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Voyage de trois semaines en Italie en novembre English translation pending
by Makiestrife · 2012-04-22 · 17 replies
Bonjour, mon ami et moi allons partir 3 semaines en italie au debut de novembre. Nous avons déja une bonne liste de ville que nous souhaitons visiter et j'aimerais savoir si elles valent la peine, ou si il y en a d'autre qu'ils ne faudraient pas manquer!

Alors Voila; il y a Milan, Venise, Veronne, Genova, Cinque Terre, Florence, Sienne, Pise, Assise, Pompei, Herculanum, Capri, Cremone et Sicile.

Il n'y a rien de reservé ou définitif dans notre itinéraire, donc si vous connaissez des bons plans que vous souhaitez partager, ils sont la bienvenus! Merci!
Buenos Aires en trois jours English translation pending
by Lutins35 · 2012-03-07 · 14 replies
Bonjour, je vais me rendre à Buenos Aires pour 3 jours en fin de semaine... J'ai glané de mon côté quelques informations ; j'aimerais connaître les incontournables pour visiter cette ville, quelques restos, les quartiers sympas... j'aime aussi les visites hors des sentiers battus, merci pour vos conseils.
Argentine: que voir entre Buenos Aires et Salta? English translation pending
by Booloo314 · 2012-01-26 · 11 replies
Bonjour,

Je planifie un voyage en Amérique du Sud: je pense faire Rio de Janeiro > iguazu > Buenos Aires > Salta > Uyuni

Questions !

1) Que voir entre Buenos Aires et Salta (en gros tout le Nord de l'Argentine a partir de BA)?? Y'a t-il des endroits a ne pas louper ? Ou je peux prendre le bus direct de nuit BA > Salta sans regrets ? 2) A Foz de Iguacu, y'a t-il des bureaux de change ? 3) En combien de jours est-il possible de réaliser ce trajet ? (approximativement, en allant aux principaux sites "touristiques")

Merci d'avance !
Vol Air France pour la Thaïlande: type d'avion? English translation pending
by Baguera · 2012-01-03 · 11 replies
Bonjour à tous et meilleurs voeux pour 2012

Je viens de recevoir mon carnet de voyage pour un circuit en thailande et j'aimerais savoir le type d'avion que je vais prendre. Il s'agit du vol AF 242 d'air france décollage de Roissy à 19 h25 le 21 janvier 2012 Cet avion sera-t-il équipé d'ecran individuel ? Je remercie par avance les membres du forum qui pourront me renseigner
Bons plans guest-house à Buenos Aires? English translation pending
by Maxiluz · 2011-11-08 · 10 replies
Salut à tou-te-s

Nous partons en Patagonie à la fin du mois et arriverons à Buenos Aires où nous passerons 2 ou 3 nuits, ainsi qu'avant le retour. Nous souhaitons solliciter vos avis/expériences/conseils pour une guest-house, ou loc chambre petit budget, ou moyen, pas trop mal placée pour aller parcourir les endroits "à voir" de la ville.

(j'ai pas mal lu "la Querencia"... à San Telmo...)

Merci bien!!
Kidnapping à Arequipa, Pérou English translation pending
by Arequipa2011 · 2011-10-02 · 16 replies
Bonjour, je reviens du Pérou. Vers 18 heures, ma copine et moi avons été kidnappé dans un taxi qui avait des complices qui nous suivaient depuis le centre (Plaza de Armas). Rendus près d'un terrain vaque à 15 minutes du centre, les complices ont envahi notre taxi et nous ont mis des cagoules et amenés plus loin. Ils nous ont obligés à donner nos NIP de cartes de crédit sous peine de «mourir» et on a été séquestrés pendant 3 heures. Après quoi, ils nous ont relachés à l'autre bout de la ville près d'un terrain vague.

IMP : toujours demander à un agent de police de nous trouver un taxi sécuritaire.

2) Le taxi impliqué est de couleur jaune comme des milliers à Arequipa. Et c'est un guide d'une agence local qui nous a déniché ce taxi !!! Se méfier si 2 taxis arrêtent en même temps et celui de derrrière reste collé à l'arrière de celui où vous êtes.
Mes adresses d'hébergement en Argentine, Uruguay et Brésil (janvier à mars 2011) English translation pending
by Helena · 2011-09-24 · 5 replies
Bonjour J'ai passé 8 semaines de Janvier à Mars 2011 en Argentine (Buenos Aires et Nord Est), Uruguay, et Brésil Je précise que j'ai 55 ans, que je voyage en solo, et que, compte-tenu de mon budget (pour 60 nuits) , je ne dépense pas plus de 10 à 15 € la nuit

Je vous livre les adresses que j'ai appréciées.

Ayant acheté avant mon départ, en France, la carte FUAJ (aub de jeunesse) affiliée à HI (Hostelling international), j'ai principalement résidé dans ces auberges et ai pu bénéficier d'un tarif préférentiel. Les tarifs sont donc indiqués, en dortoir (souvent 6 lits, mais ils ont aussi des chambres doubles), petits déj inclus. Les prestations que j'apprécie dans ce type de logement sont : pièces de vie commune où l'on peut se retrouver entre "voyageurs de tout horizon" , (souvent patios, terrasses, jardins et parfois piscine); cuisine équipée avec frigo...internet, les emplacements à proximité des centres d'intérêt, etc... J'avais également emporté ma tente (2kg) et sac couchage ( aussi utile dans les bus de nuit), ai pu camper quelques nuits. En espérant que cela puisse aider certains d'entre vous PS Les tarifs sont indiqués principalement en monnaie locale: Pesos argentin AR$ - pesos uruguayen UYU et Reais BRL PPS Pour Iguaçu, privilégiez l'hébergement côté argentin ( Puerto di Iguaçu, petite ville calme et facile d'accès aux chutes, même si vous voulez les voir 1 fois côté argentin et 1X côté brésilien)

ARGENTINEBUENOS AIRESHI Palermo50 AR$centre ville quartier topCOLONCamping25 AR$bord ParanaPOSADASHI La Aventura Hostel55 AR$piscineSAN IGNACIOHI Adventure Hostel41 AR$piscinePUERTO DI IGUACUHI Marco Polo Innenviron 10 €piscine face bus stopURUGUAYCOLONIAEl Viajejo HI300 UYUcentre ville historiqueMONTEVIDEOEl Viajejo HI280 UYUcentre villeLA PERDRERAcamping Punta Rubia190 UYUbord de merTRENTA Y TREScamping municipal0 UYUgratuit bord rioPAYSANDUCamping Club dos Pecadores130 UYUbord de fleuveBRESILFOZ DI IGUACUHostel Bambu16,75 USDpiscineFLORIANOPOLISBanana Posada47 BRLbord de merFLORIANOPOLISHI42 BRLbord de merFLORIANOPOLISCamping Lagoa de Conceçao20 BRLbord lacBLUMENAUPosada 15 de Novembre40 BRLcentre ville historiqueCURITIBAHI Hotel Roma31 BRLcentre villePARANAGUAHI Continente28 BRLbord fleuveRIOThe Girl of Ipanema35 BRL4 blocks plageRIOMango Tree 50 BRL1 block plage climRIOMango Tree40 BRL1 block plage fanSALVADORHI Albergue do Puerto362 blocks plageCACHOEIRAPosada d'Aljuda30centre ville historiqueIMBASSaiHI Lijumba28200 mètres plageLENCOISCamping Lumiar?centre ville historiqueSao PaoloHI Sao Paolo Hostel17,29 €centre ville
Aller du terminal de croisière Quinquela Martin au centre-ville de Buenos-Aires English translation pending
by Latrousse44 · 2011-06-13 · 5 replies
Bonjour

J'envisage d'aller avec mes filles en croisière argentine nous arriverons par bateau au terminal QUINQUELA MARTIN. Ce terminal est-il éloigné du centre ville et y a t-il une bouche de métro pas loin.

Puis question sécurité en lisant certains commentaires j'ai l'impression que je vais à HARLEM des années 70. Buenos aires est-elle une ville dangereuse????????

MERCI
Parcours le plus réaliste de trois semaines à un mois en Amérique du Sud? English translation pending
by Kiya09 · 2011-04-04 · 14 replies
Bonjour Je projete de voyager en amerique du sud l'été prochain et j'ai besoin de conseils : En trois semaines-un mois quel parcours serait le plus réaliste afin d'avoir le temps de voir des choses et dans un budget raisonnable???
Auberges de jeunesse à Buenos Aires? English translation pending
by Vinny93 · 2011-02-21 · 3 replies
Bonjour, j'aimerais connaître des auberges de jeunesse ayant un assez bon rapport qualité/prix à Buenos Aires. J'y serai au mois de juin prochain et c'est mon cadeau de mes 18 ans, donc je suis jeune et je n'ai pas énormément d'argent, voila donc pourquoi je pose cette question. De plus, devrais-je réserver d'avance mes auberges de jeunesse? Je suis plus quelqu'un de décontracté qui préfère ne pas se tracasser à tout réserver d'avance et si vous croyez qu'il y aura des chambres de libres durant ce temps, je ne m'archenerai pas à réserver. Or, si vous croyez que c'est le temps touristique de l'année le plus fort de l'année, je ferai le contraire!

Merci!
Excursion de cinq jours aux environs de Salta? English translation pending
by Grrrangui · 2011-02-10 · 4 replies
Bonjour à tous amis voyageurs

Je me permets de vous soumettre l’itinéraire que j’ai prévu de faire avec mon amie à la fin de cette année. Je vous laisserai me dire si vous pensez qu’il est réalisable (temps..), et me donner vos suggestions/propositions pour la partie à Salta (par agence comme lapuna.free ou autres) :

24/9 soir : arrivée à BA 25/9 : BA 26/9 : vol BA-Salta 27,28,29,30,1 : Salta et environs : Nous souhaiterions faire une excursion de 4 ou 5 jours et pouvoir découvrir quelques beaux endroits de la région (Salinas Grandes et/ou Laguna de Pozuelo et/ou Iruya et/ou les montagnes colorées et/ou vos incontournables). Plutot par agence ? si oui, avez vous des bons rapports qualité/prix ? (j'ai vu de beaux programmes, mais pour 620€/pers les 5j...ca fait un peu beaucoup pour notre budget)...je précise aussi que nous ne parlons pas espagnol.

2/10 : vol Salta-Iguacu 3/10 : visite coté Argentin 4/10 : visite coté Brésilien puis bus Iguaçu-Concepcion del Uruguay où nous rendons visite à une amie 5/10 : Concepcion del U

6/10 : bus Concepcion del Uruguay-BA 7/10 : BA 8/10 : départ BA Et oui, nous ne disposons hélas que de 2 semaines.

Merci à vous bon vol
Visiter les chutes d'Iguazú depuis Buenos Aires? English translation pending
by Famille92 · 2010-11-10 · 10 replies
Bonjour, Connaissez-vous une agence de voyages à Buenos Aires qui peut nous organiser cette visite ? et une idée du prix ? Combien de temps faut-il pour les visiter ? Avez-vous des adresses et prix d'hôtels pour y séjourner ? Merci d'avance de vos conseils.
Vos conseils pour passer un bon séjour à Buenos Aires? English translation pending
by Famille92 · 2010-11-10 · 55 replies
Bonjour, Des conseils pour passer un bon séjour à BA ? Des précautions à prendre ? Des choses à éviter ? Des quartiers à éviter ? Des discothèques pour danser le tango à éviter ? Merci pour vos conseils. Monique
Petit voyage en Argentine pour une femme seule: sécurité, danger à Belgrano et Avellaneda? English translation pending
by Morbidkuro · 2010-11-09 · 8 replies
Bonsoir!

Je suis une jeune étudiante de 20ans, canadienne, d'origine colombienne. je planifie partir en argentine pour un mois en juillet 2011. Après avoir lue de nombreuses rubrique a propos de la sécurité a Buenos aires, plusieurs questions sont apparue. Car tout d'abord je partirais vivre avec un cousin qui est à Belgrano( c'est sécuritaire?) et javais l'intention de visiter un ami de longue date qui vie a Avellaneda et d'après la carte , il se trouve tout juste en bas de LaBoca , alors je suis un peu inquiète de traverser LaBoca et surement voir mon ami qui est a Avellaneda (sécuritaire?) Mon espagnol parlé est un peu amocher mais je le comprend car mes parents le parlent toujours. J'ai été en colombie l'hiver passer(à Cali et dans plusieurs petite village comme San antonio, San tander de quilichao, Sevilla) et quand je me suis promener dans les rues, je me suis sentie en sécurité , bien sure on m'avais conseiller de pas trop montrer que je suis une Canadienne (car on aurai pu le deviner par la facons dont je parlais, sinon on aurai cru que j'étais une vrai résidante colombienne)ou de signe de richesse. Donc, je portais una ''mochila'' , avec un peu d'argent, et une carte (pas de vetement trop Fashion, bien sure j'étais entourer de plusieurs membre de la famille) mais quand je marchais dehors avec eux , je ne voyais pas de danger. Vue que en Colombie , on dit quils on la reputation d'être un pays dangereux. Mais aussi on peut pas comparer ca à Montréal , ou meme les gens laissent les portes sans verrou, et marchent avec des gros bijoux sans s'inquieter... je suis habituer de vivre comme ca, donc imaginer vous quand je suis aller en colombie pour un mois et savoir que je devais que marcher avec le stricte minimum? j'étais surprise mais pas embeter, attrister de voir un peu la pauvreté car j'en ai pas vue ten que ca dans les rues... et j'étais dans deux quartier completement different (une avec gardien de sécurité, camera et tout le tralala et l'autre normale, un peu inquietante mais bien.)

Donc, comme je voyagerais seule, est-ce que c'est dangereux a Belgrano et a Avellaneda? me conseillerais vous dy aller? dois-je etre inquiete? est-ce que Belgrano c'est loin de Avellaneda(mon ami dit que c'est avellaneda, gerli)? Devrais je prendre les meme précautions que en colombie ou je dois renforcer ma sécurité?

merci a vous
Avis sur programme de quinze jours en Argentine? English translation pending
by Maxblan · 2010-11-05 · 9 replies
Nous partons 15 jours en Argentine en février 2011. Nous comptons aller à Iguazu ( 2 ou 3 jours ) et ensuite aller en avion à Bariloche. Descendre en voiture jusqu'à El Calafate et ensuite remonter à Buenos Aires et profiter quelques jours de la ville.Qu'en pensez-vous ? Est ce possible ou notre programme est-il trop chargé ?
Retour de croisière MSC Fantasia (10-17 octobre 2010) English translation pending
by Clown83 · 2010-10-19 · 13 replies
Nous voici de retour de Nice où nous sommes rentré par autocar de Gènes après une semaine passée sur le msc FANTASIA du 10 au 17 Octobre : par rapport aux différents commentaires de croisièristes sur le même navire, ce n'est pas la "catha" annoncée... c'est vrai que la qualité des repas est en dessous que nos autres croisières (COSTA MAGICA en 2009) et PACIFIC DREAM (PULMENTUR) en janvier 2010. Notre cabine pont 9 avec balcon-trés propre- linge changé plusieur fois par jour, cabinière souriante et gentille parlant français (d'origine Malgache)- sauf un peignoir un peu éffiloché et col avec des traces de fond de teint!! vite changé- Buffet au pont 14 a éviter (bruyant et mauvais) - pour le bruit en général, c'est vrai que plus de 70% des croisiéristes étant Italiens, l'éxubérance, le verbe haut, et les cris de leurs enfants (pourquoi ils ne sont pas à l'école?..) enfin ils sont sur une compagnie Italienne..alors!.......... Sinon petits dej. pris en chambre ou au restaurant : choix et qualité des produits correct- midi et soir toujours au même restaurant pont 6 "cerclo oro" où nous étions 4 couples français autour d'une grande table ronde, sans gêne pour se faire servir par des serveurs sympas mais ne parlant pas un mot de français!.Le repas du premier soir, à été le plus décevant, les autres après avoir bien étudié la carte, étaient bien meilleurs et nous pouvions commander même, plusieurs plats principaux sans problème. Nous avons fait aucune excursion par smc, et nous avons vu tous les sites de Naples, Palermes, Tunis, Palma, Barcelone, Marseille...par nos propres moyens ( à pieds, en taxi à tunis déja réservé, en métro funiculaire, téléphérique à Barcelone, en bus à Marseille ) Nous avons beaucoup marchémais nous avons vu des dizaines de cathédrales, d'églises, de cloitres de chateaux , vestiges romain, médina, etc...en payant donc beaucoup mons cher que le " tourisme de masse " avec badge collé sur ses vêtements avec MSC!.. Professionnel dans les métiers du spectacle, nous avons beaucoup apprécié les spectacles du soir-sauf le jeudi à l'escale de Palma où il n'y en avait pas! - dans l'ensemble nous avons préféré, la convivialité et les repas sur COSTA, mais nous ne pouvons pas nous plaindre, ayant acheté sur internet notre croisière à 350 Euros par personne ( tout compris ) J'attends vos réactions, positives et négatives sur cette croisière-
Réservation d'hôtels en Argentine par internet? English translation pending
by MammaBreizh · 2010-10-06 · 4 replies
Bonjour à tous et à toutes,

je suis en train de prévoir notre séjour en argentine durant la période du mois de janvier 2011. je m'intéresse beaucoup aux auberges de jeunesse en particulier. par contre, je n'ai jamais utilisé directement les sites hostelworld.com et booking.com. Sont ils des sites sûrs ? pas de problème de double facturation ? et est ce que je serais assurée d'avoir nos chambres ? sinon, comment cela se passe t'il ensuite sur place pour prendre et payer la chambre ? je suis une novice en ce qui concerne les voyages à l'étranger, et je ne voudrais pas avoir de mauvaises surprises et me retrouver sans logement sur place. Merci d'avance à tous et à toutes.
Buenos Aires: recherche colocation et cours d'espagnol en novembre 2010 English translation pending
by Pierreno · 2010-09-07 · 5 replies
Bonjour !

Ma copine et moi (22 et 24 ans), atterrissons début novembre à Buenos Aires, départ d'un voyage de 8 mois à travers l'Argentine, le Chili, le Paraguay et la Bolivie.

Avant de commencer notre petit périple, nous voudrions rester pendant le mois de novembre à Buenos aires pour prendre des cours d'espagnol. On cherche donc un logement (genre colocation ou dans une famille) et des contacts pour suivre des cours d'espagnol. Pour le logement, on est vraiment pas difficile, du moment que le loyer ne soit pas trop élevé ;-)

Merci de votre aide 😉

Pierre
Shqipëria: voyager en Albanie en 2010 (2e partie), les photos! English translation pending
by Aristomakos · 2010-08-31 · 40 replies
Bonjour,

Comme promis, pour compléter notre "récit" (Shqipëria: voyager en Albanie en 2010), voici quelques photos significatives de notre voyage en Albanie, par route et par mer, depuis la France.

1) Première série : la traversée de l'Italie : - Le site exceptionnel de la vieille ville de Saint-Marin, capitale de ...Saint-Marin ! - Urbino, le palais des comtes, transformé en musée consacré à la Renaissance (période artistique allant de 1450 à 1550 environ) - Le port de ferry-boat d'Ancône, situé à quelques mètres de la vieille ville, elle aussi très jolie. - Coucher de soleil sur la Mer Adriatique, en route pour la Grèce.

2) La région de Saranda : (à suivre)
Shqipëria: voyager en Albanie en 2010 English translation pending
by Aristomakos · 2010-08-31 · 40 replies
Bonjour à tous,

Je reviens, avec "Breihzane", d'une voyage de plus de deux semaines dans la moitié Sud de l'Albanie. Ceux qui me connaissent un peu ne seront pas surpris par ce choix, puisque je pars régulièrement dans les Balkans. Je me suis déjà rendu en Albanie en 2006 (partie centrale : Durres, Tirana, Kruje, Elbassan) et en 2007 (Nord : Skhodra, Lezhe, Kruje de nouveau). Nous sommes partis avec notre véhicule, assez petit et à la caisse basse (c'est important pour comprendre la suite), sans coffre de toit.

Je ne vais pas faire ici un récit "traditionnel" mais je vais procéder par thèmes, anticipant les questions qui pourraient m'être posées par un VFiste curieux ou qui souhaite se rendre en Albanie.

Lorsqu'on parle d'Albanie, pas mal de gens ont encore des préjugés : insécurité, extrême pauvreté, routes calamiteuses...Ces préjugés étaient, je le pense, encore justifiés jusqu'à la fin des années 1990. Mais nous sommes en 2010. L'Albanie a beaucoup changé. Trop diront peut-être certains. J'ai moi-même constaté une nette évolution entre 2006 et 2010. On constate une accélération de la modernisation de l'Albanie. Pour le meilleur comme pour le pire. Cela me fait penser à la Chine, mais dans des proportions bien plus modestes bien sûr.

En tout cas, à condition de prendre certaines précautions, il est devenu facile de voyage en Albanie ! Je ne vois plus de différence avec la Macédoine, la Bosnie, la Bulgarie et même la Roumanie. Je vais ici détailler toutes les questions pratiques, celles que j'aurais voulu pouvoir avoir avant de partir !

Comment aller en Albanie par la route ?

On a souhaité choisir l'option Italie+ferry jusqu'à Igoumenitsa en Grèce mais près de la frontière albanaise (plus de place pour Durres, directement en Albanie) au lieu de longer la côte croate et monténégrine, vire de passer par l'autoroute croate, serbe et macédonienne, vers l'intérieur. Ce choix a été basé sur une question de temps. On ne partait pas un mois ! Pour les logements pendant la traversée, afin de ne pas galérer, on a fait des recherches sur internet préalablement.

- Traversée de la France : Paris ; autoroute A6 jusqu'à Macôn ; autoroute A40 jusqu'à Chamonix (on évite ainsi l'agglomération lyonnaise, peu de circulation sur la A40) ; Tunnel du Mont-Blanc ; arrêt à Verrès (Val d'Aoste, donc en Italie). Départ de Paris vers 13h, arrivée à Verrès en fin d'après-midi, ça se fait très bien.

- Traversée de l'Italie (on a choisi de faire plusieurs arrêts, histoire de visiter un peu le pays) : Verrès ; autoroute A5 jusqu'à Ivrea ; autoroute A4 jusqu'à Milan (on suit le GPS, on aurait dû passer au sud par Alessandria pour éviter l'agglo milanaise) ; autoroute A14 jusqu'à Ancône (ferry-boat), via Parme, Bologne, Rimini. Remarques : ) Circulation très dense sur la A14 dès Piacenza et bouchons horribles entre Bologne et Rimini (223 min pour faire 130 km !). On est tombé, ce samedi 7 août, en plein dans les départs en vacances italiens et européens !!! Un conseil : traversez l'Italie en semaine ! On a quitté l'autoroute pour prendre la nationale (via émilia), gagnant environ 1heure ) On a fait une pause à Saint-Marin, minuscule république indépendante dont la ville médiévale pleine de charme est installée sur une sorte de piton rocheux dominant toute la région. Nuit hôtel à Montecchio. )Deuxième pause à Urbino, ville Renaissance classée par l'Unesco, à l'instar de Saint-Marin. Très belle ville historique (ruelles, immeubles médiévaux, église, Palais-Musée remarquable. ) On a choisi Ancône pour le ferry car d'un jour à l'autre, cela peut être moins cher que d'aller jusqu'à Bari ou Brindisi, beaucoup plus au Sud !!! Ferry Minoan, pas de problème de traversée (à l'aller !!!). 442 euros A/R 1 voiture + 2 personnes.

- Arrivée en Grèce à Igoumenitsa, le grand port de ferry boat du nord de la Grèce (notamment pour les Turcs rentrant au pays, une autoroute toute neuve reliant la ville à Istanbul directement). De là, aussitôt, on part pour l'Albanie par le chemin le plus court, en longeant la côte vers le nouveau poste frontière de Sagadia (côté grec) -Konispol (côté albanais), je reivendrai sur ce poste frontière plus tard. Il faut une heure de route maximum pour arrivée en Albanie depuis Igou', par une bonne route.

Quel a été notre itinéraire en Albanie ?

Au jour le jour : - Frontière à Konsipol ; Saranda (capitale touristique et station balnéaire du sud de l'Albanie) - Saranda - "Blue eye" - Gjirokastra - Monastère Mesopotam - Saranda - Saranda - Butrint - Ksamil - Saranda - Saranda -Corfou (Grèce, par bateau) - Saranda - Saranda - Riviera albanaise (Borsh, Queparo, Porto Palermo, Himare, Vuno, Dhermi - Dhermi, col de LLogra - Orikum - Vlora - Monastère de Zvernec - Vlora - Vlora - Fier - Apollonia - Fier - Berat - Berat - Lushnja - Elbassan - Lin - frontière macédonienne - Ohrid - Ohrid (Macédoine : 3 jours de repos) - Ohrid - monastère de Saint-Naum (sud lac d'Ohrid) - Pogradec - Korça (de nouveau en Albanie) - Korça - frontière grecque.

Ce qui fait environ 10 jours. On avait prévu cet itinéraire et, excepté dans l'ordre des visites, on a pu le réaliser tranquillement. Je rappelle que les distances sont courtes, il est possible de visiter plusieurs endroits dans la journée, surtout si comme nous on se lève à 7h30 et qu'on visite jusqu'au soir. !

Je reviendrai bien sûr sur cet itinéraire plus loin, précisant ce qu'on a aimé et ce qui a pu nous déplaire.

Et l'tinéraire de notre retour ?

- Korça (Albanie) - Kastoria (Grèce) - Grevena - Météores - Metsovo - Ioannina - site antique de Dodone - Igoumenitsa (Plataria, juste à côté), ferry-boat - Traversée de l'Italie et de la France : même itinéraire qu'à l'aller, sauf contournement de l'agglomération milanaise par Alessandria. Hôtel à Montecchio (le même), après le reste d'un trajet se fait tranquillement jusqu'à Paris, avec 4 pauses véhicule et chauffeur. Arrivée à Paris vers 19h pour un départ de Montecchio vers 8h. Aucun bouchon, peu de circulation.

Quels sont les formalités pour aller en Albanie aujourd'hui (août 2010) ?

Aucune ! Ou presque. Là aussi, l'Albanie évolue très vite : plus de visa depuis longtemps, une petite taxe (1 ou 2 euros) qui d'après notre expérience (on a passé 3 postes frontières albanais en 10 jours) n'est plus demandé. On a pas payé un seul euro. Par ailleurs, la carte d'identité est suffisante, un français rencontré sur place est entré en Albanie sans passeport. Nous on a montré le notre mais sur les 6 tampons qu'on aurait dû avoir, on en a deux entiers (port de Saranda au retour de Corfou notamment) et un 3e uniquement la date de départ. Pour les 3 autres passages, aucun tampon !

Quels postes frontières prendre ?

Il y a bien plus de postes frontières que les cartes ne l'indiquent. - En venant du Nord (du Monténégro), il existe 2 postes frontières, l'un "Hani i hoti" au Nord du lac de Skhodra (route Podgorica-Shkodra, en mauvaise état en 2007 d'ailleurs) et un au sud du lac, en venant de Ulcinj au Monténégro. Une route minuscule sans panneau mène à un vrai poste frontière, dont la route rejoint après Skhodra. Si vous longiez la côté monténégrine pour aller an Albanie, il vous évite de faire le grand tour du lac Skhodra.

- A l'Est, depuis la Macédoine : 2 postes frontière au Nord (près de Lin) et au Sud du lac d'Ohrid (route de Pogradec). Tous les deux ouverts.

- Au sud : 4 postes frontières : ) deux classiques et connus : route Ioannina (grèce) - Gjirokastra (Albanie) et route Korça - Kastoria ; ) deux autres presque inconnus : Sagadia (grèce ) - Konispol (albanie) au sud, très pratique car reliant directement igoumenitsa en grèce (ferry boat) à Saranda en albanie. Ce poste frontière est moderne et récent. Il n'est pas bien indiqué côté grec (suivre "Sagadia"). Bonne route côté grec. Peu de fréquentation. Bâtiments neufs côté albanais mais pas encore utilisés (toujours préfabriqués en août 2010) mais cela ne saurai tarder car ils sont neufs, excellente route côté albanais puis piste puis plus de panneaux puis pistes...en fait la route n'est pas finie, elle est en travaux ! Dans un ou deux ans cela sera impécable. En attendant c'est faisable mais délicat pour la voiture. ; dernier poste frontière, sur aucune carte mais visible sur googlearth !!! : près de Leskovik, dans le sud-est, il permet apres de rejoindre Ioannina en Grèce. Je le déconseille en ce moment puisque la route côté albanais est en travaux.

Quel est l'état des routes albanaise en 2010 ?

Cette question est cruciale pour qui voyage avec son propre véhicule si ce n'est pas un 4x4. Depuis les années 2000, l'Albanie s'est lancée dans l'agrandissement et la modernisation de tout son réseau routier principal. C'est une bonne chose pour les Albanais et pour nous ! En fait, les routes goudronnées existaient mais étaient étroites et en mauvais état. On procède ainsi pour les moderniser : on élargi la chaussée, on retire le goudron ancien puis on en met du neuf. Sauf qu'il ne faut pas arriver entre les 2e et 3e phase car on fait alors de la piste rocailleuse et poussièreuse ! Les travaux ne sont jamais indiqués, on IGNORE combien de km de pistes on va se payer ! On espère 1 ou 2 km, c'est parfois 10 ou 20 km !!! En 2006, j'avais déjà fait 15 km comme ça, c'était horrible (entre Fushe Kruje et l'autoroute Durres-Tirana). En 2007, aucun problème. Cette année, on a de nouveau connu cela, et en arrivant au pays ! A tel point que cela a donné une image mauvaise et tronquée de la réalité actuelle du réseau albanais. En fait on a pas eu de chance du tout, ce fut la seule fois du séjour ! Le sud a longtemps été délaissé, enfin on s'occupent des routes entre saranda et la grèce, mais en attendant, ce sont souvent des mauvaises pistes en travaux. Je pense que d'ici 1 ou 2 ans cela devrait être terminé.

En août 2010, voici l'état des routes albanaise où j'ai pu rouler : 1)Bonnes voire excellentes: - Skodra-Fushé Kruja : TB (jusqu'à l'autoroute durres-tirana, travaux finis d'apres un temoignage) - Durres-Tirana : TB autoroute - Durres-Lushnja : TB autoroute au moins pour sa partie sud jusqu'à Rroghozina, sans doute 100% d'autoroute, elle continuerait aussi vers Fier. - Fushe Kruje - Kruje : route petite mais bonne en 2007 - Rroghozina - Pequin - Elbassan - frontière Macédoine : TB (axe Ouest-Est) - Frontière Macédoine (près de Lin) - Pogradec (longe le lac d'Ohrid) : des travaux, finis d'après des témoignages de Français, donc TB route - Pogradec-Korça : 5 km moyens puis TB route - Korça - frontière grecque : TB - Saranda-orikum (route riviera albanaise) : TB route toute neuve, avec même des lignes de rives (parfois) et des places de parking ! - Orikum -Vlora - Fier : route goudronnée ancienne, assez étroite : moyenne, pas de nids de poule mais chaussée parfois cabossée. Elle sera sans doute bientot refaite, donc futurs travaux donc futures pistes. - Route frontière grecque - Gjirokastra : TB, toute neuve, continue ainsi jusqu'à Tepelena. - Saranda - Mesopotam -Gjirokastra : bonne route de montagne. Des travaux prévus (d'après des panneaux), on se demande pourquoi !

Les routes mauvaises voire pourries !

- Konispol - Saranda : venant du sud, d'abord 5-6 km excellents (route neuve) puis piste, celle-ci de divise (on n'a même pas vu où !!!), un tronçon par vers l'ouest et Butrint, aucun panneau, il parait que cette piste est moins mauvaise que celle qu'on a prise, qui en fait part plus vers le nord pour rejoindre Saranda, c'est le prolongement naturel de la tres belle route, on l'a donc suivi. Et bien non ! Dans un hameau, à un moment, il falait tourner à gauche, sauf que je n'ai jamais vu d'intersections, juste des départs de chemins ! C'était l'un d'eux. Sur la piste qu'on a pris, les cailloux heurtaient le dessous de la voiture, la poussière a recouvert la voiture, on s'est demandé à plusieurs reprises si on passait ! Deux autres véhicules me suivaient, ils n'ont même pas essayé de me doubler alors que je faisais du 7-8 km / h !!! On a pas pu éviter tous les trous et les nids de poule. Le dessous de ma voiture a heurté le sol deux fois !!! Tu parles d'une arrivée en albanie. Et dire que par la suite on ne verra presque que des bonnes routes.

- Saranda-Butrint. En travaux. 8 km de pistes, puis alternance superbe route - pistes, parfois certaines en pente. Sur la fin, route goudronnée ancienne étroite mais correcte. Au sud de Butrint, après le bac, panneaux indiquant même la frontière ! et route goudronnée ancienne mais visiblement bonne ! C'est celle qu'on avait rechercher, dans l'autre sens, en arrivant en Albanie !!! Pour vous rendre à Butrint, faites comme nous, prenez le bus ! (200 leks à 2 l'aller)

- Route Tepelene - Fier : en travaux, d'après un albanais

- Route du sud-est : Korça - Leskovik : en travaux, très difficile, d'après un albanais.

- Route Korça - Voskopoje : goudronnée mais assez mauvaise. Les témoignages et le guide disaient "bonne route" ! Tu parles ! La route a été élargie mais en raclant le sol ! ce qui reste de la chaussée doit remonter à 30 ou 40 ans ! La route est déformée, nids de poule, bosses...Sur au moins 10km, c'est à partir de là qu'on a fait demi-tour.

- Route Fier - Berat : goudronnée...en 1970 ? Chaussée déformée, quelques nids de poule et même un passage à guet ! (en fait une ligne de nids de poule remplis d'eau impossibles à éviter, c'est là aussi que ma voiture a frotté le sol). Cela reste faisable, mais il faut être très vigilant. Ou avoir un 4x4

- Route Berat - Lushnja : ressemble à la précédente mais en moins mauvaise, moins de nids de poule, pas de passage à guet mais sur un pont des protubérances de goudron de 20 cm !!!

3) Bilan

Le bilan est donc largement positif, on a dû avoir 85 % de très bonnes routes. Malheureusement, la piste (route en travaux) ça vous marque (et ça marque la voiture), je préfère encore la route d'époque communiste, un nid de poule ça s'évite, ça devient presque un jeu. D'ici à peut-être 5 ans, je pense que toutes les routes principales d'albanie seront excellentes.

En attendant, il est possible de faire un périple an albanie en utilisant uniquement des routes bonnes ou excellentes, par exemple : - Igoumenitsa puis Ioannina en Grèce, Gjirokastra, Saranda, Rivera albanaise, Vlora, Rroghozina, Elbassan, Porgradec, Korça, Grèce . - Ou bien depuis le Monténégro (attention, route frontière-Skodra très moyenne en 2007, peut etre refaite depuis) : skkodra, lezhe, kruje, tirana, durres, Rrogozina puis jusqu' à Saranda puis Gjirokastra puis Grèce ou bien vers l'Est (même itinéraire que le précédent).

Donc oui, on peut visiter l'Albanie sans rencontrer un seul nid de poule, il faut juste pour cela bien se renseigner auparavant. Les trajets que j'ai évoqués peuvent être faits en Ferrari, c'est pour dire ! (sauf feonrière monténégro- skhodra s'il n'y a pas eu de travaux).

Il y a du tourisme en Albanie ?

Oui !!! Contrairement à ce qui est dit parfois, la Riviera albanaise (littoral Sud-Ouest) et une partie des côtes sont touristiques. Comme partout, les gens vont à la plage l'été. Mais il s'agit à 95% de touristes albanais !!! Certaines plages sont très fréquentées, surtout les plages urbaines (Saranda, Durres, Vlora...), bien sûr. Par contre, si la plage est éloignée d'une grosse ville ou inaccessible par la route (la piste!), il y a peu ou pas de touristes.

Toutefois, lorsque l'on visite l'intérieur du pays, comme par enchantement, il n'y a presque plus de touristes !!! (comme partout l'été ?).

Et les touristes occidentaux ? En Albanie, vous verrez de nombreux véhicules véhicules immatriculés à l'étranger. Il s'agit en fait d'Albanais immigrés qui reviennent au pays pour les vacances, voir pour se réinstaller. L'auteur du Petit Futé a cru que les nombreuses plaques italiennes étaient des touristes italiens ! La blague...C'est bizarre, mais toutes les personnes qui étaient dans des véhicules "italiens" ressemblaient à des Albanais et ne se distinguaient absolument pas des autochtones.

En fait, j'ai observé des milliers de plaques italiennes et grecques : ce sont bien des Albanais immigrés rentrant au pays. J'ai eu la surprise aussi de voir une centaine de plaques britannique ! Ce sont des touristes anglais venant de Corfou d'après le petit futé. Sauf que j'ai bien observé les occupant de ces véhicules et ce sont bien des albanais ! Le nombre même de véhicule le prouve. D'ailleurs, j'ai même vu 3 plaques canadiennes et une dizaine de plaques américaines, même une se l'ile des Caraibes de Sainte-Lucie. Ce sont des touristes en mal d'aventure qui viennent jusqu'en Albanie ??? Naturellement, il s'agit d'immigrés albanais de nouveau.

Et les "vrais" touristes occidentaux ? Il y en a, plus qu'en 2006 et 2007, mais ils restent peu nombreux. J'ai quand même croisé environ 10 campings-car, tous italiens, et une petite dizaine de touristes français (2 Français avec une 2CV ; une famille de 5 en espace, ils sont tombés en panne les pauvres ; 3 jeunes autostoppeurs, 2 couples avec leur propre véhicule...une quinzaine en tout. Les plus jeunes en sac à dos, les plus agés avec leur véhicule personnel, comme par hasard...).

Il y a donc beaucoup de touristes albanais sur la côte, mais très peu vers l'intérieur, où vous rencontrerez plutôt quelques occidentaux isolés. C'est à Berat que j'ai croisé le plus de Français.

Et l'insécurité ???

En 1997 ou en 1999, l'Albanie, pour certaines régions tout au moins, était en état d'insurrection. C'était dangereux. En 1944, au mois d'août, il était aussi dangereux de se promener dans les rues de Paris. Mais dans les deux cas, c'est du passé !

En 2010, il n'y a pas plus de risque en Albanie que dans peut-être 150 pays à travers le monde. Peut-être a Norvège ou la Suède sont-elles plus sures.

Niveau vols, agression, etc., non seulement ce n'est pas arrivé, mais on a jamais eu la moindre crainte. Puisqu'il y a peu de touristes occidentaux, il n'y a pas de vol organisé à l'encontre des touristes, contrairement à l'Italie (zones touristiques) par exemple, ou dans les RERB qui vous mène à Paris à l'aéroport de Rossy. Cependant, on a tout de même pris nos précautions, on ne laissait rien trainer de recherché dans le véhicule, on se baignait l'un après l'autre..Avec ces précautions de base, on a pas eu la moindre crainte.

Les Albanais, même au volant, ne sont pas agressifs.

Quant aux policiers, ils arrêtent plein d'Albanais mais on a jamais eu cet honneur, dommage j'aurais bien aimé discuter ! Visiblement, les policiers voulant escroquer les touristes occidentaux c'est fini, ou alors on a eu beaucoup de chance. On a vu un radar entre Pogradec et Korça et 4 entre Skhodra et Tirana en 2007.

Comment conduisent les Albanais ?

Le seul problème, niveau sécurité, c'est la conduite des Albanais : comme tout bon peuple balkanique (les Monténégrins étant les pires), le code de la route n'est pas appliqué. On double n'importe où (côte, virage, ligne continue) et en prenant son temps, sans se rabattre vraiment parfois ! Par contre, lorsqu'ils vous doublent, ils ne font jamais de queue de poisson, ils prennent d'énormes distances de sécurité. Seuls les feux sont respectés, et encore (ceci dit à paris, je vos tous les jours des types ou des femmes griller volontairement les feux, mais à Paris le code de la route des provinces n'est pas appliqué).

En 2006, surpris, je m'étais énervé devant cette manière de conduire, d'autant plus que j'avais assisté à deux accidents. En 2010, prévenu, j'ai conduis tranquillement, lentement, en anticipant les dépassements et les problèmes de chaussée : je n'ai pas eu le moindre soucis. Mieux, je n'ai même pas eu peur une seule fois alors ça m'arrive presque tous les jours en allant au boulot en banlieue parisienne, des demeurés du volant forçant la priorité ou me faisant des queues de poisson.

Attention aux priorités à droite, elles ne sont pas respectées, c'est la route principale qui prime ou le premier véhicule à prendre l'initiative qui passe. A plusieurs reprises j'ai fait des signes pour me faire comprendre. Dans ce cas là, les Albanais ne forcent pas, ils ne s'énervent pas. Le klaxon ne sert qu'à signaler à un véhicule qu'on le double, ce n'est pas pour vous embêter mais pour vous prévenir.

Les Albanais ne roulent pas très vite, même sur d'excellents routes. Sur les pistes, certains roulent assez vite, ils n'ont pas peur d'abîmer leurs véhicules.

Dans ce domaine aussi, les Albanais progressent : j'ai vu un certain nombre de voitures d'auto-école, le clignotant sert de plus en plus...

Quel est le coup de la vie en Albanie ?

Le coup de la vie est bon marché. A l'exception des carburants (1,1 euro le gazole et autant pour l'essence) et des hôtels (on a payé entre 18 et 40 euros la ch. double, c'est bien plus cher sur la côte, bien sûr, sachant que toutes étaient propres et bien équipées). On a ris un taxi pour 3h, on a payé environ 15euros, on a pas voulu négocier.

Dans les markets, les bars, les patisseries, les boulangeries, le bus, c'est bon marché. Exemples (1 euro = 135 leks) : 1 Borek à 50 leks, 1 bouteille d'eau à 50 leks, 1 bouteille d'eau + 1 glace = 100 leks , 1 glace à 70 leks ; 1 pain 20 leks ; 2 boissons dans un bar branché 300 leks à 2 ; visite site antique Orikum 200 leks à deux ; 1 plat de spaghettis 300 leks, etc. Je relie mon carnet de voyage pour vous écrire tout cela. Bien entendu, c'est encore moins cher qu'on on s'éloigne des lieux touristiques du littoral.

Quels lieux a-t-on aimé en Albanie ?

1) A ne surtout pas manquer, exceptionnels : - Le site archéologique de Butrint . Site naturel exceptionnel : delta fluvial et marécageux entouré de montagnes, végétation méditerranéenne, site antique entouré par le mer à 80%, acropole sur une hauteur en plein centre. De plus, ce n'est pas le genre de site antique avec des vestiges ne dépassant pas 10 cm de hauteur. De nombreux monuments ont été bien préservés : théâtre grec avec nombreuses inscriptions antiques bien visibles sur un côté ; église paléochrétienne des années 400 dont les murs sont tous conservés, monuments romains, baptistère avec magnifique mosaique (malheureusement recouverte pour protection), fragments d'enceinte de l'époque illyrienne à venise, en passant par les grecs (pierres colossales) et s'élevant parfois sur une dizaine de mètre de hauteur, comportant deux portes impresionnantes, etc. J'ai même trouvé par terre une monnaie d'argent de VENISE de 1396 environ !!! De plus, le site est couvert d'arbre, donnant du charme et de l'ombre !

- Le vieux village de Qeparo, abandonné dans une montagne qui domine la mer. Une découverte. Ce village n'est pas mentionné par le Petit futé, bizarrement. Un témoignage d'un camping-cariste en avait parlé. Le village moderne de Qeparo est en bas, le long de la route. Il faut prendre une petite route (panneau dans le sens nord-sud, pas dans l'autre !) en béton qui grimpe et serpente dans la montagne. Vue la température (40 °c), on a demandé à un albanais de faire le taxi. On est redescendu à pied. Qu'y a-t-il à voir à Qeparo ? C'est un village albanais montagnard et méditerranéen quasiemment abandonné. Une centaine d'habitations blanches s'entassent en haut d'une petite montagne. Les façades sont blanchies à la chaux, le pavage est constitué de gros pavés. Les habitations sont parfois en ruine, souvent à l'abandon. Ici pullulent les figuiers, la vigne plus ou moins sauvage, les lauriers-roses et toutes sortes de fleurs. La vue sur la mer est magnifique. De l'autre côté, la montagne continue, vers des petites chapelles perdues sur des pitons et vers...un petit château-fort sorti de nul part et qui invite à la randonnée. Malheureusement, il fait trop chaud pour cela ! Il nous fallait quitter ce lieu enchanteur où nous avons croisé 5 ou 6 albanais, un âne et 3 chiens...Qeparo vaut 10 fois le vieux Dhermi.

- La ville historique ottomane de Berat . Que c'est difficile de parvenir à Berat, toutes les routes sont difficiles ! Mais Berat se mérite. C'est un de nos trois coups de coeur albanais. La vile est classée par l'Unesco (je l'ai appris sur place, les habitants en sont fier) et le mérite amplement. Berat, c'est en fait trois villes anciennes en une. Je ne parle pas de la ville moderne, que nous n'avons pas visité. Trois centres historiques : Gorica, le quartier "chrétien", sur l'autre rive, Mangalem, le quartier "musulman", et la Citadelle, en hauteur, très vaste, entourée d'un puissant rempart. A Berat, il faut se promener dans ce dédale de ruelles parfois étroites et dominées par des hautes habitations traditionnelles aux murs blanchis. Vignes et figuiers sont également très présents. La ville a été classée dès l'époque communiste, en 1961. Ces trois quartiers historiques sont donc bien préservés et ont tous de l'intérêt. Dommage que les mosquées aient été fermées. On a pu visiter une église à Gorica, c'était la fin d'un mariage. On a dormi à l'hôtel Mangalemi, que je recommande fortement. Il est installé dans une demeure ottomane très bien restaurée, quel charme ! Peu de touristes albanais à Berat, mais on a quand même croisé 9 Français ! Un espace III immatriculé "35" escaladant une pente pavée de 30%, ça se remarque, comme une 2CV jaune et verte immatriculée également dans l'Ile et Vilaine. Je crois que tous les touristes occidentaux se sont concentré dans notre hôtel !

2) On a aimé : - Gjirokastra : ville ottomane classée au patrimoine mondial de l'Unesco. La citadelle est très intéressante et bien conservée (superbes vues, musée militaire avec canons fascistes capturés en 1944 exposés comme trophets...). Le reste de la ville ottomane (maisons hautes au murs blancs et aux toits gris) est séparée par un ravin tout en grimpant le long de la montagne. On a pas pu approfondir notre visite mais ce qu'on en a vu est joli.

- Orikum : site archéologique assez pauvre (les fouilles sont récentes et limitées) mais situé dans un très beau cadre naturel méditerranéen et surtout au coeur d'une ancienne base militaire encore active ! En fait ce site se visite légalement, il suffit d'aller à l'entrée de la base, de dire que l'on souhaite visiter le site archéologique d'Orikum (où Jules César avec mouiller sa flotte de guerre), un officier anglohone appelle alors un guide qui arrive et on forme alors un convois de véhicules de tourisme qui traverse une zone militaire à l'abandon avant d'atteindre le site même. On aperçoit nombre de bâtiments militaire en ruine, des bunkers (comme partout en Albanie), des obstacles anti-débarquement, des canons de DCA et des mines marines rouillés entassés...Mais aussi un drapeau de l'Otan et des soldats à l'entrainement. Le tout dans un très beau site possédant de nombreux figuiers ! Et on peut prendre des photos et déguster les figues !

- Lin : village typique localisé sur le lac d'Ohrid, près de la frontière macédonienne. Il s'étire le long du rivage, au pied d'une colline rocheuse. Une ruelle le traverse. Des ruelles perpendiculaires se dirigent vers le lac. Nombreuses habitations traditionnelles, même des granges hors d'âge et des poules et des vaches qui gambadent. La ruelle centrale a un revêtement tout neuf. Hôtel en construction. On y a croisé un mini bus de touristes italiens. La population a l'air particulièrement pauvre. On se croirait dan l'Albanie des années 1960.

3) Intéressants - Blue eye (Est de Saranda): source d'eau d'un très beau bleu entourée d'arbres géants, ancien lieu de détente des apparatchiks communistes. Enfin un peu d'ombre et de fraicheur !!! - Porto Palermo : petite baie abritant une forteresse d'ali pasha (gouverneur ottoman indépendant, vers 1800) en TB état et une ancienne base militaire...soviétique ! Les bâtiments sont délabrés, des canons de DCA rouillés entassés (comme à Orikum). Mais à l'entrée du tunnel à sous-marin, des vedettes de la marine albanaise montent la garde. Que suiveillent-elles dans cette base désafectée ? Des sous-marins américains ? En tout cas les Albanais adorent les USA. J'ai dû voir des dizaines de drapeaux US flotter un peu partout. Bar-restaurant près de la forteresse. C'est ici qu'on croisé une famille française en voiture et 3 jeunes routards français un peu perdus. - Dhermi (vieux village, nettement moins intéressant et joli que la perle Qeparo), - Vlora (statues communistes, mosquée ottomane), - Elbassan (muraille, ville cise à l'intérieur avec venelles aux maisons traditionnelles, mosquée et église.. - Korça (Belle et grande cathédrale orthodoxe toute neuve de 1992, vieille ville assez vaste avec ses bâtiments ottomans et ses ruelles préservées, pas de rafistolage touristique ici, comme à Qeparo. - Saranda : le Petit futé n'a pas aimé. Pourtant la promenade, toute neuve, ces façades modernes et multicolores, les quelques vestiges du passé, tout cela a un certain charme. Ne ratez pas la "bulle" de l'office du tourisme, les pieds dans l'eau.

4) Plutôt décevants : - Site antique d'Apollonia. Belle route, bien indiqué, très beau cadre (grosse colline ponctuée de bunkers dominant une vaste plaine littorale). Mais les fouilles semblent à peine avoir commencé. La ville antique était géante, mais seuls 5% du site semblent fouillée. Petit théâtre, fameux monuments de Agonothètes (sorte de temple, entièrement remonté), pas grand chose d'autre à se mettre sous la dent. Malheureusement Apollonia a été rasé. Il n'en reste pas grand chose, et à défaut de fouilles étendues futures, le site ne vaut pas vraiment le coup.

- Mesopotam. Monastère orthodoxe situé près de Saranda. Pas indiqué du tout ! Il n'est même pas situé dans le village de Mesopotam ! On l'a quand même trouvé sauf que pour y accéder, il faut emprunter un chemin défoncé. On revenait de Gjirokastra, c'était trop pour nous, on a abandonné. De toute façon, l'église byzantine du monastère était fermée !

- Voskopoje . Le problème est à peu près le même. En août 2010, la route était toujours aussi mauvaise. Après 10 KM à être secoués et à éviter les nids de poule, on a rebroussé chemin.

- Himara. C'est une station balnéaire avec une plage, c'est tout. Peu d'hôtels et ils sont complets (il faut réserver !!!).

- Dans l'ensemble de l'Albanie : malheureusement, nombre de mosquées, d'églises et de monastères sont fermés à clés, un peut partout dans le pays. Il faut avoir la chance de tomber dessus au moment de leur ouverture ponctuelle pour les visiter (culte, mariage...).

Voyager en Albanie en 2010, quel bilan ?

De ce voyage, et des autres, je peux tirer plusieurs remarques :

1) La pollution visible est devenu le problème No 1 pour le touriste. Les décharges sauvages sont nombreuses, le long des routes et des chemins. On balance son sac plastique ou sa bouteille en plastique n'importe où. A Saranda, l'hôtel de luxe Butrinti a une plage privée. Pour y accéder, on passe à la droite d'une petite décharge qui se trouve dans le secteur allouée à l'hôtel : même un hôtel de luxe tolère cela ! A Berat, j'ai vu un habitant de la citadelle balancer un sac poubelle par-dessus la muraille. je suis aller voir : une décharge énorme se trouvait au pied du mur ! Alors que Berat est classé à l'Unesco !!! Heureusement, comme l'albanie est ouverte récemment à le société de consommation, il n'y pas tant de décharge que cela. De plus, des progrès sont effectués : j'ai vu 4 camion poubelles à Saranda, un autre dans une autre ville, à Berat (Mangalem) et à Elbassan les habitants attachent leurs sacs poubelles au murs : je suppose donc que quelqu'un vient les ramasser. Le problème n'est pas catastrophique, mais il est tout de même préoccupant pour un pays qui rêve d'Europe.

2) Les routes étaient mon premier problème en 2006. Ce n'est plus le cas, l'albanie fait des progrès très rapides dans ce domaine même si, vue d'où elle part, il reste encre du travail, ma pauvre voiture l'a constaté à plusieurs reprises.

3) La société de conso' fonctionne très bien : gros 4x4 vitres tintées, stations service toutes neuves omniprésentes, pubs omniprésentes et géantes (notamment aux frontières) pour Heineken ou vodaphone ou pour une banque, téléphones portables, écrans plats, cybercafés, revues type Gala ou Choc sur les serviettes de plages, Coca cola bien sûr mais pas encore de Mc Do ! Ce n'est pas un hasard sur le Crédit agricole et la société générale s'y sont implantées (leurs agences se font face à Saranda).

4) Le tourisme se développe : bétonnisation des alentours de Saranda et de Ksamil, notamment, construction d'appartements et d'hôtels. Mais attention au constructions sans permis ! On en a vu une dizaine de détruite à Ksamil et à Vlora. Ce qui est bizarre, c'est que celle d'à côté est toujours là. En tout cas je ne suis pas sur que sur le littoral français on soit aussi respectueux de la loi, dans le sud en particulier. Autre aspect de ce développement du tourisme, positif lui, l'abondance des panneaux indiquant les curiosités à visiter. On en trouve partout, pour n'importe quoi parfois, même dans les endroits les plus perdus, sur le côté d'une piste par exemple. Les panneaux indiquant les destinations sont aussi très fréquents, mais parfois absents là où il faut ! (Konispol - saranda). L'albanie a beaucoup progessé dans ce domaine. Des office de tourismes apparaissent mais ne servent pas toujours à grand chose : soit elles n'ont pas de docs (Korça), soit tout est payant (Saranda).

5) Les albanais sont, dans leur majorité, ouverts, disponibles pour vous aider et souvent sympathiques. Un seul bémol, on a visité des marchés où on ne trouvait que des albanais, à Elbassan et Korça, tout le monde nous regardais bizarrement, comme des extra terrestres, à croire qu'on était revenu à l'époque communiste, de la méfiance vis à vis des étrangers. Un type a même eu des paroles visiblement hostiles à notre égard, mais ça s'est vite calmé.

6) J'ai appris que le Sud de l'Albanie, je vais me faire plein d'amis, est une sorte de prolongement de la Grèce. On nous dit que l'albanie est majoritairement musulmane. C'est sans doute le cas au centre (?) et au nord du pays. Mais au sud de la ligne Fier-Pogradec, j'ai trouvé peu de mosquées, énormément d'églises et de monastères orthodoxes, régulièrement tous neufs (alors que les rares mosquées remontent souvent au...XVe siècle ! donc du temps de la conquête ottomane). Les gens ont des noms grecs albanisés, les panneaux (Gjirokastra) sont doubles, avec traduction grecque. Un albanais travaillant en Grèce m'a dit qu'à Borsh il y a 40 églises. Les immatriculations grecques sont presque aussi nombreuses que les albanaises ! En fait, les liens sont très forts entre cette région et la grèce : religion, commerce, immigration. D'où des problèmes de nationalisme. Cette région fut occupée par la grèce à plusieurs reprises dans la première moitié du 20e siècle. Pendant notre séjour, un assassinat a été perpétré pour des raisons politiques à Himare. Bref, vue les petites croix qui pendant très souvent autour des coups, il semble que nombre d'albanais du sud ne se sentent peut etre pas totalement albanais. A Elbassan, où je suis allé voir la mosquée, c'était le début du ramadan. Il y avait une dizaine de personnes, dont quelques "barbus". Rien à voir avec la mosquée de clamart, en région parisienne, qui se trouvait à une centaine de mètres de mon ancien appartement. La ferveur religieuse musulmane est beaucoup plus forte en france, dans les banlieues, qu'en Albanie. Ce n'est pas un islam rigoriste, que les albanais pratiquent. Et visiblement ils s'entendent assez biens avec les albanais orthodoxes.

Voilà, c'est fini ! Si j'ai oublié d'aborder un thème qui vous intéresse, dites-le moi, je complèterai ce récit.

Je vous remercie de m'avoir lu jusqu'ici ! 🙂

A suivre : les photos !!!! (sur mes 2500, j'en ai quelques une d'intéressantes !)
Boucle Buenos Aires - Buenos Aires: lieux incontournables, hôtels, etc? English translation pending
by Panda06 · 2010-08-30 · 8 replies
salut mon voyage en decembre commence a Buenos Aires , Rosario , Cordoba, San juan , Mendoza, San rafael San luis et retour a BA voici la boucle envisagée . tous les conseils sur ce circuit seront les bienvenus ( lieu incontournable , hotel ect..... merci.
Bons plans pour cinq jours à Buenos Aires? English translation pending
by Frederic27 · 2010-05-26 · 8 replies
A tous les forumeurs et forumeuses, Nous serons bientôt à Buenos Aires pour affaire et nous disposerons de 5 jours pour visiter la ville et/ou ses alentours, que pouvez vous nous conseiller?Par ailleurs je suis à la recherche d'un hotel et pouvez vous nous en indiquer un qui soit bien placé en centre ville? Merci beaucoup pour vos réponses
Buenos Aires: locations de voiture et de logements? English translation pending
by Solicitor · 2010-04-19 · 7 replies
bonjour , je suis un peu perdu j'ai résevé un billet d'avion pour Buenos Aires et une voiture sur le site expedia.ca mais le probleme c'est que pour la premiere fois de ma vie que je vais voyager et je ne sais pas ou je dois aller chercher ma voiture , je ne parle pas un mot d'espagnol et en plus je me demande comment sa marche un aéroport je me demande si a buenos aires je peux conduire de la meme facon qu'au canada et je n'ai meme pas prévu ou j'allais dormir , alors connaisez vous des logements ou des hotels par chers ou je peux dormir pendant 2 semaines. En clair j'ai manqué de préparation

J'ai résevé ce billet rapidement et je pars dans 3 semaine alors en résumé votre aide serait la bienvenue.
Coût de la vie actuel et prix d'une location d'un bel appartement à Buenos Aires? English translation pending
by Flamengo2 · 2010-04-19 · 5 replies
Bonjour à tout les habitués du forum Après plusieurs voyages à Mar del plata et B.A. (en vérité 4 dont le dernier date de 1998, 12 ans déjà) j'aimerais m'établir maintenant sur Mar del Plata ou peut être B.A. en prenant, tout d'abord mon temps pour acheter un appartement Un habitué du forum pourrait il me donner le coût de la vie actuel et notamment le prix d'une location d'un bel appartement à B.A. (Belgrano, Recoleta) ou Mar del PLata, le budget nourriture au mois, le prix d'un restaurant, etc... ? Je dispose d'un budget de 5000 pesos par mois Par avance, merci à tous
Patagonie, entre Argentine et Chili English translation pending
by Mjp · 2010-03-23 · 17 replies
Terre de grands espaces, de pampas infinies, de calottes glaciaires inextricables, de forêts profondes, de lacs merveilleux, de fjords et, , , de vent.

La Patagonie, véritable « bout du monde » est partagée entre Chili et Argentine de part et d'autre de la cordillère des Andes. L'ouest (Chili) est soumis à d'importantes précipitations permettant à la forêt australe dense de se développer sur une étroite bande de terre déchiquetée par les fjords. Sur le versant est de la cordillère (Argentine), au contraire, les précipitations sont faibles et c'est une pampa semi aride qui prédomine.

Pour voir les photos:
http://mjpgouret.free.fr/patagonie/patagonie.html

30 et 31 janvier

Buenos Aires, 9 heures du matin, un peu étourdis mais avides de découverte nous comprenons rapidement que les pulls et autres vêtements chauds peuvent être rangés dans la valise, au moins pour quelques jours. Les formalités de police rapidement expédiées, l’ensemble des bagages récupérés, il ne nous reste plus qu’à essayer de déchiffrer les dizaines de panonceaux qui s’emmêlent les uns aux autres dans le hall d’arrivée pour trouver notre taxi. Une dizaine de minutes plus tard, tranquillement installés dans la voiture, nous découvrons la haie d’immeubles de tous styles qui bordent l’autoroute: de petites constructions de parpaings ou de briques inachevées côtoient des tours modernes qui semblent les écraser de leur masse. Nous rejoignons rapidement le centre ville et le quartier San Telmo où nous avons réservé par internet une chambre quelques jours auparavant. Muriel et Tom nous y attendent: c’est une grande joie de les retrouver rayonnants, bronzés et amincis par leur long périple cycliste en Amérique latine (http://www.tometmu.blogspot.com). Arrivés depuis quelques jours à Buenos Aires ils vont nous faire humer l'atmosphère et le charme de cette métropole: les grandes avenues rectilignes bordées de luxueux commerces du centre, les rues tranquilles de San Telmo qui s'animent à l'occasion du marché dominical, les grands parcs paisibles de Retiro et Palermo, les quais rénovés sous le regard hautain des immeubles aux formes futuristes de Puerto Madero et, enfin, la milonga sur la place Dorrango où d’élégants danseurs de tango aux visages fiers et impassibles prennent un plaisir certain à danser et même à enseigner quelques rudiments aux touristes maladroits qui les admirent.

1er février

Soleil et vent sont au rendez vous à l’atterrissage à Bariloche: la Patagonie a revêtu ses plus beaux atours pour notre arrivée. Il nous tarde maintenant de prendre la route à la découverte de la région des lacs. Après avoir récupéré le véhicule de location nous nous dirigeons rapidement vers Villa la Angostura en longeant le lac Nahuel Huapi dont la surface d’un bleu azur intense est ridée par la crête blanche des vagues. En arrière plan les sommets enneigés paraissent à portée de main bien qu’ils soient à plusieurs dizaines de kilomètres: déjà, l'impression de grands espaces et l’immensité des paysages sont palpables. La saison touristique bat son plein à Villa la Angostura, mais les personnels, particulièrement efficaces, de l’office du tourisme nous procurent la liste des hébergements effectivement disponibles, ce qui nous permet de trouver rapidement une chambre.

2 février

Le soleil étant toujours au rendez-vous nous parcourons la route dite « des 7 lacs » qui, au travers de vastes forêts, offre des perspectives variées sur la multitude de lacs de la région. Le vent joue à cache cache entre les vallées et la surface de l'eau, généralement lisse comme un miroir à l'aube, s'irise sous la caresse du vent qui s'installe dans la journée. La route du retour vers le Paso Cordoba présente un caractère bien différent avec ses larges pentes arides sur lesquelles ont poussé de nombreuses « dents » rocheuses au milieu d'une végétation plus éparse. A Confluencia, le soleil de fin d’après-midi commence à renforcer les couleurs des parois rocheuses de la Valle Encantado, mais la route encore longue ne nous permet qu’une pause limitée. La piste de Villa Traful est étroite, sinueuse et bosselée à souhait, mais la vision du lago Traful baigné d’une lumière métallique sous le soleil déclinant vaut bien quelques secousses…

3 février

Toute la nuit la pluie a tintinnabulé sur le toit de la chambre. Au réveil, le ciel toujours bas et gris, les bourrasques de vent et de pluie nous rappellent que la réputation du climat patagon n’est pas surfaite. Mais, l’espoir revient vite avec quelques déchirures dans les nuages que nous scrutons avec attention. Au programme de la journée, découverte du rio Limay et de la Valle Encantado avant de partir vers le sud. Au fur et à mesure de notre route les éclaircies de plus en plus nombreuses découvrent des sommets poudrés de neige fraîche brillant d’un éclat particulier sous le soleil filtrant au travers des nuages. La luminosité est exceptionnelle et l’imposant rio Limay charrie tranquillement ses eaux d’un bleu profond au pied des pitons sculptés par le vent de la Valle Encantado. Un arrêt s’impose pour découvrir Villa Lanquin, petit village isolé par le rio, aux rues poussiéreuses et accessible uniquement par une passerelle suspendue agitée par le vent ou par un traversier pour les voitures. Le temps nous manque pour prolonger notre découverte et nous reprenons donc la route vers le sud en direction de Bariloche. Une courte halte permet de découvrir le « centro civico », petite place entourée de maisons en pierres taillées et en bois qui nous transporte en Allemagne ou en Suisse, tel un décor de cinéma. Même le Saint Bernard à l'allure de grosse peluche pour enfant n'a pas été oublié ! Il est temps maintenant de découvrir la mythique Route 40: c'est la route la plus longue d'Argentine qu'elle traverse du nord au sud parallèlement à la cordillère des Andes depuis la frontière bolivienne jusqu'au détroit de Magellan. Le trajet vers El Bolson est vite avalé, d'autant plus que le ciel s'est laissé envahir de nuages qui engloutissent les montagnes environnantes. El Bolson nous replonge dans une atmosphère des années 60/70 avec ses grosses (voitures) américaines conduites par des hippies aux longs cheveux semblant sortis tout droit d'un film américain. Les façades richement colorées des commerces ajoutent à ce voyage dans le temps.

4 février

Le mirador del Azul est à quelques tours de roue du centre ville. Malheureusement le ciel couvert ne nous laisse qu'imaginer les profondes vallées qui s'infiltrent au cœur des hauts sommets de la cordillère. Au pied du mirador, le rio Azul serpente au milieu d'une large vallée verdoyante et fertile. Avant de poursuivre notre route nous parcourons le marché artisanal où les artisans et cultivateurs locaux présentent leurs produits. La route 40 vers Esquel nous transporte sur de vastes plateaux aux longues ondulations. Le soleil revenu éclaire la pampa d'une chaude lumière dorée. La ville d'Esquel quadrillée par de larges avenues apparaît très calme en ce début d'après midi et nous poursuivons notre route jusque Trevelin, village à l'allure tout aussi endormie.

5 février

Notre itinéraire quitte maintenant provisoirement la route 40 pour rejoindre une autre route mythique: la Carretera Austral au Chili. Le passage de la frontière aurait été très rapide si nous n'avions oublié de faire tamponner notre autorisation de sortie du véhicule ce qui nous a imposé un aller retour entre la douane chilienne et argentine, heureusement peu éloignées. Le contraste entre le versant argentin aux vastes pampas et le versant chilien aux raides pentes boisées et verdoyantes est saisissant. Le ciel, lui aussi change d'aspect: la lumière éclatante du versant argentin cède la place à un éclairage tamisé par les brumes qui s'effilochent sur les sommets. Après la frontière une belle route goudronnée mène rapidement à Futaleufu, premier village chilien aux typiques maisons en bois colorées. Le « ripio » succède au goudron et la piste sinueuse s'accroche au bord de rivières tumultueuses aux eaux de couleur émeraude. Les kayakistes et rafteurs peuvent s'en donner à cœur joie en dévalant ces rapides.

C'est à Villa Santa Lucia que nous rejoignons la Carretera Austral qui s'enfonce dans une profonde vallée, aux pentes dégoulinant de cascades creusant leur sillon au milieu d'une abondante végétation avant d'alimenter de puissantes rivières qui frayent lentement leur chemin vers la mer. Gigantesque projet destiné à asseoir la souveraineté du Chili sur cette région enclavée, les travaux de construction de cette route ont débuté en 1976 pour se terminer en 2000 vers Villa O'Higgins, Petit à petit les nuages nous cernent, la pluie nous confine dans notre voiture et l'horizon se referme derrière les vitres embuées. Arrêt obligatoire à La Junta pour faire le plein de carburant: les habitants vaquent tranquillement à leurs occupations sans être perturbés par cette pluie persistante. Tout au long de cette piste l'impression d'isolement est atténuée par la présence régulière de petites maisons basses dont la cheminée fumante et quelques poules ou canards attestent d'une activité permanente. Perdu au fond d'un profond fjord le village de Puyuhuapi offre une escale agréable: quelques bateaux de pêcheurs et des habitations aux façades colorées apportent des notes de fantaisie dans cette ambiance rude. Quelques enfants au bord de l'eau, des pêcheurs à la ligne, quelques passants, c'est la vie qui s'écoule paisiblement dans ce lieu reculé, un peu hors du temps et du monde.

6 février

Pluie le soir, pluie la nuit, pluie le matin, ainsi va le climat dans cette région blottie au pied de la cordillère qui capte toutes les perturbations que l'océan Pacifique ne cesse d'envoyer. La mer, les forêts, les montagnes s'entremêlent dans un camaïeu aux tons gris et vert. La piste fraye son chemin, tantôt au milieu d'une végétation exubérante, tantôt coincée entre des falaises verticales et le fjord ou encore dans le lit des larges fleuves qui occupent toutes les vallées. Au milieu de ces grands arbres envahis de lichens suintant et de ces innombrables cascades dévalant d'abruptes parois la sensation d'isolement est grande. La promesse d'une courte éclaircie nous décide à visiter le parc Queulat pour tenter d'apercevoir son glacier suspendu: une rapide marche dans la forêt vers un mirador permet de distinguer entre les brumes le front du glacier perché au dessus d'une falaise verticale et entouré d'une multitude de cascades qui viennent alimenter un torrent bouillonnant. Après quelques heures de route apparaît le petit village de Villa Amengual aux minuscules maisons blotties au creux d'un vaste cirque montagneux qu'on devine au gré de la fantaisie des nuages. La piste cède ensuite la place à une superbe route goudronnée tandis que les nuages se déchirent laissant passer les rayons du soleil rasant qui exalte le vert profond des prés et fait briller de mille feux l'écume des rivières: ces lumières magiques et fugitives sont comme un superbe cadeau du ciel qu'il faut saisir dans l'instant. Le paysage change ensuite d'aspect car la route quitte les profondes vallées pour remonter sur un vaste plateau dominant Coyhaique, ville confortablement installée au fond d'une cuvette baignée par la lumière de cette fin de journée.

7 février

La lumière matinale laisse augurer une belle journée dans une ambiance très différente de la veille: les vallées encaissées et verdoyantes cèdent la place à de hauts plateaux vallonnés aux herbes rousses parsemés de multiples monticules noirs d'origine volcanique. Les larges vallées permettent de découvrir de vastes massifs montagneux aux aiguilles acérées perçant de larges champs glaciaires. Le soleil qui s'insinue entre les nuages éclaire le paysage avec une exceptionnelle vigueur. Au fur et à mesure de la progression les paysages sont très changeants: larges fleuves étalés, marécages, forêts de bois mort aux formes torturées, calottes glaciaires immaculées puis, enfin, le lago General Carrera aux eaux tour à tour turquoise, émeraude ou grise selon les caprices de la lumière. Le lago Carrera, partagé entre Chili et Argentine a une surface de 1850 km2 et c'est le deuxième lac d'Amérique du sud, Puerto Bertrand, village endormi au bord de l'eau, sera notre dernière étape sur la Carretera.

8 février

La piste vers Chile Chico offre d'innombrables points de vue sur l'immense lago Carrera. Les caprices du soleil nous offrent, comme la veille, une variété d'éclairages d'une richesse incroyable et nous invite à d'incessantes pauses photographiques. Mais ces instants sont parfois si fugitifs qu'il est difficile de les capter. Petit à petit, l'évolution du climat se traduit par une végétation de plus en plus rase et sèche. Le contraste est surprenant entre les plateaux aux herbes rousses ondulant sous le vent, le lac aux eaux turquoise et la succession de hauts sommets enneigés qui occupent tout l'horizon. Chile Chico étale ses rues quadrillées en bordure du lac sous un soleil puissant qui adoucit la morsure du vent. L'Argentine et ses pampas à perte de vue sont toutes proches. En quelques kilomètres le décor change brutalement: devant nous le bitume défile vite vers un horizon qui semble inaccessible, derrière la cordillère n'est plus qu'une lointaine bosse et au milieu de nulle part surgit tout à coup la ville de Perito Moreno, ville sans charme, déserte en ce milieu d'après-midi.

9 février

Tôt le matin, le vent balaye déjà les rues de Perito Moreno et nous accompagnera toute la journée, évacuant au passage les rares nuages. Nous retrouvons rapidement la route 40 et son « ripio » avec ses passages de tôle ondulée et ses nids de poule. Seules quelques collines de terre ocre ou jaune rompent la monotonie de la pampa désertique. De rares estancias sont installées au creux de vallons humides dans lesquels paissent les troupeaux. S'il n'y avait le long chantier de construction d'une nouvelle route le sentiment d'isolement serait complet. Quelques kilomètres avant Baja Caracoles une piste mène à la Cueva de las Manos. Au milieu de cette immensité désertique seuls poussent de rares buissons épineux de calafates. Quelques troupeaux de guanacos s'enfuient rapidement à notre approche, sans doute étonnés de la présence de cette étrange engin qui se déplace dans un nuage de poussière...La piste se termine au bord des gorges du rio Pinturas aux superbes parois rocheuses rougeoyantes. Au fond du canyon coule un mince filet d'eau cerné d'un long ruban de verdure. Les parois abritent des peintures rupestres datant, pour certaines, de 13000 ans dans un excellent état de conservation. Empreintes de mains (gauche essentiellement), mais aussi représentations de guanacos, de nandous, scènes de chasse ou formes plus ésotériques décorent la base de la paroi sur plusieurs centaines de mètres. Après cette visite fort intéressante, retour à Baja Caracoles, village dont la principale attraction est la station service, halte obligée avant de poursuivre la route vers le sud. La pampa devient de plus en plus désertique, le ciel bleu azur de plus en plus vaste et la piste de plus en plus monotone. Les rares voitures s'annoncent plusieurs kilomètres à l'avance grâce au nuage de poussière que le vent violent disperse. La fin de la journée approche sans qu'aucune possibilité d'hébergement n'apparaisse: nous poursuivons donc notre route en direction de la ville de Gregores lorsqu'un panneau annonce « estancia turistica Santa Thelma ». Nous y sommes accueillis par une jeune femme qui nous apprendra rapidement qu'elle est française et qu'avec son mari, cavalier passionné des grands espaces de la Patagonie, ils vivent une partie de l'année dans cette estancia. Le soleil déclinant dans un ciel sans nuage nous offrira un superbe spectacle.

10 février

Après avoir évoqué longuement la rude vie des gauchos avec notre hôte il faut bien reprendre la piste pour une nouvelle journée de voyage dans cette interminable pampa. Le vent est d'une violence rare, imposant au conducteur de tenir fermement le volant et dissuadant, même, parfois toute tentative d'ouverture des portes de la voiture. De rares buissons d'épineux parsèment un sol poussiéreux et caillouteux tandis que le ciel bleu d'azur s'étire à l'infini. Après un ravitaillement en carburant à Tres Lagos nous retrouvons la route goudronnée qui file en direction des Andes encapuchonnées dans une épaisse couche de gros nuages menaçants. A proximité d'El Chalten, en quelques kilomètres le soleil ardent cède la place à une grisaille humide de mauvais augure pour les prochaines journées où nous prévoyons d'aller randonner.

11 février

Pas très optimistes sur la météo nous jetons quand même un oeil sur le ciel au lever du jour et, à notre grande surprise, les nuages se sont évaporés et entre 2 toits la paroi rougeoyante du Fitz Roy apparaît. Plus haut sommet de la région, le cerro Fitz Roy (encore appelé Chalten en mapuche, « sommet qui fume » à cause des nuages très fréquents) est réputé pour la difficulté de son ascension, Craignant que l'éclaircie ne dure pas très longtemps, en quelques minutes nous sommes dehors, un peu frigorifiés, pour graver dans nos appareils photo les chaudes couleurs de l'aube. Il est temps de préparer nos sacs à dos et de partir vers le pied de ces montagnes imposantes. Bien que la dénivellation ne soit pas très importante (environ 1000 mètres) l'approche de ces sommets est longue et il nous faudra 4 heures pour atteindre notre but: la laguna de los Tres. Tout au long de la montée le panorama s'élargit sur ce massif montagneux où abondent de vertigineuses aiguilles de roc et des glaciers à la blancheur immaculée. De la moraine surplombant la laguna de los Tres le spectacle est fascinant et nous resterions bien là des heures pour observer les immenses parois verticales compactes surmontées de monstrueuses corniches ainsi que les séracs d'un bleu translucide qui se détachent sur un ciel d'une pureté absolue. Cadeau suprême de la nature: le vent est absent et le soleil nous chauffe agréablement. Au retour, pour prolonger le plaisir de la marche nous empruntons le chemin vers la laguna Capri dont les eaux aussi bleues que le ciel contrastent avec le vert étincelant des forêts avoisinantes.

12 février

Nous rêvions d'une seconde journée sans nuage, mais la Patagonie nous rappelle qu'ici le ciel bleu est un cadeau inestimable dont il ne faut pas abuser. De la piste qui rejoint le lago del Desierto la vision du sommet du Fitz Roy qui tente de résister vaillamment aux nuages qui cherchent à l'engloutir est encore un enchantement. Frayant son chemin entre les nuées, le soleil surgit derrière une arête, éclaire un morceau de sérac avant de diriger ses rayons vers un pré dont les herbes brillent avec éclat. C'est presque un jeu de chercher à saisir ces lumières si fugitives. La randonnée du jour sera courte pour atteindre la laguna Huemul. La marche est très agréable sur un sol souple au travers d'une lumineuse forêt de lengas, arbre caractéristique de ces zones d'anciennes moraines. Du lac, la vue vers les calottes glaciaires de la région est un peu estompée par les brumes mais la cascade de séracs qui se répand sous le glacier nous laisse une fois de plus admiratifs.

13 février

Cette fois, les nuages s'agglutinent autour des sommets et notre tentative pour apercevoir le Cerro Torre et son fameux champignon de glace n'est pas couronnée de succès. Quelques gouttes de pluie menaçantes nous font même accélérer notre descente vers El Chalten. Nous repartons donc rapidement vers la pampa, ses herbes sèches, son vent et son soleil qui refait rapidement son apparition dès que la cordillère s'éloigne. Les kilomètres défilent rapidement sur cette large route goudronnée et nous atteignons rapidement El Calafate. C'est jour de fête et les rues grouillent d'une foule de visiteurs tandis que les hauts parleurs déversent des flots de décibels qui nous déchirent les tympans. Au milieu de cette foule la recherche d'un hébergement est compliquée car la plupart des hôtels affichent complet. Heureusement, à force d'insistance, nous dénichons « LA » chambre disponible. La nuit sera aussi agitée que le jour entre les musiciens et les conducteurs de voitures aux pots d'échappement percés qui semblent confondre les rues de la ville avec un circuit automobile.

14 février

Lever matinal pour rejoindre Puerto Bandera, port de départ des bateaux qui naviguent sur le lago Argentino. Dans l'air frais et limpide le lac est comme un immense miroir bleu d'azur au milieu de la pampa dorée. Nous voilà partis pour une journée de navigation au pied de ces impressionnants fleuves de glace de plusieurs dizaines de kilomètres descendant du Campo de hielo Sur. Ce champ de glace d'une longueur de plus de 300 kilomètres alimente des dizaines de langues glaciaires dont la majeure partie est inaccessible, Le catamaran file à vive allure vers l'étroit chenal conduisant au glacier Upsala, L'entrée du chenal est encombrée de nombreux icebergs qui interdisent d'accéder plus avant. Sous le crépitement permanent des appareils photo le bateau louvoie entre les icebergs aux formes tourmentées et à l'apparence hésitant entre le blanc parfait et la transparence du cristal: spectacle fascinant. La navigation se poursuit en direction du front du glacier Spegazzini dont la barrière de séracs s'avance dans le lac en formant une muraille de plus de 50 à 100 mètres de haut. Deux des glaciers prévus habituellement étant inaccessibles à cause des icebergs le catamaran se dirige vers le front de l'incontournable Perito Moreno: gigantesque, spectaculaire, fabuleux, tous les superlatifs ne suffisent pas à décrire cette muraille vivante qui progresse inexorablement dans le lac et les bateaux paraissent bien minuscules au pied de cette masse de glace. Les coups de tonnerre provoqués par l'effondrement de blocs de glace éclatent à intervalle régulier pendant que chacun retient son souffle en guettant les morceaux qui terminent leur chute dans le lac en se brisant dans un nuage poudreux. D'une longueur de 30 kilomètres, ce célèbre glacier progresse de 2 mètres par jour.

15 février

C'est un immense ciel bleu qui nous accompagne alors que nous reprenons la route 40 vers le sud. La visibilité sur les lointains est incroyable, sans un soupçon de brume et, après une longue montée vers un plateau désertique, grâce à un ciel d'une pureté exceptionnelle nous bénéficions d'une vision panoramique sur une multitude de sommets de la chaîne andine depuis le Fitz Roy jusqu'à l'extrêmité sud du Campo de hielo. Après quelques kilomètres, en arrière plan de ce plateau aux rares herbes rases et dorées se profile le massif enneigé de Torres del Paine avec ses fameuses tours. Avant de rejoindre la frontière chilienne la route traverse la ville industrielle et sans charme de Rio Turbio. Peu après, l'arrivée à Puerto Natales est un enchantement devant le fjord Ultima Esperanza qui brille de tous ses feux sous le doux soleil estival accompagné d'une légère brise.

16 février

Nous avons du mal à croire en une telle chance devant cette aube si paisible que les sommets enneigés se reflètent dans l'eau bleu métallique du fjord. Les seules ondulations sont provoquées par le sillage de cygnes à col noir qui glissent silencieusement près du bord: l'atmosphère est limpide, à retenir son souffle pour profiter d'une telle quiétude. C'est par la porte d'entrée Serrano que nous rejoignons le parc de Torres del Paine. Nous avions rapidement visité ce parc il y a 6 ans dans une ambiance beaucoup plus hivernale et depuis nous n'avions de cesse d'y retourner pour le découvrir plus en profondeur. Tout au long de la piste les sommets alourdis par la neige se détachent sur un ciel étonnamment pur. Les lacs éclatent de couleur et sont légèrement irisés par une fraîche brise. Une courte marche vers le mirador du lago Grey offre un superbe panorama vers la langue du glacier Grey et les petits icebergs qui dérivent lentement vers une fin certaine. La piste serpente de vallons en lacs et, sans arrêt, au détour d'un virage ou d'une côte un nouveau point de vue apparaît: dans toutes les directions ce ne sont que lacs merveilleux, arêtes neigeuse effilées, parois rocheuses vertigineuses et aussi prairies desséchées dans lesquelles quelques rares guanacos cherchent leur pitance. La journée se termine au refuge de Las Torres au pied des célèbres tours du Paine.

17 février

Le soleil levant fait rosir les fameuses tours et la journée s'annonce propice à une longue randonnée qui nous permettra de nous rapprocher de celles-ci. Le sentier suit d'abord une longue vallée boisée et encaissée sans grande visibilité avant de bifurquer sur la raide moraine laissée par les glaciers. La marche devient alors plus rude dans ce terrain abrupt de sable et de blocs. Mais, cet effort (1145 m de dénivellation) est récompensé à l'arrivée par la découverte brutale des faces lisses des Torres plongeant telles un toboggan géant dans un lac circulaire enserré dans son écrin de pierres. Quelques petites nuées d'altitude vont venir narguer ces géants de pierre, d'abord timidement puis petit à petit elles vont les recouvrir d'une chape grise qui va marquer l'heure du retour au refuge.

18 février

La bruine annoncée par les nuées d'hier s'est installée. Nous reprenons la piste pour rejoindre le lac Pehoe où le bateau doit nous permettre de traverser vers le lodge Paine Grande. En attendant, nous décidons d'une petite marche vers la Salto Grande et, ensuite, le long du lac Nordenskjold. Le soleil fait des efforts pour percer quelques nuages et diffuse une lumière fragile qui éclaire les touffes de buisson et les herbes d'une palette de couleurs s'étalant du jaune au vert. Bien qu'arrivés à l'embarcadère 20 minutes avant l'heure nous découvrons une file impressionnante de voyageurs qui nous fait craindre de ne pas pouvoir embarquer: effectivement, le bateau est plein et il nous faudra attendre qu'une rotation supplémentaire soit mise en place pour embarquer 1 h plus tard. Après avoir déposé nos bagages dans le lodge à l'intérieur chaleureux nous partons marcher vers le lac Skottsberg en espérant un effort des nuages pour qu'ils nous laissent apercevoir les sommets qui entourent la valle del Frances. Les sommets resteront timidement cachés mais, tout à coup, à l'écart du chemin dans une clairière un huemul aux larges oreilles broute tranquillement. C'est une rencontre rare et nous passons un long moment à l'observer avec nos jumelles avant de retourner profiter de la chaleur du lodge.

19 février

L'attente du bateau est égayée par l'observation d'un couple de caïquen et des 5 petits qui batifolent tranquillement au bord du lac sans être le moins du monde perturbés par les va et vient des nombreux photographes. Le mâle prend ses aises dans l'eau tandis que la femelle juchée sur une butte surveille attentivement sa progéniture. La traversée en bateau est l'occasion de s'émouvoir une nouvelle fois des reflets lumineux qui viennent souligner la surface de l'eau. Une fois la voiture retrouvée nous empruntons la route qui mène à la laguna Azul: au passage le long de la curieuse Salto Paine l'eau dévale d'immenses gradins avec fracas et bouillonnements. Les troupeaux de guanacos envahissent, par endroits la route, et c'est un régal de les voir courir, sauter et gambader de part et d'autre dans des jeux interminables. Une fois le parc quitté la large pampa reprend ses droits. A Cerro Castillo il est possible de faire le plein de souvenirs, mais surtout d'essence. Encore faut-il trouver la station service, cachée au fond du village dans une petite cabane en bois; reste ensuite à chercher la pompiste qui viendra ouvrir la petite trappe par laquelle le pistolet jaillira !!! Le retour vers El Calafate est un peu monotone sous le ciel gris qui déteint sur la pampa et en a effacé toutes les couleurs.

20 février

Avant de restituer la voiture nous souhaitons voir une nouvelle fois le glacier Perito Moreno, cette fois depuis la terre, d'autant plus, qu'à nouveau, le temps est redevenu beau et qu'aucun nuage ne vient troubler le ciel. Une arrivée relativement matinale nous permet d'éviter la cohue de ce haut lieu touristique et d'arpenter tranquillement les passerelles qui dominent l'impressionnant fleuve de glace. C'est un belvédère extraordinaire sur cette muraille de séracs qui avance inexorablement vers la rive et qui, régulièrement, isole les 2 parties du lac. C'est un spectacle grandiose, visuel, mais aussi sonore avec les grondements, les craquements, les coups de tonnerre provoqués régulièrement par les déformations de ce glacier vivant. Nous resterions des heures tellement nous sommes fascinés. Malheureusement, nous devons interrompre notre contemplation car nous avons rendez-vous avec le loueur qui vient récupérer la voiture. El Calafate est beaucoup plus calme que la semaine précédente et nous pouvons arpenter paisiblement les rues pour quelques courses et acheter nos billets de bus pour Ushuaia.

21 février

Lever très matinal pour rejoindre la gare routière car notre bus part à 3h00. Les fauteuils « semi cama » sont suffisamment confortables pour poursuivre notre nuit jusqu'à l'arrivée à 7h30 à Rio Gallegos. Nous devrons attendre 2h avant de repartir dans le bus qui va nous mener à Ushuaia. La frontière chilienne est rapidement atteinte, mais une longue attente va alors commencer avec les contrôles de passeports, les multiples coups de tampon, puis ensuite les contrôles de tous les bagages qu'il faut descendre 1 par 1 du bus, avec, en plus, des files d'attente assez mal organisées. 2 heures seront donc nécessaires pour accomplir toutes ces formalités qui semblent héritées d'une vieille bureaucratie et dont l'efficacité laisse perplexe, , , Enfin, le bus repart et bientôt le mythique détroit de Magellan est en vue: le ciel, la terre la mer se confondent dans une ambiance brumeuse et humide. Durant la courte traversée, des dauphins se donnent en spectacle autour du ferry devant les passagers curieux. Bientôt, la Terre de feu se profile telle un mince trait barrant l'horizon. Au milieu de grasses prairies vertes une multitude de cours d'eau se déploient en interminables méandres. Les nombreux troupeaux de vaches ou de moutons paissent tranquillement insensibles à l'atmosphère saturée d'humidité. Aucun arbre, aucune butte ne se profile à l'horizon de ce paysage estompé par les vitres embuées du bus. Pour rejoindre Ushuaia il faut à nouveau franchir la frontière entre Chili et Argentine. Le poste de douane semble éloigné de toute vie, mais cette fois les formalités sont rapidement évacuées. La ville de Rio Grande avec ses rues luisantes sous la faible lueur des réverbères donne déjà une impression de bout du monde après toutes ces heures de voyage, Malgré l'obscurité, le changement de paysage est perceptible; quelques arbres décharnés font d'abord leur apparition, puis, peu à peu, les reliefs prennent de la vigueur et la route s'élève dans une longue vallée jusqu'au paso Garibaldi. Semblant presser d'arriver le conducteur enchaîne les virages de la descente sur Ushuaia avec la dextérité d'un Fangio. Après 19h de voyage nous sommes enfin arrivés au « bout du monde » qu'il nous tarde de découvrir.

22 février

C'est dans une ambiance très « nordique » que nous découvrons Ushuaia avec ses maisons colorées au bord du canal de Beagle sur fond de sommets et de glaciers, et un ciel gris qui semble se confondre avec la mer. La présence de nombreux touristes de tous les pays se manifeste par les multiples boutiques de souvenirs et les stands qui proposent des promenades en bateau sur le canal. Autre « attraction » incontournable: le panneau « fin del mundo » devant lequel chacun se doit de se faire photographier.

L'après midi, pressentant quelques éclaircies nous décidons de découvrir le glacier Martial qui domine la ville. Quelques minutes de taxi, une montée en télésiège et une petite marche au flanc de la montagne mènent à un belvédère dominant la ville. Le soleil jouant entre les nuages dispense une belle lumière rasante qui redonne des couleurs à la mer.

23 février

Le ciel bas ne nous arrête pas pour visiter le parc Tierra del Fuego, situé à quelques kilomètres d'Ushuaia. La route traverse d'épaisses forêts sombres et profondes, à l'aspect austère malgré les lacs qui les parsèment.

C'est à l'extrémité de la profonde baie de Lapataia que la route N° 3 trouve son terme après quelques milliers de kilomètres depuis Buenos Aires. Plusieurs sentiers permettent d'accéder à pied vers des belvédères ainsi qu'à une zone de tourbières et un barrage de castors. La bruine persistante donne aux arbres enrubannés de lichens un air fantomatique. En début d'après midi, quelques minutes suffiront pour que le soleil, assisté d'une bise fraîche, dissipe les nuages et nous permette de découvrir la baie Ensenada sous un jour très riant. Le sentier littoral se promène le long de petites criques bordées de prairies à l'herbe verte rutilante. Au retour en ville, une surprise nous attend: les pompes à essence ferment les unes après les autres car le ravitaillement n'est pas arrivé à temps. Nous devons donc rendre la voiture de location sans remettre le réservoir à niveau, ce qui nous vaudra une négociation un peu pénible avec le loueur qui voulait nous facturer les litres manquants à un tarif prohibitif.

24 février

C'est sur un bateau à taille humaine (une trentaine de places) que nous embarquons pour un voyage de 4 heures sur le canal de Beagle. Une fois l'abri du port quitté, la mer aux crêtes blanches malgré un vent modéré nous laisse deviner sa violence les jours de tempête...Quelques albatros au vol majestueux ainsi que des pétrels viennent planer autour du bateau. Les « hauts » sommets de la Terre de Feu apparaissent: la calotte neigeuse imposante du Cerro Italia au Chili fait pendant aux aiguilles effilées du Cerro Olivia en Argentine. Sur les ilots isolés, quelques loups de mer patauds se prélassent sur les rochers au milieu des escadrilles de cormorans au vol rasant. Une courte marche sur l'île Bridges fouettée par le vent laisse pressentir la vie rude que menaient les premiers habitants de ces contrées vraiment inhospitalières. La recherche de quelques souvenirs occupera le reste de la journée.

25 février

Il nous faut profiter d'un dernier coup d'oeil vers ce bout du monde qui fait tant rêver pour tenter d'en conserver toutes les images avant de reprendre l'avion qui nous emmène vers Buenos Aires. Vite, nous jetons un dernier regard après le décollage vers cette Terre de Feu et ces impressionnants massifs montagneux si sauvages avant de nous enfoncer la ouate nuageuse.

26 février

Après la fraîcheur de Patagonie, nous retrouvons une douce chaleur estivale à Buenos Aires et nous poursuivons notre découverte vers le quartier de La Boca et son célèbre Caminito, « rue musée » avec ses maisons tellement rénovées qu'elles semblent sorties tout droit d'un décor. C'est encore l'occasion de profiter du spectacle de quelques danseurs de tango devant les terrasses des restaurants. Mais l'agitation et le bruit de la ville nous sont un peu pénibles après toutes ces journées de grands espaces sauvages et nous trouvons refuge dans la quiétude d'un parc pour savourer tranquillement nos derniers instants de vacances.

27 février

Cette fois, il nous faut reprendre le chemin de l'aéroport, quitter difficilement ce pays avec encore l'envie d'y revenir pour d'autres futures découvertes.
Trouver un logement à Trapani pour la mi-juillet? (Sicile) English translation pending
by Flo034 · 2010-02-20 · 7 replies
coucou à tous, Nous sommes deux à partir en Sicile au mois de juillet (départ le 15). Nous arrivons à trapani où nous allons louer une voiture. Voilà, pour l'instant ce qui est organisé. Nous cherchons maintenant un logement pas très chers aux alentours de trapani. Si vous avez des bons plans, vous voulez bien les partager. Ou encore si on part au meme date il est peut etre possible de louer un logement ensemble afin de partager les frais.
Recherche de location optimal pour vivre et travailler à Buenos Aires English translation pending
by Toaster · 2010-01-17 · 3 replies
Bonjour,

Je suis Quebecois/Canadien et je viens d'apprendre que je vais demenager a Buenos Aires en Janvier 2011 pour un an pour le travail. J'ai fait beaucoup de rechercher internet sur les differents quartiers et j'aimerais avoir l'opinion de quelqu'un "sur le terrain".

En bref, je vais travailler a la "Escuela Superior de Guerra Aerea" (Ecole Superieur d'aviation militaire). Donc je recherche un bon quartier ou me loger pour:

- Ne pas etre trop loin du travail afin d'eviter le traffic le plus possible - Etre relativement proche de "l'action" du centre ville ou d'arteres de transport en commun s'y rendant facilement - S'etablir dans un quartier relativement securitaire - Et possiblement pres de l'ambassade/consulat canadien si possible

J'ai beaucoup rechercher l'adresse de l'ecole ou je vais travailler sans success. Donc sans cet info, trouver un quartier qui satisferait mes "requirements" est une tache un peu ardue.

Alors si vous savez ou ce trouve cette ecole et si vous avez une idee d'un quartier qui pourrait etre interessant etant donne l'info plus haut, je vous serais grandement redevable.

Nous somme un couple debut trentaine sans enfants (on travail la dessus). On aime les bonnes bouffes, les activites exterieures et les gens positifs!

Loic et Isabelle
Où se loger à Buenos Aires? English translation pending
by Krusty2 · 2009-12-14 · 7 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Je fais appelle à vos expériences afin de trouver un endroit sympathique et pas trop cher pour dormir à Buenos aires.J'ai bien entendu acheter un guide pour feuilleter et trouver mon bonheur mais j'avoue que voyage forum reste ma référence depuis mon voyage au Tibet. Nous sommes deux et comptons rester environ 5 jours à B A ou plus si le fait de prendre un hotel appart vaut plus le coup. Mais justement est-ce trop ou trop peu 5 j à BA ?

Quel quartier est le plus sympa aussi?

Bref ces quelques interrogations suffiront, je ne veux pas vous embêter plus que ça.

Merci d'avance pour vos réponses.

Ana.
Compte rendu de trois semaines dans le Nord argentin! English translation pending
by MissMiaouw · 2009-11-08 · 14 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes rentrés mardi de notre voyage en Argentine et je vous livre ici les détails et commentaires du voyage.

Nous sommes partis avec Lufthansa, départ de Paris. Nous avions deux guides : le Guide du Routard et le Lonely Planet. Le GR est globalement un peu dépassé au niveau des prix. Nous avons compté en moyenne 2 à 5 pesos de différence avec les prix annoncés. Ce n'etait pas une catastrophe, mais il faut le savoir. Le LP renseigne des adresses sympas mais globalement un peu chères, du moins plus chères que notre budget. Mais ca nous a été utile quand-même.

Nous sommes partis avec un budget de 1450 EUR/personnes, soit 700 pesos/jour pour tout faire. Nous n'avons pas logé dans du grand luxe, mais ce budget a été largement suffisant pour ce que nous voulions faire, nous avons même pu y inclure le shopping et les babioles cadeaux que nous avons ramenées pour nos proches.

L'arrivée c'est faite à BA, l'hotel (CheLulu) nous avait envoyé un taxi. Ca nous a couté 140 pesos parce que notre avion avait du retard et que le taxi avait du attendre. Chez CheLulu, nous avions une chambre double, avec salle de bain privée. Le tout est joli, mais très rustique. la salle de bain est quasi vétuste mais c'est propre, l'eau est chaude et le tout est très fonctionnel. Ne pas se fier aux photos de leur site, c'est moins joli que ce que ca en a l'air... Par contre, le personnel est adorable, le tout est propre et bien tenu, le petit déjeuner est bon et le tout pour 60 US$ la nuit. Nous avons logé là 5 jours. Nous étions situé dans Palermo, quartier bobo résidentiel à 10 minutes en métro du centre nevralgique de BA. Le quartier était très calme et truffé de petites boutiques de jeunes créateurs, artistes qui se lancent et de petits restos! Au rayon nourriture, nous avons retenu Morelia (GR) et Don Julio (GR toujours). Pour le reste, nous nous sommes fiés aux guides mais rien d'exceptionnel. La découverte de BA fut bonne.

Nous avons ensuite pris le bus de nuit vers Cordoba (Compagnie Sierras de Cordoba), nous y avons passé une nuit. C'etait très joli. L'hotel : Hostel del Sol (GR) n'est pas à recommander. Propre mais triste à mourir! Malgré tout, sa bonne tenue et le prix démocratique en ont fait une escale supportable pour la seule nuit que nous avons passée à Cordoba. Une superbe adresse de resto dans Nueva Cordoba : La Nieta E' La Plancha : très bon, peu cher, viande juteuse et pâtes bien cuites. Au passage, nous avons fait un petit tour dans un marché artisanal qui a lieu le dimanche (apparemment) et dans la pépinière d'artistes et de créateurs qui se situe juste à côté du resto, ouverte le dimanche aussi!

Direction Salta, par le bus de nuit d'Urquiza! Pour nous, la meilleure partie du voyage commence ici, à 1200 mètres d'altitude. Nous avons logé à l'hotel La Candela, que nous recommandons chaudement, pour son accueil et son confort. Pas vraiment de couleur locale dans cet hotel, plutot une ambiance un peu compassée, avec tapisserie sur les portes des placards. Néanmoins, literie exceptionnelle, télé et salle de bain ultra complète + piscine dans le jardin, un vrai bonheur. Par contre, manger à Salta n'a pas été extraordinaire à l'exception de Viejo Jack (recommandé par le GR). INCONTOURNABLE, Une parilla un peu rustique, mais où la viande est exceptionnellement bonne et fondante (oui, même dans l'excellence, il y a des degrés) et pour rien!

Nous avons loué une voiture à une enseigne locale et nous sommes rendus jusqu'à TILCARA, où nous avons logé au RINCON DEL FUEGO, adresse ultra recommandable, elle aussi. Nous l'avons trouvé sur internet et nous avons été magnifiquement accueillis dans ce petit bout de bout du monde, qui nous a servi de point de départ pour nos pérégrinations dans l'extreme Nord Ouest Argentin. Nous avons vu Purmamarca, Salinas Grandes, Marmara et la palette du peintre ainsi que Humahuaca. A nos yeux, ca a été l'enchantement le plus complet, pendant 3 jours. Le seul bémol est notre excursion à Iruya. Alors que tout promettait d'être magnifique, nous n'avons pas été émerveillé par ce tout petit village accroché à la montagne.

En quittant le NOA, nous nous dirigeons vers La Rioja, en espérant y louer une voiture pour loger à San Agustin de la valle fertil. Arrivé à la Rioja, que nous avons trouvé assez peu accueillantes, nous avons loué une voiture à l'agence Winners. Au premier abord, le type de l'agence avait l'air d'un arnaqueur en puissance mais pour finir, tout c'est très bien passé. Nous avons pris la route vers San Agustin et avons logé à l'hosteleria de la valle fertil, recommandée par le GR. Nous avons délicieusement bien mangé à la Cocina de Zulma, recommandée par le LP et à Jet V Parilla, sur la place. Nous avons visité le parc d'Ischigualasto et avons quand-même atteint le record de 49.5°! Pour nous, petits belges habitués au crachin, ce fut une expérience en soi! Le Parc de Talampaya était aussi au programme mais une fois sur place, nous avons préféré renoncer, peu attirés par le programme. Nous avons donc profité de la piscine.

Le retour à La Rioja, par la longue, très longue ligne droite bordée de squelettes d'animaux morts fut le prologue à notre voyage du retour : un long trajet de nuit vers BA, deux jours avant le retour sur Bruxelles. A BA, nous avons cette fois-ci logé à l'Hotel Costa Rica. Pour nous, une adresse à laquelle on ne peut rien reprocher vraiment mais qui manque de charme dans l'attitude du personnel. Le batiment est splendide, les salles de bains privées assez réussies mais nous y avons senti une volonté de nous faire dépenser des sous que nous voulions investir autrement. Le coin, Palermo Soho etait, par contre, très agréable et nous en avons profité pour aller manger au Bar Uriarte, recommandé par le LP, et ce avec beaucoup de plaisir. L'addition fut salée mais le repas délicieux. Nosu avons aussi découvert un petit italien dans le même coin (La bataglia ou quelque chose d'approchant). Nous avons fait un petit tour à Colonia et, clou du spectacle, avons assisté à un bal tango au Café Cunning (recommandé par le LP), ce qui a été grandiose.

Et voilà!

Nous avons passé 3 merveilleuses semaines dans ce grand pays et nous prévoyons d'y retourner, dès que possible....

Merci aux forumeurs de leur aide pour la préparation du voyage.

Miss Miaouw
Aventure- Avis sur itinéraire du tour de l'Europe de fin mai à fin août 2010 English translation pending
by Maxime10 · 2009-10-13 · 39 replies
Bonjour à tous,

Je débute cette conversation qui, je l'espère, sera longue et pourra m'apporter beaucoup de conseils. Je me lance dans une grande aventure en Europe l'été prochain qui s'échelonnera de fin mai à fin aout. Je souhaite avoir des commentaires sur mon itinéraire. Aussi, si certains d'entre vous auraient des propositions d'endroits qui valent le détour en Europe et qui ne sont pas dans mon trajet, n'hésitez pas à m'en faire part. C'est pourquoi j'ai créé cette conversation. Aussi, si vous voyez qu'un des lieux de mon trajet est à éviter, vous pouvez m'en faire part et je pourrai ajuster mon itinéraire selon la pertinence du propos.

À savoir: Je suis de Montréal. Je vais me procurer une passe de train Eurail de 3 mois. Je vais aussi prendre quelques forfaits organisés afin de faciliter mes déplacements et mon hébergement. Généralement, rien ne sera réservé d'avance.

Voici mon itinéraire:

Trajet AVENTURE EUROPE ÉTÉ 2010

Arrivée en avion Montréal – Paris (entrée France)

Train Paris vers Rouen Train de Rouen vers Le Havre Train de Le Havre vers Caen Train de Caen vers Pontorson - Mont St-Michel Train de Pontorson - Mont St-Michel vers Rennes Train de Rennes vers Nantes Train de Nantes vers La Rochelle Train de La Rochelle vers Bordeaux Train de Bordeaux vers Bayonne Train de Bayonne vers Burgos (entrée Espagne) Train de Burgos vers Madrid Train de Madrid vers Caceres Train de Caceres vers Lisbonne (entrée Portugal) Train Lisbonne vers Caceres (entrée Espagne) Train de Caceres vers Sevilla Train de Sevilla vers Algeciras Traversée Algeciras vers Tanger(entrée Maroc) Train de Tanger à Casablanca

Forfait tour du Maroc (10 jours)

Train Casablanca à Tanger Traversée Tanger vers Algeciras(entrée Espagne) Train Algeciras vers Bobadilla Train de Bobadilla vers Granada Train de Granada vers Alcazar Train de Alcazar vers Valencia Train de Valencia vers Barcelona Train de Barcelona vers Montpellier (entrée France) Train de Montpellier vers Marseille Train de Marseille vers Cannes Train de Cannes vers Nice Train de Nice vers Pisa (entrée Italie)

Train de Pisa vers Roma Train de Roma vers Napoli Train de Napoli vers Messina Train de Messina vers Palermo Traversée de Palermo à Tunis(entrée Tunisie)

Forfait tour de la Tunisie (10 jours)

Traversée Tunis vers Palermo (entrée Italie) Train Palermo vers Taranto Train de Taranto vers Bari Traversée de Bari à Patras(entrée Grèce)Train ou Bus de Patras à Athène

Forfait tour de la Grèce (8 jours)

Train ou Bus de Athène à Patras Traversée de Patras vers Venise(entrée Italie) Train de Venise vers Ljubljana (entrée Slovénie) Train de Ljubljana à Rijeka (Croatie) (entrée Croatie) Train de Rijeka vers Split Bus de Split à Dubrovnik Bus de Dubrovnik à Plitvice Bus de Plitvice à Zagreb Train de Zagreb vers Budapest (entrée Hongrie) Train de Budapest vers Vienne (entrée Autriche) Train de Vienne vers Linz Train de Linz vers Salzburg Train de Salzburg vers Innsbruck Train de Innsbruck vers Zurich (entrée Suisse) Train ou Bus de Zurich vers Coire Train Bernina Express de Coire à Tirano (entrée Italie) Train de Tirano vers Milan Train de Milan vers Torino Train de Torino vers Lyon (entrée France) Train de Lyon vers Genève (entrée Suisse) Train de Genève vers Lausanne Train de Lausanne vers Bern Train de Bern vers Dijon (entrée France) Train de Dijon vers Nancy Train de Nancy vers Luxembourg (entrée Luxembourg) Train de Luxembourg vers Frankfurt (entrée Allemagne) Train de Frankfurt vers Wurzburg Train de Wurzburg vers Nurnberg Train de Nurnberg vers Munich Train de Munich vers Prague (entrée Rep. Czech) Train de Prague vers Dresden (entrée Allemagne) Train de Dresden vers Berlin Train de Berlin vers Hamburg Train de Hamburg vers Copenhague (entrée Danemark) Train de Copenhague vers Stockholm (entrée Suède) Traversée de Stockholm vers Turku (entrée Finlande) Train de Turku vers Helsinki Train de Helsinki vers St Petersburg (entrée Russie) Train de St-Petersburg vers Kouvola (entrée Finlande) Train de Kouvola vers Kemi Bus de Kemi vers Boden (entrée Suède) Train de Boden vers Gallivare Train de Gallivare vers Trondheim (entrée Norvège) Train de Trondheim vers Lillehammer Train de Lillehammer vers Oslo Train de Oslo vers Goteborg (entrée Suède) Traversée de Goteborg vers Frederikshavn (entrée Danemark) Train de Frederikshavn vers Arhus Train de Arhus vers Hamburg (entrée Allemagne) Train de Hamburg vers Amsterdam (entrée Pays-Bas) Train de Amsterdam vers Liège (entrée Belgique) Train de Liège vers Brugge Train de Brugge vers Bruxelles Train de Bruxelles vers Lille (entrée France) Train de Lille vers London (entrée Angleterre) Train de London vers Paris (entrée France)

Retour en avion de Paris vers Montréal

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J'attends vos commentaires et surtout votre aide et vos suggestions! Merci beaucoup!

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