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Acheter un rickshaw en Inde du Nord, n'y étant pas résident? English translation pending
by PopeyLeMarin · 2010-03-30 · 6 replies
Bonjour, je rentre d'un voyage d'un mois et demie en inde du sud, plus de 800km de cote ouest en Atlas (LE velo indien), de Mumbai a Gokarna, et je me suis rendu compte a quel point voyager avec un moyen de transport local nous rapprche des locaux, alors il m'en venu une idee folle et je m'aperçois que je ne suis pas le seul, j'aimerai faire l'inde du nord en rickshaw, je me suis deja un peu renseigne sur place et je sais qu'il n'est normalement pas possible d'acheter un rickshaw si l'on ne reside pas en inde, pas la peine de me repondre pour me dire qu'un rickshaw est tres inconfortable ou que ce n'est pas fait pour les longues routes, j'en suis parfaitement conscient, j'aimerai savoir si quelqu'un l'a deja fait? n'y aurai-t'il pas un moyen de contourner cette loi? N'y aurai-t'il pas moyen de trouver des loueur de rickshaw pour etranger? Merci d'avance.
Importation d'animaux en Inde? English translation pending
by Mezahel · 2010-03-16 · 9 replies
Bonjour,

Je suis actuellement a Pune et souhaite m'y installer definitivement. Je rentre en France en Avril et avec la nouvelle reglementation des visas touristiques, je ne pourrais revenir qu'au mois de juin.

A ce moment la, j'aimerai revenir avec mon chien. J'ai lu qu'il fallait obtenir ce document : No Objection Certificate (NOC). Les informations que j'ai pu regroupee sont diverses et variees. Pouvez vous m'en apprendre d'avantage sur la procedure d'importation et l'obtention de ce document ? Dois je l'obtenir avant mon depart ? Ou ce document me sera t'il remis apres observation par les services veterinaires de mon animal sur place ?

Mon chien a 10 ans, il est puce, a un passeport et est vaccine contre la rage. Le Titrage sérique des anticorps antirabiques est prevu pour avril.

Je suis assez inquiete, Many n'est pas un gros chien (8kg) et j'aurais aime l'avoir en bagage a main quitte a payer un supplement. Je ne sais pas si il supportera le voyage en soute, d'autant que les medicaments prescrit par mon veterinaire n'ont une duree que de 6 ou 7 heures. Mon vol est depart de toulouse donc le voyage dure plus de 13h00, avec un changement a Paris pour Mumbai.

Si mon chien n'est pas accepte en cabine, je sais qu'Air France va m'obliger a le sortir de sa cage lors de ce transit. Mon chien etant d'un naturel anxieux cela me fait un peu peur.

Les seules infos que j'ai pu recuperer sont ici

J'ai deja contacte Air France, le consulat, l'embassade, l'aeroport de Bombay, le veto qui ne semble pas etre informe (car aucune info precise sur le site du consulat), il est de meme pour l'ecole nationnale veterinaire.... Tous le monde se renvoi la balle.

Tout cela m'inquiete beaucoup, et j'aimerai faire les choses avec rigeur pour n'avoir AUCUN PROBLEMES a mon arrivee a Mumbai. Je vous remercie d'avance pour toutes les informations que vous serez en mesure de me transmettre.
Faire de l'humanitaire en Inde: nécessairement bilingue? English translation pending
by Dereym · 2010-03-15 · 3 replies
Alors voilà je souhaiterais faire un mois d'humanitaire en Inde cet été cependant toutes les associations que j'ai contacté demande un excellent niveau d'anglais, mon probleme est que je n'ai pas un super niveau, je comprend globalement les gens mais j'ai un niveau médiocre à l'oral. Connaissez vous des associations qui ne demande pas un niveau grandiose en anglais. Je suis bien sur prête à faire des efforts comprehension, discussions ...
Temples et Tamouls (janvier 2009) English translation pending
by Matlo · 2010-03-07 · 0 replies
C'était le bon moment pour (re)partir. En plein mois de janvier, l'air est doux au Tamil Nadu, dans le sud de l'Inde, sur la côte est, golfe du Bengale. Ce que j'aime dans l'arrivée tardive, c'est que ça prolonge encore un peu le mystère de la terra incognita. Quand on ouvre les yeux après quelques heures ultimes de sommeil, c'est comme si on arrivait vraiment à ce moment là, quand la brise de mer agite la cime des palmiers et que le soleil éblouit tout.

Deux semaines en vue avec mon père pour compagnon de route, une voiture avec chauffeur pendant dix jours, les rizières et les cocotiers comme horizon.

C'est une première pour moi, cette idée de chauffeur, et je n'ai vraiment pas été déçu. C'est simple, souple, et permet de profiter pleinement du voyage, surtout quand on part sur une courte durée. Après mon initiation indienne au Kerala, je voulais revenir pour voir les temples dravidiens du Tamil Nadu et comprendre un peu mieux la mythologie hindoue, si présente dans la vie quotidienne.

De mon passage au Kerala, j'avais le souvenir d'un mélange constant entre chaos et harmonie. On pourrait décliner entre archaïque et séculier, entre moderne et traditionnel, car l'alpha et l'omega coexistent en permanence et s'équilibrent ici. Nous avons donc visité de nombreux temples, sur le parcours classique Mahabalipuram/Pondichery/Chidambaram/Kumbakonam/Thanjavur/Rameshwaram/Madurai/Trichy/Chennai. Outre les splendeurs artistiques de ces vieilles pierres, qui comportent de très nombreuses sculptures monolithes d'un raffinement époustouflant, c'est la vie dans les temples qui nous a marqué. Les voyageurs étrangers sont comme des électrons libres dans un circuit ouvert où les hindous de partout viennent visiter ou prier et rendre hommage aux divinités. Dans ces entrelacs d'enceintes, de piliers, d'alcôves, de cours, de bassins, les brahmanes, la caste "cléricale" (mais pas seulement!), officient toute la journée pour les visiteurs. Véritables "techniciens" du temple, ils opèrent les cérémonies (sans prêche), distribuent poudres et récitations religieuses, (r)amassent les offrandes, et nous on n'en perd pas une miette. J'essaie de m'y retrouver dans la pléthore d'incarnations et d'avatars de Vishnou et Lakshmi ou de Shiva et de Parvathi, mais y en a vraiment beaucoup, représentés peints et sculptés depuis des siècles et des siècles, dans du granit, du stuc, du bronze...

C'est ça qui est vraiment marrant : le temple existe dans la rue, et la rue vit aussi à l'intérieur du temple. Près de Madurai, on a vu les familles venir passer la journée au temple. Les étals des marchands sont à l'entrée, avec à boire et à manger, et tout ce qu'il faut pour les offrandes (les paniers "fleurs, bananes, noix de coco"!). On rentre pieds nus dans l'enceinte et c'est le grand pique-nique! Les singes et les chiens mangent les restes et les enfants sont comme au zoo, avec les vaches et parfois un éléphant qui prend les pièces et "bénit" du bout de la trompe la tête des dévots. On a vu aussi une fois le "baptême" d'un nouveau modèle de scooter, donné au temple par le concessionnaire. La puja (cérémonie) en bonne et due forme est opérée par un brahmane qui assure le représentant de la marque des bonnes ventes futures, tandis que le scooter du temple sera vendu pour le bénéfice de la communauté. Parallèlement, dans la rue, les représentations religieuses sont partout, dans ses formes les plus variées, richement ornées ou simples et belles dans leur patine accumulée. C'est un peu ça finalement l'Inde: le pays de la patine! À voir le métal des trains ou des camions multicolores, à voir le granit des statues recouvert quotidiennement de poudre ou de ghee (beurre clarifié), à voir les murs recouverts plusieurs fois d'affiches dépenaillées, la matière a presque une âme...

À part à Trichy, où les gens étaient globalement assez blasés, voire un peu "fermés", on s'est plutôt bien marré avec les Tamouls. Comme souvent, un sourire et ce petit dodelinement typique de la tête forcent la sympathie.

C'était un peu sportif de changer d'endroit presque tous les jours, ou tous les deux jours, mais chaque journée nous réservait son lot d'inattendu et d'émerveillement. Une fois réglées les questions d'hébergement, on découvrait la ville avec un mélange de curiosité et de points de repères. Mes deux coups de coeur, pour des raisons différentes, seraient Pondichery et Rameshwaram. À Pondichery, par un concours de circonstances, nous nous sommes retrouvé quasi chez l'habitant, en plein quartier français. Tout seuls sur un étage dans une grande chambre nickel, avec la terrasse sur le toit, la lune pleine et luisante, c'était assez idéal! L'atmosphère de Pondichery est très tranquille, comme une petite ville, avec ses spots incontournables : le Ganesha temple avec son éléphant, le parc de la place du gouverneur, le front de mer, le marché Goubert si vivant, et le quartier français, très clean si on se réfère à la rue indienne de base, très indien en même temps si on se promène la nuit aux abords de la maternité (inratable, c'est là qu'on trouve des échoppes ouvertes jusqu'à pas d'heure). Je me verrais bien volontiers passer quelques temps dans le coin.

Rameshwaram, c'est tout autre chose. C'est le genre d'étape qui finit par sauter quand on planifie un voyage: un peu à l'écart du trajet, qui nécessite deux grosses demies-journées de route... Et pourtant, quel endroit étonnant. En route, nous faisons un stop à Devipattinam, où des brahmanes opèrent des pujas dans un petit ghat (bassin) construit dans la mer, ou plutôt au bout d'une espèce de ponton en dur. D'après le driver, les mariages tardifs viennent trouver ici la prévention brahmanique d'un succès dans le couple, explication possiblement corroborée par un banyan attenant chargé d'ex-votos, étoffes accrochées aux branches ou petits carrés de bois avec une effigie de poupée (symbole d'un bébé). Toujours selon le driver, les mariages tardifs (c'est moi qui appelle ça comme ça) concernent en premier lieu des femmes qui se marieraient à l'approche de la trentaine! Aller à Rameshwaram, c'est emprunter le pont Indira Gandhi, qui relie l'île et le continent. Jusqu'à la construction de ce pont, seule la ligne ferroviaire, ligne droite surplombant la mer, permettait d'accéder à l'île sans bateau. La ligne est toujours là, en service, et son pont basculant planté dans l'eau est un grand moment visuel de la poésie technico-industrielle. À la tombée de la nuit, les milliers de pèlerins qui affluent de l'Inde entière se pressent sur les rambardes pour admirer le spectacle: les vagues puissantes, le rivage idyllique, les bateaux de pêcheurs et cette voie ferroviaire hallucinante. Rameshwaram vit autour du temple, qui a la particularité d'être à la fois dédié à Vishnou, ou plutôt Ram, un de ses nombreux avatars, et à Shiva (normalement, c'est soit l'un soit l'autre, sachant qu'en règle générale, c'est "Shiva first"). C'est un des hauts lieux de pèlerinage hindou. Une fois à l'intérieur du temple, passée la file d'attente qui déborde hors de l'enceinte, les pèlerins font le tour des 22 bassins où ils sont aspergés d'eau sacrée, particularité de ce temple. La plage, située à une centaine de mètres de là, est un véritable rêve éveillé. Je m'en veux presque de ne pas être plus disert sur toutes les significations religieuses qui mériteraient des explications, mais à vrai dire, ça remplit déjà des livres entiers et des milliers de pages web! En tout cas, ici plus qu'ailleurs, la vie autour du temple ressemble à une fourmilière: des flots de pèlerins se déversent tous les jours, les cars garés sur les bas-côtés créent des embouteillages, les vendeurs de tchaï, de beignets et de galettes diverses nourrissent tout ce monde, et il n'est pas rare d'entendre parler anglais entre Indiens. Eh oui, avec 250 langues la langue véhiculaire est bien souvent l'anglais. Plus loin sur l'île, il y a le village de Danushkodi, rayé de la carte par un cyclone en 1964. En face c'est le Sri Lanka, à une trentaine de kilomètres en suivant les bancs de sable, qui selon la légende auraient permis à Rama d'accéder à l'île pour délivrer son épouse Sita des griffes du démon Ravana. J'adore cette histoire.

Je n'oublie pas les autres villes, parfois presque semblables, mais tellement différentes les unes des autres finalement. Je n'oublie pas le temple de Gangakondacholapuram, un des plus anciens et des mieux conservés, je pense au festival de musique de Tiruvayaru, et l'ambiance de foire joyeuse qui animait le village. Je repense aussi aux sublimes pâtisseries dénichées à Kumbakonam, les meilleures qu'on ait trouvées.

Pour finir encore quelques images. La bouche rouge et les chicots des amateurs de noix de bétel, hommes et femmes. Les parures brillantes et dorées des femmes indiennes, les colliers de jasmin dans leurs cheveux. Le geste sûr et volontaire du cuistot frappant les parothas (des galettes épaisses) pour leur donner cet aspect légèrement délité, à Rameshwaram. Le lingam d'éther (que par définition on ne peut que "percevoir") dans le temple de Shiva en "danseur cosmique" (Nataraja) à Chidambaram, quand nous étions torse nu en pleine puja. Une séance de cinéma mémorable à Chennai, entre film de kung-fu et comédie musicale, le public à bloc.

En un mot comme en cent (et peut-être sûrement plus), je suis rentré dans le club ô combien populaire des amateurs de l'Inde. Comment faire autrement?

Mat
Inde: Toy train pour Ooty suspendu... English translation pending
by KVL · 2010-03-02 · 27 replies
🙁 Bonjour, Tous les site de reservation de train pour Ooty, annoncent train suspendu, du 02/03 au moins jusqu'au 21/04 ???? auriez vous quelques infos ?

Metupalaiyam MTP (Mettupalayam) -> Udagamandalam UAM (Ooty) : train n°662

merci.
Exemption du délai de 2 mois entre chaque entrée en Inde si je possède un billet électronique d'avion? English translation pending
by Jonjon47 · 2010-02-23 · 11 replies
Salut a tous!

Je suis actuellement en Inde et je compte aller passer quelque jours au Pakistan! Mais le probleme c'est le delai de 2 mois entre chaque entree en Inde. En revanche, j'ai trouver un article sur le site de l'ambassade indienne a Paris qui dit que vu que je suis deja dans en Inde. Mon billet eletronique d'avion au depart de New Delhi me permettrait de repasser quelque jours avant le decollage de l'avion. Est ce vrai? Qu'en pensez vous ?

merci d'avance et bon trip a tous! 😉

John
Itinéraire de trois semaines pour l'Inde du Sud en août? English translation pending
by Williamfly · 2010-02-20 · 5 replies
bonjour à toutes et à tous, nous partons au mois d'aout ( je sais, c'est pas le meilleur, mais, pas le choix...) en famille en inde du sud. nous aimerions faire le Kerala et le Tamil Nadu en 3 semaines. nous allons voyagé avec le train, voiture ( avec chauffeur, bien sur) et le bus. notre but est de faire un voyage en dehors des sentiers battus je suis à la recherche d'un maximum de renseignements sur l'immanquable et l'évitable. nous aimerions faire les backwaters en bateau notre budget pour 4 pers est d'environ 100 euros par jour je suis entrain de regarder un itinéraire mais je suis à l'ecoute pour tous conseils ou itinéraires, adresses d'hotels....... d'avance, je vous remercie bonne journée à toutes et à tous william fly
Retour de vingt-cinq jours en Inde du Sud English translation pending
by Filésab · 2010-02-12 · 7 replies
Nous voila de retour. O°, neige et travail la semaine prochaine..... Le pied !! Tamil Nadu, Kérala, Karnataka puis 4 j de repos à Goa. 20j de voiture avec Indian Panorama. Grands Pros. Une aventure inoubliable (encore une) et un retour plus que probable, en visant plus précisément. Je tiens mes petites impressions à votre disposition. Sinon, bon voyage.
Inde en huit jours English translation pending
by Denis1961 · 2010-01-30 · 35 replies
Bonjour, chaque annee , je pars dans un endroit different du globe mais je n ai que 9 jours maxi en gros . Attention , ce que je recherche , c est d aller a la rencontre des gens , surtout pas de voyage organise . Vivre dans un village , participer a la vie etc etc. J ai connu cela en Mauritanie et en amazonie avec une tribu donc un voyage riche de rencontres et d echanges ...... mais je n ai aucune idee sur l inde : nord, sud ..avez vous des renseignements? merci a tous Denis
Choisir une agence locale en Inde? English translation pending
by Stemath · 2010-01-29 · 3 replies
Bonjour,

Nous souhaitons effectuer un premier voyage en Inde au mois de novembre. Nous souhaitons à la fois découvrir le patrimoine de l'Inde et aussi la faune et la flore et la population locale. Il semblerait que l'Inde du Sud conviendrait mieux à nos attentes. Nous aimerions traiter avec une agence locale mais comment choisir....????Il y a une multitude d'agence sur le net comment savoir laquelle propose un rapport qualité prix correct?Et pour ceux qui sont partis par l'intermédiaire d'une agence locale les billets d'avion ont été réservés par qui?

Que vous conseillez nous de visiter en Inde du Sud?

Merci d'avance pour vos réponses.
Etude sur la musique indienne English translation pending
by Myritra · 2010-01-25 · 19 replies
Bonjour,

J'envisage de me rendre cet été en Inde du Sud (juillet et août) afin d'y mener une étude sur la musique indienne. Je compte me rendre dans le Karnataka, le Kerala, le Tamil Nadu. Mais je suis aussi tentée de remonter vers Varanasi, car on dit qu'elle est très intéressante pour ce qui concerne la musique.

Je m'intéresse à toutes les musiques : carnatique, hindoustanie (là, je pense plutôt au nord), chants dévotionnels, etc. Je voudrais étudier le rapport entre musique et sacré, mais aussi les différentes fonctions de la musique : spiritualité, guérison, émotions... Je voudrais donc approfondir ma connaissance de la musique indienne, des instruments... Je compte réaliser quelques enregistrements, vidéos, si j'en ai la possibilité, afin de faire partager cette culture musicale. Auriez-vous des pistes à me suggérer ? Des lieux incontournables en ce qui concerne la musique ? Des contacts qui pourraient m'être utiles pour mener à bien mon projet ?

Merci beaucoup à vous ! 😉
Avis sur parcours de cinq semaines en Inde? English translation pending
by Feeverte38 · 2010-01-24 · 22 replies
Salut à vous les voyageurs,

Je prevois un périple de 5 semaines en Inde pour octobre 2010 et j'aimerais savoir si il était possible d'avoir vos avis et conseils sur le parcours que j'ai choisie et la période.

Arrivée New Delhi pour 3 ou 4 jours puis location d'une voiture pour visiter le Rajasthan (1 semaine ou 10 jours) Ensuite train de Delhi à Agra, 2 ou 3 jours dans la ville du Taj. Train d'Agra à Varanasi, 1 semaine dans la ville sainte puis j'aimerais prendre un vol de Varanasi à Goa (via Mumbai) mais je ne sais pas avec quelle compagnie. 1 semaine à Goa puis train jusqu'a Bombay pour 2 ou 3 jours et retour en France au départ de Bombay. En sachant que c'est un itinéraire qui pourra être modifier au fil des rencontres et état d'esprit du moment.

Voili voilou les routards et merci d'avance pour vos suggestions.

Angel
Inde: nouvelles règles pour les visas touristes (18 janvier 2010) English translation pending
by Induratna · 2010-01-18 · 27 replies
des nouvelles de ce matin Une amie qui vit ici et qui avait pu re-entrer en Inde la semaine dernière après un séjour de 6 jours au Sri lanka s'est vue dans l'obligation de quitter le territoire indien sous 8 jours. A son arrivée on lui a demandé, comme tout à chacun doit le faire à présent, de s'inscrire au FFRO. Ce matin, lors de son inscription, les officiels de l'immigration lui ont dit : - qu'elle avait 1 semaine pour ressortir d'inde et de rester 2 mois à l'etranger avant de revenir - que les visas 5 ans sont supprimés et qu'elle doit se refaire un autre visa (thailande par ex) - que les visas 6 mois ne seraient plus délivrés mais seulement 3 mois. Voilà c'etait les dernières nouvelles.
Combien peut-on entrer de cigarettes à la douane indienne? English translation pending
by Filésab · 2010-01-14 · 12 replies
Quelqu'un sait-il à combien de paquets on a droit à la douane Indienne?
Backwaters et mousson entre juillet et août en Inde du Sud? English translation pending
by Nakata · 2010-01-08 · 6 replies
Bonjour,

En vue d'un possible voyage en Inde du Sud (Karnakata/Tamil Nadu/Kerala) pendant un mois à cheval entre juillet et août, j'aimerais en savoir un peu plus sur les désagréments de la mousson...

Bon, pour les plages, j'ai cru comprendre qu'il ne fallait pas trop y compter...

Mais là où ce que j'ai lu n'est pas très clair, c'est sur les Backwaters. Sont-ils accessibles pendant cette période ? Est-ce l'inondation générale ? Est-ce qu'il n'est pas préférable de zapper cette région ?

Même question pour la réserve de Periyar : je sais que ce n'est pas la meilleure région pour la visiter, mais est-ce que ça vaut quand même le coup ? Est-ce qu'il y a une réserve plus intéressante sur cette période ?

Merci, nak
Retiring Room à l'Aéroport de Mumbai? English translation pending
by Tanaka34 · 2010-01-07 · 7 replies
Petite question. J'arrive à l'aeroport international de Mumbai à 00.00 (air france) et j'ai un vol intérieur (air india) sur pour benares avec un départ à 9h35. Je pense d'apres ce que j'ai lu que air india decolle à partir de l'aeroport international et je compte attendre patienmment là. Question y a t il une retiring room pour s'allonger un peu entre les 2 vols (tarif et situation dans l'aero). et est ce que ca ne crainds pas pour les sacs à dos lol Merci de vos retours
Mamallapuram Hospital (Inde) English translation pending
by Geob · 2010-01-07 · 1 reply
La boutique "J.K.Books" à Mamallapuram appartenait à un catholique tamoul, mais sa principale occupation consistait surtout à se procurer de l'argent facile avec le "business" des orphelinats, une spécialité de cette petite ville au sud de Chennai. Pour l'échange et la vente des livres, amener les touristes voir les chambres à louer dans la grande maison de son oncle située au milieu du quartier des pêcheurs, assurer une permanence tandis qu'il allait boire une bière avec ses amis, il comptait sur Vimaya, une jeune fille de 18 ans qui parlait couramment anglais ; elle était fiancée à un pêcheur de Pondichery, un sacré buveur me précisa charitablement l'employeur de Vimaya, et il ne manqua pas de me décrire la vie de cette dernière, une fois mariée, entre lessives, cuisine, enfants à élever tant bien que mal, et les baffes de son mari quand il rentrerait à la maison complètement saoul. Pour me dire cela, ce catholique indien affichait une mine apitoyée, hypocrite. Tous les jours, entre 16/17 h, je passais chez "J.K.Books", je regardais les rayons des livres en francais, échangeais quelques mots avec Vimaya qui me donnait les dernières nouvelles du quartier, elle me signalait aussi si j'avais de nouveaux co-locataires, et parfois il m'arrivait de garder la boutique tandis qu'elle accompagnait un touriste qui désirait visiter une chambre, mais jamais seule, elle se débrouillait toujours pour être escortée par une voisine, car elle craignait terriblement que l'entourage de son fiancé apprenne qu'on l'avait vue dehors, seule, avec un homme. Dès que j'entrais, Vimaya posait la question rituelle : - How are you today? Cet après-midi là je répondis...ce fut plutôt une lamentation : je ne vais pas bien, je me sens fatigué, j'ai mal aux doigts, aux coudes... Vimaya me demanda avec un grand sourire : - Tu n'as pas mal aux genoux ? - Ah ben tiens, oui, c'est vrai ça ! Alors, dans un grand éclat de rire qui résonne encore dans mes oreilles - sur le coup, ça m'avait mortifié : - Tu as le chikunguya ! Pliée en deux, Vimaya ! Elle se tenait les côtes ! Moi, je ne riais pas. Quand on nous annonce une nouvelle à laquelle on ne s'attend pas, l'esprit a tendance à se bloquer et on se dit alors pourquoi moi, moi qui ne gagne jamais au loto je gagne toujours le gros lot des ennuis ! - Tu es sûre ? - Oui, oui, demain, il faut que tu ailles à l'hôpital, plein de gens ont le chikunguya en ce moment ! C'était le mois de novembre, et la saison des pluies n'était pas terminée.

Le lendemain matin, je me rendis au "Mamallapuram Hospital". Qu'on n'imagine pas un bâtiment aux normes qui nous sont habituelles, non, car on voit une grande maison avec un étage plutôt qu'une unité de soins. Devant la porte d'entrée, des sandales, des tongs et des chaussures dépareillées, sous une masse vombrissante de mouches, me signalaient que les consultations avaient commencé depuis belle lurette. Je poussai la porte d'entrée qui permet d'accéder tout de suite au hall d'accueil - le hall ! Un bien grand mot pour un espace aussi sombre, sans fenêtre ouverte sur la lumière du jour. Ce lieu confiné intensifia mon impression qu'il y avait décidément trop de monde. Tous les visages de ces hommes et de ces femmes de Mamallapuram reflètaient le fatalisme, la résignation, et je lisais dans leurs yeux une souffrance qui rendait la mienne anecdotique. Non loin de moi, une mère tenait dans ses bras un enfant malingre qui ne cessait de tousser, d'une toux qui lui déchirait la poitrine, une autre berçait son bébé qui pleurait, tandis que devant la porte de ce que je présumais être celle du cabinet de consultation, des hommes s'agglutinaient, défendaient chèrement leurs places, et, à ma grande stupeur, je constatai que les premiers n'arrêtaient pas d'ouvrir et de refermer la porte après avoir jeté un coup d'oeil. Puis, une infirmiere apparaissait et désignait les trois premiers qui s'engouffraient précipitamment. C'est pas vrai, me suis-je dit, complètement désamparé, la consultation c'est trois par trois ? Là , j'eus une furieuse envie de déguerpire !

Cette fois-ci, mon regard se porta vers la sortie, la seule voie pour me libérer de cette atmosphère un peu lugubre. Juste à côté, la pharmacie qui se trouve sur la gauche du cabinet du docteur. Ma présence ne passait pas inaperçue, des gens m'observaient derrière la vitrine poussiéreuse et deux étagères sur lesquelles reposaient de méchantes boîtes de médicaments. Cela m'incita à rester, à relativiser mon environnement. Après tout, me dis-je, je suis entrain de faire un sacré voyage là !

Comme pour m'encourager à patienter, une nouvelle infirmiere apparut qui, cette fois, se mêla aux souffreteux munie d'un pot rempli de thermomètres. Je ne ratais pas une miette de son manège : elle tendait l'instrument à un malade qui le mettait dans sa bouche, puis à un autre, encore à un autre, ensuite elle refaisait le chemin inverse, récupérait son bien en regardant les températures et remettait tout ça dans le même pot, avant que de recommencer avec les autres. Quand elle se présenta devant moi, je ne pensais qu'à tous ces thermomètres qu'elle avait apparamment désinfectés avec un seul et unique bout de coton. Je fis une moue dubitative et refusai de prendre ma température.

Une enfant sortit de la pharmacie et se dirigea vers moi. Allons bon ! Quel pays ! Ils font travailler les enfants dans les hôpitaux maintenant ! En fait, c'était une jeune femme, une lliliputienne. Elle me fit signe de la suivre. Nous entrâmes dans la pharmacie et elle m'introduisit dans le cabinet du docteur à mon grand soulagement, sans qu'il me vint à l'esprit un quelconque scrupule d'être passé avant tous ces gens qui attendaient depuis bien plus longtemps que moi.

Le docteur qui officiait assis derrière son bureau, encombré de documents et de dossiers, était une femme d'une taille remarquable tant son buste me sembla impressionnant : une vraie tour de contrôle ! En Inde, on finit à la longue par ne plus trop s'émouvoir de passer d'un extrême à l'autre, en l'occurence d'une lliliputienne à une géante. Ce qui m'intrigua surtout, ce fut son masque vert médical qui ne laissait voir que ses yeux. Cela ne l'empêchait pas de donner des ordres aux infirmières dont le va et vient incessant me donna le tournis, sans compter que la porte de l'entrée officielle s'ouvrit déja, que des patients impatients montrèrent leurs têtes, firent le constat que j'avais eu une faveur - elle s'ouvrira plusieurs fois cette porte, devant l'indifférence impériale de cette femme médecin qui laissait les infirmières s'escrimer à faire régner un semblant d'ordre.

En attendant qu'elle consentit à s'attarder sur mon cas, mon attention fut attirée par des petites pochettes alignées sur le bord du bureau : elles étaient sommairement fabriquées avec du papier journal, elles contenaient toutes les mêmes trois sortes de médicaments, comme si tout le monde consultait pour une seule et unique infection.

Lorsqu'elle me demanda enfin la raison de ma visite, je me sentis comme un petit garçon devant sa prestance et l'autorité naturelle qu'elle dégageait. Alors je lui racontai ma semaine dans une chambre humide du quartier des sculpteurs, les moustiques omniprésents à la nuit tombée, en particulier celui qui me laissa un souvenir bien visible et douloureux sur le dos de ma main gauche. Tout en parlant, je gardais en moi un malaise indéfinissable : ce n'était pas évident de communiquer avec quelqu'un de masqué.

Elle s'adressa alors à une infirmière. Cette derniere lui repondit d'un ton acerbe en me regardant méchamment. Vous devez prendre votre température ! me sermonna le médecin. L'infirmière se précipita dans le local de pharmacie attenant au cabinet de consultation, revint avec son horrible pot à thermomètres et m'en tendit un d'une manière si impérative que je le pris aussitôt. Néanmoins, j'expliquai à la femme au masque vert mon souhait d'une prompte désinfection de cet objet qui ne m'inspirait pas confiance. Aussitôt...à peu près exécuté. Avant que de le mettre dans ma bouche, j'enlevai un cheveu qui trainait sur l'embout métallique - sans doute sortait-il du palais d'un patient à la diction défectueuse. Une minute plus tard, nous constatâmes que je n'avais pas de température - mais une grande envie de vite me rincer la bouche avec un anti-bactérien ! Le médecin me parla du chikunguya qui sévissait en ce moment. Elle m'invita à prendre une pochette en papier, m'indiqua la fréquence de la prise des médicaments. Je vous dois combien ? Après, revenez dans deux jours, en fin d'après-midi, il y aura moins de monde. Nous ferons le point.

Ouf ! Dehors ! Complètement déboussolé, muni de cette pochette en papier qui ne faisait pas très...crédible. Ainsi le chikunguya ça se guérit comme ça : avec des gélules et des comprimés quasiment enveloppés dans du papier journal ? Tant qu'à faire, il ne me restait plus qu'à demander l'avis de mon loueur de bicyclettes et d'incroyables mobylettes. Lui, il me raconta le calvaire de sa femme atteinte de cette maladie que l'on me supposait, elle était alitée depuis un mois sur son lit de douleur. Il ne me voyait donc pas sorti de mes peines. J'entamai sans plus hésiter la prescription recommandée.

Deux jours plus tard, me revoici au "Mamallapuram Hospital". C'était en fin d'après-midi et il y avait effectivement moins de monde. J'attendis peu avant que l'on me fasse entrer dans le cabinet de consultation, cette fois-ci sans passer par le local de pharmacie, . J'eus une pointe de déception : elle portait encore son masque vert ! Je ne verrais donc jamais le visage de cette femme ? Elle me demanda comment je me sentais. Je convins que les médicaments s'avéraient efficaces, mais que, bon, ça pourrait être mieux. Elle me remit une nouvelle pochette avec les mêmes médicaments pour les deux jours à venir, à la suite de quoi je devais me représenter devant elle. Je vous dois combien? Après, après... Je la trouvais vraiment bien, cette femme docteur.

A ma dernière visite, un grand calme régnait dans le "Mamallapuram Hospital". Je m'asseyai tranquillement. Comme je ne resentais plus aucune douleur, je me mis à douter du diagnostic : guérir du chikunguya en quatre jours, alors que tous les reportages que j'avais vus ou lus stipulaient bien que cette maladie handicapait les gens pendant de longues semaines, non, non, pas possible ça ! J'avais vraiment toutes les raisons de douter.

En entrant dans le cabinet du docteur, j'eus une bonne surprise : cette femme qui m'intriguait tant ne portait plus son masque. La blancheur de son visage soulignait un peu trop son rouge à lèvres. Elle me reçut debout, et j'arrivais à peine à la hauteur de ses larges épaules ; elle était vraiment royale dans son sari vert eau. Une infirmière lui remit un papier qu'elle déposa sur son bureau. Alors, comment allez-vous ? Je n'avais qu'une seule idée en tête : me sortir vite de cette histoire. Je lui annonçai aussitôt ma complète guérison. Elle accueillit mes propos avec un sourire satisfait et décontracté. Je ne pus m'empêcher de lui poser cette question qui me turlipinait depuis quelques jours : - Vous recevez combien de gens par jour ? - Environ deux cents, plus ou moins... - Deux cents ? Je lui fis répéter son chiffre. J'avais du mal à la croire ! - En ce moment, nous luttons contre une recrudescence du chikunguya dans la région. Il y a beaucoup, beaucoup de travail. J'espère que ça va se calmer. - C'est ce que je vous souhaite. Je vous dois combien ? Bien sûr, je n'imaginai pas l'entendre me dire encore après, après, mais sa réponse inattendue me laissa interdit : - Comme vous voudrez ! Je m'étais renseigné, on m'avait certifié que les gens payaient 25 roupies - une somme pour un Indien ! J'étais guéri, je n'avais nulle envie de me replonger dans l'ambiance lugubre de la salle d'attente du matin, et je déposai deux cents roupies sur son bureau. Le docteur eut un large sourire - zut, j'ai trop donné, bon, qu'elle se prenne un billet dans sa poche, pensai-je, après tout elle m'a guéri !

Dehors, je ne m'étais jamais senti aussi bien, aussi libre à Mamallapuram. Les semaines passèrent et vint l'heure de rentrer en France. La veille de mon départ, j'assistai à cette fête grandiose qui vit toute la population de Mamallapuram se baigner dans l'océan : les vieux, les jeunes, les hommes, les femmes. Et tous, dans la joie, la bonne humeur. Un merveilleux souvenir !

Au cours d'une visite à mon médecin particulier, je ne manquai pas de lui parler de ce qui m'était arrivé en Inde. Il me proposa une analyse de sang pour vérifier si j'avais vraiment eu le chikunguya - il n'y croyait pas, tout comme moi. Quarante huit heures plus tard, j'ouvris fébrilement l'enveloppe du laboratoire, dépliai la feuille de papier, mort de curiosité, et je lus... presence d'anti-corps du chikunguya... ! Ce fut une vraie surprise. J'eus alors une pensée pour Vimaya. J'avais bien fait d'écouter son conseil et de me rendre sans tarder au "Mamallapuram Hospital".
Voyage en Inde du Sud: faire un détour sur Auroville? English translation pending
by Chet · 2009-12-27 · 17 replies
bonjour à toutes et à tous, je serais en inde du sud du 10 janvier au 31 janvier 2010 et j'aimerais savoir si il y a un interet à faire un détour sur pondichéri et surtout auroville. merci
Hébergement à Haridwar pendant la Kumbha Mela? English translation pending
by Plénitude · 2009-12-21 · 6 replies
Bonjour, je pars en Mars dans le nord de l'Inde et j'ai prévu de passer à Haridwar pendant la KUMBHA MELA. Je pense qu'il faut réserver dès maintenant, quelqu'un a- t'il les coordonnées d'un hôtel pas trop cher ? Merci
La quiétude des cimetières English translation pending
by Bridgtouille · 2009-12-19 · 428 replies
Je ne voyage jamais sans faire une visite de politesse aux cimetières qui émaillent les endroits que je visite. J'y passe du temps, me laisse guider par les allées tracées aux cordeaux ou me fraye un passage dans le fouillis des végétaux. Au coeur des villes ou des villages, le long de sentes en campagne ou en bordure de route, dans leur écrin de forêts, lovés dans le sable des plages, abandonnés ou amoureusement entretenus, chacun à son atmosphère et nous parlent de ceux qui restent, les vivants.

Je les prends en photos depuis peu. Voici quelques clichés estoniens. Souvent difficile à débusquer, en plein coeur des forêts, aux deux visages, le minimalisme luthérien cohabitant avec l'exhubérance orthodoxe.

J'aimerai faire une balade paisible dans les cimetières d'ici et là-bas.
Franchir le Pacifique en "bateau-stop" English translation pending
by FernAndTho · 2009-12-19 · 4 replies
Bonjour a tous,

Nous sommes un jeune couple voyageant depuis maintenant 9 mois par voie terrestre depuis la France, a travers l'Europe en auto-stop et a pied, puis de l'Ukraine a la Mongolie par le transsiberien, avant de descendre vers le sud a travers la Chine, via le Tibet. Nous sommes maintenant au Nepal, a mi-chemin d'un visa de trois mois.

Depuis notre depart, nous avons toujours voyage dans les conditions les moins cheres, soit le stop en Europe, puis dans les classes aux plus bas prix dans les pays d'Asie. Le seul 'hic' c'est le Tibet, soit en tour organise, une mauvaise experience tres chere, mais le pays vaut le detour...

Nous avons maintenant comme objectif de rejoindre l'Inde pour quelques mois, eventuellement d'y trouver du travail pour un temps. Apres c'est le grand flou, nous aimerions poursuivre notre voyage, nous sommes tres attirés par Madagascar, la Nouvelle-Zelande (qui semble hors de notre budget) et l'Amérique latine, de la Patagonie au Mexique qui semble etre la destination privilégiée.

Mais nous avons une idee fixe : ne pas prendre l'avion. Par mesure ecologique d'une part, mais aussi car cela n'est pas dans notre demarche de voyage ni dans notre budget. Depuis notre depart, nous franchissons les frontieres par etape, entrant progressivement dans chaque pays, decouvrant peu a peu les differentes cultures...

Et nos doutes sur la suite concernent le bateau-stop... Nous aimerions depuis l'Inde (ou depuis un autre pays d'Asie du sud-est) prendre le bateau pour l'Amerique du Sud. Nous avons entendu parler de la possibilité de trouver du travail sur des cargos, mais l'idee de passer plusieurs semaines ou mois sur un gros bateau plein de marins costauds nous fait un peu peur. Et puis il y a les pirates... en bref on est paumés.

De plus, nous n'avons aucune idee de comment nous y prendre pour organiser la 'croisiere'. Doit on nous rendre directement dans un port, et faire passer une petite annonce a la capitainerie ? Mais d'ou partent les bateaux pour l'Amerique ?! Et comment s'assurer d'effectuer un voyage dans une relative sécurité ?

Pour résumer, nous recherchons tout type d'infos a ce sujet, experiences témoignages, conseils, liaisons maritimes, etc...

Merci de nous repondre... bom Shiva namaste
Téléphone mobile en Inde du Sud English translation pending
by Voyajeuse · 2009-12-13 · 6 replies
Bonjour, Je pars 3 semaines en Inde du sud : Tamil Nadu et Karnataka (+Goa, Bombay) (miam) j'aimerais avoir un mobile pour pouvoir appeler en Inde et appels/sms vers la France. Mon mobile actuel est un iPhone ça a pas l'air très débloquable pour utilisation avec une carte SIM locale ces trucs là, solution préconisée de ce que je lis sur VF (d'autant plus que c'est celui du boulot, ce serait pas très bien vu de la perdre à Pondichery 😕). ...C'est dommage d'ailleurs car l'Internet mobile ce serait canon pour poster quelques photos pour les amis restés en France mais j'imagine que c'est hors de prix si je dois louer ou acheter mobile photo+Internet mobile ? Sinon, mes questions - ai-je intérêt à louer ou acheter un mobile ? combien ça coûte ? - opérateur en particulier vu mon parcours ? - si location : trouve t on ce service à l'aéroport de Bombay, seul endroit par lequel je vais passer à l'aller et au retour Je lis que ce genre de services est + surveillé depuis les attentats de Bombay, mais qu'apparemment il suffit d'une photo et d'u passeport, si vous avez des infos sur le sujet... Bref, on sait jamais, peut-être y a t il un spécialiste des telecoms indiens parmi vous ?? Merci !
Chauffeur en Inde du Sud pour janvier 2010 English translation pending
by Anand · 2009-12-08 · 19 replies
Bonjour à toutes et à tous !

Je prévois de partir en Inde du Sud (Goa, Bangalore, puis Kerala) en janvier prochain. Est-ce quelqu'un pourrait me donner les coordonnées de chauffeurs sérieux et fiables avec des tarifs intéressants ?

Merci

Anand
Preuve de sortie du pays nécessaire avant de monter dans l'avion pour la Thaïlande? English translation pending
by Denis72 · 2009-12-07 · 39 replies
Bonjour,

J'ai lu pas mal de choses sur ce forum à propos des visas double entrée, de leur prolongation / renouvellement et des refus de monter à bord d'un avion si l'on ne dispose pas d'une preuve de sortie du territoire.

J'ai malgré tout encore qq questions (désolé si on y a déjà répondu 🤪) :

J'arriverai en Thailande par avion en provenance de Delhi (Jet Airways) avec un billet aller simple le 28 décembre 2009 et munis d'un visa "touriste double entrée" (soit 2 mois + prolongation 1 mois, sortie du pays, puis encore 2 mois + prolongation 1 mois : au total 6 mois et ensuite deuxième visa au Laos pour rester 6 mois de + en Thaïlande). Je n'ai pas de billet aller-retour car je resterai 1 an en Thaïlande.

J'ai lu que si je n'avais pas de billet (avion, train ou bus) de sortie du pays, la compagnie aérienne pouvait me refuser de monter à bord.

Je compte donc acheter un billet le moins cher possible pour n'importe quelle destination en dehors de la Thaïlande, billet que j'annule dès mon arrivée le 28/12 ?

Quelle date doit figurer sur ce billet de sortie du pays ? 2 mois de + que la date d'arrivée ou 3 mois de + (vu que je prolongerai le visa d'un mois) ?

Faut-il avoir ce billet lorsque je me présenterai à l'immigration pour prolonger le visa d'1 mois ?

Les mois de visa sont des mois de 30 jours ?

Merci pour vos réponses 😉
Retour en France depuis l'Inde à moto Royal Enfield Bullet? English translation pending
by Cyrilbaba · 2009-11-20 · 22 replies
je suis dans le Rajasthan depuis 2 mois et je dois partir le 22 janvier. J ai une bullet 350cc de 1984 et je compte rentrer en france en moto. Mais ma moto, je la sens pas faire le trajet. je pensais donc acheter une 500cc plus recente et passer par le Pakistan, l Iran, la Turkie... Si quelqu un a deja entreprit cette aventure, qu il me fasse signe, car j ai pas mal de questions. Surtout niveau administratif: comment obtenir les papiers de propriete de la moto, les passages aux douanes (est ce bien utile ce Carnet de Passage au Douane), et surtout une reponse precise au sujet de l homologation en France car si je rentre au pays avec, j ai bien envie de la garder! (sentimental je suis). Et aussi des adresses sympas sur la route. Vos reponses precieuses seront

portez vous bien
Vos expériences de vols avec SriLankan Airlines? English translation pending
by Tianchris · 2009-11-16 · 7 replies
bonjour qui a voyage recemment avec cette compagnie? merci christian
Vos coups de coeur aux îles Andaman? English translation pending
by Marcpoeira · 2009-11-14 · 13 replies
Vous êtes allés récemment aux îles Andaman ? Acceptez-vous de partager avec nous vos "coups de cœur" ? Lieux, paysages, rencontres, hôtels, visites, etc.

J'y serai dans quelques jours et peut-être pourrais-je profiter de votre expérience et conseils. Merci

Marc
Circuit en Inde du Sud fin janvier-début février: Maduraï et Trichur? English translation pending
by Lacigala · 2009-11-09 · 8 replies
Bonjour Amis voyageurs,

Je sollicite votre avis sur un circuit en Inde du Sud fin janvier début février. Nous partons à 4, le 22 janvier pour 15 jours pleins. Arrivée à Cochin et location de voiture avec chauffeur. Pour pouvoir flâner, nous avons choisi de nous limiter au Kérala. Toutefois, nous souhaitons faire une incursion à Maduraï pour voir au moins un grand temple, surtout que la route Cochin-Maduraï par Munnar et Kumily est semble-t-il, magnifique. Dans ces conditions si on va à Maduraï, cela vaut-il la peine d'aller ensuite à Trichur pour le temple de Guruvayur et la ferme des éléphants ? Kumily et la réserve valent-ils qu'on y séjourne plusieurs jours ? Où peut-on réellement se baigner ? Je lis beaucoup sur ces pages que les plages sont dangereuses. Vaut-il mieux séjourner à Varkal ou à Kowalam ? Notre itinéraire pourrait donner : COCHIN MUNNAR MADURAI KUMILY KOTTAYAM (ferry) ALLEPEY (bateau) QUILLON VARKALA COCHIN TRICHUR ??? COCHIN

reste à déterminer la durée de séjour à chaque étape... Plusieurs jours à Allepey nous tenteraient bien...

Merci de vos avis. Et si vous avez des logements sympas à nous conseiller....
Avis sur deux itinéraires en Inde du Sud? English translation pending
by Lelivreur · 2009-11-02 · 6 replies
Bonjour, Nous venons de prendre la décision de partir pour l’Inde du Sud au mois de décembre 2009 et nous aurions besoin de vos conseille. Comme il nous reste peu de temps pour planifier notre séjour, nous nous sommes fait faire des exemples de trajet par quelques chauffeurs avec qui nous sommes entré en communication. Voici les deux types d’itinéraires qui reviennent le plus souvent:

Option 01 1 - Arrive Chennai and transfer to Mahabalipuram 2 -Mahabalipuram / kancheepuram / Mahabalipuram 3 - mahabalipuram / pondicherry 4 - pondicherry / tanjore 5 - tanjore / trichy 6 - trichy / rameshwaram 7 - rameshwaram / madurai 8 - Madurai / Munnar 9 - Munnar / Periyar 10- Periyar / Varkala 11 - Varkala 12 - Varkala / allepey 13 - Allepey 14 - allepey / cochin 15 - cochin 16 - Cochin / mettupalyam 17 - Mettupalayam / ooty 18 - ooty / Mysore 19 - Mysore 20 - Mysore / Hassan 21 - Hassan / Bangalore / departure 22 & 23 - Mumbay

Option 02 1- arrive Trivandrum and then to Varkala 2 - Varkala 3 - Varkala / allepey 4 - Allepey 5 - Allepey / Periyar 6 - Periyar / Madurai 7 - Madurai / Munnar 8 - Munnar / Cochin 9 - Cochi 10 - cochin / mettupalayam 11 - mettupalayam / ooty 12 - ooty / mysore 13 - mysore 14 - mysore / hassan 15- hassan / hampi 16 - Hampi 17 - Hampi / badami 18 - Badami / gokarna 19 - gokarna 20 - gokarna 21 - gokarna / goa / muai 22 & 23 - Mumbay

Nous avons déjà fait l’Inde du Nord (Delhi - Rajasthan - Varanasie) il y a deux ans et avions adoré! Nous aimons beaucoup les petites places , nous n’aimons pas beaucoup les grosses villes. Nous avons commandé nos guide et devrions les avoir d’ici deux semaines mais d’ici là nous aurions besoin de vos conseilles.

Merci!

Karl
Sécurité des papiers et de l'argent pendant la baignade en Inde English translation pending
by Olivier430 · 2009-10-30 · 6 replies
bonjour, voilou une question me turlupine, j'ai bien noté toutes les précautions nécessaires pour ranger son argent et ses papiers notament sur soit ( ceinture avec poche, tour de cou, ne pas mettre tous les oeufs dans le même panier...) mais quand arrive devant soit une mer bleue chaude avé 1 température délicieuse, l'envie de piquer une tête arrive inérorablement. Mais erf ok vi j'ai mon maillt de bain heueueue mais j'ai tous mes papiers sur moi et mon cash erff comment faire ? Quelqu'un aurait-il la solution ? allez j'épine un peu je suis tout seul personne de confiance avé moi et j'obéis à la pseudo prudence de rien laisser de valeurs dans mes bagages à l'hotel.

En rélaité plus qu'un jeu je me pose rééllement la question.

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