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Sri Lanka: comment trouver un chauffeur? English translation pending
Bonjour,
Est-ce facile de trouver un chauffeur au Sri Lanka, quelle que soit la villle, de facon ponctuelle pour certains trajets ?
Est-ce que ce sont eux qui nous abordent (comme c'est le cas à Bali ?) ?
Faut-il négocier les prix en général ?
Combien faut-il compter par jour ?
Merci pour vos réponses. Nous partons danas 15 jours.
Florence
Merci pour vos réponses. Nous partons danas 15 jours.
Florence
Les trajets vers Ambohimahamasina en 4x4? (Madagascar) English translation pending
Bonjour,
nous préparons notre voyage de noce à Madagascar du 15 au 30 jullet cet été.
nous voulons aller sur 2 jours à Ambohimahamasina.
Mais je ne parviens pas à trouver des infos sur les trajets à partir de ce village.
Combien de temps il faudrait pour faire en 4x4 avec un guide Manakara à Ambohimahamasina? (10h?)
et pour le retour Ambohimahamasina à Andasibé? (15h?)
et entre Fianaratsoa et Ambohimahamasina? je crois que c'est totu proche (1-2h?).
merci de vos renseignements, cela nous permettra d'affiner notre itinéraire et peut être pouvoir incorporer cette pause dans ce village.
si on n'y parviens, on ne pourra pas aller au marché du samedi matin de Ambrosita, et c'est dommage je pense, (on adore les marchés) mais bon.
merci à vous .
si on n'y parviens, on ne pourra pas aller au marché du samedi matin de Ambrosita, et c'est dommage je pense, (on adore les marchés) mais bon.
merci à vous .
Croisière du 25 février 2012, départ de Gênes English translation pending
Bonjour, toute première croisière pour nous. Nous faisons une escale à Gibraltar et je ne vois pas du tout ce que je pourrais visiter. Si quelqu'un peut me donner un conseil. Notre parcours est Valence - Casablanca - gibraltar - barcelone - marseille. Si vous avez déjà fait cette croisière merci de me donner vos infos et surtout je serais ravie de savoir si il y a beaucoup de français sur ces bateaux juste pour rassurer mes deux ados. Un grand merci d'avance.
🙂🙂🙂
Tour du Grand Paradis à pied fin juin-début juillet English translation pending
J'ai en projet d'effectuer le tour du Grand Paradis fin juin début juillet selon les conditions météo, je recherche des infos si parmi vous des personnes ont fait ce tour, merci a eux d'agrémenter la discution.Je recherche également des équipiers ieres , j'ai 57 ans bonne forme physique bonne pratique de la rando en montagne.L'ascension du Grand Paradis est tr��s convoité c'est le 4000 le plus facile des alpes du sud.Par contre peu de gens en réalisent le tour alors qu'il se trouve dans un parc national paradisiaque.
CHARLY
CHARLY
Tanzanie: évitez la zone du lac Natron English translation pending
Mésaventure au Lac Natron.
Officiellement la zone du Lac Natron en accord avec le Ngorongoro District Council applique un droit d’entrée de 15$/p et 20$/voiture. En réalité nous avons payé cette somme à chacune des 3 barrières de péage soit 150$ au total.
Il n’existe aucun panneau d’information à propos des péages, droits et interdictions et cette zone n’est pas un Parc officiel.
Le soir sous avons bivouaqué dans une zone désertique.
A 23h nous avons été interpellés par 6 hommes armés de Kalachnikov qui sous la menace nous ont contraint à lever le camp et à les suivre jusqu’à Engaresero.
Ils nous demandaient 600$ au prétexte que nous étions sur un terrain privé (non signalé).
Deux heures de discussion avec des hommes excités brandissant leurs armes avec menace de prison et de mort pour ramener la rançon à 250$.
Le lendemain ils demandaient à nouveau un péage pour voir les chutes d’eau, un péage pour le Lac et un péage pour le volcan.
Lassés par ce racket nous avons fait demi tour.
Il est donc sage d’éviter cette région où quelques fiers guerriers massaïs ne sont que des bandits racketteurs.
Voyage dans l'Ouest américain en avril/mai 2012 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous planifions de partir faire un périble dans l'Ouest Américain fin Avril début mai. J'ai donc quelques questions à poser aux "experts" de l'Ouest Américain.
Coyote Butte South : Faut il un permis si nous faisons appel à un Outfitter pour aller à Cottonwood section et White pocket ? Si oui, pensez vous qu'il y ait beaucoup de monde à la Lotterie pour CBS pour CBS ?
Coyote Gulch : je vois qu'il y a pas mal d'itinéraire possible. Actuellement je privilégie l'entrée par Crack in the hole et la sortie par Jacob Amblin Arch. La sortie par Jacob Amblin est elle déficile (une trentaine de métre à monter) . La piste de Fortymile Ridge est elle difficile (fin avril même si je sais que les conditions changent en permanence) ? Est il préférable de faire la rando en 1 ou 2 jours ? Y a t un itinéraire plus agrébale ?
Grand Gulch : nous souhaiterions effectuer une rando sur 1 j voir 2j. Je ne vois dans mes livres que des randos de 2 à 5 jours mais sans boucle (retour par voiture uniquement). Connaissez vous un itinéraire en boucle sur maximum 2 jours ?
Smokey Mountain Road : Combien de temps faut il pour aller de big water à Escalante ? Nous faisons cette piste pour rejoindre Escalante et pour faire de la piste sans trop de monde. Connaissez vous des choses intéressantes à faire sur cette piste ? Je connais déjà Hole in the rock road et cottonwood canyon road mais cette piste me fait envie depuis quelques années.
Aetschi Baetschi tower : Je localise le début de la rando mais j'a du mal à voir où se trouve la tower. Quelqu'un a t il les coordonnées gps ou mieux encore le parcours sur une carte ?
Merci d'avance de vos réponses
Nous planifions de partir faire un périble dans l'Ouest Américain fin Avril début mai. J'ai donc quelques questions à poser aux "experts" de l'Ouest Américain.
Coyote Butte South : Faut il un permis si nous faisons appel à un Outfitter pour aller à Cottonwood section et White pocket ? Si oui, pensez vous qu'il y ait beaucoup de monde à la Lotterie pour CBS pour CBS ?
Coyote Gulch : je vois qu'il y a pas mal d'itinéraire possible. Actuellement je privilégie l'entrée par Crack in the hole et la sortie par Jacob Amblin Arch. La sortie par Jacob Amblin est elle déficile (une trentaine de métre à monter) . La piste de Fortymile Ridge est elle difficile (fin avril même si je sais que les conditions changent en permanence) ? Est il préférable de faire la rando en 1 ou 2 jours ? Y a t un itinéraire plus agrébale ?
Grand Gulch : nous souhaiterions effectuer une rando sur 1 j voir 2j. Je ne vois dans mes livres que des randos de 2 à 5 jours mais sans boucle (retour par voiture uniquement). Connaissez vous un itinéraire en boucle sur maximum 2 jours ?
Smokey Mountain Road : Combien de temps faut il pour aller de big water à Escalante ? Nous faisons cette piste pour rejoindre Escalante et pour faire de la piste sans trop de monde. Connaissez vous des choses intéressantes à faire sur cette piste ? Je connais déjà Hole in the rock road et cottonwood canyon road mais cette piste me fait envie depuis quelques années.
Aetschi Baetschi tower : Je localise le début de la rando mais j'a du mal à voir où se trouve la tower. Quelqu'un a t il les coordonnées gps ou mieux encore le parcours sur une carte ?
Merci d'avance de vos réponses
Danger en Égypte? English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour deux semaines en Egypte et après avoir appelé le service du ministère des affaires étrangères pour être fixé sur la situation dans ce pays, nous avons décidé de partir confiant. Depuis quelques jours, ma famille inquiète me met en garde contre un danger de voyager seul dans ce pays et notamment dans le Sinaï, "preuves" à l'appui (trouvées sur le net).
J'aimerai donc avoir l'avis de voyageurs voyageant actuellement ou ayant voyagé recemment. Qu'en est t'il dans les principaux sites touristiques. Nous pensions aussi nous rendre à Dahab par le bus, ce voyage à travers le Sinaï est t'il à déconseiller? Et le monastère sainte Catherine ou éventuellement des ballades en montagne (j'ai lu des épisodes d'enlèvement de touristes). Ce n'est pas mon habitude d'avoir peur mais peut être est t'il nécessaire de prendre quelques précautions en ce moment.
Je vous remercie d'avance pour l'aide que vous pourrez m'apporter.
Bonne journée
Laurent
Nous partons pour deux semaines en Egypte et après avoir appelé le service du ministère des affaires étrangères pour être fixé sur la situation dans ce pays, nous avons décidé de partir confiant. Depuis quelques jours, ma famille inquiète me met en garde contre un danger de voyager seul dans ce pays et notamment dans le Sinaï, "preuves" à l'appui (trouvées sur le net).
J'aimerai donc avoir l'avis de voyageurs voyageant actuellement ou ayant voyagé recemment. Qu'en est t'il dans les principaux sites touristiques. Nous pensions aussi nous rendre à Dahab par le bus, ce voyage à travers le Sinaï est t'il à déconseiller? Et le monastère sainte Catherine ou éventuellement des ballades en montagne (j'ai lu des épisodes d'enlèvement de touristes). Ce n'est pas mon habitude d'avoir peur mais peut être est t'il nécessaire de prendre quelques précautions en ce moment.
Je vous remercie d'avance pour l'aide que vous pourrez m'apporter.
Bonne journée
Laurent
Randonnée dans le coin des volcans du Cantal fin avril 2012 English translation pending
Bonjour à tous !
Etudiant de 19 ans, je souhaiterais partir randonner dans le coin des volcans du Cantal avec mon frère, pendant les vacances de Paques (fin avril). Nous arriverions à la gare de Murat, pour faire une randonnée itinérante d'environ 4 jours. Nous avons une petite expérience de la rando, notamment en montagne mais uniquement à la journée. Vu la période nous pensions plutôt dormir en refuges ou auberges.
Quel itinéraire me conseillez-vous au départ de Murat ? Les conditions d'enneigement sont-elles globalement favorables pour faire un parcours passant par les puys et les cols ?
Merci de vos conseils !!
Etudiant de 19 ans, je souhaiterais partir randonner dans le coin des volcans du Cantal avec mon frère, pendant les vacances de Paques (fin avril). Nous arriverions à la gare de Murat, pour faire une randonnée itinérante d'environ 4 jours. Nous avons une petite expérience de la rando, notamment en montagne mais uniquement à la journée. Vu la période nous pensions plutôt dormir en refuges ou auberges.
Quel itinéraire me conseillez-vous au départ de Murat ? Les conditions d'enneigement sont-elles globalement favorables pour faire un parcours passant par les puys et les cols ?
Merci de vos conseils !!
Circuit au Maroc de Beni Mellal à Rich en passant par Imilchil en 4x4? English translation pending
Nous étudions un circuit au Maroc pour le début du mois de mai, et nous aimerions emprunter la piste qui va de BENI MELLAL à RICH en passant par IMILCHIL et suivre la R 317 Outerbate, Amougher pour arriver à Rich.
Véhicule utilisé 4X4 Land Cruiser sans équipements spéciaux.
Quelqu'un peut-il me dire si s'est réalisable?
Idem pour la piste N12 de ZAGORA à FOUM-ZGUID.
Des pneus spéciaux sont-ils nécessaires?
Nous recherchons également des petits hôtels sympas entre FES et les Cascades d'OUZOUD.
Tous renseignements seront les bienvenus.
Cordialement
De Fès à Marrakech, seize jours d'itinéraire English translation pending
Bonjour,
Nous venons de réserver des billets d'avion avec une arrivée à Fès le 19 juillet au matin et un départ de Marrackech le dimanche 5 aout en fin d'après-midi.
Nous partons avec nos deux enfants de 6 et 4 ans. Nous souhaitons partir à l'aventure, prendre notre temps. Comme nous ne reprenons pas l'avion au même endroit, nous ne souhaitons pas louer de voiture et prendre des bus ou des grands taxis ne nous dérangent absolument pas mais nous aimerions être sûrs que cela soit faisable ! Pour cela voici l'itinéraire auquel nous songions : ce sont les grandes lignes bien sûr ; on se garde de la marge pour rester éventuellement plus longtemps à un endroit ou moins longtemps, c'est selon !
J1Arrivée Fès 8h – Installation et visite de la ville J2 Fès J3 Meknés / Volubilis (là je me pose la question, est ce intéressant pour des enfants surtout compte tenu des températures à cette époque ?). Retour pour la nui à Fès.
J4 route pour Midelt par Ifrane J5 Midelt : cirque de Jafar ou autre ?
J6 Route pour Errachidia : Gorges du Ziz ; source bleue de Meski (j'en garde un bon souvenir mais la dernière fois que j'y ai été, c'était il y a environ 20 ans !! donc je ne sais pas si cela vaut le coup aujourd'hui ??)
J7 Tinerhir / Gorges du Todhra J8 Gorges du Todhra J9 Route pour Boulmane de Dadès J 10 Gorges de Dadès J11 Palmeraie Skoura J12 Palmeraie Skoura J13 Ouarzazate / Ait Bennadou. j'ai entendu parler de l'oasis de Fint mais je ne sais pas où cela se trouve exactement donc où l'insérer dans notre programme et si cela vaut vraiment le coup ?
J14 Ait Bennadou J 15 trajet Marrakech
J16 Marrakech
J17 Marrakech ; départ dans l'après-midi.
Je voulais aussi avoir votre avis quant à cet itinéraire. Peut-être oublions-nous des choses à voir, peut-être auriez-vous d'autres choses à nous conseiller, peut-être y--il des choses pas intéressantes du tout ou pas compatibles avec deux Loulous ?
Pour les hébergements, nous aviserons sur place ; nous réserverons juste à Fès mais j'ai déjà repéré l'association Zyarates. Ah si, nous pensions nous faire un petit plaisir pour nos dernières nuits à Marrackech et nous souhaiterions trouver un hébergement avec piscine pas trop loin de la place Djema el Fna mais qui ne soit pas une usine à touristes donc petite structure, si vous avez une idée, elle est la bienvenue merci ;-)
Merci par avance pour l'aide que vous pourriez nous apporter dans la mise en place de notre séjour marocain. Julie
Nous partons avec nos deux enfants de 6 et 4 ans. Nous souhaitons partir à l'aventure, prendre notre temps. Comme nous ne reprenons pas l'avion au même endroit, nous ne souhaitons pas louer de voiture et prendre des bus ou des grands taxis ne nous dérangent absolument pas mais nous aimerions être sûrs que cela soit faisable ! Pour cela voici l'itinéraire auquel nous songions : ce sont les grandes lignes bien sûr ; on se garde de la marge pour rester éventuellement plus longtemps à un endroit ou moins longtemps, c'est selon !
J1Arrivée Fès 8h – Installation et visite de la ville J2 Fès J3 Meknés / Volubilis (là je me pose la question, est ce intéressant pour des enfants surtout compte tenu des températures à cette époque ?). Retour pour la nui à Fès.
J4 route pour Midelt par Ifrane J5 Midelt : cirque de Jafar ou autre ?
J6 Route pour Errachidia : Gorges du Ziz ; source bleue de Meski (j'en garde un bon souvenir mais la dernière fois que j'y ai été, c'était il y a environ 20 ans !! donc je ne sais pas si cela vaut le coup aujourd'hui ??)
J7 Tinerhir / Gorges du Todhra J8 Gorges du Todhra J9 Route pour Boulmane de Dadès J 10 Gorges de Dadès J11 Palmeraie Skoura J12 Palmeraie Skoura J13 Ouarzazate / Ait Bennadou. j'ai entendu parler de l'oasis de Fint mais je ne sais pas où cela se trouve exactement donc où l'insérer dans notre programme et si cela vaut vraiment le coup ?
J14 Ait Bennadou J 15 trajet Marrakech
J16 Marrakech
J17 Marrakech ; départ dans l'après-midi.
Je voulais aussi avoir votre avis quant à cet itinéraire. Peut-être oublions-nous des choses à voir, peut-être auriez-vous d'autres choses à nous conseiller, peut-être y--il des choses pas intéressantes du tout ou pas compatibles avec deux Loulous ?
Pour les hébergements, nous aviserons sur place ; nous réserverons juste à Fès mais j'ai déjà repéré l'association Zyarates. Ah si, nous pensions nous faire un petit plaisir pour nos dernières nuits à Marrackech et nous souhaiterions trouver un hébergement avec piscine pas trop loin de la place Djema el Fna mais qui ne soit pas une usine à touristes donc petite structure, si vous avez une idée, elle est la bienvenue merci ;-)
Merci par avance pour l'aide que vous pourriez nous apporter dans la mise en place de notre séjour marocain. Julie
Norvège: conseils sur l'élaboration d'un voyage de dix jours? (trip à petit prix) English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de concocter un voyage surprise pour ma mere pour la Norvege et j'aurai besoin de petits conseils sur l'elaboration de mon trajet s'il vous plait :) Nous serions donc 2 femmes, voyageant a petit budget du 24 avril au 5 mai pour decouvrir la culture norvegienne et ses paysages (+un peu de rando par-ci par-la) Nous arrivons et partons de Oslo, les billets sont reserves.
Maintenant concernant le trajet, mon premier coup d'oeil sur le forum et divers blog m'a conduit a cette 1ere ebauche: Mardi-mercredi pour visiter Oslo, puis depart pour Trondheim (train? un stop a Roros?), et descente par la cote en train, bus ou bateau pour visiter les fjords jusqu'a Bergen, en passant par la route des trolls, Geirangerflord, puis Balestrand et Borgun, enfin Naeroyfjord et Aurlandfjord, et pour finir environ 2-3 jours a Bergen et un retour sur Oslo en passant par Eidfjord.
Ceci n'est qu'une premiere pensee, rien de definit encore, mais deja les 1eres questions fusent: - est-ce raisonnable en 10jours de temps avec les moyens de transport locaux et a cette saison? - y a t-il des choses "a ne pas manquer" sur cette route que vous souhaiteriez me dire avec impatience? :) (rando, paysage, monument, ville, musee, fjord, adresse...) - un petit saut dans le nord (iles lofoten) pour admirer une aurore boreale est tres tentant, mais est-ce envisageable (resonnable en temps) et possible d'en voir a cette saison?
Voila pour les premieres questions.. j'espere que vous serez nombreux a me lire et a partager vos experiences et conseils pour me guider au mieux a la concretisation du reve de ma maman :) Merci Emilie
Je suis en train de concocter un voyage surprise pour ma mere pour la Norvege et j'aurai besoin de petits conseils sur l'elaboration de mon trajet s'il vous plait :) Nous serions donc 2 femmes, voyageant a petit budget du 24 avril au 5 mai pour decouvrir la culture norvegienne et ses paysages (+un peu de rando par-ci par-la) Nous arrivons et partons de Oslo, les billets sont reserves.
Maintenant concernant le trajet, mon premier coup d'oeil sur le forum et divers blog m'a conduit a cette 1ere ebauche: Mardi-mercredi pour visiter Oslo, puis depart pour Trondheim (train? un stop a Roros?), et descente par la cote en train, bus ou bateau pour visiter les fjords jusqu'a Bergen, en passant par la route des trolls, Geirangerflord, puis Balestrand et Borgun, enfin Naeroyfjord et Aurlandfjord, et pour finir environ 2-3 jours a Bergen et un retour sur Oslo en passant par Eidfjord.
Ceci n'est qu'une premiere pensee, rien de definit encore, mais deja les 1eres questions fusent: - est-ce raisonnable en 10jours de temps avec les moyens de transport locaux et a cette saison? - y a t-il des choses "a ne pas manquer" sur cette route que vous souhaiteriez me dire avec impatience? :) (rando, paysage, monument, ville, musee, fjord, adresse...) - un petit saut dans le nord (iles lofoten) pour admirer une aurore boreale est tres tentant, mais est-ce envisageable (resonnable en temps) et possible d'en voir a cette saison?
Voila pour les premieres questions.. j'espere que vous serez nombreux a me lire et a partager vos experiences et conseils pour me guider au mieux a la concretisation du reve de ma maman :) Merci Emilie
Besoin d'aide pour préparation de voyage Iguaçu/nord Argentine/sud Bolivie/nord Chili English translation pending
Bonjour,
D'avance merci à celles et ceux prenant de leur temps pour nous accompagner en cette prépa.
Notre prochain voyage prend de plus en plus des allures de Iguaçu/Nord Argentine/Sud Bolivie/Nord Chili…
Cette nouvelle prépa avance tout doucettement… Bien sûr, nous avons déjà parcouru de nombreux carnets (Chrissand, krikri, …) ou sujets du forum et stocké les premières infos de Pascale (Khastin) et d'autres.
Nous avons quelques points clefs: - Un voyage principalement en août 2012 - Nous savons que c'est en hiver nous avons déjà testé en Patagonie, au Pérou… - Arrivée et départ du continent par Belem (Brésil) à moins de changement sur les vols d'Air Caraibes - Une trentaine de nuits sans compter celle de Belem, au retour - Un point d'arrivée et un point de départ différents - Un besoin d'habituation en douceur à l'altitude - Une non-envie de gérer une voiture en permanence mais en qqs points seulement - Une envie de voyage en mode rou-confor-tard donc avec des chambres aux sanitaires privés et le chauffage (sauf dans les endroits où c'est totalement introuvable). - Une conscience qu'on ne pourra tout voir dans ces secteurs et que nous avons à faire une grande sélection. Nous envisageons ce voyage comme, très probablement, notre dernier dans ce coin, donc c'est à priori l'ultime chance pour certains de nos Musts ! - Résas fixes uniquement pour les premiers jours et le vol interne. Pour le reste, ce sera au fil du voyage et des découvertes…
Notre base actuelle:
- Iguaçu, que l'un des deux ne connaît pas – base 3 nuits (1 Brésil et probablement 2 Argentine) – A déterminer
Avion pour Salta - Location de voiture – 6/7 nuits dans le secteur – donc sélection à faire…
Passage en Bolivie vers Tupiza – bus - 6/7 nuits dans le secteur avec comme objectifs Salar et sud Lipiez – agence – Recherche d'une solution avec hébergement "confort. Nous nous questionnons sur l'intérêt d'aller à Sucre. Nous sommes peu fans de ville et même si c'est, aux dires des uns et des autres, une belle ville, c'est ???
Passage au Chili pour San Pedro de Atacama - 4/5 nuits dans le secteur – agence ou voiture
- Ski – 3/4 jours. Nous recherchons la station… Nous habitons à la Martinique et avons fortement apprécié de pouvoir skier en 2010, à Bariloche. Valle Nevado nous intéresse par sa proximité avec Santiago et donc la possibilité de repartir de là. Mais c'est aussi la station de la capitale, donc très fréquentée… Ce site nous sert de référence: http://www.chile-pucon.com/-Ski-Chili- Si vous avez des suggestions...
- Une envie de voir l'Aconcagua…
- 3/4 jours de battage pour les impondérables et autres
Pour l'instant, nous amassons les infos, consultons les sites, regardons les cartes et parcourons les guides… Donc, si vous avez des éléments pouvant alimenter notre pré-brainstorming du planning de ce voyage, ils sont les bienvenus… Nos billets d'avion sont à acheter dans les prochaines semaines et donc nous devons déterminer notre point de terminaison du voyage.
D'avance merci à celles et ceux prenant de leur temps pour nous accompagner en cette prépa.
Notre prochain voyage prend de plus en plus des allures de Iguaçu/Nord Argentine/Sud Bolivie/Nord Chili…
Cette nouvelle prépa avance tout doucettement… Bien sûr, nous avons déjà parcouru de nombreux carnets (Chrissand, krikri, …) ou sujets du forum et stocké les premières infos de Pascale (Khastin) et d'autres.
Nous avons quelques points clefs: - Un voyage principalement en août 2012 - Nous savons que c'est en hiver nous avons déjà testé en Patagonie, au Pérou… - Arrivée et départ du continent par Belem (Brésil) à moins de changement sur les vols d'Air Caraibes - Une trentaine de nuits sans compter celle de Belem, au retour - Un point d'arrivée et un point de départ différents - Un besoin d'habituation en douceur à l'altitude - Une non-envie de gérer une voiture en permanence mais en qqs points seulement - Une envie de voyage en mode rou-confor-tard donc avec des chambres aux sanitaires privés et le chauffage (sauf dans les endroits où c'est totalement introuvable). - Une conscience qu'on ne pourra tout voir dans ces secteurs et que nous avons à faire une grande sélection. Nous envisageons ce voyage comme, très probablement, notre dernier dans ce coin, donc c'est à priori l'ultime chance pour certains de nos Musts ! - Résas fixes uniquement pour les premiers jours et le vol interne. Pour le reste, ce sera au fil du voyage et des découvertes…
Notre base actuelle:
- Iguaçu, que l'un des deux ne connaît pas – base 3 nuits (1 Brésil et probablement 2 Argentine) – A déterminer
Avion pour Salta - Location de voiture – 6/7 nuits dans le secteur – donc sélection à faire…
Passage en Bolivie vers Tupiza – bus - 6/7 nuits dans le secteur avec comme objectifs Salar et sud Lipiez – agence – Recherche d'une solution avec hébergement "confort. Nous nous questionnons sur l'intérêt d'aller à Sucre. Nous sommes peu fans de ville et même si c'est, aux dires des uns et des autres, une belle ville, c'est ???
Passage au Chili pour San Pedro de Atacama - 4/5 nuits dans le secteur – agence ou voiture
- Ski – 3/4 jours. Nous recherchons la station… Nous habitons à la Martinique et avons fortement apprécié de pouvoir skier en 2010, à Bariloche. Valle Nevado nous intéresse par sa proximité avec Santiago et donc la possibilité de repartir de là. Mais c'est aussi la station de la capitale, donc très fréquentée… Ce site nous sert de référence: http://www.chile-pucon.com/-Ski-Chili- Si vous avez des suggestions...
- Une envie de voir l'Aconcagua…
- 3/4 jours de battage pour les impondérables et autres
Pour l'instant, nous amassons les infos, consultons les sites, regardons les cartes et parcourons les guides… Donc, si vous avez des éléments pouvant alimenter notre pré-brainstorming du planning de ce voyage, ils sont les bienvenus… Nos billets d'avion sont à acheter dans les prochaines semaines et donc nous devons déterminer notre point de terminaison du voyage.
Itinéraire de douze jours en Tasmanie English translation pending
Bonjour,
on va partir en Tasmanie dans une semaine. Après avoir lu pas mal de messages sur ce forum concernant la Tasmanie et le trekking, on a quand même quelque question concernant notre itinéraire, qui est le suivant :
19 Melbourne 20 Hobart 21 22 23 24 Overland track 25 côte nord ouest : Marrawah Queenstown Strahan et côte nord Stanley Rocky Cape NP Wynyard 26 27 Walls of Jerusalem 28 29 Freycinet NP 1 Tasman Peninsula 2 Melbourne 3 Melbourne
Pensez-vous que notre itinéraire est faisable ?
Quels sont les parcs à ne pas manquer?
On se pose la question s'il vaut mieux choisir Walls of Jerusalem or Southwest NP ( ou un autre parc ex. Mariai island or Bruny Island NP) pour deux jours de rando ? Lequel de ces deux parcs est à choisir ?
Merci de vos réponses 🙂
19 Melbourne 20 Hobart 21 22 23 24 Overland track 25 côte nord ouest : Marrawah Queenstown Strahan et côte nord Stanley Rocky Cape NP Wynyard 26 27 Walls of Jerusalem 28 29 Freycinet NP 1 Tasman Peninsula 2 Melbourne 3 Melbourne
Pensez-vous que notre itinéraire est faisable ?
Quels sont les parcs à ne pas manquer?
On se pose la question s'il vaut mieux choisir Walls of Jerusalem or Southwest NP ( ou un autre parc ex. Mariai island or Bruny Island NP) pour deux jours de rando ? Lequel de ces deux parcs est à choisir ?
Merci de vos réponses 🙂
Canada: Dans le Grand Nord en traîneau à chiens... sur la banquise et dans la forêt boréale English translation pending
C’est l’hiver ! Journées grises, froides, glacées et parfois enneigées … Et tout de suite certains se prennent à rêver de lagons exotiques, de sable blanc et d’eaux turquoises. On peut les comprendre !
Mais les frimas hivernaux peuvent aussi évoquer des rêves ou des souvenirs de Grand Nord et de dépaysantes régions situées au-delà du Cercle Polaire Arctique, notre imaginaire les associe toujours à l’hiver et à son rigoureux climat.
Contempler le Grand Blanc au rythme d’un traîneau à chiens est certainement un des meilleurs moyens de découvrir les lointaines contrées boréales.
A travers mes souvenirs d’aventures glacées, je vous emmène dans le Grand Nord … et bien que mes deux randonnées en traîneau à chiens se soient déroulées dans un même pays, le Canada, ces expériences se sont avérées cependant très différentes.


Alors prêts pour la balade en traîneau en compagnie d’Inuit en Terre de Baffin (Nunavut) ou pour celle, façon trappeur près d’Inuvik (Territoires du Nord Ouest) ? Enfilez la cagoule, les moufles, les boots et la parka … vous ne sentirez même plus le froid agressif et ses – 20 C ! Place à l’émerveillement …
En traîneau sur la banquise … avec des Inuit
Il se nomme Jayko, c’est un Inuk (Inuk est le singulier d’Inuit) de Kangiqtugaapik, un village perdu sur la côte est de la Terre de Baffin (70 ° Nord, Territoire du Nunavut). Et ce matin, notre inuk s’apprête à atteler ses chiens à son qamotik (traîneau). Jayko sera donc notre conducteur d’attelage car ici, on ne laisse ni son traîneau et encore moins ses turbulents chiens aux mains d’un amateur … Une longue expérience de la banquise étant un préalable à toute randonnée dans ces contrées extrêmes ! Une bonne dextérité est de mise pour attacher les quinze chiens de l’équipage sans emmêler les cordes d’autant qu’il y a quelques récalcitrants !

Les « dogs » les plus expérimentés seront placés en tête de meute, les plus jeunes sur les côtés. En terre esquimaude, la disposition des chiens est toujours en éventail : si l’un d’eux venait à tomber dans un trou d’eau il n’entraînerait pas le reste de l’attelage. Cependant il n’y a rien à craindre en ce début avril, la couche de glace est conséquente et ce ne sont pas les pâles rayons du soleil diffusant une luminosité opaque à travers la brume qui risquent de dégeler la banquise.
Grognements, aboiements, on perçoit une certaine impatience parmi les chiens. Juste le temps de se placer maladroitement sur les lattes de bois et le traîneau s’élance dans le Grand Blanc ! Un passage sur une couche de neige plus épaisse et les patins s’enfoncent dans la poudreuse, voilà que l’allure ralentie. « Ain ! Ain ! Ain ! » Jayko encourage l’attelage et le trot s’accélère. Un vent de côté souffle maintenant soulevant la neige par vagues successives, le refroidissement que provoque cette poussière de glace refroidit mon visage pourtant bien protégé. Le nez pique et coule, les yeux pleurent et les cils se chargent de perles de glace. C’est évident : une découverte de l’Arctique, cela se mérite ! Quant aux chiens, habitués à ces conditions polaires, ils tirent la langue et leur museau est tapissé de givre.

Vaillants, courageux et pleins d’énergie, tels se révèlent les chiens esquimaux qui nous tractent. Des chiens issus de croisement entre les races groenlandaises, malamutes et huskies. Imaginez leur labeur : plus de 40 km parcourus chaque jour en tirant un qamotik lourd de près de 500 kg. Des caresses et des récompenses à l’étape ? Non, non, juste un morceau de phoque gelé en guise de repas et une nuit à la belle étoile « polaire ». Une vraie vie de chien !

Nous avons droit nous aussi à notre ration de phoque ; les meilleurs morceaux, bien entendu ! Un fumet évoquant le poisson se répand dans notre refuge. Cuits simplement dans l’eau, les morceaux mijotent à présent dans une sauce brune. Le phoque, qui a une texture de viande à la forte saveur de gibier, est accompagné d’un bout de banique, le pain local fabriqué avec de la farine et de la fécule de pommes de terre. Finalement un plat agréable qui nous change des nouilles déshydratées du pique-nique de la mi-journée. Il vous est facile d’imaginer que l’eau tiède des thermos n’est pas parvenue à réchauffer les pâtes qui sont restées désespérément « croustillantes » !
Poursuivons ce matin notre original périple. L’allure du traîneau est parfaite, entre 10 et 15 km/h, cela nous laisse tout le loisir de contempler les superbes paysages du fjord de Clyde Inlet. Nous effectuons un parcours sinueux entre une succession époustouflante d’immenses parois rocheuses, de glaciers et de sommets enneigés : un univers minéral et glacé étincelant sous la luminosité intense du soleil. L’air est pur, la visibilité infinie et le ciel d’un bleu profond.

En arrivant à l’extrémité du fjord, à près de 100 km du village, c’est un vent de face que nous affrontons, mordant le visage et engourdissant les extrémités. Un vent qui émousse, lisse et sculpte la surface de la neige, ici en miniature une crête, là une dune... Neige ou sable ? Désert polaire ou saharien ? Le vent produit partout les mêmes effets, effaçant toute trace en quelques heures, comme si Dame Nature avait décidé que les terres extrêmes devaient rester vierges de toute marque humaine.

Marcher dans la neige... Mais surtout marcher sur l’eau ou plutôt sur la mer transformée en banquise ; un des plus fascinants plaisirs que procure l’Arctique en cette saison. De loin, tout est d’un blanc uniforme et aveuglant sous le soleil, mais de plus près, la banquise s’avère morcelée, fissurée, craquelée et hérissée de plaques de glace translucide.

Car la mer ne se fige pas en un seul instant, le vent, les courants et les marées brisent les premiers blocs qui s’accumulent en amas près des rivages donnant l’aspect de vagues immobiles. Ces forces créent des tensions, des craquements, des ruptures et de profondes failles dans l’épaisse couche de glace. C’est un spectacle de « tremblement de mer et de glace » qu’offre la banquise aux yeux de l’observateur. Un autre menu plaisir consiste à marquer une pause, rester immobile à l’abri du vent, et ne plus entendre le crissement aigu si particulier que provoquent les pas dans la neige glacée des régions polaires. Là, c’est le silence arctique que l’on écoute, une absence de son qui devient vite assourdissante. Une sensation unique !

Sur la petite colline qui domine un de nos refuges d’étape, le vent a chassé la fine pellicule de neige, les blocs de pierres apparaissent, un champ ou plutôt un désert de pavés granitiques sombres, striés, noirs, bruns, gris et parfois roses... ce n’est plus sur la mer que je marche, mais sur la Lune ? Cependant un détail me ramène à la raison, derrière un rocher, quelques brindilles séchées vacillent sous l’effet du vent : les restes de la végétation de l’été passé. Nous sommes bien sur Terre.
Au fur et à mesure que nous progressons, les sommets des montagnes apparaissent moins hauts, plus arrondis, le fjord gagne en largeur, l’embouchure approche et la banquise de mer aussi. Unique, au milieu de l’immensité blanche, se dresse un iceberg, piégé par la transformation de l’eau en banquise. Sa surface glacée offre au regard une palette infinie de teintes bleutées qu’accentuent les rayons du soleil. Sublime !

L’animal est présent partout au Nunavut … enfin, sur les blasons, sur les rares documents touristiques et surtout dans tous les esprits. Nous sommes bien au pays de l’ours ! Qu’on en rêve ou le redoute, qu’on veuille l’observer ou le chasser, tout le monde l’évoque avec passion. Mais sur la banquise, le seigneur de l’Arctique se fait discret, l’animal se sait poursuivi par les chasseurs. Chaque année, une réunion au sein de la communauté locale détermine le quota d’ours polaires autorisé à être abattus. Dès le premier jour de notre randonnée en traîneau, nous verrons quelques traces de pattes, dans la neige, sur le bord du fjord ou bien disparaissant derrière un rocher.

Le lendemain, dans une cavité sous la glace, nos accompagnateurs inuit trouvent les restes du repas d’un ours : une peau de bébé phoque. Voilà maintenant d’autres empreintes, de différentes tailles : une mère et son petit né à l’automne sont passés par ici. Alors, va-t-on enfin le voir le prédateur des lieux ? Oh ! La réponse de notre accompagnateur est toujours la même : « Vallaijuq !»> (Peut-être). En abordant la banquise, plus au large, loin des montagnes, la probabilité de rencontrer l’animal mythique est en principe plus élevée. Mais comment le repérer dans cette immensité blanche parfois uniforme et souvent chaotique, hérissée de plaques et creusée de failles … Vous commencez sans doute à comprendre que l’ours blanc observé dans son univers polaire restera pour moi un rêve !

J’aurai l’occasion de rencontrer un magnifique spécimen, ce sera sur le chemin du retour, dans le Centre des visiteurs Unikkaarvik de la capitale du Nunavut à Iqaluit… mais ce majestueux ours était empaillé ! Assurément, il n’y avait aucun risque à l’approcher.
Avec les chiens dans la forêt boréale … comme un musher !
Autre lieu, autre tradition et autre attelage mais toujours au milieu de paysages enneigés et figés par la glace. Nous sommes encore dans le Grand Nord mais cette fois dans les Territoires du Nord Ouest canadien, près de la petite ville d’Inuvik. Principales différences avec mon expérience précédente sur la banquise, ici, place à la forêt boréale et surtout chaque participant dirige son propre traîneau et donc ses chiens.

Elle s’appelle Judi, passionnément amoureuse de sa meute d’husky blanc, c’est elle qui avant de s’élancer nous donne quelques conseils de pilotage. Evidemment, on ne s’improvise pas musher et ses brèves instructions me sont indispensables ! L’attelage est composé de quatre magnifiques et vigoureux husky, quant au traîneau, juste à côté des patins où l’on doit poser les pieds on a à disposition : - une sorte de semelle en caoutchouc avec crampons qui sert de frein lorsque le traîneau prend de la vitesse dans les descentes, - une griffe pour l’arrêt et à utiliser aussi pour faire virer les chiens, - une ancre à bien enfoncer dans la neige pour immobiliser l’attelage … comme sur un bateau ! Belle sophistication pour ce simple traîneau du Grand Nord !

Passons maintenant à la présentation des chiens, l’énergique moteur du traîneau. Le leader aux envoutants yeux bleus est placé à l’avant et à droite de ses congénères. Des « dogs » qui ne cessent de s’agiter, ils sont apparemment plus qu’impatients de fouler la poudreuse glacée. Une dernière recommandation avant le départ : pour virer à droite on doit crier « tchiii … » et pour la gauche « tchaaa … », enfin, une exclamation qui sonne à peu près ainsi ! Et Judi de terminer les conseils en nous insistant à régulièrement féliciter les chiens, ils ne sont pas avare de « Good boy » ou « Good dog » … sincèrement, il paraît qu’ils apprécient. Suis-je prêt ? A peine le temps de m’interroger que la griffe soulevée et ce sont les molosses qui bondissent … avant de ralentir le train, deux d’entre eux éprouvent dès le départ une envie de quelques besoins pressants et puis comme la neige est tombée en abondance pendant la nuit, la piste est rendue moins glissante … c’est peut être mieux ainsi pour le musher débutant que je suis !

Concentré sur ces husky et tenant fermement la barre on en oublierait presque d’admirer le paysage. Pourtant l’environnement est superbe, un lac gelé puis une piste sinueuse à travers la forêt boréale où l’on se faufile entre les conifères. Ajoutez pour compléter le tableau la présence d’un radieux soleil qui bien entendu ne réchauffe guère l’atmosphère (- 15°C) mais cela fait partie de l’ambiance grand nordique qui convient idéalement à la balade.
Voilà que l’on aborde une petite descente. Pied sur le frein ! afin que le traîneau ne vienne butter sur la croupe des chiens. On aperçoit maintenant entre les sapins la glace du fleuve Mackenzie et en bas une courbe à négocier. Euh … « tchiii ! tchiii ! » et Alaska (mon chien leader) de virer sans broncher vers le droite. Super ! Et me voila tenu de hurler « Good dog ! », il a respecté mon ordre … enfin, je crois que c’est plutôt par habitude de la piste. Il ne faudrait quand même pas que je me prenne déjà pour un vrai musher ! Une grande ligne droite sur la glace du fleuve, le traîneau prend de la vitesse, l’émulation entre les chiens des quatre attelages leur donne des envies de compétition et la randonnée de prendre des allures de course, grisant !

Un peu plus loin, le fleuve pétrifié par le froid polaire de la région est transformé en une route de glace, quelques véhicules et même d'imposants poids lourds y circulent à près de 80 km/heure … le côté pratique des mois d’hiver dans ces contrées où toutes les îles du delta sont accessibles par ces surprenantes routes de glace … éphémères, le temps de la saison hivernale.

Dernière piste avant de retrouver le bercail, le train s’accélère à nouveau pour une ultime course entre les traîneaux. Est-ce le simple plaisir de cette balade nature au pays de Croc Blanc ou déjà l’ivresse de Grand Nord qui me gagne ? Je me surprends à crier à tue tête : « Good boys ! Good boys ! … ». Finalement, je n’ai qu’un (minuscule) regret, moi, l’amateur de photos, je n’ai pu immortaliser tous ces moments et ces vues si photogéniques. Mais une des principales recommandations de Judi avant le départ était : « Penser à toujours bien tenir le traîneau ! » Evidemment, il est difficile de faire plusieurs à la fois ! Vraiment, qu’elle a été sympa cette randonnée en traîneau ! Un des nombreux bons moments de ce dépaysement arctique.

Retour au chalet en attendant un autre grand moment d’un voyage sous ces latitudes, certains soirs le ciel arctique s’offre en spectacle et quel spectacle ! Souvenir d’une soirée au bord du fleuve Mackenzie. Là, sur la berge les derniers rayons de soleil embrasent l’horizon, ils donnent même quelques reflets dorés sur la coque métallique de ce bateau abandonné transformé en épave.

Le ciel est parfaitement dégagé, assurément des conditions idéales pour admirer les fameuses aurores boréales … Le crépuscule se fait désirer dans l’arctique même en avril où il n’apparaît qu’aux alentours de 23 heures, l’attente est longue d’autant que la journée a été chargée en découvertes. Il est maintenant minuit et demi et quelques lueurs commencent à illuminer la voute céleste, en quelques minutes, c’est un des plus féeriques spectacles des nuits boréales auquel je vais assister.


Sur l’écran géant bleu nuit du ciel, c’est un festival de gigantesques lumières qui se mettent à danser. Des guirlandes et des voiles jaunes ou vertes ondulent lentement, apparaissent puis s’estompent comme par magie … un véritable enchantement, merveilleux, mystérieux mais éphémère. Seul le froid ambiant avec ces – 20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et m’incitera à gagner l’atmosphère feutrée et bien plus chaude du chalet.
Ma dernière vision de cet arctique canadien ? Une vue aérienne à travers le hublot de l’avion qui vient de décoller d’Inuvik en direction de Whitehorse (capitale régionale du Yukon). Le delta du Mackenzie apparaît tel un patchwork alternant entre forêts sombres, étendues blanches et méandres des cours d’eau. Je distingue maintenant la route de glace serpentant sur le fleuve gelé puis les repères s’estompent peu à peu comme perdus dans l’immensité du Grand Blanc. Le voyage est devenu un souvenir …

Après la lecture de ce texte, une question vous vient peut être à l’esprit. Qu’elle est entre ces deux expériences de traîneau celle qui m’a la plus séduit ? Celle sur la banquise ou bien celle où j’ai piloté moi-même l’attelage ? L’ambiance polaire en compagnie des Inuit s’est avérée être un vrai rêve éveillé et un formidable dépaysement. Quant à la randonnée à la manière d’un trappeur-musher, elle était plus « fun » et plus active ! Mais finalement, je ne peux faire un choix entre ces deux aventures … en parcourant mon récit de souvenirs, vous vous êtes certainement aperçu que mon enthousiasme paraissait identique pour ces deux découvertes.
Jean
Contempler le Grand Blanc au rythme d’un traîneau à chiens est certainement un des meilleurs moyens de découvrir les lointaines contrées boréales.
A travers mes souvenirs d’aventures glacées, je vous emmène dans le Grand Nord … et bien que mes deux randonnées en traîneau à chiens se soient déroulées dans un même pays, le Canada, ces expériences se sont avérées cependant très différentes.


Alors prêts pour la balade en traîneau en compagnie d’Inuit en Terre de Baffin (Nunavut) ou pour celle, façon trappeur près d’Inuvik (Territoires du Nord Ouest) ? Enfilez la cagoule, les moufles, les boots et la parka … vous ne sentirez même plus le froid agressif et ses – 20 C ! Place à l’émerveillement …
En traîneau sur la banquise … avec des Inuit
Il se nomme Jayko, c’est un Inuk (Inuk est le singulier d’Inuit) de Kangiqtugaapik, un village perdu sur la côte est de la Terre de Baffin (70 ° Nord, Territoire du Nunavut). Et ce matin, notre inuk s’apprête à atteler ses chiens à son qamotik (traîneau). Jayko sera donc notre conducteur d’attelage car ici, on ne laisse ni son traîneau et encore moins ses turbulents chiens aux mains d’un amateur … Une longue expérience de la banquise étant un préalable à toute randonnée dans ces contrées extrêmes ! Une bonne dextérité est de mise pour attacher les quinze chiens de l’équipage sans emmêler les cordes d’autant qu’il y a quelques récalcitrants !

Les « dogs » les plus expérimentés seront placés en tête de meute, les plus jeunes sur les côtés. En terre esquimaude, la disposition des chiens est toujours en éventail : si l’un d’eux venait à tomber dans un trou d’eau il n’entraînerait pas le reste de l’attelage. Cependant il n’y a rien à craindre en ce début avril, la couche de glace est conséquente et ce ne sont pas les pâles rayons du soleil diffusant une luminosité opaque à travers la brume qui risquent de dégeler la banquise.
Grognements, aboiements, on perçoit une certaine impatience parmi les chiens. Juste le temps de se placer maladroitement sur les lattes de bois et le traîneau s’élance dans le Grand Blanc ! Un passage sur une couche de neige plus épaisse et les patins s’enfoncent dans la poudreuse, voilà que l’allure ralentie. « Ain ! Ain ! Ain ! » Jayko encourage l’attelage et le trot s’accélère. Un vent de côté souffle maintenant soulevant la neige par vagues successives, le refroidissement que provoque cette poussière de glace refroidit mon visage pourtant bien protégé. Le nez pique et coule, les yeux pleurent et les cils se chargent de perles de glace. C’est évident : une découverte de l’Arctique, cela se mérite ! Quant aux chiens, habitués à ces conditions polaires, ils tirent la langue et leur museau est tapissé de givre.

Vaillants, courageux et pleins d’énergie, tels se révèlent les chiens esquimaux qui nous tractent. Des chiens issus de croisement entre les races groenlandaises, malamutes et huskies. Imaginez leur labeur : plus de 40 km parcourus chaque jour en tirant un qamotik lourd de près de 500 kg. Des caresses et des récompenses à l’étape ? Non, non, juste un morceau de phoque gelé en guise de repas et une nuit à la belle étoile « polaire ». Une vraie vie de chien !

Nous avons droit nous aussi à notre ration de phoque ; les meilleurs morceaux, bien entendu ! Un fumet évoquant le poisson se répand dans notre refuge. Cuits simplement dans l’eau, les morceaux mijotent à présent dans une sauce brune. Le phoque, qui a une texture de viande à la forte saveur de gibier, est accompagné d’un bout de banique, le pain local fabriqué avec de la farine et de la fécule de pommes de terre. Finalement un plat agréable qui nous change des nouilles déshydratées du pique-nique de la mi-journée. Il vous est facile d’imaginer que l’eau tiède des thermos n’est pas parvenue à réchauffer les pâtes qui sont restées désespérément « croustillantes » !
Poursuivons ce matin notre original périple. L’allure du traîneau est parfaite, entre 10 et 15 km/h, cela nous laisse tout le loisir de contempler les superbes paysages du fjord de Clyde Inlet. Nous effectuons un parcours sinueux entre une succession époustouflante d’immenses parois rocheuses, de glaciers et de sommets enneigés : un univers minéral et glacé étincelant sous la luminosité intense du soleil. L’air est pur, la visibilité infinie et le ciel d’un bleu profond.

En arrivant à l’extrémité du fjord, à près de 100 km du village, c’est un vent de face que nous affrontons, mordant le visage et engourdissant les extrémités. Un vent qui émousse, lisse et sculpte la surface de la neige, ici en miniature une crête, là une dune... Neige ou sable ? Désert polaire ou saharien ? Le vent produit partout les mêmes effets, effaçant toute trace en quelques heures, comme si Dame Nature avait décidé que les terres extrêmes devaient rester vierges de toute marque humaine.

Marcher dans la neige... Mais surtout marcher sur l’eau ou plutôt sur la mer transformée en banquise ; un des plus fascinants plaisirs que procure l’Arctique en cette saison. De loin, tout est d’un blanc uniforme et aveuglant sous le soleil, mais de plus près, la banquise s’avère morcelée, fissurée, craquelée et hérissée de plaques de glace translucide.

Car la mer ne se fige pas en un seul instant, le vent, les courants et les marées brisent les premiers blocs qui s’accumulent en amas près des rivages donnant l’aspect de vagues immobiles. Ces forces créent des tensions, des craquements, des ruptures et de profondes failles dans l’épaisse couche de glace. C’est un spectacle de « tremblement de mer et de glace » qu’offre la banquise aux yeux de l’observateur. Un autre menu plaisir consiste à marquer une pause, rester immobile à l’abri du vent, et ne plus entendre le crissement aigu si particulier que provoquent les pas dans la neige glacée des régions polaires. Là, c’est le silence arctique que l’on écoute, une absence de son qui devient vite assourdissante. Une sensation unique !

Sur la petite colline qui domine un de nos refuges d’étape, le vent a chassé la fine pellicule de neige, les blocs de pierres apparaissent, un champ ou plutôt un désert de pavés granitiques sombres, striés, noirs, bruns, gris et parfois roses... ce n’est plus sur la mer que je marche, mais sur la Lune ? Cependant un détail me ramène à la raison, derrière un rocher, quelques brindilles séchées vacillent sous l’effet du vent : les restes de la végétation de l’été passé. Nous sommes bien sur Terre.
Au fur et à mesure que nous progressons, les sommets des montagnes apparaissent moins hauts, plus arrondis, le fjord gagne en largeur, l’embouchure approche et la banquise de mer aussi. Unique, au milieu de l’immensité blanche, se dresse un iceberg, piégé par la transformation de l’eau en banquise. Sa surface glacée offre au regard une palette infinie de teintes bleutées qu’accentuent les rayons du soleil. Sublime !

L’animal est présent partout au Nunavut … enfin, sur les blasons, sur les rares documents touristiques et surtout dans tous les esprits. Nous sommes bien au pays de l’ours ! Qu’on en rêve ou le redoute, qu’on veuille l’observer ou le chasser, tout le monde l’évoque avec passion. Mais sur la banquise, le seigneur de l’Arctique se fait discret, l’animal se sait poursuivi par les chasseurs. Chaque année, une réunion au sein de la communauté locale détermine le quota d’ours polaires autorisé à être abattus. Dès le premier jour de notre randonnée en traîneau, nous verrons quelques traces de pattes, dans la neige, sur le bord du fjord ou bien disparaissant derrière un rocher.

Le lendemain, dans une cavité sous la glace, nos accompagnateurs inuit trouvent les restes du repas d’un ours : une peau de bébé phoque. Voilà maintenant d’autres empreintes, de différentes tailles : une mère et son petit né à l’automne sont passés par ici. Alors, va-t-on enfin le voir le prédateur des lieux ? Oh ! La réponse de notre accompagnateur est toujours la même : « Vallaijuq !»> (Peut-être). En abordant la banquise, plus au large, loin des montagnes, la probabilité de rencontrer l’animal mythique est en principe plus élevée. Mais comment le repérer dans cette immensité blanche parfois uniforme et souvent chaotique, hérissée de plaques et creusée de failles … Vous commencez sans doute à comprendre que l’ours blanc observé dans son univers polaire restera pour moi un rêve !

J’aurai l’occasion de rencontrer un magnifique spécimen, ce sera sur le chemin du retour, dans le Centre des visiteurs Unikkaarvik de la capitale du Nunavut à Iqaluit… mais ce majestueux ours était empaillé ! Assurément, il n’y avait aucun risque à l’approcher.
Avec les chiens dans la forêt boréale … comme un musher !
Autre lieu, autre tradition et autre attelage mais toujours au milieu de paysages enneigés et figés par la glace. Nous sommes encore dans le Grand Nord mais cette fois dans les Territoires du Nord Ouest canadien, près de la petite ville d’Inuvik. Principales différences avec mon expérience précédente sur la banquise, ici, place à la forêt boréale et surtout chaque participant dirige son propre traîneau et donc ses chiens.

Elle s’appelle Judi, passionnément amoureuse de sa meute d’husky blanc, c’est elle qui avant de s’élancer nous donne quelques conseils de pilotage. Evidemment, on ne s’improvise pas musher et ses brèves instructions me sont indispensables ! L’attelage est composé de quatre magnifiques et vigoureux husky, quant au traîneau, juste à côté des patins où l’on doit poser les pieds on a à disposition : - une sorte de semelle en caoutchouc avec crampons qui sert de frein lorsque le traîneau prend de la vitesse dans les descentes, - une griffe pour l’arrêt et à utiliser aussi pour faire virer les chiens, - une ancre à bien enfoncer dans la neige pour immobiliser l’attelage … comme sur un bateau ! Belle sophistication pour ce simple traîneau du Grand Nord !

Passons maintenant à la présentation des chiens, l’énergique moteur du traîneau. Le leader aux envoutants yeux bleus est placé à l’avant et à droite de ses congénères. Des « dogs » qui ne cessent de s’agiter, ils sont apparemment plus qu’impatients de fouler la poudreuse glacée. Une dernière recommandation avant le départ : pour virer à droite on doit crier « tchiii … » et pour la gauche « tchaaa … », enfin, une exclamation qui sonne à peu près ainsi ! Et Judi de terminer les conseils en nous insistant à régulièrement féliciter les chiens, ils ne sont pas avare de « Good boy » ou « Good dog » … sincèrement, il paraît qu’ils apprécient. Suis-je prêt ? A peine le temps de m’interroger que la griffe soulevée et ce sont les molosses qui bondissent … avant de ralentir le train, deux d’entre eux éprouvent dès le départ une envie de quelques besoins pressants et puis comme la neige est tombée en abondance pendant la nuit, la piste est rendue moins glissante … c’est peut être mieux ainsi pour le musher débutant que je suis !

Concentré sur ces husky et tenant fermement la barre on en oublierait presque d’admirer le paysage. Pourtant l’environnement est superbe, un lac gelé puis une piste sinueuse à travers la forêt boréale où l’on se faufile entre les conifères. Ajoutez pour compléter le tableau la présence d’un radieux soleil qui bien entendu ne réchauffe guère l’atmosphère (- 15°C) mais cela fait partie de l’ambiance grand nordique qui convient idéalement à la balade.
Voilà que l’on aborde une petite descente. Pied sur le frein ! afin que le traîneau ne vienne butter sur la croupe des chiens. On aperçoit maintenant entre les sapins la glace du fleuve Mackenzie et en bas une courbe à négocier. Euh … « tchiii ! tchiii ! » et Alaska (mon chien leader) de virer sans broncher vers le droite. Super ! Et me voila tenu de hurler « Good dog ! », il a respecté mon ordre … enfin, je crois que c’est plutôt par habitude de la piste. Il ne faudrait quand même pas que je me prenne déjà pour un vrai musher ! Une grande ligne droite sur la glace du fleuve, le traîneau prend de la vitesse, l’émulation entre les chiens des quatre attelages leur donne des envies de compétition et la randonnée de prendre des allures de course, grisant !

Un peu plus loin, le fleuve pétrifié par le froid polaire de la région est transformé en une route de glace, quelques véhicules et même d'imposants poids lourds y circulent à près de 80 km/heure … le côté pratique des mois d’hiver dans ces contrées où toutes les îles du delta sont accessibles par ces surprenantes routes de glace … éphémères, le temps de la saison hivernale.

Dernière piste avant de retrouver le bercail, le train s’accélère à nouveau pour une ultime course entre les traîneaux. Est-ce le simple plaisir de cette balade nature au pays de Croc Blanc ou déjà l’ivresse de Grand Nord qui me gagne ? Je me surprends à crier à tue tête : « Good boys ! Good boys ! … ». Finalement, je n’ai qu’un (minuscule) regret, moi, l’amateur de photos, je n’ai pu immortaliser tous ces moments et ces vues si photogéniques. Mais une des principales recommandations de Judi avant le départ était : « Penser à toujours bien tenir le traîneau ! » Evidemment, il est difficile de faire plusieurs à la fois ! Vraiment, qu’elle a été sympa cette randonnée en traîneau ! Un des nombreux bons moments de ce dépaysement arctique.

Retour au chalet en attendant un autre grand moment d’un voyage sous ces latitudes, certains soirs le ciel arctique s’offre en spectacle et quel spectacle ! Souvenir d’une soirée au bord du fleuve Mackenzie. Là, sur la berge les derniers rayons de soleil embrasent l’horizon, ils donnent même quelques reflets dorés sur la coque métallique de ce bateau abandonné transformé en épave.

Le ciel est parfaitement dégagé, assurément des conditions idéales pour admirer les fameuses aurores boréales … Le crépuscule se fait désirer dans l’arctique même en avril où il n’apparaît qu’aux alentours de 23 heures, l’attente est longue d’autant que la journée a été chargée en découvertes. Il est maintenant minuit et demi et quelques lueurs commencent à illuminer la voute céleste, en quelques minutes, c’est un des plus féeriques spectacles des nuits boréales auquel je vais assister.


Sur l’écran géant bleu nuit du ciel, c’est un festival de gigantesques lumières qui se mettent à danser. Des guirlandes et des voiles jaunes ou vertes ondulent lentement, apparaissent puis s’estompent comme par magie … un véritable enchantement, merveilleux, mystérieux mais éphémère. Seul le froid ambiant avec ces – 20°C me ramènera à une réalité plus terre à terre et m’incitera à gagner l’atmosphère feutrée et bien plus chaude du chalet.
Ma dernière vision de cet arctique canadien ? Une vue aérienne à travers le hublot de l’avion qui vient de décoller d’Inuvik en direction de Whitehorse (capitale régionale du Yukon). Le delta du Mackenzie apparaît tel un patchwork alternant entre forêts sombres, étendues blanches et méandres des cours d’eau. Je distingue maintenant la route de glace serpentant sur le fleuve gelé puis les repères s’estompent peu à peu comme perdus dans l’immensité du Grand Blanc. Le voyage est devenu un souvenir …

Après la lecture de ce texte, une question vous vient peut être à l’esprit. Qu’elle est entre ces deux expériences de traîneau celle qui m’a la plus séduit ? Celle sur la banquise ou bien celle où j’ai piloté moi-même l’attelage ? L’ambiance polaire en compagnie des Inuit s’est avérée être un vrai rêve éveillé et un formidable dépaysement. Quant à la randonnée à la manière d’un trappeur-musher, elle était plus « fun » et plus active ! Mais finalement, je ne peux faire un choix entre ces deux aventures … en parcourant mon récit de souvenirs, vous vous êtes certainement aperçu que mon enthousiasme paraissait identique pour ces deux découvertes.
Jean
Première vacances au Canada avec enfants English translation pending
salut tout le monde je suis un novice dans le domaine des forum donc j'ai plein de question je souhaite enmener ma famille au canada mais je ne sais pas quel coin choisir tout me parait genial ensuite nous sommes 5 donc j aimerai partir minimum 2 semaine alors je sais pas (hotel, gites...) quel est le mieu pour une famille de 5 pour ne pas exploser mon budget mille mercis pour vos réponse oh faites c'est pour le mois d'aout 2012
Concordia: le corps d'une femme a été retrouvé ce samedi English translation pending
Cette découverte porte à 12 le nombre de morts...
Un nouveau corps a été découvert par les sauveteurs italiens ce samedi après-midi dans l'épave du Costa Condordia qui a fait naufrage au large de la Toscane le 13 janvier dernier, a indiqué à l'AFP un responsable des carabiniers. Il s'agit de celui d'une femme, dont l'identité est toujours un mystère d'après BFM TV. Le bilan s'alourdit ainsi à 12 morts. Par ailleurs il manque encore 20 personnes à l'appel parmi les 4.229 passagers et membres d'équipage du Concordia.
«Le corps a été ramené sur la terre ferme, les familles ont été contactées. Il faudra des tests d'ADN pour identifier le corps parce qu'il est méconnaissable au bout d'une semaine passée dans l'eau», a indiqué la même source. Après avoir été interrompue toute la journée de vendredi, l'exploration de l'épave par environ 20 mètres de fond a repris ce samedi matin à l'aube.
Le Concordia s'est échoué dans la nuit de vendredi à samedi dernier, à 30 mètres de la côte, après avoir heurté un rocher devant l'île toscane du Giglio, avec 4.229 personnes à son bord dont 3.200 touristes de 60 nationalités et un millier de membres d'équipage de 40 pays différents.
Pour le moment, huit victimes ont été identifiées formellement: six touristes, quatre Français, un Italien, un Espagnol ainsi qu'un serveur péruvien et un violoniste hongrois.
Sri Lanka: est-il encore possible de voyager à petit budget? English translation pending
Bonsoir,
Je suis un peu effrayée par les messages que je lis sur le forum Sri Lanka (pourtant, il n'y en a pas des masses...). Lorsque je lis les posts, j'ai l'impression qu'il n'y a pas de retours (plus ?) de routards, ou plutôt de voyageurs petits budget. Existe t-il encore dans ce pays des voyageurs ayant l'habitude de voyager à petit budget comme moi ???
Maintenant que j'ai mon billet je ne peux plus reculer mais enfin, je n'entend parler que de GH à plus de 2000 Rs la nuit (Ella, l"ambiente", 2400 la petite chambre+10% service 😕), ce qui est largement au-dessus de mon budget ! Je souhaiterais mettre un maximum de 1000/1200 Rs par nuit, une GH sommaire mais propre me convenant parfaitement. La difficultés est qu'aucun guide n'est de secours puisqu'ils datent tous d'il y a deux ans et que même le plus récent, le Futé, semble être dépassé au niveau des prix. Donc, cela sera la surprise sur place...
Je ne tiens pas à faire beaucoup de plage, peut-être 2 jours, mais est-il possible de se loger sur la côte sud (Mirissa, Tangalle ?) à prix correct ? Quels seraient les endroits plus abordables, les montagnes ? Y a t-il du choix au niveau des GH ?
Merci de votre aide !
Je suis un peu effrayée par les messages que je lis sur le forum Sri Lanka (pourtant, il n'y en a pas des masses...). Lorsque je lis les posts, j'ai l'impression qu'il n'y a pas de retours (plus ?) de routards, ou plutôt de voyageurs petits budget. Existe t-il encore dans ce pays des voyageurs ayant l'habitude de voyager à petit budget comme moi ???
Maintenant que j'ai mon billet je ne peux plus reculer mais enfin, je n'entend parler que de GH à plus de 2000 Rs la nuit (Ella, l"ambiente", 2400 la petite chambre+10% service 😕), ce qui est largement au-dessus de mon budget ! Je souhaiterais mettre un maximum de 1000/1200 Rs par nuit, une GH sommaire mais propre me convenant parfaitement. La difficultés est qu'aucun guide n'est de secours puisqu'ils datent tous d'il y a deux ans et que même le plus récent, le Futé, semble être dépassé au niveau des prix. Donc, cela sera la surprise sur place...
Je ne tiens pas à faire beaucoup de plage, peut-être 2 jours, mais est-il possible de se loger sur la côte sud (Mirissa, Tangalle ?) à prix correct ? Quels seraient les endroits plus abordables, les montagnes ? Y a t-il du choix au niveau des GH ?
Merci de votre aide !
Programme d'une semaine en Martinique English translation pending
Me voila a J-3 de la Martinique pour 7 nuits avec ma femme a Sainte Luce. J'ai prépraré un programme pour la semaine en sachant que je ne peux pas faire de longues randonnées car j'ai des problemes au pieds.
Dites moi ce que vous en pensez:
J1: Visite Fort de France (marchés et quartier historique).
Jardin Balata.
Plage Anse Madame.
J2: Matin ballade en Bateaux avec les dauphins (trois ilets).
Aprem Visite de la route en passant à Anse dufour et Anse noir, Anse d'Arlet, Anse Mabouyas, Pointe du Diamant.
J3: Visite St Pierre, Distillerie Depaz route jusqu'à Morne rouge pour le Paysage et pour admirer la montagne Pelée puis si on a le temps se poser sur plage Anse Céron, Anse Couleuvre.
J4: Visite des Fonds Blancs en Bateau
J5: Matin plage Cap chevalier ou grand Macabou.
Aprem Pit Clerry pour les combats de coqs
Presqu'ile de Ste Anne avec couché du soleil à la plage de la Grande Anse des Salines.
J6: Visite Presqu'ile de la caravelle plus le sentier de la reserve naturelle puis redescendre a Ste Luce par le route Le Robert, Le Francois, Le Vauclin.
J7: On aura que la matinée et j'ai donc rien prévu pour l'instant.
Séjour en Andalousie, quinze jours cet été English translation pending
Bonjour,
nous sommes invité par des amis 15 jours cet été a Séville et j'aurais besoin de vos conseils pour organiser ce séjour.
Notre point d'attache sera donc Séville et de la nous rayonnerons autour en voiture.
Nous souhaitons également visiter Cordoba, Granada, Ronda.
Questions :
- Est ce que Jerez de La frontera , Gibraltar et Cadix mérite une visite?
- Nous prévoyons 3j a Séville, 2j a Cordoba, 2j a Granada,1j Ronda et pour le reste si vous avez des idées a nous données on vous saurai grè.
- De Séville a Ronda, quelle est la plus belle route?
Merci pour toutes les informations que vous pourrez nous apporter.
nous sommes invité par des amis 15 jours cet été a Séville et j'aurais besoin de vos conseils pour organiser ce séjour.
Notre point d'attache sera donc Séville et de la nous rayonnerons autour en voiture.
Nous souhaitons également visiter Cordoba, Granada, Ronda.
Questions :
- Est ce que Jerez de La frontera , Gibraltar et Cadix mérite une visite?
- Nous prévoyons 3j a Séville, 2j a Cordoba, 2j a Granada,1j Ronda et pour le reste si vous avez des idées a nous données on vous saurai grè.
- De Séville a Ronda, quelle est la plus belle route?
Merci pour toutes les informations que vous pourrez nous apporter.
Province du Slchuan - Juin, juillet 2011- Notes de voyage English translation pending
Note: Un de mes amis est réfractaire à Internet, j’ai donc aménagé une lettre en compte rendu de voyage. C’est un périple , de ville en ville, au jour le jour au seul gré de mes envies. Il n’y a donc pas de chapitres.
Arrivée à Chengdu le soir. Le taxi commandé en même temps que ma réservation à l’hôtel Sim’s Cozy garden (recommandé par le LP, réservé via Hostelworld) est ponctuel, moins cher qu‘un taxi et de plus c’est sûr car il sait très précisément où aller. Il ne va pas tourner en rond pendant deux heures…Sim’s. Impeccable, personnel aussi charmant et compétent que celui du Cloudlands de Kunming.Le lendemain, bonne offre de l’hôtel, on va faire un tour en ville à vélo. Chengdu, c’est seulement 13 millions d’habitants…
On va ainsi tranquillement découvrir quelques petits lieux comme le temple Wenshu, un marché, une surprenante très grande et ancienne église du
19 ème, ses annexes et jardins.
Des relations de CouchSurfing m’emmèneront au quartier touristique de JIN LI. Bof bof, mais l’attention était touchante. On s’est régalé de petits « snacks » plaisants à l’œil et délicieux.
Visité les 2 ou 3 musées « suggérés » de Chengdu.
Aparté sur les traveler's chèques que l’on peut, en Chine, seulement changer à La Bank of China.
J’en ai changé à Chengdu, sourires et 10 bonnes minutes chrono, car l’employé savait faire.
A Xi Chang. 45 minutes et de gros yeux, car l’employée affectée à ce poste ne savait pas faire. Il a fallu que je fasse appeler la responsable pour que le voisin de l‘employé , qui savait faire mais ne mouftait pas, s‘exécute. Ah! la rigidité des postes!
A XI AN. 25 minutes en me faisant la gueule. Sur le comptoir un petit terminal. Content, moyennement content, pas content. On peut cliquer…
Mais à quoi ça sert !
Et comme en plus à l’American Express rue Scribe à Paris l’employé auquel j’ai acheté mes traveler's était aimable comme une porte de prison, je me demande si je recommencerai. Une seconde CB, c’est 0.33 euro /mois et on peut en prendre une seconde en roue de secours temporairement.
A côté de Chengdu. Nurserie des pandas. Tout a déjà été dit sur ce sujet.
Le village de Pinglee, et la forêt de bambous, à côté de Chengdu.
A ne surtout pas manquer, mais à condition d’y aller de préférence avec le SIM’S…car l’on peut ramasser un petit peu de thé dans les plantations, se rendre compte du temps infini que cela prend pour en collecter 10 grammes, et très bien déjeuner chez les hospitaliers parents de Zhen Zhen, la guide/salariée du SIM’S.
Le thé qu’ils produisent et que j’ai acheté s’est révélé de très bonne qualité.
Luodai, à proximité de Chengdu. Ne vaux pas le déplacement.
Leshan. En car ce n’est pas très loin de Chengdu. Le taxi, en fait un triporteur électrique, m’a vite montré sur une carte affichée dans la gare que le choix de mon hôtel n’était pas très judicieux car situé au fond de la ville neuve. Il m’a proposé un autre hôtel et je lui ai fait confiance. Le triporteur électrique ne va pas bien vite, il est un peu poussif mais de la gare autoroutière, cela descend très légèrement le long du fleuve. Il m’a accompagné au 17 éme étage d’un immeuble banal. Deux étages pour ce petit hôtel, le reste en appartement. Prix tout à fait raisonnable et vue sur les fleuves et le grand Bouddha.
De plus ce quartier tranquille au bord de l’eau est plaisant. Plusieurs salons de thé au bord de l’eau d’où l’on voit des baigneurs et leur bouée de sauvetage descendre le très fort courant dans une eau marron très foncée.
La puissance des deux fleuves qui se rejoignent fait tellement de bruit que l’on croirait entendre la marée montante dans nos contrées.
Lei de CS m’a gentiment guidé vers le Grand Bouddha. Pas trop de monde. Un must au Sichuan.
Emei shan. Marcher en montagne par beau temps, j’aime bien, mais dans le brouillard permanent, c’est pas mon truc.
J’ai décliné.
Zigong. Musée des dinosaures, puis j’ai découvert par hasard un fantastique musée des lanternes. Quatre étages. Seul visiteur.(China Lantern Museum).Je croyais que c’était fermé, mais non, le gardien est sorti de sa torpeur et m’a allumé un par un les étages et surtout les centaines de lanternes.
En route pour Ybin. Heureusement que j’ai pu me joindre à un petit groupe de Chinois sympathiques pour visiter la mer de bambous parce-que c’est une contrée immense et difficilement visitable seul car pas de transports locaux. 1 heure 30 de bus aller, 1 heure 30 retour. Un peu rapide. Visite au pas de course (j’ai horreur de ça) du musée rempli de très jolis meubles originaux et objets en bambous. Traversée de la forêt de bambous…C’est aussi monotone que la forêt des Landes en train…Toujours la même espèce. Alors qu’il y a je crois de mémoire 1200 espèces de bambous. La bambouseraie d’ Anduze en France, bien que toute petite par rapport à la mer de bambous de Ybin est bien plus variée et enrichissante.
Un coup de téléphérique, et on se rattrape par une belle promenade à flanc de rocher, taillé dans la masse, avec quelques temples par ci par là et quelques sculptures, gravures et bas-reliefs dans le roc très rouge comme dans l’Estérel.
De la haut magnifique vue sur la campagne.
Sauf erreur de ma part, c’est bien à Ybin, dans la rue principale, qu’il y a une grande église catholique. Elle n’a pas bougé et de part et d’autres il y a les si élégants sic..bâtiments chinois.
En tout cas c’est bien pratique pour se repérer.
A l’hôtel à Ybin, je croise un jeune couple qui parle un peu anglais. A ma question, comment va t’on à Xi Chang ? Réponse: pas de problème, c’est ma ville natale Vous prenez le bus No 5 en face, pour la gare de …Le car est à 6.30 heures et 3 heures 30 après vous arrivez.
Bon. J’arrive à 6 heures du matin à la gare, et j’apprends que le car vient de partir parce-que l’heure de départ c’était 6 heures et non 6.30 heures...mais chance, il y a un autre départ à 8 heures 30 . Parfait. Le temps passe et je ne vois toujours pas arriver la ville de Xi Chang. Ma voisine m’explique que c’est loin…8 heures plus tard je débarque à Lei Bo, une bourgade de quelques rues…et je suis encore loin.
Lorsque l’on cherche une adresse en Chine il faut toujours poser au minimum trois fois la question à trois personnes différentes, et jamais à la police pour arriver à destination..
Je le savais mais ces jeunes gens que j’avais questionnés me paraissaient fiables…et je n’ai même pas pris le temps de consulter ma carte. On apprend toujours…
A Lei Bo , où il y au moins quatre rues…J‘aborde un jeune homme, tout de bleu vêtu avec un bel appareil photo en bandoulière. Tiens un premier et rare touriste chinois? Que nenni, un policier! Sur son tee shirt bleu on peut voir POLICE brodé bleu en tout petit caractère. Discret n‘est-ce pas? Sympa, il m‘a donné son numéro de téléphone, sans pour autant me demander le mien, ni mon passeport.
Si vous avez un problème, n‘hésitez pas à m’appeler.
Nuit, puis renouveau trajet de 8 heures pour enfin arriver à Xi Chang : Ville propre sans aucune âme. Le Kourou chinois est à côté.
Qionhai hu est un lac bordé de jardins tristounets, le musée de la minorité esclavagiste YI est intéressant, le temple lu shan également.
En route pour PUGE. A l’hôtel, ils m’ont griffonné le nom de la gare autoroutière, et indiqué quel bus prendre pour m’y rendre car les taxis ne sont pas légion ici. Dans le bus bondé j’ai montré mon papier à mon voisin qui m’a dit = qui m’a fait comprendre qu’il descendait au même arrêt que moi et qu‘il allait aussi à PUGE. On n’a pas pris le car mais une voiture collective pour un poil plus cher , mais c’est plus rapide. En route j’ai vu un marché mais on ne s’est pas arrêté. Arrivé à PUGE, rien à voir, bien déçu…
Je suis monté dans un car, et j’ai pris la route en sens inverse, en regardant attentivement. Top, le marché est là. Les chauffeurs de car sont attentifs en Chine et le chauffeur m’a dit :Mon garçon, ici ce n’est pas Xi Chang (ne connaissant pas le nom de lieu j’avais acheté un billet pour Xi Chang)
Oui je sais, merci bien.
Incroyable, un marché de la minorité YI. Les femmes sont habillées de manière éclatantes, leurs vêtements sont très beaux. Un patchwork de couleurs sur un fond bleu azur. Je me suis longuement promené dans le marché, j’ai goûté quelques rafraichissantes boissons, touché des yeux, humé. Un rare plaisir et la gentillesse complice des habitants. Zéro touriste. Les femmes vendent, et pendant ce temps les hommes habillés de gris passe muraille, jouent au billard…
Quelques jeunes femmes sont en jean et tee shirt..la fin est programmée.
Muli, un bled, pas grand-chose.
Je débarque dans un hôtel, pas mal, où pour la première fois on me demande non pas une nuit de caution mais cinq!
Repartant le lendemain matin à 07.00 heures, j’ai flairé une embrouille sur la restitution de la caution. Ce n’est pas la première fois que je vais à l’hôtel en Chine.
Salut! Un tripoteur taxi m’emmène ailleurs. Glauque à souhait, mais bon, pour une nuit, ca ira.
J’ai ensuite fait l’erreur de demander à un policier de m’aider à rejoindre Ya Ding puisque pas de car.
Il a appelé son chef, très courtois, qui m’a tout de suite demandé où je dormais. Oh la la c’est trop dangereux pour un étranger. On va vous sortir de là et vous trouver un lieu sur..
A Lei Bo !!
Bon, ils prennent leur T….a, je récupère mon sac à dos, avec un sourire d’excuse à la tôlière qui ne pipe mot, et les pandores me conduisent à l’hôtel que j’avais décliné se faisant fort de descendre le montant de la caution. La patronne n’a rien voulu entendre et tous penauds, ils ne savaient plus quoi faire de moi.
Finalement, après avoir circulé dans les 2 ou 3 rues de Lei Bo, ils m’en ont trouvé un..
Qu’est-ce que vous avez fait aujourd’hui. Chef !On a aidé un étranger. C’est bien, vous avez travaillé…
Mais impossible d’aller plus loin, pas de communication vers Ya Ding Nature park qui était l’un de mes buts.
Dur, car il faut virer de bord.
Retour à Xi Chang au même hôtel central et bon marché, d’où l’utilité de ne pas jeter les cartes de visite des hôtels…
J’ai attrapé la crève. Le patron de l’hôtel a désigné d’office une employée qui m’a emmené à l’hôpital. Heureusement que j’étais accompagné car à chaque acte, c’est passage à la caisse puis visite, passage à la caisse, un vrai casse tête chinois pour moi puis prise de sang…La méthodologie est différente. On passe sa main à travers un mini guichet et une infirmière vous scarifie le bout du doigt avec une plume genre plume sergent major. Puis elle appose une pipette très fine pour aspirer le sang. 10 minutes plus tard, on a les résultats. On retourne voir le jeune médecin qui me dit seulement :OK. Me voila rassuré. Après un nouveau règlement je vais chercher mes médicaments.24 heures plus tard je serai sur pied.
Je n’ai aucun problème pour acheter un billet de car, mais quand on me répond qu’il n’y en a pas, (non pas qu’il n’y ait plus de place) je ne comprends pas pourquoi et je suis un peu désemparé. Chance, 4 étudiants baragouinaient anglais. Ils m’apprennent que la route vers Chengdu est coupée (un pont emporté) ainsi que le train suite aux inondations. Ah c’est ce que j’ai vu hier soir à la télé, mais je ne pouvais pas comprendre où c’était précisément.Une heure d’avion pour Chengdu? Cher et pas de billet avant 3 jours…Et compte tenu des pratiques du surbooking, je ne suis pas 100% certain de partir à l’heure. Méfiance.
Rester ici 3 jours, mortel..
Attendre que le pont soit reconstruit…
Bon, eh bien je repars en sens inverse en car vers Leshan,3 fois 8 heures de car…
A Leshan j’ai retrouvé Lei de CS et ses amis. On a diné dans un hot pot pas mal, mais franchement, je sais bien que c’est la spécialité du Sichuan, ça n’a rien à voir avec les parfums subtils de beaucoup de cuisines chinoises. On jette un peu n’importe quoi dans un bouillon épicé , comme ça on fait passer tout un tas d’ingrédients dont des fleurs, quoique les fleurs, ce soit assez bon.
Lei m’a écrit ma route, et j’ai ainsi découvert trois lieux (référencés nul part):
De Leshan, j’ai rejoint XHIXI en car. Assis à côté du chauffeur, place du mort, mais belle vue.
Intriguée, car que pouvais donc bien faire un "laowai" ici, ma voisine m’a demandé où j’allais. Tendant une oreille attentive à l’étranger qui articulait trois mots de chinois, le chauffeur a fait un long discours……..
Soudain , en rase campagne, le car a pilé sec et ma voisine m’a invité à descendre avec elle.
On a traversé des champs et de tous petits hameaux . J’ai compris que la route était coupée et que l’on prendrait un autre chemin.
J’ai pris des photos pour me repérer au retour. On a marché d’un bon pas 20 minutes.
Arrivés au bord d’un fleuve, il y avait un bac. Elle m’a confié à un
passager et est repartie reprendre un autre car. Il y a beaucoup de gens bien en Chine.
Le passager m’a conduit jusqu’à la gare.
C’est une vieille ligne de train à vapeur sino-anglais de 1959.
Jiayang Narrow Gauge Train. Ligne XHIXI BAJIAOGOU
Une voie pour le charbon, une voie pour les passagers. J’ai fait la connaissance de quatre sympathiques lycéens /es qui m‘ont plus tard confié que c‘était la première fois qu‘il voyaient un laowai en chair et en os. En attendant le train on a déjeuné sur le quai .La serveuse m’a timidement et gentiment apporté une fourchette, ce qui est bien la première fois que cela m’arrive en Chine.
Délicate attention.(Mais je n’ai aucun problème avec les baguettes)
C’est un tout petit train. Un wagon avec places assises et numérotées , et d’autres où la population s’entasse debout.
On s’arrête souvent et le trajet dans un paysage varié et coloré dure 1 heure 30 . C’est le moyen de communication des habitants locaux puis on revient.
Belle journée.
L’on peut, de Leshan, affréter un taxi et visiter la très grande maison de GUO MORUO, un célèbre écrivain Chinois.
C’est classé « Key national Relics Preservation Unit » et « Provincial Base for Patriotism and Tradition Education » A vos souhaits…
A part la conductrice de taxi et moi, personne.
Plus proche, et accessible en bus le musée de l‘ébène ainsi que de nombreux bois pétrifiés vaut le détour…Certaines sculptures auraient nécessité 8 artisans et trois années de labeur. C’est incroyablement ciselé. Pas mal de touristes, mais , faute de temps les guides ne les conduisent pas au premier étage. J’avais donc la moitié du musée pour moi tout seul, tranquille…
En route pour Kanding. Super, à l’arrivée quelques centaines de mètres avant la gare, une armada de taxis rutilants.
Je débarque du car, pas un taxi!!!
Comprends pas..
Par chance, dans le car, j’ai discuté avec les mains avec mon voisin … , et il est aussi surpris que moi. Il y a une grève. Oui, les taxis sont en grève, en Chine, et il est tard. De plus, pas de bus..la totale. Et c’est bien la première fois que je vois çà, il y a de trop nombreux guides rabatteurs désagréables et très collants..Il est cuisinier et un des ses copains viendra finalement nous chercher puis me déposera gentiment à l’hôtel Sally’s knapsack Inn, et ses chambres crades, recommandé par le LP, à rayer des listes. Seul client, le jeune patron passe son temps (le matin et le soir quand je suis là), à jouer à des jeux vidéos de guerre….le reste du temps il doit sans doute dormir..Je peux utiliser Hotmail ? Oui, mais attendez un peu. J’en ai encore 5 à tuer!
Pas beaucoup de bus en ville, une ville tout en longueur de part et d’autre du puissant fleuve, pas commode pour circuler.
Mont Paoma :Accès en téléphérique, rien de spécial.
En descendant du téléphérique, à 50 mètres, j’ai découvert par hasard un gigantesque musée Tibétain, quatre étages, construit il y a trois ans. (référencé nul part): Les nombreux et massifs piliers en bois auraient 1500 ans. Visite guidée, très intéressante. C’était un vendredi .
Je fais court. Le lendemain, la jeune guide est venue me chercher à mon hôtel avec son copain et une amie prof d’Anglais. Grâce à eux j’ai pu aller plus facilement au lac MU GE CUO passer une bonne journée, malgré un temps gris.
Dommage que nous n’ayons pas eu le temps de nous tremper les pieds dans des bassins d’eau chaude où de petits poissons vous mangent les peaux mortes.(Curative Pool Boiling Spring)
Maintenant que les taxis ont repris du service, après trois jours de grève, je m’empresse de quitter mon hôtel. Mes amis de rencontre m’en ont trouvé un à 50 mètres à pied de la gare routière, moche mais bien pratique.
Pour la première fois de ma vie je me suis claqué le mollet sans trop savoir pourquoi en descendant des marches dans un hôtel . C’est non seulement douloureux, mais je marche difficilement. A la pharmacie ils m’ont vendu un aérosol et conseillé 8 jours de repos…
J’ai pris un taxi et lui ai demandé de me trouver un massage par des aveugles. Ils sont réputés en Chine. Quand les taxis voient que vous avez un vrai problème, ils ne vous déposent pas dans un massage parlour..
Je suis revenu deux fois me faire masser et cela m’a bien soulagé.
Grand soleil et fête annuelle du PCC. Chants sur la grande place, un monde fou, les habitants ont sorti leur costume du dimanche.
Quelques belles images.
Départ pour MOXI en mini van. Rarissime .Deux passagers. 3.5 heures de route, croisé 5 véhicules…Superbe ciel, magnifiques paysages et la mer rouge, constituée de pierres ferrugineuses.
MOXI, c’est la porte d’entrée du glacier Hailogou .Bon, c’est un glacier. Ascension grâce à un bon téléphérique autrichien. Redescente et là de superbes sources chaudes. Peu de clients, nombreux bassins , dont un énorme où l’on peut réellement nager. J’y ai rencontré un Chinois d’une soixantaine d’années qui m’a parlé assez bien en Français. Lycéen, il avait fait trois ans de français, puis m’expliqua-t-il délicatement, il y a eu les évènements…(pour les Gogols, comprendre la révolution culturelle), et là plus de cours du tout. Il n’avait pas parlé français depuis 40 ans, mais était ravi de rafraîchir sa mémoire.
A MOXI, en bas du village, église catholique de 1918 en excellent état. Original.
Il n’y a qu’une rue, disons principale et un seul café sympa en bas de cette rue.
Le patron m’a guidé vers le théâtre où il y avait ce soir-là un spectacle Tibétain authentique pour les locaux et m‘a fait assoir au premier rang à côté des officiels. Pas de touristes. Superbe spectacle.
Sa femme fait des glaces maison à l banane onctueuses et délicieuses…De vraies glaces…
DANBA. Le joyau du Sichuan à mon sens.
Siao ping est une toute jeune infirmière, et on est allé à JIAJU ZANGZAI, consacré en 2005 par le National Géographique Chinois comme plus beau village de Chine. C’est à 7 km de Danba. C’est un village 100% tibétain et l’architecture est 100% Tibétaine. Curieux n’est-ce pas?
Le paysage et le cadre sont grandioses , mais j‘ai trouvé cela un peu figé.
Dans toute la région et particulièrement à SUOPO, les « watchtower » hautes tours de pierre fortifiées de quarante à soixante mètres de hauteur sont magnifiques. Il y en aurait 562.
Des thèses toutes confirmées par l'exploratrice française Frédérique Darragon, qui s'est lancée à la fin des années 90 dans une étude poussée de ces édifices découverts alors qu'elle traquait le léopard des neiges dans le sud-ouest de la Chine. Sur un millier de tours recensées, il n'en reste désormais que la moitié. 562 pour être précis, si l'on en croit les statistiques de Yixisangdan, en charge de la protection du patrimoine de Danba. Quant à leur âge, les avis divergent. Frédérique Darragon, véritable passionaria des diaolou, "tours fortifiées" en chinois, a mené un travail de datation au carbone 14 sur 82 tours, estimant entre les IVe et XVIe siècles la construction de celles qui existent toujours. Des résultats contestés par certains universitaires chinois, qui optent davantage pour une architecture défensive du XVIIIe siècle, diao signifiant donc "forteresse" en chinois. Quoiqu'il en soit, les tours fascinent et intriguent, d'autant qu'elles ont bien résisté au grand tremblement de terre ayant ravagé une partie du Sichuan en 2008. Extrait d’un article du figaro
Le lendemain Siao ping m’a guidé vers une maison musée, et là nous avons rencontré dans ce village de montagne He Yu , une étudiante chinoise qui parlait couramment anglais.
C’est cette même jeune fille qui m’avait dit que c’était une française qui avait disons découvert et surtout sensibilisé les autorités à bien entretenir ces tours, jusqu’à ce que très récemment je tombe sur un article du Figaro où ils ne parlent même pas du poivre du Sichuan….
J’en ai rapporté un kilo pour les amis.
On s’est promené tous trois toute la journée dans ce village d’architecture Tibétaine tout comme JIAJU ZANGZAI. ça monte , ça descend sur des sentiers tortueux, et là c’était autrement plus intéressant que le village « classé » car c’était le village natal de Siao ping . L’on croisait ses tantes, ses amis, elle nous décrivait la flore, telles ces mini baies sauvages dont on ne mange que la peau, ces fleurs jaune pâle qui se fumeraient, ces feuilles aux propriétés hémostatiques... Passionnante journée.
On est arrivé finalement à son école.
Quand j’étais petite m’a-t-elle dit, c’était deux heures de marche le matin et deux heures le soir…4 heures d’études perdues, mais elle est devenue infirmière, pourtant issue d’une famille très pauvre.
Cela fait réfléchir. Je n’avais qu’une heure à pied aller-retour pour aller à l‘école, et c’était un chemin très praticable.
Siao ping nous quitte pour aller passer un examen final.
Avec He Yu et son amie Malaysienne, nous affrétons une voiture, car pas de car pour rejoindre DAN LING.
3.5 h de route défoncée dans une berline, et non pas un 4x4. …
Grande maison d’hôtes de style Tibétain, bon dîner, nuit fraîche mais il y a un paquet de couvertures. On est à 3300 mètres. Pas de réception de téléphone mobile.
On part tous trois à pied vers une source chaude qu’on aura beaucoup de mal à trouver. En pleine nature un bassin de 4 mètres par 4.Personne. On fait trempette une heure. L’eau est bonne.
Le lendemain balade de 5 heures à cheval, un régal. Paysages magnifiques.
Des marmottes, des yaks, des oiseaux, le tout dans des prairies constellées de fleurs sauvages. On boit une tasse de lait chaud de Yak dans une ferme au bout du monde où néanmoins il y a l’électricité.
On est dans un autre siècle et pourtant il y a la télé et un programme de télé réalité débile à la sauce chinoise. Quel contraste!
Je monte à Maerkang , rien à voir, et en redescends. De là, j’avais escompté aller vers Xining, province du Qinghai, mais j’y ai finalement renoncé.
Départ donc pour Chengdu….
Je prends le car et rencontre un jeune chinois, professeur de chinois. Chic, me dis-je je vais pouvoir améliorer mon chinois. Non, il préfère, ça va plus vite, utiliser son broken English..
Après le car qui s’est arrêté avant Lu Ding, on prend une navette, un mini van pour rejoindre Lu Ding. Nous sommes 8 + le chauffeur entassés comme des sardines. On devrait arriver dans 20 minutes…Sur une route défoncée en construction, le chauffeur se faufile et slalom à la chinoise, mais à un moment: STOP. Jamais vu un embouteillage pareil. Des centaines de camions, cars, voitures, bloqués par un simple camion en panne.(On l’a su plus tard). Il pleut comme il faut, on ne respire plus dans le mini van. On n’attend pas de miracle. D’après certains, la ville n’est pas loin…t’es sûr demandais-je au prof? Oui. Le chauffeur me l’a confirmé…
C’était ça ou bien passer la nuit dans le mini van.
Bon, la nuit sans éclairage, ma lampe torche d’une main, il serait temps que j’achète une frontale, le parapluie de l’autre , on patauge dans les ornières et la gadoue de la route en construction. Une bonne heure plus tard après avoir couru comme des fous avant le dynamitage d’une falaise, on se refugie exténués sous le grand parasol d’un vendeur.
Un moine qui ne vivrait parait il que de l’aumône joue avec son I machin dernier cri en croquant une pomme…
Et des I machin dernier cri , il n’y en a pas encore des tonnes en Chine.
Sur les 8, il n’en reste que 4, les autres marchaient beaucoup plus vite que nous. Voyant quelques motos venir de ce que je présume être la ville, je suggère au prof d’en affréter. Ah! il n’y avait pas pensé. Finalement, c’est un taxi qui viendra nous chercher tous quatre, à minuit, sans pour autant nous extorquer de l‘argent, ce qu’il aurait aisément pu faire. Le taxi a roulé 45 minutes chrono. Autant dire que si on avait marché , on ne serait jamais arrivé..Je suis un étranger. Les deux autres garçons, 20 ans, étaient des manœuvres. Plus jeunes, pas chargés, ils marchaient naturellement plus vite que moi. Ils m’ont aidé et jamais laissé tomber. On communiquait par signe. Merci à eux. A la gare routière, pas une chambre de libre...Sous une pluie battante, vers minuit, on a déniché une gargote où l’on s’est rassasié. Puis les garçons ont eu une idée géniale : On va dormir à l’internet café en face de la gare. Wow! J’avais peur de ne pas être accepté, car rarissimement, et tout particulièrement dans les petites villes les étrangers ne peuvent accéder aux cafés internet. Mais là, pas de problème. L’employé a stocké nos bagages dans un local fermé et nous nous sommes endormis vers 2 heures du matin dans de larges et moelleux fauteuils. Pas de musique la nuit, ni le staccato des mitrailleuses vidéo, un rêve. Nous avons tous très bien dormi, réveil à 6 heures et repris un car à 7 heures en achetant les derniers billets. Ouf.
Le professeur m’a invité chez lui, ses paysans de parents étant absents. On arrive à Chengdu et venant dont nous venions cela fait un choc, puis après 2 heures de bus on arrive à son hameau, près de Peng Zhou. Je dis bien hameau car c’est vraiment tout petit et rare. Ce sont de mini immeubles de trois étages entièrement neufs, des boîtes..construits suite au séisme de 2008.
Pour aller dîner, on attrape un bus pour le village où tout est également neuf, mais avec une architecture locale en béton et bois assez élégante dans le style de la région .
On revient en 30 minutes à pied, car pas de bus. On est vraiment à la campagne.
Dans son broken English, j’ai compris que l’on irait demain dans un village français!
Qu’est-ce que c’est?
20 minutes de car plus tard, on débarque à BAI LU dans un village de style français! La plupart des styles architecturaux sont mélangés, les petits immeubles haussmanniens et les maisons strasbourgeoises, le château de la Loire, l’hôtel IRIS, sic, le restaurant LES CHAMPS.
L’épicerie où l’on trouve du vin rouge chinois « Great Wall (ça c’est connu, mais aussi du « Grand Bato, du Bordux « … est dénommée « Le Super marché ».
Le Café de Flore…le tout à la sauce et aux couleurs chinoises.
C’est grand, plusieurs rues, très gai, coloré, détonnant.
Ce village tout neuf, pas entièrement terminé , réellement habité par des Chinois, a été inauguré au printemps 2011. C’est un partenariat Franco- Chinois suite au tremblement de terre de 2008.
Rare en Chine, on ne paye pas de ticket racket d’entrée…ils leur reste un peu de pudeur…
Il coule une jolie rivière, et les restes d’une arche d’un pont construit par des missionnaires, plusieurs cafés, terrasses, parasols .Sympa.
Un peu plus loin une rare école qui ait résisté au séisme. Nombreux dessins réalisés par des enfants après le séisme . Très touchant.
Un peu plus loin, mais chantier interdit au public, une très grande église et ses annexes en reconstruction.
Elle a souffert du tremblement de terre, mais la reconstruire est important pour faire revenir les touristes et le business des photos de jeunes mariés…
Retour à Chengdu.
Le SIM’s étant complet, j’ai dormi une nuit au LOFT, recommandé par le LP. C’est un hôtel déguisé en hôtel de voyageur, qui n’a strictement rien à voir avec la philosophie du SIM’s. C’est tout juste si on vous dit bonjour. 2 malheureux PC, contre 8 au SIM’s. Le service du petit déjeuner ne commence qu’à 9 heures, et avec deux clients en salle on vous apporte un café tiédasse à 9 heures 30.
Ils n’ont pas l’air de savoir que les autocars partent tôt en Chine..
Les chambres sont beaucoup plus spacieuses qu‘au SIM‘s, donc plus chères, ce qui est normal, mais il n’y a pas d’ascenseur…
C’est mon sac à dos qui aime bien prendre l’ascenseur…
Même lorsque vous escomptez rester quelques jours dans un même hôtel, ne payez jamais plusieurs jours d’avance…surtout si on vous propose, mon œil, un prix spécial.
Départ pour Juizaigou.11 heures de car sur une bonne route.
Capacité hôtelière 20.000 lits..
Un monde fou, normal ce sont les vacances scolaires.
Tout est plus cher qu’ailleurs.
A l’entrée du parc, un ensemble de magasins de souvenirs presqu’aussi grand qu’un supermarché. C’est peu dire.
Le premier lac est bleu turquoise, le second lac est bleu turquoise, le …
Si j’aurais su, j’aurais pas venu
Compte tenu de ce que j’avais lu, j’avais réservé deux nuits. J’ai acheté le soir le dernier billet de car.
Chacun son truc.
Et re 11 heures de car pour rentrer à Chengdu.
XI AN
Je n'y suis resté que très peu de temps (2 nuits) c'est donc forcément assez subjectif.
Je descends du car en provenance de Chengdu, pas un taxi ne daigne s'arrêter et quand ils s'arrêtent ils ne savent soudain plus lire. Il y en avait pourtant un paquet, et mon hôtel n'était pas à 5 mn, loin de là. Je n'avais pas encore vu cela.
Une gentille dame m'a conduit jusqu'au bon arrêt de bus. Un bon point.
Hôtel , près de la porte Sud, personnel aimable comme une porte de prison mais ça arrive aussi en France. Pas de chance le seul mauvais en 2.5 mois de voyage était à Xi An. La vieille ville...toute neuve, mur d'enceinte tout neuf de 14 kilomètres de périphérie, oui, mais quasiment tout neuf. Un décor de carton pâte.
A l'intérieur pollution au maximum, deux tours dont la tour du tambour, bon il y en un peu partout en Chine. De là haut (pas si haut) on ne voit que du brouillard sur mes photos... un flou artistique sans doute...
A partir de la porte Sud, le long des remparts il y a une rue longue comme un jour sans fin, qui est remplie de magasins de peintures, calligraphies, marchands de pinceaux. Pas un touriste en juillet, et là on se sent bien. Rue sympathique.
La rue du quartier musulman. RAS. J’aimerais bien connaître le nom des arbres dont les fleurs jaunasses tombaient, sur la rue comme de la neige. (en juillet )
Derrière, des milliers d'échoppes qui vendent toutes les mêmes conneries. L’ancienne mosquée. Il faut bien ouvrir les yeux pour voir que c'en est une. Se balader en ville, rien de bien particulier.
Terra cota. Une merveille bien sur . Mais ATTENTION
Il y a les bus, on peut en effet y aller seul.
Il y a deux sortes de "tours" Ceux qui s'arrêtent une petite heure à l'aller dans une immense fabrique de souvenirs, poteries, meubles et vraies fausses antiquités. Chinoises, au demeurant assez intéressante, pourquoi ne pas voir ce qui se fabrique avec une imagination délirante et créatrice, et les autres qui vont directement à "terra cota", sans passer par les « souvenirs shops » mais qui reviennent plus tôt..
Donc temps passé à Terra cota idoine...
Le mausolée de l'empereur, éloigné du site "terra cota" est une perte d'argent et de temps. Une collinette, disons un monticule engazonné où vous dira t-on on n'a toujours pas trouvé l'entrée (lire pas cherché ou encore on ne veut pas la trouver ou encore invisitable, donc pas de ticket à vendre...
Bon voyage, mais Xi An ce n'est pas ma Chine.
Fin
Arrivée à Chengdu le soir. Le taxi commandé en même temps que ma réservation à l’hôtel Sim’s Cozy garden (recommandé par le LP, réservé via Hostelworld) est ponctuel, moins cher qu‘un taxi et de plus c’est sûr car il sait très précisément où aller. Il ne va pas tourner en rond pendant deux heures…Sim’s. Impeccable, personnel aussi charmant et compétent que celui du Cloudlands de Kunming.Le lendemain, bonne offre de l’hôtel, on va faire un tour en ville à vélo. Chengdu, c’est seulement 13 millions d’habitants…
On va ainsi tranquillement découvrir quelques petits lieux comme le temple Wenshu, un marché, une surprenante très grande et ancienne église du
19 ème, ses annexes et jardins.
Des relations de CouchSurfing m’emmèneront au quartier touristique de JIN LI. Bof bof, mais l’attention était touchante. On s’est régalé de petits « snacks » plaisants à l’œil et délicieux.
Visité les 2 ou 3 musées « suggérés » de Chengdu.
Aparté sur les traveler's chèques que l’on peut, en Chine, seulement changer à La Bank of China.
J’en ai changé à Chengdu, sourires et 10 bonnes minutes chrono, car l’employé savait faire.
A Xi Chang. 45 minutes et de gros yeux, car l’employée affectée à ce poste ne savait pas faire. Il a fallu que je fasse appeler la responsable pour que le voisin de l‘employé , qui savait faire mais ne mouftait pas, s‘exécute. Ah! la rigidité des postes!
A XI AN. 25 minutes en me faisant la gueule. Sur le comptoir un petit terminal. Content, moyennement content, pas content. On peut cliquer…
Mais à quoi ça sert !
Et comme en plus à l’American Express rue Scribe à Paris l’employé auquel j’ai acheté mes traveler's était aimable comme une porte de prison, je me demande si je recommencerai. Une seconde CB, c’est 0.33 euro /mois et on peut en prendre une seconde en roue de secours temporairement.
A côté de Chengdu. Nurserie des pandas. Tout a déjà été dit sur ce sujet.
Le village de Pinglee, et la forêt de bambous, à côté de Chengdu.
A ne surtout pas manquer, mais à condition d’y aller de préférence avec le SIM’S…car l’on peut ramasser un petit peu de thé dans les plantations, se rendre compte du temps infini que cela prend pour en collecter 10 grammes, et très bien déjeuner chez les hospitaliers parents de Zhen Zhen, la guide/salariée du SIM’S.
Le thé qu’ils produisent et que j’ai acheté s’est révélé de très bonne qualité.
Luodai, à proximité de Chengdu. Ne vaux pas le déplacement.
Leshan. En car ce n’est pas très loin de Chengdu. Le taxi, en fait un triporteur électrique, m’a vite montré sur une carte affichée dans la gare que le choix de mon hôtel n’était pas très judicieux car situé au fond de la ville neuve. Il m’a proposé un autre hôtel et je lui ai fait confiance. Le triporteur électrique ne va pas bien vite, il est un peu poussif mais de la gare autoroutière, cela descend très légèrement le long du fleuve. Il m’a accompagné au 17 éme étage d’un immeuble banal. Deux étages pour ce petit hôtel, le reste en appartement. Prix tout à fait raisonnable et vue sur les fleuves et le grand Bouddha.
De plus ce quartier tranquille au bord de l’eau est plaisant. Plusieurs salons de thé au bord de l’eau d’où l’on voit des baigneurs et leur bouée de sauvetage descendre le très fort courant dans une eau marron très foncée.
La puissance des deux fleuves qui se rejoignent fait tellement de bruit que l’on croirait entendre la marée montante dans nos contrées.
Lei de CS m’a gentiment guidé vers le Grand Bouddha. Pas trop de monde. Un must au Sichuan.
Emei shan. Marcher en montagne par beau temps, j’aime bien, mais dans le brouillard permanent, c’est pas mon truc.
J’ai décliné.
Zigong. Musée des dinosaures, puis j’ai découvert par hasard un fantastique musée des lanternes. Quatre étages. Seul visiteur.(China Lantern Museum).Je croyais que c’était fermé, mais non, le gardien est sorti de sa torpeur et m’a allumé un par un les étages et surtout les centaines de lanternes.
En route pour Ybin. Heureusement que j’ai pu me joindre à un petit groupe de Chinois sympathiques pour visiter la mer de bambous parce-que c’est une contrée immense et difficilement visitable seul car pas de transports locaux. 1 heure 30 de bus aller, 1 heure 30 retour. Un peu rapide. Visite au pas de course (j’ai horreur de ça) du musée rempli de très jolis meubles originaux et objets en bambous. Traversée de la forêt de bambous…C’est aussi monotone que la forêt des Landes en train…Toujours la même espèce. Alors qu’il y a je crois de mémoire 1200 espèces de bambous. La bambouseraie d’ Anduze en France, bien que toute petite par rapport à la mer de bambous de Ybin est bien plus variée et enrichissante.
Un coup de téléphérique, et on se rattrape par une belle promenade à flanc de rocher, taillé dans la masse, avec quelques temples par ci par là et quelques sculptures, gravures et bas-reliefs dans le roc très rouge comme dans l’Estérel.
De la haut magnifique vue sur la campagne.
Sauf erreur de ma part, c’est bien à Ybin, dans la rue principale, qu’il y a une grande église catholique. Elle n’a pas bougé et de part et d’autres il y a les si élégants sic..bâtiments chinois.
En tout cas c’est bien pratique pour se repérer.
A l’hôtel à Ybin, je croise un jeune couple qui parle un peu anglais. A ma question, comment va t’on à Xi Chang ? Réponse: pas de problème, c’est ma ville natale Vous prenez le bus No 5 en face, pour la gare de …Le car est à 6.30 heures et 3 heures 30 après vous arrivez.
Bon. J’arrive à 6 heures du matin à la gare, et j’apprends que le car vient de partir parce-que l’heure de départ c’était 6 heures et non 6.30 heures...mais chance, il y a un autre départ à 8 heures 30 . Parfait. Le temps passe et je ne vois toujours pas arriver la ville de Xi Chang. Ma voisine m’explique que c’est loin…8 heures plus tard je débarque à Lei Bo, une bourgade de quelques rues…et je suis encore loin.
Lorsque l’on cherche une adresse en Chine il faut toujours poser au minimum trois fois la question à trois personnes différentes, et jamais à la police pour arriver à destination..
Je le savais mais ces jeunes gens que j’avais questionnés me paraissaient fiables…et je n’ai même pas pris le temps de consulter ma carte. On apprend toujours…
A Lei Bo , où il y au moins quatre rues…J‘aborde un jeune homme, tout de bleu vêtu avec un bel appareil photo en bandoulière. Tiens un premier et rare touriste chinois? Que nenni, un policier! Sur son tee shirt bleu on peut voir POLICE brodé bleu en tout petit caractère. Discret n‘est-ce pas? Sympa, il m‘a donné son numéro de téléphone, sans pour autant me demander le mien, ni mon passeport.
Si vous avez un problème, n‘hésitez pas à m’appeler.
Nuit, puis renouveau trajet de 8 heures pour enfin arriver à Xi Chang : Ville propre sans aucune âme. Le Kourou chinois est à côté.
Qionhai hu est un lac bordé de jardins tristounets, le musée de la minorité esclavagiste YI est intéressant, le temple lu shan également.
En route pour PUGE. A l’hôtel, ils m’ont griffonné le nom de la gare autoroutière, et indiqué quel bus prendre pour m’y rendre car les taxis ne sont pas légion ici. Dans le bus bondé j’ai montré mon papier à mon voisin qui m’a dit = qui m’a fait comprendre qu’il descendait au même arrêt que moi et qu‘il allait aussi à PUGE. On n’a pas pris le car mais une voiture collective pour un poil plus cher , mais c’est plus rapide. En route j’ai vu un marché mais on ne s’est pas arrêté. Arrivé à PUGE, rien à voir, bien déçu…
Je suis monté dans un car, et j’ai pris la route en sens inverse, en regardant attentivement. Top, le marché est là. Les chauffeurs de car sont attentifs en Chine et le chauffeur m’a dit :Mon garçon, ici ce n’est pas Xi Chang (ne connaissant pas le nom de lieu j’avais acheté un billet pour Xi Chang)
Oui je sais, merci bien.
Incroyable, un marché de la minorité YI. Les femmes sont habillées de manière éclatantes, leurs vêtements sont très beaux. Un patchwork de couleurs sur un fond bleu azur. Je me suis longuement promené dans le marché, j’ai goûté quelques rafraichissantes boissons, touché des yeux, humé. Un rare plaisir et la gentillesse complice des habitants. Zéro touriste. Les femmes vendent, et pendant ce temps les hommes habillés de gris passe muraille, jouent au billard…
Quelques jeunes femmes sont en jean et tee shirt..la fin est programmée.
Muli, un bled, pas grand-chose.
Je débarque dans un hôtel, pas mal, où pour la première fois on me demande non pas une nuit de caution mais cinq!
Repartant le lendemain matin à 07.00 heures, j’ai flairé une embrouille sur la restitution de la caution. Ce n’est pas la première fois que je vais à l’hôtel en Chine.
Salut! Un tripoteur taxi m’emmène ailleurs. Glauque à souhait, mais bon, pour une nuit, ca ira.
J’ai ensuite fait l’erreur de demander à un policier de m’aider à rejoindre Ya Ding puisque pas de car.
Il a appelé son chef, très courtois, qui m’a tout de suite demandé où je dormais. Oh la la c’est trop dangereux pour un étranger. On va vous sortir de là et vous trouver un lieu sur..
A Lei Bo !!
Bon, ils prennent leur T….a, je récupère mon sac à dos, avec un sourire d’excuse à la tôlière qui ne pipe mot, et les pandores me conduisent à l’hôtel que j’avais décliné se faisant fort de descendre le montant de la caution. La patronne n’a rien voulu entendre et tous penauds, ils ne savaient plus quoi faire de moi.
Finalement, après avoir circulé dans les 2 ou 3 rues de Lei Bo, ils m’en ont trouvé un..
Qu’est-ce que vous avez fait aujourd’hui. Chef !On a aidé un étranger. C’est bien, vous avez travaillé…
Mais impossible d’aller plus loin, pas de communication vers Ya Ding Nature park qui était l’un de mes buts.
Dur, car il faut virer de bord.
Retour à Xi Chang au même hôtel central et bon marché, d’où l’utilité de ne pas jeter les cartes de visite des hôtels…
J’ai attrapé la crève. Le patron de l’hôtel a désigné d’office une employée qui m’a emmené à l’hôpital. Heureusement que j’étais accompagné car à chaque acte, c’est passage à la caisse puis visite, passage à la caisse, un vrai casse tête chinois pour moi puis prise de sang…La méthodologie est différente. On passe sa main à travers un mini guichet et une infirmière vous scarifie le bout du doigt avec une plume genre plume sergent major. Puis elle appose une pipette très fine pour aspirer le sang. 10 minutes plus tard, on a les résultats. On retourne voir le jeune médecin qui me dit seulement :OK. Me voila rassuré. Après un nouveau règlement je vais chercher mes médicaments.24 heures plus tard je serai sur pied.
Je n’ai aucun problème pour acheter un billet de car, mais quand on me répond qu’il n’y en a pas, (non pas qu’il n’y ait plus de place) je ne comprends pas pourquoi et je suis un peu désemparé. Chance, 4 étudiants baragouinaient anglais. Ils m’apprennent que la route vers Chengdu est coupée (un pont emporté) ainsi que le train suite aux inondations. Ah c’est ce que j’ai vu hier soir à la télé, mais je ne pouvais pas comprendre où c’était précisément.Une heure d’avion pour Chengdu? Cher et pas de billet avant 3 jours…Et compte tenu des pratiques du surbooking, je ne suis pas 100% certain de partir à l’heure. Méfiance.
Rester ici 3 jours, mortel..
Attendre que le pont soit reconstruit…
Bon, eh bien je repars en sens inverse en car vers Leshan,3 fois 8 heures de car…
A Leshan j’ai retrouvé Lei de CS et ses amis. On a diné dans un hot pot pas mal, mais franchement, je sais bien que c’est la spécialité du Sichuan, ça n’a rien à voir avec les parfums subtils de beaucoup de cuisines chinoises. On jette un peu n’importe quoi dans un bouillon épicé , comme ça on fait passer tout un tas d’ingrédients dont des fleurs, quoique les fleurs, ce soit assez bon.
Lei m’a écrit ma route, et j’ai ainsi découvert trois lieux (référencés nul part):
De Leshan, j’ai rejoint XHIXI en car. Assis à côté du chauffeur, place du mort, mais belle vue.
Intriguée, car que pouvais donc bien faire un "laowai" ici, ma voisine m’a demandé où j’allais. Tendant une oreille attentive à l’étranger qui articulait trois mots de chinois, le chauffeur a fait un long discours……..
Soudain , en rase campagne, le car a pilé sec et ma voisine m’a invité à descendre avec elle.
On a traversé des champs et de tous petits hameaux . J’ai compris que la route était coupée et que l’on prendrait un autre chemin.
J’ai pris des photos pour me repérer au retour. On a marché d’un bon pas 20 minutes.
Arrivés au bord d’un fleuve, il y avait un bac. Elle m’a confié à un
passager et est repartie reprendre un autre car. Il y a beaucoup de gens bien en Chine.
Le passager m’a conduit jusqu’à la gare.
C’est une vieille ligne de train à vapeur sino-anglais de 1959.
Jiayang Narrow Gauge Train. Ligne XHIXI BAJIAOGOU
Une voie pour le charbon, une voie pour les passagers. J’ai fait la connaissance de quatre sympathiques lycéens /es qui m‘ont plus tard confié que c‘était la première fois qu‘il voyaient un laowai en chair et en os. En attendant le train on a déjeuné sur le quai .La serveuse m’a timidement et gentiment apporté une fourchette, ce qui est bien la première fois que cela m’arrive en Chine.
Délicate attention.(Mais je n’ai aucun problème avec les baguettes)
C’est un tout petit train. Un wagon avec places assises et numérotées , et d’autres où la population s’entasse debout.
On s’arrête souvent et le trajet dans un paysage varié et coloré dure 1 heure 30 . C’est le moyen de communication des habitants locaux puis on revient.
Belle journée.
L’on peut, de Leshan, affréter un taxi et visiter la très grande maison de GUO MORUO, un célèbre écrivain Chinois.
C’est classé « Key national Relics Preservation Unit » et « Provincial Base for Patriotism and Tradition Education » A vos souhaits…
A part la conductrice de taxi et moi, personne.
Plus proche, et accessible en bus le musée de l‘ébène ainsi que de nombreux bois pétrifiés vaut le détour…Certaines sculptures auraient nécessité 8 artisans et trois années de labeur. C’est incroyablement ciselé. Pas mal de touristes, mais , faute de temps les guides ne les conduisent pas au premier étage. J’avais donc la moitié du musée pour moi tout seul, tranquille…
En route pour Kanding. Super, à l’arrivée quelques centaines de mètres avant la gare, une armada de taxis rutilants.
Je débarque du car, pas un taxi!!!
Comprends pas..
Par chance, dans le car, j’ai discuté avec les mains avec mon voisin … , et il est aussi surpris que moi. Il y a une grève. Oui, les taxis sont en grève, en Chine, et il est tard. De plus, pas de bus..la totale. Et c’est bien la première fois que je vois çà, il y a de trop nombreux guides rabatteurs désagréables et très collants..Il est cuisinier et un des ses copains viendra finalement nous chercher puis me déposera gentiment à l’hôtel Sally’s knapsack Inn, et ses chambres crades, recommandé par le LP, à rayer des listes. Seul client, le jeune patron passe son temps (le matin et le soir quand je suis là), à jouer à des jeux vidéos de guerre….le reste du temps il doit sans doute dormir..Je peux utiliser Hotmail ? Oui, mais attendez un peu. J’en ai encore 5 à tuer!
Pas beaucoup de bus en ville, une ville tout en longueur de part et d’autre du puissant fleuve, pas commode pour circuler.
Mont Paoma :Accès en téléphérique, rien de spécial.
En descendant du téléphérique, à 50 mètres, j’ai découvert par hasard un gigantesque musée Tibétain, quatre étages, construit il y a trois ans. (référencé nul part): Les nombreux et massifs piliers en bois auraient 1500 ans. Visite guidée, très intéressante. C’était un vendredi .
Je fais court. Le lendemain, la jeune guide est venue me chercher à mon hôtel avec son copain et une amie prof d’Anglais. Grâce à eux j’ai pu aller plus facilement au lac MU GE CUO passer une bonne journée, malgré un temps gris.
Dommage que nous n’ayons pas eu le temps de nous tremper les pieds dans des bassins d’eau chaude où de petits poissons vous mangent les peaux mortes.(Curative Pool Boiling Spring)
Maintenant que les taxis ont repris du service, après trois jours de grève, je m’empresse de quitter mon hôtel. Mes amis de rencontre m’en ont trouvé un à 50 mètres à pied de la gare routière, moche mais bien pratique.
Pour la première fois de ma vie je me suis claqué le mollet sans trop savoir pourquoi en descendant des marches dans un hôtel . C’est non seulement douloureux, mais je marche difficilement. A la pharmacie ils m’ont vendu un aérosol et conseillé 8 jours de repos…
J’ai pris un taxi et lui ai demandé de me trouver un massage par des aveugles. Ils sont réputés en Chine. Quand les taxis voient que vous avez un vrai problème, ils ne vous déposent pas dans un massage parlour..
Je suis revenu deux fois me faire masser et cela m’a bien soulagé.
Grand soleil et fête annuelle du PCC. Chants sur la grande place, un monde fou, les habitants ont sorti leur costume du dimanche.
Quelques belles images.
Départ pour MOXI en mini van. Rarissime .Deux passagers. 3.5 heures de route, croisé 5 véhicules…Superbe ciel, magnifiques paysages et la mer rouge, constituée de pierres ferrugineuses.
MOXI, c’est la porte d’entrée du glacier Hailogou .Bon, c’est un glacier. Ascension grâce à un bon téléphérique autrichien. Redescente et là de superbes sources chaudes. Peu de clients, nombreux bassins , dont un énorme où l’on peut réellement nager. J’y ai rencontré un Chinois d’une soixantaine d’années qui m’a parlé assez bien en Français. Lycéen, il avait fait trois ans de français, puis m’expliqua-t-il délicatement, il y a eu les évènements…(pour les Gogols, comprendre la révolution culturelle), et là plus de cours du tout. Il n’avait pas parlé français depuis 40 ans, mais était ravi de rafraîchir sa mémoire.
A MOXI, en bas du village, église catholique de 1918 en excellent état. Original.
Il n’y a qu’une rue, disons principale et un seul café sympa en bas de cette rue.
Le patron m’a guidé vers le théâtre où il y avait ce soir-là un spectacle Tibétain authentique pour les locaux et m‘a fait assoir au premier rang à côté des officiels. Pas de touristes. Superbe spectacle.
Sa femme fait des glaces maison à l banane onctueuses et délicieuses…De vraies glaces…
DANBA. Le joyau du Sichuan à mon sens.
Siao ping est une toute jeune infirmière, et on est allé à JIAJU ZANGZAI, consacré en 2005 par le National Géographique Chinois comme plus beau village de Chine. C’est à 7 km de Danba. C’est un village 100% tibétain et l’architecture est 100% Tibétaine. Curieux n’est-ce pas?
Le paysage et le cadre sont grandioses , mais j‘ai trouvé cela un peu figé.
Dans toute la région et particulièrement à SUOPO, les « watchtower » hautes tours de pierre fortifiées de quarante à soixante mètres de hauteur sont magnifiques. Il y en aurait 562.
Des thèses toutes confirmées par l'exploratrice française Frédérique Darragon, qui s'est lancée à la fin des années 90 dans une étude poussée de ces édifices découverts alors qu'elle traquait le léopard des neiges dans le sud-ouest de la Chine. Sur un millier de tours recensées, il n'en reste désormais que la moitié. 562 pour être précis, si l'on en croit les statistiques de Yixisangdan, en charge de la protection du patrimoine de Danba. Quant à leur âge, les avis divergent. Frédérique Darragon, véritable passionaria des diaolou, "tours fortifiées" en chinois, a mené un travail de datation au carbone 14 sur 82 tours, estimant entre les IVe et XVIe siècles la construction de celles qui existent toujours. Des résultats contestés par certains universitaires chinois, qui optent davantage pour une architecture défensive du XVIIIe siècle, diao signifiant donc "forteresse" en chinois. Quoiqu'il en soit, les tours fascinent et intriguent, d'autant qu'elles ont bien résisté au grand tremblement de terre ayant ravagé une partie du Sichuan en 2008. Extrait d’un article du figaro
Le lendemain Siao ping m’a guidé vers une maison musée, et là nous avons rencontré dans ce village de montagne He Yu , une étudiante chinoise qui parlait couramment anglais.
C’est cette même jeune fille qui m’avait dit que c’était une française qui avait disons découvert et surtout sensibilisé les autorités à bien entretenir ces tours, jusqu’à ce que très récemment je tombe sur un article du Figaro où ils ne parlent même pas du poivre du Sichuan….
J’en ai rapporté un kilo pour les amis.
On s’est promené tous trois toute la journée dans ce village d’architecture Tibétaine tout comme JIAJU ZANGZAI. ça monte , ça descend sur des sentiers tortueux, et là c’était autrement plus intéressant que le village « classé » car c’était le village natal de Siao ping . L’on croisait ses tantes, ses amis, elle nous décrivait la flore, telles ces mini baies sauvages dont on ne mange que la peau, ces fleurs jaune pâle qui se fumeraient, ces feuilles aux propriétés hémostatiques... Passionnante journée.
On est arrivé finalement à son école.
Quand j’étais petite m’a-t-elle dit, c’était deux heures de marche le matin et deux heures le soir…4 heures d’études perdues, mais elle est devenue infirmière, pourtant issue d’une famille très pauvre.
Cela fait réfléchir. Je n’avais qu’une heure à pied aller-retour pour aller à l‘école, et c’était un chemin très praticable.
Siao ping nous quitte pour aller passer un examen final.
Avec He Yu et son amie Malaysienne, nous affrétons une voiture, car pas de car pour rejoindre DAN LING.
3.5 h de route défoncée dans une berline, et non pas un 4x4. …
Grande maison d’hôtes de style Tibétain, bon dîner, nuit fraîche mais il y a un paquet de couvertures. On est à 3300 mètres. Pas de réception de téléphone mobile.
On part tous trois à pied vers une source chaude qu’on aura beaucoup de mal à trouver. En pleine nature un bassin de 4 mètres par 4.Personne. On fait trempette une heure. L’eau est bonne.
Le lendemain balade de 5 heures à cheval, un régal. Paysages magnifiques.
Des marmottes, des yaks, des oiseaux, le tout dans des prairies constellées de fleurs sauvages. On boit une tasse de lait chaud de Yak dans une ferme au bout du monde où néanmoins il y a l’électricité.
On est dans un autre siècle et pourtant il y a la télé et un programme de télé réalité débile à la sauce chinoise. Quel contraste!
Je monte à Maerkang , rien à voir, et en redescends. De là, j’avais escompté aller vers Xining, province du Qinghai, mais j’y ai finalement renoncé.
Départ donc pour Chengdu….
Je prends le car et rencontre un jeune chinois, professeur de chinois. Chic, me dis-je je vais pouvoir améliorer mon chinois. Non, il préfère, ça va plus vite, utiliser son broken English..
Après le car qui s’est arrêté avant Lu Ding, on prend une navette, un mini van pour rejoindre Lu Ding. Nous sommes 8 + le chauffeur entassés comme des sardines. On devrait arriver dans 20 minutes…Sur une route défoncée en construction, le chauffeur se faufile et slalom à la chinoise, mais à un moment: STOP. Jamais vu un embouteillage pareil. Des centaines de camions, cars, voitures, bloqués par un simple camion en panne.(On l’a su plus tard). Il pleut comme il faut, on ne respire plus dans le mini van. On n’attend pas de miracle. D’après certains, la ville n’est pas loin…t’es sûr demandais-je au prof? Oui. Le chauffeur me l’a confirmé…
C’était ça ou bien passer la nuit dans le mini van.
Bon, la nuit sans éclairage, ma lampe torche d’une main, il serait temps que j’achète une frontale, le parapluie de l’autre , on patauge dans les ornières et la gadoue de la route en construction. Une bonne heure plus tard après avoir couru comme des fous avant le dynamitage d’une falaise, on se refugie exténués sous le grand parasol d’un vendeur.
Un moine qui ne vivrait parait il que de l’aumône joue avec son I machin dernier cri en croquant une pomme…
Et des I machin dernier cri , il n’y en a pas encore des tonnes en Chine.
Sur les 8, il n’en reste que 4, les autres marchaient beaucoup plus vite que nous. Voyant quelques motos venir de ce que je présume être la ville, je suggère au prof d’en affréter. Ah! il n’y avait pas pensé. Finalement, c’est un taxi qui viendra nous chercher tous quatre, à minuit, sans pour autant nous extorquer de l‘argent, ce qu’il aurait aisément pu faire. Le taxi a roulé 45 minutes chrono. Autant dire que si on avait marché , on ne serait jamais arrivé..Je suis un étranger. Les deux autres garçons, 20 ans, étaient des manœuvres. Plus jeunes, pas chargés, ils marchaient naturellement plus vite que moi. Ils m’ont aidé et jamais laissé tomber. On communiquait par signe. Merci à eux. A la gare routière, pas une chambre de libre...Sous une pluie battante, vers minuit, on a déniché une gargote où l’on s’est rassasié. Puis les garçons ont eu une idée géniale : On va dormir à l’internet café en face de la gare. Wow! J’avais peur de ne pas être accepté, car rarissimement, et tout particulièrement dans les petites villes les étrangers ne peuvent accéder aux cafés internet. Mais là, pas de problème. L’employé a stocké nos bagages dans un local fermé et nous nous sommes endormis vers 2 heures du matin dans de larges et moelleux fauteuils. Pas de musique la nuit, ni le staccato des mitrailleuses vidéo, un rêve. Nous avons tous très bien dormi, réveil à 6 heures et repris un car à 7 heures en achetant les derniers billets. Ouf.
Le professeur m’a invité chez lui, ses paysans de parents étant absents. On arrive à Chengdu et venant dont nous venions cela fait un choc, puis après 2 heures de bus on arrive à son hameau, près de Peng Zhou. Je dis bien hameau car c’est vraiment tout petit et rare. Ce sont de mini immeubles de trois étages entièrement neufs, des boîtes..construits suite au séisme de 2008.
Pour aller dîner, on attrape un bus pour le village où tout est également neuf, mais avec une architecture locale en béton et bois assez élégante dans le style de la région .
On revient en 30 minutes à pied, car pas de bus. On est vraiment à la campagne.
Dans son broken English, j’ai compris que l’on irait demain dans un village français!
Qu’est-ce que c’est?
20 minutes de car plus tard, on débarque à BAI LU dans un village de style français! La plupart des styles architecturaux sont mélangés, les petits immeubles haussmanniens et les maisons strasbourgeoises, le château de la Loire, l’hôtel IRIS, sic, le restaurant LES CHAMPS.
L’épicerie où l’on trouve du vin rouge chinois « Great Wall (ça c’est connu, mais aussi du « Grand Bato, du Bordux « … est dénommée « Le Super marché ».
Le Café de Flore…le tout à la sauce et aux couleurs chinoises.
C’est grand, plusieurs rues, très gai, coloré, détonnant.
Ce village tout neuf, pas entièrement terminé , réellement habité par des Chinois, a été inauguré au printemps 2011. C’est un partenariat Franco- Chinois suite au tremblement de terre de 2008.
Rare en Chine, on ne paye pas de ticket racket d’entrée…ils leur reste un peu de pudeur…
Il coule une jolie rivière, et les restes d’une arche d’un pont construit par des missionnaires, plusieurs cafés, terrasses, parasols .Sympa.
Un peu plus loin une rare école qui ait résisté au séisme. Nombreux dessins réalisés par des enfants après le séisme . Très touchant.
Un peu plus loin, mais chantier interdit au public, une très grande église et ses annexes en reconstruction.
Elle a souffert du tremblement de terre, mais la reconstruire est important pour faire revenir les touristes et le business des photos de jeunes mariés…
Retour à Chengdu.
Le SIM’s étant complet, j’ai dormi une nuit au LOFT, recommandé par le LP. C’est un hôtel déguisé en hôtel de voyageur, qui n’a strictement rien à voir avec la philosophie du SIM’s. C’est tout juste si on vous dit bonjour. 2 malheureux PC, contre 8 au SIM’s. Le service du petit déjeuner ne commence qu’à 9 heures, et avec deux clients en salle on vous apporte un café tiédasse à 9 heures 30.
Ils n’ont pas l’air de savoir que les autocars partent tôt en Chine..
Les chambres sont beaucoup plus spacieuses qu‘au SIM‘s, donc plus chères, ce qui est normal, mais il n’y a pas d’ascenseur…
C’est mon sac à dos qui aime bien prendre l’ascenseur…
Même lorsque vous escomptez rester quelques jours dans un même hôtel, ne payez jamais plusieurs jours d’avance…surtout si on vous propose, mon œil, un prix spécial.
Départ pour Juizaigou.11 heures de car sur une bonne route.
Capacité hôtelière 20.000 lits..
Un monde fou, normal ce sont les vacances scolaires.
Tout est plus cher qu’ailleurs.
A l’entrée du parc, un ensemble de magasins de souvenirs presqu’aussi grand qu’un supermarché. C’est peu dire.
Le premier lac est bleu turquoise, le second lac est bleu turquoise, le …
Si j’aurais su, j’aurais pas venu
Compte tenu de ce que j’avais lu, j’avais réservé deux nuits. J’ai acheté le soir le dernier billet de car.
Chacun son truc.
Et re 11 heures de car pour rentrer à Chengdu.
XI AN
Je n'y suis resté que très peu de temps (2 nuits) c'est donc forcément assez subjectif.
Je descends du car en provenance de Chengdu, pas un taxi ne daigne s'arrêter et quand ils s'arrêtent ils ne savent soudain plus lire. Il y en avait pourtant un paquet, et mon hôtel n'était pas à 5 mn, loin de là. Je n'avais pas encore vu cela.
Une gentille dame m'a conduit jusqu'au bon arrêt de bus. Un bon point.
Hôtel , près de la porte Sud, personnel aimable comme une porte de prison mais ça arrive aussi en France. Pas de chance le seul mauvais en 2.5 mois de voyage était à Xi An. La vieille ville...toute neuve, mur d'enceinte tout neuf de 14 kilomètres de périphérie, oui, mais quasiment tout neuf. Un décor de carton pâte.
A l'intérieur pollution au maximum, deux tours dont la tour du tambour, bon il y en un peu partout en Chine. De là haut (pas si haut) on ne voit que du brouillard sur mes photos... un flou artistique sans doute...
A partir de la porte Sud, le long des remparts il y a une rue longue comme un jour sans fin, qui est remplie de magasins de peintures, calligraphies, marchands de pinceaux. Pas un touriste en juillet, et là on se sent bien. Rue sympathique.
La rue du quartier musulman. RAS. J’aimerais bien connaître le nom des arbres dont les fleurs jaunasses tombaient, sur la rue comme de la neige. (en juillet )
Derrière, des milliers d'échoppes qui vendent toutes les mêmes conneries. L’ancienne mosquée. Il faut bien ouvrir les yeux pour voir que c'en est une. Se balader en ville, rien de bien particulier.
Terra cota. Une merveille bien sur . Mais ATTENTION
Il y a les bus, on peut en effet y aller seul.
Il y a deux sortes de "tours" Ceux qui s'arrêtent une petite heure à l'aller dans une immense fabrique de souvenirs, poteries, meubles et vraies fausses antiquités. Chinoises, au demeurant assez intéressante, pourquoi ne pas voir ce qui se fabrique avec une imagination délirante et créatrice, et les autres qui vont directement à "terra cota", sans passer par les « souvenirs shops » mais qui reviennent plus tôt..
Donc temps passé à Terra cota idoine...
Le mausolée de l'empereur, éloigné du site "terra cota" est une perte d'argent et de temps. Une collinette, disons un monticule engazonné où vous dira t-on on n'a toujours pas trouvé l'entrée (lire pas cherché ou encore on ne veut pas la trouver ou encore invisitable, donc pas de ticket à vendre...
Bon voyage, mais Xi An ce n'est pas ma Chine.
Fin
Voyage avec un enfant de 9 ans au Sri Lanka English translation pending
Voilà, nous partons, mon fils et moi, au Sri Lanka du 7 (arrivée le 8) au 21 Avril 2012. J'ai établi notre circuit dans les grandes lignes, en assayant d'alterner "culture" et "détente" afin que mon fils profite au maximum du séjour et ne décroche pas en route...
- 08/04: direction Anuradhapura, pause en route, mais pas de visites, repos à l'hotel
- 09/04: matin visite de Anuradhapura, après midi, balade et piscine
- 10/04: matin visite de Mihintale, aprés midi route pour Polonnaruwa avec arrêt soir à Habarana, Minneriya ou Giritale (tour a dos d'éléphant)
- 11/04: matin visite de Polonnaruwa, après midi visite de Sigiriya
- 12/04: matin visite de Dambulla, après midi route pour Kandy avec arrêt au jardin d'épices
- 13/04 et 14/04: une journée consacrée à Kandy (templde de la dent, spectacle de danse, serre au sud...) et l'autre aux Veddas?
- 15/04: Nuwara Elya, horton plains? puis direction tissa ou kataharama pour la nuit
- 16/04: matin Parc de Yala à l'ouverture, après midi direction les plages (Mirissa ou Polhena)
- 17/04 au 19/04: plage avec visites aux alentours (Matara, Galle, etc...)
- 20/04: direction Bentota (nurserie de tortues, ferme aux serpents?) puis Beruwala pour la nuit.
- 21/04: retour en France.
J'ai opté pour un guide du 08 au 16 Avril. J'hésite encore sur cetains points, notament les veddahs à Dambana, apparement ça fait de la route pour y aller, ça vaut le coup pour un enfant? (c'est surtout pour mon fils qu'on a prévu d'y aller) Nuwara Elya, Horton plains, ... d'après vous, c'est quoi le plus sympas pour un enfant? vaut il mieux oublier les Veddas et consacrer 2 jours a cette région? ceux qui y sont allé avec des enfants, ça leur plait ou bien une journée leur suffit? Pour les plages, c'est Mirissa ou Polhena la moins dangereuse? ou bien c'est du kif kif? Et entre Habarana, Minneriya et Giritale, c'est quoi le mieux pour faire une pause "détente"?
Sinon je suis bien sure ouverte a toute suggestion et conseil. J'aimerais vraiment que ce séjour offre de magnifiques souvenirs a mon fils et à moi aussi d'ailleurs😛, et vu tout ce que je lis je pense avoir opté pour une très bonne destination.
J'ai opté pour un guide du 08 au 16 Avril. J'hésite encore sur cetains points, notament les veddahs à Dambana, apparement ça fait de la route pour y aller, ça vaut le coup pour un enfant? (c'est surtout pour mon fils qu'on a prévu d'y aller) Nuwara Elya, Horton plains, ... d'après vous, c'est quoi le plus sympas pour un enfant? vaut il mieux oublier les Veddas et consacrer 2 jours a cette région? ceux qui y sont allé avec des enfants, ça leur plait ou bien une journée leur suffit? Pour les plages, c'est Mirissa ou Polhena la moins dangereuse? ou bien c'est du kif kif? Et entre Habarana, Minneriya et Giritale, c'est quoi le mieux pour faire une pause "détente"?
Sinon je suis bien sure ouverte a toute suggestion et conseil. J'aimerais vraiment que ce séjour offre de magnifiques souvenirs a mon fils et à moi aussi d'ailleurs😛, et vu tout ce que je lis je pense avoir opté pour une très bonne destination.
Préparation pour un premier voyage au Japon English translation pending
Tous d'abord bonjour à tous !!
Nous allons nous marié en 2014 (il y a encore du temps) et nous voudrions faire notre voyage de noce au japon mais pas en voyage organiser.
C'est pourquoi je vous sollicite, nous voudrions découvrir une grande partie du japon mais aussi profiter des attractions peu commune par chez nous. Comme de dormir dans une capsule ou un ryokan, pouvoir faire un bain dans un onsen... Nous baigner vraiment dans la culture.
Je sais qu'il est conseiller de prendre un japan rail pass avant de partir pour pouvoir prendre le train à moindre coût.
J'avais pensez comme ville à visiter : Sapporo Hakodate Aomori Morioka Sendai Sado-ga-shima Niigata Nagano Matsumoto Tokyo Nagoya Nara Kyoto Hiroshima Fukuoka Nagasaki Kumamoto Naze Yoron Naha Ishigaki-jima
Qu'en pensez-vous ?? Si vous avez d'autres idées d'itinéraires n'hésiter pas je suis preneuse.
Je vous remercie par avance
Nous allons nous marié en 2014 (il y a encore du temps) et nous voudrions faire notre voyage de noce au japon mais pas en voyage organiser.
C'est pourquoi je vous sollicite, nous voudrions découvrir une grande partie du japon mais aussi profiter des attractions peu commune par chez nous. Comme de dormir dans une capsule ou un ryokan, pouvoir faire un bain dans un onsen... Nous baigner vraiment dans la culture.
Je sais qu'il est conseiller de prendre un japan rail pass avant de partir pour pouvoir prendre le train à moindre coût.
J'avais pensez comme ville à visiter : Sapporo Hakodate Aomori Morioka Sendai Sado-ga-shima Niigata Nagano Matsumoto Tokyo Nagoya Nara Kyoto Hiroshima Fukuoka Nagasaki Kumamoto Naze Yoron Naha Ishigaki-jima
Qu'en pensez-vous ?? Si vous avez d'autres idées d'itinéraires n'hésiter pas je suis preneuse.
Je vous remercie par avance
Circuit en Thaïlande puis Iles du Sud Cote Andaman English translation pending
Bonjour,
Nous nous rendons en Thilande le 22 janvier 2012. Aprés un circuit dans le nord de 10 jours environ, il nous reste 6 jours à passer dans le sud.
Nous allons prendre l'avion à Chiang mai et nous arriverons directement à Phuket.
J'aurai aimé avoir des avis sur notre séjour dans le sud : - 1er jour : Prendre un bateau à Pukhet pour aller passer la journée à Phang Nga - 2ème jour : Kho Phi Phi (2 jours) - 4ème jour : Kho Lanta (2 jours) - 6ème jour : Retour à Phuket pour une journée sur les iles Similan.
J'ai aussi entendu parler en bien de Koh Lipe, qu'en pensez-vous ?
Si quelqu'un pouvait me dire ce qu'il pense de notre circuit dans le sud, voir ce qui vaut le coup ou pas et si il y a des suggestions sur d'autres iles, je suis preneuse.
Merci
Nous nous rendons en Thilande le 22 janvier 2012. Aprés un circuit dans le nord de 10 jours environ, il nous reste 6 jours à passer dans le sud.
Nous allons prendre l'avion à Chiang mai et nous arriverons directement à Phuket.
J'aurai aimé avoir des avis sur notre séjour dans le sud : - 1er jour : Prendre un bateau à Pukhet pour aller passer la journée à Phang Nga - 2ème jour : Kho Phi Phi (2 jours) - 4ème jour : Kho Lanta (2 jours) - 6ème jour : Retour à Phuket pour une journée sur les iles Similan.
J'ai aussi entendu parler en bien de Koh Lipe, qu'en pensez-vous ?
Si quelqu'un pouvait me dire ce qu'il pense de notre circuit dans le sud, voir ce qui vaut le coup ou pas et si il y a des suggestions sur d'autres iles, je suis preneuse.
Merci
Itinéraire définitif dans l'Ouest américain? (1er août au 29 septembre 2012) English translation pending
Salut à tous
J'ai bien suivi tous les conseils depuis 1 semaine de tous ceux qui ont répondu à mon 1er message (ITAT, PITIMERGUEZ, JJACQUES01, et ISAP29 encore merci)
J'ai essayé de le peaufiner et ça donne ça
01 aout : banff (nuit lake louise ou banff ?) 02 aout : banff (nuit lake louise ou banff ?) 03 aout : Route des Glaciers + Jasper (nuit Jasper) 04 aout : Jasper (nuit Jasper) 05 aout : Jasper (nuit Jasper) 06 aout : route pour Vancouver (nuit Vancouver) 07 aout : Vancouver (nuit Vancouver) 08 aout :Traversier vers Vancouver island + route vers Telegraph Cove (nuit Telegraph Cove) 09 aout :Telegraph Cove (baleines) + route vers Tofino (nuit Tofino) 10 aout : Pacific Rim (nuit Pacific Rim) 11 aout : Route + traversier vers Vancouver (nuit Vancouver) 12 aout : Route vers Seattle + route vers Missala (nuit Missala) 13 aout : Route vers Yellowstone (nuit Yellowstone) 14 aout : Yellowstone 15 aout : Yellowstone 16 aout : Yellowstone 17 aout : Yellowstone 18 aout : Route vers antelope island (nuit antelope island) 19 sept : Route vers Arches (fisher's tower) (nuit fisher's tower) 20 aout : Arches NP + Dead Horse point (nuit Dead Horse Point) 21 aout : Canyonland (island in the sky) (nuit willow flat) 22 aout : Canyonland in the sky (white rim road) (nuit willow flat ou shafer) 23 aout : Route vers The Needles via Shafer trail et potash road + Musselman arch + Chesler park trail (nuit the needles) 24 aout : Route vers Monument Valley (Nuit Monument Valley) 25 aout : Route vers Hanksville + Goosenecks + Muley Point + Valley of Gods (nuit Hanksville) 26 aout : Little Egypt (nuit Hanksville) 27 aout : Little wild horse canyon + Fruita (nuit Fruita) 28 aout : Capitol Reef (cathedral valley) (nuit cathedral valley) 29 aout : Retour Fruita (nuit Fruita) 30 aout : Capitol Reef (Waterpocket fold via burr trail road) + upper muley twist canyon (nuit Boulder) 31 aout : Hole in the rock road (peek a boo + spooky gulch) (nuit sur place ?) 01 sept : Hole in the rock road (the volcano) (nuit sur place ?) 02 sept : Hole in the rock road (coyote gulch) (nuit sur place) 03 sept : Hole in the rock road (coyote gulch) + retour Escalante (nuit Escalante) 04 sept : Route vers Bryce Canyon + Bryce et Mossy cave (nuit Bryce) 05 sept : Bryce Canyon (nuit Bryce) 06 sept : Route vers Zion (angel's landing trail) (nuit zion) 07 sept : Zion (The Narrows) (nuit zion) 08 sept : Route vers Wire pass + Buckskin gulch (nuit paria) 09 sept : The Wave (si tiré au sort) + route vers lake Powell (nuit alstrom point) 10 sept : Antelope Canyon ou Secret canyon + staircase canyon + passage canyon (nuit page) 11 sept : Route vers Grand Canyon (nuit grand canyon) 12 sept : Bright angel's trail (nuit dans le canyon) 13 sept : Bright angel's trail + route vers Las Vegas via Route 66 (nuit Las Vegas) 14 sept : Las Vegas +valley of fire + route vers Death Valley (nuit furnace creek) 15 sept : Death Valley (nuit the racetrack playa) 16 sept : Route vers Sequoia NP (nuit Sequoia) 17 sept : Sequoia NP (nuit Sequoia) 18 sept : Route vers Yosemite + Half dome trail (nuit Yosemite) 19 sept : Yosemite + Panorama trail (nuit Yosemite) 20 sept : Route vers Mono Lake via Tioga Road + Travertine hot Springs (nuit trumbull lake camp) 21 sept : Bodie + route vers San Francisco (nuit SF) 22 sept : San Francisco (nuit SF) 23 sept : San Francisco (nuit SF) 24 sept : San Francisco (nuit SF) 25 sept : Route vers San Simeon + point-lobos + pfeiffer big sur + julia pfeiffer burns (nuit San Simeon) 26 sept : Route vers Los Angeles (nuit Los Angeles) 27 sept : Los Angeles (nuit Los Angeles) 28 sept : Los Angeles (nuit Los Angeles) 29 sept : Départ
J'ai qques questions sur les lieux d'hébergement:
- Le camping sauvage à Fisher tower est-il possible ?? - Ou dormir à Hanksville ? - Ou dormir à Boulder ? - Ou dormir en tente sur la Hole in the Rock Road ?? - Ou dormir à Paria ? - Ou dormir à Page ??
D'avance un immense merci pour votre aide
Philippe
J'ai bien suivi tous les conseils depuis 1 semaine de tous ceux qui ont répondu à mon 1er message (ITAT, PITIMERGUEZ, JJACQUES01, et ISAP29 encore merci)
J'ai essayé de le peaufiner et ça donne ça
01 aout : banff (nuit lake louise ou banff ?) 02 aout : banff (nuit lake louise ou banff ?) 03 aout : Route des Glaciers + Jasper (nuit Jasper) 04 aout : Jasper (nuit Jasper) 05 aout : Jasper (nuit Jasper) 06 aout : route pour Vancouver (nuit Vancouver) 07 aout : Vancouver (nuit Vancouver) 08 aout :Traversier vers Vancouver island + route vers Telegraph Cove (nuit Telegraph Cove) 09 aout :Telegraph Cove (baleines) + route vers Tofino (nuit Tofino) 10 aout : Pacific Rim (nuit Pacific Rim) 11 aout : Route + traversier vers Vancouver (nuit Vancouver) 12 aout : Route vers Seattle + route vers Missala (nuit Missala) 13 aout : Route vers Yellowstone (nuit Yellowstone) 14 aout : Yellowstone 15 aout : Yellowstone 16 aout : Yellowstone 17 aout : Yellowstone 18 aout : Route vers antelope island (nuit antelope island) 19 sept : Route vers Arches (fisher's tower) (nuit fisher's tower) 20 aout : Arches NP + Dead Horse point (nuit Dead Horse Point) 21 aout : Canyonland (island in the sky) (nuit willow flat) 22 aout : Canyonland in the sky (white rim road) (nuit willow flat ou shafer) 23 aout : Route vers The Needles via Shafer trail et potash road + Musselman arch + Chesler park trail (nuit the needles) 24 aout : Route vers Monument Valley (Nuit Monument Valley) 25 aout : Route vers Hanksville + Goosenecks + Muley Point + Valley of Gods (nuit Hanksville) 26 aout : Little Egypt (nuit Hanksville) 27 aout : Little wild horse canyon + Fruita (nuit Fruita) 28 aout : Capitol Reef (cathedral valley) (nuit cathedral valley) 29 aout : Retour Fruita (nuit Fruita) 30 aout : Capitol Reef (Waterpocket fold via burr trail road) + upper muley twist canyon (nuit Boulder) 31 aout : Hole in the rock road (peek a boo + spooky gulch) (nuit sur place ?) 01 sept : Hole in the rock road (the volcano) (nuit sur place ?) 02 sept : Hole in the rock road (coyote gulch) (nuit sur place) 03 sept : Hole in the rock road (coyote gulch) + retour Escalante (nuit Escalante) 04 sept : Route vers Bryce Canyon + Bryce et Mossy cave (nuit Bryce) 05 sept : Bryce Canyon (nuit Bryce) 06 sept : Route vers Zion (angel's landing trail) (nuit zion) 07 sept : Zion (The Narrows) (nuit zion) 08 sept : Route vers Wire pass + Buckskin gulch (nuit paria) 09 sept : The Wave (si tiré au sort) + route vers lake Powell (nuit alstrom point) 10 sept : Antelope Canyon ou Secret canyon + staircase canyon + passage canyon (nuit page) 11 sept : Route vers Grand Canyon (nuit grand canyon) 12 sept : Bright angel's trail (nuit dans le canyon) 13 sept : Bright angel's trail + route vers Las Vegas via Route 66 (nuit Las Vegas) 14 sept : Las Vegas +valley of fire + route vers Death Valley (nuit furnace creek) 15 sept : Death Valley (nuit the racetrack playa) 16 sept : Route vers Sequoia NP (nuit Sequoia) 17 sept : Sequoia NP (nuit Sequoia) 18 sept : Route vers Yosemite + Half dome trail (nuit Yosemite) 19 sept : Yosemite + Panorama trail (nuit Yosemite) 20 sept : Route vers Mono Lake via Tioga Road + Travertine hot Springs (nuit trumbull lake camp) 21 sept : Bodie + route vers San Francisco (nuit SF) 22 sept : San Francisco (nuit SF) 23 sept : San Francisco (nuit SF) 24 sept : San Francisco (nuit SF) 25 sept : Route vers San Simeon + point-lobos + pfeiffer big sur + julia pfeiffer burns (nuit San Simeon) 26 sept : Route vers Los Angeles (nuit Los Angeles) 27 sept : Los Angeles (nuit Los Angeles) 28 sept : Los Angeles (nuit Los Angeles) 29 sept : Départ
J'ai qques questions sur les lieux d'hébergement:
- Le camping sauvage à Fisher tower est-il possible ?? - Ou dormir à Hanksville ? - Ou dormir à Boulder ? - Ou dormir en tente sur la Hole in the Rock Road ?? - Ou dormir à Paria ? - Ou dormir à Page ??
D'avance un immense merci pour votre aide
Philippe
Voyage en Norvège, quinze jours au mois de mars English translation pending
Bonjour,
J'aimerai partir en Norvège 15 jours au mois de mars. Mon but premier étant de voir une aurore boréale mais aussi les nombreux paysages qui m'ont l'air magnifiques ! Je crois que mars fait partie de la bonne période pour voir ces aurores boréales (dites-moi si j'ai lu n'importe quoi). J'aimerai visiter le nord (îles Lofoten) et le sud pour les fjords. Que me conseillez-vous comme destination pour voir les aurores boréales ? Comment se vêtir à cette période de l'année ? Quel est le moyen de transport le plus pratique pour se déplacer dans le tout le pays ? Je pensais aussi prendre un vol interne du nord pour rejoindre Oslo et ainsi gagner du temps. Si vous avez aussi des itinéraires à me conseiller je suis preneuse ! Cela fait beaucoup de questions :) Merci beaucoup !
Calire
J'aimerai partir en Norvège 15 jours au mois de mars. Mon but premier étant de voir une aurore boréale mais aussi les nombreux paysages qui m'ont l'air magnifiques ! Je crois que mars fait partie de la bonne période pour voir ces aurores boréales (dites-moi si j'ai lu n'importe quoi). J'aimerai visiter le nord (îles Lofoten) et le sud pour les fjords. Que me conseillez-vous comme destination pour voir les aurores boréales ? Comment se vêtir à cette période de l'année ? Quel est le moyen de transport le plus pratique pour se déplacer dans le tout le pays ? Je pensais aussi prendre un vol interne du nord pour rejoindre Oslo et ainsi gagner du temps. Si vous avez aussi des itinéraires à me conseiller je suis preneuse ! Cela fait beaucoup de questions :) Merci beaucoup !
Calire
Palestine et Israël: entrer et sortir facilement? English translation pending
Bonjour !
Plus l'injustice et la misère règnent, sachant que la région de Gaza est la plus grande prison à ciel ouvert du Monde (dit-on), plus j'ai en vie d'aller là bas. Gaza ou une autre région de Palestine ? Je ne sais pas...
Je ne saurai pas donner une raison à ce besoin mais ce n'est surtout pas une curiosité malsaine. Peut-être me rendre compte, être témoin, me faire une idée, apporter un forme de contribution ?
Je n'ai pas de jugement sut le Hamas ou d'autres partis politiques. Je n'aime pas la violence et encore moins les crimes contre l'humanité, les crimes de guerre.
Je cherche donc toute info pour m'y rendre. Dois-je aller aussi en Israël pour avoir un autre "son de cloche" ? Etc.
Peut-on entrer et sortir facilement de ces deux pays ? Passeport, visa ?
Merci pour toute aide !
Village flottant (Panee island) en baie de Phang Na English translation pending
Je lis souvent des commentaires souhaitant dormir dans un endroit authentique, avec si possible peu de touristes (Lol !) et abordable 😛: ce qui relève désormais d'une gageure au PDS. Mais quand on sait ouvrir les yeux il existe certaines opportunités dont celle-ci. C'est aussi bien sûr l'occasion de découvrir la baie différemment en mode "voyageur" plus que "touriste", pour peu que l'on prenne le temps.... 😉.
Arrivé à l'embarcadère de Phang Na a 14h (et parti de chez Mathilde à Kao Sok vers midi) je choppe un capitaine de longtail afin de faire le tour de la baie et notamment le tour du "rocher James Bond" sans m'y arréter (par principe) vers 16h30 afin de bénéficier d'une lumière optimale pour faire de bons clichés.

Après 2h environ de bateau j'avais prévu de dormir dans le seul hotel disponible dans le "village flottant" (officiellement Panee Island) dans ladite baie (facile c'est le dernier batiment de l'ile, 600 bahts la chambre basique avec fan et grand matelas). Si en journée cet endroit est un "nid à touristes" venus y manger et ramener quelques souvenirs (sic... 🤪) le soir après 17h le village retrouve sa quiétude et son authenticité jusqu'à 9h le lendemain. Bref c'est la bonne fenêtre de tir pour être a peu près sûr d'être désormais le seul farang à des kilomètres à la ronde doublé d'une tranquillité que vous n'imaginez pas.

Prenez votre appareil photo et laissez vous porter par l'atmosphère du soleil couchant et des thais tout heureux de vous faire partager ce lieu si particulier 😉: les photos parlent d'elles mêmes... 😎




De bon matin (7h-7h30 max) après une bonne nuit de sommeil ponctuée des moteurs pétaradants de longtails vous parcourez à nouveau l'ile pour assister comme dans tout village au départ pour l'école, aux personnes agées qui discutent entre elles. Atmosphère et lumiere propices à de nouveaux clichés plein d'authenticité avec le sourire en bandoulière.... 😉😉


A 9h je croise un longtail avec son plein de touristes. Il est temps de lever le camp avec le longtail de la veille : je vous laisse pour info l'hotel en photo. Y séjourner ne dépend plus de moi... 😛.

PS J'ai assez souvent conseillé cette halte dans les colonnes de VF. Pas sûr que les lecteurs ne l'aient suivi.... Ils ne savent pas ce qu'ils ont perdu 😇
Arrivé à l'embarcadère de Phang Na a 14h (et parti de chez Mathilde à Kao Sok vers midi) je choppe un capitaine de longtail afin de faire le tour de la baie et notamment le tour du "rocher James Bond" sans m'y arréter (par principe) vers 16h30 afin de bénéficier d'une lumière optimale pour faire de bons clichés.

Après 2h environ de bateau j'avais prévu de dormir dans le seul hotel disponible dans le "village flottant" (officiellement Panee Island) dans ladite baie (facile c'est le dernier batiment de l'ile, 600 bahts la chambre basique avec fan et grand matelas). Si en journée cet endroit est un "nid à touristes" venus y manger et ramener quelques souvenirs (sic... 🤪) le soir après 17h le village retrouve sa quiétude et son authenticité jusqu'à 9h le lendemain. Bref c'est la bonne fenêtre de tir pour être a peu près sûr d'être désormais le seul farang à des kilomètres à la ronde doublé d'une tranquillité que vous n'imaginez pas.

Prenez votre appareil photo et laissez vous porter par l'atmosphère du soleil couchant et des thais tout heureux de vous faire partager ce lieu si particulier 😉: les photos parlent d'elles mêmes... 😎




De bon matin (7h-7h30 max) après une bonne nuit de sommeil ponctuée des moteurs pétaradants de longtails vous parcourez à nouveau l'ile pour assister comme dans tout village au départ pour l'école, aux personnes agées qui discutent entre elles. Atmosphère et lumiere propices à de nouveaux clichés plein d'authenticité avec le sourire en bandoulière.... 😉😉


A 9h je croise un longtail avec son plein de touristes. Il est temps de lever le camp avec le longtail de la veille : je vous laisse pour info l'hotel en photo. Y séjourner ne dépend plus de moi... 😛.

PS J'ai assez souvent conseillé cette halte dans les colonnes de VF. Pas sûr que les lecteurs ne l'aient suivi.... Ils ne savent pas ce qu'ils ont perdu 😇
Voyage en Guadeloupe et Martinique en novembre 2011: les incontournables? English translation pending
Bonsoir,
J'ai besoins de vos petits conseils, expériences et astuces, pour les derniers "incontournables" à ne pas louper lors de notre séjour en Guadeloupe et Martinique (1 semaine sur chaque île, nous commençons par la Guadeloupe). Ainsi que les resto, sorties vraiment sympathique à faire sur les 2 îles. Nous partons fin de semaine prochaine, nous sommes 4, moins de 30 ans, nous avons louer des voitures pour nous déplacer sur chaque île.
Cependant après avoir lu plusieurs sujets sur ce forum et les guides du routard, j'ai du mal à distinguer les choses à voir absolument / les incontournables et les "bof bof".
Par exemple, est ce que les excursions en Martinique, pour nager avec les dauphins n'est pas trop surfaite? C'est à dire un bateau surchargé, on voit des dauphins on applaudi on repart... J'exagère mais je me suis déjà fait "avoir" lors j'aimerais avoir des adresses ou conseils.
J'ai déjà pu lire:
Guadeloupe: - Deshaie: jardin botanique - Pointe noire: parc des orchidées / maison du cacao - Basse terre: Distillerie de rhum - Capesterre: troisième chute du carbet / plantation grand café bel air - Goyage: Chutes de Moreau - Gosier: îlet du Gosier / source de Poucet - Saint François: maison de la noix de coco - Le Moule: la batterie / maison de zevallos - Anse Bertrand: falaise / trou du souffleur - Sainte Rose: domaine de Severin / musée du Rhum - Petit Bourg: cascade des écrevisses / domaine de Valombreuse / Distillerie Carrere - Saint Claude: le volcan / musée du café - Pointe à Pitre: le marché centrale
>En resto: Pointe à Pitre chez Domar
Martinique: - Ty Domino avec Christian - Grand Riviere: Falaise - Anse Céron: belles plages - Saint Pierre: Musée du volcan - Fort de France: jardin de balata / les marchés - Ajoupa Bouillon: gorges de la falaise - Le Morne Rouge: plantation Mac Intosh
>En resto: Le Cap 110 au Diamant / Chez Fredo à Petite Anse
Je prends tous conseils sur les choses "incontournables" à faire, même ceux cités si ils sont "bof bof" ou top n'hésitez pas à me le dire. Je vous remercie.
J'ai besoins de vos petits conseils, expériences et astuces, pour les derniers "incontournables" à ne pas louper lors de notre séjour en Guadeloupe et Martinique (1 semaine sur chaque île, nous commençons par la Guadeloupe). Ainsi que les resto, sorties vraiment sympathique à faire sur les 2 îles. Nous partons fin de semaine prochaine, nous sommes 4, moins de 30 ans, nous avons louer des voitures pour nous déplacer sur chaque île.
Cependant après avoir lu plusieurs sujets sur ce forum et les guides du routard, j'ai du mal à distinguer les choses à voir absolument / les incontournables et les "bof bof".
Par exemple, est ce que les excursions en Martinique, pour nager avec les dauphins n'est pas trop surfaite? C'est à dire un bateau surchargé, on voit des dauphins on applaudi on repart... J'exagère mais je me suis déjà fait "avoir" lors j'aimerais avoir des adresses ou conseils.
J'ai déjà pu lire:
Guadeloupe: - Deshaie: jardin botanique - Pointe noire: parc des orchidées / maison du cacao - Basse terre: Distillerie de rhum - Capesterre: troisième chute du carbet / plantation grand café bel air - Goyage: Chutes de Moreau - Gosier: îlet du Gosier / source de Poucet - Saint François: maison de la noix de coco - Le Moule: la batterie / maison de zevallos - Anse Bertrand: falaise / trou du souffleur - Sainte Rose: domaine de Severin / musée du Rhum - Petit Bourg: cascade des écrevisses / domaine de Valombreuse / Distillerie Carrere - Saint Claude: le volcan / musée du café - Pointe à Pitre: le marché centrale
>En resto: Pointe à Pitre chez Domar
Martinique: - Ty Domino avec Christian - Grand Riviere: Falaise - Anse Céron: belles plages - Saint Pierre: Musée du volcan - Fort de France: jardin de balata / les marchés - Ajoupa Bouillon: gorges de la falaise - Le Morne Rouge: plantation Mac Intosh
>En resto: Le Cap 110 au Diamant / Chez Fredo à Petite Anse
Je prends tous conseils sur les choses "incontournables" à faire, même ceux cités si ils sont "bof bof" ou top n'hésitez pas à me le dire. Je vous remercie.
Carnet de l'autre bout du monde (dix mois en Asie) English translation pending
Bonjour à tous,
Suite à quelques demandes, je vais essayer de poster ici quelques textes que j'ai écrits au cours de mes voyages (dont certains ont été publiés 🙂). Ca m'intéresse d'avoir des retours de la communauté voyageuse, d'où ma démarche...
Je commence par un départ, forcément, il y a quelques années, juste avant un énième VDI (voyage à durée indéterminée) qui dura 10 mois en Asie.
Bonne lecture !
Galliéni. Le 20 mai.
Rien ne me retient ici. Des couloirs et des parkings vides de vie délaissent des souvenirs à la pelle. Les autocars déversent des flots d'ambition puis en ravalent tout juste autant, sans même savoir pourquoi. Sans chercher de raison. L'espace d'un instant, je me dis que tout ceci n'a aucun sens. Je n'ai peut-être rien à faire en ce triste endroit. Non pas que je doute, mais je me dis que j'aurais pu partir autrement : à pied, en stop, que sais-je encore. Une envie soudaine de me démarquer d'un voyage trop ordinaire, de me démarquer des autres.
J'attends mon car comme on attend son tour à l'hôpital, bien sagement installé. Je regarde les enfants chahuter autour de moi en me disant que ce n'est pas un endroit pour cela. Et puis je me mets à juger les autres.
Je veux quitter tout cela. Précisément.
Un car double arrive. Des couleurs criardes. Des sièges envahis de passagers déboussolés. Et ça gronde et ça tonne dans la station. Des cris, des klaxons, des pleurs aussi. Des jeunes qui arrivent. Des vieux qui partent. De la vie.
La soute à bagages régurgite des morceaux de voyages, des miettes de souvenirs. Valise après valise, sac après sac, c'est le même refrain : une personne vient s'agripper à ce témoin privilégié d'aventures pour le tirer dans un nouveau cadre. Une nouvelle histoire ou un retour aux sources, tout dépend de l'origine du propriétaire.
Les langues se multiplient dans le souterrain. Elles sont rarement d'ici, d'ailleurs. À l'autre bout de la station, un Russe parle à un Mongol. De quoi peuvent-ils bien deviser ensemble ? D'un passage de frontière inconnu ? D'un passé trop omniprésent ? Il est l'heure. Je saute sur mon sac et cours pour être le premier à me présenter au chauffeur, passeport à la main, sourire aux lèvres.
Une belle file se forme derrière moi. Je suis un précurseur... bientôt recalé.
- Où est visa, me lance le chauffeur en me dévisageant du haut de son anglais hésitant ?
Je reprends mon passeport de ses grands doigts rouges, le feuillette un instant et lui présente calmement, le visa russe bien en évidence.
- Vous allez Russie ?
Le bonhomme est perspicace. Je suis tenace.
- Oui.
- Pas possible.
- Si. Enfin... da !
- Niet.
Je n'imaginais pas ma première conversation russe sur un parking parisien. Encore moins sous l'œil suspicieux d'un chauffeur de car bedonnant.
- Où est visa, recommence-t-il ?
- Il est là. Sous vos yeux.
- Ça... visa russe !
On n'a pas tout perdu, il sait déjà lire.
- Où est visa Bélarus ?
Là, je tombe des nues. Je comprends le problème en une seconde. L'agence chez laquelle le billet a été acheté a beau avoir certifié que le trajet était direct pour la Russie depuis l'Europe, ce n'est pas le cas. Ce car ne se rend pas à Saint-Pétersbourg mais à Moscou... via le Bélarus.
- Besoin visa transit Bélarus, me confirme le chauffeur.
- Ce n'est pas mon problème. J'ai payé ce billet, je veux aller en Russie !
J'apprends aussitôt qu'il est inutile de jouer l'intox avec ce genre de « camarades ».
- Niet. Pas possible.
- Voilà ce qu'on va faire : je monte dans le car, on va le plus loin possible, en Pologne par exemple, et vous me lâchez à la frontière.
- Niet. Pas possible.
Le Sibérien me donne une leçon de calme, ou d'intransigeance, qui me sera fort utile pendant mon périple. Je ne lui en veux pas, évidemment. Il ne fait que suivre les consignes et ne souhaite pas s'attirer d'ennuis. Ça peut se comprendre. Je ne le cautionne pas pour autant. C'est d'ailleurs peut-être même ça que je lui reproche : suivre les consignes aveuglément.
Je récupère mon sac, glissé en vitesse dans la soute pendant la discussion, le remets sur mes épaules et me retourne vers la station souterraine qui a perdu de son éclat tapageur. Je suis étourdi par ce faux départ. Ça commence bien ! rigolé-je aussitôt. Mais je ris jaune. Ce départ, personne ne peut me l'enlever. Je l'ai trop attendu.
Le temps de sortir d'une apnée inconsciente, je suis extrêmement remonté. Je me suis juré de ne rien laisser gâcher mon aventure et de toujours prendre les devants, de ne jamais rien regretter par la suite. Aussi, je pars dans la foulée évoquer mon problème avec la représentante de la compagnie aux mauvaises informations. J'expose rapidement la situation. La femme me renvoie vers un autre bureau, celui de son supérieur. Parfait.
Ce dernier est très conciliant. Surpris de cette mésentente inhabituelle, il me propose d'échanger le billet pour me laisser le temps d'obtenir le visa de transit.
Trois semaines.
Trois semaines. Je m'étais déjà renseigné auparavant, ce qui n'empêche pas le couperet de trancher net. C'est bien sûr sans compter sur mon impatience. Je lui suggère alors d'échanger mon billet pour la Russie contre une autre destination, peu importe laquelle, le plus loin possible vers l'est.
- La Pologne ?
- Trop près. Vous avez autre chose ?
- J'aurais bien la Lituanie, mais c'est ce soir seulement...
- Je prends !
Cette fois, je tiens mon départ. Personne ne pourra me retenir, je me sens invincible le temps d'une pensée furibonde. Ce soir, je prends la route pour la Lituanie. Ce n'était pas inscrit au programme initial et c'est précisément ce qu'il me fallait : un départ bancal, une première galère. De l'imprévu... comme prévu.
Durant ces heures d'attente supplémentaires à errer dans Paris, mon esprit est en ébullition. Une question me martèle le crâne sans relâche comme les vagues insistent à toujours se briser sur le même rocher : pourquoi partir ?
En réalité, les mots me manquent pour décrire la profondeur d'une expérience unique, que l'on destine à toute une vie. Si je pars, ce n'est pas pour chercher des réponses mais pour trouver des questions.
Aucun objectif n'est défini pour le moment, je laisse le temps aux objectifs de se créer en chemin. Je veux simplement que ce vagabondage et son récit soient les miens, uniquement. Ultime plaisir égoïste de l'écrivain-voyageur.
La vérité, la voilà : un sentiment extrême m'a guidé durant toute ma préparation ; l'impression qu'une partie de moi est déjà à l'autre bout du monde et je ne fais que la rejoindre. Je suis arrivé à un moment de ma vie où je dois partir. Je n'envisage pas un seul instant d'aller contre ma nature. Il est si bon de se laisser aveugler par son insouciance.
Je sais pourtant que l'aventure qui m'attend ne sera pas de tous repos. Je songe déjà que, d'une certaine façon, je serai toujours un inconnu en terres lointaines. Un simple étranger de passage, empruntant des chemins dont on ne peut connaître l'issue tant qu'on ne les a pas foulés.
C'est aussi pour cela que j'ai choisi d'ouvrir les sentiers de l'inconnu.
Paris. France.
Je commence par un départ, forcément, il y a quelques années, juste avant un énième VDI (voyage à durée indéterminée) qui dura 10 mois en Asie.
Bonne lecture !
Galliéni. Le 20 mai.
Rien ne me retient ici. Des couloirs et des parkings vides de vie délaissent des souvenirs à la pelle. Les autocars déversent des flots d'ambition puis en ravalent tout juste autant, sans même savoir pourquoi. Sans chercher de raison. L'espace d'un instant, je me dis que tout ceci n'a aucun sens. Je n'ai peut-être rien à faire en ce triste endroit. Non pas que je doute, mais je me dis que j'aurais pu partir autrement : à pied, en stop, que sais-je encore. Une envie soudaine de me démarquer d'un voyage trop ordinaire, de me démarquer des autres.
J'attends mon car comme on attend son tour à l'hôpital, bien sagement installé. Je regarde les enfants chahuter autour de moi en me disant que ce n'est pas un endroit pour cela. Et puis je me mets à juger les autres.
Je veux quitter tout cela. Précisément.
Un car double arrive. Des couleurs criardes. Des sièges envahis de passagers déboussolés. Et ça gronde et ça tonne dans la station. Des cris, des klaxons, des pleurs aussi. Des jeunes qui arrivent. Des vieux qui partent. De la vie.
La soute à bagages régurgite des morceaux de voyages, des miettes de souvenirs. Valise après valise, sac après sac, c'est le même refrain : une personne vient s'agripper à ce témoin privilégié d'aventures pour le tirer dans un nouveau cadre. Une nouvelle histoire ou un retour aux sources, tout dépend de l'origine du propriétaire.
Les langues se multiplient dans le souterrain. Elles sont rarement d'ici, d'ailleurs. À l'autre bout de la station, un Russe parle à un Mongol. De quoi peuvent-ils bien deviser ensemble ? D'un passage de frontière inconnu ? D'un passé trop omniprésent ? Il est l'heure. Je saute sur mon sac et cours pour être le premier à me présenter au chauffeur, passeport à la main, sourire aux lèvres.
Une belle file se forme derrière moi. Je suis un précurseur... bientôt recalé.
- Où est visa, me lance le chauffeur en me dévisageant du haut de son anglais hésitant ?
Je reprends mon passeport de ses grands doigts rouges, le feuillette un instant et lui présente calmement, le visa russe bien en évidence.
- Vous allez Russie ?
Le bonhomme est perspicace. Je suis tenace.
- Oui.
- Pas possible.
- Si. Enfin... da !
- Niet.
Je n'imaginais pas ma première conversation russe sur un parking parisien. Encore moins sous l'œil suspicieux d'un chauffeur de car bedonnant.
- Où est visa, recommence-t-il ?
- Il est là. Sous vos yeux.
- Ça... visa russe !
On n'a pas tout perdu, il sait déjà lire.
- Où est visa Bélarus ?
Là, je tombe des nues. Je comprends le problème en une seconde. L'agence chez laquelle le billet a été acheté a beau avoir certifié que le trajet était direct pour la Russie depuis l'Europe, ce n'est pas le cas. Ce car ne se rend pas à Saint-Pétersbourg mais à Moscou... via le Bélarus.
- Besoin visa transit Bélarus, me confirme le chauffeur.
- Ce n'est pas mon problème. J'ai payé ce billet, je veux aller en Russie !
J'apprends aussitôt qu'il est inutile de jouer l'intox avec ce genre de « camarades ».
- Niet. Pas possible.
- Voilà ce qu'on va faire : je monte dans le car, on va le plus loin possible, en Pologne par exemple, et vous me lâchez à la frontière.
- Niet. Pas possible.
Le Sibérien me donne une leçon de calme, ou d'intransigeance, qui me sera fort utile pendant mon périple. Je ne lui en veux pas, évidemment. Il ne fait que suivre les consignes et ne souhaite pas s'attirer d'ennuis. Ça peut se comprendre. Je ne le cautionne pas pour autant. C'est d'ailleurs peut-être même ça que je lui reproche : suivre les consignes aveuglément.
Je récupère mon sac, glissé en vitesse dans la soute pendant la discussion, le remets sur mes épaules et me retourne vers la station souterraine qui a perdu de son éclat tapageur. Je suis étourdi par ce faux départ. Ça commence bien ! rigolé-je aussitôt. Mais je ris jaune. Ce départ, personne ne peut me l'enlever. Je l'ai trop attendu.
Le temps de sortir d'une apnée inconsciente, je suis extrêmement remonté. Je me suis juré de ne rien laisser gâcher mon aventure et de toujours prendre les devants, de ne jamais rien regretter par la suite. Aussi, je pars dans la foulée évoquer mon problème avec la représentante de la compagnie aux mauvaises informations. J'expose rapidement la situation. La femme me renvoie vers un autre bureau, celui de son supérieur. Parfait.
Ce dernier est très conciliant. Surpris de cette mésentente inhabituelle, il me propose d'échanger le billet pour me laisser le temps d'obtenir le visa de transit.
Trois semaines.
Trois semaines. Je m'étais déjà renseigné auparavant, ce qui n'empêche pas le couperet de trancher net. C'est bien sûr sans compter sur mon impatience. Je lui suggère alors d'échanger mon billet pour la Russie contre une autre destination, peu importe laquelle, le plus loin possible vers l'est.
- La Pologne ?
- Trop près. Vous avez autre chose ?
- J'aurais bien la Lituanie, mais c'est ce soir seulement...
- Je prends !
Cette fois, je tiens mon départ. Personne ne pourra me retenir, je me sens invincible le temps d'une pensée furibonde. Ce soir, je prends la route pour la Lituanie. Ce n'était pas inscrit au programme initial et c'est précisément ce qu'il me fallait : un départ bancal, une première galère. De l'imprévu... comme prévu.
Durant ces heures d'attente supplémentaires à errer dans Paris, mon esprit est en ébullition. Une question me martèle le crâne sans relâche comme les vagues insistent à toujours se briser sur le même rocher : pourquoi partir ?
En réalité, les mots me manquent pour décrire la profondeur d'une expérience unique, que l'on destine à toute une vie. Si je pars, ce n'est pas pour chercher des réponses mais pour trouver des questions.
Aucun objectif n'est défini pour le moment, je laisse le temps aux objectifs de se créer en chemin. Je veux simplement que ce vagabondage et son récit soient les miens, uniquement. Ultime plaisir égoïste de l'écrivain-voyageur.
La vérité, la voilà : un sentiment extrême m'a guidé durant toute ma préparation ; l'impression qu'une partie de moi est déjà à l'autre bout du monde et je ne fais que la rejoindre. Je suis arrivé à un moment de ma vie où je dois partir. Je n'envisage pas un seul instant d'aller contre ma nature. Il est si bon de se laisser aveugler par son insouciance.
Je sais pourtant que l'aventure qui m'attend ne sera pas de tous repos. Je songe déjà que, d'une certaine façon, je serai toujours un inconnu en terres lointaines. Un simple étranger de passage, empruntant des chemins dont on ne peut connaître l'issue tant qu'on ne les a pas foulés.
C'est aussi pour cela que j'ai choisi d'ouvrir les sentiers de l'inconnu.
Paris. France.
Itinéraire reposant pour dix jours en Birmanie? English translation pending
Bonjour,
Je pars dans un mois pour 10 jours en Birmanie. Je commence a me renseigner un peu mais les endroits a visiter on l'air très éloignes les uns des autres, et je n'ai pas envie de passer mon temps dans le bus ...
Amoureux de l'Asie, je ne voyage pas avec une check list de momnuments a visiter a toute allure, je viens en Birmanie pour la première fois et pour découvrir une culture, passer du temps dans les cafés, dans les gargotes, dans la rue faire des ballades a pieds, en vélo ou en moto dans des endroits sympa.
Que me conseilleriez vous comme destinations (une, deux ou trois maximum). Faut il forcément visiter Yangoon/Mandalay/Bagan/Inle ? Destinations alternatives ou sont ils vraiment incontournables ?(ni trek ni plage, ... je me méfie également des lieux trop touristique, tout en sachant en faire abstraction pour les endroits qui valent vraiment le coup) , Dans ce cas quel(s) lieu(x) zapper pour un itinéraire au rythme tranquille ?
Merci d'avance pour vos conseils et avis
Eusebius
Je pars dans un mois pour 10 jours en Birmanie. Je commence a me renseigner un peu mais les endroits a visiter on l'air très éloignes les uns des autres, et je n'ai pas envie de passer mon temps dans le bus ...
Amoureux de l'Asie, je ne voyage pas avec une check list de momnuments a visiter a toute allure, je viens en Birmanie pour la première fois et pour découvrir une culture, passer du temps dans les cafés, dans les gargotes, dans la rue faire des ballades a pieds, en vélo ou en moto dans des endroits sympa.
Que me conseilleriez vous comme destinations (une, deux ou trois maximum). Faut il forcément visiter Yangoon/Mandalay/Bagan/Inle ? Destinations alternatives ou sont ils vraiment incontournables ?(ni trek ni plage, ... je me méfie également des lieux trop touristique, tout en sachant en faire abstraction pour les endroits qui valent vraiment le coup) , Dans ce cas quel(s) lieu(x) zapper pour un itinéraire au rythme tranquille ?
Merci d'avance pour vos conseils et avis
Eusebius