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Entrer aux Philippines avec un billet de vol aller-simple? (retour par voilier privé) English translation pending
by Eccolo · 2010-10-24 · 75 replies
Bonjour à tous, Novices sur le forum, nous cherchons à savoir si nous pouvons partir sans trop de problème de France (le 08/11/2010) pour Cebu aux Philippines et ce avec un aller simple et sans visa. Nous sommes un couple qui rejoingnons un ami sur place (il arrivera lui vers le 2 ou 3 novembre), son voilier est à Talibon sur l'île de Bohol. Nous savons que nous devrons quitter les Philippines vers le 22-23/11 (maxi des 21 jours pour lui), nous partons pour quelques mois de navigation en mer de Chine méridionale. A ce jour, nous n'avons rien d'autre que notre bonne foi pour prouver nos dire. De quoi aurions-nous besoin pour prouver cette bonne foi? Une lettre de notre ami (traduite s'il le faut en anglais et peut être même en philippin), propriétaire du bateau, peut-elle être suffisante? Nous n'avons pas envie de prendre un billet retour, même open, vu le prix car nous ne rentrerons pas par avion depuis les Philippnes, au jour d'aujourd'hui nous ne savons pas encore d'où nous rentrerons ni à quelle date. Quelqu'un a-t-il déjà rencontrer le problème? Nous allons essayer de nous renseigner au Consulat de Paris, mais nous sommes dans le Sud de la France et cela commence a être urgent, du vécu sera plus utile. De plus pour Cebu vers Bohol, notre ami nous a dit de prendre un taxi vers le 'Pier Tres" (quai n°3) et qu'un bateau partant le soir tard nous amménerait en milieu de nuit à Talibon sur Bohol. (notre avion doit arriver le 09/11 vers 16H10 loc.). Quelqu'un peut-il nous communiquer quelques informations complèmentaires (entre autre une idée des prix, surtout du taxi), c'est la première fois que nous allons aux Philippines et surtout que nous arrivons par avion dans un pays pour en repartir par voilier privé. Merci à tous et bravo pour le forum qui nous a apporté pour bien d'autres sujets des mines de renseignements. Eccolo
Séjour à Béni Saf: visites, hôtel...? (Algérie) English translation pending
by AlainEtKatie · 2010-10-11 · 30 replies
Bonjour au voyageurs

Nous nous rendons en couple à beni saf en décembre; C'est notre premier voyage dans ce pays et dans cette région. Nous aimerions avoir votre avis si vous avez déjà visité cette ville et ces alentours. Notamment: Comment s'habiller? (surtout pour ma femme) Que visiter? Quel Hôtel sympa? Peut on louer un voiture sur place? Ou changer au mieux pour des dinars algérien? Est-il relativement rapide de se rendre sur Alger de Beni saf?

Merci de vos réponses
Hébergement sympathique pour aller visiter les chutes du côté d'Erawan? (Thaïlande) English translation pending
by Eve38 · 2010-09-29 · 51 replies
Bonsoir,

Je souhaite passer quelques jours à Kanchanaburi lors de mon séjour en Thaïlande l'été prochain. J'ai déjà prévu 2 jours au Ganesha Park, puis 2 autres jours dans la région pour aller visiter les chutes du côté d'Erawan . Je cherche un endroit avec piscine de préférence . Si vous avez des lieux à me suggérer, je prends toutes les infos que vous voudrez bien me donner. Merci d'avance Evelyne
Pour quelles raisons voler avec Air France? English translation pending
by Carnarvon · 2010-09-20 · 138 replies
Sur se forum, nombre de posters, dont je fais partie, ont eu l’occasion de faire part de leurs remarques et critiques vis-à-vis d’AF, avec les réponses acerbes voire insultantes que cela génère de la part de certains employés de cette compagnie.

Ceci étant, il reste plein de gens qui sont contents d’AF et parmi ceux qui se plaignent d’AF, qui volent quand même avec AF pour de bonnes ou mauvaises raisons.

Première contribution donc:

Toutes destinations Vols direct pour presque partout au départ de CDG (j’habite à côté de Roissy)Salons et accès N°1 du fait de FB, ce qui est très appréciable (1 heure avant le vol à Roissy au lieu de 2 heures pour les MC, pas de stress, confort en cas de retard, info à jours grâce aux employés du salon…)Franchise bagages OK toujours grâce à FBService réservation Club très professionnel et efficace.Vols Europe et France Offre NEO compétitive et flexible même en Y (€ 50 de frais de modif, ce qui n’est rien comparé à l’ancien tarif « semaine »)Les prestations envols en Y sont devenue quasi inexistantes, mais on ne peut pas tout avoir, quoi que sur AB…. Enfin, pour une heure de vol ou deux, rien de dramatique et le service au sol compense largement. PNC en général prévenants et professionnelsBonne réactivité en cas de retard ou d’annulation, aussi bien à Paris qu’en escaleVols LC :

Vers Amérique du Nord : Pour un vol de 6 heures, le prix d’une C est prohibitif, aussi je vole en Y, pour les raisons cité ci-dessus (vol direct, salon, franchise bagage accès N° 1etc). Un vol avec correspondance ajoute trop de temps par rapport au temps de vol initial, donc malgré l’inconfort de l’Y (entre autre, mais je ne répèterai pas ce que je n’aime pas sur AF en LC), je reste sur AF. Je tenterai PV la prochaine fois. Vers les destinations plus lointaines :je ne prends plus AF car sur plus de 6-8 heures, je veux voler en C et une escale ne me gène pas en proportion du temps de vol global.A suivre, j’en oublie sûrement.
Conseils pour séjour dans le sud thaïlandais avec trois enfants dont deux bébés English translation pending
by Hatof · 2010-09-20 · 54 replies
Bonjour, Je recherches des infos pour mon séjour prévu mi-décembre 2010 (3 semaines)avec mes 3 enfants dont 2 bébés de 15 mois 1/2. Je ne sais pas où aller, je recherche un endroit tranquille tout près de la plage avec un minimum de confort pour les bébés. Si vous connaîtriez des adresses de bungalows ou de résidences, qui acceptent les enfants, proche de la plage. Mon budget n'est pas énorme 30 e par nuit. Merci d'avance. a+
Thaïlande du nord au sud (huit fois au pays du sourire depuis l'an 2000) English translation pending
by Toto67 · 2010-09-19 · 26 replies
salut

bon, vous y trouverez de tout dans ce post je voyage en thailande depuis 2000, 8x au pays du 😏

certainement que des Iles ont encore changé d'ambiance comme ko lipe je pense ou ko muk, donc prudence, rien n'est permanent en ce monde...

ESTde bankok

parc national de ko chang

eviter l'ile de ko chang, trop bousillée maintenant par le flot de resorts , magasins et bars nous avons été sur l'ile de ko kham, toute proche de ko mak, 3h de bateau de laeng gop, embarcadere proche de trat, c une toute petite ile, 100 metres de plage, une colline un resto et les fonds marins n'ont rien d'exceptionnel, peu de poissons, quasi pas de corail, possibilité de rejoindre la grande ile de ko mak en face, jolie avec de grandes plages, et moins frequentée que ko chang, mise a part des sand flies tenaces !

Ko Kham c le pied pour ne penser a rien, ne rien faire, juste se reposer, nager ds une eau tres belle, c un ptit paradis, mais qui peut etre chiant au bout de quelques jours justement parce qu'il n'y a rien a faire.

l’ile de ko waï , petite ile paradisiaque a 30 minutes de speed boat depuis embarcadère sud de ko chang, bang bao, , supers fonds marins: snorkling a volonté, 3 resorts, celui du milieu est le plus cher , celui de droite est un peu plus fréquenté, surtout sa plage, sinon celui vers la gauche de l’ile est plus tranquille et moins cher.

l'ile de ko samet, la plus proche de bangkok, environ 3h de trajet, ko samet sympa pour le coin de ao hin khok dans la région pas grand chose à voir pattaya = beurk, rayong bof, sauf quelques plages proches de la ville et son excellent marché couvert juste a cote de la nationale

Chantaburi est sympa, petit marché de pierres precieuses, eglise et temple. Si racha, sympa sans plus, pas de quoi s'attarder. Trat, bien pour faire ses courses avant de partir sur ko chang, ko kham, ko mak, etc...

PROCHE de bangkok

marche flottant de damnoen saduak: (en 2002 donc prudence) pour le marche flottant je te conseille soit le bus depuis bangkok par une agence mais tu seras confiné a une simple ballade dans le marche flottant en bateau avec uniquement le seul interet de te vendre souvenirs et autres bibelots, soit de te rendre en bus a damnoen saduak, pour passer une nuit confortable au little bird, hotel cool et pas cher, et d'essayer de trouver Harry Buaphan, qui est un conducteur de tuk tuk qui officie sur la route principale, (a 100 metres de l'hotel) il te suffit de demander a d'autres chauffeurs de tuk tuk ou est harry, crois moi il vaut le coup, car il t'emmènera chez lui a 10 km environ de damnoen, puis te fera une super ballade sur les klongs jusqu'au marche flottant et visiter sa maison traditionnelle.

kanchanaburi chouette petite ville au bord de la riviere kwaï manger absolument dans les restos thaïs situés au sud de la ville, le long de la riviere, fameux poissons et fruits de mer delicieux

quelques bars sympas aussi, le pont en soi n'est pas extraordinaire, mais le coin vaut la peine d'être visité, des temples grottes, les cascades d'erawan magnifiques, se baigner au niveau 2 ou 3, des tas de poissons vous mangent les peaux mortes des pieds et c'est gratos…

le parc des tigres non loin des cascades d'erawan, : a voir avec les enfants , possibilité de s'occuper des tigres et de leur donner a manger, mais le matin et pour une somme assez conséquente, sinon on peut approcher les tigres les après –midi, accompagnés d'un bénévole.

de kanachanaburi, un train circule vers nam tok, absolument charmant ce trajet en train, puis de ce village, nombreuses possibilité de séjour avec hébergements au bord de la rivière, bamboo raft, promenades à dos d'éléphants….
http://www.kanchanaburi-info.com/en/train.html

A bangkok Aeroport AE1 Suvarnabhumi-Silom (by expressway) Contact Airport Express Counter Level 1, near Entrance 8 Prendre ce bus et descendre entre arrets 9. Surawong Soi Kamjai Iamsuri Manohra Hotel 10. Charoen Krung soi 47/1, Silom Road ////Song Samai, New Trocadero Hotel

11. Lertsin Hospital ////State Tower Swan hotel a Bangkok http://www.swanhotelbkk.com/

31 soi Charoen Krung 36 hotel super bien situé, au calme et a 50 metres de l'ambassade de France et proche dee embarcadères du chao praya, proche de sky train, bref nickel cet endroit pour le prix. personnel efficace/ internet/ petit dej buffet excellent __

je préfère le taxi meter, du moment qu'il met le compteur, c - cher que le tuk tuk et plus sûr. aussi refuses tjrs le tuk tuk qui soit disant t'emmène ou tu veux pour 50 bhats, piège a con, il t'emmène dans une boutique ou les prix sont chers et tu prends la tête... attention a toute proposition "sérieuse" d'acheter des bijoux, pierres précieuses, arnaque garantie 100/100 sinon, pour les transports pas d'arnaque, j'ai trouve le train eu 2eme classe vraiment chouette et confortable, idéal pour un trajet de nuit sur longue distance, Les bus sont en général assez sûr pour les longues distances, les bus locaux sont moins bien entretenus, mais ça marche...question sécurité le train reste le mieux.

pour la moustiquaire, j'en ai jamais ramène car souvent il y en a une dans la chambre surtout quand tu es dans les îles , alors qu'a Bangkok il est rare d'en trouver dans les chambres mais ils ont des grilles anti moustiques aux fenêtre. Un produit vraiment efficace que tu peux acheter la bas, c'est un spray anti moustique de la marque AUTAN.

tu peux manger sans soucis dans les boui bouis et marchands de brochettes et noodles soupes dans la rue, ce que je fais c'est que je regarde tjrs si les bouis bouis et restaurants qui donnent sur la rue sont fréquentés par les thaïs, donc assurance de bien manger et pas cher. j'ai testé cette année les sauterelles grillées, délicieuses. L'hygiène est excellente en thailande. Magasins "seven eleven" (nos supermarchés de quartier) un peu partout dans les villes ou tu trouveras clopes, alcool, cosmétiques, boissons, pas chers.

Bons plans achats en tout genre vas faire un tour au grand centre commercial MBK, situé a 100 mètres de siam square, (voir plan lonely planet) il y a des boutiques de fringues, de chaussures de qualité pour pas cher, surtout au 3eme et 4eme étage, Non loin de siam square (ou vous pourrez trouver aussi votre bonheur en fringues de qualité) se trouve le pratunam market, la vous aurez aussi le choix en fringues et pompes, mais je trouve la qualité - bonne (en gal)

Perdez vous dans les ruelles de Chinatown district, c super l'ambiance, et mangez sur place même dans les bouis bouis, c partout excellent. pour info choisissez vous-même votre resto, vous risquez moins d'être déçu que si un tuk tuk le choisit pour vous….

Kao san road Bon je n'aime pas trop le coin mais pour la teuf c'est parfait, quelques bons endroits un peu plus au nord de kao san, très bruyant, et aussi trok mayom, petite ruelle avec des hébergements sympas et quelques bons restos.

A coté de l'office du tourisme proche de kao san, tu peux demander le plan des taxiboats qui officient sur le chao praya, très utile pour trouver les différents arrêts du taxi boat.

Sites vers le sud

plages sympa près de chumphon, plage de at cabana a 15 km de chumphon, dodo et resto idéal au sea food restaurant, top de la gastronomie dans le coin et du confort, pour pas cher.: attention aux moucherons des plages et aux méduses mais surtout les moucherons des plages qui te laissent des piqûres hyper moches et hyper grattantes, gaffes entre 16h30/18/00 de ne pas rester a la lisière des arbres et de la plage ,3 jours minimum de grattage intense assuré !

A prachuap khiri khan tu peux dormir en ville mais la plage est pas terrible il faut alors louer un velo pour profiter de la baie de ao manao (belle plage), située dans un terrain militaire d’accès autorisé Sur place une série de stands de fruits de mer super délicieux t’attendent sur la route en face de la plage fréquentée principalement par les touristes thaïs Aussi dans le sud du pays la longue plage de ban krut, + au sud de ao manao, est super cool : pas un chat et hébergements et bouffe top classe pour pas cher Plage un peu sale mais mer magnifique

kanom, en 2010

Située sur le continent, sous l'île de ko samui, la région de kanom propose de magnifiques plages de sable fin, et peu de touristes, et cerise sur le gâteau on a vu 2x des dauphins roses a 150metres de la plage :)

http://kha-nom.com/

Si tu vas sur des îles, je te conseille vivement de choisir par toi même l'endroit ou tu souhaites loger car il y a de nombreux rabatteurs sur les bateaux qui te montrent des albums photo ou tu vois des super bungalows pas chers, laisses tomber, ou alors prends un bungalow pas cher pour la 1ere nuit et le lendemain matin tu as tout le temps de chercher mieux dans les environs. (Business courant dans le coin de ko lanta)

Province de krabi, très chouette région à faire en moto scooter, où en voiture de location, avec ballades a dos d'éléphant. éviter la plage de ao nang, rien a voir.

ko lanta (2004) est chouette, + animée que les îles citées si dessus, avec une grotte a visiter, des plages de rêve, quoi que l'eau y soit moins transparente qu'à ko lipe je te conseille le lanta sandy beach bungalow

Personnellement, j'ai craqué pour la ville et la région de Trang, vous y mangez comme nulle part ailleurs, promenez vous dans le marché sur la rue qui se tient tous les soirs derrière l'énorme administration de la ville, près de l'horloge, vous pourrez manger de tout en toute quiétude, aussi à 45 km de Trang (ile de ko muk dans cette région)se trouvent de magnifiques montagnes avec de nombreuses et somptueuses cascades, je trouve que le sud de la Thailande vaut le coup pour la sympathie des habitants et l'authenticité préservée des nombreux sites à visiter.

l'île de ko muk, près de trang est très chouette, pour la plongée et pour son calme, la plage ou se trouve le Charlie resort hôtel est super, la plongée vaut le coup, mais de superbes spots aussi des trouvent a ½ heure de bateau de ko muk vers ko wai,

ko lipe, située dans le parc national de ko tarutao, est la plus belle des îles en ce qui concerne les fonds marins, je te conseille de dormir au lipe resort sur la plage de pataya, superbe plage et pour la plongée il te suffit de nager un peu face à la plage à environ 50 mètres et la!!!! Les fonds sont déjà sublimes, corail poissons de toutes les couleurs, etc....!!!en outre d'autres îles sont à visiter autour, tel que ko rawi et ko adang, magnifiques. ko bhulon est parait il très bien Il faut partir de pak bara situé dans la province de satun, si tu dois y dormir tu peux aller au marina bungalow situe a 1km1/2 du port d'embarcation pour ko lipe.

Ko Tarutao: je suis juste passé devant, ca a l'air geant, mais il n'y a que un site pour dormir, ce qui t'oblige a prendre des bateaux assez chers pour effectuer de rapides promenades dans l'île, qui fait quand même 25 km de long... .

Au nord : chang mai est sympa sans plus mais pour les bars et soirées animées y a pas mieux dans la région. Aussi des supers stands de nourriture sont situes sur une place a cote de l’avenue ou a lieu tous les soirs un marché avec des stands pour les touristes (night market) Un chouette temple bouddhiste est a visiter dans les hauteurs de chang mai Les cascades les plus hautes de thailande sont situées a 80km environ de chang maï, voir moins, c joli dans le coin, sinon les montagnes les plus hautes sont sympas aussi c dans le coin et y a 2 temples construits a l’identique qui se font face a face sur le sommet. Aussi les villes de lampang et phrae sont intéressantes pour quelques stupas, et des geysers naturels avec une eau soufrée idéale pour soigner des rhumatismes je crois..

Chiang Raï : 2010 possède quelques magnifiques whats, dont celui avec une copie du bouddha d'émeraude aussi quelques beaux coins à découvrir en dehors de la ville, avec des temples dans des grottes, proches d'une rivière ou il fait bon se détendre assis dans un cabanon. Évidemment le nord est propice aux treks dans les montagnes.

Le site de sukkotai est super beau, sur quelques km 2 il y a de nombreuses ruines de vestiges de l’ancienne capitale du siam, de nombreux stupas, des ruines par dizaine, c top La ville de sukkotai est située a environ 10km du site on peut louer des vélos pour y aller ou scooter assez tôt, compter 1h30 de trajet maxi jusqu'a pimai; a korat coins sympas autour de mémorial thao suranari, par contre nous avons dormi au sripatana hotel, proche de la gare, le must des

Ubon ratchatani, j'ai beaucoup apprécié comme ville, + calme que Korat, avec un grand parc, ou se passent des activités telle que pétanque, fitness, tai-chi-chuan, basket, promenades, et ce tous les soirs de la semaine, avec un petit food market tout près, délicieux. hébergement , hôtel sympa tout pres du parc a 100 mètres de l'office du tourisme très compétent , le ratchtatani hôtel:

pour pimaï , tu as le choix de rester dormir a korat, prendre un bus le matin assez tot, compter 1h30 de trajet maxi jusqu'a pimai; a korat coins sympas autour de mémorial thao suranari, par contre nous avons dormi au sripatana hotel, proche de la gare, le must des hôtels du coin, une chambre double clim tv eau chaude, belle, avec ptit dej inclus, et une belle piscine. il y a un marché nocturne dans manat road tous les soirs, au centre ville, sympa, bons restos dans la rue proposant fruits de mers et poissons.

aussi tu peux dormir a phimai mais c tout petit comme bled, les ruines sont belles mais il faut 1h00 tranquille pour les visiter, assez tot car le coin est chaud, nous avons opter pour dodo a korat + bus et retour l'après midi a korat.

Pour le cambodge ne pas hesiter à prendre le pass 3 jours pour angkor Vat dodo a Siam Reap, la villa Loti est superbe, http://www.coconut-hotel-angkor.com/www2/html/ et située dans un quartier populaire, donc plus authentique. course en tuk tuk jusqu'au centre ville (3km)

a+ toto😄
Pourquoi la Tunisie est-elle boudée par les touristes? English translation pending
by Jourdesoleil · 2010-09-19 · 47 replies
Je suis surprise de constater que la TUNISIE n'est plus une destination ou un sujet de voyage choisit par les futurs voyageurs.

A votre avis qu'elle en est la raison ? pensez-vous que le tourisme n'est pas adapté à la demande ? 😐
Snorkeling à Koh Tao: pratiquement tous les coraux sont morts! English translation pending
by Huglaurence · 2010-09-15 · 50 replies
C'est pour vous annoncer cette triste nouvelle que je reprends du service sur le forum. J'ai des éléments de comparaison car en fevrier je suis allée à Surin et à Similan où les fonds sous marins sont des vrais jardins colorés. J'étais en aôut à Koh Tao et quand j'ai mis la tête sous l'eau , je n'en croyais pas mes yeux! La grisaille sous la mer , pratiquement tous les coraux sont morts , j'ai fait le tour de l'île , le choc! De nombreux coraux ont blanchi et le reste est gris et brun .Ou sont les magnifique couleurs que j'ai vues dans la mer d'Andaman? Il reste encore quelques belles anémones de mer et quelques poissons semblent s'accommoder des restes. Je me faisais un plaisir d'aller dans cette "capitale mondiale de la plongée"quelle déception et quel peine pour la mer. Les cause évoquée sont le réchauffement de la mer et la pollution.Un constat est accablant:le tourisme s'est dévelloppé dans des proportions démesurées et trop rapides , l'île n'a pas de station d'épuration et tout se retrouve dans la mer... Un taxi me disait qu'il y a quelques années ,20 voitures attendaient les tourisites au débarcadère , elles sont maintenant 200, cela donne une idée. Koh Tao est victime de son succès.Si vous aimez le snorkelling un conseil fuyez Koh Tao, en plus vous lui rendrez service!
Classes Affaires et Première (suite) English translation pending
by Legolas0606 · 2010-09-13 · 502 replies
Pour continuer ce sujet, vos TR, vos impressions et vos critiques sont appréciés sur n'importe quelle compagnie qui vole dans le monde!
Attention à Air France: les miles! English translation pending
by Kory125 · 2010-09-07 · 105 replies
Bonjour,

Je vous fait part de la grosse arnaque d'air france ; Depuis 3 ans, nous sommes 4 à voyager par cette compagnie et avons pris leur carte american express afin de cumuler des miles. Aujourd'hui, nous allons donc réserver les billets pour l'année prochaine en esperant avoir un billet gratuit car nous avons cumulé les miles nécessaires. - on ne nous avait pas prévenu mais il y a un quota (au guichet : elles étaient 2 à nous renseigner mais elles n'étaient au courant de rien)

Conclusion : même en réservant 1 an avant, vous n'aurez jamais de billet offert au mois de Juillet / Aout. Elles ont regardé en Septembre et même là, il n'y en avait pas. Nous ne bénéficierons donc jamais de notre cadeau de fidélisation. Moi je pense que c'est une grosse arnaque. Au moins, les personnes qui sont dans notre situation et qui ne partent qu'en été seront fixés. Leur personnel est incompétent : elles sont mêmes allées nous faire changer de destination. quelle honte !!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Elles se demandaient pourquoi on voulait absolument partir aux etats-Unis.
Air Asia X obtient 2 slots à Orly English translation pending
by Leloops · 2010-09-06 · 107 replies
A ma (très) grande surprise AIR ASIA X vient d'obtenir 208 slots à Orly, soit l'équivalent de 2 départs hebdo. Qui l'aurait cru? Les slots proviennent des créneaux qu'avaient obtenu Germanwings pour 2 vols quotidiens vers Cologne mais que la compagnie n'utilisera finalement pas. D'autre part la compagnie avait annoncer un report de la ligne pour 2015 mini et des vols au départ de CDG. Sinon Easyjet a obtenu des créneaux pour passer en biquotidien sur Naples, Air Caraibes pour faire 3 vols hebdo supplémentaires et Tunisair pour 1 vol hebdu supplémentaire.
Savoir vivre English translation pending
by Vietalier · 2010-09-06 · 187 replies
Entendu de multiples fois lors de mes voyages au Viet Nam :  " Respectez l'autre... Et vous vous repecterez vous-même ! Je dédie ceci à bien des voyageurs français que j'ai vu - HÉLAS !!! - se comporter commes de véritables rustauds, et le qualificatif reste faible, tant le spectacle fut " ad nauseam " ; quant à la trace laissée... je ne vous explique même pas ! Cordialissimes amitiés voyageuses de Vietalier.

PS : un hochement de la tête pour dire bonjour, des mains jointes devant le visage pour remercier ; tout ceci est bien simple et ouvre bien des portes, même à celles et ceux qui ne parlent pas la langue du Pays qui les accueille. PENSEZ-Y.
Résumé de trois semaines au Costa Rica avec deux enfants, été 2010 English translation pending
by FraYo · 2010-09-05 · 20 replies
Bonjour,

Comme nous avons trouvé beaucoup d'informations utiles sur le forum, nous postons à notre tour le résumé de notre voyage de 3 semaines au Costa Rica, du dimanche 18 Juillet 2010 au mardi 10 Août 2010 (23 nuits sur place).

Nous sommes une famille avec 2 parents et 2 filles de 10 et 11 ans.

Notre credo familial étant "notre luxe est de voyager et non pas de voyager dans le luxe", nous avons opté pour des hébergements à bas prix et, quand c'était possible, type auberges de jeunesse pour leur côté convivial (rencontres, bon plans, ...) et la possibilité de cuisiner sur place (ça limite les frais de restaurant).

Nos filles ont pu bénéficier de réductions très intéressantes dans les parcs et, dans une moindre mesure pour les "tours", la limite d'âge étant partout de 12 ans. A noter que nulle part on ne nous a demandé de justificatif ...

Les références utilisées pour préparer notre voyage :

- ToutCostaRica.com - voyage forum - Lonely Planet (pas le choix car le seul guide détaillé et "routard" en français. Avantage, il est complet, inconvénient : tous les visiteurs l'utilisent)

Dimanche 18/07 : arrivée à Alajuela (la ville de l'aéroport de San José) A la sortie de l'aéroport, on est assailli par les propositions de porteurs et taxis. Nous les avons ignorés et sommes allés prendre un taxi officiel orange, juste devant la sortie. 6$ pour moins de 10 min de trajet jusque l'hôtel El Toucan (60$/nuit avec petit déjeuné). Nous avons opté de passer les deux premières nuits à Alajuela et avions réservé depuis la France. C'est l'hôtel de Pierre, qui grâce à son site www.toucostarica.com, nous a permis de préparer notre voyage.

Nous avons loué la voiture par son intermédiaire et nous avons pris sa carte d'assistance 24h/24 (50 $ et un interlocuteur parlant Français quelque soit l'heure car nous ne parlons pas un mot d'espagnol.

Lundi 19/07 : Alajuela - prise en main de la voiture, plantation de café Doka Petit déjeuner à 7h30 avec Pierre. Il nous fait un débriefing par rapport à l'itinéraire que nous envisageons et nous donne quelques conseils pratiques. On nous remet les clés du Hyundai Santa Fe, un 4x4 7 places (1770$ pour 22 jours, franchise de 1200$ en cas d'accident).

Visite de la plantation de café Doka Estate : 92$ pour une visite guidée à 4 en anglais, dégustation, 4 repas avec entrée + plat + dessert + boissons + café, et accès libre à la ferme au papillons, au jardin de bonsaïs, le petit musée, ... Nous avons trouvé cela intéressant et instructif. Nous y avons passé 3h30.

Nous dormons une seconde nuit à El Toucan. Le soir, Pierre nous emmène manger avec une famille de Français de retour de 3 semaines. Nous parlons de leurs voyages, des hôtels et hébergements qu’ils ont eu et de « leur retour d’expérience ».

Météo : beau, 1h d'orage à partir de 17h30.

Mardi 20/07 : Volcan Poas, La Paz Waterfall Gardens – Nuit à Alajuela Suivant les conseils du Lonely Planet, nous arrivons à 8h pour l'ouverture du parc du Volcan Poas (25$ pour nous 4). Le cratère en activité (lac gris bouillonnant et fumée) et l'ancien cratère (beau lac bleu) sont complètement dégagés. Quand nous repartons vers 11h après avoir fait la petite boucle à pied, les nuages recouvrent la montagne.

Ensuite nous visitons le domaine privé La Paz Waterfall Gardens. D'après le Lonely Plante, nous nous attendions a environ 90$. On nous réclame 130$, nous faisons demi-tour et le gars nous dit "je peux vous le faire à 65$", sans même négocier. Nous y restons un peu moins de 4h : chutes d'eau, ferme aux papillons, ferme de grenouilles, magnifique volière, serpents, colibris. Nous déjeunons au café au bord d'une belle piscine façon naturelle (27$). En repartant, nous nous retrouvons dans le brouillard, la pluie, la nuit qui tombe, la route en très mauvais état, les piétons, les vélos non éclairés, les animaux sur la route ... Nous nous perdons et nous retrouvons a 10km de Alajuela alors que nous pensions aller vers La Fortuna.

Nous dormons à Alajuela, au Charly's Place (60$ avec pt dej). Accueil sympa et l’hôtel est plutôt mieux que El Toucan.

Météo : beau, énorme orage à partir de 17h30.

Mercredi 21/07 : Alajuela => La Fortuna Hier soir, nous nous sommes fait peur sur la route. Nous prenons la résolution de ne plus mixer visites + route après le même jour : désormais, lorsqu'on change de lieu, on essaye de rouler le matin et d'arriver tôt dans l'après-midi. Il nous faut 5h pour faire Alajuela => La Fortuna sans se presser en passant par la panaméricaine, Naranjo, Zarcero et Quesada. Nombreux glissements de terrain récents sur la route.

Nous logeons chez Gringo Pete's, une auberge de Jeunesse à La Fortuna (24$ pour nous 4, sans pt dej). L'auberge est sympa et on peut s'y faire à manger. En visitant la ville, le volcan se dégage et nous observons un grand panache de fumée au sommet.

Météo : tres beau, 30 min d'orage vers 17h puis petites pluies éparses.

Jeudi 22/07 : Balade au pied du volcan Arenal, rivière chaude Nous nous rendons par la route puis la piste au Parc National Arenal. Entrée (22$ - les enfants = 1$). Pour 25$ (pour notre groupe de 4), nous prenons une visite guidée en anglais, avec un guide d'origine Italienne, très sympa. 3h pour traverser différents types de forets au pied du volcan (on ne peut pas y monter) qui varient selon l'ancienneté des coulées de lave.

L'après-midi, après avoir déjeuné à El Castillo (petite piste correcte le long du lac), nous poussons un peu en voiture autour du lac puis, sur les conseils du guide, nous nous rendons à une activité gratuite (il y en a très peu par ici) : se garer sur le parking des sources d’eau chaude de Tabacon. De l'autre cote de la route, prendre le chemin derrière la barrière jaune et le descendre Juste sur le bord du pont, on arrive à un torrent d'eau chaude (> 35 C). On peut se baigner en amont ou en aval du pont dans de petits bassins naturels.

Météo : beau, orage vers 17h.

Vendredi 23/07 : marche et baignade au Cerro Chato depuis l’Observatory Lodge Avec une autre famille de Français, avec deux enfants rencontrées chez Gringo Pete's, nous entrons au Observatory Lodge (10$ pour nous 4) et faisons la balade montant au lac de cratère du Cerro Chato, le petit volcan à coté de l’Arénal. 2h30 de marche pas toujours facile (chaussures de marche obligatoires) mais dans une belle forêt pluvieuse, pour arriver au lac. Récompense pour tous : une baignade dans l'eau verte du lac de cratère. 1h30 pour redescendre après le pique-nique en haut, avec une superbe vue. Ensuite nous avons suivi d'autres chemins du domaine pour aller voir des chutes d'eau et nous avons terminé la balade par un coup à boire au restaurant du lodge. C'est assez luxueux mais il ne faut pas hésiter. Les boissons sont aux prix normal, et on nous a servi de l'eau a volonté (il faisait très soif !). Depuis la terrasse, nous avons vu des singes, un coati, un toucan, des colibris, etc… Fin de la journée dans la rivière d'eau chaude de la veille.

Météo : très beau, éclairs de chaleur le soir mais pas de pluie.

Samedi 24/07 : La Fortuna => Bijagua (près du Volcan Tenorio) Route le long du lac Arenal puis piste très correcte, dans un paysage magnifique, par Sabalito, Tierras Morenas et Hacienda Tenorio pour rejoindre Bijagua, petite ville non touristique entre les volcans Miravalles et Tenorio.

Nous logeons à l’hôtel Cacao (une sorte de motel), grandes chambres, propre, 50$ pour 4, sans pt dej. - Dîner au soda du coin, juste en face de l’hôtel pour 20$.

Météo : très beau

Dimanche 25/07 : Eaux thermales de Tenorio, dans le parc national L'accès au Parc National Tenorio est mal indiqué dans le Lonely Planet, ils se sont trompé entre le sud et le nord pour placer el parc par rapport à la ville. La piste démarre a environ 5 km au NORD de Bijagua, sur la droite de la route en venant de Bijagua. Il y a ensuite 5 km de piste jusqu'à un croisement ou il faut prendre à droite, puis à nouveau 7 km d'une piste un peu plus cahoteuse. Entrée 30$.

Il y a un chemin aller-retour (chaussures de marche) dans la forêt pluvieuse qui amène jusqu'à une source thermale chaude ou l'on peut se baigner. Nous y étions un dimanche et il y avait beaucoup de gens du pays. En chemin on peut voir une belle grande cascade tombant dans un lac d'un bleu irréel, un torrent bleu, des bouillonnements, un point de vue sur le Volcan Tenorio (pour nous, il était dans les nuages), et puis la nature. 4h30 de balade, pique-nique compris. Douche et robinet pour nettoyer les chaussures à la sortie, qui en avaient besoin.

Météo : couvert avec alternance d'éclaircies et de passages pluvieux, capes de pluie appréciées

Lundi 26/07 : Bijagua => Playa Tambor (sud de la péninsule de Nicoya) Pour rejoindre la cote sud-est de la péninsule de Nicoya, nous passons par le pont du fond du golfe et la route au nord de la péninsule (Boca Letras, Chumico, San Pablo, Playa Naranjo, Rio Grande, Paquera, Curu, Pochote et enfin Playa Tambor). 8h de routes et pistes. On nous a fortement déconseillé la route côtière par le sud est (côte pacifique) qui est de la très mauvaise piste avec passages de rivières a gué.

Nous logeons aux Cabinas Cristina (40$ pour nous 4, avec pt dej). Accueil chaleureux du patron mais chambre et salle de bain pas terrible. Le bourg est mort (nous sommes hors saison ici) et la plage de sable noir n'incite pas à la baignade. Nous y trouverons quand même de beaux coquillages. Nous aurions dû pousser jusque Montezuma ! Dîner sur place (40$ pour 4 boissons et cassado).

Météo : couvert avec petites averses, dégagé en fin d'après-midi

Mardi 27/07 : Montezuma, plages du pacifique et coquillages Tour de la côte en voiture : Montezuma, Cabuya, nous sommes allés jusqu’au parc Cabo Blanco, mais comme le guide le disait, ce parc est fermé le lundi et mardi ! Nous continuons donc vers Malpais (entre les deux : piste pour 4x4 raide et pleine d’ornières, plusieurs traversées de rivière à guet), retour par Cobano.

Nous nous sommes fait un programme de petites plages, baignade et collecte de coquillages. Deux choses à noter : nous sommes passés a deux doigts de nous faire forcer la voiture par un motard sur une petite plage isolée juste après Malpais (donc faire attention) et, pour ce qui est des coquillages, nous avons découvert à l'aéroport qu'ils étaient "trésor national" et interdit d'emporter hors du pays (on nous a saisi la moitié de ceux que nous avions dans nos bagages cabine, rien de ceux qui étaient en soute !).

Météo : ensoleillé puis couvert avec petites averses en début d’après-midi, dégagé en fin d'après-midi.

Mercredi 28/07 : route Playa Tambor => Monteverde et visite guidée de nuit Surprise : ce matin nous retrouvons le 4x4 avec une roue crevée. Nous la changeons. La réparation à Puntarenas nous coutera 4$ (remontage compris). Nous prenons le ferry entre Paquera et Puntarenas (20$) et montons jusque Santa Elena via Sardinal et Guacimal. Seuls les 15 derniers kilomètres sont en piste et plutôt corrects.

Nous logeons à la Pension Santa Elena, en plein centre du petit bourg (45€ pour une chambre pour 4 avec salle de bain). Nous avons beaucoup aimé l'ambiance « Auberge de Jeunesse » avec cuisine commune, salle commune, accès Internet et le briefing complet sur les activités à faire dans le coin. Le soir nous faisons une visite guidée de nuit (84€) entre forêt, plantation de banane et canne à sucre. Nous voyons des paresseux, oiseaux endormis, insectes, tarentule, porque-piques, lézards, … et nous recevons plein d'informations sur la faune et la flore.

Météo : beau jusque 13h, grosse pluie pendant 1h puis petites averses légères éparses, début de nuit sans pluie

Jeudi 29/07 : parc de Monteverde, Ranario de Santa Elena Nous prenons une visite guidée, à 7h30, du parc de Monteverde (17$ / adulte et 9$ / enfant pour l'entrée et 17€ par personne pour le guide … total 120€). Vu le prix et l'absence de réduction enfant pour la visite guidée, nous avons beaucoup hésité à prendre le guide. Mais sans guide, il nous semble que nous n'aurions pas vu, ni appris grand chose. Nous étions seul, nous 4 avec le guide. Nous avons vu pas mal d'oiseaux, des insectes, des écureuils et, gros coup de chance, un quetzal dont nous avons pu obtenir une photo « carte postale » au travers de la lunette du guide. Disons que le quetzal justifie à posteriori le guide. Après les 2h30 de visite, nous continuons de nous balader par nous même sur les sentiers.

Le soir nous faisons une visite de nuit du Ranario (44$). Visite guidée très intéressante et occasion de faire de magnifiques photos de grenouilles à la lueur de la lampe de la guide. Le billet permet de faire une seconde visite (non guidée) pour voir les grenouilles de jour ou de nuit (suivant la 1ere visite), ce qui est bien car certaines grenouilles sont diurnes, d'autres nocturnes.

Météo : beau le matin, pluie en début d'après-midi puis couvert mais sans pluie le soir

Vendredi 30/07 : ponts suspendus à Santa Elena puis route Monteverde => Jaco Nous avons hésité à faire des tyroliennes … mais avons opté pour les ponts suspendus du parc Sevatura (80€ pour nous 4). Deux heures pour voir la végétation incroyablement riche des différents étages de la forêt. Dommage que les activités « annexes » (vivarium, colibris, ..) soient payantes en supplément (on sent qu'il faut pressurer à fond le touriste). Nous retournons voir les grenouilles de jour puis prenons la route pour redescendre vers la côté pacifique. Plusieurs éboulements ont bloqué partiellement ou totalement la route (ils sont déblayés quand nous passons) et la panaméricaine est coupée avant Puntarenas à cause de l'effondrement d'un pont, semble-t-il, sans que nous ayons pu avoir d'explications plus claires. Détour de 15 km de mauvaise piste. A Tarcoles nous nous arrêtons au pont pour aller voir les crocodiles. On peut garer la voiture au parking gardé des magasins de souvenir. 1$ de pourboire au gardien au retour. Nous voyons une dizaine de gros crocos se prélassant sur les berges ou dans l'eau.

A cause du week-end, les deux adresses qui nous semblaient sympa à Quepos, sont complètes. Nous nous rabattons sur Jaco, à l'hôtel Kangaroo (1 chambre à 25$ + 1 chambre à 35$ avec la climatisation rustique). D'après le Lonely Planet nous nous attendions à un lieu convivial et chaleureux. Il y a bien la piscine, la cuisine commune, … mais aucune âme. Il y a manifestement eu un changement de propriétaire.

Météo : beau, pluie très légère vers 18h.

Samedi 31/07 : parc Manuel Antonio Nous allons passer la journée complète au parc Manuel Antonio qui est l'un des plus populaire du pays. Une bonne heure de route. Le parc, au bout de la route en cul de sac, n'a aucun parking officiel. A partir de 1 km avant l'entrée, des petits malins vendent des places de parking et, surtout des visites guidées. Compter entre 4$ et 6$ pour un parking gardé. Entrée à 10$ par adulte et 1 $ pour les moins de 12 ans. S'il y a un parc où un guide n'est pas nécessaire pour voir des animaux, c'est bien celui là : c'est un vrai zoo ! Des singes capucins, hurleurs et écureuil, des ratons laveurs, des paresseux, des oiseaux, des iguanes, … Comme nous l'avions lu dans un blog, bizarrement nous avons vu le plus d'animaux … là où il y avait le plus de monde. A part le circuit principal menant à la plage Manuel Antonio, seul un chemin était ouvert pour aller au bout du parc vers une grande anse et une plage déserte, mais il est mal entretenu. Peu de monde et, au bout, des plages superbes, sauvages et désertes. Baignades.

Météo : voilé avec éclaircies, chaud, orage très fort de 16h30 à 18h.

Dimanche 1/08 : Jaco => Turialba En allant voir les surfeurs sur la plage avant de quitter Jaco et la côte, nous avons vu un groupe de dauphins qui chassaient au delà des vagues. Sympa. Jusque San José, nous remontons vers le nord et nous empruntons « l'autoroute » à péages toute neuve, certaines parties sont encore en travaux, pour stabiliser les pans de montagnes creuser pour le passage de l'autoroute. Entre San José et Cartago il y a une foule immense qui marche sur les deux voies de gauche de la panaméricaine. C'est le pèlerinage de Santa Maria de Los Angeles, nous sommes le dimanche 1er Aout, veille du jour de pèlerinage, le 02/08. Impressionnante marée humaine sur des dizaines de kilomètres. Nous faisons le tour de la vallée d'Orosi en pique-niquant au « Mirado Orosi », superbe point de vue à 360°, aménagé avec tables de pique-nique, WC … et gratuit (juste 1$ pour le gardien du parking) !

A Turialba nous logeons 2 nuits à l'hôtel Interamericano (60$ pour une chambre avec salle de bain). Pas de cuisine commune, pas de petit déjeuner, mais il y a quand même possibilité de réchauffer au micro-onde et de manger sur place.

Météo : voilé avec de grandes éclaircies

Lundi 2/08 : Rafting à Turilaba C'est principalement le rafting qui amène les touristes à Turialba, en particulier pour la descente du Rio Pacuare. Comme nos enfants n'ont pas encore 12 ans (seuils pour les rapides de catégorie 4) et que nous n'avons jamais fait de rafting, nous optons pour le Rio Pejibaye, avec la compagnie Loco's. 260$ pour 1h de voiture, 1h30 sur l'eau, 1h de pique-nique et 1h de retour. On nous demande encore 40$ à la fin pour les photos (nous négocions à 20$). Peu aimables. Est-ce parce que nous sommes un jour « férié » dans tout le pays, pour cause de pèlerinage ? Bref, nous trouvons que c'est très cher pour une descente courte et sans grand intérêt. Nous aurions dû soit nous abstenir, soit insister pour le Rio Pacuare qui était à peine plus cher. (75 $ par personne au lieu de 65$ pour notre parcours). De plus, aux lectures de blog, le Pacuare semble vraiment valoir le cout !

Météo : couvert, éclaircie vers midi, petite pluie en début d'après-midi

Mardi 3/08 : Turialba => Cahuita Nous commençons donc la descente vers la côte Caraïbe. Paysage de montagne au départ de Turialba, entourée de volcans, puis les plaines de la côte en allant vers Limon. Limon est le grand port de la côte Caraïbe, beaucoup de fret arrive par bateaux et nous croiserons un grand nombre de camions, allant ou revenant de Limon. Avant la ville, des dizaine d'entrepôt de containers s'étendent de part et d'autre de la route, en bon état.

A Cahuita nous logeons à Alby Lodge (60$) : 4 bungalows en bois vernis et couverture de feuilles de palme au milieu d'un jardin luxuriant, 1 bungalow cuisine commune, la décoration est superbe, juste à côté du parc et très calme (du moins en ce qui concerne les activités humaines …). Nous avons adoré ! Fin de l'après-midi à se baigner à la plage du parc de Cahuita (l'entrée du parc est payante, mais coté village, la somme est laissé libre, nous avons donc donné 10$ pour nous 4 sachant que nous retournerions le lendemain pour une visite plus complète du parc).

Météo : petites pluies juste à 13h, beau l'après-midi

Mercredi 4/08 : Parc de Cahuita A 5h nous sommes réveillés par … les singes hurleurs dans les arbres juste au dessus du bungalow. Très impressionnant d'entendre ces rugissements. Heureusement que nous savions ce que c'était ! Balade dans le parc (ce coup-ci, nous avons donné 20$ pour 4, mais d'autres groupes donnent 1 ou 2$ par personne). Nous voyons plusieurs groupes de capucins, des signes hurleurs qui nous bombardent de fruits à moitié mangés, un paresseux, des écureuils, oiseaux, … Nous allons au de la de la pointe, endroit ou les bateau venant faire du snorkeling descendent les passagers pour un encas d'ananas et de fruits. Baignade sur la plage magnifique coté village.

Météo : couvert, chaud et humide, quelques grosses gouttes éparses l'après-midi

Jeudi 5/08 : Puerto Viejo Encore un réveil par les singes hurleurs et, au petit déjeuner, un capucin vient chiper une banane dans le régime accroché à l'extérieur de la cuisine. Nous sommes au spectacle. Nous quittons à regret ce havre de nature (on nous a quand même volé un maillot de bain pendant la nuit qui séchait sur le fil à linge de la terrasse, il faut dire que s'était un bermuda à la mode!).

A Puerto Vierjo, nous logeons chez Chimuri : 3 petites maisons traditionnelles en bois peint dans un beau jardin, à deux pas de la plage de sable noir, Playa Negra à l'entrée de Puerto Viejo. 60$ pour une cuisine, salle-de-bain, 2 chambres et une grande terrasse. Un style plus rustique que Alby Lodge mais qui nous a beaucoup plu aussi.

Nous allons à pied par la Playa Negro jusqu'en ville puis nous longeons la mer par le sentier côtier et nous arrivons à Playa Cocles, très belles plage de sable blanc où nous louons un bodyboard (5$ l'heure) pour nager dans les vagues auprès des surfeurs.

Météo : beau et chaud, quelques passages voilés

Vendredi 6/08 : Parc de Manzanillo Après avoir passé une heure à observer les oiseaux et écureuils du jardin, nous partons pour Manzanillo. Nous traversons le village et nous nous garons tout au bout de la route, à l'entrée du parc. Nous traversons à pied la rivière et nous avançons dans le parc.

Les plages de paradis désertes succèdent aux plages de paradis quasi-désertes. Nous passons des heures dans l'eau avec les masques et tubas (que nous sommes allées acheté au magasin de souvenir, dans le village, nous n'en avions pas emmené). Cet superbe journée à regarder les poissons multicolores (attention aux coups de soleil, nous finirons par laisser le tee-shirt sur le dos de notre fille), après un pique-nique à l'ombre d'un palmier ne nous empêchera pas de nous re-baigner dans les vagues à Cocles au retour.

Météo : grand beau et chaud

Samedi 7/08 : Puerto Vierjo => Tortuguero Nous avons beaucoup hésité à aller à Tortuguero. Ça nous semblait cher (on nous avait proposé des séjours « tout compris » à 300€ / personne pour 2 nuit) ou compliqué. Finalement nous ne regrettons pas du tout d'y être allé.

Le guide proposait de prendre un bus à Cariari puis le bateau. Nous sommes allés directement en voiture jusqu'à l'embarcadère de « La Pavona » sur le Rio Suerte. La route passe par Guapiles, Cariari, Campo Cinco, Campo Dos, Cuatro Esquinas et là, il suffit de continuer tout droit (vers le nord – nord-ouest) sur la piste (qui n'est indiquée ni sur la carte, ni dans le GPS) et on finit par trouver des panneaux. A la patte d'oie, c'est à gauche. Nous ne nous sommes pas laissés abuser par le « faux » parking 1km avant la rivière. Le vrai est tout au bout du bout de la route, impossible d'aller plus loin. Parking 20$ pour 2 nuits. Aller-retour en bateau à 26$ pour nous 4. Nos embarquons à 13h30, après avoir pique niqué sur les tables du « restaurant - embarcadère » qui propose aussi des plats et boissons, mais sans obligation de consommer. La rivière étant très basse, il faut presque 2 heures au pilote pour se frayer un chemin au travers des arbres arrachés, des bancs de sable… nous resterons coincé 5 min sur un banc de sable, l'aide du pilote descendant pousser et manœuvrer le bateau pour repartir ! Nous voyons beaucoup d'oiseaux et quelques caïmans.

Nous logeons chez Miss Junie (90$ la chambre pour 4 avec petit déjeuner). Très bel hôtel en bois vernis, à la sortie du village avec un beau jardin. Très calme. Nous dinons au restaurant de l'hôtel (55$ pour 4 plats et boissons).

Météo : grand beau, un passage couvert vert 14h

Dimanche 8/08 : balade guidée en barque et ponte des tortues de nuit De 9h à midi, nous faisons une superbe balade en barque (60$ + 22 $ - 2x10+2x1$ pour l'entrée du parc) avec Mister Bill, un vieux black de 80 et quelques années. Tout à la rame, pas de moteur, juste nous 4 avec une autre personne. Nous voyons plein d'oiseaux, des basilics « Jésus Christ » que nous voyons courir sur l'eau, des caïmans, des iguanes, une loutre que nous suivons dans sa chasse pendant 10 bonnes minutes, des capucins qui traversent la rivière en se jetant d'un arbre à l'autre, les mamans avec les petits accrochés sur le dos. Dans l'après-midi nous profitons de la plage.

Diner chez Miss Myriam (58$), où nous mangeons de succulents plats locaux. Le soir nous faisons une sortie d'observation des tortues en train de pondre (80$ pour 4). C'est très organisé, très encadré pour limiter le stress des tortues. Nous voyons une tortue pondre ses œufs et deux tortues retourner à la mer. Assez émouvant. Nous avons dû insister pour obtenir le fameux autocollant qui fait preuve du versement de la taxe au parc … et, comme d'autres familles, nous n'avons pas eu notre nombre. Il y a clairement un petit trafic là dessous. Enfin bon …

Météo : grand beau et chaud, grosse pluie durant la nuit

Lundi 9/08 : Tortuguero => Alajuela Nous prenons le bateau de 11h30, nous avons prévenu l'hôtel et le bateau vient nous chercher juste devant la réception à 11h10. Nous sommes les premiers et nous aurons donc tous une place assise, contrairement à l'aller ou le bateau était plus que plein, pour cause de marché le samedi à Cariri (beaucoup de locaux étant aller faire des courses – nous avons voyager avec un énormes écran de télévision Son – tout vient par bateau ici!). Après les pluies de la nuit et du matin, le niveau de la rivière est bien plus haut et nous faisons le parcours en 1 heure. Nous arrivons donc au débarcadère à 12h30, déjeunons sous le rancho et reprenons la voiture sans soucis. Nous reprenons la route vers San José, que nous traversons vers 16h, sous une pluie tropicale, et avec beaucoup de voitures sortant du travail !

Nous arrivons à l'hôtel El Toucan, celui de notre arrivée. Nous rendons la voiture, pas de soucis, ils ne trouvent pas d'égratignures ou autres soucis. Nous allons diner avec une famille de Belge arrivé le soir même, pour partager sur notre parcours et nos expériences et donner les quelques conseils et enseignements de notre séjour.

Météo : pluie forte jusqu'à 10h, éclaircie et soleil, pluie tropicale vers 16 jusqu'en début de soirée

Mardi 10/08 : Alajuela => retour via Miami ou nous faisons escale quelques jours. Nous faisons un tour en ville, et découvrons, place centrale une animation de chorales et fanfares des écoles d'Alajuela. Des enfants avec des déguisements et des groupes qui jouent, font du théâtre et du mime. Cela va des petits aux lycéens. Nous prenons un taxi pour l'aéroport, payons notre taxe de sortie du territoire (26 € par personne), nous déposons nos bagages avant de passer la douane. Et là, surprise, nous avions mis les coquillages ramassés aussi bien côte pacifique que mer Caraïbe dans le sac à dos de notre filles, pour ne pas les abimer et les « perdre ». Les coquillages sont un trésor national, le douaniers nous les prends tous. Il aura « pitié » de notre fille en pleur et nous en laissera environ la moitié de chaque sac, et ajoutera un des plus beau ! Par contre, ceux « oublié » dans les valises arriveront en Floride, puis en France sans encombre. A retenir pour les collectionneurs !

Météo : Beau temps le matin, un orage terrible, de plus de 4 heures en arrivant en Floride, c'est là que nous aurons eu notre plus grosse pluie de notre séjour au Costa Rica, par saison des pluies !

En vrac : • Le jour se lève vers 5h00 et il fait nuit à 18h • On trouve des Internet Café partout, de 0.60$ à 2$ de l'heure. • Nous avons pu laver notre linge tous les 3 ou 4 jours, le plus souvent dans les auberges de jeunesse ou cabinas, nous le laissions le matin et nous le retrouvions le soir, séché et plié, le tout entre 6 et 10 $ pour 4 bons kilos. Nous avons une seule fois fait appel à une Lavanderia (laverie indépendante), et là, il nous a fallu y retourner 3 fois, le linge déposé le matin, n'étant pas prêt à 18h, nous l'avons eu à 20h30. • Attention aux appels locaux avec un mobile français : à 2,5€ la minute, première minute facturée en entier et appels occupés facturés aussi à 2,5€ … nous en avons eu pour 120€ pour 9 appels réussis ! Cela vaut le coup d'acheter une carte de téléphone pour utiliser les téléphones publique qu'on trouve absolument partout. • Dans aucun parc, public ou privé, nous n'avons eu ou pu acheter de brochure avec des explications qui nous auraient permis de ne pas prendre de guide. Dommage, mais nous ne regrettons pas nos visites guidées, nous y avons appris beaucoup de choses et cela nous a permis de ne pas mourir idiot quand même!
La grande traversée du Vercors (G.T.V) de Grenoble à Die English translation pending
by Tomas3 · 2010-08-10 · 44 replies
Le VERCORS est un des derniers bastions de randonnées que l'on peut croire à l'écart du tourisme de masse au mois d'Août...

L'aspect sauvage de ce haut plateau qui culmine entre 1000 et 2340 mètres à partir de falaises escarpées à l'EST, au NORD et au SUD, devrait normalement dissuader les promeneurs du dimanche et les villégiateurs des "vallées en Ans" (Villard, Autrans, Lans etc...)

Quand vous arrivez par l'autoroute de LYON, il vous nargue à déjà 30 kms de GRENOBLE, sa masse lourde et acérée vous empêche de voir les contreforts des Alpes...

De la gare de GRENOBLE, près de laquelle vous avez pris soin de garer votre voiture en prévision du retour, vous ne pouvez vous empêcher de contempler sa masse imposante qui domine le DRAC et ses falaises escarpées sur plus de trente kilomètres...

Le guide indique quatre heures de montée avant d'atteindre le premier village de Saint Nizier...

Vous laissez votre voiture rue ESCLANDON, là où le stationnement n'est plus payant, juste avant le pont sur le DRAC qui mène à FONTAINE et vous recherchez les premières flèches indiquant Saint NIZIER...

Dès les premiers cents mètres de dénivelé, un panneau indique "falaise" et juste en dessous, le cimetière de SASSENAGE...

humour involontaire des baliseurs de sentiers...

Ulysse pense à Pénélope, à ses vertiges, à sa peur du vide...encore un sentier qu'elle ne connaîtra pas...

La terrible descente de SASSENAGE sur GRENOBLE que les automobilistes entreprennent avec le frein-moteur, Ulysse la gravira sans voir un bout de goudron...

Le GR9 (sentier de grande randonnée) est ardent, dur, et pierreux à souhait...

Difficile de ne pas apprécier cette mise en bouche...

Il n'était pas décent de vaincre le VERCORS en prenant le bus...
Australie: 4x4, randonnées, plongées et "wilderness" English translation pending
by Krikri6792 · 2010-08-04 · 93 replies
Vous trouverez ci-dessous le récit de notre voyage de cinq semaines en Australie (30 mai au 5 juillet 2010)... de Darwin à Perth, en passant par les parcs nationaux du Top End, du Kimberley, du Pilbara et de la côte occidentale.

Au programme : 4X4, randonnées, plongées et wilderness.

La version complète avec davantage de photos est ici :

sites.google.com/...euxvoyagesaustralie/

Bonne lecture à tous !



Présentation

L’Australie, on y pensait depuis plusieurs années déjà !

Dès 2006, j’ai acheté un guide. Après l’avoir parcouru, je l’ai abandonné sur une étagère, n’ayant pas réussi à surmonter le dilemme qui se pose à tout voyageur vers ce pays-continent : par où commencer ? J’ai fini par renoncer à ce géant.

Mais, cette année, c’est décidé ! On a envie de pistes, de grands espaces sauvages, d’outback… c’est l’Australie qu’il nous faut ! Je décide de prendre le problème à bras-le-corps afin de déterminer le meilleur itinéraire. Pas facile !

Après avoir parcouru mon forum de voyages préféré (merci à Nomad74, Nuggets et Platypup) et compulsé le fameux guide, quelques sites me paraissent vite incontournables. Je les mets en tête de liste : Kakadu NP, Katherine Gorge et le Kimberley.

Mais ensuite ? Faut-il y ajouter le Centre Rouge… et/ou la barrière de Corail… et/ou la côte occidentale ? Après réflexion et contrairement à la majorité des touristes européens (et pour ne pas faire comme tout le monde !), nous décidons de zapper le Centre Rouge … tant pis, ce sera pour une autre fois. Quant à la barrière de Corail uniquement accessible en bateau et architouristique, nous lui préférons une petite barrière proche de la côte (occidentale) accessible à la nage : Ningaloo Reef.

A partir de là, le parcours devient très clair : départ Darwin, retour Perth en passant par Kakadu NP, Katherine Gorge, le Kimberley par la Gibb River Road avec une extension au sud vers les Bungle Bungle et au nord vers Mitchell Plateau, puis Broome, Karijini NP, Coral Bay et Cape Range, Shark Bay et Cape Peron, Kalbarri NP, Yanchep NP et Pinnacles Desert.

Afin d’allier confort et wilderness, nous choisissons d’alterner l’hébergement en hôtel ou B&B quand c’est possible et le camping sous tente dans les coins les plus reculés. Pour nous permettre de rouler sur les pistes de l’outback et de traverser des gués, nous optons pour la location d’un solide 4X4 équipé d’un snorkel. Afin d’adapter le parcours avec un maximum de liberté, nous ne réservons que quelques hôtels, avec une option d’annulation. Seul le séjour de cinq nuits à Coral Bay est réservé de façon ferme.

Prévision : plus de 6000 kilomètres en cinq semaines.

Juin nous paraît être une bonne période : c’est certes l’hiver mais dans le nord tropical, c’est la saison sèche, il devrait faire beau et chaud puis de plus en plus frais en allant vers le sud.

A partir du début du mois de mai, je commence à surveiller la météo et les conditions d’ouverture des parcs nationaux après la saison des pluies censée se terminer en avril. Pas de chance, cette année, non seulement la pluie perdure dans le Top End mais certains parcs du Kimberley qui avaient ouvert début mai sont à nouveau fermés mi-mai en raison d’un important épisode pluvieux inhabituel en cette saison. A la veille de notre départ, la plupart des sites concernés ne sont toujours pas rouverts. Alors… wait and see !

Autre désagrément de dernière minute : la British Airways qui opère nos vols Paris – Londres et Londres – Singapour prévoit un mouvement de grève de son personnel de bord entre le 25 mai et le 9 juin. Notre vol Paris – Londres est finalement annulé mais la compagnie nous reporte sur le vol précédent. Résultat : deux heures d’attente de plus à Londres et en tout un voyage de plus de vingt-sept heures.

Notre parcours

Vingt-sept heures de voyage et premières impressions

J1 & 2 : Dim 30 & Lu 31/05/10

C’est vraiment très chargés que nous nous présentons au comptoir d’enregistrement de la British Airways à Roissy : 45,4 kg sur les 46 kg autorisés pour nous deux, cinq bagages en tout dont une tente « deux secondes » plus un bagage à main de près de 10 kg chacun. La BA étant réputée pour perdre souvent des bagages, nous avons prévu des vêtements de rechange dans notre sac. D’ailleurs ce n’est sans doute pas pour rien que l’hôtesse au check-in nous précise de vérifier à Londres si nos bagages apparaissent bien dans le système (informatique).

C’est donc la première démarche que nous nous empressons d’effectuer en posant le pied à Heathrow. Derrière son comptoir, l’employé nous annonce qu’ils n’y sont pas ! Ils sont probablement restés à Paris (?).

Oh ! Non, pas de chance ! Une heure avant notre vol suivant, il nous confirme qu’ils ne sont toujours pas visibles dans le système.

Alors c’est un peu fébriles que nous nous présentons treize heures plus tard au comptoir d’enregistrement de Jetstar qui opère notre dernier vol, Singapour – Darwin.

Des bagages, toujours pas de trace. En revanche, pour nous délivrer nos cartes d’embarquement, l’hôtesse nous demande nos visas. Des visas ? Quels visas ? Il faut un visa pour l’Australie ? Je tombe des nues et, incrédule, j’extirpe mon guide du fin fond du sac. Eh ! oui, au chapitre « Visas », j’apprends qu’il faut une « autorisation électronique de voyage » = ETA, le pendant de l’ESTA américaine. J’en ai pourtant lu des tonnes avant de partir mais ce chapitre-là m’a complètement échappé et à aucun moment, ni la compagnie aérienne, ni l’agence en ligne (celle avec trois O) n’a attiré notre attention sur cette obligation.

Heureusement, au point Internet voisin, quelques clics suffisent pour obtenir le fameux sésame… en principe… car pour moi, ça marche illico mais pour Hervé, rien à faire ! Il a fallu l’intervention d’une responsable de la compagnie aérienne pour persuader les services de l’immigration de bien vouloir le laisser partir ! Pour un peu, je partais seule en Australie !

Voilà un premier épisode qui se finit bien. Le suivant se déroule devant le tapis à bagages à Darwin. Quel ne fut notre étonnement de voir arriver un, puis deux, puis trois, quatre et cinq bagages. Hourra ! Nos vacances vont pouvoir enfin commencer !

J3 : Mar 01/06/10

Après toutes ces heures de voyage de nuit, on a hâte de voir le jour. Mais il faut patienter encore un peu, car il est 4 h 30 du matin. Requinqués par un cappuccino extra-fort, nous piaffons d’impatience dans l’aérogare et tentons de tuer le temps jusqu’aux premières lueurs du jour.

A 7 h 30, un taxi nous dépose devant les bureaux de Britz. Le temps de remplir les papiers (en précisant bien quelles pistes nous prévoyons d’emprunter) et de visionner un DVD nous présentant les subtilités de notre véhicule, nous voilà prêts à réceptionner le carrosse : un 4X4 Toyota Land Cruiser, boîte manuelle, 140 554 km au compteur, équipé d’une glacière électrique et d’un snorkel, un véhicule dans lequel nous entassons nos 60 kg de bagages.

Les premiers instants de conduite sont hésitants : attention à bien rouler à gauche, à ne pas confondre clignotantessuie-glace et à bien passer les vitesses de la main gauche. Une véritable rééducation !

En route vers l’est et les parcs de Kakadu et Mary River. Les traditionnelles premières courses sont faites à la sortie de Darwin : notre glacière électrique va bien nous simplifier les choses, nous la remplissons à ras bord de fruits, légumes et produits frais pour plusieurs jours.

Comme nous sommes un peu en avance sur notre planning, je propose de faire notre pause du midi vers Fogg Dam, une réserve naturelle fréquentée par une multitude d’oiseaux aquatiques.

Mais de la réserve nous n’aurons qu’un bref aperçu car en voulant déballer le matériel de pique-nique, je m’aperçois qu’un des sacs (celui contenant tout le matériel de camping) a été oublié chez le loueur. Il n’y a plus qu’à faire demi-tour et un aller-retour de 120 km. Quelles têtes de linotte !

Une fois le sac récupéré, nous pouvons enfin poursuivre sur Arnhem Hwy dans des paysages mêlant eucalyptus et pandanus. Nous découvrons aussi les premières termitières géantes au bord de la route.

Mais bientôt nous quittons la Highway pour emprunter la petite route du Point Stuart, et après avoir jeté un œil à la Mary River au bout de la piste de Rockhole, notre première journée s’achève au Point Stuart Wilderness Lodge.

Perdu au beau milieu des billabongs, le lodge n’est guère fréquenté à cette période, pas plus de trois chambres occupées, mais sur les pelouses, en revanche, il y a du monde… des dizaines de wallabies qui détalent comme des lapins dès qu’on les approche. Dommage !

Au dîner, je goûte la spécialité dede la région, le barramundi, un poisson de rivière à grandes écailles, alors qu’Hervé préfère un classique « scotch filet » qu’il va vite regretter.

Après ça, au lit de bonne heure car on a quelques heures de sommeil à rattraper !

Mistake Billabong

Kakadu Ubirr Rock

J4 : Me 02/06/10 Il faut croire que nous sommes vraiment décalés : après un petit déjeuner en pleine nuit à 2 heures du matin, nous refaisons un petit somme. Alors quand le jour se lève (ici, il se lève à 7 heures), nous partons directement explorer la forêt humide derrière le lodge.

Jimmy Creek Trail nous emmène dans une jungle impénétrable, peuplée d’oiseaux mais aussi de quelques beaux spécimens d’arachnides. Par précaution, Hervé agite sa casquette devant lui pour éviter les toiles et leurs occupantes.

Après cette petite balade matinale et un deuxième petit déjeuner, il est temps de prendre la route en direction du parc national de Kakadu, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO pour des critères naturels et culturels.

Forêt humide, plaines marécageuses et savanes boisées se succèdent.

Mais déjà un stop… car on a aperçu des oiseaux ! Le premier est un Galah, Cacatua roseicapilla, un cacatoès rose et gris endémique d’Australie, notre favori… l’autre un cacatoès à huppe jaune Cacatua galerita, très répandu dans le nord du pays !

Le but du jour est de rallier Ubirr Rock en fin de journée, 186 kilomètres.

A l’entrée du parc, nous sommes tout étonnés de ne voir aucune guérite. Nous achetons sagement nos pass (25 AUD/pers. valable 14 jours) au Kakadu Resort, voisin de l’entrée. Entre nous soit dit, ils ne nous seront jamais ni réclamés ni vérifiés.

C’est également là que sont disponibles les mises à jour concernant les sites ouverts. Comme je le craignais, Mamukala Trail, prévu ce matin, n’est pas accessible. Je décide de le remplacer par Gungarre Walk (3,6 km) qui traverse la forêt derrière le resort et aboutit à un plan d’eau, un billabong comme on l’appelle ici, recouvert d’une mer de nénuphars… pas exceptionnel !

A présent, cap encore plus à l’est vers le mythique Ubirr Rock. En quittant la Highway pour la petite Oenpelli Road, on imagine bien à quoi doit ressembler le parc pendant la saison des pluies. A Magela Crossing, l’eau passe sur la route et toute la zone a encore les pieds dans l’eau ! En fait, il ne fait sec que depuis quelques jours.

Pourtant, peu après ces plaines marécageuses, se dresse devant nous l’escarpement de la Terre d’Arnhem, une majestueuse ligne de falaises de grès culminant par endroits à 200 mètres. La route s’arrête en cul de sac au pied du rocher d’Ubirr, un affleurement isolé, mondialement réputé pour ses galeries d’art aborigène.

Nous découvrons une à une ces merveilles.

Puis nous grimpons au point de vue de Nardab où s’offre à nous un panorama à 360° sur les plaines inondables environnantes.

Là, nous attendons tranquillement le coucher de soleil.

A force de nous attarder, nous oublions qu’ici la nuit tombe vite après le coucher du soleil. Nous n’avons que quelques kilomètres à parcourir jusqu’au camping de Merl mais déjà il fait nuit.

Nous nous arrêtons au premier emplacement disponible et plantons la tente en deux secondes… qui nous paraissent être une éternité tant les moustiques nous assaillent. Nous ne trouvons pas d’autre issue que de nous réfugier sous la toile… sans même dîner… d’ailleurs, tout ça nous a coupé l’appétit !

Mais alors qu’Hervé finit par s’endormir à poings fermés, je dresse l’oreille au moindre bruit : les rires des voisins, le claquement de porte d’un camping-car, l’envol d’un oiseau, les bonds d’un kangourou, le frôlement d’une feuille… sans compter la chaleur… Bref, je ne parviens pas à fermer l’œil de la nuit !

Ubirr Rock Art

Kakadu : Nourlangie Rock

J5 : Jeu 03/06/10

Après cette nuit blanche et toujours sous le coup du décalage horaire, je suis assez vaseuse ce matin. Les moustiques nous attendent au tournant et dès qu’on sort la tête de la tente, ils sont là. Pas question de s’attarder ! Nous replions notre toile en un peu plus de deux secondes… et des centaines de moustiques avec ! Dire qu’il y en a encore autant qui sont arrivés à s’introduire dans le 4X4 !

Pas question d’envisager quoi que ce soit avant d’avoir acheté une bombe insecticide pour lutter contre ce fléau. Détour par le supermarché de Jabiru. La bombe en main, on va pouvoir réellement démarrer la journée.

Jim Jim Falls et Twin Falls, initialement prévues, font partie des sites encore inaccessibles en raison des intempéries récentes, leur ouverture prévue début juin a été repoussée à la première quinzaine de juillet.

Ayant fait le deuil des fameuses chutes, nous nous dirigeons vers Nourlangie Rock à 62 km du camping. Cette masse longiligne de grès rouge strié d’orange, de blanc et de noir, émerge des forêts environnantes pour tomber d’un côté en falaises escarpées, au pied desquelles se trouve un autre site d’art aborigène très connu.

Nous aurions pu nous contenter de voir les galeries de peintures rupestres au bout d’un court sentier asphalté mais on avait envie de quelque chose de plus consistant. Qu’à cela ne tienne, Barrk Walk suit l’avancée rocheuse à sa base sur 12 kilomètres en six heures d’après notre documentation. La randonnée est censée s’adresser à un public « fit and well prepared » et il vaut mieux la commencer avant 10 heures du matin.

Nous avons tout faux car je ne suis pas sûre que nous soyons au top côté forme… et en plus, il est déjà plus de 10 h 30 quand, enfin, nous quittons le parking.

D’abord un coup d’œil aux peintures !

Puis la grimpette commence, raide dans un éboulis rocheux où on manque à chaque pas de se tordre une cheville. L’avancée est lente et pénible : aurions-nous présumé de nos forces ? J’ai l’impression de faire du sur-place et je n’en vois plus la fin.

Sous la falaise ombragée à laquelle s’accrochent quelques pandanus téméraires, nous goûtons à un peu de fraîcheur tout en admirant la vue.

A l’horizon, on devine de la fumée : le feu est un élément déterminant pour régénérer la végétation.

Nous sommes à présent sur le plateau, partout autour de nous des rochers… un air de déjà vu… Chiricahua NP (Arizona USA) peut-être ? Avec les pandanus en plus !

Balanced Rocks ?

Elephant Rock ?

A mi-parcours, on domine toutes les terres basses et la forêt à perte de vue ! Dire qu’il va falloir redescendre tout ça… et nous sommes encore loin !

Heureusement après avoir atteint le pied de la falaise, un sentier plat et facile nous permet d’accélérer le rythme et c’est une véritable autoroute qui nous ramène au point de départ… après un ultime détour par Nanguluwur Gallery.

Avouons que seul Hervé s’y rend. Alors qu’il y a à peine 300 mètres A/R entre le chemin et la galerie, je comprends qu’il y a 3 kilomètres, ce qui me paraît au-dessus de mes forces, je préfère m’économiser pour la fin du retour.

Dommage… car il y a là quelques belles fresques, certaines anciennes, d’autres plus contemporaines.

Bon, finalement nous serons de retour à la voiture avant 15 heures… soit seulement quatre heures trente (au lieu des six heures escomptées)… pas mal pour quelqu’un qui n’a pas fermé l’œil de la nuit ! A croire que les Australiens comptent très largement leur temps de randonnée. C’est bon à savoir !

Le trajet jusqu’au Gagudju Lodge à Cooinda (35 km) se fait au radar ! Nous avons, tous les deux, du mal à garder les yeux ouverts et arrivés à l’hôtel, nous n’avons plus la force de quitter la chambre, même pas pour la très belle piscine !

D… O… D… O !

Nourlangie Rock Art

Kakadu : Gubara Pools et Yellow Water Cruise J6 : Ve 04/06/10

Voici Koolpin Gorge, uniquement réservée à une quarantaine de personnes par jour, munies d’un permis. Ce permis, nous l’avons… pour aujourd’hui… mais hélas, l’accès à cette gorge est toujours fermé. L’ouverture prévue fin mai a été retardée de plus d’un mois, le site ouvrira le 19 juin. A cette date, nous étions loin ! Une nouvelle fois, il faut adapter nos activités.

Notre hôtel se trouve à proximité du Yellow Water Billabong et une croisière sur ce plan d’eau est considérée comme un point fort d’une visite du Kakadu. La plus matinale (à 6 h 30) est sans doute la plus propice pour observer les oiseaux en pleine activité, mais honnêtement ce matin, nous n’avons pas le courage de nous lever aux aurores.

Parmi les autres horaires proposés, nous réservons celui de 16 heures afin d’assister du même coup au coucher du soleil. Cela nous laisse le temps de faire autre chose jusqu’au milieu de l’après-midi.

Pas énormément de choix dans les destinations, il faut faire avec ce qui est ouvert. Je propose de retourner dans le même secteur qu’hier, sauf qu’à cinq kilomètres de Nourlangie, il faut prendre la direction de Gubara Pools.

Au bout d’une piste facile de neuf kilomètres, truffée de quelques nids-de-poule bien signalés, un sentier de 3 kilomètres serpente dans un environnement vert tendre !

Et au bout… plusieurs bassins bien ombragés dans la forêt humide ! Personne… jusqu’à ce que je me retourne : « Oh ! C’est quoi, ça ? » Un très beau varan nous fait face !

Soudain, l’animal plonge dans le bassin et refait surface avec un poisson qu’il déguste sous nos yeux, puis une fois repu, se repose sur un rocher.

J’ai moi aussi une furieuse envie de me tremper. Un panneau indique que la baignade n’est pas interdite mais signale néanmoins la présence possible de crocodiles d’eau douce. Alors je me tâte : y vais-je ou pas ?

Finalement, j’y vais… pendant qu’Hervé surveille les crocos. L’eau est délicieuse.

Nous restons à flâner au bord de l’eau jusqu’à la mi-journée goûtant une relative solitude partagée avec deux autres couples. Sur le chemin du retour, bien qu’étant en hiver, nous sommes étonnés de voir autant de fleurs.

La galerie d’art aborigène que j’ai loupée hier n’est qu’à 1,7 km de la piste, alors nous faisons le détour afin que je puisse admirer le fameux trois-mâts… et cette drôle de « Lighting Women ». La photo n’est pas à l’envers… c’est la dame qui a la tête en bas !

En revenant à l’hôtel, nous avons tout juste le temps de profiter de la belle piscine avant la croisière de deux heures sur Yellow Waters à 16 heures.

Le point de rendez-vous est devant l’hôtel. C’est un minibus haut sur pattes qui nous conduit sur les lieux pourtant à peine éloignés d’un kilomètre mais, ici aussi, l’eau passe toujours sur la route et les parkings sont inondés. L’ouverture du boardwalk n’est pas prévue avant début juillet.

Le bateau, une sorte de bateau-mouche, glisse sur les eaux calmes miroitant dans une belle lumière à travers les marécages… le décor est planté !

Déjà un crocodile de mer (Crocodylus Porosus) se montre !

De plus près ! Bad look !

Repu sur la berge !

Cet aigle marin, un Pygargue blagre (Haliaeetus leucogaster) vient de se faire attaquer en vol par d’autres oiseaux à qui il venait de subtiliser un oisillon. On ne l’aperçoit pas sur la photo, mais il tient sa proie entre ses serres. Le même… à contre-jour!

En s’approchant du bord, des centaines de canards (Dendrocygna eytoni) caquettent… On se croirait dans une basse-cour !

Une oie semi-palmée (Anseranas semipalmata) atterrit au sommet d’un arbre… alors que des jabirus (Ephippiorhynchus asiaticus) ont fait leur nid sur l’arbre voisin.

Le guêpier arc-en-ciel (Merops ornatus) est rayonnant !

Un Anhinga australien, une sorte de cormoran à long cou (Anhinga melanogaster novaehollandiae) pêche en direct et remonte un poisson qu’il dévore devant nous !

Le Jacana à crête (Irediparra gallinacea)est tellement léger qu’il peut sans problème marcher sur l’eau de feuille en feuille.

Voici les fameuses fleurs et feuilles de nénuphars !

Cette croisière reposante et instructive tire sur sa fin. Le bateau s’immobilise au cœur du billabong pour le spectacle final du coucher de soleil ! Vraiment à recommander !

Deuxième nuit au Gagudju Lodge à Cooinda.

Yellow Water Cruise

Kakadu : Gunlom Falls & Pools J7 : Sa 05/06/10

Avant de quitter le parc par le sud en direction de Pine Creek puis de Katherine, consacrons une partie de la journée à un dernier site du Kakadu, en l’occurrence Gunlom Falls & Pools, où a été tournée une scène du célèbre film Crocodile Dundee.

Engagés sur la Kakadu Hwy de bon matin, nous ne tardons pas à traverser le pont sur South Alligator River, une large rivière recouverte de brume. Les Aborigènes n’appellent-ils pas cette période allant de mai à mi-juin « Yekke », la saison des brumes ?

Vues de part et d’autre du pont.

Puis la route, sur les 93 kilomètres suivants, nous livre un paysage de bush, dans lequel se dressent de nombreuses termitières.

Les chutes de Gunlom se méritent, elles se trouvent à l’extrémité d’une piste poussiéreuse (gravel road) de 37 kilomètres. En plus, pour atteindre les piscines naturelles, un ultime effort est nécessaire pour parcourir le dernier kilomètre jusqu'au sommet des Falls

Ça y est ! On y arrive enfin !

Pas d’hésitation ! Après cette grimpette, on est mieux dans l’eau. Et les crocodiles ? Après la saison des pluies, les rangers contrôlent les bassins avant de les ouvrir aupublic, en y installant des pièges, mais on ne peut jamais être assuré à 100 % qu’il n’en reste pas. La baignade se fait toujours à ses propres risques.

Comme les autres baigneurs, on prend le risque ! La piscine à débordement est un vrai régal !

En remontant le cours d’eau, d’autres piscines toutes aussi belles se dévoilent. La fin de matinée passe à lézarder sur les rochers.

En début d’après-midi, le voyage se poursuit vers Katherine, 170 km, soit deux bonnes heures de route.

A la sortie du parc, une termitière retient tout particulièrement notre attention.

A Pine Creek, nous retrouvons la Stuart Highway qui relie Darwin à Alice Springs mais la vitesse maximale autorisée est la même sur toutes les routes du Territoire du Nord, soit 130 km/heure. Avec notre tacot, nous ne dépassons pas souvent les 100 km/heure… nous prenons notre temps et une conduite économique permet de sauver quelques dollars !

A Katherine, nous avons réservé une nuit au All Seasons Hotel, un hôtel de la chaîne française Accor : un excellent rapport qualité/prix pour ce motel sans prétention, situé un peu à l’écart du centre, proposant toute la gamme des services : piscine, tennis, laverie, restaurant, espaces pour barbecue… et même camping. Pour le restaurant, inutile de chercher bien loin, ce sera celui de l’hôtel. Nous demeurons fidèles au barramundi local… honnête… mais le service est lent, même en vacances.

Gunlom Pools

Nitmiluk (Katherine Gorge) : Smitt’s Rock... A SUIVRE !
Temps pour changer d'aéroport à Delhi? English translation pending
by Kikekam · 2010-07-21 · 19 replies
Bonjour, j'arrive à Delhi à 6h le 30 juillet. Je souhaite ensuite partir à Varanasi. Pour cela, j'ai deux vols au choix: 10h25 ou 14h10. Sachant qu'il faut que je rejoigne le terminal des vols internes, pensez-vous qu'il vaut mieux que je prenne le vol de 14h10 (et donc attendre 8h entre les 2 vols) ou pensez-vous que celui de 10h25 (4h25 de délais entre les 2 vols) est tout à fait jouable? D'avance, merci de votre aide! Camille
Floride suite à la catastrophe pétrolière English translation pending
by Bluesjake · 2010-07-20 · 86 replies
Hello les ami(e)s,

Avec un collègue de travail, nous partirons pour notre US Tour 2010, le vendredi 10 septembre. Nous passerons une petite semaine en Floride avant de poursuivre notre périple américain (détaillé en dessous de ma signature).

Ce qui nous intéresserait, mais je pense aussi bon nombre de forumeurs qui prévoient de partir sous peu en Floride ou plus tard, cet automne; c'est d'avoir des retours d'informations sur la situation actuelle en Floride provenant de voyageurs fréquentant cet excellent site.

Pour l'instant, nous n'avons pas modifié notre itinéraire qui prévoit pour l'étape en Floride, ces visites:Vendredi 10 septembre: Arrivée et nuit à Miami Beach (Hôtel réservé)Samedi 11 septembre: Visite et nuit à Miami (Hôtel réservé)Dimanche 12 septembre: Miami - Key West (Hôtel non réservé)Lundi 13 septembre: Key West - Les Everglades (Hôtel non réservé)Mardi 14 septembre: Les Everglades - Clearwater (Hôtel non réservé)Mercredi 15 septembre: Clearwater - Cap Canaveral (Hôtel non réservé)Suite à la marée noire qui détruit la Louisiane et s'approche de la Floride, nous pourrions modifier notre étape en Floride puisque les hôtels ne sont pas réservés après Miami. Visiter quelques parcs d'attractions à Orlando ou une nuit supplémentaire à Atlanta (Jeudi 16 septembre).

Il est évident que nous souhaitons éviter les plages et régions souillées par BP.

C'est pourquoi ce serait sympa que nos amis qui passent leurs vacances d'été en Floride nous envoie un feedback sur la situation actuelle des plages de ce magnifique état américain. Cela nous permettrait de modifier notre trajet selon les infos reçues.

Merci et au plaisir de vous lire.

A + 😎
Vie/voyage en Égypte: arnaques à éviter English translation pending
by Nyssos · 2010-07-08 · 37 replies
Bonjour à tous, bien que plusieurs topics existent déjà sur ce thème, je me permets d'ouvrir celui-ci en raison de la valeur synthétique que je vais essayer de lui donner.

Je viens de vivre 9 mois au Caire pour y apprendre l'arabe dans le cadre de mes études, aussi est-ce un euphémisme de dire que j'ai BIEN fait le tour des embûches et écueils qui s'offrent rapidement à l'étranger, qu'il soit résident ou touriste. Je vais donc essayer d'établir une liste plus ou moins exhaustive de ce dont il faut se méfier si l'on ne veut pas se retrouver "à poil" assez rapidement !

1) Au centre-ville (Wast el Balad) : la rue et la place Talaat Harb (anciennement Soliman Pacha) sont une fourmilière pour tous les escrocs en tous genres, exemples : - des brigades d'hommes, assez élégants, écument cet endroit pour vous accoster de façon tout à fait banale en demandant l'heure, par exemple... Ils sont trèèèèèèès habiles, tant et si bien qu'ils vous donneront l'impression que c'est VOUS qui leur réclamez quelque chose, un appartement, des papyrus, ... Premier jour au Caire, j'ai croisé un de ces types et lui ai proposé de m'accompagner boire un café. On a parlé pendant deux heures, et à la fin, alors que je l'invitais, il a réussi à m'extorquer 50 livres (et plus par la suite) en prétextant qu'il valait mieux qu'IL paye pour bénéficier du prix égyptien.

== > Leçon :il y a deux types d'établissements, en Egypte : les établissements explicitement touristiques et les établissements "sha3bi", c'est à dire "populaires".Les premiers pratiqueront les tarifs suivants : (minimum charge) + 10% de taxes touristiques + 12% de service... Le "minimum charge" est la somme minimale que vous serez obligés de dépenser par défaut, elle varie de 25 à 100EGP.Les seconds NE DEVRONT JAMAIS vous présenter une note (qd ils en présentent) avec des taxes, quelles qu'elles soient ! Leurs tarifs "acceptables" - et ce dans toute l'Egypte - sont : de 0.75 à 1.50EGP pour un THE, 1.75 à 2.50 pour un jus de citron, 2.50 à 4 pour un jus de fraise, orange, ..., 2 à 3 EGP pour une chicha "normale" (compter 10 à 15 pour une chicha "AlFakher"), 1.50 à 2EGP pour une petite eau minérale.==> pour info, il y a un café sha3bi très très bien et qui a l'avantage d'afficher des prix très très honnêtes sur la place de la Libération (place Tahrir), juste à côté du KFC, et qui s'appelle "Wadi elnil" (la vallé du nil).Toujours au centre-ville, autour de la place Talaat Harb, vous trouverez les célèbres vendeurs de parfum et de papyri, comme on en trouve également à la médina de Tunis... Ils ont réussi à extorquer à un ami pour 35€ de papyrus en le séquestrant à moitié dans leur magasin !

== > Leçon : le salaire moyen en Egypte est de 300 - 400 EGP/mois, c'est à dire environ 40-50€, donc soyez futés et essayez d'évaluer le rapport entre le prix proposé et la réalité monétaire égyptienne ! pour info, j'ai acheté 2 papyri grand format pour 50 EGP les 2 (celui de moindre qualité étant à une 15aine de livres et l'autre, de bien meilleure facture, à 35).

DANS TOUS LES CAS, refusez de parler en EUROS, préférez les EGP, bien sûr... Si vous acceptez de parler en Euros, vous n'arriverez jamais à appréhender les prix par rapport à la réalité de la vie égyptienne, et vous êtes sûrs d'y laisser des plumes ! J'ai pris un taxi récemment qui s'était fait filer 25$ pour un trajet de 5 km, ce qui est absolument aberrant !

2) Au Caire, en général : le grand chapitre des transports et des Taxis qui, comme dans tous les pays, sont les plus grands voleurs et les plus grands emmerdeurs... On pourrait écrire un bouquin. On recense 7 moyens de transport au Caire, que l'on envisagera dans un ordre croissant (en terme de sphère d'influence) :Les "Touc-toucs" ou "rickshaws" : bien connus des voyageurs qui sont allés en Inde ou en Thaïlande, ils sont toutefois moins fréquents au Caire que dans ces pays ; ils tournent surtout à l'intérieur des quartiers les plus populaires, puisqu'il leur est formellement interdit de traverser les grands axes. Leur prix varie en fonction de la course, je dirais entre 0.50 et 1EGP/km.Les microbus (prononcez "makrobas") : ils font des trajets fixes entre les différents terminaux qui se situent aux points névralgiques du Caire : Giza, Tahrir, Ramsis, ... Ils ont interdiction de pénétrer dans le centre-ville et leurs tarifs varient de 0.50 à 2EGP selon le trajet.Les autobus : je ne les ai jamais vraiment pris, donc je me contenterai de dire que leurs tarifs sont, je crois, fixes : 0.25 EGP / trajet.Les taxis noirs : ce sont les taxis les plus pourris, en général, mais surtout ceux où il faut IMPERATIVEMENT connaître le coût de votre trajet, sinon c'est l'embrouille quasi-systématique puisque, n'ayant pas de compteur, ils vous sortiront les prix les plus abracadabrants. Pour info, je faisais souvent un trajet de 6km environ et payais 7.5 à 8EGP.Les taxis blancs : beaucoup plus propres et avec compteurs, ils sont théoriquement plus "safe" en termes de transparence tarifaire, mais c'est sans compter l'ingéniosité égyptienne pour vous tirer votre oseille... L'imagerie du compteur se lit ainsi : au milieu à droite, en gros, le prix qui évolue selon le rapport DISTANCE (+ TEMPS en cas d'embouteillage). La DISTANCE se lit en bas à gauche, près du petit cheval qui court et le TEMPS en dessous du prix. Le fonctionnement normal du compteur est le suivant (en 2010) : 2.50EGP pour le 1er km + 1.25/km supplémentaire (c'est à dire 0.25/200 m)... Il faut rajouter 0.25EGP/mn en cas d'immobilité (trafic). Mais attention, le compteur peut être trafiqué ! Si un compteur ne "compte" pas 0.25 par 0.25, c'est qu'il est trafiqué !!!! Faites attention, toutefois : il peut arriver que, lors de votre entrée dans le taxi, il y ait la clim ou que le conducteur mette la clim : cela a pour effet de changer le compte... je l'ai constaté, sans vraiment savoir si c'était qq chose de "normal" ou un prétexte supplémentaire.Les taxis jaunes : de plus en plus courants, ils sont d'un sanding supérieur, du genre de ceux qu'on appelle à l'aéroport ou en bas d'un hôtel et, en théorie, pas d'arnaque avec eux mais ils sont un chouya plus cher (de mémoire, 3.50 le premier km).==> Leçons : - Ayez AUTANT QUE POSSIBLE de la petite monnaie sur vous, parce que, bien que Taxi soit leur métier, ils n'ont bizarrement jamais de monnaie avec eux (au début, on est indulgent mais au bout d'un moment, on l'est moins). - Le boulot de Taxi est très spécial en Egypte, il peut notamment être une 2e profession à côté d'une profession principale, donc il vaut mieux que vous connaissiez l'adresse EXACTE où vous voulez aller, sinon il vous fera faire des tours qu'il vous fera évidemment payer. - 2 attitudes possibles avec les taxis noirs : convenir du prix AVANT le trajet, ou APRES. Moi j'avais tendance à faire ça AVANT mais, en période touristique, si les taxis n'arrivent pas à vous niquer, ils ne vous prennent pas ! Il m'est souvent arrivé d'attendre que le 5 ou 6e taxi veuille bien me prendre. A l'usage, on se rend compte que la première attitude vous évite bien des désagréments, notamment ceux de la négociation a posteriori qui est TRES désagréable et qui se finit toujours mal (pour vous). - Si toutefois vous choisissiez la 2e attitude, restez fermes sur le tarif (qu'il vous faut connaître précisément, du coup) car, même si vous partiez sans payer sous les vociférations de l'autre casse-burnes, c'est TOUJOURS l'étranger qui a raison vis à vis de la Police (c'est très salaud à plein d'égard, mais c'est comme ça). - N'hésitez pas à prendre le numéro d'un taxi qui ne vous a pas pris la tête par des discussions ennuyantes ou qui n'a pas essayé de vous arnaquer, parce que ceux-là sont des denrées rares ! Il viendra volontiers vous chercher en bas de votre hôtel. - Vous pouvez même négocier avec un taxi noir qui vous aura soignés qu'il vous accompagne pour une journée aux pyramides. Exemple : vous voulez aller aux pyramides de Gizah puis à celles de Saqqarah en démarrant à 9h et en finissant à 15-16h, et vous voulez que ce taxi vous accompagne... Pour 6h, c'est environ 250EGP.

3) Autour des pyramides de Gizah : les pyramides de Gizah sont en fait le centre d'une vaste écurie à ciel ouvert qui constitue un vrai piège pour les touristes : si vous prenez un taxi au centre-ville pour les Pyramides (ne payez pas plus de 30EGP pour ce trajet), il y a de fortes chances que vous rencontriez des petites difficultés à arriver à bon port "sains et saufs" : en effet, soit vous tombez sur un enfoiré de taxi qui a des potes qui travaillent dans les écuries autour des pyramides, auquel cas il vous emmènera directement dans la gueule du loup, soit il est sérieux mais se fera mettre la pression voire menacer par les filous qui hantent les abords des Pyramides, afin que vous descendiez et preniez les calèches qui, soi-disant, sont le seul moyen de parcourir les derniers km avant le site... Il vous faudra alors être plus persuasifs que ces escrocs et intimer l'ordre au taxi de poursuivre jusqu'à l'une des deux entrées des pyramides. Il y a en effet 2 entrées pour les pyramides de Gizah : celle du haut, par les pyramides elles-mêmes (l'entrée la plus commune) et celle du bas, par le Sphinx. Pas de danger à l'horizon, mais préférez l'entrée principale (du dessus) de façon à finir par le sphinx, c'est plus facile. **Astuce** : si vous avez le look arabe ou si vous parlez un arabe très correct, vous pouvez tenter d'obtenir le prix arabe au bureau des tickets en posant 2EGP sans rien dire (ou en baratinant en arabe) au guichet. J'ai personnellement testé cette tactique avec ma tête de gaulois blond aux yeux bleus, et ça a marché du tonnerre (je me faisais passer pour algérien).

Les chameaux/chevaux : animaux très présents partout en Egypte, le tarif est environ 30EGP/heure/personne. Inutile de préciser qu'il va falloir sortir votre plus grand style pour arriver à avoir ce tarif, surtout aux pyramides !

4) A l'extérieur du Caire :Louxor/Assouan : on peut y aller en train/avion/car. Prix des félouques : environ 50EGP/heure.Mer rouge : Sur la côte du golfe de 3Ataba, entre Taba et Sharm, il y a une floppée d'établissements/camps qui proposent de très bonnes formules d'hébergement pour une trentaine de livres/nuit... Attention, car ils ont fortement tendance à se rattraper sur tout le reste : bouffe, services, cigarettes, ... NEGOCIEZ FERME !== > Voilà, j'ai sans doute oublié quelques détails, mais l'essentiel est là : n'hésitez pas à me solliciter sur des choses que j'aurais oubliées.

Dernière chose : on peut établir une sorte de règle sur les tarifs proposés aux touristes, surtout les tarifs de souvenirs : d'après mon expérience, le "juste prix" correspond à

(PRIX PROPOSé/2) - x où x correspond à une somme variable, 1/5e, 1/6e du prix restant.

Exemples : on vous propose une écharpe à 80EGP (voire plus des fois) : vous enlevez la moitié (80/2 = 40) - un chouya = 35EGP qui est à peu près le juste prix, sur lequel ils se retrouvent encore parfaitement (sinon ils ne vendraient pas).

Bon voyage !

Lolo
Aéroport international à Lombok: raisons d'être inquiet? English translation pending
by PouPou22 · 2010-07-06 · 30 replies
Bonjour à tous!

Lors de mon séjour à Lombok au mois de Juin dernier j'ai été surpris d'apprendre qu'un nouvel aéroport allait ouvrir à la fin de l'année sur l'île.

Il ne s'agit pas là d'un petit aéroport comme celui de Mataram, mais bel et bien d'un aéroport international qui devrait à terme accueillir entre 3 et 6 millions de passagers par an!! Ce qui en ferait le deuxième aéroport du pays après celui de Jakarta mais bel et bien devant celui de Denpasar. Situé près du village de Tanakawu, à 30-40 km au sud est de Mataram il devrait recouvrir une fois toutes les infrastructures achevées plus de 500 hectares. Les travaux sont maintenant presque fini et l'inauguration se tiendra en Décembre 2010. Il semblerai aussi que les Emirat Arabes Unis aient investi lourdement sur l'ile source (et articles associés) en devenant propriétaire de la majeure partie des terres du sud de l'ile (info dénichée sur place)

Voilà pour les chiffres qui font un peu tourner la tête, surtout quand on connais le pays et particulièrement cette région. Pour avoir discuté avec un habitant d'une 20N d'années de Lombok, il trouve cela formidable, il va y avoir plein de travail pour beaucoup de monde car le chômage est très élevé sur cette ile. (La récolte du café ou du tabac ne s'étalant que sur maximum un trimestre dans l'année.) Ce sont en effet tous ces bénéfices du tourisme pour des régions où la situation économique est parfois dure.

Mais en regardant les chiffres, on ne peut qu'être sûr que cet île va être profondément modifiée. On sait bien qu'il va falloir accueillir tous ces voyageurs, les nourrir et alimenter leur climatisation en électricité... et tous les autres effets qui en découlent.

Pour ma part cela me fait un peu peur, est ce qu'on va grimper le Reijani avec des cordées de 50 personnes, voir des bus arriver sur Gili Trawangan et se dévelloper des 10N d'hotels sur Gili Meno. Kuta Lombok transformée en Kuta Bali... Réaction un peu égoïste de ma part je pense mais j'ai peur de voir cette région défigurée, bien que je ne peux que souhaiter que ses habitants aient toujours plus de facilités pour y vivre.

Si vous connaissez bien la région, qu'est ce que cela vous inspire?

Merci de m'avoir lu!
Indonésie: volcans de Java - découverte de Sulawesi de Makassar à Manado English translation pending
by Chris06 · 2010-07-03 · 32 replies
et voilà après un mois sommes de retour chez nous ...

Je ne connaissais pas l 'Indonésie , mais j'avais hate d'y aller car ce pays semble fasciner tant de voyageurs que ma curiosité n'a pu résister longtemps ... Comme souvent , tout est relatif , ce qui est transcendant pour certains semble fade pour d'autres et un voyage réussi dépend des expériences et des rencontres , de la météo , de se coéquipiers etc ... etc ...

Nos objectifs :

JAVA est arrivée à SURABAYA , volcan Bromo , Mallang , volcan Kawa Ijen , parc de Baluran pendant une semaine Puis passage du détroit de bali , cote sud jusqu à Denpasar et 2 nuits à Kuta ... Enfin et c'était l'objectif principal de cette découverte vol Denpassar - Makassar - Bira -ile de Likuang - Sengkang- pays torraja- Pendolo- lac Poso - Tentena - Ampana - iles togeans - Gorontalo - Manado et les iles Bunaken 3 semaines ...

L'impression générale :

Très beaux paysages que ce soit Java est , Bali et Sulawesi ....le peuple est très agréable , pas une seule prise de tete en un mois malgré la coruption des policiers de la route à Bali , le marchandage parfois apre avec les hoteliers et guides et chauffeurs de taxis et bémos où tuk tuk .... J 'ai bien aimé la nourriture locale riz , poisson ( ikan ) , ayam ( poulet) et la multitude de fruits peu connus , certains délicieux , d'autres au gout étrange ... La santé a été au top malgré qu'on a gouté très souvent les repas sur les marchés locaux ... Au retour néanmoins il a fallu traiter une infection de plaies due à des érraflures sur le corail . J'ai trouvé la vie vraiment bon marché malgré le taux de change assez défavorable de l'euro ...1 euro= 11700 rupiah L'indonésie est un pays a majorité musulman mais réelement ce n est pas un problème , pas le moindre souci pour les photos meme les femmes ne sont pas affolées par les photos , les mosquées ne sont pas spécialement attirantes donc meme pas tenté d en visiter une ... les paysages sont superbes mer et surtout sous l'eau ... Les photos ils en raffolent et meme en re-demandent : j 'ai souvent fait des photos pour faire plaisir tant la demande était pressante . autant dire que les portaits en Indo c'est pas un problème ....

Mes préférences :

SULAWESI , plus sauvage , la culture torraja et les iles togeans , Manado une ville agréable ...

JAVA , le volcan Kawa Ijen , le site naturel du parc de bromo , la ville de, Malang et ses environs

BALI , la vie noctune de Kuta , un soir ça suffit ... Bali reste pour moi une ile à découvrir en couple ce sera pour une autre fois ...

Surpris par :

l'état de la mer parfois très sale en surface , meme dans un paradis comme les TOGEANS ( courants marins amenants des détritus )

Mon carnet sera rédigé jour par jour au fur et à mesure de mon temps disponible ... Nous sommes partis à 4 sapeurs pompiers amateurs de snorkeling , de découvertes , de belles plages pour nager , de nouritures locales , de petits treks et aussi de faire la fete un peu quand l'occasion s'en présente ... Avons privilégié 2 fois la location de voiture avec chauffeur ( à quatre on gagne du temps et ça ne revient pas plus cher que les transports locaux ) Pour les Togeans nous avons loué une banca avec son "captain" pour vagabonder d' ile en ile ( très sympa ) et pas tres cher : 8,5 euro par personne et par jour ...

Conclusion :

Un super voyage de découverte , avec des amis , qui m'a permis "d'accrocher " , avec ce pays tellement cher à de nombreux voyageurs , amoureux de l'Asie du Sud est - et m'a donné l'envie d'y revenir très vite .... Je choisirais Bali avec mon épouse car elle va adorer , je tenterais de l'amener sur les sentiers sasaks de Lombock mais c'est pas gagné d'avance et pour moi ce sera encore des coins plus sauvages que Sulawesi , les iles , les pecheurs , les petits paradis perdus ...et j'en connais déjà ...

Bien que je n'aime pas faire de comparaisons je dois dire que mon pays de coeur , l'Ethiopie n'est pas pret de perdre sa première place ... mais ça c'est une autre histoire ...l 'Afrique a un coté envoutant et mystérieux ... Le Yémen aussi reste loin devant car 10 ans après je peux pas oublier ce pays des mile et une nuits !

Bon ça y est on est partis pour un mois !

Portrait des co-équipiers : photo 1 de G à D : Joan, Jacques, Nicolas , Chris

Jacques : 65 ans , un ami de longue date avec qui nous avons partagé plusieurs voyages dans des pays insolites : Ethiopie , ladakh en Inde , sikkim en Inde , il est retraité sapeur pompier et en plus on a bossé ensemble quand il était en activité ; aime les petits treks , la découverte , et voyager à son rythme ...et faire des achats de babioles à revendre sur les marchés !

Joan : sapeur pompier , 30 ans - on travaille dans la meme caserne ; c est un jeune sportif , franc et direct - j'aime beaucoup la spontanéité de Joan meme si parfois ça lui joue des mauvais tours , c'est un garçon très adapté aux voyages qui a déjà pas mal de destinations à son actif - il voyage à l 'économie ( surement en relation avec ses moyens ) - on a des points communs : il voyage avec ses potes et aussi avec sa copine .

Nicolas : sapeur pompier , 34 ans - travaille aussi avec moi dans le meme centre de secours - c 'est un sportif accompli surtout dans son rayon la boxe - il a décroché le titre de champion mondial dans sa catégorie lors des Jeux Mondiaux Sapeurs Pompiers-Police l 'an dernier à Vancouver - bref un vrai garde du corps pour les 2 anciens - mais rien ne laisse paraitre cette force tranquille - on a voyagé ensemble au Sikkim - et cette année particularité il est parti en congés sans solde 3 mois en Asie - c'est le seul célibataire " officiel " du groupe et je vous en dis pas plus sur ses motivations à découvrir l'Asie et son peuple ...

Christian : chris06 sur VF - je serai le narrateur du périple - sapeur pompier , 55 ans pas encore retraité merci Raffarin , cliquez sur mon profil pour en savoir plus ...

Lundi 3 Mai 2010 : vol de NICE à KUALA LUMPUR c est le départ !

Départ de Nice par vol Emirates direction Dubai - le vol est désormais direct , plus d'escale à Rome ... Nous sommes 3 au départ car notre copain Nicolas est déjà aux Philippines depuis un mois ! On doit en théorie se retrouver à Kuala Lumpur demain ...je dis bien en théorie car Nico a dèjà eu tant d'aventures aux Philippines que je suis un peu incertain sur note RDV à Kuala Lumpur ... Atterrissage de nuit à DUBAI : toujours aussi impresionnant l'approche de nuit de cette ville au bord du désert ... L'aéroport de Dubai n'a plus de secrets pour aucun de nous trois , il y a 2 heures à trainer ce n'est pas très long ... Première surprise du voyage et première petite frayeur : sommes sur la piste depuis 3h30 du matin et toujours pas de décollage ...Que se passe t-il ? Problème technique nous répond l'hotesse ...en fait il s'agit d'un problème sur un ordinateur de bord et la réparation prendra 3 heures ....Ce n'est finalement que vers 6h30 du matin avec 3 heures de retard que le 777 s'arrache au sol des Emirats ...Un rapide calcul et tout va bien , il n'y aurra pas de conséquences pour la suite du trip . Le vol se passe bien et vers 16 h on se pose à Kuala Lumpur en Malaisie . Le service à bord d' Emirates subit aussi la crise car les repas sont de plus en plus simples ... Joan trouve de suite le bus pour le centre- ville et après une bonne heure de trajet nous voilà à Chinatown à notre hotel où l'on retrouve Nicolas arrivant de Manille . Première étape remplie ! Nous passons la soirée au restaurant panoramique de la tour de TV - Nous avions réservé le repas du soir et j'ai bien aimé la vue des Twin Towers et de la ville de KL la nuit , depuis le restaurant tournant - bon repas aussi style buffet , avec beaucoup de choix et non stop - le vin est en sus et le prix du repas est quand meme de 30 euros environ tete ! rentrée à pied à l'hotel pour digérer un peu , l'atmosphère est chaude et humide comme d'hab dans ces pays . Nous avons nos chambres ( très clean ) au d' Oriental Inn sur chinatown pour 50 MYR - A Chinatown beaucoup de choses en vente à des prix défiant toute concurence mais plus faux que ça y a pas !

Mardi 4 mai : cap sur JAVA en indonésie - nuit dans le parc de BROMO photo 2 caldeira du Bromo

Bonne nuit de sommeil réparatrice du vol depuis Nice et ce matin , tous à pieds pour la gare de bus vers LCCT le terminal low cost de Air Asia . Petite surprise la gare des bus est en travaux et c'est dans la rue sur la grande place qu il faut attendre le bus direct pour LCCT ...Avec Jacques on va se boire un café sur bar de la grand place , en attendant le bus . Celui est ponctuel et Joan et Nico qui attendaient à l'arret nous appelent à grands cris pour le départ ! une heure de route encore et nous voilà au LCCT - Cet aéroport est super moderne et bien pratique - L 'embarquement se fait sans problèmes et ponctuel vers 10h30 take off pour SURABAYA dans un airbus flambant neuf de AIR ASIA pour moins de 50 euros le trajet ... Deux heures trente de vol et voilà l'ile de Madura et l'approche de JAVA . A nous l'Indonésie ! ! ! Change à l'aéroport de SURABAYA après avoir comparé un peu les différents bureaux , le meilleur taux est juste dehors à 11700 pour un euro ...on ne retrouvera plus ce taux tout au long du mois et on a bien fait de changer le maximum ... L'euro est en perte de vitesse , pas bon pour les voyages tout ça ! Notre chauffeur est sympa : il s'appelle PARLANG et nous attend devant la sortie des arrivées - un minibus digne de ce nom nous attend sur le parking au grand soulagement de Jacques qui aime bien son petit confort .... Nous prenons de suite la route pour le sud , pour l'étape de ce soir à Cemoro lavang objectif de demain parc de BROMO TENGER SEMERU . Arret sur le site du volcan de boue qui a ensevelli un village entier : impressionant les geysers de boue au loin et quelle chaleur sur la digue d'ou l'on peut observer le spectacle . Quelques indos essayent de nous faire payer un droit de vue de la digue mais nous ignorons totalement ce genre de racket ... C'est de nuit que nous arrivons à CEMORO LAVANG et c'est bien dommage car le paysage est de plus en plus beau au fur et à mesure que l'on monte vers le BROMO . On s'installe dans un petit cottage au Cafe Lava Hostel réservé par internet - ...300.000 / la chambre twin avec breakfast Dans la soirée Parlang nous emmene au bureau des guides où nous négocions notre jeep pour demain : montée au Penanjakang , puis piste vers le Bromo , retour à Cemoro Lavang pour le breakfast et le chauffeur nous accompagnera jusqu au bout de la piste dans la caldeira , notre but étant de trekker jusqu'à la piste qui se trouve sur la face sud de la caldeira ...Parlang fera le tour et nous rejoindra au petit village trouvé sur la carte au bourt de la piste . Repas du soir dans un petit warung proche du Lava Hostel ( Nasi goreng) et Première Bintang bien fraiche . on traine pas ce soir pour se coucher car demain lever matinal pour etre au lever du soleil sur le sommet !

Jeudi 6 Mai : journée dans la caldeira du Bromo - nuit à MALANG

lever très matinal , 4 heures du matin , après avoir reçu un coup de fil de la famille niçoise à 3h15 du mat ( mon fiston éthiopien n'a pas encore compris le décalage horaire ...) le jeep pour nous emmener à Penajakan est là et une agitation regne dans le village , nous ne serons pas seuls c est sur ! il faut presque une heure de trajet par une petite piste pour y arriver : la foule est dense et tout le monde dans la pénombre attend le soleil sur les volacans Nous passons deux heures avec le paysage connu de carte postale : mont batok devant , avec le Bromo qui fume beaucoup et en toile de fond le majestueux volcan Semeru qui ce natin n'émettra que deux timides hoquets avec panache pour la grande joie des photographes ...La caldeira à nos pieds est vaste et très verdoyante en cette fin de saison des pluies ... Par une piste en mauvais état nous descendons dans la caldeira près du mont batok et c est en une petite heure de marche que nous allons au Bromo . La fin de la marche se fait par une volée d'escaliers assez raides te nous voilà au bord du caratere du bromo qui fume pas mal - De nombreuses personnes font la montee avec des mules qui sont louées par les gens du coin ... Nous retournons sensuite prendre notre petit déj au lava hostel , et notre chauffeur comme convenu nous conduit dans la caldeira coté est jusqu'à la fin de la piste carrossable .C'est une très belle marche de 2 heures environ dans un cadre hyper verdoyant que nous faisons pour rejoindre la petite route menant à MALANG de l'autre coté de la caldeira . BNous ne trouvons pas le village de Jemplang où nous devions retrouver Parlang et le minibus et decidond donc de continuer jusqu au village de NGADAS . Le paysage est superbe , beaucoup de cultures en étage à flanc de montagne , la région est tres prospère en fruits et légumes . A NGADAS nous trouvons un petit warung pour un bon repas local complété par des fruits . Parlang nous retrouve facilement dans ce village où le passage de 4 "bullé " n est pas courrant ! Vers 15 heures sommes à MALANG une agréable ville de montagne où nous descendons à l hotel Hélios 150.000 la twin bien confortable petit déj inclus . Ballade en ville au centre appelé alun alun , grand jardin central et plein de monde en cette fin d'après midi , montreurs de singes acrobates , serpents , ballons et fontaine avec en face la grande mosquée de la ville .Le Pasar Besar ( marché aux oiseaux est sympa à voir et typique , nous allons ensuite au marché aux fleurs tout proche ) Pour le soir c est en tricycle négocié que nous essayons de trouver l'adresse d'un resto sympa ...Joan monte a la place de notre pédaleur qui n en peux plus telement il est vieux ... Finalement on ne trouve pas le resto recherché mais un autre qui a le meme nom et qui fera l'affaire ... On goute à la spécialité du coin , le martabak , sorte de chausson fourré à la viande oignons légumes . moi j'ai choisi un nasi Rawong et un ecxellent jus de fraises notre repas de ce soir nous a couté environ 5 euros à 4 ! Retour en tricycle , négocié par Joan qui va devenir acharné en marchandage mais ça lui plait bien ça ... Arret dans un café internet proche de l hotel où je donne des nouvelles à tout mon petit monde resté en France 1h30 de connexion 6000 RP- couchés vers minuit ...

Vendredi 7 Mai : matinée dans les montagnes de Malang puis route vers SEMPOL près du Kawa Ijen .

Ce matin prenons le petit déj à notre hotel ( compris dans le prix de la chambre ) En regle générale les petits dejeuners en Indo ce n est pas un cadeau : café où il y a à boire et à manger , le mieux est de choisir le thé , deux toasts rachitiques de pain de mie , et un peu de confiture enfin de quelquechose de chimique sans aucun gout mais très colloré . Parfois on a des fruits de saison et là ça sauve le petit déj ... Nicolas est parti vers Western Union ( problèmes de trésorerie) plus recherche d une laverie express ... Le reste du groupe allons au marché principal de la ville . Jacques me sauve la défiguration car pas encore assez habitué avec cette putain de circulation à gauche je me suis engagé et suis passé à 5 cm du rétro d'un camion qui m'aurrait pas fait de cadeau si Jacques ne m'avait stoppé à temps avec son bras ! Merci Papy ...sans toi Marité ne m 'aurrai pas reconnu ! Va falloir que je fasse gaffe ! Le marché est très actif plein de fruits , légumes , viande , poissons etc ...Nous achetons 3 ananas , des starfruits et des dokis fruits gris de la grosseur d un oeuf de pigeon déjà goutés hier dans le petit warung de Ngadas . Joan trouve une cuiller en bois local à 2000 ( pour tourner la polenta ) 0,2 euros c'est sur en France y a pas . Vers 9 heures on démarre pour les sources chaudes de BATU , mignon petit village de montagne à une heure de route agréable de Malang . en fait c'est à SONGORITI que se trouve ce complexe d'eau marron et chaude avec quelques jets "massants " où nous passons une heure de détente ( 15000 / personne ) Il est temps de prendre la route vers Ijen - arret en route au temple de SINGOSARI ( un seul monument dans un grand jardin luxuraint mais rien de plus à voir - Une trentaine de kilomètres plus loin on s'arrete dans un warung pour notre repas de midi . Je prends un BAKSO compur avec riz dans une feuille de bananier et on fini les fruits achetés ce matin au marché . Le reste de la journée sera de la route agreable car nous sommes bien instalés dans notre minibus à l'aise pour étendre les jambes et somnoler parfois ... Arret café biscuits dans une station d essence : en Indo les stations sont full tout le temps ; des queues de cyclos , de camions , de tuk tuk , bref une demi heure c est la moyenne pour faire son plein ! la nuit tombe et après une erreur de trajet de parlang nous attaquons la partie montagneuse et plus sinueuse - la végétation est très dense : arrivée à l'ARABIKA homestay vers 2 heures qui sera notre gite étape de ce soir . Payé 170.000la twin , eau chaude par système gaz , repas simple riz sauce tomate oeuf frit - douche , journal de bord et dodo ... On a eu today OTTo le patron de l agence de location de notre minibus au téléphone et il est ok pour la modif du programme qu on a décidé ensemble : au lieu d'aller vers le parc de ALAS Purwo , diffille d'acces ne cette saison on gardera le minibus jusqu à DENPASAR moyenat juste le rajout du prix du ferry aller retour entre JAVA et BALI - Cela nous permettra de visiter le parc de BALURAN au nord et de garder le bus jusqu à BALI .

Samedi 8 mai : un site à voir absolument ... cratère du kawa Ijen ( photo 4 )et les porteurs de souffre

Au réveil le paysage est superbe : en fait l'Arabika homestay est au milieu d'une plantation de café - on déjeune sur la terrasse puis sans trainer nous partons pour le kawa ijen ... La route traverse des plantations de café et vers la fin est très étroite avec végétation luxuriante jusqu 'à Pos Palduting le point d'entrée du sentier vers le volcan . Ici on paye le droit d'entrée dans le parc national . Le sentier jusqu' au bord du cratère est assez raide surtout au début il y a 3,3 kilomètres en tout . Aux 2/3 du parcours se trouve le poste de pesée où les porteurs de souffre pèsent leur charge pour etre payés puis le sentier est moins raide plutot à flanc de montagne et on arrive au bord du cratère . Le paysage est plus désertique mais la vue du lac bleu turquoise au fond entouré par les volutes de souffre est merveilleuse . Je conseille à tout le monde surtout en début de saison de partir le plus tot possible car très vite les nuages arrivent dans la matinée ...Jacques décide de nous attendre en haut et avec Joan et Nicolas on attaque la descente vers l'enfer du kawa ijen ... J'ai bien fait de prendre un masque parce que en bas ça peut vraiment se gater . Tout dépend du vent et s il tourne à un moment on se retrouve pris dans le nuage de souffre et là c est pas le pied . Au début la descente est cool et trop lente car il faut sans arret croiser les porteurs hyper-chargés et les laisser passer car c est vraiment un travail inhumain que de remonter ces paniers chargés de blocs de souffre jusqu à la gueule ! Arrivés près de la source de souffre liquide d un jaune -rouge éclatant le vent tourne . je vois Nicolas et Joan avec leurs masques sur le visage se faufiler dans le goulet , j'attends plus haut que le nuage change de direction et j en profite pour faire quelques photos . Au bout de 10 minutes ça se dissipe et je descends au fond . Je suis tout près de la source et j 'entends les travailleurs casser les plaques de souffre près du lac turquoise ...soudain re-virement du vent et le nuage me revient dessus - petit moment d'angoisse car l'air est irrespirable , je mets vite mon masque et me planque dans un trou à coté d'autres ouvriers eux n ont qu un mouchoir sur le visage . Les yeux commencent à me piquer de trop et je remonte pour échapper au nuage irritant . je me demande où sont passés Nico et Joan ... mais en fait ils étaient déjà remontés . A la limite du nuage je reste encore 10 minutes pour faire des photos et c est la remontée de une bonne demi-heure . Quand je resords du cratère il pleut un peu et tout le monde a mis les kways pour la redescente . On arrive juste au parking car la pluie c est parti bien fort maintenant . On décide donc de manger au resto sous la tonelle . le nasi goreng est super bon et le dessert ce sera un durian le fruit qui fait penser à un camembert ayant passé 2 jours au soleil ! L'odeur est plutot dégueulasse mais le fruit est bon quoique l arrière gout ...( en fait on mange ce qu il y a autour des gros noyaux à l'interieur de la coque du fruit ) La redescente vers Banyuwangui se fait sous un déluge par une toute petite route enfouie au milieu de fougères arborescentes geantes . Nous avons pris un couple de hollandais que nous laisserons au ferry de Ketapang - Sur la cote la pluie n est plus qu un mauvais souvenir il fait meme très chaud ! On s'arrete dans un petit cyber café pour réserver nos 2 nuits à bali . Joan et Nicolas très interressés par le choix des chambres et de l'endroit , se chargent de cette mission et trouvent de quoi loger tout le monde 2 nuits à Kuta au grand dam de Jacques qui préférait Sanur . Pour moi pas de problème , je nai jamais mis les pieds à Bali donc pas de préférences ... Nous continuons la route vers le nord pour le parc de BALURAN où nous avons l'intention de passer la dernière nuit sur JAVA .L'entrée est au bord de la route principale . C'est un parc de savane type africaine avec au fond les montagnes volcaniques et au nord bordé par la plage de mangroves . Nous roulons jusqu 'à BEKOL mais l'hébergement est vraiment très très rudimentaire et il n'y a pas le moindre espoir de manger quoi que ce soit ... Encore un petit espoir car il existe des bungalows sur le bord de la mer quelques kilomètres plus loin : tout est full et en plus pas vraiment génial comme endroit . Dans la savane on réussit à approcher des sortes de biches ... A la tombée de la nuit nous décidons de revenir dormir près de l'embarcadère pour Bali vers Ketapang qui n' est pas si loin ...Trouvé hotel INDAH à Ketapang , négocié 2 chambres grand luxe pour 170.000 la twin petit déj inclus et surtout trouvé un petit warung sympa mais avec dessert surprenant : pankake banane avec fromage rapé fondu dessus ( très bizarre ) Les textos passent bien d 'ici avec la France et ce soir ce sera soirée échange de textos avec ma petite famille en France et mes frères ...puis muzic , lecture et dodo ...
Hors des sentiers battus de Grèce continentale English translation pending
by Mjp · 2010-06-23 · 4 replies
16 mai au 1er juin 2010

Nous rêvions de découvrir la Grèce en randonnant loin des circuits touristiques et des clichés de mer et de soleil: et bien, nous n'avons pas été déçus...puisque la pluie nous aura accompagnés une grande partie de notre séjour de 2 semaines.

Au cours du débarquement à Igoumenitsa, l'espoir était permis puisque le ciel gris laissait filtrer quelques rais de lumière, mais ces courtes éclaircies feront long feu et c'est sous l'abri des parapluies que nous visitons Dodone, sanctuaire oraculaire dédié à Zeus. Le site s'inscrit dans un paisible cadre de montagnes verdoyantes estompées par la brume. Avant de rejoindre le cœur du massif des Zagori nous faisons halte à Ioannina au bord du lac Pamvotis. La vieille ville s'abrite derrière les murs épais de la forteresse au sommet de laquelle trône le minaret d'une petite mosquée. La route s'élève ensuite rapidement pour pénétrer au cœur du massif profondément entaillé par les gorges de Vikos. Depuis Monodendri, il nous faut louvoyer entre les grains pour rejoindre à pied le monastère d'Agia Paraskevi qui domine de quelques centaines de mètres le fond des gorges. Nous installons notre premier « camp de base » à l'hôtel Selini, situé dans une massive et confortable maison de pierre à Vitsa.

Le ciel ne permettant pas raisonnablement d'envisager une randonnée à pied nous décidons de partir à la découverte des villages en voiture et d'adapter les visites en fonction du bon vouloir du ciel: nous découvrons alors de tranquilles villages aux imposantes maisons de pierre étagées autour d'une placette sur laquelle un platane multicentenaire offre certainement la fraîcheur de son ombre les jours de soleil !!! Les rares habitants semblent bien étonnés de nous voir déambuler dans les rues désertes. Dilofo, Kipi, Koukouli, Kapesovo, Tsepelovo, tous ces villages sont reliés entre eux par des chemins dallés accrochés à la pente et des ponts en pierre magnifiques qui sont le témoignage d'une activité passée importante. En début d'après midi, une éclaircie nous permet de parcourir le sentier pavé qui dévale par de multiples lacets une gorge étroite entre Vradheto et Kapesovo (270 m de dénivellation négative, 1h de marche).

La traversée complète des gorges de Vikos prévue entre Vitsa et Vikos nous apparaît très incertaine compte tenu des nuages toujours très menaçants. Nous optons donc pour des aller retour entre les villages et le fond des gorges que nous pourrons adapter durant la journée aux conditions climatiques. Depuis Vitsa, c'est un nouveau chemin dallé qui rejoint la rivière au travers de profondes forêts aux arbres recouverts d'une épaisse carapace de mousse. Le niveau de la rivière est tel que le sentier des gorges n'est plus praticable dans les passages étroits ce qui nous oblige à rebrousser chemin (260 m de dénivellation, 2h30). C'est donc en voiture que nous rejoignons Monodendri en début d'après midi pour la deuxième partie de cette randonnée à épisodes. Ici les gorges se font plus profondes et le chemin pavé est souvent glissant dans les sous bois humides. De hautes falaises dans lesquelles de nombreuses grottes ont été sculptées par le temps plongent à pic dans la rivière. Malgré la luminosité plutôt blafarde les eaux tumultueuses offrent une belle couleur verdoyante (410 m de dénivellation, 2h30). La visite des gorges aurait été incomplète si nous n'avions pu découvrir leur débouché à Vikos: nous prenons donc une nouvelle fois la route vers ce village perché sur un éperon rocheux spectaculaire et nous entamons la troisième et dernière descente de la journée: d'impressionnantes falaises de 900 mètres de haut encadrent la rivière Voidhomatis qui serpente au long d'une verte prairie, site idyllique pour la construction du monastère Panaghia (290 m de dénivellation, 1h30).

Miracle d'une météo capricieuse: le soleil matinal éclaire intensément les villages et les sommets environnants alors que le fond des vallées reste caché sous des écharpes de brume effilochées. C'est donc l'occasion d'une randonnée en altitude: le point de départ sera Mikro Papingo, charmant village blotti au pied des parois enneigées du mont Astraka. Le sentier grimpe paisiblement, d'abord dans une belle forêt puis, ensuite, dans des pentes herbeuses intensément vertes sous la lumière rasante du matin jusqu'à atteindre un col situé près du vaste refuge Astraka. Du col, un large panorama s'ouvre sur les lacs et vallons enneigés situés au pied des sommets de l'Astraka et du Ghamila. Mais les dieux grecs ne nous sont décidément pas favorables et le ciel qui se charge rapidement de gros nuages noirs nous dissuade de poursuivre jusqu'au lac des Dragons, comme prévu initialement: une bonne averse nous attend d'ailleurs dès le retour à Mikro Papigo (940 m de dénivellation, 4h30).

Décidément, le massif des Zagori ne nous aura pas offert beaucoup de réveils ensoleillés. Nous prenons la route vers Metsovo sous un ciel toujours gris. Le village de Metsovo est accroché à la pente et les massives maisons de pierre sont ornées de magnifiques balcons en bois. Malgré la présence de nombreuses boutiques de souvenirs l'ambiance reste paisible. Quelques habitants s'affichent encore dans leur habit traditionnel. Nous reprenons ensuite la voiture vers le col de Katana mais le paysage s'obstine à rester caché par un épais brouillard. Peu avant d'arriver à Kalambaka les pitons rocheux abrupts des Météores surgissent cernés par les maisons et les immeubles de la grande ville. Notre hébergement est réservé au camping Vrachos de Kastraki, petit village tranquille à cette période. Les installations sont confortables mais les caravanes qui nous abritent sont plutôt déglinguées.

Toute la nuit, la pluie a tintinnabulé sur le toit de la caravane, nous laissant peu d'espoir pour notre randonnée prévue au cœur des Météores. C'est donc en voiture et armés d'un parapluie que nous partons, le matin, à la découverte de ces monastères perchés. Les nuages ont fait disparaître toutes les parois rocheuses et la bruine rend les contours des monastères évanescents. Petit à petit, des écharpes de brume escaladent les pitons rocheux émergeant du vide et quelques percées du soleil permettent de découvrir des points de vue impressionnants sur ces falaises vertigineuses. Ces masses rocheuses composées d'un conglomérat de galets sont coiffées de monastères byzantins dont seulement six restent encore en activité. Pour les visiter, des escaliers taillés dans la roche ont remplacé les filets, mais une « tenue correcte » reste toujours exigée...

Malgré un nouveau début de journée humide et brumeux des éclaircies de plus en plus importantes nous incitent à partir randonner autour du massif. Malgré la multitude de sentiers décrits sur le plan et avec lesquels nous envisagions de nous faufiler dans le dédale des ces aiguilles rocheuses nous constatons rapidement que nombre de ceux-ci sont envahis d'une végétation bien agressive et que l'humidité ambiante a rendu les passages rocheux couverts de mousse aussi glissants qu'un toboggan. Nous sommes donc contraints de modifier notre itinéraire pour contourner le massif par des sentiers plus fréquentables qui permettent cependant d'avoir des points de vue rapprochés et inédits sur les grottes et certains monastères (645 m de dénivellation, 5h30).

Aujourd'hui, nous quittons la Grèce centrale pour rejoindre les bords de la mer Egée. Un soleil généreux nous réveille et, avant de prendre la route, nous partons découvrir les abords immédiats de Kastraki à la recherche de nouveaux monastères ainsi que de quelques grottes perchées en pleine paroi et accessibles uniquement par des échafaudages en bois dont la solidité nous laisse dubitatifs. Tout au long de notre trajet la chaleur s'installe et, quand nous arrivons dans la péninsule du Pelion, la douceur de l'air marin est appréciée après l'humidité et la fraîcheur persistantes des journées précédentes. Une certaine euphorie nous gagne d'autant que l'hôtel Victoria à Kala Nera nous offre une vue panoramique sur les eaux bleutées du golfe Pagassétique; il y a comme un air de vacances!!! Le tsipouro offert par le serveur volubile de la taverne où nous dînons va encore regonfler notre moral.

Les villages du Pelion s'atteignent par des petites routes aux innombrables virages serpentant entre de vastes forêts d'oliviers et de châtaigniers, Leurs maisons sont le plus souvent dispersées tout au long des raides pentes qui dévalent vers le golfe ou la mer Egée, tout en ménageant cependant une petite place pour le traditionnel platane à l'ombre duquel il faît bon siroter un ouzo... L'orage qui gronde par moments sur les sommets ne nous dissuade pas de découvrir le sentier littoral entre Fakistra et Damouchari grâce à une courte randonnée, Nous pouvons ainsi contempler une mer sans ride à la couleur émeraude léchant les rochers éblouissants de blancheur autour des petites criques confidentielles (310 m de dénivellation, 2h30).

Pour cette journée de grand soleil, après une étude attentive de la carte, nous décidons de combiner plusieurs itinéraires pédestres répertoriés afin de parcourir à la fois le bord de mer, les pentes aux terrasses couvertes d'oliviers et les villages suspendus qui devraient nous permettre de bénéficier d'un large panorama, Nous quittons donc notre voiture près de la plage de Lambinou et par un cheminement en balcon au milieu des plantations d'oliviers nous atteignons facilement la belle plage sablonneuse de Milopotamos, L'eau d'une transparence étonnante incite à une longue pause, mais comme nous avons décidé de remonter vers le village de Xourichi il nous faut « avaler » 500 mètres de dénivellation qu'il paraît préférable de gravir avant que le soleil ne soit trop ardent. Un bon sentier en lacet apparaît sur la carte, mais « les chemins grecs sont plein de surprise » !!! Une carrière a détruit le sentier et nous oblige à emprunter une petite route sur plusieurs kilomètres avant de retrouver un chemin. Nous abandonnons alors avec grand plaisir le goudron surchauffé pour une minuscule trace qui s'insinue dans une végétation dense et épineuse qui fera regretter à certains le relatif confort du bitume, Arrivés au village une pause à la taverne s'impose: le café frappé, bien mérité, est particulièrement apprécié sur cette petite place ensoleillée. Après de longues recherches et de nombreuses allées et venues dans le village nous avons du nous rendre à l'évidence: le superbe chemin dallé qui avait traversé les siècles a lui aussi disparu au bout de quelques centaines de mètres et, très déçus, nous sommes contraints d'arpenter à nouveau une route goudronnée pour rejoindre le bord de mer. Tant bien que mal, nous empruntons quelques portions de sentiers qui « coupent » les lacets de la route mais leur trace se perd régulièrement, A l'arrivée, sur la plage de Lambinou, la baignade rafraîchissante est particulièrement appréciée (775 m de dénivellation, 5h30).

Avant de quitter la région nous rejoignons par une petite route escarpée le village de Makrinitsa, nid d'aigle perché à 600 mètres au dessus du port de Volos, Les rues étroites sont bordées de grandes bâtisses de pierre décorées de motifs colorés et les nombreuses fontaines apportent une note de fraîcheur agréable. Nous prenons ensuite la route vers Lamia, puis vers la ville thermale déserte de Loutra Ipati, C'est ici que nous allons profiter de l'accueil chaleureux de Sofia dans l'hôtel Alexakis. La ville est située au pied des pentes du mont Iti entaillées par de profonds canyons. Sofia, qui parle un français excellent, nous apprend que les rares français qui fréquentent la localité sont les amateurs de canyoning mais rarement des randonneurs, A notre grand plaisir elle nous informe également que ses amis du club alpin de Lamia viendront dans la soirée pour répondre à nos interrogations sur les itinéraires de randonnée. Visiblement très étonnés de notre présence mais ravis de notre intérêt ils évoquent longuement les possibilités de randonnées et de visites de la région. Nous garderons un souvenir ému de cette équipe accueillante.

Au réveil, Sofia nous informe qu'elle a eu confirmation que la piste menant au refuge Trapeza était en bon état et que nous pouvions donc l'emprunter en voiture pour rejoindre le départ de notre randonnée: voilà une bonne nouvelle qui nous évitera une longue marche fastidieuse. Après avoir traversé quelques minuscules villages perchés nous abandonnons nos voitures à proximité du refuge

situé sur un promontoire dominant la vallée. Notre itinéraire vers le mont Pyrghos (2152 m) emprunte ensuite une large crête bordée de grands sapins et de vastes prairies à l'herbe bien verdoyante et abondamment fleuries de narcisses. Après avoir contourné quelques pentes caillouteuses nous atteignons le point culminant du massif qui offre un panorama très large sur les massifs montagneux du centre de la Grèce: Parnasse, Giona, Vardhoussia notamment. Durant notre longue halte nous avons la surprise de voir un randonneur solitaire nous rejoindre et partager avec nous la délicieuse pita au fromage qu'il avait prévu pour son repas. Il offrira également à chacun de nous une fleur du bouquet de narcisses cueillis en chemin, témoignage en direct de l'hospitalité grecque. De retour à l'hôtel nous profiterons d'une nouvelle soirée chaleureuse alternant chants et discussions sur les voyages, les randonnées, la Grèce en compagnie de Sofia.

Abandonnant notre hôte avec regret nous reprenons la route vers la dernière étape de notre périple: Delphes et le massif du Parnasse. Au passage, une courte halte aux Thermopyles nous permet de tremper les pieds dans l'eau soufrée qui jaillit abondamment de la source tandis que, tout à côté, la grande statue de Léonidas veille sur le « défilé » dans lequel s'est déroulé la fameuse bataille. A Delphes, l'ambiance change: nous retrouvons la foule de touristes contrastant avec le calme et l'isolement des journées précédentes. Après avoir visité le sanctuaire blotti au pied des contreforts du mont Parnasse nous rejoignons le camping de Chrisso où nous nous installons dans de confortables bungalows dressés sur une terrasse dominant la mer d'oliviers et la baie d'Itea.

Journée « tourisme » consacrée à la suite de la visite de Delphes avec la Tholos et le gymnase avant de rejoindre Arachova, village accroché sur les pentes du Parnasse puis, au travers d'un paysage très aride, le monastère byzantin d'Osios Loukas. Situé dans une oasis de verdure c'est un véritable havre de paix dominant un paysage planté d'oliviers et de cyprès. L'architecture sobre à l'appareillage de pierres et de briques harmonieux invite au repos et à la contemplation tout en profitant de la fraîcheur des frondaisons. Nous décidons ensuite de rejoindre le bord de mer en espérant découvrir une petite crique propice à la baignade sur le golfe de Corinthe. Mais de larges espaces ont été dévastés par les incendies et présentent un aspect gris de cendre désolant n'incitant pas à la halte. Peu avant Itea, nous apercevons, cependant, au bout d'une étroite route vertigineuse, une petite plage de galets qui nous offrira un bain rafraîchissant.

Le sommet du mont Parnasse sera la dernière randonnée de ce séjour: le temps couvert, les pentes systématiquement balafrées par les terrassements consécutifs à l'aménagement des pistes ne sont pas forcément très encourageants au départ de la station de ski d'Athinaikos. Heureusement, une fois le domaine skiable dépassé, le cheminement se déroule dans un espace très sauvage avec ses reliefs karstiques, ses dolines, ses parois verticales ourlées de corniches de neige. D'immenses parterres de crocus viennent transpercer les névés encore largement présents. Après un court raidillon nous atteignons le sommet du Liakoura (2455 mètres), large belvédère sur les massifs de la Grèce continentale (915 m de dénivellation, 5h30).

La fin du séjour approche et c'est maintenant le moment de rejoindre Patras et le ferry qui nous transportera vers Ancone. La route suit la côte le long du golfe de Corinthe, mais il était écrit que, jusqu'au bout, le ciel ne nous serait pas favorable. La grisaille, les gouttes de pluie éparses nous accompagnent donc au cours de cette dernière journée et le pont récent aux lignes très épurées et aériennes qui traverse le détroit semble une fois de plus accrocher les nuages...
Hôtel Barcelo Punta Cana Premium English translation pending
by Lili211 · 2010-06-21 · 37 replies
Bonsoir,

J'aimerai connaitre les avis des internautes ayant séjourné au BARCELO PUNTA CANA PREMIUM? L'ambiance, le personnel de l'hotel, les chambres etc... Merci de vos réponses.😊
Meilleure période climatique au Québec en hiver? (2010-2011) English translation pending
by Adth38 · 2010-06-14 · 54 replies
Bonjour,

Voilà je compte partir seul au Québec pendant je pense 20 jours, (plus serait préférable) cet hiver, mais je ne sais pas trop à quelle période y aller.

Pouvez-vous me dire quel mois (décembre, janvier, février, ou mars) est le mieux pour les conditions climatiques, car y partant seul et sans trop de budget conséquant c'est à dire que je ne pense pas louer de véhicule étant donné le prix des locations, mais j'aimerai quand même ne pas trop rester en ville, surtout découvrir les grands espaces.

Pour le logement j'aurai pensé aux auberges de jeunesses, laquelle possède un bon rapport qualité prix pour l'hiver ?

Pour ce qui est des activités je ne sais pas trop quoi choisir étant donné mon mode de déplacement, j'aimerai bien découvrir à ski nordique ou raquettes les espaces sauvages, mais sans passer par des agences de voyages, je voudrais si des personnes ont des contacts, passer par des locaux.

Donc en gros. Comment partir à l'aventure au Québec en hiver pour 30 jours maxi ?
Idées de circuits pour la Thaïlande en juillet 2010? English translation pending
by Touco59 · 2010-06-06 · 35 replies
bonjour à tous

J'aurai aimé avoir des renseignements , voilà nous nous rendons à Bangkok le 29 juin 2010( jusqu'au 26 juillet)Nous aimerions faire quelques achats de vetements sur bangkok 2 ou 3 jours (quels centre commerciaux et marchés ?) puis nous aimerions rejoindre les iles du sud du pays , est ce que quelqu'un peut nous dire par la quelle commencer? quel circuit faire (par l'est ou par l'ouest ?) ?lesquels faire et ne pas faire ?ou dormir et a quelle prix (budget 1500€)? quel tps fait il en juillet ? Ps: nous y allons pour la plage soleil, randonnée, jet ski, sorti massage ... des vacances de jeuneot quoi lol
Grève Air France du 24 juin 2010 English translation pending
by 31Michel · 2010-06-01 · 54 replies
Bonjour.

J'ai vu que le 24 juin l'intersyndicale nous prépare une grève nationale. J'imagine que certains contrôleurs aériens vont suivre le mouvement. Etant donné que je pars ce jour là pour les Etats Unis (aprés 4 ans de préparation et donc d'attente) est ce que je dois anticiper? J'ai un préacheminement jusquà Madrid avant de prendre mon vol pour New York le jour même mais est ce qu'il ne serait pas judicieux d'essayer de partir le 23 pour Madrid et comme cela d'éviter le merdier du 24. Est ce que les compagnies ont l'obligation de trouver une solution pour l'acheminement? Au final, on partira mais si c'est 2 ou 3 jours plus tard que se passe t'il concernant les réservations d'hotel?

Je vous remercie de me faire partager vos expériences et conseils à ce sujet ?
Retour de Syrie en cellule amovible sur 4x4, avril 2010 English translation pending
by Victor84 · 2010-05-27 · 10 replies
Voici nos deux cellules (Patvoyageur et nous) de retour après un voyage de 9000 km en 5 semaines au total, dont 2500 km et 2 semaines en Syrie.

Trajet: - aller par ferry Ancône/Igoumenitsa puis traversée de la Grèce par autoroute neuve et gratuite (péages en cours de construction) puis le centre de la Turquie, tour de Syrie et retour par la côte sud de Turquie puis ferry Cesme/Ancône.

Cartes: - Freytag et Berndt au 700 000 et la même sur OZI sur le Eeepc T91

Un voyage sans problème, le contact avec des Syriens est le même qu'avec les Turcs, les gens sont plutôt sympathiques et toujour prêts à rendre service.

Le seul inconvénient du pays est le montant des taxes diverses à acquiter lors de l'entrée et à la sortie, environ 300 euros au total pour un véhicule, et deux personnes pour deux semaines de séjour. Ajouter les frais de visas 40 euros pour 2, plus 40 euros de Chronopost. Et le gasoil à 1,50 euros en Turquie.

Au passage de la frontière, les formalités sont 'bon enfant' mais un peu longues, compter 2 heures. A l'aller nous sommes passés par Kylis (petit poste frontière), et au retour par Duz Aghaj (un jour férié donc faible trafic).

En Syrie, le gasoil à 0,33 centimes d'euro ne laisse pas indifférent, le réseau routier est en assez bon état, se méfier cependant des dos d'ânes, fréquents et parfois redoutables.

Nous avons fait le tour du pays dans le sens des aiguilles d'une montre, en visitant les sites ou villes suivantes: - Saint Siméon, Alep, lac Asad, Chateau Al Jaber, Ar Rusafah, vallée de l'Euphrate, Dayr El Zawr, Dura Europos près de la frontière Irakienne, Palmyre, Damas, puis la région Druze du Sud avec Shaba, Kanawat, As Suwayda, et Bosra près de la frontère Jordanienne, passage au Krac des Chevaliers, Monastére Saint Georges, Chateau Al Marqab, Amrit, Tartous, Apamée, Sirjilla, Chateau de Saladin.. Le patrimoine historique est riche, certains sites sont exceptionnels, nous avons remarqué la présence de chrétiens dans la région du Krac des Chevaliers et dans la région de Maloulla où l'on produit un petit vin très agréable.

Le bivouac, libre et gratuit, n'a pas posé de problème en Syrie. En général sur les sites, sauf à Alep et Damas au camping. Il n'y a pas de problème de sécurité, la police est indifférente à notre égard, concentration de militaires près d'Israél.

La période était idéale: - au plan climatique, fin avril la température est agréable, environ 20° de moyenne - comme au plan politique, pas de tension particulière en ce moment avec les pays voisins, et bons rapports avec la France depuis peu..

En Syrie, nous avons rencontré une cellule amovible, deux 4x4, deux camping-cars et quelques bus de groupes en voyage organisé sur les sites importants.

Le niveau de vie sur place nous est très favorable, les dépenses sont faibles, un bon repas au restaurant revient à environ 8 euros par personnes.

A l'aller comme au retour nous avons visité un nombre important de sites en Turquie, frisant l'indigestion, pendant quelques mois ne me parlez plus des Hittites, des Grecs des Romains, des Bysantins, et des croisés, qu'ils aillent se faire voir!..

Conclusion: un voyage agréable que je vous recommande si vous avez le temps..
Partir en Thaïlande au mois de novembre 2010? English translation pending
by Tripabm · 2010-05-20 · 172 replies
Bonjour,

Nous partons en septembre 2010 pour un voyage de 1 an. Le 1er novembre 2010 nous arrivons à BGK. Nous pensons y resté un mois... Au vu des actualités, on se demande si on ne devrait pas revoir notre copie...mais nos billet sont pris....

J'aurais aimé avoir des témoignages de personnes qui vivent la bas ? Comment est la situation ? vraiment critique ? ou il faut juste éviter BGK ?

Merci d'avance pour vos témoignages
Voyage à Dubaï en août: hôtel, activités...? English translation pending
by Thomdu13 · 2010-05-08 · 74 replies
Bonjour! Je suis en train de planifier un voyage a Dubaï début aout. Après avoir cherché sur le forum il me reste quelques questions en suspens...

Premièrement pour le choix de l'hôtel. J'ai un budget de 100 euros par nuits maximum. Je ne suis pas particulièrement intéresse par la plage même si je compte quand même y faire un tour. J'hesites donc entre le quartier de Bur Dubai et Diera. Si vous avez donc des établissements a me conseiller je suis preneur.

Ensuite pour les activités. J'ai lu dans d'autres posts qu'il y avait pas mal de choses a faire, mais comment et ou s'y inscrire? A l'hôtel? Dans les mall? Des agences? J'ai peur de me faire avoir... Je suis tenté par la ballade en 4x4 dans le désert, un tour en hélicoptère si je trouve pas trop cher, et la visites des principaux buildings (emirates, burj al arab, burj Dubaï, ...) d'ailleurs faut-il réserver?

Et au niveau budget repas, peux-on trouver a manger pour pas cher?

Il me reste une question, au sujet des transports, j'ai lu que les hôtels renvoient souvent sur des taxis non officiels, donc plus chers. Comment les différencier? Et pour les bus et métros? Existe-il des forfaits au jour ou a la semaine?

Merci d'avance pour vos réponses. Thomas.

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