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L'essentiel à visiter au Nicaragua? English translation pending
by Pitch81 · 2009-07-20 · 22 replies
Bonjour a tous.. Je pars avec mon amie entre décembre et janvier pour 3 semaines en Amérique centrale...le but est de faire Nicaragua - Costa Rica et repartir depuis le Panama. Pour ce je sollicite votre aide pour le premier pays..a savoir le Nicaragua...Pour ceux qui y ont déjà été n'Hésitez pas à mettre les choses qu'il ne faut manquer sous aucun pretexte...! Le voyage est complétement modulable...Merci d'avance...
Entre tapas et bandes dessinées: quelques jours à Barcelone (juin 2009) English translation pending
by Tokala · 2009-06-05 · 31 replies
Après avoir découvert Barcelone et la Catalogne en juillet dernier, j'y suis retournée cette année pour une grand week-end de 4 jours. Ce séjour, sous le signe de la détente et du farniente, fut vraiment agréable, j'aime de plus en plus cette ville !

Quelques visites, quelques balades, quelques bonnes adresses…. Voici mon carnet de voyage !

Eglise Santa Maria del Mar, dans le Born Cette église est vraiment très belle, pure, il s'y dégage une atmosphère très agréable… Jeux d'ombres et de lumière en début d'après midi…

Parc Güell J'aime beaucoup ce parc que j'avais découvert l'année dernière. L'année dernière j'étais arrivée dans le parc par l'entrée proche du métro Vallcarca, en prenant les escalators. Nous avions fait une grande balade dans le parc, en montant au "Trois Croix" pour avoir une belle vue sur Barcelone, et en prenant plein de petits chemins, avant d'arriver au point super connu, la terrasse avec les mosaïques de Gaudi. Nous étions ensuite repartis en direction des sculptures "végétales", ponts, colonnes, qui se fondent complètement dans la nature… Ce que je préfère dans ce parc ! Cette fois-ci nous sommes descendus au métro Lesseps pour entrer dans le parc par "l'entrée des touristes". Assez impressionnant puisque l'on découvre, à peine entrés dans le parc, le dragon de mosaïque, le temple aux 100 colonnes, la magnifique terrasse ! Ce qui ne nous a pas empêché de nous balader ensuite dans le reste du parc, toujours aussi agréable !

Rambla, Bari Gotic, Parc de la Ciutadela, Barceloneta, le port, la mer… Nous nous sommes beaucoup promenés, arpentant les ruelles de Barcelone, jusqu'à la plage, et en revenant par le port… Vraiment ce fut très agréable !

27° Salón del Comic Pour les amateurs de BD, mangas et autres comics que nous sommes, notre weekend à Barcelone ne pouvait pas mieux tomber ! Plaça Espanya se tenait, pour 3 jours seulement, le salon de la bande dessinée ! De nombreux stands, quelques animations, un peu de cosplay, quelques expos… La découverte du nouveau super héro, après "Julk", "Equis-Man" et "Espiderman" : Pantomak, le super héro Catalan ! Bref, un très bon moment passé dans ce salon qui a lieu tous les ans
http://comic-27.ficomic.com/

Un petit tour en Catalogne : une journée à Girona A une heure de train de Barcelone depuis la gare de Passeig de Gracia (ou de Sants), la ville de Girona est vraiment très agréable ! Petite ville de province, ville médiévale, rues commerçantes avec de nombreuses boutiques pour tous les gouts…Nous y avons passé une excellente journée ! La cathédrale est absolument à voir, elle est très belle, le cloitre est vraiment agréable et reposant. Nous avons ensuite marché sur les remparts qui longent la vielle ville, magnifique vue, très belle balade. Et pour finir, après avoir visité les bains arabes, nous avons arpenté les diverses petites rues de la vielle ville, en passant par les différents ponts, dont celui construit par Gustave Eiffel, et qui est assez particulier, quel contraste avec l'aspect médiéval de la ville !

Quelques adresses maintenant !

Pour le gouter

Forn Del Pi J'ai déjà parlé du Forn del Pi dans mon précédent carnet de voyage sur Barcelone, j'y prenais mon petit déjeuner. J'y suis retourné cette fois ci pour un délicieux "chocolate"

Biocenter carrer pintor fortuny, 25 On peut aussi y manger, nous n'avons fait que prendre un bon jus d'oranges pressées et une part de gâteau. Le gâteau aux pommes, comme celui au chocolat, est vraiment délicieux. Et le cadre est très agréable.

Planelles Donat Carrer de Cucurulla, 9 http://www.planellesdonat.com/ Pour acheter du délicieux turron, c'est l'adresse à connaitre ! Le turron duro, comme le turron blando (jijona granulado, mon préféré) sont tous les deux délicieux ! Et il y a plein d'autres douceurs à découvrir dans cette boutique !

Pour manger, boire, grignoter...

La pulperia 16 carrer de la mercè Je crois bien que c'est le restaurant que j'ai préféré ! Il y a une salle au fond, mais nous avons préféré nous assoir au comptoir, devant les multiples tapas, trop dur de choisir ! Croquetas, chocos (très tendres), pop a la gallega (poulpes cuits avec de l'huile d'olive et des épices), queso manchego, pimientos, bombes (sortes de boulettes de hachis parmentier)… Tout était délicieux ! Et accompagné d'un clara (bière blonde avec de la limonade, servie à la pression, très frais) pour faire descendre tous ces tapas, ce fut un bon repas ! Attention le soir il y a beaucoup de monde. Par contre en journée c'est plus calme, c'est ouvert tout le temps.

Casa del Agüelo carrer d'avinyo Le serveur, un petit papy, est vraiment très sympathique ! Nous y avons mangé les meilleures patatas bravas de notre séjour, but une très bonne sangria, et le jamon iberico y est délicieux, ainsi que le manchego (par contre le pain était un peu sec)

Cheese me Plaça Jacint Reventos (carrer Argenteria, 51) http://www.cheeseme.org/ Sur la petite place juste à côté de l'église Santa Maria del Mar, ce restaurant propose une cuisine inventive à base de fromage, et de copieux plateaux de fromages, avis aux amateurs ! Ravioles de poires à la ricotta et aux champignons, cannellonis aux fromages servis avec compote de pommes et pignons de pain, chèvre chaud avec purée de betterave… Tout ce que nous avons gouter était très bon. En plus la place est calme, quelques musiciens viennent y jouer un peu de guitare, nous n'avions pas envie de bouger à la fin du repas !

Sur la même place, il y a également un restaurant avec un buffet de tapas, on se sert au comptoir, on garde ses piques, et l'addition est faite à la fin avec le nombre de piques. Les tapas sont des sortes de petits toasts ou sandwichs, très bon parait-il, il va falloir que j'y retourne ! Et juste un peu plus loin, en direction de l'église, le Bubo propose des tapas plus élaborées que ce que l'on trouve habituellement… Pour celui-ci aussi il va falloir que je revienne !

Juicy Jones Carrer Cardenal Casañas (metro Liceu) Juste à côté de la Rambla, ce restaurant végétarien à la déco très colorée et super originale, est vraiment délicieux ! Que se soit pour ses nombreux jus de fruits (et légumes) ou pour ses grandes salades, nous nous sommes régalés !

A Girona

La Tisana Petit restaurant non loin de la cathédrale, avec 4 tables an terrasse (et une grande salle à l'intérieur). Nous y avons mangé une cuisine délicieuse et inventive ! En entrée, salade de chèvre chaud au fraises (et avec la meilleure vinaigrette que j'ai jamais mangé, le jus des fraises se mélangeant dedans) ou salade d'épinard aux pates de fruits, un vrai délice, et en plat un poulet sauce au miel, très tendre, vraiment délicieux ! En dessert, nous avons pris des fraises ("maduixes" en catalan… oui, le menu est en catalan, mais le serveur parle bien sur espagnol, et même anglais)

Voila, il ne me reste plus qu'à souhaiter un bon appétit à tous ceux qui partent prochainement à Barcelone !

Pour les conseils pratiques (concernant les transports principalement), ceux que j'avais mis dans mon précédent carnet de voyage sont toujours d'actualité. Je rajoute juste que si les fenetres de votre chambre donnent sur la Rambla, prévoyez des boule quies !

Ah et une info untile pour les propriétaires de chats et chiens (ou autre animaux tout à fait charmants) à Paris et Région Parisienne : Animado propose des visites à domicile pendant votre absence, des familles d'accueil peuvent également prendre soin de vos animaux. Mon chat a passé lui aussi un très bon weekend !

Et n'hésitez pas si vous avez des questions… En attendant, vivement mon prochain séjour catalan !

De Arles à Rome par la Via Aurelia English translation pending
by Tomas3 · 2009-04-09 · 64 replies
Arles-Nice à pieds par la voie aurelia, première marche de printemps

Lyon-Marseille-Arles: je rêvais depuis plusieurs mois de marcher sur les traces des légions d'Auguste de Arles à Rome par la voie aurélienne(via aurelia). Première grande marche de printemps, après le canal de Midi et Garonne en 2008(550 kms) et la ruta de la plata entre Séville et Santiago (1000 kms ) en 2007 de l'andalousie à la Galice. Cette première marchede printemps peut se préparer le long des longues soirées d'hiver en surfant sur Google ou sur VF, croiser les informations des marcheurs au long cours, vérifier que le peuple étrange des voyageuses a pris son vol pour les premiers voyages de printemps. Gitanita croise toujours dans le continent amérindien, Béatrices s'est fixée aux pieds du Causse du Haut Languedoc en rêvant de voyages au long cours, d'autres préparent un second périple au pays des sassanides, périple de dix jours, avion, bus et train compris. On a les vacances qu'on peut... De son côté, la voyageuse du cirque a repris la tournée de son cirque en Turquie, à 300 kms d'Aleppo: bientôt, le petit cirque italien s'installera pour une longue tournée de six mois en Syrie, pour passer ensuite en Egypte... Mes compagnons de route au long cours ont préféré le Népal qu'ils préparent activement. Comme la météo est capricieuse, derrière le projet « Via Aurelia » en 37 jours(1000 kms) j'ai mis en réserve le ruta de levante de Valencia à Ourense, par Tolède et Avila et si la météo est vraiment capricieuse, le tour de Corse par le sentier littoral, la mer méditerranée est toujours pleine d'embruns...

31 Mars 2009: ARLES-SAINT MARTIN DE CRAU : Ière étape: 21 kms:

« préambule d'une longue marche de printemps »

Lyon-Marseille-Arles: il me faut rejoindre Arles, mais je passerai auparavant par Marseille au Consulat de Syrie déposer une demande de visa pour mon prochain voyage: les informations de VF m'ont révélé que la délivrance des visas syriens est beaucoup plus rapide à Marseille qu'à Paris. Recu courtoisement par le consul, je ne peux m'empêcher de penser qu'il représente une effroyable bureaucratie actuellement au pouvoir à Damas. Sa courtoisie n'efface pas ma mémoire.

A midi, je suis à Sainte Trophyme(Arles) que je connais déjà et comme la première étape projetée: Arles-Salon(39 kms) me paraît tartarinesque, je tente le coup de la partager en deux étapes: Arles-saint Martin de Crau cet après midi, Salon de Provence demain...

Pour une mise en jambe, il vaut mieux être prudent avant une marche au long cours: mes chaussures italiennes sont récentes: elles ont encore besoin d'être « faites », « culottées » ou « débridées » selon ce que l'on veut.

La bête, malgré ses piscines hebdomadaires, a besoin de remettre en route ses muscles longs et de vérifier l'état de ses tendons (tendinite 2007).

Le sac est neuf, il faut réapprendre à le remplir et à privilégier le choix des poches(clin d'oeil aux marcheurs au long cours...)

le jet de l'inutile se fait au cours des trois premiers jours. Bien entendu, j'ai une carte grossière de la Via Aurelia trouvée sur Google, que je complèterai par des cartes IGN au 1/100.000 et les informations précieuses des offices du tourisme traversés.

J 'ai l'intention d'être émerveillé par les paysages, les montagnes, les cieux, les floraisons et les odeurs de printemps, les oiseaux et les animaux que je rencontrerai, les hommes aussi tout au long de mon long chemin... 1 avril 2009: Saint Martin de Crau-Salon de Provence: (28 kms) « la plaine de la crau fait toujours 70 kms de large »

ma voiture garée sur le parking de la gare, je contourne le premier rond-point d'Arles pour buter sur le vieux moulin de Van Gogh(en cours de restauration, la restauration à l'identique de la toile de Vincent bute sur la reconstruction de l'annexe en briques rouges au pied gauche du moulin) j'oublie de photographier la relique, hypnotisé par les arcades d'un pont moyenageux qui enjambe les canaux. La météo n'est pas au beau fixe: j'ai capoté le marcheur: K-Way-casquette américaine à longue visière, le parapluie oublié et qui fait déjà défaut...Heureusement, Zeus, Ouranos, dans leur Olympe, sont cléments: la pluie se mue en un crachin breton qui autorise la marche au long cours...

J'ai eu le choix entre le parcours dit « du patrimoine » qui suit le GR des alpilles et la longue plaine de la Crau (70 kms de Arles à Aix) j'ai privilégié le second itinéraire, ayant déjà fortement transpiré sur le premier dans une autre vie...des alpilles au Ventoux.

La plaine de la Crau reste une large plaine alluviale où les mas s'égrènent le long du chemin, les portails des domaines ouvrant sur de longues allées de mûriers. La plaine est verte et humide: l'eau sourd de toutes parts, de multiples canaux de dérivations: les cheavux camarguais, les grues, les canards sauvages, les aigrettes sont en harmonie avec le vert de ce printemps tardif: les odeurs, les parfums, les cris d'oiseaux se répondent, couverts souvent par le rugissement des diesels de la petite départementale, diesels fous qui ont quitté l'autoroute proche que l'on suit...

Au détour d'une allée de buis, le beau tympan roman de saint Geniès, à l'entrée de Rafèle entre Arles et saint Martin: platitude, longueur des kilomètres, seule la montagne sainte Victoire émerge au loin et nous rappelle qu'on marche sur Aix..

2 avril 2009: Salon-de-provence- Aix: 27 kms: « où le château de l'Emperi prend des allures de Marlborough »

Salon de Provence est sous la pluie: redondance avec la Fontaine de mousse de la place de la Fontaine: même le château de l'Emperi, à l'architecture toscane, ne respire pas le blond de la pierre d'Orgon. N'empêche, Salon est une ville que l'on dédaigne souvent, mais qui a de vrais airs d'Italie et Saint Michel et son vieux tympan roman valent le détour...

L'hotel de la poste, recommandé aux compostelliens(cf.ww.compostelle-paca...) regorge de marcheurs au long cours: un italien arrive de Rome et part sur Compostelle, un autre marcheur arrive ce soir: je n'aurais pas le temps de connaître sa destination: Rome ou Compostelle. Sur cet itinéraire, il arrive que l'on croise des flux de randonneurs dont on ne sait s'ils vont sur Rome ou sur l'Espagne.

Je n'oublie pas de faire tamponner mon « credential » d'agnostique: les cachets des hotels ou des offices de tourisme suffisent à mon bonheur, je crains un peu les couvents et les nonnes, j'attend l'Italie... La D17 m'offre à la sortie de Salon 17 kilomètres de Voie Aurélienne parfaite jusqu'à Eguille, une borne miliaire est fièrement dressée au KM 6 à la sortie de Salon, ma première borne milaire, elle a encore au flanc, la petite niche boite aux lettres des coursiers de l'empereur. J'imagine, sous le goudron de la D17 les amoncellements de graviers et les milliers d'esclaves morts à dresser cette longue voie entre ROME et ARLES, les légions d'Aurélien, de Marius et de Claude, jeunes légionnaires de 20 ans marchant sur les itinéraires des tables de PEUTENGER( avec espérance de vie de 30 ans et souliers de bois cloutés) j'apprécie d'autant mes Merrell et mes Trezeta(chaussures de marcheurs du XXI siècle après J-C)..

3 avril 2009 : AIX-TRETS-SAINT MAXIMIN (36 kms) où les métamorphoses de PICASSO au Musée Granet

La pluie tombe d'abondance, j'abandonne une partie de l'étape pour me consacrer au Musée GRANET d'AIX où m'attendent « les métamorphoses de Picasso », parcours initiatique à l'oeuvre du peintre de Vauvenargues (inhumé dans le parc du château) La première salle d'exposition me semble un peu « disney », façon cité des sciences de la Villette, avec musique initiatique si l'on effleure les cartouches des oeuvres du peintre, je préfère la recréation d'une femme nue couché avec couches numériques révélant le miracle de la création: merveille du numérique et de la pédagogie inter-active... dehors, il pleut toujours: j'irai dormir à TRETS, cité médiévale à 21 kms d'Aix, au pied de PUYLOUBIER, d'où je reprendrai mon errance jusqu'à saint Maximin la sainte baume.

L'hotel du Val de Trets, vieille maison provencale au pied des remparts, me réconcilie avec l'hotellerie francaise: j'apprécierai d'autant après ma longue marche le long du tombeau de Marius dans la plaine des Loubières(bataille de Marius contre les teutons...je suis toujours sur le voie aurelia)

ici des chiens errants me prennent en affection et je mettrai sept kilomètres avant de m'en séparer, en suivant une voie ferrée désaffectée pour effacer mes traces. Heureusement, une belle provencale, inquiète de leur présence et de leur propriétaire, les gardera pour moi, le temps que je m'éloigne...

Une halte à POURCIEUX, avec bistrot tenu par un étrange personnage déguisé en souteneur(gourmette en or, veste prune, pantalon noir, teint illuminé par les veilles et les costières du Var...) et une belle boulangère à la poitrine aussi généreuse que ses croissants au beurre et ses pissaladières. Mon dieu, que que la France des chemins est bonne...

3 avril 2009: Saint Maximin – Brignoles: « Marie-Madeleine a désormais deux tombeaux »

je vais déchiffrer ma deuxième borne miliaire de la voie aurelia grâce à Evelyne, hôtesse de l'office du tourisme de saint Maximin, bien plus compétente que moi sur le »noli ne tangere »du crâne de Marie-Madeleine, enchâssé dans la crypte de la basilique de saint Maximin. Moi qui lui dis qu'il s'agit d'une supercherie, les révolutionnaires étant passé par là en I793, elle me confirme que les restes précieux de la sainte avaient été cachés pendant la révolution et que le morceau de chair sanctifié par les doigts du christ sur le front de la pénitente est tombé du crâne lors de sa redécouverte... elle me précise même que si les restes trouvés dans le sarcophage de la sainte sont d'un homme, c'est que les chrétiens de l'époque, craignant que les sarrazins fassent main basse sur les reliques de Marie-Madeleine, avaient mis à sa place la dépouille du pauvre saint Isidore... croyant comprenne que pourra...

il n 'empêche que les sarcophage de la crypte, sarcophages paléo-chrétiens, romains ré-employés, valent bien ceux du musée archéologique d'Arles...et que le retable d'Andre de ROZEN et ses dix sept prédelles(1510-1520) me préparent sérieusement aux fresques de Giotto que je verrai bientôt dans quelques jours.

J'apprécie de plus en plus la culture et le charme des hôtesses des offices de tourisme: elles vous donnent envie d'approfondir et d'aller plus loi sur le chemin(pour mémoire, la seconde borne miliaire de saint maximin est entreposée dans le cloître de la basilique, elle a été trouvée sur le mont aurélien sur la même commune...)

4 avril 2009: où le GR 99 croise la via aurelia:

on avait laissé notre héros en contemplation devant sa deuxième borne miliaire: on avait oublié de dire que nos ponts et chaussées successifs avaient fait disparaître toute trace de la monumentale autoroute romaine. En Espagne, on marche encore sur les pavés de la Via Augusta. Dans le Var et les Alpes-Maritimes, la via aurelia s'appelle D17, Nationale 7, autoroute provencale. Alors, de temps en temps, pour retrouver les maquis et les buis, la guarrigue, le GR ou sentier de grande randonnée est la meilleur formule.. A Brignoles, c'est le GR 99 qui croise la via aurelia, il descend de BARJOLS et de BRAS, il a des odeurs de sangliers, de feuilles mortes et de poudre à fusil, il croise la piste des chasseurs locaux, l'on s'attend à tout moment à voir surgir, apeurée, une laie et ses marcassins. Malheureusement, je pense à Peter Mayle, de redoutables propriétaires terriens entourent leurs territoires de barbelés et de miradors et obligent le poétique GR à gravir collines et descendre vallons, sans raison, sinon la fièvre « propriétaire » d'un hobereau local(avec 4x4 et fusil à 3 coups) voilà pour le GR 99. Il en sera de même pour le GR41 et le GR 55, mêmes itinéraires tourmentés, à forte déclivité, mais où l'ascension terminée, l'estérel et les maures valent le détour. A partir du Muy, le GR prend le nom de GR 51 pour longer les crêtes de l'Estérel. Le pélerin-randonneu a le choix entre les départementales dangereuses et les sentiers de chasseurs: selon son humeur, son envie d'écologie ou de verdure, de nature ou de vieilles pierres, il peut opter pour l'une ou pour l'autre formule.La formule GR est toujours plus coûteuse en énergie: St Maximin-brignoles par le GR: 8 heures de marche, le même itinéraire par la départementale: 4 heures de marche...

Dans le premier cas, des odeurs de trohens en fleur, des buis, des chênes-verts, des chênes lièges, des guarrigues sauvages... dans le second cas, les odeurs de diesels mal réglés, et la mauvaise humeur des automobilistes qui vous frôlent rageusement, jaloux de leur territoire sur lequel vous empiétez...

5 avril 2009: Brignoles-Le Thoronet-Fréjus: « où l'on s'apercoit que ce n'était pas Aurélien qui avait commandité la via aurelia »

je ne sais pas pourquoi en arrivant à Fréjus je fredonne une complainte bretonne « de Nice à Concarneau », ce qui est sûr, c'est que je ne suis pas encore arrivé à Nice, même si mes étapes m'en rapprochent. Je devrais plutôt fredonner, comme Auguste en I7 avant JC, de ARLES à FREJUS et de ROME à FREJUS par la Turbie, voilà la belle idée de notre empereur, alors que nos légionnaires se gelaient à franchir les cols des Alpes et celui de Larche particulièrement, depuis des lustres...

Mais je vais être infidèle au parcours romain, à cause de mes amours cisterciennes: il me faut voir LE THORONET, après SENANQUE, SILVACANE et FONTFROIDE: THORONET, la plus simple, la plus sauvage, la plus austère des abbayes cisterciennes de Provence. Le randonneur des GR se sent en harmonie, avec son sac, avec la simplicité et l'évidence des architectures solesmiennes... il me faut cependant revenir à la Via Aurelia, et c'est à Fréjus que je prendrai mon troisième pied devant ma troisième borne miliaire, entreposée sous une arche des arènes, sans inscription, au milieu d'autres vestiges antiques. FREJUS est une vraie capitale archéologique romaine: on vient d'ailleurs de mettre au jour, en creusant un parking en face de la Poste, les vestiges du port antique de Fréjus: impressionnants...

Alors, que faire à Fréjus, sinon passer des arènes à l'aqueduc de la porte dorée, à la reconstitution d'une magnifique villa romaine au musée archéologique, contempler les colonnes romaines de ré-emploi du baptistère paléo-chrétien de la cathédrale, et surtout, comble du syndrome de Stendhal, tomber en pamoison devant les 18 prédelles du retable de Jacobo DRANDI (1410-1463) consacré à la vie de sainte Marguerite( la carte postale de ce retable est en vente au prix de 60 centimes à la librairie du cloître de la cathédrale)

FREJUS: Capitale gréco-romaine ou sarrazine ?

Voilà pour le patrimoine, que dire de la sociologie de ce chemin romain ? Les sarrazins ont depuis longtemps repris pieds en Provence et les défenses et les fortifications érigées au IX et X ièmes siècles sur les contreforts des Maures et de L'Estérel n'ont plus de signification et sont tombées depuis longtemps devant une immigration d'outre-méditerranée qui s'est installée curieusement au coeur des cités médiévales provencales...

Nous allons à prix d'or acheter les dars de leurs casbah qu'ils désertent pour les banlieues de leurs grandes villes, tandis qu'ils restaurent avec ardeur les vieux quartiers de nos bastides..les horribles ETAP-HOTEL, B and B, et autres F1 fleurissent dans nos banlieues et aux périphéries des villes traversées... subsistent avec bonheur des hotels Riviera (Fréjus) de l'avenir (Saint Martin de Crau) les kebbabs, les épiceries tenues 7/7 par Ahmed, Karim et Mamadou... Les petits-bourgeois gaulois paient sur trente ans leurs pavillons en parpaing, tandis que les descendants de Mohamed restaurent et font revivre de belles demeures médiévales oubliées au coeur de cités fortifiées.

Le soir, des brunes aux yeux de gazelle rient très fort entre elles aux terrasses des cafés construits sur les traces des anciennes fortifications. La provence sarrazine est une réalité dont il faut se réjouir: il n'y a pas de meilleure intégration que l'accent chargé d'ail et de senteurs provencales de Mahdi, Leila, Khaled et Mina, leur vitalité, leur humour et leur absence de qu'en dira-t-on. Parfois, je songe aux fantômes errants de ces belles demeures avec qui ils font si bon ménage.

Ce soir, je dormirai chez Mohamed, après avoir gravi les vieux escaliers aux tomettes provencales de son hotel chargé d'ans et d'histoires...

6 Avril: FREJUS – LES ADRETS : « où les crêtes de l'estérel font oublier la via aurelia »

si l'on suit le parcours historique de la via aurelia, on doit suivre le bord de mer de saint Raphael à Cannes, revêtu de bêton et de goudron... La via aurelia mérite mieux que çà: on choisira de remonter le cours du Reyron à Partir de Fréjus et de gagner l'ancien barrage de Malpasset: on franchira ensuite l'Estérel par les Adrets... Pas un véhicule, pas une moto, des allées de chênes-liège et des paysages sur l'arrière pays àvous couper le souffle.

Détail amusant, c'est aussi la région où l'on trouve le plus de l'espèce curieuse de « l'étrange peuple des voyageuses », surtout des voyageuses en « a », mais aussi des voyageuses en « o ».

Aux adrets, c'est une voyageuse en « o » qui va me faire découvrir l'estérel et son arrière-pays, nous échangerons sur nos raids réciproques, elle dans le sud-est asiatique et moi sur mes marches au long cours. Nous passerons deux heures sympas à échanger nos bons plans et nos itinéraires: demain, je suivrai à son initiative les rives du lac de saint Cassien pour rejoindre PEYMEINADE. Elle m'aura permis de raccourcir mon étape en m'offrant de découvrir les rives d'un lac walchensien. Je rejoindrais la via aurelia à MOUANS-SARTOU...

Je regrette déjà de laisser l'étrange voyageuse dans son petit village de l'Estérel, je sais qu'au détour d'un chemin, au retour d'un trek, je la retrouverai, plaine d'humour, de convivialité, de simplicité et d'ouverture aux autres.

Voyage-Forum a cela de bon qu'il nous laisse des amis dans les coins les plus inaccessibles et les plus surprenants. Je marchera demain en pensant à elle, la remerciant du fond du coeur des paysages qu'elle m'aura permis de découvrir et que mon itinéraire n'avait pas prévu.

L'Estérel laisse demain sa place pour le Massif du tanneron.

7 avril : Les adrets-Montauroux (14 kms) « où une vfiste change l'itinéraire de la voie aurélienne

Nostalgique de cette rencontre furtive avec « O » la belle vfiste(brune, 1, 77 m)je me retiens du sms de regret du style « n'ai je pas été trop tactile? Je me suis pourtant retenu »(lu dans les perles de VF)il me faut reprendre la route: mon compteur indique encore 764 kms avant ROME... heureusement, BORDIGHIERA, ma ville fantasmée approche...

I4 kms après les Adrets, après avoir suivi les rives du lac de Saint Cassien, prêt à aborder le virage de PEYMEINADE, les klaxons compulsifs d'un véhicule que j'aurais pu prendre pour celui d'une boulangère livrant son pain me font me retourner et voilà-t-y pas que je retrouve ma vfiste en « o » que le hasard ou le destin remettait sur ma route...

Il est l'heure du café de I0 heures, le soleil est de la partie, nous voilà dérivant vers MONTAUROUX, village non inscrit dans l'itinéraire...mon destin sera-t-il lui aussi bouleversé?

Ma bonne étoile me suggère que ce soir, le gîte et le couvert seront assurés par Voyage Forum, merci Francois... la solidarité des voyageurs ou du peuple étrange des voyageuses me fera découvrir la gentillesse, la générosité, l'ouverture d'esprit de certains habitués du Forum: je ne regretterai pas le détour: non seulement, je vivrai au rythme et au coeur d'un village provencal, mais les curiosité du patrimoine de MONTAUROUX et de CALLIAN(village de Christian DIOR et de soeur Emmanuelle) n'auront plus de secret pour moi.

La voyageuse en « 0 » me fera découvrir les rouges corsés des coteaux du Var, j'échangerai contre son accueil un saint Estèphe, château BONIS, élevé et mis en fût au château...
Quoi visiter pour quelques jours à Madrid et à Barcelone? English translation pending
by Bourret · 2009-04-09 · 14 replies
Bonjour,

j'écris simplement pour savoir les attraits importants a visiter a Madrid ainsi qu'a barcelone

Nous serons 2-3 jours a Madrid et 2-3 jours a Barcelone.

Moi et ma femme preferons rester a l'expérieur et se ballader dans la ville plutot que d'entrer dans les musées!

Si vous pouvez m'aider a un petit itinéraire, j'en serais heureux!

Aussi comment ce rendre de Madrid vers barcelone?? train, bus etc...combien ca coute??

Bref, quoi visiter dans chaque ville et si vous connaissez des auberges jeunesses ou endroits pas cher pour dormir, n'hésitez pas!!

Merci a l'avance! p.s: nous sommes a pied
Avoir une trés bonne condition physique pour faire l'ascension de Misti? (Pérou) English translation pending
by Dumé74 · 2009-03-21 · 37 replies
bonjour a tous! Ma question est plutôt simple: Faut -il avoir une trés bonne condition physique pour faire l'ascension de MISTI 5800m ? quelles sont les embuches du parcours? en vous remerciant. ps; je dois le faire pour le mois d'aout.
Hôtel à Riviera Maya? English translation pending
by Dolinette · 2008-12-15 · 18 replies
Bonjour on veut partir pour le mexique en février et j'aurais quelques petits conseil a vous demander. 1- Quel hotel choisir riviera maya 2- On veux aller visiter les pyramide, faire un tour dans la jungle sois en sii-doo ou en vtt 3- visiter l'ile de cozumel 4- playa del carmen aussi 5- Passer du bon temps également a l'hotel 6- Avoir une belle plage 7- faire de la plongée en apnée

C'est notre premier voyage et je ne veux pas le regretter car mon conjoint, lui qui ne sors jamais, je veux etre sure qu'il adore pour voyager encore par la suite.

Merci de vos conseil a l'avance!
Existe-t-il une identité Belge? English translation pending
by Pascalrtw · 2008-08-29 · 225 replies
Tout est parti d'un post sur la géorgie. http://voyageforum.com/...il_attaque_D1959413/

Et puis une question à partir de l'identité des régions en France.

Citation Et par ailleurs, hormis la nationalité francaise, ethniquement ca n'a pas d'existence.

si, l'ile de france. Les rois de France ont étendu progressivement leur influence pour assimiler tous les "gaulois" qui vivaient autour d'eux ( provençaux, occitans, catalans, basques..... désolé, je suis du sud, j'ai ces exemples là, peut-être que quelqu'un du Nord nous expliquera comment ils ( les français pur souche) ont procédé dans le Nord)

Une réponse rapide :

C'est pas compliqué. On (Napoléon) impose la langue française dans l'administration, dans les écoles. On interdit la langue vernaculaire à l'école. Et puis 200 après, on fini par croire qu'on est français et on milite pour un rattachement à la France. http://www.rwf.be/

En fait, c'est beaucoup plus complexe que cela. Mais comme c'est pas le sujet du post, je fais simple.

Une demande de developpement :

le sujet est très intéressant, je t'avoue n'avoir découvert mon "identité" occitane qu'assez tard en lisant une revue avec des articles de Leroy-Laduri ( je n'ai pas du être très curieux avant). La culture occitane étant totalement occultée de l'enseignement. Le travail de la République ( soucieuse de la centralisation et de l'unité d'un pays qui comprend des cultures assez différentes de l'Ouest à l'est et du sud au Nord) et de l'école sur l'identité française a du être un travail acharné et de longue haleine..... en belgique, il doit y avoir des soucis identitaires entre wallons et Flamands qui ont du corser la chose ?

Le post est né.

Je ne détiens pas la vérité. Libre à chacun de réagir en argumentant. Ce post est le fruit de l'enseignement que j'ai reçu mais aussi des recherches que j'ai poursuivi pour comprendre qui j'étais. Et si j'ai voyagé, c'est peut-être aussi pour comprendre les particularités de mon identité.

Il n'y a aucun souci identitaire entre wallons, flamands et germanophone. Tout simplement parce que l'enseignement est communautarisé. Il y a donc au moins 3 ministres de l'enseignement en Belgique. C'est l'identité belge qui pose un problème.

Petit rappel historique de ce que l'on nous apprends à l'école en Belgique :

La Belgique est né en 1830. Après que l'on ai mis les Néerlandais dehors. Avant nous étions, dans l'ordre inverse d'arrivée, Français, Autrichiens, Espagnol, Bourguignons, Francs, Gallo-Romains, Gaulois.

Et de ce que l'on ne dit pas : Et nous voilà Belge en 1830. Il faut maintenant trouver une histoire commune. Parce qu'une langue commune, on n'en a pas. L'aristocratie parle le français (mais çà c'est dans toute l'Europe et même à Irkutsk au fin fond de la Sibérie, voir l'épisode des décembristes). Le peuple, lui, parle des dialectes germaniques au nord, latin au sud. L'enseignement obligatoire n'intervenant que 50 ans plus tard pour imposer le français aux wallons.

Et cette histoire des belges, et bien on va l'écrire : H. Pirenne s'y attelle et rédige 7 volumes : http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Pirenne. Il fait commencer l'histoire au gaulois. Dans 'De Bello Gallico', Jules César n'a t-il pas écrit que de tous les peuples de la gaule, les Belges sont les plus braves. On se crée un Vercingétorix Belge sous le nom de Ambiorix roi des Eburons et c'est parti. On justifie la nation Belge.

Il y a juste quelques problèmes, que mes professeurs ont passé sous silence. Clovis : Roi Mérovingiens est né à Tournai en Belgique. Le premier roi de France serait Belge ? Il est enterré à Paris l'honneur est sauf sans doute naturalisé. Et puis viennent les Carolingiens.... De Liège en Belgique. Charlemagne : Liégeois. Il y a comme quelque chose qui m'échappe. Un liégeois roi de France et en plus enterré à Aix la Chapelle en Allemagne. C'est sans doute pour cela que l'histoire politique est si peu enseignée en Belgique et que l'on s'attardera plus sur l'histoire sociale ou économique. Mais comme on parle français, que l'on voit Alain Decaux à la télévision nous parler d'histoire de France. On la connait l'histoire de France.

Et avec çà on ne sait toujours pas qui ont est.

Et puis viens un autre problème. Je suis Liégeois. Or en 843, il y a traité de Verdun. Charles le Chauve prends la France. Louis le Germanique : ce qui deviendra le Saint Empire. Et Liège ? En Lotharingie. Liège qui fera partie du Saint Empire Germanique. Et sera indépendant pendant 1000 ans jusqu'à ce que Napoléon viennent détruire notre Cathédrale et que l'on deviennent Français. Donc, tout ce que l'on m'a raconté plus haut avec les Bourguignons, les espagnols, .... C'est valable pour Bruxelles ... pas pour Liège.

L'enseignement est communautarisé, même histoire pour tout ceux qui parlent français, les liégeois comme les bruxellois. Et il faut suivre le programme. Bon finalement, je suis quoi comme identité. Wallon Liégeois cà c'est sur. Pour le reste ????

Pascal

http://www.pascalrtw

Voici un autre post écrit par un Bruxellois. Tu pourras y lire que lui est Bruxellois avant d'être Belge.

http://voyageforum.com/v.f?post=1292056;
Voyage au Pérou et en Bolivie en vingt jours English translation pending
by Catalane66 · 2008-07-28 · 22 replies
Bonjour

nous partons à 4 en septembre, je vous joins mon programme prévisionnel, si vous pouvez me dire ce que vous en pensez...j'attends vos commentaires merci beaucoup!

J1: Départ Barcelone Escale Madrid J2: Départ Cuzco Arrivée Cuzco Visite ville Nuit à Cuzco J3 : Bus pour Pisac (2h de route), repas Bus pour Ollantaytambo : visite village Train à 20h00 jusqu’à Agua Calientes (1h de route) Nuit à Agua Calientes J4: Réveil très tôt marche jusqu’au Machu Picchu Ascension du Huana Picchu Visite jusqu’à environ 13H00 Retour Aguas Calientes Retour en train jusqu’à Ollantaytambo Puis retour à Cuzco en bus dans l’après midi Nuit à Cuzco J5 : Départ très tôt en Bus pour Puno Arrivée Puno début après midi Puis bus jusqu’ Copacabana (passage FRONTIERE) Nuit à Copacabana J6: Bateau juqu’à la Isla del sol, journée sur l’île logement soit hotel soit chez l’habitant J7: Retour à Copacabana en bateau Bus vers La Paz 4H00 Achat ticket bus et départ de nuit pour Tupiza vers 18h00 J8: Arrivée fin de matinée à Tupiza Repos et visite ville et organisation du trek J9 / 10 / 11 / 12: 4 jours de trek de Tupiza à Uyuni: colorada verde, geyser, désert de dali, désert de sel… arrivée à Uyuni Bus pour Potosi Nuit à Potosi J13 : Visite Potosi, visite mines ??? ou bains chauds à Tarapaya ??? Fin d’après midi : départ pour Sucre 4h00 de trajet Nuit à Sucre J14 : Visite Sucre Départ fin d’après midi bus de nuit pour La Paz J15 :Arrivée à La Paz début matinée Visite de la ville avec le marché d’El Alto J 16: « Carretera de la muerte » en VTT à Coroico durée :1 journée et retour sur La Paz J17: Retour sur le lac titicaca : iles de uros ?? J18:?? J19:Retour sur cuzco J20: retour sur lima
Premier voyage seule au Mexique: précautions à prendre? English translation pending
by Galou80 · 2008-07-10 · 18 replies
Bonjour, Je souhaite faire un voyage de 2 semaines au Mexique cet été à la fin du mois d'août, et n'ayant trouvé personne autour de moi de disponible à cette période là pour partager mon voyage, je me suis décidée à me lancer toute seule. J'ai opté pour un voyage sac à dos car les voyages organisés ne correspondent pas à ce que je recherche comme voyages... Mais c'est mon premier grand voyage et je ne parle pas l'espagnol donc j'appréhende un peu! J'ai choisi un itinéraire classique: Mexico/Teotihuacan, Oaxaca, Palenque, Tulum, Mexico et je souhaiterais avoir des conseils sur les précautions à prendre, les conditions de voyages notamment sur la sécurité au niveau des trajets en car la nuit, sur les hôtels ou restos sympas et si il y a la possibilité auprès de certains hôtels ou offices du tourisme de faire des excursions en groupes sur les sites archéo...

A+
Voyage de trois semaines entre Rio de Janeiro - Salvador/Florianopolis (Brésil): quel choix? English translation pending
by Megareg · 2008-06-08 · 13 replies
Bonjour à tous,

Je pars 3 semaines en août et septembre au Brésil, avec Aller-retour à Rio avec un ami.

Si nous comptons voir Rio et ses "alentours" (au sens large), nous souhaiterions profiter du moment pour joindre une autre grande ville, Salvador ou Florianopolis, bien qu'on me conseille plutôt Salvador: mais question, doit-on y aller en avion? Nous comptions plutôt prendre le bus, au moins pour l'aller (40h pour Salvador apparemment ) mais y a-t-il des étapes intéressantes entre ces 2 villes? Quelqu'un l'a-t-il fait?

Si Salvador s'avère compliqué le "chemin" de Rio à Florianopolis semble-t-il plus intéressant? De ces 2 grandes villes (Salvador ou Florianopolis) laquelle est la plus chère?

Et autre question sécurité (sans vouloir du tout m'étendre sur le sujet), lorsqu'on arrive en ville avec ses bagages, peut-on prendre un bus de ville pour rejoindre sa pousada ou auberge ou vaut-il mieux prendre un taxi (j'imagine très cher)?

Merci pour vos réponses que j'espère... riches en opinions! 🙂
Adresses de parkings sur Madrid et Lisbonne? English translation pending
by Torrens1988 · 2008-05-20 · 14 replies
salut

quelqu un peu me fournir des adresses de parking, pas loin du centre ou pres d un moyen de transport pour un 4x4 pour madrid et lisbonne ou un site les repertoriant

merci d avance
Séjour d'une semaine à Madère English translation pending
by Seldelamer · 2008-04-07 · 31 replies
Bonjour,

Ce forum a déjà connu des discussions au sujet de Madeira, mais je me permets de relancer un échange au sujet de cette belle île. 🙂

J'ai eu un échange de message avec une Agence de Voyage de Madeire et j'ai l'impression qu'il vaut mieux louer une voiture... Mais je n'ai pas le permis de conduire et en conséquence il est exclu pour moi d'en louer une. Je serais tentée de m'installer pendant 1 semaine sur la côte sud-ouest de l'île dans une chambre d'hôte, et de participer à des balades organisées le long des lavadas, et de visiter d'autres points d'intérêt. Je ne suis pas ultra sportive, je pensais donc de faire environ 4h/jour et de profiter du reste de la journée.

Avez-vous déjà testé les transports en commun depuis l'intérieur de l'île vers ou de ailleurs dans l'île/vers le début des itinéraires de marche? Quelquepart j'ai lu que le réseau des bus est "excellent". Est-ce que cela veut dire que les connections sont vastes et régulières? Est-ce que ce réseau dessert également les plus petites villes/villages à l'intérieur de l'île, le long des côtes etc.?

Y a t'il un endroit qui serait particulièrement stratégique par rapport aux moyens de transport et des itinéraires des balades/des Lavadas? Et idealement, est-ce que cet endroit permettrait même de trouver une piscine ou autre? 😛

Autre question: je voyagerai seule et me demande si Madeire est plutôt la destination des couples et familles... C'est toujours plus chouette de rencontrer d'autres voyageurs et faire des choses à plusieurs! Je sais que Terdav propose un voyage en groupe, j'hésite de m'inscrire bien que c'est plutôt cher et un peu contraignant car complètement organisé...

Au plaisir de vous lire!

Bien à vous
Croisière sur le Bleu de France English translation pending
by Tita06 · 2008-02-24 · 29 replies
bonjour a tous, nous avions décidé mon mari et moi de partir en croisière pour les capitales baltiques, nous avions reservé, pour le mois d'aout, et bien on a changé d'avis 😉car nous avons trouvé que cela nous faisait tès loin en voiture pour aller jusqu'a kiel🤪. Nous avons opté pour une croisière sur le bleu de france pour espagne italie tunisie la formule tout comprit nous a seduit et le prix de la croisière est raisonnable, en plus étant de nice cela ne nous fait pas très loin pour aller jusqu'à marseille. si quelqu'un va partir sur ce bateau, avant nous(nous partons le 10 Aout 2008) ce serait sympa de nous raconter comment cela s'est passé. car nous ne connaissons pas du tout ce bateau la seule chose que l'on sait c'est qu'il a été acheté par royal cariban, et comme nous avons été très content de notre voyage avec cette compagnie on aimerait bien tenter l'experience.Si vous savez aussi ce que l'on peut visiter a naples a part pompei je suis preneuse(que pensez vous de capri?), a tunis également que me conseillez vous de voir?, et bien sur a rome que l'on connait pas du tout est ce que vous pensez qu'il faut qu'on prenne l'excursion, ou bien y a t'il un car qui nous amène a Rome et qui nous laisse la journée, et le soir nous ramène au bateau je crois que l'on appelle cela rome en liberté!, Je vous remercie d'avance pour toute vos reponses amicalement brigitte
Avis sur itinéraire dans les grands parcs américains English translation pending
by CAT31 · 2007-09-11 · 26 replies
Bonjour!

Je suis en train d'organiser mon voyage de noces🙂🙂 (cela va être dur d'attendre!!) pour l'été prochain (mi août 2008-mi sept 2008) dans l'ouest des Etats-Unis. J'ai essayé de m'inspirer des messages et conseils que l'on peut trouver dans ce forum...et je vous sollicite maintenant directement pour avoir vos avis sur la faisabilité, l'interêt et tout autre remarques que vous voudrez bien me faire relatifs à ce voyage!

Etapes S-16/08 : Voyage aller : arrivée à Jackson Hole D-17/08 :Grand Teton park L-18/08 :Yellowstone Old Faithful M-19/08 :Yellowstone Canyon: – Mammoth hot springs M-20/08 :Yellowstone Canyon J-21/08 :Journée de transition : Yellowstone à moab V-22/08 : Moab: Canyonlands – survol avion + island in the sky randonnée S-23/08 :Moab: Arches national Park D-24/08 :Moab: Canyonlands: the needles (chesler park loop) L-25/08 : Transition: Monticello à Hanksville à Capital reef canyon M-26/08 :Capital reef canyon: Cathedral Valley M-27/08 : Bryce canyon J-28/08: Kodachrome bassinstate park/ Calf Creek Recreation Area/ Lower calf creek/old paria & Yellow rock V-29/08 : Combinaison Wire Pass, courte incursion dans Buckskin Gulch (4/5h de rando) et visite de Coyote Buttes North S-30/08 : Upper Antelope Canyon - Horseshoe bend - Lake powell D-31/09: Grand canyon south rim L-01/09: Grand canyon south rim M-02/09: Havasupai M-03/09: Havasupai à Las Vegas J-04/09: Las Vegas V-05/09: Death Valley national park S- 06/09:Yosemite D-07/09: Yosemite L 08/09: Yosemite M-09/09: San Francisco M-10/09: San Francisco Jeudi 11/09:Départ

Nous avons volontairement choisi de ne pas aller à LA et nous avons dû faire des choix : sacrifier Monument Valley, Zion Park...notamment parce que nous souhaitions aller à Yellowstone! Voilà, voilà, j'attends vos conseils avec impatience!

Merci d'avance et à bientôt!🙂
Espagne/Portugal: circuit en terre ibérique (juillet 2007) English translation pending
by Stef2Mars · 2007-08-22 · 47 replies
Jeudi 19 juillet : cap sur l’Espagne Anne et moi arrivons vers 19h à l’aéroport et nous découvrons le tout récent MP2, le terminal low cost de Marseille, inauguré un an auparavant. Décor sommaire, couleurs vert pomme et cramoisi… Bref, on n’est pas là pour visiter. Il n’y a pas de file d’attente, nous en profitons pour faire enregistrer les bagages que nous portons et déposons nous-mêmes sur le tapis roulant. On peut alors se poser tranquillement dans le hall et se remplir la panse de nos sandwiches. Nous avons devant nous assez de temps pour nous diriger vers l’autre terminal, le vrai si j’ose dire, où nous pouvons trouver les magazines qui nous occuperont pendant la bonne heure et demi de voyage qui se présente devant nous.

21h. C’était l’heure prévue du départ, mais nous sommes encore en train d’attendre sagement l’embarquement. Une fois installés à bord du 737 de Ryanair, le commandant de bord s’adresse aux passagers… en espagnol puis en anglais. On ne se sent déjà plus chez nous. Une demi-heure plus tard, l’avion quitte enfin le tarmac de Marignane, salue la Bonne Mère, et prend la direction de Madrid. Les vacances peuvent commencer.

Il est 23h environ lorsque le vol 5447 se pose sur la piste de Barajas. L’aéroport de la banlieue madrilène nous semble immense. L’appareil roule si longtemps après l’atterrissage que l’on se prend à imaginer qu’il pourrait emprunter l’autoroute et nous déposer directement à l’hôtel. Utopie.

Nos bagages rapidement récupérés, nous entamons alors une longue marche à travers les longs couloirs de l’aéroport, suivant les indications pour rejoindre la station de métro. Plantés devant les machines automatiques multilingues, nous tentons vainement de nous procurer nos titres de transport. Nous bidouillons l’engin cinq bonnes minutes avant que celui-ci daigne nous délivrer les précieux sésames. Joie de courte durée, nous restons bloqués aux tourniquets car les tickets ne sont pas les bons. On se décide à faire la queue au guichet – car oui il est 23h30 et un guichet est ouvert – jusqu’au moment où un agent nous interpelle pour nous proposer son aide. Quelques palabres hispano-anglaises plus tard, il parvient patiemment à nous faire comprendre que les tickets de métro au départ de Barajas sont majorés d’un euro. Il prend l’initiative de changer les titres via la machine et nous le remercions…

Trois lignes de métro plus tard, il est minuit bien entamé quand nous tombons nez à nez sur l’énorme porte en bois de l’Hostal Miralva, situé au 32 de la calle Valverde. Bien que située à quelques pas de Gran Via, les « Champs-Elysées » espagnols, nous ne sommes guère rassurés par cette sombre artère animée par quelques poivrots et vitrines de sex-shops. Nous sonnons, et au 1er étage de cet immeuble nous accueille un homme grisonnant. Là encore, nos lacunes en espagnol font défaut, c’est donc dans un anglais scolaire que se fait la discussion. Dans le hall, nous rencontrons deux touristes français arrivés de Paris, dont l’un nous dit : « Prévoyez de la crème solaire, ça bombarde ici ! ». Je lui rétorque en plaisantant que l’on vient de Marseille, et que par conséquent le soleil, nous, on a l’habitude. Le gérant nous remet les clés et nous découvrons notre chambre pour les quatre prochaines nuits. Un lit double, une armoire, une table, deux chaises et un lavabo, le strict minimum. Les toilettes et la salle de bains sont à l’autre bout du couloir. Les douches sont interdites après minuit, ça tombe bien, il est 1h du mat passé et j’avais envie de me rafraîchir, tant pis, demain il fait jour…

J’aurai pu finir ce récit du premier soir sur un « nous nous couchâmes et nous endormîmes paisiblement », hélas… Tous les bruits émanant de la rue se firent entendre dans la chambre. Des cris, des chants, des jeunes parlant bruyamment en passant sous notre fenêtre, et le ballet incessant des voitures qui semblaient rouler dans notre lit. Cette première nuit madrilène fut un concerto de nuisances sonores, à tel point que je ne saurais vous dire à quelle heure nous avons réussi à rejoindre Morphée…

Vendredi 20 juillet : à nous Madrid ! La nuit passée, agitée et peu réparatrice, nous a semblé bien courte. Malgré ça, le programme de ce premier jour dans la capitale espagnole ne nous a pas laissé le loisir de garder le lit davantage. La douche prise et un petit dej rapidement avalé, nous voici partis à la conquête de Madrid.

La ville est bien desservie par les transports en commun et ce jusqu’à tard dans la soirée. Le métro, associé à la marche à pied, est à mon avis le meilleur moyen de découvrir la capitale espagnole. A Gran Via, la station la plus proche de notre hébergement, nous déboursons 9€ chacun pour acheter des pass bus/métro pour « 3 dias ». Vu le tarif d’un ticket à l’unité et le programme chargé qui nous attend les jours à venir, il est clair que nous les rentabiliserons assez rapidement.

Nous inaugurons nos tickets pour nous rendre à la station Banco de España près de laquelle se trouve la Plaza de Cibeles. Désirant me rapprocher pour faire quelques clichés de la fontaine qui se trouve en son centre, je contourne la place, mais je me rends compte qu’il n’y a en réalité aucun accès. J’aurai bien tenté d’y parvenir en traversant la grande avenue, mais, devant la présence de quelques policiers réglant la dense circulation, je me ravise. Je viens à peine d’arriver, et je n’ai pas – déjà – envie de me faire remarquer. Je me contente donc de zoomer sur la fontaine en question, avec en fond l’imposant Hôtel des Postes.

Nous poursuivons notre balade via le Paseo del Prado qui, comme son nom l’indique, est tout proche du fameux musée qui sera l’objet d’une incontournable visite pour Anne. Après s’être arrêtés quelques instants devant le Monumento del Dos de Mayo, nous arrivons devant le Ritz. Notre curiosité nous pousse à pénétrer le luxueux établissement pour admirer la beauté des lieux. Devant tant de richesses, on se dit que nous sommes dans un autre monde auquel nous n’appartenons pas, et puis, de toute façon, on en a pas vraiment envie. Quelques instants plus tard, nous arrivons à l’autre célèbre fontaine de Madrid, celle de Neptune. Bis repetita, pas moyen de s’en approcher, le zoom s’impose.

Un peu plus loin, nous apercevons bientôt la Gare d’Atocha, devenue tristement célèbre suite aux attentats qui y furent perpétrés le 11 mars 2004. Sans raison aucune, nous décidons de nous y rendre. Et quelle ne fut pas notre surprise d’y découvrir un magnifique jardin tropical au cœur duquel vaquaient une centaine de tortues. L’escalator nous hisse au dernier étage de la gare, et nous y découvrons une vue encore plus impressionnante sur ce bel espace vert qui se dresse au milieu du bâtiment. J’immortalise l’image. La faim commence à se faire sentir. Nous nous arrêtons au premier restaurant que nous croisons dans la gare, essayons tant bien que mal de décrypter la carte, et commandons de quoi grignoter : croquettes frites au jambon, calamars frits et patates baignant dans une sauce épicée. Pas très équilibré comme repas, je vous l’accorde, juste de quoi caler l’estomac jusqu’au soir.

Nous prenons ensuite la direction du Buen Retiro, le plus beau parc de la capitale d’après les guides. Allées ombragées, fontaines, statues, parterres de fleurs, ruisseaux, tout est fait pour rendre agréable une balade qui vous fait oublier pour un temps le bruit de la ville. Un petit lac, où glissent quelques cygnes noirs, et duquel jaillit un jet d’eau, borde le Palais de Cristal, jolie demeure de verre qui semble-t-il accueille quelques expositions temporaires. En avançant, nous tombons sur un plan d’eau où les Madrilènes aiment à flâner sur les barques en location. Nous sommes déjà à la sortie du parc et nous reconnaissons la Puerta de Alcala.

Anne commence à se sentir fatiguée, sans doute la chaleur cumulée au manque de sommeil. Nous décidons de faire une courte halte à la Plaza de Toros de Las Ventas. Il s’agit des arènes de Madrid, les plus grandes d’Espagne, que nous ne manquerons pas de visiter ultérieurement. Après quelques photos, nous retournons à l’hôtel. Je prends le temps de recharger la batterie de mon numérique, puis je repars tout seul à l’affût d’autres clichés, Anne préférant rester se reposer. Mon plan de la ville en main, je prends le métro jusqu’à la station Anton Martin. Non sans avoir demandé mon chemin auprès de quelques passants, j’arrive enfin dans le quartier de Santa Ana, histoire d’admirer quelques belles façades de boutiques faites d’azulejos. Je tombe par hasard sur une statue de Garcia Lorca. Restos, pubs et autres cafés se succèdent au fur et à mesure des rues. Je me promène au feeling et shoote tout ce qui peut faire une belle photo. J’arrive sans le vouloir à la Puerta del Sol, le cœur de la ville, dont une partie est en travaux. Des commerces qui grouillent de monde, je fais un petit tour des environs puis m’engouffre dans le métro pour échapper à la foule et rejoindre Anne à l’hôtel.

En soirée, Anne à nouveau d’attaque, nous quittons notre chambre et empruntons à pieds Gran Via jusqu’à Cibeles où nous étions le matin même. Mais la balade est bien plus agréable, la température plus clémente, et le soleil couchant éclaire les bâtiments d’une jolie lumière couleur ocre. Nous nous rendons ensuite à la Plaza de España, qui ne paye pas de mine, mais au milieu de laquelle trône un monument à Cervantès qui veille sur ses deux plus illustres personnages, Don Quichotte et Sancho Panza.

La journée a été longue et fatigante, et celle qui nous attend le lendemain le sera au moins tout autant. Pour rejoindre l’hôtel, nous remontons sans nous presser Gran Via, animée par la foule et les néons des enseignes. Un dernier crochet par le Burger King pour un dîner léger conclura qui cette journée bien remplie. Et ce n’est que le début…

Samedi 21 juillet : Royal Madrid

Epuisés par la veille et apaisés par un semblant de calme nocturne revenu miraculeusement dans Valverde, nous avons passé une nuit – presque – digne de ce nom. Et il fallait au moins ça pour affronter la journée qui se préparait.

Le rituel matinal douche petit dej rapidement expédié, nous prenons la direction du métro pour nous rendre à Puerta del Sol. Anne n’a pas manqué de se munir de son guide Michelin qui propose un gymkhana à travers les rues de la ville. Après avoir longé la Calle Mayor, nous bifurquons sur notre gauche vers l'une des arches donnant accès à la Plaza Mayor. Nous restons un petit moment sur cette vaste place et sous les arcades qui la borde. Suivant approximativement les indications du guide vert, nous avons ainsi déambulé dans la ville. De nombreuses façades recouvertes d’azulejos multicolores représentant Madrid, Séville ou Cordoue se dévoilaient sur notre passage. Notre balade nous a conduit tour à tour devant la Iglesia de San Miguel, la Plaza de la Villa, et la Iglesia San Francisco el Grande où nous sommes furtivement entrés alors même qu’un mariage était célébré. Il est déjà 14h. Le temps passe vite lorsque l’on ne s’ennuie pas. Nous passons en revue plusieurs restos et dès que nous en avons assez de chercher, nous rentrons et prenons place. Anne se délecte d’une omelette au jambon et au fromage pendant que je déguste une belle tranche de saumon grillé. Puis nous sortons et passons devant la Catedral de San Isidro, mais elle est fermée. Tant pis. Fin de l’itinéraire balisé par Bibendum…

Retour donc à la Puerta del Sol, à la recherche de la statue de l’Ours et l’Arbousier, symbole de la ville de Madrid. Nous le trouvons rapidement et quelques photos plus tard, nous partons sans tarder pour la visite du fameux Palacio Real. Nous déboursons les 8€ chacun que coûte l’entrée et quelques minutes après, alors même que nous arrivons devant les marches du palais, une pancarte nous informe qu’il y est strictement interdit de photographier. J’ai quand même réussi à prendre quelques clichés avant de me faire reprendre de volée par les agents de sécurité qui veillaient au bon déroulement des visites et à l’application inflexible du règlement. Je n’ai donc pas joué longtemps avec le feu, conscient de ne pas faire le poids face aux fidèles sujets de sa majesté Juan Carlos. Anne s’amusait de me voir ronger mon frein, passant de salles en salles, le numérique éteint autour du cou.

Nous avons flâné deux bonnes heures dans et autour du palais, et avons logiquement enchaîné avec la Catedral Nostra Señora de la Almudena qui fait face à l’ancienne résidence royale. Grand édifice à la déco assez contemporaine qui m’a bien plu, je multiplie les photos. Puis nous faisons une halte dans le Jardin de Sabatini. Petites fontaines et allées soigneusement taillées, ce petit coin de verdure adossé au palais ne manque pas de charme. A peine franchie la grille pour sortir, j’aperçois sur le trottoir d’en face une boutique Häagen-Dasz. J’en fait part à Anne dont je sais qu’elle raffole de leurs crèmes glacées. La chaleur et notre gourmandise sont deux excellentes raisons pour y faire un arrêt. Les glaces englouties, il est presque 19h30, nous regagnons nos pénates.

En cette douce soirée, nous n’avons rien fait d’exceptionnel. Comme la veille, nous sommes allés manger au fast food – pour la ligne on verra en rentrant en France – et nous avons été prendre quelques photos de nuit. La Puerta de Toledo, joliment illuminée, et la Iglesia San Francisco el Grande, bien mise en valeur par les éclairages, se sont révélés bien photogéniques. Déjà 23h30 passé, le métro nous ramène à notre chambre. Une nouvelle journée pleine de découvertes s’achève, une autre nous guette le lendemain…

Dimanche 22 juillet : métro, Prado, Rastro, zoo, dodo

En cette fin de semaine, le soleil est toujours au rendez-vous. Il fait très chaud mais on n’est quand même pas en droit de s’en plaindre. La nuit à été relativement calme, à signaler juste un « Hijo de p… » qui a fusé dans Valverde et qui a provoqué un petit fou rire chez Anne.

Aujourd’hui sera une journée un peu spéciale. Anne et moi décidons de programmes séparés, tout du moins pour la matinée. Pendant que je chinerai au cœur du Rastro, un gigantesque marché aux puces dominical qui s’étale dans les ruelles jouxtant la Calle de Toledo, Anne s’en ira contempler les trésors exposés au Musée du Prado, d’autant plus que c’est gratuit le dimanche et fermé le lundi. Vous l’aurez bien compris, je n’aime pas les musées d’arts. Les raisons ? Je ne suis pas fana d’art, qu’il soit classique ou contemporain, ni du genre à m’extasier devant une sculpture ou une toile. Et puis, l’idée même de passer une ou deux heures au milieu de ces chefs d’œuvres qui me sont totalement indifférents me rebute.

Je fais le trajet avec Anne jusqu’aux portes du Prado, puis attrape une rame qui me dépose à la station La Latina. Sur place, le marché est déjà en pleine effervescence. Des centaines de personnes défilent devant le déballage de fringues et de babioles de toutes sortes. Par excès de prudence, je mets mon sac à dos devant moi, car qui dit foule, dit éventuellement pickpockets. Puis je m’engouffre dans l’allée gorgée de monde. Je ne suis pas venu dans le but d’acheter quoi que ce soit, juste déambuler, regarder, fouiller un peu à l’affût d’une éventuelle bonne affaire. Je repartirai finalement en début d’après-midi la besace vide et le porte-monnaie intact. Entre temps, j’aurai assisté à une descente de police un peu musclée, destinée à déloger les quelques vendeurs à la sauvette qui s’étaient invités à la fête.

J’avais entrepris de faire le marché dans son intégralité, mais l’heure et la fatigue ont finalement eu raison de mon envie de continuer. En plus, je n’ai fait que descendre les rues, ce qui m’obligerait à tout remonter. La station de Puerta de Toledo tombe à pic. Je me rends ainsi à Las Ventas, lieu de rendez-vous convenu avec Anne. Devant l’imposante bâtisse, je ne me lasse pas de prendre à nouveau quelques clichés de ce lieu qui décidément m’inspire pas mal. Anne m’envoie un texto me disant qu’elle en a terminé avec les Velasquez, Goya et consort. Je l’attends donc devant les arènes que nous avions prévu de visiter, bien que nous ne soyons pas des aficionados des corridas, loin s’en faut.

Trente minutes plus tard, Anne débarque et nous achetons nos tickets. Je pensais que la visite des arènes incluait l’entrée au musée taurin, mais je le cherche encore… La guide nous accueille par une grand porte latérale. Nous sommes apparemment le seul couple de français parmi les touristes. Ce qui est parfait puisque la demoiselle qui va nous faire la visite s’exprime magnifiquement… en anglais et en italien. Peu importe, nous parvenons à comprendre les infos qu’elle nous délivre au fur et à mesure que nous découvrons l’intérieur des arènes, une très belle enceinte de 25.000 places. La promenade d’une trentaine de minutes retrace l’histoire du lieu, agrémentée de quelques anecdotes. Temple de la tauromachie madrilène, les murs sont ornés de plaques commémoratives. Ici les plus grands se sont produits, certains mêmes y ont semble-t-il laissé leur vie… La visite s’achève sur une démonstration fictive d’estocade avec la muleta, et on nous invite même à poser pour une photo avec les accessoires de la mise à mort. Ca sera sans nous…

A Puerta del Sol, à quelques stations de là, nous trouvons un petit resto. Une ardoise à l’entrée affiche une promotion plat et boisson, nous n’hésitons pas longtemps, il fait faim. La chaleur qui règne dehors contraste avec l’accueil glacial qui nous est réservé. Vous savez, quand vous rentrez quelque part et que vous avez presque l’impression de déranger… Nous commandons chacun un bon plat de pâtes que nous avalons rapidement. Toujours aussi indifféremment, la serveuse nous enlève nos assiettes vides et nous apporte la note. On a bien mangé mais pour le sourire, on repassera. Et pour le pourboire aussi…

Je suggère à Anne de passer une après-midi tranquille, il n’en a rien été… Grâce au Téléférico, qui permet d’avoir une vue aérienne sur une bonne partie de la ville, nous arrivons dans l’immense parc de Casa del Campo. Là-bas, à l’écart du centre ville, il y a de quoi se distraire avec un parc d’attraction et un zoo. Grande adepte de sensations fortes, Anne salive devant les montagnes russes du haut desquels des hurlements déboulent jusqu’à nos oreilles. Je lui dis que si elle veut enfourcher une de ces machines infernales, qu’elle ne compte pas sur moi pour la suivre.

Pas très chaud pour aller voir les animaux non plus, la suite de la journée s’est quand même déroulée au parc zoologique. Que vous dire ? Des pingouins, des girafes, des rhinocéros, des ours, des singes, des lions… Un zoo quoi ! Ah si, une petite originalité : un tigre blanc, à qui je n’ai pas manqué de tirer le portrait. Passée en revue toute la faune présente, la visite s’est conclue par un sympathique show de dauphins façon Marineland, devant un public d’enfants et de parents conquis. Alors que ma chère et tendre m’abandonnait quelques minutes pour faire un tour de l’aquarium, je l’attendais à l’extérieur, reposant mes pauvres pieds quelques instants. Pause de courte durée, puisqu’il nous fallait encore rejoindre le centre ville. Nous avions prévu de repartir comme nous étions arrivés, via le téléphérique, mais le courage nous manquant pour remonter toute la route, nous nous sommes dirigés vers la station de métro la plus proche.

En soirée, nous squattons une nouvelle fois notre fast foot attitré sur Gran Via. Pendant que nous avalons nos hamburgers, la batterie presque vide de mon numérique recharge dans les toilettes. Qu’est-ce que je ne ferais pas pour quelques photos. J’ai envie de faire des images de nuit et je m’imagine mal tomber en rade avec mon appareil. Et pour la troisième fois depuis notre arrivée en terre madrilène, nous repartons vers… Las Ventas. Quand je vous disais que ce lieu à la gloire de la tauromachie m’inspirait. Et plongé dans la nuit, il est très joliment éclairé. Jolie de nuit l’est tout autant la Plaza Mayor que nous atteignons un peu plus tard pour finir la journée en beauté. Une journée une fois encore épuisante, mais malgré tout riche de découvertes. C’est un peu ça nos vacances, des voyages où l’on ne se repose pas vraiment…

Lundi 23 juillet : d’une capitale à l’autre

Nous vivons déjà notre dernier jour dans la capitale espagnole. Nos dernières heures même, puisque l’autocar qui doit nous emmener à Lisbonne part à 16h00 pétantes. Les bagages bouclés, nous demandons à pouvoir les laisser à l’hôtel pour quelques heures. Le gérant accepte, ouvre une porte dans le couloir et y entrepose nos sacs. Coût de l’utilisation du placard... enfin, de la consigne : 2€ par personne ! Bon, on ne va pas faire la fine bouche, ça nous rend service et surtout ça nous offre un peu de temps libre.

Sans tarder, nous achetons un ticket de métro pour la journée, et direction Santiago Bernabeu. Bien que supporter du Barça depuis l’époque Romario, je ne pouvais pas passer à côté de ce temple du football. Le « Bernabeu Tour », comme ils l’appellent, regroupe la visite du stade, de ses infrastructures et du musée. Le prix est un peu prohibitif, 15€ tout de même, mais quand on aime le foot, on ne compte pas. Un ascenseur nous amène dans les tribunes du haut desquelles on a une vue globale du stade. Les sièges sont bleus et les travées oranges. Après avoir traversé des couloirs tapissés de photos des stars de l’équipe – dont notre Zizou national – nous arrivons au musée. Un vrai lieu de culte pour les socios du Réal Madrid. Portraits des présidents successifs, maillot dédicacé par Di Stefano, histoire de la construction du stade, palmarès détaillé, photos et vidéos des grandes heures du club, trophées en tout genre, et en point d’orgue, une vitrine animée dans laquelle sont fièrement alignées les neuf Coupes d’Europe des Clubs Champions. Même le blaugrana qui sommeille en moi ne peut rester indifférent. Bon, pas trop longtemps tout de même, la visite continue… Nous arrivons ensuite dans la partie basse du stade, au bord de la pelouse. D’ici on peut clairement lire l’inscription « REAL MADRID CF » qui s’affiche en lettres blanches sur la tribune bleue qui nous fait face. Je shoote sous tous les angles, encore et encore. Un dernier détour par la salle de presse, interview imaginaire oblige, et nous quittons les lieux satisfaits, une centaine de clichés au compteur.

Il ne nous reste que très peu de temps, juste assez pour nous rendre à la station voisine de la Plaza de Castilla où se dresse la Puerta de Europa. Il s’agit en fait de deux tours de verre, inclinées – volontairement, pas comme celle de Pise – l’une vers l’autre. Une construction insolite et moderne qui vaut bien quelques photos. Il est déjà 14h20, on file à l’hôtel.

Un rapide « Adios » pour le gérant – et surtout pour sa chambre infernale – nous fonçons vers la Estacion del Sur où nous devons prendre notre autocar. Il est environ 15h30, nous n’avons pas encore eu le temps de manger et nos estomacs commencent à se manifester. Je laisse Anne sur le quai surveiller l’affichage des départs et, quelques sous en poche, je pars en quête de nourriture. Dans le hall je trouve une cafétéria. Je rentre et une caissière me remet une feuille avec des cases à cocher. Evidement je ne comprends rien de ce qui est inscrit sur le bout de papier. Dans l’urgence et devant la nonchalance du personnel, je perds rapidement patience et m’en vais. Il est déjà 15h45, Anne doit s’impatienter là-haut sur le quai. Je tombe enfin sur une sandwicherie. Je commande ce que je pense être à notre goût, m’équipe d’une bouteille d’eau et remonte l’escalier. Il est 15h55, le numéro du quai est déjà affiché. Je retrouve Anne, apparemment soulagée de me voir enfin réapparaître, et on rejoint notre car. Bagages en soute, papiers en règle, on peut embarquer. Il était moins une, au propre comme au figuré. Encore essoufflé, je raconte mon parcours du combattant à Anne qui m’avoue avoir commencé à s’affoler de ne pas me voir revenir à temps. Enfin, nous sommes dans le car avec de quoi nous restaurer, c’est bien là l’essentiel.

Ensuite, que vous raconter du trajet en lui-même. Rien de bien intéressant à vrai dire. Le chauffeur nous passe un premier film. Il s’agit du fameux « Maman, j’ai encore raté l’avion » en version originale et sous-titré en portugais. On est déjà dans l’ambiance. On ne comprend pas grand chose, mais comme on connaît déjà l’histoire, ce n’est pas bien gênant. S’ensuit un Bud Spencer - Therence Hill, un monument du 7ème art, qui nous intéresse déjà beaucoup moins. Pour conclure cette belle soirée cinématographique, nous visionnons une vidéo intitulée « Marradas 2006 ». Intrigués, on commence à regarder. Il s’agit en fait de lâcher de taureaux dans de petits villages. Une sorte de vidéo gag à la sauce portugaise. Ca nous amuse une demi-heure, puis ça commence à nous barber. On en mangera pour deux plombes. Remarquez, ça aurait pu être pire. Je me souviens que lors de mon escapade autrichienne en novembre 2004, le chauffeur avait eu le bon goût de nous proposer la fameuse saga avec Romi Schneider. Ca peut être pire, si si !

Avec tout ça, nous n’avons même pas vu le franchissement de la frontière hispano-portugaise. C’est par l’interminable pont Vasco de Gama que nous enjambons le Tage et devinons les lumières de Lisbonne. Nous avions prévu d’arriver à notre hôtel aux alentours de minuit. Mais le chauffeur s’est un peu attardé lors des deux poses – ce qui lui a d’ailleurs valu une belle engueulade avec l’un des passagers – et il est minuit passé à nos montres quand l’autocar dépose les premiers voyageurs à la gare routière d’Oriente. On commence déjà à paniquer, imaginant trouver porte close à l’auberge. Un quart d’heure plus tard, on arrive enfin à notre destination finale, Sete Rios. Le car tout juste stationné, je fais remarquer à Anne que la pendule digitale du quai affiche 23h15. Etonnés, nous récupérons nos effets en soute et essayons de trouver une autre horloge. C’est en effet la bonne heure. Tout d’un coup, je crois me souvenir avoir lu qu’il y a une heure de décalage horaire entre la France et la côte ouest du Portugal, détail qui m’était totalement sorti de l’esprit. Anne me prend pour un fou, elle ne me croit pas vraiment. Et pourtant, c’est bien la réalité qui se confirme au fur et à mesure de notre avancée vers la station de métro. Du coup, nous n’avons plus de retard mais de l’avance. Nous voilà soulagés. Nous découvrons le métro lisboète pour nous rendre à la station Avenida. Impossible de se tromper, ici il n’existe que quatre lignes, ce qui est très peu en comparaison du tentaculaire réseau madrilène.

Station Avenida. L’hôtel Danubio Residential ne se situe qu’à quelques dizaines de mètres. Nous sommes dans les temps. Au 49 de la rua de Salitre, un petit mot à notre attention, scotché sur la porte, nous invite à sonner. Une souriante demoiselle vient nous ouvrir. L’anglais hésitant, nous la suivons. Elle nous fait entrer et nous présente une feuille. C’est un mot signé de Léo, le gérant, qui explique que la jeune femme doit nous remettre les clés, nous indiquer notre chambre, et que lui-même sera présent le lendemain matin pour régler les formalités. Nous remercions notre hôtesse et sans tarder entrons dans notre chambre. Elle n’est pas très grande, et le lit occupe quasiment les trois quarts de la pièce. Notre fenêtre donne sur une petite cour intérieure où du linge est étendu. Le silence semble régner en maître, ce qui augure enfin de quelques nuits sereines. Un lit et du calme, c’est tout ce dont on a besoin. Curieux, nous faisons discrètement un petit tour du propriétaire. Les sanitaires sont repérés, la salle de bain également, et il y a même une cuisine collective avec un frigo. Nous ne tardons pas à aller nous coucher, la belle Lisbonne nous attend demain…

Mardi 24 juillet : Bom dia Lisboa !

La nuit fut d’un calme olympien. Anne et moi avons très bien dormi, et sommes frais pour affronter la journée. Nous faisons la connaissance de Léo qui nous explique le fonctionnement de l’auberge. Il est plus cool et plus sympathique que le tenancier de Valverde. On échange aisément en anglais. Dans le couloir, il nous montre un plan de la ville affiché sur le mur, sur lequel il a noté de précieux renseignements sur les balades à faire, les divers moyens de transports ainsi que les tarifs, et les coins à éviter la nuit. Nous voulons lui régler les nuitées par carte mais il n’a pas porté l’appareil adéquat. Il nous faudra donc repasser ce soir à 21h pour lui payer notre dû.

Mais avant de commencer à visiter la ville, un autre impératif nous attend. Il nous faut absolument rallier la gare ferroviaire pour acheter les billets de train pour Porto. Le petit dej devra patienter, nous prenons un ticket de métro aller-retour direction Oriente. Pour cela nous devons emprunter trois des quatre lignes de métro, Oriente étant au nord-est de la ville. Une bonne demi-heure plus tard, nous découvrons les lieux. Une gare hyper moderne, très design. Nous cherchons un guichet ouvert, qui nous est gentiment indiqué par un vigile. Nous accueille une personne qui pratique la langue de Shakespeare. Ouf ! Anne, moi et le portugais ça fait trois. Mais pas trop besoin de baragouiner, nous lui montrons une feuille, une simulation éditée avant notre départ via internet, avec le jour, l’horaire et le train désiré. On s’en tire avec 39€ à deux, exactement le budget prévu. Mission accomplie. Et le petit dej dans tout ça ? J’y viens. On repère une sorte de boulangerie, « Croissanterie de Paris » la bien nommée. On y commande deux viennoiseries, un café et un chocolat chaud. La note : 3, 50€. On est surpris de payer si peu cher.

Rassasiés, nous nous engouffrons dans le métro direction l’avenida de la Liberdade où débutera notre programme de la journée. Cette large avenue ombragée, aux trottoirs en mosaïques, est très agréable à emprunter. Elle descend jusqu’à la jolie Praça dos Restauradores. En continuant, se dresse à notre droite la très belle façade du Musée des Arts Sacrés. Devant nous se trouve la Praça Dom Pedro IV, dite « Rossio ». Enfin, en tournant à gauche, nous tombons sur la Praça da Figueira, point de départ de nombreux carris, les fameux tramways « d’époque » qui font la renommée de Lisbonne.

Les rues de la Baixa, la ville basse, sont parfaitement quadrillées. Difficile de s’y perdre, qui plus est avec un plan entre les mains. Nous prenons la rua Augusta qui nous emmène tout droit vers la Praça do Comercio, au bord du Tage. Avant de continuer notre expédition pédestre qui promet d’être bien éreintante, nous entrons dans un troquet pour manger. Là aussi, comme à Madrid sur la Puerta del Sol, l’accueil n’est pas très chaleureux. On commande une salade et deux petits sandwiches, à l’omelette pour Anne, au jambon cru pour moi. On se déleste des 12, 20€ demandés, ni plus ni moins. Les piécettes viendront avec les sourires, ça ne sera encore pas pour cette fois.

Nous poursuivons notre itinéraire par la rua do Ouro jusqu’à atteindre l’elevador de Santa Justa. La présence de cette tour de métal en pleine rue peut surprendre le visiteur. Mais ce n’est en aucun cas une machine inutile, juste destinée à amuser le touriste. C’est un ascenseur qui permet d’accéder sans peine au Bairro Alto, le quartier haut de la ville. J’oubliais de vous le préciser, mais Lisbonne est bâtie sur sept collines, ce qui lui vaut de nombreuses artères pentues. Ce type d’ascenseur et autres funiculaires dispersés dans la ville sont donc très utiles pour passer facilement d’un quartier à l’autre. Au sommet, une terrasse de café nous permet de jouir d’une belle vue sur Lisbonne. Anne et moi retraçons aisément du doigt le chemin parcouru jusqu’ici. Une fois franchie la passerelle, nous arrivons devant le couvent du Carmo. Sa particularité réside dans le fait que, lors du terrible tremblement de terre qui frappa la ville en 1755 – un peu de culture ça ne fait pas de mal – le toit s’est effondré tandis que les arches de la voûte sont restées intactes. J’aurai bien aimé faire quelques photos de ce couvent à ciel ouvert, mais il a été transformé en musée. Payer l’entrée juste pour un cliché, je tire ma révérence.

Nous continuons notre route, admirant quelques façades d’azulejos au passage. Nous tentons de rejoindre le Miradouro Santa Catarina, sensé nous offrir une vue panoramique sur la ville. Hélas, une fois trouvé nous ne pouvons y accéder pour cause de travaux. Qu’à cela ne tienne, nous remontons encore et arrivons devant un petit jardin au milieu duquel on a laissé pousser ce qui semble être un cyprès qui, paraît-il, date d’avant le séisme de 1755. Ses branches sont si larges et si longues qu’il est soutenu tout autour par des tiges de fer. C’est un insolite coin d’ombre pour les habitants du quartier qui viennent s’asseoir sur les bancs disposés à l’abri du soleil. Nous osons déranger un couple d’amoureux afin de leur glaner quelques infos. Toujours en anglais, nous leur demandons de nous indiquer un point de vue panoramique sur la ville, mais les coins qu’ils nous proposent sont beaucoup trop éloignés. Nous les quittons par des « Thanks » et des « Gracias » encore tenaces, nous avons encore du mal à nous adapter aux « Obligado » en vigueur ici. La suite est simple. Nous étions sur les hauteurs de la ville, il nous restait plus qu’à redescendre. A travers les fraîches ruelles du Bairro Alto, nous avons tenté de regagner la Baixa, chose qui ne fut pas de tout repos. Les plans dont nous étions équipés ne mentionnaient pas toutes les minuscules artères que nous traversions. La gentillesse des lisboètes, toujours enclins à nous orienter, est à signaler. Jamais nous n’avons hésité à demander notre route.

Arrivés à destination, nous nous présentons à un kiosque Carris sur la Praça da Figueira. Petit conseil : acheter un ticket à bord de l’ « electrico » vous coûtera 1, 30€ tandis qu’en kiosque, pour le même tarif, vous avez l’aller retour. Nous avions décidé de faire une balade dans le célèbre Tram 28, très prisé des touristes, qui traverse tous les quartiers de la cité, de la Baixa au Bairro Alto, en passant par l’Alfama. Pour seulement 3€, on s’est offert une belle balade de plus d’une heure. Ce moyen de transport est à la fois insolite et impressionnant. Il serpente dans les rues étroites, frôlant parfois de quelques centimètres les façades et les voitures. Sur les trottoirs, les gens se plaquent contre les murs dès qu’ils entendent la sonnerie du tram retentir.

Nous avons rendez-vous à 21h avec Léo. Alors que j’envisage de reprendre prudemment le chemin inverse du matin même pour regagner l’auberge, Anne veut faire du free style. Je ne sais pas pourquoi mais je l’ai suivi et résultat des courses, on s’est un peu paumé. Certes, on parvient à retrouver rapidement notre route, mais ceci au détriment d’un petit détour en pente raide qui nous a bien fait suer. Nous arrivons juste à temps et, venant à bout d’une carte bancaire quelque peu capricieuse, nous refermons enfin le chapitre des transactions financières.

A partir de là, nous n’avons plu le courage de retourner dans le centre ville à la recherche d’un endroit pour grailler. Sur les bons conseils de Léo, nous traversons Salitre pour nous rendre au « Mimosa do Salitre », un petit bistrot planté juste en face du Danubio. Le patron nous accueille sympathiquement. Un bar, où nous avons un peu plus tard aperçu Léo en train de vider quelques verres en compagnie d’autres personnes, semble être le coin animé de la maison. Anne et moi, installés un peu à l’écart, commentons le menu. Je me suis laissé tenté une nouvelle fois par du saumon, Anne a choisi de l’espadon. Le tout accompagné de patates dont je ne suis pas arrivé à bout. Un bon repas. Le patron nous a entendu parlé, il a reconnu la langue de Molière. Il est venu parler un peu avec nous dans un français plus que correct. Surpris d’une telle maîtrise de notre langue, il nous a expliqué que lorsqu’il était au collège, dans les années 70, il était possible d’apprendre le français en plus du portugais. Et comme beaucoup émigraient vers la France, ça leur était d’une très grande utilité. La discussion terminée, nous l’avons remercié et quitté l’établissement pour regagner notre chambre. On n’a pas veillé très tard, on profitera de « Lisbon by night » une autre fois…

Mercredi 25 juillet : Belém by day, Belém by night

Que les nuits dans Salitre sont plaisantes ! Avec les journées que l’on passe et celles qui nous attendent, il est important que nous dormions bien. Et à Lisbonne c’est le cas. Aujourd’hui, nous avons décidé de quitter le centre ville pour Belém. Et ce pour quelques visites de choix : le Monument des Découvertes, la Tour de Belém et le Monastère des Jéromites. Et accessoirement pour apercevoir le fameux Pont du 25 Avril, avec lequel nous jouons à cache-cache depuis la veille.

La douche prise, nous retournons chez Mimosa – Anne et moi le surnommons ainsi – prendre le premier repas du jour. Café, chocolat et croissants tout chauds que nous prenons le temps de déguster. Un petit détour par notre chambre pour nous équiper d’un sac à dos et d’une bouteille fraîche, et nous prenons le chemin de la Praça Figueira. C’est d’ici que part le Tram 15 qui nous déposera à Belém. Nous y sommes une trentaine de minutes plus tard. Une colonne, au sommet de laquelle nous pensons reconnaître Vasco de Gama, se dresse au milieu d’un parc que nous traversons pour atteindre le fleuve. Nous pouvons enfin admirer le Pont du 25 Avril, le petit frère jumeau du célèbre Golden Gate de San Francisco. Sur l’autre rive, on devine la silhouette du Cristo Rei, réplique elle aussi miniaturisée du Corcovado qui domine la baie de Rio de Janeiro. Je me prends un instant à rêver de destinations encore plus lointaines. Mais pour l’heure, c’est Lisbonne qui nous tend les bras.

Nous longeons les quais du Tage pour arriver au Monument des Découvertes. Cette sculpture, en forme de proue de navire, est dédiée aux grands navigateurs portugais. Anne tente de me « culturiser » en m’énumérant les noms des personnages figés dans la pierre. Ne me demandez pas les noms, j’ai juste le souvenir d’un roi, d’un écrivain – ou poète – et d’un peintre. Une immense carte du monde s’étale sur le sol. Elle retrace les multiples expéditions qui, partant de Lisbonne, ont atteint les quatre coins du globe. Nous continuons pour atteindre enfin la fameuse Tour de Belém. Il est presque midi et demi et le soleil se fait cruellement sentir. Avant de patienter pour la visite de la tour, je repère quelques arrosages automatiques au milieu de la pelouse environnante. Anne n’ose pas y aller, mais moi je n’hésite pas longtemps pour m’en approcher et me rafraîchir un peu avant de gagner la file d’attente. Une passerelle de planches permet d’accéder à l’entrée. A l’intérieur, la température est plus que clémente. Arrivés au premier étage de la tour qui en compte cinq – ou six, mes souvenirs sont flous – nous faisons le tour de la terrasse et pénétrons les échauguettes présentes à chaque angle. Nous devons ensuite patienter un bon quart d’heure sous une chaleur caniculaire avant d’accéder aux étages supérieurs. Une à une, nous avalons les marches, faisant une courte halte à chacun des étages, jusqu’à arriver au tout dernier. Après avoir posé pour la postérité sur le balcon d’arcades avec vue sur la terrasse, Anne et moi redescendons et quittons la tour, plus d’une heure après y être entrés.

La cafétéria toute proche est un don du ciel, la pause repas est la bienvenue. Pour une vingtaine d’euros, nous nous calons les estomacs jusqu’au soir. Car la journée est loin d’être terminée. Belém est un coin plaisant malgré la chaleur, alors nous envisageons déjà de revenir le soir même, au frais, pour une balade au clair de lune, le long du Tage.

Il nous faut revenir sur nos pas, le monastère étant situé de l’autre côté de la voie ferrée, à mi-chemin entre les deux monuments précédemment visités. Nous arrivons devant un bâtiment tout en longueur. Il abrite le Musée de la Marine. A sa droite, nous trouvons l’entrée du monastère, et les guichets permettant l’accès au fameux cloître, qualifié d’immanquable par la majorité des guides feuilletés avant le départ. C’est par ce dernier que nous débutons. Un lieu qui respire le calme. Dans les allées, nous prenons le temps d’admirer les magnifiques arcades ciselées de style manuélin. Le centre du cloître est occupé par une verte pelouse et une petite fontaine. Tout cela ajouté à un ciel dégagé permet de figer quelques belles images. On peut accéder au réfectoire qui révèle des azulejos où le bleu et le jaune dominent. Puis, un escalier dessert le sommet du Largo dos Jeronimos. Cette église, où l’on entrera quelques minutes plus tard, renferme le tombeau de l’incontournable Vasco de Gama.

La visite aussitôt achevée nous sortons, et aux premières personnes que nous croisons, demandons le chemin de la fameuse Antiga Confeitaria de Belém. Cette pâtisserie, qui date de 1837, est vantée par les Lisboètes du monde entier – et les membres de Voyage Forum – comme étant la plus célèbre de la ville. Depuis le départ, je n’avais cessé de parler à Anne de leur spécialité, la pasteis de Belém. Et comme je savais son amour pour les petites douceurs, elle ne s’est pas fait prier pour que l’on s’en aille déguster quelques-unes unes de ces merveilles. Pour ceux et celles qui ne connaissent pas, il s’agit de petits gâteaux de flanc saupoudrés de cannelle et de sucre glace. Un délice pour les papilles ! Après cette pause gourmande et l’achat de quelques cartes postales, nous avons attendu le tram pour rallier le centre ville.

Demain, c’est la dernière journée à Lisbonne, et il y a encore pas mal de choses que nous souhaitons voir. Pour tout coordonner, nous poussons la porte de l’office du tourisme sur le Rossio et nous tentons de soutirer quelques précieuses infos auprès d’une hôtesse. Après Santiago Bernabeu à Madrid, j’ai bien envie de voir ce que renferme l’Estadio da Luz, le stade du mythique Benfica. Je demande donc les horaires à la jeune fille qui se vante de tout connaître du club. Apparemment une inconditionnelle des rouges et blancs. Il faudra donc que je sois sur place à 10h30 le lendemain. Anne semble avoir atteint son quota footbalistique pour la semaine, elle préfère réserver sa matinée pour une séance de lèche-vitrines dans la Baixa. Elle meurt d’envie aussi d’aller voir de plus près le Cristo Rei, ce que nous ferons ensemble dans l’après-midi.

Le planning du jeudi en partie réglé, nous partons un peu à l’aventure vers le quartier de l’Alfama, que nous n’avons pas encore eu le loisir de découvrir. En partant de la Baixa, nous grimpons difficilement les pentes abruptes, ou chaque fin de rue est une petite victoire. Nous demandons notre chemin à plusieurs reprises, le plan que nous suivons n’indique évidemment pas grand chose de ce dédale de ruelles. Entre temps, la batterie de mon numérique a rendu l’âme et j’enrage de ne pouvoir photographier ce qui nous entoure. Nous montons jusqu’à l’entrée du château et stagnons devant une boutique où j’achète un azulejo qui m’a tapé dans l’œil. Nous gardons la visite du château pour demain. Et puis sans photos à faire, à quoi bon. En plus du stade et le Christ, c’est encore une sacrée journée qui se dessine.

Mais on n’y est pas encore. Nous rattrapons la Baixa et c’est dans un Mc Do que le dîner se fait. Comme à Madrid, je profite d’une prise de courant libre pour donner un second souffle à mon appareil photo. Nous avions furtivement imaginé une balade sur les rives du Tage la nuit tombée. Et bien, nous avons concrétisé l’idée. En effet, les transports en commun fonctionnent jusqu’à une heure du matin, autant en profiter. A bord du Tram 15, nous avons foncé, et ce n’est pas peu dire vu la vitesse à laquelle roulait l’engin. On s’est arrêtés cette fois à deux pas du Pont du 25 Avril, afin de l’admirer de plus près et de nuit. Mais nous sommes déçus car les éclairages ne mettent pas spécialement en avant cette œuvre du génie civil. Même les photos ne sont pas terribles, dommage. Puis, comme nous l’avions fait sous le cagnard plusieurs heures auparavant, nous avons suivi le cours du fleuve jusqu’au Monuments des Découvertes et la Torre de Belém, pour le coup désertés des nuées de touristes. La balade aurait pu être des plus agréables sans quelques énormes blattes rencontrées le long des quais, bestioles qui ont un tantinet gâché le côté romantique de la soirée.

C’est par un ultime passage devant le Monastère des Jéromites que s’est achevée cette virée nocturne. Minuit et demi. Le dernier tram nous convie à son bord. Avec Anne on se remémore la journée écoulée. On est fous, mais après tout c’est bien le but que l’on s’est fixé de découvrir tant de choses en si peu de temps. Quand va t-on un peu se reposer ? Sûrement pas demain…

Jeudi 26 juillet : Aux pieds du Cristo Rei

Je ne vous parle plus des nuits. On dort très bien, rien à signaler. Mimosa nous sert encore un petit déjeuner toujours aussi copieux. Je quitte Anne en bas de Salitre. Je la regarde descendre Avenida de la Liberdade avant de disparaître dans le métro.

Mon trajet n’est pas long. L’Estadio da Luz ne se trouve qu’à quelques stations de métro de là. A peine sorti, j’aperçois le stade. Une fois passé le tunnel sous l’autoroute, j’entame le tour de l’enceinte en vue d’une quelconque indication. Je m’arrête un instant devant la statue d’Eusebio, le légendaire joueur originaire du Mozambique qui écrivit les plus belles pages de l’histoire du Benfica et de la sélection nationale portugaise. Un peu plus loin, j’arrive devant le monumental aigle qui orne la devanture du stade. La porte 18 est enfin la bonne. Je suis surpris de ne trouver personne devant l’entrée, la visite est sensée débuter dans un petit quart d’heure. J’entre, et la dame à l’accueil me dit que la visite a commencé… à 10h. Dans ma tête, je maudis quelques secondes la fille de l’office du tourisme. A cause d’elle je dois attendre 11h pour la visite suivante, et Anne va m’attendre désespérément. C’est alors que la personne fait appel à l’un de ses collègues qui se débrouille un peu en français, et à qui j’explique la situation. Il me rassure, me proposant de prendre part à la visite en cours. Ils n’ont encore visité que le musée, que l’on me propose de faire à la fin. Je n’ai pas trop le choix, j’accepte. J’intègre le groupe et la visite suit son cours. La jeune guide ne distille presque aucun commentaire, se contentant de nous ouvrir les portes et d’attendre que chacun prennent ses photos. Ainsi se déroule l’itinéraire. Je fais connaissance avec un sympathique portugais résidant en Suisse, qui me traduit les rares infos que l’on nous donne. La balade n’est pas d’un très grand intérêt, on est bien loin des Santiago Bernabeu et autres Nou Camp. Dans la salle de presse, on nous présente Vitoria, un aigle royal… en chair et en plume. Je l’avais déjà vu à la télé. Quand le Benfica joue un match en Ligue des Champions, l’aigle est lâché. Il fait plusieurs tours dans le stade jusqu’à descendre sur le logo posé sur la pelouse et ainsi former l’emblème du club, sous les applaudissements des 65.000 spectateurs. Tandis que la visite touche à sa fin dans boutique souvenir, on m’accompagne comme convenu au musée où je prends quelques photos des trophées. Sur les murs de l’accueil, mon regard s’arrête sur les fanions qui sont affichés sur le mur. Parmi ceux de tant de grands clubs, je reconnais celui de mon OM adoré. Je me rappelle du coup la douloureuse confrontation européenne entre les deux équipes en 1990, la main de Vata et l’injuste élimination marseillaise…

Pas le temps d’être nostalgique. Il est déjà 11h45 quand je quitte les lieux. J’envoie un texto à Anne avant d’attraper mon métro. A la station de Cais de Sobré je la retrouve. On achète les tickets pour le bateau qui doit nous emmener vers Cacilhas, sur l’autre rive du Tage. La traversée est rapide, un petit quart d’heure. Pendant que je lui raconte ma mésaventure du stade, Anne me montre ses quelques achats de la matinée. Nous débarquons sur les lieux et, avant d’entreprendre quelque expédition que ce soit, on cherche à se ravitailler en victuailles. Pas de souci, quelques snacks sont présents, on en choisi un qui fait des sandwichs. Après info, c’est le bus 101 qui nous emmènera jusqu’au Cristo Rei quelques instants plus tard.

Nous descendons au terminus. La statue est de dos, nous allons vers le piédestal. Des panneaux, dont l’un en français, explique l’histoire de cette œuvre. L’idée a germé dans la tête d’un portugais après qu’il soit passé par Rio de Janeiro, et la construction était suspendue à la condition que le pays soit épargné par la guerre, ce qui fut en effet le cas. Le résultat est remarquable. Mais avant de se hisser au sommet, nous avons prit le temps de savourer nos sandwichs devant un tableau de rêve. Devant nous, à portée de regard, le Pont du 25 Avril est plus beau que jamais. Je reste bouche bée devant l’image que j’immortalise à de multiples reprises. Anne se remémore San Francisco qu’elle a visité quelques années auparavant avec son frère. Aux pieds du Christ, on domine toute la ville : la Praça do Comercio, les merveilles de Belém, et le Tage qui termine sa course dans l’Atlantique. On est très surpris de découvrir si peu de touristes, le point de vue y est si beau. Nous ne nous attardons pas indéfiniment. Il faut regagner l’autre rive et partir à la conquête de l’Alfama et du Castello Saõ Jorge. Bus 101, puis bateau vers Cais do Sobré, le chemin est le même dans l’autre sens.

Un petit détour par la Catédral Sé, devant laquelle le défilé des trams a captivé notre attention un bon moment, et nous voici à São Jorge. La balade du château est très plaisante. Dans le jardin, une vieille dame assise sur un banc nous gratifie de sa très jolie voix. Ces petits airs en portugais s’accordent parfaitement avec la quiétude du lieu. Contre quelques piécettes, la vieille dame nous envoie un baiser. Alors que le soleil disparaît au fur et à mesure de la balade, le ciel rougit derrière la colline, nous offrant une image de carte postale. Le Pont du 25 Avril profite des derniers rayons pour se mettre en valeur.

Petite anecdote maintenant. La promenade nous a conduit devant un grand escalier qui descendait sur un petit mirador. Je l’emprunte, Anne me suit quelques mètres derrière. Arrivé le premier en bas, j’aperçois un couple en train de se bécoter. Je lance à Anne un « Ah ! On n’est pas seuls ! » à voix haute, persuadé que les deux tourtereaux ne comprendraient pas. Puis Anne me rejoint sur la petite esplanade pour admirer la vue sur la ville. Quelques minutes plus tard, les amoureux s’apprêtent à remonter les marches lorsque le garçon nous envoie en se marrant « Voilà, vous êtes seuls maintenant » !… Moralité : où que vous soyez dans le monde, faites attention à ce que vous dites, il est toujours possible qu’un compatriote ne soit pas loin…

Le tour des remparts terminé, nous avons erré dans l’Alfama, quartier au cœur duquel résonnaient quelques notes de fado. Un repas copieux nous attendait pas très loin. Puis, depuis la Praça do Comercio, nous avons lentement remonté les rues pavées de la Baixa jusqu’à notre auberge, afin de profiter une dernière fois de la douceur de la ville. C’est ainsi que nous avons fait nos adieux à la ville. Nous repartirons les yeux pleins d’images, la tête pleine de souvenirs. Demain matin, c’est vers Porto que l’aventure se poursuivra. Mais en attendant, Lisbonne est belle…

Vendredi 27 juillet : direction Porto

Notre train est prévu pour 9h39. On ne s’attarde donc pas trop en ce vendredi matin. Juste le temps de prendre une douche et de vérifier que nous n’oublions rien dans notre chambre. Léo n’est pas là. Nous lui laissons un petit mot pour le remercier de son hospitalité.

Terminus de la ligne Amarelha, station Oriente. 9h et des poussières. Nous avons le ventre vide. Mais nous avions décidé de nous rendre à la gare au plus vite et de manger ensuite. Nous retrouvons avec plaisir la croissanterie testée avec succès quelques jours auparavant. Café, chocolat, croissants. Rituel immuable. On ne change pas une équipe qui gagne. Suivant les panneaux, nous trouvons notre quai. Le train ne tarde pas. Nous cherchons notre voiture, puis nos sièges. Je peste un peu contre quelques personnes plantées sans raison dans l’allée centrale et je rejoins Anne. Lisbonne est déjà derrière nous…

La musique dans les oreilles, nous ne prêtons guère attention au paysage qui défile. On se prend à quelques éclats de rire quand le « Confessions Nocturnes » de Fatal Bazooka déboule dans les écouteurs, devant le regard pas du tout amusé des passagers. Depuis que nous avons quitté Marseille, je n’ai pas rechargé mon portable, il s’est vidé, puis éteint. Dans les toilettes, il y a une prise. Juste le temps de constater qui n’y a pas eu d’appel ou de message urgent, je regagne mon fauteuil rassuré. Je tente de trouver le sommeil, bercé par le balancement du wagon, en vain. Il est midi passé, Porto n’est plus très loin. Nous voyons bientôt l’écume blanche des rouleaux de l’océan dévaler sur notre gauche. La gare de Vila Nova de Gaia nous semble annoncée. Nous semble en effet car, entre l’écrit et la prononciation portugaise, nous avons parfois du mal à associer les deux. Je me penche vers la fenêtre et un panneau me confirme l’info. Le train franchit le Douro et nous reconnaissons les arcades métalliques du Pont Pia Maria, nous arrivons à Campanha.

Bagages en main et sur le dos, nous partons en quête de tickets de métro. Une fois de plus, nous sommes désemparés face à la machine. Un couple de compatriotes devant nous semble tout aussi évasif. Comme à Lisbonne, on a du mal à comprendre les multiples options existantes. Pour nous compliquer davantage la tâche déjà ardue, le métro de Porto est divisé en plusieurs zones de tarification. Pour le moment, on se contentera du centre ville, car notre hôtel se situe seulement à quelques stations de là. Par chance, le distributeur permet d’afficher les explications en français. Nous comprenons vaguement qu’il faut acheter une carte à 0, 50€ que l’on devra recharger avant chaque déplacement. Les tickets enfin en mains, nous pouvons rallier Bolhão.

Nous trouvons sans peine le Solar Residential São Gabriel au cœur de la rua Alegria. Une dame nous accueille avec le sourire, elle parle notre langue. Les formalités d’usage expédiées, nous prenons l’ascenseur jusqu’au 4ème étage. Anne et moi sommes très étonnés de la qualité des lieux. On se demande même si on ne s’est pas trompé d’adresse, c’est vous dire. Arrivés dans la chambre, notre surprise se confirme. C’est dans un petit nid douillet que nous passerons les deux nuits à venir. Propre, silencieux, climatisé, salle de bain privée. On se rappelle alors notre chambre madrilène il y a moins d’une semaine, incomparable. Avant de quitter l’hôtel, nous passons à l’accueil où nous apprenons que les petits déjeuners sont inclus. Que demande le peuple ?

A quelques dizaines de mètres de l’hôtel se dresse une superbe église dont les façades sont entièrement recouvertes d’azulejos bleus et blancs, et qui représentent des scènes bibliques. Je prends quelques photos de cet édifice peu commun et suggère à Anne d’y entrer un peu plus tard. Pour le moment, nous avons faim et l’urgence est à la quête d’un coin pour nous restaurer. La Via Catarina, une vaste galerie commerciale qui s’étale sur plusieurs niveaux, fera notre bonheur. Une supérette, quelques boutiques de mode, et surtout une flopée de petits snacks accolés les uns aux autres. On n’a que l’embarras du choix. C’est un fast food que nous squattons le temps d’un repas pas très équilibré.

Puis, sans trop savoir où l’on va, nous empruntons quelques rues et arrivons devant l’hôtel de ville. A deux pas se trouve un point tourisme, nous y allons. Un bon plan de la ville entre les mains et quelques infos récoltées, nous pouvons commencer à parcourir la cité. Nous sommes sur la Praça da Liberdade, en bas de laquelle se trouve la Igreja dos Congregados. Cette fois, nous entrons. C’est l’heure de la messe. Nous jetons rapidement un œil et, sans bruit, nous quittons le lieu de prière. A notre gauche se trouve la gare de São Bento, dont le hall est tapissé de fresques d’azulejos. Malheureusement, les murs sont en restauration et nous ne pouvons profiter pleinement des mosaïques qui aimeraient bien s’offrir à nos yeux.

Alors que nous quittons la gare, un escalier nous invite à monter jusqu’à la Catédral Sé que nous apercevons. Sur l’un des côtés de l’édifice, des angelots peints sur des azulejos aguichent mon numérique. L’intérieur est un peu tristounet. Le cloître attenant mérite un peu plus le détour. Là encore, les carreaux bleus et blancs sont rois et décorent admirablement les allées. Il est déjà 17h30 passé, nous quittons Sé sous un soleil de plomb. En contre bas, les enfants du quartier ont réquisitionné la fontaine dans laquelle ils pataugent allègrement en maillot de bain. Nous les envions grandement. C’est ici le point de départ de notre descente vers le Douro. Sans vraiment suivre le plan, nous empruntons les ruelles où la chaleur est moindre.

Nous prenons le temps de découvrir ce que cache ce labyrinthe à l’abri du soleil. Quelques drapeaux rouges et verts, symbole de fierté nationale, se mêlent au linge immaculé qui sèche sur les balcons. Les rares commerces semblent vivre au ralenti. Devant une minuscule épicerie, quelques gamins tout sourire s’amusent à prendre la pose pour un cliché. Je shoote tout en avançant. Le peu de lumière qui s’infiltre ici m’inspire pour des photos en noir et blanc. Le résultat qui apparaîtra sur l’écran de mon ordi quelques jours plus tard me donnera raison.

Il est presque 19h lorsque nous arrivons sur la Praça da Ribeira. Le Douro est devant nous. Sur l’autre rive, c’est Vila Nova de Gaia et ses caves de Porto. Le Pont Dom Luis nous permet d’y accéder. Le soleil nous offre un peu de répit, il s’éclipse doucement à l’horizon alors que nous longeons tranquillement le fleuve. Amarrées à nos pieds, les « barcos rabelos », qui servaient jadis au transport des vins, ne sont désormais plus qu’une attraction touristique. Nous avons fait pas mal de chemin depuis l’hôtel, il nous faut penser au retour et au dîner. Sur la route qui nous ramène vers Alegria, Anne et moi planifions quelque peu le programme du lendemain. Dans Via Catarina, une copieuse assiette de pâtes conclura la soirée, avant de regagner notre chambre pour une nuit des plus paisibles…

Samedi 28 juillet : gros bisous caniculaires

Avant-dernier jour de notre escapade ibérique. Il faut profiter au maximum pour ne rien regretter. Anne est bien décidée à ramener du Porto à ses proches. Et je commence à la connaître, quand elle a une idée en tête, elle ne l’a pas ailleurs… Alors qu’elle s’attarde dans une boutique à la recherche du précieux breuvage, je l’abandonne quelques minutes pour errer dans le Mercado de Bolhão. Mon attention ne tarde pas à se porter sur une céramique du coq de Barcelos, animal à l’origine d’une légende lusitanienne et qui est devenu l’un des emblèmes de la nation. Anne, depuis Lisbonne, est tombée sous le charme du volatile, et a déjà acheté un porte-clés et un dessous de plat à son effigie. Sûr de lui faire plaisir, je me procure la statuette que je lui offrirai à notre retour à Marseille. Anne me rejoint peu après, deux belles bouteilles dans les mains. Nous ramenons les précieux achats à l’hôtel et pouvons enfin partir pour effectuer les visites prévues.

C’est par la Torre de Clérigos que nous débutons notre circuit. Un escalier sans fin, trop étroit pour une circulation à double sens, nous donne difficilement accès aux divers étages puis au somment de la gigantesque tour. La vue y est imprenable. Les toits des maisons tout en bas s’alignent et s’entremêlent jusqu’au Douro qui s’allonge sous nos yeux. Juste le temps de saisir quelques images, nous ne restons guère longtemps, car le peu de place ne permet pas une grande liberté de déplacement. Qui plus est, une multitude de touristes affluent via l’escalier et nous avons bien du mal à atteindre les marches. Au prix de politesses internationalement échangées, nous touchons enfin au but.

Nous poursuivons par la Igreja do Carmo et la Igreja das Carmelitas, deux églises accolées l’une à l’autre. La première est ouverte. Une porte de verre automatisée nous accueille, c’est très moderne. L’intérieur est richement orné de dorures. Mais une fois de plus, nous arrivons en pleine messe et nous faisons demi-tour par crainte de perturber la cérémonie. Devant la seconde, nous trouvons porte close. Anne et moi prenons la direction du Douro. Il est presque 14h, nous sommes devant le Palacio da Bolsa - Palais de la Bourse pour les non-lusitanophones – que nous souhaitons visiter. Mais un imprévu va faire son apparition. A l’accueil, un panneau me décourage totalement. Les photos ne sont pas permises. Et il en est de même pour la Igreja São Francisco toute proche. S’en est trop ! Si c’est ainsi, ce sera sans moi. Anne et moi nous mettons d’accord et partons. Sur le parvis de São Francisco, je prends quelques photos de la façade de l’église. Queues de pies et tailleurs sont de sortie. Une mariée se fait désirer. Nous patientons quelques minutes, espérant l’apercevoir. Mais la chaleur est intenable, nous partons.

Nous ne sommes qu’à quelques minutes à pied de la Ribeira. Tables et chaises sont déployées sur les terrasses en bordure du fleuve. Nous profitons d’un repas dans un resto sur les quais de la Ribeira, à quelques mètres du Douro. Mon envie de poisson ayant atteint son paroxysme, je commande des sardines, un plat qui me faisait de l’œil depuis notre arrivée au Portugal. Anne se régalant quant à elle d’un poulet en sauce accompagné de pommes frites. Bien que nous soyons à l’abri sous un parasol, le soleil est impitoyable. Anne avait envisagé dans l’après-midi de filer vers la plage de Matosinhos, facilement accessible depuis Porto par les transports en commun, mais finalement elle se ravise. Elle qui est assez frileuse risque fort de ne pas apprécier l’eau glaciale de l’Atlantique. Et si c’est pour cuire sur le sable sans pouvoir piquer une tête dans les vagues, la frustration risque d’être terrible.

14h30. En guise de digestif, nous convenons d’une balade sur le Douro. En moins d’une heure, nous passons sous les six ponts que compte la ville, dont les deux arches métalliques que sont Dom Luis et Maria Pia. La vue depuis l’embarcation nous permet de découvrir la cité sous un autre angle. Nous glissons tout au long de la Ribeira et de ses façades multicolores. Cette balade est très agréable car non seulement nous profitons du paysage, mais la fraîcheur qui nous étreint sur le bateau est inestimable.

Nous décidons ensuite de prendre le métro pour nous rendre au Estadio do Dragão. Après avoir visité les antres du Réal à Madrid et du Benfica à Lisbonne, je compte bien accrocher un nouveau stade à mon palmarès, celui du FC Porto. A l’office du tourisme, il nous avait été précisé que les visites en période estivale étaient organisées toutes les heures de 14h à 18h les week-ends. Malgré ça, nous sommes arrivés devant la porte 18 et nous n’avons trouvé personne, hormis deux policiers qui nous ont informé qu’aucune visite n’était prévue pour la journée, pour des raisons inexpliquées. Il faudra revenir demain. Anne en à marre et souhaite rentrer à l’hôtel. J’improvise un programme jusqu’à 20h puis la rejoindrai à notre chambre. Nous nous séparons dans le métro, et tandis qu’elle rejoint Alegria, je décide de me rendre à l’Estadio do Bessa, le stade du second club de Porto, le Boavista.

Petite parenthèse pour vous parler du métro de Porto. Paradoxalement, il est beaucoup plus grand et plus étendu que celui de Lisbonne, pourtant capitale du pays. Les couloirs ainsi que les quais sont très larges et très clairs. Et surtout, ne vous avisez pas de gruger. Les contrôleurs ainsi que les policiers vous attendent très souvent à la sortie pour le contrôle de billets. J’emprunte donc une rame qui me dépose dans la proche banlieue et demande mon chemin aux rares personnes que je croise. Puis j’aperçois quelques supporters attablés dans un bar, maillots à damiers blancs et noirs sur les épaules, le stade n’est pas loin. La présence des forces de l’ordre et de quelques badauds aux abords de l’enceinte sportive m’intrigue. Je ne tarde pas à comprendre que le soir même, un match amical de pré-saison va opposer ici même les deux équipes de la ville. Ce qui explique aussi que le Dragão n’ai pu nous ouvrir ses portes. Je fais quelques clichés, notamment d’une énorme panthère noire menaçante – animal symbolisant le Boavista - qui veille devant les guichets.

Je retrouve Anne à notre chambre et nous partons vers Via Catarina. Même snack que le veille. Le troquet voisin diffuse le derby, et quelques fanas crient et applaudissent lorsque le FC Porto ouvre le score. On reste sur place pour flâner un peu dans les boutiques qui sont encore ouvertes. Il est presque 22h, mais pas question d’aller se coucher. C’est notre dernière soirée et les lumières de la ville n’attendent que nous. Bien que la nuit soit déjà tombée, la température elle, reste assez élevée. Nous marchons jusqu’à arriver devant la Catédral Sé que je voulais photographier de nuit, puis nous arrivons sur la partie haute du Pont Dom Luis. Ici passent les rames du métro qui font vibrer la construction métallique, et sur les bords les piétons peuvent déambuler. La hauteur est vertigineuse mais la vue est superbe. Les lumières de la Ribeira et de Nova Vila de Gaia se reflètent dans le Douro. Nous nous hissons jusqu’au Mosteiro da Serra do Pilar, sans aucun doute l’un des plus beaux points de vue sur Porto. Demain nous ferons la même visite de jour. Sur le retour, notre regard éberlué s’arrête quelques secondes sur un écran digital. Il est minuit et il fait 27°, sans commentaire. Une dernière halte par São Bento vidée de la foule, et Alegria n’est plus très loin.

Dimanche 29 juillet : retour à la réalité

Dernier jour de la semaine, mais surtout dernier jour du voyage. On a tellement visité que ces dix jours sont passés terriblement vite. Mais l’heure n’est pas encore à la nostalgie. Il nous reste encore une petite journée à bonifier pour parfaire notre séjour.

Les bagages sont prêts. Une consigne gratuite nous permet de les laisser à l’hôtel pour quelques heures. Nous passons une énième fois devant l’église d’azulejos, et décidons enfin d’y entrer. Et devinez quoi ? Et bien, c’est la messe ! Et là je manque de peu de réaliser LA photo du séjour. Près de la porte, un peu à l’écart des fidèles, deux vieilles dames sont agenouillées à même le sol, en pleine prière. L’église est pleine à craquer. Je m’avance de quelques pas et me retourne. La photo en noir et blanc est absolument à faire. Mais j’hésite, trop peut-être. Je regarde en direction des vieilles dames, et l’une d’entre elles croise mon regard. Elle a compris que je veux faire une photo. Elle continue de prier. Et là, un peu honteux de vouloir immortaliser un moment de recueillement si intime, j’éteins le numérique et quitte les lieux, l’estomac noué. Anne ne comprend pas que je puisse agir de la sorte, mais l’image à faire était si belle. Je l’ai encore vaguement en tête au moment où je rédige ces quelques lignes. Mais je ne pourrai pas vous la faire partager…

Nous continuons ce dimanche comme nous avions terminé le samedi, par le Pont Dom Luis. Et la vue panoramique qui la veille s’était avérée magique de nuit s’est confirmée très différente par les couleurs mais tout aussi belle en plein jour. Les « barcos rabelos », toutes voiles dehors, laissent apparaître les noms des chais : Martinez, Graham’s, Càlem… Puis nous retournons une dernière fois vers Via Catarina pour un repas rapide et un détour à « Modelo », la supérette, qui à notre grande surprise est ouverte le dimanche. Nous achetons de quoi confectionner quelques sandwiches pour le soir.

14h30. C’est avec un peu d’avance que nous arrivons aux portes du Dragão. Nous faisons un tour de l’enceinte pour quelques photos et, une demi-heure plus tard, on nous accueille enfin pour la visite guidée. Et là, c’est le drame. Photos interdites ! Je suis dégoûté ! Dans un musée ou une église, passe encore que le flash de l’appareil photo puisse porter atteinte aux œuvres conservées. Mais dans un stade, de quoi ont-ils peur ? Que mon numérique n’abîme les murs ? Les sièges ? La pelouse ? Ma naïveté ne dure qu’un instant, c’est purement pour des raisons mercantiles que l’on nous prive de clichés. En effet, le photographe attitré du club est sensé nous suivre et immortaliser les visiteurs durant la visite. Bien qu’énervé par cette pratique consistant à dépouiller le touriste à tout prix, Anne et moi prenons quand même part à la visite guidée, que je qualifierai sans retenue de… merdique ! Certes, nous avons approché le vert gazon, découverts les vestiaires et eu droit aux quelques anecdotes sur l’histoire du club. Le tout chapeauté par un agent de sécurité dont la présence n’avait pour autre but que de nous dissuader à garder éteint les numériques… J’ai eu quelques fois l’occasion de voler quelques images en échappant à la vigilance du pitbull, mais je n’en ai rien fait de peur de me faire virer du groupe. Au bout d’une demi-heure, nous arrivons dans une pièce où l’on nous invite à s’asseoir. Et voilà que le photographe nous fait défiler sur un écran ses œuvres. Je suis certain que ma fille de sept ans avec un jetable aurait fait de plus beaux clichés. Parmi les visiteurs, un client s’est manifesté pour acheter celles où l’on voyait sa figure, son bras, son orteil… Ok, j’exagère un peu. Toujours est-il que le pigeon en question s’est vu réclamer tout de même la modique somme de 30€ pour six misérables tirages. Ultime foutage de gueule, nous croyons poursuivre la visite après cette pause quand le guide nous annonce que celle-ci vient de toucher à sa fin. Mais où est passé le musée ? Nous ne verrons pas l’ombre d’un trophée ! Circulez, y’a rien à voir !

Autant vous dire que je suis sorti de la visite totalement frustré. Mais je n’ai pas dit mon dernier mot. En face du stade se dresse un grand bâtiment qui semble abriter une galerie commerciale. Nous y allons, car nous n’avons plus rien de prévu, et il nous reste un peu de temps à tuer avant de récupérer les bagages et de tracer vers l’aéroport. Sur trois ou quatre étages s’empilent de nombreuses boutiques. Guère intéressé par une séance de lèche-vitrines, je cherche un point de vue qui me permettra de faire quelques photos du stade. Nous montons au dernier étage. Il y a là-haut un Pizza Hut avec une baie vitrée. L’occasion est trop bonne. Le resto est désert, il semble fermé. A l’entrée un vigile vient à notre rencontre. Quelques mots en anglais pour lui demander de nous laisser entrer juste pour quelques secondes. Il accepte. Et voici que je découvre une vue imprenable sur le Dragão que je shoote une bonne dizaine de fois. Je tiens ma petite revanche. Anne et moi remercions le personnel du resto et partons. Ce seront les derniers clichés du séjour. Sur la route de l’hôtel, nous faisons une halte dans un cybercafé. J’expédie quelques mails et consulte un peu les news. Je présente à Anne une vidéo du rapace benfiquiste qu’un internaute à mis en ligne sur YouTube. Sur VF, j’ai quelques réponses qui sont tombées… sur Madrid et Lisbonne. J’y répondrai tranquillement à mon retour.

L’aventure touche à sa fin, ou presque. Car un dernier contretemps nous attendait à l’aéroport. Notre vol est prévu pour 20h30 heure locale, nous sommes dans les temps. Arrivés au terminal sans encombre via un ultime trajet en métro, l’enregistrement des bagages ne pose aucun souci. Anne, de peur de voir ses bouteilles de Porto se briser dans sa valise, décide de les garder dans son sac à dos. Elle sait pertinemment, elle qui voyage par les airs plus régulièrement que moi, que l’on à pas le droit de transporter du liquide dans un bagage à main. Elle est têtue ma chère Anne, mais pas autant que le douanier lors du passage au portique de sécurité. Alors que j’ai franchi le détecteur avec succès, je découvre Anne furax devant l’imperturbable contrôleur qui lui interdit l’accès de l’avion avec ses spiritueux. Alors qu’il fouille son vanity-case de fond en comble, elle lui assène : « mais oui, cherchez bien, je planque ma dose de cocaïne !». Je tente alors de calmer Anne, devant l’agent qui lui ne bronche pas, par méconnaissance du français ou juste par zénitude absolue. Mais il invite ma chère Anne à faire enregistrer son bagage à main contenant tout de même près de 150€ de Porto !

Passée cette courte frayeur qui au final trouvera sa place au rayon des petites anecdotes du voyage, nous embarquons à bord de l’appareil. Alors que la nuit est prête à tomber, l’avion s’envole dans le ciel portugais. Nous laissons dans notre sillage bien plus qu’un coucher de soleil. A notre retour, nous déballerons sur notre écran le millier d’images qui illustrera à merveille tout ce qui a rendu ce voyage unique et mémorable. Les moments inoubliables, les émotions ressenties, les sourires partagés. Puis je me lancerai à l’écriture du récit de ce séjour, en essayant de transmettre au mieux le vécu de cette escapade en terre ibérique…
Bus de nuit Rio-Iguazu? English translation pending
by Dian · 2007-08-21 · 16 replies
Bonjour,

y a t-il des bus de nuit pour faire rio-iguazu? Départs toutes les nuits? Existe-t-il un site internet avec les horaires? Merci beaucoup

Diane
Partir vivre au Brésil English translation pending
by Jujugreg · 2007-07-13 · 16 replies
bonjour a tous, je suis en couple depuis 2ans avec ma compagne, et nous souhaiterions partir vivre au Bresil car c un pays qui nous passiones. Je suis technicien en aeronautique et mon amie et photographe. Ns cherchons simplement des conseils sur les endroit ou aller ou pas, comment trouver du travail...etc Si quelqun labas pouvait nous aider a trouver un logement ou nous filer un coup de main quelquonque nous en serions tres reconaissant. Nous envisageons de partir vers le mois d'octobre. merci a tous pour toute vos reponse!!

Ps: nous parlons tres bien anglais tous les 2 et un peu espagnol!
Brésil: quelques conseils pour voyager tranquillement English translation pending
by Brasilover · 2007-05-13 · 116 replies
Voici quelques astuces pour voyager tranquillement au Brésil :

1) Assurez-vous d’avoir votre passeport en ordre. 2) Prenez toujours votre carte d’identité nationale car elle vous sera exigée par votre ambassade en cas de problème sur place. 3) Vous avez droit à 90 jours de visa touristique en arrivant mais vous pouvez le faire faire prolonger de 90 jours au service passeport de la Policia Federal située dans chaque grande ville et capitale d’état. Il vous en coûtera +/- 23 Reals de taxe que vous devrez payer dans une banque et retournez avec votre reçu pour récupérer votre passeport prolongé de 90 jours. « Lors de votre entrée sur le territoire brésilien, vous recevez un papier cacheté par la Policia Federal avec votre date d’entrée sur le territoire. Ne le perdez surtout pas car il vous sera demandé lors de la prolongation des 90 jours sur place et lorsque vous allez quittez le territoire brésilien. » 4) Pour un séjour de plus de deux mois, je vous conseille d’aller dans une Banco do Brasil pour faire faire votre CPF qui est un numéro fiscal qui vous sera exigé pour presque tout. Exemple : Garantie d’appareil, Activation d’une carte de Gsm pré payé, payement on-line d’un billet d’avion d’une ligne intérieur Gol via le net autre que par Americain Express, etc…

Pour chaque pays étranger, il existe un code fiscal pour le CPF (exemple : Belgique 086). Vous pourrez imprimer le formulaire d’inscription avec le code fiscal de votre pays d’origine sur ce lien :
http://www.receita.fazenda.gov.br/Aplicacoes/ATCTA/CpfEstrangeiro/fcpf.asp

Une fois la première année passée, n’oubliez pas de refaire revalider votre CPF à partir de août jusqu’à novembre sur le site Web de la Receita Federal http://www.receita.fazenda.gov.br

Si vous êtes sur place, beaucoup de Cyber Cafés vous proposerons de faire votre déclaration annuelle du CPF pour la modique somme de 1 Real !!! Si non, il vous en coûtera 4, 50 Reals dans une Banco do Brasil, Correio, Caixa Federal.

N.B. : « Petit conseil perso » : Lors de votre demande de CPF à Banco do Brasil, ils vont vous demandez pourquoi vous voulez avoir ce CPF ? Vous répondez tout simplement que c’est pour ouvrir un compte ou immatriculer un véhicule même si c’est pas votre cas car après cela, vous serrez tranquille car sans le CPF vous ne faites pas grand-chose au Brésil. Vous trouverez votre fiche d’inscription à faire valider par Banco do Brasil avec une taxe de 4, 50 Reals à payer en espèces sur place et vous rendre après à la Receita Federal pour faire valider votre inscription. Une adresse facultative au Brésil (maison d’un ami, hôtel où vous résidez, etc…) vous sera exigée pour la réception de votre carte CPF via la poste dans les 30 jours qui suivent la validation de votre inscription. En attendant, gardez le reçu avec votre numéro car vous pourriez déjà en faire usage.

5) Prenez une carte pré payé pour téléphone mobile chez un revendeur (tous sauf Vivo qui n'est pas compatible avec les Gsm). Elle vous coûtera 19 Reals en moyenne selon l’opérateur de votre choix. Mais attention ! Ne laissez pas le revendeur enregistrer votre numéro Imei de votre Gsm européen car vous ne pourrez plus qu’utiliser le réseau avec lequel le revendeur a fiché votre numéro d’Imei ! Faites uniquement l’inscription de la carte SIM pré payé et glissez la vous-même dans votre téléphone mobile. À chaque fois que vous allez changer de zone téléphonique, allez acheter une nouvelle carte SIM (appelé "CHIP") avec un numéro local car si non, pour chaque appel reçu, vous serrez facturé comme en étant en roaming étant donné que vous ne serrez plus dans le même préfixe ! Exemple: Esperito Santo (préfixe 27) et São Paulo Interior (Préfixe 16 ou 19).

Les opérateurs brésiliens font régulièrement des promotions, donc à vous de choisir la meilleure.

Pour les sms vers l’Europe, prenez l’opérateur Claro car c’est le seul qui va vous les facturer au prix d’un sms national. 0, 30 Real/sms au lieu de 1, 50 Real en moyenne avec les autres opérateurs.

Pour les communications vers l’Europe, prenez une carte pré payé (cartão pre pago 21) d’Embratel car c’est le moins chers que vous trouverez pour appeler vos amis ou votre famille en Europe. Vous en trouverez au Correio (la Poste) ou achetez un micro casque et des crédits Skype 0ut et appelez l’Europe pour 4 Euros Cents la minute via Internet.

Pour les communications nationales, composez le 0 + choix de l’opérateur, plus le préfixe plus le numéro du correspondant. Exemple : Mr X à Rio : 0xx(21) 123456789

Pour les communications locales, le choix de l’opérateur n’est pas nécessaire et pour les communications internationales le 00xx + le code du pays est exigé.

6) Pour les retraits d’argent local, utilisez Master Card, Maestro, Cirrus, Visa, Americain Express dans les distributeurs HSBC (1000Reals maxi), Bradesco (600 Reals maxi), Banco 24 horas (500Reals maxi).

Pour le cours du change du jour, consultez http://www.x-rates.com/d/BRL/table.html

Pour les transferts via la Western Union, n’importe quelle Banco do Brasil vous offrira ce service. Mais attention ! Encore une fois, faites faire votre CPF avant d’encaisser votre dû de la Western Union car si non, vous devriez attendre des heures pour l’encaisser uniquement sous présentation de votre passeport !

Inutile de vous rappelez aussi qu’il va de soit d’être extrêmement prudent avec vos retraits d’argent car les banques des grandes villes restent la cible favorite des pickpockets et des agresseurs ! Petit conseil : Retirez par 500Reals et gardez une partie planquée à l’hôtel et l’autre en petites coupures de 1, 2, 5, 10 Reals dans une poche bien fermée.

Évitez de répondre avec gentillesse aux mendiants ou autres personnes vous interpellant en rue car vous serrez vite une proie facile pour eux surtout lorsqu’ils verront que vous n’êtes pas du coin dû à votre accent et aussi, évitez de porter des bijoux ou autres objets de valeurs et ceci, surtout dans les grande villes...

7) Pour ce qui est des transports en communs, le Brésil n’est vraiment pas chers du tout ! Il vous coûtera une moyenne de 15 centimes de Real du Km. Mais parfois, pour 20 ou 30 Reals en plus, vous pouvez vous rendre à votre destination en avion plutôt qu’en Bus.

En ville, pour économiser, faites appel à une « moto taxi » qui est 4x mois chers qu’un taxi normal ou empreintez les transports en communs comme les bus, le métro.

8) Visa de tourisme : Le visa pour le Brésil n’est pas nécessaire dans les cas de voyages touristique ou d’affaires, pour un séjour n’excédant pas 90 jours, pour les ressortissants des pays suivants: Afrique du Sud, Allemagne, Argentine, Autriche, Belgique, Bulgarie, Chili, Corée du Sud, Costa Rica, Croatie, Danemark, Espagne, Finlande, France, Grèce, Honduras, Hongrie, Irlande, Islande, Israël, Italie, Luxembourg, Macao (*), Maroc, Monaco, Norvège, Nouvelle-Zélande, Ordre S.M. Malte, Paraguay, Pays Bas, Philippines, Pologne, Portugal, République Tchèque, Royaume Unis, Saint Marin, Saint Siège, Slovaquie, Slovénie, Suède, Suisse, Surinam, Thaïlande, Trinité et Tobago, Tunisie, Turquie et Uruguay.

Le séjour peut être prolongé de 90 jours, avec l'autorisation préalable de la Police Fédérale brésilienne. Les démarches doivent être faites au Brésil, auprès de la Police Fédérale. Le séjour ne peut pas excéder 180 jours par an.

Un passeport d'une validité minimum de 6 mois à compter de votre entrée au Brésil.

9) Shopping : Prenez un minimum de vêtements quand vous partez car le Brésil est très bon marché pour tout ce qui n’est pas importé. Chemises, Costumes, Cravates, Bermudas, Shorts, T-shirts, Vestes en Cuir, Pantalons classiques, Mocassins. N.B. : Chaussures de sport de marques américaines et Jeans de marques américaines, À ÉVITER !!! Plus chers qu’en Europe !!!

10) Nourritures : Je vous conseille de fréquenter des «Churrascaria» qui sont des restaurants grils brésiliens où vous payez un forfait et des serveurs passent en continu avec de grands morceaux de viandes grillés. Si non, je vous conseille d’essayer la « Pastel » qui est de la viande de bœuf, poulet, jambon, fromage, etc… enrobés dans une pâte feuilletée et cuite dans l’huile. C’est délicieux ! Vous pouvez aussi trouver toutes sortes de snacks et fast foods pour un prix très démocratique ! N.B. : Évitez les marchants ambulants qui vendent des brochettes cuitent au barbecue car la qualité de la viande et sa provenance n’est jamais sûr !!!

11) Régions à visiter sans vaccins quelconques : Je vous conseille de voyager en dehors de Rio de Janeiro et de São Paulo pour plus de sécurité et plus de calme car ce sont deux grandes métropoles où il faut quand même être bien habitué et bien savoir ce qu’il ne faut faire et pas faire avant de s’y aventurer ! Je vous conseillerais vivement le littoral Sud (de décembre à mai), Sud-Est (toute l’année) et Nord-Est (toute l’année) du Brésil avec les états de Rio Grande do Sul, Santa Catarina avec sa célèbre plage de Camburiu, la ville balnéaire de Buzios (le St Tropez du Brésil) dans l’état de Rio de Janeiro, la ville à l’ambiance nocturne de Franca dans l’état de São Paulo, la ville historique de Vila Velha dans l’état du Esperito Santo, la ville de Salvador avec son plus vieux port de tout le pays, les états du Recife et Maranhão où vous pourriez trouver des plages et des dunes de sables blancs comme si vous étiez sur une île du Pacifique. Conseil Perso: Évitez vraiment la région de Goiânia-Goiás Velho car elle n’est vraiment pas très accueillante du tout et voir même très raciste envers les étrangers européens ou autres et ceci ne reflète vraiment pas la bonne image qu’on peut avoir de ce si beau pays qui est le Brésil !!!

Voilà, j’espère que ces conseils personnels vous porteront chance et j’espère que tout comme moi vous saurrez appréciez la beauté de ce pays et l’accueille chaleureux de ses habitants…
Argentine-Brésil: visa à Iguazu? English translation pending
by Ekkehard · 2007-04-02 · 13 replies
Arrivés par l' Argentine nous repartons en France par Rio en passant par Iguazu. L'hôtel, côté brésilien nous indique qu'il faudra un visa. De quoi s'agit-il exactement ? est-ce une simple formalité rapidement expédiée, ou est-ce qu'on perd beaucoup de temps ? Si quelqu'un peut me dire comment ça se passe ? Merci d'avance...
A la découverte de l'île de Madère: informations générales English translation pending
by RicardoParis · 2007-03-25 · 13 replies
Le climat de Madère jouit d'un équilibre climatique hors du commun durant toute l'année. Elle bénéficie d'un climat océanique tempéré remarquable, avec des étés et des hivers très doux, et l'amplitude thermique, généralement, ne dépasse pas 7 degrés. Les températures moyennes changent entre 22 °C l'été et 16 °C l'hiver. Les températures de l'eau de la mer sont aussi tempérées à cause du courant chaud du Gulf et celles-ci ne changent pas tellement durant toute l'année (22 °C l'été et 18 °C l'hiver). Le climat subtropical, le très beau temps, les températures de Madère en font une destination idéale de voyage toute l’année.

Infos générales.

L’île de Madère est réputée par ces divers cachets. Cette île est petite par sa taille et tellement variée par les contrastes entre la partie Nord pluvieuse et le Sud ensoleillé. Le Nord est généralement plus pluvieux. C’est à partir de ces précipitations que certaines eaux sont acheminées vers l’autre versant au Sud par les étonnants canaux d’irrigation : les « levadas ». L’envie de modernisation de Madère a du privilégier un gâchis énorme dans l’environnement. En l’espace de 15 ans, le littoral a été transformé par les constructions de masse financées massivement par la communauté Européenne. De ce fait, on peut faire le tour de l’île en quelques heures en voiture par les voies rapides. Hélas, ce progrès est visible par des dizaines de tunnels traversants les montagnes, en surplombant les vallées. Certes, cette avancée est bénéfique à l’économie du transport. Le développement de l’île est un confort pour l’habitant mais le naturel n’est plus à l’ordre du jour ! Mais, l’île de Madère a su garder des endroits magiques, des paysages admiratifs et des beaux couchers de soleil. L’île possède de très belles localités à visiter. Par exemple, l’extrémité de l’île « San Laurenco » est très aride avec des vues splendides .Vous pourrez visiter la capitale Funchal avec son marché « Mercado ».Vous trouverez des fruits exotiques, légumes cultivés sur l’île, des fleurs etc… En même temps, vous pourrez survoler la capitale par le téléphérique partant de Monte vers Funchal .Il y a plusieurs jardins à visiter, le plus célèbre est le jardin Botanique de Funchal .Il y a aussi d’innombrables balades en mer avec des catamarans, des voiliers partant de Funchal vers Ponta do Sol. La réservation se fait sur la baie du port de Funchal. Certains sports aquatiques sont installés sur cette baie. Il y a même une ballade d’hélicoptère sur une partie de l’île. De plus, il y a plusieurs téléphériques sur l’île pour vous garantir des sensations exceptionnelles.

Vous pourrez prendre de grandes bouffées d’air frais en allant vers le Pico do Arrieiro, Paul da Serra, Pico Ruivo. Ce sont des ensembles montagneux où l’on peut admirer des levers et couchers de soleil en amoureux .De plus, ne manquez pas les belvédères « mirador ».L’île en possèdent une quarantaine. Durant votre séjour, une visite s’impose dans les villes suivantes Funchal (capitale), Camara de Lobos (petit port de pêche), Ribeira Brava (église), Calheta (la seule plage avec du sable doré de l’île), Porto Moniz ( piscines naturelles), Sao Lorenço, etc… Ce sont les plus grandes villes de l’île mais les moins importantes sont parfois les meilleures pour le touriste par exemple Ponta Sol, Encumeada, Curral das Freiras, Ribeiro Frio, Santa Cruz etc..

Des questions !!!!! poser sur le forum !!!!!!
Vivre au Brésil English translation pending
by Zabelou · 2007-03-04 · 7 replies
Il y a déja quelque temps que nous avions prévu de venir au Bresil dans le but d'acheter une pousada et d'en vivre. Entre temps nous avons vendu notre maison demenager ............ et enfin acheter nos billets pour le Bresil. Nous arriverons à Rio le 23/04/07 pour un voyage d'étude de 4 mois. Depuis que notre projet existe nous avons communiqué avec plusieurs internautes dont certains sont sur ce site (chico brasil, et d'autres) et sur d'autres sites crées par des français de Fortaleza. Nous demandions dans nos questions quel était le coin le plus judicieux pour racheter une pousada et pouvoir en vivre, les réponses que nous avons eues sont assez divergentes. Pour certains le Nord est saturé de structures hotelières et commence a être envahi par les américains qui voient d'un mauvais oeil que d'autres veuillent s'installer. Pour d'autres le nord est l'eldorado du tourisme. On nous conseillé de monter jusqu'a Sao Luis, qui est promis a un développement touristique important avec la prochaine ouverture d'un aéroprt international. On nous a conseillé les etats de Rio et de Sao Paulo qui seraient plus propices pour les études de mon fils de 13 ans (la encore les avis sur le niveau scolaire au Bresil divergent du tout au tout) et plus performant au niveau médical (nous partons avec une dme agée). On nous a aussi parlé du Sud florianopolis.......... Je dois ajouter que je connais bien le Bresil pour y etre venue a plusieures reprises depuis 1985 : le Sud, Rio (j'y suis restée 3 mois) l'interieur, Salvador, Belem, Manaus Brasilia... mais a part Recife pas du tout le Nord On nous a dit aussi que les brésiliens appréciaient assez peu que des français viennent racheter des pousadas pour les gerer, qu'il fallait se mefier des despachentes, des avocats, de certains français, ...... Enfin on a affirmé tout et son contraire, c'est pourquoi nous espèrons que ce voyage d'étude nous permettra de faire la part des choses car malgrès tout nous n'avons qu'une envie nous installer au Bresil. Nous avons peut etre tort mais nous pensons que l'avenir n'est plus europeen du moins pour un certain et nous souhaitons le meilleur pour notre fils. Si vous avez des avis des suggestions nous sommes à l'écoute. A bientot j'espère Isabelle
Espagne en 2008: hésitation entre l'Andalousie et Barcelone English translation pending
by Sylviecom · 2007-02-24 · 32 replies
Nous aimerions voyager en Espagne en 2008, mon conjoint et moi. Nous sommes indécis entre l'Andalousie : Grenade, Séville, Valence, ou plus aux Nord : Barcelone.

Nous recherchons une ville typique, centrale pour pouvoir visiter les environs en auto ou autocar.

J'ai déjà visité les Nord-Ouest il y a plusieurs année. Mais je compte y retourner avec mon conjoin qui ne connait pas l'Espagne.

Si vous avez quelque suggestions.
Traverser la frontière mexicaine depuis Tikal (Guatemala) en bus? English translation pending
by Virgula2 · 2007-02-23 · 11 replies
Est-ce possible ? Si oui, vers quelle ville mexicaine? L'idéal serait pour moi de remonter vers Campeche ou Merida, mais j'ai l'impression que c'est impossible. Est-ce que ce serait plus simple en passant par le Belize? Je sais qu'il y a des avions de Tikal pour Cancun, mais ils ont l'air très chers: est-ce bien le cas? Merci pour vos infos!
Régions de Porto et de l'Algarve au Portugal et logement English translation pending
by Zappa59 · 2007-02-14 · 15 replies
Bonjour. J'ai besoin d'avoir vos avis sur un séjour au Portugal. J'envisage de partir (un couple + un enfant de 11 ans) les 2 dernières semaines d'août mais je n'arrive pas à me décider sur le contenu. Vos expériences pourront certainement m'aider.

Je ne connais que Lisbonne que j'ai adoré et je voudrais terminer par 2 ou 3 jours dans cette ville. Tout le reste est open. En gros, ��tant bien conscient qu'en 2 semaines on ne peut pas visiter tout le Portugal, j'hésite donc entre : - la région de Porto puis descente vers la région de Lisbonne ou - l'Algarve puis remontée vers le région de Lisbonne Quelles sont vos suggestions sur le sujet ???

Au niveau des vols, j'ai la possibilité d'arriver par Porto ou Faro, puis de repartir de Lisbonne, ça n'est donc pas un problème.

Autre point : le logement. Je suis tenté par des locations de particulier à particulier vues sur le site www.homelidays.com. Le problème est qu'en août il est difficile de louer en dessous d'une semaine. Donc autre question : pensez-vous qu'il soit possible, en restant à chaque fois une semaine complète dans un logement, de rayonner dans ces 2 régions ??? Et si vous pensez que c'est possible, quels sont les endroits "stratégiques" où chercher à loger pour visiter au mieux la région ???

Voilà, je pense avoir été assez clair dans mes questions et j'espère vraiment que vous pourrez m'aider à y répondre. Je sais qu'il y a une source de connaissance immense sur ce forum qui m'a énormément servi pour organiser notre dernier voyage (c'était en Californie …).

Merci pour vos réponses à venir ...
Des photos à la pelle English translation pending
by Timouss · 2007-02-10 · 520 replies
Et l'on continue à voyager .

Où est-ce ?
Retour de l'hôtel Aligio et LT English translation pending
by Gringa · 2007-02-03 · 3 replies
Tout d’abord je tiens à préciser que j’ai eu un excellent voyage, j’ai adoré, je ne suis pas habituée aux tout inclus ni aux excursions dispendieuses et c’était extraordinaire. Comme dans toute chose cependant il n’y a rien de parfait et les commentaires négatifs sont constructifs ce n’est ni plus ni moins que les petites choses qui auraient pu être améliorées. Si vous avez des questions, posez-les, je vous répondrai.

Vol d’arrivé : Le voyage se fait dans un airbus 310 d’air transat. Départ de Montréal à 15h15, durée du vol 3h40. Dans l’avion ils nous servent un sous-marin d’à peu près 4 pouces qui ne goute pas grand-chose d’autre que le pain. Le film ça faisait longtemps que j’en avais pas écouté d’aussi mauvais « Le premier baiser » (ou le dernier???). Beaucoup de turbulences au moins pendant 1h. J’ai le mal de l’air.

Transport vers l’hôtel : Il y a une heure d’avance en République Dominicaine, arrivée vers 19h00 à l'aéroport(??), il faisait noir en tout cas. Pas d’attente pour les bagages, on nous dirige vers notre autobus qui s'en va vers Las Terrenas, dépose les gens qui vont à l’hôtel « Gran Bahia El Portillo 5* » puis qui nous déposera à notre hôtel « Aligio beach resort 3* » avec une gang de canado-italien sexagénaires de mauvaise humeur parce que le voyage en autobus dure 1h30 au lieu des 25 minutes annoncées dans la brochure de Nolitour. L’hôtel Gran Bahia El Portillo semble fini, les gens qui y débarquent reçoivent un bon accueil avec cocktail de bienvenu, musique, danseurs. L’hôtel est très beau et tous ceux qui étaient à cet hôtel ont semblés très satisfaits. Les problèmes connus à cause de la construction il y a quelques semaines semblent résolus.

L’hôtel

Arrivée : Seul le gardien de l’entré est là pour nous accueillir. Le lobby est joli avec beaucoup de boiseries, très chaleureux. Pas de cocktail, le restaurant est fermé ainsi que les bars de l’hôtel et de la discothèque. Dans notre chambre une seule cruche d’eau et elle est tiède. Ah oui, j’ai bien eu tel que demandé une chambre à l’étage supérieur et dans le fond du site de l’hôtel (#65), c’est un peu loin, la vue arrière est belle mais j’aurais dû demander une chambre au milieu du site (numéro 33-39) car un peu moins loin. Les chambre 1 à 24 sont situées plus près de la rue et donc de la plage mais j’aaurais peur que ce soit trop bruyant. La chambre est jolie et grande avec aussi beaucoup de boiserie, pas de fenêtres seulement des genres d’auvents en bois couleur acajou et des moustiquaires. L’air conditionné marche de façon aléatoire, je pense qu’il est programmé pour ne fonctionner que pendant certains moments mais c’est suffisant pour maintenir une température adéquate, de plus il y a le ventilatuer qui fonctionne très bien. Grande salle de bain, prise de courant américaine ET européenne, bidet, grande douche en céramique. La toilette est longue à faire partir. Pour avoir du courant dans la chambre il faut insérer une clé dans un petit dispositif. La chambre reste sombre le matin si on garde les « auvents » fermés, lorsqu'ils sont ouvert c'est très ensolleillé. Pas de séchoir à cheveux, pas de frigo mais un bottin téléphonique et un téléphone qui ne fonctionne que pour rejoindre le lobby.

Restaurant: Il n’y a qu’un seul resto à l’hôtel sous forme de buffet. Nous avons plutôt apprécié ce qu’on nous y a servi la première journée mais on s’en est vite lassé car c’est EXTRÈMEMENT répétitif. Il faut savoir que la propriété est italienne. Les petits déjeuners sont variés, on peut y retrouver tout ce qu’on veut excepter un bon café !?! Il est imbuvable quoique certaines personnes le boivent! C'est une machine a café qui le fait. On peut se faire cuisiner des œufs ou des omelettes, il y a des crêpes, des croissants chauds. Pas de jus de fruit frais mais un mélange en poudre très sucré et franchement mauvais. Même les fruits sont répétitifs, cantaloups (melon), pamplemousse, pastèque, papaye, ananas et rarement des bananes. Il y a habituellement 3 sortes de fruits par jour. Nous n’avons pas eu de mangues, d’oranges, de noix de coco. Pour les déjeuner et souper alors là je peux d’or et déjà vous dire ce que vous y trouverez : Pâtes, pizza, poisson, porc, aubergines, riz et tomates. Tout cela apprêté de différentes façons. On se lasse vite! Le reste de pizza du midi est resservi vers 15h30 au bar de la piscine pour les petites fringales mais ça part vite. Le souper n’est servi qu’à 19h30 comme tous les restos là bas ce qui est difficile pour les couples nord-américains qui sont habitués de manger vers 17h00 surtout ceux qui ont des enfants!

Par deux fois on a eu un repas un peu relevé au souper soit le vendredi soir et le dimanche soir, il faut dire que le lundi était férié là-bas..

Clientèle : Très européenne, nous étions seulement 2 couples de québécois, le reste est majoritairement italien, français, allemand et dominicain (le week-end). Il est triste et déconcertant de retrouvé plusieurs touristes (allemand surtout) qui amène des prostituées sur le site en leur payant le séjour. Lors de notre deuxième journée nous sommes allés au bar de la discothèque l’hôtel où il devait y avoir une animation qui n’a jamais eu lieu. Nous nous sommes retrouvés pratiquement les seuls clients jusqu’à ce qu’une bande d’italien un peu trop réchauffé envahissent le bar. On se sentait comme dans une réunion de famille où on ne connaissait personne, comme si nous n’existions pas, ils se criaient des choses d’un bord à l’autre de nous, nous ne nous sommes pas attardés.

Animation : Alors là c’était affreux! Par chance nous ne sommes pas très animation. D’abord les cours de plongée sous-marine ne sot pas affichés à l’avance, il faut avoir la chance de tomber sur le gars le matin pour le suivre.

L’activité du soir est annoncée au restaurant. C’est pratiquement toujours pathétique! Des numéros sans aucune préparation fait par les employés de l’hôtel dont certains manifestement sont engagés pour leur physique plutôt que pour leurs aptitudes. Nous avons eu droit a de la musique avant le souper, faite par les employés de l’hôtel dont un seul jouait de la guitare et chantait un peu faux, les autres « tentaient » de suivre le rythme avec un tam-tam et des maracas et ils gâchaient un peu le tout. A suivi un spectacle à la discothèque très très amateur toujours effectué par les employés de l’hôtel avec de longs moments d’attentes entre les sketchs. Il fallait avoir bu pour apprécier, c’est de l’humour burlesque dépassé selon moi! Ça me faisait penser à du Olivier Guimond (pour ceux qui connaissent) mais sans le talent.

Le seul bon show qu’on a eu à été quand ils ont fait venir des mariachi le dimanche, ils chantaient très bien, ils sont venus chanter à notre table, j’ai bien apprécié quoique mon conjoint était mal à l’aise.

Rien n'est annonçé nulle part sauf pour le "spectacle" (si on peut appeller ça comme ça) du soir.

Le service : C’est moitié-moitié pour le sourire, certains sont invariablement blazés, les plus jeunes sont plus joyeux. D’autres sont payés à ne rien faire sauf à être beaux ou belles. Ceux qui font l’animation n’ont pas un talent naturel, si on n'est pas saoul ont voit qu’ils se forcent et que au fond ça ne leur tente pas. Catalino, un gars qui est payé pour (???) l’animation (?) m’a invité moi et mon copain à la BODEGA (voir plus bas) parce que je sais danser et parler espagnol ou alors pour avoir un bon pourboire, ce qu’on lui a donné le lendemain (il m’a laissé entendre que nous devrions lui en donner un, « petit salaire de 6000 pesos/semaines, les parents les petits frères et blablabla", le baratin habituel ce n’est pas totalement faux ils vivent de misère mais ce dernier ne faisait pas grand-chose de ses journées sinon faire des farces avec ses amis et resté assis à la plage alors 6000$ pesos pour ça c’est déjà pas mal). Nous avions demandé un « wake-up call » à 6h30 un matin où nous devions partir en excursion, j’avais bien précisé l’importance mais faut pas se fier sur eux, amenez vous un bon réveil surtout si votre vol de départ est le matin. Donc, on ne nous à jamais réveillé, je me suis réveillée à 7h37 et le départ était à 7h50, on n’a pas manqué l’excursion mais de peu, sans déjeuner et je n’ai même pas fait mon pipi du matin, je me suis tapé 1h de bus et 1h de bateau avant de pouvoir aller au petit coin ! Là bas c’Est toujours « Si si !!! » mais il faut comprendre « oui mais seulement si ça m’adonne! » Pour ce qui est des femmes de ménage, la notre était plus qu’ordinaire. Nous avons eu des fleurs sur le lit les 2 premiers jours. Je voulais laisser un pourboire le 3eme jour mais nous sommes partis rapidement (à cause du « wake-up call ») et la chambre était un peu bordellique, des souliers pleins de boue à cause de l’excursion de la veille et du linge un peu partout car pas eu le temps de ramasser le matin. Lors de notre retour il y avait peu de choses de faites dans la chambre les cendriers n’étaient même pas vidés, les vieilles fleurs de la veille pas jetées et il n’y avait pas de nouvelles fleurs. J’ai tout de même laissé un pourboire le lendemain avec une chambre plus en ordre pour voir si ça s’améliorerait mais toujours pas de fleurs dans la chambre et un ménage ordinaire. Je n’ai pas récidivé dans les pourboires, d’autant plus qu’on ne faisait faire la chambre qu’un jour sur deux.

Le site : Le site comme tel de l’hôtel est magnifique. Beaucoup de végétation, fleurs, palmiers royales différentes espèces d’arbres impressionnants. L’hôtel charme par sa rusticité, son authenticité et sa chaleur. Les piscines sont de dimension modérée mais toujours propres. La piscine ronde à l’arrière comporte une partie peu profonde pour les jeunes enfants et est plus tranquille. Propre, plutôt bien aménagé. Décoration sobre. Très bien. Il y a un coq et des poules qui se promènent sur le site de l'hotel. Quand je vous dit que c'Est rustique! Si vous aimez dormir tard amenez-vous des bouchons pour les oreilles quoique je n'en ait pas eu besoin pour pouvoir dormir jusqu'à 7h30-8h tous els matins.

Les excursions :

Cascades El Limon : La meilleure excursion du voyage, ça valait le voyage au complet! Par contre ce n’est pas pour tout le monde. Le terrain est très accidenté et en pente, il ne faut pas avoir trop peur des chevaux et leur faire confiance. Nous avons pris avec Nolitour ce qui nous a couté 59$/ personne mais nous avions plus de sécurité (selles attachées et casques de protection).

Donc 45 minutes à cheval dans des pentes très abruptes mais dans un paysage majestueux puis 20 minutes de descente à pieds dans des marches en roc recouvertes de vase TRÈS GLISSANT et pente abrupte, par chance il y a une rampe à peu près tout le long et les guides (un par personne) nous aident, les marches sont parfois hautes (2 pieds), on est content d’arriver en bas, les jambes branlantes (je ne suis pas en forme, une chance que je suis jeune!).

Le spectacle est merveilleux. C’est à couper le souffle! Une cascade très haute est là et nous sommes entourés d’une légère brume. Des habitant grimpent dans la cascade et sautent dans l’eau… courageux! Nous on se trempe bien que beaucoup des autres qui sont là ne se baignent pas. L’eau est douce et fraîche, les roches arrondies. Pour se rendre derrière la cascade à la nage on doit lutter un peu contre le courant mais sérieusement ça en vaut le coup! Il y a une petite grotte derrière. C’est « trillant » de nager derrière les chutes avec tout ce vacarme, ceux qui le font en crient de bonheur…

Si vous allez aux cascades il faut prendre son courage à deux mains et passer derrière la cascade. Au bout d’une 20 aine de minutes nous repartons, les jambes toujours branlantes et s’amorce une remontée difficile surtout pour moi qui ait un bon surplus de poids. Environ 30 minutes de montée aidée par mon guide sans qui je ne serrais jamais arrivée en haut. Je suis contente de retrouver mon cheval et reposer mes jambes. J’en aie eu pour toute la semaine à avoir mal aux jambes et les genoux qui fléchissent facilement.

Donc c’est une excursion qui en a valu l’argent et la peine malgré tout mais il faut savoir que ce n’est pas pour tous. Il faut avoir une forme physique moyenne, de bonnes chaussures et ne pas avoir peur des chevaux. Apportez un peu d’argent car on vous prend à photo à cheval et ont veut vous vendre ce souvenir par la suite. De plus il y a des bijoux en vente au ranch et plus haut dans la montagne on vend différents articles souvenirs. J’y ait vu des choses qu’on ne voit pas ailleurs. Il faut absolument donner un BON pourboire à votre guide, enfin on vous dira que ce n’est pas obligatoire mais franchement faut être sans cœur pour ne rien donner. Ils prennent soin de vous pendant que vous êtes à cheval, font tout le trajet à pieds dans la boue, vous tiennent la main pour descendre les marche et vous assurer de ne pas tomber et vous tire même pour monter les marches ensuite. Ça vaut au minimum 5$ je dirais même 10$ et même là c'est un peu radin. L’excursion dure une demi journée et s’est terminée par un repas traditionnel Dominicain au ranch; riz blanc, fèves, salade, bananes plantain frites, etc. Excellent surtout après tant d’efforts!

Parc de Los Haitises et Cayo Levantado :

Encore une fois avec Nolitour pour 89$ par personne. Départ à 7h50 de l’hôtel. Arrivés à Samana on prend un Speedboat (j’ai vu des gens qui avait réservés avec un autre excursionniste partir en petit bateau moteur, avec les vagues de l’après-midi c’est carrément suicidaire!), gilet de sauvetage. Notre Guide est Elvis qui est très bien. Donc on part, le trajet en speedboat jusqu’au parc dure une 20aine de minutes mais nous avons eu la chance de voir une maman baleine avec son baleineau et nous les avons observés pendant une bonne 15aine de minutes (même si on est pas supposé puisque le capitaine n'avait pas de permis). Elvis connait plein de choses sur les baleines même si ce n’est pas l’excursion que nous devions faire. Nous passons par ce qui nous semble être la maison du garde chasse du Parc ou nous pouvons utiliser les bécosses avec vue sur la mer (les portes ne ferment pas), très typique. Il y a là des petits crabes en dégustation et un petit garçon d’une dizaine d’années qui aime se faire prendre en photo. Petit pourboire au garde. On repart vers les Mangroves, arbres dont les branches deviennent des racines et qui poussent dans l’eau. Un peu de moustiques invisibles, mettez un bon anti-moustique. Petit tour à travers les ilots de calcaires qui offrent un spectacle splendide. Petit tour dans les grottes aussi. Ensuite on repart vers Cayo Levantado qui est une Ile qui a déjà été paradisiaque. On peut encore deviner la beauté qui était jadis là mais malheureusement elle est maintenant envahie de touristes, de vendeurs très insistants et d’un hôtel 5*. Ça me fait penser au zoo de Granby l'été tellement c'est envahi. La plage est belle, on retrouve de beaux coquillages, l’eau est limpide et sans vagues. Le repas qu’on nous sert est très ordinaire, un buffet « style » Dominicain, rien à voir avec le repas aux cascades. Une excursion d’une journée qui en vaut quand même le coup. Lors du retour du Parc, ça brasse beaucoup en bateau, ça à été notre moment préféré, nous étions assis à l’avant la`on ça brasse le plus. Mettez-vous à l’arrière si vous avez le mal de mer ou mal au dos.

Les restaurants : Nous avons essayé deux restos en dehors de l’hôtel. D’abord, pour vous tous qui n’êtes pas, comme moi, européens, ne pensez pas pouvoir souper avant 19h dans aucun restaurant digne de ce nom. Ils n’ouvrent jamais avant 19h lorsqu’il fait noir et qui n’est pas prudent de faire de grandes distances à pied. Prenez un moto Conchos.

Chez Pietro : La nuit de notre arrivée comme il n’y avait rien à l’hôtel, on use un peu de notre imagination (et de notre courage) et on décide d’aller voir la mer juste en face de l’hôtel (la nuit ce n’est pas sécuritaire donc on ne va pas très loin). À une vingtaine de pieds à droite sur la plage on se laisse attirer par la musique et on se paye un coke! Pietro tient un petit bar-resto et il accepte de nous préparer un spaghetti aux crevettes même s’il est 23h35 et qu’il doit en théorie fermer à minuit (loi Dominicaine). On a donc mangé le premier et le meilleur repas de notre séjour, pâtes fraîches et crevettes pêchées la journée même absolument délicieux! Avec deux coke le tout pour 25$ US. Il a invité des amis de la police à manger pour pouvoir fermer plus tard… merci Pietro! Les vagues se terminaient à quelques pieds de notre table, très romantique, je vous le recommande.

Chez Sandros : Sandros est situé près de l’Aligio et nous voulions nous y rendre pour manger des langoustes car mon conjoint n’était pas chaud à l’idée de monter sur un moto concho. Je téléphone de l’hôtel, on me dit qu’il y a des langoustes et qu’on accepte la carte de crédit. Nous nous y rendons, nous commandons un coke et une bouteille d’eau ordinaire. Quand arrive le moment de commander… il n’y a pas de langouste!!! Il y a des langoustINES mais vieilles de 3 jours. 😕Nous décidons de ne pas manger là. Pour ne pas trainer d’argent superflu nous n’avions que la carte de crédit mais la serveuse refuse de la prendre seulement pour un coke et une bouteille d’eau. J’ai dû retourner payer le lendemain. Il faut aussi dire que les prix sont plus élevés à cet endroit, légèrement. La serveuse me dit qu’il n’y a pas de langoustes en cette saison et que nous n’en trouverons nulle part.😠

La Salsa :

Je tenais à manger un repas de langoustes fraîches pendant mon séjour. Robert le représentant de Nolitour nous a conseillé le resto « La salsa » qui est un resto de fruits de mer et de grill qui était de toute façon un des seuls à offrir des langoustes car apparemment ce n’était pas la saison mais eux possèdent un aquarium où ils conservent des langoustes vivantes. Je ne suis pas experte en langouste, en fait c’était la première fois que j’en mangeais, j’aime les fruits de mer en général homard, crabe etc. Nous avons payé 21$US environ pour 1lb de langouste (1 langouste et demie) accompagné d'un peu de riz vapeur et d’une dizaine de mini morceaux de carotte cuites. Franchement c’était loin de nos espérances. Est-ce parce que nous n’aimons pas la langouste, parce qu’elle était mal apprêtée? Je ne le sais pas mais ça ne valait certainement pas 21$ plus le moto Conchos.

Discothèque la BODEGA: Nous y sommes allés un samedi soir, il y avait un excellent spectacle de musique merengue, salsa, batchata. Un groupe très bien. Beaucoup de monde. 100 pesos pour bière ou cuba libre. Bonne musique, belle ambiance! C'est tout près de l'Aligio 2 minutes de marche. Plusieurs clients de l'hotel s'y rendent. Nous y sommes allé avec un employé de l'hotel avec sa moto. Nous sommes revenus à pieds... vivants! Pas d'attaque. De toutes façons il ne restait que 50 pesos dans nos poches et mon copain était tellement ivre qu'il aurait découragé tout attaquant en essayant de lui donner l'argent.

La sécurité: Qu'en est-il au juste? On ne s'est pas fait attaqués on n'a rien vu de cela non plus. On est resté bien sage a l'hotel la plupart du temps. On a demandé a plusieurs personnes si on pouvait sortir le soir sans danger et personne n'a oser nous dire qu'on pouvait donc il doit vraiment y avoir un problème de sécurité malgré la police touristique. Mon conjoint s'est fait offrir de la Coca (cocaine) par un moto concho bien en règle avec son chandail de la ville. On entend des coups de feu le soir a l'occassion mais c'est un peu la tradition là bas de tirer en l'air quand on fait la fête alors il ne faut pas trop s'en soucier. Domage de ne pas pouvoir se promener l'esprit tranquille le soir venu tout de même!

La mer et la plage :

En face de l’hôtel : La plage n’est pas profonde et la rue très près rend l’atmosphère un peu désagréable. Odeur d’huile et d’essence, bruit de silencieux des motos etc. De plus la mer est pleine de corail à cet endroit, elle est généralement calme mais pas toujours assez pour faire du snorkeling. Nous en avons fait une journée peu venteuse et nous avons adoré l’expérience. Nous ne sommes pas des spécialistes, pour mon conjoint c’était se première expérience, pour moi la deuxième. On a vu environ une dizaine d’espèces de poissons, plusieurs types de coraux, des oursins noirs et rouges. Nous n’avions rien pour nourrir les poissons, peut-être en aurions nous vu d’Avantage si tel avait été le cas.

À 20 minutes de marche vers la droite : Il y a une pointe de plage plutôt achalandée qui offre une mer relativement calme et sans algues ni coraux mais il y a un peud e monde à cet endroit. Dépassé cette pointe la plage est pratiquement déserte, pas d’algues ni de coraux, Des vagues dont l’intensité augmente plus vous marchez donc a vous de choisir l’intensité qui vous convient. La plage est peu profonde encore une fois, on doit mettre nos vêtements sur l’herbe pour être certain qu’une vague ne les apportera pas.

Vers l’hôtel Cacao : Nous y sommes passés en marche vers playa bonita. Il y avait des algues sur la plage. L'hotel semble défraîchi et aurait besoin d'une bonne couche de peinture, en tout cas vu de l'extérieur. Il y a plus de Québécois à cet endroit et ceux à qui j'ai parlé étaient satisfaits.

Playa las ballenas : C’Est joli, un bon 45 minutes de marche par la plage vers la gauche en sortant de l’hôtel Aligio, dépassé la pointe que l’on voit.

Playa Bonita : Arrivé au bout de Playa las Ballenas il y a un petit chemin en terre et 15 minutes plus tard il aboutit sur Playa Bonita. Alors là c’Est le paradis même s’il est à 1h30 de marche du Aligio. De belles vagues, du sable fin, un paysage magnifique avec les petits rochers. Il y a beaucoup de Dominicains à cet endroit. Nous n’avons pas eu le courage de se rendre à Playa Coson qui doit être à 45 minutes de marche supplémentaire. Il aurait été intéressant de s’y rendre en quad, c’Est-ce que je vous conseil, moins fatiguant mais si vous décidez d’y aller à pied ça en vaut quand même largement la peine.

Vol de départ : L’aéroport de Samana a eu des problèmes avec les lumières de la piste de décollage/atterrissage. Aucun avion ne peut décoller ou atterrir la nuit tombée. Nous avons dû prendre un bus jusqu’à Puerto Plata, 4h de bus. Serons nous dédommagés ??? Nous nous plaindrons à Nolitour.

Voila mon compte rendu! 😉 Je donne un 9 sur 10 a mon voyage. Un point de perdu pour le service, la nourriture et la sécurité ainsi que la clientèle. Je conseil ce voyage pour ceux qui ont un petit budget ou qui n'aiment pas les 5*. Pour ceux qui aiment être près de la ville et qui aiment les belles plages. Je le déconseille aux habitués des 5* ou des hotel en retrait de toute vie locale à moins de vouloir être dépaysé.
Des photos! Des photos!! English translation pending
by Choucarde · 2007-01-05 · 504 replies
Bon! Alors voilà la photo:

Où se trouve cette horloge???
Itinéraire pour deux mois au Brésil? English translation pending
by Marmotton · 2006-09-18 · 20 replies
Nous avons l'intention de partir à la découverte du Brésil "façon routarde" durant 2 mois, à partir du 16 janvier en assistant au carnaval de RIO vers la mi février Or ayant un peu plus d'un mois avant le carnaval, j'avais pensé filer dés notre arrivée à Sao Paulo vers Brasilia et de là prendre un avion pour Manaus (est ce la bonne période pour faire des excursions sur l'amazone) puis de la descendre vers Belem en bateau et puis par bus descendre petit à petit en longeant le Nordeste vers salvador puis rio...pour nous consacrer ensuite dans le sud après le carnaval avec peut-être un petit détour vers le Pantanal.... Aussi pensez vous que mon itinéraire est faisable ???? Est ce que vous me conseillez une excursion à partir de Manaus sachant que nous y serons vers la mi-janvier et que nous descendrons l'amazone jusqu'à belem. Quels sont les points à ne pas manquer dans le nord, sachant que nous aimons ce qui est le + authentique et fuyons le tourisme de masse... Et au carnaval de RIO, quel jour me conseillez vous pour aller au sanbodrome... Et puis dans le SUd, quelles endroits à faire et pensez vous que nous puissions visiter le Pantanal fin février.... Merci pour tous vos conseils, nous avons hâte de découvrir le Brésil après avoir fait il y a 2 ans le mexique... Nathalie
Argentine et/ou Chili en septembre-octobre-novembre English translation pending
by Mlaurent1 · 2006-07-17 · 21 replies
Bonjour à tous,

Je prévois de partir avec un copain une vingtaine de jours, que nous n'avons pas encore calé entre le 15 septembre et fin octobre (peut-être en novembre). Argentine et/ou Chili, la décision n'est pas encore prise, mais de toutes façons, une première partie du voyage (les 3-4 premiers jours) seront consacrés soit à Buenos Aires, soit à Santiago que nous ne connaissons pas.

Voici quelques questions en vrac :

1/ A cette période, vaut-il mieux visiter le nord (du style Iguazu, Jujuy, Salta, Atacama, etc) ou le sud (Patagonie argentine et/ou chilienne, Lake District, Terre de Feu, etc) ? J'ai cru comprendre que le nord était plus approprié à cette période... Est-ce que j'ai bon ? 🙂 De toutes façons, tout cela est gigantesque, il va bien falloir qu'on fasse des choix... 😕

2/ On envisage de se déplacer en voiture (pour la liberté, j'espère que ce n'est pas une erreur gravissime, dites-le moi... 🙂). Est-il possible de franchir facilement les frontières avec une voiture de location, notamment la frontière Argentine-Chili (et même question pour Argentine-Uruguay, Uruguay-Brésil, Argentine-Brésil, etc, voire le Paraguay...) ? L'une des options possibles (en cas de choix pour la version "nord") est en effet de faire un tour dans le Rio Grande do Sul (Brésil) pour redescendre ensuite vers l'Argentine par Iguazu.

3/ Question annexe : techniquement, le franchissement des Andes pour traverser la frontière Argentine-Chili est-il jouable à une telle saison ?

4/ Question logistique : permis international indispensable ou paperasserie inutile ?

5/ Les informations touristiques sur l'Uruguay sont une denrée rare en France. Est-ce que ce pays a un intérêt quelconque ?

Voilà.

Merci beaucoup pour vos réponses. 😉

Laurent
Transport Barcelone-Lloret del Mar? English translation pending
by Kobj · 2006-05-29 · 22 replies
je part avec des potes la semaine du 01 juillet a Lloret del mar mais notre avion arrive a barcelone et on n'arrive pas a trouver sur internet un moyen de transport de Barcelone à Lloret Del Mar....merci a ceux qui aurez une solution

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