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Compte rendu de croisière en Adriatique sur le Voyager of the Seas (4 au 11 juin 2011) English translation pending
Bonjours, voici mon compte rendu de notre croisière sur le Voyager of the seas au départ de Venise avec escales à koper (Slovénie), Ravenne et Bari (Italie), Dobrovnik (Croatie), jour en mer et une nuit à quai à Venise:
Cette croisière était ma 14ème croisière, première avec Royal Caribbean International.
Départ: levé à 3h30 du matin car notre vol était à 6h30 à Bruxelles arrivée à Venise à 8h30 J'avais pris plein de renseignements pour notre transfert vers le cruise terminal de Venise mais arrivés sur place, nous décidons de nous diriger vers la brave dame à la pancarte RCCI, demandons si il est possible de prendre le transfert compagnie et en moins de temps qu'il faut pour le dire, nous avons notre voucher (30$/ personne soit qui sera comptabilisé sur notre note de bord). Sinon, pour ceux que cela intéresse, il y à la possibilité de prendre un bus (€5.00/pers) qui vous déposera Piazalle Roma qui se trouve à 10 bonnes minutes à pied du terminal (mais avec les valises par grosses chaleurs, il faut du courage). Ou mieux, il y a les bateaux Allilaguna qui vous emmènent directement au cruise terminal (€16.00/pers).
Nous arrivons vers 9h45 au port et là, allons directement déposer nos bagages pour être libre de nos gestes et pouvoir nous promener dans le port. Nous n'avions , en tant qu'européens, pas pu pré imprimer nos étiquettes bagages mais aucun problèmes, des étiquettes vierges nous attendaient et nos bagages sont pris directement.
Nous décidons donc de faire un tour du port plutôt que d'attendre à l'intérieur surtout qu'il y avait 6 bateaux de croisières accostés ce samedi 4 juin. Je prend en photo le Voyager mais aussi le Norwegian Jade, le Niew amsterdam de Holland América line, le Ventura de P/O, le magnifica de MSC et le Costa Victoria que nous prendrons à cet endroit en novembre prochain. Je me régale de voir autant de bateaux de croisière en une fois. Là, on voit bien le monstre qu'est le Voyager OTS et on se demande comment est l'Oasis qui est encore deux classes plus grande (avec la classe Freedom entre les deux).
Après la visite, nous décidons de rentrer dans le terminal et d'attendre l'embarquement. l'ouverture du check in se fait assez rapidement mais par après, ... blocage! autant le check in se fait facilement et est bien organisé (une file avec plusieurs guichets par pont) autant par après, le monde s'agglutine en plein milieu du hall alors qu'il y a des couloirs en corde prévus. Apparemment, le bateau n'est pas près! ils nous disent: "dans 5 minutes" une dizaine de fois et finalement nous resterons bien une heure. Enfin, ils sont prêts et nous monterons les premiers sur le bateau, il est alors midi! Là, re blocage car ma carte à été mise trop vite dans la machine et l'ordinateur m'aurait inscrit comme sortant du bateau à la place de nouvel entrant (bizzare leur système). enfin, 10 minutes plus tard ils nous laissent rentrer (j'ai quand même du retourner une heure après pour repasser ma carte...). Nous décidons de nous rendre au buffet car commencions à avoir faim nous étant levés très tôt. Buffet classique équivalent encore à NCL et autres compagnies américaines. Un plus, eau , ice tea mais aussi limonades, dont une à la cerise excellente toujours disponible au buffet! Des plats classiques mais aussi un choix plus exotique tel indiens ou asiatique et bien sur un grill avec hamburgers, hots dogs, ...
Après mangé, direction les ponts supérieurs en attendant l'ouverture des cabines. Le bateau est plus large que la moyenne, deux piscines sont mises côte à côtes sur la largeur du navire, une troisième piscine adult only est plus au calme et i y a des coussins sur les transats.
petite pause et je reviens vite pour la suite du CR
Photos: 1 Le Voyager OTS 2 L'arrivée sur Venise 3 Le Norwegian Jade 4 Le Ventura 5 Le Voyager 6 Le Niew Amsterdam 7 Le Costa victoria 9 nous sommes les premiers à embarquer 10 Le Ventura 11 Le Jade 12 Le Niew Amsterdam 13 les piscines 14 piscine adult
Cette croisière était ma 14ème croisière, première avec Royal Caribbean International.
Départ: levé à 3h30 du matin car notre vol était à 6h30 à Bruxelles arrivée à Venise à 8h30 J'avais pris plein de renseignements pour notre transfert vers le cruise terminal de Venise mais arrivés sur place, nous décidons de nous diriger vers la brave dame à la pancarte RCCI, demandons si il est possible de prendre le transfert compagnie et en moins de temps qu'il faut pour le dire, nous avons notre voucher (30$/ personne soit qui sera comptabilisé sur notre note de bord). Sinon, pour ceux que cela intéresse, il y à la possibilité de prendre un bus (€5.00/pers) qui vous déposera Piazalle Roma qui se trouve à 10 bonnes minutes à pied du terminal (mais avec les valises par grosses chaleurs, il faut du courage). Ou mieux, il y a les bateaux Allilaguna qui vous emmènent directement au cruise terminal (€16.00/pers).
Nous arrivons vers 9h45 au port et là, allons directement déposer nos bagages pour être libre de nos gestes et pouvoir nous promener dans le port. Nous n'avions , en tant qu'européens, pas pu pré imprimer nos étiquettes bagages mais aucun problèmes, des étiquettes vierges nous attendaient et nos bagages sont pris directement.
Nous décidons donc de faire un tour du port plutôt que d'attendre à l'intérieur surtout qu'il y avait 6 bateaux de croisières accostés ce samedi 4 juin. Je prend en photo le Voyager mais aussi le Norwegian Jade, le Niew amsterdam de Holland América line, le Ventura de P/O, le magnifica de MSC et le Costa Victoria que nous prendrons à cet endroit en novembre prochain. Je me régale de voir autant de bateaux de croisière en une fois. Là, on voit bien le monstre qu'est le Voyager OTS et on se demande comment est l'Oasis qui est encore deux classes plus grande (avec la classe Freedom entre les deux).
Après la visite, nous décidons de rentrer dans le terminal et d'attendre l'embarquement. l'ouverture du check in se fait assez rapidement mais par après, ... blocage! autant le check in se fait facilement et est bien organisé (une file avec plusieurs guichets par pont) autant par après, le monde s'agglutine en plein milieu du hall alors qu'il y a des couloirs en corde prévus. Apparemment, le bateau n'est pas près! ils nous disent: "dans 5 minutes" une dizaine de fois et finalement nous resterons bien une heure. Enfin, ils sont prêts et nous monterons les premiers sur le bateau, il est alors midi! Là, re blocage car ma carte à été mise trop vite dans la machine et l'ordinateur m'aurait inscrit comme sortant du bateau à la place de nouvel entrant (bizzare leur système). enfin, 10 minutes plus tard ils nous laissent rentrer (j'ai quand même du retourner une heure après pour repasser ma carte...). Nous décidons de nous rendre au buffet car commencions à avoir faim nous étant levés très tôt. Buffet classique équivalent encore à NCL et autres compagnies américaines. Un plus, eau , ice tea mais aussi limonades, dont une à la cerise excellente toujours disponible au buffet! Des plats classiques mais aussi un choix plus exotique tel indiens ou asiatique et bien sur un grill avec hamburgers, hots dogs, ...
Après mangé, direction les ponts supérieurs en attendant l'ouverture des cabines. Le bateau est plus large que la moyenne, deux piscines sont mises côte à côtes sur la largeur du navire, une troisième piscine adult only est plus au calme et i y a des coussins sur les transats.
petite pause et je reviens vite pour la suite du CR
Photos: 1 Le Voyager OTS 2 L'arrivée sur Venise 3 Le Norwegian Jade 4 Le Ventura 5 Le Voyager 6 Le Niew Amsterdam 7 Le Costa victoria 9 nous sommes les premiers à embarquer 10 Le Ventura 11 Le Jade 12 Le Niew Amsterdam 13 les piscines 14 piscine adult
Croisière sur le Costa Mediterranea le 12 mai 2011 English translation pending
bonjour a tous les croiséristes.
on aimerai partir sur le costa méditérranéa(méditérranée orientale)12 jours
nice 17h
- civitavecchia/rome 08h 19h
- navigation
- le pirée/athène 12h 19h
- izmir 09h 18h
- rhodes 09h 19h
- limassol 13h 19h
- alanya 08h 18h
- santorin 13h 18h
- katakolon/olympie 08h 13h
- navigation
- nice 09h
on aimerai faire les escursions tous seul avec notre fils de 12 mois le jour du départ. est ce possible? pouvez vous nous aidé c est notre 1 ere croisière et il faut que l on se dépèche pour réservé. merci beaucoup
on aimerai faire les escursions tous seul avec notre fils de 12 mois le jour du départ. est ce possible? pouvez vous nous aidé c est notre 1 ere croisière et il faut que l on se dépèche pour réservé. merci beaucoup
Croisière Coral Cap vers Istanbul et les îles grecques English translation pending
Bonjour,
Nous faisons la croisière avec la compagnie louis cruise line bateau coral, cap vers Istanbul et la grèce, en date du 25 juin 2011. Je suis accompagnée de mes 02 enfants âgés de 16 et 13 ans. Pourriez vous nous donner quelques conseils pour préparer au mieux cette croisière? ( bateau; activités ; les effets de salle de bain; les excursions; les repas; en résumé tout ce qui est bon à savoir) Si vous partez également à cette même période, faites le nous savoir....😉
Nous faisons la croisière avec la compagnie louis cruise line bateau coral, cap vers Istanbul et la grèce, en date du 25 juin 2011. Je suis accompagnée de mes 02 enfants âgés de 16 et 13 ans. Pourriez vous nous donner quelques conseils pour préparer au mieux cette croisière? ( bateau; activités ; les effets de salle de bain; les excursions; les repas; en résumé tout ce qui est bon à savoir) Si vous partez également à cette même période, faites le nous savoir....😉
Carnet de route d'un voyage en Russie au mois de juillet 2010 English translation pending
😉😉😉
C'est OK, je me "plonge" dans mon récit d'un certain voyage en RUSSIE, dont j'ai été mise au courant pas en dernière minute mais presque.
Heureusement que mon ami Didier (titi sur VF) est passé me rendre une petite visite et qu'il a posé une question qui me taraudait depuis pas mal de temps mais que je ne posais pas à mon mari de peur de la réponse habituelle " Nous venons de rentrer !!!!" et voilà grace à Didier et à sa question :
"Quel est le prochain voyage, Bernard ?"
j'ai appris que nous partions en juillet en ....RUSSIE !!! et nous étions fin avril !
Effectivement il avait déjà fait son choix
"Villes stars de la Russie avec Moscou, l'Anneau d'or et St-Pétersbourg" .
Je tombe des nues. Vous pensez bien que je n'ai pas cherché à savoir pourquoi ce choix. Moi, tout me vas du moment que je puisse partir et découvrir des gens, des lieux, enfin autre chose ..... Mes valises sont toujours prêtes !.
Bien sur nous partons avec l'agence Mugler d'Ingwiller (67)où travaillent Christelle et Bernard, son mari. Il y a de la place pas de soucis. Nous nous inscrivons à trois personnes car nous allons emmener avec nous notre cousine qui a 83 ans et qui a un rêve qui date de sa ...première lecture de Michel Strogoff....voir ST Pétersbourg !
Tout est rondement mené : passeport pour Janine (la cousine), dépôt des papiers pour les visas, enfin le 17 juillet nous partons pour notre périple en autocar à travers l'Allemagne, la Pologne, la Biélorussie, la RUSSIE, et pour le retour , la Finlande, la Suède, l'Allemagne et retour en Alsace le 31 juillet.
Bonne nuit, a demain
Capucine 18
C'est OK, je me "plonge" dans mon récit d'un certain voyage en RUSSIE, dont j'ai été mise au courant pas en dernière minute mais presque.
Heureusement que mon ami Didier (titi sur VF) est passé me rendre une petite visite et qu'il a posé une question qui me taraudait depuis pas mal de temps mais que je ne posais pas à mon mari de peur de la réponse habituelle " Nous venons de rentrer !!!!" et voilà grace à Didier et à sa question :
"Quel est le prochain voyage, Bernard ?"
j'ai appris que nous partions en juillet en ....RUSSIE !!! et nous étions fin avril !
Effectivement il avait déjà fait son choix
"Villes stars de la Russie avec Moscou, l'Anneau d'or et St-Pétersbourg" .
Je tombe des nues. Vous pensez bien que je n'ai pas cherché à savoir pourquoi ce choix. Moi, tout me vas du moment que je puisse partir et découvrir des gens, des lieux, enfin autre chose ..... Mes valises sont toujours prêtes !.
Bien sur nous partons avec l'agence Mugler d'Ingwiller (67)où travaillent Christelle et Bernard, son mari. Il y a de la place pas de soucis. Nous nous inscrivons à trois personnes car nous allons emmener avec nous notre cousine qui a 83 ans et qui a un rêve qui date de sa ...première lecture de Michel Strogoff....voir ST Pétersbourg !
Tout est rondement mené : passeport pour Janine (la cousine), dépôt des papiers pour les visas, enfin le 17 juillet nous partons pour notre périple en autocar à travers l'Allemagne, la Pologne, la Biélorussie, la RUSSIE, et pour le retour , la Finlande, la Suède, l'Allemagne et retour en Alsace le 31 juillet.
Bonne nuit, a demain
Capucine 18
Croisière en mer Méditerranée sur le MSC Lirica English translation pending
Bonsoir,
je pars avec ma fille faire une croisiere en méditerrannee sur lirica GENES, AJACCIO, ROME, SALERME, PALMA etc...
pourriez-vous me donner des astuces pour faire les excursions sans la compagnie ?
MERCI
laure
MERCI
laure
Le grand jour est arrivé pour les nouvelles Croisières Paquet English translation pending
infos et photos de mer et marine.
Le grand jour est arrivé pour les nouvelles Croisières Paquet
Relancer l'une des plus célèbres compagnies françaises, dont la réputation est encore très vivace malgré une mise en sommeil de plus de 10 ans... C'est l'objectif de Costa Croisières et TMR International. Dédiées au marché français, les Croisières Paquet renaissent aujourd'hui à bord Costa Allegra. Affrété par le voyagiste marseillais, le paquebot de la compagnie italienne appareillera en fin de journée de la cité phocéenne pour sa première traversée sous la célèbre marque tricolore. Héritière de la tradition française des voyages en bateau, Paquet été rachetée en 1996 par Costa. Mais, trois ans plus tard, le groupe italien vendait son dernier bateau, le Mermoz. Une décennie plus tard, bien que Costa occupe désormais la position de leader en Europe et en France, la compagnie a décidé de relancer la marque Paquet, qui lui appartient toujours. À l'heure des paquebots géants et de la croisière de masse, il s'agit de proposer pour un certain segment de clientèle une formule plus intimiste, très étudiée et offrant toute la tradition du voyage maritime à la française.
Développer le potentiel des croisières francophones
Ainsi, Costa entend notamment répondre à la concurrence, et plus particulièrement la création en 2008 de CDF Croisières de France, filiale du groupe espagnol Pullmantur visant le marché francophone. « Il s'agit notamment, pour nous, de répondre à la concurrence sur un produit qui a toujours existé, mais qui est monté en puissance avec CDF. Nous estimons qu'il y a un potentiel sur les croisières francophones proposant un contenu. Le spectre dans le marché est très large et Costa est plus focalisée sur un produit international. Paquet est, pour sa part, une marque patrimoniale qui a fait rêver de nombreux croisiéristes. L'idée était donc de la faire revivre pour des croisières cousues-main sur un bateau de petite capacité, soit 800 passagers. Nous ne souhaitions pas commercialiser Paquet nous-mêmes car le produit est différent. Avec TMR, qui est un affréteur sur le marché français depuis longtemps, nous avions donc une opportunité mutuelle. Grâce à ce partenariat avec un affréteur qui a déjà sa clientèle, nous pouvons relancer la marque et éviter la confusion des genres avec Costa », explique Georges Azouze, président de Costa France.
TMR vise 8700 passagers cette année
Spécialisé dans les croisières de tradition française, aériennes et maritimes, TMR, créé en 1989, fait voyager entre 15 et 20.000 personnes par an, son fichier comprenant 50.000 croisiéristes. Il n'empêche que, pour la société marseillaise, relancer Paquet est un véritable challenge. Pour cela, TMR a affrété le Costa Allegra, qui va réaliser 4 croisières au printemps et 7 autres à l'automne. En tout, 19 pays et 48 destinations sont proposés. Avec le recrutement de personnels français, les efforts sur la nourriture servie à bord et le cachet des plateaux d'artistes, l'opération va lui couter 13 millions d'euros. « Il y a évidemment une certaine effervescence avec ce premier départ. C'est un investissement important, qu'il s'agisse de l'affrètement du navire, mais aussi du marketing, des services à bord ou encore des artistes qui vont se produire. L'initiative de relancer Paquet a été bien accueillie. Les trois premières croisières de printemps sont complètes et pour la quatrième, qui part le 16 juin, il reste encore quelques cabines. En tout, notre taux de remplissage atteint actuellement 92% », explique Jean-Maurice Ravon, président de TMR. Le voyagiste ambitionne, sur les 11 croisières Paquet proposées cette année, de faire voyager 3200 passagers au printemps et 5500 à l'automne.
Convaincre la clientèle
Pour remplir le navire sur cette saison inaugurale, TMR mise avant tout sur son fichier, c'est-à-dire sur les clients qui ont l'habitude de voyager avec lui. Ces personnes constituent, en fait, le gros des passagers ayant déjà réservé l'une des 11 traversées programmées. Les « anciens » de Paquet, et plus particulièrement ceux qu'on appelait les « Mermoziens », semblent en revanche plus difficiles à convaincre. S'ils ne sont sans doute plus légion, la moyenne d'âge à bord du paquebot étant déjà assez élevée dans les années 90, les anciens habitués de Paquet peuvent constituer, logiquement, un réservoir de clientèle. Encore faut-il les convaincre. Car il est compliqué de relancer auprès d'eux une marque dont le fleuron a accédé, malgré ses défauts, au rang de mythe collectif. « Les gens oublient souvent que Mermoz, sur la fin, était un vieux bateau inconfortable. Mais la nourriture y était exceptionnelle et les gens gardent un souvenir ému des croisières sur ce navire. Relancer la marque Paquet auprès des gens qui l'ont connue nécessite donc beaucoup d'efforts ». Pour élargir sa clientèle, TMR doit donc asseoir la renommée du produit inauguré aujourd'hui à Marseille. « C'est pourquoi il est temps que la première croisière parte et que nous passions du virtuel à l'action. Certains clients attendent de voir. Nous comptons donc sur le bouche à oreille et la notoriété issue des premières croisières, où les gens verront que le produit est bon », explique Jean-Maurice Ravon.
Une marque qui mise sur la qualité
Ressusciter une institution aussi forte que Paquet n'est pas une mince affaire. Bien que le dernier des navires de la compagnie ne soit plus exploité depuis 10 ans, le nom jouit encore d'une notoriété assistée de 25% auprès du grand public ! Monument du patrimoine maritime français, Paquet était particulièrement réputée pour la gastronomie proposée à bord. A l'époque du Mermoz, le budget nourriture du paquebot ��tait d'ailleurs 6 fois supérieur à celui d'autres armements ! Contrairement à leurs aînées, on ne verra pas « couler » le caviar à flot avec les nouvelles croisières Paquet. Mais, pour respecter la tradition de l'ancienne compagnie, Jean-Maurice Ravon a souhaité proposer un produit se caractérisant par sa qualité. « Nous avons recruté un chef français et nous avons défini des menus qui sont différents de ceux proposés habituellement sur l'Allegra. Pour être sûrs de la qualité, nous les avons-nous-mêmes goûtés. De manière générale, nous dépensons 50% de plus pour la nourriture que des compagnies comme Costa ou MSC. C'est donc un gros budget, qui permet de proposer un très bon rapport qualité/prix », explique-t-il. De même, un effort particulier a été fait sur les animations et les spectacles, chaque traversée proposant un thème. Jazzmen, cantatrices, musiciens de haut niveau... « Nous aurons de très beaux plateaux d'artistes qui permettront aux passagers de vivre de superbes spectacles ». A bord de l'Allegra, les passagers français devront, bien évidemment, se sentir chez eux. En plus des menus et journaux de bord traditionnellement traduits chez Costa, TMR va plus loin en introduisant dans l'équipage des Français aux postes clés. Ce sera le cas du commandant, du directeur de croisière, du chef cuisinier, des maîtres d'hôtel et des personnels à la réception.
Des itinéraires et des thèmes
Paquet vise donc les croisières françaises de qualité et, comme on dit dans le métier, de « contenu ».Itinéraires, accueil, gastronomie, animations, conférences, excursions... Les nouvelles croisières Paquet, d'une durée de 12 ou 13 nuits, sont spécialement étudiées pour satisfaire un public exigent. A partir d'aujourd'hui et jusqu'au 20 mai, la traversée inaugurale, après avoir appareillé de Marseille, emmènera les voyageurs à Milazzo (Sicile), Venise (deux jours), Korcula, Dubrovnik, Corfou, Delphes, Olympie, Lipani et Bonifacio, avant de revenir à la cité phocéenne. Cette inaugurale sera l'occasion d'une grande fête musicale sur l'Adriatique. Seront présents à bord la diva Wilhelmenia Fernandez, fine fleur du classique français, ainsi que des choeurs et orchestre symphonique. Récitals, soirées Opéra, Chopin et Schumann, musique de chambre et concert Vivaldi dans une basilique vénitienne seront au menu de la croisière.
Placée sous le signe du « Jazz en mer », la seconde traversée se déroulera du 20 mai au 2 juin. L'Allegra embarquera des groupes qui reprendront les grands répertoires du jazz, les passagers pouvant également emmener leurs instruments pour participer à des « boeufs » avec les musiciens. Après avoir appareillé de Marseille, le navire réalisera le même itinéraire que pour la croisière inaugurale.
Dans une toute autre ambiance, l'Allegra partira du 2 au 16 juin pour la « Croisière de l'Opéra », avec notamment la présence à bord d'une diva. Le navire mettra le cap sur la mer Noire et franchira les détroits du Bosphore et des Dardanelles, avec des escales à Catane, Mykonos, Izmir, Istanbul, Constanza, Odessa, Yalta, Athènes, Olympie et Olbia. Cette splendide croisière aux frontières de l'Orient reprend le thème de prédilection des Croisières Paquet.La Traviata, la Flûte enchantée, la Belle Hélène, des récitals, des conférences et une soirée consacrée à La Callas, accompagneront la navigation.
Du 16 au 27 juin, la quatrième croisière sera placée sous le signe de la chanson française et célèbrera, durant la traversée, la Fête de la Musique. Sur fond de Brel, Piaf ou encore Trenet, les passagers partiront à la découverte d'Olbia, Malte, Kusadasi, Rhodes, Santorin, Mykonos, Taormine, Sorrente et Ajaccio, avant de revenir à Marseille. Après un retour chez Costa cet été, le navire reprendra son ambiance Paquet en septembre pour de nouvelles croisières vers Gibraltar, Malte, Tunis ou encore l'Egypte et la Terre Sainte. En tout, 7 voyages sont programmés du 14 septembre au 15 novembre.
Se démarquer de TAAJ
Le retour sur le devant de la scène des croisières Paquet sera, sans doute, une entreprise de longue haleine. « Au yeux du grand public, Paquet reste connue et jouit d'une notoriété passée comme d'une belle histoire. C'est une plus value en termes d'image mais, en termes de marketing, il faut voir que cela fait 10 ans que Paquet n'est plus exploitée. Il y a certes des nostalgiques, mais ce ne sont pas forcément des clients. Aujourd'hui, nos clients viennent avant tout pour TMR. Ce qu'il faut désormais, c'est faire revivre Paquet sur le long terme », souligne Jean-Maurice Ravon, qui estime qu'il faudra sans doute au moins trois ans pour réinstaller la marque dans sa version moderne. D'ores et déjà, TMR veut poursuivre l'aventure en 2011, mais l'opérateur cherche à affréter un autre navire que l'Allegra. Ce changement de bateau a, notamment, pour objectif de démarquer Paquet des croisières françaises que TAAJ commercialisera conjointement avec Costa l'an prochain, sur le Marina (le sistership de l'Allegra). Les deux navires étant identiques, TMR craint une confusion dans l'esprit des clients. « Les deux bateaux sont identiques et les croisières dans les deux cas sont 100% francophones. Or, ce n'est pas du tout le même produit. Contrairement à nous, TAAJ n'affrète pas complètement le navire, ce qui nous permet de proposer nos propres plateaux d'artistes, une gastronomie spécialement étudiées ou encore des personnels français, comme le commandant et le chef cuisinier. Nous ne voudrions pas que la confusions s'installe dans l'esprit des gens ».
Un accueil enthousiaste à Marseille
La renaissance de Paquet est, en tous cas, très bien vue à Marseille, où la compagnie a laissé une trace indélébile avec ses voyages en Méditerranée. Le premier port français mise, qui mise sur le développement de la croisière, voit d'un très bon oeil les 11 traversées commercialisées par TMR au départ de la cité phocéenne. Ces croisières vont, en effet, contribuer à la croissance de l'activité en 2010. « Paquet va représenter un apport non négligeable dans notre objectif d'atteindre 700.000 passagers cette année, avec 261 départs en tête de ligne », explique Jacques Truau. Pour le Président du Club de la Croisière de Marseille, le retour de Paquet est un moment important. « Dans les années 60, ce fut l'une des premières compagnies européennes à se lancer dans la croisière, avec une culture de grande qualité. Paquet a été présente sur Marseille pendant de nombreuses années. Il y avait un fichier de clientèle important en PACA, qui a été repris et maintenu par Jean-Maurice Ravon. Je suis certain que cette le retour des Croisières Paquet est appelé à rencontrer un grand succès, d'autant que TMR bénéficie d'une grande notoriété ». Après les Ancerville, Renaissance, Azur, Massalia et Mermoz, c'est donc à l'Allegra d'ouvrir une nouvelle page de l'histoire Paquet.

Le grand jour est arrivé pour les nouvelles Croisières Paquet
Relancer l'une des plus célèbres compagnies françaises, dont la réputation est encore très vivace malgré une mise en sommeil de plus de 10 ans... C'est l'objectif de Costa Croisières et TMR International. Dédiées au marché français, les Croisières Paquet renaissent aujourd'hui à bord Costa Allegra. Affrété par le voyagiste marseillais, le paquebot de la compagnie italienne appareillera en fin de journée de la cité phocéenne pour sa première traversée sous la célèbre marque tricolore. Héritière de la tradition française des voyages en bateau, Paquet été rachetée en 1996 par Costa. Mais, trois ans plus tard, le groupe italien vendait son dernier bateau, le Mermoz. Une décennie plus tard, bien que Costa occupe désormais la position de leader en Europe et en France, la compagnie a décidé de relancer la marque Paquet, qui lui appartient toujours. À l'heure des paquebots géants et de la croisière de masse, il s'agit de proposer pour un certain segment de clientèle une formule plus intimiste, très étudiée et offrant toute la tradition du voyage maritime à la française.
Développer le potentiel des croisières francophones
Ainsi, Costa entend notamment répondre à la concurrence, et plus particulièrement la création en 2008 de CDF Croisières de France, filiale du groupe espagnol Pullmantur visant le marché francophone. « Il s'agit notamment, pour nous, de répondre à la concurrence sur un produit qui a toujours existé, mais qui est monté en puissance avec CDF. Nous estimons qu'il y a un potentiel sur les croisières francophones proposant un contenu. Le spectre dans le marché est très large et Costa est plus focalisée sur un produit international. Paquet est, pour sa part, une marque patrimoniale qui a fait rêver de nombreux croisiéristes. L'idée était donc de la faire revivre pour des croisières cousues-main sur un bateau de petite capacité, soit 800 passagers. Nous ne souhaitions pas commercialiser Paquet nous-mêmes car le produit est différent. Avec TMR, qui est un affréteur sur le marché français depuis longtemps, nous avions donc une opportunité mutuelle. Grâce à ce partenariat avec un affréteur qui a déjà sa clientèle, nous pouvons relancer la marque et éviter la confusion des genres avec Costa », explique Georges Azouze, président de Costa France.
TMR vise 8700 passagers cette année
Spécialisé dans les croisières de tradition française, aériennes et maritimes, TMR, créé en 1989, fait voyager entre 15 et 20.000 personnes par an, son fichier comprenant 50.000 croisiéristes. Il n'empêche que, pour la société marseillaise, relancer Paquet est un véritable challenge. Pour cela, TMR a affrété le Costa Allegra, qui va réaliser 4 croisières au printemps et 7 autres à l'automne. En tout, 19 pays et 48 destinations sont proposés. Avec le recrutement de personnels français, les efforts sur la nourriture servie à bord et le cachet des plateaux d'artistes, l'opération va lui couter 13 millions d'euros. « Il y a évidemment une certaine effervescence avec ce premier départ. C'est un investissement important, qu'il s'agisse de l'affrètement du navire, mais aussi du marketing, des services à bord ou encore des artistes qui vont se produire. L'initiative de relancer Paquet a été bien accueillie. Les trois premières croisières de printemps sont complètes et pour la quatrième, qui part le 16 juin, il reste encore quelques cabines. En tout, notre taux de remplissage atteint actuellement 92% », explique Jean-Maurice Ravon, président de TMR. Le voyagiste ambitionne, sur les 11 croisières Paquet proposées cette année, de faire voyager 3200 passagers au printemps et 5500 à l'automne.
Convaincre la clientèle
Pour remplir le navire sur cette saison inaugurale, TMR mise avant tout sur son fichier, c'est-à-dire sur les clients qui ont l'habitude de voyager avec lui. Ces personnes constituent, en fait, le gros des passagers ayant déjà réservé l'une des 11 traversées programmées. Les « anciens » de Paquet, et plus particulièrement ceux qu'on appelait les « Mermoziens », semblent en revanche plus difficiles à convaincre. S'ils ne sont sans doute plus légion, la moyenne d'âge à bord du paquebot étant déjà assez élevée dans les années 90, les anciens habitués de Paquet peuvent constituer, logiquement, un réservoir de clientèle. Encore faut-il les convaincre. Car il est compliqué de relancer auprès d'eux une marque dont le fleuron a accédé, malgré ses défauts, au rang de mythe collectif. « Les gens oublient souvent que Mermoz, sur la fin, était un vieux bateau inconfortable. Mais la nourriture y était exceptionnelle et les gens gardent un souvenir ému des croisières sur ce navire. Relancer la marque Paquet auprès des gens qui l'ont connue nécessite donc beaucoup d'efforts ». Pour élargir sa clientèle, TMR doit donc asseoir la renommée du produit inauguré aujourd'hui à Marseille. « C'est pourquoi il est temps que la première croisière parte et que nous passions du virtuel à l'action. Certains clients attendent de voir. Nous comptons donc sur le bouche à oreille et la notoriété issue des premières croisières, où les gens verront que le produit est bon », explique Jean-Maurice Ravon.
Une marque qui mise sur la qualité
Ressusciter une institution aussi forte que Paquet n'est pas une mince affaire. Bien que le dernier des navires de la compagnie ne soit plus exploité depuis 10 ans, le nom jouit encore d'une notoriété assistée de 25% auprès du grand public ! Monument du patrimoine maritime français, Paquet était particulièrement réputée pour la gastronomie proposée à bord. A l'époque du Mermoz, le budget nourriture du paquebot ��tait d'ailleurs 6 fois supérieur à celui d'autres armements ! Contrairement à leurs aînées, on ne verra pas « couler » le caviar à flot avec les nouvelles croisières Paquet. Mais, pour respecter la tradition de l'ancienne compagnie, Jean-Maurice Ravon a souhaité proposer un produit se caractérisant par sa qualité. « Nous avons recruté un chef français et nous avons défini des menus qui sont différents de ceux proposés habituellement sur l'Allegra. Pour être sûrs de la qualité, nous les avons-nous-mêmes goûtés. De manière générale, nous dépensons 50% de plus pour la nourriture que des compagnies comme Costa ou MSC. C'est donc un gros budget, qui permet de proposer un très bon rapport qualité/prix », explique-t-il. De même, un effort particulier a été fait sur les animations et les spectacles, chaque traversée proposant un thème. Jazzmen, cantatrices, musiciens de haut niveau... « Nous aurons de très beaux plateaux d'artistes qui permettront aux passagers de vivre de superbes spectacles ». A bord de l'Allegra, les passagers français devront, bien évidemment, se sentir chez eux. En plus des menus et journaux de bord traditionnellement traduits chez Costa, TMR va plus loin en introduisant dans l'équipage des Français aux postes clés. Ce sera le cas du commandant, du directeur de croisière, du chef cuisinier, des maîtres d'hôtel et des personnels à la réception.
Des itinéraires et des thèmes
Paquet vise donc les croisières françaises de qualité et, comme on dit dans le métier, de « contenu ».Itinéraires, accueil, gastronomie, animations, conférences, excursions... Les nouvelles croisières Paquet, d'une durée de 12 ou 13 nuits, sont spécialement étudiées pour satisfaire un public exigent. A partir d'aujourd'hui et jusqu'au 20 mai, la traversée inaugurale, après avoir appareillé de Marseille, emmènera les voyageurs à Milazzo (Sicile), Venise (deux jours), Korcula, Dubrovnik, Corfou, Delphes, Olympie, Lipani et Bonifacio, avant de revenir à la cité phocéenne. Cette inaugurale sera l'occasion d'une grande fête musicale sur l'Adriatique. Seront présents à bord la diva Wilhelmenia Fernandez, fine fleur du classique français, ainsi que des choeurs et orchestre symphonique. Récitals, soirées Opéra, Chopin et Schumann, musique de chambre et concert Vivaldi dans une basilique vénitienne seront au menu de la croisière.
Placée sous le signe du « Jazz en mer », la seconde traversée se déroulera du 20 mai au 2 juin. L'Allegra embarquera des groupes qui reprendront les grands répertoires du jazz, les passagers pouvant également emmener leurs instruments pour participer à des « boeufs » avec les musiciens. Après avoir appareillé de Marseille, le navire réalisera le même itinéraire que pour la croisière inaugurale.
Dans une toute autre ambiance, l'Allegra partira du 2 au 16 juin pour la « Croisière de l'Opéra », avec notamment la présence à bord d'une diva. Le navire mettra le cap sur la mer Noire et franchira les détroits du Bosphore et des Dardanelles, avec des escales à Catane, Mykonos, Izmir, Istanbul, Constanza, Odessa, Yalta, Athènes, Olympie et Olbia. Cette splendide croisière aux frontières de l'Orient reprend le thème de prédilection des Croisières Paquet.La Traviata, la Flûte enchantée, la Belle Hélène, des récitals, des conférences et une soirée consacrée à La Callas, accompagneront la navigation.
Du 16 au 27 juin, la quatrième croisière sera placée sous le signe de la chanson française et célèbrera, durant la traversée, la Fête de la Musique. Sur fond de Brel, Piaf ou encore Trenet, les passagers partiront à la découverte d'Olbia, Malte, Kusadasi, Rhodes, Santorin, Mykonos, Taormine, Sorrente et Ajaccio, avant de revenir à Marseille. Après un retour chez Costa cet été, le navire reprendra son ambiance Paquet en septembre pour de nouvelles croisières vers Gibraltar, Malte, Tunis ou encore l'Egypte et la Terre Sainte. En tout, 7 voyages sont programmés du 14 septembre au 15 novembre.
Se démarquer de TAAJ
Le retour sur le devant de la scène des croisières Paquet sera, sans doute, une entreprise de longue haleine. « Au yeux du grand public, Paquet reste connue et jouit d'une notoriété passée comme d'une belle histoire. C'est une plus value en termes d'image mais, en termes de marketing, il faut voir que cela fait 10 ans que Paquet n'est plus exploitée. Il y a certes des nostalgiques, mais ce ne sont pas forcément des clients. Aujourd'hui, nos clients viennent avant tout pour TMR. Ce qu'il faut désormais, c'est faire revivre Paquet sur le long terme », souligne Jean-Maurice Ravon, qui estime qu'il faudra sans doute au moins trois ans pour réinstaller la marque dans sa version moderne. D'ores et déjà, TMR veut poursuivre l'aventure en 2011, mais l'opérateur cherche à affréter un autre navire que l'Allegra. Ce changement de bateau a, notamment, pour objectif de démarquer Paquet des croisières françaises que TAAJ commercialisera conjointement avec Costa l'an prochain, sur le Marina (le sistership de l'Allegra). Les deux navires étant identiques, TMR craint une confusion dans l'esprit des clients. « Les deux bateaux sont identiques et les croisières dans les deux cas sont 100% francophones. Or, ce n'est pas du tout le même produit. Contrairement à nous, TAAJ n'affrète pas complètement le navire, ce qui nous permet de proposer nos propres plateaux d'artistes, une gastronomie spécialement étudiées ou encore des personnels français, comme le commandant et le chef cuisinier. Nous ne voudrions pas que la confusions s'installe dans l'esprit des gens ».
Un accueil enthousiaste à Marseille
La renaissance de Paquet est, en tous cas, très bien vue à Marseille, où la compagnie a laissé une trace indélébile avec ses voyages en Méditerranée. Le premier port français mise, qui mise sur le développement de la croisière, voit d'un très bon oeil les 11 traversées commercialisées par TMR au départ de la cité phocéenne. Ces croisières vont, en effet, contribuer à la croissance de l'activité en 2010. « Paquet va représenter un apport non négligeable dans notre objectif d'atteindre 700.000 passagers cette année, avec 261 départs en tête de ligne », explique Jacques Truau. Pour le Président du Club de la Croisière de Marseille, le retour de Paquet est un moment important. « Dans les années 60, ce fut l'une des premières compagnies européennes à se lancer dans la croisière, avec une culture de grande qualité. Paquet a été présente sur Marseille pendant de nombreuses années. Il y avait un fichier de clientèle important en PACA, qui a été repris et maintenu par Jean-Maurice Ravon. Je suis certain que cette le retour des Croisières Paquet est appelé à rencontrer un grand succès, d'autant que TMR bénéficie d'une grande notoriété ». Après les Ancerville, Renaissance, Azur, Massalia et Mermoz, c'est donc à l'Allegra d'ouvrir une nouvelle page de l'histoire Paquet.

Filmer mon voyage en Italie English translation pending
Bonjour,
Je pars en Italie fin mai, avec la visite des principales villes et bien sûr de leurs monuments. J'ai l'habitude de filmer mes voyages avec, parfois un materiel assez imposant, qui m'a valu quelques déconvenues (Espagne, Thaîlande) où l'on m'a parfois refué le doir de filmer, il faut dire que j'utilise un monpode par dessus le marché.
Cette attitude est très frustante et injustifiée sachant que mes videos n'on aucune destination commerciale.
J'aimerais savoir comment se passent les choses en Italie : peut-on filmer librement à l'interieur des sites et monuments où les autorités sont elles aussi bornées qu'en Espagne, par exemple.
J'ajoute que les petits camescopes familiaux sont acceptée en général sans difficulté...pourquoi cette discrimination?
je vous rmercie de votre contribution
Excursions de croisière avec le Coral (Grèce et Istanbul) accessibles en individuel? English translation pending
Bonjour,
nous partons en famille faire la croisieres cap vers la grece et istanbul avec le coral cet été.
lorsque nous accédons aux ports ( Gênes, En mer, Katakolon, Santorin, Istanbul, Athènes, Mykonos, Canal de Corinthe, Messine, Ajaccio) est-il possible facilement de partir à la découverte des villes? le ports est-il loin des visites à faire?
je souhaite préparer les choses car avec les enfants c'est plus facile qu'un fois sur place te je souhaiterai savoir si le coral nous depose très loin ou non.
merci de tous les trucs et astuces qui pourrait nous aider à faciliter le voyage des enfants et à encore mieux profiter du voyages( retsua sympas, visites points d evue à ne pas manquer, ...)
merci
nous partons en famille faire la croisieres cap vers la grece et istanbul avec le coral cet été.
lorsque nous accédons aux ports ( Gênes, En mer, Katakolon, Santorin, Istanbul, Athènes, Mykonos, Canal de Corinthe, Messine, Ajaccio) est-il possible facilement de partir à la découverte des villes? le ports est-il loin des visites à faire?
je souhaite préparer les choses car avec les enfants c'est plus facile qu'un fois sur place te je souhaiterai savoir si le coral nous depose très loin ou non.
merci de tous les trucs et astuces qui pourrait nous aider à faciliter le voyage des enfants et à encore mieux profiter du voyages( retsua sympas, visites points d evue à ne pas manquer, ...)
merci
Retour de Croisière MSC Spendida en Méditerranée ( 9 au 20 janvier 2010) English translation pending
Bonjour
Je reviens de la Croisiére découverte de la méditerranée, sur le MSC Splendida .
Je suis a voir ecoute si vous souhaitez des conseils ou des renseignements.
Nous avons fait prés de 3500 photos, le temps de les classer et de faire des petits textes, et j'enverrai mon carnet de voyage.
Je suis trés contente de mon séjour
Nos escales, Katakolon, le Pirée, Alexendrie, Héraklion, Rhodes, La valette, Messina, Naples.
Bonne croisiére a tous
Fiora
Bonne croisiére a tous
Fiora
Retour de croisière à bord du Coral English translation pending
Bonjour a tous,
Depuis hier je suis de retour d'une belle croisiere Iberique a bord du Coral, personne ne semblait connaitre ce bateau qui bien qu'assez ancien, est tres bien entretenu, les cabines sont spacieuses celle que j'avais devais faire environ 12M2, les salons retros sont confortables, les animations et les spectacles tres attractifs. Je n'ai eu qu'un regret c'est le souper le soir a 21H qui pour moi etait trop tardif, ne pouvant ensuite profiter des distractions et spectacles jusqu'a la fin car le ledemain les excursions debutaient de bonne heure vers 8H. Autrement rapport qualité prix rien a redire, la nourriture y est copieuse et bonne, petit dejeuner (tres copieux et varié, dejeuner, the avec gateaux et sandwiches et souper) le personnel est tres gentil, les annonces sont toutes faites en anglais, francais, allemand, italien, espagnol. Il s'agissait de ma premiere croisiere et je ne suis en rien decue, si bien que je suis a la recherche d'une autre croisiere pour septembre octobre. - Amitiés a tous - desbell83
ps- je tiens egalement a preciser l'ambiance tres conviviale qui régne sur ce bateau.
Depuis hier je suis de retour d'une belle croisiere Iberique a bord du Coral, personne ne semblait connaitre ce bateau qui bien qu'assez ancien, est tres bien entretenu, les cabines sont spacieuses celle que j'avais devais faire environ 12M2, les salons retros sont confortables, les animations et les spectacles tres attractifs. Je n'ai eu qu'un regret c'est le souper le soir a 21H qui pour moi etait trop tardif, ne pouvant ensuite profiter des distractions et spectacles jusqu'a la fin car le ledemain les excursions debutaient de bonne heure vers 8H. Autrement rapport qualité prix rien a redire, la nourriture y est copieuse et bonne, petit dejeuner (tres copieux et varié, dejeuner, the avec gateaux et sandwiches et souper) le personnel est tres gentil, les annonces sont toutes faites en anglais, francais, allemand, italien, espagnol. Il s'agissait de ma premiere croisiere et je ne suis en rien decue, si bien que je suis a la recherche d'une autre croisiere pour septembre octobre. - Amitiés a tous - desbell83
ps- je tiens egalement a preciser l'ambiance tres conviviale qui régne sur ce bateau.
Je vous invite à découvrir la Turquie English translation pending
Nous revenons tout juste d'un circuit de 16 jours en Turquie.
Régions visitées: Istanbul, La Cappadoce, Konya, Aspendos, Antalya, Saklikent, Fethiye, Hiérapolis, Pamukkale, Ephèse, Kusadasi, Pergame et Bursa.
Je vous présente donc le résumé de notre périple, le tout agrémenté de vidéos afin de vous faire découvrir les beautés naturelles qu'offre ce merveilleux pays.
Il est également possible de visionner directement les vidéos à partir de ce lien: www.youtube.com/...Byb2ZfQdQfjaI4onD5D0
JOUR 1: MONTRÉAL - ISTANBUL
Nous sommes partis de Montréal sur les ailes d'Air Canada à destination d'Istanbul via Toronto. La durée du vol de Toronto à Istanbul est de 10 heures. Au retour, la durée du vol est de 11 heures pour ce même trajet.
JOUR 2: ISTANBUL
Dès notre arrivée, notre groupe a été accueilli par un guide local francophone et nous nous sommes dirigés vers l'hôtel Centrum qui sera notre site d'hébergement à Istanbul.
Cet hôtel est situé au coeur du quartier historique et les principaux attraits sont accessibles à pied. Les chambres sont plutôt petites, mais propres et les lit sont confortables.
Comme nous avions l'après-midi libre, mon conjoint et moi sommes partis rapidement à la découverte d'Istanbul.
Istanbul est une ville unique au monde car elle est bâtie sur deux continents, soit l'Europe et l'Asie. La Corne d’Or, une voix maritime qui s'enfonce vers le terres depuis le Bosphore, sépare la vieille ville de la nouvelle ville avec les quartiers de Péra et de Galata.
En premier lieu, nous avons été flâner dans le port d'Eminönü. Le secteur est bondé de marchands et de touristes. Nous avons une très belle vue de la Tour de Galata qui surplomble le quartier du même nom.
Plusieurs vendeurs offrent des forfaits pour effectuer une croisière en bateau sur le Bosphore. Les bateaux sont remplis à pleine capacité. C'est une attraction très prisée.
En ce qui nous concerne, nous prendrons le car ferry, à la fin de notre séjour, pour effectuer cette croisière. J'en discuterai plus tard.
Nous avons donc entrepris de traverser le pont de Galata pour nous rendre dans le quartier du même nom. Le pont de Galata est très animé: de nombreux pêcheurs y tendent leurs lignes à toute heure du jour, il y a une multitude de promeneurs et les bateaux naviguent sur le Bosphore.
Ce pont possède un étage inférieur. On y retrouve d'excellents restaurants. Bien sûr, lors de votre passage, vous risquez d'être sollicités de part et d'autre par les serveurs qui vous inviteront gentiment à vous asseoir à une table.
Directement sur ce pont, nous avons un excellent point de vue du quartier historique d'Istanbul. On se croirait dans un conte des milles et une nuit: les magnifiques mosquées composent le paysage.
A la sortie du pont, dans le quartier de Galata, il y a plusieurs petits kiosques qui offrent différentes espèces de poissons frais. Vous pouvez même acheter ce poisson et vous présenter dans un petit resto à proximité et ils le feront cuire pour vous.
Nous avons déambulé dans le quartier de Galata et désirions monter au sommet de la Tour de Galata, mais la filée était tellement longue que nous avons remis ce projet à plus tard.
Nous sommes retournés dans le quartier d'Eminönü et sommes allés visiter la Mosquée Neuve (Yeni Camii). Cette mosquée impériale ottomane est située à proximité du bazar égyptien, célèbre bazar aux épices, et elle a été inaugurée en 1665.
A l’extérieur de la Mosquée Neuve, on y retrouve une multitude de coupoles et semi-coupoles. Deux minarets composés chacun de trois balcons surplombent la Mosquée. Derrière la mosquée, il y a un petit parc et une magnifique fontaine.
Nous sommes allés faire une promenade dans le Grand Bazar (Kapali Çarsi) qui est d'ailleurs l'un des plus grands bazars au monde. Il possède au-delà de 4000 boutiques étalées le long de 58 rues intérieures accessibles par 18 portes. Il est préférable de s'y rendre en semaine car la fin de semaine, une marée humaine déferle en ces lieux...
Par la suite, nous avons été visiter une autre mosquée, soit la mosquée de Soliman le Magnifique (Süleymaniye Camii), construite entre 1550 et 1557. Celle-ci est considérée comme étant la plus belle mosquée impériale d'Istanbul. On retrouve une fontaine d'ablutions au centre de la cour.
De plus, cette mosquée est située sur une colline et nous avons un magnifique panorama de la Corne d'Or.
Nous sommes retournés à l'hôtel et sur notre parcours, nous avons pu voir la gare de Sirkeci. Sa façade extérieure est de couleur rose. Cette ancienne gare a accueilli jadis le célèbre train Orient-Express dont elle a été le terminus de 1895 à 1977.
Le souper de cette première journée à Istanbul était inclus dans notre forfait. Nous avons eu l'opportunité d'avoir un souper à la carte à notre hôtel et c'était vraiment très bien.
JOUR 3 - ISTANBUL
Nous avons pris le petit déjeuner à l'hôtel. La salle à manger est située au dernier étage de l'édifice et nous avons une vue partielle sur le Bosphore. Le petit déjeuner est servi sous forme de buffet et il est très varié.
En matinée, tout le groupe est parti à pied de l'hôtel en direction de la basilique Sainte Sophie. A notre arrivée, nous constatons qu'il y a déjà des centaines de personnes qui attendent pour visiter la basilique.
Heureusement, notre guide a déjà les billets en sa possession et nous pouvons entrer immédiatement dans l'enceinte de la basilique.
La basilique Sainte-Sophie (Hagia Sophia) est une ancienne église chrétienne. Elle a été construite en 532 pour remplacer l'ancienne basilique qui avait été incendiée. Elle est devenue par la suite une mosquée en 1453. En 1934, elle est devenue un musée.
Il va sans dire qu'elle a subi de nombreuses réparations, mais elle est néanmoins considérée comme un chef-d'oeuvre de l'architecture byzantine.
Les plus hautes colonnes atteignent au moins 20 mètres et elles sont constituées entre autres de granite et de marbre. Plusieurs mosaïques ornent la basilique.
Mon conjoint et moi sommes allés ensuite visiter la citerne Basilique (Yerebatan Sarnıcı), surnommée également le Palais englouti. Elle est située à proximité de la basilique Sainte Sophie. Lors de notre séjour, les droits d'entrée étaient de 20 TL par personne.
Il s'agit d'une énorme citerne souterraine de 138 m de long par 64,6 m de large construite par Constantin et restaurée par Justinien en 542 avec l'aide de 7000 esclaves. Son nom provient du fait qu'elle se trouvait sous la cour d'une basilique.
La citerne est composée de 336 colonnes de marbre. Les murs extérieurs font 4 mètres d'épaisseur. Au fond de la citerne, on y retrouve deux têtes de Medusa qui soutiennent des colonnes.
Des plates-formes ont été aménagées afin de nous permettre de nous promener au milieu des colonnes. Nous sommes évidemment dans la pénombre. L'endroit est frais et calme et une ambiance mystique y règne.
Un petit studio de photographie a été érigé et il est possible de se faire photographier en habits d'époque. Nous avons donc immortalisé notre passage dans la citerne Basilique de cette façon.
A proximité se trouve la Mosquée Bleue qui est composée de six minarets. Elle a été construite entre 1609 et 1916. L'entrée est gratuite et c'est une des mosquées les plus visitées d'Istanbul. Son nom provient de la lumière bleutée qui émane des faïences d'Iznik qui tapissent les murs intérieurs.
Nous sommes éblouis dès que l'on entre dans la cour intérieure de la Mosquée. Une merveille architecturale. Au centre de cette cour, on y retrouve une maquette de cette mosquée ainsi qu'une fontaine destinée aux ablutions.
L'intérieur de cette mosquée est vraiment somptueux. La partie centrale, qui est réservée à la prière, n'est pas accessible aux touristes.
Nous sommes allés par la suite dans le quartier Galata pour nous rendre au sommet de la Tour de Galata. Une file d'attente est déjà formée. Tant pis! Nous attendrons car nous n'aurons certainement pas l'occasion d'y retourner. Lors de notre séjour, les droits d'entrée étaient de 25 TL par personne.
La Tour de Galata est une construction médiévale. Elle a d'abord fait office de poste d'observation. Ensuite, elle a servi de prison sous le règne du sultan Soliman le Magnifique, puis de tour d'observation astrologique sous le règne du sultan Murad III.
Elle a été ouverte au public en 1960. On y retrouve un café, un restaurant et même une discothèque dans la partie supérieure de la tour.
Un tout petit ascenseur nous amène tout au haut de la tour. Étant donné que le balcon extérieur est assez étroit, un nombre maximum de personnes est permis et lorsqu'il est atteint, nous devons attendre que le groupe diminue avant de pouvoir y accéder.
Du haut de cette tour, nous avons un magnifique panorama à 360°. Le point de vue est tout simplement époustouflant. Istanbul se déploie sous nos yeux, tant du côté européen qu'asiatique. On peut apercevoir toutes les mosquées ainsi que le Bosphore, la mer de Marmara ainsi que la Corne d'Or .
Toute de suite après avoir redescendu de la tour, nous nous sommes dirigés rapidement vers le port d' d'Eminönü. Nous voulons faire la croisière sur le Bosphore et le car-ferry quitte le quai à 14h30. Nous avions environ une demi-heure pour effectuer le trajet entre la tour de Galata et la billetterie du car-ferry.
Nous sommes arrivés juste à temps pour acheter nos billets (12 TL par personne) pour la croisière d'une durée de 2 heures. Nous avons opté pour le car-ferry car le tarif est beaucoup moins élevé que la majorité des autres croisiéristes (j'avais effectué plusieurs recherches sur ce sujet).
Nous aurions préféré faire la longue croisière qui fait l'aller-retour entre Eminönü et Anadolu Kadagi. Cependant, cette croisière part du port d' d'Eminönü à 10h30 et cette heure de départ entrait en conflit avec certaines visites prévues dans le circuit. Nous aurions pu ainsi nous rendre à une forteresse qui offre un merveilleux panorama et avoir l'opportunité de voir le Bosphore se jeter dans la Mer Noire.
Je vous recommande cette croisière. On retrouve sur les rives du Bosphore des palais, des châteaux et d'anciennes résidences d'été. Le prix est très accessible et cette croisière vous offre un moment de détente et une vue imprenable sur les rives européenne et asiatique du Bosphore.
Et peut-être aurez vous la chance comme nous d'observer les dauphins...
JOUR 4 - ISTANBUL - URGUP
Nous sommes partis très tôt le matin en direction de l'aéroport international Sabiha Gökçen situé sur la rive asiatique du Bosphore. Au lieu de faire le trajet vers la Cappadoce en autobus, nous prendrons l'avion, ce qui nous permettra d'économiser beaucoup de temps.
La compagnie d'aviation Pegasus a eu une excellente idée. Ce sont des enfants qui nous expliquent les règles de sécurité dans une courte vidéo. Nous avons été très amusés et surtout attentifs. En voici un aperçu:
En Cappadoce, à la sortie de l'aéroport, la vue est saisissante. Une chaîne de montagnes aux flancs enneigés s'étale sous nos yeux.
L'autobus nous attend. Le trajet est d'environ 1 heure pour nous rendre à notre hôtel situé à Ürgüp.
Le paysage est totalement différent. Ici, place aux grandes vallées verdoyantes. La route devient ensuite de plus en plus sinueuse et les vallées s'estompent pour faire place aux montagnes rocheuses. Plus on s'approche d'Ürgüp, plus le paysage devient lunaire. C'est le dépaysement total.
Nous devions loger à l'hôtel Selcuklu Evi Cave, un hôtel offrant des chambres troglodytes. Finalement, nous avons été avisés que nous logerions plutôt à l'hôtel Burcu Kaya, un hôtel beaucoup moins typique.
Après un rafraîchissement de bienvenue, le temps de déposer nos valises dans nos chambres, nous sommes repartis en autobus en direction de la vallée de Soganli.
Nous nous sommes arrêtés au restaurant Soğanlı Cappadocia pour prendre le repas du midi. Des tables sont installées dans une cour extérieure. Le lieu est vraiment enchanteur. Nos hôtes étaient très sympathiques. Nous avons mangé un copieux repas et le tout était vraiment délicieux. Jugez-en par vous-même :
La vallée de Soganli se trouve à proximité du restaurant. Nous avons entrepris une randonnée dans cette vallée. Celle-ci mérite le détour pour la beauté de ses paysages et ses églises rupestres décorées de fresques datant des IX et XI siècles.
Cette vallée a été formée par l'activité volcanique de la région. On y retrouve des cônes de tuf (roche formée de lave, cendre et boue).
Le trajet que nous avons entrepris est facile et monte tout doucement au sommet de la montagne. Nous avons une vue imprenable sur toute la vallée. C'est vraiment un endroit magnifique qui d'ailleurs n'est pas très fréquenté par les touristes.
Notre promenade s'est terminée au petit village de Soganli. C'est l'endroit idéal pour acheter entre autres, à prix très modique, les magnifiques petites poupées fabriquées par les femmes du village.
Juste avant le retour à notre hôtel, nous avons été invités à prendre le thé et un léger goûter dans une ancienne maison grecque à Mustafapasa.
La vidéo suivante vous montre d'autres magnifiques paysages que l'on retrouve dans la région d'Ürgüp.
JOUR 5 - LA CAPPADOCE
Le jour tant attendu. La météo s'annonce idéale pour la randonnée en montgolfière. Nous avons été réveillés très tôt ce matin et un membre de la compagnie Urgup Balloons est venu nous chercher pour nous amener tout d'abord à leur bureau.
Un léger goûter est offert ainsi que jus, thé et café. L'enregistrement de chacun des participants est effectué et on nous informe des consignes de sécurité. Nous sommes divisés en groupes d'environ 20 passagers et chaque groupe est identifié par une couleur.
Chaque membre du groupe est alors appelé à se présenter vers un responsable et nous prenons la route en direction de l'endroit où s'effectuera l'envolée.
La randonnée en montgolfière dure environ 1 heure et elle est effectuée aux petites heures du matin afin d'avoir la meilleure visibilité possible. Lorsque le soleil s'élève dans les airs, la lumière s'intensifie et il devient de plus en plus difficile d'observer le relief.
A notre arrivée, le site est en pleine effervescence. Plusieurs groupes sont déjà sur place et nous pouvons assister à la préparation des montgolfières. La préparation est d'une durée de 15 à 20 minutes.
L'instant présent est tout simplement féérique! Tous ces ballons multicolores qui prennent leur envol dans un environnement que l'on qualifierait de lunaire, et ce, dans le silence le plus total.
C'est à notre tour d'embarquer dans la nacelle et de nous laisser bercer au gré des commandes du pilote. C'est en s'élevant dans le ciel que nous découvrons un paysage étrange et spectaculaire qui est unique au monde
La Cappadoce est un lieu de vastes pleines, de montagnes et de volcans éteints et elle est devenue célèbre à cause de ses formations rocheuses insolites que l'on surnomme "cheminées de fée".
L'éruption de trois volcans situés dans cette région a contribué à la formation de ce paysage étrange. Les dépôts de cendre, de lave et de basalte des volcans ont façonné le paysage d'aujourd'hui. Les tremblements de terre et les effets de l'érosion ont contribué à former les vallées et les "cheminées de fées"
La roche en-dessous de la couche supérieure de basalte étant extrêmement malléable, il a été facile pour les communautés de la sculpter et ainsi faire leur maison dans les piliers de roche et dans le sol. Encore aujourd'hui, plusieurs exemples de ce type de maisons, églises et villes entières abondent en Cappadoce.
Lors de notre passage, le prix de cette randonnée était de 150 euros. Excellent rapport qualité-prix. C'est l'activité à faire lorsque vous vous rendez en Cappadoce. C'est l'expérience d'une vie!
De retour au sol, une coupe de champagne est servie à chacun et il est possible d'acheter des photos qui ont été prises sur place avant l'envolée. Un certificat de vol est également remis à chacun des participants.
Je vous invite à visionner les quatre vidéos de notre envolée en montgolfière. Nous avons survolé un grand territoire et le paysage est différent d'une région à l'autre.
Nous sommes repartis en direction de l'hôtel pour prendre le petit déjeuner. Peu de temps après, nous quittions l'hôtel pour nous diriger cette fois-ci vers le Canyon d'Ihlara.
Le chemin pour se rendre jusqu'à cette destination nous fait découvrir une chaîne de montagnes majestueuses dont les sommets sont encore enneigés et à certains endroits, il est possible de découvrir de charmants villages nichés au pied de cette chaîne de montagnes.
Il est pratiquement impossible de détacher nos yeux de ce magnifique panorama. On ne veut rien manquer!
Le canyon d'Ihlara s'est formé suite à plusieurs éruptions volcaniques. La rivière Melendiz coule au creux de celui-ci. C'est le long de cette rivière que nous effectuerons une ballade d'environ 2 heures.
Un escalier, aménagé dans la falaise, permet de descendre directement dans le canyon.
Tout au long de notre parcours, nous découvrons des églises rupestres dont la construction remonte au IVe siècle, des habitations creusées dans la montagne ainsi que des pigeonniers.
Le parcours est facile et il est agréable de se promener sur le sentier aménagé au bord de l'eau. En cette journée, le site n'est pas très achalandé.
A la fin de notre promenade, nous avons pris le repas du midi dans un petit restaurant situé le long de la rivière. Un lieu apaisant avant d'entreprendre à nouveau la route vers notre prochaine destination.
Nous reprenons la route en direction de Kaymakli, l'une des nombreuses villes souterraines de la région. Le guide local nous met en garde: les passages sont très étroits, certaines pièces sont assez restreintes et la visite se fait dans un sens. Il n'est pas possible de retourner sur nos pas dans le cas où nous ne serions pas très à l'aise dans ces passages souterrains.
Ayant un petit côté claustrophobe (j'arrive tout de même à me contrôler lorsque j'argumente avec l'autre moi), je sens l'hésitation qui me tiraille. Je ne suis d'ailleurs pas la seule du groupe à hésiter à se promener dans les dédales de cette ville souterraine.
Finalement, j'ai tenté l'expérience et ce fut très enrichissant et j'étais bien fière de moi à la sortie de cette ville souterraine.
Les pièces sont très bien aérées et éclairées et il y a des indications qui nous permettent de suivre le parcours qui nous amènera à coup sûr vers la sortie.
Il est vrai que certains passages sont très étroits et qu'il faut s'accroupir pour y passer, mais ceux-ci sont de courte durée. Alors, on se dépêche de les traverser afin d'arriver à la pièce suivante.
Cette cité a été creusée par des habitants désirant se protéger contre d'éventuelles invasions. Elle s'étend sur plusieurs kilomètres et comporte huit étages. Il y a un système d'aération par cheminées et un système d'arrivée et d'évacuation de l'eau.
Notre prochaine destination: Uchisar, un village troglodyte de la Cappadoce. Ce village est reconnu par son rocher visible à plusieurs kilomètres et qui, à 1300 mètres, est le point le plus haut de la Cappadoce.
Il semblerait que la création des abris que l'on retrouve dans ce rocher a débuté aux alentours de 1500 ans avant Jésus-Christ. Cette montagne a servi de refuge à plusieurs peuples persécutés.
La forteresse est composée de plusieurs pièces reliées entre elles par un réseau de galeries se déployant sur vingt étages, ce qui en fait un vrai labyrinthe.
Par la suite, nous avons effectué un court arrêt au belvédère Salkim Tepesi pour admirer un autre paysage de la Cappadoce.
Le panorama est encore tout aussi éblouissant: un village entouré de centaines de cheminées de fée, le tout au pied d'un volcan enneigé. Essayez de visualiser le tout dans votre tête.
En fait, regardez plutôt la vidéo suivante qui vous permettra de découvrir cette magnifique région.
Ensuite, nous nous arrêtons à Pasabag, la Vallée des Moines. Le paysage est vraiment spectaculaire. Plusieurs cheminées de fée coiffées de leurs chapeaux s'élèvent devant nous et nous font penser à un rassemblement de sorcières. J'oserais même avancer que c'est ici que l'on a pu observer les plus belles cheminées de fée.
Tous ces paysages féériques façonnent notre imaginaire!
Le soir venu, le souper a été servi sous forme de barbecue champêtre à l'hôtel Selcuklu Evi Cave.
JOUR 6 - LA CAPPADOCE
Nous allons visiter les églises troglodytes de Gorëme qui font la renommée de cette région. Chacune d'entre elles possède un charme particulier.
Ce vaste musée en plein air est le site le plus touristique de la région.
On y retrouve de nombreuses églises dont les fresques se sont très bien conservées. Vous devrez me croire sur parole 😉 car la prise de photographies à l'intérieur des églises est interdite.
Les plus anciennes peintures remontent probablement au VIIe siècle et les plus récentes au 12e siècle.
Nous avons été ensuite visiter un marchand de tapis à Avanos. Ces tapis sont fabriqués à la main. En premier lieu, nous avons eu des explications sur les différentes étapes de fabrication de ces tapis.
Ensuite, nous avons eu une courte démonstration sur la fabrication de fils de soie à partir de cocons.
Nous avons également été invités à assister à une démonstration de différents tapis et nous avons reçu des informations sur les différentes techniques utilisées.
Les tapis sont tous plus beaux les uns que les autres et sont d'excellente qualité. Le coût de ces tapis est certes très élevé. Cependant, il est possible de discuter d'un mode de paiement.
Je vous invite à visionner la vidéo suivante si vous désirez obtenir toutes les informations pertinentes que nous avons eues lors de notre visite chez ce marchand de tapis.
Nous avons mangé au restaurant Bizim EV, un restaurant typique d'Avanos, et puis nous nous sommes dirigés ensuite vers le vieux village de Cavusin.
Cavusin est situé au coeur de la Cappadoce, Il s'agit d'un village troglodyte bâti dans une colline qui a été abandonné dans les années 50 à cause de l'érosion qui avait abimé plusieurs vieilles demeures. On y retrouve de nombreuses cavités creusées ici et là dans la roche. Lors de notre visite, des hommes s'affairaient à restaurer ce site.
Le ciel était couvert durant notre visite, mais cela a rendu le paysage encore plus dramatique.
Nous avons visité quelques habitations et nous avons marché en direction du canyon situé derrière le village. Le paysage nous émerveille encore une fois.
Nous sommes montés au haut de la colline afin d'avoir une vue panoramique de 360° du village et de toute la région avoisinante. Cavusin est un lieu historique et mérite le détour car il n'est pas envahi par les touristes comme certains sites de la Cappadoce.
Une autre belle découverte nous attend. La Vallée des Pigeons, un canyon qui relie Uchisar à Gorëme. Cette vallée comporte une multitude de pigeonniers creusés dans la roche.
Déjà, à notre arrivée, des centaines de pigeons virevoltent à nos pieds. Nous avons un magnifique point de vue du village troglodyte d'Uchisar. On se croirait dans un monde imaginaire, tant cela nous paraît tellement irréel.
Je suis descendue, avec quelques membres du groupe, au creux du canyon et nous avons entrepris une courte marche afin d'en découvrir un peu plus sur ce lieu. Sur ce sentier, peu de personnes s'y aventurent. L'endroit est calme et serein.
J'ai une petite anecdote à vous raconter. Après avoir remonté au sommet, j'avais le goût de prendre quelques photos d'un autre point de vue avant de repartir avec le groupe. Il y avait un petit promontoire que je devais descendre pour y accéder. Donc, pour m'y rendre, j'ai sauté.
Mais pour revenir, j'ai dû mettre mes mains au sol pour m'aider à remonter. Disons que j'avais une main plutôt graisseuse lorsque j'ai réussi à remonter. Imaginez la merde qu'il y avait sur le sol avec ces centaines de pigeons qui se dandinaient autour de nous... Heureusement qu'il y avait une source d'eau et du savon à proximité pour me nettoyer les mains!
A proximité, il y avait une bijouterie. Cette visite n'était pas prévue à notre itinéraire, mais le guide nous a offert de nous y rendre. De très beaux bijoux y sont présentés. En ce qui nous concerne, nous n'avons fait que regarder.
Le soir venu, nous avons participé à une excursion facultative (40 euros par personne, boissons incluses). Nous sommes allés voir un spectacle folklorique.
Nous avons tout d'abord assisté à un spectacle de baladi. Il n'y avait qu'une seule danseuse. Je n'ai pas de grandes connaissances dans le domaine, mais je pense que son spectacle était excellent, rythmé et amusant.
Voici deux courtes vidéos qui démontrent ses talents:
Il y avait également un groupe de danseurs traditionnels. Ils étaient vraiment talentueux. J'aimerais bien posséder leur agilité et leur vitalité.
Leurs prouesses sont toutefois beaucoup plus remarquables dans cette seconde vidéo. A ne pas manquer!
JOUR 7 - LA CAPPADOCE - KONYA
Ce matin, nous quittons la magnifique Cappadoce. Cependant, un dernier regard s'impose avant de la quitter définitivement. Nous avons effectué une courte visite de la Vallée de Devrent qui se situe dans le parc national de Gorëme.
L'érosion a sculpté les rochers et certaines cheminées de fée ont la forme d'animaux. Une d'entre elles ressemble à un chameau.
A cet endroit, nous avons même aperçu un renard qui gambadait sur le flanc d'une colline.
J'aurais bien aimer visiter cet endroit au coucher du soleil. Les couleurs et les formes des rochers doivent être hallucinantes à la tombée du jour.
Nous avons fait un arrêt dans un atelier de poterie artisanale, une entreprise familiale. Nous avons assisté à une démonstration. L'artisan était d'ailleurs très habile. Ensuite, nous avons visité leur boutique. Les produits offerts étaient très colorés, d'une grande beauté et d'excellente qualité.
De la Cappadoce à Konya, nous avons parcouru environ 330 km en autobus. En cours de route, nous nous sommes arrêtés au Lac Salé (Tuz Gölü), le second plus grand lac salé de la Turquie.
D'une superficie de 80 km de long par 50 km de large, ce lac est très peu profond (1 à 2 mètres). Il subvient aux deux tiers des besoins de sel du pays.
En été, l'eau s'évapore complètement et laisse un dépôt de sel d'une épaisseur moyenne de 30 cm. Les jours précédant notre visite, il y avait eu beaucoup de pluie. Alors, le sel s'était dissous dans l'eau suite à ces précipitations. Nous n'avons pas pu observer cette épaisse couche de sel.
Cependant, les eaux du lac avaient une teinte rosée causée par la haute teneur en sel et la présence de micro-organismes. Un beau paysage à contempler.
La couleur rosée du lac est cependant beaucoup plus évidente sur les photos apparaissant dans la vidéo suivante.
Nous sommes arrivés à Konya vers 17h00. Nous sommes allés sur la colline d'Aladdin pour visiter la mosquée du même nom. Cependant, elle était en restauration. Le temps de prendre quelques photos de l'extérieur de la mosquée et nous avons donc rebroussé chemin.
Nous avons plutôt effectué une promenade dans le parc situé à proximité de la mosquée. Le parc dégage un climat de sérénité. Des gens de tous les âges le fréquentent.
Il y a beaucoup d'arbres qui rendent le parc ombragé, ce qui fait que celui-ci est l'endroit idéal pour se reposer, discuter entre amis ou tout simplement admirer les centaines de fleurs multicolores disposées ici et là qui embellissent naturellement le parc.
Nous avons logé à l'hôtel Bera, un hôtel moderne de Konya. Nous avons obtenu une belle grande suite. On ne sert aucun alcool dans cet hôtel. Nous avions été avisés de ce fait. Donc, nous avions prévu le coup. Nous avions acheté des bouteilles de vin lors de notre passage dans la Cappadoce. Nous avons donc pu boire discrètement du vin directement dans notre chambre.
JOUR 8 - KONYA - ASPENDOS - ANTALYA
Après le petit déjeuner, nous sommes partis en direction d'Antalya, donc 300 kilomètres à parcourir. Durant le trajet, nous avons encore eu le privilège d'observer de magnifiques paysages.
Nous avons traversé une belle chaîne de montagnes dont les sommets étaient encore enneigés. Plusieurs petites maisons multicolores au pied de ces montagnes et de belles mosquées composaient également le décor.
Nous avons visité le théâtre romain d'Aspendos, situé à environ 45 km d'Antalya. Ce théâtre a été érigé par l'architecte Zénon au IIe siècle avant Jésus-Christ et aujourd'hui, il est encore très bien conservé. Il peut contenir plus de 15 000 places.
Le théâtre est célèbre pour son acoustique. Plusieurs concerts y sont présentés.
Nous sommes arrivés à Antalya en fin d'après-midi. Nous avons fait une courte visite aux chutes Düden. Du haut des falaises, à une hauteur de 45 mètres, ces chutes se jettent directement dans la Méditerranée. Le spectacle est magnifique.
Il est possible de prendre un bateau au vieux port pour se rendre au pied des chutes. C'est ce que nous désirions faire mon conjoint et moi. Étant donné l'heure tardive à laquelle nous sommes arrivés à Antalya, ce projet n'a pu être réalisé.
Par la suite, nous avons été amenés à l'hôtel Best Western Khan. Cet hôtel est situé près du quartier historique. Donc, il est facile de visiter à pied tous les attraits touristiques de cette magnifique ville.
Si jamais vous séjourné à cet hôtel, je vous suggère de prendre l'ascenseur jusqu'au dernier étage. De cet étage, vous avez une vue panoramique de 360° de toute la région.
Antalya est une grande ville touristique du sud de la Turquie. Elle est considérée comme étant l'une des stations balnéaires les plus fréquentées au monde.
Le quartier historique est situé sur le flanc d'une falaise. Au bas de cette falaise, se trouve l'ancien port. Le quartier du vieux port est le centre touristique de la ville. On y retrouve des restaurants, des hôtels, des boutiques et un bazar.
Il y a un ascenseur, dont l'accès est gratuit, qui assure la descente vers le vieux port ainsi que la remontée. Sinon, il faut utiliser les marches.
Nous nous sommes rendus à pied à la plage de Konyaalti qui est située à l'ouest d'Antalya. C'est une longue plage de galet. En arrière-plan, la chaîne de montagnes rend le panorama vraiment époustouflant.
Il y a une belle promenade le long de la Méditerranée et plusieurs parcs y sont aménagés.
Nous aurions aimé séjourner un peu plus longtemps à Antalya car la région avoisinante offre une multitude d'attractions touristiques vraiment intéressantes (chutes, plages, ruines, sites archéologiques, etc.) .
JOUR 9: ANTALYA - SAKLIKENT - FETHIYE
Nous avons quitté Antalya pour nous rendre aux gorges de Saklikent. La route pour s'y rendre offre encore une fois un panorama magnifique. De belles grandes vallées entourées de montagnes.
On ne veut pas fermer nos yeux même si parfois la fatigue nous tenaille car on veut tellement immortaliser ses belles images dans notre tête.
Les gorges de Saklikent ont une profondeur de 300 mètres et une longueur de 18 km.
Une promenade d'environ 90 minutes avait été prévue dans ce canyon. Cependant, étant donné la crue récente des eaux qui rendait la randonnée trop périlleuse, selon le guide, cette promenade n'a pas eu lieu.
Cependant, nous avons pu tout de même en visiter une petite partie en empruntant la passerelle qui longe le canyon.
Au bout de la passerelle, le site est aménagé et on y retrouve des tables de pique-nique. Juste en face, de l'autre côté de la rive, il y a une petite cascade.
Le canyon est vraiment impressionnant et la beauté des lieux est vraiment saisissante.
On peut également y faire du rafting, du kayak ou descendre la rivière sur un tube pneumatique.
Nous avons dîné à cet endroit, confortablement assis sur des petits matelas installés par terre sur le bord de l'eau.
Un très bel environnement pour relaxer avant d'entreprendre la route à nouveau pour nous rendre à Fethiye.
La ville de Fethiye se situe au fond d'une magnifique baie au sud-ouest de la Turquie. C'est une destination très fréquentée en été.
Au-dessus de la ville, il y a plusieurs tombeaux qui ont été creusés dans les parois de la montagne. Ils sont très facile à repérer lorsque l'on se promène dans certaines ruelles de la ville.
Des marches ont été installées dans la colline pour accéder de plus près à certains de ces tombeaux. Nous nous y sommes rendus. Lorsque le gardien est présent, au bas de ces marches, des frais de 5 TL sont exigés.
Le tombeau le plus connu est celui d'Amyntas. Il date du 4e siècle avant Jésus-Christ. C'est le plus grand et le plus élevé des tombeaux de cette falaise, ce qui dénote la notoriété d'Amyntas. D'ailleurs, c'est le seul tombeau qui est accessible.
Plusieurs autres tombeaux sont regroupés à proximité du tombeau d'Amyntas. Des tombes lyciennes sont également dispersées au milieu de certaines rues.
Le panorama est splendide du haut de ces marches car nous avons une superbe vue de la baie de Fethiye.
La ville se situe dans un cadre montagneux. Nous avons donc emprunté quelques rues qui nous ont amenés au haut de la falaise. Quelques plateformes ont été érigées ici et là le long du parcours afin d'avoir une vue panoramique de la région.
D'ailleurs, il est possible d'apercevoir le théâtre Telmessos qui date du 2e siècle avant Jésus-Christ. Il est actuellement en restauration.
Une belle promenade a été érigée long de la mer. Nous nous y sommes baladés. Plusieurs fontaines et monuments sont érigés tout le long du parcours. On y retrouve également plusieurs bars et restaurants.
Nous avons également pu voir une tortue dans la mer aux abords de la promenade. Quelqu'un tentait de la nourrir.
JOUR 10: FETHIYE - BALADE EN BATEAU
Fethiye est le départ d'excursions vers les îles de la mer Égée. Après le petit déjeuner, nous sommes embarqués sur un bateau pour y découvrir les douze îles avoisinantes ainsi que les baies et criques environnantes.
Les seules personnes à bord du bateau étaient les membres de notre groupe et les membres de l'équipage. Tout le bateau pour notre seul groupe: wow !
Une belle journée passée en mer. D'ailleurs, la mer était très calme. Nous sommes débarqués sur deux îles pour explorer les environs.
Sur la première, nous avons escaladé une colline. La vue que nous avions du haut de cette colline était vraiment remarquable. Nous pouvions apercevoir, entre autres, les îles avoisinantes encerclées par les eaux turquoises.
Nous avons entrepris une petite balade sur la seconde île. Le paysage était tout autant pittoresque.
Une image vaut mille mots. Alors, je vous invite à visionner la vidéo suivante pour découvrir cette escapade en mer.
JOUR 11: FETHIYE - HIÉRAPOLIS - PAMUKKALE
Hiérapolis et Pamukkale sont tous les deux inscrits sur la liste du Patrimoine mondial de l'UNESCO.
Après le petit déjeuner, nous avons pris la route vers Pamukkale (230 km). Nous avons dîné dans un charmant restaurant typique face au site de Pamukkale. Disons que la vue qui s'offrait devant nous était tout simplement grandiose. Le repas que l'on nous a servi était vraiment excellent.
Nous avons d'abord visité la ville thermale antique de Hiérapolis qui est voisine du site de Pamukkale. Celle ville aurait été construite à la fin du 2e siècle avant J��sus-Christ. Les romains étaient très nombreux à fréquenter cet endroit car ils connaissaient les nombreuses propriétés curatives des eaux. D'ailleurs, la piscine thermale est toujours exploitée.
Elle a été baptisée "piscine de Cléopâtre" par Marc-Antoine en l'honneur de cette dernière qui s'y était baignée une fois et aurait fait venir cette eau jusqu'à Rome ensuite, par convois. L'eau est naturellement chaude à 36 °C et par endroit très pétillante. Elle serait censée rajeunir et guérir certaines maladies ou infections. (Source wikipedia).
Nous avons entrepris une promenade sur le site qui est localisé dans une belle grande vallée. L'endroit est vraiment magnifique.
Nous nous sommes rendus jusqu'au théâtre qui a été construit sur le flanc d'une colline. Il est vraiment imposant. Son architecture est composée de chapiteaux, colonnes, statues des divinités et, à leurs pieds, des murets sculptés représentant des scènes de la mythologie d'Apollon et d'Artémis.
Devant le théâtre se trouvent les vestiges du Temple d'Apollon. Construit sur une faille géologique, il communiquait avec le Plutonium, c'est-à-dire le sanctuaire de Pluton, dieu des Enfers. Ce sanctuaire jouissait d'une grande notoriété, puisque plusieurs auteurs latins, dont Strabon, nous le décrivent. Il s'agit pourtant d'une caverne de petite dimension. Mais elle dégageait des gaz suffocants qui s'évaporaient des flots d'eau chaude qui y coulaient et qui étaient censés être envoyés par Pluton. Une vaste zone, devant l'entrée, était interdite d'accès. Dans les temps anciens, des prêtres castrés y conduisaient des animaux, qui y mouraient. Selon Pline l'Ancien, eux-mêmes y pénétraient, et le fait qu'ils en sortaient vivants les faisaient passer pour des miraculés, favorisés des dieux, ce qui leur conférait un grand prestige. Il s'agissait sans doute de gaz plus lourds que l'air, qui affectaient seulement les petits animaux, plus proches du sol. (Source wikipedia).
Nous n'avons visité qu'une infime partie de cette ville antique puisque plusieurs autres vestiges et une multitude de monuments sont dispersés dans la vallée.
Le ciel s'est ennuagé et une averse de pluie est tombée. Nous nous sommes abrités quelques instants et avons entrepris la visite du parc de Pamukkale (châtau de coton en turc).
Lorsque nous sommes arrivés dans la petite ville de Pamukkale, nous sommes tombés immédiatement sous le charme de cette montagne d'un blanc immaculé.
Cette blancheur est due à la forte teneur en calcaire de l'eau qui provient des roches qui surplombent le site.
Comment se produit la solidification du calcaire sur les roches? Le site comporte 17 sources. Certaines d'entre elles ont une température de plus de 45 °C, et sont saturées de sels minéraux et de gaz carbonique. Ce dioxyde de carbone, en se libérant dans l'air, fait précipiter le carbonate de calcium contenu dans l'eau, lequel se dépose, sous forme pâteuse, sur les flancs de la colline et durcit ensuite lors de l'évaporation de l'eau. (Source wikipedia).
Ce phénomène naturel laisse des couches blanches sur la pierre, ce qui donne à la montagne une apparence de forteresse de coton ou d’une chute d’eau gelée. (Source wikipedia).
Notre guide local nous a tout d'abord amené dans une section où les travertins étaient complètement asséchés. Ces travertins, qui comportent des impuretés, sont plutôt de différentes couleurs: beige, gris, marron, voire jaunâtre.
Malgré le vide et malgré l'absence de cette eau turquoise, le paysage est totalement spectaculaire. Tout semble figé dans le temps. Sur certains travertins, les dépôts calcaires nous font penser à d'immenses glaçons.
Nous sommes arrivés par la suite dans le secteur plus touristique du site. Dans ce secteur, les vasques sont remplies d'une belle eau couleur turquoise. Le guide local nous laisse environ 45 minutes pour explorer la région. C'est trop peu pour un site d'une telle ampleur.
Nous avons donc enlevé nos chaussures, tel qu'exigé par les autorités. Il faut marcher pieds nus si l'on désire se promener le long de ces belles terrasses naturelles formées par le calcaire. Il est même possible de se baigner dans certains bassins qui sont plus profonds.
Aujourd'hui, le débit des sources est maintenant contrôlé pour assurer la meilleure répartition possible du ruissellement et des dépôts de calcaire afin que l’ensemble des bassins gardent leur blancheur.
Nous sommes donc repartis avec le groupe en direction de l'hôtel Tripolis qui est situé non loin de ce parc naturel.
Nous avons pris possession de notre chambre et comme le soleil était de nouveau présent dans le ciel, que la montagne blanche offrait un panorama splendide sous le soleil et que nous n'avions pas eu l'opportunité de visiter l'entièreté du site, mon conjoint et moi y sommes retournés à pied.
Nous avons donc à nouveau payé notre droit d'entrée (25 TL par personne) au guichet situé au pied de la montagne.
Nous sommes montés jusqu'au haut de la falaise en prenant tout notre temps. Nous avons été émerveillés par toutes ces terrasses d'un blanc immaculé et tous ces bassins remplis d'une eau turquoise laiteuse. De plus, y marcher pieds nus offrait une expérience sensorielle vraiment plaisante.
Le coucher du soleil se fait face à la montagne, ce qui rend le site tout simplement enchanteur.
Je vous conseillerais de visiter ce parc en fin de journée car il y a beaucoup moins de touristes et la lumière du jour est beaucoup plus propice.
JOUR 12: PAMUKKALE - EPHESE - KUSADASI
Ephèse est l'une des plus anciennes et importantes cités grecques d'Asie Mineure. Elle aurait été fondée vers le 10e siècle avant Jésus-Christ.
Ce vaste site archéologique, très fréquenté par les touristes, nous permet de revivre le passé tant certains vestiges sont encore bien présents.
Nous avons débuté notre visite par le grand théâtre. Il a été construit au 3e siècle avant Jésus-Christ. Il a été agrandi à maintes reprises pendant l'époque romaine. Il pouvait accueillir 24 000 spectateurs.
L'avenue de marbre a été restaurée au 5e siècle et elle est considérée comme l'une des plus grandes avenues antiques les mieux conservées.
Sur cette avenue, on y retrouve une empreinte de pied et le buste d'une femme. Notre guide nous a informé que ces dessins indiquaient la direction d'une maison close. L'écartement des doigts indiquerait que la maison était la 4ème sur la gauche. Au milieu se trouve un trou qui correspond par son diamètre à une pièce et, par sa profondeur, au nombre de pièces. Vous aviez ainsi le tarif de ces dames.
Situé à proximité de la Bibliothèque de Celsus, l'agora inférieur est un quadrilatère qui comportait de nombreuses boutiques.
La Bibliothèque de Celsus fut construite en l'an 117. Elle était l'un des plus importantes bibliothèques de l'époque. Sa façade est une merveille architecturale. Elle repose sur un podium de neuf marches et est composée de deux séries de colonnes superposées.
Sur cette façade, on retrouve également des statues qui représentent des vertus chères à Celsus, soit la sagesse, l'intelligence, le jugement et la science.
La rue des Courètes débute au Prytanée et s'achève à la Bibliothèque de Celsus.
En fait, les Courètes étaient des prêtres qui, à chaque printemps, quittaient le Prytanée, traversaient la rue des Courètes pour se rendre à Ortygia afin d'y célébrer la plus grande déesse d'Ephèse, c'est à dire Artémis.
La partie centrale de la rue était destinée aux chars et les deux parties latérales réservées aux piétons. Recouvertes d'une toiture, elles abritaient des boutiques et magasins.
En remontant la rue, à partir de la Bibliothèque de Celsus, on peut admirer les "Maisons de la Pente", les thermes de Scholastikia, le temple D'Hadrien, la fontaine de Trajan ainsi que la porte d'Héraclès.
Les Maisons de la Pente, érigées sur plusieurs terrasses, étaient les demeures riches de l'époque. Ces maisons comportaient plusieurs étages et elles ont été habitées du 1er au 7e siècle.
Les thermes de Scholastikia sont des bains publics qui datent du 1er siècle. Ils ont été agrandis au 4è siècle grâce aux largesses d'une riche chrétienne du nom de Mme Scholastikia.
Le temple d'Hadrien est un superbe monument de la rue des Courètes. Il a été érigé en l'honneur de l'empereur Hadrien qui a visité Éphèse à maintes reprises. Ce temple possède une élégante façade composée de 4 colonnes surmontées d'une voûte sur laquelle on retrouve le buste de Tykhé, déesse de la ville. Au-dessus de la porte, on y retrouve également un buste de jeune fille représentant la Méduse.
La fontaine de Trajan est un monument à deux étages qui a été construit au 2e siècle en l'honneur de l'empereur. Cette fontaine possédait deux bassins dont celui du devant était réservé pour les passants et celui de derrière recevait les eaux du canal.
La porte d'Héraclès représente ce héro vêtu de la peau du lion de Némée.
A proximité, se trouve l'odéon, un édifice en demi-cercle qui est adossé à une petite colline. Il a été construit au 2e siècle et était utilisé pour les réunions et les concerts. Il pouvait contenir jusqu'à 1400 personnes. A cette époque, il était recouvert d'un toit à charpente de bois.
Nous sommes revenus sur nos pas pour retourner vers la sortie. Cependant, nous avons fait un petit détour vers l'Église de la Vierge Marie. Construite vers le 5e siècle, , elle a été considérée comme cathédrale jusqu'au 7e siècle où elle fut détruite. Elle servait encore de cimetière jusqu'au Moyen-âge.
Par la suite, nous sommes allés visiter le Temple d'Artémis, l'un des plus importants sanctuaires d'Artémis, déesse grecque de la chasse. Ce temple servait à la fois de place de marché et de lieu de culte de la déesse Artémis.
Ce temple fut érigé du milieu du 8e siècle au milieu du 3e siècle avant Jésus-Christ. Il a la particularité d'avoir été détruit sept fois en dix siècles.
Le Temple d'Artémis a d'ailleurs été déjà proclamé comme faisant partie des "Sept merveilles du monde".
Aujourd'hui, il n'en reste que quelques ruines. D'ailleurs, une seule colonne est encore en place sur le site. Cependant, les restes d'autres colonnes peuvent être vus au British Museum et au musée d'Éphèse.
Nous avons également visité le charmant petit village de Sirince qui est niché dans les collines. Entouré de vignes et d'oliviers, ce petit village, abritant 600 âmes durant la basse saison, est réputé entre autres pour ses vins de fruits, huiles d'olive et vinaigre de grenade. Il est très fréquenté durant la saison touristique.
Nous avons arpenté les petites rues sinueuses pavées de vieilles pierres pour nous rendre dans les hauteurs du village. Nous pouvions ainsi avoir une vue panoramique de ce magnifique lieu.
Une dame s'est approchée de nous et nous a invité à visiter sa petite maison. Nous avons accepté l'offre et nous avons également acheté une belle broderie.
Nous avons finalement atteint notre destination finale pour aujourd'hui: Kusadasi. Nous avons logé à l'hôtel Kismet. Nous avons obtenu une belle grande chambre dotée de deux balcons avec vue partielle sur la baie de Kusadasi.
Cet hôtel, qui est très bien situé, est unique de par son histoire. La reine d'Angleterre, Jimmy Carter, ancien président des États-Unis, et plusieurs autres grandes personnalités de ce monde y ont déjà séjourné.
La terrasse du restaurant offre une vue magnifique sur les voiliers de la marina.
Nous sommes partis à pied vers la ville. Kusadasi, située sur les bords de la mer Égée, était, à l'époque, un petit village de pêcheurs. Aujourd'hui, elle est devenue l'une des plus célèbres stations balnéaires de la Turquie.
Nous avons d'abord fait un arrêt à la plage pour faire une toute petite trempette dans la mer Égée. Notre ballade s'est poursuivie sur la belle promenade érigée le long de la mer.
Nous nous sommes dirigés vers un quai où est installé un monument représenté par une main entrouverte, d'un blanc immaculé, d'où plusieurs oiseaux s'envolent. Ce monument signifie la paix et l'espoir.
Un autre monument sied également sur cette promenade, soit le monument d'Ataturk et de la jeunesse qui représente également la paix et l'espoir.
Près du port, on retrouve le caravansérail qui a été construit à l'époque de l'Empire ottoman en 1619. Le caravansérail fut construit en pierre avec un plan rectangulaire à deux étages, au milieu d'un jardin. Le bâtiment a été restauré en 1966 et est aujourd'hui transformé en hôtel.
En fin de journée, plusieurs personnes se rassemblent au bord de la mer pour observer le merveilleux coucher du soleil.
JOUR 13: KUSADASI - PERGAME - BURSA
En début de matinée, en longeant la côte de la mer Égée, nous nous sommes dirigés vers Pergame, l'une des grandes villes de la civilisation hellénistique avec Alexandrie. Son peuplement remonte aussi loin qu'au 8e siècle avant Jésus-Christ.
Nous avons visité l'Asclépieion, non dérivant d'Asclipéios, dieu grec de la médecine. Ce sanctuaire était un centre thérapeutique symbolisé par l'image des serpents.
A l'époque, on arrivait au sanctuaire depuis Pergame par une voie sacrée, la Via Tecta. Aujourd'hui, il ne reste qu'une petite partie de cette voie.
D'une manière générale, les malades arrivaient par la Voie Sacrée en marchant pieds nus. Ils avaient la conviction que chaque pas fait en direction du sanctuaire les rapprochait de la guérison.
Lorsque les malades franchissaient l'enceinte du sanctuaire, déjà ils ressentaient les effets psychologiques bénéfiques de leur conviction.
Une fois lavés et purifiés, les malades entraient dans un tunnel souterrain, appelé cryptoportique, qui les menait jusqu’au Télesphore.
Le Télesphore était un bâtiment circulaire de deux étages. Aujourd'hui, le second étage a disparu, mais le premier étage est bien conservé. Des lits avaient été installés pour les malades.
Les malades priaient jusqu'à ce qu'ils s'endorment. Lorsqu'ils se réveillaient, les médecins venaient interpréter leurs rêves.
Les méthodes de traitement utilisées consistaient, entre autres, à des bains de boue, des bains d'eau thermale, des massages, des médicaments fabriqués à base de plantes et des jeux.
Un théâtre de 3500 places avait été érigé. Les malades venaient y écouter de la musique et des spectacles car cela faisait partie des méthodes thérapeutiques utilisées.
Nous sommes partis par la suite en direction de l'hôtel Baia situé à Bursa. Cet hôtel est situé dans un quartier industriel. Nous aurions préféré une hôtel directement dans le quartier historique de Bursa.
JOUR 14: BURSA - ISTANBUL
Toujours à Bursa, nous avons tout d'abord visité la Grande Mosquée qui fut érigée entre 1396 et 1399. Cette mosquée a été restaurée plusieurs fois car elle a subi des invasions, séismes et incendies.
Cette mosquée est couverte de 20 coupoles et la partie supérieure de la coupole située au centre est en verre. Au bas de cette coupole, se trouve une fontaine avec robinets et jet d'eau pour les ablutions.
Sur les murs intérieurs, on y retrouve 192 inscriptions datant des 19e et 20e siècles rédigés par les meilleurs calligraphes ottomans de l'époque.
Nous sommes ensuite aller visiter la Mosquée Verte. Elle a été érigée aux alentours de 1419. Sa façade est en marbre blanc. Elle doit son nom à ses superbes faïences vertes qui recouvrent les murs intérieurs.
Par la suite, nous nous sommes dirigés vers le Mausolée Vert, situé à proximité de la Mosquée Verte. Il a été érigé en 1421. Il se distingue également par ses faïences turquoises qui recouvrent les murs extérieurs.
Le Mausolée Vert contient le sarcophage du Sultan Mehmet ainsi que sept autres tombes appartenant à des membres de sa famille.
Par la suite, nous avons entrepris une petite ballade dans les ruelles où se trouve le bazar de Bursa. Le site est très animé et un festival de couleurs et d'odeurs nous attend. Les fruits et légumes frais côtoient les épices, les noix, les pâtisseries, etc. Ça ouvre franchement l'appétit!
Après la visite du marché, nous sommes retournés à Istanbul. Nous avons embarqué à bord du grand Car Ferry qui traverse la mer de Marmara, ce qui nous a permis de passer rapidement de la rive asiatique vers la rive européenne de la Turquie et ainsi éviter l'intense circulation des abord de la grande mégalopole de 20 millions d'habitants.
Nous sommes arrivés dans le quartier historique d'Istanbul en fin d'après-midi. Le temps de porter nos valises dans la chambre de notre hôtel à Istanbul, nous sommes aussitôt repartis.
Nous avons décidé de prendre le tramway à partir de la station Sultanahmet afin de nous rendre jusqu'à la station Kabatas afin d'aller découvrir un autre secteur d'Istanbul.
Nous devons nous procurer un jeton au coût de 1 TL dans les installations qui sont localisées près des stations de tramway et ensuite insérer ce jeton dans une fente prévue à cet effet près du tourniquet de sécurité afin d'accéder à la section d'embarquement.
Notre guide nous avait mentionné que nous pouvions prendre n'importe lequel des tramways qui s'arrêtait à la station Sultanahmet pour nous rendre à destination de Kabatas.
Donc, nous décidons d'embarquer dans le premier tramway qui s'arrête en face de nous. C'est indiqué "Eminönü" à l'avant du tramway. Évidemment, un petit doute s'installe dans notre esprit. En me faufilant dans le tramway, je sens une main monter le long de mon postérieur. C'est un homme qui est debout à l'entrée du tramway et je le dévisage d'un air surpris. Il ne bronche pas...
Nous nous empressons de nous asseoir sur deux sièges encore disponibles et le tramway repart. Il s'arrête à la station d'Eminönü. Plusieurs personnes sortent, d'autres entrent. Le tramway repart, mais en direction inverse. Nous éclatons de rire car nous venons de comprendre que le tramway retourne vers la station Sultanahmet, notre station de départ.
Nous débarquons au premier arrêt que fait le tramway car nous savons qu'il y a une centre d'information touristique à proximité. Le préposé parle très bien français, ce qui facilite nos échanges. Cet homme nous indique que l'on doit prendre le tramway T1, ce que nous nous empressons de faire à l'arrivée de ce celui-ci.
Tel que prévu, nous sommes sortis à la station de Kabatas et nous nous sommes dirigés vers la mosquée Dolmabahçe située dans le quartier de Besiktas aux abord du Bosphore.
Sa construction a débuté en 1851 et elle a été inaugurée en 1855. Elle ne possède qu'un seul dôme et elle est réputée pour ses deux minarets inspirés du style corinthien.
L'intérieur de cette mosquée est vraiment magnifique. On y retrouve plusieurs fenêtres qui laissent pénétrer le soleil, ce qui rend l'endroit lumineux. Les détails architecturaux sont spectaculaires. On se croirait dans un palais. Elle fait partie de l'une des plus belles mosquées que nous avons eu le privilège de visiter à Istanbul.
Ensuite, nous avons poursuivi notre route vers la splendide Tour de l'Horloge, tout près du Palais de Dolmabahçe. Celle-ci a été construite en 1895 Cette tour, de style néobaroque ottoman, est d'une hauteur de 27 mètres et possède quatre étages.
Il ne nous a pas été possible de visiter l'intérieur du Palais de Dolmabahçe car nous sommes arrivés trop tard.
Cependant, je peux vous assurer que nous avons été éblouis par la somptuosité des abords de celui-ci qui d'ailleurs est le plus grand palais de la Turquie.
Ce palais a été construit au 19e siècle. Il comprend 285 pièces toutes aussi luxueuses les une que les autres.
L'histoire raconte que ce palais a été construit tout juste après l'incendie de Pera qui détruisit plusieurs ambassades étrangères. Les pays décidèrent de reconstruire de grandes demeures fastueuses. Un sultan qui habitait le vieux palais de Topkapi, pris de jalousie, fit ériger le Palais de Dolmabahçe.
Nous avons jeté un petit coup d'oeil par le trou de la serrure de la porte d'entrée et nous avons pu apercevoir une belle fontaine face à la majestueuse façade du palais.
La première partie de cette vidéo vous présente la Mosquée, la Tour de l'Horloge et le Palais de Dolmabahçe. La seconde partie vous donne un petit aperçu du quartier où se trouve la Tour de Galata.
Lorsque nous avons repris le tramway pour retourner à l'hôtel Centrum, nous avons été témoins d'un vol à la tire.
Nous avions été avisés de faire attention aux pickpockets qui sont nombreux à Istanbul, mais ne pensions jamais y assister en direct.
Lorsque le tramway est arrivé et que la porte s'est entrouverte, la foule s'est amassée pour pénétrer à l'intérieur. Nous tentions d'entrer dans le tramway, mais un homme devant nous se tenait délibérément sur le bord de la porte et il ne bougeait pas. Nous tentions de le pousser pour qu'il avance, mais il résistait et demeurait en place. Nous avons dû le contourner pour entrer dans le tramway.
Nous nous sommes assis. Mon conjoint continuait d'observer cet homme car son comportement semblait anormal. Habituellement, les gens se précipitent rapidement dans le tramway afin d'avoir une place.
Ce jeune homme se tenait toujours dans la porte d'entrée du tramway et il observait plutôt les gens qui sortaient par la porte située de l'autre côté du tramway.
Dans le temps de le dire, il a passé sa main sur la poche arrière d'un pantalon d'un homme qui quittait le tramway. Il a subtilisé le portefeuille de cet homme sans que ce dernier ne s'en aperçoive.
Dès lors, il a brusquement quitté le tramway. Les portes se sont refermées et nous l'avons aperçu à l'extérieur. Il a mis ses verres fumés et nous l'avons perdu de vue quelques instants. Il devait travailler avec des acolytes car juste avant que le tramway ne reparte, nous l'avons vu revenir à l'endroit initial.
Cet événement s'est déroulé si rapidement que nous n'avons même pas eu le temps de réagir.
C'est à cet instant que je me suis rappelée l'homme qui m'avait touché le postérieur lors de notre première escapade en tramway. Son attitude était la même. Il avait probablement tâté le terrain... Heureusement, mes poches arrières sont toujours vides.
Le soir même, nous sommes allés manger dans un restaurant. Un homme, assis à une table près de nous, cherchait nerveusement son portefeuille dans ses poches et puis dans son sac à dos. Il a même regardé sous la table. Il s'est empressé de se rendre à la salle de bain, croyant l'avoir oublié à cet endroit. Il ne l'a pas retrouvé. Peut-être a-t-il été lui aussi victime du vol à la tire.
JOUR 15: ISTANBUL
En matinée, nous avons effectué la visite du palais de Topkapi qui a été l'ancienne demeure de sultans entre les 15e et 19e siècles. Plus de 4000 personnes habitaient dans ce palais.
Les sultans l'abandonnèrent au 19e siècle pour habiter dans le palais de Dolmabahçe. En 1921, ce palais a été transformé en musée.
Le site domine le Bosphore, la mer de Marmara et la Corne d'Or et il est constitué de plusieurs bâtiments disposés autour de quatre cours intérieures.
Lorsque nous franchissons la porte Impériale, nous pénétrons dans la première cour qui est entourée de hauts murs. C'est la plus grande cour. On y retrouve l'église Ste-Irène qui a été érigée au 4e siècle.
Par la suite, nous passons sous la porte du Salut pour entrer dans la deuxième cour. Dans les anciennes cuisines, on y retrouve une superbe collection de porcelaines.
Juste à côté, se trouve le Divan Impérial qui était la salle où se réunissaient les membres du conseil de l'Empire.
L'entrée du harem est également située dans cette cour. Il se composait de longs corridors et de 400 chambres. C'était la résidence privée du sultan et il y vivait entouré de sa mère, ses soeurs, ses épouses ainsi que ses concubines.
Aujourd'hui, il n'y a qu'une infime partie du harem qui peut être visitée.
On pénètre dans la troisième cour par la porte de la Félicité. Cette cour était réservée au sultan et à son entourage.
Au centre de cette cour est érigée la bibliothèque Enderûn qui est recouverte de marbre à l'extérieur. On y retrouve également l'école du palais, le pavillon des audiences, la salle des reliques et les salles du trésor.
La salle des reliques conserve les reliques du Prophète Mahomet, i.e. manteau, poils de barbe...
Les salles du trésor présentent la plus belle et la plus riche collection du monde entier. Nous pouvons y découvrir des pierres précieuses et semi-précieuses, des trônes incrustés de pierres précieuses, le poignard de Topkapi, une collection de diamants ainsi qu'une énorme émeraude de 3 kg. Plusieurs autres objets précieux ayant appartenu aux sultans sont également présentés dans ces salles.
La quatrième cour est composée de pavillons, kiosques, jardins et terrasses. A l'origine, ceux-ci faisaient partie de la troisième cour. Elle faisait office de lieu de repos des sultans.
Tout de suite après la visite du palais de Topkapi, nous sommes allés prendre la navette gratuite pour nous rendre à l'aquarium de Florya. L'arrêt se trouve près de l'immense fontaine située entre la Basilique Ste-Sophie et la Mosquée Bleue.
L'autobus est facilement repérable car elle est identifiée aux couleurs de l'aquarium. La durée du trajet est d'environ 45 minutes pour l'aller et le retour. Elle peut varier dépendamment de la densité de la circulation.
Cet aquarium est considéré comme étant le plus grand aquarium thématique au monde. Réparti sur deux étages, il possède 16 sections thématiques ainsi qu'une forêt tropicale qui représentent les régions qui vont de la Mer Noire à l'Océan Pacifique.
Les thèmes abordés sont les suivants: Istanbul (Bosphore, Mer de Marmara), Mer Noire, Détroit des Dardanelles, Mer Égée, Canal de Suez, Mer Rouge, Réchauffement climatique, Mer Méditerranée, Détroit de Gibraltar, Atlantique Est (épave de bateau), Mid-Atlantique, Atlantique Ouest, Canal de Panama, Océan Pacifique, Nautilus (sous-marin) et la forêt amazonienne.
On y retrouve environ 1500 espèces représentées par 15 000 créatures terrestres et maritimes qui sont toutes aussi intéressantes les unes que les autres.
Ces créatures vivent dans des conditions semblables à celles de leur habitat naturel.
Moyennant un coût supplémentaire, il est même possible d'assister à un film présenté dans des salles de cinéma 5D. Plusieurs titres sont à l'affiche. Nous pouvons ressentir les effets de l'eau, du vent et du brouillard.
L'aquarium possède une très belle boutique, trois cafétérias ainsi qu'un restaurant avec vue sur la mer.
Le prix de base pour un adulte est de 42 TL. Il y a également des tarifs spéciaux pour les étudiants, les personnes âgées, les familles, les groupes, etc.
Des forfaits sont également offerts pour ceux qui désirent assister à un film présenté dans une des salles de cinéma 5D, le prix débutant à 45 TL pour un adulte.
Si vous désirez des informations supplémentaires, cet aquarium possède un site web.
Je ne vous cacherai pas que j'ai un faible pour les créatures aquatiques. Lorsqu'un aquarium est érigé dans une ville que nous visitons, nous tentons d'aller le visiter dans la mesure du possible.
Celui-ci nous a vraiment charmé. Les bassins sont d'une propreté exemplaire et plusieurs sont entourés de magnifiques décors.
On y retrouve même un long tunnel de verre où il est possible d'observer plusieurs espèces de vie marine.
J'aime bien les raies et j'ai été gâtée à souhait car il y en avait plusieurs qui se déplaçaient tout autour de nous ou venaient tout simplement à notre rencontre.
La circulation automobile peut être parfois très dense à Istanbul. Lorsque nous avons repris la navette à partir de l'aquarium en direction du centre historique d'Istanbul, nous avons d'ailleurs pu le constater de visu.
Par ce beau dimanche après-midi, les gens envahissent les parcs situés tout le long de la mer. Ce qui est ahurissant à voir, ce sont les voitures agglutinées les unes aux autres, stationnées sans ordre précis, à l'horizontale, à la verticale, et ce, sur plusieurs rangées.
Certaines sont carrément dans le parc, d'autres sur le trottoir, d'autres sont stationnées mi-trottoir mi-route et il y a bien sûr celles qui bloquent la route...
J'imagine que le propriétaire de la petite voiture coincée de long en large par plusieurs véhicules doit attendre que tout ce beau monde quitte avant de pouvoir le faire à son tour.
De retour dans le quartier historique, nous nous sommes arrêtés à un petit kiosque de crème glacée. Je me suis laissée prendre au jeu du chat et de la souris...
Pour tout vous dire, le marchand fait son petit numéro. Il a un talent fou pour faire apparaître ou disparaître à volonté les cornets qu'il étale devant nous.
Quant à la texture de la crème glacée, elle est douce et crémeuse et, en même temps, élastique comme du caramel.
Ma propre expérience est présentée dans la vidéo qui suit et je me suis amusée à filmer les réactions de certains autres clients (vidéos suivantes).
JOUR 16
Nous quittons la Turquie la tête pleine de merveilleux souvenirs. La Turquie a beaucoup à offrir tant au niveau historique que géographique.
Les monuments et les paysages sont à couper le souffle. C'est un pays aux multiples facettes et son peuple est très chaleureux.
Ce fut un immense privilège de découvrir ce magnifique pays des mille et une nuits.
Régions visitées: Istanbul, La Cappadoce, Konya, Aspendos, Antalya, Saklikent, Fethiye, Hiérapolis, Pamukkale, Ephèse, Kusadasi, Pergame et Bursa.
Je vous présente donc le résumé de notre périple, le tout agrémenté de vidéos afin de vous faire découvrir les beautés naturelles qu'offre ce merveilleux pays.
Il est également possible de visionner directement les vidéos à partir de ce lien: www.youtube.com/...Byb2ZfQdQfjaI4onD5D0
JOUR 1: MONTRÉAL - ISTANBUL
Nous sommes partis de Montréal sur les ailes d'Air Canada à destination d'Istanbul via Toronto. La durée du vol de Toronto à Istanbul est de 10 heures. Au retour, la durée du vol est de 11 heures pour ce même trajet.
JOUR 2: ISTANBUL
Dès notre arrivée, notre groupe a été accueilli par un guide local francophone et nous nous sommes dirigés vers l'hôtel Centrum qui sera notre site d'hébergement à Istanbul.
Cet hôtel est situé au coeur du quartier historique et les principaux attraits sont accessibles à pied. Les chambres sont plutôt petites, mais propres et les lit sont confortables.
Comme nous avions l'après-midi libre, mon conjoint et moi sommes partis rapidement à la découverte d'Istanbul.
Istanbul est une ville unique au monde car elle est bâtie sur deux continents, soit l'Europe et l'Asie. La Corne d’Or, une voix maritime qui s'enfonce vers le terres depuis le Bosphore, sépare la vieille ville de la nouvelle ville avec les quartiers de Péra et de Galata.
En premier lieu, nous avons été flâner dans le port d'Eminönü. Le secteur est bondé de marchands et de touristes. Nous avons une très belle vue de la Tour de Galata qui surplomble le quartier du même nom.
Plusieurs vendeurs offrent des forfaits pour effectuer une croisière en bateau sur le Bosphore. Les bateaux sont remplis à pleine capacité. C'est une attraction très prisée.
En ce qui nous concerne, nous prendrons le car ferry, à la fin de notre séjour, pour effectuer cette croisière. J'en discuterai plus tard.
Nous avons donc entrepris de traverser le pont de Galata pour nous rendre dans le quartier du même nom. Le pont de Galata est très animé: de nombreux pêcheurs y tendent leurs lignes à toute heure du jour, il y a une multitude de promeneurs et les bateaux naviguent sur le Bosphore.
Ce pont possède un étage inférieur. On y retrouve d'excellents restaurants. Bien sûr, lors de votre passage, vous risquez d'être sollicités de part et d'autre par les serveurs qui vous inviteront gentiment à vous asseoir à une table.
Directement sur ce pont, nous avons un excellent point de vue du quartier historique d'Istanbul. On se croirait dans un conte des milles et une nuit: les magnifiques mosquées composent le paysage.
A la sortie du pont, dans le quartier de Galata, il y a plusieurs petits kiosques qui offrent différentes espèces de poissons frais. Vous pouvez même acheter ce poisson et vous présenter dans un petit resto à proximité et ils le feront cuire pour vous.
Nous avons déambulé dans le quartier de Galata et désirions monter au sommet de la Tour de Galata, mais la filée était tellement longue que nous avons remis ce projet à plus tard.
Nous sommes retournés dans le quartier d'Eminönü et sommes allés visiter la Mosquée Neuve (Yeni Camii). Cette mosquée impériale ottomane est située à proximité du bazar égyptien, célèbre bazar aux épices, et elle a été inaugurée en 1665.
A l’extérieur de la Mosquée Neuve, on y retrouve une multitude de coupoles et semi-coupoles. Deux minarets composés chacun de trois balcons surplombent la Mosquée. Derrière la mosquée, il y a un petit parc et une magnifique fontaine.
Nous sommes allés faire une promenade dans le Grand Bazar (Kapali Çarsi) qui est d'ailleurs l'un des plus grands bazars au monde. Il possède au-delà de 4000 boutiques étalées le long de 58 rues intérieures accessibles par 18 portes. Il est préférable de s'y rendre en semaine car la fin de semaine, une marée humaine déferle en ces lieux...
Par la suite, nous avons été visiter une autre mosquée, soit la mosquée de Soliman le Magnifique (Süleymaniye Camii), construite entre 1550 et 1557. Celle-ci est considérée comme étant la plus belle mosquée impériale d'Istanbul. On retrouve une fontaine d'ablutions au centre de la cour.
De plus, cette mosquée est située sur une colline et nous avons un magnifique panorama de la Corne d'Or.
Nous sommes retournés à l'hôtel et sur notre parcours, nous avons pu voir la gare de Sirkeci. Sa façade extérieure est de couleur rose. Cette ancienne gare a accueilli jadis le célèbre train Orient-Express dont elle a été le terminus de 1895 à 1977.
Le souper de cette première journée à Istanbul était inclus dans notre forfait. Nous avons eu l'opportunité d'avoir un souper à la carte à notre hôtel et c'était vraiment très bien.
JOUR 3 - ISTANBUL
Nous avons pris le petit déjeuner à l'hôtel. La salle à manger est située au dernier étage de l'édifice et nous avons une vue partielle sur le Bosphore. Le petit déjeuner est servi sous forme de buffet et il est très varié.
En matinée, tout le groupe est parti à pied de l'hôtel en direction de la basilique Sainte Sophie. A notre arrivée, nous constatons qu'il y a déjà des centaines de personnes qui attendent pour visiter la basilique.
Heureusement, notre guide a déjà les billets en sa possession et nous pouvons entrer immédiatement dans l'enceinte de la basilique.
La basilique Sainte-Sophie (Hagia Sophia) est une ancienne église chrétienne. Elle a été construite en 532 pour remplacer l'ancienne basilique qui avait été incendiée. Elle est devenue par la suite une mosquée en 1453. En 1934, elle est devenue un musée.
Il va sans dire qu'elle a subi de nombreuses réparations, mais elle est néanmoins considérée comme un chef-d'oeuvre de l'architecture byzantine.
Les plus hautes colonnes atteignent au moins 20 mètres et elles sont constituées entre autres de granite et de marbre. Plusieurs mosaïques ornent la basilique.
Mon conjoint et moi sommes allés ensuite visiter la citerne Basilique (Yerebatan Sarnıcı), surnommée également le Palais englouti. Elle est située à proximité de la basilique Sainte Sophie. Lors de notre séjour, les droits d'entrée étaient de 20 TL par personne.
Il s'agit d'une énorme citerne souterraine de 138 m de long par 64,6 m de large construite par Constantin et restaurée par Justinien en 542 avec l'aide de 7000 esclaves. Son nom provient du fait qu'elle se trouvait sous la cour d'une basilique.
La citerne est composée de 336 colonnes de marbre. Les murs extérieurs font 4 mètres d'épaisseur. Au fond de la citerne, on y retrouve deux têtes de Medusa qui soutiennent des colonnes.
Des plates-formes ont été aménagées afin de nous permettre de nous promener au milieu des colonnes. Nous sommes évidemment dans la pénombre. L'endroit est frais et calme et une ambiance mystique y règne.
Un petit studio de photographie a été érigé et il est possible de se faire photographier en habits d'époque. Nous avons donc immortalisé notre passage dans la citerne Basilique de cette façon.
A proximité se trouve la Mosquée Bleue qui est composée de six minarets. Elle a été construite entre 1609 et 1916. L'entrée est gratuite et c'est une des mosquées les plus visitées d'Istanbul. Son nom provient de la lumière bleutée qui émane des faïences d'Iznik qui tapissent les murs intérieurs.
Nous sommes éblouis dès que l'on entre dans la cour intérieure de la Mosquée. Une merveille architecturale. Au centre de cette cour, on y retrouve une maquette de cette mosquée ainsi qu'une fontaine destinée aux ablutions.
L'intérieur de cette mosquée est vraiment somptueux. La partie centrale, qui est réservée à la prière, n'est pas accessible aux touristes.
Nous sommes allés par la suite dans le quartier Galata pour nous rendre au sommet de la Tour de Galata. Une file d'attente est déjà formée. Tant pis! Nous attendrons car nous n'aurons certainement pas l'occasion d'y retourner. Lors de notre séjour, les droits d'entrée étaient de 25 TL par personne.
La Tour de Galata est une construction médiévale. Elle a d'abord fait office de poste d'observation. Ensuite, elle a servi de prison sous le règne du sultan Soliman le Magnifique, puis de tour d'observation astrologique sous le règne du sultan Murad III.
Elle a été ouverte au public en 1960. On y retrouve un café, un restaurant et même une discothèque dans la partie supérieure de la tour.
Un tout petit ascenseur nous amène tout au haut de la tour. Étant donné que le balcon extérieur est assez étroit, un nombre maximum de personnes est permis et lorsqu'il est atteint, nous devons attendre que le groupe diminue avant de pouvoir y accéder.
Du haut de cette tour, nous avons un magnifique panorama à 360°. Le point de vue est tout simplement époustouflant. Istanbul se déploie sous nos yeux, tant du côté européen qu'asiatique. On peut apercevoir toutes les mosquées ainsi que le Bosphore, la mer de Marmara ainsi que la Corne d'Or .
Toute de suite après avoir redescendu de la tour, nous nous sommes dirigés rapidement vers le port d' d'Eminönü. Nous voulons faire la croisière sur le Bosphore et le car-ferry quitte le quai à 14h30. Nous avions environ une demi-heure pour effectuer le trajet entre la tour de Galata et la billetterie du car-ferry.
Nous sommes arrivés juste à temps pour acheter nos billets (12 TL par personne) pour la croisière d'une durée de 2 heures. Nous avons opté pour le car-ferry car le tarif est beaucoup moins élevé que la majorité des autres croisiéristes (j'avais effectué plusieurs recherches sur ce sujet).
Nous aurions préféré faire la longue croisière qui fait l'aller-retour entre Eminönü et Anadolu Kadagi. Cependant, cette croisière part du port d' d'Eminönü à 10h30 et cette heure de départ entrait en conflit avec certaines visites prévues dans le circuit. Nous aurions pu ainsi nous rendre à une forteresse qui offre un merveilleux panorama et avoir l'opportunité de voir le Bosphore se jeter dans la Mer Noire.
Je vous recommande cette croisière. On retrouve sur les rives du Bosphore des palais, des châteaux et d'anciennes résidences d'été. Le prix est très accessible et cette croisière vous offre un moment de détente et une vue imprenable sur les rives européenne et asiatique du Bosphore.
Et peut-être aurez vous la chance comme nous d'observer les dauphins...
JOUR 4 - ISTANBUL - URGUP
Nous sommes partis très tôt le matin en direction de l'aéroport international Sabiha Gökçen situé sur la rive asiatique du Bosphore. Au lieu de faire le trajet vers la Cappadoce en autobus, nous prendrons l'avion, ce qui nous permettra d'économiser beaucoup de temps.
La compagnie d'aviation Pegasus a eu une excellente idée. Ce sont des enfants qui nous expliquent les règles de sécurité dans une courte vidéo. Nous avons été très amusés et surtout attentifs. En voici un aperçu:
En Cappadoce, à la sortie de l'aéroport, la vue est saisissante. Une chaîne de montagnes aux flancs enneigés s'étale sous nos yeux.
L'autobus nous attend. Le trajet est d'environ 1 heure pour nous rendre à notre hôtel situé à Ürgüp.
Le paysage est totalement différent. Ici, place aux grandes vallées verdoyantes. La route devient ensuite de plus en plus sinueuse et les vallées s'estompent pour faire place aux montagnes rocheuses. Plus on s'approche d'Ürgüp, plus le paysage devient lunaire. C'est le dépaysement total.
Nous devions loger à l'hôtel Selcuklu Evi Cave, un hôtel offrant des chambres troglodytes. Finalement, nous avons été avisés que nous logerions plutôt à l'hôtel Burcu Kaya, un hôtel beaucoup moins typique.
Après un rafraîchissement de bienvenue, le temps de déposer nos valises dans nos chambres, nous sommes repartis en autobus en direction de la vallée de Soganli.
Nous nous sommes arrêtés au restaurant Soğanlı Cappadocia pour prendre le repas du midi. Des tables sont installées dans une cour extérieure. Le lieu est vraiment enchanteur. Nos hôtes étaient très sympathiques. Nous avons mangé un copieux repas et le tout était vraiment délicieux. Jugez-en par vous-même :
La vallée de Soganli se trouve à proximité du restaurant. Nous avons entrepris une randonnée dans cette vallée. Celle-ci mérite le détour pour la beauté de ses paysages et ses églises rupestres décorées de fresques datant des IX et XI siècles.
Cette vallée a été formée par l'activité volcanique de la région. On y retrouve des cônes de tuf (roche formée de lave, cendre et boue).
Le trajet que nous avons entrepris est facile et monte tout doucement au sommet de la montagne. Nous avons une vue imprenable sur toute la vallée. C'est vraiment un endroit magnifique qui d'ailleurs n'est pas très fréquenté par les touristes.
Notre promenade s'est terminée au petit village de Soganli. C'est l'endroit idéal pour acheter entre autres, à prix très modique, les magnifiques petites poupées fabriquées par les femmes du village.
Juste avant le retour à notre hôtel, nous avons été invités à prendre le thé et un léger goûter dans une ancienne maison grecque à Mustafapasa.
La vidéo suivante vous montre d'autres magnifiques paysages que l'on retrouve dans la région d'Ürgüp.
JOUR 5 - LA CAPPADOCE
Le jour tant attendu. La météo s'annonce idéale pour la randonnée en montgolfière. Nous avons été réveillés très tôt ce matin et un membre de la compagnie Urgup Balloons est venu nous chercher pour nous amener tout d'abord à leur bureau.
Un léger goûter est offert ainsi que jus, thé et café. L'enregistrement de chacun des participants est effectué et on nous informe des consignes de sécurité. Nous sommes divisés en groupes d'environ 20 passagers et chaque groupe est identifié par une couleur.
Chaque membre du groupe est alors appelé à se présenter vers un responsable et nous prenons la route en direction de l'endroit où s'effectuera l'envolée.
La randonnée en montgolfière dure environ 1 heure et elle est effectuée aux petites heures du matin afin d'avoir la meilleure visibilité possible. Lorsque le soleil s'élève dans les airs, la lumière s'intensifie et il devient de plus en plus difficile d'observer le relief.
A notre arrivée, le site est en pleine effervescence. Plusieurs groupes sont déjà sur place et nous pouvons assister à la préparation des montgolfières. La préparation est d'une durée de 15 à 20 minutes.
L'instant présent est tout simplement féérique! Tous ces ballons multicolores qui prennent leur envol dans un environnement que l'on qualifierait de lunaire, et ce, dans le silence le plus total.
C'est à notre tour d'embarquer dans la nacelle et de nous laisser bercer au gré des commandes du pilote. C'est en s'élevant dans le ciel que nous découvrons un paysage étrange et spectaculaire qui est unique au monde
La Cappadoce est un lieu de vastes pleines, de montagnes et de volcans éteints et elle est devenue célèbre à cause de ses formations rocheuses insolites que l'on surnomme "cheminées de fée".
L'éruption de trois volcans situés dans cette région a contribué à la formation de ce paysage étrange. Les dépôts de cendre, de lave et de basalte des volcans ont façonné le paysage d'aujourd'hui. Les tremblements de terre et les effets de l'érosion ont contribué à former les vallées et les "cheminées de fées"
La roche en-dessous de la couche supérieure de basalte étant extrêmement malléable, il a été facile pour les communautés de la sculpter et ainsi faire leur maison dans les piliers de roche et dans le sol. Encore aujourd'hui, plusieurs exemples de ce type de maisons, églises et villes entières abondent en Cappadoce.
Lors de notre passage, le prix de cette randonnée était de 150 euros. Excellent rapport qualité-prix. C'est l'activité à faire lorsque vous vous rendez en Cappadoce. C'est l'expérience d'une vie!
De retour au sol, une coupe de champagne est servie à chacun et il est possible d'acheter des photos qui ont été prises sur place avant l'envolée. Un certificat de vol est également remis à chacun des participants.
Je vous invite à visionner les quatre vidéos de notre envolée en montgolfière. Nous avons survolé un grand territoire et le paysage est différent d'une région à l'autre.
Nous sommes repartis en direction de l'hôtel pour prendre le petit déjeuner. Peu de temps après, nous quittions l'hôtel pour nous diriger cette fois-ci vers le Canyon d'Ihlara.
Le chemin pour se rendre jusqu'à cette destination nous fait découvrir une chaîne de montagnes majestueuses dont les sommets sont encore enneigés et à certains endroits, il est possible de découvrir de charmants villages nichés au pied de cette chaîne de montagnes.
Il est pratiquement impossible de détacher nos yeux de ce magnifique panorama. On ne veut rien manquer!
Le canyon d'Ihlara s'est formé suite à plusieurs éruptions volcaniques. La rivière Melendiz coule au creux de celui-ci. C'est le long de cette rivière que nous effectuerons une ballade d'environ 2 heures.
Un escalier, aménagé dans la falaise, permet de descendre directement dans le canyon.
Tout au long de notre parcours, nous découvrons des églises rupestres dont la construction remonte au IVe siècle, des habitations creusées dans la montagne ainsi que des pigeonniers.
Le parcours est facile et il est agréable de se promener sur le sentier aménagé au bord de l'eau. En cette journée, le site n'est pas très achalandé.
A la fin de notre promenade, nous avons pris le repas du midi dans un petit restaurant situé le long de la rivière. Un lieu apaisant avant d'entreprendre à nouveau la route vers notre prochaine destination.
Nous reprenons la route en direction de Kaymakli, l'une des nombreuses villes souterraines de la région. Le guide local nous met en garde: les passages sont très étroits, certaines pièces sont assez restreintes et la visite se fait dans un sens. Il n'est pas possible de retourner sur nos pas dans le cas où nous ne serions pas très à l'aise dans ces passages souterrains.
Ayant un petit côté claustrophobe (j'arrive tout de même à me contrôler lorsque j'argumente avec l'autre moi), je sens l'hésitation qui me tiraille. Je ne suis d'ailleurs pas la seule du groupe à hésiter à se promener dans les dédales de cette ville souterraine.
Finalement, j'ai tenté l'expérience et ce fut très enrichissant et j'étais bien fière de moi à la sortie de cette ville souterraine.
Les pièces sont très bien aérées et éclairées et il y a des indications qui nous permettent de suivre le parcours qui nous amènera à coup sûr vers la sortie.
Il est vrai que certains passages sont très étroits et qu'il faut s'accroupir pour y passer, mais ceux-ci sont de courte durée. Alors, on se dépêche de les traverser afin d'arriver à la pièce suivante.
Cette cité a été creusée par des habitants désirant se protéger contre d'éventuelles invasions. Elle s'étend sur plusieurs kilomètres et comporte huit étages. Il y a un système d'aération par cheminées et un système d'arrivée et d'évacuation de l'eau.
Notre prochaine destination: Uchisar, un village troglodyte de la Cappadoce. Ce village est reconnu par son rocher visible à plusieurs kilomètres et qui, à 1300 mètres, est le point le plus haut de la Cappadoce.
Il semblerait que la création des abris que l'on retrouve dans ce rocher a débuté aux alentours de 1500 ans avant Jésus-Christ. Cette montagne a servi de refuge à plusieurs peuples persécutés.
La forteresse est composée de plusieurs pièces reliées entre elles par un réseau de galeries se déployant sur vingt étages, ce qui en fait un vrai labyrinthe.
Par la suite, nous avons effectué un court arrêt au belvédère Salkim Tepesi pour admirer un autre paysage de la Cappadoce.
Le panorama est encore tout aussi éblouissant: un village entouré de centaines de cheminées de fée, le tout au pied d'un volcan enneigé. Essayez de visualiser le tout dans votre tête.
En fait, regardez plutôt la vidéo suivante qui vous permettra de découvrir cette magnifique région.
Ensuite, nous nous arrêtons à Pasabag, la Vallée des Moines. Le paysage est vraiment spectaculaire. Plusieurs cheminées de fée coiffées de leurs chapeaux s'élèvent devant nous et nous font penser à un rassemblement de sorcières. J'oserais même avancer que c'est ici que l'on a pu observer les plus belles cheminées de fée.
Tous ces paysages féériques façonnent notre imaginaire!
Le soir venu, le souper a été servi sous forme de barbecue champêtre à l'hôtel Selcuklu Evi Cave.
JOUR 6 - LA CAPPADOCE
Nous allons visiter les églises troglodytes de Gorëme qui font la renommée de cette région. Chacune d'entre elles possède un charme particulier.
Ce vaste musée en plein air est le site le plus touristique de la région.
On y retrouve de nombreuses églises dont les fresques se sont très bien conservées. Vous devrez me croire sur parole 😉 car la prise de photographies à l'intérieur des églises est interdite.
Les plus anciennes peintures remontent probablement au VIIe siècle et les plus récentes au 12e siècle.
Nous avons été ensuite visiter un marchand de tapis à Avanos. Ces tapis sont fabriqués à la main. En premier lieu, nous avons eu des explications sur les différentes étapes de fabrication de ces tapis.
Ensuite, nous avons eu une courte démonstration sur la fabrication de fils de soie à partir de cocons.
Nous avons également été invités à assister à une démonstration de différents tapis et nous avons reçu des informations sur les différentes techniques utilisées.
Les tapis sont tous plus beaux les uns que les autres et sont d'excellente qualité. Le coût de ces tapis est certes très élevé. Cependant, il est possible de discuter d'un mode de paiement.
Je vous invite à visionner la vidéo suivante si vous désirez obtenir toutes les informations pertinentes que nous avons eues lors de notre visite chez ce marchand de tapis.
Nous avons mangé au restaurant Bizim EV, un restaurant typique d'Avanos, et puis nous nous sommes dirigés ensuite vers le vieux village de Cavusin.
Cavusin est situé au coeur de la Cappadoce, Il s'agit d'un village troglodyte bâti dans une colline qui a été abandonné dans les années 50 à cause de l'érosion qui avait abimé plusieurs vieilles demeures. On y retrouve de nombreuses cavités creusées ici et là dans la roche. Lors de notre visite, des hommes s'affairaient à restaurer ce site.
Le ciel était couvert durant notre visite, mais cela a rendu le paysage encore plus dramatique.
Nous avons visité quelques habitations et nous avons marché en direction du canyon situé derrière le village. Le paysage nous émerveille encore une fois.
Nous sommes montés au haut de la colline afin d'avoir une vue panoramique de 360° du village et de toute la région avoisinante. Cavusin est un lieu historique et mérite le détour car il n'est pas envahi par les touristes comme certains sites de la Cappadoce.
Une autre belle découverte nous attend. La Vallée des Pigeons, un canyon qui relie Uchisar à Gorëme. Cette vallée comporte une multitude de pigeonniers creusés dans la roche.
Déjà, à notre arrivée, des centaines de pigeons virevoltent à nos pieds. Nous avons un magnifique point de vue du village troglodyte d'Uchisar. On se croirait dans un monde imaginaire, tant cela nous paraît tellement irréel.
Je suis descendue, avec quelques membres du groupe, au creux du canyon et nous avons entrepris une courte marche afin d'en découvrir un peu plus sur ce lieu. Sur ce sentier, peu de personnes s'y aventurent. L'endroit est calme et serein.
J'ai une petite anecdote à vous raconter. Après avoir remonté au sommet, j'avais le goût de prendre quelques photos d'un autre point de vue avant de repartir avec le groupe. Il y avait un petit promontoire que je devais descendre pour y accéder. Donc, pour m'y rendre, j'ai sauté.
Mais pour revenir, j'ai dû mettre mes mains au sol pour m'aider à remonter. Disons que j'avais une main plutôt graisseuse lorsque j'ai réussi à remonter. Imaginez la merde qu'il y avait sur le sol avec ces centaines de pigeons qui se dandinaient autour de nous... Heureusement qu'il y avait une source d'eau et du savon à proximité pour me nettoyer les mains!
A proximité, il y avait une bijouterie. Cette visite n'était pas prévue à notre itinéraire, mais le guide nous a offert de nous y rendre. De très beaux bijoux y sont présentés. En ce qui nous concerne, nous n'avons fait que regarder.
Le soir venu, nous avons participé à une excursion facultative (40 euros par personne, boissons incluses). Nous sommes allés voir un spectacle folklorique.
Nous avons tout d'abord assisté à un spectacle de baladi. Il n'y avait qu'une seule danseuse. Je n'ai pas de grandes connaissances dans le domaine, mais je pense que son spectacle était excellent, rythmé et amusant.
Voici deux courtes vidéos qui démontrent ses talents:
Il y avait également un groupe de danseurs traditionnels. Ils étaient vraiment talentueux. J'aimerais bien posséder leur agilité et leur vitalité.
Leurs prouesses sont toutefois beaucoup plus remarquables dans cette seconde vidéo. A ne pas manquer!
JOUR 7 - LA CAPPADOCE - KONYA
Ce matin, nous quittons la magnifique Cappadoce. Cependant, un dernier regard s'impose avant de la quitter définitivement. Nous avons effectué une courte visite de la Vallée de Devrent qui se situe dans le parc national de Gorëme.
L'érosion a sculpté les rochers et certaines cheminées de fée ont la forme d'animaux. Une d'entre elles ressemble à un chameau.
A cet endroit, nous avons même aperçu un renard qui gambadait sur le flanc d'une colline.
J'aurais bien aimer visiter cet endroit au coucher du soleil. Les couleurs et les formes des rochers doivent être hallucinantes à la tombée du jour.
Nous avons fait un arrêt dans un atelier de poterie artisanale, une entreprise familiale. Nous avons assisté à une démonstration. L'artisan était d'ailleurs très habile. Ensuite, nous avons visité leur boutique. Les produits offerts étaient très colorés, d'une grande beauté et d'excellente qualité.
De la Cappadoce à Konya, nous avons parcouru environ 330 km en autobus. En cours de route, nous nous sommes arrêtés au Lac Salé (Tuz Gölü), le second plus grand lac salé de la Turquie.
D'une superficie de 80 km de long par 50 km de large, ce lac est très peu profond (1 à 2 mètres). Il subvient aux deux tiers des besoins de sel du pays.
En été, l'eau s'évapore complètement et laisse un dépôt de sel d'une épaisseur moyenne de 30 cm. Les jours précédant notre visite, il y avait eu beaucoup de pluie. Alors, le sel s'était dissous dans l'eau suite à ces précipitations. Nous n'avons pas pu observer cette épaisse couche de sel.
Cependant, les eaux du lac avaient une teinte rosée causée par la haute teneur en sel et la présence de micro-organismes. Un beau paysage à contempler.
La couleur rosée du lac est cependant beaucoup plus évidente sur les photos apparaissant dans la vidéo suivante.
Nous sommes arrivés à Konya vers 17h00. Nous sommes allés sur la colline d'Aladdin pour visiter la mosquée du même nom. Cependant, elle était en restauration. Le temps de prendre quelques photos de l'extérieur de la mosquée et nous avons donc rebroussé chemin.
Nous avons plutôt effectué une promenade dans le parc situé à proximité de la mosquée. Le parc dégage un climat de sérénité. Des gens de tous les âges le fréquentent.
Il y a beaucoup d'arbres qui rendent le parc ombragé, ce qui fait que celui-ci est l'endroit idéal pour se reposer, discuter entre amis ou tout simplement admirer les centaines de fleurs multicolores disposées ici et là qui embellissent naturellement le parc.
Nous avons logé à l'hôtel Bera, un hôtel moderne de Konya. Nous avons obtenu une belle grande suite. On ne sert aucun alcool dans cet hôtel. Nous avions été avisés de ce fait. Donc, nous avions prévu le coup. Nous avions acheté des bouteilles de vin lors de notre passage dans la Cappadoce. Nous avons donc pu boire discrètement du vin directement dans notre chambre.
JOUR 8 - KONYA - ASPENDOS - ANTALYA
Après le petit déjeuner, nous sommes partis en direction d'Antalya, donc 300 kilomètres à parcourir. Durant le trajet, nous avons encore eu le privilège d'observer de magnifiques paysages.
Nous avons traversé une belle chaîne de montagnes dont les sommets étaient encore enneigés. Plusieurs petites maisons multicolores au pied de ces montagnes et de belles mosquées composaient également le décor.
Nous avons visité le théâtre romain d'Aspendos, situé à environ 45 km d'Antalya. Ce théâtre a été érigé par l'architecte Zénon au IIe siècle avant Jésus-Christ et aujourd'hui, il est encore très bien conservé. Il peut contenir plus de 15 000 places.
Le théâtre est célèbre pour son acoustique. Plusieurs concerts y sont présentés.
Nous sommes arrivés à Antalya en fin d'après-midi. Nous avons fait une courte visite aux chutes Düden. Du haut des falaises, à une hauteur de 45 mètres, ces chutes se jettent directement dans la Méditerranée. Le spectacle est magnifique.
Il est possible de prendre un bateau au vieux port pour se rendre au pied des chutes. C'est ce que nous désirions faire mon conjoint et moi. Étant donné l'heure tardive à laquelle nous sommes arrivés à Antalya, ce projet n'a pu être réalisé.
Par la suite, nous avons été amenés à l'hôtel Best Western Khan. Cet hôtel est situé près du quartier historique. Donc, il est facile de visiter à pied tous les attraits touristiques de cette magnifique ville.
Si jamais vous séjourné à cet hôtel, je vous suggère de prendre l'ascenseur jusqu'au dernier étage. De cet étage, vous avez une vue panoramique de 360° de toute la région.
Antalya est une grande ville touristique du sud de la Turquie. Elle est considérée comme étant l'une des stations balnéaires les plus fréquentées au monde.
Le quartier historique est situé sur le flanc d'une falaise. Au bas de cette falaise, se trouve l'ancien port. Le quartier du vieux port est le centre touristique de la ville. On y retrouve des restaurants, des hôtels, des boutiques et un bazar.
Il y a un ascenseur, dont l'accès est gratuit, qui assure la descente vers le vieux port ainsi que la remontée. Sinon, il faut utiliser les marches.
Nous nous sommes rendus à pied à la plage de Konyaalti qui est située à l'ouest d'Antalya. C'est une longue plage de galet. En arrière-plan, la chaîne de montagnes rend le panorama vraiment époustouflant.
Il y a une belle promenade le long de la Méditerranée et plusieurs parcs y sont aménagés.
Nous aurions aimé séjourner un peu plus longtemps à Antalya car la région avoisinante offre une multitude d'attractions touristiques vraiment intéressantes (chutes, plages, ruines, sites archéologiques, etc.) .
JOUR 9: ANTALYA - SAKLIKENT - FETHIYE
Nous avons quitté Antalya pour nous rendre aux gorges de Saklikent. La route pour s'y rendre offre encore une fois un panorama magnifique. De belles grandes vallées entourées de montagnes.
On ne veut pas fermer nos yeux même si parfois la fatigue nous tenaille car on veut tellement immortaliser ses belles images dans notre tête.
Les gorges de Saklikent ont une profondeur de 300 mètres et une longueur de 18 km.
Une promenade d'environ 90 minutes avait été prévue dans ce canyon. Cependant, étant donné la crue récente des eaux qui rendait la randonnée trop périlleuse, selon le guide, cette promenade n'a pas eu lieu.
Cependant, nous avons pu tout de même en visiter une petite partie en empruntant la passerelle qui longe le canyon.
Au bout de la passerelle, le site est aménagé et on y retrouve des tables de pique-nique. Juste en face, de l'autre côté de la rive, il y a une petite cascade.
Le canyon est vraiment impressionnant et la beauté des lieux est vraiment saisissante.
On peut également y faire du rafting, du kayak ou descendre la rivière sur un tube pneumatique.
Nous avons dîné à cet endroit, confortablement assis sur des petits matelas installés par terre sur le bord de l'eau.
Un très bel environnement pour relaxer avant d'entreprendre la route à nouveau pour nous rendre à Fethiye.
La ville de Fethiye se situe au fond d'une magnifique baie au sud-ouest de la Turquie. C'est une destination très fréquentée en été.
Au-dessus de la ville, il y a plusieurs tombeaux qui ont été creusés dans les parois de la montagne. Ils sont très facile à repérer lorsque l'on se promène dans certaines ruelles de la ville.
Des marches ont été installées dans la colline pour accéder de plus près à certains de ces tombeaux. Nous nous y sommes rendus. Lorsque le gardien est présent, au bas de ces marches, des frais de 5 TL sont exigés.
Le tombeau le plus connu est celui d'Amyntas. Il date du 4e siècle avant Jésus-Christ. C'est le plus grand et le plus élevé des tombeaux de cette falaise, ce qui dénote la notoriété d'Amyntas. D'ailleurs, c'est le seul tombeau qui est accessible.
Plusieurs autres tombeaux sont regroupés à proximité du tombeau d'Amyntas. Des tombes lyciennes sont également dispersées au milieu de certaines rues.
Le panorama est splendide du haut de ces marches car nous avons une superbe vue de la baie de Fethiye.
La ville se situe dans un cadre montagneux. Nous avons donc emprunté quelques rues qui nous ont amenés au haut de la falaise. Quelques plateformes ont été érigées ici et là le long du parcours afin d'avoir une vue panoramique de la région.
D'ailleurs, il est possible d'apercevoir le théâtre Telmessos qui date du 2e siècle avant Jésus-Christ. Il est actuellement en restauration.
Une belle promenade a été érigée long de la mer. Nous nous y sommes baladés. Plusieurs fontaines et monuments sont érigés tout le long du parcours. On y retrouve également plusieurs bars et restaurants.
Nous avons également pu voir une tortue dans la mer aux abords de la promenade. Quelqu'un tentait de la nourrir.
JOUR 10: FETHIYE - BALADE EN BATEAU
Fethiye est le départ d'excursions vers les îles de la mer Égée. Après le petit déjeuner, nous sommes embarqués sur un bateau pour y découvrir les douze îles avoisinantes ainsi que les baies et criques environnantes.
Les seules personnes à bord du bateau étaient les membres de notre groupe et les membres de l'équipage. Tout le bateau pour notre seul groupe: wow !
Une belle journée passée en mer. D'ailleurs, la mer était très calme. Nous sommes débarqués sur deux îles pour explorer les environs.
Sur la première, nous avons escaladé une colline. La vue que nous avions du haut de cette colline était vraiment remarquable. Nous pouvions apercevoir, entre autres, les îles avoisinantes encerclées par les eaux turquoises.
Nous avons entrepris une petite balade sur la seconde île. Le paysage était tout autant pittoresque.
Une image vaut mille mots. Alors, je vous invite à visionner la vidéo suivante pour découvrir cette escapade en mer.
JOUR 11: FETHIYE - HIÉRAPOLIS - PAMUKKALE
Hiérapolis et Pamukkale sont tous les deux inscrits sur la liste du Patrimoine mondial de l'UNESCO.
Après le petit déjeuner, nous avons pris la route vers Pamukkale (230 km). Nous avons dîné dans un charmant restaurant typique face au site de Pamukkale. Disons que la vue qui s'offrait devant nous était tout simplement grandiose. Le repas que l'on nous a servi était vraiment excellent.
Nous avons d'abord visité la ville thermale antique de Hiérapolis qui est voisine du site de Pamukkale. Celle ville aurait été construite à la fin du 2e siècle avant J��sus-Christ. Les romains étaient très nombreux à fréquenter cet endroit car ils connaissaient les nombreuses propriétés curatives des eaux. D'ailleurs, la piscine thermale est toujours exploitée.
Elle a été baptisée "piscine de Cléopâtre" par Marc-Antoine en l'honneur de cette dernière qui s'y était baignée une fois et aurait fait venir cette eau jusqu'à Rome ensuite, par convois. L'eau est naturellement chaude à 36 °C et par endroit très pétillante. Elle serait censée rajeunir et guérir certaines maladies ou infections. (Source wikipedia).
Nous avons entrepris une promenade sur le site qui est localisé dans une belle grande vallée. L'endroit est vraiment magnifique.
Nous nous sommes rendus jusqu'au théâtre qui a été construit sur le flanc d'une colline. Il est vraiment imposant. Son architecture est composée de chapiteaux, colonnes, statues des divinités et, à leurs pieds, des murets sculptés représentant des scènes de la mythologie d'Apollon et d'Artémis.
Devant le théâtre se trouvent les vestiges du Temple d'Apollon. Construit sur une faille géologique, il communiquait avec le Plutonium, c'est-à-dire le sanctuaire de Pluton, dieu des Enfers. Ce sanctuaire jouissait d'une grande notoriété, puisque plusieurs auteurs latins, dont Strabon, nous le décrivent. Il s'agit pourtant d'une caverne de petite dimension. Mais elle dégageait des gaz suffocants qui s'évaporaient des flots d'eau chaude qui y coulaient et qui étaient censés être envoyés par Pluton. Une vaste zone, devant l'entrée, était interdite d'accès. Dans les temps anciens, des prêtres castrés y conduisaient des animaux, qui y mouraient. Selon Pline l'Ancien, eux-mêmes y pénétraient, et le fait qu'ils en sortaient vivants les faisaient passer pour des miraculés, favorisés des dieux, ce qui leur conférait un grand prestige. Il s'agissait sans doute de gaz plus lourds que l'air, qui affectaient seulement les petits animaux, plus proches du sol. (Source wikipedia).
Nous n'avons visité qu'une infime partie de cette ville antique puisque plusieurs autres vestiges et une multitude de monuments sont dispersés dans la vallée.
Le ciel s'est ennuagé et une averse de pluie est tombée. Nous nous sommes abrités quelques instants et avons entrepris la visite du parc de Pamukkale (châtau de coton en turc).
Lorsque nous sommes arrivés dans la petite ville de Pamukkale, nous sommes tombés immédiatement sous le charme de cette montagne d'un blanc immaculé.
Cette blancheur est due à la forte teneur en calcaire de l'eau qui provient des roches qui surplombent le site.
Comment se produit la solidification du calcaire sur les roches? Le site comporte 17 sources. Certaines d'entre elles ont une température de plus de 45 °C, et sont saturées de sels minéraux et de gaz carbonique. Ce dioxyde de carbone, en se libérant dans l'air, fait précipiter le carbonate de calcium contenu dans l'eau, lequel se dépose, sous forme pâteuse, sur les flancs de la colline et durcit ensuite lors de l'évaporation de l'eau. (Source wikipedia).
Ce phénomène naturel laisse des couches blanches sur la pierre, ce qui donne à la montagne une apparence de forteresse de coton ou d’une chute d’eau gelée. (Source wikipedia).
Notre guide local nous a tout d'abord amené dans une section où les travertins étaient complètement asséchés. Ces travertins, qui comportent des impuretés, sont plutôt de différentes couleurs: beige, gris, marron, voire jaunâtre.
Malgré le vide et malgré l'absence de cette eau turquoise, le paysage est totalement spectaculaire. Tout semble figé dans le temps. Sur certains travertins, les dépôts calcaires nous font penser à d'immenses glaçons.
Nous sommes arrivés par la suite dans le secteur plus touristique du site. Dans ce secteur, les vasques sont remplies d'une belle eau couleur turquoise. Le guide local nous laisse environ 45 minutes pour explorer la région. C'est trop peu pour un site d'une telle ampleur.
Nous avons donc enlevé nos chaussures, tel qu'exigé par les autorités. Il faut marcher pieds nus si l'on désire se promener le long de ces belles terrasses naturelles formées par le calcaire. Il est même possible de se baigner dans certains bassins qui sont plus profonds.
Aujourd'hui, le débit des sources est maintenant contrôlé pour assurer la meilleure répartition possible du ruissellement et des dépôts de calcaire afin que l’ensemble des bassins gardent leur blancheur.
Nous sommes donc repartis avec le groupe en direction de l'hôtel Tripolis qui est situé non loin de ce parc naturel.
Nous avons pris possession de notre chambre et comme le soleil était de nouveau présent dans le ciel, que la montagne blanche offrait un panorama splendide sous le soleil et que nous n'avions pas eu l'opportunité de visiter l'entièreté du site, mon conjoint et moi y sommes retournés à pied.
Nous avons donc à nouveau payé notre droit d'entrée (25 TL par personne) au guichet situé au pied de la montagne.
Nous sommes montés jusqu'au haut de la falaise en prenant tout notre temps. Nous avons été émerveillés par toutes ces terrasses d'un blanc immaculé et tous ces bassins remplis d'une eau turquoise laiteuse. De plus, y marcher pieds nus offrait une expérience sensorielle vraiment plaisante.
Le coucher du soleil se fait face à la montagne, ce qui rend le site tout simplement enchanteur.
Je vous conseillerais de visiter ce parc en fin de journée car il y a beaucoup moins de touristes et la lumière du jour est beaucoup plus propice.
JOUR 12: PAMUKKALE - EPHESE - KUSADASI
Ephèse est l'une des plus anciennes et importantes cités grecques d'Asie Mineure. Elle aurait été fondée vers le 10e siècle avant Jésus-Christ.
Ce vaste site archéologique, très fréquenté par les touristes, nous permet de revivre le passé tant certains vestiges sont encore bien présents.
Nous avons débuté notre visite par le grand théâtre. Il a été construit au 3e siècle avant Jésus-Christ. Il a été agrandi à maintes reprises pendant l'époque romaine. Il pouvait accueillir 24 000 spectateurs.
L'avenue de marbre a été restaurée au 5e siècle et elle est considérée comme l'une des plus grandes avenues antiques les mieux conservées.
Sur cette avenue, on y retrouve une empreinte de pied et le buste d'une femme. Notre guide nous a informé que ces dessins indiquaient la direction d'une maison close. L'écartement des doigts indiquerait que la maison était la 4ème sur la gauche. Au milieu se trouve un trou qui correspond par son diamètre à une pièce et, par sa profondeur, au nombre de pièces. Vous aviez ainsi le tarif de ces dames.
Situé à proximité de la Bibliothèque de Celsus, l'agora inférieur est un quadrilatère qui comportait de nombreuses boutiques.
La Bibliothèque de Celsus fut construite en l'an 117. Elle était l'un des plus importantes bibliothèques de l'époque. Sa façade est une merveille architecturale. Elle repose sur un podium de neuf marches et est composée de deux séries de colonnes superposées.
Sur cette façade, on retrouve également des statues qui représentent des vertus chères à Celsus, soit la sagesse, l'intelligence, le jugement et la science.
La rue des Courètes débute au Prytanée et s'achève à la Bibliothèque de Celsus.
En fait, les Courètes étaient des prêtres qui, à chaque printemps, quittaient le Prytanée, traversaient la rue des Courètes pour se rendre à Ortygia afin d'y célébrer la plus grande déesse d'Ephèse, c'est à dire Artémis.
La partie centrale de la rue était destinée aux chars et les deux parties latérales réservées aux piétons. Recouvertes d'une toiture, elles abritaient des boutiques et magasins.
En remontant la rue, à partir de la Bibliothèque de Celsus, on peut admirer les "Maisons de la Pente", les thermes de Scholastikia, le temple D'Hadrien, la fontaine de Trajan ainsi que la porte d'Héraclès.
Les Maisons de la Pente, érigées sur plusieurs terrasses, étaient les demeures riches de l'époque. Ces maisons comportaient plusieurs étages et elles ont été habitées du 1er au 7e siècle.
Les thermes de Scholastikia sont des bains publics qui datent du 1er siècle. Ils ont été agrandis au 4è siècle grâce aux largesses d'une riche chrétienne du nom de Mme Scholastikia.
Le temple d'Hadrien est un superbe monument de la rue des Courètes. Il a été érigé en l'honneur de l'empereur Hadrien qui a visité Éphèse à maintes reprises. Ce temple possède une élégante façade composée de 4 colonnes surmontées d'une voûte sur laquelle on retrouve le buste de Tykhé, déesse de la ville. Au-dessus de la porte, on y retrouve également un buste de jeune fille représentant la Méduse.
La fontaine de Trajan est un monument à deux étages qui a été construit au 2e siècle en l'honneur de l'empereur. Cette fontaine possédait deux bassins dont celui du devant était réservé pour les passants et celui de derrière recevait les eaux du canal.
La porte d'Héraclès représente ce héro vêtu de la peau du lion de Némée.
A proximité, se trouve l'odéon, un édifice en demi-cercle qui est adossé à une petite colline. Il a été construit au 2e siècle et était utilisé pour les réunions et les concerts. Il pouvait contenir jusqu'à 1400 personnes. A cette époque, il était recouvert d'un toit à charpente de bois.
Nous sommes revenus sur nos pas pour retourner vers la sortie. Cependant, nous avons fait un petit détour vers l'Église de la Vierge Marie. Construite vers le 5e siècle, , elle a été considérée comme cathédrale jusqu'au 7e siècle où elle fut détruite. Elle servait encore de cimetière jusqu'au Moyen-âge.
Par la suite, nous sommes allés visiter le Temple d'Artémis, l'un des plus importants sanctuaires d'Artémis, déesse grecque de la chasse. Ce temple servait à la fois de place de marché et de lieu de culte de la déesse Artémis.
Ce temple fut érigé du milieu du 8e siècle au milieu du 3e siècle avant Jésus-Christ. Il a la particularité d'avoir été détruit sept fois en dix siècles.
Le Temple d'Artémis a d'ailleurs été déjà proclamé comme faisant partie des "Sept merveilles du monde".
Aujourd'hui, il n'en reste que quelques ruines. D'ailleurs, une seule colonne est encore en place sur le site. Cependant, les restes d'autres colonnes peuvent être vus au British Museum et au musée d'Éphèse.
Nous avons également visité le charmant petit village de Sirince qui est niché dans les collines. Entouré de vignes et d'oliviers, ce petit village, abritant 600 âmes durant la basse saison, est réputé entre autres pour ses vins de fruits, huiles d'olive et vinaigre de grenade. Il est très fréquenté durant la saison touristique.
Nous avons arpenté les petites rues sinueuses pavées de vieilles pierres pour nous rendre dans les hauteurs du village. Nous pouvions ainsi avoir une vue panoramique de ce magnifique lieu.
Une dame s'est approchée de nous et nous a invité à visiter sa petite maison. Nous avons accepté l'offre et nous avons également acheté une belle broderie.
Nous avons finalement atteint notre destination finale pour aujourd'hui: Kusadasi. Nous avons logé à l'hôtel Kismet. Nous avons obtenu une belle grande chambre dotée de deux balcons avec vue partielle sur la baie de Kusadasi.
Cet hôtel, qui est très bien situé, est unique de par son histoire. La reine d'Angleterre, Jimmy Carter, ancien président des États-Unis, et plusieurs autres grandes personnalités de ce monde y ont déjà séjourné.
La terrasse du restaurant offre une vue magnifique sur les voiliers de la marina.
Nous sommes partis à pied vers la ville. Kusadasi, située sur les bords de la mer Égée, était, à l'époque, un petit village de pêcheurs. Aujourd'hui, elle est devenue l'une des plus célèbres stations balnéaires de la Turquie.
Nous avons d'abord fait un arrêt à la plage pour faire une toute petite trempette dans la mer Égée. Notre ballade s'est poursuivie sur la belle promenade érigée le long de la mer.
Nous nous sommes dirigés vers un quai où est installé un monument représenté par une main entrouverte, d'un blanc immaculé, d'où plusieurs oiseaux s'envolent. Ce monument signifie la paix et l'espoir.
Un autre monument sied également sur cette promenade, soit le monument d'Ataturk et de la jeunesse qui représente également la paix et l'espoir.
Près du port, on retrouve le caravansérail qui a été construit à l'époque de l'Empire ottoman en 1619. Le caravansérail fut construit en pierre avec un plan rectangulaire à deux étages, au milieu d'un jardin. Le bâtiment a été restauré en 1966 et est aujourd'hui transformé en hôtel.
En fin de journée, plusieurs personnes se rassemblent au bord de la mer pour observer le merveilleux coucher du soleil.
JOUR 13: KUSADASI - PERGAME - BURSA
En début de matinée, en longeant la côte de la mer Égée, nous nous sommes dirigés vers Pergame, l'une des grandes villes de la civilisation hellénistique avec Alexandrie. Son peuplement remonte aussi loin qu'au 8e siècle avant Jésus-Christ.
Nous avons visité l'Asclépieion, non dérivant d'Asclipéios, dieu grec de la médecine. Ce sanctuaire était un centre thérapeutique symbolisé par l'image des serpents.
A l'époque, on arrivait au sanctuaire depuis Pergame par une voie sacrée, la Via Tecta. Aujourd'hui, il ne reste qu'une petite partie de cette voie.
D'une manière générale, les malades arrivaient par la Voie Sacrée en marchant pieds nus. Ils avaient la conviction que chaque pas fait en direction du sanctuaire les rapprochait de la guérison.
Lorsque les malades franchissaient l'enceinte du sanctuaire, déjà ils ressentaient les effets psychologiques bénéfiques de leur conviction.
Une fois lavés et purifiés, les malades entraient dans un tunnel souterrain, appelé cryptoportique, qui les menait jusqu’au Télesphore.
Le Télesphore était un bâtiment circulaire de deux étages. Aujourd'hui, le second étage a disparu, mais le premier étage est bien conservé. Des lits avaient été installés pour les malades.
Les malades priaient jusqu'à ce qu'ils s'endorment. Lorsqu'ils se réveillaient, les médecins venaient interpréter leurs rêves.
Les méthodes de traitement utilisées consistaient, entre autres, à des bains de boue, des bains d'eau thermale, des massages, des médicaments fabriqués à base de plantes et des jeux.
Un théâtre de 3500 places avait été érigé. Les malades venaient y écouter de la musique et des spectacles car cela faisait partie des méthodes thérapeutiques utilisées.
Nous sommes partis par la suite en direction de l'hôtel Baia situé à Bursa. Cet hôtel est situé dans un quartier industriel. Nous aurions préféré une hôtel directement dans le quartier historique de Bursa.
JOUR 14: BURSA - ISTANBUL
Toujours à Bursa, nous avons tout d'abord visité la Grande Mosquée qui fut érigée entre 1396 et 1399. Cette mosquée a été restaurée plusieurs fois car elle a subi des invasions, séismes et incendies.
Cette mosquée est couverte de 20 coupoles et la partie supérieure de la coupole située au centre est en verre. Au bas de cette coupole, se trouve une fontaine avec robinets et jet d'eau pour les ablutions.
Sur les murs intérieurs, on y retrouve 192 inscriptions datant des 19e et 20e siècles rédigés par les meilleurs calligraphes ottomans de l'époque.
Nous sommes ensuite aller visiter la Mosquée Verte. Elle a été érigée aux alentours de 1419. Sa façade est en marbre blanc. Elle doit son nom à ses superbes faïences vertes qui recouvrent les murs intérieurs.
Par la suite, nous nous sommes dirigés vers le Mausolée Vert, situé à proximité de la Mosquée Verte. Il a été érigé en 1421. Il se distingue également par ses faïences turquoises qui recouvrent les murs extérieurs.
Le Mausolée Vert contient le sarcophage du Sultan Mehmet ainsi que sept autres tombes appartenant à des membres de sa famille.
Par la suite, nous avons entrepris une petite ballade dans les ruelles où se trouve le bazar de Bursa. Le site est très animé et un festival de couleurs et d'odeurs nous attend. Les fruits et légumes frais côtoient les épices, les noix, les pâtisseries, etc. Ça ouvre franchement l'appétit!
Après la visite du marché, nous sommes retournés à Istanbul. Nous avons embarqué à bord du grand Car Ferry qui traverse la mer de Marmara, ce qui nous a permis de passer rapidement de la rive asiatique vers la rive européenne de la Turquie et ainsi éviter l'intense circulation des abord de la grande mégalopole de 20 millions d'habitants.
Nous sommes arrivés dans le quartier historique d'Istanbul en fin d'après-midi. Le temps de porter nos valises dans la chambre de notre hôtel à Istanbul, nous sommes aussitôt repartis.
Nous avons décidé de prendre le tramway à partir de la station Sultanahmet afin de nous rendre jusqu'à la station Kabatas afin d'aller découvrir un autre secteur d'Istanbul.
Nous devons nous procurer un jeton au coût de 1 TL dans les installations qui sont localisées près des stations de tramway et ensuite insérer ce jeton dans une fente prévue à cet effet près du tourniquet de sécurité afin d'accéder à la section d'embarquement.
Notre guide nous avait mentionné que nous pouvions prendre n'importe lequel des tramways qui s'arrêtait à la station Sultanahmet pour nous rendre à destination de Kabatas.
Donc, nous décidons d'embarquer dans le premier tramway qui s'arrête en face de nous. C'est indiqué "Eminönü" à l'avant du tramway. Évidemment, un petit doute s'installe dans notre esprit. En me faufilant dans le tramway, je sens une main monter le long de mon postérieur. C'est un homme qui est debout à l'entrée du tramway et je le dévisage d'un air surpris. Il ne bronche pas...
Nous nous empressons de nous asseoir sur deux sièges encore disponibles et le tramway repart. Il s'arrête à la station d'Eminönü. Plusieurs personnes sortent, d'autres entrent. Le tramway repart, mais en direction inverse. Nous éclatons de rire car nous venons de comprendre que le tramway retourne vers la station Sultanahmet, notre station de départ.
Nous débarquons au premier arrêt que fait le tramway car nous savons qu'il y a une centre d'information touristique à proximité. Le préposé parle très bien français, ce qui facilite nos échanges. Cet homme nous indique que l'on doit prendre le tramway T1, ce que nous nous empressons de faire à l'arrivée de ce celui-ci.
Tel que prévu, nous sommes sortis à la station de Kabatas et nous nous sommes dirigés vers la mosquée Dolmabahçe située dans le quartier de Besiktas aux abord du Bosphore.
Sa construction a débuté en 1851 et elle a été inaugurée en 1855. Elle ne possède qu'un seul dôme et elle est réputée pour ses deux minarets inspirés du style corinthien.
L'intérieur de cette mosquée est vraiment magnifique. On y retrouve plusieurs fenêtres qui laissent pénétrer le soleil, ce qui rend l'endroit lumineux. Les détails architecturaux sont spectaculaires. On se croirait dans un palais. Elle fait partie de l'une des plus belles mosquées que nous avons eu le privilège de visiter à Istanbul.
Ensuite, nous avons poursuivi notre route vers la splendide Tour de l'Horloge, tout près du Palais de Dolmabahçe. Celle-ci a été construite en 1895 Cette tour, de style néobaroque ottoman, est d'une hauteur de 27 mètres et possède quatre étages.
Il ne nous a pas été possible de visiter l'intérieur du Palais de Dolmabahçe car nous sommes arrivés trop tard.
Cependant, je peux vous assurer que nous avons été éblouis par la somptuosité des abords de celui-ci qui d'ailleurs est le plus grand palais de la Turquie.
Ce palais a été construit au 19e siècle. Il comprend 285 pièces toutes aussi luxueuses les une que les autres.
L'histoire raconte que ce palais a été construit tout juste après l'incendie de Pera qui détruisit plusieurs ambassades étrangères. Les pays décidèrent de reconstruire de grandes demeures fastueuses. Un sultan qui habitait le vieux palais de Topkapi, pris de jalousie, fit ériger le Palais de Dolmabahçe.
Nous avons jeté un petit coup d'oeil par le trou de la serrure de la porte d'entrée et nous avons pu apercevoir une belle fontaine face à la majestueuse façade du palais.
La première partie de cette vidéo vous présente la Mosquée, la Tour de l'Horloge et le Palais de Dolmabahçe. La seconde partie vous donne un petit aperçu du quartier où se trouve la Tour de Galata.
Lorsque nous avons repris le tramway pour retourner à l'hôtel Centrum, nous avons été témoins d'un vol à la tire.
Nous avions été avisés de faire attention aux pickpockets qui sont nombreux à Istanbul, mais ne pensions jamais y assister en direct.
Lorsque le tramway est arrivé et que la porte s'est entrouverte, la foule s'est amassée pour pénétrer à l'intérieur. Nous tentions d'entrer dans le tramway, mais un homme devant nous se tenait délibérément sur le bord de la porte et il ne bougeait pas. Nous tentions de le pousser pour qu'il avance, mais il résistait et demeurait en place. Nous avons dû le contourner pour entrer dans le tramway.
Nous nous sommes assis. Mon conjoint continuait d'observer cet homme car son comportement semblait anormal. Habituellement, les gens se précipitent rapidement dans le tramway afin d'avoir une place.
Ce jeune homme se tenait toujours dans la porte d'entrée du tramway et il observait plutôt les gens qui sortaient par la porte située de l'autre côté du tramway.
Dans le temps de le dire, il a passé sa main sur la poche arrière d'un pantalon d'un homme qui quittait le tramway. Il a subtilisé le portefeuille de cet homme sans que ce dernier ne s'en aperçoive.
Dès lors, il a brusquement quitté le tramway. Les portes se sont refermées et nous l'avons aperçu à l'extérieur. Il a mis ses verres fumés et nous l'avons perdu de vue quelques instants. Il devait travailler avec des acolytes car juste avant que le tramway ne reparte, nous l'avons vu revenir à l'endroit initial.
Cet événement s'est déroulé si rapidement que nous n'avons même pas eu le temps de réagir.
C'est à cet instant que je me suis rappelée l'homme qui m'avait touché le postérieur lors de notre première escapade en tramway. Son attitude était la même. Il avait probablement tâté le terrain... Heureusement, mes poches arrières sont toujours vides.
Le soir même, nous sommes allés manger dans un restaurant. Un homme, assis à une table près de nous, cherchait nerveusement son portefeuille dans ses poches et puis dans son sac à dos. Il a même regardé sous la table. Il s'est empressé de se rendre à la salle de bain, croyant l'avoir oublié à cet endroit. Il ne l'a pas retrouvé. Peut-être a-t-il été lui aussi victime du vol à la tire.
JOUR 15: ISTANBUL
En matinée, nous avons effectué la visite du palais de Topkapi qui a été l'ancienne demeure de sultans entre les 15e et 19e siècles. Plus de 4000 personnes habitaient dans ce palais.
Les sultans l'abandonnèrent au 19e siècle pour habiter dans le palais de Dolmabahçe. En 1921, ce palais a été transformé en musée.
Le site domine le Bosphore, la mer de Marmara et la Corne d'Or et il est constitué de plusieurs bâtiments disposés autour de quatre cours intérieures.
Lorsque nous franchissons la porte Impériale, nous pénétrons dans la première cour qui est entourée de hauts murs. C'est la plus grande cour. On y retrouve l'église Ste-Irène qui a été érigée au 4e siècle.
Par la suite, nous passons sous la porte du Salut pour entrer dans la deuxième cour. Dans les anciennes cuisines, on y retrouve une superbe collection de porcelaines.
Juste à côté, se trouve le Divan Impérial qui était la salle où se réunissaient les membres du conseil de l'Empire.
L'entrée du harem est également située dans cette cour. Il se composait de longs corridors et de 400 chambres. C'était la résidence privée du sultan et il y vivait entouré de sa mère, ses soeurs, ses épouses ainsi que ses concubines.
Aujourd'hui, il n'y a qu'une infime partie du harem qui peut être visitée.
On pénètre dans la troisième cour par la porte de la Félicité. Cette cour était réservée au sultan et à son entourage.
Au centre de cette cour est érigée la bibliothèque Enderûn qui est recouverte de marbre à l'extérieur. On y retrouve également l'école du palais, le pavillon des audiences, la salle des reliques et les salles du trésor.
La salle des reliques conserve les reliques du Prophète Mahomet, i.e. manteau, poils de barbe...
Les salles du trésor présentent la plus belle et la plus riche collection du monde entier. Nous pouvons y découvrir des pierres précieuses et semi-précieuses, des trônes incrustés de pierres précieuses, le poignard de Topkapi, une collection de diamants ainsi qu'une énorme émeraude de 3 kg. Plusieurs autres objets précieux ayant appartenu aux sultans sont également présentés dans ces salles.
La quatrième cour est composée de pavillons, kiosques, jardins et terrasses. A l'origine, ceux-ci faisaient partie de la troisième cour. Elle faisait office de lieu de repos des sultans.
Tout de suite après la visite du palais de Topkapi, nous sommes allés prendre la navette gratuite pour nous rendre à l'aquarium de Florya. L'arrêt se trouve près de l'immense fontaine située entre la Basilique Ste-Sophie et la Mosquée Bleue.
L'autobus est facilement repérable car elle est identifiée aux couleurs de l'aquarium. La durée du trajet est d'environ 45 minutes pour l'aller et le retour. Elle peut varier dépendamment de la densité de la circulation.
Cet aquarium est considéré comme étant le plus grand aquarium thématique au monde. Réparti sur deux étages, il possède 16 sections thématiques ainsi qu'une forêt tropicale qui représentent les régions qui vont de la Mer Noire à l'Océan Pacifique.
Les thèmes abordés sont les suivants: Istanbul (Bosphore, Mer de Marmara), Mer Noire, Détroit des Dardanelles, Mer Égée, Canal de Suez, Mer Rouge, Réchauffement climatique, Mer Méditerranée, Détroit de Gibraltar, Atlantique Est (épave de bateau), Mid-Atlantique, Atlantique Ouest, Canal de Panama, Océan Pacifique, Nautilus (sous-marin) et la forêt amazonienne.
On y retrouve environ 1500 espèces représentées par 15 000 créatures terrestres et maritimes qui sont toutes aussi intéressantes les unes que les autres.
Ces créatures vivent dans des conditions semblables à celles de leur habitat naturel.
Moyennant un coût supplémentaire, il est même possible d'assister à un film présenté dans des salles de cinéma 5D. Plusieurs titres sont à l'affiche. Nous pouvons ressentir les effets de l'eau, du vent et du brouillard.
L'aquarium possède une très belle boutique, trois cafétérias ainsi qu'un restaurant avec vue sur la mer.
Le prix de base pour un adulte est de 42 TL. Il y a également des tarifs spéciaux pour les étudiants, les personnes âgées, les familles, les groupes, etc.
Des forfaits sont également offerts pour ceux qui désirent assister à un film présenté dans une des salles de cinéma 5D, le prix débutant à 45 TL pour un adulte.
Si vous désirez des informations supplémentaires, cet aquarium possède un site web.
Je ne vous cacherai pas que j'ai un faible pour les créatures aquatiques. Lorsqu'un aquarium est érigé dans une ville que nous visitons, nous tentons d'aller le visiter dans la mesure du possible.
Celui-ci nous a vraiment charmé. Les bassins sont d'une propreté exemplaire et plusieurs sont entourés de magnifiques décors.
On y retrouve même un long tunnel de verre où il est possible d'observer plusieurs espèces de vie marine.
J'aime bien les raies et j'ai été gâtée à souhait car il y en avait plusieurs qui se déplaçaient tout autour de nous ou venaient tout simplement à notre rencontre.
La circulation automobile peut être parfois très dense à Istanbul. Lorsque nous avons repris la navette à partir de l'aquarium en direction du centre historique d'Istanbul, nous avons d'ailleurs pu le constater de visu.
Par ce beau dimanche après-midi, les gens envahissent les parcs situés tout le long de la mer. Ce qui est ahurissant à voir, ce sont les voitures agglutinées les unes aux autres, stationnées sans ordre précis, à l'horizontale, à la verticale, et ce, sur plusieurs rangées.
Certaines sont carrément dans le parc, d'autres sur le trottoir, d'autres sont stationnées mi-trottoir mi-route et il y a bien sûr celles qui bloquent la route...
J'imagine que le propriétaire de la petite voiture coincée de long en large par plusieurs véhicules doit attendre que tout ce beau monde quitte avant de pouvoir le faire à son tour.
De retour dans le quartier historique, nous nous sommes arrêtés à un petit kiosque de crème glacée. Je me suis laissée prendre au jeu du chat et de la souris...
Pour tout vous dire, le marchand fait son petit numéro. Il a un talent fou pour faire apparaître ou disparaître à volonté les cornets qu'il étale devant nous.
Quant à la texture de la crème glacée, elle est douce et crémeuse et, en même temps, élastique comme du caramel.
Ma propre expérience est présentée dans la vidéo qui suit et je me suis amusée à filmer les réactions de certains autres clients (vidéos suivantes).
JOUR 16
Nous quittons la Turquie la tête pleine de merveilleux souvenirs. La Turquie a beaucoup à offrir tant au niveau historique que géographique.
Les monuments et les paysages sont à couper le souffle. C'est un pays aux multiples facettes et son peuple est très chaleureux.
Ce fut un immense privilège de découvrir ce magnifique pays des mille et une nuits.
Croisière "Retour en terre Sainte" sur le Costa Pacifica en février 2010: escales en Israël? English translation pending
Je vais faire une croisière avec le Costa Pacifica 'Retour en terre Sainte' en février 2010 .
Pouvez vous me renseigner sur les escales et en particulier sur celles en Israël.
Merci
Bus ou métro aéroport de Venise (Marco Polo) - centre-ville? English translation pending
Salut à tous,
Est-ce que un (ou une) participant (e) sait, et a eu l'occasion de faire le trajet Aéroport/centre ville en bus ou en métro à Venise ?
Si oui, facile à trouver et quel délai de trajet ? Merci ! J.
Est-ce que un (ou une) participant (e) sait, et a eu l'occasion de faire le trajet Aéroport/centre ville en bus ou en métro à Venise ?
Si oui, facile à trouver et quel délai de trajet ? Merci ! J.
Quelles excursions choisir pour une croisière sur le Costa Serena? English translation pending
Nos excursions sur le costa serena sont Bari, Katakolon, Izmir, Istanbul, Dubrovnik j hésite encore pour choisir lesquel je fais avec costa, surtout pour Istanbul ? merci pour les tuyaux
Musées incontournables à Rome English translation pending
Bonjour,
que visiter à Rome en priorité à Rome durant quatre jours
Roma Pass 72h conseillé?
s'il ne fallait visiter que 2 musées, lesquels ? merci d'avance de la part de 2 personnes de 71 et 73 ans
cordialement
Croisière aux îles grecques sur le MSC Fantasia en avril 2013 English translation pending
Bonjour a tous,
Nous partons pour les Iles Grecques a 12, en avril 2013, et sommes a la recherche de toutes les infos possibles pour les escales
BARI KATAKOLON SANTORIN LE PIREE CORFOU et VENISE
Nous voulons faire toutes les visites par nous même (économies obliges),
Merci d'avance
Françoise et toute la compagnie😏
Croisière transeuropéenne de Strasbourg à Budapest English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons retenu chez Croisi Europe la croisière Trans Européenne, Strasbourg-Budapest du 24 avril au 6 mai 2017 sur le bateau " l'Europe". Une grande partie de cette croisière se déroule sur le Rhin et le Main avant de rejoindre le Danube à Ratisbonne. Sur cette partie allemande, nous ferons escale à Mayence, Francfort, Wurtzbourg, Bamberg, Nuremberg. Si vous avez des conseils sur les visites de ces villes que nous comptons visiter seuls, ils seront les bienvenus. Pour la partie Danube jusqu'à Budapest nous connaissons un peu, ayant fait la remontée du Danube de Constanta à Linz. Nous désirions en fait retourner à Budapest, c'était l'occasion d'autant que le bateau part de Strasbourg (Nous habitons Nancy !) et arrive à Budapest où nous resterons quelques jours. Retour par avion.
Merci d'avance pour vos réponses. Bien cordialement,
Yvette
Rester une semaine pour visiter Venise? English translation pending
joyeuses fetes a tout le monde
j avais une discussion hier sur venise je disais que j aimerais passer 1 sem a venise
et pour visiter les villes avoisinantes on me disais que venise est trop chere pour passer 1 sem
que seul pour le midi pour manger 2 sandwichs 2 jus ++ cela avait coute 45 euros
que pensez vous ? est ce que aussi ca vaut la peine de rester 1 sem pour visiter
parce que je trouve que rester dans une ville 2 3 jours on as pas le temps de rien voir
et on me dis que ca ne sent pas tres bon la bas
j avais une discussion hier sur venise je disais que j aimerais passer 1 sem a venise
et pour visiter les villes avoisinantes on me disais que venise est trop chere pour passer 1 sem
que seul pour le midi pour manger 2 sandwichs 2 jus ++ cela avait coute 45 euros
que pensez vous ? est ce que aussi ca vaut la peine de rester 1 sem pour visiter
parce que je trouve que rester dans une ville 2 3 jours on as pas le temps de rien voir
et on me dis que ca ne sent pas tres bon la bas
Croisière "Vision d'Orient" sur le Costa Favolosa English translation pending
nous partons sur le favolosa le 28 octobre.
nous avons 2 cabines une sur le pont 3 et une sur le pont 4 (le croisieriste est un gros nul!) sont-elles tres eloignées? pont veut-il dire etage?
j'aimerais savoir qu'elles sont les excursions à prendre absolument avec costa et celles que l'on peut faire seul?
quel est environ le cout pour une excursion seul? faut-il y aller à pied, en bus, en taxi?
je suis assez angoissé par cette separation de cabines votre aide me sera utile
Future première croisière sur le NCL Spirit Venise-Barcelone en douze jours English translation pending
1 ere partie
Bonjour à tous!
Je suis nouvelle sur ce site et je suis aussi nouvelle dans le monde du voyage en croisière. En octobre prochain mes parents, mon conjoint et moi allons faire notre première croisière! C'est un rêve qui se réalise et on trouve que le temps ne passe pas assez vite pour déjà y être! De plus que nous avons réservé 11 mois d'avance....
Mais qui dit première croisière dit aussi une tonne de questions! Je vais donc vous faire part ici de notre itinéraire et j'y glisserai les questions. En espérant avoir les réponses.
Départ de Montréal vendredi soir le 28 septembre par air transat. Arrivée à l'aéroport Marco Polo vers 13:15 samedi le 29 septembre. On ira jusque notre hotel en taxi. Nous dormirons a Mestre. L'hotel Delfino. Il est très bien situé avec le bus juste en face qui nous apporte à Piazzale Roma en +- 15 minutes. L'hotel même ne semble pas être dans un quartier très attrayant mais il y a un super-marché PAM juste à côté ainsi que quelque petits restos. Nous devrions arriver à l'hotel maximum 16:00. si tout va bien. Il parait qu'ils vendent à la réception de l'hotel les billets pour le transport en commun.Pratique! Est-ce que vous pensez que cela vaudrait la peine d'aller se promener a Venise le soir de notre arrivée? Est-ce que Venise est sécuritaire le soir? Est-ce qu'il y a un attrait touristique particulièrement à visiter le soir? Nous avons ensuite la journée complète du dimanche 30 septembre pour visiter. Nous aimerions faire les classiques comme la place St Marc et aller jusque Murano. Est-ce qu'il y a quelque chose d'autre que vous me suggérez? Qui n'est peut-etre pas dans les guides touristiques? J'attends vos suggestions. Un marché peut-etre? Le lundi nous quittons l'hotel. Nous avons le transfert à 10:30. (le check-out est a 11:00) Savez-vous combien de temps cela peut prendre entre Mestre et le port? je l'estime a un gros maximum de 1 heure. je pense que 30 minutes serait plus proche.... Voici maintenant ma plus grosse inquiétude : l' embarquement pour la croisière. Nous aurons l'heure de l'embarquement seulement 1 mois avant le départ. Dans nos document de voyage....Quelqu'un sait si on peut le savoir avant? Mais nous serons certainement au port maximum 11:30? Nous allons devoir attendre l'ouverture du kiosque d'enregistrement.....on espère que cela ne sera pas trop long! Est-ce que par hasard quelqu'un qui fait souvent des croisières (et qui connait bien NCL) peut me renseigner la-dessus? Vers quelle heure on peut espérer s'enregistrer? Parce que notre but évidemment est de retourner visiter Venise! Alors nous espérons laisser nos bagages le plus vite possible! De plus que il parait que les valises n'arrivent au cabine qu'en fin d'après-midi. Nous aimerions passer notre après-midi pour visiter encore. Et ensuite revenir au port et monter sur le bateau....enfin! Prendre possession des cabines, récupérer nos valises, se changer et aller déguster notre premier repas de croisière! miam miam!
Je vous laisse avec cette première partie. En espérant avoir des réponses. La suite de notre itinèraire et de mes questions une autre fois! Merci à l'avance à tous.
Bonjour à tous!
Je suis nouvelle sur ce site et je suis aussi nouvelle dans le monde du voyage en croisière. En octobre prochain mes parents, mon conjoint et moi allons faire notre première croisière! C'est un rêve qui se réalise et on trouve que le temps ne passe pas assez vite pour déjà y être! De plus que nous avons réservé 11 mois d'avance....
Mais qui dit première croisière dit aussi une tonne de questions! Je vais donc vous faire part ici de notre itinéraire et j'y glisserai les questions. En espérant avoir les réponses.
Départ de Montréal vendredi soir le 28 septembre par air transat. Arrivée à l'aéroport Marco Polo vers 13:15 samedi le 29 septembre. On ira jusque notre hotel en taxi. Nous dormirons a Mestre. L'hotel Delfino. Il est très bien situé avec le bus juste en face qui nous apporte à Piazzale Roma en +- 15 minutes. L'hotel même ne semble pas être dans un quartier très attrayant mais il y a un super-marché PAM juste à côté ainsi que quelque petits restos. Nous devrions arriver à l'hotel maximum 16:00. si tout va bien. Il parait qu'ils vendent à la réception de l'hotel les billets pour le transport en commun.Pratique! Est-ce que vous pensez que cela vaudrait la peine d'aller se promener a Venise le soir de notre arrivée? Est-ce que Venise est sécuritaire le soir? Est-ce qu'il y a un attrait touristique particulièrement à visiter le soir? Nous avons ensuite la journée complète du dimanche 30 septembre pour visiter. Nous aimerions faire les classiques comme la place St Marc et aller jusque Murano. Est-ce qu'il y a quelque chose d'autre que vous me suggérez? Qui n'est peut-etre pas dans les guides touristiques? J'attends vos suggestions. Un marché peut-etre? Le lundi nous quittons l'hotel. Nous avons le transfert à 10:30. (le check-out est a 11:00) Savez-vous combien de temps cela peut prendre entre Mestre et le port? je l'estime a un gros maximum de 1 heure. je pense que 30 minutes serait plus proche.... Voici maintenant ma plus grosse inquiétude : l' embarquement pour la croisière. Nous aurons l'heure de l'embarquement seulement 1 mois avant le départ. Dans nos document de voyage....Quelqu'un sait si on peut le savoir avant? Mais nous serons certainement au port maximum 11:30? Nous allons devoir attendre l'ouverture du kiosque d'enregistrement.....on espère que cela ne sera pas trop long! Est-ce que par hasard quelqu'un qui fait souvent des croisières (et qui connait bien NCL) peut me renseigner la-dessus? Vers quelle heure on peut espérer s'enregistrer? Parce que notre but évidemment est de retourner visiter Venise! Alors nous espérons laisser nos bagages le plus vite possible! De plus que il parait que les valises n'arrivent au cabine qu'en fin d'après-midi. Nous aimerions passer notre après-midi pour visiter encore. Et ensuite revenir au port et monter sur le bateau....enfin! Prendre possession des cabines, récupérer nos valises, se changer et aller déguster notre premier repas de croisière! miam miam!
Je vous laisse avec cette première partie. En espérant avoir des réponses. La suite de notre itinèraire et de mes questions une autre fois! Merci à l'avance à tous.
Iles grecques sur Costa Fortuna English translation pending
Hello à tous ! 🙂
et bien je confirme que quand on fait une croisière, on y prend vite goût !!
Mon mari et moi avons fait notre première croisière l'an dernier en Mai, sur le Costa Concordia, sur le parcours "Dolce Vita", et nous avions beaucoup apprécié la formule !
Du coup, cette année, nous avons décidé de repartir à la même période, sur les îles grecques. On a hésité entre le parcours "îles grecques" proposé par Costa sur le Fortuna, et le parcours proposé par MSC sur le Musica. Après recherche, il s'est avéré que le Musica est complet à nos dates !
Donc pas de regret, on part sur le Fortuna le 23 Mai prochain, je viens de réserver ce jour !
Il me reste à préparer le voyage et les escales. Tous les comptes rendus du forum vont nous être très utiles, comme l'an dernier😉
La croisière partant de venise le lundi, on prévoit d'arriver le samedi, afin de pouvoir également visiter un peu la ville !
Et nous ne manquerons pas aussi de poster un compte rendu à notre retour, afin de faire profiter tout le monde !
Une semaine à préparer à Ferrare (Italie) English translation pending
Bonjour, nous partont en voiture de Montpellier du 26 juin au 3 juillet dans un camping campéol prés de ferrare ( lido di spina).
Nous serons 5 dont 3 enfants de 7 à 13 ans.
Nous pensons, aller à venise (burano) et ravenne.Avez vous des idées de sorties dans le coin ? Ils y a des parcs d'attraction apparement ...
On compte partir le matin et revenir que le soir.
Des idées, des conseils ?
Merci...
Compte rendu de la croisière à bord du Costa Luminosa en mer Adriatique du 25 novembre au 2 décembre English translation pending
24 novembre 2017
Tout commence à l’aéroport St Exupéry duquel nous embarquons pour Venise via Bruxelles ! Choix économique et compatibilité d’horaires obligent. Notre Hôtel propose un forfait croisière comprenant les transferts de l’aéroport et vers le terminal de croisière, nuit et petit déjeuner compris. Il est situé face à la gare de Quarto d’Altino il ne faut donc que 30mn pour rejoindre la gare Santa Lucia et se trouver au cœur de Venise.
25 novembre Venise-Bari
Après le petit déjeuner nous bénéficions du transfert vers le terminal de croisières. Il est un peu trop tôt pour l’enregistrement prévu vers midi. Nous en profitons pour modifier notre forfait boissons, passer du Brindiamo inclus au Piu Gusto. Nous sommes à bord ves 12:15. Nous prenons notre premier cocktail avant de déjeuner au self Andromeda après y avoir déposé en consigne nos bagage à main. Comme annoncé à l’enregistrement et confirmé à plusieurs reprises à bord les cabines sont prêtes à 14 heures. Nous trouvons nos bagages, nous nous installons et partons à la découverte du navire.
Avant le départ il est procédé à l’exercice d’alerte générale dispensé en Italien et en Anglais. Pour les autres langues dont le Français un livret de recommandations et disposé en cabine, cette information est clairement mentionnée sur le Diario di bordo que nous trouvons sur le lit avec les Costa cards, le plan du bateau, la lettre d’accueil du Costa club, l’invitation au restaurant dédié et le choix du cadeau de fin de croisière. Hélas il fait nuit lors de l’appareillage et le brouillard aidant nous ne ferons qu’entr’apercevoir la place St Marc et le campanile. Tant pis pour les photos. Peut-être nous rattraperons nous au retour si la météo le permet .
Passage par le théâtre ou se produit un ventriloque qui malheureusement ne parle que très peu Français et dont la prestation est plus appropriée aux spectateurs italiens, espagnols et allemands. Après un apéritif bien mérité nous allons dîner au deuxième service au restaurant principal Taurus que nous trouvons très bruyant. Le seul autre choix inclus est le buffet Andromeda. La soirée sera courte, nous sommes fatigués, donc dodo !
26 novembre Bari
Matinée de navigation, nous n’accosterons à Bari qu’à 14heures. Je reprends donc mes habitudes de croisière. Dès le réveil, direction le gymnase pour une petite heure de remise en forme avant le petit déjeuner pris au restaurant Taurus. Je profite de ce passage au restaurant pour demander au Manager de bien vouloir changer notre attribution de table, toujours pour une table de deux mais plus au calme et sans sofa. Dans l’après-midi nous recevons la confirmation du changement. Tant pis pour les grincheux qui prétendent toujours recevoir un refus catégorique et exprimé désagréablement!
Première visite au Samsara j’ai réservé par Internet le Cruise pass qui me permettra tout au long de la croisière de profiter des bienfaits du centre de bien-être. Après le déjeuner au restaurant Taurus nous passons l’après-midi à Bari dans la vieille ville et bien sûr à la basilique San Nicola, le Castello normanno et la cathédrale San Sabino avant de rejoindre le navire toujours à pieds. Apéritif à l’atrium Supernova, dîner à la nouvelle table et fin de soirée en musique au bar Libra. Au gré de son passage tout un chacun se livre à un pas de danse improvisé et spontané n’ayant rien à voir avec les manières plus sophistiquées des couples qui occupent le parquet du grand salon. Cette diversité est un des nombreux avantages d’une croisière. Nous avançons nos montres d’une heure pour nous mettre à l’heure d’Athènes que nous atteindrons après deux nuits et une journée complètes de navigation.
27 novembre en mer
Journée tranquille, nous ne faisons que passer devant les étals de ventes prétendues promotionnelles. Nous assistons au cocktail du commandant, lieu de rencontre et de partage avec d’autres membres du Costa club. Une grande partie de notre temps sera passée en lecture ou au centre de bien-être. Nous évitons le spectacle. Ce soir dîner Barbieri. Sans mettre en doute les qualités de ce chef renommé je ne comprends toujours pas quelle est la valeur ajoutée de cette prestation. Les plats moins prétentieux quotidiennement présentés par le chef exécutif du bord n’ont pas à rougir de la comparaison. Dans la soirée nous passons un grand moment au salon Electra. Les photographes sont à l’œuvre, il est amusant de voir avec quelle facilité, les jeunes femmes les couples ou les familles se prêtent au jeu des « shootings ». Personne ne se dispense de prendre 7 ou 8 pauses différentes. Si tous sont tentés par l’expérience ou se sentent valorisés il n’est pas certain pour autant qu’ils se sentiront obligés d’acheter l’album complet.
28 novembre Athènes-Katakolon
Il a plu sur Athènes et nous n’avons pas accosté au bassin annoncé sur le « Diario ». Nous sommes au terminal Thémistocle bien plus éloigné de l’animation et des services du Pirée. Ce n’est pas un problème pour les excursionnistes dont les bus sont en place, c’est plus problématique pour les individualistes bien que nombre de taxis soient présents. Les piétons dont je suis en sont quittes pour une longue déambulation sous la pluie pour rejoindre l’hypothétique bus X80 ou le métro. Trempé je renonce à mon périple en direction du stade antique. Un grand soleil est réapparu lorsque je regagne le navire. C’était notre quatrième escale à Athènes , il y en aura d’autres. Après-midi zen au centre de bien-être et dîner au restaurant Samsara. L’accueil est parfait le cadre est agréable loin du tumulte. La présentation des plats est soignée. Le mélange des saveurs se devine plus qu’il s’exprime. Nous restons sur notre faim, plus exactement n’en n’avons-nous peut-être pas apprécié la subtilité. Il faudra renouveler l’expérience pour se faire une réelle idée.
29 novembre Katakolon-Kotor
Et voilà Katakolon le point d’entrée pour Olympie ou pour ceux qui ont assez vu d’antiquités le temple du shopping. Il est difficile d’accoster plus près des boutiques et nombreux sont les croisiéristes qui ont choisi de passer un moment à flâner et trouver la perle rare en maroquinerie ou en souvenirs. Il faut bien reconnaître que c’est également une conception de la croisière qui ne peut pas faire de mal à l’économie locale. Bonnes affaires pour les fumeurs 69 € les 3 cartouches de Marlboro contre 90 sur le bateau. L’ouzo et les cafés auront aussi trouvé preneurs. Le temps le permet mais en sera-t-il de même pour la suite. Nous levons l’ancre pour Kotor et la perspective de la navigation dans le fjord. Dans l’après-midi nous assistons fortuitement aux répétitions de « The Voice of the see » et sommes séduits par la qualité des candidats et les conseils qui leur sont prodigués par l’orchestre. Nous sommes tentés d’assister au concours. En attendant, ce soir le commandant nous reçoit et le chef exécutif nous régale. SALUTE !
30 novembre Kotor
Il « drachait » trop nous diront nos compagnons de table du lendemain midi. Deux sympathiques couples Belges. Et en effet la navigation dans le fjord s’est avérée un tantinet « brouillasseuse » le spectacle tant attendu un peu décevant. Nous reviendrons si possible en été. En été de préférence car les éléments se déchaînent. La horde de touristes qui n’a pas choisi d’excursions extérieures va bientôt se retrouver les pieds dans l’eau. Cette vieille ville qui semble si accueillante et chargée d’histoire est aujourd’hui totalement inondée. Les bouches d’égout ouvertes ressemblent à de petits geysers, certaines échoppes sont inondées et nous marchons parfois dans 10 à 15 cm d’eau. Nous nous réfugierons dans les églises ou plus prosaïquement dans les boutiques ou les cafés. La nuit tombera très vite et calmera les ardeurs des plus téméraires. Je ne pense pas que qui que ce soit ait eu l’idée de monter à l’assaut des fortifications. A bord, vers 18:30 une annonce en 6 langues nous est faite, elle sera renouvelée une dizaine de minutes plus tard. Cette même information nous est remise en main propre en cabine le soir même. Il s’agit d’un changement d’itinéraire. Les autorités portuaires de Venise risquent de fermer le port samedi en raison des conditions météos prévues en nord adriatique. De ce fait l’escale de Split est annulée et nous gagnerons Venise le 1er décembre à 16:00 afin d’ éviter toute mauvaise surprise. Les excursions prévues à Split seront remboursées, nous passerons une nuit à bord à Venise.
1er décembre Venise
Après la nuit et une matinée de navigation calme nous approchons de Venise. Le temps est gris, les sommets sont enneigés mais nous avons la chance d’arriver de jour. Nous sommes nombreux sur les ponts. Bien que le soleil ne soit pas complètement de la partie nous bénéficions du superbe panorama qui défile lentement sous nos yeux. Ce soir pour la première fois de notre vie nous assistons par curiosité à la finale de « The Voice » of the see. Nous ne regardons pas ce genre d’émission à la télé, mais nous devons avouer que ce show de 45 mn animé rondement et sans suspens superflu nous a agréablement surpris. La soirée italienne qui suit est toujours aussi animée et chaleureuse. Une dernière nuit à bord après avoir bouclé les bagages.
02 décembre
Il ne semble pas que la tempête prévue se soit manifestée. Caprices de la météo, prévisions trop pessimistes ou principe de précaution. Nul ne sait ! en tout cas pas nous et du reste dans le doute cela ne nous dérange pas outre mesure. C’est fini, chacun a reçu ses étiquettes de couleur ou son billet d’excursion la veille. Après le petit déjeuner pris au restaurant nous attendons confortablement dans le grand bar Electra. Le débarquement s’effectue tranquillement. Pour nous qui avons un transfert vers l’aéroport ce sera à 11:00, exactement à l’heure prévue. Nous récupérons nos bagages à main laissés en consigne au casino et regagnons le parking des bus après avoir retrouvé les valises dans le hall. Petit Hic notre bus sera relégué un peu loin de l’aérogare. Il aurait été préférable d’être débarqués en dépose minute où se trouvaient déjà d’autres bus.
La cabine : 7201 Extérieure Prémium située à la proue juste au-dessous de la passerelle. - Gros avantage : silence total et fenêtre surdimensionnée. - Inconvénient : à l’opposé des restaurants, 500 m aller/retour mais on peut toujours choisir une cabine au centre du bateau. Propre et confortable, rangements suffisants et lits jumeaux en place comme nous les avions réservés. Mathew notre cabinier s’est montré rapide , réactif et très efficace. Il est également vrai qu’il trouvait toujours une cabine en ordre ce qui est la moindre des choses. Les services : Que ce soit à la réception ou auprès des managers, toute mes requêtes -polies- ont été satisfaites sans délai. Certes c’est un avantage de maîtriser quelques langues étrangères mais s’adresser avec courtoisie au personnel facilite toujours la communication. Bars, restaurants et serveurs : Toujours au top, sans faille. Service toujours attentionné rapide et efficace, d’autant que maintenant les commandes sont prises sur smartphone et donc passées directement au bar ou en cuisine. Toujours un petit mot en Français et la prise en compte de vos habitudes de consommation. Animations et spectacles : En dehors de quelques quizz nous ne participons pas aux diverses animations et ne pouvons donc pas émettre de jugement. Nous avons assisté à seulement deux spectacles. Nous ne sommes pas tentés par les spectacles présentés par la troupe du bateau, nous préférons de loin les artistes extérieurs. Nous devons par contre saluer l’excellente tenue de « The Voice of the see » Cruise pass Samsara : 99 €. Un expérience à renouveler. Passer du temps au centre de bien-être sans contrainte et sans autres sollicitations après avoir bénéficié des installations du gymnase est un vrai plus. Quand un seul occupant de la cabine est intéressé par ces services c’est la solution idéale. Menu Barbieri : On peut s’en passer. L’assiette n’est pas à la hauteur de la présentation qui en est faite sur le site de Costa. Notre première impression est confirmée. La prochaine croisière ce sera Pumi d’oro ce soir là. Embarquement/Débarquements : On ne pourra jamais empêcher la bousculade de ceux qui voudraient bien se présenter avant l’appel de leur numéro d’ordre ou d’excursion mais après tout c’est eux qui ont choisi de rester debout quand les plus patients sont assis. Lors des débarquements en escale ce sont les mêmes qui encombrent les escaliers et les coursives alors qu’on leur demande de n’y pas stationner. « Wait in the public areas of the ship, not near the exit” Tout s’est passé parfaitement dans les deux cas, aux heures prévues dans la discipline et bien encadré par le personnel. Pourquoi déjeuner ou petit déjeuner au restaurant Taurus et non au self : Au dîner nous optons pour une table de deux afin de préserver notre intimité, à midi ou au petit déjeuner nous aimons partager nos expériences et la conversation y compris en langue étrangère avec d’autres croisiéristes que nous retrouverons éventuellement plus tard si affinité mais qui ne nous sont pas imposés durant toute la croisière. Il m’arrive cependant selon l’horaire de prendre un grand café ou plus au self quand ma moitie prend son petit déjeuner en cabine. La convivialité du repas de midi nous permet toujours de passer un bon moment. Espace fumeurs : Le Luminosa dispose d’un agréable ‘’Smoking lounge’’ et d’un espace fumeurs à tribord au lido du pont 9. Non-fumeur je ne refuse jamais de boire un café ou un « pouce » au Cigar lounge en compagnie de fumeurs dont l’humeur et conversation sont souvent très agréables. J’allais jusqu’à présent chercher les boissons au bar mais une serveuse du grand bar Electra voisin s’est toujours proposée -masquée ou non- pour nous les apporter, vider et changer les cendriers.
La cabine : 7201 Extérieure Prémium située à la proue juste au-dessous de la passerelle. - Gros avantage : silence total et fenêtre surdimensionnée. - Inconvénient : à l’opposé des restaurants, 500 m aller/retour mais on peut toujours choisir une cabine au centre du bateau. Propre et confortable, rangements suffisants et lits jumeaux en place comme nous les avions réservés. Mathew notre cabinier s’est montré rapide , réactif et très efficace. Il est également vrai qu’il trouvait toujours une cabine en ordre ce qui est la moindre des choses. Les services : Que ce soit à la réception ou auprès des managers, toute mes requêtes -polies- ont été satisfaites sans délai. Certes c’est un avantage de maîtriser quelques langues étrangères mais s’adresser avec courtoisie au personnel facilite toujours la communication. Bars, restaurants et serveurs : Toujours au top, sans faille. Service toujours attentionné rapide et efficace, d’autant que maintenant les commandes sont prises sur smartphone et donc passées directement au bar ou en cuisine. Toujours un petit mot en Français et la prise en compte de vos habitudes de consommation. Animations et spectacles : En dehors de quelques quizz nous ne participons pas aux diverses animations et ne pouvons donc pas émettre de jugement. Nous avons assisté à seulement deux spectacles. Nous ne sommes pas tentés par les spectacles présentés par la troupe du bateau, nous préférons de loin les artistes extérieurs. Nous devons par contre saluer l’excellente tenue de « The Voice of the see » Cruise pass Samsara : 99 €. Un expérience à renouveler. Passer du temps au centre de bien-être sans contrainte et sans autres sollicitations après avoir bénéficié des installations du gymnase est un vrai plus. Quand un seul occupant de la cabine est intéressé par ces services c’est la solution idéale. Menu Barbieri : On peut s’en passer. L’assiette n’est pas à la hauteur de la présentation qui en est faite sur le site de Costa. Notre première impression est confirmée. La prochaine croisière ce sera Pumi d’oro ce soir là. Embarquement/Débarquements : On ne pourra jamais empêcher la bousculade de ceux qui voudraient bien se présenter avant l’appel de leur numéro d’ordre ou d’excursion mais après tout c’est eux qui ont choisi de rester debout quand les plus patients sont assis. Lors des débarquements en escale ce sont les mêmes qui encombrent les escaliers et les coursives alors qu’on leur demande de n’y pas stationner. « Wait in the public areas of the ship, not near the exit” Tout s’est passé parfaitement dans les deux cas, aux heures prévues dans la discipline et bien encadré par le personnel. Pourquoi déjeuner ou petit déjeuner au restaurant Taurus et non au self : Au dîner nous optons pour une table de deux afin de préserver notre intimité, à midi ou au petit déjeuner nous aimons partager nos expériences et la conversation y compris en langue étrangère avec d’autres croisiéristes que nous retrouverons éventuellement plus tard si affinité mais qui ne nous sont pas imposés durant toute la croisière. Il m’arrive cependant selon l’horaire de prendre un grand café ou plus au self quand ma moitie prend son petit déjeuner en cabine. La convivialité du repas de midi nous permet toujours de passer un bon moment. Espace fumeurs : Le Luminosa dispose d’un agréable ‘’Smoking lounge’’ et d’un espace fumeurs à tribord au lido du pont 9. Non-fumeur je ne refuse jamais de boire un café ou un « pouce » au Cigar lounge en compagnie de fumeurs dont l’humeur et conversation sont souvent très agréables. J’allais jusqu’à présent chercher les boissons au bar mais une serveuse du grand bar Electra voisin s’est toujours proposée -masquée ou non- pour nous les apporter, vider et changer les cendriers.
Croisière "Rivage de l'Adriatique" sur l'Orient Queen English translation pending
BONJOUR A TOUS,
JE VAIS FAIRE LA CROSIERE RIVAGE DE L'ADRIATIQUE SUR L'ORIENT QUEEN EN AOUT 2010 DU 15 AU 25.
Y EN AURAIT IL D'AUTRE QUI LA FERONT ? 😎
JE VAIS FAIRE LA CROSIERE RIVAGE DE L'ADRIATIQUE SUR L'ORIENT QUEEN EN AOUT 2010 DU 15 AU 25.
Y EN AURAIT IL D'AUTRE QUI LA FERONT ? 😎
Hésitation entre deux hôtels à Venise English translation pending
Bonjour
Je pars bientot pour venise, le temps d'un weekend, et j'ai vu 2 hotels qui me paraissent bien
J'aurais souhaité avoir votre avis
Reiter Hotel Venice Hotel Vime Byron
Ils sont apparemment situés dans le quartier du Lido
Que pensez vous de ces hotels? et de ce quartier? Est-ce loin du centre de venise?
Merci à l'avance...
Je pars bientot pour venise, le temps d'un weekend, et j'ai vu 2 hotels qui me paraissent bien
J'aurais souhaité avoir votre avis
Reiter Hotel Venice Hotel Vime Byron
Ils sont apparemment situés dans le quartier du Lido
Que pensez vous de ces hotels? et de ce quartier? Est-ce loin du centre de venise?
Merci à l'avance...
Hôtel Edenh Real Arena à Punta Cana English translation pending
🙂Bonjour, j`aimerais savoir si ce complexe portait un autre nom avant 😕
ou c`est une nouvelle section d`un complexe
Bref! j`apprécierais avoir des informations sur ce complexe..
merci 😄
Week end à Rome English translation pending
Sur un coup de tête j'ai décidé en février dernier de partir à Rome
Passionée d'Italie et de vieille pierre...Rome était donc la ville incontournable. Je quitte le travail vendredi soir et me dirige directement à Roissy, l'avion décolle à 21h, le timing est au millimètre, je prie pour que le RER ne me fasse pas de caprice 🙂 21h précise le vol Alitalia décolle, à peine 1h45 plus tard je suis à Rome Fiumiccino, j'ai le coeur qui bat à mille à l'heure. Il faut absolument que j'attrape la dernière navette-train. Ouf....c'est fait. J'arrive à la gare de Rome, l'hôtel n'est qu'à quelques mètres, je m'installe dans ce magnifique 4 étoiles et m'endors au bout de quelques minutes déjà excitée à la journée du lendemain qui m'attend.
Levée de bonne heure, j'ai le plan dans une main et le mon programme dans l'autre et je m'engouffre dans le métro bondé. Arrivée au Colisée....waouhhhhhh, tant d'immensité et tellement de siècles d'histoire en un seul bâtiment. Mauvaise surprise pas d'audiovisite en français
, je parle italien je tente en italien.... l'entrée dans l'arène me saisie au ventre j'ai envie de crier "Ave Caesare" Le peu de touristes en cette saison hivernale me permet de faire le tour calmement et d'admirer au mieu l'édifice: les gradins, les souterrains lieux de vie des gladiateurs, la piste et les vues magnifiques depuis le Colloseum. A la sortie j'admire l'Arc de Constantin remarquablement conservé et me dirige par la Via Sacra jusqu'au Foro Romano, je passe sous l'Arc de Titus, le grand moment du voyage. Me voila au coeur de la Rome Antique, quasiment seule, une atmosphère étrange me saisie et je m'imagine à l'époque de la grandeur romaine, tel un citoyen romain me promenant dans le forum : Arc de Septime Sévère, la Curie, le temple d' Antonin, Basilique de Maxence, la Basilica Julia et le temple de Romulus, fondateur légendaire de la ville.
En passant sous l'arc de Septime Sévère, je remonte vers le Capitole, et en quelques secondes je saute de l'Antiquité au XVIème siècle, on y sent la griffe de Michel Ange chargé d'aménager la place par le Pape Paul III. Le Palais Sénatorial battit sur le Tabularium antique, le Palais des Conservateurs et le Nouveau Palais m'encerclent. Une photo pour la splendide Statue équestre de Marc Aurèle et je descends les escaliers. Au pieds de ceux-ci une vue imprenable sur le Palais encadré par les Statues de Castor et Pollux qui bordent l'escalier.
Je tourne à droite ou je m'attends à decouvrir Il Vittoriano tant décrié par les guides. Mais ce momument du XIXème siècle m'émerveille par sa grandeur, sa blancheur et son symbole. Il y flotte de nombreux drapeaux italiens et pour un temps je me sens l'esprit patriotique moi la petite francese. Je me dirige vers la tombe du soldat inconnu, un peu d'émotion je dois dire. Il pluviotte mais je ne me décourage pas.
A quelques pas du Vittoriano, se tiennent le Forum et le Marché de Trajan, avant d'y pénétrer je m'attarde longuement au pieds de la magnifique Colonne Trajanne, retraçant les guerres daciques et les victoires de l'empereur. Quelle surprise en entrant dans le forum, personne...!! Je visite donc seule....euh....non en compagnie de trois chats fort sympathiques....le forum et le marché. La pierre couleur rouge m'interpelle et le calme m'opresse je ne m'attarde pas trop.
Mon programme prévoit la visite de Santa Maria in Cosmedin avec la Bocca della Verità. En m'y rendant je rencontre sur ma droite le Théâtre de Marcellus désormais surmonté d'habitations et à ses côté le Temple d'Apollon. En continuant ma route, quelle stupéfaction lorsque je tombe sur les deux temples les mieux conservés de la ville (temples que je ne soupçonnais pas à cet endroit!!): le Temple de Portunus daté du IIème siècle avant Jc et qui possède toujours son toit, juste derrière lui le Temple d'Hercule plus vieux temple en marbre romaine conservé et temple exceptionnel de part sa forme circulaire (forme qui lui a d'ailleurs valu d'être maladroitement appelé Temple de Vesta).
J'arrive enfin à Santa Maria in Cosmedin!! Voilà où étaient passés tous les touristes!!! Cette église est célèbre grace à l'ancienne plaque d'égout qu'elle abrite figurant une face monstrueuse: La Bocca della Verità. Elle est ainsi nommé car la légende dit que si l'on glisse sa main dans la fente et que l'on a dit des mensonges, la face monstrueuse vous mange la main. Donc c'est le défilé des photos devant la plaque, j'y ai moi aussi glissé ma main et si je peux tapé le texte aujourd'hui vous savez ce que cela signifie 😏😉 Je me dirige ensuite vers le Cirque de Maximus lieu de ballade des Romains avant de reprendre le métro direction Piazza di Spagna. Bref passage sur la Place d'Espagne noire de monde quasi inaccessible, juste le temps de faire quelques photos. Par les ruelles, je me rend sur la Piazza del Popolo je voulais absolument voir cette place que l'on dit construite à l'envers et surtout que l'on dit hantée par l'Empereur Néron 🤪 Je termine ma journée par la célébrissime Fontana di Trevi immortalisée par la Dolce Vittà de Fellini. Shopping : achat de pasta et amoretti.
Retour mérité à l'hôtel, un match de foot sur la télé italienne et oui Milan-AsRoma inmanquable, on m'en a parlé toute la journée!! Match terminé, je m'endors.
Le lendemain, dernier jour, encore un programme chargé si je veux tout voir. Je reprends une nouvelle fois un métro plein à craquer. Première étape Castello Sant'Angello je suis surprise je ne m'attendais pas à cela. Ce château qui servit également de prison a vraiment une forme très originale....je fais la bonne touriste et me rend sur le pont face au château (pont orné de statues d'anges et de saints patrons) pour mitraillé le château de mon appareil, le soleil brille c'est agréable. Des carabinieri nous empechent de rentrer dans le château pour la visite je ne saurai jamais pourquoi.
Je me dirige donc vers mon but ultime: le Vatican
J'arrive face à la Basilica San Pietro di Roma où un nombre conséquent de toursites, pélerins et romains se sont amassés pour la Bénédiction Dominicale. Tous s'interroge sur la place: Jean Paul II qui sort à peine de l'hôpital va t'il parler? Notre attente ne sera pas vaine, le Pape lui même apparait à la fenêtre de ses appartements sous une multitude d'applaudissements. Un moment qui me touche toujours lorsqu'on sait que Jean Paul II s'éteindra quelques jours plus tard seulement...
Lorsque la place se vide, je décide de visiter la Basilique et là...je suis sans voix: époustouflant. Je me trouve devant La Pietà!! Mais je découvre également un monde de marbre multicolore, des statues, des vitraux, les oeuvres grandioses du Bernin...je suis émue...des gens prient je me recueuille. Je ressors mes yeux ont du mal à s'adapter au fort soleil et je dois me couvrir tellement le soleil tape fort en février: 26°C.
J'ai dans l'espoir de visiter la Chapelle Sixtine mais des Gardes Suisses nous empêchent l'accès. Domage!! Mais l'heure est de rentrer l'avion décolle à 21h je me dirige vers l'hôtel pour récupérer ma valise et me dirige vers l'aéroport en train. L'attente est longue je déguste un panini. Le vol Alitalia partira à l'heure, bonjour Paris 😕
Mon week end à Rome m'a marqué je ne vais pas tarder à y retourner c'est sur!! N'hésiter pas à commenter mes notes et à donner vos impressions
Passionée d'Italie et de vieille pierre...Rome était donc la ville incontournable. Je quitte le travail vendredi soir et me dirige directement à Roissy, l'avion décolle à 21h, le timing est au millimètre, je prie pour que le RER ne me fasse pas de caprice 🙂 21h précise le vol Alitalia décolle, à peine 1h45 plus tard je suis à Rome Fiumiccino, j'ai le coeur qui bat à mille à l'heure. Il faut absolument que j'attrape la dernière navette-train. Ouf....c'est fait. J'arrive à la gare de Rome, l'hôtel n'est qu'à quelques mètres, je m'installe dans ce magnifique 4 étoiles et m'endors au bout de quelques minutes déjà excitée à la journée du lendemain qui m'attend.
Levée de bonne heure, j'ai le plan dans une main et le mon programme dans l'autre et je m'engouffre dans le métro bondé. Arrivée au Colisée....waouhhhhhh, tant d'immensité et tellement de siècles d'histoire en un seul bâtiment. Mauvaise surprise pas d'audiovisite en français
, je parle italien je tente en italien.... l'entrée dans l'arène me saisie au ventre j'ai envie de crier "Ave Caesare" Le peu de touristes en cette saison hivernale me permet de faire le tour calmement et d'admirer au mieu l'édifice: les gradins, les souterrains lieux de vie des gladiateurs, la piste et les vues magnifiques depuis le Colloseum. A la sortie j'admire l'Arc de Constantin remarquablement conservé et me dirige par la Via Sacra jusqu'au Foro Romano, je passe sous l'Arc de Titus, le grand moment du voyage. Me voila au coeur de la Rome Antique, quasiment seule, une atmosphère étrange me saisie et je m'imagine à l'époque de la grandeur romaine, tel un citoyen romain me promenant dans le forum : Arc de Septime Sévère, la Curie, le temple d' Antonin, Basilique de Maxence, la Basilica Julia et le temple de Romulus, fondateur légendaire de la ville.
En passant sous l'arc de Septime Sévère, je remonte vers le Capitole, et en quelques secondes je saute de l'Antiquité au XVIème siècle, on y sent la griffe de Michel Ange chargé d'aménager la place par le Pape Paul III. Le Palais Sénatorial battit sur le Tabularium antique, le Palais des Conservateurs et le Nouveau Palais m'encerclent. Une photo pour la splendide Statue équestre de Marc Aurèle et je descends les escaliers. Au pieds de ceux-ci une vue imprenable sur le Palais encadré par les Statues de Castor et Pollux qui bordent l'escalier.
Je tourne à droite ou je m'attends à decouvrir Il Vittoriano tant décrié par les guides. Mais ce momument du XIXème siècle m'émerveille par sa grandeur, sa blancheur et son symbole. Il y flotte de nombreux drapeaux italiens et pour un temps je me sens l'esprit patriotique moi la petite francese. Je me dirige vers la tombe du soldat inconnu, un peu d'émotion je dois dire. Il pluviotte mais je ne me décourage pas.
A quelques pas du Vittoriano, se tiennent le Forum et le Marché de Trajan, avant d'y pénétrer je m'attarde longuement au pieds de la magnifique Colonne Trajanne, retraçant les guerres daciques et les victoires de l'empereur. Quelle surprise en entrant dans le forum, personne...!! Je visite donc seule....euh....non en compagnie de trois chats fort sympathiques....le forum et le marché. La pierre couleur rouge m'interpelle et le calme m'opresse je ne m'attarde pas trop.
Mon programme prévoit la visite de Santa Maria in Cosmedin avec la Bocca della Verità. En m'y rendant je rencontre sur ma droite le Théâtre de Marcellus désormais surmonté d'habitations et à ses côté le Temple d'Apollon. En continuant ma route, quelle stupéfaction lorsque je tombe sur les deux temples les mieux conservés de la ville (temples que je ne soupçonnais pas à cet endroit!!): le Temple de Portunus daté du IIème siècle avant Jc et qui possède toujours son toit, juste derrière lui le Temple d'Hercule plus vieux temple en marbre romaine conservé et temple exceptionnel de part sa forme circulaire (forme qui lui a d'ailleurs valu d'être maladroitement appelé Temple de Vesta).
J'arrive enfin à Santa Maria in Cosmedin!! Voilà où étaient passés tous les touristes!!! Cette église est célèbre grace à l'ancienne plaque d'égout qu'elle abrite figurant une face monstrueuse: La Bocca della Verità. Elle est ainsi nommé car la légende dit que si l'on glisse sa main dans la fente et que l'on a dit des mensonges, la face monstrueuse vous mange la main. Donc c'est le défilé des photos devant la plaque, j'y ai moi aussi glissé ma main et si je peux tapé le texte aujourd'hui vous savez ce que cela signifie 😏😉 Je me dirige ensuite vers le Cirque de Maximus lieu de ballade des Romains avant de reprendre le métro direction Piazza di Spagna. Bref passage sur la Place d'Espagne noire de monde quasi inaccessible, juste le temps de faire quelques photos. Par les ruelles, je me rend sur la Piazza del Popolo je voulais absolument voir cette place que l'on dit construite à l'envers et surtout que l'on dit hantée par l'Empereur Néron 🤪 Je termine ma journée par la célébrissime Fontana di Trevi immortalisée par la Dolce Vittà de Fellini. Shopping : achat de pasta et amoretti.
Retour mérité à l'hôtel, un match de foot sur la télé italienne et oui Milan-AsRoma inmanquable, on m'en a parlé toute la journée!! Match terminé, je m'endors.
Le lendemain, dernier jour, encore un programme chargé si je veux tout voir. Je reprends une nouvelle fois un métro plein à craquer. Première étape Castello Sant'Angello je suis surprise je ne m'attendais pas à cela. Ce château qui servit également de prison a vraiment une forme très originale....je fais la bonne touriste et me rend sur le pont face au château (pont orné de statues d'anges et de saints patrons) pour mitraillé le château de mon appareil, le soleil brille c'est agréable. Des carabinieri nous empechent de rentrer dans le château pour la visite je ne saurai jamais pourquoi.
Je me dirige donc vers mon but ultime: le Vatican
J'arrive face à la Basilica San Pietro di Roma où un nombre conséquent de toursites, pélerins et romains se sont amassés pour la Bénédiction Dominicale. Tous s'interroge sur la place: Jean Paul II qui sort à peine de l'hôpital va t'il parler? Notre attente ne sera pas vaine, le Pape lui même apparait à la fenêtre de ses appartements sous une multitude d'applaudissements. Un moment qui me touche toujours lorsqu'on sait que Jean Paul II s'éteindra quelques jours plus tard seulement...
Lorsque la place se vide, je décide de visiter la Basilique et là...je suis sans voix: époustouflant. Je me trouve devant La Pietà!! Mais je découvre également un monde de marbre multicolore, des statues, des vitraux, les oeuvres grandioses du Bernin...je suis émue...des gens prient je me recueuille. Je ressors mes yeux ont du mal à s'adapter au fort soleil et je dois me couvrir tellement le soleil tape fort en février: 26°C.
J'ai dans l'espoir de visiter la Chapelle Sixtine mais des Gardes Suisses nous empêchent l'accès. Domage!! Mais l'heure est de rentrer l'avion décolle à 21h je me dirige vers l'hôtel pour récupérer ma valise et me dirige vers l'aéroport en train. L'attente est longue je déguste un panini. Le vol Alitalia partira à l'heure, bonjour Paris 😕Mon week end à Rome m'a marqué je ne vais pas tarder à y retourner c'est sur!! N'hésiter pas à commenter mes notes et à donner vos impressions
Compte rendu, Costa Fascinosa 25 juillet - 3 août English translation pending
Bonjour
M'étant servie de nombreuses informations sur le site, à moi d'en donner quelques unes concernant cette croisière.
Mettons-nous d'accord tout de suite : CE COMPTE-RENDU EST TOUT A FAIT SUBJECTIF et pas du tout objectif ; ce n'est pas mon but !😉
Après 2 nuits merveilleuses dans un délicieux hôtel de Venise (le Canada, petit avec des escaliers pentus mais situé dans l'hyper-centre), nous partons, mon mari, mes enfants (8 et 11 ans et demi) et moi pour notre 1ère croisière. Nous avons réservé l'été dernier, elle nus permet de fêter mes 40 ans (depuis janvier) et ceux à venir de mon mari.
Nous sommes partis, avec nos bagages (2 grosses valises + 1 petite + 1 sac à dos) pour la Piazale Roma en vaporetto ; il fait très chaud (il est midi) et le vaporetto est TRES chargé mais bon, on est tellement contents-foufous 😛
Arrivés sur cette place, il faut prendre une "navette" ; en fait, c'est une sorte de métro aérien qui s'appelle le PEOPLE MOVER (1€/personne) ; quand on vient du grand pont du Canal Grande, il se trouve au fond à droite. Là, en 5 minutes à peine, on se trouve sur le port d'embarquement et on peut admirer les ENOOOOOOORMES bateaux en partance. Dont le notre : le Costa Fascinosa. Quand on sort du people mover, il faut aller jusqu'aux guichets Costa, il faut marcher un peu (et en plein soleil c'est bof mais on est contents-foufous je cous le rappelle). De là, il faut aller poser les valises à la consigne COSTA puis aller dans le terminal et ATTENDRE, attendre, attendre. Personnellement, j'ai trouvé ça interminable mais je ne suis pas d'une patience excessive pour ce genre de formalité 🤪 A noter : on vous fait remplir un formulaire "santé" et on peut avoir des infos sur le Squock Club. Pour le Wi-fi, bof bof.
Vers 15h, on a pu embarquer (on était convoqué pour 13h je crois et nous sommes arrivés un peu avant) : on fait la queue aux guichets Costa pour valider les "billets", on nous prend en photo avec 2 guignols Costa pour "les souvenirs" et on refait la queue pour passer à la douane. Puis, moment fatidique, nous montons (enfin) à bord. Gigantisme, quand tu nous tiens ! C'est clinquant et bling-bling mais très sympa. On part pour le buffet (nous n'avons pas déjeuner) : débauche de nourriture ! Des pizzas, du poisson, des plats chauds, des crudités, des foccacias, des pâtes (un peu cuites à mon goût), des desserts (dont les glaces). Nous sommes vite calés ! 😛
Direction notre cabine : 8ème étage, 8375, intérieur, avec une seule cabine voisine : très bien. Nos bagages sont arrivés très vite et nous avons pu ranger notre petit bazar. L'armoire comporte 3 portes et il y a aussi une commode sous la télé. Nous avons tout rempli mais tout était rangé. Il manquait peut-être 2-3 cintres mais on s'en est arrangés. Nous avons le fameux Today dont j'ai tant entendu parler et 4 cartes rouges + 4 cartes costa ! A 16h30, 7 coups de sirène et vlan, nous voilà partis à faire les andouilles avec nos gilets de sauvetage. On a tous l'air un peu bête mais ensemble, c'est mieux ! Ils ramassent les cartes rouges au passage pour vérifier notre présence. On reste sur le pont plus de 20 minutes, au soleil, avec nos gilets bien serrés. Personnellement, 5 minutes de plus et je leur faisais un petit malaise maison mais bon, ça se termine, on en rit et zou, en avant pour de nouvelles aventures !
Nous sommes allés visiter le SUBLIME spa : 2000m2 de bonheur ; il y a des tarifs pour le 1er jour et une tombola ! Mais j'ai perdu, tant pis. On part vers 17h et de voir Venise des ponts est magique (même si écologiquement je sais que ce n'est pas super pour la lagune, je ne le ferai plus, promis). Ca se bouscule un peu mais mon mari a quand même réussi à filmer la place St Marc du bateau. Nous avons visité le bateau tranquillement puis une bonne douche, des habits bien propres et en avant pour le resto (1er service). NB : Notre steward de cabine s'appelle Ronald et est adorable.
Au resto : super ! Nous nous faisons promener vers notre table et on nous présente notre serveur attitré. Il est super gentil et souriant mais n'a pas l'air de comprendre tout ce que l'on dit donc les échanges sont limités. Nous n'avons pas pris de forfait boisson. Il nous propose de l'eau en carafe et c'est très bien comme ça. Dès qu'il voit nos verres vides, il vient les remplir ; adorable je vous dis !
Sur le repas : évidemment, j'ai oublié MAIS : on choisit une entrée ; on peut prendre ou non de la soupe ; on a le choix entre 2 plats de pâtes puis un plat chaud. Ensuite si on le souhaite salade, si on le souhaite fromage puis dessert. Nous avons pris le minimum et sommes sortis repus. C'est très agréable, très fin. Les pâtes sont al dente avec des sauces délicieuses. Et puis notre serveur propose le parmesan avec tellement de gentillesse que mes ogres n'ont pas résisté ! 😎
Petite pause à la cabine pour se laver les dents.
Nous avons traversé les salons pour écouter différents groupes puis nous sommes allés au spectacle (21h45) : le magicien MARTIN "Metamorphosis". Très bon spectacle. Par contre, nous étions en haut sur le côté et avons vu quelques trucs, pour le plus grand plaisir des mes enfants !!!
Epuisés, nous retournons dans la cabine et zou, au lit. Entre temps, Ronald avait préparé les lits des enfants (au-dessus) et changé toutes les serviettes. Je trouve la literie EXTRA. Autant le préciser. La suite.... à venir !
Compte rendu de notre croisière sur le Costa Concordia en Méditerranée English translation pending
bonjour à tous.
je commence une nouvelle discussion pour éviter de discuter un peu de partout sur les autres discussions.
le C/R va bientôt commencer. 😉
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Proposition de circuit en Italie pour vingt jours au mois de mai prochain English translation pending
Bonjour,
je souhaiterai séjourner 20 jours en Italie avec mon mari en mai prochain et je commence à décider du parcours pour voir à quoi s'attendre niveau budget 🙂. merci de me dire vos avis si cela vous parait plausible et intéressant ou si j'ai omis un site incontournable !
Les 2 premiers jours on serait sur milan 3e jour : lac de come (voir lac majeur ???) 4e jour : vérone 5-6-7e jour : venise 8e jour : florence 9e jour : Pise et Lucca 10e : Le chianti et san Giminiano 11e : Sienne 12-13-14-15e : Rome- vatican 16e : naples 17e : capri 18e : herculanum - montee du vésuve 19e : pompei 20e : cote amalfitaine
merci d'avance pour vos réponses !
je souhaiterai séjourner 20 jours en Italie avec mon mari en mai prochain et je commence à décider du parcours pour voir à quoi s'attendre niveau budget 🙂. merci de me dire vos avis si cela vous parait plausible et intéressant ou si j'ai omis un site incontournable !
Les 2 premiers jours on serait sur milan 3e jour : lac de come (voir lac majeur ???) 4e jour : vérone 5-6-7e jour : venise 8e jour : florence 9e jour : Pise et Lucca 10e : Le chianti et san Giminiano 11e : Sienne 12-13-14-15e : Rome- vatican 16e : naples 17e : capri 18e : herculanum - montee du vésuve 19e : pompei 20e : cote amalfitaine
merci d'avance pour vos réponses !