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Quels parcs à Orlando? English translation pending
J'ai pensé à faire : un jour Seaworld
Disney : Magic Kingdom, Animal, Epcot
Vaut-il mieux ensuite faire le parc cinéma Disney ou un parc universal ?
Les parcs aquatiques Disney valent-ils le coût ?
Précision : on y serait la semaine fin avril - début mai on a trois enfants de 3, 5 et 7 ans (la grande dépasse les 1,22 m sans souci mais les "petits" devront renoncer à pas mal d'attractions).
Merci de vos avis ...
Vaut-il mieux ensuite faire le parc cinéma Disney ou un parc universal ?
Les parcs aquatiques Disney valent-ils le coût ?
Précision : on y serait la semaine fin avril - début mai on a trois enfants de 3, 5 et 7 ans (la grande dépasse les 1,22 m sans souci mais les "petits" devront renoncer à pas mal d'attractions).
Merci de vos avis ...
Paludisme ou effets secondaires pour un voyage en Afrique du Sud? English translation pending
Bonjour c'est encore moi 😏
Je suis en train de me creuser le cerveau pour savoir si je prend ou non un traitement contre le palu (ou la malaria?) Nous comptons rester 3/4 jour au parc Kruger, et je sais que c'est une zone à risque. De plus nous partons en février, soit en été là-bas ce qui n'arrange pas les choses!! Bien entendu, j'ajoute que ma peau, c'est du miel pour les moustiques!
Bon, très bien.
MAIS, (parce qu'il y a toujours un "mais") lorsque j'ai lu les effets secondaires de ces médicaments, j'ai vraiment pris peur!! Exemple : " les traitements anti-paludéens présentent des contre-indications, et peuvent provoquer des effets secondaires indésirables. Le Lariam, par exemple, pourra avoir tendance à vous déprimer. De nombreuses personnes se plaignent également de troubles intestinaux. Les médecins reconnaissent que tous les médicaments prescrits, à base de quinine, ont des effets secondaires lourds." " Si vous prenez un traitement préventif il va camoufler le palu, et celui ci peut réapparaitre jusqu'à 2 mois plus tard." "L'efficacité n'est pas sûre à 100%"
Certains disent qu'ils s'en sont très bien tirés sans traitement, qu'il faut simplement être vigilent et avoir les bon réflexes. D'autres que c'est trop dangereux et qu'il faut prendre le traitement avant....
I'm lost!
Et vous, vous en pensez quoi?
Je suis en train de me creuser le cerveau pour savoir si je prend ou non un traitement contre le palu (ou la malaria?) Nous comptons rester 3/4 jour au parc Kruger, et je sais que c'est une zone à risque. De plus nous partons en février, soit en été là-bas ce qui n'arrange pas les choses!! Bien entendu, j'ajoute que ma peau, c'est du miel pour les moustiques!
Bon, très bien.
MAIS, (parce qu'il y a toujours un "mais") lorsque j'ai lu les effets secondaires de ces médicaments, j'ai vraiment pris peur!! Exemple : " les traitements anti-paludéens présentent des contre-indications, et peuvent provoquer des effets secondaires indésirables. Le Lariam, par exemple, pourra avoir tendance à vous déprimer. De nombreuses personnes se plaignent également de troubles intestinaux. Les médecins reconnaissent que tous les médicaments prescrits, à base de quinine, ont des effets secondaires lourds." " Si vous prenez un traitement préventif il va camoufler le palu, et celui ci peut réapparaitre jusqu'à 2 mois plus tard." "L'efficacité n'est pas sûre à 100%"
Certains disent qu'ils s'en sont très bien tirés sans traitement, qu'il faut simplement être vigilent et avoir les bon réflexes. D'autres que c'est trop dangereux et qu'il faut prendre le traitement avant....
I'm lost!
Et vous, vous en pensez quoi?
Argent en Thaïlande: quelles coupures et où les mettre? English translation pending
Bonsoir à tous !
Voila nous partons pour 20jours en janvier dans toutes la Thaïlande. Notre budget : environ 1000€/pers pour bien en profiter.
Ma question est : Peut on demander le nombre de coupure que l'on veut de chaque quand on change à la banque thai ? Et si oui, combien prendre de chaque, en sachant qu'a mon avis on va convertir 500€ dans un premier temps, et faire le reste petit à petit. Pour payer les bus c'est souvent a coup de 50bath, et pour les taxis apparemment ils n'ont pas " de monnaie sur eux" quand on leurs tend un gros billet... alors prendre que des petites coupures ?
Nous arrivons sur bangkok a 18h en avion, ensuite direction l'hotel pour repartir vers 6h le lendemain pour kanchanaburi. Y a t'il des banques avec un bon tôt à kanchanaburi ? Car je suppose qu'a 6h du mat les banques ne sont pas ouverte à bangkok.
Je pense prendre 1 ceinture cache billet chacun + une pochette a mêmes le corps chacun pour les passeports etc. (si vous avez des conseils je suis preneuse)
Mais comment faire quand on se beigne ? c'est dommage de ne pas se baigner ensemble, si un doit rester sur la plage ou le bateau... J'ai entendu parler de pochette waterproof mais est ce sur ? ou en trouver ? Pareil pour l'appareil photo...
Bref j'attends vos précieux conseils.
Voila nous partons pour 20jours en janvier dans toutes la Thaïlande. Notre budget : environ 1000€/pers pour bien en profiter.
Ma question est : Peut on demander le nombre de coupure que l'on veut de chaque quand on change à la banque thai ? Et si oui, combien prendre de chaque, en sachant qu'a mon avis on va convertir 500€ dans un premier temps, et faire le reste petit à petit. Pour payer les bus c'est souvent a coup de 50bath, et pour les taxis apparemment ils n'ont pas " de monnaie sur eux" quand on leurs tend un gros billet... alors prendre que des petites coupures ?
Nous arrivons sur bangkok a 18h en avion, ensuite direction l'hotel pour repartir vers 6h le lendemain pour kanchanaburi. Y a t'il des banques avec un bon tôt à kanchanaburi ? Car je suppose qu'a 6h du mat les banques ne sont pas ouverte à bangkok.
Je pense prendre 1 ceinture cache billet chacun + une pochette a mêmes le corps chacun pour les passeports etc. (si vous avez des conseils je suis preneuse)
Mais comment faire quand on se beigne ? c'est dommage de ne pas se baigner ensemble, si un doit rester sur la plage ou le bateau... J'ai entendu parler de pochette waterproof mais est ce sur ? ou en trouver ? Pareil pour l'appareil photo...
Bref j'attends vos précieux conseils.
Concours du mois de janvier 2013: La forme circulaire dans le monde English translation pending
Comme indiqué dans le titre de ce message les photos de voyage proposées dans ce concours devront donner la part belle - à défaut de la part principale - à la forme circulaire.
Il faut donc qu'un cercle - pratiquement complet - apparaisse de manière évidente sur votre photo quand bien même il n'en serait pas l'élément le plus important.
Exemples :

La présence humaine (ou animale 😛 à condition de rester dans une certaine décence 😮) sont à privilégier.
Les photos de macarons (à condition qu'ils soient bons 😊) sont également acceptées
Modalités pratiques
Dépôt des photos jusqu’au Vendredi 25/01 minuit
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos; numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)
Pour voter : du Samedi 26/01 au Mercredi 30/01 minuit
Merci d’indiquer le pseudo, le numéro de la photo et le classement.
Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos).
En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium !
L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de Février 2013.
Pour les discussions autour du thème, c'est ici : Discussion autour du concours du mois de Janvier 2013 : La forme circulaire dans le monde

Diaporama (Merci Herikles) : Diaporama La forme circulaire dans le monde
Bonne chance à tous!
Il faut donc qu'un cercle - pratiquement complet - apparaisse de manière évidente sur votre photo quand bien même il n'en serait pas l'élément le plus important.
Exemples :

La présence humaine (ou animale 😛 à condition de rester dans une certaine décence 😮) sont à privilégier.
Les photos de macarons (à condition qu'ils soient bons 😊) sont également acceptées
Modalités pratiques
Dépôt des photos jusqu’au Vendredi 25/01 minuit
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos; numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)
Pour voter : du Samedi 26/01 au Mercredi 30/01 minuit
Merci d’indiquer le pseudo, le numéro de la photo et le classement.
Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos).
En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium !
L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de Février 2013.
Pour les discussions autour du thème, c'est ici : Discussion autour du concours du mois de Janvier 2013 : La forme circulaire dans le monde

Diaporama (Merci Herikles) : Diaporama La forme circulaire dans le monde
Bonne chance à tous!
Buenos Aires - Valparaíso: des chutes d'Iguazú au cœur des Andes, de la côte chilienne à l'Atacama English translation pending
Buenos Aires - Valparaíso. Des chutes d'Iguazu au cœur des Andes, de la côte chilienne à l'Atacama.
Pour ce troisième printemps austral en Argentine et au Chili, ce sont des noms porteurs de rêves anciens qui ont guidé notre itinéraire, tout comme Ushuaia, le Perito Moreno et le Fitz Roy l’avaient fait en 2010 : Iguazú et ses chutes, l’Aconcagua, Valparaíso... 1400 km séparent Buenos Aires de Puerto Iguazú. Nous avons pris un bus pour rejoindre l’extrême Nord-Est du pays, puis un avion d'Iguazú à Salta. De là, comme d’habitude, nous avons loué chez Argentina Excepción une petite berline – cette année une Chevrolet Agil – pour faire une boucle au sud en traversant les Andes au pied de l’immense et magnifique Aconcagua (6962 m), et redescendre sur Valparaíso, sa baie, son port et ses pirates, ses collines et ses fleurs… En remontant vers le nord, la côte chilienne était par endroits brumeuse ou noyée de pluie, le Pacifique glacial, les goélands marins dansaient dans les vagues écumantes, mais elle cachait aussi des criques de sable étincelant et des merveilles géologiques. L’aridité a peu à peu repris le dessus, nous avons rejoint le désert d’Atacama, San Pedro, l’altiplano, la puna… puis Salta, d’où nous nous sommes envolés pour Buenos Aires.
Je tiens cette année encore à remercier Krikri que j'avais mise à contribution pour nous dénicher de bonnes adresses et grâce à qui nous avons passé un excellent séjour à Valparaíso!
La version avec photos est visible ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_152...

********************************
Pour plus de clarté, je suis l'exemple de Trois14, et donc fais un Index du carnet. Chaque lien renvoie à la page concernée lorsqu'on est connecté :
Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta Buenos Aires - Puerto Iguazú Chutes d'Iguazú(1), Garganta del Diablo, Paseo Superior Chutes d'Iguazú(2), Paseo Inferior, isla San Martin Chutes d'Iguaçu côté brésilien Iguaçu (Brésil), Parc des oiseaux De Salta à Villa Unión via San Carlos et Belén En route pour la Laguna Brava... Parc national de Talampaya Ischigualasto, « là où se pose la Lune » De San Agustin de Valle fértil à Barréal en passant par San Juan La route des Andes (1). De Barréal à Puente del inca La route des Andes (2). Parc provincial de l'Aconcagua De Puente del Inca à Valparaiso Valparaiso (1) Valparaiso (2) Valparaiso (3). Museo a cielo abierto La côte Pacifique (1). De Valparaiso à La Serena La côte Pacifique (2). De La Serena à Bahia Inglesa La côte Pacifique (3). De Bahia Inglesa à Taltal via le parc Pan de Azucar La côte Pacifique (4). De Taltal à San Pedro de Atacama via Antofagasta De San Pedro de Atacama à San Antonio de los Cobres via le Paso de Sico Tolar Grande De San Antonio de los Cobres à Salta. Museo de Arqueología de Alta Montaña Buenos Aires. Tigre, La Boca
Renseignements divers
********************************
Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta
Mardi 16 octobre
Le voyage a plutôt moyennement commencé… A Roissy, alors que je veux passer un texto à Loïc, impossible de trouver le portable. Je fouille partout, rien… En désespoir de cause, je m’adresse à un homme qui a l’air sympa et lui demande s'il veut bien appeler mon numéro pour que je l'entende sonner. Ça doit être assez comique, car nous avons ouvert les bagages à même le sol et j'ai l'oreille collée sur les vêtements tandis que lui, à côté, égrène régulièrement d’une voix forte le nombre de sonneries avant que le répondeur se déclenche: Une…, deux…, trois…, quatre!!! Mais il faut se résoudre à l’évidence, je l'ai bien oublié à Paris. Le taxi qu'on avait commandé est arrivé avec un quart d'heure d'avance et a envoyé un sms pour prévenir, j'ai sorti le portable de mon sac, lui ai répondu et... dans la précipitation j'ai dû le reposer sur une table!...
Mercredi 17
Le vol a duré dix-sept heures au lieu de treize heures trente-cinq. Une fois au-dessus de Buenos Aires (14 °C et de la pluie!), l'avion a tourné, tourné, tourné... L'atterrissage était prévu à 8 h 5, puis à 8 h 15, mais dix minutes plus tard on est remontés à 3000 mètres et on y est restés jusqu'à l'annonce du commandant de bord disant que les orages au-dessus de Buenos Aires nous obligeaient à aller nous poser à Montevideo, en Uruguay. En fait, le 777 ne pouvait de toute façon ni atterrir à cause des orages ni rester en vol parce que les réservoirs étaient presque vides. Je préférais très nettement ça, je me faisais tout un film avec le train d'atterrissage qui était peut-être bloqué... ;-)
De retour à EZE – l’aéroport international de Buenos Aires – à 11 h 35, le remis n'est évidemment plus là. On attend encore et encore, étant quasi certains que Yann s'est tenu au courant et aura fait le nécessaire. C'est bien le cas. Le chauffeur revient vers 1 h 15 mais réclame ensuite deux fois la course – ce qui en somme est normal puisqu’il a fait un aller-retour pour rien; un remis est un taxi privé que rien ne distingue des autres voitures, il travaille au forfait et ne peut embarquer d’autres personnes que celles convenues au départ. A cela s'ajoutent les quarts d'heure d'attente supplémentaires au-delà de l'heure prévue avant qu'il ne se soit décidé à repartir, et la note monte à 380 pesos – aussi cher que pour faire Paris - Roissy. A La Querencia, Yann discute âprement et arrive à faire baisser le prix à 320 pesos.
Second petit accroc, la souris du Netbook a disparu du sac de voyage entre Paris et Buenos Aires. Le bagage cabine étant plein, je l'ai posée sur le dessus du sac alors qu'il n'avait pas de cadenas, une habitude prise sur les vols à destination des Etats-Unis où l’on doit tout laisser ouvert ou avoir un cadenas TSA.
On est très contents de revoir Yann, on discute longuement avec lui l'après-midi en buvant du thé, de tout, du bébé à venir, de ses travaux très réussis, de notre travail, de la situation en Argentine, de Cristina Kirchner, etc. On retrouve aussi la grande chambre en duplex si agréable de l'an dernier avec Val et Guy, et les patios fleuris. Et le soir, les pizzas chez le traiteur voisin et sa « gata » (sa chatte), qui nous reconnaît et tient avec un enthousiasme aussi débordant que l'an dernier à transformer nos bas de pantalons en bonnets de hussards!
Jeudi 18
Quand on est à BsAs, nos pas nous mènent invariablement vers San Telmo et son mercado couvert, quel que soit notre planning, aujourd'hui comme hier et comme demain sans doute; en l'occurrence, Yann nous ayant indiqué un magasin sur Carlos Calvo pour racheter une souris, de l'autre côté de l'avenida 9 de Julio, nous ne pouvons faire autrement que de prendre la rue Carlos Calvo en direction de... San Telmo. D'autant que nous voulons aussi rejoindre Puerto Madero, ancien port de BsAs devenu rapidement obsolète après sa construction et laissé des décennies à l'abandon avant sa remise à neuf et sa transformation en quartier branché et hors de prix. Mais il est très sympa, surtout sous le soleil, traversé par le río de la Plata qui charrie une terre ocre généreusement amenée par les ríos Parana et Uruguay.

Pas de chance, au terminal de bus où nous allons chercher nos billets pour Puerto Iguazú, tout est complet en « tutto letto » avec Via Bariloche ou en « suite ejécutivo » (les deux catégories ont des sièges inclinables à 180°) avec Crucero del Norte. Seule cette dernière compagnie a encore des sièges camas (à 160°) pour le 19, côte à côte et au milieu du bus.
Ensuite, toujours à pied, nous voilà repartis pour le cimetière de Recoleta, ou cimetière de toutes les démesures si l'on excepte sa taille, que l'on n'avait jamais visité au cours de nos précédents séjours. Ici sont enterrés généraux, politiques, grands bourgeois, intellectuels et artistes, dans des mausolées dominés par des anges, des archanges et des vierges de tous les âges et de toutes les tailles.

Le marbre noir ou rose côtoie le béton envahi par de délicates guirlandes de plantes grimpantes ou de fleurs sauvages.
Par les portes, la plupart du temps vitrées, on aperçoit à l’intérieur deux cercueils, l'un au-dessus de l'autre, et à droite un escalier qui descend dans la froideur, le silence et la pénombre de la terre. Une grille, souvent ouvragée, permet de distinguer, lorsqu'un rayon de soleil se glisse au travers, l'empilement des morts dans leurs boîtes luxueuses... Le dernier arrivé prend la place du cercueil qui est en haut et fait descendre au sous-sol le cercueil du bas. Dehors, le ciel est bleu, les promeneurs défilent à la recherche de la tombe d'Eva Perón, les chats au poil en bataille roulent des mécaniques, la vie poursuit son cours...
Nous quittons le cimetière et ses quatre mille tombes – dont près d’une centaine classées monuments historiques. Parmi elles on trouve de tout, du kitchissime, avec souvent un brin de mégalomanie, mais aussi de très belles choses. Encore une bonne marche pour rejoindre le métro à Callao; changement à Catedral, linea E, sortie à Independencia, et à 16 heures nous avons rejoint nos pénates.
Pour ce troisième printemps austral en Argentine et au Chili, ce sont des noms porteurs de rêves anciens qui ont guidé notre itinéraire, tout comme Ushuaia, le Perito Moreno et le Fitz Roy l’avaient fait en 2010 : Iguazú et ses chutes, l’Aconcagua, Valparaíso... 1400 km séparent Buenos Aires de Puerto Iguazú. Nous avons pris un bus pour rejoindre l’extrême Nord-Est du pays, puis un avion d'Iguazú à Salta. De là, comme d’habitude, nous avons loué chez Argentina Excepción une petite berline – cette année une Chevrolet Agil – pour faire une boucle au sud en traversant les Andes au pied de l’immense et magnifique Aconcagua (6962 m), et redescendre sur Valparaíso, sa baie, son port et ses pirates, ses collines et ses fleurs… En remontant vers le nord, la côte chilienne était par endroits brumeuse ou noyée de pluie, le Pacifique glacial, les goélands marins dansaient dans les vagues écumantes, mais elle cachait aussi des criques de sable étincelant et des merveilles géologiques. L’aridité a peu à peu repris le dessus, nous avons rejoint le désert d’Atacama, San Pedro, l’altiplano, la puna… puis Salta, d’où nous nous sommes envolés pour Buenos Aires.
Je tiens cette année encore à remercier Krikri que j'avais mise à contribution pour nous dénicher de bonnes adresses et grâce à qui nous avons passé un excellent séjour à Valparaíso!
La version avec photos est visible ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_152...

********************************
Pour plus de clarté, je suis l'exemple de Trois14, et donc fais un Index du carnet. Chaque lien renvoie à la page concernée lorsqu'on est connecté :
Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta Buenos Aires - Puerto Iguazú Chutes d'Iguazú(1), Garganta del Diablo, Paseo Superior Chutes d'Iguazú(2), Paseo Inferior, isla San Martin Chutes d'Iguaçu côté brésilien Iguaçu (Brésil), Parc des oiseaux De Salta à Villa Unión via San Carlos et Belén En route pour la Laguna Brava... Parc national de Talampaya Ischigualasto, « là où se pose la Lune » De San Agustin de Valle fértil à Barréal en passant par San Juan La route des Andes (1). De Barréal à Puente del inca La route des Andes (2). Parc provincial de l'Aconcagua De Puente del Inca à Valparaiso Valparaiso (1) Valparaiso (2) Valparaiso (3). Museo a cielo abierto La côte Pacifique (1). De Valparaiso à La Serena La côte Pacifique (2). De La Serena à Bahia Inglesa La côte Pacifique (3). De Bahia Inglesa à Taltal via le parc Pan de Azucar La côte Pacifique (4). De Taltal à San Pedro de Atacama via Antofagasta De San Pedro de Atacama à San Antonio de los Cobres via le Paso de Sico Tolar Grande De San Antonio de los Cobres à Salta. Museo de Arqueología de Alta Montaña Buenos Aires. Tigre, La Boca
Renseignements divers
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Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta
Mardi 16 octobre
Le voyage a plutôt moyennement commencé… A Roissy, alors que je veux passer un texto à Loïc, impossible de trouver le portable. Je fouille partout, rien… En désespoir de cause, je m’adresse à un homme qui a l’air sympa et lui demande s'il veut bien appeler mon numéro pour que je l'entende sonner. Ça doit être assez comique, car nous avons ouvert les bagages à même le sol et j'ai l'oreille collée sur les vêtements tandis que lui, à côté, égrène régulièrement d’une voix forte le nombre de sonneries avant que le répondeur se déclenche: Une…, deux…, trois…, quatre!!! Mais il faut se résoudre à l’évidence, je l'ai bien oublié à Paris. Le taxi qu'on avait commandé est arrivé avec un quart d'heure d'avance et a envoyé un sms pour prévenir, j'ai sorti le portable de mon sac, lui ai répondu et... dans la précipitation j'ai dû le reposer sur une table!...
Mercredi 17
Le vol a duré dix-sept heures au lieu de treize heures trente-cinq. Une fois au-dessus de Buenos Aires (14 °C et de la pluie!), l'avion a tourné, tourné, tourné... L'atterrissage était prévu à 8 h 5, puis à 8 h 15, mais dix minutes plus tard on est remontés à 3000 mètres et on y est restés jusqu'à l'annonce du commandant de bord disant que les orages au-dessus de Buenos Aires nous obligeaient à aller nous poser à Montevideo, en Uruguay. En fait, le 777 ne pouvait de toute façon ni atterrir à cause des orages ni rester en vol parce que les réservoirs étaient presque vides. Je préférais très nettement ça, je me faisais tout un film avec le train d'atterrissage qui était peut-être bloqué... ;-)
De retour à EZE – l’aéroport international de Buenos Aires – à 11 h 35, le remis n'est évidemment plus là. On attend encore et encore, étant quasi certains que Yann s'est tenu au courant et aura fait le nécessaire. C'est bien le cas. Le chauffeur revient vers 1 h 15 mais réclame ensuite deux fois la course – ce qui en somme est normal puisqu’il a fait un aller-retour pour rien; un remis est un taxi privé que rien ne distingue des autres voitures, il travaille au forfait et ne peut embarquer d’autres personnes que celles convenues au départ. A cela s'ajoutent les quarts d'heure d'attente supplémentaires au-delà de l'heure prévue avant qu'il ne se soit décidé à repartir, et la note monte à 380 pesos – aussi cher que pour faire Paris - Roissy. A La Querencia, Yann discute âprement et arrive à faire baisser le prix à 320 pesos.
Second petit accroc, la souris du Netbook a disparu du sac de voyage entre Paris et Buenos Aires. Le bagage cabine étant plein, je l'ai posée sur le dessus du sac alors qu'il n'avait pas de cadenas, une habitude prise sur les vols à destination des Etats-Unis où l’on doit tout laisser ouvert ou avoir un cadenas TSA.
On est très contents de revoir Yann, on discute longuement avec lui l'après-midi en buvant du thé, de tout, du bébé à venir, de ses travaux très réussis, de notre travail, de la situation en Argentine, de Cristina Kirchner, etc. On retrouve aussi la grande chambre en duplex si agréable de l'an dernier avec Val et Guy, et les patios fleuris. Et le soir, les pizzas chez le traiteur voisin et sa « gata » (sa chatte), qui nous reconnaît et tient avec un enthousiasme aussi débordant que l'an dernier à transformer nos bas de pantalons en bonnets de hussards!
Jeudi 18
Quand on est à BsAs, nos pas nous mènent invariablement vers San Telmo et son mercado couvert, quel que soit notre planning, aujourd'hui comme hier et comme demain sans doute; en l'occurrence, Yann nous ayant indiqué un magasin sur Carlos Calvo pour racheter une souris, de l'autre côté de l'avenida 9 de Julio, nous ne pouvons faire autrement que de prendre la rue Carlos Calvo en direction de... San Telmo. D'autant que nous voulons aussi rejoindre Puerto Madero, ancien port de BsAs devenu rapidement obsolète après sa construction et laissé des décennies à l'abandon avant sa remise à neuf et sa transformation en quartier branché et hors de prix. Mais il est très sympa, surtout sous le soleil, traversé par le río de la Plata qui charrie une terre ocre généreusement amenée par les ríos Parana et Uruguay.

Pas de chance, au terminal de bus où nous allons chercher nos billets pour Puerto Iguazú, tout est complet en « tutto letto » avec Via Bariloche ou en « suite ejécutivo » (les deux catégories ont des sièges inclinables à 180°) avec Crucero del Norte. Seule cette dernière compagnie a encore des sièges camas (à 160°) pour le 19, côte à côte et au milieu du bus.
Ensuite, toujours à pied, nous voilà repartis pour le cimetière de Recoleta, ou cimetière de toutes les démesures si l'on excepte sa taille, que l'on n'avait jamais visité au cours de nos précédents séjours. Ici sont enterrés généraux, politiques, grands bourgeois, intellectuels et artistes, dans des mausolées dominés par des anges, des archanges et des vierges de tous les âges et de toutes les tailles.

Le marbre noir ou rose côtoie le béton envahi par de délicates guirlandes de plantes grimpantes ou de fleurs sauvages.
Par les portes, la plupart du temps vitrées, on aperçoit à l’intérieur deux cercueils, l'un au-dessus de l'autre, et à droite un escalier qui descend dans la froideur, le silence et la pénombre de la terre. Une grille, souvent ouvragée, permet de distinguer, lorsqu'un rayon de soleil se glisse au travers, l'empilement des morts dans leurs boîtes luxueuses... Le dernier arrivé prend la place du cercueil qui est en haut et fait descendre au sous-sol le cercueil du bas. Dehors, le ciel est bleu, les promeneurs défilent à la recherche de la tombe d'Eva Perón, les chats au poil en bataille roulent des mécaniques, la vie poursuit son cours...
Nous quittons le cimetière et ses quatre mille tombes – dont près d’une centaine classées monuments historiques. Parmi elles on trouve de tout, du kitchissime, avec souvent un brin de mégalomanie, mais aussi de très belles choses. Encore une bonne marche pour rejoindre le métro à Callao; changement à Catedral, linea E, sortie à Independencia, et à 16 heures nous avons rejoint nos pénates.
Compte rendu: retour du Celebrity Millenium "Asie Sud et Nord" 9 décembre 2012 English translation pending
Bonjour à tous ceux qui m'ont demandé un CR et à chacun que cela peut aider.
Ce CR rapidement écrit (rentré il y a 2 j) permet de conserver la fraicheur des souvenirs et sensations. Il sera divisé en 2 : Celebrity et le bateau (le Millenium) et puis les escales. En avant propos mon sentiment sur Celebrity car c’était la 1ere fois que je signais sur cette CIE : pourquoi ce préliminaire ? Parce que d’une part Costa est depuis qqn temps l’objet de toutes les « attentions » et que Celebrity en profiterait pour lancer une opération de charme sur les déçus de Costa. Plus de 15 ans de Costa et MSC me font dire ceci (évidement éminemment personnel). Ayant largement ici dénoncé la dégringolade en qualité de Costa, que dire de Celebrity dont j’ai tant entendu vanter les mérites ici même : Celebrity m’a semblé être ce que Costa était il y a 20 ans, un rapport qualité prix excellent ; un personnel aux petits soins, discret et efficace en toutes heures, un staff aux excursions et à l’accueil courtois, poli, efficace et se donnant beaucoup de mal pour remédier à vos problèmes et erreurs qui ailleurs vous feraient perdre temps et argent. Un commerce où le client existe dans la plénitude de ses droits et largement au delà pour que son séjour soit facilité et « de rêve »…mon dieu quel bonheur de ne pas se voir viré, voire méprisé à l’acceuil même si votre carte Pearl montre que vous êtes un client fidèle qui connaît usages et limites des choses. Ceci dit, les 6 français avec qui nous étions, tous habitués de Celebrity ont été très mécontents et ont dénoncé un e « Costaisation » de Celebrity….ça promet ! Le plus important pour beaucoup…le restaurant : EXCELLENT, nourriture, inventive, bonne, fraiche, variée, en abondance midi et soir et une qualité des viandes grillées dignes des meilleures rôtisseries : comment fait on pour servir des T bone, cote de bœuf, grillades de cette qualité ??????...peu croyable sauf que si vous la voulez saignante, vous la réclamez non pas « rare » mais blu, ultra blu ! Le buffet au 10 eme… convenable au niveau qualité et varié, cuisine japonaise, chinoise, etc… à midi comme à 17 h 30. Le petit déjeuner au restaurant n’est pas en libre service comme chez Costa mais servi à table sur commande, aucun pb de choix si on prend son temps. LE SELECT DINING : alors là excellente formule qui permet de diner sans heure de 19 h à 21 h sans réserver quand et avec qui on le souhaite, très pratique les jours d’excursions ou quand on veut changer de partenaires de table : la condition pour accéder à ce service ?: régler (et débité) à l’avance les « pourboires » qu’on retient en général à la fin, donc avance de trésorerie mais non supplément puisque de toute façon il faut les payer. ANIMATIONS : alors là…….sur ce bateau, le désert absolu : aucune équipe d’animation, aucun cocktail de bienvenue ou du commandant, ni de présentation du staff, aucune animation aucune, des spectacles courts et pauvrelets, des boutiques sans stocks et personne le soir dans les qq bars. Qq musiciens par ci par là et un orchestre alternant les sempiternels standards internationaux : certains ont dit qu’on s’y emmm….hautement, d’autres que ça changeait des foires méditerranéennes de Costa !...chacun appréciera. Les excursions proposées : de l’avis de tous elles sont pauvres en choix, en points de visites et très chères : pourquoi ?....on le verra mais surtout… comment faire autrement ? Le Millenium : refait en mai 2012, c’est un superbe bateau tout en délicatesse des couleurs, richesses des matériaux, cosy des salons anglais, et là un vrai bonheur de s’isoler dans une bibliothèque en acajou à 2 étages, dans des petits coins chauds et calmes pour y lire, jouer aux cartes ou regarder la mer. Sauf qu’il faut éviter toutes cabines à l’arrière au dessous du pont 5 au risque d’être réveillé par une machinerie en continue entre 3 h et 6 h du matin (quoi ?.....impossible à savoir) mais insomnie garantie. J’arrête là pour Celebrity et le Millenium sur lesquels je pourrai m’étendre sur demande, n’hésitez pas à me poser toutes questions sur piscines, SPA, autres superbes restaurants payants, etc.…. Ah ! Oui le prix des boissons ?.....chères..très chères…l’expresso sur Costa 1,5 à 2 euros : sur le millenium 4,5 HT $ soit environ 3,60 euros… et les vins à table en verre ou bouteille à l’unisson ; 1 verre de vin blanc australien 12 $ et un Viognier 8$ ; le pack d’eau ?....12$ par personne et par jour ! LES ESCALES : Singapour, Bangkok, Ho chi Minh Ville (Saigon), Da nang, Baie d’Along- Hanoi, Hong Kong. Les monnaies : le dollar singapourien, le Bath (en Thaïlande), le dong (Vietnam), le dollar de Hong Kong. Excepté le dong que vous ne changerez pas et payerai en dollars (plutôt) ou euros, je vous invite vivement à changer depuis chez vous ces monnaies et en coupures les plus petites et ce pour 1000 raisons : sur le bateau un monde fou et un change prohibitif, sur place, très difficile et avoir de la monnaie locale vous fait gagner du temps et surtout éviter des longs palabres sur les erreurs et taux sans compter que dans les marchés ou coins perdus on peut ne pas vous accepter des monnaies étrangères ou vous faire n’importe quel change. Le coté pratique : en ces saisons, (déc. janv. fév.) excepté à Hanoi et HK c’est entre 30 et 38° et 90% d’humidité donc on est très vite épuisés, mort de soif et en nage : prévoir donc lingettes, crème solaire, chapeaux, mouchoirs. dans sac à dos. Les ports : Alors là….gros problème et grande différence par rapport à d’autres croisières : excepté Singapour et HK les ports sont très loin en km ( de 90 à 145 km) MAIS SURTOUT EN TEMPS ! car dans ces pays et sur les trajets empruntés autoroute ou petit ruelles de villages de l’intérieur, il y a du monde, des voitures, des camions, des vélos et surtout des motos meurtrières (j’ai été renversé et blessé par l’une d’elles) partout et à toute heure et en toutes directions : un mouvement brownien dont on ne discerne aucune loi ni prévision : je vous déconseille vivement sous peine de crise cardiaque de vous être en 1er rang du bus de l’excursion ou fermer les yeux quand vous verrez doubler en 3 ème position votre chauffeur en pleine nuit au milieu de milliers de tout ce qui peut rouler, marcher, trottiner, pétarader ou foncer ! Donc, les excursions seront chères car 3 h de route à l’aller et autant au retour, épuisantes sous la chaleur et le monde mais…difficiles à éviter car qui aurait le courage de prendre par ses propres moyens un taxi dont on n’est pas sur qu’il arrive à l’heure pour le départ du bateau. Donc le budget excursion gonfle…gonfle…! Bon, j’attaque les choses sérieuses, le détail des escales (à suivre donc dans qq heures !)
Ce CR rapidement écrit (rentré il y a 2 j) permet de conserver la fraicheur des souvenirs et sensations. Il sera divisé en 2 : Celebrity et le bateau (le Millenium) et puis les escales. En avant propos mon sentiment sur Celebrity car c’était la 1ere fois que je signais sur cette CIE : pourquoi ce préliminaire ? Parce que d’une part Costa est depuis qqn temps l’objet de toutes les « attentions » et que Celebrity en profiterait pour lancer une opération de charme sur les déçus de Costa. Plus de 15 ans de Costa et MSC me font dire ceci (évidement éminemment personnel). Ayant largement ici dénoncé la dégringolade en qualité de Costa, que dire de Celebrity dont j’ai tant entendu vanter les mérites ici même : Celebrity m’a semblé être ce que Costa était il y a 20 ans, un rapport qualité prix excellent ; un personnel aux petits soins, discret et efficace en toutes heures, un staff aux excursions et à l’accueil courtois, poli, efficace et se donnant beaucoup de mal pour remédier à vos problèmes et erreurs qui ailleurs vous feraient perdre temps et argent. Un commerce où le client existe dans la plénitude de ses droits et largement au delà pour que son séjour soit facilité et « de rêve »…mon dieu quel bonheur de ne pas se voir viré, voire méprisé à l’acceuil même si votre carte Pearl montre que vous êtes un client fidèle qui connaît usages et limites des choses. Ceci dit, les 6 français avec qui nous étions, tous habitués de Celebrity ont été très mécontents et ont dénoncé un e « Costaisation » de Celebrity….ça promet ! Le plus important pour beaucoup…le restaurant : EXCELLENT, nourriture, inventive, bonne, fraiche, variée, en abondance midi et soir et une qualité des viandes grillées dignes des meilleures rôtisseries : comment fait on pour servir des T bone, cote de bœuf, grillades de cette qualité ??????...peu croyable sauf que si vous la voulez saignante, vous la réclamez non pas « rare » mais blu, ultra blu ! Le buffet au 10 eme… convenable au niveau qualité et varié, cuisine japonaise, chinoise, etc… à midi comme à 17 h 30. Le petit déjeuner au restaurant n’est pas en libre service comme chez Costa mais servi à table sur commande, aucun pb de choix si on prend son temps. LE SELECT DINING : alors là excellente formule qui permet de diner sans heure de 19 h à 21 h sans réserver quand et avec qui on le souhaite, très pratique les jours d’excursions ou quand on veut changer de partenaires de table : la condition pour accéder à ce service ?: régler (et débité) à l’avance les « pourboires » qu’on retient en général à la fin, donc avance de trésorerie mais non supplément puisque de toute façon il faut les payer. ANIMATIONS : alors là…….sur ce bateau, le désert absolu : aucune équipe d’animation, aucun cocktail de bienvenue ou du commandant, ni de présentation du staff, aucune animation aucune, des spectacles courts et pauvrelets, des boutiques sans stocks et personne le soir dans les qq bars. Qq musiciens par ci par là et un orchestre alternant les sempiternels standards internationaux : certains ont dit qu’on s’y emmm….hautement, d’autres que ça changeait des foires méditerranéennes de Costa !...chacun appréciera. Les excursions proposées : de l’avis de tous elles sont pauvres en choix, en points de visites et très chères : pourquoi ?....on le verra mais surtout… comment faire autrement ? Le Millenium : refait en mai 2012, c’est un superbe bateau tout en délicatesse des couleurs, richesses des matériaux, cosy des salons anglais, et là un vrai bonheur de s’isoler dans une bibliothèque en acajou à 2 étages, dans des petits coins chauds et calmes pour y lire, jouer aux cartes ou regarder la mer. Sauf qu’il faut éviter toutes cabines à l’arrière au dessous du pont 5 au risque d’être réveillé par une machinerie en continue entre 3 h et 6 h du matin (quoi ?.....impossible à savoir) mais insomnie garantie. J’arrête là pour Celebrity et le Millenium sur lesquels je pourrai m’étendre sur demande, n’hésitez pas à me poser toutes questions sur piscines, SPA, autres superbes restaurants payants, etc.…. Ah ! Oui le prix des boissons ?.....chères..très chères…l’expresso sur Costa 1,5 à 2 euros : sur le millenium 4,5 HT $ soit environ 3,60 euros… et les vins à table en verre ou bouteille à l’unisson ; 1 verre de vin blanc australien 12 $ et un Viognier 8$ ; le pack d’eau ?....12$ par personne et par jour ! LES ESCALES : Singapour, Bangkok, Ho chi Minh Ville (Saigon), Da nang, Baie d’Along- Hanoi, Hong Kong. Les monnaies : le dollar singapourien, le Bath (en Thaïlande), le dong (Vietnam), le dollar de Hong Kong. Excepté le dong que vous ne changerez pas et payerai en dollars (plutôt) ou euros, je vous invite vivement à changer depuis chez vous ces monnaies et en coupures les plus petites et ce pour 1000 raisons : sur le bateau un monde fou et un change prohibitif, sur place, très difficile et avoir de la monnaie locale vous fait gagner du temps et surtout éviter des longs palabres sur les erreurs et taux sans compter que dans les marchés ou coins perdus on peut ne pas vous accepter des monnaies étrangères ou vous faire n’importe quel change. Le coté pratique : en ces saisons, (déc. janv. fév.) excepté à Hanoi et HK c’est entre 30 et 38° et 90% d’humidité donc on est très vite épuisés, mort de soif et en nage : prévoir donc lingettes, crème solaire, chapeaux, mouchoirs. dans sac à dos. Les ports : Alors là….gros problème et grande différence par rapport à d’autres croisières : excepté Singapour et HK les ports sont très loin en km ( de 90 à 145 km) MAIS SURTOUT EN TEMPS ! car dans ces pays et sur les trajets empruntés autoroute ou petit ruelles de villages de l’intérieur, il y a du monde, des voitures, des camions, des vélos et surtout des motos meurtrières (j’ai été renversé et blessé par l’une d’elles) partout et à toute heure et en toutes directions : un mouvement brownien dont on ne discerne aucune loi ni prévision : je vous déconseille vivement sous peine de crise cardiaque de vous être en 1er rang du bus de l’excursion ou fermer les yeux quand vous verrez doubler en 3 ème position votre chauffeur en pleine nuit au milieu de milliers de tout ce qui peut rouler, marcher, trottiner, pétarader ou foncer ! Donc, les excursions seront chères car 3 h de route à l’aller et autant au retour, épuisantes sous la chaleur et le monde mais…difficiles à éviter car qui aurait le courage de prendre par ses propres moyens un taxi dont on n’est pas sur qu’il arrive à l’heure pour le départ du bateau. Donc le budget excursion gonfle…gonfle…! Bon, j’attaque les choses sérieuses, le détail des escales (à suivre donc dans qq heures !)
Vos avis sur itinéraire et activités en Australie en août? English translation pending
Bonjour,
J'ai visité un peu le forum et il me semble très riche en infos et en conseils alors je m'adresse à vous pour la préparation. Je prévois de voyager en Australie en Août 2013 pendant 3 ou 4 semaines. Je sais qu'il fera doux au Nord, idéal pour le Centre Rouge mais ce sera l'hiver austral au Sud donc frais et gris j'imagine. Est-ce que mon itinéraire tient quand même la route ou il fera bien trop mauvais au delà de Melbourne?
Je sais aussi qu'il me faudra faire des choix car ce sont de grandes distances et il y a tant de choses à voir. Je pense me limiter à 3 semaines ou un mois mais je n'ai pas encore arrêté les dates. J'en suis au début de mes recherches alors tout n'est pas encore bien clair et fixé. J'aimerais votre avis sur mon itinéraire: est-il envisageable avec les incontournables et au niveau timing? Que rajouteriez vous si je pouvais rajouter 3 jours et qu'enlèveriez vous si je devais enlever 3 jours? Tout avis avec arguments est bon à prendre.
Mes questions pour m'aider à peaufiner le programme: - Des conseils pour réserver les vols Paris-Sydney? Combien de temps en avance faudrait-il acheter les billets pour avoir un bon prix (1000€ A-R) sachant que je veux bien prendre Low cost et que j'aimerais faire une escale d'une journée dans une ville que je pourrais visiter un peu, en Asie par exemple. - Faut-il payer une excursion pour faire les Blue Mountains au départ de Sydney? Est-ce un incontournable? C'est long à visiter? - Qu'y-a-t-il à faire/voir à Canberra? - 3 jours à Sydney et 2 jours à Melbourne, est-ce suffisant? - Qu'y-a-t-il à voir sur la route Great Ocean? Est-il mieux de faire le trajet en Car ou de louer une voiture? - Kangaroo Island, tout le monde en parle mais est-ce que ça vaut le coup? Et en hiver ça le fait aussi? Combien de temps conseillez-vous pour voir les animaux dans leur milieu naturel et les points touristiques principaux? Est-ce mieux de le faire par soi-même ou en excursion? Si c'est grand j'imagine qu'il faut une voiture pour visiter l'île... - Je n'avais pas prévu de faire Adélaïde à la base mais si c'est près de Kangaroo Island, autant en profiter et s'y poser un peu; qu'y-a-t-il à faire? Est-ce facile d'y circuler? Fera-t-il mauvais temps? - Pour le Centre Rouge, j'attends tous vos conseils pratiques, il me semble que c'est plus pratique d' attérir à Uluru et après? On loue une voiture? Où dormir? Quoi prévoir pour voir l'essentiel du coin et faire un peu de randonnée sachant que j'ai mis 3 jours avec transport retour. - Je souhaite faire un vol en hélicoptère ou hydravion pour voir la barrière de Corail, quel est le meilleur point de départ? (Cairns, Airlie Beach?). Avec quel organisme pour un bon rapport qualité-prix? Pourquoi pas un arrêt sur une île et un peu de plongée avec tuba si la formule vaut le coup... Vos expériences sont les bienvenues. - Je ne sais pas quel parc national visiter en chemin, j'attends vos avis et celui le plus accessible sans voiture. - Ai-je des chances d'apercevoir des baleines en allant aux Whitesunday islands? Sinon, payer une balade pour les voir à Hervey Bay, est-ce à faire, à quel prix? - Combien de temps rester sur les Whitesunday islands? Une journée c'est bien pour voir l'essentiel et profiter un peu? - Pour Fraser Island, je me demande comment s'organiser. Est-ce mieux de faire une visite groupée de 1 ou 2j ou de louer un 4x4 et de visiter par soi-même? Et où dormir la nuit? - Votre avis sur Brisbane et Byron Bay, est-ce à faire? C'est encore essentiellement de la plage non? - Où voir des Koalas en chemin dans leur milieu naturel et aussi un zoo pour les caresser et prendre une photo avec? J'aimerais voir des animaux australiens aussi (ornythorinque, chauve-souris, kangourous), j'ai déjà fait plusieurs zoos français alors ce serait pour voir quelque chose de différent et d'intéractif. En vrac, j'ai noté Taringa Zoo à Sydney, Featherdale Wildlife Park à 40 km de Sydney (mais est-ce facile d'accès sans voiture?), Hospital Koala à Port Macquarie (gratuit mais est-ce accessible sans voiture?), Lone Pine Kaola Sanctuary à Brisbane. Je pense en faire seulement 2 donc il faudra choisir^^
Mon itinéraire: Vol de Paris (+ escale) (2j) Sydney et Blue Mountains (4j) Canberra (1,5j) Melbourne (2,5j) Great Ocean Road et Port Campbell National Park (1j) Adélaïde et Kangaroo Island? (3j) (Avion) Centre Rouge: Uluru Park et Kings Canyon (3j) (Avion) Cairns et la Barrière de Corail (1j) Excursion au choix dans un parc national tropical: Daintree+ Cape Tribulation ou Kuranda ou Wooroonooran? (1j) Airlie Beach et Hervey Bay: baleines? (1j) Whitsunday islands (1j) Fraser island (2j) Brisbane (1j) et Byron Bay? Retour en avion (1j)Merci de m'avoir lue en espérant recevoir des réponses utiles 😉
J'ai visité un peu le forum et il me semble très riche en infos et en conseils alors je m'adresse à vous pour la préparation. Je prévois de voyager en Australie en Août 2013 pendant 3 ou 4 semaines. Je sais qu'il fera doux au Nord, idéal pour le Centre Rouge mais ce sera l'hiver austral au Sud donc frais et gris j'imagine. Est-ce que mon itinéraire tient quand même la route ou il fera bien trop mauvais au delà de Melbourne?
Je sais aussi qu'il me faudra faire des choix car ce sont de grandes distances et il y a tant de choses à voir. Je pense me limiter à 3 semaines ou un mois mais je n'ai pas encore arrêté les dates. J'en suis au début de mes recherches alors tout n'est pas encore bien clair et fixé. J'aimerais votre avis sur mon itinéraire: est-il envisageable avec les incontournables et au niveau timing? Que rajouteriez vous si je pouvais rajouter 3 jours et qu'enlèveriez vous si je devais enlever 3 jours? Tout avis avec arguments est bon à prendre.
Mes questions pour m'aider à peaufiner le programme: - Des conseils pour réserver les vols Paris-Sydney? Combien de temps en avance faudrait-il acheter les billets pour avoir un bon prix (1000€ A-R) sachant que je veux bien prendre Low cost et que j'aimerais faire une escale d'une journée dans une ville que je pourrais visiter un peu, en Asie par exemple. - Faut-il payer une excursion pour faire les Blue Mountains au départ de Sydney? Est-ce un incontournable? C'est long à visiter? - Qu'y-a-t-il à faire/voir à Canberra? - 3 jours à Sydney et 2 jours à Melbourne, est-ce suffisant? - Qu'y-a-t-il à voir sur la route Great Ocean? Est-il mieux de faire le trajet en Car ou de louer une voiture? - Kangaroo Island, tout le monde en parle mais est-ce que ça vaut le coup? Et en hiver ça le fait aussi? Combien de temps conseillez-vous pour voir les animaux dans leur milieu naturel et les points touristiques principaux? Est-ce mieux de le faire par soi-même ou en excursion? Si c'est grand j'imagine qu'il faut une voiture pour visiter l'île... - Je n'avais pas prévu de faire Adélaïde à la base mais si c'est près de Kangaroo Island, autant en profiter et s'y poser un peu; qu'y-a-t-il à faire? Est-ce facile d'y circuler? Fera-t-il mauvais temps? - Pour le Centre Rouge, j'attends tous vos conseils pratiques, il me semble que c'est plus pratique d' attérir à Uluru et après? On loue une voiture? Où dormir? Quoi prévoir pour voir l'essentiel du coin et faire un peu de randonnée sachant que j'ai mis 3 jours avec transport retour. - Je souhaite faire un vol en hélicoptère ou hydravion pour voir la barrière de Corail, quel est le meilleur point de départ? (Cairns, Airlie Beach?). Avec quel organisme pour un bon rapport qualité-prix? Pourquoi pas un arrêt sur une île et un peu de plongée avec tuba si la formule vaut le coup... Vos expériences sont les bienvenues. - Je ne sais pas quel parc national visiter en chemin, j'attends vos avis et celui le plus accessible sans voiture. - Ai-je des chances d'apercevoir des baleines en allant aux Whitesunday islands? Sinon, payer une balade pour les voir à Hervey Bay, est-ce à faire, à quel prix? - Combien de temps rester sur les Whitesunday islands? Une journée c'est bien pour voir l'essentiel et profiter un peu? - Pour Fraser Island, je me demande comment s'organiser. Est-ce mieux de faire une visite groupée de 1 ou 2j ou de louer un 4x4 et de visiter par soi-même? Et où dormir la nuit? - Votre avis sur Brisbane et Byron Bay, est-ce à faire? C'est encore essentiellement de la plage non? - Où voir des Koalas en chemin dans leur milieu naturel et aussi un zoo pour les caresser et prendre une photo avec? J'aimerais voir des animaux australiens aussi (ornythorinque, chauve-souris, kangourous), j'ai déjà fait plusieurs zoos français alors ce serait pour voir quelque chose de différent et d'intéractif. En vrac, j'ai noté Taringa Zoo à Sydney, Featherdale Wildlife Park à 40 km de Sydney (mais est-ce facile d'accès sans voiture?), Hospital Koala à Port Macquarie (gratuit mais est-ce accessible sans voiture?), Lone Pine Kaola Sanctuary à Brisbane. Je pense en faire seulement 2 donc il faudra choisir^^
Mon itinéraire: Vol de Paris (+ escale) (2j) Sydney et Blue Mountains (4j) Canberra (1,5j) Melbourne (2,5j) Great Ocean Road et Port Campbell National Park (1j) Adélaïde et Kangaroo Island? (3j) (Avion) Centre Rouge: Uluru Park et Kings Canyon (3j) (Avion) Cairns et la Barrière de Corail (1j) Excursion au choix dans un parc national tropical: Daintree+ Cape Tribulation ou Kuranda ou Wooroonooran? (1j) Airlie Beach et Hervey Bay: baleines? (1j) Whitsunday islands (1j) Fraser island (2j) Brisbane (1j) et Byron Bay? Retour en avion (1j)Merci de m'avoir lue en espérant recevoir des réponses utiles 😉
Expatriation définitive en Bolivie English translation pending
Bonjour,
Je me présente, Pierrick, marié et deux enfants (deux ans et cinq ans). Nous sommes trilingues (Français, Portugais, Espagnol). Après une bonne opération immobilière ici en France nous projetons de partir vivre définitivement en Bolivie pour ne plus avoir besoin de travailler et pour profiter d'un environnement plus plaisant et d'une population plus agréable :D
Donc, nous ne connaissons que très peu de choses et nous aurions besoin de tout savoir !
Entre autre :
Comment faire pour obtenir un visa définitif ? (papiers, démarches, coûts, etc) Peut on devenir résident permanent ? Peut on acheter une maison là bas en étant Français ? Quel est le coût de la vie ? Si on a mettons 500 € par mois à 4 est ce que cela suffit ? L'école là bas ? Comment ca se passe ? Scolarité Bolivienne pas dans les colléges francais ...
Etc etc etc !
Merci de votre aide et à bientôt !
Je me présente, Pierrick, marié et deux enfants (deux ans et cinq ans). Nous sommes trilingues (Français, Portugais, Espagnol). Après une bonne opération immobilière ici en France nous projetons de partir vivre définitivement en Bolivie pour ne plus avoir besoin de travailler et pour profiter d'un environnement plus plaisant et d'une population plus agréable :D
Donc, nous ne connaissons que très peu de choses et nous aurions besoin de tout savoir !
Entre autre :
Comment faire pour obtenir un visa définitif ? (papiers, démarches, coûts, etc) Peut on devenir résident permanent ? Peut on acheter une maison là bas en étant Français ? Quel est le coût de la vie ? Si on a mettons 500 € par mois à 4 est ce que cela suffit ? L'école là bas ? Comment ca se passe ? Scolarité Bolivienne pas dans les colléges francais ...
Etc etc etc !
Merci de votre aide et à bientôt !
Vol avec agression et armes en Argentine English translation pending
salut les voyageurs, j ai l habitude de voyager un peu partout mais neanmoins il m est arrive une sale aventure ce dimanche 16 decembre a la boca vers 15h, quartier de buenos aires
a savoir que je me promenais tout tranquillement a pied avec un porteños responsable d une cinquantaine d annees quand nous avons ete victime , surtout moi, car j avais mon sac a main en bandouliere, d une attaque avec armes.j ai resiste tant que j ai pu en me couchant par terre pour proteger le sac et en me faisant trainer aussi , je le tenais ferme en hurlant comme un goret pour ameuter le monde, mais rien n y a fait , le sac a fini par craque, et devant ma resistance inhabituelle sans doute pour lui, le voyou m a file coup de poing dans le corps et visage.je m en tire avec des ecorchures et avec la perte d un appareil photo, mobile, c bleue, guide et 200 euros. alors attention a ce quartier mal note dans les guides, tres certainement , seule, je n y serai pas alle mais j etais en confiance d autant que nous faisions 3 ou 4 cuadras et que nous reprenions a chaque fois la voiture
voila donc et prudence a vous tous
Deux semaines aux États-Unis en février? English translation pending
Salut à tous,
et si ... et si je vous disais, j'ai 2 semaines de vacances début février, quelque chose comme un solde de congé à prendre, qu'est ce que vous me conseilleriez ?
Attention, il y a une difficulté version ca doit être " low budget " ...
et si ... et si je vous disais, j'ai 2 semaines de vacances début février, quelque chose comme un solde de congé à prendre, qu'est ce que vous me conseilleriez ?
Attention, il y a une difficulté version ca doit être " low budget " ...
Quels pays choisir en Amérique du Sud? English translation pending
bonjour,
Pour la deuxième partie de notre "Tour du Monde", Amis Tour du Mondiste, j'ai besoin de vous... Certains d'entre vous ont visité plusieurs pays en Amérique du sud et c'est notre prochain projet... Après l'australasie et l'Asie..
Pourriez vous me dire quels sont les pays que vous avez préférés, les lieux, et pourquoi ? Pouvez vous aussi me parler du coût de la vie ? les 5 mois en Austalasie ont pesé lourd dans le budget... Nous voudrions essayer de dépenser moins qu'en Australie !!
Quelles sont les compagnies d'avion que vous avez utilisé pour partir de France, pour rejoindre l'Amérique du sud ? Parliez vous espagnol ?
Un grand MERCI à ceux qui participeront, et qui m'aideront à y voir plus clair !! Cordialement Cath
Pour la deuxième partie de notre "Tour du Monde", Amis Tour du Mondiste, j'ai besoin de vous... Certains d'entre vous ont visité plusieurs pays en Amérique du sud et c'est notre prochain projet... Après l'australasie et l'Asie..
Pourriez vous me dire quels sont les pays que vous avez préférés, les lieux, et pourquoi ? Pouvez vous aussi me parler du coût de la vie ? les 5 mois en Austalasie ont pesé lourd dans le budget... Nous voudrions essayer de dépenser moins qu'en Australie !!
Quelles sont les compagnies d'avion que vous avez utilisé pour partir de France, pour rejoindre l'Amérique du sud ? Parliez vous espagnol ?
Un grand MERCI à ceux qui participeront, et qui m'aideront à y voir plus clair !! Cordialement Cath
Arnaque sentimentale en Thaïlande English translation pending
Bonjour, je vois que j’ai des spécialistes de la Thailande en face de moi et j’aimerai vous poser quelques questions…
J’ai rencontré une jolie fille (Bee Bee) réceptionniste dans un bel hôtel à Pattaya ou je suis descendu au mois de Février /mars 2012 pendant 3 semaines et je suis sorti avec pendant mon séjour. Je suis retourné la revoir au mois de Juillet/Août pendant 4 semaines. Pendant ces 6 mois nous étions pratiquement en contact journalier par webcam (internet) ou je lui téléphonais à l’hôtel. Nous étions très accrocs l’un de l’autre… Quelques jours avant mon départ pour Paris nous sommes allés voir une dame qui s’occupe des visas car j’ai invité Bee Bee à venir me voir pendant 3 mois à Paris. Ensuite, fin janvier nous devions rentrer tous les deux en Thailande pendant 3 mois et ensuite si tout allait bien on se serait marier afin de rester ensemble.
Le problème est le suivant : j’ai envoyé tous les documents à cette dame avec le certificat d’hébergement et ma copine a remis les siens avec le passeport que je lui avais offert en Mai 2012. Ma copine n’ayant pas d’argent , la dame du visa m’a dit qu’il fallait que je provisionne son compte bancaire d’environs 1200 euros pour une période de 3 mois de séjour, ce qui me paraissait normal pour l’obtention du visa. J’ai donc envoyé 1600 euros à ma copine en la prévenant et en lui disant qu’elle règle 15000 baths à la dame du visa pour son service.
Le 5 Octobre, bee bee a reçu mon argent par mandat et elle l’a mis sur son compte afin d’obtenir un reçu de la banque indiquant les 63000 baths à remettre à l’ambassade.
Vers le 23 Octobre, alors qu’elle devait venir le 1er Novembre, elle m’a annoncé par téléphone que sa mère qui habitait à 4 heures de Pattaya pleurait tous les jours et qu’elle ne voulait plus que sa fille parte et qu’elle ne savait pas pourquoi…
En fait, pour faire simple, bee bee n’est pas venu à Paris, elle a gardé l’argent, elle m’a effacé de son facebook, de son messenger, de son skype, son téléphone ne répond plus et elle a donné sa démission à l’hôtel…. La totale !!!
Après de nombreuses recherches sur le net j’ai retrouvé son frère sur facebook et dans sa liste d’amis j’ai retrouvé Bee Bee avec son nom écrit en lettre thailandaise ce pourquoi je ne la retrouvais pas en tapant son nom. (je lui ai envoyé plusieurs messages sur facebook, hotmail, skype qui sont bien entendu restés sans réponses). Quelle arnaqueuse !!!
Dans son album photo figure une photo qui a été envoyé 7 jours avant d’un smartphone, photo prise dans un avion, toute mignonne, souriant à la personne qui prend la photo…, assise sur le siège avec un superbe appareil photo …
Je précise que cette fille n’a jamais pris l’avion auparavant et que le passeport que je lui ai offert date du 3 Mai 2012.
Moralité de l’histoire : Cette fille a fait une demande de visa avec moi pour venir à Paris mais sans que je le sache quelques semaines avant j’ai appris qu’elle avait également demandé un visa pour l’amérique.
A la place de venir me rejoindre à Paris, elle est parti aux usa avec un type sûrement plus friqué…
Vous vous imaginez la déception et les boules que j’ai eu quand je me suis aperçu de l’arnaque et de la tromperie !!!
Ce que je veux savoir ce que me conseillent les experts de la Thailande sur ce forum :
Est-ce que je peux la griller auprès :
-l’hôtel ou elle travaillais et ou je l’ai connu en tant que client au cas ou elle reviendrait y travailler ?, d’ambassades si j’envois un dossier expliquant l’arnaque dont je suis victime ??? (par exemple un jour si elle demande un visa pour un pays, elle sera blacklister), hotmail et messenger puiqu’elle a 2 adresses ou elle reçoit du courrier, skype Dois-je prévenir facebook, car elle a son nouveau compte, elle a aussi un ancien compte sans sa photo mais ou elle peut recevoir des messages, et un autre compte qui a disparu ou il y avait 460 amis asiatiques et 10 amis occidentaux qui peut-être étaient des pigeons (sponsors) mais ça je n’en suis pas sûr !!!
Je sais que j’ai perdu toutes mes illusions avec cette fille que j’aimais mais j’ai perdu également mes 1600 euros (ce qui est peu et moins important que l’amour que j’avais pour elle), plus un peu d’argent de poche à d’autres occasions, plus tous les cadeaux que je lui ai offert (ordi portable, téléphone smartphone) croyant en sa sincérité et j’aimerai savoir si je peux déposer une plainte à l’ambassade de thailande (je pense que ça ne donnera pas grand-chose…) Si vous avez des idées, je vous écoute …. Merci pour votre aide !!!
J’ai rencontré une jolie fille (Bee Bee) réceptionniste dans un bel hôtel à Pattaya ou je suis descendu au mois de Février /mars 2012 pendant 3 semaines et je suis sorti avec pendant mon séjour. Je suis retourné la revoir au mois de Juillet/Août pendant 4 semaines. Pendant ces 6 mois nous étions pratiquement en contact journalier par webcam (internet) ou je lui téléphonais à l’hôtel. Nous étions très accrocs l’un de l’autre… Quelques jours avant mon départ pour Paris nous sommes allés voir une dame qui s’occupe des visas car j’ai invité Bee Bee à venir me voir pendant 3 mois à Paris. Ensuite, fin janvier nous devions rentrer tous les deux en Thailande pendant 3 mois et ensuite si tout allait bien on se serait marier afin de rester ensemble.
Le problème est le suivant : j’ai envoyé tous les documents à cette dame avec le certificat d’hébergement et ma copine a remis les siens avec le passeport que je lui avais offert en Mai 2012. Ma copine n’ayant pas d’argent , la dame du visa m’a dit qu’il fallait que je provisionne son compte bancaire d’environs 1200 euros pour une période de 3 mois de séjour, ce qui me paraissait normal pour l’obtention du visa. J’ai donc envoyé 1600 euros à ma copine en la prévenant et en lui disant qu’elle règle 15000 baths à la dame du visa pour son service.
Le 5 Octobre, bee bee a reçu mon argent par mandat et elle l’a mis sur son compte afin d’obtenir un reçu de la banque indiquant les 63000 baths à remettre à l’ambassade.
Vers le 23 Octobre, alors qu’elle devait venir le 1er Novembre, elle m’a annoncé par téléphone que sa mère qui habitait à 4 heures de Pattaya pleurait tous les jours et qu’elle ne voulait plus que sa fille parte et qu’elle ne savait pas pourquoi…
En fait, pour faire simple, bee bee n’est pas venu à Paris, elle a gardé l’argent, elle m’a effacé de son facebook, de son messenger, de son skype, son téléphone ne répond plus et elle a donné sa démission à l’hôtel…. La totale !!!
Après de nombreuses recherches sur le net j’ai retrouvé son frère sur facebook et dans sa liste d’amis j’ai retrouvé Bee Bee avec son nom écrit en lettre thailandaise ce pourquoi je ne la retrouvais pas en tapant son nom. (je lui ai envoyé plusieurs messages sur facebook, hotmail, skype qui sont bien entendu restés sans réponses). Quelle arnaqueuse !!!
Dans son album photo figure une photo qui a été envoyé 7 jours avant d’un smartphone, photo prise dans un avion, toute mignonne, souriant à la personne qui prend la photo…, assise sur le siège avec un superbe appareil photo …
Je précise que cette fille n’a jamais pris l’avion auparavant et que le passeport que je lui ai offert date du 3 Mai 2012.
Moralité de l’histoire : Cette fille a fait une demande de visa avec moi pour venir à Paris mais sans que je le sache quelques semaines avant j’ai appris qu’elle avait également demandé un visa pour l’amérique.
A la place de venir me rejoindre à Paris, elle est parti aux usa avec un type sûrement plus friqué…
Vous vous imaginez la déception et les boules que j’ai eu quand je me suis aperçu de l’arnaque et de la tromperie !!!
Ce que je veux savoir ce que me conseillent les experts de la Thailande sur ce forum :
Est-ce que je peux la griller auprès :
-l’hôtel ou elle travaillais et ou je l’ai connu en tant que client au cas ou elle reviendrait y travailler ?, d’ambassades si j’envois un dossier expliquant l’arnaque dont je suis victime ??? (par exemple un jour si elle demande un visa pour un pays, elle sera blacklister), hotmail et messenger puiqu’elle a 2 adresses ou elle reçoit du courrier, skype Dois-je prévenir facebook, car elle a son nouveau compte, elle a aussi un ancien compte sans sa photo mais ou elle peut recevoir des messages, et un autre compte qui a disparu ou il y avait 460 amis asiatiques et 10 amis occidentaux qui peut-être étaient des pigeons (sponsors) mais ça je n’en suis pas sûr !!!
Je sais que j’ai perdu toutes mes illusions avec cette fille que j’aimais mais j’ai perdu également mes 1600 euros (ce qui est peu et moins important que l’amour que j’avais pour elle), plus un peu d’argent de poche à d’autres occasions, plus tous les cadeaux que je lui ai offert (ordi portable, téléphone smartphone) croyant en sa sincérité et j’aimerai savoir si je peux déposer une plainte à l’ambassade de thailande (je pense que ça ne donnera pas grand-chose…) Si vous avez des idées, je vous écoute …. Merci pour votre aide !!!
Tempête tropicale "Pablo" attendue sur Mindanao et les Visayas (Philippines) English translation pending
Les Cambodgiens l'ont appelé Bopha (petite fille). Il s'appelera Pablo dès rentré dans la zone de surveillance des Philippines, probablement lundi matin.

wundergrund.com La trajectoire semble être la même que "Sendong" qui avait ravagé Cagayan de Oro et Iligan l'année dernière (1,342 victimes et disparus en décembre 2011). La région n'était pas préparé, il n'y était passé que 8 typhons en 15 ans. Cette fois, Cagayan de Oro se dit prête d'après le journal Inquirer
Sauf que cette tempête tropicale va devenir un typhon, voire même un super typhon plus violent que Sendong... A surveiller de près !

wundergrund.com La trajectoire semble être la même que "Sendong" qui avait ravagé Cagayan de Oro et Iligan l'année dernière (1,342 victimes et disparus en décembre 2011). La région n'était pas préparé, il n'y était passé que 8 typhons en 15 ans. Cette fois, Cagayan de Oro se dit prête d'après le journal Inquirer
Sauf que cette tempête tropicale va devenir un typhon, voire même un super typhon plus violent que Sendong... A surveiller de près !
Préparatifs pour Bolivie (Sud Lipez) - Chili (Le Nord) - Argentine (le Nord Ouest) English translation pending
Hola Tous,
Mamie Boulet... le retour... Pour un nouveau départ.
Merci aux superbes carnets de Khastin, de Krikri, de Diamina, de Laurent, ils m'ont fait rêver quand je ne rêvais plus. Ils m'ont redonné l'Envie.
Aujourd'hui c'est décidé On part
Quand : Normalement en Octobre - Novembre 2013, mais ça peut changer et je parviens à décider MCT à venir avec nous
Où : Le désert d' A T A C A M A mais pas que...
Je voulais mettre des cartes mais... je suis toujours aussi douée. Je vais les envoyer à MCT il saura bien comment faire pour les mettre dans un post en dessous de celui-ci
le parcours
LA PAZ : 2 ou 3 jours d'acclimatation, quelques visites et un petit aller/retour sur le Lac Titicaca
PUTRE : 4 jours pour explorer l'extraordinaire Lauca National Park et le Lac Chungara pour faire une petite balade jusqu'à Arica, voir son superbe musée et visiter San Miguel de Azapa et - si on a le temps - remonter en A/R jusqu'à Visviri.
puis, par la piste de l'altiplano
Reserva Nacional Las Vicunas : des vigognes et des badlands Salar de Surire : des nandous et des geysers Parc National Isluga : des geysers, des sources chaudes, des lamas
OLLAGÜE : Un passage de frontière qui - j'espère - ne posera pas de problème
Descente vers SPDA en suivante les "bonnes" pistes du Sud Lipez - obligatoire une nuit à plus de 4000 mètres... ça va être dur...
Les 5 lagunes : Ramaditas, Honda, Charcote, Hedioda (réputée pour la concentration de colonies de flamands roses qui la peuplent), Canapa
Désert de Siloli et Arbol de Piedra
Laguna Colorada
Sol de Manana
Désert de Dali
Laguna Verde
Laguna Blanca
et on n'oubliera pas de se baigner dans les thermes entre les 2 aux pieds du Licancabur 😉.
Retour au Chili par le Paso Portuezuelo del Cajon
SAN PEDRO DE ATACAMA
Le Tatio et son désert 1 journée La Vallée de la Lune 1 journée La Vallée de l'Arc en Ciel et la Vallée de la Muerte 1 journée Rio Quepiaco - Salar de Pujsa - Reserval Nacional los Flamencos 1 journée en TO Tocoano - Laguna Chaxa - Quebrada de Jerez 1 journée Lagunes Miscanti et Miniques + la route jusqu'au Paso de Sico 1 journée
et peut-être (à vérifier il y a peut être des doublons chaque site ayant plusieurs noms 🤪) Yerbas Buenas Vallée Arcoiris (quoique je me demande si ce n'est pas la vallée de l'arc en ciel) Rio Grande La Quebrada del Diablo La Laguna de Pozuelos
Ascension du Cerro Toco (5604 m) Pas pour moi, pour le Grand s'il trouve un autre frappadingue de son acabit pour faire ce genre de truc
Et bien-sûr une nuit à l'Atacama Lodge pour l'Astronomique Tour mais surtout pour aller embrasser M et Mme Maury de la part de notre P.
En route pour l'Argentine via le Paso de Jama où nous verrons des "penitentes de nieve" j'espère...
PURMAMARCA et sa Montagne aux Sept Couleurs 1 journée
SALTA LA LINDA 2 jours farniente visite de l'Eglise San Franscico farniente visite de la Basilique farniente Petite excursion jusqu'au Mirador du Cerro Bernardo
En route pour le Nord
Sur la route de Tilcara s'arrêter à Maimara pour admirer la Paleta del Pinto (vérifier que ce n'est pas incompatible avec la Ruta 9)
TILCARA la Pucara de Tilcara et ???
HUACALERA (sur le Tropique du Capricorne)
Volcan Yacoraite
UQUIA Jolie église
UMAHUACA
Arcos del Diablo ou El Mirador del Hornocal ou Cerro Hornocal ou Nariz del Diablo (tout ça c'est a priori le même endroit. Il se mérite 25 km de piste comme on les aime pas et 1250 m de dénivelé 🤪 )
IRUYA rebelote piste de 60 km caillouteuse on monte à 4000 m pour redescendre à 2500 ! On va être en forme 🤪 mais il paraît que c'est beau alors... et le lendemain on refait la piste dans l'autre sens...
En route pour la Bolivie... La Quaica - Yavi - Villazon pas grand chose à voir. On roule...
TUPIZA Canon del Inca pour tester la randonnée trouvée par Christine 😉 Quabrada de Palata
UYUMI Autant de temps qu'il le faudra pour explorer le Salar ! et la Valle de Rocas
SUCRE vadrouille et farniente
Retour à La Paz
Envol pour Iguazu 4 jours (via Buenos Aires ?)
Envol pour Paris > Maison > On souffle !!!
Bien évidemment, toutes vos remarques, suggestions et tous vos conseils seront les Bienvenus
Ninou
PS MCT je t'envoie un doc par mail, si ce n'est pas trop compliqué, pourrais tu importer ici les 2 cartes du début, ensuite tu lis, c'est la même chose qu'ici mais avec des photos pour te donner envie...
PS2 Il y a deux sites que je n'arrive plus à replacer sur mon itinéraire. Salinas Grande et Quebrada de Chullin 🤪
Mamie Boulet... le retour... Pour un nouveau départ.
Merci aux superbes carnets de Khastin, de Krikri, de Diamina, de Laurent, ils m'ont fait rêver quand je ne rêvais plus. Ils m'ont redonné l'Envie.
Aujourd'hui c'est décidé On part
Quand : Normalement en Octobre - Novembre 2013, mais ça peut changer et je parviens à décider MCT à venir avec nous
Où : Le désert d' A T A C A M A mais pas que...
Je voulais mettre des cartes mais... je suis toujours aussi douée. Je vais les envoyer à MCT il saura bien comment faire pour les mettre dans un post en dessous de celui-ci
le parcours
LA PAZ : 2 ou 3 jours d'acclimatation, quelques visites et un petit aller/retour sur le Lac Titicaca
PUTRE : 4 jours pour explorer l'extraordinaire Lauca National Park et le Lac Chungara pour faire une petite balade jusqu'à Arica, voir son superbe musée et visiter San Miguel de Azapa et - si on a le temps - remonter en A/R jusqu'à Visviri.
puis, par la piste de l'altiplano
Reserva Nacional Las Vicunas : des vigognes et des badlands Salar de Surire : des nandous et des geysers Parc National Isluga : des geysers, des sources chaudes, des lamas
OLLAGÜE : Un passage de frontière qui - j'espère - ne posera pas de problème
Descente vers SPDA en suivante les "bonnes" pistes du Sud Lipez - obligatoire une nuit à plus de 4000 mètres... ça va être dur...
Les 5 lagunes : Ramaditas, Honda, Charcote, Hedioda (réputée pour la concentration de colonies de flamands roses qui la peuplent), Canapa
Désert de Siloli et Arbol de Piedra
Laguna Colorada
Sol de Manana
Désert de Dali
Laguna Verde
Laguna Blanca
et on n'oubliera pas de se baigner dans les thermes entre les 2 aux pieds du Licancabur 😉.
Retour au Chili par le Paso Portuezuelo del Cajon
SAN PEDRO DE ATACAMA
Le Tatio et son désert 1 journée La Vallée de la Lune 1 journée La Vallée de l'Arc en Ciel et la Vallée de la Muerte 1 journée Rio Quepiaco - Salar de Pujsa - Reserval Nacional los Flamencos 1 journée en TO Tocoano - Laguna Chaxa - Quebrada de Jerez 1 journée Lagunes Miscanti et Miniques + la route jusqu'au Paso de Sico 1 journée
et peut-être (à vérifier il y a peut être des doublons chaque site ayant plusieurs noms 🤪) Yerbas Buenas Vallée Arcoiris (quoique je me demande si ce n'est pas la vallée de l'arc en ciel) Rio Grande La Quebrada del Diablo La Laguna de Pozuelos
Ascension du Cerro Toco (5604 m) Pas pour moi, pour le Grand s'il trouve un autre frappadingue de son acabit pour faire ce genre de truc
Et bien-sûr une nuit à l'Atacama Lodge pour l'Astronomique Tour mais surtout pour aller embrasser M et Mme Maury de la part de notre P.
En route pour l'Argentine via le Paso de Jama où nous verrons des "penitentes de nieve" j'espère...
PURMAMARCA et sa Montagne aux Sept Couleurs 1 journée
SALTA LA LINDA 2 jours farniente visite de l'Eglise San Franscico farniente visite de la Basilique farniente Petite excursion jusqu'au Mirador du Cerro Bernardo
En route pour le Nord
Sur la route de Tilcara s'arrêter à Maimara pour admirer la Paleta del Pinto (vérifier que ce n'est pas incompatible avec la Ruta 9)
TILCARA la Pucara de Tilcara et ???
HUACALERA (sur le Tropique du Capricorne)
Volcan Yacoraite
UQUIA Jolie église
UMAHUACA
Arcos del Diablo ou El Mirador del Hornocal ou Cerro Hornocal ou Nariz del Diablo (tout ça c'est a priori le même endroit. Il se mérite 25 km de piste comme on les aime pas et 1250 m de dénivelé 🤪 )
IRUYA rebelote piste de 60 km caillouteuse on monte à 4000 m pour redescendre à 2500 ! On va être en forme 🤪 mais il paraît que c'est beau alors... et le lendemain on refait la piste dans l'autre sens...
En route pour la Bolivie... La Quaica - Yavi - Villazon pas grand chose à voir. On roule...
TUPIZA Canon del Inca pour tester la randonnée trouvée par Christine 😉 Quabrada de Palata
UYUMI Autant de temps qu'il le faudra pour explorer le Salar ! et la Valle de Rocas
SUCRE vadrouille et farniente
Retour à La Paz
Envol pour Iguazu 4 jours (via Buenos Aires ?)
Envol pour Paris > Maison > On souffle !!!
Bien évidemment, toutes vos remarques, suggestions et tous vos conseils seront les Bienvenus
Ninou
PS MCT je t'envoie un doc par mail, si ce n'est pas trop compliqué, pourrais tu importer ici les 2 cartes du début, ensuite tu lis, c'est la même chose qu'ici mais avec des photos pour te donner envie...
PS2 Il y a deux sites que je n'arrive plus à replacer sur mon itinéraire. Salinas Grande et Quebrada de Chullin 🤪
Boucle Vietnam - Laos de trente-quatre jours début 2013 English translation pending
Bonjour à tous
Nous sommes un couple parisien de 36 et 38 ans, et nous partons pour un périple Vietnam-Laos en Janvier Février 2013. Nous avons réservé nos billets d'avion, arrivée le 21 Janvier au matin à Ho Chi Minh Ville, départ pour Paris le 23 Février en fin de matinée, soit 34 jours. (Pour info : compagnie aéroflot, vol Paris - Moscou, escale 1h30, et vol Moscou - HCM. Prix total pour 2, taxes comprises :1350 Euros).
Après lecture des discussions sur le forum, et échange avec quelques-uns d'entre vous, en particulier Abalone, voici notre projet d'itinéraire.
Nous tenons compte de la saison, et privilégions le Delta du Mékong et les plateaux du centre. Nous passons la période du Têt au Laos. Parmi les impératifs, nous irons à Muong Lai, dans le Nord, la ville d'origine de la famille maternelle de ma compagne.
voici donc le programme prévisionnel : Jour 01 - 21 janvier : arrivée à 9h30 à Ho Chi Minh-Ville, découverte de la ville Jour 02 - 22 janvier : Ho Chi Minh-Ville, puis trajet vers My Tho en taxi, arrivée à My Tho en fin d'après midi, nuit à My Tho Jour 03 - 23 janvier : My Tho, puis trajet vers Chau Doc, nuit à Chau Doc Jour 04 - 24 janvier : Chau Doc et environs, nuit à Chau Doc Jour 05 - 25 janvier : Trajet vers Can Tho, visite Can Tho, nuit à Can THo Jour 06 - 26 janvier : Can Tho et environs, nuit à Can Tho Jour 07 - 27 janvier : Can Tho, trajet vers Ho Chi Minh-Ville en bus, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 08 - 28 janvier : Trajet vers DaNang (avion), Hoi An, nuit à Hoi An Jour 09 - 29 janvier : Découverte Hoi An, puis trajet vers Hué, nuit à Hué Jour 10 - 30 janvier : Hué, nuit à Hué Jour 11 - 31 janvier : Hué, nuit dans le train entre Hué et Hanoï Jour 12 - 1e février : Hanoï, nuit à Hanoï Jour 13 - 02 février : Hanoï, nuit à Hanoï Jour 14 - 03 février : Trajet vers Ha long en Bus, début de croisière sur la baie d'Halong Jour 15 - 04 février : Croisière Baie d'Halong, nuit sur une jonque Jour 16 - 05 février : Fin de croisière, retour à Ha long, Trajet vers Muong Lai en bus, nuit à Muong Lai Jour 17 - 06 février : Muong Lai, puis trajet vers Hanoï, nuit à Hanoï Jour 18 - 07 février : Trajet vers Luang Prabang (avion), arrivée à Luang Prabang, Laos, nuit à Luang Prabang Jour 19 - 08 février : Luang Prabang, nuit à Luang Prabang Jour 20 - 09 février : Trajet vers Vientiane en bus, nuit à Vientiane Jour 21 - 10 février : Vientiane, nuit à Vientiane Jour 22 - 11 février : Trajet vers Savannakhet en bus, nuit à Savannakhet Jour 23 - 12 février : Savannakhet en environs, nuit à Savannakhet Jour 24 - 13 février : Trajet vers Paksé en bus, nuit à Paksé Jour 25 - 14 février : Paksé, nuit à Paksé Jour 26 - 15 février : Trajet vers KonTum en bus, retour au Vietnam, nuit à Kontum Jour 27 - 16 février : KonTum, nuit à Kontum Jour 28 - 17 février : Trajet vers Buon Ma Thuot en bus, nuit à Buon Ma Thuot Jour 29 - 18 février : Buon Ma Thuot et environs, nuit à Buon Ma Thuot Jour 30 - 19 février : Trajet vers DaLat en bus, nuit à DaLat Jour 31 - 20 février : DatLat et environs, nuit à DaLat Jour 32 - 21 février : Trajet vers Ho Chi Minh-Ville, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 33 - 22 février : Ho Chi Minh-Ville, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 34 - 23 février : Départ pour la France à 11H.
Voilà... Je suis en attente de vos commentaires, conseils, bon plans, questions éventuelles, pour affiner tout cela. Notamment : Quelles compagnies de bus choisir? Quelles bonnes adresses pour hébergement, repas? Vos avis si vous estimez que j'oublie des endroits ou que je passe trop de temps à d'autres, ou pas assez? Visite d'endroits sur mon parcours qui ne sont pas dans les guides lonely ou routard? ...
Bonne(s) Route(s) à tous,
Matthieu
Nous sommes un couple parisien de 36 et 38 ans, et nous partons pour un périple Vietnam-Laos en Janvier Février 2013. Nous avons réservé nos billets d'avion, arrivée le 21 Janvier au matin à Ho Chi Minh Ville, départ pour Paris le 23 Février en fin de matinée, soit 34 jours. (Pour info : compagnie aéroflot, vol Paris - Moscou, escale 1h30, et vol Moscou - HCM. Prix total pour 2, taxes comprises :1350 Euros).
Après lecture des discussions sur le forum, et échange avec quelques-uns d'entre vous, en particulier Abalone, voici notre projet d'itinéraire.
Nous tenons compte de la saison, et privilégions le Delta du Mékong et les plateaux du centre. Nous passons la période du Têt au Laos. Parmi les impératifs, nous irons à Muong Lai, dans le Nord, la ville d'origine de la famille maternelle de ma compagne.
voici donc le programme prévisionnel : Jour 01 - 21 janvier : arrivée à 9h30 à Ho Chi Minh-Ville, découverte de la ville Jour 02 - 22 janvier : Ho Chi Minh-Ville, puis trajet vers My Tho en taxi, arrivée à My Tho en fin d'après midi, nuit à My Tho Jour 03 - 23 janvier : My Tho, puis trajet vers Chau Doc, nuit à Chau Doc Jour 04 - 24 janvier : Chau Doc et environs, nuit à Chau Doc Jour 05 - 25 janvier : Trajet vers Can Tho, visite Can Tho, nuit à Can THo Jour 06 - 26 janvier : Can Tho et environs, nuit à Can Tho Jour 07 - 27 janvier : Can Tho, trajet vers Ho Chi Minh-Ville en bus, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 08 - 28 janvier : Trajet vers DaNang (avion), Hoi An, nuit à Hoi An Jour 09 - 29 janvier : Découverte Hoi An, puis trajet vers Hué, nuit à Hué Jour 10 - 30 janvier : Hué, nuit à Hué Jour 11 - 31 janvier : Hué, nuit dans le train entre Hué et Hanoï Jour 12 - 1e février : Hanoï, nuit à Hanoï Jour 13 - 02 février : Hanoï, nuit à Hanoï Jour 14 - 03 février : Trajet vers Ha long en Bus, début de croisière sur la baie d'Halong Jour 15 - 04 février : Croisière Baie d'Halong, nuit sur une jonque Jour 16 - 05 février : Fin de croisière, retour à Ha long, Trajet vers Muong Lai en bus, nuit à Muong Lai Jour 17 - 06 février : Muong Lai, puis trajet vers Hanoï, nuit à Hanoï Jour 18 - 07 février : Trajet vers Luang Prabang (avion), arrivée à Luang Prabang, Laos, nuit à Luang Prabang Jour 19 - 08 février : Luang Prabang, nuit à Luang Prabang Jour 20 - 09 février : Trajet vers Vientiane en bus, nuit à Vientiane Jour 21 - 10 février : Vientiane, nuit à Vientiane Jour 22 - 11 février : Trajet vers Savannakhet en bus, nuit à Savannakhet Jour 23 - 12 février : Savannakhet en environs, nuit à Savannakhet Jour 24 - 13 février : Trajet vers Paksé en bus, nuit à Paksé Jour 25 - 14 février : Paksé, nuit à Paksé Jour 26 - 15 février : Trajet vers KonTum en bus, retour au Vietnam, nuit à Kontum Jour 27 - 16 février : KonTum, nuit à Kontum Jour 28 - 17 février : Trajet vers Buon Ma Thuot en bus, nuit à Buon Ma Thuot Jour 29 - 18 février : Buon Ma Thuot et environs, nuit à Buon Ma Thuot Jour 30 - 19 février : Trajet vers DaLat en bus, nuit à DaLat Jour 31 - 20 février : DatLat et environs, nuit à DaLat Jour 32 - 21 février : Trajet vers Ho Chi Minh-Ville, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 33 - 22 février : Ho Chi Minh-Ville, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 34 - 23 février : Départ pour la France à 11H.
Voilà... Je suis en attente de vos commentaires, conseils, bon plans, questions éventuelles, pour affiner tout cela. Notamment : Quelles compagnies de bus choisir? Quelles bonnes adresses pour hébergement, repas? Vos avis si vous estimez que j'oublie des endroits ou que je passe trop de temps à d'autres, ou pas assez? Visite d'endroits sur mon parcours qui ne sont pas dans les guides lonely ou routard? ...
Bonne(s) Route(s) à tous,
Matthieu
Partir aux Pays-Bas sans carte d'identité ni passeport? English translation pending
Bonjour, je prends l'avion dans 2 jours, et je n'ai toujours pas reçu ma carte d'identité (que j'ai fais refaire car elle était périmée). Je n'ai plus mon passeport.
J'ai bien fais un papier de la mairie comme "carte provisoire", mais apparemment ça ne servirait à rien à l'aéroport car j'ai déjà téléphoné à airfrance, et envoyé un mail, et ils m'ont dit qu'il fallait une carte en cours de validité ou bien un passeport. Mais sur certain forum j'ai lu que quelques personnes qui avait réussi à passer. Croyez vous qu'il y ait une solution, que ça dépend de la personne qui me recevra à l'aéroport ? J'ai toujours mon ancienne carte d'identité cependant. Merci de me donner vos conseils
Compte rendu du Costa Fascinosa (29 octobre - 5 novembre 2012) English translation pending
Voici le compte rendu de notre croisière sur le costa fascinosa du 29 octobre au 5 novembre 2012
( désolée pour l'orthographe qui suit🙁)
Nous sommes un couple avec un garçon de 7 ans, c'est notre première croisière, et sommes partis grace au CE de mon mari.
Nous avons prévu de nous rendre à Venise par un train couchette italien au départ de Paris. Départ vers 19h40 et c'est parti pour les vacances!! Après une nuit froide ( car chauffage en panne ) et bruillante, je suis surprise de voir les hauteures en arrière plan de Venise enneigées. Nous arrivons , heureusement qu'il fait un beau soleil, il fera maxi 10° dans l'après midi.
Nous fillons à l'embarquadaire et laisson les valises, on nous donne 1 ticket pour plus tard, l'embarquement commence à 12h, nous avons le temps de visiter un peu Venise, il est 10h, et nous començons par nous perdre dans les ruelles, hyper jolies, on découvre de magnifiques batiments au coin des rues, puis vous vous retrouvez comme sur une place de village. Venise est une ville magique et surprenante,13h nous trouvons enfin la place saint Marc, elle est en partie inondée par la maréé, mais nous pouvons quand même déambuler jusqu'au centre, 2 côtés ont de l'eau jusqu'aux chevilles.
L'embarquement ayant commencé depuis 1 h, nous décidons de nous rendre au port , d'autant plus que c'est pas a côté. 14h, arrivée dans le hall d'embarquement, c'est la cohue, rien est clairement indiqué, pas d'annonce au micro, pas d'affichage, bref nous y serions encore si nous n'avions pas demander des infos à une jeune employée de costa. Là , agréable surprise, notre numérot à déjà été apelé, nous pouvons nous enregister dessuite, du coup, nous sommes ravi d'avoir pris le temps pour Venise. Après le passage aux différents points de sécurités, à 15h nous arrivons dans notre cabine ou nos bagages sont déja là. Bien qu'il soit indiqué qu'ils n'acèptent pas de nouriture à l'embarquement, nous avons passés sans problème, bouteilles d'eau, paquet complet de princes, fruits et compote ( c'est le goûter de mo glouton de fils).
La cabine:
Nous sommes au pont 2 ( cabine extérieure 2083 avec hublot ), c'est plustôt grand, nous avons 1 lit king sise, et un lit 1 personne pour le petit. 3 grands plaquard dont 2 penderies et 1 équipé d'étagères, plus 4 grands tiroirs ( t-shirts ou souvêtement ) et encore 1 petit placard avec étagères, un grand miroir donne de la profondeure. La salle de bain est simple mais fonctionelle avec plusieures étagères et un grand plan de travail, toilette et douche équipée d'un distributeur de gel douche shampoin ( qui d'ailleur n'est pas térible pour les cheveux, il vaut mieux prendre le sien) la cabine est équipée d'un sèche cheveux, mais il ne faut pas être présse car peu éfficace🙁. La déco est sobre, et sympa, le monsieur qui s'ocupe de notre cabine est aux petits soins: cintres suplémentaires, pliages décoratifs avec le dessus de lit, et avec le pyjamas de mon fils qui en est ravis!
Il est 15h30, nous allons nous restaurer au self pont 9, c'est pas moins de 8 buffets qui vous attendent: 4 sont identiques avec entrées plats dessert ( glace italiennes à volonté), 1 pour les pâtes et pizza, 1 pour les burgers et hot dog et un dernier qui offre autre chose dont je ne me souvien plus😊. le huitième est à l'étage et propose tout ce qui est salades cruditées, vous pouvez également manger en terrasse depuis ce self. La qualité et bien sur la variétés sont au rendez vous, il y même trop de choix, on ne peut de toute façon pas tout gouter. Il y a autant de buffets différents pour le petit dèj, que pour le déjeuner, le gouter, le diner.
a suivre...
Nous sommes un couple avec un garçon de 7 ans, c'est notre première croisière, et sommes partis grace au CE de mon mari.
Nous avons prévu de nous rendre à Venise par un train couchette italien au départ de Paris. Départ vers 19h40 et c'est parti pour les vacances!! Après une nuit froide ( car chauffage en panne ) et bruillante, je suis surprise de voir les hauteures en arrière plan de Venise enneigées. Nous arrivons , heureusement qu'il fait un beau soleil, il fera maxi 10° dans l'après midi.
Nous fillons à l'embarquadaire et laisson les valises, on nous donne 1 ticket pour plus tard, l'embarquement commence à 12h, nous avons le temps de visiter un peu Venise, il est 10h, et nous començons par nous perdre dans les ruelles, hyper jolies, on découvre de magnifiques batiments au coin des rues, puis vous vous retrouvez comme sur une place de village. Venise est une ville magique et surprenante,13h nous trouvons enfin la place saint Marc, elle est en partie inondée par la maréé, mais nous pouvons quand même déambuler jusqu'au centre, 2 côtés ont de l'eau jusqu'aux chevilles.
L'embarquement ayant commencé depuis 1 h, nous décidons de nous rendre au port , d'autant plus que c'est pas a côté. 14h, arrivée dans le hall d'embarquement, c'est la cohue, rien est clairement indiqué, pas d'annonce au micro, pas d'affichage, bref nous y serions encore si nous n'avions pas demander des infos à une jeune employée de costa. Là , agréable surprise, notre numérot à déjà été apelé, nous pouvons nous enregister dessuite, du coup, nous sommes ravi d'avoir pris le temps pour Venise. Après le passage aux différents points de sécurités, à 15h nous arrivons dans notre cabine ou nos bagages sont déja là. Bien qu'il soit indiqué qu'ils n'acèptent pas de nouriture à l'embarquement, nous avons passés sans problème, bouteilles d'eau, paquet complet de princes, fruits et compote ( c'est le goûter de mo glouton de fils).
La cabine:
Nous sommes au pont 2 ( cabine extérieure 2083 avec hublot ), c'est plustôt grand, nous avons 1 lit king sise, et un lit 1 personne pour le petit. 3 grands plaquard dont 2 penderies et 1 équipé d'étagères, plus 4 grands tiroirs ( t-shirts ou souvêtement ) et encore 1 petit placard avec étagères, un grand miroir donne de la profondeure. La salle de bain est simple mais fonctionelle avec plusieures étagères et un grand plan de travail, toilette et douche équipée d'un distributeur de gel douche shampoin ( qui d'ailleur n'est pas térible pour les cheveux, il vaut mieux prendre le sien) la cabine est équipée d'un sèche cheveux, mais il ne faut pas être présse car peu éfficace🙁. La déco est sobre, et sympa, le monsieur qui s'ocupe de notre cabine est aux petits soins: cintres suplémentaires, pliages décoratifs avec le dessus de lit, et avec le pyjamas de mon fils qui en est ravis!
Il est 15h30, nous allons nous restaurer au self pont 9, c'est pas moins de 8 buffets qui vous attendent: 4 sont identiques avec entrées plats dessert ( glace italiennes à volonté), 1 pour les pâtes et pizza, 1 pour les burgers et hot dog et un dernier qui offre autre chose dont je ne me souvien plus😊. le huitième est à l'étage et propose tout ce qui est salades cruditées, vous pouvez également manger en terrasse depuis ce self. La qualité et bien sur la variétés sont au rendez vous, il y même trop de choix, on ne peut de toute façon pas tout gouter. Il y a autant de buffets différents pour le petit dèj, que pour le déjeuner, le gouter, le diner.
a suivre...
La France qui souffre... English translation pending
Sanary sur Mer, un samedi maussade de Novembre...
Une pâtisserie à la vitrine alléchante...
Deux femmes, la quarantaine bien maquillée... Un soupçon de parfum, une silhouette raffinée... Des lunettes et sacs discrètement griffés...
- Tiens des macarons ! Tu savais que Ladurée avait ouvert une boutique à Saint Tropez ? - Ah non ! Elle est où ? - Tu vois la boutique de parfum sur le port ? Ils se sont installés là. - Pfff ! De toutes les façons, il n'y a de macarons que ceux d'Hermé... Alors...
Morale : Jean-François, arrête avec tes pains au chocolat ! T'es vraiment trop ringard...
Morale bis : Merci d'adresser vos dons aux "Macarons du coeur, rue Sainte Geneviève, 11111 Les Champs Catalauniques " (J'avoue un faible pour le parfum Fraise des bois bien que le goût Paprika soit de nouveau tendance...)
Deux femmes, la quarantaine bien maquillée... Un soupçon de parfum, une silhouette raffinée... Des lunettes et sacs discrètement griffés...
- Tiens des macarons ! Tu savais que Ladurée avait ouvert une boutique à Saint Tropez ? - Ah non ! Elle est où ? - Tu vois la boutique de parfum sur le port ? Ils se sont installés là. - Pfff ! De toutes les façons, il n'y a de macarons que ceux d'Hermé... Alors...
Morale : Jean-François, arrête avec tes pains au chocolat ! T'es vraiment trop ringard...
Morale bis : Merci d'adresser vos dons aux "Macarons du coeur, rue Sainte Geneviève, 11111 Les Champs Catalauniques " (J'avoue un faible pour le parfum Fraise des bois bien que le goût Paprika soit de nouveau tendance...)
Vélo au Canada: nos amis les moustiques English translation pending
Bonjour, souhaitant entreprendre un voyage à vélo de trois à quatre mois avec ma conjointe et nos deux enfants (2 ans et demi et 4 ans) au Canada, et pour avoir fait un certain nombre de pays nordiques dans lesquelles les moustiques et autres midges nous ont légèrement irrités (voire crise de nerf complète), nous nous demandions si certaines parties du Canada échappaient à cette contrainte car nous pensons que nos enfants peuvent vivre un véritable enfer. Notre mode d'hévergement prioritaire serait le camping et le camping sauvage.
Alors? Pensez vous que la Canada est déconseillé pour ce type de voyage en raison de ses "saloperies " (désolé... mais ceux qui l'ont vécu me comprendront)? Je aprle pour nos enfants, car nous, on s'y est fait depuis le temps.
Merci d'avance !
Merci d'avance !
Programme pour un premier voyage en Colombie (vingt jours) English translation pending
Bonjour à tous
mon ami et moi partons 20 jours en Colombie du 3 au 22 février 2013. Après avoir lu pas mal d'avis sur ce site, nous pensons faire la boucle suivante :
4 jours à BOGOTA 3 jours à Carthagène 4 jours à Barranquilla, pour son carnaval , du 9 au 12 (hôtel déjà réservé ;)) 6 jours à Santa Marta et alentours Puis redescendre vers Bogota en passant par Bucaramanga et sa région pour les 4 jours restants.
Pensez-vous, pour un premier voyage en Colombie, que ce soit un bon programme? Y-a-il des villes où l'on devrait écourter/prolonger le séjour?
On pensait aussi aller dans la zona cafetera (et bien d'autres villes) mais ça risque de faire courir un peu trop (c'est génial de voir plein de choses, mais on se retrouve tout le temps dans le bus, on a retenu la leçon lors de notre précédent voyage) , et on préfère profiter tranquillement de chaque étape. Mais si c'est incontournable...dans ce cas... :) Le programme n'est absolument pas figé, même les dates peuvent être légèrement modifiées si ça peut permettre de mieux profiter (on est "bloqué" par le carnaval en plein milieu du séjour, alors pourquoi pas décaler).
Merci d'avance à celles et ceux qui auront la gentillesse de nous répondre !
mon ami et moi partons 20 jours en Colombie du 3 au 22 février 2013. Après avoir lu pas mal d'avis sur ce site, nous pensons faire la boucle suivante :
4 jours à BOGOTA 3 jours à Carthagène 4 jours à Barranquilla, pour son carnaval , du 9 au 12 (hôtel déjà réservé ;)) 6 jours à Santa Marta et alentours Puis redescendre vers Bogota en passant par Bucaramanga et sa région pour les 4 jours restants.
Pensez-vous, pour un premier voyage en Colombie, que ce soit un bon programme? Y-a-il des villes où l'on devrait écourter/prolonger le séjour?
On pensait aussi aller dans la zona cafetera (et bien d'autres villes) mais ça risque de faire courir un peu trop (c'est génial de voir plein de choses, mais on se retrouve tout le temps dans le bus, on a retenu la leçon lors de notre précédent voyage) , et on préfère profiter tranquillement de chaque étape. Mais si c'est incontournable...dans ce cas... :) Le programme n'est absolument pas figé, même les dates peuvent être légèrement modifiées si ça peut permettre de mieux profiter (on est "bloqué" par le carnaval en plein milieu du séjour, alors pourquoi pas décaler).
Merci d'avance à celles et ceux qui auront la gentillesse de nous répondre !
Séjour d'environ 20 jours sur la côte Est et Ouest américaine English translation pending
Bonjour,
Je reviens vers vous concernant mon projet de voyage pour mai/juin prochain que je ferai en compagnie de mon père. Nous avons déjà passé une petite semaine à New York il y a 3 ans et aujourd’hui on se sent près à faire un plus gros voyage sans agence cette fois ci (ce qui nous fait parfois un peu peur il faut bien l’avouer…). Nous avons déjà acheté les livres sur chaque destinations que nous souhaitons faire et j’ai moi-même parcouru énormément de discussions sur ce site donc j’espère que mes questions ci-dessous ne vont pas vous sembler trop vues ou désespérantes !
Avant de voir débarquer des remarques en masse (ça n’est pas méchant mais je me suis aperçu de la passion de beaucoup de gens actifs du forum pour l’ouest américain et ses parcs), notre séjour sera bel et bien exclusivement citadin. Cela ne nous dérange pas (sinon on ferait autrement !) et les belles et grandes beautés de l’ouest seront éventuellement pour un autre séjour ;)
Nous tablons sur 18 jours au total pour un budget d’environ 7000€ (vols et hébergements compris). En sachant que j’ai décomposé mon budget de la façon suivante : - Avion : 2000€ environ. C’est la compagnie American Airlines qui propose le meilleur tarif au vue de mes recherches (sans escales) mais y a-t-il un risque avec le projet de fusion d’AA? Existe-t-il des vols San-Francisco-Paris sans escale ? Je n’en ai pas vu donc je ne crois pas mais avoir une escale me fait un peu peur même si apriori ca serait sur le vol du retour… Ce tarif vous semble t-il excessif pour tous les vols compris (en multi-destinations) ? - Hôtels (taxes comprises) : 1800€ (peut-être moins, nous ne comptons pas dormis dans de grands hôtels hormis peut-être Las Vegas) - Nourriture : 2000€ (ce qui fait 110€ par jour pour deux, j’ai vraiment peur que ça ne soit pas assez là) - Visites/spectacles : 900€ voire 1200€ (voir ci-dessous ; on pensait faire soit un tour en Montgolfière ou en hélicoptère autour de Vegas) - Transport : 400€ (metrocard, shuttle, taxi, locations de vélo, bus ou train…) - Boissons/boites/bars : ??? dans la mesure où j’avais moins de 21 ans quand j’y étais, je n’arrive pas à prévoir combien il nous faudrait, même si nous ne sommes pas de gros clubbers ! A rajouter le shopping perso (outlet) bien évidemment et les divers cadeaux souvenirs à ramener (que je ne compte pas dans les 7000€). A première vue cela vous semble t-il suffisant et réaliste ?
Concernant les assurances, mon père a commandé une carte visa premier (nous attendons d’ailleurs après pour payer l’avion). Est-ce possible de ne compter que sur cette CB Visa Premier concernant l’assurances voiture et maladie ? Ou bien vaut-il mieux souscrire à une assurance complémentaire pour vraiment partir l’esprit tranquille ?
Autre question qui me turlupine suite à la lecture d’un forum (les réponses ne m’ont pas semblé claires ou alors je suis vraiment blonde et je n’ai rien compris) : je comptais réservé les hôtels via le site booking et notamment à cause de ses nombreux « prix malins » pratiqués, très avantageux. Seulement je n’avais pas compris qu’en donnant les coordonnés de ma CB, celle-ci n’allait pas être débitée du montant affiché lors de la réservation mais que l’on devrait payer une fois sur place. Est-ce que ces prix malins très avantageux lors de la réservation sur le site vont s’appliquer 6 mois après sur place ? Y a-t-il un risque avec le coût euro/dollars d’avoir une mauvaise surprise à l’arrivée et de voir notre budget explosé ? Si le personnel de l’hôtel est de mauvaise foi et n’applique pas le tarif que j’ai vu sur le site (hors fluctuation du cours), je serai bien embêtée pour mon budget puisque je « traque » ces réductions… Et je ne vois pas comment faire autrement vu qu’en réservant directement sur le site de l’hôtel il n’y a pas des réductions… J’ai presque fini de programmer mon itinéraire du 27 mai 2012 au 19 juin, mon souci principal étant d’estimer le temps nécessaire à passer dans chaque ville…
Dès le départ, un problème se pose pour la 1ère semaine où nous voulons faire 5 jours à NY et 2 jours environs à Washington (nous avons un peu peur de nous y ennuyer dans la mesure où on n’est vraiment pas musés…). Je pensais au début faire les cinq premier jours NY puis prendre un train ou un bus vers Washington pour y passer les deux derniers jours mais en faisant des simulations de vols je m’aperçois que c’est quasi 200€ plus cher par personne pour faire Washington-Las Vegas plutôt que New York-LV ! Est-ce normal (on est environ à 1230€ avec les autres destinations avec AA) ? Donc ensuite je me suis dis qu’il fallait mieux faire dans le sens inverse c’est-à-dire Paris-Washington, Washington-NY, NY-LV… c’est moins cher mais j’ai un peu peur de perdre un temps fou à l’aéroport au final. Est-ce que quand c’est des vols internes, même en tant qu’européens les procédures de sécurité sont moins longues ou est-ce le même bordel des douanes, questions…comme un vol international ?
Donc pour finir j’ai eu l’idée du bus ou du train. Parfait pour les horaires et pas trop de temps perdu sauf qu’après je m’aperçois sur le site Amtrak qu’on est limité en bagages ainsi que sur le site megabus ! Je n’ai rien vu sur le site Boltbus mais je pense qu’ils appliquent à peu près la même politique… Au final payer le train avec des bagages supplémentaires reviendra beaucoup trop cher pour deux et pour le bus j’ai lu noir sur blanc que les bagages d’avion c’était too much ! Donc on peut prendre le ticket mais avec un gros risque de se faire refuser l’entrée du bus au final. Avez-vous une idée ? J’aimerais faire au plus simple et moins couteux et fatiguant mais là je sèche… Comment relier Washington à New York sereinement en étant chargé comme des mules ? Peut-être éventuellement ne partir qu'avec une seule valise puis en acheter une autre à l'outlet de Las Vegas pour ne pas payer trop de taxes supplémentaires...
Je vous remercie d'avance de votre aide qui s'avérera précieuse avant de finaliser notre achat des billets d'avion (je pense les prendre dès la semaine prochaine car je n'ai plus trop l'espoir que ça baisse, ainsi que les hôtels). Bonne journée à vous tous!
Je reviens vers vous concernant mon projet de voyage pour mai/juin prochain que je ferai en compagnie de mon père. Nous avons déjà passé une petite semaine à New York il y a 3 ans et aujourd’hui on se sent près à faire un plus gros voyage sans agence cette fois ci (ce qui nous fait parfois un peu peur il faut bien l’avouer…). Nous avons déjà acheté les livres sur chaque destinations que nous souhaitons faire et j’ai moi-même parcouru énormément de discussions sur ce site donc j’espère que mes questions ci-dessous ne vont pas vous sembler trop vues ou désespérantes !
Avant de voir débarquer des remarques en masse (ça n’est pas méchant mais je me suis aperçu de la passion de beaucoup de gens actifs du forum pour l’ouest américain et ses parcs), notre séjour sera bel et bien exclusivement citadin. Cela ne nous dérange pas (sinon on ferait autrement !) et les belles et grandes beautés de l’ouest seront éventuellement pour un autre séjour ;)
Nous tablons sur 18 jours au total pour un budget d’environ 7000€ (vols et hébergements compris). En sachant que j’ai décomposé mon budget de la façon suivante : - Avion : 2000€ environ. C’est la compagnie American Airlines qui propose le meilleur tarif au vue de mes recherches (sans escales) mais y a-t-il un risque avec le projet de fusion d’AA? Existe-t-il des vols San-Francisco-Paris sans escale ? Je n’en ai pas vu donc je ne crois pas mais avoir une escale me fait un peu peur même si apriori ca serait sur le vol du retour… Ce tarif vous semble t-il excessif pour tous les vols compris (en multi-destinations) ? - Hôtels (taxes comprises) : 1800€ (peut-être moins, nous ne comptons pas dormis dans de grands hôtels hormis peut-être Las Vegas) - Nourriture : 2000€ (ce qui fait 110€ par jour pour deux, j’ai vraiment peur que ça ne soit pas assez là) - Visites/spectacles : 900€ voire 1200€ (voir ci-dessous ; on pensait faire soit un tour en Montgolfière ou en hélicoptère autour de Vegas) - Transport : 400€ (metrocard, shuttle, taxi, locations de vélo, bus ou train…) - Boissons/boites/bars : ??? dans la mesure où j’avais moins de 21 ans quand j’y étais, je n’arrive pas à prévoir combien il nous faudrait, même si nous ne sommes pas de gros clubbers ! A rajouter le shopping perso (outlet) bien évidemment et les divers cadeaux souvenirs à ramener (que je ne compte pas dans les 7000€). A première vue cela vous semble t-il suffisant et réaliste ?
Concernant les assurances, mon père a commandé une carte visa premier (nous attendons d’ailleurs après pour payer l’avion). Est-ce possible de ne compter que sur cette CB Visa Premier concernant l’assurances voiture et maladie ? Ou bien vaut-il mieux souscrire à une assurance complémentaire pour vraiment partir l’esprit tranquille ?
Autre question qui me turlupine suite à la lecture d’un forum (les réponses ne m’ont pas semblé claires ou alors je suis vraiment blonde et je n’ai rien compris) : je comptais réservé les hôtels via le site booking et notamment à cause de ses nombreux « prix malins » pratiqués, très avantageux. Seulement je n’avais pas compris qu’en donnant les coordonnés de ma CB, celle-ci n’allait pas être débitée du montant affiché lors de la réservation mais que l’on devrait payer une fois sur place. Est-ce que ces prix malins très avantageux lors de la réservation sur le site vont s’appliquer 6 mois après sur place ? Y a-t-il un risque avec le coût euro/dollars d’avoir une mauvaise surprise à l’arrivée et de voir notre budget explosé ? Si le personnel de l’hôtel est de mauvaise foi et n’applique pas le tarif que j’ai vu sur le site (hors fluctuation du cours), je serai bien embêtée pour mon budget puisque je « traque » ces réductions… Et je ne vois pas comment faire autrement vu qu’en réservant directement sur le site de l’hôtel il n’y a pas des réductions… J’ai presque fini de programmer mon itinéraire du 27 mai 2012 au 19 juin, mon souci principal étant d’estimer le temps nécessaire à passer dans chaque ville…
Dès le départ, un problème se pose pour la 1ère semaine où nous voulons faire 5 jours à NY et 2 jours environs à Washington (nous avons un peu peur de nous y ennuyer dans la mesure où on n’est vraiment pas musés…). Je pensais au début faire les cinq premier jours NY puis prendre un train ou un bus vers Washington pour y passer les deux derniers jours mais en faisant des simulations de vols je m’aperçois que c’est quasi 200€ plus cher par personne pour faire Washington-Las Vegas plutôt que New York-LV ! Est-ce normal (on est environ à 1230€ avec les autres destinations avec AA) ? Donc ensuite je me suis dis qu’il fallait mieux faire dans le sens inverse c’est-à-dire Paris-Washington, Washington-NY, NY-LV… c’est moins cher mais j’ai un peu peur de perdre un temps fou à l’aéroport au final. Est-ce que quand c’est des vols internes, même en tant qu’européens les procédures de sécurité sont moins longues ou est-ce le même bordel des douanes, questions…comme un vol international ?
Donc pour finir j’ai eu l’idée du bus ou du train. Parfait pour les horaires et pas trop de temps perdu sauf qu’après je m’aperçois sur le site Amtrak qu’on est limité en bagages ainsi que sur le site megabus ! Je n’ai rien vu sur le site Boltbus mais je pense qu’ils appliquent à peu près la même politique… Au final payer le train avec des bagages supplémentaires reviendra beaucoup trop cher pour deux et pour le bus j’ai lu noir sur blanc que les bagages d’avion c’était too much ! Donc on peut prendre le ticket mais avec un gros risque de se faire refuser l’entrée du bus au final. Avez-vous une idée ? J’aimerais faire au plus simple et moins couteux et fatiguant mais là je sèche… Comment relier Washington à New York sereinement en étant chargé comme des mules ? Peut-être éventuellement ne partir qu'avec une seule valise puis en acheter une autre à l'outlet de Las Vegas pour ne pas payer trop de taxes supplémentaires...
Je vous remercie d'avance de votre aide qui s'avérera précieuse avant de finaliser notre achat des billets d'avion (je pense les prendre dès la semaine prochaine car je n'ai plus trop l'espoir que ça baisse, ainsi que les hôtels). Bonne journée à vous tous!
Location de scooter à Ko Tao English translation pending
j'ai vu qu à ko tao il y avait pas mal d'arnaque au scooter
pensez vous que cela serait plus prudent d'envoyer mon amie thai le louer avec sa carte d'identité
avez vous le prix de la location du scooter?
les routes sont elles praticables?
merci d'avance
Escapade andalouse... English translation pending
on voulait fêter nos 20 ans de mariage AILLEURS, on avait une semaine de libre et on voulait faire durer encore l'été un petit peu donc on s'est dit l'Andalousie pour quoi pas on connait pas....
on a donc pris 2 billets d'avion pour Séville , réservé aussi l'Alhambra et hop on est parti , le routard en poche qu'on a ouvert dans l'avion, autant dire qu'on est parti un peu à l'arrache sans rien préparer (tellement pas qu'on n'a failli pas partir nos cartes d'identité n’étant plus valable... mais ça c'est une autre histoire mais tout de même , même si la destination semble "easy" il ne faut pas oublier l'essentiel !!)
bref, on a décollé un vendredi avec Vueling pour Séville (270€/ pers) et on a atterri à 16h sous le soleil et les palmiers.
on avait réservé une voiture avec voituredelocation (102€/ semaine) et on a de suite pris la route pour CORDOUE laissant le meilleur pour la fin !
18h30 arrivée à CORDOUE et de suite on a su qu'on allait aimer cette petite ville qui ressemble aux villes de bord de mer sauf que la y'a pas de mer mais le Guadalquivir, une petite ville toute blanche avec ses remparts , ses jardins ses orangers (mon dieu que ça doit sentir bon au printemps). on a trouvé où passer les 2 prochaines nuits dans la vieille ville dans une petite rue tranquille, rien d'extraordinaire mais très bien. on est donc partie à la découverte de Cordoue la douce, la belle la blanche , on s'est perdu le long des remparts pour notre plus grand plaisir.... premiers tapas, de nombreux autres suivront !!
samedi visite de la MEZQUITA-CATEDRAL avant 10h a dit le routard c'est gratuit... tout juste !! 852 colonnes nous attendaient dans ce chef d'oeuvre d’architecture qui nous a coupé le souffle tellement c'est beau élegant paisible, gracieux et debout depuis 1000 ans! on a de suite su que nous étions face à notre coup de coeur du voyage , tellement qu'on a eu du mal à en sortir... alors bien sur Charles Quint a eu l'idée (la très mauvaise idée, et au cours du voyage on a vite compris qu'il n'avait eu que des idées pourries en matière d'architecture ce brave homme !!) de construire une cathédrale au centre de la mosquée, bon l'archi n'a pas été trop con et elle s'intègre malgré tout assez bien laissant même la perspective jusqu'au Mirhab. donc à voir, revoir, rerevoir !! puis on a fait le tour de la ville qui à midi s’éveillait tout doucement (on est bien en Espagne !!) la place de la Correrra au palais VIANA on n'a pas fait la visite intérieure car elle était en espagnol mais les patios sont vraiment très beaux et je conseille vivement. à14h après avoir croisé 3 mariages, on s'est retrouvé sur une petite place et là on a mangé la meilleure tortilla du voyage à la Casa el pisto (sur le routard, mais par hasard pour nous) bien s'installé sur les nappes à carreaux sinon ce n'est pas le même resto !! puis on a cherché la fraîcheur dans l'Alcazar, en ruine mais de très beaux jardins et de beaux points de vue sur la ville. à18h nous étions attendus au hammam El Andaluz, luxe calme et volupté après une belle journée, rien à voir avec les hammams traditionnels, mais je crois le plus beau hammam que j'ai vu (le plus cher aussi), on avait même pris le luxe du massage ... quelle bonne idée, j'ai découvert plein de muscles inconnus sous les mains de Miguel et croyez moi je m'en serais fortement abstenue pendant que mon mari dormait sur sa table de massage !!!
dimanche en route pour GRANADA ... mon mari me dit on va prendre les petites routes, ce sera moins monotone....et bien on a eu du monotone, mais en plus long.... tout d'abord un grand rien désertique, puis des oliviers, puis des collines, puis en haut d'une colline: des pins, et des virages encore et toujours, personnes sur les routes. premiers arrêts à BAENA, gros village tout blanc à flanc de colline, vide (c'est dimanche) pas un souvenir imperrissable par contre je conseille fortement ZUHEROS, à 12 km du précédent; une pure petit merveille qui semble avoir été posé là pour le plaisir de yeux et des cartes postales, avec son donjon, sa petite place avec son église qui domine à des km des champs d'oliviers, entouré de petites maisons toutes blanches, des moutons qui se promènent au son des chants des mamies à la messe (parce que les papis, ils sont restés dehors bien sagement alignés sur les bancs, à l’ombre des orangers.) bref très très beau. on a donc repris la route jusqu’à GRENADE, au bout de la vallée au pied de la la sierra Nevada; bref l'arrivée ne fait pas grande sensation, on ressent bien la crise espagnole dans cette interminable banlieue toute triste, la ville est en travaux, sens de circulation impossible.... contre toute attente on a trouvé un petit hôtel dans le centre dans une petit rue toute calme au vis à vis exceptionnel qu'on pourrait serré la main au voisin d'en face; mais hôtel tout neuf et tout propre à l'accueil très sympa (et avec un parking) la gentille réceptionniste nous a donné un plan de la ville, on lui a dit que nous avions réservé l'Alhambra à 17h30, elle nous a dit donc de nous dépêcher , on a dit que nous voulions y aller à pied, elle a bien ri, on a donc pris le bus 30 à coté de la cathédrale qui passe toute les 10 mn et qui nous pose au pied de l'alhambra, tout là haut sur la colline !! comme j'avais réservé les billets via internet on est allé aux bornes et hop billets en poche sans faire la queue. on a donc commencé par les jardins en se disant pourvu qu'on ne soit pas déçu, après la mezquita c’était pas gagné....encore un lieu ou le brave Charles n'aurait jamais du mettre les pieds, mais c'est un autre débat; on a débuté la visite par l'ALCABAZA et ses murailles millénaires, les magnifiques points de vues sur Grenage les montagnes alentour et le quartier de l'Albacin sur la colline en face avec ses maisons toutes blanches et fleuries, il faisait bien chaud, c'est assez impressionnant et il vaut mieux ne pas souffrir du vertige. puis nous avons attendu notre heure pour la visite des Palais NASRIDES. il faut l'admettre, on en a pour ses sous, c'est un vrai joyau, une pure merveille, un chef d'oeuvre architectural, une dentelle de stuc, une grâce, ou jouent lumière et matière. à cet instant on s'est dit pourquoi on ne s'appelle pas De Carolis et qu'on ne fait pas la visite tout seul by night, ce soit être magique... mais on ne s'appelle pas Patrick et donc un visite avec les autres touristes et c'est magique quand même ! on comprend pourquoi c'est le lieu le plus visité d'Espagne. on a poursuivi par les jardins magnifiques.... puis on est reparti par les petits chemins en longeant la rivière au pied de l'Albacin donc on se garde la visite pour le lendemain.
lundi
balade matinale dans L'albacin, loin du tumulte du centre, un joli petit quartier aux ruelles pavées étroites et bien pentues toute blanches, c'est si calme et paisible, de petites églises des petites places sous les orangers, c'est là qu'il faut loger si on n'a pas de voiture, c'est trop joli... du mirador ST Nicolas ou nous attendait le chanteur de flamenco et la vendeuse de castagnettes, un magnifique point de vue sur l'alhambra... mais à contre jour, donc conseil de celle qui a fait les choses à l'envers: visiter l'Alhambra le matin et l'Albacin l'après- midi... on a quitté Grenade (en se perdant encore un peu...) presque avec un peu de regret, certes elle n'a pas le charme de Cordoue (et je ne parle pas de Séville) Grenade est un peu brute, sans doute au climat plus rude mais elle mérite largement d’être découverte et de prendre le temps de l'apprécier.
on reprend donc le chemin des écoliers.... toujours aussi monotone, mais néanmoins très beau entre désert pins et arbres fruitiers jusqu'à la côte, des orangers, des orangers, des orangers oh c'est quoi ces arbres.???.. des avocats!!! oh ça pousse comme ça les avocats??? chaque cm irrigable a son arbre ! on ne pensait pas faire la cote mais des routards croisés à cordoue nous ont fortement conseillé de faire une halte à NERJA donc on y va !!!! et on a bien fait , au milieu de cette costa del sol super moche il faut le dire, sauf si on aime les constructions année 80 de 25 étages, se cache un petit village qui a su garder son âme (ou presque) Nerja, tout blanc (enfin ça c'est pas une nouveauté dans la région) bordé de magnifiques petites criques et une mer turquoise. voilà tout est dit un magnifique petit station balnéaire envahie par des anglais retraités, où tout est parfaitement fait pour les accueillir ! l'été ce soit être l"enfer mais là en octobre c'est parfait, on lézarde sur la plage, se baigne presque tout seul au milieu des poissons , on trouve une chambre à 27€ la nuit avec un lit de 2m !! on dîne de la paella pour 18€, bref le paradis est parfaitement accessible et même pas hors de prix !!!!!!!!!!!!!!!!! il y a des instants comme ça on l'on touche le bonheur... il faut juste savoir les reconnaître... et les apprécier...
mardi on a bien profité de Nerja... et bien tant mieux parce que la cote est bien moche , mais comme on est des gens optimiste on s'est dit on va pousser jusqu'à Marbella, c'est pas loin et tout le monde en parle... grossière erreur , on aurait du rester sur notre trop bonne impression !! c'est moche betonné, en plus un brouillard sur la mer qui n'a rien arrangé à notre avis négatif, certes un petit centre historique assez joli bondé de touristes, bref passer votre chemin !! en quittant la ville on a pu admirer à souhait les 25 golfs alentour pour gens fortunés qui eu on fait construire de coquettes petites hacienda loin du monde dans leur ghetto pour riches bien gardé, bien entre gens de même inspiration.... qu'ont-t-ils pu trouver à ce coin ????
bref on a pris la route pour RONDA croisé 24 bus de touristes qui redescendant et là on s'est félicité de prévoir la visite en fin de journée et d'y passer la nuit, loin des hordes de retraités !!! alors Ronda, la belle et fiere Ronda sur son piton rocheux, divisée en 2 par un ravin assez impressionnant , on sent de suite la gloire et la richesse de cette petit ville, c'est là qu'on a vu les plus belles ferronneries du voyage. c'est pas très grand, on fait assez vite le tour, tous les points de vues, le tour de la vieille ville les petites rues qui descendent et remontent le long des remparts, c'est une balade très agréable malgré la chaleur (parce qu'il fait très chaud à ronda...)on a fait le tour des arènes, gloire de la région les corridas sont réservées 4 mois à l"avance ici, on a encore une fois profité des jardins, du magnifique coucher de soleil sur la campagne, les petits en velo les vieux qui discutent sur les bancs, petit moment de felicité en amoureux... qu'on va garder bien au chaud pour l'hiver à venir. on dine des tapas à 1€ sur des tonneaux (adresse donnée par notre logeuse) loin très loin des touristes, on se croit au bout du monde...
mecredi aucune pause , pas de chemin des écoliers on prend la route (toujours bien désertique)directe pour SEVILLA même si on sait que la région regorge de magnifiques petits villages tous plus pittoresques les uns que les autres... mais aura ainsi une bonne raison de revenir. dès notre arrivée on a su qu'on allait aimer Séville, c'est forcement une ville qu'on aime, ou l'on se sent bien, elle est belle, élégante, comme les filles d'ici. on a posé notre sac 2 nuits à l'hotel Acazar, pas sympa, pas de clim (et oui elle aurait été nécessaire même en octobre)mal insonorisé MAIS très bien placé et un parking ! après des tapas au bar du coin avec les gens du coin à un prix du coin, on commence par la place d'Espagne construite en 1929 et ses 200m de large... j'ai adoré , un peu kitch avec tous ses azuleros , on était tout seul avec les touristes en calèches, je l'ai trouvé très belle et mon mari too much il se serait cru à Las Vegas !!! donc tous les avis mènent ... d'ailleurs le routard ne consacre que 3 lignes sur cette place.... j'ai peut être mauvais gout..... on a donc commencé notre exploration de la ville ses belles avenues, ses fontaines ses places ses orangers ses belles maisons, ses patios, c'est beau, propre, très propre (on a de suite pensé à tous nos tags et autres crottes de chiens, et dire qu'on les oublie presque au quotidien...) on se sent très vite chez soi dans cette ville, on voudrait y vivre, redevenir étudiant juste un petit peu encore...... on a visité l'ALCAZAR ou le palais des rois, bien mieux que celui de Cordoue (normal in est encore debout, mais bien moins bien que les palais Nazrides, normal c'est pas le même architecte !!) par contre les jardins sont extraordinaires d'autant plus qu'il faisait très chaud et que nous avons pu trouver un peu de fraîcheur au milieu des palmiers pins palétuviers et autres essences majestueuses .. donc je ne dirais qu'une choses si les espagnols ne battent pas les italiens en matières d’églises ce sont les champions dans les jardins !! donc on a siesté dans le jardin en toute plénitude.
jeudi ce matin shopping, parce qui nous partout ou l'ont part on ramène des souvenirs... enfin non, nous on ramène de la bouffe.... donc ce matin on a repéré un marché sur le guide de l'autre côté du fleuve donc on va découvrir la face cachée de Séville.... et on est très content, ç'est très sympa, moins touristique et plus populaire mais si on a le temps faut pas hésiter. on rentre donc avec 10kg de jambon fromage et huile (comme si on n'en avait pas ici..."mais c'est pas pareil" me dira mon mari ... t'as raison le bellotta à 15€ les 150gr il est moins cher en France !!!!!!!!!!!!!enfin moi je rapporte 1kg de bocherones au vinaigre pour mes petits apéros et je suis toute contente, c'est mieux qu'une robe de flamenco certes magnifique et hors de prix et moins pratique pour aller travailler !) on décide d'aller visiter (après avoir poser nos 10kg de souvenirs ds les frigo de l’hôtel..) la Catedral et la GIRALDA que dire, certes elle est très grande très haute, elle est très très très, voire trop trop trop... on n'a pas adoré , on a vu le tombeau de la star locale: christophe collomb (moche) fait le tour dans les 2 sens et on n'a pas trouvé son âme... ni la sortie presque..par contre monter en haut de la Giralda est sympa on a une très belle vue sur Séville.
puis on a erré encore et encore on s'est trouvé un bar à tapas sans table donc au comptoir entourés de sévillans qui parlaient fort, servi par Nono qui nous apportait des plats et même ceux des autres sous l’œil bienveillant d'un trophée de taureau au passé glorieux ( mais fin tragique) pas un touriste (enfin si nous..) super bon, super ambiance, l'adresse???..... j'ai pas noté !!!
on a poussé notre exploration plus au nord de la ville pour voir si c’était bien aussi là-bas... toujours des petites places avec des orangers, vraiment Séville c'est vraiment bien !! le voyage s'achève lentement... à regret...
vendredi dernier jour, on finit en beauté en s'offrant le buffet de l' ALPHONSO XIII.... quelques instants de pur luxe au milieu du patio de ce grand palace: THE palace d'Espagne construit en 1928 (même style que la place d'Espagne , mais là mon mari s'est pas senti à las vegas, pourtant ils sont bien les buffets de Vegas...) fraîchement rénové, pas déçus du tout, je ne suis resservie 4 fois, personnel adorable, puis on a fait le tour 2 fois (on voit mieux le seconde fois et on se sent presque un client !!) et même exploré les toilettes, le luxe pour 25€/pers (mais 400€ la nuit... et oui !!!!!!!!!!) et voilà il était temps de reprendre notre voiture, notre avion, notre vie.... mais on reviendra... un jour...
c'est une ville qui malgré le tourisme a su garder son âme, son caractère et sa douceur de vivre, (beaucoup plus agréable que Barcelone à mon gout) et la nonchalance des villes du sud . on voulait partir "ailleurs", on s'est senti ailleurs, un peu hors du temps même... et les sévillans sont gentils, posés, serviables et très élégants même ils ont la class....
par contre je finirais sur une question, comment font les sévillanes pour rester toute la journée sur des talons de 15 cm alors qu'il n'y a que des pavés ???...................ça restera le mystère de ma merveilleuse petit escapade...
OLé et bonne route !!!!!!!!!!!!!
samedi visite de la MEZQUITA-CATEDRAL avant 10h a dit le routard c'est gratuit... tout juste !! 852 colonnes nous attendaient dans ce chef d'oeuvre d’architecture qui nous a coupé le souffle tellement c'est beau élegant paisible, gracieux et debout depuis 1000 ans! on a de suite su que nous étions face à notre coup de coeur du voyage , tellement qu'on a eu du mal à en sortir... alors bien sur Charles Quint a eu l'idée (la très mauvaise idée, et au cours du voyage on a vite compris qu'il n'avait eu que des idées pourries en matière d'architecture ce brave homme !!) de construire une cathédrale au centre de la mosquée, bon l'archi n'a pas été trop con et elle s'intègre malgré tout assez bien laissant même la perspective jusqu'au Mirhab. donc à voir, revoir, rerevoir !! puis on a fait le tour de la ville qui à midi s’éveillait tout doucement (on est bien en Espagne !!) la place de la Correrra au palais VIANA on n'a pas fait la visite intérieure car elle était en espagnol mais les patios sont vraiment très beaux et je conseille vivement. à14h après avoir croisé 3 mariages, on s'est retrouvé sur une petite place et là on a mangé la meilleure tortilla du voyage à la Casa el pisto (sur le routard, mais par hasard pour nous) bien s'installé sur les nappes à carreaux sinon ce n'est pas le même resto !! puis on a cherché la fraîcheur dans l'Alcazar, en ruine mais de très beaux jardins et de beaux points de vue sur la ville. à18h nous étions attendus au hammam El Andaluz, luxe calme et volupté après une belle journée, rien à voir avec les hammams traditionnels, mais je crois le plus beau hammam que j'ai vu (le plus cher aussi), on avait même pris le luxe du massage ... quelle bonne idée, j'ai découvert plein de muscles inconnus sous les mains de Miguel et croyez moi je m'en serais fortement abstenue pendant que mon mari dormait sur sa table de massage !!!
dimanche en route pour GRANADA ... mon mari me dit on va prendre les petites routes, ce sera moins monotone....et bien on a eu du monotone, mais en plus long.... tout d'abord un grand rien désertique, puis des oliviers, puis des collines, puis en haut d'une colline: des pins, et des virages encore et toujours, personnes sur les routes. premiers arrêts à BAENA, gros village tout blanc à flanc de colline, vide (c'est dimanche) pas un souvenir imperrissable par contre je conseille fortement ZUHEROS, à 12 km du précédent; une pure petit merveille qui semble avoir été posé là pour le plaisir de yeux et des cartes postales, avec son donjon, sa petite place avec son église qui domine à des km des champs d'oliviers, entouré de petites maisons toutes blanches, des moutons qui se promènent au son des chants des mamies à la messe (parce que les papis, ils sont restés dehors bien sagement alignés sur les bancs, à l’ombre des orangers.) bref très très beau. on a donc repris la route jusqu’à GRENADE, au bout de la vallée au pied de la la sierra Nevada; bref l'arrivée ne fait pas grande sensation, on ressent bien la crise espagnole dans cette interminable banlieue toute triste, la ville est en travaux, sens de circulation impossible.... contre toute attente on a trouvé un petit hôtel dans le centre dans une petit rue toute calme au vis à vis exceptionnel qu'on pourrait serré la main au voisin d'en face; mais hôtel tout neuf et tout propre à l'accueil très sympa (et avec un parking) la gentille réceptionniste nous a donné un plan de la ville, on lui a dit que nous avions réservé l'Alhambra à 17h30, elle nous a dit donc de nous dépêcher , on a dit que nous voulions y aller à pied, elle a bien ri, on a donc pris le bus 30 à coté de la cathédrale qui passe toute les 10 mn et qui nous pose au pied de l'alhambra, tout là haut sur la colline !! comme j'avais réservé les billets via internet on est allé aux bornes et hop billets en poche sans faire la queue. on a donc commencé par les jardins en se disant pourvu qu'on ne soit pas déçu, après la mezquita c’était pas gagné....encore un lieu ou le brave Charles n'aurait jamais du mettre les pieds, mais c'est un autre débat; on a débuté la visite par l'ALCABAZA et ses murailles millénaires, les magnifiques points de vues sur Grenage les montagnes alentour et le quartier de l'Albacin sur la colline en face avec ses maisons toutes blanches et fleuries, il faisait bien chaud, c'est assez impressionnant et il vaut mieux ne pas souffrir du vertige. puis nous avons attendu notre heure pour la visite des Palais NASRIDES. il faut l'admettre, on en a pour ses sous, c'est un vrai joyau, une pure merveille, un chef d'oeuvre architectural, une dentelle de stuc, une grâce, ou jouent lumière et matière. à cet instant on s'est dit pourquoi on ne s'appelle pas De Carolis et qu'on ne fait pas la visite tout seul by night, ce soit être magique... mais on ne s'appelle pas Patrick et donc un visite avec les autres touristes et c'est magique quand même ! on comprend pourquoi c'est le lieu le plus visité d'Espagne. on a poursuivi par les jardins magnifiques.... puis on est reparti par les petits chemins en longeant la rivière au pied de l'Albacin donc on se garde la visite pour le lendemain.
lundi
balade matinale dans L'albacin, loin du tumulte du centre, un joli petit quartier aux ruelles pavées étroites et bien pentues toute blanches, c'est si calme et paisible, de petites églises des petites places sous les orangers, c'est là qu'il faut loger si on n'a pas de voiture, c'est trop joli... du mirador ST Nicolas ou nous attendait le chanteur de flamenco et la vendeuse de castagnettes, un magnifique point de vue sur l'alhambra... mais à contre jour, donc conseil de celle qui a fait les choses à l'envers: visiter l'Alhambra le matin et l'Albacin l'après- midi... on a quitté Grenade (en se perdant encore un peu...) presque avec un peu de regret, certes elle n'a pas le charme de Cordoue (et je ne parle pas de Séville) Grenade est un peu brute, sans doute au climat plus rude mais elle mérite largement d’être découverte et de prendre le temps de l'apprécier.
on reprend donc le chemin des écoliers.... toujours aussi monotone, mais néanmoins très beau entre désert pins et arbres fruitiers jusqu'à la côte, des orangers, des orangers, des orangers oh c'est quoi ces arbres.???.. des avocats!!! oh ça pousse comme ça les avocats??? chaque cm irrigable a son arbre ! on ne pensait pas faire la cote mais des routards croisés à cordoue nous ont fortement conseillé de faire une halte à NERJA donc on y va !!!! et on a bien fait , au milieu de cette costa del sol super moche il faut le dire, sauf si on aime les constructions année 80 de 25 étages, se cache un petit village qui a su garder son âme (ou presque) Nerja, tout blanc (enfin ça c'est pas une nouveauté dans la région) bordé de magnifiques petites criques et une mer turquoise. voilà tout est dit un magnifique petit station balnéaire envahie par des anglais retraités, où tout est parfaitement fait pour les accueillir ! l'été ce soit être l"enfer mais là en octobre c'est parfait, on lézarde sur la plage, se baigne presque tout seul au milieu des poissons , on trouve une chambre à 27€ la nuit avec un lit de 2m !! on dîne de la paella pour 18€, bref le paradis est parfaitement accessible et même pas hors de prix !!!!!!!!!!!!!!!!! il y a des instants comme ça on l'on touche le bonheur... il faut juste savoir les reconnaître... et les apprécier...
mardi on a bien profité de Nerja... et bien tant mieux parce que la cote est bien moche , mais comme on est des gens optimiste on s'est dit on va pousser jusqu'à Marbella, c'est pas loin et tout le monde en parle... grossière erreur , on aurait du rester sur notre trop bonne impression !! c'est moche betonné, en plus un brouillard sur la mer qui n'a rien arrangé à notre avis négatif, certes un petit centre historique assez joli bondé de touristes, bref passer votre chemin !! en quittant la ville on a pu admirer à souhait les 25 golfs alentour pour gens fortunés qui eu on fait construire de coquettes petites hacienda loin du monde dans leur ghetto pour riches bien gardé, bien entre gens de même inspiration.... qu'ont-t-ils pu trouver à ce coin ????
bref on a pris la route pour RONDA croisé 24 bus de touristes qui redescendant et là on s'est félicité de prévoir la visite en fin de journée et d'y passer la nuit, loin des hordes de retraités !!! alors Ronda, la belle et fiere Ronda sur son piton rocheux, divisée en 2 par un ravin assez impressionnant , on sent de suite la gloire et la richesse de cette petit ville, c'est là qu'on a vu les plus belles ferronneries du voyage. c'est pas très grand, on fait assez vite le tour, tous les points de vues, le tour de la vieille ville les petites rues qui descendent et remontent le long des remparts, c'est une balade très agréable malgré la chaleur (parce qu'il fait très chaud à ronda...)on a fait le tour des arènes, gloire de la région les corridas sont réservées 4 mois à l"avance ici, on a encore une fois profité des jardins, du magnifique coucher de soleil sur la campagne, les petits en velo les vieux qui discutent sur les bancs, petit moment de felicité en amoureux... qu'on va garder bien au chaud pour l'hiver à venir. on dine des tapas à 1€ sur des tonneaux (adresse donnée par notre logeuse) loin très loin des touristes, on se croit au bout du monde...
mecredi aucune pause , pas de chemin des écoliers on prend la route (toujours bien désertique)directe pour SEVILLA même si on sait que la région regorge de magnifiques petits villages tous plus pittoresques les uns que les autres... mais aura ainsi une bonne raison de revenir. dès notre arrivée on a su qu'on allait aimer Séville, c'est forcement une ville qu'on aime, ou l'on se sent bien, elle est belle, élégante, comme les filles d'ici. on a posé notre sac 2 nuits à l'hotel Acazar, pas sympa, pas de clim (et oui elle aurait été nécessaire même en octobre)mal insonorisé MAIS très bien placé et un parking ! après des tapas au bar du coin avec les gens du coin à un prix du coin, on commence par la place d'Espagne construite en 1929 et ses 200m de large... j'ai adoré , un peu kitch avec tous ses azuleros , on était tout seul avec les touristes en calèches, je l'ai trouvé très belle et mon mari too much il se serait cru à Las Vegas !!! donc tous les avis mènent ... d'ailleurs le routard ne consacre que 3 lignes sur cette place.... j'ai peut être mauvais gout..... on a donc commencé notre exploration de la ville ses belles avenues, ses fontaines ses places ses orangers ses belles maisons, ses patios, c'est beau, propre, très propre (on a de suite pensé à tous nos tags et autres crottes de chiens, et dire qu'on les oublie presque au quotidien...) on se sent très vite chez soi dans cette ville, on voudrait y vivre, redevenir étudiant juste un petit peu encore...... on a visité l'ALCAZAR ou le palais des rois, bien mieux que celui de Cordoue (normal in est encore debout, mais bien moins bien que les palais Nazrides, normal c'est pas le même architecte !!) par contre les jardins sont extraordinaires d'autant plus qu'il faisait très chaud et que nous avons pu trouver un peu de fraîcheur au milieu des palmiers pins palétuviers et autres essences majestueuses .. donc je ne dirais qu'une choses si les espagnols ne battent pas les italiens en matières d’églises ce sont les champions dans les jardins !! donc on a siesté dans le jardin en toute plénitude.
jeudi ce matin shopping, parce qui nous partout ou l'ont part on ramène des souvenirs... enfin non, nous on ramène de la bouffe.... donc ce matin on a repéré un marché sur le guide de l'autre côté du fleuve donc on va découvrir la face cachée de Séville.... et on est très content, ç'est très sympa, moins touristique et plus populaire mais si on a le temps faut pas hésiter. on rentre donc avec 10kg de jambon fromage et huile (comme si on n'en avait pas ici..."mais c'est pas pareil" me dira mon mari ... t'as raison le bellotta à 15€ les 150gr il est moins cher en France !!!!!!!!!!!!!enfin moi je rapporte 1kg de bocherones au vinaigre pour mes petits apéros et je suis toute contente, c'est mieux qu'une robe de flamenco certes magnifique et hors de prix et moins pratique pour aller travailler !) on décide d'aller visiter (après avoir poser nos 10kg de souvenirs ds les frigo de l’hôtel..) la Catedral et la GIRALDA que dire, certes elle est très grande très haute, elle est très très très, voire trop trop trop... on n'a pas adoré , on a vu le tombeau de la star locale: christophe collomb (moche) fait le tour dans les 2 sens et on n'a pas trouvé son âme... ni la sortie presque..par contre monter en haut de la Giralda est sympa on a une très belle vue sur Séville.
puis on a erré encore et encore on s'est trouvé un bar à tapas sans table donc au comptoir entourés de sévillans qui parlaient fort, servi par Nono qui nous apportait des plats et même ceux des autres sous l’œil bienveillant d'un trophée de taureau au passé glorieux ( mais fin tragique) pas un touriste (enfin si nous..) super bon, super ambiance, l'adresse???..... j'ai pas noté !!!
on a poussé notre exploration plus au nord de la ville pour voir si c’était bien aussi là-bas... toujours des petites places avec des orangers, vraiment Séville c'est vraiment bien !! le voyage s'achève lentement... à regret...
vendredi dernier jour, on finit en beauté en s'offrant le buffet de l' ALPHONSO XIII.... quelques instants de pur luxe au milieu du patio de ce grand palace: THE palace d'Espagne construit en 1928 (même style que la place d'Espagne , mais là mon mari s'est pas senti à las vegas, pourtant ils sont bien les buffets de Vegas...) fraîchement rénové, pas déçus du tout, je ne suis resservie 4 fois, personnel adorable, puis on a fait le tour 2 fois (on voit mieux le seconde fois et on se sent presque un client !!) et même exploré les toilettes, le luxe pour 25€/pers (mais 400€ la nuit... et oui !!!!!!!!!!) et voilà il était temps de reprendre notre voiture, notre avion, notre vie.... mais on reviendra... un jour...
c'est une ville qui malgré le tourisme a su garder son âme, son caractère et sa douceur de vivre, (beaucoup plus agréable que Barcelone à mon gout) et la nonchalance des villes du sud . on voulait partir "ailleurs", on s'est senti ailleurs, un peu hors du temps même... et les sévillans sont gentils, posés, serviables et très élégants même ils ont la class....
par contre je finirais sur une question, comment font les sévillanes pour rester toute la journée sur des talons de 15 cm alors qu'il n'y a que des pavés ???...................ça restera le mystère de ma merveilleuse petit escapade...
OLé et bonne route !!!!!!!!!!!!!
L'Altiplano en liberté English translation pending
Bonjour,
Voici le compte rendu que j'avais fait à Krikri, donc ne vous étonnez pas du style narratif...
Deux jours d'acclimatation à La Paz puis 21 jours en 4x4, 3800 km parcourus.
Un petit mot sur Aldo et ses Rolls Royce : http://www.rentacarpetita.com/INICIOFREN.htm Suisse installé en Bolivie depuis près de trente ans, très gentil, très serviable, ses 4x4 sont vraiment bien préparés et dignes de confiance, c'est de l'horlogerie suisse (ok ok elle était facile !) Aldo fournit des cartes détaillées, points GPS, une fois le briefing fait, vos éventuels doutes et angoisses s'évanouissent, la Bolivie c'est un peu l'autoroute A6 sans les bouchons en fait ! N'hésitez pas à lui poser des questions lors de la préparation de votre voyage, il a l'air un peu rustre comme ça mais en fait il vous répondra avec plaisir ! Aldo loue un grand appart douillet au dessus du garage, certes c'est plus cher qu'un hôtel local mais bien pratique pour charger la voiture etc... Il envisage une retraite bien méritée dans 3 à 5 ans, donc n'hésitez pas et foncez, c'est une occasion unique de visiter l'altiplano par ses propres moyens ! Voilà, la page pub est terminée, place au récit en images.
Bon allez, je vais faire un effort mais c'est vraiment parce que c'est toi !
Je commente pas les photos que tu reconnaitras, je mettrais un petit mot pour ce que tu connais pas uniquement
Mercredi 8 aout
Rouen- Paris Saint Lazare - Roissy - Miami 8 ou 10 heures (je sais même plus tellement je veux l'effacer de ma mémoire !) d'escale interminable, entre les 30°C extérieur et l'aéroport trop climatisé, avec des polaires sur le dos plus nos blousons de ski (plus de place dans les sacs à dos pour cause de couette volumineuse...)
Jeudi 9 aout
Arrivée à La Paz vers 6 heures du matin, il fait encore nuit, taxi pour le garage d'Aldo. On avait loué son appart au dessus (bien pratique !), on déballe notre bordel, douche, café... Le matin briefing avec Aldo, puis l'après midi casa de cambio, petite ballade puis supermarché pour les courses. Le soir on est morts, couchés super tôt.
Vendredi 10 aout
Journée dans La Paz. Apéro avec Aldo et un couple de belges qui partent le lendemain en même temps que nous.
Pas de photos de La Paz, j'ai préféré ne pas me balader avec mon sac photo, on s'est contenté d'un jetable argentique pas encore développé.
Samedi 11 aout
On a fixé le départ à 7 heures, les belges sont ponctuels, on démarre El Coche et c'est parti pour une grosse demie heure de stress, entre la prise en main du véhicule, la sortie de La Paz puis la traversée d'El Alto avec une circulation qui commence à se densifier, j'en menais pas large ! On fait le plein (du bas uniquement, pas le toit) à Patacamaya, on bifurque vers Sajama, très vite, ca fleure bon la nature et les grands espaces !
lever de soleil, on claque la bise à Aldo, à nous l'aventure !




on s'installe au bord de lagune Huana Cota (un peu après Tomarapi, où on retournera le lendemain matin pour acheter du pain) pour notre première nuit

Ça te convient comme compte rendu ?
à suivre !
hop, la suite !
Dimanche 12 aout :
Premier petit dèj, nuit impeccable, pas froid du tout bien au contraire, très confortable. Je ne regrette pas la couette, plus grande que le matelas, elle nous recouvre entièrement et apporte une bonne sensation de confort et de douillet. D'ailleurs je ne me suis même pas mis dans le duvet, que j'ai laissé grand ouvert au dessus de moi comme une couverture (j'aime pas être engoncé dans un duvet !) Par contre, moi qui vais systématiquement pisser la nuit...faut de la volonté pour se sortir du lit ! Du gel sur les vitres intérieures, rien sur les vitres extérieures, air sec oblige. On comprend vite qu'il faudra oublier les départs matinaux, on ouvre le capot pour réchauffer le moteur, on est face au soleil par hasard mais dorénavant, on réfléchira systématiquement à notre orientation en s'installant le soir. Quand El Coche veut bien démarrer, retour à Tomarapi, on achète du pain à l'hôtel, photos de l'église, puis direction les bains. On est seuls, on remplit le registre, la veille il y avait eu foule, au bas mot 25 personnes. On commence par la grande piscine à côté des habitations, puis on migre vers la petite piscine où vous vous étiez baigné. On repart, tjs les seuls touristes, direction la foret de quenuas, où l'on pique nique du midi. Puis traversée de Sajama direction la vallée des geysers. On s'installe pas sur le parking, j'aime pas ça, ça fait pas assez "nature", on s'installe un peu plus loin en quittant la piste (y'a des traces un peu en "hors piste", j'ai moins de scrupules à rouler n'importe où) On profite tranquillement des geysers, repas, nuit.








Lundi 13 aout :
Reveil, petit dèj, réchauffage moteur, village de Sajama, paiement du parc en sortant, direction Tambo Quemado. Plein du bas, formalités côté bolivien, on comprend tant bien que mal où et comment faire pour le fameux numero de memorizacion... Puis côté chilien, on poirote une bonne heure et demie au même guichet que les camions, et grosso modo ca nous aura mis 3 bonnes heures tout inclus pour passer les deux frontières. Il est 13 heures bien tassé, arret pique nique au bord du lac Chungara, en contrebas de la route, là où il y a une espèce de jetée. Là gros regret, je vois bien une piste qui s'éloigne de la route mais je me dis qu'on pourra la rejoindre plus tard, et plus tard, je ne vois plus rien, on n'aura qu'une vue éloignée des lagunes de cotaconi, qu'on aurait pu je pense atteindre en prenant cette piste. Sur l'espèce de parking où on voit les lagunes de cotaconi, deux mecs de la dde locale qui nous disent qu'il y a 4 jours de festivités religieuses à Putre, 15 aout oblige. On tourne vers le village de Parinacota, et on se pose à l'entrée du village au bord du bofedale sur le petit bout de piste qui rejoint le bitume vers Putre. Nos premières viscaches qu'on continue à regarder depuis notre lit, on est en bord de piste au pied du bofedale d'un côté, des rochers de l'autre.








Ça sera tout pour aujourd'hui, la suite demain avec de l'inconnu pour toi, une petite boucle vers le nord avec redescente par ma fameuse quebrada de Allane !
Lundi 13 aout :
On quitte Parinacota par le nord, en laissant la route de Putre dans notre dos. C'est Aldo qui nous dit qu'on pourrait faire cette boucle (bien qu'il ne l'ait jamais faite) quand je lui fait part de mon intention d'aller voir la quebrada au nord de Putre (qu'il ne connait pas non plus), pour ma part, au vu de mes cartes mapsource et de google earth, je pensais que c'était de la petite piste de montagne bien galère, il n'en sera rien. Très vite après Parinacota, on grimpe les montagnes derrière le village pour se retrouver sur un haut plateau.
sur notre droite Parinacota et Pomerape (puis Sajama quand il ne sera plus masqué)
sur notre gauche des montagnes colorées (le site de Suriplaza dont je t'avais parlé) et un bofedale qui vient égayer la plaine aride.
La piste est très bonne, large, visiblement entretenue récemment. Au bout d'une quarantaine de kilomètres, oh surprise, on rejoint du bitume et des travailleurs, ils sont visiblement en cours de bitumage jusqu'à Parinacota, d'où la qualité de la piste précédemment.
on descend en pente douce du plateau pour se retrouver le long d'un long canyon
un petit village dont j'ai oublié le nom, et son église
Une quarantaine de kilomètres plus au nord, on arrive à la ville de Visviri (que l'on ne croise pas, on prend la piste vers l'ouest quand le bitume tourne vers l'est vers la ville, frontalière avec la Bolivie, route + poste frontière, et aussi quasiment frontière avec le Pérou mais pas de route vers le Pérou par contre) Donc le bitume est là pour "désenclaver" cette ville paumée, tout de même relativement importante, pas loin d'être aussi grand que Putre. On tourne donc sur la piste vers l'ouest, en traversant une voie ferrée. Piste nettement plus "intime" mais qui reste roulante pour l'instant.
derrière les montagnes c'est le Pérou, je me demande si il y a un tunnel ou si la voie ferrée escalade...
certainement qu'elle va vers Cuzco ?
un bofedale sur fond de montagnes colorées, sous la glace, on voit des petits poissons !
le volcan Tacora
Fini le terrain plat, on commence de la grimpette assez ardue, pendant une dizaine de kilomètres, on est perchés assez haut
on va déjeuner au bord de ce mélange lagune/salar, en passant à côté de la ville plus ou moins abandonnée de General Lagos.
des flamands pas très roses
visiblement, je reste contemplatif devant les lieux !
et en repartant on s'aperçoit qu'on était passé au Pérou sans s'en rendre compte
cap plein sud maintenant
à la sortie du mini village de Villa Industrial, le pont existant est détruit, une minibifurcation vers un gué où on préfère être prudents, c'est Véronique qui est de corvée de traversée à pieds, et qui se nettoie les pieds !
c'est fissuré quasiment à perte de vue
nous y voilà à ma quebrada !
descente en serpentant à flanc de montagne, tout à fait dans le style de l'arrivée sur Tupiza (ou le départ pour vous !)
nous vlà au fond
la remontée de l'autre côté du canyon est moins spectaculaire, en plus soleil de face quand on se tourne vers le canyon
Comme je le pensais, c'est un endroit parfait pour camper, on peut s'éloigner un peu de la piste (même si y'a pas un chat...) et aller se poser en bordure de rivière le long des petits méandres. Mais la pensée de la douche chaude qui nous attend à Putre l'emporte !
arrivée sur Putre, le Terrace Lodge est plein, on se trouve un petit hotel sans charme mais propre et eau chaude + parking privé, en plein centre ville à moins de 100 mètres de la place du village.
En effet, c'est la fête au village, les processions religieuses avec fanfare s'enchainent, en partant de l'église qui est sur la place du village.
Pas de photos, prises avec le jetable pas encore développé.
Resto, après coup on hallucinera entre le prix de la vie au Chili, qui plus est dans des endroits touristiques comme Putre ou San Pedro, et en Bolivie.
Au lit !
Au final belle boucle sympa, on a vraiment apprécié, ça méritait une nuit au bord de la rivière ! J'ai détaillé mais n'y prend pas gout, ça ne sera pas toujours comme ça !
Mercredi 15 aout :
J'achète 20 litres d'essence en bidon, bonne idée, ca aurait été certainement trop juste pour rejoindre Pisiga le lendemain. On prend la petite piste vers le site de El Chaco, et on la poursuit vers les hauteurs, le Cerro Milagro dont on avait parlé. Un minimini lit de ruisseau pas asséché mais encore gelé, des collines/montagnes dénudées très chouettes. Retour sur la route pour prendre la piste vers Surire juste après. Plein de curiosités géologiques mais un camion en sens inverse toutes les 5 minutes environ ! Petit dèj à Guallatire, arrivée au salar, on ne suit pas la piste vers (je ne sais pas ce qu'il y a en fait : une usine/mine/carrière ?) mais on tourne à gauche, pour longer le bord nord du salar en direction de l'est, puis le bord est en direction du sud. Dans le coin sud est du salar, on arrive aux thermes de Polloquere, où on se pose pour la nuit. Trois militaires (il y a une petite caserne au nord du salar, juste après que l'on ait bifurqué à gauche) arrivent en voiture, en fait ils jouent eux aussi aux touristes, se prennent en photo à tour de rôle devant la piscine. Peut être viennent ils d'une autre partie du Chili et sont ils affectés içi pour quelques mois ? Mon espagnol n'est pas assez bon pour communiquer de manière compréhensible avec eux, par contre ils nous disent qu'on peut se baigner, que l'eau est chaude, on le savait déjà, c'est un peu pourquoi on est venus se poser içi ! Ils s'en vont, à nous la piscine. Baignade, gradient de température important qui va du trop chaud au limite frais, et fond qui va du petit gravier au vaseux. Le petit mur protège un peu du vent mais il fait pas bien chaud qd même...
Vous y étiez allé à ces thermes ? Je n'ai pas vu de photos me semble t'il ?
















Jeudi 16 aout :
Réveil à l'ombre, chouette ambiance entre vapeur d'eau et reflets. Direction Colchane dans un premier temps pour le retour en Bolivie. Cette portion Surire-Colchane est l'une de celles que j'ai préféré, rien de spectaculaire mais une sensation de sauvage et d'espace, une chaine enneigée avec un volcan fumant en point de mire (l'Ollague ?), de nombreux bofedales plus ou moins gelés...j'ai vraiment adoré ce passage. Arrivée à la frontière, c'est un peu le bordel, on sait pas trop où aller, si il y a un peu de passage dans le sens Bolivie => Chili, personne dans le sens Chili => Bolivie. Une bonne heure pour faire la paperasse (et oui qd même...), deux trois courses dans Pisiga, puis station essence, avec une 8aine de militaires armés qui surveillent. Le pompiste refuse catégoriquement de remplir le réservoir du haut, je lui montre l'autorisation spéciale qu'Aldo nous a dit de présenter, il s'en moque complètement, ce sera niet ! C'est pas trop grave, il y a une station essence à Salinas de Garcia Mendoza. Environ 80 kilomètres de bitume en longeant le salar de Coïpasa, avant de bifurquer sur une piste vers le sud, village d'Escara puis on entre doucement sur le territoire Chipaya, espèce de no man's land désertique peuplé de "huttes" en adobe un peu partout. A la sortie du village de Chipaya en lui même, ça se complique, mini pistes qui partent un peu partout vers les huttes alentours, on sait pas où aller... On fait machine arrière et on demande à qq'un dans le village, qui nous dit qu'il faut tourner à droite vers le centre du village, et non pas continuer tout droit comme on l'a fait. On tourne donc, et trois gués un peu inquiétants coup sur coup, dont l'un avec un trou ou on trempe tout de même le bas du capot. A l'un des gués, un mec en vélo rigole doucement en voyant Véro traverser à pied ! La piste se poursuit, quand trois mecs sortis de nulle part nous abordent, à un endroit ou des rochers bloquent la piste. Ils nous demandent 20 bolivianos (taxe de passage pr traverser le territoire chipaya) et nous disent que la bonne piste, c'est à droite, d'où le blocage de ce qui nous semblait la piste principale. On est pas super rassurés, un peu suspicieux tout de même, on trouve ça bizarre de quitter la bonne piste et de se retrouver de nouveau à moitié paumés sur des petites pistes un peu partout... On poursuit tant bien que mal, avec moult demis tours et tours de cons, et on finit par tomber sur ce qui semble être la piste principale, le gps indique Conception de Belen à une dizaine de kilomètres, ça a l'air bon. Ah on s'en souviendra de cette traversée du territoire Chipaya ! Conception de Belen, qui semble abandonné, mais non, après la partie abandonnée du village, une partie encore habitée. Plein sud, on rejoint après une quinzaine de kilomètres la vraie grosse piste qui mène à Salinas de Garcia Mendoza. Nous voilà aux abords du salar d'Uyuni, pas encore bien blanc, avec la presqu'ile dominée par le volcan Tunupa. La nuit tombe, je suis littéralement lessivé par cette grosse journée de route et ces problèmes de navigation, on opte pour un hôtel ! Pas de bol, l'eau est coupée 22 heures sur 24, le propriétaire de l'hôtel, guide touristique qui parle anglais, nous explique qu'à cette époque, l'eau est réservée à l'agriculture locale. Ce village s'ouvre doucement au tourisme, 2-3 hôtels, mais pas encore de restos à touristes, on mange avec les gens du village dans une petite gargotte sympa, menu unique : bouillon de légumes, poulet-riz-patates. Nuit douillette.









aux abords du salar de Coïpasa



l'église de Conception de Belen

Vendredi 17 aout :
Toujours pas d'eau le matin, tant pis, on saute un tour pour la douche chaude... On fait le plein, la station service nous autorise enfin à remplir le toit. Direction la presqu'ile et les villages de Jirira puis Coquesa. Après la longue journée d'hier, aujourd'hui ça va être tranquille vu qu'on a prévu de dormir sur le salar. Cap au sud ouest, vers une ile à 25 km environ de l'ile "habitée". Un 4x4 sur place, qui part une petite heure plus tard, le chauffeur vient nous dire un petit mot, on le recroisera deux jours plus tard à la laguna Verde. On déjeune, puis petit coup de ménage dans El Coche, puis je me rase ! Après midi tranquille, pas de vent de midi à 14 heures grosso modo puis le vent se lève doucement pour s'accentuer au fil du temps.

dans le village de Coquesa


la rampe d'accès de Coquesa









Tu le dis si t'en as marre hein !
Samedi 18 aout :
On reprend la direction sud est jusqu'à l'île "habitée", puis au gps on se dirige vers la rampe de sortie de Colcha K que l'on atteint sans problème. On a pas croisé d'endroits avec de beaux polygones sur le salar, je suis assez déçu. La piste est bien pourrie, jamais vu pareille tôle ondulée... On finit par atteindre San Juan non sans quelques égarements (on a voulu prendre des pistes "latérales" pour éviter cette tôle ondulée...). On cherche du pain, quelques épiceries mais pas de pain le matin on nous dit... On poursuit vers San Augustin, assez gros village niché au bord d'un rio dans un petit canyon, et on remonte ce rio, chouette paysage jusqu'à Villa Alota. De nouveau, recherche de pain, de nouveau, on ne trouve pas de pain. Pique nique du midi (il est plutôt 14 heures, ça sent déjà la grosse journée...) dans la vallée de las rocas puis on quitte le bitume en direction des lagunes qui s'enchainent (Honda etc...) On aurait peut être du prendre la seconde option, c'est à dire continuer le bitume vers la frontière et bifurquer sud sur une autre piste, car c'est bien merdique, grosse caillasse... Première lagune isolée puis on atteint la laguna Honda et celles qui suivent. Il doit être dans les 16 heures, il y a un hôtel au bord de je ne sais plus quelle lagune, on se tâte, on décide de continuer (je me dis qu'on va passer à l'arbre de pierre à une bonne heure pour la luminosité, puis qu'on va arriver à colorada pour le soleil couchant, je me trompe...) J'ai adoré ce passage, les lagunes puis le désert de Siloli, je regrette d'avoir du speeder comme on l'a fait, même si je me suis accordé tout de même de nombreux arrêts photos, le fait de passer par là en fin d'après midi donne une superbe lumière. Le soleil est de plus en plus bas, il touche bientôt le haut des montagnes que l'on longe...c'est le drame, on arrive aux amas rocheux de l'arbol de piedra alors que le soleil s'est caché depuis 5 minutes. On descend sur la laguna colorada, on va se poser au parking prêt du "mirador"(la maison en fait, qui surplombe la lagune). La nuit tombe, on voit les lumières du refuge à deux kilomètres de là. Cuisine et bouffe rapide, de l'eau dans la vaisselle sale, que l'on laisse dehors, ce sera un bon plan : l'eau gelée va "emprisonner" la sauce tomate et bien décaper la vaisselle ! Ce sera notre seconde et dernière journée "de merde" trop longue en route, j'avais carrément mal évalué le temps de parcours, en partie à cause de nos errements du matin (et de nos très nombreux arrêts photos mais ça c'est habituel et prévisible !).





le pittoresque cimetière du village de San Juan
la descente sur San Augustin
entre San Augustin et Villa Alota




la laguna Honda




Dimanche 19 aout :
Petite balade côté mirador, paiement de l'entrée de la réserve, achat de pain, arrêt flamands. Direction la douane d'Apacheta, le douanier, sympa, parle anglais, et nous explique le pourquoi de cette douane à 80 km de la frontière. Il nous demande où on va et s'assure alors qu'on a bien compris qu'il faudrait repasser içi quand on reviendra de San Pedro, oui oui, on a bien compris ! Sol de manana, on a adoré, on a vu les principaux grands sites géothermiques de la planète (Yellowstone en été et en hiver, Nouvelle Zélande, Islande), mais c'est la première fois qu'on voit une telle variété de couleurs dans des mudpools, que l'on a presque toujours vus grises. Par contre, vent + altitude = frisquet ! Descente sur le salar de Chalviri et les thermes de Polques, baignade paradisiaque ! Je tente un peu de hors piste vers le désert de Dali mais le sable est assez mou, on patauge un peu, j'irais pas jusqu'aux rochers. En route vers la laguna Verde, on bifurque de suite vers la laguna Verde et la piste qui suit en surplomb le bord nord, et on va se poser sur la "plage" au coin nord ouest de la laguna. Un petit peu déçu par sa couleur, je l'attendait plus "flashy", pourtant, le vent est bien là, pas de doute !

















Lundi 20 aout :
Reveil, petit dèj, réchauffage moteur...on passe entre les deux lagunes, poste frontière, direction le Cerro Toco. Début de la grimpette, on sent bien l'altitude ! Le vent remonte la pente, on l'a dans le dos, c'est pas plus mal ! On voit deux personnes déchausser leurs crampons, que l'on croise ensuite: deux chiliens qui nous disent que pour le "vrai" sommet, il faut remonter la cuvette neigeuse et que sans crampons ca craint car plaques de glace. On continue en longeant cette cuvette de neige, et on voit bien les plaques de glace, on ne va pas tenter le diable et on continue la grimpette légerement sur la droite sur la zone caillouteuse denneigée. On reussit quand même à atteindre un point où la vue bascule au nord côté bolivien, mais le Licancabur et la laguna blanca sont cachés. Ca nous va bien qd même, vue magnifique, superbes couleurs, et cratère soufré à proximité. Redescente vent dans le nez, il fait vraiment très froid. Descente sur SPA, douane et immigration, hôtel en centre ville, on a bien du gagner 25 degrés, ca fait bizarre de se retrouver en T shirt !















Mardi 21 aout :
En matinée, vallée de la mort et gorge du diable (nom approximatif ? je ne me souviens plus trop...). On cale dans la montée sableuse de la vallée de la mort, comme vous non ? Dans le labyrinthe de la gorge du diable, on s'enfonce, sans carte du coin et au bout de 3/4 d'heure on commence à se demander si on en ressortira un jour, on décide de revenir sur nos pas car on veux pas y passer la journée et c'est tout de même assez monotone comme paysage. Retour à SPA, petit resto, départ pour El Tatio. Au bout d'une trentaine de km, sans le savoir, on poursuit sur la piste non bitumée, plus proche des montagnes que la route bitumée, que l'on prendra au retour. Aucun soucis avec les gardes pour le fait de dormir sur place. Direction la piscine, assez spéciale : par moments, il y a des remontées d'eau très chaude du fond, qui brule presque, tout du moins trop chaud pour être supportable, par des petits trous, il faut rester sur ses gardes pour être pret à bouger ! Le site est splendide sous la lumière de fin d'après midi, et totalement désert.





tu connais le nom de ce volcan sur la route d'El Tatio, avec son cratère jaune qui fumaille ?





Mercredi 22 aout :
On est réveillé à l'aube par les premieres voitures de tours operators. En effet, ca fume bcp plus qu'hier après midi, mais sans le soleil, c'est un peu fade. Puis le soleil se lève, et la foule repart petit à petit passé 9 heures. On repart vers SPA, un renard vient nous dire aurevoir ! Petit resto à SPA, puis on part pour les lagunes Miscanti et Miniques. Arrivés là bas, c'est le drame, les gardes de l'entrée du parc nous disent qu'on n'a pas le droit de dormir sur place, qu'on risque de mourir de froid...! C'est vrai qu'il y a beaucoup de vent et qu'il fait pas chaud, mais on en a vu d'autres. J'essaye tant bien que mal de parlementer mais c'est niet, ils veulent que l'on sorte de l'enceinte du parc pour la nuit. Super déçus car ces deux lagunes sont vraiment magnifiques et j'aurais aimé admirer les montagnes en toile de fond s'éteindre au coucher de soleil. En fin d'après midi, on redescend donc et on s'installe en vrac en bord de piste pour la nuit. Y'a pire comme paysage, mais ca vaut pas les lagunes !







la grande lagune Miscanti
et la petite lagune Miniques qui la jouxte

Jeudi 23 aout :
Lever, ptit dèj, retour à Spa. En milieu d'après midi, direction la vallée de la Lune, avec une vue en surplomb avant de descendre dedans. Vallée de la Lune, coucher de soleil, resto, hôtel, nuit !









Vendredi 24 aout :
Double plein d'essence, douane + immigration à SPA, nous voilà repartis vers la Bolivie. On doit remonter à la douane d'Apacheta, on refait donc la route en sens inverse : laguna Verde => désert de Dali => thermes de Polques => sol de manana =>douane...super pratique leur truc ! On redescend à Polques pour une baignade toujours aussi agréable, puis on prend la piste vers l'est juste au nord de Polques, à travers le salar de Chalviri. Première petite lagune exploitée, puis la laguna Hedionda sur fond d'Uturuncu, où on s'arrpete pour la nuit.





samedi 25 aout :
Reveil bien frais, sans aucun doute notre nuit la plus froide, toute l'eau est gelée, y compris le bidon de dix litres encore plein d'Aldo. On déjeune tranquille, oh surprise, un 4x4 qui arrive en face, et qui vient s'arreter à dix mètres de nous ! La piste longe la lagune sur 500 mètres mais y'a pas assez de place, c'est à dix mètres de nous qu'il s'arrète... Deux autres suivront, et rebelote deux fois : ils s'arretent juste à côté de nous ! Bref... On prend la piste, rapidement la descente dans le canyon qui précède les deux villages de Quetena. Vraiment splendide ce coin, un autre de mes (nombreux !) coups de coeur. On longe ensuite le canyon, tu sais, celui dont on avait parlé avec la photo sur le site du TO (ce qu'il appelait le canyon du Belvédère). En fait je pense que la photo est prise le long du canyon post-bifurcation de Barrancas, en allant à pied au bord. Les coordonnées gps vues sur Google Earth, à l'ouest du canyon, sont en fait celles de la bifurcation vers Barrancas. On descend dans le canyon direction Barrancas, le gué qui me fait penser à vous, et le village blotti au fond de son canyon. Encore un coup de coeur, j'ai adoré l'ambiance western qui en ressort ! On traverse les deux Quetena, puis la sortie de la réserve nationale Avaroa, personne dans la maison, tant pis, de toute façon pas de soucis, on avait payé une seconde entrée à la laguna Verde, vu que notre première entrée à la laguna Colorada, valable 4 jours, était périmée. Peu après, nous voilà au croisement pour la laguna Celeste. C'est parti pour 26 kilomètres d'enfer, très vite, la piste se détériore et c'est la plupart du temps sur un champs de caillasse qu'il faut monter, des grosses caillasses plates qui craquent sous les roues...on va mettre 1 heure 45 pour faire ces 26 kilomètres, mais le jeu en valait la chandelle, on finit par arriver en vue de la laguna Celeste, superbe, couleur laiteuse, quelques flamands roses, l'Uturuncu en toile de fond, et personne d'autre que nous. Ballade le long de la lagune, où le côté sous le vent voit s'ammonceler tous les morceaux de glace.















Dimanche 26 aout :
On pensait avoir une nuit glaciale mais non, réveil relativement "doux", dû à la légère couche nuageuse. C'est reparti pour la descente infernale, au bout d'une dizaine de kilomètres, un mec sur une petite moto arrive en face : un garde de la réserve Avaroa, qui nous demande si on est passé hier à la maison des gardes et qui nous demande notre ticket du parc. Retour sur la piste principale, on poursuit vers San Pablo de Lipez, piste assez "cabossée" qui ne fait que monter/descendre en restant plus ou moins à flanc de montagne entre 4000 et 5000. On pique nique au bord d'un petit rio qui va se jeter dans une lagune toute proche. Longue journée, on arrive sur San Pablo assez tardivement et du coup, un peu fainéants, on se dit qu'on pourrait aller voir l'hôtel Tayka. On se garde devant l'hotel, aucune voiture, porte d'entrée fermée. On fait le tour de l'hotel et on finit par voir la famille bolivienne à l'intérieur, papa + maman + grand mère + enfants, qui manifestement vivent comme des coqs en pate ! Le prix est assez exorbitant, 115 US dollars la nuit, tant pis, on va se retrancher dans notre carosse...mais la femme discute avec son mari et ils nous proposent un petit arrangement entre amis, nuit + repas pour 500 bolivianos, sans inscription dans le registre, en dessous de table en gros... Marché conclus ! La meilleure douche chaude de toute notre vie ! La gentille femme nous concocte un repas de rêve, copieux et varié, ca nous change de nos spaghettis + meatballs habituelles ! Par contre pas de chauffage dans l'hotel (il y a bien des radiateurs mais peut etre qu'ils ne les allument que qd il y a du monde ? ), un gros poêle à bois dans la salle à manger mais il restera éteint. Demain on arrivera à Tupiza, ca veut dire que notre nuit précédente à la laguna Celeste était la dernière que l'on passait dans notre carosse.








Lundi 26 aout :
Petit dèj de luxe à l'hôtel puis départ. Un peu avant San Vicente, gros doute, on ne sait pas trop par où aller. Aldo nous a donné une feuille écrite en espagnol avec des points gps qui détaillent ce passage, mais les points gps ne semblent pas bons du tout, plus de 3 minutes par rapport à notre position. Je m'aperçois en plus que j'ai merdé dans ma cartographie, je n'ai pas mis San Vicente dans le gps. Pas mal de petits allers retours, on finit par se décider et on suit une petite piste qui est régulièrement entrecoupée de petits ravins dus au ruissellement des petits rios qui descendent de la montagne... Puis un effondrement qui coupe totalement la piste, on cherche un peu à pieds, on finit par voir que les traces vont dans le lit de la rivière que l'on longe plus ou moins. On finit par arriver sur un de mes points gps, tant pis pour San Vicente et l'hypothétique tombe de Butch Cassidy. Pique nique au bord d'une rivière, puis fin de la route vers Tupiza. Dans la descente finale vers Tupiza, un accident : un 4x4 dont la bache qui etait sur le toit semble s'etre détachée et prise dans les roues, le 4x4 est en vrac mais dans son malheur, il est allé se planter côté montagne plutôt que dans le précipice ! On s’arrête, l'un des deux mecs nous demande si on peut lui prêter la clé de notre voiture. Je ne comprend pas bien ce qu'il veut en faire, il a un Toyota, nous un Nissan, et forcément, quand il essaye de démarrer sa voiture, ca ne marche pas... Ils nous demandent si on peut emmener l'un des deux à Tupiza : pas de soucis mais "mucho photographico", je préfère les prévenir que ca va pas être le Paris-Dakar ! On finit la splendide descente sur Tupiza et on dépose le mec en ville : "cuanto cuesta" qu'il me dit, "nada" que je lui répond !
Bref, un peu de péripéties mais on arrive à bon port. Je me doutais que l'arrivée sur Tupiza vaudrait son pesant de cacahouètes, on a pas été déçus, vraiment splendide et spectaculaire ! On va au plus simple à l'hôtel Mitru, possibilité de garer sa voiture dedans, c'est donc parfait !








mardi 27 aout :
Journée autour de Tupiza et balade dans les différents canyons, quebradas etc...









Mercredi 29 aout :
En route pour Potosi, ca a beau être goudronné, pas loin de 5 heures de route qd même. La traversée de Potosi...humm...content qd j'ai garé la voiture ! On vise un hôtel que deux francais croisés hier nous ont conseillé. L'hôtel n'a pas de parking mais juste à côté, un autre avec parking. Ca se révèle assez glauque, bien que propre, par contre prix défiant toute concurrence : 25 bol par tête ! (sans pti dèj)









Jeudi 30 aout :
L’hôtel miteux qui file le bourdon + l'envie de couper le trajet en deux (les 5 heures pour à peine 300 km entre Tupiza et Potosi nous ont calmé !) + le fait qu'on a eu le temps de pas mal tourner hier après midi dans Potosi + pas de visite de mines car Véronique = claustro : on décide de ne pas rester une seconde journée, de profiter de la matinée à Potosi puis de partir sur Oruro. On cherche désespérément un café, car sans mon café du matin je suis grognon ! mais on trouve rien, les adresses du guide sont soit fermées soit inexistantes (vive les guides qui ressortent soit disant tous les ans mais qui n'ont pas été réactualisées depuis un bail !). Du maté de coca oui, du café non...un jus d'orange pressé fera l'affaire. On part pour Oruro en milieu de matinée, on s'y trouve un bon hôtel avec parking privé. Ambiance vraiment différente de Potosi, ville plus "moderne" mais pas super exaltante. Un marché géant vraiment pittoresque. Super pizza le soir, et défilé avec tambours et trompettes de classes d'écoles. Pas de photos j'ai fait ma feignasse !
Vendredi 31 aout : Direction La Paz, pas de problèmes, El Coche retrouve son bercail entier ! On range notre bordel, apéro au garage puis resto avec Aldo le soir.
Samedi + dimanche : Réveil à 3 heures du matin, direction l'aéroport, La Paz - Santa Cruz -Miami - Paris - Rouen !
Le mot de la fin en images !



Voilà, fini les petits épisodes matinaux ;)
Voici le compte rendu que j'avais fait à Krikri, donc ne vous étonnez pas du style narratif...
Deux jours d'acclimatation à La Paz puis 21 jours en 4x4, 3800 km parcourus.
Un petit mot sur Aldo et ses Rolls Royce : http://www.rentacarpetita.com/INICIOFREN.htm Suisse installé en Bolivie depuis près de trente ans, très gentil, très serviable, ses 4x4 sont vraiment bien préparés et dignes de confiance, c'est de l'horlogerie suisse (ok ok elle était facile !) Aldo fournit des cartes détaillées, points GPS, une fois le briefing fait, vos éventuels doutes et angoisses s'évanouissent, la Bolivie c'est un peu l'autoroute A6 sans les bouchons en fait ! N'hésitez pas à lui poser des questions lors de la préparation de votre voyage, il a l'air un peu rustre comme ça mais en fait il vous répondra avec plaisir ! Aldo loue un grand appart douillet au dessus du garage, certes c'est plus cher qu'un hôtel local mais bien pratique pour charger la voiture etc... Il envisage une retraite bien méritée dans 3 à 5 ans, donc n'hésitez pas et foncez, c'est une occasion unique de visiter l'altiplano par ses propres moyens ! Voilà, la page pub est terminée, place au récit en images.
Bon allez, je vais faire un effort mais c'est vraiment parce que c'est toi !
Je commente pas les photos que tu reconnaitras, je mettrais un petit mot pour ce que tu connais pas uniquement
Mercredi 8 aout
Rouen- Paris Saint Lazare - Roissy - Miami 8 ou 10 heures (je sais même plus tellement je veux l'effacer de ma mémoire !) d'escale interminable, entre les 30°C extérieur et l'aéroport trop climatisé, avec des polaires sur le dos plus nos blousons de ski (plus de place dans les sacs à dos pour cause de couette volumineuse...)
Jeudi 9 aout
Arrivée à La Paz vers 6 heures du matin, il fait encore nuit, taxi pour le garage d'Aldo. On avait loué son appart au dessus (bien pratique !), on déballe notre bordel, douche, café... Le matin briefing avec Aldo, puis l'après midi casa de cambio, petite ballade puis supermarché pour les courses. Le soir on est morts, couchés super tôt.
Vendredi 10 aout
Journée dans La Paz. Apéro avec Aldo et un couple de belges qui partent le lendemain en même temps que nous.
Pas de photos de La Paz, j'ai préféré ne pas me balader avec mon sac photo, on s'est contenté d'un jetable argentique pas encore développé.
Samedi 11 aout
On a fixé le départ à 7 heures, les belges sont ponctuels, on démarre El Coche et c'est parti pour une grosse demie heure de stress, entre la prise en main du véhicule, la sortie de La Paz puis la traversée d'El Alto avec une circulation qui commence à se densifier, j'en menais pas large ! On fait le plein (du bas uniquement, pas le toit) à Patacamaya, on bifurque vers Sajama, très vite, ca fleure bon la nature et les grands espaces !
lever de soleil, on claque la bise à Aldo, à nous l'aventure !



on s'installe au bord de lagune Huana Cota (un peu après Tomarapi, où on retournera le lendemain matin pour acheter du pain) pour notre première nuit

Ça te convient comme compte rendu ?
à suivre !
hop, la suite !
Dimanche 12 aout :
Premier petit dèj, nuit impeccable, pas froid du tout bien au contraire, très confortable. Je ne regrette pas la couette, plus grande que le matelas, elle nous recouvre entièrement et apporte une bonne sensation de confort et de douillet. D'ailleurs je ne me suis même pas mis dans le duvet, que j'ai laissé grand ouvert au dessus de moi comme une couverture (j'aime pas être engoncé dans un duvet !) Par contre, moi qui vais systématiquement pisser la nuit...faut de la volonté pour se sortir du lit ! Du gel sur les vitres intérieures, rien sur les vitres extérieures, air sec oblige. On comprend vite qu'il faudra oublier les départs matinaux, on ouvre le capot pour réchauffer le moteur, on est face au soleil par hasard mais dorénavant, on réfléchira systématiquement à notre orientation en s'installant le soir. Quand El Coche veut bien démarrer, retour à Tomarapi, on achète du pain à l'hôtel, photos de l'église, puis direction les bains. On est seuls, on remplit le registre, la veille il y avait eu foule, au bas mot 25 personnes. On commence par la grande piscine à côté des habitations, puis on migre vers la petite piscine où vous vous étiez baigné. On repart, tjs les seuls touristes, direction la foret de quenuas, où l'on pique nique du midi. Puis traversée de Sajama direction la vallée des geysers. On s'installe pas sur le parking, j'aime pas ça, ça fait pas assez "nature", on s'installe un peu plus loin en quittant la piste (y'a des traces un peu en "hors piste", j'ai moins de scrupules à rouler n'importe où) On profite tranquillement des geysers, repas, nuit.








Lundi 13 aout :
Reveil, petit dèj, réchauffage moteur, village de Sajama, paiement du parc en sortant, direction Tambo Quemado. Plein du bas, formalités côté bolivien, on comprend tant bien que mal où et comment faire pour le fameux numero de memorizacion... Puis côté chilien, on poirote une bonne heure et demie au même guichet que les camions, et grosso modo ca nous aura mis 3 bonnes heures tout inclus pour passer les deux frontières. Il est 13 heures bien tassé, arret pique nique au bord du lac Chungara, en contrebas de la route, là où il y a une espèce de jetée. Là gros regret, je vois bien une piste qui s'éloigne de la route mais je me dis qu'on pourra la rejoindre plus tard, et plus tard, je ne vois plus rien, on n'aura qu'une vue éloignée des lagunes de cotaconi, qu'on aurait pu je pense atteindre en prenant cette piste. Sur l'espèce de parking où on voit les lagunes de cotaconi, deux mecs de la dde locale qui nous disent qu'il y a 4 jours de festivités religieuses à Putre, 15 aout oblige. On tourne vers le village de Parinacota, et on se pose à l'entrée du village au bord du bofedale sur le petit bout de piste qui rejoint le bitume vers Putre. Nos premières viscaches qu'on continue à regarder depuis notre lit, on est en bord de piste au pied du bofedale d'un côté, des rochers de l'autre.








Ça sera tout pour aujourd'hui, la suite demain avec de l'inconnu pour toi, une petite boucle vers le nord avec redescente par ma fameuse quebrada de Allane !
Lundi 13 aout :
On quitte Parinacota par le nord, en laissant la route de Putre dans notre dos. C'est Aldo qui nous dit qu'on pourrait faire cette boucle (bien qu'il ne l'ait jamais faite) quand je lui fait part de mon intention d'aller voir la quebrada au nord de Putre (qu'il ne connait pas non plus), pour ma part, au vu de mes cartes mapsource et de google earth, je pensais que c'était de la petite piste de montagne bien galère, il n'en sera rien. Très vite après Parinacota, on grimpe les montagnes derrière le village pour se retrouver sur un haut plateau.
sur notre droite Parinacota et Pomerape (puis Sajama quand il ne sera plus masqué)
sur notre gauche des montagnes colorées (le site de Suriplaza dont je t'avais parlé) et un bofedale qui vient égayer la plaine aride.La piste est très bonne, large, visiblement entretenue récemment. Au bout d'une quarantaine de kilomètres, oh surprise, on rejoint du bitume et des travailleurs, ils sont visiblement en cours de bitumage jusqu'à Parinacota, d'où la qualité de la piste précédemment.
on descend en pente douce du plateau pour se retrouver le long d'un long canyon
un petit village dont j'ai oublié le nom, et son égliseUne quarantaine de kilomètres plus au nord, on arrive à la ville de Visviri (que l'on ne croise pas, on prend la piste vers l'ouest quand le bitume tourne vers l'est vers la ville, frontalière avec la Bolivie, route + poste frontière, et aussi quasiment frontière avec le Pérou mais pas de route vers le Pérou par contre) Donc le bitume est là pour "désenclaver" cette ville paumée, tout de même relativement importante, pas loin d'être aussi grand que Putre. On tourne donc sur la piste vers l'ouest, en traversant une voie ferrée. Piste nettement plus "intime" mais qui reste roulante pour l'instant.
derrière les montagnes c'est le Pérou, je me demande si il y a un tunnel ou si la voie ferrée escalade...
certainement qu'elle va vers Cuzco ?
un bofedale sur fond de montagnes colorées, sous la glace, on voit des petits poissons !
le volcan Tacora
Fini le terrain plat, on commence de la grimpette assez ardue, pendant une dizaine de kilomètres, on est perchés assez haut
on va déjeuner au bord de ce mélange lagune/salar, en passant à côté de la ville plus ou moins abandonnée de General Lagos.
des flamands pas très roses
visiblement, je reste contemplatif devant les lieux !
et en repartant on s'aperçoit qu'on était passé au Pérou sans s'en rendre compte
cap plein sud maintenant
à la sortie du mini village de Villa Industrial, le pont existant est détruit, une minibifurcation vers un gué où on préfère être prudents, c'est Véronique qui est de corvée de traversée à pieds, et qui se nettoie les pieds !
c'est fissuré quasiment à perte de vue
nous y voilà à ma quebrada !
descente en serpentant à flanc de montagne, tout à fait dans le style de l'arrivée sur Tupiza (ou le départ pour vous !)
nous vlà au fond
la remontée de l'autre côté du canyon est moins spectaculaire, en plus soleil de face quand on se tourne vers le canyonComme je le pensais, c'est un endroit parfait pour camper, on peut s'éloigner un peu de la piste (même si y'a pas un chat...) et aller se poser en bordure de rivière le long des petits méandres. Mais la pensée de la douche chaude qui nous attend à Putre l'emporte !
arrivée sur Putre, le Terrace Lodge est plein, on se trouve un petit hotel sans charme mais propre et eau chaude + parking privé, en plein centre ville à moins de 100 mètres de la place du village.
En effet, c'est la fête au village, les processions religieuses avec fanfare s'enchainent, en partant de l'église qui est sur la place du village.
Pas de photos, prises avec le jetable pas encore développé.
Resto, après coup on hallucinera entre le prix de la vie au Chili, qui plus est dans des endroits touristiques comme Putre ou San Pedro, et en Bolivie.
Au lit !Au final belle boucle sympa, on a vraiment apprécié, ça méritait une nuit au bord de la rivière ! J'ai détaillé mais n'y prend pas gout, ça ne sera pas toujours comme ça !
Mercredi 15 aout :
J'achète 20 litres d'essence en bidon, bonne idée, ca aurait été certainement trop juste pour rejoindre Pisiga le lendemain. On prend la petite piste vers le site de El Chaco, et on la poursuit vers les hauteurs, le Cerro Milagro dont on avait parlé. Un minimini lit de ruisseau pas asséché mais encore gelé, des collines/montagnes dénudées très chouettes. Retour sur la route pour prendre la piste vers Surire juste après. Plein de curiosités géologiques mais un camion en sens inverse toutes les 5 minutes environ ! Petit dèj à Guallatire, arrivée au salar, on ne suit pas la piste vers (je ne sais pas ce qu'il y a en fait : une usine/mine/carrière ?) mais on tourne à gauche, pour longer le bord nord du salar en direction de l'est, puis le bord est en direction du sud. Dans le coin sud est du salar, on arrive aux thermes de Polloquere, où on se pose pour la nuit. Trois militaires (il y a une petite caserne au nord du salar, juste après que l'on ait bifurqué à gauche) arrivent en voiture, en fait ils jouent eux aussi aux touristes, se prennent en photo à tour de rôle devant la piscine. Peut être viennent ils d'une autre partie du Chili et sont ils affectés içi pour quelques mois ? Mon espagnol n'est pas assez bon pour communiquer de manière compréhensible avec eux, par contre ils nous disent qu'on peut se baigner, que l'eau est chaude, on le savait déjà, c'est un peu pourquoi on est venus se poser içi ! Ils s'en vont, à nous la piscine. Baignade, gradient de température important qui va du trop chaud au limite frais, et fond qui va du petit gravier au vaseux. Le petit mur protège un peu du vent mais il fait pas bien chaud qd même...
Vous y étiez allé à ces thermes ? Je n'ai pas vu de photos me semble t'il ?
















Jeudi 16 aout :
Réveil à l'ombre, chouette ambiance entre vapeur d'eau et reflets. Direction Colchane dans un premier temps pour le retour en Bolivie. Cette portion Surire-Colchane est l'une de celles que j'ai préféré, rien de spectaculaire mais une sensation de sauvage et d'espace, une chaine enneigée avec un volcan fumant en point de mire (l'Ollague ?), de nombreux bofedales plus ou moins gelés...j'ai vraiment adoré ce passage. Arrivée à la frontière, c'est un peu le bordel, on sait pas trop où aller, si il y a un peu de passage dans le sens Bolivie => Chili, personne dans le sens Chili => Bolivie. Une bonne heure pour faire la paperasse (et oui qd même...), deux trois courses dans Pisiga, puis station essence, avec une 8aine de militaires armés qui surveillent. Le pompiste refuse catégoriquement de remplir le réservoir du haut, je lui montre l'autorisation spéciale qu'Aldo nous a dit de présenter, il s'en moque complètement, ce sera niet ! C'est pas trop grave, il y a une station essence à Salinas de Garcia Mendoza. Environ 80 kilomètres de bitume en longeant le salar de Coïpasa, avant de bifurquer sur une piste vers le sud, village d'Escara puis on entre doucement sur le territoire Chipaya, espèce de no man's land désertique peuplé de "huttes" en adobe un peu partout. A la sortie du village de Chipaya en lui même, ça se complique, mini pistes qui partent un peu partout vers les huttes alentours, on sait pas où aller... On fait machine arrière et on demande à qq'un dans le village, qui nous dit qu'il faut tourner à droite vers le centre du village, et non pas continuer tout droit comme on l'a fait. On tourne donc, et trois gués un peu inquiétants coup sur coup, dont l'un avec un trou ou on trempe tout de même le bas du capot. A l'un des gués, un mec en vélo rigole doucement en voyant Véro traverser à pied ! La piste se poursuit, quand trois mecs sortis de nulle part nous abordent, à un endroit ou des rochers bloquent la piste. Ils nous demandent 20 bolivianos (taxe de passage pr traverser le territoire chipaya) et nous disent que la bonne piste, c'est à droite, d'où le blocage de ce qui nous semblait la piste principale. On est pas super rassurés, un peu suspicieux tout de même, on trouve ça bizarre de quitter la bonne piste et de se retrouver de nouveau à moitié paumés sur des petites pistes un peu partout... On poursuit tant bien que mal, avec moult demis tours et tours de cons, et on finit par tomber sur ce qui semble être la piste principale, le gps indique Conception de Belen à une dizaine de kilomètres, ça a l'air bon. Ah on s'en souviendra de cette traversée du territoire Chipaya ! Conception de Belen, qui semble abandonné, mais non, après la partie abandonnée du village, une partie encore habitée. Plein sud, on rejoint après une quinzaine de kilomètres la vraie grosse piste qui mène à Salinas de Garcia Mendoza. Nous voilà aux abords du salar d'Uyuni, pas encore bien blanc, avec la presqu'ile dominée par le volcan Tunupa. La nuit tombe, je suis littéralement lessivé par cette grosse journée de route et ces problèmes de navigation, on opte pour un hôtel ! Pas de bol, l'eau est coupée 22 heures sur 24, le propriétaire de l'hôtel, guide touristique qui parle anglais, nous explique qu'à cette époque, l'eau est réservée à l'agriculture locale. Ce village s'ouvre doucement au tourisme, 2-3 hôtels, mais pas encore de restos à touristes, on mange avec les gens du village dans une petite gargotte sympa, menu unique : bouillon de légumes, poulet-riz-patates. Nuit douillette.









aux abords du salar de Coïpasa


l'église de Conception de Belen
Vendredi 17 aout :
Toujours pas d'eau le matin, tant pis, on saute un tour pour la douche chaude... On fait le plein, la station service nous autorise enfin à remplir le toit. Direction la presqu'ile et les villages de Jirira puis Coquesa. Après la longue journée d'hier, aujourd'hui ça va être tranquille vu qu'on a prévu de dormir sur le salar. Cap au sud ouest, vers une ile à 25 km environ de l'ile "habitée". Un 4x4 sur place, qui part une petite heure plus tard, le chauffeur vient nous dire un petit mot, on le recroisera deux jours plus tard à la laguna Verde. On déjeune, puis petit coup de ménage dans El Coche, puis je me rase ! Après midi tranquille, pas de vent de midi à 14 heures grosso modo puis le vent se lève doucement pour s'accentuer au fil du temps.

dans le village de Coquesa

la rampe d'accès de Coquesa








Tu le dis si t'en as marre hein !
Samedi 18 aout :
On reprend la direction sud est jusqu'à l'île "habitée", puis au gps on se dirige vers la rampe de sortie de Colcha K que l'on atteint sans problème. On a pas croisé d'endroits avec de beaux polygones sur le salar, je suis assez déçu. La piste est bien pourrie, jamais vu pareille tôle ondulée... On finit par atteindre San Juan non sans quelques égarements (on a voulu prendre des pistes "latérales" pour éviter cette tôle ondulée...). On cherche du pain, quelques épiceries mais pas de pain le matin on nous dit... On poursuit vers San Augustin, assez gros village niché au bord d'un rio dans un petit canyon, et on remonte ce rio, chouette paysage jusqu'à Villa Alota. De nouveau, recherche de pain, de nouveau, on ne trouve pas de pain. Pique nique du midi (il est plutôt 14 heures, ça sent déjà la grosse journée...) dans la vallée de las rocas puis on quitte le bitume en direction des lagunes qui s'enchainent (Honda etc...) On aurait peut être du prendre la seconde option, c'est à dire continuer le bitume vers la frontière et bifurquer sud sur une autre piste, car c'est bien merdique, grosse caillasse... Première lagune isolée puis on atteint la laguna Honda et celles qui suivent. Il doit être dans les 16 heures, il y a un hôtel au bord de je ne sais plus quelle lagune, on se tâte, on décide de continuer (je me dis qu'on va passer à l'arbre de pierre à une bonne heure pour la luminosité, puis qu'on va arriver à colorada pour le soleil couchant, je me trompe...) J'ai adoré ce passage, les lagunes puis le désert de Siloli, je regrette d'avoir du speeder comme on l'a fait, même si je me suis accordé tout de même de nombreux arrêts photos, le fait de passer par là en fin d'après midi donne une superbe lumière. Le soleil est de plus en plus bas, il touche bientôt le haut des montagnes que l'on longe...c'est le drame, on arrive aux amas rocheux de l'arbol de piedra alors que le soleil s'est caché depuis 5 minutes. On descend sur la laguna colorada, on va se poser au parking prêt du "mirador"(la maison en fait, qui surplombe la lagune). La nuit tombe, on voit les lumières du refuge à deux kilomètres de là. Cuisine et bouffe rapide, de l'eau dans la vaisselle sale, que l'on laisse dehors, ce sera un bon plan : l'eau gelée va "emprisonner" la sauce tomate et bien décaper la vaisselle ! Ce sera notre seconde et dernière journée "de merde" trop longue en route, j'avais carrément mal évalué le temps de parcours, en partie à cause de nos errements du matin (et de nos très nombreux arrêts photos mais ça c'est habituel et prévisible !).





le pittoresque cimetière du village de San Juan
la descente sur San Augustin
entre San Augustin et Villa Alota



la laguna Honda



Dimanche 19 aout :
Petite balade côté mirador, paiement de l'entrée de la réserve, achat de pain, arrêt flamands. Direction la douane d'Apacheta, le douanier, sympa, parle anglais, et nous explique le pourquoi de cette douane à 80 km de la frontière. Il nous demande où on va et s'assure alors qu'on a bien compris qu'il faudrait repasser içi quand on reviendra de San Pedro, oui oui, on a bien compris ! Sol de manana, on a adoré, on a vu les principaux grands sites géothermiques de la planète (Yellowstone en été et en hiver, Nouvelle Zélande, Islande), mais c'est la première fois qu'on voit une telle variété de couleurs dans des mudpools, que l'on a presque toujours vus grises. Par contre, vent + altitude = frisquet ! Descente sur le salar de Chalviri et les thermes de Polques, baignade paradisiaque ! Je tente un peu de hors piste vers le désert de Dali mais le sable est assez mou, on patauge un peu, j'irais pas jusqu'aux rochers. En route vers la laguna Verde, on bifurque de suite vers la laguna Verde et la piste qui suit en surplomb le bord nord, et on va se poser sur la "plage" au coin nord ouest de la laguna. Un petit peu déçu par sa couleur, je l'attendait plus "flashy", pourtant, le vent est bien là, pas de doute !

















Lundi 20 aout :
Reveil, petit dèj, réchauffage moteur...on passe entre les deux lagunes, poste frontière, direction le Cerro Toco. Début de la grimpette, on sent bien l'altitude ! Le vent remonte la pente, on l'a dans le dos, c'est pas plus mal ! On voit deux personnes déchausser leurs crampons, que l'on croise ensuite: deux chiliens qui nous disent que pour le "vrai" sommet, il faut remonter la cuvette neigeuse et que sans crampons ca craint car plaques de glace. On continue en longeant cette cuvette de neige, et on voit bien les plaques de glace, on ne va pas tenter le diable et on continue la grimpette légerement sur la droite sur la zone caillouteuse denneigée. On reussit quand même à atteindre un point où la vue bascule au nord côté bolivien, mais le Licancabur et la laguna blanca sont cachés. Ca nous va bien qd même, vue magnifique, superbes couleurs, et cratère soufré à proximité. Redescente vent dans le nez, il fait vraiment très froid. Descente sur SPA, douane et immigration, hôtel en centre ville, on a bien du gagner 25 degrés, ca fait bizarre de se retrouver en T shirt !















Mardi 21 aout :
En matinée, vallée de la mort et gorge du diable (nom approximatif ? je ne me souviens plus trop...). On cale dans la montée sableuse de la vallée de la mort, comme vous non ? Dans le labyrinthe de la gorge du diable, on s'enfonce, sans carte du coin et au bout de 3/4 d'heure on commence à se demander si on en ressortira un jour, on décide de revenir sur nos pas car on veux pas y passer la journée et c'est tout de même assez monotone comme paysage. Retour à SPA, petit resto, départ pour El Tatio. Au bout d'une trentaine de km, sans le savoir, on poursuit sur la piste non bitumée, plus proche des montagnes que la route bitumée, que l'on prendra au retour. Aucun soucis avec les gardes pour le fait de dormir sur place. Direction la piscine, assez spéciale : par moments, il y a des remontées d'eau très chaude du fond, qui brule presque, tout du moins trop chaud pour être supportable, par des petits trous, il faut rester sur ses gardes pour être pret à bouger ! Le site est splendide sous la lumière de fin d'après midi, et totalement désert.





tu connais le nom de ce volcan sur la route d'El Tatio, avec son cratère jaune qui fumaille ?




Mercredi 22 aout :
On est réveillé à l'aube par les premieres voitures de tours operators. En effet, ca fume bcp plus qu'hier après midi, mais sans le soleil, c'est un peu fade. Puis le soleil se lève, et la foule repart petit à petit passé 9 heures. On repart vers SPA, un renard vient nous dire aurevoir ! Petit resto à SPA, puis on part pour les lagunes Miscanti et Miniques. Arrivés là bas, c'est le drame, les gardes de l'entrée du parc nous disent qu'on n'a pas le droit de dormir sur place, qu'on risque de mourir de froid...! C'est vrai qu'il y a beaucoup de vent et qu'il fait pas chaud, mais on en a vu d'autres. J'essaye tant bien que mal de parlementer mais c'est niet, ils veulent que l'on sorte de l'enceinte du parc pour la nuit. Super déçus car ces deux lagunes sont vraiment magnifiques et j'aurais aimé admirer les montagnes en toile de fond s'éteindre au coucher de soleil. En fin d'après midi, on redescend donc et on s'installe en vrac en bord de piste pour la nuit. Y'a pire comme paysage, mais ca vaut pas les lagunes !







la grande lagune Miscanti
et la petite lagune Miniques qui la jouxte
Jeudi 23 aout :
Lever, ptit dèj, retour à Spa. En milieu d'après midi, direction la vallée de la Lune, avec une vue en surplomb avant de descendre dedans. Vallée de la Lune, coucher de soleil, resto, hôtel, nuit !









Vendredi 24 aout :
Double plein d'essence, douane + immigration à SPA, nous voilà repartis vers la Bolivie. On doit remonter à la douane d'Apacheta, on refait donc la route en sens inverse : laguna Verde => désert de Dali => thermes de Polques => sol de manana =>douane...super pratique leur truc ! On redescend à Polques pour une baignade toujours aussi agréable, puis on prend la piste vers l'est juste au nord de Polques, à travers le salar de Chalviri. Première petite lagune exploitée, puis la laguna Hedionda sur fond d'Uturuncu, où on s'arrpete pour la nuit.





samedi 25 aout :
Reveil bien frais, sans aucun doute notre nuit la plus froide, toute l'eau est gelée, y compris le bidon de dix litres encore plein d'Aldo. On déjeune tranquille, oh surprise, un 4x4 qui arrive en face, et qui vient s'arreter à dix mètres de nous ! La piste longe la lagune sur 500 mètres mais y'a pas assez de place, c'est à dix mètres de nous qu'il s'arrète... Deux autres suivront, et rebelote deux fois : ils s'arretent juste à côté de nous ! Bref... On prend la piste, rapidement la descente dans le canyon qui précède les deux villages de Quetena. Vraiment splendide ce coin, un autre de mes (nombreux !) coups de coeur. On longe ensuite le canyon, tu sais, celui dont on avait parlé avec la photo sur le site du TO (ce qu'il appelait le canyon du Belvédère). En fait je pense que la photo est prise le long du canyon post-bifurcation de Barrancas, en allant à pied au bord. Les coordonnées gps vues sur Google Earth, à l'ouest du canyon, sont en fait celles de la bifurcation vers Barrancas. On descend dans le canyon direction Barrancas, le gué qui me fait penser à vous, et le village blotti au fond de son canyon. Encore un coup de coeur, j'ai adoré l'ambiance western qui en ressort ! On traverse les deux Quetena, puis la sortie de la réserve nationale Avaroa, personne dans la maison, tant pis, de toute façon pas de soucis, on avait payé une seconde entrée à la laguna Verde, vu que notre première entrée à la laguna Colorada, valable 4 jours, était périmée. Peu après, nous voilà au croisement pour la laguna Celeste. C'est parti pour 26 kilomètres d'enfer, très vite, la piste se détériore et c'est la plupart du temps sur un champs de caillasse qu'il faut monter, des grosses caillasses plates qui craquent sous les roues...on va mettre 1 heure 45 pour faire ces 26 kilomètres, mais le jeu en valait la chandelle, on finit par arriver en vue de la laguna Celeste, superbe, couleur laiteuse, quelques flamands roses, l'Uturuncu en toile de fond, et personne d'autre que nous. Ballade le long de la lagune, où le côté sous le vent voit s'ammonceler tous les morceaux de glace.















Dimanche 26 aout :
On pensait avoir une nuit glaciale mais non, réveil relativement "doux", dû à la légère couche nuageuse. C'est reparti pour la descente infernale, au bout d'une dizaine de kilomètres, un mec sur une petite moto arrive en face : un garde de la réserve Avaroa, qui nous demande si on est passé hier à la maison des gardes et qui nous demande notre ticket du parc. Retour sur la piste principale, on poursuit vers San Pablo de Lipez, piste assez "cabossée" qui ne fait que monter/descendre en restant plus ou moins à flanc de montagne entre 4000 et 5000. On pique nique au bord d'un petit rio qui va se jeter dans une lagune toute proche. Longue journée, on arrive sur San Pablo assez tardivement et du coup, un peu fainéants, on se dit qu'on pourrait aller voir l'hôtel Tayka. On se garde devant l'hotel, aucune voiture, porte d'entrée fermée. On fait le tour de l'hotel et on finit par voir la famille bolivienne à l'intérieur, papa + maman + grand mère + enfants, qui manifestement vivent comme des coqs en pate ! Le prix est assez exorbitant, 115 US dollars la nuit, tant pis, on va se retrancher dans notre carosse...mais la femme discute avec son mari et ils nous proposent un petit arrangement entre amis, nuit + repas pour 500 bolivianos, sans inscription dans le registre, en dessous de table en gros... Marché conclus ! La meilleure douche chaude de toute notre vie ! La gentille femme nous concocte un repas de rêve, copieux et varié, ca nous change de nos spaghettis + meatballs habituelles ! Par contre pas de chauffage dans l'hotel (il y a bien des radiateurs mais peut etre qu'ils ne les allument que qd il y a du monde ? ), un gros poêle à bois dans la salle à manger mais il restera éteint. Demain on arrivera à Tupiza, ca veut dire que notre nuit précédente à la laguna Celeste était la dernière que l'on passait dans notre carosse.








Lundi 26 aout :
Petit dèj de luxe à l'hôtel puis départ. Un peu avant San Vicente, gros doute, on ne sait pas trop par où aller. Aldo nous a donné une feuille écrite en espagnol avec des points gps qui détaillent ce passage, mais les points gps ne semblent pas bons du tout, plus de 3 minutes par rapport à notre position. Je m'aperçois en plus que j'ai merdé dans ma cartographie, je n'ai pas mis San Vicente dans le gps. Pas mal de petits allers retours, on finit par se décider et on suit une petite piste qui est régulièrement entrecoupée de petits ravins dus au ruissellement des petits rios qui descendent de la montagne... Puis un effondrement qui coupe totalement la piste, on cherche un peu à pieds, on finit par voir que les traces vont dans le lit de la rivière que l'on longe plus ou moins. On finit par arriver sur un de mes points gps, tant pis pour San Vicente et l'hypothétique tombe de Butch Cassidy. Pique nique au bord d'une rivière, puis fin de la route vers Tupiza. Dans la descente finale vers Tupiza, un accident : un 4x4 dont la bache qui etait sur le toit semble s'etre détachée et prise dans les roues, le 4x4 est en vrac mais dans son malheur, il est allé se planter côté montagne plutôt que dans le précipice ! On s’arrête, l'un des deux mecs nous demande si on peut lui prêter la clé de notre voiture. Je ne comprend pas bien ce qu'il veut en faire, il a un Toyota, nous un Nissan, et forcément, quand il essaye de démarrer sa voiture, ca ne marche pas... Ils nous demandent si on peut emmener l'un des deux à Tupiza : pas de soucis mais "mucho photographico", je préfère les prévenir que ca va pas être le Paris-Dakar ! On finit la splendide descente sur Tupiza et on dépose le mec en ville : "cuanto cuesta" qu'il me dit, "nada" que je lui répond !
Bref, un peu de péripéties mais on arrive à bon port. Je me doutais que l'arrivée sur Tupiza vaudrait son pesant de cacahouètes, on a pas été déçus, vraiment splendide et spectaculaire ! On va au plus simple à l'hôtel Mitru, possibilité de garer sa voiture dedans, c'est donc parfait !








mardi 27 aout :
Journée autour de Tupiza et balade dans les différents canyons, quebradas etc...









Mercredi 29 aout :
En route pour Potosi, ca a beau être goudronné, pas loin de 5 heures de route qd même. La traversée de Potosi...humm...content qd j'ai garé la voiture ! On vise un hôtel que deux francais croisés hier nous ont conseillé. L'hôtel n'a pas de parking mais juste à côté, un autre avec parking. Ca se révèle assez glauque, bien que propre, par contre prix défiant toute concurrence : 25 bol par tête ! (sans pti dèj)









Jeudi 30 aout :
L’hôtel miteux qui file le bourdon + l'envie de couper le trajet en deux (les 5 heures pour à peine 300 km entre Tupiza et Potosi nous ont calmé !) + le fait qu'on a eu le temps de pas mal tourner hier après midi dans Potosi + pas de visite de mines car Véronique = claustro : on décide de ne pas rester une seconde journée, de profiter de la matinée à Potosi puis de partir sur Oruro. On cherche désespérément un café, car sans mon café du matin je suis grognon ! mais on trouve rien, les adresses du guide sont soit fermées soit inexistantes (vive les guides qui ressortent soit disant tous les ans mais qui n'ont pas été réactualisées depuis un bail !). Du maté de coca oui, du café non...un jus d'orange pressé fera l'affaire. On part pour Oruro en milieu de matinée, on s'y trouve un bon hôtel avec parking privé. Ambiance vraiment différente de Potosi, ville plus "moderne" mais pas super exaltante. Un marché géant vraiment pittoresque. Super pizza le soir, et défilé avec tambours et trompettes de classes d'écoles. Pas de photos j'ai fait ma feignasse !
Vendredi 31 aout : Direction La Paz, pas de problèmes, El Coche retrouve son bercail entier ! On range notre bordel, apéro au garage puis resto avec Aldo le soir.
Samedi + dimanche : Réveil à 3 heures du matin, direction l'aéroport, La Paz - Santa Cruz -Miami - Paris - Rouen !
Le mot de la fin en images !



Voilà, fini les petits épisodes matinaux ;)
Balade écossaise en août 2012 English translation pending
Bonjour à tous.
Avant d’entamer ce carnet de voyage sans prétention, quelques explications concernant l’organisation générale.
Transports Plutôt que la formule avion + voiture de location, peu pratique au départ de Limoges, nous avons préféré, comme nous l’avions fait pour l’Irlande, partir avec notre voiture et prendre le ferry de Zeebrugge, en Belgique, à Hull, dans le nord est de l’Angleterre. D’une part, ça permet de ne pas se limiter en bagages, notamment en vêtements et chaussures ; et, comme, en Ecosse, le temps est variable, il faut prévoir un habillement varié … D’autre part, je trouve plus facile de rouler à gauche avec le volant à gauche : on juge mieux de la taille de la voiture par rapport à la route, notamment sur les routes étroites. Par ailleurs, nous avons choisi d’éviter d’arriver dans le sud de l’Angleterre, en raison de l’encombrement des routes anglaises, renforcé, cette année, par l’affluence due aux Jeux Olympiques.
Hébergement Pour réserver l’ensemble de nos hébergements, nous avons fait appel à l’agence Alainn Tours, qui nous avait concocté un beau programme pour notre périple en Irlande en 2008. Et, cette année, encore, nous n’avons eu qu’à nous louer de leur prestation : très bon choix de B&B et guest houses, avec un hôtel au milieu du parcours.
30 juillet Après une journée de route, la veille, pour rallier la Belgique, la matinée est consacrée à la visite de la vieille ville de Bruges. L’après-midi nous mène au port de Zeebrugge, après un détour par Ostende et la côte.
Au port, l’enregistrement et l’embarquement commencent vers 16 heures, pour un départ – ponctuel – à 19 heures.

Avant d’entamer ce carnet de voyage sans prétention, quelques explications concernant l’organisation générale.
Transports Plutôt que la formule avion + voiture de location, peu pratique au départ de Limoges, nous avons préféré, comme nous l’avions fait pour l’Irlande, partir avec notre voiture et prendre le ferry de Zeebrugge, en Belgique, à Hull, dans le nord est de l’Angleterre. D’une part, ça permet de ne pas se limiter en bagages, notamment en vêtements et chaussures ; et, comme, en Ecosse, le temps est variable, il faut prévoir un habillement varié … D’autre part, je trouve plus facile de rouler à gauche avec le volant à gauche : on juge mieux de la taille de la voiture par rapport à la route, notamment sur les routes étroites. Par ailleurs, nous avons choisi d’éviter d’arriver dans le sud de l’Angleterre, en raison de l’encombrement des routes anglaises, renforcé, cette année, par l’affluence due aux Jeux Olympiques.
Hébergement Pour réserver l’ensemble de nos hébergements, nous avons fait appel à l’agence Alainn Tours, qui nous avait concocté un beau programme pour notre périple en Irlande en 2008. Et, cette année, encore, nous n’avons eu qu’à nous louer de leur prestation : très bon choix de B&B et guest houses, avec un hôtel au milieu du parcours.
30 juillet Après une journée de route, la veille, pour rallier la Belgique, la matinée est consacrée à la visite de la vieille ville de Bruges. L’après-midi nous mène au port de Zeebrugge, après un détour par Ostende et la côte.
Au port, l’enregistrement et l’embarquement commencent vers 16 heures, pour un départ – ponctuel – à 19 heures.

Quel est votre top 5 dans les îles grecques? English translation pending
Bonjour, plusieurs personnes désirent et avec raison, faire un voyage dans les cyclades. Il semble que chaque iles a ses propres caracteristiques. J'aimerais que vous me donniez votre top 5 dans les iles grecques, avec une tres courte description de ce qui la caractérise et finalement, quoi voir si on y était que 24 heures.
Au plaisir de vous lire
Merci de se preter a ce petit jeu.
Au plaisir de vous lire
Merci de se preter a ce petit jeu.
Costa Pacifica, synthèse et préparation hiver 2012/2013 English translation pending
Et voila, j'ouvre un post pour ma croisière de 2013 afin de la préparer avec ceux qui partent, soit de savone, soit de marseille.
Douce Méditerranée Février 2013 sur le Costa Pacifica
Je ferais celle ci, cette fois, avec mes deux grands ados.. 20 et 17 ans. (la petite restera chez mamie)
Douce Méditerranée Février 2013 sur le Costa Pacifica
Je ferais celle ci, cette fois, avec mes deux grands ados.. 20 et 17 ans. (la petite restera chez mamie)
Passer en Afghanistan en autobus, quel est le chemin le plus sécure? English translation pending
Hello tout le monde,
Nous sommes en train de faire un tour du monde par les terres et nous souhaitons passer en Afghanistan en prenant le bus. Nous arriverons du Tadjistan pour nous diriger vers le pakistan par cette route pouvez vous me dire si cette route est secure? Konduz , Chrikar, kabul, Jalalabad, Torkham, Pishawor? Si qqun est passe en afghanistan recemment, pouvez vous me dire si vous avez ete bien accueilli? les endroits a voir absolument et les comportements a adoptes la bas?
Merci et a bientot
alexandra
Besoin aussi de savoir si le visa pakistanais est disponible a l ambassade du Pakistan a kaboul?
Nous sommes en train de faire un tour du monde par les terres et nous souhaitons passer en Afghanistan en prenant le bus. Nous arriverons du Tadjistan pour nous diriger vers le pakistan par cette route pouvez vous me dire si cette route est secure? Konduz , Chrikar, kabul, Jalalabad, Torkham, Pishawor? Si qqun est passe en afghanistan recemment, pouvez vous me dire si vous avez ete bien accueilli? les endroits a voir absolument et les comportements a adoptes la bas?
Merci et a bientot
alexandra
Besoin aussi de savoir si le visa pakistanais est disponible a l ambassade du Pakistan a kaboul?
Équateur 2012: récit English translation pending
J’ai organisé mon parcours en Equateur avec le Lonely Planet (assez ancien car date de 2009) et surtout le livre de Vincent GEUS « Equateur de la randonnée littorale à l’alpinisme » édité chez Glénat (2011) qui propose une 40aine de ballades, treks et ascensions avec descriptif du trajet et carte à l’appui (http://andes.free.fr/...equateur_geusv2.html).
Par contre, contrairement à ce qui est écrit dans ces deux livres, nous n’avons jamais payé de droit d’entrée pour les parcs. La réglementation a dû changer entre temps.
Pour une carte GPS de l’Equateur : http://mapas.alternativaslibres.es/index_en.php
Vendredi 10 août 2012 :
- arrivée à l’aéroport à 16h25
- prendre un taxi (8 $) pour 20 min de trajet
- Hôtel Auberge Inn (coût : 26 $ http://www.auberge-inn-hostal.com/) : l’un des rares hôtels à moins de 30 $ la nuit avec quelques personnes qui parlent le français ce qui peut être très utile. Nous avons acheté une carte téléphonique Claro mais il faut s’identifier avec son numéro de passeport auprès du service clientèle : c’est long et il vaut mieux bien parler espagnol. Du coup, c’est à l’hôtel qu’on a trouvé un coup de main :)
Samedi 11 août 2012 :
- visite de Quito : Parque La Alameda, la Basilica del Voto National, la Merced, la Plaza San Francisco, la Compania (très richement décorée : il y a de l’or partout !), le Mercado central, le Parque Itchimbia durant un concert de hard rock. Jolie ville pour se balader en grignotant des pralines ou autres graines achetées au coin de la rue et où il n’est pas rare de croiser une procession religieuse et son cortège de croyants. D’ailleurs, les monuments religieux sont richement décorés façon rococo ce qui est un peu déroutant pour un européen.
- direction Otavalo (taxi (20 min et 8 $) via le terminal de bus de Carcelén bus ttes les 15 min avec Union de Otavalo : trajet 2h, 2 $)
- Hôtel Riviera Sucre (coût : 26 $ mais le prix a augmenté depuis ; http://www.rivierasucre.com/fran_index.html). Hôtel sympa et agréable.
Dimanche 12 août 2012 :
- direction la Laguna Cuicocha (taxi : 35 min, 10 $ pour aller jusqu’à el Mirador : impossible d’aller jusqu’à Los Pinos en taxi. Nous commençons donc à marcher sur cette route caillouteuse avec l’espoir d’être pris en stop. Après 15 min, un troisième 4x4 s’arrête et nous amène au pied du sentier (point GPS : N 00°18.191 W 078°22.806) : ils auront d’ailleurs fait une partie du chemin juste pour nous car nous les voyons faire demi-tour : sympa). Le sentier débute sous les pins et longe un grillage jusqu’au bord du cratère.
- Nous ferons le tour de la lagune dans le sens contraire de ce qui est indiqué sur le parcours en 2h45 environ en marchant tranquillement et sans difficulté d’orientation. Le paysage est agréable avec ces deux petites îles au milieu de ce grand cratère transformé en lac sur lequel nous voyons de petits bateaux naviguer.

- Au poste de contrôle, nous n’avons pas trouvé de taxi et décidons de faire du stop : le quatrième 4x4 sera le bon et va justement à Latacachi : nous n’aurons même pas attendu plus de 10 minutes. Il s’agit d’un couple d’équatoriens et leur fils en vacances dans la région.
- Nous visiterons rapidement le village et mangerons un délicieux ceviche aux crevettes.
- Direction Otavalo (bus ttes les heures : durée : 25 min pour 0,25 $/pers) et taxi pour rejoindre le parc Bolivar à partir duquel il est possible de rejoindre à pied El Lechero (lieu de rituels et d’offrandes très ancien puisque les chefs Incas Atahualpa et Ruminahui s’y concertèrent) mais la ballade pour y parvenir ne présente pas vraiment d’intérêt. De là, il y a une vue sur la Laguna de San Pablo et il est possible de rejoindre le parque Condor (3,5 $/pers) pour y voir toute sorte de rapaces (possible de faire appeler un taxi pour rejoindre Otavalo et de lui demander de faire un court arrêt à la cascade de Peguche (9 $). Nous partagerons d’ailleurs ce taxi avec une famille de suisse rencontrée au parque Condor.
- Hôtel Riviera Sucre.
Lundi 13 août 2012 :
- Nous avons prévu de faire l’ascencion du Fuya-Fuya (nuages-nuages) et de rejoindre ensuite le site archéologique de Cochasqui. Nous rejoignons ainsi la laguna Mojanda en taxi (15 $, appelé par l’hôtel, le chauffeur devant être un membre de la famille de notre ami hôtelier…). Le taxi nous dépose au pied du sentier qui n’est pas vraiment tracé au début. Nous trouvons assez rapidement des panneaux mais il semble qu’il existe plusieurs sentiers dont un qui contourne le sommet au nord et un autre au sud. Nous prendrons le second avec un sommet atteint en 2 heures environ. Le Fuya-Fuya (4 263 m) n’est pas vraiment le sommet d’un volcan mais une partie du cratère effondré d’un volcan.


- Pour la descente, nous dévions du sentier par le sud en suivant une sente qui évolue à mi pente sur le Cerro Colangal. Sur le papier, c’était une bonne idée sauf que les herbes du paramo sont plus longues sur ce versant et sont rabattues sur la sente ce qui ralenti la progression. Nous arrivons finalement à la lagune Warmicocha mais plus vraiment motivés pour rejoindre Cochasqui qui est encore à 14 km même si la route caillouteuse à emprunter est juste devant nous.
- Nous décidons de renoncer en considérant avoir suffisamment fait connaissance avec le paramo pour aujourd’hui et en constatant qu’il serait difficile de rejoindre le site archéologique avant sa fermeture à 16h30 (d’autant plus que nous comptions sur un membre du personnel rentrant chez lui à la fin de sa journée de travail pour nous amener à un arrêt de bus…). Nous rejoignons ainsi la lagune Caricocha en voyant les deux bus de touristes s’en aller au loin. Nous sommes lundi, il est 15h, pas un chat et la pluie qui arrive. Une chance que j’ai pensé prendre le numéro de notre taxi de ce matin (15 $) qui viendra nous chercher et nous déposer à un arrêt de bus à Otavalo pour Quito (2 $/pers).
- Hôtel Auberge Inn.
Mardi 14 août 2012 :
- Nous avions pour ambition de faire la traverser entre le Rucu (« vieux ») et le Gua-Gua (« jeune ») Pichincha sur deux jours, 25 km en portant les sacs comprenant eau, nourriture et sacs de couchage. J’en profite pour signaler que nous n’avons pas réussi à trouver à Quito de cartouche de gaz à visser mais seulement le kit Camping Gaz C206 (et encore dans une petite boutique paumée du quartier San Blas spécialisée dans le matériel de randonnée).
- Niveau sécurité, un colombien a été arrêté il y a plusieurs mois : il attendait les touristes sur le sentier et les volait sous la menace d’une arme. Contrairement à ce qui est écrit dans le Lonely Planet à plusieurs reprises, en trois semaines en Equateur, nous n’avons pas été le moins du monde inquiété par des problèmes d’insécurité (ni dans les bus, ni dans les parcs, ni dans les villes, ni en faisant du stop) ni vu ni entendu quoi que ce soit à ce sujet-là auprès d’autres touristes.
- Nous prenons le taxi (5 $) pour le teleferiqo (8,5 $/pers, arrivée avant 9h) qui amène à Cruz Loma à 3 965 m. De là, nous avons une vue impressionnante sur Quito et toute la vallée. Le sentier débute au dessus du bâtiment d’accueil et est très facile à trouver. Le sentier est assez monotone malgré le paysage et l’arrivée au pied du Rucu (en 2h15) est gâchée par un vent glacial doublé d’un nuage bien accroché au sommet. Le sentier pour atteindre le sommet est instable et l’absence de visibilité réduit grandement l’intérêt d’atteindre le sommet. La météo ne s’améliorant pas, nous décidons de rebrousser chemin puisque l’intérêt de ce type de randonnée est de pouvoir observer les volcans et non les nuages qui les recouvrent !
- Hôtel Auberge Inn.

Mercredi 15 août 2012 :
- Direction en taxi (30 min et 10 $) au Terminal Quitumbe-sur pour un bus Trans Banos à 4,5$/pers pour un trajet d’une durée annoncée d’1h30 pour Papallacta. Nous arriverons 3 heures plus tard au bas du village…
- Ce long trajet en bus nous permet de contempler les paysages ainsi que les nombreux nuages et pour finir la pluie ce qui nous incite à renoncer d’ores et déjà au trek du Condor au départ d’El Tambo qui devait nous mener au pied du volcan Cotopaxi en 4 jours. L’organisation avait été difficile à mettre en œuvre mais bon. Pour infos, Ecuador-experience.com m’a proposé le trek du condor pour 2 + ascension du Cotopaxi pour une personne en 6 jours 1 160 $ puis 910 $ par personne comprenant guide, muletier, matériel de camping et nourriture. Surtrek ne m’a pas fait de proposition car je leur avais demandé seulement un muletier mais il ne vende que des packages. Du coup, j’ai fini pas demander par mail au propriétaire de l’hôtel Coturpa à Papallacta s’il pouvait prendre contact avec Manolo Vega, muletier à El Tambo au 09 277 5206 ce qu’il a fait. Son tarif pour le seul trek du Condor est de 90 $ par jour avec toute la logistique et 40 $ par jour pour un muletier seul.
- Nous avons également décidé d’annuler notre visite de la cascade San Rafael près du volcan actif Reventador compte tenu de la lenteur des bus. Pour réserver un hôtel dans ce coin là, j’ai contacté Victor Cansino, guide mentionné dans le livre de Vincent GEUS à l’adresse suivante : turismovolcanreventador@yahoo.com.
- Une fois atteint l’hôtel et déposé toutes nos affaires, nous sommes allés aux termas de Papallacta (7,5 $/pers + 5 $ pour avoir la clé d’un casier !, du coup, on a fait sans). Bon, c’était sympa car le temps était pluvieux et venteux donc nous étions aux premières loges mais je ne pense pas qu’il faille aller jusqu’à Papallacta uniquement pour cela. De l’hôtel jusqu’aux thermes, il faut compter 20 à 30 min à pied mais des taxis 4x4 font la navette.

- Hôtel COTURPA (coût : 30 $ ; http://www.hostalcoturpa.com) : Wilfrido PERREZ, le propriétaire est très sympa au point de me prêter son ordinateur portable pour que je puisse faire mes réservations d’hôtel et de m’avoir aidé pour la réservation d’un muletier.
- Le soir, nous décidons d’aller manger au restaurant Don Wilson mais il fait nuit noire et la route n’est pas éclairée au-delà du village. On commence à marcher et une voiture de police s’arrête à notre niveau et nous propose de nous emmener. On monte dans le véhicule un peu étonné, le type commence à rouler en allumant les sirènes et c’est comme ça qu’on arrive au resto : surréaliste !
Jeudi 16 août 2012 :
- Vu qu’on n’a pas fait 3h de bus depuis Quito juste pour aller aux thermes, nous décidons de maintenir la randonnée des lagunes de Papallacta au départ de la Virgen (5h de marche pour 14 km).
- A 7h, nous prenons donc un bus pour la Virgen (25 min, 1$/pers) qui culmine à 4060 m : le temps n’est pas terrible mais nous atteignons le poste de garde pour aviser. Nous attendons un peu dans l’espoir que les nuages se dissipent et que la pluie s’arrête. Les gardes dorment encore et nous attendons sous le porche plus d’une heure. Les gardes se réveillent et nous invitent à nous réchauffer près de la cheminée. On les reconnaît d’ailleurs car ils étaient aux thermes la veille. Je leur montre alors une photo des lagunes avec un grand soleil et le ciel bleu. Le type éclate de rire et nous explique que cela doit arriver 3 ou 4 fois par an, pas plus… Nous décidons quand même de rejoindre les antennes de Papallacta à 4408 m en nous disant qu’après ça descend et que si le temps est favorable, on poursuivra la randonnée. Sauf que plus on monte et plus il fait froid, que la pluie se transforme en neige et que sous les antennes, la glace accumulée nous tombe dessus. Nous entamons la descente mais le sol est glissant, boueux, instable, on ne voit pas les paysages et le vent est plus fort encore. Nous décidons une nouvelle fois de rebrousser chemin et croisons une équipe d’ingénieurs venue faire leurs réglages au niveau des antennes : ils nous font entrer dans leur cabane pour nous réchauffer près des plaques de cuisson et nous proposent de nous ramener. Nous leur disons que nous allons à Papallacta puis à Quito : ils nous proposent alors de nous ramener à Quito mais qu’ils doivent faire un saut à Baeza avant : sympa !
- Ils nous déposerons finalement à Papallacta où nous récupérons nos bagages pour prendre un bus pour Quito (4 $/pers).
- Hôtel Auberge Inn.
Vendredi 17 août 2012 :
- Direction Quilotoa (taxi pour le terminal de Quitumbe Sur 8 $ bus pour Latacunga : 3 $ bus Iliniza n°12 de 11h45 pour Quilotoa : 4 $ droit d’entrée : 2 $/pers) ; le bus dépose les passagers au bord de la route un peu avant le village. Pour l’anecdote, très vite, un 4x4 s’est proposé pour nous amener au village mais notre nouvel ami n’a pas pu s’empêcher de nous demander 1 $ pour la course (d’une durée d’environ 2 min à peine) ce à quoi nous lui avons répondu « muchas gracias » : rendre service, ça doit rester gratuit !
- Petite descente jusqu’au bord de la lagune puis remontée tranquille : 2h environ. Il est possible de louer des chevaux pour la remontée.
- Hôtel Chukirawa (coût : 12 $/pers diner et petit-déjeuner compris ; à 30 m du mirador ; hostalchukirawa@hotmail.com) : chambre munie d’un poêle.


Samedi 18 août 2012 :
- 8h30 : direction Chugchilan en contournant la caldera par l’est (c'est-à-dire par la droite) en évoluant sur un sentier étroit et escarpé qui passe par le point culminant à 3 915 m. Derrière ce point culminant, il y a encore tout de suite après un pic à monter et descendre pour arriver ensuite sur une zone où le dénivelé est moins important. Il est possible de voir alors le village de Guayama et au loin, Chugchilan. Nous n’avons pas vraiment trouvé de sentier pour rejoindre le premier village jusqu’à un chemin de sable assez large, une sorte de piste 4x4 défoncée (point GPS : S 00°50.803 W 078°54.468). Nous descendons à pic en traversant les lacets de ce chemin jusqu’à une bergerie puis une habitation. Un panneau (point GPS : S 00°50.338 W 078°54.676) nous dirige ensuite sur un sentier en direction de Guayama. Nous traversons le village (1h environ), passons devant le petit cimetière et entamons la deuxième partie du périple. Le sentier descend d’abord doucement puis, après un mirador, de manière beaucoup plus prononcée dans la profonde ravine. Au niveau du cours d’eau, il y a un petit pont en ciment qui permet de passer sur le versant opposé et de remonter jusqu’au village de Chugchilan (1 heure environ). Cette dernière étape est assez difficile car elle intervient en fin de parcours. Nous arrivons fatigués à l’hôtel vers 18h après une dizaine d’heures de marche.
- Hostal Cloud Forest (coût : 15 $/pers diner et petit-déjeuner compris ; tél : (03) 2 708016 ; en bas de la colline sur la gauche, juste après l’hostal Mama Hilda http://www.cloudforesthostal.com/index.html). Le patron est très sympa.
Dimanche 19 août 2012 :
- Retour à Latacunga via Zumbahua par le bus de 9h (3 $/pers) qui passera à 9h30 à Chugchilan. Il n’y a pas de bus tous les jours : le site de l’hôtel détaille les jours de bus, sinon il semble qu’il soit possible de rejoindre Latacunga en louant une voiture.

- Nous arriverons à Latacunga à 13h pour une journée étape avant de rejoindre le volcan COTOPAXI. Nous avons visité la ville l’après-midi en montant jusqu’au Mirador de la Virgen del Calvario pour voir le volcan au loin.
- Hôtel Rosim (coût : 32 $ http://www.hotelrosim.com/index.html) : un peu cher et quelques problèmes avec l’eau chaude.
Lundi 20 août 2012 :
- Notre guide pour l’ascension du Cotopaxi n’arrivant qu’en milieu de journée nous chercher à notre hôtel, nous décidons d’aller faire un tour à Ambato pour « le marché du lundi, qui investit les rues et les places du centre, est un important marché aux fleurs. Roses, œillets, et fleurs tropicales envahissent toute la ville » dixit le Lonely Planet. Le bus est à 2 $/pers l’aller. Arrivés à Ambato, nous arrêtons un taxi et nous lui demandons de nous amener au « marché du Lundi » : il ne semble pas en avoir entendu parler. Nous arrivons dans le centre historique de la ville et nous ne voyons pas cette effervescence qui aurait dû être celle du « marché du Lundi ». En fait, il ne doit pas exister ce « marché du Lundi » : il y a bien des mercado en dur mais rien dans les rues et le marché aux fleurs est plutôt discret. Un coup pour rien.
- Retour à Latacunga pour attendre notre guide. Nous sommes passés par l’agence Equateur Voyage Passion, agence francophone dont les bureaux sont situés à Quito dans l’Auberge Inn. Cette agence m’a proposé le prix le moins cher pour l’ascension du Cotopaxi et du Chimborazo 500 $ les deux (hors coût des refuges mais repas et matériel (sauf sac de couchage) compris) sachant que j’étais seul à faire ces ascensions (Surtrek : 960 $, Estalin Suarez de Mountain Guide : 1 100 $ (sans l’équipement), Tovar Expedition : 340 $ pour le seul Cotopaxi, Ecuador Experience : 405 $ pour le seul Cotopaxi).
- Notre guide s’appelle Miguel Pérez (miguelpérez_87@hotmail.com, tél : 098391072 et 032742053). C’est un guide connu, francophone et compétent que je recommande.
- Il est venu nous récupérer à Latacunga (il habite à Banos) avec son 4x4 pour rejoindre le Cotopaxi. Nous entrons dans le parc national puis arrivons à la piste qui mène en contrebas du refuge : la piste est fermée. Un français de 59 ans vient de décéder d’une crise cardiaque et l’ambulance est embourbée à mi-piste. Nous apprendrons par la suite que des guides ont dû descendre le corps à l’aide d’une civière jusqu’à l’ambulance…
- Une fois l’ambulance redescendue, la piste est rouverte et nous pouvons accéder au refuge (22 $/pers) après une courte montée à pied de 45 min environ. Nous mangeons, visitons les alentours du refuge puis allons nous coucher. Il n’est pas évident de dormir en refuge et à cette altitude (4 800 m) avec en plus, un vent fort qui ne présage rien de bon.


Mardi 21 août 2012 :
- Levée à minuit pour un départ à 1h : certains se sont levés plus tôt car jugés plus lents par leur guide. Je serai le dernier à partir mais pour ma part, je pense que c’est mon guide qui a eu un peu de mal à se lever. Le début de l’ascension sur le sentier en terre n’est pas difficile mais très vite ça bouchonne : il y a bien une 40aine de personnes sur le sentier. La nuit est claire et la vue sur Quito et ses lumières est surréelle.
- Nous atteignons les premières glaces et la marche avec crampons commence. Ce n’est pas très difficile au début mais la deuxième moitié de l’ascension va être rendue plus difficile à cause du vent qui se lève et qui soulève la poudreuse glacée qui vient piquer au vif le visage. Et le final est pire encore car il y a des parties très raides qui nécessitent l’usage du piolet avec en prime, pour ma part, un début de mal des montagnes à partir de 5 500 m (dû à une mauvaise acclimatation du fait de l’annulation du trek du Condor notamment pour cause de mauvais temps). L’avantage c’est qu’au sommet, j’ai pu voir des étoiles qui n’existent pas !
- La vue au sommet est bouchée avec en prime un vent fort qui soulève la poudreuse : j’apprendrais par la suite que ceux qui sont arrivés un peu avant (car partis un peu avant) ont eu une vue dégagée…
Bien repérer la sente !
- Nous décidons de redescendre assez rapidement : le guide m’avait bien dit et répété qu’arrivé au sommet, il faut avoir conservé 30 % d’énergie pour redescendre car la descente n’est pas forcément simple.
- Nous arriverons au refuge vers 9h30 : j’ai bien perdu 30 min au niveau du sentier en terre à cause de la poussière qui passe sous les lunettes de soleil pour venir se loger dans les yeux et pour un bon moment (il faut penser à emmener un masque comme au ski).
- Une fois redescendu, j’apprendrais qu’il y a bien eu 70 % d’abandon (mauvaise acclimatation, hypothermie…). Et nous avons été plusieurs à s’étonner que ce genre d’ascensions puisse être proposé au grand public. Deux américains m’ont confirmé en avoir pas mal bavé et qu’ils s’interrogeaient pour le Chimborazo.
- Notre guide nous amène ensuite jusqu’à Banos à l’hôtel Le Petit Banos (coût : 32 $ http://www.lepetit.banios.com/contacto.html), hôtel sympa avec restaurant (pas essayé), proche du centre mais calme
- Sur la route, en approchant de Banos, le volcan Tungurahua entre trois fois en éruption lâchant trois panaches de poussière couleur ocre que l’on voit se dissiper lentement.
Mercredi 22 août 2012 :
- Location de vélos (5 $/pers pour la journée) pour descendre la route des cascades. On arrive assez facilement jusqu’aux chutes du Manto de La Novia puis jusqu’à la fameuse cascade du Pailon del Diablo (chaudron du diable). Il faut descendre par le petit sentier : pour trouver le départ, il faut passer par les stands d’articles artisanaux. Le débit de cette cascade est vraiment impressionnant tout comme le bruit, sourd et continu. La plupart des sites où se trouvent les cascades est malheureusement payant.
- Après Rio Verde, la route est moins intéressante et il y a davantage de montées. Même si les fruits vendus sur le bord de la route nous donnent de l’énergie, il faut aimer faire du vélo (en l’occurrence du VTT sur de l’asphalte) pour aller jusqu’à Rio Verde voir au-delà. Nous sommes arrivés à Rio Verde à 17h50 et avons attendu à peine 10 min avant de monter dans un bus pour Banos. Le bus nous arrête devant les stands de canne à sucre à Banos : quelle bonne idée !
- Hôtel Le Petit Banos.
Jeudi 23 août 2012 :
- J’avais prévu de tenter l’ascension du Chimborazo ce jour-là mais lors de l’ascension du Cotopaxi, j’ai ressenti un léger mal des montagnes qui m’a décidé à renoncer. Du coup, nous avons le guide pour 2 jours.
- Nous allons donc faire une ballade à cheval sur les pentes du Tungurahua de 10h à 16h30 en atteignant la coulée de 2006. La vue sur la vallée de Banos est superbe mais la promenade est un peu longue et je découvre que je n’aime par faire du cheval. Lorsque nous sommes arrivés sur la coulée, nous avons laissé les chevaux pour remontée la coulée une petite demi-heure. Sympa mais sans plus.
- Hôtel Le Petit Banos.

Vendredi 24 août 2012 :
- Ce matin, nous attendons le guide à l’hôtel pour rejoindre le parc du Chimborazo lorsque le Tungurahua entre à nouveau en éruption avec un panache de poussières plus grand encore que ceux vus les jours précédents.
- Nous partons pour le parc du Chimborazo avec notre guide et sa femme pour une petite ballade sur les pentes du volcan. Ce volcan (éteint) est gigantesque : c’est d’ailleurs, paraît-il, le sommet le plus proche du soleil compte tenu de sa situation par rapport à l’équateur. Par contre, à comparer, je préfère le Cotopaxi qui est plus élégant et le parc autour est plus varié car il y a des forêts.

- Le guide nous explique que durant la journée, il y a beaucoup de chutes de pierres car le glacier fond et qu’il n’est donc pas possible de suivre le sentier classique qui mène au sommet et atteindre le refuge Whymper ni même de faire les aiguilles du Whymper. Du coup, nous emprunterons un sentier qui part sur la gauche à partir d’un parking 200 mètres environ avant le premier refuge. Nous montons sur l’arête pour arriver au niveau du glacier jusqu’à 5 275 mètres d’altitude. Les paysages valent le détour avec cette lave dont la couleur va du noir charbon au rouge en passant par le jaune soufre.

- Nous redescendons ensuite pour rejoindre le premier refuge où nous mangerons. Nous apprenons que quelques jours auparavant, une américaine a tenté l’ascension du Sangay. Elle a glissé sur une roche et fait une chute fatale sur 200 mètres. Notre guide nous explique que son guide voulait rebrousser chemin à cause de la météo mais qu’elle ne voulait pas et qu’en plus, sur les pentes d’un volcan très actif comme le Sangay, sujet à de nombreux tremblements de terre, l’usage est de ne pas être en cordée…
- Notre guide nous déposera à Riobamba à l’hôtel Tren Dorado (coût : 30 $).
Samedi 25 août 2012 :
- Direction la gare routière pour rejoindre Cuenca avec le bus de 7h30 (6 $/pers) : arrivée à 13h et petit arrêt à l’office du tourisme qui se trouve dans la gare. Nous trouverons là la réponse à toutes nos questions s’agissant de comment rejoindre le parc Cajas.
- Nous visitons la ville jusqu’à 18h45 mais sans vraiment être emballés : certes, les façades de certaines maisons sont superbes mais en comparaison avec Quito, c’est un cran en dessous. Mon meilleur souvenir restera le cochon grillé el Hornado dégusté au mercado de la Plaza Civica : un délice.

- Pour acheter un Montécristi, nous avons sillonné la ville de long en large sans vraiment trouver de magasin jusqu’à la boutique Barranco (calle Larga 10-41) qui fait aussi musée. Si vous ne trouvez pas de chapeau à votre taille, ils vous en font un dans les 20 minutes (30 $).
- J’avais repéré un restaurant de sushi sur le Lonely Planet et on y est allé dans l’idée d’en manger en quantité pour trois fois rien sauf que l’addition a été plus salée que prévu : 38 $ pour deux…
- Hôtel Casa Del Barranco (coût : 36 $ Calle Larga 841 casadelbarranco.com).
Dimanche 26 août 2012 :
- Direction le parc Cajas qui se trouve sur la route pour Guayaquil. A l’office du tourisme, on nous a dit d’aller au Terminal Sur pour prendre le bus (départ : 7h30 coût : 1,25 $/pers durée : 50 min) et de ne pas prendre le bus depuis la gare principale car le prix serait alors de 8 $ comme si on allait jusqu’au terminus, c'est-à-dire à Guayaquil.
- Le bus nous arrête à la Laguna Toreadora. Il y a un restaurant, un poste de garde et un centre d’information. Un garde nous voit arriver avec nos sacs et notre grosse valise et vient à notre rencontre. Il nous propose d’entreposer les bagages dans leur bureau le temps de notre randonnée. Ensuite, il nous explique que la Ruta 1 est bien pour découvrir le parc rapidement. Pourquoi rapidement ? parce que la brume recouvre assez vite le parc avec de la pluie et un vent froid en général (le parc est à plus de 4 000 m d’altitude).
- Nous commençons donc cette randonnée qui passe par le lac Toreadora en contrebas, puis dans une forêt de Polylepis (le seul arbre capable de pousser à cette altitude), et d’autres lacs et d’autres petites forêts. Le sentier est parfois boueux voire carrément marécageux à certains endroits. Il y a des indications tout au long du sentier sous forme de marques de différentes couleurs suivant le sentier suivi. La ruta 1 n’est pas difficile et permet de découvrir une toute petite partie de cet immense parc. Nous terminerons vers 12h30 en compagnie de quelques lamas et profiterons du panorama qu’offre le restaurant. D’ailleurs, 10 min après notre arrivée, une brume épaisse recouvre le parc au point de ne rien voir à 10 mètres !



- A l’office du tourisme de Cuenca, on nous a dit que si on veut aller à Guayaquil ensuite, pas de problème, il suffit d’arrêter un bus Cuenca-Guayaquil au bord de la route ce que le gardien du parc nous confirmera également. Ok : après 45 min d’effort aucun bus ne s’arrête et pour cause, ils sont blindés. Je me décide donc à faire du stop à la vue de ces gros 4x4 à moitié vides qui passent toutes les 2 min. Bien entendu aucun ne s’arrête, la brume rend l’exercice périlleux et le froid commence à avoir raison de mon entrain. Du coup, je tente ma chance avec les camions et bingo : un semi-remorque s’arrête après avoir freiné sur une vingtaine de mètres ! On monte dans la cabine à moitié frigorifiés mais soulagés de ne pas être obligés de retourner à Cuenca pour prendre un bus pour Guayaquil. Le type est très sympa : il nous propose des mandarines, nous offre une salade de fruits sur le bord de la route et refuse qu’on lui donne 10 $ pour le dérangement. Du coup, on lui laissera quelques bananes. Arrivés à Guayaquil, il nous aidera également à trouver un taxi pour relier le centre ville (au départ, il voulait même nous conduire à notre hôtel mais je lui ai dit qu’un taxi c’était très bien : faut pas abuser).
- Hostel suites Madrid (coût : 30 $ Quisquis 305 y Rumichaca hostalsuitesmadrid.com).
La suite du périple, c'est les Galapagos : http://voyageforum.com/...1021&%3b#5553529
Par contre, contrairement à ce qui est écrit dans ces deux livres, nous n’avons jamais payé de droit d’entrée pour les parcs. La réglementation a dû changer entre temps.
Pour une carte GPS de l’Equateur : http://mapas.alternativaslibres.es/index_en.php
Vendredi 10 août 2012 :
- arrivée à l’aéroport à 16h25
- prendre un taxi (8 $) pour 20 min de trajet
- Hôtel Auberge Inn (coût : 26 $ http://www.auberge-inn-hostal.com/) : l’un des rares hôtels à moins de 30 $ la nuit avec quelques personnes qui parlent le français ce qui peut être très utile. Nous avons acheté une carte téléphonique Claro mais il faut s’identifier avec son numéro de passeport auprès du service clientèle : c’est long et il vaut mieux bien parler espagnol. Du coup, c’est à l’hôtel qu’on a trouvé un coup de main :)
Samedi 11 août 2012 :
- visite de Quito : Parque La Alameda, la Basilica del Voto National, la Merced, la Plaza San Francisco, la Compania (très richement décorée : il y a de l’or partout !), le Mercado central, le Parque Itchimbia durant un concert de hard rock. Jolie ville pour se balader en grignotant des pralines ou autres graines achetées au coin de la rue et où il n’est pas rare de croiser une procession religieuse et son cortège de croyants. D’ailleurs, les monuments religieux sont richement décorés façon rococo ce qui est un peu déroutant pour un européen.
- direction Otavalo (taxi (20 min et 8 $) via le terminal de bus de Carcelén bus ttes les 15 min avec Union de Otavalo : trajet 2h, 2 $)
- Hôtel Riviera Sucre (coût : 26 $ mais le prix a augmenté depuis ; http://www.rivierasucre.com/fran_index.html). Hôtel sympa et agréable.
Dimanche 12 août 2012 :
- direction la Laguna Cuicocha (taxi : 35 min, 10 $ pour aller jusqu’à el Mirador : impossible d’aller jusqu’à Los Pinos en taxi. Nous commençons donc à marcher sur cette route caillouteuse avec l’espoir d’être pris en stop. Après 15 min, un troisième 4x4 s’arrête et nous amène au pied du sentier (point GPS : N 00°18.191 W 078°22.806) : ils auront d’ailleurs fait une partie du chemin juste pour nous car nous les voyons faire demi-tour : sympa). Le sentier débute sous les pins et longe un grillage jusqu’au bord du cratère.
- Nous ferons le tour de la lagune dans le sens contraire de ce qui est indiqué sur le parcours en 2h45 environ en marchant tranquillement et sans difficulté d’orientation. Le paysage est agréable avec ces deux petites îles au milieu de ce grand cratère transformé en lac sur lequel nous voyons de petits bateaux naviguer.

- Au poste de contrôle, nous n’avons pas trouvé de taxi et décidons de faire du stop : le quatrième 4x4 sera le bon et va justement à Latacachi : nous n’aurons même pas attendu plus de 10 minutes. Il s’agit d’un couple d’équatoriens et leur fils en vacances dans la région.
- Nous visiterons rapidement le village et mangerons un délicieux ceviche aux crevettes.
- Direction Otavalo (bus ttes les heures : durée : 25 min pour 0,25 $/pers) et taxi pour rejoindre le parc Bolivar à partir duquel il est possible de rejoindre à pied El Lechero (lieu de rituels et d’offrandes très ancien puisque les chefs Incas Atahualpa et Ruminahui s’y concertèrent) mais la ballade pour y parvenir ne présente pas vraiment d’intérêt. De là, il y a une vue sur la Laguna de San Pablo et il est possible de rejoindre le parque Condor (3,5 $/pers) pour y voir toute sorte de rapaces (possible de faire appeler un taxi pour rejoindre Otavalo et de lui demander de faire un court arrêt à la cascade de Peguche (9 $). Nous partagerons d’ailleurs ce taxi avec une famille de suisse rencontrée au parque Condor.
- Hôtel Riviera Sucre.
Lundi 13 août 2012 :
- Nous avons prévu de faire l’ascencion du Fuya-Fuya (nuages-nuages) et de rejoindre ensuite le site archéologique de Cochasqui. Nous rejoignons ainsi la laguna Mojanda en taxi (15 $, appelé par l’hôtel, le chauffeur devant être un membre de la famille de notre ami hôtelier…). Le taxi nous dépose au pied du sentier qui n’est pas vraiment tracé au début. Nous trouvons assez rapidement des panneaux mais il semble qu’il existe plusieurs sentiers dont un qui contourne le sommet au nord et un autre au sud. Nous prendrons le second avec un sommet atteint en 2 heures environ. Le Fuya-Fuya (4 263 m) n’est pas vraiment le sommet d’un volcan mais une partie du cratère effondré d’un volcan.


- Pour la descente, nous dévions du sentier par le sud en suivant une sente qui évolue à mi pente sur le Cerro Colangal. Sur le papier, c’était une bonne idée sauf que les herbes du paramo sont plus longues sur ce versant et sont rabattues sur la sente ce qui ralenti la progression. Nous arrivons finalement à la lagune Warmicocha mais plus vraiment motivés pour rejoindre Cochasqui qui est encore à 14 km même si la route caillouteuse à emprunter est juste devant nous.
- Nous décidons de renoncer en considérant avoir suffisamment fait connaissance avec le paramo pour aujourd’hui et en constatant qu’il serait difficile de rejoindre le site archéologique avant sa fermeture à 16h30 (d’autant plus que nous comptions sur un membre du personnel rentrant chez lui à la fin de sa journée de travail pour nous amener à un arrêt de bus…). Nous rejoignons ainsi la lagune Caricocha en voyant les deux bus de touristes s’en aller au loin. Nous sommes lundi, il est 15h, pas un chat et la pluie qui arrive. Une chance que j’ai pensé prendre le numéro de notre taxi de ce matin (15 $) qui viendra nous chercher et nous déposer à un arrêt de bus à Otavalo pour Quito (2 $/pers).
- Hôtel Auberge Inn.
Mardi 14 août 2012 :
- Nous avions pour ambition de faire la traverser entre le Rucu (« vieux ») et le Gua-Gua (« jeune ») Pichincha sur deux jours, 25 km en portant les sacs comprenant eau, nourriture et sacs de couchage. J’en profite pour signaler que nous n’avons pas réussi à trouver à Quito de cartouche de gaz à visser mais seulement le kit Camping Gaz C206 (et encore dans une petite boutique paumée du quartier San Blas spécialisée dans le matériel de randonnée).
- Niveau sécurité, un colombien a été arrêté il y a plusieurs mois : il attendait les touristes sur le sentier et les volait sous la menace d’une arme. Contrairement à ce qui est écrit dans le Lonely Planet à plusieurs reprises, en trois semaines en Equateur, nous n’avons pas été le moins du monde inquiété par des problèmes d’insécurité (ni dans les bus, ni dans les parcs, ni dans les villes, ni en faisant du stop) ni vu ni entendu quoi que ce soit à ce sujet-là auprès d’autres touristes.
- Nous prenons le taxi (5 $) pour le teleferiqo (8,5 $/pers, arrivée avant 9h) qui amène à Cruz Loma à 3 965 m. De là, nous avons une vue impressionnante sur Quito et toute la vallée. Le sentier débute au dessus du bâtiment d’accueil et est très facile à trouver. Le sentier est assez monotone malgré le paysage et l’arrivée au pied du Rucu (en 2h15) est gâchée par un vent glacial doublé d’un nuage bien accroché au sommet. Le sentier pour atteindre le sommet est instable et l’absence de visibilité réduit grandement l’intérêt d’atteindre le sommet. La météo ne s’améliorant pas, nous décidons de rebrousser chemin puisque l’intérêt de ce type de randonnée est de pouvoir observer les volcans et non les nuages qui les recouvrent !
- Hôtel Auberge Inn.

Mercredi 15 août 2012 :
- Direction en taxi (30 min et 10 $) au Terminal Quitumbe-sur pour un bus Trans Banos à 4,5$/pers pour un trajet d’une durée annoncée d’1h30 pour Papallacta. Nous arriverons 3 heures plus tard au bas du village…
- Ce long trajet en bus nous permet de contempler les paysages ainsi que les nombreux nuages et pour finir la pluie ce qui nous incite à renoncer d’ores et déjà au trek du Condor au départ d’El Tambo qui devait nous mener au pied du volcan Cotopaxi en 4 jours. L’organisation avait été difficile à mettre en œuvre mais bon. Pour infos, Ecuador-experience.com m’a proposé le trek du condor pour 2 + ascension du Cotopaxi pour une personne en 6 jours 1 160 $ puis 910 $ par personne comprenant guide, muletier, matériel de camping et nourriture. Surtrek ne m’a pas fait de proposition car je leur avais demandé seulement un muletier mais il ne vende que des packages. Du coup, j’ai fini pas demander par mail au propriétaire de l’hôtel Coturpa à Papallacta s’il pouvait prendre contact avec Manolo Vega, muletier à El Tambo au 09 277 5206 ce qu’il a fait. Son tarif pour le seul trek du Condor est de 90 $ par jour avec toute la logistique et 40 $ par jour pour un muletier seul.
- Nous avons également décidé d’annuler notre visite de la cascade San Rafael près du volcan actif Reventador compte tenu de la lenteur des bus. Pour réserver un hôtel dans ce coin là, j’ai contacté Victor Cansino, guide mentionné dans le livre de Vincent GEUS à l’adresse suivante : turismovolcanreventador@yahoo.com.
- Une fois atteint l’hôtel et déposé toutes nos affaires, nous sommes allés aux termas de Papallacta (7,5 $/pers + 5 $ pour avoir la clé d’un casier !, du coup, on a fait sans). Bon, c’était sympa car le temps était pluvieux et venteux donc nous étions aux premières loges mais je ne pense pas qu’il faille aller jusqu’à Papallacta uniquement pour cela. De l’hôtel jusqu’aux thermes, il faut compter 20 à 30 min à pied mais des taxis 4x4 font la navette.

- Hôtel COTURPA (coût : 30 $ ; http://www.hostalcoturpa.com) : Wilfrido PERREZ, le propriétaire est très sympa au point de me prêter son ordinateur portable pour que je puisse faire mes réservations d’hôtel et de m’avoir aidé pour la réservation d’un muletier.
- Le soir, nous décidons d’aller manger au restaurant Don Wilson mais il fait nuit noire et la route n’est pas éclairée au-delà du village. On commence à marcher et une voiture de police s’arrête à notre niveau et nous propose de nous emmener. On monte dans le véhicule un peu étonné, le type commence à rouler en allumant les sirènes et c’est comme ça qu’on arrive au resto : surréaliste !
Jeudi 16 août 2012 :
- Vu qu’on n’a pas fait 3h de bus depuis Quito juste pour aller aux thermes, nous décidons de maintenir la randonnée des lagunes de Papallacta au départ de la Virgen (5h de marche pour 14 km).
- A 7h, nous prenons donc un bus pour la Virgen (25 min, 1$/pers) qui culmine à 4060 m : le temps n’est pas terrible mais nous atteignons le poste de garde pour aviser. Nous attendons un peu dans l’espoir que les nuages se dissipent et que la pluie s’arrête. Les gardes dorment encore et nous attendons sous le porche plus d’une heure. Les gardes se réveillent et nous invitent à nous réchauffer près de la cheminée. On les reconnaît d’ailleurs car ils étaient aux thermes la veille. Je leur montre alors une photo des lagunes avec un grand soleil et le ciel bleu. Le type éclate de rire et nous explique que cela doit arriver 3 ou 4 fois par an, pas plus… Nous décidons quand même de rejoindre les antennes de Papallacta à 4408 m en nous disant qu’après ça descend et que si le temps est favorable, on poursuivra la randonnée. Sauf que plus on monte et plus il fait froid, que la pluie se transforme en neige et que sous les antennes, la glace accumulée nous tombe dessus. Nous entamons la descente mais le sol est glissant, boueux, instable, on ne voit pas les paysages et le vent est plus fort encore. Nous décidons une nouvelle fois de rebrousser chemin et croisons une équipe d’ingénieurs venue faire leurs réglages au niveau des antennes : ils nous font entrer dans leur cabane pour nous réchauffer près des plaques de cuisson et nous proposent de nous ramener. Nous leur disons que nous allons à Papallacta puis à Quito : ils nous proposent alors de nous ramener à Quito mais qu’ils doivent faire un saut à Baeza avant : sympa !
- Ils nous déposerons finalement à Papallacta où nous récupérons nos bagages pour prendre un bus pour Quito (4 $/pers).
- Hôtel Auberge Inn.
Vendredi 17 août 2012 :
- Direction Quilotoa (taxi pour le terminal de Quitumbe Sur 8 $ bus pour Latacunga : 3 $ bus Iliniza n°12 de 11h45 pour Quilotoa : 4 $ droit d’entrée : 2 $/pers) ; le bus dépose les passagers au bord de la route un peu avant le village. Pour l’anecdote, très vite, un 4x4 s’est proposé pour nous amener au village mais notre nouvel ami n’a pas pu s’empêcher de nous demander 1 $ pour la course (d’une durée d’environ 2 min à peine) ce à quoi nous lui avons répondu « muchas gracias » : rendre service, ça doit rester gratuit !
- Petite descente jusqu’au bord de la lagune puis remontée tranquille : 2h environ. Il est possible de louer des chevaux pour la remontée.
- Hôtel Chukirawa (coût : 12 $/pers diner et petit-déjeuner compris ; à 30 m du mirador ; hostalchukirawa@hotmail.com) : chambre munie d’un poêle.


Samedi 18 août 2012 :
- 8h30 : direction Chugchilan en contournant la caldera par l’est (c'est-à-dire par la droite) en évoluant sur un sentier étroit et escarpé qui passe par le point culminant à 3 915 m. Derrière ce point culminant, il y a encore tout de suite après un pic à monter et descendre pour arriver ensuite sur une zone où le dénivelé est moins important. Il est possible de voir alors le village de Guayama et au loin, Chugchilan. Nous n’avons pas vraiment trouvé de sentier pour rejoindre le premier village jusqu’à un chemin de sable assez large, une sorte de piste 4x4 défoncée (point GPS : S 00°50.803 W 078°54.468). Nous descendons à pic en traversant les lacets de ce chemin jusqu’à une bergerie puis une habitation. Un panneau (point GPS : S 00°50.338 W 078°54.676) nous dirige ensuite sur un sentier en direction de Guayama. Nous traversons le village (1h environ), passons devant le petit cimetière et entamons la deuxième partie du périple. Le sentier descend d’abord doucement puis, après un mirador, de manière beaucoup plus prononcée dans la profonde ravine. Au niveau du cours d’eau, il y a un petit pont en ciment qui permet de passer sur le versant opposé et de remonter jusqu’au village de Chugchilan (1 heure environ). Cette dernière étape est assez difficile car elle intervient en fin de parcours. Nous arrivons fatigués à l’hôtel vers 18h après une dizaine d’heures de marche.
- Hostal Cloud Forest (coût : 15 $/pers diner et petit-déjeuner compris ; tél : (03) 2 708016 ; en bas de la colline sur la gauche, juste après l’hostal Mama Hilda http://www.cloudforesthostal.com/index.html). Le patron est très sympa.
Dimanche 19 août 2012 :
- Retour à Latacunga via Zumbahua par le bus de 9h (3 $/pers) qui passera à 9h30 à Chugchilan. Il n’y a pas de bus tous les jours : le site de l’hôtel détaille les jours de bus, sinon il semble qu’il soit possible de rejoindre Latacunga en louant une voiture.

- Nous arriverons à Latacunga à 13h pour une journée étape avant de rejoindre le volcan COTOPAXI. Nous avons visité la ville l’après-midi en montant jusqu’au Mirador de la Virgen del Calvario pour voir le volcan au loin.
- Hôtel Rosim (coût : 32 $ http://www.hotelrosim.com/index.html) : un peu cher et quelques problèmes avec l’eau chaude.
Lundi 20 août 2012 :
- Notre guide pour l’ascension du Cotopaxi n’arrivant qu’en milieu de journée nous chercher à notre hôtel, nous décidons d’aller faire un tour à Ambato pour « le marché du lundi, qui investit les rues et les places du centre, est un important marché aux fleurs. Roses, œillets, et fleurs tropicales envahissent toute la ville » dixit le Lonely Planet. Le bus est à 2 $/pers l’aller. Arrivés à Ambato, nous arrêtons un taxi et nous lui demandons de nous amener au « marché du Lundi » : il ne semble pas en avoir entendu parler. Nous arrivons dans le centre historique de la ville et nous ne voyons pas cette effervescence qui aurait dû être celle du « marché du Lundi ». En fait, il ne doit pas exister ce « marché du Lundi » : il y a bien des mercado en dur mais rien dans les rues et le marché aux fleurs est plutôt discret. Un coup pour rien.
- Retour à Latacunga pour attendre notre guide. Nous sommes passés par l’agence Equateur Voyage Passion, agence francophone dont les bureaux sont situés à Quito dans l’Auberge Inn. Cette agence m’a proposé le prix le moins cher pour l’ascension du Cotopaxi et du Chimborazo 500 $ les deux (hors coût des refuges mais repas et matériel (sauf sac de couchage) compris) sachant que j’étais seul à faire ces ascensions (Surtrek : 960 $, Estalin Suarez de Mountain Guide : 1 100 $ (sans l’équipement), Tovar Expedition : 340 $ pour le seul Cotopaxi, Ecuador Experience : 405 $ pour le seul Cotopaxi).
- Notre guide s’appelle Miguel Pérez (miguelpérez_87@hotmail.com, tél : 098391072 et 032742053). C’est un guide connu, francophone et compétent que je recommande.
- Il est venu nous récupérer à Latacunga (il habite à Banos) avec son 4x4 pour rejoindre le Cotopaxi. Nous entrons dans le parc national puis arrivons à la piste qui mène en contrebas du refuge : la piste est fermée. Un français de 59 ans vient de décéder d’une crise cardiaque et l’ambulance est embourbée à mi-piste. Nous apprendrons par la suite que des guides ont dû descendre le corps à l’aide d’une civière jusqu’à l’ambulance…
- Une fois l’ambulance redescendue, la piste est rouverte et nous pouvons accéder au refuge (22 $/pers) après une courte montée à pied de 45 min environ. Nous mangeons, visitons les alentours du refuge puis allons nous coucher. Il n’est pas évident de dormir en refuge et à cette altitude (4 800 m) avec en plus, un vent fort qui ne présage rien de bon.


Mardi 21 août 2012 :
- Levée à minuit pour un départ à 1h : certains se sont levés plus tôt car jugés plus lents par leur guide. Je serai le dernier à partir mais pour ma part, je pense que c’est mon guide qui a eu un peu de mal à se lever. Le début de l’ascension sur le sentier en terre n’est pas difficile mais très vite ça bouchonne : il y a bien une 40aine de personnes sur le sentier. La nuit est claire et la vue sur Quito et ses lumières est surréelle.
- Nous atteignons les premières glaces et la marche avec crampons commence. Ce n’est pas très difficile au début mais la deuxième moitié de l’ascension va être rendue plus difficile à cause du vent qui se lève et qui soulève la poudreuse glacée qui vient piquer au vif le visage. Et le final est pire encore car il y a des parties très raides qui nécessitent l’usage du piolet avec en prime, pour ma part, un début de mal des montagnes à partir de 5 500 m (dû à une mauvaise acclimatation du fait de l’annulation du trek du Condor notamment pour cause de mauvais temps). L’avantage c’est qu’au sommet, j’ai pu voir des étoiles qui n’existent pas !
- La vue au sommet est bouchée avec en prime un vent fort qui soulève la poudreuse : j’apprendrais par la suite que ceux qui sont arrivés un peu avant (car partis un peu avant) ont eu une vue dégagée…
Bien repérer la sente !
- Nous décidons de redescendre assez rapidement : le guide m’avait bien dit et répété qu’arrivé au sommet, il faut avoir conservé 30 % d’énergie pour redescendre car la descente n’est pas forcément simple.- Nous arriverons au refuge vers 9h30 : j’ai bien perdu 30 min au niveau du sentier en terre à cause de la poussière qui passe sous les lunettes de soleil pour venir se loger dans les yeux et pour un bon moment (il faut penser à emmener un masque comme au ski).
- Une fois redescendu, j’apprendrais qu’il y a bien eu 70 % d’abandon (mauvaise acclimatation, hypothermie…). Et nous avons été plusieurs à s’étonner que ce genre d’ascensions puisse être proposé au grand public. Deux américains m’ont confirmé en avoir pas mal bavé et qu’ils s’interrogeaient pour le Chimborazo.
- Notre guide nous amène ensuite jusqu’à Banos à l’hôtel Le Petit Banos (coût : 32 $ http://www.lepetit.banios.com/contacto.html), hôtel sympa avec restaurant (pas essayé), proche du centre mais calme
- Sur la route, en approchant de Banos, le volcan Tungurahua entre trois fois en éruption lâchant trois panaches de poussière couleur ocre que l’on voit se dissiper lentement.
Mercredi 22 août 2012 :
- Location de vélos (5 $/pers pour la journée) pour descendre la route des cascades. On arrive assez facilement jusqu’aux chutes du Manto de La Novia puis jusqu’à la fameuse cascade du Pailon del Diablo (chaudron du diable). Il faut descendre par le petit sentier : pour trouver le départ, il faut passer par les stands d’articles artisanaux. Le débit de cette cascade est vraiment impressionnant tout comme le bruit, sourd et continu. La plupart des sites où se trouvent les cascades est malheureusement payant.
- Après Rio Verde, la route est moins intéressante et il y a davantage de montées. Même si les fruits vendus sur le bord de la route nous donnent de l’énergie, il faut aimer faire du vélo (en l’occurrence du VTT sur de l’asphalte) pour aller jusqu’à Rio Verde voir au-delà. Nous sommes arrivés à Rio Verde à 17h50 et avons attendu à peine 10 min avant de monter dans un bus pour Banos. Le bus nous arrête devant les stands de canne à sucre à Banos : quelle bonne idée !
- Hôtel Le Petit Banos.
Jeudi 23 août 2012 :
- J’avais prévu de tenter l’ascension du Chimborazo ce jour-là mais lors de l’ascension du Cotopaxi, j’ai ressenti un léger mal des montagnes qui m’a décidé à renoncer. Du coup, nous avons le guide pour 2 jours.
- Nous allons donc faire une ballade à cheval sur les pentes du Tungurahua de 10h à 16h30 en atteignant la coulée de 2006. La vue sur la vallée de Banos est superbe mais la promenade est un peu longue et je découvre que je n’aime par faire du cheval. Lorsque nous sommes arrivés sur la coulée, nous avons laissé les chevaux pour remontée la coulée une petite demi-heure. Sympa mais sans plus.
- Hôtel Le Petit Banos.

Vendredi 24 août 2012 :
- Ce matin, nous attendons le guide à l’hôtel pour rejoindre le parc du Chimborazo lorsque le Tungurahua entre à nouveau en éruption avec un panache de poussières plus grand encore que ceux vus les jours précédents.
- Nous partons pour le parc du Chimborazo avec notre guide et sa femme pour une petite ballade sur les pentes du volcan. Ce volcan (éteint) est gigantesque : c’est d’ailleurs, paraît-il, le sommet le plus proche du soleil compte tenu de sa situation par rapport à l’équateur. Par contre, à comparer, je préfère le Cotopaxi qui est plus élégant et le parc autour est plus varié car il y a des forêts.

- Le guide nous explique que durant la journée, il y a beaucoup de chutes de pierres car le glacier fond et qu’il n’est donc pas possible de suivre le sentier classique qui mène au sommet et atteindre le refuge Whymper ni même de faire les aiguilles du Whymper. Du coup, nous emprunterons un sentier qui part sur la gauche à partir d’un parking 200 mètres environ avant le premier refuge. Nous montons sur l’arête pour arriver au niveau du glacier jusqu’à 5 275 mètres d’altitude. Les paysages valent le détour avec cette lave dont la couleur va du noir charbon au rouge en passant par le jaune soufre.

- Nous redescendons ensuite pour rejoindre le premier refuge où nous mangerons. Nous apprenons que quelques jours auparavant, une américaine a tenté l’ascension du Sangay. Elle a glissé sur une roche et fait une chute fatale sur 200 mètres. Notre guide nous explique que son guide voulait rebrousser chemin à cause de la météo mais qu’elle ne voulait pas et qu’en plus, sur les pentes d’un volcan très actif comme le Sangay, sujet à de nombreux tremblements de terre, l’usage est de ne pas être en cordée…
- Notre guide nous déposera à Riobamba à l’hôtel Tren Dorado (coût : 30 $).
Samedi 25 août 2012 :
- Direction la gare routière pour rejoindre Cuenca avec le bus de 7h30 (6 $/pers) : arrivée à 13h et petit arrêt à l’office du tourisme qui se trouve dans la gare. Nous trouverons là la réponse à toutes nos questions s’agissant de comment rejoindre le parc Cajas.
- Nous visitons la ville jusqu’à 18h45 mais sans vraiment être emballés : certes, les façades de certaines maisons sont superbes mais en comparaison avec Quito, c’est un cran en dessous. Mon meilleur souvenir restera le cochon grillé el Hornado dégusté au mercado de la Plaza Civica : un délice.

- Pour acheter un Montécristi, nous avons sillonné la ville de long en large sans vraiment trouver de magasin jusqu’à la boutique Barranco (calle Larga 10-41) qui fait aussi musée. Si vous ne trouvez pas de chapeau à votre taille, ils vous en font un dans les 20 minutes (30 $).
- J’avais repéré un restaurant de sushi sur le Lonely Planet et on y est allé dans l’idée d’en manger en quantité pour trois fois rien sauf que l’addition a été plus salée que prévu : 38 $ pour deux…
- Hôtel Casa Del Barranco (coût : 36 $ Calle Larga 841 casadelbarranco.com).
Dimanche 26 août 2012 :
- Direction le parc Cajas qui se trouve sur la route pour Guayaquil. A l’office du tourisme, on nous a dit d’aller au Terminal Sur pour prendre le bus (départ : 7h30 coût : 1,25 $/pers durée : 50 min) et de ne pas prendre le bus depuis la gare principale car le prix serait alors de 8 $ comme si on allait jusqu’au terminus, c'est-à-dire à Guayaquil.
- Le bus nous arrête à la Laguna Toreadora. Il y a un restaurant, un poste de garde et un centre d’information. Un garde nous voit arriver avec nos sacs et notre grosse valise et vient à notre rencontre. Il nous propose d’entreposer les bagages dans leur bureau le temps de notre randonnée. Ensuite, il nous explique que la Ruta 1 est bien pour découvrir le parc rapidement. Pourquoi rapidement ? parce que la brume recouvre assez vite le parc avec de la pluie et un vent froid en général (le parc est à plus de 4 000 m d’altitude).
- Nous commençons donc cette randonnée qui passe par le lac Toreadora en contrebas, puis dans une forêt de Polylepis (le seul arbre capable de pousser à cette altitude), et d’autres lacs et d’autres petites forêts. Le sentier est parfois boueux voire carrément marécageux à certains endroits. Il y a des indications tout au long du sentier sous forme de marques de différentes couleurs suivant le sentier suivi. La ruta 1 n’est pas difficile et permet de découvrir une toute petite partie de cet immense parc. Nous terminerons vers 12h30 en compagnie de quelques lamas et profiterons du panorama qu’offre le restaurant. D’ailleurs, 10 min après notre arrivée, une brume épaisse recouvre le parc au point de ne rien voir à 10 mètres !



- A l’office du tourisme de Cuenca, on nous a dit que si on veut aller à Guayaquil ensuite, pas de problème, il suffit d’arrêter un bus Cuenca-Guayaquil au bord de la route ce que le gardien du parc nous confirmera également. Ok : après 45 min d’effort aucun bus ne s’arrête et pour cause, ils sont blindés. Je me décide donc à faire du stop à la vue de ces gros 4x4 à moitié vides qui passent toutes les 2 min. Bien entendu aucun ne s’arrête, la brume rend l’exercice périlleux et le froid commence à avoir raison de mon entrain. Du coup, je tente ma chance avec les camions et bingo : un semi-remorque s’arrête après avoir freiné sur une vingtaine de mètres ! On monte dans la cabine à moitié frigorifiés mais soulagés de ne pas être obligés de retourner à Cuenca pour prendre un bus pour Guayaquil. Le type est très sympa : il nous propose des mandarines, nous offre une salade de fruits sur le bord de la route et refuse qu’on lui donne 10 $ pour le dérangement. Du coup, on lui laissera quelques bananes. Arrivés à Guayaquil, il nous aidera également à trouver un taxi pour relier le centre ville (au départ, il voulait même nous conduire à notre hôtel mais je lui ai dit qu’un taxi c’était très bien : faut pas abuser).
- Hostel suites Madrid (coût : 30 $ Quisquis 305 y Rumichaca hostalsuitesmadrid.com).
La suite du périple, c'est les Galapagos : http://voyageforum.com/...1021&%3b#5553529
Voyage en 4x4 ou camping-car en Namibie et Botswana English translation pending
bonjour les voyageurs
après une cinquantaine de pays en camping car (gràce à votre aide ) je prépare pour l' été 2013 une sortie en Namibie et Botswana. Pour ce voyage magnifique de paysages et de rencontres je voudrais partir en 4X4 mais à 5 (3 enfants de 16/12/8 ans) mes pbs : .peux t'on louer un 4X4 pour 5 .le froid + rude / en cc .pas trop dangereux pour les animaux .perte de temps pour remontage et démontage ...
mais quelle sensation de liberté Mon programme pour 4 semaines: Windhoek- dan viljoen parc etosha- rundu rundu- mahango mahango- shakawe delta okavango shakawe- ghanzi ghanzi- windhoek windhoek- naukluft naukluft- sesriem sossusvlei sesriem- walvis bay 2 jours à wolwerans wolwerans-swakopmund- cape cross cape croos- brand berg brand berg- palmwag spitzkoppe spitzkoppe-tsaobis retour à windhoek Option: j'ai besoin de vous pour trouver une rando à damara land et ou peut on voir les himbas ? Pensez vous que j'ai le temps pour intercaler le parc Chobe. D'avance merci pour vos réponses toujours trés utiles. Patrick
après une cinquantaine de pays en camping car (gràce à votre aide ) je prépare pour l' été 2013 une sortie en Namibie et Botswana. Pour ce voyage magnifique de paysages et de rencontres je voudrais partir en 4X4 mais à 5 (3 enfants de 16/12/8 ans) mes pbs : .peux t'on louer un 4X4 pour 5 .le froid + rude / en cc .pas trop dangereux pour les animaux .perte de temps pour remontage et démontage ...
mais quelle sensation de liberté Mon programme pour 4 semaines: Windhoek- dan viljoen parc etosha- rundu rundu- mahango mahango- shakawe delta okavango shakawe- ghanzi ghanzi- windhoek windhoek- naukluft naukluft- sesriem sossusvlei sesriem- walvis bay 2 jours à wolwerans wolwerans-swakopmund- cape cross cape croos- brand berg brand berg- palmwag spitzkoppe spitzkoppe-tsaobis retour à windhoek Option: j'ai besoin de vous pour trouver une rando à damara land et ou peut on voir les himbas ? Pensez vous que j'ai le temps pour intercaler le parc Chobe. D'avance merci pour vos réponses toujours trés utiles. Patrick