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Avion Cityjet qui fait demi tour English translation pending
by BenjR · 2008-06-30 · 51 replies
Bonjour.

Je viens d'effectuer un aller retour Birmingham Paris avec Air France et le retour a vraiment ete catastrophique!!! Probleme technique en vol, contraints de faire demi tour (ca vaut mieux qu'un crash a l'arrivee!)

Par contre la facon dont le personnel Air France a gere le probleme a vraiment ete hallucinante! Demi tour donc, on a attendu 45min dans l'avion au sol, puis retour au terminal 2E a Roissy. On nous promet un avion dans l'heure.... Personne n'etait au courant de notre arrivee! Absolument scandaleux! Ensuite encore attende de 1h30 avant d'etre embarque dans un autre avion, du coup arrivee a Birmingham avec 4h de retard!

Le personnel dans l'avion nous dit qu'on nous attend a l'arrivee pour arranger logement et transport, evidemment personne n'etait la! Me rendant sur Oxford, j'ai du payer 40 livres de taxi!

Je voudrais savoir si c'est deja arrive a quelqu'un ce genre de probleme avec Air France? J'espere bien qu'ils vont me rembourser le taxi parce que j'ai rate le dernier train a cause de tout ca!! Et j'espere que c'est possible d'avior une compensation aussi!

Merci pour votre aide!
Récit d'un voyage de quatorze jours en Californie au mois de juin 2008 English translation pending
by Sebetlaeti · 2008-06-27 · 13 replies
bonjour,

en quelques mots nos impression sur notre périple.

C' ETAIT GENIAL !!!!

alors, les présentations, nous étions 3....mon amie et moi...la trentaine...et un petit gars de 20 mois.....

notre parcours: on commence par 5 j a San Francisco puis location de voiture pour yosemite - gilroy - monterey - carmel-big sur- santa barbara - los angeles.

San Francisco: vraiment, la réputation n'est pas usurpé..et 5 jours n'était pas de trop... coup de coeur pour la traversée du pont en vélo .... d'ailleurs...le vélo est également la bonne solution pour la golden park car nous, on a fait une partie à pieds..et c'est très très grand!)

le petit dèj à nothern beach (chez mama...en semaine!!) suivi de la montée à coit tower..puis redescente par les escaliers de fillmore jusqu'à levis plazza.

aller à casttro et haight asbury (avec le tram qui va de fisherman wharf à castro par market street)

une petite ballade en cable car....

mais surtout, c'est une ville trés agréable pour se promener...flaner....

nous avions en plus trouver sur SNxF VoyaXXes un super hotel:

le fairmont, sur nob hill..-70%...cela faisait encore 80€ qd même...

ajouter à cela du beau temps....le pont visible 80% du temps...bref...que du bonheur....

puis nous avons loué une voiture (chez ALAMO via eb..ker - 180€ la semaine + 50$ siège auto enfant) une toyota RAV4 trés bon choix!!!!

donc départ pour yosémite le matin..arrivée en fin d'aprés midi....extraordinaire paysage (oui, je sais....j'abuse des superlatif..mais bon...) on avait réservé au WAWONA (100 $ sans Sdb) la aussi..rien à dire...cadre idéal...avec ou sans enfants.

le lendemain...mariposa grove (à coté de l'hotel...)puis ballade dans la vallée. le soir, on repart et on couche au yosemite bug à mariposa...sorte d'AJ un peu cher pour un AJ, (110 $ chambre avec SdB...sinon 40 $ tente cabine) mais super cadre... le truc AJ, on le retrouve dans la gestion...pas terrible...on a attendu 1h30 pour qu'on nous trouve les bonnes clés de la chambre !!! = -10% + petit déj gratuit cependant l'ambiance et la bouffe sont sympas.

le lendemain....retour vers la cote...arrêt à gilroy pour les magasins d'usine (finalement....la perte de temps ne vaut pas l'arret...on trouve des soldes partout dans les grandes villes)

puis arrivé à Monterey. On choisi le Padre Oak Motel pour 2 nuit.(50$ la nuit...honnête)

le lendemain..aquarium...trés bien...puis ballade à Monterey et carmel.

la aussi...on peut gagner du temps et partir le soir même pour plutôt dormir sur bigsur...

car le lendemain...on a fait la route entre carmel et santa barbara: superbe...on regrette vraiment de ne pas avoir dormi sur big sur....

on a fait la visite du hearst castle..trés sympa........encore plus si on maitrise la langue ....

a noter que là...comme pour l'aquarium...comme partout où on est allé d'ailleurs..pas de queue...ni d'attente...(malgré ce qu'on lit sur les guides)...donc..conseil : partez entre entre 25 mai et le 10 juin !!!!

après..on enchaine santa barbara..(motel "Orange ..quelque chose"..sur la rue principale...chambre à 95$ trés grande) .le soleil.....un mélange de riches..d'étudiant..de SDF aussi... une ville où on se sent bien....

puis Los Angeles..on avait qq a priori négatif (Cf messages du forum)..

et ben...aprés un nuit prés de l'aéroport..on a passé une super journée...

pas de dysney (petit gars trop jeune)..ni de studio universal..(brulé😏)

mais le matin, petit dej et ballade sur Hollywood boulevard l'aprés midi..ballade et plage sur santa monica et venice.... top....

bref...bien les boules de repartir....

vraiment...les américains ont été trés sympas...nous avons été trés bien accueillis partout...

pour les enfants...tout est prévu..(sauf peut être le lit bébé dans les motels...) n'hésitez pas à me contacter si vous désirez + d'infos...

et merci au forum..qui aprés notre voyage en bolivie et au perou en 2005 nous a de nouveau bien aidé.
Produits indiens pour la cuisine à Paris? English translation pending
by Pascalindia · 2008-06-13 · 13 replies
Bonjour, Pouvez-vous m’indiquer le ou les magasins le moins chère pour acheter des produits pour la cuisine familiale Indienne ou Sri Lankaise ?

Comme par exemple l’Urid daal (Black grams pour les Idlies et dosais MMMHHH !!! ), l’assa foatida, les mélanges d’épices genre garam masala, et autres mélanges style Shakti masala. Les pickles genre Mother pickles ou autres meilleurs marques, les légumes comme les Drumsticks, Curry leaves, Bitter gourd, Noix de coco, etc etc, bref tout pour cuisiner à l’indienne ou à la sri lankaise.

Je connais un peu la rue Cail, près de la gare du Nord, mais je ne connais pas encore le passage Brady.

Je recherche également un 'Table Top Wet Grinder' d'une bonne marques genre Maharajah.

Comme je suis du Nord de la France, je voudrais également savoir s’il existe un moyen d’acheter ces produits par correspondance (On peux rêver hein ?🤪)

Merci d’avance !🙂 Pascal
Cuba: contacts et avis sur itinéraire de dix-huit jours English translation pending
by Elonia · 2008-06-13 · 38 replies
La Ola à tous !

Voilà, j'ai mon visa touristique en poche ! le consulat cubain est à 10min à pied de mon lieu de travail, un heureux hasard ^^

A présent voici mon itinéraire prévu, un peu vite fait selon un plan de Cuba, sur 18 jours du 22 juillet au 8 août :

Arrivée à varadéro le 22/07 matin. 22-23/07 : Varadero 23-26/07 : La Havane 27/07 : Vinales 28/07 : Pinar del Rio 29-31/07 : Trinidad 01-04/08 : Santiago de Cuba 04-07/08 : Baracoa 07/08 : Varadero 08/08 : Départ

Que pensez-vous de cet itinéraire? Sachant que les itinéraires sont faits pr être modifiés est-il réalisable sans trop courrir d'une ville à l'autre? Etant seule dans l'aventure, j'envisage de prendre les trains et bus. (j'ai enlevé holguin-camarguey du parcours, afin de pouvoir plus profiter d'autres villes et paysages)

Si d'autres personnes prennent à peu près le même chemin que moi, ça serait sympa d'entrer en contact, afin de s'échanger des infos sur les bonnes adresses, trouver ensemble des logements dans les casas particulares, et se partager les frais? ça serait sympa :) Sinon lesquelles me conseillez-vous pr réserver mes 2 premières nuits, à mon arrivée à Varadero, et le lendemain à la Havane?

Sinon je voudrais savoir, qu'en est-il de l'accès à internet là-bas? Y-a-t-il des cybercafés dans toutes les villes, ou au moins dans les grandes? à ce que j'ai lu, le débit n'est pas très bon... Sinon, concernant le portable pour envoyer des SMS à ma famille notamment, est-il possible d'attraper un réseau à ouverture internationale? ou bien me conseillez-vous de me procurer un cellulaire sur place?

Merci d'avance ! elonia
Briançon-Nice GR5 juin 2007 English translation pending
by Lucbertrand · 2008-06-05 · 7 replies
Briançon Nice

Tout a commencé par un trajet en train, Lyon Briançon. Une épopée, en effet huit heures de transport, un premier changement à Grenoble, puis un TER faisant toutes les petites gares jusqu'à Gap. Une fois dans cette ville sans que cela soit prévu arrêt définitif du train et poursuite du voyage, après une petite heure d'attente, en bus. Huit heures pour effectuer 250 kilomètres. On est loin du Paris Lyon et ses 450 kilomètres en moins de deux heures. Mais il serait dommage d'aller plus vite, car le paysage est tellement diversifié d'une part au départ de Grenoble en direction du Vercors puis dans cet immense contour des massifs du Dévoluy et de l'Oisans, qui dévoilent au fur et à mesure du cheminement une partie de leurs joyaux . Je débarque à 18h à la gare.

Le temps n'est pas très engageant mais en juin, bien que la journée soit bien avancée, il reste quatre heures de jour. Je vais donc aller dormir quelque part au pied du col des Ayes. La montée est magnifique, des fleurs partout. Ce long vallon n'est absolument pas monotone, de plus la forme est bonne et j'avance vite. Le temps est de plus en plus menaçant, puis il se met à pleuvoir des hallebardes. Pas de panique, mon altimètre indique 2350 m, cela suffira pour aujourd'hui. Je m'abrite sous le double toit de ma tente sorti à la hâte. J'attends la fin de l'averse, persuadé que c'est une question de minutes. Mais après une demie-heure passée recroquevillé et enroulé sous cette bâche protectrice, la vigueur de la pluie ne faiblit pas et les frissons me gagnent. Donc l'installation aura lieu sous des trombes, beau baptême pour cette nouvelle tente. Enfin je suis dessous mais mouillé, je m'enfonce dans mon duvet. Je commence par avoir un peu froid, il est 21h. Manifestement mon abri est étanche et bien aéré, ce qui sera une garantie de non condensation, bien que cela implique une petite déperdition de chaleur. Une fois bien allongé, les qualités calorifiques de mon sac de couchage font rapidement effet, et comme bien souvent dans ces conditions j'ai la flemme de me faire à manger et je m'endors. Réveil avec le jour. Pas de bruit d'eau sur la toile, la luminosité est intense, je sors la tête, grand ciel bleu. Joie immense de se trouver comme cela en pleine montagne et se sentir complètement à sa place dans ce décor majestueux. A l'ouest, l'Oisans apparaît dans toute sa majesté. La tente épatante, elle n'a absolument pas pris l'eau et pas produit de condensation non plus. Pourtant elle ne pèse qu'un kilo deux cents avec piquets, de plus l'espace intérieur est très grand. J'aurai même l'occasion de l'expérimenter avec un bon confort durant trois nuits consécutives huit moins plus tard à deux en hiver avec un camarade de bonne corpulence. Vive la toile à parachute.

Au-dessus, le col des Ayes, en une petite demi-heure j'y suis, il est barré par un gros névé. Temps splendide, absence de vent, mon itinéraire vers le sud se découvre jusqu'au delà du Pic de la Font-Sancte. A mes pieds la vallée d'Arvieux. Quel bonheur de marcher sur ce chemin souvent si fréquenté et qui est désert à cette période de l'année. La limpidité de l'air après une bonne nuit de pluie donne un aspect très avenant au paysage. Arvieux est vite dépassé. A la sortie du village le chemin se dirige vers la gauche, son tracé est matérialisé par une petite sente très agréable bordée de sapins. Au niveau du lac après le bourg des Maisons, je rencontre un homme lourdement chargé qui suit le même itinéraire que moi. Manifestement il en a plein les bottes, vu la grosseur de sa charge et de ses chaussures, cela me semble normal. Originaire de Saint-Etienne il a emprunté le matériel à son fils pour se mettre quelques jours en rupture de société. Après avoir échangé quelques considérations d'ordre général je le laisse et m'engage dans la descente sur Château Queyras. La pente est raide. Subitement on sent les prémices des Alpes du sud. Le sol semble moins gras, les arbres plus secs, les senteurs même se modifient légèrement. Enfin Château Queyras se dévoile juste au détour d'un lacet. J'ai presque l'impression de survoler les bâtiments tellement la déclivité est importante.

Je débouche sur la route et rentre dans le village. Oh! Surprise tout est fermé, pas de ravitaillement. Un bistrot est ouvert, la tenancière avenante me propose de me servir une boisson mais rien de solide. Cela m'embête car depuis hier matin lors de mon départ de Lyon, je n'ai pas mangé grand chose. Il est treize heures et j'aimerais bien pousser jusqu'à Ceillac, cela fait encore un bon bout de chemin, surtout le ventre creux. Alors gentiment, elle m'avoue qu'elle a bien quelques boîtes qu'elle destinait aux promenades dans les environs avec son mari. Donc enfin quelque chose de solide à se mettre sous la dent, il s'agit de thon à l'escabèche par dessus lequel je bois un coca cola et deux cafés bien sucrés, pas très équilibré mais ça donne du combustible. Alors que je déguste mon second café, mon Stéphanois arrive et comme moi, il est affamé. Mais là, la charmante dame reste intraitable et ne lui propose que du liquide, de l'intérêt égoïste d'être le premier. Sa boisson prise, nous nous retrouvons ensemble dehors. Rapidement je suis le point de départ du chemin très raide, qui conduit au col du Fromage est atteint.

Peu de temps après je me retrouve seul, la marche est agréable et la satisfaction grande de constater que le dénivelé est vite avalé. Je ressens une fois encore ce plaisir immense que procure la sensation de s'élever d'un pas alerte en contemplant le panorama toujours plus vaste, alors que la machine fonctionne bien. Le temps change, de gros nuages commencent à s'accumuler à grande vitesse, et de fortes bourrasques de vent se lèvent. Un petit grain accompagné d'une pluie serrée me cingle le visage. Mais le rythme rapide me permet d'interpréter cette ondée comme un simple refroidissement supplémentaire du moteur. Là aussi l'impression est très agréable de se faire mouiller sans que cela altère en aucune manière le moral. Le lieu est assez escarpé, de grandes ravines bordent le chemin. Le col de Fromage est atteint dans un début de petite tourmente et rapidement je m'engage dans la descente sur Ceillac.

Soudainement les nuages se déchirent et le soleil fait de belles apparitions intermittentes. Sur ce versant il n'y a plus un brin de vent. Je distingue très bien les toits gris de Ceillac qui brillent sous les rayons du soleil. Là encore la marche n'est que plaisir, bien qu'il faille faire attention de ne pas glisser sur le sol gorgé d'eau. Le vert de l'herbe mouillée, ponctué de perles brillantes multicolores, que sont les fleurs, ressort de façon intense à la lumière. Une fois dans le village j'essaie de me remémorer le gîte sympathique dans lequel j'avais l'habitude de venir il y a plus de vingt ans. Mais ma mémoire me trahit quelque peu et je me décide au hasard pour l'un de ceux que propose le lieu. Il me semble que c'est bien celui que je fréquentais mais je ne peux l'affirmer. Il n'est pas tard, un lit m'est attribué dans un dortoir . Une douche réconfortante me délasse, puis je m'allonge en attendant l'heure du souper. Il ne fait pas de doute que deux autres lits sont occupés, la masse d'affaires hétéroclites que j'y vois, l'indique sans ambiguïté. En effet, deux jeunes entrent, nous entamons la discussion et ils m'expliquent qu'ils effectuent un stage de fin de formation d'une école de travaux publics. Cette formation consiste à participer au travail de conception d'une équipe construisant une nouvelle via ferrata. Ils ont l'air tout à fait enchantés par leur activité qui va s'étaler sur plusieurs semaines. A dix neuf heures l'heure du souper ayant sonné, je me dirige vers la salle de restauration. Il y a beaucoup de monde, mais de jeunes peu. Notre société est un peu inquiétante, tandis que les trentenaires en bavent au boulot de nombreux quinquas, dont je fais partie, profitent paisiblement d'une retraite sans doute bien méritée. Mais cela me laisse un certain malaise. La nourriture est copieuse et excellente, le vin gouleyant à souhait coule presque à flot. Une fois regagné le dortoir, le sommeil me prend rapidement. Après une nuit paisible et un copieux petit déjeuner l'esprit tendu vers le but de l'étape de ce jour, Fouillouze, je me retrouve dehors. Je constate que la journée à venir s'avère magnifique. Tellement sûr de l'itinéraire, sans regarder la carte, je pars tête baissée pour rejoindre un petit vallon qui doit me conduire au pied de la Font- Sancte. A vrai dire je viens buter sur les premières pentes de la pointe de Saume. Mais j'insiste et cherche à rejoindre mon vallon par la droite . Après un bon kilomètre, je me dis que ma direction plein ouest ne semble pas coïncider avec l'itinéraire. Je m'arrête, sors la carte. En effet, j'ai fait un 180 degrés à la sortie du gîte en me focalisant sur un vallon qui n'était pas le bon. Demi-tour, faire une telle erreur sur un chemin comme le GR5 pas jojo!!! Enfin personne ne le saura. Rapidement j'atteins le départ du chemin qui monte au col Girardin, plus de mille mètres de dénivelé en perspective. Le soleil darde sur la pierre, il fait chaud dès le matin. Mais la vexation due à mon erreur m'a fouetté les sangs et j'attaque à vive allure, sur un rythme de 600 mètres à l'heure, seul moyen de me réhabiliter à mes yeux. Avoir un fonctionnement binaire permet parfois de se réconcilier à bon compte avec soi-même. Je double à fond de train un certain nombre de groupes d'anciens, attention j'en ferai bientôt partie. La cascade de la Pisse dévale toute couverte d'écume resplendissante parmi les mélèzes et autres rhododendrons. Son cours est ponctué de gros blocs qui ne la freinent pas, étant donné la raideur de la pente. Son courant déclenche un souffle d'air frais du meilleur effet sur la peau.

Je débouche sur le replat du lac des Près. Petite étendue d'eau peu profonde, entourée d'herbe constellée de gentianes sauvages au mauve profond. Site au-dessus duquel trône majestueusement le Pic de la Font-Sancte du haut de ses presque 3400 mètres. L'étape suivante, en cheminant le long des pistes de ski, me conduit au lac Sainte Anne avec sa jolie petite chapelle dédiée à la sainte du même nom. Ce coin merveilleux me rappelle de bons souvenirs et le prénom Anne a toujours tenu une place très importante dans le cœur des hommes de ma famille depuis plusieurs générations, et je ne déroge pas à la règle. De la chapelle un peu surélevée on contemple ce lac turquoise à la forme circulaire enserré dans un site presque minéral. Pas une ride n'en perturbe la surface parfaite. Quelques centaines de mètres au-dessus, le col Giradin se protège par une pente raide de caillasses aux couleurs sombres, piquetée de plaques de neige. Le ciel s'assombrit, cela donne un caractère d'austérité au lieu. Il est extraordinaire de constater l'influence de la présence ou de l'absence d'un rayon de soleil quant'au ressenti que l'on éprouve en regardant un paysage de montagne.

Du col, la vue plonge dans la vallée de l'Ubaye. Je ne m'attarde pas, un petit air frais désagréable me fait quitter les lieux et m'engager à la rencontre de cette belle vallée très encaissée entre de sévères parois rocheuses qui à ma connaissance sont peu parcourues, mise à part la Pierre Andrée. Quelques centaines de mètres sous le col, je rencontre une marmotte pour le moins pas farouche. J'ai constaté que d'une vallée à l'autre le comportement de ces charmants animaux était différent. Je me demande si les cols ne sont pas des frontières délimitant les pays de marmottes, zones à partir desquelles des règles spécifiques sont édictées. Je distingue nettement le groupe de maisons bien groupées de la Chalp. Le chemin se fait plus raide et semble se diriger directement sur le village, alors que la carte indique un contournement par l'ouest, ce qui fait deux kilomètres de moins. Il faut dire que pour des contingences de poids j'utilise les cartes au 100 000 de l'IGN, dont la vocation principale n'est pas d'indiquer les GR. A plusieurs reprises, il m'est arrivé d'y relever des imprécisions, sans doute dues à des modifications qui n'ont pas été prises en compte. En effet, parfois pour des problèmes d'érosion, les tracés sont modifiés, d'autres fois ce sont des propriétaires qui ne veulent plus laisser le chemin traverser leur terre, à moins qu'au contraire ce ne soit par commodité de conduire les randonneurs près de lieux de logement et de restauration. La sente est bordée par endroits de grands cairns dépassant le mètre de hauteur, qui donnent un petit air himalayen, d'autant plus que la vallée de l'Ubaye se développe à l'ouest sur une grande distance. Donc n'ayant pas l'intention de faire le détour, je m'engage dans le petit ruisseau à ma droite qui descend directement à la route. Manifestement il n'y aucune trace d'ancien chemin. C'est raide et ça glisse. De brèves interruptions presque verticales sont à négocier avec prudence. Un petit saut à faire pour me rétablir sur un pan d'herbe raide. A la réception, le pied droit dérape et se tord, j'accompagne le mouvement en faisant un roulé-boulé. Je m'immobilise quelques mètres plus bas. Je prends ma cheville et la masse. De toute évidence il y a plus de peur que de mal. Les réflexes acquis en trente années de pratique du parachutisme m'ont probablement permis une anticipation salvatrice. La morale de cette histoire, pour vouloir gagner une demie-heure, on risque de ne jamais arriver. Mais philosophe je me remémore la pensée de Saint-Exupéry de l'importance de la démarche et non du but, donc de l'intérêt d'arriver!!! Une fois à la route je vais suivre ce vallon durant à peu près huit kilomètres jusqu'au fameux pont de Fouillouze, qui enjambe une gorge étroite absolument splendide. Je rencontre un chien de berger qui décide de m'accompagner. Le premier petit village traversé, la Barge, avec ses maisons un peu délabrées surmontées de ces hautes faces rocheuses sombres dégage une impression forte, d'autant plus qu'il n'y a pas âme qui vive. Au centre une magnifique petite église, qui manifestement souffre de la rigueur du climat local, au nom évocateur de Notre Dame des Neiges renforce encore la puissance de l'ambiance. Puis un peu plus loin sur la droite, le Grand Bec de la Blachière se fait de plus en plus imposant au fur et à mesure que je m'en rapproche. Cette belle face élancée est couronnée d'une crête très dentelée caractéristique. Dans un champ deux jeunes randonneurs se restaurent. J'en profite pour leur céder mon chien qui me suit maintenant depuis plusieurs kilomètres, quémandent en permanence le jet de bâtons, exercice finissant par être fatigant. Manifestement il semble les avoir adoptés. Traîtreusement j'accélère le pas avec un sourire sardonique. Un kilomètre plus loin je me sens définitivement délivré de mon compagnon . Le pont en arc de cercle commence à être bien visible. Il est franchement étonnant au-dessus de cette gorge étroite aux hautes falaises sinueuses. Je recherche le meilleur angle pour effectuer quelques photos, ce qui me conduit un peu en dehors de la route. Je réalise que je n'ai rien mangé et très peu bu depuis le matin, j'en profite pour faire une petite halte. Au moment de repartir, que vois-je arriver, mon jeune couple de randonneurs accompagné du chien qui se précipite sur moi. Bon tout est à refaire, c'est peut-être eux maintenant qui arborent un petit sourire sardonique. Ils cheminent un peu devant moi. Je les retrouve au pont, d'où la vue sur le torrent est vraiment impressionnante. Nous restons un moment pris par la beauté du site, échangeant quelques mots. Ils m'apprennent que leur destination est Nice et que ce soir, ils ont l'intention d'aller bivouaquer un peu au-dessus du village. Je me décide à fuir le premier par le sentier raide montant directement à Fouillouze. Une fois de plus je mets la PC (post-combustion) avec l'espoir de leur abandonner notre ami. Ça dénivelle vite, en contre-bas je les vois et ne relâche pas mon effort. Ils se mettent en route, ils marchent quasiment au pas, très proches l'un de l'autre à un rythme pour le moins rapide. Au détour d'un lacet, juste éclairée par un rayon de soleil apparaît une vieille bergerie à moitié détruite. Des poutres, en équilibre instable, semblent indiquer toutes les directions de la terre dans leur posture totalement erratique. Une partie du toit métallique dissipe un éclat étrange. Le tout se découpe sur une vaste paroi rocheuse blanche éclairée d'une lumière vive filtrant entre deux nuages. Je suis saisi par le spectacle et reste un bon moment contemplatif.

Alors j'entends une cavalcade, c'est notre camarade Gros Chien qui rapplique à fond. Je l'interpelle d'une voix autoritaire, il s'arrête et se cache à une cinquantaine de mètres derrière un arbre, croyant que je ne le vois pas. Alors je lui crie «retourne à ta maison». A ces mots il sort de sa cachette et repart tristement vers le bas. Je constate que les deux jeunes ne chôment pas et que la compétition a commencé. En gardant notre espacement nous atteignons rapidement le hameau. La première bâtisse sur laquelle je bute est le gîte d'étape. Je décide de m'y arrêter, il est presque désert. Le jeune couple a continué stoïquement alors que le temps se fait de plus en plus menaçant. Le lieu est très agréable. Il est assez tôt, vers les seize heures. Après une bière bien fraîche, alors que l'ondée a pris fin, sur les conseils du propriétaire je rejoins un petit promontoire duquel je pourrai passer mon appel téléphonique journalier. Petit rite que je m'impose, lorsque cela est possible, pour rassurer ma famille qui ne goûte pas vraiment mon plaisir de la balade seul. Oh stupeur! Je tombe sur mon camarade, nos regards se croisent, mais manifestement je ne fais plus partie de ses fréquentations, c'est une bonne nouvelle. Le repas est très bon, la maison a une gamme de cartes postales, ayant trait à la nature vraiment remarquable. Nulle part ailleurs je n'ai vu de telles choses, j'en profite pour en envoyer plusieurs. Lorsque qu'un lit m'a été attribué dans l'après-midi, j'étais seul dans le dortoir. Au cours du dîner je vois passer dans l'encoignure de la porte un être un peu étrange avec un sac qui ne ressemble pas à celui d'un arpenteur de l'Alpe. Une fois bien rassasié, je rejoins mon lit, et de l'autre côté du dortoir je reconnais le sac entrevu rapidement. Je m'installe en laissant la lumière allumée, mais au bout d'un bon moment le propriétaire du dit sac ne venant pas j'éteins. Je sombre à moitié dans le sommeil, lorsque je sens une présence dans la pièce. Alors je dis «n'hésitez pas, il n'y a pas de problème allumez». Une voix monocorde, froide et inquiétante me répond «la lumière me fait peur». Ce type de contact peu engageant, me réveille immédiatement. J'entends quelques bruits assez diffus, puis plus rien . Manifestement mon «drôle de client doit être couché». Je n'en reste pas moins relativement troublé. Nous sommes seuls et son intonation m'a vraiment surpris. Le silence s'installe, rien ne semble se produire. S'est-il endormi? Probablement, mon imagination me joue des tours. Puis d'un coup, dans le noir cette voix si particulière se fait entendre très clairement et s'adresse à moi: -Puisque vous semblez ne pas dormir, on pourrait discuter! -Si vous voulez, posez la première question -Quel est votre but dans la vie? -Etant donné l'heure ce type de question ne me semble pas à propos. Un silence s'ensuit, mon interlocuteur aurait-il été vexé par ma réplique sèche au ton sans doute un peu irrité? Dans le doute, je considère que la discussion a tourné court et je me prépare à m'endormir. Alors à nouveau cette voix monocorde comme désincarnée et angoissante s'élève dans la nuit: -Connaissez-vous le club des entendeurs de voix? Alors là plus de doute, je suis en présence d'un être à la recherche d'un absolu qui n'est pas le mien. Je lui réponds simplement non. Il me demande alors si j'ai déjà entendu des voix. Là, ça devient vraiment inquiétant. Je lui réponds par la négative, n'ayant qu'une envie, qu'il se taise. Il poursuit son monologue par une suite de phrases plus ou moins incohérentes. Il commencerait à me foutre plus ou moins la trouille. Soit je me lève et vais dormir ailleurs ou j'essaie de m'endormir en espérant qu'il ne bouge pas de la nuit. Étant de nature assez fataliste et de plus fatigué j'opte pour ce deuxième choix. Le jour se lève, je me réveille et oh miracle! je suis en vie. Mon lascar que je distingue dans le jour naissant dort à poings fermés. Sans bruit je rassemble mes affaires et quitte le dortoir. Une fois installé devant un plantureux petit déjeuner, je dis au patron «vous avez de drôles de clients».Cela le fait sourire. De toute évidence il avait jaugé le quidam et ne l'avait pas jugé dangereux. On est vite suspicieux dans notre société. Je m'en veux presque. D'ailleurs ces rencontres donnent du piquant au voyage et dans les souvenirs elles laissent une petite note qui fait sourire. Ce gîte je le recommande fortement.

Une fois dehors, les ondes positives de la montagne me lavent radicalement les méninges. En levant la tête, je vois le Brec de Chamberon qui domine de sa pyramide massive et tronquée très reconnaissable. Je remonte la rue du village, à la sortie de ce dernier une jolie petite église se laisse admirer, puis l'espace du grand vallon qui conduit au col du Vallonnet, m'ouvre tous les espoirs d'une belle journée de plaisir.

Le ciel est gris vers le sud et relativement dégagé au nord. De grands bancs de brouillard s'accrochent aux murailles rocheuses. Ayant l'intention de dépasser le col de la Cavale après l'Arche, je prie pour que le temps se maintienne. Étant encore assez tôt en saison, de larges traces de neige profitant de toutes les petites anfractuosités constellent de façon anarchique le cirque.

Le sentier bien dessiné permet d'entrée d'afficher un bon rythme. Très vite au-dessus de moi, se dessine le couple, toujours aussi synchronisé. Je force l'allure mais nous gardons nos distances. L'air frais du matin rend cette course agréable. De nombreux ouvrages militaires datant de la seconde guerre mondiale, du genre souterrains ou abris, jalonnent le terrain. Je débouche au col, il n'y a personne.

Un peu plus loin, au bord d'un petit lac, je les vois arrêtés. De loin je leur fais signe et continue mon chemin. Le site est magnifique, les nuages donnent une impression de haute montagne. L'eau prend des reflets presque noirs. La face ouest de la Tête du Sautron en contre-jour a fière allure. Après une légère descente, à nouveau l'itinéraire monte en direction du col de Mallemort.

Ce vallon assez long est emprunté par un large chemin, qui a servi à construire d'importants ouvrages militaires. Au pied du col un grand casernement en ruine rappelle que des centaines de soldats ont attendu et combattu dans ces lieux à 2500 mètres d'altitude. Au-dessus domine la Tête de Viraysse du haut de ses 2765 mètres. L'ampleur du fort militaire qui y a été construit m'intrigue. Que d'efforts a-t-il fallu développer pour conduire ces travaux à terme.

Plongé dans mes pensées, j'attaque les dernières pentes du col, et là face à moi je vois arriver un individu en short, qui en vient. Nous nous arrêtons et engageons la conversation. Il est parti de Menton, cela fait plus d'une semaine. Il a subi un temps exécrable pratiquement tout le temps, dormi dehors devant des refuges fermés. Il n'a plus que quelques croûtes de fromage à manger. Il se demande ce qu'il fait là alors que nous sommes en période de vacances scolaires dans le Nord et que ses enfants l'attendent. Mais qu'est-ce que ses yeux pétillent!!! Nous rigolons une vingtaine de minutes. Je l'assure d'une belle étape gastronomique à Fouillouze, puis nous reprenons notre route, lui vers Mondane et moi vers la mer. Le col de Mallemort est raide et de petite dimension. J'y fait une courte halte, le fond de l'air est frais, le Chti est en short, à croire que c'est le grand nord là-bas. L'itinéraire se dévoile très nettement jusqu'au col de la Cavale. Que cela semble loin, et dire que j'ai déjà 1200 ou 1400 mètres de dénivelé dans les jambes. Tout en-bas le village de Larche se dessine dans tous ses détails.

Au moment où je m'arrache à ce spectacle, les deux jeunes arrivent au col. La descente jusqu'au village me semble longue et monotone. Parfois des petits coups au moral, heureusement temporaires, rendent la marche plus pénible. Sans doute cela me vient d'avoir entrevu dans le lointain les nuages, qui enveloppent le col de la Cavale. Une fois au village, comme d'habitude rien d'ouvert, même pas de quoi boire un café. Je m'assois près de la fontaine en me couvrant et mange un mars arrosé d'un bon litre d'eau. Mes deux jeunes arrivent et semblent embêtés car ils auraient bien aimé faire quelques provisions. A croire qu'en dehors des deux mois d'été les Alpes sont désertes. Cela m'étonne d'autant plus, que la route du col de l'Arche occasionne du passage.

Je m'engage en direction de l'Italie en suivant le goudron sur quelque distance, puis une petite route sur la droite me permet de franchir l'Ubayette et de rejoindre en quatre kilomètres le vallon de la Cavale. Là un parking marque le terminus pour les véhicules à moteur. Un chemin succède à cette route monotone et la pente devient plus importante. Monter est toujours bon pour le mental. En effet, en montagne l'étalon c'est plus souvent le dénivelé que la distance parcourue, ce type de raisonnement rend les longues distances à plat pénibles, car presque considérées comme une perte de temps. Je rencontre un groupe d'enfants accompagnés de leurs institutrices. Je dis «bonjour Mesdames». Elles me répondent gentiment, mais les bambins regardent leurs chaussures, je réalise que j'ai oublié de les saluer et ils l'ont bien noté. Trop tard pour rattraper le coup. Je ferai plus attention la prochaine fois. Je me souviens de ce jour, où une petite fille m'avait répondu «bonjour monsieur le randonneur».

Ce long vallon est agréable, les jeux de lumière provoqués par les conditions météorologiques sont du meilleur effet. Je rejoins un groupe de promeneurs qui donne des carottes aux marmottes. Il paraît que le chocolat leur fait du mal, sans doute pas les légumes. Je fais un arrêt au lac du Lauzanier. Ce petit lac entouré de pelouse, marque la dernière limite de la végétation avant la caillasse aride. Le ciel est noir, le vent souffle, l'itinéraire se dirige très nettement vers la neige. Si les conditions se dégradent cela risque de devenir sportif.

D'un pas alerte je repars en espérant faire le maximum de trajet hors du brouillard. De toute façon une fois au col, il est peu probable que je trouve de la neige en versant sud. Le chemin serpente entre de gros blocs, parmi lesquels des marmottes presque indifférentes à ma présence se roulent dans les rares plaques d'herbe.

J'arrive à un cirque austère où trois petits lacs s'étalent au pied du col, le site est grandiose. Le vent chasse les brumes et la visibilité devient excellente. Deux chamois détalent. Les deux cents derniers mètres dans la caillasse et la neige sont pénibles, le col se rapproche lentement. En contre-bas un magnifique lac minuscule, caché jusqu'à présent, encore partiellement gelé se détache sur la neige et quelques grosses pierres.

Enfin le col, son altitude avoisine les 2700 mètres. La fatigue commence à se faire sentir. La vue vers le sud porte jusqu'au Mont Mounier. Cela paraît être au bout du monde. On verra bien. L'expérience me dit que ce n'est pas si loin. Sur la carte au 100 000, mon étalonnage à grands coups de main déployée me donne pratiquement toujours une bonne approximation des temps de parcours. Dans le cas présent cela fait une «grosse patte», à la louche 25 kilomètres à vol d'oiseau, avec certes un certain nombre de cols. Après un petit repos à l'abri du vent, il est temps de partir si je ne veux pas m'endormir. Que ce versant est raide. Le chemin se faufile au-dessus de barres, la neige rendrait la marche dangereuse, heureusement il n'y en a pas la moindre trace. Quelque cinq cents mètres plus bas, deux petits lacs circulaires en bordure de sentier donnent une touche particulière à ce vallon à l'aspect désolé. Je distingue très nettement un vaste replat à partir duquel le chemin remonte en lacets serrés jusqu'au col de la Fourche. Il reste encore plusieurs heures de jour, je devrais sans problème le dépasser.

Un peu avant d'arriver à cette prairie, alors que je dévale à bonne allure, mon pied gauche roule sur de petits cailloux. Par réflexe, tout naturellement je prends un appui arrière sur mon bâton gauche, mais ce dernier ne rencontre que le vide. Me voilà parti en salto demi-arrière dans un petit à-pic. Après une chute de deux bons mètres j'atterris épaule en premier sur une pierre. Je reste sonné, n'osant bouger, pensant m'être blessé. Reprenant mes esprits, je tente les premiers mouvements, ça marche et ça ne fait pas mal. Le sac a dû amortir une partie du choc. Mais je ne peux pas continuer à prendre une grosse gamelle par jour, cela va forcément mal se terminer! Sans autre atteinte qu'un petit coup au moral, je rejoins la prairie au pied du col des Fourches. Brusquement un accès de fatigue m'écrase, l'émotion et la faim. Je décide de m'arrêter, et monte ma tente.

Je réalise que mon podomètre a disparu. Une fois remonté jusqu'au lieu de la chute je ne trouve rien. A ce moment le jeune couple arrive. Je pense qu'ils vont faire comme moi et bivouaquer au pied du col. Mais non, ils continuent, et je suis triste à l'idée de me retrouver seul. Je les regarde enchaîner les lacets, ils sont vraiment impressionnants, depuis deux jours je les vois progresser, rigoureusement dans la même attitude, à cinquante centimètres l'un de l'autre, avançant au pas à vive allure. Ils ont rapidement avalé la distance les séparant du col et alors ils disparaissent de mon champ de vision. Je me dis avec un petit pincement au cœur que je serai seul ce soir, mais c'est bien ce que je viens chercher. Je me lave au torrent, c'est frisquet, puis une gamelle de purée avec une soupe rapidement avalée, je m'enfonce dans mon sac de couchage. Regarder tomber la nuit seul en montagne est un plaisir à chaque fois renouvelé. Le spectacle est d'autant plus intéressant ce soir, que je peux observer tout à loisir une harde de chamois qui semble se préparer à passer la nuit à proximité. Quelques gouttes de pluie font bruire la toile de tente. Le sommeil me gagne.

Six heures du matin, j'ouvre les yeux. Les conditions météorologiques semblent bonnes. Mes affaires rapidement pliées je démarre en mangeant une barre de chocolat. Une certaine fatigue subsiste. Je passe un petit ravin au pied du col. Une petite bergerie en équilibre n'attend que la prochaine forte crue du ruisseau pour être emportée. Les lacets sont vite négociés dans cette petite sente très raide. Je débouche au col, qui se situe à 2261 mètres avec les premiers rayons du soleil. Là je suis accueilli par une succession de forts, dont les meurtrières à mitrailleuses me jettent de sombres regards.

La route du fameux col de Restefond la Bonnette, le plus haut de France, déroule ses virages serrés. Je la suis quelques dizaines de mètres, jusqu'aux ruines d'un grand camp militaire. Je la quitte et me dirige vers le refuge de Bousiéyas et Saint-Dalmas-le-Sélevage. Et là, au sortir du groupe de bâtiments, sur un petit promontoire herbeux tout inondé de soleil, je vois la tente du jeune couple. Manifestement, ils ne sont pas levés, profitent-ils de ce moment sublime, lorsque le soleil apparaissant vient vous caresser? Je me fais discret et m'éloigne rapidement. Le chemin est mal défini et passe au-milieu de grandes touffes d'herbe mouillée. Attention de ne pas commencer la journée par une roulade.

J'arrive sur le coup des sept heures du matin au refuge de Bousiéyas. Il a un aspect très sympathique de chalet partiellement en bois. Un escalier extérieur conduit à la salle de restauration. J'ouvre la porte, la pièce est petite et semble bondée. En réalité deux groupes prennent leur petit déjeuner, deux couples de Français et cinq Allemands.

La jeune tenancière me propose gentiment un copieux et succulent chocolat au lait accompagné d'un pain moelleux et de confitures faites sur place, un vrai régal. Les Allemands quittent la salle et nous restons à discuter. Les personnes présentes sont intriguées de me voir arriver de si bon matin. Elles me font presque regretter de ne pas avoir poussé jusqu'au gîte hier. En effet, elles me décrivent par le menu l'excellent repas qui leur a été servi, dont le clou fut la magnifique omelette aux mousserons ramassés à proximité. La gardienne nous dévoile une partie des trésors de la région, qu'il s'agisse de promenades, de visites de villages ou de cueillettes de champignons. Une heure très agréable s'écoule, et je me sens bien requinqué. Par la fenêtre je vois le groupe d'Allemands qui attaque la montée du col de la Colombière. De toute évidence ils empruntent le GR5.

Un fois dehors, je me sens en pleine forme et ne tarde pa à les rattraper. Je discute un moment en allemand avec la femme qui marche en tête. Puis je reprends mon rythme et lâche rapidement le groupe. Comme souvent je regarde mes chaussures et fonce. Au détour d'un virage que vois-je mes Allemands qui arrivent à mon niveau par un chemin à quatre vingt dix degrés. Je me suis précipité, comme j'en ai trop l'habitude, sans voir que le chemin de randonnée prenait un raccourci. Je m'exclame «Incredible, nein unmöglich was habe ich gemacht» et tous d'éclater de rire. Cela me permet de rattraper l'Allemande de tête et de reprendre la conversation. Elle avance d'un pas alerte mais ne peut abandonner ses compagnons. J'apprends qu'ils viennent d'Allemagne à pied en faisant un tronçon chaque année. Là ce sera la dernière étape, car ils ont aussi comme destination Nice. Je reprends ma marche solitaire et rejoins rapidement le col de la Colombière qui est à plus de deux mille deux cents mètres. L'air est calme, il fait un temps merveilleux. Je ne résiste pas à l'envie de monter sur le petit sommet qui me domine et qui a pour nom la Tête de Vinaigre. De ce point j'embrasse un vaste panorama, aussi bien sur le chemin que j'ai parcouru que sur celui à venir. Tout au fond, je vois le petit emplacement où j'ai passé la nuit, que surplombe le col de la Cavale. Au sud le Mont Mounier barre l'horizon. Le groupe d'Allemands arrive au col, mais ne réalise pas que je suis sur le petit sommet.

Le chemin descendant sur Saint-Dalmas-le-Selvage est une petite sente à flanc qui du point où je me trouve est impressionnante. Mon interlocutrice, manifestement laisse ses compagnons et se lance dans une course effrénée vers le village. Je quitte mon belvédère et rejoins rapidement la petite troupe qui s'est mise en mouvement. Il faut faire attention, car par endroits la chute ne pardonnerait pas.

L'influence du climat méditerranéen se fait nettement sentir. Le sol devient de plus en plus aride, surtout sur ce raide versant sud. Cela n'empêche pas de jolies petites fleurs comme la clématite alpine de s'accrocher parmi les cailloux, ou bien une jolie petite touffe de marguerites naines de s'épanouir.

Un peu avant le village de grands genêts donnent une belle touche jaune sur le fond rouge d'un vaste champ de coquelicots, le tout sous un soleil radieux aux rayons encore obliques. Cette arrivée dans ce joli hameau est une splendeur.

Je descends une petite rue qui me conduit à la place centrale. Là assise, mon Allemande toute étonnée de me voir arriver par derrière, elle me croyait déjà loin. Je lui demande quelle sera leur point de chute pour ce soir, Saint-Etienne-de-Tinée. Elle m'indique même le nom de leur hôtel. Pour ma part j'ai l'intention de pousser jusqu'à la Roya.

Je reprends mon chemin dans une nature en pleine explosion. Ces derniers temps, les épisodes de pluie ont alterné avec les moments de soleil . Le résultat ne s'est pas fait attendre, des fleurs multicolores envahissent les moindres recoins, et même de gros mais vraiment très gros champignons se laissent admirer.

Le chemin est encore long jusqu'à Saint-Etienne-de-Tinée. En effet, il faut franchir un autre mouvement de terrain et amorcer une descente importante, la ville se situant vers les mille mètres d'altitude. Le temps s'est amélioré, mais une chaleur orageuse rend la marche pénible, et cela d'autant plus en perdant de l'altitude.

Vers treize heures je me trouve sur la place centrale. L'idée de repartir après déjeuner ne m'enthousiasme plus. La Roya me semble subitement très loin. Je me mets à la recherche d'un hôtel. Les premiers essais sont infructueux et alors on me conseille d'aller à l'hôtel que m'a indiqué l'Allemande. En effet, une chambre m'est proposée. Je m'installe sur la terrasse pour déjeuner.

Tout à loisir je peux observer les différents types de touristes qui s'arrêtent. Les marcheurs comme moi, peu nombreux, les cyclistes, les motards, les automobilistes, les campingcaristes. J'imagine ces fonds de vallée à vélo avec cette circulation dense, ce ne doit pas toujours être une partie de plaisir, mais chacun ses motivations.

L'étape de la journée aura été relativement courte, mais mon organisme a sans doute besoin d'un peu de répit après deux grosses étapes en début de randonnée. Dans l'après-midi le groupe d'Allemands arrive. Le soir nous dînerons ensemble dans une ambiance très sympathique, même si le vin n'était pas très bon.

Lever matinal, en ce qui me concerne, car j'espère dépasser le mont Mounier, au moins aller jusqu'au refuge de la Vacherie et pourquoi pas atteindre Saint-Sauveur- sur-Tinée. Le temps est particulièrement mauvais, les prévisions l'avaient prédit. Seul rayon de soleil, l'Allemande s'est levée et vient déjeuner avec moi. Moment très agréable, elle connaît bien les Pyrénées, ce qui est aussi mon cas ayant habité dix ans à Toulouse. Elle me parle en français et je m'efforce de lui répondre en allemand. Le moment de se séparer arrive, je sors, toque un petit coup au carreau en guise d'au-revoir et nous échangeons un dernier regard.

Ce fond de vallée encaissé complètement envahi de gros nuages menaçants ne m'est pas très sympathique. Je sens que la journée va être sportive. La forme est de retour. La montée à la station d'Auron se fait sous une pluie régulière mais modérée, pourvu que cela continue comme cela, c'est encore acceptable.

Une fois dans le village, les conditions empirent. La montée au col du Blainon, qui est raide, est accomplie sous de véritables trombes. Je commence à douter de la possibilité d'arriver jusqu'au refuge de la Vacherie aujourd'hui. Des multitudes de fleurs rutilent sous la pluie malgré la pénombre due à la couche nuageuse épaisse. Je longe un immense champ de myosotis. La nature par conditions humides est toujours resplendissante. Pour pouvoir l'admirer ainsi, j'accepte volontiers de me faire mouiller. Je me souviens d'un article lu dans une revue de montagne, il y a maintenant bien longtemps qui s'intitulait «réhabilitons la pluie». J'en comprends bien la philosophie aujourd'hui. Le gîte de la Roya n'est plus très loin et il sera toujours temps d'évaluer la situation.

Je bascule dans le vallon du même nom. La visibilité est réduite, les chutes d'eau redoublent et par dessus le marché le tonnerre fait son apparition. Des nuées tournent dans la vallée, le grondement s'approche puis s'éloigne. Je n'aime pas beaucoup ce genre d'ambiance, même si cela donne une forte impression. Alors à trois quatre reprises des éclairs frappent à proximité, à une distance de l'ordre de la centaine de mètres, avec un bruit de déchirement suivi d'un claquement sec.

Une grande croix lugubre se dresse dans la tourmente, je n'ose interpréter cette apparition comme un présage. La trouille aidant, je détale dans le but de rejoindre le plus rapidement possible un abri dans le village. Quand on court on a moins peur, mais peut-être augmente-on les risques? Mais je ne suis pas en état de réfléchir.

Enfin le village, la route est une véritable rivière, l'eau passe au-dessus des chaussures. Personne pour m'indiquer le gîte, les quelques minutes afin de le situer me semblent une éternité. Je m'y engouffre. Il est désert. Je m'installe et me change. Le gérant qui était en train de travailler dans les étages arrive. Je commande un repas et il me raconte la vie dans le village et me décrit la population qui fréquente son établissement. Depuis le début de l'année il a vu passer une trentaine de groupes, généralement de deux personnes ou de solitaires qui se lançaient sur la traversée des Alpes. Pour l'un des couples il s'agissait de leur voyage de noces. Vers les trois heures de l'après-midi le temps change brusquement. La pluie s'arrête, les nuages se déchirent laissant en partie la place à un magnifique ciel bleu. Je m'installe sur la terrasse. La motivation pour repartir n'est pas grande. Un groupe d'une vingtaine de randonneurs pas tous jeunes, le plus âgé a plus de soixante dix ans arrive à grand renfort d'éclats de rire. Ils étaient partis avec l'intention de traverser le col de Crousette et de se faire récupérer de l'autre côté. Juste sous le col, ils se sont retrouvés au milieu de l'orage. Trois d'entre eux se sont sentis mal. L'accompagnateur a demandé aux valides de redescendre jusqu'à une bergerie et s'est occupé de gérer les trois personnes en difficulté. Tout s'est bien terminé, mais tous s'en souviendront. Le bus étant revenu les chercher, seul reste l'accompagnateur. Il me racontera sa matinée. C'est la première fois de sa vie qu'il rencontre de telles conditions. Son récit est très impressionnant, pourtant il s'agit d'un professionnel calme et expérimenté. Métier difficile, si le matin il prend la décision de ne pas partir et que le temps s'améliore il sera cloué au pilori, mais s'il engage son groupe et qu'il arrive un accident le juge ne le loupera pas. Je n'aimerais pas être à sa place.

Vers les dix sept heures les Allemands arrivent. La soirée sera encore très agréable, cependant j'écouterai surtout l'accompagnateur qui parle si bien de sa région. Le lendemain matin alors que le groupe d'Allemands est déjà parti je m'attarde encore à écouter les histoires de la vallée. Enfin, il est temps de quitter ce gîte à l'accueil particulièrement chaleureux. Après deux jours de faible activité, je me sens en grosse forme. La montée au col de Crousette se fait à un rythme rapide, plus de 600 mètres à l'heure. Je double les Allemands, fais une dernière photo en me disant que cette fois il est fort possible que nous ne nous revoyions plus. Le chemin du col est très joli, le tracé bien dessiné, l'eau ruisselle partout en petites cascades lumineuses. Une fois au col, le chemin continue à monter en direction de l'arête sud du Mounier et la dépasse au-dessus des deux mille sept cents mètres. De magnifiques petites fleurs s'accrochent à la caillaisse à cette altitude. Le contraste entre leurs couleurs et le gris de ce monde minéral est extraordinaire.

La vue vers le sud ne me permet pas encore de distinguer la mer, bien qu'il n'y ait plus de point plus haut. La descente est longue, de plus il y a un joli raidillon à remonter avant d'arriver au refuge de la Vacherie.

Vers les treize heures, j'y fais halte. Il vient juste d'ouvrir pour la saison. La gardienne me prépare une succulente omelette aux mousserons, qu'elle a ramassés. L'itinéraire jusqu'au village de Roure n'est pas très attractif. De plus, le fait de quitter les zones d'altitude est toujours un peu frustrant, on a l'impression d'être moins en montagne. Le village est magnifique. En finale la vue sur la vallée est très impressionnante. La traversée de ce hameau perché est magnifique. Les Allemands ont prévu d'y faire halte cette nuit. Je ne suis pas certain qu'ils y arriveront, l'un d'entre eux ayant mal aux pieds. Il est encore tôt et j'espère bien atteindre Saint-Sauveur, voire Rimplas de l'autre côté de la vallée de la Tinée. La sortie du Roure est pittoresque, le long d'un petit sentier aérien en encorbellement entre le vide et les façades de belles vieilles maisons.

L'altitude de Saint-Sauveur est de l'ordre de quatre cents mètres, et la remontée sur Rimplas semble bien longue, vue de ce côté de la vallée.

Une fois au bord de la Tinée, la température est vraiment estivale, c'est le cagnard du midi. Je croise un couple de Hollandais à la recherche d'un camping. Je leur indique mais il avait l'air fermé. Avant les vacances ce n'est manifestement pas les vacances. J'attaque les quatre ou cinq cents mètres de dénivelé qui conduisent au village de Rimplas. Malgré la chaleur et la distance dans les jambes l'allure reste soutenue. Les champignons devaient être supervitaminés. Cinquante minutes plus tard, j'arrive dans ce magnifique village médiéval. A l'entrée dominant le chemin, un hôtel m'attire inexorablement. De la fenêtre de ma chambre j'ai une vue imprenable sur le Mont Mounier, et de ce fait sur une bonne partie de l'itinéraire de la journée. On est toujours étonné de voir ce qu'on arrive à faire à pied.

Le propriétaire ne lésine pas sur la qualité ni sur la quantité. De plus sa conversation est un enchantement, ancien baroudeur devant l'éternel il me tient en haleine toute la soirée.

Après une nuit réparatrice et un bon petit déjeuner, l'étape du jour devrait me conduire à Utelle. Le patron doute que j'y arrive. Ce n'est pas grave car j'ai ma tente et je devrais trouver de l'eau. Le sentier commence par descendre, toujours désagréable lorsqu'on ne l'avait pas prévu. Il me faut trois heures pour arriver à Saint Dalmas et la montagne n'a pas encore commencé. Par moments, on a l'impression de se traîner puis ensuite l'itinéraire se déroule comme par enchantement. Donc, ne pas se laisser abattre le moral. La montée au col des deux Caïres est rondement menée. Au milieu rencontre avec deux couples, ils m'offrent gentiment des abricots secs. Une fois au col, une vision tant désirée m'apparaît: la mer.

Le chemin jusqu'à Utelle, bien qu'encore long procure un vif plaisir. En effet, il se déroule en permanence le long d'une crête aérienne, bordée à l'est par la Vésubie et à l'ouest par la Tinée puis par le Var. La pluie se met de la partie et les immenses volutes de nuages m'enveloppant par intermittence procurent une belle impression. Je monte au Brec d'Utelle. Malheureusement la visibilité ne dépasse pas cinquante mètres. Vers les dix sept heures j'arrive à Utelle, magnifique village perché.

Le gîte municipal est très original. La visite du hameau et en particulier de son église est très intéressante. Un bon moment passé dans le bistrot de la place à déguster les spécialités locales, solides et liquides, et à écouter les histoires du cru, me ravit. L'ambiance sympathique me fait presque oublier que demain ma balade prend fin.

Départ matinal, sans faire de bruit car deux personnes dorment. Cette dernière étape se déroule vraiment dans le midi, ce qui est évident. A la sortie du village, un regard à l'est ne laisse aucun doute sur le mauvais temps qui reste accroché au Mercantour. Le chemin zigzague parmi des formations de calcaire blanc, comme on en trouve sur les chemins de la Sainte-Victoire ou de la Sainte-Baume. Il est par moments très aérien, surplombant la vallée de la Vésubie de plusieurs centaines de mètres.

Les dénivelés sont importants. La descente dans la vallée est interminable. Je rencontre un premier olivier à proximité d'une jolie petite chapelle. Elle est dédiée à Saint Antoine. Son clocher est joli et semble d'inspiration bourguignonne.

Le pont par lequel je franchis la rivière est à moins de deux cents mètres d'altitude. J'arrive dans le village de Levens. Je croise un solitaire de langue anglaise, j'ai l'impression qu'il va loin. Mais alors que je termine mon voyage, je n'ose l'interroger sur son but car il attaque seulement son projet. Je me perds dans les rues et sors par le mauvais côté. Mon orientation plein ouest ne me dit rien qui vaille. Je remonte la route sur un bon kilomètre et retrouve le chemin. La densité des maisons commence à ne plus laisser la vue errer parmi les fleurs, les arbres et les rochers. Une rencontre avec un couple en train d'achever un périple de dix jours autour de la Vésubie m'offre une discussion intéressante. Ils me proposent aussi très gentiment des abricots . Après quelques raccourcis et libertés prises par rapport au tracé du GR5, je négocie mon passage sur une propriété privée. Le village d'Aspremont me fait prendre conscience que la fin est imminente. Dernière défense du chemin, des taons qui piquent même lorsqu'on marche, je n'avais jamais vu, plutôt jamais senti.

La dernière bosse jusqu'à Nice je la fais en courant. Sur le plateau au pied du Mont Chauve, je distingue deux silhouettes rapprochées, qui me font penser au jeune couple. J'accélère franchement avec l'espoir de les rattraper. Mais ils disparaissent, ai-je rêvé? La grande ville s'étale à mes pieds. Une fois dans les premiers faubourgs, je sors mon portable et appelle ma cousine. Du côté de mon père nous sommes pieds-noirs. Donc, dans la bonne tradition de là-bas, les femmes sont des vraies mamans bien présentes et très affectueuses. Je vais passer deux jours d'enfer dans cette belle ville animée, aïe aïe aïe mon fils!!!
Châteaux de la Loire à vélo avec les enfants (7, 5 et 2 ans) English translation pending
by Tom421 · 2008-06-03 · 20 replies
Bonjour, Avec ma compagne, nous projetons une semaine de vélo avec les enfants. Le grand pédale bien, la moyenne assez bien (j'ai prévu une barre pour l'attacher quand elle fatigue), et la petite sera dans une cariole.

On pense rouler tranquillement pour ne pas dégoûter les enfants du vélo (15-20 km par jour, qu'en pensez-vous ?)

On a décidé de rouler le long des châteaux de la loire, pour éviter la dénivelée, et profiter du site. Mais si vous connaissez d'autres itinéraires sympas pour notre famille, n'hésitez pas à proposer !

Nous prendrons des tentes, et c'est là qu'on se pose la question principale : y-a-t-il suffisament de campings pour des étapes si courtes, et y aura-til de la place sans réserver ? (sachant qu'une autre famille avec la même configuration que nous doit se joindre à la ballade...)

Merci pour toutes vos informations, et vos éventuels conseils, Thomas
Loire à vélo et la côte vendéenne English translation pending
by Jarjarbinks · 2008-06-01 · 6 replies
Bonjour à tous

J'avais posté il y a quelques semaines, pour des conseils dans le choix d'un vélo de randonnée. Cela s'était soldé par l'achat d'un cadre Surly LHT, et par l'assemblage du vélo avec les composants de mon choix.

J'avais envisagé comme premièr voyage avec ce vélo l'itinéraire Tarbes Perpignan, mais al météo de la semaine passée m'a découragé, et j'ai préféré la Loire à Vélo, d'Orléans à Nantes, puis Pornic et la cote vendéenne jusqu'aux Sables d'Olonne.

Voilà donc un petit C.R. de rando, des fois que cle intéresse quelqu'un :

Etape 1 : Orléans - Montlouis/Loire (juste avant Tours) 120 km, avec en particulier l'itinéraire 'Beaugency Blois' qui est à souligner. le camping à Montlouis est sympathique, quoiqu'un peu bruyant car en bordure de route.

Etape 2 : Montlouis - Saumur : La traversée de Tours n'est pas très aisée, surtout le Sud, ou j'ai bifurqué trop tot et ai fini par devoir choisir entre un centre commercial et une quatre voies interdite aux vélos. Un petit détour par 'La Riche' et hop, c'était arrangé, mais j'ai un peu loupé les rives du Cher. Villandry est très joli. Détour par Chinon, traversée de la vienne, et là un joli chemin par la rive gauche de la Vienne jusqu'à 'La Chaussée'. Candes St Martin et Saumur, et hop. Mention particulière au camping de l'Ile d'Offard à Saumur, très bien, de prix correct.

Etape 3 : Saumur - Ancenis : Les ponts de Cé et l'Anjou. Maintenant je sais pourquoi le 'coteau du Layon' s'appelle ainsi et je n'en dégusterai plus jamais du meme oeil. Je n'ai pas pris le temps de visiter Angers, j'y reviendrai ensuite. Pas la plus belle des étapes, mais la météo a peut etre joué dans mon appréciation. Le camping d'Ancenis est 'moyen -', à mon gout, pour un tarif équivalent à Saumur.

Etape 4 : C'est encore loin la mer ? Ancenis Pornic. : Sous la pluie sérieuse jusqu'à Nantes, puis viste de nates sous le soleil, casse croute prévu au marché bio, et hop, sortie de Nantes (pas très intuitive non plus, merci les 4 voies...) Nantes Pornic par 'Le pelerin - Vue - Chauvé' Je déconseille la D206 Vue Chauvé ... présentée comme une 'blanche' par Michelin mais fréquentée par de nombreux semi pour cause de sablière et entreprise de travaux publics sur l'axe. Pornic est très joli. Camping de la Madrague, à Sainte marie sur Mer, très joli, tente plantée tout près de la mer, nuit CALME et réveil fabuleux... Rencontre d'Octave et Annick, cyclos 'en vacances', vendéens d'origine, intarissables sur leur département et ses charmes, qui m'on donné de nombreux conseils.

Etape 5 : Pornic - St Jean de Monts par le marais breton : Rencontre fortuite d'Octave te d'Anncike qui partent en balade. On démarre par 'VeloCean, direction Moutiers en Retz. On se quitte, leurs randonneuses n'aimant pas trop les trous et bosses. On se retourve dans le marias breton, on se requitte, opis on se rejoint aux éoliennes du mrais breton... très sympa tout çà. On fait un petit crochet jusqu'au passage du Gois, à voir, mais malheureusement impraticable pour cause de marée haute... Déjeuner sur place et hop, on se quitte, bienvenue en Vendée Là le fléchage des itinéraires est exceptionnel, on ne pet pas se perdre (d'ailleurs c'en est meme frustrant ;-) ) La descente sur St Jean de Monts est superbe, dans la foret via la piste, à recommander. Arrivée à St Jean de Monts... Euh, bref, no comment. Disons qu'il faut des villes comme çà pour en apprécier d'autres.

Etape 6 (dernière) : St Jean de Monts - Les Sables d'Olonne : Superbe. La corniche est splendide, le marais avant les sables très joli, météo au top, St Gilles Croix de Vie très joli... bref, à refaire. La vendée fait vraiment très fort coté aménagements cyclo touristiques. A cette saison, c'est très bien, maintenant, en Juillet Aout, cela doit etre trop chargé à mon gout.

La Morale de l'histoire : Partir moins chargé, j'avais TROP de vetements, par exemple, qui ne m'ont pas servi. Mieux préparer l'itinéraire, principalement pour s'éloigner des grandes agglomérations ou c'est souvent pénible. Aucun souci mécanique, et je suis très satisfait d'avoir opté pour un vélo plus orienté 'VTT' (26", cadre solide) car j'ai pu m'offrir quelques escapades hors du bitume qui me laissent d'excellents souvenirs. 640 km en tout, de chouettes rencontres, plein d'oiseaux vus, des castors, des lapins, des orchidées... Bref, quand est ce que je repars ?
Vivre à Trois-Rivières au Québec English translation pending
by Cholemos · 2008-05-28 · 12 replies
Bonjour, Notre petite famille (enfants 5 et 8 ans) va venir s'installer en août à trois-rivières. Nous habitons actuellement en France. Je suis à la recherche d'une multitudes d'informations.

Déjà je voulais savoir quel quartier vous me conseillez pour habiter. Comment trouver un logement ? Les écoles primaires, quels sont vos expériences ? Les activités de la région ? etc etc etc

Merci d'avance
Un remake: gangs of Bangkok? English translation pending
by Putcha · 2008-05-27 · 24 replies
bonjour a tous,

quelqu un sait-il ce qu il se passe ou s est passe dans les rues de bangkok dernierement? en zappant sur les infos thaies dimanche soir j ai vu des gens se jeter toute sorte de projectile possible...la police est intervenue... je ne comprends pas le thai mais de ce que j ai compris des images ca se serait passe a bangkok pres de kho san (la grande artere avec la fontaine) puis hier soir encore (toujours aux infos thaies) mais a un autre endroit... je le repete je ne comprends pas le thai et je n ai aucune certitude sur les lieux exacts mais bon a mon avis il n y a pas du y avoir beaucoup d evenements de ce style en thailande... bref si vous en savez plus que moi (et ca devrait pas etre complique...), merci de m informer!
La vie au Maroc? English translation pending
by Rous · 2008-05-26 · 28 replies
Bonjour, je me pose quelques questions j'espére quels vous paraitrons pas " idiote " pouvez- vous me dire quel est le salaire moyen pour un marocain et si il y a des charges social retenu sur le salaire comme en france . et enfin les femmes avec des enfants on elle droit à une allocation quelconque?

merci.
Pérou-Equateur: devises, sécurité du sac, tente? English translation pending
by Noirdez · 2008-05-19 · 18 replies
Bonjour, J'aurais quelques questions pratiques par rapport à notre voyage .. :) Nous partons à deux pour un mois au Pérou/Equateur . Notre trajet sera plus ou moins : Lima-Cusco-Lima-Huaraz-Trujilo-Tumbes-Cuenca-Quito ...

Questions pratiques : J'ai lu qu'il était bien d'emporter déjà des $ avec soi , mais j'ai également entendu dire que c'était mieux de prendre des euros, vu la baisse du $ ... Qu'en pensez vous ? Plutôt prendre des € ? En ce qui concerne l'Equateur, la monnaie est bien le $? Pouvons nous changer facilement des € en dollars ?

Nous partons sac au doc, et comptons voyager en minimisant nos dépenses , donc c'est sans doute plus prudent de ne pas prendre trop d'argent sur soi, et de disposer d'une carte Visa ?!

Autre point d'interrogation, qu'en est-il de l'utilisation d'une tente ? Nous aimerions faire un mini trek de 3-4 jours dans le coin d'Huaraz. Me doutant bien qu'il est possible de louer des tentes sur places, est-ce t'il vraiment indispensable de prendre la notre? ... Je suppose que la qualité sera quand meme meilleure ...

Troisième mini questions concernant les "filets métalliques" autour des sacs à dos . J'en ai entendu parlé et il parait que c'est parfois bien utile lors des trajets en bus pour éviter qu'on ne pique des choses dans notre sac. Mais cela n'attire t'il pas plus l'attention sur nous qu'autre chose ? Qu'en est-il d'un simple sac en toile de jute pour éviter d'attirer l'attention ?

Merci beaucoup pour votre temps :)
Meilleurs restaurants, bars et clubs aux États-Unis? English translation pending
by Bluesjake · 2008-05-16 · 35 replies
Hello les ami(e)s,

Quels sont pour vous, les meilleurs restos, bars et clubs que vous avez fréquenté durant vos séjours aux Etats-Unis.

Les plus fous, originaux, branchés, sympathiques, rétros... que vous n'allez pas oubliés de sitôt !

Merci de nous faire partager vos souvenirs, histoires de donner envie aux autres forumeurs de les découvrir à leur tour.

Pour moi, il y en a deux pour l'instant qui squattent souvent ma mémoire: Le House Of Blues à L.A., sur Sunset Blvd. Dimanche en matinée et début d'après-midi, brunch à volonté et concert gospel. Le soir en semaine, des concerts de blues, soul et rock à vous damner. 😉 Le bar de l'hôtel Marriott Marquis situé au dernier étage de ce luxueux complexe hôtelier. Bar panoramique tournant avec vue plongeante sur NYC. Il se trouve à Time Square et à l'époque, en 1988, on pouvait y manger gratuitement durant le happy hour, avec seulement les boissons à régler ! 😛A + en attendant d'avoir le plaisir de vous lire à votre tour. 😎

P.S. Merci aux responsables de ce forum de ne pas déplacer ce post dans une autre rubrique, car il touche tous les aficionados des Etats-Unis.
Le couscous tunisien English translation pending
by Jp06 · 2008-05-12 · 33 replies
Bonjour,

Ma femme et moi adorons le couscous.

Ayant fait plusieur séjours en Tunisie du nord, et, après plusieurs expériences, nous avons été très déçu des couscous qui nous ont été servi dans les restaurants. Pourtant, nous avions choisi des endroits recommandés par des habitants.

Nous voudrions savoir, pourquoi sont-ils toujours servi à l'assiette? Et encore, pas une grande! Une assiette creuse normale. De plus, nous cherchions le goût des épices?

Nous, nous attendions, au plat de semoule, plat de viande et sauce à part. Le dessert, des patisseries Tunisienne excellentes, fraîches, tendre à souhait, à se mettre à genoux.

Faut-il aller plus dans le sud pour déguster un bon couscous? Je vous souhaite une bonne journée Cordialement
Hôtel Melia Cayo Santa Maria comparable au Royal Hideaway à Cayo Ensenachos? English translation pending
by Ghoule3 · 2008-05-07 · 8 replies
Bonjour,

Moi et mon épouse sommes allés au RHE du 5 au 19 avril cette année. Nous avons fait l'un des plus beaux voyages à date dans le sud. L'hôtel est impécable et que dire de la mer et des plages. Nous avons préférés la plage Ensenachos qui est moins achalandée des deux mais ne procure pas d'aménagement, donc pas de palapas. La plage est très longue, près de 2km et l'après-midi nous étions que deux ou trois couples. Très pratique pour pratiquer le naturisme.

L'an prochain nous voudrions allés du côté du Mélia Cayo Santa Maria. Est-ce le même type d'hôtel et les plages sont-elles aussi belles. Le naturisme est-il possible là-bas ? La bouffe est-elle comparable au RHE ? Cette année, j'ai mangé de la langouste 10 soirs sur 14 et 3 soirs au buffet c'était langouste à volonté. Est-ce possible au Mélia ?

Merci à l'avance pour les infos.
Différences entre la France et les Etats-Unis? English translation pending
by Coachmanu · 2008-05-06 · 384 replies
Bonjour tout le monde.

Afin de comprendre ce pays, pour que les voyageur comme moi soit préparé, je vous propose de nous donner tout les différence qu'il y a entre la France et Etats Unis.

Ce que vous aimez et ce que vous n'aimez pas. Les différences culturelles, les différence de mentalité, les différence administratifs pour les long voyages. Ce qu'il faut éviter de faire et que l'on fait en France.

Et bien d'autres choses qui vous passe par la tête, car comme dit Nicolas Hulot, la connaissance et le premier pas vers le respect.
Anecdotes sur les américains! English translation pending
by Tchoupi14150 · 2008-05-04 · 214 replies
🙂bonjour! je part aux usa (dans l'ouest plus exactement ) dans un mois et je voulais savoir si certains d'entre vous avez des anecdoctes sur les americains! J'ai lu qu'ils s'agissaient de gens charmants et trés accueillant: est ce vrai? merci pour vos reponses
Célibataire en camping-car English translation pending
by Elisec · 2008-04-29 · 134 replies
bonjour je viens de découvrir une petite amicale très sympa de camping carristes célibataires, je ne sais pas s'il y en a d'autres car celle ci démarre : merci de m'en indiquer si ça existe seul condition etre seul (e) dans son CC organisation de rencontres entre amis (pas d'ambiguité: les meetics boy et girl s'abstenir: ce n'est pas méchant, mais c'est pour bien dire clairement que c'est pour se faire des amis et pas autre chose) j'aimerai savoir s'il existe d'autres associations de ce type pour voyagerà plusieurs CC à l'étranger par exemple bonne journée à tous et merci d'avance pour les tuyaux
Vos impressions sur le tandem MBK? English translation pending
by Nicombi · 2008-04-25 · 8 replies
depuis un an, on se promene les we sur route de campagne avec un tandem VTC Gitane, le probleme est que l'on y a pris gout et que l'on envisage de partir a la semaine et de changer de tandem. on a repéré le tandem MBK stonecruiser, l'unique sur le marché dans cette gamme de prix (800 euros), je pense! aussi, avant de se décider, j'aurais aimé avoir l'avis de ceux qui l'on déjà essayé ou qui s'y connaissent un peu plus. merci à vous! P.S. on tractera une remorque mono roue fabrication maison, encore sur plan.
France: randonnée du GR223: chaussures, bâton, ampoules... English translation pending
by Flyxter · 2008-04-22 · 29 replies
Bonjour à tous,

Avec 3 amis, je vais faire une randonnée s'échelonnant sur environ 7 jours au mois de juin. Nous allons faire une partie du GR223 (pour ceux qui connaissent).

Mais avant de partir, car je suis novice en terme de Randonnée, j'ai quelques questions qui restent sans réponse. C'est donc pour cela que je viens m'adresser ici. Je pense que certains d'entre vous ont une large expérience de la Randonnée, et donc sauront m'aider dans la plupart de mes interrogations.

Tout d'abord, les chaussures. Je ne sais pas quelle paire de chaussures choisir. Les chaussures de marches montantes ? ou les chaussures de Trail ? J'ai trouvé ce très bon site, qui me conseille, d'après le type de randonnée que je souhaite faire, des chaussures de trail. J'aurais voulu avoir vos avis à ce propos. Lequel de ces 2 types de chaussures me conseilleriez-vous (je suis pour l'instant plus partant pour les chaussures de trail) ?

De plus, j'aurais voulu savoir si un bâton était indispensable ? Si oui, c'est UN ou DEUX bâtons qu'il faut prendre ?

En ce qui concerne les ampoules, la question est tout simplement : quel est votre remède miracle pour les ampoules ? Bien que conscient qu'il ne doit certainement pas y avoir de remède miracle, je pense que chacun d'entre vous a ses méthodes personnelles, plus efficace l'une que l'autre. J'aurai voulu que vous m'en fassiez part, car je pense que les ampoules est un des plus grands problèmes de la Randonnée.

Si vous avez d'autres conseils à me donner, je suis preneur.

Merci à vous.
Avis sur itinéraire de 17 jours/16 nuits au Québec English translation pending
by Polarrys · 2008-04-02 · 19 replies
Bonjour à tous,

Nous allons partir au Québec à la mi-août (famille de 2 adultes et 2 enfants - 9 et 14), et je voudrais savoir si cette itinéraire peut convenir ?! ( je suis un peu perdue sur certains point !) donc merci d’avance à ceux qui prendront le temps de nous lire et de nous répondre ! Pour la durée c'est 16 nuits (17 jours) au total (en privilégiant nature si possible). Mon mari est moi avons déjà visité Montréal 2 fois... donc on fait l'impasse sur la ville.

Voici les étapes : Arrivée à Montréal on prend la voiture de location et départ direction la Mauricie au alentour du Parc National . On veux se reposer un peu et profiter de cette région donc 2 jour au moins ce qui fait 3 nuits (ou plus ? voir plus bas). Reste que nous n'avons pas encore trouvé un B&B dans cette région. Nous en avions de visualisé un mais il n'avait pas assez de place :( si quelqu'un aurait une suggestion de bead & breakfast.. au alentour de Shawinigan, ( pas en ville si possible !! )

Ensuite le Lac-St-Jean par la route 155 panoramique (?!) pour Le Lac-St_jean ( le Zoo... eh oui on ne peux y échapper) on reste 2 nuits dans un B&B Puis deux nuits près de St-Fulgence (on a promit de passer chez des amis qui vive près de là, donc passage obligé) après direction Tadoussac et environs (on a trouvé un gîte dans la région) total on l'on reste 2 nuits.

ensuite je suis un peu plus perdue... on prévoit 4 nuits à Québec (c'est trop ou pas assez ?), on a jamais visité la région et la ville. et il nous reste 3 nuits à combler. Que nous conseillez-vous ? rajouter des nuits au Lac-St-jean, en Mauricie ou à Québec ou faire une étape en Charlevoix de quelque nuits ?

Pour les hébergements nous avons, avec des enfants et compte tenu du mois, déjà tous réservé, sauf pour la Mauricie et Québec. Pour les activités on ne va pas sortir des sentiers battu surtout avec les enfants, le classique. (Parcs, zoo, ballades, croisière baleines etc.) Pas assez de temps pour aller plus haut (au vu de ce que j'ai lu par-ci par-là et sur le forum) peut-être lors d'un prochain voyage.

Encore merci d’avance de vos avis et conseils!
Croisière "Parfums des îles grecques" sur l'Orient Queen English translation pending
by Gracieuse · 2008-04-01 · 68 replies
🙂🙂🙂Bonjour à tous,

Nous partons faire une croisière du 07/05/08 au 17/05/08, Parfums des iles grecques sur l'orient queen, si cerains d'entre-vous connaissent ce bateau pourraient-ils me fournir des renseignements sur ce dernier.

Si quelqu'un est parti en mai, peut-il me dire qu'elle est la météo à cette époque de l'année.

Par avance merci a tous
Location de voiture États-Unis - Canada? English translation pending
by Alysse33 · 2008-03-28 · 16 replies
Bonjour, Nous devons arriver sur Boston et repartir de Montreal....Est-ce possible avec une voiture de location ? D'avance merci
Croisière "Perles méditerranéennes" sur l'Orient Queen le 11 avril English translation pending
by Snomsedo · 2008-03-20 · 114 replies
Bonjour ! je pars le 11 avril pour la croisiere perles mediterranéennes de Nice sur l orient queen. qui a dejà voyagé sur ce navire ? Les excursions proposees sont elles de qualité ou juste des attrapes-touristes ? Ne vaut-il pas mieux se débrouiller une fois à terre et rencontrer ainsi plus facilement les locaux ?Mes questions semblent peut etre naives mais c est ma premiere croisiere ....Si vous aussi partez sur le meme voyage, peut etre nous rencontrerons nous . Nous sommes sur le pont boat en cabine interieure.
Meilleur endroit pour atterrir en Chine? English translation pending
by Newtonxx · 2008-03-15 · 23 replies
Bonjour, je prévois un voyage en chine de 20 jrs et j'aimerais savoir ou est-ce le mieux d'atterir et le moins cher. Une idée d'itinéraire serait bienvenue... Xian est pour moi un incontournable, j aimerais voir des temples aussi, p-etre la cité interdite. Je connais peu la chine alors j ai besoin d aide. Départ du Québec, Canada!
Remorque enfant ou siège arrière? English translation pending
by Kiwifamily · 2008-03-04 · 17 replies
Hello ! J'aurais besoin de vos lumières ...😊

Nous avons débuté en cyclorando avec nos trois filles l'année passée. Cette année nous remettons cela et avec des projets de plus en plus fous pour les années à venir.

Nos deux grandes filles sont autonomes (7 et 6ans). La petite dernière de fait encore servir 😕 (2.5 ans) Nous avons une remorque enfant de mauvaise qualité (mauvais système d'attache). Et ma fille au bout de 4/5 jours de rando rechigne à rentrer dedans ! 😠 Apparemment elle y trouve pas la vue super et ne se sent pas intégrée dans l'ambiance rando.

Avant d'investir dans du matériel plus performant, je souhaiterais connaitre vos expériences de randonnée sur plusieurs jours avec remorque enfant ou avec siège enfant arrière ?? avantages et inconvénients de l'un et l'autre ??

Pour nous, un désavantage majeur du siège arrière (qu'on a déjà) est de ne pas pouvoir mettre de sacoches à l'arrière (à remplacer par une remorque bagage alors ...).

Merci pour vos conseils ! Laurence
Universal Studios à Hollywood, prix d'un billet? English translation pending
by Mjat · 2008-02-20 · 36 replies
bonjour a tous, j'aimerais connaitre le prix d'un billet pour une personne aux studios universal a los angeles ? merci de votre aide
Une assurance pour partir un an en vélo? English translation pending
by Timsedd · 2008-02-14 · 42 replies
Bonjour à tous, Comme dis précédement, je prépare un voyage d'un an en vélo vers la Chine. Je me demande actuellement si une assurance type Mondiale Assistance est indispensable (1000€ tout de même)? Ca me semble rassurant d'en prendre une pour partir mais ça alourdit drôlement le budget initial... Je voulais donc avoir votre avis sur la question : Est-ce pour vous indispensable ? oui parce que... non parce que... oui...enfin non...peut-être....enfin il faut voir....parce que....

Merci d'avance.
Bleu de France avec croisière de France English translation pending
by Nanettedusud · 2008-02-10 · 576 replies
Bonsoir

Nous partons pour une croisière d'une semaine avec mon mari. C'est une nouvelle compagnie de croisière 100% française et tout inclus qui s'appelle Croisière de france.

Le premier départ se fait le 25 mai. Quelqu'un connait il cette compagnie? Y a t il des personnes qui partent aussi par ce croisièriste.

Merci a bientôt
Section Ambara de l'hôtel Grand Bahia Principe à Punta Cana English translation pending
by Pluminette · 2008-02-07 · 46 replies
Bonjour,

L'année dernière j'étais au Grand Bahia Principe et vraiment ce fut un séjour merveilleux cf mes impressions de l'époque ci-dessous :

http://voyageforum.com/v.f?post=1089474#1089474

J'envisage d'y retourner quoique je suis encore hésitante mais j'aimerais avant de prendre la décision en savoir plus en ce qui concerne la section AMBAR. Si quelqu'un y a séjourné tout récemment, je serais vraiment ravie de connaitre ses impressions avec "les plus et les moins ". Y-a-t-il réellement une grande différence avec la partie Hacienda si oui laquelle ? Le complexe est-il totalement achevé ? Quid les chambres ? A-t-il sa propre piscine, ses restaurants etc... Le plus détails possibles à ce sujet me ferait un immense plaisir et d'avance, je vous dis un immense merci pour toutes les informations qui suivront . bien amicalement

Voyage à vélo en Normandie English translation pending
by Lentio · 2008-01-30 · 37 replies
Bonjour!

Avec un ami, on a décidé d'aller jusqu'en Normandie cet été en vélo, pendant environ une semaine. On habite dans le Nord de la France, la Normandie n'est donc pas non plus le bout du monde, mais étant donné qu'on a aucune experience, vos conseils peuvent nous être très utiles !

Si quelqu'un a déjà fait ce genre de parcours, nous sommes prenneurs de quelques noms de villes ou d'endroits particulièrement agréables pour faire du vélo, voire mm pour y dormir si possible.

Il faut savoir qu'on est pas des grands cyclistes, on a donc pas forcément les capacités de faire plus de 70-80km par jour, d'autant plus qu'on est équipés de VTT Décathlon plutot bas de gamme et qu'on a pas trop envie d'investir dans un nouveau vélo. On voudrait s'arrêter chaque soir pour passer la nuit dans un camping ( municipal ), mais comme on ne s'y connait pas tellement, niveau matériel a prendre, quelques petits trucs a ne pas oublier qui sont utiles, si vous avez des conseils n'hésitez pas. Il faut qu'on prenne une tente, un duvet, et d'autres affaires, mais au total ca doit être qd mm assez encombrant, surtout que sur des VTT il n'est peut être pas tjs facile d'aller fixer des sacoches, il nous faudrait donc des références sur tout ce qui est tentes, duvets, facilement repliables et peu volumineux, et aussi pourquoi pas des idées pour comment faire tenir tout ca sur le vélo ( porte baggages, sacoches, ect... )

Nous sommes prenneurs de tous types de conseils pour débutants ou de témoignages sur la région et ses petits coins sympas...

Merci.

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