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le club med: une formule banalisée? English translation pending
by Horizons · 2005-02-28 · 60 replies
salut à tous,

je jette un oeil sur les différentes discussions de ce forum et je me demande si le Club Med (qui revient souvent) ne serait pas devenu quelque chose de "banal" à tel point qu'il est employé comme contre-modèle du voyage ou comme une autre façon de découvrir les autres...

bref qu'évoque pour vous le Club Med d'aujourd'hui?
nourriture en inde English translation pending
by Toutie10 · 2005-02-24 · 27 replies
je voudrais vous demander si dans les hotels iln'y a que de la cuisine indienne ou si l'on sert aussi de la cuisine européenne?

merci😉
Adieu au lac Mère - culture Moso (Yunnan) English translation pending
by Hervé3 · 2005-02-21 · 0 replies
Adieu au lac Mère de Yang Erche Namu

Namu nous dévoile son enfance au sein de la société matrilinéaire des Moso sur les bords du lac Lugu (Yunnan). Récit culturel, émouvant et drôle qui nous plonge à la découverte de cette ethnie. Au cours des pages, vous en saurez égalemnt un peu plus sur le destin tragique qu'a failli vivre Joseph Rock (explorateur qui vécut 30 ans dans le Yunnan), la terrible "malédiction du Gu", pourquoi les chiens sont des hôtes d'honneur, l'importance des chansons chez les Moso, les différents avec les Naxi et les Yi, et plein d'autres choses.

Enfin, une ethnologue, Christine Mathieu, dresse le triste constat de la société Moso actuelle et de sa "destruction" essentiellement à cause du tourisme.

Un régal ...

Hervé
Du côté du Lac Saint Jean... English translation pending
by ClaireClem · 2005-02-17 · 28 replies
Allo !

Nous sommes un petit groupe d'etudiants francais, a Montreal pour l'annee, et nous voulions profiter du week-end de Paques pour aller faire un petit tour un peu plus au Nord.

Au programme, location de voiture a Montreal, et petit itineraire comprenant Baie Saint Paul, Tadoussac et le lac Saint Jean (Nous connaissons deja Quebec).

Quelqu'un a t il une idee de visite, ou de petites balades dans ce coin ? Ou faut il aller pour avoir une belle vue du fjord du Saguenay ? Et quel est le meilleur endroit pour s'arreter au Lac St Jean ?

J'ai entendu parler d'un zoo a St Felicien... Est ce que ca vaut le coup de le visiter ? (et surtout au moi de Mars...)

Pour le chemin du retour, nous pensions passer par la Tuque. La route est elle jolie ?

Ah, et une derniere question : les chutes Montmorency seront elles encore gelees ???

Claire
Un vrai voyage English translation pending
by Cdéjàpris · 2005-01-29 · 2 replies
j'ai longtemps cherché un titre "accrocheur" pour ce message ; et j'espère que celui que j'ai retenu saura être suffisamment surprenament vague pour intéresser les voyageurs de l'âme, et pas trop vague quand même pour désintéresser tout le monde.

amis voyageurs, amis voyageurs, amis voyageurs,

je rêve d'un voyage, initiatique sans doute, un périple, une épopée, à travers le monde et l'époque qui sont les notres, mais dans la tradition ulyssienne de l'errance, de la découverte du monde, de la vie.

Je me désespère parfois de l'absurdité facile et confortable de cette société dans laquelle je vis, de l'oubli de ce qu'elle peut être, de ce qu'elle est depuis des siècles : l'aventure absolue. Quoi de plus triste que de ne cotoyer que des gens qui n'ont en tête que les préoccupations pragmatiques de cette vie dans ce monde si fermé ?

Je rêve de retrouvailles avec l'existence. Je crois profondément qu'il n'est pas du tout obligatoire que toute personne née en France au cours des 20 (30?40?) dernières années doive avoir une place bien précise dans cette société

je crois que je n'arrive pas très bien à m'exprimer.

mais je souhaite engager une conversation salvatrice

si ça intéresse quelqu'un ?
Allemagne ou Angleterre? English translation pending
by Noomen · 2005-01-28 · 15 replies
bonjour pour tous le monde . ben comme étant radio-oncologiste et que ca fait pas longtemp que je travail a montreal; je veux m'expartier en europe et comme meilleure distination j'hésite entre l'angleterre, et l' allemagne. @ L'angleterre: ce que je trouver sur le net comme infos, qui il y a des ocasions des jobs mais les petits job(pub...) aussi le cout de la vie qui est astronomique, pour les logement exactement, les resaux de transport en commun n est pas optimal (trop chers avec un mauvais services) toute l économie est concentrer a londres, alors pour rechercher les offres du radiologues c est a londres ou pas :( et en plus de ca moi comme étant quelqun qui aime la vie et le plaisir et le funet les relations chalereuses . malheureusement on dis que le anglais sont trop froid, snobe, humour plate😕, et les filles anglaises sont le plus pires des filles europeanes, et je vais pas aller plus loin pour ne pas virer du sens de mon message. la vie est trooop cher les bars, les clubs, les biérres; les produits alimentaires .... et en plus de tout ca l' archetecture de la ville de londres est triste et déprimente .... Ce que je trouver sur le net concernant l angleterre ! svp si vous avez n importe quel information sur l anglettere de preferrence de quel q un qui a déja vecu la bas :) je vous attend @ L'allemagne : ben la on parle de la troisiemme force mondiale tous le monde parle que tous est parfait en allemagne le reseau routierre le transport commun ... tous les villes du deutchland offre presque les mémes ocasions du travail et nivau du vie et loisirs (l allemagne est classer 1er en pouvoir d achat). des villes comme koln, stuttgart, munchen, humburg, duseldurf senble des ocasions vivantes pour mener une bonne cariére d expartation . ses villes ont une agreables architectures, malgré ses tailles restent des villes familiales.... les gens sont trés coorecte, warm; le festival du love parade et que la majorité du allemands sont des funs du trance, donne une bonne idée sur l ésprit d un allemang (superieur, vraiment), les bierres les clubs, less sorties sont funnement pas cher de tous; les filles sont vraiment hot et open-mind ....:)))) ben je sais pas, ce tous que je trouver sur internet concernat ce deux pays . mais j ai besoin des informations bien pratiques sur ses deux pays, preferablement de quelqun qui vivent la ba ou dejas :) merci de repandre :)
Paris-Dakar English translation pending
by Chrousseaud · 2005-01-16 · 11 replies
Je viens de regarder l'émission Stade 2 (je sais, je suis con, mais j'aime le rugby)...

10 mn de reportage sur le Paris-Dakar (je crois que cette année, ils partaient de Barcelone) et la mort accidentelle de 2 pilotes a été le sujet principal du reportage. Gérard Holtz a simplement évoqué les "accidents de la circulation" en toute fin de reportage. Je pense qu'il voulait parler de la mort accidentelle d'une fillette renversée par un camion d'assistance (sacré Gérard Holtz, toujours aussi pudique....). La fillette était sans doute dans son tort, et on espère que le camion n'a pas eu de dommage.
Tsunami: nouvelles de Koh Phi Phi English translation pending
by Nnthanh · 2005-01-10 · 9 replies
Je viens de lire ce matin dans le Journal "Le Parisien" de Lundi 10 Janvier 2005 sur toute une page 15 le reportage de leur envoyée spéciale - avec une photo de Tonsai - de samedi dernier ... Elle écrit que l'Île de KPP est totalement ravagée avec plus de 2.500 disparus et 600 personnes sont mortes sur l'Ile selon les autorités ! Et que l'Ile n'est plus qu'un amas de ruines ! Tout sera sans doute rasé et reconstruit !

Quelqu'un a d'autres nouvelles de l'Ile de KPP plus récentes depuis Samedi 08 Janvier 2005 ?... Je partirai à BKK dans 2 jours et je voulais tellement aller sur l'Ile de KPP ! Mais maintenant ? ...

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Hôtel Rhodos Maris Rhodes Grèce English translation pending
by Malain · 2005-01-06 · 4 replies
Bonjour,

Je pense me rendre à cet hôtel en juin prochain.

Qui y est allé?

Merci pour vos infos sur cet hôtel.
Cayo Largo English translation pending
by Alex7223 · 2005-01-06 · 5 replies
Bonjour,

Je pars pour Cayo Largo la dernière semaine de février. J'ai réservé au Sol Pelicanos. J'aimerais savoir des détails sur cet hôtel.

Est-ce que la plage est belle ? Est-ce que les ouragans ont fait des dommages ? La bouffe? Les Chanbre ? Les spectacles en soirée ? Les activités de jour ? Les lieux ? On dirrait que il' n'ya pas trop de vert sur les lieux? J'ai 2 enfants de 7 & 10 ans avec moi. Les activités d'enfant, sont-elles bonne ?

Merci a l'avance.....

Nous vous remercions pour vos précieux conseils!😎

Alex
Bombay après le Tsunami English translation pending
by Steeve · 2004-12-27 · 2 replies
Bonjour tout le monde .

Pour ceux a qui cela interresse des nouvelles des Andaman www.and.nic.in

Il y a pas de renseignements concernants les degats .... c'est deconcertant.

Bon normalement je dois partir lundi matin pour Bombay, mais avec les news je ne sais plus trop quoi faire, je vais attendre l'evolution d'ici la et j'aviserai .

Le bilan actuelle sur toute l'asie du sud est ( Thailand, Inde, Sri Lanka, Maldives, Andaman, Birmanie, Indonesie ) est de plus 20000 morts, desole mais j'ai pas de mots .

Si certains d'entre vous a des conseils et plus d'info, je suis prenneur.

Ciaoo tout le monde
Comment partir travailler en Angleterre ou en Irlande? English translation pending
by Raspa · 2004-12-22 · 7 replies
je suis français, bachelier scientifique et souhaiterai aller travailler des un pays anglophone pour apprendre l'anglais.Je suis motivé pour tout type de travaille mais je ne sais pas comment faire.Pouvez vouz m'aider?

je vous remercie d'avance pour toutes les informations et l'aide que vous pourrez m'apporter ou tout simplement me faire par de vos temoignages 😉

MERCI A TOUS 😛
Coral canoe ou Casa del mar? English translation pending
by Xavier13 · 2004-12-21 · 4 replies
bonsoir à tous

Nous partons en Février à Bayahibe ns sommes un couple avec 2 enfants adolescents, on hésite entre le coral canoe et le casa del mer, qui peut me conseiller sur le choix

Merci beaucou
Argentine: la faim dans le nord ouest du pays English translation pending
by Herge · 2004-11-30 · 3 replies
Si vous etes passe un jour par Tucuman, je pense que ce qui a pu vous sauter aux yeux plus que dans toute autre ville, sont les villas miserias s'etendant a perte de vue sur les derniers kilometres avant d'arriver au centre ville . Elles existent pourtant aussi dans les autres grosses aglomerations du Nord Ouest mais elles ne sont pas autant a la vue du voyageur qui debarque.

En fait, Tucuman a le triste privilege ( denommée pourtant par les argentins comme le "Jardin de la Republique"..tant les richesses agricole etaient autrefois importantes ), d etre la ville comptant le plus de desherites ( pour cacher le terme de "pauvres" ! ).

Ce matin est publié dans la presse le resultat de l etude de la croix rouge et de la CEE . La ville regroupant le % de population la plus pauvre est Tucuman, quant a celle qui parmi cette population de pauvres a le plus grand mal a les nourrir, est Salta .

Si vous vous sentez une ame de missionaire ou tout simplement de benevole, le nord ouest a besoin de bonne volonté.

( n'oubliez pas : ne donnez jamais directement d'argent aux enfants ...achetez vous meme tout type d aliment et donnez leur ) Quartier du Sifon en banlieue de Tucuman Herge!
Pour tous ceux qui doutent encore English translation pending
by Loopkin · 2004-11-11 · 20 replies
Bonjour, je m’appelle K. J’ai 23 ans, je suis flammande, j’ai vécu mes 22 premières années à Gand. Je viens de finir mes études d’assistante sociale. Depuis l’enfance, j’ai toujours eu un rêve très fort, celui de partir faire un tour du monde. Déjà, j’ai eu la chance de partir avec des amis en Inde à 18 ans, puis à New York, au Sénégal, et dans de nombreux pays d’Europe. Cette fois, pour mettre mon rêve à éxecution, il me fallait de l’argent, beaucoup d’argent. Je n’en avais pas. La force d’un rêve a ceci d’incroyable qu’elle vous donne une volonté de fer. J’ai accepté de travailler des mois et des mois, 15 heures par jour, 6 jours par semaines en haute saison, comme serveuse dans un restaurant dans ma ville, à Gand. Double avantage : pas trop mal payé, si on compte les pourboires, et pas le temps de dépenser quoique ce soit, vu le nombre d’heures que je passais à travailler.

J’ai réalisé mon rêve. Je vais vous le conter, à présent.

Tout commence à Gand, bien sûr. Nous sommes en début décembre 2003. Ca commence mal. Mon amoureux brésilien, qui devait me rejoindre en Afrique pour les fêtes ne pourra pas venir, son grand père est au plus mal, or, c’est un dieu pour lui. Il veut rester à ses côtés jusqu’à la fin. Je suis très triste, de plus, je suis un peu malade. Je fais mon sac à la dernière minute. H-zéro. Décollage.

J’atterris à Johannesburg, de là, j’enchaine directement pour un bus jusqu’à une autre ville, plus près du Bostwana. Je suis extrêmement fatiguée. Dans la ville touristique oú je finis par arriver, il n’y a qu’un hotel abordable, mais complet. Tous les autres hotels sont à 200 dollars la nuit. Un homme énorme, d’une grosseur que je n’avais encore jamais vu, me propose de partager sa chambre d’hotel. Bizarrement, j’accepte, il m’inspire confiance. Il s’avère que c’est un imam, en lutte féroce contre les barons de la drogue, pour protéger les enfants des rues, qui, au lieu d’aller à l’école, préfèrent travailler pour ces pourris, qui les payent plus ou moins. Il a récemment brûlé vif un de ces barons, sur la place publique d’une petite ville pour donner l’exemple. Il mène sa guerre à sa manière. Dans la soirée, il sent le besoin de se confier. Il me dit qu’il est encore puceau à 35 ans. Il ne parvient pas à oublier la fille qui l’avait laissé losqu’il avait 14 ans. Bienvenue dans un nouveau monde. Ca y est, le voyage a vraiment commencé.

Namibie, un bar. Avec une amie et deux garçons, nous rencontrons deux mecs. L’un est ingénieur, l’autre est pilote d’helicoptère. Ils nous draguent ouvertement, mais nous jouons le jeu, juste pour les 15 minutes de semi-voltige en hélico. C’est extra. Nous les remercions ensuite, gentilment, mais sans leur donner tout ce qu’ils espéraient...

Au Mozambique, après quelques jours à faire du snorkelling (masque et tuba), je finis par voir non pas un, mais plusieurs groupes, de requins-baleines, qui restent sous moi pendant un quart d’heure. Je les contemple, en extase, il y en a partout.

L’Afrique. C’est magique. Tu es dans un bus, sur une route, et tu vois des éléphants et des girafes tout autour. Comme les photos qu’on se fait de cette partie sauvage de l’Afrique. J’irai ainsi jusqu’aux chutes Victoria.

Maintenant, je suis en Malaisie pour quelques jours. Je fais tous mes visas pour la suite.

Alors, la suite, ça commence par l’Ouzbekistan. Tashkent, Samarcande, Bouchara. Un pays magnifique, oú les seuls touristes sont des groupes russes ou japonais, et oú les habitants sont incroyables. Des inviations à boire du thé, ou de la vodka, ou les deux, parfois même mélangés, fusent de partout. La fusion de l’hospitalité légendaire des russes et de celle, sacrée, des musulmans. Les gens sont merveilleux.

Je passe ensuite au Kirghistan. C’est encore plus fou. Climat surprenant, à cause de l’immense lac d’Issi Kul, hospitalité indescriptible, cols enneigés, abîmes vertigineuses, histoires de stop dans les montagnes, sur des routes glissantes avec des camions qui ne contrôlent rien, et des voitures qu’il faut pousser au milieu de tout ça. Mais c’est bon, la voiture est sous le signe d’Allah. Mon plus beau souvenir restera celui-ci : je marche dans les montagnes, seule. Un berger à cheval me siffle du haut d’une colline, pour m’appeler. Puis il arrive avec son troupeau, ses moutons et ses chiens. Je ne parle pas un mot de kirghiz, ni de russe. Mais comme toujours, ici, les gens sont avides de parler avec les étrangers. Nous parlons avec le langage universel des mains, et par les yeux. Il m’invite à monter sur son cheval, avec lui. Une fois encore, je n’ai pas peur. Je suis en pleine confiance. Nous nous promenons toute la journée, sans pouvoir communiquer autrement que par le silence et les gestes. Il m’amène ensuite dans son village. Me présente à sa famille, et aux autres habitants. Puis, lorsque je quitte le village, je suis déjà loin, et j’entends sa voix qui crie mon nom. K. ! Je me retourne : il est là-bas, à la sortie du village, sur une colline, sur son cheval fringuant, et il me fait signe de la main. Au loin, ce ne sont que des collines et des montagnes à perte de vue. C’est trop. Je verse une larme. C’est trop comme dans un film.

Il y aura aussi cette journée du 14 avril, jour de mon anniversaire. Le plus bel anniversaire de ma vie. Il n’y a pas de bus pour passer le col vers la Chine. Je fais du stop. Trouve un pick-up, marchande, puis une fois le prix arrêté, voyage des heures dans ce pick up, avec des gens adorables, qui parlent tout le temps avec moi (nous parvenons à nous comprendre, tant nous sommes motivés pour communiquer), qui me payent tout, quand bien même le marchandage fut très rude. Arrivé en Chine, le soir, au premier hotel, on m’offre un coca, sans savoir que c’est mon anniversaire.

La Chine. Tout un monde. Difficile. Les gens sont très rudes. Seules les minorités comme les musulmans de cette partie de la Chine, ou plus tard, les tibetains, seront serviables avec moi. Les chinois de souche ne m’aident presque jamais. Mais la Chine me présente sa culture si riche tout le long du parcours. Je la traverse en train durant 2 jours, assise sur un banc en bois, ça va. Je visite la Grande Muraille, Pekin, Shanghaï, et plein d’autres villes. J’y passe six semaines. C’est très court, mais c’est mieux que rien. La fin est un peu dure, la frontière avec le Pakistan, via la route la plus haute du monde (ce fameux col à 5500 m), est fermée. Trop de neige encore ? Problèmes politiques ? Je ne sais pas. Toujours est-il que je dois attendre une semaine, essayant tous les jours de passer, arrivant au point de me décourager. Finalement, le septième jour est le bon, nous empruntons la fameuse Karakorum highway. Lorsque nous descendons du côté Pakistanais, j’entre de nouveau dans un monde totalement différent. C’est le coucher du soleil. Donc la prière du soir. De tous côtés, des immenses massifs enneigés, majestueux. L’echoe mystique de l’appel du muezzin ricoche sur ces vertigineuses parois. Je ne peux m’empêcher d’avoir un frisson qui me parcourt toute l’échine. C’est éternel, c’est pur, c’est magnifique. Je pleure.

La Pakistan. Quel pays ! Les gens sont encore plus hospitaliers. A tout bout de champ, on me paye les transports en bus, la nourriture, des boissons. Et si je refuse, c’est terrible. Ils s’offusquent trop. Pour eux, c’est un honneur de pouvoir inviter un étranger. Que je sois femme ou pas, cela n’a aucune importance. La partie sud est aussi hospitalière, mais plus à cheval sur le tchador. J’en achète un, et ça passe alors très bien. Les pakistanais sont bien beaux. Et je retrouve la cuisine indo-pakistanaise de mon premier voyage, en Inde, il y a cinq ans.

Ensuite, c’est Myamar. Les gens sont tout aussi incroyables, dans ce pays difficile. Difficile pour eux, sans doute. Mais pas pour moi. Tout se passe à merveille.

Trois jours en Thailande, le temps de prendre l’avion à Bangkok, direction : l’Australie.

L’Australie... Encore tout un monde. Totalement différent. Je retiens le snorkelling dans la barrière de coraux, magnifique, et la rencontre de Cristina, reine du désert. Un travesti aux mollets en béton, errant dans tout le désert d’Australie, en vélo, trainant cinq wagons derrière son vélo. Dans un des wagons, un chien. Dans un autre, un lavabo, dans un autre, un immense réchaud. Tout ça peint de couleurs flashy. Nous sympatisons, et elle est très heureuse de recevoir enfin un peu de chaleur humaine et d’affection. Elle pleure lorsque nous nous séparons.

Etape logique qui suit : la Nouvelle Zélande. Au programme, chute libre (100 dollars le saut de 45 secondes en tandem au dessus de paysages dignes du Seigneur des Anneaux), et saut à l’elastique dans le site le plus haut du monde, d’un pont situé 250 m au dessus du sol, qui fermera quelques semaines plus tard pour causes de mauvaises conditions de sécurité. Tiens, j’ai eu de la chance, sur ce coup là. Sur ce couplà...

De Wellington, je prends un autre avion. C’est à La Havane que je descends. Cuba. Un grand moment aussi. La musique est réllement partout, ce n’est pas qu’un mythe. Le seul problème, c’est que j’ai l’impression d’être un porte monnaie ambulant. Un très bon souvenir, dans un train, je rencontre un joli cubain. C’était un train de nuit... Ce genre d’aventures fait partie intégrante des voyages. J’en garde un souvenir inoubliable.

Ensuite, c’est le Mexique. Teotihuacan, magnifique (qui dirait le contraire ?), puis deux amies me rejoignent pour deux semaines. Nous devons faire vite pour tracer à Guatemala city, d’oú repart leur vol. Nous visitons un coin reculé du Chiapas. Un guide sous champignons nous mène visiter un site perdu dans la jungle. Sur le chemin, il se jette sur l’une de nous trois. Il commence à vouloir la violer. Je sors mon grand couteau, sûre qu’à trois, nous sommes plus fortes que lui. Pendant ce temps là, lui et mon autre amie ont roulé au sol, dans la lutte. Je mets la lame sous la gorge du guide, et lui conseille de s’arrêter là. Il obtempère, et s’excuse piteusement. Nous l’obligeons à nous reconduire au village, sur les nerfs, très méfiantes. Il nous guide de nouveau. Mais dès la première maison, nous nous ruons vers le propriétaire, pour qu’il nous aide, lui disant que nous nous sommes fait agresser. Il s’en fout, il nous dit que le prochain bus passe demain, à cinq heures. La maison d’après, c’est pire : il nous dit de passer la nuit dans sa maison (isolée aussi, nous n’avons absolument aucune confiance en lui), puis nous demande 50 pesos pour nous indiquer la route vers le village. Nous nous scandalisons, disant que c’est incroyable de profiter de la situation auprès de gens en détresse qui viennent de se faire agresser, mais il s’en fout. Il nous amène dans sa super voiture (c’est un directeur d’agence de voyage locale, plein d’argent). Trois minutes plus tard, nous reconnaissons le village. Trois minutes ! 50 pesos. Je remontre les dents, il me réponds que ce n’est pas son problème si nous sommes incapables de nous orienter dans ce coin. Je vis là, pour le moment, le plus mauvaise expérience de mon voyage. Non pas l’agression en elle-même, oú je suis plutôt fière de moi d’avoir géré l’affaire, mais des suites. Enfin, c’est le Chiapas... c’est un autre monde.

Il y a ensuite le Guatemala, magnifique. Au centre du pays, nous passons dans un village juste après une attaque de pirates de la route. Je vois un mec ensanglanté qui s’est pris une balle. Notre bus attendend le camion coca cola pour passer plus loin. En effet, les camions coca cola, qui livrent rien de plus que des bouteilles de soda, sont toujours escortés de deux mercenaires. Nous passons sans problèmes, dans un brouhaha de prières dans le bus, à cause d’une illuminée qui offre Dieu à tous les gens qui montent dans le bus, et qui chante à tue-tête à ce moment dangereux. Bien évidemment, elle sera convaincu après que c’est grâce à ses prières que nous n’aurons pas été attaqués.

Le Salvador vient ensuite. Il m’enchante. J’adore les gens, et le pays.

Je traverse le Honduras sans m’arêter, puis arrive au Nicaragua. Les montagnes m’accueillent quelques jours, dans le centre du pays, et je m’y promène, rêveuse. Les paysages sont magnifiques. J’arrive ensuite à Granada, puis je découvre Masaya, et son volcan, et son marché. J’achète enfin un hamac. Je rencontre un charmant français d’origine russe, S., qui me fait découvrir plein de fruits inconnus, qui me parle du transsibérien, et me refait penser à tout ce que j’ai vécu là-bas, en Asie Centrale. Il me redonne envie d’aller visiter la Russie, que j’ai pu entrevoir dans ses pays limitrophes. Je suis très attirée par ce pays. Je lui dis qu’il doit m’emmener avec lui la prochaine fois qu’il y retournera. Nous passons la journée à nous raconter nos voyages, dans des paysages de rêve : le mirador de Catarina, au dessus du lac Apoyo, et le coucher de soleil, à Masaya, au dessus du lac éponyme. Le courant passe bien. Bien sûr, le soir, il cherche à aller plus loin, mais je ne veux pas. J’ai eu mon content d’histoires sans lendemain. Je préfère ne pas souiller cette pure journée. J’espère qu’on se reverra sur ma route. Il m’a dit qu’il comptait aller jusqu’en Argentine. Peut-être nous y reverrons nous là-bas. En attendant, je dois prendre un bus, et ça m’excite. Oui, après onze mois de voyage, je suis encore à chaque fois impatiente de me lever le matin, de refaire mon sac, chaque jour plus chargé, d’aller à la gare routière, et de prendre un bus vers un nouvel endroit. Je ne suis pas fatiguée. J’aime trop les voyages pour ça.

Je devais rentrer en décembre, mais je vais changer mon billet d’avion. Je ne rentrerai à Gand qu’en juin prochain. J’ai envie de rester longtemps en Amérique du Sud, que je compte atteindre dans quelques semaines. J’ai envie de m’y poser, d’y travailler, et d’écrire.

Ces onze premiers mois de voyage furent absolument merveilleux. J’ai fait des milliers de rencontres, découvert des centaines de cultures différentes, pleuré dans des paysages inhumains, vécu des aventures riches en émotions. Juste parce que depuis que je suis toute petite, j’ai ce rêve. J’ai travaillé dur pour le réaliser. Mais je ne regretterai jamais. Au contraire, je veux toujours voyager plus, et profiter de la vie, et visiter notre monde, qui est si beau, comme je disais encore hier à S. Lorsque nous étions assis tous les deux dans l’herbe, face au lac Masaya et au volcan qui crachait sa haute colonne de fumée soufrée, voilant le soleil rougi et bas sur l’horizon.

Oui, notre monde est si beau.

Elle a raison. Je le dis toujours, moi aussi, que notre monde est si beau. Et les rencontres qu’on y fait. J’ai reconstitué le parcours de K. A partir de tout ce qu’elle m’a raconté, en un peu plus de 24 heures. Son histoire m’a tellement impressioné par la foi et la bonne étoile de son héroïne que d’une part, j’ai retenu absolument tout ce qu’elle m’a dit, chose rarissime chez moi, et d’autre part, je me suis senti obligé de l’écrire. Je la livre en prime time sur VF, pour vous, pour prouver que quand on a un rêve, il faut le réaliser, et qu'on peut le réaliser. Alors, ceux qui hésitent encore, j’espère que ce message aura su vous convaincre définitivement. Sautez !
Club Marmara Hurghada English translation pending
by Cedric67 · 2004-11-05 · 62 replies
Bonjour a tous, je pars pour le club marmara a hurghada le 23decembre, j'ai entendu dire que l'hotel n'etait pas encore entierment fini, j'aimerai donc savoir si quelqu'un a deja été la bas et si on pourrai me confirmer que certaines parties de l'hotel sont encore en travaux, j'aimerai aussi savoir si les piscines sont finis et si l'hotel est propre et bien situé???? Merci de votre collaboration😉
Les Andaman en janvier (Inde) English translation pending
by Steeve · 2004-10-12 · 3 replies
Salut tout le monde..

Je souhaite me rendre aux Iles Andaman debut janvier, si vous avez quelques bon tuyaux a me filler pour la vie sur place, je pense arriver a Chennai et ensuite prnedre le bateau jusqu'e Port Blair, si ce trip branche quelqu'un, your welcome.......

@+

steeve
Rap: question existentielle English translation pending
by Gnome · 2004-10-07 · 17 replies
Il y a un truc qui me tarabuste : pourquoi quasiment tous les clips de rap comprennent des mecs qui tirent des tronches pas possibles dans des bagnoles de sport clinquantes et des filles asservies en maillot de bain (ou très dévètues) qui se pâment devant eux ? J'ai remarqué que même les "rapeuses" sont tombées dedans...

Vous ne trouvez pas ça un peu ridicule vous ?
Canard à la vanille English translation pending
by Sisifo · 2004-09-30 · 7 replies
bonjour je reviens de la reunion et je cherche la recette d u canard à la vanille merci à tous d'avance!
"L'EMEUTE" - auteur Sashi Tharoor - Points 1235 - English translation pending
by Fabricia · 2004-09-14 · 0 replies
Ce livre est une "tranche d'Inde où rien ne manque : Inde admirable, Inde rebutante ; en un mot : Inde incompréhensible. Celui qui effectue ce parcours est un indien, et hindou, qui a formé son esprit au contact de l'Inde traditionnelle et des écoles supérieures inspirées par l'anglaise culture. Il est devenu haut fonctionnaire de l'O.N.U. à New-York.

Il nous raconte les terribles conflits ethniques dont l'Inde est déchirée depuis son indépendance. Il fouille la terre indienne pour mettre à nu les racines de l'affrontement islamo-hindou ; il explore son pays pour constater et déplorer la triste pérennité de cette histoire vieille de plusieurs siècles. Il cherche à décrire tous les facteurs de ce conflit. Ce qui découlait ipso-facto d'une situation historique, ce qui se greffait sur cet état pour en calmer ou en exacerber les effets.

Mais toute cette exploration ethnologique n'est absolument pas un cours abstrait et théorique digne de figurer dans une froide encyclopédie. Sashi Tharoor nous invite à suivre un récit où les "macro-facteurs" sont avantageusement remplacés par des acteurs de la vie quotidienne. On n'oublie pas les sordides ghettos musulmans de Delhi, ni la foule indienne avec ses mendiants, ses vaches sacrées et ses rickshaws. L'histoire se déroule à l'ombre des mosquées et des temples sikhs ou hindous. L'histoire des gens se mêle à l'Histoire des Grands, de Gandhi à Indira Gandhi, en passant par Aurangzeb et Ali-Jinnah. A travers les héros d'un récit qui tient en quelques mois de l'année 1989, toute l'Inde vit et palpite au-delà du temps et de l'espace, même si on ne quitte guère la ville de Zaligarh, dans l'Uttar Pradesh.

Les acteurs du drame sont peu nombreux : Priscilla Hart, américaine engagée dans une O.N.G. qui oeuvre pour le "Birth control" ; ses parents, dont sa mère Katharine et son père Rudyard qui rêve de répandre le Coca-Cola en Inde ; Randi Diggs, journaliste ; le flic-chef sikh Gurinder Singh ; quelques représentants des communautés hindoue et musulmane ; et pour finir, l'homme d'amour de Priscilla, l'administrateur Lucky Lakshman, une sorte de préfet sorti de l'E.N.A. indienne.

L'affaire n'a pas de récitant à la première ou à la troisième personne. Elle tient dans des interviews, lettres, confidences de journal intime, billets doux et poèmes.

Le point fort de ce choix de présentation est de nous offrir un kaléidoscope de points de vue différents, allant souvent jusqu'à l'incompatibilité. Le plus étonnant chez Sashi Tharoor, c'est sa capacité d'allier la proximité à la distance. A travers son présumé alter-ego Lakshman, il garde un contact permanent avec la réalité, la sienne et celle de son entourage, tout en faisant preuve d'une rare capacité à prendre de la distance vis-à-vis de lui-même. Il fait parler des gens qui sont aux antipodes de ce qu'il est, sans les caricaturer. On pourrait croire qu'il exprime chaque fois ses propres convictions. Il faut dire qu'il n'est ni binaire, ni manichéen, ni sectaire. Il sait reconnaître une part de vérité dans tout discours, même fondamentaliste et extrêmiste de tout bord. Cette attitude n'aide pas ceux qui cherchent la frontière entre le "camp du Bien" et le "parti de Satan" à travers le monde d'aujourd'hui et d'hier. Lakshman vit de son corps, de son coeur et de son esprit. On peut supposer que Tharoor fait constamment la part des choses entre les domaines de l'affectif et du rationnel sans jamais laisser l'un "manger dans la gamelle" de l'autre.

Lucky et Priscilla vivent un amour difficile. Priscilla est une "open mind made in U.S.A.", Lucky est un métis culturel d'occident et d'orient. Le cadre de leur rencontre est une source d'incompatibilité profonde. Leur conflit croît en parallèle avec le choc des religions indiennes. Tout ce livre est un constat qui pourrait être un cri désespéré à propos des incompatibilités humaines. Conditionnement des peuples, conditionnement des individus, situations d'incompréhension, limites de la communication, poids terrible des "sur-moi" psychologiques individuels et collectifs : voilà le terrain sur lequel nous nous rencontrons tous, habitants de continents éloignés, ou voisins du même village, et aussi membres de la même famille.

Livre désespéré ? Certes non. Je relis l'interview du professeur Mohammed Sarwar à la page 168 et suivantes. Notons au passage que l'indien occidental au nom hindou Sashi Tharoor a choisi un musulman pour apporter un message d'ouverture. Et pourtant, toute l'Aryannité, de l'Inde à l'Occident, "sait que l'Islam est, par nature, source pléonasmatique de sectarisme intégriste". Joli clin d'oeil de l'auteur. Sans être un pacifiste bêlant, ce Sarwar développe des arguments de coeur et de raison en faveur de la coexistence tolérante. A travers son vibrant exposé, le livre fait exploser les frontières des Indes pour nous faire atterrir, sans les citer, dans tous les coins du monde où sévit l'incompréhension entretenue : Irlande du nord, Palestine, Kurdistan, Chypre, Rwanda, etc...

En conclusion, je pense que cet ouvrage est un hommage à la vérité. L'auteur s'amuse. A la page 209, l'oriental Lakshman semble faire sienne le très peu rationnel "à chacun sa vérité" : "La vérité ! Ce qu'il y a de singulier à propos de la vérité, ma chère, c'est qu'on ne peut en parler qu'au pluriel". Par contre, à la page 224, l'occidental Lakshman se fait cartésien : "La vérité est une, les sages l'habillent de noms différents". On dirait du "Krishnamurti".

J'ai parlé d'hommage à la vérité : oui, car Sashi Tharoor n'est pas de ces menteurs dont nous sommes tous, un jour ou l'autre, et qui mentent en ne disant que des choses vraies car ils ne disent qu'une partie de ce qui est.

(L'auteur de ce compte-rendu est Bernard, le mari de Fabricia).
Coéquipièr(e) pour tour du monde, avez-vous essayé? English translation pending
by Gugus2000 · 2004-09-01 · 2 replies
Bon tout d'abord pour dire que ce n'est pas pour tout de suite.

Je vais finir mes études dans 1 an et 11 mois et je me dis depuis pas mal de temps que ce serait le bon moment de découvrir le monde autrement qu'a travers le petit écran.

Le problème que je rencontre c'est que je serais surement seul pour celui ci car mes amis ne dispose pas d'un tel budget ni le désir d'accomplir un voyage de cet envergure.

Je me demande donc si il était "facile" de trouver une personne voulant eventuellement partir avec un inconnu à l'aventure ou si cela était plutot utopiste.

Partir seul ne me fait pas peur en soit même mais je risque d'être triste de ne pas pouvoir partager mes decouvertes au jour le jour.

Donc voila l'avez vous déjà tenté ?

Comment l'avez vous rencontré(e) ?

Y-a-t-il parfois des personnes de 22 à 30 ans qui cherche comme ca un(e) coéquipier(e) ?

Mon budget sera d'environ de 13k€ et la durée de 1 an MAXIMUM.
Ombre portative pour allergique au soleil English translation pending
by Cellule · 2004-08-31 · 4 replies
Bonjour,

Je suis souvent allé sur des plages (ex: cuba, vénézuela) où il n'y avait pas d'ombre. J'aimerais savoir si quelqu'un a déniché un parasol portatif ou possède un truc que l'on peut transporter facilement (pensez bagages en avion, poids, volume, etc.) pour se faire de l'ombre (pour 2 personnes). Nous aimerions faire un voyage de groupe et une des personnes est allergique au soleil (triste sort).

Merci!

🙂

Cell
Budget 3 semaines en Bolivie? English translation pending
by Babouska · 2004-08-25 · 6 replies
Bonjour,

J'aurai aimé savoir à combien s'élevait environ un budget de 3 semaines passées en bolivie sachant que je vais faire les visites classiques La Paz, Lac Titicaca, Salar d'uyuni, Potosi, Sucre (et je me demande pour Tupiza, si vs pouviez me conseillez en passant !!! Je sais j'abuse!!!!!).

Je me contente d'un couchage modeste pr dormir et je compte partir en avril dc pt être moins de touristes et pt être plus de possibilités de négocier certaines choses...

Merci de partagez votre expérience

Elisabeth
Rejoindre les îles Andamans (Inde) depuis la Thaïlande? English translation pending
by Sidartha · 2004-08-22 · 7 replies
Bonjour,

juste une petite question afin de savoir si l'on peut rejoindre les iles Andamùan depuis la Thailande ?

si oui, à partir d'où ?

Merci par avance pour vo sréponses...😏
Le fado à Porto (Portugal) English translation pending
by Prez · 2004-08-18 · 3 replies
bonjhour a tous,

je pars a porto dans deux semaines et je compte rester dans la region du nord du portugal. Mais qui dit portugal dit bien sur fado et j'aurai aimé assister a une représentation de fado a porto. Quelqu'un peut il m'indiquer les meilleurs coins a porto pour aller ecouter du fado???

merci d'avance
Sécurité au sahara algérien English translation pending
by Gwervin · 2004-08-16 · 7 replies
Bonjour

J'envisage de faire un trek au mois de novembre dans le Sahara (Tassili Najjer) avec un voyagiste (formule tout compris encadrée par des touaregs chameliers) . J'hésite quand même un peu à m'inscrire en raison des troubles dans cette région (attaques de touristes en 4x4 en 2003, agressions de groupes en mars 2004) . Pourtant la saison redémarre avec des vols directs sur Djanet à partir de la fin octobre. Quelqu'un est il renseigné sur la situation actuelle ? les touaregs ont-ils pris des mesures pour assurer la protection des groupes de touristes ?

Merci de votre réponse .
Nepal - Chitwan Parc - Combien de temps? English translation pending
by Biboute · 2004-08-11 · 15 replies
Bonjour tout le monde,

Je serai au Népal au mois de novembre et nous partons quelques jours pour le Chitwan National Parc. Beaucoup de "formule" sont possibles. Est-ce que 2 jours sur place sont suffisants ou est-ce qu'au contraire 4 jours 3 nuits est le mieux?

Merci d'avance pour vos réponses

biboute 😉
Des rives de la Tamise à celles du Niger English translation pending
by Seshat · 2004-08-06 · 3 replies
Des rives de la Tamise à celles du Niger, voilà comment on pourrait résumer "Water Music" de TC Boyle, que je viens de finir. Ce livre est foisonnant, un vrai labyrinthe, une explosion permanente, un dédale où le lecteur se perd et se retrouve dans la trace de l'explorateur anglais Mungo Park (1771-1805).

Il rêvait de découvrir les sources du Niger. Après un premier voyage apocalyptique, il persiste et revient pour accomplir son rêve. Rien ne lui est épargné, la faim, la soif, la maladie, la perte de ses compagnons, le trafic d'esclaves, la prison, les cannibales, les bêtes féroces. Mais il continue, envers et contre tous. Jamais il n'abandonne, malgré les embuscades incessantes des tribus rencontrées tout au long des 1600 km parcourus. La dernière attaque lui sera fatale, tous se noient dans le fort courant en essayant de fuir par le fleuve. Seuls le guide et un porteur en réchappent. Ce sont eux, qui par la suite ont raconté la triste fin de Mungo Park, explorateur intrépide et courageux mort à 34 ans pour avoir voulu connaître le monde et le faire connaître à ses contemporains.

Passionnant de bout en bout, mais il faut s'accrocher pour résister à toutes ces turbulences...
Hôtel Sofitel et Méridien à Agadir English translation pending
by Brigitte75 · 2004-07-27 · 3 replies
je recherche des avis et info sur l'hotel sofitel d'agadir et sur le meridien palais des rose je vous remercie d'avance
Oasis de Siwa en Egypte en août English translation pending
by Petitponey · 2004-05-20 · 1 reply
Je voulais savoir si quelqu'un a déjà fait les oasis en Egypte (Siwa, Khargla) en plein mois d'août... quelques aventures à raconter????

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