Results for "Propriano+et+restaurant+|+127"
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L'île Maurice en sac à dos English translation pending
Salut a vous!
L'Ile Maurice avec pas grand chose, un sac a dos, un carnet de croquis et des balles de jonglage dedans, un hamac peut etre....c'est ok?
Je pars avec un amie a Maurice pour y suivre un stage dans le cadre de nos études, un mois, en février... Nous serons donc tenus de rester dans le nord de l'Ile mais provoyons quelques escapades. Cependant nos envies de "voyage sac à dos" ajoutées a nos moyens d'étudiants ne nous amènent pas à prévoir pour le moment un logement quel qu'il soit. On se dit que l'on trouvera bien un petit endroit ou planter une toile de tente le soir et que l'on alternera avec des auberges de jeunesse ou autre logement peu couteux de temps à autre.
mais.....
plus les renseignements se succèdent et plus l'Ile Maurice m'est présentée comme une Ile de tourisme haut de gamme, aux hotels et restaurants luxieux, au cadre paradisiaquement prédestiné aux voyages de noces, ....hostile au genre de voyage que nous prévoyons. Me confirmerez-vous tous cela????
De plus février ne semble pas la période idéale sur le plan climatique....(?)
Bref, nos prévisions de vagabondage en quête de découvertes et de rencontres se trompent elles de destinations???
Je pars avec un amie a Maurice pour y suivre un stage dans le cadre de nos études, un mois, en février... Nous serons donc tenus de rester dans le nord de l'Ile mais provoyons quelques escapades. Cependant nos envies de "voyage sac à dos" ajoutées a nos moyens d'étudiants ne nous amènent pas à prévoir pour le moment un logement quel qu'il soit. On se dit que l'on trouvera bien un petit endroit ou planter une toile de tente le soir et que l'on alternera avec des auberges de jeunesse ou autre logement peu couteux de temps à autre.
mais.....
plus les renseignements se succèdent et plus l'Ile Maurice m'est présentée comme une Ile de tourisme haut de gamme, aux hotels et restaurants luxieux, au cadre paradisiaquement prédestiné aux voyages de noces, ....hostile au genre de voyage que nous prévoyons. Me confirmerez-vous tous cela????
De plus février ne semble pas la période idéale sur le plan climatique....(?)
Bref, nos prévisions de vagabondage en quête de découvertes et de rencontres se trompent elles de destinations???
Cinque Terre, fini la randonnée! English translation pending
Nous sommes allés à Cinque Terre en mars 2019, 4 jours pour se balader, ce fut une grave déception. En dehors de la météo grise et pluvieuse la plupart du temps, - mais personne n'y est pour rien - les sentiers de randonnée au bord de mer sont fermés - et interdits - pour cause d'éboulement de terrain, pas restaurés depuis des années - les villages remplis de gens qui ne viennent que pour faire des selfies, les tarifs très chers , hébergement et restaurant (comme Florence ou Rome ou les plus grandes destinations italiennes), l'accueil pas sympa (nous avons attendu des heures au restaurant, acheté des "faux timbres" à carte postale..), les bureaux de tourisme évasifs sur les sentiers de randonnées, et les locaux préfèrent vendre des trucs à touriste que soigner les citronniers et les vignes ! Bref une énorme déception, ma pire en Italie, que je pratique depuis 30 ans. Pour ceux, obstinés comme moi et bercés de conseils d'amis qui y sont allés il y a longtemps, qui veulent vraiment voir, je conseille un circuit d'un jour en train, ça suffit. Heureusement après nous avons mis le cap sur les Pouilles, tout le contraire, j'ai retrouvé mon Italie belle et généreuse !
Coût de la vie à Singapour English translation pending
Bonjour,
Pour nous aider à budgéter....
Si quelqu'un pouvait nous aider, le coût de la vie à Singapour, ça ressemble à quoi, bien manger, bien boire... et hébergement, hôtel ou?
Merci à l'avance de nous suggérer vos coups de coeur
Si quelqu'un pouvait nous aider, le coût de la vie à Singapour, ça ressemble à quoi, bien manger, bien boire... et hébergement, hôtel ou?
Merci à l'avance de nous suggérer vos coups de coeur
Playa del Coco, Costa Rica: un endroit tranquille? English translation pending
nous partons le mois prochain, pour un séjour de 15 jours au Costa Rica et cherchons un endroit pas trop américanisé. Qu'en est-il de Playa del Coco ? Est-ce un endroit fréquenté par les jeunes Américains qui veulent faire la fête. les plages sont-elles envahies par les hôtels de type tout inclus? C'est notre premier voyage au Costa Rica, et nous cherchons un endroit tranquille, avec de belles plages ou sentiers de marche, et où on peut échanger facilement avec les gens de la place. J'ai été à quelques reprises au Nicaragua, du temps où San Juan del Sur n'était pas ce qu'il est devenu aujourd'hui...c'est à dire voilà déjà plus de 12 ans.
Saint-Martin en juin: insectes nuisibles? English translation pending
Bonjour,
Nous partons à St-Martin en juin. On nous a mis en garde face aux insectes (moustiques) en lien avec la dengue. Qu'en est-il vraiment.
Par ailleurs, nous avons eu une très mauvaise expérience avec des puces de sable à Roatan (ile du Honduras)
Est-ce le cas sur les plages de St-Martin ?
Merci
Luc Montréal
Nous partons à St-Martin en juin. On nous a mis en garde face aux insectes (moustiques) en lien avec la dengue. Qu'en est-il vraiment.
Par ailleurs, nous avons eu une très mauvaise expérience avec des puces de sable à Roatan (ile du Honduras)
Est-ce le cas sur les plages de St-Martin ?
Merci
Luc Montréal
Retour de 15 jours au Portugal English translation pending
Je suis partie 15 jours en voyage organisée par mes soins au Portugal cet été. Au programme église, monastère, Porto, Lisbonne, Coimbra, Evora, Nazaré, Amarante, Aveiro, Braga… Nous avons opté pour un voyage en voiture départ de la maison, au total 5 500 km parcouru avec un arrêt en Espagne pour couper le voyage à l'aller à Vitoria gastiez et un arrêt au retour à Bilbao.
Voici le récit de mes aventures, les photos et suivront les infos pratiques (hôtel et restaurant avec les prix).
à suivre ...
à suivre ...
Circuit Diego Suarez - Sambava - Vohemar - Antalaha - Andapa English translation pending
bonjour
qui pourtait me renseigner sur un itineraire partant de diego vers sambava-vohemar-andapa-antalaha?
hebergement-circuit-taxiB- avion- et ce qu'il y a à visiter
combien de temps pour ce circuit est il necessaire,
en nov climat? est ce la bonne saison?
merci
Dépenses en Thaïlande en janvier 2013 English translation pending
Un peu tardif, mais voici quelques ratios de dépenses sur la base d'un voyage en solo effectué en décembre 2012 / janvier 2013, sur 16 jours en Thaïlande, dans la plaine centrale, dans le Nord, et en Issan.
Circuit réalisé : Bangkok, Ayutthaya, Lopburi, Kamphaeng Phet, Sukhothaï, Si Satchanalai, Phrae, Lampang, Lamphun, Chiang Mai, Chiang Saen, entrée au Laos puis retour en Thaïlande par l'Issan avec Sikhoraphum, Phimai, Nang Rung, Phanom Rung et sites archéologiques voisins, Prasat, puis entrée au Cambodge avant de terminer à Bangkok.
Hébergement : 215 bahts / nuitée, généralement dans de modestes guesthouses propres et bien situées, sans climatisation, rarement avec TV, mais avec salle de bains privée (sauf 4 nuitées). Chambre généralement double ou simple si proposée, 1 unique nuit en dortoir.
Alimentation : 95 bahts / j, essentiellement repas dans de petites gargotes complétés par des achats de fruits. Mais aussi quelques restaurants non touristiques. Inclus environ 3 litres / j d'eau minérale, marques 7 Eleven ou Tesco (la moins chère à 9,5 baht / l).
Visites : 126 bahts / j. Tous les sites d'intérêt dans les lieux où je suis passé. Sans la moindre restriction hormis le temps dans une journée. Non comptées les visites de Phanom Rung et sites associés, car gratuits lors de ma présence du fait de la journée des enfants.
Transports : 146 bahts / 100 km, mais ce ratio n'est qu'indicatif car les coûts sont très hétérogènes selon le mode de transport adopté. Quasi exclusivement des transports collectifs, surtout autocars, des sorngteos aussi, quelques segments en train (prix très hétérogènes selon la classe utilisée), 1 location de motocyclette sur 1 j (pour Phanom Rung), aucun taxi, 1 unique tuk-tuk sur une distance réduite, pas mal de marche à pied en ville.
Autres : 904 bahts / j, principalement blanchisserie et Internet (10-30 bahts / heure).
Dans l'ensemble, hors achats personnels évidemment, et compte tenu d'une distance parcourue de 137 km / j, mon rythme de dépense a été de 693 bahts / j, soit 17,6 euros / j (au change d'environ 39,3 bahts / euro sur cette période).
Reste à établir l'analyse détaillée des coûts de transport selon le mode de transport utilisé.
Pour les intéressés, je tiens à votre disposition les dépenses unitaires et hébergements utilisés sur chacune des étapes effectuées.
Pour établir un budget, veiller à appliquer un taux d'inflation aux ratios présentés, à titre de mise à jour.
En espérant que cela puisse aider certains voyageurs...
Fabrice
Circuit réalisé : Bangkok, Ayutthaya, Lopburi, Kamphaeng Phet, Sukhothaï, Si Satchanalai, Phrae, Lampang, Lamphun, Chiang Mai, Chiang Saen, entrée au Laos puis retour en Thaïlande par l'Issan avec Sikhoraphum, Phimai, Nang Rung, Phanom Rung et sites archéologiques voisins, Prasat, puis entrée au Cambodge avant de terminer à Bangkok.
Hébergement : 215 bahts / nuitée, généralement dans de modestes guesthouses propres et bien situées, sans climatisation, rarement avec TV, mais avec salle de bains privée (sauf 4 nuitées). Chambre généralement double ou simple si proposée, 1 unique nuit en dortoir.
Alimentation : 95 bahts / j, essentiellement repas dans de petites gargotes complétés par des achats de fruits. Mais aussi quelques restaurants non touristiques. Inclus environ 3 litres / j d'eau minérale, marques 7 Eleven ou Tesco (la moins chère à 9,5 baht / l).
Visites : 126 bahts / j. Tous les sites d'intérêt dans les lieux où je suis passé. Sans la moindre restriction hormis le temps dans une journée. Non comptées les visites de Phanom Rung et sites associés, car gratuits lors de ma présence du fait de la journée des enfants.
Transports : 146 bahts / 100 km, mais ce ratio n'est qu'indicatif car les coûts sont très hétérogènes selon le mode de transport adopté. Quasi exclusivement des transports collectifs, surtout autocars, des sorngteos aussi, quelques segments en train (prix très hétérogènes selon la classe utilisée), 1 location de motocyclette sur 1 j (pour Phanom Rung), aucun taxi, 1 unique tuk-tuk sur une distance réduite, pas mal de marche à pied en ville.
Autres : 904 bahts / j, principalement blanchisserie et Internet (10-30 bahts / heure).
Dans l'ensemble, hors achats personnels évidemment, et compte tenu d'une distance parcourue de 137 km / j, mon rythme de dépense a été de 693 bahts / j, soit 17,6 euros / j (au change d'environ 39,3 bahts / euro sur cette période).
Reste à établir l'analyse détaillée des coûts de transport selon le mode de transport utilisé.
Pour les intéressés, je tiens à votre disposition les dépenses unitaires et hébergements utilisés sur chacune des étapes effectuées.
Pour établir un budget, veiller à appliquer un taux d'inflation aux ratios présentés, à titre de mise à jour.
En espérant que cela puisse aider certains voyageurs...
Fabrice
Retour de trois semaines en Thaïlande English translation pending
Hello,
me voila de retour après 3 semaines en Thaïlande. Je viens donc faire un petit récapitulatif afin de rendre ce que j'ai appris sur ce site !
Bankok 2 jours : Arrivée à Bangkok au New Siam2. hotel parfait avec piscine vraiment agréable quand il fait 50°C. Visite des khlongs avec Thuan, magnifique. Puis visite du Grand Palais et du WatPhao.
Ayuthaya 1 jour: Train du matin et visite en vélo, le scooter peut etre préféré il me semble!
Chiang Mai 5 jours: train de nuit (prévoir un pull et choisir la place du bas moi froide que celle du haut). Logement au AllInOne. Endroit sympathique et bien situé. Seul bémol est le léger bruit de boite de nuit tout les soirs dans les chambres! Visite de la ville, des temples, des marchés et un treck de 2 jours magnifiques.
Avion vers Phuket puis taxi vers PhangNga et logement au PhangNga Inn (réserver à l'avance) puis le lendemain matin visite de la baie. A la fin de journée bus pour Krabi ou nous passons la nuit.
Bateau vers Phiphi (4 jours) et logement sur Runtee Beach. A notre arrivée le gérant du ressort (Bamboo Hut) nous apprends qu'il peut pas nous loger car le proprio vient de tout détruire et veut reconstruire...alors que j'avais eu le gérant 2 jours avant :) Mais pas de probleme il nous recase dans le ressort à coté pour le meme prix que prévu et dans des bungalows sur la plage pour 600Bht la nuit ! Visite de la plage et des fonds marins magnifiques les plus beaux que l'on ai vu en Thaïlande! Visite de TongSai en passant par le viewPoint. Location d'un bateau pour la journée ( 3000 bhts il me semble pour 4). On a fait maya bay à 7h30. Un bateau a part le notre. A 8H30 20 bateaux!!! On quitte donc la bay pour les environs de monkey beach ou on plonge puis faire coucou aux singes. Puis route vers moustic island et surtout bamboo island. Plage superbe avec vu sur moustic. Ne pas aller en face du restaurant plus à l'Est car la plage est moins belle et surtout surpeuplé de bateau. Pour exemple à 14H, 3 bateaux sur notre partie et 28 sur l'autre partie séparée seulement de 400 metres!!! Bref, pour finir plongée à HinMaé. Beaucoup de fond et bonne visibilité avec de gros poissons!
Bateau pour Krabi puis bus et bateau vers koPhanGan (5 jours) Logement à SeetanuBungalow sur la cote ouest. Ressort a conseillé vivement! Restaurant trés bon et propriétaire Belges trés sympa (qui plus est avec la biere belge:)) Visite de l'ile de part et d'autre...magnifique
Puis bateau vers Samui et Avion vers Bangkok. A l'arrivée, on pose les sacs à la consigne et en route pour une soirée vers bangkok. Au programme Boxe Thai et restaurant conseillé par le Lonely Planet...la seule déception du séjour!!! Repas immonde et le plus chèr que l'on ai payé(environ 10 euros par pers). je ne me rappele plus du nom mais il est sur Sansen road à coté de la riviere et au nord du NewSiam.
Bref, aprés cette déception, départ pour l’aéroport. Pour info en meter le prix est environ 300 bhts plus les 70 de péages.
Et nous voila parti avec Emirates et son A380 vraiment trés agréable!
Si vous avez des questions je suis la :)
me voila de retour après 3 semaines en Thaïlande. Je viens donc faire un petit récapitulatif afin de rendre ce que j'ai appris sur ce site !
Bankok 2 jours : Arrivée à Bangkok au New Siam2. hotel parfait avec piscine vraiment agréable quand il fait 50°C. Visite des khlongs avec Thuan, magnifique. Puis visite du Grand Palais et du WatPhao.
Ayuthaya 1 jour: Train du matin et visite en vélo, le scooter peut etre préféré il me semble!
Chiang Mai 5 jours: train de nuit (prévoir un pull et choisir la place du bas moi froide que celle du haut). Logement au AllInOne. Endroit sympathique et bien situé. Seul bémol est le léger bruit de boite de nuit tout les soirs dans les chambres! Visite de la ville, des temples, des marchés et un treck de 2 jours magnifiques.
Avion vers Phuket puis taxi vers PhangNga et logement au PhangNga Inn (réserver à l'avance) puis le lendemain matin visite de la baie. A la fin de journée bus pour Krabi ou nous passons la nuit.
Bateau vers Phiphi (4 jours) et logement sur Runtee Beach. A notre arrivée le gérant du ressort (Bamboo Hut) nous apprends qu'il peut pas nous loger car le proprio vient de tout détruire et veut reconstruire...alors que j'avais eu le gérant 2 jours avant :) Mais pas de probleme il nous recase dans le ressort à coté pour le meme prix que prévu et dans des bungalows sur la plage pour 600Bht la nuit ! Visite de la plage et des fonds marins magnifiques les plus beaux que l'on ai vu en Thaïlande! Visite de TongSai en passant par le viewPoint. Location d'un bateau pour la journée ( 3000 bhts il me semble pour 4). On a fait maya bay à 7h30. Un bateau a part le notre. A 8H30 20 bateaux!!! On quitte donc la bay pour les environs de monkey beach ou on plonge puis faire coucou aux singes. Puis route vers moustic island et surtout bamboo island. Plage superbe avec vu sur moustic. Ne pas aller en face du restaurant plus à l'Est car la plage est moins belle et surtout surpeuplé de bateau. Pour exemple à 14H, 3 bateaux sur notre partie et 28 sur l'autre partie séparée seulement de 400 metres!!! Bref, pour finir plongée à HinMaé. Beaucoup de fond et bonne visibilité avec de gros poissons!
Bateau pour Krabi puis bus et bateau vers koPhanGan (5 jours) Logement à SeetanuBungalow sur la cote ouest. Ressort a conseillé vivement! Restaurant trés bon et propriétaire Belges trés sympa (qui plus est avec la biere belge:)) Visite de l'ile de part et d'autre...magnifique
Puis bateau vers Samui et Avion vers Bangkok. A l'arrivée, on pose les sacs à la consigne et en route pour une soirée vers bangkok. Au programme Boxe Thai et restaurant conseillé par le Lonely Planet...la seule déception du séjour!!! Repas immonde et le plus chèr que l'on ai payé(environ 10 euros par pers). je ne me rappele plus du nom mais il est sur Sansen road à coté de la riviere et au nord du NewSiam.
Bref, aprés cette déception, départ pour l’aéroport. Pour info en meter le prix est environ 300 bhts plus les 70 de péages.
Et nous voila parti avec Emirates et son A380 vraiment trés agréable!
Si vous avez des questions je suis la :)
Hébergement à Ko Kradan? (Thaïlande) English translation pending
Bonjour,
A compter du 11 décembre je compte passer deux-trois jours à Ko Kradan avant de rejoindre Ko Lanta. Queqlu'un aurait des conseils pour l'hébergement à Ko Kradan ? Effectivement, je suppose qu'il serait plus prudent de réserver vu la période.
Je prends toutes les informations qui concernent Ko Kradan. A l'avance merci.
A compter du 11 décembre je compte passer deux-trois jours à Ko Kradan avant de rejoindre Ko Lanta. Queqlu'un aurait des conseils pour l'hébergement à Ko Kradan ? Effectivement, je suppose qu'il serait plus prudent de réserver vu la période.
Je prends toutes les informations qui concernent Ko Kradan. A l'avance merci.
Galapagos en famille: retour sur dix jours hors circuit English translation pending
Retours sur 10 jours passés en famille du 4 au 15 mars (nous sommes 4 avec 2 enfants de 4 et 1,5 an) à l'hotel en essayant de faire au moins cher: pas évident en fait, même en ne faisant que des excursions "gratuites" à pied, mais on peut s'en sortir à moins de 100 dollars la journée pour 4 en profitant bien. C'est ce qu'on essaye de vous donner ci-dessous. Par contre on a pas fait de vrais "cruise" pour voir à fond les animaux. Celles-ci démarraient à 100 dollars par personne la journée ! Les îles n'ont quasi pas de réseau routier et en vélo, les distances sont très grandes mais on arrive à se débrouiller.
Il faisait 29° le 4 mars, la chaleur a été dure à supporter par tout le monde en arrivant de France
Dans le détail:
1) Arrivée à Santa Cruz
- frais d'entrée sur l'île (parc naturel) : 110 dollars, 10 à l'aéroport de départ, 100 à l'arrivée. Moitié prix pour Manon 4 ans et gratuit Noé 1,5 an
- hébergement : hotel New Elizabeth à Santa Cruz sur l'île d'arrivée de l'avion : le moins cher via les recherches par internet mais bien évident le moins cher c'est toujours de chercher sur place. Chbre très petite et vétuste mais déjà 45 dollars la nuit à 4. Patrons très gentils (prêt d'adaptateur, fruits pour les enfants offerts le matin, café offert de temps à autre, bon conseils de restos...). Petit patio pour les enfants. On a croisé sur Isabella une fille qui louait une chambre avec un lit double et deux lits simples à 30 dollars mais on n'a pas gardé sa carte. Savoir quand même que ça se trouve ce prix là et qu'avec les 50 hotels sur 1 km2, vous pouvez facilement faire jouer la concurrence (à notre période en tous les cas)
- centre de plongée : là on a passé le pognon... Macarrones sur Santa Cruz, très pro et sympa, 120 dollars les 2 plongées avec ptit déj, snack et lunch ainsi qu'une pause snorkeling sur la matinée. Pour une matinée complète entre 6h et 14h, c'est finalement un prix très raisonnable. Les plongées on été hallucinantes (tortues, raies manta, requins pointe blanche, requins marteaux, otaries, ...) et ça semble fréquent. Allez-y même en baptème
- Wifi : wifi gratuit sur le port de Santa Cruz mais personne ne le sait. Se connecter au réseau non protégé sur la place. Sinon dispo dans plein de bars et restaurants, parfois moyennant une conso mini
- Supermarché sur la place du port: intéressant pour acheter de quoi faire des petits déj et sandwichs à déjeuner. Très bien fourni. Acheter l'eau là et pas dans les échoppes diverses et variées
- Repas: le midi, trouver les bouis bouis et manger le menu del dia ou almuerzo. 3,5 dollars pour une soupe, un jus et un plat copieux . Imbattable. Plus cher si vous tentez de vous faire des sandwichs au supermarché vous même. Le soir, il y a une rue qu'ils ferment entre 2 pick-up et qui sert de restau géant avec baraques à bouffe sur les côtés et tables dans la rue. Ambiance excellent et le meilleur rapport qualité-prix de l'île (plats copieux de poissons à 6 dollars).
- Balade : Tortuga Bay, super à faire. 1h30 aller avec les 2 enfants. Superbe plage de sable blanc avec iguanes et pélicans. Rendez-vous le WE de la population locale, rencontres sympas. Egalement gratuit le centre Darwin à visiter pour voir quelques tortues géantes. Sympa aussi: balade à la plage Los Allemanes et Las Grietas (callanque pour snorkelling). 0,6 dollar le bateau taxi pour traverser le port puis 40 min à pied. Le reste de l'île se fait via vélo ou taxi (quelques cratères à voir sur l'île), randonnées dans la "jungle" qui ont l'air sympa. On a fait la plage Las Garapateros, 30 dollars A/R en taxi. Sentiment de bout du monde (seuls sur une plage de 2 km !!) et flamants roses dans la lagune. Il y a aussi un "bay tour" à 30 dollars qui semble correct. Le reste des tours (Floreana, San Cristobal) était cher pour nous (120 dollars par personne et idem enfants)
2) Isabela: plus typique, mieux préservée. On a préféré. - hébergement : on a trouvé un hotel à 16 dollars tout compris pour 4 ! Le Gran Pez, batisse de contreplaqué à 10min à pied du centre-ville et de la plage. Excentré mais fait son office. Bons lits et belle salle commune avec cuisine et frigo pour tous. On est restés qu'une nuit car la salle était au 2ième étage à l'air libre donc avec un petit de 1,5 an qui court partout pas possible. On est allés à bien plus cher: Cormoran Beach House. 65 dollars par nuit pour 4 TTC (ristourne du montant de la taxe par la proprio) mais sur la plage, cuisine/lounge avec vue sur la mer, chambre au pied des vagues ! Calme (4 chambres) et vraiment les pieds dans le sable. Proprio sympa, s'est bien occupée de nous pendant l'alerte au tsunami (voir notre blog: www.manohe.com, article alerte au tsunami). A 100m du bout de la plage qui est marqué par la casa rosada. Cette dernière est un peu mieux sur le style et les sanitaires/sdb mais à 70 dollars la suite pour 4. - Wifi : wifi soi-disant gratuit sur le port de Santa Cruz mais n. Se connecter mais n'a pas marché. Pas facile à trouver en ville (cyber café proches du San Vincente que nous ne conseillons pas car excentré). - Supermarché: rien de bien intéressant. Tout se vaut et est assez cher. - Repas: le midi, idem Santa Cruz. Le soir, cher, on a cuisiné. Un seul resto: El Faro, vraiment excellent, excellent poisson (albacora) préparé avec une sauce aux crustacés, ail et épices. Fin, saveurs équilibrés. Vaut un resto à 30/40 euros en France de ce point de vue là. Il est bien fréquenté donc l'adresse doit être connue. - Balade : balade très sympa au centre d'interprétation des tortues. Idem Darwin center à Santa Cruz mais le chemin pour y aller passe par les lagunes et les oiseaux migrateurs et flamants sont nombreux. Gros iguanes aussi sur la route. Autres balades à la playita ou Concha de la perla ((snorkelling) sympas mais peu à voir côté faune (enfin notre fille a joué avec une otarie à la Concha pendant 20' quand même). Peu de tours partent d'ISablla mais pas grave car c'est l'ambiance qui vaut le coup. Tour à faire aux Tintoreras cependant. Négocié à 15 dollars par personne, enfants inclus : raies, petits requins en snorkeling, iguanes, fous à pattes bleues, pingouins à 5 min de bateau du port !! A ne pas rater
3) On a pas fait plus car le trajet entre îles revenait déjà à 130 dollars A/R pour 4 mais ça nous a largement suffit en 10j. Cout du trajet entre Santa Cruz et Isabella: 25 dollars par personne, 15 pour la petite, gratuit pour le petit dernier.
Bon séjour ! et de toute façon, ne vous inquiétez pas, quoi que vous fassiez, c'est génial !
Max
2) Isabela: plus typique, mieux préservée. On a préféré. - hébergement : on a trouvé un hotel à 16 dollars tout compris pour 4 ! Le Gran Pez, batisse de contreplaqué à 10min à pied du centre-ville et de la plage. Excentré mais fait son office. Bons lits et belle salle commune avec cuisine et frigo pour tous. On est restés qu'une nuit car la salle était au 2ième étage à l'air libre donc avec un petit de 1,5 an qui court partout pas possible. On est allés à bien plus cher: Cormoran Beach House. 65 dollars par nuit pour 4 TTC (ristourne du montant de la taxe par la proprio) mais sur la plage, cuisine/lounge avec vue sur la mer, chambre au pied des vagues ! Calme (4 chambres) et vraiment les pieds dans le sable. Proprio sympa, s'est bien occupée de nous pendant l'alerte au tsunami (voir notre blog: www.manohe.com, article alerte au tsunami). A 100m du bout de la plage qui est marqué par la casa rosada. Cette dernière est un peu mieux sur le style et les sanitaires/sdb mais à 70 dollars la suite pour 4. - Wifi : wifi soi-disant gratuit sur le port de Santa Cruz mais n. Se connecter mais n'a pas marché. Pas facile à trouver en ville (cyber café proches du San Vincente que nous ne conseillons pas car excentré). - Supermarché: rien de bien intéressant. Tout se vaut et est assez cher. - Repas: le midi, idem Santa Cruz. Le soir, cher, on a cuisiné. Un seul resto: El Faro, vraiment excellent, excellent poisson (albacora) préparé avec une sauce aux crustacés, ail et épices. Fin, saveurs équilibrés. Vaut un resto à 30/40 euros en France de ce point de vue là. Il est bien fréquenté donc l'adresse doit être connue. - Balade : balade très sympa au centre d'interprétation des tortues. Idem Darwin center à Santa Cruz mais le chemin pour y aller passe par les lagunes et les oiseaux migrateurs et flamants sont nombreux. Gros iguanes aussi sur la route. Autres balades à la playita ou Concha de la perla ((snorkelling) sympas mais peu à voir côté faune (enfin notre fille a joué avec une otarie à la Concha pendant 20' quand même). Peu de tours partent d'ISablla mais pas grave car c'est l'ambiance qui vaut le coup. Tour à faire aux Tintoreras cependant. Négocié à 15 dollars par personne, enfants inclus : raies, petits requins en snorkeling, iguanes, fous à pattes bleues, pingouins à 5 min de bateau du port !! A ne pas rater
3) On a pas fait plus car le trajet entre îles revenait déjà à 130 dollars A/R pour 4 mais ça nous a largement suffit en 10j. Cout du trajet entre Santa Cruz et Isabella: 25 dollars par personne, 15 pour la petite, gratuit pour le petit dernier.
Bon séjour ! et de toute façon, ne vous inquiétez pas, quoi que vous fassiez, c'est génial !
Max
Malaisie, une certaine déception English translation pending
Bonjour,
je rentre d'un voyage de 3 semaines en Malaisie + Singapour et, au retour, je ne peux cacher une certaine deception quant aux attentes que j'avais sur ce pays qui me faisait certainement un peu trop réver.
J'ai atteri à Singapour- 2 jours- puis Kuching-9 jours- Kuala lumpur-2 jours- ile Perenthian-3 jours- ile Redang-3 jours- plus 2 ou 3 jours de transit et pour finir retour à Singapour.
Ma principale deception concerne l'aspect "culturel" de ce voyage que ce soit au niveau des sites à visiter qu'au niveau de la population, un certain manque d'authenticité.
Je m'explique, la Malaisie, de ce que j'en ai vu, ne possede pas une grande civilisation, il n'y a pas de passé archeologique, pas de grands sites à visiter comme par exemple la Thailande, seul autre pays d'Asie que j'ai visité. La Malaisie ne possede que quelques temples chinois hindous ou boudhistes assez recents et "importés" et même l'aspect islam du voyage m'a laissé sur ma faim. Singapour et Kuala Lumpur sont des villes tres modernes et principalement interessées par les shopping center de luxe.
Concernant la population autochtone, pour prendre un exemple, je suis allé visiter une tribu iban au fond de la jungle à Borneo aprés 5 heures de bus et 1 heure 1/2 de pirogue, l'accueil a été plus que quelconque, alors que j'avais déjà payé cher l'excursion, sur place il a fallu payer pour rentrer dans la longhouse, payer la taxe du chef, payer pour boire du vin de riz et encore payer pour visiter des pieces interieures. C'est peut-être une vision un peu de "touriste occidental" mais je n'ai jamais fait d'excursion de ce type nulle part dans le monde et j'en ai fait des "visites touristiques".
J'ai trouvé la population malaise tres froide et uniquement interessée par mon portefeuille, je ne compte pas les accrochages avec les taxis, sous pretexte que nous étions 4 avec 3 valises, le service dans les hotels et restaurants en dessous de la moyenne et la comparaison avec la Thailande est vraiment tres en defaveur pour la Malaisie. L'hotellerie est en dessous des standards internationaux même dans des hotels de chaine internationale que ce soit au niveau des chambres qu'au niveau de la restauration.
Pour terminer sur les iles qui sont certes des endroits à visiter mais qui n'ont rien de plus que tant d'iles dans le monde et les paysages dans l'ensemble ne m'ont pas transportés.
Je dirai, pour conclure, que j'ai quand même apprecié mon voyage pendant lequel il n'y a pas eu de problemes particuliers, que dans la durée j'ai vu beaucoup de choses mais que par rapport à l'investissement personnel et l'investissement financier, j'aurai peut être du choisir une autre destination et autant j'avais adoré la Thailande pour rester en Asie autant j'ai été déçu de la Malaisie.
Il va y avoir certainement des personnes qui vont me tomber dessus mais ceci est mon resseti general qui se base sur des experiences personnelles sur place et la comparaison avec de nombreux autres voyages dans le monde.
Pat.
Hôtel Club Torba Bodrum English translation pending
J'ai reservé un séjour départ le 14 mai 2006.
Les anciens commentaires sur ce forum sont assez pessimistes.
RASSUREZ MOI......
Si des francais partent à la meme periode que moi
faites moi un petit signe...
A bientot j'espere
Hôtel El Senador à Cayo Coco English translation pending
Hola,
Je suis allée au El Senador en base saison en 2004. J'ai adoré le site, les animateurs et l'ambiance. Par contre la bouffe et la propreté étaient un peu négligées. Le El Senador a été vendu à l'automne 2005, et j'aimerais y retourner en avril 2006 car beaucoup de gens m'ont fait de très bons commentaires de leur séjour en 2003 durant la haute saison. Est-ce encore très bien. J'aimerais avoir des commentaires. Gracias !!!
Bons plans en janvier au Costa Rica English translation pending
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quoi faire et que voir ; où aller sur la côte pacifique.
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Mice in Switzerland, the Other Cheese Country!
I'm starting my first travel journal since VF reopened!
This will mostly be to share my impressions and some photos, with a few days' delay, but I'm starting this journal while I'm still here.
First, I'd like to thank those who helped me prepare for this trip.
I was able to organize this stay in one of the most expensive countries in the world thanks to the home-exchange principle. Not necessarily a direct swap, but through a points system, which is more practical for choosing where you want to go without it having to be a reciprocal exchange.
For this trip, there will already be two different accommodations. We'll see how it goes after that.
The first place is near Yverdon-les-Bains, close to Lake Neuchâtel.
So, we're going to explore this area!
We arrived under capricious weather that won’t leave us for the next few days!
We had dinner at a pizzeria recommended by *Le Routard* in Yverdon, then took a little nighttime stroll through the town center before heading inland to settle into our accommodation.
We discovered a very large, quiet house—and especially the cat that stayed behind! Funny for a couple of mice! He’ll be sleeping with us 😹
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Patagonie en cyclotourisme: du Chili à l'Argentine (12 janvier 2018) English translation pending
Pour la version complète avec Photos et Vidéos, Visitez mon Blog au www.ffotr.com
12 Janvier 2018, Vendredi
Tout a commencé par une tempête de verglas à Toronto le jour de mon départ. Arrivé à l'aéroport de Québec 3 heures à l'avance avec mon vélo et mes sacoches, je voulais m'assurer d'embarquer avec tout mon kit!
Premier en ligne au comptoir d'Air Canada, on m'annonce que mon vol de 20h est annulé. J'avais une correspondance à Toronto à minuit. La préposé me déniche un siège sur le vol de 18:30h, Youpie!!! Je me retrouve dans la zone internationale...mais ce vol est reporté à 5 reprises jusqu'à ce qu'on confirme son départ pour 23h. Inutile de patienter plus longtemps à l'aéroport pour espérer rejoindre ma connexion à Toronto sur mon vol vers Santiago à minuit! Je fais débarquer mon vélo de la soute de l'avion et je retourne à la maison après m'être assuré une place sur le vol du lendemain. Par la même occasion, je venais de perdre mon vol au Chili entre Santiago et Puerto Montt. $$$
Je décolle finalement le lendemain à 16h et arrive à temps avec TOUT mes bagages à Santiago. Je rejoins Puerto Montt vers 21h et mon taxi m'attendait comme prévu!
Puerto Montt est une coquette ville touristique avec sa promenade longeant la côte. Comme la Carretera est partiellement fermée à Santa Lucia en raison d'un glissement de terrain, je dois prendre 2 traversiers, le premier de Puerto Montt à Chaiten. Ce glissement a définitivement rayé de la carte Villa Santa Lucia...du moins pour un bon moment. Le gouvernement a fait évacuer le village car les risques d'un second glissement sont encore bien présents. La pluie incessante a obligé les secouristes à interrompre la recherche des disparus. C'est un glacier qui s'est décroché en haute montagne emportant avec lui roches et végétation. Tout ça a provoqué la création d'un gigantesque torrent qui dévalait la vallée engloutissant sur son passage la moitié du village et tuant plus d'une quinzaine de personnes.
16 Janvier, Mardi; 15C Ballade à Chaiten:
Je fais escale à Chaiten pendant 15 heures avant d'embarquer sur le second traversier de 23h. Je passe la journée à me balader en ville après avoir loué une chambre pour la journée avant que la pluie ne se pointe. J'aurais pu m'en passer... je n'ai pas réussi à dormir de toute façon! 17 Janvier, Mercredi; 11C Raul Marin Balmaceda/La Junta: Distance: 75.35 km; Temps roulé: 5:55:39; Vitesse moyenne: 12,7km/h; Vitesse Max: 38,5km/h; Gain alt: 773 m; Cadence moyenne: 78RPM
Départ à 23h pour 7 heures de mer jusqu'à Chaiten. Tout le monde dort sur les banquettes.
Arrivé sous la pluie à 6h du matin à Raul Marin pour entreprendre mon périple sur le Ripio (route de terre et de gravier, genre planche à laver). Je fais un arrêt 2 km plus loin chez le premier Hospedage afin d'y déposer 2 pneus que j'ai apportés pour mes amis Normand et Hélène qui voyagent sur leur tandem depuis plus d'un an. Ils viendront les chercher dans quelques semaines. Je leur ai offert 2 petites bouteilles de sirop d'érable en cadeau! 75km et 773D+ sous la pluie pour me rendre à La Junta. Un peu raide pour la première journée d'un cycliste qui n'a pas vraiment la forme. On prétend que ça revient après la première semaine! Consolation: Lorsqu'il pleut, les véhicules ne soulèvent pas de poussière!
Je croise 3 Chiliens en vélo de montagne quelques km plus loin. L'un d'eux a fait une chute dans le ripio mou en prenant trop vite une courbe au bas d'une descente. Il a fracturé son porte-bagage arrière dans sa chute. Je lui offre 2 Tie-wrap en plastique mais je doute que ça fasse l'affaire. La ville la plus proche est à 75km et la route est en ripio jusqu'à destination. Il devra sans doute trouver un véhicule pour se rendre à La Junta. J'ai fait la rencontre d'un australien (Henry) et d'un argentin (Andreas) sur le ferry. Henry, qui est âgé de 70 ans, a traversé les USA de San Francisco à New York en 89 jours l'an dernier. Après s'être croisé 2 fois sur la route, il me tient compagnie jusqu'à La Junta et nous ne nous quitterons plus jusqu'à El Calafate en Argentine. Andreas cassera la patte de son dérailleur après 30 km. J'apprendrai quelques jours plus tard qu'il a réussi à en trouver une par hasard dans un petit magasin de vélo. Incroyable!
Le plus déconcertant avec le ripio, ce sont les rouleaux de terre, des bosses à répétition, comme un planche à laver. Difficile à expliquer si vous n'avez jamais expérimenté par vous même! Admettons qu'il est préférable de tenir le guidon à deux mains. Il est impossible de maintenir un rythme, même en descente. Casse-gueule assuré! Le voyage s'annonce un peu plus compliqué que j'anticipais!
Il a plu toute la journée mais je suis très confortable sous mes vêtements de pluie. Le mercure se tient autour de 09-12C. Arrivé à La Junta, nous ne trouvons qu'un gîte avec un lit double à se partager....hahaha...plutôt intime pour une première nuit avec mon nouveau copain! Espérons que nous ne ronflerons pas trop!
18 Janvier, Jeudi, 14C La Junta/Puyuhuapi: Distance: 44.62 km; Temps roulé: 2:56:39; Vitesse moyenne: 15.2km/h; Vitesse Max: 50,5km/h; Gain alt: 728 m; Cadence moyenne: 85RPM
Lever à 7h et on embarque sur la route vers 8:00h. Henry préfère rouler tôt, ce qui est préférable pour éviter la circulation et la poussière soulevée par les véhicules. Henry a beaucoup d'expérience en cyclotourisme et des mollets d'acier. Il est très méthodique et j'apprendrai beaucoup de lui. Comme il est beaucoup plus en forme que moi, il m'amènera à dépasser mes limites à de nombreuses occasions. Il est un partenaire patient, courtois, et nous nous accordons à merveille.
Partiellement nuageux, 27km de route pavée, nous arrivons à Puyuhuapi vers 11:30h. Jolie petite ville située sur le bord d’un lac où j'avais réservé un guest house tenu par une allemande. Nous louerons un taxi (Pickup) pour nous rendre au Parc Queulat en après-midi. La route est fermée sur une section de 5km et nous devrons prendre un ferry. On en profite pour embarquer des pouceux dans la boîte. Au souper, nous aurons droit à la parade du Carnaval avec danse et musique. Malgré la bruine, tout le village est présent!
19 Janvier, Vendredi, 17C Puyuhuapi/Villa Amengual: Distance: 81.71 km; Temps roulé: 6:22:45; Vitesse moyenne: 12.8 km/h; Vitesse Max: 53,3km/h; Gain alt: 1969 m; Cadence moyenne: 81RPM
Ouf, un grosse journée aujourd'hui. Départ de Puyuhuapi à 8h et arrivée à Villa Amengual à 20h! Le rythme d'Henry est beaucoup plus soutenu que le mien mais il est patient. Il prend ça cool mais moi j'ai toujours le pied dans le plancher! Les derniers kilomètres ont été pénibles. Je fais attention de bien m'hydrater et on bouffe fréquemment. J'ai apporté des électrolytes pour diluer dans mes gourdes et des jujubes GU. On bouffe des Snickers, du pain, du fromage, des biscuits, des barres tendres, du chocolat, beurre d'arachides, des cannes de saumon ou de thon, etc... On remplit nos bouteilles dans les milliers de ruisseaux et chutes qui longent la route.
En approchant du village, on rencontre un cycliste au bord de la route pour lui demander de nous indiquer un gîte. Je suis heureux de constater que mon espagnol 101 n'est pas complètement effacé de ma mémoire car Henry ne parle qu'anglais et Allemand. Il s'avère que ce cycliste est un Argentin dans la 60n qui voyage avec 6 copains venus avec leurs vélos de montagne pour rider sur la Carretera. Il me recommande un guest house et nous convenons de souper ensemble vers 21h. Ce sera un repas très agréable et une bonne pratique pour mon espagnol qui est de niveau semblable à leur anglais. LOL!
20 Janvier, Samedi, 28C Villa Amengual/Villa Maniguales Distance: 59.07 km; Temps roulé: 3:26:45; Vitesse moyenne: 17.2 km/h; Vitesse Max: 66,6km/h; Gain alt: 692 m; Cadence moyenne: 86RPM
Nous avons fait une pause ravito sur un viaduc surplombant une rivière...encore! À l'approche d'une voiture, à la blague, j'allonge le bras pour leur présenter un biscuit au bout de mes doigts afin de les inviter à partager avec nous. 10 mètres plus loin, la voiture s'immobilise...je m'approche, un peu méfiant! Le chauffeur et sa conjointe me font un large sourire et m'offrent une grosse barre de chocolat à peine entamée. Muchos Gracias! et ils reprennent leur chemin. Génial, nous l'avons bouffé au complet sur le champ!
Ce fût une magnifique journée ensoleillée et chaude...un peu trop même! Une étape reposante. Les paysages sont à couper le souffle. Le village borde une grande lagune dans laquelle nous n'hésiterons pas de s'y baigner! L'eau est froide mais devient confortable après quelques minutes d'immersion. Quel plaisir après une journée de vélo! Ce sera la seule occasion qui se présentera pour se baigner au cours du voyage.
21 Janvier, Dimanche, 22C Villa Maniguales/Coyhaique Distance: 88.55 km; Temps roulé: 5:42:36; Vitesse moyenne: 15,5 km/h; Vitesse Max: 55,6km/h; Gain alt: 1336 m; Cadence moyenne: 86RPM.
Journée costaude avec de bonnes côtes! À mi-chemin, on fait un arrêt dans un ranch équestre pour se ravitailler. Nous sommes les seuls clients et nous aurons droit à un hamburger de mouton gargantuesque. Nous traverserons un tunnel dans la montagne au cours d'une longue montée de 12km atteignant D+11% par endroit. Elle sera suivi d'une deuxième montée abrupte avant d'atteindre la ville de Coyhaique. Ouf, j'étais content d'arriver!
Coyhaique est une magnifique petite ville touristique. Un centre de ski en saison hivernale. Le cœur du village offre une multitude de boutiques et restaurants le long d'une rue piétonnière. Nous y dégusterons notre premier Parrilla, un plateau de viandes variées grillées sur un mini BBQ au charbon de bois. (Poulet, Boeuf, Mouton, Porc, Saucisses accompagnés d'un gigantesque plats de frites!) Hé non, on en viendra pas à bout!
En sortant du restaurant, on fait une rencontre ahurissante, un chien au comportement pour le moins bizarre!
22 Janvier, Lundi, 15C Coyhaique/Cerro Castillo Distance: 97,61 km; Temps roulé: 7:02:07; Vitesse moyenne: 13,9 km/h; Vitesse Max: 75,6km/h; Gain alt: 2831 m; Cadence moyenne: 87RPM.
Ouf, celle-là a été tough! J'ai vraiment été au bout de mes ressources et j'ai failli renoncer à plusieurs reprises, d'autant plus que la journée précédente avait été costaude aussi. Des montées qui n'en finissent pas, à chaque virage, on espère que c'est la dernière. Je dois pousser mon vélo sur plusieurs kilomètres et des cyclistes plus jeunes que nous rencontrons en font autant. J'en ai même vu un abdiquer! Henry est un ancien coureur de vélo de montagne. Il s'adapte plus facilement que moi et jamais on ne l'entend se plaindre. Un exemple de résilience inspirant!
Vers le 80ième km, j'envisage sérieusement de faire du pouce. J'avance péniblement par poussée de 500mètres. Pause...Chocolat...breuvage...jujubes! Rien y fait et le vent de face s'est levé depuis plusieurs kilomètres. Je suis découragé mais je me rend bien compte qu'Henry a encore de l'énergie à revendre. Merde, je me sens comme un poids lourd. Je lui propose de continuer seul, il refuse et m'affirme que lui aussi souffre beaucoup. On envisage même de planter notre tente sur le bord de la route.
Sur le point d'abandonner, je consulte mon GPS Garmin et je constate qu'à quelques km plus loin se profile une longue côte descendante. Exactement ce qu'il fallait pour me ragaillardir. Nous sommes à environ 25km de Cerro Castillo et nous sommes en ascension depuis 50 kilomètres. Il faudra bien que ça descende à un moment donné!
Arrivé au km 81, nous entreprenons une descente continue sur plus de 12 kilomètres. La jouissance totale et le panorama est à couper le souffle!!! Je m'en serais voulu pour le reste de mes jours si j'avais embarqué dans un camion 25 km plus tôt! La route descend comme un serpent jusqu'au village de Cerro Castillo. Nous faisons un pause dans une halte pour prendre des photos et jouir du moment!
On finit par trouver un guest house plutôt ordinaire ( il y avait des champignons de 6 centimètres qui poussaient dans la salle de bain) et un petit resto sympa pour le souper. On y retournera même le lendemain pour déjeuner.
Aujourd'hui, Henry a eu 71 ans!
23 Janvier, Mardi, 19C Cerro Castillo/Bivouac camping sauvage Distance: 52,35 km; Temps roulé: 5:30:39; Vitesse moyenne: 9,5km/h; Vitesse Max: 32,8 km/h; Gain alt: 983 m; Cadence moyenne: 84RPM.
Les derniers 12km étaient robustes! Notre destination est Puerto Tranquillo mais c'est trop loin pour y arriver en une journée. À mi-chemin, on commence à chercher un endroit pour bivouaquer. Un couple de cycliste français nous guide vers un endroit près d'un ruisseau qu'ils ont repéré sur une application IPhone. Malheureusement, une clôture barrée en interdit l'accès. Ils poursuivent leur chemin alors que nous décidons d’enjamber la barrière. Ce sera ma première nuit sous la belle étoile. Au moins, il ne pleut pas! Henry a une crevaison lente sur sa roue arrière et en profite pour tenter de la localiser...sans succès! Changement de tube! Depuis ce matin qu'il doit gonfler son pneu périodiquement.
J'ai gelé toute la nuit, le mercure a du descendre sous les 0C. Il y avait même de la glace sur le double-toit de la tente. Lever à 7h et on reprend la route vers 8h.
24 Janvier, Mercredi, 19C Bivouac/Puerto Tranquilo Distance: 63,76 km; Temps roulé: 4:54:39; Vitesse moyenne: 13,0km/h; Vitesse Max: 47,5 km/h; Gain alt: 892 m; Cadence moyenne: 78RPM.
Étape importante avec une journée de repos pour visiter les célèbres Cavernes de Marbre. Une petite pause me fera le plus grand bien! On arrive en début d'après-midi et on se trouve une auberge à proximité. J'en avais réservé une sur Booking.com mais on a réalisé qu'il fallait monter 5km de pente pour y accéder!
On magasine nos billets pour la croisière prévue le lendemain et on relaxe en faisant sécher nos tentes. J'en profite pour aller faire laver nos vêtements chez une voisine.
Lever à 7h pour se rendre au bateau. Chanceux, il n'y a qu'une famille de 4 chiliens qui se joint à nous. Les autres embarcations transportent parfois jusqu'à 12 touristes. Nous voguons pendant 30 minutes pour atteindre les cavernes. La visite durera 2 heures et nous sommes époustouflés par la beauté et les couleurs des cavernes. Un must à ne pas manquer!
Nous passons le reste de la journée à bouffer et relaxer sur une terrasse tout en profitant du WIFI pour communiquer avec nos familles via Facebook. Le WIFI est tellement lent que nous le surnommons WIFOU! Je trimballe mon ordinateur pour maintenir le contact avec mes clients et faire rouler la business depuis le début. C'est parfois un peu agaçant mais j'ai pas à me plaindre! Quelle chance que j'ai de pouvoir m'absenter du bureau pendant 30 jours tout en continuant de travailler et de voyager. Joindre l'utile à l'agréable!
26 Janvier, Vendredi, 24.4C Puerto Tranquillo/Puerto Bertrand Distance: 63,43 km; Temps roulé: 5:47:39; Vitesse moyenne: 11,5km/h; Vitesse Max: 46,09 km/h; Gain alt: 1346 m;
Une belle journée sans encombres. De bonnes montées en début et fin de journée sous des paysages magnifiques. Rendu à Puerto Bertrand, on s'est arrêté dans un petit resto et j'ai demandé à la serveuse des indications pour s'héberger. Elle nous propose une merveilleuse chambre dans un bâtiment en construction à l'arrière du resto. Génial!
27 Janvier, Samedi, 19C Puerto Bertrand/Cochrane Distance: 49,61 km; Temps roulé: 3:55:46; Vitesse moyenne: 12,6km/h; Vitesse Max: 51,1 km/h; Gain alt: 1145 m; Cadence moyenne: ???RPM. Pour revivre ma journée: RELIVE Cochrane
Cette étape est très vallonnée. Ça ne cesse démonter et descendre. Cochrane est la dernière ville dotée d'un guichet automatique (ATM) où nous pouvons acheter des devises pour nous rendre jusqu'en Argentine. Nous y trouvons un guest house potable et passons la journée à se promener en vélo et à déguster des bières dans un petit bistro. Je vous confirme que les bières artisanales chiliennes sont nombreuses et délicieuses. Bien que je ne boive plus d'alcool depuis plus de 3 ans, je n'ai pu résister à me désaltérer avec la bière chilienne. Je n'ai trouvé qu'une seule fois de la bière sans alcool.
Nous repartons vers 9h le lendemain après être repassé au guichet ATM et je constate que j'ai perdu mon détecteur de cadence hier.
Nous longeons la Rio Baker. Son eau est turquoise!
28 Janvier, Dimanche, 22C Cochrane/Bivouac Camping Framboises Distance: 49,02 km; Temps roulé: 4:40506; Vitesse moyenne: 10,5km/h; Vitesse Max: 44,3 km/h; Gain alt: 936 m; Cadence moyenne: ??RPM. Pour revivre ma journée: RELIVE Cochrane
Les prochains 40km seront les plus difficiles ou du moins, les plus dangereux du voyage en raison de la qualité du rupio. En effet, une vingtaine de centimètres de gravier a été récemment ajouté sur la route. Il est mou, poussiéreux, instable et mal compacté. La roue avant du vélo s'enfonce dedans et dérape en tout sens. Je réduit la pression dans mes pneus. Il faut ralentir l'allure et être constamment aux aguets lorsque des véhicules nous dépassent. Encore pire dans les descentes, on risque la chute à tout moment. À chaque véhicule qui passe, nous sommes saupoudrés de poussière. J'ai le moral au plus bas! On prend un ravito à l'écart du chemin pour respirer un peu.
À plusieurs reprises nous échangerons nos positions avec un groupe de jeunes cyclistes chiliens. On se dépassera mutuellement à plusieurs reprises. Après une longue descente, nous les rencontrerons encore à l'approche d'un pont. Ils nous indiquent qu'il y a un camping magnifique à 3.5Km dans la forêt. Après réflexions, nous décidons de les suivre. Ce sera une très sage décision!
On se retrouve sur une ferme perdue longeant une magnifique rivière. La propriétaire y a aménagé un terrain de camping avec douche (froide), toilette et foyer extérieur. Un cheval se promène librement au milieu du terrain. Nous sommes les seuls clients. Le site est enchanteur, que du bonheur!
Je me dirige vers la maison de la fermière pour payer mais il n'y a âme qui vive! J'entends la voix d'une femme au loin. C'est la fille de la fermière qui m'indique qu'elle est en train de cueillir des framboises pour préparer de la confiture. Henry est un grand amateur de fruits sauvages. Je vais donc le chercher pour aller aider la fille. On se retrouve dans une grande clairière couverte de framboisiers. Il y en a des milliers. En moins d'une heure, nous remplissons un 4 litres de framboises et lui remettons en cadeau! Je lui demande si nous pouvons déjeuner chez elle le lendemain. Yes!!!
Nous passons une soirée magnifique et je prépare un spaghetti sauce tomates et fromage pour nous eux. C'est le paradis! Vers 21h, nous allons nous coucher bien que la brunante n'arrive que vers 22h. Le lendemain, déjeuner chez la fermière. Délicieuses brioches et confitures de cerises et de framboises servis avec Nescafé, bien entendu! (Le chilien ne boivent que du Nescafé, à notre grand damne!)
29 Janvier, Lundi, 16C Bivouac Camping super/Caleta Tortel Distance: 84,59 km; Temps roulé: 6:33:54; Vitesse moyenne: 12,9km/h; Vitesse Max: 48,6 km/h; Gain alt: 972 m; Cadence moyenne: ??RPM. Pour revivre ma journée: RELIVE Caleta Tortel
Journée costaude. On savait que la route serait longue et qu'il y avait peu de possibilité que nous atteignons Caleta Tortel en une journée. Pour s'y rendre, nous devons quitter la Careterra Australe pour franchir 20km en direction de l'océan. Ce village est reconnu mondialement pour ses trottoirs en bois. C'est la seule façon de circuler dans le village. Pittoresque! Arrivé à l'intersection en fin de journée, nous y rencontrons une jeune cycliste Suisse que nous avions croisé à deux reprises plus tôt cette semaine. Elle revient de Tortel et nous indique qu'il y pleut tout le temps! La route descend sur plusieurs km avec une remontée abrupte vers la fin. Nous profitons d'un vent arrière et décidons d'essayer de l'atteindre. Ouf...j'ai poussé fort! Nous avons atteint le village vers 17h. Sur la place principale, un kiosque touristique vous indique les pensions disponibles pour nous héberger. Le préposé nous propose un gite au bas des escaliers (quelques centaines). Ça fait pas mon affaire pantoutte! Il nous propose de camper sur une plate-forme en bois! Pas vraiment, merci!
Je demande à Henry de surveiller les vélos pendant que j'entreprends de cogner aux portes des maisons à proximité du stationnement pour trouver un gîte plus facile d'accès. Bingo! Nous sommes allés diner dans un petit bistro qui n'offrait que du pain et des confitures. Vers 20h, une pluie diluvienne ne cessera de tomber jusqu'au lendemain!
En soirée, nous irons souper dans un charmant petit resto à la cuisine prétendument française. Le proprio était vraiment sympa!
Lever vers 7h am. Nous profitons d'une accalmie pour aller visiter le village. Les trottoirs se prolongent sur plusieurs kilomètres. C'est magique de parcourir la baie sur ces planches de bois franc pendant que plusieurs chiens nous accompagnent! Nous nous sommes promenés jusqu'à 9h sans réussir à trouver un seul endroit pour déjeuner. En dernier recours, nous nous sommes rendus chez la boulangère du village qui a accepté de nous préparer exceptionnellement 2 cafés et de nous vendre des gâteaux pour déjeuner. Elle est allée chercher les cafés dans sa maison à l'arrière!
30 Janvier, Mardi, 12C A) Caleta Tortel/Puerto Yungay ; B) Rio Bravo/Refugio Distance: 25,92 km; Temps roulé: 1:49:36; Vitesse moyenne: 13,5km/h; Vitesse Max: 13,5 km/h; Gain alt: 450 m;
Nous quittons Caleta Tortel en voiture. Je déniché un chauffeur pour nous reconduire à l'intersection quelques 20km plus loin. Ça ne me tentait pas de me retaper la même route qu'hier. Nous avons ensuite roulé jusqu'au traversier de Puerto Yungay\Rio Bravo. Nous avons bouffé au resto du quai en attendant le bateau.
La traversée a duré environ 90 minutes. Arrivé de l'autre côté à Rio Bravo, nous avons roulé pendant 12km avant de trouver un refuge abandonné sur le bord de la route. Je suis allé demandé l'autorisation de camper au propriétaire et nous nous sommes installés pour la nuit. Une heure plus tard, un des jeunes que nous avions rencontrés sur le ferry est venu nous rejoindre. Un cyclotouriste argentin en vacances pour 6 semaines. Après le souper, nous avons placoté jusqu'à 20 heures et puis dodo pour tous dans nos tentes respectives que nous avions montées à l'intérieur du refuge.
31 Janvier, Mercredi, 8C Rio Bravo Refugio/ Refugio de Jorge Distance: 57,75 km; Temps roulé: 4:30:36; Vitesse moyenne: 12,8km/h; Vitesse Max: 50,4 km/h; Gain alt: 1211 m;
Lever à 7h après une nuit glaciale. On plie bagages après avoir ingurgité un bol de céréales et un Nescafé. Notre ami Argentin décide de faire la grasse matinée. Quelques bonnes bosses sur le parcours et la pluie s'installe en début d'après-midi. On nous avait recommandé le refuge de Jorge à 55 km de Rio Bravo. On s'arrête à la première maison que nous rencontrons et demandons si on peut camper au propriétaire. Il ne parle pas un mot d'anglais mais on finit par comprendre qu'on peut s'installer un peu n'importe où. Le sol est en forte pente et la forêt est intense. Après plusieurs minutes à rechercher un talus horizontal, j'en conclu qu'on est pas au bon endroit. Je sors mon espagnol 201 et j'essaie de faire comprendre au proprio qu'on recherche un Refugio. Il finit par nous indiquer qu'il y en a un 5 km plus loin.
On reprend la route sous la pluie et on tombe sur le fameux refuge de Jorge. Je vais demander la permission qui nous est accordée avec un mot de bienvenu! Le refuge est une cabane en bois dont les planches pivotent pour laisser entrer l'air. Surprise en ouvrant la porte...un gros feu de foyer réchauffe l'endroit. C'est très rustique mais au moins, nous sommes à l'abri de la pluie et bien au chaud. Il y a même une bécosse sèche à l'arrière. Un ruisseau roule de l'autre côté de la rue où nous pouvons nous approvisionner en eau potable.
Une demi-heure plus tard, on entend quelqu'un arriver avec une brouette de buches. C'était le célèbre Jorge! Il ne parle pas un mot d'anglais et est collant comme une mouche. Il s'est paisiblement assis à côté du foyer et nous a observé pendant de longues minutes...pendant des heures! En réalité, il est resté avec nous pendant au moins 2 heures, jusqu'à ce que nous lui fassions comprendre qu'on devait préparer notre repas et dormir. On a bien essayé d'échanger un peu avec lui. J'ai cru comprendre qu'il est né à O'Higgins, qu'il est célibataire, que ses seuls amis sont les cyclotouristes qui font escale au refuge. Il est bien gentil Jorge, mais c'est une méchante tache à marde comme on dit chez nous.
Il est revenu en soirée nous porter 2 bûches mais nous avions déjà fait une razzia dans la forêt de l'autre coté de la rue. Nous avons réussi à le mettre dehors pour dormir mais on s'est fait emboucaner solide pendant la nuit, à tel point qu'Henry a dû ouvrir la porte pour ne pas étouffer (il fait de l'asthme) . Nos vêtements et sacs de couchage auront une odeur de fumée pour le reste du voyage!
Nous avons levé le camp vers 7 heures avant que Jorge ne se pointe encore. En faisant mes bagages, j'ai remarqué qu'il manquait un mousqueton sur l'une de mes sacoches. Henry me dit qu'il l'avait aperçu sur le plancher la veille... Jorge?
En discutant avec notre amie Cycliste Suisse le lendemain, nous apprendrons que Jorge l'a harcelé sexuellement la veille. Il réclamait des baisers et voulait qu'elle aille avec lui dans sa maison. Elle a eu la peur de sa vie! Heureusement, d'autres cyclistes sont arrivés dans la soirée!
1 Février, Jeudi, 12C Refugio de Jorge/Villa O'Higgins Distance: 31,15 km; Temps roulé: 2:23:49; Vitesse moyenne: 13,0km/h; Vitesse Max: 49,0 km/h; Gain alt: 467 m;
Villa O'Higgins, avant dernière étape au Chili avant de prendre le traversier pour l'Argentine. La route qui longe le Lago Cines est splendide mais il en va tout autrement des 10 derniers kilomètres de rupio. Ils devaient surement servir à graver dans votre mémoire combien il est parfois pénible et enrageant de rouler dessus! L'Enfer avec ses planches à laver, ses côtes pentues et sa poussière. Un bon vent de face pour agrémenter le tout! Mais quelle satisfaction d'arriver à destination!
O'Higgins est un charmant petit village touristique et constitue la fin de la Carretera Australe. Impossible de se rendre plus loin avec un véhicule moteur!
Le défi consiste ici à se trouver un place sur l'un des trois traversiers qui assurent la liaison avec l'Argentine. La procédure de réservation est chaotique, voir anarchique sinon délirante! Il faut mentionner que le plus gros des 3 traversiers est hors d'usage depuis plusieurs mois. Les 2 autres peuvent transporter 18 passagers et entre 5 et 7 vélos sur le pont arrière. Il peut y avoir 2 voyages par jour selon l'humeur des capitaines et des conditions météo. Les 2 premiers quittent le port vers 7h du matin. Si le vent le permet, les capitaines acceptent parfois de faire une deuxième traversée vers 13h. Prenez note que les vagues passent parfois par dessus le bateau!
La première étape consiste à enregistrer son nom sur les listes d'attente. Comme il y a 2 compagnie maritime différentes, il y a 2 listes. Pour ajouter un peu de piment, les touristes s'inscrivent sur les 2 listes en espérant embarquer sur le premier qui se libère. Ça fout le bordel total. Pas moyen de savoir quand nous embarquerons, mais on nous prévient que ce ne sera pas avant 3 ou 4 jours. Nous rencontrons des cyclistes qui attendent depuis une semaine. Au moins, du côté de O'Higgins, il y a des hôtels, des restaurants et des épiceries. Si vous venez dans l'autre sens, il n'y a aucune nourriture disponible de l'autre côté du lac. Imaginez 5 jours sans bouffe!!! Heureusement, la majorité des voyageurs connaissent la situation et l'entre-aide est de mise.
Pour mettre les chances de notre bord, je suggère à Henry de louer notre chambre chez la femme de l'un des capitaines. Elle tient une auberge et des cabanas. On ira même jusqu'à y prendre nos soupers pour qu'elle nous aime encore plus! On s'installe donc pour quelques jours, tout en rayant mon projet de visiter Torres Del Paine en raison du manque de temps avant de m'envoler de El Calafate. Nous sommes mercredi!
3 Février, Samedi, 22C O'Higgins/Candelario Mancilla Distance: +/-12 km; De O'Higgins au bateau; du Quai au Douanes; Des douanes au camping sauvage.
Vendredi, elle (Ana) nous laisse un petit espoir pour le voyage de l'après-midi....mais il sera annulé. Samedi matin au déjeuner, je lui montre mon billet d'avion pour Buenos Aires le 11 février tout en lui expliquant que j'ai besoin de 5 jours de vélo au minimum pour me rendre à El Calafate. Mon calme, mon sourire et ma gentillesse finiront par porter fruits!
Vers midi, elle me suggère de préparer nos bagages au cas où...et vers 13h, elle nous confirme de nous rendre en toute urgence au port qui est à 7 kilomètres d'O'higgins. Ni une ni deux, on roule comme des débiles jusqu'au port!
Arrivé au quai, l'ambiance est tendue. Il y a 7 cyclistes et un groupe de 15 marcheurs australiens sur un tour organisé. Moi et Henry sommes arrivés les derniers, on fait pattes blanches. Soudainement, le Capitaine nous crie d'avancer avec nos vélos. On passe devant tout les autres cyclistes et les 4 jeunes commencent à se plaindre argumentant que ça fait une semaine qu'ils attendent et que leurs billets sont déjà payés! Des Carabineros surveillent l'embarquement. On monte avec les vélos, le cœur plus léger! Quelle chance nous avons! Notre stratégie a été payante!
La traversée a été mouvementée. 2 heures à se faire brasser par le vent et les vagues. Les derniers 30 minutes ont été holé holé!
Rendus à Candelario Mancilla, il y avait un camping à côté du port. Nous avons préféré passer immédiatement aux douanes pour faire un bivouac sauvage quelques kilomètres plus loin afin de tenter d'embarquer sur le traversier de 11h à Lago Del Desierto demain.
Les 8 premiers kilomètres en sortant du traversier sont costauds. Un montée continuelle avec des dénivelés variant de 7 à 14% sur un ripio impossible à rouler sur le vélo. On pousse continuellement! Nous avons parcouru 4 kilomètres avant de trouver un terrain plat à l'abri du vent pour planter nos tentes.
4 Février, Dimanche, 14C Candelario Mancilla/El Chalten Distance: 48,39 km; Temps roulé: 3:37:49; Vitesse moyenne: 13,4km/h; Vitesse Max: 38,9 km/h; Gain alt: 861 m.
Réveil à 5h du matin, il fait encore noir. La nuit a été fraiche et courte. C'est pas l'envie de me blottir au fond de mon sac de couchage qui me manque! On plie bagages, Henry nous prépare un café et des céréales avec du lait en poudre et de l'eau chaude. Beurk!...mais il faut se mettre quelque chose dans l'estomac avant d'entreprendre le mythique sentier vers Lago Del Desierto!
Le soleil se lève et nous offre des éclairages magiques sur la montagne. On pousse, pousse et pousse.
Arrivé au sommet, la piste fait 2 mètres de large et devient partiellement carrossable sur 3 à 5 kilomètres. Il faut rouler avec prudence sur cette corniche car la falaise est profonde et escarpée. Soudainement, on aperçoit un pancarte de bienvenue en Argentine. Surprise, le sentier passe de 2 mètres à 50 centimètres de large. Ayoye, c'est un sentier pédestre!
Nous traverserons des marécages, des cours d'eau à pieds nus, des forêts enchanteresses, des montées dingues, des talus à 20%D+, des passages étroits entre les conifères, et j'en passe. Ce sentier nous laisse des souvenirs inoubliables et merveilleux. Tout un défi mais tellement fascinant. Nous nous comptons chanceux car depuis quelques jours, il n'y a pas eu de pluie. Le sentier est presque sec!
À 3 ou 4 km de la fin, du sommet de la montagne, on aperçoit le Lago Del Desierto . Il est 10;50h et le traversier est encore à quai. Encore un peu d'espoir mais nous ne nous faisons pas d'illusions, ça va être serré. Je prends les devant et pousse du mieux que je peux dans la longue descente mais le sentier est tellement accidenté qu'il est impossible d'accélérer sans tomber. J'arriverai au quai à 11;15h pour voir le bateau s'éloigner à 500 mètres de moi. Déception, mais heureusement, il y sera de retour vers 17h.
Nous passons par le contrôle frontalier pour estampiller nos passeports et officialiser notre entrée sur le territoire Argentin. Nous profiterons de la journée pour laver nos vélos, admirer le paysage et les bourrasques de vents qui soulèvent l'eau sur le lac comme des tempêtes de sable: Lago Del Desierto tient-il son nom de là?
Le bateau revient vers 18h et le vent nous fait craindre le pire...mais on largue les amarres vers 6:30h. La traversée se passe sans encombres mais c'est très impressionnant de voir les gouttelettes d'eau balayées par le vent. Nous accostons à destination vers 20h. Il reste environ 38km de rupio avant d'atteindre El Chalten et la pluie s'est mise de la partie. Le parcours est relativement plat et nous bénéficions d'un vent de dos. Par endroit, la route est inondée par la rivière.
Nous rejoignons El Chalten à la brunante vers 21;30h. J'avais réservé une chambre double dans une magnifique auberge avant de partir de Québec. J'offre à Henry de la partager avec moi.
5 Février, Lundi, 19C
El Chalten est une petite bourgade très touristique situé au pied du Fitz Roy. C'est une plaque tournante internationalement reconnue pour ses multiples sentiers pédestres en montagne. On se croirait en Suisse! Des dizaines de restaurants et de boutiques offrent des produits aux nombreux touristes. Un confort occidental parfait mais le cachet argentin en prend pour son rhume!
Henry reprend la route vers El Calafate après-demain. J'irai le rejoindre en bus 2 jours plus tard. Au programme: lecture avec ma liseuse, promenades dans le village, copieux repas dans les restaurants argentins. Déjà trois semaines qu'on voyage ensemble! Ça fait du bien de me retrouver seul à relaxer à mon rythme. J'aurais aimé escalader le sentier qui se rend au Fitz Roy mais d'épais nuages enveloppent la montagne et mon corps n'a pas envie de se faire violence.
8 Février, Jeudi, 18C
Je prends le bus à 13h en direction d'El Calafate. 235km de pampa. Le chauffeur me demande de retirer les pédales, la Roue Avant et le guidon pour pouvoir loger le vélo dans le compartiment a bagages. On m'avait prévenu que le vélo pourrait suivre dans un autre bus en cas de manque d'espace. Ouf!
Le paysage change dramatiquement dès la sortie de El Chalten. De plaines à pertes de vues et aucun arbre à l'horizon..et le vent qui ne cesse d'augmenter. Ça me fait penser à Henry qui s'est tapé ces 235km en 48 heures.
J'arrive à El Calafate vers 16;30h. Je reçois un texto d'Henry. Il a choisi un autre hotel que le mien. Celui que j'avais réservé est en haut de la montagne, à 3km du centre-ville. J'annule ma réservation et je rejoins Henry quelques minutes plus tard. Son hotel est super. El Calafate est un gros village touristique et constitue le point de départ pour se rendre au glacier Perito Moreno. Henry a déjà acheté les billets pour demain matin. On s'offre une bonne bouffe avant d'aller se coucher tôt pour l'expédition au glacier.
Le bus se pointe à 8:30h et nous nous dirigeons vers le terminus où un luxueux autobus nous attend. Le trajet pour se rendre au Perito Moreno durera presque 2 heures. Nous arrivons dans un gros stationnement vide situé à proximité d'un gros restaurant. L'endroit doit être très achalandé en milieu de journée! Des indications nous dirigent vers de modernes passerelles en acier qui se rendent au glacier. Un panneau nous indique qu'il y aura plusieurs kilomètres de passerelles à parcourir. Après quelques minutes de marche nous apparait le glacier au loin. La scène me coupe le souffle. Il est gigantesque! J'ai pris des centaines de photos...mais aucune ne semble rendre hommage aux images que j'ai sous les yeux!
Tout simplement Grandiose! On se sent minuscule devant autant de beauté!
Nous retournerons à El Calafate vers 16 heures. Quelle journée mémorable...et un souper typique nous attend en ville!
Encore une fois, on se paye la traite. Nous irons dévorer un parrilla (barbecue argentin avec d’énormes morceaux de viande qui cuisent sur une braise blanche) dans le plus chic restaurant de la ville. Pour couronner le tout, on s'offre notre première bouteille de vin du voyage, un savoureux Syrah Argentin.
C'est notre repas d'adieu! Henry poursuit sa route jusqu'à Ushuaïa demain. Pour ma part, je dois démonter mon vélo pour prendre l'avion en direction de Buenos Aires dans 2 jours. Henry a été un compagnon de voyage idéal. Je n'avais pas prévu voyager en duo et sincèrement, l'idée ne m'avait même pas effleuré l'esprit! Nous nous sommes entendus comme des copains d'enfance. Aucune tension, un respect mutuel total, un rythme similaire, même si Henry a dû m'attendre à quelques reprises. J'ai beaucoup appris de lui et il a su m’amener à dépasser mes limites. Je n'aurais jamais pu franchir de si longues distances en solo, du moins j'en doute fort! Merci Henry, j'espère que nous aurons l'occasion de faire un autre voyage ensemble un jour...Le Pamir?
10 Février, Samedi, 18C
J'ai pris possession de la boîte que j'avais réservée avant mon départ dans une boutique de vélo locale. USD$25 pour une boite de carton qui avait déjà au moins un voyage trans-atlantique dans le corps. (Étiquette de France sur la boîte)...mais elle est parfaite! Me voici donc prêt à rentrer à la maison.
Après une escale de 36 heures à Buenos Aires, j'ai pris le Vol AC93 en direction de Santiago/Toronto/Québec.
Fin de l'aventure! Un petit montage Vidéo de mon périple!
12 Janvier 2018, Vendredi
Tout a commencé par une tempête de verglas à Toronto le jour de mon départ. Arrivé à l'aéroport de Québec 3 heures à l'avance avec mon vélo et mes sacoches, je voulais m'assurer d'embarquer avec tout mon kit!
Premier en ligne au comptoir d'Air Canada, on m'annonce que mon vol de 20h est annulé. J'avais une correspondance à Toronto à minuit. La préposé me déniche un siège sur le vol de 18:30h, Youpie!!! Je me retrouve dans la zone internationale...mais ce vol est reporté à 5 reprises jusqu'à ce qu'on confirme son départ pour 23h. Inutile de patienter plus longtemps à l'aéroport pour espérer rejoindre ma connexion à Toronto sur mon vol vers Santiago à minuit! Je fais débarquer mon vélo de la soute de l'avion et je retourne à la maison après m'être assuré une place sur le vol du lendemain. Par la même occasion, je venais de perdre mon vol au Chili entre Santiago et Puerto Montt. $$$
Je décolle finalement le lendemain à 16h et arrive à temps avec TOUT mes bagages à Santiago. Je rejoins Puerto Montt vers 21h et mon taxi m'attendait comme prévu!
Puerto Montt est une coquette ville touristique avec sa promenade longeant la côte. Comme la Carretera est partiellement fermée à Santa Lucia en raison d'un glissement de terrain, je dois prendre 2 traversiers, le premier de Puerto Montt à Chaiten. Ce glissement a définitivement rayé de la carte Villa Santa Lucia...du moins pour un bon moment. Le gouvernement a fait évacuer le village car les risques d'un second glissement sont encore bien présents. La pluie incessante a obligé les secouristes à interrompre la recherche des disparus. C'est un glacier qui s'est décroché en haute montagne emportant avec lui roches et végétation. Tout ça a provoqué la création d'un gigantesque torrent qui dévalait la vallée engloutissant sur son passage la moitié du village et tuant plus d'une quinzaine de personnes.
16 Janvier, Mardi; 15C Ballade à Chaiten:
Je fais escale à Chaiten pendant 15 heures avant d'embarquer sur le second traversier de 23h. Je passe la journée à me balader en ville après avoir loué une chambre pour la journée avant que la pluie ne se pointe. J'aurais pu m'en passer... je n'ai pas réussi à dormir de toute façon! 17 Janvier, Mercredi; 11C Raul Marin Balmaceda/La Junta: Distance: 75.35 km; Temps roulé: 5:55:39; Vitesse moyenne: 12,7km/h; Vitesse Max: 38,5km/h; Gain alt: 773 m; Cadence moyenne: 78RPM
Départ à 23h pour 7 heures de mer jusqu'à Chaiten. Tout le monde dort sur les banquettes.
Arrivé sous la pluie à 6h du matin à Raul Marin pour entreprendre mon périple sur le Ripio (route de terre et de gravier, genre planche à laver). Je fais un arrêt 2 km plus loin chez le premier Hospedage afin d'y déposer 2 pneus que j'ai apportés pour mes amis Normand et Hélène qui voyagent sur leur tandem depuis plus d'un an. Ils viendront les chercher dans quelques semaines. Je leur ai offert 2 petites bouteilles de sirop d'érable en cadeau! 75km et 773D+ sous la pluie pour me rendre à La Junta. Un peu raide pour la première journée d'un cycliste qui n'a pas vraiment la forme. On prétend que ça revient après la première semaine! Consolation: Lorsqu'il pleut, les véhicules ne soulèvent pas de poussière!
Je croise 3 Chiliens en vélo de montagne quelques km plus loin. L'un d'eux a fait une chute dans le ripio mou en prenant trop vite une courbe au bas d'une descente. Il a fracturé son porte-bagage arrière dans sa chute. Je lui offre 2 Tie-wrap en plastique mais je doute que ça fasse l'affaire. La ville la plus proche est à 75km et la route est en ripio jusqu'à destination. Il devra sans doute trouver un véhicule pour se rendre à La Junta. J'ai fait la rencontre d'un australien (Henry) et d'un argentin (Andreas) sur le ferry. Henry, qui est âgé de 70 ans, a traversé les USA de San Francisco à New York en 89 jours l'an dernier. Après s'être croisé 2 fois sur la route, il me tient compagnie jusqu'à La Junta et nous ne nous quitterons plus jusqu'à El Calafate en Argentine. Andreas cassera la patte de son dérailleur après 30 km. J'apprendrai quelques jours plus tard qu'il a réussi à en trouver une par hasard dans un petit magasin de vélo. Incroyable!
Le plus déconcertant avec le ripio, ce sont les rouleaux de terre, des bosses à répétition, comme un planche à laver. Difficile à expliquer si vous n'avez jamais expérimenté par vous même! Admettons qu'il est préférable de tenir le guidon à deux mains. Il est impossible de maintenir un rythme, même en descente. Casse-gueule assuré! Le voyage s'annonce un peu plus compliqué que j'anticipais!
Il a plu toute la journée mais je suis très confortable sous mes vêtements de pluie. Le mercure se tient autour de 09-12C. Arrivé à La Junta, nous ne trouvons qu'un gîte avec un lit double à se partager....hahaha...plutôt intime pour une première nuit avec mon nouveau copain! Espérons que nous ne ronflerons pas trop!
18 Janvier, Jeudi, 14C La Junta/Puyuhuapi: Distance: 44.62 km; Temps roulé: 2:56:39; Vitesse moyenne: 15.2km/h; Vitesse Max: 50,5km/h; Gain alt: 728 m; Cadence moyenne: 85RPM
Lever à 7h et on embarque sur la route vers 8:00h. Henry préfère rouler tôt, ce qui est préférable pour éviter la circulation et la poussière soulevée par les véhicules. Henry a beaucoup d'expérience en cyclotourisme et des mollets d'acier. Il est très méthodique et j'apprendrai beaucoup de lui. Comme il est beaucoup plus en forme que moi, il m'amènera à dépasser mes limites à de nombreuses occasions. Il est un partenaire patient, courtois, et nous nous accordons à merveille.
Partiellement nuageux, 27km de route pavée, nous arrivons à Puyuhuapi vers 11:30h. Jolie petite ville située sur le bord d’un lac où j'avais réservé un guest house tenu par une allemande. Nous louerons un taxi (Pickup) pour nous rendre au Parc Queulat en après-midi. La route est fermée sur une section de 5km et nous devrons prendre un ferry. On en profite pour embarquer des pouceux dans la boîte. Au souper, nous aurons droit à la parade du Carnaval avec danse et musique. Malgré la bruine, tout le village est présent!
19 Janvier, Vendredi, 17C Puyuhuapi/Villa Amengual: Distance: 81.71 km; Temps roulé: 6:22:45; Vitesse moyenne: 12.8 km/h; Vitesse Max: 53,3km/h; Gain alt: 1969 m; Cadence moyenne: 81RPM
Ouf, un grosse journée aujourd'hui. Départ de Puyuhuapi à 8h et arrivée à Villa Amengual à 20h! Le rythme d'Henry est beaucoup plus soutenu que le mien mais il est patient. Il prend ça cool mais moi j'ai toujours le pied dans le plancher! Les derniers kilomètres ont été pénibles. Je fais attention de bien m'hydrater et on bouffe fréquemment. J'ai apporté des électrolytes pour diluer dans mes gourdes et des jujubes GU. On bouffe des Snickers, du pain, du fromage, des biscuits, des barres tendres, du chocolat, beurre d'arachides, des cannes de saumon ou de thon, etc... On remplit nos bouteilles dans les milliers de ruisseaux et chutes qui longent la route.
En approchant du village, on rencontre un cycliste au bord de la route pour lui demander de nous indiquer un gîte. Je suis heureux de constater que mon espagnol 101 n'est pas complètement effacé de ma mémoire car Henry ne parle qu'anglais et Allemand. Il s'avère que ce cycliste est un Argentin dans la 60n qui voyage avec 6 copains venus avec leurs vélos de montagne pour rider sur la Carretera. Il me recommande un guest house et nous convenons de souper ensemble vers 21h. Ce sera un repas très agréable et une bonne pratique pour mon espagnol qui est de niveau semblable à leur anglais. LOL!
20 Janvier, Samedi, 28C Villa Amengual/Villa Maniguales Distance: 59.07 km; Temps roulé: 3:26:45; Vitesse moyenne: 17.2 km/h; Vitesse Max: 66,6km/h; Gain alt: 692 m; Cadence moyenne: 86RPM
Nous avons fait une pause ravito sur un viaduc surplombant une rivière...encore! À l'approche d'une voiture, à la blague, j'allonge le bras pour leur présenter un biscuit au bout de mes doigts afin de les inviter à partager avec nous. 10 mètres plus loin, la voiture s'immobilise...je m'approche, un peu méfiant! Le chauffeur et sa conjointe me font un large sourire et m'offrent une grosse barre de chocolat à peine entamée. Muchos Gracias! et ils reprennent leur chemin. Génial, nous l'avons bouffé au complet sur le champ!
Ce fût une magnifique journée ensoleillée et chaude...un peu trop même! Une étape reposante. Les paysages sont à couper le souffle. Le village borde une grande lagune dans laquelle nous n'hésiterons pas de s'y baigner! L'eau est froide mais devient confortable après quelques minutes d'immersion. Quel plaisir après une journée de vélo! Ce sera la seule occasion qui se présentera pour se baigner au cours du voyage.
21 Janvier, Dimanche, 22C Villa Maniguales/Coyhaique Distance: 88.55 km; Temps roulé: 5:42:36; Vitesse moyenne: 15,5 km/h; Vitesse Max: 55,6km/h; Gain alt: 1336 m; Cadence moyenne: 86RPM.
Journée costaude avec de bonnes côtes! À mi-chemin, on fait un arrêt dans un ranch équestre pour se ravitailler. Nous sommes les seuls clients et nous aurons droit à un hamburger de mouton gargantuesque. Nous traverserons un tunnel dans la montagne au cours d'une longue montée de 12km atteignant D+11% par endroit. Elle sera suivi d'une deuxième montée abrupte avant d'atteindre la ville de Coyhaique. Ouf, j'étais content d'arriver!
Coyhaique est une magnifique petite ville touristique. Un centre de ski en saison hivernale. Le cœur du village offre une multitude de boutiques et restaurants le long d'une rue piétonnière. Nous y dégusterons notre premier Parrilla, un plateau de viandes variées grillées sur un mini BBQ au charbon de bois. (Poulet, Boeuf, Mouton, Porc, Saucisses accompagnés d'un gigantesque plats de frites!) Hé non, on en viendra pas à bout!
En sortant du restaurant, on fait une rencontre ahurissante, un chien au comportement pour le moins bizarre!
22 Janvier, Lundi, 15C Coyhaique/Cerro Castillo Distance: 97,61 km; Temps roulé: 7:02:07; Vitesse moyenne: 13,9 km/h; Vitesse Max: 75,6km/h; Gain alt: 2831 m; Cadence moyenne: 87RPM.
Ouf, celle-là a été tough! J'ai vraiment été au bout de mes ressources et j'ai failli renoncer à plusieurs reprises, d'autant plus que la journée précédente avait été costaude aussi. Des montées qui n'en finissent pas, à chaque virage, on espère que c'est la dernière. Je dois pousser mon vélo sur plusieurs kilomètres et des cyclistes plus jeunes que nous rencontrons en font autant. J'en ai même vu un abdiquer! Henry est un ancien coureur de vélo de montagne. Il s'adapte plus facilement que moi et jamais on ne l'entend se plaindre. Un exemple de résilience inspirant!
Vers le 80ième km, j'envisage sérieusement de faire du pouce. J'avance péniblement par poussée de 500mètres. Pause...Chocolat...breuvage...jujubes! Rien y fait et le vent de face s'est levé depuis plusieurs kilomètres. Je suis découragé mais je me rend bien compte qu'Henry a encore de l'énergie à revendre. Merde, je me sens comme un poids lourd. Je lui propose de continuer seul, il refuse et m'affirme que lui aussi souffre beaucoup. On envisage même de planter notre tente sur le bord de la route.
Sur le point d'abandonner, je consulte mon GPS Garmin et je constate qu'à quelques km plus loin se profile une longue côte descendante. Exactement ce qu'il fallait pour me ragaillardir. Nous sommes à environ 25km de Cerro Castillo et nous sommes en ascension depuis 50 kilomètres. Il faudra bien que ça descende à un moment donné!
Arrivé au km 81, nous entreprenons une descente continue sur plus de 12 kilomètres. La jouissance totale et le panorama est à couper le souffle!!! Je m'en serais voulu pour le reste de mes jours si j'avais embarqué dans un camion 25 km plus tôt! La route descend comme un serpent jusqu'au village de Cerro Castillo. Nous faisons un pause dans une halte pour prendre des photos et jouir du moment!
On finit par trouver un guest house plutôt ordinaire ( il y avait des champignons de 6 centimètres qui poussaient dans la salle de bain) et un petit resto sympa pour le souper. On y retournera même le lendemain pour déjeuner.
Aujourd'hui, Henry a eu 71 ans!
23 Janvier, Mardi, 19C Cerro Castillo/Bivouac camping sauvage Distance: 52,35 km; Temps roulé: 5:30:39; Vitesse moyenne: 9,5km/h; Vitesse Max: 32,8 km/h; Gain alt: 983 m; Cadence moyenne: 84RPM.
Les derniers 12km étaient robustes! Notre destination est Puerto Tranquillo mais c'est trop loin pour y arriver en une journée. À mi-chemin, on commence à chercher un endroit pour bivouaquer. Un couple de cycliste français nous guide vers un endroit près d'un ruisseau qu'ils ont repéré sur une application IPhone. Malheureusement, une clôture barrée en interdit l'accès. Ils poursuivent leur chemin alors que nous décidons d’enjamber la barrière. Ce sera ma première nuit sous la belle étoile. Au moins, il ne pleut pas! Henry a une crevaison lente sur sa roue arrière et en profite pour tenter de la localiser...sans succès! Changement de tube! Depuis ce matin qu'il doit gonfler son pneu périodiquement.
J'ai gelé toute la nuit, le mercure a du descendre sous les 0C. Il y avait même de la glace sur le double-toit de la tente. Lever à 7h et on reprend la route vers 8h.
24 Janvier, Mercredi, 19C Bivouac/Puerto Tranquilo Distance: 63,76 km; Temps roulé: 4:54:39; Vitesse moyenne: 13,0km/h; Vitesse Max: 47,5 km/h; Gain alt: 892 m; Cadence moyenne: 78RPM.
Étape importante avec une journée de repos pour visiter les célèbres Cavernes de Marbre. Une petite pause me fera le plus grand bien! On arrive en début d'après-midi et on se trouve une auberge à proximité. J'en avais réservé une sur Booking.com mais on a réalisé qu'il fallait monter 5km de pente pour y accéder!
On magasine nos billets pour la croisière prévue le lendemain et on relaxe en faisant sécher nos tentes. J'en profite pour aller faire laver nos vêtements chez une voisine.
Lever à 7h pour se rendre au bateau. Chanceux, il n'y a qu'une famille de 4 chiliens qui se joint à nous. Les autres embarcations transportent parfois jusqu'à 12 touristes. Nous voguons pendant 30 minutes pour atteindre les cavernes. La visite durera 2 heures et nous sommes époustouflés par la beauté et les couleurs des cavernes. Un must à ne pas manquer!
Nous passons le reste de la journée à bouffer et relaxer sur une terrasse tout en profitant du WIFI pour communiquer avec nos familles via Facebook. Le WIFI est tellement lent que nous le surnommons WIFOU! Je trimballe mon ordinateur pour maintenir le contact avec mes clients et faire rouler la business depuis le début. C'est parfois un peu agaçant mais j'ai pas à me plaindre! Quelle chance que j'ai de pouvoir m'absenter du bureau pendant 30 jours tout en continuant de travailler et de voyager. Joindre l'utile à l'agréable!
26 Janvier, Vendredi, 24.4C Puerto Tranquillo/Puerto Bertrand Distance: 63,43 km; Temps roulé: 5:47:39; Vitesse moyenne: 11,5km/h; Vitesse Max: 46,09 km/h; Gain alt: 1346 m;
Une belle journée sans encombres. De bonnes montées en début et fin de journée sous des paysages magnifiques. Rendu à Puerto Bertrand, on s'est arrêté dans un petit resto et j'ai demandé à la serveuse des indications pour s'héberger. Elle nous propose une merveilleuse chambre dans un bâtiment en construction à l'arrière du resto. Génial!
27 Janvier, Samedi, 19C Puerto Bertrand/Cochrane Distance: 49,61 km; Temps roulé: 3:55:46; Vitesse moyenne: 12,6km/h; Vitesse Max: 51,1 km/h; Gain alt: 1145 m; Cadence moyenne: ???RPM. Pour revivre ma journée: RELIVE Cochrane
Cette étape est très vallonnée. Ça ne cesse démonter et descendre. Cochrane est la dernière ville dotée d'un guichet automatique (ATM) où nous pouvons acheter des devises pour nous rendre jusqu'en Argentine. Nous y trouvons un guest house potable et passons la journée à se promener en vélo et à déguster des bières dans un petit bistro. Je vous confirme que les bières artisanales chiliennes sont nombreuses et délicieuses. Bien que je ne boive plus d'alcool depuis plus de 3 ans, je n'ai pu résister à me désaltérer avec la bière chilienne. Je n'ai trouvé qu'une seule fois de la bière sans alcool.
Nous repartons vers 9h le lendemain après être repassé au guichet ATM et je constate que j'ai perdu mon détecteur de cadence hier.
Nous longeons la Rio Baker. Son eau est turquoise!
28 Janvier, Dimanche, 22C Cochrane/Bivouac Camping Framboises Distance: 49,02 km; Temps roulé: 4:40506; Vitesse moyenne: 10,5km/h; Vitesse Max: 44,3 km/h; Gain alt: 936 m; Cadence moyenne: ??RPM. Pour revivre ma journée: RELIVE Cochrane
Les prochains 40km seront les plus difficiles ou du moins, les plus dangereux du voyage en raison de la qualité du rupio. En effet, une vingtaine de centimètres de gravier a été récemment ajouté sur la route. Il est mou, poussiéreux, instable et mal compacté. La roue avant du vélo s'enfonce dedans et dérape en tout sens. Je réduit la pression dans mes pneus. Il faut ralentir l'allure et être constamment aux aguets lorsque des véhicules nous dépassent. Encore pire dans les descentes, on risque la chute à tout moment. À chaque véhicule qui passe, nous sommes saupoudrés de poussière. J'ai le moral au plus bas! On prend un ravito à l'écart du chemin pour respirer un peu.
À plusieurs reprises nous échangerons nos positions avec un groupe de jeunes cyclistes chiliens. On se dépassera mutuellement à plusieurs reprises. Après une longue descente, nous les rencontrerons encore à l'approche d'un pont. Ils nous indiquent qu'il y a un camping magnifique à 3.5Km dans la forêt. Après réflexions, nous décidons de les suivre. Ce sera une très sage décision!
On se retrouve sur une ferme perdue longeant une magnifique rivière. La propriétaire y a aménagé un terrain de camping avec douche (froide), toilette et foyer extérieur. Un cheval se promène librement au milieu du terrain. Nous sommes les seuls clients. Le site est enchanteur, que du bonheur!
Je me dirige vers la maison de la fermière pour payer mais il n'y a âme qui vive! J'entends la voix d'une femme au loin. C'est la fille de la fermière qui m'indique qu'elle est en train de cueillir des framboises pour préparer de la confiture. Henry est un grand amateur de fruits sauvages. Je vais donc le chercher pour aller aider la fille. On se retrouve dans une grande clairière couverte de framboisiers. Il y en a des milliers. En moins d'une heure, nous remplissons un 4 litres de framboises et lui remettons en cadeau! Je lui demande si nous pouvons déjeuner chez elle le lendemain. Yes!!!
Nous passons une soirée magnifique et je prépare un spaghetti sauce tomates et fromage pour nous eux. C'est le paradis! Vers 21h, nous allons nous coucher bien que la brunante n'arrive que vers 22h. Le lendemain, déjeuner chez la fermière. Délicieuses brioches et confitures de cerises et de framboises servis avec Nescafé, bien entendu! (Le chilien ne boivent que du Nescafé, à notre grand damne!)
29 Janvier, Lundi, 16C Bivouac Camping super/Caleta Tortel Distance: 84,59 km; Temps roulé: 6:33:54; Vitesse moyenne: 12,9km/h; Vitesse Max: 48,6 km/h; Gain alt: 972 m; Cadence moyenne: ??RPM. Pour revivre ma journée: RELIVE Caleta Tortel
Journée costaude. On savait que la route serait longue et qu'il y avait peu de possibilité que nous atteignons Caleta Tortel en une journée. Pour s'y rendre, nous devons quitter la Careterra Australe pour franchir 20km en direction de l'océan. Ce village est reconnu mondialement pour ses trottoirs en bois. C'est la seule façon de circuler dans le village. Pittoresque! Arrivé à l'intersection en fin de journée, nous y rencontrons une jeune cycliste Suisse que nous avions croisé à deux reprises plus tôt cette semaine. Elle revient de Tortel et nous indique qu'il y pleut tout le temps! La route descend sur plusieurs km avec une remontée abrupte vers la fin. Nous profitons d'un vent arrière et décidons d'essayer de l'atteindre. Ouf...j'ai poussé fort! Nous avons atteint le village vers 17h. Sur la place principale, un kiosque touristique vous indique les pensions disponibles pour nous héberger. Le préposé nous propose un gite au bas des escaliers (quelques centaines). Ça fait pas mon affaire pantoutte! Il nous propose de camper sur une plate-forme en bois! Pas vraiment, merci!
Je demande à Henry de surveiller les vélos pendant que j'entreprends de cogner aux portes des maisons à proximité du stationnement pour trouver un gîte plus facile d'accès. Bingo! Nous sommes allés diner dans un petit bistro qui n'offrait que du pain et des confitures. Vers 20h, une pluie diluvienne ne cessera de tomber jusqu'au lendemain!
En soirée, nous irons souper dans un charmant petit resto à la cuisine prétendument française. Le proprio était vraiment sympa!
Lever vers 7h am. Nous profitons d'une accalmie pour aller visiter le village. Les trottoirs se prolongent sur plusieurs kilomètres. C'est magique de parcourir la baie sur ces planches de bois franc pendant que plusieurs chiens nous accompagnent! Nous nous sommes promenés jusqu'à 9h sans réussir à trouver un seul endroit pour déjeuner. En dernier recours, nous nous sommes rendus chez la boulangère du village qui a accepté de nous préparer exceptionnellement 2 cafés et de nous vendre des gâteaux pour déjeuner. Elle est allée chercher les cafés dans sa maison à l'arrière!
30 Janvier, Mardi, 12C A) Caleta Tortel/Puerto Yungay ; B) Rio Bravo/Refugio Distance: 25,92 km; Temps roulé: 1:49:36; Vitesse moyenne: 13,5km/h; Vitesse Max: 13,5 km/h; Gain alt: 450 m;
Nous quittons Caleta Tortel en voiture. Je déniché un chauffeur pour nous reconduire à l'intersection quelques 20km plus loin. Ça ne me tentait pas de me retaper la même route qu'hier. Nous avons ensuite roulé jusqu'au traversier de Puerto Yungay\Rio Bravo. Nous avons bouffé au resto du quai en attendant le bateau.
La traversée a duré environ 90 minutes. Arrivé de l'autre côté à Rio Bravo, nous avons roulé pendant 12km avant de trouver un refuge abandonné sur le bord de la route. Je suis allé demandé l'autorisation de camper au propriétaire et nous nous sommes installés pour la nuit. Une heure plus tard, un des jeunes que nous avions rencontrés sur le ferry est venu nous rejoindre. Un cyclotouriste argentin en vacances pour 6 semaines. Après le souper, nous avons placoté jusqu'à 20 heures et puis dodo pour tous dans nos tentes respectives que nous avions montées à l'intérieur du refuge.
31 Janvier, Mercredi, 8C Rio Bravo Refugio/ Refugio de Jorge Distance: 57,75 km; Temps roulé: 4:30:36; Vitesse moyenne: 12,8km/h; Vitesse Max: 50,4 km/h; Gain alt: 1211 m;
Lever à 7h après une nuit glaciale. On plie bagages après avoir ingurgité un bol de céréales et un Nescafé. Notre ami Argentin décide de faire la grasse matinée. Quelques bonnes bosses sur le parcours et la pluie s'installe en début d'après-midi. On nous avait recommandé le refuge de Jorge à 55 km de Rio Bravo. On s'arrête à la première maison que nous rencontrons et demandons si on peut camper au propriétaire. Il ne parle pas un mot d'anglais mais on finit par comprendre qu'on peut s'installer un peu n'importe où. Le sol est en forte pente et la forêt est intense. Après plusieurs minutes à rechercher un talus horizontal, j'en conclu qu'on est pas au bon endroit. Je sors mon espagnol 201 et j'essaie de faire comprendre au proprio qu'on recherche un Refugio. Il finit par nous indiquer qu'il y en a un 5 km plus loin.
On reprend la route sous la pluie et on tombe sur le fameux refuge de Jorge. Je vais demander la permission qui nous est accordée avec un mot de bienvenu! Le refuge est une cabane en bois dont les planches pivotent pour laisser entrer l'air. Surprise en ouvrant la porte...un gros feu de foyer réchauffe l'endroit. C'est très rustique mais au moins, nous sommes à l'abri de la pluie et bien au chaud. Il y a même une bécosse sèche à l'arrière. Un ruisseau roule de l'autre côté de la rue où nous pouvons nous approvisionner en eau potable.
Une demi-heure plus tard, on entend quelqu'un arriver avec une brouette de buches. C'était le célèbre Jorge! Il ne parle pas un mot d'anglais et est collant comme une mouche. Il s'est paisiblement assis à côté du foyer et nous a observé pendant de longues minutes...pendant des heures! En réalité, il est resté avec nous pendant au moins 2 heures, jusqu'à ce que nous lui fassions comprendre qu'on devait préparer notre repas et dormir. On a bien essayé d'échanger un peu avec lui. J'ai cru comprendre qu'il est né à O'Higgins, qu'il est célibataire, que ses seuls amis sont les cyclotouristes qui font escale au refuge. Il est bien gentil Jorge, mais c'est une méchante tache à marde comme on dit chez nous.
Il est revenu en soirée nous porter 2 bûches mais nous avions déjà fait une razzia dans la forêt de l'autre coté de la rue. Nous avons réussi à le mettre dehors pour dormir mais on s'est fait emboucaner solide pendant la nuit, à tel point qu'Henry a dû ouvrir la porte pour ne pas étouffer (il fait de l'asthme) . Nos vêtements et sacs de couchage auront une odeur de fumée pour le reste du voyage!
Nous avons levé le camp vers 7 heures avant que Jorge ne se pointe encore. En faisant mes bagages, j'ai remarqué qu'il manquait un mousqueton sur l'une de mes sacoches. Henry me dit qu'il l'avait aperçu sur le plancher la veille... Jorge?
En discutant avec notre amie Cycliste Suisse le lendemain, nous apprendrons que Jorge l'a harcelé sexuellement la veille. Il réclamait des baisers et voulait qu'elle aille avec lui dans sa maison. Elle a eu la peur de sa vie! Heureusement, d'autres cyclistes sont arrivés dans la soirée!
1 Février, Jeudi, 12C Refugio de Jorge/Villa O'Higgins Distance: 31,15 km; Temps roulé: 2:23:49; Vitesse moyenne: 13,0km/h; Vitesse Max: 49,0 km/h; Gain alt: 467 m;
Villa O'Higgins, avant dernière étape au Chili avant de prendre le traversier pour l'Argentine. La route qui longe le Lago Cines est splendide mais il en va tout autrement des 10 derniers kilomètres de rupio. Ils devaient surement servir à graver dans votre mémoire combien il est parfois pénible et enrageant de rouler dessus! L'Enfer avec ses planches à laver, ses côtes pentues et sa poussière. Un bon vent de face pour agrémenter le tout! Mais quelle satisfaction d'arriver à destination!
O'Higgins est un charmant petit village touristique et constitue la fin de la Carretera Australe. Impossible de se rendre plus loin avec un véhicule moteur!
Le défi consiste ici à se trouver un place sur l'un des trois traversiers qui assurent la liaison avec l'Argentine. La procédure de réservation est chaotique, voir anarchique sinon délirante! Il faut mentionner que le plus gros des 3 traversiers est hors d'usage depuis plusieurs mois. Les 2 autres peuvent transporter 18 passagers et entre 5 et 7 vélos sur le pont arrière. Il peut y avoir 2 voyages par jour selon l'humeur des capitaines et des conditions météo. Les 2 premiers quittent le port vers 7h du matin. Si le vent le permet, les capitaines acceptent parfois de faire une deuxième traversée vers 13h. Prenez note que les vagues passent parfois par dessus le bateau!
La première étape consiste à enregistrer son nom sur les listes d'attente. Comme il y a 2 compagnie maritime différentes, il y a 2 listes. Pour ajouter un peu de piment, les touristes s'inscrivent sur les 2 listes en espérant embarquer sur le premier qui se libère. Ça fout le bordel total. Pas moyen de savoir quand nous embarquerons, mais on nous prévient que ce ne sera pas avant 3 ou 4 jours. Nous rencontrons des cyclistes qui attendent depuis une semaine. Au moins, du côté de O'Higgins, il y a des hôtels, des restaurants et des épiceries. Si vous venez dans l'autre sens, il n'y a aucune nourriture disponible de l'autre côté du lac. Imaginez 5 jours sans bouffe!!! Heureusement, la majorité des voyageurs connaissent la situation et l'entre-aide est de mise.
Pour mettre les chances de notre bord, je suggère à Henry de louer notre chambre chez la femme de l'un des capitaines. Elle tient une auberge et des cabanas. On ira même jusqu'à y prendre nos soupers pour qu'elle nous aime encore plus! On s'installe donc pour quelques jours, tout en rayant mon projet de visiter Torres Del Paine en raison du manque de temps avant de m'envoler de El Calafate. Nous sommes mercredi!
3 Février, Samedi, 22C O'Higgins/Candelario Mancilla Distance: +/-12 km; De O'Higgins au bateau; du Quai au Douanes; Des douanes au camping sauvage.
Vendredi, elle (Ana) nous laisse un petit espoir pour le voyage de l'après-midi....mais il sera annulé. Samedi matin au déjeuner, je lui montre mon billet d'avion pour Buenos Aires le 11 février tout en lui expliquant que j'ai besoin de 5 jours de vélo au minimum pour me rendre à El Calafate. Mon calme, mon sourire et ma gentillesse finiront par porter fruits!
Vers midi, elle me suggère de préparer nos bagages au cas où...et vers 13h, elle nous confirme de nous rendre en toute urgence au port qui est à 7 kilomètres d'O'higgins. Ni une ni deux, on roule comme des débiles jusqu'au port!
Arrivé au quai, l'ambiance est tendue. Il y a 7 cyclistes et un groupe de 15 marcheurs australiens sur un tour organisé. Moi et Henry sommes arrivés les derniers, on fait pattes blanches. Soudainement, le Capitaine nous crie d'avancer avec nos vélos. On passe devant tout les autres cyclistes et les 4 jeunes commencent à se plaindre argumentant que ça fait une semaine qu'ils attendent et que leurs billets sont déjà payés! Des Carabineros surveillent l'embarquement. On monte avec les vélos, le cœur plus léger! Quelle chance nous avons! Notre stratégie a été payante!
La traversée a été mouvementée. 2 heures à se faire brasser par le vent et les vagues. Les derniers 30 minutes ont été holé holé!
Rendus à Candelario Mancilla, il y avait un camping à côté du port. Nous avons préféré passer immédiatement aux douanes pour faire un bivouac sauvage quelques kilomètres plus loin afin de tenter d'embarquer sur le traversier de 11h à Lago Del Desierto demain.
Les 8 premiers kilomètres en sortant du traversier sont costauds. Un montée continuelle avec des dénivelés variant de 7 à 14% sur un ripio impossible à rouler sur le vélo. On pousse continuellement! Nous avons parcouru 4 kilomètres avant de trouver un terrain plat à l'abri du vent pour planter nos tentes.
4 Février, Dimanche, 14C Candelario Mancilla/El Chalten Distance: 48,39 km; Temps roulé: 3:37:49; Vitesse moyenne: 13,4km/h; Vitesse Max: 38,9 km/h; Gain alt: 861 m.
Réveil à 5h du matin, il fait encore noir. La nuit a été fraiche et courte. C'est pas l'envie de me blottir au fond de mon sac de couchage qui me manque! On plie bagages, Henry nous prépare un café et des céréales avec du lait en poudre et de l'eau chaude. Beurk!...mais il faut se mettre quelque chose dans l'estomac avant d'entreprendre le mythique sentier vers Lago Del Desierto!
Le soleil se lève et nous offre des éclairages magiques sur la montagne. On pousse, pousse et pousse.
Arrivé au sommet, la piste fait 2 mètres de large et devient partiellement carrossable sur 3 à 5 kilomètres. Il faut rouler avec prudence sur cette corniche car la falaise est profonde et escarpée. Soudainement, on aperçoit un pancarte de bienvenue en Argentine. Surprise, le sentier passe de 2 mètres à 50 centimètres de large. Ayoye, c'est un sentier pédestre!
Nous traverserons des marécages, des cours d'eau à pieds nus, des forêts enchanteresses, des montées dingues, des talus à 20%D+, des passages étroits entre les conifères, et j'en passe. Ce sentier nous laisse des souvenirs inoubliables et merveilleux. Tout un défi mais tellement fascinant. Nous nous comptons chanceux car depuis quelques jours, il n'y a pas eu de pluie. Le sentier est presque sec!
À 3 ou 4 km de la fin, du sommet de la montagne, on aperçoit le Lago Del Desierto . Il est 10;50h et le traversier est encore à quai. Encore un peu d'espoir mais nous ne nous faisons pas d'illusions, ça va être serré. Je prends les devant et pousse du mieux que je peux dans la longue descente mais le sentier est tellement accidenté qu'il est impossible d'accélérer sans tomber. J'arriverai au quai à 11;15h pour voir le bateau s'éloigner à 500 mètres de moi. Déception, mais heureusement, il y sera de retour vers 17h.
Nous passons par le contrôle frontalier pour estampiller nos passeports et officialiser notre entrée sur le territoire Argentin. Nous profiterons de la journée pour laver nos vélos, admirer le paysage et les bourrasques de vents qui soulèvent l'eau sur le lac comme des tempêtes de sable: Lago Del Desierto tient-il son nom de là?
Le bateau revient vers 18h et le vent nous fait craindre le pire...mais on largue les amarres vers 6:30h. La traversée se passe sans encombres mais c'est très impressionnant de voir les gouttelettes d'eau balayées par le vent. Nous accostons à destination vers 20h. Il reste environ 38km de rupio avant d'atteindre El Chalten et la pluie s'est mise de la partie. Le parcours est relativement plat et nous bénéficions d'un vent de dos. Par endroit, la route est inondée par la rivière.
Nous rejoignons El Chalten à la brunante vers 21;30h. J'avais réservé une chambre double dans une magnifique auberge avant de partir de Québec. J'offre à Henry de la partager avec moi.
5 Février, Lundi, 19C
El Chalten est une petite bourgade très touristique situé au pied du Fitz Roy. C'est une plaque tournante internationalement reconnue pour ses multiples sentiers pédestres en montagne. On se croirait en Suisse! Des dizaines de restaurants et de boutiques offrent des produits aux nombreux touristes. Un confort occidental parfait mais le cachet argentin en prend pour son rhume!
Henry reprend la route vers El Calafate après-demain. J'irai le rejoindre en bus 2 jours plus tard. Au programme: lecture avec ma liseuse, promenades dans le village, copieux repas dans les restaurants argentins. Déjà trois semaines qu'on voyage ensemble! Ça fait du bien de me retrouver seul à relaxer à mon rythme. J'aurais aimé escalader le sentier qui se rend au Fitz Roy mais d'épais nuages enveloppent la montagne et mon corps n'a pas envie de se faire violence.
8 Février, Jeudi, 18C
Je prends le bus à 13h en direction d'El Calafate. 235km de pampa. Le chauffeur me demande de retirer les pédales, la Roue Avant et le guidon pour pouvoir loger le vélo dans le compartiment a bagages. On m'avait prévenu que le vélo pourrait suivre dans un autre bus en cas de manque d'espace. Ouf!
Le paysage change dramatiquement dès la sortie de El Chalten. De plaines à pertes de vues et aucun arbre à l'horizon..et le vent qui ne cesse d'augmenter. Ça me fait penser à Henry qui s'est tapé ces 235km en 48 heures.
J'arrive à El Calafate vers 16;30h. Je reçois un texto d'Henry. Il a choisi un autre hotel que le mien. Celui que j'avais réservé est en haut de la montagne, à 3km du centre-ville. J'annule ma réservation et je rejoins Henry quelques minutes plus tard. Son hotel est super. El Calafate est un gros village touristique et constitue le point de départ pour se rendre au glacier Perito Moreno. Henry a déjà acheté les billets pour demain matin. On s'offre une bonne bouffe avant d'aller se coucher tôt pour l'expédition au glacier.
Le bus se pointe à 8:30h et nous nous dirigeons vers le terminus où un luxueux autobus nous attend. Le trajet pour se rendre au Perito Moreno durera presque 2 heures. Nous arrivons dans un gros stationnement vide situé à proximité d'un gros restaurant. L'endroit doit être très achalandé en milieu de journée! Des indications nous dirigent vers de modernes passerelles en acier qui se rendent au glacier. Un panneau nous indique qu'il y aura plusieurs kilomètres de passerelles à parcourir. Après quelques minutes de marche nous apparait le glacier au loin. La scène me coupe le souffle. Il est gigantesque! J'ai pris des centaines de photos...mais aucune ne semble rendre hommage aux images que j'ai sous les yeux!
Tout simplement Grandiose! On se sent minuscule devant autant de beauté!
Nous retournerons à El Calafate vers 16 heures. Quelle journée mémorable...et un souper typique nous attend en ville!
Encore une fois, on se paye la traite. Nous irons dévorer un parrilla (barbecue argentin avec d’énormes morceaux de viande qui cuisent sur une braise blanche) dans le plus chic restaurant de la ville. Pour couronner le tout, on s'offre notre première bouteille de vin du voyage, un savoureux Syrah Argentin.
C'est notre repas d'adieu! Henry poursuit sa route jusqu'à Ushuaïa demain. Pour ma part, je dois démonter mon vélo pour prendre l'avion en direction de Buenos Aires dans 2 jours. Henry a été un compagnon de voyage idéal. Je n'avais pas prévu voyager en duo et sincèrement, l'idée ne m'avait même pas effleuré l'esprit! Nous nous sommes entendus comme des copains d'enfance. Aucune tension, un respect mutuel total, un rythme similaire, même si Henry a dû m'attendre à quelques reprises. J'ai beaucoup appris de lui et il a su m’amener à dépasser mes limites. Je n'aurais jamais pu franchir de si longues distances en solo, du moins j'en doute fort! Merci Henry, j'espère que nous aurons l'occasion de faire un autre voyage ensemble un jour...Le Pamir?
10 Février, Samedi, 18C
J'ai pris possession de la boîte que j'avais réservée avant mon départ dans une boutique de vélo locale. USD$25 pour une boite de carton qui avait déjà au moins un voyage trans-atlantique dans le corps. (Étiquette de France sur la boîte)...mais elle est parfaite! Me voici donc prêt à rentrer à la maison.
Après une escale de 36 heures à Buenos Aires, j'ai pris le Vol AC93 en direction de Santiago/Toronto/Québec.
Fin de l'aventure! Un petit montage Vidéo de mon périple!
Aller à Bali avec mes enfants English translation pending
Bonjour,
Nous partons à Bali en juillet avec nos 2 filles de 12 et 9 ans. C'est un premier voyage avec elles. Nous avons contacté différentes agences sur place pour qu'ils nous proposent quelques circuits alliant découverte du pays (des habitants et de la culture) et repos (plage, balades...). Je suis un peu perdue entre ces programmes et les guides (routard et lonely planet). Pourriez vous m'indiquer ce qu'il ne faut pas louper et ce qu'il faut éviter pour cause de sur-concentration touristique. Nous cherchons des endroits tranquilles et typiques et non des rendez vous de touristes.
Pour finir notre séjour, nous pensons passer quelques jours dans un hôtel sur une île autour de Bali : j'hésite...lembongan...gili...lombok...
Merci d'avance
Nous partons à Bali en juillet avec nos 2 filles de 12 et 9 ans. C'est un premier voyage avec elles. Nous avons contacté différentes agences sur place pour qu'ils nous proposent quelques circuits alliant découverte du pays (des habitants et de la culture) et repos (plage, balades...). Je suis un peu perdue entre ces programmes et les guides (routard et lonely planet). Pourriez vous m'indiquer ce qu'il ne faut pas louper et ce qu'il faut éviter pour cause de sur-concentration touristique. Nous cherchons des endroits tranquilles et typiques et non des rendez vous de touristes.
Pour finir notre séjour, nous pensons passer quelques jours dans un hôtel sur une île autour de Bali : j'hésite...lembongan...gili...lombok...
Merci d'avance
Vive la Guadeloupe (9-23 février 2008) English translation pending
Bonjour,
Je vous fais un p’tit compte-rendu de mon voyage qui c’est déroulé du 9 au 23 février 2008.
Premièrement je vous recommande fortement, si vous avez la possibilité de consacrer une semaine sur chaque aille de Papillon, car chacune de c’est partie en vaut la peine, elle offre mille et une découverte.
Nous avons hébergé une semaine aux Pavillons Ti-T’Anse, bel endroit avec verdures luxuriantes, plage à près de 50 mètres, la deuxième semaine avons réservé à " ACCRAPAYS à Ste-Annne", SUPER de belle vue " nature " Piscine au niveau de la cime des arbres, propreté de lieux extra, accueil de Mary Et Joël, pour moi c’est un must! Des mes Vacances J, faut réserver à l'avance!
Essayez Basse-Terre avec ses plages (sable plus foncé) agréable pour les pique-nique sous les carbets À voir et à faire absolument; Saut D’Acomat à Pointe-Noire (belle cascade et facile d’accès) Saut-Écrevisse (Route de la Traversée) facile d’accès, apportez votre casse-croûte de l’autre coté de la route il y a des carbets près de la rivière Corrosol " tranquillité garantie " Saut de la Lézarde ( Merveille de la nature qui se mérite en faisant un peu de sport, mais toute même très facile, " j’y ai rencontré des gens de tous les âges, cependant, ne pas aller là avec de beau soulier. Jardins Botanique, selon moi à voir, très bien aménagé Parc des mamelles; on m’avait prévenu, BOF! Sommes allés une journée pluvieuse! Alors si vous voulez Canopy dans les arbres, ! mais rien de très excitant, l’endroit est tout de même très bien aménagé pour les visiteurs et les Chutes du Carbet, un peu déçu, je m'attendais à +, 1 & 2 chutes ! tout même bien aménagé pour les visiteurs!, il me semble que j'ai lu quelque part que nous pouvions se baigner, alors surement plus loin ! cette jounée était très pluvieuse alors, sommes arrêtés au pont suspendu "Bateau fonds de verre dans la réserve Cousteau, comme on me l’avait mentionné, vision n’est pas très bonne, cependant, j’ai rapporté une belle photo de moi en glissant de la glissade de ce bateau J, faut dire que cette journée je devais aller aux Saintes en Catamaran en partant de Malendure, mais la croisière a été annulée étant donné les conditions de la Mer! Les Bains Dolé (source chaude) près de la route, vraiment mignon, j’aurais voulu faire d’autre source, malheureusement le temps à manqué en vacances! Passez voir l’allée Dumanoir, jolie à voirCoté Restaurant Basse-Terre, sommes allés; RAYON VERT, très bel accueil et super bon Rocher Malendure, reçu comme des princes et princesses La TOUNA, avons pris apéro et ensuite Souper, très chaleureux accueil du proprio et bouffe géniale À DesHaies, La Pizzeria MÉTIS! si vous voulez manger une super bonne Pizza ou pâtes… De plus, les fin de semaine atmosphère conviviale avec musicien et chanteuse, je vous recommande fortement, sommes allées à 2 reprises et le services super extra.GRANDE-TERRE : À visiter la Pointe des Châteaux, super vue pour de belles photos, pas de baignade cependant! Avant d’arriver à la pointe vous avez pleins d’endroit " plage " plage sauvage vraiment SUPER, anse loquet, besoin de photo je vous en enverrai!
À VISITER; Grande Vigie Cimetière- morne à l’eau Porte de l’enfer( les 2) Plage des souffleurs Ste-Anne (très belle plage plus touristique)Visites en Bateau : Les Saintes, visite à ne pas manquer Iles caret, île Biche, Ile blanc, mangrove petite excursion ;a faire soit en partant de Ste-Rose ou Deshaies, moi il faisait pas très beau pendant ma première semaine, alors j’ai gardé pour la 2 semaines, ai suis partie de Gosier avec un bateau cigare, belle visite mais compte-tenu que nous ayons aidé à descendre …les glacières, aider à mettre la table et encré le bateau ! Personnellement à 85 euros par personne un peu chère! mais la visite des Iles, principalement Iles de Carret ça vaut le détour
Restaurant Grande-Terre; Poisson D’Or : à port-Louis, très bon, acceuil et service super, vue sur la mer La Madras : trop de monde plus rien à manger! Sommes prévenu après 20 minutes d’attente L Luculus: à Ste-Anne avons bien manger, cependant les toilettes laisse à désir! Un bidet avec planche et de la bière dedans! Ce ne sont pas les critière du Québec! Américano sur la Plage de Ste-Anne, très très bon, et acceuil chaleureux, service rapide, sommes allés manger 2 fois Koté-Mer, les pieds dans le sable, service lent compte-tenu qu’il n’y avait 1 serveur! Pizzeria King-Kong, sommes allés chercher des pizzas pour emporter, très bonne, j’ai l’eau à la bouche rien que d’y penser J Plaisansier; marina Gosier; manger un super de bon steak à prix très correct et service excellentEn Gros c’est ça, si vous avez besoin d’informations ou de photos additionnelles, n’hésitez pas me le demander.
Bonne Vacances😉 GiGi du Québec
Je vous fais un p’tit compte-rendu de mon voyage qui c’est déroulé du 9 au 23 février 2008.
Premièrement je vous recommande fortement, si vous avez la possibilité de consacrer une semaine sur chaque aille de Papillon, car chacune de c’est partie en vaut la peine, elle offre mille et une découverte.
Nous avons hébergé une semaine aux Pavillons Ti-T’Anse, bel endroit avec verdures luxuriantes, plage à près de 50 mètres, la deuxième semaine avons réservé à " ACCRAPAYS à Ste-Annne", SUPER de belle vue " nature " Piscine au niveau de la cime des arbres, propreté de lieux extra, accueil de Mary Et Joël, pour moi c’est un must! Des mes Vacances J, faut réserver à l'avance!
Essayez Basse-Terre avec ses plages (sable plus foncé) agréable pour les pique-nique sous les carbets À voir et à faire absolument; Saut D’Acomat à Pointe-Noire (belle cascade et facile d’accès) Saut-Écrevisse (Route de la Traversée) facile d’accès, apportez votre casse-croûte de l’autre coté de la route il y a des carbets près de la rivière Corrosol " tranquillité garantie " Saut de la Lézarde ( Merveille de la nature qui se mérite en faisant un peu de sport, mais toute même très facile, " j’y ai rencontré des gens de tous les âges, cependant, ne pas aller là avec de beau soulier. Jardins Botanique, selon moi à voir, très bien aménagé Parc des mamelles; on m’avait prévenu, BOF! Sommes allés une journée pluvieuse! Alors si vous voulez Canopy dans les arbres, ! mais rien de très excitant, l’endroit est tout de même très bien aménagé pour les visiteurs et les Chutes du Carbet, un peu déçu, je m'attendais à +, 1 & 2 chutes ! tout même bien aménagé pour les visiteurs!, il me semble que j'ai lu quelque part que nous pouvions se baigner, alors surement plus loin ! cette jounée était très pluvieuse alors, sommes arrêtés au pont suspendu "Bateau fonds de verre dans la réserve Cousteau, comme on me l’avait mentionné, vision n’est pas très bonne, cependant, j’ai rapporté une belle photo de moi en glissant de la glissade de ce bateau J, faut dire que cette journée je devais aller aux Saintes en Catamaran en partant de Malendure, mais la croisière a été annulée étant donné les conditions de la Mer! Les Bains Dolé (source chaude) près de la route, vraiment mignon, j’aurais voulu faire d’autre source, malheureusement le temps à manqué en vacances! Passez voir l’allée Dumanoir, jolie à voirCoté Restaurant Basse-Terre, sommes allés; RAYON VERT, très bel accueil et super bon Rocher Malendure, reçu comme des princes et princesses La TOUNA, avons pris apéro et ensuite Souper, très chaleureux accueil du proprio et bouffe géniale À DesHaies, La Pizzeria MÉTIS! si vous voulez manger une super bonne Pizza ou pâtes… De plus, les fin de semaine atmosphère conviviale avec musicien et chanteuse, je vous recommande fortement, sommes allées à 2 reprises et le services super extra.GRANDE-TERRE : À visiter la Pointe des Châteaux, super vue pour de belles photos, pas de baignade cependant! Avant d’arriver à la pointe vous avez pleins d’endroit " plage " plage sauvage vraiment SUPER, anse loquet, besoin de photo je vous en enverrai!
À VISITER; Grande Vigie Cimetière- morne à l’eau Porte de l’enfer( les 2) Plage des souffleurs Ste-Anne (très belle plage plus touristique)Visites en Bateau : Les Saintes, visite à ne pas manquer Iles caret, île Biche, Ile blanc, mangrove petite excursion ;a faire soit en partant de Ste-Rose ou Deshaies, moi il faisait pas très beau pendant ma première semaine, alors j’ai gardé pour la 2 semaines, ai suis partie de Gosier avec un bateau cigare, belle visite mais compte-tenu que nous ayons aidé à descendre …les glacières, aider à mettre la table et encré le bateau ! Personnellement à 85 euros par personne un peu chère! mais la visite des Iles, principalement Iles de Carret ça vaut le détour
Restaurant Grande-Terre; Poisson D’Or : à port-Louis, très bon, acceuil et service super, vue sur la mer La Madras : trop de monde plus rien à manger! Sommes prévenu après 20 minutes d’attente L Luculus: à Ste-Anne avons bien manger, cependant les toilettes laisse à désir! Un bidet avec planche et de la bière dedans! Ce ne sont pas les critière du Québec! Américano sur la Plage de Ste-Anne, très très bon, et acceuil chaleureux, service rapide, sommes allés manger 2 fois Koté-Mer, les pieds dans le sable, service lent compte-tenu qu’il n’y avait 1 serveur! Pizzeria King-Kong, sommes allés chercher des pizzas pour emporter, très bonne, j’ai l’eau à la bouche rien que d’y penser J Plaisansier; marina Gosier; manger un super de bon steak à prix très correct et service excellentEn Gros c’est ça, si vous avez besoin d’informations ou de photos additionnelles, n’hésitez pas me le demander.
Bonne Vacances😉 GiGi du Québec
Coins agréables en Croatie English translation pending
Nous prévoyons de partir en Croatie avec mon chéri une dizaine de jours cet été. Nous ne connaissons absolument pas ce pays. Nous pensons y aller en avion et louer une voiture sur place. Quels endroits me conseillez-vous? On aime les jolies plages pas trop bondées, les petits hôtels pittoresques mais on veut aussi pouvoir sortir dans des bars sympa de temps en temps... En gros des vacances relax en amoureux quoi. Merci d'avance pour vos conseils!!
Hôtel à Madhia? English translation pending
Bonjour,
nous cherchons des infos sur la station de madhia, la plage parait magnifique, nous sommes une famille de 5 et cherchons un bel hotel tout compris si possible 15 jours en juillet
connaissez vous un hotel sympa !
merci
2 gars de 35 ans: Sosua ou Cabarete ou Playa dorada? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes 2 Québecois profess de Montréal, nous voudrions savoir quel endroit est le meilleur pour s'amuser.😉
pour le 9 décembre 2005
Nous souhaitons rencontrer autant des québecoises ou francaises que des dominicaines pour danser et s'amuser 😎 Playa doradas Sosua CabareteQuel hotel de 31/2 étoile ou 4 serait le mieux à Cabarete ?
Merci beaucoup d'avances a tous !....de deux gars qui ont tres hate de partir !
Nous sommes 2 Québecois profess de Montréal, nous voudrions savoir quel endroit est le meilleur pour s'amuser.😉
pour le 9 décembre 2005
Nous souhaitons rencontrer autant des québecoises ou francaises que des dominicaines pour danser et s'amuser 😎 Playa doradas Sosua CabareteQuel hotel de 31/2 étoile ou 4 serait le mieux à Cabarete ?
Merci beaucoup d'avances a tous !....de deux gars qui ont tres hate de partir !
Ébauche d'un roadtrip de 15 jours à la dernière minute en Dalmatie (Croatie) English translation pending
Hello,
Supposant que mon vol pour le sud de la Pologne va etre annulé, je me donne 2 jours pour préparer mon back-up avec reservation d'hebergements (necessaire car deux enfants pas tres grands): la croatie. Et j'en viens a votre aide car pour une fois je n'aurais pas tout le temps de bien fignoler comme j'aime :(
En gros est ce que ce circuit parait coherant (les details suivront pour les autres):
- 3 nuits a Solin (Split, colline Marjan, trip d'un jour vers les Kornaki?, 2-3 villages a coté) - 2 nuits vers Lozovac (Krka, forteresses et environs) - 2 nuits a Vis (plage, nature, grotte bleue) -> avec ou sans la voiture ? - 3 nuits a Omis (balades, zipline, biokovo, peut etre rafting) - 3 nuits Dubrovnik (ou plutot 2 + 1 a Mjet?) (Dubrovnik, les environs, Mljet) - 1 nuit a Split
On aime pas trop le monde, on aime les beaux paysages, la nature, un peu de sport. Je peux étendre le sejour a +2 jours: ca vaudrait le coup de rajouter du style 2 nuits quelque part ? style zadar pour faire une excursion d'un jours vers Dugi otok ou /et les Kornati ?
merci beaucoup d'avance :)
Supposant que mon vol pour le sud de la Pologne va etre annulé, je me donne 2 jours pour préparer mon back-up avec reservation d'hebergements (necessaire car deux enfants pas tres grands): la croatie. Et j'en viens a votre aide car pour une fois je n'aurais pas tout le temps de bien fignoler comme j'aime :(
En gros est ce que ce circuit parait coherant (les details suivront pour les autres):
- 3 nuits a Solin (Split, colline Marjan, trip d'un jour vers les Kornaki?, 2-3 villages a coté) - 2 nuits vers Lozovac (Krka, forteresses et environs) - 2 nuits a Vis (plage, nature, grotte bleue) -> avec ou sans la voiture ? - 3 nuits a Omis (balades, zipline, biokovo, peut etre rafting) - 3 nuits Dubrovnik (ou plutot 2 + 1 a Mjet?) (Dubrovnik, les environs, Mljet) - 1 nuit a Split
On aime pas trop le monde, on aime les beaux paysages, la nature, un peu de sport. Je peux étendre le sejour a +2 jours: ca vaudrait le coup de rajouter du style 2 nuits quelque part ? style zadar pour faire une excursion d'un jours vers Dugi otok ou /et les Kornati ?
merci beaucoup d'avance :)
Mexique, un kaléidoscope de couleurs English translation pending
Voici mes impressions du Yucatan que j'ai découvert pour la première fois avec mon amie du 10/03/2019 au 27/03/2019.
Nous avons fait un parcours classique en autotour et avons parcouru environ 2500km sur des routes en bon état pour l'ensemble sauf dans les Chiapas.

Nous avons pris un vol par Air france direct à l'aller et avec un passage par Atlanta (Delta Airlines+Air France) pour le retour.(Penser à demander un ESTA mème pour une escale au USA!)
Le vol nous a paru long à l'aller car les écrans ne marchaient pas...
c'est assez surprenant de survoler des étendus glacées alors qu'on se dirige vers l'équateur!

Notre avion arrive vers 18h et il fait nuit quand nous récupérons la voiture (location avec Sixt très bien). Nous ne nous attendions pas a une voiture automatique mais comme on en avait déjà utilisé aux Usa les réflexes reviennent vite! Ce soir nous dormons en auberge de jeunesse (Agavero Hostel Cancun 450 pesos : bien) La chambre est petite l'hostel arrangé de façon original et nous ne tardons pas a nous endormir.

Bien qu'ayant fait du change en France nous décidons d'en refaire avant de nous diriger vers l'ile d'Holbox. Le cours est 1 €=20 pesos Nous avons quelques difficultés avec la fermeture du coffre aussi nous repassons chez Sixt qui nous dépanne et nous en profitons pour continuer voir le bord de mer qui est une grande bande sableuse séparée de la ville par des marais plein de crocodiles! Là tout les grands hôtels squattés par les nord américains s'alignent. l'accès libre à la plage est rare et le dollar est roi...

la mer est très agitée et les sargasses sont échouées tout le long de la frange océane.

Nous retournons à notre auberge pour prendre le petit déjeuner (compris dans le prix) composé d'une omelette avec de la viande de boeuf hachée : c'est assez surprenant pour nous français! Nous achetons quelques nourritures dans un centre commercial puis prenons la route vers Chiquila Grace à Maps me nous sortons sans encombre de Cancun et prenons l'autoroute : c'est étrange car nous sommes sur une 2 voies entourées par une végétation touffue et comme il n'y a pas de relief on a l'impression d'être dans un tunnel végétal pendant des kilomètres...
En cas de panne on devrait s'arrêter sur la route... Le prix de l'autoroute est cher. Nous la quittons pour remonter vers Chiquila d'ou nous prendrons le bateau pour Holbox. En cours de route nous traversons de petits villages pauvres et à l'habitat délabré. Faire attention à l'entrée de tous les villages, mais aussi au centre, il y a des ralentisseurs pas toujours bien indiqué (les topes) qu'il convient de prendre à pas plus de 20km/h sous peine de décoller!!! Arrivé à Chiquila il faut laisser sa voiture dans un parking privé (ils sont tous au mème prix environ 100MXN par 24H) Nous avons décider de laisser un de nos 2 sacs dans la voiture pour être plus léger Ensuite direction le port ou 2 compagnies se partagent les traversées : une avec des bateaux vieillots et l'autre plus moderne (150mxn l'aller).

Sur l'ile pas de voiture pour les touristes mais des quads et de voiturettes de golf! Les rues sont en sable et on arrive au port à l'opposé de la partie ou sont les hébergements mais les distances sont faibles! Il fait très chaud comme durant tout notre séjour au Yucatan (entre 30 et 38 degrés) Nous dormons 2 nuits en Airbnb au Casa Ohana (1620mxn pour 2 nuits :déco sympa mais environnement assez bruyant)

Nous avons hâte de découvrir la plage!

Ici l'ambiance est très différente de Cancun : c'est plus relax et bohème! De nombreuses peintures murales égayent les murs des maisons mème les plus modestes.



Des hamacs sont à la disposition de tous dans l'eau.



La plage est idéale pour les enfants car il n'y a pas de profondeur sur une grande distance. Nous prenons une consommation dans ce bar en pleine air.
puis mangeons dans ce restaurant (très bien).
Nous rentrons nous coucher heureux de cette journée.

Nous avons pris un vol par Air france direct à l'aller et avec un passage par Atlanta (Delta Airlines+Air France) pour le retour.(Penser à demander un ESTA mème pour une escale au USA!)
Le vol nous a paru long à l'aller car les écrans ne marchaient pas...
c'est assez surprenant de survoler des étendus glacées alors qu'on se dirige vers l'équateur!

Notre avion arrive vers 18h et il fait nuit quand nous récupérons la voiture (location avec Sixt très bien). Nous ne nous attendions pas a une voiture automatique mais comme on en avait déjà utilisé aux Usa les réflexes reviennent vite! Ce soir nous dormons en auberge de jeunesse (Agavero Hostel Cancun 450 pesos : bien) La chambre est petite l'hostel arrangé de façon original et nous ne tardons pas a nous endormir.

Bien qu'ayant fait du change en France nous décidons d'en refaire avant de nous diriger vers l'ile d'Holbox. Le cours est 1 €=20 pesos Nous avons quelques difficultés avec la fermeture du coffre aussi nous repassons chez Sixt qui nous dépanne et nous en profitons pour continuer voir le bord de mer qui est une grande bande sableuse séparée de la ville par des marais plein de crocodiles! Là tout les grands hôtels squattés par les nord américains s'alignent. l'accès libre à la plage est rare et le dollar est roi...

la mer est très agitée et les sargasses sont échouées tout le long de la frange océane.

Nous retournons à notre auberge pour prendre le petit déjeuner (compris dans le prix) composé d'une omelette avec de la viande de boeuf hachée : c'est assez surprenant pour nous français! Nous achetons quelques nourritures dans un centre commercial puis prenons la route vers Chiquila Grace à Maps me nous sortons sans encombre de Cancun et prenons l'autoroute : c'est étrange car nous sommes sur une 2 voies entourées par une végétation touffue et comme il n'y a pas de relief on a l'impression d'être dans un tunnel végétal pendant des kilomètres...

En cas de panne on devrait s'arrêter sur la route... Le prix de l'autoroute est cher. Nous la quittons pour remonter vers Chiquila d'ou nous prendrons le bateau pour Holbox. En cours de route nous traversons de petits villages pauvres et à l'habitat délabré. Faire attention à l'entrée de tous les villages, mais aussi au centre, il y a des ralentisseurs pas toujours bien indiqué (les topes) qu'il convient de prendre à pas plus de 20km/h sous peine de décoller!!! Arrivé à Chiquila il faut laisser sa voiture dans un parking privé (ils sont tous au mème prix environ 100MXN par 24H) Nous avons décider de laisser un de nos 2 sacs dans la voiture pour être plus léger Ensuite direction le port ou 2 compagnies se partagent les traversées : une avec des bateaux vieillots et l'autre plus moderne (150mxn l'aller).

Sur l'ile pas de voiture pour les touristes mais des quads et de voiturettes de golf! Les rues sont en sable et on arrive au port à l'opposé de la partie ou sont les hébergements mais les distances sont faibles! Il fait très chaud comme durant tout notre séjour au Yucatan (entre 30 et 38 degrés) Nous dormons 2 nuits en Airbnb au Casa Ohana (1620mxn pour 2 nuits :déco sympa mais environnement assez bruyant)

Nous avons hâte de découvrir la plage!

Ici l'ambiance est très différente de Cancun : c'est plus relax et bohème! De nombreuses peintures murales égayent les murs des maisons mème les plus modestes.



Des hamacs sont à la disposition de tous dans l'eau.



La plage est idéale pour les enfants car il n'y a pas de profondeur sur une grande distance. Nous prenons une consommation dans ce bar en pleine air.

puis mangeons dans ce restaurant (très bien).
Nous rentrons nous coucher heureux de cette journée.Est-ce que voyager en camping-car est moins cher? English translation pending
Me revoilà pour une autre question...
J'ai pour l'habitude de voyager pour pas cher, vrmt pas. Pour qlqs raisons : 1. je ne suis pas crésus :) 2. j'aime être en contact généralement avc la population locale 3. je n'aime pas les routes toutes tracées et les trucs à touristes 4. j'aime découvrir un pays une région ds son identité réelle et non améliorée pour touristes...
J'avoue être partie de tps en tps en all-in, ca fait du bien de ne devoir penser à rien, car voyager comme je fais : c fatiguant car il faut toujours, si pas prévoir, organiser le trajet suivant, le logement suivant, ... De plus je voyage en transports en communs : avion, blablacar... Ms mon kiffe c qd mm de partir en backpacker!
Si je cherche une camionnette ou un truc complet c'est parce que je crois qu'à la longue ce serait moins cher d'avoir une voiture avec de quoi loger de ds... En tout cas pour ce qui est de l'Europe. Qu'en pensez-vs? Est ce que je me trompe?
Si je trouve mon bonheur, je comptais commencer par l'Europe, car ns avons un beau continent, et c'est plus accessible pour moi ds un premier tps : je pense à l'Europe de l'Est notamment, ms aussi les pays du sud-meditérannée... Là je suppose que ce serait qd mm moins cher d'avoir un cc non?
De plus, je me pose encore la question du choix de l'engin : je suis parti pr un toy légèrement rehausse, mais je vous aussi des voitures genre Nissan et Mitsubishi... Que pensez vous de ces marques?
Et encore autre chose : ds les aménagement de camping car je vois que très rarement une salle de bain alors que parfois la taille du véhicule le permettrait... Est-ce aussi compliqué que cela à installer? Pr ceux qui ont aménagé leur camion ou camionnette est ce que cela a coûté plus cher que d'en acheter une tte faite? Y a t-il des gens, filles notamment non bricoleurs (euses) du tout qui ont décidé(e)s de se lancer ds l'aventure folle de transformer un camion en camping car? Car je n'ai aucune notion de construction : j'ai eu des petits-copains manuels pour lesquels j'étais le manoeuvre et cela se passait bien : j'ai plafonné, poncé un parquet... Je peins.. Ms au niveau élect, cablageet conduite d'eau je n'y connais rien... Cependant, j'apprends vite et suis un peu débrouillarde lorsque la chose m’intéresse...
Voilà, je sais qu'il y a encore une fois bcp de points, mais je dois avoir un max d'infos...
Voili voilou.
J'ai pour l'habitude de voyager pour pas cher, vrmt pas. Pour qlqs raisons : 1. je ne suis pas crésus :) 2. j'aime être en contact généralement avc la population locale 3. je n'aime pas les routes toutes tracées et les trucs à touristes 4. j'aime découvrir un pays une région ds son identité réelle et non améliorée pour touristes...
J'avoue être partie de tps en tps en all-in, ca fait du bien de ne devoir penser à rien, car voyager comme je fais : c fatiguant car il faut toujours, si pas prévoir, organiser le trajet suivant, le logement suivant, ... De plus je voyage en transports en communs : avion, blablacar... Ms mon kiffe c qd mm de partir en backpacker!
Si je cherche une camionnette ou un truc complet c'est parce que je crois qu'à la longue ce serait moins cher d'avoir une voiture avec de quoi loger de ds... En tout cas pour ce qui est de l'Europe. Qu'en pensez-vs? Est ce que je me trompe?
Si je trouve mon bonheur, je comptais commencer par l'Europe, car ns avons un beau continent, et c'est plus accessible pour moi ds un premier tps : je pense à l'Europe de l'Est notamment, ms aussi les pays du sud-meditérannée... Là je suppose que ce serait qd mm moins cher d'avoir un cc non?
De plus, je me pose encore la question du choix de l'engin : je suis parti pr un toy légèrement rehausse, mais je vous aussi des voitures genre Nissan et Mitsubishi... Que pensez vous de ces marques?
Et encore autre chose : ds les aménagement de camping car je vois que très rarement une salle de bain alors que parfois la taille du véhicule le permettrait... Est-ce aussi compliqué que cela à installer? Pr ceux qui ont aménagé leur camion ou camionnette est ce que cela a coûté plus cher que d'en acheter une tte faite? Y a t-il des gens, filles notamment non bricoleurs (euses) du tout qui ont décidé(e)s de se lancer ds l'aventure folle de transformer un camion en camping car? Car je n'ai aucune notion de construction : j'ai eu des petits-copains manuels pour lesquels j'étais le manoeuvre et cela se passait bien : j'ai plafonné, poncé un parquet... Je peins.. Ms au niveau élect, cablageet conduite d'eau je n'y connais rien... Cependant, j'apprends vite et suis un peu débrouillarde lorsque la chose m’intéresse...
Voilà, je sais qu'il y a encore une fois bcp de points, mais je dois avoir un max d'infos...
Voili voilou.
Retour de trois semaines sac à dos au Sri Lanka English translation pending
Amis voyageurs, bonjour,
De retour de 3 semaines sac à dos au Sri Lanka, je prends le temps de poster ici quelques infos qui, j'espère, vous seront aussi utiles que celles qui nous ont aidé à préparer notre voyage sur ce même forum il y a quelques semaines.
ITINÉRAIRE (JUILLET-AOÛT 2013):
Negombo (1 nuit) - Anuradhapura (2 nuits) - Sigiriya (3 nuits) (à partir de Sigiriya, visites de Dambulla et Polonnaruwa) - Kandy (1 nuit) - Nuwara Eliya (2 nuits) - Ella (1 nuit) - Tissamaharama (2 nuits) - Tangalla (4 nuits) - Mirissa (3 nuits) - Galle (2 nuits).
Nous avons regretté de ne passer qu'une seule nuit à Kandy (qui en mérite amplement deux) ainsi qu'à Ella (où il n'y a pas grand chose à faire mais c'est un charmant petit village pour se reposer, faire une lessive et quelques balades faciles). Par contre, nous n'aurions pas dû en passer deux (ni même une seule...) à Nuwara Eliya que nous avons détesté en raison du climat froid, pluvieux et de l'humidité permanente qui nous ont paralysé jusque dans notre chambre d'hotel (oreiller, draps de lit, serviettes de bain, vêtements... tout était froid et humide, l'horreur).
Nos coups de coeur : 1) Galle 2) La plage de Tangalla (superbe, déserte et sauvage) 3) l'ascension du rocher de Sigiriya 4) Ella (pour sa quiétude)
TRANSPORTS
Nous nous sommes déplacées uniquement en transports en commun (bus locaux, trains) et tuk tuk. Ils sont très économiques et nous ont permis de faire pas mal de rencontres.
Les bus sont très fréquents, bien indiqués (dans le cas contraire, les locaux sont toujours prêts à vous indiquer le bon bus) et, contrairement à ce qu'on avait pu lire avant notre départ, ils sont faciles à prendre même avec un gros sac à dos. Montez toujours à l'avant du bus, il y a dans tous les bus une plateforme juste à côté du chauffeur où vous pourrez laisser vos sacs sans problème. Les bus sont parfois bondés mais les places se libèrent assez rapidement, nous n'avons jamais dû rester debout plus de 15 minutes. Attention, certaines places à l'avant du bus sont prioritaires aux membres du clergé, aux personnes âgées, aux femmes enceintes ou aux personnes handicapées. Il ne faut jamais acheter de ticket avant d'embarquer. Vous montez et vous installez tranquillement, puis le préposé aux tickets vient lui-même vous trouver pour vous demander votre destination. Si vous ne descendez pas au terminus, le préposé aux tickets vous indiquera généralement un peu à l'avance que vous devez vous préparer à descendre.
Attention aux arnaques : à Pannegamuwa, on nous a fait descendre du bus 2km avant notre destination (le chauffeur du bus étant apparemment de mèche avec le chauffeur de tuk-tuk). Avant même que nous ayons eu le temps de comprendre ce qui se passait, nos sacs étaient déjà dans un tuk tuk et nous n'avons pas eu d'autre choix que de les suivre. Le tuk-tuk a littéralement suivi le bus sur les 2km restants avant de nous réclamer 200 Rs. Une belle arnaque organisée! Nous avons donc refusé de payer le chauffeur de tuk-tuk (que nous avions déjà prévenu avant de monter dedans!) ce qui a donné lieu à quelques altercations à l'arrivée. Apparemment il s'agit d'une pratique courante (dont nous étions au courant) mais difficile à éviter quand on ne sait pas où on est ni où on doit descendre du bus...
Les trains sont lents et ont souvent beaucoup de retard (notre train de Nanu Oya à Ella avait près de 2h de retard) mais beaucoup plus reposants que les bus (qui sont parfois de véritables discothèques ambulantes). Il n'y a pas de grande différence de confort entre la 1ère et la 2è classe, si ce n'est le prix. De plus, en 1ère classe, vous ne rencontrerez que des touristes. Nous avons donc voyagé en 2è et en 3è classe (et avons de loin préféré la 3è où nous avons fait de belles rencontres!)
Les tuk-tuk, comme partout en Asie, négociez le prix avant la course et essayez de payer le compte juste (ils n'ont généralement pas de change).
SECURITÉ
Nous avons voyagé à 2 filles et n'avons pas rencontré de problème de sécurité majeur, à part quelques pincements de fesses à Anuradhapura dans la rue le soir, mais rien de bien traumatisant. Nous n'avons jamais eu peur de nous faire voler nos affaires, ni de nous faire arnaquer dans les magasins, les hôtels ou les restaurants. Par contre, il est vrai que les regards des hommes sont parfois assez insistants, nous avons donc voyagé en pantalon pendant tout le séjour et nous nous sommes même baignées toute habillés. On continuera quand même à vous regarder de la tête au pied, mais il y aura moins à voir... ;-)
HERBERGEMENT
Nous avons dormi en guesthouse/hôtels bons marché que nous réservions la veille ou quelques jours à l'avance à l'aide d'une carte SIM achetée sur place. Les communications téléphoniques ne coûtent presque rien et réserver nos hôtels sur place nous a permis de modifier notre itinéraire (une bonne dizaine de fois!)
Negombo : Silver Sands Hotel (chambre dble avec fan 2300 Rs). Bien situé directement sur la plage, très bon resto. Chambre ok mais tout de même pas le grand luxe. Transfert de l'aéroport à l’hôtel en mini van : 2000 Rs.
Anuradhapura : Hotel Shalini (chambre dble avec A/C 4500 Rs). Propriétaire super sympa et plein de bons conseils. Excellent petit déjeuner. Chambre super confort, mais salle de bains pas très propre. Très proche de sites culturelles en tuk tuk.
Sigiriya : Lakmini Lodge (chambre dble avec fan 2000 Rs). Chandi, le propriétaire, est d'une gentillesse infinie mais il a de toute évidence un gros problème de gestion des réservations. Plusieurs personnes ayant réservé ont été renvoyées vers une autre GH (chez le cousin du fils du collègue du proprio) car leur nom n'avait pas été noté ou il y avait eu une confusion dans les dates. Notre chambre était très spartiate, avec, sans supplément de charges, quelques grenouilles, geckos et cafards (c'est la jungle!) Par contre, la GH bénéficie d'une cabane dans un arbre avec vue sur le rocher de Sgiriya où on peut prendre le petit déjeuner (magique!) et le soir, les pensionnaires partagent un riz-curry délicieux autour d'une grande table commune où règne une bonne ambiance! Chandi est super serviable et son intendant aussi. La nuit, des éléphants sauvages traversent la prairie qui longe l'auberge pour aller s'alimenter dans la rizière de l'autre côté. Possibilité de louer des vélos. L'un dans l'autre, une adresse que nous avons adorée!
Kandy : Palm Garden Guest House (chambre dble avec fan 3500 Rs). A quelques minutes du centre et du lac de Kandy (150 Rs en tuk tuk). Super chambre impeccable, propre, spacieuse, lits confortables. Très bon petit déjeuner sur le toit de l'hotel et personnel serviable.
Nuwara Eliya : Single Tree Hotel (chambre dble 4500 Rs). Cher et pas forcément agréable (principalement à cause de l'humidité ambiante). On se croirait au fin fond des Ardennes ou dans un chalet en Suisse. L'hotel organise des excursions à Horton's Plains et dans des fabriques de thé de la région.
Ella : Hill Top Guest House (chambre dble avec fan 4500 Rs). Chambre correcte mais petite, propreté ok. Le toit de l’hôtel avec transats et chaises longues offre une vue incroyable sur Ella's Gap! Un merveilleux endroit pour se relaxer en admirant le paysage dont on ne se lasse pas!
Tissamaharama : Traveller's Home (chambre dble avec fan 3500 Rs). Notre plus belle chambre au SL, dans un bungalow avec une petite terrasse, vue sur la rizière. Propreté impeccable! L’hôtel organise des safaris à Yala et Ibath, le proprio est très aimable et de bons conseils. Resto pas terrible, nous étions un peu sceptiques sur la propreté des cuisines...
Tangalla : Hotel Frangipani (chambre dble avec fan 3000 Rs). Super bien situé (directement sur la plage), l’hôtel est très agréable, Nalin le propriétaire (ainsi que le chauffeur Dileep et le serveur du resto Chalu) est très sympa et nous avons passé de bonnes soirées à jouer au Carrom avec eux! Le resto très bien aussi, nous avons mangé de délicieuses crevettes, du crabe et d'autres spécialités de la côte. Propreté impeccable! Rien à dire, le meilleur hôtel de Tangalla dans cette gamme.
Mirissa : Central Beach Inn (chambre dble avec fan, vue océan dans bungalow à l'étage 3000 Rs). Chambre très propre et très spacieuse. L’hôtel est sympa aussi avec resto et bar sur la plage (leur jus de mangue est à tomber!!) Attention, par contre, si vous cherchez le calme et la détente, vous risqueriez d'être dérangés par le bruit du bar. Musique à fond tous les soirs jusqu'à 2-3h du mat'. Il faut aimer faire la fête (ou avoir de très bonnes boules Quiès).
Galle : Frangipani Motel (chambre dble avec fan 4000 Rs - dans l'annexe de l'autre côté de la rue). Chambre minuscule et sombre pour le prix!! Le lit était ok mais les serviettes de bains dégoûtantes La famille qui gère le motel n'est pas très sympa, nous avions souvent l'impression de déranger (le hall principal de l’hôtel est en fait le salon/salle à manger de la famille). En revanche, la situation est parfaite, dans l'une des plus belles rues du fort!
BUDGET
Nous avons globalement dépensé 750€/personne pour les 3 semaines de séjour sur place comprenant: - Hotel bon marché ou de catégorie moyenne (chambres entre 2000 et 4500 Rs) - Déplacements en tuk tuk et transports en commun - Entrée des sites culturels suivants : Anuradhapura (25$), Sigiriya (30$), Polonnaruwa (25$), Dambulla (1500 Rs), Kandy Temple de la Dent (1000 Rs), Spectacle de danses Kandy (500 Rs), Jardin Botanique de Kandy (1100 Rs), Visite d'une fabrique de thé (1000 Rs), Safari à Yala (5500 Rs) - Petits déjeuners et repas pris principalement dans nos guesthouses - Eau et boissons diverses - Pourboires - Souvenirs et cadeaux
Notre vol nous avait couté 750€ aussi donc nous nous en sortons avec un budget final de 1500€/3 semaines tout compris.
SI C'ETAIT A REFAIRE...
Nous... - ne nous serions pas arrêtées à Nuwara Eliya mais aurions passé une nuit de plus à Kandy et une de plus à Ella - serions peut-être allées jusqu'aux plages de Trincomalee (Uppuveli et Nilaveli) qui sont, parait-il, les plus belles du pays - aurions voyagé plus léger (ce qu'on dit toujours mais qu'on respecte difficilement surtout quand on est une fille) mais nous aurions emporté au sèche-cheveux (au prix de certains sacrifices!!) car l'humidité est omniprésente! Résultat, on a dû acheter un sac en plus pour rapporter nos souvenirs! - aurions emporté deux guides de voyage différents (nous n'en avions qu'un!)
NOS BONS PLANS
- Emporter un bic style "Crystal" pour faire fonctionner les prises (enfoncer le bic dans le trou supérieur de la prise et vous pourrez y brancher tous vos appareils sans adaptateur) - Investir dans une carte SIM pour réserver vos hôtels au fur et à mesure mais je vous conseille tout de même de faire un peu de repérage avant votre départ et de noter quelques numéros - Emporter du détergent liquide car il n'est pas facile de trouver un service de "laundry" dans les villes et villages où nous sommes restées (pas comme en Thaïlande...) - Garder vos petites coupures pour les chauffeurs de tuk tuk et les pourboires - Si vous le pouvez, emportez un smartphone, un mini-PC ou une tablette car il y a beaucoup de zones wi-fi dans les hôtels et restaurants alors que trouver un cybercafé avec un vrai ordinateur (qui fonctionne) relève parfois de l'expédition - Pas besoin d'emporter de moustiquaire (nous en avions une dont nous aurions pu nous passer) car il y a des moustiquaires en relativement bon état dans tous les hôtels. Il est par contre utile d'emporter de la citronnelle ou du répulsif spécial pour en imprégner la moustiquaire avant d'aller dormir. - Questions moustiques, justement, nous prenions un antipaludique que nous avons laissé tomber après une semaine car quelques effets secondaires tout de même et les gens que nous croisions n'en prenaient pas. De plus, on a constaté qu'à part sur les plages du Sud (où il n'y a théoriquement plus de paludisme), il n'y a vraiment pas beaucoup de moustiques! Je pense que les mesures habituelles (manches longues, répulsif et moustiquaire) sont suffisantes. - Eviter de dormir la fenêtre ouverte dans la jungle. Nous avons rencontré un couple de touristes français qui s'était fait dérober cigarettes, crème solaire, dentifrice, cacahuètes et autres par des singes (véridique!!) pendant leur sommeil. - Si vous visitez Kataragama, arrivez aux heures de puja (3 fois pas jour). Le reste du temps, la ville est déserte! - Prévoir du papier toilette dans votre sac à dos car il n'est pas toujours fourni avec la chambre (ou en quantité très limitée!)
C'est sur cette note très poétique que j'achève mon compte-rendu en espérant qu'il vous ait été utile! Excellent séjour à tous dans la perle de l'océan indien!
Catherine
De retour de 3 semaines sac à dos au Sri Lanka, je prends le temps de poster ici quelques infos qui, j'espère, vous seront aussi utiles que celles qui nous ont aidé à préparer notre voyage sur ce même forum il y a quelques semaines.
ITINÉRAIRE (JUILLET-AOÛT 2013):
Negombo (1 nuit) - Anuradhapura (2 nuits) - Sigiriya (3 nuits) (à partir de Sigiriya, visites de Dambulla et Polonnaruwa) - Kandy (1 nuit) - Nuwara Eliya (2 nuits) - Ella (1 nuit) - Tissamaharama (2 nuits) - Tangalla (4 nuits) - Mirissa (3 nuits) - Galle (2 nuits).
Nous avons regretté de ne passer qu'une seule nuit à Kandy (qui en mérite amplement deux) ainsi qu'à Ella (où il n'y a pas grand chose à faire mais c'est un charmant petit village pour se reposer, faire une lessive et quelques balades faciles). Par contre, nous n'aurions pas dû en passer deux (ni même une seule...) à Nuwara Eliya que nous avons détesté en raison du climat froid, pluvieux et de l'humidité permanente qui nous ont paralysé jusque dans notre chambre d'hotel (oreiller, draps de lit, serviettes de bain, vêtements... tout était froid et humide, l'horreur).
Nos coups de coeur : 1) Galle 2) La plage de Tangalla (superbe, déserte et sauvage) 3) l'ascension du rocher de Sigiriya 4) Ella (pour sa quiétude)
TRANSPORTS
Nous nous sommes déplacées uniquement en transports en commun (bus locaux, trains) et tuk tuk. Ils sont très économiques et nous ont permis de faire pas mal de rencontres.
Les bus sont très fréquents, bien indiqués (dans le cas contraire, les locaux sont toujours prêts à vous indiquer le bon bus) et, contrairement à ce qu'on avait pu lire avant notre départ, ils sont faciles à prendre même avec un gros sac à dos. Montez toujours à l'avant du bus, il y a dans tous les bus une plateforme juste à côté du chauffeur où vous pourrez laisser vos sacs sans problème. Les bus sont parfois bondés mais les places se libèrent assez rapidement, nous n'avons jamais dû rester debout plus de 15 minutes. Attention, certaines places à l'avant du bus sont prioritaires aux membres du clergé, aux personnes âgées, aux femmes enceintes ou aux personnes handicapées. Il ne faut jamais acheter de ticket avant d'embarquer. Vous montez et vous installez tranquillement, puis le préposé aux tickets vient lui-même vous trouver pour vous demander votre destination. Si vous ne descendez pas au terminus, le préposé aux tickets vous indiquera généralement un peu à l'avance que vous devez vous préparer à descendre.
Attention aux arnaques : à Pannegamuwa, on nous a fait descendre du bus 2km avant notre destination (le chauffeur du bus étant apparemment de mèche avec le chauffeur de tuk-tuk). Avant même que nous ayons eu le temps de comprendre ce qui se passait, nos sacs étaient déjà dans un tuk tuk et nous n'avons pas eu d'autre choix que de les suivre. Le tuk-tuk a littéralement suivi le bus sur les 2km restants avant de nous réclamer 200 Rs. Une belle arnaque organisée! Nous avons donc refusé de payer le chauffeur de tuk-tuk (que nous avions déjà prévenu avant de monter dedans!) ce qui a donné lieu à quelques altercations à l'arrivée. Apparemment il s'agit d'une pratique courante (dont nous étions au courant) mais difficile à éviter quand on ne sait pas où on est ni où on doit descendre du bus...
Les trains sont lents et ont souvent beaucoup de retard (notre train de Nanu Oya à Ella avait près de 2h de retard) mais beaucoup plus reposants que les bus (qui sont parfois de véritables discothèques ambulantes). Il n'y a pas de grande différence de confort entre la 1ère et la 2è classe, si ce n'est le prix. De plus, en 1ère classe, vous ne rencontrerez que des touristes. Nous avons donc voyagé en 2è et en 3è classe (et avons de loin préféré la 3è où nous avons fait de belles rencontres!)
Les tuk-tuk, comme partout en Asie, négociez le prix avant la course et essayez de payer le compte juste (ils n'ont généralement pas de change).
SECURITÉ
Nous avons voyagé à 2 filles et n'avons pas rencontré de problème de sécurité majeur, à part quelques pincements de fesses à Anuradhapura dans la rue le soir, mais rien de bien traumatisant. Nous n'avons jamais eu peur de nous faire voler nos affaires, ni de nous faire arnaquer dans les magasins, les hôtels ou les restaurants. Par contre, il est vrai que les regards des hommes sont parfois assez insistants, nous avons donc voyagé en pantalon pendant tout le séjour et nous nous sommes même baignées toute habillés. On continuera quand même à vous regarder de la tête au pied, mais il y aura moins à voir... ;-)
HERBERGEMENT
Nous avons dormi en guesthouse/hôtels bons marché que nous réservions la veille ou quelques jours à l'avance à l'aide d'une carte SIM achetée sur place. Les communications téléphoniques ne coûtent presque rien et réserver nos hôtels sur place nous a permis de modifier notre itinéraire (une bonne dizaine de fois!)
Negombo : Silver Sands Hotel (chambre dble avec fan 2300 Rs). Bien situé directement sur la plage, très bon resto. Chambre ok mais tout de même pas le grand luxe. Transfert de l'aéroport à l’hôtel en mini van : 2000 Rs.
Anuradhapura : Hotel Shalini (chambre dble avec A/C 4500 Rs). Propriétaire super sympa et plein de bons conseils. Excellent petit déjeuner. Chambre super confort, mais salle de bains pas très propre. Très proche de sites culturelles en tuk tuk.
Sigiriya : Lakmini Lodge (chambre dble avec fan 2000 Rs). Chandi, le propriétaire, est d'une gentillesse infinie mais il a de toute évidence un gros problème de gestion des réservations. Plusieurs personnes ayant réservé ont été renvoyées vers une autre GH (chez le cousin du fils du collègue du proprio) car leur nom n'avait pas été noté ou il y avait eu une confusion dans les dates. Notre chambre était très spartiate, avec, sans supplément de charges, quelques grenouilles, geckos et cafards (c'est la jungle!) Par contre, la GH bénéficie d'une cabane dans un arbre avec vue sur le rocher de Sgiriya où on peut prendre le petit déjeuner (magique!) et le soir, les pensionnaires partagent un riz-curry délicieux autour d'une grande table commune où règne une bonne ambiance! Chandi est super serviable et son intendant aussi. La nuit, des éléphants sauvages traversent la prairie qui longe l'auberge pour aller s'alimenter dans la rizière de l'autre côté. Possibilité de louer des vélos. L'un dans l'autre, une adresse que nous avons adorée!
Kandy : Palm Garden Guest House (chambre dble avec fan 3500 Rs). A quelques minutes du centre et du lac de Kandy (150 Rs en tuk tuk). Super chambre impeccable, propre, spacieuse, lits confortables. Très bon petit déjeuner sur le toit de l'hotel et personnel serviable.
Nuwara Eliya : Single Tree Hotel (chambre dble 4500 Rs). Cher et pas forcément agréable (principalement à cause de l'humidité ambiante). On se croirait au fin fond des Ardennes ou dans un chalet en Suisse. L'hotel organise des excursions à Horton's Plains et dans des fabriques de thé de la région.
Ella : Hill Top Guest House (chambre dble avec fan 4500 Rs). Chambre correcte mais petite, propreté ok. Le toit de l’hôtel avec transats et chaises longues offre une vue incroyable sur Ella's Gap! Un merveilleux endroit pour se relaxer en admirant le paysage dont on ne se lasse pas!
Tissamaharama : Traveller's Home (chambre dble avec fan 3500 Rs). Notre plus belle chambre au SL, dans un bungalow avec une petite terrasse, vue sur la rizière. Propreté impeccable! L’hôtel organise des safaris à Yala et Ibath, le proprio est très aimable et de bons conseils. Resto pas terrible, nous étions un peu sceptiques sur la propreté des cuisines...
Tangalla : Hotel Frangipani (chambre dble avec fan 3000 Rs). Super bien situé (directement sur la plage), l’hôtel est très agréable, Nalin le propriétaire (ainsi que le chauffeur Dileep et le serveur du resto Chalu) est très sympa et nous avons passé de bonnes soirées à jouer au Carrom avec eux! Le resto très bien aussi, nous avons mangé de délicieuses crevettes, du crabe et d'autres spécialités de la côte. Propreté impeccable! Rien à dire, le meilleur hôtel de Tangalla dans cette gamme.
Mirissa : Central Beach Inn (chambre dble avec fan, vue océan dans bungalow à l'étage 3000 Rs). Chambre très propre et très spacieuse. L’hôtel est sympa aussi avec resto et bar sur la plage (leur jus de mangue est à tomber!!) Attention, par contre, si vous cherchez le calme et la détente, vous risqueriez d'être dérangés par le bruit du bar. Musique à fond tous les soirs jusqu'à 2-3h du mat'. Il faut aimer faire la fête (ou avoir de très bonnes boules Quiès).
Galle : Frangipani Motel (chambre dble avec fan 4000 Rs - dans l'annexe de l'autre côté de la rue). Chambre minuscule et sombre pour le prix!! Le lit était ok mais les serviettes de bains dégoûtantes La famille qui gère le motel n'est pas très sympa, nous avions souvent l'impression de déranger (le hall principal de l’hôtel est en fait le salon/salle à manger de la famille). En revanche, la situation est parfaite, dans l'une des plus belles rues du fort!
BUDGET
Nous avons globalement dépensé 750€/personne pour les 3 semaines de séjour sur place comprenant: - Hotel bon marché ou de catégorie moyenne (chambres entre 2000 et 4500 Rs) - Déplacements en tuk tuk et transports en commun - Entrée des sites culturels suivants : Anuradhapura (25$), Sigiriya (30$), Polonnaruwa (25$), Dambulla (1500 Rs), Kandy Temple de la Dent (1000 Rs), Spectacle de danses Kandy (500 Rs), Jardin Botanique de Kandy (1100 Rs), Visite d'une fabrique de thé (1000 Rs), Safari à Yala (5500 Rs) - Petits déjeuners et repas pris principalement dans nos guesthouses - Eau et boissons diverses - Pourboires - Souvenirs et cadeaux
Notre vol nous avait couté 750€ aussi donc nous nous en sortons avec un budget final de 1500€/3 semaines tout compris.
SI C'ETAIT A REFAIRE...
Nous... - ne nous serions pas arrêtées à Nuwara Eliya mais aurions passé une nuit de plus à Kandy et une de plus à Ella - serions peut-être allées jusqu'aux plages de Trincomalee (Uppuveli et Nilaveli) qui sont, parait-il, les plus belles du pays - aurions voyagé plus léger (ce qu'on dit toujours mais qu'on respecte difficilement surtout quand on est une fille) mais nous aurions emporté au sèche-cheveux (au prix de certains sacrifices!!) car l'humidité est omniprésente! Résultat, on a dû acheter un sac en plus pour rapporter nos souvenirs! - aurions emporté deux guides de voyage différents (nous n'en avions qu'un!)
NOS BONS PLANS
- Emporter un bic style "Crystal" pour faire fonctionner les prises (enfoncer le bic dans le trou supérieur de la prise et vous pourrez y brancher tous vos appareils sans adaptateur) - Investir dans une carte SIM pour réserver vos hôtels au fur et à mesure mais je vous conseille tout de même de faire un peu de repérage avant votre départ et de noter quelques numéros - Emporter du détergent liquide car il n'est pas facile de trouver un service de "laundry" dans les villes et villages où nous sommes restées (pas comme en Thaïlande...) - Garder vos petites coupures pour les chauffeurs de tuk tuk et les pourboires - Si vous le pouvez, emportez un smartphone, un mini-PC ou une tablette car il y a beaucoup de zones wi-fi dans les hôtels et restaurants alors que trouver un cybercafé avec un vrai ordinateur (qui fonctionne) relève parfois de l'expédition - Pas besoin d'emporter de moustiquaire (nous en avions une dont nous aurions pu nous passer) car il y a des moustiquaires en relativement bon état dans tous les hôtels. Il est par contre utile d'emporter de la citronnelle ou du répulsif spécial pour en imprégner la moustiquaire avant d'aller dormir. - Questions moustiques, justement, nous prenions un antipaludique que nous avons laissé tomber après une semaine car quelques effets secondaires tout de même et les gens que nous croisions n'en prenaient pas. De plus, on a constaté qu'à part sur les plages du Sud (où il n'y a théoriquement plus de paludisme), il n'y a vraiment pas beaucoup de moustiques! Je pense que les mesures habituelles (manches longues, répulsif et moustiquaire) sont suffisantes. - Eviter de dormir la fenêtre ouverte dans la jungle. Nous avons rencontré un couple de touristes français qui s'était fait dérober cigarettes, crème solaire, dentifrice, cacahuètes et autres par des singes (véridique!!) pendant leur sommeil. - Si vous visitez Kataragama, arrivez aux heures de puja (3 fois pas jour). Le reste du temps, la ville est déserte! - Prévoir du papier toilette dans votre sac à dos car il n'est pas toujours fourni avec la chambre (ou en quantité très limitée!)
C'est sur cette note très poétique que j'achève mon compte-rendu en espérant qu'il vous ait été utile! Excellent séjour à tous dans la perle de l'océan indien!
Catherine
Euros ou dollars au Vietnam? English translation pending
Bonjour
èce
je vois beaucoup de prix d'hôtels, d'excursion, les frais de visa, etc ... libellé en dollar. Je me demande donc s'il faut que j'aimene un stock de dollar et perdre de l'argent au taux de change ou si je peux prendre mes euros en espèce et tout payer en dong ou éventuellement en euros mais pas au taux 1 € = 1 $ bien sur.
Qu'est ce qui est le mieux ?
Qu'est ce qui est le mieux ?
Retour de Madagascar: Tananarive - Fort-Dauphin - Tulear English translation pending
Bonjour, voila un petit compte rendu d'un voyage en vélo allant de Tananarive à Fort-Dauphin par la côte-est, puis un retour sur Tuléar par la N13 et la N10.
J'ai découpé le compte rendu en 3 parties 1)Tananarive - Manakara 2)Manakara - Fort-Dauphin 3)Fort-Dauphin - Tuléar
Le tour fait environ 1400km et est difficile. Je l'ai parcouru en 21 jours. Outre la difficulté technique et physique, il faut ajouter pas mal de difficultés pour s'alimenter, et des risques d'insécurité, sur la 3ème partie. En raison de la nature du terrain, que ce soit technique ou sablonneux, un VTT rodé et pas trop chargé est indispensable. Il est inutile, de se trimbaler une tente. Les pneus doivent être roulants, accrocheurs et résister aux crevaisons. J'ai utilisé en ce qui me concerne des Continental travel contact, ce qui ma valu que deux crevaisons due aux épines de cactus longues et denses lorsque l'on roule sur une feuille. Le vélo doit être très solide, il ne faut pas compter pouvoir trouver quelconque matériel de rechange de qualité sur le parcours. Certaines portions comme la côte est de Manambondro à Etakika ou la route reliant la N13 à la N10 passant par Bekitso sont pas ou très peu fréquentées, il est donc indispensable de ne pas prendre de risques en vélo. Prévoir des pièces de rechange (rayons, vis, chambres à air, tip-top, patins de freins, ect..) et éventuellement un pneu pliable.
Si vous aimez l'Afrique et l'aventure en vélo, Je vous conseille vivement les parties un et deux, la troisième est vraiment très dure, avec beaucoup de sable, de pauvreté. La région est aride et le manque d'eau et de choix de nourriture, se fait de plus en plus ressentir avec des rivières complètement asséchées. Le contact avec la population est fabuleux et l'hébergement facile et la nature tout au long de la côte-est est superbe.
Les photos sont postées ici: http://picasaweb.google.ch/dasilvasoa/madagascar2010
J'ai aussi des traces GPS pour ceux que ça intéresse. J'ai presque tout enregistré, donc elles comportent les dénivelés et les chemins parcourus.
Si vous avez d'autres question, n'hésitez pas.
Serge
J'ai découpé le compte rendu en 3 parties 1)Tananarive - Manakara 2)Manakara - Fort-Dauphin 3)Fort-Dauphin - Tuléar
Le tour fait environ 1400km et est difficile. Je l'ai parcouru en 21 jours. Outre la difficulté technique et physique, il faut ajouter pas mal de difficultés pour s'alimenter, et des risques d'insécurité, sur la 3ème partie. En raison de la nature du terrain, que ce soit technique ou sablonneux, un VTT rodé et pas trop chargé est indispensable. Il est inutile, de se trimbaler une tente. Les pneus doivent être roulants, accrocheurs et résister aux crevaisons. J'ai utilisé en ce qui me concerne des Continental travel contact, ce qui ma valu que deux crevaisons due aux épines de cactus longues et denses lorsque l'on roule sur une feuille. Le vélo doit être très solide, il ne faut pas compter pouvoir trouver quelconque matériel de rechange de qualité sur le parcours. Certaines portions comme la côte est de Manambondro à Etakika ou la route reliant la N13 à la N10 passant par Bekitso sont pas ou très peu fréquentées, il est donc indispensable de ne pas prendre de risques en vélo. Prévoir des pièces de rechange (rayons, vis, chambres à air, tip-top, patins de freins, ect..) et éventuellement un pneu pliable.
Si vous aimez l'Afrique et l'aventure en vélo, Je vous conseille vivement les parties un et deux, la troisième est vraiment très dure, avec beaucoup de sable, de pauvreté. La région est aride et le manque d'eau et de choix de nourriture, se fait de plus en plus ressentir avec des rivières complètement asséchées. Le contact avec la population est fabuleux et l'hébergement facile et la nature tout au long de la côte-est est superbe.
Les photos sont postées ici: http://picasaweb.google.ch/dasilvasoa/madagascar2010
J'ai aussi des traces GPS pour ceux que ça intéresse. J'ai presque tout enregistré, donc elles comportent les dénivelés et les chemins parcourus.
Si vous avez d'autres question, n'hésitez pas.
Serge
Vietnam: Sapa/Bac Ha vus par Larsay English translation pending
J’ai bien écrit « vus par Larsay », donc « subjectifs » ; par conséquent, ce poste invite uniquement les commentaires courtois ! 😏
SAPA
Pour embêter mon ami Fabworld, 😏 je suis allé passer 5 jours à Sapa, et n’ai pas regretté une minute.
Ce que j’ai aimé :
- Le cadre, magnifique. Ce n’est pas pour rien que les français avaient baptisé la région « Les Alpes tonkinoises » !
- Les vendeuses en costume tribal, H’mongs (costume noir) et Dao (grande coiffe rouge). Les râleurs qui se plaignent d’un harassement ne comprennent visiblement pas que la vente de produits artisanaux est la principale ressource de ces gens, pauvres et qui ne bénéficient que d’une récolte de riz par an (sauf dans la vallée longée par la route de Lao Cai). Un « non merci » avec un sourire suffit généralement ; sinon, vous dites « toi co roy » (prononcer « toï co zoï » - J’en ai déjà) et le manège s’arrête. J’ai d’ailleurs observé de nombreux touristes qui s’amusaient beaucoup à être entourés de locaux, tout le monde bavardant et riant ; hélas, j’ai également remarqué que les râleurs mal élevés étaient souvent des français, ce qui ne m’étonne plus depuis longtemps : en 11 jours entre Sapa et Bac Ha, j’en ai rencontré ma dose ! 😠
- Le grand choix d’hôtel. J’en ai visité beaucoup par curiosité. Voici mes préférés :
- BUDGET : Le Friendly Hotel, qui mérite bien son nom. Jeune patron très sympa et attentif à ses clients, excellent restau décoré comme un bistrot européen, et 12 chambres pour tous les prix : $10 (vue sur l’arrière), $15 (fenêtre ou balcon vue vallée et montagnes) et $20 (grandes chambres balcon même vue). Toutes les chambres ont un sèche-cheveux, la télé et un minibar (ce dernier pas dans celles à $10). Terrasse sur le toit avec tables et chaises longues, Internet gratuit. Location de motos et VTT ($10 – Même prix pour les 2 car les vélos reviennent souvent en mauvais état – ou ne reviennent pas du tout vu l’état des pistes).
- PLUS CHER : Le Holiday Sapa, ex-Royal View (attention : le Royal View est maintenant plus loin, à gauche avant le marché), qui méritait également ce nom vu que l’hôtel est à flanc de montagnes face au massif du Fansipan, donc vues époustouflantes imprenables de toutes les chambres. $30 (40 pour 3) pour une petite chambre avec fenêtre, $50 (60 pour 3) pour de grandes chambres avec balcon + fenêtre et cheminée, $55 (70 pour 3/4) avec balcon, et $80 (100 pour 3/4) pour des suites de 2 pièces avec une énorme terrasse.
- POUR LES AMATEURS DE CHALETS : un norvégien a repris une ancienne maison coloniale et l’a transformée en une copie conforme d’un Relais de campagne de luxe bien de chez nous, le Chapa Garden : 4 chambres très élégantes avec balcon (2 petites à $65, 2 grandes à 80) ; seul problème : pas de triple, il faut ajouter un lit supplémentaire à $15. Je n’y ai pas mangé, mais on dit le restaurant vraiment gastronomique. Jardin-terrasse. A noter qu’avec 4 chambres seulement, il est demandé de garantir la réservation avec une carte de crédit.
- Le grand choix de restaurants. On mange mieux à Sapa qu’à Hanoï, et c’est tout de même sympa de pouvoir déguster une excellente cuisine italienne un soir (le Delta), une aussi délicieuse indoue le lendemain (le Bombay), de la succulente viande d’Australie/Nlle Zélande le surlendemain (le T-Bone Steak), et de la cuisine locale le dernier jour (Chapa Restaurant), le tout dans la même rue et sans avoir à négocier son passage entre tous les tarés de Viets en moto de Hanoï.
- Le trekking. Alors là, j’ai été bien content, car j’ai constaté ce que je savais déjà : que l’on peut passer des journées entières de trekking autour de Sapa sans rencontrer un touriste (contrairement à ce qu’affirment tous les râleurs, qui sont d’ailleurs hélas beaucoup plus nombreux à écrire dans le Forum que les « bien-contents ! »). Même pour aller à Ta Van, mon ami guide Cédric nous a amené sur une piste empierrée qui part à gauche de la route goudronnée 1,5 km après Sapa ; on monte un long col (vues époustouflantes des montagnes et des hordes de touristes de la vallée) pour arriver dans un petit village Dao ; avant la dernière maison, on prend une petite piste à gauche qui continue a longer la vallée, et on arrive sur un large promontoire rocheux sur lequel sont disséminés ce que je savais exister par centaines dans toutes les vallées autour de Sapa : de gros rochers lisses couverts de pétroglyphes dont les plus anciens datent du XIe siècle ; preuve que nous sortons tous du même « tonneau », l’un est un homme stylisé avec un soleil en guise de tête : comme on retrouve la même figurine dans le Hoggar et le Tassili des Ajjers au Sahara, dans les Andes, et sûrement ailleurs, les fondamentalistes auront du mal à m’expliquer que…. n’est-ce-pas ? On arrive très haut au-dessus de Ta Van et descend à travers les rizières en terrasses ; retour par la vallée à pied ou par la route en moto-taxi («30 000 dong).
- Mes 3 amis guides (2 français et un suisse) de Sapatrek. Je ne les connaissais que comme–ça ; je viens de passer 5 jours avec eux et je peux dire que, contrairement à ce que prétend un certain membre du Forum –sans les connaître comme d’habitude ! ils connaissent très bien la région, et pour cause : ils sont mariés –ou en voie de…- avec des locales et parlent leur langue (Olivier m’a soufflé à parler et le H’mong et le Dao couramment au marché), et leurs femmes, qui parlent anglais, sont guides également. D’ailleurs, pour un trek de 2 jours, Olivier vous emmène carrément dans la maison de ses beaux-parents Dao à 3km de Ta Phin, et vous serez donc les seuls du coin ! Donc, pour le trekking, je recommande Sapatrek, de la même façon que je ne le ferais pas si quelque chose clochait !
Ils ne sont pas encore équipés pour des treks de 4-5 jours et plus, qui demandent un service logistique relativement important. M. Vu Van Huy de Trekking Adventure, avec lequel j’ai longuement bavardé, vous organise ça sans problème : cafeofsmiles@gmail/com – (84) 203 872 037 ; il parle anglais impec.
Ce que j’ai moins aimé
- La gueule rébarbative des vendeuses du marché, qui ne sont pas des H’mongs mais des Viets. Elles ne se plaisent visiblement pas à Sapa. Personnellement, je serais enchanté qu’elles retournent dans leur Delta ! Allez du marché couvert où elles sévissent au marché en plein air H’mong/Dao de la place de l’église, et vous me direz qui sont adorables et qui sont tout le contraire. J’ai d’ailleurs remarqué, a Sapa comme à Bac Ha, que la grande majorité des Viets sont suprêmement méprisants avec les locaux, qu’ils considèrent visiblement comme des sauvages habillés de nippes bizarres (j’ai assisté à Sapa aussi bien qu’à Bac Ha à de nombreuses scènes que mes contradicteurs ne pourront certainement pas nier). Un grand nombre ne sont pas beaucoup plus polis avec les touristes !
- Le bordel à la gare de Lao Cai. Visiblement, les « autorités » locales n’ont pas encore compris que le tourisme était une grosse source de revenus : les employés sont aimables comme des portes de prison locale, la plupart ne parlent pas un mot d’anglais, et toutes les annonces au haut-parleur sont en Viet ; j’ai passé 2 heures d’attente à secourir des touristes complètement perdus là-dedans, y compris 2 jeunes qu’une employée revêche dirigeait vers le mauvais train avec un aplomb remarquable. En plus, ils cadenassent la porte du quai entre deux trains et la plupart restent sur le quai pour ne pas être embêtés par les touristes perdus dans ce bazar. Visiblement, on dérange !!!!!!!! A noter que les portes des toilettes des wagons sont verrouillées 🤪 , donc bien prendre ses précautions avant .
Pour les fortunés, je signale que la société LIVITRANS a un train de luxe avec des cabines VIP de 2 lits (et un bar commun) pour 1 140 000 dongs et les autres de 4 lits à 420 000. Horaire : Hanoï-Lao Cai : départ 20h40, arrivée 5h : Lao Cai-Hanoï : départ 19h30, arrivée 4h30. livitrans115@vnn.vn
Les minibus Lao Cai-Sapa sont maintenant à 50 000 dong, les taxis à 300 000.
Pour ceux qui veulent louer une moto, M. Hai, très sympathique et parlant un anglais impec, diplômé de l’école de tourisme de Hanoï, et propriétaire du 2e restaurant à gauche de l’hôtel Thien Hai sur la place de la gare, loue des motos 125cc (Honda, Yamaha, Minsk) pour $10 par jour. Très sympa, ils vous gardent vos excès de bagages, vs offre une douche, ne vous fait pas payer l’Internet, et on n’y mange pas mal du tout pour pas cher. 0912 6600 030. Comme je suis gentil, si vous voulez louer une moto, vous me contactez et je vous le fais de Hanoï (tout de même plus sûr que de France).
Si vous devez coucher à Lao Cai, le Thien Hai, juste à droite de la gare, est fastueux, mais 450 000 dong pour une supérieure et 890 000 pour une grande suite. Sinon, tous les hôtels autour de la gare se ressemblent (le Terminus est OK). Il paraît qu’ils servent surtout d’hôtels de passe aux Viets locaux, les bars qu’il faut pour ces demoiselles se trouvant à la sortie de Lao Cai en allant sur Sapa. Vous ne pourrez pas dire que je ne vérifie pas tout (sauf les demoiselles) !!!!!
BAC HA
Alors, j’ai été soufflé ! Rien à voir avec Sapa pour un tas de raisons :
- Pas de touristes en semaine, à part quelques aventuriers. Ils arrivent le samedi soir ou le dimanche vers 10-11h pour le marché du dimanche (et repartent vers 14-15h).
- Des paysages époustouflants, complètement différents de ceux de Sapa. Les montagnes sont beaucoup moins hautes (point culminant 1800m alors que le Fansipan est à 3148m), donc, à perte de vue, leurs flancs sont couverts de terrasses à riz et maïs. J’ai passé 3 jours stupéfait du travail de Titan réalisé par les H’mongs Fleurs ; quel peuple admirable de courage !
- Le marché du dimanche. Je m’attendais à un Disneyworld avec un touriste pour deux h’mongs ; pas du tout ! C’est tout simplement renversant ! Imaginez des milliers de femmes habillées d’un costume époustouflant : ample jupe tout en minces bandes de tissu multicolores, corsage en tissu chatoyant mauve ou noir, et gilet/turban avec les mêmes bandes multicolores (plus des bijoux de toute sorte en argent) ; le gilet de certaines est couvert de perles de verre et/ou de résilles. Il faut de 4 à 6 mois pour faire un costume complet. Les hommes sont bien moins attrayants : habillés tout en noir, et beaucoup ont de sérieuses têtes d’alcoolique, ce qui ne m’a pas étonné du tout après avoir goûté à l’excellent alcool de maïs local (meilleur que l’alcool de riz de Sapa), qui doit faire au moins 40°. Donc, il y a beaucoup de touristes, mais ils sont noyés dans la masse. Gigantesque marché où on vend de tout. C’est surtout pour les locaux une occasion de se retrouver (il faut voir les ripailles dans les immenses restaurants ; ayant auparavant vu les étals de boucherie, je me suis abstenu !). Parmi toutes ces H’mongs, vous verrez quelques très belles femmes, grandes, minces, élancées, au fin visage, et habillées d’un très élégant pantalon noir, veste noire avec une mince ceinture rouge, et une petit turban multicolore à dominante rouge : ce ne sont pas des H’mongs, mais des Dao Kim Mien.
- Les balades à faire aux alentours. Pour faire une fois plaisir à mon ami Fabworld, j’ai loué une moto. C’est lui qui a raison et j’ai eu tort (pour une fois ! 😏) : se balader en moto dans les montagnes, c’est unique !
Voici le tour que j’ai fait le 1er jour : prendre la route qui monte sur Si Ma Cai (aucune pancarte indiquant « Can Cau », SMC est la principale bourgade avant la Chine) ; à 6km sur le long col montant sur Can Cau, piste avec panneau indicateur sur la droite montant au village de Lung Phin : elle est bonne sur 800m, après, c’est la galère. J’ai donc continué la route. Quelques kilomètres plus loin, nouvelle piste à droite avec panneau « Xa Lung Sui – 5km » : prenez-la, elle est bonne et les paysages ont magnifiques. Retour sur la route. Vous verrez sur la gauche une sorte d’esplanade avec un immense panneau en béton « Welcome to Si Ma Chai » : une piste prend sur la gauche : vous la prenez au retour pour un « trek » époustouflant. Continuer la route jusqu’à Can Cau (moche, mais il paraît que le marché du samedi est très chouette). Continuer ensuite jusqu’à Si Ma Cai –les panoramas deviennent extraordinaires. Curieuse ville où la vietnamisation va bon train (contrairement à ce que prétend un certain membre de ce Forum : il doit être aveugle, vu que, où que vous alliez en pays H’mong, tous les business et l’administration sont au main des Viets, à part quelques locaux-potiches dans l’administration, sans aucun pouvoir de décision, pour la forme). Grosse bourgade avec un énorme développement immobilier en train, destiné à y installer tous les Viets possibles et imaginables. A noter un hôtel presque fini, le Hong Ngung (tel : 0974 384 044), élégant si on en juge par le lobby de faux marbre blanc : chambres à 160 000/200 000 et 300 000 ; il faudra acheter un permis à Bac Ha pour y séjourner. Retour sur Can Cau et prendre la piste à droite du panneau en béton (petit panneau « Ta Van chu 2 km »). Alors là, j’ai été soufflé ! Vous continuez la piste après Ta Van Chu, jusqu’à ce que vous arriviez à un T : tout de suite avant, tourner à gauche au coin d’une maison avec 2 côtés en mur blanc ; la piste retourne sur Bac Ha parmi des paysages presque aussi époustouflants que ceux de Dong Van-Mao Vac, mais je vous préviens, certains passages sont très durs, complètement défoncés dans les descentes. C’est tellement extraordinaire que j’ai remis ça le lendemain !
2e jour : en grand historien, j’avais toujours rêvé d’aller à Pha Long. Pourquoi ? C’était le QG d’un personnage hors du commun, le général H’mong Chao Quang Lo.
L’épopée du général Chao Quang Lo
Au lendemain du coup de force japonais du 9 mars 1945 –massacre des garnisons françaises, sauf celles qui ont pu s’échapper en pays H’mong (où elles ont été receuillies au péril de la vie des locaux) ou en Chine (où les américains les ont désarmées et enfermées dans des camps sordides en tant que « Vichystes » alors qu’ils venaient de se battre comme des lions contre les Japs), les H’mongs locaux ont élu des comités régionaux chargés de l’administration, dont l’un, celui de Pha Long, dirigé par Chao Quand Lo. Les japs s’étant conduits comme à leur habitude lorsqu’ils sont arrivés là-haut, il organise la lutte armée et tient la région après l’évacuation des japs.
Lorsque les français ont évacué toute la Haute Région, de Lao Cai à Cao Bang, après le désastre de la RC4 en octobre 1950, les H’mongs ont refusé de nous suivre. Le Vietminh est arrivé et ne s’est pas beaucoup mieux conduit que les japs. Chao Quang Lo, après avoir essayé de leur expliquer en vain que les H’mongs n’avaient rien contre le Vietminh et reconnaîtraient une indépendance sous leur contrôle, mais tenaient à ce que ce soient les H’mongs qui administrent leur région, il n’a eu d’autre choix que de reprendre les armes –qu’il avait cachées. Le Vietminh a attaqué Pha Long le 30 octobre 1950, et a pris une énorme volée, Chao Quand Lo se révélant un extraordinaire chef de guerre. Il avait d’ailleurs à l’époque un jeune lieutenant qui se révèlera aussi talentueux dans « l’Art de la Guerre », au Nord Laos envahi par les Viets, le célèbre général Van Pao.
Ravitaillé par les français, Chao Quang Lo ne cesse de battre les Viets à plate couture ; en désespoir de cause, ceux-ci n’ont plus que le choix de demander aux chinois de les aider (la Chine était à l’époque la grande alliée du Vietminh). Voilà donc toute la région envahie par une nuée de sauterelles chinoises. Les H’mongs en ont massacré des milliers dans d’atroces batailles -les chinois ont fini par baptiser CQL « Le dragon terrestre »- mais ont succombé sous le seul nombre, et Pha Long a finalement été pris fin mars 1952 (donc après 3 ans de guerre féroce – quels guerriers, ces H-mongs !).
Chao Quang Lo s’est alors réfugié dans les montagnes et a continué la lutte. Il est mort d’une façon horrible en avril 1952. Les chinois avaient appris qu’il avait trouvé un petit chinois de 3 ans, abandonné et couvert de gale, et l’avait adopté. Ce fils, Tach Pao, avait plus de 20 ans quand les chinois l’ont persuadé de trahir son père adoptif, sous la promesse qu’ils le reconnaîtraient comme « Roi des H’mongs » ; il leur a donc indiqué la cachette de son père, qui a succombé après s’être battu comme un tigre et avoir failli rompre l’encerclement ; bien entendu, les chinois se sont ensuite débarrassés du fils.
Même maintenant, Chao Quand Lo est une légende parmi les H’mongs, à l’instar de son ancien lieutenant Van Pao. Ce dernier vit dans une ferme du Montana et a été récemment mis en prison pour ‘activisme’, vu qu’il protestait contre l’épouvantable massacre des H’mongs du Nord Laos, à coup de bombes, napalm, et gaz asphyxiants. Ca doit être pour le remercier des immenses services qu’il a rendus aux américains pendant la Guerre du Vietnam !
Hélas, je n’ai pas pu y arriver. La route est absolument épouvantable à partir de Si Ma Cai, et débouche sur la large vallée encaissée de la rivière Song Chay, où un grand viaduc en béton est en construction ; j’aurai pu traverser en bateau, mais il y avait encore 18km à faire. Prévu dès que le pont est fini, en passant une nuit à Si Ma Cai. Du coup, je suis retourné sur la piste de Ta Van Chu, aussi émerveillé que le 1er jour.
Les hôtels et restaurants de Bac Ha
- Le Sao Mai, longtemps le seul hôtel de Bac ha, est très bien. Dormir dans l’aile originelle 1, avec de grandes chambres à $20 ; il y a 2 autres ailes, l’une avec des chambres aux fenêtres opaques –une sale habitude au Vietnam, car ni vue ni lumière ($25) - et une toute neuve, complètement impersonnelle (($35). Internet, location de moto ($7), restaurant triste.
Le Sao Mai organise des treks super de 1, 2 et 3 jours où je suis allé en moto.Pour 1 jour, je recommande le Bac Ha-Lung Phin-Ta Van Chu ($20) ; pour 2 jours, le Bac Ha-Ta Van Chu-Lu Than en semaine ($45) et le Bac Ha-Can Cau-Ta Van chu-Bac Ha le samedi (pour le marché de Can Cau - $50).
- Le Cung Fu, tout neuf, et que je n’ai pas visité (pas eu le temps). Il parait qu’il est bien aussi, mais il donne sur des terrains vagues utilisés le jour du marché pour la foire aux animaux : buffles, chevaux, chiens, et oiseaux.
- Budget : Le Ngan Nga, en face du marché. Chambres correctes pour $10, et surtout patrons super sympas, mignonnes serveuses parlant anglais, et le meilleur restaurant de Bac Ha (terrasse sur la rue pour admirer les H’mongs Fleurs tout en se régalant).
- Autre restaurant : le Hoang Nge, juste en face du Sao Mai, dans une jolie maison en bois avec petite terrasse. Le patron, M. Nge, se présente comme l’Office du tourisme de Bac Ha. Il vous fait les résas de train et de bus, notamment le Bac Ha-Lao Cai -50 000 dong : 9h, 12h, 14h 9 (prendre ce dernier pour le train de nuit Lao Cai-Hanoi, mais il y a 4 heures rasantes à passer à Lao Cai avant de se battre à la gare. Taxi : $40).
Je vous signale qu’il y a un bus de nuit tout moderne Bac Ha-Hanoi (180 000 dong) qui part à 21h dans les 2 sens.
Une curiosité à voir à Bac Ha : le « château » du Roi-Chat (Vua Meo). Contrairement à ce qu’écrit le LP et le Routard, il n’a pas été « construit par les français pour complaire au chef H’mong Hoang A Tuong » (ils n’ont pas dû lire les explications en anglais hilarant), mais par ce dernier, un Tay, après avoir hérité de la fortune de son bandit de père, Hoang Yen Chao. Celui-ci, ayant compris qu’il y avait de gros sous à faire dans le coin, a acheté des terres qu’il faisait cultiver par des ouvriers agricoles H’mong Fleurs exploités à mort, et s’est lancé dans tous les trafics possibles et imaginables, dont les armes et l’opium. Le fils s’est fait construire ce grand palais baroque de plus de 10 000 m2, très bien restauré et en passe de devenir un musée local (entrée gratuite).
La plaie intégrale de Bac Ha 😠😕🏴☠️
Hélas, il y en a une, et de taille ! Les Viets ont trouvé le moyen d’installer sur la petite colline dominant la ville un haut-parleur qui gueule pendant 1 heure de 7h à 8h, 12h à 13, et 18h à 19h. Comme la ville est dans une cuvette, ça résonne tous azimuths. Même les locaux râlent, mais il n’y a rien à faire !
Pour aller à Bac Ha
- Train de nuit Hanoi-Lao Cai, puis bus public Lao Cai-Bac Ha (ou vous louez une moto chez M. Hai)
- Bus de nuit tout moderne Hanoi- Bac Ha (180 000 dong) qui part à 21h dans les 2 sens.
- Bus Sapa-Bac Ha (ou excursion organisée pour le marché du dimanche, départ de Sapa 7h30)
Je vous signale également que la route qui mène de Lao Cai à Coc Ly (marché du mardi, renommé mais il parait que ça ne vaut pas le détour) est fermée pour cause de construction de barrage (tout le Nord du Vietnam se couvre de barrages : Sonla, Lai Chau, Coc Ly, Ha Giang, etc.) ; le seul moyen d’y aller est de remonter jusqu’à 1km de Bac Ha pour redescendre ensuite 27km jusqu’à Coc Ly.
VOILA !
SAPA
Pour embêter mon ami Fabworld, 😏 je suis allé passer 5 jours à Sapa, et n’ai pas regretté une minute.
Ce que j’ai aimé :
- Le cadre, magnifique. Ce n’est pas pour rien que les français avaient baptisé la région « Les Alpes tonkinoises » !
- Les vendeuses en costume tribal, H’mongs (costume noir) et Dao (grande coiffe rouge). Les râleurs qui se plaignent d’un harassement ne comprennent visiblement pas que la vente de produits artisanaux est la principale ressource de ces gens, pauvres et qui ne bénéficient que d’une récolte de riz par an (sauf dans la vallée longée par la route de Lao Cai). Un « non merci » avec un sourire suffit généralement ; sinon, vous dites « toi co roy » (prononcer « toï co zoï » - J’en ai déjà) et le manège s’arrête. J’ai d’ailleurs observé de nombreux touristes qui s’amusaient beaucoup à être entourés de locaux, tout le monde bavardant et riant ; hélas, j’ai également remarqué que les râleurs mal élevés étaient souvent des français, ce qui ne m’étonne plus depuis longtemps : en 11 jours entre Sapa et Bac Ha, j’en ai rencontré ma dose ! 😠
- Le grand choix d’hôtel. J’en ai visité beaucoup par curiosité. Voici mes préférés :
- BUDGET : Le Friendly Hotel, qui mérite bien son nom. Jeune patron très sympa et attentif à ses clients, excellent restau décoré comme un bistrot européen, et 12 chambres pour tous les prix : $10 (vue sur l’arrière), $15 (fenêtre ou balcon vue vallée et montagnes) et $20 (grandes chambres balcon même vue). Toutes les chambres ont un sèche-cheveux, la télé et un minibar (ce dernier pas dans celles à $10). Terrasse sur le toit avec tables et chaises longues, Internet gratuit. Location de motos et VTT ($10 – Même prix pour les 2 car les vélos reviennent souvent en mauvais état – ou ne reviennent pas du tout vu l’état des pistes).
- PLUS CHER : Le Holiday Sapa, ex-Royal View (attention : le Royal View est maintenant plus loin, à gauche avant le marché), qui méritait également ce nom vu que l’hôtel est à flanc de montagnes face au massif du Fansipan, donc vues époustouflantes imprenables de toutes les chambres. $30 (40 pour 3) pour une petite chambre avec fenêtre, $50 (60 pour 3) pour de grandes chambres avec balcon + fenêtre et cheminée, $55 (70 pour 3/4) avec balcon, et $80 (100 pour 3/4) pour des suites de 2 pièces avec une énorme terrasse.
- POUR LES AMATEURS DE CHALETS : un norvégien a repris une ancienne maison coloniale et l’a transformée en une copie conforme d’un Relais de campagne de luxe bien de chez nous, le Chapa Garden : 4 chambres très élégantes avec balcon (2 petites à $65, 2 grandes à 80) ; seul problème : pas de triple, il faut ajouter un lit supplémentaire à $15. Je n’y ai pas mangé, mais on dit le restaurant vraiment gastronomique. Jardin-terrasse. A noter qu’avec 4 chambres seulement, il est demandé de garantir la réservation avec une carte de crédit.
- Le grand choix de restaurants. On mange mieux à Sapa qu’à Hanoï, et c’est tout de même sympa de pouvoir déguster une excellente cuisine italienne un soir (le Delta), une aussi délicieuse indoue le lendemain (le Bombay), de la succulente viande d’Australie/Nlle Zélande le surlendemain (le T-Bone Steak), et de la cuisine locale le dernier jour (Chapa Restaurant), le tout dans la même rue et sans avoir à négocier son passage entre tous les tarés de Viets en moto de Hanoï.
- Le trekking. Alors là, j’ai été bien content, car j’ai constaté ce que je savais déjà : que l’on peut passer des journées entières de trekking autour de Sapa sans rencontrer un touriste (contrairement à ce qu’affirment tous les râleurs, qui sont d’ailleurs hélas beaucoup plus nombreux à écrire dans le Forum que les « bien-contents ! »). Même pour aller à Ta Van, mon ami guide Cédric nous a amené sur une piste empierrée qui part à gauche de la route goudronnée 1,5 km après Sapa ; on monte un long col (vues époustouflantes des montagnes et des hordes de touristes de la vallée) pour arriver dans un petit village Dao ; avant la dernière maison, on prend une petite piste à gauche qui continue a longer la vallée, et on arrive sur un large promontoire rocheux sur lequel sont disséminés ce que je savais exister par centaines dans toutes les vallées autour de Sapa : de gros rochers lisses couverts de pétroglyphes dont les plus anciens datent du XIe siècle ; preuve que nous sortons tous du même « tonneau », l’un est un homme stylisé avec un soleil en guise de tête : comme on retrouve la même figurine dans le Hoggar et le Tassili des Ajjers au Sahara, dans les Andes, et sûrement ailleurs, les fondamentalistes auront du mal à m’expliquer que…. n’est-ce-pas ? On arrive très haut au-dessus de Ta Van et descend à travers les rizières en terrasses ; retour par la vallée à pied ou par la route en moto-taxi («30 000 dong).
- Mes 3 amis guides (2 français et un suisse) de Sapatrek. Je ne les connaissais que comme–ça ; je viens de passer 5 jours avec eux et je peux dire que, contrairement à ce que prétend un certain membre du Forum –sans les connaître comme d’habitude ! ils connaissent très bien la région, et pour cause : ils sont mariés –ou en voie de…- avec des locales et parlent leur langue (Olivier m’a soufflé à parler et le H’mong et le Dao couramment au marché), et leurs femmes, qui parlent anglais, sont guides également. D’ailleurs, pour un trek de 2 jours, Olivier vous emmène carrément dans la maison de ses beaux-parents Dao à 3km de Ta Phin, et vous serez donc les seuls du coin ! Donc, pour le trekking, je recommande Sapatrek, de la même façon que je ne le ferais pas si quelque chose clochait !
Ils ne sont pas encore équipés pour des treks de 4-5 jours et plus, qui demandent un service logistique relativement important. M. Vu Van Huy de Trekking Adventure, avec lequel j’ai longuement bavardé, vous organise ça sans problème : cafeofsmiles@gmail/com – (84) 203 872 037 ; il parle anglais impec.
Ce que j’ai moins aimé
- La gueule rébarbative des vendeuses du marché, qui ne sont pas des H’mongs mais des Viets. Elles ne se plaisent visiblement pas à Sapa. Personnellement, je serais enchanté qu’elles retournent dans leur Delta ! Allez du marché couvert où elles sévissent au marché en plein air H’mong/Dao de la place de l’église, et vous me direz qui sont adorables et qui sont tout le contraire. J’ai d’ailleurs remarqué, a Sapa comme à Bac Ha, que la grande majorité des Viets sont suprêmement méprisants avec les locaux, qu’ils considèrent visiblement comme des sauvages habillés de nippes bizarres (j’ai assisté à Sapa aussi bien qu’à Bac Ha à de nombreuses scènes que mes contradicteurs ne pourront certainement pas nier). Un grand nombre ne sont pas beaucoup plus polis avec les touristes !
- Le bordel à la gare de Lao Cai. Visiblement, les « autorités » locales n’ont pas encore compris que le tourisme était une grosse source de revenus : les employés sont aimables comme des portes de prison locale, la plupart ne parlent pas un mot d’anglais, et toutes les annonces au haut-parleur sont en Viet ; j’ai passé 2 heures d’attente à secourir des touristes complètement perdus là-dedans, y compris 2 jeunes qu’une employée revêche dirigeait vers le mauvais train avec un aplomb remarquable. En plus, ils cadenassent la porte du quai entre deux trains et la plupart restent sur le quai pour ne pas être embêtés par les touristes perdus dans ce bazar. Visiblement, on dérange !!!!!!!! A noter que les portes des toilettes des wagons sont verrouillées 🤪 , donc bien prendre ses précautions avant .
Pour les fortunés, je signale que la société LIVITRANS a un train de luxe avec des cabines VIP de 2 lits (et un bar commun) pour 1 140 000 dongs et les autres de 4 lits à 420 000. Horaire : Hanoï-Lao Cai : départ 20h40, arrivée 5h : Lao Cai-Hanoï : départ 19h30, arrivée 4h30. livitrans115@vnn.vn
Les minibus Lao Cai-Sapa sont maintenant à 50 000 dong, les taxis à 300 000.
Pour ceux qui veulent louer une moto, M. Hai, très sympathique et parlant un anglais impec, diplômé de l’école de tourisme de Hanoï, et propriétaire du 2e restaurant à gauche de l’hôtel Thien Hai sur la place de la gare, loue des motos 125cc (Honda, Yamaha, Minsk) pour $10 par jour. Très sympa, ils vous gardent vos excès de bagages, vs offre une douche, ne vous fait pas payer l’Internet, et on n’y mange pas mal du tout pour pas cher. 0912 6600 030. Comme je suis gentil, si vous voulez louer une moto, vous me contactez et je vous le fais de Hanoï (tout de même plus sûr que de France).
Si vous devez coucher à Lao Cai, le Thien Hai, juste à droite de la gare, est fastueux, mais 450 000 dong pour une supérieure et 890 000 pour une grande suite. Sinon, tous les hôtels autour de la gare se ressemblent (le Terminus est OK). Il paraît qu’ils servent surtout d’hôtels de passe aux Viets locaux, les bars qu’il faut pour ces demoiselles se trouvant à la sortie de Lao Cai en allant sur Sapa. Vous ne pourrez pas dire que je ne vérifie pas tout (sauf les demoiselles) !!!!!
BAC HA
Alors, j’ai été soufflé ! Rien à voir avec Sapa pour un tas de raisons :
- Pas de touristes en semaine, à part quelques aventuriers. Ils arrivent le samedi soir ou le dimanche vers 10-11h pour le marché du dimanche (et repartent vers 14-15h).
- Des paysages époustouflants, complètement différents de ceux de Sapa. Les montagnes sont beaucoup moins hautes (point culminant 1800m alors que le Fansipan est à 3148m), donc, à perte de vue, leurs flancs sont couverts de terrasses à riz et maïs. J’ai passé 3 jours stupéfait du travail de Titan réalisé par les H’mongs Fleurs ; quel peuple admirable de courage !
- Le marché du dimanche. Je m’attendais à un Disneyworld avec un touriste pour deux h’mongs ; pas du tout ! C’est tout simplement renversant ! Imaginez des milliers de femmes habillées d’un costume époustouflant : ample jupe tout en minces bandes de tissu multicolores, corsage en tissu chatoyant mauve ou noir, et gilet/turban avec les mêmes bandes multicolores (plus des bijoux de toute sorte en argent) ; le gilet de certaines est couvert de perles de verre et/ou de résilles. Il faut de 4 à 6 mois pour faire un costume complet. Les hommes sont bien moins attrayants : habillés tout en noir, et beaucoup ont de sérieuses têtes d’alcoolique, ce qui ne m’a pas étonné du tout après avoir goûté à l’excellent alcool de maïs local (meilleur que l’alcool de riz de Sapa), qui doit faire au moins 40°. Donc, il y a beaucoup de touristes, mais ils sont noyés dans la masse. Gigantesque marché où on vend de tout. C’est surtout pour les locaux une occasion de se retrouver (il faut voir les ripailles dans les immenses restaurants ; ayant auparavant vu les étals de boucherie, je me suis abstenu !). Parmi toutes ces H’mongs, vous verrez quelques très belles femmes, grandes, minces, élancées, au fin visage, et habillées d’un très élégant pantalon noir, veste noire avec une mince ceinture rouge, et une petit turban multicolore à dominante rouge : ce ne sont pas des H’mongs, mais des Dao Kim Mien.
- Les balades à faire aux alentours. Pour faire une fois plaisir à mon ami Fabworld, j’ai loué une moto. C’est lui qui a raison et j’ai eu tort (pour une fois ! 😏) : se balader en moto dans les montagnes, c’est unique !
Voici le tour que j’ai fait le 1er jour : prendre la route qui monte sur Si Ma Cai (aucune pancarte indiquant « Can Cau », SMC est la principale bourgade avant la Chine) ; à 6km sur le long col montant sur Can Cau, piste avec panneau indicateur sur la droite montant au village de Lung Phin : elle est bonne sur 800m, après, c’est la galère. J’ai donc continué la route. Quelques kilomètres plus loin, nouvelle piste à droite avec panneau « Xa Lung Sui – 5km » : prenez-la, elle est bonne et les paysages ont magnifiques. Retour sur la route. Vous verrez sur la gauche une sorte d’esplanade avec un immense panneau en béton « Welcome to Si Ma Chai » : une piste prend sur la gauche : vous la prenez au retour pour un « trek » époustouflant. Continuer la route jusqu’à Can Cau (moche, mais il paraît que le marché du samedi est très chouette). Continuer ensuite jusqu’à Si Ma Cai –les panoramas deviennent extraordinaires. Curieuse ville où la vietnamisation va bon train (contrairement à ce que prétend un certain membre de ce Forum : il doit être aveugle, vu que, où que vous alliez en pays H’mong, tous les business et l’administration sont au main des Viets, à part quelques locaux-potiches dans l’administration, sans aucun pouvoir de décision, pour la forme). Grosse bourgade avec un énorme développement immobilier en train, destiné à y installer tous les Viets possibles et imaginables. A noter un hôtel presque fini, le Hong Ngung (tel : 0974 384 044), élégant si on en juge par le lobby de faux marbre blanc : chambres à 160 000/200 000 et 300 000 ; il faudra acheter un permis à Bac Ha pour y séjourner. Retour sur Can Cau et prendre la piste à droite du panneau en béton (petit panneau « Ta Van chu 2 km »). Alors là, j’ai été soufflé ! Vous continuez la piste après Ta Van Chu, jusqu’à ce que vous arriviez à un T : tout de suite avant, tourner à gauche au coin d’une maison avec 2 côtés en mur blanc ; la piste retourne sur Bac Ha parmi des paysages presque aussi époustouflants que ceux de Dong Van-Mao Vac, mais je vous préviens, certains passages sont très durs, complètement défoncés dans les descentes. C’est tellement extraordinaire que j’ai remis ça le lendemain !
2e jour : en grand historien, j’avais toujours rêvé d’aller à Pha Long. Pourquoi ? C’était le QG d’un personnage hors du commun, le général H’mong Chao Quang Lo.
L’épopée du général Chao Quang Lo
Au lendemain du coup de force japonais du 9 mars 1945 –massacre des garnisons françaises, sauf celles qui ont pu s’échapper en pays H’mong (où elles ont été receuillies au péril de la vie des locaux) ou en Chine (où les américains les ont désarmées et enfermées dans des camps sordides en tant que « Vichystes » alors qu’ils venaient de se battre comme des lions contre les Japs), les H’mongs locaux ont élu des comités régionaux chargés de l’administration, dont l’un, celui de Pha Long, dirigé par Chao Quand Lo. Les japs s’étant conduits comme à leur habitude lorsqu’ils sont arrivés là-haut, il organise la lutte armée et tient la région après l’évacuation des japs.
Lorsque les français ont évacué toute la Haute Région, de Lao Cai à Cao Bang, après le désastre de la RC4 en octobre 1950, les H’mongs ont refusé de nous suivre. Le Vietminh est arrivé et ne s’est pas beaucoup mieux conduit que les japs. Chao Quang Lo, après avoir essayé de leur expliquer en vain que les H’mongs n’avaient rien contre le Vietminh et reconnaîtraient une indépendance sous leur contrôle, mais tenaient à ce que ce soient les H’mongs qui administrent leur région, il n’a eu d’autre choix que de reprendre les armes –qu’il avait cachées. Le Vietminh a attaqué Pha Long le 30 octobre 1950, et a pris une énorme volée, Chao Quand Lo se révélant un extraordinaire chef de guerre. Il avait d’ailleurs à l’époque un jeune lieutenant qui se révèlera aussi talentueux dans « l’Art de la Guerre », au Nord Laos envahi par les Viets, le célèbre général Van Pao.
Ravitaillé par les français, Chao Quang Lo ne cesse de battre les Viets à plate couture ; en désespoir de cause, ceux-ci n’ont plus que le choix de demander aux chinois de les aider (la Chine était à l’époque la grande alliée du Vietminh). Voilà donc toute la région envahie par une nuée de sauterelles chinoises. Les H’mongs en ont massacré des milliers dans d’atroces batailles -les chinois ont fini par baptiser CQL « Le dragon terrestre »- mais ont succombé sous le seul nombre, et Pha Long a finalement été pris fin mars 1952 (donc après 3 ans de guerre féroce – quels guerriers, ces H-mongs !).
Chao Quang Lo s’est alors réfugié dans les montagnes et a continué la lutte. Il est mort d’une façon horrible en avril 1952. Les chinois avaient appris qu’il avait trouvé un petit chinois de 3 ans, abandonné et couvert de gale, et l’avait adopté. Ce fils, Tach Pao, avait plus de 20 ans quand les chinois l’ont persuadé de trahir son père adoptif, sous la promesse qu’ils le reconnaîtraient comme « Roi des H’mongs » ; il leur a donc indiqué la cachette de son père, qui a succombé après s’être battu comme un tigre et avoir failli rompre l’encerclement ; bien entendu, les chinois se sont ensuite débarrassés du fils.
Même maintenant, Chao Quand Lo est une légende parmi les H’mongs, à l’instar de son ancien lieutenant Van Pao. Ce dernier vit dans une ferme du Montana et a été récemment mis en prison pour ‘activisme’, vu qu’il protestait contre l’épouvantable massacre des H’mongs du Nord Laos, à coup de bombes, napalm, et gaz asphyxiants. Ca doit être pour le remercier des immenses services qu’il a rendus aux américains pendant la Guerre du Vietnam !
Hélas, je n’ai pas pu y arriver. La route est absolument épouvantable à partir de Si Ma Cai, et débouche sur la large vallée encaissée de la rivière Song Chay, où un grand viaduc en béton est en construction ; j’aurai pu traverser en bateau, mais il y avait encore 18km à faire. Prévu dès que le pont est fini, en passant une nuit à Si Ma Cai. Du coup, je suis retourné sur la piste de Ta Van Chu, aussi émerveillé que le 1er jour.
Les hôtels et restaurants de Bac Ha
- Le Sao Mai, longtemps le seul hôtel de Bac ha, est très bien. Dormir dans l’aile originelle 1, avec de grandes chambres à $20 ; il y a 2 autres ailes, l’une avec des chambres aux fenêtres opaques –une sale habitude au Vietnam, car ni vue ni lumière ($25) - et une toute neuve, complètement impersonnelle (($35). Internet, location de moto ($7), restaurant triste.
Le Sao Mai organise des treks super de 1, 2 et 3 jours où je suis allé en moto.Pour 1 jour, je recommande le Bac Ha-Lung Phin-Ta Van Chu ($20) ; pour 2 jours, le Bac Ha-Ta Van Chu-Lu Than en semaine ($45) et le Bac Ha-Can Cau-Ta Van chu-Bac Ha le samedi (pour le marché de Can Cau - $50).
- Le Cung Fu, tout neuf, et que je n’ai pas visité (pas eu le temps). Il parait qu’il est bien aussi, mais il donne sur des terrains vagues utilisés le jour du marché pour la foire aux animaux : buffles, chevaux, chiens, et oiseaux.
- Budget : Le Ngan Nga, en face du marché. Chambres correctes pour $10, et surtout patrons super sympas, mignonnes serveuses parlant anglais, et le meilleur restaurant de Bac Ha (terrasse sur la rue pour admirer les H’mongs Fleurs tout en se régalant).
- Autre restaurant : le Hoang Nge, juste en face du Sao Mai, dans une jolie maison en bois avec petite terrasse. Le patron, M. Nge, se présente comme l’Office du tourisme de Bac Ha. Il vous fait les résas de train et de bus, notamment le Bac Ha-Lao Cai -50 000 dong : 9h, 12h, 14h 9 (prendre ce dernier pour le train de nuit Lao Cai-Hanoi, mais il y a 4 heures rasantes à passer à Lao Cai avant de se battre à la gare. Taxi : $40).
Je vous signale qu’il y a un bus de nuit tout moderne Bac Ha-Hanoi (180 000 dong) qui part à 21h dans les 2 sens.
Une curiosité à voir à Bac Ha : le « château » du Roi-Chat (Vua Meo). Contrairement à ce qu’écrit le LP et le Routard, il n’a pas été « construit par les français pour complaire au chef H’mong Hoang A Tuong » (ils n’ont pas dû lire les explications en anglais hilarant), mais par ce dernier, un Tay, après avoir hérité de la fortune de son bandit de père, Hoang Yen Chao. Celui-ci, ayant compris qu’il y avait de gros sous à faire dans le coin, a acheté des terres qu’il faisait cultiver par des ouvriers agricoles H’mong Fleurs exploités à mort, et s’est lancé dans tous les trafics possibles et imaginables, dont les armes et l’opium. Le fils s’est fait construire ce grand palais baroque de plus de 10 000 m2, très bien restauré et en passe de devenir un musée local (entrée gratuite).
La plaie intégrale de Bac Ha 😠😕🏴☠️
Hélas, il y en a une, et de taille ! Les Viets ont trouvé le moyen d’installer sur la petite colline dominant la ville un haut-parleur qui gueule pendant 1 heure de 7h à 8h, 12h à 13, et 18h à 19h. Comme la ville est dans une cuvette, ça résonne tous azimuths. Même les locaux râlent, mais il n’y a rien à faire !
Pour aller à Bac Ha
- Train de nuit Hanoi-Lao Cai, puis bus public Lao Cai-Bac Ha (ou vous louez une moto chez M. Hai)
- Bus de nuit tout moderne Hanoi- Bac Ha (180 000 dong) qui part à 21h dans les 2 sens.
- Bus Sapa-Bac Ha (ou excursion organisée pour le marché du dimanche, départ de Sapa 7h30)
Je vous signale également que la route qui mène de Lao Cai à Coc Ly (marché du mardi, renommé mais il parait que ça ne vaut pas le détour) est fermée pour cause de construction de barrage (tout le Nord du Vietnam se couvre de barrages : Sonla, Lai Chau, Coc Ly, Ha Giang, etc.) ; le seul moyen d’y aller est de remonter jusqu’à 1km de Bac Ha pour redescendre ensuite 27km jusqu’à Coc Ly.
VOILA !
Avis sur itinéraire de sept semaines Mexique - Guatemala - Belize? English translation pending
Bonjour,
Nous avons la chance de pouvoir partir l'été prochain durant +/- 7 semaines. Nous avons choisi de partir en Amérique centrale.
Je voudrais avoir votre avis par rapport à l'ébauche d'itinéraire que nous venons de planifier.
Rien n'est réservé et toutes informations concernant l'itinéraire, les sites et endroits à ne pas ratés, les hôtels (pas de palace), la sécurité, etc... sont les bienvenues.
Nous pensons prendre un avion Bruxelles - Mexico et retour Cancun - Bruxelles et des mini-bus entre les différentes étapes, sauf au quintana roo, où nous louerons une voiture.
Départ le 22 juin 2010 -
Jours 1 à 5 Mexico city - fin de journée vol pour Villahermosa - nuit
jour 6 - villahermosa - Palenque - visite - nuit
jour 7 - palenque - agua azul - san cristobal - nuit 1
jour 8 - san cristobal - visite - nuit 2
jour 9 - san cristobal - huehuetenango (guatémala) - nuit
jour 10 - huehue - quetzaltenango - nuit
11 - quetzaltenango - lac atitlan - nuit 1
12 - atitlan 2
13 - atitlan - chichicastenango - nuit 1
14 - chichi - nuit 2
15 - chichi - antigua - nuit 1
16 - antigua - nuit 2
17 - antigua - chiquinula - nuit
18 - chiquimula - copan (Honduras) - nuit
19 - copan - quirigua (guat) - nuit
20 - quirigua - rio dulce - nuit
21 - rio dulce - flores - tikal - nuit
22 - visite de tikal - retour flores - nuit 1
23 - flores - visite - nuit 2
24 - flores - Belmopan - palencia (bélize) - nuit 1
25 - palencia - nuit 2
26 - palencia - nuit 3
27 - palencia - vol pour caye caulker - nuit 1
28 - caye caulker - nuit 2
29 - caye caulker - nuit 3
30 - key caulker - belize city - orange walk - visitede lamanai - nuit
31 - orange walk - chetumal - bacalar - nuit 1
32 - bacalar - nuit 2
33 - bacalar - tulum - nuit 1
34 - visite de tulum - nuit 2
35 - tulum - cancun - isla mujeres - nuit 1
36 - isla mujeres - nuit 2
37 - isla mujeres - cancun - louer la voiture - valladolid - nuit
38 - valladolid - chichen itza - visite - nuit
39 - chichen itza - mérida - visite - nuit
40 - merida - celestun - nuit
41 - célestun - uxmal - nuit
42 - uxmal - ??? - nuit
43 - ??? - coba - nuit
44 - coba - playa de carmen - nuits 1 à 6
45 - 46 - 47 - 48 - 49 - playa de carmen avec excursion à Cozumel
50 - playa de carmen - cancun et vol de retour
J'aimerais avoir votre avis et vos commentaires par rapport à ceci. Je n'ai encore aucun hôtel. Nous ne recherchons pas le luxe mais un hôtel ayant des chambres pour deux et tant qu'à faire avec salle de bain ( ok auberges ou auberges de jeunesse etc) . Y a-t-il des endroits non sécuritaires dans notre itinéraire. Les avis sont tellement partagés quant à certains endroits que j'ai du mal à me faire une opinion. N'hésitez pas à me parler de vos expériences bonnes ou moins bonnes, des agences de location, des hôtels, des plages, des sites, des gens, de tout quoi !!! Un super grand merci pour votre aide. Jasmine
J'aimerais avoir votre avis et vos commentaires par rapport à ceci. Je n'ai encore aucun hôtel. Nous ne recherchons pas le luxe mais un hôtel ayant des chambres pour deux et tant qu'à faire avec salle de bain ( ok auberges ou auberges de jeunesse etc) . Y a-t-il des endroits non sécuritaires dans notre itinéraire. Les avis sont tellement partagés quant à certains endroits que j'ai du mal à me faire une opinion. N'hésitez pas à me parler de vos expériences bonnes ou moins bonnes, des agences de location, des hôtels, des plages, des sites, des gens, de tout quoi !!! Un super grand merci pour votre aide. Jasmine