Results for "Rodez+|+127"
4530 results found.
Entretien du vélo English translation pending
Bonjour !
après avoir lu tout et son contraire, je me demandais ce que vous utiliser pour graisser la chaine (en temps ordinaire et pendant le voyage)
Question subsidiaire : comment connaitre la taille des rayons à emmener en voyage (j'ai une roue dite OEM / Camino de Bontrager en 28'' / et rien n'est indiqué sur leur site)
merci d'avance aux techniciens du vélo !
après avoir lu tout et son contraire, je me demandais ce que vous utiliser pour graisser la chaine (en temps ordinaire et pendant le voyage)
Question subsidiaire : comment connaitre la taille des rayons à emmener en voyage (j'ai une roue dite OEM / Camino de Bontrager en 28'' / et rien n'est indiqué sur leur site)
merci d'avance aux techniciens du vélo !
Hôtel Sirenis la Salina le 19 janvier English translation pending
Bonsoir tout le monde!
Nous partons pour le Sirenis La Salina le 19 janvier. Après la lecture de plusieurs commentaires (voyage forum, trip advisor, voyage à rabais), notre niveau d'inquiétude est assez élevé. Nous tentons malgré tout de rester positifs (ce qui n'est pas évident). Il s'agit de notre 2e voyage (le premier a été au Mélia Cayo Guillermo il y a 4 ans : expérience tout à fait réussie). Cette fois-ci, nous aimerions partager avec notre fille de 8 ans cette expérience. Il s'agira de son premier voyage. Nous souhaitons donc qu'il soit réussi. Je sais que nous sommes en partie responsables de la réussite de nos vacances. Il faut tout de même admettre que les commentaires négatifs sont plus que présents. Toutes ces critiques nous amènent à penser qu'il serait peut-être préférable de changer d'hôtel. Nous nous questionnons d'ailleurs sur la possibilité de le faire. Est-il possible de changer notre destination 2 semaines avant notre départ? Nous avons booké avec Vacances Signature. Sinon, vos mots d'encouragement sont les bienvenues!
Merci!
Nous partons pour le Sirenis La Salina le 19 janvier. Après la lecture de plusieurs commentaires (voyage forum, trip advisor, voyage à rabais), notre niveau d'inquiétude est assez élevé. Nous tentons malgré tout de rester positifs (ce qui n'est pas évident). Il s'agit de notre 2e voyage (le premier a été au Mélia Cayo Guillermo il y a 4 ans : expérience tout à fait réussie). Cette fois-ci, nous aimerions partager avec notre fille de 8 ans cette expérience. Il s'agira de son premier voyage. Nous souhaitons donc qu'il soit réussi. Je sais que nous sommes en partie responsables de la réussite de nos vacances. Il faut tout de même admettre que les commentaires négatifs sont plus que présents. Toutes ces critiques nous amènent à penser qu'il serait peut-être préférable de changer d'hôtel. Nous nous questionnons d'ailleurs sur la possibilité de le faire. Est-il possible de changer notre destination 2 semaines avant notre départ? Nous avons booké avec Vacances Signature. Sinon, vos mots d'encouragement sont les bienvenues!
Merci!
Voyage aux États-Unis en 2008 English translation pending
Hello,
Nous prévoyions de re-refaire 😉 un petit tour dans l'ouest. Voila à peu près le circuit:
Denver Rawlins Jackson Hole (Grand Teton) Jackson Hole Yellowstone Yellowstone Yellowstone Yellowstone Jackson Hole Vernal Moab Moab M.V M.V Torrey (Capitol reef) Tropic (Bryce Canyon) L.V
Que pensez-vous du circuit ?
Rawlins est une étape pour rallier Denver à Jackson. Idéalement, une arrivée à Salt Lake City serait préférable mais les billets d’avion pour 4 sont beaucoup plus chers. Quelle ville « mieux » que Rawlins pour cette étape? Casper ? Puis Cody ? Autre ?…
Au retour de Yellowstone j’ai prévu un autre arrêt à Jackson mais peut être Pinedale présente un intérêt ? Qu’en pensez-vous ?
Pour éviter une longue étape entre Jackson/Pinedale et Moab une halte à Vernal est prévue ? Dinosaur National Monument est il un parc intéressant ? D’autres centres d’intérêts dans le coin ?
Le trajet Moab-LV vous semble t-il équilibré sachant que nous connaissons déjà Arches et Monument Valley. Natural bridges Monument est il intéressant ?
Enfin, j’avais envie de voir Vermilion Cliffs National Monument - Bonne idée ?
Merci d’avance de prendre quelques minutes pour me répondre. 🙂
Docteurp.
Nous prévoyions de re-refaire 😉 un petit tour dans l'ouest. Voila à peu près le circuit:
Denver Rawlins Jackson Hole (Grand Teton) Jackson Hole Yellowstone Yellowstone Yellowstone Yellowstone Jackson Hole Vernal Moab Moab M.V M.V Torrey (Capitol reef) Tropic (Bryce Canyon) L.V
Que pensez-vous du circuit ?
Rawlins est une étape pour rallier Denver à Jackson. Idéalement, une arrivée à Salt Lake City serait préférable mais les billets d’avion pour 4 sont beaucoup plus chers. Quelle ville « mieux » que Rawlins pour cette étape? Casper ? Puis Cody ? Autre ?…
Au retour de Yellowstone j’ai prévu un autre arrêt à Jackson mais peut être Pinedale présente un intérêt ? Qu’en pensez-vous ?
Pour éviter une longue étape entre Jackson/Pinedale et Moab une halte à Vernal est prévue ? Dinosaur National Monument est il un parc intéressant ? D’autres centres d’intérêts dans le coin ?
Le trajet Moab-LV vous semble t-il équilibré sachant que nous connaissons déjà Arches et Monument Valley. Natural bridges Monument est il intéressant ?
Enfin, j’avais envie de voir Vermilion Cliffs National Monument - Bonne idée ?
Merci d’avance de prendre quelques minutes pour me répondre. 🙂
Docteurp.
Yellowstone ou les grands parcs de l'ouest américain? English translation pending
Bonjour, je voudrais retourner aux Etats-Unis mais cette fois-ci avec mes deux enfants (7 et 11 ans) .Il faut savoir que lors de mon premier séjour, j'ai suivi le circuit classique des grands parcs (L.A.-L.V.-San Francisco)en 15 jours avec roadbook et voiture de location (je reprendrais d'ailleurs cette formule sans passer par une agence).J'aimerais donc savoir s'il est préférable pour les petits de reprendre cette itinéraire(en évitant toutefois Los Angeles qui nous a fortement déplu) ou de filer direction Yellowstone(une destination qui nous attire très fortement ma femme et moi) via San Francisco.Une dernière chose ;s'il était possible de me communiquer un circuit San Francisco -Yellowstone (le retour par SF n'est pas obligatoire).
Merci d'avance
Vallée de l'Omo en Ethiopie avec tour operator English translation pending
bonjour et ...bonne annee a tous!!
mon mari et moi envisageons de faire la vallée de l'omo pour fin 2008 .comme nous ne sommes que tous les 2, on aimerait partir avec un groupe avec une agence.j'ai relevé les circuits de nomad aventure / atalante/ adéo et ananta.
les connaissez-vous ? les prestations sont elles a la hauteur ? les prix sont-ils prohibitifs par rapport a une agence locale ? ( de 2100 a 2900 euros par personne tt inclus avec vol )
MERCI DE VOS REPONSES.
Attention: arnaque d'une Française de 40 ans à Bangkok et Pattaya! English translation pending
ATTENTION A CETTE FRANCAISE QUI DEPOUILLE LES FRANCAIS A BANGKOK ET PATTAYA AVEC SES BESOINS D'EMPRUNTER DE L'ARGENT
DANS L'URGENCE POUR SA SITUATION DESEPERE DE RENTRER EN FRANCE, MARI EN PRISON, S'EST FAIT VOLER TOUS SES PAPIERS.OU AUTRES..ETC...ET J'EN PASSE !!!!
et oui, encore un de plus comme moi qui viens de se faire avoir par cette francaise de 40ans, brune, cheveux court, d'apparence tout a fait classique et banal
au bord des larmes..."are you french???avec son accent pourri, je lui ai dit oui, et c'etait parti avec son histoire que son mari s'est fait aggresse a pattaya,
qu'il est en prison,
qu'elle doit payer la caution pour le faire sortir, , , etc 10.000 bahts...que l'ambassade ne peux pas l'aider...etc bla bla bla...tout cela a l'air ridicule
avec le recul mais sur le coup elle etait tres plausible dans les moindre details, a bord de craque, que ses vacanses sont finis...retour force, elle avait tout
tout de credible. tres maline et intelligente je dois dire, manipulatrice a souhait, la pauvre on ne va pas la laisser dans cette situation comme ca, bref
je lui ai donne 12.000 bahts soit 275 euros !!!! en pensant faire qq chose de bien pour qq'un dans l'urgence....elle m'a donne une adresse, avec un faux numero ...
faux email..que j'ai decouvert apres bien sur - je me suis dit que ca sentait pas bon ???? apres qq recherche, j'ai vu sur le site de l'ambassade
qui avertissait les francais de cette fameuse arnaqueuse...
bref si vous la rencontrer, ne commencer pas avoir pitie et appeller direct la police pour touriste, efficace et serieuse !!!
ou l'ambassade de france directement, ca fait apparement des annees qu'elle sevit...et il est temps que ca s'arrete...
c'etait notre dernier apres un mois magnifique en thailande,
je suis bien degoute de m'avoir fait avoir comme un couillon!!! et surtout par une francaise.....🙁
Hôtel en République Dominicaine avec un enfant de 4 ans? English translation pending
BONJOUR
je veux partir fin février avec mon chum et mafille de 4 ans. je n ai pas de préférence pour l endroit, mais je veux me payer du luxe cette année.( bonne bouffe, et belle chambre) Avez-vous des suggestions pour moi, selon vos expériences. J aimerais un endroit familiale pour ma petite fille de 4 ans.
Merci de partager vos expériences avec moi. Comme voyage j ai fait puerto plata en 1996, punta cana iberostar dominicana en 2000, varadero tainos en 2001, holguin playa costa verde 2005, barcelo cayo largo en 2007. Si vous avez des questions pour ces endroits
karine
Merci de partager vos expériences avec moi. Comme voyage j ai fait puerto plata en 1996, punta cana iberostar dominicana en 2000, varadero tainos en 2001, holguin playa costa verde 2005, barcelo cayo largo en 2007. Si vous avez des questions pour ces endroits
karine
Avis sur itinéraire à Yellowstone et Grand Teton English translation pending
bonjour,
j'ai préparé ce voyage que je vous propose pour avis ou commentaires
le voici:
1er jour paris-atlanta-salt lake city 2eme jour repos et visite de la ville des mormons 3eme jour route vers jackson hole 4eme jour grand téton 5eme jour route pour yellowstone & nuit a grant village 6eme jour grant village 7eme jour hold faithful 8eme jour hold faithful 9eme jour canyon village 10eme jour canyon village 11eme jour canyon village 12eme jour canyon village 13eme jour toujours yellowstone & nuit à madison 14eme jour trajet vers salt lake city 15eme jour au revoir..... au vu de ce que j'ai pu llre sur certains post c'était que pour bien profiter de ce magnifique parc il fallait y consacrer toute une semaine et ben j'ai obéi...... merci de me faire part de vos commentaires
un renseignement qui me rassurerait comme je fais une escale, faut il passer à l'immigration à atlanta ou simplement à l'aéroport final. merci pour votre lecture & commentaires éventuels.
le voici:
1er jour paris-atlanta-salt lake city 2eme jour repos et visite de la ville des mormons 3eme jour route vers jackson hole 4eme jour grand téton 5eme jour route pour yellowstone & nuit a grant village 6eme jour grant village 7eme jour hold faithful 8eme jour hold faithful 9eme jour canyon village 10eme jour canyon village 11eme jour canyon village 12eme jour canyon village 13eme jour toujours yellowstone & nuit à madison 14eme jour trajet vers salt lake city 15eme jour au revoir..... au vu de ce que j'ai pu llre sur certains post c'était que pour bien profiter de ce magnifique parc il fallait y consacrer toute une semaine et ben j'ai obéi...... merci de me faire part de vos commentaires
un renseignement qui me rassurerait comme je fais une escale, faut il passer à l'immigration à atlanta ou simplement à l'aéroport final. merci pour votre lecture & commentaires éventuels.
Cinq jours à Yellowstone en juin: logement et visites? English translation pending
Bonjour,
Durant notre prochain voyage aux USA en juin 2008 nous avons prévu 5 jours à Yellowstone. Il grand temps de réserver les chambres. Nous comptons faire plusieurs hotel dans le parc afin d'être à chaque fois à proximité des endroits à visiter.
Quelles sont les zones du parc qui méritent plusieurs jours de visite? Avez-vous des trails à proposer? Comment établiriez-vous un séjour de 5 jours?
Nous arriverons par Jackson et repartirons par West Yellowstone.
Merci d'avance
Jeanke
Durant notre prochain voyage aux USA en juin 2008 nous avons prévu 5 jours à Yellowstone. Il grand temps de réserver les chambres. Nous comptons faire plusieurs hotel dans le parc afin d'être à chaque fois à proximité des endroits à visiter.
Quelles sont les zones du parc qui méritent plusieurs jours de visite? Avez-vous des trails à proposer? Comment établiriez-vous un séjour de 5 jours?
Nous arriverons par Jackson et repartirons par West Yellowstone.
Merci d'avance
Jeanke
Voyage de route dans l'Ouest américain en famille English translation pending
Bonjour,
j'ai découvert ce site Web que j'ai trouver fort intéressant.
Moi et ma petite famille (femme et 2 enfant en bas age) souhaitons faire un road trip dans 2ans.
Nous souhaiterions faire depart LOS ANGELES puis faires toutes les etapes a ne pas manquer en passant pas grand canyon, Yosemite park, monument valley, deat valley, Vegas, SF, .... retour LA. Ce road trop sera pour une durée de 3 semaine environ.
J'aimerai donc vos avis sur les etapes du road trip (en tenant compte des enfants donc pas des choses pas évidentes) et avec les lieu a ne pas manquer.
La seconde question c'est que je me posais la question si on partait avec l'idée de louer un enorme camping car et dormir dedans ou bien louer une voiture et passer des nuits a l'hotel.
Et enfin derniere question combien il faut compter de budget total sur place (hors billet avion)
Par avance merci beaucoup
Nous souhaiterions faire depart LOS ANGELES puis faires toutes les etapes a ne pas manquer en passant pas grand canyon, Yosemite park, monument valley, deat valley, Vegas, SF, .... retour LA. Ce road trop sera pour une durée de 3 semaine environ.
J'aimerai donc vos avis sur les etapes du road trip (en tenant compte des enfants donc pas des choses pas évidentes) et avec les lieu a ne pas manquer.
La seconde question c'est que je me posais la question si on partait avec l'idée de louer un enorme camping car et dormir dedans ou bien louer une voiture et passer des nuits a l'hotel.
Et enfin derniere question combien il faut compter de budget total sur place (hors billet avion)
Par avance merci beaucoup
Trois jours pleins à Los Angeles (sans voiture) soit quatre nuits: 1 seul ou 2 hôtels? English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Nous arrivons à Los Angeles le 16 juillet en fin d'après midi en avion et repartons le matin du 20 juillet en avion. Cela nous fait donc 4 nuits et 3 jours pleins sur place. Pour les visites, nous sommes intéressées par Hollywood, Santa Monica et Venice, le Getty, Downtown et Pueblo... mais pas du tout par Disney, les studios, etc ...
Nous sommes sans voiture : nous avons donc prévu d'utiliser les transports bus et métro, les pieds, louer un vélo pourquoi pas à Santa Monica ou Venice. Beaucoup de personnes sur le forum disent que c'est galère sans voiture. Nous en avons conscience et c'est une décision réfléchie, ce sera sans voiture mais sur 3 jours.
Je me demandais s'il était préférable de réserver un seul hôtel "assez central" ou de faire 2 nuits dans un hôtel, par exemple vers Hollywood, et 2 nuits dans un autre par exemple à Venice. Qu'en pensez vous ? Cela pourra nous permettre peut être de passer moins de temps dans les transports non ?
Pour les hôtels, nous allons privilégier l'herbergement petit budget du style auberge de jeunesse. Il y en a plusieurs à venice et Santa Monica mais les places partent vite ... donc il faut s'y prendre à l'avance pour cet été. Avez vous un hôtel petit prix ou une AJ ("propre") à nous recommander ?
Merci d'avance
Nous arrivons à Los Angeles le 16 juillet en fin d'après midi en avion et repartons le matin du 20 juillet en avion. Cela nous fait donc 4 nuits et 3 jours pleins sur place. Pour les visites, nous sommes intéressées par Hollywood, Santa Monica et Venice, le Getty, Downtown et Pueblo... mais pas du tout par Disney, les studios, etc ...
Nous sommes sans voiture : nous avons donc prévu d'utiliser les transports bus et métro, les pieds, louer un vélo pourquoi pas à Santa Monica ou Venice. Beaucoup de personnes sur le forum disent que c'est galère sans voiture. Nous en avons conscience et c'est une décision réfléchie, ce sera sans voiture mais sur 3 jours.
Je me demandais s'il était préférable de réserver un seul hôtel "assez central" ou de faire 2 nuits dans un hôtel, par exemple vers Hollywood, et 2 nuits dans un autre par exemple à Venice. Qu'en pensez vous ? Cela pourra nous permettre peut être de passer moins de temps dans les transports non ?
Pour les hôtels, nous allons privilégier l'herbergement petit budget du style auberge de jeunesse. Il y en a plusieurs à venice et Santa Monica mais les places partent vite ... donc il faut s'y prendre à l'avance pour cet été. Avez vous un hôtel petit prix ou une AJ ("propre") à nous recommander ?
Merci d'avance
Faire venir une Chinoise en France pour y habiter? English translation pending
bonjour a tous, je suis francais et je suis trés amoureux d'une gentille chinoise vivant a shenzhen.. nous voudrions vivre ensemble et j'aimerais la faire venir en france... je voudrais savoir comment mis prendre pour ce satané visa, sachant que le marriage avec elle ne me fait pas peur...au contraire cela nous plairait beaucoup.. mon idée de base aurait était de la faire venir avec un visa touristique ici pour 3 mois, et éventuellement arriver a nous marrier en france avant la fin du delai.. il est aussi possible, je pense, qu'une fois en france elle puisse s'inscrire dans une école pour aprendre le francais, par example. mon problème concerne les visas, lequel éssayer d'avoir, les démarches a suivre, les formalités et les papiers necessaires en chine et en france... pour moi toutes suggestions, conseils et avis sont les bienvenus.. si vous avez réussis a faire venir une gentille femme de chine en france et vous marrier ici avec, vos récis et conseils me seront précieux.. merci a tous et a toutes de votre attention Niko
Alternative au train et aux agences pour le Machu Picchu? English translation pending
Ola!
Savez vous comment se rendre à Aguas Calientes pour ensuite se rendre au Machu Pichu sans prendre le train devenu hors de prix (57 dollars A/R) de Ollantaytambo et sans réaliser le trek de l'inca? 😕 Un dame de Cuzco nous a parlé d'un "éventuel" trek gratuit (???) partant de Santa Teresa, mais y a t il un droit d'entrée? Est faisable sans guide? Quelle autre alternative est possible?
Merci pour vos conseils!!!
Savez vous comment se rendre à Aguas Calientes pour ensuite se rendre au Machu Pichu sans prendre le train devenu hors de prix (57 dollars A/R) de Ollantaytambo et sans réaliser le trek de l'inca? 😕 Un dame de Cuzco nous a parlé d'un "éventuel" trek gratuit (???) partant de Santa Teresa, mais y a t il un droit d'entrée? Est faisable sans guide? Quelle autre alternative est possible?
Merci pour vos conseils!!!
Californie-Nevada-Arizona: itinéraire insolite? English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de préparer un voyage dans le sud-ouest des USA, je suis à la recherche d'activités sympas, d'endroits originaux, de moyens originaux de découvrir et vivre la culture et de visiter
par ex je compte faire la nappa valley en mongolfière, à monument valley ballade à cheval et nuit dans un hogan avec les indiens navajo ensuite on va rouler un peu sur la route 66 et dormir dans un motel typicos
voici les endroits où je pense m'arrêter: Las Vegas, Grand Canyon, Monument Valley, Los Angeles, San Francisco, Yosemite National Park
Merci de partager vos bonnes idées anecdotes et experiences perso bienvenues (leisn web aussi)
Merci beaucoup... Au plaisir de vous lire et de pouvoir vous aider à mon tour.
Greg
Je suis en train de préparer un voyage dans le sud-ouest des USA, je suis à la recherche d'activités sympas, d'endroits originaux, de moyens originaux de découvrir et vivre la culture et de visiter
par ex je compte faire la nappa valley en mongolfière, à monument valley ballade à cheval et nuit dans un hogan avec les indiens navajo ensuite on va rouler un peu sur la route 66 et dormir dans un motel typicos
voici les endroits où je pense m'arrêter: Las Vegas, Grand Canyon, Monument Valley, Los Angeles, San Francisco, Yosemite National Park
Merci de partager vos bonnes idées anecdotes et experiences perso bienvenues (leisn web aussi)
Merci beaucoup... Au plaisir de vous lire et de pouvoir vous aider à mon tour.
Greg
Hôtel Pineapple Beach à Antigua et Barbuda English translation pending
😉 Bonjour est-ce que quelqu'un connait cette hotêl, il est classé comme un 4* par les grossistes. Je voudrais savoir comment est la plage, la bouffe, l'ambiance de l'hôtel ainsi que l'aspect en général. Nous hésitons à aller dans cette île et celle de St-Martin. Nous avons déjà vsité plusieurs destination sud tel: Cayo guillermo, cayo coco, Holguin, Boca chica, le mexique et j'en passe. Donc nous voulons de belle plage, ambiance relaxe, bien manger et prendre un petit drink en appéro.
salutation et merci à l'avance de vos commentaires!!!
😇😇
salutation et merci à l'avance de vos commentaires!!!
😇😇
Hôtels Gran Santa Lucia ou Brisas Santa Lucia? English translation pending
Bonjour à tous🙂
J'en suis à mon tout premier voyage avec mon chum et notre choix c'est arrêté sur Cuba. J'hésite entre les 2 hôtels le Brisas ou le Gran Santa Lucia.
Les 2 sont côté 3 ou 4 étoiles tout dépendant et les activitées ont l'air à se ressembler.
Nous recherchons un endroit ou nous pourrons faire plongé en apnés, catamaran, tour de ville...
Une place où il n'y a pas seulement de la plage à faire, quoi que quelques séance seront les bienvenue.
Et Côté bouffe qu'es ce que ça dit????
SVP aidé moi à faire un bon choix pour passé un beau premier voyage
Merci à l'avance😉
Pêcher en Floride (golfe du Mexique) en janvier? English translation pending
Bonsoir,
Ma femme et moi souhaitons partir 15 jours en Floride au mois de janvier.
Nous pensons acheter les billets d’avion, louer une voiture et faire des étapes en motels ou hôtels pas trop chers.
Nous aimons la nature, les grands espaces, les plages désertes, le contact avec les gens du pays, le soleil et la pêche en mer et en eau douce.Quels sont les coins les plus typiques?
Nous aimerions pêcher dans le golf du Mexique et en en douce, rivière ou lac: avez vous de bonnes adresses??Nous souhaitons aussi des renseignements sur les motels, ; y a t-il des chaînes bon marché???
Nous attendons vos conseils avec impatience.
Mille merci pour vos réponses et à bientôt
Thierry
Voyage dans l'Ouest américain: semaine 2 English translation pending
Samedi 15 septembre :
Nous quittons rapidement ce camping qu’il nous faut vite oublier, direction Canyonlands, plus précisément Mesa Arch pour assister au lever du soleil. Nous arrivons à 7h30 sur le parking où le départ de la randonnée s’effectue.
Après une courte marche, nous arrivons sur les lieux déjà investis par un couple. Malheureusement, le ciel est encore chargé ce matin et les rayons du soleil ont du mal à se frayer un chemin… Nous patientons mais il faut se rendre à l’évidence : l’embrasement de Mesa Arch tant attendu n’aura pas lieu.
Un peu déçus, nous rebroussons chemin et décidons de modifier quelque peu notre itinéraire en nous dirigeant directement vers Monument Valley via Gooseneck.
Tout à coup, sur le chemin du retour, Fabien fait un bond d’un mètre et pousse un cri de surprise. Un petit serpent taureau, espèce de couleuvre très présente dans l’ouest des Etats-Unis, déambule tout près du sentier.

Ce petit intermède passé, nous décidons d’aller saluer une dernière fois Canyonlands National Park au Grand View Point overlook, duquel le panorama sur Islands in the Sky est fantastique. Ici, le Colorado a littéralement grignoté le plateau pendant des dizaines de millions d’années. L’impression qui en ressort est un aveu d’impuissance de la part de la roche, comme si chaque strate s’avouait vaincue face à la puissance incommensurable du fleuve.

Cette dernière vision nous redonne quelque peu le sourire aux lèvres, c’est pourquoi nous quittons les lieux moins contrariés qu’une heure plus tôt. Une fois n’est pas coutume, c’est en sortant du parc que nous nous prenons en photo devant le panneau indiquant officiellement l’entrée dans le site classé.

Direction maintenant Monument Valley, avec un crochet par Goosenecks State Park. Pour ce faire, nous devons retourner sur Moab, où le prix de l’essence attractif nous incite à faire le plein. Nous traversons sur notre chemin les villes désertes de Monticello, Blanding, White Mesa et Bluff. Seule cette dernière se détache des autres par une activité importante due à un concours de rodéo. Ici, les clichés de l’ouest américain pur et dur sont tenaces… Quelques miles après Bluff, nous dévions vers Goosenecks State Park. Et bonne surprise à l’arrivée, ce State Park est gratuit. Tout comme deux couples de Russes, nous observons émerveillés ce nouveau miracle de la nature : il est encore une fois l’œuvre du Colorado, qui a dessiné 3 méandres quasiment parfaitement symétriques… D’autant plus impressionnant que les dimensions sont énormes. En effet, le puissant Colorado se trouve quelques 300 mètres plus bas par rapport au lieu de la prise de vue !

La suite des événements nous amène à Monument Valley, que j’attends particulièrement. Nous passons à Mexican Hat qui marque l’entrée officielle dans la réserve indienne Navajo, même si depuis une heure ou deux déjà, l’omniprésence de l’influence indienne se ressent énormément. Puis nous arrivons sur la célèbre longue ligne droite qui débouche sur Monument Valley. En dépit d’un ciel nuageux, nous faisons un arrêt afin d’immortaliser l’instant.

Il est 16h, nous décidons d’aller dans un premier temps réserver un emplacement de camping avant de passer la fin d’après-midi à l’intérieur de la réserve indienne. Le choix est limité : soit le camping de la réserve indienne bien situé mais sommaire, soit le Goulding’s campground un peu plus loin mais équipé de douches. Nous optons pour le second choix. Ici, nous flirtons sans arrêt entre deux Etats qui n’ont pas le même fuseau horaire… Au camping, nous sommes en Utah (-8h par rapport à la France) alors que lorsque nous nous rendons sur le site de Monument Valley à deux pas, nous nous retrouvons en Arizona (-9h). Comme à Arches National Park, le ciel se dégage en fin de journée. Le soleil embrase du même coup les West Mitten, East Mitten et Merrick Buttes, pour notre plus grand bonheur.

Nous nous attaquons à la piste de Monument Valley qui offre de jolis points de vue sur les plus célèbres « mesas » de la réserve. L’allure y est très modérée car la piste est bien défoncée. Au niveau de Totem Pole, la panoplie de couleurs est extraordinaire en cette fin de journée.

Par endroits, la végétation me donne l’impression d’être au beau milieu de la savane africaine. Ne manquent plus que les lions, les girafes et les zèbres…

Bien que l’on présente souvent Monument Valley comme un petit parc dont on a vite fait le tour, il offre parfois un aperçu sur des étendues vierges gigantesques.

Juste avant de quitter la réserve, depuis le parking du parc nous assistons au coucher de soleil. Nous regagnons notre campement déjà dans la pénombre et choisissons d’aller faire un saut à la piscine du camping avant de manger. Mais la fraîcheur de son eau nous amène aux douches plus tôt que prévu. En arrivant, j’avais vu une pizzeria le long de la route qui mène au camping. C’est pourquoi ce soir, nous nous faisons un plaisir d’y aller se restaurer. Mais mauvaise surprise, à l’heure où nous arrivons les fourneaux sont déjà éteints. Il faudra une fois de plus se contenter d’un dîner frugal et concis…
Dimanche 16 septembre : Debout de bonne heure et de bonne humeur comme d’habitude ce matin. Après un petit coup de fil à la famille en France où la journée est déjà sur la fin, nous plions bagage direction Page et le Lac Powell. Sur les 200 kilomètres à parcourir, nous traversons 2 villes, Kayenta et Kaibeto, sachant que la 2ème citée doit abriter 500 âmes maximum… Sûrement le trajet où la présence humaine s’est faite la plus discrète. Par contre, peu avant notre arrivée du côté du Lac Powell, nous doublons un train de fret qui doit mesurer plus d’un kilomètre, tant le nombre de wagons est énorme. Encore un cliché croisé de l’ouest américain. Fred dort comme un loir lorsque Fabien et moi croyons assister la formation d’une tornade au-dessus d’un champ sur notre gauche. Une colonne sombre sortant d’un cumulo-nimbus menaçant semble se diriger vers le sol. Mais la tentative est vaine. Nous arrivons à Page dans l’heure de midi. Nous déjeunons en contrebas de la Scenic View drive, d’où nous pouvons voir l’immense Glen Canyon Dam, le barrage dont la construction a engendré le Lac Powell. A présent, nous nous dirigeons vers Horse Shoe Bend, un méandre du Colorado qui doit son nom à sa forme de fer à cheval. Il se situe à la sortie sud de la ville, nous y sommes vite rendus. La marche qui suit pour y accéder est une formalité puisqu’elle ne fait même pas un kilomètre. Comme toujours, le Colorado ne fait pas dans la dentelle : le fleuve, d’un vert très profond, se situe 340 mètres plus bas que nous ! Quelques bateaux qui en font le tour nous permettent d’avoir un ordre d’idée de l’échelle, tout comme une espèce de cabane que je repère tout près d’une rive. Moi qui n’ai pas le vertige, je ne suis pas rassuré lorsqu’il s’agit de m’approcher un peu du précipice afin de faire une photo souvenir.

Vers 15h, nous rentrons au camping de Wahweap où nous espérons trouver un emplacement. Le ciel se noircit dangereusement, l’orage est très proche. C’est donc sous des trombes d’eau que nous pénétrons le Glen Canyon National Recreational Area, où se situe Wahweap.
Mais quelques minutes plus tard, le soleil règne à nouveau en maître dans le ciel et notre installation dans un camping quasiment vide peut se faire aisément. Nous allons ensuite faire un petit tour sur une des multiples plages du lac. Le vent et la multitude de camping-cars rendant la chose assez peu agréable, nous ne nous y éternisons pas. Pendant toute la soirée, les orages éclatent autour de nous, sans jamais parvenir à nous atteindre.
Lundi 17 septembre : Ce matin, c’est objectif Upper Antelope Canyon, dont la visite n’a d’intérêt que si le temps est au beau fixe. Et bonne nouvelle, après 3 jours où les nuages furent assez nombreux, le ciel est complètement bleu. Nous nous conduisons donc sereins dans le fameux canyon aux mille puits de lumière. Nous sommes sur place vers 10h car nous savons que le site est assez fréquenté. Après un premier péage au niveau du parking, l’addition se corse avec l’entrée du canyon. Il n’y a pas tant de monde que ça mais on nous fait comprendre qu’il va falloir patienter car les pick-up qui font l’aller-retour vers l’entrée du canyon ne sont pas très nombreux. Notre sourire se crispe un peu plus quand nous voyons débarquer un groupe d’Asiatiques qui nous passe devant le nez et remplit les pick-up que nous étions censés occuper. Tout comme un couple qui exprime son mécontentement, en bons Français nous commençons à ronchonner. Mais finalement, nous atteignons l’entrée du canyon à 11h et là, nous oublions rapidement ces quelques désagréments pour focaliser notre attention sur ce nouveau chef-d'œuvre de la nature.

Antelope Canyon est un slot cayon, c’est-à-dire qu’il se caractérise par une forte étroitesse. Ses galeries sculptées par l’érosion combinée de l’eau et du vent laissent néanmoins laisser passer quelques puits de lumière en été, lorsque le soleil est au zénith. Après quelques minutes de marche au milieu d’un univers orangé, nous apercevons enfin le premier filet de lumière venant taper sur le sol sableux de la galerie.

Difficile d’imaginer par le biais de ces photos la foule qui occupe la galerie. Heureusement, les guides Navajos sont là pour faire un peu la police et pour permettre à chacun de rentrer à la maison avec un souvenir tronqué mais vierge de ce surprenant site, où la blancheur des puits de lumière paraît parfois irréelle tant elle contraste avec le reste du décor.

En 1997, 9 touristes, pris au piège par un violent orage, ont péri noyés dans Lower Antelope Canyon, l’autre partie du canyon. Pas si étonnant que ça malheureusement quand on lève la tête et on se rend compte qu’en cas de fortes pluies, il n’y a aucune issue de secours…

Sur la fin du parcours, le soleil s’invite plus généreusement au sein du canyon, rendant les parois encore plus flamboyantes.

Avant de sortir de cette galerie fantastique, j’immortalise une dernière fois cette étrangéité uniquement modelée par la force des éléments.

Nous repartons ravis de notre passage dans ce slot canyon qui ne déçoit jamais. Maintenant il faut se poser la question du logement pour la nuit à venir. Avant de partir, nous nous étions dit que nous dormirions une nuit à l’hôtel lors de notre escale autour du Lac Powell, la ville de Page étant bien garnie de ce point de vue là. Quelques provisions s’imposent dans le Walmart du coin, au même titre qu’un plein d’essence pour réapprovisionner notre gros consommateur de pétrole. Après une rapide comparaison avec son voisin le Super 8 Motel, nous choisissons de nous établir au Motel 6, malgré l’antipathie des hôtesses d’accueil. Nous apprécions cependant de nous détendre une heure dans la piscine. Pour le coucher de soleil, nous choisissons Alstrom Point qui offre un admirable panorama sur le Lac Powell. Nous savons la piste longue et accidentée pour y parvenir, c’est pourquoi nous partons de Page en milieu d’après-midi. Première difficulté, Big Water. Aucun de nous trois ne remarque cette « ville », d’où la bifurcation se fait pour aller à Alstrom Point. Suspicieux, nous faisons donc demi-tour après quelques miles et en étant bien concentrés, nous trouvons enfin Big Water. Mis à part une arrivée d’eau pour pompiers qui éclabousse de toute sa pression la route et qui permet de laver un peu notre voiture, rien à signaler dans ce village qui a l’air déserté. La piste pour Alstrom Point est assez mal indiquée mais c’est bien elle que nous empruntons. Deuxième obstacle, un petit cours d’eau qui traverse la piste et dont la profondeur nous interpelle. Une bonne accélération et le piège est franchi. Le paysage est vraiment démesuré et lunaire à cet endroit, Fabien semble ridicule à côté d’un rocher arrivé au bord de la piste par je ne sais quel miracle.

Cela fait déjà 1h30 que nous roulons sur cette piste en bien mauvais état et d’après la carte que nous suivons avec attention, Alstrom Point paraît encore assez éloigné. En même temps, à 20 ou 30 km/h, les distances sont longues… Malgré tout, la curiosité des lieux m’envoûte et je ne porte pas trop de crédit au temps qui passe.

Il est 17h30 lorsque nous tombons sur une espèce de parking, qui selon nous forme le point de départ de la petite marche qui mène au point de vue. Le temps presse maintenant et il s’agit de se rapprocher rapidement des rives du lac pour assister au coucher du soleil. Mais nous nous rendons vite compte que le point de vue tant recherché est encore quelques centaines de mètres plus loin… Tant pis, de toute façon le soleil est désormais trop bas pour pouvoir en profiter pleinement. Nous nous satisfaisons de la vue qui nous est offerte pour contempler ce décor « carton-pâte ». Nous pouvons facilement observer les effets de la sécheresse qui dure depuis fin 2000 dans la région. La haut de la bande blanche (qui mesure pas moins de 30 mètres), représente le niveau d’eau d’il y a 7 ans ! Le lac n’est actuellement rempli qu’à 60% de sa capacité…

Nous repartons un brin déçus de ne pas avoir pu assister à la tombée de la nuit à l’endroit voulu. Mais la piste est longue et l’obscurité se fait de plus en plus grande, il est temps de rentrer. Avant de retourner à l’hôtel, nous faisons un saut par le Mac Donald’s de Page où un certain Gerald nous attend. Une fois le ventre plein, nous pouvons nous diriger vers le Motel 6. Une connexion internet nous permet de donner quelques rapides nouvelles aux amis et à la famille avant de se mettre au lit.
Mardi 18 septembre : L’avant-dernière étape de notre périple nous amène au Grand Canyon. Plus de 2h de route sont prévues. Quelques miles avant l’entrée dans le parc, nous faisons un arrêt pour jeter un œil au Litlle Colorado, affluent de son grand frère. Des Indiens occupent le long de la route dans leurs stands et autres baraques, plutôt délabrés, et proposent une multitude de babioles. Il est 12h30 lorsque nous arrivons dans le parc.

Nous faisons une première halte au niveau de Desert View où trône au bord du précipice une tour d’observation. Nous ne nous attardons pas à son rez-de-chaussée consacré aux commerçants et montons directement au dernier étage afin d’observer cette immensité, derrière les carreaux. Et l’impression de gigantisme nous saisit. Cependant, étant donné le peu de repères, difficile d’imaginer que la « rim » nord se trouve à 15 kilomètres ! Nous déjeunons dans l’un des nombreux restaurants de Grand Canyon. Pour l’après-midi, nous prévoyons une marche reliant South Kaibab à Cedar Ridge Point. Nous prenons le bus du parc pour rejoindre le point de départ du parcours. Le soleil n’étant pas très violent, nous l’attaquons vers 15h. La première descente affiche la couleur d’une randonnée que Fred finira non sans mal…

Le beau temps est là mais curieusement nous ne croisons pas grand monde sur le sentier, si l’on excepte une femme seule qui recherche désespérément de la ventoline. Aucun de nous trois n’en possède, j’ai l’impression désolée de laisser cette personne face à une situation plus que problématique… Mis à part cet intermède assez surréaliste, pour l’instant la balade se passe bien, notre rythme de croisière est bon. Nous descendons un peu à tâtons sans vraiment connaître la durée de notre excursion, mais avec un grand sourire aux lèvres.

Nous arrivons à Cedar Ridge Point à peine une heure après notre départ. De ce point de vue, nous voyons bien les départs d’incendie qui sévissent depuis quelques jours sur la rim nord : une fumée grisâtre vient contrarier le bleu pur du ciel.

Sachant que la remontée qui nous attend s’annonce autrement plus pénible, nous n’allons pas plus loin et faisons prudemment demi-tour. Et en effet, le retour est comme prévu plus difficile. Nous multiplions les pauses rafraîchissement, même si cela ne parvient pas à redonner des jambes neuves à Fred. Nous croisons un groupe de jeunes Américains dont quelques-uns sont équipés de claquettes pour effectuer la descente... Finalement, Fabien et moi bouclons la randonnée quelques minutes avant Fred, que nous nous amusons à observer du haut du plateau et qui paraît bien petit au milieu de ces monstres de falaises de plusieurs centaines de mètres. Il est maintenant 17h30, l’heure de nous diriger vers Mather Point pour assister, comme presque tous les soirs, au coucher de soleil. Nous reprenons le bus et arrivés sur place, nous ne sommes pas seuls à vouloir regarder le Grand Canyon prendre des teintes orangées.

Un dernier adieu à ce Grand Canyon dont les reliefs disparaissent avec la pénombre et nous allons faire nos dernières provisions du séjour. Dans le magasin, en hommage à Davy Crockett, Fabien s’essaie à un chapeau de fourrure. Dehors, avec la nuit le froid fait son grand retour, une semaine après Bryce Canyon. Les 2000 mètres d’altitude se ressentent tout de suite. C’est donc de nuit et dans une atmosphère plutôt frisquette que nous aménageons notre emplacement réservé dans le Mather campground. Une fois de plus, Fred va prendre sa douche payante seul. Juste avant de nous endormir, Fabien nous raconte sa rencontre avec ce qu’il pense être un cerf non loin de là. En journée, de nombreux touristes fréquentent Grand Canyon National Park mais à la nuit tombée, la nature reprend ses droits et le site devient soudainement plus sauvage. C’est littéralement emmitouflés dans nos duvets que nous nous couchons pour affronter cette drôle d’ambiance.
Mercredi 19 septembre : Tout à coup, en pleine nuit, une étrange sirène retentit, sans que l’on n’en connaisse les raisons. Sûrement un incendie à proximité étant donné le risque élevé qui subsiste depuis quelques jours dans le coin. Ca ne m’empêche pourtant pas de replonger profondément dans mon sommeil. Au programme aujourd’hui le village considéré comme le plus isolé des Etats-Unis : Supai, et ses chutes d’eau paradisiaques… 16 kilomètres de marche pour y accéder, nous savons que l’épreuve est rude mais la perspective de piquer une tête dans ces eaux turquoise nous regonfle à bloc. Avant de nous lancer dans l’effort, il s’agit déjà d’atteindre le parking de Hualapai Hilltop, d’où le départ de la longue marche s’effectue. Notre itinéraire est fait depuis un moment déjà, nous avons décidé de nous essayer au trajet le plus court, en passant par la gare fantôme d’Anita à Woodin. 3 heures sont annoncées pour parcourir les 67 miles de piste. Inutile de préciser qu’il n’y a aucune ville entre le point de départ et le point d’arrivée. Le début de l’itinéraire est simple puisque nous roulons sur la belle route n°180 qui relie Grand Canyon à Flagstaff, une des villes les plus importantes de l’Arizona. C’est lorsque nous empruntons la route NF-686, c’est-à-dire très rapidement, que cela se complique : une piste caillouteuse, parfois assez bosselée, sur laquelle il est impossible de dépasser les 50 km/h. A partir de ce moment-là, nous nous en remettons plus ou moins à notre feeling car les cartes que nous possédons ne mentionnent pas ce type de chemins. Après une grosse demi-heure, nous sommes enfin heureux de voir la gare d’Anita, même si nous pensions la trouver plus rapidement. Nous devons ensuite logiquement enchaîner sur l’Anita Road. Problème : plusieurs pistes partent dans différentes directions, sans qu’aucune indication ne puisse nous aider. Collectivement, nous décidons de prendre ce que nous pensons être la bonne piste. Les minutes passent et le doute s’installe. Les maigres indices que nous laisse notre itinéraire ne correspondent pas vraiment à ce que nous voyons.

Après une heure et demie, nous arrivons dans une ferme… en cul-de-sac. Nous comprenons alors que nous avons dû emprunter un mauvais chemin. Fabien et moi descendons de la voiture pour chercher une quelconque présence humaine qui pourrait nous renseigner. Seul un chien qui aboie nous accueille dans cette ferme pour le moins isolée. Nous prenons notre courage à deux mains et décidons d’aller voir dans la maison. Un cadavre de bœuf jonche le jardin qui permet d’y accéder. Nous frappons à la porte, en vain. Il faut désormais prendre une décision rapide car les heures tournent et une longue marche éprouvante nous attend. Nous choisissons donc de faire demi-tour jusqu’au « carrefour » précédent. Les nerfs sont de plus en plus tendus et notre enthousiasme s’éteint petit à petit. Nous bifurquons donc quelques miles en arrière vers une autre piste que seuls le soleil et notre sens d’orientation nous demandent de suivre. La suite ressemble à une course d’orientation dans un environnement assez hostile à cette pratique : piste littéralement défoncée par endroits, aucune indication et impatience grandissante. Trois heures après notre départ, alors que nous devrions être rendus au parking, un nouvel obstacle se dresse sur notre chemin. Une barrière en travers de la route, avec une feuille sur le bord de la route nous demandant de nous inscrire pour entrer sur ces terres. Fred y jette un œil et le dernier inscrit remonte à plusieurs mois… Rien de rassurant ! Nous suivons la procédure demandée et continuons notre route. De plus en plus d’affleurements rocheux sur la piste viennent ralentir notre périple. Après une énième fausse piste nous obligeant à faire demi-tour, Fabien et Fred sont à deux doigts de craquer. J’essaie de rester calme et positif, sinon je sais que nous ne verrons jamais Havasupai. Cela fait maintenant quatre heures de tâtonnements, et toujours rien qui puisse nous remonter le moral, si ce n’est une deuxième ferme à l’horizon. Malheureusement, celle-ci est également déserte. Tout à coup, comme un mirage, Fabien aperçoit au loin un cheval accompagné d’une femme ! Nous pensons rêver. L’excitation regagne la voiture, nous allons enfin pouvoir demander notre chemin. La personne en question reste pantoise lorsque nous lui indiquons le chemin que nous avons fait. Elle nous explique aussi que nous sommes tout près du but, et c’est bien là l’essentiel… Elle nous dévoile une information précieuse (qui aurait pu écourter notre galère) en nous révélant qu’il ne fallait pas hésiter à soulever les barrières rencontrées. Nous revenons jusqu’à sa ferme, passons deux de ces barrières et nous envolons vers le parking tant recherché. Il est quasiment 15h, soit 2h plus tard que prévu, lorsque nous nous garons sur le parking de Hualapai Hilltop. Nous avalons un repas léger et préparons notre paquetage constitué entre autres d’un matelas, d’une tente, d’un sac de couchage, de nourriture et de quelques vêtements. C’est donc avec entre 15 et 20 kilos chacun sur le dos que nous attaquons la fameuse randonnée.

Avec le poids des sacs, nos épaules commencent à souffrir, c’est pourquoi nous effectuons une première bonne pause une heure environ après être partis.

Nous n’avons croisé personne depuis le départ, peut-être sommes-nous un peu trop tardifs. Après trois heures de marche à un rythme plutôt soutenu, nos épaules sont en miettes mais nous atteignons Supai. Enfin pourrait-on dire étant donné l’état physique dans lequel nous sommes. La vision paraît irréelle : dans ce village des chevaux partout, des baraquements précaires et une poussière omniprésente. Un peu plus loin, alors que l’office de tourisme est fermé, un indien nous indique que le camping se situe à 2-3 miles. Fred étant légèrement en retrait, Fabien et moi décidons de garder cette fâcheuse information pour nous, afin de ne pas décourager totalement Fred déjà en mauvaise posture. Pour corser un peu la chose, Fabien se fait mordiller par un des nombreux chiens errants rencontrés. Nous comprenons que nous nous approchons sérieusement du camping lorsque le bruit sourd d’Havasu Fall se fait de plus en plus fort. La nuit tombe, il ne fallait vraiment pas arriver plus tard. C’est complètement exténués par cette journée aussi bien difficile sur le plan physique que sur le plan moral que nous bâclons le montage de nos tentes sur le premier emplacement trouvé. Il nous faut maintenant prendre quelques forces, nous passons donc à table. Au menu, une grosse boîte de raviolis et quelques chips. Pendant la cuisson, quelques papillons de nuit, attirés par la lumière du feu du camping-gaz, tournent autour de la casserole. L’un d’entre eux vient misérablement s’échouer dans le plat. Cette fois, c’en est trop, nous coupons court au repas et décidons d’aller nous coucher, avec l’intention d’aller tôt le lendemain matin à l’office de tourisme voir les modalités pour revenir en hélicoptère…
Jeudi 20 septembre : Fred, plus motivé que jamais à l’idée de se faire rapatrier en hélico, est le premier debout à 6h30. La seule et unique fois du séjour. A peine sortis de leur tente, un groupe de randonneurs fait remarquer à Fabien et Fred que les scorpions adorent se nicher dans les chaussures laissées au pied des tentes. Jamais nous n’aurons pris autant le soin de vérifier le contenu de celles-ci. Nous partons le ventre vide au village avec pour but de négocier un retour en hélico dans la journée, Fred ne voulant pas entendre parler d’un éventuel retour à pieds. Une heure de marche pour bien commencer la journée et lorsque nous arrivons à Supai, on nous dit que la personne qui gère les réservations n’arrivera pas avant 2h. Nous patientons donc gentiment près de la piste d’atterrissage. Fabien en profite pour aller régurgiter son repas de la veille, le papillon de nuit lui restant encore en travers de la gorge. Nous nous inscrivons ensuite sur la liste en espérant pouvoir prendre un hélico dans l’après-midi, histoire de pouvoir profiter quand même un peu des divines chutes d’eau. Nous retournons donc vers le camping pour plier bagage et nous dirigeons vers Havasu Fall. La chance nous sourit puisque le soleil commence tout juste à s’imposer très largement dans le ciel bleu de Supai. Une petite baignade dans ces eaux turquoise s’impose.

Fabien, lui, décide de ne pas goûter à la fraîcheur des flots et s’occupe des photos. Fred et moi, revigorés par ce bain, nous amusons dans les bassins naturels formés par les courants.

Ici, l’eau est translucide et d’une pureté incroyable. C’est d’ailleurs cette eau potable qui alimente le camping situé en contrebas.

Je pars faire une dernière photo en haut d’un rocher depuis lequel la vue offerte est sympathique…

Après une baignade d’une petite heure, nous quittons les lieux avec notre paquetage sur le dos en direction de l’héliport. Un dernier effort dont la difficulté est accentuée par la poussière que produit le passage des chevaux sur le sentier ainsi que par la température qui monte.

Arrivés au village, nous constatons avec satisfaction que nos noms figurent toujours sur la liste des passagers ayant réservé leurs places. Après environ une demi-heure d’attente, nous embarquons, en contrepartie de 85 dollars chacun, à bord d’un engin un peu vieillot et assez contigu. Les rangers du coin, qui conduisent l’hélicoptère, partent du parking de Hualapai Hilltop avec des ravitaillements en nourriture et autres produits de 1ère consommation et repartent avec des touristes qui, comme nous, veulent s’épargner d’un retour à pieds plutôt pénible. Le vol est perturbé par des rafales de vent assez violentes qui viennent quelque peu déséquilibrer l’appareil mais nous arrivons tout de même sains et saufs, et surtout beaucoup moins fatigués que prévu !

Tout heureux de notre sort, nous récupérons notre voiture qui doit nous amener vers la dernière étape de notre périple, le Lac Mead. Fabien et Fred sont à l’avant, j’en profite pour faire une petite sieste de quelques minutes. Pas grand chose à signaler sur le trajet si ce n’est une ligne parfaitement droite d’une trentaine de kilomètres parallèle à l’historique route 66 juste avant d’arriver à Kingman, 2ème ville de l’Arizona. C’est d’ailleurs dans cette ville que nous déjeunons pour une énième fois dans un restaurant dont l’emblème est un grand M jaune. Nous faisons une escale au Hoover Dam, énorme barrage sur le Lac Mead de 221 mètres de haut et de 201 mètres de largeur à sa base, qui retient la modique masse de 45 milliards de m3 d’eau… Et nous tombons sur les deux couples de Russes croisés cinq jours plus tôt à Goosenecks State Park, qui se trouve à 700 kilomètres d’ici ! Ce barrage marque aussi la frontière entre l’Arizona et le Nevada, ainsi nous croisons un premier casino quelques centaines de mètres seulement après l’avoir franchi. Nous décidons alors de passer notre dernière nuit sous tente au camping du Lac Mead, dans lequel nous entrons vers 18h. A cette heure-ci, le soleil donne de jolies couleurs aux rivages d’un lac qui s’assèche aussi dangereusement que son voisin Powell.

Une dernière fois, nous sommes confrontés à l’absence de douches donc nous optons pour le lavage à la bouteille. L’eau qui sort du robinet près de notre emplacement est au moins à 30°C, le lavage qui s’annonçait précaire est finalement plutôt agréable. Un dernier repas peu diététique et une dernière partie de cartes et nous pouvons nous endormir dans la chaleur moite du Nevada.

Vendredi 21 septembre : Pour ce dernier jour, nous programmons la visite de Las Vegas. Nous nous arrêtons sur la route à Boulder City, banlieue aisée de Las Vegas où les villas sont toutes plus impressionnantes les unes que les autres. C’est dans l’heure de midi que nous bouclons notre boucle de 3000 kilomètres. Notre premier objectif est de nettoyer notre 4x4, qui a beaucoup souffert depuis deux semaines. Ensuite, nous nous rendons au Comfort Inn situé sur la Paradise Road, non loin du Strip, que Fabien a réservé début juin. Nous prenons notre repas dans la chambre, puis Fabien et Fred partent piquer une tête dans la piscine de l’hôtel pendant que je flemmarde devant des combats de catch à la télé. Nous partons à la visite de Sin City en milieu d’après-midi. Comme nous pouvions nous y attendre, Las Vegas nous surprend par son architecture kitsch et son incessant développement marqué par de nombreux chantiers de construction, le tout en plein désert… Mais, une fois notre conscience écologique de côté, nous ne rechignons pas à flâner dans cette ville décidément hallucinante. Nous passons dans l’inévitable magasin M&M’s, dont les deux étages sont entièrement consacrés au bonbon et à ses multiples dérivés. Nous vadrouillons dans les galeries commerçantes à la recherche d’un petit souvenir pour nos bien-aimées. A la nuit tombée, la ville s’illumine de mille feux dans le but de mettre en valeur les casinos, véritables symboles d’une cité où l’argent coule à flots. Au milieu du Strip, le Paris Las Vegas en impose avec ses 112 mètres de haut et sa réplique à l’échelle 1/2 de la Tour Eiffel.

En face, nous pénétrons dans le luxueux Bellagio dont la partie hôtel compte quasiment 4000 chambres et plus de 500 suites. Son casino possède lui aussi des proportions ahurissantes : ses tables de jeux et machines à sous sont réparties sur 10 776 m², soit plus d’un hectare ! Pas étonnant du coup que le soir où il ouvrit ses portes, en 1998, le casino gagna 88 millions de dollars… A l’extérieur, malgré un orage qui persiste, nous revenons plusieurs fois assister au magnifique spectacle musical de jets d'eau offert par les fontaines du Bellagio.

Pour terminer la soirée, et notre séjour, nous décidons de monter en haut de la Stratosphere Tower, située un peu plus au nord sur le Strip. Cette tour de 350 mètres offre à son sommet un panorama complet sur la ville.

Des cordes s’abattent toujours sur Las Vegas, c’est pourquoi au guichet on nous informe que la plateforme d’observation est inaccessible. Nous devons nous contenter d’un étage inférieur, qu nous laisse tout de même une bonne impression.

Le Luxor, 3ème plus grand hôtel du monde avec ses quelques 4407 chambres, se distingue dans cette jungle urbaine, grâce à son puissant projecteur, bien visible d’ici.

En rentrant à l’hôtel, nous prenons conscience que la fin du séjour est très proche. Nous préparons nos valises et nous couchons. Mais une foule d’images de ces deux semaines passées défilent dans ma tête, j’ai du mal à trouver le sommeil.
Samedi 22 septembre : Après une nuit plutôt mauvaise, nous nous levons de bonne heure et allons directement prendre notre ultime petit-déjeuner gracieusement offert par l’hôtel. Cependant, vu la nourriture proposée et la réaction de Fabien et Fred lorsqu’ils l’avalent, je préfère jeûner… En rangeant la voiture, je retrouve les cinq cartes postales que j’étais persuadé avoir égarées du côté de Monument Valley. Il était temps ! Nous prenons dans un premier temps la direction de l’agence Alamo pour rendre notre 4x4 qui nous aura été bien utile à plusieurs reprises. La restitution dure 2 minutes chrono, le temps pour l’employé de passer le détecteur de code-barres sur la vitre avant du véhicule. Nous prenons ensuite le bus qui nous amène dans un aéroport où des milliers de touristes affluent vers les différents terminaux. Une dernière photo souvenir d’une affiche représentant John Wayne, alias George Abitbol, et nous pouvons dire au revoir à cet ouest américain dont les merveilles nous ont et nous feront encore rêver pendant un long moment…

Ce petit intermède passé, nous décidons d’aller saluer une dernière fois Canyonlands National Park au Grand View Point overlook, duquel le panorama sur Islands in the Sky est fantastique. Ici, le Colorado a littéralement grignoté le plateau pendant des dizaines de millions d’années. L’impression qui en ressort est un aveu d’impuissance de la part de la roche, comme si chaque strate s’avouait vaincue face à la puissance incommensurable du fleuve.

Cette dernière vision nous redonne quelque peu le sourire aux lèvres, c’est pourquoi nous quittons les lieux moins contrariés qu’une heure plus tôt. Une fois n’est pas coutume, c’est en sortant du parc que nous nous prenons en photo devant le panneau indiquant officiellement l’entrée dans le site classé.

Direction maintenant Monument Valley, avec un crochet par Goosenecks State Park. Pour ce faire, nous devons retourner sur Moab, où le prix de l’essence attractif nous incite à faire le plein. Nous traversons sur notre chemin les villes désertes de Monticello, Blanding, White Mesa et Bluff. Seule cette dernière se détache des autres par une activité importante due à un concours de rodéo. Ici, les clichés de l’ouest américain pur et dur sont tenaces… Quelques miles après Bluff, nous dévions vers Goosenecks State Park. Et bonne surprise à l’arrivée, ce State Park est gratuit. Tout comme deux couples de Russes, nous observons émerveillés ce nouveau miracle de la nature : il est encore une fois l’œuvre du Colorado, qui a dessiné 3 méandres quasiment parfaitement symétriques… D’autant plus impressionnant que les dimensions sont énormes. En effet, le puissant Colorado se trouve quelques 300 mètres plus bas par rapport au lieu de la prise de vue !

La suite des événements nous amène à Monument Valley, que j’attends particulièrement. Nous passons à Mexican Hat qui marque l’entrée officielle dans la réserve indienne Navajo, même si depuis une heure ou deux déjà, l’omniprésence de l’influence indienne se ressent énormément. Puis nous arrivons sur la célèbre longue ligne droite qui débouche sur Monument Valley. En dépit d’un ciel nuageux, nous faisons un arrêt afin d’immortaliser l’instant.

Il est 16h, nous décidons d’aller dans un premier temps réserver un emplacement de camping avant de passer la fin d’après-midi à l’intérieur de la réserve indienne. Le choix est limité : soit le camping de la réserve indienne bien situé mais sommaire, soit le Goulding’s campground un peu plus loin mais équipé de douches. Nous optons pour le second choix. Ici, nous flirtons sans arrêt entre deux Etats qui n’ont pas le même fuseau horaire… Au camping, nous sommes en Utah (-8h par rapport à la France) alors que lorsque nous nous rendons sur le site de Monument Valley à deux pas, nous nous retrouvons en Arizona (-9h). Comme à Arches National Park, le ciel se dégage en fin de journée. Le soleil embrase du même coup les West Mitten, East Mitten et Merrick Buttes, pour notre plus grand bonheur.

Nous nous attaquons à la piste de Monument Valley qui offre de jolis points de vue sur les plus célèbres « mesas » de la réserve. L’allure y est très modérée car la piste est bien défoncée. Au niveau de Totem Pole, la panoplie de couleurs est extraordinaire en cette fin de journée.

Par endroits, la végétation me donne l’impression d’être au beau milieu de la savane africaine. Ne manquent plus que les lions, les girafes et les zèbres…

Bien que l’on présente souvent Monument Valley comme un petit parc dont on a vite fait le tour, il offre parfois un aperçu sur des étendues vierges gigantesques.

Juste avant de quitter la réserve, depuis le parking du parc nous assistons au coucher de soleil. Nous regagnons notre campement déjà dans la pénombre et choisissons d’aller faire un saut à la piscine du camping avant de manger. Mais la fraîcheur de son eau nous amène aux douches plus tôt que prévu. En arrivant, j’avais vu une pizzeria le long de la route qui mène au camping. C’est pourquoi ce soir, nous nous faisons un plaisir d’y aller se restaurer. Mais mauvaise surprise, à l’heure où nous arrivons les fourneaux sont déjà éteints. Il faudra une fois de plus se contenter d’un dîner frugal et concis…
Dimanche 16 septembre : Debout de bonne heure et de bonne humeur comme d’habitude ce matin. Après un petit coup de fil à la famille en France où la journée est déjà sur la fin, nous plions bagage direction Page et le Lac Powell. Sur les 200 kilomètres à parcourir, nous traversons 2 villes, Kayenta et Kaibeto, sachant que la 2ème citée doit abriter 500 âmes maximum… Sûrement le trajet où la présence humaine s’est faite la plus discrète. Par contre, peu avant notre arrivée du côté du Lac Powell, nous doublons un train de fret qui doit mesurer plus d’un kilomètre, tant le nombre de wagons est énorme. Encore un cliché croisé de l’ouest américain. Fred dort comme un loir lorsque Fabien et moi croyons assister la formation d’une tornade au-dessus d’un champ sur notre gauche. Une colonne sombre sortant d’un cumulo-nimbus menaçant semble se diriger vers le sol. Mais la tentative est vaine. Nous arrivons à Page dans l’heure de midi. Nous déjeunons en contrebas de la Scenic View drive, d’où nous pouvons voir l’immense Glen Canyon Dam, le barrage dont la construction a engendré le Lac Powell. A présent, nous nous dirigeons vers Horse Shoe Bend, un méandre du Colorado qui doit son nom à sa forme de fer à cheval. Il se situe à la sortie sud de la ville, nous y sommes vite rendus. La marche qui suit pour y accéder est une formalité puisqu’elle ne fait même pas un kilomètre. Comme toujours, le Colorado ne fait pas dans la dentelle : le fleuve, d’un vert très profond, se situe 340 mètres plus bas que nous ! Quelques bateaux qui en font le tour nous permettent d’avoir un ordre d’idée de l’échelle, tout comme une espèce de cabane que je repère tout près d’une rive. Moi qui n’ai pas le vertige, je ne suis pas rassuré lorsqu’il s’agit de m’approcher un peu du précipice afin de faire une photo souvenir.

Vers 15h, nous rentrons au camping de Wahweap où nous espérons trouver un emplacement. Le ciel se noircit dangereusement, l’orage est très proche. C’est donc sous des trombes d’eau que nous pénétrons le Glen Canyon National Recreational Area, où se situe Wahweap.
Mais quelques minutes plus tard, le soleil règne à nouveau en maître dans le ciel et notre installation dans un camping quasiment vide peut se faire aisément. Nous allons ensuite faire un petit tour sur une des multiples plages du lac. Le vent et la multitude de camping-cars rendant la chose assez peu agréable, nous ne nous y éternisons pas. Pendant toute la soirée, les orages éclatent autour de nous, sans jamais parvenir à nous atteindre.
Lundi 17 septembre : Ce matin, c’est objectif Upper Antelope Canyon, dont la visite n’a d’intérêt que si le temps est au beau fixe. Et bonne nouvelle, après 3 jours où les nuages furent assez nombreux, le ciel est complètement bleu. Nous nous conduisons donc sereins dans le fameux canyon aux mille puits de lumière. Nous sommes sur place vers 10h car nous savons que le site est assez fréquenté. Après un premier péage au niveau du parking, l’addition se corse avec l’entrée du canyon. Il n’y a pas tant de monde que ça mais on nous fait comprendre qu’il va falloir patienter car les pick-up qui font l’aller-retour vers l’entrée du canyon ne sont pas très nombreux. Notre sourire se crispe un peu plus quand nous voyons débarquer un groupe d’Asiatiques qui nous passe devant le nez et remplit les pick-up que nous étions censés occuper. Tout comme un couple qui exprime son mécontentement, en bons Français nous commençons à ronchonner. Mais finalement, nous atteignons l’entrée du canyon à 11h et là, nous oublions rapidement ces quelques désagréments pour focaliser notre attention sur ce nouveau chef-d'œuvre de la nature.

Antelope Canyon est un slot cayon, c’est-à-dire qu’il se caractérise par une forte étroitesse. Ses galeries sculptées par l’érosion combinée de l’eau et du vent laissent néanmoins laisser passer quelques puits de lumière en été, lorsque le soleil est au zénith. Après quelques minutes de marche au milieu d’un univers orangé, nous apercevons enfin le premier filet de lumière venant taper sur le sol sableux de la galerie.

Difficile d’imaginer par le biais de ces photos la foule qui occupe la galerie. Heureusement, les guides Navajos sont là pour faire un peu la police et pour permettre à chacun de rentrer à la maison avec un souvenir tronqué mais vierge de ce surprenant site, où la blancheur des puits de lumière paraît parfois irréelle tant elle contraste avec le reste du décor.

En 1997, 9 touristes, pris au piège par un violent orage, ont péri noyés dans Lower Antelope Canyon, l’autre partie du canyon. Pas si étonnant que ça malheureusement quand on lève la tête et on se rend compte qu’en cas de fortes pluies, il n’y a aucune issue de secours…

Sur la fin du parcours, le soleil s’invite plus généreusement au sein du canyon, rendant les parois encore plus flamboyantes.

Avant de sortir de cette galerie fantastique, j’immortalise une dernière fois cette étrangéité uniquement modelée par la force des éléments.

Nous repartons ravis de notre passage dans ce slot canyon qui ne déçoit jamais. Maintenant il faut se poser la question du logement pour la nuit à venir. Avant de partir, nous nous étions dit que nous dormirions une nuit à l’hôtel lors de notre escale autour du Lac Powell, la ville de Page étant bien garnie de ce point de vue là. Quelques provisions s’imposent dans le Walmart du coin, au même titre qu’un plein d’essence pour réapprovisionner notre gros consommateur de pétrole. Après une rapide comparaison avec son voisin le Super 8 Motel, nous choisissons de nous établir au Motel 6, malgré l’antipathie des hôtesses d’accueil. Nous apprécions cependant de nous détendre une heure dans la piscine. Pour le coucher de soleil, nous choisissons Alstrom Point qui offre un admirable panorama sur le Lac Powell. Nous savons la piste longue et accidentée pour y parvenir, c’est pourquoi nous partons de Page en milieu d’après-midi. Première difficulté, Big Water. Aucun de nous trois ne remarque cette « ville », d’où la bifurcation se fait pour aller à Alstrom Point. Suspicieux, nous faisons donc demi-tour après quelques miles et en étant bien concentrés, nous trouvons enfin Big Water. Mis à part une arrivée d’eau pour pompiers qui éclabousse de toute sa pression la route et qui permet de laver un peu notre voiture, rien à signaler dans ce village qui a l’air déserté. La piste pour Alstrom Point est assez mal indiquée mais c’est bien elle que nous empruntons. Deuxième obstacle, un petit cours d’eau qui traverse la piste et dont la profondeur nous interpelle. Une bonne accélération et le piège est franchi. Le paysage est vraiment démesuré et lunaire à cet endroit, Fabien semble ridicule à côté d’un rocher arrivé au bord de la piste par je ne sais quel miracle.

Cela fait déjà 1h30 que nous roulons sur cette piste en bien mauvais état et d’après la carte que nous suivons avec attention, Alstrom Point paraît encore assez éloigné. En même temps, à 20 ou 30 km/h, les distances sont longues… Malgré tout, la curiosité des lieux m’envoûte et je ne porte pas trop de crédit au temps qui passe.

Il est 17h30 lorsque nous tombons sur une espèce de parking, qui selon nous forme le point de départ de la petite marche qui mène au point de vue. Le temps presse maintenant et il s’agit de se rapprocher rapidement des rives du lac pour assister au coucher du soleil. Mais nous nous rendons vite compte que le point de vue tant recherché est encore quelques centaines de mètres plus loin… Tant pis, de toute façon le soleil est désormais trop bas pour pouvoir en profiter pleinement. Nous nous satisfaisons de la vue qui nous est offerte pour contempler ce décor « carton-pâte ». Nous pouvons facilement observer les effets de la sécheresse qui dure depuis fin 2000 dans la région. La haut de la bande blanche (qui mesure pas moins de 30 mètres), représente le niveau d’eau d’il y a 7 ans ! Le lac n’est actuellement rempli qu’à 60% de sa capacité…

Nous repartons un brin déçus de ne pas avoir pu assister à la tombée de la nuit à l’endroit voulu. Mais la piste est longue et l’obscurité se fait de plus en plus grande, il est temps de rentrer. Avant de retourner à l’hôtel, nous faisons un saut par le Mac Donald’s de Page où un certain Gerald nous attend. Une fois le ventre plein, nous pouvons nous diriger vers le Motel 6. Une connexion internet nous permet de donner quelques rapides nouvelles aux amis et à la famille avant de se mettre au lit.
Mardi 18 septembre : L’avant-dernière étape de notre périple nous amène au Grand Canyon. Plus de 2h de route sont prévues. Quelques miles avant l’entrée dans le parc, nous faisons un arrêt pour jeter un œil au Litlle Colorado, affluent de son grand frère. Des Indiens occupent le long de la route dans leurs stands et autres baraques, plutôt délabrés, et proposent une multitude de babioles. Il est 12h30 lorsque nous arrivons dans le parc.

Nous faisons une première halte au niveau de Desert View où trône au bord du précipice une tour d’observation. Nous ne nous attardons pas à son rez-de-chaussée consacré aux commerçants et montons directement au dernier étage afin d’observer cette immensité, derrière les carreaux. Et l’impression de gigantisme nous saisit. Cependant, étant donné le peu de repères, difficile d’imaginer que la « rim » nord se trouve à 15 kilomètres ! Nous déjeunons dans l’un des nombreux restaurants de Grand Canyon. Pour l’après-midi, nous prévoyons une marche reliant South Kaibab à Cedar Ridge Point. Nous prenons le bus du parc pour rejoindre le point de départ du parcours. Le soleil n’étant pas très violent, nous l’attaquons vers 15h. La première descente affiche la couleur d’une randonnée que Fred finira non sans mal…

Le beau temps est là mais curieusement nous ne croisons pas grand monde sur le sentier, si l’on excepte une femme seule qui recherche désespérément de la ventoline. Aucun de nous trois n’en possède, j’ai l’impression désolée de laisser cette personne face à une situation plus que problématique… Mis à part cet intermède assez surréaliste, pour l’instant la balade se passe bien, notre rythme de croisière est bon. Nous descendons un peu à tâtons sans vraiment connaître la durée de notre excursion, mais avec un grand sourire aux lèvres.

Nous arrivons à Cedar Ridge Point à peine une heure après notre départ. De ce point de vue, nous voyons bien les départs d’incendie qui sévissent depuis quelques jours sur la rim nord : une fumée grisâtre vient contrarier le bleu pur du ciel.

Sachant que la remontée qui nous attend s’annonce autrement plus pénible, nous n’allons pas plus loin et faisons prudemment demi-tour. Et en effet, le retour est comme prévu plus difficile. Nous multiplions les pauses rafraîchissement, même si cela ne parvient pas à redonner des jambes neuves à Fred. Nous croisons un groupe de jeunes Américains dont quelques-uns sont équipés de claquettes pour effectuer la descente... Finalement, Fabien et moi bouclons la randonnée quelques minutes avant Fred, que nous nous amusons à observer du haut du plateau et qui paraît bien petit au milieu de ces monstres de falaises de plusieurs centaines de mètres. Il est maintenant 17h30, l’heure de nous diriger vers Mather Point pour assister, comme presque tous les soirs, au coucher de soleil. Nous reprenons le bus et arrivés sur place, nous ne sommes pas seuls à vouloir regarder le Grand Canyon prendre des teintes orangées.

Un dernier adieu à ce Grand Canyon dont les reliefs disparaissent avec la pénombre et nous allons faire nos dernières provisions du séjour. Dans le magasin, en hommage à Davy Crockett, Fabien s’essaie à un chapeau de fourrure. Dehors, avec la nuit le froid fait son grand retour, une semaine après Bryce Canyon. Les 2000 mètres d’altitude se ressentent tout de suite. C’est donc de nuit et dans une atmosphère plutôt frisquette que nous aménageons notre emplacement réservé dans le Mather campground. Une fois de plus, Fred va prendre sa douche payante seul. Juste avant de nous endormir, Fabien nous raconte sa rencontre avec ce qu’il pense être un cerf non loin de là. En journée, de nombreux touristes fréquentent Grand Canyon National Park mais à la nuit tombée, la nature reprend ses droits et le site devient soudainement plus sauvage. C’est littéralement emmitouflés dans nos duvets que nous nous couchons pour affronter cette drôle d’ambiance.
Mercredi 19 septembre : Tout à coup, en pleine nuit, une étrange sirène retentit, sans que l’on n’en connaisse les raisons. Sûrement un incendie à proximité étant donné le risque élevé qui subsiste depuis quelques jours dans le coin. Ca ne m’empêche pourtant pas de replonger profondément dans mon sommeil. Au programme aujourd’hui le village considéré comme le plus isolé des Etats-Unis : Supai, et ses chutes d’eau paradisiaques… 16 kilomètres de marche pour y accéder, nous savons que l’épreuve est rude mais la perspective de piquer une tête dans ces eaux turquoise nous regonfle à bloc. Avant de nous lancer dans l’effort, il s’agit déjà d’atteindre le parking de Hualapai Hilltop, d’où le départ de la longue marche s’effectue. Notre itinéraire est fait depuis un moment déjà, nous avons décidé de nous essayer au trajet le plus court, en passant par la gare fantôme d’Anita à Woodin. 3 heures sont annoncées pour parcourir les 67 miles de piste. Inutile de préciser qu’il n’y a aucune ville entre le point de départ et le point d’arrivée. Le début de l’itinéraire est simple puisque nous roulons sur la belle route n°180 qui relie Grand Canyon à Flagstaff, une des villes les plus importantes de l’Arizona. C’est lorsque nous empruntons la route NF-686, c’est-à-dire très rapidement, que cela se complique : une piste caillouteuse, parfois assez bosselée, sur laquelle il est impossible de dépasser les 50 km/h. A partir de ce moment-là, nous nous en remettons plus ou moins à notre feeling car les cartes que nous possédons ne mentionnent pas ce type de chemins. Après une grosse demi-heure, nous sommes enfin heureux de voir la gare d’Anita, même si nous pensions la trouver plus rapidement. Nous devons ensuite logiquement enchaîner sur l’Anita Road. Problème : plusieurs pistes partent dans différentes directions, sans qu’aucune indication ne puisse nous aider. Collectivement, nous décidons de prendre ce que nous pensons être la bonne piste. Les minutes passent et le doute s’installe. Les maigres indices que nous laisse notre itinéraire ne correspondent pas vraiment à ce que nous voyons.

Après une heure et demie, nous arrivons dans une ferme… en cul-de-sac. Nous comprenons alors que nous avons dû emprunter un mauvais chemin. Fabien et moi descendons de la voiture pour chercher une quelconque présence humaine qui pourrait nous renseigner. Seul un chien qui aboie nous accueille dans cette ferme pour le moins isolée. Nous prenons notre courage à deux mains et décidons d’aller voir dans la maison. Un cadavre de bœuf jonche le jardin qui permet d’y accéder. Nous frappons à la porte, en vain. Il faut désormais prendre une décision rapide car les heures tournent et une longue marche éprouvante nous attend. Nous choisissons donc de faire demi-tour jusqu’au « carrefour » précédent. Les nerfs sont de plus en plus tendus et notre enthousiasme s’éteint petit à petit. Nous bifurquons donc quelques miles en arrière vers une autre piste que seuls le soleil et notre sens d’orientation nous demandent de suivre. La suite ressemble à une course d’orientation dans un environnement assez hostile à cette pratique : piste littéralement défoncée par endroits, aucune indication et impatience grandissante. Trois heures après notre départ, alors que nous devrions être rendus au parking, un nouvel obstacle se dresse sur notre chemin. Une barrière en travers de la route, avec une feuille sur le bord de la route nous demandant de nous inscrire pour entrer sur ces terres. Fred y jette un œil et le dernier inscrit remonte à plusieurs mois… Rien de rassurant ! Nous suivons la procédure demandée et continuons notre route. De plus en plus d’affleurements rocheux sur la piste viennent ralentir notre périple. Après une énième fausse piste nous obligeant à faire demi-tour, Fabien et Fred sont à deux doigts de craquer. J’essaie de rester calme et positif, sinon je sais que nous ne verrons jamais Havasupai. Cela fait maintenant quatre heures de tâtonnements, et toujours rien qui puisse nous remonter le moral, si ce n’est une deuxième ferme à l’horizon. Malheureusement, celle-ci est également déserte. Tout à coup, comme un mirage, Fabien aperçoit au loin un cheval accompagné d’une femme ! Nous pensons rêver. L’excitation regagne la voiture, nous allons enfin pouvoir demander notre chemin. La personne en question reste pantoise lorsque nous lui indiquons le chemin que nous avons fait. Elle nous explique aussi que nous sommes tout près du but, et c’est bien là l’essentiel… Elle nous dévoile une information précieuse (qui aurait pu écourter notre galère) en nous révélant qu’il ne fallait pas hésiter à soulever les barrières rencontrées. Nous revenons jusqu’à sa ferme, passons deux de ces barrières et nous envolons vers le parking tant recherché. Il est quasiment 15h, soit 2h plus tard que prévu, lorsque nous nous garons sur le parking de Hualapai Hilltop. Nous avalons un repas léger et préparons notre paquetage constitué entre autres d’un matelas, d’une tente, d’un sac de couchage, de nourriture et de quelques vêtements. C’est donc avec entre 15 et 20 kilos chacun sur le dos que nous attaquons la fameuse randonnée.

Avec le poids des sacs, nos épaules commencent à souffrir, c’est pourquoi nous effectuons une première bonne pause une heure environ après être partis.

Nous n’avons croisé personne depuis le départ, peut-être sommes-nous un peu trop tardifs. Après trois heures de marche à un rythme plutôt soutenu, nos épaules sont en miettes mais nous atteignons Supai. Enfin pourrait-on dire étant donné l’état physique dans lequel nous sommes. La vision paraît irréelle : dans ce village des chevaux partout, des baraquements précaires et une poussière omniprésente. Un peu plus loin, alors que l’office de tourisme est fermé, un indien nous indique que le camping se situe à 2-3 miles. Fred étant légèrement en retrait, Fabien et moi décidons de garder cette fâcheuse information pour nous, afin de ne pas décourager totalement Fred déjà en mauvaise posture. Pour corser un peu la chose, Fabien se fait mordiller par un des nombreux chiens errants rencontrés. Nous comprenons que nous nous approchons sérieusement du camping lorsque le bruit sourd d’Havasu Fall se fait de plus en plus fort. La nuit tombe, il ne fallait vraiment pas arriver plus tard. C’est complètement exténués par cette journée aussi bien difficile sur le plan physique que sur le plan moral que nous bâclons le montage de nos tentes sur le premier emplacement trouvé. Il nous faut maintenant prendre quelques forces, nous passons donc à table. Au menu, une grosse boîte de raviolis et quelques chips. Pendant la cuisson, quelques papillons de nuit, attirés par la lumière du feu du camping-gaz, tournent autour de la casserole. L’un d’entre eux vient misérablement s’échouer dans le plat. Cette fois, c’en est trop, nous coupons court au repas et décidons d’aller nous coucher, avec l’intention d’aller tôt le lendemain matin à l’office de tourisme voir les modalités pour revenir en hélicoptère…
Jeudi 20 septembre : Fred, plus motivé que jamais à l’idée de se faire rapatrier en hélico, est le premier debout à 6h30. La seule et unique fois du séjour. A peine sortis de leur tente, un groupe de randonneurs fait remarquer à Fabien et Fred que les scorpions adorent se nicher dans les chaussures laissées au pied des tentes. Jamais nous n’aurons pris autant le soin de vérifier le contenu de celles-ci. Nous partons le ventre vide au village avec pour but de négocier un retour en hélico dans la journée, Fred ne voulant pas entendre parler d’un éventuel retour à pieds. Une heure de marche pour bien commencer la journée et lorsque nous arrivons à Supai, on nous dit que la personne qui gère les réservations n’arrivera pas avant 2h. Nous patientons donc gentiment près de la piste d’atterrissage. Fabien en profite pour aller régurgiter son repas de la veille, le papillon de nuit lui restant encore en travers de la gorge. Nous nous inscrivons ensuite sur la liste en espérant pouvoir prendre un hélico dans l’après-midi, histoire de pouvoir profiter quand même un peu des divines chutes d’eau. Nous retournons donc vers le camping pour plier bagage et nous dirigeons vers Havasu Fall. La chance nous sourit puisque le soleil commence tout juste à s’imposer très largement dans le ciel bleu de Supai. Une petite baignade dans ces eaux turquoise s’impose.

Fabien, lui, décide de ne pas goûter à la fraîcheur des flots et s’occupe des photos. Fred et moi, revigorés par ce bain, nous amusons dans les bassins naturels formés par les courants.

Ici, l’eau est translucide et d’une pureté incroyable. C’est d’ailleurs cette eau potable qui alimente le camping situé en contrebas.

Je pars faire une dernière photo en haut d’un rocher depuis lequel la vue offerte est sympathique…

Après une baignade d’une petite heure, nous quittons les lieux avec notre paquetage sur le dos en direction de l’héliport. Un dernier effort dont la difficulté est accentuée par la poussière que produit le passage des chevaux sur le sentier ainsi que par la température qui monte.

Arrivés au village, nous constatons avec satisfaction que nos noms figurent toujours sur la liste des passagers ayant réservé leurs places. Après environ une demi-heure d’attente, nous embarquons, en contrepartie de 85 dollars chacun, à bord d’un engin un peu vieillot et assez contigu. Les rangers du coin, qui conduisent l’hélicoptère, partent du parking de Hualapai Hilltop avec des ravitaillements en nourriture et autres produits de 1ère consommation et repartent avec des touristes qui, comme nous, veulent s’épargner d’un retour à pieds plutôt pénible. Le vol est perturbé par des rafales de vent assez violentes qui viennent quelque peu déséquilibrer l’appareil mais nous arrivons tout de même sains et saufs, et surtout beaucoup moins fatigués que prévu !

Tout heureux de notre sort, nous récupérons notre voiture qui doit nous amener vers la dernière étape de notre périple, le Lac Mead. Fabien et Fred sont à l’avant, j’en profite pour faire une petite sieste de quelques minutes. Pas grand chose à signaler sur le trajet si ce n’est une ligne parfaitement droite d’une trentaine de kilomètres parallèle à l’historique route 66 juste avant d’arriver à Kingman, 2ème ville de l’Arizona. C’est d’ailleurs dans cette ville que nous déjeunons pour une énième fois dans un restaurant dont l’emblème est un grand M jaune. Nous faisons une escale au Hoover Dam, énorme barrage sur le Lac Mead de 221 mètres de haut et de 201 mètres de largeur à sa base, qui retient la modique masse de 45 milliards de m3 d’eau… Et nous tombons sur les deux couples de Russes croisés cinq jours plus tôt à Goosenecks State Park, qui se trouve à 700 kilomètres d’ici ! Ce barrage marque aussi la frontière entre l’Arizona et le Nevada, ainsi nous croisons un premier casino quelques centaines de mètres seulement après l’avoir franchi. Nous décidons alors de passer notre dernière nuit sous tente au camping du Lac Mead, dans lequel nous entrons vers 18h. A cette heure-ci, le soleil donne de jolies couleurs aux rivages d’un lac qui s’assèche aussi dangereusement que son voisin Powell.

Une dernière fois, nous sommes confrontés à l’absence de douches donc nous optons pour le lavage à la bouteille. L’eau qui sort du robinet près de notre emplacement est au moins à 30°C, le lavage qui s’annonçait précaire est finalement plutôt agréable. Un dernier repas peu diététique et une dernière partie de cartes et nous pouvons nous endormir dans la chaleur moite du Nevada.

Vendredi 21 septembre : Pour ce dernier jour, nous programmons la visite de Las Vegas. Nous nous arrêtons sur la route à Boulder City, banlieue aisée de Las Vegas où les villas sont toutes plus impressionnantes les unes que les autres. C’est dans l’heure de midi que nous bouclons notre boucle de 3000 kilomètres. Notre premier objectif est de nettoyer notre 4x4, qui a beaucoup souffert depuis deux semaines. Ensuite, nous nous rendons au Comfort Inn situé sur la Paradise Road, non loin du Strip, que Fabien a réservé début juin. Nous prenons notre repas dans la chambre, puis Fabien et Fred partent piquer une tête dans la piscine de l’hôtel pendant que je flemmarde devant des combats de catch à la télé. Nous partons à la visite de Sin City en milieu d’après-midi. Comme nous pouvions nous y attendre, Las Vegas nous surprend par son architecture kitsch et son incessant développement marqué par de nombreux chantiers de construction, le tout en plein désert… Mais, une fois notre conscience écologique de côté, nous ne rechignons pas à flâner dans cette ville décidément hallucinante. Nous passons dans l’inévitable magasin M&M’s, dont les deux étages sont entièrement consacrés au bonbon et à ses multiples dérivés. Nous vadrouillons dans les galeries commerçantes à la recherche d’un petit souvenir pour nos bien-aimées. A la nuit tombée, la ville s’illumine de mille feux dans le but de mettre en valeur les casinos, véritables symboles d’une cité où l’argent coule à flots. Au milieu du Strip, le Paris Las Vegas en impose avec ses 112 mètres de haut et sa réplique à l’échelle 1/2 de la Tour Eiffel.

En face, nous pénétrons dans le luxueux Bellagio dont la partie hôtel compte quasiment 4000 chambres et plus de 500 suites. Son casino possède lui aussi des proportions ahurissantes : ses tables de jeux et machines à sous sont réparties sur 10 776 m², soit plus d’un hectare ! Pas étonnant du coup que le soir où il ouvrit ses portes, en 1998, le casino gagna 88 millions de dollars… A l’extérieur, malgré un orage qui persiste, nous revenons plusieurs fois assister au magnifique spectacle musical de jets d'eau offert par les fontaines du Bellagio.

Pour terminer la soirée, et notre séjour, nous décidons de monter en haut de la Stratosphere Tower, située un peu plus au nord sur le Strip. Cette tour de 350 mètres offre à son sommet un panorama complet sur la ville.

Des cordes s’abattent toujours sur Las Vegas, c’est pourquoi au guichet on nous informe que la plateforme d’observation est inaccessible. Nous devons nous contenter d’un étage inférieur, qu nous laisse tout de même une bonne impression.

Le Luxor, 3ème plus grand hôtel du monde avec ses quelques 4407 chambres, se distingue dans cette jungle urbaine, grâce à son puissant projecteur, bien visible d’ici.

En rentrant à l’hôtel, nous prenons conscience que la fin du séjour est très proche. Nous préparons nos valises et nous couchons. Mais une foule d’images de ces deux semaines passées défilent dans ma tête, j’ai du mal à trouver le sommeil.
Samedi 22 septembre : Après une nuit plutôt mauvaise, nous nous levons de bonne heure et allons directement prendre notre ultime petit-déjeuner gracieusement offert par l’hôtel. Cependant, vu la nourriture proposée et la réaction de Fabien et Fred lorsqu’ils l’avalent, je préfère jeûner… En rangeant la voiture, je retrouve les cinq cartes postales que j’étais persuadé avoir égarées du côté de Monument Valley. Il était temps ! Nous prenons dans un premier temps la direction de l’agence Alamo pour rendre notre 4x4 qui nous aura été bien utile à plusieurs reprises. La restitution dure 2 minutes chrono, le temps pour l’employé de passer le détecteur de code-barres sur la vitre avant du véhicule. Nous prenons ensuite le bus qui nous amène dans un aéroport où des milliers de touristes affluent vers les différents terminaux. Une dernière photo souvenir d’une affiche représentant John Wayne, alias George Abitbol, et nous pouvons dire au revoir à cet ouest américain dont les merveilles nous ont et nous feront encore rêver pendant un long moment…
Voyage de trois semaines/un mois à deux personnes au Moyen-Orient English translation pending
Avec un ami, je compte partir au Moyen-Orient l'été 2008, pendant trois semaines voir un mois. Nous serons à pieds et dormirons sous une tente. Le but étant de faire de la randonnée et de découvrir les paysages et le mode de vie (la ville nous intéresse moins, faute d'un budget trop élevé). Je suis particulièrement attirée par le Yemen et l'Oman (mais n'étant jamais sortie de l'Europe je ne peux qu'imaginer), voir l'Inde. On sait pas trop comment organiser ça, vu que c'est notre premier voyage à organiser entièrement, sans aide extérieure et connaissance de personnes hors europe.
Avez vous des conseils sur le pays où on pourrait aller ? Si c'est vraiment faisable de partir sans moyen de transport ? Bref des conseils sur vos voyages en solitaire ou à deux, ou des sites à consulter ?
Avez vous des conseils sur le pays où on pourrait aller ? Si c'est vraiment faisable de partir sans moyen de transport ? Bref des conseils sur vos voyages en solitaire ou à deux, ou des sites à consulter ?
Plongée en apnée à Santa Lucia English translation pending
Bonjour,
D'après vous, est-ce que ça vaut la peine de payer 25$ pour aller en excursion à la barrière de corail pour l'apnée ou c'est possible de s'y rendre en catamaran avec le club nautique des hôtels?
De plus, est-ce possible de voir des poissons de multiples couleurs en face des hôtels et si oui, quelle est l'endroit le plus susceptible pour trouver des merveilles?
Merci!
D'après vous, est-ce que ça vaut la peine de payer 25$ pour aller en excursion à la barrière de corail pour l'apnée ou c'est possible de s'y rendre en catamaran avec le club nautique des hôtels?
De plus, est-ce possible de voir des poissons de multiples couleurs en face des hôtels et si oui, quelle est l'endroit le plus susceptible pour trouver des merveilles?
Merci!
Hôtel Edenh Real Arena à Punta Cana English translation pending
bonjour a tous j'aimerais savoir si il y a quelqu'un qui va a cette hotel.moi je serai la du 03 au 17 avril 2008 en chambre mirage concierge avec air transat.nous partons a quatre avec mon fils et sa copine.alors si vous y aller avant moi j'aimerais avoir des nouvelles a votre retour.merci manon paradis
Hôtel Caribbean World à Soma Bay English translation pending
Bonjour,
Qui aurait pu voir le nouvel hôtel Caribbean World à Soma Bay qui doit ouvrir ses portes prochainement car on ne trouve pas grand chose hors mis leur site.
Merci pour votre aide.
Qui aurait pu voir le nouvel hôtel Caribbean World à Soma Bay qui doit ouvrir ses portes prochainement car on ne trouve pas grand chose hors mis leur site.
Merci pour votre aide.
Retour de l'hôtel Sirenis La Salina le 16 novembre 2007 English translation pending
Salut,
Je reviens de sirenis la salina le 16 novembre moi j'ai rien a dire toute étais super. La nourriture étais bonne, la plage étais bellle, les employé étais correcte, la propreté du site étais super. C'est sur c'est un grand site alors si tu es proche de la plage tu es loin du buffet vise versa. Mais il a a toujours un casse-croute proche. Je vous souhaite un beau voyage moi j'ai tripper c'est un de mais plus beau voyage sur 6.
Je reviens de sirenis la salina le 16 novembre moi j'ai rien a dire toute étais super. La nourriture étais bonne, la plage étais bellle, les employé étais correcte, la propreté du site étais super. C'est sur c'est un grand site alors si tu es proche de la plage tu es loin du buffet vise versa. Mais il a a toujours un casse-croute proche. Je vous souhaite un beau voyage moi j'ai tripper c'est un de mais plus beau voyage sur 6.
Sécurité à La Paz et Copacabana? (Bolivie) English translation pending
Nous partons, deux couples en Bolivie pour Pâques 2008.
Le site "conseils aux voyageurs" du ministère des Affaires Etrangères
m'a affolé; Il parait que je peux me faire crever les yeux ou mutiler ou plein d'autres choses à LA PAZ et emprisonner à Coppacabana.
QUELLE EST LA REALITE de cet avertissement.
Voyage de noces dans l'Ouest américain en septembre 2008 English translation pending
Bonjour, ma fiancée et moi allons nous marier l'année prochaine et nous avons choisi de visiter l'ouest des états unis pour notre voyage de noces.
C'est un voyage qui demande beauooup de préparation et nous avons déjà bcp réfléchis sur le circuit avec ce forum et d'autres sites de récits de voyage aux US.
Je vous soumets donc celui ci pour vos remarques et/ou critiques. A noter que comme j'ai pû le lire plusieurs fois, nous essayon d'arriver sur le lieu de la prochaine visite en fin d'aprés midi. J'ai ajouté les temps de parcours entre paranthèses.
Jour 1 : Arrivée à Los Angeles - Nuit sur LAX Jour 2 : Récupération de la voiture - Visite d'Universal Studios - Nuit à LA Jour 3 : Visite de Sequoia NP - Nuit à Sequoia NP (3h30) Jour 4 : Visite de Big Sur et Monterey - Nuit à Monterey ou San Francisco (5h30) Jour 5 : Visite de San Francisco - Nuit à San Francisco Jour 6 : Visite de San Francisco - Nuit à San Francisco Jour 7 : Visite de San Francisco - Nuit à Yosemite village (4h) Jour 8 : Visite de Yosemite- Nuit à Lee Vining (2h) Jour 9 : Visite de Bodie et Mono Lake - Nuit à Furnace Creek (5h) Jour 10 : Visite de Death Valley - Nuit à Las Vegas (2h30) Jour 11 : Repos à Las Vegas - Nuit à Las Vegas Jour 12 : Passage par Zion - Nuit à Bryce Canyon (4h30) Jour 13 : Visite de Bryce Canyon et Petrified Forest - Nuit à Hanksville (3h30) Jour 14 : Visite de Arches - Nuit à Moab (1h) Jour 15 : Visite de Canyonlands - Nuit à Moab (1h) Jour 16 : Repos sur Moab - Nuit à Mexican Hat (2h30) Jour 17 : Visite de Monument Valley - Nuit à Chinle (2h10) Jour 18 : Visite de Canyon de Chelly - Nuit à Page (3h30) Jour 19 : Repos à Page - Nuit à Page Jour 20 : Visite d'Antelope Canyon - Nuit à Page Jour 21 : Visite du Grand Canyon - Nuit au Grand Canyon (2h30) Jour 22 : Visite du Grand Canyon - Nuit à Las Vegas (4h30) Jour 23 : Repos à Los Angeles (huntington beach) - Nuit à Los Angeles (4h30) Jour 24 : Visite de DisneyLand - Nuit à Anaheim Jour 25 : Visite de Los Angeles (Hollywood-Berverly Hills) - Nuit à Los Angeles Jour 26 : Visite de Los Angeles (Venice-Rodeo) - Départ pour la France..
Vous en pensez quoi ? Par rapport au sens du parcours, c mieux dans ce sens là ou dans l'autre sens ?
Merci
C'est un voyage qui demande beauooup de préparation et nous avons déjà bcp réfléchis sur le circuit avec ce forum et d'autres sites de récits de voyage aux US.
Je vous soumets donc celui ci pour vos remarques et/ou critiques. A noter que comme j'ai pû le lire plusieurs fois, nous essayon d'arriver sur le lieu de la prochaine visite en fin d'aprés midi. J'ai ajouté les temps de parcours entre paranthèses.
Jour 1 : Arrivée à Los Angeles - Nuit sur LAX Jour 2 : Récupération de la voiture - Visite d'Universal Studios - Nuit à LA Jour 3 : Visite de Sequoia NP - Nuit à Sequoia NP (3h30) Jour 4 : Visite de Big Sur et Monterey - Nuit à Monterey ou San Francisco (5h30) Jour 5 : Visite de San Francisco - Nuit à San Francisco Jour 6 : Visite de San Francisco - Nuit à San Francisco Jour 7 : Visite de San Francisco - Nuit à Yosemite village (4h) Jour 8 : Visite de Yosemite- Nuit à Lee Vining (2h) Jour 9 : Visite de Bodie et Mono Lake - Nuit à Furnace Creek (5h) Jour 10 : Visite de Death Valley - Nuit à Las Vegas (2h30) Jour 11 : Repos à Las Vegas - Nuit à Las Vegas Jour 12 : Passage par Zion - Nuit à Bryce Canyon (4h30) Jour 13 : Visite de Bryce Canyon et Petrified Forest - Nuit à Hanksville (3h30) Jour 14 : Visite de Arches - Nuit à Moab (1h) Jour 15 : Visite de Canyonlands - Nuit à Moab (1h) Jour 16 : Repos sur Moab - Nuit à Mexican Hat (2h30) Jour 17 : Visite de Monument Valley - Nuit à Chinle (2h10) Jour 18 : Visite de Canyon de Chelly - Nuit à Page (3h30) Jour 19 : Repos à Page - Nuit à Page Jour 20 : Visite d'Antelope Canyon - Nuit à Page Jour 21 : Visite du Grand Canyon - Nuit au Grand Canyon (2h30) Jour 22 : Visite du Grand Canyon - Nuit à Las Vegas (4h30) Jour 23 : Repos à Los Angeles (huntington beach) - Nuit à Los Angeles (4h30) Jour 24 : Visite de DisneyLand - Nuit à Anaheim Jour 25 : Visite de Los Angeles (Hollywood-Berverly Hills) - Nuit à Los Angeles Jour 26 : Visite de Los Angeles (Venice-Rodeo) - Départ pour la France..
Vous en pensez quoi ? Par rapport au sens du parcours, c mieux dans ce sens là ou dans l'autre sens ?
Merci
Compte rendu de l'hôtel Sirenis La Salina English translation pending
Bonjour,
Concernant le sirenis la salina, des amis sont revenus déçu du service. Manque de personnel, la plage pas nettoyé des attentes de 45 min avant d'avoir une table au resto à la carte, malgré le fait que il avait une réservation.
Problème avec le coffre -fort dans la chambre, vélo neuf mais mal assemblé.
Ma copine les guidons lui ont resté dans les mains, aucune blessure mais une bonne frousse.
Pas de service au check inn, j'oubliait pour réserver les restos à la carte, on doit les réserver à chaque jour, donc attente de 30 à 45 min pour effectuer la réservation.Impossible de faire des réservations au resto à la carte, certain soir mais le même soir le resto est à moitié vide, plus de pain au déjeuner après 08h30 am, DONC UN VRAI BORDEL !!!!!!!!!!!!!!!
Pas de bar sur la plage, juste en retrait de la plage 5 à 8 min de marche pour un drink, pas assez de chaise de plage, DONC LÀ ON PEUT DIRE QUE C'EST VRAIMENT LE TEST ULTIME . AU SALAIRE Q'IL SONT PAYÉ IL POURRAIT METTRE PLUS DE STAFF.
Rien de surprenant pour cuba, il sont vraiment dû pour du changement, soit les américains rentrent et prennent le contrôle où bien c'est nous les canadiens q'il prennent le contrôle . Au moins la bussiness serait bonne pour tout le monde, MÊME SI LES PRIX SONT À LA HAUSSE LE SERVICE SERAIT PRÉSENT .
Pas suprenant que cent milles touristes de moins visite l'ile de cuba depuis 2005.
VIVA LA REVOLUTION ET QUE CE PAYS CHANGENT POUR DE BON.
JE ME SOUVIENT QUE SERGE SAVARD ET SON GROUPE D'INVESTISSEUR DU QUÉBEC AVAIT RÉALISÉ QUELQUE CHOSE DE BIEN AU NIVEAU DE LA GESTION DU PERSONNEL DE SON ÉQUIPE DU EL SENADOR. DONC JE CROIT Q'IL EST GRAND TEMPS Q'ON PRENNE LE CONTRÔLE DE CETTE PLACE, PAS POUR SERVIR DE LA POUTINE OÙ REGARDER RDS SUR LA T.V. MAIS BIEN GÉRER UN HÔTEL COMME Q'IL SE DOIT .
SMART !!!!!
Concernant le sirenis la salina, des amis sont revenus déçu du service. Manque de personnel, la plage pas nettoyé des attentes de 45 min avant d'avoir une table au resto à la carte, malgré le fait que il avait une réservation.
Problème avec le coffre -fort dans la chambre, vélo neuf mais mal assemblé.
Ma copine les guidons lui ont resté dans les mains, aucune blessure mais une bonne frousse.
Pas de service au check inn, j'oubliait pour réserver les restos à la carte, on doit les réserver à chaque jour, donc attente de 30 à 45 min pour effectuer la réservation.Impossible de faire des réservations au resto à la carte, certain soir mais le même soir le resto est à moitié vide, plus de pain au déjeuner après 08h30 am, DONC UN VRAI BORDEL !!!!!!!!!!!!!!!
Pas de bar sur la plage, juste en retrait de la plage 5 à 8 min de marche pour un drink, pas assez de chaise de plage, DONC LÀ ON PEUT DIRE QUE C'EST VRAIMENT LE TEST ULTIME . AU SALAIRE Q'IL SONT PAYÉ IL POURRAIT METTRE PLUS DE STAFF.
Rien de surprenant pour cuba, il sont vraiment dû pour du changement, soit les américains rentrent et prennent le contrôle où bien c'est nous les canadiens q'il prennent le contrôle . Au moins la bussiness serait bonne pour tout le monde, MÊME SI LES PRIX SONT À LA HAUSSE LE SERVICE SERAIT PRÉSENT .
Pas suprenant que cent milles touristes de moins visite l'ile de cuba depuis 2005.
VIVA LA REVOLUTION ET QUE CE PAYS CHANGENT POUR DE BON.
JE ME SOUVIENT QUE SERGE SAVARD ET SON GROUPE D'INVESTISSEUR DU QUÉBEC AVAIT RÉALISÉ QUELQUE CHOSE DE BIEN AU NIVEAU DE LA GESTION DU PERSONNEL DE SON ÉQUIPE DU EL SENADOR. DONC JE CROIT Q'IL EST GRAND TEMPS Q'ON PRENNE LE CONTRÔLE DE CETTE PLACE, PAS POUR SERVIR DE LA POUTINE OÙ REGARDER RDS SUR LA T.V. MAIS BIEN GÉRER UN HÔTEL COMME Q'IL SE DOIT .
SMART !!!!!
Une quinzaine de jours dans l'Ouest américain en juillet English translation pending
Bonsoir,
Nous envisageons une quinzaine de jours dans l'Ouest Américain (16 à 17 possibles), au mois de juillet. Nous n'avons actuellement ni itinéraire précis, ni moyen de transport sur place. Nous partons de Dallas où nous retrouvons de la famille et nous serons 8 au total, dont 3 ados (16, 16 et 12 ans) et 2 enfants (11 et 7 ans). Nous souhaitons voyager ensemble, mais je n'ai pas trouvé à cette heure de voiture ou camping-car pour 8.... Si quelqu'un a une idée, elle sera la bienvenue. 😎
Pourriez-vous m'indiquer les incontournables et des idées d'itinéraires?
Merci de vos réponses.
Nous envisageons une quinzaine de jours dans l'Ouest Américain (16 à 17 possibles), au mois de juillet. Nous n'avons actuellement ni itinéraire précis, ni moyen de transport sur place. Nous partons de Dallas où nous retrouvons de la famille et nous serons 8 au total, dont 3 ados (16, 16 et 12 ans) et 2 enfants (11 et 7 ans). Nous souhaitons voyager ensemble, mais je n'ai pas trouvé à cette heure de voiture ou camping-car pour 8.... Si quelqu'un a une idée, elle sera la bienvenue. 😎
Pourriez-vous m'indiquer les incontournables et des idées d'itinéraires?
Merci de vos réponses.
Île Bornéo, côté indonésien et malaisien English translation pending
bonjour tout le monde,
je me demandais pourquoi on ne parle pas souvent ou jamais de Bornéo dans ce forum, soit du coté de l indonésie, ou malaisie, il doit y avoir une ou de bonnes raisons .Faut dire que je consulte ce site depuis quelque temps seulement.J apprécierais obtenir certaines informations, positives ou négatives sur cette destinations, je serai aux philippines et en indonésie a partir du 10 déc.Par ailleurs, merci a tous et a toutes pour les excellentes discutions qui se déroulent et dont j ai beaucoup bénéficié jusqu a présent.
je me demandais pourquoi on ne parle pas souvent ou jamais de Bornéo dans ce forum, soit du coté de l indonésie, ou malaisie, il doit y avoir une ou de bonnes raisons .Faut dire que je consulte ce site depuis quelque temps seulement.J apprécierais obtenir certaines informations, positives ou négatives sur cette destinations, je serai aux philippines et en indonésie a partir du 10 déc.Par ailleurs, merci a tous et a toutes pour les excellentes discutions qui se déroulent et dont j ai beaucoup bénéficié jusqu a présent.
Location de voiture à Marrakech pour les fêtes de fin d'année English translation pending
Nous allons à Marrakech au moment des fêtes de fin d'année et nous cherchons "le meilleur plan" pour louer une voiture pour circuler 4 ou 5 jours dans la région.
Avez-vous une idée car les prix que nous avons trouvés pour l'instant sont fort... exagérés!
Bien Merci
Bien Merci
Tour du monde à vélo ou à pied? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Nous sommes 2 francais de 21 ans qui allons partir faire le tour du monde certainement dans un an et demi, 2 ans le temps de finir en partie nos études, travailler pour avoir un minimum pour partir et puis...
Partir à la découverte de cette belle planète, sans itinéraire précis car nous voulons aller un peu partout selon l'envie du moment. Je pense quand même que l'on partirai vers l'Est pour commencer.
Mon intérrogation pour le moment, ca serait de faire un choix pour le moyen de locomotion.
Je pense que le vélo ca a des avantages sachant qu'on est plus libre et on peut avancer plus vite qu' à pied mais seulement je pense que ca peut etre un soucis. On compte faire pas mal de camping sauvage, et comment faire pour s'assurer de ne pas se faire voler le velo quand on dort?
Et à pied pour l'instant c'est ce qu'on envisage mais pour avoir deja pas mal voyagé avec un gros sac de trek, c'est vraiment lourd et encombrant et je me demande si on va tenir longtemps avec une telle masse sur le dos, et on va pas marcher vite avec ça lol.
Voila c'est tout pour l'instant, je voulais avoir vos avis sur la question.
A bientot,