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«Dépose bagage» à CDG 2B sur vol Air France English translation pending
by Mamid · 2007-04-08 · 7 replies
slt

savez vous s'il y a un comptoir "depose bagage" au terminal 2b de CDG, si oui ou se trouve-t-il?

sinon faut il passer par les comptoirs d'enregistrements traditionnel meme si on est deja enregistré via internet (donc bordingpass deja en main)

merci
Carte des musées de Paris? English translation pending
by Pailx · 2007-04-06 · 7 replies
Bonjour,

J'ai entendu parlé sur le web et sur ce forum d'un carte des musées, une sorte de passeport qui donne accès à tous les musées et attractions et transports de Paris pour un certain nombre de jours pour un certain prix. Ces articles ne datent pas de cette année, savez-vous si c'est encore offert. J'ai été sur le site de la RATP et on n'en fait aucune mention. Merci pour l'information!
Remorque pour enfant Side-Carrier English translation pending
by Cocoal · 2007-04-02 · 5 replies
Bonjour à tous,

Quelqu'un aurait-il déjà essayé ou acquit la remorque pour enfant side-carrier de chez charriot-carrier ? Cette remorque à attache latérale ( comme un side-car) parait très innovante et permet d'avoir un oeil toujours sur l'enfant. Dans mon cas ce serait pour l'attacher sur un tandem, ce qui pose le problème de sa compatibilité avec celui-ci. Avez-vous des info sur le sujet ??
Pèlerinage épique à Parasnath, Jharkhand (Inde) English translation pending
by ValeTudo · 2007-03-26 · 4 replies
Je quitte Gaya aux aurores pour me rendre a Parasnath, une destination un peu mysterieuse, hors des sentiers battus, a propos de laquelle le Lonely Planet ne fournit que des informations extremement succintes (a peine une demi-colonne), mais tres allechantes. C’est ici que 23 des 24 divinites (trithankar) du pantheon jain ont atteint le nirvana, dont Parasnath, a l’age de 100 ans. Voila qui en fait le plus grand lieu de pelerinage jain « au monde » (comme les jains aiment formuler la chose). La ville se trouve dans l’etat du Jharkhand, qui est tres peu frequente des touristes et parfois agite par des troubles lies aux mouvements naxalistes ou maoistes. Meme si le guide met un peu en garde (pour eviter toute critique j’imagine), a priori rien a craindre pour moi puisque les attaques armees et actes de violence ne visent que le pouvoir (police, armee, etc). Pas grand chose sur Internet, hormis la meme soupe redigee dans un anglais approximatif, et aucune mention dans les grands forums consacres au voyage que sont ceux du Routard, de Lonely Planet ou de Voyage Forum. Bref, un petit-gout d’aventure qui me plait bien, avec a la cle une jolie petite randonnee, des temples et un panorama apparemment sublime au point culminant de l’etat, Parasnath Hill (1 355 metres). Je quitte donc Bodhgaya aux aurores, et rejoindrai la gare de Gaya au terme d’un trajet en tempo encore plus intense qu’a l’aller, puisque nous serons pas moins de 17 a y trouver place, ce qui depasse les limites de la science fiction la plus delirante. C’est folklo, evidemment, et encore une fois, c’est incroyable comme ca tape dur dans les rues defoncees de Gaya. Une fois a la gare, je prends un billet « wagon a bestiaux » (prosaiquement appele general compartment) pour 48 roupies. Prevu a 9h05, le train arrive avec une heure de retard, ce qui reste raisonnable. C’est evidemment une lutte de haut vol pour monter a bord et trouver un semblant d’espace ou me planter (s’asseoir etant un luxe impensable, les bancs en fer et bois prevus pour 3-4 personnes accueillant deja tous 6 ou 7 passagers). Les aller-et-venues incessantes des vendeurs ambulants ne font que compliquer les choses, vu comme le wagon est deja plein a craquer. Mais je reste zen, j’ai choisi d’etre la, apres tout, moi le nanti qui ai les moyens de voyager en premiere classe. J’observe longuement les passagers, les vendeurs. Quelles vies ils ont...Je suis toujours sidere de les voir reussir a dormir comme des masses dans le vacarme, l’inconfort, entasses, la tete appuyee contre des montants en acier, les fesses et le dos contre du bois dur. Un vendeur passe, avec dans sa corbeille un aliment inconnu. Des boules marron, de la taille d’une balle de golf, recouvertes de quelques graines de sesame. Sucre ? Sale ? Bah, a quatre roupies les deux, je ne vais pas risquer grand chose ! Le premier contact est deplaisant, avec un gout ecoeurant de vieille friture mal egouttee. Et puis, viens la pate, encore un peu tiede, avec en plus le sesame...humm...ce bon p’tit gout de miel ! C’est sacrement bon ! Et je ne suis pas le seul a le penser, puisque tout le compartiment, la bouche encore pleine, en redemande. C’est presque l’emeute a bord ! De partout, des billets et des pieces sont tendus. Donne-moi en deux de plus ! J’en prends un kilo ! Des billets de 10 et de 50 roupies dans une main, sa vieille balance dans l’autre, notre pauvre vendeur est deborde, et en seulement trois compartiment – meme pas un wagon – il ecoulera le contenu d’un grand panier pourtant dodu. « Nassa », ou un truc comme ca, que ca s’appelait. Vers 12h30, j’arrive enfin a la petite gare de Parasnath, soulage de pouvoir enfin bouger mes gambettes. Je dois a present me rendre a Madhuban, point de depart pour l’ascension de la colline sacree, ou je souhaite loger. A la gare, zero bus. Ah ben, ca commence bien. Personne ne parle vraiment anglais. A la gare ferroviaire, on m’explique qu’il n’y a effectivement aucun bus aujourd’hui, et depuis 3-4 jours apparemment. Et puis on me parle du gouvernement de l’etat (communiste). Gloups, la communication est difficile. Un type me propose de me conduire a Madhuban, moyennant 300 roupies. A ce prix-la, je peux surement me loger ici et decouvrir la ville, alors autant faire contre mauvaise fortune bon coeur, d’autant que ce n’est pas aujourd’hui que je pourrai gravir la montagne. En fait, la station s’appelle Parasnath, mais je suis a Izri, aussi appelee Izri Bazar. Parasnath se trouve semble-t-il sur la colline eponyme, au pied de laquelle est nichee Madhuban, le point de depart des pelerins jains. Je descends la rue de la gare a la recherche d’un hotel, et demande tout de meme confirmation a un pharmacien quant a cette histoire de bus. Il ne parle pas non plus anglais, et me dit de m’adresser dans la ruelle juste en face. Un homme se tient a la grille. Difficilement, il me confirme qu’il n’y a pas de bus, et me fait rentrer dans la cour. Vous allez dormir ici, me dit-il, et prendrez le bus demain aux aurores. Je suis en fait dans une dharamsala, une auberge pour pelerins. La chambre est a 100 roupies, mais je dois faire un don. Il me dit de lui donner 200. Je m’execute, car je me doute bien que l’hebergement est une denree rare dans le coin (effectivement, je n’ai pas vu d’hotel par la suite). Une chambre basique, mais spacieuse. Ca ne vaut certainement pas 200 roupies, mais ca fera l’affaire pour la nuit. Je prends une douche et m’allonge pour une sieste. C’est un delice, et je suis sur le point de m’endormir quand on tambourine a ma porte. C’est Nirmal Kumar Jain, le gerant qui m’avait accueilli. Il s’inscruste, et je ne comprends pas bien ce qu’il veut. Au bout d’un moment, je realise qu’il me parle de sous-vetements. Quel type je porte ? Ben, euh, des slips, la. Il veut voir. Refus polis, il insiste, et je lui montre un bout, pudique que je suis. Je ne sais comment, je me retrouve a lui deballer mon maigre stock de slips. Il est tres interesse. Elastic band ! Oh, verrry good, verrry comforrrtable ! Euh, oui, c’est ca, mon vieux. Bon, ca suffit, tu me rends mes slips, maintenant. Avec quelques difficultes, je reussis a m’en debarasser. Je pars en balade. C’est tres calme, ici. Personne ne m’aborde, ne cherche a me vendre quelque chose, ne vient mendier. Pas d’auto-rickshaws, juste quelques rares rickshaws assoupis. Les gens ont l’air un peu sideres de me voir. Je descends la rue de la gare, qui rejoint une nationale. Hop, je parcours quelques centaines de metres sur la droite, reviens sur mes pas, puis file ensuite longuement vers l’est. Ce sont principalement des camions de marchandises qui empruntent cette route, et donc autant de boutiques qui leur sont consacrees, ainsi qu’aux accessoires auto. Bref, rien de passionnant a voir ou a faire, mais il fait tres bon, la lumiere est superbe, et le traffic etant fluide, je profite des oiseaux et de l’ambiance un peu rurale. Je sirote un Pepsi dans une petite boutique, mange quelques samossas a l’ombre d’un arbre, tandis que l’on m’observe longuement depuis les echoppes de l’autre cote de la route. A la sortie de la ville, au terme d’un long faux-plat, la vue est degagee, et je decouvre au loin, noyee dans la brume de chaleur, Parasnath Hill. On apercoit meme le temple principal, petite tache blanche au sommet de la crete. Je rentre a deux a l’heure, et fais mon marche : concombres, tomates et un petit paquet de pain de mie, pour un pique-nique en chambre ce soir. J’occuperai ma soiree a ecrire, lire, et a preparer mon repas dans ma cuisine improvisee, une chaise de camping. Accessoirement, je m’occupe en chassant des dizaines de moustiques, et attends parfois que le courant revienne. A 21h30, on tocque a ma porte. Et merde, c’est Nirmal Kumar qui s’incruste. Il me reparle des slips. Un peu plus loin dans la conversation, voyant que j’ai des poils sous les bras, il m’apprend qu’ici on se rase, idem pour le pubis. Je lui explique que chez moi ce n’est pas le cas. Il veut voir…Je commence a le trouver louche…Un peu plus loin, il me relance. Bon, je manœuvre pour le mettre dehors, il me dit qu’il va me donner son adresse pour que je puisse lui envoyer un colis avec deux slips ! Hein, euh, oui, c’est ca, d’accord (bon, allez, degage maintenant).Et la, notre ami, debordant d’affection, me serre la main, me prend dans ses bras…et commence a m’embrasser les joues bizarrement en me serrant contre lui ! Je le repousse poliment, quoique difficilement, plutot gene. Allez, au revoir. Et voilà qu’il remet ca ! Et il a cherche a m’embrasser pour de vrai, j’en suis quasiment sur ! Et moi qui tournais sans cesse la tete de droite a gauche, ne sachant pas comment gerer la situation, vous auriez du me voir ! J’ai ete totalement pris au depourvu ! La porte fermee, je m’asseois sur le lit, totalement abasourdi par ce qui vient de se passer. Et dix minutes plus tard, voilà qu’il revient. Et il tambourine, en plus ! Je lui laisse juste le temps de me laisser sa carte de visite pour faire bonne figure, et lui souhaite bonne nuit. Vlan, je ferme la porte a double tour. Hallucinant… Le reveil, a 5h10, est plutot violent le lendemain matin. Je souhaite en effet ne prendre aucun risque et ne pas rater le bus de 6 heures. Je prevois large, et sors dans la rue a 5h45. Il fait presque jour, et quelques personnes attendent deja.Un homme m’aborde et me demande ou je vais. Il me repond que lui aussi veut aller a Madhuban, ou il travaille, mais qu’il n’y a pas de bus, seulement des vehicules prives (des mini-vans en general), que l’on doit partager. Vu comment il marmonne avec certains chauffeurs, je sens encore l’arnaque. Je me rends a la gare routiere/ferroviaire. On me confirme qu’il n’y a pas de bus, et on me propose de me conduire pour 300 roupies. Seul un gars me baragouine qu’un bus part a 8h direction Madhuban. J’ai un peu les boules, et il n’est que 6h15…Personne ne parle anglais, pas moyen d’avoir des informations fiables et coherentes, et les vautours planent autour de moi avec leurs taxis. Un peu stressant. Je decide d’attendre, voir ce qui se passe, jusqu'à 8h s’il le faut. Il y a plein de jeeps et de voitures avec chauffeur garees juste devant moi, ca doit bien etre pour quelque chose ! A chaque train qui s’arrete en gare, c’est l’espoir que des passagers arrivent et constituent un equipage, pour reduire le cout de la jeep. En vain. Les gens s’entassent a 15 dans un vehicule, mais toujours direction Giridih. J’attends, en me disant qu’au pire, je peux chopper le train de 9h ou de 11h direction Calcutta. Je me pose pour boire un chai, et 5 minutes plus tard un mini-van quasiment plein s’arrete a ma hauteur. Et hop, pour 50 roupettes, je file sur Madhuban. C’est le double du bus, mais serait-il jamais passe ? Je suis installe a l’avant, le levier de vitesse entre les jambes. A chaque changement de rapport – entre mes cuisses – je ne peux m’empecher de de repenser a l’incident de la veille. La route est tres jolie. Un paysage rural, bucolique, calme. C’est pauvre, evidemment, mais pas cette misere noire, crasseuse, brutale comme on peut voir partout ailleurs, surtout dans les villes. La lenteur du vehicule rend la balade encore plus plaisante. Arrivee a Madhuban vers 8h15 environ. Je demande au chauffeur ou se trouve la tourist lodge qu’evoque le Lonely Planet. Il me dit de laisser tomber, et de loger dans l’etablissement devant lequel nous venons de nous garer. Une dharamsala jaine, allons jeter un coup d’œil. On accepte de m’accueillir pour une nuit, apparemment gratuitement. Ma chambre est sinistre. Une grande piece haute de plafond, aux murs noircis, qui sent l’humidite. Plein de moustiques, evidemment, les volets de bois restant toujours clos. Bon, ben ca ira pour la nuit, hein. Je remonte la rue principale de cette tranquille bourgade et reserve un billet de train pour le lendemain, un bureau d’Indian Railways etant installe en haut de la rue. Vu le logement, je me vois mal rester tres longtemps. A Izri Bazar, j’avais eu du mal a trouver de l’eau minerale, alors je charge lourdement mon sac. Pas question de refaire la meme erreur qu’a Girnar Hill (Junagadh, Gujarat). Je debute l’ascension vers 9h30. La montee est douce, sur un chemin de beton qui serpente a travers une foret luxuriante. De beaux arbres, quelques lianes. Quel silence ! Rien que le chant des oiseaux, parfois les cris de quelques singes. Je suis seul, c’est un delice. De temps en temps, quelques huttes ou l’on peut se reposer. Certaines sont habitees, et l’on y vend boissons et biscuits, parfois du chai. Au detour d’un espece de hameau de huttes sans eau ni electricite, un gros arbre, sous lequel des ecoliers, mains jointes, chantent ce qui ressemble a un hymne. Une ecole du bout du monde. Je croise quelques pelerins qui redescendent, mais tres peu. Il commence a faire chaud. Heureusement, le chemin offre une majorite de passages ombrages. Sur les versants opposes des collines alentours, des arbres en fleur ornent les massifs de quelques jolies touches de blanc et de violet. Ce sont a present des marches qu’il faut gravir, pendant les trois derniers kilometres. Je commence a fatiguer. Tout du long, le calme, et pas du tout de harcelement, de la part d’aucun des rares vendeurs ou mendiants installes le long du chemin. Juste des regards un peu meduses. Non loin du sommet, je rejoins le chemin qui dessert les 23 autres temples. Je passe devant une bonne partie d’entre eux, sortes de mini-chapelles ou autels sans interet notable sur le plan architectural ou artistique. A cet endroit, debouche l’autre voie d’acces, qui vient du sud, celle-ci. Soudain, du monde. Des porteurs, de nombreux pelerins. Ca fait drole, de voir du monde, apres quelque deux heures tout seul dans la foret ! Mais la encore, personne pour vous sauter dessus, vous vendre quelque chose, vous harceler de questions. A peine une ou deux personnes, tres gentilles, qui se contenteront de dire bonjour et de demander d’ou je viens. C’est tres agreable, et si rare, ici. Je suis alors une sorte de crete, depourvue de vegetation, mais constellee de superbes roches. Une courte descente, et me voilà au pied de la derniere montee, 200 metres a peine. Dans cette cuvette, une atmosphere sympathique, quelques gargottes installees sous des cabanes en bois et baches, ou les familles se desalterent en avalant quelques pakoras (beignets de legumes). Je me dechausse, et gravis les dernieres marches qui menent au temple de Parasnath. La encore, c’est bien plus l’ascension et le superbe panorama qui retiennent l’attention, que le temple en lui-meme, tres sobre et depouille a l’exterieur comme a l’interieur. Apres presque 3 heures d’ascension, me voila arrive. Je m’installe dans un coin, parmi les fideles, et ecris mon journal, en observant de temps en temps. Un brouhaha continu s’eleve et resonne sous la coupole. Priere declamees a haute voix se melangent aux chants enjoues d’un groupe d’adolescentes installees dans le fond. Les gens sont assis en tailleur, face a de petits pupitres. Ils prient, lisent des textes sacres, manipulent noix de coco et petits tas de riz avec lesquels ils realisent des motifs. D’autres se succedent devant un petit autel de marbre decore de guirlandes et coiffe d’un petit drapeau safran frappe d’une swastika. Dans la niche principale, une plaque de pierre noire, rectangulaire, comportant deux empreintes de pieds, en bas relief. Un pretre depose une goutte de liquide sur mon front. Un jeune etudiant rencontre peu avant depose quant a lui quelques gouttes d’eau benite sur mes doigts (car mes mains sont sales), et m’invite a m’humecter les paupieres et la nuque. Il m’avait auparavant donne une poignee de riz et une petite pierre, que j’avais deposees dans une grande coupelle devant l’autel. Nous descendons sous le temple, dans une sorte de chapelle etroite et sombre. Nous prenons place sur des nattes, face a un roc dans lequel est taille un autel. Le plafond est bas et noirci, mais comme eclaire par une douzaine de plaques dorees, devant lesquelles l’autel est place. Mon ami saisit l’un des exemplaires du livre saint jain, recite quelques prieres, et medite quelques minutes. Je file vers d’autres temples, sur la crete. Contraitement aux temples de Palitana, aucun d’entre eux ne comporte de statue, c’est pourquoi il est permis de photographier j’imagine. Tous comportent par contre ces plaques de pierre blanche ou noire dans laquelle est taillee l’empreinte de deux pas. Il est 15h30. Apres avoir profite une derniere fois du splendide panorama (et de l’apic parfois vertigineux), je commence la descente vers Madhuban, loin, tres loin tout en bas. Il fait tres bon, une legere brise me rafraichit, et la lumiere est splendide sur les massifs boises. Le calme absolu. La terre est rouge chaud, parfois noire et grasse. Je dis au revoir aux gros rochers noirs et rentre dans la foret. Les arbres ont une couleur splendide, un beau marron qui se fond avec celui de la terre. Je me pose a l’ombre sur un banc artisanal, un tronc fendu dans le sens de la longueur. Tout le long du chemin, de nombreux mendiants, probablement les habitants de la foret, les occupants de ces cabanes de bois et de toile. Certains sont atteints de malformations, d’autres semblent avoir la lepre. Tous vivent dans des conditions moyenageuses, sans electricite ni eau courante. Dans leurs gamelles posees a leurs pieds nus et uses, ravages par les crevasses, un peu de riz et quelques piecettes donnees par les pelerins. Vers la fin de la descente, j’entends des voix, et apercois de nombreux pelerins arrivant d’un chemin a gauche. La descente plus « classique », alors que je me suis contente de prendre le meme chemin qu’a l’aller, pour ne pas prendre de risques et etre sur d’atterir a Madhuban. Ca me va tres bien, car c’est si beau qu’on ne se lasse pas, et j’ai vraiment ete tranquille, seul avec la nature. Au terme d’une heure cinquante d’une descente qui m’aura meurtri les orteils et les genoux, j’arrive enfin au village. Je suis epuise, apres ces quelques 22 kilometres dans la montagne (9 kilometres pour monter, 9 pour descendre, plus quelques aller-et-venues). Je ne peux qu’etre admiratif devant les pelerins, qui font la boucle complete, soit 27 km, et tout ca pieds nus sur le beton brulant, irregulier et constelle de petits cailloux, brindilles ou autres bricoles desagreables. Beaucoup de temples jains ici, evidemment, ainsi que deux musees. Des la sortie de la foret, en rentrant dans le village, deux temples au style plus contemporain, grosses structures de beton assez hideuses, il faut reconnaître. Totalement ereinte, je regagne ma cellule, apres avoir decline une invitation a me rendre au refectoire. J’ai vraiment besoin d’une douche, la ! Et elle sera delicieuse…(je precise qu’on se lave au seau, puisque comme souvent il n’y a pas a proprement parler de « douche », juste un robinet et un seau). Propre comme un sou neuf, je sors me balader en ville. Ou plutot dans l’artere principale, les quelques rues laterales ne semblant pas etre interessantes et etant surtout tres mal eclairees. La encore, je peux me balader comme un indien lambda, tranquille. Je fais vite le tour : des boutiques de saris a profusion, quelques points telephone, une poignee de boutiques de souvenirs, et une demie-douzaine d’epiceries. Mais pas de restaurant, a l’exception de quelques trucs a cote desquels une dhaba passe pour un resto cinq etoiles. Je me resouds a me nourrir d’un paquet de crackers sales, apres avoir seulement avale un minuscule paquet de gateaux dans la matinee. Plus tot, en regagnant ma chambre pour me doucher, j’avais trouve ma porte dotee d’un second cadenas, en plus du mien ! Trois jeunes qui logaient la m’etaient venu en aide, et apres dix minutes d’attente, j’avais pu regagner mes quartiers et me recurer enfin. Je tombe sur eux en me promenant, et nous passerons la soiree ensemble a discuter dans la rue ou sur l’un des nombreux bancs de la dharamsala, au pied d’un grand palmier, sous le ciel etoile. Coucher a 21 heures petantes, sous ma couverture poussiereuse, ventilo a fond pour eloigner les vampires ailes. J’ai evidemment dormi comme une masse, et me reveille a sept heures pour prendre le bus, prevu une heure plus tard. Une forte odeur d’urine, d’egout et d’humidite flotte dans ma chambre. Peu avant, j’avais entendu la foudre, enorme, et des trombes d’eau. Heureusement, le temps de me preparer, le temps se degage. Je remercie mes genereux hotes, et rejoins la dharamsala voisine, ou attend deja le bus direction la gare de Parasnath. Tout le monde me confirme qu’il part a 8 heures, ce qui est parfait car mon train part a 9h00. A 8h20, personne a bord, meme pas de chauffeur. Je redescends, inquiet, et demande ce qui se passe : il part a 8h30, mais ce n’est pas fixe, ca peut etre 8h45, aussi bien… Putain, c’est pas vrai, ca ! Je me resouds a prendre un taxi, un vehicule prive. Pas envie de rater l’unique train et rester bloque a Izri Bazar…Les tarifs sont prohibitifs. Je reussis a negocier la course a 150 roupies. C’est cher, mais je n’ai pas le choix et ai ete loge gratuitement la veille, alors ca compense. Comme il fallait s’y attendre, le chauffeur embarquera d’autres passagers et refusera pour autant de reduire le prix de ma course. J’ai beau savoir que les trains indiens sont toujours en retard, je passe mon temps a regarder ma montre. Heureusement, nous arrivons a la gare a 9h pile. Je me rends au guichet pour connaître mon numero de siege, car j’etais en liste d’attente. Je n’en crois pas mes oreilles quand j’apprends que mon train a purement et simplement ete annule ! Et aucun autre avant demain ! Encore sous le « choc » de l’annulation de mon train et d’avoir claque 150 roupies pour rien, voilà que je vois debouler le bus de la dharamsala. Si, si, celui qui ne prend que 20 roupies pour venir ! Bon, y’a pas moyen de rester ici, faut que je file quelque part. Aucun train pour Calcutta, soit, alors retournons a Bodhgaya, mon etape precedente ! Pas de train…Bon, ben allons a Varanasi, alors, puisque c’est egalement sympa et pas cher. Pas de train non plus…Je suis ecoeure. Tout du long, je n’aurai eu que des merdes, ici. C’est vraiment pas facile de voyager au Jharkhand, hors de circuits touristiques. Arrive Nem Kumar Jain, jeune etudiant jain avec qui j’avais sympathise dans la jeep. Heureusement, il parle un peu anglais. Je lui explique mon souci. Adorable, il se renseigne pour moi au guichet, et me trouve une solution : prendre le meme train local que son oncle et lui jusqu'à Dhanbad, attendre 4-5 heures, et prendre le « Black Diamond » jusqu'à Calcutta. Je prends un billet a 11 roupies, et nous rejoignons le quai, ou nous attendrons le train, qui aura une heure de retard. Evidemment, c’est l’attroupement autour de nous. C’est mon premier train local, et forcement, il est tres…couleur locale. Une version plus aeree de la classe 2 des trains express, que j’appelle « wagons a bestiaux ». Pas de compartiments ou de sieges en hauteur, juste des boxes ouverts avec des bancs de bois dur qui se font face. Beaucoup plus d’espace visuel, on respire plus, et heureusement pour moi, il y a peu de monde aujourd’hui. Enfin, pour l’Inde…Les 48 kilometres sont parcourus en un peu plus d’une heure, et me permettent de decouvrir une campagne verdoyante et un relief aux douces ondulations. Avec les pluies du petit matin, les rizieres et les forets ont vire au vert fluo, et la terre au rouge chaud. A Dhanbad, Nem Kumar et son oncle se plient en quatre pour moi, allant de guichet en guichet pour avoir des informations ou tenter d’effectuer une reservation en mon nom. Pas de reservation possible, et je dois attendre 5 heures mon « diamant noir ». Je decide d’aller dejeuner, seul, car Nem Kumar declinera malheureusement mon invitation. Ca fait deux jours et demi que je n’ai pas pris de vrai repas, chaud, et j’ai envie de manger dans un resto sympa. Lourdement charge, je marche sous un soleil de plomb, dans un environnement poussiereux, crasseux et moche. Ce que j’ai vu de Dhanbad ne m’a pas vraiment convaincu. Apres environ un kilometre, je trouve un hotel possedant un restaurant. Ca fait du bien de manger, d’etre au frais, et d’avoir les fesses sur un truc confortable ! Vers 14h, je suis de retour a la gare, et patiente de longues heures dans une chaleur suffocante. Je prends place a bord du train, qui, o miracle, part a l’heure. La meme version que celui pris dans la matinee, mais un peu plus confortable. Au plafond, 31 ventilateurs, rien que ca ; pas de trop pour brasser ce feu. Le train est a moitie plein quand nous partons, et j’ai la chance d’etre assis. La campagne est tres jolie. Des arbres, des cultures, du vert partout, des buffles qui paissent dans les rizieres. A Asansol, le train est pris d’assaut, et restera blinde jusqu’a l’arrivee. Nous sommes entasses sur des banquettes en skai qui font horriblement transpirer, la chaleur moite est intenable. Je serre les fesses. Le nombre de vendeurs qui se succedent est impressionnant, bien superieur a ce que j’ai pu voir en deuxieme classe couchettes (sleeper). Boissons, cacahuettes, beignets, snacks locaux, fruits, concombres, jouets pour les enfants, coupes-ongles, tabac a chiquer, stylos, cadenas... « Clap clap clap ». Tiens, un claquement de mains caracteristique. Voila trois travestis qui arrivent, et qui comme souvent mendient avec insistance et un air un peu menacant. Au bout du wagon, une voix chevrottante qui se rapproche tout doucement, rythmee par le « clong » lourd et mat d’un baton. Il ne chante pas tres bien, mais je lui donnerai tout de meme la piece, a ce chanteur aveugle, dont la chemise montre qu’il a rate quelques cuillerees de curry lors de ses precedents repas. Je ne compte plus les mendiants, dont certains sont infirmes ou souffrent de difformites et rampent sur le sol crasseux du couloir, pourtant etroit et tres encomnbre. A une petite gare, monte une jeune femme energique accompagnee d’une femme plus agee, qui tient dans ses bras un bebe, probablement son petit-fils. Avec une force impressionnante pour son gabarit ridicule, la jeune femme charge une demie-douzaine de lourds sacs de charbon, qu’elle range sous les banquettes en s’allongeant dans la poussiere. Des haillons sales et dechires, pas de chaussures, des pieds d’un noir inimaginable, les cheveux en bataille et du charbon plein les mains et le visage. Et pourtant, elle est belle, feminine, et c’est avec grace qu’elle se debarbouille rapidement le visage au petit lavabo du bout du wagon. Je suis touche par sa force et son energie, problablement celle de ceux qui n’ont pas le choix. Malgre le spectacle permanent, le voyage est interminable, et il nous faudra 5h15 pour rallier Calcutta (pardon : Kolkata), dont 30 horribles minutes pour faire les 800 derniers metres. Je suis casse, gluant et incroyablement poussiereux. Je monte dans un de ces taxis jaunes au style retro, une jolie Ambassador, qui pour 50 roupies me conduit dans la rue des routards, Sudder Street. C’est un chaos sans nom autour de la gare. Un ocean de taxis, colles au millimetre, completement en vrac dans tous les sens. Les carrosseries portent les stigmates de cette arene mecanique ou tous les coups sont permis. Les conducteurs font preuve d’une audace et d’une agilite surprenantes, meme si la vitesse reste reduite du fait du traffic. Nous empruntons Howrah Bridge, le pont le plus frequente au monde (un delire), traversons de larges avenues a vive allure, et arrivons a Sudder St. A part de chambres « hors de prix » (300 roupies la nuit), tout est complet. Je prends donc un lit au dortoir de l’Hotel Maria, pour seulement 70 roupies, soit 1, 30 euros. Pas le grand luxe, evidemment, mais je suis rode maintenant, et c’est plus dans mon budget. A 23 heures, soit 15 heures apres avoir quitte la dharamsala de Madhuban a 350 kilometres de la, je peux enfin dire « ouf », prendre une douche liberatrice, et m’ecrouler, sourire aux levres, sur ma planche. Quelle aventure, quelle journee de folie, une fois de plus ! Que de bons souvenirs, finalement !
Surfer au îles Fidji et hébergement English translation pending
by Katiouch · 2007-03-24 · 4 replies
Bonjour, Je pars aux îles Fidji pour juste une semaine. Qui pourrait me dire quels sont les meilleurs endroits pour aller surfer tout en étant pas trop cher au niveau hébergement. Je suis preneuse pour toutes les infos.🙂 Merci Katiouch
Oyez amoureux de la photo! English translation pending
by Sissi06 · 2007-03-23 · 3 replies
Bonjour,

Voici un article lu dans le Oyez amoureux de la photo ! Le Club des Correspondants Étrangers de Thaïlande (FCCT) lance cette année son premier concours annuel de photojournalisme: l’Annual FCCT Photojournalism Awards. Cette nouvelle compétition arbitrée par des professionnels récompensera en mai le meilleur travail photographique réalisé dans la région (Photo Jean-Louis Duzert)

Tous les photographes, amateurs et professionnels, oeuvrant en Asie du Sud-Est (Thaïlande, Indonésie, Vietnam, Myanmar, Laos, Cambodge, Singapour, Malaisie, Philippines, Brunei) sont invités à soumettre leur candidature et constituer un dossier. Et il n’est pas nécessaire d’être membre du club pour participer. Pour cette première édition, le FCCT a choisi de faire simple et propose quatre catégories dans chacune desquelles le jury désignera un gagnant, son dauphin et octroiera une mention honorable. Les catégories sont : Spot News — meilleure photo prise sur un fait d’actualité. Enterprise/Feature Photography — meilleure photo hors actualité. Sport Photography — meilleure photo prise sur un événement sportif dans la région. Photo Essay — meilleure collection jusqu’à 12 photos sur un thème unique. En parallèle, le jury sélectionnera parmi toutes les propositions la Photo de l’année. Qu’y a-t-il à gagner ? Tous les travaux gagnants, qu’ils soient premiers, seconds ou gratifiés de la mention honorable, seront publiés dans la lettre d’information du Club, Dateline. La Photo de l’année quant à elle, fera la une. De plus, le FCCT assurera un mois d’exposition pour les photos gagnantes avec une réception le tout relayé par les média locaux. La photo de l’année entrera dans la collection permanente du FCCT et le gagnant recevra une plaque avec son nom. Des récompenses devraient s’ajouter en fonction de l’adhésion de nouveaux sponsors à l’événement. Pour participer, les candidats devront soumettre avant le 15 avril leurs photos sur un CD au FCCT avec leur nom, la catégorie dans laquelle ils font concourir leurs photos, la date approximative de chaque prise de vue, un court résumé de leur biographie, leurs coordonnées (téléphone, e-mail, adresse, etc.). Le jury sera composé par un panel de photographes professionnels constitué par le FCCT. Les photos proposées peuvent être des travaux déjà publiés ou des travaux non publiés. Elles doivent en revanche avoir été prises après le 1er janvier 2006. Les gagnants seront désignés au mois de mai. Texte traduit de l'anglais tiré du communiqué diffusé par le FCCT et disponible sur le site
http://www.fccthai.com/ (www.lepetitjournal.com Bangkok) vendredi 23 mars 2007 Contact information: Foreign Correspondents' Club of Thailand Penthouse, Maneeya Center Building 518/5 Ploenchit Road (connected to the BTS Skytrain Chitlom station) Patumwan, Bangkok 10330 Tel: +66 (0) 2652 0580-1 E-mail: fccthai@loxinfo.co.th Web site: http://www.fccthai.com
Avis sur une agence russe English translation pending
by Petitseb · 2007-03-16 · 8 replies
Bonjour j ai contacter l agence est capade en russie pour une reservation pour un billet entre moscou et oulan bator a 231 euro je pensse que je trouverer pas mieux. je voulais savoir si quelqu un connaisser cette agence . le probleme c est n envoie pas les billets par courrier .

je voulais savoir quel garantie je pourrer leur demander car il faut que je paye avant biensur.

si quelqu un a des infos merci de me contacter.

seb
Séjour dans l'état de l'Est Nagaland (Inde) English translation pending
by Kistal · 2007-03-15 · 9 replies
Bonjour, L'un/une d'entre vous a-t-il vsité le NAGALAND?? Si oui quelles en sont vos impressions et l"ambiance?? Merci@+
Déménager du Canada à la Martinique English translation pending
by Zenix · 2007-03-14 · 1 reply
Bonjour, j'aimerais savoir s'il y a des québécois ou canadiens en martinique qui pourraient me conseiller sur un éventuel déménagement en martinique ainsi que les procédures côtés travail-école secondaire et l'essentiel. Merci ! (je suis de Laval, QC)
Visites intéressantes dans le Nevada? English translation pending
by Meridano · 2007-03-09 · 17 replies
Coucou 🙂

Nous voyageons dans l'ouest americain en famille et nous voudrions savoir si ca vaut le cout de se deplacer dans l'Utah pour visiter des monuments ou musés.
Dates des vacances scolaires pour la région de Sydney English translation pending
by Leagabrie · 2007-03-06 · 4 replies
Bonjour à tous!! Est-ce que quelqu'un pourrait me dire quelles sont les dates de vacances scolaires pour la région de Sydney à l'approche de l'hiver? J'ai entendu que le summer break était assez long, d'environ novembre à janvier-février, mais pourriez-vous m'éclairer? Je pars en effet come étudiante et aimerais revenir à Noel. Merci beaucoup!
Problème de nom sur le passeport et billet d'avion English translation pending
by Carapate · 2007-03-04 · 18 replies
Bonjour à tous,

je vous écris aujourd'hui pour ma mère qui a un gros souci à 6 semaines de son départ pour le Vietnam.En effet elle s'est rendu compte que le nom inscrit sur son billet d'avion (nom de mariée) n'était pas le même que sur son passeport (nom de jeune fille).L'agence de voyage a contacté la compagnie aérienne, Air Vietnam, qui refuse de changer le billet.La solution proposée par Air Vietnam est d'annuler le billet et en racheter un dans la foulée, en étant loin d'être sûre de trouver le même vol.Elle ne part pas seule et ne peut pas se risquer à faire ce changement. L'alternative est de refaire faire son passeport, sans savoir s'il sera prêt dans les temps...et donc, qui dit nouveau passeport, dit nouveau visa. Quelqu'un sait-il s'il est légal de lui refuser un changement de nom sur un billet ou de taxer pour ce changement? j'espere avoir été claire! merci pour vos futures réponses.
Trouver un emploi en Suède, Finlande ou Norvège English translation pending
by Zadig99 · 2007-02-24 · 1 reply
Bonjour à tous,

Voilà je vous expose mon problème, je suis Brevet d'état option tennis en France et je voudrais suivre ma petite amie qui doit partir en erasmus à la rentrée prochaine (septembre 2008).Elle ne connait pas encore sa destinantion mais ca sera soit la Suéde, la Finlande ou la Norvége. La question que je me pose ( et que je vous pose en même temps) est la suivante: est il aisé de trouver du travail dans ces pays là (dans le tennis si possible)? Hors contexte tennis, est il facile tout simplement de trouver du travail là bas?

Je vous remercie d'avance à tous pour vos réponses... Bonne soirée!!! Zadig99
Ryanair et paiement des bagages? English translation pending
by Voyageuse95 · 2007-01-28 · 49 replies
Bonjour,

Avez vous récement voyagé avec Ryannair ? En souhaitant réserver un vol, il me demande combien de bagage enregistré et me facture 4.50 €.

Alors est-ce que Ryannair nous facture les bagages maintenant ?

Merci de vos éclaircissements !

@+
Montant des frais de séjour (pourboires) sur Costa English translation pending
by Caro1870 · 2007-01-26 · 1 reply
Pouvez-vous m'éclairer sur les pourboires concernant les enfants

Voici ce qui est indiqué sur le site Français

Pour les croisières Caraïbes à bord du Costa Magica et du Costa Mediterranea : 8, 50 USD par jour de croisière et par Passager. Aucun forfait de séjour à bord n’est facturé pour les enfants de moins de 14 ans Les enfants de 14 à 17 ans bénéficient d’une réduction de 50% sur le forfait de séjour à bord.

ET sur le site américain, il ne font pas mention de la gratuité pour les moins de 14 ans

Caribbean: Tipping is a personal matter, and your own judgment is the best guide. For your convenience, Costa will automatically debit your cashless account the following gratuities for services rendered per person, per day: $8.50 (subject to change) for adults and $4.25 for children. Onboad currency is the dollar. Should you wish to change the amount, contact the Guest Relations Desk. Bartenders, servers, deck stewards and other staff may be tipped as service is received. For your convenience, a 15% gratuity is added to beverage purchases automatically.
Pourboire aux femmes de chambre English translation pending
by Josée13 · 2007-01-24 · 6 replies
Petite question pour ceux qui sont allés en RD dernièrement. Avez vous amené des choses spécifiques pour les femmes de chambres ou si vous avez laissé du pouboire en $ ????
Problème dans le choix de visa pour le Brésil English translation pending
by Arianeliane · 2007-01-18 · 2 replies
Bonjour à tous

J'ai un petit soucis au niveau du choix du visa. En effet, je serais en stage (visa I serait donc adapté) mais je serais remunerée environ 1100 reals/mois. J'hesite donc avec le visa V correspondant Technicien ou professionnel avec contrat de travail ou stage pour les entreprises ou pour le Gouvernement brésilien .

Je me demande si le salaire que me donnera mon maitre de stage ne pourrait pas etre considéré comme une aide au logement, nourriture et transport? En effet, dans le formalités pour le visa I, je dois fournir :

•Lettre de l’Institution brésilienne ( certifié ou avec le tampon de l’institution Fédérale brésilienne) avec la mention que le stagiaire ne recevra aucun paiement provenant du Brésil (exception faite pour des aides éventuelles de logement, nourriture ou transport) et qu'il n’aura pas de contrat de travail au Brésil; (une convention de stage n'est pas un contrat de travail??)

•Attestation de bourse où doit figurer le montant à percevoir et la durée OU, pour les non boursiers, preuve de virement bancaire d´une somme équivalente à 500, 00 euros (cinq cent euros) mensuel, pendant toute la durée du stage au Brésil ;

Le visa I est fait directement au consulat du bresil à paris grace aux documents que je fournirai. Le visa V demande au prealable une autorisation aupres du ministere du travail au Bresil (obtenu par mon maitre de stage). Le visa I me serait donc certainement plus facile à obtenir.

J'ai demandé par mail au consulat mais je n'arrive pas à avoir de reponse claire.

J'ai peur d'etre bloquée une fois au Bresil si je demande le visa I ou meme à Paris qu'on me dise que je ne reponds pas au visa I et d'etre coincée niveau temps.

Si qqun a deja rencontré cette situation ou en connait davantage, ca m'aiderait vraiment... Merci à tous
Visa pour stage de six mois au Brésil English translation pending
by Arianeliane · 2007-01-18 · 3 replies
Bonjour à tous,

J'ai un petit soucis au niveau du choix du visa. En effet, je serais en stage au Bresil pendant 6 mois (visa I serait donc adapté) mais je serais remunerée environ 1100 reals/mois. J'hesite donc avec le visa V correspondant Technicien ou professionnel avec contrat de travail ou stage pour les entreprises ou pour le Gouvernement brésilien . Je me demande si le salaire que me donnera mon maitre de stage ne pourrait pas etre considéré comme une aide au logement, nourriture et transport? En effet, dans le formalités pour le visa I, je dois fournir :

• Lettre de l’Institution brésilienne ( certifié ou avec le tampon de l’institution Fédérale brésilienne) avec la mention que le stagiaire ne recevra aucun paiement provenant du Brésil (exception faite pour des aides éventuelles de logement, nourriture ou transport) et qu'il n’aura pas de contrat de travail au Brésil; (une convention de stage n'est pas un contrat de travail??)

• Attestation de bourse où doit figurer le montant à percevoir et la durée OU, pour les non boursiers, preuve de virement bancaire d´une somme équivalente à 500, 00 euros (cinq cent euros) mensuel, pendant toute la durée du stage au Brésil ; Le visa I est fait directement au consulat du bresil à paris grace aux documents que je fournirai. Le visa V demande au prealable une autorisation aupres du ministere du travail au Bresil (obtenu par mon maitre de stage). Le visa I me serait donc certainement plus facile à obtenir. J'ai demandé par mail au consulat mais je n'arrive pas à avoir de reponse claire.

J'ai peur d'etre bloquée une fois au Bresil si je demande le visa I ou meme à Paris qu'on me dise que je ne reponds pas au visa I et d'etre coincée niveau temps.

Si qqun a deja rencontré cette situation ou a des info supplementaires... Merci beaucoup
Etats-Unis: chevrolet Equinox suffisant pour quatre personnes? English translation pending
by Manutella · 2007-01-03 · 16 replies
Bonjour,

Autoescape me propose un 4x4 Chevrolet Equinox, pas énormément plus cher qu'une berline classique. Est-ce que c'est suffisant pour une famille de 4 personnes (2 adultes+ 2 enfants ) ?

Merci d'avance
Salaire moyen et conditions de travail dans la cueillette au Québec English translation pending
by Frannk · 2006-12-20 · 8 replies
Bonjour à tous. Je sais qu'il est encore vraiment trop tôt pour cueillir de petits fruits au Québec mais je suis à la recherche d'informations pertinantes pour savoir comment ca fonctionne le monde de la cueillette au Québec. -😉Je voulais savoir si les cultivateurs paient désormais au salaire minimum ou à la quantité récoltée... Je suis un étudiant, et assez travaillant. Je me demandais quel peut etre le salaire moyen pour un cueilleur de fraises, framboises et bleuets. C'est ce que j'ai l'intention de faire l'été prochain. 😊Aussi, j'aimerais convertir ma mini-van en ''roulotte''. Est-ce que les cultivateurs québecois offrent des accomodement comme la douche, ou du moins l'eau courrante! 😉Je voudrais savoir quel sont les meilleures places dans la province pour ce genre de fruits. 😇Qui sait, je serais certainement heureux d'avoir de la compagnie pour aller récolter l'été prochain...

Merci à l'avance pour vos réponses.
My Tho ou Vinh Long? (Vietnam) English translation pending
by Belloutte · 2006-12-07 · 4 replies
Bonsoir, dans 1 discussion sur le mékong, Tatitam dit " éviter Vinh Long, faire Saigon My -Tho, cantho, chaudoc" et dans 1 autre message, Abalone dit " ne pas rater Vinh Long, le + célèbre marché flottant" hé, hé !!!! je fais quoi, moi alors ? lol.
Argent au Soudan? English translation pending
by Mvbergen · 2006-12-07 · 6 replies
A la fin novembre 2006, il n'y avait toujours pas moyen d'employer ni cartes Visa ni cartes MasterCard au Soudan. Les ATM (de plus en plus nombreux) à Khartoum (et dans d'autres villes) ne sont utilisables que pour les usagers de certaines banques (comme par exemple la Farmers's Commercial Bank) mais uniquement avec des cartes soudanaises. L'ATM situé dans le lobby de l'Hilton (à Khartoum) ne fonctionne qu'épisodiquement et ne porte pas mention des cartes acceptées. Je n'ai même pas su en savoir plus à l'hôtel même ! Il est de la Byblos Arab Bank. Il n'y a pas Western Union contrairement à ce que laisse penser l'inscription proche de l'Acropole (l'hôtel) mais une nouvelle agence de change (en cours de finition) proche de l'ambassade d'Allemagne porte l'inscription au fronton. Un vœu pieu, un rêve ou une future réalité ? Par contre, il y a plusieurs agences Travelex qui semblent tout à fait opérationnelles. Dès lors, le plus simple reste le cash. A Khartoum, il y a de plus en plus d'agences de change privées qui proposent de meilleurs taux (et des heures d'ouvertures plus étendues) que ceux offerts par les banques. Il est dès lors préférable de les privilégier. Les banques islamiques sont légions mais n'offrent pas de facilités. Il n'en va pas de même pour la Banque de Khartoum ou la Franco-Soudanaise. A Khartoum comme en dehors. L'euro plus stable et avec un bien meilleur taux de change est la devise à avoir pour changer dans les banques et/ou agents de change. Il est quand même souhaitable d'avoir un peu de dollar (en plusieurs petites coupures) pour vous dépanner comme " billet magique " Je me trimballe toujours deux fichus travellers (en USD) que je n'ai toujours pas changé. Je ne sais dès lors toujours pas en dire plus sur le sujet. Michel
Qui sera au Viva Dominicus Beach pour le Nouvel An? English translation pending
by Kat100 · 2006-12-04 · 4 replies
Avec mes parents et mon frère on part dans cet hotel du 28 décembre au 7 janvier.

Est-ce que qqn sur ce forum y sera aussi???

J espère qu'il y aura des personnes de langue française pour mon frère qui ne parle presque pas italien (il a 18 ans).
Rénovations au Club Villa Cojimar English translation pending
by Martusia27 · 2006-11-28 · 2 replies
Est- ce que vous etes au courant quand ils vont reouvrir l'hotel a Club Villa Cohimar???? es amis etaient obliges de changer ailleurs, car c'est ferme presentement, meme s'ils ont reserve a partir de 20 decembre. Pourtant mon agence de voyage me garantit reouverture bientot...J'espere que je dormirai pas sur la plage. Je suis cense partir 29 decembre de Montreal.
Air France et e-ticket: poids des bagages non spécifié English translation pending
by Galapagos06 · 2006-11-23 · 7 replies
Est-ce que quelqu'un sait pourquoi sur les e-ticket, que ce soit agences de voyages ou compagnies aériennes, le poids des bagages autorisés n'est jamais spécifié?

J'ai acheté des billets via E-DREAMS 24/12/06 retour 12/01/07 MPL-PAR-ATL-BOG, avec AIR FRANCE et DELTA. Puisque rien n'est spécifié, je les ai contactés et ils m'ont dit que j'avais droit à 2 pcs de 32k. En sachant qu'avec AF on a droit à 20kg, et avec Delta 2 pcs de 50lb chacune, je suis un peu étonnée d'entendre "2 pcs de 32 kg chacune". Il n'y a rien par écrit. Que faire dans ce cas?

Franchement, je pense que cette mention devrait être obligatoire.
Nourriture en Nouvelle-Zélande? English translation pending
by Nicoch21 · 2006-11-11 · 6 replies
Bonjour, je vais surement partir a queenstown en nouvelle zélande des aout 2007 et j'aurais aimé savoir ce qu'on mangeait la bas a chaque repas.

Merci de me répondre. 😉
Fedex annule sa commande de 10 A380 et la remplace par des Boeing English translation pending
by DisizLaPeste · 2006-11-07 · 34 replies
Fedex annule sa commande de 10 A380 et la remplace par des Boeing Le groupe américain de messagerie et de colis Fedex a annoncé mardi l'annulation d'une commande de 10 avions cargo A380 du constructeur européen Airbus et veut les remplacer par 15 avions B777 cargo de Boeing.

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