Results for "Balaton+|+123+>+212"
282 results found.
Logement chez l'habitant au Burkina Faso English translation pending
Bonjour a tous je serais present en septembre et recherche une famille pouvant m'accuellir chez elle pour quelques jours dans les alentours de BoBo en echange d'une contribution financiere .merçi pour vos reponse et a bientot Cyril
Le Burkina Faso: la belle surprise! English translation pending
Le Burkina-Faso : Tiens ! Une destination à laquelle je n'aurais pas pensé: Qu'y t-il à voir, à faire, pas de plages, ni villes historiques classées, la poussière et la chaleur, pas de complexes touristiques... puis de récents attentats à Ouagadougou et dans le nord du pays n'incitent guère à s'y rendre.
Mais, invité depuis longtemps par des amis tombés sous le charme du pays et y vivant depuis 20 ans, cela rend la découverte du pays et le contact avec ses habitants particulièrement facile !
Notre rayon de circulation s'est "limité" au quart sud-ouest du Burkina, en gros dans un quadrilatère formé par Ouagadougou au centre, Gaoua au sud, Banfora au sud-ouest et Bobo-Dioulasso.
Bilan: Ce fût un régal ! Quel pays chaleureux, coloré, ouvert aux autres, et sûr. 😎
Aussi à peine remis de mon enthousiasme 4 mois après le retour, il est temps de partager, en images plutôt qu'en mots, quelques impressions tirées de la vie quotidienne.
Voici donc une toute petite sélection parmi beaucoup beaucoup de photos, dont quelques visages souriants, à l'image de la population burkinabé, toujours pris avec l'accord (ou à la demande) des personnes.
Pour commencer la visite, "on the road": 1.
2.

3.
4.

5.

6.

7.

8.

Notre rayon de circulation s'est "limité" au quart sud-ouest du Burkina, en gros dans un quadrilatère formé par Ouagadougou au centre, Gaoua au sud, Banfora au sud-ouest et Bobo-Dioulasso.
Bilan: Ce fût un régal ! Quel pays chaleureux, coloré, ouvert aux autres, et sûr. 😎
Aussi à peine remis de mon enthousiasme 4 mois après le retour, il est temps de partager, en images plutôt qu'en mots, quelques impressions tirées de la vie quotidienne.
Voici donc une toute petite sélection parmi beaucoup beaucoup de photos, dont quelques visages souriants, à l'image de la population burkinabé, toujours pris avec l'accord (ou à la demande) des personnes.
Pour commencer la visite, "on the road": 1.

2.

3.

4.

5.

6.

7.

8.

Mali Pays Dogon English translation pending
En manque ! Tel pourrait être le début de cet article. En manque de voyage, en manque d'excitation, en manque d'aventure, en manque de dessin de soleil, en manque de vivre...Aujourd'hui je viens de mettre le doigt dessus...c'est un manque d'Afrique !
Je me plonge alors dans mes souvenirs.... un pays, une odeur, un sentiment....
Me voilà perchée sur le toit d'une maison de banco au pays Dogon. Dans le village de Ende plus exactement. Le soir tombe, les toc toc des pilons de mil ou d'igname se sont tus. Les femmes s'affairent autour du feu de bois. Ce soir c'est riz sauce feuille... Les hommes préparent le thé et Mamadou raconte des histoires dont celle de l’âne, du chien et de la chèvre.
Petite histoire malienne :
Un jour, un âne, une chèvre et un chien prennent un taxi. A leur arrivée, le chauffeur leur demande 15 CFA chacun. La chèvre s’enfuit sans payer, le chien paye la bonne somme, mais oublie son chapeau, l’âne paye 20 CFA et le chauffeur s’en va. Conséquence de cette histoire : quand un taxi roule et qu’il croise un âne, celui-ci se met toujours au milieu de la route pour récupérer ses 5 CFA, le chien court toujours après le taxi pour récupérer son chapeau et la chèvre s’enfuit toujours devant un taxi parce qu’elle n’a pas payé.... Nous nous installons sur la terrasse, bercés par le bruissement des boubous, les cris des pintades qui se disputent. L'odeur du feu de bois envahit peu à peu toute la falaise et des volutes de fumée s'élèvent de chaque village. Les enfants jouent sur le chemin de terre rouge, certains essayent de décrocher les fruits des baobabs à l'aide de lance-pierres. Mamby et Mamadou nous apportent le thé à la menthe....ou plutôt les 3 thés.
Le premier est fort et amer comme la vie, le deuxième est doux et sucré comme l'amour et le troisième est suave comme la mort. L'air est chaud et chacun son verre de thé à la main, nous palabrons. La vie au Mali est dure, le travail manque, les moyens manquent, la nourriture aussi surtout à cause de la grande quantité de riz importée. Le fleuve Niger baisse et la pollution gagne du terrain.
Les femmes travaillent sans répit aux champs puis à la maison, elles portent le pays, mais nous nous en sommes déjà rendu compte ailleurs, elles portent l'Afrique à bout de bras. Le rêve de l'eldorado européen se profile. Comment vivre en France ? Est-ce que c'est vrai que l'eau coule du robinet ? Est-ce que c'est vrai que l'hôpital soigne tout le monde ? Est-ce que c'est vrai que vous êtes allés sur la lune ? Nous répondons aux questions en leur montrant aussi la réalité de certains immigrés, avec les marchands de sommeil, le problème du logement, du saturnisme chez les enfants, du racisme...mais le mirage est là et ceux qui ont réussi reviennent avec de belles voitures.
Nous parlons aussi de l'amour, des touristes, des femmes...Celles-ci passent beaucoup de temps à me caresser les cheveux. Ils sont lisses et châtain clair : le paradis... Évidemment, moi, je rêve de tresses dressées sur ma tête à l'aide d'un bout de fil de fer, l'être humain n'est jamais content ! J'adore aussi les boubous, la nonchalance, l'absence de stress, l'incertitude, l'aventure, le rire des Africains, le son du balafon, les couleurs.
Cette déclinaison de couleurs profondes... La terre dans toute sa splendeur, du rouge des ocres, toute la palette est là. Le soleil décline, les ombres s'allongent, la falaise disparaît, le coq se tait enfin. Le calme est revenu, c'est maintenant l'heure des chants de la nuit. Les grillons entrent en scène et font frémir toute la brousse.
Le repas est prêt. Une bonne assiette de riz sauce feuille à déguster avec des doigts bien gluants de gombos. La veille, j'avais passé ¼ h à courir après un poulet pour le plumer et le cuire, alors aujourd'hui, c'est mieux. Nous discutons de la journée de chacun, de la suite du périple. La nuit s'avance quand tout à coup des lumières surgissent au loin et d'étranges sons résonnent. Les bruits métalliques se rapprochent, les lumières dansent accompagnées cette fois par des cris d'enfants. Cette nuit est une nuit sans lune et les enfants tapent de toutes leurs forces sur des casseroles en allant de village en village avec quelques lampes de poche. Certains s'époumonent dans des sifflets, ils passent récupérer quelques copains et s'évaporent comme des moineaux jusqu'au village suivant. Nous restons dubitatifs.
Le souffle du vent venu du désert est tiède, délicieuse sensation de liberté et de douceur. La voûte céleste est un enchantement. Jamais je n'avais observé autant d'étoiles, la nuit n'existe pas. Toutes ces loupiotes scintillent et me maintiennent en éveil jusque tard dans la nuit.
Le sommeil m'emporte enfin aux confins des rêves quand le froid me saisit. Le vent chaud a disparu, je me pelotonne contre Raf dans mon sac de couchage, je trouve un bout de carton que je pose sur moi, puis en désespoir de cause nous nous glissons sous la paillasse. Étrange spectacle au petit matin quand Mamby arrive avec le thé. Il se demande ce que nous faisons dans ce bric à brac et rit de bon cœur quand je lui dis que j'ai eu froid. « - Tu mérites le nom de Traoré, tu es une vraie Malienne, un peu pâle c'est tout ! » s'exclame-t-il en me tendant la bouilloire pour me débarbouiller. "
Depuis notre retour, nous avons gardé contact avec Mamby Sissoko. Il a finalement réalisé son rêve : http://sissoko.monsite.wanadoo.fr
Je me plonge alors dans mes souvenirs.... un pays, une odeur, un sentiment....
Me voilà perchée sur le toit d'une maison de banco au pays Dogon. Dans le village de Ende plus exactement. Le soir tombe, les toc toc des pilons de mil ou d'igname se sont tus. Les femmes s'affairent autour du feu de bois. Ce soir c'est riz sauce feuille... Les hommes préparent le thé et Mamadou raconte des histoires dont celle de l’âne, du chien et de la chèvre.
Petite histoire malienne :
Un jour, un âne, une chèvre et un chien prennent un taxi. A leur arrivée, le chauffeur leur demande 15 CFA chacun. La chèvre s’enfuit sans payer, le chien paye la bonne somme, mais oublie son chapeau, l’âne paye 20 CFA et le chauffeur s’en va. Conséquence de cette histoire : quand un taxi roule et qu’il croise un âne, celui-ci se met toujours au milieu de la route pour récupérer ses 5 CFA, le chien court toujours après le taxi pour récupérer son chapeau et la chèvre s’enfuit toujours devant un taxi parce qu’elle n’a pas payé.... Nous nous installons sur la terrasse, bercés par le bruissement des boubous, les cris des pintades qui se disputent. L'odeur du feu de bois envahit peu à peu toute la falaise et des volutes de fumée s'élèvent de chaque village. Les enfants jouent sur le chemin de terre rouge, certains essayent de décrocher les fruits des baobabs à l'aide de lance-pierres. Mamby et Mamadou nous apportent le thé à la menthe....ou plutôt les 3 thés.
Le premier est fort et amer comme la vie, le deuxième est doux et sucré comme l'amour et le troisième est suave comme la mort. L'air est chaud et chacun son verre de thé à la main, nous palabrons. La vie au Mali est dure, le travail manque, les moyens manquent, la nourriture aussi surtout à cause de la grande quantité de riz importée. Le fleuve Niger baisse et la pollution gagne du terrain.
Les femmes travaillent sans répit aux champs puis à la maison, elles portent le pays, mais nous nous en sommes déjà rendu compte ailleurs, elles portent l'Afrique à bout de bras. Le rêve de l'eldorado européen se profile. Comment vivre en France ? Est-ce que c'est vrai que l'eau coule du robinet ? Est-ce que c'est vrai que l'hôpital soigne tout le monde ? Est-ce que c'est vrai que vous êtes allés sur la lune ? Nous répondons aux questions en leur montrant aussi la réalité de certains immigrés, avec les marchands de sommeil, le problème du logement, du saturnisme chez les enfants, du racisme...mais le mirage est là et ceux qui ont réussi reviennent avec de belles voitures.
Nous parlons aussi de l'amour, des touristes, des femmes...Celles-ci passent beaucoup de temps à me caresser les cheveux. Ils sont lisses et châtain clair : le paradis... Évidemment, moi, je rêve de tresses dressées sur ma tête à l'aide d'un bout de fil de fer, l'être humain n'est jamais content ! J'adore aussi les boubous, la nonchalance, l'absence de stress, l'incertitude, l'aventure, le rire des Africains, le son du balafon, les couleurs.
Cette déclinaison de couleurs profondes... La terre dans toute sa splendeur, du rouge des ocres, toute la palette est là. Le soleil décline, les ombres s'allongent, la falaise disparaît, le coq se tait enfin. Le calme est revenu, c'est maintenant l'heure des chants de la nuit. Les grillons entrent en scène et font frémir toute la brousse.
Le repas est prêt. Une bonne assiette de riz sauce feuille à déguster avec des doigts bien gluants de gombos. La veille, j'avais passé ¼ h à courir après un poulet pour le plumer et le cuire, alors aujourd'hui, c'est mieux. Nous discutons de la journée de chacun, de la suite du périple. La nuit s'avance quand tout à coup des lumières surgissent au loin et d'étranges sons résonnent. Les bruits métalliques se rapprochent, les lumières dansent accompagnées cette fois par des cris d'enfants. Cette nuit est une nuit sans lune et les enfants tapent de toutes leurs forces sur des casseroles en allant de village en village avec quelques lampes de poche. Certains s'époumonent dans des sifflets, ils passent récupérer quelques copains et s'évaporent comme des moineaux jusqu'au village suivant. Nous restons dubitatifs.
Le souffle du vent venu du désert est tiède, délicieuse sensation de liberté et de douceur. La voûte céleste est un enchantement. Jamais je n'avais observé autant d'étoiles, la nuit n'existe pas. Toutes ces loupiotes scintillent et me maintiennent en éveil jusque tard dans la nuit.
Le sommeil m'emporte enfin aux confins des rêves quand le froid me saisit. Le vent chaud a disparu, je me pelotonne contre Raf dans mon sac de couchage, je trouve un bout de carton que je pose sur moi, puis en désespoir de cause nous nous glissons sous la paillasse. Étrange spectacle au petit matin quand Mamby arrive avec le thé. Il se demande ce que nous faisons dans ce bric à brac et rit de bon cœur quand je lui dis que j'ai eu froid. « - Tu mérites le nom de Traoré, tu es une vraie Malienne, un peu pâle c'est tout ! » s'exclame-t-il en me tendant la bouilloire pour me débarbouiller. "
Depuis notre retour, nous avons gardé contact avec Mamby Sissoko. Il a finalement réalisé son rêve : http://sissoko.monsite.wanadoo.fr
Voyage en Afrique à la recherche de musique locale English translation pending
Bonjour à tous,
Au mois de février 2018 (environ du 1er au 23), je souhaiterais faire un voyage (à 2-3 personnes) en Afrique, à la recherche de vinyls de musique locale / traditionnelle. L'idée est donc de découvrir du pays, mais aussi d'écouter et de ramener des vinyls.
Je suis pour l'instant totalement ouvert sur le choix pays, du moment qu'il s'agit d'un pays africain. J'ai cependant quelques critères : - budget étudiant (visa, transports, hébergements, vaccins, vols etc...) - pays facile à voyager (transport en commun ou voiture de location) (- situation calme dans le pays)
Je fais appel à cette merveilleuse communauté (que je suis depuis longtemps en tant que fantôme) pour vos conseils. Quelqu'un l'a déjà fait ? Où ? Quels sont les conseils, choses à éviter, ne pas manquer etc ? Même si vous n'y êtes pas allé pour écouter de la musique, vous aurez certainement des conseils de pays aux "rapports qualité/prix" intéressants pour des étudiants !
Merci d'avance pour vos conseils, idées et suggestions !
Au mois de février 2018 (environ du 1er au 23), je souhaiterais faire un voyage (à 2-3 personnes) en Afrique, à la recherche de vinyls de musique locale / traditionnelle. L'idée est donc de découvrir du pays, mais aussi d'écouter et de ramener des vinyls.
Je suis pour l'instant totalement ouvert sur le choix pays, du moment qu'il s'agit d'un pays africain. J'ai cependant quelques critères : - budget étudiant (visa, transports, hébergements, vaccins, vols etc...) - pays facile à voyager (transport en commun ou voiture de location) (- situation calme dans le pays)
Je fais appel à cette merveilleuse communauté (que je suis depuis longtemps en tant que fantôme) pour vos conseils. Quelqu'un l'a déjà fait ? Où ? Quels sont les conseils, choses à éviter, ne pas manquer etc ? Même si vous n'y êtes pas allé pour écouter de la musique, vous aurez certainement des conseils de pays aux "rapports qualité/prix" intéressants pour des étudiants !
Merci d'avance pour vos conseils, idées et suggestions !
Itinéraire 3 semaines aux Philippines English translation pending
Bonjour à tous,
Avec ma compagne, nous organisons un voyage de 3 semaines et demi aux Philippines mi Avril / début Mai et nous cherchons à définir le "meilleur" parcours en tenant compte des distances, de la durée du voyage et bien sur de la pertinence des différentes choses à visiter.
Pour le moment nous avons seulement notre aller retour: Départ de Paris :J1 Arrivée à Manille: J2 à 13h
Départ de Manille: J 24 à 18h Arrivée à Paris: J25
Donc nous disposons de 22 jours sur place.
Après une rapide recherches, nous nous sommes rendus comptes de la difficulté à se déplacer aux Philippines (bien plus que d'autres pays d'Asie) et avons donc essayé de réduire les déplacements.
Pour le moment nous pensons:
- Passer une journée à Manille et partir des le lendemain matin pour Bohol - Aller à Bohol (en avion) et y rester 5/6 jours - Aller ensuite à Panglao (en bateau) et y rester 2/3 jours - Aller à Siquijor (en bateau) et y rester 4/5 jours - Aller à Cebu (en bateau) et y rester 1/2 jours - Aller à Palawan (en avion) et y rester 6/7 jours - Revenir à Manille (en avion) la veille du retour pour Paris
Que pensez vous de ce début d'itinéraire? Est-ce que les durées semblent cohérents? Cebu merite-il de s'y attarder?
Nous nous posons pas mal de questions. Dans un premier temps nous aurions souhaité ajouter à notre programme: - Un trek dans le nord (Banaue) et/ou la visite du lac/volcan Taal - Un passage par l'ile de Boracay
Mais cela semblait trop ambitieux et nous avons donc réduit notre programme. Qu'en pensez vous?
Nous aimons certes beaucoup la plage et la baignade mais nous souhaiterions diversifier nos activités: Trek, Cascades, Volcan etc.
Est il possible de réaliser des trek dans la nature/jungle/rizière ailleurs que dans le nord et la région de Luzon, et plus particulièrement sur notre parcours? Y a-t il des Volcans à visiter sur notre parcours?
Nous sommes volontiers preneurs de toutes informations concernant les activités et sorties à faire sur chaque ile ainsi que des conseils concernant les déplacements.
Ne connaissant pas du tout ce pays, toutes vos remarques seront les bienvenues et nous serons d'une grande aide! ;)
Merci d'avance!
Avec ma compagne, nous organisons un voyage de 3 semaines et demi aux Philippines mi Avril / début Mai et nous cherchons à définir le "meilleur" parcours en tenant compte des distances, de la durée du voyage et bien sur de la pertinence des différentes choses à visiter.
Pour le moment nous avons seulement notre aller retour: Départ de Paris :J1 Arrivée à Manille: J2 à 13h
Départ de Manille: J 24 à 18h Arrivée à Paris: J25
Donc nous disposons de 22 jours sur place.
Après une rapide recherches, nous nous sommes rendus comptes de la difficulté à se déplacer aux Philippines (bien plus que d'autres pays d'Asie) et avons donc essayé de réduire les déplacements.
Pour le moment nous pensons:
- Passer une journée à Manille et partir des le lendemain matin pour Bohol - Aller à Bohol (en avion) et y rester 5/6 jours - Aller ensuite à Panglao (en bateau) et y rester 2/3 jours - Aller à Siquijor (en bateau) et y rester 4/5 jours - Aller à Cebu (en bateau) et y rester 1/2 jours - Aller à Palawan (en avion) et y rester 6/7 jours - Revenir à Manille (en avion) la veille du retour pour Paris
Que pensez vous de ce début d'itinéraire? Est-ce que les durées semblent cohérents? Cebu merite-il de s'y attarder?
Nous nous posons pas mal de questions. Dans un premier temps nous aurions souhaité ajouter à notre programme: - Un trek dans le nord (Banaue) et/ou la visite du lac/volcan Taal - Un passage par l'ile de Boracay
Mais cela semblait trop ambitieux et nous avons donc réduit notre programme. Qu'en pensez vous?
Nous aimons certes beaucoup la plage et la baignade mais nous souhaiterions diversifier nos activités: Trek, Cascades, Volcan etc.
Est il possible de réaliser des trek dans la nature/jungle/rizière ailleurs que dans le nord et la région de Luzon, et plus particulièrement sur notre parcours? Y a-t il des Volcans à visiter sur notre parcours?
Nous sommes volontiers preneurs de toutes informations concernant les activités et sorties à faire sur chaque ile ainsi que des conseils concernant les déplacements.
Ne connaissant pas du tout ce pays, toutes vos remarques seront les bienvenues et nous serons d'une grande aide! ;)
Merci d'avance!
Hôtel à Banfora (Burkina Faso) English translation pending
Bonjour
je traverse le burkina en octobre et je compte passer quelque jours a BANFORA non loin de la frontiere de Cote d Ivoire
Quelqu un peut il me conseiller un petit hotel sympa
merci d avance
Voyage au Burkina Faso, Ghana, Togo, Bénin: avis et rencontres English translation pending
Bonjour à tous,
je m'appel Vincent, bientôt 34ans, j'ai travaillé dans plusieurs secteurs avant un changement de vie radical, puisque j'ai maintenant lancé un projet de petite ferme écologique à Crémieu (FR) avec ma compagne (agroforesterie, maraichage, pédagogie, permaculture...).
Depuis mon plus jeune age, j'ai envie de découvrir l'Afrique, et je n'ai finalement jamais posé le pied sur le continent... Et voila le moment venu, je pars dans quelques jours - seul - au Burkina.
Je pense acheter un vélo à Ouaga pour parcourir le sud de la région en suivant les rencontres et intuitions, pourquoi pas passer au Ghana, Togo ou au Bénin...
Je ne connais personne sur place, j'ai contacté quelques couchsurfer mais je n'ai encore aucune réelle idée de mon futur itinéraire.
Déjà, je ne sais pas si le vélo, bien qu'offrant une certaine liberté, ne risque pas de m'encombrer sur des trajet quand j'aurais besoin de prendre des transports locaux ou lors d'éventuels gros trajet en bus. Qu'en pensez vous ? Je ne suis pas un grand sportif mais je suis capable de pédaler quelques dizaines de Km (pas envie non plus de passer mes journée en vélo)...
Concernant mes envies, et bien elles sont simples, découvrir différentes cultures, faire de belles rencontres, échanger avec ceux qui croiserons ma route. J'aimerais pouvoir profiter de l'hospitalité des locaux, plus que de me retrouver dans des hébergements touristiques. Je n'ai jamais voyagé seul, ni voyagé comme je l'envisage cette fois-ci, mais j'ai confiance. D'ailleurs, combien pensez-vous qu'il soit raisonnable d'offrir (je parle de CFA) en échange d'un repas et d'une nuit chez l'habitant ? autour de 2000 CFA ? Je ne veux surtout pas que l'argent soit un argument, simplement un "juste dédommagement", qui me parait la moindre des choses.
J'aimerais trouver des petites fermes et échanger quelques labeurs contre un hébergement et pouvoir parler de l'agriculture. Si non, mon voyage se fera au fil des rencontres... J'ai souvent "tapé" sur des djembé sans savoir vraiment en jouer, un peu comme le balafon, deux instruments que j'aurais grand plaisir à apprendre "pour de vrai".
Alors voila, si vous avez des conseils, des zones ou village incontournable pour vous, ou là ou vous habitez, je serais ravie de créer mon itinéraire avec votre aide. Pour l'instant, je pense passer quelques jours à Ouaga avant d'aller à Bissiri, puis descende plus au sud vers le Ghana / togo, pourquoi pas remonter par le Benin... Mais tout reste "ouvert" !
En vous souhaitant une belle année 2016 Vincent
je m'appel Vincent, bientôt 34ans, j'ai travaillé dans plusieurs secteurs avant un changement de vie radical, puisque j'ai maintenant lancé un projet de petite ferme écologique à Crémieu (FR) avec ma compagne (agroforesterie, maraichage, pédagogie, permaculture...).
Depuis mon plus jeune age, j'ai envie de découvrir l'Afrique, et je n'ai finalement jamais posé le pied sur le continent... Et voila le moment venu, je pars dans quelques jours - seul - au Burkina.
Je pense acheter un vélo à Ouaga pour parcourir le sud de la région en suivant les rencontres et intuitions, pourquoi pas passer au Ghana, Togo ou au Bénin...
Je ne connais personne sur place, j'ai contacté quelques couchsurfer mais je n'ai encore aucune réelle idée de mon futur itinéraire.
Déjà, je ne sais pas si le vélo, bien qu'offrant une certaine liberté, ne risque pas de m'encombrer sur des trajet quand j'aurais besoin de prendre des transports locaux ou lors d'éventuels gros trajet en bus. Qu'en pensez vous ? Je ne suis pas un grand sportif mais je suis capable de pédaler quelques dizaines de Km (pas envie non plus de passer mes journée en vélo)...
Concernant mes envies, et bien elles sont simples, découvrir différentes cultures, faire de belles rencontres, échanger avec ceux qui croiserons ma route. J'aimerais pouvoir profiter de l'hospitalité des locaux, plus que de me retrouver dans des hébergements touristiques. Je n'ai jamais voyagé seul, ni voyagé comme je l'envisage cette fois-ci, mais j'ai confiance. D'ailleurs, combien pensez-vous qu'il soit raisonnable d'offrir (je parle de CFA) en échange d'un repas et d'une nuit chez l'habitant ? autour de 2000 CFA ? Je ne veux surtout pas que l'argent soit un argument, simplement un "juste dédommagement", qui me parait la moindre des choses.
J'aimerais trouver des petites fermes et échanger quelques labeurs contre un hébergement et pouvoir parler de l'agriculture. Si non, mon voyage se fera au fil des rencontres... J'ai souvent "tapé" sur des djembé sans savoir vraiment en jouer, un peu comme le balafon, deux instruments que j'aurais grand plaisir à apprendre "pour de vrai".
Alors voila, si vous avez des conseils, des zones ou village incontournable pour vous, ou là ou vous habitez, je serais ravie de créer mon itinéraire avec votre aide. Pour l'instant, je pense passer quelques jours à Ouaga avant d'aller à Bissiri, puis descende plus au sud vers le Ghana / togo, pourquoi pas remonter par le Benin... Mais tout reste "ouvert" !
En vous souhaitant une belle année 2016 Vincent
Terry Riley à la malienne: "In C Mali" English translation pending
"Few pieces of music straddle the divide between cultural artifact, radical manifesto of musical intention, and wide popularity like Terry Riley’s In C" (Matt Starling, bandcamp.com ; 2015)
"When I wrote In C, for instance – believe it or not – that was an act of bravery because nobody was writing tonal music then." (Terry Riley)
Musique minimaliste au Mali
La liste des pièces vraiment révolutionnaires de la musique du 20e siècle n'est pas trop longue : parmi les pièces inédites figure Le Sacre du Printemps (1913) d'Igor Stravinsky, et un autre exemple authentique est, à mon avis, In C (1964), pièce majeure du compositeur américain Terry Riley. Cinquante ans plus tard, cette œuvre minimaliste – la plus connue et la plus jouée encore de nos jours, un classique de la musique du 20e siècle et le représentant par excellence du minimalisme américain –, composée pour 35 instrumentistes fait l'objet d'une renaissance en une version africaine/malienne et en outre sous forme d'un film en ligne interactif aussi exaltant et pédagogique (Tate Modern and Africa Express present Terry Riley’s In C Mali, voir la vidéo II en bas) ...
Cette première version africaine est un hommage à la musique minimaliste, dite également répétitive, de l'octogénaire et à la fois un hymne au Mali. Les musiciens de l'Africa Express, projet amorcé par les Anglais Damon Albarn (Blur, Gorillaz) et Brian Eno, accompagnés par le chef d'orchestre et violoniste allemand André de Ridder, les guitaristes Nick Zinner (du groupe indie Yeah Yeah Yeahs) et Jeff Wootton (Gorillaz, Damo Suzuki), et tout particulièrement par une douzaine de jeunes artistes prometteurs du Mali, tous très talentueux mais encore peu connus, se sont retrouvés à s'engager à un avenir commun du Mali : "Nous sommes venus pour soutenir le peuple, la société civile. Au moyen de la musique, nous avons voulu démontrer la cohérence : prendre position contre la guerre, jouer ensemble, improviser, produire et donner aux jeunes musiciens maliens l'occasion de se faire remarquer", explique le manager français, Marc-Antoine Moreau qui s'occupe aussi du groupe tombouctouais Songhoy Blues, d'Amadou & Mariam et de Mamani Keïta.
La caméra se déplace à travers les rues de Bamako, capte les gens au bord de la rue – à moto et à voiture, à pied et à fauteuil roulant – avant d'arrêter à l'entrée de la Maison des Jeunes, club de jeunes et institution socio-éducative de Bamako, avec ses belles mosaïques, étant le lieu où à la fin de l'été 2013 a pris résidence ce projet de musique britannique-africain pour enregistrer un album intitulé Africa Express presents…Terry Riley’s In C Mali, accompagné d'une vidéo qui traduit ledit enregistrement en belles images de la capitale malienne : cette vidéo, quant à elle, nous fait plonger avec confusion dans le tourbillon de la chaleur bamakoise, dans une exploration hasardeuse des rues de la ville, entremêlés d’images des musiciens et de la Maison des Jeunes (voir la vidéo I en bas) ...
Les artistes dans la Maison des Jeunes sont : André de Ridder (violon, kalimba, guitare baritone, chef d'orchestre), Adama Koïta (kamalengoni), Djelifily Sacko (kora), Modibo Diawara (kora), Guindo Sala (imzad), Nick Zinner (guitare électrique), Jeff Wootton (guitare électrique), Cheick Diallo (flûte peule), Damon Albarn (mélodica), Alou Coulibaly (calebasse), Kalifa Koné (balafon), Mémé Koné (balafon), Andi Toma (kalimba, percussions), Madou Mbaye (djembé, percussions), Brian Eno (voix), Bijou (voix) et Olugbenga Adelekan (voix) ...
Le concept de musique minimaliste trouve son origine dans les Etats-Unis au début des années 60 (La Monte Young, Terry Riley, Philip Glass, Steve Reich, John Adams) et se sait un contre-courant de l'atonalité et de la musique sérielle en Europe (Arnold Schönberg, Anton Webern, Pierre Boulez) et dont les caractéristiques sont le retour à la tonalité (et/ou à la modalité), l'intrépidité aux harmonies simples, l'utilisation d'une pulsation rythmique mais aussi d'une densification d'un temps "oriental" statique, la répétition de courts motifs mélodiques, harmoniques ou rythmiques (avec également d'infimes variations) comme principale technique de composition, et la réduction du matériau musical au "minimal" manifeste. Mais lesquelles sont les particularités de In C, pourquoi cette composition a-elle tourné au coup de fouet pour un nouveau et influent courant de musique ?! Ce sont notamment les instructions du compositeur pour la pratique d'exécution de In C : la partition (voir en bas de page, photo IV !) ne précise ni l’instrumentation, ni le nombre de musiciens et ne donne aucune précision quant à la dynamique ou à l’articulation. Elle tient sur seulement une page contenant cinquante-trois fragments (ou : motifs, modules, riffs, patterns) mélodiques-rythmiques qui comprennent autant une note unique que de courtes phrases. Le musicien joue chacun des fragments autant de fois qu’il le souhaite avant de passer au suivant. Cependant, les fragments doivent être joués dans l'ordre, de 1 à 53, et être répétés un nombre suffisant de fois, de plus, les musiciens ne doivent hésiter à s'arrêter de jouer de temps à autre afin d'écouter l'ensembre ni prendre trop d'avance ou de retard les uns par rapport aux autres. La pièce se déroule dans un tempo constant maintenu grâce à une pulsation jouée en do majeur (en anglais : in c) dans l’aigu du piano (ou marimba etc.), note la plus courante dans la musique occidentale, immédiatement reconnaissable et réconfortante, qui a dans cette pièce fonction de métronome et est donc point de repère sempiternel pour les musiciens ("In the beginning was the pulse"). Terry Riley apporte une importance particulière à cette note accentuée dans le titre. La couleur, les nuances, le mouvement, en gros la musicalité est laissée au libre choix de l'interprète. L’exécution, dont la durée varie suivant l’effectif et les choix individuels (elle peut osciller entre un quart d'heure et deux heures), prend fin lorsque tous les musiciens ont accédé le dernier fragment. Tout compte fait, on craque pour une pièce à la fois orgiaque et méditative, un puzzle multicolore en qualité hypnotique et un voyage intemporel et magique au cœur de la tonalité et de la polyphonie ...
Il y a pas mal d'enregistrements qui rivalisent pour le titre de la version "définitive" de In C mais à mon sens cette interprétation africaine/malienne qui dispose autant de plaisir du jeu parmi les participants cherche son pareil, et tout le plaisir vient des combinaisions polyrythmiques qui se font et se défont dans le croisement des différentes parties que tout musicien joue. Elle se présente de manière dense et "terreuse", ludique et joyeuse mais pas du tout académique, un fait qui est dû bien sûr aussi aux percussions (pas prévues à l'origine de Riley). Au spectacle dans la cour de la Maison des Jeunes, le do majeur est joué par la kalimba et le balafon. L'interprétation de l'Africa Express est certes fidèle à l'esprit de l'original, conserve donc la "nature" du minimalisme mais les instrumentistes maliens – balafonistes, koraistes, flûtiste peule, joueurs de kamalengoni, de sokou (imzad), de djembé et de calebasse – apportent à la pièce "une coloration radicalement nouvelle, celle de la terre ocre du Mandé, ainsi qu'une dynamique inhabituelle" (Les Inrocks). La transe originale de cette pièce est retrouvée à la perfection mais agrémentée et imprégnée de cette âme, de cette humanité si typique de la musique malienne : un moment somptueux est là où la musique arrête brusquement et l'un des musiciens maliens commence à parler presque timidement : il se rappelle à ses débuts d'apprendre à jouer de son instrument, la kora. Incroyable, un moment qui souffle l'esprit, pardi ! Cette interprétation étourdissante ici présentée par Africa Express transcende la proposition originelle et en inaugure la dimension africaine (ou : malienne), une interprétation qui sait apprécier de manière plus qu'évocatrice le 50e anniversaire de la pièce majeure et au fait l'héritage musical d'un compositeur hors pair : "I am overwhelmed and delighted by this cd. I was not quite prepared for such an incredible journey, hearing the soul of Africa in joyous flight over those 53 patterns of In C. This ensemble feeds the piece with ancient threads of musical wisdom and humanity indicating to me that this work is a vessel ready to receive and be shaped by the spontaneous feelings and colours of the magician/musician. I could not ask for a greater gift for this daughter’s 50th birthday."
Hery
Appendice (discographie, vidéos) :
Discographie (1970–2015) :
• Africa Express (2014). Africa Express presents... Terry Riley's In C Mali. Transgressive Rec. (40:45)
Autres interprétations gravées sur cd (ou parfois vinyle et mp3) de In C :
• Acid Mothers Temple & The Melting Paraiso U.F.O. (2003). In C. Squealer Music. (20:31) • Adrian Utley's Guitar Orchestra (2013). ...presents Terry Riley's 'In C' featuring 18 guitars, 4 organs, bass clarinet and percussion. Invada. (61:23) • Akchoté, Noël (2014). In C – Pt.1 (Arr. for Guitar Synthesizer). (mp3). Noël Akchoté Downloads. (3:31) • American Festival of Microtonal Music (2007). Ear Gardens. Pitch. . (23:11) • Balmer, Hans (2010). Minimal Flute. Fontastix. . (40:04) • Bang On A Can (2001). In C (version for chamber ensemble). Alliance. (45:30) • DésAccordes / d-zAkord (2005). In C (Terry Riley). Gazul Rec. (49:04) • Ensemble Ictus (2006). In C. Recorded live on May 31, 1997 at Chapelle des Brigittines, Brussels. Cypres. (64:58) • Ensemble Percussione Ricerca/Eddy De Fanti (2004). In C/Djembe. Materiali Sonori. (41:01) • Ensemble Piano Circus (1991). Six Pianos/In C. Argo. (20:00) • European Music Project/Zignorii++ (2002). Terry Riley – In C. Wergo. (60:48) • Grand Valley State University New Music Ensemble (2009). In C Remixed. (19 tracks). Innova. (en total : 137:20) • Grand Valley State University New Music Ensemble (2010). Terry Riley: In C (Live @ Le Poisson Rouge ). Ghostly Int. (61:28) • Hillier, Paul/Ars Nova Copenhagen/Percurama Percussion Ensemble (2006). In C. Dacapo. (55:19) • L'Infonie (1970). Volume 33 - Mantra (adapted from Terry Riley's In C). (vinyle). Polydor. (29:30) • Orkest de Volharding/Jussi Jaatinen (2013). The Minimalists. Mode Rec. . (51:29) • Oxford Minimalist Ensemble/Alexander Campkin (2013). In C. Academy Rec. (43:28) • Quebec Contemporary Music Society/Raôul Duguay/Walter Boudreau (2000). Riley: In C... Atma Classique. (35:46) • Re-Sound (2002). In C. Move Rec. (56:59) • Shanghai Film Symphony Orchestra (2012). In C (Remastered Edition). Esoteric. (41:57) • State University Center of Creative and Performing Arts (1979). In C. (vinyle). Sony. (42:03) • Terry Riley/Cacciapaglia Ensemble (2015). In C. Performed live at Aterforum Festival, July 9, 1988. Mirumir. • Terry Riley/Repetition Orchestra (2001). Live at Moscow Conservatory. Long Arms Rec. . (env. 40:00) • Terry Riley In C. 25th Anniversary Concert. Presented by New Music Theatre and Life on the Water in collaboration with the Good Sound Foundation, San Francisco. New Albion Rec., 1995. (76:20) • The Gothenburg Combo (2015). Guitarscapes. GBG Combo. . (24:43) • The New Audience Ensemble (2006). Live at the Edge. Odessa Mama Rec. (16:36) • The Salt Lake Electric Ensemble (2010). The Salt Lake Electric Ensemble perform Terry Riley's In C. Crescent Phase. (65:56) • The Sensorium Saxophone Orchestra (2012). Terry Riley – In C. Living Rec. (30:33) • The Styrenes (2002). In C. Enja. (53:22) • Ut Gret (2006). Recent Fossils. 3-cd-box. Ear-X-tacy Rec. . (64:11) • Van Veen, Jeroen (2007). Minimal Piano Collection, Volumes I–IX. 9-cd-box. Brilliant Classics. (version piano, 57:56)
Vidéos :
• Vidéo I – réalisation par Roland Hamilton. In C in extenso avec de belles images de Bamako :
https://www.youtube.com/watch?v=_FXQ68ZkWVw
• Vidéo II – présentation de In C Mali dans la Modern Tate Gallery, Londres :
https://interlude.fm/v/V5PDXA
"When I wrote In C, for instance – believe it or not – that was an act of bravery because nobody was writing tonal music then." (Terry Riley)
Musique minimaliste au Mali
La liste des pièces vraiment révolutionnaires de la musique du 20e siècle n'est pas trop longue : parmi les pièces inédites figure Le Sacre du Printemps (1913) d'Igor Stravinsky, et un autre exemple authentique est, à mon avis, In C (1964), pièce majeure du compositeur américain Terry Riley. Cinquante ans plus tard, cette œuvre minimaliste – la plus connue et la plus jouée encore de nos jours, un classique de la musique du 20e siècle et le représentant par excellence du minimalisme américain –, composée pour 35 instrumentistes fait l'objet d'une renaissance en une version africaine/malienne et en outre sous forme d'un film en ligne interactif aussi exaltant et pédagogique (Tate Modern and Africa Express present Terry Riley’s In C Mali, voir la vidéo II en bas) ...
Cette première version africaine est un hommage à la musique minimaliste, dite également répétitive, de l'octogénaire et à la fois un hymne au Mali. Les musiciens de l'Africa Express, projet amorcé par les Anglais Damon Albarn (Blur, Gorillaz) et Brian Eno, accompagnés par le chef d'orchestre et violoniste allemand André de Ridder, les guitaristes Nick Zinner (du groupe indie Yeah Yeah Yeahs) et Jeff Wootton (Gorillaz, Damo Suzuki), et tout particulièrement par une douzaine de jeunes artistes prometteurs du Mali, tous très talentueux mais encore peu connus, se sont retrouvés à s'engager à un avenir commun du Mali : "Nous sommes venus pour soutenir le peuple, la société civile. Au moyen de la musique, nous avons voulu démontrer la cohérence : prendre position contre la guerre, jouer ensemble, improviser, produire et donner aux jeunes musiciens maliens l'occasion de se faire remarquer", explique le manager français, Marc-Antoine Moreau qui s'occupe aussi du groupe tombouctouais Songhoy Blues, d'Amadou & Mariam et de Mamani Keïta.
La caméra se déplace à travers les rues de Bamako, capte les gens au bord de la rue – à moto et à voiture, à pied et à fauteuil roulant – avant d'arrêter à l'entrée de la Maison des Jeunes, club de jeunes et institution socio-éducative de Bamako, avec ses belles mosaïques, étant le lieu où à la fin de l'été 2013 a pris résidence ce projet de musique britannique-africain pour enregistrer un album intitulé Africa Express presents…Terry Riley’s In C Mali, accompagné d'une vidéo qui traduit ledit enregistrement en belles images de la capitale malienne : cette vidéo, quant à elle, nous fait plonger avec confusion dans le tourbillon de la chaleur bamakoise, dans une exploration hasardeuse des rues de la ville, entremêlés d’images des musiciens et de la Maison des Jeunes (voir la vidéo I en bas) ...
Les artistes dans la Maison des Jeunes sont : André de Ridder (violon, kalimba, guitare baritone, chef d'orchestre), Adama Koïta (kamalengoni), Djelifily Sacko (kora), Modibo Diawara (kora), Guindo Sala (imzad), Nick Zinner (guitare électrique), Jeff Wootton (guitare électrique), Cheick Diallo (flûte peule), Damon Albarn (mélodica), Alou Coulibaly (calebasse), Kalifa Koné (balafon), Mémé Koné (balafon), Andi Toma (kalimba, percussions), Madou Mbaye (djembé, percussions), Brian Eno (voix), Bijou (voix) et Olugbenga Adelekan (voix) ...
Le concept de musique minimaliste trouve son origine dans les Etats-Unis au début des années 60 (La Monte Young, Terry Riley, Philip Glass, Steve Reich, John Adams) et se sait un contre-courant de l'atonalité et de la musique sérielle en Europe (Arnold Schönberg, Anton Webern, Pierre Boulez) et dont les caractéristiques sont le retour à la tonalité (et/ou à la modalité), l'intrépidité aux harmonies simples, l'utilisation d'une pulsation rythmique mais aussi d'une densification d'un temps "oriental" statique, la répétition de courts motifs mélodiques, harmoniques ou rythmiques (avec également d'infimes variations) comme principale technique de composition, et la réduction du matériau musical au "minimal" manifeste. Mais lesquelles sont les particularités de In C, pourquoi cette composition a-elle tourné au coup de fouet pour un nouveau et influent courant de musique ?! Ce sont notamment les instructions du compositeur pour la pratique d'exécution de In C : la partition (voir en bas de page, photo IV !) ne précise ni l’instrumentation, ni le nombre de musiciens et ne donne aucune précision quant à la dynamique ou à l’articulation. Elle tient sur seulement une page contenant cinquante-trois fragments (ou : motifs, modules, riffs, patterns) mélodiques-rythmiques qui comprennent autant une note unique que de courtes phrases. Le musicien joue chacun des fragments autant de fois qu’il le souhaite avant de passer au suivant. Cependant, les fragments doivent être joués dans l'ordre, de 1 à 53, et être répétés un nombre suffisant de fois, de plus, les musiciens ne doivent hésiter à s'arrêter de jouer de temps à autre afin d'écouter l'ensembre ni prendre trop d'avance ou de retard les uns par rapport aux autres. La pièce se déroule dans un tempo constant maintenu grâce à une pulsation jouée en do majeur (en anglais : in c) dans l’aigu du piano (ou marimba etc.), note la plus courante dans la musique occidentale, immédiatement reconnaissable et réconfortante, qui a dans cette pièce fonction de métronome et est donc point de repère sempiternel pour les musiciens ("In the beginning was the pulse"). Terry Riley apporte une importance particulière à cette note accentuée dans le titre. La couleur, les nuances, le mouvement, en gros la musicalité est laissée au libre choix de l'interprète. L’exécution, dont la durée varie suivant l’effectif et les choix individuels (elle peut osciller entre un quart d'heure et deux heures), prend fin lorsque tous les musiciens ont accédé le dernier fragment. Tout compte fait, on craque pour une pièce à la fois orgiaque et méditative, un puzzle multicolore en qualité hypnotique et un voyage intemporel et magique au cœur de la tonalité et de la polyphonie ...
Il y a pas mal d'enregistrements qui rivalisent pour le titre de la version "définitive" de In C mais à mon sens cette interprétation africaine/malienne qui dispose autant de plaisir du jeu parmi les participants cherche son pareil, et tout le plaisir vient des combinaisions polyrythmiques qui se font et se défont dans le croisement des différentes parties que tout musicien joue. Elle se présente de manière dense et "terreuse", ludique et joyeuse mais pas du tout académique, un fait qui est dû bien sûr aussi aux percussions (pas prévues à l'origine de Riley). Au spectacle dans la cour de la Maison des Jeunes, le do majeur est joué par la kalimba et le balafon. L'interprétation de l'Africa Express est certes fidèle à l'esprit de l'original, conserve donc la "nature" du minimalisme mais les instrumentistes maliens – balafonistes, koraistes, flûtiste peule, joueurs de kamalengoni, de sokou (imzad), de djembé et de calebasse – apportent à la pièce "une coloration radicalement nouvelle, celle de la terre ocre du Mandé, ainsi qu'une dynamique inhabituelle" (Les Inrocks). La transe originale de cette pièce est retrouvée à la perfection mais agrémentée et imprégnée de cette âme, de cette humanité si typique de la musique malienne : un moment somptueux est là où la musique arrête brusquement et l'un des musiciens maliens commence à parler presque timidement : il se rappelle à ses débuts d'apprendre à jouer de son instrument, la kora. Incroyable, un moment qui souffle l'esprit, pardi ! Cette interprétation étourdissante ici présentée par Africa Express transcende la proposition originelle et en inaugure la dimension africaine (ou : malienne), une interprétation qui sait apprécier de manière plus qu'évocatrice le 50e anniversaire de la pièce majeure et au fait l'héritage musical d'un compositeur hors pair : "I am overwhelmed and delighted by this cd. I was not quite prepared for such an incredible journey, hearing the soul of Africa in joyous flight over those 53 patterns of In C. This ensemble feeds the piece with ancient threads of musical wisdom and humanity indicating to me that this work is a vessel ready to receive and be shaped by the spontaneous feelings and colours of the magician/musician. I could not ask for a greater gift for this daughter’s 50th birthday."
Hery
Appendice (discographie, vidéos) :
Discographie (1970–2015) :
• Africa Express (2014). Africa Express presents... Terry Riley's In C Mali. Transgressive Rec. (40:45)
Autres interprétations gravées sur cd (ou parfois vinyle et mp3) de In C :
• Acid Mothers Temple & The Melting Paraiso U.F.O. (2003). In C. Squealer Music. (20:31) • Adrian Utley's Guitar Orchestra (2013). ...presents Terry Riley's 'In C' featuring 18 guitars, 4 organs, bass clarinet and percussion. Invada. (61:23) • Akchoté, Noël (2014). In C – Pt.1 (Arr. for Guitar Synthesizer). (mp3). Noël Akchoté Downloads. (3:31) • American Festival of Microtonal Music (2007). Ear Gardens. Pitch. . (23:11) • Balmer, Hans (2010). Minimal Flute. Fontastix. . (40:04) • Bang On A Can (2001). In C (version for chamber ensemble). Alliance. (45:30) • DésAccordes / d-zAkord (2005). In C (Terry Riley). Gazul Rec. (49:04) • Ensemble Ictus (2006). In C. Recorded live on May 31, 1997 at Chapelle des Brigittines, Brussels. Cypres. (64:58) • Ensemble Percussione Ricerca/Eddy De Fanti (2004). In C/Djembe. Materiali Sonori. (41:01) • Ensemble Piano Circus (1991). Six Pianos/In C. Argo. (20:00) • European Music Project/Zignorii++ (2002). Terry Riley – In C. Wergo. (60:48) • Grand Valley State University New Music Ensemble (2009). In C Remixed. (19 tracks). Innova. (en total : 137:20) • Grand Valley State University New Music Ensemble (2010). Terry Riley: In C (Live @ Le Poisson Rouge ). Ghostly Int. (61:28) • Hillier, Paul/Ars Nova Copenhagen/Percurama Percussion Ensemble (2006). In C. Dacapo. (55:19) • L'Infonie (1970). Volume 33 - Mantra (adapted from Terry Riley's In C). (vinyle). Polydor. (29:30) • Orkest de Volharding/Jussi Jaatinen (2013). The Minimalists. Mode Rec. . (51:29) • Oxford Minimalist Ensemble/Alexander Campkin (2013). In C. Academy Rec. (43:28) • Quebec Contemporary Music Society/Raôul Duguay/Walter Boudreau (2000). Riley: In C... Atma Classique. (35:46) • Re-Sound (2002). In C. Move Rec. (56:59) • Shanghai Film Symphony Orchestra (2012). In C (Remastered Edition). Esoteric. (41:57) • State University Center of Creative and Performing Arts (1979). In C. (vinyle). Sony. (42:03) • Terry Riley/Cacciapaglia Ensemble (2015). In C. Performed live at Aterforum Festival, July 9, 1988. Mirumir. • Terry Riley/Repetition Orchestra (2001). Live at Moscow Conservatory. Long Arms Rec. . (env. 40:00) • Terry Riley In C. 25th Anniversary Concert. Presented by New Music Theatre and Life on the Water in collaboration with the Good Sound Foundation, San Francisco. New Albion Rec., 1995. (76:20) • The Gothenburg Combo (2015). Guitarscapes. GBG Combo. . (24:43) • The New Audience Ensemble (2006). Live at the Edge. Odessa Mama Rec. (16:36) • The Salt Lake Electric Ensemble (2010). The Salt Lake Electric Ensemble perform Terry Riley's In C. Crescent Phase. (65:56) • The Sensorium Saxophone Orchestra (2012). Terry Riley – In C. Living Rec. (30:33) • The Styrenes (2002). In C. Enja. (53:22) • Ut Gret (2006). Recent Fossils. 3-cd-box. Ear-X-tacy Rec. . (64:11) • Van Veen, Jeroen (2007). Minimal Piano Collection, Volumes I–IX. 9-cd-box. Brilliant Classics. (version piano, 57:56)
Vidéos :
• Vidéo I – réalisation par Roland Hamilton. In C in extenso avec de belles images de Bamako :
https://www.youtube.com/watch?v=_FXQ68ZkWVw
• Vidéo II – présentation de In C Mali dans la Modern Tate Gallery, Londres :
https://interlude.fm/v/V5PDXA
Deux films: "Grandir en musique" (Mali, Guinée) English translation pending
De la plus tendre enfance
Le griot (jeli) est avant tout un "maître de la parole" et donc de la tradition orale, de la mémoire historique et mythique de peuples qui n'ont pas pratiqué l'écriture jusqu'à une date récente. Même si le mot "griot" est devenu pour beaucoup synonyme de "musicien", c'est bien à tort, car un bon nombre de griots ne pratiquent ni le chant ni aucun instrument, ou bien ne le font que dans des cas exceptionnels. Néanmoins, il y a bien entendu des griots-musiciens (et des griottes-musiciennes) notamment au Mali et en Guinée. Il existe toujours un peu partout des "villages de griots" (p.ex. concernant le Mali, les villages de Kela et de Kita au sud du pays) qui fonctionnent comme de véritables conservatoires musicaux, doublés d'ateliers de facture instrumentale. On trouve aussi dans les villes, en général près des grandes mosquées, des cours et même des rues où n'habitent que des familles griots-musiciens ...
Même aujourd'hui, beaucoup de familles de griots qui pratiquent la musique, estiment qu'il est un devoir (obligatoire) pour leurs enfants d'être érudits en l'art des griots quoique l'appartenance à une famille n'implique pas (ou plus) qu'on le devienne absolument : ça devient de plus en plus un choix qu'un devoir. Les compétences de la performance et les connaissances du répertoire musical sont ramassées au sein de la famille élargie, et des évènements comme les mariages et les baptêmes sont le contexte principal de la performance, à l'exception de la télé et de la radio. Cependant, les principes fondamentaux restent inchangés : au cours de l'apprentissage du métier de griot, l'enseignement porte essentiellement sur la théorie musicale et la pratique du jeu instrumental qui sont directement liées. Au Mali, il y a deux écoles de musique publiques, et la musique ne fait pas partie du programme scolaire. Dans des villes comme Bamako, de nombreux enfants de griots apprennent la musique en imitant des enregistrements audio et vidéo. Les filles ont tendance à se spécialiser comme cantatrices, tandis que les garçons apprennent à jouer d'un instrument, que ce soit la kora, le ngoni, le balafon ou le tama.
Film I : Da kali – Rester fidèle à l'art des griots
Ce film, tourné sur place entre 2009 et 2012, suit les enfants de quatre célèbres familles de griots au sud du Mali. Et le tout premier à avoir documenté le processus de l'apprentissage musical des enfants au Mali. Un film de Lucy Durán (SOAS, Londres), édité par Michèle Banal.
Rokia Kouyaté, fille de 12 ans, est désignée pour apprendre le style lyrique de son célèbre grand-père, le chanteur Kassé Mady Diabaté. Elle se produit sur les fêtes de mariage et pour une compétition télé populaire. Le petit Thierre Diarra, 4 ans, est déjà sur le chemin de devenir un virtuose de djembé, en suivant les traces de son père Adama. Salif Diabaté, 10 ans et neveu du maître de la kora, Toumani Diabaté, s'applique à apprendre la kora, et les sœurs Saran et Ami Kouyaté, 7 et 5 ans, sont instruites dans les chants de griottes par Bako Dagnon, une des divas du Mali.
Le documentaire donne un aperçu de la façon comment la vie urbaine, la mondialisation, le manque de soutien institutionnel pour la musique – une musique presque millénaire car elle a sûrement précédé la fondation de l'empire du Mali –, ont un impact sur la transmission de cet art par les griots à travers les générations. Mais il met également en évidence la détermination de la toute jeune génération pour le célébrer et encourager sa pérennité ...
Film II : Dɔ farala a kan – On y a ajouté quelque peu
Ce film se penche de façon plus détaillée sur les idées autour de ce que constitue un progrès musical. Le guide dans le film est Lassane Diabaté, virtuose de balafon, issu d'une longue lignée de joueurs de balafon en Guinée, qui vit aujourd'hui à Bamako. On suit le progrès musical des enfants de deux grandes familles prestigieuses, représentant deux traditions régionales distinctes: le balafon de Niagassola (Guinée), et le ngoni de Ségou, une des villes les plus riches en traditions au Mali.
D'abord, on passe du temps avec la famille de El Hadj Sékou Kouyaté : son fils, Fanta Mady, est, comme beaucoup d'autres joueurs de balafon (p.ex. Kèlètigi Diabaté), un guitariste magistral, un autre fils, Janguiné, est chanteur. Tous les deux se sont installés à Bamako où ils sont des musiciens très occupés, et les deux ont intérêt à transmettre la tradition du balafon à leurs jeunes enfants, qui sont intéressés par l'apprentissage, mais il y a beaucoup de distraction, de plus, du talent n'est pas toujours la clé pour progresser.
Au deuxième chapitre, on rend visite à la famille de Bassékou Kouyaté, virtuose de ngoni et star internationale. Bassékou se comprend comme innovateur musical de l'art des griots et représente la riche tradition bambara de Ségou. Certes, le ngoni, un luth ouest-africain, joue un rôle central dans cette famille, l'accent est mis sur la façon dont les nombreuses filles dans la famille, âgées de 4 vers le haut, apprennent l'art du chant et de la danse, à la fois dans Bamako et Garana, un village dans les environs de Ségou où a grandi Bassékou et où la plupart de sa famille vivent encore. A Garana, on voit les filles apprendre à chanter ces grandes pièces du répertoire bambara et les présenter, accompagnées par les battements de mains des filles/jeunes femmes, les tɛgɛrɛ tulonw, qui sont en train de disparaître ...
>>> http://growingintomusic.co.uk/mali-and-guinea-music-of/films-of-growing-into-music.html
+++++++++++++++++++++++++++++++++
Bibliographie :
• Camara, Seydou (1996). "La tradition orale en question", Cahiers d'études africaines 36/4 : 763–790. • Camara, Sory (1992). Gens de la parole. Essai sur la condition et le rôle des griots dans la société malinké. Paris : ACCT-Karthala-SAEC. • Charry, Eric (1994). "The Grand Mande Guitar Tradition of the Western Sahel and Savannah", World of Music 36/2 : 21–61. • Charry, Eric (1996). "Plucked Lutes in West Africa : An Historical Overview", Gilpin Society Journal 49 (march) : 3–37. • Charry, Eric (2000). Mande Music : Traditional and Modern Music of the Maninka and Mandinka of Western Africa. Chicago/London : The University of Chicago Press. • Dramé, Adama w/ Arlette Senn-Borloz (1992). Jeliya – Être griot et musicien aujourd'hui. Paris : L'Harmattan. • Durán, Lucy (1995). "Jelimusow : The Superwomen of Malian Music", in : Power, Marginality and African Oral Literature, ed. by Liz Gunner/Graham Furniss, pp.197–207. Cambridge : Cambridge University Press. • Durán, Lucy (1995). "Music Created by God : The Manding Jelis of Mali, Guinea and Senegambia", in : The Rough Guide to World Music, ed. by Simon Broughton et al., pp.243–260. London : The Rough Guides. • Eyre, Banning (2000). In Griot Time : An American Guitarist in Mali. Philadelphia : Temple University Press. • Hale, Thomas A. (2007). Griots and Griottes : Masters of Words and Music. Bloomington, Indiana : Indiana University Press. • Keita, Chérif Cheick Mahamadou (1995). "Jaliya in the Modern World : A Tribute to Banzumana Sissoko and Massa Makan Diabaté", in : Status and Identity in West Africa, Nyamakalaw of Mande, ed. by David C. Conrad/Barbara E. Frank, pp.182–196. Bloomington, Indiana : Indiana University Press. • Knight, Roderick Copley (1973). "Mandinka Jaliya : Professional Music of the Gambia". Ph.D. diss., University of California, Los Angeles. • Kone, Yaouga Félix (1990). "Hommage à Siramory Diabate", Jamana 25 (mars) : 19–20. • Musée National du Mali (éd.) (1996). Sons et rhythmes du Mali. Instruments et genres musicaux traditionnels. Bamako : Edition Musée National du Mali. • Polak, Rainer (2000). "A Musical Instrument travels around the World : Jembe Playing in Bamako, West Africa, and Beyond", The World of Music 42/3 : 7–46. • Zanetti, Vincent (1993). "La nouvelle génération des griots : Entretien avec Bassi Kouyate", Cahiers de Musiques Traditionnelles 6 : 201–209. • Zanetti, Vincent (1996). "De la place du village aux scènes internationales : l'évolution du jembe et de son répertoire", Cahiers de Musiques Traditionnelles 9 : 167–187. • Zemp, Hugo (1966). "La légende des griots malinké", Cahiers d'Etudes Africaines 6/4 : 611–642. • Zemp, Hugo (1967). "Comment on devient musicien Quatre exemples de l'Ouest-Africain", in : La musique dans la vie, éd. par Tolia Nikiprowetzki, pp.79–103. Paris : OCORA.
VIVE LE MALI !!!
Hery
Vidéo tɛgɛrɛ tulon :
https://vimeo.com/73866734
Le griot (jeli) est avant tout un "maître de la parole" et donc de la tradition orale, de la mémoire historique et mythique de peuples qui n'ont pas pratiqué l'écriture jusqu'à une date récente. Même si le mot "griot" est devenu pour beaucoup synonyme de "musicien", c'est bien à tort, car un bon nombre de griots ne pratiquent ni le chant ni aucun instrument, ou bien ne le font que dans des cas exceptionnels. Néanmoins, il y a bien entendu des griots-musiciens (et des griottes-musiciennes) notamment au Mali et en Guinée. Il existe toujours un peu partout des "villages de griots" (p.ex. concernant le Mali, les villages de Kela et de Kita au sud du pays) qui fonctionnent comme de véritables conservatoires musicaux, doublés d'ateliers de facture instrumentale. On trouve aussi dans les villes, en général près des grandes mosquées, des cours et même des rues où n'habitent que des familles griots-musiciens ...
Même aujourd'hui, beaucoup de familles de griots qui pratiquent la musique, estiment qu'il est un devoir (obligatoire) pour leurs enfants d'être érudits en l'art des griots quoique l'appartenance à une famille n'implique pas (ou plus) qu'on le devienne absolument : ça devient de plus en plus un choix qu'un devoir. Les compétences de la performance et les connaissances du répertoire musical sont ramassées au sein de la famille élargie, et des évènements comme les mariages et les baptêmes sont le contexte principal de la performance, à l'exception de la télé et de la radio. Cependant, les principes fondamentaux restent inchangés : au cours de l'apprentissage du métier de griot, l'enseignement porte essentiellement sur la théorie musicale et la pratique du jeu instrumental qui sont directement liées. Au Mali, il y a deux écoles de musique publiques, et la musique ne fait pas partie du programme scolaire. Dans des villes comme Bamako, de nombreux enfants de griots apprennent la musique en imitant des enregistrements audio et vidéo. Les filles ont tendance à se spécialiser comme cantatrices, tandis que les garçons apprennent à jouer d'un instrument, que ce soit la kora, le ngoni, le balafon ou le tama.
Film I : Da kali – Rester fidèle à l'art des griots
Ce film, tourné sur place entre 2009 et 2012, suit les enfants de quatre célèbres familles de griots au sud du Mali. Et le tout premier à avoir documenté le processus de l'apprentissage musical des enfants au Mali. Un film de Lucy Durán (SOAS, Londres), édité par Michèle Banal.
Rokia Kouyaté, fille de 12 ans, est désignée pour apprendre le style lyrique de son célèbre grand-père, le chanteur Kassé Mady Diabaté. Elle se produit sur les fêtes de mariage et pour une compétition télé populaire. Le petit Thierre Diarra, 4 ans, est déjà sur le chemin de devenir un virtuose de djembé, en suivant les traces de son père Adama. Salif Diabaté, 10 ans et neveu du maître de la kora, Toumani Diabaté, s'applique à apprendre la kora, et les sœurs Saran et Ami Kouyaté, 7 et 5 ans, sont instruites dans les chants de griottes par Bako Dagnon, une des divas du Mali.
Le documentaire donne un aperçu de la façon comment la vie urbaine, la mondialisation, le manque de soutien institutionnel pour la musique – une musique presque millénaire car elle a sûrement précédé la fondation de l'empire du Mali –, ont un impact sur la transmission de cet art par les griots à travers les générations. Mais il met également en évidence la détermination de la toute jeune génération pour le célébrer et encourager sa pérennité ...
Film II : Dɔ farala a kan – On y a ajouté quelque peu
Ce film se penche de façon plus détaillée sur les idées autour de ce que constitue un progrès musical. Le guide dans le film est Lassane Diabaté, virtuose de balafon, issu d'une longue lignée de joueurs de balafon en Guinée, qui vit aujourd'hui à Bamako. On suit le progrès musical des enfants de deux grandes familles prestigieuses, représentant deux traditions régionales distinctes: le balafon de Niagassola (Guinée), et le ngoni de Ségou, une des villes les plus riches en traditions au Mali.
D'abord, on passe du temps avec la famille de El Hadj Sékou Kouyaté : son fils, Fanta Mady, est, comme beaucoup d'autres joueurs de balafon (p.ex. Kèlètigi Diabaté), un guitariste magistral, un autre fils, Janguiné, est chanteur. Tous les deux se sont installés à Bamako où ils sont des musiciens très occupés, et les deux ont intérêt à transmettre la tradition du balafon à leurs jeunes enfants, qui sont intéressés par l'apprentissage, mais il y a beaucoup de distraction, de plus, du talent n'est pas toujours la clé pour progresser.
Au deuxième chapitre, on rend visite à la famille de Bassékou Kouyaté, virtuose de ngoni et star internationale. Bassékou se comprend comme innovateur musical de l'art des griots et représente la riche tradition bambara de Ségou. Certes, le ngoni, un luth ouest-africain, joue un rôle central dans cette famille, l'accent est mis sur la façon dont les nombreuses filles dans la famille, âgées de 4 vers le haut, apprennent l'art du chant et de la danse, à la fois dans Bamako et Garana, un village dans les environs de Ségou où a grandi Bassékou et où la plupart de sa famille vivent encore. A Garana, on voit les filles apprendre à chanter ces grandes pièces du répertoire bambara et les présenter, accompagnées par les battements de mains des filles/jeunes femmes, les tɛgɛrɛ tulonw, qui sont en train de disparaître ...
>>> http://growingintomusic.co.uk/mali-and-guinea-music-of/films-of-growing-into-music.html
+++++++++++++++++++++++++++++++++
Bibliographie :
• Camara, Seydou (1996). "La tradition orale en question", Cahiers d'études africaines 36/4 : 763–790. • Camara, Sory (1992). Gens de la parole. Essai sur la condition et le rôle des griots dans la société malinké. Paris : ACCT-Karthala-SAEC. • Charry, Eric (1994). "The Grand Mande Guitar Tradition of the Western Sahel and Savannah", World of Music 36/2 : 21–61. • Charry, Eric (1996). "Plucked Lutes in West Africa : An Historical Overview", Gilpin Society Journal 49 (march) : 3–37. • Charry, Eric (2000). Mande Music : Traditional and Modern Music of the Maninka and Mandinka of Western Africa. Chicago/London : The University of Chicago Press. • Dramé, Adama w/ Arlette Senn-Borloz (1992). Jeliya – Être griot et musicien aujourd'hui. Paris : L'Harmattan. • Durán, Lucy (1995). "Jelimusow : The Superwomen of Malian Music", in : Power, Marginality and African Oral Literature, ed. by Liz Gunner/Graham Furniss, pp.197–207. Cambridge : Cambridge University Press. • Durán, Lucy (1995). "Music Created by God : The Manding Jelis of Mali, Guinea and Senegambia", in : The Rough Guide to World Music, ed. by Simon Broughton et al., pp.243–260. London : The Rough Guides. • Eyre, Banning (2000). In Griot Time : An American Guitarist in Mali. Philadelphia : Temple University Press. • Hale, Thomas A. (2007). Griots and Griottes : Masters of Words and Music. Bloomington, Indiana : Indiana University Press. • Keita, Chérif Cheick Mahamadou (1995). "Jaliya in the Modern World : A Tribute to Banzumana Sissoko and Massa Makan Diabaté", in : Status and Identity in West Africa, Nyamakalaw of Mande, ed. by David C. Conrad/Barbara E. Frank, pp.182–196. Bloomington, Indiana : Indiana University Press. • Knight, Roderick Copley (1973). "Mandinka Jaliya : Professional Music of the Gambia". Ph.D. diss., University of California, Los Angeles. • Kone, Yaouga Félix (1990). "Hommage à Siramory Diabate", Jamana 25 (mars) : 19–20. • Musée National du Mali (éd.) (1996). Sons et rhythmes du Mali. Instruments et genres musicaux traditionnels. Bamako : Edition Musée National du Mali. • Polak, Rainer (2000). "A Musical Instrument travels around the World : Jembe Playing in Bamako, West Africa, and Beyond", The World of Music 42/3 : 7–46. • Zanetti, Vincent (1993). "La nouvelle génération des griots : Entretien avec Bassi Kouyate", Cahiers de Musiques Traditionnelles 6 : 201–209. • Zanetti, Vincent (1996). "De la place du village aux scènes internationales : l'évolution du jembe et de son répertoire", Cahiers de Musiques Traditionnelles 9 : 167–187. • Zemp, Hugo (1966). "La légende des griots malinké", Cahiers d'Etudes Africaines 6/4 : 611–642. • Zemp, Hugo (1967). "Comment on devient musicien Quatre exemples de l'Ouest-Africain", in : La musique dans la vie, éd. par Tolia Nikiprowetzki, pp.79–103. Paris : OCORA.
VIVE LE MALI !!!
Hery
Vidéo tɛgɛrɛ tulon :
https://vimeo.com/73866734
8 mois, seul, en Afrique de l'Ouest, histoire et photo English translation pending
voilà le résumé de mon épopée dans l'Afrique de l'ouest, avec quelque photo, bien plus si vous aimez.
le 24 janvier, une proportion de près du 3/4 de mon sablier interne va s’être écoulé en atteignent 8 mois sur 12 d’aventure, en ayant dans le crâne les souvenirs de la magie de chaque grain tombé tel un flocon de neige si gentiment déposé sur le nez rougis de ta tendre moitié en une douce journée de décembre sur l’anneau de glace du quartier ( ouf j’ai été la chercher loin celle là ) Voilà que je me suis baladé en duo, en trio, en solo, avec de meilleurs amis, avec des connaissances, avec des pocailles, à dos de moto, de voitures, de trois roues, de train, de métro, de bus, de bus surabondé, de dromadaire, d’avion, de vélo, à pied, en pirogue, en bateau, avec l’âne, à travers vents et marrées, en Europe et en Afrique, Amsterdam, Allemagne, Espagne, République islamique de la Mauritanie, Sénégal, Bénin, Burkina Faso, fait Noël, Tabaski, Halloween, la St-Jean et fait le ramadan, j’ai été super gourment, manger 5-6 repas par jour et manger uniquement orange et biscuit sablé pendant 2 jours, vu chutes, cascades, bassins d’eaux, lacs, fleuves, rivières, océans, criques à mardes, oasis, vu montagnes, plaines, vallées, marigots, terres apocalyptiques, terres bouetteuses, terres rouges, brunes, jaunes, blanches, dorés, bu de la bière local, du thé, du jus d’orange/ d’ananas / mangue fraîchement pressé sous mes yeux, bu jus de maïs, de patate, jus de fruits que je ne savais même pas l’existence, juste de noix de coco, lait caillé, alcool de canne à sucre alcoolisé et moins alcoolisé, alcool de renier alcoolisé et moins alcoolisé, alcool de mil, alcool de fruits que je ne savais même pas qu’il pouvait donner de l’alcool, vu des ruines anciennes, des dunes, des villages dans l’eau, des villages de 20 personnes, des villages de pigmé, des villages de nomades et de touareg, des villes de millions d’habitants, dépensé moins de 3 dollars logé/nourrit/bordé par jour et claquer 100 piaces pour une soirée, eu des amis qui avait la table de couture en guise de lit et d’autres ayant de la difficulté a choisir dans quel chambres poser sa tête, dormit à l’ hôtel, à l’auberge, à l’auberge jeunesse, dans des des chambres de passe, chez des amis, dans notre appartement, chez des inconnus, à même le sol, sur une natte, dans le désert, sur le divan, sur banc de bois, sur plage, dans la forêt, avec lit simple, double , triple, avec douche froide ou très froide, avec paumeau et surtout avec sceaux, ou parfois pas de douche du tout, goûter épices, soupe de tête de coq, boyaux de coq, boyaux de bœuf, salade de chenille, cerveau de mouton, vu toréador, vu sacrifice de poules et de chèvre, vu homme frapper âne, homme frappé homme, homme frappé enfant pour un oui ou pour un non ou pour avoir répondu 5 à la question 2x2, j’ai vu femme se promener sein nue et des femmes voilées/semi voilées/pleinement voilées, des églises et des mosqués tellement pleines que les gens prient jusqu’à deux rues plus loin, vu des femmes pleurer parce que devaient montrer ses oreilles pour photo d’identité, gars chier en pleine rue no stress, l’autobus arrêter 3-4 fois pendant la ride, parce que le chauffeur était piss minutes, vu taxi arrêter pour aller prier même si on était pressé, je me suis fait appeler Alibaba, Benladen, Terroriste, Bocoaram, Jésus, Moïse, Père Noël, Chinois, Russe, Allemand, Espagnol, Michel, Toubab, Yovo, Nassara, Toubabou, la blanche, le blanc, mon ami, mon frère, patron, chef, j’ai parler Arab, wolof, diola, morré, fon, je me suis fait arnaquer et arnaquer les arnaqueurs, donner des pots de vin à des policiers pour me sortir de certaines situations, entendu l’expression ‘’mamamilla’’ dans une vrai conversation ou encore ‘’Jésus Christ de Nazareth’’ pour exprimer de l’étonnement, vu plantation de canne a sucre, de coton, d’acajous, de noix de Karité, de mangue, d’olive, de dattes, j’ai senti des odeurs qui peuvent faire rêver les plus grand parfumiers, et d’autre à mettre un arrière goût dans yeul pour toute une journée, je me suis fait invité à manger par des inconnus sur le côté de la route, partager un bout de pain en 4 pour que tout le monde puisse manger, manger 8 autour d’un bol à même la main, même si c’est du spaghattie ou des patates piller, je me suis fait inviter à dormir chez quelqu’un rencontré dans le bus, partagé des vrais amitié grâce à ma barbe, fait un documentaire sur la barbe, fait pleurer nombres d’enfant grâces à ma barbe, fait rigoler nombre d’enfant, porter le même habit pendant 1 semaine et me faire donner 1 habit à tout les jours, j’ai été plus marocain que les marocain, plus sénégalais que les sénégalais, plus béninois que les béninois, mais certainement pas plus Mauritanien que les Mauritanien, j’ai vu des couchés de soleil embrassant la mer plus que le client en demande, vu le levé du soleil ( … peut-être deux fois . ), vu des orages époustouflante et des canicule étouffantes, des 50 degrés à l’ombre, vu des pluies qui se faisait attendre depuis 2 ans, une tempête de sable, écouté tamtam, djembé, balafon, guitare et autres que je ne sais même pas le nom, eu des amis fervent chrétien, fervent islamique, fervent animiste, fervent athée, lu le coran et crier Jésus, pleurer de joie, de colère et de tristesse, rit au éclat et lâcher une coupe d’osti d’criss de tabarnak, vécu des hospitalité légendaire et des douces hostilité sur la couleur de ma peau, haaaa le voyage Ps : j’ai taquiner les douanier en mettant la robe marocaine et le foulard arabe rouge haha Ps 2 : en sandale pi en robe à -20 c’est frette en Jésus-Christ de Nazareth.
et bien plus si vous aimez !! ( oublie pas de regarder les images héhé )
le 24 janvier, une proportion de près du 3/4 de mon sablier interne va s’être écoulé en atteignent 8 mois sur 12 d’aventure, en ayant dans le crâne les souvenirs de la magie de chaque grain tombé tel un flocon de neige si gentiment déposé sur le nez rougis de ta tendre moitié en une douce journée de décembre sur l’anneau de glace du quartier ( ouf j’ai été la chercher loin celle là ) Voilà que je me suis baladé en duo, en trio, en solo, avec de meilleurs amis, avec des connaissances, avec des pocailles, à dos de moto, de voitures, de trois roues, de train, de métro, de bus, de bus surabondé, de dromadaire, d’avion, de vélo, à pied, en pirogue, en bateau, avec l’âne, à travers vents et marrées, en Europe et en Afrique, Amsterdam, Allemagne, Espagne, République islamique de la Mauritanie, Sénégal, Bénin, Burkina Faso, fait Noël, Tabaski, Halloween, la St-Jean et fait le ramadan, j’ai été super gourment, manger 5-6 repas par jour et manger uniquement orange et biscuit sablé pendant 2 jours, vu chutes, cascades, bassins d’eaux, lacs, fleuves, rivières, océans, criques à mardes, oasis, vu montagnes, plaines, vallées, marigots, terres apocalyptiques, terres bouetteuses, terres rouges, brunes, jaunes, blanches, dorés, bu de la bière local, du thé, du jus d’orange/ d’ananas / mangue fraîchement pressé sous mes yeux, bu jus de maïs, de patate, jus de fruits que je ne savais même pas l’existence, juste de noix de coco, lait caillé, alcool de canne à sucre alcoolisé et moins alcoolisé, alcool de renier alcoolisé et moins alcoolisé, alcool de mil, alcool de fruits que je ne savais même pas qu’il pouvait donner de l’alcool, vu des ruines anciennes, des dunes, des villages dans l’eau, des villages de 20 personnes, des villages de pigmé, des villages de nomades et de touareg, des villes de millions d’habitants, dépensé moins de 3 dollars logé/nourrit/bordé par jour et claquer 100 piaces pour une soirée, eu des amis qui avait la table de couture en guise de lit et d’autres ayant de la difficulté a choisir dans quel chambres poser sa tête, dormit à l’ hôtel, à l’auberge, à l’auberge jeunesse, dans des des chambres de passe, chez des amis, dans notre appartement, chez des inconnus, à même le sol, sur une natte, dans le désert, sur le divan, sur banc de bois, sur plage, dans la forêt, avec lit simple, double , triple, avec douche froide ou très froide, avec paumeau et surtout avec sceaux, ou parfois pas de douche du tout, goûter épices, soupe de tête de coq, boyaux de coq, boyaux de bœuf, salade de chenille, cerveau de mouton, vu toréador, vu sacrifice de poules et de chèvre, vu homme frapper âne, homme frappé homme, homme frappé enfant pour un oui ou pour un non ou pour avoir répondu 5 à la question 2x2, j’ai vu femme se promener sein nue et des femmes voilées/semi voilées/pleinement voilées, des églises et des mosqués tellement pleines que les gens prient jusqu’à deux rues plus loin, vu des femmes pleurer parce que devaient montrer ses oreilles pour photo d’identité, gars chier en pleine rue no stress, l’autobus arrêter 3-4 fois pendant la ride, parce que le chauffeur était piss minutes, vu taxi arrêter pour aller prier même si on était pressé, je me suis fait appeler Alibaba, Benladen, Terroriste, Bocoaram, Jésus, Moïse, Père Noël, Chinois, Russe, Allemand, Espagnol, Michel, Toubab, Yovo, Nassara, Toubabou, la blanche, le blanc, mon ami, mon frère, patron, chef, j’ai parler Arab, wolof, diola, morré, fon, je me suis fait arnaquer et arnaquer les arnaqueurs, donner des pots de vin à des policiers pour me sortir de certaines situations, entendu l’expression ‘’mamamilla’’ dans une vrai conversation ou encore ‘’Jésus Christ de Nazareth’’ pour exprimer de l’étonnement, vu plantation de canne a sucre, de coton, d’acajous, de noix de Karité, de mangue, d’olive, de dattes, j’ai senti des odeurs qui peuvent faire rêver les plus grand parfumiers, et d’autre à mettre un arrière goût dans yeul pour toute une journée, je me suis fait invité à manger par des inconnus sur le côté de la route, partager un bout de pain en 4 pour que tout le monde puisse manger, manger 8 autour d’un bol à même la main, même si c’est du spaghattie ou des patates piller, je me suis fait inviter à dormir chez quelqu’un rencontré dans le bus, partagé des vrais amitié grâce à ma barbe, fait un documentaire sur la barbe, fait pleurer nombres d’enfant grâces à ma barbe, fait rigoler nombre d’enfant, porter le même habit pendant 1 semaine et me faire donner 1 habit à tout les jours, j’ai été plus marocain que les marocain, plus sénégalais que les sénégalais, plus béninois que les béninois, mais certainement pas plus Mauritanien que les Mauritanien, j’ai vu des couchés de soleil embrassant la mer plus que le client en demande, vu le levé du soleil ( … peut-être deux fois . ), vu des orages époustouflante et des canicule étouffantes, des 50 degrés à l’ombre, vu des pluies qui se faisait attendre depuis 2 ans, une tempête de sable, écouté tamtam, djembé, balafon, guitare et autres que je ne sais même pas le nom, eu des amis fervent chrétien, fervent islamique, fervent animiste, fervent athée, lu le coran et crier Jésus, pleurer de joie, de colère et de tristesse, rit au éclat et lâcher une coupe d’osti d’criss de tabarnak, vécu des hospitalité légendaire et des douces hostilité sur la couleur de ma peau, haaaa le voyage Ps : j’ai taquiner les douanier en mettant la robe marocaine et le foulard arabe rouge haha Ps 2 : en sandale pi en robe à -20 c’est frette en Jésus-Christ de Nazareth.
et bien plus si vous aimez !! ( oublie pas de regarder les images héhé )
Fantani Touré: un grand talent de la musique mandingue est mort (Mali) English translation pending
Une grande voix de la musique malienne s'est éteinte
La chanteuse malienne Fantani Touré est décédée, à l'âge de 50 ans, mardi à Paris. Elle était l'une des voix les plus respectée du Mali mais aussi une artiste engagée, impliquée dans de nombreux projets pour la promotion de la culture malienne et pour la défense des droits des femmes au Mali.
"Le ministre de la Culture annonce, avec une profonde affliction, la disparition tragique de l'artiste Mme Dembélé Fantani Touré, qui s'est éteinte le mercredi 3 décembre 2014 à Paris où elle résidait depuis plusieurs années", selon un communiqué officiel. Le gouvernement rend hommage à Fantani Touré, "éminente figure artistique" connue pour son "engagement pour la promotion de la culture malienne", et couronnée par plusieurs distinctions dont la médaille de Chevalier de l'Ordre national du Mali (2010) et le Prix Unesco de la paix (2011).
Épouse du célèbre comédien Habib Dembélé, elle consacre sa vie quasiment exclusivement aux arts. Déjà à l'âge de sept ans, Fantani commence à se produire sur scène comme danseuse, chanteuse et comédienne de théâtre. A dix ans, elle reçoit le titre de "Meilleure soliste et danseuse" lors des Biennales Artistiques et Culturelles du Mali. En 1995, lors du Marché des Arts du Spectacle Africain, Fantani chante en solo accompagnée par le virtuose de la kora, Toumani Diabaté. Là elle se fait remarquer au grand public. Deux ans plus tard, elle sort son premier album international, N'tin Naari, la toute première production au studio "Wanda" de Salif Keïta, dans la série "Salif Keïta presents ...". Il est élu "Meilleur album" et "Meilleure vente", et Fantani "Meilleure artiste au Mali". Après sa parution, on fête une nouvelle et imposante voix de la musique wassoulou : "...It is said: 'Powerful men quake' when she sings! ... Strong musicianship, diamond fingered balafon, rolling percussion, loping basslines and the trademark Wassoulou chorus vocals." (FRoots)
Depuis, cette forte personnalité originaire du quartier bamakois de Bozola produit une demi-douzaine de disques et collabore avec d'autres grands noms de la musique dont ses compatriotes Toumani Diabaté, Ali Farka Touré, Lansine Diabaté et Makan Tounkara. Elle participe à de nombreux festivals à travers le monde : au Festival d'Angoulême, au Festival des Francophonies de Limoges, au Festival de l'Hippodrôme de Douai, à la Cité de la Musique (avec Salif Keïta), au Festival Paroles d'Hiver en Bretagne, au Festival Le Mali en Scène à Paris, au Festival au Désert et au Festival Yelen au Mali.
En parallèle, elle s'associe à divers projets de création théâtrale et s'engage au cinéma, notamment dans "Sya, le rêve du python" de Dani Kouyaté (Burkina Faso) et dans "La Genèse" du Cheick Oumar Sissoko (Mali). Pour le premier, elle compose aussi la musique.
En 2001, elle prépare le spectacle d'ouverture de la Coupe d'Afrique des Nations au Mali, en 2008, elle initie, pour la cause des femmes, un festival baptisé Les Voix de Bamako (aujourd'hui orphelin).
Avec son décès, le Mali perd une grande chanteuse mais aussi une engagée pour améliorer la vie de son pays, rehausser sa culture et ses traditions et lutter en faveur des femmes maliennes, à travers notamment l'association "Kolonba" (kòlònba, mot bambara, veut dire "grand puits"). "Kolonba est dirigée par des artistes, des artisans de Bamako et moi-même. Nous travaillons à valoriser le patrimoine culturel du Mali, nous permettons à des jeunes, et surtout à des femmes en difficulté, d’accéder à une formation et à un métier d’art ou d’artisanat. Nous luttons aussi contre l’excision. Aujourd’hui, 65 personnes travaillent grâce à Kolonba." (Le Magazine.Info)
Sa voix et ses engagements sont une vraie perte pour le Mali : K'a dayòrò sumaya ...
Discographie :
Fantani Touré (1997). N'tin Naari. Stern's STCD 1080 Fantani Touré (2000). Bozola. (cassette ?) Fantani Touré (2002). Benkan. Seydoni Mali SMP 001 Fantani Touré (2003). Soukabé Mali. Fantani Touré (2007). Awô.
Hery

La chanteuse malienne Fantani Touré est décédée, à l'âge de 50 ans, mardi à Paris. Elle était l'une des voix les plus respectée du Mali mais aussi une artiste engagée, impliquée dans de nombreux projets pour la promotion de la culture malienne et pour la défense des droits des femmes au Mali.
"Le ministre de la Culture annonce, avec une profonde affliction, la disparition tragique de l'artiste Mme Dembélé Fantani Touré, qui s'est éteinte le mercredi 3 décembre 2014 à Paris où elle résidait depuis plusieurs années", selon un communiqué officiel. Le gouvernement rend hommage à Fantani Touré, "éminente figure artistique" connue pour son "engagement pour la promotion de la culture malienne", et couronnée par plusieurs distinctions dont la médaille de Chevalier de l'Ordre national du Mali (2010) et le Prix Unesco de la paix (2011).
Épouse du célèbre comédien Habib Dembélé, elle consacre sa vie quasiment exclusivement aux arts. Déjà à l'âge de sept ans, Fantani commence à se produire sur scène comme danseuse, chanteuse et comédienne de théâtre. A dix ans, elle reçoit le titre de "Meilleure soliste et danseuse" lors des Biennales Artistiques et Culturelles du Mali. En 1995, lors du Marché des Arts du Spectacle Africain, Fantani chante en solo accompagnée par le virtuose de la kora, Toumani Diabaté. Là elle se fait remarquer au grand public. Deux ans plus tard, elle sort son premier album international, N'tin Naari, la toute première production au studio "Wanda" de Salif Keïta, dans la série "Salif Keïta presents ...". Il est élu "Meilleur album" et "Meilleure vente", et Fantani "Meilleure artiste au Mali". Après sa parution, on fête une nouvelle et imposante voix de la musique wassoulou : "...It is said: 'Powerful men quake' when she sings! ... Strong musicianship, diamond fingered balafon, rolling percussion, loping basslines and the trademark Wassoulou chorus vocals." (FRoots)
Depuis, cette forte personnalité originaire du quartier bamakois de Bozola produit une demi-douzaine de disques et collabore avec d'autres grands noms de la musique dont ses compatriotes Toumani Diabaté, Ali Farka Touré, Lansine Diabaté et Makan Tounkara. Elle participe à de nombreux festivals à travers le monde : au Festival d'Angoulême, au Festival des Francophonies de Limoges, au Festival de l'Hippodrôme de Douai, à la Cité de la Musique (avec Salif Keïta), au Festival Paroles d'Hiver en Bretagne, au Festival Le Mali en Scène à Paris, au Festival au Désert et au Festival Yelen au Mali.
En parallèle, elle s'associe à divers projets de création théâtrale et s'engage au cinéma, notamment dans "Sya, le rêve du python" de Dani Kouyaté (Burkina Faso) et dans "La Genèse" du Cheick Oumar Sissoko (Mali). Pour le premier, elle compose aussi la musique.
En 2001, elle prépare le spectacle d'ouverture de la Coupe d'Afrique des Nations au Mali, en 2008, elle initie, pour la cause des femmes, un festival baptisé Les Voix de Bamako (aujourd'hui orphelin).
Avec son décès, le Mali perd une grande chanteuse mais aussi une engagée pour améliorer la vie de son pays, rehausser sa culture et ses traditions et lutter en faveur des femmes maliennes, à travers notamment l'association "Kolonba" (kòlònba, mot bambara, veut dire "grand puits"). "Kolonba est dirigée par des artistes, des artisans de Bamako et moi-même. Nous travaillons à valoriser le patrimoine culturel du Mali, nous permettons à des jeunes, et surtout à des femmes en difficulté, d’accéder à une formation et à un métier d’art ou d’artisanat. Nous luttons aussi contre l’excision. Aujourd’hui, 65 personnes travaillent grâce à Kolonba." (Le Magazine.Info)
Sa voix et ses engagements sont une vraie perte pour le Mali : K'a dayòrò sumaya ...
Discographie :
Fantani Touré (1997). N'tin Naari. Stern's STCD 1080 Fantani Touré (2000). Bozola. (cassette ?) Fantani Touré (2002). Benkan. Seydoni Mali SMP 001 Fantani Touré (2003). Soukabé Mali. Fantani Touré (2007). Awô.
Hery

Quelle route entre Venise et Vienne English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare un voyage à vélo avec remorque et je voudrais de Venise remonter à Vienne pour rentrer en France par l'Eurovélo6. Quel est le circuit le plus agréable avec le moins de dénivelés.
Merci d'avance pour vos conseils.
Je prépare un voyage à vélo avec remorque et je voudrais de Venise remonter à Vienne pour rentrer en France par l'Eurovélo6. Quel est le circuit le plus agréable avec le moins de dénivelés.
Merci d'avance pour vos conseils.
Musique à Bobo-Dioulasso English translation pending
Bonsoir à tous,
Je suis en pleine préparation de mon voyage au Burkina en août. Pendant ce voyage, j'aimerai beaucoup écouter la musique "live". Je pense en particulier à Bobo puisque sa réputation à ce niveau n'est plus à faire. Est-ce facile de rencontrer des musiciens au Burkina? Y a -t-il des endroits en particulier au on peut en écouter? J'ai les oreilles grandes ouvertes pour tous conseils ou suggestions. Merci d'avance!
Je suis en pleine préparation de mon voyage au Burkina en août. Pendant ce voyage, j'aimerai beaucoup écouter la musique "live". Je pense en particulier à Bobo puisque sa réputation à ce niveau n'est plus à faire. Est-ce facile de rencontrer des musiciens au Burkina? Y a -t-il des endroits en particulier au on peut en écouter? J'ai les oreilles grandes ouvertes pour tous conseils ou suggestions. Merci d'avance!
Cartons en guise de bagages en soute English translation pending
Bonjour,
Je vais prochainement au Burkina avec royal air Maroc et j'aimerais emmener en plus de mon bagage de 23kg (valise rigide) contenant mes effets personnels, un ou deux cartons (apparammant en ce moment 3x23kg autorisés en soute, c'est ecrit sur ma réservation et confirmé sur le site) contenant essentiellement jouets et vetements pour la famille, les amis... je ne souhaite pas prendre de valises car au retour je serai pas mal chargée d'instruments de musique qui constitueront l'essentiel de mes bagages en soute...
Est ce que mes cartons seront acceptés à coup sur? dans quelles conditions puis je les securiser au maximum? où puis je trouver des cartons suffisamment solides et volumineux? (j'en ai rempli un de recuperation , le plus grand que j'ai trouvé, mais même plein et tassé, il n'atteint que 16kg et j'ai peur qu'il craque... )
Bon questions betes peut etre, mais habituellement je voyage avec valises...
Merci de vos reponses...
Liège - Oostende à vélo ce jeudi 26 septembre English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Voici y a quelques années (cinq ans) que je suis parti de Liège en direction d'Oostende en vélo et à l'époque j'ai trouvé ceci bien chouette. Aujourd'hui j'envisage de partir ce jeudi une deuxième fois de Liège vers la côte belge et franchement je manque d'idées originales pour un itinéraire car suivre tout le temps le canal Albert pendant plus ou moins 135 km à la longue ça devient très monotone. J'aimerais savoir si quelqu'un parmi vous aurait une idée d'un itinéraire sympa sachant que d'habitude je roule approximativement entre 120 et 150 km par jour. Autre chose, je ne compte pas dormir dans un camping. Est ce que vous aurez une idée pour des logements? Merci d'avance pour vos réponses.
A bientôt. Habib
Voici y a quelques années (cinq ans) que je suis parti de Liège en direction d'Oostende en vélo et à l'époque j'ai trouvé ceci bien chouette. Aujourd'hui j'envisage de partir ce jeudi une deuxième fois de Liège vers la côte belge et franchement je manque d'idées originales pour un itinéraire car suivre tout le temps le canal Albert pendant plus ou moins 135 km à la longue ça devient très monotone. J'aimerais savoir si quelqu'un parmi vous aurait une idée d'un itinéraire sympa sachant que d'habitude je roule approximativement entre 120 et 150 km par jour. Autre chose, je ne compte pas dormir dans un camping. Est ce que vous aurez une idée pour des logements? Merci d'avance pour vos réponses.
A bientôt. Habib
Festival Origine Vagabonde (Paris) English translation pending
Bonjour, je voulais vous informer d'un festival qui pourrait vous plaire !
Venus de tous les horizons, les artistes de L'Arterie apportent une forte identité à notre association. Celle du voyage vers l'inconnu qui enrichit les âmes vagabondes.
Ils sont grecs, maliens, mongoles et ont voyagé à travers le monde avec comme objectif : le partage de leurs cultures et de leurs origines. Aucune frontière ne les a empêchés de vivre la musique, la danse, la culture de l’autre.
Ces trois jours seront l’occasion de découvrir les principaux axes de notre association : le partage des cultures et la mixité.
Le Festival aura lieu au Théâtre de la Reine Blanche, 2 bis passage ruelle, 75018 Paris. Métro La Chapelle le mercredi 2, jeudi 3, vendredi 4 Octobre 2013 à 21h.
SOUTENIR LE PROJET => http://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/origine-vagabonde-musique-du-monde
TARIF SPECIAL EN PREVENTE : 10 EUROS inscrivez-vous => contact.larterie@gmail.com
Plein tarif : 18e - tarif réduit : 13e Infos et réservations : http://www.reineblanche.com/informations-pratiques/reservations/
>>> Mercredi 2 octobre : ASKIANOS et l'Académie de danse PARTHENON ASKIANOS est le seul groupe de musique à proposer un programme de musiques crétoises en France, et représente ainsi la diaspora crétoise. Les orchestres crétois sont principalement composés d’un joueur de lyre et de luth; ce qui fait la particularité d’ASKIANOS, c’est le santour qui apporte une couleur unique à la musique traditionnelle crétoise, car c’est un instrument qui jusqu’à présent n’avait jamais été utilisé. Ouverts à tous styles musicaux, ils veillent à garder une musique crétoise traditionnelle tout en y mettant leurs propres couleurs et personnalités musicales, ils seront accompagnés des danseurs du Parthénon, qui font voyager les danses grecques à travers le monde d'Athènes à Las Vegas
>>> Jeudi 3 octobre : YESUN ET UBIK Le répertoire de YESUN est basé sur les mélodies de danses mongoles. Chantées ou jouées, celles-ci sont simples et entraînantes, la musique est très accentuée, et garde un rythme régulier tout au long du morceau. Bujee et Ganaa, deux musiciennes spécialisées dans la musique traditionnelle mongole, vous feront découvrir ces sonorités grâce à leur morin khuur et tovchuur et seront rejointes par UBIK pour une deuxième partie.
>>> Vendredi 4 octobre : NANOU COUL ET TAMAALA NANOU COUL chante depuis l'âge de huit ans. Elle commence sa carrière comme chanteuse soliste dans son quartier natal de Saladié à Bamako, puis participe ensuite à toutes les Biennales Artistiques Culturelles du Mali, de 1984 à 90. En 1993, elle sort son premier album, Tiéba. En 1994, Les Aigles du Mali ont suivi, puis en 1998 Yébalifô et en 99 Maliba. La particularité de cette chanteuse est qu'elle chante en bambara et en soninké. Ses thèmes se rapportent aux enfants, à l'éducation et aux femmes. TAMAALA naît quand Stéphane Rodot tombe sous le charme cette grande chanteuse malienne. Au fil des rencontres, une nouvelle formation se crée avec les doigts magiques de Michel Gentils à la guitare à douze cordes, les solos aériens d’Awa Kouyaté (choeurs+danse), Moussa Diabaté au balafon (ex de l’ensemble instrumental du Mali), Andra Kouyaté au ngoni, Ibrahima Diabaté au dunun et Stéphane Rodot au djembé. Ils vous feront découvrir les répertoires Bambara et Soninké du Mali.
En espérant pouvoir vous y rencontrer et échanger, nous vous souhaitons un bel été !
Venus de tous les horizons, les artistes de L'Arterie apportent une forte identité à notre association. Celle du voyage vers l'inconnu qui enrichit les âmes vagabondes.
Ils sont grecs, maliens, mongoles et ont voyagé à travers le monde avec comme objectif : le partage de leurs cultures et de leurs origines. Aucune frontière ne les a empêchés de vivre la musique, la danse, la culture de l’autre.
Ces trois jours seront l’occasion de découvrir les principaux axes de notre association : le partage des cultures et la mixité.
Le Festival aura lieu au Théâtre de la Reine Blanche, 2 bis passage ruelle, 75018 Paris. Métro La Chapelle le mercredi 2, jeudi 3, vendredi 4 Octobre 2013 à 21h.
SOUTENIR LE PROJET => http://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/origine-vagabonde-musique-du-monde
TARIF SPECIAL EN PREVENTE : 10 EUROS inscrivez-vous => contact.larterie@gmail.com
Plein tarif : 18e - tarif réduit : 13e Infos et réservations : http://www.reineblanche.com/informations-pratiques/reservations/
>>> Mercredi 2 octobre : ASKIANOS et l'Académie de danse PARTHENON ASKIANOS est le seul groupe de musique à proposer un programme de musiques crétoises en France, et représente ainsi la diaspora crétoise. Les orchestres crétois sont principalement composés d’un joueur de lyre et de luth; ce qui fait la particularité d’ASKIANOS, c’est le santour qui apporte une couleur unique à la musique traditionnelle crétoise, car c’est un instrument qui jusqu’à présent n’avait jamais été utilisé. Ouverts à tous styles musicaux, ils veillent à garder une musique crétoise traditionnelle tout en y mettant leurs propres couleurs et personnalités musicales, ils seront accompagnés des danseurs du Parthénon, qui font voyager les danses grecques à travers le monde d'Athènes à Las Vegas
>>> Jeudi 3 octobre : YESUN ET UBIK Le répertoire de YESUN est basé sur les mélodies de danses mongoles. Chantées ou jouées, celles-ci sont simples et entraînantes, la musique est très accentuée, et garde un rythme régulier tout au long du morceau. Bujee et Ganaa, deux musiciennes spécialisées dans la musique traditionnelle mongole, vous feront découvrir ces sonorités grâce à leur morin khuur et tovchuur et seront rejointes par UBIK pour une deuxième partie.
>>> Vendredi 4 octobre : NANOU COUL ET TAMAALA NANOU COUL chante depuis l'âge de huit ans. Elle commence sa carrière comme chanteuse soliste dans son quartier natal de Saladié à Bamako, puis participe ensuite à toutes les Biennales Artistiques Culturelles du Mali, de 1984 à 90. En 1993, elle sort son premier album, Tiéba. En 1994, Les Aigles du Mali ont suivi, puis en 1998 Yébalifô et en 99 Maliba. La particularité de cette chanteuse est qu'elle chante en bambara et en soninké. Ses thèmes se rapportent aux enfants, à l'éducation et aux femmes. TAMAALA naît quand Stéphane Rodot tombe sous le charme cette grande chanteuse malienne. Au fil des rencontres, une nouvelle formation se crée avec les doigts magiques de Michel Gentils à la guitare à douze cordes, les solos aériens d’Awa Kouyaté (choeurs+danse), Moussa Diabaté au balafon (ex de l’ensemble instrumental du Mali), Andra Kouyaté au ngoni, Ibrahima Diabaté au dunun et Stéphane Rodot au djembé. Ils vous feront découvrir les répertoires Bambara et Soninké du Mali.
En espérant pouvoir vous y rencontrer et échanger, nous vous souhaitons un bel été !
Hôtel Tryp Cayo Coco English translation pending
Bonsoir, mon conjoint et moi envisageons de réserver au Tryp Cayo coco en chambre supérieure vue sur mer en mars. Si quelqu'un peu m faire part de son son expérience en chambre supérieure vue sur mer a cet hotel , se serait apprécié Merci
Camper en Autriche, Bulgarie et Slovaquie English translation pending
Bonjour,
On aimrait cet été partir en Autriche, Hongrie et Slovaquie avec trois enfants de 16, 12 et 11 ans, on aimerait visiter les capitales et se reposer un peu au bord des lacs, en camping ou auberge dortoir avait vous des adresses, qu'elle est le cout de la vie pour la Hongrie et la Slovaquie : hébergement, nourriture (resto ou magasin d'alimentation) merci d'avance pour tous les renseignements que vous pourrez me donner
On aimrait cet été partir en Autriche, Hongrie et Slovaquie avec trois enfants de 16, 12 et 11 ans, on aimerait visiter les capitales et se reposer un peu au bord des lacs, en camping ou auberge dortoir avait vous des adresses, qu'elle est le cout de la vie pour la Hongrie et la Slovaquie : hébergement, nourriture (resto ou magasin d'alimentation) merci d'avance pour tous les renseignements que vous pourrez me donner
Palawan Sud en deux roues, intérêt, logement...? English translation pending
Bonjour,
Je cherche à obtenir des infos sur le sud de Palawan.
Interet ? Temps de route en 2 roues..? Possibilité de dormir..? Sécurité ..?
Toute info est bonne à prendre...Merci d'avance...
Cdlt, N...
Toute info est bonne à prendre...Merci d'avance...
Cdlt, N...
Proverbes bambara (1) English translation pending
Proverbes bambara (ntalenw bamanankan na)
Les proverbes ici retenus ont été ramassés au Bèlèdugu, région historique du Mali précolonial (Kolokani, son chef-lieu, Banamba, Komi, Nossombougou, Didiéni, Falajè, Fassa, ...), au « cœur du pays bambara », au nord de Bamako, capitale du Mali. Ladite région est rattachée à la 2ième région administrative de Koulikoro. Les proverbes et sentences y sont compris, et beaucoup d’entre eux y sont utilisés, sinon tels quels, du moins dans l’une ou l’autre variante très proche.
Ces proverbes démontrent la sagesse d’un peuple, sa manière de concevoir la condition humaine et les relations sociales, son code de l’honneur et de sa morale. Ils sont un des supports de l’éducation de base traditionnelle ...
1 : Kamalen nyuman bèè tè dugutigi den ye. jeune homme / beau / tous / EQnég / chef de village / enfant / EQ Tous les beaux jeunes gens ne sont pas descendants du chef de village.
= La position sociale n’est pas gage de noblesse, il y a beaucoup de nobles gens qui ne sont pas fil(le)s de riches.
2 : Hakè dègè ka kumu. péché / dèguè / DES / aigre La bouillie du péché devient aigre.
= Toute faute sera punie un jour ou l’autre.
(dègè = mets consistant en une céréale pilée non tamisée, légèrement passée à la vapeur, étendue d’eau ou de lait ; « farine de petit mil bluté cuite à la vapeur d’eau et additionnée de sel, piment et lait »)
3 : I teri fa, o ye i fa ye. ton / ami / père / celui / EQ / ton / père / EQ Le père de ton ami, c’est ton père.
= On considère son ami comme un vrai frère, on respecte une personne qu’un ami respecte.
4 : Baladen bèè tè fò su kelen. balafon-morceau / tous / INACnég / jouer (de la musique) / soir / 1 On ne joue pas de toutes les lames du balafon le même soir.
= On ne doit pas nécessairement tout dire au même moment.
5 : Mògò ni i kònò tè kèlè. homme / et / sa / pensée/ INACnég / battre On ne se dispute pas avec ses pensées.
= Le fait de garder ses secrets ne cause aucun dommage, autrement dit, et tout le monde le sait : « La parole est d’argent, le silence est d’or » (en allemand « Reden ist Silber, Schweigen ist Gold ».)
(ici, le pronom personnel i "tu, te, toi ; ton, ta, tes" fait fonction d’un pronom de reprise de mògò. Par conséquent, je l'ai traduit par "sa" et non par "ta". Voir aussi le proverbe no.23)
6 : Kun tè diyanye la. raison / SITnég / amour / SIT L’amour ne s’explique pas.
= Quand on aime quelqu’un, c’est sans cause, sans raison.
7 : Sabu de bè juru se kòlòn na. méthode / FOC / INAC / corde / faire arriver / puits / à C’est la méthode qui fait arriver la corde au fond du puits.
= L’intelligence et la réflexion (nous) permettent de trouver de bonnes solutions.
8 : Kumakan tè kòrò. parole / INACnég/ vieillir La parole ne vieillit pas.
= Les calomnies, les médisances, les insultes, on peut les pardonner mais on ne peut les oublier.
9 : Mògòkòròkan ye fura ye. homme-vieux-langue / SIT / médicament / SIT Les paroles de vieux sont (comme) des remèdes.
= L’expérience est bonne conseillère, elle est toujours profitable.
10 : Tinyè bèè tè fòta ye. vérité / toute / SITnég / dire-ce qui est à faire / SIT Toute vérité n’est pas bonne à dire.
= Il faut s’abstenir de dire certaines vérités pour ne pas se créer de problèmes.
11 : Daga bèè ni a galama don. marmite / toute / et / sa / louche / PRES Chaque marmite a sa petite louche.
= A chaque village ses coutumes, à chaque famille ses coutumes.
12 : Cèkòròba ka fisa a sòngò ye. homme vieux / DES / meilleur / son / prix / que Un vieux vaut mieux que sa valeur marchande.
= Un vieux n’a pas de prix, il est précieux par son expérience et sa sagesse.
13 : Jamana bèè ni a ka laada don. pays / tous / et / sa / CONN / coutume / PRES A chaque pays ses coutumes.
= Tout pays a ses coutumes particulières. (voir aussi le proverbe no.11, même sens !)
14 : Ko bèè ni a sababu don. action / toutes / et / sa / raison / PRES Chaque événement a sa cause.
= Il n’y a pas de fait sans cause.
15 : Nataba ni sugu lamini. cupide / et / marché / entourer Le cupide fait le tour du marché.
= Le cupide pense toujours trouver quelque chose de meilleur.
16 : Kami bè a nyèmògò tòn filè. pintade / INAC / son / patron / nuque / regarder La pintade regarde la nuque de celle qui la précède.
= Les enfants regardent et imitent leurs parents, leurs aînés, pour le bien ou pour le pire.
17 : Faama bè kòròfò a kò. puissant / INAC / réprimander / lui / derrière C’est en son absence qu’on dénigre le puissant.
= Le souverain a le pouvoir et il fait ce qui lui plait.
18 : Fiyen tè miseli tòmò. aveugle / INACnég / aiguille / ramasser L’aveugle ne peut ramasser une aiguille.
= Qui n’a pas étudié ne peut devenir savant, à moins d’avoir un maître qui l’initie.
19 : Wari bè wari nyini. argent / INAC / argent / chercher L’argent recherche l’argent.
= Plus on en a, plus on en veut.
20 : Muso tè dòn kaban. femme / INACnég / connaître / déjà On ne peut pas connaître parfaitement une femme.
= Il ne faut se fier à la femme, elle dissimule facilement ce qu’elle pense ou veut.
21 : N tè ji min nu fè ! je / INACnég / eau / boire / nez / par Je ne bois pas l’eau par le nez !
= Manière de dire « Je ne suis pas un imbécile ! »
22 : Diya tè kèlè sa. plaisir / INACnég / querelle / mourir L’amour n’empêche pas les disputes.
= Dans toute amitié, il y a des moments de tension.
23 : Mògò kana i bolo don jiri ni a fara cè. homme / PROH / sa / main / mettre / arbre / et / son / écorce / entre Il ne faut pas mettre le doigt entre l’arbre et l’écorce.
= Il est indiqué de ne pas s’immiscer dans les querelles entre amis.
24 : Cè minbali tè tinyè fò. homme / boire-sans / INACnég / vérité / parler Un homme qui n’a pas bu d’alcool ne dit pas la vérité.
= Celui qui a bu de l’alcool dit la vérité sans se préoccuper des conséquences.
25 : Mògò tè se hakili dan na. homme / INACnég / arriver / intelligence / limite / à On ne peut atteindre les limites de l’intelligence.
= On ne peut ni tout savoir ni réaliser tous ses idées et projets.
26 : Tulo bè dènè kun. oreille / SIT / mur / avec Les murs ont des oreilles.
= Avertissement de prudence donné aux médisants, aux rapporteurs, aux étourdis ...
27 : Nyininkalikèla tè fili. qqn qui demande / INACnég / se tromper Celui qui interroge ne risque pas de se tromper.
= Tant qu’on demande des renseignements, on a de bonnes chances de ne pas faire d’erreurs.
28 : Fali ye tulo sòrò, a ko "Binyè". âne / AC / oreille / recevoir / il / dire / corne L’âne a été doté d’oreilles, il réclame des cornes.
= Plus on reçoit, plus on demande. Conseil : Il faut être content de ce qu’on a.
29 : Cènyè tè dumuni sa. beauté / INACnég / repas / empêcher La beauté n’empêche pas de manger.
= Mieux vaut la bonne santé que la beauté.
30 : Bolokòni bèè ni a dayòrò don. doigt / chaque / et / sa / emplacement / PRES A chaque doigt son emplacement.
= Chaque individu a une place, un rôle à jouer dans la société. Ce proverbe sert à montrer l’importance de la solidarité !
++++++++++++++++++++++++++
(Abréviations : AC = marque de prédication de l’accompli ; CONN = connectif entre nominaux ; DES = marque de prédication non-verbale ; EQ = marque de prédication non-verbale [équatif] ; EQnég = marque de prédication non-verbale négative ; FOC = particule de focalisation ; INAC = marque de prédication de l’inaccompli ; INACnég = marque de prédication de l’inaccompli négatif ; PRES = marque de prédicatif non-verbale ; PROH = marque de prédication du prohibitif ; SIT = marque de prédication non-verbale ; SITnég = marque de prédication non-verbale négative)
A suivre ...
VIVE LE BAMBARA, VIVE LE MALI !!!
Bonne lecture, Herbert
Les proverbes ici retenus ont été ramassés au Bèlèdugu, région historique du Mali précolonial (Kolokani, son chef-lieu, Banamba, Komi, Nossombougou, Didiéni, Falajè, Fassa, ...), au « cœur du pays bambara », au nord de Bamako, capitale du Mali. Ladite région est rattachée à la 2ième région administrative de Koulikoro. Les proverbes et sentences y sont compris, et beaucoup d’entre eux y sont utilisés, sinon tels quels, du moins dans l’une ou l’autre variante très proche.
Ces proverbes démontrent la sagesse d’un peuple, sa manière de concevoir la condition humaine et les relations sociales, son code de l’honneur et de sa morale. Ils sont un des supports de l’éducation de base traditionnelle ...
1 : Kamalen nyuman bèè tè dugutigi den ye. jeune homme / beau / tous / EQnég / chef de village / enfant / EQ Tous les beaux jeunes gens ne sont pas descendants du chef de village.
= La position sociale n’est pas gage de noblesse, il y a beaucoup de nobles gens qui ne sont pas fil(le)s de riches.
2 : Hakè dègè ka kumu. péché / dèguè / DES / aigre La bouillie du péché devient aigre.
= Toute faute sera punie un jour ou l’autre.
(dègè = mets consistant en une céréale pilée non tamisée, légèrement passée à la vapeur, étendue d’eau ou de lait ; « farine de petit mil bluté cuite à la vapeur d’eau et additionnée de sel, piment et lait »)
3 : I teri fa, o ye i fa ye. ton / ami / père / celui / EQ / ton / père / EQ Le père de ton ami, c’est ton père.
= On considère son ami comme un vrai frère, on respecte une personne qu’un ami respecte.
4 : Baladen bèè tè fò su kelen. balafon-morceau / tous / INACnég / jouer (de la musique) / soir / 1 On ne joue pas de toutes les lames du balafon le même soir.
= On ne doit pas nécessairement tout dire au même moment.
5 : Mògò ni i kònò tè kèlè. homme / et / sa / pensée/ INACnég / battre On ne se dispute pas avec ses pensées.
= Le fait de garder ses secrets ne cause aucun dommage, autrement dit, et tout le monde le sait : « La parole est d’argent, le silence est d’or » (en allemand « Reden ist Silber, Schweigen ist Gold ».)
(ici, le pronom personnel i "tu, te, toi ; ton, ta, tes" fait fonction d’un pronom de reprise de mògò. Par conséquent, je l'ai traduit par "sa" et non par "ta". Voir aussi le proverbe no.23)
6 : Kun tè diyanye la. raison / SITnég / amour / SIT L’amour ne s’explique pas.
= Quand on aime quelqu’un, c’est sans cause, sans raison.
7 : Sabu de bè juru se kòlòn na. méthode / FOC / INAC / corde / faire arriver / puits / à C’est la méthode qui fait arriver la corde au fond du puits.
= L’intelligence et la réflexion (nous) permettent de trouver de bonnes solutions.
8 : Kumakan tè kòrò. parole / INACnég/ vieillir La parole ne vieillit pas.
= Les calomnies, les médisances, les insultes, on peut les pardonner mais on ne peut les oublier.
9 : Mògòkòròkan ye fura ye. homme-vieux-langue / SIT / médicament / SIT Les paroles de vieux sont (comme) des remèdes.
= L’expérience est bonne conseillère, elle est toujours profitable.
10 : Tinyè bèè tè fòta ye. vérité / toute / SITnég / dire-ce qui est à faire / SIT Toute vérité n’est pas bonne à dire.
= Il faut s’abstenir de dire certaines vérités pour ne pas se créer de problèmes.
11 : Daga bèè ni a galama don. marmite / toute / et / sa / louche / PRES Chaque marmite a sa petite louche.
= A chaque village ses coutumes, à chaque famille ses coutumes.
12 : Cèkòròba ka fisa a sòngò ye. homme vieux / DES / meilleur / son / prix / que Un vieux vaut mieux que sa valeur marchande.
= Un vieux n’a pas de prix, il est précieux par son expérience et sa sagesse.
13 : Jamana bèè ni a ka laada don. pays / tous / et / sa / CONN / coutume / PRES A chaque pays ses coutumes.
= Tout pays a ses coutumes particulières. (voir aussi le proverbe no.11, même sens !)
14 : Ko bèè ni a sababu don. action / toutes / et / sa / raison / PRES Chaque événement a sa cause.
= Il n’y a pas de fait sans cause.
15 : Nataba ni sugu lamini. cupide / et / marché / entourer Le cupide fait le tour du marché.
= Le cupide pense toujours trouver quelque chose de meilleur.
16 : Kami bè a nyèmògò tòn filè. pintade / INAC / son / patron / nuque / regarder La pintade regarde la nuque de celle qui la précède.
= Les enfants regardent et imitent leurs parents, leurs aînés, pour le bien ou pour le pire.
17 : Faama bè kòròfò a kò. puissant / INAC / réprimander / lui / derrière C’est en son absence qu’on dénigre le puissant.
= Le souverain a le pouvoir et il fait ce qui lui plait.
18 : Fiyen tè miseli tòmò. aveugle / INACnég / aiguille / ramasser L’aveugle ne peut ramasser une aiguille.
= Qui n’a pas étudié ne peut devenir savant, à moins d’avoir un maître qui l’initie.
19 : Wari bè wari nyini. argent / INAC / argent / chercher L’argent recherche l’argent.
= Plus on en a, plus on en veut.
20 : Muso tè dòn kaban. femme / INACnég / connaître / déjà On ne peut pas connaître parfaitement une femme.
= Il ne faut se fier à la femme, elle dissimule facilement ce qu’elle pense ou veut.
21 : N tè ji min nu fè ! je / INACnég / eau / boire / nez / par Je ne bois pas l’eau par le nez !
= Manière de dire « Je ne suis pas un imbécile ! »
22 : Diya tè kèlè sa. plaisir / INACnég / querelle / mourir L’amour n’empêche pas les disputes.
= Dans toute amitié, il y a des moments de tension.
23 : Mògò kana i bolo don jiri ni a fara cè. homme / PROH / sa / main / mettre / arbre / et / son / écorce / entre Il ne faut pas mettre le doigt entre l’arbre et l’écorce.
= Il est indiqué de ne pas s’immiscer dans les querelles entre amis.
24 : Cè minbali tè tinyè fò. homme / boire-sans / INACnég / vérité / parler Un homme qui n’a pas bu d’alcool ne dit pas la vérité.
= Celui qui a bu de l’alcool dit la vérité sans se préoccuper des conséquences.
25 : Mògò tè se hakili dan na. homme / INACnég / arriver / intelligence / limite / à On ne peut atteindre les limites de l’intelligence.
= On ne peut ni tout savoir ni réaliser tous ses idées et projets.
26 : Tulo bè dènè kun. oreille / SIT / mur / avec Les murs ont des oreilles.
= Avertissement de prudence donné aux médisants, aux rapporteurs, aux étourdis ...
27 : Nyininkalikèla tè fili. qqn qui demande / INACnég / se tromper Celui qui interroge ne risque pas de se tromper.
= Tant qu’on demande des renseignements, on a de bonnes chances de ne pas faire d’erreurs.
28 : Fali ye tulo sòrò, a ko "Binyè". âne / AC / oreille / recevoir / il / dire / corne L’âne a été doté d’oreilles, il réclame des cornes.
= Plus on reçoit, plus on demande. Conseil : Il faut être content de ce qu’on a.
29 : Cènyè tè dumuni sa. beauté / INACnég / repas / empêcher La beauté n’empêche pas de manger.
= Mieux vaut la bonne santé que la beauté.
30 : Bolokòni bèè ni a dayòrò don. doigt / chaque / et / sa / emplacement / PRES A chaque doigt son emplacement.
= Chaque individu a une place, un rôle à jouer dans la société. Ce proverbe sert à montrer l’importance de la solidarité !
++++++++++++++++++++++++++
(Abréviations : AC = marque de prédication de l’accompli ; CONN = connectif entre nominaux ; DES = marque de prédication non-verbale ; EQ = marque de prédication non-verbale [équatif] ; EQnég = marque de prédication non-verbale négative ; FOC = particule de focalisation ; INAC = marque de prédication de l’inaccompli ; INACnég = marque de prédication de l’inaccompli négatif ; PRES = marque de prédicatif non-verbale ; PROH = marque de prédication du prohibitif ; SIT = marque de prédication non-verbale ; SITnég = marque de prédication non-verbale négative)
A suivre ...
VIVE LE BAMBARA, VIVE LE MALI !!!
Bonne lecture, Herbert
Utilisation d'un téléphone portable au Sénégal English translation pending
Bonjour à tous,
rentré d'un séjour au Sénégal, je voudrais avertir ceux qui comme moi ne sont pas doués pour les portables; j'explique:
ne pouvant pas utiliser mon Iphone, je suis allée dans 2 boutiques Orange qui successivemnt n'ont pas pu me connecter au réseau, j'ai donc acheté une carte Orange Sénégal qui ne m'a servi à rien ( je précise toutefois que mon Iphone est bien dévérouillé...) dans mon Iphone, j'ai acheté un téléphone sur place pour me dépanner. Ce n'est pas là que réside le problème.
Bien qu'ils se prétendent spécialistes le résultat de toutes leurs manipulations effectuées dans l'arrière boutique pour qu'on ne voit rien a été un déréglage COMPLET de mon Iphone que je vais tenter de remettre en état.
Je croyais qu'en entrant dans des boutiques Orange ayant pignon sur rue je trouverai des gens qualifiés... ça n'est pas le cas.
Pour ne pas finir sur une note négative, le Sénégal est une destination agréable et je voudrai donner les coordonnées d'un chauffeur de taxi à Mbour qui a été top sur tous les points: BARA tel 002210763423558 , prix, organisation, exactitude et gentillesse. Bons voyages à vous
Pour ne pas finir sur une note négative, le Sénégal est une destination agréable et je voudrai donner les coordonnées d'un chauffeur de taxi à Mbour qui a été top sur tous les points: BARA tel 002210763423558 , prix, organisation, exactitude et gentillesse. Bons voyages à vous
Boubacar Traoré: une légende est de retour... (Mali) English translation pending
"He may be in his late 60s, but he's still one of Mali's finest musicians." (The Guardian)
"Mali Denhou" ou Chanter pour les Enfants du Mali
Au milieu des années 60, Boubacar Traoré est déjà une star. Tailleur-coupeur chez un couturier le jour, guitariste le soir, il fait la fête dans le Bamako fraîchement indépendant, alors rempli d’espoir. Ses tubes, surtout Mali Twist (1963) et Kayeba, font danser la génération éprise de liberté. En 1968, le régime socialiste de Modibo Keita est balayé par un putsch militaire. De suite, les chansons de Boubacar disparaissent des ondes. Revenu sans un sou dans sa ville natale, Kayes, en pays khassonké, près de la frontière avec le Sénégal, Boubacar exerce plusieurs métiers, dont travailleur agricole et commerçant, avec son frère aîné. A la fin des années 80, le destin le frappe à nouveau avec la mort de Pierrette, sa femme. Il s’exile alors à Paris : veuf inconsolable, il y travaillera deux ans sur le chantier. Au Mali, il tombe entièrement dans l’oubli. Andy Kershaw, producteur de musique anglais le redécouvre. Ils enregistrent "Mariama" (1990). La carrière décolle. A intervalles réguliers, Kar Kar ("le dribbleur", en hommage à ses talents de footballeur à l‘époque) enregistre d‘autres albums. Six ans après son dernier, "Kongo Magni" (2005), la légende de la musique malienne, Boubacar Traoré revient avec son huitième, "Mali Denhou"* (Les enfants du Mali), un album éblouissant ...
Boubacar Traoré est un artiste discret et rare. Dans les onze chansons du lumineux "Mali Denhou", réalisées en une seule journée dans les conditions du live au Studio Moffou de Salif Keita, situé à la périphérie de Bamako, Boubacar exprime sa voix au timbre si particulier, nimbée de nostalgie et de poésie, d’une merveilleuse clarté, à la fois forte et fragile. Bref, une voix qui touche à l’âme et parle aux trippes, qui apporte la paix et la sérénité. Accompagnée par son jeu de guitare autodidacte et unique, dont les sons cristallins rappellent souvent à la kora dont il s'est inspiré (faut écouter l’intro de Mali Tchebaou !). Le casting musical regroupe son groupe de tournées depuis plusieurs années : on retrouve son vieux complice Madieye Niang à la calebasse, et le Français Vincent Bucher à l'harmonica complète la touche bluesy. Cet instrumentiste figure au palmarès des meilleurs harmonicistes actuels dans le monde. Inspiré par Sonny Boy Williamson, Bucher a déjà accompagné de nombreux artistes africains, dont le défunt Lobi Traoré (avec qui il a enregistré les albums "Duga" et "Bambara Blues"). Technicien hors pair au jeu intense, l'harmonica ajoute émotion et fluidité au discours musical. A ne pas oublier deux musiciens de la scène bamakoise dont la virtuosité instrumentale enthousiasme, tout simplement : Fassery Diabaté (au balafon) et Mamadou Kamissoko (au ngoni) apportant une couleur mandingue et des notes parfumées du Sahel à la musique universelle et sans âge de Boubacar. Ces deux virtuoses font partie du groupe du grand maître koraiste Ballaké Sissoko.
Des mélodies saisissantes, toutes inspirées de la musique traditionnelle khassonké dans laquelle il a toujours baigné. Un style quasi inimitable, à la fois chaleureux et mélancolique. Une musique qui distille des émotions et des rêves avec simplicité et précision. Les textes de Boubacar, homme si modeste, restent comme toujours dans le registre de la morale et de bons sentiments, glorifiant la famille (M’Badehou*, Ma Famille, et Mondeou*, Les Petits-enfants), célébrant l'unité africaine, invitant au respect de l'autre (Djougouya Niagnini*, Chercher la cause de la Méchancheté). Il chante l’histoire de son pays en rendant hommage aux grands hommes du Mali, aux empereurs et chefs d’Etat qui se sont succédés pour construire ce pays unique, à partir de Soundiata Keita jusqu'à Alpha Oumar Konaré (Mali Tchebaou*, Les Grands Hommes du Mali), enfin les espoirs et les déceptions des Maliens, l’amour et l’espérance, le monde qui l’entoure : dans Dundôbesse M’Bedouniato* (Un jour, je vais quitter le monde), il va jusqu’à évoquer sa propre mort, en chantant "La mort n’épargne personne, tout le monde quitte la terre. Un jour, l’homme connaît la gloire, le jour suivant, il n’est plus. Tout le monde finit par partir, tout comme moi." ...
Boubacar, ce maître de la mélancolie, nous livre encore une fois son étrange mélange de blues, chanson et musique khassonké pluriséculaire. Doux et tellement profond. Un album tout simplement du Kar Kar : inoxydable. Aujourd’hui, il figure parmi les grands, non, les plus grands musiciens du Mali, avec son défunt ami et compagnon de guitare Ali Farka Touré, qui habitait à trois maisons de chez lui à Bamako, et le joueur de kora Toumani Diabaté. Une légende de la musique malienne est de retour ... Et comment !
Cd : Boubacar Traoré : Mali Denhou. Lusafrica (2011)
(http://www.amazon.fr/Mali-Denhou-Boubacar-Traore/dp/B004GBP4HS/ref=sr_1_1?ie=UTF8&s=music&qid=1300873121&sr=8-1)
hgb
* L’orthographe bambara même sur cet album est encore une fois horrifiante ! Donc, en correct bambara, les titres cités s’écrivent comme suit : Mali denw / N badenw / Mòdenw / Juguya nyènyini / Mali cèbaw / Don dò bè se, n bè duniya to ...
"Mali Denhou" ou Chanter pour les Enfants du Mali
Au milieu des années 60, Boubacar Traoré est déjà une star. Tailleur-coupeur chez un couturier le jour, guitariste le soir, il fait la fête dans le Bamako fraîchement indépendant, alors rempli d’espoir. Ses tubes, surtout Mali Twist (1963) et Kayeba, font danser la génération éprise de liberté. En 1968, le régime socialiste de Modibo Keita est balayé par un putsch militaire. De suite, les chansons de Boubacar disparaissent des ondes. Revenu sans un sou dans sa ville natale, Kayes, en pays khassonké, près de la frontière avec le Sénégal, Boubacar exerce plusieurs métiers, dont travailleur agricole et commerçant, avec son frère aîné. A la fin des années 80, le destin le frappe à nouveau avec la mort de Pierrette, sa femme. Il s’exile alors à Paris : veuf inconsolable, il y travaillera deux ans sur le chantier. Au Mali, il tombe entièrement dans l’oubli. Andy Kershaw, producteur de musique anglais le redécouvre. Ils enregistrent "Mariama" (1990). La carrière décolle. A intervalles réguliers, Kar Kar ("le dribbleur", en hommage à ses talents de footballeur à l‘époque) enregistre d‘autres albums. Six ans après son dernier, "Kongo Magni" (2005), la légende de la musique malienne, Boubacar Traoré revient avec son huitième, "Mali Denhou"* (Les enfants du Mali), un album éblouissant ...
Boubacar Traoré est un artiste discret et rare. Dans les onze chansons du lumineux "Mali Denhou", réalisées en une seule journée dans les conditions du live au Studio Moffou de Salif Keita, situé à la périphérie de Bamako, Boubacar exprime sa voix au timbre si particulier, nimbée de nostalgie et de poésie, d’une merveilleuse clarté, à la fois forte et fragile. Bref, une voix qui touche à l’âme et parle aux trippes, qui apporte la paix et la sérénité. Accompagnée par son jeu de guitare autodidacte et unique, dont les sons cristallins rappellent souvent à la kora dont il s'est inspiré (faut écouter l’intro de Mali Tchebaou !). Le casting musical regroupe son groupe de tournées depuis plusieurs années : on retrouve son vieux complice Madieye Niang à la calebasse, et le Français Vincent Bucher à l'harmonica complète la touche bluesy. Cet instrumentiste figure au palmarès des meilleurs harmonicistes actuels dans le monde. Inspiré par Sonny Boy Williamson, Bucher a déjà accompagné de nombreux artistes africains, dont le défunt Lobi Traoré (avec qui il a enregistré les albums "Duga" et "Bambara Blues"). Technicien hors pair au jeu intense, l'harmonica ajoute émotion et fluidité au discours musical. A ne pas oublier deux musiciens de la scène bamakoise dont la virtuosité instrumentale enthousiasme, tout simplement : Fassery Diabaté (au balafon) et Mamadou Kamissoko (au ngoni) apportant une couleur mandingue et des notes parfumées du Sahel à la musique universelle et sans âge de Boubacar. Ces deux virtuoses font partie du groupe du grand maître koraiste Ballaké Sissoko.
Des mélodies saisissantes, toutes inspirées de la musique traditionnelle khassonké dans laquelle il a toujours baigné. Un style quasi inimitable, à la fois chaleureux et mélancolique. Une musique qui distille des émotions et des rêves avec simplicité et précision. Les textes de Boubacar, homme si modeste, restent comme toujours dans le registre de la morale et de bons sentiments, glorifiant la famille (M’Badehou*, Ma Famille, et Mondeou*, Les Petits-enfants), célébrant l'unité africaine, invitant au respect de l'autre (Djougouya Niagnini*, Chercher la cause de la Méchancheté). Il chante l’histoire de son pays en rendant hommage aux grands hommes du Mali, aux empereurs et chefs d’Etat qui se sont succédés pour construire ce pays unique, à partir de Soundiata Keita jusqu'à Alpha Oumar Konaré (Mali Tchebaou*, Les Grands Hommes du Mali), enfin les espoirs et les déceptions des Maliens, l’amour et l’espérance, le monde qui l’entoure : dans Dundôbesse M’Bedouniato* (Un jour, je vais quitter le monde), il va jusqu’à évoquer sa propre mort, en chantant "La mort n’épargne personne, tout le monde quitte la terre. Un jour, l’homme connaît la gloire, le jour suivant, il n’est plus. Tout le monde finit par partir, tout comme moi." ...
Boubacar, ce maître de la mélancolie, nous livre encore une fois son étrange mélange de blues, chanson et musique khassonké pluriséculaire. Doux et tellement profond. Un album tout simplement du Kar Kar : inoxydable. Aujourd’hui, il figure parmi les grands, non, les plus grands musiciens du Mali, avec son défunt ami et compagnon de guitare Ali Farka Touré, qui habitait à trois maisons de chez lui à Bamako, et le joueur de kora Toumani Diabaté. Une légende de la musique malienne est de retour ... Et comment !
Cd : Boubacar Traoré : Mali Denhou. Lusafrica (2011)
(http://www.amazon.fr/Mali-Denhou-Boubacar-Traore/dp/B004GBP4HS/ref=sr_1_1?ie=UTF8&s=music&qid=1300873121&sr=8-1)
hgb
* L’orthographe bambara même sur cet album est encore une fois horrifiante ! Donc, en correct bambara, les titres cités s’écrivent comme suit : Mali denw / N badenw / Mòdenw / Juguya nyènyini / Mali cèbaw / Don dò bè se, n bè duniya to ...
Burkina Faso: cours de djembe et danse (six jours) + itinéraire de huit jours English translation pending
Salut à tous.
Je pars dans 2 mois pour le Burkina avec ma compagne pour 15 jours.🙂
Je fais de la percu africaine et ma compagne de la danse, et nous avons très envie de prendre des cours intensifs pendant 5 jours ou 6 jours.J'ai consulté les différents post sur ce sujet , ils datent un peu alors je relance le sujet.😉
L'idéal serait que ça se passe dans un village, que l'on puisse nouer quelques liens avec les habitants et découvrir les modes de vie traditionnels. ( Banfora ? )🙂🙂🙂 Connaissez vous des nom et adresse de prof, artistes donnant des cours de très bonne qualité en danse et percu ?
Je me permet également de vous solliciter quant à un itinéraire intéressant pour les 8 jours restants, le but n'est pas de voir beaucoup mais plutôt de découvrir un ou deux lieux intéressants. ( rando , parcs ... ) Quel lieux privilégier pour ces 8 jours ?
Voila, je fais appel à vos connaissances dans ce domaine. je vous remercie beaucoup d'avance.
Salutations , rico.
Je fais de la percu africaine et ma compagne de la danse, et nous avons très envie de prendre des cours intensifs pendant 5 jours ou 6 jours.J'ai consulté les différents post sur ce sujet , ils datent un peu alors je relance le sujet.😉
L'idéal serait que ça se passe dans un village, que l'on puisse nouer quelques liens avec les habitants et découvrir les modes de vie traditionnels. ( Banfora ? )🙂🙂🙂 Connaissez vous des nom et adresse de prof, artistes donnant des cours de très bonne qualité en danse et percu ?
Je me permet également de vous solliciter quant à un itinéraire intéressant pour les 8 jours restants, le but n'est pas de voir beaucoup mais plutôt de découvrir un ou deux lieux intéressants. ( rando , parcs ... ) Quel lieux privilégier pour ces 8 jours ?
Voila, je fais appel à vos connaissances dans ce domaine. je vous remercie beaucoup d'avance.
Salutations , rico.
« San biduuru don »: album du Cinquantenaire (Mali) English translation pending
LE MALI : 50 ANS DE L’INDÉPENDANCE EN CHANSONS
A l’occasion de la célébration du Cinquantenaire (accession à l’indépendance en 1960) de la RÉPUBLIQUE DU MALI, une douzaine d‘artistes maliens y ont apporté leur part de contribution par un opus musical, un album dont le titre évocateur est «San biduuru don»*. Cet «album de 50 ans» rend hommage au Maliba, Grand Mali, et revisite un demi-siècle en quinze chansons mettant en valeur l‘immense patrimoine musical de ce pays tout style confondu ...
Ce projet est né de la volonté de Birama Konaré, fils de l’ex-président du Mali, Alpha Oumar Konaré (1992-2002), et de toute l'équipe de l‘agence Binthily Communication. Suivant le fils Konaré, l’objectif de l’album est de rendre hommage à la République du Mali, «faire vibrer la corde sensible du patriotisme, de la fierté d’être Malien et Africain, faire chanter les artistes, musiciens, interprètes, compositeurs maliens d’une même voix pour la production d’un album intemporel, mettre en valeur les potentialités artistiques du Mali tout style confondu : musique traditionnelle, hip-hop, rap, blues, twist, ...» L’album est une compilation musicale qui unifie la crème de la musique malienne avec : un des plus grands monuments de la musique malienne, Boubacar «Kar Kar» Traoré (Monsieur Mali Twist), Déné Issébéré, Sabou Dorintchi, Dianka Diarra, Baba Salah, Amkoullel, Penzy, Papito, Oumou Ba, Paye Camara, Shambar, Doussou Bagayoko. Les artistes sont accompagnés par l’orchestre Les Sofas De Bamako dont le directeur était Sabou Dorintchi. On a interprétés des anciens titres portant sur l’Indépendance, et aussi de nouveaux morceaux pour chanter le Mali d’aujourd’hui et de demain, Un ! Mali tile bè bi. / Un ! Mali tile bè sini (extrait de Farafinna ye ani e ye, Mali !**, hymne national du Mali ; voir aussi en bas).
L’album «San biduuru don» compte 15 chansons chantées en bambara, soninké, fulfuldé, dogon, tamasheq et français : «Faso Maliba» (hymne du Cinquantenaire), chanté par Boubacar Traoré, Baba Salah, Déné Issébéré, Sabou Dorintchi, Paye Camara, Oumou Ba et Dianka Diarra. Le morceau titre de l’album est chanté par Sabou Dorintchi, Papito, Doussou Bagayoko et Penzy. Et il ne faut pas manquer plusieurs interprétations de l’hymne national du Mali dont «A ton appel Mali» par Penzy, «Hymne national du Mali (4e couplet)» et aussi «Hymne national du Mali (1er couplet)», interprété par le chef d’orchestre Sabou Dorintchi. Voici ...
(1er couplet) Mali man’a kan bò. Nyètaa kèlèba don. An bèè b’an cèsiri. Ka lahidu tiime. So, haju, nganiya kelen. Farafinna kelenya. Jugu man’a kun bò. Kònòna o Kènèma. Bèè ka wuli k’i jò. Saya ka fisa malo ye. (Refrain) Farafinna n’an faso Mali. Jònjòn in ko: hòrònya bèrè. Farafinna n’an faso Mali. Kèlè in ko : kelenya kèlè. Un ! Mali tile bè bi. Un ! Mali tile bè sini. Jigiya forow funtira kayira. Denw hakili latigèra pewu pewu.
Les autres titres sont : «Mali y’a yere ta» (Mali a pris sa légitimité) du grand Boubacar Traoré (qui d‘ailleurs incarne comme aucun autre musicien malien ces derniers cinq décennies), «Yereta diyara» (l’Indépendance a fait plaisir) de Sabou Dorintchi, «Cinquantenaire yeelen» (lumière du Cinquantenaire) et «Mali ka di awn ye» (nous aimons le Mali) de Paye Camara. Baba Salah, ex-guitariste d‘Oumou Sangaré, s’occupe de «Mali se» (pouvoir du Mali), Papito célèbre «Maliba Maliba» (Grand Mali), de plus, un des meilleurs titres de l’album est «Joyeux anniversaire Maliba», interprété par Déné Issébéré et Amkoullel, et enfin «Vive Cinquantenaire» de Shambar, «Ne faso te ke tomo ye» (notre pays n’est pas fait de ruines) de Doussou Bagayoko et «Awn kunnawolola» (Nous avons fait la gloire) interprété par Papito, Doussou Bagayoko et Penzy.
Cet album a été bien fait au niveau du timing des chansons, car la plus longue fait 6 minutes 30, alors la plus courte 1 minute 30 secondes. Il est disponible partout au Mali, au prix de 2.000 FCFA, et en Europe (format : MP3) à travers internet (amazon.fr, Itunes, Fnac, ...).
Album : San biduuru don. Binthily Communication. (2010)
VIVE LE MALI !!!
hgb
* litt. "(ce sont) 50 ans" * * Farafinna ye ani e ye, Mali ! veut dire "Pour l’Afrique et pour toi, Mali !" (Farafinna = Afrique, ye = pour, ani = et, e = toi). Sinon, les titres bambara au texte en haut ont été traduits par moi, mis en parenthèses.
A l’occasion de la célébration du Cinquantenaire (accession à l’indépendance en 1960) de la RÉPUBLIQUE DU MALI, une douzaine d‘artistes maliens y ont apporté leur part de contribution par un opus musical, un album dont le titre évocateur est «San biduuru don»*. Cet «album de 50 ans» rend hommage au Maliba, Grand Mali, et revisite un demi-siècle en quinze chansons mettant en valeur l‘immense patrimoine musical de ce pays tout style confondu ...
Ce projet est né de la volonté de Birama Konaré, fils de l’ex-président du Mali, Alpha Oumar Konaré (1992-2002), et de toute l'équipe de l‘agence Binthily Communication. Suivant le fils Konaré, l’objectif de l’album est de rendre hommage à la République du Mali, «faire vibrer la corde sensible du patriotisme, de la fierté d’être Malien et Africain, faire chanter les artistes, musiciens, interprètes, compositeurs maliens d’une même voix pour la production d’un album intemporel, mettre en valeur les potentialités artistiques du Mali tout style confondu : musique traditionnelle, hip-hop, rap, blues, twist, ...» L’album est une compilation musicale qui unifie la crème de la musique malienne avec : un des plus grands monuments de la musique malienne, Boubacar «Kar Kar» Traoré (Monsieur Mali Twist), Déné Issébéré, Sabou Dorintchi, Dianka Diarra, Baba Salah, Amkoullel, Penzy, Papito, Oumou Ba, Paye Camara, Shambar, Doussou Bagayoko. Les artistes sont accompagnés par l’orchestre Les Sofas De Bamako dont le directeur était Sabou Dorintchi. On a interprétés des anciens titres portant sur l’Indépendance, et aussi de nouveaux morceaux pour chanter le Mali d’aujourd’hui et de demain, Un ! Mali tile bè bi. / Un ! Mali tile bè sini (extrait de Farafinna ye ani e ye, Mali !**, hymne national du Mali ; voir aussi en bas).
L’album «San biduuru don» compte 15 chansons chantées en bambara, soninké, fulfuldé, dogon, tamasheq et français : «Faso Maliba» (hymne du Cinquantenaire), chanté par Boubacar Traoré, Baba Salah, Déné Issébéré, Sabou Dorintchi, Paye Camara, Oumou Ba et Dianka Diarra. Le morceau titre de l’album est chanté par Sabou Dorintchi, Papito, Doussou Bagayoko et Penzy. Et il ne faut pas manquer plusieurs interprétations de l’hymne national du Mali dont «A ton appel Mali» par Penzy, «Hymne national du Mali (4e couplet)» et aussi «Hymne national du Mali (1er couplet)», interprété par le chef d’orchestre Sabou Dorintchi. Voici ...
(1er couplet) Mali man’a kan bò. Nyètaa kèlèba don. An bèè b’an cèsiri. Ka lahidu tiime. So, haju, nganiya kelen. Farafinna kelenya. Jugu man’a kun bò. Kònòna o Kènèma. Bèè ka wuli k’i jò. Saya ka fisa malo ye. (Refrain) Farafinna n’an faso Mali. Jònjòn in ko: hòrònya bèrè. Farafinna n’an faso Mali. Kèlè in ko : kelenya kèlè. Un ! Mali tile bè bi. Un ! Mali tile bè sini. Jigiya forow funtira kayira. Denw hakili latigèra pewu pewu.
Les autres titres sont : «Mali y’a yere ta» (Mali a pris sa légitimité) du grand Boubacar Traoré (qui d‘ailleurs incarne comme aucun autre musicien malien ces derniers cinq décennies), «Yereta diyara» (l’Indépendance a fait plaisir) de Sabou Dorintchi, «Cinquantenaire yeelen» (lumière du Cinquantenaire) et «Mali ka di awn ye» (nous aimons le Mali) de Paye Camara. Baba Salah, ex-guitariste d‘Oumou Sangaré, s’occupe de «Mali se» (pouvoir du Mali), Papito célèbre «Maliba Maliba» (Grand Mali), de plus, un des meilleurs titres de l’album est «Joyeux anniversaire Maliba», interprété par Déné Issébéré et Amkoullel, et enfin «Vive Cinquantenaire» de Shambar, «Ne faso te ke tomo ye» (notre pays n’est pas fait de ruines) de Doussou Bagayoko et «Awn kunnawolola» (Nous avons fait la gloire) interprété par Papito, Doussou Bagayoko et Penzy.
Cet album a été bien fait au niveau du timing des chansons, car la plus longue fait 6 minutes 30, alors la plus courte 1 minute 30 secondes. Il est disponible partout au Mali, au prix de 2.000 FCFA, et en Europe (format : MP3) à travers internet (amazon.fr, Itunes, Fnac, ...).
Album : San biduuru don. Binthily Communication. (2010)
VIVE LE MALI !!!
hgb
* litt. "(ce sont) 50 ans" * * Farafinna ye ani e ye, Mali ! veut dire "Pour l’Afrique et pour toi, Mali !" (Farafinna = Afrique, ye = pour, ani = et, e = toi). Sinon, les titres bambara au texte en haut ont été traduits par moi, mis en parenthèses.
Cherche hébergement à Cap Skirring (Sénégal) English translation pending
Bonjour je cherche un hebergement sur Cap Skirring pour 7 ou 8 jours j'ai déjà remarqué Bolong Passion ? qui me plait bien des infos sur cet hébergement ? ou d'autres dans ce type de catégorie j'ai vu aussi celui ci ?Campement Mussuwam ?( messages en MP ) pour éviter toutes discordes et publicité merci
Hervé
Parcourir un "ravel" à vélo en Belgique cet été English translation pending
Bonjour,
J'ai découvert par hasard que la Belgique offrait cinq RAVEL à parcourir et j'envisage d'en parcourir un ou plusieurs en famille cet été c'est pourquoi je fais appel à tous ceux qui ont déjà parcouru un de ces itinéraires pour éclairer ma lanterne : ces itinéraires sont-ils comparables à nos voies vertes ? Quels sont les RAVELs les plus adaptés au voyage familial (pas ou peu de liaison sur routes, revêtement de bonne qualité, camping et ravitaillement en nombre à proximité immédiate du parcours, longeant un canal...). Merci pour tous les renseignements que vous voudrez bien me donner.
J'ai découvert par hasard que la Belgique offrait cinq RAVEL à parcourir et j'envisage d'en parcourir un ou plusieurs en famille cet été c'est pourquoi je fais appel à tous ceux qui ont déjà parcouru un de ces itinéraires pour éclairer ma lanterne : ces itinéraires sont-ils comparables à nos voies vertes ? Quels sont les RAVELs les plus adaptés au voyage familial (pas ou peu de liaison sur routes, revêtement de bonne qualité, camping et ravitaillement en nombre à proximité immédiate du parcours, longeant un canal...). Merci pour tous les renseignements que vous voudrez bien me donner.
Afrique de l'Ouest en trois mois avec un chien, départ le 15 avril depuis la Belgique English translation pending
Bonjour à tous,
Et bien voilà, le grand départ approche! Je pars normalement le 15 avril depuis la Belgique en VW T3 Syncro pour un voyage de 3 mois en Afrique de l'Ouest, en compagnie de mon chien (border collie).
J'ai pas mal de questions mais celles qui me taraudent le plus concernent mon chien: cela complique-t-il fort les contrôles policiers/douaniers, et autres? Les chiens sont ils généralement acceptés dans les campings?
Par ailleurs, j'aurais aussi voulu savoir si d'autres personnes prenaient la route à la même période, histoire de faire un bout de chemin ensemble?
J'aimerais travers le Maroc, la Mauritanie, le Sénégal, le Mali, le Burkina Faso, le Ghana, le Togo et le Bénin!
Merci pour vos conseils!
Alex
Périple à vélo le long du Danube de Esztergom à Budapest English translation pending
Bonjour à tous,
je vais cet été à Budapest avec deux amis, et on a une petite idée en tête : prendre le bateau avec des vélos afin de remonter le Danube à priori jusqu'à Esztergom, puis redescendre tranquillement jusqu'à Budapest en s'arrêtant aux villes qui seront sur notre chemin afin de les visiter et d'y loger. Le tout se déroulerait sur 3 jours et 2 nuits. C'est pourquoi je suis venu ici, car il me semble qu'il y a moyen de trouver des itinéraires le long du Danube (du moins aux abords de Budapest).
On aimerait trouver une formule peu onéreuse car on souhaite dormir en hôtels/auberges de jeunesse, et peu sportive dans la mesure où l'on compte plus visiter que faire du vélo (max 2-3 heures de vélo par jour).
J'ai déjà trouvé où louer des vélos sur Budapest, le souci est maintenant plutôt de trouver un itinéraire.
Si vous pouvez m'aider, ou savez comment je pourrais faire pour trouver ce que je recherche, merci à vous 
Quelque chose comme ça http://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=207633 ça le fait ?
Quelque chose comme ça http://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=207633 ça le fait ?
Voyage de randonnée au Mali English translation pending
Bonjour,
Je suis vivement tenté par ce pays. Je souhaite le découvrir dans son authenticité. Quelqu'un connaitrait-il les prestations de mali-trekking.com ? est un prestataire fiable ?
Existe-t'il d'autres formules que vous auriez testé ?
Je ne souhaite pas voyager en groupe, nous serons 2 adultes, mais souhaiterions au minimum l'encadrement d'un guide pour ne pas passer à côté de l'essentiel. Nous aimons les randos, et souhaitons une immersion totale et ne sommes pas trop à cheval sur le confort. Nous n'aimons pas les structures hotelières et les voyages calibrées pour les occidentaux. Nous sommes très ouverts.
Quels sont selon vous, qui avez déja visité ce pays, les sites ou les villages incontournables, ou ceux à ne manquer sous aucun prétexte ?
Je lirai avec plaisirs les conseils que serez en mesure de formuler à ce sujet. Merci à tous.
Traduction en bambara ou dioula English translation pending
Salut à tous!!
j'ai besoin de savoir assez rapidement (dans les prochaines 24h!) comment on dit REVENIR en bambara et en dioula. Je veux traduire la phrase "Revenir au pays" en deux langues: revenir en bambara ou dioula et au pays en espagnol. Pour l'instant j'ai trouvé la traduction sègi pour revenir, mais certaines personnes m'ont dit que ce n'était pas ça...que ça serait plutôt kanan. Donc je sollicite votre aide!!
Merci!
j'ai besoin de savoir assez rapidement (dans les prochaines 24h!) comment on dit REVENIR en bambara et en dioula. Je veux traduire la phrase "Revenir au pays" en deux langues: revenir en bambara ou dioula et au pays en espagnol. Pour l'instant j'ai trouvé la traduction sègi pour revenir, mais certaines personnes m'ont dit que ce n'était pas ça...que ça serait plutôt kanan. Donc je sollicite votre aide!!
Merci!