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Kazakhstan - septembre 2010 English translation pending
by Saint · 2010-09-12 · 15 replies
Préambule. Je me permets ici de relater mon expérience de voyage dans ce pays et SURTOUT, de fournir des informations pratiques qui manquent singulièrement , y compris dans les guides papiers, concernant ce pays. La première partie du texte est un bilan personnel. Certains pourrons ne pas le partager et ils en auront bien sûr parfaitement le droit. Ce ne sont que mes propres impressions et par voie de conséquence totalement subjectives. Dans un post complémentaire à celui-ci, je fournirai des infos pratiques sur les villes d'Almaty , Shimkenk et Astana.

Un mois au KAZAHSTAN.. Bilan A l'évidence, ce pays n'est pas fait pour les routards fauchés et les voyageurs petits budgets trouveront parfois les prix un peu élevés. Si comme moi, vous revenez à peine d'Asie, Almaty et Astana peuvent se révéler des villes un peu chères tant pour la nourriture que l'hébergement. Cependant , en faisant attention aux dépenses, on peut vivre avec moins de 50 euros par jour.

L'hôtellerie a encore de gros progrès à faire. Les chambres sont souvent trop chères pour le service proposé. Certaines datent toujours de l'ère soviétique et sont un peu délabrées. Il y a aussi cette stupide façon de calculer l'heure du check out. A de rares exceptions prés, c'est exactement 24 heures après l'arrivée dans la chambre. Il est donc toujours mieux d'arriver l'après midi.!! Et pour finir... Sachez qu'il sera difficile de converser en anglais et encore plus difficile d'obtenir un sourire à la réception.. Le sourire, le merci, le bonjour, sont des denrées rares au Kazakhstan... même si ça évolue un peu avec la nouvelle génération.

Les paysages, à part les environs montagneux d'Almati n'ont rien d'exceptionnel. Ce sont des immenses steppes herbeuses monotones.

La nourriture est plutôt rustique mais globalement bien préparée. On vous mettra de l'aneth partout. C'est excessif. On peut néanmoins manger très correctement si on y met le prix. La bière est bonne, voire excellente. Vous trouverez de l'eau, gazeuse ou pas et du Coca... Quant à la Vodka...

Les transports fonctionnent globalement bien tant au niveau des bus que des trains. Il faut cependant noter qu'en période estivale ou de vacances scolaires, il devient plus compliqué d'obtenir un billet de train à cause d'un surplus de trafic passagers. Il n'est pas rare de devoir patienter plusieurs jours... Dans sa grande majorité , le réseau routier est correct même s'il reste des tronçons en mauvais état. Les chauffeurs de bus sont plutôt prudents et respectueux du code de la route. La majorité des trajets se fait par bus de nuit. Ce qui n'est un problème que pour le confort car, comme je l'ai souligné précédemment , les paysages sont monotones.

La bonne époque pour visiter le Kazakhstan est à coup sur fin aout ou septembre. Les fortes chaleurs ont alors laissé la place aux températures bien plus douces avec des journées encore très ensoleillées. Ensuite arrivent les pluies.

Pas beaucoup de tracas pour voyager et pays plutôt calme au niveau délinquance. Il faut cependant être conscient que le salaire moyen est aux alentours de 5 à 600 dollars par mois. Donc on ne vous fera pas de cadeaux. Parfois même, il s'avérera utile de vérifier la note de restaurant ou recompter les billets donnés au guichet de la banque. Mais globalement, les gens sont honnêtes . Sauf les chauffeurs de taxi mais là.. C'est génétique .!! En revanche la corruption policière existe. Certains flics véreux essayeront pour de fallacieuses raisons de vous extorquer 2000 tengué . Cela semble être le tarif habituel. Environ 10 euros. Toujours le même scénario. Ils vous font croire que vous êtes en situation irrégulière. On vous demande votre passeport et ils font mine de dresser un procès verbal. Si vous voyez qu'ils mettent du temps à relever votre nom et à l'écrire.. c'est gagné pour vous..! Ils bluffent et attendent le bakchich. Vous répétez inlassablement que vous êtes touriste et que vous ne comprenez pas le russe. " Nipponimein" Alors ils utiliseront leur dernier atout et vous ferons monter dans la camionnette de police en vous indiquant qu'ils vous emmènent à l'immigration ou je ne sais où encore. Restez souriants , montez franchement dans le fourgon net dites leur que vous souhaitez y aller pour régler l'affaire au plus vite. Si vous paraissez fermes et décidés, c'est sûr... Ils vont laisser tomber. Dans le cas inverse, appelez le consulat de France. Les Français ont la réputation de ne pas se laisser faire. Ne ternissez pas cette excellente réputation.

Si c'était à refaire..?

Cette fois, je me munirais d'un visa du Kazakhstan double entrée. Et j'aurais pris soin d'obtenir un visa Kirghize et Ouzbèque en France. ( possible à obtenir à Almaty mais plus cher si on est pressé..) tout se paye au Kazakhstan...

Pourquoi.?? Il me semble que le Kazakhstan à lui seul ne vaille pas qu'on lui consacre un mois complet. Sauf pour y effectuer des treks de montagne , mais là c'est autre chose. Donc, faire une boucle Almaty >> Almaty en passant par le Kirghistan et l'Ouzbékistan semble une excellente option. Les bus qui relient Biskhek à partir d'Almaty sont très nombreux. Seulement 5 heures de trajet. 10 euros De là, il semble simple de passer par voie terrestre en Ouzbékistan pour rejoindre la vallée de la Fergana. Une route de cols à quelques 3500m y parvient sans problème. Une fois arrivé en Ouzbékistan, il est aisé de se déplacer en bus, voire en avion si manque de temps. ( les vols sont peu chers). Là encore paysages de steppes. Voyages de nuit possibles. Puis de Tashkent, prendre un bus pour Shimkenk et retour en train ou bus à Almaty.. Un mois devrait suffire pour faire ce périple. Bien sûr, il est préférable d'attendre que la situation politique s'apaise au Kirghistan bien que tous les voyageurs rencontrés ne m'aient pas fait part de réels dangers. Mais... Cela peut s'embraser vite.!!!
Vingt jours en Lituanie en été 2010 (juillet-août) English translation pending
by Deborah75001 · 2010-08-17 · 6 replies
Voyage en Lituanie : des forêts à la mer Baltique

(juillet aout 2010)

petite description et conseils pratiques pour les voyageurs

Voyage magnifique où nous avons découvert les villes de Kaunas et Vilnius, la forêt et les lacs du nord de la Lituanie, et fin la côte de la mer Baltique et l’isthme de Courlande.

Le voyage est très aisé, le pays est petit et relativement peu peuplé, les communications sont faciles et modernes (routes et infrastructures refaites grâce aux subventions de l’union européenne) et les distances sont relativement petites pour pouvoir tout découvrir.

On peut se faire comprendre en anglais dans la capitale, mais dans les régions reculées au nord et à l’est, nous n’avons pu communiquer qu’en russe, et sur la cote plutôt en allemand. Le polonais est également parlé à Vilnius (qui était polonaise jusqu’à 1939, lors de l’invasion soviétique, et qui fut incorporée ensuite à la Lituanie communiste).

Description du voyage

J1 Vol Paris Beauvais - Kaunas par Ryan Air :

Commentaire sur Ryan Air : Attention le départ est de Paris Beauvais donc il faut prendre l’autocar porte Maillot (15 euros) 3 heures avant le départ prévu du vol.

Prix du billet Paris Kaunas sur Ryan Air acheté sur internet : 80 euros par personne, mais attention ceci ne comprend pas de bagage enregistré, pour un bagage enregistré, il faut ajouter 20 euros par trajet, donc 40 euros de plus et avec une limite de 15 kg. Un seul bagage à main autorisé en sus, de 10 kg maximum.

Attention : il faut imprimer soi même son Boarding pass entre 14 jours et 4 h avant le départ de l’avion, sinon il y a un surcout important à payer. Moyennant ces restrictions auxquelles il faut se plier, la compagnie nous a donné entière satisfaction.

Aéroport de Kaunas : arrivée de nuit à 23h, le bureau de change de l’aéroport est ouvert et le taux est presque le même que celui que nous avons trouvé en ville par la suite.

Parité fixe du Litas lituanien, donc 1 euro = 3,45 litas

A l’aéroport on reçoit 3,43 litas. Commission de change 2 litas. En ville selon les banques on reçoit 3,44 ou même 3,45 litas pour un euro (commission de change fixe de 2 ou 3 litas par transaction).

L’information touristique est également ouverte même tard le soir et de manière générale chaque ville dispose d’un bureau d’information touristique efficace, de plans ainsi que des excellents petits guides de la série « in your pocket », notamment « Kaunas in your pocket » et « Vilnius in your pocket », vendus 6 litas pour le numéro courant, qui sont pratiquement aussi complets que les guides payants. On trouve dans les hotels les anciens numéros étalés sur le comptoir, qui sont alors gratuits. A part pour les expositions temporaires, le contenu est le même.

Logement à Kaunas : Hotel Metropolis, rue Daukanto 21, très central, proche de la rue principale piétonne Laisves.

Possible d’y aller en bus de l’aéroport en prenant le 29 : il s’arrête pratiquement devant l’hotel à l’arrêt Daukanto et circule même de nuit. Prix : 2 litas adulte, 1 litas enfant (ticket acheté dans le bus). Pour circuler en ville, on peut aussi acheter les billets dans les kiosques au prix de 1,80 litas adulte, 0,90 litas pour les enfants.

Attention : Au retour les bus circulent sur la rue Kestucio, de l’autre côté de la rue Laisves.

Nous avions réservé l’hotel Metropolis à l’avance sur Laterooms.com : il est très joli, avec une magnifique façade 1900, chambres très confortables même si un peu anciennes, buffet de petit déjeuner très copieux et excellent service. La chambre pour 3 est à 54 euros (185 litas), composée d’une suite parentale et d’une antichambre avec un lit simple. Serviettes et literie moelleuses.

Kaunas: Visite de la vieille ville, de la place Rotuses (de la mairie), de la rue piétonne Laisves qui rassemble des éléments de style architectural de l’Empire tsariste (avant 1914), d’art déco 1930 (période de l’indépendance lituanienne entre les deux guerres), et de rares bâtiments de style soviétique, jusqu’à la cathédrale St Michel (ancienne église orthodoxe « sobor » russe St pierre et Paul, ce qui se voit à l’architecture d’inspiration byzantine, l’intérieur a été détruit).

Après midi visite très intéressante du 9e fort (Devintas fortas), qui était un camp de concentration nazi où ont péri les 40.000 Juifs, puis une prison soviétique. Exposition très instructive sur le quotidien dans le camp avec visite des cellules de torture (cellule humide, cellule glacée etc). Très impressionnant. On peut y aller en bus du centre ville (partir de l'arrêt Kauno pilis par exemple et prendre le bus numéro 20, se faire montrer où descendre et dans quelle direction marcher (compter 1 km à pied à travers une zone résidentielle de banlieue).

De manière générale la ville semble peu peuplée, il y a peu de gens dans les rues comparé à d’autres grandes villes. Il faut savoir qu’avant guerre, il y avait 40% de juifs et une majorité de polonais et de russes. La ville ne comptait qu’une minorité très petite de Lituaniens. C’est encore plus le cas à Vilnius, qui était peuplée à 90% de Polonais et de Juifs (elle faisait d’ailleurs partie de la Pologne, ce qui est aujourd’hui décrit comme une « annexion » mais le mot est aberrant puisque la Lituanie indépendante n’existait pas depuis le 15e siècle !). Bref le principal problème que nous avons rencontré est une restitution biaisée et lacunaire de l‘histoire, avec la mise en exergue du roi lituanien Vytautas (allié des Polonais dans la bataille de Tannenberg contre les chevaliers teutoniques en 1410, grand moment de l’histoire lituanienne repris un peu partout dans les monuments historiques). Cela dit, depuis, la Lituanie a été intégrée à la Pologne, puis à l’empire russe, et n’a plus existé jusqu’en 1919. Le nationalisme d’aujourd’hui n’en est que plus vain, mais il est vraiment omniprésent.

J2 : le soir, départ pour Vilnius en train, il y a des trains ou des cars toutes les heures, mais le train est très agréable, tout neuf, tarif 17 litas, et plus rapide nous semble t il (1h15 de trajet).

J2 – J5 : Logement à Vilnius : nous avons passé 4 nuits à l’hotel Mikotel, en bas de la Rue Pylimo tout près de la gare. Hotel réservé à l’avance sur HRS au prix de 31 euros la chambre triple (en faisant la recherche pour 2 adultes, 1 enfant). Sur place les prix sont trois fois plus élevés, il est vraiment intéressant de réserver sur les sites de réservation par internet qu’il faut comparer entre eux. Ici HRS offrait le meilleur prix pour un séjour de 4 jours. La même compagnie possède aussi l’hotel Panorama en face de la gare et vous reloge sans supplément au Panorama qui est plus chic s’il manque de la place.

Visite de la vieille ville, du marché couvert, du quartier juif (de nombreux sites sont marqués par des plaques commémoratives dont la synagogue du Gaon de Vilna (détruite pendant la guerre par les nazis), les limites du ghetto, etc). Nombreuses églises de toutes confessions (catholique, protestante, orthodoxe, grécocatholique etc) et de la synagogue Rue Pylimo ainsi que de l’exposition consacrée à l’histoire des juifs situé rue Pylimo 4 et à celle du génocide des Juifs de Lituanie rue Pamenkalnio 12 (il a fermé pour réfection le lendemain de notre passage donc une nouvelle exposition devrait être présentée). A ne pas confondre avec le musée qui se nomme « Musée de l’holocauste » et qui retrace l’histoire des persécutions dont les Lituaniens ont été victimes à l’époque soviétique. Il n’empéche que pas mal de Lituaniens ont collaboré avec les nazis et que l’on retrouve parmi les noms des « victimes » de la répression soviétique bon nombre de criminels qui avaient participé au génocide des Juifs.

Vieille ville superbe datant de la Renaissance polonaise, avec de nombreux édifices en réalité polonais comme Ostra Brama (ausros vartai ou porte de l’aurore en lituanien) avec sa vierge noire.

Attention les légendes sont souvent trompeuses, les noms polonais sont traduits et modifiés en lituanien et l’histoire est souvent travestie de manière à « lituaniser » les faits.

Montée sur la colline de Gedyminas et visite du château. Promenade le long de la Neris. Visite du quartier bohême d’Uzupis avec sa célèbre constitution affichée sur les murs.

J 4 : excursion d’une journée à Trakai, départ en bus (6 litas soit 2 euros, nombreux départs de la gare routière qui est en face de la gare ferroviaire). Très jolie petite ville multiculturelle face à un joli lac où se trouve le splendide château de Trakai (exposition intérieure superbe surtout pour les enfants). La ville abrite également une minorité karaite, et l’on peut visiter leur temple et un petit musée retraçant l’histoire de ce groupe d’origine turque amené en Lituanie sous le règne du roi Vytautas.

Il est très agréable de partir se promener autour du lac et de se baigner à un endroit peu fréquenté, il faut juste quitter les abords du château qui sont souvent bondés de touristes.

J6 : Vilnius – Ignalina en train, 5 trains par jour.

Tarif : 14 litas soit 4 euros, 2 h de trajet, très facile.

J6- J 8 : Ignalina est une petite ville qui semble avoir été presque totalement soviétisée, à en croire les rues et la place principale tirés au carré, mais nous avons logé à l’extérieur, au « centre de sports d’hiver » d’Ignalina, face au merveilleux « Lac vert ». Longer la rue principale parallèlement aux voies ferrées jusqu’au centre commercial Maxima puis tourner à droite, marcher durant 10 minutes, puis tourner encore à droite, c’est indiqué « Lietuvos ziemos sporto centras » (centre lituanien de sports d’hiver, en raison des deux remonte-pentes qui permettent aux habitants de ce plat pays de faire du ski l’hiver sur les collines autour du lac).

Cet endroit est totalement paradisiaque et étonnement peu fréquenté. Le centre sportif propose une variété de chambres de différent confort allant des cabanes en bois (assez vétustes et sans salle de bains) aux chambres anciennes (style soviétique) avec Sdb et frigidaire, jusqu’à l’appartement complet avec cuisine. Compter 100 litas (30 euros) la double. Le tarif des appartements est cher en apparence mais largement négociable avec la direction si vous restez plusieurs jours. L’accueil est vraiment sympathique et les gens sont prêts à discuter et faire connaissance avec vous (il faut dire qu’ils doivent se sentir esseulés). Ils ne parlent que russe, par contre, mais se font comprendre avec des gestes aussi si l'on ne parle pas cette langue :)

Cet endroit est une pure merveille : l’hôtel est au pied d’un lac, cerné par les collines et les forêts, et il n’y a pratiquement personne ! L’eau est toute claire, aucune pollution, et plus chaude qu’on ne le pensait. La vue est imprenable. On se baigne de différents côtés du lac et le centre sportif propose une gamme d’activités : ski d’été, VTT, barque, pédalo, randonnées etc etc. Pratiquement pas de moustiques et aucune tique dans la forêt. C’est tout simplement un coin de paradis !

Le restaurant qui semble fermé en apparence, vous prépare en réalité de délicieux plats (prévoyez le matin ou la veille car ils ne cuisinent souvent que sur commande tellement l’endroit est désert, mais on peut toujours demander à la responsable d’appeler la cuisinière même en cas de fermeture du restaurant et elle viendra vous préparer un délicieux repas pour un prix très modique).

Sinon, on peut faire ses courses à Maxima qui est sur le chemin de la ville, ou manger en ville à l’hotel restaurant Zuvedra (site magnifique en terrasse, face à un autre lac).

J 9-J 10 : Paluse, à 4km d’Ignalina en car (se renseigner à l’avance sur les horaires car il y en a peu, le directeur du centre sportif nous a amenés en voiture).

Village ancien en bois qui est la porte vers le parc national d’Aukstaitija. Logement dans l’ensemble « Paluse » en cabanon de bois (sanitaires communs datant de l’époque soviétique mais avec eau chaude), possibilité aussi de loger dans les chambres du bâtiment principal.

Cadre splendide dans la forêt, baignade sur le lac où il y a une plage de sable fin. Possibilité de visiter d’autres villages de la région en voiture ou bien en bus, mais attention il y en a peu et il faut bien calculer.

Par exemple prendre le bus Paluse-Antalksne qui permet aussi de visiter l’ancien village de Salos 2 et les lacs qui se trouvent autour, et revenir par le bus du soir.

J 11 : retour sur Vilnius le soir, 1 nuit sur place pour pouvoir prendre le train à 6h45 du matin pour Klaipeda

J12 : Vilnius-Klaipeda en train : 4h30, tarif 51 litas mais il y avait une promotion à 43 litas soit 12,50 euros pour les vacances.

Arrivée à Klaipeda à la gare des bus, prendre le bus numéro 8 pour aller dans la vieille ville (arrêt Turgaus, ne pas le rater), et marcher à pied pour visiter et se diriger vers l’embarcadère.

Klaipeda est une ancienne ville allemande de la Hanse qui faisait partie de la Prusse orientale et s’appelait Memel ou Memelburg. Elle a été annexée par la Lituanie en 1923 et nommée Klaipeda.

Visite de la vieille ville de Klaipeda, notamment les vieilles maisons allemandes autour du marché, puis la place du théâtre avec le balcon d’où Hitler a prononcé la re annexion de Memel en 1939, et puis marcher vers le sud pour atteindre le « vieux ferry » (demander "stary parom" en russe), après la place du théâtre prendre Zveju gatve en laissant l’ancienne forteresse sur la gauche. On decouvre un paysage portuaire assez sinistré mais il faut vraiment aller sur l’autre rive, à Smiltine, pour que tout change.

Passage en bateau pour atteindre l’isthme de Courlande de l’autre côté de la lagune (Neringa).

Puis bus immédiat jusqu’à Nida, à 3km de la frontière russe (48 km, 9 litas).

J12-J 19 : isthme de Courlande, Nida (Neringa)

On avait envie d’une semaine à la mer Baltique pour profiter du site unique de l’isthme de Courlande, fine bande de terre de 100 km de long (dont la moitié sud est dans l’oblast de Kaliningrad qui fait partie de la Fédération de Russie), et qui sépare la mer Baltique de la lagune de Courlande.

Cette fine bande de sable est parfois appelée le Sahara lituanien. 15 villages de pécheurs y ont été ensevelis sous le sable au 18e siècle. C’était avant la guerre la Prusse orientale, donc une région allemande. Maintenant la bande est partagée entre la Russie (au sud) et la Lituanie (partie nord). Les allemands ont été expulsés après la guerre (notamment de Kaliningrad qui s’appelait Konigsberg, ville natale de Kant). Attention on ne peut pas passer dans la partie russe sauf avec un visa et de nombreux papiers en règle (attestation d’assurance, invitation etc).

Pour le logement, il est vraiment conseillé de réserver à l’avance, nous avons rencontré un voyageur qui a dû repartir sans avoir trouvé de chambre.

Voici deux sites qui nous ont aidés à trouver une chambre chez l’habitant :

http://www.countryside.lt/

http://www.kopos.lt/

Notre logis était « Pas Loreta », le studio A, pour 3 personnes, très bien équipé avec cuisine, SdB et petite terrasse avec table et bancs en bois. Logeuse qui parle allemand et russe :

Loreta Lorencikiene, Kuverto Str.1a-2, tarif du studio de 30 m2: 60 euros par jour (200 litas) en saison, on ne trouve pas moins cher à cause des nombreux touristes allemands et russes.

A Nida, la ville est du côté de la lagune de Courlande et les bateaux proposent des excursions d’1 à 6 heures, c’est splendide, voire vers le delta du fleuve Nemunas (Niémen).

Sur l’île, pour les germanistes, la visite de la maison de Thomas Mann s’impose, elle dispose d'une vue superbe sur la lagune. On peut y lire de nombreux textes que l’écrivain a consacrés à la presqu’île de Courlande.

Pour rejoindre la mer baltique, prendre l’une des nombreuses rues ou chemins dans la forêt qui traversent la fine presqu’île, on y est en 20 minutes à travers des superbes forêts de pins qui embaument, on arrive sur les dunes et l’on voit la mer à perte de vue, magnifique. Ne pas rater la montée sur la dune Parnidis (prendre la rue Taikos et suivre les flèches).

Il suffit de s’éloigner un peu des deux axes principaux pour trouver des plages pratiquement vides. La mer était à 21-22 degrés, parfois avec des vagues mais souvent totalement calme.

J 19 : Nida Kaunas en bus.

Voyage éprouvant à cause des embouteillages mais c’était le dimanche 15 aout donc grand retour de vacances, 6h de car, Tarif 64 litas soit 18,50 euros. Le bus embarque directement sur un ferry, pas besoin de descendre, et on passe dans ce cas par le nouveau débarcadère qui se trouve plus loin du centre ville. En fait, je pense que c'est plus rapide de prendre le bus jusqu'à Smiltiné, de prendre l'ancien ferry qui arrive dans la veille ville, puis le bus numéro 8 jusqu'à la gare de bus, et là de reprendre un bus pour Kaunas (il y en a 10 par jour), plutot que de prendre le bus soit disant "direct" Nida Kaunas (qui fait 4 arrêts sur la presqu'ile de Courlande et doit attendre pour embarquer sur un plus gros ferry).

Nous n’avons hélas pas réussi à réserver le mode de transport que nous aurions préféré qui était le bateau dit « Raketa » (fusée) soviétique qui remonte le fleuve Nemunas de Nida à Kaunas. La réservation se fait sur le site internet tiketa.lt et il faut réserver plusieurs semaines à l’avance pour voyager les jours d’affluence.

J 19 : Nuit à Kaunas, Réservation par internet au Best Western Santakos, 60 EUR, rue Gruodzio 21 tout près de la rue Laisves. C’est un hôtel 4 étoiles avec petite piscine en sous sol. La chambre était très spacieuse et joliment aménagée, mais le buffet de petit déjeuner était très décevant (pas de première fraicheur), nous avons regretté de ne pas avoir repris le Métropolis au retour.

J 20 : visite de Kaunas et départ en fin d’après midi pour l’aéroport, vol retour Kaunas Paris.

Commentaires :

Ce que nous avons adoré : les forêts, les lacs, les paysages sauvages de la presqu’ile de Courlande et bien sur Vilnius. La gentillesse des gens dans les endroits perdus.

Ce qui nous a agacés : le nationalisme permanent et vraiment pénible, le fait de cacher le passé polonais ou russe des villes comme Kaunas ou Vilnius, la traduction des noms polonais en lituanien, la mauvaise foi des légendes sur la Seconde Guerre mondiale, le déni de la collaboration, et la posture permanente de victimes du communisme qui est prise dans le discours officiel lituanien.

Deborah et ses deux loulous de 10 et 13 ans
Aller vivre au Maroc? English translation pending
by Necron · 2010-08-16 · 44 replies
Bonjour à vous tous 😉😉😉

Je viens de passer quelques temps à lire les différents topic du forum ayant pour thème "vivre au Maroc" ou plus précisément "vivre sa retraite au Maroc".

Autant j'ai trouvé pleins d'infos super pratiques, autant je n'ai pas réussi à me projeter dans les exemples des différents internautes.

Bien que n'ayant jamais posé le pied sur le sol Marocain, j'en suis presque tombé amoureux, bon c'est un peu réducteur je l'avoue 😛, de par les récits de mes amis marocains ou encore de ceux de mon oncle reporter qui lui, est vraiment amoureux de ce pays et de ses habitants, pour y avoir fait de nombreux séjours professionnels.

Je suis retraité de Marine et célibataire et touche à peu près aux environs de 1200€ par mois de pension. La partie du Maroc qui "m'intéresserait" serait d'Agadir au Nord, je n'ai pas de préférences pour le moment, j'attends d'aller y faire un tour avant pour me faire une idée.

la question que je me pose est la suivante :

Avec mes moyens, et seul, est il sérieux et envisageable d'aller y vivre ? Car l'inconnu ne me fait pas peur mais je n'ai pas non plus envie de me lancer pour revenir en France plus tard "la queue entre les jambes".

Par avance merci 🙂
Ouest USA, mai-juin 2010 - Balade au pays des Canyons, Mésas, Hoodoos, Arches, Geysers et piscines colorées English translation pending
by Trois14 · 2010-06-28 · 62 replies
Bonjour à tous

Comme beaucoup, j'ai toujours pris un très grand plaisir à lire les carnets de voyage merveilleux que certains présentent ici. J'ai en outre profité sans vergogne de leurs expériences, bonnes ou malheureuses ; mais jamais jusqu'à ce jour je n'avais eu le courage d'en rédiger un moi-même. A cela plusieurs raisons : - 1/ mon temps n'étant pas extensible, je préfère le passer à travailler mon prochain voyage, plutôt que de revenir sur le précédent. - 2/ certains carnets publiés ici font preuve de talents extraordinaires, soit littéraires, soit photographiques et artistiques, soit parfois des deux à la fois (je ne citerai pas de nom). Or je n'ai aucun de ces talents …

Cependant, j'ai conscience que pour pouvoir lire des CR de voyages, il est indispensable que d'autres en publient (d'ailleurs, quelques V-Forumistes de renom, aux conseils toujours affutés, mais auparavant allergiques à une telle rédaction, probablement pour des raisons voisines des miennes, ont fini par sauter le pas, et nous captivent maintenant par leur récit). Aussi, en sollicitant votre indulgence, pour une fois (la première et la dernière probablement), je me jette à l'eau.

Je vais donc essayer de conter ici ma dernière visite dans l'Ouest Américain, en insistant, d'une part sur les données pratiques (organisation en particulier) susceptibles d'aider les futurs voyageurs ou de leur donner des idées, d'autre part sur les anecdotes amusantes ou instructives qui pimentent toujours ce type de voyage.

Le contexte, l'équipage

Agé de 65 ans, maintenant à la retraite, je participe au forum de temps à autres, et apporte mes "lumières", ou au moins mon point de vue, en répondant à des questions ponctuelles, en général sur l'Amérique du Nord, quand elles me paraissent intéressantes. J'ai fait par le passé un nombre incalculable (certainement bien plus d'une centaine) de voyages outre Atlantique. Professionnels pour la plupart, mais aussi souvent privés (en famille, à quatre dans les décennies 1980 et 90, puis à deux avec mon épouse, ou seul quand elle se lasse de m'accompagner). Mais à ma décharge, dès que je n'ai plus mis les pieds là bas depuis quelques mois, je tombe en manque … Or mon dernier retour de Californie (avec mon épouse) date d'octobre 2009, soit plus de six mois, une éternité !

Aussi, quand mon fils B. (30 ans) a été mis en demeure par son employeur de prendre rapidement ses congés résiduels (presque 4 semaines) avant l'été, sous peine de les perdre, je lui ai insidieusement soufflé une idée pernicieuse : pourquoi n'irions nous pas faire un tour aux USA, à deux, en privilégiant les endroits moins courus qu'il ne connaissait pas, en dehors des sentiers battus (mais sans les exploits (ou les excès) que certains baroudeurs type "Indiana Jones" nous content ailleurs sur VF) ? En effet B. a déjà fait au moins une demi-douzaine de fois tous les grands classiques américains (villes et parcs nationaux) avec nous lorsqu'il était plus jeune, mais ne connaissait que peu les "off the beaten paths", à la mode maintenant. J'avais cependant réussi à le persuader de me suivre 3 semaines il y a 2 ans (nous avions alors été parmi les derniers à descendre à Havasupai avant l'inondation du site, AR effectué dans la journée car pas de place pour coucher en bas. Nous avions également pu aller à the Wave).

B. finit par accepter, mais a posé ses conditions (les jeunes ne sont plus ce qu'ils étaient) : - 1/ Il tenait à voir certains coins dont il avait apprécié mes photos, endroits que j'ai découverts ces dernières années, soit par les divers carnets de V-F, soit par des infos plus détaillées transmises par certains V-Forumistes (que je ne vais pas citer de peur d'en oublier, à l'exception cependant de Sedonax, aux connaissances encyclopédiques (la référence absolue) pour tout ce qui concerne l'Ouest Américain. Merci encore Philippe). - 2/ Il voulait revoir le parc du Yellowstone. - 3/ C'était "ses" congés, son seul "repos annuel". Aussi le rythme ne devait pas être trop sévère. Le camping n'était pas une option à envisager, donc motel tous les soirs (en fait, cela me convient très bien).

Je savais également qu'il a habituellement beaucoup de peine à être opérationnel le matin avant 9h30 (par contre il est toujours très en forme le soir, jusqu'à 2-3h du matin. Je ne suis donc pas optimiste pour les sunrises 😐).

En conséquence, je n'ai pas fait de road book détaillé (d'ailleurs je n'en fait jamais). J'ai cependant préparé un trajet prévisionnel (avec des hôtels réservés à l'avance), mais avec de nombreuses variantes envisageables.

J'ai surtout préparé une "liste des possibles", c'est-à-dire des lieux intéressants où nous pourrions aller, mais en sachant très bien que des choix seront à effectuer, et qu'il sera de toute façon impossible de tout voir. Et (excepté quelques trucs que je tenais absolument à faire) j'ai laissé B. choisir sur place, dans cette liste, ce qu'il voulait faire ou ne pas faire, en fonction de son humeur, de son courage, ou des impondérables du voyage (météo, pistes ou routes fermées, …).
Récit de mon voyage au Maroc English translation pending
by Avanarasi · 2010-06-11 · 2 replies
Dimanche 27 mai 2007

Tôt le matin, je parcours les ruelles de la médina avant de prendre le taxi collectif de Bade r-Rob pour me rendre à Imlil. Une fois le taxi complet, 2 passagers à l’avant et 4 à l’arrière de cette Mercedes, nous quittons Marrakech.

J’arrive à Imlil, 64 Km de Marrakech, (1740 m d’altitude), les guides sont nombreux à me proposer une excursion, je refuse toutes propositions, c’est ainsi que je vais fonctionner durant mon séjour dans ce pays.

J’effectue une randonnée de 6 H00, le site est merveilleux, j’aperçois la neige sur des sommets de plus de 4000 m d’altitude dont celui du Toubkal atteignant 4167m, le plus haut d’Afrique du Nord. Sur cette vallée, se nichent de minuscules villages berbères de pierre et de terre, le temps semble s’être arrêté depuis des siècles. J’ai la chance car entre mi-avril et début mai, en principe, il y a la récolte du blé. Tout le monde vient prêter main forte, hommes, femmes et enfants, dans une ambiance festive d’une gaieté incroyable, j’entends les femmes chanter, j’aperçois les enfants qui sur leur mulet chargé de blé, vont porter celui-ci à la cour de leur maison.

Sur le chemin du retour, quelques Km avant Imlil, un camion descend la vallée, le chauffeur m’amène à Asni.

Je fais du stop pour aller à Ouirgane, je vais passer la nuit chez l’habitant.

Je suis parfaitement bien accueilli par cette famille. Je fais quelques tours de magie aux enfants. Un Monsieur tond un mouton, un vieil homme assis à côté sur un tabouret en bois fait une remarque car le mouton est blessé par la tondeuse.

Lorsque la tonte de l’animal est finie, la laine est mise dans un sac puis on coupe la ficelle attachée aux pattes et une jeune fille amène ce mouton non sans égard dans un minuscule et vieux bâtiment et on recommence avec un autre mouton.

Lundi 28 mai

Je déjeune dans la cour, 7H10 et il fait déjà chaud.

Pour la douche, ça se passe dans les toilettes. L’eau recueillie de la montagne se trouve dans un bidon, sur celui-ci est accrochée une boîte de conserve qui a fonction de récipient.

Avec peu de moyen, on peut être propre, la preuve en est.

Avant de quitter cet habitat, je parcours ce village aux ruelles de terre accidentées. Je ne vais pas trop loin car je risque de ne pas pouvoir retrouver la maison où j’ai passé la nuit sinon, bien au contraire, il ne faut pas hésiter à s’y perdre, c’est le meilleur moyen de découverte.

Le bus partant de Marrakech à destination d’Agadir passe par Ouirgane vers 11H00. Voulant visiter la mosquée de Tin Mel, le car s’y arrêtant à 800m, c’est bon pour moi.

Sur cette route, j’aperçois les kasbahs d’Agadir-n-Gouf et de Talat-n- Yâkoub, je ne peux pas m’arrêter à les visiter car l’attente d’un véhicule sera longue. Les taxis collectifs seront probablement complets et le prochain bus passe dans 4H00. Le meilleur moyen pour circuler dans ce pays est la voiture de location mais pour moi seul, c’est trop coûteux. De toute façon, je sais que durant mon séjour, j’arriverai à me débrouiller.

Au loin, j’aperçois la mosquée de Tinmel, je frappe des mains pour que le car s’arrête. La mosquée se trouve à 800m de la route principale, je traverse les vergers pour m’y rendre.

Cette mosquée date de 1153. Abandonnée à l’état de ruines pendant des siècles, cette mosquée a fini par être restaurée. L’extérieur a l’austérité d’une forteresse. Le plan de cette mosquée est symétrique, des arcades en brique délimitant neuf nefs. Seule la première travée a conservé son élégant décor de stuc, notamment le beau mihrab et trois coupoles à stalactites. Les autres travées ont été entièrement reconstruites en brique rose, recréant avec beaucoup de bonheur l’espace originel.

Durant la visite de la mosquée, il y a deux couples de touristes français avec une voiture de location, je leur demande s’ils vont à Taroudant, la veine pour moi, c’est leur direction. Grâce à ces touristes, je gagne de nombreuses heures d’attente.

Le trajet offre un splendide panorama sur l’étroite vallée de l’oued Nfiss. Des petits champs en terrasses minutieusement entretenus et irrigués, des vergers d’amandiers et d’oliviers entourent les villages aux maisons de pierres sèches.

Après une série de virages vertigineux, on arrive au col du Tizi-n- Test à 2092m d’alt. La vue est époustouflante. La route descend ensuite tranquillement et la végétation évolue des chênes verts du sommet aux arganiers sauvages du Sous, en passant par les palmiers nains, les lauriers-roses et les immenses genêts à petites fleurs blanches.

De nombreuses chèvres grimpent sur les branches d’arganiers, nous passons une vingtaine de minutes à les observer, le spectacle est magnifique.

A 35 Km de Taroudant, nous visitons la palmeraie de Tioute. A l’arrière plan de cette palmeraie, il y a une belle vue de la chaîne du Haut Atlas. Au pied de cette palmeraie, se trouve une belle kasbah.

Nous reprenons le chemin pour Taroudant, la nuit tombe, je trouve un hôtel à 2 Km des remparts.

Mardi 29 mai

Taroudant se trouve à 81 km d’Agadir, 223 Km de Marrakech et 294 Km de Ouarzazate.

Les remparts dessinant un carré approximatif d’environ 8 km de pourtour sont percés de 5 portes monumentales. Il n’y a pas si longtemps, oliveraies et vergers venaient jusqu’au pied des murailles, leur conférant un charme supplémentaire. Mais, depuis quelques années, ce côté bucolique est menacé par la construction de faubourgs peu esthétiques.

J’ai visité un hôtel de luxe, je suis rentré dans cet établissement incognito. Cet établissement occupe l’ancien palais du pacha de Taroudant. Jardins luxuriants, cours secrètes animées de fontaines, beaux patios anciens plantés de grands bananiers, galeries et terrasses forment un dédale où il fait bon flâner. N’oublions pas la piscine.

Je quitte les remparts de Taroudant pour déambuler dans les souks, beaucoup d’enfants travaillent dans de minuscules ateliers avec une très faible luminosité. Hélas pour eux, ils ne vont pas à l’école qui pourtant est obligatoire, ceci amène à être analphabète, ces enfants ne sauront pas lire, ils seront comme aveugles, sans éducation, la lutte n’est pas possible.

Le très faible niveau socio-économique des familles oblige les parents à engager leurs enfants dans le travail à des âges précoces.

Leurs rémunérations de 150 DH à 300 DH par mois, soit entre 15 et 30€, sont perçues directement par les parents.

Le SMIC Marocain est à 2100 Dirhams.

Les conditions de vie sont souvent inhumaines.

Ce ‘trafic’ très lucratif est parfaitement bien organisé, il y a des bureaux de placements faisant le lien entre les familles très souvent rurales des ‘victimes’ et les futurs ‘Exploitants’.

Le code du travail de l’enfant a été élaboré mais toujours pas amandé.

Je quitte les souks et visite la médina, je suis surpris par le nombre de mosquées, les minarets sont magnifiques.

Je mange dans un restaurant à la propreté douteuse mais j’adore cette formule. Une omelette 2 œufs avec pain et thé plus l’eau du robinet à volonté me valent 7 DH, je laisse 3 DH de pourboire.

Sachez que 10 DH valent 1 €.

Maintenant j’ai une longue route à faire, je veux être ce soir à Ousmenat, village se situant à quelques Km avant Tafraoute et ce n’est pas gagné.

Un taxi collectif m’amène à Inezgane, banlieue d’Agadir. A la place des taxis collectifs d’Inezgane, je prends un autre taxi m’amenant cette fois à Âit-Baha.

Je suis à 70 Km d’Ousmenat mais avant, je veux visiter une citadelle.

En attendant que le taxi soit au complet, je prends un thé à la terrasse d’un café, je suis le seul consommateur. Dans ce pays, il est accepté de passer son temps dans un établissement sans prendre de consommation.

Nous sommes que 4 personnes à attendre que ce taxi soit au complet, voulant quitter Âit-Baha rapidement, je décide de payer la place pour les 2 personnes manquantes.

Comme prévu, je m’arrête à Tizorgan. Ce village fortifié bien seul à 500 m de la route est frappant. Arrivé à une porte fortifiée, un vieil homme assis me demande quelques DH. Ce village, situé au sommet d’une colline escarpée, a la particularité d’être parfaitement circulaire. Son enceinte de pierre est formée par les murs extérieurs des maisons. En parcourant les deux uniques ruelles, circulaires, j’admire quelques belles portes anciennes en bois d’arganier, patinées par les siècles et protégées par des auvents en plaques de schiste.

En quittant ce village, j’attends sous un soleil de plomb qu’un véhicule passe.

Après une heure d’attente, un camion s’arrête, le chauffeur m’amène à Ousmenat. Nous sommes 4 passagers pour ce trajet, serrés bien sur mais on oublie le confort, j’ai eu vraiment de la chance que ce camion soit sur cette route, la R 105, fort belle, je contemple le sommet Jbel Lekst à 2359 m d’alt.

Dans le sud du Maroc, il y a peu de véhicules, le stop est très facile, c’est un moyen pour le chauffeur de recevoir quelques DH.

Ce camion est chargé, surchargé de phosphate. Nous avançons à une vitesse d’environ 10 Km/h en côte. Nous franchissons le col du Tizi-n-Tarakine à 1500m d’alt, maintenant nous descendons à 20 Km/h, la troisième vitesse n’est jamais enclenchée. Parfois, nous nous arrêtons pour ne pas trop fatiguer le moteur.

Il fait nuit, nous roulons sans lumière sur cette route si dangereuse, c’est incroyable, je ne pense pas à l’accident sinon la peur s’installe, je suis rôdé, c’est la 5ième fois que je visite ce pays, je m’y suis habitué, je ne suis surpris de rien.

Arrivé à Ousmenat, je donne un bon pourboire au chauffeur, il le mérite franchement.

Il fait nuit, je fais de petits pas, le chemin est très accidenté, ici, nous ne sommes pas en Occident, les routes et trottoirs goudronnés, les noms de rue, l’éclairage, ceci n’existe pas.

Je rencontre une Marocaine, cette femme est institutrice. Sur le chemin m’amenant à un gîte, nous parlons de divers sujets.

A l’école, cette femme trouve les élèves mal élevés, elle pense que ceci vient des parents, il y a un manque de discipline, depuis quelques années, l’instituteur ne doit plus utiliser le bâton pour régner l’ordre.

Sur ce sujet comme tant d’autres thèmes abordés par les Marocains, je dérange mais je ne peux pas rester passif, je sais quand dans ce pays, la critique est insultante mais je respire mal si je ne dis pas ma pensée, j’ai toujours fonctionné ainsi, c’est parfois dangereux, risqué, mais c’est ma personnalité.

Dans ce pays, beaucoup d’enfants n’aiment pas l’école, ils encaissent des coups et des gifles par des excès de colère des instituteurs.

L’école publique au Maroc est malade. Certains enseignants sont outrés par les actes de leurs collègues qui . Comment aimer l’école dans ces conditions ? C’est normal que l’école devienne un endroit que l’on rejette.

Les parents envoient leurs enfants à l’école pour apprendre et se nourrir l’esprit, et pas pour prendre des coups et vivre dans la panique.

Certains enseignants pensent qu’un élève qui n’est pas battu, est un mauvais élève.

Cette enseignante me trouve trop bavard, dans ce pays, on ne parle pas ainsi me dit-elle, je lui explique comment je fonctionne, elle comprend ma culture occidentale mais est certaine qu’un jour, il m’arrivera des ennuis, ici ce n’est pas la France, tu es en vacances, respire, oublie le reste, réfléchit bien à ce que je te dis, en guise de réponse, je souris.

Je suis très bien reçu par le patron de ce gîte. Au Maroc, en principe, nous sommes toujours extrêmement bien reçus dans un établissement hôtelier ou un restaurant à l’arrivée comme au départ. Par contre, pour ce qui est administratif, banque, poste, c’est le contraire.

Mercredi 30 mai

Ce matin, je me lève plus tard, je suis tellement bien dans cette chambre si luxueuse, j’ai une douche avec l’eau chaude et en plus une serviette.

Un car d’excursion arrive pour visiter ce lieu, quant à moi, je fais la visite de ce village seul. Je me perds pour retrouver le chemin allant à Tafraoute.

Me voici enfin sur la R 105. Un petit car d’excursion s’arrête, surprise pour moi, le guide me propose de m’amener à Tafraoute, ce sont les Français que j’ai aperçus à Ousmenat qui ont demandé au guide de me faire monter dans le car. Durant le trajet, nous échangeons quelques mots, ces excursionnistes sont surpris de me voir passer des vacances ainsi, sans bagage, je voyage seulement avec un petit sac en bandoulière.

Aujourd’hui mercredi, c’est le jour du souk à Tafraoute, il approvisionne les villages de toute la région.

Je visite le village d’Adaï, 4 Km de Tafraoute, bon pour les mollets. Comme dans beaucoup de villages, de nombreuses maisons vieilles d’environ 3 ou 4 siècles sont à l’abandon ou en ruine.Il faudrait un plan de réhabilitation mais il n’y a pas d’argent pour cela, par contre, pour les mosquées des villages, elles sont toujours dans un état d’entretien impeccable. A l’intérieur de ce petit village, il y a de nombreux rochers, c’est vraiment impressionnant.

Je retourne à Tafraoute, à l’entrée de cette petite ville, il y a un hôtel avec une piscine, le nom de cet établissement se nomme Antoine. Je peux me baigner pour 20 DH.

Je vais à mon hôtel, le luxe est différent et le tarif est en conséquence. Je lave mon linge, il sèche très rapidement, il vaut mieux pour moi car c’est les seuls vêtements que j’ai.

Le soir, il y a toujours autant de monde dans les rues et les villages.

Jeudi 31 mai

Aujourd’hui, je vais visiter les gorges d’Aït-Mansour à environ 35 Km de Tafraoute.

Il n’y a pas de moyen de locomotion pour aller à ces gorges, seule une société de 4X4 fait ce trajet.

Je me dirige vers la station essence de cette ville. J’attends patiemment, durant 2H30, seul 3 automobilistes font le plein de leur véhicule de location. La première voiture est un couple d’Allemand, ils ne veulent pas me prendre ce qui est tout à fait normal, il en est de même pour le deuxième véhicule. Une troisième voiture arrive, il est déjà 10H30, ce couple est hésitant, je leur propose de l’argent pour les frais de carburant, refus de leur part par contre je peux faire le trajet avec eux, c’est vraiment une bonne journée pour moi.

Ce parcours est magnifique. Nous apercevons l’Adrar Mqorn à 2344 m d’alt. Lorsque la route goudronnée se termine, s’élève une surprenante palmeraie, enserrée entre deux hautes falaises très rapprochées. C’est un véritable enchantement de voir la verdure éclatante des jardinets irrigués sous les frondaisons denses des palmiers dattiers et de traverser l’oued à gué, à de nombreuses reprises.

La sortie des gorges débouche sur une vallée, un peu plus large, où apparaissent plusieurs villages anciens mais il faudrait trop de temps pour faire la visite. Je me contente de visiter un village se trouvant entre les deux gorges, le site est époustouflant.

Je fais demi tour et reviens vers la voiture, j’ai voulu laisser les Français se promener seuls.

Pour la route du retour, je veux m’arrêter au village d’Agard-Oudad, je quitte la voiture et remercie bien évidement ces personnes sans qui je n’aurais pas passé une agréable journée.

Ce village est entouré de rochers étrangement sculptés par l’érosion, comme ceux que l’on a nommé la gazelle, le chapeau de Napoléon, le doigt.

J’ai une heure de marche pour arriver à Tafraoute, je prends mon temps.

Je prends mon repas à la terrasse de l’hôtel, l’oued bien sec est en face de moi, soudain, inimaginable en occident, un commerçant jette tous ses détritus à travers le pont, boîtes de conserve, bouteilles de verre et autres . Triste oued, il est chargé de déchets sur toute la longueur de la ville.

Vendredi 1 juin

Je prends le bus partant de Tafraoute à 6H00 pour aller à Tiznit, distance : 107 Km.

Cette route est pittoresque. Nous mettons 3H30 pour parcourir cette distance.

Arrivé à Tiznit, je prends un taxi collectif pour me rendre à Inezgane (10 Km d’Agadir). Le chauffeur de ce taxi roule extrêmement vite, il ne faut pas être surpris si au Maroc, il y a autant d’accidents.

Je n’ai pas la prétention à écrire une rubrique ni à réaliser un rapport sur les accidents meurtriers dans ce pays mais hélas, alors que le code de la route suscite toujours la colère des conducteurs, ceux-ci ont d’ailleurs fait grève en mars 2007 pour protester contre un projet de loi visant à imposer de lourdes sanctions pour non respect des règlements de circulation, l’hécatombe, elle, se poursuit.

Les excès de vitesse, la défaillance mécanique, 60% des bus ne rempliraient pas les conditions minimales de sécurité, absence de marquage sur les routes, dépassement dans les virages, la nuit la plupart des véhicules ne sont pas éclairés et je peux en rajouter.

En 1998, le Maroc disposait de 57251 Km de routes dont 29952 Km revêtues.

Le parc automobile en circulation sur le réseau routier marocain est évalué en 2004 à 1950802 unités, ce qui représente une augmentation de 4% par rapport à 2003. Ce parc est composé de 73% de véhicules de tourisme, 26% de véhicules utilitaires et de 1% de mobylettes.

Le taux de motorisation est de 65 véhicules pour 1000 habitants source 2004.

Source 2004, le véhicule au Maroc tue 9,7 fois plus qu’en France.

3622 personnes ont été tuées dans les accidents de la circulation survenus en 2006.

Ce carnage prend les dimensions d’un cancer qui ne cesse de s’amplifier malgré la volonté d’y mettre un terme.

De Tiznit à Anizgane, il y a 78 Km. Ce trajet n’est pas agréable, sur tous les trajets que j’ai parcourus durant mon séjour, c’est le seul qui n’est pas merveilleux à mon goût.

Le taxi collectif s’arrête à une très grande place, il y a une centaine de 150 taxis à attendre le client et plus loin de nombreux bus partant pour toutes les destinations de ce pays.

Je viens d’acheter mon billet pour aller à Skoura, il est à peine midi, le bus part à 21H00, j’ai largement du temps me permettant de faire une visite quelque part.

Il fait très chaud, j’aperçois un indicateur de température s’affichant à 38°.

Dans la nuit du 29 février 1960, la ville d’Agadir fut anéantie par un tremblement de terre qui causa la mort de plus de 15000 personnes. En France, l’émotion est très vive. Monté sur le trône un an plus tard, Hassan II décide la reconstruction d’Agadir ; elle sera menée tambour battant, et le béton coulera à flot.

Architecture de béton, larges avenues entrecoupées d’espaces verts caractérisent le centre urbain reconstruit à l’issu de ce tremblement de terre. Il est difficile de comprendre l’admiration que cette architecture a pu susciter à cette époque.

Le PDRT (programme de développement régional touristique) d’Agadir vise à doter la ville à l’horizon 2015 d’une capacité litière s’élevant à 60000 lits. Ce programme porte sur le renforcement de l’hébergement en front de mer.

Je fais le choix de visiter la nouvelle médina.

Le tremblement de terre ayant privé Agadir de son ancienne médina, Coco Pollizzi, maître artisan décorateur Italien né à Rabat, a eu l’idée d’en reconstruire une. Plutôt que de tenter une impossible reconstruction, Coco Pollizzi s’est lancé dans une création personnelle, réutilisant à sa manière le vocabulaire plastique de l’architecture vernaculaire marocaine, ses matériaux et ses techniques traditionnelles de construction.

A l’intérieur, une enceinte en pisé, vous retrouverez, presque plus vrai que nature, ruelles, maisons, échoppes, ateliers, café maure, etc. La médina, loin d’être achevée, couvrira 4 ha, on peut voir des bâtisseurs blancher le pisé, installer un plafond en tataoui ou découper des zelliges. A ce projet architectural, s’ajoute un projet socioculturel : faire revivre un artisanat authentique, à l’abri du mercantilisme des bazaristes. Plusieurs dizaines d’artisans travaillent déjà, à leur propre compte, dans la médina. Leur production est vendue exclusivement sur place, pas de marchandage.

Personnellement, je trouve cette médina trop artificielle, un peu écomusée, elle manque de chaleur, il y a beaucoup de touristes venant avec le car d’excursion.

Dans cette médina, il y a un projet de discothèque, piscine, hôtel, à méditer.

Je retourne à Inezgane, je suis à 400 Km de Skoura.

Le bus quitte la place d’Inezgane comme prévu à 21H00, nous faisons le trajet de nuit.

Ce bus fait le trajet jusqu’à Errachidia, distance 670 Km.

Nous passons par Taroudant puis Ouarzazate, arrêt d’environ 30 mn.

Skoura est à 42 Km d’Ouarzazate, j’arrive à 2H30 du matin.

Heureusement, je connais Skoura, dès que j’aperçois l’entrée de ce village, je frappe très fort avec mes mains, c’est ainsi qu’il faut faire pour que le chauffeur s’arrête mais j’ai l’impression que ce chauffeur ne m’entend pas, je crie, enfin il stoppe.

Je suis le seul passager à descendre de ce bus, je me dirige jusqu’au centre de ce petit village.

Arrivé sur la Place, un vieux Monsieur fait la surveillance des magasins, au même moment un type en mobylette vient à mes côtés, il me propose de dormir chez lui, je me rends très vite compte qu’il est ivre et drogué, j’accepte tout de même sa proposition.

Arrivé chez lui, sa seule pièce d’habitation d’environ 30 m² est dans un état de clochardisation. J’espère ne pas attraper de puces ou autres. Il m’offre le thé, imaginez sa théière et ses verres, ‘ornementation de saleté’. Il parle mais le dialogue est incohérent. Vers 4H30, nous dormons, enfin lui mais moi, c’est impossible, il a un chien qui n’arrête pas de me lécher la figure, je repousse cet animal mais aussitôt il revient à moi et aboie bien péniblement. Cette bête est très amaigrie, elle a faim. Ne pouvant pas dormir et ne voulant pas perdre mon temps ici, je réveille Rachid, il a eu peur de ma présence, il ne se rappelait plus que je dormais chez lui.

Samedi 2 juin

Rachid me propose de faire la visite de la palmeraie de Skoura, allons-y, même si je la connais.

Je suis assis sur le porte-bagage de sa mobylette, il roule vite sur ce chemin sablonneux, j’espère ne pas tomber.

Nous faisons une première halte à une kasbah, construite à la fin du 18ième siècle par un Andalou. Elle est très belle (en bois sculpté, puits de lumière en colonnes) et justifie pleinement les travaux de restauration récemment entrepris. Les terrasses supérieurs offrent une vue superbe sur la palmeraie.

Ensuite, nous allons dans une maison auprès d’une mosquée, l’endroit est bucolique. Rachid me présente le propriétaire de cette maison.

Si Rachid m’amène dans cette maison, c’est certainement pour quelque chose, c’est comme la visite de la kasbah, je n’ai pas laissé le pourboire. Rachid a proposé de passer cette journée avec moi, mon temps n’est pas compté, pas de problème.

Ils ont comme projet de rénover cette maison pour en faire un gîte, alors ils me demandent si je veux participer financièrement à ce projet, en quelque sorte devenir actionnaire, ils partageront avec moi les bénéfices. Combien de fois ai-je pu avoir des propositions de ce genre.

Je refuse cette proposition débile et explique les raisons.

Ils fument le cannabis puis font une sieste, je n’ai plus qu’à attendre.

Rachid réveillé, nous quittons cette maison, aujourd’hui, la rénovation de cet habitat n’aura pas avancé.

Assis sur cette mobylette, nous prenons le chemin menant à Skoura, de là, Rachid m’amène à un gîte, le patron me fait visiter son établissement, c’est un émerveillement, fascinant, quel travail pour arriver à ce résultat. Le patron en est fier mais il peut l’être, c’est une véritable réussite.

Je paie un repas bien mérité à Rachid dans cet établissement, je n’avais pas mangé depuis hier soir, avant de prendre le bus à Inezgane.

Je prends le taxi collectif pour aller à Imassine. En quittant Skoura je me rends compte aussitôt que ce taxi prend la direction pour Ouarzazate., explication, je demande à faire demi-tour, non sans difficulté. Maintenant je suis à nouveau sur la petite place de Skoura pour attendre que le taxi soit au complet pour aller cette fois dans la bonne direction, Imassine.

En arrivant à Imassine, il fait nuit. En quittant le taxi, je traverse la route, il y a un grand parking et un restaurant. Je demande s’il y a un endroit pour dormir mais hélas, la réponse est négative. Sur cette route, les bus et les taxis s’arrêtent pour manger le tajine, acheter des cigarettes, fruits. Les femmes restent dans le véhicule ?

On m’amène un matelas, une couverture et un oreiller, je dors sur ce parking, souvent réveillé par le bruit mais c’est plus rassurant que de passer la nuit à la belle étoile.

Dimanche 3 juin

Le village d’Imassine se trouve en face du restaurant où j’ai passé la nuit. Je traverse la route pour admirer ce village situé de part et d’autres d’un oued que l’on passe à gué. Les nombreuses kasbahs sont construites au bord de la falaise.

J’attends maintenant au bord de la route qu’un taxi collectif m’amène à El Kelaâ M’Gouna, de là, je prends un autre taxi longeant la Vallée des Roses pour m’arrêter à Hadida, après ce village, la route n’est plus bitumée.

J’utilise mes jambes pour aller à Tourbist par un chemin, le seul d’ailleurs, très caillouteux.

Après 2H00 de marche, le paysage devient splendide, un panorama à 180° s’ouvre devant moi. A l’ouest se dresse l’Ighil M’Goun (4071m), avec son sommet enneigé.

De cet itinéraire, le plateau géologique est remarquable.

Je marche depuis plus de 3H00 sous un soleil de plomb, mes jambes tremblent, j’ai peu mangé ce matin, thé, pain, confiture, j’ai très soif mais je n’ai pas d’eau.

De Hadida à Tourbist par le chemin, le guide Michelin sans faire de pub annonce 2 Km, il y a obligatoirement une erreur ; quand nous circulons avec un 4X4 ce n’est pas un problème à faire 3 ou 4 Km supplémentaires mais à pied, ça change la donne.

Je deviens super agacé, je n’apprécie plus le paysage, je n’ai rencontré personne sur cette route, je me demande s’il ne faut pas faire demi-tour, suis-je sur la bonne destination ? Continuons à marcher, on verra.

Enfin un 4X4 arrive, je mets mon pouce d’avant en arrière en direction de ma bouche pour dévoiler ma soif, de cette façon, en principe, ce véhicule s’arrêtera.

Le guide ouvre la porte du 4X4, je demande à boire de l’eau.

Ce véhicule ne doit pas quitter cet endroit sans moi, je demande à ce guide accompagné du chauffeur et de 2 touristes Anglais si je peux faire le restant du parcours avec eux.

Evidemment, je le savais, le guide hésite mais c’est normal, ce guide est payé par ces Anglais pour visiter la région et pas pour prendre des stoppeurs.

Le couple d’Anglais accepte sans hésitation, ces Londoniens ne comprennent pas comment j’ai pu marcher si longtemps à 40°, sans eau et sans bagage, ils me trouvent suicidaire me disent-ils.

J’arrive à Tourbist, je traverse l’oued, je réserve 2 nuits d’hôtel, de ma chambre, j’ai une jolie vue d’un minaret avec son nid de cigognes, j’observe longuement les volatiles claquants avec leurs longs becs rouges.

Je visite ce charmant village puis revient à l’hôtel, un 4X4 est garé devant l’entrée.

Allongés sur des coussins, un jeune homme et son guide fument le joint, la discussion est sévère entre moi et ce touriste français, il pense que les gens de ce village peuvent visiter cette région le week-end et même aller l’été en vacances au bord de la mer. J’explique à ce débile que ces gens n’ont pas l’argent pour visiter le pays, ils restent dans leur village jusqu’à la fin de leur vie, ils n’ont pas le choix. Cet idiot insiste, il pense qu’il y a toujours un moyen de gagner de l’argent, je cesse la discussion, nous ne sommes pas sur la même longueur d’ondes. Il passera la soirée à fumer le cannabis, à chacun son plaisir.

En soirée, des musiciens arrivent, j’ai discuté avec eux lorsque j’ai visité le village en fin d’après-midi. Des femmes, après avoir cuisiné les repas pour les clients de l’hôtel font la vaisselle et le ménage (j’ai préféré manger dans un petit restau du village), arrivent pour danser au rythme de la musique, elles sont payées pour s’exhiber, ces femmes berbères n’ont pas le choix, il faut nourrir la famille. Les touristes n’hésitent pas à prendre des photos, quel paradoxe, dans ces villages de la montagne, les femmes ont le visage caché, elles ne regardent pas les hommes et dans les établissements hôteliers, pour pouvoir manger, ces mères n’ont pas d’autre solution que de se montrer pour la satisfaction des étrangers.

A propos du voile, ou on le porte et dans ce cas on ne l’enlève pas sous prétexte qu’il y a des touristes, ou on ne le porte pas, à méditer ?

Lundi 4 juin

Je fais une longue balade à Tourbist. Les maisons de ce village sont en terre rouge. Des enfants commencent à me suivre, je fais quelques tours de magie, ils m’applaudissent et ils veulent que je recommence, quel bon public ! Il y a en moi de l’émotion, en Occident, l’émerveillement a disparu.

En bordure de l’oued s’épanouissent de magnifiques plantations de figuiers, d’amandiers et d’autres arbres fruitiers. Je retrouve l’ambiance d’Imlil lors de la récolte du blé, je reste assis près de 30 mn à entendre ces femmes chanter, que c’est beau !

Plus loin, des femmes et de jeunes filles lavent le linge.

Un forgeron cloue un fer au pied d’un maigre cheval.

La nuit ne vas pas tarder, Je retourne au village, les enfants m’appellent le magicien.

Je rencontre Adil, le musicien d’hier soir, il m’invite à prendre le thé chez ses amis. Dans cette pièce de la maison, nous sommes 6 avec moi, je suis le seul à ne pas fumer le cannabis. A la demande d’Adil, je dois faire de la magie à ses amis, pas de problème, il apprécie.

Avec Adil, j’achète une bouteille d’alcool de figue (40°), nous frappons à la porte métallique de la maison, le propriétaire nous donne contre un billet de 100 DH (10€) ce liquide dans une bouteille d’eau en plastique. Je sais, c’est idiot d’acheter de l’alcool, il est plus utile d’offrir de la nourriture mais j’ai proposé et à l’unanimité le choix a été pour la boisson.

Soirée excellente au son de la musique, chacun a amené son instrument, guitare, tam tam, crotale. Le fils du patron de l’hôtel où je dors arrive avec un grand plat de couscous, c’est vraiment gentil de sa part, ce garçon est très sérieux, il ne fume pas et ne boit pas, il a franchement raison.

Mardi 5 juin

Je fais mes adieux, je remercie le fils du patron d’être venu avec un plat de couscous hier soir.

Pour retourner à Hadida, je ne prends pas le même chemin qu’à l’aller, je passe par l’oued, en cette saison, il n’y a pas trop d’eau, enfin, je l’espère.

Marcher le long de l’oued peu être risqué, s’il y a un violent orage, en quelques minutes l’eau monte très rapidement et c’est la noyade assurée, mais si on vit perpétuellement avec l’idée du danger, on ne fait rien.

Jusqu’à Hadida, mon parcours a duré 3H30, j’ai eu parfois certaines difficultés à franchir certains obstacles mais j’ai été fort heureusement récompensé par un sublime paysage. Parfois, j’avais de l’eau jusqu’à la taille, une eau boueuse et glacée en provenance de la fonte des neiges, le courant était assez impressionnant, j’avais peur de tomber, mes vêtements séchaient vite avec le soleil torride.

A 10 Km avant El-Kellaâ M’Gouna, je trouve un gîte, je suis le seul client, comme d’habitude, je suis très bien reçu par le propriétaire.

Mercredi 6 juin

Petit-déjeuner très copieux, j’ai même des gâteaux, je laisse un généreux pourboire au patron.

Sur le chemin d’El-Kellaâ, nous sommes des centaines de personnes à marcher, hommes, femmes, enfants. Aujourd’hui, c’est jour de marché. Les marchés sont toujours très typiques, les gens de la montagne font des Km pour vendre ou acheter les produits. Il y a également le marché aux bestiaux, amis des animaux, évitez d’y assister.

Départ du bus allant à Marrakech, à l’embranchement de la route allant à Âït-Benhaddou, je prends un autre moyen de locomotion, le taxi collectif, je demande au chauffeur de me laisser juste avant l’oued, après le village d’Aït. Maintenant, il y a un pont pour traverser l’oued, pour les habitants de Tamdakth, c’est franchement mieux, l’hiver, ils ne seront plus isolés, ces gens pourront descendre la vallée.

Je réserve 2 nuits à l’hôtel mais ne prends pas de chambre, je préfère dormir sur la terrasse.

Je lave mon linge, le seul bermuda que j’ai et ma chemisette, je profite de la piscine en attendant que mes vêtements sèchent.

Je descends à Âït, je ne prends pas la route mais passe par les chemins.

Jeudi 7 juin

Cette nuit, il y a eu beaucoup de vent, pire qu’à Saint-Malo, je n’ai pas bien dormi, vers 4H00 du matin, j’étais déjà réveillé par le jour mais j’aime cette façon de vivre, ce soir je vais dormir à nouveau sur la terrasse de l’hôtel.

Je vais me promener à Tamdakt (4 Km d’Âït-Benhaddou), d’immenses nids de cigognes sont installés en haut des tours à moitié détruites. Je traverse les champs de ce village pour rejoindre l’oued puis reviens à l’hôtel. Je fais une sieste, la seule de mes vacances. En début d’après-midi, je vais à Âït. Je descends par l’oued, il n’y a pas une goûte d’eau. Les hautes Kasbahs datent probablement du 18ième siècle, les façades sont décorées de motifs géométriques réalisés à l’aide de briques de terre crue. Il faut se promener dans le lacis des ruelles qui escaladent la colline, couronnée par les vestiges d’une forteresse juive préislamique. Le panorama du sommet est exceptionnel.

Vendredi 8 juin

Je quitte Âït-Benhaddou pour Marrakech.

A l’entrée de Marrakech, j’aperçois de superbes villas, juste en face de ces immenses demeures, se trouvent de misérables bidonvilles, ceux-ci seront dans peu de temps certainement démolis pour construire de nouvelles demeures pour les riches.

Le parc immobilier de cette ville est en plein essor.

Il y a 2 mois, le marché de gros a été déplacé à une quinzaine de Km sur la route allant à El Jadida, seul, pourront aller se ravitailler les riches commerçants, les pauvres seront encore plus nombreux. A l’endroit où existait ce marché, il y a de nombreuses grues, le projet immobilier est démesuré.

Ce marché de gros se trouvait en face le jardin Majorelle, j’aimais le visiter lorsque je passais à Marrakech.

Tôt le matin, les restaurateurs et les commerçants de la ville venaient s’approvisionner ; seul les particuliers n’avaient en principe pas le droit à l’achat, croyez-moi, la visite valait le détour. De nombreux paysans venaient des environs de Marrakech, la plupart à dos d’âne, pour vendre leurs récoltes de dattes, de blé en grande quantité. On y trouvait toutes sortes de légumes. On y achetait la volaille, la viande, le poisson venait d’Essaouira. Quelle ambiance que ce marché ! Je n’ai plus qu’à enregistrer dans ma mémoire cette atmosphère.

Le bus arrive à la gare, je vais à pied à la Place Jemâa el -Fna et trouve un hôtel à 5 € la nuit.

Au coin d’une rue, des enfants se shootent à coup de colle. Des jeunes filles vendent des kleenex, des cigarettes, des fleurs aux feux rouges, quand elles ne se prostituent pas pour une bouchée de pain. Ces filles sont toutes des mères célibataires potentielles, donc, d’autres enfants qui vont grandir dans la rue. A d’autres coins de rue, encore des enfants, cireurs de chaussures. Voilà où conduit la pauvreté de ce pays. Des réseaux de mendicité organisés recrutent ces enfants. Les parents des ‘enfants de rues’ sont démissionnaires, ils ne savent plus jouer leur rôle. Plus alarmant, l’enfant représente très souvent la seule source de revenus pour une famille qui ne cesse de croître dangereusement. Pensons également au triste sort réservé aux ‘bonnes’, ce sont ces filles placées dès la petite enfance par leur parents, dans des familles où elles sont bonnes à tout faire. Souvent battues, elles vivent dans des conditions précaires, ne voyant leur parent qu’une fois par mois ou tous les deux mois, le jour où celui-ci vient chercher la paie souvent ridicule et dont la petite fille ne jouit nullement.

J’ai vu, croyez-moi, des visages d’enfants marqués de cicatrices, la rue bousille leur santé, ils sont happés. J’ai vu à Marrakech et Casablanca des enfants battus par la police, en pleine rue, le vagabondage étant interdit.

Que faire, je suis impuissant, m’en mêler, mon passeport est confisqué et je ne reviens pas en France, j’ai honte de moi mais je ne peux hélas que constater ce déplorable spectacle, aujourd’hui, en 2007, triste monde, j’ajoute « odieux monde ».

Marrakech ne m’attire plus comme au début où j’ai connu cette ville, le souk ne m’intéresse absolument pas.

J’aime la Place des Ferbantiers, en cette saison, les cigognes sont nombreuses.

En flânant dans les rues de cette ville, j’entends de la musique, je me dirige vers cet endroit, sur une minuscule place il y a une fête foraine : quatre stands, un manège pour enfants, un pour adulte, un tir au ballon et celui que je préfère, le stand de la loterie. Ce stand me rappelle celui de mon enfance, le forain distribuait quelques tickets gratuits pour attirer le badaud, parmi ces bouts de papier, il y avait un N° gagnant, lorsque la roue indiquant plusieurs N° commençait à tourner, j’avais de l’adrénaline en moi, je ne gagnais jamais le gros lot.

Plus tard, j’ai pensé qu’il était pour celui qui achetait le billet, peut-être même que cette personne était complice avec le forain, ainsi, le lot retournait derrière le stand, enfin, peu importe.

Je suis resté longtemps à observer ce stand, il est vraiment agréable à le regarder, contempler, admirer, scruter, dévisager, la population ici est vraie, sincère, ce lieu est magique, fantastique, étonnant, formidable, extraordinaire, fabuleux, prodigieux, STOP.

J’ai conversé avec le forain animant ce stand, j’ai expliqué mes émotions, aujourd’hui en France ce stand n’existe plus, certainement que dans le Guéliz, les passants ignoreraient son stand, ici, ce n’est pas le même quartier, le peuple a encore besoin de rêves, il prend le temps de respirer, il vous écoute parler, vous êtes un homme de théâtre, vous savez donner de l’illusion, franchement, bravo !

Ce forain m’avise que c’est la première fois qu’un touriste lui adresse la parole, en principe les touristes sont pressés, il pense que mon analyse sur lui est excellente, nous nous quittons par une vigoureuse et chaleureuse poignée de main.

J’ai quelques difficultés à aller à l’hôtel, je me suis perdu dans ces rues, pas de panique, on retrouve toujours son chemin.

Samedi 9 juin

Dernière ballade dans les rues de Marrakech puis direction l’aéroport.

N’ayant pas de bagage, je n’ai pas l’enregistrement à faire, il n’y a plus qu’à attendre le droit d’aller à la salle d’embarquement.

Une information annonce que notre vol est retardé et plus tard, une nouvelle annonce pour un retard nettement plus important. Certaines personnes ne supportent pas cette annonce. Un Monsieur s’énerve auprès du personnel, je frappe des mains, silence de la salle d’embarquement, toutes les têtes sont tournées vers moi, je demande à ce Monsieur de respecter le personnel, d’être poli, vous avez fait le choix d’une compagnie d’aviation au tarif très bas, il faut assumer, la prochaine fois que vous prenez l’avion, choisissez Air France ou Royal Air Maroc, ainsi vous n’aurez pas de problème.

Avant de quitter le Maroc, il fallait que je me fasse remarquer, je me reconnais.

Tony
Croisière sur le MSC Lirica du 30 mai au 6 juin 2010 English translation pending
by Vivi63 · 2010-06-09 · 17 replies
Bonjour,

Je rentre de croisière et je viens à mon tour vous décrire la semaine que mon mari et moi même avons passé à bord du MSC LIRICA.

1er jour Arrivés à la SEYNE S/MER nous avons garé notre voiture au parking gratuit à la gare maritime, à 2 minutes du bateau, premier point positif.

Nous avons embarqué à 16 heures sur le bateau, on nous a donné notre carte qui permet aussi bien d'ouvrir la cabine que de payer les différentes dépenses et excursions à bord du bateau, puis direction la cabine extérieure qui est vraiment très bien et suffisante pour un couple. Quelques minutes après, en ouvrant la porte de la cabine nous avons récupéré nos bagages qui avaient été déposés devant.

Puis mon mari et moi mêmes nous sommes allés visiter le bateau, nous avions vraiment du temps, car nous avons embarqué dans les premiers, car plus tard en discutant avec d'autres personnes sur le bateau, certains sont arrivés à bord vers 19 heures.

Ce bateau est vraiment magnifique la décoration est discrète et raffinée et pas trop chargée. Le bateau est impeccable.

Nous avons eu droit à une réunion avec une animatrice qui était vraiment super, elle nous a fait un compte rendu de la semaine, des spectacles auxquels nous allions assister etc....

Le soir nous avons diné à 21 heures 15 car nous étions au 2ème service qui est beaucoup mieux que le premier, car il y a moins de monde, deuxième point positif.

2ème jour : Arrivés à Gênes vers 8 heures du matin, nous n'avons pas pris l'excursion, nous nous sommes débrouillés tout seul, par contre nous avions pris l'excursion pour l'après-midi en chaloupe pour Portofino, mais cette dernière a été annulée pour des raisons de sécurité à cause du temps. Donc nous avons visiter Gênes le matin, puis nous sommes revenus manger à bord du bateau le midi et l'après-midi nous sommes également repartis visiter Gênes, ville pas trop mal, mais certains quartiers sont très sales.

3ème jour : Ajaccio, nous n'avons pas pris l'excursion, nous sommes partis à pied, puis après on a pris le petit train touristique, visite intéressante mais sans plus.

4ème jour : Débarquement à CIVITAVECCHIA. Nous avions pris l'excursion pour ROME - qui comprend seulement le trajet en car jusqu'à ROME à peu près 1 heure 30 - 44 euros par personne, c'est pas donné, mais on a préféré pour être tranquille et pouvoir visiter sans se soucier de prendre le car, le train, le metro etc..., le car nous a déposé au terminal, à côté de la place Saint Pierre et nous avons commencé notre visite à pied. ROME est vraiment une ville magnifique, l'après-midi nous avons pu visiter le vatican, car le matin il y avait le pape. Cette journée a été magnifique un vrai rêve, Fontaine de Trévi, panthéon, tout était superbe.

5ème jour : SALERNE - POMPEI Nous avons pris l'excursion pour POMPEI avec un guide français et vraiment nous n'avons pas regretté notre argent, car les explications étaient vraiment très bien et le site extraordinaire.

6ème jour : Port de la Goulette - TUNIS - LA MEDINA -CARTHAGE Nous avons débarqué à 9 heures puis nous avons pris un taxi à cinq personnes pour partager les frais (en tout 80 euros), ce dernier nous a fait visiter CARTHAGE - SIDI BOU SAID - LA MEDINA et ses souk - c'est magnifique, surtout SIDI BOU SAID.

7ème jour : PALMA DE MAJORQUE Pour le dernier jour nous n'avons pas pris l'excursion, nous avons pris le bus de ville pour 1,25 euros, qui nous a déposé à côté de la cathédrale qui est magnifique, nous avions du temps (de 14 heures 30 à 19 heures 30), nous avons bien visité la ville est belle et très propre.

Conclusions : Nous sommes revenus enchantés de cette croisière et très détentus malgré des journées chargées, tout était parfait aussi bien sur le bateau, que les escales qui sont proposées, bien que le tarif des excursions reste élevé, pour notre part nous avons fait que deux excursions, le reste nous nous sommes débrouillés.

Nous avons sans doute attrapés le virus des croisières.

Vivement la prochaine.

Vivi63
Famille avec adolescents en voyage de trois semaines au Québec en août English translation pending
by Domfamily · 2010-05-02 · 14 replies
Bonjour, nous partons en famille avec nos 3 enfants (17,15 et 10 ans) au Quebec durant 3 semaines sur Aôut 2010. Je n'ai chiffré que "aproximativement" le nombre de jours par étape , par contre, je pense que nous allons faire une boucle telle que cela: Montréal/ Mauricie/ Saguenay , Lac St jean/Charlevoix/Quebec/ Montréal.

J'ai volontairement éliminer Toronto (les chutes du Niagara ) ainsi que la Gaspésie afin de ne pas faire un voyage "marathon" et privilégier la détente , profiter à notre rythme de la beauté des lieux et de la gentillesse légendaire 🙂 des Quebecois. J'aimerai aussi équilibrer les activités "sorties en nature" et les "sorties en ville" car j'ai 2 adolescents sur mes trois enfants plus branchés sur la WI que sur les activités sportives 😕.En même temps, nous aimons découvrir de nouveaux lieux et aller à la rencontre des gens et sommes prêts tous à faire des efforts pour marcher ou faire des activités distrayantes!

. Nous restons ouverts à toutes vospropositions sympathiques ! 😏

Voilà mes suggestions de sortie suivant chaque ville ou région , et j'aimerai avoir vos avis par rapport à mes ados(sans oublier mon loulou de 10 ans!) Jour 1: Arrivée Montréal. Pose -Bagage Jour 2 à 4 :visite de Montréal

Ex: Le quartier Ouest , le vieux MontréalShopping en ville souterrainePour les environs(si on a le temps...):Le parc Omega, le chateau Montebello?.Jour 5:Départ Pour la Mauricie(2 jours): je pense me rendre sur Saint jean des Piles , en passant par Trois rivières .Estce que la sortie Forge de St Maurice vaut le coup?

Jour6:Pensez-vous q'un survol en hydravion peut-être sympa dans cette région (ou vaut-il mieux survoler autour du FJORD de Saguenay ? )

Jour 7 Savez-vous si il existe des sorties pour observer la faune dans le parc de la Mauricie accompagné d'un guide?

Jour 8 :Départ pour Saguenay/ Lac st Jean : Là , j'aimerai trouver à loger ma petite famille dans un condo ou chalet soit prés de Jonquière, Alma ou vers Saint Henri de Taillon. Avez-vous des idées d'hébergements si possible avec piscine ou bien non loin des plages ?

Jour 9: visite du zoo de st félicien Jour 10:village d'antan. Là , j'aimerai trouver à loger ma petite famille dans un condo ou chalet soit prés de Jonquière, Alma ou vers Saint Henri de Taillon. Avez-vous des idées d'hébergements si possible avec piscine ou bien non loin des plages ?

Jour 12:Départ pour L'Anse st jean (1jours): Pose pour visiter le parc national du Saguenay. Croisière sur le FJORD de Saguenay

Jour 13 Départ pour CHARLEVOIX/TAdoussac: visite et observation des baleines Jour14:visite des environs Port au persil/ St Siméon Avez-vous des idées des adresses de condos ou gîtes sympathiques au bord du fleuve cette région ?

Jour 15 Départ Baie de St Paul- Visite de l'île au Coudres: Est-ce que l'été , le temps d'attente est important pour prendre le Traversier?

Jour 16 :Quebec visite de la ville - soirée spectacle ?

Jour 17: Quebec visite de la ville - chute de Montmorency

Jour 18: Quebec- Parc de Val cartier Jour 19:Montréal Biodôme+ville

Jour 20:Montréal Jour 21:Départ pour la France

Voilà, j'attends vos sages conseils à tous et merci d'avances! Stefanie
De retour du Vietnam: déçu.... English translation pending
by Hotwaker · 2010-04-13 · 300 replies
De retour apres 3 semaines au vietnam.

J'avoue avoir été assez deçu. Je suis content d'avoir visité le pays mais je n'y reviendrai pas.

Notre voyage commence par Saigon: grande ville avec une circulation de motos hallucinantes. C'est ici que les arnaques ont commencé: les gars en moto qui nous ont fait visiter la ville se sont barés vite fait sans nous rendre la monaie du prix que nous avions convenu.

3 jours dans le delta , en croisière par l'agence Cochinchine : rien à dire. Que du bonheur. Nous avons pu voir la vie s'organise autour du fleuve, ponctué de quelques ballades à pied et en vélo, et une cuisine vraiment très bonne.

- déplacement en train. Je trouve cette double tarification "etranger" vraiment intorérable et discriminatoire.

3 jours à Nha trang, les arnaques continuent, on voulait voir jusqu'où ils pouvaient aller : sans limite. La plage, eau marron : remplie de déchets. Nous en sommes resortis les pieds engoudronnés: beurk..... les iles en face, sans grand interet. Peu de poissons et récif coralien en train de mourir et beaucoup de déchets au milieu des coraux. Heureusement quelques restos sympas , et les fruits de mer à deguster le soir sur le bord de mer. Heureusement nous avons visités les alentours en vélo ce qui nous a permi de découvrir des coins vraiment très jolis avec des gens qui nous disaient "hello" : ceux là avaient l'air sinceres.

- train, lors de la montée , on s'est fait carrement jetter par terre par les vietnamiens qui voulaient absolument monter avant nous et une fois dans le train , on s'est fait encore malmenés comme dans une emeute au stade de france....

3 jours Hue. Ville chargée d'histoire. Sympa à visiter et bons petits restos. Une étudiante, nous a demandé de l'aider à réviser son devoir d'anglais. Nous sommes restés plus d'une heure avec elle : ce fut la seule rencontre désinteressé que nous avons eu dans ce pays. comme d'habitude découverte des campagnes environnantes en vélo ce qui nous permi " comme d'habitude de découvir des gens sympas"

- train : toujours pareil

1 jour et demi. Dong hoi , ville sans interet ou personne ne parle anglais et méprise les occidendaux. Heureusement la visite de la grotte de Phong Nha est sympa et miracle nous avons rencontré une famille vietnamienne sympa avec qui nous avons passé toute la journée.

train pour ninh binh

3 jours à tam coc. paysage superbe. sinon meme climat : harcelement , arnaque, vente en force..... nourriture médiocre et plus chère que dans le sud. Vélo pendant 2 jours : les paysages sont vraiment magnifiques.

4 jours de trek dans la vallée de mai chau , organisé par l'agence Binh tours. organisation sans faille. nous avons passé 4 jours extraordinaires , tant par les paysages que la gentillesse des guides et des porteurs ainsi que l'accueil des gens chez qui nous avons dormi. c'est le guide local qui préparait à manger : nourriture vraiment merveilleuse et en grande quantié et bien sur alcool de riz tous les soirs. Pendant ces 4 jours, tous les enfants que nous avons croisés, criaient "hello, hello" et non pas "money , money" comme les autres endroits que nous avons visités.

2 jours à hanoi. Pollution énorme, atmosphére saturée de gaz d'echappement et son cortege de saloperie. Ici les vietnamiens ont atteint des sommets pour essayer de nous pomper notre argent. Le fameux lac de l'épée est tellement pollué qu'il ressemble à un bassin de décantation de station d'épuration. Nous avons détesté. Les restos où nous avons mangés étaient chers et la nourriture médiocre.

Ma femme a surtout craqué lorsqu'on lui rendait le linge. souvent mal lavé , tout juste sec, non repassé. le pire , à tam coc où le linge a été juste trempé dans la riviere mis en boule trempé dans un sac en plastic . tout ça pour 1 euros le kg

Sans parler de l'environnement, des tas d'immondices partout qui dénaturent des sites auparavant magnifiques. Désolé pour ceux qui adore ce pays. Chacun a le droit de penser ce qu'il veut.
Ethiopie: avis et conseils après cinq semaines de voyage English translation pending
by Jneraf · 2010-04-05 · 31 replies
Trois mois après mon retour d'un séjour de 5 semaines en Ethiopie je trouve enfin le temps de donner quelques avis et conseils aux nombreux membres du forum intéressés par ce fascinant pays qu'est l'ancienne Abyssinie. Sans être un expert de l'Ethiopie je m'autorise cependant ce genre d'exercice, estimant que mes six séjours et mes contacts permanents tant avec ma famille sur place qu'avec mes nombreux amis habesha (au pays et dans la diaspora) me donnent une certaine légitimité.

Voici donc quelques conseils tirés de me notes pour ceux qui veulent visiter ou revisiter la fabuleuse Ethiopie.

Visas et frontières Comme déjà annoncé sur le forum (voir ici) les visas de 3 mois à multiple entrées-sorties ne peuvent plus être obtenus à l'arrivée à l'aéroport de Bole. Seuls les visas d'un mois (1 entrée-sortie) peuvent facilement s'obtenir pour le prix de 17€ (avoir la somme exacte avec soi).Il est fortement recommandé de demander un visa de 3 mois auprès de la représentation éthiopienne dans son pays de résidence.Il est impossible d'obtenir une modification de visa en cours auprès du ministère de l'immigration sur Churchill Road. Seules les prolongations de visa peuvent être obtenues deux jours avant la fin de validité du visa en cours.Les frontières avec l'Erythrée et la Somalie ne peuvent pas être franchies par voie terrestre par les étrangers. Pour l'Erythrée il est nécessaire de passer par un des pays de la péninsule arabique ou du Golfe (la frontière Erythrée-Djibouti est complètement fermée).La frontière avec le Soudan semble toujours ouverte mais les modalités sont très fluctuantes, se renseigner à temps.Aéroport de Bole Les vols internes d'Ethiopian Airlines se font au départ du nouvel aéroport de Bole. Contrairement à certaines indications routières dans les environs de Bole l'ancienne aérogare n'est plus en service pour les vols internes.Si vos bagages ne sont pas arrivés à Addis Abeba (cas fréquent avec Turkish Airways, dû au temps de transfert trop court à Istanbul) ne paniquez pas. Le service des bagages perdus est situé à côté des tapis roulants délivrant les bagages (juste après le passage de l'émigration), les employés sont très compétents et le système complètement informatisé. Le papier que vous recevez vous permet d'accéder ensuite au service depuis le hall de l'aéroport lorsque vos bagages arrivent le lendemain (avec Turkish A.) ou plus tard.Les contrôles de sécurité sont sérieux à l'aéroport de Bole. Inutile donc de s'exciter si l'on vous demande trois fois d'enlever vos chaussures et/ou votre ceinture avant de passer un portique de sécurité. La Somalie n'est pas si loin!Vols Ethiopian Airlines Toutes les agences EA à Addis Abeba sont maintenant équipées de lecteurs de carte de crédit. Le personnel y est très compétent. Mais la palme revient au bureau EA de l'hôtel Hilton où le personnel se met réellement en quatre pour vous satisfaire.Prix et coût de la vie La situation économique catastrophique de l'Ethiopie induit une forte inflation. Les prix des produits de base ont plus que doublé en 12 mois. Par exemple un bœuf qui se négociait aux alentours de 3'500 birr il y a deux ans se vend aujourd'hui 10'000 birr!Cette inflation se ressent fortement dans les prix des hôtels et des restaurants. Un café à 1 birr il y a deux ans coûte aujourd'hui 3 birr, et même 26 birr à l'hôtel Hilton, havre de luxe au milieu d'Addis.Dans presque tous les hôtels, même les plus reculés de province, les prix pour les touristes (prix "farenj") sont souvent deux à trois fois plus élevés que pour les locaux (prix "habesha"). Il en va parfois de même pour les restaurants. D'aucun crierons au scandale, mais c'est oublier un peu vite que 1º ces prix restent très bas par rapport à notre niveau de vie d'occidentaux, et 2º que les devises du tourisme profitent directement à l'économie locale, alors que l'aide humanitaire est très fortement ponctionnée par la chaîne de corruption.Climat Alors que nous n'avons jamais vu une goutte de pluie en décembre-janvier lors de nos 5 précédents séjours en Ethiopie, l'hiver 2009-2010 est malheureusement venu démontrer que les changements climatiques se font aussi sentir dans la Corne de l'Afrique. Des pluies soutenues ont arrosé les hauts-plateaux, le Sud Omo, Dire Dawa et bien sûr Addis Abeba.Les statistiques de cet hiver montrent que les températures sont restées bien en-dessous de la moyenne à Addis Abeba.Internet Les cybercafés permettant l'accès à Internet pullulent dans tout le pays, mais le débit d'accès reste faible à très faible en province. Seuls certains shops et restaurants à Addis permettent un accès "normal" aux messageries classiques. Evitez de charger des pages riches en images, vous allez y perdre votre temps.La vitesse d'accès aux sites internet n'est pas fonction du matériel (PCs) mais des lignes téléphoniques bifilaires toujours en fonction en Ethiopie. Seules certaines entreprises ou administrations sont équipées de liaisons à fibre optique, dans la capitale. Les liaisons avec les villes reculées se font encore souvent par faisceaux hertziens, ce qui limite fortement le débit des accès vers la toile.La plupart des PC des cybercafés sont puissants, équipés de Windows XP ou Vista, avec des connecteurs USB bien utiles pour télécharger ses photos.Les sites de la diaspora et de l'opposition éthiopienne sont bloqués en Ethiopie, inutile donc de vouloir lire les nouvelles sur l'excellent Abbay Media.Un outil très utile et puissant pour utiliser vos programmes favoris sur un PC de cybercafé, à l'aide d'une clé USB: Liberkey, un ensemble génial de programmes préinstallés vous permettant aussi de charger vos applications favorites.A Addis un cybercafé très bon marché (5 birr pour 30 min) et au débit rapide: au bas de l'immeuble Arada (aussi appelé Twin's), dans une boutique partiellement cachée par des jouets.A Awassa le restaurant Lewi 3 sur la route de Moyale offre un accès acceptable, en plus d'être un endroit agréable pour boire un verre au milieu des nombreux étudiants de l'université proche.A Arba Minch plusieurs cybercafés ont été installés dans les nouveaux immeubles (pas encore sur la vue satellite) du campus au centre de Sikela.Même à Jinka, en plein Sud Omo, il est possible de lire ses courriels, certes avec une vitesse en relation avec la distance qui sépare les lieux de la capitale!Bières et autres boissons roboratives Les différentes bières éthiopiennes sont très bonnes, brassées selon des recettes allemandes, belges ou scandinaves éprouvées. Des marques comme Saint-Georges, Bedele (la fameuse Bedele Special), Harar Beer, Meta ou Bati font le bonheur des assoiffés et des connaisseurs. Seule la bière Dashen, appartenant au Sheikh Al-Moudi proche du gouvernement, est laissée de côté par la majorité des Ethiopiens.Le vin local Guder est distribué dans toute l'Ethiopie, mais les aléas de la vinification, du transport et surtout du stockage rendent la qualité très inconstante. Mais on ne fait pas la fine bouche lorsqu'on en boit un verre avec le dîner au fin fond du Sud Omo!Addis Abeba Les trajets en minibus Toyota Hiace (bleus et blancs) coûtent moins de 1 birr pour les trajets courts et au maximum 2 birr, par exemple pour un trajet Piazza-Meskel.Un endroit tranquille pour boire un verre ou manger dans un grand jardin au centre ville: l'Ambassador Park entre Ras Desta St. et l'hôtel Sheraton. Peu d'étrangers et beaucoup de verdure.Parmi les meilleurs magasins de souvenirs, toujours à des prix négociables: au coin de Churchill Rd. et de Nigeria Rd. au-dessus de l'immeuble d'Ethiopian Telecom. On y trouve de tout, du kitch et des antiquités plus ou moins vraies.Un must pour se rendre compte de la grandeur de la capitale: les collines d'Entoto, facilement atteignables en taxi ou en minibus. Ne pas hésiter à s'y promener, loin des harassements (you-you, give me money) de la ville. Deux kilomètre après la belle église d'Entoto Raguel un sentier permet de rejoindre les hauts d'Addis Abeba en traversant la forêt d'eucalyptus et en longeant des petits ruisseaux. C'est une façon intéressante de redescendre sur la ville, sans aucun danger et en faisant parfois de magnifiques rencontres. Me contacter en PM pour l'itinéraire exact.La plaine de Sululta située à une dizaine de kilomètres d'Addis permet d'admirer les crêtes d'Entoto depuis le nord. Les paysans de la région sont riches, la terre est généreuse, et de nombreuses industries nouvelles s'y développent, notamment une ferme où une française élève des canards et produit un délicieux fois gras qu'elle vend aux grands hôtels de la capitale.Autre endroit magique en plein Addis: la fondation Selam, initialement un orphelinat fondé par un couple suisse, et faisant office d'école hôtelière, de jardinerie, de ferme d'élevage (on y trouve les seuls lapins d'Addis), de centre technologique, de restaurant et bien plus encore. Un must à visiter sans contraintes.Dire Dawa Le trajet en "très vieux" taxi de l'aéroport au centre-ville coûte 60 birr, prix imposé et respecté par tous les chauffeurs attendant les touristes devant l'aérogare.Les bajajs, ces petits tricycles de fabrication indienne, pullulent à Dire Dawa. Rapides, mobiles et ouverts, ils ne coûtent que 1 birr par trajet. Pourquoi s'en priver?Bon choix d'hôtel, le Ras est un compromis entre le prix, la situation et le confort. L'hôtel Makonen, en face de la gare du train djibouto-éthiopien, est un must pour sa terrasse ombragée où l'on peut tout voir sans être vu, mais le confort est spartiate et les commodités très limitées et plus que malodorantes!Dire Dawa est la seconde ville d'Ethiopie, mais une grande partie de la vie active se passe autour de la gare. On y trouve des petits restaurants, des terrasses ombragées, quelques cybercafés et les dernières nouvelles du coin.Le restaurant Paradisio, sur la route d'Harar après l'hôtel Ras, offre une excellente cuisine italienne, en plus des plats traditionnels, notamment des pâtes maison dont on se souvient longtemps.La station des bus pour Addis est facilement accessible en taxi ou bajaj à 5 heures du matin (heure à laquelle il faut être sur place pour prendre son billet), éviter d'y aller à pied par raison de sécurité. Le trajet Dire Dawa – Addis Abeba coûte 92 birr dans un car relativement neuf, assez confortable, rapide et puissant. Bien sûr les compagnies Skybus et Selam offrent plus de confort, mais à un prix double ou triple.Awash Idéalement située sur la route menant d'Addis à Dire Dawa ou à Djibouti, la petite ville d'Awash (à deux pas du parc national du même nom) est non seulement une étape importante pour les milliers de routiers faisant la navette entre Addis et Djibouti, mais possède aussi une ancienne gare importante sur la ligne Djibouti-Addis. Le tronçon Dire Dawa-Addis Abeba étant momentanément hors service, la gare tombe un peu en désuétude mais garde un charme certain. On se croirait dans une station du Fare-West, mais en 2010!Lieu mythique à ne pas manquer: le célèbre buffet d'Aouache, toujours tenu par Mme Kiki, où les deux chambres dite impériales (Hailé Sélassié y dormait), confortables au milieu d'un jardin verdoyant, sont quasi offertes à 135 birr la nuit. Un must pour qui veut revivre un pan de l'histoire éthiopienne.Les gorges de l'Awash, imposantes au pied de grands sommets volcaniques, sont facilement atteignables à pied en 5 minutes à partir de l'arrière de la gare. On traverse un campement Afar pour y accéder.Les routes La route Mojo (nœud routier après Bishoftu/Debre Zeyit) – Addis Abeba est le tronçon le plus meurtrier du réseau éthiopien. Evitez d'y rouler en minibus de jour et surtout de nuit! La circulation y est très dense, surtout à l'approche de la capitale (Dejem, Debre Zeyit, Akaki, Kalito, …), et les dépassements suicidaires sont légion. Pas un jour ne se passe sans que quelques morts ne renforcent les statistiques.De nombreuses routes sont re-surfacées (Sodo – Arba Minch) ou asphaltées en ce moment en Ethiopie. C'est notamment le cas de la route du Bale, de celle du Sud Omo, ou de nombreuses transversales dans le nord.Parc national du Bale La route Shashemene-Dodola est presque entièrement asphaltée et de bonne qualité, mis à part un tronçon en construction du côté de Kofele, imposant de nombreux détours en pleine campagne. Une façon originale de découvrir des lieux inédits. Le tronçon Dodola-Dinsho-Goba reste difficile avec un revêtement en pierre particulièrement cassant. La montée au col précédent Dinsho est complètement agrandie et retravaillée, elle sera asphaltée d'ici 2 ou 3 ans. La route traversant le plateau du Sanetti à partir de Goba et redescendant dans la forêt d'Harena est en bon état et facilement passable en 4x4, même après la pluie.Pour le retour du Bale, éviter le tronçon Dodola-Bekoji-Asela par le col au pied du Mont Kaka: il est complètement défoncé et très difficile.Sur la route du Bale quelques adresses intéressantes pour manger: à Mojo l'hôtel Deema, directement au carrefour principal menant à Nazreth ou au Kenya; à Ziway l'hôtel Tourist et sa terrasse ombragée; à Adaba l'Eedan Kaffee, dans une rue latérale, un havre de tranquillité au milieu d'un jardin luxuriant, d'excellents petits plats locaux servis avec un grand sourire.A Dodola le seul hôtel décent, le Bale Mountain Hotel, situé à côté de l'office du tourisme et de la station Shell, a vu son confort diminuer depuis notre premier séjour en 2003. Pour 60 birr, la chambre et surtout les toilettes-douche sont en piteux état. Quant au dîner à commander à la réception il est servi sous un auvent et de piètre qualité. Mais les alternatives à cet hôtel sont encore moins recommandables…A Goba l'hôtel Wabe Shebele, situé un peu en dehors de la ville dans un immense jardin fleuri, est de bon standing, avec un grand restaurant à la carte étendue. Les chambres sont confortables (228 birr pour une double avec eau chaude efficace) et tranquilles. Les petits hôtels situés au centre-ville (Yilma, Batu Terana) sont moins chers mais bruyants et à l'infrastructure souvent défaillante.Le parc national du Bale est une région extraordinaire, avec une flore (lobélies géantes, immortelles, …) et une faune (loups du Simien, innombrables oiseaux, rats-mulots, …) afro-alpines uniques. Le prix d'entrée pour un véhicule, 2 personnes et un guide (obligatoire) pour deux jours était de 820 birr en novembre 2009. Impossible d'y pénétrer sans les précieux sésames obtenus au quartier général du parc à Dinsho.Le plateau du Sanetti, à 4000m, est facilement atteignable en véhicule. Le Tullu Deemtu, second sommet d'Ethiopie, le domine de ses 4377m. Ce lieu perdu est quasi magique, l'univers très minéral des montagnes est unique en Ethiopie.Sur la route du retour du Bale il est toujours bon de se réadapter au climat plus clément de la vallée du Rift. Awassa est idéal pour retrouver ses esprits et se reposer au bord de son lac. Son marché aux poissons vaut le déplacement. Une adresse très recommandable à Awassa: le Lakeside Motel et le restaurant Dolce Vita (meilleur restaurant italien d'Ethiopie) attenant.Le Sud Omo Les routes et pistes dans le Sud Omo sont parmi les plus difficiles d'Ethiopie. Le tronçon Arba Minch – Konso est asphalté et en bonne état tout au long du lac Chamo, ensuite la piste est en travaux jusqu'avant Konso. La piste menant de Konso à Jinka par Weito et Key Afer est également en travaux, l'asphaltage devrait avoir lieu en partie en 2010, mais les nombreux passages de rivière à gué et les ponts emportés par les crues n'incitent pas à emprunter ce tronçon à la saison des pluies. Les pistes du Mago National Park (où vivent les Mursi) sont très dures et impraticables dès qu'il pleut. Le tronçon Key Afer – Dimeka – Turmi est également en réfection, pour l'instant la piste est rude mais l'asphaltage devrait permettre de joindre les deux villes en 1 heure d'ici 2011. Quant à la piste Turmi – Weito par Arbore elle n'est praticable qu'à la saison sèche car entrecoupée de nombreux torrents qui gonflent à la moindre pluie.A Arba Minch (ville en deux parties, la ville basse de Sikela et la ville haute de Shecha) différents nouveaux hôtels ont été construits sur la crête dominant le parc national de Nechisar. Certains sont de haut standing et chers. Mais le Bekele Mola bénéficie d'une situation privilégiée, avec une terrasse mythique à la vue imprenable et un restaurant agréable servant le poisson local sous différentes formes. Les bungalows partiellement rénovés sont à 180 birr en double. Le café Zebib, à Sikela, est bien centré, avec un jardin ombragé et d'excellentes pâtisseries arrosées de jus de fruits frais.Le village de Weito, à mi-chemin de Konso et de Key Afer, est situé à 900m d'altitude, au milieu d'une vaste plaine où l'ancien régime communiste avait installé une immense plantation de coton encore en activité. Le climat y est très chaud (50C au soleil, 38C à l'ombre début décembre). Le Meheret Café, avec ses paillottes ombragées, est un havre bienvenu après plusieurs heures de piste et sert des plats à prix farenji! A noter l'intéressant et très coloré marché du dimanche où se côtoient les ethnies Tsimai, Ari et Bana.Jinka est la plus grande ville du Sud Omo, dans une région montagneuse et très verte. Ici le paysage fait penser à celui de la région des grands lacs, on est très loin des hauts-plateaux du Shoa. L'ethnie dominant ici est le peuple Ari. Différents hôtels offrent un confort acceptable à des prix surfaits. Le Jinka Resort est très apprécié des tours opérateurs, avec un très bon restaurant aux prix étonnamment modérés. Le bungalow est à 460 birr (!) la nuit, à payer à l'avance à Addis Abeba auprès d'un bureau difficile à trouver (voir ici au milieu de la carte sous la croix). Un bel écomusée a été construit à Jinka par des universitaires allemands, toutes les ethnies du Sud Omo y sont représentées avec leurs outils, instruments et armes traditionnels. Depuis le musée construit sur une colline dominant la ville la vue embrasse toute la région, et un village Ari situé juste derrière peut être visité à pied.Le Mago National Park est une vaste plaine située 1000m plus bas que Jinka. On y accède en 4x4 par une piste très raide, après s'être acquitté des droits d'entrée et de guide (compter 720 birr au minimum pour l'entrée pour 2 personnes, le véhicule, le guide, le scout armé et la visite d'un village Mursi).Le peuple Mursi (dont les femmes portent encore le disque labial qui leur distend la lèvre inférieure) vit dans des cases rustiques dans la plaine entre les fleuves Omo et Mago. La visite de ce peuple primitif (parmi les derniers d'Afrique) est souvent difficile, les Mursi étant assez nerveux et imprévisibles. Y aller de préférence le matin car l'après-midi l'alcool acheté avec l'argent des touristes renforce une agressivité naturelle déjà forte! L'inflation aidant, les photos de Mursi coûtent 2 birr par personne photographiée et par déclenchement. Et les Mursi savent compter! La vie des Mursi (et des autres peuples du Sud Omo) et leur système social sont fortement perturbés par le tourisme, et leur vie pastorale devrait être très affectée par l'éventuelle construction du barrage géant Gilge Gibe III en amont sur l'Omo. Il reste donc peu de temps pour les découvrir avant que la civilisation dite moderne ne les transforme définitivement. Voir à ce sujet le magnifique livre que le photographe Hans Silvester a consacré aux peuples de l'Omo.Si vous n'avez la possibilité de visiter qu'un seul marché dans le Sud Omo, n'hésitez pas: celui de Key Afer est magnifique, très coloré, et rassemble trois ethnies (Bana, Tsemay et Hamer) tous les jeudis. On peut s'y promener en toute liberté, sans aucune pression et en photographiant sans contraintes (les portraits sont à 2 birr par personne). Un must!Les Hamer, autre ethnie célèbre du Sud Omo, vivent principalement autour de Dimeka et de Turmi. Cette dernière petite ville, perdue tout au sud de l'Ethiopie, est à 80 km du Kenya. Aucun réseau électrique ni mobile ici, seuls quelques bâtiments ont un générateur tournant quelques heures par jour. Il fait très chaud et les moustiques peuvent être agressifs en période humide (région à malaria garantie). Le camping local est "très simple" alors que l'Evangadi Lodge (35-50$ pour un beau bungalow, à négocier) offre un confort appréciable dans cette contrée où tout produit non local doit être amené d'Addis Abeba par camion, un voyage de 4 jours. L'hôtel Tourist est aussi recommandé, avec un restaurant agréable.Le peuple Hamer est absolument à découvrir. Les Hamer sont fiers, d'abord facile, souriants et sans aucune agressivité comme chez les Mursi. Les photos sont toujours à 2 birr, mais pour plusieurs clics! Ne pas hésiter à aller à leur rencontre et découvrir les hameaux situés à 1 ou 2 km de Turmi. Attention à la saison sèche: les serpents sont nombreux dans la région, bien regarder où l'on met les pieds. Les morsures de serpent sont d'ailleurs une des principales causes de mortalité dans les peuples du sud.Les Konso, célèbres pour leurs champs en terrasse, leurs statues funéraires en forme de totem et leur structure sociale élaborée, peuplent la région entre le lac Chamo et la plaine de Weito. Karat-Konso est leur capitale et de nombreux villages aux alentours peuvent être visités. Le Strawberry Fields Eco-Lodge à Konso offre des chambres confortables dans des tukuls (huttes locales), avec toilettes écologiques et douches bien conçues, restaurant bio et éclairage à énergie solaire. Une expérience inoubliable.La "nouvelle" route Sodo-Jimma Point de départ de la piste rénovée appelée "nouvelle route" menant à Jimma, Sodo est une ville bruyante et enfumée par les pots d'échappement des nombreux véhicules remontant sa rue principale. L'hôtel Bekele Mola, bien que décrépi, reste une bonne adresse avec un excellent restaurant fréquenté par les tour-opérateurs. Le confortable pavillon au milieu du jardin est une bonne affaire à 200 birr.La piste de 260 km, parfois très cassantes, menant à Jimma nécessite une journée de voyage en 4x4. Le relief est accidenté, on passe 6 cols et franchit 2 fleuves (Gilge et Omo). Par beau temps la vue est extraordinaire, avec de nombreux pitons et des terres cultivées jusqu'au haut des sommets.A Chida, ville à 80 km de Jimma, se méfier du restaurant au milieu de la ville: nous y avons dégusté un kitfo dont le beurre devait être rance, avec pour conséquence une infection intestinale soignée aux antibiotique et qui a influencé notablement notre fin de séjour abyssin…Le Central Jimma Hotel est confortable, la chambre double à 170 birr est appréciée après 10 jours dans le Sud Omo, et le restaurant offre un large choix de plats traditionnels et locaux.La route Jimma – Addis Abeba (350 km) est dans un état impeccable (construite par l'Espagne), le col descendant sur l'Omo est particulièrement impressionnant. Les paysages traversés sont splendides, les plaines avant la capitale sont le grenier à teff de l'Ethiopie.Voilà les premiers conseils et remarques que je pouvais rapidement mettre à votre disposition. A noter que je n'ai aucun intérêt dans les hôtels et restos que je décris! N'hésiter pas à me contacter pour plus de détails.
Voyage dans l'Ouest américain à la rentrée 2010, circuit organisé English translation pending
by Gisèle17 · 2010-03-29 · 35 replies
Bonjour,

Je viens juste de m'inscrire sur ce forum, mais j'ai un peu regardé les dicussions antérieures, sans forcément trouver ce que je recherchais.

Nous avons décidé de faire un voyage aux USA, en septembre ou octobre 2010, en circuit organisé. Nous n'avons pas encore choisi lequel... mais nous savons que nous voulons voir Monument Valley, Las Végas, Los Angeles... selon nos moyens, peut-être aussi une prolongation à Hawaï.

Pour celles et ceux qui ont testé le voyage organisé, qu'en avez-vous pensé ??? Est-t'on proche du rêve, ou plutôt du film "restons groupés" 😛 ?

Si certains ont prévu ce genre de séjour, peut-être pouvons-nous nous organiser ?!

Merci, et à bientôt 😎
Visiter l'Est algérien English translation pending
by Tacirupeca · 2010-03-23 · 49 replies
bjr! après l'ouest du pays, la vallé de le mzab et le grand sud, voici le moment venu de découvrir l'est algérien 😏 des conseils? des suggestions? des activités, des lieus à absolument ne pas rater? comment ça se passe côté plage? nous diposons d'une semaine et d'une voiture j'attends vos idées! merci
Voyage de douze jours autour de Shanghai en août 2010 English translation pending
by Jackfack · 2010-03-21 · 14 replies
Bonjour, 12 jours c'est ce que je peux prendre cette année en août. L'an dernier la région plus au nord : Beijing, Datong, Pingyao, Xian...

Cette année le centre est... Shanghai... En plus c'est l'année de l'expo universelle ! (3 jours) Suzhou (2 jours) Nankin (2 jours) Putuo Shan (3 jours) (culture et farniente)

Une autre ville du coin ? Que pensez-vous de Nankin ? Le guide bleu est très négatif. Merci de tous vos conseils, précieux !
Retour de l'hôtel Ifa Villas Bavaro à Punta Cana English translation pending
by Myriam66 · 2010-03-13 · 8 replies
Bonjour à tous, Nous avons passé une semaine de vacances en République Dominicaine à Punta Cana du 3 au 10 mars 2010 à l’IFA Villas Bavaro. Malheureusement nous avons du choisir la mauvaise semaine de l’année car nous n’avons eu que 2/3 jours de soleil et le reste soit de la pluie soit gris ! C’est vraiment très peu quand on est venu chercher le beau temps. Sinon à Punta Cana il n’y a pas grand-chose mis à part des hotels et il faut faire des km pour faire des excursions notamment Saona, à ne manquer sous aucun prétexte. Quand il pleut (je sais que c’est rare mais bon… !) il n’y a pas grand-chose à faire dans l’hotel et tous les cafés sont bondés… les places sont chères ! C’est comme pour les transats des piscines quand il fait beau. Là on avait le choix des transats !!! On aurait préféré ne pas avoir le choix !!! Sinon l’hôtel était très agréable. Nous étions dans la partie Villa 1221 dans les derniers bungalows au calme sauf quand une centaine d’étudiants américains, venus feter leur fin de diplôme sont arrivés. Ils sont plutot bruyants et sans gêne. Même quand on est dans les derniers bungalows, le côté agréable est de marcher dans un décor de verdure avec pleins d’animaux : les poules avec leurs petits poussins, les paons faisant la roue, les flamands roses… et je dirai que marcher un peu fait du bien surtout que l’on a tendance à manger plus que d’habitude ! Et si on a la fleme de marcher, le petit train est là ! Les chambres sont simples mais correctes et confortables… parfois petit problème d’eau chaude mais pour nous ça allait… certains étaient obligés de faire couler l’eau pendant 10 mn. Très bonne impression pour les restaurants et je pense qu’il faut vraiment être difficile pour ne pas trouver son bonheur… et en plus c’est bon. Le snack pizza : les pizzas y sont délicieuses et même quand on choisissait d’aller déjeuner ailleurs, on piquait une petite part de pizza en passant… C’est peut etre pour cela que l’on a pris quelques kg !!! LOL ! Le snack de la plage est sympa. Dommage que la musique y est un peu forte. On adorait y manger des crêpes… les plats y sont corrects. Le soir et le matin, on mangeait dans l’un des deux restaurants. Beaucoup de choix pour le petit déjeuner et de bons jus de fruits frais pressés (banane, goyave, ananas…). On peut les mélanger et se faire un cocktail… Le soir, on aimait bien le stand « pate » où l’on choisit les formes de pates, la sauce et les ingrédients : très sympa. Sinon bon choix de plats. Sinon 3 restaurants à la carte mais il faut faire la queue tot le matin pour réserver et avoir de la place et ne pas avoir un horaire trop tardif style 22h/22h30. Donc plutot « chiant » en vacances. Alors finalement nous avons fait que le Caribe (poissons et viandes). Cadre sympa mais j’ai été décu par mon plat que je n’ai pas aimé. J’ai dû faire un mauvais choix car en général les gens sont plutot satisfaits. Donc après ça, on a laissé tombé pour les 2 autres restaurants Mexicain et Japonais… le buffet nous convenait bien et pas d’attente le matin. Les bars sont sympas surtout le Dominicano. Au début on essaye les cocktails mais on les trouvait un peu trop sucrés… et oh que de calories engloutis !! Le problème c’est qu’ils ne sont pas réguliers, on peut demander 3 fois le meme et suivant la personne qui le fera, il sera totalement différent. En plus, on n’aime pas trop l’alcool. Donc après on prenait plus souvent du thé ou du café ! Mais c’est vraiment suivant les gouts de chacun. La formule « all inclusive » est vraiment génial. On peut boire ou manger à tout moment sans rien dépenser… peut etre un petit pourboire de temps en temps pour ceux qui veulent mais pas obligatoire. Concernant les animations de l’hotel nous n’avons pas fait grand-chose ni vu specialement les spectacles le soir donc nous n’avons pas trop d’avis. Nous sommes allés plusieurs fois à la salle de sport (il faut dire qu’avec le temps que nous avons eu…). Elle est correcte. Pour les excursions nous avons fait Saone (trop bien) et le safari. Nous les avons pris avec Captain Pat qui est bien moins cher et super ! Avant de partir je suis allée sur leur site et pré-réservé mes excursions sans rien payer d’avance. On paye le jour meme donc pas d’arnaque ! Bien sur à l’hotel il incite fortement les gens à prendre les excursions chez eux en leur faisant peur etc etc… C’est plus cher et moins bien ! Donc dès que je suis arrivée j’ai appelé Patricia pour vraiment réserver (téléphoner de la salle d’internet c’est moins cher que dans la chambre). Nous sommes allés à Saone mais de l’autre coté de l’ile où il n’y avait que nous cad un petit groupe de 25 personnes ! Très très cool ! Pas de plage aménagé, qu’un petit barbecue pour faire les langoustes. La plage s’appelle la plage du Docteur. Idem pour l’excursion du safari, c’est très familial. Seul petit bémol c’est qu’il faut aller chez Paul (un peu plus loin que Higuey) donc quelques km en plus. Pour Saono il n’y a pas ce problème. Mais dans tous les cas je conseille tout de meme Captain Pat pour son coté petit groupe familial, et ils sont très sympas. N’ayez pas peur de passer par eux. Pour l’avion on a eu XL Airway. On va dire moyen. A l’aller on a eu 4h de retard ce qui fait énorme car on arrive déjà 3h à l’avance ! C’était épuisant. Pour le retour on a eu que 30 mn de retard et c’était à cause de passagers qui c’étaient fait controlés. Les sièges sont vraiment très très étroits et il vaut mieux être menus !! Personnel de bord sympathique et les repas sont bons. Pas de petits écrans individuels mais je le savais après l’avoir lu sur internet donc pas surprise ! Je souhaite un bon voyage à ceux qui vont partir… Myriam
Itinéraire pour une grosse vingtaine de jours de Hong-Kong à Chengdu (Chine) English translation pending
by Totolekoala · 2010-02-23 · 16 replies
Bonjour à tous,

Nouveau sur ce forum, je me présente brièvement : je m'appelle Thomas, je suis un jeune étudiant (22 ans), et je prépare mon premier voyage hors d'Europe (avec un ami).

J'aurais aimé avoir des retours d'expérience sur la possibilité de faire un voyage entre Hong-Kong et Chengdu sans passer notre temps à visiter les trains 😛. Nous serons 23 jours sur place, ça doit laisser de la marge pour peut-être un peu "sortir des sentiers battus". (fin juillet à mi-août) Notre itinéraire actuel est assez classique : Hong-Kong (2/3 jours prévus)-Canton-Wuzhou-région de Yanghsuo/Guilin/Liuzhou - Guiyang et sa région - Dazu/Chongqing (1jour ou 2, transition rapide)- Chengdu et sa région (on a prévu 4 jours sur place, ne serait-ce que pour faire une zone de temps "tampon" et ne pas louper notre avion retour (qui décolle de Chengdu)

Ce voyage permet de faire des villes (HK, Canton), des paysages, éventuellement de courts treks, des visitespour les monuments, la culture, etc... On est assez "nature" et pas forcément fans des autres groupes de touristes (sauf pour des sites extraordinaires, qui n'existent pas en version "sans foule Disneyland" 🙂). Avez-vous des conseils concernant donc des sites à voir sur notre chemin, là où cela vaut la peine de passer, dans le Guangxi, le Guizhou, etc ?

Et une deuxième question : qu'en est-il des risques de maladies, notamment celles liées aux moustiques (c'est la mousson) : encéphalite japonaise ? palu (apparemment, pas dans ce coin) ? J'ai lu beaucoup de choses sur les vaccins, les maladies, etc... mais je ne me rends pas compte "sur place" de la quantité de moustiques dans les rizières : si l'on se couvre (manches longues, pantalon, même s'il fait chaud) et que l'on s'enduit de Repel, est-ce que l'on se fait piquer quand même 20 fois par jour en rando ?

Merci d'avance thomas PS : nouveau, justement, je me demande si j'ai posté sous la bonne catégorie (on ne peut poster que sous la section générale "Asie du NE" ?)
Excursions de croisière avec le Coral (Grèce et Istanbul) accessibles en individuel? English translation pending
by Natmartin · 2010-02-15 · 115 replies
Bonjour,

nous partons en famille faire la croisieres cap vers la grece et istanbul avec le coral cet été.

lorsque nous accédons aux ports ( Gênes, En mer, Katakolon, Santorin, Istanbul, Athènes, Mykonos, Canal de Corinthe, Messine, Ajaccio) est-il possible facilement de partir à la découverte des villes? le ports est-il loin des visites à faire?

je souhaite préparer les choses car avec les enfants c'est plus facile qu'un fois sur place te je souhaiterai savoir si le coral nous depose très loin ou non.

merci de tous les trucs et astuces qui pourrait nous aider à faciliter le voyage des enfants et à encore mieux profiter du voyages( retsua sympas, visites points d evue à ne pas manquer, ...)

merci
Retour de l'hôtel Gran Club Santa Lucia English translation pending
by Sunmoon77 · 2010-02-12 · 11 replies
Wow quel beau voyage j'ai fait!

Mon voyage m'a coûté 685$ et avec mon surclassement sur place ça m'a coûté en tout 745$ taxes incluses et je suis très satisfaite de mon séjour!

D'abord nous avions la chambre 1008. J'avais vu des commentaires sur les chambres standards et effectivement, c'était assez ordinaire. Je sais qu'on ne passe normalement pas beaucoup de temps dans la chambre mais nous avons bien fait de nous surclasser en suite junior car début janvier, c'était +/- chaud (18 en moyenne) et venteux (nord, nord-est) donc nous étions bien content d'avoir une chambre avec balcon pour profiter de la vue de la mer à l'abri du vent!

Le lendemain de notre arrivée, dès le matin nous sommes allé au lobby pour trouver une nouvelle chambre. Le préposé, Lassaro, parle bien anglais et un peu français. Il disait qu'il allait essayer de nous en trouver une vers midi, sans succès, puis vers 15h, encore sans succès. Il faut comprendre un peu la mentalité cubaine. Parfois ça peut prendre du temps avant qu'on réponde à nos demandes. Dans ce temps là, il faut faire preuve d'un peu de débrouillardise et je vous conseille de faire le tour vous-même du complexe. Dans l'après-midi, vous verrez des femmes de chambres faire le ménage. Nous avons trouvé un endroit qui nous plaisait et nous avons demandé à la femme de ménage si la chambre était disponible et si nous pouvions la visiter. Elle a téléphoné au lobby et voilà, c'était fait!!!

Nous avions finalement eu la chambre standard 328 (les chambres paires sont au 2eme étage) et nous avons été bien content! C'est le seul bloc où il n'y a pas de bungalows en face donc belle vue sur la mer! À cet endroit, ils ont replantés des bébés palmiers (à cause de l'oragan Icke). Moins de végétation luxuriante à cet endroit mais s'il y avait eu de gros palmiers, nous n'aurions pas pu voir la mer donc, ça faisait notre affaire! C'était tranquille, à part un groupe d'Ontarien qui faisaient la fête jusqu'à des heures impossibles mais j'avais prévu le coup (vive les bouchons). Désolé, je n'ai pourtant rien contre les ontariens mais partout où je vais, il y en a toujours qui dérangent en gueulant très tard (ou tôt le matin).

Un petit repère pour les chambres. Si vous voulez un bungalow (1 seul chambre), ce sont les # dans les 100. Dans les 200, ce sont des chambres avec 1 ou 2 portes patio, souvent avec coin salon séparé et dans les 300 c'est normalement 1 balcon ou terrasse sans porte-patio. J'ai remarqué que dans certains blocs, les réservoirs à eau chaude tait sur le toit et avec le peu de soleil qu'il y a eu pendant notre séjour, je présume qu'il n'y avait pas beaucoup d'eau chaude (ou pas longtemps) mais dans notre cas, elle était situé à l'intérieur donc aucun problème de ce côté, ni avec l'air climatisé.

L'entretien de la chambre: #1! Les mobiliers sont simples mais tout est propre. Les draps sont changés chaque jour (pas toujours le cas ailleurs) et une décoration différente en serviette tous les jours, décoré de fleurs. Aucun insecte ou fourmis (étais-ce parce que nous étions au 2e?)...

Le complexe n'est pas trop grand, donc où on était on n'avait pas besoin de marcher 10 minutes pour se rendre à la plage, à la piscine ou aux restaurants. C'était quand même plaisant de marcher le soir et surtout très sécuritaire (même en sortant du complexe).

Je ne peux pas vraiment parler des excursions car on s'est beaucoup reposé mais j'ai entendu de bons commentaires sur la plongée et sur la visite à Camaguay. Vous pouvez aussi vous promener en vélo (gratuit), en calèche pas cher) ou louer un scooter.

On a fait une promenade à cheval (6CUC). C'était dommage que le guide ne parle pas bien l'anglais ni français car j'aurais aimé en savoir plus sur l'histoire mais il faisait des efforts et il était sympathique. Nous voulions aller voir la colonie de flamands roses mais malheuseusement, la température était fraiche donc il n'y en avait très peu. Je ne peux pas dire que le paysage était paradisiaque car on devait passer par les lagunes et le petit village (assez pauvres) et en arrière scène c'était assez sale, plein de déchets, genre de dépotoirs à ciel ouvert mais bon... c'est quand même intéressant de voir les habitations du peuple... c'est aussi ça, Cuba! À cheval, on se fait moins solliciter qu'à pied.

Côté bouffe, les mets sont un peu répétitifs mais c'est Cuba... Il ne faut pas s'attendre à de la haute gastronomie. Mais au moins, il ne manquait de rien. Je suis déjà allée dans un 4* et il fallait se dépêcher car sinon il ne restait plus rien. Au moins là bas, le buffet est ravitaillé plusieurs fois, pas besoin d'y aller tôt. On peut aussi faire griller des viandes (porc, poisson, boeuf, poulet) et il y a toujours des pâtes. J'ai eu aussi de belles surprises: l'agneau était excellent!!!

Vous aurez aussi la possibilité d'aller au buffet du Brisas 1 fois pendant la semaine. Il parait qu'il y a plus de choix mais comme nous étions satisfaits, nous n'y sommes pas allés.

Je n'ai pas essayé le resto cubain car il est en plein air et avec les soirées fraiches qu'on a eu, on s'en est passé mais l'italien et le mexicain était bons. Le menu est déjà tout fait pour l'italien. Au resto mexicain, j'ai prit des brochettes (kebab) et c'était très bon mais mon conjoint a été déçu de ses fajitas. Parcontre, un couple nous a dit que le poisson avait été très bon! Au moins, ça n'a pas été difficile de réserver aux restos à la carte, comparé à mon séjour dans un autre complexe, où seul ceux qui donnaient du pourboire au préposé à la réservation pouvaient réserver.

L'animation... SUPER! J'avais lu beaucoup de bons commentaires là-dessus et je craignais même de me faire harceler à tous moments pour faire quelque chose car je voulais me reposer mais finalement j'ai été enchantée! Si vous voulez vous reposer, vous dites non et c'est tout et on ne vous dérange pas si vous faites un petit somme. Mais finalement, je me suis laissé tentée et je me suis bien amusée: leçon de danse sur la plage, aquaforme dans la mer, spectacle pour les enfants qui sont très sympathiques à voir, spectacles pour les adultes, animateur (trice) très chaleureux, les barman aussi. Service un peu plus tiède au buffet mais encore là, cela dépend des serveurs.

Vraiment un bel endroit à passer en famille. Beaucoup d'activités pour les petits et grands! J'avais lu beaucoup de bons commentaires sur l'animateur Froggy et j'ai comprit pourquoi. Il est très aimé des enfants et on le voit tout le temps sur le site. C'est drôle de l'entendre parler français au micro "Aweye à' maison"!!! :)

Quel peuple généreux! J'ai donné un pourboire à notre jardinier. Il ne parlait pas bien anglais mais quand on le voyait, il nous donnait des petites leçons d'espgnol et nous d'anglais et de français. À notre départ, il nous même a même attendu pour nous donner un cadeau!

J'ai senti que les cadeaux que nous avions apporté avaient été très appréciés, beaucoup plus que lors de mon séjour à Cayo Coco. Pensez aussi aux jardiniers car ils n'en ont pas souvent. J'avais malheureusement oublié d'apporter des gants de travail mais je crois que ça leur serait utile car aucun d'eux en avait et pourtant, ils passent le rateau et gratte tous les jours. Notre jardinier était particulièrement content de la tasse thermos que nous lui avons donné en partant!!!

La plage est belle et l'eau cristalline. Les petites algues (on dirait du papier, ce n'est pas visqueux) sont ramassées tous les jours. Le sable est fin et blanc. Il y a aussez de chaises pour tout le monde et elles sont en bon état.

C'est aussi un endroit pour les célibataires. J'avais entendu parler de prostitution, il y en a effectivement mais il n'y a pas de sollicitation. On n'a vu que 3 vieux "coqs" qui se pavanaient avec des jeunes filles (dans la vingtaines) mais pas des mineures. Ceux-ci les avaient habillés très sexy mais sinon, ça ne parait pas trop. Je ne pense pas que des enfants s'en rendraient compte. Parcontre, à d'autres hôtels voisins, il parait qu'on y accepte des filles plus jeunes, ce que je trouve malheureux.

On y voit des habitués qui se sont même mariés à des gens de là bas et c'est un des rares endroits où ils peuvent se retrouver en attendant leur venue ici (car les cubains ne sont pas acceptés dans la majorité des hôtels). Dans les commentaires lu avant mon départ, j'avais vu que certains se plaignaient qu'ils dévalisaient tout dans le buffet lors de leur arrivée le week-end mais comme j'ai mentionné, il n'a manqué de rien malgré leur présence sauf du beurre à 1 ou 2 reprises mais bon... Il faut comprendre que ce peuple ne vit pas dans le luxe comme nous! C'est un peuple très sympathique alors je n'ai pas du tout été importunés par la présence des cubain(es) à l'hôtel, prostitués ou pas. Selon moi, pourvu qu'il n'y aille pas de prostitutions ou de gestes déplacés...

Si vous voulez acheter des souvenirs, ne le faites pas au Amigo car tout était plus cher qu'ailleurs. Par exemple: une carte de cuba en cuir coutait 30$ alors que nous en avons eu d'aussi belles à 9$ chaque au Brisas. Il y a quelques artisans sur place qui veulent bien marchander mais il y a un peu plus de choix au Brisas (à côté).

Je me suis prit d'affection pour une petite chienne beige. J'avais mit une petite serviette dehors et elle revenait tous les soirs dormir sur le balcon! Si vous êtes de passage au Gran Club, donnez-lui un peu d'affection, elle est très attachante! :) En passant, il est interdit de nourrir les animaux devant le buffet (donc faite-le discrètement).

Le gros soleil n'a été au rendez-vous que 2 jours, à part ça, gros nuages presque tout le temps mais ce fût la même chose en Jamaïque et au Mexique au même moment. C'était quelques jours avant le tremblement de terre d'Haiti (nous sommes revenus le 12 janvier).

Je suis certaine que vous apprécierez votre séjour au Gran Club. La seule chose que j'ai trouvé dommage c'est l'heure et demi de bus à faire à partir de l'aéroport et le vol de nuit mais ça a valu la peine!!!
Nouveau paquebot de croisières, le Costa Deliziosa English translation pending
by Alcati · 2010-02-01 · 165 replies
😉😉😉 BONSOIR,

Voici des informations sur ce nouveau navire qui va bientôt prendre la mer pour vous....

Je vous propose de le découvrir tout simplement et peut-être avoir la chance d'être dessus prochainement.

La visite commence .......

Un nouveau paquebot pour Costa Croisières

Le Costa Deliziosa sera baptisé le 23 février à Dubaï

Le numéro 1 européen et français de la croisière prend possession d'un nouveau paquebot. Construit aux chantiers Fincantieri de Marghera, près de Venise, le Costa Deliziosa appareillera lundi, de la cité des Doges, pour sa toute première croisière. Sistership du Costa Luminosa (*), livré l'an dernier, ce très beau navire s'annonce tout aussi réussi que son aîné, une unité particulièrement soignée et bien conçue. Quinzième paquebot de Costa Croisière, le nouveau navire mesure 292 mètres de long pour 32.2 mètres de large. Affichant une jauge de 92.700 tonneaux, il compte 1130 cabines et peut embarquer 2828 passagers. Après sa première croisière entre Venise et Savone du 1er au 5 février, qui accueille les Lauréats de la Mer (évènement annuel de la compagnie destiné à remercier ses partenaires), le Costa Deliziosa va mettre le cap sur le Moyen-Orient. Une traversée inaugurale de 22 jours le mènera à Civitavecchia (Rome), Port Saïd et Sharm el-Sheikh via le canal de Suez (Egypte), Aqaba (Jordanie), Safaga (Egypte), Aden (Yémen) et Salalah (Oman). Il passera ensuite deux jours à Mascate (Oman), deux jours à Abu Dhabi et trois jours à Dubaï, où il sera baptisé le 23 février. Positionné aux Emirats cet hiver, le navire effectuera ensuite une traversée de 19 jours à destination de l'Inde et des Maldives.

















































RESTAURANT ALBATROS







RESTAURANT SAMSARA (au dessus).



Voilà une première approche dans cette visite et si vous souhaitez voir encore d'autre photos.......Un petit coucou et j'en mets d'autres....OK😉😉😉😉😉.

JC
Premier départ au Japon English translation pending
by Shinsaber · 2010-01-18 · 4 replies
Bonjour a tous^^!

je me presente, je m'appelle greg , 27 ans et je suis en train d'entreprendre un voyage au japon! non pas par hazard mais parce que je suis un passioné de ce pays!!En fait ce voyage a pour but de me donner une idée du japon car rêver d'un pays est toujours meilleur que voir la realité de celui-ci, enfin j'espere evidemment en arrivant sur place que je me trompe!! J'ai ouvert ce topic pour avoir des info personnel sur certaine question que je me pose^^!Ayant pas mal parcouru le fofo j'ai appris pas mal de chose surtout concernat le JR pass que j'allais prendre et que finalement je ne prendrai pas^^! Au debut de mon projet je comptais partir pour la ville d'osaka, mais encore une fois j'ai lu qu'il n'y a pas grand interet a aller la-bas le seul bon point est qu'elle est proche de kyoto!Je discute avec une personne vivant a osaka et elle me parlait des jardin a voir, l'aquarium ou encore le chateau!! comparé a ce qu'il y a à voir a tokyo je pense que le choix est vite fait etant donné qu'on peut aller au mt fuji , yokohama(non non pas pour les pneu lol) ou encore le misaki canyon^^ Donc j'ai plusieurs questions sur certaine chose, ayant deja fait pas mal de recherche je m'en remet a vous et a votre experience personnel , qui je pense sera une meilleur source d'information pour moi et la preparation de mon projet!! Pour commencer j'aimerais savoir si quelqu'un a déjà reservé son hotel sur des sites tels que: agoda, booking, odopo ou encore ebookers? Je compte faire le voyage aller-retour avec la compagnie ANA, est-ce une bonne compagnie? les hotesse sont japonaise, je me dis que ça serait bien pour mettre deja un peu le pied sur ce pays^^et ma soeur ayant travaillé pour une agence "thomas cook" m'a dis que c'est une compagnie qui se vend bien!! Mon budget vol+hotel je compte environ 1800 euro et ensuite pour argent de poche je compte environ 2000 a 3000 euro est-ce suffisant pour faire de belle chose sur place?? Par contre je me demande comment me rendre a mon hotel en arrivant sur place il est quand meme situé a 80km, le taxi est cher a ce que j'ai pu voir^^ j'ai telecharger un plan du metro et des ligne JR de tokyo par contre j'aimerais savoir comment cela fonctionne? est-ce comme a Paris ou on doit regarder le terminus pour connaitre la ligne a emprunter? Par contre est-ce que vous connaissez un moyen de reserver un hotel et de le payer sur place en liquide car j'ai de gros doute concernant ma carte qui du type maestro^^? J'avoue que ce détail m'ennuie un peu et j'ai peur qu'il me bloque pour partir au japon!! Il y a environ 6 mois que j'apprend le japonais pour pouvoir me debrouiller la-bas et aussi parce que j'adore cette langue, meme si j'ai encore du mal avec les particule tel que :'kara, de, made, to, e etc etc....j'ai encore du mal a les placer correctement dans une phrase, mais le probleme c'est que parler ça peut etre simple mais le lire c'est autre chose donc je me demande si je devrai me concentrer soit sur les kanji, les katakana ou les hiragana? Car je risque d'avoir des problemes surtout pour les restaurants comme les sushi bar , ramen, okonomiyaki^^ car j'ai pu lire que certain restaurant le soir on les portes fermées ce qui fait que l'on ne peut pas voir ce que c'est sans rentrer a l'interieur!!En esperant biensur de ne pas me faire devisager en rentrant dans ce genre de restaurant! J'aimerais savoir si les japonais(e) ont une bonne opinion sur les français en regle général car j'ai pu lire sur certain forum qu'ils etaient un peu xénophobe?Et j'avoue que ça me plairait énormément de pouvoir faire des rencontres sur place que ce soit homme ou femme peu importe! je pense que ça eviterait certain probleme pour chercher un endroit ou meme boire un verre dans un bon bar assez frequenté et pourquoi pas meme sortir en club^^ J'e sais qu'il faut faire attention au office lady comme les maid ou alors les propositions pour des massages du style "massage thailandais+happy end" lol j'espere pouvoir faire preuve de dissernement pour ce genre de chose et ne pas me faire avoir comme un bon gaijin français accro du cassoulet mdr C'est pour cela que je m'en remet a vous et a votre experience personnel afin de pouvoir me conseiller pour des chose a faire ou a ne pas faire, des endroits a eviter , etc, etc........ Merci de m'avoir lu et d'en avoir pris le courage lol et j'attend vos reponses avec impatience! Encore une fois merci et a bientot 😏
Hôtel Granada Luxury Resort Spa à Antalya English translation pending
by Laeti255 · 2010-01-03 · 63 replies
bonjour, voilà je suis à la recherche d'un hotel pour mes vacances en juin 2010 en turquie un hotel me plait beaucoup mais le soucis c'est qu'il ouvrira pour la 1er fois en mai (hotel granada luxury resort à alanya) j'aimerais avoir des avis sur des personnes ayant séjournée dans un hotel qui venait d'ouvrir (si tout était près , travaux terminé....) ou bien si l'hotel n'ouvre pas a tant que fait l'agence si elle vous transfert ds un autre hotel au choix ou imposé ou si quelqu'un connait cet hotel en construction pour savoir l'avancement des travaux ? merci
Itinéraire de voyage en Birmanie: qu'en pensez-vous? English translation pending
by Lubie · 2009-12-14 · 33 replies
Je projette de faire l'itinéraire suivant, qu'en pensez-vous ? A mon retour je vous ferai un compte-rendu détaillé !

Départ 12/01 CDG pour Yangon via Kuala Lumpur Yangon: 3 nuits Arrivée avion Me 13/01 11h50 taxi : 7doll., change (près Sule ou scott ou hôtel ou.. .) , acheter billets avion (Sunfar?) visite Paya Sule, ( botatung ou le lendemain apm) Je 14/01: SchweDagon en taxi blue (ou.bus 37 ou pick up à prendre au centre), Paya Maha Wizaya, déjeuner shan kan Rt V 15/01 :circuit à pied du LP (et en sortant du circuit, à l'ouest, temples chinois, quartier chinois et les quais), Sa 16/01: air bagan avion à 8h Mandalay Sa 16/01: arrivée 9h, taxi une h : 18doll , réserver marionnettes ? Mandalay hill (2h et demi de visite, monter à pied ou en pick up ?)ou seulement pagodes au pied: Kyauktawgyi, Kuthodaw, Sandamuni, monastère Schwenandaw (droit d'entrée : 10 doll.) Di 17/01 : Matin: Mingun: taxi blue :négocier prix pour ensemble ferry 9h-retour 13h AR 4500K/pers et 3doll d'entrée Apm: voir bords du fleuve et promenade du centre (LP), Marchés Zeygio, Marché de nuit, dîner et marionnettes à 20h30 (10doll) taxi blue ou taxi normal ? Pour les deux jours suivants : LU 18/01: Paya Mahamuni, commerces d'artisanat autour, ateliers d'artisans sur la route de Sagaing Nous continuons par la visite de la colline de Sagaing Déjeuner happy hotel rt (près du marché) Monter en taxi en haut à la Paya Boon U Panya Shin 1000K/photos , de celle la rejoindre à pied la pagode umin kyauske (on peut voir une shin-pyu dans le monastère attenant «shwe ume kyaung»)puis (à pied ???)l'Umin Thounzeh (30 grottes) et voir peintures murales de tilawkaguru , zedipadamya au centre : sin myar shin pagoda ;village artisans d'ywataung (argentier, voir ateliers), terminer par le plus célèbre stupa de Sagaing : le Paya Kaung Hmudaw. MA 19/01: Inwa-Amarapura: Amarapura: artisans en arrivant, Bagaya Kyaung, Pathodawgyi, Inwa: bateau : 1000k, calèche, parcours obligatoire : monastère bagaya, tour, monastère bonzan (4000k) Retour: Amarapura kyaung Maha Ganayon, Pont U Bein, Paya Kyauktawgyi (bateau : 3000k) Me 20/01 et J 21/01: Pyin U Lwin: à 3 h en taxi collectif (5000k), la route est un peu pénible. Taxi normal ? Hôtel ?? (calèche : 3000k) (au retour, finir le programme de dimanche) Ve 22/01/01 : suite de ce qui n'a pas été fait le samedi 16, et marché à l'Est du palais royal, batteurs feuilles d'or, broderie Monywa : Bus ou taxi ?? Sa 23/01/01: Route pour Monywa au passage Boddhi Tataung / Tanbodday. hotel cher : monywa hotel ou ?? Di 24/01: aller en taxi (1 h30) par le pont de monywa, au nord de monywa aux Grottes Hpo Win Daung, après une halte à la paya shwe taung u et dans un des villages de mineurs de cuivre ou en ferry (3000k)plus jeep directement (10 000k 45minutes de piste)parfois 4h d'attente au ferry !? L 25/01: Départ bus Pakokku 8h, Ferry pour Nyaung U 12h30 ou 14h (4000k) Nyaung U / Bagan: 3 nuits ? Lu 25/01Arrivée Nyang U 14h ou 15h30 droit entrée : 10doll. Ma 26/01: calèche (15 000k)ou pick up ? Pour visiter les temples longeant la route et aller au village des laques. Me 27/01: marché local, pick up pour Shwezigon, Gubyaukgyi (200k ?) Je 28/01: Départ Heho , le matin (trajet taxi aéroport : 5000k) Heho / lac Inlé: 4 nuits Je 28/01: Arrivée à Heho, Taxi pour Nyaungshwe (28 doll)droit entrée : 3doll Ve 29/01: repérages, vélo ?? (2000k)(c'est un jour férié) monastères maing thauk ou shwenyaung ou ? Sa 30/01: Tour en bateau sur le lac, marché tournant Indein (20 000k) Di 31/01: nyaungshwe :marché tournant Lu 01/02: départ avion Yangon Yangon: 4 nuits Lu 01/02: arrivée avion, Achats Ma 02/02: train circulaire (2doll) jusqu'à Parami puis visite: Paya Kaba Aye, Maha Pasana Guha, Musée Pierres précieuses? Me 03/02 : bago : une journée en taxi ? (60 doll?) Je 04/02 : lac Kandawgyi (chaukhtahyi et ngahtagyi, karaweik sur lac, à l'est et shin upagot au sud) parc bogyoke Ve 05/02: Avion retour 12h15 (taxi : 7doll et taxe sortie : 10doll)
De Buenos Aires (Argentine) à Lima (Pérou) en passant par le Chili et la Bolivie English translation pending
by Djamila65 · 2009-12-09 · 34 replies
Bonjour ,

Me voici de nouveau sur les routes et cette fois ci, je ne suis pas seule, je suis accompagnée de Paws, c'est une peluche tigre qui m'a été donné par une cliente de mon hôtel à Paris. C'est une institutrice et cette peluche est la mascotte de son école SCHRIVER ELEMENTARY SCHOOL. Elle m'a demandé si je pouvais l'emmener en voyage avec moi et de le prendre en photo. Une fois le voyage terminé, je peux le donner à quelqu'un d'autre qui voyagera et ainsi de suite, elle veut voir jusqu'où il va aller. Ces élèves pourront en discuter en classe tout cela grâce à internet. Pourquoi pas, il ne prend pas trop de place et il est silencieux .

Je vais aller en Argentine, au Chili puis en Bolivie et finir au Pérou pour prendre mon vol de Lima pour NewYork et y passer une quinzaine de jours. C'est un voyage de 3 mois. En fait, je vais devoir sortir d'Argentine et du Chili plusieurs fois ( j'espère que c'est possible ) car ce n'est pas très logique de visiter l'un puis l'autre. C'est plus parlant avec une carte.

Thaïlande avec bébé de 18 mois: lit-bébé et poussette? English translation pending
by Marcetflo · 2009-11-26 · 15 replies
Bonjour, les hotels fournissent des lit-bebes mais ces lit-bebes sont ils ok pour un bb de 18 mois? je me pose cette question car a Bali nous avions demande un lit-bebe pour notre fils qui avait alors 11 mois et qui marchait presque (il marchait 1 mois plus tard) et les lit-bebes se sont averes etre des berceaux...est ce que qqn a deja teste les lit-bebes en Thailande?

Autre question: me conseillez-vous d'emmener la poussette? A Bali on s'est a peine servi de la poussette canne (trottoires trop defonces) mais cette fois ci on va bcp voyager en ferry donc je me dis que ca peut etre pratique. qu'en pensez vous?

PS: nous allons a Phuket, Ao Nang, et Koh Lanta merci 🙂
Résumé de l'hôtel Gran Bahia Principe Riviera Maya du 18 octobre au 1er novembre 2009 English translation pending
by Serglo · 2009-11-04 · 17 replies
Gran Bahia Principe (Akumal) 18 octobre au 01 novembre 2009

Comme c’était la 4ième fois à ce complexe et que des résumés furent fait, je me suis permis de «copié-collé» la généralité et d’y ajouter les quelques changements que j’ai observé durant mon séjour.

Dans ce résumé, les complexes Tulum, Coba et Akumal sont identique concernant la propreté, la bouffe et le service.

Pour débuter par la fin, c’est un endroit que je recommande fortement, à condition d’aimer les ‘super’ complexes.

Vol TS-380 d’Air Transat, un Airbus 310 série 300 de 250 passagers dont le recul à la barrière s’est fait à l’heure, soit 11h45. Vol plein, aucun siège libre. Rien n’a changé, la bouffe est dégelasse. Vaudrait mieux ne rien donner. Dans le fond, ce n’est que 4 heures de vol, des ‘peanuts’ suffiraient!

Après 45 minutes de vol, le commandant nous annonce que nous devons retourner à Dorval à cause d’un problème hydraulique de l’appareil. Les pompiers nous attendaient à l’arrivée mais tout s’est bien déroulé. Je peux vous dire que le calme plat régnait lors du retour.

Cette ‘aventure’ nous a coûté 3 heures de retard et un changement d’appareil. Quand même pas si pire ! Bravo Air Transat pour votre rapidité d’exécution et votre professionnalisme.

Les endroits à visiter ne manquent pas sur la Riviera Maya. Prenez quelques minutes pour passer à votre bibliothèque pour y prendre des notes. Tout le long de la seule route qui longe la mer, la 307, vous trouverez des panneaux routiers vous indiquant les endroits d’intérêts et le nombre de kilométrage pour atteindre le point.

A notre arrivée, vu le nombre de visites, nous avions une petite bouteille de Téquila, des fleurs et fruits sur la table. Une note de la représentante des relations publiques nous souhaitant la bienvenue. Nous portions un ‘bracelet’ couleur or ce qui indique VIP ‘titre’ accordé par le nombre de visite. Partout, les employés nous demandaient si tout était à notre goût.

Ne vous laissez pas ‘embarquer’ par la représentante Nolitours/Air Transat concernant la dangerosité de conduire au Mexique. C’est totalement faux! Disons, que c’est super payant de vous vendre des excursions au double voir le triple du prix que si vous vous y rendez par vos propres moyens. Il y a les bus, les colectivos, taxis et les autos de location.

En ce qui me concerne, je loue toujours chez Hert’z à l’aéroport de Cancun. A l’hôtel, les autos vous coûteront les yeux de la tête.

Sachez qu’à Playa del Carmen (qu’il ne faut surtout pas manquer de visiter) il faudra ‘marchander’ partout. Comme exemple, pour un gugusse qu’ont demandait 400 pesos nous l’avons finalement eu pour 75 pesos. Et je ne sais toujours pas si c’était encore trop payé!!! Il y a même un Walmart sur la 8 ième rue pour les nostalgiques de cette chaîne.

Je vous recommande d’aller à Tulum qui se trouve à 25 km au Sud. Petit village où vous pouvez aussi prendre un verre où manger la bouffe locale dans les nombreux bistros. Plusieurs boutiques se trouvent le long de la ‘main’. Si vous vous promenez dans les rues intérieures du village, vous comprendrez toute la définition du mot «pauvreté» Plusieurs vivent encore dans des huttes faites comme à l’époque des Mayas. Je fus béni par un vieil homme y habitant à qui j’ai donné 50 pesos.

Attaquons maintenant les complexes!

Si une note parfaite était possible (laissons-nous un jeu pour le prochain) il l’aurait. Le seul point négatif est la baignade qui se veut un tantinet difficile avec tous ces récifs. Le port du soulier de plage est recommandé pour les pieds sensibles. Le sable, surtout du coté Tulum, est granuleux étant formé de minuscule fragment de corail.

Nous étions dans la section ‘Golden Club’. Ce ‘privilège’ donne droit à une chambre près de la mer, la notre était, on ne peu plus sur le bord (bloc 67) un petit club privé avec un bar, Internet gratuit (30 minutes par jour) des pantoufles et robes de chambres en ratine (2) et quelques avantages, disons, pas toujours utile.

La propreté est le château fort du Bahia Principe. Que ce soit sur les planchers des cuisines, pourtant nombreuses, les toilettes publiques, les piscines (innombrables) avec ces eaux cristallines bref, sur le site au complet, il est impossible de trouver quoi que ce soit qui viendrait en conflit avec le mot propreté. Un gros 10 sur 10!

La bouffe! Coupons court! Tout à fait exquise!

Disons en partant, que le Chef exécutif est un français (Vincent) super sympathique et qui prendra le temps de jaser avec vous. Il est en charge de toute la bouffe des trois complexes (Tulum, Coba, Akumal) J’ai eu le privilège de jaser avec lui à quelques reprises et il est très attentif aux critiques. Comme j’adore la popote, nous avons encore cette année eu plaisir à jaser cuisine. Naturellement, vous vous en doutez, j’étais celui qui prenait des notes!!!!

Au buffet il y a de tout et quand je dis tout! Je dis TOUT! Il y a même un coin Oriental avec sushis, rouleaux impériaux, chow main et etc, etc, etc. Il y aussi un coin enfant avec des menus populaires (croquette de poulet, pizza, pâte, burger … ) un coin portugais, mexicain, français et d’autres que j’oublie en plus des thèmes qui change tous les soirs. Des fruits et légumes en quantité industrielles, toujours 2 soupes différentes bref, je n’ai jamais eu le temps d’essayer la moitié de ce qui était offert.

Les restos à la carte :

Nous les avons tous essayé et certains à 2 reprises. La représentante aux relations publiques nous avait gentiment ‘booké’ avant notre arrivée tous les soirs dans les restos à la carte. 4ième visite oblige.

Mon coup de cœur, l’Arlequin situé dans la section Akumal. Un resto français de grande classe. Le service fut sans reproche. Les garçons de tables sont d’une attention et gentillesse incroyable. La seule difficulté est celle de choisir sur le menu. Tout est accrocheur. Les cuissons sont comme vous le demandez et présentez dans une assiette très bien ‘décoré’ Les vins maisons sont bien sans plus mais vous pouvez commander des vins plus raffinés vendus à prix raisonnable. Resto à ne pas manquer!

Mon coup de marteau; Le Dolce Vita. Un resto italien. A tous les ans nous y sommes retournés et encore une fois la bouffe était loin de nos attentes. Pour donner un exemple, la lasagne était sans sauce, celle-ci ayant complètement disparu en la réchauffant au micro-onde. Les autres plats n’étaient guère mieux. A éviter!

Les buffets sont excellents, le service de boissons aux tables est rapide et courtois, peu importe si vous ‘tipez’ ou pas et ce, toujours avec le sourire. En plus des ‘garçons’, leurs superviseurs, souvent 2, veillent au bon déroulement des opérations. La décoration intérieure ne ressemble en rien à une salle de buffet mais plutôt à un restaurant haut de gamme. Ces restos et buffets ne sont pas climatisé, mais d’innombrables ventilateurs sont continuellement en fonction. Un ‘TIP’ prenez une table près d’une grande fenêtre ouverte, vous adorerez la brise, surtout au dîner.

L’animation de jour est présente partout sur le site. Contrairement au club Med, on ne vous achale pas pour participer. Le soir, ces mêmes animateurs se transforment en ‘acteurs’ pour les spectacles. Je dois dire que contrairement aux années passées, leurs performances furent fort appréciées par la clientèle. Au Tulum le jeudi soir, il y a un imitateur de Michael Jackson. La ressemblance est frappante et sa performance approche celle du ‘vrai’

La discothèque se trouve à l’Hacienda Dona Isabella.

Le tipage :

Que vous donniez ou pas, le service est aussi rapide, courtois et toujours avec le sourire. Bien entendu, un p’ti 10 pesos ($1.00) de temps en temps ne fait pas de tort. Cependant, je crois qu’il faut débuter avec une poignée de main avant de ‘flasher’ les pesos au bout du bras. Ne rendons pas la Riviera Maya comme nous avons fait à Cuba, où le ‘tip’, vient en premier.

C’est un immense complexe. Les déplacements sont quasi-obligatoires avec un ‘cart de golf’ durant le jour, la chaleur étant avec l’humidex, écrasante si vous voulez passer d’un complexe à l’autre. Le Coba est loin de la mer, un ‘lift’ s’impose, donc, vous devez attendre le ‘cart de golf’ identifié ‘playa’ pour vous rendre à la plage.

SURTOUT, n’achetez rien à l’hôtel ou à l’Hacienda Dona Isabella (situé à l’entrée des complexes) lesquelles sont de beaucoup plus cher que partout ailleurs, ce dernier endroit se veut un genre de centre d’achat ‘déguisé’ en village mexicain. Les prix sont plus élevés qu’en dehors du ‘site’ et de beaucoup. Je vous recommande d’aller à Tulum qui se trouve à 25 km au Sud. Petit village où vous pouvez aussi prendre un verre dans les nombreux bistros. Plusieurs boutiques se trouvent le long de la ‘main’. Si vous vous promenez dans les rues intérieures du village, vous comprendrez toute la définition du mot «pauvreté» Plusieurs vivent encore dans des huttes construites comme à l’époque des Mayas. Je fus béni par un vieil homme y habitant à qui j’ai donné 50 pesos.

La plupart des gens parlent anglais sauf, les vieux de la vieille dont l’espagnol est et sera toujours l’unique langue. Un minimum d’espagnol suffit pour se faire comprendre et pour les débrouillards, il y a aussi les signes!!!

Puerto Morelos est un p’ti village sur le bord de la mer, personnellement le contact avec les gens était absent, ce village multiplie à une vitesse folle les luxueuses villas détenues par des étrangers.

Puerto Aventuras est sensiblement la même chose en incluant une marina. Vous pouvez par contre vous baigner avec des dauphins moyennant un p’ti $100-150. (!)

En conclusion, je recommande le Bahia Principe Tulum et Akumal (Coba étant loin de tout) si vous recherchez un lieu de vacance sublime, sans reproche et où tout est à l’honneur, incluant fruits de mer et vin mousseux méthode champenoise (champagne)

Serglo
Album de paquebots de croisière (2) English translation pending
by Alcati · 2009-11-02 · 427 replies
😉Je réédite cet album qui avait plus et qui nous a permis de découvrir d'autres navires peu connu.

Voici pour vous le 2° album qui comprendra de belles photos de votre part et de la mienne sur ces paquebots qui font la joie des croisièristes.

Pour commencer : voici le Costa EUROPA.

Lancement : 1986 Longueur : 243 m Largeur : 31, 7 m Tonnage : 54 763 Vitesse : 19 nds Ponts : 12 Passagers : 1773 Equipage : 636

JC
Escale inaugurale du Pacific Dream à Fort-de-France le mardi 6 octobre 2009, notre compte-rendu English translation pending
by JGFrance75 · 2009-10-06 · 62 replies
Bonsoir,

Nous avons eu le très réel plaisir d'être conviés ici à Fort-de-France, aujourd'hui mardi 6 octobre de 11 heures à 15 heures et plus car affinités : - à la présentation et au déjeuner à bord, - de l'escale inaugurale de la saison 2009-2010, - du désormais Pacific Dream dorénavant labellisé Croisières de France :
http://www.croisierenet.com/...eam/1091/bateau.html Evènement organisé de main de maître par l'agent de Fort-de-France, allez hop, pub, totalement justifiée, la SMCR et notamment sa très compétente directrice. Départ tous les mardis à compter d'aujourd'hui.

Oui, le navire a été rénové avec beaucoup de goût. Oui le Chef est Français, Réunionnais pour être précis et il nous a gâtés (nous avons vu qu'il nous traitait aussi bien que ses passagers !). En revanche, si le directeur de la restauration est Français métropolitain, non le serveur ne s'appelle pas Maurice.

Développons un peu, le navire, de construction allemande en 1990, dégage une grande impression de sécurité. Sous pavillon Maltais, fiscalité quand tu nous tiens ! Pullmantur oblige, la signalétique est en Espagnol et en Anglais. La déco est très sobre, parfois typiquement britannico-hispanique, ainsi le fumoir et la bibliothèque, sinon très épurée et reposante. Pas de balcons en vue, logique vu l'année de construction du navire, y compris dans la "suite royale", très sobre également ; ce serait une honnête mini suite chez Costa, mais avec seulement de grands hublots rectangulaires. L'espace buffet à un pont supérieur proche piscine est le plus sympa que nous ayons jamais vu, déco, organisation, présentation, calme, etc. Une superbe salle de sport, une salle de bal très correcte, une discothèque, un restaurant où les tables sont suffisamment espacées ; et bien évidemment un casino. L'équipage est of course multinational, le Commandant est Suédois, avec un fort contingent de Philippins et d'Indonésiens. Tous font l'effort de parler un peu de Français basique. Pour aller plus loin, l'Espagnol et l'Anglais sont recommandés.

En conclusion, rien de cheap, c'est du solide de chez j'ai envie d'y aller, rapport qualité/prix attractif compte tenu des transits aériens et des escales.
Grosse semaine de vacances fin octobre à New York English translation pending
by Nico77340 · 2009-09-21 · 20 replies
Salut à tous !

J'viens vous faire part de notre projet à ma copine et moi de partir une bonne semaine en vacances du côté de New York !

On a pas encore acheté les billets (étant donné que mon passeport est en cours de "fabrication" et qu'on préfère être sûrs de partir avant d'acheter) donc on ne connaît pas encore les dates exactes de notre voyage... Mais bon, ça se fera très certainement à cheval sur les deux semaines du 19 au 31 octobre, on choisira les dates les moins chères !

On est tous les 2 étudiants donc le budget nous guide un peu, on a quand même prévu environ 2000€ pour tous les deux, voyage compris. Ca le fera vous pensez ? On a prévu de se faire un peu plaisir dans les boutiques sur place donc on voudrait pas être trop shorts

Pour l'hébergement le top serait une guesthouse un peu excentrée (même si on doit se faire 1h de car tous les matins pour rejoindre la Big Apple) histoire d'avoir un prix abordable mais d'avoir quand même une chambre privée. Vous pensez que ça peut nous coûter combien la nuit environ par exemple si on va dans le New Jersey (ça semble pas si loin sur une carte...) Ou alors p'tet qu'un hôtel ou même un motel en périphérie pourrait nous convenir ? Si vous avez des bonnes adresses à proposer, n'hésitez pas surtout !!

Une dernière chose et non des moindres, j'vais juste vous demander de confirmer : Il n'y a pas forcément besoin d'un passeport biométrique pour rentrer aux US c'est ça ? Un passeport électronique accompagné d'une "autorisation" de l'ambassade des US à Paris suffit ? (j'me trompe ?? 😐)

On aura certainement quelques questions à vous poser assez rapidement, on trouvera aussi pas mal d'infos directement sur le forum mais je ferais un peu le récapitulatif de ce que je vois ici.

Merci pour votre aide et vos conseils !

Cécile et Nico 🙂
Retour sur un circuit de dix jours dans l'Ouest américain English translation pending
by Virginath · 2009-07-11 · 176 replies
Et voilà, le voyage tant préparé et tant rêvé s’est achevé hier… J’en reviens bien sûr la tête pleine de souvenirs… que je compte bien vous livrer sous la forme d’un carnet de bord en bonne et due forme quand j’aurai les idées plus claires (et un peu plus de temps��� vive les retours de vacances !), mais j’avais envie de poster un message sur quelques aspects pratiques susceptibles d’aider de futurs voyageurs.

Il s’agissait d’un circuit court mais volontairement intense. En effet, nous avions 10 jours sur place, mais avions prévu, en gros, une boucle Los Angeles – Las Vegas – Bryce Canyon – Moab – Monument Valley – Page – Grand Canyon – Santa Barbara – Los Angeles. Le planning a donc été relativement serré, mais tenu sans aucun problème. Je ne vous cacherai pas que cela m’a semblé trop court en beaucoup d’endroits, mais je ne suis pas sûre que rester plus longtemps aurait atténué la boule que j’avais au ventre au moment de quitter des lieux magiques comme Monument Valley ou le Grand Canyon.

Pour ceux que cela pourrait inspirer, le circuit donnait ceci :

29 juin J1 : Arrivée LA 18h45 – Nuit près aéroport Marriott

30 juin J2 : Départ pour Las Vegas tôt le matin – Calico – Las Vegas

1 juillet J3 : Départ le matin – Valley of Fire - passage par le sud de Zion - Bryce Canyon

2 juillet J4 : Matin BW12 avec Burr Trail – passage par Capitol Reef – Moab

3 juillet J5 : Moab

4 juillet J6 : Moab - Gooseneck – Monument Valley

5 juillet J7 : Antelope Canyon – Page - Horseshoe Bend – Marble Canyon - Grand Canyon

6 juillet J8 : Williams – Kingman – Seligman – Pasadena - Los Angeles

7 juillet J9 : Universal Studios

8 juillet J10 : Hollywood – Downtown – Westwood - Santa Barbara

9 juillet J11 : Santa Barbara - Santa Monica Vol retour à 20h55 10 juillet J12 : Londres

Nous nous mettions en route tous les jours entre 8 et 9h, et arrivions à l'hôtel vers 17h. Au total : 2300 miles parcourus. Nous ne randonnons pas et avons tout au plus effectué quelques balades à Arches, à Canyonlands et à Horseshoe Bend.

Mes coups de cœur : Canyonlands (le Shafer Trail, un grand moment !) et Dead Horse Point (je ne regrette pas le « crochet » par Moab !), la route 9 au sud de Zion, Horseshoe Bend, l’hôtel The View à Monument Valley, Santa Barbara et Los Angeles Downtown (eh oui !).

Mes semi-déceptions : Bryce Canyon (pas à cause du site, splendide, mais du mauvais temps, impossible de faire la seule rando que j'avais prévue, et hôtel très moyen), Lower Antelope Canyon (désinvolture du guide navajo, un ado l’Ipod vissé aux oreilles), et Universal Studios (trop de sollicitations et de bruit, et les attractions 3D, dont ils usent et abusent, ne me plaisent pas outre mesure).

Sur un plan pratique :

Le vol : Nous avions réservé un vol direct Londres-Los Angeles/Los Angeles-Londres avec Virgin Atlantic. Pourquoi Londres ? Les tarifs étaient imbattables et nous habitons près de Lille, donc, 1h20 d’Eurostar, et nous sommes à Londres. Plus rapidement qu’à Bruxelles en fait. L’un dans l’autre, malgré les billets d’Eurostar, nous avons économisé 300 EUR sur les meilleurs tarifs que j’avais trouvés pour des vols (non-directs) depuis Bruxelles, pourtant réputée meilleur marché que Paris d’après les échos du forum. Le transfert se fait sans problème entre la gare de St Pancras et l’aéroport : la ligne Piccadilly vous y amène directement (une heure de trajet cependant). A noter que le billet de métro est relativement cher : 6 EUR environ.

La compagnie : Virgin Atlantic. Que des compliments à son égard. Service irréprochable, repas très corrects. Airbus A340-600 très confortable (bon espace entre les sièges) et, surtout, une offre de divertissement phénoménale : le choix entre une soixantaine de films, à tout moment du vol, ainsi qu’entre une multitude d’albums et de sélections musicales. L’Ipod devient inutile ! A noter que certaines places sont équipées de prises (c’était notre cas à l’aller).

La voiture de location : Nous avions loué un mid-size SUV via voituredelocation.fr. Un très bon prix je pense : 320 EUR pour 10 jours, toutes assurances incluses, bris de glace et GPS inclus. Nous n’avons pas regretté le choix du type de voiture non plus : cela nous a permis de faire des pistes (sur l’impulsion et l’envie du moment, car ce n’était pas prévu !), de ranger facilement les valises et sacs sans avoir l’impression de jouer au tetris, une position de conduite surélevée... Notre choix s’est porté sur un RAV4. Seul bémol : le loueur sur place était Alamo, et quand nous sommes arrivés lundi vers 20h, la file d’attente était impressionnante et les guichets ouverts… au nombre de trois. Il a fallu attendre près d’une heure et après un si long voyage, ce n’est pas très agréable. On voyait des personnes prendre leur temps au guichet à feuilleter le catalogue, à se renseigner sur les différents modèles… ce qui est somme toute légitime, mais il faudrait une seconde file d’attente pour les personnes qui ont réservé et réglé d’avance, ce qui était notre cas. J’ignore si ce type d’attente est habituel. La restitution de la voiture a en revanche été extrêmement efficace et rapide. Attention cependant : apparemment, le contrat que nous avions signé précisait que nous devions rendre la voiture le réservoir vide. Ce que nous n’avions pas vu. C’est en voyant que l’on nous facturait près de 60 dollars supplémentaires que l’on a « découvert » la clause (nous venions de refaire le plein !). Cela a été réglé sans problème. Nous avons pu choisir la voiture sur le parking mais le choix était relativement réduit. Là aussi, est-ce habituel ? Je l’ignore. Comme dit précédemment, nous avons opté pour un RAV4, dont mon mari (je n’ai pas conduit) s’est dit ravi.

Puisque la question avait été abordée sur le forum : les valises. Après une première tentative, j’ai décidé que chacun aurait sa valise (nous voyagions à 3, 2 adultes et un enfant de 8 ans). Cela faciliterait les choses le matin pour le choix des vêtements, cela permettrait d’alléger les bagages (3 « légers » plutôt que 2 lourds) et cela faciliterait aussi le (léger) paquetage/dépaquetage de chaque matin/soir, les valises étant moins remplies. Ce fut le cas, je ne regrette pas ma décision. Et puisqu’on en a parlé aussi sur le forum : je n’ai pas fait de lessive sur place. Le linge sale était stocké dans un grand sac dans l’une des valises. Quand il a été rempli, il est resté dans la voiture, et on en a utilisé un autre. Les valises s’allégeaient ainsi peu à peu. Aucun problème d’odeur dans la voiture, si cela peut en rassurer certains ;-). Il faut dire aussi que nous randonnons peu et que j’ai trouvé les températures plutôt clémentes, par rapport aux mises en garde lues sur le forum.

Au niveau des hôtels :

Los Angeles : Marriott LAX. Très pratique si on arrive tard, car très proche de l’aéroport. Si proche même qu’Alamo est plus loin et qu’il faut revenir sur ses pas !

Las Vegas : Je ne regrette absolument pas mon choix du Flamingo. La chambre était très confortable et très design, et la vue sur le Strip, imprenable. Nous voyions les fontaines du Bellagio depuis notre lit, et avions vue frontale sur le Caesar Palace.

Bryce : le Ruby’s Inn. LA grosse déception. Je savais que ça serait touristique, mais là, c’était trop. La réception est très belle, mais les lits sont peu confortables, la baignoire craque, le frigo fait un potin d’enfer. Nous n’avons pas mangé au resto mais au fast-food juste à côté : grosse erreur. En même temps, le choix est très restreint. A refaire, je logerais soit dans le parc, au Bryce Canyon Lodge, où nous avons pris le petit-déjeuner, soit à Tropic, petit mais sympa.

Moab : Inca Inn. Super. Déjeuner et chambre simples mais efficaces. Très propres, et petite piscine agréable. Seuls bémols : le climatiseur est mal placé, juste à côté d’un lit, au niveau du matelas, et… pas de jus d’orange au petit-déjeuner, mais là, je chicane ! Pain maison succulent.

Monument Valley : The View. Absolument superbe. Vue somptueuse, lits très confortables, produits de beauté excellents, propreté immaculée. Petit-déj délicieux, et quel plaisir de le prendre sur la terrasse, avec une vue pareille. Une petite folie que je ne regrette absolument pas.

Grand Canyon : Kachina Lodge. Avec vue sur le Grand Canyon. Chambre tout à fait correcte, et panorama à tomber. Là aussi, quel plaisir de descendre de la chambre et de se retrouver directement sur le rim !

Los Angeles : Hilton Universal City. Chambres classiques et confortables, très belle vue, et surtout, extrêmement pratique car on peut se rendre aux Studios Universal à pied. Ils sont juste de l’autre côté de la passerelle. En même pas 5 minutes vous y êtes.

Santa Barbara : Hilton Doubletree. Hôtel magnifique, vue sur mer avec grande terrasse. Un hôtel « resort » où l’on se verrait bien passer une petite semaine !

Quelques aspects pratiques :

Nous avions prévu de passer par la route 9, dans le sud de Zion, pour rejoindre Bryce. Quelle ne fut pas ma surprise de voir qu’il fallait passer par la guérite d’entrée du parc et payer l’entrée. Nous avons donc acheté le pass à Zion, alors que j’avais prévu de le faire à Bryce. Je précise que c’est une surprise car j’ai cru que nous nous étions trompés de route et que nous étions entrés dans le parc et sa partie « navettes ». Cela peut-être bon à savoir pour ceux qui hésitent entre payer les entrées à chaque fois, ou acheter un pass.

Comme je l’avais anticipé : le GPS est très pratique à Los Angeles, mais ne remplace pas un (bon 😎) copilote avec une carte (aussi sommaire soit-elle – je me suis débrouillée avec celle fournie par Alamo), car les indications ne sont pas toujours très claires ou suffisamment rapides, sans parler des multiples « re-calculating », « lost satellite reception » etc. Bref, autant avoir quand même une idée générale de sa destination : nord ou sud, est ou ouest, ne fut-ce que pour anticiper la voie à prendre sur ces autoroutes de 5 ou 6 bandes…

A Las Vegas, le panneau « Welcome to Fabulous Las Vegas » est maintenant doté d’un parking très pratique, idéal le temps de la photo souvenir !

A Page, Horseshoe Bend est maintenant très bien indiqué, avec un beau et grand parking (j’avais lu que le site était difficile à trouver).

J'ai beaucoup aimé le rodéo de Bryce, assez controversé pourtant. Ne pas s'attendre à du grand spectacle. C'est très familial, et c'est ce qui fait tout son charme. Voir ces enfants qui, dès le plus jeune âge, montent à cheval comme des pros ou s'essaient au rodéo, était vraiment émouvant. On "touchait" l'esprit cow-boy. Un très bon souvenir.

Les Universal Studios semblent petits de prime abord, mais malgré des « Front of the line passes » (un investissement chaudement recommandé, là aussi. Le système fonctionne parfaitement.), il nous a fallu la journée pour faire toutes les attractions. Les spectacles sont particulièrement gourmands en temps. A noter que les animateurs sont excellents, mais qu’il faut un bon niveau d’anglais pour comprendre les différentes attractions, sous peine de passer à côté de beaucoup de choses. Il y a beaucoup de petits sous-entendus, de private jokes, de références culturelles, cinématographiques ou politiques… Pour un parc aussi international, je trouve étrange d’axer autant les effets sur les dialogues et interactions. Mais vu son succès, il faut croire que ça ne lui porte pas préjudice. Je serais cependant curieuse d’avoir l’avis de personnes qui ne comprennent pas l’anglais après la visite de ce parc.

Je terminerai par la polémique « LA, on adore ou on déteste ». Personnellement, j’ai adoré. Je savais à quoi m’attendre, ce n’était pas ma première visite dans cette mégapole, mais la première concoctée de mes mains. J’ai beaucoup aimé El Pueblo, Union Station et son intérieur art déco, le délicieusement rafraîchissant Central Market, le Walt Disney Concert Hall, les buildings de Downtown, et tout particulièrement Broadway. Je reconnais cependant qu’il y a ��normément de sans-abris et que l’ambiance n’est pas très « nette ». C’est l’aspect architectural qui m’a plu. J’ai également beaucoup aimé Pasadena et Westwood. Nous n’avons malheureusement pas eu le temps d’aller visiter le quartier de maisons victoriennes d’Angelino Heights, le Getty Center (il y avait un incendie aux environs et il a été évacué !) et le Griffith Observatory. Hollywood a plu à mon fils et en gros, c’est tout ce que je lui demandais. Santa Monica était sympa aussi, mais je m’attendais à quelque chose de plus authentique.

Ce post ne serait pas complet si je ne remerciais pas les différents intervenants qui, par leurs réponses et leurs messages, m'ont aidée à constituer ce circuit, et m'ont révélé l'existence de merveilles dont j'ai rêvé des mois durant avant de les découvrir en vrai. Un immense merci donc à tous ceux et celles qui font vivre cette mine d'information qu'est voyageforum.com.

Voilà voilà, il est tard, et le jet lag joue encore contre moi (mais fait que je sois encore debout à cette heure), veuillez donc excuser toute faute d’orthographe ou structure bancale. Je tenais cependant à vous livrer mes impressions à chaud. En espérant que je puisse à mon tour éclairer de futurs voyageurs.

Bons voyages !
Café soluble et nourriture en Californie English translation pending
by Diddy11 · 2009-06-21 · 76 replies
Bonjour bonjour, J'aurais aimer savoir si il se vendait du café soluble dans les Walmart? et si il y-avait de la nourriture qu'on ne trouverai pas dans ces magasins, mais qu'on trouve pourtant partout en France? Nous partons en Californie mercredi et faisons quelques courses demain avant le départ donc... Merci par avance.. @ bientôt
Premier voyage au Japon: formalités à suivre? English translation pending
by Mewloud · 2009-06-18 · 15 replies
Bonjour a toutes et a tous ;

Je désire faire un voyage au Japon , et j'aimerais avoir quelques renseignements pour les formalités a suivre , n'ayant jamais fait de voyage organisé , ni même de voyage touristique , je ne sais pas par ou commencer , j'ai parcouru quelques sujet sur le forum et certaines de mes questions sont restés en suspend , je me permet donc d'ouvrir un topic pour avoir des informations détaillés sur la manœuvre a suivre.

Je vous explique ma situation :

- Je suis Algérien résidant en France , je dispose d'une carte de séjour mais je n'ai pas la nationalité , cela aura-t'il un impact sur la demande de visa ou autre formalités ?

- Comme je ne suis jamais passé par une agence de voyage , je ne connais pas les procédures requises , j'ai essayé de chercher sur le net , mais a chaque fois je m'y perds. Pouvez vous m'orienter vers un lien ou je pourrais obtenir quelques informations ?

- J'ai cru comprendre que passer par une agence de voyage me permettrais d'obtenir facilement un hébergement , question budget est il conseillé de faire cela directement ?

- Étant intéressé a la fois par les coutumes traditionnelles et par le coté high-tech du pays du soleil levant , j'aimerais etre orienté vers une destination ou je pourrais satisfaire mes interets (j'en demande trop je sais 😛 )

- N'y connaissant rien a la langue nippone , aurais-je des difficultés a communiquer une fois la bas ? L'Anlgais est il aussi courant la bas que dans d'autres pays ?

- Concernant la durée et les depenses nécéssaires , quel est selon vous le budget adéquat pour un voyage de deux (2) semaines ? (Hors frais de voyage et d'hébergement)

Merci a tout ceux qui seront en mesure de m'apporter leur aide 😏
Adolescents sur le MSC Fantasia English translation pending
by Alinka · 2009-05-14 · 11 replies
Bonjour, Décidément, je crois que j'ai un problème avec les discussions que je démarre. Elles ne semblent jamais se trouver dans la bonne rubrique. Aussi, si certains ont déjà vu ce message quelque part, toutes mes excuses. Ceci dit, je pars avec mon mari et mes 2 enfants de 11 et 16 ans le 25/07 sur le MSC Fantasia. Nous faisons le tour Marseille-Gênes-Naples-Palerme-Tunis-Palma-Barcelone. Nous nous faisons une véritable joie de cette 1ère croisière. Cependant, mon fils de 16 ans a quelques inquiétudes : 1) il se demande si ce genre de croisière intéresse les ados, et s'il lui sera possible de rencontrer beaucoup d'autres jeunes (surtout francophones). Il se demande également s'il y a des animations prévues pour les jeunes de son âge. Il me semble avoir lu quelque part qu'il y avait sur le Fantasia une discothèque uniquement destinée aux ados. Est-ce exact ? Que pensent les parents qui sont déjà partis avec leurs ados sur le Fantasia pendant les vacances scolaires ? 2) Nous avons choisi l'option "enfants de - de 18 ans gratuits dans la cabine des parents". Nous avons réservé une cabine avec balcon sur le pont 9. Est-ce que ce genre de cabine pour 4 personnes est assez spacieux, ou bien s'agit-il simplement d'une cabine pour 2 dans laquelle on a rajouté un canapé-lit ?

J'ai aussi 2 autres questions d'ordre plus général : à l'escale de Tunis, d'après ce que j'ai vu sur ce forum, il n'y a pas grand-monde qui choisisse de visiter Carthage. Ceux qui y sont allés (et que je n'ai pas trouvés) pensent-il que cette visite vaut la peine ?enfin, notre bateau part à 18 h. le samedi, mais nous serons déjà à Marseille depuis tôt le matin. A partir de quelle heure pouvons-nous nous présenter à l'embarquement ? Grand merci d'avance pour vos réponses.

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