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Nouvelles conditions de réservation Costa jusqu'au 1er mai 2020 English translation pending
Bonjour,
Pour inciter les voyageurs à réserver alors que l'épidémie de Coronavirus touche la France, Costa Croisières lance une offre qui permet aux clients de réserver une croisière avec la garantie de pouvoir annuler la part maritime sans frais jusqu’au 1er mai 2020.
Ainsi, les clients peuvent réserver leurs prochaines vacances d’été ou d’automne/hiver, et le deuxième passager bénéficie de 50% de réduction, indique la compagnie.
Cette offre est valable sur tous les tarifs toute l’année, avec la formule boissons offerte pour les tarifs Total Comfort et Deluxe de la Méditerranée à l’Europe du Nord, en passant par les Caraïbes, Dubaï et les Emirats, où il sera possible de visiter l’Exposition Universelle 2020 l’hiver prochain.
@+ Osny
Pour inciter les voyageurs à réserver alors que l'épidémie de Coronavirus touche la France, Costa Croisières lance une offre qui permet aux clients de réserver une croisière avec la garantie de pouvoir annuler la part maritime sans frais jusqu’au 1er mai 2020.
Ainsi, les clients peuvent réserver leurs prochaines vacances d’été ou d’automne/hiver, et le deuxième passager bénéficie de 50% de réduction, indique la compagnie.
Cette offre est valable sur tous les tarifs toute l’année, avec la formule boissons offerte pour les tarifs Total Comfort et Deluxe de la Méditerranée à l’Europe du Nord, en passant par les Caraïbes, Dubaï et les Emirats, où il sera possible de visiter l’Exposition Universelle 2020 l’hiver prochain.
@+ Osny
L'instant d'un Stan English translation pending
Les carnets sur le Turkménistan n’étant pas très nombreux sur VF, je propose celui-ci, qui résume un très court séjour dans ce pays plutôt particulier mais loin d’être inintéressant pour autant.
Faisant partie de cette étrange catégorie de voyageurs qui aiment cocher les cases (je sais, une pratique un peu ridicule mais… incontrôlable… et qui ne tue pas !), faire un petit crochet par le Turkménistan avant de nous rendre en Ouzbékistan me semblait plus qu’une excellente idée.
L’un des avantages de faire régulièrement le trajet Australie-Europe est de pouvoir faire des stop-over (en général à Dubaï) et de là, explorer la région en utilisant les Frequent Flyer points accumulés au fil des allers-retours. Cette fois, ce sera donc une paire de ‘Stans’ en Asie Centrale.
Une fois n’est pas coutume, nous passons par l’intermédiaire d’une agence de voyages, essentiellement pour nous faciliter l’obtention du visa car il semblerait que celui-ci soit délivré par les autorités au petit bonheur la chance.
Quelques agences proposent plusieurs formules et circuits à effectuer en groupe (donc à des prix plus avantageux) mais pas de chance, les dates proposées ne correspondant pas aux nôtres, nous aurons donc notre propre tour ! Pour cela, il nous aura suffi d’établir un petit itinéraire et d’attendre quatre-cinq semaines pour les formalités. Nous serons entièrement pris en charge et accompagnés d’un guide et d’un chauffeur pendant toute la durée de notre court séjour au Turkménistan. Une fois passée la frontière avec l’Ouzbékistan nous nous débrouillerons très bien seuls.
Donc tout commence à Dubaï un jour de mai cette année.
5:20. Le jour se lève à peine quand nous atterrissons sur les pistes de cet aéroport qui ne cesse de s’étendre. Nous rejoignons la longue queue devant les guichets des douanes.
Il fait carrément jour et déjà chaud quand nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Superbe organisation, zéro attente, le jeune Népalais nous indique une voiture nickel conduite par une jeune Somalienne couverte d’un foulard aux couleurs de la compagnie, deux de ses collègues s’occupent de mettre nos bagages dans le coffre.
En ce premier vendredi de Ramadan, le trajet jusqu’à notre hôtel, situé à proximité de l’aéroport, n’aura duré qu’une dizaine de minutes, la circulation étant pratiquement inexistante.
Le buffet du petit déjeuner, que nous découvrons un peu plus tard, est tout simplement dément puisque l’on y trouve autant de spécialités arabes (tabouleh, hummus…) qu’indiennes (currys multicolores, beignets variés…) et même des petits pains au chocolat et des croissants pour les gourmands. Il ne nous reste plus qu’à nous reposer jusqu’à ce soir car nous n’avons aucune intention de sortir. Nous connaissons suffisamment Dubaï, en plus il fait très chaud et de toute manière tout est fermé jusqu’à ce soir.
23:00. Direction le Terminal 2, celui réservé à la compagnie FlyDubai, l’équivalent low cost d’Emirates Airlines et qui désert les destinations les plus improbables et les plus obscures comme par exemple… Achgabat !
Inutile de connaitre la porte d’embarquement pour savoir laquelle est la nôtre. Il suffit de regarder les passagers ou plutôt les passagères car les femmes turkmènes se repèrent de loin, toutes sont vêtues de leur très élégant costume national : longue robe étroite colorée et coiffe haute cachant leurs cheveux et tout aussi colorée. Nous repérons aussi un petit groupe d’étrangers aux cheveux gris et un couple de Chinois.
Vol plutôt inconfortable et sans chichi. Nous nous sommes amusés à regarder comment les passagers turkmènes se sont débrouillés pour caser leurs volumineux et encombrants bagages dans les moindres recoins encore disponibles. Leur expédition shopping est à l’évidence une réussite. Heureusement le vol n’est pas long (trois heures) mais avec le décalage horaire, il est bientôt 04:00 quand nous survolons Achgabat qui se révèle être (vu d’en haut) une incroyable oasis de lumières au beau milieu d’un immense désert complètement noir. Plus fort que Las Vegas !
Achgabat Mai 2019
Nos premiers pas se font le long d’immenses couloirs déserts tout en marbre et surveillés par quelques jeunes soldats en uniforme et casquette de style soviétique. Nous retrouvons le petit groupe d’étrangers aux guichets des douanes, réservés justement aux étrangers. Il s’avère que tous sont… Australiens !!!

Nous sortons notre invitation reçue et imprimée quelques jours auparavant et regardons le douanier remplir quelques formulaires, il nous indique ensuite un autre guichet. Là, c’est une douanière qui encaisse les billets de US$100 (par personne !) correspondant au prix du visa et aux diverses taxes. Petite consolation puisqu’elle nous rend quand même un billet d’un US$. Retour au premier guichet, pour cette fois se voir attribuer un beau visa autocollant.
Ici, on semble aimer les complications car les formalités sont loin d’être terminées. Il faut maintenant passer devant un guichet entièrement automatisé qui scanne le passeport, qui s’ajuste selon la hauteur du visage et qu’il faut gentiment caresser de l’extrémité des doigts. C’est en fait relativement simple et rapide. La lumière verte nous indique que nous pouvons poursuivre notre chemin… jusqu’au prochain guichet où nous attendent deux douaniers qui, à leur tour, scannent le passeport, vérifient le visa et le tamponne avec vigueur.
Reste à récupérer nos valises puis à rejoindre l’immense queue qui s’est formée devant les guichets d’inspection des bagages. Et là, nous ne nous sommes pas prêts de sortir car non seulement les locaux ramènent des charriots remplis de paquets mais surtout ils n’hésitent pas à se bousculer pour sauter la queue et cela sous les yeux mêmes des soldats complétement indifférents… pourtant censés mettre un peu d’ordre dans ce bordel général.
Heureusement, au bout d’un moment nous repérons une file réservée aux étrangers. Une fois les bagages passés aux rayons nous pouvons enfin rejoindre le hall des arrivées. Voir la pancarte avec nos noms est un grand soulagement. Nous faisons ainsi connaissance avec Arty, le jeune guide qui va nous accompagner pendant la durée de notre séjour.
Dehors, nous avons la surprise de constater qu’il fait très doux et pendant que nous attendons notre taxi, nous avons le temps d’admirer l’étrange architecture de l’aéroport en forme d’oiseau aux ailes déployées. Larges avenues désertes bordées de fontaines et de bâtiments éclairés par des effets lumineux, ici on ne lésine pas sur l’électricité, c’est vrai que ce pays de cinq millions d’habitants regorge de gaz et autres ressources en énergie !

Nous arrivons rapidement à notre hôtel et après de rapides formalités nous prenons possession de notre chambre… surchauffée et bien moins luxueuse que le hall de réception. Arty nous explique le programme des festivités et se propose de changer pour nous un billet de US$100 à un taux très avantageux : 800 Manats au lieu de 300 selon le taux officiel, ce qui devrait largement couvrir nos dépenses (repas) pendant la durée de notre séjour au Turkménistan.
Nous nous donnons rendez-vous plus tard dans la matinée. Après une bonne douche, quelques heures de repos seront bienvenues. Juste le temps de jeter un coup d’œil par la fenêtre pour voir à quoi ressemble la ville qui se réveille doucement. Juste en face se trouve un édifice rond qui est en fait le cirque, au fond sur la gauche, l’oiseau de l’aéroport et à droite quelques petits immeubles d’habitation à la soviétique et au-delà d’autres immeubles blancs plus récents. Sur les écrans géants dispersés ici et là, je distingue vaguement une succession de paysages, des chevaux en train de galoper et ce qui parait être des portraits du président pris lors de ses nombreuses et différentes activités. Je remarque aussi cet énorme bâtiment blanc-crème qui ressemble à un immense silo à grains (?!). Plus tard, Arty nous apprendra qu’il s’agit bien d’un ancien silo et qu’il est l’un des très rares bâtiments ayant résistés au tremblement de terre de 1948.

En bas, sur le parking pratiquement inoccupé, deux soldats font les cent pas en bavardant. Le jour se lève et le temps s’annonce nuageux, à l’horizon une chaine de montagnes apparait dans la brume.
Malgré la fatigue, le sommeil ne vient pas. L’Internet est capricieux et de nombreux sites restent inaccessibles mais nous pouvons envoyer quelques emails à CTN confirmant notre arrivée.
Autant aller prendre le petit déjeuner dans le restaurant, près de la réception. La salle ronde est vide et le buffet dressé n’a plus rien à voir avec celui de Dubaï ! Rien de vraiment très appétissant mais le thé est excellent ! Au-dessus des baies vitrées des fresques peintes représentant des chevaux la crinière au vent, différents édifices de la capitale et quelques paysages de steppes apportent un peu de couleurs. Derrière les rideaux, on aperçoit une piscine vide, des jardins où l’herbe attend patiemment d’être tondue et quelques bosquets fleuris où des oiseaux jouent à cache-cache.
Arty fait une brève apparition pour nous remettre nos Manats et nous confirmer le programme de la journée qui se résume en fait à une petite balade en ville avant de prendre la route pour aller au centre du pays pour aller voir un trou, mais attention pas n’importe lequel !
En attendant nous allons faire une petite balade digestive pour aller voir ce curieux cirque en dur et ses fioritures en béton. Sur l’esplanade au bas des marches une paire de femmes en robe longue et coiffure allongée poussent leur landau, trois gamins se poursuivent à vélo. Les rues environnantes sont bordées d’arbres et de rangées de petits immeubles de trois ou quatre étages que l’on retrouve dans toutes les ex-républiques soviétiques à part que ceux-ci sont fraichement peints et sont décorés de motifs géométriques. Quant aux trottoirs ils sont absolument nickel… et déserts.
Derrière le cirque, se trouve un petit parc que nous explorons en compagnie d’une chienne qui ne veut plus nous quitter. Les allées sont remplies de flaques d’eau datant des dernières averses. Quelques gamins sont en grande discussion pour choisir le prochain jeu et plus loin deux femmes, râteau et balai à la main, s’affairent à rendre le jardin plus agréable. La promenade s’achève plus vite que prévu car quelques gouttes commencent à tomber.
Problèmes d’interrupteur dans la salle de bain. Un réparateur finit par arriver mais impossible de le réparer. Nous changeons donc de chambre et d’étage. Réinstallation mais celle-ci n’est guère mieux puisqu’ici c’est l’air conditionné qui ne fonctionne pas. La troisième sera la bonne mais nous n’avons plus le temps pour nous assoupir une paire d’heures.
En début d’après-midi, Arty revient nous chercher pour aller prendre le déjeuner dans un petit restaurant qu’il connait bien et qui sert de la cuisine traditionnelle. Situé sur l’une des grandes avenues de la capitale, nous ne l’aurions jamais repéré car rien n’indique la présence d’un restaurant ni d’aucun commerce à vrai dire. A l’intérieur, joliment décoré d’objets d’artisanat et d’anciens outils agricoles, quelques familles terminent leur repas. Les serveuses parées de magnifiques costumes traditionnels, nous installent près des cuisines situées derrière une baie vitrée où s’affairent le personnel de cuisine. Nous nous régalons de soupes (sorte de chorbas) et de plovs (plat de riz et légumes plus viande) accompagnés de thé fort et parfumé.
Repus, nous retrouvons le 4x4 et son chauffeur, un authentique Turkmène affichant un grand sourire. Alors que nous circulons sur les larges artères fleuries et pratiquement vides de circulation, Arty commence son rôle de guide en nous expliquant l’histoire du pays, celle de ses deux présidents depuis l’indépendance, la fonction de certains bâtiments pompeux et toute une série d’anecdotes sur la vie au Turkménistan et à Achgabat où, sur un ordre présidentiel, toutes les voitures circulant dans la capitale doivent être blanches… pour être assorties aux bâtiments blancs ?! Eh oui, les façades des bâtiments sont pratiquement toutes en marbre et le blanc étant la couleur préférée du Président Gurbanguly Berdymukhamedov, pas question de lui déplaire !!!
Nous quittons l’autoroute pour nous retrouver dans un petit quartier de la banlieue semi-urbaine où aucun étranger ne viendrait se perdre. Mais c’est ici que le chauffeur doit récupérer notre piquenique de ce soir. Ici, la route en terre est criblée de nombreux nids-de-poule, les trottoirs sont défoncés ou inexistants et les maisons plus ou moins bien rafistolées. Pendant que le poulet finit de rôtir, nous découvrons l’envers du décor et comprenons que le Turkménistan n’est finalement pas différent des autres pays.
C’est la sortie des écoles et les écoliers en uniforme amènent un peu d’animation et de couleurs, enfin uniquement du vert et du blanc pour les filles et du blanc et noir pour les garçons. Toutes portent une longue robe verte et un tablier blanc et ont toutes des tresses, et tous portent une chemise blanche avec une cravate noire et des pantalons longs noirs. Toutes et tous ont sur la tête couverte d’une petite calotte colorée.

Nous retrouvons la grand-route bordée cette fois de banlieues en construction ou fraichement terminées. Les grosses bâtisses en brique, d’un étage et flanquées d’un garage-préau, sont toutes identiques. Construites autour d’un rectangle, qui sera peut-être un jour un espace vert, elles abritent plusieurs familles souvent de fonctionnaires. Arty nous apprend que les toits verts sont réservés à tel ou tel ministères, idem pour les toits bleus, rouges…
Bientôt nous quittons la belle autoroute pour nous retrouver sur une espèce de large nationale pleine de bosses qui longe ce qui semble être l’ancienne route encore plus abimée. La circulation se réduit au strict minimum, c’est-à-dire quelques semi-remorques et parfois quelques minibus.
Quant au paysage, le désert du Karakoum, il me fait diablement penser au bush australien. Même vaste étendue plate couverte d’une végétation parsemée et presque similaire et parfois quelques ondulations sablonneuses. Le temps reste couvert pendant pratiquement toute la durée du voyage. Les récentes et anormalement abondantes pluies ont donné un regain de vitalité et de couleurs à la végétation. A part les alignements des poteaux électriques au loin, on ne voit que le bush à perte de vue. Régulièrement, nous croisons des quelques chameaux indifférents et immobiles sur les bords de la route.


Nous arrivons enfin à Erbent, un patelin perdu dans les dunes de sable jaune et gris, pas très reluisant avec ses maisons bricolées mais au commissariat et à l’école flambant neufs. La station essence est le point de rendez-vous des camionneurs qui traversent le pays. Le temps de faire le plein et nous repartons. Quelques kilomètres plus loin, alors qu’approchent les premiers reliefs, le chauffeur prend une piste à droite qui grimpe vers un léger promontoire dominant l’immense plaine. Arrêt pour se dégourdir les jambes et admirer le paysage. Il fait agréablement doux, les grosses chaleurs sont passées et les rayons du soleil traversent enfin les nuages. Dans le sable, quelques curieux scarabées filent se cacher dans les touffes de hautes herbes sans imaginer que l’on peut les suivre à la trace.

La piste sablonneuse descend doucement, serpente autour de quelques buttes rocheuses puis débouche sur une vaste étendue grise. Un dernier virage pour atteindre un endroit légèrement surélevé et nous voilà enfin arrivés à Darvaza. Juste quelques centaines de mètres plus bas, nous découvrons le fameux cratère gazier. Au milieu de cette immensité, il nous parait bien petit mais ce n’est qu’une impression car dès que nous nous en approchons nous réalisons ses dimensions et surtout sa profondeur (près de soixante-dix mètres de diamètre et une vingtaine de mètres de profondeur).
Puis viennent le brut sourd et continu de la combustion et les bouffées de chaleur sur le visage. Quelle étonnante vision et quelle surprenante sensation ! Voici donc la Porte de l’Enfer.


Incroyable de penser que ce brasier brûlant depuis près d’un demi-siècle fut volontairement allumé afin que le méthane ne s’échappe pas à l’air libre et ne pollue l’atmosphère. D’après certaines sources locales ce trou serait apparu naturellement dans les années soixante et le feu allumé une vingtaine d’années plus tard. D’autres sources relatent que l’origine de ce cratère fait suite aux travaux d’exploration de pétrole et de gaz et au forage d’une poche de gaz, entrepris au début des années soixante-dix par des géologues et ingénieurs soviétiques.
Pensant que la combustion du gaz ne durerait que quelques semaines, il est décidé d’y mettre le feu. Mais voilà, la brèche est plus importante que prévue mais surtout le champ gazier souterrain est l’un des plus vastes au monde !
Plusieurs années plus tard, les habitants du village de Darvaza, situé à proximité, sont évacués et le village pratiquement entièrement rasé. S’il fut un jour question d’éteindre le feu, rien de tangible n’a jamais été entrepris. L’accès à la zone fut pendant de longues années interdit puis après l’indépendance finalement autorisé pour devenir un lieu touristique plutôt particulier.
Situé à près de 260 kilomètres de la capitale, l’endroit est facilement accessible sur la journée et peut faire l’objet d’une simple excursion (ce qui est notre cas). Mais il peut également être une étape où passer la nuit puisqu’il est situé pratiquement à mi-chemin entre Achgabat et la ville de Köneürgench tout au nord du pays. D’ailleurs, on aperçoit, bien à l’écart, quelques chalets et yourtes prévus à cet effet.
Sur le site, nous ne comptons qu’une dizaine de touristes dont trois Japonais installés autour de leur table pliante placée sur les bords du cratère. Nous faisons un premier tour dans le sens opposé des aiguilles d’une montre, hypnotisés par ce spectacle tellement inattendu composé d’une multitude de braises et de flammèches couvrant aussi bien les versants du cratère que le fond. Constant et fascinant jeu d’ombres et de lumières sur les éboulis de pierres grises et noires. Un léger coup de vent et nous sentons immédiatement la chaleur sur notre visage et l’odeur du gaz. En regardant bien, j’aperçois quelques bouts de fer, les restes des équipements miniers ayant sombrés dans le cratère.
Arty, fréquent visiteur des lieux, nous confirme qu’au fil des années, le trou s’est légèrement agrandi à cause des éboulements causés par la chaleur mais que l’intensité du feu tend à diminuer progressivement. Ceci dit, le feu ne semble pas près de s’éteindre de sitôt. Il nous apprend également qu’il y a une paire d’années, une expédition a été organisée pour examiner le fond du cratère et ramener des échantillons du sol. Le but étant d’étudier l’éventuelle survie, dans de pareilles conditions, de divers organismes et peut-être imaginer qu’une forme de vie soit possible sous les mêmes conditions extrêmes quelque part dans l’Univers…
A quelques centaines de mètres du cratère se trouve une paire de buttes permettant d’avoir une meilleure vue d’ensemble. La grimpette est facile et une fois perchés sur les rochers, nous découvrons non seulement la rondeur presque parfaite du trou enflammé mais aussi un beau panorama sur la plaine entourée de légères ondulations. Spectacle magique d’autant plus que la lumière du jour commence à baisser doucement et que les derniers rayons du soleil apparaissent sous la couche de nuages, illuminant ainsi la végétation, la roche et le sable.
L’ambiance sereine est bousillée avec l’arrivée d’un petit groupe d’adolescents russes plus occupé à prendre des selfies et à écouter du rock à fond la caisse.
Je pars à la poursuite du coucher de soleil que j’espère admirer au sommet d’une autre dune un peu plus loin derrière. Il faut faire vite mais ce n’est pas facile de marcher dans le sable et les hautes herbes. Une fois en haut, je comprends qu’il ne s’agit pas d’une dune avec un sommet mais une espèce de plateau sablonneux couvert de végétation. Demi-tour donc, mais là je découvre qu’une magnifique lueur orangée émerge maintenant du cratère, le contraste avec le paysage grisâtre est saisissant.

Pendant que nous admirions le panorama, notre chauffeur a préparé un piquenique pantagruélique et plus qu’excellent. Nous le dégustons avec appétit tout en jetant régulièrement des coups d’œil sur le fourneau un peu plus bas. A mesure que la nuit tombe, le feu devient de plus en plus fascinant à regarder, un peu comme un feu de cheminée géant… sans toutefois devoir y ajouter des bûches !
Il est bientôt 9:00 heures et il faut penser au retour mais avant de partir un dernier tour de cratère s’impose. Cette fois nous le faisons dans l’autre sens. Maintenant que la nuit est tombée, les pierres semblent être plus rouges et les flammes plus jaunes.

Nous reprenons la piste par laquelle nous sommes arrivés puis rejoignons la route principale. Quelques kilomètres plus loin, nous tournons à droite sur une autre piste en direction d’une autre lueur orange perdue dans l’immensité complétement noire.
Cet autre cratère, rarement visité, a lui aussi été formé par l’effondrement d’une cavité souterraine mais cette fois de manière naturelle. Il est beaucoup plus petit mais parait plus profond. Surtout, il a la particularité d’avoir un fond boueux constamment en ébullition. Ici, le bruit des grosses bulles qui explosent s’ajoute à celui de la combustion du gaz.

Cette fois, nous devons partir car la route est encore longue… et les nids-de-poule plus difficiles à repérer la nuit !
Quelques heures plus tard, d’autres lueurs apparaissent à l’horizon, plus nombreuses et plus lumineuses, elles annoncent l’imminence de notre arrivée à Achgabat. Mais nous devons faire un nouvel arrêt sur le bord de la route… En effet, le chauffeur doit laver la voiture avant de pouvoir circuler dans la capitale. Toute trace de boue ou d’insectes écrasés pouvant occasionner une amende voire carrément un retrait de permis !!! Quel bien curieux pays.
(à suivre...)
Faisant partie de cette étrange catégorie de voyageurs qui aiment cocher les cases (je sais, une pratique un peu ridicule mais… incontrôlable… et qui ne tue pas !), faire un petit crochet par le Turkménistan avant de nous rendre en Ouzbékistan me semblait plus qu’une excellente idée.
L’un des avantages de faire régulièrement le trajet Australie-Europe est de pouvoir faire des stop-over (en général à Dubaï) et de là, explorer la région en utilisant les Frequent Flyer points accumulés au fil des allers-retours. Cette fois, ce sera donc une paire de ‘Stans’ en Asie Centrale.
Une fois n’est pas coutume, nous passons par l’intermédiaire d’une agence de voyages, essentiellement pour nous faciliter l’obtention du visa car il semblerait que celui-ci soit délivré par les autorités au petit bonheur la chance.
Quelques agences proposent plusieurs formules et circuits à effectuer en groupe (donc à des prix plus avantageux) mais pas de chance, les dates proposées ne correspondant pas aux nôtres, nous aurons donc notre propre tour ! Pour cela, il nous aura suffi d’établir un petit itinéraire et d’attendre quatre-cinq semaines pour les formalités. Nous serons entièrement pris en charge et accompagnés d’un guide et d’un chauffeur pendant toute la durée de notre court séjour au Turkménistan. Une fois passée la frontière avec l’Ouzbékistan nous nous débrouillerons très bien seuls.
Donc tout commence à Dubaï un jour de mai cette année.
5:20. Le jour se lève à peine quand nous atterrissons sur les pistes de cet aéroport qui ne cesse de s’étendre. Nous rejoignons la longue queue devant les guichets des douanes.
Il fait carrément jour et déjà chaud quand nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Superbe organisation, zéro attente, le jeune Népalais nous indique une voiture nickel conduite par une jeune Somalienne couverte d’un foulard aux couleurs de la compagnie, deux de ses collègues s’occupent de mettre nos bagages dans le coffre.
En ce premier vendredi de Ramadan, le trajet jusqu’à notre hôtel, situé à proximité de l’aéroport, n’aura duré qu’une dizaine de minutes, la circulation étant pratiquement inexistante.
Le buffet du petit déjeuner, que nous découvrons un peu plus tard, est tout simplement dément puisque l’on y trouve autant de spécialités arabes (tabouleh, hummus…) qu’indiennes (currys multicolores, beignets variés…) et même des petits pains au chocolat et des croissants pour les gourmands. Il ne nous reste plus qu’à nous reposer jusqu’à ce soir car nous n’avons aucune intention de sortir. Nous connaissons suffisamment Dubaï, en plus il fait très chaud et de toute manière tout est fermé jusqu’à ce soir.
23:00. Direction le Terminal 2, celui réservé à la compagnie FlyDubai, l’équivalent low cost d’Emirates Airlines et qui désert les destinations les plus improbables et les plus obscures comme par exemple… Achgabat !
Inutile de connaitre la porte d’embarquement pour savoir laquelle est la nôtre. Il suffit de regarder les passagers ou plutôt les passagères car les femmes turkmènes se repèrent de loin, toutes sont vêtues de leur très élégant costume national : longue robe étroite colorée et coiffe haute cachant leurs cheveux et tout aussi colorée. Nous repérons aussi un petit groupe d’étrangers aux cheveux gris et un couple de Chinois.
Vol plutôt inconfortable et sans chichi. Nous nous sommes amusés à regarder comment les passagers turkmènes se sont débrouillés pour caser leurs volumineux et encombrants bagages dans les moindres recoins encore disponibles. Leur expédition shopping est à l’évidence une réussite. Heureusement le vol n’est pas long (trois heures) mais avec le décalage horaire, il est bientôt 04:00 quand nous survolons Achgabat qui se révèle être (vu d’en haut) une incroyable oasis de lumières au beau milieu d’un immense désert complètement noir. Plus fort que Las Vegas !
Achgabat Mai 2019
Nos premiers pas se font le long d’immenses couloirs déserts tout en marbre et surveillés par quelques jeunes soldats en uniforme et casquette de style soviétique. Nous retrouvons le petit groupe d’étrangers aux guichets des douanes, réservés justement aux étrangers. Il s’avère que tous sont… Australiens !!!

Nous sortons notre invitation reçue et imprimée quelques jours auparavant et regardons le douanier remplir quelques formulaires, il nous indique ensuite un autre guichet. Là, c’est une douanière qui encaisse les billets de US$100 (par personne !) correspondant au prix du visa et aux diverses taxes. Petite consolation puisqu’elle nous rend quand même un billet d’un US$. Retour au premier guichet, pour cette fois se voir attribuer un beau visa autocollant.
Ici, on semble aimer les complications car les formalités sont loin d’être terminées. Il faut maintenant passer devant un guichet entièrement automatisé qui scanne le passeport, qui s’ajuste selon la hauteur du visage et qu’il faut gentiment caresser de l’extrémité des doigts. C’est en fait relativement simple et rapide. La lumière verte nous indique que nous pouvons poursuivre notre chemin… jusqu’au prochain guichet où nous attendent deux douaniers qui, à leur tour, scannent le passeport, vérifient le visa et le tamponne avec vigueur.
Reste à récupérer nos valises puis à rejoindre l’immense queue qui s’est formée devant les guichets d’inspection des bagages. Et là, nous ne nous sommes pas prêts de sortir car non seulement les locaux ramènent des charriots remplis de paquets mais surtout ils n’hésitent pas à se bousculer pour sauter la queue et cela sous les yeux mêmes des soldats complétement indifférents… pourtant censés mettre un peu d’ordre dans ce bordel général.
Heureusement, au bout d’un moment nous repérons une file réservée aux étrangers. Une fois les bagages passés aux rayons nous pouvons enfin rejoindre le hall des arrivées. Voir la pancarte avec nos noms est un grand soulagement. Nous faisons ainsi connaissance avec Arty, le jeune guide qui va nous accompagner pendant la durée de notre séjour.
Dehors, nous avons la surprise de constater qu’il fait très doux et pendant que nous attendons notre taxi, nous avons le temps d’admirer l’étrange architecture de l’aéroport en forme d’oiseau aux ailes déployées. Larges avenues désertes bordées de fontaines et de bâtiments éclairés par des effets lumineux, ici on ne lésine pas sur l’électricité, c’est vrai que ce pays de cinq millions d’habitants regorge de gaz et autres ressources en énergie !

Nous arrivons rapidement à notre hôtel et après de rapides formalités nous prenons possession de notre chambre… surchauffée et bien moins luxueuse que le hall de réception. Arty nous explique le programme des festivités et se propose de changer pour nous un billet de US$100 à un taux très avantageux : 800 Manats au lieu de 300 selon le taux officiel, ce qui devrait largement couvrir nos dépenses (repas) pendant la durée de notre séjour au Turkménistan.
Nous nous donnons rendez-vous plus tard dans la matinée. Après une bonne douche, quelques heures de repos seront bienvenues. Juste le temps de jeter un coup d’œil par la fenêtre pour voir à quoi ressemble la ville qui se réveille doucement. Juste en face se trouve un édifice rond qui est en fait le cirque, au fond sur la gauche, l’oiseau de l’aéroport et à droite quelques petits immeubles d’habitation à la soviétique et au-delà d’autres immeubles blancs plus récents. Sur les écrans géants dispersés ici et là, je distingue vaguement une succession de paysages, des chevaux en train de galoper et ce qui parait être des portraits du président pris lors de ses nombreuses et différentes activités. Je remarque aussi cet énorme bâtiment blanc-crème qui ressemble à un immense silo à grains (?!). Plus tard, Arty nous apprendra qu’il s’agit bien d’un ancien silo et qu’il est l’un des très rares bâtiments ayant résistés au tremblement de terre de 1948.

En bas, sur le parking pratiquement inoccupé, deux soldats font les cent pas en bavardant. Le jour se lève et le temps s’annonce nuageux, à l’horizon une chaine de montagnes apparait dans la brume.
Malgré la fatigue, le sommeil ne vient pas. L’Internet est capricieux et de nombreux sites restent inaccessibles mais nous pouvons envoyer quelques emails à CTN confirmant notre arrivée.
Autant aller prendre le petit déjeuner dans le restaurant, près de la réception. La salle ronde est vide et le buffet dressé n’a plus rien à voir avec celui de Dubaï ! Rien de vraiment très appétissant mais le thé est excellent ! Au-dessus des baies vitrées des fresques peintes représentant des chevaux la crinière au vent, différents édifices de la capitale et quelques paysages de steppes apportent un peu de couleurs. Derrière les rideaux, on aperçoit une piscine vide, des jardins où l’herbe attend patiemment d’être tondue et quelques bosquets fleuris où des oiseaux jouent à cache-cache.
Arty fait une brève apparition pour nous remettre nos Manats et nous confirmer le programme de la journée qui se résume en fait à une petite balade en ville avant de prendre la route pour aller au centre du pays pour aller voir un trou, mais attention pas n’importe lequel !
En attendant nous allons faire une petite balade digestive pour aller voir ce curieux cirque en dur et ses fioritures en béton. Sur l’esplanade au bas des marches une paire de femmes en robe longue et coiffure allongée poussent leur landau, trois gamins se poursuivent à vélo. Les rues environnantes sont bordées d’arbres et de rangées de petits immeubles de trois ou quatre étages que l’on retrouve dans toutes les ex-républiques soviétiques à part que ceux-ci sont fraichement peints et sont décorés de motifs géométriques. Quant aux trottoirs ils sont absolument nickel… et déserts.
Derrière le cirque, se trouve un petit parc que nous explorons en compagnie d’une chienne qui ne veut plus nous quitter. Les allées sont remplies de flaques d’eau datant des dernières averses. Quelques gamins sont en grande discussion pour choisir le prochain jeu et plus loin deux femmes, râteau et balai à la main, s’affairent à rendre le jardin plus agréable. La promenade s’achève plus vite que prévu car quelques gouttes commencent à tomber.
Problèmes d’interrupteur dans la salle de bain. Un réparateur finit par arriver mais impossible de le réparer. Nous changeons donc de chambre et d’étage. Réinstallation mais celle-ci n’est guère mieux puisqu’ici c’est l’air conditionné qui ne fonctionne pas. La troisième sera la bonne mais nous n’avons plus le temps pour nous assoupir une paire d’heures.
En début d’après-midi, Arty revient nous chercher pour aller prendre le déjeuner dans un petit restaurant qu’il connait bien et qui sert de la cuisine traditionnelle. Situé sur l’une des grandes avenues de la capitale, nous ne l’aurions jamais repéré car rien n’indique la présence d’un restaurant ni d’aucun commerce à vrai dire. A l’intérieur, joliment décoré d’objets d’artisanat et d’anciens outils agricoles, quelques familles terminent leur repas. Les serveuses parées de magnifiques costumes traditionnels, nous installent près des cuisines situées derrière une baie vitrée où s’affairent le personnel de cuisine. Nous nous régalons de soupes (sorte de chorbas) et de plovs (plat de riz et légumes plus viande) accompagnés de thé fort et parfumé.
Repus, nous retrouvons le 4x4 et son chauffeur, un authentique Turkmène affichant un grand sourire. Alors que nous circulons sur les larges artères fleuries et pratiquement vides de circulation, Arty commence son rôle de guide en nous expliquant l’histoire du pays, celle de ses deux présidents depuis l’indépendance, la fonction de certains bâtiments pompeux et toute une série d’anecdotes sur la vie au Turkménistan et à Achgabat où, sur un ordre présidentiel, toutes les voitures circulant dans la capitale doivent être blanches… pour être assorties aux bâtiments blancs ?! Eh oui, les façades des bâtiments sont pratiquement toutes en marbre et le blanc étant la couleur préférée du Président Gurbanguly Berdymukhamedov, pas question de lui déplaire !!!
Nous quittons l’autoroute pour nous retrouver dans un petit quartier de la banlieue semi-urbaine où aucun étranger ne viendrait se perdre. Mais c’est ici que le chauffeur doit récupérer notre piquenique de ce soir. Ici, la route en terre est criblée de nombreux nids-de-poule, les trottoirs sont défoncés ou inexistants et les maisons plus ou moins bien rafistolées. Pendant que le poulet finit de rôtir, nous découvrons l’envers du décor et comprenons que le Turkménistan n’est finalement pas différent des autres pays.
C’est la sortie des écoles et les écoliers en uniforme amènent un peu d’animation et de couleurs, enfin uniquement du vert et du blanc pour les filles et du blanc et noir pour les garçons. Toutes portent une longue robe verte et un tablier blanc et ont toutes des tresses, et tous portent une chemise blanche avec une cravate noire et des pantalons longs noirs. Toutes et tous ont sur la tête couverte d’une petite calotte colorée.

Nous retrouvons la grand-route bordée cette fois de banlieues en construction ou fraichement terminées. Les grosses bâtisses en brique, d’un étage et flanquées d’un garage-préau, sont toutes identiques. Construites autour d’un rectangle, qui sera peut-être un jour un espace vert, elles abritent plusieurs familles souvent de fonctionnaires. Arty nous apprend que les toits verts sont réservés à tel ou tel ministères, idem pour les toits bleus, rouges…
Bientôt nous quittons la belle autoroute pour nous retrouver sur une espèce de large nationale pleine de bosses qui longe ce qui semble être l’ancienne route encore plus abimée. La circulation se réduit au strict minimum, c’est-à-dire quelques semi-remorques et parfois quelques minibus.
Quant au paysage, le désert du Karakoum, il me fait diablement penser au bush australien. Même vaste étendue plate couverte d’une végétation parsemée et presque similaire et parfois quelques ondulations sablonneuses. Le temps reste couvert pendant pratiquement toute la durée du voyage. Les récentes et anormalement abondantes pluies ont donné un regain de vitalité et de couleurs à la végétation. A part les alignements des poteaux électriques au loin, on ne voit que le bush à perte de vue. Régulièrement, nous croisons des quelques chameaux indifférents et immobiles sur les bords de la route.


Nous arrivons enfin à Erbent, un patelin perdu dans les dunes de sable jaune et gris, pas très reluisant avec ses maisons bricolées mais au commissariat et à l’école flambant neufs. La station essence est le point de rendez-vous des camionneurs qui traversent le pays. Le temps de faire le plein et nous repartons. Quelques kilomètres plus loin, alors qu’approchent les premiers reliefs, le chauffeur prend une piste à droite qui grimpe vers un léger promontoire dominant l’immense plaine. Arrêt pour se dégourdir les jambes et admirer le paysage. Il fait agréablement doux, les grosses chaleurs sont passées et les rayons du soleil traversent enfin les nuages. Dans le sable, quelques curieux scarabées filent se cacher dans les touffes de hautes herbes sans imaginer que l’on peut les suivre à la trace.

La piste sablonneuse descend doucement, serpente autour de quelques buttes rocheuses puis débouche sur une vaste étendue grise. Un dernier virage pour atteindre un endroit légèrement surélevé et nous voilà enfin arrivés à Darvaza. Juste quelques centaines de mètres plus bas, nous découvrons le fameux cratère gazier. Au milieu de cette immensité, il nous parait bien petit mais ce n’est qu’une impression car dès que nous nous en approchons nous réalisons ses dimensions et surtout sa profondeur (près de soixante-dix mètres de diamètre et une vingtaine de mètres de profondeur).
Puis viennent le brut sourd et continu de la combustion et les bouffées de chaleur sur le visage. Quelle étonnante vision et quelle surprenante sensation ! Voici donc la Porte de l’Enfer.


Incroyable de penser que ce brasier brûlant depuis près d’un demi-siècle fut volontairement allumé afin que le méthane ne s’échappe pas à l’air libre et ne pollue l’atmosphère. D’après certaines sources locales ce trou serait apparu naturellement dans les années soixante et le feu allumé une vingtaine d’années plus tard. D’autres sources relatent que l’origine de ce cratère fait suite aux travaux d’exploration de pétrole et de gaz et au forage d’une poche de gaz, entrepris au début des années soixante-dix par des géologues et ingénieurs soviétiques.
Pensant que la combustion du gaz ne durerait que quelques semaines, il est décidé d’y mettre le feu. Mais voilà, la brèche est plus importante que prévue mais surtout le champ gazier souterrain est l’un des plus vastes au monde !
Plusieurs années plus tard, les habitants du village de Darvaza, situé à proximité, sont évacués et le village pratiquement entièrement rasé. S’il fut un jour question d’éteindre le feu, rien de tangible n’a jamais été entrepris. L’accès à la zone fut pendant de longues années interdit puis après l’indépendance finalement autorisé pour devenir un lieu touristique plutôt particulier.
Situé à près de 260 kilomètres de la capitale, l’endroit est facilement accessible sur la journée et peut faire l’objet d’une simple excursion (ce qui est notre cas). Mais il peut également être une étape où passer la nuit puisqu’il est situé pratiquement à mi-chemin entre Achgabat et la ville de Köneürgench tout au nord du pays. D’ailleurs, on aperçoit, bien à l’écart, quelques chalets et yourtes prévus à cet effet.
Sur le site, nous ne comptons qu’une dizaine de touristes dont trois Japonais installés autour de leur table pliante placée sur les bords du cratère. Nous faisons un premier tour dans le sens opposé des aiguilles d’une montre, hypnotisés par ce spectacle tellement inattendu composé d’une multitude de braises et de flammèches couvrant aussi bien les versants du cratère que le fond. Constant et fascinant jeu d’ombres et de lumières sur les éboulis de pierres grises et noires. Un léger coup de vent et nous sentons immédiatement la chaleur sur notre visage et l’odeur du gaz. En regardant bien, j’aperçois quelques bouts de fer, les restes des équipements miniers ayant sombrés dans le cratère.
Arty, fréquent visiteur des lieux, nous confirme qu’au fil des années, le trou s’est légèrement agrandi à cause des éboulements causés par la chaleur mais que l’intensité du feu tend à diminuer progressivement. Ceci dit, le feu ne semble pas près de s’éteindre de sitôt. Il nous apprend également qu’il y a une paire d’années, une expédition a été organisée pour examiner le fond du cratère et ramener des échantillons du sol. Le but étant d’étudier l’éventuelle survie, dans de pareilles conditions, de divers organismes et peut-être imaginer qu’une forme de vie soit possible sous les mêmes conditions extrêmes quelque part dans l’Univers…
A quelques centaines de mètres du cratère se trouve une paire de buttes permettant d’avoir une meilleure vue d’ensemble. La grimpette est facile et une fois perchés sur les rochers, nous découvrons non seulement la rondeur presque parfaite du trou enflammé mais aussi un beau panorama sur la plaine entourée de légères ondulations. Spectacle magique d’autant plus que la lumière du jour commence à baisser doucement et que les derniers rayons du soleil apparaissent sous la couche de nuages, illuminant ainsi la végétation, la roche et le sable.
L’ambiance sereine est bousillée avec l’arrivée d’un petit groupe d’adolescents russes plus occupé à prendre des selfies et à écouter du rock à fond la caisse.
Je pars à la poursuite du coucher de soleil que j’espère admirer au sommet d’une autre dune un peu plus loin derrière. Il faut faire vite mais ce n’est pas facile de marcher dans le sable et les hautes herbes. Une fois en haut, je comprends qu’il ne s’agit pas d’une dune avec un sommet mais une espèce de plateau sablonneux couvert de végétation. Demi-tour donc, mais là je découvre qu’une magnifique lueur orangée émerge maintenant du cratère, le contraste avec le paysage grisâtre est saisissant.

Pendant que nous admirions le panorama, notre chauffeur a préparé un piquenique pantagruélique et plus qu’excellent. Nous le dégustons avec appétit tout en jetant régulièrement des coups d’œil sur le fourneau un peu plus bas. A mesure que la nuit tombe, le feu devient de plus en plus fascinant à regarder, un peu comme un feu de cheminée géant… sans toutefois devoir y ajouter des bûches !
Il est bientôt 9:00 heures et il faut penser au retour mais avant de partir un dernier tour de cratère s’impose. Cette fois nous le faisons dans l’autre sens. Maintenant que la nuit est tombée, les pierres semblent être plus rouges et les flammes plus jaunes.

Nous reprenons la piste par laquelle nous sommes arrivés puis rejoignons la route principale. Quelques kilomètres plus loin, nous tournons à droite sur une autre piste en direction d’une autre lueur orange perdue dans l’immensité complétement noire.
Cet autre cratère, rarement visité, a lui aussi été formé par l’effondrement d’une cavité souterraine mais cette fois de manière naturelle. Il est beaucoup plus petit mais parait plus profond. Surtout, il a la particularité d’avoir un fond boueux constamment en ébullition. Ici, le bruit des grosses bulles qui explosent s’ajoute à celui de la combustion du gaz.

Cette fois, nous devons partir car la route est encore longue… et les nids-de-poule plus difficiles à repérer la nuit !
Quelques heures plus tard, d’autres lueurs apparaissent à l’horizon, plus nombreuses et plus lumineuses, elles annoncent l’imminence de notre arrivée à Achgabat. Mais nous devons faire un nouvel arrêt sur le bord de la route… En effet, le chauffeur doit laver la voiture avant de pouvoir circuler dans la capitale. Toute trace de boue ou d’insectes écrasés pouvant occasionner une amende voire carrément un retrait de permis !!! Quel bien curieux pays.
(à suivre...)
Où changer des livres égyptiennes en euros sur Lyon? English translation pending
Bonjour savez vous où puis je échanger mes livres égyptiennes en euro ? Je suis sur lyon. Merci bonne journée
Visa pour séjour à Oman de 5 jours English translation pending
Bonjour
J'ai un séjour de seulement 5 jours prévus en Mars prochain en provenance d'Abu Dhabi. J'ai vu plusieurs versions sur les forums concernant l'obtention du visa, certains voyageurs sans problèmes, d'autres avec plus de difficultés. Est-il préférable de le prendre en ligne ou ceci est-il quand même réalisable sur place sans trop de soucis et sans éviter un trop long temps d'attente ?
J'ai vu également qu'il est préférable de payer en espèces, merci de me donner votre avis
Vol pas cher pour le Laos English translation pending
bonsoir,
A partir de quelle ville européenne faut-il partir pour un vol moins cher et avec 1 escale seulement?
Merci
Problèmes à prévoir pour les vols via le Qatar English translation pending
Bonjour,
Annonce surprise ce matin de rupture des relations diplomatiques entre plusieurs Etats arabes (Arabie Saoudite, Bahrein, Emirats Arabes Unis, Egypte) et le Qatar. A priori cela signifie l'annulation de tous les vols entre ces pays et le Qatar, sur toutes les compagnies. Plutôt que de poster ici un lien qui ne sera pas forcément mis à jour, je suggère de vous référer à la presse en ligne de votre choix.
Michel
Annonce surprise ce matin de rupture des relations diplomatiques entre plusieurs Etats arabes (Arabie Saoudite, Bahrein, Emirats Arabes Unis, Egypte) et le Qatar. A priori cela signifie l'annulation de tous les vols entre ces pays et le Qatar, sur toutes les compagnies. Plutôt que de poster ici un lien qui ne sera pas forcément mis à jour, je suggère de vous référer à la presse en ligne de votre choix.
Michel
Compte-rendu MSC Fantasia YC du 23 mars au 11 avril 2017 English translation pending
Bonjour à tous,
Après plusieurs demandes en MP pour que je produise un compte rendu ainsi que les deux jours avant à Dubaï dans notre hôtel, voici le début. https://www.facebook.com/groups/fandepaquebots/
Genève, le 23 mars 2017 / Météo : beau
9h30 Départ de Genève, le taxi est à l’heure en bas de la maison, on va direction l’aéroport pour aller du côté de l’enregistrement L’enregistrement est annoncé à 11h30 Nous allons dans la file d’attente pour l’enregistrement on line, la personne qui prend les valises va nous demander de nous justifier nos endroits sur place et comment nous allons rentrer étant un vol simple, il me demandera les documents du bateau pour y vérifier mes dire, il nous dira qu’il veut être sûr que nous allons quitter le territoire des Emirats
Nous allons passer la douane, il y a peu de monde et nous passons sans perdre de temps, Marie ira acheter deux cartouches de cigarettes
Nous décidons d’aller manger au restaurant Jazz Montreux avant d’aller en direction de l’embarquement, le repas était bien… Nous mangeons : · Salade ice berg avec poulet et lardons grillé · Club sandwich, il est bien dommage dans un sandwich qu’un restaurant n’est même plus capable de cuir des œufs dur, mais de placer des œufs en rouleau industriel qui n’a pas le goût d’œuf… · Un expresso chacun
Après le repas, nous allons du côté de la porte d’embarquement, il y a déjà du monde qui attend, à 13h30 l’heure d’embarquement commence, il y a deux bus, un pour l’avant de l’avion pour première classe et buisness et l’autre pour l’arrière, notre bus sera pour l’arrière… L’avion sera très peu rempli, nous pourrons prendre plusieurs places pour se coucher pendant le vol, au bout d’1 heure de vol nous recevrons le plateau repas, nous pourrons choisir soit du poulet ou du bœuf Marie et Alexandre prendrons le poulet au curry, plateau correcte pour un avion mais sans plus, le café sera imbuvable nous le refuserons…
Après des turbulences, arrivez avec 15 minutes d’avance à Dubaï, nous descendons de l’avion, 1 heure de passage à la douane, le douanier va inspecter le passeport d’Alexandre sous toutes les formes, cela prendra du temps, le douanier aura des sourires en coin…
Je précise le nom de l’hôtel où nous logions à Dubaï, on m’avait demandé de ne plus dire le nom de mon hôtel, alors je le donne une fois, je ne le ferai pas plus.
Hôtel Sofitel Downton, réservé avec plus d’1 an à l’avance en communiquant avec une personne sur place francophone en payant la chambre, les taxes et les transferts par virement
Au passage des portes de la douane à 1 heure du matin, on cherche l’hôtel qui vient nous chercher, il y a beaucoup de chauffeurs avec des panneaux, Alexandre va trouver avec le panneau avec nos deux noms, Direction le parking avec le chauffeur qui poussera le chariot a un mini bus Mercedes intérieur cuir et direction l’hôtel, 35 minutes de routes, La personne à la réception de l’hôtel va nous dire que nous sommes sur-classé en suite de prestige, nous lui demandons si on peut avoir à manger, il nous dira qu’il n’y a pas de problème, il suffit d’appeler… Nous recevrons un magnifique plateau avec une salade niçoise, un club sandwich et des frites fraîches
A 2 heure du matin, nous aurons de la peine à nous endormir, malgré la fatigue
A l’aéroport de Dubaï, il y a au minimum 1 heure d’attente pour les taxis tellement il y a de monde, mon transfert organisé avec l’hôtel pour 20€ par personne (aéroport-hôtel et après le sur lendemain hôtel-port) à minuit est parfaitement abordable.
Après plusieurs demandes en MP pour que je produise un compte rendu ainsi que les deux jours avant à Dubaï dans notre hôtel, voici le début. https://www.facebook.com/groups/fandepaquebots/
Genève, le 23 mars 2017 / Météo : beau
9h30 Départ de Genève, le taxi est à l’heure en bas de la maison, on va direction l’aéroport pour aller du côté de l’enregistrement L’enregistrement est annoncé à 11h30 Nous allons dans la file d’attente pour l’enregistrement on line, la personne qui prend les valises va nous demander de nous justifier nos endroits sur place et comment nous allons rentrer étant un vol simple, il me demandera les documents du bateau pour y vérifier mes dire, il nous dira qu’il veut être sûr que nous allons quitter le territoire des Emirats
Nous allons passer la douane, il y a peu de monde et nous passons sans perdre de temps, Marie ira acheter deux cartouches de cigarettes
Nous décidons d’aller manger au restaurant Jazz Montreux avant d’aller en direction de l’embarquement, le repas était bien… Nous mangeons : · Salade ice berg avec poulet et lardons grillé · Club sandwich, il est bien dommage dans un sandwich qu’un restaurant n’est même plus capable de cuir des œufs dur, mais de placer des œufs en rouleau industriel qui n’a pas le goût d’œuf… · Un expresso chacun
Après le repas, nous allons du côté de la porte d’embarquement, il y a déjà du monde qui attend, à 13h30 l’heure d’embarquement commence, il y a deux bus, un pour l’avant de l’avion pour première classe et buisness et l’autre pour l’arrière, notre bus sera pour l’arrière… L’avion sera très peu rempli, nous pourrons prendre plusieurs places pour se coucher pendant le vol, au bout d’1 heure de vol nous recevrons le plateau repas, nous pourrons choisir soit du poulet ou du bœuf Marie et Alexandre prendrons le poulet au curry, plateau correcte pour un avion mais sans plus, le café sera imbuvable nous le refuserons…
Après des turbulences, arrivez avec 15 minutes d’avance à Dubaï, nous descendons de l’avion, 1 heure de passage à la douane, le douanier va inspecter le passeport d’Alexandre sous toutes les formes, cela prendra du temps, le douanier aura des sourires en coin…
Je précise le nom de l’hôtel où nous logions à Dubaï, on m’avait demandé de ne plus dire le nom de mon hôtel, alors je le donne une fois, je ne le ferai pas plus.
Hôtel Sofitel Downton, réservé avec plus d’1 an à l’avance en communiquant avec une personne sur place francophone en payant la chambre, les taxes et les transferts par virement
Au passage des portes de la douane à 1 heure du matin, on cherche l’hôtel qui vient nous chercher, il y a beaucoup de chauffeurs avec des panneaux, Alexandre va trouver avec le panneau avec nos deux noms, Direction le parking avec le chauffeur qui poussera le chariot a un mini bus Mercedes intérieur cuir et direction l’hôtel, 35 minutes de routes, La personne à la réception de l’hôtel va nous dire que nous sommes sur-classé en suite de prestige, nous lui demandons si on peut avoir à manger, il nous dira qu’il n’y a pas de problème, il suffit d’appeler… Nous recevrons un magnifique plateau avec une salade niçoise, un club sandwich et des frites fraîches
A 2 heure du matin, nous aurons de la peine à nous endormir, malgré la fatigue
A l’aéroport de Dubaï, il y a au minimum 1 heure d’attente pour les taxis tellement il y a de monde, mon transfert organisé avec l’hôtel pour 20€ par personne (aéroport-hôtel et après le sur lendemain hôtel-port) à minuit est parfaitement abordable.
Carte Travelex en Thaïlande English translation pending
Bonjour, me conseillez-vous une carte graveleux en devise dollar US en Thaïlande. Je sais qu'aux Emirats arabes unis et à Hong Kong elle était bienvenue, mais sera-t-elle acceptée en Thaïlande ?
Quel programme de fidélité / alliance? English translation pending
Bonjour à tous.
Cette année je vais voyager plus que les précédentes (déjà fait la Malaisie le Portugual et l'Autriche).
Je pense qu'il faut que je me penche sur les FFP.
Ma boite ne payant que la classe Eco mon objectif serait d'atteindre si possible un status me donnant accès au lounge.
De plus prévoyant l'an prochain mon voyage de noce avec ma Femme avoir les accès au lounge et les parcours prioritaire se serait du luxe.
Vivant sur Brest je suis quoiqu'il arrive obliger ou presque de passer par Air France pour les acheminement vers CDG ORY LYS ou MRS (Ryan Air)
J'ai la carte Emirates également (je me suis rendu en Malaisie avec eux)
Mais vu les barèmes de miles pour le status gold chez flying blue (60 000 si je ne me trompes pas, çà me semble assez important quoique j'ai une amex gold qui peut aider)
Cependant j'ai l'impression que les status sont plus accessiblent chez Turkish ou Aegan ? et le réseau star alliance semble plus vaste pour notre futur voyage de noce dont la destination n'est pas encore choisit. (Et on est plutôt ouvert à un peu tout :) )
Mes prochains déplacement sont les suivant Faro au Portugual, Ouagadougou au Burkina faso 2 destination desservit par la tap et la turkish si je ne me trompe.
Et normalement d'ici cet été je devrai avoir également l'Afrique du Sud et le Bostwana et surement la Malaisie à nouveau.
A votre avis ai je une chance d'attraper un statu gold sur une Alliance ?
Quel serait vos conseils pour optimiser mes déplacements ? Les billets primes ne sont pas vraiment ma priorité même si on ne crache pas dessus évidemment.
Merci d'avance pour votre aide
Cordialement
Benoit
Cette année je vais voyager plus que les précédentes (déjà fait la Malaisie le Portugual et l'Autriche).
Je pense qu'il faut que je me penche sur les FFP.
Ma boite ne payant que la classe Eco mon objectif serait d'atteindre si possible un status me donnant accès au lounge.
De plus prévoyant l'an prochain mon voyage de noce avec ma Femme avoir les accès au lounge et les parcours prioritaire se serait du luxe.
Vivant sur Brest je suis quoiqu'il arrive obliger ou presque de passer par Air France pour les acheminement vers CDG ORY LYS ou MRS (Ryan Air)
J'ai la carte Emirates également (je me suis rendu en Malaisie avec eux)
Mais vu les barèmes de miles pour le status gold chez flying blue (60 000 si je ne me trompes pas, çà me semble assez important quoique j'ai une amex gold qui peut aider)
Cependant j'ai l'impression que les status sont plus accessiblent chez Turkish ou Aegan ? et le réseau star alliance semble plus vaste pour notre futur voyage de noce dont la destination n'est pas encore choisit. (Et on est plutôt ouvert à un peu tout :) )
Mes prochains déplacement sont les suivant Faro au Portugual, Ouagadougou au Burkina faso 2 destination desservit par la tap et la turkish si je ne me trompe.
Et normalement d'ici cet été je devrai avoir également l'Afrique du Sud et le Bostwana et surement la Malaisie à nouveau.
A votre avis ai je une chance d'attraper un statu gold sur une Alliance ?
Quel serait vos conseils pour optimiser mes déplacements ? Les billets primes ne sont pas vraiment ma priorité même si on ne crache pas dessus évidemment.
Merci d'avance pour votre aide
Cordialement
Benoit
Compte rendu de croisière - MSC Fantasia - Émirats (5 au 12 février 2017) English translation pending
Bonsoir à tous,
Merci à Osny pour son compte rendu. Voici quelques compléments...
Un petit coucou à Allier34 en espérant qu'elle et sa famille ont bien rejoint Montpellier !
Très belle croisière sur un superbe bateau (qui me faisait un peu peur au départ en raison de sa taille et de sa capacité) mais il n'était sans doute pas plein. Beaux espaces bien aménagés et décoration sobre et chic. Superbe théâtre.
Venons-en à la croisière. Nous étions venus l'an dernier à Dubaï (et Mascate) sur le Musica et avions beaucoup apprécié la région. Donc retour cette année !
Itinéraire modifié comme l'a indiqué Osny mais ce n'est pas plus mal : un jour de mer après Abou Dhabi pour récupérer de la visite de la ville et du voyage, et une journée à la place avant d'attaquer Dubaï.
Bahrein : Bateau loin de la ville et pas de taxi. Transfert MSC cher comme l'a indiqué Osny. Mais il y a une navette gratuite qui vous emmène à Lulu Mall et là les taxis vous attendent. Tarifs prohibitifs à 2 : 100 € pour 3 heures de visite de la ville (mosquée, centre ville et fort). Possibilité de le faire pour 15€ par personne en petit bus (qui ne part que lorsqu'il est plein - une grosse vingtaine de personnes - ce qui est assez rapide). Le mini bus vous ramène au bateau après l'excursion - payer au pied du bateau le solde - une partie sinon la totalité vous est demandée au départ du fort. Premier arrêt : la mosquée (abaya obligatoire même si l'on est vêtue de long) qui ne soutient pas la comparaison avec celles d'Abou Dhabi ou de Mascate. Centre ville : arrêt devant un mall (wifi gratuit) hyper luxe - architecture superbe avec des éoliennes intégrées dans la façade. Fort : très bien rénové, permet de superbes photos avec les buildings en arrière plan. La devise locale est d'un cours élevé : 1 barhreini pour 2,60 €. En bref, escale à faire une fois - il n'est pas nécessaire d'y revenir !
DOHA Magnifique escale et superbe skyline. Là aussi, navette MSC (9,50 €) pas de taxis et une navette gratuite qui vous amène à la sortie du port.... et à 500 m à pieds à peine du magnifique musée des arts islamiques (gratuit). Très belles collections superbement mises en valeur. Extraordinaire architecture du bâtiment due à IM Pei (la pyramide du Louvre). De là vue extraordinaire du skyline du centre ville. Un peu plus loin sur la corniche (500m à peine) promenade agréable avec des boutres alignées, traverser l'avenue (2 fois 4 voies....) pour vous rendre au souk rénové de Doha. Ne pas rater le souk des faucons ni celui de l'or et son patio intérieur. Beaucoup de petits restaurants tout autour. En fonction de votre heure d'arrivée sur place privilégiez d'abord le souk puis le musée pour ne pas tomber sur l'heure de fermeture des boutiques du souk. La baie forme un arc de cercle avec le centre ville sur l'extrémité du cercle face au musée. Très belle escale - à revoir éventuellement.
La suite arrive !
Merci à Osny pour son compte rendu. Voici quelques compléments...
Un petit coucou à Allier34 en espérant qu'elle et sa famille ont bien rejoint Montpellier !
Très belle croisière sur un superbe bateau (qui me faisait un peu peur au départ en raison de sa taille et de sa capacité) mais il n'était sans doute pas plein. Beaux espaces bien aménagés et décoration sobre et chic. Superbe théâtre.
Venons-en à la croisière. Nous étions venus l'an dernier à Dubaï (et Mascate) sur le Musica et avions beaucoup apprécié la région. Donc retour cette année !
Itinéraire modifié comme l'a indiqué Osny mais ce n'est pas plus mal : un jour de mer après Abou Dhabi pour récupérer de la visite de la ville et du voyage, et une journée à la place avant d'attaquer Dubaï.
Bahrein : Bateau loin de la ville et pas de taxi. Transfert MSC cher comme l'a indiqué Osny. Mais il y a une navette gratuite qui vous emmène à Lulu Mall et là les taxis vous attendent. Tarifs prohibitifs à 2 : 100 € pour 3 heures de visite de la ville (mosquée, centre ville et fort). Possibilité de le faire pour 15€ par personne en petit bus (qui ne part que lorsqu'il est plein - une grosse vingtaine de personnes - ce qui est assez rapide). Le mini bus vous ramène au bateau après l'excursion - payer au pied du bateau le solde - une partie sinon la totalité vous est demandée au départ du fort. Premier arrêt : la mosquée (abaya obligatoire même si l'on est vêtue de long) qui ne soutient pas la comparaison avec celles d'Abou Dhabi ou de Mascate. Centre ville : arrêt devant un mall (wifi gratuit) hyper luxe - architecture superbe avec des éoliennes intégrées dans la façade. Fort : très bien rénové, permet de superbes photos avec les buildings en arrière plan. La devise locale est d'un cours élevé : 1 barhreini pour 2,60 €. En bref, escale à faire une fois - il n'est pas nécessaire d'y revenir !
DOHA Magnifique escale et superbe skyline. Là aussi, navette MSC (9,50 €) pas de taxis et une navette gratuite qui vous amène à la sortie du port.... et à 500 m à pieds à peine du magnifique musée des arts islamiques (gratuit). Très belles collections superbement mises en valeur. Extraordinaire architecture du bâtiment due à IM Pei (la pyramide du Louvre). De là vue extraordinaire du skyline du centre ville. Un peu plus loin sur la corniche (500m à peine) promenade agréable avec des boutres alignées, traverser l'avenue (2 fois 4 voies....) pour vous rendre au souk rénové de Doha. Ne pas rater le souk des faucons ni celui de l'or et son patio intérieur. Beaucoup de petits restaurants tout autour. En fonction de votre heure d'arrivée sur place privilégiez d'abord le souk puis le musée pour ne pas tomber sur l'heure de fermeture des boutiques du souk. La baie forme un arc de cercle avec le centre ville sur l'extrémité du cercle face au musée. Très belle escale - à revoir éventuellement.
La suite arrive !
Petit résumé pratique de ma croisière "Mille & une nuits" de Costa (27 janvier au 3 février 2017) English translation pending
Bonjour, voici un petit résumé de ma croisière avec quelques conseils pratiques...
Pour commencer je dois préciser que j'étais assez contrarié depuis plusieurs mois par une série de changements intervenus dans la croisière initialement réservée pour son prix très avantageux ( changement de navire Costa Pacifica /Costa néoRiviera - changement d'itinéraire Khasab / Sir Bani Yas Island - et changement de date 27 janvier au 3 février plutôt que 28 janvier au 4 février.
Ces changements n'étaient pas positifs , le Costa neoRiviera a moins d'animations, Khasab permet de belles sorties en mer à la découverte des dauphins alors que Sir Bani Yas Island permet juste de rester une journée sur une plage... enfin les changements de dates ne permettent pas de rester deux jours entiers à Dubaï sauf si vous réservez vos vols avec Costa...
Voilà pour le négatif mais la croisière conserve heureusement pas mal d'aspects positifs...
Arrivée le 28 janvier , les formalités à l'aéroport (visa / change / récupération des bagages) sont rapides et une bonne heure plus plus tard je quitte l'aéroport en taxi pour le port. Impossible de rejoindre le port directement en métro , il ne pas oublier de demander le compteur car le trajet m'a coûté 65 dirhams (+ pourboire)alors que le forfait demandé était de 100 dirhams... Départ à 12h... Le Costa neoRiviera est un navire ancien et plus petit que le Pacifica mais je suis plutôt content de ma cabine et de la qualité de la restauration. 29 janvier : arrivée à Mascate, la ville est plus traditionnelle que Dubaï et très étendue. Je déconseille le Big Bus pour cette ville ( contrairement à Dubai et Abu Dhabi ) car il ne va pas à la mosquée et est cher pour les services offerts. Le port est bien localisé ( carte de sortie et formalités simples) une navette vous conduit à la sortie. Utiliser les taxis (négocier ferme sur les montants) ou éventuellement les bus locaux mais difficiles à planifier . Les principaux sites (outre la mosquée Sultan Qaboos assez éloignée ) sont le souq et ses environs proches du port et la vieille ville. 30 janvier : journée en mer , une conséquence du changement d'itinéraire... 31 janvier : Sir Bani Yas Island, pas vraiment convaincu par la formule... Navettes en chaloupes et quelques courtes excursions assez coûteuses , une option plage sans véritable occasion de se baigner , car sol rocailleux et espace limité, avec un maigre buffet... ( comment garder ses croisieristes et leurs portefeuilles une journée sur une île privatisée...). 1er février : Abu Dhabi, j'opte pour le Big Bus . Une formule pratique pour visiter mais il faut planifier ses visites et une journée est malheureusement trop courte pour pleinement profiter de la ville... 2 février : arrivée à Dubaï, le Big bus est une bonne formule pour profiter de la ville surtout dans sa version 48h. 3 février : sortie du navire après le repas de midi et installation au Confort In hôtel au coeur du quartier de Deira proche de la station de métro Union (je recommande le métro et la Carte Nol Silver à 25 dirhams rechargeable ) Un dernier conseil , visiter les mails (pas tant pour le shopping que pour les spectacles et animations et si vous visitez la Burj Khalifa n'oubliez pas de réserver par internet. Bref si je regrette amèrement les changements apportés par Costa , je dois bien constater que le rapport qualité prix du voyage restait intéressant. Je vous suggère cependant d'essayer d'éviter Sir Bani Yas Island dans votre itinéraire dans la mesure du possible.
Pour commencer je dois préciser que j'étais assez contrarié depuis plusieurs mois par une série de changements intervenus dans la croisière initialement réservée pour son prix très avantageux ( changement de navire Costa Pacifica /Costa néoRiviera - changement d'itinéraire Khasab / Sir Bani Yas Island - et changement de date 27 janvier au 3 février plutôt que 28 janvier au 4 février.
Ces changements n'étaient pas positifs , le Costa neoRiviera a moins d'animations, Khasab permet de belles sorties en mer à la découverte des dauphins alors que Sir Bani Yas Island permet juste de rester une journée sur une plage... enfin les changements de dates ne permettent pas de rester deux jours entiers à Dubaï sauf si vous réservez vos vols avec Costa...
Voilà pour le négatif mais la croisière conserve heureusement pas mal d'aspects positifs...
Arrivée le 28 janvier , les formalités à l'aéroport (visa / change / récupération des bagages) sont rapides et une bonne heure plus plus tard je quitte l'aéroport en taxi pour le port. Impossible de rejoindre le port directement en métro , il ne pas oublier de demander le compteur car le trajet m'a coûté 65 dirhams (+ pourboire)alors que le forfait demandé était de 100 dirhams... Départ à 12h... Le Costa neoRiviera est un navire ancien et plus petit que le Pacifica mais je suis plutôt content de ma cabine et de la qualité de la restauration. 29 janvier : arrivée à Mascate, la ville est plus traditionnelle que Dubaï et très étendue. Je déconseille le Big Bus pour cette ville ( contrairement à Dubai et Abu Dhabi ) car il ne va pas à la mosquée et est cher pour les services offerts. Le port est bien localisé ( carte de sortie et formalités simples) une navette vous conduit à la sortie. Utiliser les taxis (négocier ferme sur les montants) ou éventuellement les bus locaux mais difficiles à planifier . Les principaux sites (outre la mosquée Sultan Qaboos assez éloignée ) sont le souq et ses environs proches du port et la vieille ville. 30 janvier : journée en mer , une conséquence du changement d'itinéraire... 31 janvier : Sir Bani Yas Island, pas vraiment convaincu par la formule... Navettes en chaloupes et quelques courtes excursions assez coûteuses , une option plage sans véritable occasion de se baigner , car sol rocailleux et espace limité, avec un maigre buffet... ( comment garder ses croisieristes et leurs portefeuilles une journée sur une île privatisée...). 1er février : Abu Dhabi, j'opte pour le Big Bus . Une formule pratique pour visiter mais il faut planifier ses visites et une journée est malheureusement trop courte pour pleinement profiter de la ville... 2 février : arrivée à Dubaï, le Big bus est une bonne formule pour profiter de la ville surtout dans sa version 48h. 3 février : sortie du navire après le repas de midi et installation au Confort In hôtel au coeur du quartier de Deira proche de la station de métro Union (je recommande le métro et la Carte Nol Silver à 25 dirhams rechargeable ) Un dernier conseil , visiter les mails (pas tant pour le shopping que pour les spectacles et animations et si vous visitez la Burj Khalifa n'oubliez pas de réserver par internet. Bref si je regrette amèrement les changements apportés par Costa , je dois bien constater que le rapport qualité prix du voyage restait intéressant. Je vous suggère cependant d'essayer d'éviter Sir Bani Yas Island dans votre itinéraire dans la mesure du possible.
Change euros - pesos aux Phillipines English translation pending
Bonjour à tous ,
n'ayant que trouvé de vielles discussions a ce sujet , je relance une conversation la dessus !
Nous partons aux Philippines et j'aimerais savoir si le taux de change est plus intéressant à l'arrivée à l’aéroport de Manille ou en France .
Nous avons peu de temps avant notre départ vers Banaué donc nous ne pourrons pas nous rendre dans les bureaux de changes conseillés par les différents internautes sur le site !
Merci pour vos réponses ! Bien cordialement Nicolas
Merci pour vos réponses ! Bien cordialement Nicolas
Partenariats avec Emirates pour vol Bangkok English translation pending
Bonjour,
Est ce que quelqu'un peut me renseigner sur les partenariats avec Emirates à savoir :
Si je prends un billet Emirates Nice Bangkok et un billet séparé Bangkok Phuket avec une autre compagnie selon la compagnie au départ de Nice je peux faire suivre mes bagages jusqu’à Phuket sans avoir a les récupérer a Bangkok.
Est ce que quelqu'un connaît les compagnies qui le font ? Bangkok Airways , Thai Smile ?
Merci à vous pour vos réponses.
Est ce que quelqu'un peut me renseigner sur les partenariats avec Emirates à savoir :
Si je prends un billet Emirates Nice Bangkok et un billet séparé Bangkok Phuket avec une autre compagnie selon la compagnie au départ de Nice je peux faire suivre mes bagages jusqu’à Phuket sans avoir a les récupérer a Bangkok.
Est ce que quelqu'un connaît les compagnies qui le font ? Bangkok Airways , Thai Smile ?
Merci à vous pour vos réponses.
Douane en transit à Istanbul? English translation pending
Bonjour,
Je pose la question pour un membre de ma famille donc désolée de ne pas avoir tous les détails. Pour un vol de Dubai à Paris en passant par Istanbul (avec Turkish Airlines pour chaque vol), passe-t-on la douane ? Du moins est-ce possible d'être contrôlé par la douane ?
Cordialement
Je pose la question pour un membre de ma famille donc désolée de ne pas avoir tous les détails. Pour un vol de Dubai à Paris en passant par Istanbul (avec Turkish Airlines pour chaque vol), passe-t-on la douane ? Du moins est-ce possible d'être contrôlé par la douane ?
Cordialement
Très très long retard: quels sont les recours English translation pending
Bonjour à tous, nouvelle sur le forum j'espère pouvoir trouver des réponses à mes questions. Je vous explique rapidement la situation.... Nous avons pris la compagnie emirates pour notre troisième voyage en Thaïlande. Vol au départ de Rome le 3 août 2016 direction Bangkok avec une escale à Dubaï. Tout commence bien, nous decollons de Rome à 10h50 comme prévu, 1h30 après le début du vol le pilote nous annonce que nous devons faire demi tour car l'aéroport de dubai est fermé ( sans plus de détail).Nous apprendrons par la suite qu'un avion de leur compagnie à pris feu sur la piste. Nous rebroussons donc chemin... L'avion exécute des ronds au dessus de l'aéroport de Naples pendant plus de 1h30 avant de se poser enfin à Rome... l'avion se pose nous nous préparons à descendre lorsque que le pilote nous annonce qu'il fait en faite le plein et que nous repartons de suite... Après un rapide calcul nous constatons que notre correspondance à dubai ne sera pas possible... après 9h45 de vol au lieu de 6h nous arrivons à dubaï... Et la le drame... la compagnie totalement débordé nous demande de faire la queue pour changer nos bording pass.. imaginez vous le monde après la fermeture d'un aéroport pendant 6h!!! Il est 0h30 et nous voyons sur le tableau d'affichage 2 prochaine vol à 3h40 et 4h40.... appriori vu le monde ils ne seront pas pour nous... effectivement nous avons attendu 8h50 devant le comptoir emirates sans eau, sans un petit quelques choses à grignoter!!! Nous avons bien évidemment acheté sur place mais rien offert par la compagnie... ( nous n'étions pas les plus a plaindre nous n'avions pas d'enfant avec nous) lorsqu'il ne reste plus que 3 personnes devant nous, une personne crit Bangkok Bangkok... il était 9h20!!! l'avion affrété décollait à 10h... Nous étions partagé entre soulagement et colère d'avoir attendu 9h assis comme des mendiants pour entendre notre destination sortie de nul part... bref nous courrons pour rejoindre la porte d'embarquement... après avoir était lis de côté car nos bording pass n'étaient pas les bon... la personne à la porte d'embarquement (très peu aimable) nous laisse enfin rentrer avec de nouvelles carte d'embarquement!!! décollage prévu à 10h nous sommes en faite resté sur la piste jusqu'à 12h40... Ceci dit nous avons eu un a380 pour à peine 100 personnes... possibilité de s'allonger sur les rangés de 4 sièges! !! du jamais vu!!! un stiwart vraiment super... Le vol a défilé à vitesse grand V après 9h d'attente sans dormir, on a dormi tout le vol... Bref le but de ma question est peut on réclamer quelque chose pour cette très long attente?? remboursement de billet par exemple?? et qu'elles sont les démarches à effectuer?
merci d'avance pour vos réponses et désolée pour se long récit mais il me paraissait nécessaire de tout remettre dans son contexte!!!
Croisière Costa février 2017: à mi-chemin entre le Yin & Yang English translation pending
Bonjour à tous,
Après deux croisières Costa ces dernières années, en Méditerranée, je me décide à sauter le pas et à aller un peu plus loin...
Cette croisière me plait bien pour son côté dépaysant: À mi-chemin entre le Yin & Yang : - Départ de Malé au Maldives, - Passage par Colombo au Sri-Lanka - Escale à Goa - Arrivée à Mumbai.
... mais j'ai plein de questions, en vrac (désolé, je vais être très direct sur certaines).
Pour commencer, mes deux premières expériences étaient sur des Costa gamme Concordia (Fascinosa et Favolosa), et là, ce serait le NeoClassica. - N'y a t il pas régression dans l'impression de grandeur du bateau?
- Ne risque-t il pas de remuer un peu dans l'océan Indien?
- C'est moi ou j'ai l'impression que si je fais cette croisière, je risque d'avoir moins de gros bourrins de toutes les nationalités que sur une croisière en Méditerranée?
- Quelqu'un a déjà utilisé le service de visas de Costa? Peut-on se fier à eux (Il est compris dans le prix de la croisière, autant l'utiliser)?
- Je prends leurs vols, ou je me débrouille par moi-même? (Passer par eux simplifierait probablement tout)
Pour avoir eu l'occasion d'aller plusieurs fois en Inde dans le cadre de mon travail, j'ai été assez surpris par certains comportements insistants auprès des touristes occidentaux. - En arrivant aux ports de Goa et Mumbai, n'est on pas trop assaillis?
Autant autour de la Méditerranée, on a réussi à se débrouiller tout seul pour les visites, autant sur l'Inde et le Sri-Lanka, je me demande si je ne vais pas succomber aux excursions proposées, (encore une fois, par facilité) pour pouvoir profiter au mieux de ce qu'il faut y voir.
Merci d'avance à tous.
JLuc
Après deux croisières Costa ces dernières années, en Méditerranée, je me décide à sauter le pas et à aller un peu plus loin...
Cette croisière me plait bien pour son côté dépaysant: À mi-chemin entre le Yin & Yang : - Départ de Malé au Maldives, - Passage par Colombo au Sri-Lanka - Escale à Goa - Arrivée à Mumbai.
... mais j'ai plein de questions, en vrac (désolé, je vais être très direct sur certaines).
Pour commencer, mes deux premières expériences étaient sur des Costa gamme Concordia (Fascinosa et Favolosa), et là, ce serait le NeoClassica. - N'y a t il pas régression dans l'impression de grandeur du bateau?
- Ne risque-t il pas de remuer un peu dans l'océan Indien?
- C'est moi ou j'ai l'impression que si je fais cette croisière, je risque d'avoir moins de gros bourrins de toutes les nationalités que sur une croisière en Méditerranée?
- Quelqu'un a déjà utilisé le service de visas de Costa? Peut-on se fier à eux (Il est compris dans le prix de la croisière, autant l'utiliser)?
- Je prends leurs vols, ou je me débrouille par moi-même? (Passer par eux simplifierait probablement tout)
Pour avoir eu l'occasion d'aller plusieurs fois en Inde dans le cadre de mon travail, j'ai été assez surpris par certains comportements insistants auprès des touristes occidentaux. - En arrivant aux ports de Goa et Mumbai, n'est on pas trop assaillis?
Autant autour de la Méditerranée, on a réussi à se débrouiller tout seul pour les visites, autant sur l'Inde et le Sri-Lanka, je me demande si je ne vais pas succomber aux excursions proposées, (encore une fois, par facilité) pour pouvoir profiter au mieux de ce qu'il faut y voir.
Merci d'avance à tous.
JLuc
Quel avenir pour Socotra? English translation pending
Bonjour !
Ayant récemment publié sur mon site un article concernant Socotra, je me pose sérieusement la question de l'avenir de l'île et j'aimerai échanger mes interrogations avec vous.
J'ai appris qu'en février dernier, l'ex-président-mais-président-quand-même avait annoncé son intention de louer Socotra aux Emirats arabes unis pour une durée de 99 ans, une présumée récompense pour leur soutien pendant la guerre civile qui fait rage au Yémen en ce moment. On a bien vu ce que les EAU ont réussi à faire avec Dubaï, du coup je m'inquiète pour la survie de l'île en tant que destination éco-touristique.
D'autre part, l'île fait face à une grande sécheresse, mettant à mal et la flore locale (le nombre des Dragonniers de Socotra diminue) mais aussi les habitants qui galèrent déjà pas mal à se nourrir. En mars dernier, les EAU ont envoyé des avions de ravitaillement à Socotra avec de la nourriture et des générateurs d'électricité parce que le Yémen ne peut plus le faire et que la population n'arrive pas à être auto-suffisante.
Du coup, j'ai eu l'impression en faisant mes recherches que le seul espoir que les habitants avaient pour se sortir du seuil de pauvreté étaient de capitaliser sur le tourisme. Il y a déjà pas mal d'intéressés sur le créneau, à commencer par les EAU, mais c'est je trouve à double-tranchant. Rien qu'en terme de patrimoine, Socotra va morfler dans les années à venir. Le fait que l'arabe deviennent la langue de référence pour tout contact avec l'extérieur, fait que la langue locale socotri, parlée depuis l'Antiquité, est de moins en moins parlée (déjà qu'elle n'est pas écrite...). Je trouve ça grave personnellement, car une langue ne véhicule pas que des mots, mais aussi une conception de l'univers et de la vie bien propre à chaque langue, qui se répercute à mon avis sur la mentalité des gens.
En attendant, malgré mes recherches, je n'ai trouvé aucun moyen de se rendre sur l'île actuellement. Les lignes d'avion sont apparemment toutes coupées (détrompez-moi si ce n'est pas le cas !), y compris celle que Yéménia avait ouvert l'an dernier entre Dubaï et Hadiboh. Le plus triste, c'est de voir tous ces comptes twitter, facebook, et sites web de gens de là-bas, ou même du gouvernement yéménite, qui sont soit hors ligne, soit plus mis à jour depuis 2013/2014... J'espère que ça va se calmer vite :(
Ayant récemment publié sur mon site un article concernant Socotra, je me pose sérieusement la question de l'avenir de l'île et j'aimerai échanger mes interrogations avec vous.
J'ai appris qu'en février dernier, l'ex-président-mais-président-quand-même avait annoncé son intention de louer Socotra aux Emirats arabes unis pour une durée de 99 ans, une présumée récompense pour leur soutien pendant la guerre civile qui fait rage au Yémen en ce moment. On a bien vu ce que les EAU ont réussi à faire avec Dubaï, du coup je m'inquiète pour la survie de l'île en tant que destination éco-touristique.
D'autre part, l'île fait face à une grande sécheresse, mettant à mal et la flore locale (le nombre des Dragonniers de Socotra diminue) mais aussi les habitants qui galèrent déjà pas mal à se nourrir. En mars dernier, les EAU ont envoyé des avions de ravitaillement à Socotra avec de la nourriture et des générateurs d'électricité parce que le Yémen ne peut plus le faire et que la population n'arrive pas à être auto-suffisante.
Du coup, j'ai eu l'impression en faisant mes recherches que le seul espoir que les habitants avaient pour se sortir du seuil de pauvreté étaient de capitaliser sur le tourisme. Il y a déjà pas mal d'intéressés sur le créneau, à commencer par les EAU, mais c'est je trouve à double-tranchant. Rien qu'en terme de patrimoine, Socotra va morfler dans les années à venir. Le fait que l'arabe deviennent la langue de référence pour tout contact avec l'extérieur, fait que la langue locale socotri, parlée depuis l'Antiquité, est de moins en moins parlée (déjà qu'elle n'est pas écrite...). Je trouve ça grave personnellement, car une langue ne véhicule pas que des mots, mais aussi une conception de l'univers et de la vie bien propre à chaque langue, qui se répercute à mon avis sur la mentalité des gens.
En attendant, malgré mes recherches, je n'ai trouvé aucun moyen de se rendre sur l'île actuellement. Les lignes d'avion sont apparemment toutes coupées (détrompez-moi si ce n'est pas le cas !), y compris celle que Yéménia avait ouvert l'an dernier entre Dubaï et Hadiboh. Le plus triste, c'est de voir tous ces comptes twitter, facebook, et sites web de gens de là-bas, ou même du gouvernement yéménite, qui sont soit hors ligne, soit plus mis à jour depuis 2013/2014... J'espère que ça va se calmer vite :(
La meilleure escale pour France -Nouvelle Zelande? English translation pending
Bonjour,
De retour de NZ, nous avons été tellement séduits que nous pensons déjà à y retourner...
Cette fois, pour raisons personnelles nous sommes passés par La Chine, où nous avons fait deux séjours, à l'aller et au retour. La suivante ce ne sera pas le cas, et je m'interroge : quel est le meilleur choix d'escale entre Paris et Auckland ? Dubai, Singapour, Hong Kong, autre ? Par exemple Air France propose via Hong Kong, Emirates via Dubai. Mais il me semble que la durée du vol Dubai Auckland est de 16 h ! Nous n'avons jamais pratiqué de vols aussi longs (12h de Shanghai à Paris c'est déjà bien long...). Je suppose qu'ici certains l'ont fait (et ont survécu...), qu'en disent-ils ? Merci.
Cette fois, pour raisons personnelles nous sommes passés par La Chine, où nous avons fait deux séjours, à l'aller et au retour. La suivante ce ne sera pas le cas, et je m'interroge : quel est le meilleur choix d'escale entre Paris et Auckland ? Dubai, Singapour, Hong Kong, autre ? Par exemple Air France propose via Hong Kong, Emirates via Dubai. Mais il me semble que la durée du vol Dubai Auckland est de 16 h ! Nous n'avons jamais pratiqué de vols aussi longs (12h de Shanghai à Paris c'est déjà bien long...). Je suppose qu'ici certains l'ont fait (et ont survécu...), qu'en disent-ils ? Merci.
Quelle compagnie aérienne pour Bangkok? English translation pending
Bonjour à tous !
J'ai prévu avec mon père de passer 15 jours en Thaïlande, Bangkok c'est sûr et peut-être un week-end à Chiang Mai ou Phuket. Jusque là tout va bien.
Par contre j'aimerai avoir des avis concernant la compagnie à choisir pour s'y rendre sachant qu'entre KLM, Air France, Emirates et Qatar Airways les prix sont sensiblement identique. Cela va de 524 euros à 587 euros. 524 euros étant avec Qatar et 587 Air France. Qu'elle compagnie propose la meilleure offre de divertissement, le transfert le moins long, les formalités aux frontières les moins contraignantes en fonction des escales et les avions les plus récents.
Merci pour vos conseils. 🙂
J'ai prévu avec mon père de passer 15 jours en Thaïlande, Bangkok c'est sûr et peut-être un week-end à Chiang Mai ou Phuket. Jusque là tout va bien.
Par contre j'aimerai avoir des avis concernant la compagnie à choisir pour s'y rendre sachant qu'entre KLM, Air France, Emirates et Qatar Airways les prix sont sensiblement identique. Cela va de 524 euros à 587 euros. 524 euros étant avec Qatar et 587 Air France. Qu'elle compagnie propose la meilleure offre de divertissement, le transfert le moins long, les formalités aux frontières les moins contraignantes en fonction des escales et les avions les plus récents.
Merci pour vos conseils. 🙂
Emirates: transfert de bagage soute English translation pending
Bonjour,
J'aimerais poser une question à propos du transfert de bagage soute, en particulier
lorsque le voyage comporte 2 escales. Voici ci-dessous ce que je prévois avec la Cie
Emirates en Mars. Départ Bxl arrivée à Koh Samui.
Entre parenthèses, et juste pour info, le type d'avion; je vais être embarqué
pour la 1ère fois en A380 ! Curieux de voir celaaa.
EK184(777-300) -->EK376(A380) -->PG0153(ATR72)
Le numéro des vols indique que le boarding et la 1ère escale sont du domaine
de Emirates, jusque là j'imagine que le bagage aura un code barre correspondant
et à Dubai, je n'aurai pas à m'en soucier.
Par contre, à l'escale Bangkok, je prolonge avec Bangkok Airways, et là je me
demande si je vais devoir récupérer mon bagage et ensuite devoir repasser la
procédure bagage/sécurité ?
Remarque qui peut avoir son importance:
Sur le site d'Emirates il est dit qu'ils ont depuis qq mois un partenariat
avec Bangkok Airways (sans plus de détails concernant les transferts
facilités ou non) je suppose qu'il veulent dire "Hub" qui ne concerne que
le langage aéronautique et rien de plus...
Qu'en pensez-vous ?
Nice/Calcutta aller-retour sur Emirates English translation pending
Bonjour,
Voilà j'ai enfin😛 trouvé un billet A/R au départ de Nice via Calcutta avec 1 seule escale ( New Delhi ) de 2h environ ! Avec la compagnie Emirates soit pour un montant de 566 Euros A/R. Le Top ! Qui est déjà parti avec cette compagnie ? Juste des infos ! J'ai regardé sur le net et cette compagnie m'a l'air super 😉! Qu'en pensez-vous ? Merci
Voilà j'ai enfin😛 trouvé un billet A/R au départ de Nice via Calcutta avec 1 seule escale ( New Delhi ) de 2h environ ! Avec la compagnie Emirates soit pour un montant de 566 Euros A/R. Le Top ! Qui est déjà parti avec cette compagnie ? Juste des infos ! J'ai regardé sur le net et cette compagnie m'a l'air super 😉! Qu'en pensez-vous ? Merci
Visas ou passeports avec Costa English translation pending
Avons-nous besoin de visas si nous voulons descendre seuls, sans excursions, en Israel, Jordanie, Oman et Emirats. Ou bien le passeport et la carte du bateau suffisent?
Nous partons le 26 novembre sur le Costa NeoRiviera...
Merci de vos conseils
Crijan66
Nice - Athènes avec Air France, vol direct English translation pending
Bonjour,
Je m'adresse à vous pour tenter de comprendre.
Je dois effectuer un aller et retour Nice Athènes, début septembre prochain. J'ai, il y a quelque temps, et à plusieurs reprises, utilisé un vol direct entre ces deux villes avec Air France, au temps où ce vol existait.
La presse m'a appris que les pilotes d' Air France de Nice allait être ramenés sur Paris . J'en ai conclu que cette liaison DIRECTE ne serait pas reconduite. Or, je trouve début septembre prochain, un vol direct AF1708. Pas de vol direct au retour, du moins jusqu'ici.
Je connais bien Air France, étant membre de "Service plus" depuis quasiment l'existence de ce système de fidélité. Je crains de me trouver, début septembre, face à une personne, à l'aéroport de Nice, m'invitant à "passer par Roissy", le vol direct n'existant pas ou plus...
L'un(e) d'entre vous aurait il l'information quant à l'existence réelle de ce vol que je trouve sur le site Air France et sur des brokers (que je n'utilise jamais, allant toujours sur les sites des compagnies) ?
Merci de votre temps.
Je m'adresse à vous pour tenter de comprendre.
Je dois effectuer un aller et retour Nice Athènes, début septembre prochain. J'ai, il y a quelque temps, et à plusieurs reprises, utilisé un vol direct entre ces deux villes avec Air France, au temps où ce vol existait.
La presse m'a appris que les pilotes d' Air France de Nice allait être ramenés sur Paris . J'en ai conclu que cette liaison DIRECTE ne serait pas reconduite. Or, je trouve début septembre prochain, un vol direct AF1708. Pas de vol direct au retour, du moins jusqu'ici.
Je connais bien Air France, étant membre de "Service plus" depuis quasiment l'existence de ce système de fidélité. Je crains de me trouver, début septembre, face à une personne, à l'aéroport de Nice, m'invitant à "passer par Roissy", le vol direct n'existant pas ou plus...
L'un(e) d'entre vous aurait il l'information quant à l'existence réelle de ce vol que je trouve sur le site Air France et sur des brokers (que je n'utilise jamais, allant toujours sur les sites des compagnies) ?
Merci de votre temps.
Croisière Grèce - Monténégro sur le MSC Musica au départ de Venise English translation pending
Bonjour,
Nous venons de nous inscrire pour une croisière vers les Iles Grecques et le Montenegro ; départ de Venise le 31 mai et retour à Venise le 7 juin.
Nous ne connaissons aucune de ces escales (sauf Venise) et serions preneurs des bons plans récents pour faire par nous mêmes la plupart des visites.
J'ai lu avec intérêt le CR de Wallis06 sur le Fantasia, les escales sont identiques à une exception près : Dubrovnik au lieu de Kotor pour nous.
Si l'un ou l'autre membre de ce forum participe à cette croisière, peut-être pouvons nous partager un taxi pour certaines visites ou former un petit groupe pour chercher un guide local mais francophone.
Pour avoir expérimenté cette "technique" lors de notre précédente croisière (Retour des Émirats le 29 mars 2014 sur le MSC Lirica), je peux témoigner que ce fut une réussite.
Merci de vos bons conseils, idées et aussi de ce qu'il n'est pas "indispensable" de faire, bien que cette notion soit quelquefois très personnelle 🙂
Voyager en Nouvelle-Zélande avec des enfants English translation pending
Bonjour tout le monde,
Nous sommes une famille de 5, 3 princesses de 8 et 5 ans et la petite dernière aura 18 mois au moment du départ!Nous préparons un voyage de 3 mois et demi entre la Thaïlande, le Cambodge, un petit peu d'Australie ( chez des amis) Nouvelle Zélande et Malaisie. Nous prévoyons 6 semaines en Nouvelle Zélande de fin mars à fin avril 2015. Mes questions, une idée de parcours sachant qu'on commence par l'île du Sud, on atterri à Christchurch. Les incontournables avec les enfants? Est ce qu'on pourra faire une excursion pour voir les baleines à Kaikoura avec notre petite?si oui, un conseil pour une agence?on voudrait aussi nager avec les dauphins dans le nord, est ce que c'est possible?si oui, une bonne adresse?
Bref, on a besoin de vos conseils!!
Merci d'avance!
Nous avons un site si ça vous dit de jeter un oeil!😉 http://leschreslutis.wifeo.com/
Estelle ou les ChrEsLuTiMis
Nous sommes une famille de 5, 3 princesses de 8 et 5 ans et la petite dernière aura 18 mois au moment du départ!Nous préparons un voyage de 3 mois et demi entre la Thaïlande, le Cambodge, un petit peu d'Australie ( chez des amis) Nouvelle Zélande et Malaisie. Nous prévoyons 6 semaines en Nouvelle Zélande de fin mars à fin avril 2015. Mes questions, une idée de parcours sachant qu'on commence par l'île du Sud, on atterri à Christchurch. Les incontournables avec les enfants? Est ce qu'on pourra faire une excursion pour voir les baleines à Kaikoura avec notre petite?si oui, un conseil pour une agence?on voudrait aussi nager avec les dauphins dans le nord, est ce que c'est possible?si oui, une bonne adresse?
Bref, on a besoin de vos conseils!!
Merci d'avance!
Nous avons un site si ça vous dit de jeter un oeil!😉 http://leschreslutis.wifeo.com/
Estelle ou les ChrEsLuTiMis
Transfert de bagages à Nairobi English translation pending
Bonjour,
J'ai un vol qui arrive à Nairobi avec Kenya airways , puis une connexion pour Muscat avec Qatar airways.
Est il possible d'organiser un transfert des bagages à l'aéroport de Nairobi ?
Ou doit-on récupérer les bagages et ré- enregistrer ?
Merci d'avance
Ed
J'ai un vol qui arrive à Nairobi avec Kenya airways , puis une connexion pour Muscat avec Qatar airways.
Est il possible d'organiser un transfert des bagages à l'aéroport de Nairobi ?
Ou doit-on récupérer les bagages et ré- enregistrer ?
Merci d'avance
Ed
Retour des Émirats le 29 mars 2014 sur le MSC Lirica English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour la croisiere de retour des Emirats sur le Lirica le 29 mars 2014 et nous souhaitons connaitre les excursions les plus interressantes sur MSC. Eventuellement compte tenu des prix, savoir si on peut par nous meme trouver des taxi ou des tours operateurs locaux un peu moins chers que les excursions MSC. Nous avons deja pre-reserve Pétra par MSC compte tenu de la durée de l excursion par securité. Par le biais du forum, peut etre pouvons nous nous échanger nos infos et éventuellement se regrouper pour avoir des taxi a 4 ou 6 personnes.
Nous partons pour la croisiere de retour des Emirats sur le Lirica le 29 mars 2014 et nous souhaitons connaitre les excursions les plus interressantes sur MSC. Eventuellement compte tenu des prix, savoir si on peut par nous meme trouver des taxi ou des tours operateurs locaux un peu moins chers que les excursions MSC. Nous avons deja pre-reserve Pétra par MSC compte tenu de la durée de l excursion par securité. Par le biais du forum, peut etre pouvons nous nous échanger nos infos et éventuellement se regrouper pour avoir des taxi a 4 ou 6 personnes.
Thaïlande: billets d'avion pas trop chers pour janvier 2013? Dernière minute? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, nous avons comme projet de parti avec ma copine une semaine en Thaïlande du 25 Janvier au 2 février (Donc du samedi au dimanche à cause de nos études).
L'affaire était presque bouclée ce jeudi 12 Décembre avec des billets à 730€ et le lendemain ils étaient à 892€ !
Quelle stratégie devrions-nous adopter ? Faut-il attendre quelques jours avant le départ pour espérer une diminution de dernière minute ?
Merci d'avance.
Voilà, nous avons comme projet de parti avec ma copine une semaine en Thaïlande du 25 Janvier au 2 février (Donc du samedi au dimanche à cause de nos études).
L'affaire était presque bouclée ce jeudi 12 Décembre avec des billets à 730€ et le lendemain ils étaient à 892€ !
Quelle stratégie devrions-nous adopter ? Faut-il attendre quelques jours avant le départ pour espérer une diminution de dernière minute ?
Merci d'avance.
Route Muscat - Dibba - Khasab English translation pending
Bonjour!
Nous prévoyons un petit séjour à la découverte du Musandam. Notre point de départ est Muscat et nous voudrions rejoindre Khasab en passant par Dibba et en traversant les montagnes. Mais d apres l Off Road, il y a un Omani Check Point à 43 km au nord de Dibba qui ne laisserait passer que les Omanais et les UAE. ( Route n°2 du guide !) Cela nous parait étrange. Est ce que quelqu un a déjà fait cette route ? Qu en est il de ce check point ?
Merci par avance à tout ceux qui prendront le temps de répondre !
Les Seychelles: 10 jours de rêve English translation pending
Je reviens d’un voyage de 10nuits/12jours aux Seychelles du 9 au 20 août 2013. Avant de partir, j’ai beaucoup visité les forums afin de connaitre les avis sur nos hôtels, et pouvoir organiser un peu notre séjour. Alors maintenant j’ai décidé de vous faire partager à mon tour ce voyage de rêve. C’était notre premier voyage à mon copain et moi et mon rêve était de partir aux Seychelles.
Nous sommes partis avec exotisme, et avons pris un combiné Praslin-La digue-Mahé tout en demi-pension. Nous avons pris un vol de nuit le 9août au départ de Lyon. Après une escale à Dubaï nous sommes arrivés aux Seychelles le 10août en début d’après-midi. L’avion atterrit le long de l’océan, déjà là j’ai trouvé ça magnifique, l’eau était tellement claire. Puis nous avons pris un petit avion pour nous rendre à Praslin, c’est par cette île que nous avons commencés notre séjour pour 4nuits, soit du 10 au 14août.
Arrivés à l’aéroport de Praslin, un représentant de Mason’s travel nous attendait pour nous transférer à notre hôtel. Nous avons logés au Berjaya resort. Une fois arrivés à l’hôtel, une personne s’est occupée de nous, de nos bagages, on nous a servi un cocktail de bienvenue. Agréablement surprise par la chambre, on dirait un petit village et chacun à sa petite maison d’une surface d’environ 40m2 avec deux salles de bain, une chambre et un salon, bref très charmant. L’hôtel est à côté de la plage anse Volbert, très belle plage. La première fois que je l’ai vu j’ai di juste « waouh ». Le sable est presque blanc et aussi fin que de la farine, l’eau est très claire, la plage est propre mais des algues y sont présentes. Nous avons donc passés 4nuits à Praslin. Le premier jour étant un dimanche nous sommes resté sur la plage anse Volbert et avons juste fait les boutiques souvenirs pas loin. Le 2e jour nous avons loués une voiture directement à l’hôtel pour 50euros + 100roupies (+200roupies pour l’essence utilisée) et sommes partis à la découverte de cette île. Nous avons commencés par la vallée de mai (650roupies pour 2) et avons découvert le fameux coco de mer. Nous avons choisi le parcours de 1.7km (1h30 de marche) et cela était bien suffisant. Nous n’avions pas pris de guides mais nous avons quand même vu des araignées, un gecko, les cocos de mer, des oiseaux. Très belle forêt ! Nous avons continué le tour de l’île en voiture et nous avons découvert les magnifiques routes des Seychelles : étroites, pentues, des virages et pas de protection le long des routes. Que de belles plages le long de la route, nous avons parcouru la Baie st Anne mais ne nous sommes pas arrêtés, et nous avons pris la direction d’Anse Lazio. J’avais tellement entendu parler de cette plage que l’on ne pouvait pas passer à côté. Et en effet très belle plage. Des rochers magnifiques, une eau limpide, des vagues certes, mais une plage de toute beauté. Ensuite nous avons repris le chemin du retour. Le 3e jour nous avons fait Curieuse/St Pierre pour 2550roupies pour la journée à deux.Journée superbe, tout est pris en charge et on s’est bien occupé de nous. Nous avons vu les tortues géantes sur Curieuse, pris le chemin qui mène à ‘Doctor house’ et au bout nous sommes tombés sur une plage à couper le souffle, Anse st José. Le midi la table était dressée, petites fleurs, barbecue…Et ensuite nous sommes allées à l’îlot st Pierre, qui est au passage époustouflant, pour faire de la plongée avec masque et tuba. Retour vers 16h15 à l’hôtel.
Le matin du 14août, transfert de Praslin à la Digue en bateau, le Cat William Rose. Là encore nous avons bien été pris en charge par Mason. Nous avons logé à la Digue Island Lodge pour 3nuits, soit du 14 au 17 août. Ici grande surprise nous étions dans des chalets, alors qu’avant de partir nous avions demandé à être en chalet et on nous avait malheureusement annoncé que nous serions en chambre standard, alors imaginez notre surprise lorsque l’on nous a conduit à notre chambre. La chambre était avec vue sur jardin, aucune gêne avec les voisins puisque les chalets sont bien séparés par de la verdure. L’après-midi, baignade à la plage à côté, anse Royale. Nous avions l’impression d’être seuls sur la plage, par rapport à la côte en France. Le lendemain, 15août ; fête de la Digue, nous avons eu la chance de voir un peu cette fameuse fête. De bon matin, location de vélos pour 200r la journée pour deux vélos, et c’est parti. C’est tellement agréable de pourvoir circuler librement sans voitures. L’île est calme est paisible. Nous avons commencé par l’Union Estate (100roupies l’entrée) à deux pas de l’hôtel. Puis bien sûr nous nous sommes arrêtés sur la fameuse plage Anse source d’argent. Plage magnifique, mais à y aller de bonne heure car il y a un peu plus de monde. Sur la plage, une femme préparait un cocktail à base de fruits frais, et un homme préparait aussi des salades de fruits à manger directement dans des feuilles de palmiers, et faisait gouter la fameuse coco. Donc nous avons bien sûr bu dans une coco, c’est bon mais un peu écœurant à la longue. Puis nous avons continué notre petit tour de l’île. Les maisons étaient toutes décorées, le bord des routes également. Nous avons voulu aller à la belle vue et éventuellement au nid d’aigle car j’avais lu qu’il y avait une très belle vue de l’île, mais en effet la route est pentue, impossible de le faire à vélo ; il vaut mieux le laisser et monter à pied, équipez-vous de chaussures de marche. Donc nous avons commencé à monter mais avec le soleil, la chaleur nous avons vite abandonné, il faut s’accrocher. Donc grand regret de pas avoir été jusqu’au bout, pour une prochaine fois peut être. Puis nous avons fait un arrêt à Grand Anse et ça vaut le coup, c’est une plage juste magnifique, c’est paradisiaque. Par contre il ne vaut mieux pas se baigner il y a vraiment beaucoup de vagues c’est très dangereux. La journée s’est terminée par la Passe où se trouvait la « fête ». Stands, brocante, jeux… Très animé ce jour-là. Le 3e jour sur l’île, journée tranquille sur la plage anse la réunion à l’hôtel.
Samedi 17août ; transfert de la Digue à Praslin, puis de Praslin à Mahé. Nous avons pris le cat rose William II et un petit avion. Nous avons perdu toute la matinée et une partie de l’après-midi à cause du transfert. Nous avons dû rester à proximité de l’hôtel pour le restant de la journée. Soit dit en passant hôtel plus classique, grand hôtel certes, luxueux et très propre, mais chambre en étage, donc moins de charme que les hôtels précédents. L’hôtel comporte 3 ou 4 restaurants mais étant en demi-pension nous n’avons pas eu le choix sur le restaurant, nous devions manger au Parrot avec buffet à volonté. Cela dit le restaurant comporte un petit comptoir asiatique, ça avait l’air très bon alors nous avons voulu essayer un soir mais il faut s’inscrire à la réception avant midi, et une réceptionniste nous a dit qu’il fallait payer un supplément donc finalement nous n’y avons pas mangé. La piscine de l’hôtel très bien, elle est plutôt grande. La plage juste à côté de l’hôtel, Beau Vallon, est très grande, elle s’étend sur plusieurs km et est beaucoup plus fréquentée. L’hôtel comporte un casino que nous avons essayé le soir même, mais attention pantalon et tee shirt manche longue obligatoires. Le lendemain, dimanche, nous sommes restés à proximité de l’hôtel, balade le long de la plage, bronzette, le midi nous avons mangé à la pizzéria. Sur la plage il y a plusieurs activités proposées : ski nautique, jet ski, canoë, etc. Nous nous sommes laissés tenté par du jet ski, nous avons payés 600 roupies pour deux car nous faisions partis de l’hôtel (700roupies normalement). Cela dur 20minutes, nous étions tous les deux sur le jet ski. C’était la première fois que nous en faisions et c’était super. On peut voir Mahé différemment, très très joli. Le soir nous avons assisté à un magnifique coucher de soleil à l’horizon. Lundi 19août, dernier jour, nous avons fait le tour de Mahé en bus avec le groupe Mason pour 140euros à deux pour la journée, repas compris. Le bus est venu nous chercher à 8h30, nous étions un petit groupe d’environ 12personnes, accompagné d’un guide. Nous avons commencé par Victoria, la capitale. La dame qui nous servait de guide, nous a montré tous les monuments, les bâtiments ou lieux importants, the Clock Tower bien évidemment, le marché où nous avons acheté un mélange d’épices. La capitale est très petite donc le tour était vite fait, en même pas 1heure nous avions terminé. Mais je regrette de pas avoir eu plus de temps libre, nous avons juste eu 20 minutes pour faire le tour du marché et retourner au point de rendez-vous, ce qui fut quand même trop rapide. De retour dans le bus, c’est parti pour la visite de l’île. Tout au long du trajet le guide nous explique la vie seychelloise, nous raconte des anecdotes, nous arrête pour admirer la vue panoramique. Direction les ruines de Venn’s Town, plantation de thé avec dégustation de thé à la vanille, Pineapple studio, puis les jardins du roi où nous avons mangé. Et enfin nous avons terminé par le village artisanal (the Craft village), mais une fois de plus ce fût trop rapide, 10min pour faire le tour. Nous n’avons pas eu le temps de rentrer dans toutes les petites maisons. Pour 16h30 retour à l’hôtel. Nous avons passé la fin de la journée sur la plage à admirer le magnifique coucher de soleil.
Mardi 20août, levés 4h45 pour prendre notre avion prévu à 8h20. Le restaurant étant ouvert nous avons pu prendre un petit déjeuner vers 5h.
Pour résumer, très contente de l’organisation, nous nous sommes occupés de rien, un représentant de Mason était toujours présent pour chaque transfert. Les Seychellois sont aux petits soins, ce sont des gens très aimables et accueillant et sont très respectueux de l’environnement. On se sent en sécurité aux Seychelles, ni vols, ni agressions. En ce qui concerne le temps, les deux premiers jours étaient un peu couverts sinon c’était soleil avec des passages de nuages tout le séjour et nous avons eu seulement 2minutes de pluie. Il y avait un peu de vent mais comme il faisait très très chaud ce n’était pas gênant du tout. D’ailleurs j’aurais pensé qu’il y avait 35degrés et pourtant il paraitrait que nous n’avons même pas eu 30degrés. Au niveau des hôtels, nous avons été agréablement surpris, mais une préférence pour la Digue Lodge, nous avons adoré. Petit regret de ne pas avoir fait le nid d’aigle à la digue, éventuellement des îles voisines, de ne pas avoir eu plus de temps à Mahé pour faire les boutiques souvenirs à Victoria, visiter les plages, de ne pas avoir fait St Anne. Je pense qu’il manquait encore 2-3jours au séjour. A présent je ne souhaite qu’une chose c’est repartir…