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Voyage en train Vienne - Budapest - Prague depuis Besançon English translation pending
by Jacques39300 · 2014-03-26 · 34 replies
Je voudrais partir avec mon fils (qui a 33 ans) 1 semaine (je sais que c'est peu) du 17 au 26 Avril, pour visiter Vienne, Budapest, et Prague, au départ de Besançon, en Avril.

Sur le site SNCF, impossible de m'y retrouver. Mon fils est venu se renseigner à la gare de Besançon : on lui a proposé des tarifs hors de prix.

Pour nous, qui ne maîtrisons pas l'anglais, existe-t-il des bons plans, ou une solution avantageuse financièrement, qui nous permettrait de faire l'intégralité du trajet en train (avec éventuellement une halte à Salzburg), sans que ce soit trop hasardeux ? je veux dire par là que j'aimerais être certain qu'en me rendant à la gare, je trouverai bien mon train, qui m'amènerait à l'heure à destination.
De Vegas à Key West, 7 000 km en Harley English translation pending
by Hcboy · 2014-01-13 · 10 replies
Hi guys, how’s going ?

De retour sur le forum pour un petit feedback sur mon dernier roadtrip aux USA. Séjour du 28sept au 20oct 2013.

Nous sommes partit à 3. Un bro du moto club, mon frère et moi. 3 motards de 28-29 ans avec une bonne expérience de la route et quelques kil au compteur. Soif d’ailleurs et de liberté que seules les grandes plaines de la mère patrie d’Harley Davidson semblaient pouvoir combler… Doux rêve ! Décision rapidement prise, ce sera Vegas à Key West en Streetglide ! 5500km prévus, 7000 au final.

Parenthèse pratique, locations et tarifs, motos et vols. Choix des brêles : seul sur la moto, besoin d’un peu de place pour un minimum de matos et de confort mais avec du style ) la Streetglide s’imposait et a rempli sa mission ! Détail de location tout compris pour 21jours par l’agence cooldrive.fr chez Eaglerider (ER par la suite), pas la peine de demander on a cherché beaucoup et on a pas trouvé mieux ! 3450 € tout inclus

Détail du tarif : tarif de base 946 décharge obligatoire vip 316 supplément e-vip zero 193 (-> franchise 0 usd, dégâts pneus couverts, remorquage jusqu’à 100 usd) SLI 438 ( couverture -> 1 mio usd ) miles illimités 667 frais aller simple 665 taxe environnement 115 taxe locale 261 réduction pour réservation anticipée -151

Concernant les vols, réservés par e-booker 946.8 chf

départ Zurich 28.09.2013 à 09h55 escale chicago 3h15 arrivée Vegas 17h39

départ miami 19.10.2013 à 19h40 escale zurich 20.10.2013 2h10 arrivée genève 13h55

Parenthèse pratique bis, matériel à prendre. Je pense ouvrir une autre discussion à ce propos après avoir terminé ce post où vous pourrez trouver ma checklist complète. En gros il faut se limiter au minimum nécessaire, toutes nos affaires devaient tenir dans un petit sac de sport de 40l litres par personne. La place non utilisée serait pour les souvenirs. Si vous partez à plusieurs évitez les doublons ! 1 pour 3 est suffisant pour bien des choses… Seuls les vêtements, le rasoir et la brosse à dent ne se partagent pas.

JOUR1 : maman taxi jusqu’à l’aéroport. Vol avec Swiss toujours sans problèmes, personnel aimable, écran individuel, pleins de films, séries etc à voir, nourriture et boissons en suffisance. Escale à Chicago, passage à la douane US en ½ heure, transfert de nos bagages et passage des contrôles sécurité pour notre vol intérieur. Reste bien 2h à attendre… Trouvé un bar / pub sympa histoire de descendre quelques bières. Vol UA pour Vegas, nourriture et boisson moyennant finance si besoin. Survol en fin d’aprem de Grand Canyon Ouest et de Lake Mead, vue magnifique ! Puis aperçu furtif des grands hôtels du strip à l’atterrissage. Dans le terminal de l’aéroport les choses sont claires, machines à sous et ambiance casino de rigueur te rappellent de suite où tu débarques. Pas s’emmerder, tacot jusqu’à l’hôtel-casino Stratosphere qui était déjà réservé, petite sieste en chambre pour se mettre en condition avant d’aller goûter l’ambiance locale. 20h go départ à pieds, remonter le strip pour trouver où manger. Première impression, le strip c’est long… et pas toujours intéressant. Pour ce premier repas ce sera Outback Grill & Steakhouse, grosse pièce de viande et bières, normal quoi ! Coin sympa placé à l’étage, service impecc. Suite de notre visite nocturne du strip, photos des hôtels déments, arrêts cocktails et un peu de black-jack au casino du Cesar. On repart les 3 avec un bilan positif pour finir notre tour et rentrer boire encore quelques verres au bar de l’hôtel avant d’aller se coucher vers 5h du mat.



JOUR2 : première urgence en se levant, appeler ER Vegas ! Les brêles sont prêtes, un chauffeur vient nous prendre à 11h. Ca nous laisse 2h pour se réveiller, laver et boire un caf’ avec un pain banane au Starbucks de l’hôtel où il y a file… Une bonne dizaine de minutes en minibus sont nécessaires pour rejoindre l’agence ER, feuilles de réservations, passeports et permis de conduire présentés, embarquer un casque bol inclus dans la loc et voilà nos compagnes pour les 3 prochaines semaines. 1 matt black, 1 vivid black et 1 genre glossy red, au moins pas de risques de se les échanger ! Pneus neufs, freins à 90%, tout fonctionne. Entre 24 et 30'000 km au compteur, bien rodées, ça roulera tout seul et sans ennuis. Direction le commencement du strip et le fameux panneau Welcome to fabulous Las Vegas Nevada pour la photo avec le big smile et la sensation que cette fois c’était partit pour de vrai ! Puis descente du strip en bécane (pas rapide en journée avec le trafic) avec arrêt au Harley Davidson Café pour boire… un soda ! Ok pour la photo mais sans plus, n’achetez rien ici, préférez le shop sur Fremont ou l’agence Harley (qu’on a pas pris le temps de faire, snif). Ensuite reste de l’aprem Coronas et volley dans la piscine de l’hôtel.



Puis départ pour Fremont Street. On repère des Harleys garées pas loin alors on se pose là, devant le Hogs & Heifers Saloon Vegas. Accueil bourru, blagues grasses, ambiance bikers assurée, serveuses au top ! On boit 2 bières, plaisante avec les serveuses et je demande à la miss qui fait la loi à l’entrée si on peut laisser les brêles ici le temps d’aller voir Fremont. « Le premier qui touche à vos bécanes je le butes moi-même » !!! me voilà rassuré.



Visite rapide de la rue, du shop Harley bien fourni et arrêt à un stand hot dogs dans une salle de machines à sous pour croquer. Hot-dogs grands comme un avant bras, blindés de tout et n’importe quoi, y compris plein de jalapenos ! Après avoir vaincu le hot-dog restait à vaincre Vegas ce soir encore, enfilé dans un casino, direction tables de black jack où les croupières en petites tenues passaient des tables à la barre de pole dance, GAAASP ! Magnifique mais fort déconcentrant, surtout pour mon frangin qui y a laissé ses 100$. Ambiance excellente, beaucoup moins coincée que sur le strip, même qu’elles t’aident un peu quand t’es perdu, bien causé, plaisanté et fait plaisir aux yeux. Et des pépettes dans les poches en + pour moi et mon pote. Retour au H&H en reboire 2 puis retour à l’hôtel pour monter sur la tour faire les attractions d’où la vue de nuit sur Vegas est magnifique et puisque j’étais là sauté du 107e étage. C’est haut mais pas exceptionnel, heureusement que la miss m’a fait le prix militaire quand je lui ai dit que je servais mon pays. Un dernier verre avant d’aller se coucher car la route nous attendait le lendemain. Avec le doux sentiments d’avoir lessivé Vegas car nous partions tous en positif au final ( de quelques centaines de dollars).

JOUR3 : réveil à 7h, étude pour trouver le moins pire moyen de ranger les affaires dans les sacoches des motos, arrêt Starbucks petit déj, pas grand monde à cette heure heureusement puis go rejoindre l’Arizona et la légendaire 66. La température déjà bonne n’allait pas arrêter de s’élever pour égaler les 40°C de la veille sous un soleil de plomb et sec. Attention de prévoir assez d’EAU pour la route. On avait fait des réserves au shop de l’hôtel donc pas de soucis. Prochaine halte prévue Oatman (Az), attention après Bullhead évitez Silver Creek Rd qui est de terre et de graviers à moins d’être très expérimenté. Il y a l’itinéraire normal plus au sud. Nous avons bien sûr décidé de passer par… la route en graviers et on s’est bien marré, couverts de poussière même si les Streetglides ne sont de loin pas aussi agiles que des dirtbikes et qu’on avait un peu peur de crever un gommard ici. Arrivés à Oatman sans pertes à déplorer il fallait urgemment boire une pisse pour faire descendre la poussière. Ensuite visite du bled, bonjour les ânes, photos et premier col. Le Sitgreaves Pass à 3550 feet. La route est magnifique, surtout la descente sur Kingman (Az) mais faut être très attentif aux trous et aux rochers présents de manière aléatoire sur la route. Premier étonnement voir des écriteaux Flooding Area et Watch for ice dans un quasi désert où les cours d’eau sont beaux secs et qu’il fait pas loin de 40°C. Kingman, 1er arrêt carburant et Mr. D’z route 66 Diner pour casser la croûte. Ensuite suivre la 66, halte à l’immanquable General Store de Hackberry le temps de boire un Dr Pepper et de prendre des photos du bric à brac organisé avant de compléter l’étape du jour jusqu’à Seligman (Az). Coin très historique et lié à l’histoire de la 66. Malheureusement peu animé lorsque nous y étions et pratiquement en ruine la crise étant passée par là. Presque une ville fantôme. L’hôtel Canyon Lodge avec la chambre James Dean était très bien et le propriétaire pas avare en conseils, bikers bienvenus. Par contre le Lilo’s Café pas top. Peu de plats inscrits sur la carte disponibles, nappes sales et mes 2 amis se demandaient ce que c’était dans leurs assiettes ?!



JOUR4 : Petit déj rapide inclus avec la chambre. Température matinale plus fraîche mais agréable. On quitte la 66 un peu après pour descendre sur la Prescott Valley. La route ensuite est magnifique en passant par Jerome (Az) pour arriver à Sedona (Az). Petite ville charmante au milieu de paysages westerns magnifiques ! Sedona Pizza Company pour déjeuner, bonne pizza avec un Angry Orchard Cider au poil. Poursuite du trajet pour rejoindre Flagstaff (Az), la route est toujours aussi agréable et magnifique pour les motos. Paysages de type alpins et température très agréable l’aprem. Découverte de Flagstaff, sa gare et son centre. On trouve une chambre au Monte Vista pour 2 nuits. Très bien placé mais cher. L’hôtel est un beau bâtiment historique avec un café, un bar et une salle de jeu. Le personnel est accueillant et serviable mais l’intérieur est très usé et mériterait une grande rénovation. Apéro au Monsoon on the Rim (bar genre asiat et sushis) au soleil sur la terrasse avec bière et rouleaux de printemps. La serveuse était du genre à faire de l’ombre au soleil tellement elle était mignonne. Pour le repas c’est Lumberyard Brewing Company, bière locale sauf pour mes acolytes qui avaient oubliés leurs ID, le comble dans une brasserie, et bonne pièce de viande. Après quelques verres au bar de l’hôtel direction le lit.



JOUR5 : on quitte Flagstaff par la 180 jusqu’à rejoindre la 64 à Valle (Az) où on s’arrête manger un sandwich pour le petit déj. Quelques belles caisses américaines autour de la station service. Puis on continue direction Grand Canyon Village et là premier panneau qui indique National Park Closed. Le shutdown nous était encore totalement abstrait à ce moment. Nous avons donc continué notre route jusqu’à l’entrée du parc, on nous dit que la parkroad est ouverte pour traverser mais que le parc et les emplacements sont fermés, qu’on a pas le droit de s’arrêter. Alors que j’en cause avec les bros, un biker, vét du nam s’arrête à notre hauteur et nous briefe sur la situation. Il a traversé le jour d’avant en RV, des gardes et des cônes empêchent les gens de s’arrêter, du moins en RV, mais en motos doit y avoir moyen et qu’il a pas risqué son cul pour son pays pour qu’on lui interdise l’accès de ce qui appartient à tous ! Nous voilà donc à 4 à traverser et mis à part quelques endroits où les gardes étaient présents on a pu accéder à tous les points de vue. Mais il s’agissait du dernier parc qu’on ait pu voir. Très belle route, paysages immanquables ! Fin de la boucle et retour à Flagstaff. Repas du soir au Tinderbox Kitchen, petit resto sympa, très bonne cuisine qui change des habituels steaks et burgers. Suite de la soirée prévue au Museum Club et en taxi car le mercredi soir c’est 5$ entrée puis 2$ l’alcool fort et 1 dime la bière ! Ambiance géniale, passage obligé !



JOUR6 : halte au supermarché pour le café et un tacos avant de longs kils de I40 avec dans l’idée de pouvoir au moins traverser Petrified Forest NP par la route. Mais pas de chance cette fois l’accès était bien bloqué. Détour obligé pour pouvoir retrouver notre itinéraire direction Alpine (Az) avec une route agréable les derniers km avant la destination. L’endroit étant minuscule et l’avance considérable puisque nous n’avons pu nous arrêter à Petrified Forest, nous décidons de continuer jusqu’à Socorro (NM). Très belle route entre montagnes et forêts de pins puis traversée des grandes plaines, horizon et herbes hautes à perte de vue. Pas fâchés d’arriver à Socorro, on s’y arrête au Best Western, en général une valeur sûr. Et celui-ci n’y fait pas exception. On a mangé à Socorro Springs Brewing Company situé à 2 pas de l’hôtel. Il y avait beaucoup de monde et de familles, du coup on a eu un peu d’attente mais le repas était bon et la bière locale aussi.



JOUR7 : Petit déj inclus à l’hôtel puis départ avec pour destination Roswell (NM) et ses OVNIs. Découverte incroyable de la Valley of Fires Recreation Area vers Carrizozo (NM). Faune, flore et roches volcaniques… Une belle promenade pour se dégourdir les jambes. L’arrivée à Roswell est plus difficile, plus désertique la température avoisine à nouveau les 40°C. Arrêt à la concession Harley du coin pour faire quelques achats. Puis direction le Day Inn pour prendre une chambre. Dommage que la piscine était fermée ! Déjeuner presque en face au Cattle Baron Steak and Seafood. Très bien. Puis visite inévitable du UFO International Museum, vraiment nul… Le soir repas au Pepper Grill & Bar, bonne nourriture mexicaine et live music.

JOUR8 : il fait froid et le vent souffle en latéral, la descente direction le Texas au travers des pompes à pétrole n’est vraiment pas agréable. Avec en plus des camions qui transportent du brut en quantité incroyable. L’arrêt du jour à White City (Tx) pour voir le Carlsbad Caverns NP étant annulé on descend jusqu’à Pecos (Tx) où un arrêt pizza est obligatoire pour se réchauffer. La route s’améliore nettement pour devenir vraiment agréable vers le Wild Rose Pass et Old Lincoln avant d’arriver à Fort Davis (Tx) où on a pas pu voir le fort forcément… Mais la ville est jolie et des panneaux scenic loop nous ont interpellé. On avait encore bien du carburant et suffisamment de temps pour le détour, qui s’est avéré bien plus long que prévu… comptez env 75 miles et 1h30 par la Tx166 et 118 qui en valent vraiment la peine. Une route vraiment agréable qui serpente entre collines et montagne. Reprise de notre itinéraire de base et descente jusqu’à Marfa (Tx). Le El Cosmico où l’on pensait dormir dans un teepee ou une vieille caravane US était plein du coup on est descendu au Thunderbird Motel. Très bien mais un peu bruyant pour celui qui dort sous la clim. Dîner au Maiya’s, resto très représentatif du milieu chic-artistique présent à Marfa. La nourriture y était excellente mais nos dégaines bikers n’y semblaient pas trop bien accueillies et les tarifs un peu chéros. Le Lost Horse Saloon était par contre bien plus dans notre registre. Une serveuse derrière un bar usé, un vieux piano détruit, des tables de billards en piteux état et une petite cour avec quelques souches pour s’asseoir et des chaises pliables qui ont probablement servit à taper sur la tête d’ivrognes. Le proprio look vieux cowboy est aussi pittoresque que son bar. L’endroit idéal pour glaner quelques tuyaux et parler avec les vrais gens du coin.



à suivre...
Retour de croisière sur le MSC Musica (15 novembre - 4 décembre) English translation pending
by Aixois · 2013-12-06 · 11 replies
Nous venons de rentrer d’une croisière transatlantique « Suivez le soleil jusqu’au paradis » du 15/11 au 04/12/2013. Ce sont des amis, croisiéristes acharnés, qui nous l’ont suggérée car nous sommes avant tout des voyageurs indépendants. Voici le programme proposé avec la durée des escales et les excursions que nous avons faites : - 15/11 départ Marseille 18h00 – 16/11 Barcelonne : 08h00-18h00. Pas de visite cause météo – 17/11 en mer – 18/11 Cadix : 08h00-18h00. Visite indépendante de la ville à pieds – 19/11 en mer – 20/11 Madère (Funchal) : 08h00-17h00 : excursion FUN05 - 96,00€ (très bien) – 21, 22, 23, 24, 25/11 en mer – 26/11 Barbade (Bridgetown) : 09h00-17h00 : excursion BRB05 - 131,80€ (pas de guise francophone) – 27/11 Ste Lucie (Port Castrie) : 08h00-18h00 : excursion SLU21 - 178,00€ (3h de montagnes russes et un guide local qui nous rappelle toutes les cinq minutes qu’un pourboire est attendu à la fin) – 28/11 St Kitts (Basseterre) : 08h00-18h00 : excursion STT05 - 179,80€ (Catamaran sans voiles, pique-nique sur la plage au milieu des détritus et sous la pluie) – 29/11 Iles Vierges Britaniques (Tortola) : 08h00-14h00 : excursion TRT03 - 119,80€ (pas de guide francophone) – 30/11 St Dominque : 08h00-23h00 : tour de la ville en taxi, 15$ – 01/12 La Romana : 07h00-16h00 : plage de Bayahibé en taxi, 20$ – 02/12 Antiga : 14h00-20h00 : tour de l’ile en taxi, 20$ – 03/12 Martinique (Fort de France) : 09h00-20h00 : visite indépendante de la ville à pieds – 04/12 Guadeloupe (Pointe à Pitre : 08h00- 13h15. Vol vers Paris à 17h30 – 05/12 arrivée Paris 06h30 Notre avis : Vie à bord : Ayant réservé 1 mois avant le départ par l’agence BSP-croisieres nous avons du nous contenter de la formule « Bella » la moins chère (1160€/personne) avec cabine vue extérieure mais aucune boisson (sauf café et thé au petit déjeuner). La cabine est confortable (lit, rangements, cabinet de toilette, coffre, TV, minibar) mais la climatisation a provoqué une épidémie de rhumes et de bronchites. Je conseille donc une cabine avec terrasse qui permet d’aérer et de profiter de la vue sans subir le bruit sur le pont. La restauration est abondante et de qualité correcte mais avec une touche italienne. Les ponts loisirs plein air sont 13, 14 et 15 (piscines, bains à remous, mini-golf, tennis, solarium) Le pont 7 est réservé à l’évacuation par chaloupes et n’est pas équipé de chaises longues. Par contre il se prête au footing ou à la marche. L’ensemble est bien conçu et confortable mais bruyant soit en raison des diverses animations, soit à cause des passagers. L’espace fumeur est prévu à bâbord des ponts 7 et 13. La wifi (12€ /heure) n’était généralement pas disponible au cours de la navigation en mer. Les excursions : C’est le point faible de cette croisière. Il n’y a aucune information sur les escales (conférence, situation du port par rapport à la ville, moyens de transports, etc…). Tout semble fait pour inciter les passagers à prendre une excursion pour éviter la perte de temps et les arnaques, et surtout le descriptif féerique qui figure sur le programme. C’est ce que nous avons fait à partir de Madère. Mais après avoir subi celles des Barbades, de Ste Lucie, de St Kitts et de Tortola, nous avons choisi de visiter les autres iles par nos propres moyens. Il semble donc que le choix des tours opérators locaux est mauvais pour un prix élevé. Nous avons pu nous rendre compte que la plupart des passagers étaient mécontents. Les frais supplémentaires : - 6€ par personnes et par jour de frais de service – 15% de taxe sur tous les produits vendus à bord (bars, boutiques) Conclusion : Nous voyageons souvent, en individuel avec toute la documentation nécessaire pour connaître le pays que nous visitons, ou avec des agences sérieuses qui proposent des guides compétents et francophones. Or cette croisière se contente de fournir des spectacles au théâtre, des bars avec animation musicale, quelques espaces pour les sportifs ou les amateurs de bronzage. Le voyage en lui même passe au second plan en raison de la médiocrité des excursions, de l’absence de conférences sur les escales. Dommage!
Arrivée de nuit à Quito English translation pending
by Zeb32 · 2013-11-20 · 36 replies
Nous arrivons à Quito à 22 h 30, quel est le moyen le plus sur pour rejoindre notre hotel (dans le nord de Quito), le taxi, je suppose ? Qui peut me renseigner sur cette solution ou m'en donner d'autres ? Merci
Visites en croisière à Dubaï, Abu Dhabi, Muscat English translation pending
by Vlfdth · 2013-09-09 · 43 replies
Bonjour à tous,

Nous partons en mars 2014 pour une croisière aux Emirats Arabes Unis et Oman. Nous avons déjà fait plusieurs croisières et nous préférons faire les excursions par nos propres moyens et donc moins cher.

Nous aimons faire bcp à pied et puis rejoindre les transports en commun. De nombreux livres de voyages disent qu’il n’est quasi pas faisable de marcher d’un endroit à l’autre à Abu Dhabi et Dubaï : il y aurait peu de trottoirs, peu de passages pour piétons. De nombreuses routes ressembleraient plus à des autoroutes. Quand on regarde sur Google, ces villes ont l’air plus pour voitures que pour piétons. Est-ce encore le cas ? Quels sont les parties que vous avez testées et qui sont ou ne sont pas praticables ?

Exemples dans ces villes : - du port de Dubaï vers : le Métro, la‘vieille’ partie de Dubaï, … - du port d’Abu Dhabi vers : la Corniche, l’Emirates Palace, le Marina Mall, … - à Muscate (Mascate, Muscat) : du port avec les souks via la corniche jusqu’au centre de Muscate

Avez-vous vu ou pris des minibus ou tours organisés disponibles à la sortie du bateau ? Prix ?

Que penser des transports en communs dans les Emirats ?

Qu’avez-vous réussi à faire le temps d’une escale du bateau.

Un grand merci d’avance pour toute information pour préparer notre voyage.

Véronique
Vol Paris - Phuket en décembre 2013 English translation pending
by Julymed · 2013-07-17 · 20 replies
Bonsoir à tous,

Pour notre second voyage en Thaïlande sur Phuket du 03.12 au 18.12 et Bangkok du 19.12 au 25.12 nous commençons à préparer tout doucement. C'est pourquoi je me tourne vers vous pour quelques conseils d'abord sur les vols :

Paris-Phuket sur Qatar airways aux alentours de 1300€ pour 2 mais voyages assez long avec 2 escales d'ou mon appréhension. Et Phuket-Bangkok sur AirAsia autour de120€ pour 2.

Mais je me penche depuis peu sur des vols multistops qui me semble assez intéressant notamment un vol Thai Airways : Paris-Phuket-Bangkok-Paris a 1477€ pour 2 qui lui me semble très intéressant tant financièrement qu'au niveau des vols à proprement dit...

Qu'en pensez vous?

Ensuite concernant le voyage en lui même ce n'est pas ma première fois sur Phuket mais auriez vous des conseils concernant d’éventuelles excursion, iles a visiter, activités à faire bref des incontournables à ne pas louper? Et enfin sur Bangkok nous avons déjà quelques idées : Chatuchak market, marché flottant, khlongs, temples c'est biensur une liste provisoire qui pourra être allonger ou raccourci selon vos conseils et sur la faisabilité en 1 semaine.

Voila le roman est fini merci à ceux qui ont eu le courage de lire jusqu'au bout et par avance un grand merci pour vos conseils et avis !!!
Parcs nationaux en Floride English translation pending
by Sylvie4400 · 2013-07-01 · 22 replies
Bonjour, Nous partons en famille faire un circuit de 18 jours en Floride au mois d'août 2013 dans lequel seront inclus de nombreuses visites dans les parc nationaux. Une amie m'a dit que lorsqu'elle y était allée il y a plusieurs années, il était possible d'acheter un "package" qui incluait l'entrée dans tous les parc nationaux et que c'était pécunièrement fort intéressant. J'ai beau essayer de trouver sur la toile, je ne trouve nulle part mention de ce "package". Quelqu'un sait-il plus exactement de quoi il s'agit ?

Merci
Récit, voyage d'un mois en Nouvelle-Calédonie en mai English translation pending
by Moomin · 2013-06-30 · 15 replies
Bonjour,

Nous sommes de retour depuis un mois d'un voyage d'un mois en Nouvelle-Calédonie, c'est à dire tout le mois de mai. Tout d'abord un tout grand merci à tout ceux qui m'ont donné de précieux conseils et à ceux qui on déjà raconté leur expérience. Vos récits m'ont été d'une grande aide. Je vais essayer de résumer ce que nous avons fait. Bien que pas facile de résumer un mois.

Nous sommes arrivés à Nouméa le dimanche 5 mai après un très long voyage et 4 petits déjeuners dans les avions! Grand soleil à notre arrivée, 25 degrés ça commence bien surtout qu'on venait de subir un hiver à rallonge en Suisse. Comme annoncé dans toutes nos lectures Nouméa le dimanche c'est mort! On aurait dit une ville fantôme. Nous avons commencé par deux nuits à l'auberge de jeunesse. Elle est très bien, pas spécialement décorée, mais fonctionnelle et propre, un très bon point de chute et la vue y est belle. Dimanche après-midi, balade à la baie des citrons et l'Anse Vata. Lundi après un réveil à l'aube sous un ciel plutôt ensoleillé, baignade à l'Anse Vata, et là ça se gâte il se met à pleuvoir. Deux bonnes heures de rideau de pluie, on tue le temps sur une terrasse, le ciel reste couvert pour la suite de la journée nous allons donc faire quelques longueurs à la piscine de Nouméa puis quelques courses avant de commencer notre tour de la grande terre. Nous avons acheté une carte SIM rechargeable pour avoir un numéro local. (Je ne sais pas quels sont les tarifs pour les français si vous utilisez votre abonnement français là-bas, en tout cas pour nous ça aurait été exorbitant d'utiliser notre téléphone avec notre abonnement suisse.) Je conseil donc de faire cette achat car avec les diverses réservations nous passé beaucoup de coup de fils et si nous avions du à chaque fois trouver une cabine téléphonique on aurait galéré.

Mardi nous allons chercher une voiture de location réservée chez Europcar. Nous avions choisi la catégorie la moins chère, ça devait être une peugeot 106 ou une C1, finalement c'était une Nissan Micra, nous avons été surclassés (dur à croire qu'une Micra c'est déjà la deuxième catégorie!). Cette voiture était très bien pour faire le tour de la grande terre, pas très puissante donc des fois un peu lente dans les montées, mais de toute façon on était pas pressés. En route en direction de La Foa nous téléphonons pour réserver notre premier camping et la ça se complique un peu, nous avions choisi le refuge de Farino mais c’était plein. Il y a un truc auquel nous n’avions pas pensé, nous étions la veille du 8 mai qui est un jour férié et ensuite il y avait le week-end de l’ascension, donc un w-e prolongé de 5 jours! Du coup une bonne partie des hébergements étaient complets pendant ce long week-end. Donc un conseil, renseignez vous avant de partir et si il y a des jours fériés ou des vacances scolaires pendant votre séjour réservez vos nuitées à l’avance. Et bon à savoir aussi pendant les jours férié pleins de trucs sont fermé. Nous sommes nageurs et avons eu l’occasion de passer dans deux villages où il y avait une piscine mais elles étaient les deux fermées pendant tout le long week-end. Nous avons finalement pu nous installer pour 2 nuits au camping du syndica d’initiative de Sarraméa. C’était très bien, toilettes et douches propres et bien entretenues...seul bémol, pas d’eau chaude. Comme en mai c’est plus vraiment les grandes chaleurs une douche chaude est en général appréciée. Nous avions prévu de visiter le parc des grandes fougères mardi, mais il est fermé tous les mardis. Nous avons donc fait un bout de la balade en direction du plateau de Dogny en pensant tomber sur le trou feillet qui en l’occurrence ne se trouve pas le long de cette balade. Le bout de promenade était tout de même joli. Et ce fameux trou dans une rivière est en fait accessible par le chemin qui se trouve à droite du parking, nous avons quand même fini par le trouver. il faut passer une barrière et marcher 5 minutes. C’est sympa pour s’y baigner mais l’eau n’est plus très chaude en mai. Mercredi nous avons visité le parc des grandes fougères, vraiment très joli, c’était très chouette. Jeudi nous avons pris la route pour la côte est par la petite route Sarraméa-Kouaoua-Poro-Houailou. Il y avait de jolis passages, mais nous déconseillons cette route car c’est interminable! De plus arrivés à Kouaoua on a galéré pour trouver la bonne route pour continuer sur Poro car il n’y avait pas de panneaux et pleins de routes qui mènent à des exploitations minières. Nous voulions camper au camping Mo Sa Sa, mais là aussi à cause du long week-end c’était plein. Nous nous sommes donc rabattus sur le camping de Tiakan. Assez joli, dans une cocoteraie (du coup faire gaffe ou l’on met sa tante), par contre côté sanitaire c’est le pire que nous ayons eu. 2 toilettes sales dans une baraque en tôle et deux “douches” (tuyau avec un filet d’eau froide) pour un grand terrain de camping, vraiment pas terrible. Là nous avons eu des averses et beaucoup de vent. Une sortie à l’Ilot Tibarama était donc exclue, la piscine de Poindimié était fermée.....bref pas grand chose à faire, nous avons donc passé une partie de l’après midi à boire un verre au restaurant de l’Hôtel Tiéti Tera de Poindimié. Vendredi le mauvais temps nous poursuit, la journée est rythmé par des périodes de pluie et d’accalmie. Nous allons donc jusqu’à Hienghène, c’est très joli, la poule et le Sphynx sympa à regarder. Mais avec le mauvais temps ça perd de son charme. C’était jour de marché, on s’arrête pour acheter des fruits, il y a moins de choses que ce que nous attentions. Le temps annoncé est moche nous ne restons donc par à Hienghène comme prévu au départ car part mauvais temps il n’y a rien à faire et continuons notre route. Bac de la Ouaième, sympa à passer. Cascade de Tao pas possible de faire la balade car c’est mouillé et le sentier est fermé. Nous campons au relais Ouané Batch vers Pouébo. Très joli camping en bord de mer et douche avec eau chaude! Nous avions reservé une barquette à emporter pour le repas du soir, on nous a préparé un mi-cuit de thon avec une petite sauce, absolument délicieux et pas cher 850.-. Samedi toujours de la pluie et nous sommes dans un coin ou il n’y a rien à faire. Nous choisissons donc de rouler jusqu’à Koumac. Arrivés là-bas une pluie torrentielle commence et ça ne va pas s’arrêter de l’après-midi. Nous décidons donc de prendre un hôtel. Comme nous somme le samedi de ce maudit long week-end tous les établissements sont pleins.....la dernière tentative sans exploser le budget est la bonne. Nous prenons une chambre à l’hôtel passiflore et on passe l’après-midi à regarder la TV.....vraiment rien d’autre à faire par ce temps. Dimanche, le beau temps est enfin de retour. Nous allons jusqu’au relais de Poingam, c’est très beau, nous faisons une jolie balade jusqu’aux marais salants, baignade dans la sympathique piscine d’eau salé. Pour le repas du soir nous avions réservé au restaurant de la table de d’hôte, le repas était très bon et la soirée très sympa. Et il y avait également de l’eau chaude dans les douches du camping! Nous avons beaucoup aimé ce lieu. Lundi, nous repartons tranquillement sur la côte ouest visite des grottes de Koumac et projet de s’arrêter au refuge du cerf à Kaala-Gomen. Obligation de manger à la table d’hôte si on veut y camper, nous avions donc réservé car lu que ça valait la peine, le lieu a l’air magnifique avec une jolie piscine. Comme nous devrons débourser une certaine somme pour le repas du soir, nous voulons profiter un peu du lieu et de la jolie piscine avec vue sur la mer. Nous arrivons donc au refuge vers 12h. Et là mauvaise surprise, nous nous retrouvons devant un portail fermé avec une annotation accueil dès 16h. Etant donné que nous devions encore planter la tante, qu’il fait nuit à 17h30 et que nous devons quitter les lieu avant 10h le lendemain nous n’aurions vraiment pas pu en profiter en restant une nuit. Nous trouvons cette façon de faire à la limite du malhonnête nous appelons donc pour annuler notre réservation. On tente de trouver ce fameux coeur de Voh en faisait une balade jusqu’à un point de vue mais nous ne l’appercevons pas. On redescend, on cherche, on cherche une route d’accès à un autre point de vue, mais à part des routes interdites qui mènes à des site d’extraction de nickel on ne trouve pas. Finalement on laisse tomber. Comme il n’y a pas grand chose d’autre à faire à Voh, on reprend la route on nous roulerons finalement jusqu’à Bourail. On s’y prend bien trop tard pour trouver un camping, finalement nous posons la tente chez Hélène, dame très sympa, joli coin avec des bungalow en dehors de Bourail en pleine nature. Douche chaude, coin cuisine. A part le très grand nombre de moustiques c’était super. (il a fait froid la nuit)

Mardi, allons voir la roche percée, le bonhomme, la baie des tortues. Très joli coin. Ensuite plage de Poé, belle plage de sable blanc. Par contre pas terrible pour s’y baigner, il y avait un tapis d’herbes au fond de l’eau sur les 20 premiers mètres avec une eau pas très profonde. Ensuite route jusqu’à la Foa on s’y est aussi pris un peu tard pour trouver un hébergement, nous arrivons dans la nuit à la ferme auberge de Pierrat. Camping assez sympa, douche chaude. (nuit fraîche)

Mercredi nous avions réservé une balade en bateau dans la mangrove avec au fil de l’eau(le monsieur possède également un très joli bungalow qu’il loue). La balade était vraiment chouette est très intéressante, ça nous a beaucoup plus. On continue avec une baignade à la piscine de la Foa avant de reprendre la route pour Noumea. Nous ne sommes finalement pas allés à l’Ilot Tenia (chose que j’avais envie de faire) car il fallait six personnes pour y aller et même en étant six c’est quand même assez cher. On s’est dit qu’on aurait l’occasion de voir des poissons plus tard. 2 nuits passées à l’auberge de jeunesse. Jeudi, journée à Nouméa, lessive etc.... Vendredi nous rendons la voiture à l’aérodrome de Magenta et décollons pour l’île des pins. Nous avons eu beaucoup de chance d’ailleurs car une grève de 10 jours venait de commencer et plein de vols étaient annulés. Nous y avons passé 4 jours il a fait beau le 1er et le dernier. Nous avons campé au gîte Nataiwatch. Le meilleur endroit ou nous avons logé de toutes nos vacances. Les toilettes et les douches étaient propres, eau chaude. Joli camping, bon resto. A recommander vivement. Nous avons loué des vélos une journée et on a bien souffert. Lîle n’est pas vraiment plate et les vélos n’étaient pas en super état. Nous avons quand même réussi à nous rendre à la piscine naturelle et revenir au gîte, mais c’était sport. On est passé au marché de Vao le samedi, très sympa avons acheté de bons fruits.Vu le prix nous avons renoncé à faire la balade en pirogue et avons préféré louer une voiture le dernier jour afin de pouvoir faire le tour de l’île et retourner à la piscine naturelle qui est vraiment très belle autant en surface que sous l’eau! Malgé 2 journées avec une météo maussade nous avons beaucoup aimé cette île. Mardi matin vol pour retourner sur Noumea. Arrivés à l’aérodrome pas d’avion et des infos pas clair, la grève perturbe les vols. Finalement un avion est arrivé et nous avons pu partir avec 2h30 de retard. On s’en sort bien. Nuit auberge de jeunesse. Mercredi matin on se rend à l’aérodrome pas sûrs du tout de pouvoir partir, mais malgré plusieurs coup de fils avec air Calédonie impossible de savoir si notre vol aura lieu. Encore une fois nous avons de la chance, le vol pour Ouvéa va bien décoller. Nous devions passer 4 jours à Ouvéa. Nous campons chez Dydyce, à nouveau très bien. Rachel est très sympa, la cuisine est délicieuse, il y a de l’eau chaude parfait. A notre arrivée on loue des vélos pour aller au pont du Mouli. Plus agréable qu’à l’île des pins cette fois car c’est plat. Le pont est magnifique, nous passons un bon moment à regarder passer les poissons en dessous. 2ème jours on loue une voiture pour aller dans le nord, trous bleu d’Anawa, très beau par contre je ne sauterais pas dedans, ça ne doit pas être facile de remonter. Trou au tortures. Quasi impossible à trouver. Le panneau a été arraché, quand nous y étions il y avait un vieux ballon de foot sur un piquet au début du chemin à la place du panneau indicateur......On a vu les tortues, ça c’était super. Par contre nous n’avons pas vu de perruches. Pour le 3ème jour nous avions prévu de faire la balade des requins avec Antoine sauf qu’il a du annulé et nous a proposé de la faire le 4ème jour ce que nous avons accepté. On a donc gardé la voiture le 3ème jours on s’est baladés sur l’île et baignés, par contre pas terrible pour le snorkelling, il y avait du vent et l’eau était trouble. Nous avons mangé trois fois au snack fassi à côté du pont du Mouli, c'était délicieux et le prix est imbattable! Là nous apprenons qu’il n’y a plus eu de vols depuis notre arrivée sur l’île à cause de la grève. Aie ça se gâte. Suite à un appel chez Air Calédonie on nous dit qu’il y aura un vol le samedi. Nous avons un vol pour le dimanche matin mais peur de rester coincés sur l’île. On décide donc de tenter notre chance pour repartir le samedi et à notre grand regret nous avons donc du annuler la balade des requins avec Antoine. Samedi à l’aéroport c’était la ruée. Ils ont d’abord fait partir les gens avec des billets annulés des deux jours précédents. Sauf qu’ensuite il refusaient de changer les billets des gens qui en avaient déjà un pour le lendemain, et ils vendaient des billets aux gens qui voulaient en acheter........rageant. Finalement le vol était plein. Il devait y avoir un autre vol en fin d’après-midi. Par contre notre vol du lendemain matin était annoncé comme annulé. Malgré cela on refusait de nous changer notre billet pour le vol de l’après-midi en nous disant qu’il y avait un vol annoncé dimanche soir. (Annoncé avec Air Calédonie ne veut jamais dire que le vol aura lieu....) Du coup on a bluffé, on a dit que nous avions un vol international à la Tontouta le dimanche soir et que ne pouvions donc pas repartir d’Ouvéa ce même dimanche soir.....et ça à marché. On nous a changé notre vol, on est reparti avec l’avion de l’après-midi qui en plus n’était finalement pas plein! Scandaleux! Arrivés à Magenta nous avions une voiture de location prévue pour le lendemain matin qui était déjà là, on a donc pu la prendre en avance avec le plein. On avait prévu de partir dans le sud sauf qu’il n’y avait plus d’essence dans les stations services de l’île à cause de la grève on a donc décidé de ne pas prendre le risque d’aller trop loin et de rester coincés. Nous avons donc fini notre voyage par 4 jours à Nouméa et alentours. Nous avons dormi à l’hotel le Stanley un peu en dehors de la ville. Très bien avec un coin cuisine, un seul bémol et gros bémol le lit était bien trop mou à mon goût je n’ai donc pas bien dormi.On a visité le centre Tjibaou, très joli, mais un peu bref car une expo sur deux était fermée. C’était pas prévu mais on est finalement quand même allés à l’aquarium et c’était chouette. Nous voulions aller à l’île au Canard malheureusement il y a eu beaucoup de vent ces 4 derniers jours donc nous n’y sommes pas allés car il n’aurait pas été possible de faire du snorkeling la mer était trop agitée. La grève s’est finalement terminée le lundi. Nous aurions pu aller vers le sud deux jours, mais la motivation n’y était plus et la météo plutôt mitigée ont fait qu’on avait plus très envie de nous y rendre.

En résumé ce que nous avons préféré: Le parc des grandes fougères, la région de Sarraméa, la pointe nord, La balade dans la mangrove à la Foa, Lîle des Pins avec ses magnifiques plages et sa piscine naturelle, Ouvéa sa plage interminable, le pont du Mouli, le trou aux tortues, de belles rencontre avec les gens, l'ambiance décontractée à l'Anse Vata, la bonne nourriture.

Si il avait fait beau nous aurions probablement apprécié aussi la côte nord, mais sous la pluie ça altère quand même un peu la carte postale.....

Nos regrets: Ne pas avoir vu le sud, ne pas avoir pu faire la balade avec Antoine, ne pas avoir eu l'occasion de manger un bougna (ils ne le préparent pas pour deux, on aurait du en avoir un chez Dydyce le dernier soir mais comme on est parti avant....)

Nous n'avons pas aimé: La grève! Evidement qui nous a causé pas mal d'inquiétudes et qui a quand même modifié nos projets, les prix des activités, le service pas très pro de Air Calédonie. Et ce que nous ne pouvions pas contrôler: une météo un peu capricieuse, nous avons eu peux d'occasion de faire du snorkeling,15 jours de soleil (dont plusieurs avec du vent),5 jours de pluie et 5 jours mitigés sur un mois mais bon ça c'est une loterie.

Voilà j'espère que ce récit pourra vous aider à organiser votre voyage. Si vous avez des questions n'hésitez pas j'essaierai d'y répondre.

Tania
Trajet en bus de Bangkok à Samui English translation pending
by Hamhad · 2013-05-20 · 67 replies
bonjour,

je pars cet été en thailande, je veux rejoindre koh samui en bus de nuit, nous sommes 2 adultes et 2 enfants, je sais qu'on peut prendre des bus VIP 24 places de la station du sud, mais auriez-vous une compagnie à me conseiller et à quel prix ? de plus le trajet de bus comprend la traversée en ferry ? ou faut-il acheter son ticket sur place ? quel est le prix de la traversée ?

merci à tous
Retour du Brésil, mars 2013 (petit bilan) English translation pending
by Corbat · 2013-04-02 · 8 replies
Bonjour à tous,

De retour d'un superbe voyage de 15 jours au Brésil, quelques informations pour ceux que cela intéresserait dans le cadre de la préparation de leur propre voyage.. Pour replacer les choses dans leur contexte, nous sommes partis la dernière quinzaine de mars et sommes restés près d'une semaine à Rio, 3 jours à Ouro Preto, 2 jours à Sao Paulo et 2 jours à Iguazu (logement côté brésilien).

2/3 remarques générales:

a. Le Brésil c' est CHER !! et le coût est souvent disproportionné par rapport aux prestations proposées (notamment en ce qui concerne l'hôtellerie à Rio..)..

b. Sans vouloir remettre en cause les expériences malheureuses de certains, j'ai tout de même l'impression que la sécurité s'est fortement améliorée dans les grandes villes comme Rio ou Sao Paulo - pas de problème pendant 15 jours (avec les précautions d'usage) même si certains quartiers du centre sont potentiellement "plus chauds" et encore... énorme présence policière dans le quartier de Lapa à Rio par exemple, surtout en soirée..

c. Il faut sortir des clichés "plage /samba/ pain de sucre" (même si ça reste sympa) et découvrir toutes les autres facettes du Brésil , même à Rio dont certains quartiers très peu connus sont intéressants à découvrir..

d. Pour ce qui est du temps, ne pas s'attendre (à cette période en tout cas) , à un soleil de plomb à longueur de temps.. la grisaille est souvent présente et ça flotte (fort) pratiquement chaque jour mais le climat reste vraiment agréable..

e. Enfin, on mange très bien, plein de choses délicieuses (viandes, fruits). des portions énormes...

Plus précisèment..

RIO: Les "tops" de la ville (Pain de Sucre, Corcovado..) sont vraiment "top" surtout si vous avez la chance de les voir avec le soleil (ce qui a été mon cas pour le pain de sucre ..) .. N'hésitez pas à découvrir Santa Teresa, le Centre ou la forêt de Tijuca (avec un guide plutôt), vraiment trés agréable.. Quelque chose de moins connu mais vraiment d'extraordinaire: le jardin botanique , une merveille à la "Jurassic Park".. Les plages sont sympas mais bordées d'horribles immeubles..

OURO PRETO: Une merveille à découvrir absolument. Allez également faire une randonnée dans le parc d'Italocomi (juste à côté)

SAO PAULO: Grosse ville mais qui mérite le détour selon moi. Centre ville à découvrir (notamment d'en haut en montant au sommet de l'immeuble Altino Arrantes- le jumeau de l'Empire State Building à New York) Un trés beau parc également (Ibirapuerra avec les constructions de Niemayer).

CHUTES D'IGUAZU: MERVEILLE DES MERVEILLES !! La plus fascinante des merveilles naturelles que j'ai pu voir - sous un magnifique soleil en plus.. Visitez le côté brésilien et argentin (absolument superbes) et faites un tour en hélicoptère si vous le pouvez même si c'est évidemment peu écologique..

N'hésitez pas à revenir vers moi si besoin d'infos complémentaires .. !
Nombre de jours nécessaires pour visiter chacune de ces villes françaises? English translation pending
by Sim2365 · 2013-03-25 · 38 replies
Bonjour

J'envisage de visiter une partie de la France dans environ 3 mois. Afin de bien planifier le tout j'aimerais savoir approximativement le nombre de jours nécessaires pour visiter les villes suivantes (visites sommaires des principaux attraits touristiques):

- Carcassonne - Aix en provence - Nice - Nime - St-Paul de vence - Monaco - Chamonix
Mon deuxième voyage en Thaïlande English translation pending
by Hydro83 · 2013-02-07 · 85 replies
Salut à tous, je suis nouveau ici, j'aimerais quelques renseignement ou tuyaux si possible, je suis allez en thailande dernièrement, c'était mon tout premier voyage de ma vie, j'ai passé 3 semaines a Bangkok, j'ai vraiment adoré le rythme de vie, c'était la ville mais il y avait des tonnes de chose a faire et a découvrir j'ai passé un très bon moment. Pour le mois d'Avril, disonsentre le 10 et 15, j'ai l'intention de me rendre sur Phuket.

Pour mon premier voyage j'avais pris la compagnie Thai airways car comme je l'ai dis, je n'ai aucune expérience et le voyage direct m'enlevais une grosse part de stress (mon principal stress est de rester coincé dans un pays parce que j'ai raté mon avion au changement)...

Du coup la j'ai regardé pour des vol directs vers Phuket, et surprise je n'en trouve aucun 😕

Je suis de Toulon, j'aimerais savoir d'après vous quel serait la manière la plus économique et SURTOUT la plus pratique et la plus simple d'aller sur Phuket en Avril, quel compagnie choisir etc je sais que j'ai la possibilité de m'arrêter à l'aéroport de Bangkok et ensuite de prendre un autre avion pour aller sur Phuket mais l'aéroport de BKK c'est limite une ville, pour mon premier voyage quelqu'un m'attendait dans cette aéroport mais la cette personne m'attendra à Phuket je vais me retrouver seul dans ce big aéroport a chercher mon avion pour aller a Phuket je ne sais pas si c'est la meilleure solution pour moi...

Voilà quelqu'un aurais une idée ?

merci pour votre aide !

PS : J'aimerais savoir aussi quel est le meilleur endroit pour acheter les billets, j'avais pris sur OPODO les premiers, je n'ai pas rencontré de soucis particulier mais c'est juste qu'ils sont totalement injoignable et quand ont arrive par miracle a avoir quelqu'un au bout du file, la personne dit qu'elle va vous rappeler dans 30min mais ne rappel jamais (ça m'est arrivé deux fois)...
Prix d'un voyage de trois semaines/un mois aux Etats-Unis? English translation pending
by Hotyx · 2013-01-03 · 8 replies
Bonjour,

Je me posais une question, alors voila après mes études j'entreprend de faire un voyage aux Etats-Unis d'une période d'environ 3 semaines a 1 mois mais je ne sais pas du tout combien coûte un voyage de cette durée la-bas.

J'aurais donc voulu savoir si vous auriez pu m'éclairer sur un voyage qui se déroulerai à Los Angeles d'une période de 3 semaine- 1 mois environ suivant les hotels etc...

Merci !
Vol Air France 377 pour Détroit le 7 décembre: retard de trois heures English translation pending
by Chris635 · 2012-12-07 · 102 replies
Bjr

Suite alerte neige AF a retarde notre vol de 3h.

Visiblement il s agit du retard leplus important ce jour et en plusr delibere pour eviter des problemesoprationn el connus

ma question est puis je me retourner vers AF pour des frais ( taxi, ..... ) en raison du retard excessif vs les 3 c m de neige tombes

merci
Retour du Vietnam: Qatar Airways irresponsable...! English translation pending
by Albert24 · 2012-07-30 · 77 replies
Irresponsable... je rentre du viétnam, avec la compagnie Qatar airways, un de mes 3 bagages reviens 3 jours plus tard à mon domicile. Dans ce bagage, tous mes appareilles électroniques ont disparue.. telephone, appareille photo. camescope, et surtout toutes les photos de vacances...! La compagnie m'écrit qu'il ne sont pas responsable, ( il ne faut pas mettre les objets de valeur ( telephone, photo, camescope...etc..dans les bagages de soute..?) Je n'ai encore jamais vue de voyageur qui voyagé avec tous leurs appareilles electroniques autour du cou...!!! ils veules bien me remboursé de, 20 euros, pour quelques slips qui ont aussi disparue...Mais comment peut'ont avoir une compagnie aérienne, et etre aussi c...! Vous n'etes qu'une bande de singes, irresponsables, voleur, et meprisable, la beauté des hommes se voie par ses actes.. Je ne penses pas etre le seul dans cette epreuve. Madame, Monsieur, la prochaine fois que vous voyagerez, ailler une pensée pour quatar airways, la laide..... albert24
Neuchâtel: goûter un plat du pays/ville English translation pending
by Nan25 · 2012-07-18 · 15 replies
Bonjour! Je vais visiter Neuchatel 2 jours à la fin du mois. Quelqu'un pourrait me dire svp la spécialité culinaire de Neuchatel? Si possible un petit resto qui sert cette specialité. Chaque fois je visite un endroit j'essaie de goûter la spécialité du coin. Merci d'avance!
Visas pour un séjour de six mois en Thaïlande? English translation pending
by Banalefe · 2012-05-11 · 13 replies
Bonjour à tous,

Je souhaiterais savoir si les informations que m'a données l'employé de l'ambassade de Thailande en France sont correctes.

Je souhaite partir un peu moins de 6 mois en Thai. Si j'ai bien compris, le plus simple est de : - prendre un billet d'avion avec retour avant 3 mois, - prendre un visa avec 1 seule entrée, - arrivé à l'aéroport, changer les dates de mon billet retour, - au bout de 2 mois, demander 1 mois supplementaire à un Office d'imigration, - ensuite, sortir du territoire pour rerentrer et demander un autre visa de 2 mois (peuvent-ils donner un visa de 3 mois ?), - et, le cas échéant, demander une prolongation d'1 mois à l'office d'imigration.

Est-ce correct ???

Merci davance pour vos précieux conseils!!!
Trois semaines à Bornéo (côté malaisien) English translation pending
by Tomchou · 2012-05-03 · 33 replies
Bonjour,

Enfin, nous sommes décidés pour Bornéo ! En potassant ce forum (merci aux divers carnets de voyage et aux photos de Renaud), j'ai commencé à listé des endroits "à voir" et à construire un premier itinéraire (voir ci-dessous).

Nous avons construit cet itinéraire en ayant en tête: nature, trek(kinabalu), dépaysement, superbe plage et poissons à gogo (mabul/sipadan).

Je me pose encore certaines questions: - Est-ce que ça vaut le coup de passer un jour de plus sur Mabul? D'après l'itinéraire que nous avons fait, ca fait 3 jours plein, et je pense que 4 jours plein ne seraient pas de refus vu comment ça a l'air plaisant :) - Est-ce que faire le Gunung Mulu a un réel intérêt par rapport au reste? Est-ce que ça ne va pas être un peu redondant avec Gomantong caves/Danum Valley ? (ou au contraire est-ce qu'on pourrait zapper Danum Valley et passer + de temps sur Gunung Mulu?) - 5,5 jours du côté de Labuk Bay/Sepilok/Kinabatangan n'est pas un peu trop ? - J'aimerai faire un bon canopy walk, quel est l'endroit idéal?

Merci pour vos avis !Jour 1Paris > Kuala Lumpur (arrivée 8h50)Kuala Lumpur (12h00) > Miri (14h25) Air Asia 22€/pMiri: trouver dodoJour 2 :Gunung Mulu National Park (près de Miri) ?Pulau Tiga ? (lien)Jour 3 :Gunung Mulu National Park ?Miri > Kota KinabaluJour 4 :KK: trek jour 1: arrivée au parc, registrationDébut du trek, arrivée à Laban RataJour 5 :Trek: vers le sommetRedescente puis retour vers KKKK night market?Jour 6 :KK > Sandakan > labuk bayVoir Labuk bay ?Jour 7 :Labuk BayLabuk Bay > SepilokJour 8 :SepilokJour 9 :SepilokJour 10 :KinabatanganJour 11 :KinabatanganJour 12 :Gomantong caves > Danum ValleyJour 13 :Danum Valley > Semporna > MabulJour 14 :Mabul/SipadanJour 15 :Mabul/SipadanJour 16 :Mabul/SipadanJour 17 :Mabul/Sipadan > Tawau > Kuala LumpurKL: trouver un logement pour le soirJour 18 :KL: visite de la villeJour 19Visite de KL encore ou ses environs ?KL > Paris (départ vol à 21h)
Marseille: voleurs - fin de voyage pénible English translation pending
by Yspooner · 2012-04-17 · 216 replies
🙁 Marseille est à déconseiller 🙁

Nous nous sommes fait voler dans notre auto de location, devant notre hôtel, par des petits voyoux en moto. Ils ont ouvert la portière arrière, et pris notre sac à dos, sous nos yeux, contenant nos passeports, notre argent canadien, le I pad, la caméra, les médicaments etc.. Tout se passe très vite. En plus on a dû passer toute l'après midi au poste de police pour le constat d'infraction.( Les policiers ne se déplacent pas sur les lieux du crime, c'est nous qui devons aller au poste)

Il semblerait que le vol à la tire soit très répendu dans cette ville....et souvent avec violence pour ceux qui résistent. Les voleurs ne se gènent pas. Ils nous volent sous nos yeux, et on ne peut qu'assister impuissants à leur méfait, car si on résiste, les couteaux sortent. Ils sont actifs autant le jour que le soir.

Ils sont bien plus nombreux que les policiers...et leur nombre va en grandissant sans cesse, puisque les forces de l'ordre sont débordés. On pourrait presque dire qu'ils oeuvrent en toute impunité.

Personnellement, je vais éviter cette ville à l'avenir, et être bien plus prudent dans tous mes voyages.
Route de la Mer du Nord (LF1) à vélo de Boulogne-sur-Mer à Amsterdam English translation pending
by Matosman0251 · 2012-03-02 · 18 replies
bonjour à tous

je prévois de pratiquer la LF1 de boulogne-sur-mer jusque Haarlem pour ensuite rallier amsterdam, le tout en compagnie de ma moitié. Pour cela nous disposons d'une quinzaine de jour : environ 10 jours de vélo et le reste de visite.

on a planifié ça pour début juillet, pour le moment, on a commencé à équiper les vélos : porte baggages, saccoches... j'ai récupéré le chemin sur bikemap, on réfléchit un peu aux différentes étapes pour pouvoir réserver les hébergements et organiser nos visites. aussi se pose la question du retour : train ? avion ?...

Il s'agit là de notre premier voyage à vélo, tous vos conseils et suggestions seront les bienvenus !
Croisière MSC: forfait boissons ou pas? English translation pending
by Ophedie · 2012-01-29 · 36 replies
Notre croisière n'est prévue qu'en juillet prochain, mais nous nous posons déjà la question avec les forfaits boissons. A savoir que nous apprécions le vin. Nous serons accompagnés de nos enfants, mais je pense que pour eux ce ne sera pas nécessaire. Qu'en pensez-vous ? Prendre un de ces forfait ou payer ce qui est consommé ? J'attends vos conseils, vos expérences. MERCI BEAUCOUP
Voyager à vélo en pignon fixe: avec quels braquets? English translation pending
by Leminier · 2011-12-20 · 11 replies
bonjour, Qui a déjà voyagé en pignon fixe?avec quels braquets?Merci de vos réponse.
Route des Grandes Alpes à vélo en septembre 2011 English translation pending
by Lucbertrand · 2011-10-22 · 12 replies
Route des Grandes Alpes

Je n’aurais jamais imaginé, il y a seulement quelques années, que je réaliserais à vélo cette route de Thonon-les-Bains à Nice en passant par les plus grands cols des Alpes. En effet, pour moi les routes des Alpes représentaient uniquement des chemins d’accès pour me rendre au départ des escalades que je projetais. Ces fonds de vallées, comme par exemple la Maurienne, encombrés d’usines plus ou moins en déréliction sont tristes et font penser à Zola et aux conditions ouvrières du XIX siècle. L’idée de séjourner dans ces endroits plus que le temps strictement nécessaire à un passage rapide en voiture, ne me serait jamais venue. La montagne pour moi reste synonyme d’air pur, d’absence de bruit, de gaz d’échappement, de béton ou de goudron, donc tout le contraire de ce que l’on rencontre fréquemment tout au long de cette route mythique. La montagne je me suis toujours imaginé que pour en apprécier toute la dimension il est nécessaire de la découvrir en solitaire loin des chemins battus.

Fort de cet état d’esprit, comment peut-on en arriver à suivre ce ruban d’asphalte sur 666 kilomètres (ce qu’a indiqué mon compteur) ? Il n’y a pas si longtemps, j’aurais probablement déclaré, de façon tout à fait péremptoire, que ce projet était une ineptie contraire à ma philosophie, et que jamais oh ! grand jamais, je ne me lancerais dans ce genre d’aventure ! Comme quoi, bien se mettre en mémoire la fameuse formule : ne jamais dire fontaine je ne boirai pas de ton eau. Oui, car ce 31 août 2011, je suis avec Evelyne au départ de ce fameux itinéraire, qui de plus fête ses cent ans.

Comment puis-je donc m’engager dans un projet, qui il n’y a pas si longtemps semblait si peu en concordance avec ma conception et mes aspirations en matière de voyage ?

Différents facteurs se sont liés, je dirais même ligués pour m’amener à un tel revirement. Tout d’abord, mes premières expériences à vélo, qui m’ont fait découvrir le fabuleux plaisir de l’effort sans fin le long de grandes montées, m’ont amené à ne penser qu’en termes d’effort, en quelque sorte déconnecté de l’environnement. Ensuite, des discussions avec des cyclotouristes, en particulier Jean mon acolyte de la traversée de l’Europe et des Andes. Cette route il l’a faite à plusieurs reprises, et il en parle avec passion et son regard s’illumine aux noms de Galibier, Iseran, Izoard, la Bonnette etc. D’autre part, les fabuleuses images qui chaque année à l’occasion du tour de France reviennent durant presque un mois, m’ont aussi sans doute profondément influencé, jusqu’à vouloir imiter ces forçats de la petite reine. Il faut dire que les reportages présentés à cette occasion par les équipes embarquées à bord d’hélicoptères, sont d’une qualité et d’un esthétisme exceptionnels. Ils ne nous montrent pas seulement les Alpes, mais la France entière. On découvre les richesses architecturales et naturelles de ce pays incomparable qu’est la France ! Garde à vous on entonne la Marseillaise!

Ces facteurs, lentement, ont mûri dans mon esprit, pour finalement déclencher des envies et des émotions nouvelles, m’amenant à une vision des choses sous un angle différent, d’où un basculement radical d’opinion. Et de plus, au moment de concrétiser ce projet, l’envie de partir vivre une aventure orientée vers l’effort physique avec Evelyne, compagne de vélo sûre, toujours volontaire et de bonne humeur, n’a fait que précipiter le départ. Une fois que la décision fut prise, pas grand-chose à planifier, plus rien à faire que pédaler, car tout est bien balisé. Mais j’ai pris conscience que ce trajet à travers les Alpes que je connais bien, allait aussi sans doute représenter l’essentiel, la mémoire de mon père. En effet, il n’y a pas un massif que je n’ai fréquenté avec lui. Je savais qu’à chaque détour de la route ou du haut des cols je contemplerais des sommets que j’avais gravis en sa compagnie, ou dont il m’avait parlé avec passion. Et là, à partir de ce moment, ce dessein s’est inscrit en moi à la manière d’un pèlerinage à la quête de ce père qui m’a ouvert à la vie et qui m’a insufflé ma plus grande passion, l’alpinisme.

Voilà comment je me retrouve au départ de cette route mythique, l’année de son centenaire. Concernant cette date anniversaire, il faut rester prudent. En effet, de nombreux événements significatifs sont révélés lorsqu’on se penche sur l’histoire de cet itinéraire des grands cols. Les travaux avaient commencé au XIX siècle. C’est en 1911 que les premiers voyages ont été organisés par la compagnie PCM (Compagnie des Chemins de Fer de Paris Lyon à la Méditerranée), bien que certains tronçons ne fussent pas totalement aménagés. J’imagine qu’à l’époque de ces premiers périples organisés, les privilégiés qui en profitèrent, firent un voyage époustouflant à travers des régions très peu médiatisées en ces temps, et que le décor qu’ils découvrirent du haut de l’Iseran ou du Galibier les marqua durablement. En effet à notre époque, lorsque nous partons dans des contrées lointaines, nous avons déjà vu une multitude de photos ou de reportages, qui embellissent souvent la réalité, ce qui nous prépare à ce que nous allons découvrir. Au début du XX siècle, la publicité et autres représentations en images étaient moins développées, d’où probablement une émotion décuplée devant des paysages grandioses, dont on ne se faisait aucune idée quant à la splendeur et la grandeur.

Tout évolue, donc cette route mythique s’est transformée en itinéraire touristique de masse, certes magnifique mais plus vraiment exotique. Il en est de même des grandes voies d’alpinisme. Je pense tout particulièrement à la Meije, que l’on découvre du col du Galibier, et qui culmine presque à 4000 mètres. La première traversée des longues arêtes de ce sommet a été réalisée le 26 juillet 1883 par le grand guide de l’Oisans le Père Gaspard. Le sommet avait été atteint en 1877 par ce même guide accompagné d’un jeune alpiniste, Boileau de Castelnau. En cette fin du XIX siècle, cette entreprise passait pour un exploit d’exception, alors que de nos jours, sans minimiser l’engagement qu’elle implique, elle est classée tout simplement AD (assez difficile). C'est-à-dire qu’elle ne présente aucune difficulté technique d’escalade pour les virtuoses de notre époque, bien que l’enneigement puisse présenter un danger redoutable.

Voilà en quelques mille mots les pensées qui m’habitent au départ de cette chevauchée de cols en cols, du Léman à la mer, tout au long des 666 kilomètres et des 15000 mètres de dénivelé qui nous attendent.

Premier Jour : Thonon-les-Bains Cluses 60 km

Un peu avant midi le train nous dépose en gare de Thonon-les-Bains. Les TER Bombardier sont vraiment pratiques pour les cyclistes. En effet, en plus de permettre une vue panoramique au voyageur, ils offrent toutes les commodités pour les vélos. Pas de marches exigües et très raides à franchir en effectuant des efforts surhumains. On pénètre du quai dans le wagon en faisant rouler sa bicyclette sans changement de niveau. Ensuite, il suffit de l’accrocher dans le coin prévu à cet effet, et inutile de décrocher les sacoches et autres bagages. Oui, je fais de la publicité pour la SNCF !

Pour cet après-midi, nous avons l’intention de rejoindre les Gets, à peu près quarante kilomètres. Ce qui pour une étape de la demi-journée devrait constituer une mise en jambe en douceur. Cependant sur notre carte nous éprouvons des difficultés à évaluer le dénivelé, la montée sera-t-elle longue et le pourcentage élevé ? Nous verrons bien.

Donc sans idée précise de ce qui nous attend, nous quittons cette jolie ville de Thonon et nous engageons dans les gorges de la Dranse. Le temps est au beau, la température idéale pour pédaler et la circulation peu importante. Ce début de voyage sur une route à peine montante est très agréable. La rivière nous offre des points de vue superbes, bouillonnements d’eau au milieu desquels de gros cailloux mettent en exergue l’écoulement de l’onde, toute en courbes frangées d’écume, du plus bel effet.

Les Gets sont rapidement atteints, et sans difficulté notre vitesse moyenne frise les 20 km/h. Evelyne trouve que comme d’habitude je pars trop vite, mais je ne sais pas rouler doucement. Il faut toujours que je sois presque au maximum de mes possibilités. Je prends un peu d’avance, car je sais que les jours suivants dans les grandes pentes, alors que je donnerai le maximum, elle sera loin devant.

Après un pique-nique frugal à base de charcuterie, nous nous attablons à un bar en bordure de route, pour le café rituel que nous ne manquons jamais de boire en début d’après-midi. On prendrait presque des habitudes de vieux couple, en effet cela fait déjà cinq voyages à vélo que nous effectuons ensemble, Evelyne et moi. Je commande un expresso et elle sa traditionnelle noisette allongée. Un couple de cyclistes allemands s’arrête, nous les invitons à notre table et échangeons nos expériences de pédaleurs. La discussion passe des cols de la région à la magnifique descente du Danube, et de là, à la piste cyclable de l’Elbe, région sauvage et préservée. Ces rencontres au hasard des déplacements, au détour d’une pause café, font partie intégrante du voyage à vélo. Nous nous sentons bien avec nos interlocuteurs, mais le temps file. Malgré le grand plaisir de l’échange, nous prenons congé et continuons notre route. Le voyage c’est aussi une succession de rencontres et de séparations.

La petite ville de Taninges est vite atteinte. L’après-midi n’est pas très avancé, et nous poussons jusqu’à Cluses, qui n’est distante que d’une dizaine de kilomètres. Après une côte de deux ou trois kilomètres, nous arrivons à un point haut, d’où la vue porte sur la vallée située au sud. Cluses s’étale à nos pieds et nous n’avons qu’à nous laisser entraîner par la gravité à vive allure pour rejoindre l’hôtel de la gare qui nous fournira le gîte et le couvert pour notre première nuit. Cet hôtel de la gare, je le connais bien. En effet, il nous sert de point de chute habituel lorsque nous venons grimper dans la région.

Cluses, comme toutes ces villes de fond de vallée est enserrée entre des montagnes aux pans abrupts qui donnent au lieu un air austère, et cela d’autant plus le soir lorsque les rayons du soleil restent là-haut accrochés sur les crêtes et ne nous gratifient plus de leur douce chaleur.

Deuxième Jour : Cluses Beaufort 95 km

La nuit a été chahutée. Un orage violent a sévi de 1h à 3h du matin. De grandes quantités d’eau sont tombées. Le tonnerre et les éclairs nous ont gratifiés d’un spectacle sonore et lumineux de premier plan. On ne peut s’empêcher de penser que si le temps devait être mauvais, notre projet de traversée des Alpes serait radicalement compromis. A vélo les conditions météorologiques constituent un facteur déterminant, qui conditionne la réussite de l’entreprise. On garde constamment à l’esprit que nous sommes et restons soumis aux aléas du temps et aux coups de colère de la terre. On abandonne notre condition d’hommes appartenant à une civilisation qui ne regardent plus la planète, sûrs que la technologie nous permettra de passer outre les intempéries. Se soumettre à la merci des éléments nous remet à notre place d’êtres, vivant aux rythmes de la nature. Cela à mon avis donne un vrai sens au voyage et lui rend toute sa profondeur. J’imagine l’alpiniste qui scrute au matin l’état du ciel et les conditions de la paroi, le marin qui écoute le bulletin météorologique dans l’attente d’un éventuel avis de tempête, l’explorateur du pôle évaluant la violence du vent et le danger des basses températures.

Après un petit déjeuner copieux, nous équipons nos vélos et nous quittons la ville par de petites rues peu passantes et encore ruisselantes des fortes pluies de la nuit. Le pied du col de la Colombière est rapidement atteint. Il va constituer le premier gros « morceau » de notre étape, 1128 mètres de dénivelé pour 20 kilomètres. Tout commence dans les meilleures conditions. Nous montons dans une belle forêt encore toute humide qui nous distille sa fraîcheur, sur une route où le trafic est quasiment absent. Le village du Reposoir est dépassé et nous discernons sa jolie chartreuse fondée au XII siècle. Cependant, nous ne prenons pas le temps de nous y arrêter sachant que notre étape du jour sera longue et difficile, trois cols au programme. Cela me fait dire que le voyage à vélo n’est pas toujours le meilleur moyen de visiter. En effet, ce mode de déplacement lent, n’autorise pas souvent les arrêts pour satisfaire sa curiosité, car cela risquerait de compromettre l’objectif de la journée. On reste tendu sous la contrainte horaire, dans l’espoir d’arriver au terme de notre étape dans des délais horaires convenables. La recherche d’un hébergement selon les endroits n’étant pas toujours acquise, cela ne fait que renforcer notre volonté de ne pas arriver trop tard. Tout là-bas, nous discernons enfin le col, mais nous n’avons pas l’impression d’avancer. Une rampe immense à l’inclinaison importante nous force à des vitesses lentes. Evelyne prend de l’avance et je me traîne à six ou sept à l’heure. Enfin, je rejoins ce col que je convoite depuis un bon moment. Il est plus de 11 heures. Avec Evelyne nous nous regardons et restons quelque peu dubitatifs. Nous n’avons fait qu’une vingtaine de kilomètres et il nous reste deux cols à gravir pour une étape d’une centaine de kilomètres jusqu’à Beaufort. Aurions-nous présumé de nos forces ? Nous ne sommes pas loin de le penser. Mais je me souviens de certaines expériences, où tout démarrait mal ou trop lentement et comme par miracle au cours de la journée tout rentrait dans l’ordre et l’objectif était atteint contre toute attente. Donc, continuons et nous verrons bien. Avant de partir, un dernier coup d’œil me rappelle des expériences d’escalade sur les parois qui nous environnent. Sur ces falaises au-dessus de nous il y a quelques années j’ai reçu une pierre qui m’a entaillé l’arcade sourcilière. J’étais descendu au grand Bornand où l’on m’avait posé quelques points de suture. Surprise lorsque je vois le médecin, le portrait craché du ministre Barnier. Il s’agissait de son frère. Et puis aussi je pense à l’imposante Pointe Percée qui s’élançait derrière le village du Reposoir et barrait de sa masse imposante une vallée secondaire. Je l’avais gravie il y a quelques années. Elle présente une magnifique arête ouest de 450 mètres à l’escalade agréable et de difficulté raisonnable. Mais le jour de notre ascension l’automne était bien avancé et le haut de la paroi était en partie couvert de glace. Cependant la fine pellicule de verglas avait eu le bon goût de laisser quelques grattons bien placés, sur lesquels nous pouvions poser nos chaussons d’escalade. Cela nous a cependant procuré quelques émotions.

Il me faut arrêter de rêver sur les escalades du coin, car notre chemin est encore long et accidenté pour arriver à Beaufort. Tout d’abord une belle descente, dans un cadre magnifique de hautes parois calcaires blanches au pied desquelles de grandes prairies à l’herbe grasse et sombre, nous permet de faire remonter notre moyenne. Dans ces moments, inexorablement le moral remonte aussi. Nous atteignons la superbe station du Grand Bornand, où nous faisons quelques emplettes pour notre repas de midi. L’architecture est magnifique, de vastes chalets au bois sculpté et vernis, aux façades couvertes de fleurs multicolores parsèment les flancs de la vallée. Nous profitons de cette halte pour admirer la mairie superbement fleurie.

Rapidement, par une route au trafic dense, nous atteignons la Clusaz au pied du col des Aravis. Ce deuxième col, à la montée courte, sera vite grimpé. La foule des visiteurs est importante. Je contemple les falaises qui dominent ce lieu et me souviens y être venu faire de l’escalade il y bien une trentaine d’années. Mon Dieu que le temps passe vite !

La descente nous conduisant au pied du col des Saisies me semble infinie. Cela nous laisse envisager une dernière montée longue. En effet, elle se développe sur 17 kilomètres, mais nous ne souffrirons pas trop, car certains d’atteindre notre but de la journée. Comme quoi le moral est primordial et les jambes suivent presque toujours. Cela me rappelle l’une de mes connaissances et maître à penser, athlète hors normes qui a parcouru la terre entière à pied, en particulier les déserts les plus hostiles. Lors de sa traversée de l’Australie en courant, il s’était fixé des étapes journalières de cent kilomètres. Généralement il avait un coup au moral et donc de fatigue vers les 70 kilomètres. Il mobilisait sa volonté et surmontait à chaque fois sa faiblesse journalière. En me narrant cette expérience il me dit que s’il s’était fixé des étapes non de 100 kilomètres mais de 130, son passage à vide il l’aurait eu vers 100 et non à 70 kilomètres. Cette anecdote prouve bien toute l’importance de l’esprit et du mental dans de grands projets. Mais je ne vais pas comparer notre balade de 10 jours dans les Alpes à la traversée de l’Australie en courant ! Cependant, il ne faut pas la minimiser. Ayant traversé une bonne partie des Andes à vélo l’année dernière en passant de très nombreux cols au-dessus des 4000 mètres, je pensais me balader dans les Alpes. Je constate que ce n’est pas tout à fait le cas !

Revenons à la montée du col des Saisies et ses 17 kilomètres. Nous l’atteignons donc sans grande difficulté, du fait de la remontée en flèche de notre moral, et notre regard plonge enfin vers le magnifique village de Beaufort qui se blottit tout en bas dans la vallée au pied du premier gros obstacle de notre étape du lendemain, le Cormet de Roselend et ses 1200 mètres de dénivelé. Drôle de nom tout de même pour un col, dont j’ignore l’origine. Mais il représente un grand intérêt, le tour de France y est passé à dix reprises.

Une immense descente nous conduit à Beaufort. Enfin nous y sommes vers les 18 heures. Nous aurons cumulé aujourd’hui plus de 2400 mètres de dénivelé. Une fois au centre du bourg, nous constatons qu’Il y a manifestement encore beaucoup de monde en vacances en ce tout début septembre. Nous trouvons un hébergement dans l’hôtel du Grand Mont, tout heureux d’obtenir une chambre. De nombreux motards, surtout des Allemands y sont déjà installés.

Le nom de cet hôtel me rappelle mes débuts à ski de randonnée avec mon père alors que j’avais 12 ans, car le Grand Mont d’Arêches a été la première montagne que j’ai gravie skis aux pieds. Cette première expérience m’a enthousiasmé et de nombreuses autres sorties à peaux de phoque ont suivi. Ce sport représente à mes yeux, l’un des plus enivrants. En effet, pouvoir escalader de grandes montagnes enneigées fréquemment sans aucune trace, puis se lancer dans des descentes souvent raides où l’on se laisse guider à l’inspiration sur cet immense tapis blanc et vierge, représente une des plus belles communions que l’on puisse ressentir avec la nature. Outre la joie de ces descentes en neige vierge, le plaisir de l’effort à la montée, parfois durant de longues heures, les fonds de vallées s’éloignant et la cime des sommets environnants se rapprochant, fait naître une vraie symbiose avec ce milieu minéral hostile. Le plus incroyable, ces pics qui semblaient si hauts, si loin presque inatteignables, on finit par les dépasser et les regarder d’en haut. Oui ce plaisir contribue à faire de cette activité montagnarde l’une des plus belles. Cet effort, qui s’inscrit dans la durée, permet de ressentir son corps vivre. Cependant elle est particulièrement dangereuse, plus que l’escalade extrême. Le rocher est un matériau solide, la neige par contre est une substance fluide. Le risque d’avalanche est souvent présent avec tous les dangers que cela représente. L’expérience ne suffit pas toujours à se prémunir de ce danger de la mort blanche, et cela d’autant moins, que souvent des neiges poudreuses instables sont fabuleuses à skier ! Voilà je suis en plein dans mon voyage à vélo sur la piste de mon passé montagnard avec mon père. Le plus étonnant, cette première randonnée à ski, dont je me souviens avec précision, j’aurais eu de la difficulté à en situer le lieu sur une carte et tout naturellement le nom de cet hôtel me permet de la positionner avec précision. Cela fait quand même quarante six ans !

Troisième jour : Beaufort Val d’Isère 77km

Après une soirée gastronomique et une nuit paisible, nous sommes à même d’attaquer les vingt kilomètres qui nous conduiront au Cormet de Roselend. Alors que nous sortons de l’hôtel et préparons nos vélos, un couple d’Américains en fait de même. Ils se sont aussi lancés dans la traversée des Alpes, leur point de départ étant Genève. Après avoir fait quelques achats nous nous lançons dans la montée. Au début la route serpente le long d’un versant boisé. Nous gagnons rapidement de l’altitude et la vallée à nos pieds apparaît de plus en plus encaissée. Avec cette prise d’altitude rapide la perspective s’élargit et des sommets émergent, ce qui procure un vif plaisir. A l’arrivée sur le lac de Roselend, nous retrouvons le couple d’Américains. Tandis qu’ils continuent, nous nous arrêtons boire un café. De la terrasse, à laquelle nous sommes assis, nous surplombons le lac à la surface calme, sans une ride. La couleur de l’eau est presque irréelle, vert émeraude. De loin en loin, je distingue les ronds faits à la surface par les poissons, sans doute des truites, qui viennent pointer leur museau. Je resterais des heures à contempler ce spectacle. Comme quoi, contrairement à ce que je pensais, pas la peine de marcher des heures loin de toute présence humaine pour pouvoir s’absorber dans des spectacles de toute beauté. Mais il n’est pas question de trop s’attarder, car nous n’avons pas encore atteint notre premier col, et le plat de résistance nous attend dans l’après-midi.

Il nous reste exactement 363 mètres de dénivelé pour atteindre le Cormet. La forêt a disparu, cédant la place aux alpages d’altitude, à l’herbe rase et claire. Nous commençons par descendre légèrement. Dans les grandes montées on appréhende toujours le fait de descendre, car cela implique qu’il va falloir reprendre l’altitude perdue. On a un peu l’impression de monter deux fois. Mais cette redescente est de faible ampleur, elle nous permet cependant de parcourir un kilomètre à vive allure avant de reprendre notre vitesse d’escargot inférieure à dix à l’heure. Nous marquons une courte pause afin d’admirer la pittoresque église des Lanches, sur laquelle se dresse un joli clocher à deux cloches. Après un verrou aux lacets raides, le Mont Blanc se dévoile dans toute sa splendeur, sous un angle inhabituel. Nous laissons sur notre gauche le petit refuge du Plan de la Lai. Il me rappelle ma traversée de Chamonix à Nice à pied par le GR5, ce fut aussi une belle aventure. Je m’étais arrêté au refuge après un bivouac merveilleux vers le col du Bonhomme, et avais engouffré cafés et coca-cola avant de reprendre ma marche en direction de la vallée de la Tarentaise. Aujourd’hui encore nous allons rejoindre cette vallée de la Tarentaise, mais par la route. Le cyclotourisme est à mon sens plus facile que la randonnée à pied au long cours. En effet, le mouvement uniforme qu’imprime le vélo est moins traumatisant que celui plus chaotique qu’engendre la marche et la répétition des chocs occasionnés par les semelles de chaussure qui frappent à chaque instant le sol.

Encore quelques kilomètres de route à l’inclinaison modérée à travers de grands espaces et nous atteignons le Cormet de Roselend, l’un des passages clef de notre itinéraire. De nombreuses personnes s’y pressent, montées en voiture ou à moto. Il y a aussi deux cyclistes allemands qui attendent leur camarade un peu moins rapide. Ils effectuent un périple à vélo depuis Albertville. Ils sont plus courageux que nous, car ils campent. Ils nous racontent leur nuit d’avant-hier sous des trombes d’eau. Nous n’éprouvons aucune honte de chercher tous les soirs un toit en dur, en nous souvenant de l’orage que nous avons subi à Cluses. Nous cédons avec plaisir au rite de la photo sous le panneau mentionnant le nom du col et son altitude. Il ne fait pas très chaud à près de deux mille mètres d’altitude et nous nous lançons dans une descente de vingt kilomètres. Comme d’habitude, les rôles sont inversés je disparais dans le lointain, alors qu’à la montée c’est Evelyne qui s’envole.

Que de plaisir dans ces grandes descentes sur ces routes aériennes, où le panorama s’hérisse de pics et de parois jusqu’à l’infini. Mon ravissement oscille entre recherche de vitesse et spectacle de la montagne. Mais ces deux activités ne font pas la paire. Il ne faut pas grand-chose pour déstabiliser un vélo, et une chute à grande vitesse sur ces routes escarpées signifierait dans le meilleur des cas l’abandon de notre projet avant son terme.

Vers les treize heures nous atteignons Bourg-Saint-Maurice. Les fonds de vallée ne sont pas très agréables, froids le matin et accablés de chaleur vers la mi-journée, comme c’est le cas aujourd’hui. La circulation sur l’axe qui monte vers Val d’Isère est intense. Nous faisons quelques achats dans un supermarché, afin de nous sustenter en vue d’attaquer la grande rampe qui va nous conduire vers le barrage de Tignes. Cette partie de l’itinéraire, nous la redoutons quelque peu, car tout le monde nous en a décrit l’inintérêt et le danger, en particulier à cause des tunnels peu éclairés. A ce sujet, je me souviens de mes expériences à moto lorsque j’avais moins de vingt ans. Je faisais partie de ces privilégiés dont le père passait toutes les envies. De ce fait dès mes seize ans je me suis retrouvé à chevaucher l’un des bolides les plus rapides de l’époque, une T500 Suzuki. Eh oui à l’époque le permis moto toutes catégories était fixé à 16 ans. Ce qui indéniablement était une erreur, mais voilà cela m’a permis de connaître mes premiers accidents très jeune, et plus tristement de voir mourir un certain nombre de camarades. Dans les années 70 de grosses concentrations de motos avaient lieu, et l’une des plus célèbres se déroulait à Val d’Isère aux environs du 14 juillet. Nous convergions par milliers en roulant comme des fous. Bien souvent des motards arrivant comme des bolides à l’entrée des tunnels pas éclairés et mal pavés, perdaient toutes références et percutaient les parois et dans le meilleur des cas sortaient à pied. Je me souviens avoir vu des gendarmes à l’entrée de ces fameux tunnels debout au milieu de la chaussée faisant de grands gestes pour obliger tous ces fous à ralentir, afin de leur éviter d’aller s’écraser un peu plus loin dans le noir. C’était une autre époque. Mais l’idée de m’enfoncer aujourd’hui dans ces tunnels à vélo m’inquiète un peu. Cependant contre toute attente, je vais les trouver sûrs, bien éclairés, voire ajourés et au goudron sans reproche. Ils n’ont plus rien à voir avec ceux que j’ai connus dans les années 70.

Fort de ces souvenirs vieux d’une quarantaine d’années, dans la chaleur de l’après-midi nous attaquons ces vingt cinq kilomètres qui nous mèneront au lac de Tignes. La circulation est intense, voitures, motos et camions. Mais pourquoi ces derniers sont-ils aussi nombreux? Peut-être des travaux importants à effectuer avant que la saison de ski ne commence?

Cette longue rampe est cependant assez ennuyeuse comme on nous l’avait prédit. Nous ne voyons pas les montagnes au-dessus. Nous sommes enserrés dans cette vallée, comme prisonniers des flancs abrupts et des arbres. Le temps finit par nous sembler long dans la chaleur et le bruit. Enfin, nous voyons apparaître le barrage. Nous l’atteignons et cherchons un logement à Tignes le Lac, mais sans succès. Nous nous dirigeons donc vers Val d’Isère, et là à l’entrée de la station en bout de lac nous trouvons un hôtel qui nous hébergera. La vue y est magnifique sur le plan d’eau.

Quatrième jour : Val d’Isère Modane 82 km

Ce jour nous nous réveillons en ayant à l’esprit que nous allons gravir le plus haut col d’Europe à 2770 mètres. Une certaine émulation nous anime. Depuis Bourg-Saint-Maurice jusqu’au col la carte indique cinquante kilomètres, cela correspond à un kilométrage que l’on rencontre dans les côtes des Andes au Pérou. Hier nous en avons effectué plus de la moitié, aujourd’hui l’effort ne devrait pas être trop long et difficile. Nous traversons Val d’Isère, station de sport d’hiver très étendue qui dans ce matin du mois de septembre est presque déserte.

Après avoir quitté la station de ski, nous roulons jusqu’au fond d’un vallon avant d’attaquer le haut pan de montagne qui nous conduit au col. L’extrémité de cette combe me rappelle de nombreuses randonnées à pied ou à ski, entre autre la pointe de la Galise ou la Tsanteleina, magnifique sommet qui culmine à plus de 3600 mètres. Je me souviens l’avoir gravie par sa face nord avec des chasseurs alpins. Le chef du détachement, le colonel commandant le régiment du coin, n’était pas un rigolo, dès que nous parlions entre nous il nous faisait des remarques. Nous, jeunes élèves officiers de l’armée de l’air nous avions du mal à réfréner notre fou rire. Heureusement de nuit il ne pouvait pas voir que nous riions comme des bossus tout en silence. Mais cette course glaciaire d’inclinaison modérée fut très agréable. Une fois au sommet, le colonel des chasseurs alpins s’était radouci, ayant constaté que nous n’étions pas plus mauvais qu’eux. En effet, au milieu du couloir qui conduisait à la cime, l’un d’entre nous avait pris la tête des cordées, traçant dans une neige profonde, et avait accompli ce labeur jusqu’au sommet.

Il y a de nombreuses années que je ne suis pas revenu dans ce coin en été. Que les glaciers ont rétréci depuis cette lointaine époque, pour laisser la place à des champs de caillasses. Cette montée de l’Iseran à vélo est raide, mais heureusement la température est idéale. Les derniers kilomètres sont traîtres, car sous des apparences faciles ils flirtent avec les dix pour cent. Enfin nous y sommes. Nous arrivons à l’un de ces points clefs de la célèbre route des Grandes Alpes. L’affluence y est nombreuse, beaucoup de motards allemands. L’un d’entre eux nous prend en photo au pied du panneau du col qui affiche 2770 mètres. Un automobiliste sans carte me demande quelques renseignements et il est tout heureux que je lui prête la mienne, afin qu’il décide de son itinéraire de retour. Nous sommes bien avancés dans notre voyage, et avons vraiment la sensation d’être au cœur du sujet. Le temps semble se voiler. Il a tenu jusqu’à présent. Je ne me serais pas vu passer l’Iseran dans le mauvais temps. Heureusement nous y échappons pour le moment, mais cela risque de ne pas durer.

Nous profitons cependant du spectacle. A l’est je reconnais des sommets que j’ai gravis, entre autres la Lévana Occidentale, l’Albaron et puis un sommet que j’ai toujours voulu grimper le Charbonnel. En un déroulé du panorama, de nombreuses années de ma vie défilent. Je me souviens d’une montée au refuge de la Lévana avec mon père par mauvais temps. Nous nous étions perdus dans la nuit, et la neige tombait à gros flocons. Il avait fait une chute dans un trou, et je l’avais aidé à sortir en lui prenant son matériel. Vu mon jeune âge j’avais été impressionné, mais sans doute n’avions nous cherché notre chemin que quelques minutes et le trou n’était pas très gros.

Nous reprenons notre route à vélo et nous lançons dans la descente sur Bonneval-sur-Arc. Ce versant de l’Iseran est splendide et austère, de grandes pentes raides à l’herbe rase. Je prends un immense plaisir à foncer, je double même des voitures. Je n’aurais jamais imaginé que le vélo puisse susciter un tel plaisir, d’une part dans l’effort à la montée et d’autre part dans la griserie de la vitesse à la descente. Mais attention, un vélo, surtout avec des sacoches, ce n’est pas une moto et l’adhérence des pneus de faible section reste limitée, donc prudence. De plus le temps de réaction des freins est particulièrement lent, l’ensemble de l’équipage pèse plus de cent kilogrammes. Je suis toujours étonné que les patins en caoutchouc tiennent le coup sur ces longues distances. En effet, sur cette traversée des Alpes, nous effectuons plusieurs centaines de kilomètres en descente, ce qui sollicite fortement les freins. Evelyne, dans l’avant dernière étape, aura quelques ennuis de ce côté, mais un réparateur de vélo en Vésubie y mettra bon ordre.

Une fois à Bonneval, la route continue à descendre mais la pente est plus douce. Nous nous trouvons au fond de la très longue vallée de la Maurienne, que nous allons suivre jusqu’à Saint-Jean-de-Maurienne. Le temps se couvre de plus en plus. Un vent fort se lève mais ne nous gêne pas trop. Nous sommes déjà contents d’avoir passé l’Iseran sans pluie. Vers treize heures un restaurant à Lanslebourg est le bienvenu. Au moment de le quitter nous devons nous faire violence, car le temps se dégrade rapidement. Nous décidons de pousser au moins jusqu’à Modane. Que cette vallée est austère lorsque le mauvais temps s’y installe. Les pompiers nous doublent. Nous les rejoignons quelques kilomètres plus loin. Ils interviennent sur un accident dans lequel est impliqué un cyclotouriste. Il n’a pas l’air trop atteint. Cela nous rappelle qu’avec nos vélos nous sommes très vulnérables. La pluie arrive. Très vite il tombe des trombes. Une véritable pellicule d’eau recouvre la route. Il fait sombre, dans ces conditions on réalise que le cycliste est en posture précaire. La route descend et nous avons tendance à accélérer pour abréger cette situation désagréable d’être soumis à de fortes intempéries sur une route passante. La ville de Modane apparaît. Qu’elle est triste par ce temps! Son immense gare en plein centre donne un aspect lugubre au coin. Nous trouvons rapidement un hôtel sympathique et nous y installons et commençons par prendre une bonne douche et nous changer. Nous irons ensuite flâner au centre ville. Une librairie bien achalandée nous permet de passer un moment agréable.

Nous espérons que le temps demain s’améliorera. En effet, un gros « morceau » nous attend, le Télégraphe et le Galibier. Ce dernier col, il n’est pas question de le passer par mauvais temps, car on louperait l’un des plus beaux spectacles de montagne, lorsqu’on découvre l’Oisans qui se développe au sud avec ses fantastiques montagnes que sont la Meije, les Ecrins, le Râteau et bien d’autres. Nous verrons bien au lever demain matin. Cette incertitude liée aux conditions météorologiques fait partie intégrante du voyage à vélo. C’est l’un des éléments qui nous donnent l’impression d’être très loin. Dans notre monde sophistiqué aux moyens de déplacement multiples et souvent très rapides, la planète perd ses dimensions, et le voyage à vélo ou à pied les lui rend. On a l’impression d’être des explorateurs lorsqu’on ressent cette sensation de loin et cette envie d’engagement. J’en conviens, cela est très relatif, car il s’agit de l’exploration d’une route goudronnée et de plus la gare est devant nous et en quelques heures nous pouvons être à Lyon !

Cinquième jour : Modane Valloire 35 km

Au matin le temps ne semble pas terrible, bien qu’il ne pleuve pas. Nous voyons cette ville sous son mauvais jour. Je me souviens y avoir campé lors d’une traversée des Alpes à pied. Toute la nuit il avait plu et je m’étais réveillé dans une mare ! Aujourd’hui nous n’en sommes pas là, mais le mauvais temps me fait plus peur à vélo qu’à pied, bien que la marche sous des trombes d’eau ne soit pas particulièrement agréable. Mais sur les chemins on n’est pas à la merci des dangers de la route.

Nous enfourchons nos montures par un temps bas, lugubre et humide. L’Arc charrie des tonnes d’alluvions dans ses eaux boueuses, qui semblent épaisses un peu à la manière d’une pâte liquide. Jusqu’à Saint-Michel-de-Maurienne la route descend et nous effectuons cette première partie d’étape à vive allure. Une fois Saint Michel atteint, le col du Télégraphe déroule devant nous ses grands virages qui partent à l’assaut de la montagne. Quelle n’est pas notre surprise de nous trouver au milieu d’une foule de vélos ! En effet, 2500 Belges se sont donné rendez-vous dans le cadre d’une manifestation à but caritatif pour la recherche médicale. Nous commençons à nous faire du souci, car avec tous ces cyclistes allons-nous trouver un hôtel à Valloire? D’autant plus que le temps se dégrade et la pluie fait son apparition. Cette montée fait une dizaine de kilomètres, 11,8 exactement, pour un dénivelé de 856 mètres, une pente moyenne de 7,3% et une pente maximale de 9,7%. Il culmine à 1566 mètres. Voilà, je vous ai tout dit. La pluie s’accélère, nous faisons néanmoins la halte traditionnelle au col pour la fameuse photo sous le panneau indicateur. Nous engageons la conversation avec quelques cyclistes. Ils sont venus de Belgique pour trois jours seulement le temps de gravir ces deux cols mythiques le Télégraphe et le Galibier. Ils nous apprennent que le gros de la foule est passé hier, ce qui nous laisse quelques chances de logement. C’est trempés que nous arrivons à Valloire. Il n’est pas question d’envisager de passer le Galibier par ce temps. Nous nous mettons à la recherche d’une chambre, que nous finirons par trouver. Ouf! Par ce temps il n’était pas question de rester dehors sans matériel de camping.

Il n’est que midi, cet après-midi de repos sera le bienvenu. La montée des deux cols dans la foulée doit être difficile avec nos vélos chargés. Dans le fond la pluie est presque une bénédiction, qui nous enlève toute culpabilité de céder à la facilité d’une étape courte. Le soir nous aurons quelques difficultés à trouver un restaurant qui nous accepte, car les hordes des jours précédents ont tout dévalisé, et la station attendait la fin de cet événement pour fermer ce soir, donc ils n’ont plus rien à proposer à manger! Cette recherche nous la faisons sous de véritables trombes et une fois de plus nous finissons par trouver. Il était temps car nous sommes trempés jusqu’aux os. La soirée sera très agréable avec une bande de Belges qui se sont attardés un soir de plus avant de rentrer au pays. En fin de repas un coup de tonnerre terrible fait sauter l’électricité dans toute la station. Le repas se finira aux bougies et le retour à notre hôtel au radar dans des rues noires transformées en étang!

Sixième jour : Valloire le Laus 71 km

Ce matin le temps est assez beau, il ne pleuvra pas, bien que quelques bancs de brouillard traînent aux flancs des montagnes. Rien d’étonnant car il faut bien évacuer toute l’humidité que les fortes précipitations de la veille ont générée. Aujourd’hui encore cette étape représente un symbole pour les cyclistes. Je me souviens de l’étape du tour de France dans le Galibier cette année. Nous étions dans une petite ville du centre de la France et notre télévision ne marchait pas. Nous avons cherché au pas de course un bar afin de regarder cet événement d’anthologie. Le temps était magnifique et les vues d’hélicoptère époustouflantes. Voilà les souvenirs qui me viennent à l’esprit au moment de quitter Valloire. Afin d’atteindre le col qui culmine à 2645 mètres, il nous faut parcourir 18 kilomètres avec des passages à 12% et une pente moyenne de 7%, le dénivelé dépassant les 1200 mètres. Au début, la route remonte un vallon austère dépourvu d’arbres, puis par des lacets raides elle attaque la montagne. L’effort ne faiblira pas jusqu’au bout. De temps à autre la vue est limitée par des passages de brume. Dans un virage quelques kilomètres avant l’arrivée nous passons devant le monument à la mémoire de Pantani, ce grand coureur mort dans la déchéance.

Au col le ciel reste partiellement couvert, les grands sommets de l’Oisans ne se dévoilent qu’en partie. Nous distinguons entre les nuages les vastes pans de neige et de glace de la face nord des Ecrins, pic de plus de 4000 mètres, qui a donné son nom au massif. Très longtemps on avait cru que le point culminant de la région était le Pelvoux, car il est plus visible de la vallée. Malheureusement les fabuleuses faces nord de la Meije et du Râteau restent cachées. Des noms de grands alpinistes pionniers de ces parois me viennent à l’esprit, le père Gaspard pour la Meije et Victor Chaud, grand guide qui s’est tué lors de la première répétition de la face nord du Râteau, face rébarbative souvent verglacée, très raide et en mauvais rocher. Nous pouvons cependant voir une partie des arêtes de la Meije, jusqu’au doigt de Dieu. Ces montagnes me rappellent une multitude de souvenirs, de ski et de randonnée avec mon père et d’escalades de grande ampleur avec des camarades. Mais cette arête de la Meije me fait systématiquement penser à l’histoire que je vais vous relater : au cours d’un dîner, je discutais avec un gendarme qui avait été durant une partie de sa carrière affecté au secours en montagne en Oisans. Un jour, il est appelé pour le sauvetage d’une personne accrochée en haut des arêtes sur le versant regardant la Bérarde. La paroi est très raide et haute de 800 mètres. Le sauvetage s’avère délicat, et quelle est la surprise du pilote de constater qu’il s’agit d’un parapentiste pendu en pleine paroi, retenu par son parachute à des aspérités par très loin du faîte de l’arête. Le sauvetage se passe bien. De toute évidence l’accidenté avait commis une faute en sautant vers la Bérarde alors que le vent venait de l’ouest, ce qui l’exposait aux rabattants, qui l’ont effectivement plaqué à la paroi. Il pouvait s’estimer heureux de s’en tirer vivant. L’année suivante, notre gendarme est appelé pour un sauvetage similaire au même endroit. Effectivement, il secoure un individu pendu dans les mêmes conditions au même endroit. Quelle n’a pas été la surprise de ce capitaine de gendarmerie quand il a reconnu l’individu qu’il était déjà allé chercher une première fois l’année précédente! Le parapentiste, peut-être suicidaire, mais qui venait de se louper pour la seconde fois, a eu droit à une sacrée remontée de bretelles, réitérer la même faute grossière, décoller le vent dans le dos, les sauveteurs n’ont pas apprécié.

Au sommet de notre col, pas de soleil, un petit vent frais n’encourage pas à prolonger l’arrêt. Nous nous habillons, mettons des gants et nous lançons sans traîner dans la descente. Rapidement l’atmosphère se réchauffe. En effet, nous basculons vers les Alpes du sud. Notre itinéraire passe au col du Lautaret quelques 600 mètres plus bas. De là nous allons nous laisser glisser vers Briançon et la chaleur retrouvée. Sur notre gauche le massif des Cerces nous permet d’admirer dans le beau temps retrouvé une multitude de belles parois d’escalade, qui me rappellent bien des moments de grande intensité. Au niveau de Serre-Chevalier nous casse-croûtons d’un morceau de pain et de saucisson et repartons vers Briançon à la recherche d’un bistrot pour le traditionnel café de mi-journée. Nous le trouvons au pied du col de l’Izoard en pleine ville. Moment de détente que nous savourons après cette matinée de plaisir et d’effort dans le Galibier.

Cet après-midi le ciel est bleu. La côte en direction du col de l’Izoard, après un raidillon à la sortie de la ville, s’atténue, nous pédalons avec facilité. L’obstacle est cependant de taille 20 kilomètres pour 1185 mètres de dénivelé. L’entrée dans le Queyras est très accueillante. L’ambiance dans cette montée est très différence de ce que nous avons connu ce matin le long de la route du Galibier. La rivière la Cerveyrette, aux eaux claires en contrebas dans les gorges, court sur ses plages de galets. On est loin des eaux tourmentées et boueuses de l’Arc. Manifestement ici il n’a pas plu. L’air est limpide et de grandes parois au calcaire lumineux s’élèvent tout autour de nous au dessus des forêts de mélèzes. Les massifs français ont chacun leur particularité, ce qui fait tout le charme des Alpes. Nous passons le joli village de Cervières et rejoignons rapidement le hameau du Laus et son sympathique gîte. Nous y passons une soirée plaisante dans un cadre pittoresque et montagnard.

Septième jour : Le Laus Jausiers 86 km

Encore une fois la nuit fut agréable. Cela tient aussi au fait de la nouveauté renouvelée chaque jour. C’est toujours avec curiosité que nous découvrons le lieu qui va nous accueillir pour la nuit. Ce gîte est particulièrement bien placé à sept kilomètres du sommet du col de l’Izoard. Cette nuit il a fait froid, car par endroits des plaques de givre ponctuent les prairies. L’air ce matin est immobile dans un ciel bleu intense. Toutes les conditions sont réunies pour que nous passions une excellente journée sur nos machines. Au programme se trouvent deux cols l’Izoard et Vars. Le premier dans cet air vif du matin sera vite atteint. Nous y jouissons d’un décor de belles montagnes aux sommets pointus, qui s’élèvent au dessus des forêts. A cette heure matinale encore peu de monde, les motards et les automobilistes se lèvent plus tard que nous, car ils mettent beaucoup moins de temps pour rejoindre ces lieux haut perchés. Mais sans doute éprouvent-ils aussi moins de plaisir et n’ont pas le temps de rentrer en harmonie avec ces régions d’altitude, alors que le silence de notre mode de déplacement nous permet de rentrer en communion avec la faune et la flore. La lenteur et l’effort physique nous font éprouver une forme de victoire longtemps désirée puis obtenue après un combat mené à la force de nos muscles. Toujours la même sensation de plaisir lorsque le point le plus haut d’un col est atteint, on cherche le panneau pour la traditionnelle photo. Au col de l’Izoard, il se trouve juché en haut d’une colonne massive en pierre et affiche 2361 mètres d’altitude.

La redescente sur l’autre versant vers la vallée du Guil est de toute beauté. La route épouse les accidents du relief en larges méandres dans de grandes zones minérales aux couleurs multiples. De vastes pierriers nous entourent de toutes parts et tout là-bas à mi-distance du fond de la vallée sur un replat, nous distinguons les villages de Brunissard et d’Arvieux, au milieu de prairies bien vertes, qui tranchent avec le monde pierreux qui les domine. Dans ce dernier village nous doublons trois randonneuses au pas alerte. Nous engageons la conversation, elles sont parties pour une balade de plusieurs jours sur le GR5. Cela me rappelle ma randonnée sur cet itinéraire il y a maintenant quelques années. J’avais bivouaqué au col des Ayes vers 2300 mètres sous des trombes et au matin, le miracle du beau temps s’était produit, et m’avait accueilli au sortir de la tente avec un spectacle de toute beauté qui s’étalait à l’ouest loin vers l’Oisans et ses grands sommets et au sud au-delà du Queyras et ses montagnes, qui comme le pic de la Font Sanct ont une belle prestance.

Arvieux, dernier village avant de plonger dans les gorges du Guil. Sur notre gauche en amont se trouve la fameuse citadelle de Château-Queyras. Nous n’irons pas car nous partons à droite vers l’aval en direction de Guillestre. La citadelle est magnifique à découvrir lorsqu’on arrive par le GR5. Au détour d’un repli de terrain en pleine forêt d’un coup elle apparaît sans préavis. On reste bouche bée, en découvrant en contrebas cette immense bâtisse que l’on surplombe, au point de presque se croire à bord d’un avion, tellement on la domine.

Mais voilà le vélo ne permet pas ce point de vue. Nous nous enfonçons vers l’ouest dans des gorges profondes, bordées de hautes falaises. La rivière, presque un torrent s’écoule toute frangée d’écume. Après une dizaine de kilomètres dans ce décor de toute beauté, la route est barrée totalement, au point qu’avec avec nos vélos nous ne pouvons pas nous faufiler. Une déviation escalade le bord gauche de la vallée, empruntant une minuscule route qui se glisse à travers les falaises. Cette chaussée est très étroite et le croisement des véhicules est difficile, voire impossible par endroits. Cet itinéraire de déviation au goudron en mauvais état a des petits airs de chemin andin, j’adore. Cependant la montée est raide et cela rajoute quelques kilomètres à l’étape. Nous doublons un jeune Anglais, sac et piolet au dos. Intrigué, je lui demande d’où il vient. Il m’explique qu’il est engagé dans une traversée de Nice à Chamonix sur une durée de six semaines et qu’il suit son propre itinéraire. Il est en train de rejoindre l’Oisans qu’il compte parcourir avant de reprendre sa route vers Chamonix. La chaussée est si étroite, qu’un cycliste et un piéton tassés en bordure du vide s’attirent des remarques d’un automobiliste qui considère que nous encombrons le passage en stationnant à cet endroit. Mais mon Anglais je n’ai pas choisi l’endroit où le doubler !

Après ce détour pittoresque, nous faisons une halte à Guillestre le temps de se ravitailler. A midi nous nous engageons dans la longue montée du col de Vars. Elle s’étire sur vingt kilomètres et 1185 mètres de dénivelé. Le démarrage est difficile dans la chaleur. Les premières épingles nous permettent de regarder vers le nord ouest en direction de l’Oisans. La silhouette caractéristique de la longue arête de l’un des plus beaux groupes de montagnes se laisse contempler. Il s’agit du Pelvoux, du Pic Sans Nom et d’Ailefroide, ces montagnes m’ont toujours fait rêver et je n’ai jamais gravi l’une d’elle. Il n’est jamais trop tard, sait-on jamais? Un cycliste nous rattrape et nous donne quelques détails sur le reste du parcours jusqu’au col, puis sur son vélo de course il s’envole. Après une première partie de huit kilomètres soutenue, l’inclinaison baisse et nous distinguons le col tout là-bas au fond d’un grand vallon qui en finale se relève. Dans un champ nous faisons notre pause de midi. Il fait bon, l’herbe est tendre, nous avons vraiment retrouvé le climat méditerranéen. Nous reprenons notre route pour quelques kilomètres le temps de trouver le bar pour notre café de la demi-journée. A Sainte-Marie une terrasse agréable nous accueille. Elle est en grande partie peuplée de motards allemands. Le nombre de motos que nous croisons ou qui nous doublent est impressionnant, plus d’une centaine par jour. La fin du parcours présente quelques difficultés. Le passage des Claux est très raide supérieur à dix pour cent, dans un village qui n’en finit plus. Cela me rappelle un autre village au fond des Tatras slovaques, ou nous avions parcouru huit kilomètres très raides entre deux rangées de maisons avant de retrouver de grandes forêts désertes. La traversée des Claux est beaucoup plus courte mais demande aussi des efforts.

Le col est atteint. Son altitude est somme toute modeste, 2209 mètres, comparativement aux précédents. Mais ces vingt kilomètres de montée nous laisseront des souvenirs. Nous discutons avec un couple en tandem, lancé lui aussi dans une traversée des Alpes.

La descente sur l’Ubaye est magnifique. Le Brec de Chambeyron, avec sa silhouette de volcan tronqué trône du haut de ses 3411 mètres. Il y a deux mois j’ai passé dans les environs de cette montagne une semaine à grimper de belles parois désertes, présentant pourtant un rocher d’une qualité extraordinaire. L’escalade c’est comme le reste, il y a les lieux à la mode et les autres. Manifestement les parois de l’Ubaye ne sont pas touchées actuellement par le phénomène, et durant cette semaine nous nous en sommes félicités. Par contre nous ne pouvons pas en dire autant de la route des Grandes Alpes, particulièrement en vogue auprès des automobilistes et des motards. Nous rencontrerons cependant peu de cyclotouristes. Nous dépassons le joli village de Saint Paul en Ubaye. Très loin au pied du Brec de Chambeyron je vois le village de Fouillouse, et un peu plus bas son incroyable pont en arche qui franchit un gouffre de plus d’une centaine de mètres de profondeur. Vers les seize heures nous touchons au but de la journée, Jausiers, petit village au pied du col de Restefond la Bonnette culminant à 2715 mètres d’altitude et totalisant 1500 mètres de dénivelé.

Huitième jour : Jausiers Saint Sauveur de Tinée 81 km

Ce petit hôtel où nous sommes descendus, je le connaissais pour y avoir dormi lors d’une virée d’escalade dans la région. La patronne est très agréable et nous parle de la vie locale. En particulier elle nous révèle, et cela ne nous surprend pas, que les motards de passage font significativement monter le chiffre d’affaire.

Après un petit déjeuner copieux nous nous préparons pour la grosse étape du col de Restefond, 24 kilomètres. Ils se déroulent tout le long d’un gigantesque pan de montagne pelée. A notre vitesse lente nous allons mettre pas loin de quatre heures pour arriver à ce passage entre Ubaye et Tinée. Le ciel est clément, la forme est bonne. Le panorama qui s’élargit à chaque tour de pédalier, nous permet de pleinement profiter de ce moment. Ce qui pourrait être un calvaire se transforme en pur bonheur. La fin du parcours est particulièrement austère, le sol constitué d’une caillasse grise, couleur ardoise, donne au paysage une note de dureté et de froideur. Un vent modéré souffle, ce qui renforce cette sensation de nature sauvage. Au col, même pas un panneau. Nous n’irons pas jusqu’au point 2802 mètres, effectuer la boucle de 1600 mètres autour du sommet, bien qu’il s’agisse de la route la plus haute d’Europe.

Devant nous s’ouvre la vallée de la Tinée. Nous sentons que le terme de notre voyage se rapproche. Cette vallée qui débute, si nous la suivions, elle nous conduirait directement à Nice en une centaine de kilomètres. Mais notre itinéraire comporte encore deux cols. Nous allons suivre la vallée de la Tinée jusqu’à Saint Sauveur et de là nous rejoindrons la Vésubie.

Après une magnifique descente nous nous arrêtons à Saint-Etienne de Tinée, pour déjeuner. Il nous reste une trentaine de kilomètres pour rejoindre Saint Sauveur. La route descend le long de cette profonde vallée. Au sortir de la ville nous rencontrons un couple de cyclistes italiens à la recherche d’un hébergement pour la nuit. La femme semble assez énervée du fait de ne rien trouver. En effet, ils ont poussé jusqu’à Isola, mais en intersaison, ils sont arrivés dans une ville morte. J’adore entendre cette italienne parler sur son ton haut perché, appuyant sur l’accent tonique. Je ne puis m’empêcher de lui dire « l’italiano e la piu bella lingua d’el mondo ». Je ne suis pas sûr que ce soit de l’italien bien correct, mais elle comprend.

Suite à cet intermède rigolo, nous reprenons notre route, qui parfois suit une piste cyclable très agréable. Enfin nous arrivons et le gîte municipal est ouvert. Nous nous installons et ce soir nous serons sept dans ce dortoir. Un couple d’Allemands, un Suisse et deux ouvriers travaillant sur un chantier de percement de tunnel près du village qui nous domine, Roure. L’un des occupants a manifestement des problèmes d’odeur de pieds et nous en fera largement et généreusement profiter! Le village est plein de chats pas farouches qui se laissent caresser, ce qui me ravit. Le couple d’Allemands accepte une invitation au restaurant du village et nous passerons un très agréable moment, ce qui entre autre me donnera l’occasion d’utiliser leur langue, que j’aime beaucoup.

Neuvième jour : Saint-Sauveur-de-Tinée col de Turini 61 km

Cetteétapedansles Alpes maritimes va être d’une grande beauté. Nous pensions qu’après avoir gravi les cols les plus hauts des Alpes, dans ce département nous aurions des pentes moins longues et des décors moins grandioses. Il n’en est rien, de plus les villages prennent des airs de hameaux corses nichés dans des pentes incroyables ou cachés dans des creux secrets.

De Saint-Sauveur nous descendons durant quelques kilomètres les gorges de la Tinée. Puis sur la gauche, une petite route escalade la pente raide et rejoint un vallon de toute beauté, qui s’élève rapidement au-dessus de la Tinée. Nous allons monter 17 kilomètres pour un peu plus de 1000 mètres de dénivelé. Arrivés au col, contrairement aux jours précédents, il n’y a pas grand monde. Cependant, il y a une petite boutique de vélos, et Evelyne trouve des patins de frein, car elle commence à freiner sur la ferraille. Nous descendons sur Saint-Martin-de-Vésubie. Il y a bien longtemps, je venais assez souvent dans les montagnes des environs, en particulier la Gougourde, magnifique paroi granitique de 400 mètres de haut, que parcourent de nombreuses voies d’escalade magnifiques. Les bouquetins y étaient nombreux et pas craintifs du tout. Ils venaient même tout près lorsque nous mangions au pied de la paroi dans l’espoir qu’on leur donne un quignon de pain. Je me souviens les avoir vus, dans des postures incroyables en pleine paroi. L’un d’entre eux a disparu au sommet et lorsque nous y sommes arrivés nous avons du mettre un rappel long et raide pour descendre. Je n’en revenais pas qu’il soit passé par là. Depuis nous les avons vus faire des acrobaties encore pires. Leurs sabots sont de véritables ventouses.

Donc, nous arrivons à Saint Martin, jolie petite station de montagne. Nous casse-croûtons sur la place centrale à l’ombre de grands platanes. Il fait chaud, l’ambiance est vraiment méridionale. Puis nous allons prendre un café dans le coin des rues commerçantes, vraiment très jolies. Nous nous y sentons très bien. Je regrette presque qu’il ne soit que une heure de l’après-midi, car je me serais bien arrêté passer la nuit dans ce coin charmant. Mais non l’appel de la route est le plus fort. Rapidement nous rejoignons Roquebillière et peu après sur la gauche l’embranchement du col de Turini se présente et nous quittons la vallée de la Vésubie. Il fait chaud, la pente est rude. Nous arrivons dans le magnifique village de la Bollène-Vésubie. Nous n’y résistons pas, nous nous arrêtons dans un café, où manifestement le patron cultive l’art de vivre. D’ailleurs son chien de toute évidence a la même philosophie de vie. Nous attendons que le soleil tape un peu moins puis nous repartons dans cette longue montée. La route est une incroyable succession de virages en épingles. Nous surplombons le village où nous avons fait halte. Nous réalisons qu’il est comme posé au sommet d’une colline entre vallée et montagne. Il me fait penser à ces villages corses, qui se sont établis dans les endroits les plus invraisemblables. Cette route ne cesse de nous étonner par son profil. Du haut, ce n’est qu’une suite de virages qui escaladent un pan de montagne raide. Le trafic n’est pas intense, surtout des motards allemands. Certains nous doublent, d’autres nous croisent. Pour les premiers c’est presque la fin de cette chevauchée fantastique par les plus hauts cols des Alpes, et pour les seconds ce n’est que le début. Un fou au volant d’un coupé Mercedes nous double sans précaution. Evelyne lui fait signe de ralentir. Il lui répond par un geste obscène. Avons-nous à faire à une petite frappe locale ou à un grand voyou niçois? Il ne nous a pas renversés, donc ce n’est pas grave. Ne nous laissons pas aller à des idées sombres sur nos congénères. Les derniers kilomètres sont éprouvants. Dans ces cas là, on a l’impression de ne jamais en finir. Puis d’un coup le col surgit. Il est très particulier, carrefour de plusieurs routes au milieu des arbres. Autre caractéristique, il y a trois hôtels, sensation étrange, mais le lieu est immédiatement sympathique, on a tout de suite envie d’y faire halte. Cela tombe bien car nous avons ce matin depuis le point d’information du col Saint-Martin réservé une chambre à l’hôtel les chamois. Le patron est adorable et les prix très doux pour une prestation de qualité. Il nous offrira même la bière car nous l’avons aidé à porter de nouveaux matelas qui lui sont livrés. Il nous donnera un cours sur le matelas, car il a travaillé 12 ans dans ce secteur et dans le haut de gamme. En effet, nous constaterons que nos lits sont particulièrement bien équipés en la matière. Souvent dans les hôtels les matelas sont tout mous, vieux et fatigués ou durs comme des planches en bois lorsqu’ils sont neufs. Là ils sont fermes épousent bien la forme du dos sans mollesse, en un mot absolument confortables, secret d’une bonne nuit.

Dixième jour : col de Turini Nice 50km

C’est avec regret que nous quittons ce coin exceptionnel, cet hôtel et son patron très attachants. Aujourd’hui, arrive notre dernier jour de ce beau périple. Pour cette dernière demi-étape nous choisissons un maximum de petites routes. Nous empruntons la D 2566, qui sur la carte suit une ligne de crête durant une dizaine de kilomètres. Cela me rappelle le GR un peu plus à l’est qui lui aussi dans sa dernière partie suit une longue ligne qui domine les vallées d’une part de la Tinée et du Var et de l’autre la Vésubie. La fin de ces deux fabuleux itinéraires que sont le GR5 et la routes des Hautes Alpes révèlent de belles surprises. Pour être précis concernant ce dernier itinéraire nous empruntons une variante, le trajet original descend à Menton par Sospel. Nous ne regretterons pas cette variante par le village de Lucéram. Là encore, on pourrait se croire dans le moutonnement montagneux de l’intérieur de la Corse. Ce département des Alpes Maritimes possède de très belles montagnes et pas uniquement une côte maritime. Cette dernière plongée avant de retrouver les abords de la grande agglomération, nous en profitons autant que possible. Ce village de Lucéram en fin de périple me remémore la fin d’une fabuleuse randonnée autour de la Corse et la Sardaigne, lorsque nous avons quitté la Castagniccia, en plongeant vers Bastia. Nous nous imprégnons de ces senteurs du midi, de cette chaleur lorsque le soleil passe la montagne qui nous domine à l’est. Je retiens ma vitesse pour que cela dure encore un peu. Ces fins de voyage qui se passent dans des conditions exceptionnelles de temps, de beauté et d’entente entre les protagonistes, invitent inexorablement à se projeter dans un futur voyage.

Voilà, nous rejoignons l’Escarene et la grande route. On pressent la grande ville, la circulation s’intensifie, la vallée s’élargit. Nous traversons des banlieues où nous cherchons notre itinéraire. Puis nous nous trouvons sur une voie rapide qui conduit à un long tunnel interdit aux vélos. Je ne m’en rends pas compte, Evelyne l’a réalisé, mais j’appuie comme un sourd sur les pédales et elle n’arrive pas à me rejoindre. Juste à l’entrée du tunnel je ralentis uniquement pour que nous soyons groupés dans ce tuyau très dangereux pour les cyclistes. Alors dès qu’elle me rattrape, époumonée de m’avoir appelé, elle me dit que cela fait plus d’un kilomètre qu’elle essaye de m’arrêter, pour rejoindre la piste cyclable qui se déroule un peu plus loin à droite. Je suis un vrai bourrin, mais ce n’est pas à mon âge que je vais changer ! Facilement nous la retrouvons et reprenons notre chemin en direction de la villa de ma cousine qui habite sur l’une des collines à l’intérieur de la ville. Les quatre kilomètres de montée pour arriver chez elle sont très raides et le trafic particulièrement dense, mais après ce périple à travers les grands cols des Alpes nous surmontons cette ultime difficulté.

Encore un beau projet qui se termine. Nous commençons à être des vieux copains de voyages à vélo (vive VF), cela fait le cinquième que nous accomplissons ensemble. Nous n’allons pas tarder à vouloir repartir ensemble ou avec d’autres en fonction des opportunités. En effet, il ne faut pas les manquer la vie est si courte ! Enfin pour le moment, profitons des beaux souvenirs tout frais et allons nous baigner dans une mer encore très chaude.
Randonnée de deux-trois jours en bivouac dans les Vosges avec chien English translation pending
by Bouda125 · 2011-07-18 · 16 replies
Bonjour,

J'aurais voulu profiter de votre expérience pour préparer un séjour dans les vosges. Je désire partir en randonnée 2 ou 3 jours dans les vosges entre le 1 et le 15 août et je ne sais pas quel parcours serait le plus intéressant. Il y a qques données à savoir : 1. Je compte partir avec mon chien (Golden Retriever) 2. Je dormirai en bivouac pour une question de facilité avec mon chien qui sera dans ma tente 3. Je désirerai un parcours hors des sentiers touristiques classiques dans la mesure du possible car je recherche avant tout la solitude et l'immersion en pleine nature. Mon chien aura un harnai pour les passages délicats. De manière générale j'aime passer par des lacs d'altitudes qui sont tjrs magnifiques ! 4. En ce qui concerne mon niveau, je marche régulièrement, j'ai 32 ans et suis en bonne condition physique. A titre d'exemple je reviens du parc des Ecrins où mes randonnées à la journée variaient entre 800 et 1500m de d+ et autour des 15km (vu le dénivellé..) Je pense donc marcher 6-8 heures par jour ou un peu moins vu que j'aurai mon matos de bivouac à porter... 5. Je possède un gps garmin, il serait donc possible de m'envoyer des traces de randonnées 6. Je viens de Belgique et donc je pensais que les vosges du nord serait peut-être plus facile d'accès

Bien évidemment je vous contact pour faire cette randonnée dans les règles pour ce qui est du bivouac et du chien qui sera tenu en laisse. Pour ce qui est du ravitaillement je suppose qu'il a des endroits où faire le plein d'eau ? J'espère que vous saurez me faire qques propositions. Merci d'avance.
Passage frontière Ouzbékistan-Tadjikistan? English translation pending
by Lionelgasc · 2011-05-18 · 119 replies
Bonjour, Je suis à la recherche d'informations pour rejoindre Douchanbe (Tadjikistan) depuis Samarcande (Ouzbekistan). J'ai entendu dire que la frontière près de Pendjikent à l'est de Samarcande serait fermée. Confirmez vous cette information ?

Sinon, nous songeons à passer par celle plus au sud située à l'ouest de Douchanbe (Sariosiyo-Tursanzade). Pour celle-ci, j'ai vu que l'on peut prendre un train jusqu'à Termiz puis un autre jusqu'à Sariosiyo. Ma copine étant enceinte, cela parait quand même mieux de prendre le train et de s'éviter les 8h de voiture...

Quelqu'un a-t-il déjà fait cela ? Faut-il absolument aller jusqu'à Termiz ? J'ai l'impression que l'on peut descendre un peu avant en regardant la ligne de train (Kumkurgan ?) Ce trajet est-il réalisable en une nuit + une journée ? en un jour ? en deux jours?

Merci beaucoup d'avance, Lionel
Voyage en car 5 jours aux Pays-Bas English translation pending
by Mguibentif · 2011-04-22 · 9 replies
Nous avons gagné ce voyage en car Marti à un concours organisé par la Coop (valeur du gain = 2'000 frs pour 2 personnes), sinon nous ne l'aurions pas fait.

Nous connaissons déjà tous les lieux à visiter, sauf la bourse aux fleurs et le parc du Keukenhof. Pour ceux qui ne connaissent pas Amsterdam et Rotterdam, ils ne vont pas en voir grand chose...

Nous ne sommes pas du tout habitués ni fans de ce genre de voyages organisés "en troupeaux"...

Quelques sources d'étonnement :

Le chauffeur paraît assez âgé, mais est très dynamique. Il ne parle au micro qu'en suisse allemand mais sait le français. En cas de doute, nous lui demandions en français, notamment pour l'heure exacte de retour au car.

Nous pensions qu'il y aurait un guide à côté du chauffeur, non, il était seul pour tout faire, conduire, parler dans le micro, distribuer des tickets, vendre des bouteilles, sortir les valises du car... Nous, nous préférons qu'il n'y ait pas de guide, mais je pense que ce n'était peut-être pas forcément bien indiqué à ceux qui ont acheté ce voyage. Il nous arrangeait qu'on nous pose à un endroit et qu'on nous dise de revenir à telle heure au bus. Mais peut-être est-ce dérangeant pour d'autres personnes du car plus âgées qui auraient souhaité être accompagnées ?

Le GPS du car est placé beaucoup trop loin à droite du chauffeur, l'obligeant à faire de la gymnastique pour le lire et en plus, le soleil complique la lecture...

Les sièges sont très confortables, avec un grand espace devant pour bouger les pieds, une table pour poser une bouteille (avec une forme prévue à cet effet), un espace au dessus des passagers pour les sacs à dos, vestes, etc. La vue, en tout cas des 2 premiers sièges à gauche ou à droite est panoramique car le pare-brise est très très grand. Le couloir est un petit peu étroit, les WC au centre du car très pratiques. La ceinture de sécurité confortable et pas gênante du tout.

Le chauffeur a sur sa droite un frigo avec quelques petites bouteilles d'eau, coca, etc. Les passagers en voulant viennent se servir dans le frigo et paient au chauffeur (apparemment, si j'ai bien vu 1.50 frs par bouteille), à nouveau parfois pendant qu'il conduit...

Les 40 personnes du car sont assez calmes, il y a très peu de bruit dans ce car bien insonorisé. Très peu sont bilingues, donc peu nous adresserons la parole en français (ou en allemand), ce qui nous arrange en fait...

Pour info, train aller retour Genève-Berne 156 frs sans abonnement demi-tarif et 78 frs avec (compris dans le montant gagné en ce qui nous concerne).

Samedi 16 avril :

Départ en train pour Berne à 7 h 45. Dans le train Intercity à 2 étages, il y a un vélo attaché par chaîne et cadenas à l'entrée d'un wagon. Je précise ceci pour montrer qu'on peut y mettre un vélo.

Arrivée à Berne, à 9 h 25, changement de train pour la gare de Berne-Wankdorf, arrivée à 9 h 45. Une place spéciale dans le wagon où nous sommes semble être dévolue aux vélos (disons à vue d'oeil, une dizaine de vélos).

Nous allons repérer où part le car demain matin, en fait sur une toute petite place à l'arrière de la gare, accessible par une passerelle et ascenseur.

Nous partons à pied pour l'hôtel réservé vers 9 h 55. En longeant le stade du Wankdorf. Nous arrivons à 10 h 15 à l'hôtel Ibis, place Guisan (il y a Novotel, Ibis et Etap Hôtel dans le même bâtiment, avec une entrée générale pour le parking et des entrées différentes dans le bâtiment selon l'hôtel, en face de la grande roue du BEA). Il a été réservé il y a longtemps, le week-end, fr. 109.--, donc nous payons fr. 114.60 avec les taxes de séjour locales, sans petits déjeuners. Nous avons la chambre 809 où nous allons poser directement nos affaires. On peut rejoindre ces 3 hôtels avec le tram 9 allant de la place Guisan à la gare centrale de Berne (1 ticket de bus/tram = 4 frs par trajet).

Wifi gratuit dans l'entrée de l'hôtel, idem pour Etap Hôtel.

Départ vers 10 h 45 à pied pour la vieille ville. Nous descendons voir la nouvelle fosse aux ours, étrange, il n'y a que 3 ours, ... puis balade dans la vieille ville, repas à 12 h au restaurant brasserie Anker, Kornhausplatz pour y manger des roesti avec cipolata. + 2 dl vin rouge + 1 coca light + 2 cafés = frs 67.20. Excellent et beaucoup de choix dans ce restaurant relativement bon marché pour Berne.

Nous poursuivons le périple en direction de la gare, il y a d'ailleurs peu après un restaurant Migros dans la rue centrale (utile à savoir pour les petites bourses, uniquement à midi, pas le dimanche).

Nous allons ensuite voir la cathédrale, clocher en travaux, on peut y monter (5 frs), on peut y louer un audio-guide en français (5 frs), nous repassons voir le Palais fédéral, continuons la balade dans les rues avec magasins et antiquaires, 2 coca-light dans un Mcdo = 7 frs.

La plupart des magasins ferment à 17 h ce jour samedi, quelques-uns à 16 h et très peu sont fermés toute la journée. La plupart des magasins sont fermés le dimanche.

Puis, nous rentrons à l'hôtel à pied par un autre pont et la Viktoriaplatz. Nous y arrivons à 18 h.

Nous allons manger une glace 3 boules et boire 1 coca light au bar du Novotel, 15.60 fr.

Quelqu'un renverse un gros pot de fleur au bar, ceci provoque toute une histoire et l'arrivée de la police pour le constat. Quel cirque pour un pot de fleurs... !

Dimanche 17 avril :

Debout à 5 h 45, nous descendons ensuite prendre 2 cafés au bar de l'hôtel 7,60 frs.

Départ à pied à 6 h 35 pour aller rejoindre le car Marti derrière la gare du Wankdorf, nous arrivons vers 7 h, il y a 5 cars... nous trouvons le nôtre et partons à 7 h 10 pour aller à un restoroute à Pratteln récupérer d'autres clients et le chauffeur qui nous accompagnera tout le voyage. Arrivée là-bas à 8 h 10. Départ à 9 h 40. Chacun fait ce qu'il veut pendant ce laps de temps.

1 WC = fr. 1.-- ce qui génère un bon d'achat d'un franc à utiliser dans les commerces. Nous achetons un emballage de biscuits à 1 fr....

Ensuite, nous nous arrêtons encore à l'arrière de la gare de Bâle pour prendre les 7 dernières personnes.

A 9 h 10, nous partons enfin au complet.

A 12 h 50, nous nous arrêtons dans un self service d'autoroute en Allemagne, 1 h pour manger, chacun fait comme il veut.

1 assiette porc/légumes, 1 spaghetti bolognaise, 1 salade, 1 pain, 1 coca light, 2 décis de vin local en bouteille, 2 cafés = 39,39 euros

Là aussi, un passage aux toilettes à 0.70 euro engendre un ticket d'achat à 0.50 euro que nous remettrons en payant la facture du restaurant self service.

Nous repartons à 13 h 50 et roulons jusqu'à 16 h 20, arrêt au restoroute self service AC à Sevenum aux Pays-Bas pour 30 min. Chacun fait ce qu'il veut. Nous achetons 2 glaces Magnum que nous mangeons à l'extérieur, 4.20 euros.

Nous repartons à 17 h 05 pour arriver enfin à l'hôtel à Zandvort à 19 h 30. C'est vraiment beaucoup de route ce jour... Je suis plus fatiguée que si c'était moi qui conduisait. Le bus ne dépasse pas le 100 km/h (apparemment, c'est la loi) et moi qui ai l'habitude de beaucoup rouler à travers l'Europe, cela me tue de ne rien faire que de regarder le chauffeur... !

Chambre 227, très grande, mais, pour un 4 étoiles, pas de chaînes TV en français, le personnel parle un peu allemand, bien anglais et pas français. Le Wifi est payant dans les chambres et gratuit 30 min. dans le hall au rez, mais très lent à se charger, avec un code à demander à la réception. Cet hôtel est plutôt un 3 étoiles à mes yeux. L'hôtel est mentionné comme non fumeur, mais la chambre où nous nous trouvons et en tout cas celles du couloir adjacent sont fumeurs. Il y a un cendrier et allumettes dans notre chambre. Aucune odeur dans la chambre, mais dans le couloir oui. La salle de bain est équipée d'une douche avec rideau alors qu'il y aurait largement la place pour une baignoire/douche avec portes en verre..., pas de sèche-cheveux. Les éclats du lavabo blanc sont réparés à la peinture blanche... Il y a un coffre fort dans l'armoire, assez grand pour mon PC portable 10.1, plus des clefs, documents, porte-monnaie, etc. Il y a une cafetière dans la chambre et un mini-bar vide...

L'hôtel est juste en face du circuit automobile de Zandvort, paraît-il plus utilisé depuis l'an 2000. Dès la nuit tombée, certains semblent penser que la rue le long de la plage et le giratoire devant l'hôtel font partie intégrantes du circuit... !

Nous redescendons comme indiqué vers 20 h 30 pour un buffet. Choix de salades et de desserts, il y a là env. 3 cars, c'est assez simple et fonctionnel. 2 coca-light = 5 euros.

Puis, nous sortons faire un bref tour vers la plage.

Lundi 18 avril :

Petit déjeuner à 6 h 30, départ du bus à 7 h 45.

8 h 45, arrivée à la bourse aux fleurs d'Aalsmeer (Flora Holland), avec des tas d'autres bus, nous entrons et devons faire un tour au dessus du marché aux fleurs sur une passerelle (800 mètres aller et 800 mètres retour), au passage, nous voyons les courtiers derrière leurs ordinateurs passant les ordres d'achat, les manipulations des fleurs sur chariot, etc.

Le prix d'entrée est de 5 euros par personne (4 euros pour les groupes), nous ne payons pas car déjà inclus dans notre voyage.

La bourse ferme à 11 h, d'où le rush des touristes...

Départ du bus : 10 h 10

11 h 05, arrivée à Amsterdam devant les canaux, dans la grande rue devant la gare. Nous montons tout de suite dans le bateau faisant le tour des canaux, là aussi, rien payé déjà inclus dans notre voyage, mais prix affiché 8.50 euros par personne.

12 h 15, retour, nous avons quartier libre jusqu'à 13 h 30. Nous faisons un petit tour à pied dans les rues arrière et mangeons 2 menus Big Mac (= 12.50 euros en tout). Dans le McDo, WC payant 50 ct d'euro, visiblement très surveillés dans le quartier...

13 h 30, départ pour Volendam. Avant l'entrée de Volendam, à 14 h, nous nous arrêtons pour 30 min. dans une fromagerie / fabrique de soccolis... Henri Willig. Visite magasin avec fromages Gouda, etc. et magasin avec soccolis. Aucun intérêt en ce qui nous concerne, nous jetons un oeil 5 min. et restons au soleil dans la cour. WC gratuits dans la cour.

14 h 30, départ pour Volendam, arrêt à l'entrée du village vers 14 h 45, nous avons quartier libre jusqu'à 16 h. Petit tour dans ce ravissant village de pêcheurs. 2 x 2 boules glace kiwi = 4 euros et 2 cafés, 3.90 euros.

16 h, départ, arrivée à l'hôtel à 17 h 30. Le repas est prévu à 19 h.

Buffet salades, à choix 1 poisson, 1 viande, patates ou riz, buffet desserts. 2 cocas light = 5 euros.

Départ à pied de l'hôtel pour le centre ville à 20 h. La gare est à 15-20 min. à pied de l'hôtel. Nous regardons pour demain soir pour aller éventuellement à Harlem. Apparemment, 4 euros aller retour par personne, préparer de la monnaie en pièces pour l'automate, les guichets étant fermés le soir... et plusieurs machines ayant le logo "billets" ou "carte de crédit" biffés, il vaut mieux avoir des pièces de monnaie...

La plage est belle, les immeubles entre notre hôtel et le centre ville horribles à mes yeux. Quelques jolies maisons en centre ville... 2 cafés = 3.90 euros. A Zandvoort, mais ailleurs aussi, énormément d'appartements à vendre...

Puis, nous allons voir le casino. Entrée payante, 5 euros par personne. Les machines à sous et les tables de jeux sont dans le même local. Peu de machines à rouleaux, beaucoup de machines électroniques avec écran. Nous partons assez rapidement après avoir gagné 100 euros... et rentrons à pied par la rue arrière.

Arrivée à l'hôtel à 22 h.

Mardi 19 avril :

Petit déjeuner à 6 h 30.

Départ du bus à 8 h pour le parc du Keukenhof, le chauffeur nous ayant remis les billets d'entrée (pour info 14.50 euros, le parking voiture coûte 6 euros). Arrivée vers 8 h 45, il y a 10 bus déjà. Le chauffeur dit que certains dimanches ou à Pâques, il y a parfois 500 bus... Nous avons quartier libre jusqu'à 11 h. pour nous promener dans le parc. Vers 11 h, il y a déjà env. 40 bus...

On peut accéder au parc en bus, no 54, depuis la gare de Leyde (Leiden) ou directement depuis l'aéroport Shiphol d'Amsterdam avec le bus no 58.

Il y a des WC gratuits avant l'entrée et de nombreux autres après l'entrée et dans le parc.

Avant l'entrée, il y a des casiers de consignes pour les gens qui arriveraient avec leur valise directement de l'aéroport.

Les massifs de tulipes et autres fleurs sont splendides, + 2 serres à visiter + un moulin dans lequel on peut monter pour voir les champs de tulipes environnant le parc. Nous en avions déjà vu quelques-uns en arrivant avec le bus. Près du moulin, possibilité de promenade en bateau dans les canaux au milieu des champs de tulipes (7.50 euros).

A 11 h 05, nous repartons avec le bus pour Scheveningen.

En route, nous nous arrêtons 10 min. pour photos devant le Tribunal international de La Haye (Den Haag).

Arrivée à 12 h 15. Nous pouvons aller sur le quai manger où nous le voulons et devons revenir au bus à 13 h 30. Donc, nous nous installons pas trop loin du bus dans un kebab, 1 poisson avec patates légumes, 1 mixed grill avec patates légumes, 2 coca = 28 euros.

Départ du bus à 13 h 30 pour Rotterdam. Arrivée au port vers 14 h 40 pour un tour en bateau de 75 min. (prix = 8.50 euros, voir www.spido.nl). Ca ne nous intéresse pas car déjà fait, donc nous allons nous promener en attendant.

2 cafés = 3.80 euros.

Départ du bus à 16 h 10. Enormément de circulation... Nous arrivons à Zandvoort à 18 h 10. Le repas du soir est à 18 h 45 car l'hôtel attend plusieurs groupes ce soir... Salades à choix, poisson ou poulet, légumes, pâtes, patates, desserts à choix. 2 cocas light = 5 euros.

Rangement des valises, etc. car demain nous déménageons pour aller passer la dernière nuit à Bruxelles, dans un autre NH Hôtel près de la Grand Place.

Mercredi 20 avril :

Petit déjeuner à 6 h 30

Rendez-vous au bus à 7 h 45 avec les valises.

Départ du bus à 8 h.

Route des polders.

10 h 45, arrêt au parc du Delta pour 30 min. Café, biscuits dans le bus. Petit tour à pied autour.

11 h 15, départ pour Middelburg, arrivée à 12 h 15, départ à 13 h 45. Petit tour dans la ville, repas simple où l'on veut. Nous nous arrêtons chez Delifrance. 1 salade niçoise, 1 salade tomate/mozarella, 1 coca light, 1 verre vin, 1 sandwich tomate/mozarella, total 23.65 euros. Pendant la promenade en ville, 2 cafés sur une place = 3.40 euros.

14 h 00, départ pour Bruxelles où nous arrivons vers 15 h 30. Le chauffeur nous fait faire un tour en bus, arrêt 10 min. vers l'Atomium pour photos, passage devant château de Laeken, arrêt 10 min sur la place avec monument des 50 ans d'indépendance de la Belgique, puis passage vers le palais royal.

Vers 16 h 30, arrivée à l'hôtel NH Grand Place. Installation dans les chambres. Nous arrivons dans la nôtre, elle n'est pas faite... idem pour un autre couple du car, nous redescendons, on nous attribue à chacun une autre chambre avec des excuses du bout des lèvres... Donc, finalement, chambre 303, chambre fumeur, beaucoup plus petite qu'à Zandvoort, la rue devant en pente peut s'avérer bruyante par moment...

Salle de bains avec baignoire/douche et protection en verre. Etrange verre fumé entre la salle de bains et la chambre, un sèche-cheveux, un mini-bar rempli, un coffre-fort plus profond que le précédent.

Wifi gratuit dans le hall en bas, sinon payant.

Nous ressortons faire un tour au centre ville. 2 cocas light dans la rue du Midi = 3 euros

Repas devant le théâtre de la Bourse, au café de l'Opéra. 1 coca light, 2 décilitres vin ouvert, 2 steack de boeuf, 2 expressos, total 52.40 euros.

Nous retournons voir la Grand Place éclairée dès 21 h. Grosse déception, peu d'éclairage, plusieurs spots semblent ne pas fonctionner. Nous rentrons à l'hôtel vers 22 h.

Jeudi 21 avril :

Petit déjeuner buffet à 6 h 30, un peu plus de choix qu'à Zandvoort.

Nous mettons nos valises dans le bus à 7 h 10 et partons visiter à pied la cathédrale toute proche qui est ouverte en tout cas déjà à 7 h 15. L'extérieur me plaît davantage que l'intérieur. Quelques autels en bois sculpté. Nous aurions pu descendre à la crypte (1 euro), mais pas sûrs à cette heure-là, nous n'avons pas essayé. Plus tard, il y a des visites du trésor de la cathédrale aussi (1 euro).

Nous redescendons au bus qui part à 7 h 45.

Nous nous arrêtons à Bastogne sur la place centrale à 9 h 45 jusqu'à 10 h 30. 1 café + 1 coca sur la place au soleil = 3.50 euros

Nous faisons un petit tour pour voir les jambons fumés, spécialités locales, dans les diverses boucheries. Celle sur la place, face au bus, ayant paraît-il décidé de faire un rabais de 10 % aux personnes du car... Toute cette cochonnaille fumée ne nous attire pas vraiment, d'autres personnes achètent des jambons sous vide... Il y a aussi plusieurs pâtisseries dans le secteur, avec gâteaux de riz locaux et autres...

10 h 30, nous repartons.

Nous continuons sur la N4 et traversons notamment Martelange, un côté du village est au Luxembourg, l'autre en Belgique. Donc, sur le côté gauche, plusieurs stations service vendant de l'essence au prix luxembourgeois (1.35 euro le litre de super sans plomb, alors qu'en Belgique et en Hollande, il est vendu environ 1.65 euro... + semble-t-il également de l'alcool et des cigarettes moins chers qu'en Belgique)...

Nous reprenons ensuite l'autoroute en direction de Strasbourg et mangeons dans un restoroute Flunch à Longeville sur l'autoroute même. Arrivée 12 h 10 et départ 13 h 30.

Dans ce Flunch, on prend son plat chaud avant de passer la caisse contrairement aux autres Flunch français que je connais.

1 filet de lieu, 1 pièce du boucher, 1 Pepsi light, 2.5 décilitres de vin d'Oc = 21.20 euros.

On peut manger à l'ombre sur une terrasse à l'arrière très agréable.

Il y a aussi un magasin de journaux, 1 magasin général (nourriture et objets divers) + WC + station service essence bien sûr.

L'autoroute devient payante dès après ce restoroute, le chauffeur passe rapidement les péages grâce au télépéage.

Départ du bus : 13 h 30. Nous nous arrêtons 5 min. à la gare de Bâle vers 16 h 15 pour déposer 6 personnes, puis au restoroute à Pratteln de 16 h 35 à 17 h 25 pour déposer quelques personnes.

2 glaces Magnum = 6 frs.

Départ à 17 h 25, arrivée gare Wankdorf à Berne à 18 h 25.

Selon le chauffeur, nous avons fait en tout, de Berne à Berne, 2'350 km.

Train pour Berne centre à 18 h 35. 5 min. de train pour arriver.

Ensuite, à pied, via Lorrainebrücke jusqu'à la Pension Marthaler où j'avais réservé une chambre depuis longtemps.

110 frs. pour les deux, avec taxes locales et petit déjeuner, internet wifi gratuit dans tout le bâtiment (demander un code à la réception). Petit déjeuner de 7 h à 11 h.

Chambre 404, WC et douche sur l'étage, lavabo dans la chambre. 5 étages, 9 chambres par étage, 2 WC et 2 douches par étage. Rénové, extrêmement propre, chambres non fumeur, avec ou sans balcon selon le cas, la nôtre n'en a pas. Elle donne sur la cour, mais d'autres donnent sur la rue.

Il y a une cuisine utilisable par tout le monde et on peut louer des vélos.

Il y a 4 ou 5 places de parking sur réservation dans la cour.

Le quartier est très calme, l'hôtel est dans une impasse.

On peut y accéder depuis la gare avec le bus no 20 (4 frs le ticket).

Nous repartons à pied manger au restaurant Anker où nous avions déjà mangé à l'aller. 2 pizzas, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés = 59 frs.

Retour à l'hôtel à 21 h 30.

Vendredi 22 avril :

Petit déjeuner à 7 h 10. Un bon choix de pains, confitures, charcuteries, fromages, etc.

Nous partons ensuite à la gare à pied. Nous y arrivons à 8 h 10.

Train de 8 h 34 direct pour Genève où nous arrivons à 10 h 15.
Séjour ayurvédique au Kerala English translation pending
by Magnolia52 · 2011-03-15 · 15 replies
J'aimerais faire une cure de 3 ou 4 semaines dans un Centre Ayurvédique au Kerala. Qui connait ces 2 centres ?

"Dr.Franklin Institut Panchakarma" à Chowara (Sud Kovalam) ou Hôtel: Sometheeram **** - Kerala qui propose 21 jours de cure Ayurveda Panchakarma & Rasayana 2

Qui est allé faire une Cure récemment ? Pouvez-vous me faire part de vos expériences ? Me donner des conseils ?

Je voudrais un Centre sérieux avec de vrais Soins Ayurvédiques et un certain confort (pas luxe mais confort).

J'ai 58 ans et ces dernières années, j'ai été très malade : opérations et traitements médicaux assez lourds. Je voudrais nettoyer mon corps et mon esprit.

Merci🙂
Je suis une "croisiérolique"! English translation pending
by Caro2828 · 2011-03-01 · 162 replies
Bonjour à vous tous,

Je m'appelle Caroline, j'ai 29 ans, je demeure au Québec et je dois admettre que je suis une croisièrolique!! 😛 En décembre dernier, j'ai fait mon premier voyage à vie sur le Carnival Freedom et je suis tombé amoureuse de ces gigantesques bateaux. Nous avons fait une croisière de 8 jours dans l'est des caraïbes. Le 24 mars 2012, nous repartons sur le Carnival Liberty pour faire l'ouest des caraïbes.

Mon gros problème c'est que je ne peux m'arrêter de penser à ce voyage, je voudrais voyager à l'année longue. Je déprime juste à penser que je dois attendre 13 longs mois avant de repartir 😕. Pourtant, début décembre prochain, nous partons avec nos filles à Varadero pour un tout inclus, pour une première fois. Je ne suis même pas fébrile pour ce voyage.....j'ai juste mon bateau en tête.

Est-ce qu'il y a des gens ici, qui comme moi, avez cette passion des croisières?? J'aimerais bien trouver des gens comme moi pour pouvoir discuter, surtout si vous aussi êtes en attente d'un autre voyage! Au secours, j'ai besoin d'aide!!😄 Au plaisir, caro😎
Train Montpellier - Sarajevo? English translation pending
by DomynimL · 2011-02-26 · 28 replies
Bonjour à tous, je suis une nouvelle recrue... j'essaie de planifier un trajet en train de Montpellier à Sarajevo pour cet été, et j'avoue que je bloque. J'essaie de le faire en restant dans le sud, et non avec ce que me propose voyage-sncf : via Paris, Munich, Vienne. Alors, sur voyage sncf, j'y vais "bout par bout", j'arrive péniblement à Montpellier-Nice, Nice-Venise, Venise-Ljubljana, Ljublana-Sarajevo, mais je ne me rends pas compte si c'est tiré par les cheveux, ni si le trajet risque de durer des jours, avec des correspondances repoussant au lendemain, bref je n'y arrive pas! Je me suis donc dit que peut-être que quelqu'un ici aurait déjà fait un trajet similaire et pourrait m'aiguiller? Merci d'avance pour les tuyaux!
Séjour de trois semaines au Japon du 8 au 28 mai English translation pending
by Sylvierieder · 2011-02-23 · 23 replies
Bonjour !!

D'abord un immense merci à toutes les personnes qui participent à ce forum ... une vraie mine de renseignements !! Cela m'a beaucoup aidée dans la préparation de notre voyage !! Nous partons à 2 du 8 au 28 mai ... j'ai déjà les billets : arrivée Tokyo, retour par Osaka. J'ai plusieurs questions : je cherche encore un hébergement sur Kyoto ... ce que je trouve me semble cher ... quel quartier choisir ? je suis attirée par Gion ??? nous pensons passer 2 jours sur la péninsule de IZU : est il possible de trouver facilement un hébergement sur place ? est ce très cher ? est il préférable de réserver avant de partir (ce qui bloque un peu) j'ai également pensé passer 3 jours à Kyushu ... qu'en pensez vous ? et enfin, nous terminons le voyage par une escale balnéaire aux iles Okinawa. On m'a conseillé l'ile Kerema, qui semble la plus sauvage et la plus belle (moins construite ...) avez vous quelque opinion là dessus ??

En fait, plus je me renseigne et plus j'hésite !! C'est notre premier voyage au Japon ... pays que je rêve de découvrir depuis très longtemps. Je n'ai pas envie de faire un marathon musées, même si certains sont incontournables. J'ai envie de vivre un peu, de ressentir le pays dans sa diversité ... J'étais très attirée par les ryokan, mais les prix me semblent ... hors de budget !! (2 ou 300 euro/jour et/personne ...) Mais, je trouve vraiment dommage de se retrouver dans un hôtel occidental ... Merci d'avance pour tous vos conseils ... je me sens un peu perdue et seule dans cette organisation !!! Sylvie

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