Results for "téléphone+ou+internet+|+9+>+231"
42363 results found.
Courriel Hôtel Royal Decameron Panama? English translation pending
Bonsoir à tous!
J'aimerais obtenir le courriel de cet hôtel le plus tôt possible car je partirai le 5 décembre 05. Nous avons déjà essayé d'expédier un courriel à un endroit mais nous ne savons pas si nous avons le bon courriel???? C'est pour une demande spéciale.
Merci à l'avance,
Marisoleil xxxx
J'aimerais obtenir le courriel de cet hôtel le plus tôt possible car je partirai le 5 décembre 05. Nous avons déjà essayé d'expédier un courriel à un endroit mais nous ne savons pas si nous avons le bon courriel???? C'est pour une demande spéciale.
Merci à l'avance,
Marisoleil xxxx
Résumé Playa Pesquero 12-19 nov 2005 English translation pending
J’ai ajouté au résumé du complexe, certains détails concernant les transports, repas à bord et les différents points de sécurité afin de donner des détails aux nouveaux voyageurs.
Bonne lecture!
Hôtel : Playa Pesquero – Holguin, Cuba Date : 12 au 19 novembre 2005 Achat : VAR Grossiste : Signature Cie Aérienne : Skyservice Appareil : Airbus 320 Nombre de siège 180 (normalement c’est entre 150 et 165) Vol : 5G 5662 Départ : Yul 16h15 ETA : Hog 21h10
Le Playa Pesquero, opéré par la chaîne Gaviata, est le plus gros complexe hôtelier de Cuba, on y retrouve 944 chambres. Par contre, même à plein régime on ne manque de rien et surtout, on ne se sent pas à l’étroit, d’ailleurs, je fus surpris de savoir que l’hôtel était plein. Certains grossistes donnent un 4 1/2*et d’autres (Tour Maison-Signature) un 5* Le seul endroit ou ce complexe aurait pu perdre sa demi-étoile sont les toilettes publiques. Bien qu’une employée s’y présente constamment pour nettoyer, il y règne une odeur désagréable. Pour ce qui est du reste, je lui donne facilement son 5*
L’achat fut en ligne sur le site de Voyage à Rabais (VAR) le lundi 1er novembre 2005. Je téléphone à l’agence et demande à parler à André le proprio. Aucune attente et je pose quelques questions techniques et reçois les réponses sans détour. André m’offre une promotion de la semaine d’un grossiste mais les destinations ne sont pas celles que nous désirons, je retourne donc sur son site et je ‘pèserai s’ul piton’ pour l’achat d’un forfait 4 personnes, 2 adultes – 2 enfants pour le Playa Pesquero. Immédiatement il y a numéro de confirmation. Quelques minutes plus tard j’aurai une 2ième confirmation par courriel de VAR avec encore une fois tous les détails de la transaction suivie de toutes sortes de détails pour la pré sélection des sièges et etc. Quelques jours plus tard je reçois par courrier une copie de facture, des coupons rabais et carte d’affaire. Je téléphone chez Signature pour la pré sélection des sièges avec mon numéro, Signature a déjà tous les détails, les sièges 23 A-B-C-D seront notre choix.
On se présente au comptoir de Signature près de la porte 1 et tous les documents sont là! On se dirige vers le comptoir de Skyservice près de la porte 4. Une ligne interminable, on prendra près d’une heure pour finalement poser les valises sur la balance. L’agent au comptoir sera poli mais sans plus. Nous passons de justesse pour le poids des valises.
45 minutes avant le départ (16h15) l’embarquement commence. Je trouve cela un peu bizarre étant un peu trop d’avance, mais cela arrive quand tous les passagers sont enregistrés et qu’on veut regagner du temps perdu sur les vols précédents et c’est effectivement ce que la directrice de vol nous indiquera. Tout le monde est à bord, l’avion est plein, seulement 4 sièges de libre sur 180. Nous devrions faire le recul ‘push back’ mais rien ne se passe. 20 minutes plus tard on changera de discours pour nous informer que nous ne pouvons partir de suite, attendant des ‘papiers’ (?) (jamais entendu ça) Le message se répètera au 15 minutes, finalement nous reculerons avec 1 heure de retard! Comme on a ajouté près de 30 sièges, les places sont très serrés, il faut oublier le confort.
Repas à bord : 10 sur 10 Le personnel de bord est très courtois et professionnel. On servira un repas chaud et rapidement. Du poulet cacciatore avec riz au fromage et brocolis, salade carotte et raisin, pain beurre, brownie, eau, café, thé, cola. Le vin et bière sont $5.00. Meilleur repas pris sur un vol ‘charter’ à date.
Arrivé : 7 postes d’immigration sont ouvert, 20 minutes plus tard nous serons dans la salle des bagages.
Bus : Un ‘coach’ relativement neuf nous amènera à l’hôtel après plus d’une heure sur une route sinueuse et très étroite, il pleut avec un épais brouillard, on y voit presque rien.
Arrivé hôtel (00h30) : 10 sur 10 Nous sommes 12 personnes qui descendent au Playa Pesquero, l’autre dizaine à bord du bus repartiront vers le Paradissus. A la réception le personnel est super gentil. Le temps de poser les papiers d’usage sur le comptoir, un employé m’apporte les fiches d’enregistrement à remplir, avant que j’aie eu le temps de finir, il aura déjà les cartes clef dans un étui qui est en fait, les menus détails concernant l’hôtel et un plan de celle-ci. Il s’empressa de nous dire qu’un buffet est ouvert pour nous. On viendra rapidement nous reconduire à la chambre avec une voiturette de golf allongée dont le chauffeur prendra soin d’essuyer les bancs car il pleut à boire debout. Il entrera avec nous et nous expliquera quelques détails concernant la chambre en faisant le tour. Le temps d’y laisser les valises, il nous amènera au buffet.
Lobby : 10 sur 10 Immense, très bien dessiné avec une superbe décoration. Tout y est, un café qui en prépare de toutes les sortes, Irish coffee inclus, une discothèque, une scène à spectacle, un bar, comptoir d’échange, 4 ordinateurs pour internet, un fax, téléphone, les relations publiques, les représentants des grossistes, achats d’excursion, location de voiture, un accès aux buffets, piano, une multitude de divans, fauteuils, tables et chaises. En après midi, on y installe une grande table avec des pâtisseries, sandwich et café pour un ‘self service’.
Chambre standard: 8 sur 10 De bonne grandeur, il manque un peu de décoration. Après seulement 2 ans d’opération, elle aurait besoin d’un rafraîchissement en peinture. Elle est simple mais fonctionnelle. Nous avions demandé au grossiste (Signature) une chambre au deuxième, nous serons au rez-de-chaussée dans le bloc 45! Mais nous le regretterons pas durant notre séjour.
Personnels : 10 sur 10 Ils ont tous une attitude sans reproche. Que ce soit à la réception, bars, piscines, buffets, restos et j’en passe, tous ont le sourire et vous serviront rapidement et ce, avec ou sans pourboire.
Buffets : 10 sur 10 Je n’ai jamais vu autant de choix de nourriture et ce, pour TOUS les repas. 3 buffets sont adjacents près du ‘lobby’ et sont tous en opération en même temps. Il est impossible de ne pas trouver une table tellement il y en a et on se presse à les nettoyer immédiatement après le départ des clients. L’eau ou les boissons seront servis par les membres du personnel avec le sourire, vous ne resterez pas plus de 2-3 minutes avec une assiette vide, on viendra la chercher. Il y a un autre buffet près de la piscine avec encore une fois, un choix à faire rêver nos ‘Stanza et Vichy’
Nourriture : 10 sur 10 Tout simplement incroyable. Comme j’adore ‘popoter’ je me suis fais un malin plaisir à faire le tour des comptoirs de tous les buffets ! Je vais passer outre la description de tout ce qu’il y a à manger, cala me prendrai 5 pages, mais je peux vous dire que lorsque qu’il y a crabe, homard, crevette géante, langouste et cie à profusion, on peut s’imaginer les autres choix dans toutes les sortes de viande, poisson, fromage, salade, légumes, fruits. Les viandes froides ont un comptoir leur étant réservé et la gamme est complète, proscuitto inclus. Toute la nourriture est soit dans des contenants gardant la chaleur ou pour les plats froids, sur des comptoirs dont le dessus est complètement givré. Donc, aucun risque.
Propreté des cuisines : 10 sur 10 Je suis entré dans 3 cuisines, celle des 3 buffets du lobby, celle du restaurant Trattoria et celle du Beer Garden, elles étaient toutes d’une propreté exemplaire, autant les tables de travail que le plancher.
Restaurants Le Romentico : 10 sur 10 : Digne des meilleurs restos d’ici. Comme mon travail m’a amené à en fréquenter plusieurs à Montréal je peux, sans l’ombre d’un doute, poser cette note. Reçu à la porte comme des VIP, nous aurons la table dont j’avais demandé lors de mon ‘expédition’ du tour du complexe le matin. Aussitôt assis, on nous versera de l’eau en nous demandant notre choix de boisson. Les enfants recevront leur jus et cola en moins de deux. Le responsable du vin viendra nous expliquer en détail les disponibilités. Très bon choix de repas. Les viandes seront cuites tel que demandé et dans une présentation de toute beauté.
Restaurant Asiatique : 8 sur 10 Celui-ci m’a un peu désappointé. Un peu moins ‘stylé’ étant donné qu’on a utilisé un buffet semblable aux autres et essayé de lui donner une touche asiatique. Le choix de repas était convenable et le goût aussi, mais ou il perd des points, en plus de la décoration, c’est la lenteur du service. Après 2 heures nous n’avions toujours eu le dessert. Dans la section ou nous étions (à gauche en entrant) nous n’avions qu’une visite sporadique d’un membre du personnel tandis que de l’autre coté, ils étaient 3-4 à y faire la navette, pourtant, le resto est à aire ouverte.
Nous n’avons pas essayé les autres, bonne raison pour y retourner!!!!
En allant vers la mer, nous passons un secteur de boutiques et d’autres restos. J’appelais ce coin ‘Mont-Tremblant’ m’y faisant penser par son ‘look’
Restaurant Trattoria : 10 sur 10 J’ai ramené, afin de les publier avec mes photos, les menus à la carte, tellement il a de choix de repas pour un resto sans prétention près de la mer. Juste pour vous donner une idée, il y a 11 choix de pizza dont certaines aux fruits de mer. Décoré à l’italienne il est invitant. Les pâtes aussi sont à l’honneur et choix varié. La nourriture y est excellente et le service, encore une fois, sans reproche.
Resto Cubain : (?) Situé juste devant le Trattoria on y sert du poulet de différente façon. Malheureusement je ne l’ai pas essayé et il était rarement fréquenté.
Restaurant Beer Garden : 10 sur 10 J’ai vraiment été impressionné par ce tout petit resto genre ‘pub’. Un comptoir bar et des tables. Un endroit qui se veut une halte en venant de la mer pour grignoter et jaser. Les crevettes frites enrobées de bacon sont tout à fait sublime. 3 choix de bières en bouteille, la Cristal, Bayabe, la Bavaria et 2 choix en fut. Un soir ayant un p’ti creux j’y suis allé et voulant essayer les crevettes, on m’a apporté une assiette de crevette sur une choucroute avec olives noires et vertes arrosé d’huile d’olive et une assiette d’homard. À 23h30 c’est toute une collation!!!!
Bars : 10 sur 10 Incroyable le nombre de bars et le choix interminable de boisson. Le champagne coule autant que la bière en fut. Impossible d’avoir soif sur ce site. Il y a des bars partout. Lobby, piscine (2) wet bar, Mont-Tremblant, plage bref, on a le temps de se soûler avant d’arriver à l’autre bout du complexe.
Piscine : 9.5 sur 10 Le mot immense serait faible. 2 piscines en serpentins se chevauchent avec des îlots très bien paysage et de toute beauté. De différente profondeur l’une d’elle a un ‘wet bar’. Un coin est très peu profond pour les touts petits et sans danger, ayant une petite bordure pour les retenir en cas ‘d’escapade’ Là où je retire un demi-point, est le manque de chaise en début d’après midi. Comme l’hôtel roulait à plein régime, on aurait dû en ajouter. Par contre, si vous demander à un employé il vous en apportera, le problème c’est de le trouver. Si la plupart des gens ne se réservaient pas des chaises et passer la journée à la plage, tout serait parfait.
Coin des petits : 10 sur 10 Les parents seront contents de savoir que vous pouvez confier vos p’tis bouts sans inquiétude, peut importe l’âge. Au moins 3 animatrices y sont toujours présentes même s’il n’y a que 5 ou 6 enfants. L’une d’elle s’occupe spécialement des bébés. Une piscine en rond, de bonne grandeur pour constamment avoir un œil sur les jeunes baigneurs, qui ne peuvent y aller que sous supervision. Des jouets à profusion, il y a même un play station. Une grande salle à l’ombre, des voiturettes, une petite maison jouet, glissade bref, ma fille (7 ans) ne voulait jamais venir avec nous. Durant la semaine ils ont monté un spectacle qui fut donné, avec costumes, à la grande scène avec la troupe professionnelle de l’hôtel, ceci après un souper entre enfants. De 20h30 à 21h00 la discothèque de l’hôtel leur ait réservé.
Plage : 9.5 sur 10 Elle perd son demi-point pour la ‘qualité’ du sable. C’est un sable granuleux que je pourrais comparer au gros sel de cuisson. Il y a une section entre la fin des chemins menant à la plage et la plage proprement dite, qui est couvert de fragment de coquillage qu’il faut traverser, mais pour la plupart des gens cela ne nécessite pas de soulier de plage. Sans ces petits points elle aurait gagné un 10. Très belle longue et large. On peut se rendre facilement au Blau Costa Verde qui est loin en suivant le bord. Quelques barrières de roches mais rien de dérangeant. Pour les amateurs d’ombre, il y a des palapas à profusion et des arbres partout. On ne manque jamais de chaise, on vous les apporte à l’endroit désiré et on revient les chercher à votre départ. C’est gratuit, mais un p’ti pesos fait toujours plaisir. L’eau est turquoise et cristalline avec un beau fond de sable. Il faut avancer assez loin pour que ce soit creux, les vagues sont juste assez grosses pour se rappeler que c’est la mer mais rien pour vous faire perdre l’équilibre.
Plusieurs sports aquatiques sont toujours disponibles, mais il faut réserver au ‘stand’ à serviette de plage pour être certain de la disponibilité. Catamaran, pédalo, kayak, masque tuba et palme sont disponible.
Le retour : Pratiquement l’arme à l’œil nous devons partir. L’autobus vers l’aéroport est à l’heure. Le passage de l’immigration se faire rapidement et nous voilà à la barrière, en fait, au deuxième étage avec une dernière Cristal. Le départ est cédulé pour 22h10. Nous aurons près d’une heure trente de retard pour le départ. Le recul se fera à 23h30.
Skyservice : 5 sur 10 Place TRÈS serrée, constant retard, toilette avant brisé, prise d’écouteur (la mienne) brisé. Skyservice aurait perdu encore plus de point si ce n’avait été de la gentillesse du ‘crew’ et de l’excellence de la nourriture pour un ‘charter’ En revenant nous avons eu droit à de la lasagne gratinée!!!
En résumé, mit à part la propreté des toilettes publiques, ce complexe mérite un 5* sur tous les points. Je n’hésiterais pas à y retourner et à le recommander. Tout au long de la semaine, le Playa Pesquero à constamment atteint nos attentes et les a même souvent dépassés.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas à les poser, je ferai de mon mieux pour y répondre.
Serge
Bonne lecture!
Hôtel : Playa Pesquero – Holguin, Cuba Date : 12 au 19 novembre 2005 Achat : VAR Grossiste : Signature Cie Aérienne : Skyservice Appareil : Airbus 320 Nombre de siège 180 (normalement c’est entre 150 et 165) Vol : 5G 5662 Départ : Yul 16h15 ETA : Hog 21h10
Le Playa Pesquero, opéré par la chaîne Gaviata, est le plus gros complexe hôtelier de Cuba, on y retrouve 944 chambres. Par contre, même à plein régime on ne manque de rien et surtout, on ne se sent pas à l’étroit, d’ailleurs, je fus surpris de savoir que l’hôtel était plein. Certains grossistes donnent un 4 1/2*et d’autres (Tour Maison-Signature) un 5* Le seul endroit ou ce complexe aurait pu perdre sa demi-étoile sont les toilettes publiques. Bien qu’une employée s’y présente constamment pour nettoyer, il y règne une odeur désagréable. Pour ce qui est du reste, je lui donne facilement son 5*
L’achat fut en ligne sur le site de Voyage à Rabais (VAR) le lundi 1er novembre 2005. Je téléphone à l’agence et demande à parler à André le proprio. Aucune attente et je pose quelques questions techniques et reçois les réponses sans détour. André m’offre une promotion de la semaine d’un grossiste mais les destinations ne sont pas celles que nous désirons, je retourne donc sur son site et je ‘pèserai s’ul piton’ pour l’achat d’un forfait 4 personnes, 2 adultes – 2 enfants pour le Playa Pesquero. Immédiatement il y a numéro de confirmation. Quelques minutes plus tard j’aurai une 2ième confirmation par courriel de VAR avec encore une fois tous les détails de la transaction suivie de toutes sortes de détails pour la pré sélection des sièges et etc. Quelques jours plus tard je reçois par courrier une copie de facture, des coupons rabais et carte d’affaire. Je téléphone chez Signature pour la pré sélection des sièges avec mon numéro, Signature a déjà tous les détails, les sièges 23 A-B-C-D seront notre choix.
On se présente au comptoir de Signature près de la porte 1 et tous les documents sont là! On se dirige vers le comptoir de Skyservice près de la porte 4. Une ligne interminable, on prendra près d’une heure pour finalement poser les valises sur la balance. L’agent au comptoir sera poli mais sans plus. Nous passons de justesse pour le poids des valises.
45 minutes avant le départ (16h15) l’embarquement commence. Je trouve cela un peu bizarre étant un peu trop d’avance, mais cela arrive quand tous les passagers sont enregistrés et qu’on veut regagner du temps perdu sur les vols précédents et c’est effectivement ce que la directrice de vol nous indiquera. Tout le monde est à bord, l’avion est plein, seulement 4 sièges de libre sur 180. Nous devrions faire le recul ‘push back’ mais rien ne se passe. 20 minutes plus tard on changera de discours pour nous informer que nous ne pouvons partir de suite, attendant des ‘papiers’ (?) (jamais entendu ça) Le message se répètera au 15 minutes, finalement nous reculerons avec 1 heure de retard! Comme on a ajouté près de 30 sièges, les places sont très serrés, il faut oublier le confort.
Repas à bord : 10 sur 10 Le personnel de bord est très courtois et professionnel. On servira un repas chaud et rapidement. Du poulet cacciatore avec riz au fromage et brocolis, salade carotte et raisin, pain beurre, brownie, eau, café, thé, cola. Le vin et bière sont $5.00. Meilleur repas pris sur un vol ‘charter’ à date.
Arrivé : 7 postes d’immigration sont ouvert, 20 minutes plus tard nous serons dans la salle des bagages.
Bus : Un ‘coach’ relativement neuf nous amènera à l’hôtel après plus d’une heure sur une route sinueuse et très étroite, il pleut avec un épais brouillard, on y voit presque rien.
Arrivé hôtel (00h30) : 10 sur 10 Nous sommes 12 personnes qui descendent au Playa Pesquero, l’autre dizaine à bord du bus repartiront vers le Paradissus. A la réception le personnel est super gentil. Le temps de poser les papiers d’usage sur le comptoir, un employé m’apporte les fiches d’enregistrement à remplir, avant que j’aie eu le temps de finir, il aura déjà les cartes clef dans un étui qui est en fait, les menus détails concernant l’hôtel et un plan de celle-ci. Il s’empressa de nous dire qu’un buffet est ouvert pour nous. On viendra rapidement nous reconduire à la chambre avec une voiturette de golf allongée dont le chauffeur prendra soin d’essuyer les bancs car il pleut à boire debout. Il entrera avec nous et nous expliquera quelques détails concernant la chambre en faisant le tour. Le temps d’y laisser les valises, il nous amènera au buffet.
Lobby : 10 sur 10 Immense, très bien dessiné avec une superbe décoration. Tout y est, un café qui en prépare de toutes les sortes, Irish coffee inclus, une discothèque, une scène à spectacle, un bar, comptoir d’échange, 4 ordinateurs pour internet, un fax, téléphone, les relations publiques, les représentants des grossistes, achats d’excursion, location de voiture, un accès aux buffets, piano, une multitude de divans, fauteuils, tables et chaises. En après midi, on y installe une grande table avec des pâtisseries, sandwich et café pour un ‘self service’.
Chambre standard: 8 sur 10 De bonne grandeur, il manque un peu de décoration. Après seulement 2 ans d’opération, elle aurait besoin d’un rafraîchissement en peinture. Elle est simple mais fonctionnelle. Nous avions demandé au grossiste (Signature) une chambre au deuxième, nous serons au rez-de-chaussée dans le bloc 45! Mais nous le regretterons pas durant notre séjour.
Personnels : 10 sur 10 Ils ont tous une attitude sans reproche. Que ce soit à la réception, bars, piscines, buffets, restos et j’en passe, tous ont le sourire et vous serviront rapidement et ce, avec ou sans pourboire.
Buffets : 10 sur 10 Je n’ai jamais vu autant de choix de nourriture et ce, pour TOUS les repas. 3 buffets sont adjacents près du ‘lobby’ et sont tous en opération en même temps. Il est impossible de ne pas trouver une table tellement il y en a et on se presse à les nettoyer immédiatement après le départ des clients. L’eau ou les boissons seront servis par les membres du personnel avec le sourire, vous ne resterez pas plus de 2-3 minutes avec une assiette vide, on viendra la chercher. Il y a un autre buffet près de la piscine avec encore une fois, un choix à faire rêver nos ‘Stanza et Vichy’
Nourriture : 10 sur 10 Tout simplement incroyable. Comme j’adore ‘popoter’ je me suis fais un malin plaisir à faire le tour des comptoirs de tous les buffets ! Je vais passer outre la description de tout ce qu’il y a à manger, cala me prendrai 5 pages, mais je peux vous dire que lorsque qu’il y a crabe, homard, crevette géante, langouste et cie à profusion, on peut s’imaginer les autres choix dans toutes les sortes de viande, poisson, fromage, salade, légumes, fruits. Les viandes froides ont un comptoir leur étant réservé et la gamme est complète, proscuitto inclus. Toute la nourriture est soit dans des contenants gardant la chaleur ou pour les plats froids, sur des comptoirs dont le dessus est complètement givré. Donc, aucun risque.
Propreté des cuisines : 10 sur 10 Je suis entré dans 3 cuisines, celle des 3 buffets du lobby, celle du restaurant Trattoria et celle du Beer Garden, elles étaient toutes d’une propreté exemplaire, autant les tables de travail que le plancher.
Restaurants Le Romentico : 10 sur 10 : Digne des meilleurs restos d’ici. Comme mon travail m’a amené à en fréquenter plusieurs à Montréal je peux, sans l’ombre d’un doute, poser cette note. Reçu à la porte comme des VIP, nous aurons la table dont j’avais demandé lors de mon ‘expédition’ du tour du complexe le matin. Aussitôt assis, on nous versera de l’eau en nous demandant notre choix de boisson. Les enfants recevront leur jus et cola en moins de deux. Le responsable du vin viendra nous expliquer en détail les disponibilités. Très bon choix de repas. Les viandes seront cuites tel que demandé et dans une présentation de toute beauté.
Restaurant Asiatique : 8 sur 10 Celui-ci m’a un peu désappointé. Un peu moins ‘stylé’ étant donné qu’on a utilisé un buffet semblable aux autres et essayé de lui donner une touche asiatique. Le choix de repas était convenable et le goût aussi, mais ou il perd des points, en plus de la décoration, c’est la lenteur du service. Après 2 heures nous n’avions toujours eu le dessert. Dans la section ou nous étions (à gauche en entrant) nous n’avions qu’une visite sporadique d’un membre du personnel tandis que de l’autre coté, ils étaient 3-4 à y faire la navette, pourtant, le resto est à aire ouverte.
Nous n’avons pas essayé les autres, bonne raison pour y retourner!!!!
En allant vers la mer, nous passons un secteur de boutiques et d’autres restos. J’appelais ce coin ‘Mont-Tremblant’ m’y faisant penser par son ‘look’
Restaurant Trattoria : 10 sur 10 J’ai ramené, afin de les publier avec mes photos, les menus à la carte, tellement il a de choix de repas pour un resto sans prétention près de la mer. Juste pour vous donner une idée, il y a 11 choix de pizza dont certaines aux fruits de mer. Décoré à l’italienne il est invitant. Les pâtes aussi sont à l’honneur et choix varié. La nourriture y est excellente et le service, encore une fois, sans reproche.
Resto Cubain : (?) Situé juste devant le Trattoria on y sert du poulet de différente façon. Malheureusement je ne l’ai pas essayé et il était rarement fréquenté.
Restaurant Beer Garden : 10 sur 10 J’ai vraiment été impressionné par ce tout petit resto genre ‘pub’. Un comptoir bar et des tables. Un endroit qui se veut une halte en venant de la mer pour grignoter et jaser. Les crevettes frites enrobées de bacon sont tout à fait sublime. 3 choix de bières en bouteille, la Cristal, Bayabe, la Bavaria et 2 choix en fut. Un soir ayant un p’ti creux j’y suis allé et voulant essayer les crevettes, on m’a apporté une assiette de crevette sur une choucroute avec olives noires et vertes arrosé d’huile d’olive et une assiette d’homard. À 23h30 c’est toute une collation!!!!
Bars : 10 sur 10 Incroyable le nombre de bars et le choix interminable de boisson. Le champagne coule autant que la bière en fut. Impossible d’avoir soif sur ce site. Il y a des bars partout. Lobby, piscine (2) wet bar, Mont-Tremblant, plage bref, on a le temps de se soûler avant d’arriver à l’autre bout du complexe.
Piscine : 9.5 sur 10 Le mot immense serait faible. 2 piscines en serpentins se chevauchent avec des îlots très bien paysage et de toute beauté. De différente profondeur l’une d’elle a un ‘wet bar’. Un coin est très peu profond pour les touts petits et sans danger, ayant une petite bordure pour les retenir en cas ‘d’escapade’ Là où je retire un demi-point, est le manque de chaise en début d’après midi. Comme l’hôtel roulait à plein régime, on aurait dû en ajouter. Par contre, si vous demander à un employé il vous en apportera, le problème c’est de le trouver. Si la plupart des gens ne se réservaient pas des chaises et passer la journée à la plage, tout serait parfait.
Coin des petits : 10 sur 10 Les parents seront contents de savoir que vous pouvez confier vos p’tis bouts sans inquiétude, peut importe l’âge. Au moins 3 animatrices y sont toujours présentes même s’il n’y a que 5 ou 6 enfants. L’une d’elle s’occupe spécialement des bébés. Une piscine en rond, de bonne grandeur pour constamment avoir un œil sur les jeunes baigneurs, qui ne peuvent y aller que sous supervision. Des jouets à profusion, il y a même un play station. Une grande salle à l’ombre, des voiturettes, une petite maison jouet, glissade bref, ma fille (7 ans) ne voulait jamais venir avec nous. Durant la semaine ils ont monté un spectacle qui fut donné, avec costumes, à la grande scène avec la troupe professionnelle de l’hôtel, ceci après un souper entre enfants. De 20h30 à 21h00 la discothèque de l’hôtel leur ait réservé.
Plage : 9.5 sur 10 Elle perd son demi-point pour la ‘qualité’ du sable. C’est un sable granuleux que je pourrais comparer au gros sel de cuisson. Il y a une section entre la fin des chemins menant à la plage et la plage proprement dite, qui est couvert de fragment de coquillage qu’il faut traverser, mais pour la plupart des gens cela ne nécessite pas de soulier de plage. Sans ces petits points elle aurait gagné un 10. Très belle longue et large. On peut se rendre facilement au Blau Costa Verde qui est loin en suivant le bord. Quelques barrières de roches mais rien de dérangeant. Pour les amateurs d’ombre, il y a des palapas à profusion et des arbres partout. On ne manque jamais de chaise, on vous les apporte à l’endroit désiré et on revient les chercher à votre départ. C’est gratuit, mais un p’ti pesos fait toujours plaisir. L’eau est turquoise et cristalline avec un beau fond de sable. Il faut avancer assez loin pour que ce soit creux, les vagues sont juste assez grosses pour se rappeler que c’est la mer mais rien pour vous faire perdre l’équilibre.
Plusieurs sports aquatiques sont toujours disponibles, mais il faut réserver au ‘stand’ à serviette de plage pour être certain de la disponibilité. Catamaran, pédalo, kayak, masque tuba et palme sont disponible.
Le retour : Pratiquement l’arme à l’œil nous devons partir. L’autobus vers l’aéroport est à l’heure. Le passage de l’immigration se faire rapidement et nous voilà à la barrière, en fait, au deuxième étage avec une dernière Cristal. Le départ est cédulé pour 22h10. Nous aurons près d’une heure trente de retard pour le départ. Le recul se fera à 23h30.
Skyservice : 5 sur 10 Place TRÈS serrée, constant retard, toilette avant brisé, prise d’écouteur (la mienne) brisé. Skyservice aurait perdu encore plus de point si ce n’avait été de la gentillesse du ‘crew’ et de l’excellence de la nourriture pour un ‘charter’ En revenant nous avons eu droit à de la lasagne gratinée!!!
En résumé, mit à part la propreté des toilettes publiques, ce complexe mérite un 5* sur tous les points. Je n’hésiterais pas à y retourner et à le recommander. Tout au long de la semaine, le Playa Pesquero à constamment atteint nos attentes et les a même souvent dépassés.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas à les poser, je ferai de mon mieux pour y répondre.
Serge
Je suis en colère après l'administratif de la Haute-Garonne pour Polynésie française English translation pending
Bonsoir tout le monde,
Comme le sujet l'indique quand je dis en colère mais vraiment en colère. Voilà avant de faire mes démarches administratives à la mairie de la Haute-Garonne:Informations sur les formalités et documents nécessaires pour les nouveaux passeports et Visas, nous avons des passeports périmés. Nous partons bientôt pour les fêtes de fin d'années en Polynésie-Française donc nous leur avons poser quelques questions: Pour se rendre aux États-Unis que faut il se procurer un passeport optique dit "DELPHINE" (DELivrance de Passeports à Haute INtégritE de sécurité) ou un passeport biométrie ? Visa ou pas Visa ?. Puisque vous allez avoir vos passeport optiques avant le (25 octobre 2005) la date ou les américains ont imposés à l'Union Européenne cette loi dont la France, et comme la France est en retard (comme d'habitude) sur les Passeports Biométriques (ces passeports sont délivrés normalement à partir de 2006 s'il bouge leur cul ici là). Le comble dans tout ça c'est que nous avons eut nos passeports après le 25 octobre 2005 donc pour nous forcément UN VISA EST OBLIGATOIRE pour un transit sur le sol américain puisque nous avons dépassé la date indiqué et il faut faire une escale aux États-Unis pour ravitailler avant d'arriver en Polynésie-Française sinon tu vas à la nage. lolll Toutes les personnes qui nous reçoivent qui soient à la mairie, Préfecture et Consulat sont incapables de nous informer s'il faut un VISA ou pas même si on fait juste un transit à Los-Angeles.(C'est grave quand même) Ils nous disent: NON Mr, Dame vous n'avez pas besoin de Visa.( On est 3 à partir Moi, Mon époux et mon fils de 7 ans). On sait dit ouais super !!!, pas de Visa. On demande à la mairie où est le Consulat américain sur Toulouse, nous nous somme déplacés sur place pour leur demander des infos à propos du Visa (documents et renseignements). Ce qui m'a pas plut c'est le fait de nous laisser dehors sur le pallier et parler par interphone à une personne qui est dans le Consulat, ils ont pas voulut nous laisser rentrer (on est pas des terrorismes quand même, on veut juste des infos à propos des Visas c'est tout). Tout ce qu'ils nous disent aller sur le site internet de l'ambassade des États-Unis sur Paris et si nous n'avions pas internet comment ferions-nous ? n'est-ce pas ? par télépathie. Le Consulat américain sur Toulouse ne délivre plus de Visa, il nous donne quand même un numéro de téléphone (c'est déjà pas mal). C'est à dire si les passeports optiques "Delphine" sont délivrés avant le 25 Octobres 2005 pas besoin de Visa et comme c'est pas notre cas, un Visa est obligatoire. Nous nous sommes débrouiller, en allant demander au CE (Commité d'Entreprise). Le CE nous explique un petit peu les démarches à faire pour obtenir nos Visa.On va sur le site internet de l'ambassade des États-Unis sur Paris où y a des numéros de téléphones (service payant) pour plus d'infos. Un conseil que je donne à tout le monde :Soit tu te contenteras du serveur vocal LOLLLLL, soit parler à un opérateur pour un rendez-vous et renseignements pour une demande de Visa, prépare ta carte bleue et tes passeports en cours de validités à l'avance avec une feuille et un stylo (service payant 14 €uros, 50). L'ambassade des États-Unis te fixe un rendez-vous sur Paris (tu peux pas te pointer comme ça devant l'ambassade, il te faut une invitation). Donc, prépare toi bien à l'avance avant de partir dans un pays ou une île en transit par les États-Unis. Nous avons appris par la suite en creusant un peu sur internet qui a un Consulat des États-Unis sur Bordeaux comme nous avons déjà un rendez-vous sur Paris et on sait poser la question si le Consulat de Toulouse délivre plus le Visa ce n'ai pas Bordeaux qui va nous le faire. ;-) En tout cas Bordeaux nous arrangerais c'est à 3h00 d'autoroute :-) Et sans oublier de te déplacer en personne sur Paris sur invitation de l'Ambassade même si t'as pas envie de payer tout ça et habiter dans un coin paumé de la France ou les Consulats américains de ta commune ne livre plus de VISA. Les autorités américaines n’acceptant plus l’inscription d’enfant(s) sur le passeport d’un tiers Pour un Visa D'URGENT, il faut faire comme nous, ils livrent des Visa pour un cas exceptionnel(un décès et etc...) (je me rappelle plus si c'est pour tout le monde ou juste les ressortissants américains erf !!!). En gros dans tout ça c'est une question d'ARGENT (avis perso). Ils nous prennent vraiment pour des imbéciles, c'est du n'importe quoi.
COMBIEN COÛTE TOUT ÇA: ( Hummm cela me rappelle quelle chose sur une chaine de télé) lollll--
Timbre fiscale par personne et par adulte 60 €uros
Enfant mineur 30 €uros
Service payant de l'Ambassade si tu veux parler à un opérateur est de 14 €uros 50
Visa 85 €uros par personne et UNIQUEMENT PAR MANDAT-COMPTE Ce paiement est obligatoire et il n’est prévu aucun remboursement même en cas de refus, du retrait de la demande ou de double paiement.
Tu vas payer ton billet de train ou billet d'avion ou ta voiture (l'essence et le péage) à TES FRAIS + Hotel si t'as personne (familles, ami(e)s) sur Paris pour te loger. (On prend notre voiture car nous avons calculé, sa nous revient plus cher en avion, train que par voiture).
En plus nos trois billets d'avions montant total TTC (tout taxe comprise) est de 9 milles €uros et des poussières Aller/Retour vers la Polynésie-Française.
( à vos calculs !!!)
Ps: Vaut mieux avoir un VISA sinon c'est la prison ou amende. Ps: Vaut mieux attendre 2006 pour avoir un Passeport biométrique si tu veux pas d'emmerdement comme nous en ce moment. Ps: Vaut mieux pas avoir 10 enfants (bonjour la ruine avec l'administration). Ps: Je me demande pourquoi y a un Consulat sur Toulouse s'ils sont pas capables de nous informer à propos d'un VISA et ne pas délivré aussi à moins que le nom est juste là pour faire joli sur le mur. Ps: Comme nous voulons vraiment partir en Polynésie-Française, nous faisant tout les démarches nécessaires, si on avait pas envie, on serait déjà parti ailleurs pour les fêtes de fin d'années sans nous casser la tête avec les papiers et les administratifs incompétent. Ps: T'as vue un peux, j'ai pas vous voyez hein ? hi hi ( je dis ça parce qu'une personne sans citer le pseudo m'a envoyer un MP, il faut que t'arrête de vous voyez dans tes messages) lollll
Voilà le pourquoi de ma colère bon bref, je vais regarder la télé ça va me changer un peux d'idée et me calmer aussi :-)
Comme le sujet l'indique quand je dis en colère mais vraiment en colère. Voilà avant de faire mes démarches administratives à la mairie de la Haute-Garonne:Informations sur les formalités et documents nécessaires pour les nouveaux passeports et Visas, nous avons des passeports périmés. Nous partons bientôt pour les fêtes de fin d'années en Polynésie-Française donc nous leur avons poser quelques questions: Pour se rendre aux États-Unis que faut il se procurer un passeport optique dit "DELPHINE" (DELivrance de Passeports à Haute INtégritE de sécurité) ou un passeport biométrie ? Visa ou pas Visa ?. Puisque vous allez avoir vos passeport optiques avant le (25 octobre 2005) la date ou les américains ont imposés à l'Union Européenne cette loi dont la France, et comme la France est en retard (comme d'habitude) sur les Passeports Biométriques (ces passeports sont délivrés normalement à partir de 2006 s'il bouge leur cul ici là). Le comble dans tout ça c'est que nous avons eut nos passeports après le 25 octobre 2005 donc pour nous forcément UN VISA EST OBLIGATOIRE pour un transit sur le sol américain puisque nous avons dépassé la date indiqué et il faut faire une escale aux États-Unis pour ravitailler avant d'arriver en Polynésie-Française sinon tu vas à la nage. lolll Toutes les personnes qui nous reçoivent qui soient à la mairie, Préfecture et Consulat sont incapables de nous informer s'il faut un VISA ou pas même si on fait juste un transit à Los-Angeles.(C'est grave quand même) Ils nous disent: NON Mr, Dame vous n'avez pas besoin de Visa.( On est 3 à partir Moi, Mon époux et mon fils de 7 ans). On sait dit ouais super !!!, pas de Visa. On demande à la mairie où est le Consulat américain sur Toulouse, nous nous somme déplacés sur place pour leur demander des infos à propos du Visa (documents et renseignements). Ce qui m'a pas plut c'est le fait de nous laisser dehors sur le pallier et parler par interphone à une personne qui est dans le Consulat, ils ont pas voulut nous laisser rentrer (on est pas des terrorismes quand même, on veut juste des infos à propos des Visas c'est tout). Tout ce qu'ils nous disent aller sur le site internet de l'ambassade des États-Unis sur Paris et si nous n'avions pas internet comment ferions-nous ? n'est-ce pas ? par télépathie. Le Consulat américain sur Toulouse ne délivre plus de Visa, il nous donne quand même un numéro de téléphone (c'est déjà pas mal). C'est à dire si les passeports optiques "Delphine" sont délivrés avant le 25 Octobres 2005 pas besoin de Visa et comme c'est pas notre cas, un Visa est obligatoire. Nous nous sommes débrouiller, en allant demander au CE (Commité d'Entreprise). Le CE nous explique un petit peu les démarches à faire pour obtenir nos Visa.On va sur le site internet de l'ambassade des États-Unis sur Paris où y a des numéros de téléphones (service payant) pour plus d'infos. Un conseil que je donne à tout le monde :Soit tu te contenteras du serveur vocal LOLLLLL, soit parler à un opérateur pour un rendez-vous et renseignements pour une demande de Visa, prépare ta carte bleue et tes passeports en cours de validités à l'avance avec une feuille et un stylo (service payant 14 €uros, 50). L'ambassade des États-Unis te fixe un rendez-vous sur Paris (tu peux pas te pointer comme ça devant l'ambassade, il te faut une invitation). Donc, prépare toi bien à l'avance avant de partir dans un pays ou une île en transit par les États-Unis. Nous avons appris par la suite en creusant un peu sur internet qui a un Consulat des États-Unis sur Bordeaux comme nous avons déjà un rendez-vous sur Paris et on sait poser la question si le Consulat de Toulouse délivre plus le Visa ce n'ai pas Bordeaux qui va nous le faire. ;-) En tout cas Bordeaux nous arrangerais c'est à 3h00 d'autoroute :-) Et sans oublier de te déplacer en personne sur Paris sur invitation de l'Ambassade même si t'as pas envie de payer tout ça et habiter dans un coin paumé de la France ou les Consulats américains de ta commune ne livre plus de VISA. Les autorités américaines n’acceptant plus l’inscription d’enfant(s) sur le passeport d’un tiers Pour un Visa D'URGENT, il faut faire comme nous, ils livrent des Visa pour un cas exceptionnel(un décès et etc...) (je me rappelle plus si c'est pour tout le monde ou juste les ressortissants américains erf !!!). En gros dans tout ça c'est une question d'ARGENT (avis perso). Ils nous prennent vraiment pour des imbéciles, c'est du n'importe quoi.
COMBIEN COÛTE TOUT ÇA: ( Hummm cela me rappelle quelle chose sur une chaine de télé) lollll--
Timbre fiscale par personne et par adulte 60 €uros
Enfant mineur 30 €uros
Service payant de l'Ambassade si tu veux parler à un opérateur est de 14 €uros 50
Visa 85 €uros par personne et UNIQUEMENT PAR MANDAT-COMPTE Ce paiement est obligatoire et il n’est prévu aucun remboursement même en cas de refus, du retrait de la demande ou de double paiement.
Tu vas payer ton billet de train ou billet d'avion ou ta voiture (l'essence et le péage) à TES FRAIS + Hotel si t'as personne (familles, ami(e)s) sur Paris pour te loger. (On prend notre voiture car nous avons calculé, sa nous revient plus cher en avion, train que par voiture).
En plus nos trois billets d'avions montant total TTC (tout taxe comprise) est de 9 milles €uros et des poussières Aller/Retour vers la Polynésie-Française.
( à vos calculs !!!)
Ps: Vaut mieux avoir un VISA sinon c'est la prison ou amende. Ps: Vaut mieux attendre 2006 pour avoir un Passeport biométrique si tu veux pas d'emmerdement comme nous en ce moment. Ps: Vaut mieux pas avoir 10 enfants (bonjour la ruine avec l'administration). Ps: Je me demande pourquoi y a un Consulat sur Toulouse s'ils sont pas capables de nous informer à propos d'un VISA et ne pas délivré aussi à moins que le nom est juste là pour faire joli sur le mur. Ps: Comme nous voulons vraiment partir en Polynésie-Française, nous faisant tout les démarches nécessaires, si on avait pas envie, on serait déjà parti ailleurs pour les fêtes de fin d'années sans nous casser la tête avec les papiers et les administratifs incompétent. Ps: T'as vue un peux, j'ai pas vous voyez hein ? hi hi ( je dis ça parce qu'une personne sans citer le pseudo m'a envoyer un MP, il faut que t'arrête de vous voyez dans tes messages) lollll
Voilà le pourquoi de ma colère bon bref, je vais regarder la télé ça va me changer un peux d'idée et me calmer aussi :-)
Ski au Japon? English translation pending
Parmi mes avant-projets de voyages pour l'année prochaine, se profile la possibilité d'une semaine de ski en Asie au mois de février. De tous les pays concernés, c'est le Japon qui semble se détacher, tant en termes de qualité des infrastructures, que de météo et qualité de la neige.
Apparemment, c'est à Hokkaido qu'on peut passer le meilleur séjour au ski.
Certains d'entre vous ont-ils déjà essayé? Grosse contrainte pour un tel projet: le prix. Combien faut-il raisonnablement compter pour le logement, la location de matériel, et les forfaits remontées? Je vais essayer de recruter d'autres amis, histoire de partager les coûts.
Apparemment, c'est à Hokkaido qu'on peut passer le meilleur séjour au ski.
Certains d'entre vous ont-ils déjà essayé? Grosse contrainte pour un tel projet: le prix. Combien faut-il raisonnablement compter pour le logement, la location de matériel, et les forfaits remontées? Je vais essayer de recruter d'autres amis, histoire de partager les coûts.
Une petite balade aux Emirats Arabes Unis English translation pending
Bonjour à tous,
Alors voilà, pour ceux que çà intéresse 😉, ma petite escapade aux Emirats Arabes début octobre.
J’y suis allée « par hasard », suite à un déplacement professionnel et j’avoue que je n’aurais pas eu l’idée de visiter cette partie du monde de par ma propre initiative.
J’avais quelques à priori : Dubaï, y a rien à voir et c’est plein de buildings déments et d’hôtels très chers, et puis, pour une femme, seule de plus, les émirats ne sont peut-être pas la meilleure destination.
Heureusement, quelques personnes ayant vécu sur place m’ont un peu rassurée avant mon départ.
Donc, samedi soir, je débarque à l’aéroport d’Abu Dhabi. Déjà, c’est un peu Disneyland (12) …. Dehors, il doit faire au moins 30 degrés avec beaucoup d’humidité.
Je reste 4 jours à Abu Dhabi. L’hôtel est réservé par mon employeur, c’est le Novotel. C’est quand même agréable d’avoir la clim et la piscine par cette chaleur. Pas forcément dans mes moyens financiers si j’étais allée « en solo », mais en regardant sur Internet, je n’ai pas trouvé beaucoup moins cher.
Le dimanche, repos. Je me ballade en ville. Buildings en construction, hôtels de luxe (je m’arrête à chaque grand hôtel pour prendre un peu de fraîcheur 😐), ballade le long de la mer sur la corniche (il y a des distributeurs de boisson tous les 500 mètres, 🙂 ouf !!), travaux partout dans la ville (01 à 05). Le super grand hôtel à visiter : « Emirates Palace », véritable palais construit par un émir à qui finalement il n’a pas plu et qui a été transformé en hôtel (je ne sais plus le prix de la chambre, mais c’est énorme) (09 à 11). Le soir, les rues s’animent. Derrière le Novotel, il y a une zone de petits magasins où on vend de tout et de rien pour pas cher. Autour de moi … pratiquement que des hommes … Mais je ne me sens pas mal à l’aise, car il ne font pas vraiment attention à moi 😐. Pourtant, avec mon look routarde occidentale, je ne passe pas inaperçue dans cette foule … Heureusement que je n’ai pas faim, je ne suis pas sure que j’aurais quand même osé entrer dans ces petites gargotes où la clientèle est essentiellement masculine. Où sont les femmes ? Quelques unes sont dans ces petits magasins pas chers mais surtout, elles sont dans le centre commercial où la boutique de lingerie fine côtoie celle où l’on vend ces longues robes noires (dont je ne connais pas le nom). Petit décalage … Une statue tout en noir à coté de moi. Tout d’un coup, la statue s’anime … Non, ce n’est pas une statue, c’est une femme entièrement voilée qui sort son téléphone portable …. Autre décalage.
C’est cà ma 1ère impression des Emirats, un mélange de traditions et de modernisme …
Lundi, mardi, mercredi : boulot 🏴☠️. Le soir, nous sortons. Le lundi soir, au Méridien, buffet « Sea Food » à volonté 😛 : toutes les sortes de poissons et de fruits de mer (même du saumon) assaisonnés à toutes les sauces, ou grillés … plus les desserts bien sur …. Gargantuesque … On prend de l'avance, demain commence le Ramadan : on ne boit pas (pas même de l'eau), on ne mange pas, on ne fume pas jusque vers 17 heures. Bien sur, les touristes et les expats ne sont pas obligés de suivre ces préceptes, mais par respect pour ceux qui font le Ramadan, ils suivent aussi .... sauf qu'à l'hôtel on a toujours le petit déj, qu'on mange, boit et fume derrière les portes fermées, à l'abri des regards. Le lendemain soir, nous allons faire un tour dans l’un des plus grands centres commerciaux de la ville. En permanence, des ouvriers nettoient, époussètent, pour que tout soir nickel (07 et 08). Des grandes marques, beaucoup de boutiques pour hommes avec des prix intéressants, beaucoup moins pour le femmes …. Ces femmes dont beaucoup sont habillées tout en noir (pas toutes bien que la mini jupe ne soit quand même à la mode) accompagnées de leurs maris qui poussent les chariots, portent les paquets ou s’occupent des enfants … Y a peut-être quelque chose à prendre de ce coté là …🤪
Mercredi soir, départ pour Dubaï et pour quelques jours de vacances …
Donc, samedi soir, je débarque à l’aéroport d’Abu Dhabi. Déjà, c’est un peu Disneyland (12) …. Dehors, il doit faire au moins 30 degrés avec beaucoup d’humidité.
Je reste 4 jours à Abu Dhabi. L’hôtel est réservé par mon employeur, c’est le Novotel. C’est quand même agréable d’avoir la clim et la piscine par cette chaleur. Pas forcément dans mes moyens financiers si j’étais allée « en solo », mais en regardant sur Internet, je n’ai pas trouvé beaucoup moins cher.
Le dimanche, repos. Je me ballade en ville. Buildings en construction, hôtels de luxe (je m’arrête à chaque grand hôtel pour prendre un peu de fraîcheur 😐), ballade le long de la mer sur la corniche (il y a des distributeurs de boisson tous les 500 mètres, 🙂 ouf !!), travaux partout dans la ville (01 à 05). Le super grand hôtel à visiter : « Emirates Palace », véritable palais construit par un émir à qui finalement il n’a pas plu et qui a été transformé en hôtel (je ne sais plus le prix de la chambre, mais c’est énorme) (09 à 11). Le soir, les rues s’animent. Derrière le Novotel, il y a une zone de petits magasins où on vend de tout et de rien pour pas cher. Autour de moi … pratiquement que des hommes … Mais je ne me sens pas mal à l’aise, car il ne font pas vraiment attention à moi 😐. Pourtant, avec mon look routarde occidentale, je ne passe pas inaperçue dans cette foule … Heureusement que je n’ai pas faim, je ne suis pas sure que j’aurais quand même osé entrer dans ces petites gargotes où la clientèle est essentiellement masculine. Où sont les femmes ? Quelques unes sont dans ces petits magasins pas chers mais surtout, elles sont dans le centre commercial où la boutique de lingerie fine côtoie celle où l’on vend ces longues robes noires (dont je ne connais pas le nom). Petit décalage … Une statue tout en noir à coté de moi. Tout d’un coup, la statue s’anime … Non, ce n’est pas une statue, c’est une femme entièrement voilée qui sort son téléphone portable …. Autre décalage.
C’est cà ma 1ère impression des Emirats, un mélange de traditions et de modernisme …
Lundi, mardi, mercredi : boulot 🏴☠️. Le soir, nous sortons. Le lundi soir, au Méridien, buffet « Sea Food » à volonté 😛 : toutes les sortes de poissons et de fruits de mer (même du saumon) assaisonnés à toutes les sauces, ou grillés … plus les desserts bien sur …. Gargantuesque … On prend de l'avance, demain commence le Ramadan : on ne boit pas (pas même de l'eau), on ne mange pas, on ne fume pas jusque vers 17 heures. Bien sur, les touristes et les expats ne sont pas obligés de suivre ces préceptes, mais par respect pour ceux qui font le Ramadan, ils suivent aussi .... sauf qu'à l'hôtel on a toujours le petit déj, qu'on mange, boit et fume derrière les portes fermées, à l'abri des regards. Le lendemain soir, nous allons faire un tour dans l’un des plus grands centres commerciaux de la ville. En permanence, des ouvriers nettoient, époussètent, pour que tout soir nickel (07 et 08). Des grandes marques, beaucoup de boutiques pour hommes avec des prix intéressants, beaucoup moins pour le femmes …. Ces femmes dont beaucoup sont habillées tout en noir (pas toutes bien que la mini jupe ne soit quand même à la mode) accompagnées de leurs maris qui poussent les chariots, portent les paquets ou s’occupent des enfants … Y a peut-être quelque chose à prendre de ce coté là …🤪
Mercredi soir, départ pour Dubaï et pour quelques jours de vacances …
Démarches pour travailler en Irlande? English translation pending
🙂bonjour !
voilà, je souhaite partir en Irlande pour travailler et perfectionner mon Anglais, mais je ne suis pas très au courant des formalités et des conditions requises pour travailler dans ce beau pays. si vous pouvez me donner vos retour d'expériences, ça serai vraiment très sympa ! merci bcp pour vos retour d'XP 😏
Votre avis sur l'hôtel club Barlovento (Varadero) English translation pending
Es ce quelqu'un de vous connait cet hôtel Je sait que c'est un trois étoiles et demi, mais ça me semble bien a pemière vue .J'aimerait obtenir plus de précisions sur ce complexe de la part de ceux qui le connaissent ou qui en ont entendu parlé !!Merci
Seychelles avec partirpascher English translation pending
Bonjour,
Je pars aux Seychelles 🙂 avec partirpascher.com pour 12 jours à partir du 14 août, pour un combiné Mahé / Praslin.
Hôtels : Berjaya Mahé Beach Resort et Maison des Palmes.
Tout cela a l'air très bien mais le fait qu'il reste des disponibilités aussi tard et que le prix soit aussi bas m'intrigue un peu... Est-ce que quelqu'un est déjà parti là-bas avec partirpascher ? Si oui, y a-t-il eu des pépins ou avez-vous des conseils à me donner ? Et enfin, connaissez-vous ces hôtels (les photos sur internet sont moyennes) ?
Merci d'avance😉
Je pars aux Seychelles 🙂 avec partirpascher.com pour 12 jours à partir du 14 août, pour un combiné Mahé / Praslin.
Hôtels : Berjaya Mahé Beach Resort et Maison des Palmes.
Tout cela a l'air très bien mais le fait qu'il reste des disponibilités aussi tard et que le prix soit aussi bas m'intrigue un peu... Est-ce que quelqu'un est déjà parti là-bas avec partirpascher ? Si oui, y a-t-il eu des pépins ou avez-vous des conseils à me donner ? Et enfin, connaissez-vous ces hôtels (les photos sur internet sont moyennes) ?
Merci d'avance😉
Go Travel Direct English translation pending
Salut à vous tous,
J'aimerais avoir des commentaires de gens qui on fait affaire avec gtd. Est-ce que vous avez eu un bon servivce ?? Est-ce que ils tiennent en conssidération nos demandes si on veut chambre avec vue sur mer ?? Avec quel compagnie aérienne font-ils affaires ???
Je m'excuse d'avoir autant de questions 🤪
Au plaisir !!!
Tweety0404 😛
J'aimerais avoir des commentaires de gens qui on fait affaire avec gtd. Est-ce que vous avez eu un bon servivce ?? Est-ce que ils tiennent en conssidération nos demandes si on veut chambre avec vue sur mer ?? Avec quel compagnie aérienne font-ils affaires ???
Je m'excuse d'avoir autant de questions 🤪
Au plaisir !!!
Tweety0404 😛
Kirghizistan: invitation officielle et visa English translation pending
bonjour vaciliska et les autres
et voila j'ai acheté le billet pour la Kirghizie départ 16 juin et retour le 31 juillet, je serai en VTT l'aventure commence !! maintenant il faut régler les problèmes administratifs j'arrive pour 6 semaines, et visisblement il me faut une invitation as tu une idée ?? d'autre part je compte faire un crochet au Kazakstan faut il un visa spécial ??? pour mon retour en Kirghizie (depuis le kazakstan) me faut il un visa Kirghizie deux entrées as tu une adresse de guest house sur Bishkek sympa. (ou un autre plan)
merci d'avance pour tes réponses bien sur les autres peuvent se joindre à la discussion Christophe
et voila j'ai acheté le billet pour la Kirghizie départ 16 juin et retour le 31 juillet, je serai en VTT l'aventure commence !! maintenant il faut régler les problèmes administratifs j'arrive pour 6 semaines, et visisblement il me faut une invitation as tu une idée ?? d'autre part je compte faire un crochet au Kazakstan faut il un visa spécial ??? pour mon retour en Kirghizie (depuis le kazakstan) me faut il un visa Kirghizie deux entrées as tu une adresse de guest house sur Bishkek sympa. (ou un autre plan)
merci d'avance pour tes réponses bien sur les autres peuvent se joindre à la discussion Christophe
Auberge jeunesse Marrakech English translation pending
Salut à tous !
Suite à une décision de toute dernière minute, je pars une douzaine de jours au Maroc, à Marrakech ; mais le départ est prévu pour le dimanche 30/01 et je panique 🤪 pour trouver un logement pas cher du tout mais correct (style auberge de jeunesse) pour pouvoir y rester tout le long de mon séjour sans me ruiner ;
j'ai pourtant regardé sur Internet et le Guide vert mais les renseignements (prix et e-mail) sont inexistants, ou ils me renvoient vers les riads qui coûte ... la peau des fesses 😕 !
Alors, siou-plaît😕....Si quelqu'un peut donc répondre à ma bouteille à la mer un grand merci ! Peut-être même qu'il y en a parmi vous qui partent au même moment que moi dans ce cas qui sait...on se rencontrera peut-être là-bas ?
Ciao
Lisa
Suite à une décision de toute dernière minute, je pars une douzaine de jours au Maroc, à Marrakech ; mais le départ est prévu pour le dimanche 30/01 et je panique 🤪 pour trouver un logement pas cher du tout mais correct (style auberge de jeunesse) pour pouvoir y rester tout le long de mon séjour sans me ruiner ;
j'ai pourtant regardé sur Internet et le Guide vert mais les renseignements (prix et e-mail) sont inexistants, ou ils me renvoient vers les riads qui coûte ... la peau des fesses 😕 !
Alors, siou-plaît😕....Si quelqu'un peut donc répondre à ma bouteille à la mer un grand merci ! Peut-être même qu'il y en a parmi vous qui partent au même moment que moi dans ce cas qui sait...on se rencontrera peut-être là-bas ?
Ciao
Lisa
Retour du Royal Décameron (3 au 13 janvier 2005) English translation pending
Eh bien pour commencer, je vais vous dire que c'est génial, comme tout le monde le dit ...
A l'aéroport, l'accueil est tres bien organisé par Reynald et Valérie de Nolitour. Les valises partent en camion et nous, en car avec une boisson car je tiens a vous dire qu'il fait 32 degrés la-bas ...
Apres 2.30 h de route (ouf...) et un guide de Décameron Explorer qui explique plein de choses sur le Panama, on arrive en musique au Décameron. Boisson coktail bien frais puis un membre du personnel (toujours souriant) vous amene soit a votre chambre, soit au restaurant.
Le site est tres grand et malgré 600 chambres et 2 à 3 fois plus de monde, on n'est jamais les uns sur les autres.
Le matin, petit déj au panamai ou a l'atlantis (sur le bord de la piscine).
Le midi, buffet dans les deux memes resto (le buffet est le meme dans les deux).
Petit bémol, il faut reserver le resto du soir (si on veut eviter le buffet) tres tot le matin. Ca se passe au bar du lobby 1, en face du resto El Canal. A partir de 6.15 - 6.30 (du matin), prenez un ticket et a partir de 7.00, on reserve dans l'ordre d'arrivée. Dans le forfait, on parle de 6 restos a la carte, mais en fait cela veut dire qu'il y a 6 resto et en fait, on peut y manger tous les soirs. Le plus demandé est le Sushi Bar, mais il y a 3 services à 18.15, 20.30 et 21.40. El canal est le seul climatisé (non fumeur). Celui que j'ai le moins aimé est le Café med, mais c'est une histoire de gout !!!
Dans tous les restos, le personnel est tres serviable et vraiment tres agreable, c, est un vrai plaisir ...
Je continueari un autre jour ma description pour ceux qui partent bientot. ca risque d'etre un peu dans le desordre ... ce sera selon ...
Je vais mettre queques photos dans la section ... Photos ...
A l'aéroport, l'accueil est tres bien organisé par Reynald et Valérie de Nolitour. Les valises partent en camion et nous, en car avec une boisson car je tiens a vous dire qu'il fait 32 degrés la-bas ...
Apres 2.30 h de route (ouf...) et un guide de Décameron Explorer qui explique plein de choses sur le Panama, on arrive en musique au Décameron. Boisson coktail bien frais puis un membre du personnel (toujours souriant) vous amene soit a votre chambre, soit au restaurant.
Le site est tres grand et malgré 600 chambres et 2 à 3 fois plus de monde, on n'est jamais les uns sur les autres.
Le matin, petit déj au panamai ou a l'atlantis (sur le bord de la piscine).
Le midi, buffet dans les deux memes resto (le buffet est le meme dans les deux).
Petit bémol, il faut reserver le resto du soir (si on veut eviter le buffet) tres tot le matin. Ca se passe au bar du lobby 1, en face du resto El Canal. A partir de 6.15 - 6.30 (du matin), prenez un ticket et a partir de 7.00, on reserve dans l'ordre d'arrivée. Dans le forfait, on parle de 6 restos a la carte, mais en fait cela veut dire qu'il y a 6 resto et en fait, on peut y manger tous les soirs. Le plus demandé est le Sushi Bar, mais il y a 3 services à 18.15, 20.30 et 21.40. El canal est le seul climatisé (non fumeur). Celui que j'ai le moins aimé est le Café med, mais c'est une histoire de gout !!!
Dans tous les restos, le personnel est tres serviable et vraiment tres agreable, c, est un vrai plaisir ...
Je continueari un autre jour ma description pour ceux qui partent bientot. ca risque d'etre un peu dans le desordre ... ce sera selon ...
Je vais mettre queques photos dans la section ... Photos ...
Retour du Melia Tropical English translation pending
😕 Snif, snif....
je suis de retour après 1 semaine au Mélia Tropical de PUNTA CANA....
à mon tour de raconter....
voyage avec N .F. sur CORSAIR du moins on pensait......
arrivée le 27/11 à l'aéroport 2h avant l'embarquement ( billet en grand large)
là on nous annonce problème d'avion, pas de vol en 747 corsair, déclassement en classe éco car 2 charter de remplacement... un polonais et un portuguais bonjour l'ambiance....
bref ça commence fort mais pas trop de retard et vol en B 767 polonais pas trop désagréable.....
arrivée à PUNTA CANA le soir et embarquement dans des bus pour l'hotel.
le MELIA est divisé en 2, caribe et tropical.nous étions au TROPICAL.
un peu le bazar à l'arrivée, il faut se débrouiller seul car N.F. vous laisse dans le hall et basta, mais le personnel est tellement sympa ....
on prend 1 petit train pour acceder aux chambres via le parc et là....on est abasourdi par ce paysage magnifique.....
nous étions au bloc 6, à conseiller car à mi chemin entre le hall et la plage.
chambre confortable, rien à dire meme si ça commence à vieillir un peu....on entend un peu les voisins et la clim....mais ça reste tout à fait un belle chambre
conseils : louer le coffre, vous serez cool.... 2 usd par jour
demander 1 chambre à l'étage ça evitera d'entendre les bruits des talons le soir ou la nuit....
le lendemain matin, découverte des installations : 2 piscines extraordinaires aves végétation et bars....
une plage superbe bordée de cocotiers et une eau à 28/ 29, salle de gym complete avec sauna, restos de plage en service buffet pour petit dejeuner et repas du midi super cool....
bref pas déçu du tout et heureux tout plein...
le soir restos à réserver par téléphone, tous bon et copieux sauf le chinois à fuir....
ambiance musicale dans le hall, près du bar... casino, spectacle tous les soirs de qualité, salle multimédia pour utiliser internet par cartes payantes car le téléphone c'est l'enfer.....
nous n'avons pas excurtionné car le temps de profiter de tout le resort ça vous occupe pas mal....
pour résumer on en a pris plein les yeux avec un personnel d'une gentillesse extraordinaire....
nos plus belles vacances dans une ambiance cool mais classe aussi, le reve pour décompresser et se laisser vivre en amoureux....
merci à ceux qui m' ont renseigné sur le forum.....
un dernier mot... le voyage retour a été super en b 747, grand large, on vous conseille .....
merci aux dominicains pour cet accueil formidable, on adore .....😕
je suis de retour après 1 semaine au Mélia Tropical de PUNTA CANA....
à mon tour de raconter....
voyage avec N .F. sur CORSAIR du moins on pensait......
arrivée le 27/11 à l'aéroport 2h avant l'embarquement ( billet en grand large)
là on nous annonce problème d'avion, pas de vol en 747 corsair, déclassement en classe éco car 2 charter de remplacement... un polonais et un portuguais bonjour l'ambiance....
bref ça commence fort mais pas trop de retard et vol en B 767 polonais pas trop désagréable.....
arrivée à PUNTA CANA le soir et embarquement dans des bus pour l'hotel.
le MELIA est divisé en 2, caribe et tropical.nous étions au TROPICAL.
un peu le bazar à l'arrivée, il faut se débrouiller seul car N.F. vous laisse dans le hall et basta, mais le personnel est tellement sympa ....
on prend 1 petit train pour acceder aux chambres via le parc et là....on est abasourdi par ce paysage magnifique.....

nous étions au bloc 6, à conseiller car à mi chemin entre le hall et la plage.
chambre confortable, rien à dire meme si ça commence à vieillir un peu....on entend un peu les voisins et la clim....mais ça reste tout à fait un belle chambre
conseils : louer le coffre, vous serez cool.... 2 usd par jour
demander 1 chambre à l'étage ça evitera d'entendre les bruits des talons le soir ou la nuit....
le lendemain matin, découverte des installations : 2 piscines extraordinaires aves végétation et bars....
une plage superbe bordée de cocotiers et une eau à 28/ 29, salle de gym complete avec sauna, restos de plage en service buffet pour petit dejeuner et repas du midi super cool....
bref pas déçu du tout et heureux tout plein...
le soir restos à réserver par téléphone, tous bon et copieux sauf le chinois à fuir....
ambiance musicale dans le hall, près du bar... casino, spectacle tous les soirs de qualité, salle multimédia pour utiliser internet par cartes payantes car le téléphone c'est l'enfer.....
nous n'avons pas excurtionné car le temps de profiter de tout le resort ça vous occupe pas mal....
pour résumer on en a pris plein les yeux avec un personnel d'une gentillesse extraordinaire....
nos plus belles vacances dans une ambiance cool mais classe aussi, le reve pour décompresser et se laisser vivre en amoureux....
merci à ceux qui m' ont renseigné sur le forum.....
un dernier mot... le voyage retour a été super en b 747, grand large, on vous conseille .....
merci aux dominicains pour cet accueil formidable, on adore .....😕
Hôtel à New York English translation pending
Quelqu'un connaitrait-il par hasard un hôtel très bon marché et bien situé à New York??? Sachant que je ne recherche pas du tout un hôtel confortable, loin de là, juste un lit et un matelas feront aisément l'affaire... Je n'y vais pas en effet pour bien dormir, mais surtout pour bien profiter!!!😛 Le problème c'est que quand je regarde tous les prix possibles sur le net, je commence à me dire qu'il serait peut-etre plus économique de prendre un package vols + hôtel, même si il ne s'agit pas d'un hôtel très bon marché, cela semble être le moins cher et le plus pratique...
Qu'en pensez-vous, possible ou pas de trouver ou loger très bon marché à New York??? Merci...😉🙂
Qu'en pensez-vous, possible ou pas de trouver ou loger très bon marché à New York??? Merci...😉🙂
Club Eldorador la palmeraie à Marrakech English translation pending
BONJOUR A TOUS,
JE VOUS CONSEILLE L'ELDORADOR LA PALMERAIE A MARRAKECH. C'EST UN BONHEUR QUE DE PASSER QUELQUES JOURS DE VACANCES LA BAS.
LE PARC EST SPLENDIDE, LES CHAMBRES IMPECCABLES, LA TABLE DELICIEUSE ET VARIEE, LE PERSONNEL CHARMANT. QUANT AUX ANIMATEURS, DE VRAIS PROS. IL SONT LA DU MATIN AU SOIR ET JE NE VOUS PARLE PAS DES SOIREES A LA DISCOTEQUE... LES ORGANISATEURS METTENT LE FEU.. SURTOUT MIMIDE ET MOUNIR QUI DANSENT COMME DES PROS ET AMUSENT LES VACANCIERS....LEURS SPECTACLES AUSSI SONT TRES SYMPAS.
N'HESITEZ PAS, PARTEZ LA BAS LES YEUX FERMES, VOUS NE SEREZ PAS DECU. LE SEUL INCONVENIENT, LES NAVETTES. LE DERNIERE REVIENT A 19 H DE MARRAKECH ET C'EST UN PEU TOT.
BONNE VACANCES A TOUS. DOUNIA
JE VOUS CONSEILLE L'ELDORADOR LA PALMERAIE A MARRAKECH. C'EST UN BONHEUR QUE DE PASSER QUELQUES JOURS DE VACANCES LA BAS.
LE PARC EST SPLENDIDE, LES CHAMBRES IMPECCABLES, LA TABLE DELICIEUSE ET VARIEE, LE PERSONNEL CHARMANT. QUANT AUX ANIMATEURS, DE VRAIS PROS. IL SONT LA DU MATIN AU SOIR ET JE NE VOUS PARLE PAS DES SOIREES A LA DISCOTEQUE... LES ORGANISATEURS METTENT LE FEU.. SURTOUT MIMIDE ET MOUNIR QUI DANSENT COMME DES PROS ET AMUSENT LES VACANCIERS....LEURS SPECTACLES AUSSI SONT TRES SYMPAS.
N'HESITEZ PAS, PARTEZ LA BAS LES YEUX FERMES, VOUS NE SEREZ PAS DECU. LE SEUL INCONVENIENT, LES NAVETTES. LE DERNIERE REVIENT A 19 H DE MARRAKECH ET C'EST UN PEU TOT.
BONNE VACANCES A TOUS. DOUNIA
Situation en Mauritanie? English translation pending
salut, j'ai ouie dire qu'un preparatif de coup d'etat aurait eu lieu en Mauritanie aux alentours du 13.08.2004 ? qui pourrait m'en dire plus quant a la situation et l'ambiance actuelles la-bas ? Merci d'avance. Eric.
Vivre au Niger English translation pending
Bonjour a vous tous,
voila je dois partir pour le Niger pour une duree de 1 ou 2 ans. J aimerai savoir des choses qu on ne trouve pas dans les bouquins. Pas de theme precis tous ce que vous me direz sera le bien venue
A bientot
voila je dois partir pour le Niger pour une duree de 1 ou 2 ans. J aimerai savoir des choses qu on ne trouve pas dans les bouquins. Pas de theme precis tous ce que vous me direz sera le bien venue
A bientot
Donne infos sur Oman English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai vu qqles discussions sur l'OMAN. J'ai pour ma part effectuer un petit séjour dans ce merveilleux pays l'année dernière en février 2003 pdt 2 semaines.
Si vous voulez des infos (livres, hébergements, billets dégriffés, culture, ....), contactez moi au 06.65.41.58.90.
Séverine
J'ai vu qqles discussions sur l'OMAN. J'ai pour ma part effectuer un petit séjour dans ce merveilleux pays l'année dernière en février 2003 pdt 2 semaines.
Si vous voulez des infos (livres, hébergements, billets dégriffés, culture, ....), contactez moi au 06.65.41.58.90.
Séverine
Réservation des hôtels, transports et visites en Croatie English translation pending
J’ai des vacances au moi d'août et je pensais aller en Croatie, je me pose plusieurs questions
Faut il réserver si l'on va sur la cote ?
Faut il avoir un moyen de transport si l'on veut faire plusieurs endroits ?
et surtout si il y a des endroits qu'il ne faut pas rater ?
Si je peux avoir des infos merci d'avance
Si je peux avoir des infos merci d'avance
Québécois: bilingues or not bilingues? English translation pending
Suite a une discussion et des opinions divergeantes, je voudrais avoir le point de vue des quebecois (surtout les francophones) sur le bilinguisme au Quebec. A savoir, par rapport a l'anglais, est-ce que les francophones sont dans leur tres grosse majorite : Completement bilingues Se debrouillent pas trop mal Ont le niveau des francais (cad basique) Causent pas anglais (ou veulent pas ?) Bref, est-ce qu'un visiteur qui ne parle pas le francais peut voyager et se faire comprendre sans probleme au Quebec ?
Megacom SIM card, how does it work?
Hi there,
I’ve never bought a SIM card abroad or even used prepaid cards in France...
So I’m wondering how it all works?
You buy a SIM card and pop it into your phone. Okay, so far so good... 😏
But after that?
I can’t find the price of prepaid cards or how they work with MegaCom.
If someone could give me a step-by-step guide... 😊
Thanks! 🙂
I’ve never bought a SIM card abroad or even used prepaid cards in France...
So I’m wondering how it all works?
You buy a SIM card and pop it into your phone. Okay, so far so good... 😏
But after that?
I can’t find the price of prepaid cards or how they work with MegaCom.
If someone could give me a step-by-step guide... 😊
Thanks! 🙂
Veneto: Dolomites and Opera
I'm starting a new travel journal in Italy.
It's about a month-long trip (from September 3, 2025, to October 4, 2025), or rather a part of it. This section matches the title: an opera festival in Verona (one evening) and the Dolomites in the Veneto region.
I'm posting the part of the trip I think will interest French-speaking readers the most (since this is where I saw the most French travelers).
Here’s a quick summary:
- Trip in September 2025
- Solo travel with camping (caravan)
- Small geographic area: besides Verona, the surroundings of the Marmolada massif and Cortina d'Ampezzo.
- Main but not exclusive activity: hiking.
Since I have limited internet access where I am now, I’ll be writing slowly. Here we go!
Day 1: Thursday, September 4, 2025
I arrived in Veneto under the sun and with warm weather. I drove to Verona and tried to find a spot at the campsite (Verona Village) located south of the city. Unfortunately, it was full. Booking on the website was mandatory, but when I tried to reserve a few days ago, the site never moved from the "reservation" step to the "payment" step (I don’t know why—it’s always like that in these cases). I found another solution over the phone; the drive from southern Verona to the northeast was a bit long, but I finally settled at the "Oro Verde" campsite. It’s an "agricampeggio" (farm camping or rural campsite) on the outskirts of the city, and its name (green gold) suggests they produce olives there. Since it wasn’t late, I biked to the Adige River, following the recommended route into the city.
Since I have limited internet access where I am now, I’ll be writing slowly. Here we go!
Day 1: Thursday, September 4, 2025
I arrived in Veneto under the sun and with warm weather. I drove to Verona and tried to find a spot at the campsite (Verona Village) located south of the city. Unfortunately, it was full. Booking on the website was mandatory, but when I tried to reserve a few days ago, the site never moved from the "reservation" step to the "payment" step (I don’t know why—it’s always like that in these cases). I found another solution over the phone; the drive from southern Verona to the northeast was a bit long, but I finally settled at the "Oro Verde" campsite. It’s an "agricampeggio" (farm camping or rural campsite) on the outskirts of the city, and its name (green gold) suggests they produce olives there. Since it wasn’t late, I biked to the Adige River, following the recommended route into the city.
Requirements for travel to Russia and Mongolia
Hi there,
I’m planning a trip to Russia and Mongolia, starting from France.
Crossing the border at Poland/Belarus or Georgia/Russia—other borders seem either closed or complicated.
Tourist visas for 3 months with multiple entries.
Do you have any info on Russian companies that cover a 4x4 vehicle for 3 months, and what prices in rubles or euros you’ve paid?
Which bank did you use for expenses? (EuroMastercard and Visa cards no longer work.)
Regarding Russian SIM cards, a new system called "Gosuslugi" has been introduced. How long did it take you to get one, and what steps did you follow?
Thanks
Which bank did you use for expenses? (EuroMastercard and Visa cards no longer work.)
Regarding Russian SIM cards, a new system called "Gosuslugi" has been introduced. How long did it take you to get one, and what steps did you follow?
Thanks
2 weeks in the Cyclades
Hi everyone!
Blue skies (lots of them), whitewashed villages with steep alleyways, hundreds of churches, and... thousands of stairs? Welcome to the Cyclades! 🙂
We’d been dreaming about this for a while, but in July-August—with the crowds—no way! Now that I can travel outside school holidays, the Cyclades are back on the agenda. And so begins a loooong period of planning and second-guessing, with countless itinerary changes: the Cyclades, yes, but which ones? I was fixated on Folegandros (we won’t be going after all) and really wanted to visit Delos. So, for this first trip, it’ll be: Mykonos (and Delos)-Naxos-Amorgos-Santorini.
Saturday 24/05: Departure from Orly on a Transavia flight, arriving in Mykonos in the late afternoon. We found a hotel that offers free transfers (pretty rare and not insignificant—it’s 25 € each way for just a few kilometers 😠) and at a reasonable price (83 € per night for B&B). Time for dinner already: Greek salad and souvlaki (we’re in Greece, right?)
(Okay, this is actually a dakos with Naxos cheese, but I don’t have a photo of a Greek salad 😏).
Blue skies (lots of them), whitewashed villages with steep alleyways, hundreds of churches, and... thousands of stairs? Welcome to the Cyclades! 🙂
We’d been dreaming about this for a while, but in July-August—with the crowds—no way! Now that I can travel outside school holidays, the Cyclades are back on the agenda. And so begins a loooong period of planning and second-guessing, with countless itinerary changes: the Cyclades, yes, but which ones? I was fixated on Folegandros (we won’t be going after all) and really wanted to visit Delos. So, for this first trip, it’ll be: Mykonos (and Delos)-Naxos-Amorgos-Santorini.
Saturday 24/05: Departure from Orly on a Transavia flight, arriving in Mykonos in the late afternoon. We found a hotel that offers free transfers (pretty rare and not insignificant—it’s 25 € each way for just a few kilometers 😠) and at a reasonable price (83 € per night for B&B). Time for dinner already: Greek salad and souvlaki (we’re in Greece, right?)
(Okay, this is actually a dakos with Naxos cheese, but I don’t have a photo of a Greek salad 😏).Change of airport from Lyon to Paris with Royal Jordanian
Hi, I booked a ticket on January 2nd for a round trip from Lyon to Amman from August 13th to 27th.
I received an email on March 27th informing me that my departure and arrival airport would no longer be Lyon but Paris.
I contacted them to say I refused this change, since it’s 400 km between the two airports.
They replied that I could cancel my flight with cancellation fees of 130 € and a non-refundable tax of 29.82 €.
Or I could change the dates and still face a 130 € penalty.
I find this unbelievable—the airport change isn’t my fault, but theirs.
They told me Royal Jordanian no longer flies out of Lyon.
What should I do?
Enjoy Jordan: 3 semaines inoubliables English translation pending
Je vais me lancer dans un énième carnet sur cette fabuleuse destination. Je ne prétends pas égaler le style humoristique de certaines ou certains (ils se reconnaîtront !). Je vais juste essayer de vous faire vivre ou revivre quelques-uns de nos beaux souvenirs en ces temps où l'on ne sait plus vraiment quand nous pourrons refaire nos bagages et pour quelle destination.
Allez c'est parti, embarquement immédiat !
Mi-octobre 2019, mon épouse et moi sommes revenus d'un beau voyage de 3 semaines en Jordanie et 3,5 jours à Jérusalem.
Mais pourquoi 3 semaines dans un aussi petit pays où la plupart des touristes en 'font le tour' en 8/10 jours ?
Parce que... C'est la meilleure réponse... Surtout parce que nous le pouvons (pas de vacances en juillet/août) et que nous aimons prendre notre temps, visiter des sites moins connus, faire des activités parfois surprenante à nos âges.
Nous avons parcouru la Jordanie de Madaba et des rives de la Mer Morte à Jerash en passant par les châteaux du désert, de Jerash à Dana en passant par Kerak, de Dana au sublime Wadi Rum en passant par la merveilleuse Petra. Pour terminer, je vous proposerai de flâner dans la vieille ville d'Aman. Et au bout du bout, je pourrai éventuellement vous raconter nos derniers jours de ce périple passés à Jérusalem.
Etape 1 : Madaba

L’objectif de cette étape était de visiter tranquillement la ville et de voir les nombreuses mosaïques sur ses différents sites. Mais aussi de passer une journée au bord de la Mer Morte (objectif : repos dans un cadre sympa), de visiter quelques sites, villes ou villages tout autour et d’aller tenter le canyoning dans le wadi Mujib, nous qui n’avons jamais fait de canyoning ! Etape 2 : Jerash

Etape à 100% culturelle avec au programme les châteaux du désert (petit détour pour relier Madaba à Jerash), les sites romains de Jerash, Um Qais et Pella, mais aussi le château médiéval d’Ajlun. Etape 3 : Kerak par la route du roi.

Nous ne passerons qu’une nuit à Kerak. Une demi-journée pour visiter le château, c’est très largement suffisant (même pour nous !) et donc cela va nous laisser du temps pour aller se balader dans des wadis faciles d’accès. Etape 4 : Dana

Ici aussi nous ne passerons qu’une nuit alors qu’au départ j’envisageai de passer plusieurs jours dans la réserve. Cela a été a priori un bon choix car si les randonnées y sont probablement très belles, Justine aurait eu beaucoup de mal compte-tenu du dénivelé. Et puis derrière, il y a Pétra et le trek dans le Wadi Rum. Il fallait donc se garder un peu d’énergie. Etape 5 : Pétra

Que dire de cette étape ? Mon projet est de visiter le site en 4 journées complètes sans savoir si on pourra y rentrer 4 jours avec un Jordan Pass de 3 jours à Pétra. Si pas possible, on improvisera ! Etape 6 : Wadi Rum

Nous allons y fêter notre anniversaire de mariage. Un trek de 3 jours, des camps itinérants et les nuits à la belle étoile. Et le jour de note anniversaire, le survol du désert au lever du soleil en montgolfière… projet sympa non ? Mais chut, c'est une surprise pour mon épouse ! Etape 7 : Amman

Dernière étape en Jordanie avant de traverser la frontière et terminer notre voyage à Jérusalem Etape 8 : Jérusalem

On ne présente plus cette destination : la vieille ville avec ses souks et les 4 quartiers (arabe, juif, chrétien et arménien), le Mont des Oliviers, le Mur des Lamentations, l’Esplanade des Mosquées. Mais aussi le mémorial de la Shoah.

L’objectif de cette étape était de visiter tranquillement la ville et de voir les nombreuses mosaïques sur ses différents sites. Mais aussi de passer une journée au bord de la Mer Morte (objectif : repos dans un cadre sympa), de visiter quelques sites, villes ou villages tout autour et d’aller tenter le canyoning dans le wadi Mujib, nous qui n’avons jamais fait de canyoning ! Etape 2 : Jerash

Etape à 100% culturelle avec au programme les châteaux du désert (petit détour pour relier Madaba à Jerash), les sites romains de Jerash, Um Qais et Pella, mais aussi le château médiéval d’Ajlun. Etape 3 : Kerak par la route du roi.

Nous ne passerons qu’une nuit à Kerak. Une demi-journée pour visiter le château, c’est très largement suffisant (même pour nous !) et donc cela va nous laisser du temps pour aller se balader dans des wadis faciles d’accès. Etape 4 : Dana

Ici aussi nous ne passerons qu’une nuit alors qu’au départ j’envisageai de passer plusieurs jours dans la réserve. Cela a été a priori un bon choix car si les randonnées y sont probablement très belles, Justine aurait eu beaucoup de mal compte-tenu du dénivelé. Et puis derrière, il y a Pétra et le trek dans le Wadi Rum. Il fallait donc se garder un peu d’énergie. Etape 5 : Pétra

Que dire de cette étape ? Mon projet est de visiter le site en 4 journées complètes sans savoir si on pourra y rentrer 4 jours avec un Jordan Pass de 3 jours à Pétra. Si pas possible, on improvisera ! Etape 6 : Wadi Rum

Nous allons y fêter notre anniversaire de mariage. Un trek de 3 jours, des camps itinérants et les nuits à la belle étoile. Et le jour de note anniversaire, le survol du désert au lever du soleil en montgolfière… projet sympa non ? Mais chut, c'est une surprise pour mon épouse ! Etape 7 : Amman

Dernière étape en Jordanie avant de traverser la frontière et terminer notre voyage à Jérusalem Etape 8 : Jérusalem

On ne présente plus cette destination : la vieille ville avec ses souks et les 4 quartiers (arabe, juif, chrétien et arménien), le Mont des Oliviers, le Mur des Lamentations, l’Esplanade des Mosquées. Mais aussi le mémorial de la Shoah.
Adventures of a Bygone Era: The Philippines in 1984
After several discussions on VF about travel journals from the Philippines, I decided to write this curiosity: a trip report from a journey made in 1984, when traveling to the Philippines was still an adventure.
A curiosity because writing a travel journal about a trip 35 years later isn’t common, but also (mostly?) because exploring the Philippines at that time had little in common with traveling there today.
Obviously, I’ve forgotten a number of facts, most of the details, but with the help of a few notes from that time and a stack of slides (yes, there was life before digital 😊), many memories came back and added to the highlights I’d never forgotten. The scanned slides aren’t always great quality, but there are still quite a few to brighten up this chatter. Back then, we didn’t snap photos like we do now—film was too expensive—so I don’t have pictures of every place we visited... too bad, comparing some of those spots to how they look today would’ve been interesting.
Why "Adventures"? Why call it "Adventures" in the Philippines in 1984, a word so often used for a simple exotic trip? - Because the lack of information (no *Guide du Routard*, no *Lonely Planet*, no *Michelin Guide*, nothing, and obviously no internet) gave this trip what’s at the heart of adventure: the unknown. - Because the political situation made the stay sometimes dangerous. - Because transportation conditions were always epic, often perilous. - Because the question of where we’d spend the night came up almost every evening. - And for... quite a few other reasons.
That said, we weren’t exactly explorers!
Why the Philippines? First of all, why go to the Philippines in 1984—a country not exactly set up for tourism and about which we knew very little? How could we get an idea of the beauty of the Philippines and its points of interest when we had no guides or photos?
The idea came to us from Thailand a year earlier, during our first long-haul trip. After touring the north of the country, we met a Frenchman living in Phuket, where there were only a few tourists in Patong, with just a few small hotels and guesthouses. Kata and Karon had no buildings or roads, Rawai only had three palm-thatched bungalows, including ours, and the other islands were unknown to tourists. There was plenty to discover, and we wanted to return to this beautiful country... but the Frenchman made us dream about the Philippines—a country to explore, with wild landscapes.
Long evenings of discussion over multiple Sprite-Mekong cocktails (what memories of those headaches!) finally convinced us we had to go to the Philippines.
Episode 0: Before Departure The decision was made: we’d go to the Philippines in May 1984. Our friends and family were surprised when we announced we were going on vacation to the Philippines (a bit like saying today we were going paddleboarding in the Kerguelen Islands 🤪).
These days, preparing for each of our trips takes long evenings of research, planning, and noting down good addresses... etc. But for the Philippines in 1984, preparation was quick: we had very little information about the country, we were leaving almost at random, and the discovery would only be more exciting.
We still had a few bits of info gathered here and there: the rice terraces in northern Luzon, volcanoes, Negros where we were supposed to visit an acquaintance, Cebu and its marine life (we ended up going elsewhere), and absolutely avoid Mindanao, which was practically at war with the regime. That was about it, but it was already a great itinerary.
Nothing was organized in advance; we’d see day by day. We had no idea about travel times or even the existence of transportation options. The main (and sometimes only) way to connect two islands was by overloaded, rusty ferry. Only the big cities had airports.
Let’s Go: Episode 1: Paris to Manila My travel journals always start after arriving at the airport—the Europe-to-“Other Continent” trip isn’t interesting—but the flight to the Philippines was already an adventure, so I’ll make an exception.
This was the era when only a few Asian airlines were on par with Western ones: Thai, Singapore Airlines, and Philippine Airlines. They had beautiful, brand-new planes, and to attract customers (almost exclusively “businessmen”) from the usual airlines (Air France, Lufthansa, British Airways), there was opulence on board: unlimited champagne, all sorts of cocktails... Compared to today’s long-haul flights, there was still one small difference: no personal screens, just one screen at the front of the cabin with one mandatory movie. And I don’t know why, but we only got James Bond films, both ways... that must’ve been the trend at the time.
The tourism boom to Southeast Asia hadn’t started yet, and the “Asian Tigers” weren’t a thing, so there weren’t many business trips. That meant long-haul flights made stops everywhere to fill the planes. Our Philippine Airlines Boeing 747 left London, picked us up in Paris, then stopped in Frankfurt to take on a few Germans. I don’t know why we then made a stop in Dubai—a totally exotic place at the time. There was nothing to do there... things have changed a lot since. It was a small town lost in the desert. The airport was tiny, with just one or two buildings and a supermarket. During the stopover, everyone had to get off the plane and walk to the supermarket. Photo and electronic equipment were dirt cheap—I guess that was the only reason for the stop. Maybe it was their first commercial move. Emirates didn’t exist yet, as I checked online, but anyway, the idea that such a remote place could have its own airline was unthinkable.
Online, I found this photo of Dubai Airport in 1980. Anyone who’s transited through today’s massive airport with its rows of A380s will appreciate it:
Next stop: New Delhi to drop off some Europeans and pick up a few Indians, and finally, the terminus: Manila. I don’t remember how long the trip took with its five stops—an unimaginable journey today. Despite all those stops to fill the plane, there was still enough space to stretch out on the four center seats of the 747, something that never happens these days despite all the flights in every direction.
So here we are, finally at Manila Airport around midnight.
Episode 1: Manila and Baguio To start, a quick note on the political and economic situation in the Philippines in 1984, which had consequences for us as tourists, as we’d soon realize upon arrival.
After several centuries of Spanish colonization, the Philippines became American at the start of the 20th century, then independent. In 1966, Marcos took power, and little by little, his regime sank into corruption and mismanagement, becoming a dictatorship with martial law, all for the benefit of his family and friends, who enriched themselves endlessly. The peak was the assassination of opposition leader Benigno Aquino in August 1983, which triggered harshly repressed protests. So we arrived a few months later in a very poor country, with omnipresent corruption and an extremely tense political situation, as we’d soon see for ourselves. Major protests took place in the main cities during our trip—I’ll come back to that. Two years later, Marcos fled to Hawaii after being forced out of power following rigged elections. This historical context explains a lot of the situations we found ourselves in over the following weeks.
Arriving in the middle of the night isn’t very cheerful. Manila was already a huge city with many slums, where you could find a few business hotels like the Hilton or Intercontinental—way out of our budget—and plenty of run-down hotels. Luckily, two Indians we’d chatted with on the plane offered to take us to their usual hotel. They came to Manila twice a year for business. We accepted their offer, relieved not to have to look for a place to stay in the middle of the night, figuring the address must be good since they came back every time... we were wrong 🙁
We left the airport and immediately got a taste of the local vibe when we got into the taxi: the police asked for our passports. We thought: what’s more normal than police in a dictatorship?
But that wasn’t it at all. Our two Indian friends explained that the police were noting our names along with the taxi number and time. Crime in Manila was so bad that the taxi driver would be held responsible if anything happened to us... welcome to the Philippines 😎 😎
Historically, the Philippines was a very violent country, where everything was settled with guns or machetes. Previous governments had banned carrying weapons, but Marcos later allowed the free sale and carrying of guns, and disputes were settled with pistols again (or worse, as we’d discover later). Since he’d released most of the criminals from prison to form a paramilitary militia at his service (I’ll talk about our encounter with these “heroes” later), it was pretty dangerous to go into many parts of Manila, where these “tonton macoutes” ruled.
We arrived at our hotel without incident... and then things started badly. The room was infested with big cockroaches—exactly what I hate most in those kinds of countries. No way to find another hotel at that hour. After the long flight, the urge to take a shower was so strong that we squeezed into the bathroom as best we could. After that, I don’t remember—I guess we must’ve fallen asleep exhausted under the sheets in the heat... air conditioning wasn’t widespread yet.
The next day, we just wanted to leave that dump as soon as possible. So we decided to head north right away, stopping in Baguio, and we’d visit Manila a bit on the way back.
When we stepped outside, we discovered a pretty run-down neighborhood with potholed streets. But we also discovered the jeepneys. They were everywhere, flooding the streets.


They had crazy sound systems, each one blasting louder than the last. The interiors were kitschy but fun. There weren’t many private cars—almost all transportation was by jeepney, with buses reserved for intercity trips.


Before heading to the bus terminal for the north, somewhere on the outskirts of the city, we needed to exchange some money. I don’t remember how we ended up in a policeman’s jeep who offered his services: - Exchange money on the black market at a better rate than the banks. - Take us wherever we wanted, in this case, the bus terminal.
We accepted both offers (we’d still checked the official exchange rate from dollars to pesos). So we found ourselves in his jeep. After exchanging money, we left in his vehicle and stopped for gas. Without turning off the engine, he calmly smoked a cigarette while filling up. Since we were in a jeep with no doors or roof, we were ready to jump out if things went south, our travel bag in hand.
But we weren’t done with surprises yet. Once we left the small streets, we ended up in a neighborhood with wide avenues and not much traffic, which didn’t justify his incredible behavior. At every intersection, he made the sign of the cross, closed his eyes, and crossed without looking. I was more stunned than terrified! It wasn’t until we got out of the car later that I told Anne-Marie what had happened. I’d seen everything because the cop had put me in the front seat. Luckily, A-Marie hadn’t noticed anything from the back. Crossing Manila by trusting God rather than the rules of the road was ultimately effective. We were lucky—the trip was off to a good start. 🙂 🙂
We then passed through a neighborhood where slums stretched on for a while, and we left our policeman—friendly but a bit crazy—with relief.
A few hours by bus later, here we are in Baguio, cool in the mountains. My memories of Baguio are pretty fuzzy. I remember a small town. After some research while writing this journal, I found that the population was 120,000 in 1980. Given the population density in each home, that confirms my memory of a smallish town. Outside the “official” district with the president’s summer residence and government buildings, there were two or three paved streets with nice houses. The rest was very dirty and very poor, with lots of slums and dirt roads.



People we met on the street invited us to stay with them. These days, we wouldn’t just show up at strangers’ houses, which we should’ve done in Baguio—it would’ve saved us from an unimaginable and dangerous situation... which I won’t say anything about... !😊
The simple wooden house was on stilts at the edge of a hill with a view of the mountains. Since it was the start of the rainy season in a city that gets a lot of rain, we saw a lot of water. Our outings in town happened between downpours.
View from our lodging:
Episode 2: Baguio to Bontoc Aside from the situation briefly mentioned above, it was on the next leg to Bontoc that the adventure really began: an endless and dangerous road, a bus from another era, breathtaking landscapes, and surprising people.
We didn’t know the distance or how long it would take to get to Bontoc. When we arrived after about ten hours, we learned that Baguio to Bontoc was 140 km.
We got on a bus with wooden seats and settled in, two to a seat meant for two. As the bus filled up, passengers squeezed in three or four per seat, with chickens and baskets full of all sorts of things in the aisle. A little embarrassed, we didn’t know if we should squeeze in three on our seat. The seats were super tight (luckily, Filipinos are small), and I didn’t know where to put my legs given my height. I don’t remember if we stayed alone on our bench or if we ended up sharing with others.

The “road” was a dirt track (or rather, a mud track) with endless turns. We held on as best we could to our slippery wooden seats—it was shaking in every direction. The woman behind us was carsick and throwing up... gross... but what were we doing there? Then we plunged into the Sierra Madre... just the name is dreamy!
Rice terraces started to appear:

they took up more and more space along cliffs where we weren’t always reassured,

with lots of waterfalls (all that water had to go somewhere).
A few miserable villages stretched along the track, most often just a few houses balancing between the road and the drop. The bus stopped in every village—people got on or off and settled inside or on the roof. Street vendors offered their products to the bus passengers—a common sight in Asia, even today.

We were in another world—villagers were in loincloths, others had spears. The atmosphere was strange... but all good, we wanted exoticism, and we got it:
This so-called traditional outfit was everyday wear—it wasn’t for tourists since there weren’t any.

A curiosity because writing a travel journal about a trip 35 years later isn’t common, but also (mostly?) because exploring the Philippines at that time had little in common with traveling there today.
Obviously, I’ve forgotten a number of facts, most of the details, but with the help of a few notes from that time and a stack of slides (yes, there was life before digital 😊), many memories came back and added to the highlights I’d never forgotten. The scanned slides aren’t always great quality, but there are still quite a few to brighten up this chatter. Back then, we didn’t snap photos like we do now—film was too expensive—so I don’t have pictures of every place we visited... too bad, comparing some of those spots to how they look today would’ve been interesting.
Why "Adventures"? Why call it "Adventures" in the Philippines in 1984, a word so often used for a simple exotic trip? - Because the lack of information (no *Guide du Routard*, no *Lonely Planet*, no *Michelin Guide*, nothing, and obviously no internet) gave this trip what’s at the heart of adventure: the unknown. - Because the political situation made the stay sometimes dangerous. - Because transportation conditions were always epic, often perilous. - Because the question of where we’d spend the night came up almost every evening. - And for... quite a few other reasons.
That said, we weren’t exactly explorers!
Why the Philippines? First of all, why go to the Philippines in 1984—a country not exactly set up for tourism and about which we knew very little? How could we get an idea of the beauty of the Philippines and its points of interest when we had no guides or photos?
The idea came to us from Thailand a year earlier, during our first long-haul trip. After touring the north of the country, we met a Frenchman living in Phuket, where there were only a few tourists in Patong, with just a few small hotels and guesthouses. Kata and Karon had no buildings or roads, Rawai only had three palm-thatched bungalows, including ours, and the other islands were unknown to tourists. There was plenty to discover, and we wanted to return to this beautiful country... but the Frenchman made us dream about the Philippines—a country to explore, with wild landscapes.
Long evenings of discussion over multiple Sprite-Mekong cocktails (what memories of those headaches!) finally convinced us we had to go to the Philippines.
Episode 0: Before Departure The decision was made: we’d go to the Philippines in May 1984. Our friends and family were surprised when we announced we were going on vacation to the Philippines (a bit like saying today we were going paddleboarding in the Kerguelen Islands 🤪).
These days, preparing for each of our trips takes long evenings of research, planning, and noting down good addresses... etc. But for the Philippines in 1984, preparation was quick: we had very little information about the country, we were leaving almost at random, and the discovery would only be more exciting.
We still had a few bits of info gathered here and there: the rice terraces in northern Luzon, volcanoes, Negros where we were supposed to visit an acquaintance, Cebu and its marine life (we ended up going elsewhere), and absolutely avoid Mindanao, which was practically at war with the regime. That was about it, but it was already a great itinerary.
Nothing was organized in advance; we’d see day by day. We had no idea about travel times or even the existence of transportation options. The main (and sometimes only) way to connect two islands was by overloaded, rusty ferry. Only the big cities had airports.
Let’s Go: Episode 1: Paris to Manila My travel journals always start after arriving at the airport—the Europe-to-“Other Continent” trip isn’t interesting—but the flight to the Philippines was already an adventure, so I’ll make an exception.
This was the era when only a few Asian airlines were on par with Western ones: Thai, Singapore Airlines, and Philippine Airlines. They had beautiful, brand-new planes, and to attract customers (almost exclusively “businessmen”) from the usual airlines (Air France, Lufthansa, British Airways), there was opulence on board: unlimited champagne, all sorts of cocktails... Compared to today’s long-haul flights, there was still one small difference: no personal screens, just one screen at the front of the cabin with one mandatory movie. And I don’t know why, but we only got James Bond films, both ways... that must’ve been the trend at the time.
The tourism boom to Southeast Asia hadn’t started yet, and the “Asian Tigers” weren’t a thing, so there weren’t many business trips. That meant long-haul flights made stops everywhere to fill the planes. Our Philippine Airlines Boeing 747 left London, picked us up in Paris, then stopped in Frankfurt to take on a few Germans. I don’t know why we then made a stop in Dubai—a totally exotic place at the time. There was nothing to do there... things have changed a lot since. It was a small town lost in the desert. The airport was tiny, with just one or two buildings and a supermarket. During the stopover, everyone had to get off the plane and walk to the supermarket. Photo and electronic equipment were dirt cheap—I guess that was the only reason for the stop. Maybe it was their first commercial move. Emirates didn’t exist yet, as I checked online, but anyway, the idea that such a remote place could have its own airline was unthinkable.
Online, I found this photo of Dubai Airport in 1980. Anyone who’s transited through today’s massive airport with its rows of A380s will appreciate it:

Next stop: New Delhi to drop off some Europeans and pick up a few Indians, and finally, the terminus: Manila. I don’t remember how long the trip took with its five stops—an unimaginable journey today. Despite all those stops to fill the plane, there was still enough space to stretch out on the four center seats of the 747, something that never happens these days despite all the flights in every direction.
So here we are, finally at Manila Airport around midnight.
Episode 1: Manila and Baguio To start, a quick note on the political and economic situation in the Philippines in 1984, which had consequences for us as tourists, as we’d soon realize upon arrival.
After several centuries of Spanish colonization, the Philippines became American at the start of the 20th century, then independent. In 1966, Marcos took power, and little by little, his regime sank into corruption and mismanagement, becoming a dictatorship with martial law, all for the benefit of his family and friends, who enriched themselves endlessly. The peak was the assassination of opposition leader Benigno Aquino in August 1983, which triggered harshly repressed protests. So we arrived a few months later in a very poor country, with omnipresent corruption and an extremely tense political situation, as we’d soon see for ourselves. Major protests took place in the main cities during our trip—I’ll come back to that. Two years later, Marcos fled to Hawaii after being forced out of power following rigged elections. This historical context explains a lot of the situations we found ourselves in over the following weeks.
Arriving in the middle of the night isn’t very cheerful. Manila was already a huge city with many slums, where you could find a few business hotels like the Hilton or Intercontinental—way out of our budget—and plenty of run-down hotels. Luckily, two Indians we’d chatted with on the plane offered to take us to their usual hotel. They came to Manila twice a year for business. We accepted their offer, relieved not to have to look for a place to stay in the middle of the night, figuring the address must be good since they came back every time... we were wrong 🙁
We left the airport and immediately got a taste of the local vibe when we got into the taxi: the police asked for our passports. We thought: what’s more normal than police in a dictatorship?
But that wasn’t it at all. Our two Indian friends explained that the police were noting our names along with the taxi number and time. Crime in Manila was so bad that the taxi driver would be held responsible if anything happened to us... welcome to the Philippines 😎 😎
Historically, the Philippines was a very violent country, where everything was settled with guns or machetes. Previous governments had banned carrying weapons, but Marcos later allowed the free sale and carrying of guns, and disputes were settled with pistols again (or worse, as we’d discover later). Since he’d released most of the criminals from prison to form a paramilitary militia at his service (I’ll talk about our encounter with these “heroes” later), it was pretty dangerous to go into many parts of Manila, where these “tonton macoutes” ruled.
We arrived at our hotel without incident... and then things started badly. The room was infested with big cockroaches—exactly what I hate most in those kinds of countries. No way to find another hotel at that hour. After the long flight, the urge to take a shower was so strong that we squeezed into the bathroom as best we could. After that, I don’t remember—I guess we must’ve fallen asleep exhausted under the sheets in the heat... air conditioning wasn’t widespread yet.
The next day, we just wanted to leave that dump as soon as possible. So we decided to head north right away, stopping in Baguio, and we’d visit Manila a bit on the way back.
When we stepped outside, we discovered a pretty run-down neighborhood with potholed streets. But we also discovered the jeepneys. They were everywhere, flooding the streets.



They had crazy sound systems, each one blasting louder than the last. The interiors were kitschy but fun. There weren’t many private cars—almost all transportation was by jeepney, with buses reserved for intercity trips.



Before heading to the bus terminal for the north, somewhere on the outskirts of the city, we needed to exchange some money. I don’t remember how we ended up in a policeman’s jeep who offered his services: - Exchange money on the black market at a better rate than the banks. - Take us wherever we wanted, in this case, the bus terminal.
We accepted both offers (we’d still checked the official exchange rate from dollars to pesos). So we found ourselves in his jeep. After exchanging money, we left in his vehicle and stopped for gas. Without turning off the engine, he calmly smoked a cigarette while filling up. Since we were in a jeep with no doors or roof, we were ready to jump out if things went south, our travel bag in hand.
But we weren’t done with surprises yet. Once we left the small streets, we ended up in a neighborhood with wide avenues and not much traffic, which didn’t justify his incredible behavior. At every intersection, he made the sign of the cross, closed his eyes, and crossed without looking. I was more stunned than terrified! It wasn’t until we got out of the car later that I told Anne-Marie what had happened. I’d seen everything because the cop had put me in the front seat. Luckily, A-Marie hadn’t noticed anything from the back. Crossing Manila by trusting God rather than the rules of the road was ultimately effective. We were lucky—the trip was off to a good start. 🙂 🙂
We then passed through a neighborhood where slums stretched on for a while, and we left our policeman—friendly but a bit crazy—with relief.
A few hours by bus later, here we are in Baguio, cool in the mountains. My memories of Baguio are pretty fuzzy. I remember a small town. After some research while writing this journal, I found that the population was 120,000 in 1980. Given the population density in each home, that confirms my memory of a smallish town. Outside the “official” district with the president’s summer residence and government buildings, there were two or three paved streets with nice houses. The rest was very dirty and very poor, with lots of slums and dirt roads.



People we met on the street invited us to stay with them. These days, we wouldn’t just show up at strangers’ houses, which we should’ve done in Baguio—it would’ve saved us from an unimaginable and dangerous situation... which I won’t say anything about... !😊
The simple wooden house was on stilts at the edge of a hill with a view of the mountains. Since it was the start of the rainy season in a city that gets a lot of rain, we saw a lot of water. Our outings in town happened between downpours.
View from our lodging:

Episode 2: Baguio to Bontoc Aside from the situation briefly mentioned above, it was on the next leg to Bontoc that the adventure really began: an endless and dangerous road, a bus from another era, breathtaking landscapes, and surprising people.
We didn’t know the distance or how long it would take to get to Bontoc. When we arrived after about ten hours, we learned that Baguio to Bontoc was 140 km.
We got on a bus with wooden seats and settled in, two to a seat meant for two. As the bus filled up, passengers squeezed in three or four per seat, with chickens and baskets full of all sorts of things in the aisle. A little embarrassed, we didn’t know if we should squeeze in three on our seat. The seats were super tight (luckily, Filipinos are small), and I didn’t know where to put my legs given my height. I don’t remember if we stayed alone on our bench or if we ended up sharing with others.

The “road” was a dirt track (or rather, a mud track) with endless turns. We held on as best we could to our slippery wooden seats—it was shaking in every direction. The woman behind us was carsick and throwing up... gross... but what were we doing there? Then we plunged into the Sierra Madre... just the name is dreamy!
Rice terraces started to appear:


they took up more and more space along cliffs where we weren’t always reassured,


with lots of waterfalls (all that water had to go somewhere).

A few miserable villages stretched along the track, most often just a few houses balancing between the road and the drop. The bus stopped in every village—people got on or off and settled inside or on the roof. Street vendors offered their products to the bus passengers—a common sight in Asia, even today.

We were in another world—villagers were in loincloths, others had spears. The atmosphere was strange... but all good, we wanted exoticism, and we got it:

This so-called traditional outfit was everyday wear—it wasn’t for tourists since there weren’t any.

Le premier jour English translation pending
Nous sommes le xx xx xxxx, jour de votre déconfinement, vous êtes guéri ou n'avez jamais été en contact avec le virus couronné.
Qu'imaginez-vous faire en premier ? 😛
(Par simplicité, nous allons partir du principe que votre région est redevenue comme avant à défaut du monde.)
(Par simplicité, nous allons partir du principe que votre région est redevenue comme avant à défaut du monde.)
Voyage 5 mois et 3 semaines en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour,
Il n'est jamais trop tard pour rendre compte de son voyage. Le confinement me laisse enfin du temps pour le faire.
Je suis parti le 17 août 2017 et je suis rentré le 7 février 2018. Entre temps, je suis allé en Argentine par cargo puis une fois sur ce continent, j'ai visité l'Uruguay, l'Argentine et le Chili.
Durant tout ce voyage, j'ai tenu un carnet journalier.
Je me propose de vous le livrer.
Départ imminent pour la Thaïlande English translation pending
Bonsoir nous partons samedi pour la Thaïlande avec un paris phuket via abu dhabi par ethiad airways notre vol est confirmé pour l"instant.un peu stressé quand même. Pour l'instant le pays acceptent les touristes français nous restons 3semaines phuket kho phi phi khao lak.on a prevu les masques et les gels hydroalcoliques.on verra bien.annulez on perdait tout vu que la compagnie maintient le vol.les hotels non remboursables en plus.enfin mes valises sont prêtes.go😉