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Trouver un emploi à Buenos Aires? English translation pending
by Latina2006 · 2007-01-31 · 20 replies
bonjour je suis francaise, 28 ans, je suis a buenos aires actuellement, je recherche un emploi ici apres quelques annees a Paris et Londres. Ca minteresserait de connaitre l experience de francais qui sont venus tente leur chance ici, comment ont-ils trouve un boulot, la vie ici... merci fanny
Paris-Toulouse à pieds English translation pending
by Nicothelast · 2006-10-22 · 9 replies
Bonjour, Alors voila, j'envisage de faire le trajet Paris Toulouse a pied. Fait et refait, et rerefait en voiture/avion/train, j'ai jamais pris le temps/eu l'occase de regarder un peu la ou je passais... J'ai envie de prendre le contre pied, le temps de faire ca a pattes, sur les chemins de GR si possible. Bon par contre je suis pas un grand connaisseur du monde de la randonnee, alors je viens m'eclairer a vos lumieres. Je me demande deja comment je vais m'y prendre pour les nuitees, mais bon...

Si vous avez des sugestions de parcours, des tuyaux pour manger/dormir, des coins sympas a me conseiller, une periode a privilegier pour cette longue marche, je suis tout ouie.

Nicolas
Carnaval de Nothing Hill à Londres English translation pending
by Mariona · 2005-04-03 · 9 replies
bonjour à tous, je voulais savoir si il y avait des personnes qui avaient deja été au carnaval jamaicain à Londres?comment cela c'était passée ? combien de tps il fallait partir pour en profitez au maximun et si cela fallait vraiment le coup ... aussi peut etre y a t'il des gens qui sont interéssé pour y aller cet été au mois d aout ... voila merci mariona
Une semaine à Fortaleza dans le Ceara English translation pending
by Aquiceara · 2019-03-02 · 9 replies
Samedi 26 janvier

Le jour tombe quand on arrive à La Souterraine pour prendre le train. Il souffle un vent aigre et on est content de se réfugier dans la salle d’attente bien chauffée de la gare. Le train part vers 7 h et arrive à Paris vers 10 h. Comme notre avion décolle à 13 h, on n’avait pas d’autre choix que venir passer la nuit ici. À l’hôtel, près de la Gare de Lyon, on est accueilli par un réceptionniste robot. Amabilité de façade, discours d’accueil répété sans doute des dizaines de fois par semaine. Enfin, on ne compte pas non plus s’en faire un pote. L’hôtel étant en travaux, on nous a surclassé. On ne va donc pas se plaindre. De fait, la chambre est plutôt grande pour Paris et joliment restaurée.

Finalement, on a une petite faim et on dîne d’un croque à la terrasse d’un petit restau en face de la gare. L’ambiance est décontractée. Autour de nous, un couple avec leur fille ado, deux couples de jeunes à une autre table, le garçon est sympa et efficace. Un vrai garçon de café parisien comme on les aime.

Dimanche 27 janvier

Même pas cinq minutes à attendre la navette pour l’aéroport. Pas eu le temps de se demander si elle passait ou non. Circulation très fluide jusqu’à Roissy. Un peu le bazar au scanner. J’oublie d’ôter mon ceinturon et je dois ressortir le déposer dans un bac. Ensuite la préposée me demande si j’ai du liquide dans ma valise. Non, bien sûr. Eh bien si, j’avais complètement oublié que j’y avais laissé deux bouteilles d’eau. Je ressors une nouvelle fois pour les jeter à la poubelle. Décidément, c’est pas le jour. Du coup, j’ai droit à une fouille de la valise. Comme je voyage léger, il n’y en a que pour une minute. Au moins, les employés sont assez décontractés et plutôt sympas.

Vol Joon. Avion neuf, personnel navigant très sympa. La patte Air France. Comme on est parti pour neuf heures de vol de jour, on risque de trouver le temps long. Je préfère les vols de nuit. Par chance, la sélection cinématographique est excellente et je regarde trois films : En guerre, I feel good et Les vieux fourneaux. Tous trois sont particulièrement d’actualité.

On atterrit à Fortaleza avec un petit peu d’avance. Le passage en douane somme toute assez rapide. Deux Finlandaises derrière nous sont ravies de m’entendre leur sortir les trois mots de finnois qui me restent de l’hiver passé dans leur pays. Dire que je l’ai connu avant elles ! Le privilège de l’âge…

L’aéroport est toujours aussi sinistre. Éclairages tristes, murs gris. Pas grave, on est au chaud ! Au bureau de change, la fille nous parle en anglais mais nous décoche un grand sourire en nous entendant répondre en portugais. Bien que la nuit soit tombée depuis une bonne heure, il fait encore 28 ou 29°. Et ce je ne sais quoi dans l’air qui nous dit qu’on est bien à Fortaleza et pas ailleurs. Un mélange unique de touffeur équatoriale et d’odeurs diffuses.

La route qui va de l’aéroport au centre ressemble enfin à ce qu’on attend de ce genre de route. Une quatre-voies jusqu’à l’Avenida Desembargador Moreira. Il y a dix ans, la quatre-voies ne s’étendait qu’à un kilomètre avant et après l’aéroport. Ensuite, c’était une deux-voies truffée de nids-de-poule et pas ou mal éclairée.

Petit tour de la Praça do Portugal et nous voici à l’hôtel Villa Maior, en bas de l’avenida Visconde de Mauá.

« Senhor Gilles ? » me lance le réceptionniste. Il prononce « Guiliss ». Je n’ai d’ailleurs jamais compris pourquoi les Brésiliens prononçaient mon prénom comme ça, puisque la prononciation est la même dans nos deux langues. Autre truc rigolo : comme sur les résas, on met toujours le prénom avant le nom, comme il se doit, ils doivent croire que c’est mon nom de famille. En tout cas, l’accueil très sympa et chaleureux. Dieu que je suis content d’être là ! D’ailleurs, je n’arrête pas de le répéter.

La réception donne sur la cour intérieure de l’hôtel construit autour d’une piscine. Celle-ci est entourée de trois bâtiments : celui de la réception avec les chambres dans les étages, un autre sur la droite construit de manière à donner l’impression qu’il s’agit d’une rue brésilienne typique et un troisième en face, le nôtre. Quelques palmiers. Parfait. Encore plein de monde est attablé autour de la piscine pendant que les enfants s’ébattent dans l’eau. La sono diffuse de la MPB, la música popular brasileira. Le décor est planté.

Vite, on dépose nos affaires dans la chambre. L’hésitation ne dure que quelques instants : allez, direction Beira Mar ! Nous ne sommes qu’à 200 mètres de la Feirinha da Noite, le marché nocturne de l’avenue qui longe le bord de mer. Un monde fou pour un dimanche soir, mais il est vrai que ce sont les grandes vacances des Brésiliens. Onze ans qu’on n’est pas revenu, mais hormis quelques gratte-ciels en plus, rien n’a changé. Les vendeurs de gadgets vendent toujours les mêmes gadgets, le mime peint en gris métallisé fait toujours son animation, les marchands ambulants de glaces ou de noix de coco sont toujours là. Tout juste si on remarque que tout est un peu plus aseptisé qu’il y a quelques années.

On s’installe à une table d’une gargote un peu à l’écart, à quelques mètres du trottoir, juste là où commence la plage. On se laisse bercer par le ressac de la marée montante en savourant – enfin ! - une caipirinha. Et en regardant les gens autour de nous. Sur la plage, un jeune serveur de la baraque voisine va de temps en temps sur la plage jouer avec son chien. À la table voisine est assis un jeune couple avec une petite fille et un petit garçon très occupé à chercher des cibles pour son fusil à flèche.

Lundi 28 janvier

Réveil à 6 heures du matin, en heure locale, soit 10 heures en France. On traînasse un peu dans la chambre jusqu’au moment où on se rend compte que si on veut trouver une table libre pour le petit-dèj’, il va falloir se grouiller. Buffet brésilien. On se rue sur les fruits – ananas, pastèque, goyave, melon et papaye. C’est la meilleure saison pour les fruits et on a bien l’intention d’en profiter. Surtout que trouver de la papaye mûre à point en France, ça relève de l’utopie. On est apparemment les seuls étrangers de l’hôtel. Les autres clients sont des Brésiliens du sud. On s’amuse à les regarder faire des selfies assis à côté de la statue de José de Alencar, l’écrivain cearense de l’époque romantique. Les selfies… Narcissiques comme ils sont, on se demande ce que deviendraient les Brésiliens sans leur smartphone.

Bon, et maintenant on fait quoi ? Comme on a pensé la même chose en même temps, c’est parti : on va dans le Centre, sans les appareils photo, juste les mains dans les poches histoire de prendre la température. Des amis qui ont aussi vécu ici, mais sont repassés à Fortaleza ces dernières années nous ont dit des tas d’horreurs. Fortaleza serait devenue un vrai coupe-gorge. À les entendre, il n’est pas question d’aller à pied à la superette du coin : il faut impérativement prendre un taxi.

Nous voilà donc partis sur le coup de neuf heures. Le soleil est déjà haut et il fait facilement 30°. Heureusement, on longe la plage par l’avenue Beira Mar et l’air de la mer tempère son ardeur. À cette heure, c’est calme. Quelques promeneurs, un courageux occasionnel qui fait son jogging. En réalité, on s’en rendra compte le lendemain, ce sont des lève-tard. Ici, on fait son jogging entre six et sept heures. Après, il fait déjà trop chaud.

On arrive à la plage d’Iracema. Tiens, le restaurant Tia Nair a finalement été démoli. Ce doit être récent, parce qu’on l’a encore vu dans Street View il y a peu de temps. Tout le quartier est salement sinistré. Des terrains vagues, des maisons à l’abandon, taguées à souhait. Le pire, c’est le Ponte dos Ingleses. La rambarde en bois est démolie sur plusieurs mètres. Les petites constructions en bois à l’entrée sont fermées et abondamment taguées. D’ailleurs, l’accès est barré par une palissade métallique où on lit que « prochainement », la convivialité des lieux va être restaurée, ou quelque chose comme ça. Eh ben, y a du boulot. C’est vraiment sinistre. Seuls l’Estoril et le Pirata font encore bonne figure dans cet environnement dégradé. Dans les rues voisines, même ambiance générale d’abandon.

On remonte jusqu’au centre culturel Dragão do Mar. Même chose. Les jolies façades des constructions alentour sont pisseuses et couvertes de tags. Le Dragão do Mar proprement dit s’en sort pas trop mal, mais on voit bien que plus rien n’est entretenu. S’il n’y avait pas des vigiles armés à différents emplacements stratégiques, ce serait sans doute bien pire.

De là, on traverse la place du Cristo Redentor avant de nous diriger vers le Centro. Là, au moins, rien n’a changé. Ça se serait même plutôt amélioré. Quartier commercial populaire où la bourgeoisie fortalézienne ne s’aventure pas. On fait une pause dans une « lanchonete », nom donné ici à un snack. Vitamina de graviola pour moi, vitamina de abacaxi et coxinha pour Marielle. On savoure nos boissons en profitant de la brise soufflée par les ventilateurs. C’est l’heure où les gens venus faire quelques courses dans le quartier font une pause.

« Dis donc, qu’est-ce que t’es rouge ! - Euh, tu t’es regardé ? »

Un coup d’œil dans la glace : aïe, c’est déjà foutu, on a bien trinqué. C’est à chaque fois la même chose. On est ici sous l’équateur et ça tape dur. Comme il souffle toujours une petite brise de mer, on ne rend pas compte qu’il faut vraiment se méfier du soleil et… quand on s’en rend compte il est trop tard. Tant pis, demain on sera bronzés.

En sortant, on pousse le pied jusqu’à la place du théâtre… José de Alencar. Très encombrée de stands de vêtements, ustensiles de cuisine et gadgets en tous genres. Des bâtiments dont on ne souvient plus très bien ont été démolies au fond de la place. Il faudra qu’on regarde nos vieilles photos pour savoir ce qu’il y avait là exactement. Je me souviens d’une boutique d’articles religieux, mais c’est tout. On refait une pause, cette fois dans la petite église de la place. L’ambiance est bien différente de celles de nos églises froides et souvent vides. On dénombre une trentaine de fidèles disséminés sur les bancs. L’église est évidemment grande ouverte et à l’intérieur on est bercé par le ronronnement des ventilateurs. On s’esquive au moment où l’office va commencer.

Retour à l’hôtel. Six bons kilomètres. On passe dans le premier quartier où on a habité, juste derrière l’archevêché. Ici, les rues ont conservé leur allure traditionnelle. Elles sont bordées de maisons basses, peintes en blanc ou dans des couleurs pastel un peu passées. Quelques-unes ont un étage ou une courette. Toutes sont fermées par des grilles. Quant aux murs qui les entourent, ils sont surmontés de tessons de bouteille ou de barbelés. Passé le Mercado dos Pinhões, on glisse progressivement dans le quartier bourgeois traditionnel d’Aldeota. Là, les maisons bourgeoises qui n’ont pas encore cédé la place à des immeubles modernes ou des centres commerciaux se cachent derrière une végétation luxuriante et de hauts murs peints en blanc, eux aussi surmontés de barbelés. Pour rentrer chez eux, les propriétaires ne descendent pas de voiture. Ils brandissent la télécommande du portail. D’ailleurs, un écriteau indique qu’il ne faut pas klaxonner, mais utiliser la télécommande. À ce genre de détail on voit que les choses ont un peu changé. Avant, Monsieur klaxonnait nerveusement à plusieurs reprises en rentrant chez lui, manifestant son impatience en attendant que la bonne vienne ouvrir le portail. Aujourd’hui, les nouvelles classes moyennes n’ont plus de valetaille, les familles sont moins nombreuses et les jeunes couples préfèrent s’installer dans un appartement.

On est à la limite du coup de chaud au moment où on arrive enfin à l’hôtel. Il est vrai que pour une première journée, on a fait très fort. Déjà 13-14 kilomètres au compteur, selon nos estimations confirmées par l’appli santé du smartphone.

Quelques heures plus tard, on est requinqué et on va faire quelques courses au Pão de Açucar. Autrefois, cette grande surface comparable à un Carrefour (le PdA appartient d’ailleurs au groupe) ou un centre Leclerc, était ouverte 24 h/24. Surprise : ça ferme à 20 heures. Eh bien, le Brésil a pris un sacré coup de vieux ! Et s’est embourgeoisé. À l’intérieur tout a été réaménagé. C’est beau, c’est brillamment éclairé, c’est riche et on trouve tout, absolument tout. Évidemment, la clientèle n’appartient pas précisément aux classes populaires. Avant, la première chose qu’on remarquait en entrant était l’odeur caractéristique de la carne de sol, cette savoureuse viande séchée au soleil et qui nécessite une préparation longue et compliquée. Aujourd’hui, ça sent, eh bien, comme n’importe quel marché. C’est aseptisé.

À la tombée de la nuit, on va dîner sur Beira Mar. Carne de sol, justement. Ensuite, un petit tour jusqu’au marché aux poissons sur la Volta da Jurema. Dans quelques jours on apprendra que les Fortaléziens, amnésiques comme toujours, ne connaissent plus ce nom. Désormais, on l’appelle simplement par le nom du quartier, Mucuripe. C’est en plein travaux tout du long : on est en train d’aménager des places de parking.

Retour à l’hôtel. On a marché plus de 22 kilomètres aujourd’hui. On n’en revient pas.

Demain, c’est juré, on se calme.

Mardi 29 janvier

Debout à six heures. Ce matin on retourne à Iracema faire quelques photos des fresques, mais aussi des dégradations du Ponte dos Ingleses. Devant l’ancien hôtel Iracema, un type dans les quarante-cinq ou cinquante ans, nous voyant faire des photos vient nous dire que l’établissement – enfin, la ruine – avait été racheté il y a quelques années, « du temps de Tasso », Tasso Jereissati, l’ancien gouverneur. Oui, bien sûr que je me souviens. Le type – pas Tasso – est très sympa et on discute quelques minutes. On apprend que Tasso avait un projet immobilier pour ce site, mais qu’il y a des tas de complications juridiques. Du coup, les arbustes accrochés aux derniers étages continuent de pousser… Au moment de nous séparer, le type me demande si « a senhora », Marielle, est française.

On remonte la Rua dos Tabajaras – dans le quartier, toutes les rues portent le nom de tribus indiennes depuis longtemps disparues – jusqu’au Pirata. Le quartier, un temps haut lieu de la vie nocturne fortalézienne, est bien décrépit. On est quand même agréablement surpris de voir que le petit hôtel où on avait séjourné en 1997 est toujours là. Le Pirata est le seul établissement à faire bonne figure avec ses façades fraîchement repeintes et bien entretenues. De là, on bifurque vers le Ponte dos Ingleses pour faire quelques photos de ce haut lieu de la désolation. Espérons qu’il sera remis en état rapidement.

Ensuite, on traîne sur le bord de mer à faire des photos des fresques. Une dame entre deux âges vient nous trouver. Apprenant qu’on est français, elle est toute heureuse de nous apprendre qu’elle a séjourné à Dijon il y a quelques mois. Il se trouve que nous sommes justement allés visiter la ville l’automne dernier. Elle se dit enchantée de son séjour et de cette ville, qu’elle préfère à Lyon.

Retour à l’hôtel un peu après 8 heures pour le petit-dèj’. On fait traîner en nous laissant bercer par des chansons brésiliennes. Au moins, ils ont le bon goût de ne pas mettre de la variété anglo-saxonne ringarde comme c’est trop souvent le cas dans les hôtels touristiques. Il faut dire que la clientèle est 100 % brésilienne, principalement des états riches du sud du pays.

Comme hier on a fait un peu fort avec nos 22 kilomètres, on passe la journée à glander. À mesure que le soleil se déplace, les clients de l’hôtel vont s’asseoir d’un côté ou de l’autre de la piscine. Quelques femmes seules avec leurs enfants. Des familles. Les gamins s’en donnent à cœur joie. Déjeuner à un petit restau « au kilo » à deux pas de l’hôtel. Cette formule est très en vogue depuis quelques années. On prend un plateau et on se sert, comme à la cafète, mais on fait ensuite peser son assiette. Là, on reçoit un ticket avec un numéro. Si on veut se resservir, on repasse ensuite à la caisse peser l’assiette. On paie donc au poids. Un peu comme dans les restaus chinois de chez nous, qui ont une formule buffet. Pour le café – le cafezinho pour être précis -, une bouteille thermos est posée sur une table près de la sortie. On se sert à volonté, c’est inclus dans le prix.

Dans l’après-midi, on redescend s’asseoir un moment au bord de la piscine. À peine assis, un employé de l’hôtel m’interpelle : un coup de fil pour moi à la réception. C’est Diego qui me rappelle pour confirmer le RV demain matin. Il doit être télépathe ! Diego, c’est un jeune de Mucuripe qui travaille comme guide touristique culturel – ils sont quatre au total pour tout Fortaleza et peut-être même le Ceará. Il est tombé un jour sur www.aquiceara.com et m’a contacté pour avoir des photos de Fortaleza dans les années 80. On a donc convenu de se voir à l’occasion de notre venue.

En fin d’après-midi, le ciel s’est un peu couvert et on en profite pour aller dans un centre commercial acheter un cordon USB pour l’appareil photo. Manque de pot, je me goure d’itinéraire et on se retrouve dans l’avenue Barão de Studart. Au bout de cent mètres, je me rends compte que nous sommes à deux pas de l’épicerie de Thierry. C’est un Français qu’on a connu, et même hébergé quelques jours quand on habitait à Mucuripe en 1986. Au début des années 90, marié depuis peu mais ses finances étant au plus bas, il a décidé d’ouvrir une épicerie. Une activité considérée comme peu prestigieuse, mais sûre. Ça n’a pas trop mal marché et l’épicerie est toujours là. On n’a pas revu Thierry depuis une bonne douzaine d’années. En approchant, j’aperçois deux personnes dans la pénombre et j’ai un doute : après tout, il a peut-être revendu ? C’est sa fille qui nous accueille. Le doute n’est pas permis : elle ressemble comme deux gouttes d’eau à sa mère. Et nous apprend que Thierry est décédé il y a six mois. Cancer. Il n’avait même pas soixante ans. Pour nous, c’est un choc.

C’est encore sous le coup de l’émotion qu’on repart en direction du centre commercial où se trouve apparemment la seule boutique susceptible de vendre le cordon USB recherché. Sur la porte, une affichette : « volto já já » - je reviens tout de suite, tout de suite. On repart. À tous les coups, le papier est là depuis des lustres. D’ailleurs, le Shopping Aldeota dont une copine nous avait tant parlé semble assez mal en point. Boutiques fermées, éclairages sinistres, peu de monde. Pas folichon.

On va manger un truc vite fait sur Beira Mar, mais avant de rentrer, on s’arrête quand même boire une caipirinha. Il n’est que huit ou neuf heures, mais il y a un monde fou. Beaucoup de Paulistas et de Gauchos. Toutes les cinq minutes, un vendeur ambulant vient proposer des lunettes de soleil, des bonbons, des sculptures en fil de fer, des sculptures sur bois, des clopes et même des mini-enceintes pour smartphone… On en a dénombré au moins vingt-cinq en un peu plus d’une heure. Comment est-ce qu’ils font pour vivre ? Tout à coup surgit une femme portant une blouse blanche : une masseuse. Le jeune couple de la table à côté est partant. Le mec doit être chatouilleux parce qu’à un moment donné il part d’un fou rire. Au bout de quelques minutes, on voit les deux types assis à une table à quelques mètres devant la nôtre se gondoler. Nous, on pleure de rire. De même que la masseuse, qui doit s’éloigner un instant pour éponger ses larmes.

Mercredi 30 janvier

Ce matin on rencontre Diego. Il a créé une petite fondation pour la préservation de la mémoire du quartier. Il est venu nous chercher à l’hôtel avec une amie à lui, Rosalia. Elle est guide touristique aussi, et a vécu en France. Elle a d’ailleurs été mariée à un Français.

On se retrouve dans les ruelles de Mucuripe à découvrir son minuscule local, installé dans l’entrée d’une petite maison du quartier. Le coin n’est pas encore envahi par des tours. Dédale de ruelles bordées de maisons basses couvertes de tuiles romanes. Tout le charme d’un quartier populaire. Chez lui, Diego a réuni une impressionnante collection de livres et de photos du quartier. Il nous a même montré un court-métrage tourné sur la plage de Mucuripe en 1941, la même année que celle où Orson Welles a tourné It’s all true. Ensuite, déjeuner d’une moqueca de raia au Mirante, le quartier construit sur la dune et qui domine Mucuripe, avant de rentrer à l’hôtel. Diego et Rosalia doivent aller travailler, et on convient de se revoir samedi.

En fin d’après-midi, on va louer une voiture chez Hertz – ou plutôt chez Localiza. Hertz doit être trop difficile à prononcer pour les Brésiliens. 450 reais, soit 105 € pour 4 jours, kilométrage illimité. Cool. Une petite Nissan toute simple, ça fera parfaitement l’affaire. Et le litre d’essence coûte à peine un euro.

Dîner sur la plage. Ensuite on traîne un moment sur la nouvelle digue à côté de la feirinha da noite, le marché artisanal nocturne. L’endroit est très agréable. On peut profiter du bruit des vagues sans être gêné par la musique et la circulation de Beira Mar tout en contemplant les gratte-ciel du front de mer. Des familles ou des couples d’amoureux font de même. Je filme un jeune chien qui joue avec un petit chat noir et blanc. Je ne suis d’ailleurs pas le seul. Je discute quelques minutes avec le propriétaire du chien, un mec de Mucuripe, justement. Il me confie qu’il est très attaché à ce chien, qui a toujours veillé sur lui pendant l’année où il a dormi dehors…

Jeudi 31 janvier

Eh bien maintenant qu’on a une bagnole, allons donc traîner un peu sur les routes du Ceará ! On n’a rien prévu en particulier. Deux possibilités : le littoral est ou le littoral ouest. Notre préférence va au littoral ouest, on le gardera donc pour la bonne bouche.

On sort donc de Fortaleza par l’avenue Washington Soares. Par rapport à notre dernier séjour, il n’y a finalement guère de changement. Bien sûr, de nouvelles constructions sont sorties de terre un peu partout, les routes ont été élargies, le bétonnage a continué… en passant devant l’Unifor, l’université privée de la Fondation Queiroz, je me revois descendant du bus en 1985 ou 86. On m’avait parlé d’une possibilité de donner des cours. À l’époque, les terrains alentour n’étaient que des étendues herbeuses desséchées par le soleil. Aujourd’hui ce ne sont que centres commerciaux et établissements divers aussi rutilants et prétentieux qu’inutiles.

Passé l’embranchement vers Cofeco et Prainha, la route a perdu son côté campagne. Les terrains occupés par les anacardiers et le manioc sont désormais occupés par des marchands de matériaux. Et ça continue comme ça tout le long de la côte jusqu’après Aquiraz. Des complexes hôteliers en veux-tu, en voilà là où il n’y avait que du sable. À Morro Branco, on renonce finalement à aller revoir les falaises de sable coloré de la Praia das Fontes. Après tout, on connaît tout ça par cœur et on a plutôt envie de juste traîner en bagnole pour nous évader de Fortaleza.

Cette année, on voit que la saison des pluies est un peu en avance. La campagne est très verte et la végétation a poussé avec une vigueur insolente. De Morro Branco, on décide de ne pas continuer le long de la côte, mais de bifurquer vers Pacajus et, de là, d’aller dans la Serra de Guaramiranga. Dès qu’on s’éloigne du littoral, on se retrouve dans une jolie région de collines, d’anciennes dunes colonisées de longue date par la végétation. Très peu de circulation, et la route est plutôt bonne, même s’il ne faut pas relâcher sa vigilance : des nids-de-poule attendent parfois en embuscade et on a un très mauvais souvenir avec ça.

À Pacajus, on perd un bon moment à tourner en rond pour trouver la route de Redenção. Il faut en effet traverser la fédérale, la BR116, mais impossible de trouver le croisement. On l’emprunte d’abord en direction de Fortaleza, mais au bout de quelques kilomètres, rien. Pas de sortie en direction de la montagne. Comme nous sommes sur une deux fois deux-voies, il faut rouler jusqu’au prochain « retorno » pour faire demi-tour. Là, rebelote. On refait quelques kilomètres en sens inverse puis on rentre dans Pacajus. Là, eurêka, au premier croisement il suffit de tourner à gauche… pour nous retrouver sur la BR quelques kilomètres plus loin ! Quelle histoire de fous. Cependant, on a aperçu en face, de l’autre côté de la BR, un panneau au-dessus de la route qu’on cherche. OK, c’est reparti pour un tour. BR jusqu’au retorno puis on guette la sortie à droite. Aucun panneau indicateur, mais tout de même une sortie tout ce qu’il y a de plus anonyme en rase campagne, à l’intérieur d’un virage, et qu’on manque de rater une nouvelle fois. Deux ou trois-cents mètres plus loin, victoire ! On est sur la bonne route. Dingue. Ils ont supprimé purement et simplement l’ancien croisement quand ils ont refait la BR, mais sans mettre aucun panneau indicateur. À l’usager de deviner ! On a un peu l’habitude, mais là ils ont tout de même fait fort.

Sur la route, toujours aussi belle et tranquille qui nous conduit à Redenção, on essuie une ou deux averses. L’arrivée de la saison des pluies est imminente et ce sont les premières escarmouches. En revanche, cela nous donne l’occasion d’apprécier les jeux d’ombre et de lumière des nuages sur les forêts qui couvrent les montagnes au loin.

Il est près de deux heures quand on aperçoit l’escalier blanc à flanc de colline conduisant à la petite chapelle qui domine la ville. On commence à avoir faim et on s’arrête à la sortie en direction de Quixadá, dans un restau bien typique. Comme on hésite devant le menu – on est assez tenté par les côtes d’agneau en ragoût – la patronne donne le coup de pouce décisif : il est justement tout prêt. Question rituelle : « Dá pra dois ? - Dá, sim. » Pour deux, ça ira ? - Oui, bien sûr. Elle nous demande tout de même s’il s’agit d’une pause déjeuner vite fait ou si on est gros mangeurs. On lui fait une réponse de normand. Quelle que soit notre réponse, on sait que ce sera bien cuisiné et abondant. Et on se retrouve avec trois beaux morceaux dans une sauce à se damner et quelques pommes de terre, du riz, de la salade, des spaghettis, et du pirão. On arrose le tout avec de la cajuina. Un vrai déjeuner cearense comme on les aime.

On repart en direction de Baturité, sur les premiers contreforts. Pas que cette montagne soit bien haute, puisque son point culminant est à 1500 mètres, mais les Fortaléziens viennent volontiers y trouver une fraîcheur relative. Tout le long de la route, je peste contre les limitations de vitesse délirantes et les radars – ils en ont mis partout, même jusque par ici. N’oublions pas, bien entendu, les gendarmes couchés de toutes sortes, excessivement nombreux et mal foutus, souvent aussi inutiles que dangereux. Les pires, ce sont les plots en plastique jaune qui dépassent de quatre ou cinq centimètres de l’asphalte – quand ce n’est pas des rues aux pavés disjoints des agglomérations – et ne demandent qu’à bousiller les amortisseurs. Qu’on les prenne au pas, en première, ou à dix kilomètres à l’heure, on ne peut pas s’empêcher de pousser un gros soupir d’exaspération.

Très sinueuse, la route est splendide. La région est relativement verte, même en saison sèche, mais les premières pluies ont accompli des merveilles et… on s’émerveille. Au détour d’un virage on découvre ici ou là une petite maison aux tuiles romanes parée de bougainvilliers avec un panonceau indiquant qu’il s’agit d’une auberge ou d’un « sitio », mi-maison de campagne, mi-fermette. Les rues à l’entrée des bourgs sont bordées de flamboyants en pleine floraison. On passe à l’occasion devant une petite église ou un couvent devant lequel se dressent de majestueux palmiers impériaux d’une vingtaine de mètres. D’ailleurs, je me rendrai compte sur le chemin du retour que ces palmiers, on n’est pas allé les chercher bien loin : ils sont endémiques et on les voit dépasser de la végétation basse par centaines sur les flancs de la montagne.

Après avoir tourné un moment en rond entre Baturité, Maranguape et Mulungu, notamment à cause d’une signalisation routière débile qui nous fait faire dix kilomètres dans un sens puis dans l’autre, c’est un peu à cran qu’on reprend la route de Fortaleza. Quelques kilomètres plus loin, un poste de la police de la route. On nous fait signe de nous arrêter. Il ne manquait plus que ça. Pendant que les keufs examinent mes papiers en prenant un air soupçonneux, comme il se doit. « O carro é alugado ? » La voiture est louée ? Je leur répondrais bien que, pas du tout, on vient de la chourer, mais l’humour qui fait la réputation des Cearenses n’est peut-être pas de mise. Finalement, ils me rendent mes papiers avec le sourire, le plus jeune ajoutant même « Allez la France ! ».

Par chance, passé Redenção, la route est belle et il n’y a quasiment aucun radar. On devrait arriver juste après la tombée de la nuit. Eh bien non : à Maracanau, non seulement il fait déjà nuit, mais des travaux et une déviation très, très mal indiquée nous obligent – nous ne sommes d’ailleurs pas les seuls – à rebrousser chemin dans une certaine confusion. Quelques mètres plus loin, je pile en voyant un petit bout de chat âgé de tout juste deux mois traverser comme si de rien n’était. La bagnole qui roulait parallèlement à nous en fait autant. Le chauffeur l’a fait par réflexe, sans trop savoir pourquoi, mais comme il fait nuit et qu’il n’y a aucun éclairage à cet endroit, il a dû penser qu’il y avait un nid-de-poule. Enfin, le chat est passé sans encombre et personne ne nous est rentré dedans. C’est l’essentiel.

On finit par se retrouver sur l’anneau routier puis, une dizaine de kilomètres plus loin sur la BR en direction du centre. C’est l’heure des embouteillages, mais comme j’ai loupé la sortie vers Aldeota on se retrouve sur l’Avenida Dom Manuel, ce qui nous fait finalement gagner du temps.

Vendredi 1er février

On est réveillé par l’orage. Le ciel d’un noir d’encre est fréquemment zébré d’éclairs et il pleut très fort. Avant de venir, la météo annonçait de l’orage toute la semaine, mais comme il a fait beau jusqu’ici, on n’y croyait plus. Seulement là, finie la rigolade. Il tombe des trombes d’eau.

Après le petit-déjeuner, une accalmie relative nous décide à prendre la route. Aujourd’hui on a décidé d’aller revoir quelques plages du littoral ouest, et puis l’orage va bien finir par se calmer.

En fait, ça ne se calme pas du tout, du tout. Ça ne fait même qu’empirer. C’est le déluge. Les voitures zigzaguent tant bien que mal entre les flaques – ou plutôt les mares – qui ont envahi la moitié de la chaussée, tantôt du côté gauche, tantôt du côté droit. On ne voit pas à vingt mètres. Avec toute cette flotte, on ne voit pas non plus les gendarmes couchés qui se rappellent brutalement à notre bon souvenir, même en roulant à trente à l’heure. Sans parler des nids-de-poule. Enfin on atteint l’avenue Bezerra de Menezes pour sortir de la ville puis l’embranchement vers la CE-85. Bonne surprise, c’est maintenant une quatre-voies. En 2007, ce n’était encore qu’une deux-voies. La pluie est de plus en plus forte. À soixante à l’heure, on a l’impression de prendre des risques insensés. Heureusement, il n’y a presque pas de circulation. Je suppose que tous ceux qui n’ont pas un besoin impératif de se déplacer ont préféré attendre.

La route qui part vers l’ouest traverse une région de caatinga, forêt de buissons et de petits arbustes ne dépassant guère 4 ou 5 mètres de hauteur, entrecoupée de zones un peu marécageuses où poussent de grandes herbes et des carnaúbas (palmiers rôniers). Comme la saison des pluies a commencé tôt cette année, c’est déjà très vert. Aux abords de São Gonçalo do Amarante, on longe la Lagoa do Cauípe, une très belle lagune dont le niveau a déjà bien monté avec toute cette pluie. Nous avons décidé d’aller jusqu’à Mundaú, à environ 150 km de Fortaleza puis de revenir en faisant des incursions sur les différentes plages.

On roule toute la matinée sous une pluie battante, pour dire le moins, qui met longtemps à se calmer. La route est récente et en bon état, hormis sur un petit tronçon où des nids-de-poule sont en formation. Sous cette pluie battante qui transforme la route en rivière, on ne les repère qu’au dernier moment. Par chance, ça ne dure pas. Je me verrais mal changer une roue par ce temps.

Quelques kilomètres avant Mundaú, on profite de ce que la pluie a presque cessé pour nous arrêter déjeuner dans un bled. Le téléviseur accroché dans un coin de la salle montre des images des inondations à Fortaleza, où il est tombé 55 mm. Pas si exceptionnel, mais à Fortaleza, c’est tout de suite la cata à cause d’infrastructures souvent déficientes. À Paracuru, il est tombé 70 mm et 90 à Crato, dans le sud du Ceará. On est somme toute plutôt bien lotis.

À la sortie de la ville, on constate que la route a été asphaltée récemment, elle aussi, sauf qu’on tombe aussitôt sur un tronçon de 3-400 mètres complètement défoncé (un panneau indique que c’est temporaire…) avant de retrouver un beau macadam bien propre. Pas de doute, on est au Ceará.

Mundaú n’a rien d’exceptionnel, mais je voulais revoir la route côtière entre la plage déserte et les dunes où le sable durci en galettes présente des configurations intéressantes. Le ciel est toujours aussi noir, mais la pluie a cessé depuis le déjeuner. Nous repartons vers l’est, en direction de Paracuru, non sans faire un petit détour par Flexeiras, qu’on ne connaît pas encore. Le village est plutôt mignon, avec ses belles maisons et autres pousadas pour les vacances. Seulement, on se demande comment on peut bien en vivre ici. Le taux de remplissage ne doit pas dépasser 50 %, et encore, pendant un mois par an. On voit bien que le reste du temps, ce doit être assez désolé.

Un peu avant d’arriver à Paracuru, on remarque des drapeaux plantés à intervalles réguliers sur un terrain déboisé de plusieurs hectares, avant de passer devant une petite guérite devant laquelle on a aménagé une petite allée de gravillons. C’est le bureau de vente du lotissement. Ils ont vu grand : il y a de quoi construire je ne sais combien de dizaines de maisons. Et on n’a pas tout vu : quelques centaines de mètres plus loin, on tombe sur deux ou trois autres lotissements du genre. Encore des projets qui vont faire pchitt, la conjoncture économique n’étant plus vraiment porteuse.

On se gare au bout de la route, là où on a aménagé une placette carrelée et des gradins descendant vers la plage. On a également aménagé un trottoir carrelé qui longe la plage sur deux ou trois-cents mètres. Bonne idée. D’ailleurs, cela semble un lieu de promenade assez prisé des mères de famille avec leurs enfants. Dommage qu’on n’ait pas trop le temps, et surtout que la météo est incertaine. On aurait bien poussé le pied jusqu’à l’endroit où la rivière traverse les dunes. Je suppose qu’elles ont encore progressé et remodelé le paysage.

Un peu avant Fortaleza, on décide de faire un crochet par Cumbuco. Là, pas d’illusion à se faire : il y a au moins vingt ans que la plage est pourrie par le tourisme. On s’arrête boire un guaraná. La serveuse doit faire le tour des établissements voisins pour échanger deux canettes de coca contre du guaraná. Ce petit service a un prix : on paie 12 reais pour deux malheureuses canettes !

Enfin, la route de retour à Fortaleza est toujours aussi moche. De chaque côté de la route, des projets immobiliers et autres bâtiments abandonné. L’ensemble donne une sensation de désolation.

Samedi 2 février

Ce matin on a rendez-vous à neuf heures avec Diego. On a convenu d’aller au centre Quatro Varas, à Pirambu, puis au musée du cajou. Quatro Varas est un projet communautaire monté dans les années 80-90 par les habitants du quartier. Pirambu était alors particulièrement miséreux. D’ailleurs, passé une certaine heure, plus aucun taxi ne voulait s’y rendre. Le quartier avait la réputation d’être le plus dangereux du Brésil. Aujourd’hui, c’est simplement un quartier populaire, mais certaines réputations sont tenaces. Diego a son GPS et on arrive à se faufiler dans le dédale de rues conduisant au centre, tout près de la plage. Notre petite Nissan s’en sort avec les honneurs, mais… le centre est fermé le samedi. On s’y attendait un peu, mais là, on en a le cœur net. Diego est mort de trouille. Pourtant il ne faut pas exagérer, à cette heure-ci on ne craint vraiment pas grand-chose. D’ailleurs, il y a dix ans, on est venu ici faire des photos et filmer sans aucun problème.

On repart donc en direction du musée. Incidemment, il se trouve à Guadalajara, là où j’ai en quelque sorte découvert le Brésil en 1984. L’ ONG pour laquelle je bossais avait une petite mission là-bas. À l’époque, c’était encore la campagne. Les rues étaient plutôt des chemins, la plupart des maisons étant séparées par des terrains en friche ou plantés de manioc. Aujourd’hui, c’est complètement méconnaissable. Toutes les rues sont pavées et bordées de maisons, souvent avec un étage. La ville, quoi.

Le musée est installé dans un ancien sitio, c’est-à-dire une ancienne maison de campagne entourée d’un terrain. Celui-ci est ceint d’un haut mur peint en blanc, avec des fresques représentant bien évidemment des cajous de part et d’autre du portail. À l’intérieur, on découvre une végétation magnifique, avec bien entendu quelques anacardiers (l’arbre qui donne le cajou), des atiers, des sapotiers… D’ailleurs, Diego est tout aussi étonné que nous de découvrir un sapotier d’une bonne quinzaine de mètres de haut portant des fruits gros comme des oranges. Ce doit être un spécimen assez exceptionnel.

La maison est tout entière consacrée au cajou : tableaux, sculptures, littérature, photos, canevas… tout ce qu’on a toujours voulu savoir sur le cajou sans jamais oser le demander. Et il y a la boutique où on déguste une excellente cajuina, du jus de cajou qui subit plusieurs filtrations jusqu’à devenir parfaitement translucide avant d’être chauffé au bain-marie jusqu’à obtention d’une belle couleur dorée.

Le fondateur a mis vingt ans à mettre ce musée sur pied. Un passionné de culture, d’art et de traditions qui déplore l’immobilisme, voire l’incompétence des pouvoirs publics. On lui dit qu’on était bien contents que Diego nous accompagne, parce qu’autrement on n’aurait pas trouvé le chemin du musée. Il nous explique qu’il a trente-cinq panneaux indicateurs dans la pièce à côté, mais que pour chacun d’eux il faut une autorisation avant de le placer sur le bord de la route. Et comme les administrations se renvoient toutes la balle, ça peut encore durer des années. Décidément, le Brésil n’a pas changé. Sans doute pourrait-il aller installer ces panneaux lui-même, mais il se trouverait sans doute une ou deux bonnes âmes pour le dénoncer.

La visite terminée, on rentre à Fortaleza pour acheter des cartes postales. Diego nous a appris qu’en fait, on n’en trouvait plus nulle part depuis des années. On n’est pas surpris, il n’y en a jamais eu beaucoup, et de nos jours tout le monde fait des photos sur son smartphone et les envoie par messagerie instantanée. On trouve tout de même un kiosque au marché central où ils en ont encore quelques-unes. Le type les conserve dans une pochette en plastique jusqu’à épuisement du stock. Un coup d’œil rapide nous confirme ce que nous soupçonnions : elles sont moches et en mauvais état.

De là, on se rend dans un centre culturel aménagé dans l’ancien marché central. C’est de là que part le petit train pour la balade de découverte culturelle de Fortaleza. En attendant l’heure du départ, on va jeter un coup d’œil dans la salle du fond. Un concours de rap est en train de s’achever. C’est l’heure de la remise des prix et des photos. Les mecs se la jouent un max en prenant la pose. Enfin, sait-on jamais, ils rencontreront peut-être un succès planétaire un jour…

L’idée de cette balade en petit train ne nous emballe pas du tout, mais Diego a l’air d’y tenir. On n’a guère envie de se ridiculiser dans un de ces petits trains pour touristes comme ceux qu’on voit à Beira Mar avec des animateurs déguisés en Mickey ou Pluto. On est vite rassuré : c’est un truc organisé par une association culturelle et l’animateur n’est autre que le mec du musée du cajou. Un type intelligent qui nous a bien plu par son humour.

On n’est pas déçu : on sillonne le centre historique en nous régalant de ses commentaires. Telle maison bourgeoise ayant autrefois appartenu à une gloire locale mériterait d’être restaurée, mais hélas, il y a des problèmes juridico-financiers. Un peu plus loin, il explique que les maisons traditionnelles de la rue ont été démolies pour un énième projet aussi quelconque qu’inutile, que le gouvernement a engagé 170 millions de l’argent public – « notre argent ». En passant devant une maternité publique, il souligne que le Ceará ne manque pas d’établissements hospitaliers publics, comme celui-ci, et qu’ils valent largement les coûteuses cliniques privées vantées un peu partout. Tel ou tel autre bâtiment « devait être » restauré en vue de je ne sais quoi, mais « hélas »… Dans le train, tout le monde est hilare. « Les grands bâtiments sur votre gauche ? Ils vont être inaugurés dans deux ans. Ben oui, au moment des élections »…

Des visites culturelles comme ça, on en redemande.

À quatre heures de l’après-midi on se retrouve dans un restau sur Beira Mar pour déjeuner. C’est qu’on commence à avoir sérieusement les crocs. Dans la conversation, on reparle du mec du musée et tous les trois, on se dit qu’il nous rappelle quelqu’un mais pas moyen de mettre un nom dessus. Tout à coup, tout s’éclaire quand Diego dit « ah, si, euh, il me rappelle un certain… Gil… Gil... » sur quoi Marielle et moi on enchaîne en chœur : « Gilmar ! ». Diego : oui, c’est ça, Gilmar Chaves ! Il nous montre d’ailleurs une photo de Gilma sur son téléphone. Plus de doute. Et là, on est morts de rire. J’ai connu Gilmar en 1984 et passé pas mal de soirées avec lui à rigoler en buvant de la cachaça. Gilmar, c’est sans doute le pique-assiette le plus connu du Brésil, mais on ne peut pas s’empêcher de le trouver sympa. En 2001, on a même passé quelques jours avec lui à Rio. Il a toujours des tas d’histoires à raconter et connaît tout le monde. Il nous est même arrivé un soir de nous retrouver avec lui sur un podium où le gouverneur était en train de prononcer un discours pour l’inauguration d’un tronçon d’autoroute.

En sortant du restau, on raccompagne Diego à Mucuripe avant de rentrer à l’hôtel. Le soir, on ressort faire un dernier tour à pied à Beira Mar jusqu’au marché aux poissons. La promenade est bien agréable, même si on la connaît par cœur, mais on se dit qu’on ne pourrait vraiment plus vivre ici. Dans les années 80, c’était une expérience formidable, mais ça s’arrête là. Vivre en France peut laisser à désirer à cause des tracasseries administratives et autres, mais c’est de la gaminerie par rapport au Brésil. Ici, tout est compliqué, cher ou dangereux. Bien souvent les trois à la fois. Quand on ne fait qu’y séjourner en vacances, on a l’impression que tout y est possible. Seulement, il y a loin de la coupe aux lèvres. Combien de gringos sont venus ici des rêves plein la tête et ont tout perdu, les rêves, leur argent, leur conjoint, leur santé…

Avant de rentrer, on savoure une jarre de jus de maracuja. Enfin, plutôt deux tellement c’est bon et bien frais. Faut dire qu’ici, on est trempé de sueur en permanence et qu’il y a tout intérêt à bien s’hydrater. Nous avons déniché une table sous un raisinier et profitons du bruit des vagues et de la petite brise qui vient nous rafraîchir en savourant l’instant.

Dimanche 3 février

C’est le jour du départ. Après le petit-déjeuner on remonte faire les bagages. Il n’y en a que pour cinq minutes, mais on met une heure. On a du temps à revendre. En plus, un message d’Air France nous apprend que le vol de retour est retardé de deux heures. Nous décollerons donc à 22 h 30 au lieu de 20 h 30. Comme nous devons rendre la voiture à l’aéroport pour 16 heures, il faut encore trouver quelque chose à faire. L’éternel problème du dernier jour : il faut avoir rendu la chambre à midi, mais trouver le moyen d’occuper le restant de la journée. Que faire, donc ? Sortir de Fortaleza ? pour aller où ? on connaît la région par cœur et puis on n’a guère envie de risquer un pépin le dernier jour. Rester à Fortaleza ? Pour quoi faire ?

Finalement, on quitte l’hôtel sur le coup des onze heures. J’ai envie de jeter un coup d’œil à la Praia do Futuro. Pas notre endroit préféré à Fortaleza. C’est une longue plage où le vent souffle toujours fort. Le soir, c’est un coupe-gorge. D’ailleurs, les immeubles résidentiels ont mis très longtemps à venir s’y installer. Si on décide de venir habiter ici, il vaut mieux s’apprêter à racheter tout ce qui est électrique ou électronique presque tous les ans à cause de la rouille. En arrivant sur place, on se rend compte que la rue pavée longeant la plage sur notre gauche, bordée de quelques paillotes et où de rares cocotiers ont un mal de chien à tenir le coup est à présent doublée d’une avenue parallèle asphaltée. Sur notre droite, une large étendue déserte jusqu’à la dune où sont construits des immeubles résidentiels à l’aspect déjà fatigué à force d’être battus par les vents, le sable et le sel.

Arrivé au bout, on tombe sur le fameux pont franchissant la Sabiaguaba que des copains installés à l’époque sur la plage de Cofeco ont attendu plus de dix ans. Le pont est arrivé trop tard. On fait demi-tour au rond-point de l’autre côté avant de décider d’aller directement à l’aéroport. De toute manière, on est parti pour se faire chier jusqu’à l’heure du décollage, alors y aller un peu plus tôt ou plus tard ne change rien.

Le dimanche, la circulation est des plus fluides et on ne devrait mettre qu’une demi-heure pour y arriver. Il faut « juste » trouver l’agence Hertz, qui a déménagé temporairement à proximité de l’aéroport à cause des travaux en cours. C’est là que ça part de travers. Certaines rues sont désormais en sens unique, on est obligé de faire des détours, la signalisation est souvent mal placée, inexistante ou n’a pas été modifiée lors des réaménagements du plan de circulation. Enfin on arrive sur la bonne route, mais je loupe une sortie et on se retrouve quelques kilomètres plus loin sans pouvoir faire demi-tour. Et comme de juste, aucune indication de l’endroit où se trouve l’aéroport. De toute évidence, on n’est censé s’y rendre qu’en venant du centre de Fortaleza. Si on arrive par l’autre côté, eh bien, bonne chance, Jim. Avisant une sortie, on se retrouve à tourner en rond dans un quartier périphérique sans aucune signalisation. L’appli GPS du téléphone nous permet de nous repérer à peu près, mais on n’ose pas activer le mode données pour ne pas nous retrouver avec une note de téléphone salée. Du coup, on n’est pas tellement avancé. Une fois revenu sur la quatre-voies, je loupe la sortie suivante, apparemment la bonne. Le seul panneau indiquant l’aéroport se trouvait juste après la bretelle de sortie. Aucune indication, ne serait-ce que 100 mètres avant. Bref, c’est passablement énervés après avoir tourné en rond pendant une heure et demie qu’on arrive enfin en vue de l��aéroport. Par chance, l’agence Hertz est bien indiquée et on la trouve tout de suite. Ouf !

L’aéroport de Fortaleza a été reconstruit entièrement il y a une vingtaine d’années. On regrette l’ancien, qui avait tout le charme provincial d’un petit aéroport tropical. Tout était ouvert sur l’extérieur, il n’y avait évidemment pas de climatisation et on se faisait bouffer par les moustiques, mais c’était sympa. Le nouvel aéroport est évidemment mieux adapté à l’augmentation du trafic depuis cette époque. Par contre, il est sinistre. Tout n’est que marbre sombre, on se croirait dans un film de Costa Gavras sur les dictatures sud-américaines des années 70. Un bon point quand même : le food-court de la salle des départs. Des dizaines de tables et de chaises occupent un vaste espace entouré de restaurants où chacun peut choisir ce qui lui plaît. Il y a même une enseigne « Sushi do sertão ». Le sertão évoque des steaks grands comme la main plutôt que des sushis…
Koyo, 6 semaines au Japon English translation pending
by Sissi57 · 2018-11-30 · 203 replies
30 Novembre

En préambule à ce petit carnet je voudrais exprimer toute ma gratitude à tous les habitués du forum Japon, dont les réponses à mes questions et à celles des autres forumeurs, ou leur blog, m'ont permis de rassembler des informations qui ont contribué de manière décisive à ce que notre (premier, mais du coup probablement pas dernier) voyage au Japon soit un enchantement.

Notre itinéraire est resté classique, mais en même temps, c'est assez logique pour un premier voyage de se concentrer sur les "incontournables", dont certains nous ont semblé cependant ne pas l'être absolument.... de gustibus.....

Une partie du voyage a été faite en voiture de location et j'aimerais contribuer à démystifier cette manière de voyager au Japon, qui si elle paraît normale aux connaisseurs du pays, semble incongrue à beaucoup ( et à quelques Japonais que nous avons croisés dans notre voiture)

il y avait quelques critères dans la mise au point de l'itinéraire: 1. assister au Jidai Matsuri à Kyoto le 22 octobre 2. suivre le koyo

Bon... on y va?
Amérique du Nord en famille à l'été 2018 English translation pending
by Pcaroline · 2017-10-31 · 15 replies
Bonjour, nous sommes une famille de 2 adultes et 2 enfants qui auront 12 et 15 ans à l’été 2018. Nous souhaitons partir pendant 1 mois du Québec pour l’ouest du Canada et des Etats-unis avec une tente roulotte. Je commence à peine mes recherches et j’aimerais avoir vos commentaires et suggestions. Je prends tout: itinéraires, campings, hébergement... Merci 😀
Itinéraire sud Maroc English translation pending
by Flolepecheur · 2016-04-23 · 34 replies
Bonjour, nous partons moi et ma copine dans une semaine au Maroc. Nous avons 11 jours sur place. J'aurais besoin quelques conseils pour établir un itinéraire sympa plutot au sud de Marrakech (là ou nous attérissons), car j'ai du mal à me faire une idée sur les coins à voir et ceux à éviter. Je pensais trouver les hébergements en chemin (facile à cette période?). Nous louerons une voiture à partir de l'aeroport. Voici le programme que j'avais imaginé:

- J1- J2 :départ pour la cote ouest: essaouira? Nous voulons juste nous poser 1 jours ou 2 au bord de la mer, et pourquoi pas une petite session de surf.. - J3: vallée des fleurs, Taroudant - J4: Direction ouarzazate.. - J5,6,7,8,9: J'aimerais réaliser une boucle qui passerait par la vallée de dadès, gorge du todra, zagora.. éventuellement rentrer sur Marrakech en empruntant la route r307 passant par le haut atlas.. Nous aimons la randonnée, peut etre y a t'il de meilleur possiblilités dans l'anti altlas?

- J10 et 11: visite Marrakech.

Désolé pour mon manque de clarté, mais je suis un peu dans le flou!! Merci d'avance pour votre aide!!
Retour de Chine, octobre - novembre 2015: Yunnan et Sichuan English translation pending
by Lofoten · 2015-12-30 · 70 replies
A- INFORMATIONS PRATIQUES ET IMPRESSION

Concernant mon récent voyage en Chine, j’étais surpris de trouver si peu d’informations sur les forums francophones ou anglophones. Je comprends la raison maintenant ! La chine n’est pas du tout un pays touristique pour les non chinois ! j’ai pu le constater sur place en ne croisant quasiment aucun touriste étranger, seul mon voyage en Papouasie nouvelle guinée a été encore moins susceptible d’en rencontrer !1000 messages sur la Chine sur VF depuis 2 années dont +/- 150 sur le Yunnan et +/- 50 sur le Sichuan. 95% des touristes étrangers passent par une agence ! un peu comme en Ethiopie.

C’est la mode du « blog du voyage » ou l’on parle de sa vie « MOI JE » « MOI JE » …. Ou l’on met aucune information pratique et aucune critique sur le pays visité…… (si vous connaissez un bon blog de voyage non égoïste et individualiste faîtes-moi signe svp).

C’est pénible les vforistes qui écrivent un « itinéraire prévu » souvent irréalisable en demandant des conseils et qui ne font jamais aucun retour de leur voyage…. Pour un guide de voyage francophone ou anglophone récent sur la chine et en particulier la chine du centre c’est la BEREZINA pour 3 raisons!! Les guides sur la chine ne sont pas rentables…. La Chine est un pays qui avance à une vitesse folle depuis 15 ans et un guide qui sort le 1 janvier donc fait selon une enquête de l’année précédente sera obsolète dés sa sortie concernant les prix et les infrastructures ! Le Yunnan et Sichuan sont moins visités que Pekin Shangai Xian ou Hong Kong Concernant le budget pour visiter la Chine ce n’est pas donner à toutes les bourses !! C’est cher de visiter la Chine en 2015 ! La croissance à 10% depuis 15 années a fait augmenter le coût de la vie, c’est fini les usines à bas coût en chine. Le prix des sites touristiques font exploser le budget ! si on est en voyage de 2 à 3 semaines ça va encore mais pour les toudumondiste c’est HORS BUDGET ! d’ailleurs j’ai déjà rencontré dans d’autre voyages des toudumondistes qui visitent de – en – les sites touristiques….. Procurez-vous une carte étudiante internationale si vous le pouvez…. Le prix du VISA qui est passé à 100 euros récemment avec 50 documents à communiquer ! jamais vu un visa aussi cher Le logement en dortoir ou hôtel bas moyen de gamme reste toute fois abordable de 6 euros à 20 euros la nuit dans cette partie de la Chine La nourriture est devenu cher … bien sûr j’ai trouvé des resto locaux ou l’on remplit son estomac pour 3 euros mais ce n’est pas le cas partout……Pour le choc culturel, l’attitude des chinois avec les touristes, le transport et la barrière de la langue voici mon opinion et quelques indications Ne vous inquiétez pas pour la langue tout est traduit en anglais dans les aéroports gares ferroviaires ou lieux touristiques, seul les billets de bus ne sont pas traduit en anglais.

Pour acheter un billet de train on peut l’acheter sur internet mais problème de langue donc on va sur place dans la gare ou il y’a des machines en chinois et anglais ! cela permet de trouver son train et les horaires ainsi que de vérifier si il reste de places car voyager en train en Chine est très populaire et c’est souvent plein ! donc on gagne du temps avant d’aller au guichet ! les chinois vont tous vouloir passer devant vous ils en ont rien à faire du touriste ! à vous de vous faire respecter ! c’est un peu la même chose en inde ….

IL est important de savoir que les contrôles de sécurité sont important dans les gares donc ARRIVER 30 minutes à 1 heure avant le départ du train. Pas de remboursement possible si on manque le train, un changement de billet possible. D’ailleurs, la France devrait s’inspirer de la chine pour la sécurité dans les gares avec contrôle de bagage au scanner et contrôle du billet avec portillon….

Pour les billets de bus, avant d’aller au guichet marqué sur un papier ou smartphone la destination en chinois et la date : moins difficile de trouver des places dans un bus que dans le train. Les bus longue distance sont confortables mais les bus courte moyenne distance pas vraiment des bus du 21 siècle…. Les caissières (métier féminin à 100% en chine) sont pour la plupart assez patiente avec l’étranger c’est juste les chinois qui font la queue qui sont exécrables….

L’attitude des chinois vis-à-vis des touristes est assez « étonnante » même si j’ai eu l’opportunité de rencontrer des chinois sympathiques…. On reproche aux français d’être peu accueillants avec les touristes mais croyez-moi les français sont sympa à côté….. Quand tu demandes de l’aide on te regarde bizarrement…. J’ai voyagé sur les 5 continents dans des pays qui ne parlaient pas l’anglais aussi mais je n’ai jamais eu ce sentiment d’être invisible… le côté positif c’est qu’on est tranquille et aucun problème de sécurité… Encore une fois il y’à des chinois sympathiques mais en dehors des grandes villes

Ce blog datant de 2013 donne des informations toujours d’actualité sur les transports

http://www.novo-monde.com/article-transport-en-chine.php

Ou encore utiliser ce site pour acheter billet d’avion ou même de train (mais retrait au guichet compliqué) : les billets d’avion sont plus cher à acheter sur les sites francophones classiques !

http://fr.ctrip.com/ LA METEO / 80 % des attractions touristiques en CHINE sont des paysages ! Celle-ci est primordiale pour réussir votre voyage en CHINE ! Il faut être chanceux pour avoir du soleil et bien choisir sa saison en fonction de la région que l’on visite…. INTERNET voici ce qui ne fonctionne pas : tout ce qui concerne Google (gmail youtube android store) ainsi que Facebook et twitter. Pour le moteur de recherche utiliser BING. Si vous êtes accro installez un VPN avant de partir ça marche très bien. Bing est moins performant que Google au niveau moteur de recherche. Pour le WIFI dans les stations de bus, gare et dans le train tout est indiqué en chinois donc très difficile de l’utiliser il demande le numéro de téléphone chinois ainsi que d’installer un logiciel….. Dans les auberges ou hôtel aucun problème. SECURITE / surement le pays le plus sûr que j’ai visité personne ne vous volera rien et même les chauffeurs de taxi sont honnêtes sauf exception !!
Trajet de Casablanca (Maroc) à Lomé (Togo) English translation pending
by Mcsamir · 2015-06-08 · 16 replies
Bonjour a tous,

je prevois de faire le trajet casablanca ( Maroc ) à Lomé ( togo ) en voiture le Mi-novembre prochaine.

aussi j'ai besoin de conseil ( Trajet à faire , les point d'escale interessant, les frais de vais, ...)

a noter que je suis de nationalité Marocaine
Voyage de 16 jours au Pérou English translation pending
by Veroo2b · 2015-03-17 · 4 replies
Bonjour a tous je vais vous raconter mon voyage au perou à la toussaint. Tout d abord notre itineraire : Lima-arequipa-canyon de la colca-lac titicaca-cusco-vallée sacrée-machu picchu-lima. du grand classique, j ai preparé le voyage grâce aux nombreuses discussions sur le forum. (un grand merci à eux) Nous étions 4, 2 adultes et 2 adolescentes. 17 OCTOBRE Départ de roissy à 13h30 arrivé à lima à 19h. vol direct avec air france, le voyage nous a paru finalement assez court malgré 12h de vol (film, lecture, dodo ). Arrivé à lima, nous prenons un taxi à l’intérieur de l'aéroport pour ne pas perdre de temps et pour ne pas tomber sur une arnaque. nous avions réservé l'hotel LIMAQHOTEL qui est à 2.5 kilomètres de l'aéroport, très bon hôtel pour une nuit assez courte et bon petit déjeuner. 18 OCTOBRE Retour à l’aéroport pour un vol à destination d'AREQUIPA durée du vol 1h30 avec la compagnie Lan ;taxi direction notre hôtel. l'emplacement de l’hôtel était vraiment top il se trouvait à 50m de la place Armas et dans la rue principale qui était piétonne. Nous avons passé l’après midi sur la place, qui était noir de monde, touristes mais aussi beaucoup de péruviens qui étaient là pour se détendre et discuter entre eux. vers 17h30 le soleil commence a disparaître et nous décidons de rentrer à l’hôtel pour prendre une bonne douche avant de dîner. direction une petite crêperie que nous avions repéré dans l’après midi, super ambiance, serveuse sympathique et bonnes crêpes. 19 OCTOBRE Nous allons au marché local qui se trouve au centre ville dans une immense battisse couverte façon hangar. nous en profitons pour acheter des feuilles de coca et des bonbons de coca pour éviter les maux de tête, super efficace. le marché est super, les étals de fruits sont magnifiques et très colorés, nous passons 2h sur place. l’après midi nous allons voir la place San francisco ainsi que la cathédrale et l’église Campania 20 OCTOBRE Nous avions programmé le trek de la colca sans agence. Départ à 2h30 du matin avec un mini bus que nous avions réservé et payé (agence située sous les arcades de la place armas). le bus contenait 20 places il était plein de touristes anglais allemands et français. après 6h de bus nous voila arrivés à Cabanacondé un village à 3400m d'altitude. petit conseil mâché le plus possible de feuilles de coca pour ne pas avoir mal à la tête. Vers 10h début du trek et 3h de descente. le paysage est super, le chemin est au début assez facile et large. Nous avons la chance de voir deux condors à quelques mètres de nous. moment magique. finalement nous avons fait la descente en 3h30 nous avons pris de nombreuses photos et quelques arrêts pour filmer. arrivés en bas du canyon nous avons trempé uniquement nos pieds dans le fleuve l'eau était glacée. après 20 minutes de pose on doit repartir pour trouver un toit pour la nuit. Nous nous arrêtons chez "roy"et là une femme et ses deux enfants nous reçoivent avec beaucoup de gentillesse. il y avait 6 bungalows, pelouse, fleurs, et alpaga un vrai petit paradis. après une douche chaude et une petite sieste sur la pelouse nous regardons la suite du trek. la nuit et l'humidité tombent vite. nous dînons vers 18h30 un super repas fait au feu de bois car il n'y a pas d’électricité, nous mangeons à la bougie. nous avions porté des lampes frontales. (à ne pas oublier). nous avons passé une superbe nuit, peut être la meilleur du voyage. 21 OCTOBRE debout vers 7h on refait les sacs à dos , le petit déjeuner pris vers 8h (café, thé, omelette , toast, pancake, beurre, confiture) est mieux que dans un hotel. après avoir réglé (20 soles par personne ) on repart vers 9h pour se rendre a l'oasis de Sangale. après 40 minutes de marche il y a une belle monté pour arriver au village de "coshnirwa". En haut de la monté une petite auberge où l'on peut boire et manger avant de continuer. on traverse ensuite le petit village de "malata" et on attaque la grande descente pour l'oasis. il y a 5 ou 6 lodges avec piscine super sympa. nous avons dormi au paraiso tout au fond. le soir on regarde la remontée et elle à l'air très difficile, les filles ne se la sentent pas. elle choisissent de faire la montée à dos de mules on en réserve deux pour le lendemain matin. 22 OCTOBRE Départ à 5h30 du matin (pas besoin de frontale le jour est déjà là). on part presque les derniers et devant nous une vingtaine de personnes ont déjà pris le chemin du retour. comme nous sommes très sportifs on fait la montée en 2h et on arrive les premiers au sommet, mais beaucoup de personnes ont eu des difficultés dans la montée. Les filles sont arrivées en 1h30 toutes fraîches. encore 20 minutes de marche à travers les champs et on arrive à cabanaconde pour un petit déjeuner vraiment mérité. on repart en mini bus et retour vers Arequipa. on passe par un col à 4920m d'altitude en pleine tempête de neige, on s’arrête 5 minutes pour prendre des photos et immortalisé l'instant, mais pas plus il faisait trop froid. Arrivée vers 17h à Arequipa et retour au même hôtel où nous avions laissé toutes nos affaires qui ne nous servaient pas pour le trek. 23 OCTOBRE grasse matinée, pas de programme, quartier libre ce matin on récupère. L’après midi on visite le couvent Santa catalina, immense, des couleurs magnifiques, on prend des superbes photos et on y reste 3h. le soir on avait réservé dans un resto qui s'appelle "zig zag "un super restaurant à ne pas manquer où l'escalier central a été dessiné par Gustave Eiffel 24 OCTOBRE Départ pour Puno où se trouve le lac Titicaca. on avait choisi la compagnie Cruz del sol. leur car sont super confortables (télé, wifi, repas, toilettes) le top. on arrive en fin d’après midi à puno. à notre arrivé on tombe sur un carnaval, les rues sont pleines a craquer, une merveilleuse ambiance de fête dans la ville, une belle surprise . 25 OCTOBRE On a réserve une journée en bateau sur le lac, départ à 8h pour la visite de 2 îles. taquille et uros. notre préférence va à l’île taquille. Monter au sommet de l’île et voir l'immensité du lac et ses couleurs, le panorama est extraordinaire. Par contre nous avons été déçu des îles Uros (que du commercial, les gens n'y vivent même pas malgrés ce qu'ils veulent nous faire croire), dommage. Retour en ville vers 18h après une douche direction un bon repas au "mojsa" resto super sympa pas loin de l'hotel. 26 OCTOBRE Départ de puno à 8h30 direction Cusco, nous avons été obligé de prendre une autre compagnie de bus, nettement moins bien que cruz del sol pour le même prix, après 6h de bus, arrivée à cusco. on laisse les valises à l’hôtel et on file sur la place Mayor très animée, les bâtiments tout autour sont magnifiques. 27 et 28 OCTOBRE LES 2 jours sont consacrés à la visite de la ville. Il faut se promener dans le quartier San blas où il y a artisans et commerçants. Il faut passer par la fameuse rue où se trouve la pierre aux douze angles, rentrer dans l'immense cathédrale, prendre le bus panoramique et sillonner toute la ville. il y a tellement de choses à voir que 2 jours ne suffisent pas. 29 OCTOBRE Nous avons loué un taxi pour nous rendre dans la vallée sacrée. départ 8h30 et premier arrêt à Chinchero pour voir la pratique du tissage de la laine d'alpaga et de lama. Ensuite direction Moray, où l'on récolte du sel, n'oublions pas que l'on se trouve à 3400m d'altitude. Nous avons pu descendre et filmer la récolte du sel à la main. Il devait faire au moins 40 degrés. Encore une superbe journée retour à Cusco en fin d’après midi. 30 octobre Départ pour le clou du voyage : le MACHU PICCHU, on se rend àOllantaytambo pour voir la forteresse et ses terrasses mais surtout c'est le départ pour Aguas calientes. direction la gare pour prendre l'un des deux trains qui doit nous emmener au machu . La vie au perou n'est pas vraiment chère , mais le billet de train pour le machu coûte très très cher. Les deux compagnies ont le monopole et pratiquent des prix exagérément élevé. Nous arrivons à Aguas calientes en début de soirée juste le temps d'acheter les places pour le bus qui doit nous monter au machu. Hôtel repas dodo. 31 OCTOBRE Debout à 4h30 petit dej et à 5h30 on va prendre le bus, mais il y a déjà énormément de monde qui attende. à croire que personne n'a dormi. on prend le bus numero 6 et après 20 minutes on nous laisse devant l'entrée du machu. Les portes s'ouvrent on passe les portiques et on file directement au départ du WAYNA PICCHU, nous sommes les premiers mais les portes n'ouvrent qu'à 7h30 et on doit attendre un peu. Le début de l'ascension commence, on grimpe dans la brume qui se dissipe rapidement, personne devant nous on accélère, a montée est assez raide tout de même, on arrive au sommet, seul, moment magique et inoubliable, on est reste seul 5 a 6 minutes seulement, derrière des jeunes ont bien suivi ...dommage!!! on est reste 1h, photos et film à gogo. On redescend et on visite le macchu tout aussi impressionnant, seul bémol le monde. La journée restera inoubliable et magique. 1 NOVEMBRE Nous sommes rentrés assez tard dans la nuit donc ce matin on dort, l’après midi une dernière balade dans cusco on dépense nos derniers soles. 2 novembre départ de cusco pour lima, 1h30 de vol, ensuite on prend notre avion pour paris . 3 novembre arrivée à Paris à 16h fatigués mais heureux de notre voyage.

PS : à aucun moment pendant notre voyage nous avons senti un danger. conseils : -prendre des taxi agrées à l’intérieur des aéroports -ne pas manquer le Wayna picchu et surtout monter tôt et les premiers. -penser a prendre des lampes frontales. -pour le trek de la colca prendre 2 litres d eau par personnes. -pour le macchu attendre le car avant 5h30. -acheter les places pour le macchu depuis la france sur le site officiel. -pour le change en faire très peu à l’aéroport, juste pour payer le taxi, ensuite dans toute les villes il n'y a aucun problème .

restaurant: à Arequipa nous avons aimé "zig zag" et "crepissimo" -à Puno nous avons aimé "mojsa" -à Cusco nous avons aimé "Ciciolina" et "Pachamama"

hotel : à Arequipa : huspalay hotel

bus: Cruz del sol

Pendant le trek : la famille "ROY" et le lodge paraiso
Retour et impressions après 8 jours à l'Ouest... de l'Ecosse English translation pending
by Lol64 · 2014-06-15 · 79 replies
Bonjour à tous !

Un mois et demi déjà que nous sommes revenus de notre périple écossais : 8 jours, 2 personnes, vol Mulhouse-Édimbourg, location de voiture et hôtels ou B&B réservés de France. Comme toujours, les différents avis, blogs et carnets des internautes m'ont été d'une aide inestimable dans la gestion de ce voyage, merci à tous ! En retour, voici un nouveau carnet avec nos avis et impressions qui bien sûr, n'engagent que nous et serviront peut-être à d'autres.

Notre parcours en image :



Jour 1 : Jeudi 24 avril 2014 De Metz (France) à Stirling (Écosse)

Trois heures pour rejoindre l’aéroport hébergeant Easyjet le plus proche de chez nous. Nous y laisserons notre « titine » personnelle aux bons soins du parking longue durée. Deux heures d’attente avant l’embarquement avec, heureusement, pique-nique et shopping - tiens, ça existe encore les francs suisse 😉 - pour passer le temps parce qu’à l’aéroport de Bâle-Mulhouse, le free-wifi, lui, n’existe pas 😕 ! Deux heures de vol, une broutille ! Vingt minutes de retard dues au départ tardif de notre avion à Londres ce matin, dixit our captain. Le temps de passer la douane, passport please, de récupérer les bagages, de remplir les diverses formalités au comptoir de location de voiture, non on ne veut pas de GPS, no thanks aucune assurance complémentaire, sourire crispé des deux côtés, voucher, driver licence, ID and credit card of course, de se rendre au parc automobile, première rando bien fléchée et même abritée - on voit qu’ils ont l’habitude des intempéries ici - de faire la check-list de la voiture, 300 miles au compteur, une carrosserie noire brillante, rutilante (va falloir faire gaffe aux rayures) et … nous voilà partis à la découverte de l’Écosse 🙂!

Ouf ! Une destination pas si lointaine de chez nous mais pas si proche que ça non plus ! Les voyages forment peut-être la jeunesse mais les trajets à eux seuls grillent pas mal d’énergie et pas seulement de l’énergie fossile 😮.

Je laisse bien volontiers mon homme s’installer du côté passager, étrangement équipé d’un volant, mais quel drôle de pays 😛 ! Boite de vitesse identique mais à passer de la main gauche, rétroviseur en miroir, c’est le cas de le dire. Quelques instants de flottement et on y va. Une fois dans la circulation, ça roule.

Destination Stirling, ville de la Central Belt, où nous avons prévu de passer la nuit. Il est 16h30, le ciel est à dominante bleu, le thermomètre affiche 16°. Non, il ne s’agit en aucun cas d’un défaut de l’équipement électronique de notre Ford quasi neuve ! Incredible 😎 ! La M9 est roulante, une bonne demi-heure plus tard, on prend la sortie direction Dollar. Oui, je sais, ce n’est pas la route la plus directe pour Stirling mais j’ai prévu une petite balade du côté de Castle Campbell.



On se gare près du musée. Il est trop tard pour envisager de visiter le château, nous le savions mais j’avais repéré la petite rando Dollar Glen Circuit (voir le site Walkhighlands) donnée en 1h30 à 2h et comme la météo est avec nous … Nous la ferons en 1h30 avec de multiples arrêts photos.



La balade est pleine de charme. Elle grimpe dans la forêt, suit des torrents qu’elle enjambe parfois d’un petit pont de bois, s’attarde au pied d’une cascade, serpente à flanc de coteau et nous mène aux portes du château qui se dresse fier et majestueux dans les rayons mordorés d’un soleil qui décline. Personne aux alentours. Nous sommes seuls, transportés dans l’Écosse médiévale. La lourde porte de bois sertie de ferronnerie, les murs de pierre taillée de la tour qui s’élève, contrastent avec le tapis d’herbe tendre et les touffes de jonquilles qui jouent avec le vent. Atmosphère magique que nous goûterons avec bonheur dans les bois environnants où flottent les fantômes du prédicateur John Knox, de la malheureuse Marie Stuart que nous retrouverons en bien des endroits au cours de notre voyage et, bien sûr, des membres du clan Campbell qui vécurent ici avant de préférer Argyll’s Lodging, dans la vieille ville de Stirling, quelle faute de goût ! Bon, on peut aussi comprendre que l’isolement de la forteresse ne soit pas des plus pratiques au quotidien.



J’ai beaucoup aimé ce premier contact avec l’Écosse et son histoire qui s’était, pour nous recevoir, parée de ses plus beaux atours : fleurs printanières en tapis colorés, fougères naissantes en délicats rouleaux, dégradés de vert tendre, ciel contrasté de bleu, de blanc, de gris sombre, paysage nimbé d’une lumière douce, chaleureuse, jouant entre les branches d’arbres s’éveillant tout juste de leur sommeil hivernal. Le château des Campbell a bien mal porté, ce jour là, son surnom de Castle Gloom. Point de ténèbres en cette soirée printanière. Et les ruisseaux, dont le chant primesautier concurrençait celui des oiseaux, n’avaient pas grand-chose à voir avec les Burn of Care et Burn of Sorrow qui les désignaient, les liant à tout jamais à une indicible mélancolie, peine et chagrin mêlés. Ou alors c’est le temps, dans ses deux sens, qui est prompt à effacer les cicatrices de l’histoire aux yeux du voyageur de passage.





Retour à la voiture direction Stirling que nous traverserons sans nous arrêter, le William Wallace Monument, le fameux Old Bridge, Bannockburn et son mémorial défilent sous nos yeux. Autant de marques d’une histoire sanglante marquée par ses deux héros, William Wallace qui porte dans mon esprit les traits de Mel Gibson et Robert Bruce autrement nommé Robert 1er d’Écosse dont la statue de pierre regardant les Ochils Hills de l’esplanade du château de Stirling, a malheureusement été emprisonnée dans une cage d’acier par notre XXIème siècle soucieux de restauration !

La journée se termine, déjà, longue et courte à la fois. Nous passerons la nuit dans un hôtel de chaîne sans prétention du sud de la ville.

(To be continued ...)
Blog avec conseils voyages un peu partout English translation pending
by Valérie012 · 2013-01-13 · 3 replies
Bonjour, j'ai fait plusieurs voyages à backpack et j'ai créer un blog pour aider les gens qui aimeraient voyager là-bas eux aussi. Vous y trouverez hostel, prix, restaurant, bus, chose à acheter, photo des lieux à visiter, mes commentaires et impressions, les dangers, etc.

Je suis allée:

Pérou (6 mois) Costa Rica (1 mois) New York (une semaine) Las Vegas (une semaine) Paris / France (une semaine) Angleterre (2 semaines)

à venir: République Dominicaine (aide humanitaire 2 mois) Cuba (resort) Chien (une semaine) Thaïlande (2 semaines)

Voici l'adresse de mon blog :

www.peripetiesvalerie.blogspot.com

J'espère que cela pourra vous aider à préparer votre voyage! :)
Étudier à Québec: logement sur Kijiji (et autres demandes) English translation pending
by Adib0u · 2012-05-19 · 3 replies
Bonjour,

Excusez-moi par avance si ma question a déjà été posée auparavant mais je n'ai trouvé aucun topic sur le sujet...

Je pars au Canada mi-août (et jusqu'à mi-janvier) pour effectuer un semestre à l'Université Laval. Je suis donc en pleine recherche de conseils, logement, informations utiles... Bref, dans mes recherches de logement, je suis tombée sur plusieurs studios ou appartements qui pourraient me convenir sur le site Kijiji... Seulement, après avoir envoyé plusieurs mails via le site, et n'avoir eu aucune réponse, j'ai commencé à me demander si les propriétaires recevaient bien mes mails... En faisant quelques recherches, j'ai lu sur le net que le site filtrait les adresses IP venant hors Canada et que donc, mes mails ne sont sûrement jamais parvenus jusqu'aux propriétaires... Vous avez des informations à ce sujet ? Comment faire pour contacter les propriétaires et répondre à une annonce directement de France ?

J'ai beaucoup lu qu'il était préférable de rechercher un logement une fois sur place mais avec toutes les démarches encore à effectuer (et ma malchance incomparable !), j'ai peur d'arriver au Québec sans avoir de logement...

Autre petite question : le billet d'avion A/R Paris-Québec est plus cher (environ 300 euros d'écart sur Air Transat) que le billet Paris-Montréal, pensez-vous qu'il est judicieux de faire le trajet Paris-Montréal puis de prendre un train jusqu'à Québec ? Ou vaut-il mieux mettre un peu plus cher mais éviter les déboires que pourraient me causer le fait d'arriver dans une autre ville, de rechoper un train après 7h d'avion, la douane ne va t-elle pas me poser de problèmes si j'atteris à Montréal ?

Merci d'avance de toutes les réponses et/ou informations que vous pourriez m'apporter,
Deux semaines sur la France en septembre English translation pending
by Kikine57 · 2012-02-10 · 22 replies
Bonjour! à tous(tes)

Je suis à planifier un voyage en France de 2 semaines en septembre. Ma première idée était 1 semaine à Paris et 1 semaine en Val de Loire pour les châteaux.

Maintenant, en naviguant sur Internet, nous serions intéressés par le Mont St-Michel et les alentours. Pensez-vous que 4 jours pour les châteaux seraient suffisants, même si nous n'aimons pas trop être à la course? 4 ou 5 châteaux parmi les plus visités feraient notre bonheur.

En cette période de l'année, début septembre, pensez-vous qu'il faille réserver à l'avance pour les auberges ou gites en Bretagne et Loire? A Paris, nous réserverons d'avance.

Merci pour les avis et suggestions... j'aurai sûrement d'autres questions.
Travailler six mois en Angleterre English translation pending
by Hugo37 · 2011-11-06 · 70 replies
Bonjours à tous, je sais que se type de sujet à déjà était posté plusieurs fois mais je n'ai pas trouver de réponse à mes question. Donc voila j'ai actuellement 21 ans et je souhaiterai partir au Royaume unis pour y travailler pour une période de 6 mois pour y perfectionner mon anglais étant actuellement au états unis en immersion total pour une période de 3 mois je commence hors et déjà à me renseigner pour mon départ.Je me présente tout d'abord rapidement, j'ai donc 21 ans titulaire actuellement d'un bac +2 en management et gestion, je recherche un petit boulot genre serveur ou vendeur. Je parle très très mal anglais, j’espère que ces 3 mois en immersion au Etats unis vont m'aider^^ maintenant place au question

En effet ma toute première question c'est ou partir je veut dire est t'il plus simple de partir sur londres car c'est la ville la plus grande et le turn over sur les différents poste y est plus important ou des plus petit villes sont plus intéressante car moins de concurrence ?

Ensuite une deuxieme question mais cette fois si je pense reservé au personne vivant au royaume unis, la crise à tel rendu beaucoup plus difficile la recherche d'emplois dans le royaume unis qu'il y à 4 5 ans ?

Je souhaiterai idéalement trouver un boulot dans les 2 3 premiere semaine de mon arrivé mais est t'il plus facile de trouver un poste en disposant déjà d'un NIN et surtout est t'il possible de trouver un boulot sans avoir de NIN ou les Pub , entreprise sont plus réticente à vous employer

Ensuite je pense prendre un hotel pour la première semaine ou quelque jours seulement puis intégré une colocation cela vous semble t'il une bonne idée ou mieux vaut attendre d'avoir trouver un emplois pour prendre une colocation.

Et enfin quel est selon vous la meilleurs période pour partir ( pour trouver du boulot pas pour le paysage^^) je compter partir debut janvier initialement.

En espérant que vous pourrait me faire partager vos expérience je vous remercie d'avance de l'aide que vous pourrez m'apporter
Pékin - Xian pendant la première semaine d'octobre fériée en Chine English translation pending
by Annayake · 2011-08-13 · 15 replies
Bonjour à Tous,

Nous comptons faire un voyage Pékin - Datong - Pinyao - Xian - Shanghai du 1er au 15 octobre 2011.

LE PROBLEME étant que c'est LA semaine de vacances des chinois pour la fête nationale😐😐😐😐😐

Auriez-vous des infos sur cette semaine?

Sachant que notre trajet est le suivant: J1 à J6: Pékin, GreatWall + train de nuit Pékin - Datong J7 & J8: Datong et alentours + train de nuit pour Pingyao J9: Pingyao et train pour Xian J10 & J11: Xian et alentours + avion pour Shanghai J12 à J14: Shanghai et alentours. J15: retour

J'ai cru comprendre que les chinois voyageaient beaucoup cette semaine là et qu'on ne sera pas tout seul! On a déjà réservé les hôtels à Pékin, à la muraille et l'avion pour Shanghai. Il nous manque donc les hôtels à Datong (1 nuit) et à Xian (1 nuit), ainsi que les trains Pékin-Datong, Datong-Pingyao et Pingyao-Xian.

Quels conseils pour les hôtels (réas en ligne, sur place, des noms, tarifs, localisation...) ainsi que pour les trains (mieux de jour, de nuit, réserver à Pékin ou le jour même, les tarifs, les temps de trajets, les astuces...)?

J'ai peur qu'avec le monde, on perde pas mal de temps dans les files d'attente. Notre voyage n'est donc pas trop dense?

Merci de votre aide!
Voyage à pied d'un an en Europe English translation pending
by Zlatan92 · 2011-01-01 · 3 replies
Bonjour à tous je souhaiterai d'ici l'an prochain faire un voyage d'une durée d'au moins 1 an à travers l'europe en me debrouillant (auto-stop, camping sauvage etc.) J'aimerais avoir des avis de ceux qui ont deja tenté cette expérience Est-ce difficile ? Que faut-il prévoir avant de partir ?
Voyage InterRail en Europe cet été English translation pending
by Francoisaiz · 2010-05-30 · 5 replies
Je prépare un interrail pour cet été en Europe et j'aimerais avoir des conseils et bons plans car notre budget est celui de trois étudiants. Donc si vous connaissez logement à bas cout, choses à ne pas rater etc n'hésitez pas! Mon trajet est le suivant: Voici la carte déjà, et les étapes: Bruxelles (Belgique), Amsterdam (Pays Bas), Berlin (Allemagne), Prague (Rep. Tchèque), Bratislava (Slovaquie), Budapest (Hongrie), Rijeka (Croatie), Ljubljana (Slovénie), Munich (Allemagne) et Frankfurt (Allemagne). Merci d'avance à toute la communauté VoyageForum! Francois
Bons plans pour deux semaines au Brésil en arrivant à Sao Paulo? English translation pending
by Otrano · 2010-05-29 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je suis actuellement étudiant en Argentine. J'ai deux semaines de vacances fin juillet et j'aimerais aller au Bresil. Les billets d'avion en partance de Buenos Aires sont bon marchés pour Sao Paulo.

Alors voila, je vais donc être deux semaines sur place, seul, sauf que petit problème... je n'ai pas de guide sur le Bresil, ne connait personne là-bas, et peu de notions sur les coins touristiques et inmanquables...

J'aimerais aller à Rio de Janeiro tout en faisant des petits arrets sur le long du littoral (j'ai entendu parler de Ilhabela...) Je suis fan de plage, de natures et de grand espace.

Mais je ne sais pas du tout : - "ou m'arreter?" - "de bonnes auberges de jeunesse à Rio et Sao Paulo et qui soient dans des quartiers sûrs?" - "les fourchettes de prix?" - "comment aller de Sao Paulo Airport jusque le centre ville ?" - "les endroits à eviter etc.."

Si quelqu'un connait bien cette région, je serais enchanté d'avoir quelques conseils et ainsi élaborer un itinéraire et avec quelques bonnes adresses pour dormir.

ps : je serais sur place les 2 dernières semaines de Juillet. Si quelqu'un y est en même temps, on pourrait se retrouver !

Merci d'avance !!!!
Circuit dans les Cyclades fin mai-début juin: quelles îles choisir? (Grèce) English translation pending
by Apalis · 2010-04-08 · 25 replies
Bonjour à tous!

Je pars en Grèce du 26 mai au 12 juin. On arrive et repart d'Athènes à ces dates, et on a réservé un vol Santorin-Athènes le 10 juin, notre but étant de descendre dans les îles en bateau et remonter en avion, puis de visiter Athènes 2 jours.

Le problème est qu'il y a plusieurs îles qui me tentent, mais en lisant les autres posts, je me rends compte qu'il sera impossible de faire toutes celles que je voulais, en raison des liaisons par bateau (on n'a pas non plus envie de passer notre temps à ça), sachant qu'on aimerait passer les deux derniers jours (8-9-10 ou 9-10 juin selon horaires) à Santorin.

Voici les îles qui nous tentaient à la base: Sifnos, Milos, Naxos (ou Paros), Amorgos et Santorin. Concernant nos envies, nous souhaiterions voir des îles authentiques et pas trop touristiques, nous aimons marcher, nous baigner, bien manger 😉. Nous aimerions également voir des îles qui ne se ressemblent pas trop si cela est possible...

Que nous conseillez-vous?

Merci d'avance pour vos réponses! 🙂
Circuit pour un mois et demi en Patagonie, Chili et Argentine? English translation pending
by Noemieminem · 2009-09-29 · 10 replies
bonjour,

mon mari et moi même préparons un voyage de 1 mois 1/2 pour découvrir la patagonie chilienne et argentine, nous voulons partir en hiver 2010 décembre janvier et par nous même sans agence, nous avons 55 et 58 ans? j'ai en main les 2 cartes chili et argentine.

quelqu'un pourrait il nous concocter un circuit avec les choses incontournables de Buenos aires à santiago ou l'inverse, nous aimerions louer une voiture et partie à l'aventure est ce possible sur une si grande étendue? quels sont les meilleurs guides pour nous aider.

merci pour votre aide

catherine et jean-pierre
Tout planifier à l'avance en Australie du 13 novembre au 6 décembre English translation pending
by Mllepascale · 2009-09-03 · 1 reply
Bonjour a tous, on est (encore ) en train de planifier notre voyage en Australie mon copain et moi et je me rend compte que c'est hyper compliqué au niveau de la planification des hotels , bon c'est sur que je me casse un peu la tete , et meme trop ! on a réussit a faire une ébauche itinéraire pas pire: jours: 1-2-3: sydney (visite et aquarium) 3-vol pour adelaide /location voiture 4-5 visite Adelaide et vignobles mc laren 6-7 Kangaroo island: réserves et vignobles 8-vignobles barossa 9-direction Mildura ( quece qu'il y a d'intéressant la bas ???) 10-redesecnte vers le sud -mt-gambier, vignobles de coonawara 11-great ocean road 12-vignoble de geelong- melbourne 13-melbourne 14-wilson promontory 15-heuuuuuj e sais plus rendu la ! on va essayer d'étiré les activités ci haut car je pense que c'est un peu serrés 16- 17- 18 19 20 21-retour vers sydney par avion peut etre, mais avec 2 valises de 23 kilo chacun (c'est lourd des bouteilles de vin) ca va couter cher de frais d, embarquement je pense ??? 22-relax a sydney 26-retour a MTL

Mes problemes sont au niveau des réservations d'hotel car si je book un hotel et que on arrive pas a faire les (exemple) 500km , on arrrivera jamais a destination a temps ! alors je perd mon argent parce que j'ai réservé la nuit sur internet !!! Je me demande si ca serais pas plus simple de partir a l'aventure sans trop de réservation et espérer trouver un chambre , une auberge ou un cottage dans un camping ?

On part du 13 nov au 6 decembre , mais je ne sais pas si c'est une période achalendé ? trouverons nous a coucher sans réservation ?

Bon, c'est amusant www.couchsurfing.com mais il faut tout réserver a l'avance , je n'ai pas envie d'arriver chez les gens avec 24h d'avis et eux non plus ! Et si on le fais a la derniere minute, on passera otre temps a chercher des cafés internet pour les avertirs , et ca me tente pas ! Ca me stress pas possible tout ca !

merci de vos conseils

Pascale la stréssée !
Périple Belgique-Nîmes à vélo English translation pending
by Bx009 · 2009-02-27 · 7 replies
Bonjour à tous,

Etant nouveau sur ce forum, j'aurais besoin de quelques petits conseils: j'envisage d'entreprendre un voyage à vélo début juillet 2009 qui relierait la Belgique ( Bruxelles) au Sud de la France (Nîmes). Je compte y aller avec un vélo de course équipé d'une sacoche à l'avant pour prendre le strict minimum ( une tenue de rechange, brosse à dents, ...) Il y a environ 1000 km à parcourir, je compte le faire en +- 10 jours, peut-être moins (si la forme me le permet) Pour l'hébergement, je voudrais loger dans de petits hôtels pas trop cher ou chambres d'hôtes (20-30 euros la nuit). Voilà, si vous aussi avez entrepris un voyage similaire vers le sud ou si vous avez des conseils, n'hésitez-pas, je suis preneur. A notez que j'ai quand même une pratique du cyclisme régulière donc les km ne devraient pas poser de problèmes. Mes principales inquiétudes se situent au niveau de l'hébergement (est-ce possible de trouver des petits hôtels ou auberges?) et au niveau de la faisabilité avec un vélo de course.

D'avance merci pour vos réponses

Bx009
Partir trois semaines au Japon en mai English translation pending
by Quocsach · 2009-02-13 · 5 replies
Bonjour tout le monde, je pars 21j au japon le 4 mai avec 1 A/R Lyon-Tokyo.C'est la 1ere fois que je pars dans ce pays et j'aimerais vos avis sur mon programme que j'ai réalisé après 1 peu de lecture sur le forum et le guide lonely planet.J'aurais aussi quelques questions.Je suis désolé si c'est un peu long.

Tout d'abord je compte rester 10j sur Tokyo et 10j sur Kyoto et à partir de là faire des excursions de 1 ou 2j avec 1 JR pass de 2 semaines.Je voudrais rester flexible selon les envies du moment et voyager léger.Voici la liste de ce que je voudrais faire:

Tokyo(5j) Hakone ou Fuji Go-ko(les 5 lacs Fuji) pour 2j.1 pass pour Hakone et pour Fuji Go-ko je prendrais le bus.Quel site me conseillez vous?Le mont Fuji est-il visible au mois de mai a partir de ces sites?Puis je reservez 1 logement en semaine pour 1 nuit la veille? Kamakura(1j) Le musée Ghibli(1j), à réserver si ça n'est pas déjà trop tard.

Kyoto(4j) Himeji(1j) le mont Koya(2j).Puis je reserver pour 1 nuit dans l'un des temples quelques jours avant? Hiroshima et Miyajima(1j) Okayama et Kurashiki(2j) Nara/Osaka (1j)

Cela est il trop chargé si je fais tout? Puis je laisser mes bagages à Tokyo et à Kyoto? Puis je faire 1 réservation pour 10j dans 1 auberge ou 1 ryokan et n'y dormir que 4 ou 5 nuits et ne pas payer les jours restants?

Je vous remercie d'avance.
Trouver un travail dans la Vallée d'Okanagan en février-mars? English translation pending
by Zenzimax · 2008-12-15 · 7 replies
Salut à tous, Bon voilà, j'vais pas vous raconter ma vie, J'voudrai juste quelques information sur les job dans la vallée en début d'année. J'suis actuellement en Alberta, j'travail dans une station de ski à Banff, et je voudrais faire plus d'argent avant de descendre avec un pote jusqu'au Mexique par la côte ouest... J'aimerai m'arrêter dans la vallée, j'en ai beaucoup entendu parler, et donc si certain d'entre vous on déjà travaillé là-bas en Fevrier ou Mars, qu'il me donne quelques info... Merci
Seul un mois en Chine: quel endroit et budget? English translation pending
by Jeremm · 2008-11-21 · 21 replies
Bonjour,

Voila; je désire partir un mois (+/-) en Chine du 15 avril au 15 mai, en solo, comme c'est peu pour tout faire, je réduirais à Pekin-Shanghai, les deux villes plus ce qu'il y a de mieux entre!

Voila ma question, en sachant que je la fais "sac à dos et petit budget", qu'est ce qui est le mieux a voir (place Tian' anmen, la muraille, la cité interdite bien sur!) et à vivre (marchés, villes, quartiers populaires?)dans ces deux villes et leurs environs, ou entre (pour un mois)?

Point de vue budget je tourne autour des 1000 euros sur place! Est-ce que c'est assez (je pense que oui!) sachant que je veux quand même ramener quelques bricoles et souvenirs! j'ai lu pas mal de sujet sur le prix des hotels (plus cher dans les grosses villes) et dortoirs!

Bon en gros ou allez et quel budget par jour comprenant : nourriture, hotels, trajets (pas le luxe juste le nécessaire!) et deux trois cadeaux, allez disons quatre cinq!

Inutile de préciser que moins on croise de touristes (même si j'en suis un . . .) mieux c'est!

Toute autre info est la bien venue!

Merci d'avance!!!
Tour du monde début 2009 English translation pending
by Nathan41 · 2008-11-18 · 16 replies
Bonjour amis voyageur,

Voilà plusieurs mois que je vous lis et je me décide enfin a m'inscrire en tant que membre de VF. Pourquoi ? Parcque je pars dans un peu moins de 3 mois faire le tour du monde....

Pour vous donner une iée de ce projet, nous sommes 2 bons amis à partir à travers L'afrique, l'asie, et l'amérique (nord et sud). Nous avons économisé depuis 1an et demi sur nos salaires d'intérimaire.

Itinéraire précis : France, Espagne, MAroc, Sahara, Mauritanie, Sénégal, mali, Cote d'ivoire, ...(avion), Afrique du sud, mozambique, tanzanie, kenya, ...(avion), Egypte, ...(avion), Inde, Népal, LAos, Thailande, Cambodge, Vietnam, Chine, Mongolie, ...(avion), Canada, USA, MExique, Guatemala, Honduras, nicaragua, Equateur, Pérou, chili, argentine, Brésil, Vénézuela, Trinité et tobago, Jamaique, cuba, USA, Canada, France.

Nous nous sommes fixé une durée de 2 ans pour le réaliser et un budget de 11000euros chacun. Nous partons a pieds et nous utiliserons les transports en commun, le stop, nos jambes, ou loueront un véhicule sur place suivant nos besoins.

La date de départ, 2 Février, avance à grands pas et le stress monte peu à peu avec les derniers préparatifs a régler. Reste encore à régler le pb de la banque qui nous suivra ds ce périple car après avoir eu un RDV ac HSBC où la conseillère nous a bien précisé que peu de banque aller etre suceptible de nous suivre ds ce projet et que le mieux était sans doute de rester ds notre banque. argh, je vais devoir me taper ce maudit écureuil partout alors!!

Si vous avez des questions, conseils, ou autres réflexions à ce sujet, n'hésitez pas. Ceci est le but de mon message.

ps: d'ailleurs si certains se rendent au maroc ou ds le sud de l'espagne début février en voiture et qu'il vous reste de la place ... ;)
Mon tour du monde: budget et hébergement? English translation pending
by Mikalkwin · 2008-08-17 · 4 replies
Bonjour à tous,

Je me renseigne en ce moment pour d'ici 3 à 5 ans faire un voyage qui durerait entre 8 et 12 mois environ. Les expériences de tour du monde sur le net sont nombreuses et les conseils fort judicieux mais je me pose certaines questions.

En effet, j'adore voyager mais pour découvrir des lieux, des musées, des paysages et voir des animaux. Les rencontres avec les gens, j'aime ça mais ce n'est pas ce que je recherche en premier lieu. Les voyages type "Pekin express" ou on galère pour trouver un hebergement et où on s'"invite" chez les gens c'est pas mon truc. Je ne suis pas une baroudeuse dans l'ame. Le camping je peux faire mais pas trop longtemps, je préfère largement auberges de Jeunesse, hotels pas chers etc. De plus, j'aime pas galerer chaque jour pour trouver mon hebergement et je n'aime pas aller quelque part sans savoir ou je vais dormir le soir...

De ce fait, mon budget risque d'"exploser" par rapport à certaines expériences d'autre voyageurs qui partent 1 an en dépensant 10 ou 15k€ par personne. Je compte donc sur 25k€ par personne (on partirait à 2).

Qu'en pensez-vous? Est-ce réaliste d'après vous?

D'autre part, j'ai vu sur le net beaucoup d'agences qui proposent des tour du monde mais en fait il ne s'agit que de transport (avion, parfois train). Connaissez-vous des agences qui proposent aussi de reserver certains "parcours" (par exemple hebergement, voiture pour 2 ou 3 mois en oceanie) ce qui me permettrait de voyager plus "sereinement" pour moi avec un pacours et un hebergement définis? J'ai vu certains voyagiste américains qui le proposaient mais le choix est limité.

Bref, si vous avez des conseils, expériences, idées à partager afin que je m'en inspire pour préparer mon propre voyage?

Merci par avance,
Attention à vos sacs à dos en Malaisie: impressions et conseils English translation pending
by Sebbi26 · 2006-07-31 · 18 replies
Salut à tous, Je rentre d'un mois en malaisie avec ma copine. ATTENTION A VOS SAC EN BUS Deja, je souhaiterais envoyer un petit message d'alerte pour les voyages en bus. Il faut essayer de faire gaffe aux sacs à dos et au possibles les emener avec soit dans le fond du bus, sous les sièges... Je parles notament du trajet vers Cameron higlands ou en partance des Cameron higlands avec les transport KURNIA BISTARI. Je ne suis pas du genre trop inquièt ou a exagérer, mais 6 sacs (uniquement de touristes) qui disparaissent sur différents trajets vers Cameron higlands en espace de 2 jours, ca fait beaucoup, et c'est d'après quelques "hoteliers" fréquent chez eux, autrement dit un peu ce qui fait la mauvaise réputation de KURNIA BISTARI. Ou soyez au moins suffisement intelligent pour garder sur vous vos objets de valeure, votre ticket d'avion, passeport, porte monnaie, carte de retrait-crédit... ca semble logique, mais j'ai rencontré une anglaise sur place à qui le sac a été volé, et elle n'avait absoluement plus rien avec elle car tout était dans son sac, donc...

IMPRESSIONS Maintenant pour mes impressions, j'ai été trés agréablement surprit de la beauté du pays et de la gentillesse des gens. Pas de vendeurs sur les plages, pas de vendeurs arrogants qui te cours après après avoir dit NON 10 fois...bref, dans l'ensemble, ressemblant à la thailande au niveau des paysages, mais beaucoup moins touristique et plus calme. 1 mois semble beaucoup mais passe vite, si bien que nous avons dû faire une croix sur Tama negara, qui a en entendre parler est vraiement un RV à ne pas rater, et Bornéo. Il faut bien entendu fixer des priorités. Kuala Lumpur n'est pas exceptionnel. Hors mis les tours "Petronas", l'Antene Menara et quelques centre commerciaux et rue marchandes, je pense que ca ne vaut pas trop le coup de s'y attarder de trop et qu'une journée et suffisante. De plus, le marché nocturne à Chinatown a beau être grand, tout les stand vendent exactement la même chose en faux bien sûr : Tee-shirt de marque, sacs à mains, tours miniatures, chaussures. Pas moyens de trouver plus de varité contraiement à Bangkok. Georgtown à Penang est fantastique avec son quartier Indien, ses monuments de l'époque coloniale... Un rendez vous à ne pas rater. Astuce, prendre le bus jusqu'à butterworth et après le Ferry qui circule toute les 30 min pour quelques ringits jusqu'au nord de Georgtown, car le bus jusqu'à Penang redescend après le pont env. 5KM vers le sud ce qui fait pas loin de 10 Km à faire en Taxi pour aller à Georgtown (négocié à 25 Ringit)... L'ile de Perenthian (Long Beach sur la petite Ile) nous a particulièrement plu avec son eau extrement claire, son aspect très simple (Electricité de temps en temps, pas de routes mais seulement des bateaux), son ambiance trés décontractée Tioman n'est pas à la hauteur de ce qu'on en dit (mais trés appréciée des hollandais qui sont larguement majoritaire), et d'autant plus "neutre ou moyen" après Perenthian, comme m'en avait averti Gormaz. De ce fait, 2ou 3 jours sont suffisants à mon avis... Les Cameron Higlangs + la jungle sont vraiement uniques et aussi à ne pas rater

CONSEILS TOURNÈE Par rapport à notre tournée, compte tenu du fait que ma copine aime beaucoup passer du temps à la mer et sur les îles, je pourrais conseiller la tournée suivante en 6 semaines, à bien entendu adapter à sa sauce, mais c'est sur place que l'on se rend compte des trajets possible et du temps nécessaire : Kuala Lumpur > Pangkor > Penang (Georgtown) > Langkawi > Cameron Higlands > Taman negara > Perenthian ou Redang > Cherating > Tioman > Johrbaru > Bornéo(env. 2 semaines) > Singapoure > Melacca > KL

Voila, je pense que ce sera tout et que ces infos pourront êtres utiles. Quant à la question "une deuxième fois la malaisie", je ne pourrait que répondre OUI BIEN SÛR. Sebbi26
Voyager seul English translation pending
by AkodoFredon · 2006-07-16 · 41 replies
Bonjour à tous !

Je n'ai pas trouvé d'autre endroit adéquat pour poster ce sujet, je m'excuse d'avance au modérateurs si j'ai mal fait .....

Alors voilà, j'aimerais me lancer dans divers trajets durant cet été, mais l'inconvéniant est que je devrais partir seul si tel est le cas ....

Je voudrais savoir si il y en a dans ce forum qui voyagent seul, ou qui l'ont déjà fait. Dans ce cas, pouvez-vous me donner quelques témoignages, et comment vous organisez-vous pour dormir ? Pour vous restaurer ? Pour vous déplacer sur place, car je prendrai surement le train ou l'avion pour partir, mais après, comment faire ? Etc ....

Je vous remercie d'avance pour vos réponses ! 😉

++

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