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Apprendre des mots de base en Tahitien et contacts English translation pending
by Missmag76 · 2008-04-17 · 5 replies
Bonjour,

Je viens de découvrir ce site merveilleux sur lequel je passe des heures à lire toutes les discussions. Mon mari et moi avons décidé de nous offrir un magnifique voyage de noce en Polynésie Francaise --> TAHITI. Nous nous sommes informés sur plusieurs points ( comme le climat - nous y allons en Décembre et tous les avis sont mitigés sur la saison des pluies donc nous tentons quand meme; de toute facon on a pas le choix car on a pas d'autres vacances! - les excursions, les activités, les hotels, les vols etc ), cependant j'aimerais, si c'est possible, entrer en contact avec des insulaires pour " apprendre " quelques mots de base en Tahitien. 😊 J'aimerais échanger nos " modes de vie " ( nous habitons à Venise ) et pourquoi pas se rencontrer en Décembre? Je laisse mon adresse MSN pour qui serait intéressé...

A bientot, Magali
École française en construction à Phuket (Thaïlande) English translation pending
by Jboulouys · 2008-04-13 · 45 replies
Bonjour, dans Gavroche d'Avril, je viens de lire qu'une école francaise est en construction à Phuket entre Phuket Town et Katu. Elle ouvrirait ses portes pour Septembre 2008. Les travaux doivent etre finis pour fin juin. Est-ce quelqu'un pourrait m'en dire un peu plus? Merci de vos réponses
Hébergement sur Tanger au Maroc? English translation pending
by Les4saisons2 · 2008-04-11 · 10 replies
Bonjour à tous, Nous repartons avec mes amies pour la 3éme fois au Maroc. Cette fois-ci nous allons visiter le nord du Maroc (tanger, chehaouene, .... et redescendre par la côte) Notre avion arrive à Tanger le 11/08/08 tard dans la journée et nous cherchons un hébergement par cher !!!!!! Le confort n'est pas notre priorité, nous cherchons plutôt quelque chose de conviviale (voir chez l'habitant). Si vous avez des adresses à nous communiquer d'avance merci. Dans l'attente de vous lire (héberements / site à visiter .....) Bise Manue
Dès qu'il sait marcher, l'enfant sait voyager... English translation pending
by Millou59 · 2008-04-10 · 4 replies
Le voyage... Régulier pour certain, occasionnel et synonyme de vacances pour d'autres, tout le monde ou presque à déjà voyagé au moins une fois dans sa vie... Que ça soit à 500 kilomètres ou à l'autre bout de la planète, le voyage prend une tournure toute particulière et propre à chacun. Il y a ceux qui partent pour affaires. Ceux là, se déplacent dans un endroit X pour des raisons professionnelles. Et à vrai dire, ils ne nous intéressent pas. En parlant de voyages, je pense surtout aux autres. Ceux qui voyages pour la détente, pour les vacances, les loisirs ou encore la découverte. Dans cette catégorie de voyageurs, on peut distinguer deux sous catégories. Tout d'abord, « les voyageurs préparés ». Ceux là, planifient leur voyage, longtemps à l'avance, ne laissant qu'une infime part à l'imprévu. Le temps imparti est mince, il faut comblé chaque minute ! Tout ne doit être que plaisirs et souvenirs. La deuxième sous catégorie, est celle qui comprend « les aventuriers ». Ces voyageurs lambda, qui contrairement aux autres, laissent une immense part de leur temps et de leur voyage à l'imprévu, donc à l'aventure ! Pas obligé de se retrouver en pleine forêt tropicale au milieu de l'Amazonie, poursuivi par une tribu indigène pour vivre des aventures, croyez moi ! Une ville tout ce qu'il y a de plus civilisé apporte également son lot de surprises.

Attaquons nous tout d'abord aux voyageurs du premier type, « les préparés ». Pour eux, un voyage, ça se prépare. Ca se vie avant même d'être parti, on planifie, on décide, on se renseigne, on lit des livres. On y est avant d'y être, on en rêve, et lorsqu'on y est, rien ne peut nous paraître plus doux. L'accomplissement d'un projet. Ces vacances, tant mérités sont enfin là ! Ca pour en lire, on en lit des livres ! Personnellement, mon livre préféré, est, et restera mon passeport. Unique, il m'ouvre les frontières du monde et m'offre ainsi mille et une histoire, tout aussi unique. Le voyage, ils le préparent, et l'attendent avec impatience, comptant les jours de travail restant et cochant les cases sur le calendrier. Puis le jour du départ arrive enfin. On va à l'aéroport, avec la désagréable sensation d'avoir oublié quelque chose. On vérifie sans cesse notre sac à main en espérant avoir son passeport. Et on se rend compte au bout de la douzième vérification, qu'il est toujours là. Arrivé à l'aéroport, grand stress, on espère que l'avion n'aura pas de retard, que notre destination, tant espérée, sera aussi formidable que le disent les guides de voyages. Et surtout, on espère passer d'agréables moments, en famille ou entre amis. Une fois arrivé, c'est le rêve ou le cauchemar. On a de nombreuses attentes quand à l'endroit où l'on se rend. Les photos sur le site Internet étaient jolies et aguicheuses, ou l'agence de voyage a bien vendu son produit. Quoi qu'il en soit, on est ici pour se détendre, relaxer, vivre comme un pacha, étendu dans un transat, sur une plage de sable blanc, une pina-colada à la main, tout en profitant du son apaisant des vagues d'une mer turquoise. Je suis sur que vous voyez le tableau. Ce genre de voyageurs, aspire à la relaxation, plus qu'à l'ouverture d'esprit et à la découverte. Il est évident, que si une excursion en milieu indigène est organisée par l'hôtel dans lequel il est descendu (attention ! Lorsque je parle d'indigène, je parle des natifs du pays d'accueil !), « le voyageur préparé » y prendra part, et ira dépenser ses euros ou dollars dans des souvenirs en tout genre pour la maison et la famille, sans prêter réellement attention au monde qui l'entoure. Le touriste de base a horreur de regarder. L'appareil regarde pour lui. Quand il a fait clic-clac, il est apaisé, il a amorti son voyage. Les piles de photos qu'il conserve, sont autant de diplôme certifiant qu'il s'est déplacé. Il aime poser avec les natifs, vêtues de leurs tenues traditionnelles afin de divertir le touriste aguerrie, qui ne ratera pas une si belle occasion de prendre la pose avec un personnage haut en couleurs et en plumes. Je ne critique aucunement ce type de voyageur. Vouloir de la détente, profiter et dépenser l'argent que l'on a mis de coté toute l'année pendant cette période est tout à fait louable. Je l'ai même déjà fait moi-même. Je pense qu'il est un petit peu dommage de se retrouver à l'autre bout du monde, et de ne pas sortir un peu des sentiers battus afin de découvrir par soi même ce que le monde dans lequel nous vivons a à nous offrir, autre que les indications du guide payé par l'agence de tourisme. J'ai envie de dire à ces touristes là, d'essayer l'autre mode de voyage, envie de leur dire de ne jamais avoir peur de la vie, ne jamais avoir peur de l'aventure, de faire confiance au hasard, à la chance et à la destiné. Partez, allez conquérir d'autres espaces, d'autres espérances. Le reste vous sera donné de surcroît. C'est alors que le voyage se termine, on reprend l'avion le cœur léger, l'esprit reposé, les valises beaucoup plus lourdes que lors du départ, le sourire au lèvres, le teint halé, et la carte mémoire de l'appareil photo remplie à ras bord. De bonnes vacances, reposantes, dans un endroit paradisiaque où l'on est le roi grâce à notre carte Visa, où l'on a contribué à l'économie touristique de notre pays d'accueil, des souvenirs pleins la tête, prêt à raconter à qui veut l'entendre les heures de détentes au bord de la mer, les soirées endiablées, les palmiers et le ciel bleu. Et hop, retour au travail. On reprend le rythme, on remet de coté pour repartir l'été prochain, en rêvant à notre prochaine destination soleil.

Passons maintenant à l'autre catégorie de voyageurs, « les aventuriers ». Pour ceux là, l'aventure est prédominante. Chercheur constant d'imprévu, de sensations fortes, de rencontres inattendues et d'une foule d'anecdote, « l'aventurier », contrairement « au préparé », ne prépare pas son voyage. Où peut être juste le choix de sa destination initiale. Le sac sur le dos, une bonne paire de chaussures au pieds, le voila prêt à fouler le sol de son pays d'accueil, pour d'interminables kilomètres à la découverte du monde qui l'entoure et d'une culture différente à la sienne. On peut se demander ce que recherche « l'aventurier ». Pour certains, le concept de partir avec comme simple compagnon de voyage un sac à dos parait complètement surréaliste. Il est évident que pour « le préparé », voyager « à l'arrache » ne présente pas beaucoup d'intérêt, et inversement à vrai dire. Alors penchons nous sur ce que peut bien vouloir ce voyageur lambda. Pour avoir été dans la peau de « l'aventurier », l'évasion et la découverte de nouveaux horizons, prédomine sur tout le reste. Avoir une sensation de liberté totale, de vivre comme un nomade, au gré de ses envie est en soi un luxe, cher à certain, mais aussi pour le portefeuille... La sensation de liberté tout d'abord, est inégalable, et inégalé. Partir, loin de chez soi, sans adresse, loin de toutes contraintes, et vivant le temps d'un voyage comme un nomade, sans savoir où l'on dormira ce soir, ne pas savoir ce qu'il se passera demain, n'est pas viable à l'heure de la consommation de masse. Mais partir à l'aventure, être libre de tous mouvements, c'est pour certain des vacances de rêves. Prendre un avion, atterrir dans la capitale, et ensuite se débrouiller pour se déplacer, manger, dormir, le tout à moindre frais, pour profiter le plus longtemps de cette promenade hors de notre cage dorée, qui est notre quotidien d'occidental. Vivre le temps d'un été au gré des rencontres, avec d'autres « aventuriers » partager ses voyages, rencontrer les autochtones et partager nos cultures, sont tout autant de choses chers à ce type de voyageur. Il est certain que voyager sac sur le dos, c'est un état d'esprit, un mode de vie, une façon d'être. Marcher seul, sac au dos, c'est se livrer entièrement aux dangers et aux hommes. Il n'y a nulle possibilité de fuite comme à vélo ou d'abri comme avec une voiture. Pour pratiquer ce genre de voyages, un certain mental est nécessaire. On ne l'a peut être pas forcement au début de l'aventure. Ca se développe. On apprend à se connaître soi même. On apprend à connaître ses limites morales et mentales. Car il faut le dire, vivre et voyager de cette manière, n'est pas de tout repos. On se lève toujours très tôt, on est tout le temps sur la route, et les petits pépins peuvent arriver. Mais c'est ce que l'aventurier recherche, l'imprévu ! Notre vie de tous les jours est toute prévue, tracé, le travail, la famille, tout est tout le temps planifié réglé comme une horloge suisse. Ici, « l'aventurier » cherche ce qu'il ne peut obtenir chez lui, dans la chaleur de son foyer, de l'imprévu, de l'aventure, ces pépins tellement rageant sur le coup dont on parle un sourire radieux sur le visage à nos amis une fois rentré. Découvrir une culture différente de la sienne est quelque chose de totalement fabuleux, pour peu qu'on prenne le temps et que l'on n'a pas peur de se mêler aux autres et de se prendre quelques portes au nez. Car il faut être franc, si certaines personnes accueillent « l'aventurier » à bras ouverts, d'autres ne voient pas sa venue d'un bon œil. Tous les globe-trotters du monde le savent, c'est dans les rues qu'ils se frottent à l'identité d'un pays, tant esthétique que politique, tant mystique qu'économique. Le monde a tellement à nous offrir, que ça soit en culture, religion, mode de vie, us et coutumes, traditions. On n'aurait pas assez de toute une vie pour découvrir tout ce que le monde a à nous offrir. Ce monde, si vaste, rendu si petit grâce aux techniques de transport actuel. Il y a 100 ans de ça, jamais on ne serait parti pour visiter l'Asie du sud-est sur un coup de tête. Voyager de façon nomade, permet de rencontrer des tas de gens hauts en couleurs, des personnalités fortes, les amitiés se font et se défont aussi rapidement qu'un battement de cils. On rencontre des dizaines de personnes pendant son voyage, des compagnons de routes temporaires, on passe quelques jours ensemble car on va dans la même direction, puis nos chemins se séparent. Peut importe notre nationalité, d'où l'on vient ou où l'on va, on est tous pareil, on est des Global Citizen, des citoyens du monde, le monde est leur terrain de jeu, une terre de découverte aux mille merveilles. Se retrouver dans un pays où la langue est différente, où la culture est différente, ça donne lieu à des situations cocasses ! Alors on se retrouve à faire des mimes ou des petits dessins en espérant se faire comprendre, et pas se faire fourrer ! Car ça aussi, ça m'est déjà arriver ! Ne pas réussir à se faire comprendre, que ça soit en anglais ou en français, se retrouver à l'opposer de là où on voulait et se faire planter là, c'est ce que j'appelle de l'aventure. Le voyage dans une certaine mesure sert également à se connaître soi même comme dit plus haut. Il est certain, que ce genre de voyage n'est pas adapté à tout le monde. Certains aiment avoir leur petit confort, alors que d'autres feront l'impasse dessus. Le voyage permet aussi de développer la tolérance. La tolérance vis-à-vis du monde, de porter sur ce dernier, un regard différent et curieux. Pourquoi la tolérance ? Il m'est d'avis, que de partir dans un pays avec une culture à des années lumières de la sienne, nécessite une certaine dose de tolérance dans le sens ou apprendre ou voir des choses qui nous paraîtrons complètement bizarre ou absurde, mais important voir vital pour d'autre nécessite d'être en paix avec le monde, de ne pas se moquer et de chercher à comprendre pourquoi ils font ça, toujours dans un soucis d'apprendre. Porter sur le monde un regard sans haine, ni moquerie, ni comparaison avec notre pays, si l'on va dans un pays où le niveau de vie est nettement plus faible est une force de caractère en soi et de tolérance par rapport au monde qui nous entoure. Accepter que le monde comporte des différences et les accepter est une chose d'une grande noblesse. Une des caractéristiques principales de l'aventurier est la curiosité. On ne part pas à l'aventure si un pays ou une culture n'a pas piqué notre curiosité. Aller dans un pays pour y apprendre des choses sur une culture ou une tribu, s'enrichir personnellement, faire des rencontres sont quelques unes des caractéristiques de « l'aventurier ». Un bon « aventurier » ne doit pas se produire, s'affirmer, s'expliquer, mais se taire, écouter et comprendre le monde qui l'entoure. Et comme l'a dit Confucius : « Le plus grand voyageur est celui qui a su faire une fois le tour de lui-même. »

Deux modes de vie, deux façons de voyager. D'un coté comme de l'autre, l'étranger et les voyages attirent, que ça soit pour se détendre ou pour s'enrichir. Le voyage ouvre les portes du savoir et de l'esprit dans le sens où l'on est confronté à un monde différent du notre. Certaines personnes ne voyagent pas, n'ont jamais quitté leur pays ou leur région, pour quelqu'un qui voyage, ces gens là sont tout de suite reconnaissables dans leurs paroles. Tout bien considéré, il y a deux sortes d'hommes dans le monde : ceux qui restent chez eux, et les autres...
Birmanie: contrôle à l'entrée? English translation pending
by Chestnut · 2008-04-09 · 9 replies
Bonjour,

Quels sont les contrôles opérés à l'entrée du pays (aéroport de Rangoon)? Quelles sont vos expériences?

Peut-on rentrer avec des magazines français qu'on a pris pour le voyage?

Certains bouquins? certains CD? des bios de groupe de rock?

Merci pour vos réponses.
Circuit au Pérou/Bolivie English translation pending
by Gcl · 2008-04-07 · 6 replies
Bonjour,

Je compte faire un circuit organisé fin de cette année ou début d'année prochaine au Pérou / Bolivie, est-ce que quelqu'un a deja voyagé avec "Vacances Transat". Il propose un séjour de 15 jours correspondant à nos souhait mais je ne connait pas cette agence ... Quelle est la meilleure période pour y aller (pas de pluie).

d'avance merci.
Hébergement à Ifrane ou Azrou (Maroc) English translation pending
by Prepavoyage · 2008-04-03 · 8 replies
Bonjour,

je recherche des informations sur l'hebergement dans la region d'Ifrane pour un sejour en octobre-novembre. (1à2 semaines) ainsi que visites et ballades possible dans la region.

Merci 😉
Musique thai traditionnelle gratuite pour diaporama English translation pending
by David13or · 2008-03-31 · 19 replies
Pouvez-vous m'aider pour télécharger de la musique thai et asiatique gratuitement pour faire un diaporama ?

Merci
Combien de cartouches de cigarettes peut-on ramener de République Dominicaine? English translation pending
by Clemencia · 2008-03-30 · 22 replies
Je pars en RD dans deux semaines (11.04) et je voulais savoir combien de cartouche(s) de cigarette(s) ont peu ramener??? J'ai entendu parler de une d'autres m'ont dit deux:!!! Le prix de la cartouche s'élève à combien??

Merci de me répondre assez vite!!!

Ciao!!! Hasta luego!!!
Recherche agence touristique sérieuse pour le Vietnam l'été prochain English translation pending
by Vuduynghia · 2008-03-28 · 15 replies
Je suis en train de chercher une argence touristique sérieure et professionnelle pour organiser un séjour pour mes amis, ils viendront au Vietnam l'été prochaine. Pourriez - vous nous donner des conseils?

Merci d'avance
Deux filles en voiture pendant deux mois en Espagne et au maroc English translation pending
by Satetomate · 2008-03-24 · 13 replies
pensez vous que c'est dangeureux deux filles en voiture pendant deux mois a travers l'espagne et le Maroc?
Trajet Moab - San Francisco English translation pending
by Mizmoon · 2008-03-23 · 15 replies
Bonjour, nous devons faire le trajet en voiture de Moab à San Francisco (je sais il y a un sacré bout!!). Quelqu'un l'aurait-il déjà fait en passant par la Highway 50? Quelles étapes me conseillez-vous? Merci.
Avis sur Triban Trail 7 modèle 2008 English translation pending
by Lorenzoo · 2008-03-19 · 3 replies
Voilà un petit retour d'expérience sur 400 bornes en Trinban Trail 7 modèle 2008... J'avais commencé le chemin de Saint Jacques avec un B'Twin 5. 530 km de chemin plus tard, l'engin a vite montré ses faiblesses... Décathlon m'a finalement conseillé le Triban Trail 7. Un choix que je ne regrette pas, même si les pneus routiers mixtes à mon avis ont tendance à glisser un peu dans des conditions limites comme la pluie, le grasmouillé ou même une fine boue. En plus de 400 kilomètres, je n'ai pas crevé une seule fois. La fourche possède un mode on off de la supension qui est facile à utiliser, la souplesse n'est pas tout à fait idéale : elle manque un peu de souplesse sur des terrains avec quelques bosses... Je trouve aussi que le vélo manque de roulement ou plutôt de qualité de roulement. C'est peut être dû au chargement de mon engin, mais les roues en l'air, on sens nettement le frein de la dynamo. Par contre c'est un modèle 6 volts 3 watts et il ne manque pas grand chose pour adapter une recharge de piles ! Why not ? Les ampoules n'ont pas duré, elles sont déjà HS. J'ai apprécié la petite capacité de l'accu de la lampe arrière à l'arrêt en villle, elle continue de briller un bon 3 - 4 minutes... le système de branchement de la dynamo est simple à remettre en état après un accrochage par exemple. J'ai adapté ma lampe Trelock LS 735 qui éclaire bien... Le Triban Trail 7 existe en modèle XL, mais je regrettre qu'on ne puisse pas hausser plus la potence comme sur un B'Twin. La rigidité du Triban Trail 7 est nettement améliorée par rapport à ce dernier modèle (BTwin) et le cadre alu ne vrille pas dans tous les sens ! A condition de ne pas trop le charger comme moi. J'ai adapté un porte bagage avant de type Zefal : un point de fixation de chaque côté de la fourche et un sur l'arrondi où est fixé la lampe avant : Nickel ! Je me suis servi des vis du porte bidon : elles sont à la bonne longueur par rapport au pas de vis des trous de fourche. Les freins s'usent vite lorque l'on est chargé. Sinon, le Triban Trail 7 modèle 2008 fait plus cheap par rapport au modéle précédent : il n'y a plus de frein à disque ni de suspension de selle. Mais il semble que de nombreux utilisateurs au long cours changeaient leur disque contre des patins V Brake. La tige de selle suspendue semble intéressante d'après un pote qui en possède une sur son Giant Expedition. Le reste RAS, si ce n'est des déraillements au niveau des plateaux sur le petit pignon... Sur les portes bagages j'ai mis des modèles Décathlon : classiques à l'arrière et isothermes à l'avant. En gros : bof bof bof. Une Légère glissade et le premier modèle est troué. une pluie et les 2e sont innondées.

Mon blog sur le chemin : lorenzoo.skynetblogs.be
Codes vestimentaires en Thaïlande? English translation pending
by Ompaqia · 2008-03-17 · 26 replies
Bonjour,

Je fais un périple cet été en Asie du Sud Est et notamment en Thaïlande. Après avoir épluché le lonely, j'ai compris qu'en Thaïlande il ne fallait pas trop se dénuder. J'entends par là short court et débardeur. Toutefois, il était dit la même chose pour l'Indonésie et au final je n'ai eu aucun soucis à ce niveau... En effet, c'est l'été et je n'ai pas forcément envie de me couvrir lol après si cela est impératif je peux le faire biensur! Merci de me donner vos avis! Cdlt Anais
Retour du Laos et de Siem Reap English translation pending
by Alain972 · 2008-03-16 · 6 replies
Salut à tous

Un petit "feedback" après ce séjour, conforme à ce que nous en attendions, une quiétude un peu particulière du Laos; avec une préférence pour le sud.Des surprises.. Vang Vieng par exemple; ville complètement décalée..Done Dhet son homologue..2 spots de backpackers.. Siem Reap, là, la vraie surprise.En 2 ans que de changements!! une furia immobilière incroyable, pas un coin qui ne soit consacré à de nouvelles constructions.. pour qui? Le quartier du Vieux Marché : la Huchette au carré, surprenant au départ mais somme toute pas désagréable. Le site d'Angkor, là encore, nous ne l'avions pas ressenti comme cela lors de notre premier voyage.Nous avons rusé, un régime de banane, 3ananas et hop les visites à l'inverse des flux (des hordes!)entre midi et 2. Beaucoup de Japonais, surprenants eux aussi, photo obligatoire DEVANT le point d'intérêt et zou au suivant..c'est une autre culture. Je crains vraiment pour le site d'Angkor, car on sent que ça devient incontrôlable.

Si cela intéresse certains je peux communiquer en MP les coordonnées d'un guide free lance pour le sud Laos.
Ethiopie: retour au pays "habesha" English translation pending
by Chris06 · 2008-03-15 · 59 replies
Messieurs les modérateurs prière de laisser ce message dans les "carnets de voyage " Éthiopie: retour en pays Habesha Citer | Répondre

NICE -ROME TROIS jours à ADDIS ABEBA, puis départ " en bus " pour SODO ( WOLEITA)

16 Février 2008 : 22 h gare de Nice, train Nice-Rome, 12 h de nuit et ce matin me voici dans la cité romaine ...Découverte du Vatican un dimanche froid et ensoleillé, St Pierre, beaucoup de monde, le saint père à la fenetre de son Palais, ballade dans les rues de Rome, Piazza Navona et ses artistes figés, le Panthéon, les églises, les cafés .... J'avais décidé cette fois d'arriver un peu plus doucement en Ethiopie ...billet moins cher, vol direct avec la compagnie nationale et vers 2 h du matin ce dimanche, le boeing décolle vers l'Afrique ! Quelques heures de nuit seulement et voici le soleil qui illumine les réacteurs, encore 2 heures de vol et apparait le paysage du pays amhara ...On survole Gonder, le lac Tana . La terre est jaune, marron, c est la première fois que je vois le pays avec ces couleurs . Septembre 2007 c' était juste après meskal, la fete de la fin des pluies d'été, le vert respendissant, les parterres jaunes des fleurs de meskal ...Cette fois-ci c 'est l'été et la moisson est finie depuis longtemps mais le pays est beaucoup plus sec et les couleurs plus "africaines"... Addis : passé 3 jours au Baro quartier Piazza ...pour ce voyage en solo, j'ai abandonné le Ras sur Churchill avenue pour me rapprocher plus près de la vie trépidante de la capitale ! Le Baro est un havre de paix à deux pas de Piazza un quartier animé de jour comme de nuit . L 'hotel sans prétentions offre au voyageur individuel toutes commodités proches : internet, téléphone, restos, bars, banques, boutiques etc ... Sintayew, mon ami et chauffeur des 2 précédents voyages était là pour m'acceuillir et nous avons passé 2 jours vraiment top dans la capitale que je n'avais vraiment jamais visité au cours des voyages de 2006 et 2007 ... Le mercredi suivant mon " voyage éthiopien " allait vraiment commencer . Cette année je suis venu seul, rencontrer Daniel notre petit filleul, dans son université à Arba Minch, aux portes du sud et des tribus ... Me voici ce matin à 5 h du mat devant le Baro ; j'attends le taxi négocié la veille qui doit m'emmener à Terra la gare de bus longue distance d'Addis . Il est ponctuel et les 30 birs convenus sont ok . La ville est déserte, mais aux abords de la gare d'autobus c'est le délire ...Une foule impressionante se presse, des centaines de personnes, des mendiants, des voyageurs cherchent leur bus, et avec mon gros sac à dos c est galère pour me faufiler dans la foule ... Sodo est ma destination ; Sinta me l'a marqué en amharic sur un bout de papier et au bout de 1 heure je n'ai toujours pas trouvé mon bus . Cette gare de bus est un délire, une cour des miracles, un vrai cauchemar ...Vers 6 h les premiers bus déglingués démarrent : je suffoque pris à la gorge par les gaz d'échappenent, par l'odeur de gaz oil, les gens tentent de s'écarter, les bus au ralenti poussent la foule qui s'écarte tant bien que mal, un mendiant hurle la roue du bus vient de lui passer sur le pied, personne n'y porte grand cas, incroyable ... Je suis le seul farenji, un peu paumé mais il faut que je trouve mon billet pour Sodo et vite ! Un grand gaillard braille " woleita, woleita ...Ca y est je me souviens en amharic c'est sodo 40 birs sortis de ma poche et me voila avec un bout de papier pour Sodo, mais ou est le bus ? C est à ce moment que Yonatan m'adresse la parole en anglais : where are you going Ato To Sodo ! echi ( ok en amharic), me too, stay with me, the bus is not yet herre, we shall wait together ; have you got your ticket ? Bon ça y est je ne suis plus seul et Yonatan se rend aussi à sodo pour répondre à une offre d'embauche de carrossier . on parle un bon moment et soudain il me dit : the bus is arriving lets go ! Il prend l'un de mes sacs et me dit de le suivre ...C est une cohue indescriptible ! tous les détendeurs de billets pour Sodo courrent au mileu de la foule et foncent vers le bus à 200 metres de là ...Yonatan disparait au milieu de tout ce monde mais de la main me fait signe de le suivre ...Avec mon gros sac c est pas évident, mais je m'approche du bus . Il est pris d'assaut ...Yonatan pousse, écarte des gens et me crie de faire charger mon sac sur le toit : you give 5 birs only chris echi ? les porteurs m'arrachent mon sac et il vole sur le toit du bus ! Ten birs for me, ten for me crie un autre ...Je ne donne que 5 birs et mon sac est balancé à terre ...Waouh ca se corse, je le ramasse et le redonne a un porteur avec 5 birs ...no ten please ..ok je lui rajoute 2 birs et il me dit ok et mon sac est attaché sur le toit ...ensuite c'est la bagare pour entrer ; je pousse, donne des coups de coudes recoit des coups dans les cotes et arrive enfin à passer la porte ! Yonatan se bat avec 4 ou 5 personnes pour me garder ma place et enfin je peux m'assoir claqué, meme avant d'avoir commencé le voyage ...Yonatan sourit et me dit : you see it is not so easy to get a place in the bus, but now its ok for us ... we are winer ! ok dis -je : i will remember for next trip L'aube apparait et le bus se fraye un passage dans cette gare bordélique vers la sortie ; il faudra bien une demi-heure encore pour qu il se mette à rouler vraiment ... Au passage on m'a fait les poches et quand je le dis à Yonatan il est tellement désolé pour moi : oh I am sorry Ato, i am very sorry ...comme si cela etait de sa faute ! Je le rassure je n'ai perdu que le change de ma monnaie soit 60 birs ( environ 5 euros ) ...et de toutes façons dans les conditions d'embarquement il ne pouvait en etre autrement ...

Départ pour le sud : en bus, en ETHIOPIE, ( améségenalew Yonatan ) merci Yonatan ...

Les rues de la capitale sont déjà bien encombrées et pourtant il n'est que 7 h du matin ...Nous commençons une journée de route qui va s'avérer longue et pleine de surprises ...Premier arret " crevaison " quelques kilomètres après avoir quitté Addis ...le bus est stoppé au milieu de la route : quelques pierres posées en arrière en guise de balisage et j 'assiste au changement d'une des roues jumellées . Des petits vendeurs de pleins de choses sortent de je ne sais où ! Softs ( mouchoirs), sorgam ( graines de céréales grillées ), boissons, chewing gums a 1 bir les 5, candies, poissons grillés, etc ...il y a du choix on ne mourra pas de faim ni de soif ! Durant le trajet je fais un peu plus connaissance avec Yonatan : il a 21 ans, habite Addis il a fini l'an dernier ses études d'électricien en automobile et se rend a Sodo pour un entretien d'embauche muni d'une petite pochette plastique avec son CV et quelques birs en poche pour tout bagage .Il a néanmoins un téléphone portable comme beaucoup de jeunes en Ethiopie depuis le Milénium .La téléphonie mobile a fait un bon l'an dernier à l'occasion de leur passage à l'an 2000 ! Mon petit filleul par exemple a eu une carte Sim pour 100 birs ( moins de 6 euros ) car il était dans les 5 premiers de sa classe en grade 12 . mais après il faut les " charger " ces portables et cela leur coute bien cher ...et comme tout le monde ils adorent communiquer avec les mobiles . Yonatan recoit un coup de fil : its my father ...he ask me if i get the bus for Sodo and he was so happy for me ! Vers midi on s'arrete à Ziway pour le lunch ; Yonatan me dit que nous devons etre attentifs à ne pas rater le départ du bus, car les passagers s'éparpillent dans les restos alentours ...le chauffeur mange dans celui juste en face et Yonatan me propose de faire de meme ...en effet régulièrement des passagers ratent le départ et il n'y a aucun rappel, juste 2 coups de klaxons et tant pis pour ceux qui ne sont pas là ... On mange des teebs de poisson, un peu épicés avec l'injera car aujourd 'hui c'est "fasting day" pour Yonatan donc ni viande, ni alcool, juste végétarien . Yonatan est orthodoxe comme 40 % des éthiopiens et ils sont très respectueux de leur religion ...il se signe souvent quand nous passons devant une église, et prie avant son repas ...Le repas de midi pour 2 m'a couté 20 birs avec boisson et machiato ( 1 euro = 14 birs ) Le bus n'est pas très confortable, il faut sans arret changer de position, il n'y a pas de place pour étendre ses jambes et régulièrement les crampes arrivent ...On dort un peu, on parle de choses et d'autres et le paysage défile, très beau pour moi, vallée du rift, accacias, lacs ... Passage de Shashemene, je reconnais le bekele mola où nous avions dormi avec Jacques il y a 2 ans . ici c est la ville des "rastas " et les couleurs des bérets plus la musique de Bob marley sont omniprésents ...La route vers Sodo se poursuit : ré-arret pour un problème de carburation, mais voilà que le lourd bus ne démarre plus ! Tout le monde descend et pousse ce mastodonte chinois qui démarre et on monte en marche ...quel folklore ! Vers 16 heures après plus de 10heures de trajet voici Sodo où plutot "Woleita "petite bourgade dans les montagnes ...Yonatan m'aide à porter mon sac vers le bekele Mola que j ai réservé à Addis pour 106 birs la single . je lui demande où il va dormir ce soir il me dit qu'il faut qu'il trouve un lit pas trop loin de la gare des bus car il va demain dans un village à une dizaine de kilometres d'ici ... Je lui propose de partager la chambre si j'arrive à obtenir une Twin a la place de la single ...Arrivés à la réception il s'occupe de tout en amharic et pour 142 on a une super twin propre avec baquet d'eau et toilettes dans un beau jardin à 200 m de la gare des bus . Bon plan pour tous les deux pour demain matin ! Yonatan veut partager mais je lui dis de ne payer que la différence soit 40 birs ...C est à peu près le prix que les éthiopiens mettent pour une chambre, en tout cas jamais plus de 50 birs ! La soirée est très sympa : primo je ne suis pas seul, secondo on déniché un super petit resto /pub avec bonne musique éthiopienne, injera végétarienne, et cérémonie du café pour terminer ... Yonatan me passe Daniel, mon petit filleul au téléphone : je lui annonce que je suis à Sodo ...à quelques heures d' Arba Minch ! Il est super content et me dit : wow my dad you do very nice trip, in one day you arrive so near of south ...La cérémonie du café était superbe : de A à Z, encens, grillage des grains de café, broyage au pilon, infusion du café, odeurs, jeunes femmes adorables me glissant pleins de sourires complices, assiette de pop corn, et enfin dégustation de ce délicieux buna ...quels moments inoubliables ... Vers 23 h retour au Bekele Mola, douche au baquet d'eau un peu trop fraiche ( on est dans les montagnes ). Il pleut, orage, ce sera les seules gouttes de pluie du voyage ... journal de route et bonne nuit de récupération . Je suis content d'avoir atteint Sodo ce soir !

ARBA MINCH : les "40 sources" province de GAMO GOFA Retrouvailles avec mon petit filleul Daniel !

Le lendemain, réveil à 6 h ! Comme toujours en Ethiopie si on veut avancer en longue distance il faut se lever tot . C 'est une règle de base de l 'utilisateur des bus longue distance ...Sinon il y a les minibus : ceux-ci vont de ville à ville et là suivant la fréquentation et les jours il y en a plein où seulement 1 où 2 ...Les jours de marché pas de problèmes on est sur d'avancer, les autres jours se lever tot sera toujours beaucoup plus sur ! Ainsi ce matin Yonatan me réveille pour me dire au revoir : il va trouver le minibus qui l 'amene à son lieu de rendez-vous : échange de numéros de portable ... je lui souhaite bonne chance pour son boulot, et lui laisse un billet de 10 euros en lui serrant la main ; il n'en a jamais vu et ne connait pas du tout la valeur ...Je lui dis simplement, tu iras a la commercial Bank of Ethiopia à Addis, et tu recevras quelques birs pour faire la fete avec tes amis ( a memory from farenji who share the trip from Addis to Sodo with you and Tanks for ur help -I am sure you will get the job ) Sac pret 1/2 heure plus tard, je me jette à la patisserie Misrak en face du Bekele Mola : j'adore la halte petit déjeuner en Ethiopie et surtout dans les " pastry shops " Selam : Ebake and machiato, pastry ale ? S il vous plait "un machiato ! avez vous des patisseries ? Question bete : il suffit de choisir dans la vitrine et d'éviter tout gateau à la crème ...et des gateaux il y a du choix ! Comme toujours la boutique sent une forte odeur de Gaz oil ...Non il n'y a pas eu de trop plein d'une cuve, c'est simplement leur moyen de nettoyer les sols et qui sert a tuer tous les caffards et bestioles qui ne resistent jamais à ce traitement de choc ...Pour le client c'est pas génial, aussi je finis sur la terrasse extérieure . Waouh les machiatos en Ethiopie : c' est vraiment le top, mousseux à souhait, couleurs café mélange lait, et la cuillèrée de sukar que l'on verse dessus bascule lentement vers le fond du verre, provoquant le mélange café/lait ! après il ne reste qu'à déguster cela en regardant la ville s'éveiller ... J'achète ma petite bouteille de " wuha " pour le trajet en bus ...enfin j'achète est un bien grand mot, il vaudrait mieux dire : je marchande ma petite bouteille d'eau, car le gamin du petit magasin voulait me faire payer celle-çi 5 birs, le prix de la bouteille de 1, 5 L ...ils n'ent ratent pas une ... et finallement cela ne me fache meme plus mais me fait bien sourire . Je lui tends 3 birs il fait l'étonné, je lui dis en amharic sost birs ( 3 birs ) il rigole et empoche les 3 birs en me faisant un grand sourire ... Pour arba Minch je vais utiliser les minibus, car comme prévu le bus direct est déjà parti depuis belle lurette . Questionant à droite, à gauche j'ai rapidement la confirmation qu'un minibus part pour MIRAB la ville à mi-chemin . Je m'installe à bord aux cotés de TEFERI qui va visiter son frère à l'université d'Arba Minch .Dès qu'il est plein le minibus décolle . La piste est vraiment défoncée, comme me l'avait dit Sintayew, qui va souvent vers Arba Minch puisque c'est la dernière ville avant la vallée de l'Omo et les peuples du Sud . Le paysage est superbe, il y a 2 ans j'avais adoré cette portion de route, terres rouges, cultures, forets, montagnes, cases des villages en bord de piste ...Cette année c'est beaucoup plus sec, mais nénmoins cette région de montagnes reste très belle et tout y pousse à profusion ...A Mirab on change de minibus en une minute, le gros sac passe tout seul d'une galerie à l'autre, par le petit jeune qui encaisse les trajets, charge les bagages, place les passagers ...On longe ensuite un lac aux eaux marron très foncées et à l'approche d'Arba Minch j' éprouve une vraie impression de plénitude en observant le paysage . Quel jardin d'Eden, des manguiers croulant sous les fruits jaunes et rouges, des papayes de partout, des champs de canne à sucre, des bananiers de toutes tailles, des plants d'ananas, et partout le long de la route des petits stands où l'on peut acheter ces fruits pour deux fois rien . Sintayew me disait qu'il y a parfois trois récoltes dans l 'années ici ! On s'approche d'Arba Minch et j'apperçois l'université sur les contreforts des monts Gugé, bien 10 km avant la ville et dominant le lac Abaya .Elle me fait bonne impression, malgré tout ce que Daniel a pu m'en dire et les quatre mois difficiles qu'il a passés ici . Arba Minch est une petite ville très agréable pour le voyageur . SEKELA est la ville basse et le centre vivant située à 1500 m environ ; SHESHA est la ville haute située sur un escarpement dominant les lacs Abaya et Chamo . Les hotels Bekele Mola et Swaynes sont idéalement situés pour le touriste en 4x4 autonomne mais pas pour le voyageur individuel . Daniel m'a réservé une chambre au tout nouveau Tourist hotel situé à Sekela . J 'arrive à le joindre sur son portable ; il n'y croit pas que je suis là ... Vers 14 h il arrive au tourist-hotel, jean et t-shirt impeccables, L'émotion est grande de nous rencontrer ici, juste quatre mois après le Milenium, si loin de sa ville natale de Bahir Dar, et je me demande comment fontionne le système universitaire dans ce pays, pour déplacer ainsi les étudiants de monde . L'après midi est aux retrouvailles dans cette ville aux confins du pays ... Daniel est amhara et ici on est aux portes des tribus Hamer, Karo, Bodi, Bana, Mursi et en plein territoire oromo ...des cultures totalement différentes ...un autre monde pour tout ces étudiants venus apprendre ici un métier qu'ils n'ont pas choisi et qui ne donnera du travail qu' à quelques uns d'entre eux . Les conditions de vie sont particulières : chaleur constante et parfois une heure de cours par jour seulement, ville à 10 kms ...Heureusement son portable a toujours plus où moins fonctionné ce qui nous a permis d'etre toujours en " life -line " durant ces 4 longs mois . Il fait très chaud à Arba Minch, 38 ° aujourd'hui ...mais c'est une journée mémorable : déballage des cadeaux, que nous n'avons pu lui envoyer ( les aurrait-il jamais reçus ? ), photos de France, album de notre dernière rencontre et longues discussions sur l'avenir ... Tentative internet en soirée : no working, Téléphone : 94 birs les 3 minutes meme si le répondeur décroche ... Incroyables ces prix débiles ...de France j'arrive à appeler notre filleul sur son portable pour 20 cents d'euro la minute ( quand le Network fonctionne bien sur ) grace à des cartes prépayées . Le soir je reçois un texto de mon épouse et de mon fils, ici aux portes des tribus ...A partir de ce jour je me suis adapté à la nourriture éthiopienne de base : injera, kitfo, etc ... et jamais je n'ai eu la moindre maladie durant tout mon séjour . Demain Daniel va régler ses problemes scolaires, j 'en profiterai pour organiser la visite du parc de NECHISAR et une ballade sur le lac Chamo et à partir d'après demain c 'est les vacances qui commencent ...
Premier circuit au Vietnam English translation pending
by Schoen · 2008-03-14 · 42 replies
bonjour je souhaite me rendre en voyage dans ce pays en octobre 2008? EST CE LA BONNE PERIODE? J AIMERAI Y FAIRE UN CIRCUIT D UNE DIZAINE DE JOURS ET AINSI AVOIR UNE PREMIERE APPROCHE DE CE PAYS ET DE L ASIE. ( BAYE D ALLONG ? BEAU PAYSAGES ...) Avec quel tour opérator m' y rendre pour un bon rapport qualité prix? merci pour vos réponses a+ jl
Taux de change en Inde et des euros ou des dollars? English translation pending
by Cimm · 2008-03-10 · 21 replies
Salut à tous, Je pars en Inde ce dimanche. Est-il mieux d'emmener des euros ou des dollars? Est-ce que le taux de change est différent selon les endroits. Des bons conseils pour changer? Merci 😉
Bolivie avec trois enfants cet été English translation pending
by Lorenzololo · 2008-03-06 · 7 replies
bonjour, Ns pensons partir cet été en Bolivie avec nos 3 enfants (7, 10, 13 ans). Sont-ils trop petits ? Quelles sont les conseils que vs ns donneriez pour que ce soit réussi pour eux et leurs parents ? Merci pour votre aide! LR
Vol sur 747sp English translation pending
by Crosby · 2008-03-05 · 13 replies
Bonjour,

Depuis longtemps, j'ai envie de faire un vol sur 747sp. A ma connaisance, seul IranAir et SyrianAir utilise encore des SP pour des vols commericaux. Le vol IranAir Théeran - Caracas qui était opéré en SP l'année passée l'est maitenant en 340. Je dois me rendre en Arabie-Saoudite en juillet, c'est donc une bonne occasion de voler sur SP. L'autre jour, en rentrant de Tokyo, j'ai vu à heatrow un SP de IranAir. J'ai donc essayé de reservé un vol avec eux au départ de Londres, mais la problème, le GDS me dit que les vols son en 747-200... et impossible de savoir quel vol de SyrianAir sont en 747SP...

Si quelqu'un sait sur quelles routes vols les 747sp?

Merci
Bons hôtels à Venise pour la croisière les "Îles grecques" English translation pending
by Hibou5 · 2008-03-04 · 18 replies
Bonjour à tous

Quelqu'un a t'il fait la croisière les Iles Grecques ? quels sont les points forts, excursions a faire et surtout bon hotel a Venise pour séjour 2 jours avant, dans quel quartier il vaut mieux prendre l'hotel ?

Merci d'avance pour votre aide
Retour de douze jours à Oman English translation pending
by Philippebdx · 2008-03-02 · 3 replies
Bonjour, Nous voici de retour de 12 superbes jours à Oman. Nous avons commencé par 4 jours à Salalah d'où nous avons rayonné (1 jour au nord, 1 jour à l'ouest et 1 jour à l'est).Désert du Ru al Khali est extraordinaire. Puis nous sommes revenus à Muscat. 1, 5 jour de visite (Ne pas manquer la mosquée du Sultan). Emplettes à Carrefour pour camping. Nous somes partis vers Sur. Une nuit de camping à Dibab. Wadi SHAB et wdi tiwi, Nuit à Sur chez "Beatriz", une expat qui nous a accueilli dans sa superbe maison. Nous sommes allés voir les tortues avec elle (seuls sur la plage; 2 tortues). Puis direction wahiba via Raz al junayz, Asylah et Al mintirib. Nuit de camping dans le desert. Wadi bani khalid (trés beau mais peu sauvage à notre goût sur la 1ere partie). Nuit camping à Ibra(souk des femmes le mercredi). Izki Niswa Balha Jabrin (châteaux) Nuit de caming à Nizwa. Souk de Nizwa, wadi tanuf et Jebel al sham. Nuit en montagne au Jebel à 2000 m (10 ° trés frais le matin). Traversés vers Al Rustaq par la piste, Al Hazm puis Muscat. Toilette sur parking à Muthra et retour France le soir. Pays superbe, gens adorables, camping sauvage sûr, voyage merveilleux. Merci aux différents contacts qui nous ont tuyauté sur leforum. N'hésitez pas à me contacter pour des renseignements. Philippe
Partir dans le sud-ouest ou le sud-est de la Thaïlande? English translation pending
by Seph · 2008-02-29 · 21 replies
Bonjour à tous,

Voici ma question : pour trouver des locations à des prix très abordables (pour un mois environ du 15 juillet au 15 août, sans réservation préalable), vaut-il mieux aller dans le Sud-Ouest de la Thaïlande (du côté de Phuket et des îles environnantes) ou le Sud-Est (du côté de Surat Thani et des îles environnantes) ?

Merci par avance 😉
Ferry Tanger-Sète: compagnie Comanav ou Comarit? English translation pending
by Minez · 2008-02-29 · 11 replies
Bonjour, devant faire le trajet Tanger Sete en mars des forumistes ayant dejà fait le parcours peuvent ils me donner leurs impressions sur ces 2 compagies et sur leurs bateaux : Marrakech, Biladi (vie à bord, confort des cabines, propreté, repas ...) Morgane
Etre moi, m'accomplir, m'affranchir, partir? English translation pending
by Odanna · 2008-02-27 · 22 replies
Bonjour à tous,

Voilà longtemps que je n'avais posté sur ce forum! Travail, études, soucis, plus de temps ni d'argent pour me disperser un peu sur internet et laisser libre cours à mes rêves de voyages à venir, ni de vous raconter les voyages rêvés et réalisés... Plus de temps surtout pour voyager... Et encore et toujours le même malaise, ce sentiment de n'être pas à ma place et de me forcer à suivre une voie "sure" pour assurer mon avenir, stabilité & cie, et j'en viens toujours à me poser les mêmes questions: Mais à quoi bon? Pourquoi me forcer à renter dans le moule de la société, travailler pour faire mes études, rater mes études parce que je travaille, ne plus avoir de vacances parce que je travaille et que j'ai des responsabilités, des obligations, et être stressée, nerveuse, fatiguée, triste et démotivée.. une vraie parisienne, tout ce que je déteste, avec ma vie devenue "metro, fac, boulot, dodo". Vie sociale? Pas le temps. Repos? Pas le temps. Voyage? Pas le temps! Ecrire? (car j'écris des livres) Pas le temps non plus. 6 mois, et 20 pages écrites. Je ne suis pas prête de publier!

Bref, tout ça pour dire que je me torture l'esprit, et ce n'est pas la première fois que je vis cette période de doute intense, de découragement, et d'envie de tout foutre en l'air. Ce topic n'est pas nouveau ici, mais j'aimerai bien avoir vos avis, peut être me redonnerez vous le courage de continuer dans cette voie pour au moins terminer mes études, ou alors, de partir, sans billets retour, et sans regrets.

J'ai 22 ans, en fac d'histoire, encore en deuxième année que décidément je n'arrive pas à achever. Après mon bac, à 17 ans, j'ai fais mon premier voyage, c'était au Mexique. Depuis, je suis comme beaucoup d'entre vous je suis devenue accro et j'en ai fais beaucoup d'autres plus fous les uns que les autres! Après ce premier voyage, j'ai entrepris des études en histoire et ethnologie, et c'est vraiment passionnant, j'aime étudier et j'ai envie d'aller jusqu'au bout. Mon métier rêvé: Reporter, je veux réaliser des documentaires, et aussi m'adonner à l'écriture. Mais voilà, en seconde année, j'ai tout laché en cours de route pour aller m'installer en Suède ou j'ai vécu six mois, puis je suis repartie en voyage. L'année suivante (l'année dernière), de retour à Paris j'ai travaillé à temps plein, je n'étais plus libre, je me sentais vide, je ne pouvais plus voyager librement et la nourriture intellectuelle me manquait. J'étais très frustrée!

Alors cette année j'ai repris mes études, mais je dois continuer à travailler pour vivre, et là, ça coince. C'est dur, je manque des cours, je n'ai pas assez de temps à consacrer à la fac, je n'ai plus de temps pour écrire, ni pour voyager d'ailleurs. De plus, mon père est décédé au mois de décembre dernier, ce qui m'a valu un énorme choc émotionel, ayant déjà perdu ma mère à l'âge de 6 ans, et j'ai raté mon premier semestre à la fac, je vais devoir repasser presque toutes les matières au rattrapage. Je suis désespérée. J'ai le sentiment que je n'en verrai jamais le bout. J'aimerai finir mes études, et munie de ce bagage je me sentirai sans doute moins coupable et plus libre pour enfin partir à l'aventure, découvrir le monde, et exercer mon métier par la même occasion. Mais là, je sais que si je ne valide pas cette foutue deuxième année, je n'aurai plus le courage de continuer. Déjà maintenant, mes vieux démons me reprennent et je ne rêve que d'une chose: m'affranchir! Etre celle que je veux être, tout de suite maintenant, écrire de tout mon soul, partir découvrir le monde et m'acomplir. Je suis une passionnée et je suis faite pour une vie passionnante, je suis éprie de liberté et je vomi nos sociétés modernes qui tuent nos rêves et nous persuadent que la vie c'est la consommation, le "travailler plus pour gagner plus", que trois semaines de congés par ans c'est bien suffisant, et que ceux qui s'accrochent à leurs rêves et à leurs idéaux de jeunesse sont des fous ou des marginaux. On me dit souvent: "bah, tu dis ça maintenant mais quand tu seras plus vieille, tu changeras d'avis! Passe ton permis, fais des études, travailles, aie une famille, c'est bien plus raisonnable". Quoi?! Alors, quand on est jeunes, on a des rêves et des idéaux, et on est fous, et c'est normal. Mais quand on vieilli, on devient raisonnable, mais être raisonnable est-ce rennoncer à nos rêves pour être en phase avec la société? Et ainsi renouveller cette génération de frustrés, de vieux pétris de regrets, de vies faites de renoncements? N'est-il pas plus raisonnable finalement, de s'accepter tels que nous sommes, "fous" ou pas, et de suivre le chemin qui est fait pour nous plutôt que nous forcer à correspondre à ce que la société veux que nous soyons? La voix de la "raison" est elle pour autant la plus sage?

Voilà, mon coup de gueule. Mon ras le bol! Evidement, qu'il est dur de suivre ses rêves quand on vit dans une société qui ne les encourage pas! C'est là mon dilemme, et je suis sure que je ne suis pas seule à le vivre. Réagissez! Faites moi part de vos avis!

Bon vent à mes amis voyageurs!

Audrey.
Japon: intérêt de passer une nuit à Myajina? English translation pending
by Bibabeloua · 2008-02-26 · 6 replies
Bonjour, En vu de mon séjour de 3 semaines au Japon, je souhaiterais savoir si deux jours (dont 1 nuits) était suffisant pour Hiroshima et Miyajima ? si oui quel hotel me conseilleriez vous ?

aussi voici mon itinéraire pourriez-vous me dire si c'est d=faisable en 3 semaines, si je ne vais pas trop vite... toutes critiques seront les bienvenues: date du 11 mars au 29 mars: 11 = arrivée Tokyo à 22h 12= Tokyo 13 = Nikko 14 = Kamakura 15 - 16 = Tokyo 17= Hakone 18= mont fuji (lacs) == du 11 mars au 18 nuit à Tokyo 19- 22 = Kyoto 23= Nara 24= Osaka 25= Hiroshima 26= Miyajima 27 = Himeji ou Kobe 28 = Tokyo 29 =départ pour paris et a votre avis je prends le JR pass 3 semaines ? merci pour vos suggestions
Station service/essence dans l'Ouest américain? English translation pending
by Fatality64 · 2008-02-20 · 9 replies
Bonjour,

Je suis à la recherche pour mon futur voyage en 2009 dans l'ouest Américains et en moto, de renseignements concernant le ravitaillement de ces dernières dans les stations services.Les distances étant tellement longues et les autonomies pas très élevées sur les harley( electra, road king moyen 250kms d'autonomie), auriez vous de bons tuyaux afin que je puisse commencer à établir mon itinéraire (itinéraire qui se fera en fonction des pompes dispo sur la route!). Lors de vos périples et différents "TRIP" aux USA n'avez vous jamais rencontré de difficulté pour trouver une station? Y a t il des heures d'ouvertures et fermetures? Existe t il des cartes (en fonction des pétroliers) qui indiquerais sur la route l'emplacement de ces dite stations? Merci pour tout vos commentaires.
Vaccins contre le paludisme et l'hépatite A pour le Rajasthan? (Inde) English translation pending
by ManIndia · 2008-02-19 · 12 replies
Bonjour,

Je pars le 14 Mars pour une quinzaine de jours dans le Rajadsthan, je fais un circuit en groupe avec havas voyage. Que me conseillez vous concernant la prise ou non de vaccins concernant le Paludisme, l'hépatite A, le tétanos et autres.

Ces vaccins sont' ils obligatoires pour cette région?

Que me conseillez vous de faire et de prendre? Merci d'avance pour vos réponses
Égypte avec des enfants au mois d'avril English translation pending
by Blans · 2008-02-18 · 4 replies
Bonjour, nous avons pris des billets d'avion pour aller au Caire avec nos deux enfants de 3 et 7 ans au mois d'avril (13 au 22)? Nous avons, en effet, un ami qui travaille à l'ambassade du Caire et qui va nous loger quelque temps. mais le Caire semble être une ville fatigante et polluée (nous qui sommes de la montagne, ça va nous changer!) et nous ne comptons pas rester les 9 jours là bas. Que pourrions nous faire de pas trop hors de prix qui plairait à nos enfants et qui serait caractéristique de l'Egypte, en dehors du Caire que nous allons visister? j'aurais d'autre questions, mais peut être après... merci par avance de vos réponses
Deux semaines de déconvenues à Sihanoukville English translation pending
by Eliade · 2008-02-16 · 50 replies
ou lón mávait vante les merites de la plage, sable, eau claire etc >>> or, je ne vois que des files de parasols cote a cote, derriere vous lún des nombreux cafetier qui attend que votre verre soit vide pour vous proposer de le remplir a nouveau, enfin bref tout ce que je fuis depuis toujours, donc je pose la questionm car peut etre j'hallucine 😉 ceux ou celles qui connaissent les lieux, peuvent elles me dire ce qui me permettrait de prendre mon mal en patience et donc y rester quelques jours autre surprise, on paie en dollar, est-ce une pratique dispendieuse ? ou est-ce pour contourner le riel que je ne vois dans aucun releve de taux déchange' jímagine deja ceux que mon post va indisposer fortement mais cette annee mes deconvenues viennent surtout de certains enthousiasmes sur VF que jái du mal a partager et lorsque lón se trouve sur un territoire inconnu dont on ignore la langue et les pratiques usuelles, il y a de quoi deprimer ou meilleure reation etre en colere😠😠

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