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Budget et plages d'Espagne English translation pending
L'Espagne est un pays...et un sujet intéressant!
Est-ce que parmi nos amis voyageurs, il y en a qui y sont allé? et si oui.....a combien on peut s'attendre a payer pour un séjour de 3 semaines, par exemple? (je suis québécoise).
Quelles sont les plus belles villes a visiter....et quels sont les meilleurs mois pour profiter d'une belle température?
Comment sont les plages de la Costa Del Sol.....et peut-on s'attendre a voyager dans ce pays avec un forfait tout-inclus comme dans les îles???
Merci!
Diama
Est-ce que parmi nos amis voyageurs, il y en a qui y sont allé? et si oui.....a combien on peut s'attendre a payer pour un séjour de 3 semaines, par exemple? (je suis québécoise).
Quelles sont les plus belles villes a visiter....et quels sont les meilleurs mois pour profiter d'une belle température?
Comment sont les plages de la Costa Del Sol.....et peut-on s'attendre a voyager dans ce pays avec un forfait tout-inclus comme dans les îles???
Merci!
Diama
Viva l'Europe - France, Espagne, Portugal et Italie! English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis en Europe depuis le 4 septembre. Je suis d'abord passé par la France :
Paris, l'auberge de jeunesse Jules-Ferry (près de la Place de la République) est très bien et ont y fait d'intéressantes rencontres - Bordeaux, ville sympa mais drôlement amochée par la construction d'un réseau de tramway- vendanges dans le coin de St-Emilion - Carcassonne, ça vaut le déplacement, la cité médiévale est très jolie! - Perpignan, de belles plages mais il doit commencer à y faire plus frais - Biarritz et St-Jean de Luz, très charmant comme petite ville, moins touristique que Biarritz.
Ensuite, le nord de l'Espagne :
San-Sebastian, très "party" comme ville, les pinchos (tapas) sont à essayer - Bilbao, le musée de Guggenheim est à voir. L'expo permanente de Calder est vraiment intéressante!!! - Burgos, belle petite ville - Santiago de Compostella, je n'ai pas fait le pélerinage, mais je peux vous dire que cette ville est très vivante. La plus grande Eglise de la ville est impressionnante Contrairement au reste du nord de l'Espagne, les habitants de la Gallicie sont très accueillants et chaleureux! Si vous y passez, ne manquez pas d'arrêter au resto-bar-café Nobis dans la vieille ville. Nicolas, le proprio a beaucoup voyagé et il est vraiment gentil! Le chef se débrouille très bien et les prix sont corrects!
Depuis le 12 octobre, je viens d'attaquer le Portugal. Pour l'instant je suis à Oporto et je compte bien aller à Coimbra, Lisboa puis Sagres (il semble qu'il s'agisse en quelque sorte du bout du monde, une pointe dans l'Atlantique!). Ouch pour le choc culturel au Portugal, la langue n'est pas aussi facile à apprivoiser que l'Espagnol. Toutefois, l'anglais (et même un peu de français) est parlé à plusieurs endroits au centre-ville d'Oporto. Super tournée des fabriques de portos cet après-midi (avec dégustation gratos!), tous les grands noms y sont : Taylor Fladgate, Ferreira, Offley, Sandeman, Pinto de Ramos, Warres, etc... très intéressant!
Je compte ensuite passer par Sevilla, Granada, possiblement Alicante et Barcelona, puis Marseilles... et ensuite, j'aimerais bien attaquer la Corse. Je compte être sur cette splendide île autour du début novembre. Seul hic, il semble que ce soit préférable à visiter en voiture. Alors si vous y allez autour de ces dates, faites-moi signe et on pourrait possiblement faire un bout de chemin ensemble!!!!
Ensuite, je compte bien séjourner en Sicile afin de découvrir cette autre île. Je vais ensuite remonter tranquillement vers Roma, en passant par la Calabre et Napoli.
Alors si vous avez quelque commentaire que ce soit sur l'un ou l'autre de ces endroits, ou même si vous passez dans le coin prochainement, vous êtes les bienvenus!!! Vous pouvez également me poser des questions sur les endroits que j'ai visités et je tenterai de vous aider!
Je suis en Europe depuis le 4 septembre. Je suis d'abord passé par la France :
Paris, l'auberge de jeunesse Jules-Ferry (près de la Place de la République) est très bien et ont y fait d'intéressantes rencontres - Bordeaux, ville sympa mais drôlement amochée par la construction d'un réseau de tramway- vendanges dans le coin de St-Emilion - Carcassonne, ça vaut le déplacement, la cité médiévale est très jolie! - Perpignan, de belles plages mais il doit commencer à y faire plus frais - Biarritz et St-Jean de Luz, très charmant comme petite ville, moins touristique que Biarritz.
Ensuite, le nord de l'Espagne :
San-Sebastian, très "party" comme ville, les pinchos (tapas) sont à essayer - Bilbao, le musée de Guggenheim est à voir. L'expo permanente de Calder est vraiment intéressante!!! - Burgos, belle petite ville - Santiago de Compostella, je n'ai pas fait le pélerinage, mais je peux vous dire que cette ville est très vivante. La plus grande Eglise de la ville est impressionnante Contrairement au reste du nord de l'Espagne, les habitants de la Gallicie sont très accueillants et chaleureux! Si vous y passez, ne manquez pas d'arrêter au resto-bar-café Nobis dans la vieille ville. Nicolas, le proprio a beaucoup voyagé et il est vraiment gentil! Le chef se débrouille très bien et les prix sont corrects!
Depuis le 12 octobre, je viens d'attaquer le Portugal. Pour l'instant je suis à Oporto et je compte bien aller à Coimbra, Lisboa puis Sagres (il semble qu'il s'agisse en quelque sorte du bout du monde, une pointe dans l'Atlantique!). Ouch pour le choc culturel au Portugal, la langue n'est pas aussi facile à apprivoiser que l'Espagnol. Toutefois, l'anglais (et même un peu de français) est parlé à plusieurs endroits au centre-ville d'Oporto. Super tournée des fabriques de portos cet après-midi (avec dégustation gratos!), tous les grands noms y sont : Taylor Fladgate, Ferreira, Offley, Sandeman, Pinto de Ramos, Warres, etc... très intéressant!
Je compte ensuite passer par Sevilla, Granada, possiblement Alicante et Barcelona, puis Marseilles... et ensuite, j'aimerais bien attaquer la Corse. Je compte être sur cette splendide île autour du début novembre. Seul hic, il semble que ce soit préférable à visiter en voiture. Alors si vous y allez autour de ces dates, faites-moi signe et on pourrait possiblement faire un bout de chemin ensemble!!!!
Ensuite, je compte bien séjourner en Sicile afin de découvrir cette autre île. Je vais ensuite remonter tranquillement vers Roma, en passant par la Calabre et Napoli.
Alors si vous avez quelque commentaire que ce soit sur l'un ou l'autre de ces endroits, ou même si vous passez dans le coin prochainement, vous êtes les bienvenus!!! Vous pouvez également me poser des questions sur les endroits que j'ai visités et je tenterai de vous aider!
Motorcycle trip from Santiago de Chile to Ushuaia
Hello,
I’ve got a plan with a friend to go on a motorcycle road trip in 2028 or 2029, starting in Santiago de Chile and ending in Ushuaia, for about a month.
Has anyone done a trip like this before, and what’s the best time of year?
I’ve heard there can be quite a bit of wind depending on the season.
Thanks for any tips!
Cheers,
PA
21-Day Trip to La Gomera and La Palma
Travel Journal: 21 Days in La Gomera and La Palma
From February 6 to February 26, 2024
Tuesday, February 6 We left around 9 AM with our car, along with Pierre-Paul and Patricia, heading to the Bluepark parking lot in Bartenheim. As expected, we were awaited and left promptly for EuroAirport Basel. Took off at 12:25 PM for a 4-hour-15-minute flight under excellent conditions. Beautiful arrival in Tenerife with Teide in sight under a clear blue sky. Fifteen minutes later, we waited for bus No. 40 to Los Cristianos with quite a few other tourists, but we managed to find four seats. From the bus station, it was a 20-minute walk to our hotel. We checked into a lovely apartment for the four of us, complete with all the comforts. Outside, it was quite warm—at least 25°C! After dropping off our luggage, we went for a stroll. The immediate surroundings of the hotel held no interest for us: a modern, concrete area filled with hotels, bars, tourist agencies, and unappealing restaurants all offering the same bland international cuisine. Pat went to cool off at the pool, unfortunately overrun by loud, drunk English tourists. I took a walk to the paseo maritimo that leads to the port, skirting the seafront. The promenade was pleasant, but it could have been any seaside resort in the world—same old scene: a succession of bars with blaring music where many elderly people sipped cold beers waiting for the sunset, the backdrop a wall of resort-style hotels resembling rabbit hutches! Upon reaching the port, I scouted the route we’d take the next day to the Fred Olsen ferry. Back at the apartment, in the early evening, we looked for a non-touristy restaurant for dinner. Monique stopped a woman to ask her opinion! In this area, she told us, there’s no restaurant that serves Canarian or Spanish cuisine! The only place with decent restaurants is at the port. Off we went to the port, where we sat down at Al Bordo restaurant and ordered a seafood paella for four. Excellent, and at a very reasonable price (36 € for two). We returned to the hotel along the seafront.
Wednesday, February 7
Woke up at 6 AM. Had breakfast in the apartment with what we’d bought the day before at a supermarket. It was still dark when we left on foot toward the port, walking along the calm seafront at this early hour. Forty minutes later, we arrived and waited 10 minutes before the ferry docked. At 9:30 AM, we left the port of Los Cristianos for a 50-minute crossing on a calm sea under a beautiful blue sky. There were quite a few people on this large ferry, but many had no luggage, meaning they were visiting La Gomera for the day and would take the ferry back in the evening. Upon disembarking, we went straight to our rental car agency to pick up the car we’d booked online a few months earlier. It was a nice Peugeot 2008, spacious enough for the four of us and our luggage. We immediately took the beautiful road from San Sebastián that climbs directly into the mountains toward our rental in Vallehermoso. The road was in perfect condition—it seemed brand new, like all the others we’d take on this island later. This side of the island is very arid with little vegetation, and the terrain is particularly rugged, as it is throughout the island. We stopped at our first miradors, which would be followed by many more throughout our Canarian trip. Our first visit was to the small village of Agulo, perched on a promontory above the sea and at the foot of a high cliff. The village features typical Canarian houses with windows flush with the façade and black volcanic stone masonry on white or reddish-brown walls. The first recommended restaurant was already booked for a group, so we settled for the shaded terrace of the excellent El Alameda bar-restaurant. From Agulo, you can access the Abrante viewpoint via a winding road, where the view of Agulo, 600 meters below, is exceptional. A glass ledge over the void lets you test your fear of heights!
We drove to Vallehermoso to do our grocery shopping at the supermarket—a habit that would continue until the end of the trip. Our little house, "Casa rural El Encatadora," is located in a beautiful flower-filled valley a few kilometers west of Vallehermoso. Each of us had a bedroom with an en-suite bathroom, plus a living room, kitchen, and a small terrace overlooking the quiet street at the valley’s end, which didn’t bother us at all.
Thursday, February 8 The good weather seemed to follow us since our arrival in the Canary Islands. This morning, we took the road—still as beautiful and new—toward Arure, high up to the west. The landscape was magnificent, with breathtaking glimpses of the sea far below. In Arure, we parked in front of Conchita’s bar, where a hike (Rother No. 30) starts toward two viewpoints: Alojera, which we reached after 45 minutes on a lovely path. Monique, tired from the first steep climb, stopped at the first viewpoint and hitchhiked back to Arure. Meanwhile, we continued toward the second viewpoint, Los Barranquillos, where the view of the surroundings was partially hidden by misty clouds rising from the sea. The entire mountain is sculpted by ancient, endless terraces climbing until the slope becomes too steep for construction—visible traces of the hard work of past inhabitants trying to survive in a harsh environment. We had a decent lunch at La Conchita bar, then drove to the small seaside town of Puerto la Caleta, sheltered by an immense cliff plunging into the sea. Black sand beach, rough sea—despite our encouragement, Pat didn’t dare to swim! As for the old village of Caleta, it’s perched on the mountainside, and visiting it requires climbing steep, stair-filled alleys to discover a few traditional houses. Back at the casa, dinner in, and card games...
Vallehermoso
Friday, February 9 This morning, the sky was overcast, and the peaks around us were shrouded in clouds. We took the same road as yesterday to hike Las Creces. Quickly gaining altitude, we entered a thick fog—visibility was very limited. We stopped at the Las Creces parking lot; visibility improved, and the sun wasn’t far off. The hike is entirely within a beautiful laurel forest, with the sun playing hide-and-seek, but it wasn’t cold despite the altitude. After finishing the loop trail, we decided to picnic—not there, as it was too chilly—but on Vallehermoso’s beach, where we found a nice picnic area sheltered by large black rocks. A short digestive walk on the surrounding hill to admire the little beach from above. Back in Vallehermoso, we did some grocery shopping, then tried to return to the casa—only to find ourselves locked out because we’d left the key in the lock inside! After several attempts and with the help of Yéli, a relative of the owner we called for help, we were finally able to get back in!
Saturday, February 10
It rained last night, and the sky remained overcast. Monique decided to rest this morning. PP, Pat, and I set off on the hike that starts from the house toward the Marichal reservoir. The sun wasn’t far off, and by 11 AM, it was fully out. The pleasant hike passed by many flower-filled gardens and orchards—orange, lemon, and mandarin trees in fruit. The path climbed gently toward the reservoir, where the view of the Cano rock dominating the landscape was magnificent. The last part of the climb was a bit tough, overgrown with lush vegetation, and the trail was slippery from last night’s rain. We descended via a different, much more pleasant path and returned to the casa just in time for lunch, prepared by Monique. This valley is rich with its many farmers and market gardeners who’ve cultivated the entire valley, taking advantage of the water flowing down from the mountain, captured upstream and redistributed through countless pipes snaking along the paths. Numerous tanks also store water during dry periods. The houses are scattered across both sides of the valley, and these colorful little homes add a beautiful touch to the landscape. The many palm trees give this valley a distinctly tropical feel—you could almost imagine yourself in the Caribbean. Add to that some salsa music drifting from a hut where farmers were working, and the picture is complete. A well-chilled beer apéro capped off a lovely morning. The afternoon was dedicated to rest, relaxation, reading, and games.
Sunday, February 11 The blue sky returned, though a few clouds still capped the highest peaks. Today, we visited Garajonay National Park, which covers the highest central mountains. Up there, we were above the clouds, and the panoramas from the various viewpoints were stunning: first, Cherelepin, accessible from the Laguna Grande parking lot, then Alto de Garajonay, offering an exceptional view of Teide—over 3,000 meters high—emerging from the clouds on Tenerife, far in the distance. We continued to the Los Roques viewpoints, then stopped for lunch at the Degollada de Peraza restaurant, where the view of the barranco was impressive. We descended toward San Sebastián and checked into our new lodging, La Cabezada, located in the countryside about 3 km above San Sebastián. It’s a small apartment adjacent to the owner’s, with a lovely terrace overlooking the surrounding mountains and surrounded by a beautiful garden. Apéro, then dinner on our beautiful terrace.
Monday, February 12 This morning, we went down to visit San Sebastián de La Gomera: its old tower, main street with some beautiful traditional houses, and the Church of the Assumption. Back at the casa for lunch. In the afternoon, Pat, PP, and I set off on the short hike from San Sebastián beach to La Guancha beach. We drove down and parked on the beach. The path climbs along the hill overlooking San Sebastián, passes by the tall Christ statue dominating the landscape, and roughly follows the coast down to the isolated Guancha beach. A beautiful hike under a hot sun, and a swim was welcome, even if the beach and sea access weren’t very comfortable due to large pebbles and quickly deepening water. Apart from two nudist bathers, there was no one on this beach. We returned the same way.
Tuesday, February 13 Rest day. We went down to town to stroll and do some shopping. I took the opportunity to visit the parador, beautifully situated above the city in a lovely garden overlooking the port and town. Together, we went for a cuba libre at the "Cuba Libre" bar, then had lunch at Breñusca (mediocre paella!). Back at the casa, then we went back down to town to see a carnival parade, a "passacalles," which actually passed an hour earlier than scheduled. Oh well.
Wednesday, February 14 Each to their own program this morning. Pat went swimming at San Sebastián beach, Monique rested at the casa, and PP and I set off on the hike from Playa de Avalos to the Ermita de Guadalupe on Playa del Cangrejo. It wasn’t easy to find the right road or the parking spot, but we managed. The path seemed to have suffered landslides, according to a sign at the trailhead! We decided to check it out, ready to turn back if it seemed too dangerous. In the end, apart from one or two slightly tricky spots where we had to climb a pile of rocks, the trail remained passable, though a bit vertigo-inducing in places. The narrow path clings to very vertical cliffs nearly 300 meters above sea level! But what a magnificent view. At one point, the trail runs alongside a wall of basaltic pipes. We returned via the drivable track that parallels the trail a bit lower. Back at the house for lunch. In the late afternoon, we returned to town to attend the "Entierro de las Sardinas" (Burial of the Sardine), which closes the Canarian carnival festivities. While waiting, we strolled through the parador’s gardens and had mojitos in town. Around 9 PM, we heard the noise and cries of the mourners. The procession advanced, led by a large papier-mâché sardine on a float, surrounded by wailing mourners. The procession headed toward the sea, where the sardine was burned, and a mini fireworks display ended the procession. It was all very good-natured, and everyone had fun. We ended the evening with dinner at a good fish restaurant, El Pajar.
Entierro de la Sardina in San Sebastián de La Gomera
Thursday, February 15
Woke up at 5:15 AM. The only suitable ferry was at 7 AM, which would get us to La Palma by late morning rather than evening. We packed our bags, had breakfast, then headed to the port, left our rental car, and boarded the ferry to Tenerife, from where we’d continue to La Palma. Calm sea, beautiful sun—by 10:30 AM, we disembarked in La Palma. We picked up our car and immediately headed to our new apartment in Breña Alta. It’s a large apartment with a superb terrace facing the sea, fully equipped and very comfortable. The hosts recommended Casa Goyo restaurant, near the airport and close to us. It’s a restaurant with many small rooms, some of which can be reserved for families. The fish-based cuisine (chipirones, pulpo) was excellent, hearty, and reasonably priced. Since it’s in the airport’s flight path, we occasionally heard planes landing. Quick and efficient service. Afterward, we visited Santa Cruz de La Palma, which reminded us of the historic quarters of La Orotava in Tenerife or the capital of Gran Canaria.
Friday, February 16
Beautiful weather, blue sky. We headed to the San Bartolo viewpoint toward the northeast coast, then to the lovely village of San Andrés, which we explored. From there, we walked along the shore to the natural pools of Charco Azul, where we swam in the cool but "swimmable" sea. Back in San Andrés for lunch at the "San Andrés" restaurant on the beautiful church square. Very good fish-based meal. We got back in the car and continued along the north coast to the port of Espindola and the natural pools of Fajana near the Cumplida lighthouse. A fairly strong wind whipped up beautiful waves crashing onto the rocky coast in bursts of foam. Back in Santa Cruz, we stopped at the Mercadona supermarket to buy fresh shrimp for dinner.
San Andrés
Saturday, February 17
Uniform blue sky, even on the heights. We took the beautiful road that winds up to the summit of the Caldera de Taburiente. Several viewpoints offer 360° views of the entire island and beyond: you can make out La Gomera, El Hierro, and, of course, Tenerife with the perfect triangle of Teide. We parked at the Los Andes viewpoint parking lot and started our hike to Pico de la Cruz along a trail following the ridge, offering superb views into the caldera. We got back in the car and passed by the Roque de los Muchachos astronomical complex, composed of numerous observatories, some with very aesthetic mirror telescopes. We hiked from the Roque de los Muchachos parking lot to the various viewpoints, always as impressive. Picnic on site, then back to Santa Cruz. We stopped by our car dealer because the oil warning light came on—better safe than sorry. The representative reassured us but preferred to give us a Fiat Cross SUV instead.
The Caldera de Taburiente
Sunday, February 18 The weather was a bit mixed, with cloudy patches. We set off to hike the Barranco de la Cuba de Galga. Unfortunately, the Los Tilos trail had been closed for several months due to a major landslide. The parking lot by the road was already quite full, and indeed, we crossed paths with many hikers along the way—it’s an easy hike with little elevation gain, which is rare here in La Palma! The beautiful path winds through a very narrow, deep gorge covered in lush tropical vegetation—you’d think you were in a Southeast Asian forest, especially with the humidity in the gorge bringing out earthy and floral scents. Halfway through, Monique turned back while the rest of us continued to the Cuba de Galga. A light drizzle accompanied us on the return. For lunch, we went to Chipi Chipi restaurant in the heights of Santa Cruz. The cool air forced us to leave the lovely terrace for the slightly noisy dining room. The meal was very good and hearty. Afternoon spent resting at our house.
La Cuba de la Galga
Monday, February 19 A few clouds still clung to the nearby mountain peaks. We headed south to Los Canarios. We stopped in front of the small San Antonio Abad church, where a path leads to the viewpoint in 15 minutes. Then we visited the San Antonio Volcano Interpretation Center and climbed to the viewpoint via the trail along the crater’s edge, offering a plunging view into the crater. Then PP, Pat, and I headed toward the Teneguía volcano but turned back given the remaining distance and the intense heat bearing down on us! Plus, the landscape was rather arid and not very interesting. We got back in the car and drove down to the salt flats at the island’s southern tip. The ocean crashes here in large waves, exploding against the volcanic rocks and feeding a "blowhole" carved into the rock. We stopped for drinks at the salt flats restaurant, then headed home.
The salt flats in Fuencaliente
Tuesday, February 20 Beautiful weather with a few clouds clinging to the mountains, as usual. A relaxed morning since my parking reservation at La Cumbrecita didn’t start until 1 PM. It takes about 30 minutes from Santa Cruz to reach the valley floor via a beautiful but narrow road toward the end, though there’s very little traffic. Meanwhile, the clouds had disappeared, and the view from the La Cumbrecita viewpoint was superb. We recognized Pico de la Cruz in the distance, where we’d been a few days earlier. We then took the path leading to the Las Chozas viewpoint through a magnificent Canarian pine forest. We picnicked on site, then took the path to the Los Roques viewpoint. We returned the same way since the direct route was closed for construction. Back in Santa Cruz, we visited the Sanctuary of Las Nieves, with its beautiful golden Baroque altar.
Hike from La Cumbrecita
Wednesday, February 21 After packing our things and loading the car, we left Santa Cruz under a very blue sky for Los Llanos de Aridane, where we stopped to visit this lovely town. The Church of Nuestra Señora de los Remedios has a beautiful coffered ceiling and an original papier-mâché Christ statue from the 16th century. Around it, colorful old Canarian houses brighten the streets of the town center. We took the opportunity to stroll, do some shopping, and finally sat down at La Pergola restaurant for a mediocre lunch. We got back in the car to check into our new house in Arecida. On the way, we stopped at the Mirador del Time, which once again offered an impressive panorama, allowing us—for the first time—to see the damage caused by the Tajogaite volcano eruption in 2021. You can clearly see the still-smoking crater and the large black lava flow covering the landscape down to the sea. We really liked our new accommodation: a local house that’s been renovated on the heights of Arecida, not far from the Canarian pine forest. From several terraces, we have a 360° view of the sea and mountains. We even have a private pool! There are two beautiful, brand-new bedrooms, each with its own bathroom—the best. Plus, we’re on the GR 131 trail that runs along the Barranco de las Angustias toward the northeast.
Los Llanos de Aridane
Thursday, February 22 Once again, beautiful weather greeted us when we woke up. We started the GR 131 with the goal of reaching the Torre del Time viewpoint—about 400 meters of elevation gain. The path, quite steep at first, winds through a superb Canarian pine forest. A few viewpoints let you appreciate the sheer drop of the Barranco de las Angustias—watch out for vertigo! At the Torre del Time viewpoint, there’s a nearly 1,000-meter vertical drop. We returned via another path, the PLP1, which meanders first through this beautiful forest, then along lovely flower-filled gardens adjacent to beautiful properties that cascade from the forest down to the road serving these neighborhoods. This afternoon, we tried to get closer to the area devastated by the 2021 lava flows. Several roads are still closed or reserved for residents, while others—brand new—have been rebuilt to open up this densely populated and cultivated region. In some places, the lava flow slightly diverted, sparing some properties that logically should have disappeared. Now, they’re encircled by a massive cooled lava field. In other spots, twisted and charred metal scraps or greenhouse remains protrude from the lava—all that’s left of the former banana plantations. A little higher up, you can see the slightly smoking crater of Tajogaite, responsible for this disaster. Back to Casa Barreros.
View of Los Llanos and, in the background, the 2021 lava flow
Friday, February 23
Though the sky was still blue, the temperature had dropped due to a chilly wind. By midday, it still rose to 22°C. Today, we headed north, specifically to the town of Tijarafe, where a very narrow road descends to the small port, Porís de Candelaria. The 3.7-kilometer road drops 700 meters in elevation, with gradients up to 30%—it was going to be intense! Indeed, the descent was scary, with the void right next to the very narrow road where passing was impossible except at a few rare spots. Everything went well—there was little traffic at this early hour. From the parking lot at the bottom, a path leads to Porís de Candelaria. It’s surprising to see this small fishing hamlet nestled in the shelter of an immense cave opening onto the sea, which was quite rough today. The sun, at this time of year, would appear late in the cave, which remained in shadow for much of the day. We returned via the same road, strolled through the small town of Puntagorda, and had lunch at El Jardín de los Naranjos restaurant—excellent meal.
Fishing hamlet of Candelaria
Saturday, February 24 The air was still cool, but the sun was beautiful. While Monique stayed home to rest, the three of us headed to the village of Las Tricias to hike the Buracas Caves trail. We left the car parked on the LP1 road and took the small paved road down to the sign marking the trail’s start. The signage for all the trails we took here, as in La Gomera, was very well done. The path descended steadily, then more steeply toward the caves where the island’s first inhabitants lived—some petroglyphs are still visible in certain caves. The path then climbed back up, passing magnificent dragon trees and more or less elaborate huts occupied by Germans who’ve lived here for many years. Back at Casa Barreros for some rest.
Sunday, February 25 The weather once again blessed us with a beautiful day. This morning, we visited the local produce market held on weekends in Puntagorda. You’ll find agricultural products, crafts, and food to keep you going. A little further on, there’s a glass viewpoint overlooking the barranco plunging toward the sea, with a view of the thrill-seekers trying the zip line right next to it. Lunch at Naranjos—definitely a good spot—with their shrimp and spice tagliatelle. Back home for an afternoon of relaxation.
Monday, February 26 We left Arecida under a cloudy sky. Driving up from Los Llanos de Aridane toward the east, an enormous cascade of clouds poured from the mountain peaks into the Los Llanos plain—very impressive. Arriving in Santa Cruz, we went for a stroll, did some last-minute shopping, then had a final good-quality paella at La Chalana on the paseo maritimo. We left the car in the parking lot and took the 5 PM Olsen ferry to Tenerife on a slightly choppy sea, but the ferry didn’t rock too much. Arriving at 7:15 PM, we dropped off our things near the port in our reserved apartment and went for dinner at Abordo—rubbery chipirones. A digestive stroll among the ever-increasing number of tourists in Los Cristianos—restaurants were packed to the brim, the season is in full swing here. Gone is the calm of La Gomera and La Palma, and the laid-back tourism of German hikers among whom a few French were hiding!
Tuesday, February 27 To make our homemade breakfast more enjoyable, we went to buy pastries at the local bakery, then took one last walk on the paseo along the beaches, mingling with the many mobility scooters driven by elderly or disabled people, joggers, and tourists. Last apéro near the bus station, then off to the airport. After a smooth 4-hour-30-minute flight, we arrived in Basel-Mulhouse at 10:20 PM.
THE END
Conclusion A fantastic trip to two islands with magnificent and diverse nature, where landscapes range from desert-like to tropical depending on exposure to winds and clouds. Thanks to the many beautiful viewpoints, you can truly appreciate these exceptionally dynamic reliefs. A hiker’s paradise, the trails are all very well marked, though the choice of easy or moderate paths for "casual walkers" is quite limited. Another notable advantage, in our opinion, is that these islands are very lightly developed—you’ll hardly see any of those ugly hotel blocks that spoil the landscapes of some other Canary Islands. It’s true that the beaches on these two islands don’t meet traditional international tourism criteria: they’re small, with black sand, and often difficult to access. Special mention for the quality of the road network (except for a few small local roads), which seems brand new, well-paved, and well-signposted. We also enjoyed exceptional weather for February, with fewer than three days of gray or rainy weather out of 21.
Almost all the accommodations we chose met or exceeded our expectations, often at reasonable prices: an average of 98 € per night for an apartment or house with two bedrooms for four people.
All photos can be viewed by clicking this link: https://photos.app.goo.gl/G44pPk4g9PW1rNzg8
Tuesday, February 6 We left around 9 AM with our car, along with Pierre-Paul and Patricia, heading to the Bluepark parking lot in Bartenheim. As expected, we were awaited and left promptly for EuroAirport Basel. Took off at 12:25 PM for a 4-hour-15-minute flight under excellent conditions. Beautiful arrival in Tenerife with Teide in sight under a clear blue sky. Fifteen minutes later, we waited for bus No. 40 to Los Cristianos with quite a few other tourists, but we managed to find four seats. From the bus station, it was a 20-minute walk to our hotel. We checked into a lovely apartment for the four of us, complete with all the comforts. Outside, it was quite warm—at least 25°C! After dropping off our luggage, we went for a stroll. The immediate surroundings of the hotel held no interest for us: a modern, concrete area filled with hotels, bars, tourist agencies, and unappealing restaurants all offering the same bland international cuisine. Pat went to cool off at the pool, unfortunately overrun by loud, drunk English tourists. I took a walk to the paseo maritimo that leads to the port, skirting the seafront. The promenade was pleasant, but it could have been any seaside resort in the world—same old scene: a succession of bars with blaring music where many elderly people sipped cold beers waiting for the sunset, the backdrop a wall of resort-style hotels resembling rabbit hutches! Upon reaching the port, I scouted the route we’d take the next day to the Fred Olsen ferry. Back at the apartment, in the early evening, we looked for a non-touristy restaurant for dinner. Monique stopped a woman to ask her opinion! In this area, she told us, there’s no restaurant that serves Canarian or Spanish cuisine! The only place with decent restaurants is at the port. Off we went to the port, where we sat down at Al Bordo restaurant and ordered a seafood paella for four. Excellent, and at a very reasonable price (36 € for two). We returned to the hotel along the seafront.
Wednesday, February 7
Woke up at 6 AM. Had breakfast in the apartment with what we’d bought the day before at a supermarket. It was still dark when we left on foot toward the port, walking along the calm seafront at this early hour. Forty minutes later, we arrived and waited 10 minutes before the ferry docked. At 9:30 AM, we left the port of Los Cristianos for a 50-minute crossing on a calm sea under a beautiful blue sky. There were quite a few people on this large ferry, but many had no luggage, meaning they were visiting La Gomera for the day and would take the ferry back in the evening. Upon disembarking, we went straight to our rental car agency to pick up the car we’d booked online a few months earlier. It was a nice Peugeot 2008, spacious enough for the four of us and our luggage. We immediately took the beautiful road from San Sebastián that climbs directly into the mountains toward our rental in Vallehermoso. The road was in perfect condition—it seemed brand new, like all the others we’d take on this island later. This side of the island is very arid with little vegetation, and the terrain is particularly rugged, as it is throughout the island. We stopped at our first miradors, which would be followed by many more throughout our Canarian trip. Our first visit was to the small village of Agulo, perched on a promontory above the sea and at the foot of a high cliff. The village features typical Canarian houses with windows flush with the façade and black volcanic stone masonry on white or reddish-brown walls. The first recommended restaurant was already booked for a group, so we settled for the shaded terrace of the excellent El Alameda bar-restaurant. From Agulo, you can access the Abrante viewpoint via a winding road, where the view of Agulo, 600 meters below, is exceptional. A glass ledge over the void lets you test your fear of heights!
We drove to Vallehermoso to do our grocery shopping at the supermarket—a habit that would continue until the end of the trip. Our little house, "Casa rural El Encatadora," is located in a beautiful flower-filled valley a few kilometers west of Vallehermoso. Each of us had a bedroom with an en-suite bathroom, plus a living room, kitchen, and a small terrace overlooking the quiet street at the valley’s end, which didn’t bother us at all.
Thursday, February 8 The good weather seemed to follow us since our arrival in the Canary Islands. This morning, we took the road—still as beautiful and new—toward Arure, high up to the west. The landscape was magnificent, with breathtaking glimpses of the sea far below. In Arure, we parked in front of Conchita’s bar, where a hike (Rother No. 30) starts toward two viewpoints: Alojera, which we reached after 45 minutes on a lovely path. Monique, tired from the first steep climb, stopped at the first viewpoint and hitchhiked back to Arure. Meanwhile, we continued toward the second viewpoint, Los Barranquillos, where the view of the surroundings was partially hidden by misty clouds rising from the sea. The entire mountain is sculpted by ancient, endless terraces climbing until the slope becomes too steep for construction—visible traces of the hard work of past inhabitants trying to survive in a harsh environment. We had a decent lunch at La Conchita bar, then drove to the small seaside town of Puerto la Caleta, sheltered by an immense cliff plunging into the sea. Black sand beach, rough sea—despite our encouragement, Pat didn’t dare to swim! As for the old village of Caleta, it’s perched on the mountainside, and visiting it requires climbing steep, stair-filled alleys to discover a few traditional houses. Back at the casa, dinner in, and card games...
VallehermosoFriday, February 9 This morning, the sky was overcast, and the peaks around us were shrouded in clouds. We took the same road as yesterday to hike Las Creces. Quickly gaining altitude, we entered a thick fog—visibility was very limited. We stopped at the Las Creces parking lot; visibility improved, and the sun wasn’t far off. The hike is entirely within a beautiful laurel forest, with the sun playing hide-and-seek, but it wasn’t cold despite the altitude. After finishing the loop trail, we decided to picnic—not there, as it was too chilly—but on Vallehermoso’s beach, where we found a nice picnic area sheltered by large black rocks. A short digestive walk on the surrounding hill to admire the little beach from above. Back in Vallehermoso, we did some grocery shopping, then tried to return to the casa—only to find ourselves locked out because we’d left the key in the lock inside! After several attempts and with the help of Yéli, a relative of the owner we called for help, we were finally able to get back in!
Saturday, February 10
It rained last night, and the sky remained overcast. Monique decided to rest this morning. PP, Pat, and I set off on the hike that starts from the house toward the Marichal reservoir. The sun wasn’t far off, and by 11 AM, it was fully out. The pleasant hike passed by many flower-filled gardens and orchards—orange, lemon, and mandarin trees in fruit. The path climbed gently toward the reservoir, where the view of the Cano rock dominating the landscape was magnificent. The last part of the climb was a bit tough, overgrown with lush vegetation, and the trail was slippery from last night’s rain. We descended via a different, much more pleasant path and returned to the casa just in time for lunch, prepared by Monique. This valley is rich with its many farmers and market gardeners who’ve cultivated the entire valley, taking advantage of the water flowing down from the mountain, captured upstream and redistributed through countless pipes snaking along the paths. Numerous tanks also store water during dry periods. The houses are scattered across both sides of the valley, and these colorful little homes add a beautiful touch to the landscape. The many palm trees give this valley a distinctly tropical feel—you could almost imagine yourself in the Caribbean. Add to that some salsa music drifting from a hut where farmers were working, and the picture is complete. A well-chilled beer apéro capped off a lovely morning. The afternoon was dedicated to rest, relaxation, reading, and games.
Sunday, February 11 The blue sky returned, though a few clouds still capped the highest peaks. Today, we visited Garajonay National Park, which covers the highest central mountains. Up there, we were above the clouds, and the panoramas from the various viewpoints were stunning: first, Cherelepin, accessible from the Laguna Grande parking lot, then Alto de Garajonay, offering an exceptional view of Teide—over 3,000 meters high—emerging from the clouds on Tenerife, far in the distance. We continued to the Los Roques viewpoints, then stopped for lunch at the Degollada de Peraza restaurant, where the view of the barranco was impressive. We descended toward San Sebastián and checked into our new lodging, La Cabezada, located in the countryside about 3 km above San Sebastián. It’s a small apartment adjacent to the owner’s, with a lovely terrace overlooking the surrounding mountains and surrounded by a beautiful garden. Apéro, then dinner on our beautiful terrace.
Monday, February 12 This morning, we went down to visit San Sebastián de La Gomera: its old tower, main street with some beautiful traditional houses, and the Church of the Assumption. Back at the casa for lunch. In the afternoon, Pat, PP, and I set off on the short hike from San Sebastián beach to La Guancha beach. We drove down and parked on the beach. The path climbs along the hill overlooking San Sebastián, passes by the tall Christ statue dominating the landscape, and roughly follows the coast down to the isolated Guancha beach. A beautiful hike under a hot sun, and a swim was welcome, even if the beach and sea access weren’t very comfortable due to large pebbles and quickly deepening water. Apart from two nudist bathers, there was no one on this beach. We returned the same way.
Tuesday, February 13 Rest day. We went down to town to stroll and do some shopping. I took the opportunity to visit the parador, beautifully situated above the city in a lovely garden overlooking the port and town. Together, we went for a cuba libre at the "Cuba Libre" bar, then had lunch at Breñusca (mediocre paella!). Back at the casa, then we went back down to town to see a carnival parade, a "passacalles," which actually passed an hour earlier than scheduled. Oh well.
Wednesday, February 14 Each to their own program this morning. Pat went swimming at San Sebastián beach, Monique rested at the casa, and PP and I set off on the hike from Playa de Avalos to the Ermita de Guadalupe on Playa del Cangrejo. It wasn’t easy to find the right road or the parking spot, but we managed. The path seemed to have suffered landslides, according to a sign at the trailhead! We decided to check it out, ready to turn back if it seemed too dangerous. In the end, apart from one or two slightly tricky spots where we had to climb a pile of rocks, the trail remained passable, though a bit vertigo-inducing in places. The narrow path clings to very vertical cliffs nearly 300 meters above sea level! But what a magnificent view. At one point, the trail runs alongside a wall of basaltic pipes. We returned via the drivable track that parallels the trail a bit lower. Back at the house for lunch. In the late afternoon, we returned to town to attend the "Entierro de las Sardinas" (Burial of the Sardine), which closes the Canarian carnival festivities. While waiting, we strolled through the parador’s gardens and had mojitos in town. Around 9 PM, we heard the noise and cries of the mourners. The procession advanced, led by a large papier-mâché sardine on a float, surrounded by wailing mourners. The procession headed toward the sea, where the sardine was burned, and a mini fireworks display ended the procession. It was all very good-natured, and everyone had fun. We ended the evening with dinner at a good fish restaurant, El Pajar.
Entierro de la Sardina in San Sebastián de La GomeraThursday, February 15
Woke up at 5:15 AM. The only suitable ferry was at 7 AM, which would get us to La Palma by late morning rather than evening. We packed our bags, had breakfast, then headed to the port, left our rental car, and boarded the ferry to Tenerife, from where we’d continue to La Palma. Calm sea, beautiful sun—by 10:30 AM, we disembarked in La Palma. We picked up our car and immediately headed to our new apartment in Breña Alta. It’s a large apartment with a superb terrace facing the sea, fully equipped and very comfortable. The hosts recommended Casa Goyo restaurant, near the airport and close to us. It’s a restaurant with many small rooms, some of which can be reserved for families. The fish-based cuisine (chipirones, pulpo) was excellent, hearty, and reasonably priced. Since it’s in the airport’s flight path, we occasionally heard planes landing. Quick and efficient service. Afterward, we visited Santa Cruz de La Palma, which reminded us of the historic quarters of La Orotava in Tenerife or the capital of Gran Canaria.
Friday, February 16
Beautiful weather, blue sky. We headed to the San Bartolo viewpoint toward the northeast coast, then to the lovely village of San Andrés, which we explored. From there, we walked along the shore to the natural pools of Charco Azul, where we swam in the cool but "swimmable" sea. Back in San Andrés for lunch at the "San Andrés" restaurant on the beautiful church square. Very good fish-based meal. We got back in the car and continued along the north coast to the port of Espindola and the natural pools of Fajana near the Cumplida lighthouse. A fairly strong wind whipped up beautiful waves crashing onto the rocky coast in bursts of foam. Back in Santa Cruz, we stopped at the Mercadona supermarket to buy fresh shrimp for dinner.
San AndrésSaturday, February 17
Uniform blue sky, even on the heights. We took the beautiful road that winds up to the summit of the Caldera de Taburiente. Several viewpoints offer 360° views of the entire island and beyond: you can make out La Gomera, El Hierro, and, of course, Tenerife with the perfect triangle of Teide. We parked at the Los Andes viewpoint parking lot and started our hike to Pico de la Cruz along a trail following the ridge, offering superb views into the caldera. We got back in the car and passed by the Roque de los Muchachos astronomical complex, composed of numerous observatories, some with very aesthetic mirror telescopes. We hiked from the Roque de los Muchachos parking lot to the various viewpoints, always as impressive. Picnic on site, then back to Santa Cruz. We stopped by our car dealer because the oil warning light came on—better safe than sorry. The representative reassured us but preferred to give us a Fiat Cross SUV instead.
The Caldera de TaburienteSunday, February 18 The weather was a bit mixed, with cloudy patches. We set off to hike the Barranco de la Cuba de Galga. Unfortunately, the Los Tilos trail had been closed for several months due to a major landslide. The parking lot by the road was already quite full, and indeed, we crossed paths with many hikers along the way—it’s an easy hike with little elevation gain, which is rare here in La Palma! The beautiful path winds through a very narrow, deep gorge covered in lush tropical vegetation—you’d think you were in a Southeast Asian forest, especially with the humidity in the gorge bringing out earthy and floral scents. Halfway through, Monique turned back while the rest of us continued to the Cuba de Galga. A light drizzle accompanied us on the return. For lunch, we went to Chipi Chipi restaurant in the heights of Santa Cruz. The cool air forced us to leave the lovely terrace for the slightly noisy dining room. The meal was very good and hearty. Afternoon spent resting at our house.
La Cuba de la GalgaMonday, February 19 A few clouds still clung to the nearby mountain peaks. We headed south to Los Canarios. We stopped in front of the small San Antonio Abad church, where a path leads to the viewpoint in 15 minutes. Then we visited the San Antonio Volcano Interpretation Center and climbed to the viewpoint via the trail along the crater’s edge, offering a plunging view into the crater. Then PP, Pat, and I headed toward the Teneguía volcano but turned back given the remaining distance and the intense heat bearing down on us! Plus, the landscape was rather arid and not very interesting. We got back in the car and drove down to the salt flats at the island’s southern tip. The ocean crashes here in large waves, exploding against the volcanic rocks and feeding a "blowhole" carved into the rock. We stopped for drinks at the salt flats restaurant, then headed home.
The salt flats in FuencalienteTuesday, February 20 Beautiful weather with a few clouds clinging to the mountains, as usual. A relaxed morning since my parking reservation at La Cumbrecita didn’t start until 1 PM. It takes about 30 minutes from Santa Cruz to reach the valley floor via a beautiful but narrow road toward the end, though there’s very little traffic. Meanwhile, the clouds had disappeared, and the view from the La Cumbrecita viewpoint was superb. We recognized Pico de la Cruz in the distance, where we’d been a few days earlier. We then took the path leading to the Las Chozas viewpoint through a magnificent Canarian pine forest. We picnicked on site, then took the path to the Los Roques viewpoint. We returned the same way since the direct route was closed for construction. Back in Santa Cruz, we visited the Sanctuary of Las Nieves, with its beautiful golden Baroque altar.
Hike from La CumbrecitaWednesday, February 21 After packing our things and loading the car, we left Santa Cruz under a very blue sky for Los Llanos de Aridane, where we stopped to visit this lovely town. The Church of Nuestra Señora de los Remedios has a beautiful coffered ceiling and an original papier-mâché Christ statue from the 16th century. Around it, colorful old Canarian houses brighten the streets of the town center. We took the opportunity to stroll, do some shopping, and finally sat down at La Pergola restaurant for a mediocre lunch. We got back in the car to check into our new house in Arecida. On the way, we stopped at the Mirador del Time, which once again offered an impressive panorama, allowing us—for the first time—to see the damage caused by the Tajogaite volcano eruption in 2021. You can clearly see the still-smoking crater and the large black lava flow covering the landscape down to the sea. We really liked our new accommodation: a local house that’s been renovated on the heights of Arecida, not far from the Canarian pine forest. From several terraces, we have a 360° view of the sea and mountains. We even have a private pool! There are two beautiful, brand-new bedrooms, each with its own bathroom—the best. Plus, we’re on the GR 131 trail that runs along the Barranco de las Angustias toward the northeast.
Los Llanos de AridaneThursday, February 22 Once again, beautiful weather greeted us when we woke up. We started the GR 131 with the goal of reaching the Torre del Time viewpoint—about 400 meters of elevation gain. The path, quite steep at first, winds through a superb Canarian pine forest. A few viewpoints let you appreciate the sheer drop of the Barranco de las Angustias—watch out for vertigo! At the Torre del Time viewpoint, there’s a nearly 1,000-meter vertical drop. We returned via another path, the PLP1, which meanders first through this beautiful forest, then along lovely flower-filled gardens adjacent to beautiful properties that cascade from the forest down to the road serving these neighborhoods. This afternoon, we tried to get closer to the area devastated by the 2021 lava flows. Several roads are still closed or reserved for residents, while others—brand new—have been rebuilt to open up this densely populated and cultivated region. In some places, the lava flow slightly diverted, sparing some properties that logically should have disappeared. Now, they’re encircled by a massive cooled lava field. In other spots, twisted and charred metal scraps or greenhouse remains protrude from the lava—all that’s left of the former banana plantations. A little higher up, you can see the slightly smoking crater of Tajogaite, responsible for this disaster. Back to Casa Barreros.
View of Los Llanos and, in the background, the 2021 lava flowFriday, February 23
Though the sky was still blue, the temperature had dropped due to a chilly wind. By midday, it still rose to 22°C. Today, we headed north, specifically to the town of Tijarafe, where a very narrow road descends to the small port, Porís de Candelaria. The 3.7-kilometer road drops 700 meters in elevation, with gradients up to 30%—it was going to be intense! Indeed, the descent was scary, with the void right next to the very narrow road where passing was impossible except at a few rare spots. Everything went well—there was little traffic at this early hour. From the parking lot at the bottom, a path leads to Porís de Candelaria. It’s surprising to see this small fishing hamlet nestled in the shelter of an immense cave opening onto the sea, which was quite rough today. The sun, at this time of year, would appear late in the cave, which remained in shadow for much of the day. We returned via the same road, strolled through the small town of Puntagorda, and had lunch at El Jardín de los Naranjos restaurant—excellent meal.
Fishing hamlet of CandelariaSaturday, February 24 The air was still cool, but the sun was beautiful. While Monique stayed home to rest, the three of us headed to the village of Las Tricias to hike the Buracas Caves trail. We left the car parked on the LP1 road and took the small paved road down to the sign marking the trail’s start. The signage for all the trails we took here, as in La Gomera, was very well done. The path descended steadily, then more steeply toward the caves where the island’s first inhabitants lived—some petroglyphs are still visible in certain caves. The path then climbed back up, passing magnificent dragon trees and more or less elaborate huts occupied by Germans who’ve lived here for many years. Back at Casa Barreros for some rest.
Sunday, February 25 The weather once again blessed us with a beautiful day. This morning, we visited the local produce market held on weekends in Puntagorda. You’ll find agricultural products, crafts, and food to keep you going. A little further on, there’s a glass viewpoint overlooking the barranco plunging toward the sea, with a view of the thrill-seekers trying the zip line right next to it. Lunch at Naranjos—definitely a good spot—with their shrimp and spice tagliatelle. Back home for an afternoon of relaxation.
Monday, February 26 We left Arecida under a cloudy sky. Driving up from Los Llanos de Aridane toward the east, an enormous cascade of clouds poured from the mountain peaks into the Los Llanos plain—very impressive. Arriving in Santa Cruz, we went for a stroll, did some last-minute shopping, then had a final good-quality paella at La Chalana on the paseo maritimo. We left the car in the parking lot and took the 5 PM Olsen ferry to Tenerife on a slightly choppy sea, but the ferry didn’t rock too much. Arriving at 7:15 PM, we dropped off our things near the port in our reserved apartment and went for dinner at Abordo—rubbery chipirones. A digestive stroll among the ever-increasing number of tourists in Los Cristianos—restaurants were packed to the brim, the season is in full swing here. Gone is the calm of La Gomera and La Palma, and the laid-back tourism of German hikers among whom a few French were hiding!
Tuesday, February 27 To make our homemade breakfast more enjoyable, we went to buy pastries at the local bakery, then took one last walk on the paseo along the beaches, mingling with the many mobility scooters driven by elderly or disabled people, joggers, and tourists. Last apéro near the bus station, then off to the airport. After a smooth 4-hour-30-minute flight, we arrived in Basel-Mulhouse at 10:20 PM.
THE END
Conclusion A fantastic trip to two islands with magnificent and diverse nature, where landscapes range from desert-like to tropical depending on exposure to winds and clouds. Thanks to the many beautiful viewpoints, you can truly appreciate these exceptionally dynamic reliefs. A hiker’s paradise, the trails are all very well marked, though the choice of easy or moderate paths for "casual walkers" is quite limited. Another notable advantage, in our opinion, is that these islands are very lightly developed—you’ll hardly see any of those ugly hotel blocks that spoil the landscapes of some other Canary Islands. It’s true that the beaches on these two islands don’t meet traditional international tourism criteria: they’re small, with black sand, and often difficult to access. Special mention for the quality of the road network (except for a few small local roads), which seems brand new, well-paved, and well-signposted. We also enjoyed exceptional weather for February, with fewer than three days of gray or rainy weather out of 21.
Almost all the accommodations we chose met or exceeded our expectations, often at reasonable prices: an average of 98 € per night for an apartment or house with two bedrooms for four people.
All photos can be viewed by clicking this link: https://photos.app.goo.gl/G44pPk4g9PW1rNzg8
Forum is back
Great news that the forum is back—we’ve been waiting for this for ages! Now we can chat again with the die-hards like Claudio, Luc Bertand, and everyone else...
Voyager à vélo
Besoin d'itinéraire pour l'Espagne en famille English translation pending
Bonjour à tous,
D'habitude je prépare mes voyages longtemps à l'avance mais cette le Covid m'empêche d'aller là où j'ai réservé. Du coup, je n'ai rien étudié et suis pris de cours. Nous voyageons avec 2 ados et sommes habitués à faire de longs voyages (1 à 2 mois). Notre principale recherche étant la découverte de paysages, nature... Aussi, auriez-vous un itinéraire à me proposer, qui me permettrait de voir un maximum de paysages différents, un peu à l'image des Roadtrip Nord Américain qui permettent d'être quelque peu dépaysé chaque jour par des paysages différent. Je sais que c'est possible en Espagne. De France, cela nous permettrait de le faire en voiture ou en camping-car si nécessaire. Le roadtrip pourra se faire avec une durée de 3 semaines à 1 mois voir plus si cela vaut le coup.
Merci par avance.
Si j'attends réserver un CC ou un hôtel ne va pas être simple si j'attends trop
D'habitude je prépare mes voyages longtemps à l'avance mais cette le Covid m'empêche d'aller là où j'ai réservé. Du coup, je n'ai rien étudié et suis pris de cours. Nous voyageons avec 2 ados et sommes habitués à faire de longs voyages (1 à 2 mois). Notre principale recherche étant la découverte de paysages, nature... Aussi, auriez-vous un itinéraire à me proposer, qui me permettrait de voir un maximum de paysages différents, un peu à l'image des Roadtrip Nord Américain qui permettent d'être quelque peu dépaysé chaque jour par des paysages différent. Je sais que c'est possible en Espagne. De France, cela nous permettrait de le faire en voiture ou en camping-car si nécessaire. Le roadtrip pourra se faire avec une durée de 3 semaines à 1 mois voir plus si cela vaut le coup.
Merci par avance.
Si j'attends réserver un CC ou un hôtel ne va pas être simple si j'attends trop
Que faire à Zaragoza et alentours? (Espagne) English translation pending
Bonjour,
Je planifie un petit trip en Espagne pour fin avril ( en espérant que le Covid ne viendra pas troubler mes plans !) et j'aurais besoin de quelques conseils pour m'aider à organiser ce séjour au mieux.
Globalement, j'ai compté une première étape à Cadaquès ( on part de Marseille le matin même, donc on y passera l’après-midi, et on dort à Roses) à l'aller, et une étape à Gérone au retour, pour couper le trajet et profiter de cette ville que nous avons déjà visitée et que nous aimons bien. Le plus gros du séjour se passera à Saragosse : nous y resterons 3 jours et demi.
J'ai prévu de visiter le musée Goya, le palais de l'Aljaferia, la basilique du Pilar et la cathédrale San Salvador, d'aller faire un tour au marché central et de balader à pieds dans la vieille ville. Mais j'ai peur que ça soit un peu juste et qu'on s'ennuie ... Est ce qu'il y a d'autres choses à visiter dans la ville ? J'hésitais aussi à inclure une excursion d'une journée soit au monastère de Piedra soit au désert des Bardenas Reales mais je ne sais pas si cela vaut la peine.
Quelques questions : l'interdiction de photographier dans la cathédrale et la basilique s'applique-t-elle très strictement ? Cela m'ennuierait de ne pas pouvoir ramener quelques clichés. (Je photographie toujours sans flash, avec un APN Reflex) Faut-il réserver à l'avance pour le palais Aljaferia, et acheter les billets sur internet ? Est-ce que, comme on le lit sur leur site, le parcours dans le parc du monastère de Piedra est très physique ou est-ce qu'il est accessible pour des gens pas sportifs ? J'aimerais bien voir les ruines et les cascades, mais je ne suis pas équipée (ni matériellement, ni physiquement!) pour crapahuter !
Merci d'avance pour vos avis, conseils et retours d'expérience !
Je planifie un petit trip en Espagne pour fin avril ( en espérant que le Covid ne viendra pas troubler mes plans !) et j'aurais besoin de quelques conseils pour m'aider à organiser ce séjour au mieux.
Globalement, j'ai compté une première étape à Cadaquès ( on part de Marseille le matin même, donc on y passera l’après-midi, et on dort à Roses) à l'aller, et une étape à Gérone au retour, pour couper le trajet et profiter de cette ville que nous avons déjà visitée et que nous aimons bien. Le plus gros du séjour se passera à Saragosse : nous y resterons 3 jours et demi.
J'ai prévu de visiter le musée Goya, le palais de l'Aljaferia, la basilique du Pilar et la cathédrale San Salvador, d'aller faire un tour au marché central et de balader à pieds dans la vieille ville. Mais j'ai peur que ça soit un peu juste et qu'on s'ennuie ... Est ce qu'il y a d'autres choses à visiter dans la ville ? J'hésitais aussi à inclure une excursion d'une journée soit au monastère de Piedra soit au désert des Bardenas Reales mais je ne sais pas si cela vaut la peine.
Quelques questions : l'interdiction de photographier dans la cathédrale et la basilique s'applique-t-elle très strictement ? Cela m'ennuierait de ne pas pouvoir ramener quelques clichés. (Je photographie toujours sans flash, avec un APN Reflex) Faut-il réserver à l'avance pour le palais Aljaferia, et acheter les billets sur internet ? Est-ce que, comme on le lit sur leur site, le parcours dans le parc du monastère de Piedra est très physique ou est-ce qu'il est accessible pour des gens pas sportifs ? J'aimerais bien voir les ruines et les cascades, mais je ne suis pas équipée (ni matériellement, ni physiquement!) pour crapahuter !
Merci d'avance pour vos avis, conseils et retours d'expérience !
Un tour assez classique de 7 semaines en Argentine en février-mars-avril English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple de retraités en pleine forme et partons après demain pour effectuer un tour de 7 semaines dans le sens des aiguilles d'une montre. Nous sommes des voyageurs lents.
Nous commencerons par le sud, ce qui nous a paru plus intelligent en février/mars/avril
- Buenos Aires - Gualeguaychu pour le carnaval - Péninsule de Valdes même si ce n'est pas la saison des baleines. On louera une voiture et passera une nuit à Puerto Piramides - El Calafate mais pas El Chalten parce que l'un de nous est allergique à la randonnée - Bariloche en louant encore une voiture pour quelques jours, les lacs, El Bolson... - Mendoza où des amis nous rejoindront pour continuer vers le nord. Est-il utile de louer à nouveau une voiture ou les bus suffisent-ils pour s'approcher de l'Acuncagua ? Les circuits organisés pour visiter les vignes ? - Salta et alentours nord et sud en voiture mais nous aimerions aller à Tolar Grande et aussi jusqu'à Campo Piedra Pomez. - Iguazu - Et retour à Buenos Aires avec peut-être une traversée en bateau jusqu'à Colonia en Uruguay pour le fun.
J'ai posé peu de questions sur ce forum mais j'ai beaucoup lu les réponses données ici et noirci 15 pages de bloc. Avez-vous des choses à me recommander dans les coins où nous irons ? Vers Bariloche je ne suis pas sure de ce que j'ai envie de faire. Bonne soirée
- Buenos Aires - Gualeguaychu pour le carnaval - Péninsule de Valdes même si ce n'est pas la saison des baleines. On louera une voiture et passera une nuit à Puerto Piramides - El Calafate mais pas El Chalten parce que l'un de nous est allergique à la randonnée - Bariloche en louant encore une voiture pour quelques jours, les lacs, El Bolson... - Mendoza où des amis nous rejoindront pour continuer vers le nord. Est-il utile de louer à nouveau une voiture ou les bus suffisent-ils pour s'approcher de l'Acuncagua ? Les circuits organisés pour visiter les vignes ? - Salta et alentours nord et sud en voiture mais nous aimerions aller à Tolar Grande et aussi jusqu'à Campo Piedra Pomez. - Iguazu - Et retour à Buenos Aires avec peut-être une traversée en bateau jusqu'à Colonia en Uruguay pour le fun.
J'ai posé peu de questions sur ce forum mais j'ai beaucoup lu les réponses données ici et noirci 15 pages de bloc. Avez-vous des choses à me recommander dans les coins où nous irons ? Vers Bariloche je ne suis pas sure de ce que j'ai envie de faire. Bonne soirée
Passage de frontière Argentine-Chili English translation pending
Bonjour à tous,
Nous arrivons à Buenos Aires le 8 Mars prochain pour environ 2 mois à sillonner l'Argentine et le Chili. Notre voyage sera "séparé" en 2 par une escapade d'une semaine sur l’île de Pâques du 17 au 23 Avril.
Cela donne une première partie plutôt orientée sur BA, Puerto Madryn puis la patagonie. Une seconde partie plus courte entre le désert d'Acatama et la région de Salta.
Pour la première partie du voyage, nous n'avons "que" 1 mois. L'idée serait donc de descendre le continent jusqu'à l'extrémité Sud, puis de remonter à Santiago depuis Punta Arenas en avion, afin de profiter au maximum de la région. Du coup, notre envie c'est de descendre en longeant la frontière, et en la traversant à de multiples reprises, afin de profiter des 2 pays.
Mes questions : Y a-t-il une limite dans le nombre de passages de frontière entre ces 2 pays ? J'ai vu qu'il y a des frais assez élevé pour ceux qui traversent en voiture : qu'en est-il si on traverse "à pied" via des bus ou stop ?
Je précise que nous louerons difficilement une voiture car notre budget est limité.
Je vous remercie d'avance 😉
Nous arrivons à Buenos Aires le 8 Mars prochain pour environ 2 mois à sillonner l'Argentine et le Chili. Notre voyage sera "séparé" en 2 par une escapade d'une semaine sur l’île de Pâques du 17 au 23 Avril.
Cela donne une première partie plutôt orientée sur BA, Puerto Madryn puis la patagonie. Une seconde partie plus courte entre le désert d'Acatama et la région de Salta.
Pour la première partie du voyage, nous n'avons "que" 1 mois. L'idée serait donc de descendre le continent jusqu'à l'extrémité Sud, puis de remonter à Santiago depuis Punta Arenas en avion, afin de profiter au maximum de la région. Du coup, notre envie c'est de descendre en longeant la frontière, et en la traversant à de multiples reprises, afin de profiter des 2 pays.
Mes questions : Y a-t-il une limite dans le nombre de passages de frontière entre ces 2 pays ? J'ai vu qu'il y a des frais assez élevé pour ceux qui traversent en voiture : qu'en est-il si on traverse "à pied" via des bus ou stop ?
Je précise que nous louerons difficilement une voiture car notre budget est limité.
Je vous remercie d'avance 😉
L'évolution du voyage depuis que je voyage! English translation pending
Bonjour, j’ai mis du temps à écrire cet article, tellement de choses à dire, de sentiments contradictoires à essayer de retranscrire sur l’évolution du voyage. En effet il a été difficile de raconter ma vision sur cette évolution depuis que je voyage (il y a plus de 20 ans !), en tout cas c’est un bon sujet de réflexion, n’hésitez pas à partager votre réflexion, votre vision, votre ressenti, bonne lecture !
https://www.selamat-jalan.com/2019/07/22/l-%C3%A9volution-du-voyage/
Premier voyage seule en Espagne English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Nouvelle sur ce site je viens y chercher des conseil pour ma première virée en solitaire je pense aller en Espagne. Quelle ville me conseillerez hormis les villes de Barcelone, Malaga et torremolinos, (déjà faites)et pas de villes trop jeunes comme Salou, Lloret de Mar... je suis à la recherche d’un endroit authentique franiente en bord de mer bien sûre😉 Merci pour vos conseils
Nouvelle sur ce site je viens y chercher des conseil pour ma première virée en solitaire je pense aller en Espagne. Quelle ville me conseillerez hormis les villes de Barcelone, Malaga et torremolinos, (déjà faites)et pas de villes trop jeunes comme Salou, Lloret de Mar... je suis à la recherche d’un endroit authentique franiente en bord de mer bien sûre😉 Merci pour vos conseils
Que pensez-vous de ce parcours en Espagne? English translation pending
Bonjour,
Avant de valider et commencer à regarder les billets de train/autocars + hébergements, je voudrais avoir l'avis de gens qui connaissent bien l'Espagne sur le projet suivant de parcours fin septembre (pour éviter les trop fortes chaleurs) :
Train de nuit Paris > Latour-de-Carol Puigcerdà Girona Barcelona Zaragoza Soria Madrid + journée à Segovia Toledo Ciudad Real Cordoba (déjà vu Granada) Sevilla Mérida Salamanca Valladolid Leon Santiago de Compostela Pontevedra Train de nuit Vigo > Barcelona Barcelona > Portbou Train de nuit Portbou > Paris
Y a-t-il des lieux qui vous semblent plus intéressants que certains dans cette liste ?
J'aurai un vélo (pliable) avec moi pour visiter plus rapidement et en fatiguant moins. Incidemment, comme j'ai lu que la région de Soria était recommandée pour le cyclotourisme, il est possible que j'attrape El Camino del Cid au sud-ouest de Soria.
Merci.


Avant de valider et commencer à regarder les billets de train/autocars + hébergements, je voudrais avoir l'avis de gens qui connaissent bien l'Espagne sur le projet suivant de parcours fin septembre (pour éviter les trop fortes chaleurs) :
Train de nuit Paris > Latour-de-Carol Puigcerdà Girona Barcelona Zaragoza Soria Madrid + journée à Segovia Toledo Ciudad Real Cordoba (déjà vu Granada) Sevilla Mérida Salamanca Valladolid Leon Santiago de Compostela Pontevedra Train de nuit Vigo > Barcelona Barcelona > Portbou Train de nuit Portbou > Paris
Y a-t-il des lieux qui vous semblent plus intéressants que certains dans cette liste ?
J'aurai un vélo (pliable) avec moi pour visiter plus rapidement et en fatiguant moins. Incidemment, comme j'ai lu que la région de Soria était recommandée pour le cyclotourisme, il est possible que j'attrape El Camino del Cid au sud-ouest de Soria.
Merci.


Voyage 2 mois en Espagne English translation pending
Je prévois allez 2 mois en Espagne du 15/01/2020 au 15/03/2020 j aimerais passer 10 jour Barcelone et 10 jour Madrid et un autre 10 jour à une autre ville et finir pour 30 jours sur la costa del sol . Avez vous des suggestions hôtel a un prix abordable ou d autre suggestion
La voiture et la conduite en Espagne English translation pending
Bonjour, Les péages en Espagne sont-ils évitables ? Nous allons faire le tour de l'Espagne en voiture ...Est-ce qu'il y a des choses à savoir, je n'y suis pas allée depuis 40 ans lol Quelles différence avec la France, nous sommes en Bretagne et peu habitué aux routes payantes.....Les parking tous payants ? Nous serons en voiture en juillet août. Merci pour tous les renseignements La première ville où nous nous arrêterons sera Bilbao.........et nous sommes certains de passer à Cadix....Le reste , on verra .
Fêtes religieuses au Chili English translation pending
Bonjour à tous & toutes,
Un post au sujet des principales fêtes religieuses qui se célèbrent encore actuellement au Chili et qui peut intéresser plus d'un internaute, soit parce que son itinéraire pourrait être modifié en fonction de celles-ci, soit aussi où ils voudraient découvrir un aspect culturel et souvent méconnu du pays.
On parle souvent des magnifiques paysages des hauts plateaux andins de l'extrême nord ou de ceux de la Patagonie tout au sud, mais l'aspect culturel est parfois malheureusement un peu oublié.
Voici donc une première liste, non exhaustive, qui je l'espère sera completée par d'autres personnes qui pourront y rajouter leurs expériences personnelles.
a) Dans le centre du pays.
- La fête de La Vierge de Lo Vásquez, le 8 décembre. Il s'agit de loin du pélerinage le plus important du pays. Près d'un million de fidèles peuvent s'y rendre. Elle a lieu à proximité de la localité de Casablanca quelques mètres à peine à côté de l'autoroute qui unit Santiago à Valparaiso et Viña del Mar. La veille au soir, la route est coupée et réservée aux piétons et cyclistes. (Ce jour là il faut compter au moins 1h30 de trajet en plus pour relier les deux villes par une route qui passe par le nord de Santiago.)
- La fête de Quasimodo aux environs de Santiago, à la fin du mois de mars ou début avril. La date exacte dépend de la fête de Pâques.
b) Dans le nord du pays, souvent avec des groupes de danses religieuses dont les costumes sont magnifiques.
- La vierge de La Tirana, le 16 juillet. Une des plus importantes du pays et qui tire son origine du carnaval d'Oruro en Bolivie. - Guadalupe de Ayquina, les 7 & 8 septembre. Nettement moins connue que la précédente, elle reste encore autentique et ce sont les habitants de Calama qui rejoignent à pieds cette petite localité située en plein désert. - La Fiesta de la Candelaria, dans tout le pays mais plus particulièrement dans la région administrative de l'Atacama, la IIIème. - La Fiesta de la Pampilla à Coquimbo, en septembre de manière parallèle à la fête nationale chilienne. - Nuestra Señora de Andacollo. Au milieu de la chaîne montagneuse côtière proche de Coquimbo, un petit village minier avec deux énormes églises. Il y a deux fêtes, la fiesta chica -en octobre- et la fiesta grande, en décembre. - Sur les hauts plateaux andins, il y a également la fête de Saint Santiago et la Limpieza de los Canales.
3) Dans le sud du pays.
- San Sebastián de Yumbel, plus de 300.000 fidèles pour fêter un des premiers martyrs du christianisme. - La Procession de Jésus de Nazareth à Caguach, une petite île de l'archipel de Chiloé, le 30 août. Les gens y arrivent en bateau. Peut-être une des plus typiques du pays.
Malgré tous les abus et scandales sexuels dans lesquels l'Église catholique chilienne a été impliquée, l'assistance aux différentes fêtes religieuses reste impressionnante, surtout pour des européens.
Bonne lecture.
Thierry Swysen
Un post au sujet des principales fêtes religieuses qui se célèbrent encore actuellement au Chili et qui peut intéresser plus d'un internaute, soit parce que son itinéraire pourrait être modifié en fonction de celles-ci, soit aussi où ils voudraient découvrir un aspect culturel et souvent méconnu du pays.
On parle souvent des magnifiques paysages des hauts plateaux andins de l'extrême nord ou de ceux de la Patagonie tout au sud, mais l'aspect culturel est parfois malheureusement un peu oublié.
Voici donc une première liste, non exhaustive, qui je l'espère sera completée par d'autres personnes qui pourront y rajouter leurs expériences personnelles.
a) Dans le centre du pays.
- La fête de La Vierge de Lo Vásquez, le 8 décembre. Il s'agit de loin du pélerinage le plus important du pays. Près d'un million de fidèles peuvent s'y rendre. Elle a lieu à proximité de la localité de Casablanca quelques mètres à peine à côté de l'autoroute qui unit Santiago à Valparaiso et Viña del Mar. La veille au soir, la route est coupée et réservée aux piétons et cyclistes. (Ce jour là il faut compter au moins 1h30 de trajet en plus pour relier les deux villes par une route qui passe par le nord de Santiago.)
- La fête de Quasimodo aux environs de Santiago, à la fin du mois de mars ou début avril. La date exacte dépend de la fête de Pâques.
b) Dans le nord du pays, souvent avec des groupes de danses religieuses dont les costumes sont magnifiques.
- La vierge de La Tirana, le 16 juillet. Une des plus importantes du pays et qui tire son origine du carnaval d'Oruro en Bolivie. - Guadalupe de Ayquina, les 7 & 8 septembre. Nettement moins connue que la précédente, elle reste encore autentique et ce sont les habitants de Calama qui rejoignent à pieds cette petite localité située en plein désert. - La Fiesta de la Candelaria, dans tout le pays mais plus particulièrement dans la région administrative de l'Atacama, la IIIème. - La Fiesta de la Pampilla à Coquimbo, en septembre de manière parallèle à la fête nationale chilienne. - Nuestra Señora de Andacollo. Au milieu de la chaîne montagneuse côtière proche de Coquimbo, un petit village minier avec deux énormes églises. Il y a deux fêtes, la fiesta chica -en octobre- et la fiesta grande, en décembre. - Sur les hauts plateaux andins, il y a également la fête de Saint Santiago et la Limpieza de los Canales.
3) Dans le sud du pays.
- San Sebastián de Yumbel, plus de 300.000 fidèles pour fêter un des premiers martyrs du christianisme. - La Procession de Jésus de Nazareth à Caguach, une petite île de l'archipel de Chiloé, le 30 août. Les gens y arrivent en bateau. Peut-être une des plus typiques du pays.
Malgré tous les abus et scandales sexuels dans lesquels l'Église catholique chilienne a été impliquée, l'assistance aux différentes fêtes religieuses reste impressionnante, surtout pour des européens.
Bonne lecture.
Thierry Swysen
Idées de visites au Pays basque English translation pending
Bonjour
Nous voudrions partir 10 jours visités la côte basque
Quelques jours de visites et d’autres farniente (plage)
Pouvez vous me dire les visites que vous avez fait
Doit on loger au même endroit ou faire plusieurs locations
Merci beaucoup de vos conseils
Itinéraire en Patagonie pour avril English translation pending
Bonjour,
Je voudrais vous soumettre notre projet d’itinéraire en Patagonie, toute remarque, conseil seront les bienvenus
Mardi 16/04/19 : Arrivée à Punta Arenas 14h41– nuit à Punta Arenas
Mercredi 17/04 : Voiture de location – Excursion à Monumento Natural Los Pingüinos sur l’île Magdalena – nuit à Punta Arenas
Jeudi 18/04 : Départ pour Puerto Natales. Crochet par la piste Y-50 via Rio Verde. Nuit à Puerto Natales
Vendredi Saint 19/04 : (férié) Départ pour le parc Torres del Paine via la Y-290 Excursion en bateau à la découverte du glacier Grey. Nuit au Lago Grey Hotel (réservée)
Samedi Saint 20/04 : (férié) Promenade et rando dans le parc. Nuit au Lago Grey Hotel (réservée)
Dimanche 21/04 : Départ pour le Nord du parc . Rando vers Las Torres – Nuit au Las Torres Hotel ?
Lundi 22/04 : Sortie du parc par la Y-156 direction El Calafate– traversée de frontière vers Argentine par Paso Rio Don Guillermo) Nuit à El Calafate
Mardi 23/04 : Excursion sur le glacier Perito Moreno Nuit à El Calafate
Mercredi 24/04 : Direction El Chalten.Rando s Laguna Azul ou Laguna Diablo. Nuit à El Chalten
Jeudi 25/04 : Rando Laguna de Los Tres (10km – 4h aller) ou Mirador Laguna Torre .Nuit à El Chalten
Vendredi 26/04 : Route 40 direction Rio Gallegos .Nuit vers Rio Gallegos
Samedi 27/04 : Route 9 direction La terre de Feu . Passage de la frontière au Paso Integracion Austral. Direction Punta Delgada (Chili) traversée en ferry.
Passage de la frontière au Paso San Sebastián. nuit en Terre de Feu : Rio Grande ?
Dimanche 28/04 : Direction Ushuaïa (Argentine). Nuit à Ushuaïa
Lundi 29/04 : Rando au Glaciar Martial .Nuit à Ushuaïa
Mardi 30/04 Direction Porvenir. Retour jusqu’à San Sébastian.Passage de la frontière au Paso San Sebastián .Bahia Inutil .Nuit à Porvenir
Mercredi 01/05 : (férié) Traversée en ferry puis direction sud de Punta Arenas vers la pointe San Juan, punta Arbol et Cabo Froward . Nuit à Punta Arenas
Jeudi 02/05 : Parque Pinguino Rey Ferry vers Punta Arenas. Restitution de la voiture de location. nuit à Punta Arenas
Vendredi 03/05 : Départ avion 11h50
Qu'en pensez-vous ? Avez-vous des hotels ou activités à recommander ?
Merci d'avance pour vos réponses
La Gomera: randonner en boucle? English translation pending
Bonjour
Nous avons prévu d'aller randonner sur La Gomera et aimerions "randonner en boucle". Cela veut dire aller chaque jour d'un point A à un point B, sac sur le dos, avec éventuellement un transfert en bus pour rejoindre le départ de la rando ou pour accéder au logement du soir. Pas de location de voiture.
Quelqu'un a-t-il déjà expérimenté cette formule en autonomie ? Des TO comme Labalaguère le proposent mais nous souhaitons garder notre liberté... Nous avons expérimenté ce type de voyage au Cap Vert et souhaitons renouveler l'expérience.
Merci à tous pour vos retours
Nous avons prévu d'aller randonner sur La Gomera et aimerions "randonner en boucle". Cela veut dire aller chaque jour d'un point A à un point B, sac sur le dos, avec éventuellement un transfert en bus pour rejoindre le départ de la rando ou pour accéder au logement du soir. Pas de location de voiture.
Quelqu'un a-t-il déjà expérimenté cette formule en autonomie ? Des TO comme Labalaguère le proposent mais nous souhaitons garder notre liberté... Nous avons expérimenté ce type de voyage au Cap Vert et souhaitons renouveler l'expérience.
Merci à tous pour vos retours
Transport de vélo (en "boîte") depuis l'aéroport de Nantes English translation pending
Bonjour à tous. Nous ferons la velodyssee de Nantes à Hendaye en septembre 2019. Nous sommes 4 personnes. Nous arriverons du Québec avec nos 4 vélos dans nos boîtes de transport que nous voulons garder pour le vol de retour. Ou pouvons nous les entreposer à moindre coût durant notre séjour. Existe-t-il des transports qui pourraient nous amener jusqu'à notre hébergement. Nous espérons trouver un gîte ou appartement qui accepterons de les garder. Nous prévoyons séjourner 2 jours a l'arrivée et 2 jours au retour à Nantes .durée du séjour :42 jrs et nous revenons à Nantes pour le vol de retour prévu le 15 octobre 2019. Nous avons contacté un hôtel et il ne veule pas garder nos boîtes jusqu'à notre retour même si nous prévoyons y séjourner 2 jours a notre retour. Nous supposons que tous les hôtels nous donnerons la même réponse
Découverte de la côte ouest espagnole et du nord du Portugal English translation pending
Bonjour à tous
Nous envisageons avec ma belle sœur de partir début octobre de Hendaye et de longer la cote ouest de l'Espagne pour le nord du Portugal.
Nous pensons faire des trajets de 300 km environ tous les deux jours en espérant pouvoir dormir au moins une nuit dans un parador.
Je suis preneuse de vos conseils de visite pour éviter de passer à côté de lieux qui ne sont pas obligatoirement répertoriés.
MERCI
ps nos chaussures de rando et celles de tango argentin seront dans nos sacs
Projet de voyage en Espagne du Nord-Ouest English translation pending
Bonjour
Projet de voyage en Espagne du nord, en septembre 2019.
Etapes en jaune et sites ou villes à visiter en rouge.
Merci de me donner vos avis, rester plus longtemps à certains endroits, étapes à éviter car non intéressantes, sites non signalés à voir absolument...
Compostelle 2 premières de septembre par Camino de Norte English translation pending
Bonjour ! Je suis une femme de 46 ans, art-thérapeute, moyenne marcheuse, mais un petit peu entraînée pour faire les km moyens recommandés (15km à 25km / jour min. sans stress ) J'aimerais partir de Biarritz et faire Le chemin côtier, ou Camino del Norte (c’est le chemin de Compostelle qui longe l’océan Atlantique au nord de l’Espagne), je crois un peu moins fréquenté mais tout aussi magnifique. Je recherche un/une/des compagnon, compagne, de voyage, âge indifférent pour me suivre. C'est mon premier pèlerinage, et j'aimerais aussi bénéficier de conseils (réservations, équipements, budget...) Départ prévu entre le 30 et 31 août et arrivée à St-Jaques pour la messe du dimanche 16 septembre. Je viens de Suisse, je repartirai ensuite de Madrid pour Genève (trouvé des vols à 8o euros en last minutes). J'ai aussi des idées d'itinéraires/arrêts sur ce parcours, mais toute autres idées / propositions bienvenues. Au plaisir de vous lire, et peut-être vous retrouver pour un bout de chemin de vie avec vous ! 😉Sandra
Visite côte basque espagnol et français avec enfants English translation pending
Bonjour
Voilà j ai loue a saint jeans de luz 1 semaine avec mes enfants ado je voudrai visiter le pays basque français espagnol manger des ponchos acheter des aliments espagnol des vetement de meme pour le colte français pouvez vous m éclairer
Merci
Week-end au Pays basque English translation pending
Bonjour à tous !
Voilà fin juin nous partons au Pays Basque avec mon copain. A 25 ans ça sera mon tout premier weekend en amoureux, autant vous dire que je suis à la fois surexcitée et stressée (perfectionnisme bonjour). Bref, nous partirions du vendredi apres-midi au dimanche soir et ne connaissant pas du tout la région j'aurais quelques questions. - Le logement déjà ? Nous partirons probablement sur un airbnb. Mon copain me propose Biarritz pour pouvoir rayonner après autour de Bayonne ect (oui c'est peut être les Landes je ne suis pas bien sûre ne m'en voulez pas). Moi je trouve ça un peu au nord, je serais bien partie plutôt vers St Jean de Luz ect... - Ce qui nous emmène au deuxième point: les destinations je pense que tout est très joli dans le coin et que tout vaut le coup d'oeil : Hossegor, Bayonne, Biarritz, Saint Jean de Luz, Urrugne... mai sur un week end c'est trop court. Que nous conseillez vous plutôt du côté Hossegor/Bayonne/Biarritz ou plus Saint Jean de Luz/Urrugne ? - J'ai entendu beaucoup de bien de Saint Jean Pied de Port mais si nous allons sur la côte cela nous ferait un bon détour sur le chemin du retour (nous vivons à Toulouse) et prendrait probablement notre journée du dimanche. Cela vaut-il le coup ?
Merci beaucoup de votre aide, désolée pour toutes ces questions mais ce voyage compte beaucoup pour moi.
Voilà fin juin nous partons au Pays Basque avec mon copain. A 25 ans ça sera mon tout premier weekend en amoureux, autant vous dire que je suis à la fois surexcitée et stressée (perfectionnisme bonjour). Bref, nous partirions du vendredi apres-midi au dimanche soir et ne connaissant pas du tout la région j'aurais quelques questions. - Le logement déjà ? Nous partirons probablement sur un airbnb. Mon copain me propose Biarritz pour pouvoir rayonner après autour de Bayonne ect (oui c'est peut être les Landes je ne suis pas bien sûre ne m'en voulez pas). Moi je trouve ça un peu au nord, je serais bien partie plutôt vers St Jean de Luz ect... - Ce qui nous emmène au deuxième point: les destinations je pense que tout est très joli dans le coin et que tout vaut le coup d'oeil : Hossegor, Bayonne, Biarritz, Saint Jean de Luz, Urrugne... mai sur un week end c'est trop court. Que nous conseillez vous plutôt du côté Hossegor/Bayonne/Biarritz ou plus Saint Jean de Luz/Urrugne ? - J'ai entendu beaucoup de bien de Saint Jean Pied de Port mais si nous allons sur la côte cela nous ferait un bon détour sur le chemin du retour (nous vivons à Toulouse) et prendrait probablement notre journée du dimanche. Cela vaut-il le coup ?
Merci beaucoup de votre aide, désolée pour toutes ces questions mais ce voyage compte beaucoup pour moi.
Étape sympathique pour une nuit sur la route vers l'Espagne English translation pending
Bonjour,
Nous allons en Galice cet été et nous souhaiterions faire une étape d'un nuit dans un hotel pour couper notre trajet de 1400 km.
Connaissez vous vers le pays basque avant ou après la frontière espagnole, une étape sympa pour y manger bien, dormir et repartir frais le lendemain matin?
Merci
Nous allons en Galice cet été et nous souhaiterions faire une étape d'un nuit dans un hotel pour couper notre trajet de 1400 km.
Connaissez vous vers le pays basque avant ou après la frontière espagnole, une étape sympa pour y manger bien, dormir et repartir frais le lendemain matin?
Merci
Coltrane «à la française»: la chanteuse Camille Bertault (France) English translation pending
« Virtuose, ludique et attachant » (Le Figaro, 2018)
Une carrière à « pas de géant »
Ex-étudiante en piano classique convertie au jazz (vocal), la chanteuse Camille Bertault s’est fait connaître sur Facebook en reprenant à la voix quelques solos fameux et particulièrement difficiles des plus grands instrumentistes du jazz dont un solo ultrarapide de John Coltrane tiré de l’enregistrement mythique de « Giant Steps » (pas de géant en français), l'un des morceaux et albums légendaires du jazz moderne... L’aisance sidérante de cette jeune Française (31) dans cet exercice est renversante : dès lors qu’elle en a posté des vidéos sur le web, 700.000 vues en quatre jours attirent la maison de disque Sony Music qui la signe pour deux albums magnifiques : « En Vie », premier opus (2016) et « Pas de Géant », le dernier sorti début 2018. Son chant scat hors norme swingue entre le français et une petite touche d’anglais et portugais, porté par une voix sensuelle et joyeuse qui alterne entre les styles avec grande virtuosité. Une intonation parfaite, un timing captivant, un timbre clair, une précision incroyable et des hauteurs du son impressionnantes – elle incorpore tout ça. Un véritable phénomène...
Tout commence par une vidéo amateur postée sur le net : la jeune chanteuse française Camille Bertault se filme en chantant note pour note le solo du John Coltrane tiré de l’enregistrement mythique de « Giant Steps ». Elle multiple alors – du même tonneau, toutes ébouriffantes les unes que les autres – les réinterprétations et improvisations de quelques poids lourds du jazz contemporain dont Bill Evans, Wayne Shorter, Sonny Rollins, Herbie Hancock, Roy Hargrove et Hermeto Pascoal. Bingo ! En quelques semaines, cette Française remuante s’est fait un nom et sa carrière est lancée…
A quatre ans, Camille s’initie au piano grâce à son père, pianiste amateur de jazz, qui lui met dans les oreilles Bill Evans et Keith Jarrett, et lui apprend Ravel, Chopin et Scriabine, les quelques préludes de Bach et Debussy. A l’âge de huit, elle se rend au conservatoire. Camille Bertault fait aussi de la danse, du théâtre : au bout de vingt ans, fatiguée de la structure stricte et rigide du conservatoire, elle abandonne le piano pour le chant. Après une incursion dans le milieu du théâtre, elle reconnaît enfin que c’est le rapport texte/musique qui la passionne vraiment. Puis, imprégnée des chansons de Ferré, Brassens et Gainsbourg, elle commence à écrire ses propres chansons et intègre le Conservatoire à Rayonnement Régional de Paris (CRR) en section jazz, en tant que chanteuse. Elle y reçoit une solide formation en composition, harmonie et chant jazz, bref, elle travaille l’improvisation, peaufine sa technique et prend confiance grâce à la chanteuse Sara Lazarus, « ma seule et unique prof de chant jazz en fin de compte ».
En parallèle, elle crée le duo guitare-voix-clavier-pédale looper, TIPA (aux textes français bien acides et au rythme qui groove, théâtral et culotté), qui obtient une bourse de la mairie de Paris, fait plusieurs tournées au Japon et au Brésil, et enregistre l’album « 100% coton ».
« J’ai toujours chanté, un peu avec mon père, mais toujours de manière assez festive », raconte Camille. Entre-temps, le chant et l’improvisation font partie de sa vie. Dans la rue, dans les transports, Camille Bertault chante, écoute des solos et tente de les reproduire, comme un défi : « Pendant une semaine je me mets le casque sur les oreilles et je chante. Les gens me regardent un peu bizarrement parfois c’est vrai », s’amuse-t-elle.
Peu après, un premier album s’enclenche, « En Vie », qui sort au printemps 2016 et qui met en œuvre les intentions musicales de Camille Bertault, à savoir, de ne pas produire un album où la voix n’est qu’un matériau mais où les textes sont aussi suffisamment étroits (« Je suis très attentive aux textes, j'aime le rôle de conteur qui incombe aux chanteurs, cela me vient du théâtre et du cabaret »). Publié par le label Sunnyside, cet album début enregistré avec un trio composé du pianiste Olivier Hutman, du contrebassiste Gildas Boclé et du batteur Antoine Paganotti, est une collection de six de ses propres compositions et quatre morceaux appartenant au répertoire du jazz (entre autres l’illustre « Prelude to a Kiss » de Duke Ellington), auxquels Camille Bertault donne des paroles à elle, joviales, plaisantines, songeuses, teintées de mélancolie et d’ironie, toujours en français. Le bilan est « frais, c’est vif, c’est habile et léger, c’est beau et mélodieux, ça pétille ; c’est admirablement soutenu par le trio du pianiste Olivier Hutman » (bananierbleu.fr). Tous les arrangements et compositions accordent amplement de place aux instrumentistes en confortant cet esprit de finesse et de légèreté. Bref, un disque passionnant, plein de charme, de joie et de sensibilité…
Après le superbe album début qui donne envie d’écouter plus encore Camille Bertault, elle revient avec son second album « Pas de Géant », fort de seize titres, en ce début d’année. Dans la continuité de son premier opus, la chanteuse nous propose encore un album très personnel. On redécouvre des réinterprétations de classiques comme un pot-pourri magistral de Ravel (seize mélodies en quatre minutes) et la première des trente « Variations Goldberg » de Johann Sebastian Bach ainsi que des classiques de la chanson française comme « Je me suis fait tout petit » de Georges Brassens et « Comme te dire adieu » de Serge Gainsbourg. L’album se clôture avec une reprise déjantée de « Conne » écrite par Brigitte Fontaine. Et, c’est évident, il ne faut pas non plus manquer le jazz : elle reprend alors des standards comme « Very Early » de Bill Evans ou « House of Jade » de Wayne Shorter mais aussi « Giant Steps », l’historique standard de John Coltrane (1959), devenu sous ses mains une chanson, un vocalese sous le titre « Là où tu vas » ayant repris note à note le jeu de saxophone, dans la version qui l’a rendue populaire sur internet :
« Pas de géant tu As fait quand tu a compris Que tu n'es pas là pour être ce Que le monde veut Pas de géant tu As fait quand ce que tu donnes Vient d'ici, pas d'ailleurs Ni d'là-bas Et qu'tu sais là où tu vas »
Pour proposer un album vraiment personnel, Camille Bertault ne se contente uniquement de reprises. Sept propres compositions complètent cet album, dont une chantée en anglais, où les rêves, la mélancolie, l’intimité et la poésie sont au programme. C’est donc un bel album original que nous offre Camille Bertault, chaque pièce une porte ouverte sur la personnalité de cette chanteuse. Sur l’album, Camille Bertault (voix, compositions, textes, arrangements) est accompagnée par Michael Leonhart (arrangements, direction, trompette, bugle, claviers, percussion), Dan Tepfer (piano), Christophe 'Disco' Minck (contrebasse, guitare basse, harpe, synthétiseur), Joe Sanders (contrebasse), Jeff Ballard (batterie), Stéphane Guillaume (saxophones, flûte, clarinette basse), Daniel Mille (accordéon), Mathias Mahler (trombone), et François Salque (violoncelle).
Avec « Pas de Géant », Camille Bertault prouve qu'elle sait unir et combiner tous ses talents divers: sa formation classique de piano, sa passion pour le théâtre et le cabaret, celle pour le jazz et surtout son ingéniosité illimitée et sa liberté. Elle est une vraie artiste qui vit sa vie sur scène, qui ressent cette énergie virtuose, qui la fait carrément briller en chantant. Elle ne fait pas non seulement de la musique, elle est de la musique pure et dure. Si elle hurle, chuchote ou scatte, dans tous les registres qu’elle survole à une vitesse folle: sa voix est toujours au centre. De plus, Bertault est une brilliante conteuse qui sait mettre en musique le grand patrimoine des chansonniers français, ainsi que les « Variations Goldberg » de Johann Sebastian Bach. Sur cet album, Camille Bertault ne cache rien. Parfois nostalgique, parfois mélancolique, parfois farceuse, parfois déjantée, elle montre, en toute liberté, ses différentes facettes. Une personnalité musicale impressionnante – un album impressionnant...
Disques :
Camille Bertault 2016. En Vie. Sunnyside. Camille Bertault 2018. Pas de Géant. Okeh (Sony Music).
Vidéos :
Camille Bertault 'chante' le grand John Coltrane :
https://www.youtube.com/watch?v=OkQRt82jKfU
Camille Bertault 'chante' Hermeto Pascoal :
https://www.youtube.com/watch?v=gJ76xbFWY90
Camille Bertault 'chante' « Course » :
https://www.youtube.com/watch?v=Hw43Z61N86w
Camille Bertault 'chante' « En Vie » (live, avec le trio du pianiste Olivier Hutman) :
https://www.youtube.com/watch?v=oFb0s_WdbyY
Amusez-vous bien !
Hery
Une carrière à « pas de géant »
Ex-étudiante en piano classique convertie au jazz (vocal), la chanteuse Camille Bertault s’est fait connaître sur Facebook en reprenant à la voix quelques solos fameux et particulièrement difficiles des plus grands instrumentistes du jazz dont un solo ultrarapide de John Coltrane tiré de l’enregistrement mythique de « Giant Steps » (pas de géant en français), l'un des morceaux et albums légendaires du jazz moderne... L’aisance sidérante de cette jeune Française (31) dans cet exercice est renversante : dès lors qu’elle en a posté des vidéos sur le web, 700.000 vues en quatre jours attirent la maison de disque Sony Music qui la signe pour deux albums magnifiques : « En Vie », premier opus (2016) et « Pas de Géant », le dernier sorti début 2018. Son chant scat hors norme swingue entre le français et une petite touche d’anglais et portugais, porté par une voix sensuelle et joyeuse qui alterne entre les styles avec grande virtuosité. Une intonation parfaite, un timing captivant, un timbre clair, une précision incroyable et des hauteurs du son impressionnantes – elle incorpore tout ça. Un véritable phénomène...
Tout commence par une vidéo amateur postée sur le net : la jeune chanteuse française Camille Bertault se filme en chantant note pour note le solo du John Coltrane tiré de l’enregistrement mythique de « Giant Steps ». Elle multiple alors – du même tonneau, toutes ébouriffantes les unes que les autres – les réinterprétations et improvisations de quelques poids lourds du jazz contemporain dont Bill Evans, Wayne Shorter, Sonny Rollins, Herbie Hancock, Roy Hargrove et Hermeto Pascoal. Bingo ! En quelques semaines, cette Française remuante s’est fait un nom et sa carrière est lancée…
A quatre ans, Camille s’initie au piano grâce à son père, pianiste amateur de jazz, qui lui met dans les oreilles Bill Evans et Keith Jarrett, et lui apprend Ravel, Chopin et Scriabine, les quelques préludes de Bach et Debussy. A l’âge de huit, elle se rend au conservatoire. Camille Bertault fait aussi de la danse, du théâtre : au bout de vingt ans, fatiguée de la structure stricte et rigide du conservatoire, elle abandonne le piano pour le chant. Après une incursion dans le milieu du théâtre, elle reconnaît enfin que c’est le rapport texte/musique qui la passionne vraiment. Puis, imprégnée des chansons de Ferré, Brassens et Gainsbourg, elle commence à écrire ses propres chansons et intègre le Conservatoire à Rayonnement Régional de Paris (CRR) en section jazz, en tant que chanteuse. Elle y reçoit une solide formation en composition, harmonie et chant jazz, bref, elle travaille l’improvisation, peaufine sa technique et prend confiance grâce à la chanteuse Sara Lazarus, « ma seule et unique prof de chant jazz en fin de compte ».
En parallèle, elle crée le duo guitare-voix-clavier-pédale looper, TIPA (aux textes français bien acides et au rythme qui groove, théâtral et culotté), qui obtient une bourse de la mairie de Paris, fait plusieurs tournées au Japon et au Brésil, et enregistre l’album « 100% coton ».
« J’ai toujours chanté, un peu avec mon père, mais toujours de manière assez festive », raconte Camille. Entre-temps, le chant et l’improvisation font partie de sa vie. Dans la rue, dans les transports, Camille Bertault chante, écoute des solos et tente de les reproduire, comme un défi : « Pendant une semaine je me mets le casque sur les oreilles et je chante. Les gens me regardent un peu bizarrement parfois c’est vrai », s’amuse-t-elle.
Peu après, un premier album s’enclenche, « En Vie », qui sort au printemps 2016 et qui met en œuvre les intentions musicales de Camille Bertault, à savoir, de ne pas produire un album où la voix n’est qu’un matériau mais où les textes sont aussi suffisamment étroits (« Je suis très attentive aux textes, j'aime le rôle de conteur qui incombe aux chanteurs, cela me vient du théâtre et du cabaret »). Publié par le label Sunnyside, cet album début enregistré avec un trio composé du pianiste Olivier Hutman, du contrebassiste Gildas Boclé et du batteur Antoine Paganotti, est une collection de six de ses propres compositions et quatre morceaux appartenant au répertoire du jazz (entre autres l’illustre « Prelude to a Kiss » de Duke Ellington), auxquels Camille Bertault donne des paroles à elle, joviales, plaisantines, songeuses, teintées de mélancolie et d’ironie, toujours en français. Le bilan est « frais, c’est vif, c’est habile et léger, c’est beau et mélodieux, ça pétille ; c’est admirablement soutenu par le trio du pianiste Olivier Hutman » (bananierbleu.fr). Tous les arrangements et compositions accordent amplement de place aux instrumentistes en confortant cet esprit de finesse et de légèreté. Bref, un disque passionnant, plein de charme, de joie et de sensibilité…
Après le superbe album début qui donne envie d’écouter plus encore Camille Bertault, elle revient avec son second album « Pas de Géant », fort de seize titres, en ce début d’année. Dans la continuité de son premier opus, la chanteuse nous propose encore un album très personnel. On redécouvre des réinterprétations de classiques comme un pot-pourri magistral de Ravel (seize mélodies en quatre minutes) et la première des trente « Variations Goldberg » de Johann Sebastian Bach ainsi que des classiques de la chanson française comme « Je me suis fait tout petit » de Georges Brassens et « Comme te dire adieu » de Serge Gainsbourg. L’album se clôture avec une reprise déjantée de « Conne » écrite par Brigitte Fontaine. Et, c’est évident, il ne faut pas non plus manquer le jazz : elle reprend alors des standards comme « Very Early » de Bill Evans ou « House of Jade » de Wayne Shorter mais aussi « Giant Steps », l’historique standard de John Coltrane (1959), devenu sous ses mains une chanson, un vocalese sous le titre « Là où tu vas » ayant repris note à note le jeu de saxophone, dans la version qui l’a rendue populaire sur internet :
« Pas de géant tu As fait quand tu a compris Que tu n'es pas là pour être ce Que le monde veut Pas de géant tu As fait quand ce que tu donnes Vient d'ici, pas d'ailleurs Ni d'là-bas Et qu'tu sais là où tu vas »
Pour proposer un album vraiment personnel, Camille Bertault ne se contente uniquement de reprises. Sept propres compositions complètent cet album, dont une chantée en anglais, où les rêves, la mélancolie, l’intimité et la poésie sont au programme. C’est donc un bel album original que nous offre Camille Bertault, chaque pièce une porte ouverte sur la personnalité de cette chanteuse. Sur l’album, Camille Bertault (voix, compositions, textes, arrangements) est accompagnée par Michael Leonhart (arrangements, direction, trompette, bugle, claviers, percussion), Dan Tepfer (piano), Christophe 'Disco' Minck (contrebasse, guitare basse, harpe, synthétiseur), Joe Sanders (contrebasse), Jeff Ballard (batterie), Stéphane Guillaume (saxophones, flûte, clarinette basse), Daniel Mille (accordéon), Mathias Mahler (trombone), et François Salque (violoncelle).
Avec « Pas de Géant », Camille Bertault prouve qu'elle sait unir et combiner tous ses talents divers: sa formation classique de piano, sa passion pour le théâtre et le cabaret, celle pour le jazz et surtout son ingéniosité illimitée et sa liberté. Elle est une vraie artiste qui vit sa vie sur scène, qui ressent cette énergie virtuose, qui la fait carrément briller en chantant. Elle ne fait pas non seulement de la musique, elle est de la musique pure et dure. Si elle hurle, chuchote ou scatte, dans tous les registres qu’elle survole à une vitesse folle: sa voix est toujours au centre. De plus, Bertault est une brilliante conteuse qui sait mettre en musique le grand patrimoine des chansonniers français, ainsi que les « Variations Goldberg » de Johann Sebastian Bach. Sur cet album, Camille Bertault ne cache rien. Parfois nostalgique, parfois mélancolique, parfois farceuse, parfois déjantée, elle montre, en toute liberté, ses différentes facettes. Une personnalité musicale impressionnante – un album impressionnant...
Disques :
Camille Bertault 2016. En Vie. Sunnyside. Camille Bertault 2018. Pas de Géant. Okeh (Sony Music).
Vidéos :
Camille Bertault 'chante' le grand John Coltrane :
https://www.youtube.com/watch?v=OkQRt82jKfU
Camille Bertault 'chante' Hermeto Pascoal :
https://www.youtube.com/watch?v=gJ76xbFWY90
Camille Bertault 'chante' « Course » :
https://www.youtube.com/watch?v=Hw43Z61N86w
Camille Bertault 'chante' « En Vie » (live, avec le trio du pianiste Olivier Hutman) :
https://www.youtube.com/watch?v=oFb0s_WdbyY
Amusez-vous bien !
Hery
Visiter la Terre de Feu en 12 jours, Chili et Argentine! English translation pending
Hola !
Dans l'imaginaire de beaucoup de monde, la Terre de Feu est un territoire inaccessible. Située dans les terres les plus australes du monde, au Chili et en Argentine, la nature est sauvage. On avait lu un peu de tout, surtout du négatif sur Ushuaia, et au final on est bien content d’avoir pu nous faire notre propre idée ! Si vous aimez la nature, ne doutez pas une seconde. D’ailleurs on a un peu du mal à comprendre pourquoi les gens critiquent Ushuaia. Bien que la ville soit chère, il y a plein d’activités à faire et énormément de randonnées gratuites. Et puis il y a tellement plus que Ushuaia en Terre de Feu … 😉
Nous vous proposons notre carnet de voyage sur nos 12 jours sur place. Nous en avons profité pour observer des manchots royaux, visiter des parcs naturels, effectuer de la randonnée autour de glaciers, faire du VTT ou nous aventurer sur les pentes des montagnes pour atteindre des lagunes. La faune et la flore nous ont vraiment enthousiasmés et vous comprendrez vite pourquoi avec les photos et vidéos.

Toutes les informations sont présentes dans cet article. Un petit conseil avant de lire ce récit : n’oubliez pas votre coupe-vent, car le vent est féroce ! 😏 Quels sont vos retours personnels sur cette partie du monde ? On est curieux d’en discuter avec vous ! Pierre

Toutes les informations sont présentes dans cet article. Un petit conseil avant de lire ce récit : n’oubliez pas votre coupe-vent, car le vent est féroce ! 😏 Quels sont vos retours personnels sur cette partie du monde ? On est curieux d’en discuter avec vous ! Pierre
Tour du monde avec un enfant diabétique English translation pending
Bonjour,
Petit tour du monde en famille de août 2018 à août 2019 avec 2 enfants de 8 et 10 ans. Oui, c'est pour bientôt et non, on a pas préparé grand chose pour l'instant autre que les billets d'avion... le parcours en détail est en train de se faire d'où mes questions.
On faire: - Australie centre + c��te ouest 3 mois (largement suffisant voir trop mais bloqué...) - Nouvelle Calédonie + Vanuatu 2 mois (largement suffisant voir trop mais bloqué...) - Nouvelle Zélande 2 mois (semble trop court) - re Australie côte Est 2 mois (semble correct - Melbourne, Sydney, Cairns) - Chili + ile de Pâques 2 mois semble long surtout si le sud n'est pas nécessaire l'hiver) - Mexique 1 mois (suffisant pour ne faire que le Yucatan)
Jusqu'à l'arrivée en Nouvelle Zélande les vols sont bloqués, après non.
Tout d'abord au Chili on y sera en juin et on partira juste après l'éclipse du 2 juillet 2019 . Question, comme se sera l'hiver, est-ce bien utile de passer du temps au sud du Chili. A part Chiloé tout le reste sera en montagne où le guide que j'ai feuilleté précise à chaque fois "se transforme en station de ski l'hiver" et on ira pas là bas y faire du ski... L'idée est de réduire le Chili pour avoir plus de temps en NZ
Par sud du Chili, j'entends:
PARQUE NACIONAL TOLHUACA SENDERO LAGUNILLAS SENDERO LAGUNA VERDE SENDERO EL SALTO MALLECO
PARQUE NACIONAL CONGUILLIO LAGUNA CAPTREN SENDERO LOS CARPINTEROS – ARAUCARIA MADRE SENDERO SIERRA NEVADA CASCADA TRUFUL TRUFUL RIO DE LAVA
VILLARICA vue sur le volcan (de nuit s'il est en éruption) monter en télésiège pour se rapprocher @~1800m/2847) LOS OJOS DEL CABURGA / SALTOS BELLAVISTA & LOS COPIHUES PLAYA BLANCA & NEGRA @ LAGO CABURGUA SANTUARIO EL CANI
LAS TERMAS LOS POZONES LAS TERMAS GEOMETRICAS
PARQUE NACIONAL HUERQUEHUE SENDERO LOS LAGOS SENDERO QUINCHOL
CANARIPE plage avec vue sur le volcan
VALDIVIA FERIA FLUVIAL FUERTE DE LA BAHIA DE CORAL MUSEO NAVAL SUBMARINO O'BRIEN FUERTE NIEBLA FUERTE SAN SEBASTIAN
PARQUE NACIONAL PUYEHUE
ORSONO CENTRO DE MONTANA SALTOS DE PETROHUE Traversée du lac TODOS LOS SANTOS
CHILOE ANCUD ROUTE ENTRE CONCHI ET CUCAO PARQUE NACIONAL CHILOE QUELLON
Merci
Petit tour du monde en famille de août 2018 à août 2019 avec 2 enfants de 8 et 10 ans. Oui, c'est pour bientôt et non, on a pas préparé grand chose pour l'instant autre que les billets d'avion... le parcours en détail est en train de se faire d'où mes questions.
On faire: - Australie centre + c��te ouest 3 mois (largement suffisant voir trop mais bloqué...) - Nouvelle Calédonie + Vanuatu 2 mois (largement suffisant voir trop mais bloqué...) - Nouvelle Zélande 2 mois (semble trop court) - re Australie côte Est 2 mois (semble correct - Melbourne, Sydney, Cairns) - Chili + ile de Pâques 2 mois semble long surtout si le sud n'est pas nécessaire l'hiver) - Mexique 1 mois (suffisant pour ne faire que le Yucatan)
Jusqu'à l'arrivée en Nouvelle Zélande les vols sont bloqués, après non.
Tout d'abord au Chili on y sera en juin et on partira juste après l'éclipse du 2 juillet 2019 . Question, comme se sera l'hiver, est-ce bien utile de passer du temps au sud du Chili. A part Chiloé tout le reste sera en montagne où le guide que j'ai feuilleté précise à chaque fois "se transforme en station de ski l'hiver" et on ira pas là bas y faire du ski... L'idée est de réduire le Chili pour avoir plus de temps en NZ
Par sud du Chili, j'entends:
PARQUE NACIONAL TOLHUACA SENDERO LAGUNILLAS SENDERO LAGUNA VERDE SENDERO EL SALTO MALLECO
PARQUE NACIONAL CONGUILLIO LAGUNA CAPTREN SENDERO LOS CARPINTEROS – ARAUCARIA MADRE SENDERO SIERRA NEVADA CASCADA TRUFUL TRUFUL RIO DE LAVA
VILLARICA vue sur le volcan (de nuit s'il est en éruption) monter en télésiège pour se rapprocher @~1800m/2847) LOS OJOS DEL CABURGA / SALTOS BELLAVISTA & LOS COPIHUES PLAYA BLANCA & NEGRA @ LAGO CABURGUA SANTUARIO EL CANI
LAS TERMAS LOS POZONES LAS TERMAS GEOMETRICAS
PARQUE NACIONAL HUERQUEHUE SENDERO LOS LAGOS SENDERO QUINCHOL
CANARIPE plage avec vue sur le volcan
VALDIVIA FERIA FLUVIAL FUERTE DE LA BAHIA DE CORAL MUSEO NAVAL SUBMARINO O'BRIEN FUERTE NIEBLA FUERTE SAN SEBASTIAN
PARQUE NACIONAL PUYEHUE
ORSONO CENTRO DE MONTANA SALTOS DE PETROHUE Traversée du lac TODOS LOS SANTOS
CHILOE ANCUD ROUTE ENTRE CONCHI ET CUCAO PARQUE NACIONAL CHILOE QUELLON
Merci
Quinze jours en Floride avec enfants en avril English translation pending
Bonjour à tous
Nous avons décidé de partir en Floride avec nos 2 enfants de 7 et 3 ans pendants les vacances scolaires d'avril 2018.
Nous n'avons pour l'instant que réservé nos billets AR Paris/Miami et la location de voiture.
Notre circuit pourrait ressembler à celui ci : Miami, Key West, les Everglades, Naples, Tampa, Orlando (avec quelques Parcs) et enfin retour à Miami.
Pensez vous que cela est "jouable" ?
Merci pour vos commentaires, vos recommandations d'activités et d'hôtels, votre joie de partager vos voyages.
A bientôt
Gautier
Nous avons décidé de partir en Floride avec nos 2 enfants de 7 et 3 ans pendants les vacances scolaires d'avril 2018.
Nous n'avons pour l'instant que réservé nos billets AR Paris/Miami et la location de voiture.
Notre circuit pourrait ressembler à celui ci : Miami, Key West, les Everglades, Naples, Tampa, Orlando (avec quelques Parcs) et enfin retour à Miami.
Pensez vous que cela est "jouable" ?
Merci pour vos commentaires, vos recommandations d'activités et d'hôtels, votre joie de partager vos voyages.
A bientôt
Gautier
Irun - Saint-Jacques-de-Compostelle à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes en train de préparer notre voyage vers Saint Jacques. Nous sommes partis du Mont Saint Michel et sommes arrivés à Roncevaux. Jusque Cognac à pieds et puis à vélo. Chemin excellent à l’écart du trafic, un réel plaisir. Pour l’Espagne nous cherchons un chemin pas trop difficile et surtout sans trop de trafic. Des différentes lectures il ressort :
Le Camino Norte est prévu pour être fait à pied mais à vélo ce n’est pas évident voir dangereux pour des VTTistes amateurs. Le « Chemins vélo » très rarement évoqués dans la littérature sont sur des routes nationales et donc dangereux.
Auriez vous un topo ou un tracé « sympathique » à faire à vélo depuis IRUN jusque Saint Jacques ?
Nous vous remercions d’avance pour vos informations
Nous sommes en train de préparer notre voyage vers Saint Jacques. Nous sommes partis du Mont Saint Michel et sommes arrivés à Roncevaux. Jusque Cognac à pieds et puis à vélo. Chemin excellent à l’écart du trafic, un réel plaisir. Pour l’Espagne nous cherchons un chemin pas trop difficile et surtout sans trop de trafic. Des différentes lectures il ressort :
Le Camino Norte est prévu pour être fait à pied mais à vélo ce n’est pas évident voir dangereux pour des VTTistes amateurs. Le « Chemins vélo » très rarement évoqués dans la littérature sont sur des routes nationales et donc dangereux.
Auriez vous un topo ou un tracé « sympathique » à faire à vélo depuis IRUN jusque Saint Jacques ?
Nous vous remercions d’avance pour vos informations