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Voyage de noces en Polynésie-Française pour mai 2011: budget, hébergement...? English translation pending
by Minnie38 · 2010-09-11 · 81 replies
bonjour a tous,

c'est la premiere fois que je m'inscris sur un forum et ca fait drole!!!😊

je suis en train de regarder (de partout!!) pour notre voyage de noces que nous voulons faire en mai 2011! c'est un voyage en polynésie francaise que nous souhaitons faire depuis longtemps et enfin on va pouvoir le concretiser!mais il y a tellement de questions que je me pose que je me suis dit...quoi de mieux qu'un forum sur les voyages pour repondre a toutes mes interrogations!!

Tout d'abord je voudrais savoir le budget qu'il faut prevoir pour le voyage(avion et hotel ou pension) ainsi que pour les excursions et les extras!!!on m'a dit que la vie etait chere!et suivant les agences ca va du simple au double!!savoir s'il faut encore economiser!!!!😛 on souhaite partir environ 3 semaines max et une amie m'a dit qu'en mai c'etait une bonne periode car c'est en basse saison et le bon temps est la! on voudrait vraiment decouvrir un maximum de choses car c'est un endroit qui nous fascine mais on ne sait pas vraiment quoi choisir comme iles...car j'aimerais toutes les faire! faut-il mieux partir avec air france ou air tahiti nui? on est plus attirer par les pensions que les hotels car on a vraiment envie de decouvrir des endroits uniques sans trop de tourisme et pouvoir etre vraiment avec les polynesiens et pas des touristes!!!! on a trouvé un agence sur lyon "objectif australie" qui s'occupe des voyages en polynesie, ils ont l'air bien mais si quelqu'un connait une autre agence (mieux) ou connait celle ci pour nous dire comment il la trouve, ca serait sympa?!ils doivent m'envoyer un catalogue de tourinter pour qu'on commence a regarder avant de prendre rdv avec eux. voila j'espere avoir de nombreuses reponses sur des personnes qui on deja voyager la bas pour me donner vos impressions, des personnes qui vivent la bas pour donner les bons plans et eventuellement des personnes qui organisent des excursions la bas ou des personnes qui vont partir!!!peut etre en mai aussi!!car ca peut etre sympa de voir l'evolution d'un projet commun!!😉 on pensait egalement faire un escale de 2 jours a los angeles vu qu'on y passe obligatoirement!est ce que quelqu'un l'a fait?est ce faisable?

merci par avance! mag🙂
Projet d'un nouveau paquebot: le France English translation pending
by Bruno06220 · 2010-05-04 · 21 replies


Nouveau paquebot France : Une première phase d'études achevée

Lancé au printemps 2009, le projet de construire un nouveau paquebot France a franchi une étape importante (voir toutes les nouvelles images dans cet article). Commandées en septembre dernier aux chantiers STX de Saint-Nazaire, les premières études sont achevées. A partir du dessin initial, l'intégration des contraintes techniques et règlementaires a permis d'affiner le design du navire. Gagnant un pont, le paquebot mesure désormais 260 mètres de long, soit 20 mètres de plus que le projet initial. Sa largeur passerait à 31 mètres et sa jauge à 57.000 tonneaux. Plus gros, il pourrait embarquer 500 à 550 passagers, contre 450 au départ. « Ce premier volet d'études est très important. Les chantiers travaillent depuis six mois sur le projet pour intégrer les contraintes réglementaires, les questions de stabilité, de sécurité et de structure. Ceux-ci viennent de rendre leur copie et le projet de nouveau paquebot France est ainsi arrivé à maturité. Nous avons désormais un dessin réaliste, ce qui est impératif pour que le projet soit viable », explique Didier Spade, fondateur de Paris Yacht Marina et initiateur du projet.

Comme on peut le noter sur les dernières vues disponibles, outre le pont supplémentaire, on notera que le dessin de la poupe a évolué significativement, ainsi que l'aménagement de l'« oasis » centrale. En revanche, les deux imposantes superstructures destinées à évoquer les cheminées de l'ancien France, lancé il y a 50 ans, sont toujours présentes. Didier Spade reste en effet très attaché à cette disposition, qui donne une allure très originale au bateau, afin de rappeler la mémoire de l'ancien fleuron de la Compagnie Générale Transatlantique. En parallèle des études menées par STX France, Didier Spade est entré en contact avec de prestigieux décorateurs, afin de commencer à préparer l'aménagement intérieur du navire, destiné à être une vitrine du savoir-faire français. Dans le même temps, il a continué de s'entourer, ces derniers mois, de professionnels du secteur maritime, se rapprochant par exemple de V.Ships pour valider son business plan. « Le compte d'exploitation prévisionnel, validé par V.Ship, une compagnie spécialisée dans la gestion de paquebots, démontre une bonne rentabilité du navire qui pourrait vite devenir excellente compte tenu de tous les avantages qu'apportera le navire par rapport à ses concurrents ».

Il convient, désormais, de s'atteler à la question du financement, évidemment cruciale. Si, depuis la crise, les banques sont réputées très prudentes, Didier Spade, qui se fixe pour objectif de faire naviguer le nouveau France en 2015, assure que des investisseurs sont intéressés par le projet. En attendant de boucler un tour de table, l'entrepreneur parisien a lancé des travaux à la capitainerie du port de Grenelle, où est installé Paris Yacht Marina et où trône le bout de l'étrave du SS Norway (ex-France). En juin, une « show room » devrait, ainsi, être ouverte au public afin de présenter le projet.

source mer et marine
Coordonnées d'une bonne guest house à Koh Phi Phi? English translation pending
by Tiwolf · 2010-03-20 · 10 replies
Bonjour,

Je recherche une bonne guest house sur Koh Phi Phi pour un budget max de 800 baths. Pourriez vous me conseiller en me donnant nom et numero de tel

Merci d avance!
Comment faire pour transporter mon voilier de la France jusqu'aux Antilles? English translation pending
by Lisboeta · 2010-03-14 · 56 replies
voila je souhaiterai acheter mon voilier ici en France , mais ne voulant pas faire la traversée de l'atlantique y a t'il un moyen de le faire amener la bas et combien ça me couterait merci😮
Mumbai: où trouver des tissus, tapis, magasins de musc...? English translation pending
by Dawûd · 2009-10-20 · 1 reply
bonjour, je voudrais partir en inde à (mumbai) mais je ne connais pas du tous ce pays, ce qui motive mon voyage est la découvert comme tous voyage mais aussi le commerce: alors pourriez-vous me renseigner sur les quartier de mumbai je recherche des tissus, des tapis et des magasin de musc, quel hôtels sont à fréquenté y t-il des risque a voyager à mumbai vol ou autre car comme je l'ai dis je ne connais pas ce pays. merci
Qui sera à bord du Bleu de France le 23 août 2009 au départ de Marseille? English translation pending
by Cricket030 · 2009-07-13 · 43 replies
Bonjour, Nous embarquerons pour la deuxième fois sur le Bleu de France au départ de Marseille le 23 Août. Je souhaiterai connaître tous les membres du forum qui feront la même croisière;

J'ai 36 ans et mon mari 38 ans et nous avons 2 enfants (Florian 10 ans et Manon 5 ans).

Cela serait sympa de se retrouver et de faire une photo souvenir.

A très bientôt j'espère.

Chrystel et Jean-Christophe du Gard (30)
Croisière inaugurale Splendida MSC en juillet 2009 de Saint Nazaire à Marseille English translation pending
by Osny · 2009-05-20 · 47 replies
😉Pour ceux que cela intéresse MSC commercialise à partir d'aujourd'hui un circuit de Saint nazaire à marseille sur le MSC Splendida non prévu au catalogue. Du 4 juillet au 10 juillet en pleine vacances avec enfants à des prix trés bas en cabine intérieur. En effet le bateau devait acceuillir le sommet de chef d'état du G8 mais il y eu une annulation. MSC devant repositionner néammoins le bateau à Marseille, pas question de perdre de l'argent. Donc remplissage du bateau, au dernier moment, donc prix trés intéressant.

Vraiment dommage que mes vacances soit programmées et ma prochaine croisière d'Octobre dans les cartons sur les mêmes escales 😠
Première croisière sur le Costa Mediterranea English translation pending
by Belou42 · 2009-03-25 · 38 replies
jE PARS LE MOIS PROCHAIN SUR LE BATEAU COSTA MEDITERRANEA, C EST MA PREMIERE CROISIERE. CONNAISSEZ VOUS CE BATEAU. BELOU42
Croisière transatlantique sur Costa Méditerranée en décembre 2009 English translation pending
by Milou2607 · 2009-03-04 · 16 replies
bonjour nous allons faire notre premiere croisiere sur costa mediterrannée(reservee ce jour chez nouvelles frontieres) 21 nuits depart le 5 decembre 2009 de savone . circuit malaga+funchal+barbade+grenade+dominique+martinique+guadeloupe+saint martin+la romana+catalina+tortola+antigua +sainte lucie+guadeloupe +paris nous sommes demandeurs de toutes informations sur les excursions a faire ou a eviter (nous aimons surtout les beaux paysages la faune et la flore ) la vie a bord (que faire pendant les jours en mer par exemple) les forfaits vins (prendre un forfait ou non;les vins du coffret classique sont-ils bons etc...) que faut-il emporter comme vetements etc, etc... par avance merci salutations
Recherche équipière pour voyage en catamaran sur les Philippines English translation pending
by Sundance · 2009-03-02 · 9 replies
Bonjour Je recherche une equipiere compagnon de voyage pour trip en catamaran sur les Philipinnes, l indonesie, l Yran Jaya, Indonesie, Bali etc. Possibilite de travailler a bord. Anglais indispensable. Michel
Passage Sri-Lanka - Inde en bateau? English translation pending
by Musahappy · 2008-11-10 · 23 replies
Bonjour les gens 🙂

En allant au Nord du Sri, il y a à peine 30Km pour relier l'Inde par bateau. J'ai lu qu'il n'était pas possible de traverser. N'y a-t-il pas des bateaux qui font la navette ? Sur GooMaps, il semble qu'il y en ait une. Au pire, en allant voir un pêcheur le trajet ferait à peine 20Km au plus court. Qu'en pensez-vous ?

Edit : avec l'image c'est plus parlant
Retour de ma première croisière sur le Musica (13 au 20 avril) English translation pending
by Lacosta · 2008-05-01 · 22 replies
BONJOUR Du 13 au 20 avril j'ai éffectué une première croisière en méditerranée sur le Musica et les personnes désireuses d'obtenir des renseignements, n'hésitez pas à me poser des questions j'essaierais d'y répondre dans la mesure de ce vécu.Cordialement
Croisière "Parfum des îles grecques" sur l'Orient Queen English translation pending
by Muriele · 2008-03-30 · 88 replies
Bonjour, je voudrais partir avec la compagnie Louis Cruise Line sur le bateau l' Orient Queen le 05/08/08 J'ai visionné plusieurs forums et les avis sont partagés quant au bateau par lui même !!! Pouvez vous me rassurer 😕 Est-ce que les excursions sont honéreuses Merci de me repondre
Obtention de la nationalité malgache English translation pending
by ArnoB76 · 2008-01-21 · 35 replies
Slt à tous je vous solicite parce que je souhaiterais obtenir la nationalité si possible avant d'y partir au mois de juin.

J'explique brièvement ma situation : ma mère est française née en France. Mon père est français né à Madagascar et y ayant vécu jusqu'à 18 ans. Son père est malgache mais je ne suis pas sur qu'il l'ai reconnu. Sa mère (ma grand-mère) est malgache de par sa mère mais son père était français.

Bref je pense que mon père pourrait prendre la nationalité sans trop de problèmes. Est ce que cela me permettrait de l'avoir aussi ?

J'ai commencé à me documenter un peu mais rien de très clair... Merci de me faire parvenir d'éventuels éléments de réponse. A+
Croisière sur le MSC Armonia English translation pending
by Guiraldiere · 2008-01-18 · 5 replies
bonjour je pense faire une croisière au mois d'octobre sur le msc armonia. (grece chypre, egypte, crete, italie) qui peux me donner des renseignements sur ce bateau et ces escales merci d'avance.
Croisière sur le NCL Dream English translation pending
by Stephxiii · 2008-01-11 · 8 replies
Bonjour,

Sans vouloir relancer la polémique sur NCL, est-ce que quelqu'un peut me dire où en est le NCL Dream : est-ce qu'il est toujours en service, est-ce que l'accident a une un impact sur les escales de la croisière ? Je regarde la Webcam régulièrement et il me semble qu'ils ont un peu raté les malouines aujourd'hui

je dois partir le 3 février et si c'est pour faire 15 jours de navigation non stop, je vais rester chez moi :-)

merci d'avance Stéphane
Indonésie (Sumatra/Java/Bali) ou Malaisie (pas Bornéo)? English translation pending
by PartirOu · 2007-02-05 · 1 reply
Bonjour,

La question est : choisir entre l'Indonésie (Sumatra/Java/Bali) ou l'Indonésie (pas Bornéo) pour un voyage d'un mois (du 15/08 au 15/09/2007).

J'étais déjà en Indonésie l'année dernière (Bali (Amed/Ubud), Lombok (îles Gilis), Java (Kawa Ijen/Bromo/Yogyakarta), où j'ai équilibré entre marche, balade et snorkeling.

Je n'ai jamais été en Malaisie.

Pour cette été, je cherche également à faire du snorkeling, mais aussi des marches à travers forêts et en individuel, bien entendu ! Mais voilà que j'hésite entre l'Indonésie (que j'ai adoré) et la Malaisie (qui me semble encore mieux pour le snorkeling (est), mais aussi pour la facilité des balades dans les parcs nationaux).

Pouvez-vous m'aider dans mon choix. Les points à comparer sont surtout la nature, le snorkeling, le budget et les gens, mais également les hébergements. Concernant la saison (fin août, début septembre, il semblerait que le climat y est meilleurs en Indonésie).

Merci d'avance à tous, Gilles
Tunisie: lieu de séjour pour excursion dans le désert English translation pending
by Magicoliv · 2006-07-21 · 16 replies
Salut à tous! Nous souhaitons effectuer fin septembre un séjour en Tunisie. Compte-tenu des prix imbattables offerts par les tours opérator nous souhaitons opter pour une formule vol + hotel et en profiter ensuite pour partir en excursion.

Ne connaissant pa sla Tunisie, pouvez vous nous aider? Notre choix se porterait plutôt sur Djerba ou Zarsis...

Quelle ville (hotel) nous conseillez vous ? Savez vous s'il est ensuite possible d'effectuer une excursion dans le desert à partir de l'une d'elle? L'avez vous déjà fait?

Merci d'avanc epour vos répnse

Olvier
Cyclotouristes amatrices pour trois semaines à petit budget en Irlande ou en Finlande? English translation pending
by Mélissa35 · 2006-05-15 · 32 replies
Bonjour! Avec 2 amies nous projettons de partir pendant nos vacances d'été faire un peu de cyclotourisme en Irlande ou en Finlande... En fait, ça dépend surtout du budget! Etant toutes les 3 étudiantes, nous avons des moyens limités mais une grande motivation!

Sachant que c'est pour nous le premier grand trajet en vélo et surtout que nous ne somme pas... comment dire... des sportives professionnelles (hum), quel trajet pensez vous que nous puissions parcourir par jour? En tenant compte du relief de ces 2 pays... D'autre part, pensez vous qu'il soit raisonnable pour 3 jeunes filles de 17, 19 et 20 ans de partir ainsi seules à l'aventure? 😛 (c'est que l'inquiétude de ma chère maman arriverait presque à déteindre sur moi...)

Quel mode d'hébergement conseillez vous? Avez vous déjà eu des problèmes en cas de camping sauvage? Je sais que dans certains pays c'est interdit... Les campings sont-ils abordables et faciles à trouver? (Toujours en parlant d'Irlande ou de Finlande...) Les auberge de jeunesse sont certes agréables, mais obligent à se rapprocher des "grandes villes", et coûtent trop cher pour que nous nous le permiettions toutes les nuits pendant 3 semaines!

Un autre souci concerne le transport jusqu'au dit pays. Pour la Finlande, pas d'alternative il me semble, c'est l'avion. Mais pour l'Irlande, se pose le choix entre avion et ferry, sachant que le ferry implique 17 heures de traversée en moyenne et n'est pas forcément moins cher que l'avion... Que conseillez vous?

Concernant le matériel, est-ce qu'un VTT classique suffit? Après avoir lu pas mal de discussions sur ce forum, je prends peur avec les témoignages de cyclotouristes de longue date, et je me demande si notre projet n'est pas un peu trop ambitieux? Nous sommes vraiment des novices, je l'avoue... C'est pourquoi nous sommes ouvertes à tous les conseils que vous voudrez bien nous prodiguer pour que notre voyage se déroule le mieux possible!

Enfin, quel matériel est-il indispendable d'emporter? Pour ce qui est de la nourriture, l'eau, l'hebergement, les protection contre la pluie, l'équipement du vélo...

D'autres questions me viendront sûrement à l'esprit, mais pour l'instant je crois que ça fait déjà beaucoup... Nous serions très reconnaissantes à quiconque prendra la peine de nous répondre! Merci d'avance!

Mélissa (future cyclotouriste avec Marie et Marine...)
Voyage à Londres pour les vacances scolaires d'avril (Zone A) English translation pending
by Heleneaero · 2006-02-27 · 1 reply
Salut tout le monde, désolée je n'ai pas les dates exacte en tête... je réctifierais le titre si c'est possible dés que je l'ai aurais retrouvées (traduire recherchées ^^).

J'ai décidé de partir à Londres pendant les deux semaines que constituent ces vacances scolaires pour améliorer mon anglais parlé, en fait c'est en vue de passer mon TOEIC (un test d'anglais...) car c'est le test qui est en vigueur dans la marine nationale française et comme je veux être pilote de chasse dans la marine nationale et que l'anglais est très important (coopération au niveau Atlantique) et bé c'est un plus pour bibi d'avoir le TOEIC.

J'ai 17 ans, mon père a dit qu'il allait se renseigner pour les formalités auprès d'une agence de voyage en relation avec sa boite, je pars peut-être avec ma meilleure amie qui a 19 ans et j'aurais aimé savoir si d'autres été intéressé(e)s et surtout s'il y avait pour moi possibilité de trouver un pti boulot sur place, l'ami qui m'en a parlé (un futur militaire aussi mais bcp plus proche du but) m'avait dis qu'il avait d'abord fait appel à un organisme spécialisé mais qu'une fois sur place c'était tellement différent de ce pour quoi il avait payé qu'il leur à dit ciao et qu'il a cherché par lui même, il n'a d'ailleurs pas eu de problème, il m'a dit qu'on embauchait pas mal dans l'hotellerie.

Aussi pour l'hébergement, il avait coloué avec d'autres voyageurs, quels sont les différentes possibilités pour Londres et alentours ? les tarifs qui vont avec ?

Et pour les transports ? C'est cher ?

J'ai l'impression d'oublier un truc... ah oui, qu'est-ce que vous recommandez pour le voyage Montpellier Londres ? Quelles compagnies sachant que le budget est très réduit ?
Résumé Sol Cayo Largo 4 au 11 nov 2005 English translation pending
by PirateRousse · 2005-11-12 · 24 replies
Résumé du Sol à Cayo Largo du 4 au 11 novembre.

Voilà, il est minuit et je suis aux derniers préparatifs de nos valises. Bon, on n'arrive pas à dormir… on part donc vers 00h45 vers Dorval pour le Parking’n Fly. Aussitôt rendu et que la clôture du stationnement s’ouvre, ceci donne un signal à la navette, on avait à peine le temps de sortir nos valises de la voiture que la navette est déjà là à nous attendre. WOW RAPIDO !!

On arrive donc au comptoir de Air Transat et déjà celui-ci est ouvert… oufff… même pas le temps d’attendre en rangée que déjà les valises et les places sont désignés… ça va donc bien vite à matin !!! On attend en ligne pour passer la douane canadienne et déjà une bonne ligne est prête à passer, on ce place derrière tout le monde et juste devant nous, il ouvre la corde et nous sommes donc les premiers à passer la douane… encore une fois c’est du rapide, nous n’en revenons pas !

On s’installe donc bien confortablement à attendre que l’on nous appelle pour notre vol. Quand tout à coup, ils se sont trompés de porte, on doit tous aller vers l’autre porte, d’où notre avion nous attend. On décolle avec un retard de 30 minutes environ. Ce n’est pas grave… on est en vacances !

Le déjeuner n’est pas ce qu’il y a de mieux, un genre de Mc Muffins aux œufs et une petite salade de fruits et un café qui goûte l’eau… YIRK ! Mais bon, c’est quand même mangeable.

On arrive à Cayo Largo avec aucun problème et déjà Air Transat nous avait mit dans l’ambiance avec une petite musique des Caraïbes, qui m’a surprise.

Nous étions les premiers à passer nos valises à Montréal… alors normal que nous étions dans les derniers à recevoir nos valises à l’aéroport, mais au moins, ça m’a laissé le temps de changer un peu d’argent à cet endroit qui était à meilleur tarif qu��à l’hôtel de 1.22$ à l’aéroport à 1.26$ à l’hôtel. Le temps que nous attendions pour passer les douanes, les chiens qui surveillent les drogues sniffaient le sac à dos à mon copain qui contient ses harmonicas et son appareil photo et ses objectifs. Il a eu la frousse d’être fouillé ou avoir des problèmes avec les douaniers, car voyez-vous, c’est l’endroit d’où notre gros chat aime bien faire ses griffes (qui n’en possèdent pas) pour faire ses traces. Tout le monde nous regardait se posant des questions… on n’aimait pas trop ça de voir les chiens autour de nous… hi hi hi !

Nous arrivons à la réception vers midi et les gens reçoivent leur chambre et quand arrive notre tour, on nous mentionne que notre chambre n’est pas prête avant 15h00 !! Je suis complètement crevée et déçue… mais bon je reprends sur moi et j’essaie de garder quand même le sourire et nous nous disons que ce n’est pas grave. Les employés nous offre une petite salle pour nous changer, car il fait chaud avec nos pantalons et nos chaussons mettons ! On se change donc et on décide d’aller manger au resto de la piscine (pizza, hamburger et autres… très bon en plus) et ensuite on se retrouve au Lobby Bar avec nos valises en attendant que notre chambre soit prête. C’est à cet endroit que nous avons fait la connaissance de Noël et Osmani… de joyeux lurons je vous dirais ! On prend donc un petit Mojitos pour fêter notre arrivée ENFIN ! Un… deux… trois mojitos à cet endroit et ils font effets mettons après 48 heures dans mon cas à moi qui n’avait pas dormi. Il est 14h30 et on décide d’aller voir si notre chambre est finalement prête… sait-on jamais ? YOUPPI !!!!!! Elle est prête et nous avons été TRÈS surpris, car on était placé du même côté et environ au même endroit que notre chambre au Sol à Cayo Guillermo… une petite marche à tous les matins qui fait notre bonheur !!!!! On arrive dans celle-ci et WOW… magnifique et en plus avec une vue sur les couchers du soleil. On voit un peu l’océan, car c’est rocailleux. Un TRÈS grand lit king… SUPER !!!! Une jolie salle de bain avec douche et bain, bidet et toilette. Je trouvais ma salle de bain du Sol Cayo Guillermo plus exotique même s’il n’y avait pas de bain, tandis que là, si… mais c’était propre et tout était parfait. Certaines personnes se plaignaient de leur chambre avec de la moisissure et les portes qui ne ferment pas bien, causé par l’ouragan Wilma…. Alors que nous, tout était parfait, je pense que ça valait la peine d’attendre pour notre part. Nous n’avions rien à dire sur notre chambre et encore une fois… le coffre-fort était gratuit. Nous avions une planche à repasser, séchoir à cheveux, télé, cadran, frigo et bouteille tous les jours et produits pour la douche.

On met les costumes de bain et on fait un petit tour d’horizon avant notre séance d’informations à 16h00, d’où nous cognons des clous moi et mon copain et ainsi que plusieurs personnes dans le même cas que nous… et HOP à la plage ensuite…. Oups !!!!!!!… déception… pas de plage presque et quasiment nul à d’autres endroits et de belles grosses vagues. Tout juste si nous avions de place pour mettre des chaises longues à des endroits très précis. Nous ne pouvions pas marcher sur celle-ci car les vagues nous poussaient sur les rochers… presque dangereux même. Mais on décide quand même de goûté à cette eau salée et se faire brasser par les vagues et c’est le cas de dire brasser ici… hi hi hi !

On remonte donc et on décide d’aller visiter un peu le site et on prend nos serviettes offertes gratuitement et on termine la journée au Lobby Bar et on se sent accueillis par nos p’tits barmans adorés avec qui nous avions fait connaissance le midi. On prend ensuite le chemin du retour vers notre chambre pour la douche et aller souper au buffet. On fait connaissance pour la première fois avec les musiciens, d’où mon copain adore leur musique dès le premier instant, moi aussi d’ailleurs. La bouffe est excellente, je vous assure, on y mange super bien… en tout cas, je dois dire que nous ne sommes pas difficiles, mais nous avons un chef de nationalité française sur le site qui voit à tout… alors on mange effectivement très bien.

On retrouve sur le site, 2 restaurants à la carte et 1 restaurant buffet et 1 restaurant au même niveau que le bar de la piscine. Je conseille fortement les 2 restos à la carte. Le buffet est très bien et on peut manger de la pizza, hamburger, frites, poissons et autres à celui de la piscine. Si vous voulez manger du très bons poissons, faut essayer à la carte lors du midi au resto de la plage. On a manger beaucoup de poissons, car il était excellent, même de l’espadon à mon grand étonnement le soir lors d’un souper à la carte. Que dire des pâtes servies au buffet, elles sont excellentes et préparées selon votre goût. Un des restaurants, celui au côté du buffet, le Las Trinas sert du canard, du bœuf, du poulet, du porc ou du poisson, mais un peu raide comme cuisson le bœuf et le canard. Mais c’était réellement très bon. Je vous propose d’essayer leur entrée de saumon fumé et mariné… EXCELLENT !

Nous avons pris la navette qui nous mène aux autres plages, celle-ci étant gratuite à cause du dommage aux plages des hôtels. La plage était magnifique et nous avons pris un pédalo pour se rendre un peu plus loin au large, d’où nous avons attaché celui-ci après un poteau et d’où on a pu faire de l’apnée tout autour. Il n’y avait pas beaucoup de poissons, mais nous en avons quand même vu quelques-uns uns. Nous sommes allés prendre une bière cubaine au bar de la plage et elle n’en coûtait que 1.50 cuc ! On a parlé avec le barman encore une fois, des gens très sympathiques. Nous sommes retournés à la plage le lendemain, mais en scooters cet fois-ci. Mais avant, nous sommes allés voir le Barcelo, qui se remettait tout doucement de l’ouragan Wilma. Les plages étaient encore plus endommagées que celle du Sol à vrai dire. Je pense que Wilma a passé assez fortement à cet endroit, après avoir vu les dégâts, tel que les escaliers de béton complètement arraché. Le sable était rempli de coquillages cassés. On voyait les gens nettoyer les plages, d’où plusieurs sacs de vidanges ici et là. Nous sommes revenus pour le dîner à notre hôtel. On peut se faire préparer des lunchs pour aller passer la journée aux autres plages. On doit le mentionner la veille et ils nous préparent le petit pique-nique, mais nous en n’avions pas besoin, vu que nous retournions à notre hôtel à la place. Je dois dire que nous avions bien aimé les vagues à notre hôtel. La deuxième randonnée en scooter, nous sommes allés vers le village pour voir les tortues. Ça en vaut réellement la peine et le village commençait à reprendre vie. Nous avons visité la marina et un petit tour de ville, car la banque et la seule boutique, n’étaient pas encore ouvertes au début de la semaine, ils ont ouvert le jeudi, le jour que nous avions décidé de relouer les scooters.

On peut également louer des petites Jeeps à 22 cuc pour 1 heure. La location des scooters était de 8$cuc pour 1 heure et 11$cuc pour 2 heures et 15$cuc pour 3 heures... Il y avait un petit bar sur le bord de la route et d’où nous avons fait un arrêt et le barman était super content d’avoir enfin des clients et nous lui avons payés une bière en demandant de s’asseoir avec nous. Nous avons même dansés au son de sa musique… un vrai beau souvenir. Un joli souvenir pour notre part !

La discothèque La Marimba est ouverte de 23h30 à 2h00, elle ouvre immédiatement après le spectacle de soirée. L’animation sur le site le jour est plutôt tranquille, mais il est possible quand même de se faire du plaisir. Mais les gens se promènent entre la plage, la piscine ou encore vers les autres plages. Le site étant assez grand, personne ne se marche sur les pieds. Nous sommes allés à la discothèque les 3 derniers jours, d’où nous avons dansé sur les airs de la Salsa et Merengue et ainsi que sur de la musique populaire. Mais je trouve que la musique est répétitive rapidement.

Le Lobby Bar est ouvert 24 heures, alors si vous trouvez qu’à 2h00 du matin, vous n’avez pas encore sommeil… vous pouvez vous rendre à cet endroit ! Nous !…. Nous préférions aller faire dodo à la fermeture !

Nous avons beaucoup discuté avec les Cubains qui travaillent à cet endroit en demandant de quelle région ils venaient... il y en a de partout ! C’est fou les distances qu’ils peuvent faire pour venir prendre l’avion pour se rendre à Cayo Largo. Ils travaillent 20 jours en ligne pour 10 jours de congé par la suite.

On peut prendre le taxi ou la navette ou les scooters ou encore louer une Jeep pour se rendre aux 2 autres plages de l’île et qui vaut réellement la peine d’être vu. Je vous conseille, si vous le pouvez, de vous emporter de petites planches de surfs pour la plage du Sol Cayo Largo, car on peut s’en donner à cœur joie dans les vagues de celle-ci.

Chaque matin, nous allions prendre notre petit capucino au Lobby Bar et par la suite, nous partions déjeuner au buffet. Je vous conseille l’omelette, elle était très bonne, mieux que seulement les œufs, car ils n'étaient pas assez cuits. Il y a des croissants et franchement, ils sont très bons aussi, accompagnés de petites confitures de toutes sortes, genre mangue, papaye, fraise, orange, chocolat, caramel et bien d’autres, plusieurs choix. Leurs fromages aussi sont très biens. Il manquait par contre de fruits, on retrouvait que de la papaye, oranges, pamplemousses, melon vert frais et poires et pêches en conserve. Aucun ananas et aucune bananes. Malheureusement, à notre départ, les bananes et les ananas commençaient à faire leur apparition… zut !

Plus les jours avançaient et plus la plage reprenait sa place, sauf qu’il n’y a réellement pas beaucoup de palapas, emportez-vous un parasol si vous ne voulez pas être au soleil brûlant. Pour notre part, nous passions l’avant-midi à la plage et une partie de l’après-midi et pour finir notre journée à la piscine ou aussi au bar de la piscine. Mon copain adore les bars dans la piscine, et à son grand bonheur, il en avait un à cet endroit.

Je me suis payé un massage et il en vaut réellement la peine. On sent le vent venir nous caresser en même temps, vu qu’il est situé entre les deux piscines en hauteur. FORMIDABLE comme impression en tout cas.

Le retour avec Air Transat c’est très bien passé et nous sommes même partis 10 ou 15 minutes avant notre temps. Par contre, le dîner sur ce vol là était dégueux… réellement dégueux ! Un sandwich très sec et avec un genre smooked-meat raide comme tout et plein de nerfs… YIRK !

Nous aimerions y retourner avec notre fille et surtout que nous nous sommes fait des ami(e)s là bas et qui espèrent nous revoir, ce que nous souhaitons également.

Un très beau voyage en perspective ! Car n’ayant pas connu la plage avant, ceci nous a moins affecté que ceux ou celles qui l’avaient connus auparavant et qui furent beaucoup déçus.

PirateRousse

P.S. Si vous avez peur de l’eau, les vagues sont quand même assez grosses et c’est rare que cette plage est calme. Il peut arriver lors d’un de vos séjours, que l’eau soit calme et paisible, mais selon plusieurs commentaires là bas des habitués, il y a souvent des vagues et je vous avouerais que nous avons beaucoup aimé, et la prochaine fois, on fait une place dans nos valises pour nos planches de surfs. Car pour l’apnée, faut aller aux autres plages.
Bangkok ce delire English translation pending
by Zaldiar · 2005-07-11 · 17 replies
ca y est j y suis desoler clqvier thais lol Bkk c dement, pollution ecrqsante, chaleur ettoufqnte mais que du bonheur Je voulais que sa

+++++ all
Chutes du Niagara English translation pending
by Pipol · 2005-01-13 · 19 replies
allant au quebec l'été prochain je me posais la question suivante :"est ce que ca vaut le coup de faire un p'tit détour pour voir les chuttes"

en fait, j'ai 2 sons de cloches, oui oui c'est bien et non non c'est nul, ca vaut vraiment pas le coup !!!

alors qui dit vrai même si les gouts et les couleurs ..........

votre avis tout simplement
Quel hôtel pour 4 célibataires en juin? English translation pending
by Tounsi · 2004-05-03 · 16 replies
est ce qu'on trouvera notre bonheur (mer soleil disco FILLES😊)? dans quel zone aller( nord ou sud)? dans qulle ville quel hotel?
Naha & Osaka, Japan - June 2025
by Estonien · 2026-02-12 · 2 replies
It’s an understatement to say that Japan is a world apart. All around me, people exclaim: "How lucky you are to be able to go there! I’ve always dreamed of visiting, of finding myself in that culture blending tradition and technology!" Yes, they’re right. Until the moment their dreams become reality and things appear as they truly are, without the filter of fantasized preconceptions. Because in the collective unconscious, Japan indeed seems like a civilization—if not neutral—at least stripped of any social maturation. As if it had emerged all at once from its canonical ages, offering only the best of its traditions, and as if those traditions were undoubtedly the foundation of its extraordinary discipline. Yet, as always, the truth is far more complex. Modern Japan is likely shaped by its millennia-old traditions. But that Japan is also the result of its own uncertainties and contradictions. I’ve always been wary. I’ve never understood why the cleaning women on the platform bow when the train arrives. At some point, too much discipline, too much deference—it makes you smile, it raises questions.

Finally, thanks to F., a dream is coming true! Not the dream of going to Japan—a country I’ve visited more than any other, except for Réunion and the UK—but the dream of completing the fastest round-the-world trip of my career. Indeed, due to the restrictions imposed by the Russians*, the plane flies over the Caucasus and China on the way there; on the return, it gracefully heads toward the Arctic after skirting the Aleutian Islands, Alaska, and Greenland. So, in nearly 26 hours of flight, I complete my 6th round-the-world trip. A round-the-world trip with just one stopover. Or two, if you count our impromptu detour to Okinawa.

(* In response to Western sanctions, Russia closed its airspace to Western airlines on February 28, 2022, except for Air Serbia, Turkish Airlines, Pegasus, and Belavia. This decision adds 2 to 3 hours to flight times and, incidentally, increases operating costs.)

The empire of noise. The empire that dazzles. In Japan, the auditory and visual space is constantly fed. No respite. You have to be strong. Navigating public transport feels like playing the most advanced video game: moving between language barriers and a different organization, the hero tries to ignore the numerous visual and auditory distractions. Mostly auditory, though. Because in Japan, there’s a culture of noise that has undoubtedly inspired our national railways. Everything must be announced. So, here and there, all along the route, we find agents whose sole role is to endlessly repeat safety messages through megaphones more or less suited to the situation. The result is a constant murmur, a kind of tinnitus, a subtle but incessant buzz that fades only at bedtime and returns with a vengeance at first light, when we descend back into the supposedly sterile depths of Osaka’s subway. "To go right, please turn right, kudasaï. When descending the stairs, please mind the steps, kudasaï. To go straight, please take the left corridor, kudasaï." That *kudasaï* ("please" in Japanese), I assure you, has permanently lodged itself in my auditory cells.

Screens are no exception; the brain is constantly stimulated. But paradoxically, passengers massively retreat into their own worlds via their screens. Literally glued to their phones, earbuds firmly in place, people escape into the virtual aisles of a furniture store, a game, a movie... In the train cars, raised voices are rare. The field is clear for announcements and other jingles. Each stop is announced by a little tune unique to each station. Simply incredible.

If we usually judge a country by the welcome its inhabitants offer, in Japan, we’re left wanting. Indeed, the Lost in Translation* spirit doesn’t just apply to verbal exchanges—it applies to everything, especially non-verbal communication. In Japan, me, the slightly North African Corsican, I’m at a loss. I speak loudly, I gesture, in front of a hotel concierge just as lost. Each for our own reasons. Yes, he speaks some English, but we can’t seem to connect. It’s a losing battle trying to find a bit of compassion from a local who’s far from familiar with Western concerns. I try to buy tickets for the World Expo? I run into a systematization as rigid as it is abrupt, which the concierge can’t seem to navigate. While we might still have a shred of common sense, here in Japan, everything is digitized. Soon, no one will be surprised that a QR code becomes essential just to go to the bathroom.

(* Film by Sofia Coppola, released in 2003, which explores isolation, unease, Japanese culture, and language through the experiences of two protagonists.)

In the end, we get that ticket for the Expo. After providing personal information on yet another account created for the occasion, we buy electronic tickets—a QR code, then—to regulate the comings and goings, the souls and aspirations of all these wandering beings scattered across the globe. And it’s probably for the best... Because we’ll be tens of thousands of visitors—100,000 to 150,000 per day—walking the aisles of this enormous improvised amusement park, a kind of delirious superstructure surrounded by the Grand Ring, the largest wooden construction in the world. Inside the park, the pavilions, flagship vessels of their respective countries, compete in ingenuity, proportionate to their GDP, to attract visitors. But you have to wait up to two hours to visit the most popular ones! Fortunately, about a hundred countries can be explored without waiting in shared, more spacious areas. What will I remember from this adventure? The beauty of that wooden structure, despite any environmental or financial considerations—200M € for barely renewable elements; a certain poetry, even magic, in the expression of this event—conversing with Juliette Petit, the splendid representative of Vanuatu, had something indescribable; a close-up experience of Japanese discipline when it came time to return to the subway after that epic evening—thousands upon thousands of people converging at the same time toward a single place without any interruption in the flow.

But my real passion is the countryside. So, I’ll especially remember that brief escape, on the very first day, to the Mino-o waterfall, where the journey itself was already enchanting. Quickly leaving the underground lines, our train speeds through the city’s endless expanse and drops us at the foot of a hill, the abrupt edge of the urban sprawl. The slope was too steep to build anything? We leave behind an impressive hotel, a capitalist eyesore defying the laws of elevation to tackle the climb toward the waterfall. A bucolic walk where the stroller can choose between a paved path or more epic trails. Here and there, stalls, temples, everywhere, a certain serenity. The city’s pulse gives way to a magnificent spectacle magnified by giant sequoias. From the depths of a ravine, we try to glimpse the sky beyond the foliage. Everything is oversized. Here, you can breathe.

***

In reality, Japan has never undertaken any real work of memory. Aside from a few feeble gestures to appease Washington in its choice of Asian partners, one wonders if the Japanese have ever truly grasped the horror they were forced to participate in. While our Judeo-Christian society has more or less assimilated the notions of forgiveness and self-questioning, where does Japanese society stand, juggling a millennia-old Zen philosophy and the unabashed Machiavellianism of an emperor utterly possessed? Is it just me, or does there float in the atmosphere a kind of unease, a malaise, an awkward relationship with reality? For me, bowing to a train as it enters the station is just the result of a poorly directed moral dilemma...

Ah, how distant is the time of sakoku, that closure of the country—both concrete and ideological—that was in vogue for two centuries. Because if no one could enter, no one could leave either! A boon for neighboring countries. But from 1854, following the skirmishes of Commodore Matthew Perry, who demanded Japan’s participation in trade, the country suddenly became aware of the disparities separating it from the West. Bring Japan up to the level of other nations? Industrialization, competition, search for raw materials... Hirohito (1901–1989) emerges on the scene, a bit expansionist and willing to stop at nothing to achieve his goals. Above all, he knew how to use, in his own way, the incredible capacity for self-sacrifice of his people...

We protest, we condemn, we all rally behind an acceptable discourse when it comes to discussing the use of the atomic bomb. Yet, we forget one essential thing: Hiroshima wasn’t enough to make Hirohito yield. While we’re bombarded with anti-fascist elements, as if the sole purpose of school curricula were to prevent us from voting for the National Rally, we completely overlook those events of rare cruelty that took place on the other side of the globe at a time contemporary with Nazi atrocities. Why? Because it was farther away, on the other side of the world? Because we must both condemn the use of nuclear weapons and Nazism? What a dangerous game. Killing civilians is beyond comprehension, everyone agrees on that. But hasn’t Japan ever been guilty of such atrocities? Our empathy is legitimate; it won’t, however, remove from my mind the idea that there was no other solution. Nagasaki is the most telling proof of that.

At least in France, in school textbooks, Hitler will have completely overshadowed the existence of people crueler and more abject than him. Certainly, Adolf was a deeply disturbed man whom events propelled to power. But I’m justified in believing that his approach was probably more humane than that of Joseph Stalin at the height of his art*. And if Hirohito followed the same line as Hitler, in the sense that he represented the superior race, he would apply with conviction what was Stalin’s credo: contempt for his own people when sending them to slaughter, and an even fiercer contempt for the human race when it didn’t have the good fortune to be Japanese. Just look at how China was invaded and by what means millions of Chinese were annihilated, burned, deported, buried alive! Operation Scorched Earth or Three Alls Policy for kill all, burn all, loot all? No comment. Even today, the Japanese are convinced they waged a patriotic war, when clearly, that war served only vague ideological (and certainly economic) interests.

(* "In many ways, Hitler’s National Socialism was far more humane than Communism: it wasn’t unthinkable to speak to the SS or the Gestapo, and dissuading them from sending you to a prison camp wasn’t utopian. To some extent (compared to the Communists), you could still expect a semblance of justice. All those who lived under Hitler and under Communism will tell you: as the front lines shifted, they always managed to end up in Germany, where, though it was a strange place ruled by a madman, life went on. Under Communism, there was no life; totalitarianism was absolute. Probably, Hitler’s conservatism prevented him from fully imitating Bolshevism." Seraphim Rose in The Revolutions of the 19th and 20th Centuries (circa 1970))

In Naha, we visit two strategic sites: the Imperial Navy headquarters and Maeda Escarpment, in Urasoe, better known as Hacksaw Ridge. I love this confrontation with history. In the hand-dug tunnels of the headquarters, we meet Japanese people seeking information. They’re not responsible for this tragedy. Neither are we. I would have liked to tell them that, to hug them, to move on. To finally believe in those peace messages displayed here and there. Yes, it’s curious to read those calls for peace* when no real work of memory** has been undertaken. Two civilizations, two perspectives, a profound misunderstanding. When I analyze the waste of that war—and particularly the waste of those Pacific battles—like Peleliu in autumn 1944 and Okinawa in spring 1945—I can’t bring myself to share in the pathological patriotism that reigns within these walls. There, the room where the last message of Admiral Minoru Ōta was transmitted in Morse, praising the merits of the archipelago’s people. A tangled mix that, yes, is charged with positive emotions but, no, won’t remove from my mind the idea that this people was completely conditioned, completely disconnected from reality. Allying with the Axis powers? Invading the South Pacific? And finding that noble! Everyone sees things through their own lens.

(* Peace Declaration by Denny Tamaki, Governor of Okinawa, June 2020. ** "Recognizing the atrocities committed by one’s country requires a mix of democratic culture and self-confidence that is more the exception than the rule." Dominique Moïsi in Les Échos, April 30, 2015)

Okinawa. 200,000 dead. Stemming from bushido, the way of the warrior, this conditioning reached its peak with the kamikaze philosophy in particular and suicide in general. So, schematically, here’s how things went: as the island was encircled—Peleliu, Iwo Jima, Okinawa—and all hope was lost, the order was given to kill ten American soldiers before taking one’s own life. The deceit of this system, where surrender is synonymous with dishonor, involves creating tunnels and secret pockets where Japanese soldiers hide and from which they emerge. Long before the atomic bomb, the knell of their war had sounded. Hiroshima and Nagasaki are just the result of human pride, of which Hirohito’s reign is the finest example. Why was this henchman of Satan left in place until his death? I don’t understand. While the humiliation inflicted on Germany repeatedly was abject, especially for its people, the absence of any real and pressing accountability for Hirohito in this large-scale carnage he instigated leaves room for the wildest interpretations. As if to underscore my point, Emperor Naruhito visited Okinawa the same day we did, paying his respects to the inhabitants who fell in battle. I looked at the faces in the monorail serving the south of the island. There were elderly people who undoubtedly lost their parents eighty years ago. To what extent can they blame this tragedy on the delusional visions of their leaders?

On Maeda Escarpment, I salute the courage of Desmond Doss, that conscientious objector who fought to serve his country while refusing to ever carry a weapon. There, at the top of a steep ridge, you can see to the north the Allies’ advance, while to the south, the slope is gentler down to Shuri, in front of the headquarters. The underground is a Swiss cheese filled with enemies. Desmond works as a medic. He manages to save 75 wounded from certain death by evacuating them at night from the battlefield using makeshift ropes. Back in Osaka, far from the somewhat dilapidated tropical islands, I rediscover the splendor and grandeur of Japan’s second-largest city. To tell the truth, and this applies to Okinawa too, the density is so insane on this archipelago that you sometimes wonder if it’s not just one giant city spread across the vast territory. Because between Tokyo and Osaka, while there are some mountains and forests, it’s the city that dominates; during rush hour, a rapid train connects the two cities every five minutes. We get lost in rather quiet alleys parallel to the main streets, only to find ourselves in the covered and lively galleries of Dōtonbori. We’re looking for a place to eat—above all, we’re trying to navigate the unlimited options stretching endlessly along the sidewalks. It’s absolutely mind-blowing. And while I introduce F. to a part of history that our Western societies have quickly forgotten, he initiates me into Japanese gastronomy despite my well-known aversion to Asian food. But nothing beats having a master in the field! We feast on okonomiyaki, Japanese pancakes expertly prepared and served on a teppan embedded in our table.

Night falls on Japan, and I still haven’t found the answer. Like in Singapore, one can praise the calm and serenity of human relationships, the delicacy that may just be hypocrisy, the politeness, the discipline. But above all, we notice that in the absence of freedom, in the absence of madness, poetry struggles to take root, boredom looms, as does real madness. Bushido still exists, honor is there and must be preserved. But the youth drowns in electronics and in willingly sterile cults (otaku), unable to discern what’s essential, failing to believe in their dreams. You have to succeed? Young people commit suicide because of school bullying, the slightly older ones because of work-related difficulties or marital problems. Nothing exceptional, we might say—average*—but you’d expect better from a country so well-organized, a country that makes so many Westerners dream. Yes, night falls on Japan. Empire of noise, empire of the senses, a very strange land where you find clean toilets in subway corridors but where the very meaning of life seems stifled by the mirages of technology. Above all, a civilization deprived of a penance that would prove salutary. We’re caught between two waters. Those of a shallow modernity without depth or anchor; those of a past that was majestic but irreparably tainted by the demonic madness of an overly adored emperor.

How can one fully thrive when guilt has no outlet?

(* France and Japan share a common statistic of 17 suicides per 100,000 inhabitants, which, depending on density, means 30 per day in France and 70 in Japan...)

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