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Chiang Mai ou pas? Sangklaburi utile ou pas? English translation pending
by Mimosifolia · 2013-11-28 · 13 replies
bonjour

nous partons dans peu de temps (voyage de 3 semaines). nous avions prévu de faire bangkok, kanchanaburi, chiang mai et de finir par les îles du sud. avec sukhothai ou ayutthaya au milieu.

mais on nous a dit que ça ferait beaucoup de trajet pour pas grand chose de différent que dans le sud, et que chiang mai n'etait pas forcément indispensable.

quel est votre avis ?

Nous sommes intéressées par les paysages naturels, la jungle, plantes, etc... est ce que chiang mai apporte quelque chose de nouveau niveau paysage par rapport khao sok, kanchanaburi , chutes d'erawan que nous allons voir au centre et au sud ? est ce que cela vaut le détour d'aller jusqu'au nord dans ce cas ? (il me semble que petit trek d'un jour avec elephant, radeau bambous on a ça aussi dans le sud ?)

d'autre part, on nous a dit que Sangklaburi pouvait être bien justement pour voir une ambiance ressemblant à ce qu'on peut avoir dans le nord.(ethnies ?) mais je ne vois pas très bien ce qu'il y a d'intéressant dans ce coin, cela vaut il le détour ?

merci !

(du coup, si on ne va pas à chiang mai, on ferait bangkok, ayuttaya (lopburi ?) kanchanaburi, chutes d'erawan, parc khao sok et plages du sud: est ce que on verrait des paysages diversifiés ?)
Voyage à moto Russie - Mongolie English translation pending
by Vinie91 · 2013-09-27 · 32 replies
Bonjour, Une ébauche de voyage pour le moment... Eté 2014, partir en moto en Mongolie en traversant la Russie par Moscou Novossibirsk Irkoutsk Oulan-Oude… Rouler vers Oulan Bator et la vallée de l’Orkhon, remonter vers Tosonchengel, Ulaangom puis redescendre sur Khovd et enfin la région de Bayan-Ölgii avant de repasser en Russie par les Monts Altaï (M52). Pour le retour, je voudrais mettre la moto (et moi!) dans le train depuis Novossibirsk jusqu’en Europe (Berlin ? Paris ?) pour gagner du temps... Voilà, donc je cherche des infos surtout sur l'état des routes et pistes (cailloux? tôle ondulée? gué? gadoue?), sur le ravitaillement essence (surtout en Mongolie) et sur les trains! Pour la Russie, j’ai une très vague idée de la route en Sibérie, donc je suis preneuse d’infos aussi! Merci d'avance pour vos infos ou expériences, @bientôt! Virginie
Hokkaido à vélo: retour d'expérience English translation pending
by Baptisteobc · 2013-09-10 · 7 replies
Bonjour,

C'est un petit article à vocation pratique que je propose ici.

En août dernier j'ai fais un voyage à vélo autour d'Hokkaido durant trois semaines et j'ai terminé mon voyage à Tokyo durant une grosse semaine. C'était mon deuxième séjour au Japon. Le premier ayant eu lieu en juillet 2011, un mois en solitaire en utilisant les transports en commun.

Premièrement, VOICI l'itinéraire que j'ai suivi. Ce qui donne en gros: Obihiro-Abashiri-Wakkanai-Sapporo-Hakodate soit 1359 km.

Transports vers/depuis Hokkaido

Je suis arrivé à l'aéroport de Narita et ai rejoins Hokkaido grâce à un vol Skymark Airlines Narita-Sapporo (New Chitose). 10 000 Yens le vol. Ensuite j'ai pris un train entre Sapporo et Obihiro (2h30). Pour retourner à Tokyo à la fin du périple à vélo, j'ai pris le train depuis Hakodate. Un premier train vous emmène à Shin-Aomori en 2h puis il faut prendre le Shinkansen jusqu'à Tokyo, en 3h30. Les deux billets coûtant 18 000 Yens.

La météo à Hokkaido en août

Outre le fait qu'Hokkaido soit la région la plus sauvage du Japon ce qui est attrayant pour le vélo, c'est aussi la plus fraîche des îles japonaises. On lit sur le net que les étés sont doux et plus secs qu'ailleurs. Sur trois semaines j'ai essuyé 4 jours pleins de pluie. Niveau températures c'était très variable, le long de la mer d'Okhotsk (entre Abashiri et Wakkanai) j'ai eu des journées limite trop froides, ciel couvert avec un petit 15°C l'après midi. Par contre entre Wakkanai et Sapporo c'était la canicule, plus de 30°C et très ensoleillé. Entre Sapporo et Hakodate un peu plus doux mais quand même bien chaud. Je ne sais pas si c'est une constante, mais durant trois semaines le vend venait toujours du sud. Sur la première partie du voyage c'était favorable mais après Wakkanai... tout le temps dans la gueule 😮

Manger et à quel prix

Pour être plus léger et par soucis de facilité, je n'avais pas le matériel pour cuisiner, j'ai donc toujours acheté de la nourriture prête à l'emploi. La chaîne de combini très répandue à Hokkaido est Seico Mart. On trouve aussi des 7-eleven, Lawson et Family Mart mais seulement dans les grosses villes. Je n'ai pas calculé avec précision mes dépenses en nourriture mais j'estime celles-ci entre 2500 et 3000 Yens par jour. Sachant qu'en vélo on mange et on bois quand même plus. La plupart du temps je mangeais des barquettes à base de riz et poissons, ou onigiri, ou nouilles en barquette, ainsi que des sucreries bien sûr 😄 Je suis tombé sur peu de restaurants (je n'en cherchais pas) et ai préféré les Seico Mart par soucis de simplicité. A noté qu'il vaut mieux avoir un petit stock de nourriture avec soit car parfois la distance entre deux magasins peut-être importante. Sur mon itinéraire, le record se trouve entre Wakkanai et Horonobe en passant par la route 106 qui longe la côte, près de 80 km sans de quoi ravitailler. On trouve cependant régulièrement des WC publics ou des robinets qui traînent pour remplir ses gourdes. Je ne pense pas que l'eau soit potable partout, parfois elle avait un drôle de goût 🏴‍☠️ Sinon une bouteille de 2L coûte environ 130 Yens au Seico Mart.

La route et les dénivelés

Dès qu'on longe la mer la route est relativement plate, par contre dans les terres ce n'est presque jamais plat. Les passages les plus difficiles de mon itinéraire se trouve entre Obihiro et Koshimizu (Deux 1/2 premiers jours) puis entre Furano et Iwamizawa (route secondaire en plein dans les montagnes) et enfin entre Sapporo et Hakodate ça n'est qu'une succession de cols. Le plus long col que j'ai gravis est celui qui mène à la vue panoramique sur le lac Mashu. 13 km depuis Teshikaga, là où ça commence à monter. La route est toujours de très bonne qualité.

Campement et animaux sauvages

Il est très facile de trouver une place où planter sa tente à Hokkaido. En plus on a souvent le choix entre la forêt et des prairies ou champs. Avant de partir je me posais des questions à propos des ours d'Hokkaido, je n'ai pas eu la chance d'en voir. Par précaution je laissais quand même la nourriture en dehors de la tente, dans les sacoches du vélo bien fermées. Par contre j'ai vu plusieurs renards et biches. Tous les soirs en montant la tente, d'énormes insectes me tournaient autour dont des sortes de grosses abeilles mais je ne pense pas que ce soit des frelons car la forme est plus massive. Seuls des moustiques et taons m'ont piqué, rien de plus dangereux heureusement.

Mes coups de cœur

J'ai particulièrement aimé la route qui longe la mer d'Okhotsk de Abashiri à Wakkanai, c'est assez rectiligne mais j'aime l'ambiance de bout du monde des petits villages côtiers. J'ai également apprécié la route 106 qui longe la mer du Japon en repartant vers le sud depuis Wakkanai. Elle offre sur des dizaines de km la vue de l'île Rishiri et traverse de belles plaines. Entre Asahikawa et Iwamizawa c'est pas mal non plus, après c'est une ligne droite interminable jusqu'à Sapporo. Enfin, bien que ce soit la plus dure route, entre Sapporo et Oshamanbe c'est magnifique. Les deux lacs Shikotsuko et Toyako sont vraiment beaux, surtout Shikotsuko d'après moi.

Voilà j'espère que ces quelques informations sont intéressantes 😎 C'est également pour dire que si quelqu'un a des questions je serai bien sûr ravis d'essayer d'y répondre. J'ai sûrement oublié de mentionné des choses intéressantes etc...

Hokkaido c'est vraiment différent du sud-Honshu que j'avais déjà eu l'occasion de voir comme bon nombre de voyageurs qui se rendent au Japon. Je dirais que la "marque japonaise" y est moins inscrite, moins de rizières, pas de bambou, beaucoup moins de temples, moins de gens etc...

Personnellement j'ai été très séduis par cette région mais je ne sais pas si il en aurait été de même sans le vélo qui est quand même très adapté pour découvrir Hokkaido.

Je laisse également le lien ICI d'un article que j'ai écris pour le site de mon frère, différent de celui ci-dessus et avec quelques photos.

Baptiste
Can Gio - Mangrove English translation pending
by AuroreR · 2013-08-11 · 8 replies
Bonjour,

Je cherche à aller visiter la mangrove de Can Gio depuis (a priori) Vung Tau.

Nous allons en effet prendre l'hydroglisseur depuis HCM vers Vung Tau (j'ai compris où prendre l'hydroglisseur et qu'il y a 1h30 de trajet), dormir à Vung Tau deux nuits et faire l'aller retour dans la journée depuis Vung Tau pour aller à Can Gio. Il y a des barques à moteurs qui font l'aller retour entre Vung Tau et Can Thanh. - qqn sait où sont les embarcadères et débarcadères ? - quels sont les horaires dans un sens et dans l'autre (départ tot le matin de Vung Tau et retour à Vung Tau depuis Can Thanh vers 18h si possible).

Une fois arrivée à Can Thanh, comment aller à la Mangrove sans utiliser de taxi-moto (je suis enceinte et on aimerait eviter tous les deux roues) ? Y a t-il des navettes depuis le parc ? des taxis (voiture) ? des bus publics ? Où faut-il se rendre ?

Le site du parc c'est bien ca ? www.vamsat.com

Merci pour vos réponses !
Chèques de voyage? English translation pending
by Loulou39 · 2013-07-10 · 13 replies
Bjr à tous ! j'aimerais savoir si vs avez entendu dire qu"American-Express avait cessé 😠d'émettre des "Travellers-Cheque", et qu'en est t-il de "Thomas Cook" ?? j'aimais bien prendre une bonne partie de mon budget-voyage, en Travl.Chq., par sécurité surtout ! c'est ma banque ( Banque Populaire) qui m'as dit cela, auj. Merçi de vos réponses " bien informées" , SVP ???
QCNS croisière net = plus jamais! English translation pending
by Elodie95 · 2013-06-06 · 225 replies
Bonjour, ma dernière réservation avec QCNS croisière net a été un vrai cauchemar, et je me suis bien promise de ne plus jamais passer par eux pour une réservation de croisière. Ils n'ont tout d'abord pas réservé les bonnes cabines (une mini-suite et une cabine intérieure), puis ils n'ont pas mis les bonnes personnes dans les bonnes cabines, puis ils n'avaient pas indiqué notre n° latitude (N° qui donne des points avec NCL), puis il n'ont pas voulu prendre en compte notre acompte "freestyle cruise reward" acheté lors de la précédente croisière, et nous ont fait payer 30% d'acompte (au lieu de 0 avec ce cruise reward = point qui m'a été confirmé par NCL !!!). Heureusement que je pouvais suivre tout ça sur notre compte NCL sur internet...car autrement nous aurions été mis devant le fait accompli en arrivant sur le bateau...car ce qui apparaissait sur notre réservation envoyée par mail ne correspondait pas à ce qu'ils avaient fait dans le système de réservation de NCL ! Au bout d'un mois, la réservation n'était toujours pas correcte, et après un grand nombre de mails restés sans réponse satisfaisante, j'ai fini par contacter directement NCL. Leur service client a fait toutes les modifications à la place de QCNS croisière net... Sans commentaire.... Je viens de réserver une nouvelle croisière sur NCL, mais directement avec le service client de NCL...et tout s'est bien passé !
Concours photo juin 2013: Animaux du monde en liberté English translation pending
by Lahaut · 2013-06-02 · 243 replies
Bonjour,

Dans tous les pays du monde se trouvent une multitude d'espèces animalières différentes qui fait la force et la vitalité de notre planète et c'est cette biodiversité que j'aimerai retrouver sur vos clichés !

Attention je ne veux pas voir d'animaux morts ou attachés , harnachés, en laisse, etc ...... ...ni de cages , clôtures, barrières , enclos etc ...et ni d'hommes de femmes ou d'enfants ou partie de corps humains (mains, jambes, doigt etc ...) visible sur vos photos !!!

Un seul ou plusieurs animaux de la même ou différentes espèces sur le même cliché est possible.

Tous les animaux sont acceptés: Sauvages (Eléphant, lion , dromadaire , etc ....), marins (Baleine, poissons , pingouin , etc ..), domestique (chien, chat, etc ..), oiseaux en vol ou non (aigles , pigeons etc....), insectes (papillon, araignée etc ..), de ferme (vache cochon etc ..) , etc ..... ( euh ...On évite les huitres , corail ou les styles de formes vivantes de ce genre 😉 mais bon .... c'est sûr que j'en aurais dans le concours 😕)

Pour participer : dépôt des photos du dimanche 2 juin au vendredi 21 juin minuit

Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées, publiées dans des messages différents. Ajoutez si possible une petite légende ou anecdote.

Voici la méthode pour insérer une photo au format réelle :



Pour voter : du samedi 22 juin au samedi 29 juin minuit !

Pensez à indiquez le pseudo, le numéro de la photo et votre classement.

Photo 1 : 3 pts Photo 2 : 2 pts Photo 3 : 1 pts

Tout le monde peut participer, en cas d’égalité de points pour 2 photos pseudo, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place, et ainsi de suite. Le classement final sera fait par photo, et non pas par pseudo (autrement dit, on ne somme pas la totalité du nombre de votes obtenus sur les 3 photos dans le cas où le participant aurait proposé 3 photos).

🙂Voilà le lien picasa tenu par notre ami Hérikles :

https://picasaweb.google.com/...v1sRgCJrfydHOiI-gsgE#

Le lien de la discussion pour blablater et pour me poser toutes les questions que je ferai une joie pour vous répondre ci dessous !

http://voyageforum.com/...ost=6016358;#6016358
Juillet au Cambodge en famille English translation pending
by Touriiiiiste · 2013-04-27 · 17 replies
Bonjour amoureux du Cambodge!

Du 29 juin au 28 juillet, nous comptonsdécouvrir le plus possible du Cambodge en compagnie d'une seconde famille deprécieux amis.

Nous sommes 4 adultes accompagnés de nos 4enfants âgés de 1½,5, 6 et 9 ans.

Voici notre itinéraire idéal qui seramodulé au fil des jours.

Nous avons déjà réservé nos premières nuitsde «décompression» à notre arrivée à Phnom Penh. Nous avons choisil'hôtel Kabiki, pour sa piscine et son confort. Quelques jours de reposet d'acclimatation seront bienvenus après plus de 20 heures de vol avec lestout-petits au départ de Montréal.

Par la suite, nous prévoyons nous dirigervers la côte sud pour profiter des plages. Koh Tonsay semble unedestination particulièrement dépaysante et calme. Kep et Kampot nousattirent aussi.

Nous hésitons à visiter Sihanoukville enfamille: bars bruyants, prostitution plus présente, etc.

Ensuite, nous aimerions remonter versBattambang, idéalement en passant par les Cardamomes, mais les transports sontplutôt difficiles à prévoir étant donné le peu d'informations détailléesdisponibles pour cette région. Évidemment, nous sommes prévoyants enmatière de transport, car nous tenons à éviter des trajets de plus de 5 heuresavec toute cette marmaille. Nous comptons bien dénicher des taxiscollectifs assez spacieux pour toute notre gang.

Nous hésitons faire le trajet entre Battambang etSiem Reap en bateau. Certains bateauxseraient réputés nuire aux habitants et aux pêcheurs et la sécurité à bord nesemblerait pas optimale, surtout pour les gilets de sauvetage des petits.

Nous séjournerons probablement 5 ou 6 nuits à Siem Reap. 3 ou 4 jours de visite à Angkor devraientsuffire à explorer les temples en famille. Un ami nous a refilé les coordonnées d’un guide francophone pour Angkor.

Dans les environs, nous planifions une journée enbateau pour voir les villages flottants. Beaucoup de recommandations positives à l’endroit de l’organisme OSMOSE.

Après la région de Siem Reap, nous prenons la routedu Mondolkiri. Un ou deux arrêts s’imposentpour couper le long trajet en segments. L’itinéraires’organisera entre Kompong Thom, Kompong Cham ou Kratie avant d’atteindre SenMonorom (le Nature Lodge paraît très sympathique) pour 4 ou 5 jours et s’ybalader à dos d’éléphant, profiter des chutes et rencontrer le peuple phnong, et ce, peut-être pour une nuit chez l’habitant.

Si le temps nous le permet, nous retournerions à laplage avant de rejoindre Phnom Penh pour notre vol de retour tôt le matin du 28juillet. Nous prévoyons une ou deuxnuits au retour à Phnom Penh.

Il s’agit là évidemment d’un itinéraire idéal. Nous n’avons réservé que nos 4 premièresnuits à Phnom Penh, afin de nous laisser un maximum de latitude. Nous réserverons notre hébergement dès quenous aurons déterminé notre destination à venir.

Merci de contribuer à notre beau projet! 🙂

Romain, Fleur, Marité, Flora, Geneviève, Sandra, François et David.
Road Trip - Itinéraire de 9 jours au Texas! English translation pending
by Florent1980 · 2013-04-22 · 57 replies
Bonjour à tous,

Ce carnet de voyage a pour but de résumer notre voyage de 9 jours dans un état vraiment pas comme les autres, le Texas ! Pour info, il n’existe pas de guide français sur le sujet mais le Lonely Planet anglais est très bien fait, assez critique et amusant! J’espère que ce petit périple très court mais très dense comme d’habitude plaira à certains voire même donnera des idées à d’autres !

N'hésitez pas à me faire part de vos commentaires!

Après 5 road trips aux USA, il faut commencer un peu à creuser et choisir des états plus « exotiques ». Cela tombe bien, le billet Paris-Houston n’est pas très cher, allons découvrir le Texas !

Nous avons parcourus 2000 miles au départ de Houston. C’est énorme et même si nous adorons rouler, je recommande évidemment d’étaler le voyage sur 2 bonnes semaines et rajouter pourquoi pas Guadalupe NP ou le nord-est du Texas qui a l’air très attirant. Nous n’avions pas ce temps et nous voulions voir Big Bend !

Je vais détailler jour par jour notre voyage et les quelques photos permettront de vous rendre rapidement à l’évidence que cet état n’est pas à négliger 😉

Jour 1: Arrivée à Houston – Aucune visite !

Nous arrivons avec 1 heure de retard, il est 15h, nous n’avons pas prévu de visiter Houston. Nous prenons notre Chevrolet Malibu chez Dollar et c’est parti ! Nous avons pris une chambre au Royal Sonesta (ex Intercontinental) qui casse les prix (50 euros la nuit) à distance à pied du Galleria Mall, 4ème mall des USA. Idéal pour faire rapidement du shopping et ne plus trainer dans les malls plus tard !

Premier constat, nous sommes en novembre et il fait bon, très bon, pas besoin de veste!

Deuxième constat, les texans roulent vite (pour les Etats-unis) et autour de Houston ne respectent absolument pas les limitations de vitesse.

Troisième constat, les premiers texans que nous rencontrons sont d’une gentillesse et d’un accueil très étonnants au vu…..de mon à priori! Certes je n’ai lancé aucun Texan sur l’élection d’Obama ni sur l’indépendance de l’état mais l’amabilité des texans se confirmera tout au long du voyage! ...meme s'il ne faut pas trop les chercher apparemment...😉



Jour 2: San Antonio

C’est parti !

Début du voyage, le trajet Houston- San Antonio dure 3 heures. Toujours autant sympathique de rouler dans l’ouest américain ! Arrêt dans un diner typique, Tony’s à Sealy, ce diner vaut le voyage !

Arrivée à San Antonio, nous prenons nos appartements au Hyatt Regency, un superbe hôtel au milieu du Riverwalk. Je le recommande vraiment pour sa localisation exceptionnelle (en été la piscine sur le toit doit être divine).

Le Riverwalk de San Antonio est vraiment une belle réussite : une série de canaux bordés de restaurants, cafés, boutiques. Le tour en bateau de 45 minutes est essentiel. On sent bien que le tourisme est l’activité principale de la ville (avec les militaires, on en voit partout dans les rues) mais c’est une vraie réussite!

Nous visiterons également le Market Square, très bonne ambiance mexicaine, encore une fois tout ça est très touristique, sonne un peu faux mais cela ne me pose aucun problème je suis mieux là qu’à Ciudad Juarez…



Pour info, le parking au 187 College Street est étonnement bon marché, 10 dollars la nuit.

Jour 3: San Antonio

Visite du Fort Alamo, mythique pour la plupart des américains et des fans de western. Le fort Alamo est en pleine ville à 5 minutes à pied du Riverwalk, ne vous attendez pas à des cactus et du désert, il est entouré de buildings !

Pour une ambiance plus « sauvage », nous avons visité la mission San Jose en dehors de la ville (15 minutes en voiture) moins visitée et plus appréciable. Beaucoup de charme !

Nous repartons ensuite au Riverwalk pour finir la journée. Nous passons la soirée au AT&T Center pour voir les San Antonio Spurs affronter les LA Clippers. La soirée se soldera par une défaite des Spurs mais quelle ambiance ! Si vous êtes à San Antonio le soir d’un match, n’hésitez pas, l’ambiance est délirante et bon enfant!

Jour 4: Route vers Alpine

La journée est consacrée à traverser l’état d’est en ouest sur l’Interstate 10 pour arriver à Alpine et nous approcher du Big bend National Park. Faute de temps nous ne passerons pas par la 90 apparement plus appréciable. Arrêt petit déjeuner à Kerrville dans le Hill Country Cafe, superbe diner typique !



Je ne pouvais pas passer à Marfa sans voir le mythique Prada de Marfa (qui est en fait le long de la route 90 près de Valentine), une œuvre d’art consistant en une fausse boutique Prada au milieu de nul part. Une des plus belles attractions de bord de route des USA!

Nous passons la nuit au Best Western Alpine, un hotel très propre à un petit prix (60 euros). Attention, il y a peu de gens dans la région mais il y a aussi peu d’hotels donc soyez prudents !!!

Jour 5: FM170 puis Big Bend National Park

Une des journées les plus excitantes du voyage. Nous partons d'Alpine et rejoignons la route FM170 qui fait partie des « most scenic » route par National Geographic et qui longe la frontière mexicaine! Nous croisons très peu de voitures et la plupart sont des véhicules de la douane américaine. La route est magnifique avec beaucoup de dénivelés (rouler à 50mph fait vite mal au crane comptez plutôt 35-40mph!)



Le site désaffecté de films westerns des années 80 est une halte amusante!

Apres quelques heures de route, on arrive à Big Bend National Park. Parc très original de par son isolement. Il nous plonge immédiatement dans un western. Des plaines immenses avec des canyons en arrière-plan et le duo Coyotte/Bip Bip que nous verrons séparément mais jamais l’un dernier l’autre !

Nous passons la nuit au Chisos Mountain Lodge indispensable pour notre très court séjour. Les chambres sont propres mais de niveau 2 étoiles pour un prix abusif de 140 dollars taxes comprises mais dormir dans ce parc isole n'a pas de prix! Le restaurant n'est pas mauvais mais ne rivalise pas avec Old Faithful ou Wawona à Yosemite (qui ne sont pas non plus beaucoup plus cher).

Jour 6: Big Bend National Park + Route vers Kerrville

Nous passons une nouvelle matinée au parc de Big Bend dans le Chisos Basin (la partie très "canyoneuse" du parc). Il est encore très tôt, nous croisons peu de monde. Le lever du soleil sur Window Rock est superbe. Le soleil illumine tout le canyon petit à petit. Des panneaux nous alertent que nous sommes dans la Mountain Lion country mais nous n'aurons pas la chance d'en voir!







Nous repartons pour une grosse journée de route. La sortie du parc par le nord nous replonge dans les vastes plaines. Avant d'arriver à Marathon, nous devons nous arrêter à une US border station. On nous pose le questionnaire classique d'un passage de frontière américaine, c'est assez surprenant! Et non, étant né en 1980, je n’ai pas aidé les nazis en 1940…

AUjourd'hui c'est Thangsgiving!!!!! Ayant sondé tous les restaurants de Kerrville et Fredericksburg avant le départ nous savions que tout était fermé le soir et que ce serait difficile de socialiser en arrivant à 19h à l’hôtel ! Nous passons donc au Walmart Supercenter de Fort Stockton pour acheter un picnic de Thanksgiving dans la chambre du Hampton Inn de Kerrville (très bon motel!)! Au menu meatloaf, purée de patates douces et tarte à la citrouille! Le résultat n'est pas si mal!

Jour 7: Fredericksburg et la Hill Country

Le but de la journée est donc de sillonner la Hill Country. Mais qu’est-ce que c’est ? Etonnement le Texas n’est pas seulement constitué de désert sans fin et de chapeaux. Il y aussi une grande partie vallonnée parsemée de petits villages créés au 19e siècle par des colons allemands. Les texans sont fous de cette région et de ses fameux tapis de fleurs, les « bluebonnets » (n’ayant pas mon BTS horticulture, je n’ose dire bleuets de peur que ce ne soit pas la bonne traduction…). La plupart des texans ont une photo de leur progéniture posant triomphalement dans les fleurs.
http://www.thebluebonnetphotographer.com/wp-content/uploads/2011/02/family-field-bluebonnets-1024x618.jpg

Evidemment en Novembre il n'y a pas de fleur…mais les arbres sont à la fête parés de mille couleurs automnales ! Rehaussé par les rayons du soleil c'est assez fabuleux! On se croirait en Nouvel Angleterre (que je ne connais pas !!!)

Nous passons d'abord à la réplique indispensable de Stonehenge et sa complémentaire statue de l'ile de Pâques...vous l’aurez compris, je suis fan des roadside attractions…

Nous partons ensuite pour Fredericksburg, capitale de la Hill Country, un gros village adorable aux buildings anciens. La place centrale "marktplatz" ne cache pas ses origines allemandes! C'est une halte à ne surtout pas rater, c'est mignon comme tout et les boutiques sont toutes kitchissimes.





Nous passons ensuite par la Willow City Loop qui est une toute petite route mythique pour les bikers. Nous n'avons certes pas de floraison en novembre mais les arbres de toutes les couleurs rendent les routes vraiment incroyablement belles!

Nous arrivons en début d'après-midi à Austin. Nous piqueniquons dans un des nombreux parcs de la ville. Tout le monde joue... au frisbie, il y a même des "paniers" aménagés par la ville! Nous prenons nos appartements au Hilton Garden Inn qui est très bien situé pour profiter de cette fameuse 6th Street (la rue de la soif en gros). Nous allons au capitol mais très peu d'ambiance dans ce downtown que le lonely planet décrit comme un des plus sympathiques de l’état surement un effet Thanksgiving. Les rues sont désertes mis à part un nombre non négligeable de fans de Kerouac pour rester correct.

Nous dinons dans un des meilleurs restaurants de la ville spécialisé dans...le BBQ (ca ne s’invente pas) mais où George W Bush a ses habitudes! Là encore on a beau afficher de nombreuses références à l’indépendance de l’état, les serveurs et les clients sont très amicaux.



Nous finissons dans un des innombrables bars à écouter une chanteuse de blues pleine de peps, très bonne ambiance!

Jour 8 : Austin + Route vers Galveston Las (déjà) d'Austin, nous partons tôt le matin en direction de Houston. J'ai repèré un point sur la carte, new braunfels qui s'avérera très payant. Un des meilleurs petits dej du trip dans une petite ville très mignonne. Nous passons ensuite a la grange en hommage au tube de zztop mais l’endroit de débauche décrit dans la chanson n'existe plus donc rien à voir!



Nous arrivons a Galveston en début d'après-midi. La route Houston-Galveston est assez pénible, tout le monde roule 10 voire 15 mph au dessus des limitations et la circulation est très dense, assez inhabituel aux usa! Ceci dit la route vaut la peine. Galveston est un vrai joyau! A ne pas manquer pour moi! Des immeubles anciens en brique, des maisons en bois et la plage immense, un superbe cocktail!

Nous dormons dans un hôtel magnifique du centre historique, le Tremont house. Le bar de l'hôtel permet d'admirer le coucher de soleil sur la ville, fabuleux!

Nous dinons dans un resto de fruit de mer à l'américaine, les 3/4 du menu sont des plats frits, mais le quart restant s'avère succulent.

Jour 9: Galveston + Retour Paris C'est notre dernier jour, nous repartons à 16h30 de l'aéroport de Houston. Nous avons donc une grosse matinée. Nous refaisons un grand tour de Galveston qui est vraiment une très jolie petite ville.



La plage est vide...

...et nous avons confirmation que nous sommes bien au Texas!



Nous passons ensuite à Kemah pour piqueniquer puis nous rentrons doucement à l’aéroport de Houston pour repartir dans le froid parisien !

Merci d’être arrivé jusqu’ici !!!
Maroc - Tanger, de la porte de l'Afrique aux portes des médinas (en poussette double sous la pluie) English translation pending
by Pierre · 2013-03-16 · 73 replies
Tanger: 14 kilomètres des côtes espagnoles, le détroit de Gibraltar, un lieu de passage, de trafic, Matisse, Kerouac... Je ne parvenais pas à mettre des images sur ces mots et ces noms qui sont associés à cette cité située à l'extrême nord du Maroc. Nous y atterrissons avec Emile (9 mois) et Gaspard (2 ans 1/2) afin de découvrir Tanger et sa région, arpenter les ruelles des médinas et parcourir les routes du nord. Tanger, Asilah, Tetouan, Chefchaouen, à pied, en taxi, en train, en poussette double... Récit en mots et en image d'un périple marocain en famille, sous la pluie nord-africaine....
Quelle agence locale pour un trek d'une semaine dans le Nord vietnamien (minorités)? English translation pending
by McGali · 2013-01-30 · 15 replies
Bonjour,

J'aimerais faire un trekking au nord du Vietnam en avril, pendant une semaine complète. Idéalement autour de Sapa, mais je ne suis pas arrêtée sur Nord-Ouest ou Nord-Est. Lequel est le plus préservé à l'heure actuelle ? Ou le plus surprenant ?

Je tiens à faire un trekking où nous allons de village en village (de minorités), en dormant chez l'habitant tous les soirs.Est-il possible de le réserver directement à mon arrivée sur place ou est-ce que je dois participer à un voyage organisé de type "sac-à-dos" depuis la France ? Dans ce cas, quelles sont les agences à me conseiller ? J'ai repéré Spa O'Chau mais leurs trekkings sont courts (pas plus de 4 jours). A l'idéal je rejoindrais bien un groupe. Y a-t-il des agences locales qui font ça ? Et enfin, quel prix ? Les deux agences avec lesquelles j'ai eu des devis en France me proposent un voyage de 15 jours avec Avion A/R + visite Hanoi + trekking + baie d'halong à 2000 euros (voire 2500 pour la deuxième) : est-ce que cela vous paraît cohérent compte-tenu des activités proposées ?Car même seule, j'envisage de faire ce circuit-là (Visite d'hanoi, trekking dans les montagnes pendant une semaine, puis baie d'Halong), donc cela correspondrait à mes envies... peut-être pas à mon budget !

J'ai carrément la trouille de voyager seule, et j'ai besoin de certitudes pour me lancer !

Merci pour votre aide !
Compte-rendu de croisière nouvel an MSC Splendida en Yacht Club English translation pending
by Sebsyl1 · 2013-01-09 · 9 replies
Bonjour à tous,

je me mets enfin à mon C/R de notre première croisière. C'était sur le MSC Splendida en Yacht club. Nous avions tapé haut pour la première mais ma femme et moi avions besoin de repos et de calme et c'est ce que nous avons eu pendant une semaine. Alors le bateau, c'est juste une merveille que ce soit dans la partie yacht club ou dans le reste du bateau, tout est décoré avec gout sans trop de kitch (perso en photo je trouve les Costas très kitch mais bon c'est mon avis). Le bateau est immense et il est facile de se perdre. Pour le Yacht club, nous avons eu tout ce qui était prévu dans le contrat et je dois dire que c'est du beau all inclusive. Depuis l'arrivée à Gènes pour monter sur le bateau jusqu'au débarquement, l'équipe du YC est toujours là pour vous aider. La chambre est très bien tant au niveau de l'aménagement que de la taille (peut être juste la salle bain limite mais bon) et que dire de la terrasse. Nous avions la cabine 16004 ce qui nous placait au pont 16 en façade du bateau plus ou moins au milieu. Nous avions un peu peur de ne pas avoir le sentiment d'être à l'extérieur à cause de la grande baie vitrée mais il n'en est rien. Nous avons trouvé ça magique comme endroit et avons d'ailleur passé beaucoup de temps sur notre terrasse. Le YC posséde juste pour ces clients le pont 15, 16 et 18 à l'avant ainsi que le restaurant l'olivio pont 15 mais tout à l'arrière. Il y règne un calme juste parfait pour les gens qui veulent se reposer. Après, c'était notre première nous voulions ce calme. Pour les gens qui ont l'habitude des croisières avec toute la foule du bateau, ça doit faire bizarre. Au niveau des bars, nous trouvions toujours notre compte pour ce qui est des boissons tant au niveau vin, cocktails, mix alcool ou bières en bouteilles (j'avoue n'avoir bu que des mojitos pendant toute la semaine et je dois avouer que c'est très agréable de ne jamais devoir signer un ticket) Pour le restaurant, nous y avons mangé quasi tout les soirs (un soir nous nous sommes fait livrer la pizza dans la chambre c'était terrible), une fois au matin et une fois à midi. Service très professionel et repas assez bon. Alors ok, c'est pas de la grande gastronomie mais c'est varié et bon donc pas trop à se plaindre. Bon je fais un premier envois et je continue cette après-midi avec la visite du bateau et les extras du YC
Tokyo, ville préférée des touristes English translation pending
by Pierre · 2012-12-16 · 22 replies
Le site de voyage TripAdvisor.com a recensé les destinations préférées de se clients. Sur 9 critères, la capitale japonaise arrive à la première place. Mais Paris ne brille pas particulièrement, comme le montre ce classement : à consulter ici... Lire la suite
Guest house à Ayutthaya? English translation pending
by Julia08 · 2012-10-19 · 7 replies
bonjour, en thailande dans 15jours maintenant (😄😄) j'ai repéré la guesthouse river hut. je n'ai pas trouve de post a son sujet. cela me semble un peu excentre par rapport à la ville mais le cadre a l'air vraiment sympa. quelqu'un aurait il testé pr moi? si vous avez d'autres suggestions je suis preneuse également sachant que j'ai un budget un peu serré (environ 500bht la nuit) mais que je prefere sacrifier un peu de confort pour un cadre typique et dépaysant!
Une semaine en Angleterre English translation pending
by Thomasdesmon · 2012-02-23 · 27 replies
Salut à tous, Après CUBA, destination l'angleterre, arrivée un dimanche début juin et départ le dimanche d'après. On atterrit à Stansted, à 60km au nord de Londres. On a aucune idée précise de ce qu'on veut faire, si ce n'est voir un peu LONDRES, et pas mal de campagne / jolis bleds / sites celtes (on est fan de Bretagne).

On se demande s'il faudrait prendre le train dès l'arrivée et passer nos premiers jours à Londres (2 ou 3) et louer une voiture genre mardi et se ballader dans tout le sud, ou l'inverse ? Aucune idée précise de programme, tout a l'air attirant, donc si vous avez quelques conseils, merci d'avance !

Pour le logement, on cherche des B'N'B maisons d'hôtes, voire hôtel dans Londres si trop éloigné...

Merci à tous ! :D
Quartier de Lima "San Juan de Lurigancho"? English translation pending
by Georges49 · 2012-01-27 · 32 replies
Bonsoir,

A Lima je dois aller visiter quelqu'un dans le quartier de SAN JUAN DE LUGANCHERO. Il semble que ce soit un quartier "difficile". Quelqu'un y-est-il déjà allé ?... et comment, avec quelles "précautions" ?...

Merci d'avance pour vos réponses. GB.
Hôtel Grand Sunset Princess English translation pending
by Pygman · 2012-01-19 · 56 replies
Bonsoir, Nous pensons nous rendre dans cet hôtel fin mars. J'aimerais savoir si on peut régler la climatisation nous même dans la chambre ? Comment est le Spa et les massages ? Le resort à l'air immense, y'a t'il un petit train ou autre genre de navettes pour se déplacer d'un bout à l'autre ? Merci pour vos réponses.
Tous les à-côtés du concours Photo VF de janvier 2012: Insolite English translation pending
by Masterpo · 2012-01-03 · 139 replies
Bonsoir,

Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum Photographie et vidéo en voyage. Il s'intitule Insolite, drôle de monde et se trouve ici.

Seules les photos doivent y être postées et à compter du 22, seuls les votes. Il était donc aussi urgent qu'impératif d'ouvrir un fil associé pour recevoir toutes les remarques impromptues ou les critiques constructives que vous voudrez bien émettre.

Ce fil est donc la tribune que vous attendiez / espériez / craigniez. Il est là pour que vous vous l'appropriez !
Préparation pour un premier voyage au Japon English translation pending
by Melodays · 2011-12-13 · 35 replies
Tous d'abord bonjour à tous !!

Nous allons nous marié en 2014 (il y a encore du temps) et nous voudrions faire notre voyage de noce au japon mais pas en voyage organiser.

C'est pourquoi je vous sollicite, nous voudrions découvrir une grande partie du japon mais aussi profiter des attractions peu commune par chez nous. Comme de dormir dans une capsule ou un ryokan, pouvoir faire un bain dans un onsen... Nous baigner vraiment dans la culture.

Je sais qu'il est conseiller de prendre un japan rail pass avant de partir pour pouvoir prendre le train à moindre coût.

J'avais pensez comme ville à visiter : Sapporo Hakodate Aomori Morioka Sendai Sado-ga-shima Niigata Nagano Matsumoto Tokyo Nagoya Nara Kyoto Hiroshima Fukuoka Nagasaki Kumamoto Naze Yoron Naha Ishigaki-jima

Qu'en pensez-vous ?? Si vous avez d'autres idées d'itinéraires n'hésiter pas je suis preneuse.

Je vous remercie par avance
Cycling Through Provence's Big Climbs
by Lucbertrand · 2011-12-03 · 6 replies
Cycling Through Provence's Big Climbs

In the autumn of 2011, Provence was hit by apocalyptic weather—torrential rain and a particularly violent east wind, reaching 130 kilometers per hour, whipping up waves as high as seven meters. It wasn’t the best time to venture outside. Yet, I told myself that after the storm, calm would return. I kept an eye on the weather forecast and noticed that starting November 10th, a favorable window should open for a little 600-kilometer cycling trip across Provence. The weather reports promised a high-pressure system that would keep the bad weather at bay over these highlands. That was all I needed to decide to set off. The planned route would take me through Provence’s biggest climbs: Mont Ventoux, Montagne de Lure, the Verdon Gorge, the Massif des Maures, and Sainte-Baume.

And so, despite my doubts, the call of adventure was stronger. The train pulled away, and once again, a journey began at Part-Dieu station. This time, I headed toward Haute-Provence for a cycling adventure. It would be my first solo bike trip. I was a little nervous—cycling with panniers makes you feel vulnerable to theft. I’d already been robbed while traveling in a group in Peru, and that experience left me deeply shaken. Alone, I hesitated. But no need to panic—I’d read accounts from long-distance cyclists who hadn’t been robbed, even if it does happen sometimes. I was particularly thinking of a young schoolteacher who had taken a sabbatical to cycle around the world. Her students had remarked, "Teacher, you’re not sporty—how will you manage to cycle around the world?" This young woman was full of resourcefulness. In South America, before flying to China, she locked her bike to a post to take care of a natural need. When she returned, the post had been torn out, and her bike—along with all her gear—was gone. It was a shock for many, but not for her. She boarded her flight to the Middle Kingdom, bought the essentials (including a new bike) once there, and continued her journey! Remembering this story, I almost felt ashamed of my cowardice. These were the thoughts running through my mind as the Rhône Valley rolled by toward Orange, the starting point of my Provençal adventure through the big climbs.

Day One: Orange to Sault via Mont Ventoux – 90 km

9:30 AM, I stepped off the train. With all my gear, I had to navigate the underground passage—no easy feat, given that my bike and luggage weighed 35 kilos. At this time of year, I expected some areas to be deserted, so I’d packed enough to bivouac comfortably. Once outside the station, the southern light flooded over me. I understood why people dream of retiring in these sun-drenched regions. As always, after disembarking from public transport, I had to get my bearings and decide which way to go. The sun, still low on the horizon, pointed east. The roar of fighter jet engines helped me locate the Air Base 115. That was all I needed to "reset the gyros."

As soon as I started pedaling, all my apprehensions vanished. The joy of discovery and physical effort took over, and euphoria washed over me. It’s amazing how emotions can shift from one moment to the next based on seemingly minor circumstances.

The weather was splendid—the forecast had predicted continuous showers, but it was completely wrong. I quickly left the city behind. Mont Ventoux loomed mysteriously, its dimensions hard to gauge. It was even more enigmatic with its summit hidden beneath swirling, mottled clouds clinging to the ridges. It reminded me of a great South American volcano. I struggled to imagine that in a few hours, I’d be up there under that blanket of mist.

The countryside was shaking off its autumnal nighttime dampness. The vineyards, interspersed with tall cypress hedges, confirmed I was in the magnificent Côtes du Rhône wine region. The distinctive Dentelles de Montmirail were very much in evidence. The air force base wasn’t far. I passed the runway’s end markers. A Mirage 2000 flew overhead in a tight turn, followed by another roaring into takeoff. It came straight at me before climbing sharply with a thunderous roar. Thirty years spent in that captivating world came rushing back. I recalled countless extraordinary human and technical experiences from my time in the service. But the purpose of this post isn’t to promote the air force—though I might post some articles one day about travels among men at war.

I continued on my way, leaving my past loves behind. As I pedaled, delightful names rolled by: Violès, Vacqueyras, Gigondas, Beaumes-de-Venise—the crème de la crème of the Côtes du Rhône Villages appellation. I let myself be enchanted by the vineyards and the little paths crisscrossing them. I started to doubt my route, though the imposing mass of Mont Ventoux in the distance acted like a giant beacon. At a crossroads, a car appeared. I approached to ask the driver for directions, but she didn’t even look at me and sped off, clearly frightened. I’d almost forgotten what a fearful world we live in, no doubt traumatized by all the horrors we see in the news and on TV.

The kilometers started adding up, but was my day’s goal too ambitious? It had been two months since I’d last ridden my bike. True, my last trip had been good training—the Route des Grandes Alpes—but that was two months ago. I can’t just take my bike out for a day trip; I need that sense of adventure to find the courage to exercise.

Two cyclists overtook me. Intrigued by my load, they struck up a conversation. They were skeptical when I told them I planned to cross Mont Ventoux that day. One of them pointed out a small chapel near the summit where I could bivouac sheltered. That motivated me even more to reach the top on this first stage. The chapel also had a mythical name for me—Sainte-Anne, the name of my parents’ villa. It was already noon, and I’d covered 50 kilometers. Malaucène appeared—the sacred village of Ventoux’s mad cyclists. Surprisingly, I didn’t see any other cyclists today. I remembered this place in June, teeming with aspirants for the king of summits. Before tackling the climb ahead, I needed to refuel. I enjoyed a pleasant gastronomic break at Max’s. At 1 PM, I started the most famous climb in cycling—21 kilometers, which would actually be 23. I knew it would be tough, especially with two handicaps: 50 kilometers already in my legs and 20 kilos of luggage. But I was counting on my tiny chainring, which let me climb trees to tackle the steep ramps.

I set off at a brisk pace along a deserted road. My speed held up for the first few kilometers. I quickly rose above the valley, the horizon widening. I was surprised to see no one on this world-renowned route among cycling enthusiasts. During the climb and descent, I’d only see five cyclists—but I’ll come back to that. I passed a sign explaining that the effort would be roughly equivalent to climbing the Col de la Bonnette. Having done the latter in September, I figured I’d be fine. I crossed paths with my first cyclist—a woman speeding downhill. After 12 kilometers, I hit slopes averaging 12%. I don’t know if the number 12 is cursed, but I got such a "bamboo" hit that I’d never experienced before. I thought I wouldn’t make it to the summit today. I stopped. My thighs burned so much I could barely walk—lactic acid overload. I looked for a relatively flat spot to pitch my tent. It was 3:30 PM, with two hours of daylight left. But I found nothing.

I got back on my bike, intending to stop as soon as I found a good bivouac spot. But nothing came up. However, my strength slowly returned, perhaps because the slope eased, though it remained around 10%. I entered the summit mists. A cyclist overtook me. I was in the zone where I had to pass the summit. Dusk caught me in the final difficulties. The atmosphere was downright austere. In the twilight, a kilometer from the summit, a cyclist was fixing his bike. I asked if he needed help. He made it clear he didn’t understand. So I asked, "Do you need some help?" His answer was clear: "No, thank you." He showed me his new inner tube. Inside, I thought, "Phew!" If I’d had to stop, sweating in the falling night with the cold intensifying, I’d have struggled to get going again. But he managed, and I continued into the twilight fog. I could barely make out the summit’s large antennas in the clouds, like immense ghosts trying to evade sight. The bike delivered sensations worthy of mountain racing. My goal was to quickly find the famous chapel in the descent to take shelter. As I glided down the southern slope, two cyclists without lights crossed my path in the night—probably heading to the station above, its lights visible in the fog.

I scanned the roadside in the dark for the chapel but saw nothing. After a kilometer or two, I lost all hope. I stopped to put on more clothes as the cold became intense. I had no idea where I could stop on these steep slopes to set up camp. Between the swirls of mist, I could intermittently see the Rhône Valley below, dotted with illuminated towns and villages. The sight was striking. What was I doing on this mountain at night? Then the miracle happened—the clouds parted, and from the ridge above me to the east, a beautiful full moon emerged, casting enough light to consider a nighttime descent to Sault, 26 kilometers away.

In this eerie atmosphere between the moon’s pale rays and patches of fog, I began my descent through a hazy, almost unreal world. The Ventoux’s characteristic white scree reflected the moonlight faintly, dimmed by the mist. In places, entire mountainsides were plunged into complete darkness, and I lost all sense of the road’s path. Then, around a tight bend caused by a land shift, the light returned. It seemed extreme compared to the darkness I’d left behind. I could once again clearly see the road’s contours, though not its potholes or gravel patches. Still, I let the slope carry me, and the speed felt significant, though the low light prevented me from reading my speedometer. In these moments, concentration was at its peak—all senses alert, reflexes ready to react to the slightest incident that could lead to a fall.

I was relieved to see Sault’s lights growing closer. In less than an hour, I reached it, considering the final little climb that required one last push. This village, bustling in summer, was deserted at this time of year—almost dead. The first hotel I came across was closed. A quick shadow passed in a small sloping street. Before it disappeared into the darkness at a house corner, I chased after it and asked about accommodation options. Very kindly, I was directed to what was probably the only hotel open in November. I quickly found it, and the reception was open. I entered wearing my black balaclava, bought in the Ayacucho region—the birthplace of Peru’s Shining Path. At this late hour, I saw questioning glances directed at me. I prefaced, "This isn’t a hold-up." Clearly, the owners had a sense of humor—they started smiling. I took off my balaclava and asked for a room. No problem, and from that moment, the pressure eased. I really didn’t feel like going back out to find a spot to pitch my tent in the biting cold.

The stage had been nearly 100 kilometers, and it was the first. It had been two months since I’d touched my bike, and I probably lacked even minimal training, even though my last bike trip had been crossing the French Alps. I really had to dig deep to overcome my weakness on Ventoux’s steep section. I don’t remember ever having to search so deeply for the energy to keep going. I knew the stage I’d set for tomorrow was significant, with the climb up Montagne de Lure’s northern slope—Ventoux’s little sister, whose ascent is reputed to be endless, over 25 kilometers. I hoped this first day wouldn’t leave me too sore to avoid suffering excessively tomorrow.

For now, relaxation—a hot shower did me a world of good, followed by a good meal. I ate a delicious andouillette from Troyes, very fine, with a particularly successful herb seasoning. I loved it, and yet I’m from Lyon and pride myself on knowing a thing or two about andouillette—not just a sausage but a whole category! A bit chauvinistic, I had to admit, though reluctantly, that I found it better than the ones I usually eat in the Lyon region!

Day Two: Sault to Forcalquier via Montagne de Lure – 116 km

This morning, the weather was magnificent—the air clear, still, very fresh, and invigorating, as only the late season can offer on these Provençal highlands. In summer, they’re known for their scorching heat and drought, but often overlooked is how harsh they can be with cold and storms. Authors like Giono or Bosco described them and their inhabitants wonderfully in books like "Les Âmes Fortes."

The miracle of the night had worked. I wasn’t sore anywhere and felt in great shape. I set off well-equipped, but the effort and sun soon made me sweat. It was time to shed some layers—hat and gloves. A gentle warmth replaced the cold, making for excellent cycling conditions. On the road to Trinit, there was no traffic—only the occasional hunters’ cars parked in the distance. These vehicles were recognizable by their large cages, used to transport hunting dogs. Sometimes, the silence was broken by a distant gunshot. The deciduous forests were losing their foliage, taking on that dull brown hue of late autumn, though here and there, a tree or shrub still resisted, displaying vivid yellow or red. The meadows, their grass already scorched by the cold, were damp from the night’s heavy humidity. The low sun highlighted thousands of spider webs that had trapped insects during the warm season.

Behind me, Mont Ventoux dominated these vast spaces. As often, its imposing, stony summit was crowned with a blanket of clouds. What an impressive mountain—it’s always so hard to gauge its dimensions. I struggled to realize that last night I’d been at the summit and descended its immense southern ridge in the dark. I hoped to return one day in favorable conditions—daylight and no clouds—to enjoy the vast panorama from this unique summit.

Leaving the very Provençal village of Trinit, I tackled my first climb of the day—the Col de l’Homme Mort. The road rose moderately for five kilometers in gentle warmth. The view over the region widened, and I felt the sheer joy of pedaling. At a good pace, I overcame this first little challenge. Once at the pass, I couldn’t resist the ritual of photographing my bike in front of the sign, giving the name and altitude—1,213 meters.

The northern slope was austere and still in shadow. The cold bit again. The road was wet and covered with leaves in places. It wasn’t impossible that some treacherous patches of black ice lurked around a bend. I descended toward the Jabron Valley with caution. Suddenly, around a bend in a forest clearing, the freshly snow-covered Alps, gleaming in the sun, leapt into view, blocking the horizon. I thought I recognized the distinctive silhouette of the Écrins’ south face above a multitude of jagged peaks.

This snow and these mountains awakened a flood of memories of great joys, but I also thought of the guide and his client who had just lost their lives on the Grandes Jorasses’ north face, at the top of a route called the Linceul. The name comes from the face’s appearance—a great ice slope bordering the Grandes Jorasses’ north wall. It was first climbed by René Desmaison in 1968. He passed away a few years ago and, in his final wishes, asked that his ashes be scattered in the Dévoluy Massif at the foot of Pic de Bure, not far from here in these immense pre-Alpine folds.

At my feet, the Jabron Valley stretched almost endlessly east toward Sisteron. In the distance, the dark mass of Montagne de Lure’s north face loomed. This mountain shares similarities with Mont Ventoux. It has the same summit scree of bright limestone, the same forests climbing up to the final rocky stretch, and that blanket of clouds adding a secretive, austere touch to the scene.

I turned left past the town of Séderon and headed toward the little Col de la Pigière, which in a few kilometers allowed me to truly plunge into the beautiful Jabron Valley. I passed through several villages with charming local names—Saint-Vincent, Noyer-sur-Jabron. The river offered lovely views of its narrow gorges with clear, cold water. Autumn seemed less advanced here than on the plateau I’d just left. Many trees still wore brilliant colors, some revealing extraordinary hues—mixes of crimson, pink, and bright red.

Arriving in Noyer-sur-Jabron, I took a tiny road on the river’s right bank, leading in a few kilometers to the foot of Montagne de Lure. In the village of Valbelle, I picnicked on leftovers I’d brought from home—an old cheese and a somewhat stale loaf of bread. It was 1:30 PM. I began the long climb of about 25 kilometers. According to a friend who’s a cycling expert in the region, this section is tough. No wonder it’s called Ventoux’s little sister—the Mont Blanc of cyclists. The elevation gain on this side is still 1,200 meters, while Ventoux via Malaucène is nearly 1,600 meters.

I hoped to reach the summit before nightfall and avoid reliving a nighttime descent. The route wound through a vast forest, following the terrain’s folds. There was activity—mushroom hunters were busy searching for the coveted chanterelle. The climb, though never very steep (only one kilometer at 9%), was interminable. Though traffic was practically nonexistent, I was overtaken by a group of Harley bikers—I counted about forty. Perched high on their machines, hands in the air on wildly shaped handlebars, some with their feet nearly in the sky due to the high footpegs, they didn’t even glance my way. What’s this idiot doing, unable to ride a motorcycle and forced to climb these mountains on a bike with big bags! I wasn’t offended—real Harley purists often see other motorcyclists as renegades, so bikes are even lower on the totem pole! But I didn’t want to start a debate about motorcycles. In my youth, when I was a wild motorcyclist (22 accidents on two wheels), clans were divided into Japanese, German, Italian, and British bike owners. The latter, on their vibrating, oil-leaking machines, considered themselves the purest. But let’s not fight—there’s a statute of limitations, and it’s been nearly forty years.

As yesterday, a few kilometers below the summit, I entered the fog, and the light dropped suddenly. What a hostile mountain in these conditions! It heightened the sense of living an incredible experience. The conditions we encounter play a major role in how the adventure imprints on our memory. I realized once again that in France, you can feel like you’re very far away. Finally, after this very long climb, the Pas de Graille sign suddenly appeared out of the grayness. Strange! Below the sign, a kilometer marker indicated this same pass was over three kilometers away. Clearly, the climb continued. In these final kilometers through the scree, I gained another 130 meters of elevation. Finally, the road’s high point was reached—1,720 meters. It was cold and damp. I quickly covered up, added my balaclava under my helmet, and put on warm gloves. As I was about to start the descent, a car stopped at the summit, and one of the passengers was surprised to find a bike there in these chilly, twilight conditions.

A 20-kilometer descent led me to the village of Saint-Étienne-les-Orgues. I hoped to find a place to stay for the night. No such luck! Everything was clearly closed—no chance of finding shelter. Tonight was getting complicated. I already had exactly 100 kilometers in my legs and didn’t feel like pedaling anymore, especially at night. But I had even less desire to sleep outside. What to do to avoid it? The town of Forcalquier was 16 kilometers away—I hoped the road would descend. I set off in that direction. The first third was along a beautiful, lightly trafficked departmental road with a slight downhill—I pedaled hard. But it got tougher. I joined a busier road, and night had fallen. A several-kilometer climb finished the journey. I knew my magnetic lights weren’t very powerful—hence the danger. They were even less so on the climb because the slower I went, the less they illuminated. Cars coming the opposite way often saw me late and blinded me with their high beams. After passing, I was plunged into total darkness for a few seconds while my pupils readjusted to the night. I imagined those coming up behind me saw me with little warning, despite my slightly fluorescent jacket. When the roadside was clear, I always positioned myself to quickly jump off the road. But unfortunately, in this long final climb, a guardrail prevented any escape to the right in case of sudden braking behind me. That was even more anxiety-inducing since I was stuck at a snail’s pace. Time seemed long. I pedaled as hard as I could, on the verge of asphyxiation, trying to escape this dangerous situation as quickly as possible. My only reference point was the vehicles in front of me, letting me know the climb wasn’t over. Then suddenly, the ordeal ended—the road’s high point was reached. The town and its lights emerged from the void, and clarity returned. Phew! I glided down toward this little town bathed in light. On November 11th, I hoped to find an open hotel since I’d clearly exceeded 100 kilometers, and the idea of having to leave town to find a bivouac spot somewhat frightened me.

I arrived in the town center. Activity was low. The first hotel was closed, but I spotted a lit sign for another establishment further on. I headed there, got off my bike, and entered. The welcome was immediately friendly—a big cat came to rub against me. For me, that was a very good sign, and the first impression was confirmed. I still had to go out to eat. I covered the minimum distance. A restaurant advertised "Mom’s Cooking." I expected Provençal specialties, but they were Moroccan. I chose a delicious tagine with lime and olives, followed by almond and honey ice cream. Exhausted after this 116-kilometer stage, I returned to my room. As often after intense efforts, it was hard to fall asleep.

Day Three: Forcalquier to Moustiers-Sainte-Marie – 58 km

On this third day, due to the progress made yesterday, the stage would be short. I’d call it a transition between two mountain ranges. Indeed, the next big climb is the Verdon Gorge. I planned to position myself at its foot this evening in preparation for a tough stage tomorrow. I made a few purchases—bread, bananas, and medicine for stomach burns (the midday sausage wasn’t always kind to me). The weather was still perfect. The route began with a long descent toward the Durance. It’s always nice to start a cycling day with a downhill—it boosts morale and allows for a gentle warm-up.

I quickly reached the town of Oraison. Just at its entrance, I crossed the Durance, which still bore traces of last week’s heavy rains along its sandbanks. Indeed, numerous stumps and trunks were scattered along its vast gravel bed, along with less ecological debris like old tires.

A little south of Oraison, I took the D907, a small road heading due east between scrubland and meadows. There it was—the Provence we imagine. This stable autumn weather, with still air, neither hot nor cold, just a fresh feeling when emerging from a shaded valley or a slight warmth under the sun, was ideal for a cyclist. After about ten kilometers at the bottom of a small valley I quickly passed through, the village of Le Brunet appeared on the right. It clung to the slopes leading to the Valensole Plateau. A few steep kilometers along a tiny winding road, and suddenly a vast panorama unfolded as the climb ended.

What a magnificent plateau! Though known for its wind, luckily today was completely calm. Far to the east, the Verdon’s great cliffs blocked the horizon. This allowed me to contemplate part of tomorrow’s stage. This place is full of mysteries—many UFO and extraterrestrial encounter stories are associated with it. Moreover, for about thirty years, France hid its ground-to-ground nuclear ballistic missiles here, grouped in the 1st GMS (Ballistic Missile Group), under the air force. Naturally, these rockets fueled fantasies, and pacifist groups settled in the region to protest this type of armament. This gives many reasons to shroud this austere, deserted land in mystery.

I took a dirt path leading to the heart of this zone and stopped at the forest’s edge for lunch. The silence was total, the view stretched very far. But nothing strange or bizarre manifested. No Martian came to share my frankly moldy cheese, very peppery sausage, or bruised banana—sniff! I resumed my route, and as often when crossing places with strong character, I tended to slow down to enjoy them longer. The immense lavender fields stretched endlessly, not very fragrant at this season. I arrived at a group of truffle oaks protected by a fence, with large red signs warning "Firearm." Clearly, the war for the black diamond was raging in this region. I remembered a novel where an old farmer made buyers believe nothing grew on his land. Every year, he secretly stole the mushrooms from the unsuspecting owners. Then one day, they discovered the truth, catching this "polite" neighbor trying to hide a basket full of beautiful, large truffles!

In these vast spaces, I felt good—a sense of plenitude. It’s strange that I only conceive of cycling through wandering. I struggle to plan a day trip. And if I do, it’s highly likely I won’t get up. I need that sense of adventure to fully appreciate my physical effort. Maybe one day I should get psychoanalyzed, but at my age, it’s probably too late! Today, I had all the time in the world—the stage was half as long as yesterday’s, with very little elevation gain. Not a sound, an impressive calm, a beautiful landscape—I pedaled in a wonderful place. That’s probably happiness!

I reached the village of Puimoisson on the plateau’s eastern edge—only 12 kilometers left to Moustiers. I took my time, sat at a café terrace in the sun, and leisurely enjoyed a coffee while listening to the village come to life. I was delighted by these melodious southern voices, bursting into great laughter. There are places where, despite the anxieties caused by our debt-ridden, dysfunctional societies, some have decided to take life on the bright side and show a saving insouciance.

The rest of the journey was a simple formality—I let the slope carry me toward the pretty little town of Moustiers-Sainte-Marie, clinging to the cliff and famous for its faïence. Arriving early for once, I went to the tourist office to choose a comfortable hotel. Indeed, the Hôtel des Restanques was very comfortable and admirably well-located. But at this time of year, I’d have to return to the village center for dinner. The very kind receptionist reserved a table for me at La Treille Muscate, a restaurant with a magnificently arranged room on the church square. It was only 3:30 PM—I continued to take my time, showering and relaxing in front of the TV. Then I set off to explore—or rather, re-explore—this village I’d visited several times before. But I’d never climbed to its chapel perched in the middle of the great cliff towering over the houses. A stony, aerial path led there. The first mentions of the Notre-Dame de Beauvoir chapel, known in ancient times as Notre-Dame d’Entre-Roches, date back to the 9th century. It’s one of the rare "respite" chapels found in Provence. These are chapels where stillborn children were brought to be revived for a few moments, just long enough to baptize them. They could then be buried religiously, ensuring the salvation of their souls. I was also very moved by reading some ex-votos, like the one from "A mother for her three children returned from the war."

The place was impressive, especially as night fell. I was alone and watched the shadows fill the great cliffs above me. With an old climber’s reflex, I looked for possible climbing routes among these slabs and cracks. But climbing is probably forbidden here, too close to the houses. Then I descended to stroll through the village, admiring the magnificent, finely crafted faïence patterns found in many shops. Finally, dinnertime arrived, and I joined my restaurant, which had been highly recommended. I was delighted by the foie gras ravioli and the pieds et paquets—the chef’s specialty. I’ll come back with family.

Day Four: Moustiers to Fréjus via the Verdon – 122 km

A hearty breakfast prepared me for the day’s tough efforts. Next to me, four Chinese people chatted animatedly. Of course, I didn’t understand a word—it was a language with strange intonations and sounds. I left the dining room and prepared my bike on the terrace. Seeing the volume of my luggage, my Chinese friends rushed over and asked to take turns having their photo taken in front of this funny setup. All laughing, they took photos in front of what they probably considered a French coolie off on some trading business! When they show these photos to their relatives, they’ll likely be perplexed about what motivates some to travel by bike rather than car. For them, the car is a symbol of success—according to an article I read last year, 14,000 cars are registered in China every day!

This morning, the air was fresh. As yesterday, I started with a long descent, this time leading to the edge of Lac de Sainte-Croix. A strong, biting headwind slowed me down. It wouldn’t last, as it was generated by the gorge’s outlet, which I’d reach in a few kilometers. On this cold morning, the lake’s shores exuded great tranquility. The sun was still hidden behind the Verdon’s mountainous mass. Trees with yellow leaves stood out against the water’s pale blue. The bridge marking the gorge’s beginning at the lake’s edge was an ideal spot to admire this natural splendor. At this early hour, the play of light and shadow on the water and the immense cliffs delivered a grandiose spectacle in beautiful harmony. This first contact with the gorges, which I knew well, amazed me.

Once past the bridge, the wind calmed. A little further on, I began the long climb that would take me to the top of this immense natural gash, which water had taken millions of years to carve. I was in good shape and highly motivated by the splendors to come. First, I reached the village of Aiguines, which offered a magnificent viewpoint over the lake. Then I continued toward the Corniche Sublime, where countless breathtaking panoramas unfolded as I progressed. But the climb was sustained and long, requiring effort—though my small chainring worked miracles. I first passed the Col d’Illoire, already 500 meters above the lake. Seeing all these great cliffs, countless climbing memories came flooding back. The classic routes of the Escalès cliff, over 300 meters high, flashed by. Routes with legendary names—La Demande, Les Écureuils, Luna-Bong, and many others. The one that left me with the best memory was ULA—a crack, vertical or even overhanging, of sheer beauty rising above a 40-meter slab in one go for 280 meters of sustained, beautiful climbing on extraordinary rock. It made me want to return to climb there, to immerse myself in the atmosphere of those past times. But climbing habits have changed—now routes are accessed from above by rappel, and people don’t always bother to do these great climbs in their entirety, focusing instead on shorter but technically much more difficult enterprises.

At almost every bend, I stopped and scanned these great cliffs, searching for memories of past experiences and emotions in these secret rock folds. The road climbed well above the pass, exceeding 1,200 meters. It was cool, especially since I was sweating. Finally reaching the high point of the Corniche Sublime, I couldn’t gain speed on the descent—my gaze was always drawn to this astonishing canyon. Around a bend, two cyclists with funny small-wheeled bikes. Wow! It was a couple of Australians doing a year-long tour of France. We chatted passionately about our two-wheeled experiences for a moment. But time was passing, and if I wanted to reach Fréjus before nightfall, I’d have to pedal seriously.

I stopped at the Pont de l’Artuby, where bungee jumping was in full swing. But I quickly set off again toward Comps. The wind was against me, and it was climbing. I started to doubt whether I’d make it to the coast that evening. At 2 PM, I was in Comps-sur-Artuby. I didn’t stop, knowing that before reaching the coast, I’d have no alternative to bivouacking, and I had 70 kilometers left to cover. Sure, it should be downhill, but a few climbs were on the program. After a descent out of the village, I crossed the Artuby River again on the Canjuers military camp. A several-kilometer climb followed, fortunately not too steep. I took the D19 toward Barjols. From there, despite the late hour, I opted for a tiny road passing through Claviers, a small perched village. Time passed quickly, but the kilometers added up. I regained hope. Fifteen kilometers after this last village, I reached Saint-Paul-en-Forêt via a magnificent forested route. I had plenty of time to observe mushroom hunters. I asked one who clearly had some in a plastic bag. He gave me this hilarious answer with a magnificent southern accent: "I only picked the bad ones." No reply was possible. I moved on with a smile. A little further on, another hunter carried a basket. As soon as he saw me, he quickly hid it—just in case I saw what it contained. Arriving at the village involved a steep climb, and I was close to 100 kilometers. I still had a little over 20 kilometers to go before reaching Fréjus. The race against nightfall had begun. Over there to my right, I saw the sun setting behind Roquebrune-sur-Argens’ distinctive rock. The sea appeared. There it was—I was in Fréjus’ industrial zone. On this Sunday evening, traffic was heavy. Indeed, many had taken advantage of the return of good weather after very heavy storms to go for a walk. After quite a few detours, I arrived at the seaside just as night fell. My odometer showed 122 km for the day. I quickly found a simple hotel, ate just as quickly, and went to bed.

Day Five: Fréjus to Solliès-Pont – 92 km

Once again, the night had done its restorative work, and I prepared to cross the Massif des Maures feeling quite fresh. The weather forecast was still favorable for today, but a deterioration was expected tomorrow. I tended to trust it because the east wind was blowing, and in the region, that’s a sign of rain. For now, in the short term, this wind would be very useful—it would push me generously throughout the day.

I started calmly along the harbor quays, looking at the boats. Then I joined the road to Saint-Aygulf and followed the coast for forty kilometers to Port-Grimaud. All these seaside resorts—Saint-Aygulf, Les Issambres, Sainte-Maxime—reminded me of my youth when we spent all our vacations fishing, whether from shore, underwater, or by boat. Looking at the sea roll by, I knew what the seabeds looked like under that surface hiding them. The marine areas we knew best were now under the parking lots and commercial zones of Saint-Raphaël’s new port. In our youth, these infrastructures didn’t exist, and their construction came at the expense of coastal marine areas. Our wonderful fishing spots were permanently buried. I remember seeing the first big trucks that came to dump their loads of earth and rubble, destroying all those wonderful places—sandbanks, seaweed beds, groups of rocky holes teeming with fish that enchanted our youth. Over forty years later, I can still visualize them in my imagination under those parking lots and stores, with the names we gave them—my brothers and I: le casse-croûte, le casse-pipe, les montagnes, la digue, la grille, la mare à mulets, la petite-plage, le trou, etc.

Let’s not be overwhelmed by nostalgia. I left the coast and took the little road through the Maures to Collobrières. The route led from ridge to ridge following the terrain’s movements. At this time of year, the region was admirable. Due to the heavy storms of recent weeks, water was streaming everywhere. Waterfalls and streams murmured all along the way. I didn’t recognize the Maures, which I knew for their dryness causing apocalyptic fires. Indeed, around a bend, I came across a small rest area where a memorial had been erected for three firefighters who lost their lives here while fighting one of those gigantic fires fanned by the mistral.

This forest holds treasures—first, the cork oak, then the arbutus, chestnut trees, and of course, mushrooms that love this granitic soil:

The cork oak can be found all along the road. It’s the forest’s essential element. You can recognize it by its light bark (before exploitation), which forms large bulges along the trunk. But after exploitation, the trunks are much smoother, less voluminous, and dark in color. The arbutus is a large berry with red skin covered in small protuberances, growing on the arbutus tree. This fruit, common in Mediterranean areas, ripens in November. That means today, there were plenty around me. Its flesh is orange, with the consistency of firm purée, and it crushes softly in the mouth. The taste of this berry is sweet and excellent. I didn’t hold back—I gorged myself on them, which served as my midday meal. Sometimes I had to climb embankments to get them.

The chestnut tree, a true industry of the region, brings wealth to the surrounding villages. They make candied chestnuts, ice cream, and other products derived from chestnut flour. Be careful not to stop just anywhere to pick this fruit, as the tree owners might not agree. They even make this clear with signs and surround their chestnut trees with fences. Mushrooms—saffron milk caps and porcini—are highly prized in the area. I saw a few hunters, but it clearly wasn’t miraculous. Supposedly, there had been too much rain?

There’s no time to get bored along this little road, from which you can sometimes see the sea. I passed the Col de Taillude at over 400 meters. I began the descent to Collobrières, the chestnut capital, whose festival attracts many people. Before entering, about a hundred meters from the first houses, a cyclist—probably an agricultural worker—came toward me. As he passed, he cheerfully called out, "Go on, little guy! It’s almost there!" We both smiled. At the end of November, the village was cold and almost deserted. Dead leaves swept the wet streets of the town. You could feel winter on the way. I continued my route to Pierrefeu-du-Var, on the western edge of the Massif des Maures. So I gave my last pedal strokes in this pretty little massif so characteristic of Provence.

I looked for a hotel in Cuers but without success. I descended toward Toulon and finally found one on the outskirts of Solliès-Pont. It catered to people coming to work in the region, so nothing very bucolic. But if the weather were to deteriorate tomorrow and turn to rain, I could quickly reach Hyères or Toulon station, which was a significant advantage. Indeed, November rains aren’t usually very pleasant on a bike.

Day Six: Solliès-Pont to Cassis via Sainte-Baume – 85 km

This morning, contrary to the weather forecast, the weather was beautiful, and the latest bulletin seemed to contradict yesterday’s. So no escape to Toulon—I resumed my route toward Sainte-Baume. I left the hotel via a tiny road that, through ups and downs, led me via shortcuts to the road to Belgentier. My body had gotten used to intense daily efforts, and I felt in Olympic form. At a good pace, I launched into a long climb with a moderate slope. The road was busy, but fortunately, the side lane for cyclists often made the exercise more pleasant. The villages rolled by—Méounes, La Roquebrussanne. Near the latter, I observed a Tiger combat helicopter in training. It hovered motionless for long periods—perhaps the pilots were training to master their increasingly sophisticated weapon systems, requiring even more learning?

I left the busy road and headed via an almost deserted route toward the village of Mazaugues. The climbs became steeper. A long descent, and there I was in this pretty village. A grocery store, which besides selling a few ingredients also served as a café. I sat near the electric heater—it was cold, and I was sweaty. I watched customers come and go and listened to the shopkeeper tell me about village life. The name Mazaugues comes from "water mass," which is why drought doesn’t usually affect this area. Apparently, you can even find mushrooms here in summer! I had a good time, and as I was leaving, a local cyclist started a conversation and told me about her dreams of long bike trips, currently limited by her situation as a mother of terrible children. She settled for day trips with her club, which was already good in this very hilly region. I told her the story of a man who, at 73, cycled solo around Morocco. So no panic—she still had thirty or forty years to realize her wildest dreams!

I was warned that it would be a tough climb to reach Sainte-Baume’s northern slope. Indeed, over eight kilometers, the average slope was sustained, but the landscape was wonderful. Here too, water was streaming everywhere. I passed one of those famous icehouses that used to supply Marseille with ice throughout the year. This northern slope of Sainte-Baume is very cold, and this characteristic was exploited in previous centuries to produce ice. Large cylindrical structures, well-protected to the north and semi-buried, received large quantities of water in late autumn, which froze during winter and was kept cool for months until the following winter. Ice blocks were cut and delivered by cart to the city. That’s how, in ancient times, ice was available in summer to keep fish fresh in Marseille. Did pastis exist at that time? If not, the ice cubes must have been bored!

Once the climb was over, the long ridge of Sainte-Baume appeared, and I could see its characteristic antennas. Nestled at the foot of the cliffs, the magnificent millennial forest revealed itself with its autumn colors. I stopped at the monastery. I’d been there several times before and had even slept there during a long walking trip. The welcome had been first-rate by the Dominicans, especially the sisters in their long immaculate robes. They radiated a serenity that was very contagious. Don’t hesitate to stop there for the night. I struggled to get back on my way—some places have a special spirit.

I was soon at the end of my journey. I continued along this magnificent mountain to the Col de l’Espigoulier. To the north, another immense wave of white limestone rose—Montagne Sainte-Victoire, a high place in Provence that painter Cézanne made world-famous. Once at the pass, the entire city of Marseille spread out at my feet, the Mediterranean coast revealed itself from the Calanques to La Ciotat, passing by the famous Cap Canaille, Europe’s highest sea cliff. Above me, bathed in sunlight, Bartagne’s northwest face, very popular among climbers, showed all its reliefs. With an old climber’s reflex, I spotted the many climbs I’d done there. I let myself be carried into a steep, winding descent toward the village of Gémenos in a beautiful setting full of cliffs.

A few more kilometers of climbing toward the Col de l’Ange, then toward Roquefort-la-Bédoule. In this last climb, I raced with two cyclists, admittedly not very young. Then, in a six-kilometer descent, I reached Cassis station, the endpoint of my six-day journey through this wild Provençal land between sea and mountain. I experienced great pleasure during these 570 kilometers through these renowned yet wild French massifs. As always, when a beautiful project comes to an end, you feel a bit orphaned by a beautiful dream come true. You have to quickly envision the next one to avoid a vague sense of emptiness taking over. My next adventure is already taking shape in my mind, but that’s another story.
Croisière "Légendes antiques" sur le Costa Allegra avec escale à Bari English translation pending
by Marco2011 · 2011-09-13 · 5 replies
Nous allons bientot faire une croisière avec escale à Bari (Légendes antiques)

J ai lu qu une excursion était recommandée ..celle de Matera MAIS , sur la carte de Bari , il semble que le port soit proche du centre historique de Bari Quelqu un peut il me dire ...

Si la visite de Bari a pied est possible à peu de distance du point d escale portuaire de Costa? et à quelle distance cela se trouve ?

Parmi les excursions proposées est ce que celle de Matera est la plus belle?

Meri par avance

MARC
Pourboires en Thaïlande? English translation pending
by Sixkiller · 2011-07-21 · 112 replies
Bonjour, J'aimerais savoir combien faut donner en TIP en thailande, sans passer pour un radin ni se faire arnaquer. Perso je Tip en gros chaque jours 20bath pour la femme de menage ( 50 ou 100 ) si la piaule est vraiment degueu. pour la bill dans un bar je lache entre 20 et 50bath, et au resto pareil de 20 a 50 suivant la note. pour un massage a 300 bath je lache 100 voire 200 si c'etait super Bon defois c'est vrai que j'me dis que sa fait vraiment pas grand chose vu leur salaire ce que je donne, mais bon en fin de sejour ca fait quand meme un petit budget. Par contre en france je lache rien mais ca pas dans la mentalité aussi. Allez bonne journée Amazing thailande ! !! !
Retour de notre voyage sur les pistes de l'Utah English translation pending
by Bastinj · 2011-07-19 · 150 replies
Bonjour tout le monde,

Me voici de retour sur le forum... Comme prévu, je n'ai pas donné des news en live lors de notre voyage, n’ayant pas vraiment l'occasion d'accéder à un des ordis des enfants... et puis , comme toujours, les journées étaient longues et bien remplies... donc, j'étais souvent l'une des 1ères endormies le soir... pendant que les enfants pianotaient tjs sur le clavier ou regardaient un film... (ô désespoir pour les faire lever tôt le lendemain matin...)

Voici donc un résumé succinct(finalement , après relecture... pas si succinct que cela!!...) de notre voyage qui s’est déroulé du 29 juin au 17 juillet

Le vol aller avec BA et la location de voiture à Denver se sont faits sans problème. On avait réservé un SUV 4x4 full-size chez Alamo pour 600 € pour 17 jours (directement via CarDelMar, donc sans passer par le service de locationdevoiture.fr, ce qui permet d’économiser +/- 150 €). Sur le parking d’Alamo, le préposé nous a proposé comme prévu, un Chevrolet Tahoe, mais comme les sièges de la 3ème rangée ne sont pas rabattables complètement, ns avons préféré prendre un autre full-size, le Ford Expedition (vrai 4x4, bonne clearance, très bons pneus, bonne roue de secours, 13000 mi au compteur). Donc, comme l’an dernier, services très pro chez Alamo à Denver (ce qui d’ailleurs se confirmera par la suite, avec nos problèmes de crevaison). Au passage pour ceux que cela intéresse, il y avait un large choix de vrais 4x4 en taille standart. Et pour tout dire, après calculs, ce Ford Expedition a consommé 14,3 litres /100Km, en moyenne (c'est-à-dire sur l’ensemble du circuit fait de routes goudronnées, mais aussi de bcp de Kms sur des pistes nécessitant l’enclenchement de la fonction 4x4, consommateur de plus d’essence)

Pour ce 4ème voyage, consacré principalement aux pistes de l’Utah, il nous fallait une météo favorable, sans orages, ni pluie… comparable à celle que ns avions connue lors de nos 3 voyages précédents. Statistiquement et au vu de nombreux voyageurs n’ayant pas la même chance que nous de voyager sous le soleil pendant plusieurs semaines, je craignais le pire. Bon, le pire n’est pas venu… heureusement… Mais le soleil a été moins généreux que ce que ns avions connu précédemment. Ns avons eu un temps orageux pendant presque 1 semaine... mais cela n'a guère entravé notre programme, car finalement, le plus souvent, il ne pleuvait que qq gouttes... Ns avons donc eu vraiment la chance de pouvoir randonner qd il faisait nuageux (donc pas trop trop chaud) et de voir poindre le soleil qd nous arrivions sur les sites-mêmes. Ns avons donc pu faire ttes les pistes et presque ttes les visites de slots canyons prévues (bien évidemment contre l'avis des rangers qui déconseillaient tout mon programme initial... Finalement, ns n'allions même plus leur demander conseil... ns ns faisions notre propre opinion en regardant les prévisions météo et le site internet qui renseigne sur le risque local de flash flood)

Sur un parcours de 2600 miles/4000Km (de Denver à Las Vegas), nous avons bien évidemment connu qq péripéties:

- 2 pneus crevés irréparables, dont un pris en charge totalement sans difficulté, par Alamo (alors que je n'avais pas souscrit l'assistance " roadside" )... c'est à dire un remboursement de 370$ (remplacement fait à Bryce)... (Sur une location totale de 600€, cela signifie qu’ils n’ont vraiment pas gagné grand-chose en nous louant une voiture…)... Vu le prix d’un pneu neuf, ns n'avons donc pas osé leur demander le remboursement pour le 2ème pneu (surtout qu'il s'agissait de 2 crevaisons en l'espace de 24H sur des pistes... ) Heureusement, ces crevaisons n’ont guère occasionné de perte de temps ds notre planning minutieusement établi ... car ns avons pu, les 2 fois, trouver un garage avec remplacement quasiment immédiat. - L'impossibilité, le 13 juillet, de faire les Narrows ds Zion malgré leur ouverture depuis le 1er juillet (1,5 m d'eau à 15°C, c'est à dire bien trop haute et trop froide que pour y rester 4 heures, pour rejoindre Orderville Canyon) - Contre tte attente (puisqu'il ne pleuvait pas sur place lors de notre rando), ns avons assisté à un flash flood ds Cathedral Wash...heureusement sans gravité... puisqu'il ne s'agissait pas d'un immense flash flood... mais avec un débit suffisant pour nous impressionner tout de même. Cela s’est passé lors de notre trajet retour vers le parking : ns avons entendu (avant de voir…) le bruit inattendu d'une rivière boueuse dévalant vers nous...Heureusement, ns n'étions pas ds la partie la plus étroite du canyon...et elle ne drainait pas des débris de roches ou d’arbres. Mais, du coup, le retour fut bcp plus long que prévu, puisque ns ne pouvions plus suivre le wash à pied... mais devions grimper et nous agripper aux parois alvéolées pour avancer et rejoindre notre voiture... Donc, de facile, cette rando est devenue subitement plus difficile...Mais quel souvenir!!... - Le raté complet à CBS/White Pocket pour cause d'embourbement spectaculaire du guide Kyle Walker de KayakPowell , un bien étrange et mystérieux personnage qui d'ailleurs ne serait plus à la tête de KayakPowell depuis qq semaines, puisqu'il aurait revendu son affaire pour se consacrer dorénavant uniquement aux randos sur terre... (et vu notre mésaventure avec lui, il n'est pas certain qu'il ait fait le bon choix...!!!.... ) et ayant obtenu pourtant son agréation du BLM depuis 12 ans, si on a bien tout compris..... Il nous a d’abord fallu plus d’une demi-heure à courir d’une boutique à l’autre de Page pour enfin trouver une personne réussissant à le joindre par téléphone... Il est enfin arrivé tout de blanc vêtu (comme pour aller à une partie de tennis), au volant d’une voiture full-size 4x4 pas plus équipé que le nôtre (donc sans compresseur pour regonfler les pneus, ni plaques de désensablement, ni téléphone-satellite). La piste n’était pas sableuse, mais plutôt rocailleuse avec de la terre boueuse (vu les orages récents). A la 1ère difficulté, il s’en est sorti sans problème en suivant de précédentes traces. Il a ensuite voulu contourner la 2ème difficulté (une importante flaque d’eau)… mais, comme un novice, a foncé, tête baissée, dans un tas de boue… alors qu’il aurait été plus judicieux de sortir de la voiture pour repérer le terrain… Evidemment en baskets blanches, il n’avait pas la tenue adéquate… A partir de là, il n’a plus rien dirigé… C’est nous qui avons suggéré des idées pour essayer de nous sortir du pétrin ds lequel il nous avait mis. Mais après plus d’une heure de vaines tentatives avec les moyens du bord (une pelle) et ramassage de sable, cailloux, rochers, écorces et verdure des petits arbustes …, il a bien fallu admettre que la journée était fichue et qu’il fallait trouver de l’aide extérieure. Ns ns sommes mis en route à pied, ds l’espoir de capter qq part, un réseau téléphonique avec un malheureux GSM classique. A chaque butte, Kyle grimpait… Heureusement, ça a très vite fonctionné…. Je n’ose imaginer de quoi aurait été faite notre fin de journée, s’il n’avait pas réussi à joindre ses potes navajos… puisque personne n’est passé près de nous pendant ces 4 heures de panne. Malgré cette journée complètement perdue, loin de tout, en attendant les secours, il reste un bon souvenir de la rencontre avec Patbill et son fils, des parties de cartes (heureusement qu’Arnaud a tjs un jeu de cartes ds son sac à dos…) et des parties de pétanque avec les moqui-marbles du coin... et des fous-rires dus aux navajos arrivés en tongs et pataugeant ds la boue pour sortir la voiture de Kyle du pétrin ... - La difficulté d’obtenir le type de chambres pourtant réservées sur le site internet même des hôtels (donc sans passer par un intermédiaire du type booking.com) et parfois même payées des semaines, voire des mois à l’avance. Ns n’avions pas connu cela lors de nos 3 voyages précédents. Il est vraiment désagréable de devoir « se battre » au desk des hôtels qd on y arrive en fin de journée, fatigués après de longues randos, et qu’on aspire plutôt à qq heures de repos-relax … Sur 10 réservations différentes, 4 n’ont pas été respectées : * 1ère déconvenue : au View de Monument Valley : malgré le fait d’avoir payé le 2ème prix le plus cher (catégorie room top floor pour avoir une très bonne vue sur les Buttes), on ns a attribué la chambre top floor, il est vrai…. mais la 1ère située juste à côté du resto… Résultat : vue nulle…. et énervements … Il a fallu aller rouspéter 3 fois au desk pour qu’enfin, la préposée navajo daigne comprendre que l’on désirait le contraire d’un up-grade… c'est-à-dire qu’elle nous attribue une chambre au prix le plus bas (au 1er étage ds le 2ème bâtiment, où la vue était nickel) tout en payant le prix fort quand même...puisque bien entendu, il était hors de question de parler d’un quelconque dédommagement…(elle a même osé nous menacer d’appeler la police parce qu’on commençait à élever le ton !....) Conclusion : il y a de l’arnaque ds l’air : ne croyez pas qu’en payant très cher, vs serez obligatoirement mieux placé que si vs aviez réservé une chambre au prix le plus bas… * 2ème déconvenue : au Circle D Motel : ns avons eu une chambre pourrie, avec gravas ds l’armoire de la sdb, porte sans chambranle, plafond percé d’humidité et sol complètement de travers (on avait l’impression de marcher sur une vague à plusieurs niveaux) Conclusion : Toutes les chambres de ce motel n’ont pas été rénovées…. * 3ème déconvenue : au BW Grand de Bryce : malgré le fait d’avoir réservé une chambre 2 queen-beds, on ns a attribué une chambre 1 king-bed. Mais le service a été impeccable… puisque malgré que l’hôtel soit complet, l’erreur a été rectifiée immédiatement… J’ai seulement l’impression que c’est une autre famille faisant son check-in plus tard, qui s’est retrouvée bernée…. * 4ème déconvenue : au Flamingo de Las Vegas : à nouveau, malgré le fait d’avoir réservé une chambre 2 queen-beds, on ns a attribué une chambre 1 king-bed + 1 sofa bed… vraiment pas confortable pour 4 adultes… Il a été impossible de changer puisque l’hôtel affichait complet pendant le WE où ns étions… Et ns n’avons même pas obtenu un quelconque dédommagement (genre bons gratuits pour un buffet ou boissons…ou internet gratuit). Qd à la vue sur les fontaines du Bellagio, depuis les chambres « go luxury with view », ce fut aussi une belle déception : sur les vitres, est collée un film publicitaire occasionnant une vue assez troublée empêchant par exemple, toute prise de photos du Strip… Et levez-vous tôt pour aller à la piscine avant 11h, si vs voulez trouver un fauteuil libre, et pouvoir nager, au lieu de devoir rester debout , un verre d’alcool à la main pour faire comme tout le monde, sans bouger, faute de place, et devoir vous farcir des dizaines de décibels d’une musique tonitruante… Les garçons n’ont pas trouvé cela déplaisant… forcément… mais pour moi, ce fut un vrai supplice… ce qui m’a obligé à me rabattre sur la pataugeoire des enfants pour trouver un semblant de tranquillité toute relative !! - 5 heures de retard en tout pour nos vols de retour (3-4 heures pour le 1er vol et encore 1-2 heures à Londres, pour le second vol où ns avions été pourtant replacés). Heureusement, ns n'avons pas trouvé le temps trop long ds le 1er vol qui faisait le trajet LV-Londres (écrans TV individuels et plein de films en français...). Et à Londres, ns avons pu bénéficier (après « rouspétage ») de nombreux tickets-repas gratuits pour s'offrir un bonne table aux frais de BA...

Conclusion de ces déconvenues : le client n’est plus roi, comme autrefois … mais un pigeon qu’on berne sans scrupule…. Mais heureusement, les magnifiques paysages qu’offre l’ouest américain, font que notre voyage a été fabuleux, une fois de plus… Comme prévu (puisque c’��tait le thème de ce 4ème voyage), nous avons fait des dizaines, voire des centaines de Kms sur des pistes parfois très cahoteuses. Les garçons se sont régalés à y conduire. Virginie, à l’arrière de la voiture et qui aime profiter des trajets pour dormir, a bien évidemment moins apprécié… Elle était bien contente d’arriver enfin aux trailheads…. Nous avions bien repéré et encodé ts les points GPS des trails prévus… mais globalement, cela n’a pas été souvent très utile pour s’y retrouver… même si cet outil est bien sûr rassurant ! En effet, même nos randos sortant des sentiers battus, étaient souvent cairnées … et on y trouve un bon nombre de traces de pas. Donc, avec un bon sens de l’orientation, il est tout de même difficile de se perdre… Le GPS a surtout été utile pour trouver les spots intéressants sur les sites.

Voici les meilleurs souvenirs et les qq petites déceptions (qui, finalement, n'ont pas tjs été ceux et celles que je croyais au départ...):

J2 : Route de Denver à Moab (340Mi/6H) Finalement après avoir bcp hésité entre la rando Negro Bill Canyon et celle des Fisher Towers , ns avons opté pour celle des Marching Men/Tower Arch ds les Kondike Bluffs d’Arches NP. Seul problème : la piste qui paraît très longue pour y arriver… surtout après avoir parcouru les 340 miles depuis Denver et traversé tout le Arches NP sans beaucoup s’arrêter … Mais l’avantage : on y est seul au monde !!

J3 : Canyonlands NP : Island in the Sky... - Magnifique White Rim Overlook après une bonne heure A-R sur un trail très facile - Petite déception pour False Kiva: beaucoup d'efforts de descente et de grimpette, sous un soleil de plomb et fatigante ds des éboulis (ns avons mis presque 3h A-R), pour finalement une vue pas plus spectaculaire que les autres points de vues plus facilement accessibles de Island in the Sky... Mais c'est facile à trouver (il suffit de suivre les traces de pas et les cairns) - Shafer Trail (très facile) + White Rim (plus difficile) jusque Musselman Arch qui vaut ce détour!! - Corona et Bowtie Archs est à faire 2 heures avant le sunset (ns, ns y sommes allés pour le sunset et les arches étaient ds l'ombre... mais le coin est très beau… quoique infecté de moustiques… Protégez-vous !!) - Poison Spider Mesa: pas eu le temps de le faire! - Et enfin, très agréable rencontre organisée à la Moab Brewery, avec 2 couples de VF (Altair29 -Liliane et Théo- et Utafan- Anne et Jean-Michel- que ns rencontrerons encore plus tard à Page, cette fois par hasard à la terrasse d’un resto). Nous serions bien restés des heures à discuter tte la nuit. D’ailleurs, le serveur a eu du mal à prendre la commande des plats… puisque malgré son passage à plusieurs reprises, ns oublions constamment de lire le menu. D’ailleurs, en ce qui me concerne, mon choix s’est fait au hasard… et je me suis retrouvée à manger de la choucroute-saucisses avec des frites… Heureusement que l’intérêt de cette soirée était ailleurs que ds le choix de ce repas …. Pour parfaire cette soirée, il n’a manqué que la présence prévue de Jean-Pierre qui a dû écourter son séjour.

J4 : - La location de 3 quads à Moab, pour aller jusqu'à Hurrah Pass (vue spectaculaire, impossible à atteindre ds les derniers Kms, avec un SUV de location car la piste est très mauvaise) et une partie de Chicken Corner. Le quad de 2 personnes, l’une derrière l’autre(Virginie n'ayant pas encore de permis de conduire n'a pas pu louer un quad pour elle seule...) est très facile à manipuler... et j'y ai très vite pris goût (ns avons même fait une partie pourtant cotée difficile, ds Kane Creek Canyon). Nous ns sommes éclatés tous les 4 (même moi qui étais pourtant peu réceptive au départ...). Virginie qui est sous license d’apprentissage de conduite en Belgique, a bien évidemment voulu aussi prendre elle-même le guidon d’un des quads pour faire seule, qq kms. Sur le trajet qui a duré plus de 4 heures, on n’a rencontré qu’un autre groupe de quads et qq véhicules spécialisés de Moab. Donc, au final, très peu de monde…. La seule déception fut le manque de professionnalisme de la part du loueur (High Point Hummer & ATV). Nous avions convenu, par mail, d’une location démarrant à 8h (pour éviter au maximum la chaleur du temps de midi, et ns aménager une pause-piscine avant la rando de fin de journée), ainsi que de notre choix d’aller à Hurrah Pass. Qd ns ns sommes présentés, il n’y avait aucun quad réservé pour nous… et les seules disponibles étaient au départ d’un autre trail. Il a donc fallu insister et faire ramener des quads. Conclusion : ns démarrerons avec 2 heures de retard… et notre pause-piscine tombera à l’eau !! - A 16h, la rando guidée avec un ranger, de Fiery Furnace à faire sans hésiter. Les enfants ont très apprécié le côté ludique de cette rando, ainsi que les explications de la guide à propos de la faune, de la flore, de la géologie… Moi, malheureusement, je n’ai pas compris grand-chose à tout ce baratin fait en anglais … mais j’en ai profité pour rester à la traîne et ne pas restée collée continuellement au groupe de 25 personnes (ne pas oublier de réserver cette visite guidée très demandée à l’avance par internet et de retirer ses tickets 1 heure minimum à l’avance, au visitor center de Arches NP) - Sunset à Dead Horse Point - Retour à Moab par la Long Canyon Rd. Les enfants voulaient vraiment essayer cette piste pourtant réputée difficile sur VF. Résultat : un vrai bonheur… avec seulement 2 passages plus difficiles... mais passés sans encombre avec notre Ford Expedition. La vue sur Behind the Rocks est magnifique… Malheureusement, la nuit tombait et il faisait trop sombre pour en profiter réellement. Donc, pas de photos… et une envie d’y retourner lors d’un prochain voyage… en espérant que la piste soit aussi faisable (la veille , ns avions bien évidemment demandé sa faisabilité au ranger de Island in the Sky)

J5 : Départ de Moab, et route vers The Needles - Chesler Park : très beau... mais éprouvant sous la chaleur... même en n'allant seulement que jusqu'à l'overlook. Les enfants n'ont pas voulu se lever tôt... donc, on a quitté Moab vers 9h et on a randonné de 11 à presque 16h (soit presque 5 heures, aux heures les plus chaudes)... Pour moi, les 2 derniers kms au retour furent plus que pénibles.... - Passage au NewsPaper Rock et route Harts Draw Rd à travers les forêts au pied des Abajos Mountain pour rejoindre Monticello - Visite de Monument Valley en fin de journée, sous un ciel orageux (ça ns change de la visite d'il y a 2 ans...)... mais les photos ont aussi un autre cachet...

J6 : Le lendemain, le ciel a retrouvé le soleil... Très bon petit déjeuner au View qui finalement ne revient pas trop cher avec le bon de 5$/personne donné aux personnes passant la nuit à l’hôtel. Au programme: - Muley Point Overlook - Mule Canyon : cette-fois-ci, nous avons trouvé la belle House of Fire, ratée de peu en 2009, faute de GPS… - Natural Bridges NM avec les randos Sipapu et Owachomo. Bon… là... j’avoue…je me suis arrêtée à mi-chemin de la rando jusqu’au pont Sipapu … Arnaud a fait de même… pendant que Cédric et Virginie ont trouvé le courage de descendre jusqu’au fond. Il faisait très chaud… - Route 95, de Hite à Hanksville: MAGNIFIQUE (nombreux arrêts-photos)!! C'est bizarre qu'on en parle si peu sur VF. Arrêts à Hog Spring, Little Egypt et début de sunset au bout de la piste menant à Dirty Devil Overlook (magnifique aussi!). Sur la piste, ns avons eu la chance de croiser un pronghorn qui a failli finir ses jours sous les roues du 4x4…. Bon… là aussi… j’avoue… on roulait un peu vite, la piste étant nickel ! - Pas le temps de pousser jusqu’à la Factory Butte si ns voulions arriver à temps pour trouver encore un resto ouvert à Torrey…. Mais aucun regret puisque le ciel a à nouveau viré au gris, et que les nuages ont commencé à s’amonceler… Ce n’est pas de très bon augure pour notre programme du lendemain.... - Très bon repas (comme en 2009) au Cafe Diablo

J7 : Je me lève… il fait tout gris… Je finis de prendre ma douche…il commence à pleuvoir … Mince… Mince… et même M..DE… car aujourd’hui, c’est Cathedral Valley qui est au programme… - On commence donc la journée sans grand enthousiasme…surtout qu’au visitor center de Torrey ainsi qu’à celui de Capitol Reef, on nous déconseille fortement le programme du jour, à savoir Sulphur Creek (risque de flash flood) et donc Cathedral Valley (risque d’enlisement). En même temps, y avait pas besoin de demander l’avis des Rangers… je connaissais d’avance leur réponse…. On pousse qd même jusqu’au River Ford gué. La pluie a cessé... mais il fait tjs tout gris….Les garçons s’amusent à passer le gué plusieurs fois (peu d'eau... donc aucun risque...). Enfin, le soleil fait son apparition, on se risque donc à continuer la piste après le gué... et finalement, on fera la boucle complète...sous un ciel mi-nuageux, mi-ensoleillé... (mais il ne pleuvra plus... donc on a bien fait d'y aller... contre l'avis des rangers...) pendant +/- 6 heures. C'est là que ns avons crevé le 1er pneu (comme il s'agissait d'une crevaison très très lente.... ns avons fait tout le parcours, sans devoir mettre la roue de secours... D'ailleurs, à ce moment, on croyait tt simplement que le pneu manquait de pression) Puis, on est passé au garage (rudimentaire!!) de Torrey ...où le garagiste a décrété que le pneu était irréparable (t'as plus qu'à le croire!!!...), a mis la roue de secours sous les yeux des garçons qui scrutaient la manœuvre (ça leur servira d'expérience pour le surlendemain!!...), et a commandé un nouveau pneu pour le lendemain matin 10h (ça, c'était la bonne nouvelle... car je me voyais déjà coincée à Torrey plusieurs jours...). - On retourne au visitor center pour faire le début (ou plutôt la fin) de Sulphur Creek. Vu le temps qui est à nouveau redevenu incertain (grrrrr !!), on prévoit d'aller uniquement jusqu'à une seule cascade… sans pénétrer ds la partie des narrows (trop risqué en cas de pluie) Finalement… soudainement, le soleil réapparaît flamboyant... Le ciel redevient bleu pétant….Ravis, on prolonge donc cette rando magnifique (un des meilleurs souvenirs!)… et on finit par faire les narrows et les 3 cascades….où chacun finira mouillé de la tête aux pieds…. On fera donc une rando plus longue que prévue avec aller-retour depuis le visitor center (il aurait été plus court de la faire en one way depuis Chimney Rock) On est donc rentré à Torrey vers 21h30, pas très présentables.... et on s'est contenté d'une pizza au Rim Rock Patio... De toute façon, le Rim Rock Restaurant (aux plats plus sophistiqués) venait de fermer ses portes….

J8 : Suite au remplacement du pneu, départ de Torrey le lendemain vers 11h seulement (donc, bien plus tard que prévu!!). En même temps, cela nous permet de faire grasse-matinée… les enfants ne vont donc pas se plaindre…. Et route vers Escalante sous le soleil (ouf… car aujourd’hui, il y a encore besoin de temps sec pour concrétiser le programme prévu). Ns prenons qd même le temps d’admirer cette fameuse scenic Bwy 12 (que d’ailleurs j’apprécierai plus qu’en 2009… va savoir pourquoi ?) Puis nous entamons la HITRR toujours sous le soleil… chouette !! Nous ferons le trio de slots canyons : d’abord le Dry Fork, puis le magnifique Peekaboo à ne surtout pas rater. Avec l’aide des garçons et d’une corde achetée en prévision au Walmart , je réussirai à grimper le mur de 6m de franchissement. Je profiterai donc avec eux des magnifiques arches de ce slot canyon. J’en ressortirai par l’arrière avec Virginie… pendant que les garçons referont le parcours à l’envers pour revenir au point de départ. Puis ns pousserons jusqu��au trop étroit Spooky où ns ne resterons pas longtemps (même Cédric ne s’y est pas senti très à l’aise… sensation d’enfermement et de claustrophobie…) Ensuite, direction encore plus au sud sur la piste pour aller jusqu’au très bel endroit de Dance Holl Rock et ses magnifiques potholes à l’arrière. Le soleil commence à décliner et les couleurs sont resplendissantes… Au risque de se passer de repas du soir, nous prenons alors la décision de voir Sunset Arch ... qui, de fait, est sublime au sunset. C’est ainsi que ns sommes retournés jusqu’à Escalante ds la nuit noire, de plus sous un ciel à nouveau très orageux... Le ciel était zébré d’éclairs… Il semblait pleuvoir partout autour de nous... sauf sur la HITRR... heureusement pour nous!! Inutile de dire que ns avons roulé assez vite sur la piste pour rejoindre Escalante et que le temps nous a semblé long (1h15 à espérer que le ciel ne ns tombe pas sur la tête....) Evidemment, notre arrivée tardive à Escalante (22h15 !) nous privera d’un bon resto (nous devrons nous contenter de chips ds la chambre pour souper....) …Mais j’étais déjà contente de voir que le préposé du Circle D Motel nous attendait toujours et que ns pourrions donc prendre une douche et dormir ds un lit … même si la chambre ne fut pas à la hauteur de mes espérances (voir le début du compte-rendu)

J9 : Le lendemain: retour sur la HITRR sous le soleil, pour revoir Devil’s Garden (déjà vu en 2009), et faire le Zebra slot canyon : impression mitigée: très longue rando moche ds ses 2 premiers tiers... mais dont le dernier tiers est très beau, puis arrivée au slot après une pénible marche sous le soleil, ds le sable du wash. Le slot canyon est magnifique... mais très court!! Donc, j'hésiterais à le reprogrammer, au vu du prix à payer (5 h de rando A-R sans aucune ombre....donc pénibles en été!!... - dont 1 heure sur place, à l'ombre d'une falaise pour reprendre des forces... Les enfants ont réussi, à l'aide d'une corde, à se hisser jusqu'au bout du slot canyon.. mais ça n'en valait pas la peine, puisqu'au delà du gros obstacle à franchir, il y avait plein d'eau... et que c'était déjà la fin du canyon...) Re-crevaison… Cette-fois sur la HITRR , sur la partie pourtant réputée être la plus facile de la piste (et en plus, contrairement à la veille, on roulait lentement...) Cette fois, il s'agit d'une crevaison rapide.... En 1 minute, le pneu est à plat... Les enfants, ayant vu la manœuvre la veille, mettront le pneu de secours en un temps record..... Et route vers Bryce où le garage est plus imposant et où on espère faire rapidement une réparation ou un remplacement du pneu. Il est déjà presque 18h et l'apprenti du garagiste ns demande de revenir le lendemain 8h du matin. On reste donc ds le vague qd à la suite du programme (pas question d'emprunter la CCR sans bons pneus... surtout que le temps est tjs à l'orage!...) Ensuite tentative de rando jusqu’à Mossy Cave… mais la chute d’eau est déjà ds l’ombre à cette heure avancée de fin d’après-midi …Nous écourtons donc la promenade et retournons alors au Bryce Overlook sous le soleil (sans randonner comme prévu.... On est comme le pneu: crevés!!....Et puis, il s'agit de notre 2ème visite du parc, puisque déjà vu et arpenté en 2009...). Nous préférons nous détendre 1h ds la piscine du très bel hôtel récent BW Grand, avant d'aller manger un bon steak au Foster's...(il était temps... après nos soupers légers des 2 soirs précédents...)

La suite plus tard... Les lessives n'avancent pas.... et une odeur de linge souillé et renfermé commence à envahir la buanderie....

Jacqueline
Barcelone: attention aux pickpockets English translation pending
by Minibikini · 2011-06-12 · 33 replies
Si je vous raconte mon histoire de Barcelone, ce n'est pas pour faire peur à personne, mais bien pour que vous soyez sur vos gardes si vous y allez.

Je suis arrivée à Barcelone le 3 juin 2011 par train de nuit depuis Madrid. J'ai débarqué à la station Barcelona Sants et j'ai pris le métro pour aller à mon hôtel. Il était environ 10h du matin.

Lorsque je suis sortie du métro avec ma valise et mon sac à dos (que je portais sur le ventre pour plus de sécurité), j'ai vu que l'ascenseur était brisé. Je me suis donc dirigée vers l'escalier roulant, mais il s'est subitement arrêté alors que je venais d'y entrer. J'ai donc dû utiliser l'escalier, ce qui n'est pas évident, on en conviendra, avec une valise et un sac.

Au milieu de l'escalier eviron, un homme est entré en contact avec moi (sur le coup, j'ai cru à une collision accidentelle). Je suis tombée en arrière et pour ne pas me blesser, j'ai dû relâcher quelque peu mes bagages. Un autre homme d'origine arabe est arrivé et a pris ma valise soit-disant pour m'aider, et le temps que je lui dise "non", son complice est arrivé et m'a arraché mon sac à dos. Les deux sont partis à courir dans le métro.

J'ai essayé de les poursuivre mais je ne savais pas trop quoi faire - est-ce que je laisse ma valise là pour les rattraper, au risque de perdre ma valise aussi? J'ai crié, et un monsieur est venu "m'aider" et a prétendu ne rien comprendre de ce que je disais (je parle pourtant couramment espagnol mais il me répondait en catalan). J'ai par la suite appris qu'il était aussi impliqué dans le vol.

Alors finalement, après 5 minutes interminables, les gardes du métro sont arrivés, aucunement sensibles à ce qui venait de m'arriver. Ils ont retrouvé mon sac, que les voleurs avaient jeté après avoir pris mon portefeuille, ma caméra, mes lunettes de soleil et mon passeport.

Je vous épargne la suite... déclaration de police, demande de passeport, annulation de cartes de crédit, transfert d'argent par Western Union...

Mais c'est seulement pour vous dire d'être sur vos gardes. Si quelqu'un vous rentre dedans, regardez s'il vous manque quelque chose. Si on vous propose de vous aider, méfiez-vous.

J'ai aussi rencontré plein de gens au consulat canadien avec des histoires d'horreur semblables à la mienne. Un couple s'est fait voler dans le restaurant d'un hôtel 5 étoiles. Un jeune homme a voulu aider un enfant qui pleurait et son sac a été dérobé. Une dame regardait une carte de la ville pendant qu'un voleur partait avec son portefeuille... Un groupe d'amis attablé dans un bar signait une pétition anti-guerre pendant que leurs affaires étaient pillées. La liste est infinie.

Barcelone est une ville superbe, mais de grâce, faites attention.
Itinéraire de trois semaines Melbourne-Alice en décembre? English translation pending
by Mohau · 2011-05-10 · 7 replies
Bonjour, je prépare notre 2ème séjour en Australie, au Sud cette fois. Nous avons "fait" e, juillet 2010 Brisbane et Sydney, et nous avons adoré la traversée Darwin-Uluru en campervan. Nous avons 2 enfants de 12 et 14 ans, et apprécions particulièrement la nature, les animaux, la marche. Nous avons un peu regretté, surtout dans Kakadu et le secteur Kings canyon-Uluru, de ne pouvoir accéder dans plein d'endroits magnifiques, nécessitant le 4x4. Nous ne fréquentons les "vrais" campings que 1 nuit sur 3 ou 4 pour refaire les pleins et les lessives, on préfère les "rest areas", les "bush camp" des parcs nationaux, voire le sauvage.... Ailleurs (Europe, USA), on campe ; en Australie, l'été, les "bébêtes" nous inquiètent un peu... J'ai du mal à me décider pour la location du véhicule : après une semaine en ville, départ de Melbourne le 21 décembre - arrivée Alice springs le 12 janvier Pour le moment, je loue un campervan à Melbourne, je le rends à Alice. Je l'emmène (j'ai lu les posts) sur Kangaroo Island, où je loue une voiture 4x4 pour balader. Regretterai-je de ne pas avoir pris un campervan 4WD ? Quels secteurs nécessitent incontournables ne sont accessibles qu'aux 4X4 ? Est-ce utile d'avoir un campervan entre Melbourne et Adelaide ? (pourra-t-on y trouver des sites free, des campsites basiques, éventuellement du sauvage...?) ou une voiture serait-elle mieux adaptée pour la région Melbourne-Adelaïde ?

Pour le moment, c'est un peu vague ... mais peut-être trouverai-je des conseils judicieux ici ? Merci
Hôtel Fort Royal Langley à Pointe-à-Pitre English translation pending
by Pirete · 2011-03-31 · 28 replies
BOnjour, nous allons séjourner 3 semaines à l'hôtel Fort Royal Langley, à Pointe à Pitre et aimerions en savoir un peu plus sur cet hôtel et les services offerts: nous serons en formule tout inclus, donc, concernant la nourriture, c'est bien? Je n'ai trouvé qu'un commentaire très négatif sur le vin rouge, quelqu'un peut confirmer? Y-a-t-il des vélos de randonnée directement sur place? et pour la location de scooters, vous avez des idées? Nous aimerions faire quelques sorties en plongée sous-marine, outre la réserve Cousteau, quel serait les endroits à ne pas manquer? et pour la plongée en apnée, existe-t-il des sites près de l'hôtel?

Merci!
Itinéraire de dix-huit jours en Argentine: Buenos Aires - La Rioja - Salta - Iguazu English translation pending
by Akhesaa · 2011-02-03 · 16 replies
Bonjour à tous,

Je pars dans 2 semaines en Argentine pour 18 jours complets sur place, et après avoir pris divers avis et pas mal lu ce forum, je me suis décidée pour me concentrer sur le nord du pays. Et j'aurai besoin de vos avis d'experts sur mon itinéraire ! Pouvez-vous y jeter un oeil et me dire si ça vous paraît bien, faisable, optimisé ?... Merci d'avance !!!

J1 (19/02) : Buenos Aires. Arrivée à l’aéroport à 6h30. Visite, nuit à Buenos Aires. J2 (20/02) : Visite Buenos Aires. Bus de nuit pour La Rioja (2 choix : 16h15-8h55 en semi cama, ou 20h20-10h20 en cama suite… Cruel dilemme !). J3 (21/02) : Arrivée à La Rioja à 9h ou 10h30. Location de voiture sur place pour 4 jours. Visite de Talampaya, nuit à Villa Union. J4 (22/02) : Visite de la Valle de la Luna (avec notre voiture de loc) – nuit à Villa Union. J5 (23/02) : Laguna Brava (en excursion ou avec notre voiture de loc ?) – nuit à Villa Union. J6 (24/02): Route Villa Union-La Rioja (via la Cuesta de Miranda). On rend la voiture. Bus de nuit pour Salta (départ 20h). J7 (25/02) : Arrivée à Salta à 6h45. Location d’1 voiture pour les 7 jours suivants. Route Salta-Cafayate. Visite des ruines de Quilmes. Nuit à Cafayate. J8 (26/02) : Visite d’1 ou 2 bodegas à Cafayate. Route jusqu’à Cachi. Nuit à Cachi. J9 (27/02) : Route Cachi-Salta. Nuit à Salta. J10 (28/02) : Salta > Jujuy > Purmamarca > Salinas (via la RN51) > retour à Purmamarca ou Tilcara pour la nuit. J11 (01/03) : Route jusqu’à Irunya via Humahuaca – nuit à Irunya. J12 (02/03) : Route jusqu’à Abra Pampa – Laguna de Pozuelo – nuit je sais pas où… Abra Pampa ? J13 (03/03) : Retour via San Antonio de Los Cobres et la route du train des nuages jusqu’à Salta. J14 (04/03) : 1 journée/1 nuit dans une estencia du côté de Salta. J15 (05/03) : Retour à Salta. Vol Salta-Iguazu avec Aerolinas Argentinas, 13h40-15h40 (c’est la seule compagnie que j’ai trouvé pour un vol le samedi, et il y en a pas le matin). Balade jusque sous les chutes côté argentin. Nuit à Iguazu. J16 (06/03) : Iguazu côté Argentin. J17 (07/03) : Iguazu côté Brésilien. On m’a conseillé le survol en hélico 🙂 Bus de nuit pour BA. J18 (08/03) : BA – retour France (avion à 22h).

Quelques questions précises en prime :

1) Jour 2 à 5 : Est-ce que ça vaut le coup de louer notre propre voiture ou le bus suffit-il ? 2) J3 et 4 : J3 on n’aura finalement qu’une demi-journée pour Talampaya, versus 1 journée complète pour la Valle de la Lune. Lequel « mériterait » le plus de temps selon vous ? On peut inverser. 3) J5 : Une journée de route en perspective, c’est pas foufou… Y a-t-il des choses à faire dans le coin de Villa Union ou La Rioja qui pourrait nous occuper un peu mieux cette journée ? 4) Pour l’itinéraire de J10 à J13, je ne suis pas trop sûre… Pour optimiser la route, je pourrai faire une boucle plus simple, sans faire l’aller-retour sur la route entre Salinas et Purmamarca, mais il paraît que c’est magique. Vous en pensez quoi ? J’optimise et j’oublie ce bout de route ? Dans ce cas on passerait aux salinas au retour. 5) J17 : prendre le bus de 17h c’est faisable (arrive à 10h à BAI)? Ou je vise plutôt celui de 19h (arrive vers 12h à BA, mais dans ce cas ça fait une journée assez courte, mon avion est à 22h). 6) Vu sur le site plataformas10 pour les horaires de bus : quelle est la différence entre « Cama » et « Cama c/Serv » ? 7) Pour certains trajets en voiture, il est souvent conseillé d’emmener une roue de secours… Question un peu bête, mais c’est fourni avec les voitures de location non ? Il ne faut pas en acheter une quand même ? 🙂

Encore merciiii, Akhesaa
Retour de croisière sur l'Allure of the Seas English translation pending
by Titefille22 · 2011-01-17 · 92 replies
Bonjour cher voyageurs !!!

Je reviens tout juste d'une croisière d'une semaine sur le plus gros bateau au monde,

soit «l'allure of the seas» Comme après tout mes voyages, je trouve important de faire un «review» sur

mon expérience afin d'aider et d'informer les voyageurs !!! Donc, si vous avez des questions à la suite

de mon «review» ne vous gênez pas de me les poser et ça me ferra plaisir de vous renseignez du mieux

que je peux !!!

L'arrivé à Fort Lauderdale

Nous sommes arrivé à l'aéroport vers 11:00 AM dimanche. Il n'y a aucun point de contrôle à l'arrivée.

Nous allons prendre nos bagages et nous sortons de l'aéroport pour prendre un taxi. Il y a une navette

qui vous amène au bateau (coût: 15 $ par pers), mais nous avons pris un taxi pour 15 $. Arrivé au bateau,

c'est la folie !!!!! Beaucoup de taxi, de bruits, de personnes qui sont stressée !!! Alors, on se dirige vers le

«check in» On doit laissé nos bagage avant de rentrer dans l'immeuble. (Notre agent nous avait déjà donné

les banderole indiquant notre chambre que l'on doit mettre sur nos valise) Alors, tu laisses tes bagages à l'extérieur

où il y a pleins de monde !!! Sincèrement, cela me stressait un peu !!! Mais mon conjoint était là pour me rassurer qu'il

n'arriverait rien à mes bagages !!! Puis, «check control» vérification des bagages à main ainsi que nous. Puis, on se

présente à un guichet où il prenne notre photo pour nos «seas pass», la dame nous donnes cartes du bateau, informations

sur l'arrivée et on se dirige vers les photos devant le bateau (affiche). Puis, on monte à bord !!!! Première réaction: « WOW » !!!

Les cabines sont disponibles à partir de 1:00 PM ce qui nous laisse le temps de faire le tour du bateau !!! Et les bagages sont

déposés au bord de la porte de la cabine avant 5:00 PM.

Cabine

Nous avions la cabine avec balcon extérieur !!! La cabine possède une petite salle de bain qui est très bien aménagée !!!

Douche, toilette, lavabo, grand miroir, étagère, plusieurs crochets pour suspendre nos effets personnels, serviette égyptienne !!!

Le garde robe de la cabine est assez grand, il y a de nombreux cintres, étagère et coffre fort. Puis, un bureau avec prise de

courant, chaise, miroir, plusieurs tiroirs et étagères. (Parfait pour se peigner et se maquiller !!!). Ensuite, la cabine est équipée

d'un grand miroir, d'un divan, téléphone, télévision, petit frigo payant, sot de glace, verres, grand lit confortable, etc. Sur le balcon, 2 petites

chaises ainsi qu'une table. Il est possible d'avoir un cendrier si vous êtes fumeurs, il est interdit de fumer dans la chambre, mais permis sur

le balcon.

Restaurant

Une grande parti de mon voyage a été occupé par la nourriture !!! Wow, nous avons tellement bien mangé et il y a beaucoup de choix.

Il y a des resto payant et d'autres gratuit. Nous avons réservé dans un resto payant à chaque soir sauf 1 car nous voulions vivre cette

expérience. Les resto payant demande un prix, mais vous pouvez mangé ce que vous voulez !!! Ça vaut la peine !

Le petit resto rétro sur le boardwalk. 8/10 Le Park café dans le central park est fabuleux pour déjeuner. Menu: muffin, muffiin anglais, fruits, bagel, burritos, céréales, etc. (Très bonne sandwich) 8.5/10 Le windjammer offre un buffet déjeuner varié et succulent ! 8/10 Le dining room. Le plus grand restaurant au monde !!! Ça court dans tout les sens !!! Menu très varié et délicieux. 8/10 L'italien est vraiment merveilleux ... 10/10 Le 150 rue du park offre un menu raffiné et un service parfait 9/10 Le samba grill a un concept original et parfait pour les amateurs de viande 8.5/10 Le restaurant asiatique m'a un peu déçu, mauvais service et sushi fade 5/10 (De plus très dispendieux) Rita's cantina, géniale pour les amateur de nourriture mexicaine 8/10 Le cupcake cupboard !!! COUD DE COEUR !!! Leur cup cake sont fabuleux !!!! 10/10 Le parc promenade offre de bon café et sandwich 7.5/10 La pizzeria sur la promenade offre de fantastique pizza 8/10

Une chose et certaine vous n'allez pas mourir de faim sur le bateau !!! Tout est délicieux !!!!

Pour les breuvages, il est possible d'avoir du jus, eau, café de gratuit à certain endroit (parc promenade et la pizzeria)

Aussi non, il y a le forfait de «soft drink» 45 $ et vous aurez de la liqueur gratuite toute la semaine ...

Forfait vin, jus, boisson, etc. Renseignez vous sur leur site avant de partir. De plus, je vous conseille de réserver

vos restaurants à la carte avant de partir (sur le site internet) car les meilleurs places s'envolent rapidement !!! Nous

n'avons pas pus aller à tout les restos car certains étaient déjà booker à notre arrivée.

Divertissement

Par où commencer !!!! En plus de ne pas mourir de faim durant votre séjour, vous ne vous tournerez pas les pouces !!!

À chaque jour vous recevrez un livret contenant l'horaire des activités. Le bateau a été conçu pour le plaisir !!!!

Mini putt, ping pong, cinéma 3d, tyrolienne, boogie board et surf (a essayé !!! Trop le fun !!! Vous devrez aller remplir un formulaire

de nos responsabilité en cas de blessure, le guichet se trouve prêt du surf à l'arrière du bateau. Allez y tôt durant votre séjour,

car vous pourrez améliorer votre surf !!!Et à la fin de votre voyage, vous serez excellent !!!), basket ball, soccer, jacuzzi +++++,

piscine à vague, jeux d'eau pour enfants, mur d'escalade, etc.

Les spectacles:

CHICAGO !!! À VOIR !!!! 15/10 (Tout comme les restaurants, réservé tôt car ça part vite !!! Je vous conseille de réserver sur internet) Blue Planet ... À voir sans attentes ... J'ai trouvé la musique un peu «quétaine» trop à l'Américaine ... Mais très beaux décors !!! 7/10 Spectacle sur glace ... Il y en a deux ... «Comment dompter son dragon» Très beaux !!! 8.5/10 Comédie show :) Super drôle !!! 8/10 On a pas pu voir le spectacle aquatique ... Toujours pleins à craquer ...

Il y a tellement de chose à faire sur le bateau !!! Regarder l'horaire et écrivez vos choix !!!!! De plus, il y a un merveilleux spa !!!

Massage très dispendieux mais oufff que ça fait du bien !!!!

Service

Très bon service !!! N'oubliez pas que votre pourboire est souvent inclus dans votre voyage. Vous pouvez tippez selon votre

service ! Petit point négatif, peu d'employé parle français, il n'est pas toujours possible d'avoir des menus français ... Il est assez

important de se débrouiller en anglais pour passer un beau séjour.

Les arrêts

NassaU Bahamas... Trop court, une demi journée ce n'est pas assez pour tout voir ... St-Thomas, les îles vierges ... Parfait pour acheter bijoux et appareil électronique moins cher ... Aussi non, la plage Émerald est très sympa !!! St-Martin ... On débarque coté anglais ... Il est possible d'aller à Marigot (coté français) encore là beaucoup de bijoux à vendre. Super plage orient et celle en ville est aussi jolie.

Bon !!!! C'est tout pour aujourd'hui !!!! xxx🤪

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