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Voyage Namibie-Botswana-Zimbabwe English translation pending
by JuMuline · 2010-02-19 · 2 replies
Bonjour,

Nous préparons actuellement un voyage en Mai-Juin en Namibie et Botswana. Nous avons demandé des devis à plusieurs TO et l'un d'eux nous propose le parc Hwange à la place d'Etosha en Namibie et Chobe. Nous y passserions 3 jours. Les raisons invoquées par le TO étaient le faible coût par rapport au Botswana et la richesse de la faune à cet endroit. Pensez-vous que c'est un bon compromis? J'ai lu quelques posts sur la situation du Zimbabwe : la situation politico-économique avait l'air de s'arranger en 2009 mais est-ce toujours le cas?

En ce qui concerne notre circuit : - Namibie : Damaraland (2 jours), Swakopmund (2 jours c'est trop?), désert du Namib (3 jours), un passage furtif dans le Kalahari (1 jour) - Botswana : Delta de l'Okavang (3 jours)), Victoria Falls (1 jour) + Safari à Hwange ou Chobe+Etosha (3 jours)

Dernière question : où obtient-on un permis de conduire international?

Merci pour vos réponses et désolée si vous trouvez que ce thème a été abordé sur un autre forum... je débute ici!
Namibie en famille en 4x4 English translation pending
by Valgirafe · 2010-01-31 · 25 replies
Bonjour à Tous Je prépare un séjour en famille en Namibie le 17 avril pour 3 semaines, l'idée est de circuler en 4X4 avec 2 tentes de toi car nous serons 4 et de nous arreter dans les camps selon itinéraire. J'ai une question pour les connaisseurs de ce pays : partir seul avec un seul véhicule est-il raisonnable ou cela implique qq dangers? Nous avons l'habitude également de voyager plusieurs fois nous sommes partis avec notre LandCriser dans les déserts les plus beaux (lybie, maroc, niger...) et ns sommes des connaisseurs du tout terrain. Cependant, ns ne sommes jamais parti entourés de la faune...donc seul est-ce possible? Merci de vos réponses..
Namibie: quinze jours magnifiques avec un tour opérateur English translation pending
by Euphroozine · 2009-12-18 · 7 replies
Bonjour à tous,

après avoir lu beaucoup de récits de voyage en Namibie, nous avons eu envie de partir là bas. Nous avons réalisé ce voyage en Septembre 2009. C'est vrai que c'est un peu du réchauffé maintenant mais nous tenions à vous faire part de notre voyage... Contrairement à la majorité des gens du forum, nous ne sommes pas partis en freelance mais en voyage de groupe avec Nomade Aventure (c'est aussi pour ça que je poste, car ça a été difficile de trouver des commentaires avant de partir 😉) Alors, nous avons fait le circuit Balade Australe, 15 jours. Franchement c'était vraiment super. Peut-être un peu moins l'aventure qu'en louant une voiture, mais ça nous a très bien convenu. On est aventurier mais pas trop quand même. Et nous n'avons pas regretté notre choix. Certes, la Namibie est un pays qui peut se faire seul, mais vu les distances, je peux vous garantir qu'on a pas regretter de pouvoir regarder le paysage plutôt que la route 😛 Les routes (ou plutôt pistes) sont bien entretenues mais on apprécie de ne pas avoir à s'en soucier, car parfois c'est du sport et ça saute pas mal (route entre Opuwo et Khowarib). Et puis on était dans un groupe formidable, une super ambiance, on a bien rigolé, les guides étaient supers, bref on recommande ce séjour à tous ceux qui veulent découvrir la Namibie... Niveau prix, pas excessif (c'est d'ailleurs ça aussi qui a joué) : 1900€ par personne tout inclus (vol, hébergement en camping et nourriture, entrée dans les parcs). Comme nous étions que 2, la location de voiture nous revenait plus cher...

Alors voici un petit résumé du circuit :

J1 : vol international : Paris - Londres - Johannesbourg - Windhoeck : et oui, la Namibie, ça se mérite... L'arrivée à l'aéroport est assez particulière, vu qu'il est situé en pleine brousse, on se demandait où on allait attérir !! A peine arrivés, nous partons aussitôt avec notre camion, et prenons la route vers Etosha. On s'arrête pour passer la 1ère nuit en lodge près d'Otjiwarongo :



En se levant, après avoir passé une bonne nuit de repos, nous faisons la connaissance avec les 1er habitants du coin :



Nous voilà partis pour Etosha où nous passons la journée entière + celle du lendemain dans le parc à naviguer entre les points d'eaux. Nous passons la nuit au camping d'halali ou nous voyons et entendons un lion rugir le soir au point d'eau, un grand moment. Petits aperçus des rencontres :





Des Koudous :



Les lionnes sont fatiguées :



Petit calin de Zèbres :





Rassemblement d'éléphants au point d'eau :



Le Guépard :



Le rhino :



Départ pour Opuwo et rencontre avec les Himbas (un peu trop commercial, dommage) :



Les écolières à Opuwo :



La piste entre Opuwo et Khowarib :



Baobab au bord de la route :



Canyon de khowarib (enfin un peu d'eau et de verdure !) :



La DDE locale :



Les tuyaux d'orgue :



Peintures rupestres à Twyfelfontein (on a bien cru mourir de chaud, c'était étouffant !) :



Camping (en haut les douches, avec vue sur la montagne, en bas les toilettes ) :



Les otaries de Cape Cross :



Escalade de la Dune 45 pour voir le levé du soleil (un grand moment sur la route, la veille, les guides font les paris pour savoir qui arrivera le premier, et ensuite c'est la folie dans le noir sur la route ! Nous sommes arrivés 2ème !! Et tant pis, on a roulé à 120 km/h au lieu des 60 recommandés 😛 )







Ensuite, montée d'une haute dune et descende dans Dead Vley. Nous sommes montés dans le brouillard, puis ça s'est dégagé d'un coup, vraiment magnifique !







Coucher de soleil au sommet de la dune d'Elim :



La station service à Sesriem, comme sortie de nulle part :



Balade dans les montagnes du Naukluft :



Où nous croisons le Mamba Noir, à peine le temps de sortir l'appareil photo, qu'il s'enfuit dans les rochers !!



Retour à Windhoeck :



Voilà donc ces quelques photos pour illustrer notre voyage. Nous avons été enchantés. J'espère que ces photos vous rappelleront des souvenirs ou donneront envie de partir à d'autres 😛 Si certains le souhaitent, voici le lien pour voir l'intégralité de nos photos de voyage :
http://picasaweb.google.fr/adstefnamibie2009

A bientôt pour de nouveaux voyages (décidemment quand on y a goutté, on peut plus s'en passer 😛)

Euphroozine
Voyage en 4x4 en Namibie: où camper? English translation pending
by Filacombe · 2009-11-17 · 4 replies
Nous voyageons avec un véhicule 4*4 équipé de tente sur le toit en avril 2010. Quelqu'un a t'il un campsite agréable à nous indiquer du côté de Rundu. Même question du côté de la frontière Namibie Botswana aux environs de Buitepos (autre que east gate rest camp). Est il possible de camper dans le Naukluftberge afin d'être sur place pour la ballade nommée Olive trail ? Si oui, où et peut on arriver sur place sans avoir réservé ? Sinon où peut on faire ce genre de résa (Windhoek, Sesriem, Swako ???). Même question en ce qui concerne le site des Welweschias et Bloedkoppe. Merci d'avance
Avis sur itinéraire de dix-sept jours en Namibie? English translation pending
by Dod64 · 2009-09-27 · 17 replies
Je souhaiterais avoir votre avis sur mon itineraire, quelles sont les choses a ne pas manquer a votre avis, nous partons a trois avec un 4x4 le 18 octobre. Je vous remercie pour toute information que vous pourriez me donner.

Cordialement, Dod64

J1: Paris > Johannesbourg avec British Aiways J2: Johannesburg > Windhoek. Nuit a l'hotel J3: Windhoek > Etosha. Nuit au Namutoni restcamp J4: Etosha. Nuit au namutoni restcamp. J5: Etosha ouest. Nuit a Okaukuejo restcamp. J6: Etosha ouest > Kamanjab. Nuit a Hobatere lodge campsite. J7: Kamangab > Epupa. Nuit a l'Omarunga campsite. J8: Epupa > nuit a l'Omarunga campsite. J9: Epupa > Opuwo nuit a l'Opuwo country lodge campsite. J10: Opuwo > Twyfelfontein. Nuit au Mowani mountain campsite. J11: Twyfelfontain > Swakopmund. Hotel Beach lodge. J12: Swakopmund. nuit a l'hotel Beach lodge. J13: Swakopmund > Sesriem. nuit au Sesriem camp site. J14: Sesriem. nuit au Sesriem camp site. J15: Sesriem > Windhoek. nuit au Londiningi guesthouse. J16: Windhoek > Johannesburg > Londres. J17: Londres > Paris.
Séjour de trois semaines en Namibie en août 2010 English translation pending
by Goudite · 2009-09-22 · 31 replies
Bonjour, Quelle est la durée du trajet entre Epupa et Kamanjab? Est-ce faisable en une seule étape? Pouvez-vous me dire si notre itinéraire suivant tient la route pour +/- 3 semaines? Merci déjà pour vos réponses!

- Winhoek - Kalahari: Anib Lodge (1 nuit) - Fish River Canyon : Canyon Road House ou lodge (2 nuits) - Aus: Desert Horse Inn (2 nuits) avec visite vers Lüderitz - Naukluft: Namib desert Lodge ou Desert Camp ou Zebra River Lodge ou Kulala (2 nuits) - Swako: Brigadoon Cottage ou The Stiltz (2 nuits ou 3??)

En venant de Swako, nous pensons faire l'itinéraire suivant vers le nord: - Erongo Mountain: Ai Aiba ou Erongo Wilderness (1 nuit) - Khorixas: Xaragu ou Twijfelfontein lodge (1 nuit) - palmwag: Palmwag Lodge (1 nuit) - Sesfontein: Fort Sesfontein (1 nuit) - Opuwo: country lodge (1 nuit) - Epupa: Omarunga camp (1 nuit) - Epupa: Kunene Rievr lodge (1 nuit) - Kamanjab ou hobatere: Rustig Toko Lodge ou Hobatere Lodge (1 nuit) - Etosha: 3 nuits (Okaukuejo / Halali / Namutoni) - Waterberg: Frans Indongo Lodge ou Waterberg Camp ou NWr OU Epascha game lodge ou Waterberg Wilderness Lodge (1 nuit) ou Aloegrove safari Lodge - retour Windhoek
Séjour de dix-sept jours en 4x4 en Namibie English translation pending
by Lesloulous75 · 2009-09-07 · 12 replies
Bonjour,

Nous partons dans moins de trois semaines, nous cherchons des suggestions sur notre séjour et à valider le nombre de kilomètres et le temps de parcours associé:25-sept: Windhoek -> Kalkrand 180km/2h26-sept: Kalkrand -> Kokerboom Forest (Dune + Transfert) 300km/3h27-sept: Kokerboom Forest -> Fish River Canyon (Kokerboom Forest + Transfert) 180km/?h28-sept: Fish River Canyon29-sept: Fish River Canyon -> ? (Fish River Canyon + Transfert)30-sept: ? -> Sesriem (Transfert + Coucher de soleil à Deadvlei)01-oct: Sesriem (Dune 45 + Sossusvlei)02-oct: Sesriem -> Swakopmund (Naukluft Mountains + Transfert) 320km/5h3003-oct: Swakopmund -> Spitzkoppe (Swakopmund + Erongo Mountain + Transfert) 200km/2h3004-oct: Spitzkoppe -> Twyfelfontein (Spitzkoppe + Twyfelfontein) 200km/2h3005-oct: Twyfelfontein06-oct: Twyfelfontein -> Etospha National Park (Petrified Forest + Transfert) 320km/3h07-oct: Etospha National Park08-oct: Etospha National Park09-oct: Etospha National Park -> Waterberg Plateau Park (Etospha National Park + Transfert) 190km10-oct: Waterberg Plateau Park11-oct: Waterberg Plateau Park -> Windhoek 270kmNous cherchons une ville étape pour le transfert entre Fish River Canyon et Swakopmund, auriez-vous une idée?

Nous avons loués d'un 4*4 équipé camping et nous souhaitons faire un séjour mixte camping/logde, auriez-vous des conseils?

Merci de vos retours 😄
Intensité du froid en matinée/soirée en Namibie entre mi-juillet et août? English translation pending
by Elodie757 · 2009-06-12 · 3 replies
Coucou à tout le monde ! Ca y est, nous avons bouclé notre itinéraire et nos hébergements pour notre séjour (en lodges) entre mi juillet et mi août ! Une petite question pratique concernant les vêtements : - Pour les matinées/soirées : est-ce qu'une polaire et un coupe-vent (un peu doublé) suffisent ou faut-il vraiment la grosse grosse doudoune d'hiver (hum... Qui risque de peser des tonnes dans le sac...) ? - Pour les nuits... Même si on est en lodge, j'ai l'impression que la présence du chauffage n'est pas certaine, et que les lits jumeaux "à la namibienne" ne sont pas forcément pratiques pour se réchauffer (hi hi) : faut-il prévoir un "pyjama" chaud ? Ou genre Damard ? - Enfin, nous dormons deux nuits à la belle étoile avec Tok Tokkie Trails. Quelqu'un l'a-t-il déjà fait à cette période ? Est ce qu'on se caille énormément ? Merci d'avance ! Ca a l'air de détails mais j'imagine que le froid peut occasionner pas mal de désagréements si on n'emporte pas ce qu'il faut... Elodie
Trajet en voiture en Namibie English translation pending
by Cillit1982 · 2009-06-03 · 13 replies
Bonjour,

je pars en voyage de noces début Août. Nous avons choisi la Namibie où nous partons 12 jours. Nous faisons un circuit. Nous avons une voiture de location qui n'est pas un 4*4. Je me pose 3 questions, et j'espère que les spécialistes pourront m'éclairer !!

1/ Quel est le temps de trajet en voiture entre nos différentes étapes : - Windoek --> Etosha - Etosha --> Twyfelfontain - Twyfelfontain --> Swakopmund - Swakompund --> Sossusvlei - Sossusvlei --> Kalahari - Kalahari --> Windoek

2/ Nous pensons louer un téléphone satellite (histoire qu'il ne nous arrive pas une tuile pendant notre voyage de noces !!) Pensez-vous que nous avons besoin d'un GPS égalment ?

3/ Quels sont les habits à prendre ? Au niveau des chaussures principalement ?

Merci pour tous vos conseils éclairés

Bien à vous

nicolas
Vingt et un jours avec ma fille de 11 ans en 4x4 en Namibie English translation pending
by Merluchi · 2009-04-08 · 8 replies
je pars avec ma fille de 11 ans du 17/07/09 au 08/08/09 et désire faire une boucle sesfontein-dubis -amspoort- purros-sesfontein en 2 jours!les pistes sont elles praticables? est il préférable de le faire à plusieurs 4*4? de plus okaukuejo/ sesfontein en une journée est ce réalisable? merci à vous!

je suis nouveau sur VF et me régale de vous lire!
Compte rendu d'un voyage en Namibie au mois de mars 2009 English translation pending
by Roronew · 2009-04-07 · 3 replies
Ci-dessous un petit CR de notre voyage en Namibie aprés les inondations......

Vols AR Lyon-Munich(Lufthansa)+Munich-Windhoek (Air Berlin) : < 900E. pp. les 2 vols AR Location d’un Mercedes Vito (2x4) equipé camping(Frigo, réchaud, évier, literie+petit matos : super)

7/3 : Arrivée Windhoek, récupération véhicule, courses bouffe et nuit 8/3 : Départ vers Etosha et bivouac prés d’un lac (vers Tsumeb) 9/3-11/3 : Etosha, plein d’animaux partout mais pas prés des points d’eau ( car il a beaucoup plu avant notre arrivée) Pas vu ni d’élephant ni rhino mais 1 lion en train de digérer un zebre, 2 lionnes à l’affut de springboks (on les a surveillées pendant une heure) et 3 fois des girafes pour ce qui concerne les + gros.Ca vaut vraiment le coup ! 3 nuits aux camping, très bien, peu de touristes . 12/3 départ vers les chutes de Ruacana et nuit en restcamp à Ruacana (très modeste) 13/3 : visite des chutes (impressionnantes à cause des crues, 10m de plus que celles de Victoria mais moins larges :il faut savoir qu’elles ne sont visibles qu’à la saison des pluies car sinon 1 barrage capte tte l’eau) ; route vers Opuwo et visite d’un village Himba, sans guide et sans autres touristes, ça vaut vraiment le coup. Piste vers Sesfontein pratiquable en 4x2 mais un passage ardu en bas de la passe Joubert ; Bivouac au bord de la piste. 14/3 : Sesfontein puis piste vers Palmwag : on rentre dans le Damaraland où les crues on fait pas mal de déguats ; plusieurs gués difficiles et plantage dans l’un d’eux, tiré par un Land. Nuit au bord de la piste vers Kamanjab ( on évite Twywelfontein car on craint d’avoir tropde difficultés avec les pistes emportées) . Nuit sur la piste 15/3 Replantage dans un gué plein d’eau et de sable : 2 4x4 pour nous sortir ! Piste vers la cote et arrivée prés d’un gué de 300m de sable mou : un fermier en Land nous propose de nous tirer pour la traversée, je suis dubitatif mais il réussit son coup ( et le notre ) ; Nuit en camping à Hentis Bay 16/3 Cape Cross et son millier d’otaries à fourrure, route vers Swakopmund, Walvis Bay : particiption (très relative) au « sauvetage » d’un dizaine de dauphins piégés dans un lagon avec la marée basse ; piste vers Solitaire et bivouac. 17/3 Solitaire et piste vers Sesriem et Sosuvlei, visite du site en 4x4 + Deadvlei, quasiment aucun touriste, ce qui est vraiment bien car le chauffeur du 4x4 nous a dit qu’en Juin Juillet il y a des fois jusqu’à 5 à 600 touristes à Sosuvlei (ça doit etre l’horreur, un peu du genre erg Chebbi ! ) . Très beau parcours mais qd meme moins impressionant que les dunes de le bordure du Ténéré par exemple. Nuit au camping 18/3 piste vers le sud entre dune et montagnes, quasiment personne, crevaison, nuit dans une guest farm : on se croirait encore au temps des colonies ! 19/3 retour vers Windhoek car pas moyen de trouver un pneu neuf (impossible à réparer). 20/3 journée à Windhoek, achats artisanat, nettoyage de la voiture (sinon 500N$ !) et rendu de celui-ci. Nuit chez des amis. 21/3 vols retour et arrivée Lyon.

Voyage super, varié, plein de belles choses . A cette saison (fin des pluies, mais on a eu que du beau temps trés agréable à part 2 averses) l’avantage c’est de n’etre pas envahi par les hordes de toutous et de voir la Namibie verte, mais pas d’animaux aux points d’eau (En revanche il y en a plein partout y compris en dehors des reserves) et il vaut mieux prévoir un 4x4 à cette époque (mais 50% plus cher !) à cause des gués qui sont difficiles voire impossibles .

RR.
Boucle d'un mois en Namibie et au Botswana English translation pending
by Lolarastaquè · 2009-03-24 · 25 replies
Salut à tous!

Tout d'abord un énorme merci à Ericarole, Vinnylove, voyageur08, grisemote, blancon, Francky4, miesele, bluequark, Pierre77N, vieux campeur, calali....(désolée si j'oublie certain d'entre vous!!), vos recits de voyage ainsi que vos nombreux posts sont une mine d'or! et quel bohneur de partager vos aventures qui nous confortent à 100% dans le choix de notre prochaine destination! Dur dur de prévoir un itinéraire lorsqu'on a l'habitude de voyager où le vent (et surtout les bons conseils!) nous mènent! Nous sommes deux "routards" en 4X4 avec un ti-budget qui privilégions la "vie sauvage, les beaux paysages et l'aventure" au confort de l'hébergement! Voici donc notre projet (un mix de nos souhaits et de la proposition de Tourmaline):

Lundi 6 Juillet: Arrivée Windhoek à 18h30, contact agence Tourmaline/Pension Moni (si quelqu'un a un bon plan pas cher à Windhek, nous sommes preneurs...) Mardi 7 Juillet: Courses puis direction Sesriem, coucher de soleil sur Elim dune/ NWR Sesriem Mercredi 8 juillet: Sesriem (Sossusvlei et dead vlei)/ NWR Sesriem(un peu cher, n'existe-t-il pas un camp à l'exterieur du parc moins onéreux pour cette 2ème nuit?) Jeudi 9 juillet: Randonnée dans le Naukluft puis direction Solitaire/ Gecko Camp Vendredi 10 juillet: Walwis Bay par sandwich Harbourg Pas trop galère à faire sans guide?/ Walwis? (but where?) Samedi 11 juillet: Swakopmund (parapente ou Sandboard)/ Pension Rapmund Dimanche 12 juillet: Bonne journée voiture: Cape cross, Torra bay, warmquelle/ Ongongo Camping Lundi 13: Purros/ Oreness camp Mardi 14: Epupa falls? Mercredi 15: opuwo/ Opuwo Country Lodge Là c'est le flou! Peut-on tout faire? Dans quel sens? Peut-on faire la boucle? Vos posts semblent tous confirmer qu'il s'agit d'une région super et ça nous tente beaucoup? Jeudi 16: Kamanjab / Lodge d'Hobatere à zapper si la boucle Purros/Epupa/ opuwo nécessite un jour de plus Vendredi 17: Etosha, visite de la reserve /NWR Okaukuejo C'est ici qu'on se retrouvera Siclo4!! Samedi 18: Etosha, visite de la reserve /NWR Okaukuejo (encore! pour voir les zanimaux la nuit...) Dimanche 19: Etosha, visite de la reserve /NWR Namutoni Lundi 20: Rundu / Kaisosi River Lodge à "zapper" pour vinnylove...pourquoi pas ? Mardi 21: Bagani, visite du parc de Mahango/ Ngepi camp Mercredi 22: Shawake, Mokoro puis retour au / Ngepi camp Jeudi 23: Kasane /Kubu Lodge Un plan moins cher à Kasane? Vendredi 24: Kasane, visite des chutes victoria /Kubu Lodge Samedi 25: Kasane, Boat cruise sur la rivière Chobe /Kubu Lodge Dimanche 26: Chobe / Ihaha Lundi 27: Chobe / Tchinga Mardi 28: Chobe / Savuti Mercredi 29: Moremi / Khwai Jeudi 30: Moremi / Xakanaka Vendredi 31: Moremi / Third bridge La traversée des deux parcs demande une certaine autonomie. Pour ceux qui l'ont entrepris, combien de carburant aviez-vous prévu? trouve-t-on de l'eau dans les camps? La conduite est-elle périlleuse, y-a-t-il des zones à éviter? tous les conseils sont bons à prendre....merci😉 Samedi 1er: Maun par south gate /Audi Camp Dimanche 2: Maun: excursion guidée dans le sud-est du delta de l’Okavango en pirogue et à pied / Audi Camp où trouver le bon plan dont tu parles Franky4? Lundi 3 au mercredi 5: On se garde quelques jours de répis pour des modifs éventuelles et surtout pour ne pas rater l'avion s'il arrive un pépin! Jeudi 6: Départ pour Joburg à 7h45

Voili voilou! Toutes vos suggestions sont les bienvenues! les réservations pour les parcs sont lancées...nous attendons vos conseils avisés!(et surtout les ti-plans hébergement pas cher, help!!) Baie dankie!
Itinéraire de vingt-quatre jours en Namibie English translation pending
by Serraggia · 2009-03-19 · 14 replies
Bonsoir, Tout d’abord merci à tous les utilisateurs de ce forum, Cela fait des semaines que je tente d’organiser mon circuit pour juillet 2009 … J’avoue que je tourne en rond et j’espère bénéficier de votre aide et conseils afin de réaliser quelque chose de cohérent, Nous partons en famille et comptons louer un 4*4, loger dans des lodges (pas de camping), pour une durée de 24 nuits sur place, Nous ne sommes pas randonneurs, c’est pourquoi j’ai zappé le naufkluft et le plateau du waterberg, Voici une ébauche de mon circuit …. Vendredi 10/07 – J1 – Arrivée à WINDHOEK à 8h55 – nuit à Londiningi Guesthouse J2/ WINDHOEK- MARIENTAL – 270 km – 3h30 - nuit Anib Lodge J3/ MARIENTAL – KEETMANSHOOP – nuit Keetmanshop Etape obligatoire avant de rejoindre Aus ou possibilité de zapper Keetmanshop et aller directement à Aus ? Pouvez-vous me donner une idée de la durée du trajet ? J4 / KEETMANSHOOP – AUS – Nuit Klein Aus Vista Arrêt à Aus car ma fille veut voir des chevaux sauvages J5 / AUS – NAMIB RAND NATURE RESERVE - Route vers le nord C13 puis 707 - J6 / NAMIB RAND NATURE RESERVE - J’aimerai passer 2 nuits dans cette réserve qui est visiblement magnifique - ce sera selon le tarif des hébergements proposés … à voir J7 / NAMIB RAND NATURE RESERVE - Environs de SESRIEM – nuit Namib Desert Lodge J8 / Environs de SESRIEM – nuit Namib Desert Lodge – N’est ce pas trop long 2 nuits à Sesriem ? J9 / Environs de SESRIEM/SWAKOPMUND – nuit SWAKOPMUND ou WALVIS BAY ? J10/ SWAKOPMUND – nuit SWAKOPMUND ou WALVIS BAY ? – Je compte 2 nuits également car nous voulons faire l’excursion avec Mola Mola J11/ SWAKOPMUND – CAPE-CROSS (arrêt pour voir les otaries) – TWYFELFONTEIN – nuit Twyfelfontein J12/ TWYFELFONTEIN – PALMWAG – nuit Palmwag J13/ PALMWAG – nuit Palmwag – Peut-être 1 nuit suffirait-elle ? J14/PALMWAG – PURROS – nuit Purros J15/PURROS –OPUWO – nuit Opuwo J16/ OPUWO/CHUTES D’EPUPA – nuit Epupa J17/ CHUTES D’EPUPA – nuit Epupa J18/ EPUPA/HOBATERE - nuit Hobatere J19/ HOBATERE/KAMANJAB – nuit Kamanjab J20/KAMANJAB/PARC D’ETOSHA – 280 km – 3h30 - nuit Etosha Safari Camp J21/PARC D’ETOSHA – nuit Halali J22/PARC D’ETOSHA – nuit Namutoni J23/ PARC D’ETOSHA – OMARURU – nuit Omaruru J24/OMARURU – GROSS BARMEN – nuit Gross Barmen J25/GROSS BARMEN –WINDHOEK – avion

Je suppose qu’il y a des incohérences dans mon itinéraire, des étapes à privilégier plutôt que d’autres …., merci à tous pour votre aide, Bonne soirée, Nathalie
Voyage de quatorze jours en Namibie à l'arrache English translation pending
by Berthigoal · 2009-03-09 · 5 replies
Bonjour,

Bon, bah on est 2 et on part dans 15 jours :) J'ai lu bcp de vos messages (merci aux habitués des réponses). A part une réservation de billets d'avion et une loc' de 4*4 équipé camping, aucune préparation (une vague idée de l'itinéraire de Windoekh - Sesriem - Swako - Damaraland (et pitet Epupa non ?) - Etosha). Je viens juste me rassurer sur un point : des campings, on en trouve partout hein ? et puis, pour la toilette : pas de probleme dans les campings ? Voilà, jcrois que je suis au top là ! Ah si ! un conseil pour des jumelles ? Merci à vous

Berthi
Itinéraire de vingt jours en Namibie du sud au nord English translation pending
by Queenlat · 2009-03-08 · 9 replies
Merci à tous les spécialistes de la Namibie 😉 de me donner leur avis sur cet itinéraire, les éventuelles modifications à apporter. C'est un itinéraire proposé par Tourmaline Nous partons en juillet 2009, pour 20 jours, nous pouvons ajouter 2 ou 3 jours.

J1 Windhoek J2 Mariental (Kalahari) J3 et 4 Fish River Canyon J5 et 6 Aus (2 jours nécessiares?) J7 et 8 Sesriem J9 et 10 Swakopmund J11 Brandberg J12 Palmwag J13 Kaokoland J14 et 15 Epupa J16 Kamanjab J17 et 18 Etosha J19 Waterberg J20 Retour Windhoek

Meric à vous tous par avance pour vos observations
Namibie et Botswana en juillet 2009 en 4x4 tente sur le toit et lodges: équipement à prévoir? English translation pending
by Parati · 2008-10-29 · 15 replies
Bonjour,

avant tout merci pour toutes les infos glanées sur ce forum et merci à tous ceux qui ont partagé leurs souvenirs photos astuces... Nous partirons en juillet 2009 en namibie et au botswana avec nos enfants de 7 et 9 ans. Nous avons opté pour la formule 4x4 tentes sur le toit et lodge une fois de temps en temps...

Je ne suis pas une grande habituée du camping et j'aimerai donc avoir votre avis éclairé sur l'équipement qu'il faudrait apporté en plus de celui fourni par les loueurs de voitures.... Les nuits sont froides, les matins et soirées aussi à cette période...

si quelqu'un à des infos "pratico-paratiques"....

Merci d'avance!!! pararti
Retour de trois semaines en Namibie English translation pending
by Mk · 2008-10-23 · 5 replies
je rentre de Namibie, et je tenais à remercier tous ceux qui ont répondu à mes questions avant mon départ, cela m'a permis de gagner du temps sur certains trajets moins intéressants, et d'en privilégier d'autres. voyage extraordinaire dû à la beauté des paysages, aux couleurs, et parfois la sensation d'être seul au monde, dans des endroits sublimes. j'avais réservé à partir de France, les lodges et la voiture par une agence namibienne tout a été parfait, ce qui nous a permis de profiter au maxi de notre voyage. merci à Savecheetah pour nous avoir conforté sur notre choix de remonter la Skeleton Coast, nous avons beaucoup aimé, en plus, nous avons eu un temps super à peine brumeux le matin tôt, puis grand bleu après. bon souvenir également du Fich River Canon, d'une excursion "dune lover" à Walwis Bay avec rhino 4x4 de 8 h à 15 h environ, pique nique dans les dunes côté pratique, je confirme, sacs poubelles épais pour les bagages (bcp de poussière), sacs étanches hérmétiques, style congélation, pour tous les objets fragiles, crème hydratante et solaire, collyre (indispensable) que nous pourrez aussi donner, sérum physiologique, quelques tee shirts, on vous le demandera à la place de services rendus ..ou pas. si à mon tour, je peux vous être utile, c'est avec plaisir que je répondrai. merci encore à tous 😏
Quels sites à voir sur un parcours en Namibie? English translation pending
by Sinouhe78 · 2008-10-16 · 9 replies
onjour à Tout le monde, Nous devons partir en Namibie début Novembre pour 11 jours . Nous avons accepté l'itinéraire proposé par Tourmaline et qui est le suivant : J1 Windhoek J2 OTJIWARANGO :okonjima J3 ETOSHA : okaukuejo J4 et 5 : TWYFELFONTEIN :Mowani Mountain Camp J6 et 7 : SWAKOPMUND J8 et 9 : SESRIEM : Kulala desert Lodge J10 :MARIENTAL j11 : WINDHOEK

N'ayant aucune idée des distances à parcourir entre chaque étape (en terme de temps) quelles sont les endroits prioritaires à ne pas manquer ? Merci de vos avis
Itinéraire d'un mois Namibie-Botswana: paysages, population, animaux, balades? English translation pending
by Natpat · 2008-10-07 · 13 replies
Bonjour,

Après de nombreuses heures à lire tous les forums et carnets de voyage ( un vrai régal d'ailleurs), à mon tour je sollicite vos suggestions sur le circuit que j'ai essayé de faire au mieux mais il ya encore des corrections à apporter. Départ prévu le 01/11 pour 1 mois ( et oui, il est temps !!!) ; on compte faire appel à un TO local ( Tourmaline, cardboard box travel shop...par exemple) pour nous résever le 4x4 équipé 1 tente sur toit et qq sites. Je compte sur vous, pour nous aider au mieux à préparer notre départ prochain dans les meilleures conditions possible . Le but: en prendre plein les yeux ( paysages, population, animaux, ballades..) sans revenir complètement exténués quand même§😛 Voici ( et en détail 😉 ) le fameux programme qui attend les corrections.

J: Départ de Nice via Lisbonne pour Johannesbourg : nuit dans l’avion J1 : Windhoek via Johannesbourg, arrivée à13h : formalités de récupération du 4x4 et départ pour Mariental. Nuit au Anib lodge J2 : rando, sundowndrive et nuit au Anib lodge J3 : Direction Fish River Canyon Guestfarm au camps de Koelkrans et drive pour le soleil couchant J4 : découverte canyon et nuit à Hobas au ranch Koîmasis (camps) J5 : Direction Sesriem : rando Waterkloof trail et nuit au Zebra river lodge J6 : Camps Sesriem : Canyon, Dune 45, sossuvlei, deadvlei et soleil couchant sur dune Elim Diner Sossus lodge et nuit au camps Sesriem J7 : Départ pour les tsaris au Grootberg lodge pour une track éléphants J8 : Direction Walvis bay en passant par Solitaire et Cape cross Nuit au Lagoon lodge et diner au Raft J9 : Combiné croisière Pelican + 4x4 Sandwich Nuit au Lagoon lodge J10 : survol des dunes du Namib en hélico + ballade Welwitshias mirabillis Nuit à Swakopmund J11 : route pour Bandberg en passant par le Spiztkoppe + track éléphants en visitant village Ugab Nuit au camps du White lady lodge ou du Ugab Camp J12 : route vers Twylfontain et nuit au camps Mowani ou Aba Huab camps J13 : direction Warmquelle ( via Cheetah farm kamanjab) Nuit au Ongongo Camps J14 : route vers Opuwo ; visite village Himbas et nuit en bungalow du Kunene restcamp ( ou Oreness camp) J15 : route pour Etosha- Okaukuejo camps J16 : Etosha - halalli : safari J17 : Etosha – N amutoni : safari J18 : direction Grootfontain ou Rundu : nuit au camps Roy’scamp ou N’kwazi camps J19 : Bagani : game drive en 4x4 et nuit au N‘Goabaca ou N’Gepicamp J20 : game drive en mokoro et nuit au N’Gepicamp J21 : direction Kongola, visite village ou nature drive Nuit au camps Kwando J22 : Botswana à Kasane : chobe cruise jusqu’ au soleil couchant Nuit au Kubu safari J23 : Zambie par Kazungula: (on laisse le 4x4 au camps de Kubu ) taxi jusqu’à la frontière, passage bac, re-taxi jusqu’au lodge à Livingstone au Zambezi waterfront ; visite des chutes J24 : peut être survol en Ulm ( ou hélico) et retour Botswana Kasane pour récupérer 4x4 à Chobe et nuit au camps Ihaha J25 : Savuti : game drive dans par et nuit au camps J26 : survol du delta okavongo et route pour Maun Nuit au Crocodile camps J27 : route pour Okahondja et nuit au Grossbarmen J28 : retour Windhoek : formalités 4x4 et départ avion 13h45 direction Johannebourg ; nuit à Johannesbourg J29 : envol pour France

Merci par avance à tous pour votre aide à venir, merci merci merci
Carnet d'une boucle en Afrique Australe (A.F.S, Namibie, Bostwana et 1 zeste de Zambie: 1ère partie English translation pending
by Ericarole · 2008-09-12 · 37 replies
Ca y est !!!🙂

J'ai enfin bouclé la première partie de notre carnet de voyage. Je ne pensais pas être si prolixe mais je me suis pris au jeu de l'écriture. Mettre en mots tous ces souvenirs est également une belle façon de les revivre. A mon tour de vous faire partager notre voyage.

J'ai vainement tenté de joindre des photos....je suis trop inculte en informatique et internet pour cela, mis à part le "copier-coller" il ne faut pas trop m'en demander.🤪

PROLOGUE AU VOYAGE

Presque un an de préparation fut nécessaire pour élaborer ce voyage. En surfant sur des sites de location de 4x4 en Europe du nord, de clic en clic, je suis arrivé en Namibie, dont, je l’avoue, j’ignorai presque tout. Ce fut un choc émotionnel en voyant les images des paysages, des animaux et en lisant les premiers commentaires des précédents voyageurs.

Un conseil de famille fut rapidement décrété et je n’eus guère besoin de développer pour obtenir l’enthousiasme général. C’était décidé : la Namibie serait notre prochaine destination. La lecture des expériences de circuits individuels en 4x4 « fully equiped » nous séduit : ce sera aussi notre façon de voyager. L’équipage, dont les rôles s’affineront lors du voyage, sera composé comme suit : - ma douce dans le rôle du co-pilote, de l’intendante en chef, de la reporter-photographe et de la tirelire ; - junior, dans le rôle de l’aide de camp efficace, du magasinier roulant à l’oeil de lynx ; - votre serviteur, dans le rôle de l’agent de voyage, pilote, préposé aux feux de camp et grillades, garde du corps anti-babouin. Nous avons tenté d’embarquer d’autres moussaillons dans l’aventure mais sans succès.

Un long travail de documentaliste a alors commencé. Rapidement je découvrais « voyage forum » et arpentais le forum Namibien. De fils en aiguilles, les noms de Fish River Canyon, Sesriem, Cape Cross, Etosha me devenaient très familiers.

Google, Google earth, la fameuse Ka-maps devinrent aussi des précieux alliers.

Alors qu’une ébauche de circuit se mettait en place, je me souviens encore du soir où ma douce est venue à mes côtés, alors que j’étais rivé sur mon écran, pour me glisser candidement à l’oreille : « On sera loin des Chutes Victoria ? C’est un rêve d’enfance... » En quelques clics, elles n’étaient pas si loin …, enfin tout est relatif.

L’amplitude du trajet (de Fish River Canyon aux Chutes Victoria) et les contraintes budgétaires (le vol et la location de voiture sont moins cher pour une arrivée à Jo’burg) nous ont fait opter pour une boucle de Johannesbourg à Johannesburg en 26 jours en passant, dans l’ordre : Fish River Canyon, Sesriem, Walvis Bay, Damaraland, Etosha, Chutes Victoria et Chobe....du Sud sec au Nord plus humide, des grands espaces aux sanctuaires animaliers.

D’un naturel assez anxieux et prévoyant, j’avais décidé de tout prévoir et réserver à l’avance. Notre parcours dense ne nous permettait pas de perdre du temps à chercher sur place campsite ou lodge, et surtout, je n’avais pas envie de me voir dire « sorry, we are fully booked... » dans des endroits où il n’y a qu’une seule possibilité.

Nous avons parfois peiné pour obtenir par e-mail des réservations auprès des organismes d’Etat qui gèrent les campsites dans les grand parcs nationaux : NWR en Namibie pour Fish River Canyon, Sesriem, Etosha ; et DWNP au Botswana pour Chobe. Mais, à force de persévérance et en s’y étant pris très en avance, tout était OK.

Nous avons eu deux petits pépins de réservation : - le loueur de 4x4 initialement choisi nous a fait faux bon . Perpétuellement aux abonnés absents. - Les billets d’avion réservés sur des vols de la Qatar airline ont dû être annulés pour cause de changement de dates des vols de leur part. Mais tout est rentré dans l’ordre sans perte d’argent, si ce n’est que le tarif du nouveau loueur et les nouveaux billets d’avion (sur Emirates) étaient plus chers que ceux préalablement choisis.

Nous avons également particulièrement bien préparé nos bagages, en essayant de penser à tout (trousse à pharmacie complète, kit de réparations en tout genre, accessoires électriques pour les divers rechargements de piles et batteries en tout genre, vêtements adaptés...)

LE PERIPLE

Jeudi 31 juillet Départ à 15H00 de Roissy pour Johannesbourg via Dubai. Les 4 bagages en soute annoncent un poids de 62 kg pour 60 autorisés. L’employée d’Emirates nous adresse un sourire : pas de problème...Faudra faire attention au retour...

Concernant le déroulement du vol, il faut encore rappeler qu’Emirates est vraiment une compagnie au top, les avions et leurs équipements sont nickels. Le service à bord est également à la hauteur. L’anecdote qui suivra renforcera mon propos. L’escale à Dubaï est un peu longue, cependant il y a de quoi faire en terme de lèche-vitrine.

Vendredi 1 er août 10H40 Arrivée à l’heure prévue à Johannesburg. On récupère les bagages...1, 2, 3...et plus rien !!! Manque le 4ème. C’était un sac à dos qui contenait le moins important : duvets, serviettes de bain, Kway, claquettes en plastiques... et des provisions de base au cas où....Nous nous rendons au comptoir des litiges bagages...manifestement nous ne sommes pas les seuls. L’employé très souriant nous indique après vérification sur son écran qu’il se trouve toujours à Dubaï. Il nous dit en toute confiance qu’un avion arrive ce soir et un autre demain matin. Nous lui expliquons que nous partons dès aujourd’hui pour la Namibie et que nous ne passons que deux nuits en AFS. Ce soir, nous serons à 150 kilomètres de Jo burg ; et demain soir à 750 km !!! « Pas grave » dit-il. Il est sûr que nous le récupérons à 90%. Il note les adresses de nos deux étapes et insiste qu’ils font livrer les bagages n’importe où en Afrique du Sud. Pas convaincus, nous quittons le comptoir et allons à la rencontre d’une jeune femme sympathique qui porte une pancarte à notre nom. Après avoir échangé des Euros contre des Rands dans un des nombreux bureaux de change immédiatement situés à la sortie des Arrivées, elle nous conduit à un van qui nous emmène chez notre loueur situé à Sandton, banlieue cossue de Jo’burg. Notre chauffeur prolixe, et aussi très sympatique, nous décrit les environs. Nous discutons de la vie en Afrique du Sud, des récentes émeutes ethniques entre les noirs sud africains et les immigrés Zambiens ou Zimbabwéen, et de tout et de n’importe quoi. J’en profite pour brancher mon Tom-tom et vérifier que ma carte d’Afrique du sud fonctionne. C’est le cas. Je programme l’adresse de mon loueur pour voir. Notre chauffeur hilare nous fait prendre des raccourcis à cause des embouteillages sur les grands axes, ce qui perturbe madame Tom-tom

On arrive enfin chez notre loueur dans un quartier sécurisé : rue barrée avec barrière et garde. Tout le voisinage est fait de belles maisons ceintes de murs barbelés et électrifiés...

Nous recevons un accueil très chaleureux et acceptons avec joie le petit déjeuner qui nous attend. Nous faisons le point sur notre trajet, récupérons tous les documents du véhicule et effectuons la check-list de ce dernier, un Mitsubishi Rodéo double cab 2, 8 l Turbo Diesel. Il est dans un état impeccable, le moteur est comme neuf (mais comment font- ils ?). Je note que tout les niveaux sont au max, qu’un solide pare buffle est monté et que les pneus sont nickels. Ce sont des Bridgestones All terrain...cela aura de l’importance : nous n’avons jamais crevé et sommes passés presque partout sans dégonflage. L’équipement camping a déjà vécu mais cela ira. Un détail nous ennuie, une seule tente est montée sur le toit et il nous est proposé une tente au sol. Nous sommes catégoriques : les deux tentes sur le toit !!! Nous n’avons pas envi de visites noctures indésirables. En 10 minutes, la seconde tente est montée. On nous fait remarquer que le toit extérieur n’est pas fixé sur tous les points d’ancrage car il y a eu une erreur de conception. Le hic c’est qu’ils n’ont pas d’autre tente dans l’immédiat : tout est « on the road ». On nous indique que ce n’est pas grave car on aura pas de pluie...c’est vrai mais...on en reparlera.

Bon il est temps de partir. Après quelques kilomètres, mon cerveau intègre bien la conduite à gauche. Il faut être vigilant dans les carrefours et dans les sorties de stationnement, mais ça va. Le seul bug persistant est la confusion entre les clignotants et le lave vitre...

Tom-tom nous met sur la route et nous nous rendons à Ventersdorp, situé sur la N14 qui relie Jo burg à Upington. Cela nous rapproche un peu car l’étape du lendemain sera longue. On longe le grand township d’Alexandria où les émeutes récentes ont été si dures. La N14 est soudain fermée. Un grand détour par des petites routes non goudronnées nous remet enfin dessus. On apprendra par la suite que la route s’est affaissée et que les réparations sont longues. On arrive à Venterdorp au Mosaic B&B. Là encore un accueil chaleureux nous est fait. C’est un ranch à l’américaine, les propriétaires on aménagé des chambres dans un décor très far west. Notre chambre est immense avec des énormes lits en rondins de bois et la salle de bains est également superbe. Nous mangeons au seul resto du bourg : un Wimpy (fast food très repandu) .... La nuit est froide et on se dit que nos duvets vont nous manquer.

Samedi 2 août. Nous nous levons aux aurores..même avant l’aurore..dur dur on ressent l’effet du voyage, d’autant plus qu’une erreur d’horaire nous a fait lever une heure trop tôt !!! Le petit déjeuner est très copieux, les proprios sont là avec nous. On reprend la route en se disant qu’ils sont vraiment très sympas.

Rapidement, ça dort dans le vaisseau. Faudra être vigilant. La route goudronnée est excellente, les lignes droites sont interminables, le paysage est monotone. J’ai fait le plein en quittant Jo burg. J’ai plus de 800 km d’autonomie...on roule à 120 km/h. Alors qu’Upington est à 150 kms, je réalise que la jauge d’essence est tombée d’un seul coup...à 80 km, la réserve s’allume...Y aurait il un trou dans le réservoir ? A ce rythme on n’y arrivera pas. Depuis plus de 100 km, nous n’avons pas vu une seule ville, ni une seule station service. Je refais le film dans ma tête et me souviens que j’ai dit stop au pompiste à 1500 rands de carburant pour faire un compte rond. Peut être que le plein n’y était pas....... A 60 km un panneau annonce un restaurant-épicerie et station service !!! Ouf...il était temps. Hélas c’est fermé !! On examine la pancarte : fermé le dimanche et le samedi après midi et on est samedi..... Soudain deux jeunes qui se trouvaient dans l’enceinte de la propriété s’approchent. Ils me disent d’appeler le numéro de téléphone apposé sur la pancarte du restaurant. J’appelle et une dame très charmante me répond. Je lui explique la situation et elle me dit qu’il n’y pas de problème, que j’attende et qu’elle m’envoie rapidement quelqu’un. Quelques minutes après, un autre jeune surgit, il m’ouvre, allume la pompe et me fait le plein. Je le remercie chaleureusement et généreusement...le bonheur c’est simple comme un coup de fil... On reprend la route en se disant une nouvelle fois qu’ils sont vraiment sympas les sud africains.

Arrivés à Upington, on se rend au Nirvana . C’est un grand B&B qui est plus proche du motel de luxe. Nous avons une grande double chambre avec frigo, une belle vue sur les environs. Ils ont un très beau parc paysagé avec un petit cours d’eau aménagé avec cascades. On croirait un mini décor de Disneyland. La ville possède de nombreux magasins. On ira peut être acheter le matos perdu avant de partir, on attend encore un peu dès fois que... Le soir, on prend l’apéro sur un ponton qui surplombe le tout. Dîner en ville dans un restaurant local « Bi-Lo » qui encore une fois fait très western. Bonnes grillades, vins locaux sympas, c’est un bon endroit.

Dimanche 3 août : Après un petit déj moins copieux qu’hier, à 07H30, on s’apprête à monter dans la voiture. La réceptionniste m’appelle et me tend le téléphone. Mon interlocuteur m’explique qu’il est chauffeur coursier, qu’il m’apporte mon bagage et qu’il sera là dans 20 minutes. Incroyable !! L’homme arrive comme prévu. Il m’explique qu’il aurait pu être là hier soir mais qu’il n’a pas pu nous contacter. Il vient de faire 750 kilomètres avec un arrêt cette nuit et ..il repart pour Jo burg. Nous récupérons donc notre 4ème valise juste avant de quitter l’AFS. Chapeau Emirates !!! Nous reprenons la route, le paysage est plus agréable, cela nous rappelle la Californie. Nous apercevons nos premiers springboks et autruches ; des curieux nids d’oiseaux s’accrochent sur les poteaux électriques : certains sont énormes, tels des meules de foins. Ils sont faits par de petits oiseaux semblables aux hirondelles qui vivent en communautés dans ces nids.

On arrive enfin à Nakop : la frontière. Côté sud africain, on est bien guidé pour les formalités, les douaniers et policiers sont également sympas, il y a 3 contrôles en tout (passeports, papiers voiture puis un dernier qui inspecte la voiture). On passe le check point et on roule pendant une bonne dizaine de kilomètres...Bizarre : y a pas de poste frontière namibien ? Si, enfin, on y arrive. Il est juste avant un petit village. Là :changement de décor, c’est plus vétuste et les officiels sont moins aimables et ne font vraiment aucun effort. On est même obligé d’en réveiller un....Coût du passage : 160 N$ (env 15 euros)

Nous roulons jusqu’à Karasburg. C’est là qu’il faut s’arrêter pour s’approvisionner. On y trouve des supermarchés dont un Spar. Il y a pas mal de monde dans les rues. Ici commence de façon plus marquée un monde plus pauvre. On est souvent accosté par des quémandeurs de tous âges. Dès qu’on s’arrête, quelqu’un surgit pour garder la voiture. Nous n’aurons jamais autant distribué de pourboires, petites oboles et sourires que durant ces vacances. Pas par obligation mais plutôt naturellement, en ayant conscience que certains de nos petits gestes revêtent ici une bien plus grande importance qu’ailleurs. Nous poursuivons jusqu’à Grunau. Il n’y a pas grand chose ici hormis la poussière. Nous avons bien fait de faire nos courses avant. Après Grunau commencent les « gravel roads ». Un petit aparté à ce sujet, surtout destiné aux futurs voyageurs qui n’ont pas encore roulé là bas. La plupart des gravels sur lesquelles nous avons roulé, ( même les petites routes commençant par « D ») sont très roulantes. Les très longues lignes droites, la largeur des voies et le bon état général de la chaussée me permettaient le plus souvent une moyenne entre 105 et 115 km/h. Cependant attention : cette moyenne n’est possible qu’avec un bon 4x4 aux pneus en très bon état. Car les pièges sont nombreux et avec une berline, je n’aurai probablement pas dépassé souvent les 80 km/h (il faut en tenir compte pour la planification des trajets). La conduite est différente que sur le gourdon : plus fatigante car demandant une grande concentration ; la vision doit balayer la route à environ 25 mètres devant pour détecter les trous, dos d’âne, grosses pierres et bandes sableuses qui peuvent faire obstacle. Pas question de tenir le volant à deux doigts. La très grande longueur de certaines lignes droites ne doivent pas faire oublier que derrière une grande bosse peut se cacher un virage qui, lui, ne doit pas être négocié au delà des 80 km/h sous peine de partir en dérapage. Il m’est arrivé, notamment sur des gravels sinueuses (Kuiseb pass ou entre le Sptizkoppe et le Brandberg), de passer en mode 4x4 car la conduite était très « flottante » autrement. La semaine précédant notre arrivée, mon loueur a perdu un 4x4 suite à des tonneaux effectués en sortie de virage par un touriste européen qui a du écourter ses vacances.

Revenons à notre parcours. La direction de Fish River Canyon est bien indiquée et nous arrivons enfin au camp en début d’après- midi. A l’accueil, on nous dit de choisir notre emplacement. Nous optons pour le numéro 17, au fond du camp, à l’orée des arbustes. Il y a peu d’emplacement de libre de toute façon et le soir venu, ils seront tous remplis. Le notre ne possède pas de point d’eau immédiat mais est plus à l’écart. Le bloc sanitaire se trouve à une bonne centaine de mètres. Pour la douche ça ira. Pour le reste, on préférera la pelle et le petit bois entourant le camp. On est également au plus loin qu’il se peut du générateur assez bruyant qui ne se tait que tard dans la nuit. En ouvrant le coffre du double cab, on réalise pleinement la pertinence des recommandations sur la nécessité d’emmener des grands sacs poubelles : la poussière s’est incrustée partout. De ce jour jusqu’à la fin de notre périple, nous allons vivre dans et avec la poussière. Au début on peste, on se lave les mains toutes les cinq minutes, on tente vainement de s’épousseter....Y a rien à faire qu’à attendre la douche pour être propre pendant 10 minutes....

La nuit tombant rapidement, trop rapidement hélas, nous partons voir le canyon et assister au coucher de soleil, le premier d’une longue série. Le canyon est majestueux, moins profond que son grand frère du Colorado mais plus sauvage. Alors que nous nous posons sur un spot pour voir le coucher, un groupe de jeunes espagnols laissent la porte de leur van ouverte qui diffuse une forte musique brésilienne. Les boules me montent car la quiétude des lieux est pas mal bouleversée d’un coup. Je vais voir l’un des jeunes et, en anglais, je lui explique le fond de ma pensée. Je dois avoir l’air très aimable car il va éteindre la « ziquemu ». On peut enfin voir le soleil se coucher tranquillement. Il n’est pas grandiose car le soleil est de face. Cependant, on savoure quand même. Retour au camp et montage des tentes. C’est la première fois et cela nous prend une bonne demi heure, d’autant plus qu’il faut faire les lits. Par la suite, l’intendante en chef s’ingéniera à plier duvets, couettes et oreillers de manière à remballer le tout dans les tentes : gain de temps et de place dans le cab assuré !!! Alors qu’il fait nuit, un gros camion aménagé en transport en commun arrive dans l’emplacement contigu au notre : un groupe !!! Argh !!! Là encore un petit aparté s’impose :peut- être sommes nous des ours, mais un des petits désagréments du voyage fut la promiscuité avec les groupes dans les campsites des grands sites. Je sais bien qu’il en faut pour tout le monde mais le mélange n’est pas toujours agréable. Les groupes sont parfois très bruyant le soir, tentent parfois de déborder sur leur emplacement et n’hésitent pas à prendre votre emplacement comme point de passage naturel. Mais le plus désagréable est, à 05H00 du matin, d’être réveillé par les bruits de gamelles qu’on remballe, et le moteur diesel du camion qu’on laisse tourner 10 minutes avant de partir. Oui, effet de groupe probablement, ils sont plutôt bruyants et sans gène. Notre "zénitude" a atteint parfois ses limites...

Première corvée de bois, premier feu de camp et grillades arrosées de shiraz...première nuit en tente : dès que tu bouges : tout bouge !!! Il ne fait pas froid. Nous n’avons d’ailleurs jamais eu froid durant toutes les vacances. Les basses températures de l’hiver austral n’étaient pas au rendez- vous. Nous avons bénéficié d’un hiver doux : 25-30°C la journée et peut être 10-12°C la nuit. Les bonnets sont restés dans la valise et nous n’avons pas eu besoin de plus d’une polaire le soir, et encore pas tout le temps.

Lundi 4 août : Le groupe voisin de Fish River Canyon a été discret le soir mais nous avons eu le droit au réveil à 05H00 avec le remballage et le moteur diesel du camion...

Après le petit déjeuner, nous laissons les tables et chaises, ainsi que du linge à sécher histoire de matérialiser notre présence, et nous partons pour une journée complète à la découverte du Canyon. Nous avons admiré sa splendeur depuis les différents points de vue le jalonnant et emprunté le chemin 4x4 qui le longe. Nous avons pique-niqué seuls au monde au bord de la falaise : quel point vue ! Nous avons approché notre premier arbre carquois, vu chacals, antilopes, springboks et autruches, le tout disséminé le long du parcours, provoquant l’excitation générale à chaque fois. Nous avons passé une superbe journée et apprécié ce baroude en 4x4 où nous étions seul tout le temps, rendant l’atmosphère magique. Le chemin 4x4 n’est pas trop dur hormis un passage délicat pour le novice que je suis (pente raide avec gros trous et cailloux mais qui s’est négocié sans problème). Retour au camp, préparatif du bivouac et douche bienfaitrice. La nuit tombée nous avons admiré à l’écart des lumières, ce splendide ciel étoilé, traversé par une voie lactée très claire. Durant notre périple, nous nous serons régulièrement postés la nuit pour l’admirer.

Mardi 5 août : Départ de bonne heure après un repliage rapide (ça commence à prendre le rythme). En route nous apercevons springboks, autruches et deux beaux aigles occupés à finir une boule de poils non identifiable. Entre Seeheim et Aus, les paysages sont très beaux : des étendues de prairies jaunes pailles sur lesquelles se découpent des montagnes tantôt rouges, tantôt marron se succèdent. Nous faisons les courses à Aus. Il y a deux épiceries pas très bien achalandées, la couleur des quelques morceaux de viande dans le congélateur est sans appel : on opte pour des conserves. L’épicerie située en face du restaurant accepte de fournir du cash en échange de la CB moyennant une commission.

Nous mangeons, tout comme pas mal d’autres touristes, au restaurant d’en face et nous goûtons aux brochettes de crocodile : viande blanche qui ressemble un peu aux cuisses de grenouille. C’est bon. Nous discutons avec du sud africain rencontré la veille sur un spot du Canyon.

Notre halte a été un peu plus longue que prévue...nous avions oublié que la nuit tombe très tôt. Nous reprenons la route (C12) et empruntons la D707. Les différents ranchs/lodges qui y sont implantés sont bien indiqués. Le notre : le Ranch Koiimasis est enfin annoncé. 14 kilomètres de piste de sable et quelques barrières à franchir sont nécessaires pour l’atteindre. Le paysage est magnifique, on s’enfonce dans la nature sauvage. L’ocre des montagnes vire presque à l’orange et se découpe sur les plaines jaunes. « waou » que c’est beau ! On arrive au Ranch Koiimasis. Une bande de Suricates nous accueille. Tandis que Junior et ma dame s’attendrissent, je rencontre le maître des lieux, il me fait penser à Crocodile Dundee avec son visage buriné, son chapeau et son short d’aventurier. Encore une rencontre bien sympathique et chaleureuse. Il nous propose du bois pour le feu et nous indique qu’il vend aussi de la viande produite sur place : exit la boite de conserve !!! (Ceux qui ont mangé des saucisses Wieners en boite me comprendront). Il nous cède contre une somme modique des pavés d’autruche marinés faits maison. Ce sera un régal en grillade.

Encore 1 km de piste et nous atteignons le camp. Les emplacements, au nombre de 5 sont particulièrement bien aménagés, au pied d’une montagne de roches ocre, chaque espace individuel pouvant accueillir une tribu. Le terrain est parfaitement utilisé, chaque emplacement est hors vue des uns des autres et distant de plusieurs centaines de mètres : nous voilà seuls au monde. J’ai demandé à notre hôte s’il y avait des animaux sauvages : il m’a souri en me disant de ne pas m’inquiéter, que les babouins avaient été repoussés bien plus loin et que si les léopards nous verraient sans aucun doute, nous, nous ne les verrions pas !!!! Notre camp dispose d’un braii, d’une table en pierre carrelée avec toit en chaume, d’un coin feu de camp et à l’écart, bâtie contre un rocher, une salle de bains avec douche et des wc dignes d’un lodge de luxe dans la savane. Au loin, et en escaladant un rocher, on aperçoit, logé au pied d’une autre colline rocheuse, un petit lodge de même ton que les pierres. Parfaitement intégré dans le décor, il possède des chambres également louées. Ce site fut pour nous un des plus beau camp où nous avons séjourné. Il fait parti de nos coups de coeur. A la lueur du feu de camp, nous avons débouché une demi bouteille d’un vin blanc liquoreux, discrètement amenée depuis notre cave, pour célébrer nos nuits africaines. Monsieur Rotier, votre Renaissance se marie superbement bien avec ces nuits magiques. Là encore, nous avons admiré presque religieusement ce formidable ciel étoilé.

La nuit s’annonçait douce, la chaleur persistait. Mais le vent s’en est mêlé et par trois fois je me suis levé au coeur de la nuit : les toiles de tente claquaient fortement. Il a fallu, à la lueur des lampes, consolider les fixations à l’aide de sandows. Nos loueurs avaient oublié le facteur vent au regard de la toile de tente mal fixée.

Mercredi 6 août : Le réveil matin fut un peu dur, la nuit chaotique a laissé des traces. La douche est froide et vivifiante, nous poussons des cris de singe lors du rinçage. Le petit déjeuner avalé, il nous faut remballer avec regret, le coin est vraiment splendide. Soudain un moment de panique se fait : il manque une de nos petites pochettes qui contient tous les Rands. Recherches dans le camp, fouille de la voiture, re-déballage du matériel, dépliage des tentes, perquisition dans les valises : rien n’y fait. Ma douce est pourtant persuadée qu’elle l’avait hier soir. Finalement après une bonne demi heure de recherche, alors que l’énervement est à son comble et que les nerfs commencent à craquer, on la découvre sagement posée sur le siège avant de la voiture, négligemment recouverte de notre road book......Ouf, on se sent penaud de ne l’avoir pas découverte plus tôt.... On regagne le Ranch pour payer et c’est l’épouse de Crododile Dundee qui nous reçoit. On discute un bon moment : elle nous explique l’histoire de la famille Suricate qui a emménagé dans le ranch, celle du Babouin Bongo qui se trouve dans un enclos grillagé. A notre demande, elle appelle notre prochaine étape pour savoir s’ils proposent des repas.

On the road again, on continue sur la D707 puis la C27 pour regagner le camp de Tsauchab. De nouveau, on traverse de superbes paysages et on compte les autruches, Springboks et Oryx. La route comprend de nombreux passages de gué asséchés, sauf un pour lequel prenons un malin plaisir à le traverser virilement en faisant de part et d’autre de grandes gerbes d’eau aspergeant le 4x4.

En arrivant au camp de Tsauchab (qui se dit « saurhab ») on est séduit par son style : un mélange de ranch du far west, de brocante à ciel ouvert et de lieu d’exposition de sculptures en métal faites de morceaux de récupérations en tout genre, soudés pour représenter des animaux et des objets les plus hétéroclites les uns des autres. Sur place le ranch propose des chambres, une petite piscine, un bar-restaurant et une petite épicerie. L’accueil fait par une jeune femme aux origines italiennes (qui a tapé dans l’oeil encore juvénile de Junior) est également chaleureux. On en profite pour acheter des belles tranches de viande à griller pour le soir.

On prend possession de notre camp, éloigné du ranch d’un bon kilomètre et complètement hors de vue des autres emplacements dont nous ne saurons pas d’ailleurs s’ils sont occupés. Là encore, on se sent seul au monde. Le camp est immense, comme un terrain de hand, avec un emplacement braii et coin popote, un point d’eau avec évier, une petite maison en pierre abritant une salle de bain et wc carrelés, tous propres et décores avec goût. Sur le côté de celle-ci, on découvre le système de chauffe-eau : un ballon incrusté dans une coque de pierre sous lequel un petit feu de bois fume encore. Fallait y penser ! On découvre que notre emplacement comporte même des petits emplacements en périphérie tels des mini clairières au milieu des buissons et sous les arbres, pouvant accueillir une tente au sol. Bref, si on était une dizaine, on ne se marcherait pas dessus. Le tout est situé au bord du lit de la rivière Tsauchab qui est à sec. Le camp installé, on fait une petite ballade dans le lit de la rivière en examinant et essayant de déchiffrer les diverses traces d’animaux en tout genre, incrustées sans le sable. Les hauts plateaux ou montagnes des Tsarisberge et Naukluftberge se découpent de part et d’autre de nos horizons. Il ne manque plus que l’éléphant ou le lion qui surgit...... La nuit sera réparatrice, le vent ne nous inquiètera pas.

Jeudi 7 août : C’est le départ pour Sesriem qui n’est pas loin de notre camp. On repasse par le gué actif. Deux berlines sont arrêtées et leurs occupants estiment leur chance de passer. Sûr de nous (c’est pas dur on y est passé la veille) on y va franchement, fendant l’eau qui jaillit comme un petit geyser. Les spectateurs sont ravis et regrettent peut être la berline....

Nous arrivons vers 10H00 à Sesriem. L’accueil par la préposée du camping est vraiment moyen, à croire que son sourire lui coûte. Je parle assez bien anglais mais là, j’ai du mal à la comprendre et elle ne fait pas d’effort lors des répétitions. Bon enfin nous avons le N°24, notre résa était bien enregistrée, ici on ne choisit pas. Si le campsite était déjà payé, il nous faut nous acquitter des entrées du parc pour deux jours. Un couple de français arrive derrière nous, ils n’ont pas réservé, il reste cependant une place, l’homme dit à sa femme (en français dans le texte) : « on a pas le choix, on est près des chiottes !!). Voilà maintenant le camp est complet.

Les places du camp sont inégales : les premiers numéros sont près de l’entrée et se trouvent en bordure du chemin qui dessert l’ensemble du camp : poussières, gaz d’échappement et promiscuité assurés !! Pour une fois et contrairement au loto nous avons de la chance au tirage : le 24 est un des meilleurs spot (avec le 26 et le 28) : assez isolé en fin de camp, avec une belle vue sur les premières dunes. Les blocs sanitaires sont corrects et nous avons un point d’eau sur place.

Une petite parenthèse pour signaler que l’épicerie du camp est pauvrement achalandée, les grandes bouteilles d’eau manquaient. Le seul endroit pour retirer du cash est l’ATM du Sossusvlei Lodge (situé à l’extérieur du parc) qui ne fonctionnait pas le premier jour.

Le début d’après midi est consacré au Sesriem Canyon. C’est surtout sympa au début de la ballade, mais cela n’a rien de grandiose. Par la suite nous nous rendons à l’entrée du Sossus Dune Lodge (situé dans le parc) dont on nous a vanté le restaurant, accessible pour les résidents du camping. Le chemin qui mène au lodge se termine sur un parking où tous les hôtes doivent garer leur voiture. Un gardien nous explique que la suite se fait par un petit véhicule électrique conduit par un employé, dans le but de préserver le calme du lodge. Nous demandons pour réserver au restaurant, il communique par radio avec la réception. La réponse est négative, apparemment c’est complet. Bouh ! Déception générale. Nous lui demandons quand même si l’on peut réserver pour demain soir...Il hésite puis rappelle la réception. Finalement il nous dit que c’est ok pour ce soir et pour demain. Chouette !! Le bonheur c’est simple comme un coup de talkie walkie.

De retour au camp, nous partons pour la dune Elim située à quelques kilomètres. Après avoir stationné le 4x4 à son pied, nous en commençons l’ascension. Nous touchons enfin le fameux sable du Namib, si doux, si fin et si soyeux. La découpe de cette dune n’est pas aussi nette que celles des célèbres photos et plusieurs fois nous croyons atteindre le sommet, alors qu’une nouvelle crête se dessine. Enfin nous parvenons au point le plus haut. Le spectacle est à la hauteur des espérances, d’un côté s’étend le désert, de l’autre les montagnes. La plaine au pied de la dune nous parait bien lointaine, preuve que nous sommes montés assez haut. Sagement assis dans la douceur du sable nous attendons le coucher de messire soleil qui transforme peu à peu la palette des couleurs. Une fois les derniers feux éteints, il nous faut regagner notre véhicule, d’autant plus qu’une fois le soleil disparu, la pénombre arrive vite. Ma douce est un peu inquiète : Où est la voiture ? De quel côté ? Et si la nuit tombe ? Evidemment, nous n’avions pas prévu d’emporter des lampes, je rassurai la troupe en pointant le cap ? et la descente fut bien plus rapide que la montée. Il était temps car j’avais omis un détail : j’avais sur mon nez mes lunettes de soleil aux verres correcteurs, mes lunettes de vue étant restées dans la boite à gant. Les myopes compatiront, je devais avoir l’air d’un Stevie Wonder des sables : pour moi, il faisait nuit.

Nous avons regagné le camp sans encombre. Après une bonne douche, direction le Sossus Dune lodge pour un repas au restaurant. Arrivé au parking, nous avons droit à la ballade en petite voiture électrique déguisée en « savane car ». La petite piste qui mène au lodge est plongée dans le noir et les phares de la voiturette sont inopérants. Notre chauffeur conduit d’une main et de l’autre tente d’éclairer la voie avec une lampe torche dont les piles rendent doucement l’âme. Tel un castor Junior, je sors de son étui l’arme fatale : une petite lampe compacte de fabrication germanique achetée en l’honneur du voyage et dont le faisceau très puissant surpasse de loin les maglites et autres surfires. Notre chauffeur n’en revient pas. Pour rire, je lui dis que c’est une lampe conçue pour les astronautes.

Nous voici au lodge. Il est tout récent. C’est un très bel endroit. Le grand bar et la terrasse surplombant la piscine sont vraiment bien agencés. On devine les grandes huttes surélevées et alignées face aux dunes tels des chambres sur pilotis dans les îles-hôtels des Maldives. Le personnel est particulièrement serviable et attentionné. Ce soir c’est un repas buffet à volonté et le braii géant propose Kudu, Impala, saucisses d’oryx, Agneau, côtelettes de porc. L’Impala gagne le concours organisé par nos palais. La carte des vins n’est pas en reste. C’est vraiment un lieu très, très recommandable.

Après ce bon repas et un retour sécurisé grâce à ma lampe (dont je vous donnerai les références si vous insistez) nous regagnons notre campsite distant de 5 kilomètres. Ce soir, pas de dépliage de tente : nous dormirons dans la voiture. Demain matin réveil à 05H10 pour être à 05H30 devant la grille du parc, car nous avons décidé de gravir la dune 45 pour assister au lever du soleil. La nuit sera spartiate : ma douce et moi basculons (pas trop) les sièges avant du 4x4 et Junior se tasse sur la banquette arrière, sous la menace de nos dossiers à la limite de l’écraser. Habillé, nous n’aurons guère besoin du duvet, la nuit n’est pas froide. Dire que ce fut une nuit confortable serait exagéré mais nous avons réussi à dormir quand même un peu et cette expérience fut amusante.

Vendredi 8 août Bip bip, ma montre sonne... Branle bas de combat dans le carré !!! Finalement le réveil est rapide, tels des pro nous savons que la journée sera longue et nous sommes prêts !!!

Nous ne sommes pas les premiers devant la grille mais nous partons quand même dans le peloton de tête. 45 km plus loin (d’où le nom de dune 45) nous nous stationnons à côté d’autres forçats du lever de soleil. Au départ de la dune, nous gravissons la crête presque à queue leu leu. Il fait encore bien sombre mais les premières lueurs sont suffisantes. Au fur et à mesure de la montée, les espaces entre les pèlerins s’agrandissent et certains s’arrêtent, le souffle trop court. Nous poursuivons sans faille jusqu’au sommet et nous nous installons presque au bout de la cime. Certes nous ne sommes pas seuls mais la crête est suffisamment longue pour que chacun y trouve son espace emprunt d’intimité. Là, encore une fois assis dans la douceur du sable frais, nous assistons au lever de Messire soleil. Un magnifique embrassement surgit des montagnes lointaines et inonde les crêtes des dunes environnantes puis bientôt le désert tout entier. C’est vraiment au coucher et au lever du soleil que les couleurs sont les plus belles. Après s’être longuement délectés des alentours, nous quittons les lieux pour s’enfoncer plus encore dans le désert. De part et d’autre des grandes dunes aux contours effilés bordent la route comme des sentinelles géantes. Elles sont cependant assez loin de la route et un 200 mm est nécessaire pour les saisir « plein cadre ».

Nous atteignons Sossusvlei. Exit le goudron, voici venu le temps de la piste de sable. J’hésite à dégonfler les pneus. D’une part, parce que gonfleur souffreteux fournit avec la voiture est au fond de la cabine et que j’ai oublié d’emporter un testeur de pression et d’autre part, parce que je vois les gros land cruisers des lodges s’y engager avec les pneus bien gonflés. Les 5 kilomètres aller et retour s’effectueront sans problème mais en boite 4x4 courte. Parfois, des passages très sableux me feront douter intérieurement mais les pneus tout terrain n’ont pas faillis.

Nous garons le vaillant et solide Rodeo au parking de Dead Vlei. Ce n'est pas très bien indiqué mais il suffit de se fier aux autres touristes et aux quelques piquets matérialisant une direction à suivre.

Il y a deux façons d’aborder les lieux : soit on contourne Dead Vlei sur la gauche et on gravit une longue dune qui lentement mène au sommet surplombant le Vlei, soit on se rend tout de suite au Vlei. Vu que la première solution nous parait très empruntée, on opte pour la seconde.

Bien nous en prend, il n’y pas grand monde dans Dead Vlei. A notre tour, nous arpentons ce lieu digne d’un film post apocalyptique. Les squelettes tordus des arbres morts, le beige clair de ce sol craquelé, l’ocre des dunes et le bleu limpide du ciel offrent une mise en scène célèbre pour une série de photos. Convaincus que du sommet qui nous domine, la vue doit aussi être superbe, nous décidons de traverser le Vlei et de faire l’ascension. Junior tente une protestation car tout cela lui parait bien loin. En parents indignes nous ignorons son avis.

En tant qu’ancien expert des bacs à sables de ma cité, je décide d’un parcours à travers les dunes qui me parait le plus court. La première partie de la montée est dure car vraiment pentue puis nous atteignons une première crête qui se termine à flanc d’une autre dune dont il nous faut absolument atteindre la crête pour poursuivre l’ascension. C’est là que mon estimation de parcours a buggé : le flanc est abrupte et il n’y a plus de trace. Nous entamons alors une pénible montée en lacets. Bientôt la pente est telle que chaque pas s’enfonce et dérape dans le sable, revenant quasiment au point départ. Tous les 15-20 pas je m’arrête pour souffler et constater le peu de distance parcouru. Mon presque quintal me rappelle cruellement à l’ordre, je regrette magrets, confis et les grands crus si souvent dégustés ainsi que les footing parfois trop négligés. Je suis découragé : je n’y arriverai pas. Junior est à mes côtés, il peine beaucoup aussi. A bout de force, on s’assoit dans le sable, le moral dans les chaussettes (pleines de sable). Seule ma douce, dont les 2 footings hebdomadaires ont depuis longtemps forgé les cuisses et la condition physique, poursuit sa route. Telle une alpiniste dans la neige, elle enfonce l’avant de ses chaussures dans la pente à chaque pas. Bientôt elle atteint la crête. Pour nous encourager, elle annonce que de là haut s’est vraiment très beau. Je me concerte avec Junior qui m’annonce que ça ira. Je rage intérieurement, je ne vais pas m’arrêter là, pas si près. Nous reprenons la montée, parfois à l’aide des mains. Les cuisses en feu et presque en apnée, j’arrive enfin sur la crête. Je n’aurais pas imaginé cela si dur. La vue est vraiment très belle. Après un temps de repos on poursuit notre progression devenue maintenant plus facile. Encore quelques passages physiques et on rejoint enfin le chemin normal jusqu’au sommet. Lors de notre longue grimpette, nous avons remarqué en contrebas, un petit groupe qui suivait nos traces depuis le Vlei. A mi-chemin ils ont fait demi tour en nous maudissant peut être pour cette voie improvisée.

Les efforts sont récompensés : la vue est superbe. On domine Dead Vlei dont on ne distingue même plus les arbres fantômes. Le désert de dunes n’en finit pas. On savoure longuement le paysage qui faisait partie des grandes attentes de ce voyage. En écrivant ces mots, j’ai encore dans la rétine ces images. Les réserves d’eau au plus bas, il nous faut quand même redescendre, surtout que la voiture n’est pas toute proche et que la température dépasse largement les 30°C. Nous avions repéré une grande descente à flanc de dune qui aboutie dans le Vlei. Une ligne droite de plusieurs centaines de mètre que des marcheurs descendaient en courant. Arrivés en haut de cette « piste noire », nous nous lançons à notre tour tout schuss. Quelques minutes suffiront à descendre ce qui a pris deux heures à monter. Le bruit des chaussures dans le sable rappelle le crissement des après-ski dans la neige. A grandes enjambées on dévale la pente. Quelles superbes sensations. Je suis léger comme un suricate et mon quintal cette fois ci, bénéficie de la loi de la pesanteur : je distance ma chevrette et mon cabri sans peine : je suis le Carl Lewis de la Dune !!! J’arrive le premier en bas et filme la fin de leur course.

Après avoir vidé nos chaussures des poignées de sables embarquées, nous retraversons le Vlei et parcourons le bon kilomètre qui nous sépare de la voiture. 3 litres d’eau plus tard et après un pique nique transformé en goûter au vu de l’heure tardive, nous refaisons notre mini remake du Paris-Dakar en sens inverse et direction le camp situé à 62 km. Les quelques forces restantes nous suffiront pour une action de dépoussiérage et une lessive indispensable. Ai-je besoin de vous dire combien la douche fut salvatrice ?

Nouveau dîner le soir au Sossus Dune Lodge où nous avons encore une fois pleinement apprécié la très grande tenue des lieux et le remarquable dévouement du personnel.

Il n’a pas fallu longtemps à Morphée pour nous accueillir à bras ouvert. Hélas, la nature est parfois capricieuse. Le vent qui s’était levé en fin d’après midi s’est renforcé dans la nuit. De fortes bourrasques faisaient claquer les toiles de nos tentes. Je me suis levé une première fois, réveillé par le bruit. La première inspection ne relevait rien d’anormal. Par la suite le vent est encore monté en puissance et un nouveau vacarme nous a tiré d’un sommeil devenu précaire. Cette fois ci c’est la tuile : la toile supérieure de la tente de junior s’est retournée et ne tient plus que par deux attaches. Elle claque comme un drapeau dans le vent. Nouveau Branle bas de combat dans le bivouac !!! Tous les trois nous parvenons enfin à remettre la toile que nous fixons à l’aide des sandows. Je me houspille intérieurement : j’aurais du consolider les attaches !!!! Mais les journées sont si courtes.... Malgré la fatigue, le sommeil reste en dent de scie car le vent ne faiblit pas.....Il y a des jours comme çà...

Samedi 9 août : Le réveil n’est pas glorieux. Ça fait plusieurs nuits chaotiques rapprochées. Heureusement que les 2 prochaines seront en B&B car même si on me dit résistant, mon capital endurance en a pris un coup. Le vent souffle toujours fort, faisant tourbillonner la poussière : Je renonce à préparer le petit déjeuner dans ces conditions, d’autant plus que je suis certain que la flamme du réchaud à gaz ne résistera pas au vent. Je promets à l’équipage, au bord de la mutinerie un petit déj copieux à Solitaire que j’estime atteindre après une heure de route et dont j’ai lu que les tourtes aux pommes étaient renommées. On bat les records de repliage et nous quittons les lieux rapidement. Nous atteignons Solitaire et son unique café-station service-épicerie après avoir encore traversé des paysages somptueux, balayés par le vent.

Il n’y a presque personne, Solitaire porte bien son nom. La décoration est surannée mais non sans charme. Nous dégustons les grosses parts de tourtes aux pommes promises, arrosées de café et chocolat. A la fin du petit déjeuner, les lieux sont subitement submergés par de nombreux autres touristes arrivés presque tous en même temps. Il est temps pour nous de repartir direction Walvis bay.

Nous roulons sur la C14. Après Solitaire, on franchi le tropique du capricorne. Arrêt pour la classique photo devant le panneau. En ouvrant sa porte, le vent arrache la carte routiere des mains de ma douce qui bondit de la voiture pour la rattraper, il s’ensuit un beau gadin. Je savais quelle ne pouvait pas voler. Sa cuisse est désormais rayée de rouge, ce qui lui donne un air encore plus baroudeur. La route, au niveau de Kuiseb Pass, présente une succession de virages en montée et descente. Je réduis la vitesse, passe en mode 4x4 long et redouble d’attention : un dérapage peut vite arriver. Là encore on admire le paysage maintenant très vallonné aux couleurs jaune paille zébrées de roches sombres. Un petit chemin indique sur la gauche un point de vue, uniquement accessible en 4x4, nous l’empruntons sur un petit kilomètre jusqu’en haut d’une butte. Belle vue à 360°C.

La partie plate qui s’en suit est désertique et très poussiéreuse, la route est plutôt mauvaise. Arrivé à Walvis Bay, nous trouvons notre B&B après quelques hésitations, il est pourtant immanquable en front de mer...L’accueil est également chaleureux et notre hôtesse se fait une joie de répondre à toutes nos questions d’ordre pratique. Elle nous confirme notre réservation pour le lendemain matin auprès de Mola-Mola qu’elle avait fait à notre demande. Notre chambre est grande est confortable. Discrètement, je demande à notre hôtesse une bonne adresse pour acheter un petit souvenir brillant et emblématique de la Namibie (les femmes me comprendront...). Elle m’indique sans hésiter ce qui pour elle, est la meilleure adresse : une femme bijoutière à domicile, demeurant non loin de là. Elle appelle cette dernière au téléphone et rendez vous est pris pour l’après midi. J’emmène la petite famille pour une visite surprise. Je ne rentrerai pas plus dans les détails car cela pas d’intérêt pour le carnet de route mais sachez que nous avons rencontré des gens formidables qui nous ont accueillis les bras ouverts. Nous y sommes restés plusieurs heures, à parler de tout, en dégustant un bon shiraz de Stellenbosch. C’est une excellente adresse pour ceux qui veulent comme nous se faire un petit cadeau (20 ans de mariage l’année prochaine...). Au regard de leur presse book et de leur histoire, nous étions vraiment des tous petits clients, nous avons été reçus comme des amis. J’ai l’autorisation du couple pour communiquer leurs coordonnées. Si certains parmi vous sont intéressés, n’hésitez pas. Dîner réservé le soir à l’incontournable Raft, le fameux restaurant sur Pilotis. Nous avons apprécié la cuisine. C’était le soir de l’Eisbeim ou Eisbein : je ne suis pas sûr de l’orthographe, c’est un énorme jarret de porc braisé accompagné de choucroute provenant certainement d’un cochon adepte du culturisme et dont je n’ai pu venir à bout. Pour le reste, nous avons trouvé le restaurant bruyant et enfumé. Cela parlait français tout autour de nous (le petit futé ?) Bien que notre table surplombait la mer un peu éclairée par des projecteurs, nous n’avons aperçu que des grosses méduses. Nous nous couchons pour un gros dodo réparateur.

Dimanche 10 août : Debout à 07H00 et première déception, notre hôtesse nous informe que Mola Mola a reporté la sortie en mer à midi pour cause de mauvais temps. C’est vrai que le vent souffle toujours très fort. Elle nous propose d’aller se balader du côté de Pélican Point où des phoques, des flamants Roses et des Pélicans sont visibles. Nous voilà partis et en chemin nous apercevons effectivement des flamants roses postés en bande les pied, dans l’eau mais trop loin du bord pour se passer de jumelles. Nous poursuivons la piste bordant les salines roses. La couleur est vraiment étonnante. Nous finissons par atteindre la fin de la route qui se perd dans la plage. La mer est forte et des gros rouleaux s’écrasent dans un bouillonnement d’écume. J’ai alors la grande idée de rouler dans le sable, fort de l’expérience exaltante de la piste de Sossusvlei. Je n’ai pas parcouru 50 mètres en direction de la mer que je comprend que ce n’était pas une bonne idée : les sensations de conduite sont différentes et je crains de m’ensabler. J’amorce un long virage et ce qui devait arriver arriva : le 4X4 est stoppé net, ensablé. Que cela ne tienne on sort la pelle, dégage les roues, j’enclenche le diff lock, ma douce et junior poussent dur et centimètre par centimètre on arrive à sortir du sable. Quelques mètres plus loin, et malgré nos efforts, on s'ensable de plus bel. Une rapide réflexion et l’état des lieux n’est guère réjouissant : j’ai laissé le téléphone dans la chambre, pas une voiture depuis notre arrivée. Est ce que la mer va monter ? Et si le 4x4 est submergé ? On retente plusieurs fois de dégager la bête, je commence le dégonflage des pneus, on cale des bûches de bois sous les roues : rien n’y fait !!! Je ne suis pas fier de moi, c’est de ma faute. L’angoisse commence à monter d’un cran, surtout que les différentes tentatives nous ont épuisé. Soudain l’espoir renaît : un 4x4 blanc se profile, je cours regagner la piste et je fais de grand geste. Le 4x4 se porte à ma hauteur. L’équipage est asiatique et j’explique au chauffeur que nous sommes ensablés, je lui demande s’il a un téléphone. L’homme me sourit et me dit superbement qu’ils sont 5 dans la voiture et qu’ils vont nous aider. Les 4 portes du véhicule s’ouvrent et 4 garçons et une jeune femme en sortent comme un seul homme. L’image et la pensée qui me traversent l’esprit à ce moment précis fut : « nous sommes sauvés, voilà les power rangers !! »

Nos sympathiques secouristes sont des chinois. 2 sont en vacances chez les 3 autres qui vivent et travaillent à Windhoek. Le chauffeur est bien mieux équipé que moi : il a un testeur de pression pour pneus et surtout un vrai compresseur. Je n’avais dégonflé mes pneus qu’à 1, 8 bars, j’étais loin du compte. On descend la pression à 1, 1 bars et tout le monde pousse. On s’en sort alors facilement et on regagne la route. Alors que l’un d’eux procède au regonflage le chauffeur me propose de les suivre pour un « run » sur la plage en direction du phare. Je lui dis que je dois être en ville à 12H00 pour une excursion mais on accepte la ballade. Que cela ne tienne : on re-dégonfle les pneus dans la bonne humeur et on les suit sur la plage. Nous gardons un excellent souvenir de ce raid 4x4 sur la plage, à longer la mer déchaînée et ses rouleaux puissants. A 11H30, nous n’avons pas encore atteint le phare et on s’arrête. Mon désormais ami chinois me dit que je devrais faire demi tour pour être à l’heure. Deux d’entre eux courrent en short à la rencontre des vagues : ils sont fous !!! La mer est glacée ! Junior y trempe les pieds et confirme : gla-gla !!! Nous nous séparons de nos nouveaux amis après moult remerciements et echange de coordonnées. Je parviens avec difficultés, à leur faire accepter une bouteille de vin à boire à notre santé. Le « run » du retour est grisant….

De retour à Walvis Bay, on arrive à Mola Mola à l’heure. Hélas, encore une fois ils sont d’obligés d’annuler à cause du temps. Nous ne sommes pas les seuls déçus. Le ciel est parfaitement bleu mais ce foutu vent ne faiblit pas. On s’inscrit pour le lendemain matin, ce sera notre dernière chance.

Nos plans chamboulés, nous décidons de gagner Cape Cross après un passage à la station service. La route est d’abord goudronnée jusqu'à Swakopmund. Nous essuyons une véritable tempête de sable pendant les 70 premiers kilomètres. Je comprends que la sortie en mer était trop risquée. On traverse Swakopmund et roulons à bonne allure sur la C34. La chaussée est parfaitement lisse, un panneaux indique « salty road » Arrivé à Cape Cross après 2H15 de route, nous nous stationnons à proximité du promontoire. Dès la sortie de la voiture et conformément aux témoignages précédents, deux choses vous assaillent : l’odeur putride et les grognements graves des otaries. Junior met un petit masque en papier sur le museau avec quelques gouttes de parfums : il est mignon comme cela. On approche du rivage et empruntons le promontoire de bois surélevé. Ma première impression est une légère déception car j’avais en mémoire ces photos de centaines d’otaries entassées sur les rochers. Présentement, elles sont quasiment toutes dans l’eau. Elles jouent en défiant les énormes rouleaux qui grondent et fracassent les rochers. Le spectacle est garanti.

Mauvais élèves, nous copions certains touristes qui s’aventurent au-delà du muret de pierre. Pourquoi pas, puisque les locataires des lieux sont de sortie. Nous parcourons la plage et je comprends soudain les raisons de cette puanteur : nous marchons sur un charnier. Chaque mètre carré de la plage présente un reste momifié d’Otaries. Des peaux presque entières, des morceaux de cuirs, des squelettes incrustés dans le sol forment un tapis macabre. Des générations d’Otaries sont là, sous nos pieds… Puis nous apercevons les chacals, rodant ça et là en quête d’une proie ou d’un reste. Ils ne me paraissent pas maigres du tout. Progressivement, certains surfeurs poilus regagnent le bord en grappes et posent pour les photographes.

A 16H40 il est temps de repartir, je ne tiens pas trop à rouler de nuit. Nous nous arrêtons à côté d’un des nombreux bidons qui jalonnent la route. Dessus, et posés sur une planche, un éventail de pierres et cristaux de sels rosés sont proposés à la vente. Nous en choisissons un et nous déposons la somme requise dans la boite de conserve servant tirelire. Ici, la confiance règne car aucun des petits vendeurs n’est présent.

La nuit tombe à l’approche de Swakopmund. Le vent semble moins fort. Nous dinons au restaurant du Yacht Club, la carte est moins riche mais c’est beaucoup plus calme. De toute façon le Raft est fermé le Dimanche. Je suis contraint de laisser le 4x4 dehors car la cour intérieure du B&B est pleine. Je le gare tout contre le portail. J’espère qu’il ne sera pas visité.

Lundi 11 août : Notre hôtesse nous annonce la triste nouvelle à l’issue du breakfast : Mola Mola est encore obligé d’annuler les sorties en mer : le vent est de retour. Junior est très déçu, il se faisait une joie de voir les dauphins. Ce sera le seul rendez-vous manqué de nos vacances, car maintenant nous devons partir pour rejoindre le Damaraland, d’autant plus que personne ne sait combien de temps Eole fera des siennes. Encore une fois je me dis que Mola Mola est très pro car les annulations successives leur coûtent cher. Nous prenons notre temps pour faire le ravitaillement et on quitte un peu amer Walvis Bay, pour prendre la direction du Spiztkoppe. Le vent n’a pas faibli.

L’arrivée au Spiztkoppe est folklorique. On n’arrive pas à comprendre la dame de la réception. Un jeune homme travaillant sur place nous fait le relais. Je lui demande quels sont les meilleurs emplacements pour admirer le coucher de soleil. Il m’indique le numéro 10, de l’autre côté de la montagne. Munis d’ une pâle photocopie de plan des lieux, nous tentons vainement de trouver notre place à travers les petites pistes de sables. Berline s’abstenir ici, seul le 4x4 peut passer certains points. Finalement nous retournons à l’entrée, voir le jeune homme qui s’appelle Ritchie. Nous lui proposons de nous accompager pour nous désigner le camp. Sur le chemin nous bavardons et il nous propose d’organiser demain une visite des environs avec un guide. Rendez vous est pris pour 08H00. Arrivé sur place, il nous conduit à l’emplacement en disant que du haut du rocher qui le surplombe, la vue est belle. J’abandonne femme et enfant sur place en leur lançant en riant : « Gare aux lions !!! » et raccompagne Ritchie à l’entrée du camp avec un pourboire de remerciement.

Si le site est très beau et sauvage, le camp est très spartiate : pas d’eau, pas de douche et des wc dans une cahute un peu à l’écart, pas suffisamment toutefois au vu des effluves qui nous parviennent parfois en fonction du vent. Tout comme à Hobas : on utilisera la pelle et les buissons. Nous installons notre camp. De gros rochers forme une grotte a ciel ouvert. Nous ne pouvons y glisser la voiture mais la table et le feu de camp seront relativement à l’abri du vent. Cette fois je ne commets pas la même erreur deux fois et je m’attelle à consolider les attaches des toiles de tentes à l’aide de cordages et de serflex. Je suis content de moi, le vent peut souffler, on est paré.

Ne voilà t il pas qu’un camion aménagé s’arrête à une vingtaine de mètre de nous et déverse son contenus de touristes. Stupéfaits, nous les voyons sortir tables et chaises ; ils sont juste à la limite de notre camp. Ma douce et moi se regardons : on rêve ! il y a tant d’espace de libre aux alentours à tel point que nous étions seul à perte de vue et bien il faut qu’ils se radinent justement là. Je vais voir ce qu’il me parait être le guide et je lui demande s’ils comptent camper là. Il me dit que c’est juste pour un break. Quel con ! (j’ai beau chercher, je ne trouve pas d’autre mot) il me fait penser à celui qui vient s’asseoir à 3 mètres de vous à la plage alors que sur 50 mètres il n’y a personne. Je retourne à mes réparations de fortune en maugréant. Par la suite ma douce retournera les voir en leur demandant combien de temps ils comptent rester et j’irai intercepter un des touristes qui allait entrer dans nos WC qui empestent déjà assez comme cela (c’est pas la peine d’en rajouter). Je lui explique que c’est un espace loué et privé et que les doubleyouci ne sont pas collectifs. Finalement, ils finissent par décamper. Oui, nous sommes des ours, je l’assume, surtout envers ce genre de groupes. La fin de journée s’annonce plus tranquille. On se balade dans l’espoir de croiser des animaux. Nous apercevons uniquement des petits rongeurs trapus appelés Rock Dassies. Le soleil décline. Nous préparons l’apéro. Il nous reste une belle cartouche : 50 cl d’un liquide jaune d’or, grand cru classé de Sauternes qui refroidit sagement dans le frigo. Ma douce et Junior gravissent le gros monolithe au sommet duquel nous pensions contempler le crépuscule. J’ai un peu de retard et lorsque que j’arrive au pied du gros rocher un doute m’assaille : il est trop pentu !! La montée se fait à quatre patte mais la descente en sera impossible. Il est trop lisse, trop haut et trop abrupte. J’appelle les deux grimpeurs mais c’est trop tard ils sont déjà à mi chemin. Ils ne peuvent plus faire demi tour. Ils n’ont pas d’autre choix que d’aller au sommet. Encore une fois les pensées se percutent dans ma tête : S’il me faut demander de l’aide, je dois aller au camp et revenir avant la nuit. Nous faisons quand même le tour du rocher, eux en haut et moi en bas. On se voit plus, on s’appelle, pas de passage ici, ni par là. Je tente de monter par un endroit et je laisse quelques centimètres carrés de peau de mon genou sur la roche râpeuse. Finalement un passage est découvert de l’autre côté. Reste une faille délicate à négocier. Ouf ils sont passés. Encore une fois je m’auto maudis : quelle idée d’aller prendre l’apéro la haut. Les deux alpinistes sont plus sereins que moi qui se sent seul et impuissant en bas. Finalement, les sueurs froides passées, il nous reste encore du soleil. Nous gravissons un autre monolithe moins haut et bien plus plat. Nous savourons notre Sauternes devant ce très beau coucher de soleil. Les couleurs sont magiques, le Spitzkoppe prend feu. En contre bas, un 4x4 s’arrête pour contempler le spectacle, je salue le chauffeur avec mon verre. Hilare, il me prend en photo. Si vous voyez cette image, un jour sur internet, vous saurez que le drôle de gugusse debout sur le rocher, verre et bouteille à la main, heureux, face au soleil et dos à la montagne : c’est moi !!! Après le dîner nous nous offrons une autre soirée étoilée. La lune commence à se remplir et sa clarté inonde les lieux. Nous pouvons marcher dans la nuit sans lumière, on y voit suffisamment. Nous nous éloignons un peu du camp pour laisser entrer en nous de fortes émotions. Cette nuit, les tentes ne claqueront pas malgré le vent toujours présent.

Mardi 12 août Nous levons le camp. Le vent souffle également fort. Nous rejoingons l’entrée et y prenons le petit déjeuner. Notre guide sera finalement Ritchie, notre ami de la veille. Ca tombe bien, il est sympa et les présentations ont déjà été faites. Il nous conduit dans la partie du Sptizkoppe normalement fermée au public sans guide. Il nous apprend plein de choses sur la vie des Bushmen. Lui, il est Damas et il parle le damara qui comprend 4 clics de langues. Celle des bushmans en comprend 8. Il nous guide jusqu’à nos premiers Zèbres, nous montre des peintures rupestres en expliquant le pourquoi et le comment. Il nous mène aussi à une arche de pierre célèbre pour servir de premier plan à des clichés du Spiztkoppe.

La balade dure presque deux heures. On ne s’ennuie pas et ce fut très instructif. Au retour, nous laissons à Ritchie discrètement un bon pourboire. Nous quittons le Spizkoppe en route pour le Brandberg. La piste présente également des partie bonne et d’autres désagréablement « ondulées ». Arrivé dans les environs du camps, face aux imposantes Brandberg, on prend une petite piste indiquée Ugab camp. Le panneau est tout petit et en bois. Aprè 5 km de piste 4x4, on arrive à un drôle de camp : la reception est une cahute, il n’ a personne. Dans un petit enclos à proximité gît un chiot mort et déjà tout gonflé.... nous nous éloignons pour se rapprocher du camp. Il y a bien effectivement des emplacements mal entretenus : des morceaux de buissons sont éparpillés çà et là et des gros cacas d’éléphants parsèment le camp Je vais voir les douches, elles sont plutôt vetustes et sales. Je tourne le robinet : rien de vient.....Cela ne correspond pas du tout a ce que j’ai lu et vu sur internet...Bizarre. Pourtant c’est bien marqué Ugab, c’est bien au bord de la rivière (à sec). Evidemment j’avais relevé un point GPS avant de partir mais sans carte de Namibie, mon GPS ne veut rien savoir ..et de toute façon, il est dans une valise au fond du cab. Comme il n’y a personne et que cela ne nous enchante pas, on refait les 5 kms jusqu’à l’embranchement. Là, Junior « oeil de lynx » repère quelque chose au sol : une grande et belle pancarte indiquant « White Lady Lodge and Ugab wilderness camp » tout droit...Tiens tiens, un petit malin l’a couché pour que ceux qui cherchent le camp Ugab prennent la direction de l’autre Ugab....Bon, on poursuit dans la bonne direction. Arrivé au lodge, y a pas photo, c’est nettement mieux !!! L’accueil n’est pas super. On se rend au campsite dont le choix de la place est libre. Le camp en général n’est pas top, les douches et wc sont pas en très bon état : robinets cassée, tout a ciel ouvert sans porte... Nous aurons le droit en plus à la promiscuité d’un groupe d’italiens particulièrement bruyants qui s’est installé par suite. Seul consolation : le spectacle du coucher et lever de solei sur les Brandberg qui donne le temps d’un instant, une magnifique couleur rose-rouge.

Mercredi 13 août Nous partons pour Otjitotongwe, la ferme des guépards. En y arrivant et après avoir franchi la barrière, nous rencontrons un giraphon sur le bord de la route qui ne s’effarouche pas et se laisse prendre en photo. Arrivée à la ferme même, une pancarte annonce clairement de ne pas ouvrir la grille et de sonner et d’attendre....On comprendra pourquoi rapidement : Trois guépards apprivoisés vivent là avec les deux chiens de la maison.... Nous sommes bien accueillis par la maitresse des lieux. Elle nous explique le fonctionnement du camp et nous dit qu’à 15H00, ses garçons viendront nous chercher. Elle nous dit qu’hier il y avait 100 personnes pour assister au repas des Guépards, qu’ils ont dû refuser du monde. Aujourd’hui ce sera beaucoup plus calme pense-t-elle : c’est tant mieux. Elle nous raconte l’histoire du girafon trouvé blessé et qu’ils ont recueilli. Il fait presque parti de la famille désormais. Nous nous rendons au camp situé à quelques kilomètres. Un bonne chose de bien pensé ici est qu’ils ont séparé les emplacements pour les groupes et pour les individuels. C’est bien car le soir, c’est plus calme. L’emplacement est bien, point d’eau, table et chaises et bien sûr l’inévitable braii. Douche chaude en bloc sanitaire. A 15H00 les garçons (anciens rugbymen !!) arrivent dans un pick up. Ils nous prennent en charge ainsi qu’une famille d’hollandais occupant un lodge situé un peu plus loin. Retour à la ferme. Le girafon est là et se laisse caresser. Il vient même faire un « presque bisou » chaud dans le cou de ma douce qui pousse un cri de souris. Junior grimace : le Giraphon lui à laissé une belle dose de bave dans les mains. Nous ne sommes qu’une vingtaine de personnes : un groupe et quelques individuels comme nous. Après les consignes quant à l’attitude à adopter avec les guépards, voici l’arrivée des minous. Les trois gros chats se laissent caresser très docilement et patiemment. Ils ronronnent et vont même à distribuer quelques coups de langue. Après la séance de grattes-minous et poses photo : nous nous asseyons en cercle sur la pelouse et les trois guépards recoivent leur gros morceaux d’âne. Les deux chiens de la maison : un petit Jack Russel et un énorme Bull Boer attendent patiemment. Que les trois félins daignent leur laisser un reste de peau plus ou moins bien nettoyé.

Ensuite tous le monde embarque dans des pick up et nous partons pour un vaste enclos dans lequel vivent 15 guepards. Les véhicules roulent doucement dans la savane et, par petits groupes, les guépards apparaissent de part et d’autre et suivent le convoi. On s’arrête, les fauves se regroupent et attendent sagement à proximité immédiate. J’imagine en souriant la tête que ferait les gens si j’ouvrais la poubelle située à mes côtés, et jetterai dans le pick up qui nous précède, quelques morceaux d’âne.... Vient la distribution : Les Guépard s’agitent un peu. Les plus forts ou les dominants attrappent les premiers morceaux. Les cris qu’ils poussent sont surprenants : des couinements et des cris stridents. Rien à voir avec ce qu’on attend d’un fauve. Au final chacun récupère un morceau et se sauve pour le manger. Même si tout cela est un peu artificiel, ce fut une belle occasion d’approcher d’aussi près et dans un contexte presque naturel tout ces félins. Puis nous nous rendons auprès d’un enclos plus petit situé non loin de notre camp. Là vivent une mère et ses trois petits. Cette fois- ci, on ne rentre pas dans l’enclos. Les « garçons » balancent quelques bouts d’âne par dessus la cloture. Puis on attend : 10, 15, 20 minutes...La nuit de va pas tarder. Alors que nous ne sommes plus qu’une poignée d’irréductibles, Junior qui s’est éloigné en amont revient à pas de loup « ils arrivent » chuchote-t-il. Mme Guépard et ses trois rejetons, déjà de fort belle taille, viennent se régaler. Maman surveille tandis que les gloutons avalent. Rassasiés de Guépard, il est temps pour nous d’allumer le feu et de diner à notre tour. La nuit fut calme et réparatrice.

FIN DE LA PREMIERE PARTIE

A suivre : ETOSHA, LES CHUTES VICTORIAS, CHOBE ...

La suite est là :
http://voyageforum.com/...e2emepartieD2029143/
Avis sur circuit de trois semaines en Namibie avec une agence English translation pending
by Moune035 · 2008-08-27 · 27 replies
Bonjour à tous,

Mon mari et moi partons 3 semaines en décembre 2008 en Namibie avec Tourmaline. (au passage que j'ai connu grâce à vos conseils sur le site) Nous louons un 4x4 simple cabine équipé pour le camping 2 places pour 20 nuits. Je souhaite avoir votre avis sur le circuit proposé par l'agence. les logements sont -ils bien? Cela correspond à leur circuit nommé "Grand tour" avec quelques modifications.
http://www.planet-terre.com/francais/cadre.html Pouvez-vous me dire si ce circuit est complet? D'après vous y a t-il des propositions à éviter, à enlever ou en trop. D'autres à rajouter qui sont inévitables par leur beauté. L'agence nous propose d'enlever peut-être le Fish River situé à l'extrémité sud pour avoir moins d'étapes intermédiaires et profiter plus pleinement des sites visités. Notre priorité est de voir les dunes du désert et de rencontrer la population Himbas. Pouvez-vous me conseiller par rapport à ces données. Il nous reste une journée à rajouter qui n'est pas dans le circuit (19 jours au lieu de 20) Que me proposeriez-vous? Je vous remercie infiniment pour vos réponses car nous attendons beaucoup de ce voyage qui nous fait tant rêver. Bonne journée à tous.

Les grandes étapes de ce circuit : - Windhoek (1nuit BB ) Hôtel pension londinigi - Le Parc National du Waterberg plateau (1 nuit camping) Le Parc National de Etosha (2 nuits camping), camps de Okaukuejo, Namutoni. KAMANJAB (1 nuit hobatere lodge) Epupa (2 nuits camping communautaire epupa community camp (non inclus à régler sur place) Ongongo (1 nuit camping communautaire ongongo community camp (non inclus à régler sur place). Palmwag (1 nuit palmwag lodge) Twyfelfontein (1 nuit camping à Mowani) Swakopmund (2 nuits BB) Hotel pension rapmund - Sesriem (2 nuits camping NWR Sesriem) Parc National du Namib Naukluft. (1 nuit camping namtib guestfarm) Fich River Canyon (1 nuit en camping canon roadhouse) KEETMANSHOP (1 nuit central lodge BB) - MARIENTAL (1 nuit Anib Lodge dans le décor des dunes du désert du Kalahari BB) Windhoek (1nuit BB ) Hôtel pension londinigi
Avis sur itinéraire de trois semaines en Afrique du Sud et Namibie English translation pending
by Pelo · 2008-08-20 · 9 replies
Bonjour, nous étudions les contours de notre prochain voyage, et nous envisageons de faire une boucle en Afrique australe. Notre idée serait, pour écraser le budget au maximum d'arriver à Johannesbourg, louer un 4x4 pour 4 personnes, traverser le pays par l'ouest (et/ou le Botswana), passer environ 12 jours en Namibie, et revenir en Afsud direction Le Cap. Quelle est l'intérêt du trajet Johannesbourg-Windhoek, et quelle durée? Même question pour le trajet vers Le Cap.

De même, est-ce-que tout ceci tiendrait en 3 semaines? Merci pour votre aide. Dav
Que faire du côté de Palwag en Namibie? English translation pending
by Mumutheys · 2008-04-21 · 6 replies
Bonjour la planète,

Pour ceux qui me découvre, je boucle la prépa de mon voyage en Namibie en octobre. Nous partons en 4x4 tentes sur le toit avec notre fille de 10 ans. Dans mon itinéraire, il y a encore quelques zones de brouillard ! Ainsi : J 9 - Arrivée le soir à Twylfontein J 10 - Visite de la forêt pétrifiée + gravures puis route jusqu'à Palmwag. J 11 - Quoi faire ???? 🤪 Dormir encore à Palwag après une virée à Sesfontein ? Ou prévoir un petit trip (lequel? )puis être à 15h à Kamanjab pour un cheetah tour ??? J 12 - Route jusqu'à Etosha. Nous devons dormir à Andersson gate.

Je sens bien que c'est un super secteur et à la fois je suis un peu juste pour me déplacer : Purros trop loin ! Je peux éventuellement gagner un jour en sucrant notre passage au Waterberg sur la route du retour à Windhoek le dernier jour !!!

Que me conseillez-vous ? Merci à tous, Mumutheys
Loueur de 4x4 en Namibie English translation pending
by Mumutheys · 2008-04-21 · 10 replies
😉 Bonjour la planète,

Nous bouclons notre prépa pour un voyage en famille en Namibie en octobre. Nous avons opté pour la location d'un 4x4 avec 2 tentes sur le toit. Parmis les offres des loueurs que nous avons contacté, nous avons retenu AFRICAN TRACKS pour un Toyota double cabine. Il est largement recommandé par les guides P'tit fité et Footprint. Il semble avoir pignon sur rue et fait partie de la CARAN. Quelqun connaît-il ce loueur ? La réservation s'est faite par échange d'e-mails. Nous avons été obligé d'indiquer tous les éléments de notre CB pour réserver. Rien n'a été prélevé pour le moment, cela doit être fait au moment de la location. Pour l'instant nous n'avons pas de contrat. Est-ce la pratique courrante ? Que faut-il surveiller particulièrement ? Par ailleurs, j'ai estimé les temps de trajet avec des moyennes de : 70km/h sur la B1, 60 à 50 km/h sur les pistes de type C et moins sur les autres. Cela vous parrait-il raisonnable ? J'ai pu voir sur certains blogs que les crevaisons ne sont pas rares ! Qu'en est-il ? Est-ce compliqué de faire réparer ? Faut-il prévoir un budget pour ce genre de tracas ?

Merci à tous ceux qui pourrons nous répondre. Mumutheys
Location de voiture à Windhoek en Namibie English translation pending
by Timlulu · 2008-03-12 · 10 replies
nous avons réservé une voiture avec la compagnie Budget ( enfin c'est l'agence chaméléon qui a fait la résa) pour notre périple de 3 semaines en namibie en juillet-aout prochain . Les agences de location ( pour récupérer le véhicule ) sont elles à l'aéroport ou bien en ville ??? comme notre avion arrive à 18 heures, je me dis que si je dois récupérer la voiture à l'aéroport, écouter toutes les explications, faire tous les papiers, on va arriver à une heure très avancée dans la soirée à chaméléon backpakers .... or, circuler de nuit dans windhoek ne m'emballe pas trop ( certains récits refroidissent un peu !!!) ne vaut-il pas mieux aller en taxi à l'hotel et louer le lendemain matin en ville ( idem au retour). en plus ça nous ferait gagner un jour de location de voiture, ce qui n'est pas négligeable ( environ 85 euros) combien coute un aller en taxi aéroport -windhoek pour 2 adultes, 2 enfants et 5 bagages ? ! merci pour ces précisions d'ordre pratique timlulu
Namibie: réservations camping à Etosha et Sesriem par le site internet NWR English translation pending
by Timarolou · 2008-03-04 · 21 replies
Bonjour, Nous avons reservé 1 nuit dans chacun des 3 campings d'Etosha et une nuit à Sesriem en août 2008 par l'intermédiaire du site internet de NWR. Nous n'avons aucune réponse depuis 10 jours, nous avons appelé le centre de réservation à Windhoek et les réponses sont très évasives ... nous n'avons rien payé, nous ne savons pas si la réservation est faite. Comment cela s'est il passé pour vous, votre réservation était elle claire ? Quels sont vos conseils ? Merci
Caresser un guépard au Cheetah guest farm en Namibie English translation pending
by Sylessonne · 2008-02-20 · 20 replies
La construction de mon voyage en Namibie progresse beaucoup grâce à tous vos messages. Il me reste les détails. J'ai une fille de 12 ans qui fêtera son anniversaire en Namibie. J'aimerais lui faire plaisir en ayant l'occasion de caresser un guépard. J'ai trouvé Cheetah guest farm près de Otjikondo, mais voila la visite est à 15H (durée =?)et de là je dois aller à Palmwag (170KM à vue de nez). Mon circuit est le suivant: Swakopmund-Brandberg (avec le cap cross + white lady) logement à Brandberg Brandberg- Xaragu (petrified forest- organ pipes) je ne vais pas à Twyfelfontein logement à Xaragu Xaragu-Palmwag: je voulais passer par Khorixas - Fransfontein puis D3236 pour Otjikondo puis Kamanjab ...etc Cela ne va pas, donc je voulais supprimer Brandberg ou Xaragu, dormir à la place à Otjikondo et ensuite repartir à Palmwag. Problème: mon organisateur(Tourmaline safaris) ne veut pas réserver pour moi Cheetah guest farm, ils ont eu des problèmes avec eux et ils ne me le conseillent pas (trop de monde pour la visite). J'ai des doutes, je n'ai déjà pas pu me débarrasser de Palmwag lodge, Sesfontein étant complet... Qui peut me donner un avis sur ce lieu? où puis je voir des guépards apprivoisés en cours de journée? Et en même temps un avis sur Tourmaline safaris....
Avis sur itinéraire Namibie-Botswana en août 2008 English translation pending
by Martinval · 2008-02-18 · 11 replies
bonjour à tous Nous sommes 6 (2 adultes et 4 enfants) et nous partons à la découverte de la Namibie et du Botswana en Août prochain en camping car. L'itinéraire est bouclé, les billets d'avions sont en poche et les réservations sont faites. Il ne nous reste plus qu'à peaufiner la préparation. Je dois bien reconnaître que malgré l'enthousiasme et la fébrilité il reste une pointe d'angoisse surtout chez les enfants devant cette aventure. C'est pourquoi je vous livre notre itinéraire pour recueillir vos conseils, vos bons plans, les bonnes adresses les pièges à éviter bref tous ce qui pourra nous aider à préparer le mieux possible ce voyage magique. Et si parmis vous il y en a qui projette aussi ce voyage au même date pourquoi ne pas échanger merci d'avance Eric

le 1/8 = Windhoek le 2/8 = Windhoek--Mariental le 3/8 = Mariental --Sesriem le 4/8 = Sesriem --Naukluft le 5/8 = Naukluft--Swakopmun le 6/8 = Swakopmun--Twyfelfontein le 7/8 = Twyfelfontein-- Opuwo le 8/8 = Opuwo--Kamenjab le 9/8= Kamenjab-- Etosha Okaukuejo le 10/8 = Okaukuejo-- Namutoni (logement: namutoni resort ) le 11/8 = Namutoni --Rundu le 12/8 = Rundu--Mahango le 13/8 = Mahango le 14/8 = Mahango--Mudumu le 15/8 = Mudumu--Kasane le 16/8 = Kasane le 17/8 = Kasane (l'un des 2 jours consacré au Victoria Falls) le 18/8 = Kasane--Maun du 19 au 20/8 = safari dans le delta le 21/8 = Maun -- Ghanzi le 22/8 = Ghanzi--Windhoek le 23/8 = Windhoek--Paris
Namibie: 4x4, camping et itinéraire pour vingt jours English translation pending
by Pitchoons · 2008-02-17 · 15 replies
Bonjour,

Nous souhaitons partir au mois de septembre 2008, pour passer 20 jours en Namibie : l'idée de visiter ce pays en camping et en 4x4, avec tente rapide à monter sur le toit, nous plait bien...

Nous avons parcouru le forum sur la Namibie et des questions persistent dans notre esprit... :

Nous n'avons jamais conduit de 4x4 et découvrir ce genre de conduite dans un pays si différent, nous fait un peu peur. Quelqu'un pourrait il nous faire partager son expérience sur ce point ?

En ce qui concerne le camping, nous hésitons à réserver les places à l'avance (mais pas de flexibilité dans l'itinéraire), ou à voir sur place... Y a-t-il d'autres sites où il faut absolument réserver, à part Etosha ?

Enfin, notre itinéraire ressemblerait à : Windhoek, Waterberg, Etosha, Kaokoland, Damaraland, Skeleton Coast, Naukluft, Kalahari (Mariental), Windhoek. On nous conseillé de faire l'impasse sur Fish River Canyon en raison du nombre de kms trop important, et privilégier la diversité des paysages du Nord Ouest... Qu'en pensez vous ? Ne manque-t-on pas quelque chose ? Cet itinéraire est-il bien faisable en 20 jours ?

Merci d'avance de vos conseils.

Elo & Denis
Namibie: Brandberg ou Spitzkoppe pour passer une nuit? English translation pending
by Pierre77N · 2008-01-22 · 10 replies
Bonjour, Nous partons en Namibie avec 2 enfants de 8 et 10 ans pour 23 jours en juillet/août prochain avec un 4x4 équipé de 2 tentes de toit. L'itinéraire est déjà calé/réservé, mais il me reste un doute… Nous devons passer une nuit au Brandberg, une nuit à Twyfelfontein, une nuit à Palmwag. A lire les discussions ici, j'ai l'impression que ce serait peut-être mieux de passer la nuit au Spitzkoppe et de passer rapidment au Brandberg le lendemain. Qu'en pensez-vous ? Merci !

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