Results for "restaurant+|+7+>+1"
54718 results found.
Bons plans pour excursions lors de la croisière "Tutti Frutti" sur l'Horizon (Italie, Malte...) English translation pending
Bonjour,
Je pars en croisière du 8 au 15 juillet sur l'horizon pour faire la croisière "tutti frutti". J'ouvre cette discussion pour échanger uniquement sur les bons plans d'excursions à faire soi-même afin d'éviter les excursions beaucoup trop chères proposées par les bateaux de croisière. Nous avons déjà fait 3 croisières et nous connaissons bien la marche à suivre... Je peux déjà vous apporter 3 bons plans pour cette croisière, car nous avons déjà fait comme escale Gênes, Civitavecchia et Malte. Pour Civitavecchia : vous pouvez facilement aller à Rome par vos propres moyens en prenant le train : La navette-bus du port de Civitavechia vous dépose à l'entrée de la ville. Prenez vers la droite le long du boulevard et après 10 minutes à pieds (moins d'un km) vous verrez la gare sur le trottoir de gauche. Le ticket A/R pour Rome coûte 9 EUR y compris l'utilisation facultative du métro à Rome. Le trajet dure environ une heure. Le ticket est établit jusqu'à "Rome Termini" (immense gare centrale d'où vous repartirez en fin d'après-midi) mais nous sommes descendu à "Rome S. Pietro" (Saint Pierre) tout près du Vatican dont on voit le dôme de la gare. Facile à atteindre en 10 minutes. En croisière, il faut toujours se laisser une bonne marge pour retourner au bateau, donc bien calculer son temps. Nous sommes comme tout le monde, mieux vaut partir à plusieurs, c'est plus rassurant. Même en l'ayant déjà fait, on préfère quand même être avec d'autres personnes. Donc si ça intéresse quelqu'un qui part à la même date que nous, on essaiera de se retrouver sur le bateau. Pour Malte : nous avions négocier à la Valette un tour de la ville en calèche (je ne sais plus exactement, mais il me semble que nous avions payé 20€/personne), ça nous avait bien plus, sinon, c'est balade dans la ville. Je vois que dans les excursions proposées par le bateau, il y a un "safari en jeep". Si quelqu'un l'a faite : est-ce que ça vaut le coup ou pas, ça se passe où exactement? Pour l'escale à Santa Margherita : si vous allez à Gênes (je ne sais pas comment pour le moment depuis le port d'escale), mais nous y étions l'année dernière lors de notre croisière car le port d'escale était à Gênes même : je vous conseille de prendre un bus touristique, il y en a de 2 sortes, prenez le bus genoa city tour (10€/personne), la visite en bus dure 45 min, puis arrêtez-vous à la station où il y a l'aquarium (18€/personne), vous passerez au moins 1h45 dans ce magnifique aquarium, puis allez vous balader dans les rues de Gênes. C'est une belle ville où vous verrez le palais Ducal, la maison de Christophe Colomb, la cathédrale San Lorenzo, la Plazza Ferrari et la Via Garibaldi. Voilà, de mon côté, ce que je peux vous donner comme "bons plans" de la part de BIBIFRANCE!
J'attends les vôtres!
Je pars en croisière du 8 au 15 juillet sur l'horizon pour faire la croisière "tutti frutti". J'ouvre cette discussion pour échanger uniquement sur les bons plans d'excursions à faire soi-même afin d'éviter les excursions beaucoup trop chères proposées par les bateaux de croisière. Nous avons déjà fait 3 croisières et nous connaissons bien la marche à suivre... Je peux déjà vous apporter 3 bons plans pour cette croisière, car nous avons déjà fait comme escale Gênes, Civitavecchia et Malte. Pour Civitavecchia : vous pouvez facilement aller à Rome par vos propres moyens en prenant le train : La navette-bus du port de Civitavechia vous dépose à l'entrée de la ville. Prenez vers la droite le long du boulevard et après 10 minutes à pieds (moins d'un km) vous verrez la gare sur le trottoir de gauche. Le ticket A/R pour Rome coûte 9 EUR y compris l'utilisation facultative du métro à Rome. Le trajet dure environ une heure. Le ticket est établit jusqu'à "Rome Termini" (immense gare centrale d'où vous repartirez en fin d'après-midi) mais nous sommes descendu à "Rome S. Pietro" (Saint Pierre) tout près du Vatican dont on voit le dôme de la gare. Facile à atteindre en 10 minutes. En croisière, il faut toujours se laisser une bonne marge pour retourner au bateau, donc bien calculer son temps. Nous sommes comme tout le monde, mieux vaut partir à plusieurs, c'est plus rassurant. Même en l'ayant déjà fait, on préfère quand même être avec d'autres personnes. Donc si ça intéresse quelqu'un qui part à la même date que nous, on essaiera de se retrouver sur le bateau. Pour Malte : nous avions négocier à la Valette un tour de la ville en calèche (je ne sais plus exactement, mais il me semble que nous avions payé 20€/personne), ça nous avait bien plus, sinon, c'est balade dans la ville. Je vois que dans les excursions proposées par le bateau, il y a un "safari en jeep". Si quelqu'un l'a faite : est-ce que ça vaut le coup ou pas, ça se passe où exactement? Pour l'escale à Santa Margherita : si vous allez à Gênes (je ne sais pas comment pour le moment depuis le port d'escale), mais nous y étions l'année dernière lors de notre croisière car le port d'escale était à Gênes même : je vous conseille de prendre un bus touristique, il y en a de 2 sortes, prenez le bus genoa city tour (10€/personne), la visite en bus dure 45 min, puis arrêtez-vous à la station où il y a l'aquarium (18€/personne), vous passerez au moins 1h45 dans ce magnifique aquarium, puis allez vous balader dans les rues de Gênes. C'est une belle ville où vous verrez le palais Ducal, la maison de Christophe Colomb, la cathédrale San Lorenzo, la Plazza Ferrari et la Via Garibaldi. Voilà, de mon côté, ce que je peux vous donner comme "bons plans" de la part de BIBIFRANCE!
J'attends les vôtres!
Préparation de ma croisière sur le MSC Divina en jullet 2012 English translation pending
Bonjour à toutes et tous, 🙂
Voici notre croisière réservée sur le MSC Divina en juillet 2012.🙂
3 nouveautés: - la réservation par Azur croisières; 🙂
- une croisière MSC, j'étais en effet un habitué de costa;
- Une cabine YC alors que j'avais l'habitude de cabines balcon.🙂
Le trajet: Venise: 16h Bari: 10h-15h(nous connaissons la ville) Katakolon: 8h00-13h00(nous connaissons Olympie) Izmir: 9h-15h(inconnu) Istanbul: 7h30-16h30(inconnu) En mer Dubrovnik: 12h30-17h30(déjà fait 2 fois/remparts et ville connus)
Alors, voici quelques questions:😇
- quelqu'un sait il comment sont agencées les YC1 et quelle est la différence, par exemple, entre la 16031 et la 16033, une plus longue, l'autre plus large(donc emplacement mobilier...?)?
- Comment se passe l'enregistrement avec MSC, comme chez costa?(système de numéro...) A partir de quelle heure pour un départ à 16h00?
- Que savez vous sur les escales, les excursions, surtout Izmir et Istanbul?
Merci et en esperant que ce post puisse profiter à tous ceux qui feront cette croisière.🙂
Voici notre croisière réservée sur le MSC Divina en juillet 2012.🙂
3 nouveautés: - la réservation par Azur croisières; 🙂
- une croisière MSC, j'étais en effet un habitué de costa;
- Une cabine YC alors que j'avais l'habitude de cabines balcon.🙂
Le trajet: Venise: 16h Bari: 10h-15h(nous connaissons la ville) Katakolon: 8h00-13h00(nous connaissons Olympie) Izmir: 9h-15h(inconnu) Istanbul: 7h30-16h30(inconnu) En mer Dubrovnik: 12h30-17h30(déjà fait 2 fois/remparts et ville connus)
Alors, voici quelques questions:😇
- quelqu'un sait il comment sont agencées les YC1 et quelle est la différence, par exemple, entre la 16031 et la 16033, une plus longue, l'autre plus large(donc emplacement mobilier...?)?
- Comment se passe l'enregistrement avec MSC, comme chez costa?(système de numéro...) A partir de quelle heure pour un départ à 16h00?
- Que savez vous sur les escales, les excursions, surtout Izmir et Istanbul?
Merci et en esperant que ce post puisse profiter à tous ceux qui feront cette croisière.🙂
Compte rendu de croisière sur le Costa Luminosa: Dubaï-Savone du 10 au 28 avril 2010 English translation pending
Bonjour,
Je me lance dans un C/R de cette magnifique croisière sur ce magnifique bateau, avec un peu de retard, Alexandre867 et Minouche10 en avais déjà fait un, celui-ci sera un peu différent puisque nous n'avons pris aucunes excursions Costa.
Mon épouse Florence en avais envie depuis longtemps de Dubaï et du canal de Suez, alors je surveillais sur le site Costa le remplissage du bateau et juste après l'accident de l'Europa (qui faisait le même trajet) ça c'est rempli à vitesse grand V, alors vite nous avons commandée à notre agence préférée le 1 mars, en promo : 3027,50€ pour 2 en cabine B1 avec balcon "garantie" du port de Dubaï à Nice, nous avons bien fait, le soir même il n'y avait plus de promo et en consultant le site "déja réservé" je m'aperçois que nous sommes surclasser en mini-suite à la poupe du bateau pont 8. Nous avons commandé l'avion par internet chez "Go Voyage" nous partirons 2 jours avant soit le 8 avril par la compagnie Austrian = Lyon Vienne Dubaï pour 920€ A/R pour 2, le retour nous ne l'utiliserons pas car de prendre juste l'aller revenais 2 fois plus cher ( ça se sont les mystères commerciaux de l'aviation !!! ) nous recevrons le billet électronique par e-mail le soir même, pas besoin de monter à Paris d'ou économie TGV, hôtel et stress!. Sur le site Français "accor" nous réservons l'hôtel "Ibis All Rigga" dans le vieux Dubaï 106€ TTC pour 2 nuits frais bancaire internationnaux compris. Nous voilà parrer plus que 5 semaines et demie à attendre !
jeudi 8 avril Départ de l'avion 10h30 nous nous présentons 1h30 avant, choix des places jusqu'a Dubaï sur une borne interactive, enregistrement des bagages, arrivé a Vienne 12h20transfert facile, départ de Vienne 13h55 dans un 747, arrivé a Dubaï 21h20 ( 2h de décalage en plus ) dans une immense salle, passage de la police, avec beaucoup de guichets mais aussi beaucoup de monde pendant les 3/4h d'attente nous nous apercevons que le horloges de l'aéroport sont de marque Rollex !, petit coup de tampon sur le passeport aucune fiche à remplir ça se fait tout par scanner et ordinateur, nous récupérons nos valises, faisons un peu de change : 1€ = 4,75AED, à la sortie une bonne centaine de taxis de couleur beige avec toit rouge, jaune, bleu, vert etc.. tous équipés de compteurs bien visibles ( en théorie pas d'arnaques possibles), un "régulateur" nous indique celui que l'on doit prendre, la prise en charge à l'aéroport et au port 20AED le jour, 25AED la nuit, ailleurs dans la ville c'est 3AED, en plus évidemment les kms, il est 22h30, donc tarif de nuit, pour aller jusqu'a notre hôtel 15/20mn de trajet 40,50AED (pas cher 8,50€). Très bel hôtel Ibis tout neuf, réception immense, chambre meublée identique à la France mais un peu plus grande, le directeur parlant Français nous indique qu'ils peuvent garder nos bagages le dernier jour puisque l'embarquement est prévu à 20h et que nous devons libérer la chambre à midi au plus tard, journée pas trop pénible : Bonne nuit.
vendredi 9 avril Après un petit déj. continental abondant (un peu cher 55AEDpp 11,60€) nous prenons un taxi 10AED 2,10€ (ils sont très nombreux à circuler comme à New York) pour aller au "center City" pour prendre le "Big Bus" à impérial 220AEDpp (46€) pour 24h ou 285AEDpp (60€) pour 48h circulant de 9 à 17h dans ce prix il y le tour rouge (vieux Dubaï), le tour bleu (plages et centres commerciaux), visite du musée,1h de bateau Arabe sur le canal Creek et bien d'autres choses indiquées sur le dépliant carte que l'on vous donne en langue Française et vous avez des écouteurs qui vous traduisent dans toutes les langues, il y en à toutes les 20mn, on descends et on peut reprendre le prochain. Nous prenons 48h, on fait les 2 tours (5h) pour voir l'emsemble en descendant seulement à "Atlantis on the palm" les fameuses îles en forme de palmier avec l'hôtel Atlantis grand luxe de 1000 chambres (il y en a 3 identiques au monde : Bahamas et Afrique du sud), dans le centre commercial immense aquarium, "adventure park" (entrée payante) avec plage, attractions aquatiques diverses, on peut nager avec les dauphins mais il faudrait y rester la journée donc on a juste regardé, à côté il y a le métro aérien nous sommes montés à la station par les escalateurs juste pour voir aussi, reprenons le bus et rentrons en taxi, le soir diner dans un des nombreux fast food, il y a beaucoup d'anination sur les boulevards et même une fête foraine, un peu fatigués par la chaleur de la journée (30/35°) retour à l'hôtel.
la suite plus tard...peut être quelques photos si j'y arrive !!
jeudi 8 avril Départ de l'avion 10h30 nous nous présentons 1h30 avant, choix des places jusqu'a Dubaï sur une borne interactive, enregistrement des bagages, arrivé a Vienne 12h20transfert facile, départ de Vienne 13h55 dans un 747, arrivé a Dubaï 21h20 ( 2h de décalage en plus ) dans une immense salle, passage de la police, avec beaucoup de guichets mais aussi beaucoup de monde pendant les 3/4h d'attente nous nous apercevons que le horloges de l'aéroport sont de marque Rollex !, petit coup de tampon sur le passeport aucune fiche à remplir ça se fait tout par scanner et ordinateur, nous récupérons nos valises, faisons un peu de change : 1€ = 4,75AED, à la sortie une bonne centaine de taxis de couleur beige avec toit rouge, jaune, bleu, vert etc.. tous équipés de compteurs bien visibles ( en théorie pas d'arnaques possibles), un "régulateur" nous indique celui que l'on doit prendre, la prise en charge à l'aéroport et au port 20AED le jour, 25AED la nuit, ailleurs dans la ville c'est 3AED, en plus évidemment les kms, il est 22h30, donc tarif de nuit, pour aller jusqu'a notre hôtel 15/20mn de trajet 40,50AED (pas cher 8,50€). Très bel hôtel Ibis tout neuf, réception immense, chambre meublée identique à la France mais un peu plus grande, le directeur parlant Français nous indique qu'ils peuvent garder nos bagages le dernier jour puisque l'embarquement est prévu à 20h et que nous devons libérer la chambre à midi au plus tard, journée pas trop pénible : Bonne nuit.
vendredi 9 avril Après un petit déj. continental abondant (un peu cher 55AEDpp 11,60€) nous prenons un taxi 10AED 2,10€ (ils sont très nombreux à circuler comme à New York) pour aller au "center City" pour prendre le "Big Bus" à impérial 220AEDpp (46€) pour 24h ou 285AEDpp (60€) pour 48h circulant de 9 à 17h dans ce prix il y le tour rouge (vieux Dubaï), le tour bleu (plages et centres commerciaux), visite du musée,1h de bateau Arabe sur le canal Creek et bien d'autres choses indiquées sur le dépliant carte que l'on vous donne en langue Française et vous avez des écouteurs qui vous traduisent dans toutes les langues, il y en à toutes les 20mn, on descends et on peut reprendre le prochain. Nous prenons 48h, on fait les 2 tours (5h) pour voir l'emsemble en descendant seulement à "Atlantis on the palm" les fameuses îles en forme de palmier avec l'hôtel Atlantis grand luxe de 1000 chambres (il y en a 3 identiques au monde : Bahamas et Afrique du sud), dans le centre commercial immense aquarium, "adventure park" (entrée payante) avec plage, attractions aquatiques diverses, on peut nager avec les dauphins mais il faudrait y rester la journée donc on a juste regardé, à côté il y a le métro aérien nous sommes montés à la station par les escalateurs juste pour voir aussi, reprenons le bus et rentrons en taxi, le soir diner dans un des nombreux fast food, il y a beaucoup d'anination sur les boulevards et même une fête foraine, un peu fatigués par la chaleur de la journée (30/35°) retour à l'hôtel.
la suite plus tard...peut être quelques photos si j'y arrive !!
Konichiwa Japan ou 16 jours au pays du Soleil Levant English translation pending
Découvrir le Pays du Soleil Levant n’était pas un fantasme en soi. Nous ne sommes pas fous de manga, nous ne pratiquons pas d’art martial, nous ne sommes pas des nippophiles avertis. Non, notre motivation était la même que pour nos précédents voyages en Jordanie, au Sultanat d’Oman, en Thaïlande ou encore dans cette magnifique Turquie : parcourir la Planète Bleue, ouvrir notre esprit à une autre culture, quelle soit culinaire, sociale ou religieuse. Le Japon nous attirait, comme nous attire encore l’Iran, la Birmanie ou le Chili. Et le Japon nous a enchantés.
Lundi 23 et mardi 24 mars
Pas trop de stress ce matin, nous avons enregistré nos bagages la veille, de même que nos places dans l’avion directement sur le site internet de KLM. Nous nous levons donc en même temps que nos ados, afin de prendre un petit-déjeuner ensemble avant de partir. Derniers conseils aux grands-parents qui seront les baby-sitter pour ces deux prochaines semaines. Le temps à Genève est au beau fixe et nous décollons à l’heure avec un 737 de KLM. Plus on se rapproche d’Amsterdam, plus le temps se couvre. Les 20 dernières minutes du vol seront bien secouées, avec de fortes rafales de vent. Il pleut, cela souffle fort, la mer du Nord est bien là. Une petite heure d’attente à peine et nous embarquons sur notre prochain vol dans un Boeing 777, toujours de la KLM, direction Osaka. La mini tempête sévit encore, le décollage est retardé d’une heure, que nous passerons dans l’appareil. Finalement, le vol sera sans histoire, si ce n’est sa longueur, environ 10h30, passés à regarder des films sur les écrans personnels qui équipent l’aéronef. L’atterrissage à Osaka se fait avec une approche sur la mer, ce qui est assez impressionnant puisque la piste apparaît au tout dernier moment sous les ailes de l’avion. Le soleil est au rendez-vous. Dès la sortie, nous nous plions aux formalités d’entrée sur le territoire japonais, soit photo et prise d’empreinte par les services de l’immigration. Une fois nos sacs récupérés, nous faisons la queue pour passer encore les contrôles de la douane. C’est notre premier contact avec la discipline japonaise, tout le monde fait la queue. Des chiens passent dans les rangs, afin de détecter quelques produits interdits…Nous sommes en possession d’un JR Pass acheté sur internet et nous décidons de le valider dès aujourd’hui, même si notre séjour durera plus de 14 jours et que nous ne pourrons donc plus l’utiliser à la fin du voyage.Nous allons donc dans les bureaux de Japan Rail, à la gare de l’aéroport, où un préposé fait le nécessaire. Nous prenons le train direction Osaka-Namba, au centre-ville. Un peu de stress tout de même, bien que les indications pour prendre le bon train sont en japonais et en anglais. Mais tout est si grand et il nous faut prendre nos marques. Nous avons un plan pour rejoindre l’hôtel Ishihashi, où nous avions réservé une chambre sur leur site internet (7560 Yen la nuit). Arrivés à Osaka-Namba, il y a quatre sorties avec des plans de quartier en japonais, mais le notre ne nous dit pas laquelle prendre. Nous partons donc au hasard et heureusement, c’est la bonne direction et nous trouvons l’hôtel assez facilement après un petit quart d’heure de marche. L’établissement est bien placé, tout près du quartier de Dotomburi où il y a quantités de bars et de restaurants. Il y a aussi d’énormes galeries commerciales piétonnes, très prisées des jeunes. On y fait un tour, après avoir laissé nos sacs à l’hôtel où notre chambre n’était pas encore prête. La fatigue commence tout de même un peu à se faire sentir, la journée sera longue. Première expérience culinaire : des boulettes de pâte enrobant des morceaux de poulpe, vendues dans la rue. Bizarre… Nous revenons à l’hôtel prendre notre chambre, de style japonais : un tatami, des paravents en papier, toilette et douche dans la chambre. Afin de garantir la propreté des lieux, il faut ôter ses chaussures dès la réception. Ce n’est pas le moment de dormir, il est à peine 16h00, bien plus pour nous. Nous prenons le métro, direction Umeda. A la station de métro, nous comprenons qu’on achète son ticket en fonction de la destination, mais tous les panneaux sont en japonais. Heureusement, un employé voit notre embarras et vient nous aider. Il nous dit aussi quelle rame prendre. Nous allons au Umeda Sky Building afin de monter sur la plateforme panoramique sur le toit de l’immeuble. La montée est impressionnante, dans un ascenseur en verre sur l’extérieur du bâtiment. Nous nous retrouvons à 140 mètres du sol, avec une vue exceptionnelle sur toute l’agglomération d’Osaka. Nous assistons au coucher du soleil et restons sur place pour voir la ville s’illuminer. Nous retournons ensuite dans le quartier de Dotomburi. Au menu ce soir : tempura de crevettes et sashimis, avec du thé vert. Nous rentrons tôt pour nous coucher, cela fait maintenant presque deux jours que nous avons quitté Genève. Le vent s’est levé, il fait froid. Nous préparons nos matelas sur le tatami, sortons les duvets. Nous sommes prêts pour cette première nuit japonaise. Le sommeil est perturbé, nous sommes trop décalés. Heureusement, la literie est bien confortable.
Mercredi 25 mars
Notre réveil ne s’est pas du tout adapté à l’heure japonaise : il marque 07h00, alors qu’il n’est en fait que 05h30 ! La nuit se prolonge et à 07h10, nous nous levons, rangeons nos sacs à dos et partons pour la gare. Nous trouvons une boulangerie sur le chemin pour acheter notre petit-déjeuner. Nous prenons le métro, direction la gare de Shin-Osaka, celle où passent les célèbres trains rapides Shinkansen. Le métro fourmille de gens, mais personne ne se touche, ni ne se parle, les visages sont fermés. La gare de Shin-Osaka est facile à comprendre, tout est indiqué en double langage japonais et anglais. Chaque train a un nom et un numéro, avec de grands panneaux qui indiquent sur quels quais les prendre. On ne peut pas se tromper, mais sans aucune connaissance de japonais. Le train fait son entrée en gare, la locomotive a une forme aérodynamique, faisant penser à un serpent. Nous avions réservé nos places la veille dans un bureau JR, de sorte que nous montons directement dans le bon wagon. Quelle vitesse !!! Il nous semble que ce train va bien plus vite que le TGV français. En 30 minutes, nous sommes à Himeji où nous descendons du train pour aller visiter le château de la ville, qui est à 15 minutes à pied de la gare. Nous laissons nos sacs dans des consignes à bagages, que l’on trouve dans toutes les gares et proches de tous les monuments importants, avant de visiter le château (600 Yen). Le soleil est présent, l’endroit est magnifique. Le tour dure deux petites heures et vaut vraiment la peine. Retour à la gare, où nous achetons des Bento pour le repas de midi. Nous verrons ensuite qu’on trouve vraiment partout de ces boîtes repas, chauds ou froids, mais ceux des gares sont souvent les meilleurs. Les Japonais en achètent abondamment. Nous reprenons un train, direction Hiroshima. Le trajet dure environ une heure, à une allure inouïe. A Hiroshima, grâce au plan fourni par le site internet du Hana Hostel, nous trouvons facilement notre logement pour les deux prochaines nuits. Là aussi, nous y avons une petite chambre de style japonais pour 6800 Yen la nuit. Propre, convivial et très pratique puisqu’à 5 minutes à pied de la gare et des arrêts de tram qui partent vers le site de l’explosion atomique de 1945. Nous sommes en avance, nous constaterons que le check-in des chambres au Japon se fait quasi-toujours vers les 16h00, mais qu’on peut laisser nos sacs en cas d’arrivée prématurée. Nous profitons d’envoyer quelques mails depuis la réception, où l’accès à internet est gratuit et illimité. Une fois les formalités remplies, nous prenons le tram pour partir sur le site de la bombe, où il y a un musée, un parc et le célèbre Dôme. Le trajet coûte 150 Yen, à payer à sa sortie du véhicule dans un appareil à côté du chauffeur. On peut même y faire de la monnaie avec des billets de 1000 Yen ou des pièces de 500. Le site du Dôme, du parc et du musée est très prenant et chargé d’émotion. Il y a à peine plus de 60 ans, des dizaines de milliers de personnes ont payé de leur vie la folie des hommes. Nous apprenons que le Dôme était pile sous la bombe qui a explosé en altitude et qu’il a de ce fait été épargné par le souffle qui a détruit toute la ville. Le musée est également fort en ressentiment, avec des images et des objets datant de l’époque. Nous voyons des visages fermés, personne n’a vraiment le cœur de parler, les visiteurs, nous y compris, sont touchés. Pour revenir à l’hôtel, nous choisissons la solution pédestre en traversant le quartier commerçant, des galeries piétonnes et couvertes. Arrivés à l’hôtel, une bonne douche et nous voila prêts pour sortir manger. Sur le conseil de la réceptionniste, nous allons au 6ème étage du bâtiment Full Focus, en face de la gare. Tout le niveau est consacré à la spécialité locale : les Oyonomiyaki. Un plat composé de nouilles, de chou, d’oignons, d’épices, d’une pâte fine, de lard et finalement d’un œuf, le tout cuit devant nous sur une plaque qui prend toute la longueur du comptoir. Nous sommes assis à côté de Japonais et ce genre d’endroits favorise les rencontres. Nous parlons donc en anglais avec nos voisins. Retour ensuite à l’hôtel pour une nuit qui commence à être réparatrice, le décalage se digérant peu à peu.
Jeudi 26 mars
Lever vers 08h00, nous avons eu quelques bruits de train, dus à la proximité de la gare et des voies, mais rien qui n’a vraiment perturbé notre sommeil. Le but du jour est l’île de Miyajima. Nous partons à la gare, où nous achetons de quoi prendre notre petit-déjeuner, dans une boulangerie pour le solide et un petit supermarché pour le liquide. Nous sommes désormais à l’aise avec les trains et nous trouvons le notre très facilement. Environ 30 minutes plus tard, nous arrivons à Miyajimaguchi, où nous prenons un ferry appartenant à JR et donc gratuit avec notre Pass. Nous voilà donc sur l’île de Miyajima, un des sites les plus visités du Japon. L’endroit est certes touristique, mais vraiment splendide. Nous avons de la chance, le soleil brille. La porte flottante Toori, gardienne du sanctuaire Itsukushima-Jinja vaut à elle seule le déplacement. Mais il ne faut pas se contenter de cela et partir à la découverte de l’île. Il y a là de beaux temples et une splendide pagode. Nous parcourons les petits chemins que la plupart des touristes ne prennent pas et nous nous retrouvons au milieu des cerisiers en fleurs, de petits parcs où les daims sont en liberté. La spécialité de l’île est l’huître. On en trouve partout, chaude. Notre repas de midi sera composé de divers snacks que proposent des stands (fishcake, pain fourré au bœuf, etc…). Nous prenons ensuite le téléphérique qui monte au Mont-Misen (1000 Yen). 20 minutes sont encore nécessaires pour atteindre le sommet, d’où la vue est imprenable sur 360 °. Il faut faire attention à quelques singes qui peuvent être agressifs si on les regarde dans les yeux ou si on leur cherche des noises. Nous voyons parfaitement jusqu’à Hiroshima. La descente se fera à pied, à travers la forêt. Dur pour les cuisses, cela descend parfois assez raide. Mais les paysages sont magnifiques et l’effort est vite oublié. Retour ensuite sur Hiroshima, d’abord en ferry, puis en train. Notre réveil a rendu l’âme à Osaka, il nous en faut un pour la suite du voyage. Il y a un magasin spécialisé dans l’électronique, Bic Camera, tout près de l’hôtel. 8 étages uniquement consacré au matériel électronique en tout genre : téléphones portables, ordinateurs, télévisions, machines à laver, machines diverses, etc… Nous y trouvons un petit CASIO tout simple qui sera parfait pour notre usage. Puis, ce sera la recherche d’un restaurant pour le repas du soir. Le premier est complet, un autre est en rénovation. Il n’est pas toujours facile de trouver de quoi se restaurer pour une simple raison : les cartes sont uniquement en japonais et on ne sait pas ce que l’on peut manger… Mais plusieurs établissements affichent leurs plats avec des figurines en plastique dans les vitrines. C’est ce qui nous permet de trouver notre repas : une soupe miso, salade d’algues, salade de patates, tempura et viande à la sauce terriyaki, deux petits menus bien succulents. Personne ne parlait anglais dans le resto, heureusement que les plats étaient exposés.
Vendredi 27 mars
Premier matin que notre nouveau CASIO sonne, à 07h30. Nous préparons nos sacs, rangeons un minimum notre chambre et quittons l’hôtel. Cet établissement était vraiment bien, nous nous y sommes plus. Il y a un centre commercial à la gare d’Hiroshima (ASSE) où le premier sous-sol est entièrement consacré à la nourriture. Ce sera le cas dans bien des grands centres commerciaux et nous les testerons souvent. C’est impressionnant, il y a des centaines de plats différents, des algues, des légumes, du poisson, de la viande, des pâtisseries, des mets que nous ne connaissons pas, le choix est impossible, il y a trop. Quelques achats tout de même pour le petit-déjeuner et nous montons sur les quais pour attraper notre train du jour, direction Kyoto. Nous avons réservé nos places dans un Shinkansen. C’est très facile, il faut juste se présenter dans un bureau de Japan Rail, en possession de son JR Pass, et annoncer la destination voulue. Dans ce bureau, les employés parlent en principe tous l’anglais et font le maximum pour trouver l’horaire désiré et les connexions si besoin. Les sièges sont ensuite réservés sur un écran de PC, un peu comme pour un check-in sur un vol aérien. Un ticket est délivré et le tour est joué. Le tout gratuitement. Bon, nous voilà dans le train pour Osaka où nous devons changer pour Kyoto. Le wagon est quasi plein, nous avions donc bien fait de réserver nos places. La gare de Shin-Osaka est distante de Kyoto d’à peine 15 minutes. Une fois débarqués, nous sommes impressionnés par la gare de Kyoto qui est un monument en soi. Par sa taille, énorme, et par son architecture métallique qui nous fait penser à un gros navire. A la sortie, côté Karasuma, il y a un centre commercial sur plusieurs étages, dont le sous-sol est pour la nourriture. Nous y achèterons notre repas de midi. Nous prenons ensuite un bus pour rejoindre la Go-Jo GH, tout près du quartier de Gion, où nous séjournerons pendant notre séjour dans cette ville. Les Japonais font la queue pour monter dans le bus. Pas de bousculade, pas de cohue, tout se fait dans une discipline et un respect naturels. Nous trouvons facilement notre GH et nous prenons notre chambre. Les toilettes et la douche sont à l’étage, mais le tout est très propre. La chambre, de style japonais, est spacieuse. L’endroit est tenu par des jeunes, il nous fait penser au genre d’établissement que nous avions rencontré en Thaïlande. Un endroit plutôt pour routards que pour ceux recherchant confort et luxe. Pour nous, ce sera parfait. Une fois installés, nous louons un vélo directement à la GH pour partir visiter Kyoto. Le vélo est l’idéal ici. Il peut rouler sur les trottoirs, prendre les sens interdits, rouler à contresens, bref, c’est la liberté totale. En plus, la ville est plate, donc peu d’efforts à fournir. Premier objectif : le parc impérial. Nous empruntons les berges de la rivière qui traverse Kyoto de part en part, les cerisiers commencent à fleurir. Nous en retrouvons dans le parc. Les Japonais les photographient sans répit, de près, de loin. Nous poussons jusqu’au Golden Pavillon Temple, splendide. Après la visite de ce site, retour vers la GH. Nous nous sommes bien éloignés, il nous faut quand même bien pédaler pour revenir dans la zone de Gion. Le temps hésite entre nuages et soleil, mais le vent est lui glacial. En traversant le quartier de Gion, nous apercevons une geisha qui entrait rapidement dans une habitation. En arrivant à la GH, nous sommes congelés. La douche attendra, surtout qu’elles ne sont pas chauffées. Nous nous réchauffons dans notre chambre avant de sortir manger, à quelques dizaines de mètres, dans une petite gargotte de quartier. Au menu, des ramens : des nouilles dans un bouillon, avec des oignons et des morceaux de porc. Très bon, léger et pas cher. Retour à la GH où nous prendrons un café avant d’aller sous le duvet.
Samedi 28 mars
La GH propose un petit-déjeuner simple, mais bon, nous le prenons sur place. Une fois prêt, direction l’hypercentre de Kyoto et le marché de Nishiki. C’est une grande galerie couverte, réservée aux piétons où nous découvrons toute sorte d’aliments, dont la plupart nous sont totalement inconnus … Des coquillages, des fruits de mer, des racines, des légumes, tous jamais vus, l’alimentation est variée sur cette Terre ! Il est 09h30, nous goûtons des petites brochettes de poulpes et de poisson mariné. Beaucoup de stands mettent dans une petite coupole la marchandise à vendre en dégustation. Nous ne en privons pas, ayant ainsi la possibilité de trouver de nouveaux goûts. Certains nous plairont, d’autres beaucoup moins. Une fois le marché parcouru, nous prenons le bus jusqu’à la gare (220 Yen à payer directement à côté du chauffeur, comme décrit plus haut). Direction Nara : nous sommes maintenant tout à fait familiarisés aux gares et aux trains et c’est un jeu d’enfant que de trouver le bon quai. Le train démarre, ce n’est pas un Shinkansen, réservé aux trajets entre les grandes métropoles japonaises. 50 minutes plus tard, nous débarquons à Nara avec pour but d’effectuer la randonnée proposée dans le Lonely Planet et qui permet de voir la majorité des sites. Mais avant toute chose, nous faisons le plein pour notre repas de midi, dans les sous-sols de la gare Kintetsu (une autre que celle où nous étions arrivés). Sushis, sashimis et un magnifique flan au sésame. Le sésame est très présent dans la cuisine japonaise, nous découvrirons aussi de délicieuses glaces au sésame noir. Le premier temple impressionnant sera le Todai-Ji et son immense Bouddha assis. Différent mais non moins splendide que le Bouddha couché de Bangkok. De nombreux Japonais viennent faire une prière et griller de l’encens. Ces lieux n’ont bien sûr pas qu’une connotation touristique. Le chemin continue et nous prendrons notre repas au soleil, dans les pentes dénudées du Mont Wakakusa, du sommet duquel la vue s’étend au-delà de Nara. Puis ce sera le Kasuga Taishi et bien d’autres temples, tout aussi beaux et empreints d’histoire. Mais comment parler de Nara sans mentionner les milliers de daims en liberté et semi-apprivoisés qui déambulent dans les parcs et les chemins ? Les enfants achètent des biscuits pour les nourrir. Ils sont d’excellents sujets de photos, avec temples ou cerisiers en arrière plan. Ils restent néanmoins bien moins nombreux que les touristes. Nara est victime de sa beauté. Vers 17h00, les jambes sont lourdes et nous prenons le train pour rentrer sur Kyoto. A ce rythme, notre JR Pass sera largement amorti. A proximité de la GH, il y a un sento, soit un bain public. Voilà un lieu qui n’est pas fréquenté par des touristes et qui mérite d’être découvert. Dominique n’est pas tentée, elle se contentera de la douche de la GH, dans une pièce froide, car non chauffée. Pour 410 Yen, sauna, jacuzzi, bains aux herbes ou encore d’eau brûlante. C’est assez particulier, il y a deux salles, une pour les hommes, l’autre pour les femmes, mais surveillées par la même tenancière qui a tout loisir de contempler les nudités. Petit vestiaire où on se déshabille et range ses affaires dans un casier, et une fois nu, on pénètre dans la salle d’eau. Personne ne regarde l’autre ou ne se soucie de moi. Aucune douche à prendre debout, les robinets sont à la hauteur d’un miroir et devant un petit tabouret, mais utilisable seulement en position assise. On peut se raser, se laver, mais assis sur le tabouret. Une fois propre, voici le temps de tester les bains. J’observe d’abord le rituel par les habitués des lieux afin de ne pas commettre un impair. Moi qui avais peur de froisser les Japonais avec mes quelques tatouages, voici qu’arrive un homme dont tout le dos est une immense fresque. Un Yakusa ? Je constate qu’il a encore son petit doigt… Ce bain m’a réchauffé car une fois de plus, si le soleil était présent, l’atmosphère était fraîche. Les cerisiers en fleurs sont de plus en plus nombreux, mais impossible encore de se déshabiller pour se promener. Pour le repas du soir, nous repartons à pied vers le centre qui est éloignée d’une vingtaine de minutes de marche. Il y a là des restaurants pour tous les goûts et toutes les bourses. Les éclairages donnent une ambiance très sympa à ce quartier. Nous profitons de nous y balader gentiment après le repas, en rentrant sur la GH. Malgré que les cloisons soient fines, la GH impose le calme dès 22h00 et les nuits sont très tranquilles.
Dimanche 29 mars
Aujourd’hui, journée vélo. Le beau temps est à nouveau au rendez-vous, alors nous préparons notre itinéraire pour faire le tour de Kyoto. Première étape : le parc Kikokutei, peu au-dessus de la gare. Magnifique parc au cœur de la ville, avec ses jardins japonais, ses bansaïs, ses étangs, bref un endroit zen. Nous poussons ensuite jusqu’au Toji Temple, au sud-ouest de la cité. Il y a là la plus grande pagode du Japon, avec ses 5 étages. Impressionnante et majestueuse. Retour vers la gare où nous achetons notre pique-nique de midi à l’étage B2 du centre commercial qui est dans la gare. Le choix est très compliqué tant les aliments proposés sont alléchants. Salades diverses, sushis et sashimis, panures de viande avec sauce brune, tempura de légumes, tofu sous plusieurs formes. Tout à l’air si frais et savoureux. Bref, nos envies seront satisfaites et départ direction le Nord en empruntant les berges de la rivière Kamogawa. Les bords du cours d’eau sont ornés de cerisiers, en fleurs pour la plupart, et nous nous posons sous l’un d’eux pour un festin japonais au soleil. Nous continuons ensuite notre remontée vers le Nord, direction le Ginkakuji. Le vélo est vraiment l’idéal, la liberté est totale. En plus, les engins de la GH sont en excellent état, quasi neufs. Le Ginkakuji est en rénovation, notamment son toit, dommage. Mais comment ne pas pardonner d’entretenir un tel patrimoine ? Nous empruntons ensuite le splendide chemin « de la philosophie » qui longe un petit canal et de belles demeures privées. C’est le début de la redescente vers le Sud. Nous passons par le Nanzen-ji. Encore un endroit splendide. Nous cadenassons les vélos et partons à la découverte de ce temple. Puis ce sera le Maruyama Park, très fréquenté en ce dimanche, les ruelles de Ninen-Zaka et Sanen-Zaka, le Kiyomizu …. Impossible de tout citer, tant les lieux envoûtants sont nombreux. Nous étions partis vers 09h30, il est 18h00, nous avons mal aux fesses et aux mollets. C’est donc l’idéal pour retourner au Sento, où le jacuzzi sera très relaxant. J’ai aussi pris de quoi me raser, ce sera une première. Se raser, accroupi et nu, dans un bain public japonais ! Je revois 2 ou 3 locaux avec d’immenses tatouages dans le dos, là une carpe, là un samouraï. Mais je n’ose pas trop « mater », car personne ici ne regarde personne, tous égaux dans la nudité. Retour à la GH et nous profitons de reprendre … les vélos pour aller manger, à la hauteur du pont de Senjo. Au menu, grillade de bœuf (bon, tendre et fondant, mais assez gras), de crevettes et de légumes. Chaque table a son petit grill et une aération individuelle. Retour à la GH où nous prenons un dernier saké avant de dormir. Vu les efforts fournis, ce ne devrait pas être difficile. Demain, départ pour Kanazawa.
Lundi 30 mars
A 08h30, nous sommes à la gare où nous prenons un café et quelques pâtisseries en guise de petit-déjeuner. Nous avions réservé nos places pour Kanazawa hier, de sorte que quand le train arrive, nous allons directement trouver nos sièges. Le ticket qui nous est donné mentionne le numéro du wagon et des sièges. Et un affichage sur le quai donne la position du wagon, tout est réglé et ordonné. Là encore, le train n’est pas un Shinkansen. Il n’en sera pas moins confortable. Le réseau ferroviaire de ce pays est très réputé et les prestations sont à la hauteur de la renommée. Nous arrivons vers midi et l’office du tourisme de la gare nous indique quel bus prendre pour rejoindre notre hôtel, le Toyoko-Inn du quartier de Korinbo, chambre réservée sur le net. Celle-ci n’étant pas disponible avant 16h00, nous laissons nos sacs à la réception et partons à pied pour visiter le jardin du Kenroku-en, un des trois plus beaux du Japon selon le Lonely Planet. Nous y sommes en 10 minutes et c’est vrai, le lieu est splendide, selon la plus pure tradition des jardins japonais. Il fait grand beau et les couleurs des arbres en fleurs, des buissons ou encore des pelouses de mousse sont splendides, sur fond de ciel bleu. Nous restons plus de deux heures dans ce parc, prenant le temps de savourer la chaleur des rayons du soleil. Nous partons ensuite en bus dans le quartier de Higashi, celui fréquenté anciennement par des geishas. Ce sont 2-3 ruelles, de petites maisons en bois. En faire le tour est très sympa. Nous revenons vers Korinbo et partons à pied dans le quartier de Nagamachi, celui qui abritait autrefois les samouraïs. Charmant, mais dommage, toutes les demeures sont derrières des murs et nous ne les voyons pas. Higashi vaut la peine, Nagamachi un peu moins. Retour à l’hôtel pour prendre la chambre et c’est une bonne surprise. Pour 7000 Yen, nous avons une chambre, certes petite, mais avec tout le confort. Lits confortables, douche et WC dans la chambre, coin internet gratuit dans le hall, petit-déjeuner compris, café à volonté par une machine dans le hall, excellent rapport qualité-prix. La chaîne Toyoko-Inn est présente dans quasi tout le Japon et on peut faire ses réservations via le site internet, jusqu’à 3 mois à l’avance. Il y a encore des machines à laver, des séchoirs et un distributeur de lessive, nous profitons donc de faire notre linge sale. Pour le repas du soir, nous ferons une spéciale. Il y avait tellement de bonnes choses à l’étage nourriture du magasin Daiwa en face de l’hôtel que nous avons fait le plein de victuailles, avec même une bouteille de vin japonais ! Nous mangerons tout cela à l’hôtel. Nous sommes pas vraiment des adeptes de ce genre de repas, mais le choix est si vaste, on peut goûter bien plus de plats. Et l’avantage est que l’on voit les plats qu’on achète, contrairement aux restaurants.
Mardi 31 mars
Nous prenons le petit-déjeuner à l’hôtel, de style japonais, riz, soupe miso, salades. Nous prenons nos sacs et départ pour le marché de Omicho, sur le chemin de la gare à une vingtaine de minutes à pied. L’endroit est vraiment local, pas l’ombre d’un Occidental à l’horizon. Les stands de poissons et de fruits de mer se succèdent. Les araignées de mer sont particulièrement impressionnantes. Nous prenons plaisir à déambuler parmi les étals. Nous faisons aussi nos courses pour le repas de midi, sushis et saumon grillé/mariné à la sauce soja et miel. Nous mangerons dans le train qui nous conduira à Takayama, via Toyama. Il y a un arrêt de bus JR sur la route de la gare, nous prenons ce transport gratuit avec nos Pass. Première étape : Toyama en 30 minutes, puis 30 autres minutes d’attente avant d’attraper le train qui part sur Takayama. Le wagon de tête est panoramique avec de grandes fenêtres et une séparation vitrée avec le conducteur à l’avant du premier wagon, laissant la vue libre pour les passagers. Une fois arrivés, il nous faut à peine 5 minutes à pied pour atteindre le Minshuku Kuwataniya. Nous y avons une chambre de style japonais, sur tatami. Aucun rideau, il va faire jour tôt demain matin. Les WC sont sur l’étage, mais d’une propreté exemplaire. Et pour la douche, il y a un petit Sento privé, douche et petit bassin de bain aux herbes, séparé pour hommes et femmes. Nous laissons nos sacs et partons à la découverte de la ville à pied. Il y a 2 quartiers de vieilles maisons en bois, qui sont principalement des anciennes distilleries de saké, dont certaines sont encore actives. Celles-ci sont signalées par une immense boule de feuilles de cèdre séchées, suspendues devant l’entrée. La balade au milieu de ces édifices est magnifique et reposante. Nous parcourons tout le centre à l’aide d’un plan. En fin d’après-midi, retour au Minshuku et bain bien relaxant. Le soir, nous sortons manger une spécialité locale : porc frit à la sauce miso. Très bon. Retour au Minshuku, car la ville est morte. Personne dans les rues, quasi rien d’ouvert. Nous sommes dans les montagnes, le rythme y est bien moins trépidant qu’en ville.
Mercredi 1er avril
Ce matin, on prend le temps, lever vers 09h00. On achète 2-3 bricoles dans un supermarché 7/11. Le matin, nous prenons souvent un café en canette. Il n’est pas si mauvais et surtout il est chaud, vu que l’appareil où il est entreposé est chauffé. Il y a aussi du thé, du cacao. Avec une petite pâtisserie ou un petit pain, c’est parfait. Nous partons voir les 2 marchés du matin. Celui de Miya-Gawa est le plus intéressant, sur la rive droite de la rivière. Pratique très sympa, il y a plein de nourriture en vente, mais on peut goûter à tout dans de petites soucoupes. Les vendeurs invitent d’ailleurs les touristes à tester leurs marchandises et sans obligation d’achat. Il y a là, comme à chaque fois, des aliments vraiment délicieux et d’autres franchement moins. Dominique achète des épices et une sauce à salade au sésame qu’elle avait déjà testée, mais dans un restaurant. Le soleil a fait son apparition après une matinée nuageuse et la température devient agréable. Nous partons alors pour une grande balade à l’Est de la ville, dont le chemin passe devant plusieurs temples splendides et pour une fois pas touristique : c’est la promenade Higashiyama, décrite également dans le Lonely Planet. Pour midi, nous testons une spécialité locale, bien qu’on en trouve dans tout le Japon, les sobas. Ce sont des pâtes, style spaghettis, mais faites avec une farine au sarrasin, ce qui les rend beiges. On peut les manger chaudes ou froides, avec un peu d’oignon nouveau dessus, et une sauce au wasabi et au soja. Très bon. Le temps se couvre, le vent se lève, il commence à faire vraiment froid. Nous partons en bus depuis la gare au musée en plein air Hida Na Sato, où on y voit plusieurs maisons traditionnelles reproduites grandeur nature. Dommage que le soleil n’est pas au rendez-vous, car l’endroit est vraiment beau et intéressant. Nous commençons sérieusement à avoir froid, la température ne doit pas être loin de zéro degré. Vers 17h00, nous reprenons le bus direction Takayama et nous nous arrêtons prendre un café bien chaud dans une échoppe de la rue principale, faite d’arcades et de petits commerces. Puis, retour au Minshuku, passage dans le bain aux herbes. Et nous voilà parés pour le repas que nous allons prendre sur place. Il fallait le commander un peu à l’avance et il n’y avait pas de menu. Cela va être la surprise, bien que nous sommes tout de même un peu inquiets. Nous nous installons donc dans la magnifique salle à manger, sur des tables basses et assis sur des coussins. Le personnel nous met la table et commence à apporter les plats. Il y avait vraiment de tout, dont 2-3 choses qui ne nous ont pas trop plu, mais bon. Au menu : bœuf de Hida (genre Kobe, mais moins connu), sashimis de thon, soupe miso, crudités locales, tranche de poisson grillé, un gros escargot de mer, trois petits calamars crus, le tout accompagné de riz et de thé vert. C’était de la nourriture japonaise « hors circuit touristique ». Il pleut, il vente, nous sommes bien dans notre petit Minshuku. Nous ne sortirons pas et partirons nous coucher assez tôt. Jeudi 2 avril Il a neigé durant la nuit ! En nous réveillant, les toits sont blancs et l’air est vif. La pagode à 3 étages qui est en face de notre logement est magnifique avec cette neige sur ses tuiles. Nous partons pour la gare, en face de laquelle il y a un supermarché où nous achèterons notre petit-déjeuner. A 08h07, notre train part pour Nagoya. La voie unique suit une rivière et descend une très belle vallée boisée qui rappelle un peu nos montagnes helvétiques. Nous arrivons à Nagoya, grande gare, où nous attrapons un Shinkansen direction Odawara. Notre prochaine étape sera Moto-Hakone pour y voir le majestueux Fujiyama. Mais avant d’embarquer, nous repérons un centre commercial. Il y en a en fait dans toutes les grandes gares. Direction le sous-sol pour les emplettes destinées à satisfaire notre estomac. Est-il nécessaire de préciser que le choix est à nouveau incroyable ? Nous mangerons notre lunch dans le train. Soudainement, alors que nous roulons à pleine vitesse, plusieurs personnes partent sur la gauche du train en poussant des cris d’exclamation. C’est le Fujiyama. Il est là, avec juste un petit nuage en-dessus de sa tête, sa neige contrastant avec le bleu du ciel. Je vais vers un hublot et prend quelques photos, alors que le train roule à plus de 400 km/h. Le résultat sera très satisfaisant, même pas flou. Attention, vu la vitesse, moins de 5-10 minutes plus tard, il n’est déjà plus dans notre champ de vision. A Odawara, nous achetons le Hakone Free Pass qui nous permettra d’utiliser toute sorte de moyens de transport dans la région. Il est assez cher, mais nous l’amortirons facilement demain. Nous trouvons facilement notre bus, le No 3, à la sortie de la gare. En moins d’une heure, nous arrivons à Mota-Hakone. Le chauffeur du bus nous dit à quel arrêt descendre pour rejoindre la Moto-Hakone GH, soit l’arrêt Oshiba, juste avant le village. Petite GH sympathique, un peu plus cher qu’ailleurs (10'000 Yen) avec internet payant. Mais pas d’autres choix dans la région. Apparemment, la propriétaire, qui parle bien l’anglais, économise sur le chauffage. Il ne fait que 14° dans la maison ! Heureusement, chaque chambre a son petit chauffage individuel. Matelas sur tatami, duvet, l’endroit est très confortable. La tenancière des lieux nous remet un plan et nous explique ce qui est à voir. Sur ses indications, nous partons sur un chemin un peu en-dessous de la GH pour rejoindre le port de Moto-Hakone. En chemin, il y a des vues incroyables sur le Fujiyama. Quelle veine, aucun nuage. Selon les habitants, nous sommes chanceux, car le Fuji est une montagne timide qui ne se dévoile pas à tout le monde. Nous sommes au-dessus du lac Ashi, avec la célèbre montagne en fond. Seul bémol cet après-midi, le temps est très brumeux et les photos ne rendent pas aussi bien que nous l’espérions. Nous reviendrons sur ce chemin demain matin. Arrivés sur les bords du lac, nous poussons vers le Hakone Check-Point, un endroit historique, en passant par l’avenue des Cèdres, un chemin au milieu d’arbres sans doute centenaires au vu de leur taille. Juste avant le Check-Point, il y a un parking avec un point d’observation sur le Fuji. Il faut juste monter quelques marches à travers un splendide jardin. Le soleil va se coucher et la lumière est propice aux photos. Nous revenons sur la jetée de Moto-Hakone, où nous assistons à ce coucher de soleil qui donne des couleurs magnifiques dans le ciel. Le repas du soir est difficile à trouver, la plupart des restaurants ferment à 18h00 ! Nous achetons donc de quoi manger dans un supermarché 7/11 et rentrons à la GH pour déguster les plats achetés. Il y a un micro-ondes et la propriétaire nous improvise la table. Très belle journée, nous avons le temps avec nous. Par contre, inutile de monter ici si le soleil n’est pas au rendez-vous. Vendredi 3 avril Nous nous levons vers 08h00 pour pouvoir profiter de la lumière du matin avec nos photos. Le ciel est à nouveau bleu, la chance nous accompagne encore. Beaucoup moins de brume que l’après-midi et le soleil n’est pas dans l’axe de l’appareil photo et du Fuji. Nous reprenons donc le même chemin qu’hier et nous arrêtons fréquemment pour des prises de photos. Elles seront vraiment splendides, avec le lac, un Torii dans l’eau et le Fujiyama en arrière-plan. Arrivés sur le bord de l’eau, nous achetons notre petit-déjeuner au même 7/11 que pour notre repas d’hier soir. Nous prenons le bateau qui part au bout du lac Ashi. Un navire de style « caravelle » qui enchante les touristes japonais. Le Fuji se rapproche, mais malheureusement, il se cache derrière des collines entourant le lac Ashi. Au bout du lac, nous prenons un télécabine qui nous conduit à la station de Owakudani. Il y a là des émanations de gaz nauséabond et soi-disant dangereux., venant des entrailles de la montagne. Nous y voyons aussi des sources d’eau chaude dans lequel des échoppes mettent des œufs à cuire. Surprise, ils rentrent dans l’eau blancs et en ressortent tout noirs ! C’est l’attraction du coin, tous les Japonais en achètent pour les déguster. Apparemment, une fois pluchés, ils ont l’air normaux . Nous nous contenterons d’une photo… Les cabines redescendent ensuite vers Gota, que l’on atteint finalement avec un funiculaire pour le dernier tronçon. C’est là que nous reprenons un bus pour un retour à la GH. Nous avons utilisé notre Hakone Free Pass toute la journée, sans devoir débourser d’argent pour un billet. Nous avions laissé nos sacs sur place et nous les récupérons pour descendre sur la jetée de Moto-Hakone. Nous allons à notre restaurant préféré, le 7/11, et nous y achetons un petit repas que nous prendrons au soleil sur la jetée, avec le Fuji en toile de fond. Le temps est à nouveau brumeux, nous confirmant que les photos doivent se prendre le matin. En fin d’après-midi, nous reprenons le bus direction Odawara, nous devons être à Tokyo en début de soirée. Nous prenons notre dernier Shinkansen qui nous transporte en 40 minutes à la gare centrale de Tokyo. Là, c’est un peu le choc vu la foule et la grandeur de la gare. Les autres stations étaient déjà énormes, mais là… Nous trouvons facilement les quais de la Yamanote Line, qui doit nous conduire dans le quartier de Shinjuku où nous avons notre hôtel. Dans ce nouveau train/métro, les arrêts sont mentionnés en japonais et en anglais sur un petit écran en-dessus des portes, avec le nombre de minutes restant jusqu’à la station désirée. En sortant dans le quartier de Shinjuku, les néons illuminent la rue. Nous prenons à pied la direction du Kabikucho, le quartier hot de cette partie de Tokyo. Effectivement, l’endroit est parsemé de bars à filles et de rabatteurs. Les occidentaux sont visiblement laissés tranquilles. Nous trouvons sans problème notre hôtel, le Toyoko-Inn de Shinjuku (9200 Yen la nuit) qui est la copie conforme de celui de Kazanawa. Après avoir pris la chambre, nous nous baladons dans le quartier afin de trouver un restaurant pour notre repas du soir. Au menu, petite grillade de viande, crevettes et légumes. Rebalade, le quartier est animé, mais nous nous y sentons en totale sécurité. Nous nous couchons assez tôt, nous nous lèverons demain matin pour aller au marché de Tsujiki. Samedi 4 avril
Lever à 06h00 et départ en train par la Yamanote Line pour le marché de Tsujiki. Nous y sommes vers 07h00, car l’accès à la criée du matin pour les thons est désormais interdit aux touristes. L’endroit grouille, la surface du marché est énorme. Il faut faire attention à des petits chariots à essence qui circulent assez vite dans les petites travées. Dans ce marché, nous voyons toute sorte de poissons et de fruits de mer, même des espèces dont nous ne soupçonnions pas l’existence. Nous assistons aussi au découpage des thons, à la scie pour ceux qui sont congelés, et à l’aide d’un long couteau bien effilé pour ceux qui sont frais. Une grande partie du poisson prêt à être vendu est encore vivant. D’ailleurs, certains filets sont levés alors que le poisson vit encore. Pas de doute, il est frais. Puis, nous sortons du marché. Il y a quelques petits restaurants en marge des étals. Mais y manger est très difficile, il y a une queue impressionnante devant chacun d’entre eux. Nous partons alors au marché découvert de Tsujiki, dans une rue adjacente au marché couvert. Là, nous trouvons un sushi-train pour le repas de midi, à tout juste 09h00. Espérons que le poisson vienne de juste à côté … Nous décidons de continuer à pied et nous prenons la direction de Ginza et ses grandes avenues aux boutiques de luxe. En chemin, nous assistons à une parade avec officiels, majorettes et fanfare, en l’honneur d’on ne saurait jamais quoi. Nous ne comprenons rien aux discours et aux banderoles. Nous arrivons ensuite à la gare de Tokyo que nous parcourons, impressionnés par sa taille et la foule. Nous continuons dans la direction du Palais Impérial et de son parc. Nous nous posons au soleil avant de reprendre la Yamanote direction Ikebukuro. Il fait faim, nous faisons quelques courses dans un supermarché. Nous commençons aussi à avoir un peu mal aux jambes, lever à 06h00, visites à pied depuis ce matin, cela se sent. Départ ensuite pour Harajuku. Dès notre arrivée à la station de train, nous sommes emportés par la foule. Il y a là des milliers de personnes qui vont dans le parc de Yoyogi, pour pique-niquer, boire un verre, chanter sur les pelouses ou sous les arbres. L’alcool coule à flot, mais dans une ambiance festive et jamais agressive. Il y a de grands espaces pour ramener ses déchets et les trier. Tout le monde joue le jeu, aucun détritus ne reste sur place, le verre est séparé du PET. Encore une fois, la discipline et le respect naturel des Japonais. Nous voulons rentrer sur Shinjuku, mais impossible de reprendre le train, il y a trop de monde. Nous rentrons alors à pied, en 35 minutes. Retour à l’hôtel pour une douche et nous sortons pour manger. Nous trouverons notre bonheur au sous-sol sur Yasukuni-Dori, une espèce de fondue aux légumes, tofu et à la viande, le tout dans un bouillon pimenté. Selon la serveuse, une spécialité de Nagoya. Retour ensuite à notre hôtel par une balade dans Shinjuku.
Dimanche 5 avril Réveil vers 08h15, le but du jour : Kamakura. Nous prenons notre petit-déjeuner à l’hôtel avant de rejoindre la gare de Shinjuku. Nous prenons la Yamanote jusqu’à Shinagawa où il y a un train direct pour Kamakura. En fait, il y en avait un aussi depuis Shinjuku, mais nous le découvrirons au retour … Une petite heure plus tard, nous voici arrivés. Incroyable, 1 heure de train, nous avons traversé le sud de Tokyo, Kawasaki et Yokohama, sans quitter l’agglomération. L’urbanisation est énorme, trois villes qui n’en font qu’une. Nous décidons de faire une promenade à pied, celle proposée par le Lonely Planet, et qui passe par Daibutsu. Nous commençons par visiter le temple zen de Jencho-Ji, pas loin de la gare. Bel endroit, notamment un petit cimetière au fond du temple. Nous continuons par un chemin qui traverse les bois. C’est aussi la balade dominicale des Japonais, nous croisons du monde, les « Konichiwa » fusent. Il fait presque chaud, le ciel est découvert, les arbres sont en fleurs. Vers la mi-parcours, nous voilà au Genjiyama-Koen, un joli petit parc où les Japonais pique-niquent sous les cerisiers, assis sur de grandes bâches. A proximité, il y a le sanctuaire de Zeniarai Benten où comme le veut la tradition, nous pouvons laver un peu d’argent dans une source miraculeuse, dans une grotte. La richesse en découlera, si tout va bien. Le sentier descend vers Kamakura, et à 300 mètres après l’arrivée du chemin sur la route, nous arrivons au Daibutsu, le deuxième plus grand Buddha du Japon. Ce lieu est très beau, avec les cerisiers et d’autres arbres en fleurs. Mais très fréquenté aussi, comme partout. L’énorme majorité des touristes sont Japonais, peu d’occidentaux, et ce n’est pas plus mal ainsi. Nous nous baladons à pied dans Kamakura, sans oublier d’aller bien sûr au Hase-Dera, magnifique temple dans la colline, au milieu des arbres. Il est 15h30, nous avons oublié de manger ! Nous trouverons de quoi réparer cet oubli au centre commercial Tokyu juste à côté de la gare : tempura de légumes, salades, sashimis, le tout avalé dans un petit parc derrière la gare. A chaque achat, on nous remet une paire de baguettes à chacun. Cela doit engendrer une sacrée consommation de bois. Par contre, les couteaux et fourchettes ne nous manquent pas, nous sommes tout à fait à l’aise avec ces nouveaux ustensiles. Pour le retour, le train est bondé, nous devons rester debout. Nous descendons à la gare de Shibuya, voir le fameux carrefour ayant fait le tour du monde en photo vu la foule le traversant. Effectivement, c’est très impressionnant. Séance photos, une fois sans piéton, une fois avec, on peut monter au Starbucks Café juste pour avoir une meilleure prise de vue. Nous faisons aussi le carrefour en tant que piéton un peu dans tous les sens, pour se retrouver au milieu de tous ces bipèdes. De vrais gosses ! Vu la densité de gens au cm2, incroyable que personne ne se télescope ! Retour sur la Yamanote, merci le JR Pass, pour Harajuku, un arrêt plus loin. Il y a là un pont sur lequel les ados tokyoïtes viennent exhiber leur look à la population. Et dire qu’on se plaint parfois de nos propres filles … Nous voyons de tout : look manga, poupée, mariée, punk, gothique, personnage de BD, lolita. Et elles prennent plaisir à se laisser photographier, prenant même parfois la pose. Pour les garçons, c’est plus calme, plutôt genre « Tokyo Hôtel » coupe de cheveux longs typique. Le tout dans une ambiance très bon enfant. Retour à l’hôtel pour une bonne douche et une lessive. Nous mangerons ce soir un peu plus tard, vu que notre dernier repas date du milieu de l’après-midi. Nous trouvons un resto qui fait des Okonomiyaki, comme à Hiroshima. Seule différence : chaque table a sa petite plaque individuelle et la serveuse nous amène les ingrédients à cuire nous-mêmes. La carte expliquant les différentes étapes à respecter étant en japonais, elle nous donne un petit coup de main, par signes, car elle ne parle l’anglais. Retour à l’hôtel vers les 23h30, l’animation de Shinjuku commence à battre son plein. Lundi 6 avril Pas un nuage sur Tokyo. Nous partons pour Ueno où nous nous baladons dans le Amayoko market, près de la gare, sous les voies du train. Nous achetons des fraises, bien mures et sucrées, que nous dégustons en marchant. Peu de bonnes affaires ici, Tokyo justifie sa réputation de ville une des plus chères du monde. Mais l’ambiance est sympa parmi les boutiques d’habits, de nourriture, ou de gadgets divers. Nous poussons à pied jusqu’à Asakusa, où nous rejoignons la rue de Nakamise-Dori. Il y a foule parmi les étals et les échoppes qui mènent au temple Senso-Ji. Petite dégustation de nouilles, visite du temple et de ses environs, avant de prendre un bus pour rejoindre Ikebukuro. Au Tokyo Metropolitan Art Museum, nous prendrons le plus grand escalator du monde, qui avec une pente de 30°, arrive à la hauteur du 4ème étage. Pas très impressionnant de prime abord, mais on arrive quand même assez haut. Petit tour ensuite chez HMV pour voir les dernières sorties de CD. Le choix est vaste, tout un étage est dédié à la musique et aux films. La journée prend bientôt fin, nous prenons la direction de Shinjuku afin de monter dans le building du Tokyo Government Office. Il y a un étage panoramique au 45ème étage, gratuit. La vue s’étale sur 360 ° sur toute la ville. Il paraît que par temps clair, on voit même le Fujiyama ! Pas aujourd’hui, trop de brume (ou de pollution). Le crépuscule tombe, les lumières de la ville commencent à scintiller, c’est beau. Nous attendons là-haut qu’il fasse vraiment nuit pour profiter du spectacle avant de redescendre sur le plancher des vaches. Dernière promenade dans Shinjuku avant de rejoindre l’hôtel Toyoko-Inn. Mardi 7 avril Dernier jour à Tokyo et plus de JR Pass, les 14 jours ont expiré. A notre lever, nous allons sur internet pour faire notre check-in sur le site de KLM pour notre vol de demain. Petit-déjeuner à l’hôtel, avant de faire nos sacs, la chambre devant être libérée pour 10h00. Une fois les formalités remplies, nous laissons nos sacs à la réception avant de retourner à la tour du Tokyo Government Office pour revoir Tokyo de haut et de jour. Toujours trop de brume pour voir le Fuji. La ville s’étend à perte de vue. Au pied des tours, il y a le parc du Chuo-Ken, où les cerisiers sont vraiment magnifiques. Quelques sans-abris ont installé leurs habitations de fortune faites de bâches et de cartons sous les arbres dans un coin du parc. Nous avons encore tout l’après-midi devant nous avant de monter à Narita. En effet, afin d’être plus près de l’aéroport demain matin et d’éviter de se lever trop tôt, de stresser, nous avons réservé une chambre au Toyoko-Inn de Narita (8200 Yen). Petit tour dans le quartier animé de Shibuya, dans les rues commerçantes autour de la gare. Nous mangerons, au soleil, sur le toit du centre commercial Tokyu, après avoir fait nos achats au premier sous-sol. Dernier repas de ce genre. Pour nous, cela a vraiment permis de goûter à une foule d’aliments différents, vu les choix proposés. Nous nous baladons encore dans Shinjuku où nous croisons pas mal de « Tokyo Hôtel Boys » que nous prendrons en photo pour montrer au retour à nos ados. Retour à l’hôtel pour récupérer nos sacs et prendre la direction de la gare. Yamanote Line jusqu’à la gare de Nippori (190 Yen) et train Lmtd Express de la Keisei Line pour Narita Airport (1000 Yen). Très facile. 1h15 plus tard, nous arrivons à l’aéroport. Une navette gratuite, à prendre au niveau Arrivées, nous emmène à l’’hôtel. La chambre est vaste, les services sont les mêmes que pour les autres Toyoko-Inn : petit-déjeuner compris, internet gratuit, possibilité de lessive. Cette chaîne d’hôtel est vraiment pratique et via leur site internet, on s’aperçoit qu’ils sont présents dans tout le pays. Nous partons manger dans un des seuls restos du coin, à 10 minutes à pied en sortant de l’établissement. Mercredi 8 avril Notre vol décolle à 11h15, nous nous levons donc vers 08h00. Petit-déjeuner, bouclage des sacs. A 09h00, départ pour le Terminal 1 de l’aéroport de Narita par la navette gratuite. Check-In de nos sacs, derniers achats au Tax Free Shop et départ pour notre porte d’embarquement. Le Boeing 777 de la KLM est plein, comme à l’aller. C’est parti pour 11h30 de vol pour Amsterdam. Bon choix de films, service impeccable, ce sera long, mais supportable. A peine 2 petites heures d’attente et deuxième vol pour Genève pour 75 minutes qui paraîtront presque aussi longues que le précédent vol. Les roues touchent le tarmac de l’aéroport de Genève-Cointrin, bienvenue à la maison…
Ce matin, on prend le temps, lever vers 09h00. On achète 2-3 bricoles dans un supermarché 7/11. Le matin, nous prenons souvent un café en canette. Il n’est pas si mauvais et surtout il est chaud, vu que l’appareil où il est entreposé est chauffé. Il y a aussi du thé, du cacao. Avec une petite pâtisserie ou un petit pain, c’est parfait. Nous partons voir les 2 marchés du matin. Celui de Miya-Gawa est le plus intéressant, sur la rive droite de la rivière. Pratique très sympa, il y a plein de nourriture en vente, mais on peut goûter à tout dans de petites soucoupes. Les vendeurs invitent d’ailleurs les touristes à tester leurs marchandises et sans obligation d’achat. Il y a là, comme à chaque fois, des aliments vraiment délicieux et d’autres franchement moins. Dominique achète des épices et une sauce à salade au sésame qu’elle avait déjà testée, mais dans un restaurant. Le soleil a fait son apparition après une matinée nuageuse et la température devient agréable. Nous partons alors pour une grande balade à l’Est de la ville, dont le chemin passe devant plusieurs temples splendides et pour une fois pas touristique : c’est la promenade Higashiyama, décrite également dans le Lonely Planet. Pour midi, nous testons une spécialité locale, bien qu’on en trouve dans tout le Japon, les sobas. Ce sont des pâtes, style spaghettis, mais faites avec une farine au sarrasin, ce qui les rend beiges. On peut les manger chaudes ou froides, avec un peu d’oignon nouveau dessus, et une sauce au wasabi et au soja. Très bon. Le temps se couvre, le vent se lève, il commence à faire vraiment froid. Nous partons en bus depuis la gare au musée en plein air Hida Na Sato, où on y voit plusieurs maisons traditionnelles reproduites grandeur nature. Dommage que le soleil n’est pas au rendez-vous, car l’endroit est vraiment beau et intéressant. Nous commençons sérieusement à avoir froid, la température ne doit pas être loin de zéro degré. Vers 17h00, nous reprenons le bus direction Takayama et nous nous arrêtons prendre un café bien chaud dans une échoppe de la rue principale, faite d’arcades et de petits commerces. Puis, retour au Minshuku, passage dans le bain aux herbes. Et nous voilà parés pour le repas que nous allons prendre sur place. Il fallait le commander un peu à l’avance et il n’y avait pas de menu. Cela va être la surprise, bien que nous sommes tout de même un peu inquiets. Nous nous installons donc dans la magnifique salle à manger, sur des tables basses et assis sur des coussins. Le personnel nous met la table et commence à apporter les plats. Il y avait vraiment de tout, dont 2-3 choses qui ne nous ont pas trop plu, mais bon. Au menu : bœuf de Hida (genre Kobe, mais moins connu), sashimis de thon, soupe miso, crudités locales, tranche de poisson grillé, un gros escargot de mer, trois petits calamars crus, le tout accompagné de riz et de thé vert. C’était de la nourriture japonaise « hors circuit touristique ». Il pleut, il vente, nous sommes bien dans notre petit Minshuku. Nous ne sortirons pas et partirons nous coucher assez tôt. Jeudi 2 avril Il a neigé durant la nuit ! En nous réveillant, les toits sont blancs et l’air est vif. La pagode à 3 étages qui est en face de notre logement est magnifique avec cette neige sur ses tuiles. Nous partons pour la gare, en face de laquelle il y a un supermarché où nous achèterons notre petit-déjeuner. A 08h07, notre train part pour Nagoya. La voie unique suit une rivière et descend une très belle vallée boisée qui rappelle un peu nos montagnes helvétiques. Nous arrivons à Nagoya, grande gare, où nous attrapons un Shinkansen direction Odawara. Notre prochaine étape sera Moto-Hakone pour y voir le majestueux Fujiyama. Mais avant d’embarquer, nous repérons un centre commercial. Il y en a en fait dans toutes les grandes gares. Direction le sous-sol pour les emplettes destinées à satisfaire notre estomac. Est-il nécessaire de préciser que le choix est à nouveau incroyable ? Nous mangerons notre lunch dans le train. Soudainement, alors que nous roulons à pleine vitesse, plusieurs personnes partent sur la gauche du train en poussant des cris d’exclamation. C’est le Fujiyama. Il est là, avec juste un petit nuage en-dessus de sa tête, sa neige contrastant avec le bleu du ciel. Je vais vers un hublot et prend quelques photos, alors que le train roule à plus de 400 km/h. Le résultat sera très satisfaisant, même pas flou. Attention, vu la vitesse, moins de 5-10 minutes plus tard, il n’est déjà plus dans notre champ de vision. A Odawara, nous achetons le Hakone Free Pass qui nous permettra d’utiliser toute sorte de moyens de transport dans la région. Il est assez cher, mais nous l’amortirons facilement demain. Nous trouvons facilement notre bus, le No 3, à la sortie de la gare. En moins d’une heure, nous arrivons à Mota-Hakone. Le chauffeur du bus nous dit à quel arrêt descendre pour rejoindre la Moto-Hakone GH, soit l’arrêt Oshiba, juste avant le village. Petite GH sympathique, un peu plus cher qu’ailleurs (10'000 Yen) avec internet payant. Mais pas d’autres choix dans la région. Apparemment, la propriétaire, qui parle bien l’anglais, économise sur le chauffage. Il ne fait que 14° dans la maison ! Heureusement, chaque chambre a son petit chauffage individuel. Matelas sur tatami, duvet, l’endroit est très confortable. La tenancière des lieux nous remet un plan et nous explique ce qui est à voir. Sur ses indications, nous partons sur un chemin un peu en-dessous de la GH pour rejoindre le port de Moto-Hakone. En chemin, il y a des vues incroyables sur le Fujiyama. Quelle veine, aucun nuage. Selon les habitants, nous sommes chanceux, car le Fuji est une montagne timide qui ne se dévoile pas à tout le monde. Nous sommes au-dessus du lac Ashi, avec la célèbre montagne en fond. Seul bémol cet après-midi, le temps est très brumeux et les photos ne rendent pas aussi bien que nous l’espérions. Nous reviendrons sur ce chemin demain matin. Arrivés sur les bords du lac, nous poussons vers le Hakone Check-Point, un endroit historique, en passant par l’avenue des Cèdres, un chemin au milieu d’arbres sans doute centenaires au vu de leur taille. Juste avant le Check-Point, il y a un parking avec un point d’observation sur le Fuji. Il faut juste monter quelques marches à travers un splendide jardin. Le soleil va se coucher et la lumière est propice aux photos. Nous revenons sur la jetée de Moto-Hakone, où nous assistons à ce coucher de soleil qui donne des couleurs magnifiques dans le ciel. Le repas du soir est difficile à trouver, la plupart des restaurants ferment à 18h00 ! Nous achetons donc de quoi manger dans un supermarché 7/11 et rentrons à la GH pour déguster les plats achetés. Il y a un micro-ondes et la propriétaire nous improvise la table. Très belle journée, nous avons le temps avec nous. Par contre, inutile de monter ici si le soleil n’est pas au rendez-vous. Vendredi 3 avril Nous nous levons vers 08h00 pour pouvoir profiter de la lumière du matin avec nos photos. Le ciel est à nouveau bleu, la chance nous accompagne encore. Beaucoup moins de brume que l’après-midi et le soleil n’est pas dans l’axe de l’appareil photo et du Fuji. Nous reprenons donc le même chemin qu’hier et nous arrêtons fréquemment pour des prises de photos. Elles seront vraiment splendides, avec le lac, un Torii dans l’eau et le Fujiyama en arrière-plan. Arrivés sur le bord de l’eau, nous achetons notre petit-déjeuner au même 7/11 que pour notre repas d’hier soir. Nous prenons le bateau qui part au bout du lac Ashi. Un navire de style « caravelle » qui enchante les touristes japonais. Le Fuji se rapproche, mais malheureusement, il se cache derrière des collines entourant le lac Ashi. Au bout du lac, nous prenons un télécabine qui nous conduit à la station de Owakudani. Il y a là des émanations de gaz nauséabond et soi-disant dangereux., venant des entrailles de la montagne. Nous y voyons aussi des sources d’eau chaude dans lequel des échoppes mettent des œufs à cuire. Surprise, ils rentrent dans l’eau blancs et en ressortent tout noirs ! C’est l’attraction du coin, tous les Japonais en achètent pour les déguster. Apparemment, une fois pluchés, ils ont l’air normaux . Nous nous contenterons d’une photo… Les cabines redescendent ensuite vers Gota, que l’on atteint finalement avec un funiculaire pour le dernier tronçon. C’est là que nous reprenons un bus pour un retour à la GH. Nous avons utilisé notre Hakone Free Pass toute la journée, sans devoir débourser d’argent pour un billet. Nous avions laissé nos sacs sur place et nous les récupérons pour descendre sur la jetée de Moto-Hakone. Nous allons à notre restaurant préféré, le 7/11, et nous y achetons un petit repas que nous prendrons au soleil sur la jetée, avec le Fuji en toile de fond. Le temps est à nouveau brumeux, nous confirmant que les photos doivent se prendre le matin. En fin d’après-midi, nous reprenons le bus direction Odawara, nous devons être à Tokyo en début de soirée. Nous prenons notre dernier Shinkansen qui nous transporte en 40 minutes à la gare centrale de Tokyo. Là, c’est un peu le choc vu la foule et la grandeur de la gare. Les autres stations étaient déjà énormes, mais là… Nous trouvons facilement les quais de la Yamanote Line, qui doit nous conduire dans le quartier de Shinjuku où nous avons notre hôtel. Dans ce nouveau train/métro, les arrêts sont mentionnés en japonais et en anglais sur un petit écran en-dessus des portes, avec le nombre de minutes restant jusqu’à la station désirée. En sortant dans le quartier de Shinjuku, les néons illuminent la rue. Nous prenons à pied la direction du Kabikucho, le quartier hot de cette partie de Tokyo. Effectivement, l’endroit est parsemé de bars à filles et de rabatteurs. Les occidentaux sont visiblement laissés tranquilles. Nous trouvons sans problème notre hôtel, le Toyoko-Inn de Shinjuku (9200 Yen la nuit) qui est la copie conforme de celui de Kazanawa. Après avoir pris la chambre, nous nous baladons dans le quartier afin de trouver un restaurant pour notre repas du soir. Au menu, petite grillade de viande, crevettes et légumes. Rebalade, le quartier est animé, mais nous nous y sentons en totale sécurité. Nous nous couchons assez tôt, nous nous lèverons demain matin pour aller au marché de Tsujiki. Samedi 4 avril
Lever à 06h00 et départ en train par la Yamanote Line pour le marché de Tsujiki. Nous y sommes vers 07h00, car l’accès à la criée du matin pour les thons est désormais interdit aux touristes. L’endroit grouille, la surface du marché est énorme. Il faut faire attention à des petits chariots à essence qui circulent assez vite dans les petites travées. Dans ce marché, nous voyons toute sorte de poissons et de fruits de mer, même des espèces dont nous ne soupçonnions pas l’existence. Nous assistons aussi au découpage des thons, à la scie pour ceux qui sont congelés, et à l’aide d’un long couteau bien effilé pour ceux qui sont frais. Une grande partie du poisson prêt à être vendu est encore vivant. D’ailleurs, certains filets sont levés alors que le poisson vit encore. Pas de doute, il est frais. Puis, nous sortons du marché. Il y a quelques petits restaurants en marge des étals. Mais y manger est très difficile, il y a une queue impressionnante devant chacun d’entre eux. Nous partons alors au marché découvert de Tsujiki, dans une rue adjacente au marché couvert. Là, nous trouvons un sushi-train pour le repas de midi, à tout juste 09h00. Espérons que le poisson vienne de juste à côté … Nous décidons de continuer à pied et nous prenons la direction de Ginza et ses grandes avenues aux boutiques de luxe. En chemin, nous assistons à une parade avec officiels, majorettes et fanfare, en l’honneur d’on ne saurait jamais quoi. Nous ne comprenons rien aux discours et aux banderoles. Nous arrivons ensuite à la gare de Tokyo que nous parcourons, impressionnés par sa taille et la foule. Nous continuons dans la direction du Palais Impérial et de son parc. Nous nous posons au soleil avant de reprendre la Yamanote direction Ikebukuro. Il fait faim, nous faisons quelques courses dans un supermarché. Nous commençons aussi à avoir un peu mal aux jambes, lever à 06h00, visites à pied depuis ce matin, cela se sent. Départ ensuite pour Harajuku. Dès notre arrivée à la station de train, nous sommes emportés par la foule. Il y a là des milliers de personnes qui vont dans le parc de Yoyogi, pour pique-niquer, boire un verre, chanter sur les pelouses ou sous les arbres. L’alcool coule à flot, mais dans une ambiance festive et jamais agressive. Il y a de grands espaces pour ramener ses déchets et les trier. Tout le monde joue le jeu, aucun détritus ne reste sur place, le verre est séparé du PET. Encore une fois, la discipline et le respect naturel des Japonais. Nous voulons rentrer sur Shinjuku, mais impossible de reprendre le train, il y a trop de monde. Nous rentrons alors à pied, en 35 minutes. Retour à l’hôtel pour une douche et nous sortons pour manger. Nous trouverons notre bonheur au sous-sol sur Yasukuni-Dori, une espèce de fondue aux légumes, tofu et à la viande, le tout dans un bouillon pimenté. Selon la serveuse, une spécialité de Nagoya. Retour ensuite à notre hôtel par une balade dans Shinjuku.
Dimanche 5 avril Réveil vers 08h15, le but du jour : Kamakura. Nous prenons notre petit-déjeuner à l’hôtel avant de rejoindre la gare de Shinjuku. Nous prenons la Yamanote jusqu’à Shinagawa où il y a un train direct pour Kamakura. En fait, il y en avait un aussi depuis Shinjuku, mais nous le découvrirons au retour … Une petite heure plus tard, nous voici arrivés. Incroyable, 1 heure de train, nous avons traversé le sud de Tokyo, Kawasaki et Yokohama, sans quitter l’agglomération. L’urbanisation est énorme, trois villes qui n’en font qu’une. Nous décidons de faire une promenade à pied, celle proposée par le Lonely Planet, et qui passe par Daibutsu. Nous commençons par visiter le temple zen de Jencho-Ji, pas loin de la gare. Bel endroit, notamment un petit cimetière au fond du temple. Nous continuons par un chemin qui traverse les bois. C’est aussi la balade dominicale des Japonais, nous croisons du monde, les « Konichiwa » fusent. Il fait presque chaud, le ciel est découvert, les arbres sont en fleurs. Vers la mi-parcours, nous voilà au Genjiyama-Koen, un joli petit parc où les Japonais pique-niquent sous les cerisiers, assis sur de grandes bâches. A proximité, il y a le sanctuaire de Zeniarai Benten où comme le veut la tradition, nous pouvons laver un peu d’argent dans une source miraculeuse, dans une grotte. La richesse en découlera, si tout va bien. Le sentier descend vers Kamakura, et à 300 mètres après l’arrivée du chemin sur la route, nous arrivons au Daibutsu, le deuxième plus grand Buddha du Japon. Ce lieu est très beau, avec les cerisiers et d’autres arbres en fleurs. Mais très fréquenté aussi, comme partout. L’énorme majorité des touristes sont Japonais, peu d’occidentaux, et ce n’est pas plus mal ainsi. Nous nous baladons à pied dans Kamakura, sans oublier d’aller bien sûr au Hase-Dera, magnifique temple dans la colline, au milieu des arbres. Il est 15h30, nous avons oublié de manger ! Nous trouverons de quoi réparer cet oubli au centre commercial Tokyu juste à côté de la gare : tempura de légumes, salades, sashimis, le tout avalé dans un petit parc derrière la gare. A chaque achat, on nous remet une paire de baguettes à chacun. Cela doit engendrer une sacrée consommation de bois. Par contre, les couteaux et fourchettes ne nous manquent pas, nous sommes tout à fait à l’aise avec ces nouveaux ustensiles. Pour le retour, le train est bondé, nous devons rester debout. Nous descendons à la gare de Shibuya, voir le fameux carrefour ayant fait le tour du monde en photo vu la foule le traversant. Effectivement, c’est très impressionnant. Séance photos, une fois sans piéton, une fois avec, on peut monter au Starbucks Café juste pour avoir une meilleure prise de vue. Nous faisons aussi le carrefour en tant que piéton un peu dans tous les sens, pour se retrouver au milieu de tous ces bipèdes. De vrais gosses ! Vu la densité de gens au cm2, incroyable que personne ne se télescope ! Retour sur la Yamanote, merci le JR Pass, pour Harajuku, un arrêt plus loin. Il y a là un pont sur lequel les ados tokyoïtes viennent exhiber leur look à la population. Et dire qu’on se plaint parfois de nos propres filles … Nous voyons de tout : look manga, poupée, mariée, punk, gothique, personnage de BD, lolita. Et elles prennent plaisir à se laisser photographier, prenant même parfois la pose. Pour les garçons, c’est plus calme, plutôt genre « Tokyo Hôtel » coupe de cheveux longs typique. Le tout dans une ambiance très bon enfant. Retour à l’hôtel pour une bonne douche et une lessive. Nous mangerons ce soir un peu plus tard, vu que notre dernier repas date du milieu de l’après-midi. Nous trouvons un resto qui fait des Okonomiyaki, comme à Hiroshima. Seule différence : chaque table a sa petite plaque individuelle et la serveuse nous amène les ingrédients à cuire nous-mêmes. La carte expliquant les différentes étapes à respecter étant en japonais, elle nous donne un petit coup de main, par signes, car elle ne parle l’anglais. Retour à l’hôtel vers les 23h30, l’animation de Shinjuku commence à battre son plein. Lundi 6 avril Pas un nuage sur Tokyo. Nous partons pour Ueno où nous nous baladons dans le Amayoko market, près de la gare, sous les voies du train. Nous achetons des fraises, bien mures et sucrées, que nous dégustons en marchant. Peu de bonnes affaires ici, Tokyo justifie sa réputation de ville une des plus chères du monde. Mais l’ambiance est sympa parmi les boutiques d’habits, de nourriture, ou de gadgets divers. Nous poussons à pied jusqu’à Asakusa, où nous rejoignons la rue de Nakamise-Dori. Il y a foule parmi les étals et les échoppes qui mènent au temple Senso-Ji. Petite dégustation de nouilles, visite du temple et de ses environs, avant de prendre un bus pour rejoindre Ikebukuro. Au Tokyo Metropolitan Art Museum, nous prendrons le plus grand escalator du monde, qui avec une pente de 30°, arrive à la hauteur du 4ème étage. Pas très impressionnant de prime abord, mais on arrive quand même assez haut. Petit tour ensuite chez HMV pour voir les dernières sorties de CD. Le choix est vaste, tout un étage est dédié à la musique et aux films. La journée prend bientôt fin, nous prenons la direction de Shinjuku afin de monter dans le building du Tokyo Government Office. Il y a un étage panoramique au 45ème étage, gratuit. La vue s’étale sur 360 ° sur toute la ville. Il paraît que par temps clair, on voit même le Fujiyama ! Pas aujourd’hui, trop de brume (ou de pollution). Le crépuscule tombe, les lumières de la ville commencent à scintiller, c’est beau. Nous attendons là-haut qu’il fasse vraiment nuit pour profiter du spectacle avant de redescendre sur le plancher des vaches. Dernière promenade dans Shinjuku avant de rejoindre l’hôtel Toyoko-Inn. Mardi 7 avril Dernier jour à Tokyo et plus de JR Pass, les 14 jours ont expiré. A notre lever, nous allons sur internet pour faire notre check-in sur le site de KLM pour notre vol de demain. Petit-déjeuner à l’hôtel, avant de faire nos sacs, la chambre devant être libérée pour 10h00. Une fois les formalités remplies, nous laissons nos sacs à la réception avant de retourner à la tour du Tokyo Government Office pour revoir Tokyo de haut et de jour. Toujours trop de brume pour voir le Fuji. La ville s’étend à perte de vue. Au pied des tours, il y a le parc du Chuo-Ken, où les cerisiers sont vraiment magnifiques. Quelques sans-abris ont installé leurs habitations de fortune faites de bâches et de cartons sous les arbres dans un coin du parc. Nous avons encore tout l’après-midi devant nous avant de monter à Narita. En effet, afin d’être plus près de l’aéroport demain matin et d’éviter de se lever trop tôt, de stresser, nous avons réservé une chambre au Toyoko-Inn de Narita (8200 Yen). Petit tour dans le quartier animé de Shibuya, dans les rues commerçantes autour de la gare. Nous mangerons, au soleil, sur le toit du centre commercial Tokyu, après avoir fait nos achats au premier sous-sol. Dernier repas de ce genre. Pour nous, cela a vraiment permis de goûter à une foule d’aliments différents, vu les choix proposés. Nous nous baladons encore dans Shinjuku où nous croisons pas mal de « Tokyo Hôtel Boys » que nous prendrons en photo pour montrer au retour à nos ados. Retour à l’hôtel pour récupérer nos sacs et prendre la direction de la gare. Yamanote Line jusqu’à la gare de Nippori (190 Yen) et train Lmtd Express de la Keisei Line pour Narita Airport (1000 Yen). Très facile. 1h15 plus tard, nous arrivons à l’aéroport. Une navette gratuite, à prendre au niveau Arrivées, nous emmène à l’’hôtel. La chambre est vaste, les services sont les mêmes que pour les autres Toyoko-Inn : petit-déjeuner compris, internet gratuit, possibilité de lessive. Cette chaîne d’hôtel est vraiment pratique et via leur site internet, on s’aperçoit qu’ils sont présents dans tout le pays. Nous partons manger dans un des seuls restos du coin, à 10 minutes à pied en sortant de l’établissement. Mercredi 8 avril Notre vol décolle à 11h15, nous nous levons donc vers 08h00. Petit-déjeuner, bouclage des sacs. A 09h00, départ pour le Terminal 1 de l’aéroport de Narita par la navette gratuite. Check-In de nos sacs, derniers achats au Tax Free Shop et départ pour notre porte d’embarquement. Le Boeing 777 de la KLM est plein, comme à l’aller. C’est parti pour 11h30 de vol pour Amsterdam. Bon choix de films, service impeccable, ce sera long, mais supportable. A peine 2 petites heures d’attente et deuxième vol pour Genève pour 75 minutes qui paraîtront presque aussi longues que le précédent vol. Les roues touchent le tarmac de l’aéroport de Genève-Cointrin, bienvenue à la maison…
Hôtel Sol Sirenas Coral Resort English translation pending
Salut les voyageurs,
Est ce quelqu'un parmi vous connaît l'hotel Sol Sirenas Coral Resort à Varadero.
Nous voulons réserver à cet endroit, mais nous se sommes pas convaincus.
Vos commentaires nous aiderait peut-être !
Merci
Est ce quelqu'un parmi vous connaît l'hotel Sol Sirenas Coral Resort à Varadero.
Nous voulons réserver à cet endroit, mais nous se sommes pas convaincus.
Vos commentaires nous aiderait peut-être !
Merci
Retour du Blau Colonial à Cayo Coco! (12 au 26 avril 2007) English translation pending
Résumé de mon voyage à Cuba au Blau Colonial, Cayo Coco du 12 au 26 avril 2007.
Je vais vous décrire de mon mieux, et en toute objectivité, les principaux points qui ont retenu mon attention au cours de mon séjour au Blau Colonial à Cayo Coco, du 12 avril au 26 avril 2007. Il s’agissait de mon 16e voyage à Cuba et mon premier séjour dans cette région de Cuba.
Cet hôtel est classé 5 * en entrant sur le site de l’hôtel et dans les catalogues, par les tours opérateurs, il est classé 4½ *; moi je le classe plutôt 3 ½ étoiles, pas plus….. Lorsque toutes les chambres seront rénovées dans les différents blocs, les problèmes d’eau chaude et de pression d’eau réglés et le choix de la nourriture amélioré, le Blau Colonial pourra être classé 4½* mais pas maintenant. Il y a une bonne partie du site de fermée mais cela n'a pas de conséquence sur nous, à peine que c’est visible, c’est très bien camouflé. Bien que cela en dérange quelques uns….
Vol : Le vol avec CanJet fut très agréable, tant à l’aller qu’au retour. Les repas servis sont froids mais très bons. Nous sommes même arrivés avec un peu d'avance tant à l’arrivée qu’au retour. Tout s'est passé rapidement à l'aéroport et en peu de temps, nous étions arrivés à l'hôtel. Le check-in s'est fait relativement rapidement. C’était la première fois que je voyageais avec ce transporteur mais j’ai reconnu les avions qu’utilisait la défunte compagnie Jetsgo. Pas de film ni musique mais beaucoup de place pour les jambes, l’essentiel quoi.
Site : L'architecture de ce complexe hôtelier est de type colonial à tendance espagnole et vaut le détour. La réception est au cœur même du site. Les arbres à fleur sont magnifiques, la végétation est vraiment belle, tout est coloré et bien entretenu. Plusieurs chemins sillonnent l'hôtel près de la mer. Les jardiniers travaillent très fort pour contribuer à la beauté du complexe. Il faut leur lever notre chapeau.
Chambre : Au début j’avais une chambre rénovée qui donnait sur rien dans le bâtiment du lobby et de la réception au 2ieme étage avec un mini balcon. C’était impensable de passer 14 jours à cet endroit bien que la femme de chambre fût bien gentille pendant que j’y étais. J’ai réussi à me faire changer de chambre, deux jours après mon arrivée dans le bloc 16, très bien située, centrale et près de tout, surtout près de la plage. J'avais la chambre 1638 non rénovée mais propre, vue sur la mer et au 2ieme étage. L’absence de moustiques m’a permis de dormir la porte ouverte, au son des vagues, pendant toute la durée de mon séjour. C’était une première pour moi et j’ai bien apprécié. La femme de chambre était polie, sans plus. J’ai préféré de beaucoup la première.
J’ai été confronté à un problème de pression d'eau et de manque d'eau chaude de 17h00 à 18h00 pratiquement à tous les jours pendant mon séjour. De plus, les serviettes de chambre auraient besoin d’un bon assouplisseur pour les adoucir et les rendre ainsi plus souples. Le petit frigo a été rempli tous les jours d’une grosse bouteille d’eau, et de trois canettes de liqueurs cubaines (coke, sprite, orangeade) et d’une cervesa por favor. (CRISTAL - LA CERVEZA PREFERIDA DE CUBA).
Buffet, restaurants et bars : La nourriture au buffet était bonne sans plus, très peu variée, le choix de salades limité, les desserts étaient toujours les mêmes….. J’ai mangé beaucoup de poissons, pratiquement à tous les jours, ils étaient toujours excellents et surtout bien apprêtés par un chef expérimenté, ça se voyait, il préparait lui-même nos assiettes. Les restaurants à la carte étaient très bien aussi, surtout le El Dorado (fruits de mer & poissons). J’y suis allé 3 fois pendant mon séjour et c’était le meilleur des trois à mon goût personnel. . On mange bien également au Fontanella (Italien) près du bar La Placita (bar 24h). Le Cubain (même endroit que le grill El Yarey) vient en dernier comme choix, j’ai trouvé la nourriture et le service ordinaire.
D'autre part, juste devant la salle à manger, près du bar extérieur, il y a Luis qu’on surnomme «monsieur beignet » qui prépare des "cheros" (une sorte de beignet, saupoudré de sucre et de cannelle)…Yum! Yum!.... j’en ai fait mon dessert presqu’à la fin de chaque souper au buffet avec un thé noir (un black tea).
Le service aux différents bars a été pourri la première semaine, il y avait toujours des files d’attente à ne plus finir même à celui de la plage, ce qui devenait agaçant à la longue…il manquait définitivement du personnel en service. Les employés étaient quand même sympathiques et courtois un peu partout, il ne faut pas manquer les bons « Mojito » préparés par le charmant Liber, ce barman est vraiment sympathique, il est à l’écoute de ses clients.
Plage, mer, température : Magnifique la première semaine! La mer d'un beau bleu turquoise, un peu comparable à celle de Cayo Largo. La plage est plus belle pour marcher devant le Tryp Cayo Coco et les autres hôtels avoisinants…….On peut marcher près d’une heure jusqu’au Mélia sur une surface plane et dure, c’est ce que j’ai fait plusieurs fois. Par contre, pour me baigner, j’ai bien aimé le faire devant le Blau Colonial, l’eau devenant profonde plus rapidement qu’ailleurs. La mer a été beaucoup plus agitée la deuxième semaine, C’est bien beau de belles grosses vagues mais ça devient désagréable à la longue. Il a fait beau et chaud pendant les 14 jours à l’exception d’une journée où les nuages ont été présents du matin au soir. Pour les chaises, il n’y en avait pas suffisamment la première semaine, en plus il y en a plusieurs de brisées. La deuxième semaine, pas besoin d’en réserver une en plaçant une serviette à 7 heures le matin avant le déjeuner, il y en avait suffisamment car un peu moins d’achalandage sur le site. Le 19 avril au matin, j’ai assisté à un lever de soleil comme j’ai rarement vu, c’était de toute beauté et dans des conditions idéales.
La piscine, bien qu’elle fût située en face de ma chambre, je ne suis jamais allé, ce n’est pas ma tasse de thé lorsque je vais dans le sud. J’ai quand même constaté qu’il y avait beaucoup de couples avec de jeunes enfants. Disons que la plage du Blau Colonial ne convient pas tellement à des enfants en bas âge.
Dépassé le Tryp Cayo Coco, il y a une plage où se tiennent les Cubains avec leurs familles la plupart du temps. Il s’agit probablement d’employés des hôtels en congé car le Cubain normal de la grosse île n’a pas accès à Cayo Coco. C’est donc l’endroit idéal, en prenant une marche, de leur apporter divers cadeaux (produits de première nécessité, vêtements, etc..) en vue de leur distribuer, ils apprécient beaucoup et ils ont en tellement besoin. On peut aussi laisser nos cadeaux aux jardiniers sur le site du Blau Colonial ainsi qu’aux préposés à l’entretien sur le site sans oublier les femmes de chambres, les serveurs, etc. J’ai donné beaucoup de choses aux jardiniers. Mes serveurs préférés (Lili et Alain) ont eu droit chacun à leur montre, il ne le croyait tout simplement pas. Je n’ai pas payé pour un excédent dans le poids de mes bagages avec CanJet mais je suis sûr que je dépassais la limite permise. Je suis arrivé très tôt à l’enregistrement, ils sont probablement plus tolérants au début.
Animation et spectacle : Les spectacles débutent vers 9:30, si ma mémoire est bonne. Les danseurs sont très impressionnants et surtout professionnels, ce sont des danseurs de formation classique. Les meilleurs spectacles de danse que j’ai vus à date, de très belles chorégraphies. Je leur lève mon chapeau. Les autres spectacles où l’on fait participer le monde étaient toutefois bien ordinaires, comme toujours, je n’aime pas ce genre de spectacles. Pour ce qui a trait à l’animation sur le site pendant le jour, il y en avait mais ne participant pas, étant toujours à la plage, je ne peux me prononcer sur la qualité ou non de cette activité.
Excursion : Je suis allé en excursion une journée complète. Visiter les villes de Moron et de Ciego de Avila, villes typiquement cubaines, fut très agréable. La majorité des employés qui travaillent au Blau Colonial proviennent de Moron et ils doivent se taper plus d’une heure d’autobus matin et soir pour venir travailler. Cette journée incluait également une randonnée dans les marécages en bateau, une visite d’une ferme d’élevage de crocodiles, finalement une visite d’une usine de cigares et d’une usine de canne à sucre. Très belle journée avec plein de belles choses et de beau paysage à voir avec un guide intéressant et dévoué. Le guide m’a suggéré d’acheter à Ciego de Avila du rhum « Santiago de Cuba » au lieu du rhum « siete años ». C’est ce que j’ai fait mais je n’y ai pas encore goûté. Selon lui, il est de beaucoup meilleur.
TMR : J’ai fait affaire avec le grossiste TMR, la représentante à destination était polie, répondait aux questions sans plus. Je ne me rappelle plus de son nom, c’est tout dire….La madame avait un certain âge et je pense qu’elle mériterait une retraite anticipée.
Découvrir le plaisir de voler :
Mon baptême de l'air lors de mon dernier voyage à Cuba.
Réaliser le rêve d'une vie. Voler avec un instructeur expérimenté, s'envoyer en l'air c'est génial ! Ça c'est garanti! Le parapente est un aéronef dérivé du parachute. Les vols se font en décollant à l’aide d’un yatch et leur durée varie de 10 à 15 minutes en fonction des conditions météorologiques. Une fois en l’air, on retire la corde qui relie le parapente au yacht, et par la suite, on devient complètement autonome. Le vol se déroule en position assise et je suis assis devant l'instructeur dans ma propre sellette. Je découvre les notions de vol libre, de pilotage, et profite du silence et de la beauté de la région de Cayo Coco et ses complexes hôteliers avec des "yeux d'oiseau"...Le silence absolu en plein vol, l’impression d’être dans le vide et même de ne plus exister font vivre des émotions très fortes et inconnues dans ma vie d’homme. C'est sûrement la plus belle expérience de ma vie et que je referais de nouveau demain sans hésiter. Je suis retourné une deuxième fois la deuxième semaine, c’est tout dire…..Je comprends maintenant ce que doivent vivent les astronautes en orbite autour de la terre. Je les envie……..
Évaluation du séjour: Aspect général de l'hôtel: 8/ 10 Plage(s): 7 / 10 Piscine(s): 8 / 10 Buffet(s): 7 / 10 Restaurant(s) à la carte: 8 / 10 Bar(s): 7 / 10 Chambre(s): 7 / 10 La propreté en général: 8 / 10 Le personnel: 9 / 10 Activités incluses: 8 / 10 Excursions et visites: 8 / 10 NOTE GLOBALE 8 / 10
Conclusion : J’ai bien aimé séjourner au Blau Colonial et je le recommande (note globale; tout près de 8/10). J’ai mieux aimé mieux la première semaine que la deuxième à cause de la beauté de la mer (des couleurs incroyables comparable à celles de la mer de Cayo Largo). Mais retourner à Cayo Coco, je pense que j’irais au Tryp Cayo Coco. Je suis un marcheur, surtout le matin, et à partir du Tryp jusqu’au Mélia, c’est de toute beauté pour la marche. Voilà…..
Merci beaucoup d’être resté avec moi jusqu’à la fin du résumé de mon récent voyage à Cayo Coco.
Alors, bon voyage à tous ceux et celles qui partent pour le Blau Colonial prochainement. Voici l’adresse de mon diaporama qui contient 150 photos :
http://www.francisdionne.qc.ca/cayococo/flash_detected.html
Cet hôtel est classé 5 * en entrant sur le site de l’hôtel et dans les catalogues, par les tours opérateurs, il est classé 4½ *; moi je le classe plutôt 3 ½ étoiles, pas plus….. Lorsque toutes les chambres seront rénovées dans les différents blocs, les problèmes d’eau chaude et de pression d’eau réglés et le choix de la nourriture amélioré, le Blau Colonial pourra être classé 4½* mais pas maintenant. Il y a une bonne partie du site de fermée mais cela n'a pas de conséquence sur nous, à peine que c’est visible, c’est très bien camouflé. Bien que cela en dérange quelques uns….
Vol : Le vol avec CanJet fut très agréable, tant à l’aller qu’au retour. Les repas servis sont froids mais très bons. Nous sommes même arrivés avec un peu d'avance tant à l’arrivée qu’au retour. Tout s'est passé rapidement à l'aéroport et en peu de temps, nous étions arrivés à l'hôtel. Le check-in s'est fait relativement rapidement. C’était la première fois que je voyageais avec ce transporteur mais j’ai reconnu les avions qu’utilisait la défunte compagnie Jetsgo. Pas de film ni musique mais beaucoup de place pour les jambes, l’essentiel quoi.
Site : L'architecture de ce complexe hôtelier est de type colonial à tendance espagnole et vaut le détour. La réception est au cœur même du site. Les arbres à fleur sont magnifiques, la végétation est vraiment belle, tout est coloré et bien entretenu. Plusieurs chemins sillonnent l'hôtel près de la mer. Les jardiniers travaillent très fort pour contribuer à la beauté du complexe. Il faut leur lever notre chapeau.
Chambre : Au début j’avais une chambre rénovée qui donnait sur rien dans le bâtiment du lobby et de la réception au 2ieme étage avec un mini balcon. C’était impensable de passer 14 jours à cet endroit bien que la femme de chambre fût bien gentille pendant que j’y étais. J’ai réussi à me faire changer de chambre, deux jours après mon arrivée dans le bloc 16, très bien située, centrale et près de tout, surtout près de la plage. J'avais la chambre 1638 non rénovée mais propre, vue sur la mer et au 2ieme étage. L’absence de moustiques m’a permis de dormir la porte ouverte, au son des vagues, pendant toute la durée de mon séjour. C’était une première pour moi et j’ai bien apprécié. La femme de chambre était polie, sans plus. J’ai préféré de beaucoup la première.
J’ai été confronté à un problème de pression d'eau et de manque d'eau chaude de 17h00 à 18h00 pratiquement à tous les jours pendant mon séjour. De plus, les serviettes de chambre auraient besoin d’un bon assouplisseur pour les adoucir et les rendre ainsi plus souples. Le petit frigo a été rempli tous les jours d’une grosse bouteille d’eau, et de trois canettes de liqueurs cubaines (coke, sprite, orangeade) et d’une cervesa por favor. (CRISTAL - LA CERVEZA PREFERIDA DE CUBA).
Buffet, restaurants et bars : La nourriture au buffet était bonne sans plus, très peu variée, le choix de salades limité, les desserts étaient toujours les mêmes….. J’ai mangé beaucoup de poissons, pratiquement à tous les jours, ils étaient toujours excellents et surtout bien apprêtés par un chef expérimenté, ça se voyait, il préparait lui-même nos assiettes. Les restaurants à la carte étaient très bien aussi, surtout le El Dorado (fruits de mer & poissons). J’y suis allé 3 fois pendant mon séjour et c’était le meilleur des trois à mon goût personnel. . On mange bien également au Fontanella (Italien) près du bar La Placita (bar 24h). Le Cubain (même endroit que le grill El Yarey) vient en dernier comme choix, j’ai trouvé la nourriture et le service ordinaire.
D'autre part, juste devant la salle à manger, près du bar extérieur, il y a Luis qu’on surnomme «monsieur beignet » qui prépare des "cheros" (une sorte de beignet, saupoudré de sucre et de cannelle)…Yum! Yum!.... j’en ai fait mon dessert presqu’à la fin de chaque souper au buffet avec un thé noir (un black tea).
Le service aux différents bars a été pourri la première semaine, il y avait toujours des files d’attente à ne plus finir même à celui de la plage, ce qui devenait agaçant à la longue…il manquait définitivement du personnel en service. Les employés étaient quand même sympathiques et courtois un peu partout, il ne faut pas manquer les bons « Mojito » préparés par le charmant Liber, ce barman est vraiment sympathique, il est à l’écoute de ses clients.
Plage, mer, température : Magnifique la première semaine! La mer d'un beau bleu turquoise, un peu comparable à celle de Cayo Largo. La plage est plus belle pour marcher devant le Tryp Cayo Coco et les autres hôtels avoisinants…….On peut marcher près d’une heure jusqu’au Mélia sur une surface plane et dure, c’est ce que j’ai fait plusieurs fois. Par contre, pour me baigner, j’ai bien aimé le faire devant le Blau Colonial, l’eau devenant profonde plus rapidement qu’ailleurs. La mer a été beaucoup plus agitée la deuxième semaine, C’est bien beau de belles grosses vagues mais ça devient désagréable à la longue. Il a fait beau et chaud pendant les 14 jours à l’exception d’une journée où les nuages ont été présents du matin au soir. Pour les chaises, il n’y en avait pas suffisamment la première semaine, en plus il y en a plusieurs de brisées. La deuxième semaine, pas besoin d’en réserver une en plaçant une serviette à 7 heures le matin avant le déjeuner, il y en avait suffisamment car un peu moins d’achalandage sur le site. Le 19 avril au matin, j’ai assisté à un lever de soleil comme j’ai rarement vu, c’était de toute beauté et dans des conditions idéales.
La piscine, bien qu’elle fût située en face de ma chambre, je ne suis jamais allé, ce n’est pas ma tasse de thé lorsque je vais dans le sud. J’ai quand même constaté qu’il y avait beaucoup de couples avec de jeunes enfants. Disons que la plage du Blau Colonial ne convient pas tellement à des enfants en bas âge.
Dépassé le Tryp Cayo Coco, il y a une plage où se tiennent les Cubains avec leurs familles la plupart du temps. Il s’agit probablement d’employés des hôtels en congé car le Cubain normal de la grosse île n’a pas accès à Cayo Coco. C’est donc l’endroit idéal, en prenant une marche, de leur apporter divers cadeaux (produits de première nécessité, vêtements, etc..) en vue de leur distribuer, ils apprécient beaucoup et ils ont en tellement besoin. On peut aussi laisser nos cadeaux aux jardiniers sur le site du Blau Colonial ainsi qu’aux préposés à l’entretien sur le site sans oublier les femmes de chambres, les serveurs, etc. J’ai donné beaucoup de choses aux jardiniers. Mes serveurs préférés (Lili et Alain) ont eu droit chacun à leur montre, il ne le croyait tout simplement pas. Je n’ai pas payé pour un excédent dans le poids de mes bagages avec CanJet mais je suis sûr que je dépassais la limite permise. Je suis arrivé très tôt à l’enregistrement, ils sont probablement plus tolérants au début.
Animation et spectacle : Les spectacles débutent vers 9:30, si ma mémoire est bonne. Les danseurs sont très impressionnants et surtout professionnels, ce sont des danseurs de formation classique. Les meilleurs spectacles de danse que j’ai vus à date, de très belles chorégraphies. Je leur lève mon chapeau. Les autres spectacles où l’on fait participer le monde étaient toutefois bien ordinaires, comme toujours, je n’aime pas ce genre de spectacles. Pour ce qui a trait à l’animation sur le site pendant le jour, il y en avait mais ne participant pas, étant toujours à la plage, je ne peux me prononcer sur la qualité ou non de cette activité.
Excursion : Je suis allé en excursion une journée complète. Visiter les villes de Moron et de Ciego de Avila, villes typiquement cubaines, fut très agréable. La majorité des employés qui travaillent au Blau Colonial proviennent de Moron et ils doivent se taper plus d’une heure d’autobus matin et soir pour venir travailler. Cette journée incluait également une randonnée dans les marécages en bateau, une visite d’une ferme d’élevage de crocodiles, finalement une visite d’une usine de cigares et d’une usine de canne à sucre. Très belle journée avec plein de belles choses et de beau paysage à voir avec un guide intéressant et dévoué. Le guide m’a suggéré d’acheter à Ciego de Avila du rhum « Santiago de Cuba » au lieu du rhum « siete años ». C’est ce que j’ai fait mais je n’y ai pas encore goûté. Selon lui, il est de beaucoup meilleur.
TMR : J’ai fait affaire avec le grossiste TMR, la représentante à destination était polie, répondait aux questions sans plus. Je ne me rappelle plus de son nom, c’est tout dire….La madame avait un certain âge et je pense qu’elle mériterait une retraite anticipée.
Découvrir le plaisir de voler :
Mon baptême de l'air lors de mon dernier voyage à Cuba.
Réaliser le rêve d'une vie. Voler avec un instructeur expérimenté, s'envoyer en l'air c'est génial ! Ça c'est garanti! Le parapente est un aéronef dérivé du parachute. Les vols se font en décollant à l’aide d’un yatch et leur durée varie de 10 à 15 minutes en fonction des conditions météorologiques. Une fois en l’air, on retire la corde qui relie le parapente au yacht, et par la suite, on devient complètement autonome. Le vol se déroule en position assise et je suis assis devant l'instructeur dans ma propre sellette. Je découvre les notions de vol libre, de pilotage, et profite du silence et de la beauté de la région de Cayo Coco et ses complexes hôteliers avec des "yeux d'oiseau"...Le silence absolu en plein vol, l’impression d’être dans le vide et même de ne plus exister font vivre des émotions très fortes et inconnues dans ma vie d’homme. C'est sûrement la plus belle expérience de ma vie et que je referais de nouveau demain sans hésiter. Je suis retourné une deuxième fois la deuxième semaine, c’est tout dire…..Je comprends maintenant ce que doivent vivent les astronautes en orbite autour de la terre. Je les envie……..
Évaluation du séjour: Aspect général de l'hôtel: 8/ 10 Plage(s): 7 / 10 Piscine(s): 8 / 10 Buffet(s): 7 / 10 Restaurant(s) à la carte: 8 / 10 Bar(s): 7 / 10 Chambre(s): 7 / 10 La propreté en général: 8 / 10 Le personnel: 9 / 10 Activités incluses: 8 / 10 Excursions et visites: 8 / 10 NOTE GLOBALE 8 / 10
Conclusion : J’ai bien aimé séjourner au Blau Colonial et je le recommande (note globale; tout près de 8/10). J’ai mieux aimé mieux la première semaine que la deuxième à cause de la beauté de la mer (des couleurs incroyables comparable à celles de la mer de Cayo Largo). Mais retourner à Cayo Coco, je pense que j’irais au Tryp Cayo Coco. Je suis un marcheur, surtout le matin, et à partir du Tryp jusqu’au Mélia, c’est de toute beauté pour la marche. Voilà…..
Merci beaucoup d’être resté avec moi jusqu’à la fin du résumé de mon récent voyage à Cayo Coco.
Alors, bon voyage à tous ceux et celles qui partent pour le Blau Colonial prochainement. Voici l’adresse de mon diaporama qui contient 150 photos :
http://www.francisdionne.qc.ca/cayococo/flash_detected.html
Budget Japon 3 semaines English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'adresse à tous ceux qui sont partis au Japon dernièrement, car j'ai l'intention de partir avec mon ami 3 semaines en mai, mais j'aimerais beaucoup savoir pour ceux qui sont partis, quel a été leur budget pour 3 semaines.
Dans les guides, ils disent de compter 150€/jour, logement+nourriture. Est-ce bien exact ?
Sinon, si je comprends bien, dans des ryokans, le prix est toujours indiqué pour 1 personne, n'est-ce-pas ? donc il faut multiplier par 2 pour une base chambre double. Y-a-t'il des sites internet où l'on puisse réserver son ryokan avant de partir au japon ?
Pour le Rail pass, il est valable à l'intérieur de tout le pays ou seulemement Tokyo et sa périphérie ? Arrive-t'on à reconnaître facilement les lignes JR car si c'est écrit en japonais !!!
Pour l'instant, voici mes principales questions, si vous pouviez m'aider, cela m'éclairerait beaucoup.
Merci
Je m'adresse à tous ceux qui sont partis au Japon dernièrement, car j'ai l'intention de partir avec mon ami 3 semaines en mai, mais j'aimerais beaucoup savoir pour ceux qui sont partis, quel a été leur budget pour 3 semaines.
Dans les guides, ils disent de compter 150€/jour, logement+nourriture. Est-ce bien exact ?
Sinon, si je comprends bien, dans des ryokans, le prix est toujours indiqué pour 1 personne, n'est-ce-pas ? donc il faut multiplier par 2 pour une base chambre double. Y-a-t'il des sites internet où l'on puisse réserver son ryokan avant de partir au japon ?
Pour le Rail pass, il est valable à l'intérieur de tout le pays ou seulemement Tokyo et sa périphérie ? Arrive-t'on à reconnaître facilement les lignes JR car si c'est écrit en japonais !!!
Pour l'instant, voici mes principales questions, si vous pouviez m'aider, cela m'éclairerait beaucoup.
Merci
A la découverte du Japon, de Tokyo à l'archipel des Ryukyu (Okinawa) English translation pending
Bonjour à tous,
Rentrée il y a déjà un mois d'un merveilleux voyage au Japon, je me lance aujourd'hui à écrire mon premier essai de carnet de voyage. Il s'agit là de bien sûr, remercier tous les contributeurs de ce forum avec lesquels j'ai échangé ou simplement lu au travers de leurs carnets de voyage et questionnements, mais aussi de partager mon voyage qui fut en un mot "génialissime". Pourquoi? car, ce séjour fût un enchantement et comme nombre d'entre vous, je fais désormais partie de la catégorie des gens qui souhaitent avoir la chance d'y retourner un jour.
Pour commencer, voici les éléments contextuels du voyage:
Origine du projet de voyage: Mon compagnon rêvait depuis longtemps de découvrir le Japon. Pour ma part, je ne saurai expliquer pourquoi mais cela m'intéressait oui mais sans plus et peut être après être allés dans d'autres pays avant. Originaire des îles, j'ai un faible pour les plages paradisiaques...Et c'est au salon du tourisme que j'ai découvert par hasard que le Japon en possédait et ce fût un déclic pour moi car je me suis dit ce pays remplit tous nos critères de voyage... hormis le budget... mais bon ça y'est c'était décidé le Japon serait le pays pour lequel on accepte de casser la tirelire, une sorte de voyage de noces sans mariage 😉. Ce fût également le déclic pour mes beaux-parents. Étions tous plutôt libres en termes de disponibilité, nous nous sommes décidés mi-mai, un tour sur internet juste pour regarder les prix d'un billet d'avion histoire de voir.... et voilà les billets internationaux étaient achetés avec un départ prévu 4 mois et demi plus tard, fin septembre.
Typologie: Voyage de tourisme loisirs et familial, parents et enfants adultes (30 et 65 ans) Durée: 5 semaines et demi, 38 jours/37 nuits Période: l'automne au japon, de fin septembre à début novembre 2019 Organisation: par moi-même avec guides papier, sites internet d'échange et de partage (voyageforum, kanpai) et divers blogs de voyage. Aucun guide sur place.
Modes de transports utilisés: A pied, métro, bus, voiture en location, avion Type d'hébergements: guesthouse, hôtels de chaînes, ryokan, auberges de jeunesse, Budget global: environ 24 500 euros pour 4 personnes adultes Activités: spirituelles (temples, sanctuaires), gastronomiques, nature( jardins, balades), sports aquatiques (rafting, snorkelling) , détente (onsen, plage) Lieux visités:
Tokyo (ueno, tsukiji, ginza, marunouchi, asakusa), Kyoto (gare, château, marché nishiki, arashiyama, gion, fushimi inari), Miyakojima, Shikoku (Takamatsu, Kotohira, Vallée de l'iya, Tokushima), Yakushima, Kyushu (Kagoshima, Chiran, Ibusuki, Takachiho, Kumamoto) , Tokyo (shinjuku, shibuya)
Pour Shikoku, Yakushima et Kyushu, il vous faut aller sur un 2éme carnet. Le site a limité le nombre de photos, j'ai donc dû créer un 2éme carnet intitulé "Escapade japonaise à Shikoku, Kyushu, Yakushima et Tokyo".
Détails du budget:
Les déplacements:
Vols internationaux: 800 euros/ personne en A/R Paris Tokyo avec une courte escale (1h30/2h) à Helsinki en Finlande avec la JAL Vols internes (5): 700 euros/personne avec différents compagnies ANA, JAL et Jetcost 1 bus de nuit Tokyo-Kyoto en confort, 58 euros/ personne avec willer express 4 locations de voiture (miyakojima, shikoku, yakushima, kyushu): 1 300 euros au total pour 3 semaines, soit 13 euros/ jour/ personne
Les hébergements:
7500 euros pour 4 personnes pour 36 nuits soit environ 104 euros/couple ou 52 euros/ personne sachant que dans ce prix étaient inclus 14 petits-déjeuners, et 4 dîners kaiseiki, avec comme critère de recherche impératif 2 chambres séparées pour chaque couple, situation géographique de l'hébergement plutôt centrale et choix de toilettes privatives le plus souvent
Le reste: alimentation, sorties, essence, péage, et achats personnels
environ 2 600 euros/ personne soit environ 69 euros/ jour/ personne
Rentrée il y a déjà un mois d'un merveilleux voyage au Japon, je me lance aujourd'hui à écrire mon premier essai de carnet de voyage. Il s'agit là de bien sûr, remercier tous les contributeurs de ce forum avec lesquels j'ai échangé ou simplement lu au travers de leurs carnets de voyage et questionnements, mais aussi de partager mon voyage qui fut en un mot "génialissime". Pourquoi? car, ce séjour fût un enchantement et comme nombre d'entre vous, je fais désormais partie de la catégorie des gens qui souhaitent avoir la chance d'y retourner un jour.
Pour commencer, voici les éléments contextuels du voyage:
Origine du projet de voyage: Mon compagnon rêvait depuis longtemps de découvrir le Japon. Pour ma part, je ne saurai expliquer pourquoi mais cela m'intéressait oui mais sans plus et peut être après être allés dans d'autres pays avant. Originaire des îles, j'ai un faible pour les plages paradisiaques...Et c'est au salon du tourisme que j'ai découvert par hasard que le Japon en possédait et ce fût un déclic pour moi car je me suis dit ce pays remplit tous nos critères de voyage... hormis le budget... mais bon ça y'est c'était décidé le Japon serait le pays pour lequel on accepte de casser la tirelire, une sorte de voyage de noces sans mariage 😉. Ce fût également le déclic pour mes beaux-parents. Étions tous plutôt libres en termes de disponibilité, nous nous sommes décidés mi-mai, un tour sur internet juste pour regarder les prix d'un billet d'avion histoire de voir.... et voilà les billets internationaux étaient achetés avec un départ prévu 4 mois et demi plus tard, fin septembre.
Typologie: Voyage de tourisme loisirs et familial, parents et enfants adultes (30 et 65 ans) Durée: 5 semaines et demi, 38 jours/37 nuits Période: l'automne au japon, de fin septembre à début novembre 2019 Organisation: par moi-même avec guides papier, sites internet d'échange et de partage (voyageforum, kanpai) et divers blogs de voyage. Aucun guide sur place.
Modes de transports utilisés: A pied, métro, bus, voiture en location, avion Type d'hébergements: guesthouse, hôtels de chaînes, ryokan, auberges de jeunesse, Budget global: environ 24 500 euros pour 4 personnes adultes Activités: spirituelles (temples, sanctuaires), gastronomiques, nature( jardins, balades), sports aquatiques (rafting, snorkelling) , détente (onsen, plage) Lieux visités:
Tokyo (ueno, tsukiji, ginza, marunouchi, asakusa), Kyoto (gare, château, marché nishiki, arashiyama, gion, fushimi inari), Miyakojima, Shikoku (Takamatsu, Kotohira, Vallée de l'iya, Tokushima), Yakushima, Kyushu (Kagoshima, Chiran, Ibusuki, Takachiho, Kumamoto) , Tokyo (shinjuku, shibuya)
Pour Shikoku, Yakushima et Kyushu, il vous faut aller sur un 2éme carnet. Le site a limité le nombre de photos, j'ai donc dû créer un 2éme carnet intitulé "Escapade japonaise à Shikoku, Kyushu, Yakushima et Tokyo".
Détails du budget:
Les déplacements:
Vols internationaux: 800 euros/ personne en A/R Paris Tokyo avec une courte escale (1h30/2h) à Helsinki en Finlande avec la JAL Vols internes (5): 700 euros/personne avec différents compagnies ANA, JAL et Jetcost 1 bus de nuit Tokyo-Kyoto en confort, 58 euros/ personne avec willer express 4 locations de voiture (miyakojima, shikoku, yakushima, kyushu): 1 300 euros au total pour 3 semaines, soit 13 euros/ jour/ personne
Les hébergements:
7500 euros pour 4 personnes pour 36 nuits soit environ 104 euros/couple ou 52 euros/ personne sachant que dans ce prix étaient inclus 14 petits-déjeuners, et 4 dîners kaiseiki, avec comme critère de recherche impératif 2 chambres séparées pour chaque couple, situation géographique de l'hébergement plutôt centrale et choix de toilettes privatives le plus souvent
Le reste: alimentation, sorties, essence, péage, et achats personnels
environ 2 600 euros/ personne soit environ 69 euros/ jour/ personne
Petit retour d'un voyage de presque 3 semaines en Islande English translation pending
Bonjour,
Il me sera impossible de réaliser un carnet de voyage sur notre périple en Islande, mais je souhaite ici, faire un petit récapitulatif de notre voyage. J’ai eu beaucoup de mal à trouver toutes les informations que j’aurais aimé trouver avant de partir, et j’espère ainsi, pouvoir répondre à certaines interrogations. Voici donc un post regroupant des infos, un peu en vrac, qui peuvent peut-être vous intéresser.
Voyage de 18 jours : du 12 au 29 Août en famille (2 adultes et 2 ados de 14 et 16 ans). Tour classique sur la circulaire + Myvatn + Askja + Landmannalaugar.
Guides utilisés : Guide Rother des randonnées : 16,50€ Une carte ITMB d’Islande waterproof : 11€ (les stations essence y figurent, et cela nous a bien été utile un jour !) Lonely planet surtout pour se documenter sur le pays, l’histoire : 22,50€
Vol : Coût total pour le vol : 1 140€ Nous sommes partis de Bâle-Mulhouse avec Easyjet. Coût : 285€ par personne (avec 3 bagages en soute)
Voiture : Coût total pour la voiture : 3 299€ Loueur : Mycar.is. : Landcruiser version GX récent (20 000 km) et propre. Pas d’agence à l’aéroport mais une navette est venue nous chercher (1 navette par heure) et nous a emmenés au bureau situé dans un hôtel (Eldey Airport Hotel) à 10-15 min de l’aéroport. Il s’agit d’une petite agence locale, très réactive par mail. Aucune mauvaise surprise. Prix pour la location : 2 657€ Carburant : 594€ Diverses dépenses (nettoyage véhicule, péage, parking) : 47€
Assurances incluses dans la location :
· l’assurance au tiers : cette assurance est systématiquement incluse dans le prix de votre location · l’assurance contre les collisions (CDW ou ETC) Elle couvre les dommages excédant les 175 000 ISK. Donc on est responsable des dégâts à hauteur de ce montant · l’assurance contre le vol (TP) : elle diminue la part personnelle en cas de vol · l’assurance anti-gravier (GP) : elle couvre les dégâts infligés aux phares, au pare-brise et au véhicule quand des graviers, pierres ou cailloux sont projetés sur celle-ci par une autre voiture
Assurances non incluses dans la location :
· l’assurance contre le sable et les cendre (SADW) : a prendre si la météo annonce des tempêtes · l’assurance totale contre les collisions (ETDC / SCDW). Elle rabaisse la couverture aux dommages excédant les 75 000 ISK. Elles ne couvrent pas les dommages d’infiltration · A savoir : même avec toutes les assurances, le bas de caisse n’est pas assuré
Attention : certaines cartes premium excluent l’assurance des 4x4. Bien regarder dans vos conditions d’assurance si vous êtes protégés par votre carte ou pas, et sinon, voir l’intérêt de prendre une assurance complémentaire. Pour notre part, la Visa Infinite couvre bien les 4x4 (mais pas les camping-cars).
Méthode utilisée pour construire le circuit : J’ai eu beaucoup de mal à construire ce roadtrip. Les noms des endroits ne sont pas facilement mémorisables, et en plus, il y a des lettres qui ne figurent pas dans notre alphabet et que j’ai eu du mal à « traduire » ! Pour savoir combien de temps passer aux différents endroits, j’ai listé ce que nous avions à y faire, à y voir et les temps de trajet : - Concernant le sens dans lequel faire le roadtrip : nous avons choisi le sens anti-horaires pour 3 raisons : w J’avais espéré qu’il y ait monde de monde à la fin de notre parcours puisque nous y sommes arrivés fin Août : je ne sais pas s’il y en avait moins, mais il y en avait beaucoup, beaucoup plus que ce que je m’étais imaginé. w J’avais lu que le Sud était très spectaculaire, et que commencer le trip par le Sud pouvait rendre le reste du voyage plus fade. w Comme notre voyage se déroulait jusqu’au 29/08, les nuits commençaient à se raccourcir, et ce, plus dans le Nord que dans le Sud.
- Concernant les randos : J’ai retenu les rando du guide Rother figurant dans le Top 11 sauf Skogar – Fimmvörduhals (rando n°1 dans le guide édité en 2018 - trop difficile) et Thingvellir (rando n° 59 – elle m’a parue pas très intéressante selon plusieurs avis trouvés sur Internet). Lorsque le temps (météo et durée) l’a permis, nous en avons fait plus.
- Nous avons sélectionné en famille les activités à réserver, et donc les durées correspondantes. Coût total des activités : 1 302€ * Piscines islandaises classiques (Snaefellsbaer - Akureyri - Egilsstadir - Selfoss) : 84€ * Krauna Geothermal Bath à Reykholt : 88€ * Whale watching à Hjalteyri : 203€ * Myvatn Nature Bath : 95€ * Kayak à Jökursarlon : 262€ * Rando sur Falljökull glacier (durée : 5h30) : 484€ * Musée Lava center à Hvolsvollur : 53€ * Musée Perlan à Reyjkavik : 33€ (mais l’hôtesse s'est trompée lors de la vente des billets, cela aurait dû etre plus onéreux)
- Concernant les cascades : J’ai trouvé différentes listes des (10 ? 15 ?) plus belles et j’ai sélectionnées celles qui étaient sur le parcours. Pour celles qui nécessitaient un détour, j’ai consulté les avis, les photos sur Tripadvisor afin savoir si on jugeait nécessaire de faire le détour ou pas (propre à chacun). Par ailleurs, d’autres proches de lieux où nous allions se sont rajoutées.
- Concernant les hot spots et les piscines : J’ai utilisé les liens suivant pour les sélectionner : hotpoticeland.com/ www.islandenpoche.net/sources.html
- Pour les temps de trajet, j’ai utilisé googlemaps qui s’est avéré fiable SAUF pour les pistes. Pour les pistes, je me suis plutôt fiée aux retours des forumeurs.
- Une fois ce travail finalisé (qui m’a paru long), la trame de notre circuit était bouclée. Il a été aménagé au fil des mois précédant le voyage, au fur et à mesure des infos glanées sur Internet et sur ce forum tellement riche. J’ai alors enfin pu chercher les hébergements.
Hébergement : Coût moyen par nuit : 244€ - Coût total : 4 148€ Nous n’avons pas fait de camping, donc hébergement uniquement en dur : guesthouse, appartement, cabane ou maison.
Nous avons utilisé plusieurs sources pour choisir l’hébergement, sachant qu’aucune n’est complète : Tripadvisor – Googlemaps (possible de trouver des hébergements en faisant une recherche avec nom de l’endroit + hotels) - Hotels.com – Booking - AirBnB - Bungalo.com Une fois l’hébergement choisi, nous avons utilisé ces sites pour effectuer les réservations : hotels.com – booking – AirBnB – en direct (via le site Internet ou le compte Facebook de l’hébergement).
Cela vaut le coup de chercher car le même hébergement est à des tarifs complètement différents d’un site à l’autre.
Dans ce post, je mettrai des courts avis sur les hébergements ou restaurants. Certains de mes avis sont plus détaillés sont sur Tripadvisor, sous le pseudo PatVosges.
Courses alimentaires : Nous avons essentiellement fait nos courses dans des supermarchés discount : Bonus, Kronan et Netto. Il est possible de se ravitailler dans des stations essence, mais le prix y est plus élevé, et le choix très restreint. Attention : bien prévoir où faire ses courses car selon son trip, il est possible de passer 4 jours sans voir l’ombre d’un supermarché. Nous avons fait nos courses dans ces villes : Akranes – Borgarnes – Akureyri – Egilsstadir – Hofn – Selfoss - Hvolsvollur Concernant l’achat de bière, il est possible d’acheter de la bière peu alcoolisée dans les supermarchés. Pour une bière normalement alcoolisée, le mieux est de faire le stock au duty free, à l’arrivée. La bière étant taxée à 30%, cela fait une belle différence de tarif.
GPS utilisés sur place : Nous en avons utilisé plusieurs car certaines destinations étaient introuvables sur Here we go, mais l’étaient sur Waze… l’inverse aussi. Nous avons donc jonglé avec 3 applications. Here We go (télécharger la carte d’Islande au préalable) - Waze – Plan
Applications utilisées sur place : - yr et vedur pour la météo : permet parfois d’adapter le programme du jour suivant selon la météo. - alertes routes : safetravel.is : à regarder chaque jour car les conditions de circulation et de visite évoluent vite, même en été - services urgence : 112 Iceland - XE Currency : pour convertir les isk en € - GPXViewer : permet de charger les traces GPS des randos figurant dans le guide Rother. En page 13 du guide, figurent le nom d’utilisateur et mot de passe qui permet de télécharger ces traces sur le site internet Rother.de. Franchement utile car certaines randos ne sont pas très bien balisées. De plus, le site permet de télécharger un pdf avec les coordonnées GPS des points de départ de toutes les randos. Aide : Ce qui est noté N63.529735 W19.512200 sur le pdf doit être enregistré 63.529735, -19.512200 sur Herewego. Utiliser GPXViewer une fois avoir atteint le point de départ de la rando uniquement.
Divers : Quelques code promo sont disponibles là (notamment pour le Myvatn Bath, le whale watching… ) : issuu.com/...?e=19439808/68155996
Voyage de 18 jours : du 12 au 29 Août en famille (2 adultes et 2 ados de 14 et 16 ans). Tour classique sur la circulaire + Myvatn + Askja + Landmannalaugar.
Guides utilisés : Guide Rother des randonnées : 16,50€ Une carte ITMB d’Islande waterproof : 11€ (les stations essence y figurent, et cela nous a bien été utile un jour !) Lonely planet surtout pour se documenter sur le pays, l’histoire : 22,50€
Vol : Coût total pour le vol : 1 140€ Nous sommes partis de Bâle-Mulhouse avec Easyjet. Coût : 285€ par personne (avec 3 bagages en soute)
Voiture : Coût total pour la voiture : 3 299€ Loueur : Mycar.is. : Landcruiser version GX récent (20 000 km) et propre. Pas d’agence à l’aéroport mais une navette est venue nous chercher (1 navette par heure) et nous a emmenés au bureau situé dans un hôtel (Eldey Airport Hotel) à 10-15 min de l’aéroport. Il s’agit d’une petite agence locale, très réactive par mail. Aucune mauvaise surprise. Prix pour la location : 2 657€ Carburant : 594€ Diverses dépenses (nettoyage véhicule, péage, parking) : 47€
Assurances incluses dans la location :
· l’assurance au tiers : cette assurance est systématiquement incluse dans le prix de votre location · l’assurance contre les collisions (CDW ou ETC) Elle couvre les dommages excédant les 175 000 ISK. Donc on est responsable des dégâts à hauteur de ce montant · l’assurance contre le vol (TP) : elle diminue la part personnelle en cas de vol · l’assurance anti-gravier (GP) : elle couvre les dégâts infligés aux phares, au pare-brise et au véhicule quand des graviers, pierres ou cailloux sont projetés sur celle-ci par une autre voiture
Assurances non incluses dans la location :
· l’assurance contre le sable et les cendre (SADW) : a prendre si la météo annonce des tempêtes · l’assurance totale contre les collisions (ETDC / SCDW). Elle rabaisse la couverture aux dommages excédant les 75 000 ISK. Elles ne couvrent pas les dommages d’infiltration · A savoir : même avec toutes les assurances, le bas de caisse n’est pas assuré
Attention : certaines cartes premium excluent l’assurance des 4x4. Bien regarder dans vos conditions d’assurance si vous êtes protégés par votre carte ou pas, et sinon, voir l’intérêt de prendre une assurance complémentaire. Pour notre part, la Visa Infinite couvre bien les 4x4 (mais pas les camping-cars).
Méthode utilisée pour construire le circuit : J’ai eu beaucoup de mal à construire ce roadtrip. Les noms des endroits ne sont pas facilement mémorisables, et en plus, il y a des lettres qui ne figurent pas dans notre alphabet et que j’ai eu du mal à « traduire » ! Pour savoir combien de temps passer aux différents endroits, j’ai listé ce que nous avions à y faire, à y voir et les temps de trajet : - Concernant le sens dans lequel faire le roadtrip : nous avons choisi le sens anti-horaires pour 3 raisons : w J’avais espéré qu’il y ait monde de monde à la fin de notre parcours puisque nous y sommes arrivés fin Août : je ne sais pas s’il y en avait moins, mais il y en avait beaucoup, beaucoup plus que ce que je m’étais imaginé. w J’avais lu que le Sud était très spectaculaire, et que commencer le trip par le Sud pouvait rendre le reste du voyage plus fade. w Comme notre voyage se déroulait jusqu’au 29/08, les nuits commençaient à se raccourcir, et ce, plus dans le Nord que dans le Sud.
- Concernant les randos : J’ai retenu les rando du guide Rother figurant dans le Top 11 sauf Skogar – Fimmvörduhals (rando n°1 dans le guide édité en 2018 - trop difficile) et Thingvellir (rando n° 59 – elle m’a parue pas très intéressante selon plusieurs avis trouvés sur Internet). Lorsque le temps (météo et durée) l’a permis, nous en avons fait plus.
- Nous avons sélectionné en famille les activités à réserver, et donc les durées correspondantes. Coût total des activités : 1 302€ * Piscines islandaises classiques (Snaefellsbaer - Akureyri - Egilsstadir - Selfoss) : 84€ * Krauna Geothermal Bath à Reykholt : 88€ * Whale watching à Hjalteyri : 203€ * Myvatn Nature Bath : 95€ * Kayak à Jökursarlon : 262€ * Rando sur Falljökull glacier (durée : 5h30) : 484€ * Musée Lava center à Hvolsvollur : 53€ * Musée Perlan à Reyjkavik : 33€ (mais l’hôtesse s'est trompée lors de la vente des billets, cela aurait dû etre plus onéreux)
- Concernant les cascades : J’ai trouvé différentes listes des (10 ? 15 ?) plus belles et j’ai sélectionnées celles qui étaient sur le parcours. Pour celles qui nécessitaient un détour, j’ai consulté les avis, les photos sur Tripadvisor afin savoir si on jugeait nécessaire de faire le détour ou pas (propre à chacun). Par ailleurs, d’autres proches de lieux où nous allions se sont rajoutées.
- Concernant les hot spots et les piscines : J’ai utilisé les liens suivant pour les sélectionner : hotpoticeland.com/ www.islandenpoche.net/sources.html
- Pour les temps de trajet, j’ai utilisé googlemaps qui s’est avéré fiable SAUF pour les pistes. Pour les pistes, je me suis plutôt fiée aux retours des forumeurs.
- Une fois ce travail finalisé (qui m’a paru long), la trame de notre circuit était bouclée. Il a été aménagé au fil des mois précédant le voyage, au fur et à mesure des infos glanées sur Internet et sur ce forum tellement riche. J’ai alors enfin pu chercher les hébergements.
Hébergement : Coût moyen par nuit : 244€ - Coût total : 4 148€ Nous n’avons pas fait de camping, donc hébergement uniquement en dur : guesthouse, appartement, cabane ou maison.
Nous avons utilisé plusieurs sources pour choisir l’hébergement, sachant qu’aucune n’est complète : Tripadvisor – Googlemaps (possible de trouver des hébergements en faisant une recherche avec nom de l’endroit + hotels) - Hotels.com – Booking - AirBnB - Bungalo.com Une fois l’hébergement choisi, nous avons utilisé ces sites pour effectuer les réservations : hotels.com – booking – AirBnB – en direct (via le site Internet ou le compte Facebook de l’hébergement).
Cela vaut le coup de chercher car le même hébergement est à des tarifs complètement différents d’un site à l’autre.
Dans ce post, je mettrai des courts avis sur les hébergements ou restaurants. Certains de mes avis sont plus détaillés sont sur Tripadvisor, sous le pseudo PatVosges.
Courses alimentaires : Nous avons essentiellement fait nos courses dans des supermarchés discount : Bonus, Kronan et Netto. Il est possible de se ravitailler dans des stations essence, mais le prix y est plus élevé, et le choix très restreint. Attention : bien prévoir où faire ses courses car selon son trip, il est possible de passer 4 jours sans voir l’ombre d’un supermarché. Nous avons fait nos courses dans ces villes : Akranes – Borgarnes – Akureyri – Egilsstadir – Hofn – Selfoss - Hvolsvollur Concernant l’achat de bière, il est possible d’acheter de la bière peu alcoolisée dans les supermarchés. Pour une bière normalement alcoolisée, le mieux est de faire le stock au duty free, à l’arrivée. La bière étant taxée à 30%, cela fait une belle différence de tarif.
GPS utilisés sur place : Nous en avons utilisé plusieurs car certaines destinations étaient introuvables sur Here we go, mais l’étaient sur Waze… l’inverse aussi. Nous avons donc jonglé avec 3 applications. Here We go (télécharger la carte d’Islande au préalable) - Waze – Plan
Applications utilisées sur place : - yr et vedur pour la météo : permet parfois d’adapter le programme du jour suivant selon la météo. - alertes routes : safetravel.is : à regarder chaque jour car les conditions de circulation et de visite évoluent vite, même en été - services urgence : 112 Iceland - XE Currency : pour convertir les isk en € - GPXViewer : permet de charger les traces GPS des randos figurant dans le guide Rother. En page 13 du guide, figurent le nom d’utilisateur et mot de passe qui permet de télécharger ces traces sur le site internet Rother.de. Franchement utile car certaines randos ne sont pas très bien balisées. De plus, le site permet de télécharger un pdf avec les coordonnées GPS des points de départ de toutes les randos. Aide : Ce qui est noté N63.529735 W19.512200 sur le pdf doit être enregistré 63.529735, -19.512200 sur Herewego. Utiliser GPXViewer une fois avoir atteint le point de départ de la rando uniquement.
Divers : Quelques code promo sont disponibles là (notamment pour le Myvatn Bath, le whale watching… ) : issuu.com/...?e=19439808/68155996
Itinéraires dans le nord de l'Éthiopie? English translation pending
Bonjour 🙂
Nous envisageons un petit voyage de 2 semaines dans le nord de l'Ethiopie et fidèle à VF, j'ai bien sûr parcouru les différents posts à ce sujet, les carnets, les coups de coeur, les impressions moins "enthousiastes"... J'essaie de tenir compte de ce que j'ai pu lire. Alors je viens vers vous car j'ai plusieurs interrogations. La première concerne l'itinéraire. Dans l'idéal, j'aimerais commencer par Gonder (1 nuit), le Simien (petit trek de 3 jours maximum), puis route vers Axum, région du Tigray (2 nuits au Gheralta Lodge). Ensuite Mekele (1 nuit) et Région de Dallol (2 jours/ 1nuit). On ne tient pas spécialement à faire l'excursion plus longue après avoir lu pas mal de retours, d'autant plus que l'ascension du volcan ne nous emballe pas plus que cela. Retour Mekele après ce court périple. Il resterait dans cette configuration 3 jours et je me demande s'il est "jouable" de nous rendre à Lalibella ensuite. J'ai contacté un TO local pour qui cela est bien sûr très réalisable mais qui me suggère de commencer le périple par Lalibella. Qu'en pensez-vous ? Plutôt Gonder, Simiens, Axum, Mekele, Lalibella ? ou Lalibella, Gonder, Simiens, Axum, Mekele ? Autre alternative: Commencer par Axum, puis Mekele, Lalibella, Gonder, Simiens, retour Gonder et vol retour. C'est en fait un peu la route qui déterminera le choix de l'itinéraire. J'ai cru comprendre que la route des Simiens jusqu'à Axum est très belle. Qu'en est-il de la route de Lalibella à Gonder s'il vaut mieux commencer par Lalibella comme nous le conseille l'agence ?
La deuxième interrogation concerne le mode de transport. Avec un timing aussi serré, on n'envisage évidemment pas de prendre le bus. Ce sera probablement la voiture avec chauffeur et 2 ou 3 vols intérieurs. D'après ceux qui ont expérimenté ce mode de voyage , avez-vous eu recours à la même agence tout au long du parcours quitte à payer la voiture même pendant les jours où elle n'est pas utilisée (excursion dans le Danakil, trek dans le Simien) ? Peut on trouver aisément et au dernier moment un véhicule (à peu près fiable, hein !😉) à Mekele pour nous rendre à Lalibella quitte à garder le même véhicule les 2 ou 3 jours suivants pour les visites ?
Dans l'attente de lire vos retours...
Nous envisageons un petit voyage de 2 semaines dans le nord de l'Ethiopie et fidèle à VF, j'ai bien sûr parcouru les différents posts à ce sujet, les carnets, les coups de coeur, les impressions moins "enthousiastes"... J'essaie de tenir compte de ce que j'ai pu lire. Alors je viens vers vous car j'ai plusieurs interrogations. La première concerne l'itinéraire. Dans l'idéal, j'aimerais commencer par Gonder (1 nuit), le Simien (petit trek de 3 jours maximum), puis route vers Axum, région du Tigray (2 nuits au Gheralta Lodge). Ensuite Mekele (1 nuit) et Région de Dallol (2 jours/ 1nuit). On ne tient pas spécialement à faire l'excursion plus longue après avoir lu pas mal de retours, d'autant plus que l'ascension du volcan ne nous emballe pas plus que cela. Retour Mekele après ce court périple. Il resterait dans cette configuration 3 jours et je me demande s'il est "jouable" de nous rendre à Lalibella ensuite. J'ai contacté un TO local pour qui cela est bien sûr très réalisable mais qui me suggère de commencer le périple par Lalibella. Qu'en pensez-vous ? Plutôt Gonder, Simiens, Axum, Mekele, Lalibella ? ou Lalibella, Gonder, Simiens, Axum, Mekele ? Autre alternative: Commencer par Axum, puis Mekele, Lalibella, Gonder, Simiens, retour Gonder et vol retour. C'est en fait un peu la route qui déterminera le choix de l'itinéraire. J'ai cru comprendre que la route des Simiens jusqu'à Axum est très belle. Qu'en est-il de la route de Lalibella à Gonder s'il vaut mieux commencer par Lalibella comme nous le conseille l'agence ?
La deuxième interrogation concerne le mode de transport. Avec un timing aussi serré, on n'envisage évidemment pas de prendre le bus. Ce sera probablement la voiture avec chauffeur et 2 ou 3 vols intérieurs. D'après ceux qui ont expérimenté ce mode de voyage , avez-vous eu recours à la même agence tout au long du parcours quitte à payer la voiture même pendant les jours où elle n'est pas utilisée (excursion dans le Danakil, trek dans le Simien) ? Peut on trouver aisément et au dernier moment un véhicule (à peu près fiable, hein !😉) à Mekele pour nous rendre à Lalibella quitte à garder le même véhicule les 2 ou 3 jours suivants pour les visites ?
Dans l'attente de lire vos retours...
Bienvenue au Maroc: découvrez mon pays en photos! English translation pending
Je veux partager avec vous , chers voyageurs , quelques merveilles de mon pays. Question de vous aider à mieux découvrir ce que vous ignorez de ce Joli pays dont je suis fière d'appartenir . BONNE VISITE . Chaque commentaire sera consacré à une ville ou région particulière. Je publierai , chaque fois que j'aurai le temps , quelques photos pour le plaisir de vos yeux.
N'hésitez pas à demander n'importe quelle information . Je ne connais pas tout certes, mais je ferai de mon mieux pour vous éclaircir les idées.
N'hésitez pas à demander n'importe quelle information . Je ne connais pas tout certes, mais je ferai de mon mieux pour vous éclaircir les idées.
Croisière transatlantique caribéenne sur le Costa Fortuna English translation pending
Nous avons aimé, on y reviens.
Avec le costa fortuna cette fois 24 jours, du 26 novembre au 19 Décembre 2014.
Avis aux croisiéristes qui souhaiteraient échanger sur cette croisiére et fournir des infos sur les escales
cordialement
Croisière Médina sur le Zénith le 3 mai 2014 English translation pending
Bonjour,
qui part avec nous le 3 mai 2014 sur le Zénith
il serait agréable de pouvoir échanger nos infos et faire connaissance
A bientôt
Annie
Retour de croisière sur le MSC Fantasia depuis Gênes English translation pending
Bonjour à tous ...
Voici donc mes impressions et diverses remarques sur ce voyage qui nous laisse de très bons souvenirs dans l'ensemble. Nous étions 4 , Madame , mes 2 filles de 11 et 14 ans, et moi même pour une première croisière d'une semaine en méditerranée. Le but de ce compte rendu étant avant tout de rassurer (ou d'inquieter encore un peu plus :) les primo-croisieristes comme moi qui partent un peu vers l'inconnu n'ayant jamais fait ce type de voyage.
Le départ
Au moment de la réservation , il n'y avait plus de place pour un départ de Marseille .. nous avons donc opté pour le port de Genes le lendemain . Notre agence nous avait proposé la navette depuis Nice dès 10 h le matin pour un embarquement dans la journée à Genes . Nous avions comme impératif de ne pouvoir quitter la région parisienne avant la veille au soir , ce qui supposait un voyage de nuit . La distance Paris Nice et Paris Genes étant sensiblement la même , nous avons opté pour un départ directement depuis l'Italie , ce qui nous permettait d'avoir plus de temps en cas de soucis mécanique ou autre panne de sommeil. Comme annoncé dans un post précedent, j'avais eu un peu de mal avec la réservation du parking. Après avoir réservé 3 fois chez autolisport (70 euros la semaine) et n'ayant reçu aucune confirmation de leur part , je m'étais décidé à réserver directement depuis le site msc (90 euros ).
Le voyage s'est passé sans encombre , la quasi totalité se faisant sur autoroute. Après le passage du mont blanc, je me suis accordé une petite sieste de quelques heures. Et je pense que j'ai vraiment bien fait .... Les paysages de ce coté de la frontière sont superbes. Un sacré contraste avec les quelques heures que nous venions de passer à traverser les montagnes de nuit sans pouvoir profiter de la vue. L'arrivée à Genes est assez surprenante .. votre gps vous dit que vous n'êtes plus qu'a quelques km de la mer et pourtant vous êtes toujours au beau milieu des montagnes. Et en effet , la dernière descente est très courte et vous donne un très beau panorama sur cette ville cotière. Nous voyons assez rapidement les panneaux nous indiquant la direction du port. C'est assez simple à trouver sauf peut être vers la fin ou vous traversez un bon nombre de carrefours et autres passerelles qui vous font douter, à savoir si vous n'en avez pas raté un .
Arrivée au port - Le Parking
Nous voici donc devant ce qui ressemble à un grand parking (vide à ce moment de la journée) bordé de panneaux msc. Des tonnelles sont alignées .. chacune semblant correspondre à un service donné et où patientent 2 ou 3 personnes. Un "gentil monsieur" (oui, à partir de maintenant , vous ne rencontrerez que des gentils messieurs ou gentilles dames prêts à vous renseigner) posté devant un grand nombre de valises en attente, me fait de grands signes et m'invite à me diriger vers lui. Je me gare donc à son niveau , il vérifie les papiers d'embarquement et m'invite à déposer mes bagages . Ce que je fais , sentant qu''il ne faut pas que ça traine . Mon premier conseil donc à ceux qui arriveraient en voiture .. si vous ne voulez pas commencer à vous disputer avec madame ni stresser le gentil monsieur , pensez à ce que vous allez emporter dans votre bagage à main . Evitez de chercher l'appareil photo bien rangé dans la valise sous peine d'être le grain de sable qui va bloquer le rouage qui semble si bien huilé. Les véhicules arrivent à grand pas et le mot d'ordre general semble être ... on se dépeche et on embouteille pas. Cette même personne m'indique ensuite la direction du parking , non sans m'avoir fait comprendre que le bon usage voulait qu'on laisse un petit "quelque chose" à celui qui avait pris en charge mes bagages . Je ne vais pas m'étendre, je suis du style à laisser des pourboires aux personnes qui me rendent "vraiment" service mais pas à ceux qui m'ont juste fait un signe de la main et montré ou je devais déposer "moi même " mes bagages :) ... j'ai donc feint de ne pas trop comprendre sa remarque (mais avec le sourire bien entendu) et me dirigeais vers l'endroit indiqué où devait dormir la voiture pendant cette semaine. Un autre "gentil monsieur" (j'insiste , ce n'est pas péjoratif .. ils ont tous été vraiment accueillant ..) me demande de sortir de la voiture, qu'ils vont s'en occuper ... et me demande donc de régler ... 70 euros ... Que ceux qui ont suivi lèvent la main ... 70 euros c'est chez autolisport (ceux qui n'ont jamais donné signe de vie suite à mes contacts et différentes réservations). Je cherche donc à expliquer dans mon plus beau Franco-Anglo-Italien que je risquais de ne pas payer puisque , sans nouvelles de leur part, j'avais finalement réservé chez MSC (et là c'était payé d'avance). Les mines souriantes changent un peu .. le ton monte également , il tiens à m'expliquer qu'ils m'ont bien envoyé une confirmation ... ça dure bien 5 mn .. et pendant ce temps .. les voitures suivantes attendent et s'impatientent ... Au final, je dois faire demi tour et me rendre sur le parking MSC (juste en face des valises :) c'est à dire 50 metres derrière moi mais dans un sens qui n'est pas du tout prévu à cette heure là de la journée .. normalement tout le monde rentre dans les parkings .. personne n'en sort. Je me faufile donc comme je peux entre les voitures , les tonnelles , et les gens qui ont déjà quitté leurs véhicules pour rejoindre le responsable du parking MSC .... qui ne trouve aucune trace de ma réservation . Là je vous avoue que j'hésite entre tuer quelqu'un et laisser ma voiture au beau milieu de cette fourmilière. Toujours avec mon grand sourire (oui, en vacances , je souris beaucoup), je lui donne donc le formulaire que j'ai heureusement imprimé avant le départ confirmant la réservation du parking. Environ 5 mn après (ca semble etre le temps maxi qui leur est donné pour prendre une décision) , il me confirme que je peux me garer 10 m plus loin en lui laissant les clefs. Je m'execute et je rejoins Mme et les filles qui suivaient la scène de loin sans y comprendre grand chose , en essayant de ne pas penser au retour et si la voiture y serait toujours ...
Mon conseil pour le parking (spécifique à Genes pour le coup) : En fait pas vraiment de conseil vu que je pense avoir vraiment tout fait avant le départ pour éviter ce genre de situation... Sinon, imprimez tout les mails de correspondance concernant votre voyage et gardez les sur vous (et non pas dans les valises ) :)
L'embarquement
Beaucoup de personnes n'ayant jamais fait de croisière se demandent à quoi peut bien ressembler un hall d'embarquement de bateau. Je faisais partie de ceux là . Est ce que ça tiens de l'aeroport ou au contraire d'un aérodrome , d'une gare ? Est ce à l'intérieur , à l'exterieur ? C'est un peu un mélange de tout , mais au final, ça correspondrait à un aéroport de province moyen. Vous ne risquez donc pas de vous perdre puisque , de ce que j'en ai vu à chaque escale, ça ne sert très souvent que pour 2 sociétés de croisière en même temps (le batiment se trouve alors entre 2 quais avec un bateau de chaque coté sur la longueur) Nous avions , grâce aux conseils avisés de ce forum, effectué le check-in sur internet depuis le site MSC. Bien nous en à pris , vu que la première personne que nous avons rencontré à un premier guichet nous a dirigé vers le seul guichet vide de queue qui correspondait à ceux qui avaient déjà effectué ces formalités. En fait .. il y avait très peu de monde aux autres guichets mais je n'ai pas eu l'occasion de voir si l'enregistrement prenait beaucoup de temps. Vérification des papiers ... en retour , on me donne un petit papier vert que je m'empresse de perdre dans une poche ... puis direction la salle d'embarquement . Nous passons au beau milieu d'une multitude de mini boutiques proposant les différents forfaits, excursions, club enfants , etc ... Comme à mon habitude (oui, je suis limite rustre des fois ... mais toujours avec le sourire) je passe sans m'arreter, évitant ainsi les discussions trop longues avec des personnes (toujours très gentilles) qui voudraient me vendre des prestations que je savais ne pas prendre. On s'installe donc sur une série de sièges libres dans l'attente du signal qui annoncerait l'embarquement. Un "Jean Dujardin" local (Bronzage maxi , sourire UltraBright mais beaucoup moins de cheveux) fait un peu le tour des passagers pour verifier que nous ayons bien tous les papiers requis (et notamment le petit carton vert que je ne retrouvais plus qui en fait était la lettre d'appel à l'annonce de laquelle nous devions nous présenter. L'attente fut d'environ 20 mn ... mais bon, je sentais que les vacances commenceraient dès le premier pied posé dans la cabine. Nous avons donc patienté tranquillement. Premier appel ... la lettre "A" .. c'est nous ... en fait je m'aperçois que c'est tout le monde vu l'embouteillage qui se crée en moins de 30 sec devant le portique de sécurité :) Ca va assez vite , passage des bagages à main au scanner , on se sent comme dans un aéroport juste avant l'embarquement. Nous nous dirigeons alors vers la porte menant à l'exterieur ... et on fait pour la première fois connaissance avec le "monstre d'acier" qui va nous emmener pendant toute cette semaine . Impressionnant de taille , voir même de beauté. J'adore tout ce qui est démesuré ... je suis servi.
Je m'empresse , comme beaucoup, de sortir le caméscope ... et là j'ai droit à un joli "Card not found" qui clignote dans l'écran :( . Aurais je oublié de remettre la carte mémoire suite au précedent vidage dans le pc ? :) Hum ... j'explique ça rapidement à Mme qui, comme vous pouvez vous en douter , prend cela avec beaucoup d'ironie (sisi , il suffit de la connaitre .. c'est de l'ironie) :) . Juste pour l'anecdote , lors de notre dernier voyage , j'avais juste omis de mettre la batterie dans la sacoche ... je suis donc rentré avec les films pris depuis l'avion à l'aller :)
Bon, pas grave ... il y a des escales tous les jours et je lui promet qu'on rejouera la scène de la découverte du bateau dès demain (en esperant très fort trouver une carte dans le bateau ou en escale ...)
A suivre ... La découverte du Fantasia ...
Voici donc mes impressions et diverses remarques sur ce voyage qui nous laisse de très bons souvenirs dans l'ensemble. Nous étions 4 , Madame , mes 2 filles de 11 et 14 ans, et moi même pour une première croisière d'une semaine en méditerranée. Le but de ce compte rendu étant avant tout de rassurer (ou d'inquieter encore un peu plus :) les primo-croisieristes comme moi qui partent un peu vers l'inconnu n'ayant jamais fait ce type de voyage.
Le départ
Au moment de la réservation , il n'y avait plus de place pour un départ de Marseille .. nous avons donc opté pour le port de Genes le lendemain . Notre agence nous avait proposé la navette depuis Nice dès 10 h le matin pour un embarquement dans la journée à Genes . Nous avions comme impératif de ne pouvoir quitter la région parisienne avant la veille au soir , ce qui supposait un voyage de nuit . La distance Paris Nice et Paris Genes étant sensiblement la même , nous avons opté pour un départ directement depuis l'Italie , ce qui nous permettait d'avoir plus de temps en cas de soucis mécanique ou autre panne de sommeil. Comme annoncé dans un post précedent, j'avais eu un peu de mal avec la réservation du parking. Après avoir réservé 3 fois chez autolisport (70 euros la semaine) et n'ayant reçu aucune confirmation de leur part , je m'étais décidé à réserver directement depuis le site msc (90 euros ).
Le voyage s'est passé sans encombre , la quasi totalité se faisant sur autoroute. Après le passage du mont blanc, je me suis accordé une petite sieste de quelques heures. Et je pense que j'ai vraiment bien fait .... Les paysages de ce coté de la frontière sont superbes. Un sacré contraste avec les quelques heures que nous venions de passer à traverser les montagnes de nuit sans pouvoir profiter de la vue. L'arrivée à Genes est assez surprenante .. votre gps vous dit que vous n'êtes plus qu'a quelques km de la mer et pourtant vous êtes toujours au beau milieu des montagnes. Et en effet , la dernière descente est très courte et vous donne un très beau panorama sur cette ville cotière. Nous voyons assez rapidement les panneaux nous indiquant la direction du port. C'est assez simple à trouver sauf peut être vers la fin ou vous traversez un bon nombre de carrefours et autres passerelles qui vous font douter, à savoir si vous n'en avez pas raté un .
Arrivée au port - Le Parking
Nous voici donc devant ce qui ressemble à un grand parking (vide à ce moment de la journée) bordé de panneaux msc. Des tonnelles sont alignées .. chacune semblant correspondre à un service donné et où patientent 2 ou 3 personnes. Un "gentil monsieur" (oui, à partir de maintenant , vous ne rencontrerez que des gentils messieurs ou gentilles dames prêts à vous renseigner) posté devant un grand nombre de valises en attente, me fait de grands signes et m'invite à me diriger vers lui. Je me gare donc à son niveau , il vérifie les papiers d'embarquement et m'invite à déposer mes bagages . Ce que je fais , sentant qu''il ne faut pas que ça traine . Mon premier conseil donc à ceux qui arriveraient en voiture .. si vous ne voulez pas commencer à vous disputer avec madame ni stresser le gentil monsieur , pensez à ce que vous allez emporter dans votre bagage à main . Evitez de chercher l'appareil photo bien rangé dans la valise sous peine d'être le grain de sable qui va bloquer le rouage qui semble si bien huilé. Les véhicules arrivent à grand pas et le mot d'ordre general semble être ... on se dépeche et on embouteille pas. Cette même personne m'indique ensuite la direction du parking , non sans m'avoir fait comprendre que le bon usage voulait qu'on laisse un petit "quelque chose" à celui qui avait pris en charge mes bagages . Je ne vais pas m'étendre, je suis du style à laisser des pourboires aux personnes qui me rendent "vraiment" service mais pas à ceux qui m'ont juste fait un signe de la main et montré ou je devais déposer "moi même " mes bagages :) ... j'ai donc feint de ne pas trop comprendre sa remarque (mais avec le sourire bien entendu) et me dirigeais vers l'endroit indiqué où devait dormir la voiture pendant cette semaine. Un autre "gentil monsieur" (j'insiste , ce n'est pas péjoratif .. ils ont tous été vraiment accueillant ..) me demande de sortir de la voiture, qu'ils vont s'en occuper ... et me demande donc de régler ... 70 euros ... Que ceux qui ont suivi lèvent la main ... 70 euros c'est chez autolisport (ceux qui n'ont jamais donné signe de vie suite à mes contacts et différentes réservations). Je cherche donc à expliquer dans mon plus beau Franco-Anglo-Italien que je risquais de ne pas payer puisque , sans nouvelles de leur part, j'avais finalement réservé chez MSC (et là c'était payé d'avance). Les mines souriantes changent un peu .. le ton monte également , il tiens à m'expliquer qu'ils m'ont bien envoyé une confirmation ... ça dure bien 5 mn .. et pendant ce temps .. les voitures suivantes attendent et s'impatientent ... Au final, je dois faire demi tour et me rendre sur le parking MSC (juste en face des valises :) c'est à dire 50 metres derrière moi mais dans un sens qui n'est pas du tout prévu à cette heure là de la journée .. normalement tout le monde rentre dans les parkings .. personne n'en sort. Je me faufile donc comme je peux entre les voitures , les tonnelles , et les gens qui ont déjà quitté leurs véhicules pour rejoindre le responsable du parking MSC .... qui ne trouve aucune trace de ma réservation . Là je vous avoue que j'hésite entre tuer quelqu'un et laisser ma voiture au beau milieu de cette fourmilière. Toujours avec mon grand sourire (oui, en vacances , je souris beaucoup), je lui donne donc le formulaire que j'ai heureusement imprimé avant le départ confirmant la réservation du parking. Environ 5 mn après (ca semble etre le temps maxi qui leur est donné pour prendre une décision) , il me confirme que je peux me garer 10 m plus loin en lui laissant les clefs. Je m'execute et je rejoins Mme et les filles qui suivaient la scène de loin sans y comprendre grand chose , en essayant de ne pas penser au retour et si la voiture y serait toujours ...
Mon conseil pour le parking (spécifique à Genes pour le coup) : En fait pas vraiment de conseil vu que je pense avoir vraiment tout fait avant le départ pour éviter ce genre de situation... Sinon, imprimez tout les mails de correspondance concernant votre voyage et gardez les sur vous (et non pas dans les valises ) :)
L'embarquement
Beaucoup de personnes n'ayant jamais fait de croisière se demandent à quoi peut bien ressembler un hall d'embarquement de bateau. Je faisais partie de ceux là . Est ce que ça tiens de l'aeroport ou au contraire d'un aérodrome , d'une gare ? Est ce à l'intérieur , à l'exterieur ? C'est un peu un mélange de tout , mais au final, ça correspondrait à un aéroport de province moyen. Vous ne risquez donc pas de vous perdre puisque , de ce que j'en ai vu à chaque escale, ça ne sert très souvent que pour 2 sociétés de croisière en même temps (le batiment se trouve alors entre 2 quais avec un bateau de chaque coté sur la longueur) Nous avions , grâce aux conseils avisés de ce forum, effectué le check-in sur internet depuis le site MSC. Bien nous en à pris , vu que la première personne que nous avons rencontré à un premier guichet nous a dirigé vers le seul guichet vide de queue qui correspondait à ceux qui avaient déjà effectué ces formalités. En fait .. il y avait très peu de monde aux autres guichets mais je n'ai pas eu l'occasion de voir si l'enregistrement prenait beaucoup de temps. Vérification des papiers ... en retour , on me donne un petit papier vert que je m'empresse de perdre dans une poche ... puis direction la salle d'embarquement . Nous passons au beau milieu d'une multitude de mini boutiques proposant les différents forfaits, excursions, club enfants , etc ... Comme à mon habitude (oui, je suis limite rustre des fois ... mais toujours avec le sourire) je passe sans m'arreter, évitant ainsi les discussions trop longues avec des personnes (toujours très gentilles) qui voudraient me vendre des prestations que je savais ne pas prendre. On s'installe donc sur une série de sièges libres dans l'attente du signal qui annoncerait l'embarquement. Un "Jean Dujardin" local (Bronzage maxi , sourire UltraBright mais beaucoup moins de cheveux) fait un peu le tour des passagers pour verifier que nous ayons bien tous les papiers requis (et notamment le petit carton vert que je ne retrouvais plus qui en fait était la lettre d'appel à l'annonce de laquelle nous devions nous présenter. L'attente fut d'environ 20 mn ... mais bon, je sentais que les vacances commenceraient dès le premier pied posé dans la cabine. Nous avons donc patienté tranquillement. Premier appel ... la lettre "A" .. c'est nous ... en fait je m'aperçois que c'est tout le monde vu l'embouteillage qui se crée en moins de 30 sec devant le portique de sécurité :) Ca va assez vite , passage des bagages à main au scanner , on se sent comme dans un aéroport juste avant l'embarquement. Nous nous dirigeons alors vers la porte menant à l'exterieur ... et on fait pour la première fois connaissance avec le "monstre d'acier" qui va nous emmener pendant toute cette semaine . Impressionnant de taille , voir même de beauté. J'adore tout ce qui est démesuré ... je suis servi.
Je m'empresse , comme beaucoup, de sortir le caméscope ... et là j'ai droit à un joli "Card not found" qui clignote dans l'écran :( . Aurais je oublié de remettre la carte mémoire suite au précedent vidage dans le pc ? :) Hum ... j'explique ça rapidement à Mme qui, comme vous pouvez vous en douter , prend cela avec beaucoup d'ironie (sisi , il suffit de la connaitre .. c'est de l'ironie) :) . Juste pour l'anecdote , lors de notre dernier voyage , j'avais juste omis de mettre la batterie dans la sacoche ... je suis donc rentré avec les films pris depuis l'avion à l'aller :)
Bon, pas grave ... il y a des escales tous les jours et je lui promet qu'on rejouera la scène de la découverte du bateau dès demain (en esperant très fort trouver une carte dans le bateau ou en escale ...)
A suivre ... La découverte du Fantasia ...
S'installer en Thaïlande en tant que retraité English translation pending
J'envisage de m'installer en Thaïlande pour une durée non encore définie. Je souhaiterai avoir quelques conseils sur les conditions d'installation.
Quel est le mode d'hébergement préférable, location ou achat ?
Les Meilleures régions en bordure de mer (en dehors de Phuket) éventuellement l'ile de Samui ou Phangan
Contacts sur place ? Locaux, Français, ambassade etc.
Renseignements administratifs et médicaux
Vos commentaires divers sur le sujet
Merci pour vos renseignements.
Quel est le mode d'hébergement préférable, location ou achat ?
Les Meilleures régions en bordure de mer (en dehors de Phuket) éventuellement l'ile de Samui ou Phangan
Contacts sur place ? Locaux, Français, ambassade etc.
Renseignements administratifs et médicaux
Vos commentaires divers sur le sujet
Merci pour vos renseignements.
Croisière sur le Costa Magica en octobre 2011 English translation pending
Bonjour, nous allons faire notre 3ème croisières en octobre 2011 sur le Costa Magica, j'aimerai bien avoir des infos sur la T° en octobre en méditerranée :Savone Rome Naples Palma de Majorque Valence et Marseille.
Merci pour vos infos utiles aussi concernant le bateau, nous ne connaissons pas le compagnie Costa, nous avons fait 2 croisières avec MSC.
A bientôt amis croisièristes😉
A bientôt amis croisièristes😉
Programme de vingt-trois jours pour la Thaïlande English translation pending
26-jui l vol27-juil BANGKOK
28-juil bangkok
29-juil Nakhon pathom
30-juil ayutthaya
31-juil Kanchanaburi
01-août journée avec les éléphants
02-août Kanchanaburi
03-août Sukhotai
04-août Sukhotai
05-août ISSAN
06-août ISSAN
07-août ISSAN
08-août ISSAN
09-août en route vers la mer
10-août KOH PHANANG
11-août KOH PHANANG
12-août koh tao
13-août koh tao
14-août KO SAMUI
15-août KOH SAMUI
16-août bangkok
17-août bangkok (départ à 00.55)vol
Bonjour à tous cette année c'est compliqué, non pas la destination, mais essayer de trouver où aller.... j'ai essayé de faire un compromis découverte et mer, réservé à Bangkok et la journée avec les éléphants, pour le reste c'est un programme indicatif mais un peu flou. J'aurai juste besoin de vos conseils pour savoir si les temps de transfert d' un point à un autre de ce programme permettent de rester sur le planning ou faut il réduire pour pouvoir plus facilement caser les déplacements; Sachant, que nous marchons en général au coup de coeur, quand ça nous plait on reste plus longtemps que prévu au départ, qu'on avisera en fonction de la pluie, que cette année a été difficile et que l'on voudrait "glandouiller" un peu, : soit noix de coco, plage et bundalow, plutot que temples et découvertes archéologiques.... je connais déja la région de chiang mai et du triangle d'or par un précédent voyage. le retour entre Koh Samui et bangkok se ferait en avion; est il possible de réserver au dernier moment (je ne voudrais pas rester coincer à koh samui si cela nous déplait où si il pleut, ni y aller si on a un coup de coeur avant). Bref quelques conseils pratiques.
J'aimerai bien essayer de caser dans ce circuit un court de cuisine mais je pense faire cela au dernier moment....
Bonjour à tous cette année c'est compliqué, non pas la destination, mais essayer de trouver où aller.... j'ai essayé de faire un compromis découverte et mer, réservé à Bangkok et la journée avec les éléphants, pour le reste c'est un programme indicatif mais un peu flou. J'aurai juste besoin de vos conseils pour savoir si les temps de transfert d' un point à un autre de ce programme permettent de rester sur le planning ou faut il réduire pour pouvoir plus facilement caser les déplacements; Sachant, que nous marchons en général au coup de coeur, quand ça nous plait on reste plus longtemps que prévu au départ, qu'on avisera en fonction de la pluie, que cette année a été difficile et que l'on voudrait "glandouiller" un peu, : soit noix de coco, plage et bundalow, plutot que temples et découvertes archéologiques.... je connais déja la région de chiang mai et du triangle d'or par un précédent voyage. le retour entre Koh Samui et bangkok se ferait en avion; est il possible de réserver au dernier moment (je ne voudrais pas rester coincer à koh samui si cela nous déplait où si il pleut, ni y aller si on a un coup de coeur avant). Bref quelques conseils pratiques.
J'aimerai bien essayer de caser dans ce circuit un court de cuisine mais je pense faire cela au dernier moment....
Départ de dernière minute en croisière sur le Costa Marina English translation pending
Bonsoir,
je viens de me décider pour une croisière de 5 jours sur le costa marina: marseille-barcelone-savone-ajaccio-marseille
d'habitude je prépare mes croisières bien à l'avance mais là je manque de temps et j'ai besoin de vos lumières!
Avez vous des conseils pour les escales? Surtout pour barcelone...je n'arrive pas a me décider il y a beaucoup de choses à visiter... par contre à savone je ne pense qu'à une petite ballade en ville..
Coment s'organise les repas? self ou resto le midi et resto le soir?
En fevrier faut il s'attendre à une mer agitée? (le bateau n'a pas de stabilisateurs dernier cri...) le cas échéant avez vous un anti-mal de mer à me conseiller?
merci d'avance à tous pour vos réponses
je viens de me décider pour une croisière de 5 jours sur le costa marina: marseille-barcelone-savone-ajaccio-marseille
d'habitude je prépare mes croisières bien à l'avance mais là je manque de temps et j'ai besoin de vos lumières!
Avez vous des conseils pour les escales? Surtout pour barcelone...je n'arrive pas a me décider il y a beaucoup de choses à visiter... par contre à savone je ne pense qu'à une petite ballade en ville..
Coment s'organise les repas? self ou resto le midi et resto le soir?
En fevrier faut il s'attendre à une mer agitée? (le bateau n'a pas de stabilisateurs dernier cri...) le cas échéant avez vous un anti-mal de mer à me conseiller?
merci d'avance à tous pour vos réponses
Voyager avec dix euros par jour English translation pending
Voilà, je lis souvent des compte rendus sur ce forum où le voyageur détaille son budget et mentionne une dépense quotidienne d'environ 10 € (bouffe, visite, logement, transport etc).
Ces 10 euros me 😮😮 et m'amène à ces 2 questions :
- Choix de vie ou budget restreint ?
- Comment voyage-t-on avec un tel budget ? (à lire certains, on pourrait penser qu'avec 10 euros, on vit comme un pacha...)
Ces 10 euros me 😮😮 et m'amène à ces 2 questions :
- Choix de vie ou budget restreint ?
- Comment voyage-t-on avec un tel budget ? (à lire certains, on pourrait penser qu'avec 10 euros, on vit comme un pacha...)
Idée des pourboires à laisser au Vietnam? English translation pending
un pourboire se donne en fonction du service attendu et rendu, mais quelqu'un peux t il me donner une idée du pourboire a laisser ( guide, hotel, taxi) sans pour autant passer ni pour des radins ni pour des généreux donateurs merci
Retour d'une croisière sur le Norwegian Spirit West dans les Caraïbes English translation pending
Bonjour a tous,
nous sommes en mer direction la Niouvelle Orleans, bientot le C/R (genial), arriver Paris lundi 23 a 10h25
a bientot (desole faute d'orthographe, clavier americain)
DidierPhilippeKim - les 3 seuls Francais sur le bateau!!!
nous sommes en mer direction la Niouvelle Orleans, bientot le C/R (genial), arriver Paris lundi 23 a 10h25
a bientot (desole faute d'orthographe, clavier americain)
DidierPhilippeKim - les 3 seuls Francais sur le bateau!!!
Train Rome-La Spezia English translation pending
Bonjour,
je vais arriver à Rome et voudrais prendre le train jusqu'à la Spezia dans le but de commencer la visite de la Toscane par les Cinques Terres. J'arrive à Rome le 11 sept 08. Savez-vous s'il est préférable de réserver le train avant d'arriver à Rome, ou si sur place il n'y a pas de problème? Ca coute combien d'Euro? ca dure combien de temps? Je suis aller sur le site de Trainitalia, mais tout est en italien et je ne comprends pas tout. Est-ce qu'il y a une "passe de train" pour l'italie pour les touristes (ou pour tout le monde) qu'on paye une seule fois pour usage multiple? Y a t'il un site internet où l'on voit le réseau de train en Italie?? Le prix et les heures? J'en demande beaucoup... mais j'aime être bien informée!! et j'ai toujours eu de bonnes réponses sur le forum.
Bon été à tous!!
Nathalie
je vais arriver à Rome et voudrais prendre le train jusqu'à la Spezia dans le but de commencer la visite de la Toscane par les Cinques Terres. J'arrive à Rome le 11 sept 08. Savez-vous s'il est préférable de réserver le train avant d'arriver à Rome, ou si sur place il n'y a pas de problème? Ca coute combien d'Euro? ca dure combien de temps? Je suis aller sur le site de Trainitalia, mais tout est en italien et je ne comprends pas tout. Est-ce qu'il y a une "passe de train" pour l'italie pour les touristes (ou pour tout le monde) qu'on paye une seule fois pour usage multiple? Y a t'il un site internet où l'on voit le réseau de train en Italie?? Le prix et les heures? J'en demande beaucoup... mais j'aime être bien informée!! et j'ai toujours eu de bonnes réponses sur le forum.
Bon été à tous!!
Nathalie
Hôtel Odyssée Zarzis English translation pending
J'ai réservé dans cet hotel du 05/07/2007 au 12/07/2007 en "all in " avec mon mari et mon fils,
serait-il possible d'avoir plus de renseignements sur cette formule ( frigo....)?
J'aimerais également en savoir plus sur la plage ( certains avis trop différents! )
Idem concernant animations pour enfants ( mon fils à 9 ans )
Merci beaucoup et à bientôt.
Photos encore et toujours? English translation pending
Pour suivre le conseil de glidule, j'ouvre un nouveau chapitre sur le même thème.
Et, pour récapituler, l'image ci-dessous ne représente pas un endroit en Indonésie, ni aux Philippines, ni en Australie. Ce n'est pas Vancouver. Et ce n'est pas au Canada.
Et, pour récapituler, l'image ci-dessous ne représente pas un endroit en Indonésie, ni aux Philippines, ni en Australie. Ce n'est pas Vancouver. Et ce n'est pas au Canada.
Nicaragua à l'hôtel Montelimar, oui ou non? English translation pending
Bonjour,
Nous prevoyons partir le 28 février au Nicaragua à l'hôtel Montelimar. Nous aimerions avoir vos impressions face à ce complexe hôtelier et les activités dans cette région. Selon certaines personnes ce site est très bien mais comment est la plage, la nourriture. la végétation et la région ? 🤪
NB : Nous avons 2 enfants de 19 et 17 ans ....
Nous prevoyons partir le 28 février au Nicaragua à l'hôtel Montelimar. Nous aimerions avoir vos impressions face à ce complexe hôtelier et les activités dans cette région. Selon certaines personnes ce site est très bien mais comment est la plage, la nourriture. la végétation et la région ? 🤪
NB : Nous avons 2 enfants de 19 et 17 ans ....
Playa Coco English translation pending
Bonjour
Est-ce que quelqu'un a des commentaires sur le nouvel hôtel de Cayo Coco, soit le Playa Coco?
Merci à l'avance.
Est-ce que quelqu'un a des commentaires sur le nouvel hôtel de Cayo Coco, soit le Playa Coco?
Merci à l'avance.
Vieux restaurants, musées... sur la nationale 7 de Paris à Menton? English translation pending
Bonjour, Je vais descendre pour me promener dans les environs de Monaco. Etant très fan de tout ce qui touche à l'automobile, j'aimerai emprunter la nationale 7 de Paris à Menton. Est ce que quelqu'un pourrait m'aider pour me conseiller sur ce que je pourrais voir sur cette route (musées, vieilles stations, vieux restaurants ...) qui me rapprocherait de ma passion ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Cordialement.
John
Bon restaurant à Rome English translation pending
bonjour
je pars 7 jours à Rome en calabre 6 jours ( Paola) et à Naples (cavalleggeri d’Aosta) 4jours. je cherche de bons restaurants de quartier pas attrape touriste A Rome je suis prés du métro station garbatella
merci pour vos réponse
je pars 7 jours à Rome en calabre 6 jours ( Paola) et à Naples (cavalleggeri d’Aosta) 4jours. je cherche de bons restaurants de quartier pas attrape touriste A Rome je suis prés du métro station garbatella
merci pour vos réponse
Restaurants de l'hôtel Sirenis la Salina à Varadero? English translation pending
Bonjour,
Nous serons au Sirenis LA Salina du 30 novembre au 7 décembre.
Si quelqu'un arrive de cet endroit, pouvez-nous affirmer que les restos sont tous ouverts ou tel qu'entendu, seulement 1 est ouvert? Merci,
Gilles
Si quelqu'un arrive de cet endroit, pouvez-nous affirmer que les restos sont tous ouverts ou tel qu'entendu, seulement 1 est ouvert? Merci,
Gilles
Votre restaurant préféré à Bangkok? English translation pending
Bonjour,
Question cruciale puisque je vais passer 7 jours dans la capitale ... et que j'aime manger.
J'ai déjà trouvé des adresses sur le forum mais je voudrai remettre la question au goût du jour !
2 impératifs : bonne nourriture et jolie cadre.
Alors votre/vos restaurants préférés ?
Merci.