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Voyage au Burkina Faso en juillet-août 2009 English translation pending
Bonjour,
Cet été (mi-juillet à mi-aout) mon ami et moi partons au Burkina. C'est mon premier voyage, et je voudrais avoir quelques renseignements.
Je sais que c'est la saison des pluies: qu'est ce qu'on entend par "saison des pluies"? Quelle est la température habituelle pour cette saison? Que faut-il emporter comme type de vêtement? en matière d'hygiène également... Bref, si vous avez vécu cette expérience, dites moi tout 😉!
Merci pour vos futures réponse!!
Merci pour vos futures réponse!!
Reportage sur M6 "Capital" sur la Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour à tous
J'aimerias rebondir sur l'émission diffusée sur la chaîne M6 sur la Nouvelle Calédonie. il ya quelques jours
J'ai trouvé moyen moyen ! faire croire qu'en 1 heure les métros trouvent du boulot sur Nouméa, (je suis métro) il n'ont pas parlé de l'emploie local, des syndicats des caldoche des wallisiens, javanais, asiatique et autres .... de la vie cher ... Il n'y a pas que les Kanaks et les zoreils en Calédonie !!!
j'ai un blog et j'ai reçu beaucoup de mesages suite à cette emission en me demandant les adresses pour trouver un emploie, cela m'a fait très peur pour les métros qui dans leurs tête auront un contrat dans la Journnée!!!
j'aimerais avoir votre avis, car même si je suis métro, mais propriétaire foncier d'une maison, je pense que le travail surtout avec peu d'expérience doit resté en priorité au Calédonien (toutes ethnies confondues)
A titre d'info j'ai été recruté dans mon secteur de métier aprés avoir eu un appel à la candidature en Calédonie (en vain) !!!!!
bises à tous
Flogui 😉
Notre vie en Calédonie http://dalidec.skyrock.com/ 😎
J'aimerias rebondir sur l'émission diffusée sur la chaîne M6 sur la Nouvelle Calédonie. il ya quelques jours
J'ai trouvé moyen moyen ! faire croire qu'en 1 heure les métros trouvent du boulot sur Nouméa, (je suis métro) il n'ont pas parlé de l'emploie local, des syndicats des caldoche des wallisiens, javanais, asiatique et autres .... de la vie cher ... Il n'y a pas que les Kanaks et les zoreils en Calédonie !!!
j'ai un blog et j'ai reçu beaucoup de mesages suite à cette emission en me demandant les adresses pour trouver un emploie, cela m'a fait très peur pour les métros qui dans leurs tête auront un contrat dans la Journnée!!!
j'aimerais avoir votre avis, car même si je suis métro, mais propriétaire foncier d'une maison, je pense que le travail surtout avec peu d'expérience doit resté en priorité au Calédonien (toutes ethnies confondues)
A titre d'info j'ai été recruté dans mon secteur de métier aprés avoir eu un appel à la candidature en Calédonie (en vain) !!!!!
bises à tous
Flogui 😉
Notre vie en Calédonie http://dalidec.skyrock.com/ 😎
Quel type de bateau pour visiter un peu le globe? English translation pending
Bonjour à tous.
Tout d'abord comme vous le constaterez par mes questions probablement naïves, je tiens à signaler que je suis un néophyte😕
Donc voilà, j'envisage serieusement de passer le permis hauturier afin de prendre le large. Principalement des longues distances pour visiter un peu le globe. Mais quel type de bateau serait approprier à cette activité? Quels voiliers ? Par ailleurs bien que cela ne soit pas le thème du forum je voulais vous demander si un bateau à moteur pouvait faire de longue distance, je suppose que c'est par rapport à la capacité du reservoir, combien de litres sont nécéssaire et pour quelle distance?
Merci par avance. A bientôt
Donc voilà, j'envisage serieusement de passer le permis hauturier afin de prendre le large. Principalement des longues distances pour visiter un peu le globe. Mais quel type de bateau serait approprier à cette activité? Quels voiliers ? Par ailleurs bien que cela ne soit pas le thème du forum je voulais vous demander si un bateau à moteur pouvait faire de longue distance, je suppose que c'est par rapport à la capacité du reservoir, combien de litres sont nécéssaire et pour quelle distance?
Merci par avance. A bientôt
Trek au Touquet-Paris-Plage English translation pending
Si maintenant on peut choisir ....
Alors, pour moi ce sera : sportif, amoureux, camping, moules-frites, char à voile, équitation, ornithologie, orageux et ciel dégagé.
Si tu peux ajouter aussi le cerf-volant !!!
A bientôt dans le Paris-Lisbonne et au Touquet
TREK AU TOUQUET PARIS PLAGE (1)
avertissement au lecteur: c'est à la demande d'une vfiste très chère que j'entreprend ce carnet, étant entendu qu'il me fut demandé fin juillet à l'arrivée du Paris-Lisbonne en gare de santa apolonia. les thêmes demandés, au choix, sont sportifs, camping, moules-frites, char à voile, équitation, ornithologie, orageux et ciel dégagé, et, bien sûr, amoureux.
Pour ne pas décevoir le lecteur désireux de renseignements pratiques, je le renvoie en préambule à deux documents précieux: les cartes IGN de promenade au I/100000 dans la série TOP 100, numéros 3 et 7, le dossier de l'Hebdomadaire LE POINT, en date du 17 juillet 2008, sous la plume de Audrey Levy pour les autres lecteurs, il m'a paru plus commode et plus aisé pour la lecture de continuer ces thèmes avec nos voyageurs du Paris-Lisbonne, gens charmants au demeurant. Il est bien entendu que toute ressemblance avec des personnes connues de nos fidèles lectrices et lecteurs ne sont pas des coincidences, mais bien des réalités, l'auteur n'ayant aucune imagination.
TREK AU TOUQUET PARIS PLAGE EN CAMPING: (1)
Nous avions laissé nos passagers du Paris-Lisbonne en gare de santa apolonia, chacun avait son petit bout de chemin.
AJUDA et AMELIA, les petites mexicaines, avaient parcouru Lisbonne, s'étaient plus longuement attardées au BAIXA, mais comme ce n'est pas notre sujet, avaient continué leur périple des capitales européennes pour rejoindre PARIS. Et là, AJUDA, qui était venue faire un break de son couple, un mois durant, avait reçu ce sms affligeant d'Harold, son broker et père de son petit angelo:
« arrive ce jour à ROISSY-CHARLES DE GAULLE par le vol 503/AF à 15 heures avec Angelo. Parents gardes d'enfant hospitalisés à la suite d'un accident de voiture sans gravité. Pris 10 jours de congé pour assurer garde d'Angelo- loué véhicule chez H. équipé magiolina(tente sur le toit) compte sur toi pour partager sourire d'Angelo sur la Côte Normande' »
Aie, aie, aie, c'en allait être fini des sms brûlants de pablo, le surfeur de san sebastian, croisé dans le paris-Lisbonne, retour brutal aux réalités, mais enfin la Cote Normande, ce n'était pas rien, il fallait faire confiance à H. pour l'organisation, elle allait pouvoir se reposer sur la lecture de cartes et le plan des cartes IGN, c'était un spécialiste des chiffres, et aussi des lettres...
Et puis le camping sauvage sur la Côte Normande, quel beau trek en perspective!
Harold, Ajuda et Angelo réunis par le Land-Rover et la Magiolina de toit de type aventure, quittèrent ROISSY pour s'engager sur l'autoroute PARIS-AMIENS. Les retrouvailles avaient été plan-plan, Harold souffrait d'une gengivite inflammatoire qui rendait les rapports affectifs difficiles, et les abdos de Pablo encombraient encore la mémoire d'Ajuda.
le plan-équipement du land allait prendre tout son esprit: il fallait équiper le bas du camion d'une couchette supplémentaire pour Angelo, les parents se réservant le 140 x 200 de la tente sur le toit.
Pour les romantiques inexpérimentés, une tente de toit sur un land-rover ressemble étonnamment à un coffre à bagages. On s'y laisserait prendre. Mais, le soir, avant la fermeture du camping où les aventuriers sont assurés de toilettes et de douches, la bête se déploie en 5 minutes, grace à une manivelle, une tente superbe, équipée d'un toit de polyester, se déploie aux yeux des « biloutes « effarés, non, étonnés et ravis, de découvrir cette image d'aventure entre pétanque et apéritif d'une grande marque nationale.
L'accès à ce nid d'amour, à deux mètres au dessus du sol, est facilité par une échelle métallique, livrée avec le kit HERTZ, ou n'importe quel grand loueur, option facultative lors de la location.
Certes, Harold avait payé la location en dollars, et bonjour le change à 1 euro à 1, 65 dollar, la facture allait être salée. Ils économiserait sur le camping, les restos, les sorties de la 33 ème rue.
Ajuda avait complété le dispositif par des sièges de camping Go-sports, hyper-confortables pour la sieste, une table en teck pliante sur pietement métallique, elle avait rempli deux caisses de produits divers, sucre, sel, vaisselles en plastiques, couverts etc... qui devraient leur épargner les restos, avec Angelo, 8, ans, il était difficile de le garder tranquille.
les escapades avec pablo sur les plages de San Sebastian, elle les remiserait dans sa mémoire, les sms aidant..
Leur choix avait été drastique, mais ils se rendirent compte que leur exigence de camping 4 étoiles au TOUQUET PARIS-PLAGE allait vite être décue. En effet, LE TOUQUET n'est pas BERCK, ni le CROTOY, et le moindre camping de proximité, avec étoiles est celui de STELLA-PLAGE à 10 kms de la station.
En désespoir de cause, comme ils tenaient à des douches propres et des sanitaires entretenus, on était malheureusement en France, ils optèrent pour une escale au CAMPING DES TARTERONS au CROTOY, 3 étoiles avec piscine, il fallait penser à ANGELO et ses futurs copains.
A bientôt dans le Paris-Lisbonne et au Touquet
TREK AU TOUQUET PARIS PLAGE (1)
avertissement au lecteur: c'est à la demande d'une vfiste très chère que j'entreprend ce carnet, étant entendu qu'il me fut demandé fin juillet à l'arrivée du Paris-Lisbonne en gare de santa apolonia. les thêmes demandés, au choix, sont sportifs, camping, moules-frites, char à voile, équitation, ornithologie, orageux et ciel dégagé, et, bien sûr, amoureux.
Pour ne pas décevoir le lecteur désireux de renseignements pratiques, je le renvoie en préambule à deux documents précieux: les cartes IGN de promenade au I/100000 dans la série TOP 100, numéros 3 et 7, le dossier de l'Hebdomadaire LE POINT, en date du 17 juillet 2008, sous la plume de Audrey Levy pour les autres lecteurs, il m'a paru plus commode et plus aisé pour la lecture de continuer ces thèmes avec nos voyageurs du Paris-Lisbonne, gens charmants au demeurant. Il est bien entendu que toute ressemblance avec des personnes connues de nos fidèles lectrices et lecteurs ne sont pas des coincidences, mais bien des réalités, l'auteur n'ayant aucune imagination.
TREK AU TOUQUET PARIS PLAGE EN CAMPING: (1)
Nous avions laissé nos passagers du Paris-Lisbonne en gare de santa apolonia, chacun avait son petit bout de chemin.
AJUDA et AMELIA, les petites mexicaines, avaient parcouru Lisbonne, s'étaient plus longuement attardées au BAIXA, mais comme ce n'est pas notre sujet, avaient continué leur périple des capitales européennes pour rejoindre PARIS. Et là, AJUDA, qui était venue faire un break de son couple, un mois durant, avait reçu ce sms affligeant d'Harold, son broker et père de son petit angelo:
« arrive ce jour à ROISSY-CHARLES DE GAULLE par le vol 503/AF à 15 heures avec Angelo. Parents gardes d'enfant hospitalisés à la suite d'un accident de voiture sans gravité. Pris 10 jours de congé pour assurer garde d'Angelo- loué véhicule chez H. équipé magiolina(tente sur le toit) compte sur toi pour partager sourire d'Angelo sur la Côte Normande' »
Aie, aie, aie, c'en allait être fini des sms brûlants de pablo, le surfeur de san sebastian, croisé dans le paris-Lisbonne, retour brutal aux réalités, mais enfin la Cote Normande, ce n'était pas rien, il fallait faire confiance à H. pour l'organisation, elle allait pouvoir se reposer sur la lecture de cartes et le plan des cartes IGN, c'était un spécialiste des chiffres, et aussi des lettres...
Et puis le camping sauvage sur la Côte Normande, quel beau trek en perspective!
Harold, Ajuda et Angelo réunis par le Land-Rover et la Magiolina de toit de type aventure, quittèrent ROISSY pour s'engager sur l'autoroute PARIS-AMIENS. Les retrouvailles avaient été plan-plan, Harold souffrait d'une gengivite inflammatoire qui rendait les rapports affectifs difficiles, et les abdos de Pablo encombraient encore la mémoire d'Ajuda.
le plan-équipement du land allait prendre tout son esprit: il fallait équiper le bas du camion d'une couchette supplémentaire pour Angelo, les parents se réservant le 140 x 200 de la tente sur le toit.
Pour les romantiques inexpérimentés, une tente de toit sur un land-rover ressemble étonnamment à un coffre à bagages. On s'y laisserait prendre. Mais, le soir, avant la fermeture du camping où les aventuriers sont assurés de toilettes et de douches, la bête se déploie en 5 minutes, grace à une manivelle, une tente superbe, équipée d'un toit de polyester, se déploie aux yeux des « biloutes « effarés, non, étonnés et ravis, de découvrir cette image d'aventure entre pétanque et apéritif d'une grande marque nationale.
L'accès à ce nid d'amour, à deux mètres au dessus du sol, est facilité par une échelle métallique, livrée avec le kit HERTZ, ou n'importe quel grand loueur, option facultative lors de la location.
Certes, Harold avait payé la location en dollars, et bonjour le change à 1 euro à 1, 65 dollar, la facture allait être salée. Ils économiserait sur le camping, les restos, les sorties de la 33 ème rue.
Ajuda avait complété le dispositif par des sièges de camping Go-sports, hyper-confortables pour la sieste, une table en teck pliante sur pietement métallique, elle avait rempli deux caisses de produits divers, sucre, sel, vaisselles en plastiques, couverts etc... qui devraient leur épargner les restos, avec Angelo, 8, ans, il était difficile de le garder tranquille.
les escapades avec pablo sur les plages de San Sebastian, elle les remiserait dans sa mémoire, les sms aidant..
Leur choix avait été drastique, mais ils se rendirent compte que leur exigence de camping 4 étoiles au TOUQUET PARIS-PLAGE allait vite être décue. En effet, LE TOUQUET n'est pas BERCK, ni le CROTOY, et le moindre camping de proximité, avec étoiles est celui de STELLA-PLAGE à 10 kms de la station.
En désespoir de cause, comme ils tenaient à des douches propres et des sanitaires entretenus, on était malheureusement en France, ils optèrent pour une escale au CAMPING DES TARTERONS au CROTOY, 3 étoiles avec piscine, il fallait penser à ANGELO et ses futurs copains.
Comment remplir son sac pour un tour du monde? English translation pending
Salut à tous,
Je pars le 15 juillet pour un tour du monde en auto stop avec un pote. Plus qu'un voyage, c'est plutôt une nouvelle vie, car je compte m'arreter à pas mal d'endroits pour faire du volontariat pendant parfois 6 mois à 1 an. Donc, cette petite escapade devrait durer pas mal d'années, si je reviens un jour. A à peine 3 semaines du départ, j'ai un peu de mal à boucler mon sac et me décider sur quoi emporter. A part trousse à pharmacie, couture, petit matos, même en réduisant les fringues au minimum (2 short, 1 pantalon, 4 slips, 4 paires de chaussettes, 3 tee shirt, 1 polaire, 1 veste, 1 poncho plus, 1 sac de couchage, 1 tente, 1 chemise à manches longues, 1 paires de chaussures de rando, 1 paire de sandales, ..) mon sac, qui fait quand même 80 litres est plein à craquer.
Si vous avez des conseils sur le contenu de vos sacs, je suis preneur.
Je ne peux pas acheter de vetements techniques, car mon budget est tres tres limité (environ 2000 euros).
Merci d'avance pour vos réponses.
Alex.
Je pars le 15 juillet pour un tour du monde en auto stop avec un pote. Plus qu'un voyage, c'est plutôt une nouvelle vie, car je compte m'arreter à pas mal d'endroits pour faire du volontariat pendant parfois 6 mois à 1 an. Donc, cette petite escapade devrait durer pas mal d'années, si je reviens un jour. A à peine 3 semaines du départ, j'ai un peu de mal à boucler mon sac et me décider sur quoi emporter. A part trousse à pharmacie, couture, petit matos, même en réduisant les fringues au minimum (2 short, 1 pantalon, 4 slips, 4 paires de chaussettes, 3 tee shirt, 1 polaire, 1 veste, 1 poncho plus, 1 sac de couchage, 1 tente, 1 chemise à manches longues, 1 paires de chaussures de rando, 1 paire de sandales, ..) mon sac, qui fait quand même 80 litres est plein à craquer.
Si vous avez des conseils sur le contenu de vos sacs, je suis preneur.
Je ne peux pas acheter de vetements techniques, car mon budget est tres tres limité (environ 2000 euros).
Merci d'avance pour vos réponses.
Alex.
Retour de l'hôtel Oasis Hamaca à Boca Chica (11-18 février 2008) English translation pending
Salut la gang, je reviens du Oasis Hamaca à Boca Chica, vous avez des questions je peux vous aider j'y étais du 11 au 18 février ....J'attend vos question en attendant je vous dirais que mes valise ne sont pas encore défaite tellement j'arrive pas à décrocher....c'était plus que géniale...pas juste le site mais ...la vie là bas...à bientot Nataly xxx
Retour de la croisière Costa Concordia English translation pending
Nous revenons enthousiastes, nous avons passé de superbes vacances, 12 jours de soleil sur 12 ( hormis un orage sur rhodes ), bronzage compris, en février, c'est pas mal !
Nous sommes arrivés en voiture sur savone, parking payé (99 € ), nos bagages ont été pris en charge, 1 heure plus tard, nous étions dans le bateau, bagages dans la cabine ... La déco est très très spéciale, nous avions même l'impression que l'architecte avait un certain humour trash ...Nous avons tout de suite acheté les carnets de tickets café et eaux, qui auront été très utiles et parfaits pour 12 jours à 2 ... Notre cabine pont 9 avec balcon était parfaite, un lit très confortable, digne d'un 4 étoiles .. Nous avions choisi le second service pour le diner, choix que nous n'avons pas regretté, n'étant pas friands des spectacles, cela permet de prendre l'apéro à 19h30 ... La population est très italienne et assez agée, 70 % de plus de 65 ans ... Du coup, ne comptez pas trop dancer en discothèque, elle est vide hormis durant les heures réservées aux ados ...
Les repas sont de bons niveaux, copieux et variés . Nous avions une table de 4, et nous avons été seuls durant toute la croisière, et nous en avons été très heureux ... Le casino est sympa mais pingre !!
Premier jour en mer, nous avons découvert et adoré l'espace samsara pour 35 € par personne la journée( une journée avec une réduc de 50 % ), nous avons fait 3 jaccuzzi, des sceances d'uv, sauna divers dans des pièces quasi seuls avec vue sur mer, très tranquilles sympa et bien tenues !
Première escale à Olympie, nous avions réservé une excursion car nous ne sommes pas des spécialistes des vieilles pierres et les explications étaient très interressantes et le lieu très beau ... Le port était ininterressant .
Le lendemain, nous devions aller à athenes, mais pour cause de deuil national, nous sommes allés à izmir ... Nous sommes allés à pied en centre ville, 2 3 kms à pied, très belle ville, mélange de modernité et de souks très sud, pas ou peu de touristes ... Superbe vue sur la baie ...Escale très belle et pas chère !
Le lendemain, athènes ... Le métro est situé à 2 kms de l'autre coté du port, 0, 70 € arrivée dans le quartier de plaka à 2 pas du parthenon ... Très belle journée, ville très accueillante et branchée ...Nous regrettions de ne pouvoir y passer une soirée ...
La suite, Rhodes..Nous avons loué une voiture 45 € pour aller à lindos ... Superbe village aux petites maisons blanches avec criques et vieiiles pierres suplombant les lieux ... Par contre, la cote est construite et ressemble à palavas les flots en hiver ...Rhodes est très jolie, mais un peu trop touristique .
Limassol ... Nul, rien à voir, nous avons profité du beau temps sur la promenade du bord de mer, mais rien à voir en ville et les excursions ont été ininterressantes selon les francais y aillant participé . Méfiez vous des taxis, 6 € pour aller en ville, 10 pour revenir ??
Puis l'egypte ... Nous avions réservé l'excursion pyramides, 4 x 4, et chameaux .. .Un très grand moment dans notre vie ... Très marqués par la beauté des sites et la misère ambiante .... Un peu trop encadré par l'armée, mais vu la misère ... C'est peut être utile ...
2 jours de mer, avec bronzette sur le balcon en pleine mer avec dauphins ....Jaccuzzi .... Pas désagréable tout cela ...
Et enfin, Rome . Nous avons pris le train après avoir utiliser la navette gratuite du port ... Par contre, 1 h30 pour arriver dans le centre sur la place St pierre . 9 € le train . Visite de la basilique, puis du centre ville, resto italien top, rosé au soleil toujours, puis place d'espagne, shopping ... Trop court, nous reviendrons en fin d'année pour 3 4 jours ...
Puis retour à savone, très heureux ... Nous découvrions la croisière, le principe est très sympa ..Si nous avions quelques regrets à formuler, c'est le peu d'intéret que porte Costa aux trentenaires ... Son gout architectural très spécial ...Le cout des consos .. Et le cout des excursions même si l'on peut très bien se débrouiller sans, hormis l'egypte ...
N'hésitez pas à nous poser des questions;
Antoine et anne
Antoine et anne
Voyager seule pour un an en Amérique Latine: est-ce inconscient? English translation pending
tout d'abord bonjour à tous car je débarque sur le forum...
Je compte voyager en Amérique latine pendant un an à partir de mars 2007. Mon objectif de départ était de me rendre utile dans une association et de découvrir en même temps le Brésil qui me fait rêver depuis longtemps. Seulement voilà, j'ai vu une copine qui est partie un an seule. Elle a voyagé en général seule (pfs avec des gens qu'elles rencontraient aussi) entre plusieurs pays(Paraguay, Uruguay, Argentine, Chili, Pérou, Colombie et Brésil...) et ce en bus car elle m'a dit que ça ne coutait pas cher. Du coup ça m'a trop motivée à faire plus de pays, je me dis si c'est pas cher, autant découvrir... En Bolivie je connais des gens et au Costa Rica aussi pour être ébergée. En gros je commencerais à Buenos Aires, puis Tarija(Bolivie), puis Pérou puis Costa Rica puis Cuba(ça c'est encore à voir si je peux payer 3 vols: Péru-costa rica et costa rica cuba et cuba brésil) et enfin Brésil. La fille que je connais, il ne lui est rien arrivé, mais des gens me disent que c'est complètement inconscient (panne de bus, être seule avec les voyageurs pendant 12 heures en cas de panne, il peut se passer n'importe quoi, vol d'affaires...), alors je pense de plus en plus à rechercher un compagnon de voyage, mais ça changerait surement mon itinéraire! Qu'en pensez-vous?
Je compte voyager en Amérique latine pendant un an à partir de mars 2007. Mon objectif de départ était de me rendre utile dans une association et de découvrir en même temps le Brésil qui me fait rêver depuis longtemps. Seulement voilà, j'ai vu une copine qui est partie un an seule. Elle a voyagé en général seule (pfs avec des gens qu'elles rencontraient aussi) entre plusieurs pays(Paraguay, Uruguay, Argentine, Chili, Pérou, Colombie et Brésil...) et ce en bus car elle m'a dit que ça ne coutait pas cher. Du coup ça m'a trop motivée à faire plus de pays, je me dis si c'est pas cher, autant découvrir... En Bolivie je connais des gens et au Costa Rica aussi pour être ébergée. En gros je commencerais à Buenos Aires, puis Tarija(Bolivie), puis Pérou puis Costa Rica puis Cuba(ça c'est encore à voir si je peux payer 3 vols: Péru-costa rica et costa rica cuba et cuba brésil) et enfin Brésil. La fille que je connais, il ne lui est rien arrivé, mais des gens me disent que c'est complètement inconscient (panne de bus, être seule avec les voyageurs pendant 12 heures en cas de panne, il peut se passer n'importe quoi, vol d'affaires...), alors je pense de plus en plus à rechercher un compagnon de voyage, mais ça changerait surement mon itinéraire! Qu'en pensez-vous?
Backpackers et motivations English translation pending
Quelles sont les motivations des routards (de surcroît glandeurs), si je peux appeller ça comme cela, vu qu'il ya différentes catégories, il ya ceux qui sont de passages, cherchant une certaine spiritualité et ceux qui passent des mois en entier sur les plages de la Thaïlande et de l'Inde, travaillant peu, avec des économies limitées, comprendre le sens de la vie qu'ils mènent, qui sont ces jeunes gens, qui est ce backpacker (s) qui cherche sans cesse à refouler son statut de touriste, qui sont ces déçus de la vie, de l'occident (comme ils disent). À part la recherche d'un paradis perdu (de plus en plus rare, voire inexistante), la découverte de plages vierges (R.I.P Goa), (R.I.P Bali), etc...et les quelques bungalows pour quelques roupies. Parlez-moi de vos expériences, expliquezmoi ce que j'ignore.
Quoi emporter en Thaïlande? English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de faire pour la première fois un voyage en Thailnde par moi même avec mon fils et mon mari.
Nous sommes donc trois et voilà ça peut faire pas mal de bagages.
On m'a dit qu'il valait mieux ne pas trop se charger et acheter sur place, que c'est pas chère.
Quelqu'un peux-t-il me dire ce qu'on entend par pas cher au niveau des vêtements (pas de costumes) juste des vetements de tous les jours.
Trouve t-on des choses qui ne sont pas de la contrefaçon et à quel prix?
Merci pour vos réponses
J'envisage de faire pour la première fois un voyage en Thailnde par moi même avec mon fils et mon mari.
Nous sommes donc trois et voilà ça peut faire pas mal de bagages.
On m'a dit qu'il valait mieux ne pas trop se charger et acheter sur place, que c'est pas chère.
Quelqu'un peux-t-il me dire ce qu'on entend par pas cher au niveau des vêtements (pas de costumes) juste des vetements de tous les jours.
Trouve t-on des choses qui ne sont pas de la contrefaçon et à quel prix?
Merci pour vos réponses
Matériel qui tienne la route English translation pending
Salut les amis.
Je pars dans plusieurs mois arpenter le globe, muni d'un sac à dos, d'une tente, de vêtements, d'accessoires ... que je ne possède pas encore.
Le poids sera cruel, aussi je suis systématiquement à la recherche d'objets légers (mais néanmoins résistants et de qualité, j'ai choisi de payer plus cher s'il le faut).
La tente, je la voudrais pour deux et étanche.
Le sac, je le voudrais pratique et si possible sécurisable (dans la mesure du possible).
En accessoires, je suis intéressé par ce qui permet de porter sur soi en permanence, et à l'abri des regards, les effets les plus importants (passeport, billets d'avion, argent, etc...). Recherche également des conseils sur le transport de l'eau, de la nourriture, les vêtements, ...
Y a-t-il des endroits que vous me recommanderiez ? Une bonne période de l'année pour faire ses emplettes ?
Merci infiniment de vos réponses, et à tous : bonnes fêtes, bonne année et bonnes routes !
Merci infiniment de vos réponses, et à tous : bonnes fêtes, bonne année et bonnes routes !
Hôtel Marco Polo Yasmine Hammamet English translation pending
Bonjour à tous,
Je me prépare un séjour à l'hotel marco polo yasmine hammamet et j, aimerais avoir des commentaires (propreté, bouffe, plage, etc etc) sur l'hotel. Mon but du repos et quelques visites à hammamet, carthage et biensur le désert.
Merci à l'avance de vos réponses florence
Je me prépare un séjour à l'hotel marco polo yasmine hammamet et j, aimerais avoir des commentaires (propreté, bouffe, plage, etc etc) sur l'hotel. Mon but du repos et quelques visites à hammamet, carthage et biensur le désert.
Merci à l'avance de vos réponses florence
Transports, hôtels et circuit en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Tout d'abord je dois dire merci à tous les participants de ce forum qui nous font partager leurs découvertes et conseils, j'y apprends + que dans n'importe quel guide, et c'est interactif en + !!
Je pars le 31 octobre pour 3 semaines en Thailande, j'ai pris un vol sec donc je dois un peu m'organiser d'ici là, c'est mon premier voyage en avion alors désolé si certaines questions peuvent sembler bêtes 😛
Mon programme est assez simple, arrivée à Bangkok, départ immédiat pour Chiang Mai et y rester 5-6 jours, puis décollage pour Phuket pour farniente, et pour finir 4-5 jours à Bangkok (+Ayuthaya) pour shopping avant mon départ 🙂
1) Mon arrivée à Bangkok est prévue le 1 novembre à 16h25, je compte redécoller aussi vite que possible pour Chiang Mai, et me reposer là bas, dois-je réserver le vol domestique à l'avance (à priori avec la Thai airways) pour cette date là ? (Peur d'un retard dans mon vol Air France qui me ferait rater la correspondance...).
2) Y a-t-il beaucoup de moustiques à Bkk, Chiang Mai et Phuket en novembre ?
3) Je compte descendre dans de bons hôtels confortables, étant donné les prix très intéressants de la Thailande, pour Chiang-Mai j'hésite entre le Pornping Tower, l'Empress et le Chiang Mai Plaza, avez-vous des conseils et des recommandations parmi ces 3 choix ?
4) Jusqu'à quelle heure peut-on s'enregistrer dans un hôtel de ce type ? Je risque d'arriver en soirée à Chiang Mai.
5) Des conseils d'activités à Chiang Mai et environs ? Des trucs paisibles, oubliez les treks ce n'est pas fait pour moi 😊 Par exemple j'ai envie de passer un bon moment de relaxation dans un centre SPA (massages, saunas, bains de boues etc...) en avez-vous un en particulier à conseiller ?
6) bcp d'amis me demandent de ramener des pendentifs de Thailande (Bouddha, éléphant...), j'ai lu dernièrement un post sur le marché aux amulettes de Bangkok, est-ce un lieu intéressant pour ce genre d'achat ? quelles sont les matières utilisées ? y en a t il en jade ? est-ce que je risque des problèmes à la douane en en ramenant 5 ou 6 ?
7) Je compte partir avec un minimum de vêtements pour acheter ce dont j'ai besoin en Thaïlande, en arrivant à Bangkok je redécolle immédiatement pour Chiang Mai, trouverai-je toutes sortes de fringues et en toutes tailles à Chiang Mai (je taille XL à XXL européen d’après les vêtements) ? Des conseils d'endroits où faire le plein dans cette ville ? Le nightbazar dont on parle dans les guides est-il le + fourni ?
Voilà, c'est tout pour ma première série de questions, qui m'aideront à cloturer mon organisation pour Chiang Mai 😛 J'en aurai bientôt pour Phuket, mais moins nombreuses 😇
Tout d'abord je dois dire merci à tous les participants de ce forum qui nous font partager leurs découvertes et conseils, j'y apprends + que dans n'importe quel guide, et c'est interactif en + !!
Je pars le 31 octobre pour 3 semaines en Thailande, j'ai pris un vol sec donc je dois un peu m'organiser d'ici là, c'est mon premier voyage en avion alors désolé si certaines questions peuvent sembler bêtes 😛
Mon programme est assez simple, arrivée à Bangkok, départ immédiat pour Chiang Mai et y rester 5-6 jours, puis décollage pour Phuket pour farniente, et pour finir 4-5 jours à Bangkok (+Ayuthaya) pour shopping avant mon départ 🙂
1) Mon arrivée à Bangkok est prévue le 1 novembre à 16h25, je compte redécoller aussi vite que possible pour Chiang Mai, et me reposer là bas, dois-je réserver le vol domestique à l'avance (à priori avec la Thai airways) pour cette date là ? (Peur d'un retard dans mon vol Air France qui me ferait rater la correspondance...).
2) Y a-t-il beaucoup de moustiques à Bkk, Chiang Mai et Phuket en novembre ?
3) Je compte descendre dans de bons hôtels confortables, étant donné les prix très intéressants de la Thailande, pour Chiang-Mai j'hésite entre le Pornping Tower, l'Empress et le Chiang Mai Plaza, avez-vous des conseils et des recommandations parmi ces 3 choix ?
4) Jusqu'à quelle heure peut-on s'enregistrer dans un hôtel de ce type ? Je risque d'arriver en soirée à Chiang Mai.
5) Des conseils d'activités à Chiang Mai et environs ? Des trucs paisibles, oubliez les treks ce n'est pas fait pour moi 😊 Par exemple j'ai envie de passer un bon moment de relaxation dans un centre SPA (massages, saunas, bains de boues etc...) en avez-vous un en particulier à conseiller ?
6) bcp d'amis me demandent de ramener des pendentifs de Thailande (Bouddha, éléphant...), j'ai lu dernièrement un post sur le marché aux amulettes de Bangkok, est-ce un lieu intéressant pour ce genre d'achat ? quelles sont les matières utilisées ? y en a t il en jade ? est-ce que je risque des problèmes à la douane en en ramenant 5 ou 6 ?
7) Je compte partir avec un minimum de vêtements pour acheter ce dont j'ai besoin en Thaïlande, en arrivant à Bangkok je redécolle immédiatement pour Chiang Mai, trouverai-je toutes sortes de fringues et en toutes tailles à Chiang Mai (je taille XL à XXL européen d’après les vêtements) ? Des conseils d'endroits où faire le plein dans cette ville ? Le nightbazar dont on parle dans les guides est-il le + fourni ?
Voilà, c'est tout pour ma première série de questions, qui m'aideront à cloturer mon organisation pour Chiang Mai 😛 J'en aurai bientôt pour Phuket, mais moins nombreuses 😇
Retour hôtel Punta Bonita English translation pending
Bonjour à tous je suis nouveau sur Voyage Forum.com et je rentre de RD avec ma femme il n y a pas plus de 4 h.
Premieres vacance depuis 10 ans donc lieux de reve RD
Arrivé Puerto Plata la veille dupassage de Jeanne
4 Heures de bus interminables pour arriver à minuit a Las Terranas à l'hotel Punta Bonita, de nuit et fatigué pas mal du tout si ce n'est que une douzaine de couple ont du changer de chambre car elles n'étaient pas faites.
c pas grave on est en vacance, reveil 7h00 car hotel situé à 10 metres d'un chantier avec des pelles mécanniques, mais bon il fallait voir le guide à 9h00 donc comme ça pas de retard.
Le guide sympa mais son seul but est de nous fourguer ses escurssions à des prix de fou.Donc fin de réunion nous decidons d'aller a la plage de l'hotel qui est encore mieux que sur les carte postales, et c'est ensuite que le cauchemar à commencé.
Un seul restot sur 3 en état de fonctionner (et je vous dis bien avant jeanne donc vous imaginez apres)
les chambres sont inssalubres, les cuisines sont désatreuses le buffet est infect il n'y a qu un seul point d'eau potable pour tout le bouiboui et ensuite les bouteiles d'eau minérales sont venduent 2.5€, je ne vous parle meme pas des sanitaires sans portes dans le restaurant et des wc avec 2 cuvettes cote a cote sans séparation dans la soit disant discotheque, qui n'est d'autre qu'une pièce minable avec un bar vetuste et une chaine hifi façon mini, la piscine etait sale comme le reste les2 bars ne servaient que au compte goutte, les soit disant chambres climatisées ne l'était pas car clim cassée.
Bon j'arrete là car si je devai ennumérer tout je serai là toute la nuit
Le lendemain soir Jeanne est arrivé et c'est vrais que nous avons dégusté, nous avons cru que nous allions mourrir, une nuit infernale sans lumière, a entendre des arbres et des toles s'arracher, au matin c'était une vision d'horreur un tiers des cocotiers arrachés la pscine pleine d'arbre plus de courant plus d'eau et l hotel lui malgrée sa vétustée toujour là car tout était en béton
tous les déboires qui ont suivi le cyclone sont inommables car malgrès un groupe électrogène l'hotel nous rationnait l'eau et l'electricité à 4 heure par jour raison invoquées : economies de gazoil.
la nourriture n'etant plus fraiche nous avons decider de ne plus manger à l hotel au bout de 3 jours donc nous avons mange midi et soir dans des restaurants de Las Terrenas donc je vous explique pas le budget la tarte qu il a pri
tous les jour du séjour il y a eut des conflit entre les clients et la direction car elle se servait du pretexte de Jeanne pour ne pas assumer ses prestations
Je vous laisse là car je suis creve avec le decalage h à bientot pour la suite
Premieres vacance depuis 10 ans donc lieux de reve RD
Arrivé Puerto Plata la veille dupassage de Jeanne
4 Heures de bus interminables pour arriver à minuit a Las Terranas à l'hotel Punta Bonita, de nuit et fatigué pas mal du tout si ce n'est que une douzaine de couple ont du changer de chambre car elles n'étaient pas faites.
c pas grave on est en vacance, reveil 7h00 car hotel situé à 10 metres d'un chantier avec des pelles mécanniques, mais bon il fallait voir le guide à 9h00 donc comme ça pas de retard.
Le guide sympa mais son seul but est de nous fourguer ses escurssions à des prix de fou.Donc fin de réunion nous decidons d'aller a la plage de l'hotel qui est encore mieux que sur les carte postales, et c'est ensuite que le cauchemar à commencé.
Un seul restot sur 3 en état de fonctionner (et je vous dis bien avant jeanne donc vous imaginez apres)
les chambres sont inssalubres, les cuisines sont désatreuses le buffet est infect il n'y a qu un seul point d'eau potable pour tout le bouiboui et ensuite les bouteiles d'eau minérales sont venduent 2.5€, je ne vous parle meme pas des sanitaires sans portes dans le restaurant et des wc avec 2 cuvettes cote a cote sans séparation dans la soit disant discotheque, qui n'est d'autre qu'une pièce minable avec un bar vetuste et une chaine hifi façon mini, la piscine etait sale comme le reste les2 bars ne servaient que au compte goutte, les soit disant chambres climatisées ne l'était pas car clim cassée.
Bon j'arrete là car si je devai ennumérer tout je serai là toute la nuit
Le lendemain soir Jeanne est arrivé et c'est vrais que nous avons dégusté, nous avons cru que nous allions mourrir, une nuit infernale sans lumière, a entendre des arbres et des toles s'arracher, au matin c'était une vision d'horreur un tiers des cocotiers arrachés la pscine pleine d'arbre plus de courant plus d'eau et l hotel lui malgrée sa vétustée toujour là car tout était en béton
tous les déboires qui ont suivi le cyclone sont inommables car malgrès un groupe électrogène l'hotel nous rationnait l'eau et l'electricité à 4 heure par jour raison invoquées : economies de gazoil.
la nourriture n'etant plus fraiche nous avons decider de ne plus manger à l hotel au bout de 3 jours donc nous avons mange midi et soir dans des restaurants de Las Terrenas donc je vous explique pas le budget la tarte qu il a pri
tous les jour du séjour il y a eut des conflit entre les clients et la direction car elle se servait du pretexte de Jeanne pour ne pas assumer ses prestations
Je vous laisse là car je suis creve avec le decalage h à bientot pour la suite
Le Mina, langue du Togo English translation pending
Bonjour
quelqu'un aurait-il qques renseignement sur le Mina (je ne connais pas l'orthographe exact) une langue qui est parlée au Togo:
Les liens avec d'autres langues, les bases de la syntaxe, qques mots etc.
Merci
Antigone
quelqu'un aurait-il qques renseignement sur le Mina (je ne connais pas l'orthographe exact) une langue qui est parlée au Togo:
Les liens avec d'autres langues, les bases de la syntaxe, qques mots etc.
Merci
Antigone
Suisse: prendre le Glacier Express? English translation pending
Bonjour,
Je vais aller en Suise en voiture et j'aimerais bien emprunter le glacier expresse dans l'après-midi entre Zermath et Visp avec départ en début d'am et retour en fin de soirée. Peut-être n'ai-je pas bien compris le circuit mais il me semble que ce n'est pas possible. Quelqu'un pourrait-il m'éclairer ? Par avance merci.
Je vais aller en Suise en voiture et j'aimerais bien emprunter le glacier expresse dans l'après-midi entre Zermath et Visp avec départ en début d'am et retour en fin de soirée. Peut-être n'ai-je pas bien compris le circuit mais il me semble que ce n'est pas possible. Quelqu'un pourrait-il m'éclairer ? Par avance merci.
Compte-rendu de notre croisière sur le GEM (8-15 novembre 2009) English translation pending
bonjour à tous. aprés notre amie véro34 qui a commencé dés hier soir le sien, je m'y colle à mon tour. les photos sont en cours de téléchargement sur le PC de mon épouse. je n'en dispose pas encore.
l'impatience du départ était grande et nous avions hâte d'y être.
l'impression générale de cette croisière sur le Gem est bonne et je repartirais avec NCL sans problème. mais je ne rejette pas costa que je connais bien. il y a eu du meilleur que costa mais aussi du moins bien. je vais pouvoir faire un C/R objectif sans dénigrer l'une ou l'autre des compagnies.
nous sommes donc partis le samedi vers 5 h du matin et nous sommes arrivés à Barcelone vers midi. nous sommes allé directement sur la colline de montjuic pour voir le bateau de la haut. il y a avait devant nous le voyager of the sea. gigantesque. nous avion emmené un pic nic et nous avons mangé à montjuic. il y a plein de travaux et c'e n'est pas accessible en voiture ou difficilement. on est resté plus bas et monté à pieds. aprés quelques photos du GEM et du voyager, on est allé repéré les lieux pour embarquer. on a pris le pont et comme on c'est fait refoulé au contrôle, on a fait style que l'on c'était trompé de route. pas de souci, on fait demi tour. ca nous a permis de mesurer la distance à faire à pieds depuis le parking. ca fait un bout de chemin...🤪
programmation du GPS et direction l'hotel IBIS. on a pris possession d ela chambre, garé la voiture et direction les ramblas en métro. on est allés aussi voir la cathédrale (pas la sagrada) et on a mangé des tapas vers 18 h. ca nous a fait le repas. à 20 h on était de retour à l'hotel car la fatigue se faisait sentir.
nos amis d'albi nous on rejoint vers 9 h à l'hotel et direction une nouvelle fois montjuic pour leur montrer le bateau. vers 10 h on est allés à l'embarquement. on a déjà pu déposer les bagages. on nous a annoncé le début d'enregistrement 20 mn plus tard donc on a attendu pour être dans les premiers. lorsque ce fut fait on a repris les voitures pour aller au parking vinci en bas de l'avenue parral-lel. pas trés loin du bord de mer. 70 € pour la semaine. on a ensuite pris un taxi (11, 60 €) pour rejoindre l'embarquement. le chauffeur faisait la tronche car c'était pas assez loin et il perdait sa place dans la file pour pas grand chose... désolé monsieur de ne pas vous avoir demandé de nous ballader pour 200 € 😛
nouvelle arrivée au terminal et il devait être 11h30 à peu prés ou 11 h 45 je ne sais plus trop. on a embarqué de suite. j'ai réussi mon pari d'être à bord pour midi. les cabines n'étant pas prêtent avant 14 h, on est allés de suite au buffet. déco trés jolie mais comme l'a dit vero, on est trop entassés. pas moyen de passer entre les tables sans bousculer quelqu'un. et dire que la moitié des passagers n'avaient pas embarquer. cette foule nous a agassés dés le 1er jour. on y est plus retourné à midi pendant toute la croisière. mais j'y reviendrais dans les positifs ou négatifs.
aprés le repas, on est partis visiter le bateau, puis pris possession de nos cabines vers 15/16 h rangement des vétements dans les armoires et nous voila repartis sur le pont. nous avons assisté à la réunion francophone avec l'hotesse Sylvia. ce fut le seul membre du personnel qui comprennait le Français. heureusement car on m'aurait abandonner en plein centre de new york, c'était pareil. personne d eparle un seul mot de Français. je parlais mieux anglais que eux français... c'est dire...
puis un ridicule exercice de sécurité installés dans le théâtre, avec des consignes débitées en anglais. ca amusait bcp le personnel chargé de le faire. visiblement ils ne se sentaient pas concernés. j'ai même piqué un petit somme en attendant que ca passe... rien à voir avec les exercices costa qui sont bien plus sérieux et encadrés.
le soir, premier repas au grand pacific. comme l'a dit véro. les restos sont trops peu éclairés. surtout le magenta.
si vous partez sur NCL, ne pas oublier une lampe électrique pour aller manger...
voila pour le premier jour...
à suivre avec les + et - de la croisière.
l'impatience du départ était grande et nous avions hâte d'y être.
l'impression générale de cette croisière sur le Gem est bonne et je repartirais avec NCL sans problème. mais je ne rejette pas costa que je connais bien. il y a eu du meilleur que costa mais aussi du moins bien. je vais pouvoir faire un C/R objectif sans dénigrer l'une ou l'autre des compagnies.
nous sommes donc partis le samedi vers 5 h du matin et nous sommes arrivés à Barcelone vers midi. nous sommes allé directement sur la colline de montjuic pour voir le bateau de la haut. il y a avait devant nous le voyager of the sea. gigantesque. nous avion emmené un pic nic et nous avons mangé à montjuic. il y a plein de travaux et c'e n'est pas accessible en voiture ou difficilement. on est resté plus bas et monté à pieds. aprés quelques photos du GEM et du voyager, on est allé repéré les lieux pour embarquer. on a pris le pont et comme on c'est fait refoulé au contrôle, on a fait style que l'on c'était trompé de route. pas de souci, on fait demi tour. ca nous a permis de mesurer la distance à faire à pieds depuis le parking. ca fait un bout de chemin...🤪
programmation du GPS et direction l'hotel IBIS. on a pris possession d ela chambre, garé la voiture et direction les ramblas en métro. on est allés aussi voir la cathédrale (pas la sagrada) et on a mangé des tapas vers 18 h. ca nous a fait le repas. à 20 h on était de retour à l'hotel car la fatigue se faisait sentir.
nos amis d'albi nous on rejoint vers 9 h à l'hotel et direction une nouvelle fois montjuic pour leur montrer le bateau. vers 10 h on est allés à l'embarquement. on a déjà pu déposer les bagages. on nous a annoncé le début d'enregistrement 20 mn plus tard donc on a attendu pour être dans les premiers. lorsque ce fut fait on a repris les voitures pour aller au parking vinci en bas de l'avenue parral-lel. pas trés loin du bord de mer. 70 € pour la semaine. on a ensuite pris un taxi (11, 60 €) pour rejoindre l'embarquement. le chauffeur faisait la tronche car c'était pas assez loin et il perdait sa place dans la file pour pas grand chose... désolé monsieur de ne pas vous avoir demandé de nous ballader pour 200 € 😛
nouvelle arrivée au terminal et il devait être 11h30 à peu prés ou 11 h 45 je ne sais plus trop. on a embarqué de suite. j'ai réussi mon pari d'être à bord pour midi. les cabines n'étant pas prêtent avant 14 h, on est allés de suite au buffet. déco trés jolie mais comme l'a dit vero, on est trop entassés. pas moyen de passer entre les tables sans bousculer quelqu'un. et dire que la moitié des passagers n'avaient pas embarquer. cette foule nous a agassés dés le 1er jour. on y est plus retourné à midi pendant toute la croisière. mais j'y reviendrais dans les positifs ou négatifs.
aprés le repas, on est partis visiter le bateau, puis pris possession de nos cabines vers 15/16 h rangement des vétements dans les armoires et nous voila repartis sur le pont. nous avons assisté à la réunion francophone avec l'hotesse Sylvia. ce fut le seul membre du personnel qui comprennait le Français. heureusement car on m'aurait abandonner en plein centre de new york, c'était pareil. personne d eparle un seul mot de Français. je parlais mieux anglais que eux français... c'est dire...
puis un ridicule exercice de sécurité installés dans le théâtre, avec des consignes débitées en anglais. ca amusait bcp le personnel chargé de le faire. visiblement ils ne se sentaient pas concernés. j'ai même piqué un petit somme en attendant que ca passe... rien à voir avec les exercices costa qui sont bien plus sérieux et encadrés.
le soir, premier repas au grand pacific. comme l'a dit véro. les restos sont trops peu éclairés. surtout le magenta.
si vous partez sur NCL, ne pas oublier une lampe électrique pour aller manger...
voila pour le premier jour...
à suivre avec les + et - de la croisière.
Récit+photos+videos sur 3 jours de New York, la ville qui ne dort jamais English translation pending
Récit 3 jours à New York
Voilà je viens de rentrer de mon voyage à New York, c'était vraiment extraordinaire, j'ai aimé cette ville où il y a beaucoup de choses à voir et à faire.
1er jour samedi 4 Mai 2013
Arrivée à l'aéroport la Guardia l'avantage de cette aéroport c'est le plus proche de Manhattan, et surtout une vue superbe sur New York


La Guardia
, malheureusement c'est un aéroport réservé pour les vols intérieur. Nous sortons de l'aéroport en un temps record et prenons directement un yellow cab histoire de ne pas s'embêter dans le métro ou avec un shuttle.

Nous ne le regretterons pas, 20 minutes plus tard, le taxi nous déposait devant notre hôtel.

Première vue de Manhattan pris de l' intérieur du Taxi.
Nous arrivons à l'hôtel fairfield inn & suites by marriott chelsea proche du Madison Square situé dans la W 28th. Le temps de récupérer les clés et de déposer les bagages,
A 15 minutes de Times Square, bouche de métro juste à côté, très bien situé pour visiter la ville, je le conseille à d'autres. Prenez de préférence un hôtel situé en plein coeur de Manhattan, cela vous évitera matin et soir de devoir perdre du temps dans les transports en commun pour arriver aux sites touristiques.Le petit-déjeuner est compris dans le prix de la chambre ce qui est agréable.
Nous ressortons pour faire un premier tour du quartier. Et nous voilà immédiatement plongés dans la jungle urbaine, tout y est : les sirènes des véhicules d’urgence, les new-yorkais qui courent dans tous les sens, les voitures et camions qui foncent à toute vitesse dans les rues et par endroits d’étranges cheminées laissant s’échapper d’épais nuages de vapeurs, et bien entendu les écrans géants qui tapissent les façades des immeubles des quartiers de Time Square et Broadway.
Ce matin, en route pour le Top of the Rock, il fait super beau nous allons profiter pour faire des activités en extérieur. Nous décidons de marcher jusqu'au Rockfeller center depuis notre hôtel en passant par Times Square

, c'est sympa aussi d'y passer tôt le matin car il y a nettement moins de monde et ça nous montre une autre dimension du lieu. Nous arrivons au Rockefeller Center à 12h30, Incontestablement le joyau architectural de ce secteur de Midtown.

Titanesque complexe de bâtiments et d'espaces publics où se mêlent lieux de travail et de loisirs, le Rockefeller Center est une merveille Arts-Déco d'une remarquable unité, construit à partir du début des années 1930. Il faut prendre le temps d'admirer les principaux édifices du site : le GE Building, au centre, le Radio City Music Hall,

célèbre théâtre, sur l'arrière, le splendide International Building, qui débouche sur 5th Avenue, ou encore l'Associated Press Building, sur l'un des flancs de la spectaculaire place centrale, Rockefeller Plaza (elle se transforme en patinoire, l'hiver). Partout, l'on verra de superbes éléments d'ornementation (hauts-reliefs, mosaïques, vitraux, peintures, frises) qui donnent à l'ensemble un style magistral. Côté intérieurs, les halls de l'International Building, du Radio City Music Hall et du GE Building sont majestueux. Ce dernier abrite notamment la chaîne de télé NBC,

dont on peut visiter les studios. Les médias sont d'ailleurs très présents dans le secteur, avec l'immeuble CBS sur 53rd Street, le building Time Warner sur 51st Street et le Time & Life Building sur 6th Avenue. il n'y a pas trop de monde donc nous montons directement. L'ascenseur qui monte au 69e étage est très impressionnant car on voit l'intérieur de l'immeuble, ils ont mis des lumières bleues à chaque étage. Là haut, de nouveau l'émerveillement total devant tous ces buildings. Nous y resterons un long moment à contempler, prendre des photos etc...

L'avantage du Top of the rock c'est la vue sur central park et sur l'empire state building

Nous poursuivons la visite de la ville en remontant la 6e avenue. Nous passerons à "Center parc" lol ou plutôt central park, l’avenue débouche sur l’immense parc, avec ses nombreuses allées, patinoires, lacs, ponts, fontaines, pelouses, bosquets, ainsi que ses cygnes, canards ou écureuils… Un véritable poumon vert au coeur de cette mégapole… Central Park est immense, et visiter ce parc en entier peut vous prendre du temps, mais même si vous ne faites qu’y passer rapidement, il fait partie d’un des lieux incontournables de New-York.


Nous profitons du beau temps pour aller sur le pont de Brooklyn. A pied pour découvrir la ville, nous pouvons voir le Flatiron building (le premier gratte-ciel construit à New-York) Cet immeuble très original, situé face au Madison Square est comme son nom l’indique en anglais de la “forme d’un fer à repassé”. Cet édifice a d’ailleurs donné son nom au quartier où il se trouve, le Flatiron District. Pour les fans de Spiderman, c’est cet immeuble qui abrite le journal où travaille Peter Parker!

Union Square est vraiment une place typique, mais aussi atypique de NY, située dans le Lower Manhattan. Cette place ovale s’étend de la 14e à la 17e rue et était entre 1880 et 1939 le point principal de rassemblements et des manifestations de masse. Cette place est toujours animée, changeante.
Nous traversons Manhattan par Borwery "l'ame de New York", niché au sud de Manhattan, en plein coeur du Lower East Side, le quartier n’est pas le plus fréquenté par les touristes. C’est un tort, car outre son atmosphère particulière, ce quartier possède de nombreux points d’intérêt. Depuis la création de la ville, le Bowery a toujours été une terre d’accueil pour les nouveaux immigrants pauvres. Toutefois, l’insécurité se développa rapidement et jusqu’au milieu des années 1990, le Bowery était souvent considéré comme un quartier mal famé. De nos jours, si le Bowery a gardé un certain esprit bohème, le quartier s’est assagi et embourgeoisé. Outre les nouveaux immeubles d’habitation, on y trouve un nombre important de boutiques et de restaurants qui en font un quartier assez peu touristique mais très agréable à découvrir lors de notre séjour à New York.

Chinatown comme son nom l’indique, c’est le quartier principal peuplé par les immigrants chinois. Après l’évolution des lois sur l’immigration, dans les années 60, qui autorisaient un plus grand nombre d’immigrants d’origine asiatique, ce quartier s’est étendu absorbant quasi totalement “Little italy” (“la petite Italie) qui était connu autrefois pour sa forte population d’immigrants italiens. Repère de la mafia italienne. C’est flagrant aujourd’hui, Little Italy ne représente qu’une petite rue qui à mes yeux ne présente pas un intérêt majeur. Il s’agit juste d’un alignement de restaurants prisés par les touristes.

Il est intéressant de traverser à pied le pont mythique de Brooklyn bridge (1825m) au lever du soleil ou au coucher du soleil pour bénéficier d’une belle lumière. Le pont en lui même est magnifique mais aussi la vue offerte à partir de celui-ci, notamment sur la skyline.

Cet ouvrage se dresse au dessus de l’East River qui relie Manhattan à Brooklyn. Le pont est à double étage, Le pont de Brooklyn est décomposé en deux niveaux de circulation : un réservé aux voitures, un autre, au-dessus, réservé à la circulation piétonnière et cycliste (qui ont d’ailleurs chacun leur propre « voie » de circulation sur la passerelle). Si vous empiétez sur la piste cyclable, vous allez vite entendre les cyclistes vous rappeler que vous êtes au mauvais endroit! Cette visite reste tout de même inoubliable et incontournable.

Depuis le pont nous apercevons au nord les gratte-ciels du quartier de Midtown (Empire State Building, Chrysler building…), le pont de Manhattan, et bien entendu les gratte-ciels du sud de Manhattan (downtown), tout proche.

Nous continuons notre balade dans le quartier de Brooklyn,

puis c’est le moment de rentrer à l’hôtel en métro,
vous serez probablement amenés à prendre le métro, ou le taxi (qui est très abordable par rapport aux tarifs en France), mais le mode de transport à privilégier à Manhattan restera… vos pieds. Une bonne paire de chaussures adaptée à la marche est donc appréciable… D’autant plus que le métro new-yorkais n’est ni aussi pratique, ni aussi propre ni aussi sûr que notre bon vieux métro parisien…

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Voilà je viens de rentrer de mon voyage à New York, c'était vraiment extraordinaire, j'ai aimé cette ville où il y a beaucoup de choses à voir et à faire.
1er jour samedi 4 Mai 2013
Arrivée à l'aéroport la Guardia l'avantage de cette aéroport c'est le plus proche de Manhattan, et surtout une vue superbe sur New York


La Guardia, malheureusement c'est un aéroport réservé pour les vols intérieur. Nous sortons de l'aéroport en un temps record et prenons directement un yellow cab histoire de ne pas s'embêter dans le métro ou avec un shuttle.

Nous ne le regretterons pas, 20 minutes plus tard, le taxi nous déposait devant notre hôtel.

Première vue de Manhattan pris de l' intérieur du Taxi.
Nous arrivons à l'hôtel fairfield inn & suites by marriott chelsea proche du Madison Square situé dans la W 28th. Le temps de récupérer les clés et de déposer les bagages,
A 15 minutes de Times Square, bouche de métro juste à côté, très bien situé pour visiter la ville, je le conseille à d'autres. Prenez de préférence un hôtel situé en plein coeur de Manhattan, cela vous évitera matin et soir de devoir perdre du temps dans les transports en commun pour arriver aux sites touristiques.Le petit-déjeuner est compris dans le prix de la chambre ce qui est agréable.
Nous ressortons pour faire un premier tour du quartier. Et nous voilà immédiatement plongés dans la jungle urbaine, tout y est : les sirènes des véhicules d’urgence, les new-yorkais qui courent dans tous les sens, les voitures et camions qui foncent à toute vitesse dans les rues et par endroits d’étranges cheminées laissant s’échapper d’épais nuages de vapeurs, et bien entendu les écrans géants qui tapissent les façades des immeubles des quartiers de Time Square et Broadway.
Ce matin, en route pour le Top of the Rock, il fait super beau nous allons profiter pour faire des activités en extérieur. Nous décidons de marcher jusqu'au Rockfeller center depuis notre hôtel en passant par Times Square

, c'est sympa aussi d'y passer tôt le matin car il y a nettement moins de monde et ça nous montre une autre dimension du lieu. Nous arrivons au Rockefeller Center à 12h30, Incontestablement le joyau architectural de ce secteur de Midtown.

Titanesque complexe de bâtiments et d'espaces publics où se mêlent lieux de travail et de loisirs, le Rockefeller Center est une merveille Arts-Déco d'une remarquable unité, construit à partir du début des années 1930. Il faut prendre le temps d'admirer les principaux édifices du site : le GE Building, au centre, le Radio City Music Hall,

célèbre théâtre, sur l'arrière, le splendide International Building, qui débouche sur 5th Avenue, ou encore l'Associated Press Building, sur l'un des flancs de la spectaculaire place centrale, Rockefeller Plaza (elle se transforme en patinoire, l'hiver). Partout, l'on verra de superbes éléments d'ornementation (hauts-reliefs, mosaïques, vitraux, peintures, frises) qui donnent à l'ensemble un style magistral. Côté intérieurs, les halls de l'International Building, du Radio City Music Hall et du GE Building sont majestueux. Ce dernier abrite notamment la chaîne de télé NBC,

dont on peut visiter les studios. Les médias sont d'ailleurs très présents dans le secteur, avec l'immeuble CBS sur 53rd Street, le building Time Warner sur 51st Street et le Time & Life Building sur 6th Avenue. il n'y a pas trop de monde donc nous montons directement. L'ascenseur qui monte au 69e étage est très impressionnant car on voit l'intérieur de l'immeuble, ils ont mis des lumières bleues à chaque étage. Là haut, de nouveau l'émerveillement total devant tous ces buildings. Nous y resterons un long moment à contempler, prendre des photos etc...

L'avantage du Top of the rock c'est la vue sur central park et sur l'empire state building

Nous poursuivons la visite de la ville en remontant la 6e avenue. Nous passerons à "Center parc" lol ou plutôt central park, l’avenue débouche sur l’immense parc, avec ses nombreuses allées, patinoires, lacs, ponts, fontaines, pelouses, bosquets, ainsi que ses cygnes, canards ou écureuils… Un véritable poumon vert au coeur de cette mégapole… Central Park est immense, et visiter ce parc en entier peut vous prendre du temps, mais même si vous ne faites qu’y passer rapidement, il fait partie d’un des lieux incontournables de New-York.


Nous profitons du beau temps pour aller sur le pont de Brooklyn. A pied pour découvrir la ville, nous pouvons voir le Flatiron building (le premier gratte-ciel construit à New-York) Cet immeuble très original, situé face au Madison Square est comme son nom l’indique en anglais de la “forme d’un fer à repassé”. Cet édifice a d’ailleurs donné son nom au quartier où il se trouve, le Flatiron District. Pour les fans de Spiderman, c’est cet immeuble qui abrite le journal où travaille Peter Parker!

Union Square est vraiment une place typique, mais aussi atypique de NY, située dans le Lower Manhattan. Cette place ovale s’étend de la 14e à la 17e rue et était entre 1880 et 1939 le point principal de rassemblements et des manifestations de masse. Cette place est toujours animée, changeante.
Nous traversons Manhattan par Borwery "l'ame de New York", niché au sud de Manhattan, en plein coeur du Lower East Side, le quartier n’est pas le plus fréquenté par les touristes. C’est un tort, car outre son atmosphère particulière, ce quartier possède de nombreux points d’intérêt. Depuis la création de la ville, le Bowery a toujours été une terre d’accueil pour les nouveaux immigrants pauvres. Toutefois, l’insécurité se développa rapidement et jusqu’au milieu des années 1990, le Bowery était souvent considéré comme un quartier mal famé. De nos jours, si le Bowery a gardé un certain esprit bohème, le quartier s’est assagi et embourgeoisé. Outre les nouveaux immeubles d’habitation, on y trouve un nombre important de boutiques et de restaurants qui en font un quartier assez peu touristique mais très agréable à découvrir lors de notre séjour à New York.

Chinatown comme son nom l’indique, c’est le quartier principal peuplé par les immigrants chinois. Après l’évolution des lois sur l’immigration, dans les années 60, qui autorisaient un plus grand nombre d’immigrants d’origine asiatique, ce quartier s’est étendu absorbant quasi totalement “Little italy” (“la petite Italie) qui était connu autrefois pour sa forte population d’immigrants italiens. Repère de la mafia italienne. C’est flagrant aujourd’hui, Little Italy ne représente qu’une petite rue qui à mes yeux ne présente pas un intérêt majeur. Il s’agit juste d’un alignement de restaurants prisés par les touristes.

Il est intéressant de traverser à pied le pont mythique de Brooklyn bridge (1825m) au lever du soleil ou au coucher du soleil pour bénéficier d’une belle lumière. Le pont en lui même est magnifique mais aussi la vue offerte à partir de celui-ci, notamment sur la skyline.

Cet ouvrage se dresse au dessus de l’East River qui relie Manhattan à Brooklyn. Le pont est à double étage, Le pont de Brooklyn est décomposé en deux niveaux de circulation : un réservé aux voitures, un autre, au-dessus, réservé à la circulation piétonnière et cycliste (qui ont d’ailleurs chacun leur propre « voie » de circulation sur la passerelle). Si vous empiétez sur la piste cyclable, vous allez vite entendre les cyclistes vous rappeler que vous êtes au mauvais endroit! Cette visite reste tout de même inoubliable et incontournable.

Depuis le pont nous apercevons au nord les gratte-ciels du quartier de Midtown (Empire State Building, Chrysler building…), le pont de Manhattan, et bien entendu les gratte-ciels du sud de Manhattan (downtown), tout proche.

Nous continuons notre balade dans le quartier de Brooklyn,

puis c’est le moment de rentrer à l’hôtel en métro,
vous serez probablement amenés à prendre le métro, ou le taxi (qui est très abordable par rapport aux tarifs en France), mais le mode de transport à privilégier à Manhattan restera… vos pieds. Une bonne paire de chaussures adaptée à la marche est donc appréciable… D’autant plus que le métro new-yorkais n’est ni aussi pratique, ni aussi propre ni aussi sûr que notre bon vieux métro parisien…

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Croisière "Perles des Antilles" en hiver 2009/2010: excursions English translation pending
Bjr,
après plusieurs semaines d'absence, me voici de retour à la maison. J'ai suivi avec attention les discussions ..
En rentrant, je me suis tres vite connectée sur My Costa pour ma Croisiere Perles des ANtilles sur le Mediterrannéa...en fevrier2010 et ca y est je peux choisir mes excursions....
Aussi, vu que nous ne devons pas etre les seuls à partir dans l'hiver je propose d'ouvrir cette discussion pour le choix des excursions en attendant les avis deceux qui sont partis l'an dernier ou l'année précédente..
St. Martin est l’exemple type d’une cohabitation sereine multiraciale qui respire la joie de vivre et le respect des hôtes : le secret de tant de sérénité réside probablement dans la beauté de l’île et son climat toujours agréable.
La Romana se dresse sur la splendide côte orientale de l’île et est depuis toujours un lieu de bien-être et de divertissement. Ses deux longues plages de sable blanc bordant une mer bleu turquoise comptent parmi les plus belles de tout le continent américain.
Catalina est une île paradisiaque se situant non loin de la République Dominicaine, protégée par une imposante barrière de corail. La vie ici s’écoule au gré des sports aquatiques, des danses, des divertissements en tous genres et… du farniente.
TortolaRoad Harbour est le dynamique port de Road Town, la capitale de Tortola, où se concentre la majeure partie des habitants des Îles Vierges Britanniques. La ville offre de nombreuses infrastructures pour la pratique des sports nautiques et pour les excursions.
AntiguaConnue sous le nom de « Porte d’accès des Caraïbes », Antigua est l'île caribéenne la plus riche d’histoire. Le Musée local d’Antigua et Barbuda héberge l’artisanat, des œuvres d’art indiennes et des fossiles datant de plus de 35 millions d’années.
St. LuciaLe style musical et culinaire de la culture créole domine toute la vie de l’île. A l’instar des Créoles, cette île est très colorée et riche en rythmes et en divertissements, et sait également offrir au visiteur paix et bien-être.
La Guadeloupe ressemble à un papillon : ses ailes, Grande Terre et Basse Terre, sont divisées par un bras de mer aux plages non polluées. Grande Terre est la partie la plus vivante, avec le marché de Pointe-à-Pitre et les petites routes qui réunissent les villages pittoresques et les étendues de champs de cannes à sucre. Des siècles de domination française ne semblent pas avoir influencé la philosophie de vie de ses habitants : « éviter est plus aisé qu'affronter ».
Je n'ai pas encore eu le temps de tout étudier.. je sais déja que à Tortola, je ne dois pas oublier VIRGINGORDA et que SAONA pour la RD.
Merci de donner les points posititfs et négatifs des excursions. J'essai de mettre le détail des excursions plus tard.
En rentrant, je me suis tres vite connectée sur My Costa pour ma Croisiere Perles des ANtilles sur le Mediterrannéa...en fevrier2010 et ca y est je peux choisir mes excursions....
Aussi, vu que nous ne devons pas etre les seuls à partir dans l'hiver je propose d'ouvrir cette discussion pour le choix des excursions en attendant les avis deceux qui sont partis l'an dernier ou l'année précédente..
St. Martin est l’exemple type d’une cohabitation sereine multiraciale qui respire la joie de vivre et le respect des hôtes : le secret de tant de sérénité réside probablement dans la beauté de l’île et son climat toujours agréable.
La Romana se dresse sur la splendide côte orientale de l’île et est depuis toujours un lieu de bien-être et de divertissement. Ses deux longues plages de sable blanc bordant une mer bleu turquoise comptent parmi les plus belles de tout le continent américain.
Catalina est une île paradisiaque se situant non loin de la République Dominicaine, protégée par une imposante barrière de corail. La vie ici s’écoule au gré des sports aquatiques, des danses, des divertissements en tous genres et… du farniente.
TortolaRoad Harbour est le dynamique port de Road Town, la capitale de Tortola, où se concentre la majeure partie des habitants des Îles Vierges Britanniques. La ville offre de nombreuses infrastructures pour la pratique des sports nautiques et pour les excursions.
AntiguaConnue sous le nom de « Porte d’accès des Caraïbes », Antigua est l'île caribéenne la plus riche d’histoire. Le Musée local d’Antigua et Barbuda héberge l’artisanat, des œuvres d’art indiennes et des fossiles datant de plus de 35 millions d’années.
St. LuciaLe style musical et culinaire de la culture créole domine toute la vie de l’île. A l’instar des Créoles, cette île est très colorée et riche en rythmes et en divertissements, et sait également offrir au visiteur paix et bien-être.
La Guadeloupe ressemble à un papillon : ses ailes, Grande Terre et Basse Terre, sont divisées par un bras de mer aux plages non polluées. Grande Terre est la partie la plus vivante, avec le marché de Pointe-à-Pitre et les petites routes qui réunissent les villages pittoresques et les étendues de champs de cannes à sucre. Des siècles de domination française ne semblent pas avoir influencé la philosophie de vie de ses habitants : « éviter est plus aisé qu'affronter ».
Je n'ai pas encore eu le temps de tout étudier.. je sais déja que à Tortola, je ne dois pas oublier VIRGINGORDA et que SAONA pour la RD.
Merci de donner les points posititfs et négatifs des excursions. J'essai de mettre le détail des excursions plus tard.
Quelle langue apprendre? English translation pending
Bonsoir,
De la 6ème à la 3ème, j'ai été dans une classe bilangue (anglais - allemand). En 4ème, j'ai suivi les cours d'espagnol lv2. A partir de septembre, je suis dans une classe d'abi-bac (Abitur : bac allemand + bac français) et je "commencerai" le portguais (ma marraine est portugaise et je comprends déjà cette langue. je crois que j'apprendrai vite les bases avec les cours au lycée + pratique avec ma marraine et peu etre un séjour au portugal)
J'aimerai apprendre une autre langue, toute seule, avec des livres, sur internet et avec des correspondants. Je ne sais pas quelle langue je 'dois' apprendre. Pouvez vous me faire par de vos expériences et tenter de m'aider ??? Est ce que je risque de mélanger l'italien avec le portugais et l'espagnol, le néerlandais avec l'allemand; si j'apprends une de ces 2 langues ? Est ce mieux d'apprendre une langue plus rare comme le russe ? Quelle langue serait il bien ou facile d'apprendre ?
merci sj
De la 6ème à la 3ème, j'ai été dans une classe bilangue (anglais - allemand). En 4ème, j'ai suivi les cours d'espagnol lv2. A partir de septembre, je suis dans une classe d'abi-bac (Abitur : bac allemand + bac français) et je "commencerai" le portguais (ma marraine est portugaise et je comprends déjà cette langue. je crois que j'apprendrai vite les bases avec les cours au lycée + pratique avec ma marraine et peu etre un séjour au portugal)
J'aimerai apprendre une autre langue, toute seule, avec des livres, sur internet et avec des correspondants. Je ne sais pas quelle langue je 'dois' apprendre. Pouvez vous me faire par de vos expériences et tenter de m'aider ??? Est ce que je risque de mélanger l'italien avec le portugais et l'espagnol, le néerlandais avec l'allemand; si j'apprends une de ces 2 langues ? Est ce mieux d'apprendre une langue plus rare comme le russe ? Quelle langue serait il bien ou facile d'apprendre ?
merci sj
Grand prix moto au Chang International Circuit English translation pending
Bonjour,
Est-ce qu'une personne a déjà été au GP moto de Thaïlande et pourrais me donner des conseils et partager son expérience.
Merci par avance.
Cordialement
Carnet n° 67: Mayotte / 25 - 29 mars 2016 English translation pending
www.youtube.com/watch?v=qGE9WVIeWJQ
Vendredi 25
J’ai toujours eu envie de revenir à Mayotte. Voire même d’y travailler un jour. Pourtant, je prévois ce voyage à la dernière minute en liant le souhait d'une collègue de visiter l’île au lagon et mon éternel besoin de voler. Dans le contexte actuel d’une départementalisation défaillante sur fond d’immigration galopante, il était bien de venir ici faire un tour avant de décider d’y passer quelques mois. Ce que je ne m'avoue qu'à moitié, c'est qu'il s’agit surtout de mes derniers jours de liberté avant de prendre la relève ; à partir de la fin du mois, ce sera à mon tour de m’occuper de ma fille.
Je quitte donc la Réunion en compagnie d'E. alors qu'au travers du hublot je vois une pluie drue inonder le tarmac de Rolland-Garros. Dehors, il fait chaud et moite, comme pour préfigurer ce qui nous attend là-bas, plus au nord, sur cette terre de France perdue au milieu du canal du Mozambique. A l'intérieur de l'avion, un vieux 737 d'Europe Airpost affrété par Air Austral, j'apprécie une nouvelle fois le luxe d'un voyage aux issues sans voisin, uniquement dérangé par toutes ces questions sans réponse que je me pose au sujet de Mayotte.
Dès l’arrivée, je suis comme happé ; je retrouve l’Afrique. Alors que les uniformes et les panneaux de signalisation propres à la France sont tout de même plus discrets que les femmes en boubou, l’état des infrastructures me rappelle plus le Congo que Neuilly-sur-Seine et la chaleur, insupportable, finit de me rappeler où je suis. En sortant de l'aérogare, nous prenons place à bord d'un taxi collectif conduit par un Mahorais en sueur portant une coiffe traditionnelle et rejoignons en moins de dix minutes l'embarcadère de Dzaoudzi. De là, la traversée vers Mamoudzou dure un bon quart d'heure. Tandis qu'on laisse s'échapper Petite Terre, les reliefs de la Grande apparaissent enfin. Là, entre deux eaux, oscillant entre deux terres, je retrouve au loin les points culminants de Mayotte : au sud, le Choungi, devant moi le Pili Pili et le Bénara et derrière Mamoudzou, le Combani. Ce qui saute aux yeux, pour un Réunionnais, c’est qu’en dehors dela capitale, l’ensemble du littoral est constitué de forêts. Oui, de temps en temps, j’aperçois bien un village ou une plage, mais dans l’ensemble, c’est comme si l’île entière était recouverte d’une épaisse forêt tropicale.
En débarquant, le choc des cultures se vit de manière frontale. Assises à même le sol, les bouénis (1) bariolées vendent leurs fruits et légumes quand les hommes se chargent d'aller à la rencontre du client potentiel en brandissant leurs chinoiseries. Les trottoirs, les bâtiments, tout est crade, usé, rapiécé. À part peut être, à droite, le nouveau marché couvert. Il fait chaud, il fait très chaud, et c'est dans la douleur que nous parcourons les neuf-cent mètres qui nous séparent du loueur de voitures. Un instant, entre deux villes, nous longeons la mangrove qui dévoile à marée basse les affres que lui font subir l'inconséquence des hommes : dans la boue qui se mêle au sable, on devine les papiers et les aluminium, les canettes et autres bidons gras.
Je m’empresse de quitter les lieux en mettant la clim’ à fond dans la voiture. La route n’est pas trop mauvaise, seulement, suivant les caprices du littoral, elle n’est véritablement qu’une succession de virages. La vitesse s’en trouve limitée ; on dépasse rarement les 60. Trente minutes après, nous sommes déjà à Bandrélé. Là, nous déposons en coup de vent nos affaires chez nos hôtes car il s’agit ne n’avoir jamais rien dans son coffre alors que la voiture stationne. Il est même recommandé de ne jamais la verrouiller... On se presse. Je tiens à arriver à N’Gouja, dans le sud- ouest de l’île, au moins une heure avant le coucher du soleil pour pouvoir nager avec les tortues, toujours présentes à cet endroit de l’île.
Ravis, nous arrivons à l’heure prévue.Déçus, ce sera pour constater que la mer est grosse et qu’une honnête drache commence à s’abattre sur la plage. Nous nous consolons avec une glace industrielle au bar du Jardin Maoré avant de rentrer au gîte. Il fait nuit à 18h ; il est trop tard pour profiter de la belle vue depuis la terrasse. En contrebas, le bruit de la mer nous donnerait presque envie de dormir porte et fenêtre ouvertes. Seulement, l’humidité accablante ne se corrige qu’avec la clim’, fenêtre fermée, et si le gros portail à l’entrée du jardin nous sécurise depuis la route, nous savons bien que le voleur rode et arrive de la mer par ce même chemin que nous emprunterons plus tard pour quitter le rivage en kayak. Nous fermons donc aussi la porte. Trois moustiques mutants passent. Nous nous endormons.
Samedi 26
Désormais à l’aise, en voyage, avec l’idée de me laisser porter par le mouvement, j’accepte de partir en mer ce jour plutôt que lundi et grappille au passage une substantielle économie. Nous roulons donc trente minutes de Bandrélé au ponton de Mamoudzou en traversant les villages qui se réveillent doucement. Il est 7h30, le soleil cogne déjà fort ; sans la clim’, je serai déjà trempé de sueur. Au ponton, bercé par la brise de mer, je supporte bien l’attente de notre navire avec quelques dizaines de couillons en partance comme nous qui à la plongée, qui en excursion.
Donatien, capitaine 200, me donne l'idée d'être frais comme au premier jour bien que son métier soit des plus routiniers. Affable, patient et extrêmement sympathique, il envoûte ses clients en leur contant le lagon, ses petits secrets et ses grands mammifères. Il m’apprend même, pauvre de moi, que si le requin est un poisson, le dauphin lui, est un mammifère. Subtil. Aussi, fort de ces explications, je décide de me jeter à l’eau entre la barrière de corail et ces îlots paradisiaques qui font la réputation des cartes postales. Oui, je trouve le courage de me mettre a l'eau en pleine mer, à ceci près que ma main reste solidement attachée à l'échelle du navire. Les autres eux, nagent avec vigueur vers les dauphins et autres raies manta désormais à portée de main. Moi, j’ai bien trop peur de l’eau ; je vivrai l’émerveillement depuis le pont.
A proximité de l’îlot M’Tsamboro, nous buvons un punch coco sur un îlot de sable blanc. L’eau est turquoise, le ciel bleu, nous sommes tous ravis d’échapper à la pluie qui était pourtant prévue. À quelques miles, la terre. Et un radar bien visible. Un des quatre radars affectés à la surveillance des côtes et qui indique chaque nuit aux autorités dépassées la présence de kwassas (2) dans les eaux territoriales. Un moment, je me retrouve seul avec Pascal et Jean-Pierre, deux gendarmes en repos aujourd’hui et qui consentent à me raconter brièvement leur quotidien. Brièvement, ça donne ça :
"Notre boulot revient à vouloir écoper l’océan avec un dé à coudre."
Alors pourquoi ne pas stopper l’immigration à la source ? Pourquoi ne pas patrouiller toutes les nuits dans les eaux internationales, à mi-chemin entre Anjouan et Mayotte ? Ou plutôt, pourquoi n’ont-ils réellement patrouillé qu’au plus fort de l’état d’urgence alors qu’il faudrait le faire chaque nuit ? Je n’obtiens pas de réponse. Juste une sorte de parallèle entre ici et la Guyane, juste une légère comparaison entre les orpailleurs surarmés de la jungle équatoriale et les pauvres bougres en guenilles qui tentent ici le tout pour le tout. Sauf que ces pauvres bougres qui représentent à ce jour 40% de la population de l’île saturent les salles de classe, les centres de rétention et les services de soin jusqu’à la Réunion. Moi, je trouve ça prodigieux que notre gouvernement ne se donne pas les moyens d’œuvrer en amont et laisse à ses ouailles le soin de s’en dépatouiller. Oui, c’est cette même France qui donne des leçons aux autres, qui fait si bien pression sur certains pays et qui inflige des embargos. Cette France là doit bien avoir les moyens de la dissuasion ? Pourquoi est-elle si fébrile à l’idée d’être ferme ? La culpabilité ?
A plusieurs reprises, nous nous arrêtons pour nager avec masque & tuba dans ce lagon à la nature encore préservée. L’endroit est exceptionnel, l’instant magique. Le soleil qui joue à cache cache avec les nuages illumine comme un stroboscope fonctionnant au ralenti les coraux blanc, violet, rouge et bleu autour desquels tournoient des milliers de poissons multicolores. Devant ces tombants (3) véritablement renversants, je ne peux m’empêcher de faire le parallèle entre le calme et la beauté du littoral et le drame humain qui se joue à l’intérieur des terres.
Il ne pleuvra guère que lors du retour, bien à l’abri de notre Peugeot 107. Ce soir, nous dînons traditionnel au ZamZam, un restaurant sans prétention pourtant délicieux situé dans le centre Bandrélé, entre la tôle ondulée et les barreaux qui façonnent les habitations et l’Hôtel de ville couleur terre cuite flambant neuf.
Dimanche 27
Quand E. part plonger, je tente sinon le diable, la rapide balade au départ de Tsingoni vers la cascade Soulou. Évoluant pourtant au sein de ma République, j’y vais la peur au ventre, incapable de me défaire de ces histoires de violence et de racket qui ont lieu sur les terrains de randonnée. C’est ainsi. Tout ce qui ne se gère pas en amont se paie toujours au bout du compte. Que ce soit dû à l’immigration ou aux adolescents légaux délaissés. Après une descente glissante derrière les dernières maisons de Tsingoni, je me retrouve bloqué devant un marécage inextricable. Finalement, à défaut de bandits, ce sont les pluies diluviennes de la veille qui stoppent ma progression !
Je rebrousse alors chemin puis fait le taxi pour tuer les quelques heures d’attente. J’avance sans but réel. Je prend, je dépose. Je discute, ou non. J'embarque des Malgaches, des Mahorais mais j'embarque aussi et surtout des Comoriens. Chose curieuse, ce sont ces derniers qui parlent le mieux français ; ce qui permet à Ibrahim de me raconter sa vie :
- "Tu vas aller un jour à Grande-Comore ? C’est un pays magnifique ! - Ah oui ? Si c’est si magnifique, pourquoi tu restes à Mayotte alors ? - Hum... Très bonne question..."
Après quelques instants de réflexion, il m’explique :
- "Oui, ici je n’ai pas de travail. Mais ici il y a de l’eau et de la lumière."
De la lumière ? Je cherche. Je réfléchis... Ah oui ! Jean-Louis Borloo : Energie pour l’Afrique ! Pas d’électricité, pas de lumière. Alors que la lumière, à la nuit tombée, c’est véritablement la tranquillité. Moins de viol, moins de vol, moins de crime, moins de complot. J’explique à mon tour à Ibrahim comment même les Mahorais éprouvent des difficultés à trouver du travail. Et je lui fais un cours express de planning familial. Au final, Ibrahim fera comme tout le monde : il travaillera au noir pour un Mahorais qui, en contrepartie, ne le dénoncera pas. Ce qui ne l’empêchera pas de vivre caché dans les montagnes derrière Mamoudzou, à jouer au chat et la souris quand les gendarmes seront d’humeur...
Je ne comprends vraiment pas le jeu de la France. Si nous sommes véritablement gouvernés par la démagogie, les français eux sont plutôt généreux. Et s’ils ne le sont pas, la morale sociale aura tôt fait de les culpabiliser pour qu’ils rentrent dans le rang. En Métropole, on impose aux citoyens une immigration comprenant une part non négligeable de gens non assimilables pour ensuite clamer haut et fort les vertus du vivre ensemble ! Ici à Mayotte, on laisse s’infiltrer, sans réellement légiférer, une immigration régionale qui à terme fera imploser l’île. En attendant que les Mahorais réalisent qu’ils se sont fait duper par un gouvernement de pacotille, ils font comme la plupart des gens : ils accueillent, ils tolèrent. Si je suis incapable, moi, de refuser une course à un illégal, comment pourrais-je critiquer ceux qui les soignent ?
De retour à Mamoudzou, je me pose près du ponton et sirote une THB au Camion Blanc. Je repense à l’Afrique et à sa logique pourrie. Au-delà de la notion même de contraception, les gens y font des gosses à tour de bras pour assurer leur propre survie. Plus ils ont d’enfants, plus ils s’assurent d’être pris en charge. Et c’est intéressant de constater que plus on grimpe dans l’échelle sociale, moins les gens font d’enfants. En effet, en capitalisant sur deux ou trois enfants, en leur donnant les moyens d’étudier, ils s’assurent tout autant leur survie. Mayotte, c’est la croisée entre deux mondes. Alors que dans les années 80 on enseignait aux Mahoraises la règle du 1, 2, 3 STOP, leurs consœurs comoriennes rattrapent le temps perdu en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ça me rappelle vaguement le Kosovo. Oui, si les 25 naissances quotidiennes (4) de l’île assurent aux parents leur survie, elles assurent surtout aux Comores la réappropriation prochaine de leur île dont l’avenir fut scellé en 1841. Ou, pour reprendre le mot de Philippe Boggio : la migration à outrance, comme une forme de revanche historique.
Ici, au Camion Blanc, quelques souvenirs me reviennent alors que je regarde cette clientèle hétéroclite qui s’agite sur des trottoirs cramés entre la mer sale et deux poubelles défoncées. Le jour, on croise plutôt de pauvres hères en quête d’une ivresse passagère. Le soir, les M’zungus viennent dépenser leur majoration de salaire. Le cadre, je vous l’assure, n’a rien de bucolique. Je pense que c’est un art de vivre, ou est-ce simplement le seul endroit où l’on puisse se retrouver ?
Nous retournons ensuite déposer nos affaires à Bandrélé avant de revenir sur nos pas, pour déjeuner à Sakouli, sur l’une des deux plus grandes plages de l’île. Au beau milieu d’un weekend pascal l’établissement est bondé. Tout comme pour N’Gouja, le chemin d’accès à la plage, impraticable, est largement saturé de voitures stationnant en dépit du bon sens. Imaginez ! Deux grandes plages sur une île et pas même une route digne de ce nom avec de quoi garer la centaine de véhicules qui y stationne chaque weekend ! Décidément, je ne comprends pas ce qui pousse les gens à vivre ici. Nous déjeunons au bar, chacune des terrasses situées sous un gros baobab étant prise d’assaut. Quant au kayak, nous n’y pensons même pas ; tous les équipements sont loués pour la journée.
Fort heureusement, nos hôtes à Bandrélé ont la gentillesse de nous prêter les leurs aussi, c’est ravis et pleins d’énergie que nous partons en début d’après-midi à la conquête de l’îlot Bambo situé à quelques quarante minutes de pagaie. Entouré d’un tombant auquel on accède en quelques coups de palmes, cet Îlot sauvage et inhabité peut aussi être contourné à pied en une demi-heure. Pour multiplier les points de vue tantôt vers la terre, tantôt vers le large, je m’amuse à escalader les gros pitons rocheux que vient lécher la marée montante. Parfois, fruit de la paranoïa ambiante, je crois deviner des yeux qui m’observent depuis la haute futaie qui coiffe l’îlot.
Ce soir, au ZamZam, je mange un mataba en dégoulinant littéralement. Pas que ce plat soit épicé, non, mais que l’atmosphère encore plus lourde que la veille soit manifestement saturée d’humidité.
Lundi 28
Pas résignés, nous retournons à N'Gouja avant les heures maudites d’un lundi de Pâques. A cette heure matinale, le chemin est aussi pourri qu’à toute heure de la journée mais il offre au moins l’avantage de pouvoir s’y garer convenablement. Puis c’est véritablement le festival de la tortue de mer ! En nageant quelques dizaines de mètres en direction du large, on survole les herbiers où se nourrissent les tortues. Évoluant par cinq ou six mètres de fond, accompagnées ou non d’un poisson rémora, elles ne dévoilent réellement toute leur grâce que lorsqu’elles remontent à la surface.
Avant de rentrer à Bandrélé, nous entreprenons le tour de la presqu’île de Boueni, l'occasion pour nous de voir ce qui se fait partout sur l'île, à savoir des Hôtels de Ville tout neufs érigés au beau milieu d’un capharnaüm de tôles et de détritus. Mayotte, premier importateur de tôle ondulé au monde ? Quoique. Ah non, c'est l'Afrique. Oui, c'est bien ce que je disais. Ah... Qu’elles sont loin ces belles propriétés canadiennes qui se passent de barrières. Ici, je ne vois pas de pelouse. Je vois de la boue. Je vois des gens qui traînent dehors jusqu'à pas d'heure comme s'ils se réchauffaient au lampadaire du coin. Mais leurs conversations, je n'en doute pas un seul instant, valent cent fois plus que celles de la télévision. Et c'est une bonne chose que cette dernière n'ait pas été ici aussi démocratisée que dans le reste du monde occidental. Ici, les gens se parlent. Et ça c'est chouette.
- Excusez moi, on cherche la Baie des Tortues ! - Ha ? Je ne sais pas. Il faut demander... - Bah, c'est ce qu'on fait, non ?
On a bien ri !
Songeant à rejoindre Mamoudzou, nous quittons un peu un regret L. & Y., un couple charmant qui donne l’impression de vivre en paix sur cette terre controversée. Sur la route, nous prenons en stop quelques uns de ces éternels marcheurs avant que la pluie ne tombe encore. L’image de ces gens qui marchent au bord des routes reste pour moi propre à l���Afrique. Pas assez d’argent pour se véhiculer, pas assez de gens pour organiser des transports en commun fiables et réguliers. Quand je dépose la voiture de location, je m’étonne quand même que personne ne s’arrête pour me prendre en stop sur le kilomètre qui me sépare du ponton... Ça valait bien la peine que je trimballe hier la moitié de l’île pour me retrouver aujourd’hui au bord de la route, cramé par le soleil, contraint de prendre un taxi collectif !
Puis l’après-midi s’enchaîne à merveille : déjeuner au Camion Blanc, traversée en barge vers Petite Terre, installation au Rocher, un hôtel vieillissant mais bien situé et randonnée vers les plages jumelles de Moya. Quand il est l’heure de partir en randonnée, il ne reste qu'un taxi tout pourri qui attend près de la barge. Son conducteur accepte avec joie de nous mener à Labattoir, commune de France, ou plutôt à l’arrière de cette dernière, au point de départ du sentier. Pourtant, aussi trivial que puisse paraitre le nom de ce charmant village, le traverser aura suffi pour convenir qu’il ne porte pas si mal son nom : de part et d’autre des ruelles crades et défoncées, la tôle ondulée brille en plein soleil. Un chien finit de vider ce qui doit être une poubelle. Deux ou trois chèvres traversent sans regarder.
On démarre le chemin menant au Lac Dziani, puis je me laisse porter. Je décide des bifurcations à l’instinct, aidé tout de même par l’omniprésence de la mer encore plus manifeste sur cette petite terre. Signe que le sentier n’est plus entretenu, nous marchons dans les broussailles hautes. Par endroit, nous admirons des vues époustouflantes sur le lagon, la Grande Terre, le lac vert de souffre au sein du cratère et les plages de Moya auxquelles nous accédons par un sentier abrupt. Sous le regard incrédule des roussettes à l’envergure impressionnante, nous y descendons et nous y nageons puis à 17h30, remontant du parking, j'arrête une voiture : Pierre consent à nous ramener vers la ville. Ravis de n’avoir pas à marcher deux bonnes heures sur cette route désastreuse et bénissant son Duster poussiéreux, j’interroge Pierre sur sa vie mahoraise. Employé d’une entreprise du bâtiment de renom, il mène à Mayotte la grande vie d’expat’. Il est souriant, enjoué, il apprendra demain le lieu de sa prochaine expatriation. L., son garçon de trois ans ne comprend pas tout. Il aura toute sa vie pour digérer tous ces voyages et ces déménagements. En tout cas son père est un chic type, il fait un petit détour et nous ramène au Rocher avec un grand sourire. Et c’est alors que la pluie commence à tomber ! Deux minutes après, le ciel nous tombe littéralement sur la terre en faisant ce bruit si particulier du Concorde au décollage.
Le timing est parfait. Seul bémol : pour les tortues, c’est foutu ! Si les plages de Moya sont réputées pour les pontes nocturnes, ce soir, personne ne voudra nous conduire au bout de cette route impossible. Je reste rationnel, on ne peut pas tout obtenir. E., elle, souhaite noyer sa déception dans une pizzéria. A Dzaoudzi. Un lundi soir. Tandis qu’au dehors tout est éteint, j’avise une dame fermant le rideau de ce qui était jusqu’alors notre unique chance. C’est la patronne. Elle ne faisait que passer pour régler des papiers. Elle propose de nous rapprocher de Pamandzi, seul espoir de salut gastronomique. La pizzeria de son mari ne paie pas de mine mais elle fera le job et une fois rassasiés, nous sommes même reconduits à l'hôtel. Je découvre à Mayotte un concept intéressant : si chez nous on passe commande, ici, on apporte les clients !
Mardi 29
Nous quittons. Face à Grande Terre, le grand aérogare tout neuf survit grâce à un ingénieux système de courants d’air. Depuis la salle d’attente au premier étage, devant le spectacle saisissant d’un magnifique arc-en-ciel surplombant l’archipel, je ne m’explique toujours pas cette nostalgie qui m’anime. Nous décollons face au sud et, laissant sous notre aile l’exubérante vie sous-marine de la passe en S, nous saluons d’un dernier regard cette terre au destin aussi compliqué qu’inattendu.
Epilogue
L’archipel des Comores est géographiquement composé de quatre îles principales : Grande- Comore, Mohéli, Anjouan & Mayotte. Si cette dernière est française depuis 1841 (5), les trois autres îles, divisées en royaumes ou sultanats distincts, deviennent en 1886 des protectorats sous l’autorité du gouverneur de Mayotte (colonie). En 1946, séparées administrativement de Madagascar, les quatre îles forment alors un Territoire d’Outre-Mer. C’est la première fois de leur histoire qu’elles existent en tant qu’entité unie et reconnue. Au décours du processus de décolonisation voulu par l’ONU, le référendum de décembre 1974 est sans appel : Mayotte vote pour son maintien dans la République ; les trois autres îles, pour leur indépendance. Seulement, et c’est toute la subtilité, fallait-il considérer le vote île par île ou bien dans son ensemble ?
Les Comores s’appuient sur la résolution 3385 du 12 novembre 1975 qui, en réaffirmant la nécessité de respecter l’unité et l’intégrité territoriale de l’archipel (elle cite les quatre îles), impliquerait tacitement que les Comores ne sauraient être sans Mayotte (6). Cette résolution de l’Assemblée Générale n’a qu’une valeur facultative ; à l’inverse d’une résolution du Conseil de Sécurité, elle n’est pas contraignante.
La France elle, s’appuie sur un second référendum tenu début 1976 qui réaffirme la volonté de Mayotte de rester française. L’ONU n’en conteste pas le caractère démocratique pourtant, elle le déclarera nul et non avenu (7). Que la France ait entendu le message des Mahorais, c’est beau, c’est sport. Mais que la France n’ait pas pris la peine d’imposer a minima que les Mahorais parlent français me pose question. Comment s’affranchir alors de la question du colonialisme ? Où sont les notions de partage, d’entraide ? Comment vivre ensemble si on ne parle pas la même langue ? À Mayotte, à défaut de vivre ensemble, les Blancs tiennent les postes clés avec majoration de salaires quand la plupart des Mahorais vivent avec moins de cent euros par mois.
Après que l’ONU ait réaffirmé ses positions fin décembre 1994 (8), Edouard Balladur met fin à la libre circulation des personnes entre les Comores et Mayotte (9). Depuis cette date, la France considère comme clandestins ceux que les Comores considèrent comme autochtones sillonnant entre îles à l’image de leurs aïeux. Les associations de défense des migrants hurlent au scandale, les Comores parlent d’un mur de division, la France elle, applique son règlement. Chaque nuit en mer entre Anjouan et Mayotte, deux personnes en moyenne meurent noyées.
La raison familiale est souvent invoquée, comme pour mieux cacher les raisons médicales et la raison suprême : accoucher en France. Il est presque plus simple de risquer sa vie sur un kwassa que de se faire soigner aux Comores. Au Centre Hospitalier de Mayotte, où il n’est pas rare de traiter des pathologies ou des situations dignes de la médecine humanitaire, les femmes enceintes deviennent une arme d’immigration massive. Alors que mon pays pratique 230 000 avortements par an, je reste abasourdi devant la condescendance emprunte de repentance avec laquelle la France traite les femmes enceintes Comoriennes. Prises en charge à Mayotte, il suffit d’un rien pour les faire évacuer et hospitaliser à la Réunion aux frais du contribuable. Et si l’on diagnostique un souci majeur chez l’enfant à naître, on ira jusqu’à les transférer à Paris ! Dans les deux cas, à la Réunion ou à Paris, ces femmes sont assignées à l’hôpital ; en situation irrégulière, elles ne peuvent évoluer à l’extérieur. Pendant ce temps, à la Réunion et en Métropole, des dizaines de milliers de personnes qui vivent largement sous le seuil de pauvreté n’ont pas accès aux soins...
Peut-on lier délinquance et clandestinité ou est-il plus juste d’assumer que la jeunesse mahoraise, rebelle et dévoyée, est tout aussi responsable, sinon entièrement, du climat d’insécurité qui règne sur l’île ? Les cambriolages, les vols, les agressions, les chiens torturés à mort en pleine nuit, c’est l’affaire des clandestins ? Avec une telle inégalité sociale, avec autant de promesses non tenues, avec une telle démagogie, sans pour autant l’expliquer, je pourrai presque comprendre cette violence devenue sur l’île de plus en plus palpable. D’un côté, de jeunes Mahorais en colère, de l’autre, de jeunes Comoriens, abandonnés avec raison par leur parents reconduits (10) et qui s’entassent dans des bidonvilles aux abords de Mamoudzou. Et pour gérer tout ça, pour consoler, canaliser, une Aide Sociale à l’Enfance dont les moyens sont complètement sous évalués.
Enfin, ce qui me pose aussi question, c’est l’incroyable rupture entre l’ambition départementale et les moyens mis en oeuvre. Il y a quelque chose de louche. Pourquoi une telle urgence quand bien même la Cour des Comptes relevait dix ans auparavant les difficultés générées par une telle entreprise (11) ? Pourquoi le reste de la République n’a-t-il pas été consulté sur la question ? N’aurait-il pas été judicieux d’entreprendre les réformes de fond avant la départementalisation ? Agencement des rues et numérotation, réforme du droit coutumier, gestion du foncier et du cadastre, alphabétisation des populations pour ne citer que cela. Alors qu’à l’évidence, le pilotage de l’État dans le processus de départementalisation a été bâclé, je sens comme une odeur d’orgueil et de cupidité dans cette décision ; je ne crois pas en l’altruisme de ma République.
S’il apparait à l’issue de cette brève analyse que la présence française à Mayotte n’est pas si contestable, il n’en demeure pas moins que la situation sur l’île est, sinon le laboratoire du manque de courage politique, au bord de la catastrophe. Les autorités se voilent la face ! Si les subventions et autres dotations sont directement liées aux chiffres officiels, elles prennent en compte 200 000 âmes quand il se vend sur l’île l’équivalent en riz de 300 000 bouches ! Les écoles sont saturées d’élèves et désertées des professeurs. Les hôpitaux sont saturés de patients mais désertés des médecins. Et la délinquance, galopante, est aussi peu prévenue que réprimée.
Pour permettre au peuple Mahorais de vivre convenablement, le législateur devra faire voter une loi plus stricte quant au droit du sol (12) pour dissuader enfin l’immigration obstétricale. Et si l’État doit véritablement revoir sa copie en reprenant point par point les éléments en faveur d’une départementalisation réussie, le Département devra lui se donner les moyens d’investir correctement les missions et responsabilités qui lui ont été transférées. Alors alphabétisée et forte de son identité, Mayotte pourra entrer de plain-pied dans la République : à l’égal des autres départements, prenant conscience de ses devoirs elle pourra enfin jouir pleinement de ses droits.
NOTES :
1 Les Bouénis sont à Mayotte les femmes qui ont un certain âge et, pour avoir en général porté de nombreux enfants, en ont conservé une corpulence respectable...
2 Petits canots de pêche rapides de 7 mètres, à fond plat et nantis de deux moteurs qui tanguent énormément (comme les corps en mouvement sur la danse congolaise éponyme).
3 Un tombant est une paroi rocheuse sous-marine très vivante donc riche à explorer.
4 www.clicanoo.re/...mp;id_article=506782
5 Andriantsoly hérite du sultanat en 1832. Conscient des menaces qui pèsent sur son île et souhaitant en préserver l'autonomie île face aux autres souverains comoriens, il se tourne vers les Français qui viennent de s'emparer de Nosy Be (Nord-ouest de Madagascar). Le 25 avril 1841, le sultan vend Mayotte à la France (Louis-Philippe Ier) en échange d’une rente viagère et d’autres avantages. Ce traité est ratifié officiellement par l'État français en 1843.
6 www.un.org/...%28XXX%29&Lang=F
7 www.un.org/.../RES/31/4&Lang=F
8 www.un.org/...RES/49/18&Lang=F
9 Le gouvernement d’Edouard Balladur décide, le 18 janvier 1995, d’instaurer un visa aux conditions draconiennes pour contrôler l’entrée des Comoriens sur le territoire de Mayotte
10 L'article L. 511-48 prévoit qu’un mineur de 18 ans ne peut pas faire l'objet d'une procédure de reconduite à la frontière.
11 La Cour des comptes rend public, le 13 janvier 2016, un rapport thématique consacré à la départementalisation de Mayotte. Mise en œuvre dans un contexte socio-économique préoccupant, marqué par une forte démographie et une importante immigration irrégulière, cette départementalisation rapide a été mal préparée et mal pilotée. La situation financière du Département et des communes de Mayotte est dégradée. Le manque de clarté des perspectives financières dans lesquelles s’inscrit cette évolution institutionnelle complique encore la situation. Les préalables identifiés dès 2008 dans le « Pacte pour la départementalisation » n’ont pas été remplis en temps voulu : alignement de la réglementation et de la législation applicables, passage à la fiscalité de droit commun, problématiques foncières, notamment. Face à l’urgence de répondre aux besoins d’infrastructures de base (eau, assainissement, habitat, constructions scolaires) et aux problèmes sociaux que connaît l’île (aide sociale à l’enfance, chômage, notamment), le Département et l’État doivent dresser des priorités claires et entreprendre sans délai la mise en œuvre des mesures appropriées : www.ccomptes.fr/...9/2110702/version/1/ file/20160113-rapport-thematique-departementalisation-Mayotte.pdf
12 Pour les enfants nés en France de parents étrangers, c’est le "droit du sol" qui s’applique. L'enfant obtiendra donc la citoyenneté française à 18 ans, sous certaines conditions : posséder un certificat de naissance en France, résider en France et y avoir vécu durant au moins cinq ans depuis l’âge de 11 ans. Avant sa majorité, il peut acquérir la nationalité sur demande de ses parents (entre 13 et 16 ans), ou sur demande personnelle (entre 16 et 18 ans), avec des conditions de durée de résidence en France.
J’ai toujours eu envie de revenir à Mayotte. Voire même d’y travailler un jour. Pourtant, je prévois ce voyage à la dernière minute en liant le souhait d'une collègue de visiter l’île au lagon et mon éternel besoin de voler. Dans le contexte actuel d’une départementalisation défaillante sur fond d’immigration galopante, il était bien de venir ici faire un tour avant de décider d’y passer quelques mois. Ce que je ne m'avoue qu'à moitié, c'est qu'il s’agit surtout de mes derniers jours de liberté avant de prendre la relève ; à partir de la fin du mois, ce sera à mon tour de m’occuper de ma fille.
Je quitte donc la Réunion en compagnie d'E. alors qu'au travers du hublot je vois une pluie drue inonder le tarmac de Rolland-Garros. Dehors, il fait chaud et moite, comme pour préfigurer ce qui nous attend là-bas, plus au nord, sur cette terre de France perdue au milieu du canal du Mozambique. A l'intérieur de l'avion, un vieux 737 d'Europe Airpost affrété par Air Austral, j'apprécie une nouvelle fois le luxe d'un voyage aux issues sans voisin, uniquement dérangé par toutes ces questions sans réponse que je me pose au sujet de Mayotte.
Dès l’arrivée, je suis comme happé ; je retrouve l’Afrique. Alors que les uniformes et les panneaux de signalisation propres à la France sont tout de même plus discrets que les femmes en boubou, l’état des infrastructures me rappelle plus le Congo que Neuilly-sur-Seine et la chaleur, insupportable, finit de me rappeler où je suis. En sortant de l'aérogare, nous prenons place à bord d'un taxi collectif conduit par un Mahorais en sueur portant une coiffe traditionnelle et rejoignons en moins de dix minutes l'embarcadère de Dzaoudzi. De là, la traversée vers Mamoudzou dure un bon quart d'heure. Tandis qu'on laisse s'échapper Petite Terre, les reliefs de la Grande apparaissent enfin. Là, entre deux eaux, oscillant entre deux terres, je retrouve au loin les points culminants de Mayotte : au sud, le Choungi, devant moi le Pili Pili et le Bénara et derrière Mamoudzou, le Combani. Ce qui saute aux yeux, pour un Réunionnais, c’est qu’en dehors dela capitale, l’ensemble du littoral est constitué de forêts. Oui, de temps en temps, j’aperçois bien un village ou une plage, mais dans l’ensemble, c’est comme si l’île entière était recouverte d’une épaisse forêt tropicale.
En débarquant, le choc des cultures se vit de manière frontale. Assises à même le sol, les bouénis (1) bariolées vendent leurs fruits et légumes quand les hommes se chargent d'aller à la rencontre du client potentiel en brandissant leurs chinoiseries. Les trottoirs, les bâtiments, tout est crade, usé, rapiécé. À part peut être, à droite, le nouveau marché couvert. Il fait chaud, il fait très chaud, et c'est dans la douleur que nous parcourons les neuf-cent mètres qui nous séparent du loueur de voitures. Un instant, entre deux villes, nous longeons la mangrove qui dévoile à marée basse les affres que lui font subir l'inconséquence des hommes : dans la boue qui se mêle au sable, on devine les papiers et les aluminium, les canettes et autres bidons gras.
Je m’empresse de quitter les lieux en mettant la clim’ à fond dans la voiture. La route n’est pas trop mauvaise, seulement, suivant les caprices du littoral, elle n’est véritablement qu’une succession de virages. La vitesse s’en trouve limitée ; on dépasse rarement les 60. Trente minutes après, nous sommes déjà à Bandrélé. Là, nous déposons en coup de vent nos affaires chez nos hôtes car il s’agit ne n’avoir jamais rien dans son coffre alors que la voiture stationne. Il est même recommandé de ne jamais la verrouiller... On se presse. Je tiens à arriver à N’Gouja, dans le sud- ouest de l’île, au moins une heure avant le coucher du soleil pour pouvoir nager avec les tortues, toujours présentes à cet endroit de l’île.
Ravis, nous arrivons à l’heure prévue.Déçus, ce sera pour constater que la mer est grosse et qu’une honnête drache commence à s’abattre sur la plage. Nous nous consolons avec une glace industrielle au bar du Jardin Maoré avant de rentrer au gîte. Il fait nuit à 18h ; il est trop tard pour profiter de la belle vue depuis la terrasse. En contrebas, le bruit de la mer nous donnerait presque envie de dormir porte et fenêtre ouvertes. Seulement, l’humidité accablante ne se corrige qu’avec la clim’, fenêtre fermée, et si le gros portail à l’entrée du jardin nous sécurise depuis la route, nous savons bien que le voleur rode et arrive de la mer par ce même chemin que nous emprunterons plus tard pour quitter le rivage en kayak. Nous fermons donc aussi la porte. Trois moustiques mutants passent. Nous nous endormons.
Samedi 26
Désormais à l’aise, en voyage, avec l’idée de me laisser porter par le mouvement, j’accepte de partir en mer ce jour plutôt que lundi et grappille au passage une substantielle économie. Nous roulons donc trente minutes de Bandrélé au ponton de Mamoudzou en traversant les villages qui se réveillent doucement. Il est 7h30, le soleil cogne déjà fort ; sans la clim’, je serai déjà trempé de sueur. Au ponton, bercé par la brise de mer, je supporte bien l’attente de notre navire avec quelques dizaines de couillons en partance comme nous qui à la plongée, qui en excursion.
Donatien, capitaine 200, me donne l'idée d'être frais comme au premier jour bien que son métier soit des plus routiniers. Affable, patient et extrêmement sympathique, il envoûte ses clients en leur contant le lagon, ses petits secrets et ses grands mammifères. Il m’apprend même, pauvre de moi, que si le requin est un poisson, le dauphin lui, est un mammifère. Subtil. Aussi, fort de ces explications, je décide de me jeter à l’eau entre la barrière de corail et ces îlots paradisiaques qui font la réputation des cartes postales. Oui, je trouve le courage de me mettre a l'eau en pleine mer, à ceci près que ma main reste solidement attachée à l'échelle du navire. Les autres eux, nagent avec vigueur vers les dauphins et autres raies manta désormais à portée de main. Moi, j’ai bien trop peur de l’eau ; je vivrai l’émerveillement depuis le pont.
A proximité de l’îlot M’Tsamboro, nous buvons un punch coco sur un îlot de sable blanc. L’eau est turquoise, le ciel bleu, nous sommes tous ravis d’échapper à la pluie qui était pourtant prévue. À quelques miles, la terre. Et un radar bien visible. Un des quatre radars affectés à la surveillance des côtes et qui indique chaque nuit aux autorités dépassées la présence de kwassas (2) dans les eaux territoriales. Un moment, je me retrouve seul avec Pascal et Jean-Pierre, deux gendarmes en repos aujourd’hui et qui consentent à me raconter brièvement leur quotidien. Brièvement, ça donne ça :
"Notre boulot revient à vouloir écoper l’océan avec un dé à coudre."
Alors pourquoi ne pas stopper l’immigration à la source ? Pourquoi ne pas patrouiller toutes les nuits dans les eaux internationales, à mi-chemin entre Anjouan et Mayotte ? Ou plutôt, pourquoi n’ont-ils réellement patrouillé qu’au plus fort de l’état d’urgence alors qu’il faudrait le faire chaque nuit ? Je n’obtiens pas de réponse. Juste une sorte de parallèle entre ici et la Guyane, juste une légère comparaison entre les orpailleurs surarmés de la jungle équatoriale et les pauvres bougres en guenilles qui tentent ici le tout pour le tout. Sauf que ces pauvres bougres qui représentent à ce jour 40% de la population de l’île saturent les salles de classe, les centres de rétention et les services de soin jusqu’à la Réunion. Moi, je trouve ça prodigieux que notre gouvernement ne se donne pas les moyens d’œuvrer en amont et laisse à ses ouailles le soin de s’en dépatouiller. Oui, c’est cette même France qui donne des leçons aux autres, qui fait si bien pression sur certains pays et qui inflige des embargos. Cette France là doit bien avoir les moyens de la dissuasion ? Pourquoi est-elle si fébrile à l’idée d’être ferme ? La culpabilité ?
A plusieurs reprises, nous nous arrêtons pour nager avec masque & tuba dans ce lagon à la nature encore préservée. L’endroit est exceptionnel, l’instant magique. Le soleil qui joue à cache cache avec les nuages illumine comme un stroboscope fonctionnant au ralenti les coraux blanc, violet, rouge et bleu autour desquels tournoient des milliers de poissons multicolores. Devant ces tombants (3) véritablement renversants, je ne peux m’empêcher de faire le parallèle entre le calme et la beauté du littoral et le drame humain qui se joue à l’intérieur des terres.
Il ne pleuvra guère que lors du retour, bien à l’abri de notre Peugeot 107. Ce soir, nous dînons traditionnel au ZamZam, un restaurant sans prétention pourtant délicieux situé dans le centre Bandrélé, entre la tôle ondulée et les barreaux qui façonnent les habitations et l’Hôtel de ville couleur terre cuite flambant neuf.
Dimanche 27
Quand E. part plonger, je tente sinon le diable, la rapide balade au départ de Tsingoni vers la cascade Soulou. Évoluant pourtant au sein de ma République, j’y vais la peur au ventre, incapable de me défaire de ces histoires de violence et de racket qui ont lieu sur les terrains de randonnée. C’est ainsi. Tout ce qui ne se gère pas en amont se paie toujours au bout du compte. Que ce soit dû à l’immigration ou aux adolescents légaux délaissés. Après une descente glissante derrière les dernières maisons de Tsingoni, je me retrouve bloqué devant un marécage inextricable. Finalement, à défaut de bandits, ce sont les pluies diluviennes de la veille qui stoppent ma progression !
Je rebrousse alors chemin puis fait le taxi pour tuer les quelques heures d’attente. J’avance sans but réel. Je prend, je dépose. Je discute, ou non. J'embarque des Malgaches, des Mahorais mais j'embarque aussi et surtout des Comoriens. Chose curieuse, ce sont ces derniers qui parlent le mieux français ; ce qui permet à Ibrahim de me raconter sa vie :
- "Tu vas aller un jour à Grande-Comore ? C’est un pays magnifique ! - Ah oui ? Si c’est si magnifique, pourquoi tu restes à Mayotte alors ? - Hum... Très bonne question..."
Après quelques instants de réflexion, il m’explique :
- "Oui, ici je n’ai pas de travail. Mais ici il y a de l’eau et de la lumière."
De la lumière ? Je cherche. Je réfléchis... Ah oui ! Jean-Louis Borloo : Energie pour l’Afrique ! Pas d’électricité, pas de lumière. Alors que la lumière, à la nuit tombée, c’est véritablement la tranquillité. Moins de viol, moins de vol, moins de crime, moins de complot. J’explique à mon tour à Ibrahim comment même les Mahorais éprouvent des difficultés à trouver du travail. Et je lui fais un cours express de planning familial. Au final, Ibrahim fera comme tout le monde : il travaillera au noir pour un Mahorais qui, en contrepartie, ne le dénoncera pas. Ce qui ne l’empêchera pas de vivre caché dans les montagnes derrière Mamoudzou, à jouer au chat et la souris quand les gendarmes seront d’humeur...
Je ne comprends vraiment pas le jeu de la France. Si nous sommes véritablement gouvernés par la démagogie, les français eux sont plutôt généreux. Et s’ils ne le sont pas, la morale sociale aura tôt fait de les culpabiliser pour qu’ils rentrent dans le rang. En Métropole, on impose aux citoyens une immigration comprenant une part non négligeable de gens non assimilables pour ensuite clamer haut et fort les vertus du vivre ensemble ! Ici à Mayotte, on laisse s’infiltrer, sans réellement légiférer, une immigration régionale qui à terme fera imploser l’île. En attendant que les Mahorais réalisent qu’ils se sont fait duper par un gouvernement de pacotille, ils font comme la plupart des gens : ils accueillent, ils tolèrent. Si je suis incapable, moi, de refuser une course à un illégal, comment pourrais-je critiquer ceux qui les soignent ?
De retour à Mamoudzou, je me pose près du ponton et sirote une THB au Camion Blanc. Je repense à l’Afrique et à sa logique pourrie. Au-delà de la notion même de contraception, les gens y font des gosses à tour de bras pour assurer leur propre survie. Plus ils ont d’enfants, plus ils s’assurent d’être pris en charge. Et c’est intéressant de constater que plus on grimpe dans l’échelle sociale, moins les gens font d’enfants. En effet, en capitalisant sur deux ou trois enfants, en leur donnant les moyens d’étudier, ils s’assurent tout autant leur survie. Mayotte, c’est la croisée entre deux mondes. Alors que dans les années 80 on enseignait aux Mahoraises la règle du 1, 2, 3 STOP, leurs consœurs comoriennes rattrapent le temps perdu en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ça me rappelle vaguement le Kosovo. Oui, si les 25 naissances quotidiennes (4) de l’île assurent aux parents leur survie, elles assurent surtout aux Comores la réappropriation prochaine de leur île dont l’avenir fut scellé en 1841. Ou, pour reprendre le mot de Philippe Boggio : la migration à outrance, comme une forme de revanche historique.
Ici, au Camion Blanc, quelques souvenirs me reviennent alors que je regarde cette clientèle hétéroclite qui s’agite sur des trottoirs cramés entre la mer sale et deux poubelles défoncées. Le jour, on croise plutôt de pauvres hères en quête d’une ivresse passagère. Le soir, les M’zungus viennent dépenser leur majoration de salaire. Le cadre, je vous l’assure, n’a rien de bucolique. Je pense que c’est un art de vivre, ou est-ce simplement le seul endroit où l’on puisse se retrouver ?
Nous retournons ensuite déposer nos affaires à Bandrélé avant de revenir sur nos pas, pour déjeuner à Sakouli, sur l’une des deux plus grandes plages de l’île. Au beau milieu d’un weekend pascal l’établissement est bondé. Tout comme pour N’Gouja, le chemin d’accès à la plage, impraticable, est largement saturé de voitures stationnant en dépit du bon sens. Imaginez ! Deux grandes plages sur une île et pas même une route digne de ce nom avec de quoi garer la centaine de véhicules qui y stationne chaque weekend ! Décidément, je ne comprends pas ce qui pousse les gens à vivre ici. Nous déjeunons au bar, chacune des terrasses situées sous un gros baobab étant prise d’assaut. Quant au kayak, nous n’y pensons même pas ; tous les équipements sont loués pour la journée.
Fort heureusement, nos hôtes à Bandrélé ont la gentillesse de nous prêter les leurs aussi, c’est ravis et pleins d’énergie que nous partons en début d’après-midi à la conquête de l’îlot Bambo situé à quelques quarante minutes de pagaie. Entouré d’un tombant auquel on accède en quelques coups de palmes, cet Îlot sauvage et inhabité peut aussi être contourné à pied en une demi-heure. Pour multiplier les points de vue tantôt vers la terre, tantôt vers le large, je m’amuse à escalader les gros pitons rocheux que vient lécher la marée montante. Parfois, fruit de la paranoïa ambiante, je crois deviner des yeux qui m’observent depuis la haute futaie qui coiffe l’îlot.
Ce soir, au ZamZam, je mange un mataba en dégoulinant littéralement. Pas que ce plat soit épicé, non, mais que l’atmosphère encore plus lourde que la veille soit manifestement saturée d’humidité.
Lundi 28
Pas résignés, nous retournons à N'Gouja avant les heures maudites d’un lundi de Pâques. A cette heure matinale, le chemin est aussi pourri qu’à toute heure de la journée mais il offre au moins l’avantage de pouvoir s’y garer convenablement. Puis c’est véritablement le festival de la tortue de mer ! En nageant quelques dizaines de mètres en direction du large, on survole les herbiers où se nourrissent les tortues. Évoluant par cinq ou six mètres de fond, accompagnées ou non d’un poisson rémora, elles ne dévoilent réellement toute leur grâce que lorsqu’elles remontent à la surface.
Avant de rentrer à Bandrélé, nous entreprenons le tour de la presqu’île de Boueni, l'occasion pour nous de voir ce qui se fait partout sur l'île, à savoir des Hôtels de Ville tout neufs érigés au beau milieu d’un capharnaüm de tôles et de détritus. Mayotte, premier importateur de tôle ondulé au monde ? Quoique. Ah non, c'est l'Afrique. Oui, c'est bien ce que je disais. Ah... Qu’elles sont loin ces belles propriétés canadiennes qui se passent de barrières. Ici, je ne vois pas de pelouse. Je vois de la boue. Je vois des gens qui traînent dehors jusqu'à pas d'heure comme s'ils se réchauffaient au lampadaire du coin. Mais leurs conversations, je n'en doute pas un seul instant, valent cent fois plus que celles de la télévision. Et c'est une bonne chose que cette dernière n'ait pas été ici aussi démocratisée que dans le reste du monde occidental. Ici, les gens se parlent. Et ça c'est chouette.
- Excusez moi, on cherche la Baie des Tortues ! - Ha ? Je ne sais pas. Il faut demander... - Bah, c'est ce qu'on fait, non ?
On a bien ri !
Songeant à rejoindre Mamoudzou, nous quittons un peu un regret L. & Y., un couple charmant qui donne l’impression de vivre en paix sur cette terre controversée. Sur la route, nous prenons en stop quelques uns de ces éternels marcheurs avant que la pluie ne tombe encore. L’image de ces gens qui marchent au bord des routes reste pour moi propre à l���Afrique. Pas assez d’argent pour se véhiculer, pas assez de gens pour organiser des transports en commun fiables et réguliers. Quand je dépose la voiture de location, je m’étonne quand même que personne ne s’arrête pour me prendre en stop sur le kilomètre qui me sépare du ponton... Ça valait bien la peine que je trimballe hier la moitié de l’île pour me retrouver aujourd’hui au bord de la route, cramé par le soleil, contraint de prendre un taxi collectif !
Puis l’après-midi s’enchaîne à merveille : déjeuner au Camion Blanc, traversée en barge vers Petite Terre, installation au Rocher, un hôtel vieillissant mais bien situé et randonnée vers les plages jumelles de Moya. Quand il est l’heure de partir en randonnée, il ne reste qu'un taxi tout pourri qui attend près de la barge. Son conducteur accepte avec joie de nous mener à Labattoir, commune de France, ou plutôt à l’arrière de cette dernière, au point de départ du sentier. Pourtant, aussi trivial que puisse paraitre le nom de ce charmant village, le traverser aura suffi pour convenir qu’il ne porte pas si mal son nom : de part et d’autre des ruelles crades et défoncées, la tôle ondulée brille en plein soleil. Un chien finit de vider ce qui doit être une poubelle. Deux ou trois chèvres traversent sans regarder.
On démarre le chemin menant au Lac Dziani, puis je me laisse porter. Je décide des bifurcations à l’instinct, aidé tout de même par l’omniprésence de la mer encore plus manifeste sur cette petite terre. Signe que le sentier n’est plus entretenu, nous marchons dans les broussailles hautes. Par endroit, nous admirons des vues époustouflantes sur le lagon, la Grande Terre, le lac vert de souffre au sein du cratère et les plages de Moya auxquelles nous accédons par un sentier abrupt. Sous le regard incrédule des roussettes à l’envergure impressionnante, nous y descendons et nous y nageons puis à 17h30, remontant du parking, j'arrête une voiture : Pierre consent à nous ramener vers la ville. Ravis de n’avoir pas à marcher deux bonnes heures sur cette route désastreuse et bénissant son Duster poussiéreux, j’interroge Pierre sur sa vie mahoraise. Employé d’une entreprise du bâtiment de renom, il mène à Mayotte la grande vie d’expat’. Il est souriant, enjoué, il apprendra demain le lieu de sa prochaine expatriation. L., son garçon de trois ans ne comprend pas tout. Il aura toute sa vie pour digérer tous ces voyages et ces déménagements. En tout cas son père est un chic type, il fait un petit détour et nous ramène au Rocher avec un grand sourire. Et c’est alors que la pluie commence à tomber ! Deux minutes après, le ciel nous tombe littéralement sur la terre en faisant ce bruit si particulier du Concorde au décollage.
Le timing est parfait. Seul bémol : pour les tortues, c’est foutu ! Si les plages de Moya sont réputées pour les pontes nocturnes, ce soir, personne ne voudra nous conduire au bout de cette route impossible. Je reste rationnel, on ne peut pas tout obtenir. E., elle, souhaite noyer sa déception dans une pizzéria. A Dzaoudzi. Un lundi soir. Tandis qu’au dehors tout est éteint, j’avise une dame fermant le rideau de ce qui était jusqu’alors notre unique chance. C’est la patronne. Elle ne faisait que passer pour régler des papiers. Elle propose de nous rapprocher de Pamandzi, seul espoir de salut gastronomique. La pizzeria de son mari ne paie pas de mine mais elle fera le job et une fois rassasiés, nous sommes même reconduits à l'hôtel. Je découvre à Mayotte un concept intéressant : si chez nous on passe commande, ici, on apporte les clients !
Mardi 29
Nous quittons. Face à Grande Terre, le grand aérogare tout neuf survit grâce à un ingénieux système de courants d’air. Depuis la salle d’attente au premier étage, devant le spectacle saisissant d’un magnifique arc-en-ciel surplombant l’archipel, je ne m’explique toujours pas cette nostalgie qui m’anime. Nous décollons face au sud et, laissant sous notre aile l’exubérante vie sous-marine de la passe en S, nous saluons d’un dernier regard cette terre au destin aussi compliqué qu’inattendu.
Epilogue
L’archipel des Comores est géographiquement composé de quatre îles principales : Grande- Comore, Mohéli, Anjouan & Mayotte. Si cette dernière est française depuis 1841 (5), les trois autres îles, divisées en royaumes ou sultanats distincts, deviennent en 1886 des protectorats sous l’autorité du gouverneur de Mayotte (colonie). En 1946, séparées administrativement de Madagascar, les quatre îles forment alors un Territoire d’Outre-Mer. C’est la première fois de leur histoire qu’elles existent en tant qu’entité unie et reconnue. Au décours du processus de décolonisation voulu par l’ONU, le référendum de décembre 1974 est sans appel : Mayotte vote pour son maintien dans la République ; les trois autres îles, pour leur indépendance. Seulement, et c’est toute la subtilité, fallait-il considérer le vote île par île ou bien dans son ensemble ?
Les Comores s’appuient sur la résolution 3385 du 12 novembre 1975 qui, en réaffirmant la nécessité de respecter l’unité et l’intégrité territoriale de l’archipel (elle cite les quatre îles), impliquerait tacitement que les Comores ne sauraient être sans Mayotte (6). Cette résolution de l’Assemblée Générale n’a qu’une valeur facultative ; à l’inverse d’une résolution du Conseil de Sécurité, elle n’est pas contraignante.
La France elle, s’appuie sur un second référendum tenu début 1976 qui réaffirme la volonté de Mayotte de rester française. L’ONU n’en conteste pas le caractère démocratique pourtant, elle le déclarera nul et non avenu (7). Que la France ait entendu le message des Mahorais, c’est beau, c’est sport. Mais que la France n’ait pas pris la peine d’imposer a minima que les Mahorais parlent français me pose question. Comment s’affranchir alors de la question du colonialisme ? Où sont les notions de partage, d’entraide ? Comment vivre ensemble si on ne parle pas la même langue ? À Mayotte, à défaut de vivre ensemble, les Blancs tiennent les postes clés avec majoration de salaires quand la plupart des Mahorais vivent avec moins de cent euros par mois.
Après que l’ONU ait réaffirmé ses positions fin décembre 1994 (8), Edouard Balladur met fin à la libre circulation des personnes entre les Comores et Mayotte (9). Depuis cette date, la France considère comme clandestins ceux que les Comores considèrent comme autochtones sillonnant entre îles à l’image de leurs aïeux. Les associations de défense des migrants hurlent au scandale, les Comores parlent d’un mur de division, la France elle, applique son règlement. Chaque nuit en mer entre Anjouan et Mayotte, deux personnes en moyenne meurent noyées.
La raison familiale est souvent invoquée, comme pour mieux cacher les raisons médicales et la raison suprême : accoucher en France. Il est presque plus simple de risquer sa vie sur un kwassa que de se faire soigner aux Comores. Au Centre Hospitalier de Mayotte, où il n’est pas rare de traiter des pathologies ou des situations dignes de la médecine humanitaire, les femmes enceintes deviennent une arme d’immigration massive. Alors que mon pays pratique 230 000 avortements par an, je reste abasourdi devant la condescendance emprunte de repentance avec laquelle la France traite les femmes enceintes Comoriennes. Prises en charge à Mayotte, il suffit d’un rien pour les faire évacuer et hospitaliser à la Réunion aux frais du contribuable. Et si l’on diagnostique un souci majeur chez l’enfant à naître, on ira jusqu’à les transférer à Paris ! Dans les deux cas, à la Réunion ou à Paris, ces femmes sont assignées à l’hôpital ; en situation irrégulière, elles ne peuvent évoluer à l’extérieur. Pendant ce temps, à la Réunion et en Métropole, des dizaines de milliers de personnes qui vivent largement sous le seuil de pauvreté n’ont pas accès aux soins...
Peut-on lier délinquance et clandestinité ou est-il plus juste d’assumer que la jeunesse mahoraise, rebelle et dévoyée, est tout aussi responsable, sinon entièrement, du climat d’insécurité qui règne sur l’île ? Les cambriolages, les vols, les agressions, les chiens torturés à mort en pleine nuit, c’est l’affaire des clandestins ? Avec une telle inégalité sociale, avec autant de promesses non tenues, avec une telle démagogie, sans pour autant l’expliquer, je pourrai presque comprendre cette violence devenue sur l’île de plus en plus palpable. D’un côté, de jeunes Mahorais en colère, de l’autre, de jeunes Comoriens, abandonnés avec raison par leur parents reconduits (10) et qui s’entassent dans des bidonvilles aux abords de Mamoudzou. Et pour gérer tout ça, pour consoler, canaliser, une Aide Sociale à l’Enfance dont les moyens sont complètement sous évalués.
Enfin, ce qui me pose aussi question, c’est l’incroyable rupture entre l’ambition départementale et les moyens mis en oeuvre. Il y a quelque chose de louche. Pourquoi une telle urgence quand bien même la Cour des Comptes relevait dix ans auparavant les difficultés générées par une telle entreprise (11) ? Pourquoi le reste de la République n’a-t-il pas été consulté sur la question ? N’aurait-il pas été judicieux d’entreprendre les réformes de fond avant la départementalisation ? Agencement des rues et numérotation, réforme du droit coutumier, gestion du foncier et du cadastre, alphabétisation des populations pour ne citer que cela. Alors qu’à l’évidence, le pilotage de l’État dans le processus de départementalisation a été bâclé, je sens comme une odeur d’orgueil et de cupidité dans cette décision ; je ne crois pas en l’altruisme de ma République.
S’il apparait à l’issue de cette brève analyse que la présence française à Mayotte n’est pas si contestable, il n’en demeure pas moins que la situation sur l’île est, sinon le laboratoire du manque de courage politique, au bord de la catastrophe. Les autorités se voilent la face ! Si les subventions et autres dotations sont directement liées aux chiffres officiels, elles prennent en compte 200 000 âmes quand il se vend sur l’île l’équivalent en riz de 300 000 bouches ! Les écoles sont saturées d’élèves et désertées des professeurs. Les hôpitaux sont saturés de patients mais désertés des médecins. Et la délinquance, galopante, est aussi peu prévenue que réprimée.
Pour permettre au peuple Mahorais de vivre convenablement, le législateur devra faire voter une loi plus stricte quant au droit du sol (12) pour dissuader enfin l’immigration obstétricale. Et si l’État doit véritablement revoir sa copie en reprenant point par point les éléments en faveur d’une départementalisation réussie, le Département devra lui se donner les moyens d’investir correctement les missions et responsabilités qui lui ont été transférées. Alors alphabétisée et forte de son identité, Mayotte pourra entrer de plain-pied dans la République : à l’égal des autres départements, prenant conscience de ses devoirs elle pourra enfin jouir pleinement de ses droits.
NOTES :
1 Les Bouénis sont à Mayotte les femmes qui ont un certain âge et, pour avoir en général porté de nombreux enfants, en ont conservé une corpulence respectable...
2 Petits canots de pêche rapides de 7 mètres, à fond plat et nantis de deux moteurs qui tanguent énormément (comme les corps en mouvement sur la danse congolaise éponyme).
3 Un tombant est une paroi rocheuse sous-marine très vivante donc riche à explorer.
4 www.clicanoo.re/...mp;id_article=506782
5 Andriantsoly hérite du sultanat en 1832. Conscient des menaces qui pèsent sur son île et souhaitant en préserver l'autonomie île face aux autres souverains comoriens, il se tourne vers les Français qui viennent de s'emparer de Nosy Be (Nord-ouest de Madagascar). Le 25 avril 1841, le sultan vend Mayotte à la France (Louis-Philippe Ier) en échange d’une rente viagère et d’autres avantages. Ce traité est ratifié officiellement par l'État français en 1843.
6 www.un.org/...%28XXX%29&Lang=F
7 www.un.org/.../RES/31/4&Lang=F
8 www.un.org/...RES/49/18&Lang=F
9 Le gouvernement d’Edouard Balladur décide, le 18 janvier 1995, d’instaurer un visa aux conditions draconiennes pour contrôler l’entrée des Comoriens sur le territoire de Mayotte
10 L'article L. 511-48 prévoit qu’un mineur de 18 ans ne peut pas faire l'objet d'une procédure de reconduite à la frontière.
11 La Cour des comptes rend public, le 13 janvier 2016, un rapport thématique consacré à la départementalisation de Mayotte. Mise en œuvre dans un contexte socio-économique préoccupant, marqué par une forte démographie et une importante immigration irrégulière, cette départementalisation rapide a été mal préparée et mal pilotée. La situation financière du Département et des communes de Mayotte est dégradée. Le manque de clarté des perspectives financières dans lesquelles s’inscrit cette évolution institutionnelle complique encore la situation. Les préalables identifiés dès 2008 dans le « Pacte pour la départementalisation » n’ont pas été remplis en temps voulu : alignement de la réglementation et de la législation applicables, passage à la fiscalité de droit commun, problématiques foncières, notamment. Face à l’urgence de répondre aux besoins d’infrastructures de base (eau, assainissement, habitat, constructions scolaires) et aux problèmes sociaux que connaît l’île (aide sociale à l’enfance, chômage, notamment), le Département et l’État doivent dresser des priorités claires et entreprendre sans délai la mise en œuvre des mesures appropriées : www.ccomptes.fr/...9/2110702/version/1/ file/20160113-rapport-thematique-departementalisation-Mayotte.pdf
12 Pour les enfants nés en France de parents étrangers, c’est le "droit du sol" qui s’applique. L'enfant obtiendra donc la citoyenneté française à 18 ans, sous certaines conditions : posséder un certificat de naissance en France, résider en France et y avoir vécu durant au moins cinq ans depuis l’âge de 11 ans. Avant sa majorité, il peut acquérir la nationalité sur demande de ses parents (entre 13 et 16 ans), ou sur demande personnelle (entre 16 et 18 ans), avec des conditions de durée de résidence en France.
Ségou (Mali): la communauté des flageurs, capitale des buveurs de bière et autres spiritueux English translation pending
Et bien voili voilou,
Ce post est une spéciale dédicace à tous les Flageurs du Mali, et de Ségou.
Tous ceux qui passent par Ségou doivent se présenter au bureau de contrôle et se soumettre au test d'aptitude pour l'obtention de sa carte d'adhérent à la communauté.
Plusieurs lieux semblent être retenus pour établir une base de flagueurs routards.
L'espace Arianne (de l'espace Kora de bamako), pas mal, select, permet de choisir une clientèle haut de gamme dans un cadre respirant la douceur de dégustation flagante. Musique agréable (quoique forte pour mes portugaises), proche du centre ville et pas trop cher. Il y a de la place aussi pour tous et le comptoir est long...
La route de Markala, le futur bâtiment, je vois pas trop où il se trouve mais cela me semble assez éloigné du centre et pour rallier des âmes perdues qui ne connaissent pas le site ça risque d'être dur!
Enfin "le golf", pas très loin de l'espace Arianne, musique le vendredi et samedi par orchestre et le mardi petits groupes locaux.. avantage : toujours de la glace pour le Bony!! bouffe pas cher et bonne mais parfois en rupture de Flag ce qui m'a souvent frustré 🤪 ! Donc je me remet au Bony ou sinon castel (personne n'est parfait)..
je connais le proprio de Arianne qui peut nous faire décoller ou le prorio du golf qui est aussi un poto et qui nous fera swinguer..
Pour les Tshirts il ne nous reste p^lus qu'a trouver notre logo et savoir quoi mettre devant car derrière on pense aux ânes de Colette (arawani quoi!) et on milite.
L'année dernière des potes toubab on louer une charrue et un âne pour se déplacer dans ségou.. grosse sensation avec des africains qui s'arrêtait pour photographier les toubabs sur la charrue, ça changeait un peu..
bon allez à l'attaque, sachant que Colette est sur place vers le 18 octobre, moi j'y suis vers le 20 décembre mais elle repart pour revenir en janvier.
Faut qu'on s'organise pour faire notre première AG !!
Allez Tchinnnn,
Retour de Tokyo et impressions sur la population English translation pending
Bonjour à tous,
je reviens tout juste d'une semaine passée à Tokyo. La faible durée de mon séjour ne m'a bien sûr pas permis de tout voir mais on va dire que j'ai vu les principaux grands sites touristiques de la ville. J'ai été très impressionné par la ville au niveau de ses infrastructures etc mais là n'est pas mon sujet.
Mon post porte sur le sujet suivant : qu'avez vous pensé des Japonais habitants Tokyo ?
Je tiens en premier lieu à préciser que je ne suis pas un connaisseur de ce pays, de son peuple et de ses coutumes. Je me suis bien sûr documenté avant de partir et ai lu quelques articles décrivant le style de vie des Japonais et leur manière de vivre mais je n'ai pas creusé.
On trouve dans cette ville tout un aspect très positif : un respect "de masse"que je n'ai vu nul part ailleurs dans le monde. Les gens sont à l'écoute et près à aider.
Mais mon sujet est le suivant : les habitants de Tokyo m'ont désarçonnés et je veux que vous me donniez votre avis sur ce que je vais décrire maintenant.
Les habitants de Tokyo m'ont paru tristes, j'ai réellement eu une impression d'un peuple qui est en train de se perdre. Les gens n'échangent pas, dans le métro les regards que l'on croise sont stériles pour beaucoup. Les gens ne réagissent pas à ce qui se passe autour d'eux cela m'a déconcerté. Il n'y a pas un bruit alors que des milliers de personnes sont entassés dans les moyens de transport. Le smartphone est omniprésent, ce moyen de fuite est sur utilisé. J'ai encore cette image d'une rame de métro entière sur son smartphone, j'étais le seul à avoir le regard ailleurs que sur mon écran. J'ai compris en me rendant dans cette ville pourquoi les mangas sont si prisés : les gens ont besoin d'une fantaisie et d'une folie qu'ils ne trouvent pas dans leurs vies. Les multiples salles de jeux vidéos remplissent également cette fonction selon moi. Quelle tristesse de voire ces gens se rendre seuls dans ces salles immenses et se mettre à jouer tels des robots après leur journée de travail. Et tous ces hentais et personnages de mangas féminins qui sont à la frontière entre personnages de fantaisie et fantasmes sexuels ...
Alors oui je généralise et même beaucoup et je mets tout le monde dans le même panier. Il y a bien sûr un grand nombre de personnes qui n'entrent pas dans cette description et celle-ci a un côté très simpliste je vous l'accorde.
On dit souvent que cette ville est en avance et elle l'est sur bien des points. Mais socialement elle symbolise pour moi la dérive d'un monde que la technologie est en train de bouffer ...
Je pense que mon post va en choquer certains mais c'est peut-être le but au fond. Montrez moi que j'ai tord svp ...
je reviens tout juste d'une semaine passée à Tokyo. La faible durée de mon séjour ne m'a bien sûr pas permis de tout voir mais on va dire que j'ai vu les principaux grands sites touristiques de la ville. J'ai été très impressionné par la ville au niveau de ses infrastructures etc mais là n'est pas mon sujet.
Mon post porte sur le sujet suivant : qu'avez vous pensé des Japonais habitants Tokyo ?
Je tiens en premier lieu à préciser que je ne suis pas un connaisseur de ce pays, de son peuple et de ses coutumes. Je me suis bien sûr documenté avant de partir et ai lu quelques articles décrivant le style de vie des Japonais et leur manière de vivre mais je n'ai pas creusé.
On trouve dans cette ville tout un aspect très positif : un respect "de masse"que je n'ai vu nul part ailleurs dans le monde. Les gens sont à l'écoute et près à aider.
Mais mon sujet est le suivant : les habitants de Tokyo m'ont désarçonnés et je veux que vous me donniez votre avis sur ce que je vais décrire maintenant.
Les habitants de Tokyo m'ont paru tristes, j'ai réellement eu une impression d'un peuple qui est en train de se perdre. Les gens n'échangent pas, dans le métro les regards que l'on croise sont stériles pour beaucoup. Les gens ne réagissent pas à ce qui se passe autour d'eux cela m'a déconcerté. Il n'y a pas un bruit alors que des milliers de personnes sont entassés dans les moyens de transport. Le smartphone est omniprésent, ce moyen de fuite est sur utilisé. J'ai encore cette image d'une rame de métro entière sur son smartphone, j'étais le seul à avoir le regard ailleurs que sur mon écran. J'ai compris en me rendant dans cette ville pourquoi les mangas sont si prisés : les gens ont besoin d'une fantaisie et d'une folie qu'ils ne trouvent pas dans leurs vies. Les multiples salles de jeux vidéos remplissent également cette fonction selon moi. Quelle tristesse de voire ces gens se rendre seuls dans ces salles immenses et se mettre à jouer tels des robots après leur journée de travail. Et tous ces hentais et personnages de mangas féminins qui sont à la frontière entre personnages de fantaisie et fantasmes sexuels ...
Alors oui je généralise et même beaucoup et je mets tout le monde dans le même panier. Il y a bien sûr un grand nombre de personnes qui n'entrent pas dans cette description et celle-ci a un côté très simpliste je vous l'accorde.
On dit souvent que cette ville est en avance et elle l'est sur bien des points. Mais socialement elle symbolise pour moi la dérive d'un monde que la technologie est en train de bouffer ...
Je pense que mon post va en choquer certains mais c'est peut-être le but au fond. Montrez moi que j'ai tord svp ...
1 semaine à New York en juillet... suivie de 3 semaines à l'ouest (sud de l'Arizona et Nouveau-Mex.) English translation pending
Je rentre de vacances : Une semaine à NEW YORK et 3 semaines de circuit en ARIZONA et NOUVEAU MEXIQUE avec des centaines de photos dans mon carnet.
Ayant bénéficié moi-même de l'expérience des autres, je trouve que c'est un juste retour des choses que de rapporter mon expérience à travers un carnet de voyage. C'est pourquoi je poste régulièrement mes récits de voyages sur Voyageforum ce qui constitue pour moi un travail supplémentaire vu que je crée déjà mes carnets sur mon propre site, en composant mes pages html et en hébergeant mes photos. Je trouve vraiment navrant cette décision de Voyage forum de ne plus pouvoir intégrer des photos hébergées sur un site externe.
Aussi, si d'aventure vous lisez mon récit ci-dessous, sachez que je me refuse à perdre un temps fou à intégrer les photos sur Voyageforum. Avouez qu'un carnet sans images ce n'est pas très "sexy"..., Aussi, si, vous souhaitez les visionner, et pour plus de confort, je vous invite à suivre mon récit en cliquant ICI.
10h25 : Départ de Bruxelles C'est un équipage belge entièrement féminin qui nous emmène vers New-York city. Vol sans problème d'une durée de 8h15 et atterrissage en douceur à l'aéroport John Fitzgerald Kennedy.
12h40 : Arrivée à l'aéroport John Fitzgerald Kennedy Nous voici donc dans le hall tant redouté du contrôle de l'immigration. Là entre l'entrée dans la file en serpentin jusqu'au guichet il faut compter une heure et quart environ. Ceux qui ont une correspondance se voient remettre un badge pour passer plus vite sur des guichets dédiés (heureusement pour eux).
Passage devant l'officier : Prise d’empreintes, photos, attitude glaciale, pas une question, pas un sourire sur son regard figé. Certes cela refroidi un peu mais il va vite le gars . Ce boulot, c'est de l'abattage vu la foule qui attend et cette file qui ne désemplit pas.Nous récupérons rapidement les bagages et passons devant un douanier souriant. Ca change !Taxi: Ils sont juste à la sortie et on a de la chance car il n'y a pratiquement pas d'attente. Je dis qu'on a de la chance car la foule arrive juste derrière nous et eux reconstitue un nouveau "serpentin".
Notre chauffeur est originaire du Belgladesh. Avec les chauffeurs de New-York nous ferons le tour de la terre car toutes les nationalités sont représentées ou presque, un peu comme à Paris et dans d'autres grandes villes. Depuis le taxi qui approche de Manhattan on aperçoit enfin la skyline. Moment d'excitation... Puis on est comme aspirés par la ville. On a le sentiment de ne voir que des taxi jaunes... ou presque...
Notre hotel pour la semaine, c'est l'hotel Marriot Marquis en plein coeur de Times square, un monstre d'hotel à l'architecture ambitieuse. Pour faire notre au check in il faut prendre l'ascenseur jusqu'au 6ème étage. Déjà, un lobby situé au 6ème étage, ça déboussole un peu!...J'ai réservé une chambre standard pour 4 personnes (nous sommes 2 adultes et 2 jeunes) via une agence internet renommée comme je le fais d'habitude. L'hotesse nous annonce qu'il n'y a pas de chambre avec 2 lits Queens (bizarre pour un hotel pareil !!!) et nous incite à payer un supplément de 90$ par nuit pour avoir une plus grande chambre dans laquelle il est possible d'ajouter un lit d'appoint en plus du sofa. Comme nous restons 7 nuits cela me coûte tout de même la bagatelle de 630$ de plus sans les taxes (et au final les enfants ont mal dormi sur ce sofa et lit d'appoint). Patrick est d'accord pour payer le supplément mais moi je dis "ok mais alors je veux une belle vue sur Times square"... non mais ! C'est ok. Cher pour la vue !... Bienvenue à NYC ! Le lobby de l'hotel Mariott Marquis Bar et ascenseurs Interminables couloirs autour d'une pyramide inversée (un peu comme au Louxor de las Vegas)Le lobby vu du couloir. Tous les couloirs courent autour de la "pyramide" et ont une vue sur ce "patio interieur" Nous sommes au 15eme, ch 1533.
Il n'y a que 2 chambres comme ça par étage. On passerait des heures à regarder dans la rue, que dis-je, l'avenue... car il s'agit de Times Square tout de même, l'endroit où se croise la 7ème avenue et la fameuse Broadway, la seule rue de NYC qui ne soit pas droite. Broadway qui traverse la ville en diagonale du nord au sud est la plus vieille avenue de la ville puisqu'elle date d'avant les premiers colons. À l'époque pré colombienne, les Amérindiens empruntaient ce tracé dans la nature et le nommaient le Wickquasgeck Trail. C'est l'avenue la plus visitée de Manhattan.! La chambre est chère mais quelle vue. ! Les gens d'en bas sont comme des fourmis. ...et il y a décidement beaucoup de jaune parmi les véhicules. Le truc qui m'intrigue aussi ce sont les cuves d'eau en bois. Cela fait un peu désuet dans un univers super moderne. Du haut de notre "tour d'ivoire" nous aurions presque peur de nous jeter dans cette foule grouillante.
Allez on se décide à sortir de notre trou climatisé. La foule est oppressante et la température élevée. Il fait très lourd. La vie, la foule, le bruit, les musiques, les lumières, tout ce qui fait Times square nous étourdis. On observe un moment. On sent que l'on n'a pas encore de repères. c'est un peu destabilisant. Heuresement que j'ai sérieusement étudié le plan car il est presque 17h ce qui fait 23h de chez nous et nous avons un petit creux. Caroline veut aller au Bubba Gump. Il n'y a pas d'attente. J'ose demander une table proche de la fenêtre. On nous installe à une belle table ronde même si pas proche de" la fenêtre on voit tout Times square qd même. On se prend un appéro pour fêter notre arrivée que l'on nous sert dans des verres qui clignotent de partout. La déco est sympa, les serveurs sont sympas, tout va bien.
Nous en profitons pour faire un petit tour dans la boutique voisine qui n'est autre que celle du Hard rock café. Nous reviendrons... Une policière s'amuse des facéties du naked cow-boy... Un autre policier très stoïque Un autre. Lors de ce séjour nous verrons beaucoup de policiers à New-York dont certains à cheval dans le secteur de Times Squares. C'est là que se pose alors la traditionnelle question "Qu'est-ce qu'on fait ?". J'avais prévu que nous serions fatigués et que nous serions préssés de nous coucher mais comme nous avons tous dormi dans l'avion, nous nous ne nous sentons pas encore trop vascillant.
Comme il fait soleil, je propose de nous rendre au Top of the Rock. Le TOP OF THE ROCK est le 2ème plus haut observatoire de la ville de NEW YORK après l'EMPIRE STATE BUILDING. Il est situé au haut d'un immeuble de la General Electric de 70 étages. L'avantage c'est que de là haut, on peut voir Central Park et... l'Empire State Building bien sur. Il se situe dans un ensemble de bâtiments où nous aurons l'occasion de repasser demain et qui constitue le ROCKFELLER CENTER.Je n'ai pas acheté de tickets à l'avance. Nous verrons bien sur place. J'en profite pour préciser que je n'ai pas acheté de New-York pass car nous ne visiterons que 4 sites prévus dans le pass dont la statue de la liberté que j'ai préféré réserver depuis internet car cela me permet d'avoir une heure certaine pour visiter le piedestale du monument.Nous voici donc au pied ... du top...Chouette il n'y a personne dans la file d'achet des tickets alors qu'il y a une file d'attente pour ceux qui ont le pass. Nous montons de suite, toujours sans attente. Dans la mezzanine, nous passons par la "case photo" style "ironworkers" car on a pris l'option dans le ticket. On nous fait donc assoir sur une poutre en métal, non pas dans le vide mais devant un fond vert histoire de truquer le machin...Il faut savoir que Le GE Building, gratte-ciel de 70 étages, constitue avec une hauteur de 266 mètres, la pièce centrale du Rockefeller Center.Il a été rendu célèbre grace à cette photo intitulée "Lunchtime atop a Skyscraper" (déjeuner sur un gratte-ciel ), réalisée par Charles Clyde Ebbets en 1932 sur laquelle on voit des ouvriers déjeuner assis sur une poutre, sans la moindre sécurité. cette photo a fait le tour du monde. A la fin de notre visite nous nous rendrons au guichet photo afin de choisir la prise de vue que l'on préfère et nous entrerons notre adresse email afin de la recevoir. Chouette ascenseur avec plafond transparent diodes et projection en transparence.
En haut c'est top. On peut monter encore et encore, vraiment jusqu'au TOP...et voir... Central Park en entier par exemple. Sur le plus haut niveau, face à l'Empire State Building, les gens sont tranquillement assis et attentent le coucher du soleil. Celui ci disparait tout à coup derrière un vilain nuage...bouhhhh puis revient. Applaudissements pour le soleil. !!!Depuis ici, New york c'est beau. Les architectes se sont éclatés c'est sur ! Ci-dessous : Côté East river Des motifs art-déco sur les immeubles rappellent que le début du XXème siècle fut très prolifique pour l'architecture New-Yorkaise Les building sont élégants surtout l'Empire state qui trône majestueusement en dominant tous les autres, le roi de la jungle quoi ! Soleil sur l'Hudson river Le roi des gratte ciel... à jamais ! Au loin la toute nouvelle Liberty tower rappelle à tous le drame du 11 septembre. Le soleil brille sur New York. La température est très agréable sur ce toit. C'est le pied !
Après en avoir pris plein les yeux on repart tout contents vers le supermarché pour se ravitailler en boissons et en cookies pour le petit dejeuner du lendemain.
Retour sur Times Square et sa folie. Ici Batman cotoie Minnie ou Jack Sparrow. La fatigue se fait sentir. On remonte dans notre "repaire". Les pancartes lumineuses s'affolent. La foule est compacte et grouillante.Il est 21 h. On est fourbu. DODO tout le monde !
Ayant bénéficié moi-même de l'expérience des autres, je trouve que c'est un juste retour des choses que de rapporter mon expérience à travers un carnet de voyage. C'est pourquoi je poste régulièrement mes récits de voyages sur Voyageforum ce qui constitue pour moi un travail supplémentaire vu que je crée déjà mes carnets sur mon propre site, en composant mes pages html et en hébergeant mes photos. Je trouve vraiment navrant cette décision de Voyage forum de ne plus pouvoir intégrer des photos hébergées sur un site externe.
Aussi, si d'aventure vous lisez mon récit ci-dessous, sachez que je me refuse à perdre un temps fou à intégrer les photos sur Voyageforum. Avouez qu'un carnet sans images ce n'est pas très "sexy"..., Aussi, si, vous souhaitez les visionner, et pour plus de confort, je vous invite à suivre mon récit en cliquant ICI.
10h25 : Départ de Bruxelles C'est un équipage belge entièrement féminin qui nous emmène vers New-York city. Vol sans problème d'une durée de 8h15 et atterrissage en douceur à l'aéroport John Fitzgerald Kennedy.
12h40 : Arrivée à l'aéroport John Fitzgerald Kennedy Nous voici donc dans le hall tant redouté du contrôle de l'immigration. Là entre l'entrée dans la file en serpentin jusqu'au guichet il faut compter une heure et quart environ. Ceux qui ont une correspondance se voient remettre un badge pour passer plus vite sur des guichets dédiés (heureusement pour eux).
Passage devant l'officier : Prise d’empreintes, photos, attitude glaciale, pas une question, pas un sourire sur son regard figé. Certes cela refroidi un peu mais il va vite le gars . Ce boulot, c'est de l'abattage vu la foule qui attend et cette file qui ne désemplit pas.Nous récupérons rapidement les bagages et passons devant un douanier souriant. Ca change !Taxi: Ils sont juste à la sortie et on a de la chance car il n'y a pratiquement pas d'attente. Je dis qu'on a de la chance car la foule arrive juste derrière nous et eux reconstitue un nouveau "serpentin".
Notre chauffeur est originaire du Belgladesh. Avec les chauffeurs de New-York nous ferons le tour de la terre car toutes les nationalités sont représentées ou presque, un peu comme à Paris et dans d'autres grandes villes. Depuis le taxi qui approche de Manhattan on aperçoit enfin la skyline. Moment d'excitation... Puis on est comme aspirés par la ville. On a le sentiment de ne voir que des taxi jaunes... ou presque...
Notre hotel pour la semaine, c'est l'hotel Marriot Marquis en plein coeur de Times square, un monstre d'hotel à l'architecture ambitieuse. Pour faire notre au check in il faut prendre l'ascenseur jusqu'au 6ème étage. Déjà, un lobby situé au 6ème étage, ça déboussole un peu!...J'ai réservé une chambre standard pour 4 personnes (nous sommes 2 adultes et 2 jeunes) via une agence internet renommée comme je le fais d'habitude. L'hotesse nous annonce qu'il n'y a pas de chambre avec 2 lits Queens (bizarre pour un hotel pareil !!!) et nous incite à payer un supplément de 90$ par nuit pour avoir une plus grande chambre dans laquelle il est possible d'ajouter un lit d'appoint en plus du sofa. Comme nous restons 7 nuits cela me coûte tout de même la bagatelle de 630$ de plus sans les taxes (et au final les enfants ont mal dormi sur ce sofa et lit d'appoint). Patrick est d'accord pour payer le supplément mais moi je dis "ok mais alors je veux une belle vue sur Times square"... non mais ! C'est ok. Cher pour la vue !... Bienvenue à NYC ! Le lobby de l'hotel Mariott Marquis Bar et ascenseurs Interminables couloirs autour d'une pyramide inversée (un peu comme au Louxor de las Vegas)Le lobby vu du couloir. Tous les couloirs courent autour de la "pyramide" et ont une vue sur ce "patio interieur" Nous sommes au 15eme, ch 1533.
Il n'y a que 2 chambres comme ça par étage. On passerait des heures à regarder dans la rue, que dis-je, l'avenue... car il s'agit de Times Square tout de même, l'endroit où se croise la 7ème avenue et la fameuse Broadway, la seule rue de NYC qui ne soit pas droite. Broadway qui traverse la ville en diagonale du nord au sud est la plus vieille avenue de la ville puisqu'elle date d'avant les premiers colons. À l'époque pré colombienne, les Amérindiens empruntaient ce tracé dans la nature et le nommaient le Wickquasgeck Trail. C'est l'avenue la plus visitée de Manhattan.! La chambre est chère mais quelle vue. ! Les gens d'en bas sont comme des fourmis. ...et il y a décidement beaucoup de jaune parmi les véhicules. Le truc qui m'intrigue aussi ce sont les cuves d'eau en bois. Cela fait un peu désuet dans un univers super moderne. Du haut de notre "tour d'ivoire" nous aurions presque peur de nous jeter dans cette foule grouillante.
Allez on se décide à sortir de notre trou climatisé. La foule est oppressante et la température élevée. Il fait très lourd. La vie, la foule, le bruit, les musiques, les lumières, tout ce qui fait Times square nous étourdis. On observe un moment. On sent que l'on n'a pas encore de repères. c'est un peu destabilisant. Heuresement que j'ai sérieusement étudié le plan car il est presque 17h ce qui fait 23h de chez nous et nous avons un petit creux. Caroline veut aller au Bubba Gump. Il n'y a pas d'attente. J'ose demander une table proche de la fenêtre. On nous installe à une belle table ronde même si pas proche de" la fenêtre on voit tout Times square qd même. On se prend un appéro pour fêter notre arrivée que l'on nous sert dans des verres qui clignotent de partout. La déco est sympa, les serveurs sont sympas, tout va bien.
Nous en profitons pour faire un petit tour dans la boutique voisine qui n'est autre que celle du Hard rock café. Nous reviendrons... Une policière s'amuse des facéties du naked cow-boy... Un autre policier très stoïque Un autre. Lors de ce séjour nous verrons beaucoup de policiers à New-York dont certains à cheval dans le secteur de Times Squares. C'est là que se pose alors la traditionnelle question "Qu'est-ce qu'on fait ?". J'avais prévu que nous serions fatigués et que nous serions préssés de nous coucher mais comme nous avons tous dormi dans l'avion, nous nous ne nous sentons pas encore trop vascillant.
Comme il fait soleil, je propose de nous rendre au Top of the Rock. Le TOP OF THE ROCK est le 2ème plus haut observatoire de la ville de NEW YORK après l'EMPIRE STATE BUILDING. Il est situé au haut d'un immeuble de la General Electric de 70 étages. L'avantage c'est que de là haut, on peut voir Central Park et... l'Empire State Building bien sur. Il se situe dans un ensemble de bâtiments où nous aurons l'occasion de repasser demain et qui constitue le ROCKFELLER CENTER.Je n'ai pas acheté de tickets à l'avance. Nous verrons bien sur place. J'en profite pour préciser que je n'ai pas acheté de New-York pass car nous ne visiterons que 4 sites prévus dans le pass dont la statue de la liberté que j'ai préféré réserver depuis internet car cela me permet d'avoir une heure certaine pour visiter le piedestale du monument.Nous voici donc au pied ... du top...Chouette il n'y a personne dans la file d'achet des tickets alors qu'il y a une file d'attente pour ceux qui ont le pass. Nous montons de suite, toujours sans attente. Dans la mezzanine, nous passons par la "case photo" style "ironworkers" car on a pris l'option dans le ticket. On nous fait donc assoir sur une poutre en métal, non pas dans le vide mais devant un fond vert histoire de truquer le machin...Il faut savoir que Le GE Building, gratte-ciel de 70 étages, constitue avec une hauteur de 266 mètres, la pièce centrale du Rockefeller Center.Il a été rendu célèbre grace à cette photo intitulée "Lunchtime atop a Skyscraper" (déjeuner sur un gratte-ciel ), réalisée par Charles Clyde Ebbets en 1932 sur laquelle on voit des ouvriers déjeuner assis sur une poutre, sans la moindre sécurité. cette photo a fait le tour du monde. A la fin de notre visite nous nous rendrons au guichet photo afin de choisir la prise de vue que l'on préfère et nous entrerons notre adresse email afin de la recevoir. Chouette ascenseur avec plafond transparent diodes et projection en transparence.
En haut c'est top. On peut monter encore et encore, vraiment jusqu'au TOP...et voir... Central Park en entier par exemple. Sur le plus haut niveau, face à l'Empire State Building, les gens sont tranquillement assis et attentent le coucher du soleil. Celui ci disparait tout à coup derrière un vilain nuage...bouhhhh puis revient. Applaudissements pour le soleil. !!!Depuis ici, New york c'est beau. Les architectes se sont éclatés c'est sur ! Ci-dessous : Côté East river Des motifs art-déco sur les immeubles rappellent que le début du XXème siècle fut très prolifique pour l'architecture New-Yorkaise Les building sont élégants surtout l'Empire state qui trône majestueusement en dominant tous les autres, le roi de la jungle quoi ! Soleil sur l'Hudson river Le roi des gratte ciel... à jamais ! Au loin la toute nouvelle Liberty tower rappelle à tous le drame du 11 septembre. Le soleil brille sur New York. La température est très agréable sur ce toit. C'est le pied !
Après en avoir pris plein les yeux on repart tout contents vers le supermarché pour se ravitailler en boissons et en cookies pour le petit dejeuner du lendemain.
Retour sur Times Square et sa folie. Ici Batman cotoie Minnie ou Jack Sparrow. La fatigue se fait sentir. On remonte dans notre "repaire". Les pancartes lumineuses s'affolent. La foule est compacte et grouillante.Il est 21 h. On est fourbu. DODO tout le monde !
Vol dans l'espace Schengen (Barcelone) sans carte d'identité ni passeport? English translation pending
Bonjour,
Ma question est la suivante: est-ce que quelqu'un a déjà pu partir depuis la Suisse vers un pays de l'espace Schengen (ici Espagne) avec Easyjet, avec sa carte d'identité et son passeport suisses périmés ?
Je sais que la validité de péremption est de 5 ans mais j'ai pu voir que malgrès tout Easyjet était très strict concernant la validité. Je dois partir ce weekend avec mon copain direction Barcelone, et sa carte d'identité et son passeport suisse sont périmés. Toutefois, il est actuellement en Grèce depuis 1 semaine, il a pu s'y rendre car ils lui ont dit que justement, il a moins de 5 ans de péremption et que c'était en ordre... Je pense que c'est une de ces compagnies qui acceptent encore ceci (par ex. Iberia) mais j'imagine que EasyJet ne laisse pas passé... Nous avons la possibilité de faire un passeport d'urgence à Genève, quand il atterira, pour qu'on reparte ensuite tranquillement, mais c'est très stressant, il atteri et nous décollons quelque heure plus tard, et pas depuis Genève...
Alors est-ce que quelqu'un a déjà pu partir avec EasyJet malgrès la carte d'identité et le passeport suissses périmés ? Merci de vos réponses :)
Ma question est la suivante: est-ce que quelqu'un a déjà pu partir depuis la Suisse vers un pays de l'espace Schengen (ici Espagne) avec Easyjet, avec sa carte d'identité et son passeport suisses périmés ?
Je sais que la validité de péremption est de 5 ans mais j'ai pu voir que malgrès tout Easyjet était très strict concernant la validité. Je dois partir ce weekend avec mon copain direction Barcelone, et sa carte d'identité et son passeport suisse sont périmés. Toutefois, il est actuellement en Grèce depuis 1 semaine, il a pu s'y rendre car ils lui ont dit que justement, il a moins de 5 ans de péremption et que c'était en ordre... Je pense que c'est une de ces compagnies qui acceptent encore ceci (par ex. Iberia) mais j'imagine que EasyJet ne laisse pas passé... Nous avons la possibilité de faire un passeport d'urgence à Genève, quand il atterira, pour qu'on reparte ensuite tranquillement, mais c'est très stressant, il atteri et nous décollons quelque heure plus tard, et pas depuis Genève...
Alors est-ce que quelqu'un a déjà pu partir avec EasyJet malgrès la carte d'identité et le passeport suissses périmés ? Merci de vos réponses :)
Arcachon - Résidence vacances English translation pending
Bonjour,
Nous ne connaissons pas encore la région et on voudrait partir à 3 (nous 2 + bébé) cet été au mois d'aout.
Avez vous des recommandations de logement en résidences vacances de préférence, situées près de la mer et au calme?
On ne se restreint pas à Arcachon et on ouvre nos recherches aux villes alentours (Lège Cap Ferret, la Teste du buch etc).
Merci pour vos réponses
Merci pour vos réponses
Températures dans les Balkans à Noël? English translation pending
salut tout le monde!
On compte se rendre pour les vacances de noel a istanbul(jy étai cette été c'était super!!) en passant par l'ex yougoslavie, donc j'aimerai savoir les températures en cette saison dans les balkans. On aimerais en profiter pour passer a sarajevo, il fait froid labas??car en fait on voyage avec un budget trés légé et on dormirai dans les gare surement, puis chez des amis en slovenie puis a belgrade, je les déja fait l'été sans problème mais là vous croyez qu'il fera trés froid???De toute facon on de bon sac de couchage et des couverture de truc d'apoin.
Gite en Ardennes Belges English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une quinzaine d'amis et nous aimerions louer un gite pour passer un weekend de détente et de fun histoire de décompresser après une année chargée...
Nous vivons en région liégeoise et nous avons entendu parlé de la possibilité de séjourner en Ardennes. C'est une solution qui nous convient parfaitement mais nous ne savons pas à quel "propriétaires" faire confiance, il y en a tellement dans la région !
S'il y a, parmi vous, des personnes qui y sont déjà allé, serait-il possible de partager votre expérience ? Et 2-3 bons plans ?
Merci d'avance,
Mass'
Nous sommes une quinzaine d'amis et nous aimerions louer un gite pour passer un weekend de détente et de fun histoire de décompresser après une année chargée...
Nous vivons en région liégeoise et nous avons entendu parlé de la possibilité de séjourner en Ardennes. C'est une solution qui nous convient parfaitement mais nous ne savons pas à quel "propriétaires" faire confiance, il y en a tellement dans la région !
S'il y a, parmi vous, des personnes qui y sont déjà allé, serait-il possible de partager votre expérience ? Et 2-3 bons plans ?
Merci d'avance,
Mass'
Auberge de jeunesse Avalon House à Dublin? English translation pending
Connaissez-vous Avalon house, l'auberge de jeunesse à Dublin?
J'aimerai avoir des impressions, des ressentis de personnes y ayant séjourné récemment.( bruit, propreté, ambiance etc.....).
Merci d'avance