Results for "Mille-îles+et+hébergement+|+3+>+98"
22445 results found.
Et si on allait aux Phil's? English translation pending
Exact. Et si on allait aux Philippines ? L'archipel était depuis longtemps sur notre liste des endroits à ne pas manquer sur cette planète, encore faillait-il trouver le bon moment, l'opportunité de se décider. Cette opportunité s'est présentée sans réellement prévenir, par la traditionnelle publicité sur le net pour les prix de billets d'avion. Un vol Genève-Londres-Hong Kong et finalement Cebu avec Cathay Pacific, à un tarif qui ne laissait plus planer le doute.
Et si on allait aux Phil's. Ben d'accord, on y va.
Billets réservés, itinéraire étudié. Pour les Visayas et environ 3 semaines. Difficile à se décider, l'archipel offre tant de possibilités, entre les différentes îles, la cordillère. Mais pas question de vouloir tout voir en 20 jours, pas question de se stresser pour les transports, les déplacements. Les Visayas, ce sera très bien, avec une portion de Cebu, une louche de negros, une ration de Siquijor et Bohol en dessert. Un bon menu finalement.
Le jour du départ. Les sacs sont faits, dernières recommandations à la maison, quand le téléphone portable annonce la réception d'un SMS. Drôle de surprise. Cathay Pacific nous annonce que le tronçon Londres-Hong Kong est tout simplement annulé et qu'il faut se présenter tôt à l'aéroport pour trouver des solutions de rechange. Ca commence bien. Au guichet du check-in de Genève-Cointrin, l'employée arrive à la fin de son service, je suis son dernier client. "J'ai un petit problème" lui dis-je. La fin de sa journée semble s'éloigner et la charmante hôtesse a un sourire résigné. Mais après quelques recherches, elle m'apprend que nous sommes déjà replacés sur un vol de British Airways, à peu près aux mêmes horaires. Notre dernier vol pour Cebu est assuré. A peine 10 minutes et tout est réglé. Le service Cathay ou la chance ?
Une fois à Londres, les bonnes surprises continuent. Le vol de British se fait sur un A380 et nous avons été replacé au rang 35, soit celui juste derrière la cuisine de l'avion, avec une énorme place pour les jambes. Là encore, hasard ou service de Cathay Pacific ? A l'aide d'une petite pilule miracle, nous partons dans les lymbes pour quelques heures et le vol qui dure normalement 11h15 nous a paru bien plus court. Pour notre dernier tronçon vers les Philippines, Cathay Pacific est cette fois bien là, avec un triple 7. Un jet à moitié vide, de sorte que nous pouvons nous asseoir où bon nous semble. Un vol tranquille entre le continent asiatique et l'archipel philippin.
L'immigration à Cebu se passe rapidement, même s'il n'y avait que 2 guichets d'ouverts pour les étrangers. Pour rejoindre l'hôtel que nous avions réservé sur le net avant de partir, le Kiwilodge dans le quartier de Mabolo, nous faisons selon les conseils pêchés sur les différents forums. Les taxis blancs au lieu des taxis jaunes. Il suffit de traverser la route et de rejoindre le terminal des départs et là, il y en a suffisamment pour tout le monde. Notre chauffeur enclenche son compteur sans même que nous ne lui fassions la remarque. Une vingtaine de minutes plus tard, et moins de 200 Pesos, nous voilà au Kiwi. Un petit hôtel sympa, tout près d'un mall où il y a quantités d'échoppes et de magasins. Pour 1300 Pesos, nous avons une chambre propre, la clim, une salle de bains privée. Parfait. Nous n'avons pas vraiment faim, plutôt soif, alors ce sera une bière au bar/resto du rez-de-chaussée. La nuit est perturbée, pas seulement par les coqs qui comme dans tous les pays du monde chantent surtout la nuit, mais aussi par le décalage du long voyage.
Au matin, nous rejoignons assez tôt en taxi la gare routière Nord de Cebu. C'est de là que partent les bus pour Hagnaya et l'île de Bantayan. Evidemment, à notre arrivée, les rabatteurs nous dirigent vers les minivans privés, et bien plus chers. Mais nous repérons rapidement les bus jaunes de la compagnie Ceres, qui ont leur destination affichée devant sur le pare-brise. C'est parti pour 4 heures de route. Sortir de Cebu est fastidieux, vu la circulation importante et surtout l'anarchie de la conduite. Seuls les feux sont respectés, sinon cela force, cela bloque, cela dépasse de tous les côtés. Nous remontons la côte est de Cebu et rapidement nous nous retrouvons au bord de la mer. Pas vraiment de plage, plutôt des cailloux, mais les petits resorts sont assez nombreux. Les bords de route sont très fréquentés, par des vélos, des scooters, des gens et surtout des enfants, qui reviennent ou qui vont à l'école. Des chiens aussi, qui se gardent bien de mettre une patte sur la chaussée, sous peine de finir sous un camion ou une voiture. Comme dans beaucoup trop d'endroits, nous constatons les dégâts écologiques du plastique. Les sacs et autres déchets de ce type sont partout, en bordure de route, dans les bas-côtés, les champs. Un vrai souci.
Le bus fait un stop de 15 minutes à mi-chemin, c'est l'occasion de se dégourdir les jambes, d'aller aux toilettes et de se déshaltérer. Dans le bus, il y a de nombreux jeunes enfants, dont les parents sont aussi très jeunes. Ici, les enfants sont partout, nous n'avons pas consulté de statistiques, mais les Philippines doivent avoir une population bien jeune. Ce matin, la bonne surprise, c'est la prudence du chauffeur. Pas de dépassement téméraire, pas de vitesse démesurée, pas de prise de risque, le voyage se déroule tranquillement. Tout l'opposé de ce que nous avions vécu en Indonésie ou au Sri Lanka. Le seul désagrément, c'est le mauvais film de série B américain, et la bande-son qui ne fonctionne pas, heureusement finalement. Nous n'avons que certains bruits comme les explosions, les coups de feu, les cris ... Par chance, l'aide-chauffeur baissera le volume, voyant de toute façon que personne ne suit le navet qui passe sur l'écran au-dessus du chauffeur.
Au bout de 4 heures, nous voilà à Hagnaya, port d'embarquement pour Bantayan Island. Le ferry, visiblement fatigué, est là et attend ses passagers. Le bus embarque, de même que quelques dizaines de personnes. La traversée est très tranquille, la mer est calme. Dès notre descente du bateau, nous sommes accueillis par Denis, propriétaire du CouCou hôtel et bar à Santa Fé, qui vient nous chercher avec sa voiture. Un Belge francophone qui a quitté son plat pays pour venir s'installer sur cette île du nord de Cebu avec son épouse philippine. Un changement de vie radical, mais qui lui convient parfaitement me dit-il devant une bière. Ayant découvert les Philippines il y a près de 30 ans à travers la plongée, il y mène une nouvelle existence d'hôtelier. La chambre est impeccable derrière le restaurant, dans un petit bâtiment en dur. Grand lit confortable, climatisation, une grande douche, une petite terrasse, le tout au milieu du village de Santa Fé et à quelques pas des belles plages du coin. Si Denis nous remet une carte de l'île pour notre futur tour des lieux en moto et nous explique encore que toute la côte est de l'île regorge de beaux bancs de sable et d'une eau limpide, nous ne résistons pas à aller goûter à l'eau chaude et salée à quelques 5 minutes à pied. Une baignade parfaite au moment du coucher du soleil, sous les couleurs magnifiques du ciel qui se pare de tons pastels.
Retour à la chambre, douche et nous partons à pied nous balader dans le village. Il y a une petite dizaines de restaurants ici, quelques resorts en bord de plage, bref de quoi pouvoir rester ici plusieurs jours et se loger facilement. Nous nous couchons assez tôt ce soir, rapidement assomés par le décalage horaire. Décalage qui fera son effet vers les 02h00 du matin, avec un réveil qui plombe la nuit. Plutôt que de me retourner dans les draps, je sors prendre l'air sur la terrasse et j'assiste à une belle averse tropicale, courte mais violente. La température ne baisse quasiment pas, juste un peu plus de vent. On entend de la musique au loin, certainement celle d'un resort vers la plage. Mais le CouCou est à l'abri du bruit et de l'intérieur de la chambre, on n'entend rien. La pluie n'aura pas vraiment cessé lorsque je retourne me coucher. Au matin, le ciel est gris et la température toujours de 28 degrés. Les flaques dans les trous de la route devant le CouCou témoignent de l'averse nocturne. Mais le temps change rapidement selon les gens du coin. Et contrairement à chez nous, ici la vie suit son cours, on ne se préoccupe pas trop de la météo, sauf en cas de typhon bien sûr. Denis nous en avait parlé hier soir de ces fameux typhons. Bantayan semble un peu plus protégée que d'autres endroits, mais les coups de vent féroces y parviennent aussi. Le tristement célèbre Yolanda avait soufflé à près de 380 km/h, la vitesse d'un avion qui décolle ! Mais heureusement, le typhon avait frappé l'île en pleine journée et la surprise a été moindre.
Nous prenons possession de notre scooter et nous voilà partis pour la découverte de l'île de Bantayan. D'après Denis, la côte est est celle où nous pouvons trouver des plages de sable sans même trop de touristes. La côte ouest est moins attractive, faite surtout de village de pêcheurs et sans vraiment de sable. Nous partons donc à l'envers des aiguilles d'une montre, direction le port ensuite la remontée de la côte est. Evidemment, le but est de rester le plus près possible de la mer et de s'arrêter dès que possible. Les routes ne sont ni larges, ni bonnes, parsemées de trous et revêtues d'un asphalte grossier, voire simplement de gravier. Mais ce n'est clairement pas un souci, vu le rythme balade que nous prenons. Louer la moto a été si simple, la piloter n'est pas forcément plus compliqué. Ici le casque n'est visiblement pas obligatoire et de plus, nous n'aurons vu aucun policier de la journée. La problématique réside plutôt en l'absence de signaux ou de panneaux. En fait, nous ne savons jamais dans quel village nous nous trouvons. Par contre, aucun souci pour aller partout, rentrer dans les villages, passer entre les maisons. Les enfants nous saluent de Hello retentissant et les adultes répondent également à nos sourires. Et si nous nous perdons, pas de souci, on s'arrête et on demande.
Les villages se succèdent le long de la côte et il ne faut jamais hésiter à prendre les chemins, même en terre, qui partent en direction de la mer. C'est là que l'on trouve les plages isolées. Le problème, c'est que ce matin, c'est marée basse et il est difficilement possible d'aller se baigner. Par contre, traverser les villages est très dépaysant. De petites baraques, parfois en bambou tressé, des coq et poules, des vaches, parfois des cochons, des gosses qui courent dans tous les sens, de vraies scènes de vie locale. Notre présence n'a jamais l'air dérangeante, au contraire, les jeunes filles viennent facilement chercher le contact en nous saluant et en nous offrant de généreux sourires. Les garçons sont souvent plus occupés vers le panneau de basket que l'on retrouve partout. Un vrai sport national, presque une institution. Parfois planté sur le tronc d'un cocotier, parfois construit artisanalement, mais toujours présent. L'héritage d'une présence américaine prolongée sans doute, car les Philippins ne se distinguent pas vraiment par leur grande taille dans la raquette. La route continue et nous arrivons vers San Augustin. Un chemin en terre part vers la mer à la hauteur d'un porche religieux et nous avons l'excellente idée de l'emprunter. Au bout, la plage de rêve, une banka dans l'eau et quelques autres sur la berge, sable blanc, flôts turquoise, cocotiers et personne. Une plage qui est surtout l'endroit où les pêcheurs du coin partent en mer, et non pas l'étendue de sable d'un quelconque resort.
Nous nous y posons et partons immédiatement dans l'eau. Pour se rafraîchir aurais-je été tenté de dire, mais non, l'eau est trop chaude pour cela. Une petite fille qui jouait sur la berge se rapproche discrètement de nos affaires, nous regardant du coin de l'oeil. Rapidement rejointe par une cohorte de gosses, les enfants cherchent à créer le contact mais n'osent pas nous approcher. Nous profitons alors d'un dessin fait par l'un d'eux sur le sable pour commencer toute une série de d'inscriptions dans le sable. Tous, y compris moi, marqueront leur prénom, puis ce sera le tour des animaux d'être à l'honneur sur la plage. Le dessin d'un éléphant remporte la palme. Evidemment, à proximité, il y a le fameux terrain de basket. Le ballon est laissé là, au pied d'un panneau, il n'y a qu'à se servir pour jouer. Alors, nous nous déplaçons les gamins et moi sur le terrain et c'est parti pour un petit match et des concours de lancer. Un gosse d'une dizaine d'années, Chris John, a une adresse incroyable pour son âge. Tous ses ballons finissent dans le cerceau ! Les filles ont plus de peine, mais si l'une d'entre elles réussit à mettre un panier, alors elles crient et se congratulent entre filles. Après ces parties endiablées, nous réunissons toute l'équipe pour une photo souvenir, le ballon au milieu de nous. Une tape dans la main, genre "give me 5", et nous voilà repartis sur la route, direction nord.
Vers la pointe nord, nous nous arrêtons dans la petite ville de Mancilang, enfin si vraiment c'était ça vu que nous n'avons vu aucun panneau. Une manifestation a lieu mais nous ne savons pas vraiment ce que c'est. La foule se presse autour d'un endroit couvert et nous ne comprenons pas ce qui s'y passe. Par contre, il y a un petit marché à côté et là, nous nous arrêtons pour le repas de midi. Deux cuisses de poulet grillées, une portion de riz, une bouteille d'eau et quelques mangues pour 160 pesos. Les gens nous font des signes, nous saluent.
Pour redescendre direction Bantayan, nous longeons la mer sur notre droite. C'est notre point de repaire pour ne pas nous perdre sur les petits chemins. Car là encore, aucune indication, nous ne savons jamais où nous sommes. Nous demandons parfois notre itinéraire, mais nous finissons par perdre les chemins du bord de mer pour rejoindre la grande route qui descend vers Bantayan. Dans cette ville, nous tombons sur le marché où plusieurs échoppes commencent à fermer en cette fin d'après-midi. Par hasard, nous apercevons un ATM, gardé par des hommes armés de fusils à pompe. Nous apprendrons plus tard que de nombreuses personnes possèdent des armes à feu aux Philippines. Même si apparemment cela ne pose pas de problème dans ce coin tranquille du pays, les banques se protègent. Comme les hôtels et les resorts d'ailleurs. Nous rejoignons la route, plutôt le chemin, lequel passe à travers les palmiers direction Santa Fé. Un endroit splendide que cette petite voie dans la végétation locale. Nous tombons sur une mangrove à visiter par des ponts de bambou. Un arrêt sympa et pas cher. Santa Fé est en vue, nous arrivons à proximité de l'hôtel. Quelle journée !
Le soleil ne nous a pas épargnés. Il faut dire qu'avec l'air en roulant, on se méfie moins. Du coup, les avant-bras et les mollets sont bien rosés ce soir, pas loin d'être à point. Mais le pire, c'est la marque du bandana que j'avais mis sur le crâne et qui me traverse le front. Blanc dessus et plutôt rouge dessous ... Un super look. Nous apprenons que le petit resto familial en face du CouCou propose parfois des coquilles St-Jacques. Nous nous renseignons et il y en a. Au beurre et à l'ail. Des St-Jacques servies dans leur coquille, plus petites que chez nous, mais tendres et iodées juste ce qu'il faut. De quoi terminer en beauté cette bonne journée sur l'île de Bantayan.
Et si on allait aux Phil's. Ben d'accord, on y va.
Billets réservés, itinéraire étudié. Pour les Visayas et environ 3 semaines. Difficile à se décider, l'archipel offre tant de possibilités, entre les différentes îles, la cordillère. Mais pas question de vouloir tout voir en 20 jours, pas question de se stresser pour les transports, les déplacements. Les Visayas, ce sera très bien, avec une portion de Cebu, une louche de negros, une ration de Siquijor et Bohol en dessert. Un bon menu finalement.
Le jour du départ. Les sacs sont faits, dernières recommandations à la maison, quand le téléphone portable annonce la réception d'un SMS. Drôle de surprise. Cathay Pacific nous annonce que le tronçon Londres-Hong Kong est tout simplement annulé et qu'il faut se présenter tôt à l'aéroport pour trouver des solutions de rechange. Ca commence bien. Au guichet du check-in de Genève-Cointrin, l'employée arrive à la fin de son service, je suis son dernier client. "J'ai un petit problème" lui dis-je. La fin de sa journée semble s'éloigner et la charmante hôtesse a un sourire résigné. Mais après quelques recherches, elle m'apprend que nous sommes déjà replacés sur un vol de British Airways, à peu près aux mêmes horaires. Notre dernier vol pour Cebu est assuré. A peine 10 minutes et tout est réglé. Le service Cathay ou la chance ?
Une fois à Londres, les bonnes surprises continuent. Le vol de British se fait sur un A380 et nous avons été replacé au rang 35, soit celui juste derrière la cuisine de l'avion, avec une énorme place pour les jambes. Là encore, hasard ou service de Cathay Pacific ? A l'aide d'une petite pilule miracle, nous partons dans les lymbes pour quelques heures et le vol qui dure normalement 11h15 nous a paru bien plus court. Pour notre dernier tronçon vers les Philippines, Cathay Pacific est cette fois bien là, avec un triple 7. Un jet à moitié vide, de sorte que nous pouvons nous asseoir où bon nous semble. Un vol tranquille entre le continent asiatique et l'archipel philippin.
L'immigration à Cebu se passe rapidement, même s'il n'y avait que 2 guichets d'ouverts pour les étrangers. Pour rejoindre l'hôtel que nous avions réservé sur le net avant de partir, le Kiwilodge dans le quartier de Mabolo, nous faisons selon les conseils pêchés sur les différents forums. Les taxis blancs au lieu des taxis jaunes. Il suffit de traverser la route et de rejoindre le terminal des départs et là, il y en a suffisamment pour tout le monde. Notre chauffeur enclenche son compteur sans même que nous ne lui fassions la remarque. Une vingtaine de minutes plus tard, et moins de 200 Pesos, nous voilà au Kiwi. Un petit hôtel sympa, tout près d'un mall où il y a quantités d'échoppes et de magasins. Pour 1300 Pesos, nous avons une chambre propre, la clim, une salle de bains privée. Parfait. Nous n'avons pas vraiment faim, plutôt soif, alors ce sera une bière au bar/resto du rez-de-chaussée. La nuit est perturbée, pas seulement par les coqs qui comme dans tous les pays du monde chantent surtout la nuit, mais aussi par le décalage du long voyage.
Au matin, nous rejoignons assez tôt en taxi la gare routière Nord de Cebu. C'est de là que partent les bus pour Hagnaya et l'île de Bantayan. Evidemment, à notre arrivée, les rabatteurs nous dirigent vers les minivans privés, et bien plus chers. Mais nous repérons rapidement les bus jaunes de la compagnie Ceres, qui ont leur destination affichée devant sur le pare-brise. C'est parti pour 4 heures de route. Sortir de Cebu est fastidieux, vu la circulation importante et surtout l'anarchie de la conduite. Seuls les feux sont respectés, sinon cela force, cela bloque, cela dépasse de tous les côtés. Nous remontons la côte est de Cebu et rapidement nous nous retrouvons au bord de la mer. Pas vraiment de plage, plutôt des cailloux, mais les petits resorts sont assez nombreux. Les bords de route sont très fréquentés, par des vélos, des scooters, des gens et surtout des enfants, qui reviennent ou qui vont à l'école. Des chiens aussi, qui se gardent bien de mettre une patte sur la chaussée, sous peine de finir sous un camion ou une voiture. Comme dans beaucoup trop d'endroits, nous constatons les dégâts écologiques du plastique. Les sacs et autres déchets de ce type sont partout, en bordure de route, dans les bas-côtés, les champs. Un vrai souci.
Le bus fait un stop de 15 minutes à mi-chemin, c'est l'occasion de se dégourdir les jambes, d'aller aux toilettes et de se déshaltérer. Dans le bus, il y a de nombreux jeunes enfants, dont les parents sont aussi très jeunes. Ici, les enfants sont partout, nous n'avons pas consulté de statistiques, mais les Philippines doivent avoir une population bien jeune. Ce matin, la bonne surprise, c'est la prudence du chauffeur. Pas de dépassement téméraire, pas de vitesse démesurée, pas de prise de risque, le voyage se déroule tranquillement. Tout l'opposé de ce que nous avions vécu en Indonésie ou au Sri Lanka. Le seul désagrément, c'est le mauvais film de série B américain, et la bande-son qui ne fonctionne pas, heureusement finalement. Nous n'avons que certains bruits comme les explosions, les coups de feu, les cris ... Par chance, l'aide-chauffeur baissera le volume, voyant de toute façon que personne ne suit le navet qui passe sur l'écran au-dessus du chauffeur.
Au bout de 4 heures, nous voilà à Hagnaya, port d'embarquement pour Bantayan Island. Le ferry, visiblement fatigué, est là et attend ses passagers. Le bus embarque, de même que quelques dizaines de personnes. La traversée est très tranquille, la mer est calme. Dès notre descente du bateau, nous sommes accueillis par Denis, propriétaire du CouCou hôtel et bar à Santa Fé, qui vient nous chercher avec sa voiture. Un Belge francophone qui a quitté son plat pays pour venir s'installer sur cette île du nord de Cebu avec son épouse philippine. Un changement de vie radical, mais qui lui convient parfaitement me dit-il devant une bière. Ayant découvert les Philippines il y a près de 30 ans à travers la plongée, il y mène une nouvelle existence d'hôtelier. La chambre est impeccable derrière le restaurant, dans un petit bâtiment en dur. Grand lit confortable, climatisation, une grande douche, une petite terrasse, le tout au milieu du village de Santa Fé et à quelques pas des belles plages du coin. Si Denis nous remet une carte de l'île pour notre futur tour des lieux en moto et nous explique encore que toute la côte est de l'île regorge de beaux bancs de sable et d'une eau limpide, nous ne résistons pas à aller goûter à l'eau chaude et salée à quelques 5 minutes à pied. Une baignade parfaite au moment du coucher du soleil, sous les couleurs magnifiques du ciel qui se pare de tons pastels.
Retour à la chambre, douche et nous partons à pied nous balader dans le village. Il y a une petite dizaines de restaurants ici, quelques resorts en bord de plage, bref de quoi pouvoir rester ici plusieurs jours et se loger facilement. Nous nous couchons assez tôt ce soir, rapidement assomés par le décalage horaire. Décalage qui fera son effet vers les 02h00 du matin, avec un réveil qui plombe la nuit. Plutôt que de me retourner dans les draps, je sors prendre l'air sur la terrasse et j'assiste à une belle averse tropicale, courte mais violente. La température ne baisse quasiment pas, juste un peu plus de vent. On entend de la musique au loin, certainement celle d'un resort vers la plage. Mais le CouCou est à l'abri du bruit et de l'intérieur de la chambre, on n'entend rien. La pluie n'aura pas vraiment cessé lorsque je retourne me coucher. Au matin, le ciel est gris et la température toujours de 28 degrés. Les flaques dans les trous de la route devant le CouCou témoignent de l'averse nocturne. Mais le temps change rapidement selon les gens du coin. Et contrairement à chez nous, ici la vie suit son cours, on ne se préoccupe pas trop de la météo, sauf en cas de typhon bien sûr. Denis nous en avait parlé hier soir de ces fameux typhons. Bantayan semble un peu plus protégée que d'autres endroits, mais les coups de vent féroces y parviennent aussi. Le tristement célèbre Yolanda avait soufflé à près de 380 km/h, la vitesse d'un avion qui décolle ! Mais heureusement, le typhon avait frappé l'île en pleine journée et la surprise a été moindre.
Nous prenons possession de notre scooter et nous voilà partis pour la découverte de l'île de Bantayan. D'après Denis, la côte est est celle où nous pouvons trouver des plages de sable sans même trop de touristes. La côte ouest est moins attractive, faite surtout de village de pêcheurs et sans vraiment de sable. Nous partons donc à l'envers des aiguilles d'une montre, direction le port ensuite la remontée de la côte est. Evidemment, le but est de rester le plus près possible de la mer et de s'arrêter dès que possible. Les routes ne sont ni larges, ni bonnes, parsemées de trous et revêtues d'un asphalte grossier, voire simplement de gravier. Mais ce n'est clairement pas un souci, vu le rythme balade que nous prenons. Louer la moto a été si simple, la piloter n'est pas forcément plus compliqué. Ici le casque n'est visiblement pas obligatoire et de plus, nous n'aurons vu aucun policier de la journée. La problématique réside plutôt en l'absence de signaux ou de panneaux. En fait, nous ne savons jamais dans quel village nous nous trouvons. Par contre, aucun souci pour aller partout, rentrer dans les villages, passer entre les maisons. Les enfants nous saluent de Hello retentissant et les adultes répondent également à nos sourires. Et si nous nous perdons, pas de souci, on s'arrête et on demande.
Les villages se succèdent le long de la côte et il ne faut jamais hésiter à prendre les chemins, même en terre, qui partent en direction de la mer. C'est là que l'on trouve les plages isolées. Le problème, c'est que ce matin, c'est marée basse et il est difficilement possible d'aller se baigner. Par contre, traverser les villages est très dépaysant. De petites baraques, parfois en bambou tressé, des coq et poules, des vaches, parfois des cochons, des gosses qui courent dans tous les sens, de vraies scènes de vie locale. Notre présence n'a jamais l'air dérangeante, au contraire, les jeunes filles viennent facilement chercher le contact en nous saluant et en nous offrant de généreux sourires. Les garçons sont souvent plus occupés vers le panneau de basket que l'on retrouve partout. Un vrai sport national, presque une institution. Parfois planté sur le tronc d'un cocotier, parfois construit artisanalement, mais toujours présent. L'héritage d'une présence américaine prolongée sans doute, car les Philippins ne se distinguent pas vraiment par leur grande taille dans la raquette. La route continue et nous arrivons vers San Augustin. Un chemin en terre part vers la mer à la hauteur d'un porche religieux et nous avons l'excellente idée de l'emprunter. Au bout, la plage de rêve, une banka dans l'eau et quelques autres sur la berge, sable blanc, flôts turquoise, cocotiers et personne. Une plage qui est surtout l'endroit où les pêcheurs du coin partent en mer, et non pas l'étendue de sable d'un quelconque resort.
Nous nous y posons et partons immédiatement dans l'eau. Pour se rafraîchir aurais-je été tenté de dire, mais non, l'eau est trop chaude pour cela. Une petite fille qui jouait sur la berge se rapproche discrètement de nos affaires, nous regardant du coin de l'oeil. Rapidement rejointe par une cohorte de gosses, les enfants cherchent à créer le contact mais n'osent pas nous approcher. Nous profitons alors d'un dessin fait par l'un d'eux sur le sable pour commencer toute une série de d'inscriptions dans le sable. Tous, y compris moi, marqueront leur prénom, puis ce sera le tour des animaux d'être à l'honneur sur la plage. Le dessin d'un éléphant remporte la palme. Evidemment, à proximité, il y a le fameux terrain de basket. Le ballon est laissé là, au pied d'un panneau, il n'y a qu'à se servir pour jouer. Alors, nous nous déplaçons les gamins et moi sur le terrain et c'est parti pour un petit match et des concours de lancer. Un gosse d'une dizaine d'années, Chris John, a une adresse incroyable pour son âge. Tous ses ballons finissent dans le cerceau ! Les filles ont plus de peine, mais si l'une d'entre elles réussit à mettre un panier, alors elles crient et se congratulent entre filles. Après ces parties endiablées, nous réunissons toute l'équipe pour une photo souvenir, le ballon au milieu de nous. Une tape dans la main, genre "give me 5", et nous voilà repartis sur la route, direction nord.
Vers la pointe nord, nous nous arrêtons dans la petite ville de Mancilang, enfin si vraiment c'était ça vu que nous n'avons vu aucun panneau. Une manifestation a lieu mais nous ne savons pas vraiment ce que c'est. La foule se presse autour d'un endroit couvert et nous ne comprenons pas ce qui s'y passe. Par contre, il y a un petit marché à côté et là, nous nous arrêtons pour le repas de midi. Deux cuisses de poulet grillées, une portion de riz, une bouteille d'eau et quelques mangues pour 160 pesos. Les gens nous font des signes, nous saluent.
Pour redescendre direction Bantayan, nous longeons la mer sur notre droite. C'est notre point de repaire pour ne pas nous perdre sur les petits chemins. Car là encore, aucune indication, nous ne savons jamais où nous sommes. Nous demandons parfois notre itinéraire, mais nous finissons par perdre les chemins du bord de mer pour rejoindre la grande route qui descend vers Bantayan. Dans cette ville, nous tombons sur le marché où plusieurs échoppes commencent à fermer en cette fin d'après-midi. Par hasard, nous apercevons un ATM, gardé par des hommes armés de fusils à pompe. Nous apprendrons plus tard que de nombreuses personnes possèdent des armes à feu aux Philippines. Même si apparemment cela ne pose pas de problème dans ce coin tranquille du pays, les banques se protègent. Comme les hôtels et les resorts d'ailleurs. Nous rejoignons la route, plutôt le chemin, lequel passe à travers les palmiers direction Santa Fé. Un endroit splendide que cette petite voie dans la végétation locale. Nous tombons sur une mangrove à visiter par des ponts de bambou. Un arrêt sympa et pas cher. Santa Fé est en vue, nous arrivons à proximité de l'hôtel. Quelle journée !
Le soleil ne nous a pas épargnés. Il faut dire qu'avec l'air en roulant, on se méfie moins. Du coup, les avant-bras et les mollets sont bien rosés ce soir, pas loin d'être à point. Mais le pire, c'est la marque du bandana que j'avais mis sur le crâne et qui me traverse le front. Blanc dessus et plutôt rouge dessous ... Un super look. Nous apprenons que le petit resto familial en face du CouCou propose parfois des coquilles St-Jacques. Nous nous renseignons et il y en a. Au beurre et à l'ail. Des St-Jacques servies dans leur coquille, plus petites que chez nous, mais tendres et iodées juste ce qu'il faut. De quoi terminer en beauté cette bonne journée sur l'île de Bantayan.
Maladie de Menière et Voyage English translation pending
Bonjour amis voyageurs!
Je ne suis plus certaine, à l'avenir, de pouvoir encore voyager ; encore moins certaine que cela puisse s'effectuer dans les mêmes conditions qu'avant, comme cela a été le cas ces quinze dernières années; c'est à dire : seule, autonome et indépendante, en transports locaux, dans des régions avec souvent peu d'infrastructures prévues pour les touristes (Yémen, Iran, Bangladesh, îles Moluques...)
Bien sûr; j'en ai toujours envie, mais... la Maladie de Ménière a changé la donne, avec un certain chaos engendré par des crises de vertige de plus en plus fréquentes, violentes et longues en durée.
Aujourd'jui, je voudrais partager avec vous un texte que j'ai écris pour expliquer ce que je vis au quotidien avec la Maladie de Menière et inciter chacun à signer la pétition en ligne dont le lien figure à la fin du texte.
N'hésitez pas à réagir ici aussi, à partager vos propres incertitudes...
Voici mon texte:
Certains d'entre vous le savent. D'autres l'ignorent. Je souffre de la Maladie de Menière. C'est une maladie orpheline, rare, contre laquelle la médecine conventionnelle ne peut proposer aucun traitement curatif éprouvé - tout au plus, agir temporairement sur les symptômes - car la (ou les) cause(s) de la maladie reste(nt) inconnue(s). La Maladie de Menière se manifeste par crises , avec (entre autres) acouphènes, vertiges, vomissements et perte auditive évolutive.
Depuis quelques mois, la durée, la fréquence et la violence de mes crises de vertiges s'est amplifiée, générant le chaos dans ma vie quotidienne, professionnelle, sociale et affective. J'ai dû être hospitalisée ; je suis restée en arrêt maladie pendant plus d'un mois, pour suivre un traitement qui s'est avéré physiquement et psychologiquement éprouvant, et parfois franchement douloureux. On m'a percé le tympan, posé un drain, injecté de la cortisone dans l'oreille, pour calmer les vertiges. Traitement qui ne semble pas avoir vraiment fonctionné -ou très momentanément. D'autres solutions ? Pas vraiment pour le moment...
J'ai d'ailleurs réalisé, en cherchant à me documenter sur la maladie qui m'afflige, qu'il n'existe quasiment aucune documentation accessible en langue française sur le sujet – ce qui est un comble pour une maladie découverte par un médecin français (Prosper Menière)- et que la recherche sur la maladie est apparemment au point mort en France.
J'ai récemment repris mon travail en mi-temps thérapeutique, sans pour autant que les crises aient disparu. Imprévisibles, les vertiges peuvent me surprendre n'importe où, n'importe quand ( y compris la nuit durant mon sommeil ) ; me tenant à leur merci pendant un temps indéfini et me laissant lessivée pendant plusieurs heures. Difficile de poursuivre une vie normale avec ça. C'est avec panique et avec tristesse que je vois mon horizon se rétrécir et l'incertitude de l'avenir rogner ma confiance. Le sens de ma vie semble disparaître parfois... Vais pouvoir préserver assez d'autonomie, pour ne pas être une charge pour ceux qui m'entourent ? Vais-je pouvoir continuer à travailler ? Pourrais-je encore voyager ? Prendre des photos ? Marcher en randonnée ?...
A ce jour, la Maladie de Menière s'étant déclarée chez moi de façon bilatérale, j'ai perdu environ 65% d'audition sur chaque oreille. Il ne me reste plus que - ou il me reste encore- (au choix) 35 % . Je n'entend plus les chuchotements, les souffles, les mots d'amour susurrés, le clapotis des vagues, le murmure des fontaines et des ruisseaux, la pluie qui tombe, le chant des oiseaux, le bruissement du vent dans les arbres (que je vois seulement bouger comme dans un film muet). Je n'entend plus non plus l'eau qui bout, le robinet qui fuit, ni, fréquemment, une voiture arriver derrière moi quand je marche dans la rue... ce qui n'est plus seulement triste mais peut s'avérer carrément dangereux.
Voilà avec quoi je vis tous les jours.
Que faire, en attendant que l'on trouve la ou les cause (s) de la maladie et un (ou des) remèdes éprouvés ?
Je crois que si la maladie peut nous inviter à changer des choses dans nos vies, on ne doit pas lui laisser le pouvoir de tout contrôler. C'est juste une bonne résolution, mais c'est déjà un point de départ pour retrouver le sourire et la joie de vivre...
OK... Bon, vous êtes triste pour moi, mais quoi faire ? Et bien je vais vous dire : signer une pétition qui sera remise à Marisol Touraine, ministre de la Santé et des Affaires Sociales. Une pétition à l'initiative d'une personne atteinte, comme moi, de la Maladie de Ménière et qui demande sa reconnaissance et prise en charge à 80% par les MDPH ( Maisons Départementales des Personnes Handicapées), afin de nous permettre de continuer à vivre dignement, malgré la maladie.
Si vous signez la pétition, mille mercis ! Si vous la faites circuler, si vous passez l'info chez votre ORL ou médecin généraliste, ce serait encore mieux, car le délai pour la remettre à la ministre approche : fin Novembre 2014. (J'ai découvert la pétition il y a 48 H!) Pour signer la pétition ; c'est par ici : http://www.change.org/p/marisol-touraine-reconnaitre-la-maladie-de-m%C3%A9ni%C3%A8re-%C3%A0-80-de-handicap-minimun
Bien à Vous
Marine
Je ne suis plus certaine, à l'avenir, de pouvoir encore voyager ; encore moins certaine que cela puisse s'effectuer dans les mêmes conditions qu'avant, comme cela a été le cas ces quinze dernières années; c'est à dire : seule, autonome et indépendante, en transports locaux, dans des régions avec souvent peu d'infrastructures prévues pour les touristes (Yémen, Iran, Bangladesh, îles Moluques...)
Bien sûr; j'en ai toujours envie, mais... la Maladie de Ménière a changé la donne, avec un certain chaos engendré par des crises de vertige de plus en plus fréquentes, violentes et longues en durée.
Aujourd'jui, je voudrais partager avec vous un texte que j'ai écris pour expliquer ce que je vis au quotidien avec la Maladie de Menière et inciter chacun à signer la pétition en ligne dont le lien figure à la fin du texte.
N'hésitez pas à réagir ici aussi, à partager vos propres incertitudes...
Voici mon texte:
Certains d'entre vous le savent. D'autres l'ignorent. Je souffre de la Maladie de Menière. C'est une maladie orpheline, rare, contre laquelle la médecine conventionnelle ne peut proposer aucun traitement curatif éprouvé - tout au plus, agir temporairement sur les symptômes - car la (ou les) cause(s) de la maladie reste(nt) inconnue(s). La Maladie de Menière se manifeste par crises , avec (entre autres) acouphènes, vertiges, vomissements et perte auditive évolutive.
Depuis quelques mois, la durée, la fréquence et la violence de mes crises de vertiges s'est amplifiée, générant le chaos dans ma vie quotidienne, professionnelle, sociale et affective. J'ai dû être hospitalisée ; je suis restée en arrêt maladie pendant plus d'un mois, pour suivre un traitement qui s'est avéré physiquement et psychologiquement éprouvant, et parfois franchement douloureux. On m'a percé le tympan, posé un drain, injecté de la cortisone dans l'oreille, pour calmer les vertiges. Traitement qui ne semble pas avoir vraiment fonctionné -ou très momentanément. D'autres solutions ? Pas vraiment pour le moment...
J'ai d'ailleurs réalisé, en cherchant à me documenter sur la maladie qui m'afflige, qu'il n'existe quasiment aucune documentation accessible en langue française sur le sujet – ce qui est un comble pour une maladie découverte par un médecin français (Prosper Menière)- et que la recherche sur la maladie est apparemment au point mort en France.
J'ai récemment repris mon travail en mi-temps thérapeutique, sans pour autant que les crises aient disparu. Imprévisibles, les vertiges peuvent me surprendre n'importe où, n'importe quand ( y compris la nuit durant mon sommeil ) ; me tenant à leur merci pendant un temps indéfini et me laissant lessivée pendant plusieurs heures. Difficile de poursuivre une vie normale avec ça. C'est avec panique et avec tristesse que je vois mon horizon se rétrécir et l'incertitude de l'avenir rogner ma confiance. Le sens de ma vie semble disparaître parfois... Vais pouvoir préserver assez d'autonomie, pour ne pas être une charge pour ceux qui m'entourent ? Vais-je pouvoir continuer à travailler ? Pourrais-je encore voyager ? Prendre des photos ? Marcher en randonnée ?...
A ce jour, la Maladie de Menière s'étant déclarée chez moi de façon bilatérale, j'ai perdu environ 65% d'audition sur chaque oreille. Il ne me reste plus que - ou il me reste encore- (au choix) 35 % . Je n'entend plus les chuchotements, les souffles, les mots d'amour susurrés, le clapotis des vagues, le murmure des fontaines et des ruisseaux, la pluie qui tombe, le chant des oiseaux, le bruissement du vent dans les arbres (que je vois seulement bouger comme dans un film muet). Je n'entend plus non plus l'eau qui bout, le robinet qui fuit, ni, fréquemment, une voiture arriver derrière moi quand je marche dans la rue... ce qui n'est plus seulement triste mais peut s'avérer carrément dangereux.
Voilà avec quoi je vis tous les jours.
Que faire, en attendant que l'on trouve la ou les cause (s) de la maladie et un (ou des) remèdes éprouvés ?
Je crois que si la maladie peut nous inviter à changer des choses dans nos vies, on ne doit pas lui laisser le pouvoir de tout contrôler. C'est juste une bonne résolution, mais c'est déjà un point de départ pour retrouver le sourire et la joie de vivre...
OK... Bon, vous êtes triste pour moi, mais quoi faire ? Et bien je vais vous dire : signer une pétition qui sera remise à Marisol Touraine, ministre de la Santé et des Affaires Sociales. Une pétition à l'initiative d'une personne atteinte, comme moi, de la Maladie de Ménière et qui demande sa reconnaissance et prise en charge à 80% par les MDPH ( Maisons Départementales des Personnes Handicapées), afin de nous permettre de continuer à vivre dignement, malgré la maladie.
Si vous signez la pétition, mille mercis ! Si vous la faites circuler, si vous passez l'info chez votre ORL ou médecin généraliste, ce serait encore mieux, car le délai pour la remettre à la ministre approche : fin Novembre 2014. (J'ai découvert la pétition il y a 48 H!) Pour signer la pétition ; c'est par ici : http://www.change.org/p/marisol-touraine-reconnaitre-la-maladie-de-m%C3%A9ni%C3%A8re-%C3%A0-80-de-handicap-minimun
Bien à Vous
Marine
2 semaines dans le Dodécanèse en été 2014: quelles îles? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons à 2 pendant 15 jours dans le Dodécanèse la dernière semaine d'Août et la première semaine de septembre. Nous arrivons en avion à Kos et repartons de Rhodes.
Nous envisageons faire 2-3 îles. Nous n'avons pas encore décidé lesquelles, cela dépendra notamment des liaisons en bâteau. Nous avons une trentaine d'année et souhaitons dans l'idéal varier les paysages le plus possible et aimons évidemment les belles plages mais aussi les randos, les visites de villages typiques, etc.
Que recommandez-vous entre Astipalea, Nisiros, Tilos, et Simi? Combien de temps suggérez-vous de passer à Kos et Rhodes à l'arrivée et au départ?
Mille mercis! Sarah
Nous partons à 2 pendant 15 jours dans le Dodécanèse la dernière semaine d'Août et la première semaine de septembre. Nous arrivons en avion à Kos et repartons de Rhodes.
Nous envisageons faire 2-3 îles. Nous n'avons pas encore décidé lesquelles, cela dépendra notamment des liaisons en bâteau. Nous avons une trentaine d'année et souhaitons dans l'idéal varier les paysages le plus possible et aimons évidemment les belles plages mais aussi les randos, les visites de villages typiques, etc.
Que recommandez-vous entre Astipalea, Nisiros, Tilos, et Simi? Combien de temps suggérez-vous de passer à Kos et Rhodes à l'arrivée et au départ?
Mille mercis! Sarah
Préparation d'une croisière MSC Magnifica d'Amsterdam aux Îles britaniques English translation pending

bonjour à tous , toutes ^^😏 c'est à partir de maintenant que va commencer la belle aventure les préparatifs sont importants quant à la reussite d un projet quel qu il soit et rien ne doit être laissé au hasard; je vous livre dès à présent les premieres étapes qui vont jalonner ce parcours , vos avis seront les bienvenus pour ceux qui ont également suivi mes aventures à las vegas , je finirai mon CR en route pour le grand canyon dans la bonne rubrique, cette fin de CR m a été demandé par plusieurs membres aussi je me ferai un plaisir d honorer ces "requêtes" 😉 partons sans plus attendre sur ce départ en croisière prévu le 11 aout prochain compagnie MSC -bateau le magnifica- 😎
Le Costa Concordia, et après? English translation pending
La discussion est close sur le forum, et c’est bien, même si le nombre exact de victimes n’est toujours pas connu, laissons maintenant les experts se prononcer, et les armateurs tirer les conclusions de cet événement. Les armateurs ne sont pas seuls, bien que la plupart du temps, ils n’ont pas le choix, les personnels aussi doivent se poser des questions et singulièrement ceux qui sont actuellement embarqués, disons un grand merci à ceux du Concordia, car finalement sans commandement, c’est grâce à eux que le nombre de victimes n’est pas plus élevé.
En ce qui nous concerne, nous les utilisateurs, nous avons tout au long de cette semaine, cherché à nous informer, tiré des conclusions parfois hâtives du genre « je ne monte plus sur un bateau », exprimé nos interrogations. Cette discussion là doit rester ouverte !
Pour ma part, il reste des interrogations non satisfaites et qui déterminerons le choix de mes croisières futures.
Au premier rang de mes interrogations, la taille du bateau. Malgré leur confort, malgré leur esthétique, et même leur convivialité, j’hésiterai à choisir un bateau de plus de mille passagers, parce que à tord ou à raison je pense qu’en situation de crise il est impossible de dominer la panique de tant de personnes, ensuite parce que les opérations de sauvetage, sont rendus plus difficiles et surtout nécessairement plus longues. Si ce commandant a fait un seul bon choix, c’est d’avoir amené le bateau s’échouer près du port, ce qui a permis aux bateaux de sauvetage disponibles de faire des navettes.
Je souhaite savoir comment réagissent, ceux qui comme moi ne renoncent pas d’emblée aux plaisirs de la croisière.
Retour de croisière "Islande et Nord Extrême" sur le Costa Pacifica (9 au 26 juin 2011) English translation pending
Bonjour, je rentre de la croisière à bord du Costa Pacifica du 9 au 26 juin 2011 : Islande et Nord extrême.
Iles Schetland, Islande, Spitzberg, Norvège
Il s'agit de ma première croisière.
Si je peux vous apporter quelques informations, n'hésitez pas à me demander, je tenterai de vous faire part de mon ressenti en essayant d'être toujours objective.
A bientôt
Outillage et pièces de rechange en Afrique? English translation pending
Salut les cyclovoyageurs. Je pars bientöt de France pour j'espère jusqu'en Afrique du Sud en vélo VTT quatre sacoches,18 mois. Je pars avec le vélo et l'entier équipement neuf, je me demande s'il est utile que je trimballe au fond des sacoches, un clef à cassette, un fouet, un démonte pédalier, une clef à molette...sachant que si j'en ai besoin ce sera sauf grande malchance pas avnt 8 ou 10 mille kilomètres. Je pense qu'en pleine Afrique il peut être difficile de trouver quelqu'un ou une boutique avec le matos pour réparer. Alors peut-être j'aurai besoin de mes outils...J'hésite à emporter ces affaires. Qu'en pensez-vous? Dider
http://velosacoches.blog4ever.com
Escale de croisière à Aruba et Curaçao English translation pending
Bonjour à tous,
Je recherche une agence à Aruba et à Curacao qui offre le service de visite guidée en privé pour 2 personnes avec intérêt pour la photographie. Nous serons sur le Westerdam en février prochain.
Merci de vos réponses!
Je recherche une agence à Aruba et à Curacao qui offre le service de visite guidée en privé pour 2 personnes avec intérêt pour la photographie. Nous serons sur le Westerdam en février prochain.
Merci de vos réponses!
Deux mille Français à Pattaya English translation pending
COMMUNAUTE - Le Club Ensemble de Pattaya fête ses 4 ans d'existence
Écrit par Bangkok
Le Club Ensemble fête demain son quatrième anniversaire, après avoir vécu une expansion ces dernières années qui semble particulièrement réussie, avec un nombre toujours croissant de membres. Aujourd’hui, le Club souhaiterait s’investir davantage sur la journée de la Francophonie, et s’adapter au vieillissement inexorable de la population de retraités en repensant les réseaux sociaux établis à Pattaya
Le Club Ensemble permet aux francophones de Pattaya de régulièrement se réunir et de passer un bon moment entre amis (Photo courtoisie Club Ensemble)
L’association francophone de Pattaya, le Club Ensemble, va fêter demain son quatrième anniversaire au restaurant Thai House. Créé en juillet 2006 par Marc Vacheron, Ensemble a vécu une croissance constante aux côtés de la deuxième communauté francophone de Thaïlande vivant dans la station balnéaire. En quatre ans d'existence, le Club est d’ailleurs passé d'une vingtaine de membres à environ 700 inscriptions aujourd'hui. Et après quelques remous en début d’année, le Club semble aujourd’hui se tourner vers le futur. "L’augmentation rapide des membres a été à l’origine de questionnements et de réflexions au sein du bureau du Club. Ce processus de nécessaire remise en question est apparemment terminé, et le club peut repartir de l’avant", explique Michel Roche, président de l’association. L’association francophone a ainsi multiplié au fil des années les activités qu'elle organise, allant de pique-nique, marches champêtres, pêche en mer, tournois de pétanque ou encore soirées karaoké, sans compter un service de conseils aux membres, notamment sur certaines démarches administratives.
S’adapter aux changements et s’associer à la francophonie Le changement démographique de la population française à Pattaya amène aussi Ensemble à repenser ses relations avec les différents réseaux sociaux établis dans la station balnéaire. "Selon les chiffres donnés par l'Ambassade, la communauté française de Pattaya comporte environ 54% du nombre total de retraités français en Thaïlande", explique Michel Roche, président du Club. "Le vieillissement inexorable de la population nous amène donc à repenser dès aujourd’hui les réseaux sociaux de proximité établis à Pattaya". Le Club envisage ainsi de se développer en recherchant une maison médicalisée à proximité d'un hôpital pour les personnes les plus démunies. Il devrait aussi renforcer les contacts entre les différents clubs, écoles et bibliothèques de la station balnéaire, "en vue d'organiser l'an prochain un évènement spécifique pour la journée de la Francophonie", ajoute Michel Roche. Une première aussi cette année, le Club Ensemble disposait justement d'un stand lors de la journée de la Francophonie à l'Alliance Française, et avait organisé un concours de dessin avec récompense à la clé, sous forme de bons d'achats de livres. Quentin WEINSANTO (http://www.lepetitjournal.com/bangkok.html) vendredi 4 juin 2010
Le Club Ensemble permet aux francophones de Pattaya de régulièrement se réunir et de passer un bon moment entre amis (Photo courtoisie Club Ensemble)
L’association francophone de Pattaya, le Club Ensemble, va fêter demain son quatrième anniversaire au restaurant Thai House. Créé en juillet 2006 par Marc Vacheron, Ensemble a vécu une croissance constante aux côtés de la deuxième communauté francophone de Thaïlande vivant dans la station balnéaire. En quatre ans d'existence, le Club est d’ailleurs passé d'une vingtaine de membres à environ 700 inscriptions aujourd'hui. Et après quelques remous en début d’année, le Club semble aujourd’hui se tourner vers le futur. "L’augmentation rapide des membres a été à l’origine de questionnements et de réflexions au sein du bureau du Club. Ce processus de nécessaire remise en question est apparemment terminé, et le club peut repartir de l’avant", explique Michel Roche, président de l’association. L’association francophone a ainsi multiplié au fil des années les activités qu'elle organise, allant de pique-nique, marches champêtres, pêche en mer, tournois de pétanque ou encore soirées karaoké, sans compter un service de conseils aux membres, notamment sur certaines démarches administratives.
S’adapter aux changements et s’associer à la francophonie Le changement démographique de la population française à Pattaya amène aussi Ensemble à repenser ses relations avec les différents réseaux sociaux établis dans la station balnéaire. "Selon les chiffres donnés par l'Ambassade, la communauté française de Pattaya comporte environ 54% du nombre total de retraités français en Thaïlande", explique Michel Roche, président du Club. "Le vieillissement inexorable de la population nous amène donc à repenser dès aujourd’hui les réseaux sociaux de proximité établis à Pattaya". Le Club envisage ainsi de se développer en recherchant une maison médicalisée à proximité d'un hôpital pour les personnes les plus démunies. Il devrait aussi renforcer les contacts entre les différents clubs, écoles et bibliothèques de la station balnéaire, "en vue d'organiser l'an prochain un évènement spécifique pour la journée de la Francophonie", ajoute Michel Roche. Une première aussi cette année, le Club Ensemble disposait justement d'un stand lors de la journée de la Francophonie à l'Alliance Française, et avait organisé un concours de dessin avec récompense à la clé, sous forme de bons d'achats de livres. Quentin WEINSANTO (http://www.lepetitjournal.com/bangkok.html) vendredi 4 juin 2010
Voyage à Ténérife en juillet avec trois enfants: idées d'excursions? English translation pending
bonjour,
pouvez vous me donner des idées d'excursions possible pour 1 semaine à Tenerife en juillet 2010 avec 3 enfants 11 ans, 10 ans, 5 ans
on a entendu parle du Siam Park, Loro Park mais avez vous d'autres suggestions ? merci
pouvez vous me donner des idées d'excursions possible pour 1 semaine à Tenerife en juillet 2010 avec 3 enfants 11 ans, 10 ans, 5 ans
on a entendu parle du Siam Park, Loro Park mais avez vous d'autres suggestions ? merci
Formalités administratives et conseils de voyage en Croatie English translation pending
Bonjour,
Cet été, depuis Molfetta ne Italie, nous mettons le cap sur la Croatie, pays que je ne connais pas.Les guides que j'ai consultés sont assez anciens (2007-2008). De plus, un navigateur rencontré dernièrement en Grèce m'a donné quelques renseignements assez négatifs sur les frais multiples et divers que les autorités feraient payer aux plaisanciers, même à l'ancre il faudrait payer des droits de port.
Merci de me donner tous conseils judicieux, et si quelqu'un a un itinéraire à me proposer sur environ 5 semaines, je lui serai plus que reconnaissant.
Nature, culture et repos, quelle destination? English translation pending
Bonjour. Ma conjointe se remet peu à peu d'un cancer du sein, et nous voulons nous évader une semaine vers la fin de février pour célébrer son retour à la santé. Nous ne sommes pas des maniaques des "tout inclus", mais nous sommes tout de même ouverts à cette formule. Nos critères principaux: un peu de chaleur (nous sommes tout de même des québécois en hiver!!!), la beauté de la nature, l'accès à la culture locale, la tranquilité. Quelqu'un a-t-il une destination à nous proposer? Merci d'avance.
Tranports pour les îles Perhentian, Penang ou Langkawi? English translation pending
Bonjour à tous...
Quelqu'un pourrai t-il me dire s'il est possible en partant le matin du sud de KECIL d'attraper le bus pour penang ou langkawi qui part vers 9h00.....celui du soir fait arriver vers 2 ou 3 heures du matin et c'est pas terrible...
Et puis, il parait presque impossible de réserver un vol sur cette destination sur Malaysia airlines....savez-vous s'il est absolument necessaire de réserver pour avoir une place dans un avion ou si l'on peut en trouver facilement quel que soit le jour et l'heure...
Merci de me faire partager vos expérience...
Itinéraire et bons plans pour l'Indonésie? English translation pending
Bonjour a toutes et tous
Voila c'est décidé nous partons en Indonesie en Juillet 2009 pour 4 semaines Je me suis acheté le routard et le lonely planet. Mais je n'ai encore rien lu => je suis donc vierge de toutes infos sur l'indonesie. Je vais biensur aussi utiliser le bouton rechercher du forum !
Ma question est donc qu'avez vous à me proposer comme itinéraire ? Nous aimons la mer, la montagne, la ville, le shopping, la culture ... de tout ! Voyager plutot en routard avec eventuellement quelques voyages organisés sur place ... Niveau transport préference pour l'avion et le scooter .. nous aimons être indépendant
Par quelle ile commencer ? et dans quel ordre par la suite ?
Avez vous des recommendations : un endroit à ne surtout pas rater ?
Je suis à l'écoute de toutes propositions !
merci
Voila c'est décidé nous partons en Indonesie en Juillet 2009 pour 4 semaines Je me suis acheté le routard et le lonely planet. Mais je n'ai encore rien lu => je suis donc vierge de toutes infos sur l'indonesie. Je vais biensur aussi utiliser le bouton rechercher du forum !
Ma question est donc qu'avez vous à me proposer comme itinéraire ? Nous aimons la mer, la montagne, la ville, le shopping, la culture ... de tout ! Voyager plutot en routard avec eventuellement quelques voyages organisés sur place ... Niveau transport préference pour l'avion et le scooter .. nous aimons être indépendant
Par quelle ile commencer ? et dans quel ordre par la suite ?
Avez vous des recommendations : un endroit à ne surtout pas rater ?
Je suis à l'écoute de toutes propositions !
merci
Excursion à Virgin Gorda (Iles Vierges britanniques) English translation pending
Bonjour à tous,
Peut on effectuer l'excursion à virgin gorda par nos propres moyens???
J'ai vu sur le net qu'il y avait des navettes de bateau mais sont'ils loin des quai de débarquement???
merci pour votre aide😉
Peut on effectuer l'excursion à virgin gorda par nos propres moyens???
J'ai vu sur le net qu'il y avait des navettes de bateau mais sont'ils loin des quai de débarquement???
merci pour votre aide😉
Morbihan: son golf et ses surprises English translation pending
Nous venons de passer un grand week-end à re-débuster et déguster quelques perles dont le golf du morbihan a le secret. Au delà des 10 000 raisons d'y retourner tant pour s'assurer qu'elle est toujours aussi belle que d'y découvrir chaque fois quelque chose d'insolite, nous avons toujours la Bretagne qui nous démange. Et ce n'est pas encore cette dernière virée qui va nous soigner. Par contre tant du point de vue acceuil que de bonnes cuisine,
nous avons vraiment été plus que bien soignés dans un gîte rural tout près de Vannes, tenu par une magicienne de la gastronomie bretonne. Respect !!!
Et quel surprise de croiser belges, canadiens, suisses, italiens de plus en plus nombreux, et même anglais qui eux aussi se mettent à traverser la Manche sans forcément viser le Sud-Ouest, mais constater que tout près de chez eux, l'Angleterre est déjà loin...et les touristes silencieux et respectueux des mille et une facettes sur fond sonor des vagues du golf, des senteurs colorées et des odeurs de beurre et de sarrasin, une fois encore
repartiront conquis. Simple témoignage d'amitié à tout ceux qui savent partager ce qu'aiment tous les autres.
Chine: Guangzhou, Hainan et Guilin? English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais probablement partir 3 semaines en août à Guangzhou, et comme je n'aime pas trop les villes, je pense que 2-3 jours suffiront, alors malgré que j'ai parcouru les forums j'ai encore bcp de questions :
1- Que pensez-vous d'un itinéraire Guangzhou, Guilin, Yangshouo, Hainan ? et quel seraient les meilleurs moyens de locomotion ? (durée, prix, facilité... etc.)
2- La pluie (voire les typhons !) risquent-ils de compromettre les balades ? (je ne crains pas la chaleur)
3- Je cherche principalement à voir de beaux paysages naturels et préservés, les montagnes en question, des rizières, de très belles plages (sable fin, clair, cocotiers etc) et pas trop touristiques ! Alors où aller précisemment ???
4- Pouvez-vous me donner qques adresses d'hotels budget petit-moyen, mais sutout "authentiques" et romantiques (si ça existe), avec du cachet dans ces 3 régions ?
5- Peut-on trouver des bungalows comme on voit sur les îles en Thaïlande (genre 6-10 €), basiques mais super mignons... ?
6- Est-ce qu'on peut se faire masser facilement et quels sont les tarifs moyens ?
Voilà, si vous avez d'autres suggestions, n'hésitez pas... je pense qu'il vaut mieux visiter la région plutôt que de vouloir parcourir des km et des km, mais j'avoue que je n'ai pas trouvé grand chose sur le Guangdong dans mes guides, à part sur la ville de Guangzhou !
Merci d'avance 😉 !
Je vais probablement partir 3 semaines en août à Guangzhou, et comme je n'aime pas trop les villes, je pense que 2-3 jours suffiront, alors malgré que j'ai parcouru les forums j'ai encore bcp de questions :
1- Que pensez-vous d'un itinéraire Guangzhou, Guilin, Yangshouo, Hainan ? et quel seraient les meilleurs moyens de locomotion ? (durée, prix, facilité... etc.)
2- La pluie (voire les typhons !) risquent-ils de compromettre les balades ? (je ne crains pas la chaleur)
3- Je cherche principalement à voir de beaux paysages naturels et préservés, les montagnes en question, des rizières, de très belles plages (sable fin, clair, cocotiers etc) et pas trop touristiques ! Alors où aller précisemment ???
4- Pouvez-vous me donner qques adresses d'hotels budget petit-moyen, mais sutout "authentiques" et romantiques (si ça existe), avec du cachet dans ces 3 régions ?
5- Peut-on trouver des bungalows comme on voit sur les îles en Thaïlande (genre 6-10 €), basiques mais super mignons... ?
6- Est-ce qu'on peut se faire masser facilement et quels sont les tarifs moyens ?
Voilà, si vous avez d'autres suggestions, n'hésitez pas... je pense qu'il vaut mieux visiter la région plutôt que de vouloir parcourir des km et des km, mais j'avoue que je n'ai pas trouvé grand chose sur le Guangdong dans mes guides, à part sur la ville de Guangzhou !
Merci d'avance 😉 !
Se déplacer entre Papeete et les Tuamotus English translation pending
Bonjour!
Quel merveille ce site! Nous partons mon mari, ma fille et moi en Polynésie du 20 juin au 17 juillet de cette année. Youpi!
Nous aimerions beaucoup visiter un ou deux atolls (nous penchons pour Rangiroa et Mataiva, est-ce un bon choix?) et voulons trouver un moyen économique de faire le trajet entre Papeete et les Tuamotus. Dans notre Lonely Planet, on nous parle d'une carte famille qui nous permettrait d'économiser un bon pourcentage, mais il semble que l'on ne puisse pas la commander à distance, ce qui nous obligerait à réserver nos billets à la dernière minute... pas très pratique en haute saison... En plus, le guide mentionne les vols bleus, blancs et rouges, mais sans donner plus de détails... Savez-vous s'il y a des vols bleus (économiques) en haute saison?
Autre moyen de transport que nous pourrions considérer: les cargos. Apparemment, certains sont équipés de cabine pour la nuit (ce qui serait indispensable car notre petite fille n'a que 2 ans). Tous conseils à ce sujet sont les bienvenues (si vous le recommandez ou pas, le nom des bonnes compagnies, etc.). J'ajoute que l'on ne veut pas rester plus de 5 ou 6 jours dans les Tuamotus car nous souhaitons aussi explorer quelques Îles de la Société...
Mille mercis pour votre aide!
Quel merveille ce site! Nous partons mon mari, ma fille et moi en Polynésie du 20 juin au 17 juillet de cette année. Youpi!
Nous aimerions beaucoup visiter un ou deux atolls (nous penchons pour Rangiroa et Mataiva, est-ce un bon choix?) et voulons trouver un moyen économique de faire le trajet entre Papeete et les Tuamotus. Dans notre Lonely Planet, on nous parle d'une carte famille qui nous permettrait d'économiser un bon pourcentage, mais il semble que l'on ne puisse pas la commander à distance, ce qui nous obligerait à réserver nos billets à la dernière minute... pas très pratique en haute saison... En plus, le guide mentionne les vols bleus, blancs et rouges, mais sans donner plus de détails... Savez-vous s'il y a des vols bleus (économiques) en haute saison?
Autre moyen de transport que nous pourrions considérer: les cargos. Apparemment, certains sont équipés de cabine pour la nuit (ce qui serait indispensable car notre petite fille n'a que 2 ans). Tous conseils à ce sujet sont les bienvenues (si vous le recommandez ou pas, le nom des bonnes compagnies, etc.). J'ajoute que l'on ne veut pas rester plus de 5 ou 6 jours dans les Tuamotus car nous souhaitons aussi explorer quelques Îles de la Société...
Mille mercis pour votre aide!
Maldives en mai English translation pending
Nous aimerions partir aux Maldives au mois de mai. Je me disais que la mousson commencerai plutôt fin mai, début juin, mais il semblerait qu'il y aie pas mal de pluie aux Maldives en mai. Quelqu'un est-il allé à cette période et pourrait me raconter votre expérience?
Mille merci Ekat
Mille merci Ekat
Bons plans et itinéraire pour 4 mois en Australie English translation pending
Bonjour amateur de voyage!
J'avais prévu visiter l'Australie a partir d'octobre 2005 (mes préparatifs allant bon train) mais j'ai plutôt décidé de repousser le tout en janvier 2006. Question de sous et de préparation également !
Je prévois arriver en Australie fin janvier pour une durée d'environ 4 mois. J'aimerais travailler les 2 premiers mois et ensuite profiter du pays avant de revenir au Québec. Sydney ou Melbourne étaient mes destinations privilégières pour trouver du boulot à mon arrivé. Qu'en pensez vous? Si vous connaissez des spots intéressants ou des contacts qui pourraient m'être utiles, ne vous gênez surtout pas !
Ensuite, j'aimerais connaitre votre avis sur les meilleurs itinéraires a faire en partant de ces villes et en remontant vers le nord, tout en longeant la coté Est (si le temps me le permet le centre du pays m'intéressait) en remontant jusqu'a Cairn. J'aime les paysages et le plein air mais étant de nature plutot sociable, j'aimerais quand meme connecté avec les habitants locaux et rencontrer d'autres touristes. De plus, j'aimerais voir le plus d'attractions possibles mais je préfère faire moins d'endroit que d'en voir plusieurs en ne passant qu'en coup de vent. Je prévois voyager avec une passe de bus, a moins de rencontrer quelqu'un la bas qui achetera un van avec moi, afin d'avoir une plus grande liberté. Sinon le réseau autobus me semble très bien tout en étant accessible. Je resterai dans les auberges de jeunesse, exception faite durant mon travail ou j'aimerais trouver une colocation.
Concernant les billets d'avion, comme j'arrive en pleine période touristique, les prix sont relativement élevés. Quelle compagnie me conseillez vous avez un départ de Montreal, Québec ? A quel prix ? Quel agence ? On m'avait également dit que d'aller au Iles Fidji ou en NZ n'était pas tellement plus cher parfois....
Vos conseils et commentaires me serons très précieux. Merci d'avance !
Nancy
J'avais prévu visiter l'Australie a partir d'octobre 2005 (mes préparatifs allant bon train) mais j'ai plutôt décidé de repousser le tout en janvier 2006. Question de sous et de préparation également !
Je prévois arriver en Australie fin janvier pour une durée d'environ 4 mois. J'aimerais travailler les 2 premiers mois et ensuite profiter du pays avant de revenir au Québec. Sydney ou Melbourne étaient mes destinations privilégières pour trouver du boulot à mon arrivé. Qu'en pensez vous? Si vous connaissez des spots intéressants ou des contacts qui pourraient m'être utiles, ne vous gênez surtout pas !
Ensuite, j'aimerais connaitre votre avis sur les meilleurs itinéraires a faire en partant de ces villes et en remontant vers le nord, tout en longeant la coté Est (si le temps me le permet le centre du pays m'intéressait) en remontant jusqu'a Cairn. J'aime les paysages et le plein air mais étant de nature plutot sociable, j'aimerais quand meme connecté avec les habitants locaux et rencontrer d'autres touristes. De plus, j'aimerais voir le plus d'attractions possibles mais je préfère faire moins d'endroit que d'en voir plusieurs en ne passant qu'en coup de vent. Je prévois voyager avec une passe de bus, a moins de rencontrer quelqu'un la bas qui achetera un van avec moi, afin d'avoir une plus grande liberté. Sinon le réseau autobus me semble très bien tout en étant accessible. Je resterai dans les auberges de jeunesse, exception faite durant mon travail ou j'aimerais trouver une colocation.
Concernant les billets d'avion, comme j'arrive en pleine période touristique, les prix sont relativement élevés. Quelle compagnie me conseillez vous avez un départ de Montreal, Québec ? A quel prix ? Quel agence ? On m'avait également dit que d'aller au Iles Fidji ou en NZ n'était pas tellement plus cher parfois....
Vos conseils et commentaires me serons très précieux. Merci d'avance !
Nancy
indonesie ou iles du pacifique? English translation pending
hello
on est actuellement en tour d Asie pendant 6 mois. On a visite l inde pendant 3 mois, la birmanie 1 mois et on est au laos maintenant. On hesite sur notre prochaine destination. On voudrait se reposer sur une ile idyllique avec peu de touristes pour faire un break (oui on est un peu exigeants😎). On voudrait aller en Indonesie a Sulawesi mais on a peur d etre un peu decu par Manado ou les Togean. On commemce a regarder du cote pacifique: fidji, caledonie, polynesie, gambier mais probleme tres cher...🏴☠️
Quelqu un peut il nous conseiller ?
Merci d avance
on est actuellement en tour d Asie pendant 6 mois. On a visite l inde pendant 3 mois, la birmanie 1 mois et on est au laos maintenant. On hesite sur notre prochaine destination. On voudrait se reposer sur une ile idyllique avec peu de touristes pour faire un break (oui on est un peu exigeants😎). On voudrait aller en Indonesie a Sulawesi mais on a peur d etre un peu decu par Manado ou les Togean. On commemce a regarder du cote pacifique: fidji, caledonie, polynesie, gambier mais probleme tres cher...🏴☠️
Quelqu un peut il nous conseiller ?
Merci d avance
Croisière en Martinique, Barbade et Saint-Martin English translation pending
🙂Salut, J'aimerais avoir des renseignements sur les choses à faire en Martinique, Barbade et St-Martin. J'ai une croisière qui m'attend dans trois jours et je dois prévoir des choses à faire ou à visiter sur chaques îles ou je vais débarquer. J'aime les paysages exotiques, les plages, les chutes, les animaux, les excursions natures e.t.c. Quel est l'attraction principale de ces îles, la chose qu'on ne dois pas manquer lorsqu'on visite votre île. et qui se fait en quelques heures...Également, à quels types de gens j'aurai affaire. Merci, j'ai hâte d'avoir des nouvelles! Mais, j'ai surtout hâte d'aller vous voir!!!!!!!!Nat11
Mauritius: Looking for snorkeling beaches and hiking ideas
Hi there,
My flight ticket to Mauritius is booked, and my accommodations are all set.
The plan: relaxation, hiking, and swimming...😛
I’m looking for hiking ideas anywhere on the island (I’ll have a car). Nothing over 15 km round trip and a maximum of 500 m elevation gain. (A little more if it’s an exceptional hike.)
I’m also searching for beaches where I can do some snorkeling without needing to take a boat or join an excursion.
I’ve seen that sea kayaking tours are available. Is it possible to just rent a kayak, and which spots on the island are best for easy kayaking?
If you have other suggestions (villages, viewpoints, etc.) for independent excursions, I’m all ears!😉
Thanks🙂
My flight ticket to Mauritius is booked, and my accommodations are all set.
The plan: relaxation, hiking, and swimming...😛
I’m looking for hiking ideas anywhere on the island (I’ll have a car). Nothing over 15 km round trip and a maximum of 500 m elevation gain. (A little more if it’s an exceptional hike.)
I’m also searching for beaches where I can do some snorkeling without needing to take a boat or join an excursion.
I’ve seen that sea kayaking tours are available. Is it possible to just rent a kayak, and which spots on the island are best for easy kayaking?
If you have other suggestions (villages, viewpoints, etc.) for independent excursions, I’m all ears!😉
Thanks🙂
Les Raja Ampat... et pourquoi pas? English translation pending
Bonjour a tous
Etant donne le manque cruel d'infos pour l'archipel des Raja Ampat en Papouasie occidentale, un compte-rendu en image de notre fabuleux trip l'an dernier. Tant d'emotions et de bonheur meles.
En esperant que cela rendra service avec toutes les infos pratiques que j'ai pu y mettre. http://bouteilleraja.canalblog.com
Ps : et non les Raja ce n'est pas si inaccessible qu'on pourrait le penser. (Budjet detaille explique egalement)
Etant donne le manque cruel d'infos pour l'archipel des Raja Ampat en Papouasie occidentale, un compte-rendu en image de notre fabuleux trip l'an dernier. Tant d'emotions et de bonheur meles.
En esperant que cela rendra service avec toutes les infos pratiques que j'ai pu y mettre. http://bouteilleraja.canalblog.com
Ps : et non les Raja ce n'est pas si inaccessible qu'on pourrait le penser. (Budjet detaille explique egalement)
Ha Tien, Phu Quoc et Vung Tau English translation pending
De retour de 15 jours extra au sud du Vietnam (après une semaine dans les fabuleux temples d’Angkor, où j’ai eu droit à l’invasion des Chinois, qui sont en train de s’emparer du pays au point que certains expats ne pensent plus qu’à partir. Aujourd’hui, 800 restaurants et 6000 (six mille) tuk tuk dans Siem Reap !).
J’ai passé la frontière en prenant un bus Phnom Penh-Kampot, puis Kampot-Ha Tien, avec une belle salade ! On vous vend un billet Phnom Penh, Kampot ou Kep-HA TIEN, mais en fait, le bus cambodgien vous lâche à la frontière côté Cambodge ; il faut ensuite crapahuter sur 400 m en pleine chaleur (35° quand j’y étais et pas un brin d’air) avec ses sacs pour passer l’immigration viet, puis une autre marche de 300 m jusqu’à un café et, après, débrouillez-vous alors que Ha Tirn est à 8 km. C’était le jour du Tet, donc pas de taxi ni de minibus ; j’ai tellement râlé que la représentante de la société de bus a fini par m’emmener au bourg dans sa voiture. Je suppose, que, hors Tet, il y a des taxis, moto-taxis et des minibus, du moins j’espère pour vous (par contre, il semble que les gros bus pour Can Tho, Saigon, etc. vous prennent au café).
HA TIEN
Bien assoupi et d’une redoutable saleté, rues, routes côtières et plages, une mer de détritus partout. Les rues le long de la rivière à gauche du pont regorgent de nha ngi, toutes complètes pour le Tet, donc j’ai fini au très beau 3 étoiles River Hotel, avec un patron viet ayant vécu en France pendant 25 ans et un directeur du marketing international français qui m’a donné un scooter de l’hôtel. Les propriétaires ont également une ile privée avec restaurant et bungalows pour passer la nuit ; 8 000 000 Dg pour le bateau déjeuner inclus. En 2 étoiles, le petit Du Hung, 27 Tran Hau est impec.
Pour manger, pas la peine de s’embêter ; on se régale pour une poignée de dong de produits de la mer tout frais dans les erstaurants qui s’installent pour déjeuner et diner le long de l’esplanade longeant la rivière.
Pas grand-chose à voir à part les tombeaux de la famille chinoise des Mac, dont l’histoire est racontée dans mon futur livre :
Fin 1693, un aventurier chinois du nom de Miu Kiu, Mac Cuu en vietnamien, est chassé de sa ville natale Leizhou, dans le Guangdong. Il passe en Cochinchine, puis au Cambodge, où il parvient à se faire confier par le roi la ferme des jeux de Sai Mat, l’actuel Bantey Mas. Vite enrichi, il fait venir des congénères cantonnais et fonde avec eux plusieurs établissements le long de la frontière vietnamienne, dans l’ile de Phu Quoc et dans l’extrême sud de la Cochinchine. À l’est de la frontière, il fonde une ville sur le modèle chinois qu’il baptise Hà Tiên. Il y installe un gouvernement autonome qui durera 80 ans. La ville devient un port de transit actif ; en effet, pour raccourcir la navigation entre le Siam et le sud du Vietnam, les jonques de Singapour, Hai Nan et Hong Kong coupaient le bout de la péninsule indochinoise par les rivières Song Đoc et Sông Gành Hào pour passer de la mer de Chine au golfe du Siam. Mac Cuu lève également des troupes. En 1732, elles pennent le delta du Mékong, alors territoire cambodgien, jusqu’à Vinh Long. Nguyên Phuc Tru, le chef des Nguyên, nomme Mac Cuu gouverneur de la région de Hâ Tien. A sa mort en 1736, son fils Mac Thiên Tù est confirmé dans les fonctions de son père par le Nguyên et réussit à agrandir le territoire des Chinois Mac jusqu’à la pointe de Ca Mau à l’extrême sud-est. Il construit des routes ainsi que des citadelles telles que celles de Long Xuyên et de Rach Gia. Le commerce devient très florissant, transitant par les ports de Hâ Tiên, Rach Gia et Ca Mâu. En 1739, Mac Thiên Tù repousse une invasion siamoise et le roi vietnamien le nomme général. Il fonde la place forte-frontière de Châu Đôc. En 1767, Ayutthaya, la capitale du Siam, est prise par les Birmans, qui la pillent et la rasent (le roi du Siam se réfugie plus au sud et fonde ce qui deviendra Bangkok, plus facile à défendre qu’Ayutthaya car complètement enrourée de marécages) ; les Birmans envahissent ensuite le Cambodge et le territoire de Mac Thiên Tù, qui parvient à les chasser, mais sa province de Hâ Tiên est dévastée et son fils Mac Tu Hoang tentera en vain d’en restaurer sa puissance. A sa mort, la province repasse sous administration vietnamienne.
A visiter également : le beau temple de Thach Dong, entre le bourg et la frontière ; il est entièrement à l’intérieur d’un pic calcaire. Plage de Mui Hai au nord, mais je ne vous décris pas la saleté des 2 côtés de la belle route côtière (où les locaux pique-niquent au milieu des ordures !) ni de la plage, l’horreur !
LA PÉNINSULE DE HON CHÔNG
A 25 KM à l’est de Ha Tien. J’ai beaucoup aimé, avec sa belle plage de Duong et une autre pagode enfouie dans un pic calcaire, celle de Chau Hang. J’y ai visité un petit paradis avant d’arriver sur la plage, la Green Villa (Doi Xan GH), une superbe maison victorienne surplombant la plage de Hon Chang à droite sur la route entre Binh Anh et la pagode Chua Tang. 10 chambres impeccables au rez-de-chaussée (18$) et au premier étage (29$) et une « chambre lune de miel » en rotonde avec grande terrasse privée au 2e (29$). Petits déjeuners 3$ par personne. Autres repas en réservant le matin (la patronne est un cordon bleu !). Location de VTT et de scooters. Accueil super d’un patron hilare parlant un très bon anglais. Dommage que mes bagages étaient au River de Ha Tien, j’y aurais bien passé une ou deux nuits ! Il y aussi une grande resort de luxe avec chambres, bungalows et piscine, la Hon Trem Resort, mais ce n’est pas cadeau : 600 000 à 1 050 000 pour les chambres, correctes sans plus dans un très grand bâtiment sans aucun charme, et 1 100 000 pour les bungalows.
Bref, le coin est une excellente alternative à Phu Quoc pour un petit séjour « plage ».
PHU QUOC
Paas grand chose à rajouter à mon poste « To be or not to be.... à Phu Quoc » du 4 mars 2016 voyageforum.com/...arch_string=Phu Quoc à part que c’est bourré de touristes russes.
La petite GH Thanh Hai est toujours aussi impec et on se régale toujours au Bistrot dans le jardin de la GH. Je signale le bon restaurant indou Ganesh, mêmes propriétaires que celui de Hoi An et autres, mais pas aussi excellent que celui de Hoi An, qui est pour moi le meilleur indou que je connaisse au Vietnam. Le petit Love Sushi, vide de clients en 2016, est maintenant très fréquenté.
Une grande nouveauté : la belle Kim de la Phu Quoc Kim de Duong Đông (ça me fait deux belles, Loan et Kim 😄!) a ouvert un très chouette établissement sur la plage de Gan Dau à la pointe nord de l’ile, le Phu Quoc Kim 2. Petite resort qui compte 21 chambres réparties entre 4 bâtiments de 4 chambres (chacun et 5 bungalows (ces derniers avec une douche intérieure et une extérieure). Les chambres offrent tout le confort voulu : belle literie, télévision par câble, wifi, réfrigérateur, etc. Bar et restaurant de plage. Doubles 70$ en chambre, 100$ en bungalow, pt déj. inclus. Location de scooters (8,50$).
Autre nouveauté : le téléférique le plus long du monde (3,6 km) qui relie le port de An Thai aux iles au sud. Un autre télé de la société de Hong Kong VINA, qui en couvre le pays (Vung Tau, Bana Hill, Sapa, etc.). Il faut dire que ça rapporte gros à 4-500 000 VND la scéance ! Bien moins cher et plus sympa d’aller dans les iles en bateau !
VUNG TAU
Ou la preuve que, comme Phu Quoc, il ne faut pas trop croire les rumeurs « bétonné, sale, bondé de touristes, etc. »). Bon, la côte est bétonnée, mais c’est tellement étendu que ça ne l’est pas partout ; et puis, qui sommes-nous pour s’en plaindre au vu de ce que l’on a fait de nos propres côtes ? Ce fut sale, mais c’est maintenant remarquablement propre, rues et plages ; il faut dire que les autorités ont mis de grandes poubelles vertes partout et que tout est balayé plusieurs fois par jour. Bon, l’immense plate-forme pétrolière à l’horizon et la cinquantaine de pétroliers qui attendent pour charger ne sont pas très rassurants, mais je n’ai vu aucune trace de goudron sur les côtes. Trop de monde ? Oui, en week-end et fêtes, mais pas en semaine, et, comme à Phu Quoc, il y a de petites plages au nord de la grande plage kilométrique de Bai Dau beaucoup moins fréquenté. Plein de nha ngi et 3 étoiles face à la plage de Bai Dau et dans les rues derrière.
Ne pas y aller en scooter, la route est super-barbante avec vastes zones industrielles etc. et ça prend 4 heures (si on ne se perd pas car on arrive plusieurs fois à de grands carrefours sans panneaux de indicateurs alors que ça tournicote, donc demander son chemin en prononçant « Voung Tô » sans oublier de marteler le « T », sinon ils ne comprennent pas). Prenez le bateau (1h20 de trajet). On trouve des scooters à louer sur place.
Pas grand chose à visiter à part la grande Maison Blanche, ancienne résidence des gouverneurs français, puis des présidents sud-vietnamiens (entrée 15 000 D). Superbe collection de céramiques chinoises trouvées dans une jonque par 40 m de fond. Belle vue de la baie. Si vous en voulez une plus vaste, téléférique VINA à 400 000 VND !
Aller manger à l’extraordinaire Ganh Hao, 3 Tran Phu. Jamais vu une carte aussi gigantesque de produits de la mer, et à des prix très raisonnable en plus !
Bref, pour ceux qui n’ont pas le temps ou l’argent pour aller à Phu Quoc, c’est une très bonne alternative.
J’ai passé la frontière en prenant un bus Phnom Penh-Kampot, puis Kampot-Ha Tien, avec une belle salade ! On vous vend un billet Phnom Penh, Kampot ou Kep-HA TIEN, mais en fait, le bus cambodgien vous lâche à la frontière côté Cambodge ; il faut ensuite crapahuter sur 400 m en pleine chaleur (35° quand j’y étais et pas un brin d’air) avec ses sacs pour passer l’immigration viet, puis une autre marche de 300 m jusqu’à un café et, après, débrouillez-vous alors que Ha Tirn est à 8 km. C’était le jour du Tet, donc pas de taxi ni de minibus ; j’ai tellement râlé que la représentante de la société de bus a fini par m’emmener au bourg dans sa voiture. Je suppose, que, hors Tet, il y a des taxis, moto-taxis et des minibus, du moins j’espère pour vous (par contre, il semble que les gros bus pour Can Tho, Saigon, etc. vous prennent au café).
HA TIEN
Bien assoupi et d’une redoutable saleté, rues, routes côtières et plages, une mer de détritus partout. Les rues le long de la rivière à gauche du pont regorgent de nha ngi, toutes complètes pour le Tet, donc j’ai fini au très beau 3 étoiles River Hotel, avec un patron viet ayant vécu en France pendant 25 ans et un directeur du marketing international français qui m’a donné un scooter de l’hôtel. Les propriétaires ont également une ile privée avec restaurant et bungalows pour passer la nuit ; 8 000 000 Dg pour le bateau déjeuner inclus. En 2 étoiles, le petit Du Hung, 27 Tran Hau est impec.
Pour manger, pas la peine de s’embêter ; on se régale pour une poignée de dong de produits de la mer tout frais dans les erstaurants qui s’installent pour déjeuner et diner le long de l’esplanade longeant la rivière.
Pas grand-chose à voir à part les tombeaux de la famille chinoise des Mac, dont l’histoire est racontée dans mon futur livre :
Fin 1693, un aventurier chinois du nom de Miu Kiu, Mac Cuu en vietnamien, est chassé de sa ville natale Leizhou, dans le Guangdong. Il passe en Cochinchine, puis au Cambodge, où il parvient à se faire confier par le roi la ferme des jeux de Sai Mat, l’actuel Bantey Mas. Vite enrichi, il fait venir des congénères cantonnais et fonde avec eux plusieurs établissements le long de la frontière vietnamienne, dans l’ile de Phu Quoc et dans l’extrême sud de la Cochinchine. À l’est de la frontière, il fonde une ville sur le modèle chinois qu’il baptise Hà Tiên. Il y installe un gouvernement autonome qui durera 80 ans. La ville devient un port de transit actif ; en effet, pour raccourcir la navigation entre le Siam et le sud du Vietnam, les jonques de Singapour, Hai Nan et Hong Kong coupaient le bout de la péninsule indochinoise par les rivières Song Đoc et Sông Gành Hào pour passer de la mer de Chine au golfe du Siam. Mac Cuu lève également des troupes. En 1732, elles pennent le delta du Mékong, alors territoire cambodgien, jusqu’à Vinh Long. Nguyên Phuc Tru, le chef des Nguyên, nomme Mac Cuu gouverneur de la région de Hâ Tien. A sa mort en 1736, son fils Mac Thiên Tù est confirmé dans les fonctions de son père par le Nguyên et réussit à agrandir le territoire des Chinois Mac jusqu’à la pointe de Ca Mau à l’extrême sud-est. Il construit des routes ainsi que des citadelles telles que celles de Long Xuyên et de Rach Gia. Le commerce devient très florissant, transitant par les ports de Hâ Tiên, Rach Gia et Ca Mâu. En 1739, Mac Thiên Tù repousse une invasion siamoise et le roi vietnamien le nomme général. Il fonde la place forte-frontière de Châu Đôc. En 1767, Ayutthaya, la capitale du Siam, est prise par les Birmans, qui la pillent et la rasent (le roi du Siam se réfugie plus au sud et fonde ce qui deviendra Bangkok, plus facile à défendre qu’Ayutthaya car complètement enrourée de marécages) ; les Birmans envahissent ensuite le Cambodge et le territoire de Mac Thiên Tù, qui parvient à les chasser, mais sa province de Hâ Tiên est dévastée et son fils Mac Tu Hoang tentera en vain d’en restaurer sa puissance. A sa mort, la province repasse sous administration vietnamienne.
A visiter également : le beau temple de Thach Dong, entre le bourg et la frontière ; il est entièrement à l’intérieur d’un pic calcaire. Plage de Mui Hai au nord, mais je ne vous décris pas la saleté des 2 côtés de la belle route côtière (où les locaux pique-niquent au milieu des ordures !) ni de la plage, l’horreur !
LA PÉNINSULE DE HON CHÔNG
A 25 KM à l’est de Ha Tien. J’ai beaucoup aimé, avec sa belle plage de Duong et une autre pagode enfouie dans un pic calcaire, celle de Chau Hang. J’y ai visité un petit paradis avant d’arriver sur la plage, la Green Villa (Doi Xan GH), une superbe maison victorienne surplombant la plage de Hon Chang à droite sur la route entre Binh Anh et la pagode Chua Tang. 10 chambres impeccables au rez-de-chaussée (18$) et au premier étage (29$) et une « chambre lune de miel » en rotonde avec grande terrasse privée au 2e (29$). Petits déjeuners 3$ par personne. Autres repas en réservant le matin (la patronne est un cordon bleu !). Location de VTT et de scooters. Accueil super d’un patron hilare parlant un très bon anglais. Dommage que mes bagages étaient au River de Ha Tien, j’y aurais bien passé une ou deux nuits ! Il y aussi une grande resort de luxe avec chambres, bungalows et piscine, la Hon Trem Resort, mais ce n’est pas cadeau : 600 000 à 1 050 000 pour les chambres, correctes sans plus dans un très grand bâtiment sans aucun charme, et 1 100 000 pour les bungalows.
Bref, le coin est une excellente alternative à Phu Quoc pour un petit séjour « plage ».
PHU QUOC
Paas grand chose à rajouter à mon poste « To be or not to be.... à Phu Quoc » du 4 mars 2016 voyageforum.com/...arch_string=Phu Quoc à part que c’est bourré de touristes russes.
La petite GH Thanh Hai est toujours aussi impec et on se régale toujours au Bistrot dans le jardin de la GH. Je signale le bon restaurant indou Ganesh, mêmes propriétaires que celui de Hoi An et autres, mais pas aussi excellent que celui de Hoi An, qui est pour moi le meilleur indou que je connaisse au Vietnam. Le petit Love Sushi, vide de clients en 2016, est maintenant très fréquenté.
Une grande nouveauté : la belle Kim de la Phu Quoc Kim de Duong Đông (ça me fait deux belles, Loan et Kim 😄!) a ouvert un très chouette établissement sur la plage de Gan Dau à la pointe nord de l’ile, le Phu Quoc Kim 2. Petite resort qui compte 21 chambres réparties entre 4 bâtiments de 4 chambres (chacun et 5 bungalows (ces derniers avec une douche intérieure et une extérieure). Les chambres offrent tout le confort voulu : belle literie, télévision par câble, wifi, réfrigérateur, etc. Bar et restaurant de plage. Doubles 70$ en chambre, 100$ en bungalow, pt déj. inclus. Location de scooters (8,50$).
Autre nouveauté : le téléférique le plus long du monde (3,6 km) qui relie le port de An Thai aux iles au sud. Un autre télé de la société de Hong Kong VINA, qui en couvre le pays (Vung Tau, Bana Hill, Sapa, etc.). Il faut dire que ça rapporte gros à 4-500 000 VND la scéance ! Bien moins cher et plus sympa d’aller dans les iles en bateau !
VUNG TAU
Ou la preuve que, comme Phu Quoc, il ne faut pas trop croire les rumeurs « bétonné, sale, bondé de touristes, etc. »). Bon, la côte est bétonnée, mais c’est tellement étendu que ça ne l’est pas partout ; et puis, qui sommes-nous pour s’en plaindre au vu de ce que l’on a fait de nos propres côtes ? Ce fut sale, mais c’est maintenant remarquablement propre, rues et plages ; il faut dire que les autorités ont mis de grandes poubelles vertes partout et que tout est balayé plusieurs fois par jour. Bon, l’immense plate-forme pétrolière à l’horizon et la cinquantaine de pétroliers qui attendent pour charger ne sont pas très rassurants, mais je n’ai vu aucune trace de goudron sur les côtes. Trop de monde ? Oui, en week-end et fêtes, mais pas en semaine, et, comme à Phu Quoc, il y a de petites plages au nord de la grande plage kilométrique de Bai Dau beaucoup moins fréquenté. Plein de nha ngi et 3 étoiles face à la plage de Bai Dau et dans les rues derrière.
Ne pas y aller en scooter, la route est super-barbante avec vastes zones industrielles etc. et ça prend 4 heures (si on ne se perd pas car on arrive plusieurs fois à de grands carrefours sans panneaux de indicateurs alors que ça tournicote, donc demander son chemin en prononçant « Voung Tô » sans oublier de marteler le « T », sinon ils ne comprennent pas). Prenez le bateau (1h20 de trajet). On trouve des scooters à louer sur place.
Pas grand chose à visiter à part la grande Maison Blanche, ancienne résidence des gouverneurs français, puis des présidents sud-vietnamiens (entrée 15 000 D). Superbe collection de céramiques chinoises trouvées dans une jonque par 40 m de fond. Belle vue de la baie. Si vous en voulez une plus vaste, téléférique VINA à 400 000 VND !
Aller manger à l’extraordinaire Ganh Hao, 3 Tran Phu. Jamais vu une carte aussi gigantesque de produits de la mer, et à des prix très raisonnable en plus !
Bref, pour ceux qui n’ont pas le temps ou l’argent pour aller à Phu Quoc, c’est une très bonne alternative.
Itinéraire et logement pour famille nombreuse en Thaïlande English translation pending
Bonjour ,
Nous partons 3 semaines en Avril avec 4 de nos enfants . arrivée sur Bangkok pour 3 jours puis direction Chiang mai pour découvrir le Nord du pays .
Nos enfants ont 16/12/10/4 ans , petite particularités , périmètre de marche un peu limité car 2 d'entre eux ont une prothèse suite à amputation de jambe . Néanmoins nous avons vécu à l'étranger et déjà voyagé donc pas de craintes outre mesure .
Avez vous des recommandations sur un itinéraire , des incontournables ?
Plutot location de voiture ou mini-van avec chauffeur ?
Nous sommes adeptes de simplicité au niveau du logement (en France nous vivons en yourte) et privilégions l es rencontres et non le passage éclair en accumulant les lieux où temples sur l'appareil photo ;) .
Bien sur les enfants sont fans d'animaux et ont hâte de voir les singes et bien sur ..les éléphants ...nous leur avons répondu que ce serait une possibilité mais sans programmer une visite dans un enclos à éléphants ...
Si vous avez donc des expériences sympas à partager , nous avons du temps pour peaufiner tranquillement un itinéraire , tout en laissant la place aux surprises sur place !
Si vous avez donc des expériences sympas à partager , nous avons du temps pour peaufiner tranquillement un itinéraire , tout en laissant la place aux surprises sur place !
Siem Reap et traversée sud-nord du Laos English translation pending
Retour en Asie. Cette fois nous prévoyons de traverser le Laos du sud vers le nord en prenant le temps de flâner au gré de nos envies sans programme précis. Avant de rejoindre le Laos nous passons quelques jours à Siem Reap pour découvrir les temples d'Angkor et aussi quelques villages du lac Tonle Sap
01/01 : le temps est complètement couvert et nuageux sur Bangkok mais la température de 24° à 7h du matin nous surprend un peu. A l'atterrissage il nous reste 30 minutes pour rejoindre notre vol vers Siem Reap : autant dire que nous n'avons pas flâné durant la traversée interminable des halls de l’aéroport Nous soufflons enfin à la porte d'embarquement où nous arrivons 5 minutes avant l'heure de départ, non sans quelques inquiétudes sur le suivi de nos bagages compte tenu du délai de transfert. Après un vol rapide qui nous laisse à peine le temps d'avaler la collation complète qui nous est servie nous découvrons le paysage plat et marécageux des environs de Siem Reap. À l'arrivée dans l'aérogare la délivrance des visas est très rapide : il faut dire qu'un bataillon d'une dizaine de policiers alignés comme pour une parade derrière leur comptoir s'occupe du sujet. Il en va de même pour le contrôle des passeports. Nous sommes à peine surpris de ne pas trouver nos bagages sur les tapis de livraison. Un agent souriant nous affirme après vérification qu'ils sont restés à Bangkok et qu'ils nous seront livrés dans la journée sans faute à notre hôtel. C'est donc d'un pas léger que nous affrontons l'atmosphère chaude et humide du parvis de l'aérogare où nous attend le chauffeur réservé par internet auprès de notre hôtel « villa Siem Reap ». Il nous conduit rapidement et le courant d'air dans le tuk tuk nous rafraîchit agréablement. Nous retrouvons avec plaisir l'ambiance des villes asiatiques avec une circulation où se côtoient voitures de luxe, motos, tuk tuk, vélos dans une atmosphère bon enfant. Vu l'heure matinale la chambre réservée n'est pas encore prête et nous entamons donc sans tarder un petit tour d'orientation dans la ville.

Après une courte sieste réparatrice nous partons acheter les billets pour la visite des temples le lendemain et terminons la journée autour d'Angkor Vat en espérant que les nuages voudront bien s'effilocher pour que le spectacle du coucher de soleil soit à la hauteur de sa réputation.

Las, les nuages ne se décident pas à se dissoudre et les reflets orangés dans les bassins nous laissent un peu sur notre faim.

Il fait quasiment nuit quand nous rejoignons l'entrée ouest où nous cherchons désespérément notre chauffeur... après avoir tourné un long moment avant que la nuit noire ne recouvre les lieux nous décidons de faire appel à un autre conducteur et après une petite négociation en position défavorable compte tenu de l'heure et du peu de tuk tuk restants nous rentrons à notre hôtel non sans quelques errements du chauffeur qui ne connaît pas bien l'emplacement des hôtels.
02/01 : à 8h nous retrouvons notre chauffeur qui nous explique qu'il nous a attendu hier soir jusque 20h. On n'a pas vraiment compris où ??? Nous prenons la route de Bantey Srei. L'allure du tuk tuk est agréable pour observer la vie au bord de route.

Nous traversons de nombreuses zones habitées et beaucoup de petites boutiques bordent la route. Si ce n'était la poussière qui fouette parfois notre visage le moyen de transport est idéal pour la découverte. Nous poursuivons vers le site de Kbal Spean, appelé aussi « rivière aux mille lingam ». Il fait déjà relativement chaud quand nous empruntons le chemin qui mène au site au travers d'une végétation luxuriante. Quelques courtes échelles aident à franchir des blocs rocheux de grès. Nous découvrons d'abord la cascade haute de quelques mètres avant d'apercevoir dans le lit de la rivière une multitude de roches sculptées.


Des reflets aux chaudes couleurs dorées composent un tableau impressionniste dans le cours d'eau. Nous redescendons pour retrouver notre tuk tuk qui nous emmène vers le temple de Bantey Srey situé à environ 35 kms de Siem Reap. Conçu selon, un schéma rectangulaire le temple est implanté au milieu d'une douve remplie d'eau.

Une chaussée dallée permet d'accéder au cœur du temple. Les murs en grès rose sont ornés de fines sculptures recouvrant de grandes surfaces.

En ce début d'après-midi il faut parfois être patient et attendre que la foule se dissipe pour mémoriser en photo l'ambiance des lieux. A proximité de l'entrée du site un petit sentier conduit vers des observatoires à oiseaux situés au bord d'un étang envahi d'herbes. L'endroit est peu fréquenté mais nous apercevrons seulement au loin quelques buffles pataugeant dans la boue entourés d'oiseaux blancs qui apparaissent minuscules à cette distance.

Le retour en tuk tuk est rapide et seul un marché installé au bord de route nous ralentira avant d'atteindre Siem Reap et de retrouver son brouhaha.
03/01/2016 : départ vers 7h45 avec un guide francophone réservé par l'intermédiaire de notre hôtelier et un nouveau chauffeur de tuk tuk pour parcourir la « petite boucle » et découvrir les principaux temples de la région d'Angkor. Ce sont évidemment les plus visités et on peut constater qu’ils ont beaucoup de succès si on en juge par les cohortes de visiteurs, en particulier asiatiques, que l'on rencontre au Ta Phrom et à Angkor Vat. Leur visite reste cependant incontournable et la splendeur de ces temples, l'atmosphère mystérieuse des pierres moussues envahies de lianes mérite bien de parfois patienter au milieu des nombreux visiteurs multipliant les selfies. Nous apprécions tout particulièrement les échanges avec notre guide qui parle un français impeccable et qui, en plus de ses explications détaillées, a su nous faire partager sa passion de l'histoire du Cambodge. Il était particulièrement émouvant d'écouter son récit de la période noire de la guerre civile récente.








01/01 : le temps est complètement couvert et nuageux sur Bangkok mais la température de 24° à 7h du matin nous surprend un peu. A l'atterrissage il nous reste 30 minutes pour rejoindre notre vol vers Siem Reap : autant dire que nous n'avons pas flâné durant la traversée interminable des halls de l’aéroport Nous soufflons enfin à la porte d'embarquement où nous arrivons 5 minutes avant l'heure de départ, non sans quelques inquiétudes sur le suivi de nos bagages compte tenu du délai de transfert. Après un vol rapide qui nous laisse à peine le temps d'avaler la collation complète qui nous est servie nous découvrons le paysage plat et marécageux des environs de Siem Reap. À l'arrivée dans l'aérogare la délivrance des visas est très rapide : il faut dire qu'un bataillon d'une dizaine de policiers alignés comme pour une parade derrière leur comptoir s'occupe du sujet. Il en va de même pour le contrôle des passeports. Nous sommes à peine surpris de ne pas trouver nos bagages sur les tapis de livraison. Un agent souriant nous affirme après vérification qu'ils sont restés à Bangkok et qu'ils nous seront livrés dans la journée sans faute à notre hôtel. C'est donc d'un pas léger que nous affrontons l'atmosphère chaude et humide du parvis de l'aérogare où nous attend le chauffeur réservé par internet auprès de notre hôtel « villa Siem Reap ». Il nous conduit rapidement et le courant d'air dans le tuk tuk nous rafraîchit agréablement. Nous retrouvons avec plaisir l'ambiance des villes asiatiques avec une circulation où se côtoient voitures de luxe, motos, tuk tuk, vélos dans une atmosphère bon enfant. Vu l'heure matinale la chambre réservée n'est pas encore prête et nous entamons donc sans tarder un petit tour d'orientation dans la ville.

Après une courte sieste réparatrice nous partons acheter les billets pour la visite des temples le lendemain et terminons la journée autour d'Angkor Vat en espérant que les nuages voudront bien s'effilocher pour que le spectacle du coucher de soleil soit à la hauteur de sa réputation.

Las, les nuages ne se décident pas à se dissoudre et les reflets orangés dans les bassins nous laissent un peu sur notre faim.

Il fait quasiment nuit quand nous rejoignons l'entrée ouest où nous cherchons désespérément notre chauffeur... après avoir tourné un long moment avant que la nuit noire ne recouvre les lieux nous décidons de faire appel à un autre conducteur et après une petite négociation en position défavorable compte tenu de l'heure et du peu de tuk tuk restants nous rentrons à notre hôtel non sans quelques errements du chauffeur qui ne connaît pas bien l'emplacement des hôtels.
02/01 : à 8h nous retrouvons notre chauffeur qui nous explique qu'il nous a attendu hier soir jusque 20h. On n'a pas vraiment compris où ??? Nous prenons la route de Bantey Srei. L'allure du tuk tuk est agréable pour observer la vie au bord de route.

Nous traversons de nombreuses zones habitées et beaucoup de petites boutiques bordent la route. Si ce n'était la poussière qui fouette parfois notre visage le moyen de transport est idéal pour la découverte. Nous poursuivons vers le site de Kbal Spean, appelé aussi « rivière aux mille lingam ». Il fait déjà relativement chaud quand nous empruntons le chemin qui mène au site au travers d'une végétation luxuriante. Quelques courtes échelles aident à franchir des blocs rocheux de grès. Nous découvrons d'abord la cascade haute de quelques mètres avant d'apercevoir dans le lit de la rivière une multitude de roches sculptées.


Des reflets aux chaudes couleurs dorées composent un tableau impressionniste dans le cours d'eau. Nous redescendons pour retrouver notre tuk tuk qui nous emmène vers le temple de Bantey Srey situé à environ 35 kms de Siem Reap. Conçu selon, un schéma rectangulaire le temple est implanté au milieu d'une douve remplie d'eau.

Une chaussée dallée permet d'accéder au cœur du temple. Les murs en grès rose sont ornés de fines sculptures recouvrant de grandes surfaces.

En ce début d'après-midi il faut parfois être patient et attendre que la foule se dissipe pour mémoriser en photo l'ambiance des lieux. A proximité de l'entrée du site un petit sentier conduit vers des observatoires à oiseaux situés au bord d'un étang envahi d'herbes. L'endroit est peu fréquenté mais nous apercevrons seulement au loin quelques buffles pataugeant dans la boue entourés d'oiseaux blancs qui apparaissent minuscules à cette distance.

Le retour en tuk tuk est rapide et seul un marché installé au bord de route nous ralentira avant d'atteindre Siem Reap et de retrouver son brouhaha.
03/01/2016 : départ vers 7h45 avec un guide francophone réservé par l'intermédiaire de notre hôtelier et un nouveau chauffeur de tuk tuk pour parcourir la « petite boucle » et découvrir les principaux temples de la région d'Angkor. Ce sont évidemment les plus visités et on peut constater qu’ils ont beaucoup de succès si on en juge par les cohortes de visiteurs, en particulier asiatiques, que l'on rencontre au Ta Phrom et à Angkor Vat. Leur visite reste cependant incontournable et la splendeur de ces temples, l'atmosphère mystérieuse des pierres moussues envahies de lianes mérite bien de parfois patienter au milieu des nombreux visiteurs multipliant les selfies. Nous apprécions tout particulièrement les échanges avec notre guide qui parle un français impeccable et qui, en plus de ses explications détaillées, a su nous faire partager sa passion de l'histoire du Cambodge. Il était particulièrement émouvant d'écouter son récit de la période noire de la guerre civile récente.








Petit résumé pratique de ma croisière "Mille & une nuits" de Costa (27 janvier au 3 février 2017) English translation pending
Bonjour, voici un petit résumé de ma croisière avec quelques conseils pratiques...
Pour commencer je dois préciser que j'étais assez contrarié depuis plusieurs mois par une série de changements intervenus dans la croisière initialement réservée pour son prix très avantageux ( changement de navire Costa Pacifica /Costa néoRiviera - changement d'itinéraire Khasab / Sir Bani Yas Island - et changement de date 27 janvier au 3 février plutôt que 28 janvier au 4 février.
Ces changements n'étaient pas positifs , le Costa neoRiviera a moins d'animations, Khasab permet de belles sorties en mer à la découverte des dauphins alors que Sir Bani Yas Island permet juste de rester une journée sur une plage... enfin les changements de dates ne permettent pas de rester deux jours entiers à Dubaï sauf si vous réservez vos vols avec Costa...
Voilà pour le négatif mais la croisière conserve heureusement pas mal d'aspects positifs...
Arrivée le 28 janvier , les formalités à l'aéroport (visa / change / récupération des bagages) sont rapides et une bonne heure plus plus tard je quitte l'aéroport en taxi pour le port. Impossible de rejoindre le port directement en métro , il ne pas oublier de demander le compteur car le trajet m'a coûté 65 dirhams (+ pourboire)alors que le forfait demandé était de 100 dirhams... Départ à 12h... Le Costa neoRiviera est un navire ancien et plus petit que le Pacifica mais je suis plutôt content de ma cabine et de la qualité de la restauration. 29 janvier : arrivée à Mascate, la ville est plus traditionnelle que Dubaï et très étendue. Je déconseille le Big Bus pour cette ville ( contrairement à Dubai et Abu Dhabi ) car il ne va pas à la mosquée et est cher pour les services offerts. Le port est bien localisé ( carte de sortie et formalités simples) une navette vous conduit à la sortie. Utiliser les taxis (négocier ferme sur les montants) ou éventuellement les bus locaux mais difficiles à planifier . Les principaux sites (outre la mosquée Sultan Qaboos assez éloignée ) sont le souq et ses environs proches du port et la vieille ville. 30 janvier : journée en mer , une conséquence du changement d'itinéraire... 31 janvier : Sir Bani Yas Island, pas vraiment convaincu par la formule... Navettes en chaloupes et quelques courtes excursions assez coûteuses , une option plage sans véritable occasion de se baigner , car sol rocailleux et espace limité, avec un maigre buffet... ( comment garder ses croisieristes et leurs portefeuilles une journée sur une île privatisée...). 1er février : Abu Dhabi, j'opte pour le Big Bus . Une formule pratique pour visiter mais il faut planifier ses visites et une journée est malheureusement trop courte pour pleinement profiter de la ville... 2 février : arrivée à Dubaï, le Big bus est une bonne formule pour profiter de la ville surtout dans sa version 48h. 3 février : sortie du navire après le repas de midi et installation au Confort In hôtel au coeur du quartier de Deira proche de la station de métro Union (je recommande le métro et la Carte Nol Silver à 25 dirhams rechargeable ) Un dernier conseil , visiter les mails (pas tant pour le shopping que pour les spectacles et animations et si vous visitez la Burj Khalifa n'oubliez pas de réserver par internet. Bref si je regrette amèrement les changements apportés par Costa , je dois bien constater que le rapport qualité prix du voyage restait intéressant. Je vous suggère cependant d'essayer d'éviter Sir Bani Yas Island dans votre itinéraire dans la mesure du possible.
Pour commencer je dois préciser que j'étais assez contrarié depuis plusieurs mois par une série de changements intervenus dans la croisière initialement réservée pour son prix très avantageux ( changement de navire Costa Pacifica /Costa néoRiviera - changement d'itinéraire Khasab / Sir Bani Yas Island - et changement de date 27 janvier au 3 février plutôt que 28 janvier au 4 février.
Ces changements n'étaient pas positifs , le Costa neoRiviera a moins d'animations, Khasab permet de belles sorties en mer à la découverte des dauphins alors que Sir Bani Yas Island permet juste de rester une journée sur une plage... enfin les changements de dates ne permettent pas de rester deux jours entiers à Dubaï sauf si vous réservez vos vols avec Costa...
Voilà pour le négatif mais la croisière conserve heureusement pas mal d'aspects positifs...
Arrivée le 28 janvier , les formalités à l'aéroport (visa / change / récupération des bagages) sont rapides et une bonne heure plus plus tard je quitte l'aéroport en taxi pour le port. Impossible de rejoindre le port directement en métro , il ne pas oublier de demander le compteur car le trajet m'a coûté 65 dirhams (+ pourboire)alors que le forfait demandé était de 100 dirhams... Départ à 12h... Le Costa neoRiviera est un navire ancien et plus petit que le Pacifica mais je suis plutôt content de ma cabine et de la qualité de la restauration. 29 janvier : arrivée à Mascate, la ville est plus traditionnelle que Dubaï et très étendue. Je déconseille le Big Bus pour cette ville ( contrairement à Dubai et Abu Dhabi ) car il ne va pas à la mosquée et est cher pour les services offerts. Le port est bien localisé ( carte de sortie et formalités simples) une navette vous conduit à la sortie. Utiliser les taxis (négocier ferme sur les montants) ou éventuellement les bus locaux mais difficiles à planifier . Les principaux sites (outre la mosquée Sultan Qaboos assez éloignée ) sont le souq et ses environs proches du port et la vieille ville. 30 janvier : journée en mer , une conséquence du changement d'itinéraire... 31 janvier : Sir Bani Yas Island, pas vraiment convaincu par la formule... Navettes en chaloupes et quelques courtes excursions assez coûteuses , une option plage sans véritable occasion de se baigner , car sol rocailleux et espace limité, avec un maigre buffet... ( comment garder ses croisieristes et leurs portefeuilles une journée sur une île privatisée...). 1er février : Abu Dhabi, j'opte pour le Big Bus . Une formule pratique pour visiter mais il faut planifier ses visites et une journée est malheureusement trop courte pour pleinement profiter de la ville... 2 février : arrivée à Dubaï, le Big bus est une bonne formule pour profiter de la ville surtout dans sa version 48h. 3 février : sortie du navire après le repas de midi et installation au Confort In hôtel au coeur du quartier de Deira proche de la station de métro Union (je recommande le métro et la Carte Nol Silver à 25 dirhams rechargeable ) Un dernier conseil , visiter les mails (pas tant pour le shopping que pour les spectacles et animations et si vous visitez la Burj Khalifa n'oubliez pas de réserver par internet. Bref si je regrette amèrement les changements apportés par Costa , je dois bien constater que le rapport qualité prix du voyage restait intéressant. Je vous suggère cependant d'essayer d'éviter Sir Bani Yas Island dans votre itinéraire dans la mesure du possible.
Inondations en Thaïlande mi-octobre English translation pending
Bonjour,
Je pars en Thaïlande mi octobre avec au programme Koh Lanta, Khao Sok, Kanchanaburi, Sukhothai et Bangkok. Qu'en est-il des inondations dans ces différents coins? Les dernières nouvelles concernant les crues que je peux trouver datent d'il y a qlqs semaines. La situation est-elle redevenue normale? Mille mercis pour vos infos Celine
Je pars en Thaïlande mi octobre avec au programme Koh Lanta, Khao Sok, Kanchanaburi, Sukhothai et Bangkok. Qu'en est-il des inondations dans ces différents coins? Les dernières nouvelles concernant les crues que je peux trouver datent d'il y a qlqs semaines. La situation est-elle redevenue normale? Mille mercis pour vos infos Celine
Modification croisière "entre tsars et sultans" - MSC Sinfonia English translation pending
Bonjour à tous,
Je me présente rapidement, nous sommes un couple de trentenaires qui avions pris goût aux croisières depuis celle que nous avions effectuée sur le splendida l'année dernière, un moment magique que nous avons voulu renouveler cette année avec un autre couple d'amis.
Seulement voilà : nous avons réservé il y a quelques mois la croisière "entre tsars et sultans" qui devait passer à Rome, Au pirée, à Istanbul, Constanta, Odessa et Yalta, et enfin à Naples. Une magnifique croisière chargée d'histoire et de dépaysement qui devait démarrer le 20 avril.
Et nous apprenons cette semaine que cette croisière est purement et simplement REMPLACÉE par une croisière aux ... Iles Canaries, de durée équivalente mais pour moi de valeur (je ne parle pas de valeur financière) largement inférieure !!!
Je contacte alors MSC (mail, facebook, twitter et téléphone) qui ne m'apporte aucunes explications sur les raisons de ce changement (ils ne paraissent même pas être au courant au téléphone) et refuse même de me répondre sous couvert que je suis passé par une agence de voyage (comme si c'est elle qui modifiait le parcours).
Je voulais alors poser plusieurs questions à votre communautés de voyageurs qui m'a déjà aidé plus d'une fois :)Est-ce que tous les bateaux (costa, ponant, etc...) initialement prévue pour le même tour en méditerranée ont été annulés également ? N'ayant aucune explications, s'agit-il de gros sous ou de sécurité ?
Si c'est pour des raisons de sécurité, pourquoi la même croisière est planifiée au départ du 8 avril et seul le départ du 20 est annulé ?
Trouvez-vous la nouvelle croisière (Canaries) équivalente à la première (tsars et sultans) ?Je vous colle également -ci-dessous le mail que j'ai envoyé au service client pour que vous puissiez juger avec tous les éléments d'informations.
Merci d'avance à tous, et bon week-end
--
Bonjour,
Suite à de nombreux tweets que j'ai posté sur votre page afin de faire part de mon mécontentement, on m'a " invité " à vous écrire, et je me permets donc de vous faire part de ce qui me scandalise. Excusez-moi d'avance pour la longueur de mon message.
J'ai réservé il y a peu par l'intermédiaire d'une agence de voyage une croisière de 13 jours à bord du Sinfonia, qui devait couvrir les destinations suivantes : Gênes, Rome, Istanbul, Constanta, Odessa, Yalta, Le pirée et Naples. Une croisière à priori riche, dépaysante, chargée d'histoire, avec des destinations qui font rêver et qui invitent au voyage : la mer noire, le détroit des Dardanelles, du Bosphore, Istanbul, Rome et Athènes ... magique.
Et j'apprends, hier, à 4 mois du départ que ma croisière est annulée et remplacée par une croisière de 13 jours également ...... aux îles Canaries ! La magie en prend tout de suite un coup, 12 jours à visiter l’Espagne (Et un le Maroc), il est loin le dépaysement, l'histoire, l'invitation au voyage, bref ... une croisière qui contrairement à vos conditions générales de vente est loin d'être"d’une valeur équivalente à la croisière annulée ". Les valeurs d'histoire, de paysage, de voyage, et de terres lointaines (qui contrairement à la valeur "financière" ne sont pas quantifiables), elles, ne sont en rien comparable :
3 mers, 2 détroits, 5 pays, 8 destinations contre 1 mer, 1 océan, 1 détroit, 2 pays, 7 destinations
Je suis extrêmement déçu par la façon dont nous a été imposé ce changement, n'étant pas en capacité d'avoir des congés à un autre moment car je dois les prévoir longtemps à l'avance, je suis contraint de choisir une croisière qui n'a rien à voir avec celle dont je rêvais ... et dois m'estimer heureux de la compensation financière de ... 100€ qui couvrira à peine une excursion.
J'ai fait part de mon mécontentement sur les réseaux sociaux et n'hésiterai pas à le refaire si je ne suis pas satisfait du service auquel j'aspirais à l'origine. Je ne suis pas un " habitué " des croisières mais nous avions pris l'habitude avec un groupe d'amis de faire de MSC notre choix vacances depuis notre croisière de l'an dernier à bord du Splendida. Nous faisons même partie depuis peu du MSC club et avions dans l'idée de réaliser une croisière chaque année car nous avions adoré notre première expérience.
Maintenant, les choses ont changées, j'ose espérer que vous pourrez trouver le moyen de me (de nous ) faire changer d'avis à nouveau sans quoi notre choix vacances les années prochaines ne sera pas MSC, à regret ...
J'attends une réponse rapide de votre part, et vous souhaite tout de même une bonne journée,
Je me présente rapidement, nous sommes un couple de trentenaires qui avions pris goût aux croisières depuis celle que nous avions effectuée sur le splendida l'année dernière, un moment magique que nous avons voulu renouveler cette année avec un autre couple d'amis.
Seulement voilà : nous avons réservé il y a quelques mois la croisière "entre tsars et sultans" qui devait passer à Rome, Au pirée, à Istanbul, Constanta, Odessa et Yalta, et enfin à Naples. Une magnifique croisière chargée d'histoire et de dépaysement qui devait démarrer le 20 avril.
Et nous apprenons cette semaine que cette croisière est purement et simplement REMPLACÉE par une croisière aux ... Iles Canaries, de durée équivalente mais pour moi de valeur (je ne parle pas de valeur financière) largement inférieure !!!
Je contacte alors MSC (mail, facebook, twitter et téléphone) qui ne m'apporte aucunes explications sur les raisons de ce changement (ils ne paraissent même pas être au courant au téléphone) et refuse même de me répondre sous couvert que je suis passé par une agence de voyage (comme si c'est elle qui modifiait le parcours).
Je voulais alors poser plusieurs questions à votre communautés de voyageurs qui m'a déjà aidé plus d'une fois :)Est-ce que tous les bateaux (costa, ponant, etc...) initialement prévue pour le même tour en méditerranée ont été annulés également ? N'ayant aucune explications, s'agit-il de gros sous ou de sécurité ?
Si c'est pour des raisons de sécurité, pourquoi la même croisière est planifiée au départ du 8 avril et seul le départ du 20 est annulé ?
Trouvez-vous la nouvelle croisière (Canaries) équivalente à la première (tsars et sultans) ?Je vous colle également -ci-dessous le mail que j'ai envoyé au service client pour que vous puissiez juger avec tous les éléments d'informations.
Merci d'avance à tous, et bon week-end
--
Bonjour,
Suite à de nombreux tweets que j'ai posté sur votre page afin de faire part de mon mécontentement, on m'a " invité " à vous écrire, et je me permets donc de vous faire part de ce qui me scandalise. Excusez-moi d'avance pour la longueur de mon message.
J'ai réservé il y a peu par l'intermédiaire d'une agence de voyage une croisière de 13 jours à bord du Sinfonia, qui devait couvrir les destinations suivantes : Gênes, Rome, Istanbul, Constanta, Odessa, Yalta, Le pirée et Naples. Une croisière à priori riche, dépaysante, chargée d'histoire, avec des destinations qui font rêver et qui invitent au voyage : la mer noire, le détroit des Dardanelles, du Bosphore, Istanbul, Rome et Athènes ... magique.
Et j'apprends, hier, à 4 mois du départ que ma croisière est annulée et remplacée par une croisière de 13 jours également ...... aux îles Canaries ! La magie en prend tout de suite un coup, 12 jours à visiter l’Espagne (Et un le Maroc), il est loin le dépaysement, l'histoire, l'invitation au voyage, bref ... une croisière qui contrairement à vos conditions générales de vente est loin d'être"d’une valeur équivalente à la croisière annulée ". Les valeurs d'histoire, de paysage, de voyage, et de terres lointaines (qui contrairement à la valeur "financière" ne sont pas quantifiables), elles, ne sont en rien comparable :
3 mers, 2 détroits, 5 pays, 8 destinations contre 1 mer, 1 océan, 1 détroit, 2 pays, 7 destinations
Je suis extrêmement déçu par la façon dont nous a été imposé ce changement, n'étant pas en capacité d'avoir des congés à un autre moment car je dois les prévoir longtemps à l'avance, je suis contraint de choisir une croisière qui n'a rien à voir avec celle dont je rêvais ... et dois m'estimer heureux de la compensation financière de ... 100€ qui couvrira à peine une excursion.
J'ai fait part de mon mécontentement sur les réseaux sociaux et n'hésiterai pas à le refaire si je ne suis pas satisfait du service auquel j'aspirais à l'origine. Je ne suis pas un " habitué " des croisières mais nous avions pris l'habitude avec un groupe d'amis de faire de MSC notre choix vacances depuis notre croisière de l'an dernier à bord du Splendida. Nous faisons même partie depuis peu du MSC club et avions dans l'idée de réaliser une croisière chaque année car nous avions adoré notre première expérience.
Maintenant, les choses ont changées, j'ose espérer que vous pourrez trouver le moyen de me (de nous ) faire changer d'avis à nouveau sans quoi notre choix vacances les années prochaines ne sera pas MSC, à regret ...
J'attends une réponse rapide de votre part, et vous souhaite tout de même une bonne journée,