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Coin de paradis au mois d'avril en Thaïlande English translation pending
by Julie333 · 2014-04-08 · 8 replies
Bonjour à vous chers voyageurs, Après avoir lu et relu plusieurs rubrique, je vous demande conseil....

Après avoir voyagé pendant quelques mois en Asie, nous voulons nous poser (et reposer!!) pour environ dix jours dans le sud de la Thaïlande avant les 30 heures de voyagement pour lemretour au Québec. Nous sommes une famille avec deux enfants de 9 et 11 ans. Nous cherchons bungalow ou petit hôtel avec piscine. Nous cherchons un coin de plage de sable blanc et eaux très clairs. Nous ne cherchons pas d'autres activittés que la baignade, la lecture, du repos et peut-être un peu de snorkling !!! Nous ne voulons pas payer beaucoup plus de 60$ par jour.

J'ai lu aussi que la saison des pluies commence sur la côtes ouest de la Thaïlande, est-ce le cas ?

Les coins que j'ai repéré sont : Ko Lanta, ko tao, Ko samui, Ko Chang, Mais tout autre suggestion est la bienvenue!!!!

Par contre j'ai lu que les plages de Ko Chang sont plus sauvages et moins "sable blanc".

Nous y serons mi-avril .

Merci!!!!
Raja Ampat, dernier paradis à préserver English translation pending
by Yahkir · 2014-03-10 · 10 replies
Un retour a la réalité bien cruelle... Les Iles de Raja Ampat sont des vrais petits coins de Paradis.

Et au passage un grand merci a tous les gens de ce forum qui ont permis de mieux préparer ce voyage.

Nous avons séjournés 2 semaines (2 adultes et 2 enfants) sur Kri au Yenkoranu Homestay. La famille est vraiment super. Ils se plient en quatre pour vous faire plaisir et ne disent jamais non.

Nous avons était très étonnés des prestations trouvés. Nous nous attendions a une case plus que basique. Les bungalows (devant la plage) ont un carrelage, des vrais fenêtres, des toilettes a l'intérieur, un matelas supplémentaire au sol, moustiquaires... (plus cheres que les autres, mais le prix reste incroyable pour 4) Les enfants peuvent dormir par terre, il n'y a pas de trou ou des petites betes aiment rentrer.

Oui... Raja Ampat est une destination de routard (de luxe)

La plongée sous marine est une des plus belle destination que j'ai jamais faite. il faut etre expérimentés, le courant est fort et les guides ne s'occuperons pas de vous en cas de difficultés. (les conditions de vie sont dure pour la population, il doivent tout faire de leur main, alors plonger c'est un divertissement, pas une seconde il ferons cas de votre inquiétude sous l'eau.) La diversité est incroyable, des poissons partout, du corail a profusion... Nous avons adorés les guides locaux, extrement doués pour trouver les animaux endemiques (pigmee...) Eles est le meilleur, Tobias et Youpi très sympas. Avec Alex vous visiterez des iles desertes et nagerez avec les mantas... N'oubliez pas, les gens vous accueille avec gentillesse et dévouement, ils ne savent par dire non, n'en abusez pas. (préservons cette générosité qui n'est pas corrompu par le bizness)

Pour finir, VOUS ETES RESPONSABLE DE VOS DECHETS, 🤪

De la bouteille plastique de vos shampoing (on est pas sale quand on se baignent toute la journée) au emballage de biscuits, et autre bouteille de boissons... PASSEZ VOUS EN le the et cafe est gratuit, a volonté... on peut survivre sans coca et bière on est tous responsable de faire la lecon aux autres et malgré la consommation grandissante de la population local a se delecter de nos produit de grande production, eux aussi on l'espère arrêterons leur consommation. A VOUS DE DONNER L'EXEMPLE.

Les poubelles étaient remplies par des clients, qui eux se plaignaient des déchets aux abords de leur bungalows. Mais comment peuvent faire les papous pour detruire les déchets ?? cela va vraiment devenir un problème.

Raja Ampat, dernier Paradis à préserver grâce a vous (je l'espère...)
Kuching, un paradis pour petits et grands enfants! English translation pending
by Nominanda · 2014-01-18 · 9 replies
Bonjour Avant d’attaquer à nouveau la Birmanie, petit stop d’une semaine sur l’île de Bornéo, et plus exactement à Kuching, capitale du Sarawak.



( chat en malais )et donc appelé aussi « Cat city »est une sympathique et vivante cité, aussi bien de jour que féérique de nuit avec sa promenade le long de la rivière Sarawak. Sa population cosmopolite est très gaie et tolérante. De majorité Musulmane, mais ayant 1/3 de Chinois venus immigrer ici au fil des ans, d’où ses quartiers chinois. Ses sculptures de chats, ou ses tables de restaurants, sont aussi kitch que son parlement, mais ils sont si fiers de se prendre en photo devant !! Nous voulions découvrir une « ethnie » nouvelle vivant dans son décor naturel…. Nous ne la trouvons pas spécialement dans la réserve de Semenggoh où nos amis les orang outangs viennent chercher leur nourriture…



mais dans la jungle du parc Bako, au cours du trek où nous retrouvons nos cousins les « Nasiks » assez impressionnants dans leur ressemblance avec les humains et très habiles de leurs 4 membres,



et où nous fuyons les macaques à longue queue, de sacrés chenapans chapardeurs ! prière de fermer fenêtres et portes de notre lodge !! En regardant la gracieuse libellule, attention à sa voisine … la vipère ! et aussi au mordant sanglier barbu, même si les enfants les adorent. En cours de chemin , nous avons pu glaner quelques photos des Népenthes endémiques de la région de Kuching : gracieuse au bout de ses lianes.



Visite du Sarawak-village nous présentant l’habitat typique des autochtones : « les longhouses » où plusieurs familles vivent ensemble autour d’un feu commun. En tout cas, je ne suis pas prête à vivre avec eux : à cause de leurs fichus escaliers !!!

Enfin avant de quitter, déjà, cette accueillante région, un tour au marché bien entendu pour y découvrir surtout le « Kek lapis , ce gâteau aux multicouches colorées : on ne peut préparer qu’une couche à la fois (avec 5mn de cuisson chacune ) et il y en a parfois plus de 30….. d’où plus de 5 h de travail ! c’est plein de beurre, de farine et les Malaisiennes en raffolent !!!!(mais pas Ducan)



Etant actuellement en Birmanie, je ne poste qu'une partie des photos. Les autres accompagnent mon texte sur notre blog. A bientôt Nominanda
Recherche d'un paradis au Cambodge English translation pending
by Alex911 · 2014-01-15 · 6 replies
Bonjour à vous!

Je suis à la recherche de l'endroit parfait pour passer environ 5 jours au Cambodge.

Un bungalow pas cher pour vraiment relaxer avant de commencer notre aventure de 6 semaines au pays. Pas de musique forte et de party....juste de la lecture et de la détente pure!

La plage n'est pas une obligation. Les rizières c'est parfait aussi;)

Merci!
Hôtel Crown Paradis Club Puerto Vallarta English translation pending
by Elliot2010 · 2014-01-10 · 9 replies
Bonjour à tous!

Voilà, je magasine un départ pour le sud en tout inclus, départ le 26 ou 27 février 2014! Je me questionne sur le Crown Paradis Club Puerto Vallarta. Est-ce possible qu'il soit présentement en rénovation? Sinon, j'aimerais des commentaires. Nous partons en amoureux, ce serait notre première fois au Mexique ayant fait plusieurs hotels à Cuba 4 et quelques uns en RD toujours 4 ou 5*.

Merci !
Cuisine thaïlandaise: un site/paradis pour gourmands [HD] English translation pending
by Obeoandpai · 2014-01-05 · 69 replies
Parfums du Siam et d'ailleurs Étonnez vos amis Sucré / salé /pimenté/ coloré/décalé... 450 recettes en vidéo a ce jour, très bien expliquées

C'est sur FoodTravelTVEnglish.



Un petit coin de paradis en Thaïlande en août? English translation pending
by Titeiris · 2013-07-16 · 10 replies
Bonjour à tous,

J'envisage d'aller en Thailande pour une semaine fin aout. Je cherche un petit coin de paradis où nous pourrions nous reposer et profiter de la plage et du beau temps en amoureux :-)

Donc cadre romantique, et calme de préférence.

Auriez vous des bons plans ?

Merci à tous,

Iris
Recherche petit coin de paradis en Thaïlande English translation pending
by Sonrisa17 · 2013-07-12 · 6 replies
Bonjour, NOus partons en THailande fin septembre jusqu'à début décembre, avec mon compagnon. Nous aimerions trouver un endroit tranquille, loin de la masse touristique, au sud, près de la mer, où les fruits sont abondants ! Au programme, repos et régénération ! Pas besoin d'offres touristiques en tous sens (bars, resto), plutot un hébergement simple, pour quelques semaines proches de la nature. Est ce que quelqu'un a des pistes? Merci
Vallée du Paradis en transport en commun depuis Agadir English translation pending
by Ayis · 2013-04-06 · 6 replies
Bonjour.

Je voudrais faire une petite viree dans la vallee du paradis de quelques jours en etant base au plus proche des piscines naturelles quon voit sur les photos.

Je veux savoir si il y a la possibilite d etre loge chez l habitant dans un des villages qui emaillent la route et la vallee.faire des ptites randonnes dans la nature profiter des paysages mais aussi decouvrir les oasis agricoles crees, sujet qui m interesse bcp.

Le seul hic est que je n ai pas de vehicules ni de permis donc pas la.possibilite d en louer.

Est ce qu il a une possibilite de trouver a se loger dans un de ces villages mais pas a imouzzer.

Est ce que c est faisable en transport en commun ou au pire en louant un scooter depuis agadir? c est faisable en scooter

Merci pour votre precieuse aide
La Thaïlande, un paradis? English translation pending
by Thierry3468 · 2013-01-29 · 7 replies
2 articles sur http://asie-info.fr du 27 janvier nous ramènent un peu à la réalité du pays du sourire . Les décors de cartes postales ne doivent pas nous faire oublier que beaucoup de personnes sont exploitées , humiliés , méprisés et maltraités dans l'ombre .Nous les côtoyons parfois pendant nos vacances , profitons de ce qu'ils produisent et donc ne les oublions pas ici ou la bas .Les discours sur le coté paradisiaque de la Thaïlande sont une insulte pour toutes ces victimes silencieuses .Naguère, ces forçats , ces sans droits venaient d'Isarn mais aujourd'hui , ils viennent des pays limitrophes .
Vallée du Paradis et route du miel (Maroc) English translation pending
by Pussy13 · 2013-01-15 · 10 replies
Bonjour

Nous serons à Agadir une semaine fin Juin, mon mari et moi avec nos 2 enfants, nous avons déjà réservé un hébergement. Nous avons prévu 3 sorties en dehors d'Agadir pour la semaine : - la vallée du Paradis et la route du miel, d'ailleurs nous pensons faire une halte d'une nuit dans la vallée du Paradis à l'hôtel Tifrit, par exemple, histoire de couper un peu la semaine ailleurs et être proche de la nature avec de beaux paysages. - Taroudant et Tioute. - et, La réserve de Sousse Massa jusqu'à Tifnit voire Tiznit.

Pensez vous que ça vaut la peine de dormir une nuit ailleurs? ou mieux vaut rentrer sur Agadir le soir même ? dans tout les cas au départ d'Agadir quel itinéraire emprunter et où s'arrêter pour faire de belles visites vers la route du miel. Si nous devions dormir une nuit hors D'agadir, j'ai pensé à 3 endroits possibles lequel nous conseilleriez vous ? La vallée du Paradis ? Taroudant ? ou bien Mirleft ? Avez vous des suggestions ?

Merci pour vos réponses
Les Seychelles, le paradis sur terre? English translation pending
by Vidian · 2012-11-27 · 9 replies
bonjour à tous,

nous tenions à faire un petit message pour tout d'abord remercier déjà l'existence de ce forum surlequel on a trouvé une mine d'information et bien sûr tous les membres ce qui participent et plus particulièrement GilesB, Krikri6792 qui ont eu la gentillesse de répondre à nos quelques interrogations juste avant notre départ:) merci

Voici les posts qui nous ont le plus servis :
http://voyageforum.com/...seychelles_D3598569/ http://voyageforum.com/...ues_tuyaux_D5077581/ http://voyageforum.com/..._seulement_D4840523/

Alors, voici quelques précisions sur notre voyage en espérant que cela aide ou inspire d'autres personnes...

Tout d'abord, nous hésitions entre le couple Maurice/Réunion ou Seychelles... nous avons finalement choisi Seychelles

Réservation des hôtels et vol en mars dernier pour un séjour à fin octobre/début novembre : 10 jours + 2 jours de voyage avec la répartition suivante : 3 nuits sur Mahé 3 nuits sur La Digue 3 nuits sur Praslin 1 nuit sur Mahé

Vol avec Emirates, compagnie aérienne de grande qualité, équipage toujours au petit soin avec nous sans oublier le fameux A380, rien de tel pour voyager, il y a la place !!!! Plus de peur que de mal car nous partions le jour de la grêve Air France, ah Air France et ses grêves...un bon coup de stress la semaine avant le départ mais tout s'est finalement bien passé....

Nous avions hésité sur l'ordre des îles mais nous ne regrettons pas du tout notre choix car après 13h de vol, on ne se voyait pas attendre encore 2-3h pour prendre un autre avion pour arriver sur Praslin. Dans notre cas, nous sommes arrivés vers 7h du matin, direction notre hôtel à Mahé pour se remettre du voyage.

LES HOTELS : 1er hôtel : Hôtel Ephelia Ressort : “Un hôtel plein de charme...”

Hôtel très agréable, villa, spa, plages, piscines, restaurants, ... une architecture qui se fond dans le décor, plein de charme avec un personnel très accueillant et chaleureux, tout le personnel est au petit soin des clients et toujours un bonjour. Nous avons vraiment passé un très bon séjour dans cet hôtel, il est également très bien situé avec une vue sur la montage et sur l'océan (accès à 2 plages magnifiques) en plus des piscines. Bien que cet hôtel soit très grand (600p), il reste vraiment très calme.

Concernant la restauration, rien à redire, choix et qualité. Petit info, malgré la demi pension, il est toutefois possible d'aller aux autres restaurants (réservation sur place) ou un léger supplément pour le restaurant gastronomique de l'hôtel.

Et un conseil : nous avons pris cet hôtel en début de notre séjour, c'est un choix que nous ne regrettons pas car après 10 à 15h de vol et aéroport, c'est un plaisir de commencer la journée dans cet environnement avec un accueil aussi chaleureux et pouvoir profiter des conditions de l'hôtels (plages, spa, ...) pour pouvoir se ressourcer...

Possibilité de location de voiture sur place...

une valeur sûre !!!!

2ème hôtel : Domaine de L’orangeraie à La Digue : ” Un hôtel et un environnement magnifique mais...” Un hôtel plein de charme et la Villa charme Elegance porte bien son nom, jacuzzi privatif, salle de bain extérieure, très belle décoration, vraiment magnifique, rien à redire. La situation des villas dans la forêt en fait vraiment un élément hors du commun, une pure merveille... Nous y avons séjourné 3 nuits.

Le seul hic est l'accueil du premier jour. Le comportement de la personne en charge de notre accueil et qui devait nous donner les explications de l'hôtel a été plus qu'impersonnelle et pas du tout chaleureuse. On sentait un discours rodé mais déverser son discours à toute vitesse sans un regard au client ne donne pas une bonne impression. Un peu plus de naturel et d'attention serait le bienvenue surtout par rapport à la qualité de cet hôtel. De plus, nous avons recroisé cette personne plusieurs fois lors de notre séjour sans un bonjour ou un quelconque regard... Par contre, le reste du personnel a vraiment été très sympathique.

Dommage pour ce bémol qui plus est sur l'accueil qui est un des éléments les plus importants d'un hôtel de cette catégorie... A notre grande surprise, nous avons vu sur internet que nous n'étions pas les seuls dans cette situation, à quand un correctif sur cela de la part de la direction ? Ce qui ferait de cet hôtel un hôtel des plus agréables.

Le prêt de vélo est très appréciable.

Egalement une attention particulière pour notre voyage de noce avec fruits et champagne à notre arrivée dans la chambre et quelques autres attentions/cadeaux lors de notre séjour.

Au niveau de la restauration, très bien mais au vu des autres hôtels que nous avons fait sur notre séjour et de même standing, cela nous conforte dans l'idée qu'il pourrait y avoir un effort supplémentaire sur le choix, la qualité et le renouvellement des buffets du soir.

Malgré tout, une adresse (et un univers) à découvrir absolument...

3ème hôtel : Le Paradise Sun à Praslin : “Hôtel, situation et un personnel très agréable...”

On s'attendait à un hôtel de qualité moindre par rapport aux précédents hôtels que nous avions fait lors de notre séjour mais malgré une chambre un peu plus modeste que les autres hôtels, la qualité et la gentillesse du personnel ainsi que l'ambiance en font vraiment un atout non négligeable qui releve complètement cet hôtel au rang des autres que nous avons fait.

De plus, nous avions une chambre avec vue sur l'océan. S'endormir au son de l'océan, quoi de mieux...

Restauration avec du choix et de très bonne qualité avec une ambiance spéciale chaque soir et quelle ambiance....

Nous avons loué une voiture via l'hôtel et encore une fois, le personnel a fait son possible pour nous trouver une voiture avec le meilleur tarif.

Différentes possibilités de sortie, d'animation, prêt de masque/tuba, ... Nous avons été ravis de terminer notre séjour par cet hôtel... et quelle plage !

à découvrir absolument...

Dernier hôtel : Le Relax Hôtel à Mahé : “Juste une nuit, ça va...” Nous avons terminé notre séjour par cet hôtel, situation très bien avec plage en bas de l'hôtel : Anse Royale et pas très loin de l'aéroport. Nous ne restions qu'une nuit donc ce fût très bien, pour profiter de notre dernière journée, c'est très bien.

Par contre la chambre nous a vraiment surpris avec des barreaux aux fenêtres. Cela fait d'autant plus bizarre que nous passions d'un hôtel sur Praslin avec une vue sur l'océan à une vue avec barreaux, impression d'une prison :-) Mais pour une nuit, ça passe...

Le coffre fort tout en bas du placard n'est vraiment pas pratique, obliger de se mettre à plat ventre pour le manipuler...

Les Transferts : tous les transferts étaient prévu avec le TO Mason’s, sérieux et très sympa, certes un luxe mais une valeur sûre... On peut aussi facilement se débrouiller en louant une voiture. Le transfert Mahé-Praslin en avion, il faut le faire absolument... un petit coucou et de magnifiques paysages...

Nos visites : Sur Mahé avec location de voiture : VictoriaBeau Vallon et Randonnée pour aller à Anse Major : Attention car nous avons été accosté par une personne pour nous dire qu’il y avait des agressions sur le chemins et au final c’était pour nous vendre le fait qu’il pouvait venir nous chercher en bateau au lieu de faire le trajet retour à pied... (20 euros/personne) Un conseil : faire cette balade le matin pour pouvoir profiter de cette magnifique plageTea Factory avec une splendide vue sur la côte ouest de l’îleJardin des épices du Roipuis tour de l’île avec Anse Intendance, Tamaka, ...Anse Royale le dernier jour (sympa pour le snorkeling possible)A la Digue avec vélo : très agréable de passer plusieurs jours sur cette île fabuleuse pour s'imprègne de l’ambiance village qui y règne. Anse Source d’argent, visite de la réserve, Anse Severe, Anse Patate, Grande Anse, Petite Anse, ... enfin, tout est à voir, à chaque fois, c’est une nouveau paysage, de nouvelles couleurs...

Sur Praslin avec location de voiture : toute la côté d’Or, la vallée de Mai, très agréable de s'imprégner de la végétation à l’écoute des bruits et la recherche des différentes espèces de ce parc naturel), Anse Lazio...

Quelques conseils pour les débutants des pays chauds comme nous : - penser à la crême solaire indice max et bcp bcp de tubes à amener :) - penser au protection anti moustique, malgré nos protections, nous avons été le repas de quelques moustiques mais ça reste gérable :-)

et dans tout ça, le plus dur :

C’EST LE RETOUR !!!! :-)

Un vrai paradis ces Seychelles tant sur les personnes que sur les paysages magnifiques !!!

et voici un lien vers quelques photos de notre voyage : https://picasaweb.google.com/...v1sRgCL-str7w8JSt0QE



Tour du Grand Paradis à pied fin juin-début juillet English translation pending
by 63charly63 · 2012-02-22 · 16 replies
J'ai en projet d'effectuer le tour du Grand Paradis fin juin début juillet selon les conditions météo, je recherche des infos si parmi vous des personnes ont fait ce tour, merci a eux d'agrémenter la discution.Je recherche également des équipiers ieres , j'ai 57 ans bonne forme physique bonne pratique de la rando en montagne.L'ascension du Grand Paradis est très convoité c'est le 4000 le plus facile des alpes du sud.Par contre peu de gens en réalisent le tour alors qu'il se trouve dans un parc national paradisiaque.

CHARLY
Petit coin de paradis comme Kapas mais aux Philippines? English translation pending
by Feakydais · 2011-12-29 · 8 replies
Halte là, je vous vois venir brandissant vos planisphères et mappemondes, voulant m'apprendre la géographie. Pour dissiper tous les doutes, je sais bien que Kapas se situe en Thaïlande 😉 (héhé).

Bref, blague à part, bonjour les forumeurs !

Je suis une adepte de l'asie du sud est, et jusqu'ici, j'ai toujours réussi à trouver mon "endroit" (enfin surtout grâce aux messages de ce site !). Vous savez, ce petit coin de Paradis au charme indéniable, sans touristes, sans chichis, ce lieu avec un petit supplément d'âme. Je l'ai trouvé à Kapas en Malaisie, et à Don Det au Laos. Je pars aux Philippines pendant deux semaines en mars avril, et nous avions prévu de faire quelques jours de treks dans les rizières à Banaue. Ensuite, nous aurions voulu trouver cette plage, ce petit bijou, qui serait notre refuge pour une semaine.

J'ai beau chercher sur tout le site, chaque forumeur à son propre cheval de bataille, et je ne m'y retrouve pas parmi toutes ses îles. Alors, pour vous, quelle serait l'île à ne surtout pas rater aux Philippines si vous deviez n'en choisir qu'une seule? Celle qui vous a le plus ému? (avec vos raisons, cela m'aiderait à faire mon choix, sans vouloir être indiscrète).

Merci 1000 fois, j'espère voyager en pensée grâce à vos messages !
Bolivie: nuit au paradis English translation pending
by Chilais · 2011-12-03 · 7 replies
je serais en bolivie du 6 au 16 janvier, on compte faire copacabana, ile du soleil et de la lune, cochacamba et santa cruz. je voyage avec ma copine et nous avons principalement trouver des hotels bon marché mais , pour une nuit, j aimerais nous offrir une petite folie, trouver un hotel paradisiaque et bien sur romantique style pied dans l eau du titicaca. avez vous des adresses a partager??? merci d avance
De l'enfer au Paradis, l'île de Gorée - Sénégal English translation pending
by DavidDaouda · 2011-10-07 · 5 replies
De l'enfer au Paradis, l'île de Gorée

« Bismillah »[1] dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres. Nous voici partis pour une trentaine de minutes le temps de rejoindre ce petit coin de paradis, ce caillou chargé d’Histoire qu’est l’île de Gorée.

Sur le bateau, Abù regarde la mer et ses vagues, l’horizon et son infini. Quant à moi, c’est lui que je regarde. Je le sens impressionné par cette immensité bleue qu’il a rarement, voir jamais, l’occasion de voir lorsqu’il se trouve dans son village natal au fin fond du Sénégal, dans la région du Fouta[2] où la pluie est incertaine et où le vent balaye la poussière. Calé à l’arrière du navire, il observe l’océan qui vomit ses énormes cargos conteneurs dans le port de Dakar. Puis il prend mon appareil photo pour immortaliser l’instant, il sait que je lui ramènerai tous ces bons moments sur papier à mon prochain voyage. Aujourd’hui, je suis heureux, c’est une petite sortie que l’on s’était promise il y’ a trois mois lorsque l’on se trouvait tous les deux au village un après-midi de forte chaleur …

Ce jour-là, le moindre mouvement pouvait remplir tout un canari de notre transpiration, même nos langues étaient fatiguées de raconter leurs banales histoires. Alors, nous nous retrouvons chez Benoît, l’infirmier du village, qui est mon ami et avec qui je vis au village.

Il y’a là Benoît, Sékou l’instituteur des petits, Adama le puiseur d’eau, Fundé le tailleur, Abù et moi.

Toujours les mêmes, toujours la même routine qui chaque jour se répète. Mais cette routine, nous l’apprécions, on la partage en communauté et chacun apporte sa petite différence pour ne pas qu’on puisse s’en lasser. Souvent, on se retrouve ici entre 14h et 17h en attendant que le soleil s’épuise et que l’on reprenne tranquillement nos activités.

Je branche la télévision, les autres installent les nattes et les matelas, puis on amène la glacière au fond de laquelle 2 glaces dans un sachet plastique attendent leur tour. Adama allume le gaz et commence à laver deux petits verres, c’est bientôt l’heure du thé !

On tombe sur la RTS (Radio Télévision Sénégalaise) qui projette un documentaire sur l’Histoire de l’île de Gorée durant la période esclavagiste. Je revois certains lieux où j’étais allé l’année précédente, notamment la célèbre maison des esclaves, mondialement connue. Dans le petit écran, c’est Joseph Ndiaye, le charismatique conservateur de la maison, qui montre les chaînes que les esclaves portaient aux pieds et aux mains. J’aurais aimé le rencontrer mais malheureusement il est décédé quelques mois avant que je visite l’île.

C’était l’Histoire douloureuse du Sénégal, de toute l’Afrique et de l’Occident qui était là sous nos yeux. Au Sénégal, on enseigne cette Histoire à l’école primaire puis ensuite au collège et au lycée. Le problème est que de nombreux Sénégalais ne connaissent pas leur propre Histoire, surtout cette période qui dura plus de 400 ans et qui encore aujourd’hui a laissé des marques indélébiles dans la conscience collective. Ici, en France, le monde est à notre disposition. L’accès aux moyens d’information et de communication est relativement facile et permet de faire des recherches sur n’importe quel sujet. Aujourd’hui, un Sénégalais m’en apprendra plus que je connais sur la prise de la Bastille et l’appel du Général de Gaule, et dans la même discussion je lui apprendrais la découverte de l’Amérique par l’empire Mandingue au XIVème siècle et l’épopée d’El Hadj Oumar Tall d’Alwar jusqu’à Bandiagara.

C’est vrai que l’époque change. Maintenant, on ne peut pas voir un village, même en pleine brousse, dont les habitants n’écoutent pas la radio. Mais avoir la radio ou la télé n’est pas suffisant, encore faut-il savoir décrypter ce que l’on écoute et décoder les informations, difficile pour quelqu’un qui n’a jamais été à l’école.

C’est le cas d’Abù. Il n’a jamais fait les bancs. Contrairement à ses enfants, il ne connaît pas ce que l’école enseigne dans les manuels scolaires, mais ce que la vie dévoile à travers les expériences du quotidien, il pourrait en écrire des pages et des pages, s’il savait écrire … Oui, Abù ne sait ni lire ni écrire, mais il parle parfaitement le français ainsi que de nombreuses langues Africaines grâces à ces innombrables voyages au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Congo et j’en passe. Cela lui a donné une grande curiosité sur tout ce qui l’entoure et une ouverture d’esprit que j’ai rarement vu. Il s’intéresse à l’actualité et à l’histoire, et le documentaire de la RTS tombait à point.

Pendant le reportage, il était choqué par les images des hommes, des femmes et des enfants enchaînés, les fers aux pieds, aux cous et aux mains, et jetés comme du bétail dans la cale d’un navire négrier. « Ah, ça c’est grave ! » répète Abù. Monsieur Touré, l’instituteur, commence à expliquer l’Histoire de l’esclavage et ce qu’il s’est passé à Gorée. Lorsqu’il est à Dakar, il s’y rend souvent avec ses amis pour prendre un peu de repos et profiter de la tranquillité. Ma parole court après la sienne, et j’enchaîne sur ce que j’ai pu voir là-bas pendant qu’Abù continue ses exclamations « Vraiment, ça c’est très grave ! ».

« Abù, quand nous serons tous les deux à Dakar, on ira visiter la maison des esclaves, tu verras ça de tes propres yeux ».

3 mois après, on s’était rejoint à la capitale, Dakar, et un dimanche nous décidons de nous rendre à Gorée et d’y passer la journée. Abù était content de pouvoir enfin découvrir cette île dont je lui avais tant parlé, et moi heureux de prendre une journée de repos, nous avions passé deux semaines épuisantes à vadrouiller dans la ville pour les projets du village. On s’habille avec nos boubous, on prend l’appareil photo et nous quittons Ouakam, direction le port.

A l’embarquement, il n’y a personne, tout le monde est déjà dans le bateau, le départ est dans quelques minutes seulement. Pour se rendre sur l’île, plusieurs tarifs sont appliqués : il y a un tarif pour les habitants de l’île, un tarif pour les Sénégalais, un tarif pour les Africains, et encore un autre pour les étrangers. Et bien sur, celui pour les étrangers est nettement supérieur, le triple de celui d’un résident Sénégalais pour tout dire. J’avais expliqué à Abù les différences de prix avant de venir, et il n’avait pas trouvé ça normal « on est tous pareil, pourquoi tu devrais payer plus cher .. ». Arrivé devant la dame qui vend les tickets, il lui pose la question « lui, il reste la moitié de l’année au Sénégal, il n’est plus blanc, ce n’est plus un étranger, il est avec nous maintenant ». Elle ne veut rien savoir, et c’est normal, ce n’est pas elle qui décide. On prend les tickets, on monte dans le bateau …

On pose déjà le pied sur l’île, la traversée était trop courte, on aurait aimé avoir plus de temps pour observer la mer et sentir son vent frais sur nos boubous. De toute façon, nous aurons droit à une seconde chance au retour, maintenant on va profiter un peu de ce minuscule caillou qu’est Gorée.

J’ai un bon ami sur l’île, Abdou Diallo. Il est d’origine Peul et tient une boutique de souvenirs près de l’embarcadère, juste en face des restaurants qui dressent leur auvent pour accueillir les touristes. Ca fait deux ans que je ne l’ai pas vu, deux ans que je ne suis pas retourné sur l’île aussi. La dernière fois, j’y avais passé deux nuits, et c’est dans la boutique d’Abdou que j’étais resté dormir, sur une simple natte, éclairé par des bougies, au milieu des tableaux, des jembés, des statuettes, et bien sûr avec une grande photo du Cheikh Ahmadou Bamba[3] qui gardait la boutique et veillait sur moi. Avant de se coucher, Abdou m’avait emmené chez un ami à lui, un artiste qui vivait sur les hauteurs de l’île dans les anciens bunkers souterrains des colons français. C’est comme ça que j’avais découvert que pour véritablement connaître Gorée, il fallait au moins y rester le soir et la nuit. Après la navette de 20h, la quasi-totalité des touristes ont quitté l’île, laissant place à la vie paisible des îliens et aux chants des Baye-Fall qui entourent le caillou d’une spiritualité envoûtante. Justement, ce soir-là, c’était celui où les cérémonies religieuses des Baye-Fall avaient lieu. Il y en avait une en bas de l’île, et une en haut. Nous avons fait les deux. C’était fort, la lune était pleine, et on entendait la mer aiguiser les rochers et s’abattre avec puissance sur la falaise. Au milieu des bruits de la terre s’élevait la voix des Hommes comme un orchestre qui jouerait à l’unisson une symphonie et dont chacun maîtriserait à la perfection son instrument. Nous avons chanté, dansé, puis sommes rentrés à la boutique à une heure où seule les ombres peuplent l’île.

J’avais vraiment envie de revoir Abdou et de le présenter à Abù. Je reconnais la boutique, toujours au même endroit, toujours les mêmes souvenirs. On entre et Abdou me reconnaît, un large sourire se dégage de son visage. On se donne les dernières nouvelles, il me demande si mon père se porte bien et à mon tour je demande des nouvelles de la famille, de son commerce. Il répond que ça va en ce moment, il y a un peu de monde qui arrive et les affaires fonctionnent. Ce que j’aime avec Abdou, c’est qu’il n’a pas le tempérament du commerçant agressif qui souhaite à tout prix vendre quelque chose. Il est calme, posé, prend le temps de discuter, la stratégie est sûrement meilleure car finalement on y revient !

Il discute avec Abù, bien évidemment du Fouta, et tous les deux commencent une série de questions propres aux Pulaar des villages, qui pourraient durer une éternité « Comment va la famille ? et ta femme ? et les enfants ? et la santé ? et le travail ? et l’argent ? et la chaleur ? » … Au bout de dix minutes de points d’interrogations, les présentations sont faites.

Nous expliquons à Abdou que nous ne restons pas longtemps chez lui, on veut se promener, visiter l’île et repartir le soir sur la terre ferme. Il demande si nous passerons à la maison des esclaves, et lui répondons que oui, dans l’après-midi nous nous rendrons là-bas. « Alors venez ! » nous dit-il. La maison est à 200 mètres de sa boutique. On emprunte une petite ruelle sur la droite, j’aperçois déjà un peu plus loin la statuette de l’esclave affranchi qui brise ses chaînes et sa femme qui, heureuse de le retrouver, le serre bien fort dans ses bras, j’ai toujours beaucoup d’émotion en la voyant. Nous arrivons tous les trois devant la porte de la maison des esclaves « Le Peuple Sénégalais a su garder l’actuelle maison des esclaves afin de rappeler à tout Africain qu’une partie de lui même a transité par ce sanctuaire », signé Joseph Ndiaye, Tonton Jo comme on le nomme avec affection.

Abdou frappe et le gardien nous ouvre. Il lui explique en Wolof que nous sommes ses amis, que nous reviendrons visiter la maison cet après-midi et qu’il faudra nous appliquer le « tarif spécial ». Abdou se retourne et nous dit « c’est bon, allez vous promener, repasser me saluer ce soir avant votre départ ».

On continue la ruelle, ça commence sérieusement à monter. Nous finissons par arriver tout en haut de l’île, c’est un beau jour aujourd’hui il n’y a pas beaucoup de monde, juste quelques touristes qui se baladent, se prennent en photo avec la mer en arrière plan, ou qui se font quelque peu chahuter par les commerçants. Nous avec Abù, nous passons inaperçu, enfin .. avec nos boubous, notre grand foulard blanc, les gens nous regardent, les blancs comme les noirs, mais les vendeurs nous laissent tranquilles ne sachant pas véritablement à qui ils ont affaire. Parfois même, nous entendant communiquer en Pulaar, on vient nous demander qui nous sommes et ce que nous faisons là, juste pour satisfaire la curiosité Sénégalaise et histoire de passer le temps en bavardant quelques minutes.

Il faut savoir que sur l’île, la majorité des commerçants sont des Dakarois, ils tiennent des petites boutiques ou des cabanes en bois un peu partout, avec des souvenirs, et à l’affût du moindre touriste qui s’en approcheraient. Ils arrivent le matin et reprennent la navette du soir pour retourner chez eux à la capitale. Les îliens, qui sont pour la plupart des artistes, se plaignent de leur présence car les Dakarois ne sont pas originaires de Gorée, ou du moins n’y vivent pas en permanence et, selon eux, ils dénaturent l’île en agressant les touristes et en faisant du forcing dans la vente. Ce qui est vrai, d’où l’intérêt de rester sur l’île une fois la nuit tombée. Comme on dit, la nuit, tous les chats sont gris. Et tous les hommes sont noirs.

Abù se dirige vers un énorme canon en fer rouillé positionné face à la mer, je le suis. Comme à son habitude, il me dit une phrase que j’ai souvent l’occasion d’entendre dans sa bouche « Ca, ce n’est pas petit hein ? ». C’est sur, il ne fallait pas se trouver en face. En fait, ce canon n’aura servi qu’à couler un navire Anglais dont l’épave doit encore se trouver sous les eaux aujourd’hui. Les Français en quittant l’île ont saboté le canon de façon à ce que personne ne puisse s’en resservir par la suite. J’admire l’océan, et profite d’une rafale de vent qui s’abat sur mon visage. Je me rappelle un verset du Coran que j’ai lu la veille avant de m’endormir :

« Il envoie les vents comme précurseurs de ses grâces nous faisant descendre du ciel l'eau pure, qui fait revivre une contrée mourante et désaltère un nombre infini d'hommes et d'animaux. » (Sourate 25, Verset 50-51)

Je me retourne, Abù n’est plus là. Puis j’entends sa voix « Prends une photo, je suis là ! ». Il était monté tout en haut du canon, comme le font tous les touristes de passage. « C’est toi qui à l’appareil ! ». Il me le lance et on fait une petite séance photo. Les photos d’Abù, c’est comme les titres des livres pour enfants : Abù à Gorée, Abù dans son champ, Abù sur la charrette, Abù se promène, Abù prépare le thé, Abù joue aux cartes … j’ai toute la collection.

Sur la place, une femme solitaire nous regarde, elle n’a pas l’air d’être de l’île, elle est habillée en pagne, en tissu traditionnel avec un foulard autour du cou. Sur sa tempe, je reconnais les marques des Peuls, deux petits traits parallèles qui forment le chiffre 11. Je vais la saluer « No’Mbaada ? Ada Seli ? »[4]. Surprise, elle me répond dans sa langue, en Pulaar. C’est gagné ! Elle se nomme Sala. Abù redescend puis on discute avec elle. Elle explique qu’elle est originaire de la région de Matam et vit maintenant sur Dakar, son mari, lui, est parti travailler en Italie, et donc, elle profite de son temps libre pour visiter Gorée. Elle nous pose des tas de questions sur ce qui nous amène ici, et moi où est-ce que j’ai appris le Pulaar, et comment j’ai connu Abù. C’est une bonne rencontre, elle restera avec nous presque toute la journée et fatiguée, repartira à Dakar un peu plus tôt que nous. Nous sommes trois maintenant à découvrir ou re-découvrir l’île.

On s’approche de la falaise et en contrebas nous apercevons une femme étendre le linge, un fil tendu entre deux arbres, d’un côté la pierre et de l’autre la mer, l’espace n’est pas très large mais on suppose qu’il y a une famille qui vit là tout en bas. C’est déstabilisant, on ne sait même pas par quel chemin y accéder, comme si les habitants s’étaient appropriés cette toute petite île en cultivant une parcelle de vie dans ses moindres recoins. Les anciens blockaus, les souterrains, la falaise, tout a été réquisitionné pour y vivre en paix. L’île de Gorée, c’est comme un iceberg, il y a une partie émergée, celle que l’on veut bien nous montrer aux premiers abords, la partie que les touristes connaissent sur le bout de leur doigt, puis la partie immergée, celle, plus intime, où les îliens font leur vie paisible en harmonie avec la mer et le soleil, dans la tranquillité et à l’écart du chahut des touristes.

On finit par redescendre, la faim commence à se faire sentir. On décide tous les trois de manger dans les gargotes en face de la boutique de chez Abdou, on ne sera pas loin de la maison des esclaves pour la visite de 14h. Nous passons à la boutique inviter notre ami mais il est occupé avec des Toubabs, alors nous le laissons à ses affaires et filons manger. Nous qui avions l’habitude de manger un plat pour 500 cfa[5], ici le prix est multiplié par 4 ! mais on l’accepte, après tout, c’est comme partout, dès qu’il y a des touristes et de l’argent, les prix enflent, c’est la marche du monde même si la direction est mauvaise. On s’enfile un mafé sans le déguster, pourtant on sait qu’après un mafé, logiquement c’est sieste obligatoire, mais gourmandise quand tu nous tiens …

On repart, et comme prévu c’est difficile, le ventre est lourd, mais on se presse tout de même de se rendre devant la maison des esclaves. Nous ne sommes pas les premiers devant la porte, il n’est pas encore tout à fait l’heure et des visiteurs attendent déjà. Ca parle Anglais, Chinois, Français, Wolof, malgré le peu de monde aujourd’hui, de nombreuses nationalités sont représentées démontrant l’intérêt des étrangers pour ce lieu historique de l’île.

On s’assoit, on attend, le mafé nous pèse sur l’estomac ! J’en profite pour raconter à Abù la dernière fois que j’ai visité la maison il y a deux ans. J’attendais au même endroit, adossé contre le mur d’un côté de la ruelle, j’étais seul et en avance. A côté de moi, il y avait le gardien de la maison qui était assis sur sa chaise juste en face de la porte et attendait les visiteurs. On ne pouvait pas s’y méprendre, cet homme était bien la personne chargée de faire entrer les touristes et de leur vendre les tickets. Mais un couple de français s’approche rapidement, ils s’adressent à moi sans me saluer et surtout sans regarder le gardien. « A quelle heure ouvre la maison ? ». Je leur dis bonjour pour leur signifier qu’ici nous ne sommes pas en France, on salue les gens avant de s’adresser à eux, puis leur réponds qu’elle ouvre à 14h, qu’il faut patienter un peu. « Mais, c’est une visite guidée ? ». Là je regarde le gardien qui ne bouge toujours pas, puis je dis au couple « Vous savez, l’homme qui est là sur sa chaise, peut-être vous ne l’avez pas remarqué mais c’est lui qui doit vous renseigner. Regardez-moi, j’ai l’air de travailler à la maison des esclaves ? ». Puis l’homme leur répond « la visite guidée est à 15h ». Le couple repart, sans nous saluer, en se plaignant qu’ils n’aient pas le temps pour faire la visite et que c’est inadmissible qu’ils ne fassent pas de visite guidée à 14h. Je souris me disant que ces gens-là ne doivent pas être heureux, ça m’a toujours fait rire ce type de comportement, mais ça me renvoie aussi à la vie occidentale que j’avais laissé de côté depuis 5 mois, et je me dis que bientôt je dois y retourner. Je regarde le gardien et lui lance « c’est toujours comme ça ? ». « Pas toujours, mais en tout cas, c’est très souvent comme ça ». « Parfois, j’ai honte de voir mon peuple se comporter de cette façon ». « Et oui » dit-il, n’ayant pas l’air de trop s’en préoccuper, la situation étant plutôt banale et quasi habituelle pour lui.

14h ! Les portes s’ouvrent, le gardien nous reconnaît. Avec Sala à nos côtés, nous sommes une personne de plus que ce matin mais ça ne pose pas de problème. « Allez-y entrez, pour vous c’est bon ». On le remercie chaudement, et Abù me dit « Alors c’était ça le tarif spécial ! ». Et dire que j’entends souvent les voyageurs se plaindre qu’au Sénégal les blancs sont des portefeuilles sur patte. Dernière touche d’humour avant d’entrer dans l’une des pages les plus terribles de l’Histoire de l’humanité dont un célèbre artiste disait que la moitié de cette histoire n’avait pas encore été écrite. C’est vrai, on pourrait aussi ajouter que l’autre moitié a bien été écrite, mais par les vainqueurs. Ca me rappelle un proverbe Sénégalais « Tant que les lions n'auront pas leurs propres historiens, les histoires de chasse ne peuvent que chanter la gloire du chasseur ». Mais la maison des esclaves est la preuve que les lions ont trouvé leurs historiens. Joseph Ndiaye n’était pas historien mais le conservateur de la maison durant plus de trente ans jusqu’à son décès en 1999 à l’âge de 87 ans. Il s’est battu sans relâche pour faire connaître le patrimoine historique de Gorée, et surtout l’épisode de la traite négrière. Il racontait avec passion les douleurs de l’esclavage et l’enfer des noirs détenus dans les cellules de la maison. Grâce à son combat pour la préservation de la mémoire, l’UNESCO décide en 1990 de restaurer la maison, pour devenir ce qu’elle est aujourd’hui, un véritable lieu de mémoire et de pèlerinage pour les descendants d’esclaves et les millions de visiteurs à travers le monde.

Nous avons décidé de ne pas faire la visite guidée, Sala qui nous accompagne depuis notre arrivée ne parle que le Pulaar, alors j’improvise, je lui explique brièvement les différents lieux que l’on voit en essayant de me souvenir de ma dernière visite, puis traduit ce qui est écrit sur les panneaux des cellules. « Cellule homme », « Cellule femme », « Cellule enfant ». Il pouvait y avoir jusqu’à 200 esclaves en même temps dans la maison, et les familles étaient séparées avant de partir pour les Amériques. L’attente était parfois de trois mois avant d’embarquer sur les voiliers.

On rejoint Abù devant un renfoncement dans un mur. Celui-ci s’enfonce sur quelques mètres mais on ne voit pas le bout, il y fait tout noir. Au-dessus, un petit panneau indique « Cellule des récalcitrants ». J’explique à Abù ce qui est écrit sur le panneau et lui dis « Nelson Mandela est venu ici, il est entré dans ce trou, ses gardes du corps voulaient l’en empêcher mais il y est tout de même allé. Il est resté 5 minutes tout au fond, puis lorsqu’il est sorti, ses yeux étaient pleins de larmes ». Abù y va lui aussi, je ne le vois plus, ne l’entends plus, puis quand il sort, ses yeux aussi sont rouges, de tristesse, peut-être de colère.

Nous nous trouvons maintenant entre deux murs étroits. Au bout, une porte que l’on ne peut pas franchir, la mer nous barrant le chemin. « C’est la porte du voyage sans retour, si tu passais par-là, tu n’y revenais jamais ».

« Ca c’est grave ». C’est le moment le plus intense de la visite. Nous sommes face à la dure réalité de l’esclavage et de la condition d’esclave. On tente d’imaginer mais l’inhumanité est inimaginable. Les esclaves embarquaient d’ici sous un numéro de matricule, ils perdaient à tout jamais leurs noms Africains. Nous restons là quelques minutes, et Abù s’isole une fois de plus face à la mer. Je le laisse.

En sortant de ces murs, nous respirons enfin. C’est comme un sentiment d’étouffement, comme si la respiration s’était arrêtée l’espace de quelques minutes. On monte l’escalier et en haut nous découvrons une salle d’exposition dans laquelle sont mis en évidence des documents d’archives, des panneaux explicatifs, des objets témoignant de la vie d’esclave, des chaînes, des fers, des masques en ferrailles, les fusils des colons. Avec Sala on fait le tour de la salle, on regarde les images d’époque puis elle montre du doigt un dessin sûrement réalisé par un colon : un esclave pendu et à côté de lui un esclavagiste qui le fouette.

Nous avons visité la maison des esclaves, et nous la quittons comme on quitterait un cimetière, en silence et le regard baissé. Je me souviens alors d’une parole que le guide avait prononcé à la fin de la visite guidée la dernière fois que j’étais venu « La visite s’achève maintenant, cette maison est un lieu de mémoire, mais surtout n’oublions pas que, jusqu’à aujourd’hui, l’esclavage continue et n’a pas encore été aboli ». C’était vrai, les formes avaient changé, mais c’était toujours les mêmes qui mangeaient à leur faim, et toujours les mêmes qui se contentaient des miettes tombées de leur table.

En sortant de la maison, une sonnerie retentit, c’est mon téléphone. Je réponds « Salamou Alaykum ». C’est Simon, l’Italien que j’avais rencontré sur Dakar il y a quelques jours, j’avais oublié que lui aussi venait sur l’île ce jour-là. Il me dit qu’il est arrivé, qu’il est tout en haut, dans la maison de Maha, un habitant de Gorée qui a ouvert quelques chambres d’hôtes. « On arrive ».

Abù me dit qu’avant de rejoindre Simon, il veut voir la mosquée et y faire quelques prières. Très bonne idée, j’y étais allé la dernière fois mais je ne me souviens plus du tout où elle se trouve. On remonte la ruelle et nous passons devant l’église. En plaisantant je dis à Abù « c’est ici, tu peux aller prier », puis il me répond « ah ! ça c’est la mosquée des Chrétiens ».On finit par demander à la première personne qui passe où est-ce qu’ils l’ont mis, l’île n’est pourtant pas très grande. On nous indique une direction, celle de la mer, je me dis que Dieu ne doit pas être très loin, et je commence à me souvenir maintenant.

Sala me taquine en me disant « Tu as vu ce que tes blancs ont fait, ils ont mis l’église bien en évidence au milieu de l’île alors que la mosquée est cachée ».

Je souris, c’était bien vu de sa part « C’est vrai, mais regarde, qui a la plus belle vue ? ».

« La mosquée, a haali gonga ! »[6], Sala rigole.

En effet, la mosquée de l’île de Gorée vaut le détour. C’est la plus ancienne mosquée en pierre du pays. Un peu à l’écart du reste de l’île, elle surplombe et domine la mer, l’endroit est vraiment magnifique et préservé des touristes, AllaH n’intéresse personne. C’est la partie de l’île qui pourtant me touche le plus, où l’on ressent cette présence que pas même le plus grand des marabouts pourraient expliquer, comme cette brise que l’on sent sur notre peau mais que l’on ne voit jamais.

A l’intérieur, quelques personnes sont assises en train de lire le Coran. Un homme nous aperçoit, se lève et s’approche de nous. Il nous salue et se présente, c’est l’Imam. Il dit que nous sommes les bienvenus ici et nous parle bien évidemment de religion. « En ce moment, nous avons la visite de Frères Américains, ils sont venus se ressourcer ici et apprendre la religion avec nous ». En effet, un monsieur assez âgé avec une longue barbe blanche vient à son tour nous saluer sur le seuil de la mosquée. Il me fait penser à un vieil ermite, un enfant dans un corps de vieillard. Son regard est rieur et son sourire modeste est accroché à ses lèvres, comme s’il avait atteint la plénitude de Dieu et qu’il goûtait aux prémices du Paradis. Malheureusement, j’ai perdu mon Anglais et je ne pourrais pas très bien communiquer avec lui, mais nous restons à discuter un peu avec l’Imam, remercions tout le monde de l’accueil puis finissons par les quitter.

Sala commence à être fatiguée, elle dit qu’elle veut rentrer sur Dakar. Nous la raccompagnons au port, mais il faut attendre un peu, la navette est dans 30 minutes. Elle part avec Abù sur la plage, et se mettent les pieds dans l’eau au milieu des jeunes qui se baignent ou regardent passer les demoiselles. Le bateau approche, on salue Sala, on échange les numéros de téléphone. C’était vraiment une bonne rencontre, et maintenant on va se sentir seul sans une présence féminine à nos côtés. « Yo AllaH adu Jaam Sala »[7].

Je commence à avoir mal aux jambes, l’île est petite mais tout de même ça monte et ça descend ! Nous remontons l’île pour rejoindre Simon, notre ami Italien. Il est là avec une Anglaise qui est en stage dans une ONG sur Dakar, et un jeune Français qui a parcouru une bonne partie de l’Afrique à pied, de l’Ethiopie jusqu’au Sénégal. L’échange risque d’être intéressant, et ça fait longtemps que je n’ai pas discuté avec des occidentaux, pour le peu que j’en vois lorsque je suis au Fouta …

Maha est très cultivé, il nous parle en français et parfois traduit en Anglais pour la jeune fille. On refait le monde avec lui, on discute du Sénégal, de l’Afrique, de l’Occident, du monde et ses problèmes, de la vie et sa beauté. On se sent bien ici, à l’ombre avec un peu d’air frais. La femme de Maha nous apporte quelques gâteaux qu’elle vient de préparer et sa Maman vient s’asseoir à nos côtés pour nous écouter et sûrement passer son temps. Maha a ouvert des chambres d’hôtes il y a quelques années pour les visiteurs de passage sur l’île, il me dit que ça marche plutôt bien. C’est évident, l’endroit est charmant, les chambres sont parfaites, et puis Maha connaît beaucoup de choses sur son île et sa culture.

Un peu plus haut, juste au-dessus de l’endroit où nous nous trouvons, Maha possède un jardin potager et botanique où ils cultivent des plantes qu’il garde et revend. Son jardin est superbe et on voit qu’il l’entretient à la sueur de son front. Il a une collection impressionnante qu’il cultive dans des fonds de bouteilles plastiques. C’est un passionné, il commence à nous faire une visite de son jardin et en passant devant chaque plante, explique ses propriétés médicinales. Abù reconnaît certaines plantes de son enfance, il faut dire qu’il a baigné dedans, sa mère a un don pour guérir les maux par les plantes. Beaucoup de ces herbes ont disparu de la région du Fouta à cause du réchauffement climatique, du désert qui gagne chaque jour du terrain. Mais Maha affirme que toutes ces plantes peuvent encore pousser au Fouta si on en prend soin. Il récolte quelques graines d’un arbre que l’on appelle dans son langage populaire le « Neverdie » (de l’Anglais, le « ne meurt jamais ») et en donne à Abù, « Tu essaieras ça quand tu rentreras chez toi ». C’est un arbre dont nous avions déjà eu l’occasion de discuter à Bakel lorsque nous avions rencontré notre ami Idrissa, président d’une ONG Sénégalaise Eden Bakel. « Depuis que j’ai cet arbre chez moi, les femmes font la queue pour avoir ses fruits, c’est impressionnant les qualités qu’il possède ». Selon la tradition, les feuilles du Neverdie soigneraient plus de 300 maladies, mais Idrissa en parle surtout pour ses propriétés en faveur des diabétiques. Elles contiendraient deux fois plus de vitamine qu’une orange, des protéines et du calcium, ainsi que du fer .. bref, un produit particulièrement utilisé dans les programmes de malnutrition.

Il est 19h, on s’est un peu attardé, nous sommes les derniers chez Maha, Simon et le jeune français sont déjà partis. Nous remercions Maha et lui souhaitons beaucoup de bonheur à lui et sa famille en promettant que l’année prochaine nous reviendrons le saluer. Une fois de plus, nous redescendons l’île en passant dire au revoir à Abdou et en lui faisant la même promesse. Sur le quai d’embarquement, il commence à faire frais. En face de nous, il reste toute une partie de l’île que nous n’avons pas faite. On voit le fort d’Estrées aménagé par les français au XIXème siècle. D’abord construit pour se protéger, ce fut ensuite une prison, puis aujourd’hui le musée Historique du Sénégal à Gorée.

« Abù, on a même pas eu le temps d’aller là-bas ».

Mais il n’est plus à côté de moi, il regarde les pêcheurs Italiens assis à l’entrée du quai. L’espace d’un instant, j’ai l’impression d’être sur une île de Bretagne, surtout que le vent commence à souffler et qu’avec mon boubou j’ai froid. Le bateau approche, nous montons tous les deux en silence, la fatigue se ressent. Puis quand tous les passagers sont à bord, nous quittons l’île de Gorée pour retrouver le monde bruyant de la capitale.

« Bismillah » dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres

Par Dawud David DUPUY

[1] « Au Nom de Dieu »

[2] Fouta-Toro ou Fuuta Tooro: région du Nord du Sénégal située entre Dagana et Bakel, autrefois royaume du Tékrour. C’est la région la plus anciennement peuplée du Sénégal d’où partira l’ensemble des Peuples du pays. Aujourd’hui, ses habitants sont pour la majorité des Peuls et des Toucouleurs (Haal Pulaar).

[3] Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké est un théologien Musulman né en 1853 et décédé en 1927. Il deviendra l’une des figures les plus importantes de l’Islam au Sénégal et en Afrique de l’Ouest, et fondera la confrérie des Mourides. Partout au Sénégal, on peut voir des peintures le représentant et le glorifiant en tant que Khadimou Rassoul « Serviteur du Prophète ».

[4] « Comment ça va ? » - « Tu es en bonne santé ? », traduit du Pulaar.

[5] Moins d’1 euro.

[6] « La mosquée, tu as dis la Vérité ! », traduit du Pulaar.

[7] « Que Dieu te donne la Paix Sala », traduit du Pulaar.
Petits coins de paradis au Pérou? English translation pending
by PitufoS · 2011-04-24 · 20 replies
Bonjour à tous ^^

Cet été, c'est destination Bolivie-Pérou! Nous partons avec mon ami en direction du sud de l'Amérique pour 50 jours de voyage. Nous avons chacun fait un saut sur le continent mais pas encore le Pérou pour moi, c'est la grande première et là, j'ai besoin de vos bons petits conseils :) La partie Bolivienne est prévue par les amis qui nous reçoivent (mariage du frangin là bas) donc ils connaissent déjà les endroits qui sortent un peu de l'ordinaire train-train touristique, et surtout gros mélange avec la population locale. Pour le Pérou, on se base pour l'instant sur l'expérience de mon ami qui y a été pendant 20 jours, mais dans le circuit bateau et surfait des touristes. Ce coup-ci, on veut sortir un peu des sentiers tous tracés, malgré les immanquables gros spots du pays !!!

Nous sommes des étudiants en archéologie, donc passionnés d'histoire et d'anciennes civilisations. Pour ma part, j'affectionne la photographie et compte bien revenir avec un chouette album photo. Pour cela, avez vous quelques coins à ne pas manquer ? Le petit village qui n'est pas répertorié sur les guides ? Même des petits restos ou chambres d'hôtes qui seraient sympas et relativement typiques ?

On n'a pas vraiment d'itinéraire, mais grosso-modo, on va remonter depuis La Paz jusqu'à Lima, et si on a le temps peut-être faire un peu plus le nord.

L’Amazonie, vous auriez quelques avis? Cela vaut-il le coup d'y consacrer 5-6 jours ?

Voili voilou, on prendra tous vos petits conseils pour faire un beau voyage. Et malgré le manque de précision, si vous êtes dans le pays, en mal de français, on peut toujours se débrouiller pour faire un bout de chemin ou boire un verre :)

Zia & TibO
Népal: petit paradis dans le sud-ouest English translation pending
by Shikarikris · 2011-02-03 · 10 replies
Bonjour Pour tous les voyageurs s'apprétant à aller au Népal, ne manquer par Bardia national park dans le sud Ouest. Un seul mot : Authentique !! Avec des excursions pour aller dans la jungle et tenter sa chance pour observer Rhinos, tigres, et éléphants (entre autre) et puis une vraie approche de la culture de l'ethnie locale les tharus. Une expérience très authentique avec des gens charmants. Une quinzaine de petits lodge très sympas avec tous les types de conforts et tous les prix. C'est un peu loin de Katmandou (600km) mais pour échapper aux 15h de bus on peut prendre l'avion pour Népalgunj.

A ne pas manquer !!
Philippines: le paradis aux Visayas en novembre 2010 English translation pending
by Marieetjerom · 2011-01-29 · 7 replies
Petit compte rendu et coins de paradis trouvés lors de notre voyage dans les Visayas en Nov dernier. Tout d'abord, CE VOYAGE EST INCROYABLE. Nous avons vu un peu de pays mais là, la beauté des sites, la gentillesse des gens et le fait d'être pour la plupart du temps seul (12 plongées en solo ac Dive Master sans voir une seule palanquée !) .. Tout cela rend ce pays sublime et pour ne rien gâcher, tout est très bon marché vs certains pays voisins.

- AR Paris Manille via Dubai ac Emirates : très bon service mais nous recommandons d'aller directement à CEBU pour ne pas avoir à rester à Manille qui a été une grosse deception pour nous. - BOHOL : Vol Manille/Bohol et direction Alona Beach, premier paradis. Ambiance baba cool ac des restaurants fleurissants sur la plage le soir (essayez les Scorpion Shells grillés) Des Dive center un peu partout : Je recommande le Philippine Fun Divers où le matériel est très bon et les DM sérieux. A faire en priorité la plongée sur Balicasag où le festival des fonds coraliens commencent .. A VOIR : Chocolate Hills, Mag-Aso Falls (sympa de se rafraîchir dans de l'eau à 26°) puis la réserve de Tarsiers de Corella où tout est fait pour préserver cet animal si petit - BALICASAG : Le club de plongée nous a amené sur Balicasag et nous y avons dormi pendant 2 jours On le recommande car on est SEUL au monde le soir quand tous les touristes rentrent sur Alona, un petit parfum de paradis... Plongées bien sûr sur ce très beau site. (un soir nous étions les seuls sur l'île..) Sur la plongée attention, les Whale sharks peuvent passer dans le coin mais c'est très rare donc ne soyez pas déçu et appréciez les 1000 sortes de coraux de toutes les couleurs et les bancs de Jack Fish, Napoleon etc.. en croisiere ds le coin Et surtout la plongée en shorty dans l'eau à 31° toute l année... - SIQUIJOR : Négo ac un pêcheur pour traverser de Balicasag à Siquijor (2h de traversée, mieux vaut qu'il fasse beau et prévoyez des gilets car ce n'est pas fourni !) Coral Cay Resort pour l'hotel : Très sympa mais attention la mer n'est pas très belle sur cette île à cause d'une eau assez stagnante. Mais Siquijor est une belle île, sauvage et intacte du tourisme (A voir Cambugahay Falls et passer une 1/2 journée sur la plage incroyable de Kagusua). Pour la farniente c'est parfait. - APO ISLAND : Traversée avec le Dive center de Siquijor pour aller sur APO (attention peu de bâteaux sont accrédités...) Et là, la claque : Le paradis perdu, une hôtel minuscule (6 chambres) sur une crique. (Demandez la chambre en hauteur !!) De notre balcon, l'eau est tellement transparente que nous pouvions voir l'activité du massif coralien de notre plage. C'est, avec Sipadan, les plus belles plongées que j'ai pu faire : Toute l'île est un récif coralien, il y a 12 sites de plongées. Nous partions quand nous voulions faire une plongée ac le Dive master de l'hôtel directement de la plage ac notre gear à cheval sur un petit bateau de pêcheur pour des plongées où nous étions totalement seuls.(festival de tortues garanties à chaque plongée)

J'ai pas mal construit mon voyage grâce à ce fabuleux site donc merci aux gens qui postent sur leur voyage. Courrez-y, c'est encore un des derniers paradis perdus !
Résidence Douce Vague ou Paradis de l'Anse à Sainte-Luce en Martinique? English translation pending
by Slecbu · 2011-01-14 · 1 reply
Est-ce que quelqu'un a déjà séjourné à Sainte Luce à la résidence "Douce vague" ou à proximité de l'anse figuier au "Paradis de l'anse"?

Merci par avance pour vos avis et expériences car nous pensons réserver à l'un de ces deux complexe pour y passer quelques jours prochainement!
Petit coin de paradis autour de Paris? English translation pending
by Sylvyye · 2010-09-16 · 27 replies
Bonjour et merci de me lire 🙂 J'ai besoin de me ressourcer pour écrire ! et j'ai besoin de trouver ce qui pourrait devenir un peu mon "fief"... Et c'est en cela que j'ai besoin de vous pour m'aider à dénicher ce petit coin de paradis très proche de Paris (car je ne pourrais m'y rendre qu'en métro ou RER voire en train). Je vis à Paris mais je voudrais trouver un endroit plus que charmant ou je pourrais loger quelques jours au gré de mes envies dans un petit hôtel qui aurait tout pour m'inspirer ... Connaitriez-vous par chance cet endroit où l'on entend chanter les oiseaux, où la verdure enchante les sens, où règne le calme à quelques kilomètres de Paris (20 maxi) abandonné des touristes ? En fait je voudrais un lieu magique comme ceux où autrefois les peintres et les écrivains venaient se perdre ! Auvers-sur Oise, Barbizon oui mais un peu loin, et pensez aussi qu'il me faut un hôtel ou une chambre d'hôte peut-être mais pleine de nature ! Difficile ? mais pas impossible n'est-ce-pas ? Merci mille fois et si je parviens à écrire ma pièce de théâtre telle que je la souhaite, vous aurez contribué à sa réalisation..... A très vite j'espère. Du bonheur à vous tous. Sylvyye 🙂
Hôtel Le Paradis du Dodo English translation pending
by Nabilou19 · 2010-07-18 · 4 replies
bonjour a tous, je serais à l'ile maurice du 03 au 16 octobre 2010. je regarde un peu les locations, je suis tombé sur le paradis du dodo " www.leparadisdudodo.com" quelqu'un connaitrais cette offre de location ? on me parle souvent d'arnaques de partout quand je parle de louer une maison ou une villa aupres d'un particulier. ces offres sont moins cher et plus convivial je trouve que les hotels, etant moi meme hotelier, j'essaie de voir autre chose qu'un hotel. mes questions sont :

- quelqu'un connait ce site ? cela m'a l'air sympa et proche mer en plus.

merci a tous😉
Séjourner au gîte "Le paradis berbère" près de Marrakech? English translation pending
by Leinna · 2010-05-23 · 20 replies
Bonjour à tous,

Je souhaiterais avoir vos avis sur ce gite qui se situe tout prés de marrakech. Nous partons bientôt et je n'ai toujours pas décidé de l'endroit où loger , il faut qu'il y ait une piscine sachant que nous avons enfants des enfants avec nous .

Vos avis seront donc précieux pour moi .

Cordialement .
"Jardin-du-Paradis" (jardin de thé) à Istanbul English translation pending
by Kelessuf · 2010-04-26 · 8 replies
Bonjour,

Le jardin de thé "Jardin-du-Paradis", à Istanbul, existe-t-il (encore) ? A-t-il même existé un jour ? Si oui, où se trouverait-il, précisément ou à peu près ?

Les indices sont assez minces... Il serait en hauteur (pas trop difficile), je le verrais bien quelque part entre Üsküdar et Harem, puisqu'en contre-bas il y aurait la Tour de Léandre et que de ce jardin de thé la vue porterait vers la pointe du Sérail.

Mais il y a un hic... Ma "source" parle de "rues qui descendent vers la mer depuis Ayazpacha", en venant de la place Taksim. À la distance verticale qui séparerait ce lieu de la Tour de Léandre faudrait-il rajouter une distance horizontale ? Ce jardin de thé serait-il à chercher plutôt du côté de Karaköy-Besiktas ?

Ce "Ayazpacha", où est-ce ? Serait-ce plutôt une erreur de transcription ou encore faut-il y voir une contraction d'Ayazma et d'Haydarpasa ?

Si ça se trouve cet endroit n'existe pas du tout... Mais au cas où...
Hôtel Le Paradis English translation pending
by Olivia06 · 2010-02-19 · 8 replies
Bonjour,

connaissez vous le prix des extras dans cet hôtel? des exemples concrets seraient appréciables 😉 genre repas du midi, boisson (eau, sodas), apéros etc...

quelles sont les activités proposées par l'hôtel en journée? aquagym, beach volley....? quel est le genre de l'animation: club med, bruyant, discret, inexistant?

les chambres beach front valent-elles le coup? justifient-elles la différence de prix (800 € (en gros) en + pour 10 nuits)?

la plage est elle vraiment belle? plage avec sable fin et eau transparente?

enfin si vous connaissez des personnes (taxi, organismes...) sympas pour faire des excursions (dauphins, visite villes, ile aux cerfs etc...) sans passer par l'hôtel, je suis preneuse!

D'avance merci pour vos réponses!
Les "Outer Bank": le paradis? (Etats-Unis) English translation pending
by Safarisept · 2010-02-18 · 2 replies
Bonjour,

Cet été vers la mi-Aout nous descendons en "camper" (camping car) de classe B vers la Floride. Je voulais avoir un peu de détails sur les Outer Bank. Mes intérêts sont la nature, le Kite, le Kayak, la photo. Nous avons 2 gars de 6 et 8 ans. Je ne suis pas un amateur de visite de musé ou d'aquarium! Alors, je dipose que de peu de temps. Nous partons des Laurentides le Dimanche le 8 Aout dans les petites heures du matin. Prévoyons être dans le Outer Bank pour le lundi après midi. A partir de la j'ai jusqu'au jeudi pour me rendre jusqu'à Savannah. Je le sais c'est un sacrilège que de passer si vite! Mais je descends vers le sud et voulais passer par là. Questions:Doit on réserver longtemps à l'avance pour le ferry de Cedar Island? Peut on faire du "boondocking" (dormir ailleur que dans les campings?) avec notre petit classe "b" ou c'est ultra surveillé?Je n'ai pas besoin d'un camping, je suis autonome avec mon camper.Si on ne peut faire ce type de "dodo" quel camping suggérez vous pour aller du coté de l'océan a pieds?Pour le reste que me sugérez vous à faire dans le coin? (déjà une avant midi de réservé avec mon kite!)Plus je lis sur le sujet, plus je me rends compte que je devrai y retourner pour une plus longue période de temps!!!

Merci à vous tous pour vos précieux conseils.

Sébastien.😎
Parc National du Grand Paradis (Italie) English translation pending
by Alfrdolloza · 2010-02-18 · 1 reply
Bonjour, J'aimerai pouvoir échanger avec des personnes ayant séjourné-randonné dans la Vallée de Valsavarenche et ses environs.(hébergement, faune, randos) J'y serai personnellement du 19 juin au 3 juillet. Merci de vos conseils, Frédo
Asie du Sud-Est: paradis artificiel? English translation pending
by Christiane33 · 2009-08-09 · 92 replies
je connais l'Asie, particulièrement le LAOS et la THAÏLANDE. J'ai lu dernièrement un article sur VSD, hebdomadaire d'actualité, dont je suis abonnée. sur le village de VANG-VIENG, qui serait devenu le nouveau paradis artificiel de défonce à bas prix, pour certains occidentaux QUEL GÂCHIS!!!!! entreprendre ce voyage, , pour la fumette, en omettant de voir les belles choses qu'il y a autour. Quelle belle phylosophie de la vie. et oui!!! pour certains ce qui est défendu n'est pas interdit. Qu'en pensez vous?????? suis je vieux jeux où simplement réaliste?? CHRISTIANE33

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