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Petites aventures en famille dans l'Ouest américain en juillet 2006 (suite) English translation pending
by Mlefevre · 2006-08-04 · 31 replies
Pour accéder au début de nos "zaventures" : http://voyageforum.com/v.f?post=678242;#678242

J18, dimanche 16/07 : Gooseneck Park-Valley of the Gods-Canyonland The Needles Passage à Mexican Hat, la bien nommée (vous verrez pourquoi en passant), puis détour (à ne pas manquer) vers Gooseneck State Park au NO de Mexican Hat, route 316 (Horseshoe Bend après 4 whiskeys : il y a une double boucle, là ça ne rentre vraiment plus dans le grand-angle). Nous passons aussi par Valley of the Gods (piste reliant la 261 à la 163) : mini-Monument Valley sans un chat avec une piste en parfait état (1 ou 2 gués pouvant peut-être parfois poser problème) : on a presque préféré ce coin à Monument Valley ! On en a d’ailleurs profité pour y faire une petite balade le matin avant la grosse chaleur : il n’y a pas de sentiers mais le climat désertique rend la végétation très clairsemée sauf dans les qq oasis en fond de vallée ou de canyon. Nous poursuivons vers le nord, passons voir les pétroglyphes de Newspaper Rock (amusant) et arrivons à The Needles dans Canyonlands. Nous posons les tentes au Squaw Flat Campground, très beau site, un peu chaud, heureusement il y a un robinet ! Belle petite balade vers Pothole Trail (45 mn) avec belle vue sur les Needles puis Roadside Ruin (20 mn, quelconque) puis Cave Spring (45 mn, un ancien camp de cowboys, amusant) Au camping, nous retrouvons des Québécois rencontrés un peu plus tôt dans la journée : les enfants après une bonne bataille d’eau, font des échanges culturels franco-québécois : « Tu connais le kg de merde ? Et toi, le trou-du-cul ? », pendant que les parents se font une soirée télé en regardant les photos des uns et des autres sur le portable !

J19, lundi 17/07 : Canyonland the Needles



Départ à 6h30 pour Chessler Park Trail, 18 km : il fait déjà 25°C. Le ciel est nuageux en ce début de journée : dommage pour les photos, tant mieux pour la température.



Arrivés à mi-parcours nous nous faufilons dans le très amusant Joint Trail (on se sent comme des fourmis se faufilant entre de gros pavés disjoints) et en sortant quelques centaines de mètres plus loin, le soleil est là. La température monte en flèche.



Heureusement on a pris beaucoup d’eau, des aliments salés, et les endroits ombragés ne manquent pas. Par courtes étapes de 10-15 mn entrecoupées de pauses pour laisser les organismes retrouver une température normale, nous arrivons épuisés (enfin, surtout moi !!) au terme de cette magnifique balade. Il fait 40°C en retrouvant la voiture vers 13h. L’orage ne tarde pas à arriver et nous pique-niquons sous la pluie (quel régal !!)

On a notre compte pour la journée et on file vers Moab prendre possession de notre « Cabin el Grande » au Archview Resort, idéalement situé juste en face de la piste menant à Canyonland Island in the Sky. De cet endroit, on distingue les Arches de Window Section de Arches Nat Park. Bref, tout serait parfait sans cette clim de m... qui développe au bas-mot 50 dB. Faut dire qu’elle est indispensable : au minimum 40°C tous les jours, couramment plus de 45°C. On est bien content de ne pas camper, d’ailleurs notre vieille tente est HS, on va l’enterrer ici…)

J20, mardi 18/07 : Dead Horse Point-island in the Sky-OnionCreek-FisherTower



Petit détour par Dead Horse Point peu après le lever du soleil (superbe en effet). On voit au fond le Colorado et plus près en contrebas la piste de Schafer Trail que nous emprunterons plus tard.



puis nous filons vers Island in the Sky où nous marchons jusqu’à Mesa Arch (30mn, chouette)



puis montons sur Aztec Butte (1h30, très chouette, très amusante, plusieurs greniers indiens au sommet d’une petite butte).

Nous descendons ensuite la piste de Shafer Trail (4X4 nécessaire), très impressionnante puisqu’elle plonge au fond du canyon. Elle permet plus loin d’avoir de belles vues sur le Colorado et rejoint ensuite la Potash Road, où l’on peut voir depuis sa voiture(!) des pétroglyphes et des traces de dinosaures et où il fait une chaleur accablante (48°C) si bien que nous abandonnons l’idée de marcher jusqu’à Corona Arch. Il faut environ 3h pour faire ce parcours.

Petite sieste à la cabin puis nous roulons sur la route 128 vers l’est jusqu’à la piste d’ Onion Creek (environ 40 mn de Moab) : piste pour 4X4 qui traverse une (minuscule ce jour-là) rivière une bonne vingtaine de fois dans un paysage de collines multicolores, et qui mène en haut à un vaste plateau encerclé de montagnes, écrasé de soleil (53°C ce jour-là). On redescend par la même piste et on fait une petite pause au bord de la rivière. De l’eau courante, quelques cailloux, qq bouts de bois, c’est le bonheur pour les enfants. Il faut remarquer que les « perenial river » sont très rares dans le coin, à part le Colorado bien sûr : nous avions pensé louer des canöés pour le descendre sur quelques miles mais la chaleur, la langueur de la rivière (du moins sur la portion autorisée en autonomie), les berges boueuses bordées de tamaris infranchissables le plus souvent, nous ont fait changer d’avis.

Nous roulons ensuite jusqu’aux Fisher Towers ( qq miles plus à l’est) : le ciel est plombé mais une éclaircie pourrait se produire quand le soleil passera sous les nuages.



Nous marchons donc jusqu’à The Titan (1 mile) et en effet la roche s’éclaire peu à peu sous les rayons du soleil couchant : magique. Le temps nous manque pour faire toute la rando (4h en tout) : dommage car selon Philippe, c’est encore plus beau plus loin (comme souvent !).

J21, mercredi 19/07 : Arches



Le réveil n’a pas sonné. Il est 7 h quand nous attaquons Delicate Arch (3 miles A/R) et il y a déjà plusieurs voitures sur le parking ! On croise même des courageux qui y sont montés pour le lever du soleil (pas de chance, c’est nuageux).

On arrive quand même à faire quelques photos sans personne… La foule arrive, alors on décide de prendre la piste qui mène au NE vers Klondike Bluff et Tower Arch : en très bon état, faisable ce jour-là sans 4X4, personne !



Très belle et chaude balade jusqu’à Tower Arch (2h30 A/R environ),



un coin magnifique sans un touriste à Arches, ça vaut le coup !! L’après-midi : piscine pour les enfants pendant que nous allons faire qq achats-souvenirs à Moab. Il n’y a pas grand-monde, ça doit être la chaleur…

J22, jeudi 20/07 : Arches A 5h30 nous attaquons Devil’s Garden, situé au nord de Arches. La chaleur des ces jours-ci nous a donné du courage pour nous lever de bonne heure.



On est tout seuls (pas facile à Arches), nous découvrons Landscape Arch (pas de soleil, dommage)



puis Double O Arch.



Le parcours est très amusant.



Nous décidons de ne pas aller vers Dark Angel pour échapper au groupe d’une dizaine de personnes que l’on voit arriver au loin et continuons par le Primitive Trail, bien balisé et sans difficulté extraordinaire malgré les nombreux panneaux d’avertissement rencontrés sur la première partie du parcours. Il suffit d’avoir des chaussures qui accrochent et un peu d'équilibre.



Nous enchaînons ensuite avec la Windows Section et rentrons faire une petite sieste bien méritée. Comme tous les jours, l’orage gronde dès le début de l’après-midi.



Nous décidons d’aller voir de plus près ces montagnes de Manti La Sal qui cristallisent tous les orages du coin. A quelques dizaines de km de Moab on découvre en parcourant la très belle La Sal Loop (en voiture) un paysage verdoyant avec des vaches bien grasses, des prairies en fleurs, des bouleaux énormes, des sapins, et même encore quelques plaques de neige. On monte jusqu’à plus de 3000m, il fait 12°C et il pleut, le bonheur !! On redescend par Castle Valley sur la route 128 : quelques très belles maisons modernes tout en bois avec vue imprenable sur le Castle, monolithe monumentvallesque, des champs, du vert, une vallée bien tranquille loin de la chaleur et de la poussière de Moab (nous avons subi une tempête de sable bien à l’abri dans notre cabin, impressionnant, elles sont fréquentes dans le coin, il y a eu quelques dégâts dans le camping).

J23, vendredi 21/07 : traversée des Rocheuses jusqu’à Denver

Nous reprenons l’avion ce soir vers 20h00. 600 km nous en séparent. Nous les avalerons sans problème, ce n’est que de l’autoroute, très belle dans ses 2 derniers tiers puisqu’elle longe le Colorado puis escalade les Rocheuses jusqu’à plus de 3000 m pour plonger d’un coup sur Denver.
Que mettre dans la valise et tenues vestimentaires pour l'Inde? English translation pending
by Bettinah · 2006-07-25 · 7 replies
Bonjour,

j'ai beaucoup lu vos posts sur l'Inde ces derniers jours, plus particulièrement sur l'Inde su Nord. Ils m'ont apporté de précieux renseignements 🙂. J'ai tout de même 2 questions qui restent sans réponse (une partiellement).

Que dois-je mettre dans ma valise?

J'ai trouvé quelques conseils: Cadenas pour les sacs Répulsif moustiques Boules Quiès Manches longues et pantalons pour le soir Des stylos à offrir aux enfants (qui adorent ca??) Lampe de poche et moustiquaire mais ce n'est pas impératif.

J'ai aussi lu un "sac à viande" pour conserver l'eau au frais. C'est quoi? 😊 Est-ce un sac isotherme?

Pantacourt et débardeur (larges bretelles sans décolleté) ou pantalon et épaules couvertes?🤪

Certaines personnes disent que par marque de respect, il faut impérativement cacher ses chevilles et ses épaules (cf: une discussion sur le forum GDR). D'autres parlent de pantacourts et disent s'acheter les vêtements locaux au fur et à mesure de leur voyage. Je vis aux Maldives depuis 2 mois, on m'avait conseillé de porter des vêtements sous le genou et des tops recouvrant les épaules. Je me suis renseignée auprès des maldiviens, un bermuda et un débardeur à grosses bretelles sont suffisants.

Je ne connais pas l'Inde, je ne sais donc pas si je peux me vêtir comme ici, aux Maldives ou bien s'il me faut suivre un autre code vestimentaire...😕

Merci

Bettina🙂
Les tailleurs thailandais font-ils des robes de mariée style européen? English translation pending
by Dadodidodu · 2006-07-19 · 16 replies
Bonjour, voilà, on part fin octobre en Thailande et j'entend bcp parler du rapport qualité/prix des tailleurs de costard thailandais. Donc je me demandais si je pouvais en profiter pour faire faire ma robe de mariée sur mesure ? qq a-t-il déjà testé ? est-ce que vous pensez que cela est possible ? avez-vous de bonnes adresses ? Merci de vos réponses.

dado 🙂
Quel sac à dos choisir? English translation pending
by Emgann · 2006-04-14 · 38 replies
bonjour, je vais partir dans 2 mois pour une grande randonnée et je compte acheter un grand sac à dos d'environ 65 litres! Je suis allé sur le site du vieux campeur et trois sac me parraissent idéals pour ce que je compte faire, les voilà : NANDA 60+10 (MILLET) KHUMBU 65+10 (MILLET) FRONTIER 65+15 (LOWE ALPINE)

alors qu'en pensez vous?

j'attend vos reponses, merci!!!!
Do you adopt customs from your travels when you're back home?
by Parvat · 2006-01-21 · 74 replies
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪

Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪

Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏

Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...

Do you bring back customs from your travels?
Passer de l'Inde, au Népal, par l'Himalaya pour se rendre au Tibet English translation pending
by Doomes · 2005-12-20 · 15 replies
Moi et un ami avons l'intention de nous rendre en Inde, pour ensuite marcher jusq'au Népal, traverser l'Himalaya, pour ensuite arriver au Tibet. Et ce, durant la période estivale. Mais c'est la première fois que nous faisons ce genre de voyage, et nous ne savons pas trop comment nous y prendre. Nous aurions besoins d'information relative concernant le budget nécessaire (nous allons généralement coucher dans une tente et nous allons aussi nous déplacer le plus souvent à pied et nous allons partir environ durant un mois, un mois et demi). Le matériel nécessaire pour une tel entreprise. Dans le fond tout ce qu'il y a savoir lorsque l'on entreprend de faire un trekk dans ces régions éloignées. Merci d'avance à ceux qui saurons me répondre.
Thaïlande: visite guidée temples Bangkok + Klongs English translation pending
by LeTigre · 2005-10-06 · 25 replies
Salut à tous, si vous avez 2 minutes, j'aurais besoin d'un conseil :

J'ai une proposition pour me faire visiter les monuments de BKK ( enfin les principaux : palais royal, Wat Po, Boudha d'émeraude, Boudha couché) et ensuite un tour sur les klongs, tout ça en privé avec un guide parlant français. Mais le prix me parait super cher pour la thailande : 2040b/pers ...

Donc pensez vous que ça soit gaché de prendre un guide, qu'on peut très bien visiter tout seul et comprendre un peu ce qu'on voit ou bien vaut il mieux avoir un commentaire ?

Merci .
Contrefaçons italiennes... English translation pending
by Philou06 · 2005-10-03 · 77 replies
Ils sont nombreux celles et ceux qui goûtent aux produits de luxe et souhaitent s'en offrir une jolie copie. En Italie, juste après Menton, on rencontre très très très fréquemment des vendeurs de Vuitton et autres Rolex bidonnés... Sachez qu'il y a peu, les autorités italiennes ont mené une opération et ils ont interpellé les .......... acheteurs - gagné! Coût de l'amende chez nos voisins: 3.000 euros. En France, jusqu'à présent, nos douaniers se contentent de confisquer. Bref, faites attention, ce type d'achat n'est pas dénué de risques pour votre portefeuille! Comme ce type de négoce est courant par chez nous, l'affaire est à suivre...
Shopping/vêtements à Bangkok English translation pending
by Earlmcgraw · 2005-06-06 · 17 replies
salut à tous, Je pars en Thailande dans 10 jours, et je voudrais connaitre le mailleur endroit pour acheter des vêtements à Bangkok. C'est mon deuxième voyage et l'année dernière je n'avais pas eu le temps de m'interesser à ce genre de choses tellement ce pays est riche en découvertes. Je connais le week end market, mais cette fois je cherche plutôt des centre commerciaux pour acheter des VRAIS produits, surtout des vêtements. MBK, Futur Park, The Emporium... lequel est le meilleur pour les vêtements ?

Merci d'avance de vos réponses
Visite de Rio de Janeiro English translation pending
by Thony23 · 2004-11-12 · 66 replies
Salut !!!

je pars au brésil dans à peine 2 mois, j'ai deja prevu beaucoup de choses mais je suis en train de me poser la question de savoir combien de jours je dois rester à Rio pour voir le principal ??? et qu'y a t il de principal justement à voir ??? de plus je vais sans doute passer une nuit blanche à rio pendant le carnaval, savez vous combien peut couter une telle nuit au sambodrome ???

merci de vos reponses

Até logo Anthony
Escapade japonaise à Shikoku, Kyushu, Yakushima et Tokyo English translation pending
by Nathalie971 · 2020-04-08 · 145 replies
Bonjour à tous,

Ici, vous trouverez la suite de notre périple au début de l'automne au Japon, qui aura duré 5 semaines et demi en tout, de fin septembre 2019 à début novembre 2019.

La suite, eh oui, car il y a un premier carnet intituléA la découverte du Japon : de Tokyo à l’archipel des Ryukyu (okinawa). Pour ceux que cela intéresserait, je vous mets les liens : Dans cette première partie, se trouve le récit de notre voyage à :

Tokyo (1ére partie), Kyoto et à Miyakojima (okinawa).

J’avais entamé l’écriture de la seconde partie du voyage mais visiblement voyageforum a supprimé ce deuxième carnet portant le même titre + Partie 2 et je ne le découvre que maintenant car je n’avais pas écrit depuis quelques temps. Qu’à cela ne tienne, je redémarre un second carnet avec un nouveau titre afin de partager la suite de notre voyage.

Dans cette deuxième partie, vous trouverez les lieux suivants :

A Shikoku: Takamatsu, Kotohira, La vallée de l’Iya, , Tokushima et Naruto, L’île de Yakushima, A Kyushu : Kagoshima, Chiran, Ibusuki, Takachiho, et Kumamoto, Et pour finir Tokyo (2éme partie). et "la conclusion"
Istanbul, Men and Cats
by Kate · 2019-11-01 · 161 replies
Sunday, October 20, 2019

Glancing at the Bosphorus through the bay window of my room, I absentmindedly scatter my things while quietly settling in. Then I turn around, looking for my passport, my cash, my camera battery, eager to join the buzz of the street below. But for the past few minutes, I’ve felt a presence—something moved on the balcony. Suddenly, I spot a black-and-white furball half-hidden behind a pot, nearby. I approach to introduce myself: "Here, kitty, kitty..." I don’t know how to say "kitty" in Turkish, but the rather rude furball hisses in my face, and its ridiculous little tail doubles in size. Okay. Not friendly. I grab what’s within reach—a cream capsule—and offer it as a peace offering. It lunges at me, swipes the object away with a quick paw, and scratches me in the process.

I’m in Istanbul *



* For the title of my travel journal, I was inspired by the lovely film: "Kedi, Cats and Men" by Ceyda Torum
Four-week 4x4 trip around Madagascar
by Pihien · 2019-10-24 · 10 replies
TRAVEL JOURNAL MADAGASCAR OCTOBER 2019

First of all, a big thank you to all the VoyageForum contributors who helped us plan our itinerary.

Introduction: There are three of us—a couple and a friend—all retired, aged 70. We spent four weeks in Madagascar, our first trip there, accompanied by a guide and a 4x4 driver-mechanic. We decided on the trip in June, and the process of requesting quotes, planning the itinerary, buying flight tickets, and applying for visas was quick. We finalized everything by the end of June.

Vehicle: The car was a Nissan Patrol, not new but well-maintained, and it served us perfectly. We had a few minor repairs—wheel bearings to change, a broken bull bar, and two flat tires throughout the trip. There was no air conditioning, so we drove with the windows open, which meant a bit of dust. In full sun, temperatures could reach 37/38°C.

Itinerary: The route started in Antananarivo upon arrival from the Air France flight from Roissy to Ivato and ended four weeks later at the same airport, passing through Antsirabe, Miandrivazo, the Tsiribihina River descent, Belo sur Tsiribihina, the Tsingy de Bemahara, the Avenue of the Baobabs, Morondava, Belo sur Mer, Morombe, Salary, Ifaty–Tulear, Ranohira, Fianarantsoa, the FCE train, Manakara, the Pangalanes Canal, Ranomafana, the Anja Reserve, and Ambositra.

Our local agency: The trip was organized with the help and logistical support of a local agency based in Antsirabe—a small, efficient, and enthusiastic team run by Élodie and her guide Manantsoa. If you'd like their contact details, feel free to message me directly. We have nothing but praise for them!

The roads: Travel was by 4x4 on rough, uneven tracks. We didn’t plan long stages to spare our backs, averaging a maximum of 5 to 6 hours per day. As for the RN7, the island’s most touristy road, there were no major issues. The Fianarantsoa Côte Est (FCE) train: This is the only train connecting Fianarantsoa to Manakara on the east coast. Taking it is an epic adventure—it takes an average of 17/18 hours to cover the 165 km between the two cities, passing through 17 stations, countless tunnels, and bridges. We left at 7 AM and arrived around 1:30 AM, but it was a direct way to connect with the local population at every stop. Even though we were comfortably seated in first class, we got a small glimpse of the harsh living conditions of the locals. One striking detail: on the last 80 km before Manakara, there wasn’t a single light—it was pitch black!

The Tsiribihina River descent: You can choose between a motorized barge or a rowed pirogue, depending on your comfort level. We opted for the motorized barge with a crew that included our guide, the captain, two sailors, and a cook. There was an upper deck for sunbathing and relaxing, and we slept in tents set up by the crew. The toilets were dry, and we showered with cold water from a waterfall—no complaints! The pirogue is more basic. It’s a slow, timeless journey along the river, with stunning landscapes, friendly locals, and diverse wildlife—lemurs, herons, birds of prey, kingfishers, and more.

Safety: The main safety concern on the roads is classic prevention—no flashy jewelry or visible valuables. In high-risk areas, vehicles travel in convoys escorted by the army, police, or gendarmerie. Elsewhere, our guide and driver handled "difficulties" like local "tolls," river crossings, and ferries with resourcefulness and calm. We never felt in danger during the four weeks, though we avoided driving or walking at night.

Accommodation: We chose mid-range hotels, always with private bathrooms and showers in the room. Sometimes there was no hot water, and water pressure was inconsistent, but that was city-wide, so we understood. In more touristy areas, the hotels were slightly better, though there’s still a long way to go to meet our standards! For the Tsiribihina descent, the crew set up a protected area for toilets and cold showers. We could even shower under the waterfall in the morning—cold and invigorating, but amazing!

Food: We ate well, whether it was European or Malagasy cuisine. The food was tasty and plentiful. The staple is rice—when imported from China or Myanmar, the quality isn’t always consistent. It’s served with everything. Zebu (beef) is good, and pork is less common but decent. Poultry isn’t raised in battery farms like at home; it’s free-range, tasty, but a bit tough. There’s a variety of vegetables, though we missed fresh fruit—it wasn’t the right season. Bananas and pineapples were abundant, with a few mangoes and oranges. On the coast, seafood was a treat—fish, shellfish, crabs, lobsters, sea cicadas, oysters, and more. Near Antananarivo, there’s a town called Behenjy specializing in foie gras, though in the heat, it’s not ideal for tasting. For local "hotely" restaurants (serving Malagasy food), it’s best to ask your guide to pick the best ones. As for tap water and raw vegetables, forget about them during your stay! We preferred to dine at the hotel to avoid nighttime outings, except in rare cases where a quality restaurant was nearby.

The people: It’s an understatement to say that Madagascar suffers from endemic poverty. In the cities, homeless people—men, women, children, even newborns—sleep on the streets or in makeshift shelters. The villages we passed through weren’t much better, and the remote ones we didn’t see are likely even worse. People lack everything—running water, electricity, schools, infrastructure—especially in the southern villages. Yet the land and rice fields seem to yield abundant harvests, and in desert areas, zebu farming is a way of life. The sea provides its riches—fish, lobsters, octopus, crabs, and more. Given the lack of education and income, begging is everywhere, a bit persistent but never aggressive. Bring as many things to give away as you can, and leave with empty hands—or rather, suitcases full of souvenirs! Let’s pay tribute to NGOs and religious institutions doing incredible work. On a personal level, we can only reflect, feel a bit of outrage, and act against this injustice. The Malagasy people don’t deserve this level of poverty. They’re also very religious—Catholic, Protestant, Adventist, Seventh-day Adventist, Jehovah’s Witness churches, and more, flourish across the island. In short, the people are welcoming, resigned, but so endearing and friendly!

Landscapes: The Tsingy, baobabs of all shapes and sizes—big, small, round, slender—the pristine beaches and Polynesian-like lagoons with deep blue waters between Tulear and Morombe, the rocks of the Isalo Massif reminiscent of the Wild West, the primary forests of Ranomafana, the red laterite landscapes of the Highlands dotted with villages, terraced rice fields, sunrises and sunsets on the east and west coasts, the views from the FCE train, the tranquility of the Pangalanes Canal (a bit like Kerala), the Vezo villages (nomads of the sea), the lagoon dotted with colorful square sails of Vezo fishermen—it’s all fantastic and varied!

Local transport: Overloaded bush taxis or trucks, zebu carts, rickshaws, tuk-tuks, and even carts pulled by people—it’s even more shocking!

Wildlife: The stars: - Lemurs—diurnal and nocturnal—there are so many to see, and you can spend hours watching them! - Chameleons—all shapes, sizes, and colors!

Climate: During our four weeks in September and October 2019 (we’d only been back for three days), we had just one day of rain. It was warm and pleasant everywhere during the trip. A light sweater for the evenings and waterproof clothing for rainy days are a good idea. Don’t forget sunglasses, swimsuits, sunscreen, mosquito repellent, malaria prophylaxis, flip-flops, hiking shoes for the parks, and all the usual essentials—nothing out of the ordinary!

Expenses: For half-board (breakfast and dinner), including transport (fuel), guide and driver, park entry fees, and local park guides, the cost was 2300 € per person for the four weeks. On top of that, you’ll need to add flight tickets, drinks, and lunch (around 5–10 € depending on your choices), as well as tips and personal expenses.

In short, we came back CHARMED.

Our thanks to ÉLODIE and MANANTSOA, as well as the drivers PAPOOSE and ROBERT.
Ouganda et Rwanda juillet 2017 English translation pending
by Ticapi · 2017-09-19 · 172 replies
Bonjour,

Tout a commencé lors de nos vacances en Namibie en été 2016. J'ai réservé un Lodge sympa pour le soir d'anniversaire de notre fille, nous avons donc pris nos quartiers à l’Onguma Tree Top proche d'Etosha. Ce Lodge a seulement quatre bungalows sur pilotis, le soir tout le monde mange à la même table et c'est comme ça que nous avons fait la connaissance d'un couple italien très charmant.

Monsieur nous a raconté son voyage en Ouganda, en fait, il nous a surtout parlé du tracking des gorilles. A la maison, en réfléchissant à ce que nous voulions faire en juillet 2017, nous avons repensé au récit enthousiasmé du monsieur italien et la décision a été vite prise. Nous partirons en Ouganda !

J'ai lu quelques récits de voyage sur l'Ouganda. Il y en a très peu sur VF, mais j'ai aussi trouvé quelques retours d'expériences sur un Forum allemand. Je me suis vite rendue compte que je n'aurais pas le temps de préparer ce voyage comme je le fais habituellement. Et, les galères de certains avec leur voiture de location ne m'encourageait que moyennement. Bref, nous passerons par une agence sur place et prendrons un chauffeur-guide.

Après avoir contacté l'agence Speke Uganda, nous avons pris la décision de voyager avec un petit groupe de maximum six personnes, un guide et un chauffeur. Je dois bien avouer que le fait de voyager avec d'autres personnes me faisait un peu de soucis. Mais voilà, ça revenait quand-même moins cher et le programme avait l'air alléchant. Bref, nous avons payé l'acompte et n'avions plus qu'à nous réjouir. De ne pas préparer nos visites, ne pas choisir nos Lodges, me faisait quand-même un drôle d'effet. J'ai été heureusement bien occupée avec la préparation de notre voyage en Afrique du Sud et Namibie pour l'automne 2017.

L'option de faire deux trackings pour voir les gorilles a été vite prise. Nous en ferons un en Ouganda et un autre au Rwanda. Au moment de notre réservation, l'augmentation du prix pour le tracking au Rwanda n'a heureusement pas encore eu lieu.

La maman et son petit Faire deux trackings a beaucoup d'avantages. Premièrement, on ne sait pas comment les gorilles vont se comporter. Seront-ils stationnaires ou faudra-t-il leur "courir" après. Cela permet aussi de voir deux familles différentes, donc d'avoir deux expériences distinctes.

Juste quelques mots sur l'agence. Nous sommes très contents de leur service. Les guides et chauffeurs (vous verrez plus loin pourquoi j'écris guides et chauffeurs au pluriel) étaient super sympas et se pliaient en quatre pour nous satisfaire. Tony, le patron de Speke Uganda nous a contactés deux fois pendant le voyage, afin de savoir si tout allait bien et si nous avions des désirs spécifiques. Bref, on peut dire que le suivi a été excellent.

Les hôtels et Lodges ont été en général bien à très bien, d'un bon standard pour les régions traversées et très propres. Nos guides faisaient très attention où nous mangions. D'après eux, nos estomacs ne supporteraient pas la nourriture proposée dans certains restaurants ou stands de rues. En Ouganda, l'eau n'est pas potable et il faut se méfier des aliments crus et lavés avec cette eau. Nous avions des bouteilles d'eau dans chaque salle de bain, car même rincer sa bouche ou sa brosse à dents avec de l'eau du robinet est déconseillé.

Nous avons été enchantés des parcs nationaux et avons été bien gâtés avec les animaux. Nous ne pensions pas en voir autant, ça été donc une excellente surprise.

Voilà, place au récit jour après jour. J'espère que vous aurez du plaisir à nous suivre.
Voyager seule six semaines à vélo, premières expériences English translation pending
by Claritafr · 2016-10-13 · 35 replies
bonjour, je prepare un tour a velo dans le sud ouest, ma region de naissance. premiere fois pour moi, jai un an pour me preparer. jai une foule de questions et suis preneuse des bons conseils. lideal serait de rentrer en contact avec quelques personnes qui ont de l'experience. mes questions en gros pour aujourdhui: - y a til possibilite de faire un transfert de bagage et surtout velo dun aeroport a un autre car je vais avoir un changement. jarrive du quebec. - je pensais etablir des contacts avant le depart pour logement, car peu de budget et je veux baser ce voyage sur le partage et rencontres, ce que je fais dans ma vie. jaime lalimentation crue, vegetarienne, les jardins, les enfants, les causes humaines.(pour decrire les interets qui maniment) - que me conseillez vous comme tente si cela reste quand meme une bonne idee dautonomie.

merci
Direction l'Oriental marocain: Taza, Oujda, Figuig, Al Hoceima, automne 2015 English translation pending
by Cambrousse · 2016-06-09 · 34 replies
Automne 2015 grosse envie de Maroc 🙂

je pars dans la province de l'Oriental : peu fréquentée par les touristes. De fait, je n'en rencontrerais aucun, à part une jolie rencontre de deux jours avec un forumeur qui me fera découvrir la côte méditerranéenne entre Al Hocèima et Saïdia.

je voyage comme d'habitude en bus et train depuis Marrakech, en passant par Fès, j'aime ces deux villes, j'y retourne avec plaisir.

le fait d'être en transports en commun, et de ne pas louer de voiture, va s'avérer plus pénalisant que dans d'autres régions du Maroc. En particulier pour visiter les monts Beni Snassem, je n'ai pas trouvé de transports faciles ..... il faudra sans doute revenir, autrement 😉

FIGUIG : le trajet Oujda - Figuig

je pars d'OUJDA avec les bus de la CTM, on peut trouver des compagnies de bus moins chères, mais moins confortables. 110 dh annoncé sur le site de la CTM, 130 dh noté sur mon petit carnet de comptes ... il faut partir tôt : 5h30 .... heureusement un petit café est deja ouvert, si tôt le matin, à coté de la station de bus (un petit bureau et la rue, la station) le temps d'un petit déjeuner .... ouf car l'hotel ; rien à cette heure et les cafés du coin pareil 😉

la route est en excellent état, le bus trace dans le désert. c'est beau, c'est impressionnant. On croise des campements de nomades, des bergers ... elle descend vers le sud en longeant (largement, nous ne la verrons jamais) la frontière algérienne.

les photos sont prises du bus, pas terribles 😕







de la "désertitude"







il faut aimer les déserts : ma prédilection va à ces déserts de pierrailles, les regs, interrompus par des espaces à herbes à moutons ou à dromadaires. Je les préfère aux déserts de sable; j'aime l'alliance du minéral et de la végétation, même sous leurs formes les plus rustiques. ça tombe bien le voyage ne sera pas monotone 🙂

après un arrêt à BENI MATHAR, le temps d' un coca



le bus repart vers FIGUIG, toujours à travers désert et massif montagneux, curieusement clos par endroits







6 heures de route plus tard, après un arrêt à Bouarfa, nous arrivons .... (à suivre... l'oasis)

vérification prix du Oujda-Figuig de la CTM : c'est bien 130 dh

Voyage 10 jours au Maroc English translation pending
by Stormrage · 2016-05-29 · 29 replies
Bonjour,

J'ai envie depuis longtemps de visité le désert marocain et je me suis décidé à partir début octobre (à deux). Seulement je ne connais pas du tout le coin et je souhaiterais l'avis de personnes connaissant cette partie du pays concernant le circuit que j'ai en tête :)

Je pense arriver à l'aéroport de Marrakech, visiter la ville une journée et filer vers Ourzazate par la N9 en passant par l'Aït ben Haddou et l'oasis de Fint. Ensuite je prévois d'aller visiter les gorges du Dadès et continuer après vers Merzouga (N10 puis N12) pour faire une journée de balade en chameau avec bivouac dans les tentes berbères.

Seulement après, j'hésite sur le chemin à prendre. Soit je rebrousse chemin en rejoignant Ourzazate par la N9 et N12 (histoire de prendre une autre route) et je retourne à Marrakech. Autre solution, je remonte vers Fès (N13 et N8) ce qui me permettrais de voir davantage du pays (le Ziz en autre). Dernière option (celle que je préfèrerais), je remonte encore par la N13 mais je bifurque vers l'ouest pour rejoindre Marrakech en m'arrêtant du coté des chutes d'Ouzoud

Seulement je me demande si cela ne fera pas trop de route avec la dernière solution... Et selon vous combien de temps faudrait-il que je m'arrête à chaque étapes? Et connaissez-vous d'autres endroits sympa qui serait sur le trajet que je prévois de faire? Des conseils, bonnes adresses :) ?

Merci par avance à ceux qui m'aideront à préparer mon voyage :)
Tente pour un voyage en Asie à vélo? English translation pending
by Noona26 · 2015-09-12 · 46 replies
Bonjour,

je me présente : Marine, 22 ans. Je m'apprête à faire un tour d'Asie de 8 mois (novembre-juin) à vélo avec un ami. On commence par le Japon pendant 3 mois puis la Corée-du-Sud et après une boucle Vietnam-Cambodge-Thaïlande-Laos. On est pas habitués au cyclo-tourisme du tout mais nous sommes débrouillards, curieux et sportifs donc on fonce 😎

Après pas mal de recherches, je ne trouve pas de tente 🤪. J'ai essayé la Husky Flame 2 mais elle ne permet pas de ranger les 4 sacoches, son abside est trop petite.

Je cherche une tente qui permette d'être à l’abri d'une semaine de pluie, discret, rapide et de ranger 2 corps et le matos. J'ai un budget max de 250€. Tant pis pour le poids, on ne peut pas tout avoir. Nous avons décidé de faire le plus possible de camping sauvage donc ce sera notre maison.

Quelqu'un a-t-il déjà pu tester une tente dans ce contexte là ? Qui tient le choc du montage-démontage régulier ?

Merci beaucoup de votre aide !

Marine
Déçus d'Air France English translation pending
by Lilirose25 · 2015-09-02 · 19 replies
Bonjour,

Ce n’est pas dans mes habitudes de ma plaindre, et désolé de vous importuner ainsi avec mes histoires mais je pense que vous êtes en droits de comprendre pourquoi Air France est boudé des consommateurs. 🤪

Je suis partie en vacances à Montréal en Juillet 2015, arrivée sur place, je me suis rendu compte que mon bagage ne m'a pas suivit. J'ai été au service des réclamations pour faire un dossier. 😕

Pour commencer mes vacances, je n’avais que mon sac à main, et … moi-même, ce qui est déjà beaucoup lol.

Bref, mon interlocuteur me rassure et me dit que je serais livrée le lendemain entre 9h et 13h00. Il me donne une petite trousse de toilette (ridicule, soit dit au passant) avec le strict minimum pour passer la nuit. Sans savon, (bien sure, les gens qui perdent leurs bagages n’on pas le droit de se laver, par contre ils on le droit de se mettre du déodorant, c’est tellement logique!!!).

Je suis comme vous, après 6 heures de vols, une douche est la bienvenue, mais ils on décidé d’en faire autrement. Heureusement que je n’étais pas seul et que mon amie à pus me dépanner ses produits.

La ce n’est pas le plus grave😮, j’aurais pus passer au dessus de ça, si le reste ne c’était pas produit, je n’aurais même pas relevé cet incident.

Le lendemain, décalage horaire oblige, je me lève aux aurores, et ne pouvant pas sortir en attendant mon sac, je traîne au lit dans l’espoir qu’ils arrivent assez tôt pour enfin me débarrasser de cette histoire afin de profiter de mon séjour rapidement et pleinement, comme cela avait été programmé.

A 13h n’ayant pas de nouvelles, je décide de les contacter, mon interlocutrice (ne parlant que Anglais) me dit que mon dossier en en court mais q’elle n'en sait pas plus et qu'il faut que je rappel le soir.🙁

La encore je prends sur moi, je rappel le soir, pour avoir la même réponse.

Apres deux jours en entendant la même chose matin et soir et en remettant les même vêtements (même si j’asseyais de les laver le soir, pour les remettre humide le matin), j’étais prête à supporter tous ça dans la limite ou ils me donnaient l’illusion que j'aurais des nouvelles assez vite.

Une interlocutrice enfin se décide à me dire que j’ai la possibilité d’acheter des produits et des vêtements et que je serais rembourser sous présentation des factures dans une certaine limite.

Donc pendant mon voyage je me vois utiliser un budget qui n’était pas prévus, et comme à ce moment là je ne savais pas encore que je n’allais pas retrouver mon bagage durant tous mon séjour tout court, j’achetais petit à petit (même si j’aime bien le shopping, cela n’était pas la raison de ma venue ici, et j'aurais pus m'en passer).

Comme on changeais pas mal de lieux, j'avais aussi l'angoisse, il fallait les prévenir, au cas ou.

Apres avoir fait une randonnée en tongues, sans sac à dos, pas de médicaments contre mes allergies, pas de ventoline. Pas de piscine ni de mer car c'est difficile sans maillot de bain et sans serviettes, pas de produits capillaires (exprès pour la texture de mes cheveux), pas de produits de beauté, pas de chargeur d’appareil photo. Enfin bon je passe les détails car ça pourrais continuer encore et encore: bouquins, crèmes anti exema, lunettes de soleil etc.

j'ai enfin pus récupérer mon sac😎.... à mon retour de vacances à Paris !🏴‍☠️ (et encore j’ai eu de la chance, en visitant les sites je me rends compte que certaine ne les récupèrent pas du tous).

Je ne sais pas pour quelle raison, mais mon sac à préféré visiter Dakar, c’est rigolo non ? plus mon interlocutrice essayait de me donner des explications, et plus elle me dévoilait l’incompétence de leurs services. J’ai du l’interrompre pour lui dire que je n’avais pas besoins de savoir (car franchement j'avais de la paine pour elle). J’ai crus rêver.

Malgré le caractère urgent que j’ai précisé, et après une promesse de régularisation d'indemnisation sous un délai de 10 jours de leur part, je suis forcé de constater qu’ils ne respectent pas leurs engagements non plus.

Sans compter les trous financiers que j’ai eus à gérer sur mon compte qui de plus a occasionné des frais supplémentaires. Et sans compter les activités que j'ai du renoncer, faute de moyens.

Aujourd’hui, plus de 4 semaines après avoir envoyé toutes mes factures (ils indiquent un délai de traitement de 3 semaines sur leurs site internet), je n’ai toujours pas de nouvelles de mon dédommagement et surtout quand je les appels, ils me disent que mon dossier est en court (ça rappel qq choses non?).

C’est dingue comment ils s’en foutent (excusez moi du terme). Ils m’on gâché une partie de mes vacances, et continuent encore.

Quand je vois le prix des vols égales à ceux de "Singapor airline" ou "Etihad" ou "Emirate" mais que le service à bord est déplorable, on se demande bien pourquoi ils pratiquent des tarifs aussi haut. C'est honteux!!!

J’essaie de relativiser, Apres tous, c'est vrais, il y a pire dans la vie, il y a des gens qui meurent de faim.

(désolé pour le pavet, je sais c’était long 🤪)
Sac de couchage pour l'Ausangate English translation pending
by Negroazul · 2015-04-02 · 39 replies
Bonjour !

J'ai cherché un peu sur le forum, mais ce que je trouve est soit ancien (presque 10 ans...), soit ne répond pas directement à ma question, donc je la pose ici :

Quel sac de couchage me conseilleriez-vous pour des treks à haute altitude au Pérou ? Je vais en effet faire deux treks, autour de l'Ausangate et du Salkantay, en avril-mai. Pensez-vous que les sacs ayant une température de confort de -5°C soient suffisants, notamment pour l'Ausangate ?

Je suis prêt à mettre un prix conséquent pour avoir un sac de couchage de petit gabarit et chaud, que je pourrai réutiliser pour de futurs voyages en altitude.

Merci !
Envoi de colis pas cher France au Maroc English translation pending
by Luce0 · 2015-01-02 · 34 replies
Bonjour à tous,

Je recherche un moyen d'envoyer un colis de la France au Maroc pour pas cher. J'ai collecté beaucoup d'habits et de fournitures scolaires pour pouvoir les envoyer à mon copain qui habite là-bas, pour les redistribuer aux familles de son village qui manquent de tout après les inondations de cet automne. Par la Poste l'envoi coûte beaucoup trop cher, voilà pourquoi je m'adresse à vous.

Merci d'avance !
Randonnée cyclo en Nouvelle-Zélande English translation pending
by Picrotte · 2014-08-17 · 3 replies
Avant tout, bonjour à la commmunauté !

Je prépare mon périple en nouvelle zélande, j'ai parcouru le sud en voiture 3 semaines durant mon pvt australien il y a 2 ans, cette année direction ce magnifique pays pour une année magique, j'ai commencé à tout organisé pour un atterissage à christchurch afin d'y travaillé et ensuite acheter une voiture pour parcourir les contraits... mais l'idée met venu de faire ce voyage en vélo, après les récits de certains cycistes, qui m'ont fait rêvé ! Tout nouveau pour moi, j'ai plutôt l'habitude de voyager en train, car, et en voiture.. Je me renseigne sur les différents vélos .. mais ce n'ai pas donné, enfin me diriez-vous.. une voiture non plus ! Je regarde les annonces, forums... certains cyclistes voyagent avec une remorque, d'autres avec sacoches, certains en vtt, d'autre en vtc.. Un vélo oui, mais made in France ! Mon dernier peugeot en date à rendu l'âme après un retour de soirée un peu trop arrosé.. roue COMPLETEMENT tordu après une petite chûte.. pas assez costaud donc, je me tourne vers les vélos gitane, et tombe sous le charme d'un vtc robuste, très robuste, agrèable à conduire, avec vitesses au moyeux (nexus) : 3 vitesses pour l'instant, frein tambour, , et pédalier 26 dents, je pensais le modifié en 5 vitesses, ce vélo est conçu pour durer, et pour rando de vitesse moyenne, 20km/h max pour les caractéristiques d'origine. Sachant que ce vélo sera mon compagnon de voyage pour de nombreux kilomètres, il faut que je le prépare , c'est pour cela que je viens vous demandez conseille :) Pour l'instant, j'ai renforcé les sacoches latérales, je fabrique un porte bagage avant, je m’attelle maintenant à faire la liste exhaustive de ce que j'aurais besoin.. Avant tout, j'ai le droit à 30 kilos de bagages (vélo compris) + 7kg en bagage à main, voyage avec Quantas. L'idéal serait d'arriver à Christchurch et déposer mes quelques affaires inutiles pour le trip (y'a t'il un dépôt bagages quelques part ? des contacts ?) et parcourir le sud un bon mois, voir un mois de demi, avant de revenir pour travailler et continuer vers le Nord. - Pour les repas ? (j'ai un petit réchaud) - Eclairages ? - Vêtements ? - Sac à dos ? J'ai prévu un 65l, j'ai une tente light et un duvet en plume d'oie léger - Sécurité en ville ? sur les routes ? dans les lieux touristiques ? Que faut-il emporter avec soi ? Avant ce grand départ, le vélo sera testé sur le canal de Nantes à Brest, ainsi que sur des routes avec des grands dénivelés.

Au plaisir de vous lire. Pico
Trekking au Pérou de Choquequirao à Machu Picchu English translation pending
by Adlinepr · 2014-01-23 · 56 replies
Moi et mon mari nous partons au Perou le 24 avril prochian, avec l'intention de faire au moins un trekking. On aimerait bien visiter Choquequirao et continuer de Choquequirao jusqu'à Machu PIcchu. Nous avons vu bien des propositions sur Internet, et nous avons remarqué que la durée de ce trek varie en fonction de parcours différents. Nous préférons la durée la moins prolongée possibile (4- 5 jours maximum) pour avoir le temps de voir d'autres sites. Quelqu'un a fait ce trek? Par quelle agence? Journées ? Couts ? Suggestions? Difficultés? Est-il judicieux d'organiser le trek á Cusco directement? Merci pour votre aide!
De la Birmanie à la Nouvelle-Zélande via l’Australie de l’Ouest… plus quelques escales… en 70 jours English translation pending
by Smouchy · 2014-01-01 · 0 replies
du 12 octobre au 20 décembre 2013

BIRMANIE Après trois vols sans histoire , nous sommes arrivés de nuit à Yangon . Première impression , ville de province , route en mauvaise état. L'hôtel était situé dans un quartier dit chic, pas loin de l'imposante ambassade des États Unis mais le pseudo bitume après l'orage , le lendemain , ressemblait à un ruisseau. Nous n'avons pas pu déterminer pourquoi les ambassades sont toujours à Yangon alors que la capitale est depuis 2006 Naypyidaw... Le passé colonial de Yangon est visible bien que souvent laissé à l'abandon, ancienne Cour Suprême envahie par la végétation , maisons squattées.. Embouteillages dans certains quartiers, probablement plus dûs à une conduite chaotique qu'à un surcroît de véhicules , la ville est cependant calme. Nous n'avons pas trouvé ici le bouillonnement si caractéristique des concentrations urbaines asiatiques....il est vrai qu'un militaire au pouvoir , dérangé par un incident entre une moto et sa voiture a tout simplement interdit les 2 roues à Yangon. Sans motos, sans vélos, sans rickshaw.....il manque vraiment quelque chose! Au soleil couchant , la pagode Shwedagon s'illumine et devient plus que jamais le centre névralgique de la ville, un des vœux les plus chers dans la vie d 'un bouddhiste étant de visiter ce lieu... Gagner le nirvâna n'étant sans doute pas soumis au renoncement et à la mortification , deux ascenseurs et un escalator permettent de gagner la pagode.... Afin de partager un peu de vie locale , nous empruntâmes la circle Line, tren de cercania ou ligne 4 pour les liégeois (un train pas un bus)...excursion surprenante, les rails semblent être le marché central, le point de rencontre, le chemin entre la maison et l'école...le train avance en klaxonnant afin de chasser chiens, vaches, chèvres, vendeurs et écoliers.... Le lendemain , autre aventure ferroviaire afin de rejoindre Bago. Train déglingué, fauteuils brinquebalants et le plus surprenant les fenêtres sont ouvertes et ne peuvent être fermées...il n'y a pas et il n'y a jamais eu de vitres.... A ce jour , nous n'avons pas encore expérimenté sous la pluie! Petite précision nous étions en classe supérieure, la différence devant surtout être dans la quantité d'humains que peut contenir un wagon. A la sortie de la gare de Bago, nous avons cherché un taxi, nous avons rapidement compris qu'ici nous étions réellement en Asie, les deux roues sont autorisées... Le taxi sera donc une moto avec une petite remorque type camion , pour s'assoir deux banquettes en bois et ecchymose sur la tête assurée , la hauteur n'excédant pas un mètre vingt . Arrivée dans un hôtel moderne, aux standards européens, particularité cependant, réception au rez de chaussée mais reste de l'hôtel , chambres, salle pour le petit déjeuner , aux 5° et 6° étage , entre les deux , des magasins. Après avoir visité le site le plus proche , une pagode, bien entendu, un moyen de locomotion était nécessaire afin de profiter de la ville, les différents centres d'intérêt étant éloignés les uns des autres , et aussi acheter un billet de bus pour le lendemain. Autour du stoupa , rien que des vélos aménagés :conducteur et deux sièges , un dans le sens de la marche et l'autre derrière , très pratique pour prendre des photos. La ville est dans la plaine mais les ponts au dessus de la rivière et du chemin de fer possèdent une rampe dont l'inclinaison n'est pas négligeable....en sus le volume d'un européen est généralement supérieur à celui d'un birman ... Au milieu de la circulation, motos, camions, rickshaw , autocars, piétons, notre chauffeur, qui n'avait plus vingt ans depuis longtemps, eut bien du mal à nous emmener à la gare des autobus, non sans avoir fait un détour par la gare de chemin de fer ( il avait mal compris). Après l'avoir rémunéré , nous le remerciâmes .Quand bien même nous aurions contribué à lui "donner" du travail, se faire transporter dans ces conditions relève de l'esclavage. La gare des autobus est une succession de petites boutiques, mi-restaurant, mi-bureau, "y'a plus qu'à s'y retrouver", l'écriture birmane ainsi que les chiffres, à ce stade du voyage ont encore quelques secrets pour nous! ( LOL). Des rabatteurs, type souk de Marrakech , ne nous facilitent pas le travail...mais comme les propositions sont toutes au même prix et plus ou moins à la même heure , en avant pour celui qui a la meilleure tête.... proposition suivante: avez-vous déjà tout visité? Ben non, le vélo , il était un peu lent....et hop nous voilà partis...à l'arrière de deux motos.Un bouddha par-ci, un stoupa par-là , un serpent géant plus loin et nous avons eu un bon aperçu de la ville. Après une salade de papaye verte, gentiment épicée et une nuit réparatrice, nous voici dans le bus pour Kinmon, point de départ des camions pour le Rocher D'or. Nous avons des places réservées et numérotées, l'autocar est plein comme un œuf mais à voir notre tête de blancs, deux personnes se lèvent pour nous laisser les sièges.Nous acceptons, nous avons certainement payé deux à trois fois le prix des locaux.Pays totalitaires obligent.Le nombre de places dans ce type de véhicule comprend outre les sièges prévus à cet effet , de petits tabourets en plastique haut de vingt centimètres posés dans le corridor central ainsi que des places debout à l'avant;les portières restent bien sûr ouvertes même lorsque la pluie tombe avec violence. Trois heures de trajet, quatre vingts kilomètres, le bus s'arrête pour charger, décharger humains et marchandises en tous genres: bidons d'huile, airs conditionnés... Bien que la conduite se fasse à droite, le volant dans les véhicules à quatre roues se trouve à droite, descendre d'un bus , qui bien sûr n'a pas d'espace prévu pour s'arrêter se fait un milieu de la chaussée . Le but de notre journée est le Rocher D'or, haut lieu du bouddhisme . Pierre , très méticuleux lors de la conception du voyage, avait tout fait pour que notre venue coïncide avec la pleine lune du mois d'octobre... Nous n'étions donc pas seuls...les fidèles par centaines assaillent les camions qui montent la route afin d'approcher le lieu saint. Nous passerons la nuit dans un hôtel proche du sommet , eux a l'extérieur sur de grandes nattes, tantôt dormant , tantôt priant , attendront patiemment le lever du jour. Seuls les hommes peuvent approcher à moins de dix mètres du rocher et ainsi le couvrir de feuilles d'or, femmes et touristes peuvent néanmoins en faire le tour par un chemin de ronde en contre-bas; pour cette fête de la pleine lune plus de la moitié de la largeur de cet espace est couvert de bougies. Dès la tombée du jour, la chaleur et la lumière de la cire incandescente et les fumées donnent au site une dimension et une aura particulières. Contrairement au site népalais que nous vu auparavant, ici , il n'y a ni chants, ni rotations autour des stoupas, seulement quelques prières ressemblant à la litanie des saints le 1°novembre dans les églises catholiques. Le lendemain matin, bien que moins intense , le mouvement de la foule continue, il nous faut donc encore monter à l'assaut d'un camion pour redescendre....la route est escarpée et les tournants très serrés, de vraies épingles à cheveux.Dans la benne , rangés comme des sardines, les pèlerins réconfortés par leur rencontre divine profitent du chemin comme s'ils étaient sur un huit aérien..... L'attraction dure cinquante cinq minutes....., reste pour nous à attendre le bus qui nous ramène à Bago. Le lendemain , une voiture nous attend à 7 heures de matin pour rejoindre Kalaw. Ce mode de transport , réservé depuis l'Europe , est un luxe qui nous permet d'éviter un train ou un bus de nuit avec changement à 3 heures du mat... D'abord 400 km sur la seule autoroute du pays, payante et vide, seules les voitures peuvent l'emprunter...deux roues et camions interdits! (vitesse maximum autorisée:100km/h) Ensuite une route dans la campagne , cultures en tous genres:riz, moutarde, lotus...Les moyens mécaniques utilisés restent primaires...Claudine continue à se demander pourquoi , il y a quarante ans d'ici , elle a dû étudier au cours d'histoire que le kolkhoze et le kibuz étaient des modèles économiques valables et que la révolution industrielle avait supprimé la charrue et les bœufs...... L'aurait-on trompée ? Le voyage se poursuit dans la montagne, virages serrés, la végétation change , le riz fait place aux papayes et les herbacées aux acacias en tout genre. Entre les tropiques , l'automne ne se voit pas , pas de feuilles rousses mais des arbres fleuris. Kalaw, petite bourgade à 1230m , s'organise autour d'une pagode et d'un petit marché permanent.Point de départ de nombreux trecks, nous croisons pour la première fois depuis le début du voyage pas mal d'européens . Nous avons testé le vin local , le blanc est sec , fruité et légèrement boisé ;le rouge bien qu'agréable est plus quelconque. La nourriture , à base de riz est simple mais souvent accompagnée de salades, légumes verts aux saveurs parfois surprenantes.A table, les serviettes sont toujours présentes......au choix un paquet de kleenex ou un rouleau de PQ;celui-ci étant par contre absent aux toilettes...autant savoir!

Nouvelle aventure ferroviaire .... Ce mardi matin, au programme Kalaw-Shwenyaung , en train.Trois heures de train pour environ 50 km.... Le train, prévu à 11h06, est parti à midi....jolis paysages en pleine campagne, voie ferrée encombrée par animaux , végétaux..... Rails dans un état lamentable, le convoi oscille de gauche à droite....mais peu à peu le retard s'amenuise.....Et puis soudain :"clac, clac"un bruit sourd ....notre wagon à déraillé.Rapide coup d'œil des machinistes, après quelques instants, le moteur diesel est coupé... Nous sommes en pleine nature sur une voie unique....il est 14 heures ... GPS aidant, nous nous rendons compte que nous sommes à environ un kilomètre d’une route.... Nous decidâmes de rejouer un film de Kurosawa :une promenade sur les rails en répétant dodeskaden dodeskaden ( ce qui doit vouloir dire chouf-chouf en japonais!) Les deux seuls autres touristes et leur enfant de six ans, des irlandais nous ont emboîté le pas...La police présente dans le train a taché de nous dissuader.....mais nous étions bien déterminés à marcher un peu , malgré les bagages plutôt que de peut être passer la nuit dans la brousse! I Nous ne saurons jamais quand le train à été dépanné, mais nous avons rapidement regagné la route et trouvé une camionnette pour nous emmener tous les cinq à notre destination finale......mieux et plus tôt que le train. Nous sommes au Lac Inlé, notre hôtel est situé sur le lac : reste à trouver une barque pour nous y conduire et organiser la promenade du lendemain, un peu de marchandage et le tour est joué .Le temps est ensoleillé mais l'orage menace....nous arriverons à l'hôtel trempés comme des canards ...mais avec de jolies photos. L'hôtel est joliment situé au bord du lac, notre chambre donne sur un canal secondaire ... tant mieux, sur la voie principale, dès cinq heures et demi du matin , les pirogues se suivent à la queue leu leu, leur moteur faisant le bruit d' une tondeuse à gazon. Nous avions donné rendez-vous à notre "meneur"de pirogue à 10 heures , il nous attendait déjà à 9 heures . Chaque fois que nous sommes amenés à fixer une rencontre , les birmans sont toujours là au moins une demie heure à l'avance...cela change des andalous...Six heures de barque, rythmées par les visites de pagodes, de quelques artisans et des jardins flottants. Les nuages laissent passer le soleil.....malgré sa profession et la protection 50 , Claudine sortira de la promenade légèrement ( !) écarlate . Le lendemain retour sur la terre ferme avec le même piroguier , toujours aussi ponctuel... Charmant hôtel aux standards occidentaux et écologiques : pas de climatisation, en guise de frigo: blogs de glace, par contre le wifi est efficace! Le restaurant est selon les guides le meilleur de Birmanie , nous nous offrirons un menu de dégustation de nourriture shan ( la région du lac Inle ), expérience positive bien que manquant de réelle surprise gustative. Vendredi, direction Kakku, nous louons un taxi.Deux heures et demie pour parcourir cinquante kilomètres, la première partie est en bitume mais le reste en terre et relativement étroit.Arrêt à Taunggyi, capitale de l'état shan, pour prendre un guide obligatoire .Nous supposons qu' il parle parfaitement le birman....mais sa connaissance du vocabulaire anglais ne doit pas dépasser 30 mots. Lieu abandonné jusqu'en 2000, la plupart des 2478 stupas ont été rénovés , jolies sculptures, belles dentelles métalliques aux sommets. Dans ce pays les distances aussi courtes soient elles se transforment vite en parcours du combattant... Mandalay par la route ,290 km soit 12 heures de bus la nuit....nous n'avons pas choisi kuoni mais nous avons nos limites... Nous avons donc opté pour l'avion. Tout d'abord , de Nyaungshwe, bord du lac , il faut rejoindre l'aéroport à 28km, soit une heure de taxi. Nous avions réservé notre billet via le web mais nous ne l'avions pas encore physiquement acheté , première surprise Air Mandalay , la compagnie que nous avions choisie nous informe qu'ils n'ont plus de sièges et que nous voyagerons avec Air Bagan , peu importe sauf que celui ci est 35 minutes plus tard.....déjà qu'il fallait être là une heure et demi à l'avance pour 25 minutes de vol....L'avion arrivera à Mandalay avec 50 minutes de retard nous permettant ainsi d'atterrir nuitamment.Pierre était très très content. Le contrôle des bagages et le passage au scanner furent relativement moins stricts que leur equivalent américain (LOL), pas de phobie des 100 ml, des ceintures, des chaussures et autres "machins qui font ding".... Restaient juste à récupérer les bagages puis à prendre un taxi pour rejoindre le centre ville à 48km .A la sortie de l'aéroport , nous sommes littéralement encerclés par des hommes vantant chacun leur propre compagnie de taxi.Amusant, ils sont tous au même prix et proposent le même service, celui qui crie le plus fort sera peut-être le gagnant. Pierre aimerait savoir pourquoi cet aérodrome est situé si loin de la ville alors qu'il n'y a aucune construction à 20 km à la ronde...le chauffeur du taxi lui a répondu en riant qu 'il faudrait poser la question au gouvernement... Nous arrivons de nuit à Mandalay, une vraie ville asiatique, bouillonnante , motos, vélos, voitures, camions, piétons, ...cerise sur le gâteau , il pleut et il a dû pleuvoir abondamment avant notre arrivée, de véritables marres envahissent la chaussée. Comparée à Yangon , Mandalay apparaît plus occidentalisée :centres commerciaux, enseignes publicitaires, lumières à gogo... Le taxi nous dépose devant notre hôtel , autre surprise: la climatisation de notre chambre serait en panne et aurait été inondée et il n'y en a pas d'autres....après les démarches administratives , le responsable , flanqué de deux charmantes jeunes femmes de la réception , nous conduit en voiture dans un autre hôtel et viendra nous rechercher le lendemain à 5 heures du matin. En résumé, il est vingt heures , nous avons mis six heures trente pour effectuer 290 km. Dimanche, départ à 5h30 en taxi partagé, nous sommes donc quatre passagers plus le chauffeur dans une Toyota dont le compteur kilométrique est bloqué sur 178987....moteur à l'avant et traction arrière , le siège central arrière rappelle à Claudine la "Cortina" de la fin des année 60.... Nous atteindrons notre but, Thipaw , après quatre heures et demi d'une route sinueuse....la voisine de Claudine vomira à chaque tournant, il y en eu au moins une cinquantaine.... Bien que l'atmosphère ne soit pas totalement dégagée , le trajet offre de jolies vues, notamment sur le viaduc de Goitek, celui-ci sera la raison de notre parcours en train ce lundi.Mi-taxi, mi-autobus, ce genre de voyage ne permet malheureusement pas de s'arrêter pour prendre des photos... Un peu frustrés et les muscles fessiers gentiment éprouvés par l'état des amortisseurs, nous arrivons à l'hôtel, une charmante guest house a 10h du matin.....pourquoi diable fallait- il partir aussi tôt ???

Ce dimanche , après notre arrivée à la guest House , le ciel peu clément à fait place à des pluies abondantes...transformant ainsi les routes en petits ruisseaux.Notre visite de la ville se résumera à un palais ayant appartenu à un Prince Shan. La nuit tombe tôt , d'autant plus tôt qu'il tombe des cordes.... Souper rapide dans un restaurant chinois accompagné de bière locale à la pression; la salle ressemble à un hangar dont les entrées pour camions seraient restées ouvertes....bref même si l'accueil est chaleureux....quelques degrés en plus permettraient de sécher chaussures et pantalons. Nuit bercée par le bruit de la pluie....plus proche du chambard que d'un doux chant... Lundi matin , départ à 8h30 pour le train de 9h40 direction Pyin u Lwin et passage sur le viaduc de Gokteik , ouvrage d'art en acier construit en 1899, enjambant une gorge profonde de 270 mètres . Pierre en rêvait depuis longtemps..... Arrivés à la gare, à la question nous voudrions deux billets pour Pyin u Lwin , nous reçûmes en guise de réponse : "but the train is very late to day, maybe at one o'clock" Le train met 7 heures pour effectuer le parcours....le viaduc de nuit a peut-être " moins de charme... Pour plus de détails sur le trajet , nous serons désormais obligés de lire ou relire Paul Theroux Sans connaître les horaires de bus ( étonnant de la part de Pierre), nous savions que nous ne pouvions pas trop réfléchir , ni trop attendre...bien nous en a pris , l'unique bus pour notre destination part à 10 heures ... Nous avons malgré tout pris la peine de chercher une voiture privée afin de négocier quelques photos du viaduc depuis la route...mais il n'y avait pas de chauffeur disponible. Au pas de course , nous nous rendons à la gare des autobus, juste à temps pour sauter dans le véhicule . Nous apprendrons par d'autres touristes que trois jours auparavant le train dans l'autre sens n'avait déjà pas circulé... Nos expériences ferroviaires seraient elles toujours compromises? Le trajet , vu du bus , est plus agréable que entassé dans la voiture à l'aller et les photos parfois possibles. En résumé, la frustration du rail sera atténuée par la beauté du paysage et par le soleil qui nous offrira quelques rayons. Arrivés à Pyin u Lwin , il reste juste à trouver l'hôtel... Un premier moto rickshaw saute sur nous comme la misère sur le monde , nous lui montrons nom et adresse de l'hôtel....réponse: ok , si, si , no problème...et à la question : How much?, nous sentons un peu : voilà les pigeons plumons les.... Nous acceptons néanmoins le marché , les prix pouvant varier très fort d'une ville à l'autre , nous n'avons pas toujours envie de nous battre pour l'équivalent de cinquante centimes d'euros.. Plus fier qu'Artaban , notre chauffeur cherche fougueusement notre hôtel, questionnant à mainte reprise les locaux pour savoir ou se trouve le "estar", le"istar" alors que celui que nous cherchons se nomme :"Aster".....il nous conduira donc à l'hôtel Star...nous refusons énergiquement et nous voilà parti pour de nouvelles aventures.... Nous y arriverons finalement , à la sortie de la ville et sous une pluie battante..... Notre Artaban était moins fier et aurait voulu renégocier le deal.....les pigeons bien que mouillés refusèrent de se faire plumer! Les péripéties du jour ainsi que l'humidité ambiante ne nous donnant pas envie de repartir, nous decidames de nous sustenter sur place. Joli hôtel, un peu à l'écart de la ville, un ensemble de bungalows dans un petit parc, tout semble calme un peu trop peut être.... Nous nous asseyons , rapidement un garçon prend la commande....nous sert la bière et cinquante (sic) minutes plus tard vient nous dire qu 'un plat commandé n'est pas disponible.Apparait alors un homme venu de l 'extérieur boutonnant sa blouse, il avait sans doute fallut appeler le "cuisinier de garde".... Nous ne nous étendrons pas sur la qualité du repas!

Mardi, après une nuit réparatrice , légèrement bercée par le bruit de la pluie ainsi qu' un petit déjeuner aussi nul que le fût le repas de la veille , nous empruntâmes le "shuttle" de l'hôtel jusqu'au centre ville.Rapide coup d'œil sur les bâtiments de la rue principale ainsi que sur la "clock tower" offerte par la reine Victoria. Cette tour de l'horloge carillonne comme celle de Big Ben , à Londres, respectant néanmoins l'heure birmane.. Recherche d'un taxi afin de visiter le jardin botanique et chemin faisant quelques hôtels construits par les anglais dans un style très british.Cette fois une moto avec benne à l'arrière , deux banquettes et une bâche ...le luxe! Beau parc, jolie collection d'orchidées et une exposition de papillons, paraît-il de renommée mondiale....nous les trouvons malgré tout plus élégants lorsqu'ils volent qu' épinglés dans une boîte. Autre recherche de taxi pour rejoindre le bus qui doit nous mener à Mandalay.A la sortie du jardin , une pancarte "taxi".....mais seulement des motos...ok pas de problèmes , vu l'esthétique des casques nous pensons jouer une scène de " la grande vadrouille".Nous commençons à nous habituer à ce mode de transport mais Claudine ne se sent pas encore assez sûre pour photographier depuis la moto...dommage! Nos deux chauffeurs nous déposent à l'arrêt de bus, c'est à dire sur le bas côté d'une grand'route.Nous connaissons déjà suffisamment la ville pour nous rendre compte que la direction est bonne...reste à repérer le véhicule . Le voilà qui surgit...une pseudo camionnette , benne , bâche et deux banquettes....nous ne sommes pas les premiers à bord et nous ne serons pas les derniers.....des tabourets sont même ajoutés au centre, bref plus de vingt personnes entreront dans cette splendide limousine. Nonante kilomètres , d'une route en lacets, nous séparent de l'arrivée...côté positif:pour prendre des photos, pas besoin de baisser les vitres. Après la descente , le véhicule s'arrêtera pour...un coup de tuyau d'arrosage sur les quatre pneus. Les freins ont-ils eu chaud? Vu la vapeur qui sort des roues ..ce n'est pas impossible. Arrivée à Mandalay, de jour cette fois et sans pluie.Nous trouvons facilement un taxi , un vrai, et rejoignons l'hôtel sans encombres. Le quartier est plus encore animé que l'autre soir, normal c'est la foire , il y a même deux carrousels ....dans une rue latérale , il y'a aussi un podium, nous aurons droit à la musique toute la nuit! Mercredi, visite de Mandalay , autrement dit tournée des pagodes et déchaussement régulier . En Birmanie, la vue même lointaine d'un bouddha entraîne automatiquement une promenade à pieds nus.....si l'accès au temple comporte 743 marches, il faut se déchausser avant la montée , peu importe qu il y ait du gravier, de la bouse... En plus , les chaussettes sont tout aussi interdites....nous n'auront donc pas la chance de voir, comme en Inde , des groupes de touristes chaussés de sacs de plastique.... La recherche de moyen de locomotion s'avère un peu plus compliquée que dans d'autres grandes villes, tous pays confondus. Ici aussi , le taxi le plus fréquent semble être la moto....dans cette circulation chaotique nous sommes moins enthousiastes ...et nous ne nous y risquons pas. Pour monter au sommet de la colline qui surplombe la ville , nous trouvons une vieille jeep de type méhari bien que de marque Toyota....avec , oh surprise , un volant à gauche.Toyota semble avoir le monopole du véhicule avec volant à droite et indicateur de vitesse bloqué..... Autre nuit au milieu de la foire ....Musique continue au delà de six heures du mat, on finit par s'habituer, à Kalaw nous avions eu droit à des prières bouddhiques... Nous qui pensions que seuls les espagnols étaient capables de peu dormir....

Jeudi, départ pour Mingun, la"ville" est située à 11km de Mandalay, nous choisirons , comme tous les touristes , le fleuve pour la rejoindre.Des hollandais cherchent à nous accompagner pour louer le bateau..mais les Birmans affirment que celui ne peut embarquer plus de deux personnes .....il ne s'agit pourtant pas d'une petite barque mais d'une embarcation à deux niveaux d'environ 20 mètres de long.En réalité , ils souhaitent surtout que leur voisin travaille.... Gentille remontée du cours d'eau, l'Irrawaddy pendant une heure trente, arrivée dans une bourgade tranquille , se voulant hors du temps :les taxis sont tirés par des bœufs! Les attractions touristiques de Mingun sont une pagode inachevée qui aurait pu devenir la plus grande au monde et la plus grande cloche connue en état de sonner. Une balade sympa, retour sur la terre ferme dans le sens du courant en une demi heure cette fois. Nous avions négocié un taxi pour la journée de vendredi lors de notre montée à la colline de Mandalay. A 9 heures précise , notre splendide Toyota Méhari nous attend devant l'hôtel, en route pour une journée chargée ...l'organisation sera judicieusement prise en charge par le chauffeur .Visite d'une première pagode , d'un atelier de tissage afin d'être à 10 heures précise au monastère afin d'assister au "dîner " des moines . Ce repas qui aura lieu précisément à dix heures vingt est pour eux le second et fatalement dernier de la journée.Ils leur est interdit de mendier la nourriture et de manger après 12 heures.Les religieux s'alignent en deux files indiennes afin d'entrer au réfectoire lorsque la cloche les en autorisera.....Du plus petit au plus grand , les moines garderont leur sérieux malgré la cohorte de touristes présente et le crépitement des flashs..... Un vrai show à l'américaine....en plus de leur repas , ils avaient d'ailleurs tous droit à une brosse à dent et à un dentifrice de la marque Signal. La quantité de moines, plusieurs centaines, la rapidité du repas nous ont impressionnés .....comme la quantité de groupes de touristes, leur peu d'éducation aussi..... Bref , pas la meilleure image locale..néanmoins nous aussi nous en avons fait des photos ! ( sans flash) Nous continuons direction Sagaing , capitale en 1315 après la chute de Bagan.C'est aussi un haut lieu du bouddhisme du pays, une myriade de pagodes, stûpas et monastères perchés sur des collines verdoyantes. La vue d'ensemble est impressionante: une étendue verte émaillée de tâches dorées , miroitant au soleil. Bien sûr, quelques pagodes à visiter et de préférence la plus haut perchée.....notre chauffeur nous dépose au bas d'un escalier...nous n'avons pas compté les marches...mais nous avons transpiré généreusement et avons eu aussi une pensée émue pour les concurrents de Pékin Express qui font parfois ce genre d'exercices en courant et avec un sac à dos de vingt kilos... Au sommet la vue sur les ponts , la nature et les stupas environnants nous a récompensé. Nous poursuivons notre périple , autre ancienne capitale : Ava. Empruntons d 'abord un bac pour traverser un bras de l'Irrawaddy, de l'autre côté nous attendent des carrioles tirée par un cheval...Ava a perdu son statut de capitale et semble restée figée dans une autre époque..... Nous savons que quelques jours auparavant , il pleuvait mais la boue présente dans les sillons des charrettes était-elle uniquement l'œuvre de dame nature, rien n'est moins certain.... À l'heure de l'iPad , iPod et autre iPhone nous voici encaqué dans un véhicule d'un autre temps quasi trop petit pour contenir deux personnes ....en sus , le chemin n'est pas carrossable au sens littéral du terme... Massage fessier assuré, sans doute une bonne blague faite au touriste...nous avons malgré tout apprécié notre promenade . Le but étant de visiter les lieux , nous serons donc amenés à monter et à descendre de ce superbe carrosse un certain nombre de fois...inutile de chercher le centre de remise en forme de l'hôtel....nous aurons fait fessiers, abdominaux, haltères..... Au fond d'un monastère , une image surréaliste :des "mini moines" assis par terre devant un tableau noir, écrivant dans un cahier posé à même le sol, un moine leur donnant la leçon du jour.Nous n'avons bien entendu pas pu percevoir le thème du cours cependant , au mur était épinglé tableau du corps humain, planètes, et autres thèmes didactiques qui laissent penser que l'éducation n'est pas seulement religieuse. Une très jolie image était gardée pour la fin de journée: le pont U Bein, pont en teck de 1,2 km de long. Nous l'avons traversé d'ouest en est...ensuite, en attendant que le soleil décline, nous avons savouré une bière locale accompagnée de quelques crevettes grillées.....la vie de touriste est parfois dure (LOL) De petites barques commençaient à partir....serait-ce un bon moyen de profiter du soleil couchant .....bien sûr ...proposition faite à deux touristes solitaires de partager les frais et nous voilà partis à quatre pour jouir d'un coucher de soleil fantastique! Il ne nous restera plus qu'à rejoindre notre hôtel .....la nuit est tombée , la traversée de Mandalay sera un embouteillage monstre , la pollution bien présente.

Samedi, lever à 5 heures afin de profiter du petit déjeuner dès l'ouverture (6 heures) avant d'embarquer pour dix heures de navigation direction Bagan . Pour la première fois , l'hôtel organise ce repas sur le toit ....ils ne sont pas du tout rodés....d'autant plus qu'un groupe de germanophones , pour qui la ponctualité signifie un quart d'heure à l'avance, tourne en face du buffet vide comme les vautours au dessus de leur proie...Peut -être étaient ils aussi "cafeinodependants" car ils se mirent en file afin d'obtenir leur ration de café ! Nous en avions assez vu...en route pour la croisière ...où un petit déjeuner était aussi prévu... Bateau de luxe à la Birmane, c'est à dire seulement pour touristes, sièges réservés , petits tickets sur les bagages( cela fait joli ), fauteuils en rotin sur le pont..... Petit déjeuner plus serein qu'à l'hôtel....il faut néanmoins faire la queue pour recevoir deux toasts grillés , un œuf dur, une banane et être autorisé à prendre de la confiture... aux fraises ( surprise!) avec un couteau dans le pot, ainsi que du beurre... Durant notre voyage , cela est vrai de manière générale en Asie , nous avons rarement rencontré des couteaux à table...sans doute ignorent -ils sa fonction.... Les touristes étant majoritairement en groupe , ils sont venus avec leur boîte à tartine....nous avons donc pu largement nous reservir. Globalement , la nourriture nous a plu.Nous n'avons rien rencontré de vraiment étrange pour nos papilles européennes. Même dans les endroits fréquentés par les locaux , les plats étaient modérément épicés. Contrairement aux chinois , les birmans n'ont pas l'air friand de pâtisseries ou sucreries en tous genres... Après quinze jours sans aucun plat sucré, dans une boulangerie-pâtisserie, nous nous sommes risqués au "roulé confiture": très bel aspect, moelleux, terminé par une poudre type cacahuète grillée ......la confiture s'avèrera être de la mayonnaise et les cacahuètes des filaments de poulet déshydraté... L'Irrawaddy est un long fleuve tranquille....les paysages sont agréables bien que un peu monotones... À bord du bateau, quelques londoniennes , contemporaines de Georges Orwell et peut-être rescapées du Titanic... Arrivée au coucher du soleil , vue depuis le taxi sur quelques pagodes....mais la visite sera pour dimanche et lundi. La voiture étant convenable , nous en profitons pour organiser la promenade dans les temples le lendemain. Recherche d'un restaurant , les routes sont peu éclairées et les véhicules encore moins....les bœufs n'ont ni phares , ni catadioptres Le dimanche, le chauffeur se montrera un peu radin et peu enclin à nous satisfaire...aussi le lendemain comme Pierre en mourait d'envie , nous louons une bicyclette électrique. Le matin , le bitume est peu fréquenté.... Ce type de véhicule permet bien sûr de sortir des sentiers battus......nous voilà partis en pleine campagne entre les champs de maïs et de canne à sucre....massage fessier assuré mais il commençait quasi à nous manquer... Certains chemins sont assez sablonneux , Pierre se prenant pour Rambo , s'est parfois retrouvé par terre .... On sait maintenant pourquoi son petit-fils François apprécie le bac à sable (LOL) Retour à l'hôtel, soleil couchant, il y a nettement plus de circulation sur le tarmacadam.Claudine n'apprécie pas être suivie de près par un gros autobus qui klaxonne à qui mieux mieux.... Mardi, il nous manque encore une pagode à notre palmarès...Nous choisissons le pickup pour nous y rendre..... À l'aller , le toit est rempli de moines et l'intérieur d'une vingtaine d'individus essentiellement de sexe féminin, sans doute la raison des religieux à l'étage. Au retour, nous voyageons au milieu de paniers remplis à ras bord :fruits, légumes, riz et cartons d'oeufs... Nous nous battons gentiment pour payer le même prix que les locaux....la somme est dérisoire mais ce n'est pas une raison pour être pris pour des dollars sur pattes... Cela se fait sans agression , avec le sourire mais avec insistance de part et d'autre.... Lorsque nous connaissons le prix pratiqué pour les locaux , pour l'exiger , la difficulté est d'avoir dans le portefeuille la somme exacte... A 18h35 nous sommes censés décoller pour Yangon....nous aurons ainsi bouclé la boucle Le vol aura un heure vingt de retard soit le même temps que la durée du vol..... Arrivée à 21h 30 à l'hôtel, un B&B...nous avons faim mais nous craignons qu 'il soit un peu tard ... Le propriétaire du B&B nous conduit gentiment au restaurant le plus proche...nous nous asseyons, ils nous donne la carte puis nous disent cinq minutes après....Sorry we are closed...??? Retour à l'hôtel , idem....cette fois, ce sera la bonne : nous n'irons pas au lit sans souper! Lendemain matin vol Yangon Kuala Lumpur impeccable.... nous avons droit à 20 kilos de bagages et la balance marque 20,00kg.... Récupération du sac , recherche de la consigne....départ pour le centre ville...nous avons 12 heures d'escale...suffisant pour revoir,3 ans plus tard, une ville qui nous avait plu. Impossible de ne pas rendre visite aux tours Petronas... Nous en profitons pour manger avant de "rembarquer " à 0h05 pour Perth...option pizza pour changer des nouilles...inutile de se ruer sur le steak .....l'Australie nous attend. A LCCT , l'aéroport de Air Asia et autre low cost à Kuala Lumpur , nous aurons la surprise d' un Xième contrôle interdisant les liquides de plus de 100ml....alors que nous avions déjà passé douane et autre scanner.... Nous avons donc été obligés de jeter l'eau achetée cinq minutes auparavant , quand a la crème corporelle obtenue afin d'utiliser nos derniers ryggits....Elle est passée sous le pantalon de Claudine.... Le gag étant d'autant plus gros qu'ils laissent passer les bouteilles à eau vides...ou ils n'ont rien compris aux soi disant mesures de sécurité ou il faut à tout prix que les compagnies vendent leurs bouteilles d'eau Dans l'avion , prétextant la nécessité de prendre un médicament , Claudine a obtenu un verre d'eau gratuit mais à la seule condition d'accepter de l'eau bouillante!

AUSTRALIE , de Perth à Darwin Arrivée ponctuelle à 5h du mat à Perth...le soleil est déjà levé! Pour sortir de l 'aéroport, nous sommes passés à travers tous les contrôles..les australiens craignant toute intrusion alimentaire , ils ont la "fouillite" aiguë ! Même Tobby n'a pas eu envie de nous renifler... Petite promenade en taxi afin de prendre la voiture de location au centre ville. Direction l'hôtel à 60 km au sud de Perth: conduite à gauche, volant à droite et boîte automatique…

Nous sommes bien arrivés à Mandurah, un peu tôt pour le check in ..peu importe, nous dormirons dans la voiture en attendant midi. Très joli aparthotel, vue sur océan , machine à laver, sèche linge....parfait pour se faire une valise neuve. Ce jeudi, vu la courte nuit passée en avion , nous nous contenterons d'une sieste, des courses pour les repas et d'un coup d'œil sur la ville qui en réalité est une station balnéaire créée de toutes pièces. Vendredi, cap sur Perth, visite de la ville et du jardin botanique. Nous n'y trouverons pas la huitième merveille du monde....néanmoins gentille balade urbaine avec ses contrastes :petits bâtiments dits anciens(+/-1850) entourés de hauts, voir très hauts édifices. En face de la cathédrale Saint Michel , une sculpture censée représenter saint Michel terrassant le dragon ....pas sûr qu'elle ravirait les montois. Détail intéressant pour le touriste, au centre ville tous les bus sont gratuits. Le jardin botanique est situé dans un énorme parc au bord de la Matilda Bay , jolie vue sur la ville et belle collection de banksias, proteas endémiques en western australia Moins jolies que celles des bouquets chez les fleuristes européens (originaires d'Afrique du Sud), nous en rencontrerons beaucoup au bord des routes tels des sapins Noël garnis de grosses bougies jaunes. Promenade sur un pont suspendu à la hauteur des sommets des eucalyptus...après le Costa Rica nous étions quasi au ras des pâquerettes ... Retour à l'hôtel,60km environ 40 d'un embouteillage au pas d'homme....les australiens sont dix sept millions sur un territoire plus étendu que l'Europe....mais ils s'installent tous au même endroit. Cela doit être pour le dépaysement ....cf Astérix en Hispanie Samedi , visite de Freemantel, périphérie de Perth, quartier bohême..il fait chaud, la bière à la pression est plutôt agréable et nous permettra enfin de vous envoyer le mail précédent .... Dimanche , départ pour le sud....sur la route principale une course cycliste est organisée ....impossible de l'emprunter ...résultat 30 km vers le nord pour enfin rejoindre une autre en direction du sud..... Le pays étant immense ,60km n'ont sans doute pas plus d'importance que 100 mètres en Europe ... Le paysage est boisé, essentiellement des eucalyptus mais ceux ci sont immensément grands et particulièrement droits. Peu avant l'arrivée à Denmark , nous rencontrons nos premiers kangourous.Cette fois nous verrons d'abord des marsupiaux vivants, alors que cinq ans plus tôt nous en avions vu des dizaines morts au bord des routes avant de les contempler sur pattes... Nuit dans un B&B au bord d'une marre , nous sommes bercés par le coassement des grenouilles.Afin de transformer en dérision cette pollution sonore , la propriétaire à ajouté des grenouilles partout y compris sur le PQ..... Nous avons cependant très bien dormi.

Au nord de Perth, les grands eucalyptus font place à une végétation type maquis, cela nous permet d'avoir de belles échappées sur l'océan Indien. Arrivée à Port Denison, jolie cabine rouge face à l'océan pour passer la nuit.La température est clémente mais le vent est vraiment très puissant...pas de bbq ce soir . Jeudi, nous continuons notre chemin vers le nord, la route est droite et bordée de grandes exploitations agricoles:céréales , bœufs , chevaux La moisson à déjà été effectuée , le foin , en meules bien enroulées jonche les champs dorés....cela change du vert puissant des eucalyptus .Il est vrai que nous les avons quittés il y a mille kilomètres... Les "road train" font leur apparition mais en direction du sud...pas besoin de les dépasser .De toute façon, ils roulent à tombeau ouvert malgré leur 36,5 mètres de long. Nous traversons Geraldton, une ville de 39000 habitants, la plus grande entre Perth et Darwin...4800km En dehors de Perth , il n'y a que peu d'habitants....mais il n'y a pas de couverture GSM...que font les west australiens avec leur deux pouces?? Arrivée à Denham, notre cabine est face à l'océan. L'eau est transparente et d'un turquoise intense. Vendredi , départ pour Monkey Mia , nous avons rendez vous avec de sympathiques dauphins.Sans doute à cause de leur petite taille , ils s'approchent vraiment très près de la plage , la où les humains ont de l'eau jusqu'au genoux. Nous sommes dans un parc national , les cétacés sont bien sûr attirés par les poissons du petit déjeuner .La théorie dit qu'ils ne reçoivent de la nourriture que trois fois dans la matinée et que celle-ci ne couvre que 40 % de leur besoin afin qu'ils restent "sauvages". Les pélicans sont aussi intéressés par le festin...leur comportement ainsi que leur taille font partie du spectacle... Nous continuons notre périple vers le nord, le paysage est aride , la terre couleur brun orangé contraste avec le vert des épineux . Quelques rapaces nous saluent au passage ... Nous traversons Carnavon, une ville de 9000 habitants consacrée à la culture maraîchère car établie le long de la Gascoyne river... Nous traversons celle-ci, il n'y a pas une goutte d 'eau, seulement du sable... Par contre le long de la route des panneaux « floodway » et des poteaux pouvant mesurer la hauteur des eaux jusqu'à deux mètres.....nous pouvons imaginer l'intensité des crues! Pas de panique, le ciel est bleu et le thermomètre marque 44 º centigrades Nous passons le tropique du capricorne....nous voilà à nouveau"sous les tropiques" En quelques kilomètres , influence océanique , le thermomètre a perdu 10 degrés.... Le paysage change, la végétation est moins dense, apparition des termitières. Tel des pains de sucre, elles se dressent, brunes et élégantes. Ceci dit, nous les trouvons moins charmantes lorsqu'elles s'invitent chez nous!

Arrivée à Exmouth, ville de 2500 habitants Durant la seconde guerre mondiale, elle fut une base sous marine américaine. Quelques traces , notamment des sacs de sables pétrifiés autour du phare... Samedi, visite du Ningaloo Marine Park, patrimoine de l'humanité et du Cape Range National Park. Les deux parcs se chevauchent le premier occupe la côte et la partie maritime et le second le reste des terres . Nous n'avons pas eu la chance de voir les whale sharks L'observation de la vie sauvage est surtout une question de patience....de beaux points sont aménagés mais sous 40°....la patience , même mère de toutes les vertus atteint plus rapidement ses limites..... Dommage mais nous savons aussi que les animaux ne sont pas très vaillants sous cette chaleur. Nous verrons néanmoins quelques wallabies, quelques émeus et des oiseaux. Les plages sont superbes et le turquoise de l'eau toujours aussi intense....quelques "surfistes", parachutes ascensionnels et véliplanchistes . La route se termine sur un canyon jamais à sec , le seul dans la région Petite promenade en bateau, observation d'oiseaux et d'une espèce de wallaby vivant dans les rochers.Sa petite taille,30-40 cm est surprenante . Voyage accompagné de myriades de mouches, plus collantes les unes que les autres...Heureusement , elles ne piquent pas mais elles entrent dans les oreilles, le nez et les yeux et sont plutôt insensibles au produit répulsif ... Passage au super marché, nous optons pour des saucisses "outback" et pur bœuf : au moment de les cuire, surprise , il n'y a ni boyaux, ni autre matériau autour ...ce sont donc des hamburgers en forme de saucisses! Elles étaient très savoureuses et bien épicées....pas besoin de ketchup Dimanche, départ pour le Karijini national park. La route est rectiligne ..... Nous traversons sur un pont la Ashburton river...surprise, il y a un peu d'eau stagnante pour le plaisir de cinq canards....vu la longueur du pont, les crues doivent être "hyper impressionantes". Arrivée à l'ecolodge:de grandes tentes avec un "vrai lit" mais sans électricité au milieu du parc, de quoi jouer les Robinson Crusoe version"bourgeoise". Après avoir répondu à la question d'où venez vous aujourd'hui , nous avons été surpris d'entendre un :"ah, vous ne venez pas de loin"...nous venions de rouler 625 km... Deux jours auparavant , le parc a été fermé pour cause d'incendie, il y a très peu de monde, nous passerons la nuit seuls au beau milieu de la nature... Les tentes sont spacieuses et trois des quatre côtés peuvent s'ouvrir , une moustiquaire nous protégeant des moustiques et surtout des mouches toujours aussi collantes ..... La nuit est claire et , malgré la pleine lune, très étoilée. Alors que tout autour , le paysage est d'un plat affligeant ....le parc est vallonné et comporte une série de gorges se terminant par de tout petit lac , version piscine La journée , la chaleur dépasse les 35°....nous nous sommes contentés de visiter en surface sans descendre dans les gorges.... Claudine hurlant lorsqu'elle entre dans l'eau en dessous de trente degrés , inutile d'effrayer les wallabies Nous sommes à 750 mètres d'altitude, en plein été les températures peuvent atteindre 50° mais en hiver -5°, températures digne du désert !? Le camps , fort de son monopole , pratique des prix normaux pour une société régie par l'économie de marché ......nous avions donc décidé de nous transformer en "hollandais":poulet roti , tomates, pain, pastèque, charcuteries.... Tout cela accompagné d'un vin rouge issu des cépages de la Margaret River. La majorité des vignerons australiens sont de petits producteurs, exporter n'est sans doute pas rentable… à moins que les européens refusent de boire du vin capsulé et non bouchonné.... Mardi , départ à cinq heures du matin,950 km nous séparent de Broome , soit 10 heures de route .... Ce ne sont pas les tournants qui nous compliqueront le chemin...peut être les road trains qui sur cette route ne sont pas limités à 36,5 mètres mais peuvent atteindre 53,5 mètres soit vingt et un essieux (21) Nous n'avions pas bu.... Sur le trajet, une seule ville et quatre roadhouses:relais routiers où l'on trouve á peu près tout le nécessaire mais pas le superflu, carburant, logement, repas chaud , boisson, fusible, jerrycan, ....

Objectif atteint : 950 km,10 heures de route... Nous arrivons donc à temps pour nous jeter dans la piscine et visiter le supermarché Ce soir barbecue ...en Australie , le bbq est surtout une raison pour cuisiner à l'extérieur , même dans les camps, pas de charbon mais des bonbonnes de gaz ... Moins de charme mais efficacité ... Aujourd'hui , c'est Cable Beach qui attire les étrangers....mais la ville est aussi réputée pour ses perles. Autrefois "pêchées " dans le fond de la mer, elles sont maintenant produites dans des fermes. Quelques magasins exposent, outre des perles, le scaphandre qui était utilisé..impressionnant : bottes de 12 kg chacune, partie supérieure 25kg... De nombreux chinois, japonais et malaisiens ont perdu la vie dans cette recherche mais donnent maintenant à la ville( 16000 hab) un air cosmopolite et multiculturel peu commun en Australie . Mercredi, visite de la ville, de la plage , de la piscine et utilisation de la lessiveuse et du séchoir ....sac à dos neuf! Le premier orage de la saison nous surprendra...dans la piscine Nous y avons aussi rencontré un australien connaissant Amiens et Menin....un de ses oncles est enterré à Amiens , tué pendant la première guerre mondiale! La pluie a cessé , l'arc en ciel est complet, nous aurons droit au coucher de soleil sur la plage...les nuages adouciront la lumière . Petite anecdote :commençant à cuisiner, les plaques électriques ont refusé de continuer à chauffer....au menu pâte aux poissons, crevettes et moules...cru ? Difficile.... Dans ce type de logement " self catering", après l'heure, c'est plus l'heure....il n'y a plus aucun service. Un peu d'imagination et nous utilisons le bbq pour chauffer l'eau et un poêle pour le poisson...opération réussie . Jeudi, nous continuons notre avancée vers le nord.Le ciel est plombé , les orages menacent. Les nuages donnent au paysage un aspect théâtral et estompent les violents contrastes entre le vert des eucalyptus et le rouge brique de la terre A partir de l'embranchement pour Derby , notre route change de cap, nous irons désormais plus vers l'est que vers le nord. Le paysage change peu mais nous voyons apparaître de nouveaux types d'arbres malheureusement, la botanique de nos études n'ayant pas dépassé les zones dites tempérées nous ne savons pas leur attribuer un nom...

Arrivée à Halls Creek. en Australie , l'alcool se vend dans les bars et les "bottle shop" . Nous sommes en territoire aborigène donc pas de bottle shop...., les natifs ayant tendance à noyer l'oisiveté....mais possibilité de boire vin, bière et plus si affinité au bar de l'hôtel .... Notre chambre est "fully licensed" mais néanmoins limitée à 2 bouteilles de vin et 17 bouteilles de bières par personne.....(pour l'alcool type whisky nous n'avons pas retenu les chiffres..)....rassurez vous nous nous sommes arrêtés bien avant... Sur l'utilité de cette loi restrictive , nous nous contenterons d'un:"no comments" Nous sommes à 2500 km de Perth, dans le même fuseau horaire.....la nuit tombe avant 18 heures et le jour se lève à 4 heures trente. Après Halls Creek, la route est étonnement sinueuse....bien sûr pas de tournants serrés mais le paysage se découvre au fur et à mesure ... Quelques collines et des bovins type indien(grandes oreilles pendantes , bosse sur le dos juste après les omoplates) attirent notre attention.. Les termitières se dressent tels des menhirs (miniatures...) Petit détour jusqu'à Wyndham(900 hab), la ville la plus au nord de west australia..... La région est "montagneuse", jolies gorges et beaux baobabs. Ville portuaire mais aussi minière nous pourrons admirer depuis un sommet la formation de road trains ....vu d'en haut et à côté d'une voiture , ils paraissent encore plus impressionnants..... Arrivée à Kununurra, logement dans un ibis style...qui ressemble à tout sauf à un ibis... Réception de 6am à 8pm....le compromis ibis: " nous règlons tout en 10 minutes " n'a pas l'air de mise....mais rassurez vous la photo des fondateurs est bien au mur. Superbe piscine....couverte par des vélum tendus...sans eux, en plein soleil elle eut été surchauffée Tel Furnace creek à Death Valley.... Samedi, départ pour le Northern Territory afin de rejoindre Katherine...Nous aurons ainsi presque "bouclé la boucle".....il y a cinq ans nous avions effectué le trajet de Sydney à Sydney , empruntant la partie est et la route centrale qui passe par Katherin et Darwin. Petit détour pour jeter un coup d'œil au Lake Argyle, lac de barrage destiné à l'irrigation. Il constitue aujourd'hui une halte pour les oiseaux migrateurs et un havre de paix pour les crocodiles.....très jolis paysages. Arrivée dans le Northern territory , nous vieillissons d'une heure et demi d'un coup sec et sommes priés de mettre à la poubelle tout ce qui est végétal (fruits, légumes, plantes) Le ciel est menaçant , nous essuierons quelques averses ... La route est agréablement sinueuse , nous croisons quelques véhicules mais en 570 km nous ne dépassons ni sommes dépassés par aucun véhicule...en résumé la route est déserte Arrivée à Katherine Reconnaître les lieux cinq ans après est toujours amusant...pas de statue à la même place et Eugène Sue ne nous regarde pas( cf Yves montand , le télégramme)...mais le bureau de poste , la station service Caltex sont toujours bien présents... Plouf dans la piscine...ici le vélum nous abrite de la pluie.. Dimanche , destination Darwin pour l'avion qui est censé décollé à 1h 05 c'est à dire lundi....Vol de nuit..... Le ciel est noir, il tombe des cordes....le journal annonce un cyclone...Alyssia qu'il s'appelle , un vrai qui effraye les locaux... La question est: décollera décollera pas..... Nous accélérons notre départ afin d'éviter les floodways...Pas d'orage sur le chemin et arrivée à sec à Darwin. Un peu trop tôt.... Coucher de soleil avorté...... Nous profitons de l'animation dominicale de la rue centrale de Darwin pour manger...une pizza Pierre ayant décidé que vol nocturne égal souper pizza....(cf Kuala Lumpur ) La menace de cyclone est toujours présente...mais l'avion décolle à 2 heures et arrive sous le soleil à 5 heures à Brisbane... Petit déjeuner à l'aéroport et départ pour de nouvelles aventures....

Addenda Non mais à l'eau quoi? Ou de l'étude comparative de l'attitude humaine devant une bouteille de H2O... Heho, Mandalay:les liquides, connaissent pas!les scanners, si! Rangoon :l'eau se jette mais la bouteille vide peut être conservée et être remplie après le contrôle... Kuala Lumpur : se jette au premier contrôle, se vide au second et peut se remplir d'eau chaude dans l'avion....sauf que dans l'avion les hôtesses ne sont pas toutes d'accord ... Darwin : don't worry ...prends ta bouteille d'eau.... Brisbane:jette ta bouteille d'eau mets tous tes liquides de moins de 100ml en sachet de plastique ( les même que ceux que tu trimbales hors sachet depuis Málaga...) peu importe qu'il faille 5 sachets pour tout caser....

En résumé : parfois l'eau peut exploser Les grandes théories sur les explosifs peuvent avoir différentes interprétations ..... Conclusion :??????????????????LOL/ MDR

NOUVELLE ZELANDE Les nouvelles aventures commencent sous le signe de la "drache".... Atterrissage lundi à Christchurch après un long passage dans les nuages....au sol la pluie tombe avec force. Selon le chauffeur de taxi (une chauffeuse de taxi),24 heures auparavant , ils jouissaient de 26 degrés .... Arrivée à l'hôtel ou nous commençons les visites par celle du lit.....la pseudo nuit ayant été courte et mouvementée ... Nous ne visiterons pas Christchurch maintenant mais dans huit jours lors de notre second passage.Nous avons néanmoins le temps d'apercevoir les stigmates du terrible tremblement de terre de février 2011. Petite promenade jusqu'au restaurant...ce sera l'occasion de tester les moules de Zélande...... Mardi départ en train pour Greymouth , le climat n'est pas au beau fixe...il pleut et le thermomètre marque 10 degrés ...parcours intéressant , sans plus, mais peut être avons nous "trop" voyagé dans les trains suisses... Wagon à l'air libre pour prendre des photos....l'air est libre mais prendre des photos relève de la bagarre....les chinois se comportent comme dans le métro de Pékin ! A Greymouth nous prenons possession de la voiture de location...il pleut, il fait un froid de canard et le vent intensifie encore cette sensation ... Pierre est de très mauvaise humeur .... Passage par le supermarché , notre chambre est "self contained"...petite soupe au potiron bien pimentée pour nous réchauffer... Le mercredi matin, surprise :le ciel est dégagé mais la température reste fraîche . Le panorama est diversifié , grandes vertes prairies, moutons, bovins, cervidés, échappées sur l'océan et vue sur les montagnes enneigées et les glaciers. Nous arrivons au glacier Franz Josef suffisamment tôt pour effectuer la promenade qui nous mène au pied, le soleil est de la partie et un pull superflu... Nuit proche de l'autre glacier : le Fox L'emplacement géographique de ces deux glaciers est très surprenant: à douze kilomètres de la mer et latitude équivalente au nord de l'Espagne Jeudi matin , nous trotterons non pas autour du glacier Fox (trouvez la vanne) mais autour d'un charmant lac où en théorie se reflètent les montagnes....le thermomètre affiche 20° sous un soleil déjà puissant. Détour jusqu'à Jackson Bay , charmante route entre mer et forêt se terminant par une splendide vue sur les montagnes enneigées depuis la plage... Arrivée à Wanaka ,30° à l'ombre...nous voulons souper sur la terrasse mais il y fait trop chaud! Vendredi matin , le ciel est nuageux et les températures ont chuté.. Visite de Arrowtown, ville historique qui connut son essor à l'époque des mines d'or, quartier chinois type « bokrijk » assez surprenant néanmoins . Nous achetons un baguette dans une épicerie restaurant "bonjour Paris"tenu par des francophones....expérience correcte...cela change du pain à toast grillé.. Le ciel s'assombrit....alternance d'averses Notre avancée jusqu'à Glenorchy au bout du splendide lac Wakatipu se termine dans une purée de pois ....(le Seigneur des Anneaux s’est inspiré de la région) Samedi nous quittons Queenstown sous la pluie , les nuages sont très très bas...le vent fort , le thermomètre marque 8° En chemin la pluie se transforme en neige et le mercure (aujourd'hui interdit) descend à 2°. Les lupins multicolores bordent la route...beaucoup de moutons...10 fois plus nombreux que les humains (en NZ, of course) Nous rencontrons aussi des élevages de cervidés , à ce jour nous n'avons pas pu déterminer la finalité ...nous constatons seulement qu'il n'y a pas de viande de ce type ni dans les étals de boucher , ni à la carte des restaurants..exportation? Le panorama de plaine se transforme en un paysage de haute montagne....la route ne dépassera pourtant pas l'altitude du signal de Botrange.(point culminant de Belgique,700m.) Les sommets montagneux atteignent 2000 mètres et la verticalité de leurs parois donne lieu à de nombreuses cascades La forêt est dense, les lichens envahissent les arbres, le spectacle est fascinant et a un petit air de Fantasia.... Il manque la musique de "l'apprenti sorcier" pour que les feuillus se mettent à danser.... Au bout du chemin une croisière sur le fjord du Milford Sound, nous avons réservé depuis l'Europe mais nous sommes seulement deux .....le bateau navigue à partir de six personnes ....l'aventure est remise au lendemain matin....ce soir la visibilité est correcte sans plus, espérons que le climat nous accompagnera...et que demain sera un jour meilleur.... Ce soir nous dormons dans un établissement mi camping, mi auberge de jeunesse mi hôtel ... Possibilité de cuisiner dans la zone commune....un espace ouvert où tout le monde se croise... Mélange de spécialités et coutumes internationales...l'asiatique cuisine ses noodles et boit sa bière chaude, le français boit du vin fusse- t- il chilien..les travailleurs locaux alternent bière et alcool fort;quelques uns sans doute moins prévoyants attendent que le buzz leur annonce que le plat comandé est prêt ....certains en short , d'autres enmitouflés...

Il a plu toute la nuit....les nuages sont toujours très bas...mais sur le fjord les conditions s'améliorent Nous aurons droit à une jolie balade sur le fjord jusqu'à la mer:bonne visibilité , sommets enneigés , cascades nombreuses , lions de mer jouissant du soleil , colonies de pingouins de petite taille.... Nous avons eu de la chance ....les conditions atmosphériques sont nettement meilleures que hier En route pour Invercargil ...nous croisons quelques troupeaux ... afin d'amener les vaches à la traite, des tunnels sont aménagés sous les routes , le fermier avec un véhicule et un chien canalise les 450 têtes ...ou dans ce cas 450 pis Rassurez vous nous n'avons pas compté les vaches mais posé la question au propriétaire! Autre rencontre, au milieu de la route celle la,250 moutons... Ils font dans le bétail mais pas dans le détail...conséquence si vous voulez acheter du beurre 500 grammes minimum Le célibataire local a intérêt a inviter des amis s'il ne veut pas manger du beurre rance.... Dans les supermarchés plus d'un mètre linéaire est consacré aux beurres...neuf sur dix sont salés à raison de 6 grammes par kilo...voilà pourquoi il y a des muffins aux carottes...( n.b les normes européennes sont identiques: beurre salé= plus de 5 grammes de sel par kilo) Mardi, départ pour Dunedin et la péninsule d'Otago Le ciel est bleu mais le vent souffle avec force....petite balade bien ventilée pour rencontrer des phoques à fourrure. Ils sont chez eux , sur la plage et ne semblent pas être importunés par la présence des humains...ce n'est pas la première fois que nous observons ces animaux marins mais ici nous sommes vraiment très près ...seul le bon sens nous interdit de les toucher... À la pointe de la péninsule d'Otago possibilité de voir des albatros royaux et des manchots.. À cette heure, les manchots ne sont pas visibles, ils sont partis pêcher ....il faudrait venir à la tombée de la nuit lorsqu'ils rentrent au bercail ...nous avons déjà fait cette expérience il y a cinq ans en Australie et dans de meilleures conditions... Quant aux albatros, ce serait la seule colonie continentale au monde.... cependant, pour espérer les voir, ailes déployées , il faut s'acquitter d'un droit d'entrée proportionnel à l'envergure de ces oiseaux.... Visite guidée , bien sur..mais nous sommes en pleine nature et il s'agit d'observer un animal sauvage dans son habitat....pas d'un centre de conservation de l'espèce ... En sus , ils ont poussé le vice jusqu’ à imposer un droit d'entrée pour atteindre la cafétéria , la boutique à souvenirs et les toilettes...trop c'est trop...en guise d'albatros nous relirons le poème de Baudelaire...

Petit rappel pour ceux qui auraient oublié ou n'auraient pas été contraints de l'analyser à l'âge de 15 ans....

Charles BAUDELAIRE (1821-1867)

L'albatros

Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers, Qui suivent, indolents compagnons de voyage, Le navire glissant sur les gouffres amers.

A peine les ont-ils déposés sur les planches, Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux, Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches Comme des avirons traîner à côté d'eux.

Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule ! Lui, naguère si beau, qu'il est comique et laid ! L'un agace son bec avec un brûle-gueule, L'autre mime, en boitant, l'infirme qui volait !

Le Poète est semblable au prince des nuées Qui hante la tempête et se rit de l'archer ; Exilé sur le sol au milieu des huées, Ses ailes de géant l'empêchent de marcher.

Mercredi direction Christchurch ... Nous avons "visité" toutes les villes que nous avons traversé :Invercargill , Dunedin...à vrai dire peu de commentaires peuvent être faits..quelques bâtiments de la fin du XIX° et très peu d'animation ....de toute façon à cinq ou parfois six heures tout est fermé.. Christchurch présente un aspect différent....le tremblement de terre de février 2011 rythme toujours la vie des habitants....bâtiment érigé mais totalement fissuré...hôtel impeccable , ouvert au public au milieu des ruines de la cathédrale , hôtel ruiné laissant entrevoir coussins et draps de lit....une ville qui ne sait si elle doit survivre ou se laisser mourir ....la renaissance côtoyant la déchéance Jeudi, pour nous rendre à Nelson, nous décidons de "refaire" l'Arthur Pass", ce col que nous avons emprunté en train 9 jours auparavant ... Le ciel est relativement dégagé et la température dépasse les 20° ...panorama de 360°...nous aimerions être des bécasses... Le trajet nous a paru beaucoup plus spectaculaire en voiture....route étroite, sinueuse , dénivelé de 16%.. Nous avons la chance de croiser le Tranzalpine , en retard sur l'horaire..occasion rêvée pour le photographier..

Nelson , ville de 43000 habitants a voulu conserver et rénover les maisons du siècle dernier.....une rue entière soit 16 maisons ont été réhabilitées ou même reconstruites ....certains pays détruisent leur passé , d'autre essayent de s'en créer un.... Ce sera aussi notre point de départ pour la visite du parc Abel Tasman..nous devrions voir des plages de sable fin et de l'eau turquoise ...mais les nuages sont très bas.... Nous saluons au passage Ernest Rutherford , père du modèle de l'atome et prix Nobel de chimie(1908), né ici à Brightwater A l'aller la route de col, bien que le sommet soit à moins de mille mètres , est dans un épais nuage....le temps étant très instable , nous aurons plus de chance au retour mais les bords de mer resteront pluvieux et dans le brouillard. Samedi départ pour Picton où nous embarquerons pour l'île du nord. Le ciel est plus clément et la route très étroite est charmante. Trois heures de traversée pour rejoindre Wellington , une heure dans un fiord, une heure de pleine mer et une heure le long des côtés de l'île du nord. La mer est calme mais dès la pleine mer, des bourrasques de vent rendent difficile la station debout sur le pont... Arrivée à Wellington , capitale de Nouvelle Zélande,164000 habitants Visite de la ville, un vent de tempête nous accompagne....méritant la terminologie de"alerte rouge" sous les latitudes européennes et qualifié de banal ici... Nous n'avons vu ni une poubelle , ni un papier par terre...néanmoins Pierre n'a pas eu "des nœuds" dans ses cheveux... Un charmant petit funiculaire nous emmène au-dessus de la colline afin de visiter le jardin botanique... Jolie descente à travers les arbres, ainsi qu' à travers d'un cimetière .. Celui ci ayant été conservé en tant qu'exposition de rosiers anciens... Bucolique.... La visite du musée Te Papa, tant recommandé par toutes les publications ne nous a pas particulièrement passionné Nous sommes le 8 décembre , jour de la parade de Noël , cortège ressemblant à la cabalgata espagnole mais sans les bonbons......à l'endroit où nous avons regardé, le public était confiné derrière des barrières grillagées de 2,50 mètres de hauteur...pas de risque de voir un enfant s'élancer sous un char....mais pas très glamour.. Un camion devait suivre car un quart d'heure après le passage, plus aucune trace... La cuisine, dite équipée , de notre studio comprend un grille pain, une bouilloire électrique et un micro onde.... Pierre apprécie les œufs au petit déjeuner....même après une recherche approfondie sur le net, Claudine n'arrivera pas à obtenir un œuf sur le plat qui ne soit pas cuit dur.... Claudine déteste et continuera à détester le micro onde.... Lundi , départ pour Tongariro, région de volcans actifs, de nouveau, nuages bas... Cette fois peine perdue, nous ne verrons pour ainsi dire rien.... Nous emprunterons le lendemain matin une seconde fois la même route dans l'espoir d'en voir plus, mais les nuages resteront bien accrochés au sommet des volcans.... Mardi, autre activité volcanique: fumerolles , boue et geyser...sous le soleil exactement ! Ici, la nature à été transformée en parc d'attraction...et le geyser Lady Knocks éructe à 10h30 précise tous les jours...moyennant une bonne dose de savon....si si! À part ce show un peu stupide , le sentier au milieu des fumerolles est bien organisé et la promenade très agréable . Cap un peu plus à l'est....ces terres sont les premières au monde à être éclairées par le soleil levant...un peu plus à l'est encore et nous sommes hier! Le dégradé de vert de la forêt est impressionnant, les fougères se dressent tels des palmiers au milieu des arbres, la verticalité des troncs augmentent leur majestuosité, quelques arbres en fleurs attendrissent la tonalité , quelques pins ponctuent le tableau de tâches plus sombres , de temps à autre quelques jeunes feuilles d'eucalyptus ajoutent une touche de bordeaux ...

Jeudi, direction Auckland , le ciel est bleu , nous en profitons pour choisir une route proche de la mer...rencontre avec quelques baba cool qui paraissent vivre au bord de l'eau dans de vieux autobus aménagés.Vu le spectacle au bord de la mer nous comprenons qu'ils s'incrustent..... Petite promenade à travers la mangrove pour rejoindre une plage, là aussi le paysage est sublime...grande plage de sable blanc et seulement deux paires d'humains. Visite d'Auckland : bien sûr, pas de grands monuments , un ville agréable, vivante , métissée bref une vrai ville selon nos critères européens . Nous avons enfin pu acheter du poisson frais et faire lever des filets....la Nouvelle Zelande est entourée d'eau mais le poisson ne paraît pas être leur nourriture favorite... Dans les grandes surfaces , le rayon poisson est réduit généralement à du saumon.Cependant, celui-ci est vraiment , vraiment meilleur qu'à Málaga.......(plus cher aussi mais la différence vaut vraiment la peine) Autre surprise : un bar belge , Leffe blonde, brune, Stella , Jupiler, Hoegaerdeen au fut et un choix de bières spéciales supérieur à celui du Vaudrée (à Liège) Le lendemain , petite promenade en bateau jusqu'à l'île de Rangitoto, l'île est un volcan éteint mais les guides prétendent qu'elle a la forme d'un œuf sur le plat..... Nous avons donc escaladé l'œuf sur le plat.....pas si plat que cela... Deux kilomètres et demi de montée parfois un peu raide au milieu des coulées de lave...la vue au sommet mérite l'effort consenti..... Dimanche, nous quittons l'hémisphère sud direction Singapour... Premier vol Auckland- Melbourne, après l'atterrissage nous restons sur le tarmacadam plus d'un demi heure pour que l'avion se place au hub, vol suivant Melbourne Singapour , outre le retard au décollage nous tournerons un certain temps au dessus de Singapour bref nous en avons pour notre argent ...d'autant plus qu'il nous faut ajouter cinq heures de décalage horaire. Récupérons les bagages, passage à la douane , métro , petite balade sac à dos et nous arrivons à l'hôtel ... Lundi visite de Singapour, oú nous étions déjà venu il y a trois ans entre l'Ouzbequistan et l'Indonesie Nous profiterons surtout de l'ambiance...Noël approche et les rues sont lourdement décorées. Noël sous les tropiques , les sapins et les allusions à la neige nous paraissent ubu roi... Il fait chaud et horriblement humide.... Visite à Marina Bay Sands, l'hôtel aujourd'hui symbole de Singapour, trois tours réunies en leur sommet par un édifice en forme de bateau et en porte-à-faux... Au dessus , vue à 360°... Mardi , l'avion qui nous emmène à Abu Dhabi est à 19h30, nous en profitons pour visiter un nouveau jardin ( il n'existait pas il y a trois ans) La visite aurait pu être plus longue mais la chaleur est vraiment accablante..... Arrivée à Abu Dhabi peu après 23h , passage à la douane ( rapide la plupart des passagers sont en transit), promenade dans l'aéroport pour rejoindre le comptoir des voitures de location ..il ne reste plus qu'à rejoindre l'hôtel,30 km plus loin, merci le GPS ! Mercredi , visite de la grande mosquée . Celle de Casablanca est paraît- il plus grande mais celle -ci par sa blancheur extérieure est très impressionnante ..à l'intérieur marbre blanc , décors floraux , grands lustres en cristal de Swarovski mais malgré tout , finesse et impression de légèreté . Entrée gratuite et mixte mais Claudine n'a pas échappé au rituel de l'abaya....nom donné ici au vêtement considéré comme décent ....grande robe noire couvrant les bras jusqu'au poignet et si nécessaire couvrant les jambes jusqu'au sol..sans oublier , il va de soi, la capuche servant de foulard... Pour ceux qui regrettent d'avoir peu de photos de Claudine...ici Pierre s'est défoulé.. Visite de l'Emirate Palace, un hôtel dans la démesure ... Pour sa construction, trois milliards de dollars .....peut être le plus cher au monde.... Aujourd'hui 1800 employés y travaillent. Immense mais raffiné, musique classique en live ....nous sommes ici y loin de Las Vegas.... La fauconnerie à été classée en 2010 patrimoine immatériel....La lecture de guides a enfin permis à Claudine de déterminer ce qu' est un gerfaut … Jeudi , départ pour Dubaï ...130 km d'autoroute à six bandes, limitée à 120 ou 140 km/heure mais où les Porsche Cayenne , les Audi V6 et autre Ferrari ne semblent pas concernées par cette limitation! L'essence vaut 0,32 € /litre.....50 litres....16 euros.... Ils roulent à tombeau ouvert, dépassent par la droite , se rabattent à gauche..... Dubaï , la démesure....la tour la plus haute au monde, le mall le plus grand au monde, l'hôtel le plus...tout est hors norme... La vue sur la ville depuis la jumerah palmeraie est sublime...une forêt de buildings, tous différents et élégants... Une vitrine de pétrodollars .... Vendredi, ultime expérience aéroportuaire .......passage au scanner pour entrer au terminal correspondant à notre vol.....les ordinateurs peuvent rester dans les sacs mais les ceintures doivent être ôtées:première file....deuxième file : enregistrer les bagages....troisième file: passage de la douane, douaniers de blanc vêtu , essuie de vaisselle sur la tête nous accueillent sans desserrer les dents; quatrième file : un autre scanner...autre allergie aux ceintures mais flacons de plus de 100 ml bienvenus! Cinquième file : vérification du boarding pass pour monter dans le bus qui conduit à l'avion; sixième file : nous montons dans l'avion depuis le tarmac.....l'avion est un A330-200 contenant plus ou moins 350 "humains". Nous décollons avec un quart d'heure de retard Arrivée à Düsseldorf , passage de la douane, nous sommes en transit.... puis....surprise : un nouveau scanner.....ici allergie totale aux liquides, un sachet par personne et le reste à la poubelle! Tout cela dit avec l'amabilité d'un pitbull enragé ......Bienvenue en Europe! Direction Málaga, le ciel est dégagé...les Pyrénées sont superbes....nous atterrissons par la mer ...le spectacle est fabuleux.
Maurice: activités, loisirs, restaurants, sports et location de deux roues? English translation pending
by Faice · 2013-02-10 · 25 replies
Bonjour à tous,

Voila je parts au mois de mars prochain sur cette superbe ile, je me renseigne actuellement pour organiser ce petit séjour de 10 jours. Pouvez me répondre à ces demandes merci : puis je louer un deux roues sur l ile et à combien avez vous un site ? je loge sur mahébourg qu'il y à t il de bien sur place resto loisirs activités ? je souhaite faire des des activités et des loisirs avez vous des idées ? on me parle de chauffeur de taxi guide, n'esce pas plus simple de prendreun 2 roues ? les agences pour les excursions sont elles nombreuses comme ds les pays d'asie ? Je fais énormément de course pouvezm 'indiquer des endroits (spot) sympathique ? connaissez vous l'hotel margarita ?

merci encore de vos contribution
Hôtel Playa Costa Verde à Holguin English translation pending
by Blais1000 · 2011-07-18 · 78 replies
Bonjour,

Je pars dimanche pour Holguin, Cuba, plus précisement au Playa Costa Verde et j'aimerais avoir vos commentaires sur votre séjour et j'aimerais savoir si il est permis d'apporter des choses a donner aux employés et si oui, quoi?

Merci
Goa, Hampi, Badami, impressions English translation pending
by Cecile67 · 2011-05-19 · 10 replies
Et avant tout, je voudrais remercier tous les internautes qui m'ont très bien renseignée sur la question avant mon départ (Franciscor, Gotham, Marcopolo, Fatboy et ceux que j'oublie, pardon!), car grâce à leurs conseils avisés, j'ai passé un merveilleux séjour.

Quelques impressions:

J'ai beaucoup aimé Goa; nous étions principalement basés dans le sud de Goa, et j'ai suivi le conseil de Franciscor, je crois (mille excuses si ce n'est pas lui!) en réservant dans une guest près de l'aéroport, dans la baie de Bogmalo, à Silk Cotton (passer par le site agoda.com car il y a des réductions), parce que nous ne voulions pas faire encore 50 bornes après avoir fait 9h d'avion, d'autant plus que nous arrivions à 3h30 du matin!!! Comme nous ne restions que peu de temps, visant Hampi, nous avons préféré rester là et bien nous en a pris, car on s'est sentis bien à Silk Cotton: chambres sympas , très beau jardin avec bougainvillées et paillote pour petit -déjeuner très copieux. Et les plages du sud sont sublimes! Nous sommes partis fin avril, début mai, il a fait hyper chaud (40 ° ), les Indiens ont dit qu'il faisait anormalement chaud, ils souffraient aussi. A cette époque, il y a beaucoup moins de touristes, c'est le côté positif de la chose. Nous avons vu la belle plage de Vagator, j'ai moins aimé Anjuna, parce qu'on s'est fait harceler par des vendeuses; le Flea Market m'a d'abord déplu, vaste marché sans charme de prime abord avec une atmosphère très mercantile, des vendeurs trop pressants, mais en persistant, et surtout en allant vers la plage , on a fini par trouver un endroit plus calme avec des vendeurs plus calmes eux aussi et là, nous avons trouvé notre bonheur! 🙂 Old Goa et ses belles églises portugaises, Panjim et son vieux quartier colonial , nous avons aimé!

Hampi: un site extraordinaire!!! Nous y avons passé 5 jours et vraiment, nous n'avons pas regretté notre destination. des temples de toute beauté, un paysage remarquable, des ambiances incroyables (ah, les restaus: le Mango treecôté Hampi Bazar à ne pas rater de l'autre côté de la rivière: Funkie monkey et Mowgli.) Du bel artisanat, et surtout, surtout, un masseur aux mains d'ange; j'avais déjà eu des massages ayurvédiques en France ou en Inde (Kérala), mais là, j'ai vécu une expérience inoubliable avec un grand professionnel, une personne qui a vraiment un don, il n'y a qu'à voir les témoignages de toutes les personnes qui sont passées entre les mains de cette personne. Je vous donne son nom et son site web, c'est vraiment une expérience à vivre: yoganandtalvar@yahoo.com Je lui ai promis de le faire connaître en France! Mon premier massage a duré 1h40!!!! Je suis revenue 2 jours après et là, j'ai eu droit à un massage avec des pierres chaudes. Je suis repartie avec des médicaments ayurvédiques et des exercices de yoga à faire.

Badami: bon, autant vous prévenir: la route entre Hampi et Badami est affreuse, horrible , le trajet est infernal (3h30 dans chaque sens), j'ai cru mourir. Mais les grottes sculptées sont superbes. Les gens, super gentils. Mais le trajet était trop pénible pour moi.

retour à Goa pour se reposer des visites, et nous sommes retournés à Silk cotton , car nous aimions beaucoup la baie de Bogmalo.

Voilà, voilà pour mes premières impressions.

Ah oui, j'ai adoré le trajet en train entre Goa et Hampi. Par contre, il faut s'attendre à ne pas partir le jour où on l'a décidé, car les places sont prises d'assaut. Au départ, on visait la première classe, mais finalement, on est allé dans la classe normale et franchement, on n'a pas regretté: on avait de l'air, les ventilos marchaient à fond (nous ne prendrons plus de 1ère car la clim est à fond et on risque la mort), les portes étaient ouvertes sur de superbes panoramas et surtout, on fait des rencontres, avec des Indiens, d'autres voyageurs; et les marchands ambulants qui circulent , et c'est bon ! On s'est offert du biryani, des pakoras, on a bu des chaï! C'est tellement vivant, le train indien! J'ai adoré!

Bien, donc, encore merci à tous et à bientôt pour d'autres rv indiens, car je n'ai qu'une envie, repartir en Inde!🙂
Compte-rendu de croisière Perles des Antilles sur le Costa Méditerranea English translation pending
by Gargoye · 2011-03-23 · 32 replies
Salut à tous, De retour de la croisière Perles des Antilles effectuée sur le Costa Méditéranéa ! Un un mot MAGNIFIQUE !! Je ferais mon contre rendu ici dès que j'ai un moment !! ( j'ai déjà repris le boulot donc pas trop de temps lol )
Voyage à vélo rêves et cauchemards English translation pending
by Chuperdu · 2010-01-10 · 41 replies
Voici le récit de mon voyage à vélo de 3 mois. Je suis rentré depuis le mois de Septembre, du coup je pense qu’il est grand temps de conter mon aventure. Donc c’est plutôt long, à lire quand on a un peu de temps libre !

Le but est de partager mon expérience afin qu’elle puisse servir à d’autres (voir novice), donc j’essayerai de développer surtout les points positifs et négatifs, tant sur le matériel, la logistique…plutôt que le voyage, les paysages, rencontres…donc désolé mais je garde pour moi toute la partie sympa du voyage.

Des rêves de voyages insolites plein la tête depuis la vingtaine, mais bientôt la trentaine et pas grand chose de réalisé, voir même très peu voyagé…j’ai l’impression de passer à côté de la vie, car moi ce qui m’intéresse c’est l’Aventure ! l’inconnu, les rencontres, paysages, galères… Quand j’avais encore un boulot (intérim), je rêvais de tour du Monde, mais je sais que si je pars, je mettrai une croix définitive sur mes perspectives de trouver un emploi intéressant (diplômé mais sans expérience dans mon domaine).

Après des mois de recherche d’emploi n’aboutissant à rien (crise ?!), je décide donc de réaliser une partie de mon rêve et de partir pour un tour d’Europe de 6 mois de voyage à vélo (mais ne voyagerai que durant 3 mois)

LE MATERIEL :

Vélo Giant crs2 (450 euros) : vélo dont je suis très satisfait !!! Aucune panne ! Uniquement 1 cable du levier de vitesse du plateau et 1 seule crevaison, mais c’est en regonflant j’ai du forcer sur la valve et ça l’a crevé. C’est tout ! (pas mal nan ?) Vélo robuste, léger, fiable, et pas « trop chère ». Parfait pour un voyage lointain, tant qu’on reste sur des routes correctes ! Les points négatifs (selon moi) : largeur du guidon insuffisante, levier des vitesse du plateau dure à actionner (notamment quand on a les doigt gelés, ça devient vraiment pénible…mais peut être est ce un cas isolé…ou alors il faut que je me muscle les doigts). Il y a aussi le fait que l’on ne peut pas mouliner assez dans les longues montées, c’est fatiguant ! C’est sûre sans bagages, ça passe, mais une fois chargé, on regrette de pas pouvoir mouliner autant que sur son vtt. Enfin, le fait que ça soit du 28 pouce et non du 26…

Selle brooks B17 : très agréable, fini les sensations d’échauffement du derrière ! Je n’imagine même pas partir sans (sur un voyage test de 4 jours, douleur et échauffement du derrière avec celle d’origine). Inconvénient : la selle est je trouve un peu trop large, je l’aurai préféré plus fine, pour éviter tout frottement avec la partie intérieur de la cuisse.

Porte bagage avant (Tara) et arrière (Cargo) de marque Tubus. Du costaud !

Sacoches Ortlieb, avant Roller et arrière Classique. Sacoches solides et étanches. Même si j’ai eu la surprise de trouver une de mes sacoches arrière avec les affaires trempés, dès la première pluie…je pense que l’eau devait rentrer par l’arrière de la sacoche (au niveau des fixations)…problèmes réglé en mettant une bâche plastique sur le dessus pour le reste du voyage…pas très pratique mais bon (tiens d’ailleurs ça me rappel qu’il faut que je vérifie ça). Attention aussi, aux bagues en plastiques (fournies avec) que l’on mets pour adapter les fixations selon le diamètre du porte bagage, elles ont tendance à s’enlever et se perdre quand on enlève les sacoches !

Je précise que j’ai investis dans du matériel de « qualité » pour les sacoches et porte bagage, car au début je pensais partir pour un voyage « plus lointain » et que rien ne vous oblige à prendre du Ortlieb, Tubus…on peut voyager avec 3 fois rien, c’est ensuite juste une question de confort (rencontré un grand voyageur au camping en Danemark, qui voyage avec un vieux vélo, des cabas (sacs), un caddie à main…)

Un « boudin » étanche (taille M) dans lequel je mettais le tapis de sol, le duvet, et la tente. C’est de tout mon matériel, celui que j’ai le plus préféré, car pour le prix (moins de 20 euros), il vous permets de ranger bien plus de choses que dans les sacoches ! Parfaitement étanche ! Je le posais en long sur les sacoches arrières, maintenus par 2 tendeurs élastiques.

J’ai aussi récupéré une « tige » souple et robuste (ce qui permet de fermer les rideaux). Posée en long sur les sacoches, ça faisait un écarteur de voiture très efficace, sur route on le fait dépasser plus à gauche (avec du scotch rouge au bout pour être vu !). Accroché sous la selle, ça me permettait d’y suspendre mon linge pour le laisser séché tout en roulant. Et enfin, ça peut toujours servir pour repousser un animale qui veut vous manger (un ours ?) car c’est aussi « vif » qu’un fouet…Objet fort utile que je regretterai d’avoir perdu au Nord de la Suède en passant par une route en travaux, véritable piste de cailloux et poussière de 30 km !

Sacoche frontale : une espèce de grande banane (destinée à être porté sur soi), acheté 5 euros à carrefour ! Fixé par des sangles maison (donc détachable). Très spacieuse et efficace ! J’y rangeais mes choses précieuses, stockés dans une grande boite alimentaire étanche (pas la meilleure idée la boite, car vide ou pleine, elle prends autant de place). Il n’y a pas dire, une sacoche frontale, c’est hyper agréable pour avoir à portée de main des choses, poser dessus une carte…plutôt que de s’arrêter pour fouiller dans la sacoche. J’ai aussi utilisé des boites de chewing gum (celle où y’a plein de dragées), car on peut y mettre à grignoter (céréales, amandes …), et l’utiliser pour manger d’une seule main, tout en roulant !

Réchaud : j’ai utilisé un réchaud à alcool que j’ai fabriqué grâce au site : randonné léger :
http://www.randonner-leger.org/wiki/doku.php?id=p3rs (site internet que je recommande à tous ce qui veulent apprendre à voyager léger !). C’est un réchaud très simple à fabriquer (essayez, vous épaterez vos amis, voire l’utiliserai lors de vos pic nique) à partir d’une cannette. + : réchaud pas chère, tout petit et léger, utilisable partout. - : non utilisable par grand froid, nécessite de trouver de l’alcool à bruler (surtout pas d’essence !), non utilisable dans un endroit non aéré (gaz), puissance non réglable. Au départ je pensais acheter un réchaud multi fuel, mais l’idée de prendre un appareil qui allait me prendre et de la place et « couteux », sans parler du faite qu’il faut ou non prendre un kit d’entretien (fiabilité ?) donc je me suis tourné vers cette solution simple et efficace pour mon utilisation (cuissons de courte durée et pas trop puissante). Seul « défaut », trouver ensuite de l’alcool, pas toujours évident à l’étranger. Je suis parti avec 2 litres de la maison, qui m’ont permis de tenir jusqu’en Norvège (au début repas chaud midi et soir, puis que soir). Seulement, le prix de la bouteille d’alcool étant hors de prix, j’ai ensuite cuisiné au bois (j’ai récupéré une vieille grille de barbecue que j’ai plié en forme de U, dessous on met du bois, dessus la gamelle. + : pas chère, puissance de cuisson supérieur, c’est beau un feu qui brûle. - : prends bien plus de temps, nécessite du bois sec, donc avec la pluie, on est obligé de se faire un stock, quand il pleut on peut pas cuisiner, consomme énormément de petits bois, ça fume !

Lampe : une frontale (très peu utilisé) et une petite lampe solaire à led (Nature et Découverte), produit que je vous recommande (héhé non non je n’ai pas de partenariat) j’en suis super satisfait ! Petite, légère, se recharge facilement (posé sur la sacoche). Dommage qu’il n’y ai pas d’interrupteur (j’utilisais un élastique et un bout de papier). Bien mieux je pense qu’une lampe à dynamo (bruit, autonomie limité). Défaut : quand il fait toujours gris, ben comment c’est qu’on la recharge ?! En tout cas c’est un produit que j’utilise au quotidien, même chez moi.

Sandales : des Décathlon…au départ j’étais un peu réticent à leur achat (c’est moche). Mais 3 jours après mon départ je les ai enfilé (peur de mouiller mes baskets avec la pluie), pour finalement les garder par tous les temps ! Surtout si il pleut ! Car les baskets ça résiste un peu et une fois que c’est trempés tu as encore plus froid. En plus, ça fait moins de chaussettes à laver. Du coup, c’est les baskets que j’ai eu envie de jeter…mais elle me servait surtout le soir lorsque je me faisait attaquer par les moustiques (piquent à travers les chaussettes).

Sur chaussures « étanches » : alors ça en ce qui me concerne, je l’ai acheté express pour ce voyage (30 euros). Garantie étanche mais pas contre le froid m’avais dit le vendeur. Essayé 1 fois avant de partir, un doute, car les pieds étaient mouillées. Utilisés 2 fois par pluie glaciale en Suède, puis jeté à la poubelle (mes baskets en cuir résiste mieux à elle-même)…du coup on ressort les sandales, plus des sacs plastiques dans ces situations « d’urgence » (berk sac plastique ça respire pas). Je regrette de ne pas avoir tout simplement pris des chaussettes en néoprène que j’aurai mis avec mes sandales (bien sûre ça peut sembler louche quand on est chez soi, mais quand on est seul sur la route, trempé, glacé, on en rêve). En plus ça prends pas de place dans le sac.

LES PREPARATIFS

Malgré que je sois quelqu’un d’organisé dans la vie, le voyage pour moi, c’est d’ouvrir la porte et seulement ensuite de se poser les questions (où je vais manger, quel chemin je prends…) donc je me suis juste promis que j’irai vers les pays du Nord d’abord, puis je redescendrai jusqu’à la Turquie, ensuite…on verra !

Donc je ne vais pas m’étaler sur la préparation, car hormis l’achat du matériel, et un surentrainement pour être sûre d’avoir la forme (débile du coup j’ai attrapé froid et le jour de mon départ c’est malade et épuisé que je suis parti !), il n’y a eu aucune préparation, si ce n’est beaucoup de lecture sur ce forum sur des voyages similaires. Au fur et à mesure, j’ai tout simplement mis de côté tout ce que j’avais l’intention d’emmener. Et la veille j’ai tout regroupé…et réalisé qu’il fallait faire du tri ! Donc hormis l’abondance de nourriture, j’ai fais attention sur la quantité de vêtement et autres affaires…globalement je suis plutôt satisfait des affaires que j’ai pris, j’ai tout utilisé régulièrement, sauf un polaire que je n’ai mis que sur le site du Cap Nord ! Une fois mes provisions diminués, je me retrouvais d’ailleurs avec les sacoches vides ! Seulement dès que je tombais sur un magasin, horrible…à chaque fois le même scénario, j’achetais beaucoup trop de chose et je me retrouvais à nouveau à stocker (haha heureusement avec le temps j’ai appris à me limiter, mais pas facile !)

Seul, un doute subsiste…pourquoi ce voyage ?! pourquoi ??? voilà une question que je me poserai avant, pendant et après ce voyage !

Deux jours avant mon départ, un message a faillit tout faire basculer, mon ancienne agence d’intérim qui me demande de la rappeler pour me proposer une mission…gloups ! Je m’étais promis que la priorité c’était de décrocher un boulot, mais…arghhh tant je me dis que je pourrai repartir un autre jour (de toute façon maintenant que je suis équipé). Donc je rappel…ouf sauvé ! C’est juste pour me proposer une mission qui n’a absolument rien à voir avec mes attentes (préparation de commande), donc je peux partir tranquille.

Bon allez, je vais en effrayer certain, mais bon le but c’est aussi de partager mon expérience (et mes erreurs) pour permettre à d’autres de mieux se préparer, donc…je suis parti surchargé de poids de la maison : 1 kg pates, 1kg riz, 1 kg semoule, 750 g céréales, 2 L alcool à bruler, abricots secs, pruneaux secs, amandes, 4 boites thons…mais aussi 48 petites boites de conserves de haricots à la Louisiane !!! Oui, je sais c’est énorme et lourds, mais voilà, j’ai découvert ces boites de haricots rouges et blancs avec de l’ananas et des épices juste avant de partir et je les ai trouvé génial car c’est délicieux, énergique, et on peut soit les manger froid (quand on est pressé ou qu’on peut pas cuisiner), soit chaud, mélangé à du riz, semoule…et croyez moi que lorsque j’ai fini mes dernières boites (au Cap Nord), et bien il m’a été difficile de leurs trouver un remplaçant ! Mais d’un autre côté en partant de la maison, j’avoue que ma famille et moi-même, on a été surpris de voir que je n’arrivais pas à démarrer, car le vélo à cause du poids faisait que de zigzaguer ! Ma petite sœur me lance « t’es sure que tu pars en voyage « et là on se sent pas fier en poussant le vélo dans la légère pente de la rue (dans ces cas le plus important héhé c’est de s’esquiver avant de tomber sur quelqu’un, ou que la Maman finalement réalise que vous êtes encore plus fou qu’elle ne le craignait et décide de vous rattraper…ce qui ne serait guère difficile).

LE VOYAGE

J1, début Juin, me voilà parti direction le Nord. 3 jours pour rejoindre la Belgique et la fameuse voie cyclable LF1B. Il est pénible de se retrouver avec leurs fléchage et on est souvent dans le doute, voire perdue. L’itinéraire emprunté est sympa, on longe beaucoup l’océan (même si on ne le voit pas toujours)…les paysages sont somptueux, mais kit à refaire un voyage vers les pays du Nord, je n’emprunterai que partiellement cette voie cyclable.

J5, entré au Pays bas, beaux paysages, mais gens moins chaleureux que les Belges ou Français.

J7, alors que je viens de faire 140 km dans la journée pour dormir à Amsterdam, je suis déçue de l’ambiance « sexe, alcool, drogue » et reprends ma route dès le lendemain.

J15, 1er repos avec enfin 2 jours dans le même camping (Allemagne) ! Ah je me dis que je vais pouvoir souffler…mais je perds énormément de temps le 1er jour à laver mes vêtements (forcément une fois mis à sécher il se met à pleuvoir) du coup ce n’est que le lendemain que j’irai me promener au centre ville où je passerai mon temps à…manger et faire les courses ! En effet, ce n’est que le début, car plus j’avance et plus je mange !!! Impensable de manger autant (une bouteille de nutela ou confiture, finie en 3 à 5 jours en me contrôlant ! D’ailleurs, ce n’est ni les km, ni la fatigue, ni…c’est surtout les indigestions qui auront été le plus difficile pour mon corps tout au long de ce voyage (surtout à la fin ! Mon corps n’en pouvait plus de sur-manger-pédaler).

J16, Dodo dans une camping luxueux (bien chère) au Danemark. Mais une fois de plus pas le temps de profiter des loisirs mis à disposition, car comme souvent, je m’arrête vers la tombée de la nuit, fait un peu de lessive, à manger et dodo !

Du coup je me pose de plus en plus de question sur le sens de ce voyage ?! J’espérais faire des rencontres, voir des paysages somptueux, différents de ce qu’on a l’habitude de voir, mais…tout n’est que champs, campagne, route, bord de mer…pas franchement dépaysant. Et le comble c’est que je n’arrive pas à calmer ma frénésie kilométrique, car je roule du matin au soir…et ne m’arrête que pour mettre mon K-way, pause pipi ; manger, prendre une photo…j’ai du mal à profiter de ce voyage qui ressemble plus à une course à finir au plus vite !

J21, me voilà en Suède ! Je fais à nouveau le plein de courses au 1er centre commercial trouvé en me disant qu’ensuite, tout ne sera que forêt et ours sauvage…surprise ! finalement des magasins partout (et donc de la civilisation), du coup je pédale encore et toujours pour…fuir. Pire, impossible de trouver de camping ou autre, et que des propriétés privé partout, heureusement je découvre enfin ces « fameuses » aires de repos (pour les autoroutes normalement). Et fin de l’effet kisscool, eh bien je réalise à quel point j’ai un peu trop idéaliser ces pays du Nord (Suède, Norvège) comme des eldorado pour le camping sauvage. Car d’après la lecture de certains récits, c’est des pays géniaux où on peut camper partout ! Je me permets juste de rappeler (d’apprendre) que ces fameuses aires de repos sont juste destinés à faire en théorie une petite pause pic nique avec son véhicule…mais bon il est vrai que c’est pas comme chez nous, les gens sont polis, sympas et soit vous ignore, soit au contraire vienne vers vous (peu, voire pas d’insécurité). Du coup j’ai fait beaucoup de camping sauvage, en variant tantôt par une aire de repos, tantôt chemin en bord de forêt (mais jamais en forêt même)…le plus pénible, c’est quand t’es crevé, que tu trouves un coin sympa, mais qu’il n’est encore que 17, 18 heures, alors tu te dis « allez encore un peu, de toute façon sinon qu’est ce que je vais faire en attendant, seul » et au final tu te retrouves à pédaler dans le noir parce qu’il n’y a aucun coin où tu puisse camper !

25 Juillet, 19h, je franchis la frontière vers la Norvège. Quel bonheur de voir ces reliefs au loin et fini les interminables lignes droites traversant une interminable forêt de Suède. La Norvège c’est vraiment un pays magnifique (mais pfff vallonné). En prime, j’ai enfin le droit à un magnifique beau temps, qui nous accompagnera jusqu’au Cap Nord. Pour la première fois, je croise régulièrement d’autres cyclotouristes. Je ferai d’ailleurs un bout de route jusqu’au Cap Nord avec un bien sympathique Français, passionnée de Nature.

Malheureusement, le froid, la grisaille et la pluie ont pris place à partir des Iles Lofoten (pendant ma redescente vers le Sud de la Norvège) et là, on ne profite plus de rie, on serre les dents, on baisse la tête et on avance (si seulement j’avais pris des chaussettes néoprènes…). Petite précision, plus on descends au Sud, plus il devient difficile de trouver un endroit pour camper et plus il y a de circulation et plus il est difficile de rester sur la route (souvent transformé en route pour automobiles).

05 Septembre, ça y’est je suis arrivé hier soir par bateau en Allemagne ! Je suis crevé ! Après avoir pédalé dès 6 heures du matin (comme souvent), je prends la direction vers la Pologne où j’espère arriver le lendemain. Ah fini la Suède et son temps capricieux…mais hélas il pleut ici aussi ! Ajoutez à cela, des traversés de ville, où comme souvent on y entre mais on en trouve pas la sortie (à vélo), puis une piste cyclable « obligatoire » de 25 km de pavé !!! (arghhh quel idée de mettre des pavés). Vers 13h, j’arrive à une grande ville et là, surprise, je décide que cette fois ci (j’avais déjà envisagé de rentrer au début en Suède, après avoir subi la colère de méga orages depuis 3 jours, horribles, mais à 50 km de Stockholm, j’avais refusé d’abandonner), ça en était trop de lutter contre les éléments, et j’en avais marre de pédaler pour pédaler et du coup je prends le train pour Berlin où je resterai 4 jours, puis retour à la maison par train.

BILAN

Cet aventure, vélo, a été mon premier voyage de ce type. Donc je pense qu’il n’est pas étonnant que je sois surpris du déroulement de ce voyage. Outre le fait de partir seul, le plus difficile pour moi aura été de comprendre ce qui me poussait tant à partir. Car je dois avouer, que même si il n’y a pas eu un jour où je sois heureux de faire ce voyage, il n’y a aussi pas eu un seul jour où je ne me sois pas demandé ce que je faisais là notamment, de culpabiliser d’être là à rêvasser au lieu de faire comme tous le monde et chercher du boulot (mais j’ai pas envie d’être comme tous le monde…).

Je savais par avance que j’aurai quelques difficulté à gérer « ma soif kilométrique » (jamais moins de 100 km par jour, et souvent entre 120 et 130 km, quoique en Norvège…). Pourtant je pensais qu’avec la fatigue je me calmerai, je changerai, mais rien à y faire, je roulais tant que je pouvais. Inconvénient de partir seul, dès que tu t’arrêtes, tu t’ennuies, alors je roule !

Voyager à vélo me plaît pourtant, malgré l’effort ! C’est une invitation au changement, à la rencontre, à la découverte de soi et des autres. Mais voyager en vélo en Europe, je ne le referai peut être pas…à moins de finir mon voyage (aller jusqu’en Turquie ?!)…mais bon…

Entre le vent (allez savoir pourquoi il n’est jamais de votre côté ?), la pluie…mais surtout toutes ces routes qui allez comprendre pourquoi deviennent des routes pour automobiles, vous obligeant à changer de direction, voir faire demi-tour (haha combien de fois j’ai pu tourner en rond !), ou même ces routes où passent des camions, tractant des remorques et vous sur le bas côté, trempé, à vous demander ce que vous faites là, alors que c’est limité à 110 km/h ! Il y a aussi toutes ces fois où tu ne sais pas du tout où tu vas pouvoir dormir. Où encore ces changement si soudain de temps qu’on ne peut imaginer (il commence à pleuvioter, tu continues et te dis que ça va passer, ça s’accélère, tu sais que ça va passer alors tu continue, finalement, tu t’arrêtes, mets ton k-way, 10 minutes après ça s’arrête, mais tu le garde, car tu sais que ça va retomber, mais ça grimpe, tu as chaud, dans la descente tu as froid, puis…ça recommence haha)….bref tant de point à prendre en considération…mais attention, je précise que j’ai énormément fait de camping sauvage donc ça y joue !

Finalement, c’est surtout par fierté (hors de question que j’abandonne !) que je suis allé jusqu’au bout (enfin au moins jusqu’au Cap Nord) puis je me suis dis qu’il serait plus facile de retrouver un travail après 3 mois d’absence que 6…car si j’entrais en Pologne, je savais bien que j’irai au bout (fierté oblige). Aujourd’hui, depuis mon retour, le marché de l’emploi a bien repris, j’ai même eu des entretiens, mais toujours pas de boulot ! Du coup forcément, j’ai les boules, je me dis que j’aurai pu continué…mais bon, ce qui me tue le plus c’est cette attente stupide ! Je me fais chi…alors que je veux bosser ! Enfin bon…en attendant reste plus qu’à rêver derrière l’écran (de voyage et d’un boulot héhé). Je ne sais pas quand est ce que j’aurai l’occasion de repartir, mais du coup je me pose des questions quand à un autre voyage à vélo ?! Eventuellement, en Amérique du Sud…mais à vélo ?!

Une chose est sûre, c’est qu’au-delà de mes attentes de rencontres et dépaysement, j’ai surtout appris à me découvrir, me surpasser, me respecter. Mais aussi à apprécier toutes ces choses simples. Appris à recevoir (quel bonheur de se voir offrir de l’eau, un café, un sourire). Quel plaisir de voir tant de gens chaleureux, souriant à votre passage, vous faisant un petit signe. Combien de fois j’ai pu être pris en photo ?! (haha un jour alors que j’entends une voiture qui s’apprête à me doubler, elle reste juste derrière moi, du coup je sers au max le bas côté ne quittant pas les yeux de la route, de peur de dévier de ma trajectoire et finit par m’arrêter sur le bas côté…haha ils étaient en train de me photographier !)

MOMENTS FORTS

Tous ces gens, toutes ces rencontres ! Cette chaleur humaine que j’ai habituellement tendance à fuir ! Ces gens qui t’offrent un café, un ptit déjeuner, des fraises… Me laver dans un cours d’eau rapide en Norvège ! Fraicheur et plaisir garantie ! Le camping sauvage : être libre ! Avoir un truc sympa de plus à me souvenir pour mes vieux jours ! D’être fier de soi…….

MOMENTS PAS COOL

Se retrouver en plein cœur d’un orage, terrible !!! Trouver des tiques sur ma jambe en camping en Allemagne, et une autre fois d’en voir un qui remonte le long de ma main en Suède (je venais de ramasser un bâton dans les hautes herbes) Casser ma béquille pour le vélo dès le 1er jour (ce n’est qu’en Suède que j’ai utilisé un bâton pour le maintenir…très efficace, que je garderai jusqu’au bout). En Suède, plus on va au Nord, plus les villes sont espacés, plus il est difficile de trouver à boire, plus les magasins sont rares. La Norvège c’est magique, mais pfff difficile à vélo, et surtout par mauvais temps. Ce papy louche qui m’a donné de l’eau propre dans ma bouteille transparente, mais de sale (du jardin ?) dans ma gourde…soyez vigilant !

Bilan, ce genre de voyage vous rends plus humble de ce que vous êtes, des autres et de la vie, plus de gens devraient pédaler.

Merci d’avoir lu jusque là héhé au plaisir de vous raconter d’autres Aventures !
Budget pour un séjour de deux/trois semaines au Japon? English translation pending
by Aktarvata · 2009-09-19 · 21 replies
Bonjour,

j'aimerais partir au japon avant la fin de l'année. J'ai envie de découvrir ce pays que je ne connais pas du tout, mais ce que je souhaiterai c'est alterner entre grandes villes et les paysages plus naturelles pour avoir un bon panorama de la diversité culturelle japonaise.

Le gros problème est le budget, je pense partir avec 1500 euros tout compris (avion, transport, nourriture, visite, logement...) en sachant que nous serons deux.

combien prévoir par jour ? et avec 1500 cb de temps je peux rester la bas ?

je ne souhaite pas courir comme un dérater, mais plus prendre du bon temps et me reposer, tout en profitant des visites et des sorties. l'idéal serait de partir 3 semaines mais j'ai peur que cela me revienne trop chère.

quelle est la meilleur période pour partir au japon, et qu'elles sont les endroit à ne pas manquer lorsque l'on dispose d'un timing assez short. (il y a de grandes chance que je parte entre 2 et 3 semaines, tout dépendra des sou sous)

Enfin cb je dois prévoir pour un billet d'avion au max et mini et sur quelle site je suis susceptible de trouver des billets d'avion pas chère ?

merci à vous !

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