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Clinique dentaire à Varadero English translation pending
Bonjour , j'aimerais savoir si a varadero quelqu'un connait une clinique dentaire pour quelques réparations mineurs ? merci
Ténérife du 2 au 12 novembre: hôtel / itinéraire English translation pending
Bonjour à tous !
Billets achetés, voiture réservé... Il ne manque plus que l'endroit ou dormir.
J'ai trouvé un appart' hôtel vers Icos de Los Vinos, le nord... Est un choix judicieux à cette période ? Nous voulons visiter +++ donc le fait qu'il n'y ait pas de piscine ne gêne pas, on trouvera la mer partout ;)
Est il possible de visiter toute l'ile en voiture pendant ces petits 10J en restant dormir au même endroit ? Y'a t-il des endroits inaccessibles en voiture ?
Ou puis je trouver un "iitinéaire" logique pour mon voyage ?
MERCI :)
Billets achetés, voiture réservé... Il ne manque plus que l'endroit ou dormir.
J'ai trouvé un appart' hôtel vers Icos de Los Vinos, le nord... Est un choix judicieux à cette période ? Nous voulons visiter +++ donc le fait qu'il n'y ait pas de piscine ne gêne pas, on trouvera la mer partout ;)
Est il possible de visiter toute l'ile en voiture pendant ces petits 10J en restant dormir au même endroit ? Y'a t-il des endroits inaccessibles en voiture ?
Ou puis je trouver un "iitinéaire" logique pour mon voyage ?
MERCI :)
A deux heures de Paris un pays magnifique English translation pending
Le voyage commence sur le bord de la route, un panneau routier indique en arabe et en français «Ta famille t'attend», commence alors le doute «S'il t'arrive quelque chose, tu l'auras cherché» ; «Tu as fait ton testament au moins ?» ; «Maman, papa, sachez que s'il m'arrive quelque chose, je vous aime».
Conséquence des années noires, être touriste en Algérie est un privilège, une rareté.
Les Algériens accueillent partout le visiteur d'un indéfectible "Soyez les bienvenus !", en quelques heures, la moindre arrière-pensée a été balayée face à un accueil bienveillant, presque familier tant l'histoire est mêlée. Ce voyage ouvre des portes et chasse les incompréhensions.

Outre sa géographie inoubliable, l'Algérie recèle des richesses culturelles, fruit de son histoire mêlant les traditions arabes et berbères, mais aussi de l'héritage romain (les ruines romaines de Djemila, Timgad, Tipasa et Cherchell sont remarquablement conservées et méritent une visite approfondie) en remontant jusqu'au fond des âges (les mystérieuses gravures et les peintures rupestres du tassili Ajjer, dans la région de Djanet, sont de pures merveilles). Soucieux de son authenticité, le pays a pris son temps pour s'ouvrir au tourisme. Alger, Oran, Constantine, Bejaia sont aujourd'hui sécurisées, comme les zones de circuits touristiques du grand Sud Algérien qui ravissent les yeux. Enfouie dans l'infinie blondeur du Sahara algérien, Tamanrasset est le point de départ idéal pour un bivouac dans le désert, joliment rebaptisé par les guides touaregs « l'hôtel aux mille et une étoiles ».
La journée commence à Oran,

grande ville et port actif de la côte ouest de l'Algérie, Oran fait certainement partie des étapes incontournables au cours d'un voyage dans le pays... Reliée à la France par ferry (depuis Marseille et Sète), la ville peut même servir de point de départ !

La balade dans le centre-ville d'Oran propose de multiples curiosités, à commencer par la découverte d'un patrimoine historique remarquable. Les souks permettent de faire quelques emplettes colorées. La balade sur le front de mer est indispensable : ce dernier fut aménagé sur le modèle de la balade des Anglais de Nice !

Agréable et culturellement vivante, Oran est un savant mélange d'influences architecturales, le tout établi entre mer et collines, au fond du magnifique golfe d'Oran. Oran est une ville chargé d'histoire avec ses monuments, ses places historiques et ses lieux ou il fait bon flâner le soir comme le Front de Mer offrant aux visiteurs une bouffée d'air frais et une vue magnifique sur la mer Méditérranée et la montagne du Murdjajo.

Notons qu'Oran est le lieu de naissance d'Albert Camus ; cette dernière sert de cadre à l'un de ses grands classiques, La Peste, Yves Saint-Laurent, né en 1936, couturier français, et de nombreux acteurs et actrices français "Nicole Garcia, Alain Chabat , Jean Benguigui".
Quelques grands hôtels haut de gamme proposent tout le confort que l'on peut souhaiter, dans des ordres de prix plutôt élevés.

Les adresses bon marché ne sont pas ce qui manquent, mais attention à la chute au niveau des prestations ! Demandez à voir les chambres avant de vous décider. Il existe également des locations de villa, en bord de mer et autour de la ville notamment.
Visite de Tlemcen, métropole du Nord-Ouest algérien et chef-lieu de la wilaya de Tlemcen (une wilaya est un département), proche de la frontière marocaine.

Ancienne capitale de la dynastie zianide, au 13e siècle (les Zianides étaient des berbères), Tlemcen a été et demeure une ville d’art et d’histoire. Elle a été crée au 4e siècle par les Romains et se prénommait alors Pomaria.
La ville a servi de refuge à de très nombreux juifs et Arabes durant la période de l’Inquisition espagnole, lorsque les persécutions se sont multipliées après la reconquête de l'Andalousie par les rois catholiques, au XVe siècle.

Tlemcen garde encore aujourd’hui une très grande influence andalouse, notamment dans la musique. Il y a pléthore de monuments à visiter dans cet ancien royaume des Banou Ifren, dynastie des rois berbères.

La mosquée de Sidi Boumédienne, datant du XIVe siècle et construite par un sultan de Fès dans le style hispano-mauresque, est, notamment, d’une beauté éblouissante.
« La perle du Maghreb » autre nom donné à Tlemcen, vous enchantera en visitant Mansourah, ancienne métropole fondée au XIIIe siècle et dont l’unique vestige est le minaret d’une mosquée. Sans oublier le Méchouar, les vestiges du palais des souverains Abdelwadides.

Il existe aussi un lieu de pèlerinage pour la communauté israélite de Tlemcen, qui porte le nom de tombeau du Rabb Aln'Kaoua.
Pour les amoureux des vues panoramiques, le plateau de Lalla Setti vous ravira.
Direction la joyeuse animation des petites stations balnéaires d'Oranie : Mostaganem.

Plusieurs points d’attraction feraient de la ville une des régions les plus touristiques du pays : des musées, un phare, de vieilles mosquées, ses quartiers antiques (Derb et Tobana) des grottes, des terrains de fouille archéologique, des forets mais surtout de belles plages envoutantes. La corniche offre le plus beau paysage de cette partie de la côte Turquoise avec ses falaises escarpées.

Une beauté à couper le souffle à Madagh...

Certains voyages marquent davantage que d’autres. L’Algérie fait partie des destinations peu ordinaires que l’on garde au cœur. Aucun autre pays n’aurait pu offrir et s’offrir autant à ces touristes.
A suivre....

Outre sa géographie inoubliable, l'Algérie recèle des richesses culturelles, fruit de son histoire mêlant les traditions arabes et berbères, mais aussi de l'héritage romain (les ruines romaines de Djemila, Timgad, Tipasa et Cherchell sont remarquablement conservées et méritent une visite approfondie) en remontant jusqu'au fond des âges (les mystérieuses gravures et les peintures rupestres du tassili Ajjer, dans la région de Djanet, sont de pures merveilles). Soucieux de son authenticité, le pays a pris son temps pour s'ouvrir au tourisme. Alger, Oran, Constantine, Bejaia sont aujourd'hui sécurisées, comme les zones de circuits touristiques du grand Sud Algérien qui ravissent les yeux. Enfouie dans l'infinie blondeur du Sahara algérien, Tamanrasset est le point de départ idéal pour un bivouac dans le désert, joliment rebaptisé par les guides touaregs « l'hôtel aux mille et une étoiles ».
La journée commence à Oran,

grande ville et port actif de la côte ouest de l'Algérie, Oran fait certainement partie des étapes incontournables au cours d'un voyage dans le pays... Reliée à la France par ferry (depuis Marseille et Sète), la ville peut même servir de point de départ !

La balade dans le centre-ville d'Oran propose de multiples curiosités, à commencer par la découverte d'un patrimoine historique remarquable. Les souks permettent de faire quelques emplettes colorées. La balade sur le front de mer est indispensable : ce dernier fut aménagé sur le modèle de la balade des Anglais de Nice !

Agréable et culturellement vivante, Oran est un savant mélange d'influences architecturales, le tout établi entre mer et collines, au fond du magnifique golfe d'Oran. Oran est une ville chargé d'histoire avec ses monuments, ses places historiques et ses lieux ou il fait bon flâner le soir comme le Front de Mer offrant aux visiteurs une bouffée d'air frais et une vue magnifique sur la mer Méditérranée et la montagne du Murdjajo.

Notons qu'Oran est le lieu de naissance d'Albert Camus ; cette dernière sert de cadre à l'un de ses grands classiques, La Peste, Yves Saint-Laurent, né en 1936, couturier français, et de nombreux acteurs et actrices français "Nicole Garcia, Alain Chabat , Jean Benguigui".
Quelques grands hôtels haut de gamme proposent tout le confort que l'on peut souhaiter, dans des ordres de prix plutôt élevés.

Les adresses bon marché ne sont pas ce qui manquent, mais attention à la chute au niveau des prestations ! Demandez à voir les chambres avant de vous décider. Il existe également des locations de villa, en bord de mer et autour de la ville notamment.
Visite de Tlemcen, métropole du Nord-Ouest algérien et chef-lieu de la wilaya de Tlemcen (une wilaya est un département), proche de la frontière marocaine.

Ancienne capitale de la dynastie zianide, au 13e siècle (les Zianides étaient des berbères), Tlemcen a été et demeure une ville d’art et d’histoire. Elle a été crée au 4e siècle par les Romains et se prénommait alors Pomaria.
La ville a servi de refuge à de très nombreux juifs et Arabes durant la période de l’Inquisition espagnole, lorsque les persécutions se sont multipliées après la reconquête de l'Andalousie par les rois catholiques, au XVe siècle.

Tlemcen garde encore aujourd’hui une très grande influence andalouse, notamment dans la musique. Il y a pléthore de monuments à visiter dans cet ancien royaume des Banou Ifren, dynastie des rois berbères.

La mosquée de Sidi Boumédienne, datant du XIVe siècle et construite par un sultan de Fès dans le style hispano-mauresque, est, notamment, d’une beauté éblouissante.
« La perle du Maghreb » autre nom donné à Tlemcen, vous enchantera en visitant Mansourah, ancienne métropole fondée au XIIIe siècle et dont l’unique vestige est le minaret d’une mosquée. Sans oublier le Méchouar, les vestiges du palais des souverains Abdelwadides.

Il existe aussi un lieu de pèlerinage pour la communauté israélite de Tlemcen, qui porte le nom de tombeau du Rabb Aln'Kaoua.
Pour les amoureux des vues panoramiques, le plateau de Lalla Setti vous ravira.
Direction la joyeuse animation des petites stations balnéaires d'Oranie : Mostaganem.

Plusieurs points d’attraction feraient de la ville une des régions les plus touristiques du pays : des musées, un phare, de vieilles mosquées, ses quartiers antiques (Derb et Tobana) des grottes, des terrains de fouille archéologique, des forets mais surtout de belles plages envoutantes. La corniche offre le plus beau paysage de cette partie de la côte Turquoise avec ses falaises escarpées.

Une beauté à couper le souffle à Madagh...

Certains voyages marquent davantage que d’autres. L’Algérie fait partie des destinations peu ordinaires que l’on garde au cœur. Aucun autre pays n’aurait pu offrir et s’offrir autant à ces touristes.
A suivre....
Itinéraire de deux semaines et demie en Colombie English translation pending
Bonjour à tous,
je compte partir en Colombie en septembre pour 2semaines et demi à peu près. Je viens donc vers vous pour vous demander qq conseils avisés!!
en gros j'ai déjà repéré qq centres d'intérêt, comme Bogota, carthagène, popayan où encore la zone café.
je voudrais pas trop courir et pense privilégié les trajets en avion.
si vous avez donc qq idées d'itinéraire ce serait très sympa!
merci d'avance
je compte partir en Colombie en septembre pour 2semaines et demi à peu près. Je viens donc vers vous pour vous demander qq conseils avisés!!
en gros j'ai déjà repéré qq centres d'intérêt, comme Bogota, carthagène, popayan où encore la zone café.
je voudrais pas trop courir et pense privilégié les trajets en avion.
si vous avez donc qq idées d'itinéraire ce serait très sympa!
merci d'avance
Retour du camino portugais démarré à Lisbonne English translation pending
Bonjour à tous
Nous rentrons du camino portugais, démarré à Lisbonne, passé par la côte à partit de Porto. Contrairement à ce qui se dit, le chemin est TRES bien fléché, partout ; il n'y a pas plus de routes que sur d'autres caminos et je les connais, les quelques portions de RN ne sont pas plus dangereuses qu'ailleurs, et il y a toujours des bas côtés. Il suffit d'être vigilant, pas plus. Le chemin par la côte est splendide jusqu'à redondela où on retrouve le chemin central. L'hébergement entre Lisbonne et Porto se fait dans de petites pensions ou "residentiales". Nous avons rencontrés en tout et pour tout 4 pèlerins, et 2 albergues. Je répondrai aux questions avec plaisir et je laisserai un bref compte-rendu un peu plus tard.
Bon camino
Une semaine pour la première fois à Lisbonne English translation pending
Bonjour,
Pour mon anniversaire (50 ans le 29 avril.....😊), je voudrais partir 1 semaine à Lisbonne avec ma femme. Nous avons '"flashé" sur un hôtel (le Myriad sur le bord du Tage), mais ne savons pas par où commencer concernant les choses à ne pas manquer. Voici nos questions : - Connaissez vous cet hôtel ? - Par rapport aux différents sites à voir, son emplacement est il favorable ? - Les transports en communs sont ils facilement accessibles (plans compréhensibles, éloignement, existe-il des pass....) les taxis sont ils abordables ? - Quelle est la fourchette de prix pour déjeuner ou dîner à Lisbonne (repas simples sans "chichi"....) - Dernier point, quel est le meilleur programme pour 1 semaine, sans s'éreinter ?
Merci à tous
Pour mon anniversaire (50 ans le 29 avril.....😊), je voudrais partir 1 semaine à Lisbonne avec ma femme. Nous avons '"flashé" sur un hôtel (le Myriad sur le bord du Tage), mais ne savons pas par où commencer concernant les choses à ne pas manquer. Voici nos questions : - Connaissez vous cet hôtel ? - Par rapport aux différents sites à voir, son emplacement est il favorable ? - Les transports en communs sont ils facilement accessibles (plans compréhensibles, éloignement, existe-il des pass....) les taxis sont ils abordables ? - Quelle est la fourchette de prix pour déjeuner ou dîner à Lisbonne (repas simples sans "chichi"....) - Dernier point, quel est le meilleur programme pour 1 semaine, sans s'éreinter ?
Merci à tous
Aux Philippines du 2 au 23 janvier 2013 English translation pending
Bonjour
Je pars 3 semaines début janvier et j'aimerais savoir si mon itinéraire est réalisable et si trouver des hôtels ne sera pas difficiles.
j'arrive le 2/01 à Boracay je compte rester 4-5 jours afin de récupérer du voyage ainsi que d'une année de travail.
Ensuite direction Palawan, je n'est pas défini combien de temps j'allais rester car je compte remonter tranquillement de puerto princesa jusqu’à à el nido en passant par port Baron.
Et je voulais finir par Donsol afin de voir les requins baleine ( est ce qu'il y a une chance de les voir fin janvier).
Une fois sur place mon itinéraire pourra évoluer mais pouvez vous me renseigner sur Boracay Palawan et donsol niveau budget hôtels et nourritures.
Je ne cherche pas le grand luxe mais chambre avec salle de bain et clim si possible.
Niveau nourriture riz + poisson me convient parfaitement tant que je peux manger des fruits frais.
Merci de vos réponse sachant que l'année dernière je suis parti de Malaisie ( Kuala lumpur, langkawi ...) pour arriver jusqu’à phuket en thailand ( ko lipe, ko lanta ...) en remontant par les iles de la mer Andaman et que c'était tout simplement magnifique.
😉
Je pars 3 semaines début janvier et j'aimerais savoir si mon itinéraire est réalisable et si trouver des hôtels ne sera pas difficiles.
j'arrive le 2/01 à Boracay je compte rester 4-5 jours afin de récupérer du voyage ainsi que d'une année de travail.
Ensuite direction Palawan, je n'est pas défini combien de temps j'allais rester car je compte remonter tranquillement de puerto princesa jusqu’à à el nido en passant par port Baron.
Et je voulais finir par Donsol afin de voir les requins baleine ( est ce qu'il y a une chance de les voir fin janvier).
Une fois sur place mon itinéraire pourra évoluer mais pouvez vous me renseigner sur Boracay Palawan et donsol niveau budget hôtels et nourritures.
Je ne cherche pas le grand luxe mais chambre avec salle de bain et clim si possible.
Niveau nourriture riz + poisson me convient parfaitement tant que je peux manger des fruits frais.
Merci de vos réponse sachant que l'année dernière je suis parti de Malaisie ( Kuala lumpur, langkawi ...) pour arriver jusqu’à phuket en thailand ( ko lipe, ko lanta ...) en remontant par les iles de la mer Andaman et que c'était tout simplement magnifique.
😉
Des "greeters" à Rio de Janeiro? English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais m'envoler d'ici peu pour le Brésil! J'ai beaucoup parcouru le forum ces derniers temps et malgré toute ma bonne volonté de ne pas céder à la panique, je dois bien admettre que la perspective de séjourner quelques temps à Rio m'angoisse. L'objet de mon post n'est pas de relancer un énième débat sur l'insécurité, ce sujet complexe a déjà été traité sans qu'il en résulte un avis tranché. Puis de toute façon, qu'elle soit fondée ou non, l'angoisse est bien présente maintenant... Pour autant, hors de question de céder à la peur et de passer mon séjour à admirer la ville depuis ma chambre d'hôtel. Je vais donc prendre mon courage à deux mains et visiter cette ville qui j'en suis sure va m'enchanter! Mais je serai plus rassurée (comment profiter de mon aventure si je suis flipée?) si j'étais accompagnée d'un carioca, d'autant plus que je ne parle pas et ne comprend pas le portugais (la maitrise de la langue est un sujet qui revient souvent dans les discussions sur la sécurité). Et au delà de ça, l'idée de passer du temps, d'échanger, de faire connaissance avec des locaux est une idée qui me séduit énormément. C'est aussi de cette manière qu'on découvre un pays je trouve. J'avais tenté de trouver des greeters sur Rio en faisant des recherches sur google (avant même de paniquer) mais elles n'avaient rien données. Hormis des guides pratiquant des honoraires bien trop élevés pour mon budget, je n'ai rien trouvé. Je tente donc ma chance sur le forum. Si vous même vous habitez Rio et que vous voulez vous improviser guide le temps d'un ou plusieurs jours, si vous avez des connaissances à Rio qui pourraient être intéressées ou tout simplement si vous avez connaissance de l'existence de ce service à Rio, je suis preneuse! 🙂
Après Rio, direction Ilha Grande puis Paraty... Petite précision: à me lire on pourrait croire que je vais voyager seule mais non, je serai en couple.
Merci d'avance pour vos retours!
Je vais m'envoler d'ici peu pour le Brésil! J'ai beaucoup parcouru le forum ces derniers temps et malgré toute ma bonne volonté de ne pas céder à la panique, je dois bien admettre que la perspective de séjourner quelques temps à Rio m'angoisse. L'objet de mon post n'est pas de relancer un énième débat sur l'insécurité, ce sujet complexe a déjà été traité sans qu'il en résulte un avis tranché. Puis de toute façon, qu'elle soit fondée ou non, l'angoisse est bien présente maintenant... Pour autant, hors de question de céder à la peur et de passer mon séjour à admirer la ville depuis ma chambre d'hôtel. Je vais donc prendre mon courage à deux mains et visiter cette ville qui j'en suis sure va m'enchanter! Mais je serai plus rassurée (comment profiter de mon aventure si je suis flipée?) si j'étais accompagnée d'un carioca, d'autant plus que je ne parle pas et ne comprend pas le portugais (la maitrise de la langue est un sujet qui revient souvent dans les discussions sur la sécurité). Et au delà de ça, l'idée de passer du temps, d'échanger, de faire connaissance avec des locaux est une idée qui me séduit énormément. C'est aussi de cette manière qu'on découvre un pays je trouve. J'avais tenté de trouver des greeters sur Rio en faisant des recherches sur google (avant même de paniquer) mais elles n'avaient rien données. Hormis des guides pratiquant des honoraires bien trop élevés pour mon budget, je n'ai rien trouvé. Je tente donc ma chance sur le forum. Si vous même vous habitez Rio et que vous voulez vous improviser guide le temps d'un ou plusieurs jours, si vous avez des connaissances à Rio qui pourraient être intéressées ou tout simplement si vous avez connaissance de l'existence de ce service à Rio, je suis preneuse! 🙂
Après Rio, direction Ilha Grande puis Paraty... Petite précision: à me lire on pourrait croire que je vais voyager seule mais non, je serai en couple.
Merci d'avance pour vos retours!
Philippines: peut-on fumer en plein air? English translation pending
Bonjour amis forumeurs,
Je m'adresse aux expats philippins pour savoir si vous aviez entendu parler d'une loi qui interdit de fumer en plein air?
Voilà de ce dont j'ai été témoin...
Hier je me trouvais au centre commercial SM d'angeles city, et j'attendais l'ouverture du magasin à 10h.
Les vigiles faisaient entrer les employés tandis que nous clients attendions sur deux rangs qu'on nous fasse entrer...
Je me suis écarté de 10 mètres de la foule et me suis fumé ma clope....jusque là pas de problèmes....
Dans une des colonnes, un japonais a allumé sa cigarette et il s'est tout de suite fait apostropher par une dame très bien instruite et d'un anglais irréprochable.... elle a spécifié au japonais d'arrêter de fumer car les émanations étaient cancérigènes et ça pouvait nuire aux enfants autour de lui.... il s'est donc dirigé dans mon coin....... que rien ne fasse! la folle gesticulait comme quoi les fumées allaient sur elle.....donc a 10 mètres; par la suite elle a acourru vers le japonais en lui soutenant qu'il existaient des lois dans son pays et qu'il fallait les respecter... le japonais la regardait d'un air de dire "pauvre folle" en rétorquant...on est à l'air libre, je suis loin de vous, n'exagerez pas madame!.... La folle prend donc une mamie à temoin dans la colonne et le ramène vers le japonais....vous voyez cet individu, il fume et contrevient aux lois de notre pays..... la vieille en rajoute une couche en anglais "vous pouvez retrez dans votre pays espèce d'étranger!" et elle retourne dans sa colonne....
la folle n'en est restée pas là....elle interpelle un militaire philippin qui passait par là et lui dit un truc dans sa langue locale...d'après ses gestations elle voulait que le militaire l'arrête ou lui fasse peur....car après elle a rajouté un truc en anglais.....allez-y! faites ce que vous avez à faire! ...... le militaire, ébété, s'approche du japonais, mais aucun mots ne sont sortis de sa bouche.......................ouf! le magasin ouvre juste à temps!
Alors chers expats, cette mésaventure qu'a eu ce japnais (et ça aurait pu s'agir de moi)....fruit du délire d'une adepte anti-tabac, qui va crever d'un caancer avant moi, à cause des gaz d'échappement et du smog urbain ou existe-t-il vraiment une loi qui interdit, dans une certaine mesure, de fumer en plein air?
D'avance merci pour vos avis
cordialement
Je m'adresse aux expats philippins pour savoir si vous aviez entendu parler d'une loi qui interdit de fumer en plein air?
Voilà de ce dont j'ai été témoin...
Hier je me trouvais au centre commercial SM d'angeles city, et j'attendais l'ouverture du magasin à 10h.
Les vigiles faisaient entrer les employés tandis que nous clients attendions sur deux rangs qu'on nous fasse entrer...
Je me suis écarté de 10 mètres de la foule et me suis fumé ma clope....jusque là pas de problèmes....
Dans une des colonnes, un japonais a allumé sa cigarette et il s'est tout de suite fait apostropher par une dame très bien instruite et d'un anglais irréprochable.... elle a spécifié au japonais d'arrêter de fumer car les émanations étaient cancérigènes et ça pouvait nuire aux enfants autour de lui.... il s'est donc dirigé dans mon coin....... que rien ne fasse! la folle gesticulait comme quoi les fumées allaient sur elle.....donc a 10 mètres; par la suite elle a acourru vers le japonais en lui soutenant qu'il existaient des lois dans son pays et qu'il fallait les respecter... le japonais la regardait d'un air de dire "pauvre folle" en rétorquant...on est à l'air libre, je suis loin de vous, n'exagerez pas madame!.... La folle prend donc une mamie à temoin dans la colonne et le ramène vers le japonais....vous voyez cet individu, il fume et contrevient aux lois de notre pays..... la vieille en rajoute une couche en anglais "vous pouvez retrez dans votre pays espèce d'étranger!" et elle retourne dans sa colonne....
la folle n'en est restée pas là....elle interpelle un militaire philippin qui passait par là et lui dit un truc dans sa langue locale...d'après ses gestations elle voulait que le militaire l'arrête ou lui fasse peur....car après elle a rajouté un truc en anglais.....allez-y! faites ce que vous avez à faire! ...... le militaire, ébété, s'approche du japonais, mais aucun mots ne sont sortis de sa bouche.......................ouf! le magasin ouvre juste à temps!
Alors chers expats, cette mésaventure qu'a eu ce japnais (et ça aurait pu s'agir de moi)....fruit du délire d'une adepte anti-tabac, qui va crever d'un caancer avant moi, à cause des gaz d'échappement et du smog urbain ou existe-t-il vraiment une loi qui interdit, dans une certaine mesure, de fumer en plein air?
D'avance merci pour vos avis
cordialement
Iles Canaries (La Gomera et Ténérife) - Août 2012 English translation pending
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …
Depuis des années, Philippe me parle des Canaries. Bof … j'imagine des plages bondées, défigurées par des barres d'hôtels trop hautes, surpeuplées de jeunes branchés venus faire une fête qui n'est pas la mienne. Cette année, il insiste de plus belle. Quand même, ce n'est surement pas sans raison ?… Allez, j'étudie le sujet de plus près. Et je découvre des paysages, variés, extraordinaires, sillonnés de km de sentiers balisés. Un paradis, un rêve, un immense terrain de jeu pour randonneurs ! Bien loin de mes préjugés (qui néanmoins existent quand même). C'est décidé on y va. Mais où ? Car les Canaries, c'est un archipel de 7 îles. Pour 2 semaines de séjour, il faut faire un choix. Ce sera La Gomera et Ténérife. Au final, nous aurions dû nous en tenir à Ténérife qui mérite largement 2 semaines pleines.
NOTRE SEJOUR DE 2 SEMAINES :
Sam 11 Août – Vol sur Vueling Paris Orly / Barcelone / Ténérife Nord – Arrivée à 20h25 - Nuit à l'hôtel Laguna Nivaria à San Cristobal de la Laguna Dim – Ferry vers La Gomera – Nuit à Los Telares à Hermigua Lun – Nord : de Agulo à Juego de Bolas Mar – Nord : de Hermigua à El Cedro Mer – Playa de la Caleta Jeu – Ferry vers Ténérife – Nuit à Apartamentos Casablanca à Puerto de la Cruz Ven – Vallée de l'Orotava : Los Organos Sam – PN du Teide : Paysaje Lunar + Roques de Garcia Dim – Massif d'Anaga : d'Afur à Taganana Lun – Loro Parque Mar – PN du Teide : Montaña de la Botija Mer – Massif du Teno : Barranco de Masca Jeu – Massif d'Anaga : de Cruz del Carmen à Chinamada Ven – PN du Teide : Huevos del Teide et Montaña Blanca Sam 25 Août – Vol Vueling vers Paris via Barcelone – Départ à 11h45
BUDGET :
Dépenses préalables : Vols réguliers sur la compagnie low cost Vueling Paris/Barcelone/Tenerife Nord, réservés via Go Voyages. 405 €/p l'A/R. Je recommande - Peu de transit et des horaires convenables - 1 bagage de 23kg autorisé par personne. A bord, par contre, prestations low cost : le moindre verre d'eau est payant, aucun écran évidemment et rentabilisation maximum de l'espace donc bien peu de places pour les grandes jambes (moi, ça allait !) … Traversée Ténérife/La Gomera par ferry Fred Olsen : 140 € au total (A/R pour nous 2 et la voiture)
Dépenses sur place (pour nous 2, hors achats de souvenirs perso) : Location de voiture : 361 € Essence : 116 € (oups, j'ai oublié de noter le prix au litre mais beaucoup moins chère qu’en France) Parking à l'hôtel Casablanca : 31,5 € (3,50 € / nuit) Hébergements : 90 € (1 nuit à La Laguna) + 240 € (4 nuits à Hermigua) + 612 € (9 nuits à Puerto) Loro Parque : 66 € Autres : 780 € (sans se priver, apéro, restau fréquents, vin local afrutado (comment résister ?😊) …) Globalement, le coût de la vie est moins cher qu'en France. Les autoroutes sont gratuites et les produits d'alimentation au supermarché pas plus chers qu'ici. Restaurants à tous les prix.
Budget total tout compris (hors achats perso) : 3250 € On peut largement réduire ce budget en mangeant plus souvent "chez soi" et moins souvent au restaurant. Mais quand même, il faut goûter au vin blanc local 😛.
GUIDES : Lonely Planet – Canaries Très décevant. On s'en est peu servi. Juste pour quelques adresses de restau à Puerto La Gomera – ROTHER Walking Guide de Klaus et Annette Wolfsperger - En anglais (rien trouvé en français) La Gomera – Carte routière et de randonnée Carte KOMPASS au 1/30 000 Ténérife – Guide de randonnées ROTHER de Klaus et Annette Wolfsperger - En français Présente le gros avantage d'indiquer les "top-randos" de chaque région. Ca aide beaucoup à la décision. Walk ! Tenerife – Discovery Walking Guide de David et Ros Brawn - En anglais Intéressant pour élargir le choix de randos mais, au final, nous a très peu servi. Tenerife Hiker's Map Carte associée au guide précédent (zoom sur les randos, au 1/25 et 1/30 000) Utile (et encore …) seulement si vous n'achetez pas le guide Walk ! Tenerife Ténérife – Carte routière Freytag & Berndt au 1/50 000
J'ai tout acheté sur Amazon.
LOCATION DE VOITURE : www.cicar.com Compagnie locale très répandue et très réputée. Rare compagnie permettant le passage par ferry dans une autre île pourvu que la restitution se fasse dans l'île de départ. Réservation via internet d'une Opel Astra pour 14 jours – 361 € tout inclus, km illimité. Paiement au moment de la prise en charge - Pas d'empreinte de CB pour la franchise - Bureau ouvert tard à l'aéroport - Formalités réduites au minimum : pas d'état des lieux ni avant ni après. La restitution dure le temps de poser les clés sur le bureau ! Excellente voiture – Aucun souci – Je recommande vivement cette compagnie locale aux tarifs bien plus avantageux que les compagnies internationales. Nous avions apporté notre propre GPS qui couvre l'Europe. Sans être indispensable, il nous a néanmoins bien rendu service, principalement pour rejoindre les hôtels sur Ténérife. C'est un confort, pas une nécessité. Le réseau routier est excellent et les autoroutes gratuites.
FERRY : http://www.fredolsen.es/en-us/ La réservation on-line nécessite de fournir la marque de la voiture et le n° d'immatriculation. Euhhh 🤪… difficile quand il s'agit d'une voiture louée. Je leur ai envoyé un mail en expliquant mon cas. Tout s'est réglé par mail en quelques minutes. 140 € l'A/R Ténérife/La Gomera pour nous 2 et la voiture. Payé par CB via internet au moment de la résa. Envoi d'un voucher électronique que nous échangerons à leur bureau sur le port d'embarquement à Los Cristianos. Simple. ½ h de retard au départ à chaque fois.
HOTELS : J'ai fait ces 3 réservations via Booking.com Aucun prépaiement. Aucune mauvaise surprise. Nous étions attendus.
Hôtel Laguna Nivaria – San Cristobal de la Laguna – Tenerife http://www.hotelnivaria.com/es 1 nuit : 90 € (petit-déj buffet inclus) Bel hôtel de charme qui a l'immense avantage d'être situé à quelques km de l'aéroport dans une jolie petite ville qui mérite bien une visite. Terrain vague sur l'arrière de l'hôtel utilisé comme parking gratuit.
Apartamentos Los Telares – Hermigua – La Gomera http://www.apartamentosgomera.com/ 4 nuits avec petit-déj : 240 € (50 € la nuit + 40€ de petit-déj) Petit appartement remis à neuf, décoré avec soin et avec goût. Une chambre séparée par une belle cloison coulissante de bois massif, un séjour-kitchenette, une petite salle d'eau. Jolie vue sur la vallée par 2 immenses baies vitrée. Pas de balcon, dommage, on se sent un peu enfermé du coup. Wifi gratuit. Equipement juste suffisant (nous n'avions qu'un seul couteau et rien pour étendre les affaires lavées). Le petit-déj est optionnel (5€/p). Nous l'avions pris, c'est une erreur. Il est déposé le matin devant l'appart. Il est tout à fait quelconque, voire médiocre. Autant le préparer soi-même puisqu'on a tout ce qu'il faut pour. La réception est ouverte de 9h à 16h. C'est un peu court comme créneau. En prenant le ferry de 14h, nous sommes arrivés à 16h15. Dommage. Un petit mot sur la porte nous indiquait où trouver notre appart. La clé était dessus. Après tout, c'est le principal mais ce n'est pas hyper chaleureux comme accueil malgré la ½ bouteille de vin qu'on a trouvée gentiment offerte dans l'appart. De plus, obligation de passer le lendemain à la réception pour régulariser notre enregistrement et payer. A 16h on ne sera pas rentrés et à 9h, on pensait déjà être partis … Zut … mais on s'adapte … Hermigua est un bourg qui s'étale au fond d'une étroite vallée sur des km. Je dis bien des km … Impossible de venir ici sans voiture (ou alors, franchement galère). La superette SPAR était à 2 ou 3 km. Les restaurants sont très rares et distants de plusieurs km. Village morne, très peu animé. Venez ici si vous cherchez du calme. Beaucoup de calme. Ca peut être un poil déprimant. Des places de parking dans la rue devant l'hôtel. Parfois un peu compliqué. Cela étant dit, c'est un excellent point de départ pour de belles randonnées. C'est ce que nous cherchions et, sur ce point, pas d'erreur. Je le recommande car c'est un très bon rapport qualité/prix et un bon point de départ. Avec toutes les mises en garde citées plus haut.
Apartamentos Casablanca – Puerto de la Cruz – Ténérife http://www.apartamentosclubcasablanca.com/...incipal-fr/bienvenue 9 nuits sans petit-déj : 612 € (68 € la nuit pour 1 appt à 1 chambre) On change de style ! D'abord l'appartement : immense ! 47 m². Une chambre entièrement séparée, une grande salle de bains, un salon-séjour avec cuisine américaine qui s'ouvre sur un immense balcon. C'est ultra propre, sol de marbre partout, murs blancs (pas gris, pas coquille d'œuf, pas tachés, pas taggués … blancs), rideaux blancs, de nombreux cadres pour agrémenter ce blanc (rien que dans la chambre, 5 cadres !) … J'ai d'abord cru que cette résidence était toute récente. Erreur : certains de leurs awards datent de 1989 ! Rarement vu un tel soin dans l'entretien et la maintenance. Ménage fait 5 jours sur 7. Réception ouverte 24h/24. Accueil en français. Parking dispo sous la résidence (3,5 €/nuit). Wifi gratuit dans l'appart. Le site internet parlera mieux que moi ; les photos y sont nombreuses et ne sont pas mensongères. Les mises en garde : c'est une immense résidence qui occupe tout un quartier de la ville. Les appartements sont répartis dans des bâtiments de 3 à 5 étages, tous différents, de taille, de disposition, d'orientation, centrés autour d'une piscine pour la plupart. Aucun balcon ne ressemble à aucun autre. Ainsi la résidence ne donne-t-elle pas cette impression de cages à lapin empilées les unes sur les autres, mais ça reste néanmoins un très gros complexe, impersonnel, avec une large clientèle cosmopolite, plutôt familiale. Pas de restaurant sur place, juste un bar qui propose des petits-déj (on a testé : beurk) et des snacks. Assez peu fréquenté. Pour manger, on sort au restau (embarras du choix ici !) ou on fait "chez soi". Animation plusieurs soirs par semaine de 20h à 23h30. Musique locale, classique, ou ambiance DJ. En dehors de ces soirées, la résidence est calme. Le matin, silence religieux jusque 8h bien tapé. A 7h, on devait être les seuls à être levés. Ambiance familiale, ni guindée, ni beauf', ni 3ème âge, ni ado, ni kékés Supermarché (ouvert tous les jours), bord de mer, et vielle ville accessibles en quelques minutes à pied, par une belle volée de marches qui peut paraitre parfois un peu longue, surtout après une journée de rando !... Pour aller plus loin, accès facile à l'autoroute du Nord. Bref, vous l'avez compris, nous n'avons trouvé aucun défaut à cette résidence dès lors qu'on en accepte le concept très impersonnel et la taille : vous n'êtes pas ici dans une petite pension de famille authentique ou dans une maison canarienne bourrée de charme où vous pourrez passer vos soirées à écouter les hôtes parler de leur île … Puerto de la Cruz est une jolie ville côtière, accrochée à la montagne. D'abord, pas de plage de sable fin avec transat, parasol et musique à fond. Ce sont de gros rochers noirs sur lesquels viennent se fracasser les vagues d'une mer vivante. Quelques endroits ont été aménagés pour la baignade. Malgré quelques rares (mais toujours trop !) hôtels très laids, le bord de mer reste agréable : une longue promenade dessert de nombreux restaurants, des boutiques, des bars … Ambiance estivale, colorée, animée mais sans excès. A quelques pas, une vieille ville superbe de maisons colorées aux balcons de bois ouvragés, de rues piétonnes, de restaurants un peu plus typiques, de places ombragées où les gens du coin viennent encore faire la causette le soir et où les enfants jouent au ballon ... On a adoré cette petite ville qu'on n'a sûrement pas assez pris le temps de visiter, partis en randos comme nous l'étions tous les jours.
REPAS : Pas de grand moment. La cuisine canarienne n'est pas ce qui me laissera le plus grand souvenir. Vous ne pourrez pas échapper aux papas arrugadas con mojo, petites pommes de terre bouillies dans leur peau, couvertes de sel, servies avec du mojo rouge et/ou vert, sauce à base de piment ou de coriandre. Ca nourrit. Le fromage de chèvre frais est un vrai régal.
2 belles adresses tout de même :
Mil Sabores à Puerto de la Cruz – 5 Calle Cruz Verde Recommandé à juste titre par le LP. De beaux plats de poissons. Service et cadre chics, sans arrogance ni prétention.
Chez Arlette à Masca – à quelques mètres en amont du départ de la randonnée vers le Barranco de Masca. Superbe maison accrochée à la montagne, belles terrasses face au barranco. Divine citronnade maison (vendue au verre ou au pichet d'1 litre), galette de maïs (torta de Masca) à déguster avec un plat de fromage de chèvre. C'est nourrissant, frais et bon !
Essayez le vin blanc local "afrutado", servi bien frais, c'est divin ! Entre 11 et 14 € la bouteille dans les restaurants.
LES RANDONNEES : Pour préparer et choisir nos randonnées, je me suis basée sur celle préconisées par les guides Rother. On a privilégié les parcours en boucle et on a cherché à couvrir les différentes régions, tout au moins sur Ténérife. Nous avions bien sûr prévu de randonner dans le PN du Garajonay sur La Gomera. La nature en a décidé autrement, un incendie très important a dévasté le parc pendant notre séjour. Tous les accès au PN étaient fermés. Heureusement, aucune victime ne fut à déplorer. Et notre déception n'est rien comparée à l'angoisse qu'ont dû vivre tous ces habitants évacués de leurs villages pendant plusieurs jours.
Quelques infos générales sur les randos : Les sentiers sont bien entretenus et bien balisés. Pour autant, un guide (bouquin) reste indispensable. Il arrive qu'il y ait de petites incertitudes que le guide lèvera. Les cartes des guides Rother sont un peu grossières, une carte plus détaillée et une boussole ajoutent donc encore une petite sécurité. Partant de là, avec guide, carte, boussole et eau, nous étions parés. Vous lirez sans doute qu'il y a parfois des passages vertigineux. J'ai même lu quelque part que dans la gorge de Masca, "les sujets au vertige ne passeront pas" (sic !). Il ne s'agissait même plus d'un avertissement mais d'une affirmation péremptoire. Diable ! Du coup, j'en ai mal dormi … forcément 🏴☠️ ! Au final … je cherche toujours ces passages ! Soit je ne suis plus sujette au vertige, soit ils exagèrent beaucoup. Je pense qu'il y a un peu des 2. Avec l'âge, non, on va le dire autrement, avec les expériences déjà vécues (c'est mieux non ?!), mon vertige s'est sans doute assagi mais quand même … aucune rando effectuée pendant ce séjour ne m'a posé le moindre problème. Alors, à moins d'avoir le vertige quand vous êtes au bord d'un trottoir, vous pouvez vous lancer sans hésitation.
Les efforts : Les randos les plus difficiles (en termes de dénivelé) furent les 2 sur La Gomera (chouette, c'était les 2 premières ! Ca nous a mis en jambe tout de suite !). Pour ne parler que de celles qu'on a faites, elles sont toutes à la portée d'un marcheur en forme et un tant soit peu agile. Pour preuve, Philippe n'avait aucun entraînement depuis 1 an, depuis sa fracture de pied lors de l'été dernier. Et il a survécu ! Et il s'est régalé ! Les plus courtes (Roques de Garcia, Montaña de la Botija) se bouclent en 2 heures environ. Les plus longues (Huevos et Afur-Taganana) demandent plutôt 5 heures. Nous n'avons jamais souffert ni de trop chaud ni de trop froid. Nous étions toujours en tee-shirt et short. Y compris pour l'ascension de la montaña Blanca. Le vent soufflait mais n'était pas froid. Méfiez-vous des indications du guide concernant les points d'eau. Certes, ils existent, ils coulent et l'eau y est potable … ben alors ? mais l'eau est parfois bien chaude ! Emportez des sachets de thé ! 😉 Nous emportions 3 litres d'eau pour nous 2, ça nous a toujours suffit. Un tee-shirt sec et des tongs dans la voiture étaient les bienvenus.
La Gomera : de Agulo à Juego de Bolas (rando 45 du Rother Guide) de Hermigua à El Cedro (rando 49 du RG) Ces 2 randos nous ont fait traverser des paysages splendides, très escarpés, parfois très raides, colorés et couverts de plantes grasses, de fleurs de rocaille, de cactées, de palmiers, de bananiers, d'agaves … Ici, beaucoup plus qu'à Ténérife, le balisage laisse parfois à désirer. Mais rien qui ne soit insurmontable, une boussole et quelques secondes de réflexion suffisent. Pour chacune d'elles, nous avons fait une halte repas à mi-chemin dans un petit restaurant idéalement situé au milieu de la rando, après la montée : El Tambor en face du Centre de Visiteurs de Juego de Bolas et La Vista à El Cedro. On repart reposés, secs et plein d'entrain. Pourtant, le retour (en descente) a été assez difficile car - pour la 1ère rando, retour raide et long, sur des pavés qui finissent par meurtrir les doigts de pieds et les articulations - pour la 2ème rando, retour traversant le petit village de Los Aceviños, mignon et fleuri mais vraiment très assoupi (limite déprimant) par une bien trop longue route bitumée sans aucun intérêt … Ma préférée : la seconde mais en suivant le raccourci proposée par le guide pour éviter la longue route de macadam et Los Aceviños.
Ténérife : Au départ de chaque rando, un grand panneau informatif décrit le réseau des sentiers du coin, le dénivelé, la difficulté, etc. ... Des balises blanc/jaune sur des rochers, des arbres, des piquets … et des panneaux indicateurs aux croisements facilitent notre progression. Les sentiers sont extrêmement bien entretenus. La palme revient au PN du Teide.
Vallée de l'Orotava Los Organos (rando 7 du RG) Vraiment sympa et facile. Et s'il fait beau, les vues sur le Teide sont magnifiques.
PN du Teide http://reddeparquesnacionales.mma.es/...e/guia_mapa_zoom.htm Le balisage est partout excellent : petites plaques métalliques vertes vissées dans les rochers pour indiquer le n° du sendero, sentier matérialisé soit par de la pierre ponce plus claire, soit par les marques très nettes des randonneurs qui ont damé le sol, soit par des pierres qui en bordent les côtés et forment ainsi une voie, soit par les 3 à la fois. Le guide ne sert plus qu'à indiquer quels segments enchaîner. Roques de Garcia (rando 62 du RG – sendero 3 du PN) Surtout, ne vous contentez pas du point de vue, faites la boucle ! C'est magnifique. Une de mes préférées (2 petites heures). Beaucoup de monde sur le parking et sur le mirador, ça se comprend, c'est un des plus jolis coins du parc. Montaña de la Botija (rando 19 du RG – sendero 13 du PN) Un paysage lunaire, désertique. A défaut de mieux, pour occuper une journée grise et nuageuse. Ca rajoutait d'ailleurs un côté dramatique ! Huevos del Teide et Montaña Blanca (rando 67 du RG – senderos 1-6-7-22-1 du PN) Ma préférée ! Longue mais facile. On arrive au pied du Teide et en montant vers la Montaña Blanca, on découvre les œufs de lave noire éparpillés sur le tapis de pierre ponce rouge. Magnifique. Et vues à 360° en haut de la Montaña Blanca. Cela nous a presque donné des regrets de ne pas faire l’ascension du Teide. Retour en direction de la Fortaleza. Magnifique rando ! En partant tôt, on pourrait même ajouter la boucle autour de la Fortaleza (mais là, ça commence à faire une rando plus lourde … mais facile). Paysaje Lunar (rando 34 de Walk! Tenerife et rando 64 du RG – en bordure du PN) Puisque la Pista Madre del Agua était ouverte, nous avons garé la voiture au plus loin : au camping Madre del Agua. On attaque la pente à la boussole pour retrouver assez vite des indications (flèches blanches, petites plaques métalliques, cairns) nous rassurant sur notre chemin. Au bout d'une bonne heure de montée, nous atteignons le paysage lunaire. En amont, sur notre gauche, sur le versant ouest du barranco (gorge, canyon), nous apercevons le mirador qui est le point final du sentier homologué. Devant la fragilité et la friabilité de cet endroit, nous comprenons maintenant pourquoi le sentier que nous avons suivi depuis le camping semblait comme abandonné, balisé certes, mais peu fréquenté. En fait, rien n'est fait pour encourager cette voie. Par souci de préservation, les randonneurs sont plutôt invités à profiter du lieu de plus loin Avec respect et délicatesse, nous profitons donc de ces formations surprenantes. Puis, nous regagnons sagement le mirador. Retour par le sentier "officiel", ennuyeux tant, lui, est balisé. Une vraie voie romaine. Au bout d'un moment, un panneau de bois indique le camping. On s'y lance, avec raison : raccourci très avantageux pour nous. La boucle nous a pris 2 grosses heures. Avertissement : c'est un paysage sublime, certes, mais assez petit. Ne vous attendez pas à retrouver l'immensité de la Cappadoce. Et si vous vous contentez de la vue depuis le mirador, ça peut avoir un côté un peu frustrant.
Massif d'Anaga D'Afur à Taganana (rando 48 du RG - Sur place : sendero PR TF 8) 3 randos en 1 : d'abord une descente vers la jolie plage de Tamadite, par un barranco superbe (cultures en terrasse, petites fermes isolées improbables, énormes massifs de roseaux, parois colorées et raides, formations volcaniques … tout y est !) puis, une remontée sur un sentier côtier qui va offrir des panoramas grandioses sur la pointe du massif et l'océan loin en contrebas, enfin après la traversée de Taganana (sur ses hauteurs), une remontée à travers une jolie laurisilva (forêt de lauriers). On termine par une dizaine de minutes sur le macadam pour rejoindre Afur mais ça ne gâche pas la balade. On a noté ici, par 2 fois, un curieux phénomène : sur le littoral, le sentier, accroché à flanc de montagne, fait parfois des méandres pour suivre une petite crique. Dans ces petits décrochements, le son n'arrive plus et du coup, on a l'impression que la mer s'est arrêtée. 2 pas avant ou 2 pas après on retrouve le fracas du déferlement de l'océan. C'est très surprenant de remarquer à quel point le silence arrive de façon très soudaine ! Nous avons baptisé ces endroits des zones de silence. Afur est un cul de sac. Nous avions garé la voiture sur le parking au bout de village. De là, le sentier descend dans le barranco. Un vieux panneau indique la plage de Tamadite et Taganana. C'est bien là ! Les durées indiquées sont alarmistes … Nous mettrons 5h environ pour boucler cette très belle rando. De Cruz del Carmen à Chinamada (rando 42 du Guide Walk ! Tenerife - Sur place : sendero PR TF 10) Elle démarre à Cruz del Carmen, en face de l'office du tourisme, à droite du restaurant. Ultra bien balisée, facile. Jolie forêt puis Chinamada, tout petit village de maisons troglodytes. Poussez jusqu'au bout pour trouver le petit restaurant La Cueva. Ne vous fiez pas à l'air revêche de la patronne, elle est fort sympathique (finalement …). Macadam ensuite jusqu'à Las Carboneras. Pas gênant : les vues sur les vallées couvertes (à notre époque) d'ipomées bleu-pétant sont magnifiques et les mûres le long de la route agrémentent notre marche. Las Carboneras est un gros village, tout aussi endormi que tous ceux qu'on a traversés. Retour par la forêt.
Massif du Teno Barranco de Masca (rando 27 du RG) Je l'ai dit plus haut, pas de quoi s'affoler sur de soi-disant passages vertigineux. Ni même sur la crainte de ne pas trouver son chemin. On est au fond d'un canyon, étroit qui plus est, comment se perdre ?… C'est la seule rando où on a fini par ranger le guide dans le sac à dos tant, ici, il ne sert à rien ! La rando est spectaculaire, magnifique, sublime. Une des plus belles qu'on n'ait jamais faites. Il FAUT la faire. Elle est courte : on a mis 2h40, pauses comprises, pour descendre. Elle est facile, sans danger, même si quelques passages nécessitent un peu d'agilité en s'aidant de ses mains. Elle est très bien balisée (de toute façon, on descend …). En cas d'hésitation, par exemple si le sentier se sépare en 2 ou 3 branches, il suffit d'aller voir. Bien souvent, ça passe, ou alors, c'est le coin pipi … La plage de Masca, en bas, est elle aussi magnifique. N'oubliez en aucune façon votre maillot ! Le retour : 2 possibilités. Soit la remontée vers Masca par le même chemin. Il faudra sans doute 3 bonnes heures. Soit un bateau vers Los Gigantes puis un taxi de Los Gigantes vers Masca. On avait choisi cette option (finalement à regret). Comment s'organiser : il y a 3 bateaux par jour qui récupèrent les randonneurs sur la plage (13h30 – 15h30 – 16h30). Il faut avoir son billet en arrivant sur la plage (encore que, je me demande si je n'aurais pas pu l'acheter sur place …). On l'achète à Masca le matin même. Billet totalement open (attention, peut-être était-ce lié à notre époque : il y avait vraiment très peu de randonneurs). 10€/p. On prend ensuite le bateau qu'on veut. Nous étions 5 à prendre celui de 13h30. Il s'agit de bateaux qui font les croisières dauphins/baleines depuis Los Gigantes et qui en profitent sur leur retour pour charger les randonneurs. 30 min de cabotage pour arriver à Los Gigantes. On sort du port, les taxis attendent, repèrent les rares passagers en chaussures de marche. 25€ le taxi pour remonter en 45 min vers Masca, qu'on peut partager à 4, voire plus. C'est finalement très simple mais aucun guide n'explique jusqu'au bout cette organisation et nous sommes allés en repérage à Masca la veille pour comprendre … à quel point c'était simple. Préférez la remontée à pied. C'est trop beau ! On a regretté notre choix. Et finissez par une torta de Masca et un litre de citronnade chez Arlette ! J'ai lu dans le carnet d'un randonneur qui avait fait cette descente en février 2007 qu'il l'avait peu appréciée en raison de l'affluence : en effet, il dépassait des groupes de plus de 50 personnes ! En ce qui nous concerne, nous n'avons vu qu'une seule autre personne dans le canyon !! Comme quoi, tout dépend de la période …
Nos préférés : Roques de Garcia Huevos del Teide De Afur à Taganana Barranco de Masca
ET LORO PARQUE ALORS ? Impossible de ne pas entendre parler de ce grand parc thématique dont les pubs sont omniprésentes dans Puerto de la Cruz … http://www.loroparque.com/en/horario.asp Nous avions acheté nos billets la veille à l'hôtel : 31,50 € /p au lieu de 33 sur place. Nous y sommes allés en voiture (une petite dizaine de minutes depuis l'hôtel) pour arriver avant l'ouverture. On s'est garé très facilement et gratuitement devant les grilles du parc. Nous sommes rentrés quasiment les premiers, à 8h30, pour en ressortir quasiment les derniers à 18h45. C'est dire ! Ils justifient leur existence en nous assurant qu'une partie de leurs bénéfices sert à la protection de la planète et des animaux. On est ici matraqués par les messages, les vidéos, les invitations aux dons sur le sujet. On sort de là convaincus qu'on a fait une bonne action pour la survie de l'espèce animale. Manipulation ? Mensonges éhontés ? Simple exagération ? Ou véritable combat ? Je ne sais pas … Toujours est-il que, puisque nous y étions, nous avions décidé d'en profiter et sommes allés voir tous les shows. Orques, lions de mer, dauphins, perroquets. C'est bien fait, bien mené, bien orchestré et on en arrive à oublier que des orques n'ont vraiment rien à faire dans un bassin, si grand soit-il … Avec plus de temps, nous y serions retournés volontiers, d'autant que la 2ème visite est à 10 €/p.
DIVERS : L’accueil : très amical partout La carte bancaire : acceptée partout. Le climat à cette époque : très agréable : 25-30° en moyenne. Le soleil n'est pas brûlant même quand il fait très beau. Souvent, un petit vent apporte un peu d'air, donc, jamais cette impression désagréable de chape de plomb … Vêtements : pour randonner, un short et un tee-shirt nous ont toujours suffit. Qu'on blanchit très vite de sel … L’affluence touristique à cette époque : bien peu de monde sur les sentiers ... Serait-ils tous entassés sur les plages du sud ? Tant pis pour eux, tant mieux pour nous ! Les problèmes de santé : aucun Les lézards : attention, phobiques de lézards, changez de cap ! Ils sont nombreux, de toute taille, de toute couleur et s'invitent volontiers pour partager vos gâteaux pendant votre pause. Les moustiques : aucun Photos : ràs à part qu'il faut prévoir des cartes mémoire car on mitraille ! L'artisanat : rien
On a beaucoup aimé :






























































































































































































































































































































































































































































































































🙂
La beauté et la diversité des paysages traversés sur ces 2 îles
La facilité de randonner, l'entretien et la propreté des sentiers
La qualité des routes et la facilité de circuler en montage, en campagne, en ville
Les autoroutes gratuites, l'essence tellement moins chère qu'ici
Le PN du Teide, gratuit …
La torta de Masca chez Arlette !
Puerto de la Cruz colorée, vivante, joviale, à l'animation sage et point de départ idéal pour toutes les randonnées sur l'île.
La résidence Casablanca.
On a moins aimé :






























































































































































































































































































































































































































































































































🙁
Le côté très assoupi (presque mort) des villages, que ce soit Hermigua, Agulo, Los Aceviños, même San Sébastian à La Gomera, ou les villages dans le massif d'Anaga sur Ténérife.
L'affreuse plage de Los Cristianios où nous avons mangé en attendant notre ferry.
La côte Est et Sud de Ténérife.
Le gofio au restaurant La Cueva à Chinamada
En conclusion : "Alors, ils sont où tes grands hôtels ?" … "c'est vrai que c'est surpeuplé ici" … "pénible tout ce bruit !" …. J'en passe et des meilleures. J'y ai eu droit tous les jours. Philippe n'a pas eu le triomphe modeste 😏 ! Qu'il avait raison d'insister autant. Je sais ne pas être la seule à avoir cette image très réductrice des Canaries qui orientent leur promotion sur leur offre balnéaire uniquement. C'est bien dommage. Ou pas, finalement … Ténérife mérite largement qu'on y passe 2 semaines. Les transferts inter-îles sont coûteux en argent mais surtout en temps. J'ai vraiment quitté Ténérife avec un goût de trop peu. On veut toujours en voir plus, je pensais pourtant être guérie de cette fichue maladie … C'est une merveilleuse destination pour un voyage de vacances sportives. A vos chaussures !
Depuis des années, Philippe me parle des Canaries. Bof … j'imagine des plages bondées, défigurées par des barres d'hôtels trop hautes, surpeuplées de jeunes branchés venus faire une fête qui n'est pas la mienne. Cette année, il insiste de plus belle. Quand même, ce n'est surement pas sans raison ?… Allez, j'étudie le sujet de plus près. Et je découvre des paysages, variés, extraordinaires, sillonnés de km de sentiers balisés. Un paradis, un rêve, un immense terrain de jeu pour randonneurs ! Bien loin de mes préjugés (qui néanmoins existent quand même). C'est décidé on y va. Mais où ? Car les Canaries, c'est un archipel de 7 îles. Pour 2 semaines de séjour, il faut faire un choix. Ce sera La Gomera et Ténérife. Au final, nous aurions dû nous en tenir à Ténérife qui mérite largement 2 semaines pleines.
NOTRE SEJOUR DE 2 SEMAINES :
Sam 11 Août – Vol sur Vueling Paris Orly / Barcelone / Ténérife Nord – Arrivée à 20h25 - Nuit à l'hôtel Laguna Nivaria à San Cristobal de la Laguna Dim – Ferry vers La Gomera – Nuit à Los Telares à Hermigua Lun – Nord : de Agulo à Juego de Bolas Mar – Nord : de Hermigua à El Cedro Mer – Playa de la Caleta Jeu – Ferry vers Ténérife – Nuit à Apartamentos Casablanca à Puerto de la Cruz Ven – Vallée de l'Orotava : Los Organos Sam – PN du Teide : Paysaje Lunar + Roques de Garcia Dim – Massif d'Anaga : d'Afur à Taganana Lun – Loro Parque Mar – PN du Teide : Montaña de la Botija Mer – Massif du Teno : Barranco de Masca Jeu – Massif d'Anaga : de Cruz del Carmen à Chinamada Ven – PN du Teide : Huevos del Teide et Montaña Blanca Sam 25 Août – Vol Vueling vers Paris via Barcelone – Départ à 11h45
BUDGET :
Dépenses préalables : Vols réguliers sur la compagnie low cost Vueling Paris/Barcelone/Tenerife Nord, réservés via Go Voyages. 405 €/p l'A/R. Je recommande - Peu de transit et des horaires convenables - 1 bagage de 23kg autorisé par personne. A bord, par contre, prestations low cost : le moindre verre d'eau est payant, aucun écran évidemment et rentabilisation maximum de l'espace donc bien peu de places pour les grandes jambes (moi, ça allait !) … Traversée Ténérife/La Gomera par ferry Fred Olsen : 140 € au total (A/R pour nous 2 et la voiture)
Dépenses sur place (pour nous 2, hors achats de souvenirs perso) : Location de voiture : 361 € Essence : 116 € (oups, j'ai oublié de noter le prix au litre mais beaucoup moins chère qu’en France) Parking à l'hôtel Casablanca : 31,5 € (3,50 € / nuit) Hébergements : 90 € (1 nuit à La Laguna) + 240 € (4 nuits à Hermigua) + 612 € (9 nuits à Puerto) Loro Parque : 66 € Autres : 780 € (sans se priver, apéro, restau fréquents, vin local afrutado (comment résister ?😊) …) Globalement, le coût de la vie est moins cher qu'en France. Les autoroutes sont gratuites et les produits d'alimentation au supermarché pas plus chers qu'ici. Restaurants à tous les prix.
Budget total tout compris (hors achats perso) : 3250 € On peut largement réduire ce budget en mangeant plus souvent "chez soi" et moins souvent au restaurant. Mais quand même, il faut goûter au vin blanc local 😛.
GUIDES : Lonely Planet – Canaries Très décevant. On s'en est peu servi. Juste pour quelques adresses de restau à Puerto La Gomera – ROTHER Walking Guide de Klaus et Annette Wolfsperger - En anglais (rien trouvé en français) La Gomera – Carte routière et de randonnée Carte KOMPASS au 1/30 000 Ténérife – Guide de randonnées ROTHER de Klaus et Annette Wolfsperger - En français Présente le gros avantage d'indiquer les "top-randos" de chaque région. Ca aide beaucoup à la décision. Walk ! Tenerife – Discovery Walking Guide de David et Ros Brawn - En anglais Intéressant pour élargir le choix de randos mais, au final, nous a très peu servi. Tenerife Hiker's Map Carte associée au guide précédent (zoom sur les randos, au 1/25 et 1/30 000) Utile (et encore …) seulement si vous n'achetez pas le guide Walk ! Tenerife Ténérife – Carte routière Freytag & Berndt au 1/50 000
J'ai tout acheté sur Amazon.
LOCATION DE VOITURE : www.cicar.com Compagnie locale très répandue et très réputée. Rare compagnie permettant le passage par ferry dans une autre île pourvu que la restitution se fasse dans l'île de départ. Réservation via internet d'une Opel Astra pour 14 jours – 361 € tout inclus, km illimité. Paiement au moment de la prise en charge - Pas d'empreinte de CB pour la franchise - Bureau ouvert tard à l'aéroport - Formalités réduites au minimum : pas d'état des lieux ni avant ni après. La restitution dure le temps de poser les clés sur le bureau ! Excellente voiture – Aucun souci – Je recommande vivement cette compagnie locale aux tarifs bien plus avantageux que les compagnies internationales. Nous avions apporté notre propre GPS qui couvre l'Europe. Sans être indispensable, il nous a néanmoins bien rendu service, principalement pour rejoindre les hôtels sur Ténérife. C'est un confort, pas une nécessité. Le réseau routier est excellent et les autoroutes gratuites.
FERRY : http://www.fredolsen.es/en-us/ La réservation on-line nécessite de fournir la marque de la voiture et le n° d'immatriculation. Euhhh 🤪… difficile quand il s'agit d'une voiture louée. Je leur ai envoyé un mail en expliquant mon cas. Tout s'est réglé par mail en quelques minutes. 140 € l'A/R Ténérife/La Gomera pour nous 2 et la voiture. Payé par CB via internet au moment de la résa. Envoi d'un voucher électronique que nous échangerons à leur bureau sur le port d'embarquement à Los Cristianos. Simple. ½ h de retard au départ à chaque fois.
HOTELS : J'ai fait ces 3 réservations via Booking.com Aucun prépaiement. Aucune mauvaise surprise. Nous étions attendus.
Hôtel Laguna Nivaria – San Cristobal de la Laguna – Tenerife http://www.hotelnivaria.com/es 1 nuit : 90 € (petit-déj buffet inclus) Bel hôtel de charme qui a l'immense avantage d'être situé à quelques km de l'aéroport dans une jolie petite ville qui mérite bien une visite. Terrain vague sur l'arrière de l'hôtel utilisé comme parking gratuit.
Apartamentos Los Telares – Hermigua – La Gomera http://www.apartamentosgomera.com/ 4 nuits avec petit-déj : 240 € (50 € la nuit + 40€ de petit-déj) Petit appartement remis à neuf, décoré avec soin et avec goût. Une chambre séparée par une belle cloison coulissante de bois massif, un séjour-kitchenette, une petite salle d'eau. Jolie vue sur la vallée par 2 immenses baies vitrée. Pas de balcon, dommage, on se sent un peu enfermé du coup. Wifi gratuit. Equipement juste suffisant (nous n'avions qu'un seul couteau et rien pour étendre les affaires lavées). Le petit-déj est optionnel (5€/p). Nous l'avions pris, c'est une erreur. Il est déposé le matin devant l'appart. Il est tout à fait quelconque, voire médiocre. Autant le préparer soi-même puisqu'on a tout ce qu'il faut pour. La réception est ouverte de 9h à 16h. C'est un peu court comme créneau. En prenant le ferry de 14h, nous sommes arrivés à 16h15. Dommage. Un petit mot sur la porte nous indiquait où trouver notre appart. La clé était dessus. Après tout, c'est le principal mais ce n'est pas hyper chaleureux comme accueil malgré la ½ bouteille de vin qu'on a trouvée gentiment offerte dans l'appart. De plus, obligation de passer le lendemain à la réception pour régulariser notre enregistrement et payer. A 16h on ne sera pas rentrés et à 9h, on pensait déjà être partis … Zut … mais on s'adapte … Hermigua est un bourg qui s'étale au fond d'une étroite vallée sur des km. Je dis bien des km … Impossible de venir ici sans voiture (ou alors, franchement galère). La superette SPAR était à 2 ou 3 km. Les restaurants sont très rares et distants de plusieurs km. Village morne, très peu animé. Venez ici si vous cherchez du calme. Beaucoup de calme. Ca peut être un poil déprimant. Des places de parking dans la rue devant l'hôtel. Parfois un peu compliqué. Cela étant dit, c'est un excellent point de départ pour de belles randonnées. C'est ce que nous cherchions et, sur ce point, pas d'erreur. Je le recommande car c'est un très bon rapport qualité/prix et un bon point de départ. Avec toutes les mises en garde citées plus haut.
Apartamentos Casablanca – Puerto de la Cruz – Ténérife http://www.apartamentosclubcasablanca.com/...incipal-fr/bienvenue 9 nuits sans petit-déj : 612 € (68 € la nuit pour 1 appt à 1 chambre) On change de style ! D'abord l'appartement : immense ! 47 m². Une chambre entièrement séparée, une grande salle de bains, un salon-séjour avec cuisine américaine qui s'ouvre sur un immense balcon. C'est ultra propre, sol de marbre partout, murs blancs (pas gris, pas coquille d'œuf, pas tachés, pas taggués … blancs), rideaux blancs, de nombreux cadres pour agrémenter ce blanc (rien que dans la chambre, 5 cadres !) … J'ai d'abord cru que cette résidence était toute récente. Erreur : certains de leurs awards datent de 1989 ! Rarement vu un tel soin dans l'entretien et la maintenance. Ménage fait 5 jours sur 7. Réception ouverte 24h/24. Accueil en français. Parking dispo sous la résidence (3,5 €/nuit). Wifi gratuit dans l'appart. Le site internet parlera mieux que moi ; les photos y sont nombreuses et ne sont pas mensongères. Les mises en garde : c'est une immense résidence qui occupe tout un quartier de la ville. Les appartements sont répartis dans des bâtiments de 3 à 5 étages, tous différents, de taille, de disposition, d'orientation, centrés autour d'une piscine pour la plupart. Aucun balcon ne ressemble à aucun autre. Ainsi la résidence ne donne-t-elle pas cette impression de cages à lapin empilées les unes sur les autres, mais ça reste néanmoins un très gros complexe, impersonnel, avec une large clientèle cosmopolite, plutôt familiale. Pas de restaurant sur place, juste un bar qui propose des petits-déj (on a testé : beurk) et des snacks. Assez peu fréquenté. Pour manger, on sort au restau (embarras du choix ici !) ou on fait "chez soi". Animation plusieurs soirs par semaine de 20h à 23h30. Musique locale, classique, ou ambiance DJ. En dehors de ces soirées, la résidence est calme. Le matin, silence religieux jusque 8h bien tapé. A 7h, on devait être les seuls à être levés. Ambiance familiale, ni guindée, ni beauf', ni 3ème âge, ni ado, ni kékés Supermarché (ouvert tous les jours), bord de mer, et vielle ville accessibles en quelques minutes à pied, par une belle volée de marches qui peut paraitre parfois un peu longue, surtout après une journée de rando !... Pour aller plus loin, accès facile à l'autoroute du Nord. Bref, vous l'avez compris, nous n'avons trouvé aucun défaut à cette résidence dès lors qu'on en accepte le concept très impersonnel et la taille : vous n'êtes pas ici dans une petite pension de famille authentique ou dans une maison canarienne bourrée de charme où vous pourrez passer vos soirées à écouter les hôtes parler de leur île … Puerto de la Cruz est une jolie ville côtière, accrochée à la montagne. D'abord, pas de plage de sable fin avec transat, parasol et musique à fond. Ce sont de gros rochers noirs sur lesquels viennent se fracasser les vagues d'une mer vivante. Quelques endroits ont été aménagés pour la baignade. Malgré quelques rares (mais toujours trop !) hôtels très laids, le bord de mer reste agréable : une longue promenade dessert de nombreux restaurants, des boutiques, des bars … Ambiance estivale, colorée, animée mais sans excès. A quelques pas, une vieille ville superbe de maisons colorées aux balcons de bois ouvragés, de rues piétonnes, de restaurants un peu plus typiques, de places ombragées où les gens du coin viennent encore faire la causette le soir et où les enfants jouent au ballon ... On a adoré cette petite ville qu'on n'a sûrement pas assez pris le temps de visiter, partis en randos comme nous l'étions tous les jours.
REPAS : Pas de grand moment. La cuisine canarienne n'est pas ce qui me laissera le plus grand souvenir. Vous ne pourrez pas échapper aux papas arrugadas con mojo, petites pommes de terre bouillies dans leur peau, couvertes de sel, servies avec du mojo rouge et/ou vert, sauce à base de piment ou de coriandre. Ca nourrit. Le fromage de chèvre frais est un vrai régal.
2 belles adresses tout de même :
Mil Sabores à Puerto de la Cruz – 5 Calle Cruz Verde Recommandé à juste titre par le LP. De beaux plats de poissons. Service et cadre chics, sans arrogance ni prétention.
Chez Arlette à Masca – à quelques mètres en amont du départ de la randonnée vers le Barranco de Masca. Superbe maison accrochée à la montagne, belles terrasses face au barranco. Divine citronnade maison (vendue au verre ou au pichet d'1 litre), galette de maïs (torta de Masca) à déguster avec un plat de fromage de chèvre. C'est nourrissant, frais et bon !
Essayez le vin blanc local "afrutado", servi bien frais, c'est divin ! Entre 11 et 14 € la bouteille dans les restaurants.
LES RANDONNEES : Pour préparer et choisir nos randonnées, je me suis basée sur celle préconisées par les guides Rother. On a privilégié les parcours en boucle et on a cherché à couvrir les différentes régions, tout au moins sur Ténérife. Nous avions bien sûr prévu de randonner dans le PN du Garajonay sur La Gomera. La nature en a décidé autrement, un incendie très important a dévasté le parc pendant notre séjour. Tous les accès au PN étaient fermés. Heureusement, aucune victime ne fut à déplorer. Et notre déception n'est rien comparée à l'angoisse qu'ont dû vivre tous ces habitants évacués de leurs villages pendant plusieurs jours.
Quelques infos générales sur les randos : Les sentiers sont bien entretenus et bien balisés. Pour autant, un guide (bouquin) reste indispensable. Il arrive qu'il y ait de petites incertitudes que le guide lèvera. Les cartes des guides Rother sont un peu grossières, une carte plus détaillée et une boussole ajoutent donc encore une petite sécurité. Partant de là, avec guide, carte, boussole et eau, nous étions parés. Vous lirez sans doute qu'il y a parfois des passages vertigineux. J'ai même lu quelque part que dans la gorge de Masca, "les sujets au vertige ne passeront pas" (sic !). Il ne s'agissait même plus d'un avertissement mais d'une affirmation péremptoire. Diable ! Du coup, j'en ai mal dormi … forcément 🏴☠️ ! Au final … je cherche toujours ces passages ! Soit je ne suis plus sujette au vertige, soit ils exagèrent beaucoup. Je pense qu'il y a un peu des 2. Avec l'âge, non, on va le dire autrement, avec les expériences déjà vécues (c'est mieux non ?!), mon vertige s'est sans doute assagi mais quand même … aucune rando effectuée pendant ce séjour ne m'a posé le moindre problème. Alors, à moins d'avoir le vertige quand vous êtes au bord d'un trottoir, vous pouvez vous lancer sans hésitation.
Les efforts : Les randos les plus difficiles (en termes de dénivelé) furent les 2 sur La Gomera (chouette, c'était les 2 premières ! Ca nous a mis en jambe tout de suite !). Pour ne parler que de celles qu'on a faites, elles sont toutes à la portée d'un marcheur en forme et un tant soit peu agile. Pour preuve, Philippe n'avait aucun entraînement depuis 1 an, depuis sa fracture de pied lors de l'été dernier. Et il a survécu ! Et il s'est régalé ! Les plus courtes (Roques de Garcia, Montaña de la Botija) se bouclent en 2 heures environ. Les plus longues (Huevos et Afur-Taganana) demandent plutôt 5 heures. Nous n'avons jamais souffert ni de trop chaud ni de trop froid. Nous étions toujours en tee-shirt et short. Y compris pour l'ascension de la montaña Blanca. Le vent soufflait mais n'était pas froid. Méfiez-vous des indications du guide concernant les points d'eau. Certes, ils existent, ils coulent et l'eau y est potable … ben alors ? mais l'eau est parfois bien chaude ! Emportez des sachets de thé ! 😉 Nous emportions 3 litres d'eau pour nous 2, ça nous a toujours suffit. Un tee-shirt sec et des tongs dans la voiture étaient les bienvenus.
La Gomera : de Agulo à Juego de Bolas (rando 45 du Rother Guide) de Hermigua à El Cedro (rando 49 du RG) Ces 2 randos nous ont fait traverser des paysages splendides, très escarpés, parfois très raides, colorés et couverts de plantes grasses, de fleurs de rocaille, de cactées, de palmiers, de bananiers, d'agaves … Ici, beaucoup plus qu'à Ténérife, le balisage laisse parfois à désirer. Mais rien qui ne soit insurmontable, une boussole et quelques secondes de réflexion suffisent. Pour chacune d'elles, nous avons fait une halte repas à mi-chemin dans un petit restaurant idéalement situé au milieu de la rando, après la montée : El Tambor en face du Centre de Visiteurs de Juego de Bolas et La Vista à El Cedro. On repart reposés, secs et plein d'entrain. Pourtant, le retour (en descente) a été assez difficile car - pour la 1ère rando, retour raide et long, sur des pavés qui finissent par meurtrir les doigts de pieds et les articulations - pour la 2ème rando, retour traversant le petit village de Los Aceviños, mignon et fleuri mais vraiment très assoupi (limite déprimant) par une bien trop longue route bitumée sans aucun intérêt … Ma préférée : la seconde mais en suivant le raccourci proposée par le guide pour éviter la longue route de macadam et Los Aceviños.
Ténérife : Au départ de chaque rando, un grand panneau informatif décrit le réseau des sentiers du coin, le dénivelé, la difficulté, etc. ... Des balises blanc/jaune sur des rochers, des arbres, des piquets … et des panneaux indicateurs aux croisements facilitent notre progression. Les sentiers sont extrêmement bien entretenus. La palme revient au PN du Teide.
Vallée de l'Orotava Los Organos (rando 7 du RG) Vraiment sympa et facile. Et s'il fait beau, les vues sur le Teide sont magnifiques.
PN du Teide http://reddeparquesnacionales.mma.es/...e/guia_mapa_zoom.htm Le balisage est partout excellent : petites plaques métalliques vertes vissées dans les rochers pour indiquer le n° du sendero, sentier matérialisé soit par de la pierre ponce plus claire, soit par les marques très nettes des randonneurs qui ont damé le sol, soit par des pierres qui en bordent les côtés et forment ainsi une voie, soit par les 3 à la fois. Le guide ne sert plus qu'à indiquer quels segments enchaîner. Roques de Garcia (rando 62 du RG – sendero 3 du PN) Surtout, ne vous contentez pas du point de vue, faites la boucle ! C'est magnifique. Une de mes préférées (2 petites heures). Beaucoup de monde sur le parking et sur le mirador, ça se comprend, c'est un des plus jolis coins du parc. Montaña de la Botija (rando 19 du RG – sendero 13 du PN) Un paysage lunaire, désertique. A défaut de mieux, pour occuper une journée grise et nuageuse. Ca rajoutait d'ailleurs un côté dramatique ! Huevos del Teide et Montaña Blanca (rando 67 du RG – senderos 1-6-7-22-1 du PN) Ma préférée ! Longue mais facile. On arrive au pied du Teide et en montant vers la Montaña Blanca, on découvre les œufs de lave noire éparpillés sur le tapis de pierre ponce rouge. Magnifique. Et vues à 360° en haut de la Montaña Blanca. Cela nous a presque donné des regrets de ne pas faire l’ascension du Teide. Retour en direction de la Fortaleza. Magnifique rando ! En partant tôt, on pourrait même ajouter la boucle autour de la Fortaleza (mais là, ça commence à faire une rando plus lourde … mais facile). Paysaje Lunar (rando 34 de Walk! Tenerife et rando 64 du RG – en bordure du PN) Puisque la Pista Madre del Agua était ouverte, nous avons garé la voiture au plus loin : au camping Madre del Agua. On attaque la pente à la boussole pour retrouver assez vite des indications (flèches blanches, petites plaques métalliques, cairns) nous rassurant sur notre chemin. Au bout d'une bonne heure de montée, nous atteignons le paysage lunaire. En amont, sur notre gauche, sur le versant ouest du barranco (gorge, canyon), nous apercevons le mirador qui est le point final du sentier homologué. Devant la fragilité et la friabilité de cet endroit, nous comprenons maintenant pourquoi le sentier que nous avons suivi depuis le camping semblait comme abandonné, balisé certes, mais peu fréquenté. En fait, rien n'est fait pour encourager cette voie. Par souci de préservation, les randonneurs sont plutôt invités à profiter du lieu de plus loin Avec respect et délicatesse, nous profitons donc de ces formations surprenantes. Puis, nous regagnons sagement le mirador. Retour par le sentier "officiel", ennuyeux tant, lui, est balisé. Une vraie voie romaine. Au bout d'un moment, un panneau de bois indique le camping. On s'y lance, avec raison : raccourci très avantageux pour nous. La boucle nous a pris 2 grosses heures. Avertissement : c'est un paysage sublime, certes, mais assez petit. Ne vous attendez pas à retrouver l'immensité de la Cappadoce. Et si vous vous contentez de la vue depuis le mirador, ça peut avoir un côté un peu frustrant.
Massif d'Anaga D'Afur à Taganana (rando 48 du RG - Sur place : sendero PR TF 8) 3 randos en 1 : d'abord une descente vers la jolie plage de Tamadite, par un barranco superbe (cultures en terrasse, petites fermes isolées improbables, énormes massifs de roseaux, parois colorées et raides, formations volcaniques … tout y est !) puis, une remontée sur un sentier côtier qui va offrir des panoramas grandioses sur la pointe du massif et l'océan loin en contrebas, enfin après la traversée de Taganana (sur ses hauteurs), une remontée à travers une jolie laurisilva (forêt de lauriers). On termine par une dizaine de minutes sur le macadam pour rejoindre Afur mais ça ne gâche pas la balade. On a noté ici, par 2 fois, un curieux phénomène : sur le littoral, le sentier, accroché à flanc de montagne, fait parfois des méandres pour suivre une petite crique. Dans ces petits décrochements, le son n'arrive plus et du coup, on a l'impression que la mer s'est arrêtée. 2 pas avant ou 2 pas après on retrouve le fracas du déferlement de l'océan. C'est très surprenant de remarquer à quel point le silence arrive de façon très soudaine ! Nous avons baptisé ces endroits des zones de silence. Afur est un cul de sac. Nous avions garé la voiture sur le parking au bout de village. De là, le sentier descend dans le barranco. Un vieux panneau indique la plage de Tamadite et Taganana. C'est bien là ! Les durées indiquées sont alarmistes … Nous mettrons 5h environ pour boucler cette très belle rando. De Cruz del Carmen à Chinamada (rando 42 du Guide Walk ! Tenerife - Sur place : sendero PR TF 10) Elle démarre à Cruz del Carmen, en face de l'office du tourisme, à droite du restaurant. Ultra bien balisée, facile. Jolie forêt puis Chinamada, tout petit village de maisons troglodytes. Poussez jusqu'au bout pour trouver le petit restaurant La Cueva. Ne vous fiez pas à l'air revêche de la patronne, elle est fort sympathique (finalement …). Macadam ensuite jusqu'à Las Carboneras. Pas gênant : les vues sur les vallées couvertes (à notre époque) d'ipomées bleu-pétant sont magnifiques et les mûres le long de la route agrémentent notre marche. Las Carboneras est un gros village, tout aussi endormi que tous ceux qu'on a traversés. Retour par la forêt.
Massif du Teno Barranco de Masca (rando 27 du RG) Je l'ai dit plus haut, pas de quoi s'affoler sur de soi-disant passages vertigineux. Ni même sur la crainte de ne pas trouver son chemin. On est au fond d'un canyon, étroit qui plus est, comment se perdre ?… C'est la seule rando où on a fini par ranger le guide dans le sac à dos tant, ici, il ne sert à rien ! La rando est spectaculaire, magnifique, sublime. Une des plus belles qu'on n'ait jamais faites. Il FAUT la faire. Elle est courte : on a mis 2h40, pauses comprises, pour descendre. Elle est facile, sans danger, même si quelques passages nécessitent un peu d'agilité en s'aidant de ses mains. Elle est très bien balisée (de toute façon, on descend …). En cas d'hésitation, par exemple si le sentier se sépare en 2 ou 3 branches, il suffit d'aller voir. Bien souvent, ça passe, ou alors, c'est le coin pipi … La plage de Masca, en bas, est elle aussi magnifique. N'oubliez en aucune façon votre maillot ! Le retour : 2 possibilités. Soit la remontée vers Masca par le même chemin. Il faudra sans doute 3 bonnes heures. Soit un bateau vers Los Gigantes puis un taxi de Los Gigantes vers Masca. On avait choisi cette option (finalement à regret). Comment s'organiser : il y a 3 bateaux par jour qui récupèrent les randonneurs sur la plage (13h30 – 15h30 – 16h30). Il faut avoir son billet en arrivant sur la plage (encore que, je me demande si je n'aurais pas pu l'acheter sur place …). On l'achète à Masca le matin même. Billet totalement open (attention, peut-être était-ce lié à notre époque : il y avait vraiment très peu de randonneurs). 10€/p. On prend ensuite le bateau qu'on veut. Nous étions 5 à prendre celui de 13h30. Il s'agit de bateaux qui font les croisières dauphins/baleines depuis Los Gigantes et qui en profitent sur leur retour pour charger les randonneurs. 30 min de cabotage pour arriver à Los Gigantes. On sort du port, les taxis attendent, repèrent les rares passagers en chaussures de marche. 25€ le taxi pour remonter en 45 min vers Masca, qu'on peut partager à 4, voire plus. C'est finalement très simple mais aucun guide n'explique jusqu'au bout cette organisation et nous sommes allés en repérage à Masca la veille pour comprendre … à quel point c'était simple. Préférez la remontée à pied. C'est trop beau ! On a regretté notre choix. Et finissez par une torta de Masca et un litre de citronnade chez Arlette ! J'ai lu dans le carnet d'un randonneur qui avait fait cette descente en février 2007 qu'il l'avait peu appréciée en raison de l'affluence : en effet, il dépassait des groupes de plus de 50 personnes ! En ce qui nous concerne, nous n'avons vu qu'une seule autre personne dans le canyon !! Comme quoi, tout dépend de la période …
Nos préférés : Roques de Garcia Huevos del Teide De Afur à Taganana Barranco de Masca
ET LORO PARQUE ALORS ? Impossible de ne pas entendre parler de ce grand parc thématique dont les pubs sont omniprésentes dans Puerto de la Cruz … http://www.loroparque.com/en/horario.asp Nous avions acheté nos billets la veille à l'hôtel : 31,50 € /p au lieu de 33 sur place. Nous y sommes allés en voiture (une petite dizaine de minutes depuis l'hôtel) pour arriver avant l'ouverture. On s'est garé très facilement et gratuitement devant les grilles du parc. Nous sommes rentrés quasiment les premiers, à 8h30, pour en ressortir quasiment les derniers à 18h45. C'est dire ! Ils justifient leur existence en nous assurant qu'une partie de leurs bénéfices sert à la protection de la planète et des animaux. On est ici matraqués par les messages, les vidéos, les invitations aux dons sur le sujet. On sort de là convaincus qu'on a fait une bonne action pour la survie de l'espèce animale. Manipulation ? Mensonges éhontés ? Simple exagération ? Ou véritable combat ? Je ne sais pas … Toujours est-il que, puisque nous y étions, nous avions décidé d'en profiter et sommes allés voir tous les shows. Orques, lions de mer, dauphins, perroquets. C'est bien fait, bien mené, bien orchestré et on en arrive à oublier que des orques n'ont vraiment rien à faire dans un bassin, si grand soit-il … Avec plus de temps, nous y serions retournés volontiers, d'autant que la 2ème visite est à 10 €/p.
DIVERS : L’accueil : très amical partout La carte bancaire : acceptée partout. Le climat à cette époque : très agréable : 25-30° en moyenne. Le soleil n'est pas brûlant même quand il fait très beau. Souvent, un petit vent apporte un peu d'air, donc, jamais cette impression désagréable de chape de plomb … Vêtements : pour randonner, un short et un tee-shirt nous ont toujours suffit. Qu'on blanchit très vite de sel … L’affluence touristique à cette époque : bien peu de monde sur les sentiers ... Serait-ils tous entassés sur les plages du sud ? Tant pis pour eux, tant mieux pour nous ! Les problèmes de santé : aucun Les lézards : attention, phobiques de lézards, changez de cap ! Ils sont nombreux, de toute taille, de toute couleur et s'invitent volontiers pour partager vos gâteaux pendant votre pause. Les moustiques : aucun Photos : ràs à part qu'il faut prévoir des cartes mémoire car on mitraille ! L'artisanat : rien
On a beaucoup aimé :































































































































































































































































































































































































































































































































🙂
La beauté et la diversité des paysages traversés sur ces 2 îles
La facilité de randonner, l'entretien et la propreté des sentiers
La qualité des routes et la facilité de circuler en montage, en campagne, en ville
Les autoroutes gratuites, l'essence tellement moins chère qu'ici
Le PN du Teide, gratuit …
La torta de Masca chez Arlette !
Puerto de la Cruz colorée, vivante, joviale, à l'animation sage et point de départ idéal pour toutes les randonnées sur l'île.
La résidence Casablanca.On a moins aimé :































































































































































































































































































































































































































































































































🙁
Le côté très assoupi (presque mort) des villages, que ce soit Hermigua, Agulo, Los Aceviños, même San Sébastian à La Gomera, ou les villages dans le massif d'Anaga sur Ténérife.
L'affreuse plage de Los Cristianios où nous avons mangé en attendant notre ferry.
La côte Est et Sud de Ténérife.
Le gofio au restaurant La Cueva à ChinamadaEn conclusion : "Alors, ils sont où tes grands hôtels ?" … "c'est vrai que c'est surpeuplé ici" … "pénible tout ce bruit !" …. J'en passe et des meilleures. J'y ai eu droit tous les jours. Philippe n'a pas eu le triomphe modeste 😏 ! Qu'il avait raison d'insister autant. Je sais ne pas être la seule à avoir cette image très réductrice des Canaries qui orientent leur promotion sur leur offre balnéaire uniquement. C'est bien dommage. Ou pas, finalement … Ténérife mérite largement qu'on y passe 2 semaines. Les transferts inter-îles sont coûteux en argent mais surtout en temps. J'ai vraiment quitté Ténérife avec un goût de trop peu. On veut toujours en voir plus, je pensais pourtant être guérie de cette fichue maladie … C'est une merveilleuse destination pour un voyage de vacances sportives. A vos chaussures !
Croisière jusqu'à la baie de Marguerite? (Antarctique) English translation pending
Bonjour . je suis a la recherche d'une croisiere jusqu'en baie marguerite, FRANCOPHONE , pour 2014 .le Fram est un des seul a y aller mais anglophone et pour les conferences pas question d'en perdre une miette !! il y a t'il a votre connaissance d'autres compagnies et bateaux ?? vous m'avez donné a la lecture et photos de vos croisieres, tres tres envie de descendre jusqu'au cercle polaire, alors aidez moi a concretiser !!! merci a vous lire .
Dentiste à Holguin? (Cuba) English translation pending
il y a tu des personne qui sont fait faire des prothese dentaires a holguin et si tous etais parfait merci claude
Hôtel Playa Costa Verde English translation pending
Bonjour,
Mon amoureux et moi partons dans 2 dodos au Playa costa verde de Holguin. C, est mon 8eme voyage a Cuba mais je ne suis jamais aller à Holguin. Quelqu'un peu me dire si le tour en ville a Holguin vaut la peine d'être fait? Comment ca marche pour la discoteque au Blau? Est-ce qu'il y a des nouveautés (les derniers commentaires remonte a il y a plus d'un an)? Est-ce bien vrai qu'il y a vraiment beaucoup de moustiques? On parle de plage rocailleuse mais est-il possible de marcher quand meme sans souliers de plage? Côté bouffe, j'en fait mon affaire... on connait Cuba et on ne s'en formalise pas mais pour la langouste, peut-on en avoir sur le site ou doit-on aller dans un resto? By the way des suggestions de resto dans le coin?
Merci de vos commentaires et suggestions.
Martine et Bastien🙂
Merci de vos commentaires et suggestions.
Martine et Bastien🙂
Equipement/articles de pêche à apporter à Cuba? English translation pending
Bonjour a vous tous.
Assez rare que je pose des questions sur le forum, mais la j'ai besoin d'information.
Quel genre d'équipement de pèche doit t'on apporter a Cuba, pour un ami qui adore ce sport, je considères que je suis un bon pècheur, ici au Québec, dans pratiquement toute les sortes de poissons, par contre c'est un mystère pour moi concernant ce qui se pèche a Cuba, n'ayant pratiquement jamais pècher la bas, sauf a deux occassion, mais sur un bateau de pèche, et non pas a guai.
Quel genre de leurres, d'ameçons etc........
Nécrologie: Stefano Scodanibbio (1956 - 2012) English translation pending
"Stefano Scodanibbio is amazing, I haven't heard better double bass playing than Scodanibbio's. I was just amazed ..." (John Cage, 1996)
"In the distance I could hear the sounds of french horns, trombones, strings and brass all mixing in a beautiful modal ensemble and at the time I thought that Stefano must be playing with a chamber group. I was amazed when I entered the gallery to find Stefano all alone playing his bass. It was then that I realized it would be an exhilarating experience to work together. And indeed it was!" (Terry Riley, 1997)
Le « Mingus » de la Musique Contemporaine
Chaque fois que Stefano Scodanibbio, le « prophète de la contrebasse », entrait en scène et commençait à tirer des sons tendre-filigranes, métalliques ou même "électroniques" de sa contrebasse (du 18ème siècle), cet instrument apparemment si pesant, il a toujours exercé avec son jeu une fascination et inspiration sur son auditoire mais aussi sur d’autres musiciens et compositeurs contemporains.
Stefano Scodanibbio s’est fait un nom au fil des années en collaborant avec des compositeurs d’esthétiques extrêmement diverses, de Silvano Bussotti à Terry Riley, de Luigi Nono à Brian Ferneyhough, de Iannis Xenakis à Julio Estrada en passant par Luciano Berio, de plus, il était aussi compositeur et chef d’orchestre. Scodanibbio a joué régulièrement en duo sur scène et au disque avec Roham de Saram, ex-violoncelliste du quatuor Arditti, avec le trompettiste Markus Stockhausen et le poète Edoardo Sanguinetti mais en particulier avec le compositeur de musique minimaliste Terry Riley, en jouant ensemble des ragas indiens (voir les photos 01/05). Des dizaines d’œuvres ont été écrites spécialement pour lui par des compositeurs, tels que Cage, Donatoni, Frith, Globokar, Nono, Scelsi ou Sciarrino.
En 1987, à Rome, il a participé à un marathon où durant quatre heures d'affilée, il joue 28 morceaux de 25 compositeurs. Il a collaboré longtemps avec Luigi Nono (l’instruction "arco mobile à la Stefano Scodanibbio" est écrite sur la partition de Prometeo ; voir la photo 03), Giacinto Scelsi et avec John Cage ; les Freeman Etudes de Cage (équivalent moderne des concertos pour violon de N. Paganini), extrêmement difficiles à maîtriser, ont été arrangées à la perfection par lui pour son instrument.
Stefano Scodanibbio, contrebassiste et compositeur, est né le 18 juin 1956 à Macerata (Marches), en Italie. Il a étudié la contrebasse avec Fernando Grillo, Fausto Razzi, et la composition avec Salvatore Sciarrino, la musique électronique avec Walter Shoals, l'histoire de la musique avec Michel-Ange Zurletti.
Depuis les années 1980-90, son nom est associé à la renaissance de la contrebasse ; il a créé des nouvelles techniques, repoussant toujours plus loin les barrières techniques en jouant, à chaque fois, de la grande musique : il a étendu les couleurs de la contrebasse et a apporté un jeu de pizzicato à deux mains sur les harmoniques naturelles, transformant la contrebasse en un instrument polyphonique.
En 1983, il a fondé la Rassegna di Nuova Musica, festival de musique nouvelle, qui se tient chaque année à Macerata, sa ville natale.
Scodanibbio a donné régulièrement des masterclasses, aussi bien aux Etats-Unis qu’en Europe, au Conservatoire de Paris et, en 1996, aux Ferienkurse de Darmstadt en Allemagne notamment. En tant que compositeur, son catalogne comprend plus de 50 compositions écrites principalement pour des cordes (Sei Studi pour la contrebasse solo, 4 quatuors à cordes, 6 duos pour toutes les combinaisons possibles des quatre cordes, etc.). En juin 2004, il a crée, avec grande liberté d’artiste, la Sequenza XIVb par Luciano Berio dans sa propre version pour contrebasse, à partir de la version originale pour violoncelle. « Cette version est née d’une invitation que m’a faite Luciano Berio en 2002 de réinventer pour contrebasse (et non de transcrire) sa Sequenza XIV pour violoncelle, incluant ainsi les innovations qui ont transformé la contrebasse dans la dernière décennie. D’où l’utilisation d’une grande diversités de techniques instrumentales, avec des adaptations aux caractéristiques physiques de la contrebasse et à la mise en valeur de l’étendue de son timbre. » (Stefano Scodanibbio)
Son travail de théâtre musical Il cielo sulla terra a été présenté en juin 2006 à Stuttgart et en août 2008 au Mexique. Scodanibbio a enregistré entre autres pour Montagne Auvidis, col legno, Mode Rec., New Albion, Ricordi et Wergo. Pour le théâtre et la danse, il a travaillé avec des auteurs, des choreographes et des danseurs, tels que Rodrigo García, Virgilio Sieni, Hervé Diasnas et Patricia Kuypers.
Scodanibbio était sans conteste l’un des instrumentistes les plus reconnus de sa génération, à des capacités techniques incroyables, et en ce qui concerne la musique de nos jours, il était sans aucun doute possible au tout premier rang international. En début d’année et encore trop jeune, Stefano Scodanibbio nous a quittés ; le contrebassiste et compositeur est mort d’une longue maladie (une forme grave de sclérose), au Mexique, sa patrie d’adoption bien aimée, dans la ville de Cuernavaca.
Son décès est une perte douloureuse pour la musique contemporaine en général et pour le « monde de la contrebasse » en particulier. On va lui manquer ...
http://www.youtube.com/watch?v=PMWiymURSNU
Discographie (extrait) :
... du compositeur :
– S. Scodanibbio : Voyage That Never Ends. New Albion. – S. Scodanibbio : Geografia Amorosa. col legno. – S. Scodanibbio : Six Duos. New Albion. – S. Scodanibbio : Oltracuidansa, for contrabass and 8-channel tape. Mode Rec.
... du contrebassiste/interprète :
– L. Berio : The Complete Sequenzas. Mode Rec. – S. Bussotti : Nympheo. Dischi Ricordi S.p.a. – J. Cage : John Cage a Firenze. Materiali Sonori. – J. Cage : Dream – Concert for Piano and Orchestra – Freeman – Ryonanji – Radio. Wergo. – J. Estrada : Chamber Music for Strings. Montaigne Auvidis. – B. Ferneyhough : Forth String Quartet – Kurze Schatten. Montaigne Auvidis/WDR. – L. Nono : A Carlo Scarpa – A Pierre – Guai ai gelidi mostri. Edition RZ. – L. Nono : Prometeo. Tragedia dell’ascolto. (1. Fassung). Ricordi. – T. Riley/S. Scodanibbio : Lazy Afternoon among the Crocodiles. Pierrot Lunaire. – T. Riley/S. Scodanibbio : Diamond Fiddle Language I/II – Tritono. Wergo. !!! – G. Scelsi : Suono Rotondo. Wergo.
... du chef d’orchestre :
– G. Ustvolskaya : Composition no.2 "Dies Irae" – Sonate no.2 – Grand Duet. Wergo.
Herbert
"In the distance I could hear the sounds of french horns, trombones, strings and brass all mixing in a beautiful modal ensemble and at the time I thought that Stefano must be playing with a chamber group. I was amazed when I entered the gallery to find Stefano all alone playing his bass. It was then that I realized it would be an exhilarating experience to work together. And indeed it was!" (Terry Riley, 1997)
Le « Mingus » de la Musique Contemporaine
Chaque fois que Stefano Scodanibbio, le « prophète de la contrebasse », entrait en scène et commençait à tirer des sons tendre-filigranes, métalliques ou même "électroniques" de sa contrebasse (du 18ème siècle), cet instrument apparemment si pesant, il a toujours exercé avec son jeu une fascination et inspiration sur son auditoire mais aussi sur d’autres musiciens et compositeurs contemporains.
Stefano Scodanibbio s’est fait un nom au fil des années en collaborant avec des compositeurs d’esthétiques extrêmement diverses, de Silvano Bussotti à Terry Riley, de Luigi Nono à Brian Ferneyhough, de Iannis Xenakis à Julio Estrada en passant par Luciano Berio, de plus, il était aussi compositeur et chef d’orchestre. Scodanibbio a joué régulièrement en duo sur scène et au disque avec Roham de Saram, ex-violoncelliste du quatuor Arditti, avec le trompettiste Markus Stockhausen et le poète Edoardo Sanguinetti mais en particulier avec le compositeur de musique minimaliste Terry Riley, en jouant ensemble des ragas indiens (voir les photos 01/05). Des dizaines d’œuvres ont été écrites spécialement pour lui par des compositeurs, tels que Cage, Donatoni, Frith, Globokar, Nono, Scelsi ou Sciarrino.
En 1987, à Rome, il a participé à un marathon où durant quatre heures d'affilée, il joue 28 morceaux de 25 compositeurs. Il a collaboré longtemps avec Luigi Nono (l’instruction "arco mobile à la Stefano Scodanibbio" est écrite sur la partition de Prometeo ; voir la photo 03), Giacinto Scelsi et avec John Cage ; les Freeman Etudes de Cage (équivalent moderne des concertos pour violon de N. Paganini), extrêmement difficiles à maîtriser, ont été arrangées à la perfection par lui pour son instrument.
Stefano Scodanibbio, contrebassiste et compositeur, est né le 18 juin 1956 à Macerata (Marches), en Italie. Il a étudié la contrebasse avec Fernando Grillo, Fausto Razzi, et la composition avec Salvatore Sciarrino, la musique électronique avec Walter Shoals, l'histoire de la musique avec Michel-Ange Zurletti.
Depuis les années 1980-90, son nom est associé à la renaissance de la contrebasse ; il a créé des nouvelles techniques, repoussant toujours plus loin les barrières techniques en jouant, à chaque fois, de la grande musique : il a étendu les couleurs de la contrebasse et a apporté un jeu de pizzicato à deux mains sur les harmoniques naturelles, transformant la contrebasse en un instrument polyphonique.
En 1983, il a fondé la Rassegna di Nuova Musica, festival de musique nouvelle, qui se tient chaque année à Macerata, sa ville natale.
Scodanibbio a donné régulièrement des masterclasses, aussi bien aux Etats-Unis qu’en Europe, au Conservatoire de Paris et, en 1996, aux Ferienkurse de Darmstadt en Allemagne notamment. En tant que compositeur, son catalogne comprend plus de 50 compositions écrites principalement pour des cordes (Sei Studi pour la contrebasse solo, 4 quatuors à cordes, 6 duos pour toutes les combinaisons possibles des quatre cordes, etc.). En juin 2004, il a crée, avec grande liberté d’artiste, la Sequenza XIVb par Luciano Berio dans sa propre version pour contrebasse, à partir de la version originale pour violoncelle. « Cette version est née d’une invitation que m’a faite Luciano Berio en 2002 de réinventer pour contrebasse (et non de transcrire) sa Sequenza XIV pour violoncelle, incluant ainsi les innovations qui ont transformé la contrebasse dans la dernière décennie. D’où l’utilisation d’une grande diversités de techniques instrumentales, avec des adaptations aux caractéristiques physiques de la contrebasse et à la mise en valeur de l’étendue de son timbre. » (Stefano Scodanibbio)
Son travail de théâtre musical Il cielo sulla terra a été présenté en juin 2006 à Stuttgart et en août 2008 au Mexique. Scodanibbio a enregistré entre autres pour Montagne Auvidis, col legno, Mode Rec., New Albion, Ricordi et Wergo. Pour le théâtre et la danse, il a travaillé avec des auteurs, des choreographes et des danseurs, tels que Rodrigo García, Virgilio Sieni, Hervé Diasnas et Patricia Kuypers.
Scodanibbio était sans conteste l’un des instrumentistes les plus reconnus de sa génération, à des capacités techniques incroyables, et en ce qui concerne la musique de nos jours, il était sans aucun doute possible au tout premier rang international. En début d’année et encore trop jeune, Stefano Scodanibbio nous a quittés ; le contrebassiste et compositeur est mort d’une longue maladie (une forme grave de sclérose), au Mexique, sa patrie d’adoption bien aimée, dans la ville de Cuernavaca.
Son décès est une perte douloureuse pour la musique contemporaine en général et pour le « monde de la contrebasse » en particulier. On va lui manquer ...
http://www.youtube.com/watch?v=PMWiymURSNU
Discographie (extrait) :
... du compositeur :
– S. Scodanibbio : Voyage That Never Ends. New Albion. – S. Scodanibbio : Geografia Amorosa. col legno. – S. Scodanibbio : Six Duos. New Albion. – S. Scodanibbio : Oltracuidansa, for contrabass and 8-channel tape. Mode Rec.
... du contrebassiste/interprète :
– L. Berio : The Complete Sequenzas. Mode Rec. – S. Bussotti : Nympheo. Dischi Ricordi S.p.a. – J. Cage : John Cage a Firenze. Materiali Sonori. – J. Cage : Dream – Concert for Piano and Orchestra – Freeman – Ryonanji – Radio. Wergo. – J. Estrada : Chamber Music for Strings. Montaigne Auvidis. – B. Ferneyhough : Forth String Quartet – Kurze Schatten. Montaigne Auvidis/WDR. – L. Nono : A Carlo Scarpa – A Pierre – Guai ai gelidi mostri. Edition RZ. – L. Nono : Prometeo. Tragedia dell’ascolto. (1. Fassung). Ricordi. – T. Riley/S. Scodanibbio : Lazy Afternoon among the Crocodiles. Pierrot Lunaire. – T. Riley/S. Scodanibbio : Diamond Fiddle Language I/II – Tritono. Wergo. !!! – G. Scelsi : Suono Rotondo. Wergo.
... du chef d’orchestre :
– G. Ustvolskaya : Composition no.2 "Dies Irae" – Sonate no.2 – Grand Duet. Wergo.
Herbert
Ile Maurice: la carte postale et son envers English translation pending
Hello,
Dimanche dernier M6 a diffusé un reportage d’Enquête exclusive sur l’Ile Maurice « rêves, fortunes et trafics au soleil » un titre approprié.
Ce documentaire est instructif pour tous ceux qui n’auraient vu durant leur séjour que plage, service guindé et cocktails frais… Voici un court résumé :
- une certaine pression touristique sur une petite superficie (500 000 à 1 millions de visiteurs par an) mais avec une visée haut de gamme tel que le Saint Gérand, une hôtellerie de grande qualité (2000 à 10 000 € la nuit)
- des hôtels club qui commencent à pousser (1000 € le séjour en basse saison) mais qui ne sont pas encouragés par le gouvernement, prestige oblige
- des expatriés qui tentent leur chance : exemple d’un couple qui investit 200 000 € dans un lounge restaurant piscine sur Grand Baie et qui attend avec angoisse les trop peu nombreux clients (bon, après seulement 4 mois d'ouverture)
- la famille de descendants de colons, propriétaire de terres et d’usines (thé, eau, canne à sucre) et qui investit 10 millions € pour un nouveau rhum et rester dans la course à la puissance économique.
- L’île plaque tournante d’un trafic de drogue dévastateur, où les gros dealers gagnent 450 € par jour
- La minorité créole rejetée, pauvre et tentée par la toxicomanie
- L’exemple d’une réussite d’une femme créole (business immobilier) à la tête de 100 millions d’€ et qui doit s’affirmer pour ne pas se laisser marcher dessus
- La vie + qu’agréable d’expatriés (10 000 français), également relatée dans un récent reportage de 100%mag
- L’industrie textile tenue par les métis chinois avec l’exemple d’une entreprise "modèle" (enfin 48 à 60 h/s de boulot quand même, pour seulement 180 €/mois) et l’exemple pire d’un atelier de contrefaçon clandestin.
- L’île de rêve ne réussit cependant pas à tout le monde : la moitié des français qui tentent l’aventure chaque année, rentrent au pays.
- Une vie culturelle et religieuse intense, portée par le multiculturalisme
- Et bien sûr de beaux paysages (montagne, champs, plages, mer)
Après 2 séjours passés à Maurice en 2007 et 2011, j’ajouterai ce qui a manqué à ce reportage :
- la drogue et les bas salaires amènent une montée d’agression et cambriolage envers résidents, voir touristes (rondes de la police en pick up la nuit du côté de la pointe/grand baie ; faits divers dans les journaux plus qu’explicites ; mecs louches qui nous tchatchent à la plage de Peyrébère)
- croissance à 2 vitesses : buildings ultra design de centres d’appels vers Phoenix contrastant avec des quartiers de bidonvilles, et un salaire moyen bien au dessus de Madagascar mais en dessous de Mayotte
- la propreté « publique » laisse encore à désirer (on jette en pleine nature sans vergogne)
- l'impression de tranquillité et de beauté reste quand même entière, à condition de ne pas être bloqué derrière un bus Tata dans les embouteillages de Port Louis !
Voilà c’est ça aussi Maurice, je pense qu’il faut y aller plusieurs fois : en routard, en hôtel 4 étoiles, chez l’habitant… pour comprendre toutes les facettes de cette île qui bouge ! Qu'en pensez vous, avez vous des témoignages de contrastes ?
Dimanche dernier M6 a diffusé un reportage d’Enquête exclusive sur l’Ile Maurice « rêves, fortunes et trafics au soleil » un titre approprié.
Ce documentaire est instructif pour tous ceux qui n’auraient vu durant leur séjour que plage, service guindé et cocktails frais… Voici un court résumé :
- une certaine pression touristique sur une petite superficie (500 000 à 1 millions de visiteurs par an) mais avec une visée haut de gamme tel que le Saint Gérand, une hôtellerie de grande qualité (2000 à 10 000 € la nuit)
- des hôtels club qui commencent à pousser (1000 € le séjour en basse saison) mais qui ne sont pas encouragés par le gouvernement, prestige oblige
- des expatriés qui tentent leur chance : exemple d’un couple qui investit 200 000 € dans un lounge restaurant piscine sur Grand Baie et qui attend avec angoisse les trop peu nombreux clients (bon, après seulement 4 mois d'ouverture)
- la famille de descendants de colons, propriétaire de terres et d’usines (thé, eau, canne à sucre) et qui investit 10 millions € pour un nouveau rhum et rester dans la course à la puissance économique.
- L’île plaque tournante d’un trafic de drogue dévastateur, où les gros dealers gagnent 450 € par jour
- La minorité créole rejetée, pauvre et tentée par la toxicomanie
- L’exemple d’une réussite d’une femme créole (business immobilier) à la tête de 100 millions d’€ et qui doit s’affirmer pour ne pas se laisser marcher dessus
- La vie + qu’agréable d’expatriés (10 000 français), également relatée dans un récent reportage de 100%mag
- L’industrie textile tenue par les métis chinois avec l’exemple d’une entreprise "modèle" (enfin 48 à 60 h/s de boulot quand même, pour seulement 180 €/mois) et l’exemple pire d’un atelier de contrefaçon clandestin.
- L’île de rêve ne réussit cependant pas à tout le monde : la moitié des français qui tentent l’aventure chaque année, rentrent au pays.
- Une vie culturelle et religieuse intense, portée par le multiculturalisme
- Et bien sûr de beaux paysages (montagne, champs, plages, mer)
Après 2 séjours passés à Maurice en 2007 et 2011, j’ajouterai ce qui a manqué à ce reportage :
- la drogue et les bas salaires amènent une montée d’agression et cambriolage envers résidents, voir touristes (rondes de la police en pick up la nuit du côté de la pointe/grand baie ; faits divers dans les journaux plus qu’explicites ; mecs louches qui nous tchatchent à la plage de Peyrébère)
- croissance à 2 vitesses : buildings ultra design de centres d’appels vers Phoenix contrastant avec des quartiers de bidonvilles, et un salaire moyen bien au dessus de Madagascar mais en dessous de Mayotte
- la propreté « publique » laisse encore à désirer (on jette en pleine nature sans vergogne)
- l'impression de tranquillité et de beauté reste quand même entière, à condition de ne pas être bloqué derrière un bus Tata dans les embouteillages de Port Louis !
Voilà c’est ça aussi Maurice, je pense qu’il faut y aller plusieurs fois : en routard, en hôtel 4 étoiles, chez l’habitant… pour comprendre toutes les facettes de cette île qui bouge ! Qu'en pensez vous, avez vous des témoignages de contrastes ?
Hôtel Playa Pesquero fin janvier 2012 English translation pending
Bon c'est fait j'ai réservé pour le playa pesquero fin janvier 2012. Je part en famille avec mes enfants 8 et 14 ans et mon conjoint bien sur! Alors si vous avec des suggestions ou commentaire sur l'hôtel ou les excursions ne vous genez pas!
Air climatisé à l'hôtel Blue Bay Cayo Coco? English translation pending
Bonjour j'aimerais savoir si les resto et bars du bluebay on l'air climatisé??? merci! Plus que 10 dodos!!!!!😎
Visiter Ibiza en backpacker? English translation pending
Salut à toutes et à tous.
J'envisage de visiter l'île d'Ibiza avec une amie début septembre mais nous n'y allons pas pour faire la fête.
Le but serait de visiter l'île sur 10 jours environs avec notre sac à dos, notre tente et un réchaud !
Quelqu'un a-t-il déjà tenté de visiter Ibiza comme ça ?
J'aimerais avoir quelques conseils. On aimerait randonner pas mal, prendre des bus ou faire du stop et dormir ou bon nous semblera.
Cela vous parrait-il faisable ? Que nous conseilleriez vous si vous connaissez déjà l'île ?
J'attends vos réponses avec impatience,
Sandy
Visiter Barcelone en six jours: bons plans? English translation pending
Bonjour tout le monde ,
Je vais partir en voyage d'une semaine en juillet à barcelone, et j'aimerai connaitre quels sont les bons endroits ou sotir le soir ( bars, club ... ) ainsi que les principales monuments et quartiers à visiter ...est ce que 6 jours sont suffisants pour voire barcelone ? et quel est le meilleur moyen de transport ? ( Bus touristique, metro, ou la marche ? ) ...et si vous avez des astuces pour bien profiter du séjour
Merci d'avance pour vos réponses
Je vais partir en voyage d'une semaine en juillet à barcelone, et j'aimerai connaitre quels sont les bons endroits ou sotir le soir ( bars, club ... ) ainsi que les principales monuments et quartiers à visiter ...est ce que 6 jours sont suffisants pour voire barcelone ? et quel est le meilleur moyen de transport ? ( Bus touristique, metro, ou la marche ? ) ...et si vous avez des astuces pour bien profiter du séjour
Merci d'avance pour vos réponses
Traversée Maroc - Espagne et douane marocaine English translation pending
Bonjour,
Petite question curieuse ! pour répondre à mon voisin ! Dans les malles du 4x4, quelle quantité d'alcool de vin ou ce bière, chargez vous sans etre inquiété à l'entrée au Maroc ??
autre question: A Tanger Med, les parasites qui soit disant aident à la sortie du port existent ils, comme à Tanger ville avant. Quels sont vos tuyaux pour sortir peinard ??
merci
Petite question curieuse ! pour répondre à mon voisin ! Dans les malles du 4x4, quelle quantité d'alcool de vin ou ce bière, chargez vous sans etre inquiété à l'entrée au Maroc ??
autre question: A Tanger Med, les parasites qui soit disant aident à la sortie du port existent ils, comme à Tanger ville avant. Quels sont vos tuyaux pour sortir peinard ??
merci
Risques de violence après l'élection présidentielle au Pérou? English translation pending
Quels sont les risques de violences après le second tour de l'élection présidentielle au Pérou (5 juin)?
Car on s'achemine vraisemblablement vers une victoire de fujimori face a humala Je ne pense pas que Humala puisse gagner, les sondages actuels parlent de 53/47 en faveur de fujimori
PS: Ma question se porte sur les risques de violences possible après le 5 juin, merci de ne pas rentrer dans un débat politique
Car on s'achemine vraisemblablement vers une victoire de fujimori face a humala Je ne pense pas que Humala puisse gagner, les sondages actuels parlent de 53/47 en faveur de fujimori
PS: Ma question se porte sur les risques de violences possible après le 5 juin, merci de ne pas rentrer dans un débat politique
Quel village nous conseilleriez-vous autour du lac Atitlán? (Guatemala) English translation pending
Nous partons cet été au Guatemala et comme c'est la première fois que nous allons voyager avec notre fils de 10 ans, nous aimerions que les choses soient un peu plus planifiées que d'habitude. En fait, je trouve qu'il est assez dur de savoir dans quel village rester autour du lac Atitlan. Nous n'aimons pas la foule ou les soirées arrosées avec des hordes de touristes et ce que nous voulons c'est un endroit calme, peu importe s'il est même retiré, avec un bon resto et une chambre qui ne dépasserait pas les $50. Mais où ?
Merci d'avance pour vos conseils.
Véro
Restaurant à Holguin? English translation pending
Bonjour,
Des suggestions pour un restaurant sympatique dans la ville de Holguin ?
Merci !
Des suggestions pour un restaurant sympatique dans la ville de Holguin ?
Merci !
Visa de conjoint français (long séjour)? English translation pending
Bonjour 😉
Je me présente, je m’appelle WILLY MAUBOUSSIN
Je vous expose un peu notre situation personnelle
Voila, moi et ma femme (philippine) nous nous sommes marie aux PHILIPPINES
le 28 /10 /2010
Puis le 7 DÉCEMBRE 2010 NOUS AVONS DÉPOSER A L AMBASSADE DE FRANCE A MANILLE NOTRE DEMANDE DE TRANSCRIPTION SUR LES REGISTRES DE L ÉTAT CIVILE FRANÇAIS
La personne qui nous a accueillit a l’ambassade, nous a dit qu’il fallait compter environ 3 A 4 MOIS pour obtenir notre livret de famille donc si tout va bien on devrait le récupérer en FÉVRIER ou en MARS En attendant, nous prenons un peu d avance pour remplir et réunir les papiers pour faire la demande de visa de conjoint français (long séjour) Le formulaire que nous avons en notre possession et qui nous a était donne par l ambassade de France a Manille est intitule : APPLICATION FOR SCHENGEN VISA This application for mis free PS : A son arrivée en France, moi et ma femme resterons quelque temps chez mes parents (maison particulière) en attendant de trouver un logement Donc on souhaiterait avoir quelques précisions en ce qui concerne les documents à fournir avec le formulaire et ainsi que des précisions pour remplir ce dernier. DOCUMENT A FOURNIR INVITATION (invitation) Pour ce type de visa ( VISA DE CONJOINT FRANÇAIS / LONG SÉJOUR ) plus de 3 MOIS Doit on donner un formulaire décerne par la mairie ou la préfecture (attestation d accueil) ou doit t on donner juste une lettre manuscrite ? Si c est un lettre manuscrite, que doit elle contenir exactement ? Qui doit l’écrire moi (car je suis son marie) ? Ou mes parents (car , nous vivrons chez eux au début ) ? RELEVE DE COMPTES (FINANCIAL MEANS) Dans notre cas, qui doit fournir les relevés de comptes ? Moi (car je suis son marie et subviens a ces dépenses quotidienne) ? Mes parents (car ils vont nous accueillir chez eux) ? Ou ma femme ? Ps / JE LUI ENVOIE TOUS LES MOIS DE L’ARGENT PAR WESTERN UNION, DONC DOIS JE FOURNIR LES PREUVES DE CES ENVOIES ?
BILLETS D AVION (MEANS OF TRANSPORT) Dans notre cas, nous allons demande un visa pour 1 ANS (maximum autorise pour ce type de visa / VISA DE CONJOINT FRANCAIS : LONG SÉJOUR) Doit on fournir un billet d avion ALLER / RETOUR ou juste ALLER Ou UNE RÉSERVATION SUFFIT ?
ASSURANCE MALADIE (HEALTH INSURANCE) Pour ce qui concerne l’assurance Est-ce une assurance voyage (qu’on se procure avec le billet d avion) ? Si NON, qu’elle assurance doit on souscrire ? J’ai entendu parle qu’il fallait souscrire une assurance qui doit couvrir 30 000 EUROS de frais et être valable dans tous les pays de l’espace Schengen !! EST-CE VRAI ?
FORMULLAIRE ( APPLICATION FOR SHENGEN VISA / this application for mis free ) S ‘ il vous plait, maintenant nous aurions besoin de quelques conseils pour bien remplir ce formulaire Tout d’ abord 1 / si les questions nous concernent pas, que doit on faire ? Laisser un blanc ou écrire : not applicable ?
QUESTION 29 Purpose of travel Tourism, business, visit to family or friend, cultural / sport, official, medical reasons, other Dans notre cas, (l’objectif et que ma femme vienne en France pour vivre avec moi définitivement) Doit on choisir VISIT TO FAMILLY OR FRIEND ou Choisir AUTRE en écrivant vivre avec mon époux ?
Cordialement WILLY ET JERAMIE MAUBOUSSIN
La personne qui nous a accueillit a l’ambassade, nous a dit qu’il fallait compter environ 3 A 4 MOIS pour obtenir notre livret de famille donc si tout va bien on devrait le récupérer en FÉVRIER ou en MARS En attendant, nous prenons un peu d avance pour remplir et réunir les papiers pour faire la demande de visa de conjoint français (long séjour) Le formulaire que nous avons en notre possession et qui nous a était donne par l ambassade de France a Manille est intitule : APPLICATION FOR SCHENGEN VISA This application for mis free PS : A son arrivée en France, moi et ma femme resterons quelque temps chez mes parents (maison particulière) en attendant de trouver un logement Donc on souhaiterait avoir quelques précisions en ce qui concerne les documents à fournir avec le formulaire et ainsi que des précisions pour remplir ce dernier. DOCUMENT A FOURNIR INVITATION (invitation) Pour ce type de visa ( VISA DE CONJOINT FRANÇAIS / LONG SÉJOUR ) plus de 3 MOIS Doit on donner un formulaire décerne par la mairie ou la préfecture (attestation d accueil) ou doit t on donner juste une lettre manuscrite ? Si c est un lettre manuscrite, que doit elle contenir exactement ? Qui doit l’écrire moi (car je suis son marie) ? Ou mes parents (car , nous vivrons chez eux au début ) ? RELEVE DE COMPTES (FINANCIAL MEANS) Dans notre cas, qui doit fournir les relevés de comptes ? Moi (car je suis son marie et subviens a ces dépenses quotidienne) ? Mes parents (car ils vont nous accueillir chez eux) ? Ou ma femme ? Ps / JE LUI ENVOIE TOUS LES MOIS DE L’ARGENT PAR WESTERN UNION, DONC DOIS JE FOURNIR LES PREUVES DE CES ENVOIES ?
BILLETS D AVION (MEANS OF TRANSPORT) Dans notre cas, nous allons demande un visa pour 1 ANS (maximum autorise pour ce type de visa / VISA DE CONJOINT FRANCAIS : LONG SÉJOUR) Doit on fournir un billet d avion ALLER / RETOUR ou juste ALLER Ou UNE RÉSERVATION SUFFIT ?
ASSURANCE MALADIE (HEALTH INSURANCE) Pour ce qui concerne l’assurance Est-ce une assurance voyage (qu’on se procure avec le billet d avion) ? Si NON, qu’elle assurance doit on souscrire ? J’ai entendu parle qu’il fallait souscrire une assurance qui doit couvrir 30 000 EUROS de frais et être valable dans tous les pays de l’espace Schengen !! EST-CE VRAI ?
FORMULLAIRE ( APPLICATION FOR SHENGEN VISA / this application for mis free ) S ‘ il vous plait, maintenant nous aurions besoin de quelques conseils pour bien remplir ce formulaire Tout d’ abord 1 / si les questions nous concernent pas, que doit on faire ? Laisser un blanc ou écrire : not applicable ?
QUESTION 29 Purpose of travel Tourism, business, visit to family or friend, cultural / sport, official, medical reasons, other Dans notre cas, (l’objectif et que ma femme vienne en France pour vivre avec moi définitivement) Doit on choisir VISIT TO FAMILLY OR FRIEND ou Choisir AUTRE en écrivant vivre avec mon époux ?
Cordialement WILLY ET JERAMIE MAUBOUSSIN
Contre-liste Télérama 2010 English translation pending
Je suis un peu en retard sur ce coup-là... mais comme c'est souvent le cas; je suis rarement d'accord avec la liste des soi-disant meilleurs films sélectionnés par Télérama et qu'ils présentent en partenariat avec les cinemas pendant une semaine chaque année.
Pour l'année 2010; voici les films que j'aurais choisi:
Brothers de Jim Sheridan Agora d' Alejandro Amenábar Crazy Heart de Scott Cooper Le guerrier silencieux (The Valhalla Rising)de Nicolas Winding Refn. Sound of Noise de Ola Simonsson, Johannes Stjärne Nilsson We are four lions de Christopher Morris My name is Khan de Karan Johar Eyes of War de Danis Tanovic Miral de Julian Schnabel Mother and Child deRodrigo García Inception de Christopher Nolan The Social Network de David Fincher ( seul film commun avec leur liste)
Et vous?
Pour l'année 2010; voici les films que j'aurais choisi:
Brothers de Jim Sheridan Agora d' Alejandro Amenábar Crazy Heart de Scott Cooper Le guerrier silencieux (The Valhalla Rising)de Nicolas Winding Refn. Sound of Noise de Ola Simonsson, Johannes Stjärne Nilsson We are four lions de Christopher Morris My name is Khan de Karan Johar Eyes of War de Danis Tanovic Miral de Julian Schnabel Mother and Child deRodrigo García Inception de Christopher Nolan The Social Network de David Fincher ( seul film commun avec leur liste)
Et vous?
S'installer au Vénézuela English translation pending
Bonsoir,
Désireux de partir m'installer en Amérique Latine, le Venezuela m'attire tout particulièrement. Mon projet est de monter un petit bar/resto, aussi toutes vos expériences/conseils sont les bienvenus. J'envisage pourquoi pas une collaboration avec une autre personne qui est désireuse de s'installer durablement là bas. Merci d'avance pour vos réponses.
Stéphane
Désireux de partir m'installer en Amérique Latine, le Venezuela m'attire tout particulièrement. Mon projet est de monter un petit bar/resto, aussi toutes vos expériences/conseils sont les bienvenus. J'envisage pourquoi pas une collaboration avec une autre personne qui est désireuse de s'installer durablement là bas. Merci d'avance pour vos réponses.
Stéphane
Meilleures étapes sur le chemin de Compostelle? English translation pending
Bonjour
je souhaite faire la première partie du chemin de Compostelle (Le Puy-Conques) en août 2011. Je cherche des renseignements sur les meilleures étapes pour construire mon parcours et sur les meilleurs hébergements.
Merci d'avance
Val
Mariage à Trujillo, salle de réception? (Pérou) English translation pending
Bonjour à tous,
Avec mon ami péruvien nous allons nous marier civilement en France en juillet prochain. Nous aimerions organiser une fête dans la foulée pour sa famille et ses amis à Trujillo. Il s'agirait d'une soirée avec orchestre dans un restaurant ou une salle de réception. Comme nous habitons en France l'option restaurant me parait plus simple pour l'organisation. J'ai déjà pris contact avec un restaurant de Huanchaco, le Mochica, qui m'a proposé un devis. Ne connaissant pas bien les différents lieux j'aimerais avoir vos suggestions sur des lieux sympas, surs et pas trop chers où organiser une fête de mariage. Je sais qu'il y aussi des lieux ouverts où sont organisés des mariages mais fin juillet ne va t-il pas faire trop frais pour organiser quelque chose à ciel ouvert?
Merci de vos réponse
Céline
Avec mon ami péruvien nous allons nous marier civilement en France en juillet prochain. Nous aimerions organiser une fête dans la foulée pour sa famille et ses amis à Trujillo. Il s'agirait d'une soirée avec orchestre dans un restaurant ou une salle de réception. Comme nous habitons en France l'option restaurant me parait plus simple pour l'organisation. J'ai déjà pris contact avec un restaurant de Huanchaco, le Mochica, qui m'a proposé un devis. Ne connaissant pas bien les différents lieux j'aimerais avoir vos suggestions sur des lieux sympas, surs et pas trop chers où organiser une fête de mariage. Je sais qu'il y aussi des lieux ouverts où sont organisés des mariages mais fin juillet ne va t-il pas faire trop frais pour organiser quelque chose à ciel ouvert?
Merci de vos réponse
Céline
Escale de quatre heures à Montevideo English translation pending
Bonjour,
Nous ferons une escale de 4 heures à Montévidéo, que peut on voir qui soit facilement accessible du port.
Merci Liliane
Nous ferons une escale de 4 heures à Montévidéo, que peut on voir qui soit facilement accessible du port.
Merci Liliane