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La nation arc en ciel English translation pending
Début de notre périple de 15 jours en Afrique du Sud en commençant par une visite rapide de Johannesburg, le temps d'une journée, en toute indépendance avec une voiture reservé chez Avis et des hébergements réservés à l'avance le long du circuit. On voyage en famille deux adultes et trois enfants (12, 8 et 3 ans).
Première surprise le sentiment d'insécurité, l’Afrique du Sud connaît une insécurité énorme et les crimes sont nombreux, mais la grande majorité des incidents concernent les Townships (bidonvilles).
Deuxième surprise, l'installation d'étranges portiques sur les autoroutes, equipés de caméras permettant de reconnaître les plaques d'immatriculation et de capteurs pour les boîtiers de télépéage des abonnés.
C'est assez déroutant au début, mais les tarifs sont bas.
Achat et échange d'argent à la banque au Mall Africa ou l'on découvre la lenteur de l'administration.
Départ le lendemain en direction de la route panoramique de blyde river canyon.
Découverte de nos premiers animaux dans une station d'autoroute.
La visite de la route panoramique se fait très facilement.
Lone Creek Falls.
Sabie Falls.
Plusieurs sites exceptionnels se succèdent, des magnifiques cascades, ainsi que des vallées verdoyantes.
Mac Mac Pools.
Mac Mac Falls.
Des hautes falaises surplombent des paysages fabuleux.
The Pinnacle Rock.
God's Window.
Three Rondavels View Point.
A la tombée de la nuit, on pose nos bagages au Giraffe lodge, à hoedspruit,
C'est un domaine privé à l'extèrieur du parc Kruger.
Demain, Les animaux de la savane nous attendent, on se lève à l’aube pour partir le plus tôt possible, rentrer le plus tard possible, c’est le matin et le soir qu’on voit le plus d’animaux. Le Kruger National Park est la plus grande réserve animalière d'Afrique du Sud.
On explore le parc par Orpen gate, stoppant notre voiture à la moindre rencontre.
Un éléphant attire notre attention 🙂 wow, un moment magique.
Le safari dans le parc Kruger est extraordinaire.
On ne sait plus où donner de la tête, un peu comme cette girafe.😛
Les moments inoubliables se succèdent.
A suivre...
Première surprise le sentiment d'insécurité, l’Afrique du Sud connaît une insécurité énorme et les crimes sont nombreux, mais la grande majorité des incidents concernent les Townships (bidonvilles).
Deuxième surprise, l'installation d'étranges portiques sur les autoroutes, equipés de caméras permettant de reconnaître les plaques d'immatriculation et de capteurs pour les boîtiers de télépéage des abonnés.
C'est assez déroutant au début, mais les tarifs sont bas.
Achat et échange d'argent à la banque au Mall Africa ou l'on découvre la lenteur de l'administration.Départ le lendemain en direction de la route panoramique de blyde river canyon.
Découverte de nos premiers animaux dans une station d'autoroute.La visite de la route panoramique se fait très facilement.
Lone Creek Falls.
Sabie Falls.
Plusieurs sites exceptionnels se succèdent, des magnifiques cascades, ainsi que des vallées verdoyantes.
Mac Mac Pools.
Mac Mac Falls.
Des hautes falaises surplombent des paysages fabuleux.
The Pinnacle Rock.
God's Window.
Three Rondavels View Point.
A la tombée de la nuit, on pose nos bagages au Giraffe lodge, à hoedspruit,
C'est un domaine privé à l'extèrieur du parc Kruger.Demain, Les animaux de la savane nous attendent, on se lève à l’aube pour partir le plus tôt possible, rentrer le plus tard possible, c’est le matin et le soir qu’on voit le plus d’animaux. Le Kruger National Park est la plus grande réserve animalière d'Afrique du Sud.
On explore le parc par Orpen gate, stoppant notre voiture à la moindre rencontre.
Un éléphant attire notre attention 🙂 wow, un moment magique.
Le safari dans le parc Kruger est extraordinaire.
On ne sait plus où donner de la tête, un peu comme cette girafe.😛
Les moments inoubliables se succèdent.
A suivre...Voyage combiné de 2 semaines New York - Bahamas English translation pending
Je souhaiterai effectué un voyage sur la côte Est des etats unis avec si possible une excursion au Bahamas. Le problème est que je n'ai aucune idée du budget que ça peut coûter sachant qu'on aime faire pleins d'activités ( ma soeur ayant 29 ans et moi même 15 ). On prévoit de faire des activité nautiques, parc d'attraction, visites de la côte ( New york, Boston..), shopping tout en sachant que on se logera je pense dans des hôtels et que nous louerons une voiture. De plus, concernant la nourriture on risque de manger dehors ( oublions le régime tant qu'à faire 🙂 lol ! ).
Je compte sur vous pour m'éclairer sur mon budget ( vol compris ) ainsi que les choses à ne pas rater!!!
Mercii😉
Bonjour,
Bonjour,
Hôtel central - région San Francisco English translation pending
Nous sommes à la recherche d'une région centrale pour loger dans la grande region de San Francisco. Nous planifions un séjours de 10 jours dans la région de San Francisco et voulons visiter Napa et Sonoma, la ville de San Francisco, nous voulons aller voir une forêt d'arbres géants, ainsi que Hearst Castel.
Nous ne souhaitons pas changer d'hôtel plus d'une fois, avez vous des suggestion pour nous ? Évidemment nous aurons une voiture à notre disposition et conduire n'est pas un problème pour nous.
Merci pour toutes vos suggestions .
Nous ne souhaitons pas changer d'hôtel plus d'une fois, avez vous des suggestion pour nous ? Évidemment nous aurons une voiture à notre disposition et conduire n'est pas un problème pour nous.
Merci pour toutes vos suggestions .
Voyage en famille à la Réunion English translation pending
Bonjour,
Nous nous lançons, mon mari, ma petite fille et moi même : nous partons à la Réunion.
N'ayant pas de gros moyens, nous nous donnons jusqu'au mois d'aout 2016 ! pour réunir la somme nécessaire.
Je souhaiterais avoir connaissance d'un prix moyen pour un vol (-pas trop long ) aller retour au mois d'aout (je sais, c'est pas la meilleure période mais il faut penser au boulot et à la l'école !).
il faut l'hébergement, la location de la voiture : pour le reste, des amis nous attendent là bas et auront à cœur de nous aider pour nous nourrir pas trop cher !
merci pour toutes les informations que vous pourrez me communiquer
Nous nous lançons, mon mari, ma petite fille et moi même : nous partons à la Réunion.
N'ayant pas de gros moyens, nous nous donnons jusqu'au mois d'aout 2016 ! pour réunir la somme nécessaire.
Je souhaiterais avoir connaissance d'un prix moyen pour un vol (-pas trop long ) aller retour au mois d'aout (je sais, c'est pas la meilleure période mais il faut penser au boulot et à la l'école !).
il faut l'hébergement, la location de la voiture : pour le reste, des amis nous attendent là bas et auront à cœur de nous aider pour nous nourrir pas trop cher !
merci pour toutes les informations que vous pourrez me communiquer
Escale d'une journée à Colombo English translation pending
Bonjour a toutes et a tous !🙂 je vais faire une escale de 15 h environ le 11 juin a Colombo ( retour d'une année de working holiday visa en Australie ). J'arriverais a l'aéroport de Colombo a 10 h du matin et mon vol pour Paris est le le demain a 1h30 du matin . Je me suis renseigné , le visa étant gratuit je suis libre de quitter l'aéroport . Je ne connais pas du tout ce pays ni cette ville , amis voyageurs, que me conseillez vous ? Colombo ou une plage a côté ? Merci !
Séjour à Rayong English translation pending
Bonjour,
Trouve t'on dans les alentours de Rayong des endroits agréable pour passer 3 nuits tranquilles . Location de scooter pour se promener tranquillement ?
Combien de temps en taxi depuis l'aéroport ?
Merci
Trouve t'on dans les alentours de Rayong des endroits agréable pour passer 3 nuits tranquilles . Location de scooter pour se promener tranquillement ?
Combien de temps en taxi depuis l'aéroport ?
Merci
Malaisie/ Fidji/ Bali: quel budget? English translation pending
Bonjour,
Je compte partir en Malaisie puis ensuite direction Fidji, Australie (juste Melbourne) et Bali (peut être pas dans cette ordre, selon le prix des billets d'avion)
Je souhaite passer 3 semaines à chaque endroit et je veux faire beaucoup de plongée et de randonnées. En Australie je logerais chez des amis donc pas de frais d'hébergement. J'ai un budget de 4300 euros sachant que je n'ai toujours rien acheter/réserver et que j'aimerais acheter une Go pro, la moins chère, pour la plongée.
Pensez vous qu'un budget de 1500 euros pour les billets d'avion est correct? Et dépenser 700 euros à chaque destination (Excepter pour Melbourne j'ai un budget de 400) est ce réaliste? trop? pas assez? Peut être serait il mieux de retirer une des destinations pour mieux profiter des autres si c'est trop juste?
Merci d'avance pour votre aide.
Je compte partir en Malaisie puis ensuite direction Fidji, Australie (juste Melbourne) et Bali (peut être pas dans cette ordre, selon le prix des billets d'avion)
Je souhaite passer 3 semaines à chaque endroit et je veux faire beaucoup de plongée et de randonnées. En Australie je logerais chez des amis donc pas de frais d'hébergement. J'ai un budget de 4300 euros sachant que je n'ai toujours rien acheter/réserver et que j'aimerais acheter une Go pro, la moins chère, pour la plongée.
Pensez vous qu'un budget de 1500 euros pour les billets d'avion est correct? Et dépenser 700 euros à chaque destination (Excepter pour Melbourne j'ai un budget de 400) est ce réaliste? trop? pas assez? Peut être serait il mieux de retirer une des destinations pour mieux profiter des autres si c'est trop juste?
Merci d'avance pour votre aide.
Idée de lieu bord de mer en Thaïlande English translation pending
Bonjour, je pars 3 semaines en thailande, direction l'Isan, mais avant j'aimerai profiter de la mer quelque jours...
Je ne veux pas faire trop de transport (7h maximum de BKK), et surtout avoir un lieu "paradisiaque", pas de mer bétonné, et pas trop de touristes...je sais ce ne sera pas facile..avez vous des pistes? des lieux et hébergement à me donner...
Merci d'avance
Je ne veux pas faire trop de transport (7h maximum de BKK), et surtout avoir un lieu "paradisiaque", pas de mer bétonné, et pas trop de touristes...je sais ce ne sera pas facile..avez vous des pistes? des lieux et hébergement à me donner...
Merci d'avance
Retour d'Argentine (que c'était bien!) English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs,
hé bien voilà on est rentré !! et comme beaucoup ici, je n'ai qu'une envie ...y retourner.
Tout d'abord un grand merci à tous ceux qui m'ont aidé à préparer mon voyage (pendant plusieurs mois..mais pour moi, la préparation, c'est déjà le voyage qui commence).
Je ne vais pas citer tout le monde ...mais Madikéra, LouisBA, Marimijean (bonjour les Nantais), Alan1, Loremaub vous m'avez permis d'y voir plus clair au fur et a mesure de vos post ...car je partais de rien et finalement tout s'est éclairci et j'ai pu constater sur place la pertinence de vos conseils !! encore mille mercis ... ce forum est très précieux pour ceux qui font leur voyage sur mesure.
J'allais oublier Chico brasil et Hergé de BA......à qui je dois au moins une bière et même un resto !!
Bon alors notre itinéraire : Lyon/Londres/Rio de Janeiro ( où on a passé deux jours pleins : Corcovado et pain de sucre et ballade dans le quartier de Copacabana).
Rio/Iguazu (deux jours pleins et encore des embruns plein la tête : quelle merveille surtout côté argentin !!)
Iguazu/Salta (4 jours pleins boucle sud et nord avec Salinas Grande, Purmamarca et Humahuaca. L'appareil photo s'en souvient encore !!
Salta/BA/El Calafate ( deux jours pleins à Clafate) Le Périto et la visite d'une petite Hacienda (pas la Christina)
Calafate/ Ushuaïa (Pour ne pas mourir sans y être allé ...mais bof pour la ville) Visite du parc de la terre de feu et canal de Beagle ...finalement pas mal. 1 jours plein.
Ushuaïa/ Valdès (2 jours pleins) pour voir les baleines (inoubliable) et le pingouins (bof).
Valdès/ BA (5 jours pleins) avec Tigre et l'atmosphère de Buenos Aires !!!
et pleins de vols intérieurs....qui nous ont mangé une semaine !!
Côté budget : 3800 euros par personne tout compris avec les vols intérieurs (qui coûtent un max ...mais sur les conseils de Hergé, je m'y prendrai autrement la prochaine fois) , les orgies gastronomiques de viande aux restos, les cadeaux, le Malbec_qui_va_bien_avec_le_bif_de_lomo et la Dulce de lecche !!!
Côté argentins : un peuple merveilleux, comme ces voisins de table à Humahuaca qui, ayant vu que nous étions Français sont partis dans une grande discussion (en Franco-anglo-espagnol !! ) pendant le repas, voulaient nous inviter chez eux le soir, et pour finir embrassades et échange de mails ...promis juré on se reverra (je l'espère, en plus !)
Côté repas : nickel !! j'adore le boeuf ...ça tombe bien !! et le Malbec ...une merveille pour le palais. J'ai déjà parlé de la dulce !!! j'ai cru tomber dans le pot !!
Je regrette de ne pas y être resté plus longtemps pour me poser un peu : j'aurais aimé voir (non pas Syracuse : rebonjour Marimichelle) mais Mendoza, passer au chili , Santiago, Valparaiso....j'arrête, je me fais mal !!
Côté hébergement, on a fait un mix d'hôtels (par booking) et de BnB (airbnb) dans l'ensemble, c'était pas mal, et parfois même, géant comme Los Colorados à Purmamarca..
Voilà, je n'ai pas encore trié les photos mais au hasard quelques une ci dessous. des bises aux filles et une cordiale poignées de main aux garçons.

Bon alors notre itinéraire : Lyon/Londres/Rio de Janeiro ( où on a passé deux jours pleins : Corcovado et pain de sucre et ballade dans le quartier de Copacabana).
Rio/Iguazu (deux jours pleins et encore des embruns plein la tête : quelle merveille surtout côté argentin !!)
Iguazu/Salta (4 jours pleins boucle sud et nord avec Salinas Grande, Purmamarca et Humahuaca. L'appareil photo s'en souvient encore !!
Salta/BA/El Calafate ( deux jours pleins à Clafate) Le Périto et la visite d'une petite Hacienda (pas la Christina)
Calafate/ Ushuaïa (Pour ne pas mourir sans y être allé ...mais bof pour la ville) Visite du parc de la terre de feu et canal de Beagle ...finalement pas mal. 1 jours plein.
Ushuaïa/ Valdès (2 jours pleins) pour voir les baleines (inoubliable) et le pingouins (bof).
Valdès/ BA (5 jours pleins) avec Tigre et l'atmosphère de Buenos Aires !!!
et pleins de vols intérieurs....qui nous ont mangé une semaine !!
Côté budget : 3800 euros par personne tout compris avec les vols intérieurs (qui coûtent un max ...mais sur les conseils de Hergé, je m'y prendrai autrement la prochaine fois) , les orgies gastronomiques de viande aux restos, les cadeaux, le Malbec_qui_va_bien_avec_le_bif_de_lomo et la Dulce de lecche !!!
Côté argentins : un peuple merveilleux, comme ces voisins de table à Humahuaca qui, ayant vu que nous étions Français sont partis dans une grande discussion (en Franco-anglo-espagnol !! ) pendant le repas, voulaient nous inviter chez eux le soir, et pour finir embrassades et échange de mails ...promis juré on se reverra (je l'espère, en plus !)
Côté repas : nickel !! j'adore le boeuf ...ça tombe bien !! et le Malbec ...une merveille pour le palais. J'ai déjà parlé de la dulce !!! j'ai cru tomber dans le pot !!
Je regrette de ne pas y être resté plus longtemps pour me poser un peu : j'aurais aimé voir (non pas Syracuse : rebonjour Marimichelle) mais Mendoza, passer au chili , Santiago, Valparaiso....j'arrête, je me fais mal !!
Côté hébergement, on a fait un mix d'hôtels (par booking) et de BnB (airbnb) dans l'ensemble, c'était pas mal, et parfois même, géant comme Los Colorados à Purmamarca..
Voilà, je n'ai pas encore trié les photos mais au hasard quelques une ci dessous. des bises aux filles et une cordiale poignées de main aux garçons.

Trek sans équipement lourd au Maroc le 20 octobre English translation pending
Bonjour
Nous sommes 2 et désirons pouvoir faire un treck/rando à partir du 20 Octobre pour une grosse semaine - 8/10j Nous pensions au Toukbal mais il risque d'avoir de la neige et nous ne souhaitons pas être trop chargé - l'idéal serait de pouvoir avoir des chaussures de marches, une polaire pour le soir et plutôt une tenue légère en journée - loger chez l'habitant ou dans des petites auberges/refuges
Est ce qu'il faut mieux privilégier les vallées plutôt que les sommets? Est ce qu'il vaut mieux partir pour le Sud ou le désert? Est ce qu'il faut mieux tenter le littoral genre d'Agadir à Sidi Ifni ? ou Essaouira Sidi Ifni ?
Merci pour vos réponses - aussi est -ce qu'il existe des associations pour loger chez l'habitant? ou encore avez vous des guides locaux agrées à recommander...?
Merci d'avance Mikael
Nous sommes 2 et désirons pouvoir faire un treck/rando à partir du 20 Octobre pour une grosse semaine - 8/10j Nous pensions au Toukbal mais il risque d'avoir de la neige et nous ne souhaitons pas être trop chargé - l'idéal serait de pouvoir avoir des chaussures de marches, une polaire pour le soir et plutôt une tenue légère en journée - loger chez l'habitant ou dans des petites auberges/refuges
Est ce qu'il faut mieux privilégier les vallées plutôt que les sommets? Est ce qu'il vaut mieux partir pour le Sud ou le désert? Est ce qu'il faut mieux tenter le littoral genre d'Agadir à Sidi Ifni ? ou Essaouira Sidi Ifni ?
Merci pour vos réponses - aussi est -ce qu'il existe des associations pour loger chez l'habitant? ou encore avez vous des guides locaux agrées à recommander...?
Merci d'avance Mikael
Randonnée en boucle autour de Grenoble English translation pending
bonjour,
Je cherche une idée de randonnée en boucle de 4 ou 5 jours en partant de Grenoble ( ou chamrousse, ou le sapet en chartreuse, tant qu'il y a des transports pour rejoindre le point de départ car j'arriverais de Paris en train) Autonomie en nourriture et hébergement, environ 7 heures de marche par jour, j’attends vos idées...Belledonne ou chartreuse? Merci Hervé
Je cherche une idée de randonnée en boucle de 4 ou 5 jours en partant de Grenoble ( ou chamrousse, ou le sapet en chartreuse, tant qu'il y a des transports pour rejoindre le point de départ car j'arriverais de Paris en train) Autonomie en nourriture et hébergement, environ 7 heures de marche par jour, j’attends vos idées...Belledonne ou chartreuse? Merci Hervé
Iles Canaries: sur quelle île aller? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite me rendre au Printemps avec mon mari aux Iles Canaries mais sur quelle île se rendre ??
Nous recherchons une très belle plage pour la farniente mais également des visites culturelles et des loisirs. Pour l'hébergement soit un hôtel en bord de mer rapport/qualité/prix très bon ou un appartement à louer également proche de la mer. Nous voulons éviter la masse touristique ou tout endroit réservé qu'au tourisme.
Que pensez-vous de Fuerteventura, Lanzarote & Grand Canaria ?
Merci pour toutes vos suggestions ?
Itinéraire dans le Sud marocain pour août 2010? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons ma copine et moi pour le Maroc au début du mois d'août pour 10 jours. Nous avons pris un vol sec destination Casablanca.
Nous arrivons dans la matinée à Casa et avons pensé rejoindre Marrakech dans la foulée pour y passer 2 nuits. Ensuite nous avons prévu de passer 3 nuits à Essaouira puis de louer une voiture et descendre jusqu'à Sidi Ifni. Enfin nous remonterons jusqu'à Casa avec la voiture de loc.
Pouvez vous nous renseigner sur les haltes incontournables que l'on doit faire sur la côte et à l'intérieur des terres ? Les hotels / maisons d'hotes sympas ?
Nous souhaitons au maximum les endroits beaucoup trop touristiques comme la plage d'Agadir par exemple et les endroits où il risque de faire trop chaud.
D'avance un grand merci pour vos avis, vos bonnes idées et vos bons plans.
Guillaume
Nous partons ma copine et moi pour le Maroc au début du mois d'août pour 10 jours. Nous avons pris un vol sec destination Casablanca.
Nous arrivons dans la matinée à Casa et avons pensé rejoindre Marrakech dans la foulée pour y passer 2 nuits. Ensuite nous avons prévu de passer 3 nuits à Essaouira puis de louer une voiture et descendre jusqu'à Sidi Ifni. Enfin nous remonterons jusqu'à Casa avec la voiture de loc.
Pouvez vous nous renseigner sur les haltes incontournables que l'on doit faire sur la côte et à l'intérieur des terres ? Les hotels / maisons d'hotes sympas ?
Nous souhaitons au maximum les endroits beaucoup trop touristiques comme la plage d'Agadir par exemple et les endroits où il risque de faire trop chaud.
D'avance un grand merci pour vos avis, vos bonnes idées et vos bons plans.
Guillaume
Retour de Malte English translation pending
Me voila de retour d un petit trip a Malte et voici mon CR
Arrivée a l aéroport
Transfert :
- Dans la journée, aucun problème le transfert sur La Valette se fait par le bus n°8 pour la somme de O, 47 €
- si vous arrivez la nuit après 23h00 il n y a plus de bus alors la précaution est de prendre attache avant le départ avec la société WAT – vous évitez ainsi la longue file d attente des taxis.
http://www.world-airport-transfer.com/fr/transfert-aeroport.php?airport_transfer_city=Malta
Pour info cette société assure les transferts dans le monde entier (ou presque) et les prix sont plus que raisonnables, 7€ 50 aéroport /Hôtel.
Hébergement :
Hôtel Europa à Sliema, situé en bord de mer, c est un 2 étoiles sur cinq étages, le bémol est sur le petit dej plus que succinct, rien de frais, pas de fruits ni de jus frais comme indiqué a la réservation. Par contre a l entrée le Mojito bar est incontournable 3€ 50 le verre (réduction de 10% pour les clients de l’hôtel) le prix de la chambre est de 26€ sur le net et 40 sur place
Transport :
Les transports en commun couvrent très bien l’ile, pas de souci de déplacement, C’est le transport le plus économique.
Location de voiture, entre 25 et 30 € la journée, l essence est a 1€22 le litre, la location de scooter est plus chère ???? et déconseillée.
Il faut savoir qu’au niveau du code de la route, le maltais s’en accommode allégrement, Stop et ligne blanche ne semblent être la que pour la décoration.
Cout de la vie
Le cout de la vie est tres proche du cout de la vie en France, ne pas s attendre a faire des affaires style Maroc ou Tunisie, nous sommes en Europe !!!!
Repas, une pizza une boisson 7€ 50
Géographie :
La cote sud, la mer est pratiquement inaccessible (falaises) et la campagne plutôt désolée quelques cultures , un peu de vigne ……..
La cote Nord par contre est la cote exploitée par les maltais mais surtout les touristes, très très peu de plage de sable, cote rocheuse mais souvent équipée d’échelles donnant accès a l’eau
Visite :
- M’DINA jolie ville fortifiée sortie du moyen âge, très bien conservée mais peu vivante , beaucoup de touristes , promenade en calèche …..Vaut le détour, Il est aussi intéressant de faire une petite visite en nocturne
- RABAT Jolie ville collée a M’DINA , plus vivante , la fête du solstice solaire fin juin est a ne pas rater , héritage des Luminaria romaines. C'est la fête populaire par excellence.
Passage incontournable aux catacombes, 5 € l entrée (une frontale est utile mais pas indispensable)
-Temple néolithique a proximité de QRENDI , qui laissent encore aujourd'hui perplexe et dont les milliers de tonnes de pierres , poussent à la curiosité, entrée 9 € , 6000 ans d’histoire
-LA VALETTE : pour s’y rentre, utiliser le bus et ne prendre le bateau que pour quitter la ville (0,94 €) et éviter le contraire car le bateau vous laisse au bas des remparts et la montée vers la ville est plutôt rude.
Ville fortifiée, beaucoup de touristes dans les rues principales, ne pas hésiter a emprunter les transversales pour rencontre les maltais et manger dans les petits restos (ex : raviolis ricotta+une bière 5 €)
- HAGAR QUIM grotte bleue, a voir, fermeture du site a 17 h 00
-MEILLIAH ville balnéaire avec grande plage de sable, idéale pour un séjour plage, il n y manque rien.
- Ile de GOZO, prendre le ferry a CIRKEWWA ou se trouve l’embarcadère, pas vraiment une ville, juste une grand immeuble, les prix du passage sont de 4,65 € A/R pour les piétons ,15€ A/R pour la voiture et le conducteur (on ne paye les trajets qu’au retour !!)La voiture est plus qu’utile sur l’ile ou les transports font défaut.
Au nord de Gozo, visitez les salins de QBAJJAR (voiture indispensable)
Au centre de Gozo, Victoria, petite ville avec sa citadelle, quelque restos…………
A l’ouest de Gozo, DWEJRA, la fenêtre d’azur (trou dans la falaise) 3€50 la visite en barque, sur le parking un individu se dit gardien du lieu et sollicite un péage mais il n en est rien, a vous de voir…
Au sud de Gozo les falaises de TA’CENC tres difficile d accès, rien a voir ou presque a éviter je pense.
A l’Est de Gozo le temple néolithique de GGANTIJA unique en Europe, 8 euro l entrée.
Voila vous savez tout , bon voyage
Daniel
Arrivée a l aéroport
Transfert :
- Dans la journée, aucun problème le transfert sur La Valette se fait par le bus n°8 pour la somme de O, 47 €
- si vous arrivez la nuit après 23h00 il n y a plus de bus alors la précaution est de prendre attache avant le départ avec la société WAT – vous évitez ainsi la longue file d attente des taxis.
http://www.world-airport-transfer.com/fr/transfert-aeroport.php?airport_transfer_city=Malta
Pour info cette société assure les transferts dans le monde entier (ou presque) et les prix sont plus que raisonnables, 7€ 50 aéroport /Hôtel.
Hébergement :
Hôtel Europa à Sliema, situé en bord de mer, c est un 2 étoiles sur cinq étages, le bémol est sur le petit dej plus que succinct, rien de frais, pas de fruits ni de jus frais comme indiqué a la réservation. Par contre a l entrée le Mojito bar est incontournable 3€ 50 le verre (réduction de 10% pour les clients de l’hôtel) le prix de la chambre est de 26€ sur le net et 40 sur place
Transport :
Les transports en commun couvrent très bien l’ile, pas de souci de déplacement, C’est le transport le plus économique.
Location de voiture, entre 25 et 30 € la journée, l essence est a 1€22 le litre, la location de scooter est plus chère ???? et déconseillée.
Il faut savoir qu’au niveau du code de la route, le maltais s’en accommode allégrement, Stop et ligne blanche ne semblent être la que pour la décoration.
Cout de la vie
Le cout de la vie est tres proche du cout de la vie en France, ne pas s attendre a faire des affaires style Maroc ou Tunisie, nous sommes en Europe !!!!
Repas, une pizza une boisson 7€ 50
Géographie :
La cote sud, la mer est pratiquement inaccessible (falaises) et la campagne plutôt désolée quelques cultures , un peu de vigne ……..
La cote Nord par contre est la cote exploitée par les maltais mais surtout les touristes, très très peu de plage de sable, cote rocheuse mais souvent équipée d’échelles donnant accès a l’eau
Visite :
- M’DINA jolie ville fortifiée sortie du moyen âge, très bien conservée mais peu vivante , beaucoup de touristes , promenade en calèche …..Vaut le détour, Il est aussi intéressant de faire une petite visite en nocturne
- RABAT Jolie ville collée a M’DINA , plus vivante , la fête du solstice solaire fin juin est a ne pas rater , héritage des Luminaria romaines. C'est la fête populaire par excellence.
Passage incontournable aux catacombes, 5 € l entrée (une frontale est utile mais pas indispensable)
-Temple néolithique a proximité de QRENDI , qui laissent encore aujourd'hui perplexe et dont les milliers de tonnes de pierres , poussent à la curiosité, entrée 9 € , 6000 ans d’histoire
-LA VALETTE : pour s’y rentre, utiliser le bus et ne prendre le bateau que pour quitter la ville (0,94 €) et éviter le contraire car le bateau vous laisse au bas des remparts et la montée vers la ville est plutôt rude.
Ville fortifiée, beaucoup de touristes dans les rues principales, ne pas hésiter a emprunter les transversales pour rencontre les maltais et manger dans les petits restos (ex : raviolis ricotta+une bière 5 €)
- HAGAR QUIM grotte bleue, a voir, fermeture du site a 17 h 00
-MEILLIAH ville balnéaire avec grande plage de sable, idéale pour un séjour plage, il n y manque rien.
- Ile de GOZO, prendre le ferry a CIRKEWWA ou se trouve l’embarcadère, pas vraiment une ville, juste une grand immeuble, les prix du passage sont de 4,65 € A/R pour les piétons ,15€ A/R pour la voiture et le conducteur (on ne paye les trajets qu’au retour !!)La voiture est plus qu’utile sur l’ile ou les transports font défaut.
Au nord de Gozo, visitez les salins de QBAJJAR (voiture indispensable)
Au centre de Gozo, Victoria, petite ville avec sa citadelle, quelque restos…………
A l’ouest de Gozo, DWEJRA, la fenêtre d’azur (trou dans la falaise) 3€50 la visite en barque, sur le parking un individu se dit gardien du lieu et sollicite un péage mais il n en est rien, a vous de voir…
Au sud de Gozo les falaises de TA’CENC tres difficile d accès, rien a voir ou presque a éviter je pense.
A l’Est de Gozo le temple néolithique de GGANTIJA unique en Europe, 8 euro l entrée.
Voila vous savez tout , bon voyage
Daniel
Itinéraire en passant par l'Alsace: Suisse ou Belgique? English translation pending
Bonjour,
J'irai en France avec ma conjointe et mes deux enfants (3 et 5 ans) fin juillet et début août. Au départ notre voulions aller en Provence et Côte d'Azure mais j'ai lu à plusieurs reprises que cette période de l'année était très achalandée ce qui n'est pas l'idéal avec de jeunes enfants.
Nous avons donc choisi d'aller visiter l'Alsace (environ 5 à 6 jours) et nous hésitons pour le choix d'une deuxième destination (±5 jours). Nous allons louer une voiture et nous voulons être en mesure de nous rendre à la deuxième destination en conservant la voiture. Nous avons pensé à deux options :
la Suisse (Berne, Lucerne, Thun, les alpes)
la Belgique (Bruxelles, Gent, Brugge)
J'aimerais avoir des avis afin d'orienter notre choix. J'ai entendu dire que le coût de la vie était élevé en Suisse , est-ce vrai et qu'en est-il de la Belgique? J'ai entendu dire que les francophones n'était pas très bien accueillis dans les régions Flammandes, est-ce vrai et qu'en est-il de l'accueil pour les régions allemandes de la Suisse?
Si vous avez d'autres suggestions n'hésitez-pas. En passant, nous avons visité la Normandie, une partie de la Bretagne et la vallée de la Loire l'an passé.
Merci à l'avance
J'aimerais avoir des avis afin d'orienter notre choix. J'ai entendu dire que le coût de la vie était élevé en Suisse , est-ce vrai et qu'en est-il de la Belgique? J'ai entendu dire que les francophones n'était pas très bien accueillis dans les régions Flammandes, est-ce vrai et qu'en est-il de l'accueil pour les régions allemandes de la Suisse?
Si vous avez d'autres suggestions n'hésitez-pas. En passant, nous avons visité la Normandie, une partie de la Bretagne et la vallée de la Loire l'an passé.
Merci à l'avance
Se baigner sur Nusa Lembongan? (Indonésie) English translation pending
Je n'ai pas remis les pieds depuis 9 ans sur Nusa Lembogan et je me demande si à la suite du développement des champs "d'Algues" on peut aujourd'hui s'y baigner aussi facilement qu'avant ?
Avis sur circuit dans l'ouest des Etats-Unis? English translation pending
Bonjour,
Après de longues heures à me creuser la tête, j'ai "concocté" un circuit pour juillet 2010, je souhaite avoir des conseils et avis sur la faisabilité (temps, km) ou variantes de parcours, mais également des idées pour louer des hébergements à prix correct surtout à Cody, Yellowstone Monument Valley et Gd Canyon.🤪 Les tarifs avion commencent à être affichés à combien estimez vous un prix correct par adulte pour BRUXELLES/DENVER ET SAN FRANCISCO/BRUXELLES en juillet (Voyage 2 adultes et 2 enfants 17 ans et 10 ans).😉 C'a en fait des questions...😇° J1 BRUXELLES DENVER J2 DENVER MT RUSHMORE J3 BADLANDS J4 DEVIL MT CODY J5 CODY YELLOWSTONE J6 J7 YELLOWSTONE J8 ANTELOPE ISLANDS SALT LAKE J9 SALT LAKE MOAB ARCHES J10 CANYONLAND NORD J11 ARCHES VERS MEXICAN HAT OU BLUFF J12 MONUMENT VALLEY PAGE J13 PAGE ANTELOPE CANYON J14 BRYCE CANYON J15 GD CANYON J16 GD CANYON ROUTE 66 BULHEAD CITY J17 LAS VEGAS J18 LAS VEGAS J19 LAS VEGAS BARSTOW LOS ANGELES J20 UNIVERSAL STUDIO J21 LOS ANGELES SOLVANG CAMBRIO PAR COTE PACIFIQUE J22 CAMBRIA SAN FRANCISCO J23 24 SAN FRANCISCO J25 DEPART J26 ARRIVEE BRUXELLES
Merci à toutes et à tous pour votre aide
Après de longues heures à me creuser la tête, j'ai "concocté" un circuit pour juillet 2010, je souhaite avoir des conseils et avis sur la faisabilité (temps, km) ou variantes de parcours, mais également des idées pour louer des hébergements à prix correct surtout à Cody, Yellowstone Monument Valley et Gd Canyon.🤪 Les tarifs avion commencent à être affichés à combien estimez vous un prix correct par adulte pour BRUXELLES/DENVER ET SAN FRANCISCO/BRUXELLES en juillet (Voyage 2 adultes et 2 enfants 17 ans et 10 ans).😉 C'a en fait des questions...😇° J1 BRUXELLES DENVER J2 DENVER MT RUSHMORE J3 BADLANDS J4 DEVIL MT CODY J5 CODY YELLOWSTONE J6 J7 YELLOWSTONE J8 ANTELOPE ISLANDS SALT LAKE J9 SALT LAKE MOAB ARCHES J10 CANYONLAND NORD J11 ARCHES VERS MEXICAN HAT OU BLUFF J12 MONUMENT VALLEY PAGE J13 PAGE ANTELOPE CANYON J14 BRYCE CANYON J15 GD CANYON J16 GD CANYON ROUTE 66 BULHEAD CITY J17 LAS VEGAS J18 LAS VEGAS J19 LAS VEGAS BARSTOW LOS ANGELES J20 UNIVERSAL STUDIO J21 LOS ANGELES SOLVANG CAMBRIO PAR COTE PACIFIQUE J22 CAMBRIA SAN FRANCISCO J23 24 SAN FRANCISCO J25 DEPART J26 ARRIVEE BRUXELLES
Merci à toutes et à tous pour votre aide
Coût de la vie au Nicaragua en 2009? English translation pending
Bonjour,
Je vais aller au Nicaragua en octobre 2009 pour travailler volontairement dans une ONG (tous frais : transports, hébergement, nourriture à ma charge). Je souhaite partager mon temps entre faire du bénévolat et visiter / apprendre des autres.
Mes besoins sont raisonnables, simples et sans dépenses excessives ou superflues. Toutefois, pourriez-vous me dire si avec un budget de 350 et 400 dollars par mois, c'est assez pour vivre en hôtels ou pensions bon marchés, propres et correctes, manger la nourriture locale avec un café, une bière par jour et utiliser les transports locaux.
Tous les conseils sur le coût de la vie, l'hébergement, la sécurité et la santé, le transport...sont bienvenus.
Merci
Je vais aller au Nicaragua en octobre 2009 pour travailler volontairement dans une ONG (tous frais : transports, hébergement, nourriture à ma charge). Je souhaite partager mon temps entre faire du bénévolat et visiter / apprendre des autres.
Mes besoins sont raisonnables, simples et sans dépenses excessives ou superflues. Toutefois, pourriez-vous me dire si avec un budget de 350 et 400 dollars par mois, c'est assez pour vivre en hôtels ou pensions bon marchés, propres et correctes, manger la nourriture locale avec un café, une bière par jour et utiliser les transports locaux.
Tous les conseils sur le coût de la vie, l'hébergement, la sécurité et la santé, le transport...sont bienvenus.
Merci
Voyage au Japon pas cher pour des jeunes English translation pending
bonjour tout le monde, mon ami (Joboy31) et moi avons pour rêve commun de partir en voyage au Japon. Notre jeune age ne nous permet pas d'avoir des moyens très conséquent pourtant, nous sommes prêt à tous pour réaliser notre rêve. C'est pourquoi nous travaillons afin d'avoir les moyens nécessaire. Maintenant je vais vous expliquer comment nous voyons ce voyage : nous ne voulons pas de circuit organisé avec visites car cela nous reviendrai trop cher, nous voulons seulement visiter librement ( au maximum avec un guide) nous ne sommes pas très exigeant pour le logement ni pour la nourriture ( que c'est beau d'entre jeune 🙂 ) par contre mon ami est allergique au poisson 🙁 . Nous nous sommes donc inscrit sur ce site afin de recueillir un maximum d'information quant à l'accomplissement de notre rêve, c'est pourquoi nous serions très reconnaissant si un ou plusieurs d'entre vous pouvait nous aider en nous conseillant sur cette destination, plus précisément :cout du transport (avion + deplacements locaux)Hébergement et pensionVisites à ne pas ratélieux à éviter
Merci d'avance pour vos réponses, cela nous tient vraiment a cœur 😏
Merci d'avance pour vos réponses, cela nous tient vraiment a cœur 😏
Hôtel Carabela Beach Resort Punta Cana English translation pending
Bonjour à tous,
j'envisage de partir en voyage de noces en RD, à l'Hôtel CARABELA Beach Resort.
je suis à la recherche de tous renseignements utiles. Du départ (conditions voyage, accueil, températures) à l'arrivée (conditions hébergement, nourriture...) enfin bref, tout ce qui peu me servir à agrémenter mon séjour et notamment les petits plus que vous auriez voulu faire absolument que vous soyez farniente ou visites..
Pour info je voyage avec ma future femme (je l'emmène çà vaut mieux pour un voyage de noces sinon je vais mal commencer....) et mes deux filles 11 et 1 AN).
Merci d'avance pour tous ces renseignements.
Destination pour une semaine en Espagne? English translation pending
Bonjour à tous
ma femme, ma petite fille et moi avons l'intention de passer une semaine en espagne au nord est. Mais on hesite sur le choix de la ville. Catella - Sitges - Vilanova - Malgart de mar - Pineda del mar - Tamarit - La pineda - Cambrils - L'almetla de mar - Miami playa.
Si quelqu'un connait une de ces stations qu'elle nous vienne en aide car nous ne voulons pas nous tromper.
Merci à tous .
ma femme, ma petite fille et moi avons l'intention de passer une semaine en espagne au nord est. Mais on hesite sur le choix de la ville. Catella - Sitges - Vilanova - Malgart de mar - Pineda del mar - Tamarit - La pineda - Cambrils - L'almetla de mar - Miami playa.
Si quelqu'un connait une de ces stations qu'elle nous vienne en aide car nous ne voulons pas nous tromper.
Merci à tous .
Loger chez l'habitant en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour à tous!!!
Je souhaite réaliser mon rêve et partir un mois en Nouvelle Calédonie en novembre décembre. J'aimerai faire le maximum de choses et d'endroit (comme tout le monde je pense).
Mais les logements sont extrêmement chers. Je recherche donc à dormir chez l'habitant pour limiter les frais et me rapprocher le plus possible des habitants.
Si quelqu'un a des adresses à me donner ou un hébergement à me proposer....N'hésitez pas
Merci d'avance!
Tour du monde avec les enfants English translation pending
je suis enceinte et j'ai déjà un fils de 3 ans; j'ai depuis toujours la folie des voyages et mon compagnon et moi pensons à un tour du monde; il pensait le faire à deux quand les enfants seront grands mais j'aimerai mieux le faire rapidement et avec les enfants; quels sont vos arguments pour le convaincre de partir avec eux (un n'est pas encore né !) ? Quel budget car nous souhaiterions mettre de l'argent de côté tous les mois pendant quelques années et bien préparer ce tour; je ne pense qu'à ça et j'ai envie de me fixer des objectifs ; merci pour vos conseils
Maroc ou Tunisie (août)? English translation pending
Bonjour à tous et à toutes !
Ma mère et moi voulons partir courant aout dans l'un de ces 2 pays.
On a un minimum envie d'authenticité et on cherche à fuir à tous prix les amas de touristes !
Que me conseillez vous ?
Merci
Elisa
Ma mère et moi voulons partir courant aout dans l'un de ces 2 pays.
On a un minimum envie d'authenticité et on cherche à fuir à tous prix les amas de touristes !
Que me conseillez vous ?
Merci
Elisa
Quelques campings à me conseiller en Bretagne? English translation pending
Bonjour à tous
Cet été je pédale en France : en Bretagne et Loire-Atlantique. En gros : Redon - Carhaix par le Canal de Nantes à Brest direction Concarneau puis le littoral Sud, quelques îles, golfe du Morbihan Guérande - Pornic.
Les tarifs stratosphériques de certains campings m'affolent un peu. Il est vrai que je pars à la mauvaise période : fin juillet - mi août...
Quant aux tarifs cyclos, j'en ai trouvé quelques uns mais à partir de la presqu'île de Rhuys et jusqu'à Pornic je sèche un peu... il reste l'option bivouac mais dans les coins très touristiques, je préfère éviter et surtout pouvoir me "poser" afin de me donner le temps de visiter :)
Avez vous des campings à me conseiller - toute catégories confondues - pour leur accueil, leur confort et/ou leurs tarifs, de Port Navalo à Pornic (où j'ai déjà réservé un hébergement).
Merci !
Cet été je pédale en France : en Bretagne et Loire-Atlantique. En gros : Redon - Carhaix par le Canal de Nantes à Brest direction Concarneau puis le littoral Sud, quelques îles, golfe du Morbihan Guérande - Pornic.
Les tarifs stratosphériques de certains campings m'affolent un peu. Il est vrai que je pars à la mauvaise période : fin juillet - mi août...
Quant aux tarifs cyclos, j'en ai trouvé quelques uns mais à partir de la presqu'île de Rhuys et jusqu'à Pornic je sèche un peu... il reste l'option bivouac mais dans les coins très touristiques, je préfère éviter et surtout pouvoir me "poser" afin de me donner le temps de visiter :)
Avez vous des campings à me conseiller - toute catégories confondues - pour leur accueil, leur confort et/ou leurs tarifs, de Port Navalo à Pornic (où j'ai déjà réservé un hébergement).
Merci !
Avis sur itinéraire de 20 jours en voiture / chauffeur en Thaïlande English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
de retour sur le forum, cette fois-ci je sollicite de l'aide des pros de la Thailande pour un avis sur un itinéraire.. Pour planter le décor, ce sera notre première dans un pays asiatique, nous sommes plutôt habitués aux voyages en Europe et l'ouest Américain, donc très peu de connaissance sur le "mode" Asie si ce n'est ce que j'ai lu a droite et à gauche dans les carnets de voyage... Nous envisageons ce voyage en janvier 2021 (ou on est pas en retard, mais pour commencer à regarder les prix des billets d'avion sans tarder, il fallait que j'ai une base...)
A priori, les tarifs des billets d'avion sont beaucoup plus intéressants sur du Lyon (aeroport proche de chez nous) Bangkok, mais pour un premier voyage en Thailande, nous n'avons pas envie de visiter cette énorme mégalopole... Et nous ne savons pas trop si sur le secteur Chiang Mai ou dans le centre et sud, nous pouvons louer une voiture, donc j'ai pour l'instant fait 2 options... Donc, l'itinéraire serait le suivant ...
J1+2 : Vol Lyon - Chiang Mai J3 - 4 - 5 : visite du secteur de Chiang Mai avec location voiture ou excursions avec chauffeur En fin de J5, vol pour Surat Thani ou le matin du J6 (selon horaires et tarifs des vols) J6 : Arrivée à Surat Thani la veille au soir ou le matin - Option location de voiture (je crois qu'il y a Budget à l'aeroport) : route pour Prachuak KK Option train pour monter à Prachuap KK J7 - 8 - 9 : Secteur Prachuap KK + Sam Roi Yot (grotte Phraya Nakhon) Jour 9, si location de voiture, on commence à redescendre ... Si train, jour 9 train de nuit à PKK 23h56 pour arriver le matin du J10 à Surat Thani
J10 : Si voiture, selon où on se sera posé la veille, suite de la route jusqu'au parc National de Khao Sok Si on arrive au train à Surat Thani, transfert à Khao Sok, ou prise d'une location de voiture à Surat Thani car je pense que dans se secteur jusqu'à Krabi, ça ne doit pas être trop dangereux car pas de trop grandes distances (contrairement à la route entre Surat et Prachuap qui est peut-être longue...) J11 : excursion Khao Sok et nuit sur le lac... A voir comment on peut organiser cela, on voudrait quand même quelque chose d'assez confortable sur le lac, faire une balade sur le lac où il y a les grandes falaises et une petite rando dans la jungle mais sans forcément visiter des grottes en marchant dans l'eau... On est pas très aventuriers "Koh Lantha"
J12 : Route (si voiture) ou Transfert sur Krabi au retour de notre nuit sur le lac
J13 - 14 - 15 : Installation Krabi (Ao Nang ?) pour 3 jours, repos et excursions baie de Phang Nga Si voiture, nous la rendrons fin de jour 15
J16 : Speed boat pour Koh Lipe J 17 - 18 : Koh Lipe J19 : Speed Boat pour Krabi - J20 : Vol Krabi - Lyon / Selon tarifs des vols, eventuellement faire un vol Krabi / BKK en fin de J19 et Vol BKK - Lyon si plus interessant
Voilà en gros, merci de me dire si cela semble réalisable... De plus, pensez-vous que nous puissions arriverà boucler avec un budget de maxi 2000 € par personne ?? En tenant compte que nous essayerons de choisir des hébergement de moyenne catégorie, pas de 25 € la nuit mais pas non plus des hebergements de luxe... A priori compter un hebergement assez cher pour la nuit sur le lac de Khao Sok, mais bon... J'ai vu qu'il fallait compter environ 20 € par jour pour une location de voiture, ce qui reste assez cher pour la Thailande, mais je suppose que sans voiture, si on additionne le train et les coûts de tranferts, guide (même si dans certains cas, on aura besoin de guide avec une voiture), cela devrait peut-être nous revenir largement plus cher ??? J'ai aussi pensé au système location de voiture avec chauffeur, mais cela veut dire qu'on aurait besoin de quelqu'un du jour 6 à 12, donc je pense assez cher aussi surtout si on veut un chauffeur qui parle Anglais. Dans ce cas là, les chauffeurs font-il guide en même temps, ou juste chauffeur et qu'on doive à chaque endroit prendre un guide si besoin ?? Désolée pour ces questions qui peuvent paraître bêtes, mais l'Asie est pour l'instant un grand mystère pour nous.
Enfin dernière chose, normalement nous partons seulement à 2 : si nous proposons à des amis de se joindre à nous et que nous sommes 4 ou 6, vaudrait-il le coup de demander à une agence française de nous organiser ce circuit avec chauffeur ? J'ai remarqué que les tarifs des agences sont chères pour 2 personnes mais que le prix baisse considérablement si on est plus nombreux : dans ce cas, avez-vous des agences à me conseiller car en tapant sur Google, il y en a à profusion...
Merci d'avance pour votre aide ! Laurence
de retour sur le forum, cette fois-ci je sollicite de l'aide des pros de la Thailande pour un avis sur un itinéraire.. Pour planter le décor, ce sera notre première dans un pays asiatique, nous sommes plutôt habitués aux voyages en Europe et l'ouest Américain, donc très peu de connaissance sur le "mode" Asie si ce n'est ce que j'ai lu a droite et à gauche dans les carnets de voyage... Nous envisageons ce voyage en janvier 2021 (ou on est pas en retard, mais pour commencer à regarder les prix des billets d'avion sans tarder, il fallait que j'ai une base...)
A priori, les tarifs des billets d'avion sont beaucoup plus intéressants sur du Lyon (aeroport proche de chez nous) Bangkok, mais pour un premier voyage en Thailande, nous n'avons pas envie de visiter cette énorme mégalopole... Et nous ne savons pas trop si sur le secteur Chiang Mai ou dans le centre et sud, nous pouvons louer une voiture, donc j'ai pour l'instant fait 2 options... Donc, l'itinéraire serait le suivant ...
J1+2 : Vol Lyon - Chiang Mai J3 - 4 - 5 : visite du secteur de Chiang Mai avec location voiture ou excursions avec chauffeur En fin de J5, vol pour Surat Thani ou le matin du J6 (selon horaires et tarifs des vols) J6 : Arrivée à Surat Thani la veille au soir ou le matin - Option location de voiture (je crois qu'il y a Budget à l'aeroport) : route pour Prachuak KK Option train pour monter à Prachuap KK J7 - 8 - 9 : Secteur Prachuap KK + Sam Roi Yot (grotte Phraya Nakhon) Jour 9, si location de voiture, on commence à redescendre ... Si train, jour 9 train de nuit à PKK 23h56 pour arriver le matin du J10 à Surat Thani
J10 : Si voiture, selon où on se sera posé la veille, suite de la route jusqu'au parc National de Khao Sok Si on arrive au train à Surat Thani, transfert à Khao Sok, ou prise d'une location de voiture à Surat Thani car je pense que dans se secteur jusqu'à Krabi, ça ne doit pas être trop dangereux car pas de trop grandes distances (contrairement à la route entre Surat et Prachuap qui est peut-être longue...) J11 : excursion Khao Sok et nuit sur le lac... A voir comment on peut organiser cela, on voudrait quand même quelque chose d'assez confortable sur le lac, faire une balade sur le lac où il y a les grandes falaises et une petite rando dans la jungle mais sans forcément visiter des grottes en marchant dans l'eau... On est pas très aventuriers "Koh Lantha"
J12 : Route (si voiture) ou Transfert sur Krabi au retour de notre nuit sur le lac
J13 - 14 - 15 : Installation Krabi (Ao Nang ?) pour 3 jours, repos et excursions baie de Phang Nga Si voiture, nous la rendrons fin de jour 15
J16 : Speed boat pour Koh Lipe J 17 - 18 : Koh Lipe J19 : Speed Boat pour Krabi - J20 : Vol Krabi - Lyon / Selon tarifs des vols, eventuellement faire un vol Krabi / BKK en fin de J19 et Vol BKK - Lyon si plus interessant
Voilà en gros, merci de me dire si cela semble réalisable... De plus, pensez-vous que nous puissions arriverà boucler avec un budget de maxi 2000 € par personne ?? En tenant compte que nous essayerons de choisir des hébergement de moyenne catégorie, pas de 25 € la nuit mais pas non plus des hebergements de luxe... A priori compter un hebergement assez cher pour la nuit sur le lac de Khao Sok, mais bon... J'ai vu qu'il fallait compter environ 20 € par jour pour une location de voiture, ce qui reste assez cher pour la Thailande, mais je suppose que sans voiture, si on additionne le train et les coûts de tranferts, guide (même si dans certains cas, on aura besoin de guide avec une voiture), cela devrait peut-être nous revenir largement plus cher ??? J'ai aussi pensé au système location de voiture avec chauffeur, mais cela veut dire qu'on aurait besoin de quelqu'un du jour 6 à 12, donc je pense assez cher aussi surtout si on veut un chauffeur qui parle Anglais. Dans ce cas là, les chauffeurs font-il guide en même temps, ou juste chauffeur et qu'on doive à chaque endroit prendre un guide si besoin ?? Désolée pour ces questions qui peuvent paraître bêtes, mais l'Asie est pour l'instant un grand mystère pour nous.
Enfin dernière chose, normalement nous partons seulement à 2 : si nous proposons à des amis de se joindre à nous et que nous sommes 4 ou 6, vaudrait-il le coup de demander à une agence française de nous organiser ce circuit avec chauffeur ? J'ai remarqué que les tarifs des agences sont chères pour 2 personnes mais que le prix baisse considérablement si on est plus nombreux : dans ce cas, avez-vous des agences à me conseiller car en tapant sur Google, il y en a à profusion...
Merci d'avance pour votre aide ! Laurence
Crète... un parcours en zigzags dans l'ouest de l'île English translation pending
Joli mois de mai en Crète entre plages et lagons, gorges et arrière-pays mais aussi chapelles et monastères, sites antiques, villages typiques, routes panoramiques et partout à cette saison... des fleurs ! Circuit en voiture + randonnées quotidiennes.
Le récit complet avec toutes les photos et cartes se trouve ici :
sites.google.com/...abuleuxvoyagescrete/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte ! 🙂

Présentation
De la Crète je m'étais fait jusqu'à présent une idée fausse, imaginant ses côtes bétonnées et urbanisées comme celles des îles Baléares ou Canaries. J'avais par conséquent toujours écarté la destination.
Ce n'est que très récemment, sur la recommandation de deux couples d'amis (notamment Kashtin), que je me suis véritablement intéressée aux attraits de cette île grecque.
J'ai alors découvert des paysages insoupçonnés, depuis les plages du Nord baignées de soleil aux canyons déchiquetés s'ouvrant sur la côte sud tout en criques et falaises. Dans l'arrière-pays, des villages lovés au creux de belles vallées, entre collines arrondies et sommets enneigés culminant à plus de 2000 mètres. Bref de quoi contenter les amateurs de mer et de montagne que nous sommes !
C'est décidé, la Crète sera au programme de nos vacances de mai 2019.
Encore fallait-il déterminer si en quinze jours notre circuit devait englober toute l'île ou seulement une partie. De façon générale, notre philosophie étant d'en voir moins mais mieux, le choix s'est rapidement imposé, nous n'en parcourrons qu'une partie.
Oui mais… l'Est ou l'Ouest ?
C'est le blog de Viinz qui m'a définitivement convaincue, ce sera l'Ouest !
M'inspirant très largement du récit susmentionné à la fois pour le choix des étapes, des lieux d'hébergement et des activités, j'établis le planning suivant, nous permettant de rayonner depuis cinq bases en faisant la part belle aux randonnées sur le littoral et dans l'arrière-pays. 4 nuits près de Kissamos 4 nuits près de Sougia 3 nuits près de Chania 3 nuits près de Chora Sfakion 2 nuits au sud de Rethymnon
Au final, un parcours tout en zigzags dont on se rend encore mieux compte sur une carte.
Le vol est réservé auprès de la compagnie Transavia par l'intermédiaire de laquelle nous retenons également une petite voiture auprès d'un loueur local, Sur Price, en espérant néanmoins de ne pas avoir de mauvaise surprise. 😉
Voilà tout est prêt ! Il ne reste plus qu'à vérifier sur le terrain la pertinence de nos choix.
Départ le 9 mai, retour le 25 mai 2019.
Lauriers roses
Arrivée en Crète et route vers l'Ouest J1 : Jeudi 9 mai 2019
Après un départ matinal de Paris-Orly (6 heures du mat'), Transavia nous offre le luxe d'atterrir à 10 h 10 à Héraklion, avec trente minutes d'avance sur l'horaire prévu. Des minutes précieuses qui vont nous permettre de récupérer dans la foulée bagages et voiture.
Comme craint, le loueur Sur Price veut d'abord nous refourguer un véhicule sale aux phares complètement dépolis et jaunis. Nous refusons fermement et finissons par avoir une Skoda un peu moins pourrie que la précédente mais pas de première jeunesse non plus (73000 kilomètres au compteur). Elle s'avérera néanmoins très agréable à conduire.
A peine cinquante minutes après notre atterrissage, nous voilà déjà prêts à prendre la route. 180 kilomètres nous séparent de notre destination du soir dans la région de Kissamos.
Attendus sur place vers 16 heures, nous avons tout le temps de flâner et prévoyons de ce fait une halte à mi-distance, à Rethymnon.
Par conséquent cap à l'ouest par la E75 sur un parcours tout en couleurs entre les bas-côtés fleuris de lauriers roses et de genêts, le flanc des collines recouvertes d'oliviers, le bleu de la mer quand la route s'en rapproche et, sur le toit de l'île, les sommets encore enneigés des Montagnes blanches.
Côté conduite, il faut immédiatement se faire au mode local qui consiste, sur les routes à double sens, à se rabattre sur la voie d'arrêt d'urgence quand un véhicule plus rapide souhaite doubler.
Les nombreux petits oratoires sur le bord des routes ont-ils un lien avec cette conduite fantaisiste ?
Après une heure et quart de trajet, la pause à Réthymnon est bienvenue, avec une assiette de calamars frits dégustés en bord de mer suivie d'une petite balade dans le port vénitien jusqu'au phare construit par les Turcs au XVIe siècle.
Ainsi requinqués, c'est reparti pour une heure trente de plus. Arrivés à 15 h 30, nous nous accordons une demi-heure pour faire quelques courses avant de donner rendez-vous à la propriétaire qui doit nous conduire à notre "Cretan Home".
Dans l'arrière-pays de Kissamos, à Lousakies, au bout d'un chemin de terre, au milieu de champs d'oliviers, voici notre pied-à-terre pour les quatre prochaines nuits. On ne peut trouver plus perdu comme endroit !
L'intérieur est rustique, un peu humide en ce début de saison, mais le cadre est superbe et nous sommes les seuls occupants.
Un environnement dont on va quand même s'arracher en fin d'après-midi, histoire d'aller voir la mer. En passant par Kissamos, on découvre sa situation privilégiée, étagée sur plusieurs niveaux jusqu'à l'océan.
En revanche, petite déception à Falassarna où un vent fort et une mer agitée ne nous permettent pas d'apprécier à sa juste valeur la longue plage sablonneuse, réputée pour être l'une des plus belles de l'Ouest crétois.
Bah, on va se rattraper dans les deux jours à venir avec les magnifiques lagons d'Elafonissi et de Balos !
Distance parcourue dans la journée : 210 kilomètres
Petit oratoire
Plages d'Elafonissi et Kedrodasos J2 : Vendredi 10 mai 2019
Parmi les points d'intérêt de cette région de l'Ouest figure l'incontournable plage d'Elafonissi qui se trouve à 44 kilomètres de notre camp de base, soit une heure par l'itinéraire le plus rapide. Pour y arriver, deux possibilités, soit par la route de l'intérieur, soit par celle de la côte. Nous décidons d'emprunter la première à l'aller et la seconde au retour.
Censé être le trajet le plus direct, sur un axe principal indiqué en rouge sur notre carte, il ne s'avérera pas aussi rapide que prévu. Nous l'expérimenterons à de nombreuses reprises en Crète, les chaussées sont souvent abîmées, avec des travaux en cours suite à des affaissements ou des éboulements.
Si l'on y ajoute les arrêts pour profiter de quelques points d'intérêt, toute (ou presque) la matinée y passe.
Avec l'entrée dans les gorges de Topolia, la route, grimpant jusqu'à 561 mètres d'altitude entre parois orangées et canyon verdoyant, devient panoramique, offrant mille occasions de s'arrêter pour le cadre et la vue.
Plus loin, quand notre itinéraire rejoint le bord de mer, c'est un monastère haut perché qui retient notre attention. C'est au terme de 98 marches que nous accédons à Moni Chrysoskalitissas, vieux de mille ans, dont le nom signifie "escalier d'or".
Nous n'avons pas trouvé la marche en or (elle ne serait visible qu'aux croyants à l'âme pure !) mais en revanche une magnifique mosaïque composée de deux paons réunis autour d'un calice.
Depuis l'esplanade au sommet du monastère, nous avons surtout apprécié la vue sur une belle crique rocheuse aux eaux turquoise qui donnent très envie d'y faire immédiatement un plongeon. Alors quand est-ce qu'on se baigne ?
Pour l'instant poursuivons cinq kilomètres de plus jusqu'au rivage d'Elafonissi au bout duquel l'île du même nom forme un étroit isthme de sable blanc créant une double plage de toute beauté.
L'endroit attire en saison une foule de visiteurs friands de transats et de parasols. Aujourd'hui la pression est toute relative, d'autant qu'un vent froid balaie les dunes, nous obligeant à enfiler pulls et coupe-vents et à repousser aux calendes grecques nos envies de baignade.
Alors ce n'est pas tant pour fuir les touristes que pour nous réchauffer que nous prenons la direction de l'est pour une petite marche de cinq kilomètres aller/retour vers la plage de Kedrodasos.
Nous suivons le sentier E4, une sorte de GR traversant l'île d'ouest en est que nous aurons l'occasion de croiser maintes fois par la suite, entre rocailles et garrigue fleurie.
Kedro signifie "cèdre" en grec ou plus justement genévrier. Quelques spécimens tortueux jalonnent le parcours.
Ici ni transat ni parasol, mais un croissant de sable blanc rose ourlé de genévriers auquel des dalles rocheuses lisses offrent un accès facile à l'eau.
Nous n'y tremperons pourtant pas plus que les orteils.
C'est sur la route du retour, non loin du monastère visité ce matin, que nous trouvons enfin les conditions idéales pour nous immerger.
Voulolimni, un ancien cratère ceinturé de rochers formant un petit lac salé, n'est pas à proprement parler une plage mais une sorte de piscine naturelle pour les habitants du coin. C'est le moment ou jamais : l'endroit est à nous tout seuls, abrité du vent, l'eau calme, le bain frais mais revigorant. Un bon coup de fouet pour la fin de l'après-midi !
Car pour le retour, une variante plus longue qu'à l'aller, à la fois en durée et en distance, nous attend. A Kefali, nous optons pour un itinéraire entre mer et montagne passant par des villages parmi les plus pittoresques et les moins visités de l'ouest de la Crète. Réputée pour ses oliviers et ses châtaigniers, la région est l'une des plus verdoyantes et des plus fertiles de l'île.
Un parcours magnifique, quand soudain au détour d'un virage, peu avant Keramoti, la route est coupée suite à un gigantesque éboulement, nous obligeant à rebrousser chemin jusqu'à Kefali pour reprendre le trajet classique via Topolia comme à l'aller.
Malgré ce léger contretemps, la journée a été une réussite. Coup d'œil sur une gorge, visite d'un monastère, balade sur une plage de rêve, passage par des villages pittoresques et sur des routes panoramiques : voilà un concentré de Crète dont il ne nous reste plus qu'à dérouler le programme en détail dans la suite de notre séjour.
Nous espérons finir la journée en beauté par un bon dîner au restaurant. Mauvaise pioche, repas sans intérêt dans l'une des tavernes du centre-ville de Kissamos.
Distance parcourue dans la journée : 160 kilomètres
Elafonissi
Péninsules de Gramvoussa et Rodopos, du lagon de Balos au sentier côtier de Nopigia J3 : Samedi 11 mai 2019
Encore une plage d'exception à notre programme, à 20 kilomètres seulement de notre hébergement. Mais pas la porte à côté quand même car il faut compter une bonne heure de trajet.
En effet, le lagon de Balos, situé sur la péninsule de Gramvoussa, à la pointe nord-ouest de la Crète, n'est accessible que par un chemin carrossable très accidenté de 12 kilomètres débutant après le village de Kalyviani où l'on s'acquitte d'un petit droit de passage.
La piste peu roulante traverse sur son flanc Est la presqu'île inhabitée, couverte d'une garrigue clairsemée, qui s'étire dans la mer Egée tel un doigt tendu.
Cahin caha, elle mène à un parking garni de trois ou quatre véhicules seulement à cette heure pourtant pas si matinale, il est 10 heures.
Pour l'instant, c'est le mont Geroskinos qui retient notre attention. Le lagon n'est pas encore visible à ce stade. Il reste à parcourir à pied un peu plus d'un kilomètre sur 155 mètres de dénivelé pour atteindre le bord de mer.
Mais un quart d'heure plus tard, arrivés à un point de vue, c'est déjà le choc ! En face de nous, le cap Tigani recouvert d'une falaise tabulaire aux allures de poêle à frire (tigani = poêle) relié à la péninsule par un isthme (le manche de la poêle) délimitant une lagune aux cinquante nuances de turquoise bordée de deux magnifiques croissants de plage.
Le spectacle est continu tout au long du sentier maintenant en escalier descendant jusqu'aux dunes et au rivage.
Arrivés au bord de l'eau, avec à peine une dizaine de personnes sur le site, ce n'est pas encore la foule. L'eau cristalline nous invite à la baignade, même si elle est plus fraîche que la veille à Voulolimni. Les transats et les parasols nous tendent aussi les bras pour un petit moment de farniente, néanmoins payant même en ce début de saison.
Mais plus l'heure tourne plus les touristes se font nombreux.
11 h 30, il est temps pour nous de lever le camp. La file des visiteurs est maintenant continue sur le sentier, l'aire de stationnement pleine à craquer et les voitures à la queue leu leu sur la piste.
Les seules à apprécier tout ce monde, ce sont les chèvres qui ont pris leurs quartiers sur, sous et près des voitures sur le parking.
Nous mettons alors le cap vers la péninsule voisine de Rodopos, beaucoup moins prisée. C'est là que j'ai retenu la randonnée n°3 du guide Rother, reliant le camping de Nopigia à la plage de Ravdoucha.
Le sentier côtier rocailleux va rapidement prendre de la hauteur, nous livrant de très belles vues de la baie de Kissamos jusqu'à la péninsule de Gramvoussa (où nous étions ce matin) juste en face.
Si les pentes sont majoritairement recouvertes de xérophytes épineux en coussinets, nous y trouvons aussi des cistes de Crète (Cistus creticus), reconnaissables à leur air un peu froissé, ainsi que de majestueuses serpentaires, des plantes de la famille des aracées pouvant atteindre un mètre de haut.
Au bout d'une heure et demie, on finit par apercevoir en contrebas le but de notre randonnée, le long embarcadère de Ravdoucha auprès duquel sont regroupées quelques maisons.
Maintenant à nos pieds la plage de galets de Ravdoucha où se trouve aussi la taverne Wave on the Rocks, but ultime de notre balade.
Des promeneurs nous ayant prévenus que l'établissement était fermé, inutile de pousser aussi loin, la tonnelle ombragée de cette autre adresse fera tout autant l'affaire pour nous désaltérer avant le retour par le même itinéraire.
En cours de route, nous ramassons quelques tiges de roseaux pour faire office de bâtons de marche, ayant oublié les nôtres en France.
Retour à Lousakies au terme d'une journée encore bien remplie.
Distance parcourue dans la journée : 60 kilomètres.
Lagon de Balos
Des gorges de Sirikari au site antique de Polyrinia J4 : Dimanche 12 mai 2019
En dehors du littoral, les paysages caractérisant le mieux l'arrière-pays crétois sont les gorges, dont les plus célèbres, les gorges de Samaria, figurent bien sûr à notre programme par la suite.
Aujourd'hui, pour nous mettre en jambe, nous avons retenu un objectif plus modeste et moins couru, la gorge de Tsichliana, dont le point de départ se situe à proximité de Sirikari, à une vingtaine de kilomètres de "notre maison crétoise".
Il s'agit de la randonnée n°5 du guide Rother, indiquée en bleu, donc facile, avec 300 mètres de dénivelé pour 7 kilomètres et 2 h 45 AR que nous prévoyons de "muscler" un peu en lui ajoutant une extension jusqu'au site antique de Polyrinia.
Mais avant de rallier Sirikari, petit détour jusqu'à Potamida afin de découvrir ces étonnantes cheminées de fée plantées au beau milieu des champs. Avec leurs robes évasées et pelées, elles détonnent dans ce paysage par ailleurs très vert.
Poursuite donc vers les gorges de Sirikari noyées elles aussi dans la verdure !
A partir de la chapelle Agios Constantinos où nous avons garé notre voiture, nous descendons dans une pente d'abord escarpée puis plus douce en prenant soin de refermer derrière nous le portail de plusieurs enclos.
Nous ne tardons pas à arriver à un torrent dont on entend le grondement bien avant d'apercevoir le cours d'eau.
Nous suivons alors la rivière, à l'ombre d'une grande variété d'arbres (platanes, érables, figuiers, arbousiers et oliviers), sur un ancien sentier muletier bien tracé. A défaut de mules 😛 ce sont une chèvre et son petit qui nous ouvrent la voie.
Moins d'une heure après notre départ apparaissent les premières falaises orangées au-dessus desquelles tournoie une armada de vautours.
Peu après, nous atteignons le point le plus étroit des gorges, juste avant une aire de pique-nique récemment restaurée grâce aux fonds de l'Union européenne.
Le plus beau passage de la gorge de Tsichliana est à présent derrière nous. La randonnée initiale se termine quelques centaines de mètres plus loin, sur un ancien pont à arches.
A partir de là, nous prolongeons notre balade d'une heure supplémentaire jusqu'à Polyrinia, tantôt par un chemin carrossable, tantôt par la route
Sur les coups de midi, nous atteignons le village fortifié au sommet duquel se trouvent de modestes vestiges d'une acropole antique.
Mais plus que les ruines, c'est la vue, à la fois sur la montagne, sur la vallée et jusqu'à la mer, qui vaut principalement le détour, sans oublier les ombrelles jaunes des férules qui illuminent le tableau.
Après deux jus d'orange pressée chacun (il faut bien ça pour recharger les batteries), un pique-nique à l'ombre d'une chapelle, une trempette de pieds dans le torrent, nous espérons être d'attaque pour juguler la remontée sportive entre la rivière Tsichliana et le parking sous le soleil accablant de ce début d'après-midi.
Les cent derniers mètres de dénivelé sont harassants, mais heureusement à l'ombre. Des clémentines bien juteuses nous attendent dans la glacière de la voiture, j'en salive d'avance ! Nous pouvons enfin les déguster peu après 15 heures.
Fin d'une randonnée de 14 km AR avec 450 mètres de dénivelé en 4 heures (sans les pauses), dans un site moins prestigieux que les jours précédents, dans des gorges de taille modeste (par rapport à d'autres à découvrir plus tard) mais grâce à la présence de nombreuses fleurs sauvages, un très beau parcours tout de même et surtout un bel entraînement pour les randonnées à venir.
Pour finir la journée, j'aurais aimé explorer la portion de route au nord de Keramoti, là où nous avions trouvé la voie coupée il y a quelques jours. Mais pour y arriver, le GPS nous a fait errer dans des routes sans issue ou se transformant en piste, ce qui est très fréquent en Crète. De guerre lasse, nous décidons de retourner à Kissamos par le même itinéraire que ce matin pour finir la journée sur notre terrasse.
Demain nous partons vers d'autres horizons !
Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.
Vue depuis l'acropole de Polyrinia
Autour de Sougia, de l'antique Lissos à la grotte de Polifimos J5 & J6 : Lundi 13 et mardi 14 mai 2019
Ça y est, notre séjour près de Kissamos s'achève, avec des souvenirs déjà plein la tête.
Dès 9 heures, nous faisons route vers notre étape suivante, située sur la côte sud, près de Sougia. Passage par Kissamos et Topolia que nous commençons à bien connaître. Après Mili, la route s'élève jusqu'à 850 mètres, toisant de haut les champs d'éoliennes qui tournent à plein régime, un étage plus bas.
Le vent est aussi au rendez-vous sur la côte, ce qui empêche les températures de dépasser la vingtaine de degrés malgré un soleil généreux.
Sur les coups de 11 heures, au terme d'une soixantaine de kilomètres, nous voici arrivés à Moni (qui signifie "monastère"), à 4 petits kilomètres de Sougia et du bord de mer.
Et c'est justement dans la Monastery Guesthouse que nous avons réservé les quatre nuits suivantes. Construit en pierre et en bois, l'établissement comprend des chambres d'hôtel flambant neuves très récemment ouvertes et, dans la partie plus ancienne, des appartements alliant matériaux traditionnels (parquets, poutres apparentes) et éléments de décoration modernes. Un style rustique chic qui nous séduit immédiatement !
Depuis notre terrasse, la vue donne sur le massif des Lefka Ori au cœur duquel se trouve le plateau d'Omalos, point de départ des gorges de Samaria, que nous avons bien l'intention de parcourir prochainement. Notre hôtesse nous prévient que le canyon est encore fermé, mais que son ouverture devrait intervenir d'un jour à l'autre. A suivre donc !
En attendant, c'est le bord de mer que nous souhaitons découvrir, en randonnant de Sougia à Lissos, une baie uniquement accessible à pied ou avec un petit bateau. La randonnée correspond à l'itinéraire 16 du guide Rother.
Il est 13 h 45 quand nous commençons notre balade dans le port de Sougia alors que la plupart des promeneurs sont déjà sur le chemin du retour.
Après contournement de quelques gros rochers et de plusieurs passages étroits, nous arrivons rapidement dans la gorge de Lissos, sauvage et romantique, avec ses jolis massifs de lauriers roses en guise de haie d'honneur.
C'est par un ancien chemin muletier que nous accédons ensuite à un large plateau couvert d'une garrigue très odorante. Au loin, quelques névés font de la résistance sur les bien nommées montagnes Blanches.
Bientôt, la petite baie de Lissos est à portée de vue.
Mais qu'on ne s'y trompe pas, il y a 120 mètres de dénivelé entre le haut du plateau et la plage. Le début de la descente est marqué d'un drapeau grec peint sur la falaise en guise de repère.
Une fois arrivés, la plage de galets est moins accueillante qu'elle n'y paraissait d'en haut. En tout cas, il n'est pas question de se baigner, la mer est beaucoup trop agitée.
Cela nous laisse le temps d'explorer les alentours, notamment le site archéologique de l'antique Lissos mis à jour dans les années 1950. En effet, dans cette vallée, loin de tout, se trouvait jadis, à la basse époque hellénistique, une station thermale. Des mosaïques à formes géométriques et motifs d'oiseaux témoignent de ce passé révolu.
Il reste à nous coltiner la remontée, moins pénible qu'escomptée. Quand on aperçoit le drapeau grec peint sur la paroi, la partie est gagnée. Il ne reste alors qu'à retraverser le plateau et la gorge.
Pour les plus endurants qui souhaiteraient faire une boucle, il est possible de combiner les itinéraires 16 et 17 du Rother, c'est-à-dire qu'une fois de retour au niveau de la gorge il faut remonter sur un autre plateau pour arriver à Sougia par le haut.
Nous, on se contente des 7,4 kilomètres effectués en 3 heures, pauses comprises, avec 310 mètres de dénivelé. Il faut garder des forces pour les prochains jours !
Demain, justement, nous avons réservé une dépose en bateau au cap Tripiti pour un retour à pied de 8 kilomètres et un dénivelé de 850 mètres entre le cap et Sougia… si Dieu le veut !
En attendant, dîner sur notre terrasse dans ce magnifique cadre des montagnes Blanches. Petite pluie en soirée.
Distance parcourue dans la journée : 80 kilomètres
Le lendemain…
Un ciel couvert, quelques gouttes de pluie et surtout une mer agitée conduisent le Captain George à annuler la sortie en bateau, alors que nous sommes sur le point de quitter notre hôtel à 8 heures.
Zut, il faut trouver une alternative au pied levé !
L'aller-retour entre Sougia et le cap Tripiti, représentant plus de 15 kilomètres en 6 heures et demie de marche avec 850 mètres de dénivelé à la montée et à la descente, nous semble inenvisageable.
Notre hôtesse nous suggère d'en parcourir une partie et de faire demi-tour dès qu'il nous plaira.
Nous suivons partiellement sa recommandation. Néanmoins, après avoir consulté notre documentation et afin de nous fixer un but, nous décidons de nous inspirer de l'itinéraire 19 du guide Rother en le limitant à un aller-retour entre Sougia et la grotte de Polifimos.
8 h 20, ça y est, c'est parti en direction du cap Tripiti sur un parterre fleuri en surplomb de la mer.
Au bout d'une heure et quart environ, nous quittons l'itinéraire menant au cap pour grimper dans les hauteurs tout en profitant de larges vues sur toute la côte Sud.
A l'approche de la cavité, gare au cheval de mer géant qui en défend l'entrée 😉 Ouf, totalement inoffensif, il nous laisse investir les lieux. L'intérieur est très vaste et garni de nombreuses concrétions.
C'est là, selon la légende, que vivait le cyclope Polyphème, un berger qui aurait capturé Ulysse et ses compagnons et aurait dévoré plusieurs hommes. Ulysse a fini par enfoncer un pieu en bois dans l'œil du cyclope pendant son sommeil et est parvenu à s'enfuir.
Après une petite pause, nous laissons la grotte mythique derrière nous pour être de retour à Sougia sur les coups de midi, à l'issue d'un parcours d'une douzaine de kilomètres en 3 heures 45 et 280 mètres de dénivelé.
Au final, une chouette balade alliant panorama, géologie et mythologie, une alternative intéressante pour qui ne veut pas aller jusqu'au cap Tripiti.
Le ciel de plus en plus bas n'incite guère à sortir dans l'après-midi, sauf pour explorer brièvement les alentours et le village de Moni.
En soirée, dîner à la taverne Rebetika à Sougia… bof, pas terrible !
Distance parcourue dans la journée : 23 kilomètres.
Vers Lissos
Autour de Sougia, des gorges de Figou à la ville de Paleochora J7 : Mercredi 15 mai 2019
Initialement, nous avions prévu de prendre le bus à 7 heures du matin jusqu'au village de Agia Irini. De là, nous voulions combiner les itinéraires 20 et 21 du guide Rother, à savoir parcourir les gorges de Figou puis enchaîner avec celles d'Agia Irini pour arriver à Moni (4 à 5 heures de marche en aller simple).
Mais une météo incertaine va une nouvelle fois contrarier nos plans et limiter nos ambitions.
Nous finissons par prendre la direction du village d'Agia Irini, mais en voiture et à 10 heures du matin seulement, après moult hésitations. Il fait 17 degrés à Sougia mais seulement 9 à Agia Irini avec de petites averses. Brr !
Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les gorges d'Agia Irini, nous contentant de la petite boucle de 2 heures à travers la gorge de Figou.
Figou signifie "fuite" et fait référence à un événement survenu en 1821, date à laquelle un grand nombre de femmes et d'enfants ont trouvé refuge ici pour être à l'abri des Turcs.
Tout comme l'ont sans doute fait les réfugiés de l'époque, nous suivons un ancien kalderimi (sentier muletier) qui monte en douceur vers un col à 842 mètres.
Mais contrairement aux fugitifs de l'époque, nous prenons tout le temps d'admirer la vue très dégagée sur les pentes environnantes couvertes d'anciennes terrasses.
C'est en nous retournant pour évaluer la distance parcourue que nous réalisons le travail titanesque des Anciens pour soutenir et empierrer cette voie.
Changement de décor après le col alors que nous amorçons la descente dans une cuvette qui se rétrécit petit à petit, comme un entonnoir. Le sentier parfois accidenté se faufile alors au milieu de gros rochers rendus glissants par une petite pluie fine.
Près des ruines d'un ancien poste de garde des résistants crétois, nous débouchons à l'entrée des gorges d'Agia Irini. S'il avait fait beau, nous aurions poursuivi dans ces dernières, mais vu la météo, nous préférons en rester là et fermer la boucle en revenant à notre point de départ.
Comme prévu, nous avons mis deux heures pour effectuer ces 5,1 kilomètres avec 300 mètres de dénivelé, dans des gorges très jolies et très peu fréquentées.
La météo se dégrade encore un peu plus dans l'après-midi. Qu'en est-il 15 kilomètres plus à l'est ? Pas mieux ! C'est sous une petite pluie persistante que nous visitons Paleochora.
Le soleil fait néanmoins son retour en soirée, ce qui est de bon augure pour demain. Notre hôtesse nous annonce que les gorges de Samaria viennent d'ouvrir. Parfait !
Distance parcourue dans la journée : 92 kilomètres.
Gorges de Figou
Des gorges de Samaria au fort turc d'Agia Roumeli J8 : Jeudi 16 mai 2019
Les gorges de Samaria constituent un incontournable de la Crète, mais de par leur situation au centre de l'île il n'est pas facile de les intégrer à un circuit. En effet, il s'agit d'un parcours linéaire de 16 kilomètres de long avec 1200 mètres de dénivelé entre le plateau d'Omalos au cœur des Montagnes blanches et la petite localité d'Agia Roumeli sur la côte sud qui, elle, n'est pas reliée au réseau routier.
Il faut par conséquent prévoir des liaisons en bus et/ou en ferry pour atteindre l'une ou l'autre des extrémités du parcours.
Depuis Sougia par exemple, il est possible de prendre un bus à 7 heures du matin qui arrive vers 9 heures à Xyloskalo, l'entrée du parc national de Samaria. La descente à pied jusqu'au bord de mer prend 5 à 7 heures. Pour le retour, il faut prendre en fin de journée le ferry entre Agia Roumeli et Sougia.
On pourrait aussi rejoindre Xyloskalo en voiture, mais dans ce cas c'est pour le retour qu'il faut enchaîner ferry (entre Agia Roumeli et Sougia) et bus (de Sougia à Xyloskalo).
Ces solutions sont valables si l'on veut faire l'intégralité des 16 kilomètres de descente.
Car il existe aussi une version "allégée" des gorges de Samaria qui consiste à les remonter depuis la mer entre Agia Roumeli et les Portes de Fer, soit la partie la plus belle, en deux heures environ l'aller-retour. Dans ce cas, pour rejoindre Agia Roumeli, inutile de partir très tôt, un ferry au départ de Sougia à 9 h 15 atteint Agia Roumeli une heure plu tard.
C'est l'option que nous avons retenue. Nous la complèterons avec une extension vers les ruines d'une forteresse turque dominant la baie d'Agia Roumeli. Cela correspond à la combinaison des parcours 22 et 23 du guide Rother.
La journée commence par conséquent par une merveilleuse promenade en bateau le long de la côte, entre Sougia et Agia Roumeli via le cap Tripiti, l'occasion pour nous de revoir depuis la mer les paysages de falaises que nous avons arpentées hier.
Arrivés à Agia Roumeli, nous nous dirigeons rapidement vers un torrent mugissant que nous suivrons jusqu'à l'entrée du parc national. A cette heure, la plupart des randonneurs en provenance de Xyloskalo sont encore dans les hauteurs. Nous profitons donc de ce calme relatif avant leur arrivée en nombre, en général à partir de midi.
Une fois dans le parc, nous franchissons à plusieurs reprises le cours d'eau bordé de lauriers roses, de pins de Calabre et de cyprès sur des passerelles rudimentaires. Le débit et la hauteur de l'eau à peine inférieure à celle des passerelles expliquent sans doute pourquoi l'accès n'est possible que depuis un jour ou deux.
Au fil de notre progression, les parois du canyon se rapprochent.
C'est sur un chemin de planches que nous franchissons les Portes de Fer, ce passage où le lit de la rivière ne fait plus que trois mètres de large entre des parois verticales s'élevant jusqu'à 300 mètres de haut. Impressionnant !
Néanmoins, il est un peu tôt pour profiter de l'éclairage optimal de la gorge. En attendant que le soleil arrive au zénith, nous poursuivons vers l'amont jusqu'à l'aire de repos de Christos et encore un peu plus loin.
Là, devant les eaux turquoise de la rivière, tout en dégustant nos sandwichs, nous observons avec amusement le profil des randonneurs qui commencent à arriver à la queue leu leu depuis les hauteurs de Xyloskalo. Nous leur emboîtons le pas pour revenir aux Portes de Fer et assister maintenant à l'entrée progressive du soleil dans le canyon.
Pour le moment, ce sont deux mules qui jouent les vedettes, remontant le cours d'eau afin d'offrir leur assistance à quelque marcheur épuisé.
Ça y est, il est presque 13 heures, la lumière inonde à présent la gorge. Nous tournons alors le dos aux Portes de Fer pour quitter le canyon, mais contrairement à la quasi-totalité des randonneurs impatients de rallier l'embarcadère au plus vite après 16 kilomètres dans les jambes et dans les genoux, nous profitons de notre relative fraîcheur pour amorcer une extension dans les hauteurs.
Pour ce faire, nous grimpons à flanc de montagne en direction d'un fort en ruines, 220 mètres au-dessus de la mer.
Plus on monte, plus la vue sur la zone de l'embouchure des gorges de Samaria est belle. Elle devient encore plus spectaculaire un étage plus haut quand nous atteignons la crête rocheuse d'où quelques pas nous séparent de la forteresse du Kastro.
Depuis les vestiges du fort, on contemple Agia Roumeli et sa longue plage de galets à nos pieds.
En revanche, la descente sur le versant opposé dans un éboulis rocheux est raide et délicate. Pas le temps de lever le nez sous peine de se tordre une cheville !
Les ferrys sont déjà ancrés dans le port, même si leur départ n'est prévu qu'à 17 h 30. De retour à l'embarcadère vers 15 h 30, nous avons tout loisir de flâner dans le village, de passer du café au glacier, de la plage au port, sans oublier baignade et bain de soleil.
Une magnifique journée qui se termine par une ultime promenade en bateau.
Notre séjour dans la région de Sougia s'achève avec un bilan toujours très enthousiaste.
Distance parcourue dans la journée : 12 kilomètres.
Portes de Fer
La suite se trouve dans le post 2 !
Le récit complet avec toutes les photos et cartes se trouve ici :
sites.google.com/...abuleuxvoyagescrete/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte ! 🙂

Présentation
De la Crète je m'étais fait jusqu'à présent une idée fausse, imaginant ses côtes bétonnées et urbanisées comme celles des îles Baléares ou Canaries. J'avais par conséquent toujours écarté la destination.
Ce n'est que très récemment, sur la recommandation de deux couples d'amis (notamment Kashtin), que je me suis véritablement intéressée aux attraits de cette île grecque.
J'ai alors découvert des paysages insoupçonnés, depuis les plages du Nord baignées de soleil aux canyons déchiquetés s'ouvrant sur la côte sud tout en criques et falaises. Dans l'arrière-pays, des villages lovés au creux de belles vallées, entre collines arrondies et sommets enneigés culminant à plus de 2000 mètres. Bref de quoi contenter les amateurs de mer et de montagne que nous sommes !
C'est décidé, la Crète sera au programme de nos vacances de mai 2019.
Encore fallait-il déterminer si en quinze jours notre circuit devait englober toute l'île ou seulement une partie. De façon générale, notre philosophie étant d'en voir moins mais mieux, le choix s'est rapidement imposé, nous n'en parcourrons qu'une partie.
Oui mais… l'Est ou l'Ouest ?
C'est le blog de Viinz qui m'a définitivement convaincue, ce sera l'Ouest !
M'inspirant très largement du récit susmentionné à la fois pour le choix des étapes, des lieux d'hébergement et des activités, j'établis le planning suivant, nous permettant de rayonner depuis cinq bases en faisant la part belle aux randonnées sur le littoral et dans l'arrière-pays. 4 nuits près de Kissamos 4 nuits près de Sougia 3 nuits près de Chania 3 nuits près de Chora Sfakion 2 nuits au sud de Rethymnon
Au final, un parcours tout en zigzags dont on se rend encore mieux compte sur une carte.
Le vol est réservé auprès de la compagnie Transavia par l'intermédiaire de laquelle nous retenons également une petite voiture auprès d'un loueur local, Sur Price, en espérant néanmoins de ne pas avoir de mauvaise surprise. 😉
Voilà tout est prêt ! Il ne reste plus qu'à vérifier sur le terrain la pertinence de nos choix.
Départ le 9 mai, retour le 25 mai 2019.
Lauriers roses

Arrivée en Crète et route vers l'Ouest J1 : Jeudi 9 mai 2019
Après un départ matinal de Paris-Orly (6 heures du mat'), Transavia nous offre le luxe d'atterrir à 10 h 10 à Héraklion, avec trente minutes d'avance sur l'horaire prévu. Des minutes précieuses qui vont nous permettre de récupérer dans la foulée bagages et voiture.
Comme craint, le loueur Sur Price veut d'abord nous refourguer un véhicule sale aux phares complètement dépolis et jaunis. Nous refusons fermement et finissons par avoir une Skoda un peu moins pourrie que la précédente mais pas de première jeunesse non plus (73000 kilomètres au compteur). Elle s'avérera néanmoins très agréable à conduire.
A peine cinquante minutes après notre atterrissage, nous voilà déjà prêts à prendre la route. 180 kilomètres nous séparent de notre destination du soir dans la région de Kissamos.
Attendus sur place vers 16 heures, nous avons tout le temps de flâner et prévoyons de ce fait une halte à mi-distance, à Rethymnon.
Par conséquent cap à l'ouest par la E75 sur un parcours tout en couleurs entre les bas-côtés fleuris de lauriers roses et de genêts, le flanc des collines recouvertes d'oliviers, le bleu de la mer quand la route s'en rapproche et, sur le toit de l'île, les sommets encore enneigés des Montagnes blanches.
Côté conduite, il faut immédiatement se faire au mode local qui consiste, sur les routes à double sens, à se rabattre sur la voie d'arrêt d'urgence quand un véhicule plus rapide souhaite doubler.
Les nombreux petits oratoires sur le bord des routes ont-ils un lien avec cette conduite fantaisiste ?
Après une heure et quart de trajet, la pause à Réthymnon est bienvenue, avec une assiette de calamars frits dégustés en bord de mer suivie d'une petite balade dans le port vénitien jusqu'au phare construit par les Turcs au XVIe siècle.
Ainsi requinqués, c'est reparti pour une heure trente de plus. Arrivés à 15 h 30, nous nous accordons une demi-heure pour faire quelques courses avant de donner rendez-vous à la propriétaire qui doit nous conduire à notre "Cretan Home".
Dans l'arrière-pays de Kissamos, à Lousakies, au bout d'un chemin de terre, au milieu de champs d'oliviers, voici notre pied-à-terre pour les quatre prochaines nuits. On ne peut trouver plus perdu comme endroit !
L'intérieur est rustique, un peu humide en ce début de saison, mais le cadre est superbe et nous sommes les seuls occupants.
Un environnement dont on va quand même s'arracher en fin d'après-midi, histoire d'aller voir la mer. En passant par Kissamos, on découvre sa situation privilégiée, étagée sur plusieurs niveaux jusqu'à l'océan.
En revanche, petite déception à Falassarna où un vent fort et une mer agitée ne nous permettent pas d'apprécier à sa juste valeur la longue plage sablonneuse, réputée pour être l'une des plus belles de l'Ouest crétois.
Bah, on va se rattraper dans les deux jours à venir avec les magnifiques lagons d'Elafonissi et de Balos !
Distance parcourue dans la journée : 210 kilomètres
Petit oratoire

Plages d'Elafonissi et Kedrodasos J2 : Vendredi 10 mai 2019
Parmi les points d'intérêt de cette région de l'Ouest figure l'incontournable plage d'Elafonissi qui se trouve à 44 kilomètres de notre camp de base, soit une heure par l'itinéraire le plus rapide. Pour y arriver, deux possibilités, soit par la route de l'intérieur, soit par celle de la côte. Nous décidons d'emprunter la première à l'aller et la seconde au retour.
Censé être le trajet le plus direct, sur un axe principal indiqué en rouge sur notre carte, il ne s'avérera pas aussi rapide que prévu. Nous l'expérimenterons à de nombreuses reprises en Crète, les chaussées sont souvent abîmées, avec des travaux en cours suite à des affaissements ou des éboulements.
Si l'on y ajoute les arrêts pour profiter de quelques points d'intérêt, toute (ou presque) la matinée y passe.
Avec l'entrée dans les gorges de Topolia, la route, grimpant jusqu'à 561 mètres d'altitude entre parois orangées et canyon verdoyant, devient panoramique, offrant mille occasions de s'arrêter pour le cadre et la vue.
Plus loin, quand notre itinéraire rejoint le bord de mer, c'est un monastère haut perché qui retient notre attention. C'est au terme de 98 marches que nous accédons à Moni Chrysoskalitissas, vieux de mille ans, dont le nom signifie "escalier d'or".
Nous n'avons pas trouvé la marche en or (elle ne serait visible qu'aux croyants à l'âme pure !) mais en revanche une magnifique mosaïque composée de deux paons réunis autour d'un calice.
Depuis l'esplanade au sommet du monastère, nous avons surtout apprécié la vue sur une belle crique rocheuse aux eaux turquoise qui donnent très envie d'y faire immédiatement un plongeon. Alors quand est-ce qu'on se baigne ?
Pour l'instant poursuivons cinq kilomètres de plus jusqu'au rivage d'Elafonissi au bout duquel l'île du même nom forme un étroit isthme de sable blanc créant une double plage de toute beauté.
L'endroit attire en saison une foule de visiteurs friands de transats et de parasols. Aujourd'hui la pression est toute relative, d'autant qu'un vent froid balaie les dunes, nous obligeant à enfiler pulls et coupe-vents et à repousser aux calendes grecques nos envies de baignade.
Alors ce n'est pas tant pour fuir les touristes que pour nous réchauffer que nous prenons la direction de l'est pour une petite marche de cinq kilomètres aller/retour vers la plage de Kedrodasos.
Nous suivons le sentier E4, une sorte de GR traversant l'île d'ouest en est que nous aurons l'occasion de croiser maintes fois par la suite, entre rocailles et garrigue fleurie.
Kedro signifie "cèdre" en grec ou plus justement genévrier. Quelques spécimens tortueux jalonnent le parcours.
Ici ni transat ni parasol, mais un croissant de sable blanc rose ourlé de genévriers auquel des dalles rocheuses lisses offrent un accès facile à l'eau.
Nous n'y tremperons pourtant pas plus que les orteils.
C'est sur la route du retour, non loin du monastère visité ce matin, que nous trouvons enfin les conditions idéales pour nous immerger.
Voulolimni, un ancien cratère ceinturé de rochers formant un petit lac salé, n'est pas à proprement parler une plage mais une sorte de piscine naturelle pour les habitants du coin. C'est le moment ou jamais : l'endroit est à nous tout seuls, abrité du vent, l'eau calme, le bain frais mais revigorant. Un bon coup de fouet pour la fin de l'après-midi !
Car pour le retour, une variante plus longue qu'à l'aller, à la fois en durée et en distance, nous attend. A Kefali, nous optons pour un itinéraire entre mer et montagne passant par des villages parmi les plus pittoresques et les moins visités de l'ouest de la Crète. Réputée pour ses oliviers et ses châtaigniers, la région est l'une des plus verdoyantes et des plus fertiles de l'île.
Un parcours magnifique, quand soudain au détour d'un virage, peu avant Keramoti, la route est coupée suite à un gigantesque éboulement, nous obligeant à rebrousser chemin jusqu'à Kefali pour reprendre le trajet classique via Topolia comme à l'aller.
Malgré ce léger contretemps, la journée a été une réussite. Coup d'œil sur une gorge, visite d'un monastère, balade sur une plage de rêve, passage par des villages pittoresques et sur des routes panoramiques : voilà un concentré de Crète dont il ne nous reste plus qu'à dérouler le programme en détail dans la suite de notre séjour.
Nous espérons finir la journée en beauté par un bon dîner au restaurant. Mauvaise pioche, repas sans intérêt dans l'une des tavernes du centre-ville de Kissamos.
Distance parcourue dans la journée : 160 kilomètres
Elafonissi

Péninsules de Gramvoussa et Rodopos, du lagon de Balos au sentier côtier de Nopigia J3 : Samedi 11 mai 2019
Encore une plage d'exception à notre programme, à 20 kilomètres seulement de notre hébergement. Mais pas la porte à côté quand même car il faut compter une bonne heure de trajet.
En effet, le lagon de Balos, situé sur la péninsule de Gramvoussa, à la pointe nord-ouest de la Crète, n'est accessible que par un chemin carrossable très accidenté de 12 kilomètres débutant après le village de Kalyviani où l'on s'acquitte d'un petit droit de passage.
La piste peu roulante traverse sur son flanc Est la presqu'île inhabitée, couverte d'une garrigue clairsemée, qui s'étire dans la mer Egée tel un doigt tendu.
Cahin caha, elle mène à un parking garni de trois ou quatre véhicules seulement à cette heure pourtant pas si matinale, il est 10 heures.
Pour l'instant, c'est le mont Geroskinos qui retient notre attention. Le lagon n'est pas encore visible à ce stade. Il reste à parcourir à pied un peu plus d'un kilomètre sur 155 mètres de dénivelé pour atteindre le bord de mer.
Mais un quart d'heure plus tard, arrivés à un point de vue, c'est déjà le choc ! En face de nous, le cap Tigani recouvert d'une falaise tabulaire aux allures de poêle à frire (tigani = poêle) relié à la péninsule par un isthme (le manche de la poêle) délimitant une lagune aux cinquante nuances de turquoise bordée de deux magnifiques croissants de plage.
Le spectacle est continu tout au long du sentier maintenant en escalier descendant jusqu'aux dunes et au rivage.
Arrivés au bord de l'eau, avec à peine une dizaine de personnes sur le site, ce n'est pas encore la foule. L'eau cristalline nous invite à la baignade, même si elle est plus fraîche que la veille à Voulolimni. Les transats et les parasols nous tendent aussi les bras pour un petit moment de farniente, néanmoins payant même en ce début de saison.
Mais plus l'heure tourne plus les touristes se font nombreux.
11 h 30, il est temps pour nous de lever le camp. La file des visiteurs est maintenant continue sur le sentier, l'aire de stationnement pleine à craquer et les voitures à la queue leu leu sur la piste.
Les seules à apprécier tout ce monde, ce sont les chèvres qui ont pris leurs quartiers sur, sous et près des voitures sur le parking.
Nous mettons alors le cap vers la péninsule voisine de Rodopos, beaucoup moins prisée. C'est là que j'ai retenu la randonnée n°3 du guide Rother, reliant le camping de Nopigia à la plage de Ravdoucha.
Le sentier côtier rocailleux va rapidement prendre de la hauteur, nous livrant de très belles vues de la baie de Kissamos jusqu'à la péninsule de Gramvoussa (où nous étions ce matin) juste en face.
Si les pentes sont majoritairement recouvertes de xérophytes épineux en coussinets, nous y trouvons aussi des cistes de Crète (Cistus creticus), reconnaissables à leur air un peu froissé, ainsi que de majestueuses serpentaires, des plantes de la famille des aracées pouvant atteindre un mètre de haut.
Au bout d'une heure et demie, on finit par apercevoir en contrebas le but de notre randonnée, le long embarcadère de Ravdoucha auprès duquel sont regroupées quelques maisons.
Maintenant à nos pieds la plage de galets de Ravdoucha où se trouve aussi la taverne Wave on the Rocks, but ultime de notre balade.
Des promeneurs nous ayant prévenus que l'établissement était fermé, inutile de pousser aussi loin, la tonnelle ombragée de cette autre adresse fera tout autant l'affaire pour nous désaltérer avant le retour par le même itinéraire.
En cours de route, nous ramassons quelques tiges de roseaux pour faire office de bâtons de marche, ayant oublié les nôtres en France.
Retour à Lousakies au terme d'une journée encore bien remplie.
Distance parcourue dans la journée : 60 kilomètres.
Lagon de Balos

Des gorges de Sirikari au site antique de Polyrinia J4 : Dimanche 12 mai 2019
En dehors du littoral, les paysages caractérisant le mieux l'arrière-pays crétois sont les gorges, dont les plus célèbres, les gorges de Samaria, figurent bien sûr à notre programme par la suite.
Aujourd'hui, pour nous mettre en jambe, nous avons retenu un objectif plus modeste et moins couru, la gorge de Tsichliana, dont le point de départ se situe à proximité de Sirikari, à une vingtaine de kilomètres de "notre maison crétoise".
Il s'agit de la randonnée n°5 du guide Rother, indiquée en bleu, donc facile, avec 300 mètres de dénivelé pour 7 kilomètres et 2 h 45 AR que nous prévoyons de "muscler" un peu en lui ajoutant une extension jusqu'au site antique de Polyrinia.
Mais avant de rallier Sirikari, petit détour jusqu'à Potamida afin de découvrir ces étonnantes cheminées de fée plantées au beau milieu des champs. Avec leurs robes évasées et pelées, elles détonnent dans ce paysage par ailleurs très vert.
Poursuite donc vers les gorges de Sirikari noyées elles aussi dans la verdure !
A partir de la chapelle Agios Constantinos où nous avons garé notre voiture, nous descendons dans une pente d'abord escarpée puis plus douce en prenant soin de refermer derrière nous le portail de plusieurs enclos.
Nous ne tardons pas à arriver à un torrent dont on entend le grondement bien avant d'apercevoir le cours d'eau.
Nous suivons alors la rivière, à l'ombre d'une grande variété d'arbres (platanes, érables, figuiers, arbousiers et oliviers), sur un ancien sentier muletier bien tracé. A défaut de mules 😛 ce sont une chèvre et son petit qui nous ouvrent la voie.
Moins d'une heure après notre départ apparaissent les premières falaises orangées au-dessus desquelles tournoie une armada de vautours.
Peu après, nous atteignons le point le plus étroit des gorges, juste avant une aire de pique-nique récemment restaurée grâce aux fonds de l'Union européenne.
Le plus beau passage de la gorge de Tsichliana est à présent derrière nous. La randonnée initiale se termine quelques centaines de mètres plus loin, sur un ancien pont à arches.
A partir de là, nous prolongeons notre balade d'une heure supplémentaire jusqu'à Polyrinia, tantôt par un chemin carrossable, tantôt par la route
Sur les coups de midi, nous atteignons le village fortifié au sommet duquel se trouvent de modestes vestiges d'une acropole antique.
Mais plus que les ruines, c'est la vue, à la fois sur la montagne, sur la vallée et jusqu'à la mer, qui vaut principalement le détour, sans oublier les ombrelles jaunes des férules qui illuminent le tableau.
Après deux jus d'orange pressée chacun (il faut bien ça pour recharger les batteries), un pique-nique à l'ombre d'une chapelle, une trempette de pieds dans le torrent, nous espérons être d'attaque pour juguler la remontée sportive entre la rivière Tsichliana et le parking sous le soleil accablant de ce début d'après-midi.
Les cent derniers mètres de dénivelé sont harassants, mais heureusement à l'ombre. Des clémentines bien juteuses nous attendent dans la glacière de la voiture, j'en salive d'avance ! Nous pouvons enfin les déguster peu après 15 heures.
Fin d'une randonnée de 14 km AR avec 450 mètres de dénivelé en 4 heures (sans les pauses), dans un site moins prestigieux que les jours précédents, dans des gorges de taille modeste (par rapport à d'autres à découvrir plus tard) mais grâce à la présence de nombreuses fleurs sauvages, un très beau parcours tout de même et surtout un bel entraînement pour les randonnées à venir.
Pour finir la journée, j'aurais aimé explorer la portion de route au nord de Keramoti, là où nous avions trouvé la voie coupée il y a quelques jours. Mais pour y arriver, le GPS nous a fait errer dans des routes sans issue ou se transformant en piste, ce qui est très fréquent en Crète. De guerre lasse, nous décidons de retourner à Kissamos par le même itinéraire que ce matin pour finir la journée sur notre terrasse.
Demain nous partons vers d'autres horizons !
Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.
Vue depuis l'acropole de Polyrinia

Autour de Sougia, de l'antique Lissos à la grotte de Polifimos J5 & J6 : Lundi 13 et mardi 14 mai 2019
Ça y est, notre séjour près de Kissamos s'achève, avec des souvenirs déjà plein la tête.
Dès 9 heures, nous faisons route vers notre étape suivante, située sur la côte sud, près de Sougia. Passage par Kissamos et Topolia que nous commençons à bien connaître. Après Mili, la route s'élève jusqu'à 850 mètres, toisant de haut les champs d'éoliennes qui tournent à plein régime, un étage plus bas.
Le vent est aussi au rendez-vous sur la côte, ce qui empêche les températures de dépasser la vingtaine de degrés malgré un soleil généreux.
Sur les coups de 11 heures, au terme d'une soixantaine de kilomètres, nous voici arrivés à Moni (qui signifie "monastère"), à 4 petits kilomètres de Sougia et du bord de mer.
Et c'est justement dans la Monastery Guesthouse que nous avons réservé les quatre nuits suivantes. Construit en pierre et en bois, l'établissement comprend des chambres d'hôtel flambant neuves très récemment ouvertes et, dans la partie plus ancienne, des appartements alliant matériaux traditionnels (parquets, poutres apparentes) et éléments de décoration modernes. Un style rustique chic qui nous séduit immédiatement !
Depuis notre terrasse, la vue donne sur le massif des Lefka Ori au cœur duquel se trouve le plateau d'Omalos, point de départ des gorges de Samaria, que nous avons bien l'intention de parcourir prochainement. Notre hôtesse nous prévient que le canyon est encore fermé, mais que son ouverture devrait intervenir d'un jour à l'autre. A suivre donc !
En attendant, c'est le bord de mer que nous souhaitons découvrir, en randonnant de Sougia à Lissos, une baie uniquement accessible à pied ou avec un petit bateau. La randonnée correspond à l'itinéraire 16 du guide Rother.
Il est 13 h 45 quand nous commençons notre balade dans le port de Sougia alors que la plupart des promeneurs sont déjà sur le chemin du retour.
Après contournement de quelques gros rochers et de plusieurs passages étroits, nous arrivons rapidement dans la gorge de Lissos, sauvage et romantique, avec ses jolis massifs de lauriers roses en guise de haie d'honneur.
C'est par un ancien chemin muletier que nous accédons ensuite à un large plateau couvert d'une garrigue très odorante. Au loin, quelques névés font de la résistance sur les bien nommées montagnes Blanches.
Bientôt, la petite baie de Lissos est à portée de vue.
Mais qu'on ne s'y trompe pas, il y a 120 mètres de dénivelé entre le haut du plateau et la plage. Le début de la descente est marqué d'un drapeau grec peint sur la falaise en guise de repère.
Une fois arrivés, la plage de galets est moins accueillante qu'elle n'y paraissait d'en haut. En tout cas, il n'est pas question de se baigner, la mer est beaucoup trop agitée.
Cela nous laisse le temps d'explorer les alentours, notamment le site archéologique de l'antique Lissos mis à jour dans les années 1950. En effet, dans cette vallée, loin de tout, se trouvait jadis, à la basse époque hellénistique, une station thermale. Des mosaïques à formes géométriques et motifs d'oiseaux témoignent de ce passé révolu.
Il reste à nous coltiner la remontée, moins pénible qu'escomptée. Quand on aperçoit le drapeau grec peint sur la paroi, la partie est gagnée. Il ne reste alors qu'à retraverser le plateau et la gorge.
Pour les plus endurants qui souhaiteraient faire une boucle, il est possible de combiner les itinéraires 16 et 17 du Rother, c'est-à-dire qu'une fois de retour au niveau de la gorge il faut remonter sur un autre plateau pour arriver à Sougia par le haut.
Nous, on se contente des 7,4 kilomètres effectués en 3 heures, pauses comprises, avec 310 mètres de dénivelé. Il faut garder des forces pour les prochains jours !
Demain, justement, nous avons réservé une dépose en bateau au cap Tripiti pour un retour à pied de 8 kilomètres et un dénivelé de 850 mètres entre le cap et Sougia… si Dieu le veut !
En attendant, dîner sur notre terrasse dans ce magnifique cadre des montagnes Blanches. Petite pluie en soirée.
Distance parcourue dans la journée : 80 kilomètres
Le lendemain…
Un ciel couvert, quelques gouttes de pluie et surtout une mer agitée conduisent le Captain George à annuler la sortie en bateau, alors que nous sommes sur le point de quitter notre hôtel à 8 heures.
Zut, il faut trouver une alternative au pied levé !
L'aller-retour entre Sougia et le cap Tripiti, représentant plus de 15 kilomètres en 6 heures et demie de marche avec 850 mètres de dénivelé à la montée et à la descente, nous semble inenvisageable.
Notre hôtesse nous suggère d'en parcourir une partie et de faire demi-tour dès qu'il nous plaira.
Nous suivons partiellement sa recommandation. Néanmoins, après avoir consulté notre documentation et afin de nous fixer un but, nous décidons de nous inspirer de l'itinéraire 19 du guide Rother en le limitant à un aller-retour entre Sougia et la grotte de Polifimos.
8 h 20, ça y est, c'est parti en direction du cap Tripiti sur un parterre fleuri en surplomb de la mer.
Au bout d'une heure et quart environ, nous quittons l'itinéraire menant au cap pour grimper dans les hauteurs tout en profitant de larges vues sur toute la côte Sud.
A l'approche de la cavité, gare au cheval de mer géant qui en défend l'entrée 😉 Ouf, totalement inoffensif, il nous laisse investir les lieux. L'intérieur est très vaste et garni de nombreuses concrétions.
C'est là, selon la légende, que vivait le cyclope Polyphème, un berger qui aurait capturé Ulysse et ses compagnons et aurait dévoré plusieurs hommes. Ulysse a fini par enfoncer un pieu en bois dans l'œil du cyclope pendant son sommeil et est parvenu à s'enfuir.
Après une petite pause, nous laissons la grotte mythique derrière nous pour être de retour à Sougia sur les coups de midi, à l'issue d'un parcours d'une douzaine de kilomètres en 3 heures 45 et 280 mètres de dénivelé.
Au final, une chouette balade alliant panorama, géologie et mythologie, une alternative intéressante pour qui ne veut pas aller jusqu'au cap Tripiti.
Le ciel de plus en plus bas n'incite guère à sortir dans l'après-midi, sauf pour explorer brièvement les alentours et le village de Moni.
En soirée, dîner à la taverne Rebetika à Sougia… bof, pas terrible !
Distance parcourue dans la journée : 23 kilomètres.
Vers Lissos

Autour de Sougia, des gorges de Figou à la ville de Paleochora J7 : Mercredi 15 mai 2019
Initialement, nous avions prévu de prendre le bus à 7 heures du matin jusqu'au village de Agia Irini. De là, nous voulions combiner les itinéraires 20 et 21 du guide Rother, à savoir parcourir les gorges de Figou puis enchaîner avec celles d'Agia Irini pour arriver à Moni (4 à 5 heures de marche en aller simple).
Mais une météo incertaine va une nouvelle fois contrarier nos plans et limiter nos ambitions.
Nous finissons par prendre la direction du village d'Agia Irini, mais en voiture et à 10 heures du matin seulement, après moult hésitations. Il fait 17 degrés à Sougia mais seulement 9 à Agia Irini avec de petites averses. Brr !
Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les gorges d'Agia Irini, nous contentant de la petite boucle de 2 heures à travers la gorge de Figou.
Figou signifie "fuite" et fait référence à un événement survenu en 1821, date à laquelle un grand nombre de femmes et d'enfants ont trouvé refuge ici pour être à l'abri des Turcs.
Tout comme l'ont sans doute fait les réfugiés de l'époque, nous suivons un ancien kalderimi (sentier muletier) qui monte en douceur vers un col à 842 mètres.
Mais contrairement aux fugitifs de l'époque, nous prenons tout le temps d'admirer la vue très dégagée sur les pentes environnantes couvertes d'anciennes terrasses.
C'est en nous retournant pour évaluer la distance parcourue que nous réalisons le travail titanesque des Anciens pour soutenir et empierrer cette voie.
Changement de décor après le col alors que nous amorçons la descente dans une cuvette qui se rétrécit petit à petit, comme un entonnoir. Le sentier parfois accidenté se faufile alors au milieu de gros rochers rendus glissants par une petite pluie fine.
Près des ruines d'un ancien poste de garde des résistants crétois, nous débouchons à l'entrée des gorges d'Agia Irini. S'il avait fait beau, nous aurions poursuivi dans ces dernières, mais vu la météo, nous préférons en rester là et fermer la boucle en revenant à notre point de départ.
Comme prévu, nous avons mis deux heures pour effectuer ces 5,1 kilomètres avec 300 mètres de dénivelé, dans des gorges très jolies et très peu fréquentées.
La météo se dégrade encore un peu plus dans l'après-midi. Qu'en est-il 15 kilomètres plus à l'est ? Pas mieux ! C'est sous une petite pluie persistante que nous visitons Paleochora.
Le soleil fait néanmoins son retour en soirée, ce qui est de bon augure pour demain. Notre hôtesse nous annonce que les gorges de Samaria viennent d'ouvrir. Parfait !
Distance parcourue dans la journée : 92 kilomètres.
Gorges de Figou

Des gorges de Samaria au fort turc d'Agia Roumeli J8 : Jeudi 16 mai 2019
Les gorges de Samaria constituent un incontournable de la Crète, mais de par leur situation au centre de l'île il n'est pas facile de les intégrer à un circuit. En effet, il s'agit d'un parcours linéaire de 16 kilomètres de long avec 1200 mètres de dénivelé entre le plateau d'Omalos au cœur des Montagnes blanches et la petite localité d'Agia Roumeli sur la côte sud qui, elle, n'est pas reliée au réseau routier.
Il faut par conséquent prévoir des liaisons en bus et/ou en ferry pour atteindre l'une ou l'autre des extrémités du parcours.
Depuis Sougia par exemple, il est possible de prendre un bus à 7 heures du matin qui arrive vers 9 heures à Xyloskalo, l'entrée du parc national de Samaria. La descente à pied jusqu'au bord de mer prend 5 à 7 heures. Pour le retour, il faut prendre en fin de journée le ferry entre Agia Roumeli et Sougia.
On pourrait aussi rejoindre Xyloskalo en voiture, mais dans ce cas c'est pour le retour qu'il faut enchaîner ferry (entre Agia Roumeli et Sougia) et bus (de Sougia à Xyloskalo).
Ces solutions sont valables si l'on veut faire l'intégralité des 16 kilomètres de descente.
Car il existe aussi une version "allégée" des gorges de Samaria qui consiste à les remonter depuis la mer entre Agia Roumeli et les Portes de Fer, soit la partie la plus belle, en deux heures environ l'aller-retour. Dans ce cas, pour rejoindre Agia Roumeli, inutile de partir très tôt, un ferry au départ de Sougia à 9 h 15 atteint Agia Roumeli une heure plu tard.
C'est l'option que nous avons retenue. Nous la complèterons avec une extension vers les ruines d'une forteresse turque dominant la baie d'Agia Roumeli. Cela correspond à la combinaison des parcours 22 et 23 du guide Rother.
La journée commence par conséquent par une merveilleuse promenade en bateau le long de la côte, entre Sougia et Agia Roumeli via le cap Tripiti, l'occasion pour nous de revoir depuis la mer les paysages de falaises que nous avons arpentées hier.
Arrivés à Agia Roumeli, nous nous dirigeons rapidement vers un torrent mugissant que nous suivrons jusqu'à l'entrée du parc national. A cette heure, la plupart des randonneurs en provenance de Xyloskalo sont encore dans les hauteurs. Nous profitons donc de ce calme relatif avant leur arrivée en nombre, en général à partir de midi.
Une fois dans le parc, nous franchissons à plusieurs reprises le cours d'eau bordé de lauriers roses, de pins de Calabre et de cyprès sur des passerelles rudimentaires. Le débit et la hauteur de l'eau à peine inférieure à celle des passerelles expliquent sans doute pourquoi l'accès n'est possible que depuis un jour ou deux.
Au fil de notre progression, les parois du canyon se rapprochent.
C'est sur un chemin de planches que nous franchissons les Portes de Fer, ce passage où le lit de la rivière ne fait plus que trois mètres de large entre des parois verticales s'élevant jusqu'à 300 mètres de haut. Impressionnant !
Néanmoins, il est un peu tôt pour profiter de l'éclairage optimal de la gorge. En attendant que le soleil arrive au zénith, nous poursuivons vers l'amont jusqu'à l'aire de repos de Christos et encore un peu plus loin.
Là, devant les eaux turquoise de la rivière, tout en dégustant nos sandwichs, nous observons avec amusement le profil des randonneurs qui commencent à arriver à la queue leu leu depuis les hauteurs de Xyloskalo. Nous leur emboîtons le pas pour revenir aux Portes de Fer et assister maintenant à l'entrée progressive du soleil dans le canyon.
Pour le moment, ce sont deux mules qui jouent les vedettes, remontant le cours d'eau afin d'offrir leur assistance à quelque marcheur épuisé.
Ça y est, il est presque 13 heures, la lumière inonde à présent la gorge. Nous tournons alors le dos aux Portes de Fer pour quitter le canyon, mais contrairement à la quasi-totalité des randonneurs impatients de rallier l'embarcadère au plus vite après 16 kilomètres dans les jambes et dans les genoux, nous profitons de notre relative fraîcheur pour amorcer une extension dans les hauteurs.
Pour ce faire, nous grimpons à flanc de montagne en direction d'un fort en ruines, 220 mètres au-dessus de la mer.
Plus on monte, plus la vue sur la zone de l'embouchure des gorges de Samaria est belle. Elle devient encore plus spectaculaire un étage plus haut quand nous atteignons la crête rocheuse d'où quelques pas nous séparent de la forteresse du Kastro.
Depuis les vestiges du fort, on contemple Agia Roumeli et sa longue plage de galets à nos pieds.
En revanche, la descente sur le versant opposé dans un éboulis rocheux est raide et délicate. Pas le temps de lever le nez sous peine de se tordre une cheville !
Les ferrys sont déjà ancrés dans le port, même si leur départ n'est prévu qu'à 17 h 30. De retour à l'embarcadère vers 15 h 30, nous avons tout loisir de flâner dans le village, de passer du café au glacier, de la plage au port, sans oublier baignade et bain de soleil.
Une magnifique journée qui se termine par une ultime promenade en bateau.
Notre séjour dans la région de Sougia s'achève avec un bilan toujours très enthousiaste.
Distance parcourue dans la journée : 12 kilomètres.
Portes de Fer

La suite se trouve dans le post 2 !
Carnet de Namibie (ou voyage au pays d’Hilux) English translation pending
Et oui, encore un ! 😉
(Le sous-titre vient uniquement de l’impression de n’avoir jamais vu autant de ce type de véhicule, l’impression qu’il n’y avait quasiment que ça.)
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Ce voyage sera un « one-way » de 30 jours (15 août – 14 septembre), début à Windhoek (capitale de la Namibie) et fin à Victoria Falls (Zimbabwe), en Toyota Hilux avec tente sur le toit (loueur Asco Car Hire) et réservations (campings, hôtels et voiture) faites par Tourmaline ; les réservations ont été faites pratiquement 18 mois à l’avance, certains campings (Etosha par exemple) semblant être très demandés. La période a été choisie pour y être en hiver et avec encore assez d’eau aux chutes Victoria.
Nous (67 et 47 ans) avons l’habitude, aux USA, de dormir dans la voiture ; sur le toit, ce sera une première. Le matériel de couchage est fourni (couettes, drap, oreillers) mais nous apportons quand même nos duvets (on aurait pu s’en passer). La plupart des nuits seront en camping (mais pas sauvage) et une fois par semaine (environ) une nuit d’hôtel ou assimilé.
Comme nous serons en hiver, j’ai donné à Isabelle la fourchette de température (de 0 à 28°C) que nous devrions avoir à supporter, pour le choix des vêtements ; la réalité sera un peu différente mais n’anticipons pas.
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Pour notre parcours, un bon dessin valant mieux qu’un long discours, voici la carte de notre projet :
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J00 – jeudi 15 août 2019
Départ pour la Namibie ; le vol principal a été choisi sur Air Namibia pour des raisons d'horaire (arrivée vers 6h30) et il nous faut donc rallier Francfort ; Air France nous propose des vols aller aux horaires convenables mais, pratiquement un an avant le départ, change complètement ses horaires d'où un départ très matinal de Brest à 6h vers Roissy puis Francfort pour un décollage final vers 20h10.
J01 – vendredi 16 août 2019 => Windhoek Finalement, tout se passe assez bien malgré les attentes un peu longues et nous atterrissons à Windhoek à 6h10 ; sortie de l’avion (on descend sur le tarmac), il fait encore nuit et frais. Passage de l’immigration assez rapide malgré le nombre de voyageurs, récupération des bagages et nous trouvons le chauffeur de chez Asco qui nous attend (enfin, pas que nous). On quitte l’aéroport à 7h10 soit 1 h après l’atterrissage ; il fait jour et, sur le trajet, nous découvrons nos premiers animaux « exotiques ». Arrivés chez Asco, nous faisons la connaissance de Benoît, notre interlocuteur français envoyé par Tourmaline ; les divers échanges et signatures de documents sont facilités par sa présence. Ensuite, découverte du véhicule, de la tente et toutes les explications qui vont avec (et il y en a !) ; j’espère que nous n’oublierons rien. Benoît demande à l’employé d’Asco de nous donner, en plus du matériel de camping, un escabeau 2 marches et il faut bien avouer que ce fût très pratique ; plus besoin de grimper sur le pneu (au risque de tomber) pour manipuler la fermeture-éclair de la tente. Je serai le seul conducteur (ce qui ne dérange pas trop Isabelle) car négociation impossible bien que nous venions de prendre le package d’assurances max. _ Le véhicule est donc un Hilux double cabine (pour notre confort), mais le modèle Raider avec snorkel (dont nous n’aurons pas besoin), 2,8l de cylindrée, boite auto et une vraie fonction 4x4 (long et court avec blocage de différentiel) et très belle garde au sol ; 6 pneus neufs à gros crampons équipent notre superbe destrier qui a environ 130 000 km et quelques « accrocs », ce qui n’est pas plus mal ; la peinture est noire, mais ça ne durera pas. La partie arrière, totalement fermée par de la tôle épaisse, est équipée de 2 énormes tiroirs de rangement sur glissières, d’une caisse plastique contenant le matériel de cuisine et d’un vrai frigo, lui aussi sur glissières ; ce frigo est branché sur une seconde batterie et, comme nous roulions tous les jours, nous n’avons jamais eu besoin de l’arrêter, même la nuit. _ Trois heures plus tard, nous quittons Asco pour le centre commercial Spar pour faire le plein de nourriture pour les jours suivants ; les essuie-glaces se mettent en route à chaque appui sur les clignotants, tout étant quasiment inversé avec la conduite à gauche. Comme aide à la conduite, nous utiliserons Maps.me sur le téléphone en mode avion (testé juste quelques jours auparavant) ; tous les trajets (format kml) sont chargés ainsi qu’environ 300 points GPS et une version de sauvegarde sur tablette au cas où. C’est donc une première pour nous avec cette application et je pense, après utilisation quotidienne pendant 1 mois, que l’on peut lui décerner une note de 8/10. Nous faisons nos courses dans la grande surface mais sommes déçus par certains rayons, notamment les fruits et légumes (nous trouverons nettement mieux le lendemain). _ En sortant, nous essayons d’acheter des pulas (monnaie du Botswana, pays limitrophe), mais impossible ; un bureau de change n’en a pas et la banque nationale de Windhoek ne traite qu’avec ceux qui ont un compte. Comment ferons-nous à la frontière puisque le Botswana refuse dorénavant tout paiement avec une autre monnaie que la sienne, y compris la carte bleue (information récente fournie par Tourmaline et que nous verrons affichée au poste frontière) ? Quelques dernières courses (vin, apéro…) et nous rejoignons notre havre pour la nuit, la pension Londiningi où nous avons retenu le repas du soir et la nuit ; cette pension est tenue par Nathalie, une française. Pour l’instant, Maps.me marche très bien. Un rafraîchissement puis nous sortons nos bagages de la voiture ; il va falloir vider nos 2 gros sacs de voyage et répartir les contenus (les duvets pour la tente, les polaires pour les nuits fraîches, …). Test de l’adaptateur électrique : impossible de brancher nos prises françaises dedans ; Nathalie et un des occupants nous montreront qu’il suffisait de casser 2 petits ergots. _ L’heure du dîner arrive et, avec un apéritif bien mérité, nous discutons avec nos proches voisins qui, eux, ont fini leur voyage ; ils ont donc des infos toutes fraîches. Assez rapidement, nous nous rendons compte que nous avons des « points communs » et pour cause, il s’agit de Rouquine38, membre de VF et de son mari. Retour à la chambre pour une nuit bien méritée. _
Notre carrosse pour un mois
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Les 2 énormes tiroirs
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Le frigo de 44 litres en position ouvert
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J00 – jeudi 15 août 2019
Départ pour la Namibie ; le vol principal a été choisi sur Air Namibia pour des raisons d'horaire (arrivée vers 6h30) et il nous faut donc rallier Francfort ; Air France nous propose des vols aller aux horaires convenables mais, pratiquement un an avant le départ, change complètement ses horaires d'où un départ très matinal de Brest à 6h vers Roissy puis Francfort pour un décollage final vers 20h10.J01 – vendredi 16 août 2019 => Windhoek Finalement, tout se passe assez bien malgré les attentes un peu longues et nous atterrissons à Windhoek à 6h10 ; sortie de l’avion (on descend sur le tarmac), il fait encore nuit et frais. Passage de l’immigration assez rapide malgré le nombre de voyageurs, récupération des bagages et nous trouvons le chauffeur de chez Asco qui nous attend (enfin, pas que nous). On quitte l’aéroport à 7h10 soit 1 h après l’atterrissage ; il fait jour et, sur le trajet, nous découvrons nos premiers animaux « exotiques ». Arrivés chez Asco, nous faisons la connaissance de Benoît, notre interlocuteur français envoyé par Tourmaline ; les divers échanges et signatures de documents sont facilités par sa présence. Ensuite, découverte du véhicule, de la tente et toutes les explications qui vont avec (et il y en a !) ; j’espère que nous n’oublierons rien. Benoît demande à l’employé d’Asco de nous donner, en plus du matériel de camping, un escabeau 2 marches et il faut bien avouer que ce fût très pratique ; plus besoin de grimper sur le pneu (au risque de tomber) pour manipuler la fermeture-éclair de la tente. Je serai le seul conducteur (ce qui ne dérange pas trop Isabelle) car négociation impossible bien que nous venions de prendre le package d’assurances max. _ Le véhicule est donc un Hilux double cabine (pour notre confort), mais le modèle Raider avec snorkel (dont nous n’aurons pas besoin), 2,8l de cylindrée, boite auto et une vraie fonction 4x4 (long et court avec blocage de différentiel) et très belle garde au sol ; 6 pneus neufs à gros crampons équipent notre superbe destrier qui a environ 130 000 km et quelques « accrocs », ce qui n’est pas plus mal ; la peinture est noire, mais ça ne durera pas. La partie arrière, totalement fermée par de la tôle épaisse, est équipée de 2 énormes tiroirs de rangement sur glissières, d’une caisse plastique contenant le matériel de cuisine et d’un vrai frigo, lui aussi sur glissières ; ce frigo est branché sur une seconde batterie et, comme nous roulions tous les jours, nous n’avons jamais eu besoin de l’arrêter, même la nuit. _ Trois heures plus tard, nous quittons Asco pour le centre commercial Spar pour faire le plein de nourriture pour les jours suivants ; les essuie-glaces se mettent en route à chaque appui sur les clignotants, tout étant quasiment inversé avec la conduite à gauche. Comme aide à la conduite, nous utiliserons Maps.me sur le téléphone en mode avion (testé juste quelques jours auparavant) ; tous les trajets (format kml) sont chargés ainsi qu’environ 300 points GPS et une version de sauvegarde sur tablette au cas où. C’est donc une première pour nous avec cette application et je pense, après utilisation quotidienne pendant 1 mois, que l’on peut lui décerner une note de 8/10. Nous faisons nos courses dans la grande surface mais sommes déçus par certains rayons, notamment les fruits et légumes (nous trouverons nettement mieux le lendemain). _ En sortant, nous essayons d’acheter des pulas (monnaie du Botswana, pays limitrophe), mais impossible ; un bureau de change n’en a pas et la banque nationale de Windhoek ne traite qu’avec ceux qui ont un compte. Comment ferons-nous à la frontière puisque le Botswana refuse dorénavant tout paiement avec une autre monnaie que la sienne, y compris la carte bleue (information récente fournie par Tourmaline et que nous verrons affichée au poste frontière) ? Quelques dernières courses (vin, apéro…) et nous rejoignons notre havre pour la nuit, la pension Londiningi où nous avons retenu le repas du soir et la nuit ; cette pension est tenue par Nathalie, une française. Pour l’instant, Maps.me marche très bien. Un rafraîchissement puis nous sortons nos bagages de la voiture ; il va falloir vider nos 2 gros sacs de voyage et répartir les contenus (les duvets pour la tente, les polaires pour les nuits fraîches, …). Test de l’adaptateur électrique : impossible de brancher nos prises françaises dedans ; Nathalie et un des occupants nous montreront qu’il suffisait de casser 2 petits ergots. _ L’heure du dîner arrive et, avec un apéritif bien mérité, nous discutons avec nos proches voisins qui, eux, ont fini leur voyage ; ils ont donc des infos toutes fraîches. Assez rapidement, nous nous rendons compte que nous avons des « points communs » et pour cause, il s’agit de Rouquine38, membre de VF et de son mari. Retour à la chambre pour une nuit bien méritée. _
Notre carrosse pour un mois
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Les 2 énormes tiroirs
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Le frigo de 44 litres en position ouvert-

Itinéraire à vélo Tanger - Nouadhibou (Mauritanie) English translation pending
Hey,
Premier message sur ce magnifique site qui rassemble de si nombreuses personnes... je lis souvent les sujets, sans y répondre, mais voici ma première trace.
Je suis avec mon frère et nous sommes en plein Tour du Monde à vélo. Nous sommes partis de Paris - Saint-Jacques-de-Compostelle - Sagres et là nous sommes au milieu de la région de l’Algarve sous 37 degrés. On regarde notre carte pour notre prochaine destination : LE MAROC ! L’idée générale c’est de traverser l’Afrique, enfin juste le Maroc - Mauritanie et Sénégal (arrivée à Dakar).
Nous aimerions avoir vos avis sur cet itinéraire à vélo : - Tanger - Chefchaouen - Fed - Mennesson - Rabat (visa Mauritanie) - Casablanca - Toute la côte jusqu’à Nouadhibou (grande côte...)
Voilà ! Nous sommes à votre écoute et sommes heureux de pouvoir peaufiner notre tracé avec vous.
Merci.
Premier message sur ce magnifique site qui rassemble de si nombreuses personnes... je lis souvent les sujets, sans y répondre, mais voici ma première trace.
Je suis avec mon frère et nous sommes en plein Tour du Monde à vélo. Nous sommes partis de Paris - Saint-Jacques-de-Compostelle - Sagres et là nous sommes au milieu de la région de l’Algarve sous 37 degrés. On regarde notre carte pour notre prochaine destination : LE MAROC ! L’idée générale c’est de traverser l’Afrique, enfin juste le Maroc - Mauritanie et Sénégal (arrivée à Dakar).
Nous aimerions avoir vos avis sur cet itinéraire à vélo : - Tanger - Chefchaouen - Fed - Mennesson - Rabat (visa Mauritanie) - Casablanca - Toute la côte jusqu’à Nouadhibou (grande côte...)
Voilà ! Nous sommes à votre écoute et sommes heureux de pouvoir peaufiner notre tracé avec vous.
Merci.
Itinéraire 3 semaines en Croatie English translation pending
B9njour à toutes et à tous,
Nous souhaitons partir en Croatie au mois de septembre au départ de Grenoble pour 3 semaines.
Cela fait deux journées que je cherche des idées d'itinéraires mais je m'y perds un peu... Nous souhaiterions descendre jusqu'à la baie de Kotor. Peut être passer par la Slovénie.
Que me conseilleriez vous comme road trip en 3 semaines ?
Aussi nous hésitons à partir 3 semaines avec notre voiture personnelle ou 15 jours via genève split/ dubrovnik genève en louant une voiture sur place.
Que pouvez vous nous conseiller ?
Bien cordialement
Nous souhaitons partir en Croatie au mois de septembre au départ de Grenoble pour 3 semaines.
Cela fait deux journées que je cherche des idées d'itinéraires mais je m'y perds un peu... Nous souhaiterions descendre jusqu'à la baie de Kotor. Peut être passer par la Slovénie.
Que me conseilleriez vous comme road trip en 3 semaines ?
Aussi nous hésitons à partir 3 semaines avec notre voiture personnelle ou 15 jours via genève split/ dubrovnik genève en louant une voiture sur place.
Que pouvez vous nous conseiller ?
Bien cordialement