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Trajet terrestre Gorakhpur-Katmandou le le 27 octobre English translation pending
by Lili38 · 2007-10-21 · 3 replies
Bonjour a tous, nous comptons rejoindre ktm depuis l`inde le 27 octobre 2007 en prenant la frontiere classique de Sunauli.

Est ce que quelqun la fait recemment et pourrait me renseigner si cest safe et si les bus sont correct cote nepalais? ( le lonely parle dun bus golden qui pqrt a 7h mais je suis pas sur si c esdt actualise) Dautres part faut il reserver a l avance?

Si certaines personnes ont prevu de faire ce voyage a cette periode, nhesitez pas a nous contacter pour faire le voyage ensemble

Merci beaucoup pour vos reponses

Denis et aurelie
Location de voiture sans chauffeur en Inde English translation pending
by Chloes · 2007-08-06 · 24 replies
je désire me rendre en Inde en octobre avec mari et enfants (12 et 18 ans) est il facile de louer une voiture et surtout de circuler, nous allons dans le kérala pour 10 jours, en outre quelqu'un connait il la distance entre Munnar et Maduraï ? merci chloes
Transport Chennai - Gokarna (Inde) English translation pending
by Scourtoi · 2007-02-16 · 10 replies
...

Salut à tous, Petite question transport : comment aller de Chennai à Gokarna ? Merci d'avance, Sam

🙂
Ladakh-Zanskar route de Kargil English translation pending
by Nlz · 2007-02-07 · 21 replies
Bonjour à tous,

Je cherche à me faire une petite escapade au ladahk et au zanskar courant juin 2007. Qu'en est-il de la route Srinagar-Kargil ? Situation à Kargil ? La route jusqu'à Leh ? La route jusqu'à Padum ?

Quelqu'un pourrait-il me donner des infos à ce sujet ? Je veux éviter de prendre l'avion jusqu'à Leh vu que j'ai un tout petit budget !

Merci d'avance !!!!

Nicolas
Trajet Udaipur/Jaisalmer via Jodhpur ou Jaipur English translation pending
by Fdja · 2006-06-26 · 8 replies
Nous partons 4 amis au rajasthan le 12 aout pour 10 jours seulement. (pas de vacances plus longues ! mieux vaut faire court plusieurs fois que rien du tout). Nous projetons de faire Delhi-Udaipur-Jaisalmer-Agra-Delhi en train. (arrivée et retour Delhi (2 jours)). Nous avons juste un souci pour le trajet Udaipur/Jaisalmer en train. Quelqu'un peut-il nous conseiller ? Quitte à modifier le sens de l'itinéraire. Merci d'avance pour tous vos conseils.
Conseils pour l'Inde en juillet English translation pending
by Davilerk · 2006-03-15 · 17 replies
Bonjour, Nous prévoyons visiter l'Inde pour la première fois en juillet 2006. Notre voyage durera quatre semaines avec arrivée et départ de Delhi. Nous avons déjà trouvé beaucoup d'infos super sur le site, mais nous aimerions encore avoir l'opinion de ceux qui connaissent. Trajet, moyen de transport (train ou taxi avec chauffeur), à voir, à éviter, etc. Pour le moment, nous pensons nous concentrer sur Delhi à Mumbai. Doit-on craindre la mousson? Devrions-nous pousser plus au sud? Au nord? Bref, tous les commentaires sont les bienvenues. Merci et au plaisir
Hôtel à Dharamsala en Inde English translation pending
by PapéMiMi · 2006-01-24 · 10 replies
Bonjour, Je me rends à Dharamsala en Avril 2006, tout d'abord qu'elle est la température en cette saison, s'y rendre en bus de New Delhi est ce que c'est une bonne idée. Connaissez vous un hôtel sympa, accueillant bien les francais

Merci de vos réponses
Un p'tit avant la sieste... rencontre à Jaisalmer (juillet 2004) English translation pending
by Jaisalmer · 2004-07-23 · 9 replies
Salut,

Pas d'accent aujourd'hui.

Je sors de chez Suresh, banane et curd et je me dis qu'un petit cafe au Little Tibet serait bien avant la sieste.

Deux voyageurs s'installent a la table voisine. Delicieux accent espagnol chez le jeune homme, la jeune femme est francaise, impossible de se tromper.

Elle me demande du feu, nous commencons a papoter, - guide du routard, lonely planet et abm... - Allons-donc ! Les gens de VF ne s'annoncent plus avant d'arriver a Jaisalmer ?

Le jeu commence, je lui donne quelques indices, elle ouvre grand les yeux non, tu n'es pas jaisalmer ? - si si, et toi ? - Frenchgirl -

Enfin, je vois la tete de la jeune femme a qui j'ai repondu il n'y a pas si longtemps.

Elle est partie faire une ballade dans le desert entre 16h et 20h. Commemt a-t-elle encaisse les 42 degres ? La premiere VF party a Jaisalmer va-t-elle avoir lieu aujourd'hui ? Nous le saurons ce soir vers 20h30.

Quel suspens insoutenable...

Bon, Phil64 et Alan, j'imagine votre deception de ne pas etre le premier. Mais ce ne sera pas une excuse recevable pour annuler votre arrivee.

Pour Alan : si tu trouves Delhi, Jaisalmer est sur la gauche.
Temps d'escale d'une heure vingt minutes à Frankfurt pour Bogota English translation pending
by Ancay06 · 2020-03-02 · 12 replies
Bonjour je cherche des infos sur le temps d escale à Frankfurt. Je voyage le 13 mars . Je décolle de Genève et j ai 1 h20 d escale à Frankfurt pour ensuite me rendre à Bogota puis medellin . Est ce que j si suffisamment de temps pour changer d avion à Frankfurt ..¿ merci pour vos réponseS
Hippie Trail, les chemins de Katmandou English translation pending
by Albinia · 2019-05-13 · 128 replies
Bonjour à tous,

J'ai lu que le "hippie trail" avait fini avec la révolution iranienne (et l'invasion russe en Afghanistan) en 1979. Mais est-ce que cela veut dire que l'Iran ne fournissait plus de visas aux touristes indépendants dans les années 80 ? Ou juste que les compagnies qui proposaient des trips en bus (cf. Magic Bus) n'étaient plus autorisés à entreprendre ce voyage (ou n'osaient plus, ou n'avaient plus assez de clients courageux) ?

Merci d'avance pour vos réponses, c'est un sujet qui m'intéresse beaucoup, mes parents s'étant rencontrés sur cette route vers cette époque-là... 😛
Prix d'un taxi de l'aéroport de Bangkok jusqu'à mon hôtel English translation pending
by Coutantjea · 2017-01-02 · 69 replies
Bonjour,

J'arriverai lundi prochain à Suvanabhumi Airport, le soir à 19H30, et le temps de récupérer mes bagages, de faire un peu de change, il sera bien aux environs de 21H00 quand je serai prêt pour prendre un taxi.

Mon hôtel est le Nakorn Ping hotel ( Located on Samsen Road, Soi 6, short walking distance to Khao Sarn Road ).

Nakorn Ping Hotel, Budget city hotel, 4-storey with standard amenities. Located on Samsen Road, Soi 6, short walking distance to Khao Sarn Road, Banglamphu shopping area of Bangkok and Chao Praya River. 15 minutes walking distance to major cultural tourist attractions: Grand Palace, Wat Po, Wat Arun (Temple of Dawn) and National Museum. Easy access to all types of transportations: taxi, bus, train and ferry. 45 minutes distance by car to Suvar-nabhumi international Airport and Don Muang Airport. Je pense qu'il ny a pas de prepaid taxi mais qu'ils mettent leur compteur si on le leur demande.

Merci
Échappée belle en Inde - 2012 English translation pending
by Yzaure · 2015-10-26 · 9 replies
"Le meilleur qu'on puisse ramener du voyage, c'est soi-même, sain et sauf."(proverbe persan) L’Inde a nourri mon imaginaire. Adolescente, j’ai lu “l’homme qui voulu être roi” de Rudyard Kipling en me forgeant l’idée que l’inde est le pays où la folie des hommes peut s’exprimer. Premiers jours d’octobre 2012, riche d’un billet Bruxelles/Delhi, Chennaï/Bruxelles et munie du précieux visa, je doute encore de mon envie de partir. Noyée sous l’avalanche des recommandations et influencée par ces voyageurs qui ont “fait” l’Inde, je n’ai pas d’itinéraire. Je pars le mois prochain, c’est certain. Mais quelle route emprunter ? Varanasi, Darjeeling, Agra, Mysore …. Tous ces lieux m’attirent et me repoussent. Mon entourage me regarde comme une espèce rare : “tu pars seule ? tu n’as pas froid aux yeux !” A près de cinquante ans, je ne suis pourtant pas téméraire, un peu perdue sans doute, avec pour seule envie : foutre le camp. Renouer avec ces poussées d’adrénaline qui me rappellent que je ne suis pas morte. Mon quotidien m’ennuie. Ma vie ne me captive pas et mes amours sont incertaines. Partout dans la ville, des affiches électorales défigurent les lieux publics mais la continuité annoncée des politiques stériles ne me tient pas en haleine. Où aller ? Une seule certitude : ne rien emporter de ce qui me leste au quotidien. Réapprendre à utiliser mes cinq sens, les affuter à une réalité différente. En serais-je capable ? Ne vais-je pas prendre anticipativement un vol de retour, sidérée par cette Inde que j’appelle à découvrir ? Vais-je me cloîtrer dans une chambre d’hôtel, n’acceptant pour toute nourriture que celle qui me rappelle mon pays d’origine ? Quelques jours encore et je saurai à quoi m’en tenir ! Quelqu'un m’a dit, on ne revient jamais intact d’un voyage en Inde et c’est probablement ce qui m’y précipite. Comme une mise en abyme de moi-même…. Goûter aux silences. Ceux de l’homme que j’aime et qui me fuit, le silence des nuits blanches. Réapprendre à vivre dans une réalité décalée, plus consistante. Renouer avec le goût des choses après cette longue traversée au bout de mes certitudes… La folie, c’est ce présent : tu m’aimes mais tu me quittes et tu n’en finis pas de revenir, comme si cette trahison, cette infidélité, t’avais emporté bien plus loin que de l’autre côté du monde dont il ne faut plus quatre vingt-un jour pour faire le tour. 14 novembre 2012 Une grève générale paralyse Bruxelles. Xavier m’accompagne à l’aéroport mais la circulation nous empêche d’avancer. Après quelques moments d’anxiété, nous arriverons bien à temps. Je viens d’embarquer. Je me suis rappelée du temps où tu étais présent dans toutes les circonstances importantes de ma vie... celui ou tu n’aurais pas manqué de me dire : que tout se passe bien ! Une prière ?, un souhait ?, une formule que tu répètes par habitude ? Le froid de novembre m’a glacée jusqu’au sang. Ton absence me crucifie. Pourtant, qui sommes-nous encore l’un pour l’autre ? Le vol sera rythmé par la valse des plateaux repas que l’on nous sert à intervalle régulier dans le but de calmer l’angoisse ou l’impatience, c’est selon… Même pas peur. Il y a dans la fuite en avant quelque chose de jouissif, une espèce d’hyper oxygénation du cerveau qui rend euphorique. Pourvu que ça dure…. Je voyage léger. Le strict nécessaire ne pèse pas lourd dans mon sac à dos. Mon bagage est vide, ma tête est vide. J’efface l’ardoise afin de pouvoir y écrire une un nouveau début à notre histoire, ailleurs. Avec une fin heureuse cette fois. Comme dans les contes, ça commence par : « il était une fois »… Dans une dizaine d’heures, à l’issue d’un vol interminable et d’une escale de deux heures à Abu Dhabi, je foulerai enfin le sol du sous-continent indien. A l’arrivée, rien n’est prévu. Place à l’improvisation ! Ne pas penser surtout. Mettre un pied devant l’autre. Aller de l’avant. Et dire qu’hier encore tu me disais : « sois prudente ». La prudence, elle, tu ne t’en es jamais départi. New Delhi 4h du matin. L’aéroport est étrangement vide et les quelques personnes présentes semblent bouger au ralenti. J’hésite : vais-je sortir affronter la foule du dehors ou attendre en sécurité que le jour se lève. Finalement je me décide à sortir. Pour mon premier voyage en Inde, ce que j’ai lu à propos de New Delhi m’a convaincue d’en reporter la visite à plus tard. Je me rends au terminal des vols intérieurs direction Vârânasî. Pourtant, à cet instant précis, je me sens fatiguée et j’ai terriblement envie de stopper là. Nous sommes au milieu de la nuit. Il règne une chaleur moite. Ma méconnaissance de l’anglais et les difficultés que je pressens à me faire comprendre me nouent les tripes. J’ai les jambes qui tremblent. En fait tout mon corps tremble. Le contrecoup sans doute. Je suis seule. Je ne connais personne. Je repère une table derrière laquelle deux hommes dispensent les tickets pour la navette qui relie les deux aéroports. Ils me réclament mon passeport et mes tickets d’avion. Remarquant qu’il me reste de longues heures avant le départ de mon prochain vol, ils essaient de me dissuader de me rendre à l’aéroport des vols domestiques, prétextant le manque de confort et l’absence de sièges. Perplexe et n’ayant pas d’autre choix : impossible de rebrousser chemin ; je décide néanmoins de partir. Une fois à l’aéroport, mes craintes s’apaisent. Quelques heures à tuer. Le temps ici n’est pas un problème. Je suis à l’orée du chemin. La route se déroule devant moi. Un pas après l’autre. Il faut juste que je m’acclimate au milieu ambiant.

Vârânasî Comme convenu, l’hôtel a envoyé un taxi pour me prendre à l’aéroport, le chauffeur est de mauvais poil parce que mon vol a pris du retard. J’avais oublié à quel point la circulation en Asie peut être éprouvante. Une marée de véhicules jetée sur la route et n’obéissant à aucun code se dispute le moindre espace disponible. Je suis saisie d’une grosse frayeur lorsque nous doublons un troupeau de vaches par la droite : nous roulons à contresens, au milieu d’une circulation totalement surréaliste. Dans ces conditions, le trajet semble durer une éternité. Après une heure de route, soudain, le taxi stoppe sa course. – je ne vais pas plus loin ! Les ruelles qui bordent le Gange sont trop étroites pour que j’y circule. Descend, ces hommes vont te conduire à ton hôtel… Deux hommes sont là, à l’allure peu engageante. L’un d’entre eux empoigne mon bagage et nous voilà partis ! Tout en progressant à l’aveugle derrière ces hommes marchant d’un pas rapide, j’ai l’impression de laisser derrière moi mes certitudes d’européenne. Rien ne m’a préparée au choc que je ressens en slalomant dans des ruelles sordides pour tenter d’éviter les vaches, les excréments, les mendiants et les sâdhus. Je parviens à l’hôtel dans un état d’hébétude, je suis fatiguée. Le confort de ma chambre est rudimentaire : salle de bain partagée et toilette à la turque. La nuit tombe rapidement sur le Gange. Je décide de reporter à plus tard la visite de la ville. Le lendemain, je m’aventure hors de l’hôtel, angoissée à l’idée d’être incapable de me repérer dans ce dédale entraperçu la veille. A peine franchi le seuil, un homme m’emboite le pas. J’essaie de le dissuader mais il a du flairer en moi le pigeon idéal. – Si tu veux suivre les touristes, tu n’iras nulle part ; fais-moi confiance, je te montrerai la ville et je serai ton bodyguard. Les burning ghats sont par là ! Au seuil d’un bâtiment, il m’indique un homme et me dit de le suivre : «lui seul, peux t’expliquer le cérémonial des crémations ». A la fin de la visite, ce dernier me promet une bénédiction à la mesure du don que je ne manquerai pas de faire. La bénédiction sera faite du bout des lèvres mais peu importe. Je m’en sors avec une poignée de roupies. A la sortie, Skai m’attend toujours, bien décidé à m’exploiter au maximum. Je décide que c’est un mal pour un bien. Il m’aide à décoder ce monde étrange. De jour nous déambulons dans les rues. Il ne manque pas de m’emmener chez un marchand de soieries, où je ferai l’acquisition d’un kurta pyjama à prix d’or. En début de soirée, je téléphone à Nitin, ami d’une amie qui m’invite à le rejoindre. Skai ne me lâche pas. En chemin un de ses amis le rejoins et je goûte moyennement le fait d’être escortée contre mon gré par ces deux hommes. Avec Nitin, par contre le courant passe immédiatement. Il m’offre un thé et me présente sa famille. Nitin cumule plusieurs métiers : vendeur de cigarette, infirmier, restaurateur et il trouve encore le temps de collaborer à l’association « Agir pour Bénarès ». Il parle français et c’est dans cette langue que nous nous exprimons. Ensuite Skai insiste pour que j’assiste à une cérémonie au bord du Gange. Nous nous y rendons dans une frêle embarcation. La cérémonie est envoutante, je rencontre enfin l’Inde telle que je l’avais rêvée. Skai dévoile ses batteries et me demande de lui offrir un cadeau en remerciement de ses services. Il réclame un gsm. Je trouve la note salée. Il me fixe rendez-vous le lendemain matin à 05h30 prétextant une autre cérémonie importante sur le Gange. Le lendemain matin, je me lève sans aucune envie de faire un tour en barque. Je suis fatiguée, j’ai froid, parfaitement insensible à la magie du moment : je suis lassée de Skai. Nous nous dirigeons vers les burning ghats, j’ai l’impression de faire du voyeurisme en assistant à la toilette du matin. Il n’y a pas de cérémonie : juste un parfum de mort, des corps que l’on brûle, des éléments dont il vaut mieux ignorer la nature qui affleurent à la surface et des gens qui se lavent. Je dis à Skai de faire demi-tour, je veux retrouver mon lit. Arrivés à proximité de l’hôtel, il se fait insistant. Je lui tend 150 roupies pour le trajet en barque mais il me rend mon argent avec rudesse : « n’oublie pas que je suis ton bodyguard, ça vaut bien un gsm » Il me fixe rendez-vous à 10h, bien décidé à obtenir ce qu’il veut. Je sais qu’il a touché une commission sur l’achat de mon kurta pyjama et je ne lui dois rien. Finalement, je quitterai l’hôtel à 13h sans l’avoir revu. Un employé de l’hôtel me conduit à la station de taxis, il exige 100 roupies. Le prix est trop élevé mais je n’ai pas envie de discuter. Je quitte Vârânasî avec un goût amer : j’ai conscience de m’être laissée déstabilisée par ce premier contact avec l’Inde et de n’avoir pas su gérer mes relations avec ses habitants. D’un autre côté, m’être fait arnaquer m’a décillé les yeux et m’a appris à me tenir sur mes gardes. Confiante, j’arrive à la gare de Vârânasî avec une heure d’avance. Je suis surprise par la foule qui s’y bouscule dans un brouhaha perpétuel. En l’absence d’affichage, je me renseigne pour savoir à quel quai arrive mon train. On me conseille d’attendre dans une salle d’attente « lady only ». Lorsque j’y pénètre, tous les regards se braquent sur moi. Bien que femme, je me sens plus incongrue que le gros rat noir qui furète en plein milieu de la pièce dans l’indifférence la plus totale. Lorsque le train entre en gare, il est déjà plein à craquer. Une frénésie s’empare du quai. Je cherche désespérément le wagon où se trouve ma place réservée. Un voyageur essaie de me venir en aide. Nous remontons tout le train mais arrivés à l’avant, on nous indique que mon wagon se trouve au milieu du train. Le wagon enfin repéré, il est impossible d’y accéder. Le train s’ébranle, des voyageurs m’encouragent à monter sur le marchepied. Je préfère renoncer. Mon nouveau meilleur ami – Kishu, m’accompagne au guichet pour me faire rembourser mon ticket. La somme est dérisoire : moins de 3 euros. Au guichet, des hommes crient et s’agitent. Seule, C’est sûr, je ne me serais pas acharnée. Pour compliquer les choses, c’est à un autre guichet que nous devons acheter notre place sur un autre train. Je désigne à Kishu la file du guichet réservé aux femmes qui bien qu’impressionnante est deux fois moins longue que celles des autres. C’est là que j’attendrai patiemment de pouvoir acheter nos deux tickets. Lorsque je les ai enfin, c’est pour apprendre que plus aucun train en direction de New Jalpaiguri ne quitte la gare de Vârânasî aujourd’hui. Nous devons nous rendre à Mughal Sarai, la ville voisine. Pas moyen d’entrer dans un bus. Kishu me propose de partager un rickshaw. A l’avant de celui-ci se trouvent 3 hommes ; je ne me sens pas à l’aise. Nous traversons des quartiers plus misérables les uns que les autres, des maisons faites de tôles, des gens allongés sur le bord des routes. La noirceur de la nuit fait naître des ombres effrayantes et je m’interroge pour savoir ce qui m’a pris de monter à bord de ce véhicule, seule en compagnie de 4 inconnus qui dodelinent de la tête dans un pays renommé pour ses agressions envers les femmes. Ma paranoïa est au maximum. J’ai l’impression que mon voyage va s’arrêter là. Finalement, je parviens intacte à Mughal Sarai. Là recommence une interminable attente, je suis noyée dans la foule sans aucune place pour me poser. Le quai est immonde de crasse, des grappes de rats se chamaillent le long des voies. Des chiffonnières armées de piques déambulent le long des quais pour ramasser des rebuts jetés aux milieux des excréments. Kishu et moi échangeons de la nourriture : il me nourrit de chips et de tranches de concombres ; je lui offre des madeleines et des wine gums. Il est ravi de ma compagnie. Enfin le train arrive. La même frénésie qu’à Vârânasî s’empare du quai mais cette fois je suis bien décidée à jouer des coudes. Je grimpe dans un compartiment 3ac, Kishu préfère monter en sleeper en raison de la différence de prix. J’ai soudain l’impression que tout s’arrange. Je n’ai pas de réservation mais je m’installe d’autorité sur un siège. Peu de temps après, un contrôleur arrive et je m’acquitte du prix de la place, trop contente de m’en tirer à si bon compte. Le wagon est bondé. Les voyageurs occupent le moindre espace disponible. Pour se rendre aux toilettes, il faut enjamber des corps et des bagages entassés pêle mêle dans les travées. Un indien me propose de partager son repas. Bien que peu tentée, je cède face à son insistance. Considérant qu’il a acquis des droits sur moi, il s’installe sur ma couchette. D’abord assis. Au cours de la nuit, il s’allonge et j’ai le déplaisir de sentir ses mains s’égarer sur moi. Je le chasse à coups de pieds et il finit par capituler. Bien entendu, je passe une nuit blanche. Après un voyage de 15h en train, j’arrive à New Jalpaiguri. Moi qui m’attendais à la fraîcheur, je suis décontenancée par la chaleur ambiante. Je me dirige vers les restaurants en face de la gare pour avaler un petit déjeuner reconstituant. Le restaurant est miteux mais la nourriture me fait du bien. A peine sortie, un bus s’arrête à ma hauteur et me demande si je vais à Darjeeling, Je vais à Mirik mais c’est la même direction. J’embarque sans hésiter. Quelques minutes plus tard, il me dépose à la station de jeeps partagées. Aucune d’entre elle n’est en partance pour Mirik. Changement de plan et en route pour Darjeeling. La jeep attend sous un soleil de plomb de faire le plein de passagers. Nous embarquons plus de personnes qu’il n’y a de places. Un homme prend place debout sur la roue de secours. N’empêche j’apprécie le trajet. J’ai enfin l’impression de respirer, les paysages de montagnes sont magiques, les gens me manifestent une indifférence qui fait plaisir après tant d’attention. L’air sent bon. Darjeeling La ville est un immense bazar parcouru par un ballet incessant de jeeps qui se déplacent dans un bruit incessant de klaxons. Au fur et à mesure que je m’éloigne du centre, les clameurs s’estompent et je retrouve le plaisir ressenti lors du voyage. J’arrive en sueur à l’hôtel Aliment qui surplombe la ville. La chambre que l’on me propose ne me plait pas alors je pars faire le tour de la ville à la recherche de plus de confort. Après avoir vu plusieurs guesthouses, je reviendrai finalement à mon point de départ. L’hôtel Aliment offre l’avantage de réunir le gîte, le couvert et la possibilité de se connecter à internet sous le même toit. Mes vêtements sont trempés de sueur et je suis contente de prendre une douche avant d’aller manger. Dans la salle de restaurant, je suis surprise de constater que les gens attablés portent des vestes matelassées. Très vite, je comprends pourquoi. Dès la nuit tombée, un froid intense me saisit et c’est grelottant que je rejoins ma chambre. Je suis malade comme je ne l’ai jamais été. Mes intestins se tordent convulsivement. Je me vide de toute l’eau que possède mon corps. Je suis fiévreuse et en plus d’avoir la tourista, j’ai chopé une bonne vieille crève. Chaque matin, je me lève à 5h30 pour admirer le lever du soleil sur les montagnes. Les jours me séparant de l’arrivé de Fabienne, je les passe à déambuler en ville. Je savoure ma liberté en me baladant au gré de mes envies je prends le toy train, je vais au cinéma, je visite le bazar, je discute avec les commerçants, je mange des momos. Tout me plait. 28 novembre. Chouette Fabienne arrive aujourd’hui. Je m’inquiète parce que l’hôtel Aliment se trouve à une distance de 20 min à pied du centre ville. Va-t-elle apprécier ? En fin d’après-midi, je décide de l’attendre à la réception. À peine me suis-je installée qu’elle débarque, souriante comme à son habitude. Elle me rassure tout de suite, elle préfère que nous soyons à distance de la cacophonie de la ville. Nous discutons de nos projets et choisissons de partir le lendemain pour le Sikkim. Le soir au resto, nous faisons la connaissance de Charlotte et Valérie, deux Suisses qui ont la même intention que nous. Aussitôt, nous décidons de faire un bout de chemin ensemble. Nous quittons l’hôtel après le petit déjeuner. Nous partageons une jeep en direction de Pelling. Le début du trajet est relativement morne. Nous sommeillons dans la voiture. Nous demandons à allumer la radio et le voyage prend une autre dimension. Nous sommes des gosses en route pour une colonie de vacances. Le conducteur nous fait entendre ses morceaux préférés dont « simple simple » qui va devenir pour quelques jours le tube préféré de Valérie. Nous stoppons en route pour boire un chai. Juste après avoir redémarré nous sommes arrêtés par un panneau « men at work ». Des ouvriers refont la route et pendant ce temps là, rien ne circule. Peu à peu, une file interminable de véhicules s’allonge dans les deux sens. Personne ne regrette son chai ? Interroge Charlotte. C’est vrai que sans cet intermède, nous serions passés de justesse mais la durée du trajet a peu d’importance. Nous sommes bien. A l’hôtel nous faisons la connaissance de John, en provenance d’Alaska, qui se joindra à nous pour une partie du voyage et du sarcastique Nathan, un breton qui nous quittera dès le lendemain. Pendant un temps trop court, nous formerons une chouette équipe pour visiter le Sikkim. Nous nous plaisons si bien ensemble que nous décidons de ne pas nous séparer aussi tôt que prévu et retournons ensemble à Darjeeling. Avant que nos routes se séparent, nous allons manger au resto. L’ambiance devient délirante quand un groupe d’Indiens nous propose de nous joindre à eux pour danser sur l’air de gangnam star. Mirik Ce matin nous partons pour Mirik. Payons trois places pour voyager plus confortablement me dis Fabienne. Je refuse, convaincue que ça ne sert à rien. En effet, nous nous retrouvons à 17 dans une jeep qui peut transporter 12 personnes. Même le chauffeur se retrouve sur les genoux d’un passager. Le soleil ce matin ne s’est pas levé, nous roulons sans visibilité sur les routes de montagne et le chauffeur ne semble pas connaître l’usage du klaxon. Un pneu explose en route, en raison de la surcharge pondérale. Il nous faut une heure pour une réparation de fortune. Le lonely planet décrit Mirik comme l’endroit rêvé pour passer sa lune de miel. Peut-être, à condition de ne pas quitter sa chambre d’hôtel…. C’est une petite localité poussiéreuse dont la principale attraction est constituée par un lac bordé d’une plage artificielle. Autour du lac, les chemins empierrés ont été pillés et nous devons progresser en évitant les cratères béants. Les réverbères sont rouillés et hors service depuis quelques décennies. Les frêles embarcations échouées n’invitent plus au voyage depuis longtemps. Sur la plage, des adolescents se promènent, garçons et filles ensemble, dans une liberté de mœurs inhabituelle en Inde. Sur les hauteurs de Mirik se dresse un temple bouddhiste. Par un heureux hasard, nous arrivons au moment où s’achève une cérémonie. Nous assistons à une envolée de moine et de moinillons tout de safran vêtus. Ce temple fabuleux ne se visite pas mais personne ne nous en interdit l’entrée. Nous entrons, émerveillées par la splendeur du décor. Un moine attend patiemment que nous ayons satisfait notre curiosité pour refermer les portes derrière nous. C’est ici que je me sépare de Fabienne. Elle rejoint John pour participer en sa compagnie à un festival dans le Nagaland tandis que je pars en direction de l’Orissa. Puri Je marche le long de la route principale. J’ai laissé derrière moi le quartier où se rassemblent les touristes occidentaux. La route traverse un bidonville dont les habitants me regardent avec curiosité. Il est rare qu’un blanc déambule dans ce quartier. Mon chemin m’amène à longer un corps jeté à même la route. J’ai un doute. Peut-être est-il juste endormi ? Je vais jusqu’à l’office de tourisme, arrange une visite pour le lendemain et m’en retourne à l’hôtel. Une demi-heure plus tard sur le chemin du retour, mes incertitudes s’envolent : l’homme ne bouge pas même quand des enfants espiègles le poussent du pied. J’embarque à bord d’un minibus. Je suis la seule occidentale parmi une vingtaine de touristes indiens. Mes compagnons de voyage appartiennent à la middle class. Ils me tolèrent mais je sens que je ne suis pas vraiment la bienvenue. Nous partons visiter différents sites au départ de Puri. Tous appliquent des prix hindous/non hindous. L’accès à certains d’entre eux, peu nombreux il est vrai, m’est tout simplement refusé. Tout cela me frustre au plus au point. Au final, je passe une journée en demi-teinte avec une conscience aigue de mon incongruité. Il me restera le souvenir du magnifique temple du soleil à Konarak et celui mitigé des animaux neurasthéniques du zoo de Bhubaneswar. Gudaguda Il suffit de peu de temps pour que la gare de Kakirigumma se vide de toute présence. Léon doit venir me chercher mais personne n’est au rendez-vous. Je m’assois sur mon bagage, décidée à prendre mon mal en patience. - à quelle distance se trouve Gudaguda ? Je demande à une des dernières personnes présentes. 2 km me dit-il. Ce n’est pas la mer à boire ! Tu connais la chandorisai guesthouse ? Je ne risque pas de méprise : c’est le seul hébergement pour touristes à des kilomètres à la ronde. – donnes-moi le numéro de téléphone et je l’appelle, propose-t-il sauf que j’ai oublié de prendre les coordonnées. Qu’importe, il donne quelques coups de fils et me passe ensuite le téléphone : Léon me dit : « je serai là dans cinq minutes ». Une fois dans sa jeep, il m’avoue qu’il a oublié le jour de mon arrivée. Sur le trajet qui mène de la gare à chez lui, tout le monde nous salue joyeusement. La chandorisai guesthouse est une sorte de paradis clos. Les bâtiments s’articulent en forme de U. Le plus grand d’entre eux est une salle spacieuse dans laquelle se répartissent une cuisine, un espace salle à manger et living ; les autres bâtiments sont de petits pavillons qui contiennent les chambres. Tous sont tournés vers le jardin. Pour paraphraser Baudelaire : « ici tout n’est que calme, luxe et volupté ». Dès l’entrée, je suis accueillie avec une boisson fraîche, servie par une magnifique jeune fille souriante. Seule une autre chambre est occupée par un couple de canadiens. Dans le jardin et la maison, sept jeunes filles rieuses se répartissent les différentes tâches. Léon me fait servir un petit déjeuner. L’après-midi, comme il doit se rendre au marché de Koraput, il nous propose de l’accompagner. Le lendemain nous nous rendrons à pied à celui de Kakirigumma. Je discute un peu avec la canadienne. Elle me raconte son amour de l’Inde. Son mari l’accompagne à contrecœur et quitte sa chambre le moins possible. Assez rapidement cependant, ma première impression est gâchée. Je finis par trouver l’atmosphère pesante, je me sens exclue par ces 3 anglophones qui préfèrent ne pas m’adresser la parole que de ralentir le rythme de leurs conversations pour se mettre à ma portée. Ce n’est que lors de nos rares têtes à têtes que la canadienne sort de cette réserve. L’intérêt du lieu montre rapidement ses limites et mes journées s’articulent entre lecture et repas. Insensiblement, je finis par avoir l’impression de devenir invisible aux yeux des autres occupants du lieu. Je ne parviens même plus à me faire servir une boisson lorsque le désir m’en prend. Le troisième jour, la canadienne me propose de visiter les villages alentour. Un chauffeur vient nous chercher. A peine dans la voiture, il nous dit que ce n’est pas le bon moment pour visiter parce que les villageois sont aux champs. Il me dépose à un distributeur parce que j’ai besoin d’argent, nous ramène à la guesthouse et nous donne rendez-vous plus tard dans la journée. L’après-midi, nous nous rendons à pied au village à côté où on peut voir un atelier de poterie. Nous prenons ensuite la voiture pour visiter un autre village que nous traversons à la suite de notre guide. Les villageois nous jettent des regards peu amènes : nous ne sommes visiblement pas les bienvenus. Je suis soulagée de retrouver le confort de la guesthouse. Léon a oublié de m’informer des modalités de rémunération du chauffeur, ce qui ne l’empêchera pas de me le facturer à prix d’or. La veille de mon départ, les canadiens s’en vont et je me retrouve seule avec Leon qui prend alors la peine de communiquer avec moi. Comme quoi, avec de la bonne volonté… Ma prochaine étape est Vishakapatnam et il me suggère de réserver une chambre à l’hôtel orange dont il connait la gérante. Il m’annonce un tarif de 600 roupies. Ça me semble à priori une bonne idée et j’accepte avec reconnaissance. Au final je débourserai 2000 roupies pour une chambre dans laquelle règne une odeur infecte : merci Leon. Vishakapatnam est seulement une escale obligée entre deux parcours en train. Pourquoi ne pas mettre cette journée à profit pour faire quelques achats ? Seulement, dans chaque magasin où je pénètre, je suis prise en charge par une vendeuse ou un vendeur qui me déballe toute sa marchandise. Aucune liberté de se laisser séduire. Après quelques tentatives infructueuses, je renonce. Ils n’ont aucune conception de ce que peut être le lèche vitrine. C’est sans aucun regret que je quitte cette ville nauséabonde en fin d’après-midi pour la dernière étape de ce voyage. Seulement 14h de train et je serai à Chennai. Chennai …. Je redresse les épaules et prend l’air assuré. Une nuée de conducteurs de rickshaws affluent dans ma direction sans que je ne leur fasse l’aumône d’un regard. Je fais le pied de grue à l’arrêt du bus. Ma belle confiance se délite à mesure que le temps passe. Dépitée, je prends place dans un rickshaw. A peine à l’intérieur, un homme s’installe à mes côtés sans aucune autre forme de procès. - Je suis guide à Mammalipuram, m’annonce-t-il le sourire aux dents J’ai bien envie de lui dire de dégager de mon rickshaw mais je ne morfle pas. Et dire que je croyais expérimenter une technique bien rodée pour ne pas me laisser importuner. Qu’importe, à moi la mer et le farniente au soleil. Je ne vais pas me laisser gâcher les quelques journées qu’ils me restent avant mon retour. Dans le bus de Pondichéry, j’entends soudain une voix haut perchée parler français. Devant moi, se trouve un gentil petit couple d’expat. Je souris en entendant le jeune homme dire de manière grandiloquente à sa compagne – la France, c’est moi. N’empêche, ça me fait du bien d’échanger quelques mots dans ma langue. Ils me conseillent de descendre à l’hôtel Bob Marley. A Mammalipuram, je dois faire preuve d’autorité pour me débarrasser de mon compagnon de voyage. Je visite ensuite quelques guesthouses dont Bob Marley pour m’arrêter enfin au Tina Blue Lodge. Mammalipuram est une station balnéaire semblable à tant d’autres, repère de touristes occidentaux, d’hôtels et de restaurants bon marché. J’occupe mon temps à déambuler et à faire du lèche vitrine. Chaque commerçant m’encourage à entrer dans sa boutique. De manière convenue, ils déballent leur marchandise sans grande illusion sur mes achats potentiels. Ils m’offrent le thé, nous bavardons. Nous confrontons nos opinions sur l’Inde et sur l’Europe. Je me sens bien. Un tailleur de pierre me propose de me faire visiter les alentours à moto. Je suis tentée mais sans savoir la contrepartie qu’il sera enclin à me demander, je préfère m’abstenir. Les jours filent rapidement. Je tombe en admiration devant une statue de Boudha. Il me la faut. Je négocie ferme. Finalement je repartirai sans l’avoir achetée en regrettant de ne pas avoir cédé pour quelques dizaines d’euros. Je quitte Mammalipuram comme une reine. Ils sont nombreux sur mon chemin, à sortir sur le pas de leur porte et à me saluer de la main. Le temps me semble long à l’aéroport de Chennai. Une sénégalaise me demande de surveiller ses affaires pendant qu’elle se dégourdit les jambes. J’accepte bien volontiers. Elle me sert dans ses bras à toute occasion mais elle dégage une bonne humeur qui fait plaisir. Nos chemins se séparent à Abu Dhabi. Arrivée à Bruxelles, c’est en vain que j’attendrai mes bagages restés en transit. Je débarque pieds nus dans mes tongs alors qu’il gèle dehors.

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Logement super à Varkala (Kerala) English translation pending
by Lerra · 2013-12-06 · 13 replies
Bonjour,

je peux conseiller le bon logement à Varkala, le coin assez tranquille et charmant. Pour se loger - Savithri Inn - cottages neufs et vraiment super avec la connexion WI-FI à l'intérieur pour 700 roupies/nuit (83 roupies = 1 euro)! Il n'y a pas mieux en tout Inde et... bien évidement... en toute l'Europe voir au monde! Voilà leur site:www.varkalasavithrinn.com J'ai passé une seule nuit là-bas en novembre, j'avais pas beaucoup de temps, dommage... Beaucoup de monde viennent à la station pour les soins ayurvédiques et le yoga.
Itinéraire pour vingt-six jours en Inde du Nord English translation pending
by Lniz · 2012-09-13 · 5 replies
Bonjour à tous,

Nous partons à 3 en mode sac à dos pour 26 jours en Inde dans deux semaines. Après plusieurs remaniement d'itinéraire revu à la baisse par rapport au temps de transport. Il est difficile de savoir quelle ville privilégier et à quelle autre renoncer. Si nous avons envie de voir un maximum de choses mais nous souhaitons aussi pouvoir prendre le temps de nous arrêter dans une ville où l'on se sent bien. Aussi voici l'itinéraire auquel nous pensons, nous aurions besoin de vos conseils pour savoir si cela n'est pas trop ambitieux...

Arrivée Delhi. Amritsar (environ 2 jours) Bikaner (pareil) Jaisalmer (environ 5 jours) Jodhpur (en passant) Udaipur et les environs (à peu près 5 jours) Bundi (??) Orchha (??) Khajuraho (??) Varanasi (quelques jours) Delhi

Nous pensons privilégier les transports de nuit pour gagner du temps. Nous n'avons pas trouvé de train depuis Bundi pour se rendre à Orchha et Khajuraho. Savez-vous s'il y a des bus direct et combien de temps ils mettent ?

Merci.
Trajet en Inde en un mois English translation pending
by Brico7 · 2012-05-26 · 1 reply
Bonjour à tous,

Nous partons bientôt pour un périple qui va nous amener à parcourir l'Inde durant un mois. Notre trajet est prévu est le suivant : GOA-BOMBAY-SURAT-UDAIPUR-JAIPUR-AGRA-DELHI

Nous n'avons pas encore réparti les temps de passage dans chaque endroit mais la question principale est de savoir si ce trajet est jouable en 1 mois?

Merci d'avance pour vos réponses
Budget pour six semaines en Inde + cinq jours aux Maldives? English translation pending
by Giulia69 · 2012-04-13 · 21 replies
Bonjour chers amis globetrotteurs ! 😉

Je viens solliciter vos conseils pour mon projet de voyage et car je voudrais être sure de ne pas faire fausse route concernant le budget ! J’ai déjà cherché des posts concernant les budgets mais ils ne correspondent pas tout à fait à ma demande et je souhaiterais vraiment plus de précisions.

Donc pour résumé mon compagnon et moi-même projetons de partir pour l’Inde à compter de fin octobre 2012. Le voyage tel que nous l’avons organisé sera de 7 semaines (3 en Inde du Sud et 3 en Inde du Nord) + 5 jours aux Maldives.

Nous nous interrogeons pour ce qui est du budget. Nous prévoyons 2 700 euros chacun tout compris. Nous sommes donc partis sur la base suivante (prix par personne) : * Billet avion + Visa + assurance (Lyon / Delhi / Malé / Lyon) = 980 € * Logement + alimentation + tourisme / jour INDE = 35 € / jour soit 1 470 € * Logement + alimentation + tourisme / jour Maldives = 50 € / jour soit 250 € TOTAL = 2 700 euros

Je souhaiterai donc savoir si selon vos expériences ce budget est réalisable compte tenu de la durée du voyage? Sachant que nous ne voulons pas voyager en 5 étoiles mais nous souhaiterions quand même éviter de dormir avec les cafards… Concernant les températures, j’ai vu qu’il s’agissait de la bonne prériode mais fait-il « vraiment froid » en Inde du Nord à cette période? Nous avons déjà voyager en Chine et en Thaïlande mais nous sommes totalement novices en ce qui concerne l’Inde!

Merci pour vos précieux conseils et votre considération ! Bon voyage J Giulia et Kevin
Voyage au Ladakh en juillet/août: itinéraire, treks...? English translation pending
by Gilen · 2012-01-14 · 4 replies
Bonjour à tous,

Nous prévoyons de partir au Ladakh en juillet-août prochains pour environ trois semaines-un mois. Nous sommes deux jeunes gens assez sportifs et nous sommes des mordus de montagne et de trek (d'où le choix...); par contre, nous sommes un peu perdus dans l'organisation de notre voyage, il semble tellement y avoir à faire! Nous avons donc plusieurs questions, si une âme charitable peut nous aider...

- Nous arrivons à Delhi début juillet et repartons de là début août, c'est la seule certitude. Quel vol prendre ensuite, un aller-retour Delhi-Leh? Ou alors un itinéraire par la route qui pourrait nous faire traverser le Ladakh et repartir ensuite par les airs?

- Les possibilités de trek sont multiples dans la région. Lequel est vraiment incontournable? Nous avons lu quelques trucs sur la Grande traversée du Zanskar: la partie nord vaut-elle plus le coup que la partie sud? Mais n'y a-t-il pas d'autres treks plus sauvages et tout aussi intéressants?

- Faut-il nécessairement passer par une agence pour partir en trek?

Merci d'avance pour vos réponses!

A +
Photos d'Himachal Pradesh (Kinnaur-Spiti-Lahaul) Inde 2011 English translation pending
by Lahaut · 2011-09-17 · 17 replies
🙂Ce carnet n'est pas franchement un carnet pratique pour vous donner des renseignements pratiques styles prix et adresses d'hôtels ou horaires des transports etc.. car pour la simple raison que je suis parti avec des amis (Nous étions 4 ), on est passé par une agence locale (Réservée par internet)avec un chauffeur dans un véhicule privé (Idéal pour ne pas perdre de temps à attendre les bus locaux et on a ainsi pu faire des détours pour visiter des villages ou temples éloignés des routes des bus ou tout simplement s'arrêter où on veut pour prendre des clichés de paysages ou autres sur le chemin ), un accompagnateur francophone (et non guide... que l'agence nous a mis dans le "package transport et hôtel" bien que l'on en voulait pas au début mais c'était le même prix alors😇..... mais il nous a été bien utile pour comprendre certaines us et coutumes indiennes et la jungle de l'administration indienne pour obtenir le permis d'entrée dans le Spiti ) et avec les hôtels réservés(simples en général sauf dans 2 ou 3 endroits un peu plus chic )selon notre parcours que l'on avait décidé lors de notre réservation (Donc pas de perte de temps à courir à droite ou à gauche pour chercher un hôtel ou comparer les prix à chaque étape de chaque établissement (On pose les bagages et basta , en avant les visites😎 !! ) De toute façon en 3 semaines avec les transports locaux cela aurait été difficile de faire ce que l'on a fait !😐

Donc ce carnet servira surtout a vous donner mes impressions sur ce que j'ai vu dans cette région de l'Inde agrémenté de photos et peut être vous aidera à faire votre planning pour votre futur voyage dans cette région

Voilà en gros notre itinéraire Delhi -Train-Chandigarh- Shimla-Sarahan-Sangla-Kamru-Chitkul- Rekong Peo- Kalpa-Nako-Guy-Tabo-Pin Valley-Dhankar-Kaza-Comic-Kye-Manali-Dharamshala-Amritsar-Train-Delhi

Le change en aout 2011 euro =63 roupies (je ne sais pas si on a fait une affaire 🤪!)

Bon Delhi que dire .....vous avez assez de renseignements sur cette ville sur Vf pour ne pas en dire plus !!(On l'aime ou on la déteste !)

Départ en train Pour Chandigarh (4 heuresde train . En principe on devait s'arrêtait plus loin à Kalka mais l'agence au dernier moment a modifié notre programme (Alléluia!)sans nous prévenir avant d'arriver en Inde pour nous faire visiter le Nek Chand Fantasy Rock Garden ... On se demandait ce que c'était ce jardin au nom étrange et mystérieux et nom d'une pipe il est fabuleux à visiter ce site 😉!!(Dire que l'on a failli le rater celui là !😕)

Un jardin avec tout plein de statues fabriquées avec des matériaux de récupération et de plus il est immmmmmense ! A chaque détour de chemin , de nouvelles statues apparaissent aux formes animalières ou humaines , un vrai régal des yeux !!(Voir photos ci dessous!) Surtout à ne pas manquer si vous passez dans le coin !!!

Avis sur itinéraire de treize jours en Inde du Nord English translation pending
by Magpirouette · 2011-09-04 · 5 replies
Bonjour à tous !

Je pars 2 semaines en Inde du nord à la fin du mois de septembre avec mon copain. C'est la première fois qu'on y va et étant donné que 13 jours c'est court (mais c'est mieux que rien et jamais !), nous avons des difficultés à sélectionner les villes à visiter. J'ai lu partout qu'il faut prendre le temps en Inde, mais ce principe risque d'être difficile à respecter, aussi je suis à la recherche de conseils auprès des voyageurs qui connaissent bien l'Inde.

Tout d'abord, quelle ville vous parait la moins indispensable -compte tenu de la contrainte de temps- entre Jaisalmer, Jodhpur et Udaipur ? Je sais que ça dépend des gens, mais je recherche des avis.

Par ailleurs, l'itinéraire suivant vous parait il impossible à réaliser ?! (je sais qu'il est déraisonnable, mais nous aimerions visiter ces villes là)

- arrivée le samedi soir à Delhi - dimanche: 17h train pour Jaisalmer arrivée 23h (si ce train circule le dimanche) - lundi: Jaisalmer - mardi: Jaisalmer + Train pour Jodhpur à 23h arrivée 6h du matin - mercredi: Jodhpur - jeudi: Jodhpur - vendredi: Jodhpur -Udaipur en bus (7h de trajet) - samedi: Udaipur - dimanche: Udaipur. Train de nuit pour Agra - lundi: Agra - mardi: Fatehpur Sikri. Train de nuit pour Bénares. - mercredi: Bénares - jeudi: Bénares. Train de nuit pour Delhi - vendredi: Delhi. départ le soir à Oh pour la France

Voilà ... Qu'en pensez vous ? Faut il rester moins longtemps à Jodhpur ? Quelle ville enleveriez vous si cet itinéraire n'est pas réalisable ?

Merci par avance !!!
Avis sur itinéraire en Inde en octobre 2011? English translation pending
by Bibahv · 2011-08-22 · 6 replies
Bonjour à tous,

Nous partons en Inde pour une durée d'1 mois au mois d'octobre, voici l'itinéraire que nous avons prévu:

Pensez-vous que cet itinéraire soit faisable en 1 mois ? Nous prévoyons de passer 2 ou 3 jours à chaque ville et utiliserons le bus, le train et l'avion.

- Agra - Jaipur - Pushkar - Jodhpur - Jaiselmer - Udaipur - Goa - Cochin - Trivandrum - Madurai - Pondichery - Mahabalipuram - Chennai - Mumbai

Merci par avance des conseil que vous pourrez nous donner 🙂.
Avis sur itinéraire de trois semaines en Inde du Sud en février English translation pending
by Citor · 2010-10-04 · 24 replies
Bonjour à tous,

Après avoir déjà effectué un voyage de 5 semaines principalement en Inde du Nord en aout-septembre 2007 (avec tout de même une escapade à Ajanta, Ellora et Bombay), je suis en train de planifier la suite, c'est-à-dire 3 semaines en Inde du Sud pour février 2011 :)

Que pensez-vous de l’itinéraire suivant ? (réalisable en 3 semaines ? météo OK ? étapes indispensables à ajouter ou étapes inutiles à enlever ?). Je vais bien sur regarder en détail les temps de transports et le nombre de jours nécessaire à chaque endroit, mais je souhaitais avoir un 1er avis des connaisseurs...

- Paris-Madras avec Air India (via Delhi) - Pondichery - Madurai - Kovalam Beach - Cochin - Kodaikanal - Mysore - Hampi - Goa (pour se reposer un peu avant de rentrer bosser) - Bombay - Bombay-Paris avec Air India (via Delhi…pas de vol direct ?)

Je préfèrerais me déplacer si possible en train (Sleeper power !) ou en bus pour des petits trajets…un vol intérieur ou une location de voiture avec chauffeur sont envisageables si nécessaires, mais je préférerais éviter si possible (nous voyagerons à 2)

Questions subsidiaires : - les prix ont beaucoup augmenté en Inde en 3 ans ? Y a-t-il une différence de niveau de vie entre le nord et le sud ? - est-il aussi facile de trouver des bonnes guesthouse pas chères (on payait grand max 500 Rs à 3 dans le nord…)

Merci d’avance de votre aide !
Location de moto à Cochin en Inde? English translation pending
by Rima56 · 2010-07-19 · 2 replies
Bonjour, Pouvez vous me dire s'il est possible de louer une moto à Cochin pour 10 jours. Est-ce que les routes sont  bien praticables ( nous partons début août pour 15 jours) ? Je n'ai pas le permis moto mais j'ai deja loué une moto à Delhi il y a 2 ans. Est-ce toujours possible avec le seul permis voiture ? Merci d'avance de votre aide précieuse.
Futur itinéraire d'un mois en Inde: vos avis? English translation pending
by Def18 · 2010-07-01 · 12 replies
Bonjour tout le monde,

Je viens tout juste de m'inscrire sur voyageforum.com car j'ai planifié de partir 1 mois en roadtrip début septembre prochain. Nous partons à deux.

J'aimerais vous faire part du parcours envisagé dans le but que vous me disiez si c'est jouable ou pas niveau temps, puis me conseiller sur certains points (transports: plutôt bus ou train?, possibilité de louer des voitures ou motos?).

Enfin, quel budget jugeriez-vous nécessaire de prévoir pour ce voyage, sachant que nous partons un mois du 5 septembre au 8 octobre 2010 et que nous pensons vivre simplement (hebergements de premier prix, pas de grands restau, pas de champagne...).

ETAPES :

1/ Delhi à Agra (environ 3h en train, 7/8 heures en bus)

2/ Agra en direction de Mumbay.

Soit en traversant le RAJASTHANen passant par Jaipur(Etat réputé pour ses monuments, temples, éléphants, etc.), puis rejoindre la côte en parcourant l’Etat de GUJARAT pour descendre jusqu’à Mumbai.

Soit en continuant directement vers le sud en traversant les Etats de MADHYA PRADESH et MAHARASHTRA (Etat de Mumbay). Plus rapide à l’échelle de la carte.

3/ Mumbay à GOA.

4/ GOA à Mangalore dans l’Etat du KARNATAKA.

5/ Mangalore à Kochi dans l’Etat du KERALA.

6/ Rejoindre Chennai en traversant l’Etat de TAMILNADU, couper la péninsule de l’Inde à travers les terres.

7/ Chennai -> New-Dehli en avion (premiers prix à environ 3300 roupies / 60,00 EUR)

Comme vous pouvez le constater notre voyage se ferait davantage en Inde du Sud avec une session Nord au début. Pensez-vous qu'il faudra être vigilant quant à la mousson ? (je pense que Septembre est le mois le plus concerné par ces pluies diluviennes).

Merci d'avance pour vos réponses,

Amicalement.

David et Lucie 😎
Inde du Nord en janvier-février English translation pending
by Gudule2 · 2009-11-21 · 7 replies
Bonjour tout ce beau monde,

Je pars seule en Inde du Nord les mois de janvier-février prochain. Mon projet est d'attérir à Delhi, ne pas y rester trop longtemps et prendre le train jusqu'à Calcutta. La j'aimerais beaucoup rester 2-3 semaines travailler dans les maisons de la Charité de mère Teresa. Est ce que quelqu un y a deja travailler? ou connait un peu ces maisons? quels conseils pourriez vous me donner?

Ensuite j'aimerais remonter à Varanasi, Agra, Jaipur et quelques villes du Rajasthan et enfin monter jusqu a Haridwar pour assister à ce grand rasseblement religieux.

J'ai quelques appréhensions a partir seule dans ce grand pays qui m'intimide un peu tout de meme! J'aimerais savoir si d'autres filles de 20 ans sont déjà partie seule pour leur premier voyage en Inde? Comment l'ont-elles vécu? Quels conseils pourraient-elles me donner?

Ensuite si d autres jeunes gens vont également se trouver dans cette région au meme moment et voudraient partager une ou deux étapes, c est bien volontier pour moi!

Et est-ce que quelqu'un sait comment fonctionnent les billets open pour la date de retour, depuis la Suisse? Est-ce une bonne formule qui permet plus de liberté?

Enfin quel guide conseilleriez-vous entre la Lonely et et le Rouard? Ceux qui sont deja partis, pratiquement lequel indique plus de bon plan pas cher, de moyen de sedéplacer et de coins sympathiques à visiter??

Merci d avance pour vos réponses à mes nombreuses questions!!

Marie
Comment aller à Jaisalmer en partant d'Udaipur? (Inde) English translation pending
by Yaya5 · 2009-10-04 · 18 replies
je cherche un train pour aller à jaisalmer, en partant de udaipur .

On me dit qu'il faut s'arreter à jodhpur mais , je ne trouve pas de train pour jodhpur en partant udaipur.

Comment faut il proceder ? Merci de m'aider ?
Itinéraire de trois semaines au Rajasthan en automne 2009 English translation pending
by Fastfingers · 2009-09-01 · 7 replies
Bonjour à tous,

Une fois de plus je fais appel aux personnes de ce forum pour me donner quelques conseils sur mon itinéraire théorique, c'est ce que j'ai fait pour mes voyages précédents et ça m'a convaincu de continuer! Nous partons donc à 3 en Inde du nord du 25/10 au 15/11 pour 3 semaines. Nous voulons évidemment visiter les lieux les plus célèbres mais également prendre un peu de temps pour se poser et essayer, en toute humilité, de rentrer en contact un temps soit peu avec les populations locales. Voici donc l'itinéraire prévu (la 1è semaine est plutôt speed, on passe vite les grandes villes pour se réserver plus de temps dans des endroits sans doute plus agréables): Dimanche 25: Arrivée à 6.00 à l'aéroport de Delhi, recherche d'hotel, visite du fort rouge et musée national (fermés le lundi) Lundi 26: M: Delhi (mosquées + Humayun's Tomb & Qutub Minar), AM (15h): train pour Agra (3h), nuit à Agra Mardi 27: M: Taj Mahal + Fort, AM: bus (1h) pour Fathepur Sikri, visite du site, nuit à Fathepur Sikri. Mercredi 28 : M: Bus pour Jaipur (4h), AM : visite de Jaipur centre (City Palace, Palais des vents, bazar), nuit à Jaipur Jeudi 29 : Jaipur et environs (Fort d’Amber, vallée/temples de Galta), train de nuit pour Bikaner (23.00-6.00) Vendredi 30 : Visite de Bikaner (fort + temple des rats à Deshnoke) train de nuit pour Jaisalmer (22.00-5.00) Samedi 31 : Visite de Jaisalmer (nuit à Jaisalmer) Dimanche 1: Jaisalmer + désert & alentours Lundi 2: Jaisalmer + désert & alentours, train de nuit pour Jodhpur (23.00-6.00) Mardi 3: Visite de Jodhpur (centre + citadelle), nuit à Jodhpur Mercredi 4: M: Jodhpur, AM : bus/train pour les Aravallis Jeudi 5 : Aravallis (Luni/Narlai? Rando) Vendredi 6 : Aravallis (Luni/Narlai? Rando) Samedi 7 : Aravallis (Ranakpur / Khumbalghar) Dimanche 8 : Aravallis (Mt Abu), AM : bus pour Udaipur, nuit à Udaipur Lundi 9 : Udaipur (ville) Mardi 10 : Udaipur (environs) Mercredi 11 : M: Udaipur – bus pour Bundi (6h?, arrêt possible à Chittogarh pour visite du fort), nuit à Bundi Jeudi 12 : Bundi (ballade a vélo dans les environs), nuit à Bundi Vendredi 13 : Bundi, AM/soir: Bus pour Kota, train de nuit Kota-Delhi (23.00-5.00) Samedi 14 : Delhi, dernières visites et achats

M: Matin AM: Après-midi

Globalement qu''en pensez vous? Manque-t-il quelque chose? En ce qui concerne les étapes plus calmes, loin du tulmute des grosses villes indiennes, que conseillez-vous?

Pour le moment plusieurs interrogations demeurent: 1/ A Jaisalmer on aimerait visiter des villages aux alentours (voire y dormir?), mais on ne veut pas passer par le système des agences touristiques (qui font la visite de Sam par exemple), y'a-t-il un moyen de le faire par soi-même en louant une voiture avec chauffeur par exemple? Dans ce cas là les chauffeurs connaissent-ils assez bien la région pour nous emmener dans des coins plus reculés et pas dans les villages touristiques que tout le monde connait? 2/ A Jodhpur, on aurait aimé faire un tour dans les villages Vishnoïs, mais là encore c'est bien encadré et il faut passer par une agence ou bien y'a-t-il un autre moyen? Pour les 4 jours dans les Aravallis, idéalement on aurait souhaité dormir dans une ville/village loin des zones touristiques pour pouvoir se poser un peu et faire éventuellement des randos dans les alentours sur 1 ou 2 jours et prendre 1 jour pour visiter Khumbalghar & Ranakpur et le 2è jour pour visiter les temples jaïns du Mt Abu avant de revenir sur Udaipur 3/ Est-ce facile de loger dans les petits villes, loin des circuits touristiques, existe-t-il des infrastructures hotelières correctes dans ces lieux ?(exemple on pensait à Narlai qui semble un coin encore assez épargné du tourisme de masse, mais il n'existe qu'un seul hotel 4* apparemment, pas dans notre budget, et rien d'autre semble-t-il). 4/ D'autre part dans les Aravallis est-il facile de faire des randos/treks (guidés) depuis une de ces petites villes ou faut-il partir obligatoirement de Jodhpur ou Udaipur? 5/ Et pour les moyens de transport en commun est-ce pratique ou la solution à privilégier est définitivement la voiture avec chauffeur pour ces 4 jours? 6/ Le fort de Chittogarh vaut apparemment le coup, malgré tous les forts qu'on aura pu voir auparavant?

On voudrait fixer bientôt le circuit de façon à réserver tous les transports en train (quitte à se les faire échanger sur place si notre programme change à la dernière minute).

Je vous remercie à tous pour votre aide!

Sandro
Trek en groupe par une agence à Leh? (Ladakh) English translation pending
by Benoitbr · 2009-07-17 · 12 replies
Bonjour,

Je penses arriver à Leh le 7 aout, ville à partir de laquel je souhaite effectuer un trek d'une dizaine de jour et rejoindre par la suite progressivement New Delhi.

Partant seul et n'etant jamais allé dans le Ladakh, je me pose plusieurs questions:

- est il possible - facile de rejoindre des groupes pour effectuer un trek par le biais des agences

- Faut il prendre des vêtements spécifiques?

- Quel trek vous me conseillez?

De plus, si quelqu'un cherche un coéquipier pour effectuer ce type de voyage, je suis toujours partant (j'ai 29 ans, pas mal de voyage, facile à vivre, aimant les treks, etc.)

En vous remerciant par avance pour vos réponses,

Bien cordialement,

Benoit
Voyage en Inde: déplacements en trains ou en voiture avec un chauffeur? English translation pending
by Annelisefred · 2009-04-18 · 5 replies
bonjour à tous !!

Bon j'ai déjà posté quelques discutions sur le forum au sujet de mon prochain voyage en Inde au moi de juin; nous avons du mal à nous décider quand à la région à visiter. Dans un premier temps nous pensions plutot aller vers les contreforts himalayens (l'uttaranchal et l'himachal pradesh) mais il semble que cela soit très fréquenté à cette période et les prix en conséquences très élevés!. Donc, nous penchons maintenant plus pour le rajasthan ( s'est dur de faire un choix🤪) ou certe il fera chaud mais cela reste réalisable malgré tout et les prix seront bien plus abordable;

nous aimerions alterner entre le train et de temps en temps une voiture avec 1 chauffeur (surtout les coins moins accessible en train (comme bundi par exemple).

Voici l'itinéraire prévu pour 3 semaines : Delhi agra( en voiture ou train ?) Jaipur (en train) pushkar (en train + bus via ajmer) bundi (en voiture. Est il possible de trouver un chauffeur à pushkar ou ajmer pour nous conduire jusqu'a bundi ?) chittorgart ( idem peux t on trouver un chauffeur à bundi qui nous y conduirait ?) udaipur (en train) delhi ( retour en train de nuit)

Qu'en pensez vous et avez vous des recommandations, des suggestions et adresses à me conseiller pour les locations de voitures

merci d'avance !! 🙂
Voyage en Inde en avril 2009 avec deux enfants English translation pending
by Deborah75001 · 2009-01-28 · 20 replies
Bonjour à tous

C'est mon premier post sur ce forum mais j'ai déjà parcouru pas mal de messages et j'avoue que ca donne très très envie de commencer le voyage.

Alors voilà, j'ai 50 ans et j'ai 2 enfants de 9 et 11 ans. Nous allons aller pour la première fois en Inde durant les vacances d'avril. J'ai évidemment mille questions et la liste va surement s'allonger mais je commence par les premières:

BILLETS (info, pas une question)pour les billets j'ai trouvé une promo sur Finnair, Paris-Delhi à 482 euros pour moi et 480 pour les enfants, j'en suis très contente! nous partons du 13 au 26 avril. Un jour est perdu à l'aller comme au retour pour le voyage donc nous serons en Inde 12 jours complets.

VACCINS: j'ai bien lu ce qui a été posté sur les vaccinations et j'ai retenu que la typhoïde était vraiment nécessaire. Le médecin nous a fait une ordonnance pour le vaccin Thyphi / M (si je lis bien), ca coute dans les 30 euros en pharmacie, y a t il un moyen de faire cette vaccination moins cher ou bien c'est le bon choix? palu: j'ai lu que cela n'était pas vraiment nécessaire pour 10 jours, ai je bien compris? La Nivaquine coute 5 euros les 100 comprimés, donc je ne nous en priverai pas, mais j'ai lu que ca pouvait rendre assez malade? Que faire?

PASSEPORT/ VISA:

Je dois refaire mon passeport, combien de temps avant le voyage faut il déposer sa demande de visa à l'agence?Sur Paris, on ne peut pas la déposer en personne, c'est bien cela?

TRAJETS: sinon je suis évidemment en train de prévoir les trajets à l'avance, j'ai lu avec grand intéret les récits de tous ceux de vous qui sont partis avec des enfants! Je pense faire un circuit Delhi - Agra - Jaipur - Jodhpur (en sarrêtant aussi à Pushkar, Ajmer et tout ce que l'on nous conseillera). Je pense qu'à la fois Jailsamer et Vanarasi sont trop loin. Et surtout je m'arrêterais bien dans des villes plus petites. Avez vous des conseils?

TRAIN : train: me conseillez vous de faire les réservations de train sur le site des chemin de fer indiens ou bien de négocier les trajets avec les hoteliers, puisque de nombreux voyageurs indiquent qu'ils ont demandé à leur hotel de leur arranger le Delhi - Agra par exemple. Mais est ce vrai pour les trajets plus longs, comme le Agra - Jaipur ?

NOURRITURE: on a bien compris qu'on ne devait rien boire de non embouteillé, ni manger rien de non cuit. Pas de glaces alors pour les enfants? Et les fruits, lesquels peut on acheter au marché? Comment laver des fruits achetés au marché ?

HOTELS:

j'ai bien compris qu'il y a toute la gamme de prix, que me conseillez vous si l'on souhaite avoir de l'eau chaude, un confort minimal, pas de cafards et encore mieux mais sans doute inaccessible, pas de moustiques ? Dans quelle gamme de prix? Est ce que dans les 30 euros ca irait (je ne me souviens plus du taux de conversion de la roupie)

ENFANTS:

Mes enfants ont beaucoup voyagé et d'adaptent en général aux visites touristiques (musée, villes etc) mais il faut quand même prévoir une activité par jour qui soit spécifiquement pour eux. Y a t il des choses à conseiller? NOtamment s'il y avait un plan baignade, piscine, ca serait super!

Voilà, c'est un début et je remercie vivement tous ceux qui pourront nous aider

Amicalement

Deborah avec ses deux loulous de 9 et 11 ans
Quelle est l'expérience la plus insolite que vous avez vécu en en Inde? English translation pending
by Sididi · 2009-01-17 · 36 replies
Salut Comme l'inde est le pays des extrêmes . Lire quelques petits récis, devrait me permetre de m'évader du temps qui me semble infini, avant mon prochain départ et peut-être m'inspirer pour une nouvelle aventure... merci et Bye bye

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