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La Dominique: un paradis encore existant English translation pending
je conseille au personnes ayant le temps de séjourner en dominique car de tout les voyages c'est vraiment le lieux que j'ai préféré par l'approche des gens et de l'accueil qu'ils font.
Découvrir la Chine en trois semaines English translation pending
Nous partons 3 semaines en Chine cet été avec sac à dos et guide du routard sous le bras. Nous aimeriosn avoir des avis sur notre plan de voyage.
Pekin, grande muraille et Chendge : 4/5 joursXi'an: 3 jours (avec une hésiation sur la nécessité de faire une étape à Datong ou Ping Yao, à votre avis ???)découverte de Chengdu et des alentours ( parc des pandas, Mont Emei...) ça vaut le coup???transport à Shangai (train ou avion?)viste de Shangai et alentourretour à Pekin
Sommes nous fous? Ou ça vaut vraiment le coup??
Merci de vos réponses, (départ le 31 juillet)
Merci
Sommes nous fous? Ou ça vaut vraiment le coup??
Merci de vos réponses, (départ le 31 juillet)
Merci
Agences locales pour voyager en Ouzbékistan? English translation pending
Bonsoir,
Notre petit groupe à géométrie variable (de 6 à 8 personnes suivant l’année) envisage de visiter l’Ouzbékistan au printemps 2008.
Nous souhaitons visiter le maximum de sites n’étant pas limités par le temps, nous apprécions les marchés et les contacts avec les populations locales.
Quelles villes ou sites peut on visiter en plus des villes ’classiques’ proposées par les agences.
Connaissez vous des agences locales sérieuses avec qui on peut entre en contact pour construire notre périple.
Existe t-il des dangers? lesquels?
Merci Jean-Pierre
Merci Jean-Pierre
Ferry Martinique-Dominique et logement English translation pending
Quelques questions concernant la Dominique : j'envisage, avec mon ami de passer une semaine en Dominique. Y'a-til que l'express des iles (au départ de la Martinique), pour aller en Dominique ? Jai vu sur leur site un AR à 99 euros, peut-être y-at-il moins cher ailleurs ?
De plus, qui connait un hôtel sympa, une chambre ou je ne sais quoi d'autre, sympa, our une petite semaine en amoureux mais aussi avec un très petit budget ?
Des idées ?
Merci beaucoup
Hébergement en Guadeloupe et visites? English translation pending
Bonjour,
je me rends en guadeloupe fin mai avec ma copine pour une semaine de vacances (nous avons annulé saint martin), et cherchons un hebergement pas cher.
Merci pour vos infos et tous vos conseils de visites sont les bienvenus.
Nous aimerions faire un peu de rando et peut être aller sur une île voisine.
D'ailleurs quand est il de la meteo à cette epoque ?
Une photo, un pays English translation pending
quelle serait pour vous la photo la plus représentative de votre pays préféré ou autre, visité ou non.
je commence.....
le vietnam
le mékong, le chapeau conique et l'ao dai (tunique vietnamienne)
Welcome Koh Chang (Thaïlande) English translation pending
Bonjour😉! J'ai un peu de temps pour compléter mon 1er poste🤪!
Ci-dessous quelques expériences (issues d'un séjour de 15j) qui pourraient vous aider à organiser votre voyage sur Koh Chang. Tout d’abord un grand merci aux « piliers » de VF Thaïlande qui m’ont aidé dans l’organisation de ce séjour ! (Ils se reconnaîtront…) Nous sommes partis le 11/02 de Roissy avec la compagnie EMIRATES 😛🙂😛 (Les billets avaient été réservés sur ebookers en juillet). Une petite escale à Dubaï histoire de se dégourdir les jambes (et de faire chauffer la CB 😕….) Arrivée à BKK le 12 à l’heure prévue, échange de quelques euros (éviter le premier guichet qui a tendance à saturer ; d’autres guichets sont implantés en nombre dans les différents halls). On monte au « level4 » pour s’enregistrer sur le vol Bangkok airways direction TRAT (la résa avait été faite sur leur site en décembre). Pas de PB, et malgré un temps de transfert annoncé comme court, nous avons le temps de passer au lounge de la compagnie (ambiance sympa et confortable, PC à dispo pour prévenir que nous sommes bien arrivés à BKK, buffet en libre service…. AF/régional devraient s’inspirer de cet exemple

!!!).

Arrivée à Trat, on loue un taxi limousine qui nous emmène directement à l’Hôtel (avec passage sur le bac, joli coucher de soleil) 600THB / pers l’AR.
On a décidé de s’installer sur Kai-Bae (annoncé comme plus typique et moins bétonné…). Il n’y a que l’embarras du choix au niveau resort …http://www.ekohchang.com/

Il y a plus typique😏🏴☠️😄🏴☠️🤪

Ci dessous une vue de WhiteSand ( un peu différent des plages du golf du lyon!!!😏)
Les activités à ne pas louper : le jungle trek à dos de Babar (comme dirait Thuan !!!), une ballade bien plus authentique que celle réalisée à Lampang il y a deux ans ;
Ballade suivie d’un moment unique : le bain avec les éléphants !!! Super moment.

Ci dessous l'adresse!!!

Ensuite trek de 4heures dans la jungle ; A noter, malgré un environnement qui s’y prêtait🏴☠️🏴☠️🏴☠️, aucune piqure de moustique (5/5 tropic + antimosquito guard).
Les ronces locales!!!


Le snorkeling : Sur KB, les fonds ont manifestement souffert de la pêche aux explosifs. En louant un canoë (150THB l’heure négociable), il faut aller sur l’île de Koh Man Nai (en face), la pointe sud devient intéressante (a gauche)
Les îles : - Koh wai: pas mal mais il y a mieux....


- on a séjourné 2j sur Ko kood, un peu long pour y aller avec hooper au départ de Bang Bao mais le trajet et les fonds rencontrés sont intéressants (là aussi il n’y a que l’embarras du choix pour le resort (voir lien ci-dessus).KO KHAM c'est encore mieux!
Et pour terminer koh Rang, génial !!! (Eau limpide, poissons magnifiques)




Pour ce rendre sur cet îlot, au départ de KB, prendre le speed boat qui t’emmène en 35’ !!!! Pour 800THB /pers la journée repas et boissons compris

Au retour, on a le droit en prime à la visite des singes (pointe S/O de l’île).

Pour le snorkeling on est allé aussi sur des hauts fonds au large de Koh Klum coté OUEST avec un bateau qui emmenait des plongeurs. Là aussi sympa les fonds mais il ne faud pas craindre le mal de mer.
Un autre truc sympa à faire, la KC Thai Cooking School, les filles en sont revenues enchantées On est allé sur le continent à Chantaburi (voir poste à ce sujet) et en revenant on s’est arr��té à Ngob Nam Chiao pour acheter le célèbre NGOB (couvre-chef réalisé à partir de roseau et bambou). A 70 THB le superbe chapeau il ne faut pas hésiter!
Une destination à découvrir rapidement😎😎😎😎 un soleil
!!!!


Car les crocos de KB sont à l'affût (photo réellement prise à KC)

A notre retour, nous avons fait une halte à BKK, et sur les conseils de Thuan on s’est arrêté au Pak klong Talad. Des montagnes d’orchidées et fleurs diverses.

Vous achetez les bouquets (150 à 200 THB) et il est ensuite possible de se faire préparer le conditionnement en carton pour 100 THB (plus simple dans l’avion).
Voila, le voyage s'est terminé le 24/02....
En espérant vous avoir donné envie de découvrir cette île...
PS: Si quelqu'un avait un conseil à me donner au sujet de la prise de photos sous l'eau (matériel, conditions et astuces). Merci!😉
A bientôt
Fred.
Ci-dessous quelques expériences (issues d'un séjour de 15j) qui pourraient vous aider à organiser votre voyage sur Koh Chang. Tout d’abord un grand merci aux « piliers » de VF Thaïlande qui m’ont aidé dans l’organisation de ce séjour ! (Ils se reconnaîtront…) Nous sommes partis le 11/02 de Roissy avec la compagnie EMIRATES 😛🙂😛 (Les billets avaient été réservés sur ebookers en juillet). Une petite escale à Dubaï histoire de se dégourdir les jambes (et de faire chauffer la CB 😕….) Arrivée à BKK le 12 à l’heure prévue, échange de quelques euros (éviter le premier guichet qui a tendance à saturer ; d’autres guichets sont implantés en nombre dans les différents halls). On monte au « level4 » pour s’enregistrer sur le vol Bangkok airways direction TRAT (la résa avait été faite sur leur site en décembre). Pas de PB, et malgré un temps de transfert annoncé comme court, nous avons le temps de passer au lounge de la compagnie (ambiance sympa et confortable, PC à dispo pour prévenir que nous sommes bien arrivés à BKK, buffet en libre service…. AF/régional devraient s’inspirer de cet exemple


!!!).
Arrivée à Trat, on loue un taxi limousine qui nous emmène directement à l’Hôtel (avec passage sur le bac, joli coucher de soleil) 600THB / pers l’AR.

On a décidé de s’installer sur Kai-Bae (annoncé comme plus typique et moins bétonné…). Il n’y a que l’embarras du choix au niveau resort …http://www.ekohchang.com/

Il y a plus typique😏🏴☠️😄🏴☠️🤪

Ci dessous une vue de WhiteSand ( un peu différent des plages du golf du lyon!!!😏)

Les activités à ne pas louper : le jungle trek à dos de Babar (comme dirait Thuan !!!), une ballade bien plus authentique que celle réalisée à Lampang il y a deux ans ;

Ballade suivie d’un moment unique : le bain avec les éléphants !!! Super moment.

Ci dessous l'adresse!!!

Ensuite trek de 4heures dans la jungle ; A noter, malgré un environnement qui s’y prêtait🏴☠️🏴☠️🏴☠️, aucune piqure de moustique (5/5 tropic + antimosquito guard).

Les ronces locales!!!



Le snorkeling : Sur KB, les fonds ont manifestement souffert de la pêche aux explosifs. En louant un canoë (150THB l’heure négociable), il faut aller sur l’île de Koh Man Nai (en face), la pointe sud devient intéressante (a gauche)

Les îles : - Koh wai: pas mal mais il y a mieux....


- on a séjourné 2j sur Ko kood, un peu long pour y aller avec hooper au départ de Bang Bao mais le trajet et les fonds rencontrés sont intéressants (là aussi il n’y a que l’embarras du choix pour le resort (voir lien ci-dessus).KO KHAM c'est encore mieux!
Et pour terminer koh Rang, génial !!! (Eau limpide, poissons magnifiques)





Pour ce rendre sur cet îlot, au départ de KB, prendre le speed boat qui t’emmène en 35’ !!!! Pour 800THB /pers la journée repas et boissons compris

Au retour, on a le droit en prime à la visite des singes (pointe S/O de l’île).

Pour le snorkeling on est allé aussi sur des hauts fonds au large de Koh Klum coté OUEST avec un bateau qui emmenait des plongeurs. Là aussi sympa les fonds mais il ne faud pas craindre le mal de mer.
Un autre truc sympa à faire, la KC Thai Cooking School, les filles en sont revenues enchantées On est allé sur le continent à Chantaburi (voir poste à ce sujet) et en revenant on s’est arr��té à Ngob Nam Chiao pour acheter le célèbre NGOB (couvre-chef réalisé à partir de roseau et bambou). A 70 THB le superbe chapeau il ne faut pas hésiter!
Une destination à découvrir rapidement😎😎😎😎 un soleil
!!!!


Car les crocos de KB sont à l'affût (photo réellement prise à KC)

A notre retour, nous avons fait une halte à BKK, et sur les conseils de Thuan on s’est arrêté au Pak klong Talad. Des montagnes d’orchidées et fleurs diverses.

Vous achetez les bouquets (150 à 200 THB) et il est ensuite possible de se faire préparer le conditionnement en carton pour 100 THB (plus simple dans l’avion).

Voila, le voyage s'est terminé le 24/02....
En espérant vous avoir donné envie de découvrir cette île...
PS: Si quelqu'un avait un conseil à me donner au sujet de la prise de photos sous l'eau (matériel, conditions et astuces). Merci!😉
A bientôt
Fred.
Les Antilles en projet pour février 2007 English translation pending
Bonjour
Nous pensons peut-être fêter nos 25 ans de mariage aux Antilles que nous ne connaissons absolument pas. Ce serait pour février. Que pouvez-vous nous conseiller ? Martinique, Guadeloupe, les Saintes.... avez-vous de bonnes adresses d'hôtels sympa (surtout pas de grosses structures) ou de chambres d'hôtes ? nous souhaiterions y passer deux semaines donc combiné entre deux endroits. Nous aimons faire de bonnes balades et découvrir la nature, la baignade, des endroits qui ne sont pas envahis.
Si vous avez des suggestions, grand merci d'avance,
Marijanick
La Dominique: culture, coût de la vie, hébergement et visites English translation pending
J'aimerais entendre parler de la Dominique. Le coût de la vie, plages, l'hebergement. Les gens et leur culture. C'est une petite île
qui m'intéresse.
Un mois en Inde du nord - 19 avril au 17 mai 05 English translation pending
ci-dessous le début de mon carnet de route que je commence à mettre au propre ; c'est long et je sais pas bien pourquoi je fais ça... pour bien "digérer" ce voyage peut-être ?
Mardi 19 avril 2005 A 3800 m, à l’extérieur de l’avion, à 10h du soir, il fait déjà 2°C. Première crainte, celle d’avoir chaud. Ma première vision de l’Inde, la silhouette de deux hommes enturbannés assis en tailleur à côté d’un avion sur la piste d’atterrissage. Une ringuette de chauffeurs de taxi commissionnés par les hôtels nous font une haie d’honneur pour notre arrivée en Inde. A l’extérieur, la première bouffée d’air est suffocante : chaud, lourd avec une odeur qui fait penser à celles des marrons grillés. J’ai l’impression que l’air est « épais », que je respire un mélange d’air et de « solide ». Le taxi nous amène directement à l’hôtel. Par la fenêtre, j’entraperçois dans la nuit les premiers rickshaws, les premières vaches et puis la misère à la quelle je m’attendais sans trop savoir sous quelle forme elle se matérialiserait. Des familles entières qui vivent sous des bâches sur les trottoirs, des ruelles défoncées, des gargotes éclairées d’une ampoule qui sert en même temps d’éclairage public, des détritus entassés ça et là. Du monde partout. Le taxi nous dépose dans Main Bazar. Je n’ai qu’une hâte, me mettre « à l’abri » à l’hôtel Namaskar. Difficile de s’endormir avec l’appréhension de ce qu’on va découvrir le lendemain et les jours suivants ; dans la rue, les bruits ne cessent qu’entre 1h et 5h du matin nous laissant peu de temps pour reprendre des forces.
Mercredi 20 avril 2005 Impossible de dormir, on se dirige vers la gare et le tourist office. Nous retrouvons nos réflexes de voyageurs, curieux et débrouillards. Ca nous rassure de voir qu’on est capable d’acheter notre billet de train comme tout le monde. Pourtant je ne réalise pas vraiment ce que je vois, comme si je n’étais pas vraiment là. Il y a du monde partout. A peine rentrés à l’hôtel, fatigués par la « balade » (on a du faire 500 m !) nous nous endormons comme des masses ! Un petit mail pour rassurer les parents et nous voilà parti pour notre premier voyage en train. La gare est sale et j’hésite à poser mon sac par terre. Le train devait relier Delhi à Agra en 3h, on part avec une heure de retard pour n’arriver que 6h plus tard… La découverte des sleepers ! Les autres passagers sont souriants et sympas. On m’offre à boire, une banane. Le sourire, le calme et la grâce des femmes autour de moi me séduisent, m’apaisent ; je me sens bien, en Inde pour de bon ! On nous explique qu’un train a déraillé. Tout le monde semble trouver ça normal. Par la fenêtre, la campagne est bien sèche ; par endroits de jolies cases en paille ou en roseau servent de réserve de grain. Et des petites cahutes abritent des galettes de bouse (mélangée à de la paille). Un peu effrayés d’arriver à Agra à 20h30 (au lieu de 17h) sans réservation d’hôtel, nous prenons notre premier autorickshaw imaginant déjà les pires embrouilles. Mais on se retrouve sans encombre et plus vite que prévu dans une chambre d’hôtel agréable au Camal Hôtel.
Jeudi 21 avril 2005 Difficile de dormir avec cette chaleur. J’ai l’impression d’être dans un « bain d’air chaud » et de ne pas pouvoir sortir la tête pour respirer. On prends des douches tout habillé et on se couche au frais le temps que nos vêtements sèchent grâce au ventilateur. Mais je n’ai jamais l’impression de dormir longtemps ! On se lève à 5h, il fait frais dehors (et bien chaud dans la chambre !). Nous sommes les premiers à faire la queue pour visiter le Taj Mahal. Et Olivier est le premier à « le » voir « pour faire une photo sans personne ». De toute façon il n’y a pas grand monde. Le Taj Mahal a été construit par Shah Jahan (en 1600 et des bananes) pour sa deuxième épouse morte en couches. Il a fallu 22 ans et 20 000 personnes pour construire ce « tombeau ». Le plus magique pour moi, restera le moment où j’ai franchi le grand porche rouge alors qu’on ne voit encore qu’un bout de mur blanc dans l’embrasure de la porte. On essaye de deviner à quel morceau du Taj Mahal ça correspond. Et d’un coup, on le voit en entier. Magique ! Une jolie lumière éclaire le Taj Mahal ; il fait frais et tout est calme. Nous partons à pied vers le Fort Rouge. Finalement on ne rentre pas : nous visiterons celui de Delhi. Sentiment mitigé en prenant notre premier rickshaw (vélo-rickshaw) : j’ai des scrupules avec mes kilos en trop. On réalisera le lendemain qu’en fait il nous a fait payé deux fois le prix normal... Ca me déculpabilise un peu. Petit aller-retour à la gare pour réserver un billet de train. Sur la route nous croisons des attelages hallucinants : dromadaire, rickshaw bondé, tracteur sous un ballot énorme qui le cache complètement de tous les côtés jusqu’au sol… On va tester le resto Joneys : c’est bon et on est enfin au frais et au calme. L’accueil est simple et sympa. Sieste pour éviter la grosse chaleur jusqu’à 16h. On fait un petit tour du quartier, des petites échoppes, des ruelles pleine de vie, des sourires et des regards intrigués. Je ne suis pas mal à l’aise devant tant de pauvreté comme je le craignais. Je ne sais pas pourquoi, je me sens à l’aise. Peut être parce que du plus pauvre au moins pauvre chacun semble à sa place.
Vendredi 22 avril 2005 On se lève à 6h pour prendre un train pour Jaipur. Encore une fois les horaires ne sont pas respectés. On regarde le « spectacle » dans la gare d’Agra de 7h30 à 9h30 : des familles dorment encore par terre, parfois sous des bouts de tissu, à côté des familles aisées pimpantes lisent le journal pendant qu’on livre des gros pains de glace qui laissent des traînés d’eau sur le sol. Des vendeurs courent d’un train à l’autre. Les marchands de thé accrochent directement leur « thermos » aux barreaux des fenêtres des trains. Je n’arrive pas à détacher mes yeux des femmes qui passent devant moi : que de couleurs ! Nous montons enfin dans le train pour partager un compartiment avec un « bon père de famille », sa femme et leur fille. Il fait la police pour que personne ne vienne s’installer là (et surtout pas des personnes pauvres). Il fait vraiment très chaud. Tout le monde s’étale sur les sièges et les couchettes en attendant que les heures passent. On a une bouteille d’eau (non traitée) pour s’asperger le visage, la nuque. En 30 secondes nous sommes secs ! Notre bouteille reste sur la banquette à l’ombre : au bout de deux heures l’eau est vraiment chaude !! Impossible de savoir la température réelle, mais il fait vraiment très chaud. Je n’ai jamais eu aussi chaud de ma vie. Je devine pourquoi les Indiens savent si bien s’avachir, avec grâce, tout en douceur : une adaptation à la chaleur ! Dehors en plein soleil, il y a pourtant des gens qui s’activent : un berger et son troupeau de chèvres, des femmes qui portent des ballots, des cruches ou des fagots de bois sur la tête, gracieuses silhouettes multicolores. Nous arrivons un peu fatigués à Jaipur. Les rickshaws nous assaillent. La police les fait fuir à coups de bâton. Un peu impressionnant ; on n’a pourtant pas l’impression que ce soit nécessaire et qu’on soit réellement en danger. Au bureau d’information touristique, on nous dit de ne surtout pas prendre de rickshaw. « Ok ! On va y aller à pieds ! » Le premier hôtel sera le bon même si c’est un peu plus cher et un peu trop « propret pour touristes branchés frickés » à notre goût (Pearl Palace Hôtel). Le réceptionniste est sympa mais nous regarde un peu comme si on débarquait d’une autre planète : on s’inquiète pour des détails alors qu’il y a toujours une solution moyennant finance et on est riche, alors pourquoi ces questions…Nous tentons d’aller à pieds voir le palais des vents (soit disant pas loin… mon œil !). On repère un peu les lieux, les remparts et les jolies portes roses. Mais quelle agitation ! Là plus de doute, nous sommes en Inde ! Comment font-ils pour cohabiter, ces très pauvres pouilleux et crasseux qui dorment à même le sol sur les trottoirs et ces femmes si élégantes, ces indiens tirés à quatre épingles ? Des vaches un peu partout, de grands arbres (banian) au pied desquels des petites chapelles ont été aménagées. Les bâtiments sont très beaux, tout en rose, mais délabrés. Le moderne s’est installé tant bien que mal dans l’ancien. Des petites échoppes sous des arcades agréables. Mais que de monde ! Le palais des vents est fermé. Nous croisons par hasard une procession pour une divinité hindoue. Des éléphants, des dromadaires, des fanfares, des danseurs qui font une sorte de ronde en faisant semblant de se battre avec des bâtons. On rentre un peu fatigué par l’agitation soudaine de fin de journée. La circulation (et donc la pollution) est à son comble. Nous prenons des forces avec des samosas (beignet triangulaire fourré à la pomme de terre et aux petits pois, bien épicés), vraiment bons et nourrissants. Un lassi à la banane, un régal ! Après avoir réalisé qu’il y a des glaçons pilés dedans et du yaourt plus ou moins frais, on se dit qu’on sera peut être malade le lendemain. Un petit tour sur la terrasse très chic mais vraiment sympa de l’hôtel : la décoration est originale et il y a un écran géant où nous regardons un petit bout d’un film indien (des belles femmes, des histoires d’amour et des meurtres).
Mardi 19 avril 2005 A 3800 m, à l’extérieur de l’avion, à 10h du soir, il fait déjà 2°C. Première crainte, celle d’avoir chaud. Ma première vision de l’Inde, la silhouette de deux hommes enturbannés assis en tailleur à côté d’un avion sur la piste d’atterrissage. Une ringuette de chauffeurs de taxi commissionnés par les hôtels nous font une haie d’honneur pour notre arrivée en Inde. A l’extérieur, la première bouffée d’air est suffocante : chaud, lourd avec une odeur qui fait penser à celles des marrons grillés. J’ai l’impression que l’air est « épais », que je respire un mélange d’air et de « solide ». Le taxi nous amène directement à l’hôtel. Par la fenêtre, j’entraperçois dans la nuit les premiers rickshaws, les premières vaches et puis la misère à la quelle je m’attendais sans trop savoir sous quelle forme elle se matérialiserait. Des familles entières qui vivent sous des bâches sur les trottoirs, des ruelles défoncées, des gargotes éclairées d’une ampoule qui sert en même temps d’éclairage public, des détritus entassés ça et là. Du monde partout. Le taxi nous dépose dans Main Bazar. Je n’ai qu’une hâte, me mettre « à l’abri » à l’hôtel Namaskar. Difficile de s’endormir avec l’appréhension de ce qu’on va découvrir le lendemain et les jours suivants ; dans la rue, les bruits ne cessent qu’entre 1h et 5h du matin nous laissant peu de temps pour reprendre des forces.
Mercredi 20 avril 2005 Impossible de dormir, on se dirige vers la gare et le tourist office. Nous retrouvons nos réflexes de voyageurs, curieux et débrouillards. Ca nous rassure de voir qu’on est capable d’acheter notre billet de train comme tout le monde. Pourtant je ne réalise pas vraiment ce que je vois, comme si je n’étais pas vraiment là. Il y a du monde partout. A peine rentrés à l’hôtel, fatigués par la « balade » (on a du faire 500 m !) nous nous endormons comme des masses ! Un petit mail pour rassurer les parents et nous voilà parti pour notre premier voyage en train. La gare est sale et j’hésite à poser mon sac par terre. Le train devait relier Delhi à Agra en 3h, on part avec une heure de retard pour n’arriver que 6h plus tard… La découverte des sleepers ! Les autres passagers sont souriants et sympas. On m’offre à boire, une banane. Le sourire, le calme et la grâce des femmes autour de moi me séduisent, m’apaisent ; je me sens bien, en Inde pour de bon ! On nous explique qu’un train a déraillé. Tout le monde semble trouver ça normal. Par la fenêtre, la campagne est bien sèche ; par endroits de jolies cases en paille ou en roseau servent de réserve de grain. Et des petites cahutes abritent des galettes de bouse (mélangée à de la paille). Un peu effrayés d’arriver à Agra à 20h30 (au lieu de 17h) sans réservation d’hôtel, nous prenons notre premier autorickshaw imaginant déjà les pires embrouilles. Mais on se retrouve sans encombre et plus vite que prévu dans une chambre d’hôtel agréable au Camal Hôtel.
Jeudi 21 avril 2005 Difficile de dormir avec cette chaleur. J’ai l’impression d’être dans un « bain d’air chaud » et de ne pas pouvoir sortir la tête pour respirer. On prends des douches tout habillé et on se couche au frais le temps que nos vêtements sèchent grâce au ventilateur. Mais je n’ai jamais l’impression de dormir longtemps ! On se lève à 5h, il fait frais dehors (et bien chaud dans la chambre !). Nous sommes les premiers à faire la queue pour visiter le Taj Mahal. Et Olivier est le premier à « le » voir « pour faire une photo sans personne ». De toute façon il n’y a pas grand monde. Le Taj Mahal a été construit par Shah Jahan (en 1600 et des bananes) pour sa deuxième épouse morte en couches. Il a fallu 22 ans et 20 000 personnes pour construire ce « tombeau ». Le plus magique pour moi, restera le moment où j’ai franchi le grand porche rouge alors qu’on ne voit encore qu’un bout de mur blanc dans l’embrasure de la porte. On essaye de deviner à quel morceau du Taj Mahal ça correspond. Et d’un coup, on le voit en entier. Magique ! Une jolie lumière éclaire le Taj Mahal ; il fait frais et tout est calme. Nous partons à pied vers le Fort Rouge. Finalement on ne rentre pas : nous visiterons celui de Delhi. Sentiment mitigé en prenant notre premier rickshaw (vélo-rickshaw) : j’ai des scrupules avec mes kilos en trop. On réalisera le lendemain qu’en fait il nous a fait payé deux fois le prix normal... Ca me déculpabilise un peu. Petit aller-retour à la gare pour réserver un billet de train. Sur la route nous croisons des attelages hallucinants : dromadaire, rickshaw bondé, tracteur sous un ballot énorme qui le cache complètement de tous les côtés jusqu’au sol… On va tester le resto Joneys : c’est bon et on est enfin au frais et au calme. L’accueil est simple et sympa. Sieste pour éviter la grosse chaleur jusqu’à 16h. On fait un petit tour du quartier, des petites échoppes, des ruelles pleine de vie, des sourires et des regards intrigués. Je ne suis pas mal à l’aise devant tant de pauvreté comme je le craignais. Je ne sais pas pourquoi, je me sens à l’aise. Peut être parce que du plus pauvre au moins pauvre chacun semble à sa place.
Vendredi 22 avril 2005 On se lève à 6h pour prendre un train pour Jaipur. Encore une fois les horaires ne sont pas respectés. On regarde le « spectacle » dans la gare d’Agra de 7h30 à 9h30 : des familles dorment encore par terre, parfois sous des bouts de tissu, à côté des familles aisées pimpantes lisent le journal pendant qu’on livre des gros pains de glace qui laissent des traînés d’eau sur le sol. Des vendeurs courent d’un train à l’autre. Les marchands de thé accrochent directement leur « thermos » aux barreaux des fenêtres des trains. Je n’arrive pas à détacher mes yeux des femmes qui passent devant moi : que de couleurs ! Nous montons enfin dans le train pour partager un compartiment avec un « bon père de famille », sa femme et leur fille. Il fait la police pour que personne ne vienne s’installer là (et surtout pas des personnes pauvres). Il fait vraiment très chaud. Tout le monde s’étale sur les sièges et les couchettes en attendant que les heures passent. On a une bouteille d’eau (non traitée) pour s’asperger le visage, la nuque. En 30 secondes nous sommes secs ! Notre bouteille reste sur la banquette à l’ombre : au bout de deux heures l’eau est vraiment chaude !! Impossible de savoir la température réelle, mais il fait vraiment très chaud. Je n’ai jamais eu aussi chaud de ma vie. Je devine pourquoi les Indiens savent si bien s’avachir, avec grâce, tout en douceur : une adaptation à la chaleur ! Dehors en plein soleil, il y a pourtant des gens qui s’activent : un berger et son troupeau de chèvres, des femmes qui portent des ballots, des cruches ou des fagots de bois sur la tête, gracieuses silhouettes multicolores. Nous arrivons un peu fatigués à Jaipur. Les rickshaws nous assaillent. La police les fait fuir à coups de bâton. Un peu impressionnant ; on n’a pourtant pas l’impression que ce soit nécessaire et qu’on soit réellement en danger. Au bureau d’information touristique, on nous dit de ne surtout pas prendre de rickshaw. « Ok ! On va y aller à pieds ! » Le premier hôtel sera le bon même si c’est un peu plus cher et un peu trop « propret pour touristes branchés frickés » à notre goût (Pearl Palace Hôtel). Le réceptionniste est sympa mais nous regarde un peu comme si on débarquait d’une autre planète : on s’inquiète pour des détails alors qu’il y a toujours une solution moyennant finance et on est riche, alors pourquoi ces questions…Nous tentons d’aller à pieds voir le palais des vents (soit disant pas loin… mon œil !). On repère un peu les lieux, les remparts et les jolies portes roses. Mais quelle agitation ! Là plus de doute, nous sommes en Inde ! Comment font-ils pour cohabiter, ces très pauvres pouilleux et crasseux qui dorment à même le sol sur les trottoirs et ces femmes si élégantes, ces indiens tirés à quatre épingles ? Des vaches un peu partout, de grands arbres (banian) au pied desquels des petites chapelles ont été aménagées. Les bâtiments sont très beaux, tout en rose, mais délabrés. Le moderne s’est installé tant bien que mal dans l’ancien. Des petites échoppes sous des arcades agréables. Mais que de monde ! Le palais des vents est fermé. Nous croisons par hasard une procession pour une divinité hindoue. Des éléphants, des dromadaires, des fanfares, des danseurs qui font une sorte de ronde en faisant semblant de se battre avec des bâtons. On rentre un peu fatigué par l’agitation soudaine de fin de journée. La circulation (et donc la pollution) est à son comble. Nous prenons des forces avec des samosas (beignet triangulaire fourré à la pomme de terre et aux petits pois, bien épicés), vraiment bons et nourrissants. Un lassi à la banane, un régal ! Après avoir réalisé qu’il y a des glaçons pilés dedans et du yaourt plus ou moins frais, on se dit qu’on sera peut être malade le lendemain. Un petit tour sur la terrasse très chic mais vraiment sympa de l’hôtel : la décoration est originale et il y a un écran géant où nous regardons un petit bout d’un film indien (des belles femmes, des histoires d’amour et des meurtres).
Et au milieu coule une riviere English translation pending
Lever avec le soleil, seau d’eau froide pour tres momentanement baisser la temperature corporelle, puis je m’installe dans mon fauteuil et j’allume la television.
C’est un reportage comme je n’en ai jamais vu, encore mieux que National Geographic et Planete reunis, intitule «De l’autre cote de la riviere, les ghats ».
Une riviere donc, des ghats ensuite, et derriere, pour couronner le paysage, les gopurams du temple de Viruspaksha, ainsi que les ruines de Hemkuta Hill en vision panoramique
Pour eclairage, le soleil levant qui illumine l’entree du temple oriente a l’est.
Un reportage sans commentaire ni musique, juste les bruits du linge que l’on frappe contre la pierre, des enfants qui pataugent dans l’eau et des oiseaux qui chantent. Pas un klaxon, pas un bruit de frein, pas une voiture.
Un reportage comme si j’y etais…
… mais j’y suis !
Je suis assise sur une chaise, en face de Hampi, de l’autre cote de la riviere. Je ne me lasse pas de regarder sans fin, ces hommes, femmes et enfants, profiter de la plus grande salle de bain de la region. Un defile de couleurs, tous ces vetements qui sont mouilles, savonnes, frappes, rinces et enfin etendus sur les escaliers. Pour connaître la longueur d’un sarii, comptez le nombre de marches a gravir pour entierement l’etaler. Un assortiment de jaune, rouge, vert, bleu tel un patchwork, une peinture moderne, composee de carres multicolores de tailles variables.
Les gens aussi sont mouilles, savonnes, rinces, seches, pour commencer tout propre une nouvelle journee. Les enfants s’amusent, les jeunes garcons se prennent en photos en pyramide humaines, les religieux font les prieres, les femmes lavent leurs longues nattes.
Et au milieu de la riviere, les pecheurs qui relevent leurs filets, a bord d’une coracle. Cette embarcation ronde a base de roseau, est aussi utilisee pour traverser la riviere par les gens bien sur, les velos egalement, les motos aussi incroyable que ca puisse paraître, tellement cette embarcation parait fragile.
Vijayanagar (cite de la victoire), capitale d’un des plus grand empires hindous. Fondee en 1336, au temps de la conquete du nord de l’Inde par les musulmans, ce royaume a connu prosperite et abondance pendant environ deux siecles. Difficile d’imaginer que ce coin tranquille de verdure et ce hameau de 1000 ames, ait au temps de sa splendeur abrite plus de 500 000 habitants sur plus de 43 km carres.
Vestiges de cette epoque, des ruines de temples, de palais royaux, de bains, de bazaar eparpilles un peu partout entre paysages de grands canyons, compose de cailloux, roches, monts et vallees ; et oasis de palmiers, bananier et champs de tournesols.
Plus de 80 monuments, qui se decouvrent au detour d’un chemin, le long de la route ou pres de la riviere.
Chaque pas amene son lot de surprise, tel le temple d’Achyutaraya que je decouvre petit a petit au milieu de son ecrin de verdure en descendant dans une vallee rocheuse. J’essaye d’imaginer l’ambiance du Sule Bazaar, longue allee, maintenant deserte et vide, qui mene au temple, ou se trouvaient tous les commercants et l’animation de la ville.
Comment ne pas s’extasier devant la finesse des sculptures, la precision des details, sur les colonnes, les lintaux, les statues.
Des dimensions inimaginables, des animaux mythologiques, des dieux et des deesses dans toutes les positions graves dans le granit et la pierre.
Sous le fort soleil de l’ete indien, le bain en plein air du temple de Krishna m’appelle, difficile de resister a ce reservoir encadre d’un cloitre au milieu des champs de bananiers. Mais il ne faut pas se laisser tromper par cette eau pleine d’algues ! Des bains, il y en a a profusion, les bains de la reine et son decor des milles et une nuit, le bain ocotogonal isole dans la campagne, bains le plus souvent vides, comme pour narguer le pauvre visiteur ruisselant de sueur.
Empire hindou, mais visiteurs de tous les coins de l’Inde et meme d’Europe. Une mosquee s’integre parfaitement dans le quartier royal, a cote des etables des elephants royaux, des aqueducs, du reservoir en escaliers en pierres noires a la geometrie parfaite, du temple souterrain et tant d’autres vestiges.
Le long de la route, un village, une ecole decoree aux couleurs de l’Inde, puis en haut de cette montee, un temple. Un peu de monde le long des bananiers, un chemin de terre, puis une statue de Narasimha, quatrieme avatar de Vishnu.
Impossible de les decrire tous, impossible de mettre des mots sur ces prouesses architecturales et artistiques, impossible de decrire le sentiment de serenite et de bien etre qui se degage de ces lieux.
Ballades entre riviere et ruines, entre verdure et pierres, temoignages d'hier, scenes d’aujourd’hui.
Vijayanagar, Hampi, merveille du Karnataka.
C’est un reportage comme je n’en ai jamais vu, encore mieux que National Geographic et Planete reunis, intitule «De l’autre cote de la riviere, les ghats ».
Une riviere donc, des ghats ensuite, et derriere, pour couronner le paysage, les gopurams du temple de Viruspaksha, ainsi que les ruines de Hemkuta Hill en vision panoramique
Pour eclairage, le soleil levant qui illumine l’entree du temple oriente a l’est.
Un reportage sans commentaire ni musique, juste les bruits du linge que l’on frappe contre la pierre, des enfants qui pataugent dans l’eau et des oiseaux qui chantent. Pas un klaxon, pas un bruit de frein, pas une voiture.
Un reportage comme si j’y etais…
… mais j’y suis !
Je suis assise sur une chaise, en face de Hampi, de l’autre cote de la riviere. Je ne me lasse pas de regarder sans fin, ces hommes, femmes et enfants, profiter de la plus grande salle de bain de la region. Un defile de couleurs, tous ces vetements qui sont mouilles, savonnes, frappes, rinces et enfin etendus sur les escaliers. Pour connaître la longueur d’un sarii, comptez le nombre de marches a gravir pour entierement l’etaler. Un assortiment de jaune, rouge, vert, bleu tel un patchwork, une peinture moderne, composee de carres multicolores de tailles variables.
Les gens aussi sont mouilles, savonnes, rinces, seches, pour commencer tout propre une nouvelle journee. Les enfants s’amusent, les jeunes garcons se prennent en photos en pyramide humaines, les religieux font les prieres, les femmes lavent leurs longues nattes.
Et au milieu de la riviere, les pecheurs qui relevent leurs filets, a bord d’une coracle. Cette embarcation ronde a base de roseau, est aussi utilisee pour traverser la riviere par les gens bien sur, les velos egalement, les motos aussi incroyable que ca puisse paraître, tellement cette embarcation parait fragile.
Vijayanagar (cite de la victoire), capitale d’un des plus grand empires hindous. Fondee en 1336, au temps de la conquete du nord de l’Inde par les musulmans, ce royaume a connu prosperite et abondance pendant environ deux siecles. Difficile d’imaginer que ce coin tranquille de verdure et ce hameau de 1000 ames, ait au temps de sa splendeur abrite plus de 500 000 habitants sur plus de 43 km carres.
Vestiges de cette epoque, des ruines de temples, de palais royaux, de bains, de bazaar eparpilles un peu partout entre paysages de grands canyons, compose de cailloux, roches, monts et vallees ; et oasis de palmiers, bananier et champs de tournesols.
Plus de 80 monuments, qui se decouvrent au detour d’un chemin, le long de la route ou pres de la riviere.
Chaque pas amene son lot de surprise, tel le temple d’Achyutaraya que je decouvre petit a petit au milieu de son ecrin de verdure en descendant dans une vallee rocheuse. J’essaye d’imaginer l’ambiance du Sule Bazaar, longue allee, maintenant deserte et vide, qui mene au temple, ou se trouvaient tous les commercants et l’animation de la ville.
Comment ne pas s’extasier devant la finesse des sculptures, la precision des details, sur les colonnes, les lintaux, les statues.
Des dimensions inimaginables, des animaux mythologiques, des dieux et des deesses dans toutes les positions graves dans le granit et la pierre.
Sous le fort soleil de l’ete indien, le bain en plein air du temple de Krishna m’appelle, difficile de resister a ce reservoir encadre d’un cloitre au milieu des champs de bananiers. Mais il ne faut pas se laisser tromper par cette eau pleine d’algues ! Des bains, il y en a a profusion, les bains de la reine et son decor des milles et une nuit, le bain ocotogonal isole dans la campagne, bains le plus souvent vides, comme pour narguer le pauvre visiteur ruisselant de sueur.
Empire hindou, mais visiteurs de tous les coins de l’Inde et meme d’Europe. Une mosquee s’integre parfaitement dans le quartier royal, a cote des etables des elephants royaux, des aqueducs, du reservoir en escaliers en pierres noires a la geometrie parfaite, du temple souterrain et tant d’autres vestiges.
Le long de la route, un village, une ecole decoree aux couleurs de l’Inde, puis en haut de cette montee, un temple. Un peu de monde le long des bananiers, un chemin de terre, puis une statue de Narasimha, quatrieme avatar de Vishnu.
Impossible de les decrire tous, impossible de mettre des mots sur ces prouesses architecturales et artistiques, impossible de decrire le sentiment de serenite et de bien etre qui se degage de ces lieux.
Ballades entre riviere et ruines, entre verdure et pierres, temoignages d'hier, scenes d’aujourd’hui.
Vijayanagar, Hampi, merveille du Karnataka.
Où vivre aux Antilles pour apprendre l'anglais? English translation pending
🙂 Ma copine et moi voulons partir vivre 6 mois dans les Antilles pour apprendre l'Anglais et voir de nouvelles choses (culture, paysages, ...).
Nous recherchons un endroit agréable à vivre et sûr..
Si vous connaissez des iles sympa, on est preneur
Nous recherchons un endroit agréable à vivre et sûr..
Si vous connaissez des iles sympa, on est preneur
"Tropical Odyssey" CFC Renaissance – November 1st to 22nd, 2025
We’ve just returned from a cruise that my wife and I will remember—unfortunately, not in a good way.
There’s so much to say that I’ll proceed chapter by chapter.
Pre-Cruise
On January 24th, 2025, I booked through a supposedly attentive cruise agent the repositioning cruise of the CFC Renaissance to the French West Indies, initially departing from Le Havre, then from Dunkirk, on November 1st, 2025.
The return flight was included in the price of this trip.
From January, right after booking, this adventure got off to a bad start.
Used to major cruise lines, I asked my agent to reserve a table for 4 at the "Vatel" restaurant for the second seating, and to link this reservation to the cabin of friends traveling with us. First brush-off: "Ask the maître d’ at the restaurant entrance on the first night."
"To govern is to foresee, and to foresee nothing is to head for disaster," as Émile de Girardin said.
Following this maxim, in February, I started looking for transportation to Le Havre, which was initially the departure port. Then, I asked the travel agent which airport the return flight would land at. I knew flights from Pointe-à-Pitre to Paris served both main Parisian airports. Here, I found myself like a ping-pong ball between the cruise agent and CFC: The cruise agent said, "Ask CFC," and CFC replied, "No, your agent is your intermediary—ask them." It went back and forth like that. Impossible to pre-book the flight that would take us back to our final destination. During the summer, we learned that the departure port was no longer Le Havre but Dunkirk. We canceled our transfers to Le Havre but, of course, lost the cost of the reservations. Meanwhile, we purchased our "Beverage" package—we chose the "Fraîcheur" option, which included all non-alcoholic cocktails, canned sodas, fruit juices, bottled water, and regular coffees. This detail is important for the rest of the story. Every month, I followed up to find out the return airport. Nothing until October 28th (3 days before departure), when CFC finally informed me it was Orly, along with the flight number and time. Of course, on top of booking at full price, I had to arrange my final transfer home. Since I had very little time before the return flight, I had to book an Uber in a rush for the Orly/CDG transfer. Right after, we were told that our first stop in Lisbon—the most anticipated for many cruisers—had been canceled due to a strike at the port of Lisbon and replaced with Vigo, Spain. A completely unremarkable stop—nothing outstanding. As you can see, the prelude was already problematic, yet we’re far from reaching the peak of our disappointments. .......... to be continued soon.
"To govern is to foresee, and to foresee nothing is to head for disaster," as Émile de Girardin said.
Following this maxim, in February, I started looking for transportation to Le Havre, which was initially the departure port. Then, I asked the travel agent which airport the return flight would land at. I knew flights from Pointe-à-Pitre to Paris served both main Parisian airports. Here, I found myself like a ping-pong ball between the cruise agent and CFC: The cruise agent said, "Ask CFC," and CFC replied, "No, your agent is your intermediary—ask them." It went back and forth like that. Impossible to pre-book the flight that would take us back to our final destination. During the summer, we learned that the departure port was no longer Le Havre but Dunkirk. We canceled our transfers to Le Havre but, of course, lost the cost of the reservations. Meanwhile, we purchased our "Beverage" package—we chose the "Fraîcheur" option, which included all non-alcoholic cocktails, canned sodas, fruit juices, bottled water, and regular coffees. This detail is important for the rest of the story. Every month, I followed up to find out the return airport. Nothing until October 28th (3 days before departure), when CFC finally informed me it was Orly, along with the flight number and time. Of course, on top of booking at full price, I had to arrange my final transfer home. Since I had very little time before the return flight, I had to book an Uber in a rush for the Orly/CDG transfer. Right after, we were told that our first stop in Lisbon—the most anticipated for many cruisers—had been canceled due to a strike at the port of Lisbon and replaced with Vigo, Spain. A completely unremarkable stop—nothing outstanding. As you can see, the prelude was already problematic, yet we’re far from reaching the peak of our disappointments. .......... to be continued soon.
From Caño Cristales to Tayrona Park
After about 12 hours of flying from Toulouse (via Paris), we landed in Bogotá six years after our first trip to Colombia. This time, our journey will be very different, with only this stop in the Colombian capital in common.
Our travel itinerary
Bogotá / La Macarena (Caño Cristales) / Villa de Leyva / Barichara / San Gil / Girón / Mompox / Ciénaga and the Santa Marta lagoon / Minca / Los Naranjos (Tayrona Park) / Bogotá.
Step 1: Bogotá (and Nemecon)
Bogotá (1/3)
This morning, we had a meet-up with Flora from Aventure Colombia, who helped me organize one of our stops, a few transfers, and tomorrow’s day trip, the program of which I changed at the last minute after deciding to skip the visit to the Salt Cathedral of Zipaquirá. Flora is a kind and lovely person, always available, and she did everything to answer my questions and give me advice.
She’s a local contact I highly recommend. Flora can help you plan your trip, whether you want a fully organized tour or, like us, just need assistance with a specific stop or one or more transfers between cities.
We left Flora after setting a meet-up for our return to Bogotá in a month. As we walked out of her agency, we headed to the wonderful Gold Museum, located just a hundred meters away. I was excited to revisit this amazing museum.
Note: Free entry for those over 60, regardless of nationality. Just show your passport.
Like six years ago, I was amazed by its museography, the beauty of the pieces on display, and that breathtaking shamanic room.


About two hours later, we decided to walk (careful, it’s a climb!) to the Monserrate cable car (3152m). Long wait to buy tickets and board the cable car! Once we arrived, a few raindrops, an impressive panoramic view of Bogotá’s vastness, a quick visit to the basilica (a pilgrimage site for Colombians), a walk through the tourist market, and at the top, plenty of small restaurants where we had our first Colombian meal. After our hearty lunch, we were lucky to see the sun return! No line for the descent. We then headed back to the hotel because Justine wanted to rest and recover from the trip. As for me, I continued my walk. I discovered a really nice craft market recommended by Flora, Pasaje Rivas, returned to Bolívar Square, and wandered through different streets, including the main pedestrian avenue (Calle 7), where there’s always something to see.

Tomorrow, a change of scenery as we head out for a hike in a small desert (Desierto de Chueca), located about 2 hours from Bogotá in the village of Nemecon. For this outing from Bogotá, with Flora’s help, we booked a car with a driver for the day. Flora also took care of booking the guide (since the site can only be visited with one). Nemecon (2/3) Today, we went to Nemecon to hike about 7.5 km in the ‘Desert of Checua.’ It’s nothing like sandy deserts! Instead, it’s geological formations sculpted by time, wind, and water. After two hours on the road—almost one of them spent navigating traffic jams with cars, trucks, buses, and a continuous flow of motorcycles on either side of our taxi—we reached Nemecon! The village center is really (too?) quiet. We met up with Deisy and headed toward the ‘desert,’ about twenty minutes away on a bumpy dirt road. Once there, a quick briefing, and off we went! Deisy didn’t stop talking (in Spanish) for over 3 hours!!! She told us so much about her region (flower farming, water management, traditions, songs, etc.), the origin of the site, and even mentioned Antonio Banderas, who filmed *The 33* in the village’s salt mine (the story of the survival of 33 Chilean miners after a collapse in their copper and gold mine). One hour of walking to reach the site, one hour to explore it, and one hour to return.


The advantage of this non-stop chatter was that it forced us to brush up on our Spanish at lightning speed. I even wondered if the effort to concentrate wasn’t more exhausting than the physical effort! Especially since on the way back, I got an oral quiz. Deisy wanted to make sure I remembered some of the information she’d given me during the visit: why is this rock white, that one red, and that one black? Back in the village, we had lunch at a restaurant recommended by Deisy before visiting the Nemecon salt mine. Before entering, a guide spent a good half-hour explaining the origin of the salt and the presence of many fossils in the area. Again, concentrating was tough because all the comments were exclusively in Spanish! An hour and a half wandering through the tunnels with a ‘lovely miner’s helmet’ on our heads!



We met our driver at the mine entrance. The return to Bogotá was a bit faster, but traffic in the city center was still heavy! We arrived in front of our hotel between 8:00 and 8:30 PM. It’s been a pretty intense start to the trip! Tonight, our legs are tired. Hopefully, tomorrow will be a bit more relaxed! Bogotá (3/3) We started the day by visiting the Santa Clara Church Museum, located next to the presidential palace. Alejandra (from the local agency ‘Gaia Tours Colombia,’ which organized our stay in Caño Cristales (La Macarena)) had recommended this visit for its rich mural paintings.

A few hundred meters further, after crossing the Plaza Mayor again, we visited the cultural complex housing the Botero Museum, the Mint Museum, and the Bank of the Republic Art Museum. Note that entry is free for all three museums. Botero Museum: There are fewer works by Botero here than in the Medellín museum, but more paintings and sculptures by other artists, all from Botero’s private collection (donated to Colombia). Mint Museum: We limited ourselves to visiting one room (on Flora’s advice) where three gold and gemstone monstrances and a Christ with a crown of emerald thorns are displayed. Photos are not allowed. Art Museum: We visited two temporary exhibitions. Lunchtime came quickly. We had a good meal at a reasonably priced small restaurant in the La Candelaria micro-district, near the Chorro de Quevedo square. We decided to spend the afternoon wandering the streets and alleys of the historic center to discover local street art.

We also passed through very lively pedestrian streets. I also decided to revisit Pasaje Rivas to show Justine all the shops selling more or less artisanal products. Tomorrow morning, we fly to La Macarena at 10:30 AM. Not to dance (you’d be surprised if I told you we were going to take a South American dance class, right?!), but to visit the fabulous Caño Cristales, a river naturally colored by aquatic plants. The planned program includes hiking, horseback riding, canoeing, and swimming among these plants. This site was long inaccessible because the area was controlled by the FARC. Access and tourism development became possible after agreements and amnesty measures between the Colombian government and paramilitary groups. As in other regions, former FARC members have been able to transition into various tourism-related activities.


About two hours later, we decided to walk (careful, it’s a climb!) to the Monserrate cable car (3152m). Long wait to buy tickets and board the cable car! Once we arrived, a few raindrops, an impressive panoramic view of Bogotá’s vastness, a quick visit to the basilica (a pilgrimage site for Colombians), a walk through the tourist market, and at the top, plenty of small restaurants where we had our first Colombian meal. After our hearty lunch, we were lucky to see the sun return! No line for the descent. We then headed back to the hotel because Justine wanted to rest and recover from the trip. As for me, I continued my walk. I discovered a really nice craft market recommended by Flora, Pasaje Rivas, returned to Bolívar Square, and wandered through different streets, including the main pedestrian avenue (Calle 7), where there’s always something to see.

Tomorrow, a change of scenery as we head out for a hike in a small desert (Desierto de Chueca), located about 2 hours from Bogotá in the village of Nemecon. For this outing from Bogotá, with Flora’s help, we booked a car with a driver for the day. Flora also took care of booking the guide (since the site can only be visited with one). Nemecon (2/3) Today, we went to Nemecon to hike about 7.5 km in the ‘Desert of Checua.’ It’s nothing like sandy deserts! Instead, it’s geological formations sculpted by time, wind, and water. After two hours on the road—almost one of them spent navigating traffic jams with cars, trucks, buses, and a continuous flow of motorcycles on either side of our taxi—we reached Nemecon! The village center is really (too?) quiet. We met up with Deisy and headed toward the ‘desert,’ about twenty minutes away on a bumpy dirt road. Once there, a quick briefing, and off we went! Deisy didn’t stop talking (in Spanish) for over 3 hours!!! She told us so much about her region (flower farming, water management, traditions, songs, etc.), the origin of the site, and even mentioned Antonio Banderas, who filmed *The 33* in the village’s salt mine (the story of the survival of 33 Chilean miners after a collapse in their copper and gold mine). One hour of walking to reach the site, one hour to explore it, and one hour to return.


The advantage of this non-stop chatter was that it forced us to brush up on our Spanish at lightning speed. I even wondered if the effort to concentrate wasn’t more exhausting than the physical effort! Especially since on the way back, I got an oral quiz. Deisy wanted to make sure I remembered some of the information she’d given me during the visit: why is this rock white, that one red, and that one black? Back in the village, we had lunch at a restaurant recommended by Deisy before visiting the Nemecon salt mine. Before entering, a guide spent a good half-hour explaining the origin of the salt and the presence of many fossils in the area. Again, concentrating was tough because all the comments were exclusively in Spanish! An hour and a half wandering through the tunnels with a ‘lovely miner’s helmet’ on our heads!



We met our driver at the mine entrance. The return to Bogotá was a bit faster, but traffic in the city center was still heavy! We arrived in front of our hotel between 8:00 and 8:30 PM. It’s been a pretty intense start to the trip! Tonight, our legs are tired. Hopefully, tomorrow will be a bit more relaxed! Bogotá (3/3) We started the day by visiting the Santa Clara Church Museum, located next to the presidential palace. Alejandra (from the local agency ‘Gaia Tours Colombia,’ which organized our stay in Caño Cristales (La Macarena)) had recommended this visit for its rich mural paintings.

A few hundred meters further, after crossing the Plaza Mayor again, we visited the cultural complex housing the Botero Museum, the Mint Museum, and the Bank of the Republic Art Museum. Note that entry is free for all three museums. Botero Museum: There are fewer works by Botero here than in the Medellín museum, but more paintings and sculptures by other artists, all from Botero’s private collection (donated to Colombia). Mint Museum: We limited ourselves to visiting one room (on Flora’s advice) where three gold and gemstone monstrances and a Christ with a crown of emerald thorns are displayed. Photos are not allowed. Art Museum: We visited two temporary exhibitions. Lunchtime came quickly. We had a good meal at a reasonably priced small restaurant in the La Candelaria micro-district, near the Chorro de Quevedo square. We decided to spend the afternoon wandering the streets and alleys of the historic center to discover local street art.

We also passed through very lively pedestrian streets. I also decided to revisit Pasaje Rivas to show Justine all the shops selling more or less artisanal products. Tomorrow morning, we fly to La Macarena at 10:30 AM. Not to dance (you’d be surprised if I told you we were going to take a South American dance class, right?!), but to visit the fabulous Caño Cristales, a river naturally colored by aquatic plants. The planned program includes hiking, horseback riding, canoeing, and swimming among these plants. This site was long inaccessible because the area was controlled by the FARC. Access and tourism development became possible after agreements and amnesty measures between the Colombian government and paramilitary groups. As in other regions, former FARC members have been able to transition into various tourism-related activities.
Flower power (Golfe du Morbihan) English translation pending
D'abord nous avons pensé que nous serions épargnés. La fabrique du monde aurait poursuivi sa besogne paisiblement, élaborant, jours intenses après nuits remplies, le devenir de l'humanité.
La montée en puissance s'est faite progressivement, un seul lit réservé au début, plus d'un tiers du service ensuite. Sans plus de personnel. Sans plus de matériel.
Envoyée spéciale dans une ville dépeuplée de ses habitants, immense privilège ou épée de Damoclès ? Immense privilège !
J'ai aimé aller et revenir dans un Paris fantomatique. Les trains étaient toujours à l'heure. Les affiches du métro parlaient d'un monde qui n'existait plus, présentaient des spectacles qui ne se tiendraient pas… et des pubs inutiles avant même d'avoir été essentielles. Coronavirus avait remplacé pickpocket dans les annonces sonores.
Moments irréels qui désapprennent toutes les certitudes, lieux familiers devenus méconnaissables qui lavent le regard et parfois l'émerveillent lorsque la rue offre des cadeaux inattendus : une minuscule boite rouge en forme de cœur qui détonne sur le trottoir gris. La foule qui ne se pressait pas ne l'avait pas piétinée.

Près de 3 mois ont passé embarqués dans un bateau qui tanguait sans savoir si et quand il arriverait au port… Près de 3 mois immergés dans l'inquiétude, l'incertitude, à chercher vainement le capitaine... mais trop de mains se pressaient sur la barre du gouvernail.
Cette folie qui a mis le monde à l'arrêt et la tête de certain.e.s à l'envers a imprimé dans ma mémoire une écœurante odeur d'alcool. La gueule de bois sans l'ivresse préalable.
... / ...
Alors, il faudra...
... Il faudra l'eau froide de l'Atlantique, des marches légères, l'odeur des genêts, le goût du large et des vues à perte de vue là où le ciel tombe dans la mer. Il faudra des chemins poudreux, parfois si étroits que les branches basses griffent les mollets et que les papillons s'emmêlent dans les cheveux. Un bout de GR, des sous bois aux racines saillantes avec l’océan à portée de main.
Un temps qui hésite entre soleil et pluie, des ciels de peintre en aplats de bleu soulignés de blanc et de gris fumé… des orages soudains.
Il faudra la force du granit, des villages ramassés autour de leurs églises bordées d'hortensias, les pavés inégaux des ruelles du centre ville, un passeur qui file vers une île… ce sera l'île d’Arz.
Et puis il faudra des fleurs ! Des fleurs sauvages ou cultivées, des empotées, des exubérantes, des rustiques. Des fleurs de toutes les couleurs, des tape à l'œil ou des petites fleurs de rien.
Des parterres odorants, bouquet de senteurs délicates ou d'odeurs fétides, des fleurs fanées, des justes écloses ou des déflorées. Des fleurs urbaines nichées dans les interstices du macadam, des belles des champs échevelées. Des mauvaises herbes. Des fleurs du mal. Un camaïeu de nuances pastels ou flamboyantes, un feu d'artifice d'arc en ciel.
Des fleurs soyeuses en couleurs comme des mots en couleurs… pour oublier, le temps d'une échappée belle, les fleurs de bitume, petits cercles blancs à deux ou trois pétales, pointillés rageurs, qui ont poussé en une nuit sur les trottoirs de Paris et les quais du métro.



Alors ce sera 8 jours dans le golfe du Morbihan aux alentours de Vannes et des marais de Séné.


Pari sur l'avenir, le train fut réservé alors que la limite des 100km était toujours en vigueur… elle sera supprimée 2 jours avant. (100km, c'est trop court pour ceux qui ... comme nous d'un aussi grand...)
Ici comme ailleurs la vie arrêtée a repris son cours avec des absurdités, des incohérences, du cynisme parfois... "Mesdames, messieurs, veuillez respecter la distance d'un mètre cinquante pour monter et descendre du train, mais une fois à bord vous aurez un voisin de siège puisque la promesse des 50% de places vendues a aussi été supprimée 2 jours avant !"
Envoyée spéciale dans une ville dépeuplée de ses habitants, immense privilège ou épée de Damoclès ? Immense privilège !
J'ai aimé aller et revenir dans un Paris fantomatique. Les trains étaient toujours à l'heure. Les affiches du métro parlaient d'un monde qui n'existait plus, présentaient des spectacles qui ne se tiendraient pas… et des pubs inutiles avant même d'avoir été essentielles. Coronavirus avait remplacé pickpocket dans les annonces sonores.
Moments irréels qui désapprennent toutes les certitudes, lieux familiers devenus méconnaissables qui lavent le regard et parfois l'émerveillent lorsque la rue offre des cadeaux inattendus : une minuscule boite rouge en forme de cœur qui détonne sur le trottoir gris. La foule qui ne se pressait pas ne l'avait pas piétinée.

Près de 3 mois ont passé embarqués dans un bateau qui tanguait sans savoir si et quand il arriverait au port… Près de 3 mois immergés dans l'inquiétude, l'incertitude, à chercher vainement le capitaine... mais trop de mains se pressaient sur la barre du gouvernail.
Cette folie qui a mis le monde à l'arrêt et la tête de certain.e.s à l'envers a imprimé dans ma mémoire une écœurante odeur d'alcool. La gueule de bois sans l'ivresse préalable.
... / ...
Alors, il faudra...
... Il faudra l'eau froide de l'Atlantique, des marches légères, l'odeur des genêts, le goût du large et des vues à perte de vue là où le ciel tombe dans la mer. Il faudra des chemins poudreux, parfois si étroits que les branches basses griffent les mollets et que les papillons s'emmêlent dans les cheveux. Un bout de GR, des sous bois aux racines saillantes avec l’océan à portée de main.
Un temps qui hésite entre soleil et pluie, des ciels de peintre en aplats de bleu soulignés de blanc et de gris fumé… des orages soudains.
Il faudra la force du granit, des villages ramassés autour de leurs églises bordées d'hortensias, les pavés inégaux des ruelles du centre ville, un passeur qui file vers une île… ce sera l'île d’Arz.
Et puis il faudra des fleurs ! Des fleurs sauvages ou cultivées, des empotées, des exubérantes, des rustiques. Des fleurs de toutes les couleurs, des tape à l'œil ou des petites fleurs de rien.
Des parterres odorants, bouquet de senteurs délicates ou d'odeurs fétides, des fleurs fanées, des justes écloses ou des déflorées. Des fleurs urbaines nichées dans les interstices du macadam, des belles des champs échevelées. Des mauvaises herbes. Des fleurs du mal. Un camaïeu de nuances pastels ou flamboyantes, un feu d'artifice d'arc en ciel.
Des fleurs soyeuses en couleurs comme des mots en couleurs… pour oublier, le temps d'une échappée belle, les fleurs de bitume, petits cercles blancs à deux ou trois pétales, pointillés rageurs, qui ont poussé en une nuit sur les trottoirs de Paris et les quais du métro.



Alors ce sera 8 jours dans le golfe du Morbihan aux alentours de Vannes et des marais de Séné.


Pari sur l'avenir, le train fut réservé alors que la limite des 100km était toujours en vigueur… elle sera supprimée 2 jours avant. (100km, c'est trop court pour ceux qui ... comme nous d'un aussi grand...)
Ici comme ailleurs la vie arrêtée a repris son cours avec des absurdités, des incohérences, du cynisme parfois... "Mesdames, messieurs, veuillez respecter la distance d'un mètre cinquante pour monter et descendre du train, mais une fois à bord vous aurez un voisin de siège puisque la promesse des 50% de places vendues a aussi été supprimée 2 jours avant !"
Un petit tour au Tamil Nadu English translation pending
Au milieu de toute cette morosité, je me lance dans un nouveau carnet indien qui vous changera les idées, je l’espère. Un nouveau séjour de deux semaines pendant les vacances d’hiver, du 21 au 6 mars. Mon 15ème voyage en Inde, mais mon 1er dans le grand sud.
Cette année, ce sera une petite partie du Tamil Nadu, un petit tour de 1000 km à peu près, de Chennai à Chennai (Kanchipuram, Gingee, Tirunmavallai, Chidambaram, Tranquebar, Kumbakonam, Trichy, le Chettinad, Tanjore, Pondichery et Mahabalipuram) avec une amie. Nous avons volontairement zappé Madurai et Rameshvaram, ce sera pour une autre fois, nous n’avions pas envie de faire trop de km et nous avons déjà beaucoup de chose au programme... Comme d’habitude, location d’une voiture avec chauffeur, et nous ne le regrettons pas, tant nous avons vu de lieux, quelquefois bien perdus, que nous n’aurions jamais pu atteindre en transport en commun, ou certainement pas en 14 jours.
J’ai consulté les carnets et blogs de Pagaljavad et Yann55 entre autre et je les remercie pour leurs tuyaux. J’ai eu des conseils d’Aleph, qui quand elle écumait le Tamil Nadu, ne postait pas encore de carnet. J’ai lu et relu les pages sur le Tamil Nadu sur le site Purattatva, un must pour moi depuis toujours. Et cherché, lu et relu, sur internet et sur papier (j’ai un vieux guide bleu de 1984 trouvé sur une brocante que je conserve précieusement et consulte pour chaque voyage car la qualité des guides a bien baissé culturellement depuis …)
A l’aéroport de Chennai, nous faisons connaissance avec notre chauffeur, Pandi. Départ immédiat pour Kanchipuram, à 65 km de là. Chennai sera pour une prochaine fois … Nous arrivons en fin de journée, il fait quasi nuit. Après le dîner, nous nous lançons à l’assaut des petites rues de Kanchipuram pour aller au temple de Kamaskhi, (une forme de Parvati), le plus proche, avec ses gopurams illuminés, son bassin sacré, des familles indiennes.

La photo n'est pas terrible car mon APN ne gère pas bien l'obscurité ...
Cette année, ce sera une petite partie du Tamil Nadu, un petit tour de 1000 km à peu près, de Chennai à Chennai (Kanchipuram, Gingee, Tirunmavallai, Chidambaram, Tranquebar, Kumbakonam, Trichy, le Chettinad, Tanjore, Pondichery et Mahabalipuram) avec une amie. Nous avons volontairement zappé Madurai et Rameshvaram, ce sera pour une autre fois, nous n’avions pas envie de faire trop de km et nous avons déjà beaucoup de chose au programme... Comme d’habitude, location d’une voiture avec chauffeur, et nous ne le regrettons pas, tant nous avons vu de lieux, quelquefois bien perdus, que nous n’aurions jamais pu atteindre en transport en commun, ou certainement pas en 14 jours.
J’ai consulté les carnets et blogs de Pagaljavad et Yann55 entre autre et je les remercie pour leurs tuyaux. J’ai eu des conseils d’Aleph, qui quand elle écumait le Tamil Nadu, ne postait pas encore de carnet. J’ai lu et relu les pages sur le Tamil Nadu sur le site Purattatva, un must pour moi depuis toujours. Et cherché, lu et relu, sur internet et sur papier (j’ai un vieux guide bleu de 1984 trouvé sur une brocante que je conserve précieusement et consulte pour chaque voyage car la qualité des guides a bien baissé culturellement depuis …)
A l’aéroport de Chennai, nous faisons connaissance avec notre chauffeur, Pandi. Départ immédiat pour Kanchipuram, à 65 km de là. Chennai sera pour une prochaine fois … Nous arrivons en fin de journée, il fait quasi nuit. Après le dîner, nous nous lançons à l’assaut des petites rues de Kanchipuram pour aller au temple de Kamaskhi, (une forme de Parvati), le plus proche, avec ses gopurams illuminés, son bassin sacré, des familles indiennes.

La photo n'est pas terrible car mon APN ne gère pas bien l'obscurité ...
On part en vadrouille au Pérou / Bolivie / Chili! English translation pending
Hello les aficionados de voyages ! Un nouveau petit carnet pour vous raconter ma vadrouille au Pérou, en Bolivie et au Chili en 18 jours. Voyage intense, fatigant, mais au combien dépaysant... Je te laisse découvrir ça même si tu peux déjà retrouver la version complète ici :
onpartenvadrouille.over-blog.com/...-pas-l-pero...
Bonne lecture et n'hésite pas à me faire part de tes éventuels remarques / commentaires...
23 octobre C’est pas l’Pérou ? Si ! Quand j’étais petit, je n’étais pas grand… Normal, vas-tu me dire… Et quand j’étais petit, j’étais fasciné par la carte du monde. Comme mes vieux posters de Chris Waddle et de Jean-Pierre Papin, je la fixais comme un ahuri en me posant cette question toute bête : Qu’est-ce qu’il y a là-bas, de l’autre côté de la planète ? Mon envie de voyage a certainement commencé à poindre le bout de son nez à ce moment-là. Malheureusement pour mon porte-monnaie et pour ma femme, elle n’a fait que s’accroître avec le temps. Ma femme, justement, parlons-en !! Le jour (ou plus précisément la nuit) où nous avons dormi (ou plus précisément essayé de dormir) dans une maison (ou plus précisément dans une cabane) mal isolée (ou plus précisément pas isolée du tout) par une température revigorante (ou plus précisément glaciale) au fin fond de la Birmanie, elle a dit « Stop ! Finito ! Terminé ! Kaput ! Les voyages dans ces conditions, ce n’est plus de mon âge ! » Sauf que moi, premièrement, je ne fais pas son âge !!! S’en est donc suivi un voyage à Bali cet été dans des conditions à la brosser dans le sens du poil. Sauf que moi, deuxièmement, ça ne m’a pas comblé mon envie de dormir à l’arrache au milieu des cochons ! Et puis un voyage à quatre à Bali en conditions préférentielles, ça a un coup ! La cigale ayant dépensé tout l’été, se trouva fort dépourvue quand la bise fut venue. Sauf que moi, troisièmement, j’en ai gardé un peu sous le pied. Mais juste un tout p’tit peu… Juste pour une seule personne… Juste pour moi, en fait ! Sauf que moi, quatrièmement, je ne me vois pas partir en solo à l’assaut du monde pour dormir avec des cochons... Partenaire particulier, je cherche partenaire particulière, débloqué, pas trop timide et avec une bonne dose de savoir faire !
Et là, se pointe mon frère. Lors d’une soirée bien arrosée faisant suite à une journée de ski, il nous confesse que le générique des « Mystérieuses cités d’or » le hante au plus profond de son être depuis qu’il est tout petit et qu’il lui faut donc absolument étancher sa soif d’aller toiser le Machu Picchu en tête à tête. « Franck, pourquoi n’y emmènerais-tu pas ton frère ? » Incrédule ou femme parfaite, Dieu seul le sait ! En tout cas, Sandrine a prononcé ces quelques mots à 21h57. Sur le coup, je pense qu’elle ne perçoit pas la portée de ses mots. Crédule ou homme opportuniste, Dieu seul le sait ! En tout cas, je saisis l’opportunité par les deux mains et à 22h25, je suis scotché à mon écran en train de retourner le net pour y dénicher des billets d’avion pas chers. 22h49, emballé, c’est pesé, y’a plus rien à voir, cinq cents euros par personne, départ en octobre prochain !!! C’est ce qu’on appelle « battre le net tant qu’il est encore tôt ! » Je t’annonce donc solennellement que pour ce nouveau voyage, je prends la direction de l'Amérique du Sud, et plus précisément de la Cordillère des Andes, la plus longue chaîne de montagnes du monde... Une traversée de Lima au Pérou, jusqu’à San Pédro de Atacama au Chili en passant par La Paz en Bolivie, pour une durée totale de dix-huit jours sur place, du 23 octobre au 11 novembre. Au programme de ce roadtrip, des noms qui résonnent comme autant de lieux magiques… Les lignes de Nazca, l'incontournable Machu Picchu, la ville ancestrale de Cuzco, le Lac Titicaca, la tentaculaire capitale La Paz, le Salar d’Uyuni, le sud Lipez, le désert d'Atacama, … et bien d’autres de leurs amis qui riment avec Esteban, Tao et Zia ! Et tu l’as donc compris, dans la rubrique « C’est qui qui vient ? », je serai pour cette fois-ci accompagné par mon frère que je m’en vais te présenter de ce pas...
Pour commencer, soit-disant qu’il serait ma copie. Pâle, mais copie quand même dixit les personnes qui nous connaissent… Ensuite et c’est bien là le plus important, dormir avec des cochons ne le rebute pas du tout, bien au contraire ! Ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dit, je parle bien de l’animal mâle… Enfin, sache qu’il a une dizaine d’années de moins que moi et qu’il se prénomme Sullivan. Voilà pour les présentations sommaires, tu en sauras plus sur lui en allant consulter son compte Tinder, ou tout au long de notre vadrouille qui débute… maintenant ! Car comme dirait ma grand-mère, « il y a de la route, faut y aller mes gamins ! » Trente minutes de voiture jusqu’à la gare TGV de Reims. Trente minutes supplémentaires de train pour gagner l’aéroport Charles de Gaulle. Neuf heures d’avion pour aller jusqu’à Atlanta, puis sept nouvelles heures de vol pour enfin atterrir à Lima. Ajoute à ça les temps d’attente dont les quatre heures d’escale à Atlanta, secoue le shaker et tu obtiens un résultat de vingt-et-une heures de transport !... Mais on est des oufs, nous ! Car je profite du fait d’être cette fois-ci exonéré de ralentisseurs plaintifs pour pousser le bouchon un peu plus loin. A cela, comprendre que je voyage léger, sans femme ni enfant. Pour gagner du temps, on enchaîne donc direct en arrivant à Lima avec une heure de taxi pour gagner la gare routière, trois heures d’attente sur un banc en pleine nuit, puis cinq heures de bus pour aller jusqu’à Ica. De là, on prend un nouveau taxi et terminus, tout le monde descend !!! Ouf, nous arrivons enfin à notre lieu de villégiature, Huacachina, pas moins de trente-trois heures après avoir regardé ma maison s’éloigner dans mon rétroviseur. Que retenir de ce voyage à part que ce fut extrêmement long ? Pas grand’chose à part qu’à l’immigration américaine, vu qu’on porte logiquement le même nom avec mon frère, on nous a demandé si nous étions mariés ensemble ; qu’on a tué le temps à l’aéroport d’Atlanta à boire des bières à la citrouille d’Halloween ; que nous avons été accueillis par des prostituées pratiquement nues dans les rues de Lima (merci à elles pour cette délicate attention), et que des affiches de Julien Clerc couvraient les murs de la ville. Oui, oui, « Lili voulait aller danser » a apparemment son public là-bas… Allez, maintenant, tu m’excuseras pour le caractère expéditif de cette fin de description de journée, mais le thermomètre ici affiche déjà près de trente degrés. Si on ajoute à l’équation le temps de transport, ainsi que les six heures de décalage horaire, on obtient deux français complètement crevés qui doivent aller se coucher pour être en forme demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
Bonne lecture et n'hésite pas à me faire part de tes éventuels remarques / commentaires...
23 octobre C’est pas l’Pérou ? Si ! Quand j’étais petit, je n’étais pas grand… Normal, vas-tu me dire… Et quand j’étais petit, j’étais fasciné par la carte du monde. Comme mes vieux posters de Chris Waddle et de Jean-Pierre Papin, je la fixais comme un ahuri en me posant cette question toute bête : Qu’est-ce qu’il y a là-bas, de l’autre côté de la planète ? Mon envie de voyage a certainement commencé à poindre le bout de son nez à ce moment-là. Malheureusement pour mon porte-monnaie et pour ma femme, elle n’a fait que s’accroître avec le temps. Ma femme, justement, parlons-en !! Le jour (ou plus précisément la nuit) où nous avons dormi (ou plus précisément essayé de dormir) dans une maison (ou plus précisément dans une cabane) mal isolée (ou plus précisément pas isolée du tout) par une température revigorante (ou plus précisément glaciale) au fin fond de la Birmanie, elle a dit « Stop ! Finito ! Terminé ! Kaput ! Les voyages dans ces conditions, ce n’est plus de mon âge ! » Sauf que moi, premièrement, je ne fais pas son âge !!! S’en est donc suivi un voyage à Bali cet été dans des conditions à la brosser dans le sens du poil. Sauf que moi, deuxièmement, ça ne m’a pas comblé mon envie de dormir à l’arrache au milieu des cochons ! Et puis un voyage à quatre à Bali en conditions préférentielles, ça a un coup ! La cigale ayant dépensé tout l’été, se trouva fort dépourvue quand la bise fut venue. Sauf que moi, troisièmement, j’en ai gardé un peu sous le pied. Mais juste un tout p’tit peu… Juste pour une seule personne… Juste pour moi, en fait ! Sauf que moi, quatrièmement, je ne me vois pas partir en solo à l’assaut du monde pour dormir avec des cochons... Partenaire particulier, je cherche partenaire particulière, débloqué, pas trop timide et avec une bonne dose de savoir faire !
Et là, se pointe mon frère. Lors d’une soirée bien arrosée faisant suite à une journée de ski, il nous confesse que le générique des « Mystérieuses cités d’or » le hante au plus profond de son être depuis qu’il est tout petit et qu’il lui faut donc absolument étancher sa soif d’aller toiser le Machu Picchu en tête à tête. « Franck, pourquoi n’y emmènerais-tu pas ton frère ? » Incrédule ou femme parfaite, Dieu seul le sait ! En tout cas, Sandrine a prononcé ces quelques mots à 21h57. Sur le coup, je pense qu’elle ne perçoit pas la portée de ses mots. Crédule ou homme opportuniste, Dieu seul le sait ! En tout cas, je saisis l’opportunité par les deux mains et à 22h25, je suis scotché à mon écran en train de retourner le net pour y dénicher des billets d’avion pas chers. 22h49, emballé, c’est pesé, y’a plus rien à voir, cinq cents euros par personne, départ en octobre prochain !!! C’est ce qu’on appelle « battre le net tant qu’il est encore tôt ! » Je t’annonce donc solennellement que pour ce nouveau voyage, je prends la direction de l'Amérique du Sud, et plus précisément de la Cordillère des Andes, la plus longue chaîne de montagnes du monde... Une traversée de Lima au Pérou, jusqu’à San Pédro de Atacama au Chili en passant par La Paz en Bolivie, pour une durée totale de dix-huit jours sur place, du 23 octobre au 11 novembre. Au programme de ce roadtrip, des noms qui résonnent comme autant de lieux magiques… Les lignes de Nazca, l'incontournable Machu Picchu, la ville ancestrale de Cuzco, le Lac Titicaca, la tentaculaire capitale La Paz, le Salar d’Uyuni, le sud Lipez, le désert d'Atacama, … et bien d’autres de leurs amis qui riment avec Esteban, Tao et Zia ! Et tu l’as donc compris, dans la rubrique « C’est qui qui vient ? », je serai pour cette fois-ci accompagné par mon frère que je m’en vais te présenter de ce pas...
Pour commencer, soit-disant qu’il serait ma copie. Pâle, mais copie quand même dixit les personnes qui nous connaissent… Ensuite et c’est bien là le plus important, dormir avec des cochons ne le rebute pas du tout, bien au contraire ! Ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dit, je parle bien de l’animal mâle… Enfin, sache qu’il a une dizaine d’années de moins que moi et qu’il se prénomme Sullivan. Voilà pour les présentations sommaires, tu en sauras plus sur lui en allant consulter son compte Tinder, ou tout au long de notre vadrouille qui débute… maintenant ! Car comme dirait ma grand-mère, « il y a de la route, faut y aller mes gamins ! » Trente minutes de voiture jusqu’à la gare TGV de Reims. Trente minutes supplémentaires de train pour gagner l’aéroport Charles de Gaulle. Neuf heures d’avion pour aller jusqu’à Atlanta, puis sept nouvelles heures de vol pour enfin atterrir à Lima. Ajoute à ça les temps d’attente dont les quatre heures d’escale à Atlanta, secoue le shaker et tu obtiens un résultat de vingt-et-une heures de transport !... Mais on est des oufs, nous ! Car je profite du fait d’être cette fois-ci exonéré de ralentisseurs plaintifs pour pousser le bouchon un peu plus loin. A cela, comprendre que je voyage léger, sans femme ni enfant. Pour gagner du temps, on enchaîne donc direct en arrivant à Lima avec une heure de taxi pour gagner la gare routière, trois heures d’attente sur un banc en pleine nuit, puis cinq heures de bus pour aller jusqu’à Ica. De là, on prend un nouveau taxi et terminus, tout le monde descend !!! Ouf, nous arrivons enfin à notre lieu de villégiature, Huacachina, pas moins de trente-trois heures après avoir regardé ma maison s’éloigner dans mon rétroviseur. Que retenir de ce voyage à part que ce fut extrêmement long ? Pas grand’chose à part qu’à l’immigration américaine, vu qu’on porte logiquement le même nom avec mon frère, on nous a demandé si nous étions mariés ensemble ; qu’on a tué le temps à l’aéroport d’Atlanta à boire des bières à la citrouille d’Halloween ; que nous avons été accueillis par des prostituées pratiquement nues dans les rues de Lima (merci à elles pour cette délicate attention), et que des affiches de Julien Clerc couvraient les murs de la ville. Oui, oui, « Lili voulait aller danser » a apparemment son public là-bas… Allez, maintenant, tu m’excuseras pour le caractère expéditif de cette fin de description de journée, mais le thermomètre ici affiche déjà près de trente degrés. Si on ajoute à l’équation le temps de transport, ainsi que les six heures de décalage horaire, on obtient deux français complètement crevés qui doivent aller se coucher pour être en forme demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
Between Réunion and Nosy Bé
Saturday, September 28, 2019
On the Orly-Saint-Denis flight, under the pretext that Air France had paired their delicious chicken with mushrooms meal with a little bottle of rum, Dom noticed that some passengers hadn’t even opened theirs. So he bribed a flight attendant to bring him the abandoned mini bottles! Needless to say, the guy slept like a baby!


Sunday, September 29, 2019 Saint-Pierre
A flawless journey (well, except for a minor distraction in the massive Hertz queue that led me to cut in front of a few young couples, who weren’t too happy about it—though I joked with the agent about it: *"It happens!"*). We ended up at Hôtel Le Battant des Lames in Saint-Pierre, a gorgeous combo of an infinity pool and the Indian Ocean. We rushed straight into the pool—after over ten hours of sitting on a plane, it felt *amazing*!

We didn’t waste any time—you know Dom—exploring the city on foot. It’s lovely: the seaside is well-developed, it’s tropical, but with the budget of a wealthy country.



Réunion is also famous for its killer sharks…


A Creole music group was playing at a seaside bar, so we settled in.


Night fell, and with it, swarms of insects suddenly invaded the city!


One of the few signs of the tropics here! Insects, geckos, and cockroaches...

Monday, September 30, 2019
Saint-Pierre


We were disappointed, of course! We could’ve gotten a photo of our *aura* and missed the chance by just a week! In tears, we decided to tackle the island’s most famous site.
Excursion to Piton de la Fournaise. The plan was to head to one of the nearby parking lots and take a relaxed stroll. But it quickly turned into… something else.
First, I realized the built-in GPS operates on a pretty basic algorithm—like the earliest models. If there’s a bumpy road that even the toughest Mitsubishi 4x4 struggles with, a path through a junkyard, or any shortcut to save a few meters, it’ll proudly suggest it. So instead of taking the main road—the royal route to the famous volcano—we ended up on charming little mountain roads…



On the Orly-Saint-Denis flight, under the pretext that Air France had paired their delicious chicken with mushrooms meal with a little bottle of rum, Dom noticed that some passengers hadn’t even opened theirs. So he bribed a flight attendant to bring him the abandoned mini bottles! Needless to say, the guy slept like a baby!


Sunday, September 29, 2019 Saint-Pierre
A flawless journey (well, except for a minor distraction in the massive Hertz queue that led me to cut in front of a few young couples, who weren’t too happy about it—though I joked with the agent about it: *"It happens!"*). We ended up at Hôtel Le Battant des Lames in Saint-Pierre, a gorgeous combo of an infinity pool and the Indian Ocean. We rushed straight into the pool—after over ten hours of sitting on a plane, it felt *amazing*!

We didn’t waste any time—you know Dom—exploring the city on foot. It’s lovely: the seaside is well-developed, it’s tropical, but with the budget of a wealthy country.



Réunion is also famous for its killer sharks…


A Creole music group was playing at a seaside bar, so we settled in.


Night fell, and with it, swarms of insects suddenly invaded the city!


One of the few signs of the tropics here! Insects, geckos, and cockroaches...

Monday, September 30, 2019
Saint-Pierre


We were disappointed, of course! We could’ve gotten a photo of our *aura* and missed the chance by just a week! In tears, we decided to tackle the island’s most famous site.
Excursion to Piton de la Fournaise. The plan was to head to one of the nearby parking lots and take a relaxed stroll. But it quickly turned into… something else.
First, I realized the built-in GPS operates on a pretty basic algorithm—like the earliest models. If there’s a bumpy road that even the toughest Mitsubishi 4x4 struggles with, a path through a junkyard, or any shortcut to save a few meters, it’ll proudly suggest it. So instead of taking the main road—the royal route to the famous volcano—we ended up on charming little mountain roads…



Carnet de Namibie (ou voyage au pays d’Hilux) English translation pending
Et oui, encore un ! 😉
(Le sous-titre vient uniquement de l’impression de n’avoir jamais vu autant de ce type de véhicule, l’impression qu’il n’y avait quasiment que ça.)
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Ce voyage sera un « one-way » de 30 jours (15 août – 14 septembre), début à Windhoek (capitale de la Namibie) et fin à Victoria Falls (Zimbabwe), en Toyota Hilux avec tente sur le toit (loueur Asco Car Hire) et réservations (campings, hôtels et voiture) faites par Tourmaline ; les réservations ont été faites pratiquement 18 mois à l’avance, certains campings (Etosha par exemple) semblant être très demandés. La période a été choisie pour y être en hiver et avec encore assez d’eau aux chutes Victoria.
Nous (67 et 47 ans) avons l’habitude, aux USA, de dormir dans la voiture ; sur le toit, ce sera une première. Le matériel de couchage est fourni (couettes, drap, oreillers) mais nous apportons quand même nos duvets (on aurait pu s’en passer). La plupart des nuits seront en camping (mais pas sauvage) et une fois par semaine (environ) une nuit d’hôtel ou assimilé.
Comme nous serons en hiver, j’ai donné à Isabelle la fourchette de température (de 0 à 28°C) que nous devrions avoir à supporter, pour le choix des vêtements ; la réalité sera un peu différente mais n’anticipons pas.
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Pour notre parcours, un bon dessin valant mieux qu’un long discours, voici la carte de notre projet :
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J00 – jeudi 15 août 2019
Départ pour la Namibie ; le vol principal a été choisi sur Air Namibia pour des raisons d'horaire (arrivée vers 6h30) et il nous faut donc rallier Francfort ; Air France nous propose des vols aller aux horaires convenables mais, pratiquement un an avant le départ, change complètement ses horaires d'où un départ très matinal de Brest à 6h vers Roissy puis Francfort pour un décollage final vers 20h10.
J01 – vendredi 16 août 2019 => Windhoek Finalement, tout se passe assez bien malgré les attentes un peu longues et nous atterrissons à Windhoek à 6h10 ; sortie de l’avion (on descend sur le tarmac), il fait encore nuit et frais. Passage de l’immigration assez rapide malgré le nombre de voyageurs, récupération des bagages et nous trouvons le chauffeur de chez Asco qui nous attend (enfin, pas que nous). On quitte l’aéroport à 7h10 soit 1 h après l’atterrissage ; il fait jour et, sur le trajet, nous découvrons nos premiers animaux « exotiques ». Arrivés chez Asco, nous faisons la connaissance de Benoît, notre interlocuteur français envoyé par Tourmaline ; les divers échanges et signatures de documents sont facilités par sa présence. Ensuite, découverte du véhicule, de la tente et toutes les explications qui vont avec (et il y en a !) ; j’espère que nous n’oublierons rien. Benoît demande à l’employé d’Asco de nous donner, en plus du matériel de camping, un escabeau 2 marches et il faut bien avouer que ce fût très pratique ; plus besoin de grimper sur le pneu (au risque de tomber) pour manipuler la fermeture-éclair de la tente. Je serai le seul conducteur (ce qui ne dérange pas trop Isabelle) car négociation impossible bien que nous venions de prendre le package d’assurances max. _ Le véhicule est donc un Hilux double cabine (pour notre confort), mais le modèle Raider avec snorkel (dont nous n’aurons pas besoin), 2,8l de cylindrée, boite auto et une vraie fonction 4x4 (long et court avec blocage de différentiel) et très belle garde au sol ; 6 pneus neufs à gros crampons équipent notre superbe destrier qui a environ 130 000 km et quelques « accrocs », ce qui n’est pas plus mal ; la peinture est noire, mais ça ne durera pas. La partie arrière, totalement fermée par de la tôle épaisse, est équipée de 2 énormes tiroirs de rangement sur glissières, d’une caisse plastique contenant le matériel de cuisine et d’un vrai frigo, lui aussi sur glissières ; ce frigo est branché sur une seconde batterie et, comme nous roulions tous les jours, nous n’avons jamais eu besoin de l’arrêter, même la nuit. _ Trois heures plus tard, nous quittons Asco pour le centre commercial Spar pour faire le plein de nourriture pour les jours suivants ; les essuie-glaces se mettent en route à chaque appui sur les clignotants, tout étant quasiment inversé avec la conduite à gauche. Comme aide à la conduite, nous utiliserons Maps.me sur le téléphone en mode avion (testé juste quelques jours auparavant) ; tous les trajets (format kml) sont chargés ainsi qu’environ 300 points GPS et une version de sauvegarde sur tablette au cas où. C’est donc une première pour nous avec cette application et je pense, après utilisation quotidienne pendant 1 mois, que l’on peut lui décerner une note de 8/10. Nous faisons nos courses dans la grande surface mais sommes déçus par certains rayons, notamment les fruits et légumes (nous trouverons nettement mieux le lendemain). _ En sortant, nous essayons d’acheter des pulas (monnaie du Botswana, pays limitrophe), mais impossible ; un bureau de change n’en a pas et la banque nationale de Windhoek ne traite qu’avec ceux qui ont un compte. Comment ferons-nous à la frontière puisque le Botswana refuse dorénavant tout paiement avec une autre monnaie que la sienne, y compris la carte bleue (information récente fournie par Tourmaline et que nous verrons affichée au poste frontière) ? Quelques dernières courses (vin, apéro…) et nous rejoignons notre havre pour la nuit, la pension Londiningi où nous avons retenu le repas du soir et la nuit ; cette pension est tenue par Nathalie, une française. Pour l’instant, Maps.me marche très bien. Un rafraîchissement puis nous sortons nos bagages de la voiture ; il va falloir vider nos 2 gros sacs de voyage et répartir les contenus (les duvets pour la tente, les polaires pour les nuits fraîches, …). Test de l’adaptateur électrique : impossible de brancher nos prises françaises dedans ; Nathalie et un des occupants nous montreront qu’il suffisait de casser 2 petits ergots. _ L’heure du dîner arrive et, avec un apéritif bien mérité, nous discutons avec nos proches voisins qui, eux, ont fini leur voyage ; ils ont donc des infos toutes fraîches. Assez rapidement, nous nous rendons compte que nous avons des « points communs » et pour cause, il s’agit de Rouquine38, membre de VF et de son mari. Retour à la chambre pour une nuit bien méritée. _
Notre carrosse pour un mois
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Les 2 énormes tiroirs
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Le frigo de 44 litres en position ouvert
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J00 – jeudi 15 août 2019
Départ pour la Namibie ; le vol principal a été choisi sur Air Namibia pour des raisons d'horaire (arrivée vers 6h30) et il nous faut donc rallier Francfort ; Air France nous propose des vols aller aux horaires convenables mais, pratiquement un an avant le départ, change complètement ses horaires d'où un départ très matinal de Brest à 6h vers Roissy puis Francfort pour un décollage final vers 20h10.J01 – vendredi 16 août 2019 => Windhoek Finalement, tout se passe assez bien malgré les attentes un peu longues et nous atterrissons à Windhoek à 6h10 ; sortie de l’avion (on descend sur le tarmac), il fait encore nuit et frais. Passage de l’immigration assez rapide malgré le nombre de voyageurs, récupération des bagages et nous trouvons le chauffeur de chez Asco qui nous attend (enfin, pas que nous). On quitte l’aéroport à 7h10 soit 1 h après l’atterrissage ; il fait jour et, sur le trajet, nous découvrons nos premiers animaux « exotiques ». Arrivés chez Asco, nous faisons la connaissance de Benoît, notre interlocuteur français envoyé par Tourmaline ; les divers échanges et signatures de documents sont facilités par sa présence. Ensuite, découverte du véhicule, de la tente et toutes les explications qui vont avec (et il y en a !) ; j’espère que nous n’oublierons rien. Benoît demande à l’employé d’Asco de nous donner, en plus du matériel de camping, un escabeau 2 marches et il faut bien avouer que ce fût très pratique ; plus besoin de grimper sur le pneu (au risque de tomber) pour manipuler la fermeture-éclair de la tente. Je serai le seul conducteur (ce qui ne dérange pas trop Isabelle) car négociation impossible bien que nous venions de prendre le package d’assurances max. _ Le véhicule est donc un Hilux double cabine (pour notre confort), mais le modèle Raider avec snorkel (dont nous n’aurons pas besoin), 2,8l de cylindrée, boite auto et une vraie fonction 4x4 (long et court avec blocage de différentiel) et très belle garde au sol ; 6 pneus neufs à gros crampons équipent notre superbe destrier qui a environ 130 000 km et quelques « accrocs », ce qui n’est pas plus mal ; la peinture est noire, mais ça ne durera pas. La partie arrière, totalement fermée par de la tôle épaisse, est équipée de 2 énormes tiroirs de rangement sur glissières, d’une caisse plastique contenant le matériel de cuisine et d’un vrai frigo, lui aussi sur glissières ; ce frigo est branché sur une seconde batterie et, comme nous roulions tous les jours, nous n’avons jamais eu besoin de l’arrêter, même la nuit. _ Trois heures plus tard, nous quittons Asco pour le centre commercial Spar pour faire le plein de nourriture pour les jours suivants ; les essuie-glaces se mettent en route à chaque appui sur les clignotants, tout étant quasiment inversé avec la conduite à gauche. Comme aide à la conduite, nous utiliserons Maps.me sur le téléphone en mode avion (testé juste quelques jours auparavant) ; tous les trajets (format kml) sont chargés ainsi qu’environ 300 points GPS et une version de sauvegarde sur tablette au cas où. C’est donc une première pour nous avec cette application et je pense, après utilisation quotidienne pendant 1 mois, que l’on peut lui décerner une note de 8/10. Nous faisons nos courses dans la grande surface mais sommes déçus par certains rayons, notamment les fruits et légumes (nous trouverons nettement mieux le lendemain). _ En sortant, nous essayons d’acheter des pulas (monnaie du Botswana, pays limitrophe), mais impossible ; un bureau de change n’en a pas et la banque nationale de Windhoek ne traite qu’avec ceux qui ont un compte. Comment ferons-nous à la frontière puisque le Botswana refuse dorénavant tout paiement avec une autre monnaie que la sienne, y compris la carte bleue (information récente fournie par Tourmaline et que nous verrons affichée au poste frontière) ? Quelques dernières courses (vin, apéro…) et nous rejoignons notre havre pour la nuit, la pension Londiningi où nous avons retenu le repas du soir et la nuit ; cette pension est tenue par Nathalie, une française. Pour l’instant, Maps.me marche très bien. Un rafraîchissement puis nous sortons nos bagages de la voiture ; il va falloir vider nos 2 gros sacs de voyage et répartir les contenus (les duvets pour la tente, les polaires pour les nuits fraîches, …). Test de l’adaptateur électrique : impossible de brancher nos prises françaises dedans ; Nathalie et un des occupants nous montreront qu’il suffisait de casser 2 petits ergots. _ L’heure du dîner arrive et, avec un apéritif bien mérité, nous discutons avec nos proches voisins qui, eux, ont fini leur voyage ; ils ont donc des infos toutes fraîches. Assez rapidement, nous nous rendons compte que nous avons des « points communs » et pour cause, il s’agit de Rouquine38, membre de VF et de son mari. Retour à la chambre pour une nuit bien méritée. _
Notre carrosse pour un mois
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Les 2 énormes tiroirs
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Le frigo de 44 litres en position ouvert-

Dormir chez les Lolos Noirs sans guide. Incroyable! English translation pending

La tribu des Lolos noirs est une très petite ethnie vivant près de Bao Lac, la tribu ne compte que 4 000 individus et pourtant elle possède sa propre croyance et son propre langage, le nom vient de leurs costumes traditionnels qui sont majoritairement noir. Les Lolos noirs ne descende presque jamais de leur montagne, sauf le jour du marché ethnique, ce qui conduit évidemment à une consanguinité mais ce n’est pas un problème là bas, ils ne restent qu’entre eux.
Avant tout je précise que je ne suis pas passé par un tour opérateur comme les quelques personnes qui ont aussi eu cette expérience; justement j’écris aussi cette article pour vous donner l’astuce pour dormir dans le village. Nomade Aventure propose un tour de 15 Jours dans le Nord dont 4 Chez les Lolos Noirs pour plus de 1800 Euro, c’est une solution cher mais si vous ressentez le besoin d’avoir un guide et d’être entouré ça peut être une solution !
Il existe en fait des homestays "récents" et pas cher dont il est assez dur de trouver une trace sur internet, mais tout ce que vous avez à faire et d’aller au village et demander un « homestay », il faut juste oser. Ensuite je vous conseillerai d’aller passer le bonjour à Chièn et sa famille, je suis sur qu’il vous proposeront de dormir chez eux.
Le village

Il est encore tôt alors je décide de sortir faire un tour dans le village et les alentours; je commence par le lavoir, c’est la rivière irrigué par des bambous, qui est la seule source d’eau du village; tout le monde vient ici pour faire sa lessive ou avec un sceau et le transporte jusque chez eux. Je commence à voir de plus en plus de sourire sur les visages; les gens savent maintenant pourquoi je suis là et ont l’air plus heureux de me voir.


Un peu plus loin se trouve ce que j’appellerai le centre du village; ce n’est que quelques maisons de bois mais l’atmosphère est différente; je pense que ce sont les familles importantes qui vivent là, je ne les ai jamais vus sans leur costumes dans ce coin. En face il y a un terrain pour jouer, autrefois le terrain était une rizière donnant sur les montagnes.

C’est ici que je rencontre un petit bonhomme, qui porte déjà le costume traditionnel.

Puis je rencontre mon futur photographe; qui sera très heureux de jouer avec ma caméra et réussira même à me prendre en photo.

Après avoir joué un peu avec les enfants je continue ma route hors du village; les maisons sont de plus en plus éloigné, mais c’est ici que l’on trouve les rizières, elles sont partout, c’est magnifique.

La famille de Chièn
C’est là que je rencontre une femme, très gentille; je lui demande si je peux prendre une photo, elle est très contente de faire le modèle, puis elle me fait comprendre que je dois la suivre.

Elle m’amène jusqu’à sa maison où attendent son mari, son fils et sa fille. Je discute avec la famille, ils ont l’air très content lorsque je dis que je suis Français (je me fais comprendre); le mari me dit avec un mime que je traduit par dormir et en disant « Michalak »; que Frédéric Michalak aurait dormi ici !
Là j’ai un doute sur le fait d’avoir vraiment compris ou non, ce serai vraiment un grand hasard de tomber sur la même famille, je mets alors dans un coin de ma tête qu’il faut que je regarde le documentaire pour voir si c’est bien ça, et effectivement j’avais bien compris !



Le Monsieur que vous voyez là, c’est « Chièn », le mari; celui qui a effectivement accueilli l’équipe de Rendez vous en terre inconnu.
Bref la famille insiste pour que je mange et m’offre des friandises sucrés qu’ils font ici; je demande comment ils les font, ils me montrent d’énormes jarres, 3 fois plus larges que moi et grandes jusqu’à ma poitrine; débordant de graines, ce sont les provisions qu’ils font toute l’année, en ce moment ce n’est pas la période des récoltes. Elles étaient d’ailleurs toutes succulente ! Vraiment incroyable !

On arrive enfin à discuter un peu grâce au traducteur du téléphone qui me traduit en Vietnamien; et la petite fille parle assez bien Vietnamien, en effet depuis l’émission une école à été construite pas loin du village.
Ils me proposent alors de dormir chez eux; ce à quoi je dois répondre non car je reste à l’homestay à l’entrée du village; mais je leur dit oui pour demain ! Et là il n’y a pas de question d’argent, c’est la seule chose qui me dérangeait dans l’autre famille; c’était d’avoir l’impression d’être un client, chez les Chièn c’est uniquement un échange culturel.
Retour dans l’autre famille
Je rentre donc au homestay, ils ont préparé à manger pour tout le monde; petit aparté…
J’ai mangé beaucoup de choses depuis que je voyage; parfois périmé, ou très mal cuisiné, mais je n’ai jamais mangé quelque chose comme ça !
C’était de la viande avec le gras et la peau (ici on ne gâche rien), la viande avait surement périmée, ils ont dû la refaire cuire, ça a ensuite repérimée, ils l’ont refait cuire… Sinon je ne peut pas expliqué le goût atroce mais je ne fais pas la fine bouche et je mange, le respect avant tout. Et puis je me dit que si il le mange; alors il n’y a aucune raison de ne pas le faire.
Et avec ça je bois le fameux alcool de riz que j’avais déjà bu en Thaïlande et au Laos; mais l’alcool de riz de ce village est vraiment pas bon (je m’excuse); je pense qu’ils le font en fait avec du maïs (selon un local qui me montre du maïs lorsque je lui demande).

J’étais donc coincé dans une spirale infernal entre viande périmée et alcool de maïs vraiment pas bon pour essayé de faire passer; ce qui empirait le goût. Heureusement on me servait parfois du thé que je dont je me délectais comme si c’était un nectar venant directement du paradis.

Direction famille de Chièn ! Le lendemain je me rend chez les Lolos que j’ai rencontré hier ! Petit bémol… La maison est loin et la route est difficilement praticable avec la moto… Tant pis, je tente le coup, je fais comme les locaux je conduis le long des rizières, mais si je fait tomber ma moto je ne la retrouverai plus jamais. Je descends de grandes pentes, je me perd, puis passe sous une maison, une vraie galère de 3h.
Lorsque les locaux de la maison sous laquelle je suis passé pour trouver un chemin, sortent et viennent m’aider, ils m’indiquent le chemin mais en plein élan pour repartir, ils m’invitent à manger et picoler ! Il y a 4 hommes et 4 femmes qui vivent ensemble; les familles ici vivent dans la même maison. Ils sont tous très heureux de m’inviter, bon sur la photo ça ne se voit pas beaucoup; faut dire qu’ils n’ont pas vraiment l’habitude du sourire forcé des photos. En tout cas une famille incroyable ! Et ils sont d’autant plus content lorsque je sort le nom de mon hôte : « Chièn ».

Chez Chièn
Le lendemain matin je pars avec le père promener les bœufs dans la montagne, j’ai vraiment eu l’impression d’être dans un autre monde, plus rien n’a d’importance dans ces moments là


Cet article est un résumé rapide de l'article complet sur : the-wild-trip.fr/...ribu-des-lolo-noirs/
Retour de croisière aux Antilles, départ de Pointe-à-Pitre English translation pending
Bonjour à tous
Nous sommes rentrés le 21 février 2019 de notre séjour Guadeloupe et croisière Antilles des étoiles plein les yeux et déjà l'envie furieuse de repartir très vite... Tout ne s'est pas passé comme prévu, à cause de problèmes familiaux ( dont le décès prématuré de mon beau-père 8 jours avant la croisière), se posait la question si nous devions maintenir nos vacances, …., dilemme, … grand dilemme... nous étions tous crevés, démoralisés, à plat...donc la décision est prise, on prend la route direction Paris puis vol jeudi matin pour Pointe à Pitre. Nous avons pu en profiter dans la mesure du possible
Donc, ceci est mon ressenti, et n'engage que moi. Merci pour votre compréhension
Un GRAND Merci à Rcoucou pour toutes ses fiches et ses conseils, j'ai glané beaucoup d'infos dans les CR de Vsylvie, Ptimini voyageuse, Claud05 et aussi Spoutnikette Tous ont participé à leurs manières à la réussite de cette croisière. Et j'ose dire, heureusement que je connaissais par cœur ce qui était possible de faire, que j'avais préparé les escales, car évidemment, j'avais oublié tout mon book et mes docs, 1h pour faire les bagages et partir de nuit à Bordeaux puis Paris 1 semaine après, ...snif...
Le mercredi 06/02/19, nous avions pris une chambre famille au B and B, propre et spacieuse à Chevilly Larue et on a utilisé les services de TRAVELCAR. Pour l'utilisation du parking gratuit du BEST WESTERN, nous devions laisser notre voiture à disposition contre faible, très faible rémunération si notre voiture était louée sur leur site; mais qu'importe. Nous sommes arrivés à 6h30, et sommes allés déposer la clef de notre KIA dans une boite aux lettres à la réception, nous avions au préalable pris des photos au cas où pour l'état des lieux puisque impossible d'utiliser correctement l'appli. puis nous avons pris la navette gratuite de l’hôtel. Pendant que nous attendions pour enregistrer les bagages AIR CARAÏBES, il y avait des machines à disposition pour sortir les cartes d'embarquement ainsi que les étiquettes bagages en soute. Donc on a pu tout imprimer, il faut dire que j'avais oublié tous les papiers à la maison, je n'avais que le no de réservation ! Quelle tête de linotte !! Pour votre information, bon point car, nous avons besoin que des passeports selon lesquels on fait le check-in en ligne 48h avant le départ. J'ai pu donc réserver à l'aller comme au retour nos sièges et le repas enfant pour notre fille de 8 ans.
Alors mauvais point pour AIR CARAÏBES, l'avion avait 1h30 de retard à l'aller. L'embarquement a été bâclé, tout le monde voulant embarquer en même temps les familles avec enfants en bas âge étaient coincées et n'arrivaient pas à embarquer avant les autres passagers comme c 'est normalement le cas. Bref, on s'installe. Nous avons pu tester l'A380, un monstre volant !! L'apéro a été rapidement servi en même temps que les plateaux enfants. Le repas était plutôt bon, même savoureux mon mari ayant pris une brandade de morue, moi un colombo de poulet. Le personnel de bord est plutôt aimable et serviable.
Levés tôt, on a fait une petite sieste bien réparatrice. Bon choix de films : le seigneur des anneaux, le grand bain, les chatouilles, Queen, etc....et quantités de dessins animés pour les plus jeunes et musique donc je me suis encombrée de ma tablette pour rien !! Atterrissage réussi, prise des bagages, A l'aéroport, le petit office de tourisme était fermé, mais j'ai pris les cartes, flyers intéressants... Puis nous sommes sortis à gauche pour récupérer notre navette PRO RENT, que j'avais pris soin d'appeler pendant qu'on attendait les valises en soute Evidemment, la navette était trop petite pour tous les passagers ayant réservé la voiture de location chez eux, donc une 2ème fut appelée, et évidemment, certains ont râlé !! typiquement français... MDR !!🙂😏 j'avais rempli tous les renseignements par internet, tarif plus attractif (réduction de 25pct) ainsi que l'autorisation de la CB, donc le check in fut vite fait et prise de la voiture aussi. Nous avons passé 3 jours en Guadeloupe avant de partir sur le PRECIOZA le dimanche 10 février Alors, inutile de venir le matin, comme cela se fait à Venise il est préférable d'arriver vers 14h30-15h car sinon les grilles sont fermées, et quand vous entrez dans l'enceinte du port, ils vous font passer au compte goutte. Bon, j'avais préparé dans la main tous les papiers et les passeports, donc quand il m'a vue, le monsieur nous a fait passer tout de suite, avec nos 2 enfants, je n'ai pas compris pourquoi...merci !!
le Précioza est toujours aussi imposant et impressionnant. J'avais oublié les étiquettes, donc un gentil monsieur me les a remplies et apposer sur les valises, ah quelle gentillesse ces Antillais !!
Nous sommes allés au pont 15 et avons pris une table dehors pas trop loin de la piscine
aller retour à la cafet et pina colada pour bien commencer le séjour !! Alors, nous avons eu quelques ratés qui finalement nous font sourire après coup, Nous n'avons jamais reçu nos cartes MSC dans la cabine, il a fallu que j'aille à la réception les réclamer, puis problème avec le coffre fort, donc retour à la réception, et je n'ai pas pensé à faire supprimer les frais de service, donc re re réception... et le dernier jour, j'ai dû faire la queue pour me faire rembourser quand même une centaine d'euros !!pas grave...on est relax en vacances... il y a avait 1 gilet de sauvetage taille enfant pour notre fille sur le lit en plus Alors pour l'exercice de sauvetage, j'ai été surpise, cela a duré moins longtemps qu'en Méditerranée, ils scannent notre carte. Nos amis n'y sont pas allés et n'ont jamais assister à cet exercice !! certains auraient ils des passes troit ??? MDR !!!😛😉 Attention tous les bars et boutiques ferment, alors, car en Martinique, on a dû aller chercher nos cocktails au seul bar ouvert au pont 5 près de la réception Non, mais, l'apéro c'est sacré !!!😛😉🙂
Nous sommes rentrés le 21 février 2019 de notre séjour Guadeloupe et croisière Antilles des étoiles plein les yeux et déjà l'envie furieuse de repartir très vite... Tout ne s'est pas passé comme prévu, à cause de problèmes familiaux ( dont le décès prématuré de mon beau-père 8 jours avant la croisière), se posait la question si nous devions maintenir nos vacances, …., dilemme, … grand dilemme... nous étions tous crevés, démoralisés, à plat...donc la décision est prise, on prend la route direction Paris puis vol jeudi matin pour Pointe à Pitre. Nous avons pu en profiter dans la mesure du possible
Donc, ceci est mon ressenti, et n'engage que moi. Merci pour votre compréhension
Un GRAND Merci à Rcoucou pour toutes ses fiches et ses conseils, j'ai glané beaucoup d'infos dans les CR de Vsylvie, Ptimini voyageuse, Claud05 et aussi Spoutnikette Tous ont participé à leurs manières à la réussite de cette croisière. Et j'ose dire, heureusement que je connaissais par cœur ce qui était possible de faire, que j'avais préparé les escales, car évidemment, j'avais oublié tout mon book et mes docs, 1h pour faire les bagages et partir de nuit à Bordeaux puis Paris 1 semaine après, ...snif...
Le mercredi 06/02/19, nous avions pris une chambre famille au B and B, propre et spacieuse à Chevilly Larue et on a utilisé les services de TRAVELCAR. Pour l'utilisation du parking gratuit du BEST WESTERN, nous devions laisser notre voiture à disposition contre faible, très faible rémunération si notre voiture était louée sur leur site; mais qu'importe. Nous sommes arrivés à 6h30, et sommes allés déposer la clef de notre KIA dans une boite aux lettres à la réception, nous avions au préalable pris des photos au cas où pour l'état des lieux puisque impossible d'utiliser correctement l'appli. puis nous avons pris la navette gratuite de l’hôtel. Pendant que nous attendions pour enregistrer les bagages AIR CARAÏBES, il y avait des machines à disposition pour sortir les cartes d'embarquement ainsi que les étiquettes bagages en soute. Donc on a pu tout imprimer, il faut dire que j'avais oublié tous les papiers à la maison, je n'avais que le no de réservation ! Quelle tête de linotte !! Pour votre information, bon point car, nous avons besoin que des passeports selon lesquels on fait le check-in en ligne 48h avant le départ. J'ai pu donc réserver à l'aller comme au retour nos sièges et le repas enfant pour notre fille de 8 ans.
Alors mauvais point pour AIR CARAÏBES, l'avion avait 1h30 de retard à l'aller. L'embarquement a été bâclé, tout le monde voulant embarquer en même temps les familles avec enfants en bas âge étaient coincées et n'arrivaient pas à embarquer avant les autres passagers comme c 'est normalement le cas. Bref, on s'installe. Nous avons pu tester l'A380, un monstre volant !! L'apéro a été rapidement servi en même temps que les plateaux enfants. Le repas était plutôt bon, même savoureux mon mari ayant pris une brandade de morue, moi un colombo de poulet. Le personnel de bord est plutôt aimable et serviable.
Levés tôt, on a fait une petite sieste bien réparatrice. Bon choix de films : le seigneur des anneaux, le grand bain, les chatouilles, Queen, etc....et quantités de dessins animés pour les plus jeunes et musique donc je me suis encombrée de ma tablette pour rien !! Atterrissage réussi, prise des bagages, A l'aéroport, le petit office de tourisme était fermé, mais j'ai pris les cartes, flyers intéressants... Puis nous sommes sortis à gauche pour récupérer notre navette PRO RENT, que j'avais pris soin d'appeler pendant qu'on attendait les valises en soute Evidemment, la navette était trop petite pour tous les passagers ayant réservé la voiture de location chez eux, donc une 2ème fut appelée, et évidemment, certains ont râlé !! typiquement français... MDR !!🙂😏 j'avais rempli tous les renseignements par internet, tarif plus attractif (réduction de 25pct) ainsi que l'autorisation de la CB, donc le check in fut vite fait et prise de la voiture aussi. Nous avons passé 3 jours en Guadeloupe avant de partir sur le PRECIOZA le dimanche 10 février Alors, inutile de venir le matin, comme cela se fait à Venise il est préférable d'arriver vers 14h30-15h car sinon les grilles sont fermées, et quand vous entrez dans l'enceinte du port, ils vous font passer au compte goutte. Bon, j'avais préparé dans la main tous les papiers et les passeports, donc quand il m'a vue, le monsieur nous a fait passer tout de suite, avec nos 2 enfants, je n'ai pas compris pourquoi...merci !!
le Précioza est toujours aussi imposant et impressionnant. J'avais oublié les étiquettes, donc un gentil monsieur me les a remplies et apposer sur les valises, ah quelle gentillesse ces Antillais !!
Nous sommes allés au pont 15 et avons pris une table dehors pas trop loin de la piscine
aller retour à la cafet et pina colada pour bien commencer le séjour !! Alors, nous avons eu quelques ratés qui finalement nous font sourire après coup, Nous n'avons jamais reçu nos cartes MSC dans la cabine, il a fallu que j'aille à la réception les réclamer, puis problème avec le coffre fort, donc retour à la réception, et je n'ai pas pensé à faire supprimer les frais de service, donc re re réception... et le dernier jour, j'ai dû faire la queue pour me faire rembourser quand même une centaine d'euros !!pas grave...on est relax en vacances... il y a avait 1 gilet de sauvetage taille enfant pour notre fille sur le lit en plus Alors pour l'exercice de sauvetage, j'ai été surpise, cela a duré moins longtemps qu'en Méditerranée, ils scannent notre carte. Nos amis n'y sont pas allés et n'ont jamais assister à cet exercice !! certains auraient ils des passes troit ??? MDR !!!😛😉 Attention tous les bars et boutiques ferment, alors, car en Martinique, on a dû aller chercher nos cocktails au seul bar ouvert au pont 5 près de la réception Non, mais, l'apéro c'est sacré !!!😛😉🙂
Moins de croisiéristes français pour un secteur cependant à la hausse English translation pending
Bonjour
Pour info, article clair et synthétique.
Cordialement
http://www.quotidiendutourisme.com/croisieres/croisieres-moins-de-passagers-francais-mais-une-vitalite-du-secteur-en-hausse/175468
http://www.quotidiendutourisme.com/croisieres/croisieres-moins-de-passagers-francais-mais-une-vitalite-du-secteur-en-hausse/175468
Croisière MSC Preziosa aux Antilles en 2019 English translation pending
Qui fait la croisière aux antilles Fort de france, Pointe à pitre, ste lucie etc sur le MSC Preziosa le 3 février 2019
Un Maroc exceptionnel, mais une drôle de météo! English translation pending
Dans un 1er temps, je souhaite remercier tous ceux qui m'ont aidée à préparer ce voyage. Voyage qui nous a comblés même si la météo n'a pas toujours été celle qu'on attendait. On a eu énormément de vent et donc de poussière, des températures très inégales. Mais jamais de problème pour circuler.
Villes visitées:
Marrakech dépaysement surprenant, souks impressionnants, visite au jardin Majorelle, on s'y est rendu en calèche s'il vous plaît. Superbe.


Des petits artisans pleins de talent et de gentillesse. Petit regret, la médersa Ben Youssef était fermée pour travaux. Donc, on ne l'a pas vue.
Nuit à l'hôtel Le Toulousain Très sympathique, personnel agréable, chambre très propre et super petit déjeuner.
Skoura et sa palmeraie, une autre ambiance, on découvre la vie rurale, les travaux dans la palmeraie, l'architecture d'une kasbah, les fleurs de palmiers qui comment à éclore et le souk hebdomadaire très animé.


Et promenade jusqu'à la gorge de Sidi Flah, dans son écrin de roches noires.

Une visite inoubliable au potier de la palmeraie, un personnage attachant et de grand talent.Une leçon de vie.Peu de moyens, un sourire éclatant. Une visite à faire absolument.

Nuits à La Kasbah La Palmeraie Accueillis comme en famille. Nombreux conseils pour les visites à faire. Bonne humeur. Excellente cuisine. Découverte du seffa de vermicelles cheveux d'anges servi avec du poulet en sauce, un délice.
La vallée du Dadès Des contrastes de couleurs extraordinaires, beaucoup d'activités dans les jardins.
Nuit à l'auberge Miguirne Très joli décor mais on n'a pas aimé l'insistance du propriétaire à vouloir nous vendre des excursions. Dommage. Il faut proposer mais ensuite, il faut savoir ne pas insister.


Des petits artisans pleins de talent et de gentillesse. Petit regret, la médersa Ben Youssef était fermée pour travaux. Donc, on ne l'a pas vue.
Nuit à l'hôtel Le Toulousain Très sympathique, personnel agréable, chambre très propre et super petit déjeuner.
Skoura et sa palmeraie, une autre ambiance, on découvre la vie rurale, les travaux dans la palmeraie, l'architecture d'une kasbah, les fleurs de palmiers qui comment à éclore et le souk hebdomadaire très animé.


Et promenade jusqu'à la gorge de Sidi Flah, dans son écrin de roches noires.

Une visite inoubliable au potier de la palmeraie, un personnage attachant et de grand talent.Une leçon de vie.Peu de moyens, un sourire éclatant. Une visite à faire absolument.

Nuits à La Kasbah La Palmeraie Accueillis comme en famille. Nombreux conseils pour les visites à faire. Bonne humeur. Excellente cuisine. Découverte du seffa de vermicelles cheveux d'anges servi avec du poulet en sauce, un délice.
La vallée du Dadès Des contrastes de couleurs extraordinaires, beaucoup d'activités dans les jardins.
Nuit à l'auberge Miguirne Très joli décor mais on n'a pas aimé l'insistance du propriétaire à vouloir nous vendre des excursions. Dommage. Il faut proposer mais ensuite, il faut savoir ne pas insister.Mimi et Maumau, Martine et DD ou 4 amis dans l’Ouest américain English translation pending
Bonjour 🙂
Nous voilà de retour depuis presque deux semaines et il faut que je me colle à ma tablette tant que mes souvenirs sont encore bien ancrés dans ma tête de sexagénaire !!Bon je me lance !! Quand je vois les superbes comptes rendus ça craint !! L’ordi et moi c’est pas une longue histoire d’amour, je tape avec deux doigts et je n’ai pas la plume facile !! Alors soyez indulgents !! J’espere surtout que ça pourra servir à d’autres comme ceux déjà écrits m’ont été utiles. Comme je vais mettre longtemps à tout retranscrire, n’hesitez pas à me contacter en MP si ça urge Tout d’abord un immense merci à tous ceux qui m’ont aidée à préparer cette virée du 7 au 24 septembre 2017 en répondant à mes nombreuses questions par leurs conseils avisés ( je ne les nomme pas, ils se reconnaîtront !! ) Tout d’abord nous !! On est 4 amis entre 59 et 62 ans ( la vieille, c’est moi !!!). On habite le Var et on se connaît depuis plus de 20 ans Mimi ( Michèle) : la plus petite, la rigolote, celle de la bande qui parle le mieux anglais et n’a pas la langue dans sa poche si on la chatouille Maumau ( Maurice) : son mari, le renard argenté à moustache, de l’humour ponctué d’expressions provençales poilantes, un de nos chauffeurs DD ( André) : le barbu, mon petit mari depuis 39 ans, le plus sérieux de la bande, notre deuxième chauffeur Marcalamar (Martine): moi, la blonde à lunettes, la pipelette de service, qui ai passé des heures sur les forums en ayant une peur bleue de ne pas réussir l’organisation du voyage
BEscale à Saint-Martin après Irma English translation pending
Je suis sur le point de réserver une croisière sur le Pacifica pour Decembre. Il y a une escale prévue à St Martin et Barbuda.Mais apres Irma ???? Je n'ai pas eu de réponse de Costa. Un cas semblable s'est il dejà produit? Quelqu'un pourrait il m'éclairer? Les escales sont elles remplacées?
Merci à tous
Suite à l'ouragan, est-ce que MSC va changer les escales sur les îles touchées pour le mois de novembre? English translation pending
Un grand drame se passe en ce moment dans les Antilles, c'est vraiment terrible pour les personnes habitants là-bas et les vacanciers qui sont là actuellement.
Nous allons en novembre à St Martin, Barbade, Grenade, Martinique, Guadeloupe, pensez-vous que MSC va faire quelque chose pour changer les escales étant donné que tout est dévasté !
Merci pour vos réponses
Merci pour vos réponses
Visiter les îles du lac Titicaca hors des sentiers battus English translation pending
Bj,
Debut novembre nous serons sur les bords du lac Titicaca. Je voudrais visiter les îles flottantes hors des îles Uros touristiques , si possible. Je n ai pas trouve grand chose sur le forum. Je suis preneur de toutes infos et conseils.
Merci par avance.
Thierry
Carnet de voyage Pérou 2017 English translation pending
🙂🙂🙂
COMPTE RENDU DU 24/06/2017 AU 09/07/2017
JOUR 1 : PARIS>>>LIMA (24/06/2017) Vol direct Air France Altitude 152 mètres 17° à 22° Couvert Voilà, c’est le premier départ de ce voyage (le deuxième sera celui d’Agnès et Camille mercredi 28 juin). Me voici à Roissy, pour ce vol qui aurait dû avoir lieu hier, mais bon on fera avec ! Donc, maintenant, vous savez qu’il faut tout imprimer soi-même. Et évidemment pour moi ça ne marche pas, je suis reconnu par la borne mais le message me dit que mon vol a changé, oh, encore ! Bon, j’abandonne la borne tactile et vois une hôtesse qui est au filtrage. Elle me dit qu’il faut imprimer les étiquettes de bagages, et comme ça ne marche pas, elle m’envoie au comptoir n°7, juste à côté. Il y a 5 pupitres ouverts et zéro passager, du coup en 1 minute, c’est fait, poids de la valise 13,4 kgs. On décolle à 11h07, tout va bien à bord de ce B777-300 de 468 passagers ! Le vol sera somme toute normal, un repas simple avec un apéritif offert, un planteur en mignonette ! On aura un goûter avant le posé aussi. Ce vol va durer 11h55, on passera verticale Georgestown, capitale du Surinam. Survoleront une partie de la forêt amazonienne, où j’apercevrai plusieurs grands fleuves qui serpentent. A 30 minutes de l’atterrissage, la vue extérieure est vraiment belle, des chaines de montagnes enneigées et un relief chaotique à souhait ! Dernier virage au-dessus de l’océan, et on voit très bien la présence du « garùa », cette brume humide et persistante, très fréquente sur cette côte du Pacifique. On est en finale, et atterrissage. Il est 16h00 et il fait 22°. Je passe l’immigration, nous sommes 4 vols en même temps, il y a vraiment beaucoup de touristes, j’aperçois des passeports allemands, espagnols, chinois, français etc, je récupère mon bagage soute. A la sortie, un taxi avec mon nom doit être là, ah oui il y a pas mal de pancartes çà et là. Je ne trouve pas de suite, puis je vois mon nom, cool. Mon taxi va m’emmener jusqu’à la maison d’hôtes « chez Elisabeth », un hébergement qui m’a été recommandé par une voyageuse belge, il y a quelques mois. 20 kilomètres en tout, les premiers quartiers sont un peu délabrés, la circulation est dense, très dense, ça vient de droite puis de gauche, bref dépaysement total assuré ! Je vois de suite que 9 voitures sur 10 sont coréennes ou japonaises, rien de français ici en 4 roues, on est encore largué de ce côté-là ! Après 40 minutes environ, on arrive bien au 265 parque norte, quartier San Isidro. Elisabeth est là, et m’accueille chez elle dans un très bon français. Ce qui est bien ici, c’est que les terminaux de bus sont à 10 minutes à pied ! Je me pose un peu dans la chambre, il est 18h00 et donc 01h00 à Paris, la fatigue se fait sentir. J’ai quand même un peu faim et curieux d’aller à pied à l’extérieur ! Elisabeth me dit qu’à 10 minutes, il y a quelques restaurants, je sors puis à droite, puis à gauche pendant 5 minutes, puis à droite sur une grande artère. Je m’exécute, il est 18h30 et il fait quasiment nuit, il fait très bon dehors, environ 20° et pas de vent. Je tombe sur un restaurant chinois qu’Elisabeth me déconseilla, puis sur un autre. Le quartier est très résidentiel et sécurisé, je croise des policiers et policières, à vélo, qui me saluent. Il y a pas mal de banque ici, et des concessions de voitures flambant neuves. Elisabeth m’a parlé pour manger un peu péruvien de chercher le poulet à la braise, et toc, je passe devant un restaurant, où j’aperçois des poulets embrochés qui tournent allégrement ! Il s’appelle « caravana », très bien ici, on m’apporte la carte, super la boisson nationale qu’il faut tester, le « pisco sour », une boisson également revendiquée par le Chili. Excellent ! Allez c’est parti, un ¼ de poulet braisé, frites, salade césar incluse, avec 2 sauces : 5,75€, et 4,50€ pour la boisson. Je rentre tranquillement à pied, il est 20h00 (03h00 à Paris), je suis naze ! Vais allez au dodo, je demande à Elisabeth de me servir le petit-déjeuner à 07h00, avec le jetlag, ça va le faire ! Bonne nuit !
JOUR 1 : PARIS>>>LIMA (24/06/2017) Vol direct Air France Altitude 152 mètres 17° à 22° Couvert Voilà, c’est le premier départ de ce voyage (le deuxième sera celui d’Agnès et Camille mercredi 28 juin). Me voici à Roissy, pour ce vol qui aurait dû avoir lieu hier, mais bon on fera avec ! Donc, maintenant, vous savez qu’il faut tout imprimer soi-même. Et évidemment pour moi ça ne marche pas, je suis reconnu par la borne mais le message me dit que mon vol a changé, oh, encore ! Bon, j’abandonne la borne tactile et vois une hôtesse qui est au filtrage. Elle me dit qu’il faut imprimer les étiquettes de bagages, et comme ça ne marche pas, elle m’envoie au comptoir n°7, juste à côté. Il y a 5 pupitres ouverts et zéro passager, du coup en 1 minute, c’est fait, poids de la valise 13,4 kgs. On décolle à 11h07, tout va bien à bord de ce B777-300 de 468 passagers ! Le vol sera somme toute normal, un repas simple avec un apéritif offert, un planteur en mignonette ! On aura un goûter avant le posé aussi. Ce vol va durer 11h55, on passera verticale Georgestown, capitale du Surinam. Survoleront une partie de la forêt amazonienne, où j’apercevrai plusieurs grands fleuves qui serpentent. A 30 minutes de l’atterrissage, la vue extérieure est vraiment belle, des chaines de montagnes enneigées et un relief chaotique à souhait ! Dernier virage au-dessus de l’océan, et on voit très bien la présence du « garùa », cette brume humide et persistante, très fréquente sur cette côte du Pacifique. On est en finale, et atterrissage. Il est 16h00 et il fait 22°. Je passe l’immigration, nous sommes 4 vols en même temps, il y a vraiment beaucoup de touristes, j’aperçois des passeports allemands, espagnols, chinois, français etc, je récupère mon bagage soute. A la sortie, un taxi avec mon nom doit être là, ah oui il y a pas mal de pancartes çà et là. Je ne trouve pas de suite, puis je vois mon nom, cool. Mon taxi va m’emmener jusqu’à la maison d’hôtes « chez Elisabeth », un hébergement qui m’a été recommandé par une voyageuse belge, il y a quelques mois. 20 kilomètres en tout, les premiers quartiers sont un peu délabrés, la circulation est dense, très dense, ça vient de droite puis de gauche, bref dépaysement total assuré ! Je vois de suite que 9 voitures sur 10 sont coréennes ou japonaises, rien de français ici en 4 roues, on est encore largué de ce côté-là ! Après 40 minutes environ, on arrive bien au 265 parque norte, quartier San Isidro. Elisabeth est là, et m’accueille chez elle dans un très bon français. Ce qui est bien ici, c’est que les terminaux de bus sont à 10 minutes à pied ! Je me pose un peu dans la chambre, il est 18h00 et donc 01h00 à Paris, la fatigue se fait sentir. J’ai quand même un peu faim et curieux d’aller à pied à l’extérieur ! Elisabeth me dit qu’à 10 minutes, il y a quelques restaurants, je sors puis à droite, puis à gauche pendant 5 minutes, puis à droite sur une grande artère. Je m’exécute, il est 18h30 et il fait quasiment nuit, il fait très bon dehors, environ 20° et pas de vent. Je tombe sur un restaurant chinois qu’Elisabeth me déconseilla, puis sur un autre. Le quartier est très résidentiel et sécurisé, je croise des policiers et policières, à vélo, qui me saluent. Il y a pas mal de banque ici, et des concessions de voitures flambant neuves. Elisabeth m’a parlé pour manger un peu péruvien de chercher le poulet à la braise, et toc, je passe devant un restaurant, où j’aperçois des poulets embrochés qui tournent allégrement ! Il s’appelle « caravana », très bien ici, on m’apporte la carte, super la boisson nationale qu’il faut tester, le « pisco sour », une boisson également revendiquée par le Chili. Excellent ! Allez c’est parti, un ¼ de poulet braisé, frites, salade césar incluse, avec 2 sauces : 5,75€, et 4,50€ pour la boisson. Je rentre tranquillement à pied, il est 20h00 (03h00 à Paris), je suis naze ! Vais allez au dodo, je demande à Elisabeth de me servir le petit-déjeuner à 07h00, avec le jetlag, ça va le faire ! Bonne nuit !
Le Nicaragua, ce n'est pas ce que tu crois! English translation pending
Coucou les voyageurs
Nous voici de retour (mon mari et moi 40/50 ans) de 3 semaines au Nicaragua (du 17 mars au 7 avril).
Alors ceux qui commencent à connaitre mes carnets savent que mon dada c'est de confronter la réalité vécue sur place avec ce que j'avais imaginé avant, en préparant le voyage (souvent à l'aide des discussions de ce forum d'ailleurs).
Je ne dérogerais pas à la règle cette année, tant encore une fois, cette balade a été pleine d'étonnements !
Nous avons choisi de louer une voiture (j'y reviens bientôt) ce qui nous a permis de voir bien plus que ce que nous avions prévu au départ !
Notre circuit final donc : 2 nuits à Apoyo ( avec visite de Granada et des alentours à la journée),

4 nuits près de San Juan del Sur,

2 nuits à Ometepe,

2 nuits prés de Matagalpa,

2 nuits à las Penitas (avec visite de Léon),

6 nuits dans les Corn Island

et 3 nuits à Managua (arrivée, départ, milieu!)

N'hésitez pas si vous avez des questions ou des commentaires parce qu'un carnet de voyage c'est sympa mais un carnet de voyage vivant c'est encore mieux (surtout quand il respire la bonne humeur, je compte sur vous )!!
C'est partiiii... bientôt parce que j'aime bien faire durer le plaisir !!
Nous voici de retour (mon mari et moi 40/50 ans) de 3 semaines au Nicaragua (du 17 mars au 7 avril).
Alors ceux qui commencent à connaitre mes carnets savent que mon dada c'est de confronter la réalité vécue sur place avec ce que j'avais imaginé avant, en préparant le voyage (souvent à l'aide des discussions de ce forum d'ailleurs).
Je ne dérogerais pas à la règle cette année, tant encore une fois, cette balade a été pleine d'étonnements !
Nous avons choisi de louer une voiture (j'y reviens bientôt) ce qui nous a permis de voir bien plus que ce que nous avions prévu au départ !
Notre circuit final donc : 2 nuits à Apoyo ( avec visite de Granada et des alentours à la journée),

4 nuits près de San Juan del Sur,

2 nuits à Ometepe,

2 nuits prés de Matagalpa,

2 nuits à las Penitas (avec visite de Léon),

6 nuits dans les Corn Island

et 3 nuits à Managua (arrivée, départ, milieu!)

N'hésitez pas si vous avez des questions ou des commentaires parce qu'un carnet de voyage c'est sympa mais un carnet de voyage vivant c'est encore mieux (surtout quand il respire la bonne humeur, je compte sur vous )!!
C'est partiiii... bientôt parce que j'aime bien faire durer le plaisir !!