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Voyage à vélo en Birmanie English translation pending
Birmanie 2015.
Patricia aime les teintes fraîches de l'aube, dorées par le soleil levant qui passent rapidement à l'orange mangué du ciel au crépuscule. Mais de concert nous reconnaissons sans concession que Bagan mérite son inscription future au patrimoine mondiale de l'Unesco. Des pagodes a perte de vue parsemées dans la luxuriante végétation qu'il faut absolument découvrir depuis le sommet de la pagode Shwesandaw. Un spectacle exceptionnel sillonné de sentiers que l'on parcours à vélo, point d'orgue de ce voyage.Certains préfèrent utiliser les calèches ou plus simplement la randonnée. Pagan est aussi un site archéologique hors du commun où la vie spirituelle ne s'est jamais arrêtée, le culte de Bouddha perdure. Nous partons maintenant à la découverte des fresques du temple de Gubyanki , des quatre Bouddhas du temple de Ananda, et l' incroyable temple de Manuba. Fascinant peuple birman qui a su entretenir et reconstruire ces chefs d'oeuvre pendant des siècles. Normal quand on sait que restaurer un lieu religieux favorise la vénérable incarnation. Un temple en ruine est une offense. Les brumes de l'aube envahissent le paysage, la cité de Padan constitue le berceau de la civilisation bamar, elle n ' a pas traversé les siècles sans encombre, guerres, tremblements de terres, occupations sauvages ont laissé des traces que les restaurations fréquentes n'ont pas complétement masqué. Le site est entourré de champs de culture où les paysants labourent à l' aide d, un char tiré par deux buffles.
Note sur Mandalay.
La circulation se fait à droite lors que paradoxalement les volants de véhicules se trouvent aussi à droite, les dépassements sont périlleux . Le plus grotesque est que la descente des bus se fait au milieu de la chaussée. Le pays prend la nouvelle dénomination Myanmar en 1989. Le pays est sous pression depuis 1960 au mépris des droits de l'homme , 50 ans plus tard les stigmates sont encore perceptibles.
Le changement: Le coca cola est importé depuis 2011 seulement. La musique explose, hip-hop, heavy métal, punks, boys band, la mini jupe succède au sarong. Les centres commerciaux ont remplacé les bazards de rue. Le parc automobile a explosé et les bouchons envahissent les rues. Les promoteurs immobiliers rasent les vieilles bâtisses Victoriennes pour édifier des complexes luxueux.
Mercredi 5 Février 2014. De l'aéroport de Mandalay à Sagaing. Nous ne savons pas lorsque l'avion se pose sur le tarmac que l'aéroport est situé à 48 Km du centre de la ville de Mandalay. Il est 13h30, l'air est moite, il fait environ 30 degrés. Nous nous installons pour le montage des vélos sous le patio à droite de la sortie de l’aéroport et rapidement un attroupement se forme autour de nous. Rapidement nos montures sont prêtes et nous pouvons partir à l’aventure de ce pays inconnu. Nous sommes vite immergés dans l’ambiance du pays en empruntant la belle route à l'ombre de grands acacias qui se dirige vers le nord en direction de Mandalay. Un beau stupa rouge brique bâti sur mamelon domine la plaine. En contrebas dans les champs se déroule le battage de la poids- chiche et du sésame. Chapeau de paille sur la tête et tongs aux pieds sous une chaleur écrasante, des hommes et des femmes travaillent inlassablement dans le brouhaha d’une vieilles machines agricoles. Nous poursuivons notre route, plus loin le goudron cède la place à une piste poussiéreuse qui traverse un parcage de calèches pour mourir brutalement par une pente raide sur la rive d’un bras de l' Ayeyarwady. Un ponton de bois bancal retient un bateau à longue queue chapeauté d’une bâche de camion. Une femme et en train d’y installer sa moto chinoise. Nous tombons au bon moment pour embarquer sur la navette qui en quelques minutes et moyennant trois milles kyats nous expulse sur la rive opposée. La pleine lune éclaire les deux ponts métalliques au-dessus de l' Ayeyarwady qui conduisent à Sagaing. J-Jacques a pris un peu d'avance, Patricia frontale vissée sur le casque suit dans la pénombre à quelques dizaines de mètres. Il apparaît silencieusement sur la gauche de la route, la tête est presque au milieu de la voie alors que l'extrémité de sa queue est encore dans les fourrés, ne laissant peu de place pour l'éviter. J-Jacques perd le contrôle de son vélo et manque comme lui de disparaître dans le fossé. Une bonne douzaine de décimètres de long, une tête pointue et une rayure noire de chaque côté du corps s'effile à trois ou quatre centimètres du bout de sa queue. Notre premier serpent nous décharge un frisson glacial et nous rappelle que le Myanmar est le pays dans le monde qui détient le record peu enivrant du nombre de mort par suite de morsure d’un reptile. La petite route forme une patte d'oie à l’intersection d’Inwa et de Lanzou. La cantine où s'attablent quelques jeunes aux yeux alcoolisés déverse des décibels dans la nuit, nous bifurquons à gauche à la lumière de nos lampes à led et nous enfonçons dans le noir en direction du pont à arcades métalliques qui permet aux véhicules et au train d'enjamber le fleuve. Nous voici à Sagaing, bruyant, désordonné et poussiéreux. En quelques minutes et après deux ou trois renseignements contradictoires nous trouvons l’hôtel Shwe Pyae Sone. Ouf, nous ne dormirons par dehors au plus grand regret de Patricia. S’en suivent les rituels qui confèrent aux baroudeurs un bonheur connu d'eux seuls. Jeudi 6 Février. Sagaing-Mandalay. On a de la peine à s'extraire du lit, décalage horaire ou fatigue physique, le réveil est difficile et le départ tardif. Il nous faut franchir le pont d’Ava en sens inverse pour prendre la route vers Mandalay. Sur l'autre rive une table au milieu de la route permet à 2 ou 3 jeunes de percevoir la taxe de passage, les vélos en sont exemptés. La route s'oriente vers le nord et longe la voie ferrée jusqu'à Amarapura ancienne capitale du pays SHAN et aboutit sur la plage des bateliers en face du fameux « U Bein bridge », la plus grande passerelle en teck du monde, longue de 1200 m et objet des plus célèbres clichés traitant de la Birmanie. Ce pont enjambe le lac Taung Thama en dessinant une élégante courbe qui se perd sur la rive opposée. Nous le traversons en poussant nos vélos émus du privilège qui nous est accordé. De l'autre côté, sur la plage de sable l'accueil touristique est plus significatif. Parking pour les bus- musique-transat-boissons fraîches témoignent de l’attrait des lieux. En quelques coups de pédales nous entrons à Mandalay, ancienne capitale du pays Shan et deuxième ville du pays. Nous traversons le quartier des batteurs où raisonnent les coups de masse qui façonnent les feuilles d'or qui recouvriront les temples puis celui des sculpteurs où la poussières blanche envahit les trottoirs et les rues, d'énormes Bouddhas de marbre blanc s'empilent sur le bord de la route . Nous empruntons la 84th avenue où un rabatteur nous propose de nous conduire à un hôtel sur la 26th rue. L'accueil y est chaleureux, le prix intéressant, nous nous installons à l’ « Ethotel ». Après le repas du soir pris dans une échoppe du quartier, en regagnant notre hôtel nous sommes intrigués par l'activité d'un jeune birman de 25 ans et de son petit frère de 10 ans. Ils fabriquent des tongs à même le trottoir, assis en tailleur. L'ainé enduit de colle néoprène et à pleines mains une semelle de sandale préalablement habillée sur une face par un tissu velouteux. Après séchage sur une clayette il appose une bande de caoutchouc qu’il presse fortement, puis après avoir contrecollé une centaine de paires, il chantourne avec une lame de couteau plantée verticalement dans un rondin de teck l'excédent de caoutchouc sans abîmer ni tâcher le velours. A notre question visant à savoir combien il vend ces tongs, il répond- mille deux cent kyats soit un euros.
Vendredi 7 Fevrier
Visite de Mandalay puis Mandalay -Thazi en train. Nous avons lu que s'il est un endroit inévitable à Mandalay, c'est à coup sur le marché du jade, haut lieu du négoce de pierres semi-précieuses par la communauté chinoise. Annoncé dans les guides sur la 87th avenue. On l'a cherché, on ne l'a jamais trouvé. Nous partons maintenant visiter un des ouvrages essentiels en Birmanie, une pagode. Nous avons choisi la pagode Eindawya située elle aussi dans la 87 th rue en face d'une ruelle bondée d'échoppes religieuses, nous en profitons pour acheter un drapeau bouddhique, qui a la particularité de répéter le couleurs bleu, jaune, rouge , blanc et violet, une fois à l'horizontale et une fois à la verticale. Cette pagode est peu visitée et offre donc la possibilité de profiter des lieux en toute quiétude, la prise de photo est de ce fait facilitée. Elle abrite un très beau bâtiment sur son aile droite destinée à la célébration de mariage religieux. Puis nous enfourchons nos vélos pour se diriger vers le Grand Palais que nous abordons par son accès ouest, celui-ci est interdit aux étrangers et les militaires nous invitent à contourner les remparts pour se présenter par l'accès est. Le Grand palais est entouré d'une fortification et de douves, celles- ci sont très larges, peut-être 70 mètres. Nous longeons les douves jusqu'au pied de la colline de Mandalay. Un pont enjambe les douves à proximité du poste militaire de contrôle. Il faut s’acquitter d'une taxe de visite de 10 USD par personne. La voie d'accès traverse l'épais mur d'enceinte que l’on franchit en poussant son deux-roues, puis une longue allée traverse les pelouses jusqu'au portail d'entrée. Le palais impressionnant par son ampleur. Plus de 40 bâtiments en bois que l 'on choisit d'admirer depuis la tour de guet en grimpant un étrange escalier en spirale puis nous nous rendons a la salle du trône et sa superbe structure pyramidale en filigrane d'or et enfin au musée culturel qui expose les tuniques et le lit à baldaquin du roi Thibaw. La colline est surmontée d'un temple dominant la plaine et le Grand Palais, la vue est imprenable. Nous abordons la montée par l'escalier d'accès situé au sud-est. Cet escalier qui compte près de 500 marches est couvert sur toute sa longueur et traverse plusieurs temples avant d'arriver au sommet où l'on peut admirer une immense statue de bouddhas debout, bras tendu vers la ville, posture représentative extrêmement rare. Nous redescendons par le même escalier afin de récupérer nos chaussures et nos vélos laissés au pied de la colline. Pour respecter notre programme nous devons quitter Mandalay ce soir pour Thazi distant de 150 km. Pour cela nous prenons un billet de train. Thazi n' a pas d’intérêt particulier sauf qu'elle est une ville étape obligatoire lorsqu'on se rend au lac Inlé au départ de Mandalay. Les vélos sont délicatement chargés par le personnel en même temps des balles de cellophane, et de nombreux cartons. Les fauteuils quelque peu vétustes sont recouverts d’un tissu vert, l'assise est un peu molle, les reposes pieds effondrés et les accoudoirs avachis, mais le confort est suffisant si on le compare aux banquettes en bois de classe ordinaire. Le train prend de la vitesse et les passagers sont ballottés comme on peut l'être dans un 2cv sur une piste africaine. Les vendeurs de boissons, biscuits, fruits, cigarettes se succèdent puis un employé de la société des chemins de fer passe prendre les commandes pour le repas. Une quinzaine de minutes plus tard il nous apporte dans des boîtes isothermes du riz frit et un œuf au plat. Vers 20 heures, nous sommes sur le quai de la gare de Thazi. Il fait nuit noire. Frontale sur le casque nous quittons la gare en direction du centre-ville. Face au premier carrefour on aperçoit l'enseigne de Moon Light Guesthouse.
Samedi 7 Février. Thazi-Ye young ma. 81 km à vélo. + 1000 m- Nous quittons Thazi à 7h00 par la route qui conduit au lac Inlé. La température est fraîche et le pédalage est facile malgré un revêtement de chaussée très bosselé. Après 20 km nous faisons halte devant une carrière de concassage, il y en a beaucoup le long de la route. Au loin on devine les carrières d'extraction à flanc de montagne. Les blocs sont transportés par camion jusqu'à ces micro-ateliers de concassage. L’organisation du travail est simple, les jeunes garçons trient les blocs à mains nues et les chargent dans un concasseur à la force des reins et des biceps, il en ressort en contrebas des gravillons de différentes granulométries qui sont "grillés" et triés par des femmes visages protégés de la poussière par un foulard. Des différents tas sont ainsi créés rechargés sur des petits camions seau après seau. Tout cela dans un vacarme assourdissant, une poussière omniprésente et sous un soleil brûlant. Nous poursuivons notre route, croisons de nombreuses charrettes tirées par des bœufs se rendant aux champs. La circulation est faible en cette heure matinale mais à l'intersection avec la route venant Yangoun de nombreux camions font leur apparition. Extrêmement bruyants, polluants, mais courtois, ils ralentissent et s'écartent largement lorsqu'ils passent à notre hauteur. Nous faisons une pause vers 13h30 dans une cantine en bordure de route fréquentée par les routiers. L'accueil est des plus chaleureux, on propose même à Jean-Jacques un peu blême de s'allonger dans la maison. La pente se relève, les virages s’enchaînent, nous prenons de l’altitude, les km défilent et la fatigue se fait sentir. Le paysage sur la plaine apparaît, la végétation de plus en plus dense, bananiers, tecks, hévéas ombragent la route. Nous sommes à 950 m d'altitude, Nous traversons la bourgade de Ye Yaung Ma, au bord de la route se trouve une succession de maisons de bois et de bambou, à la sortie sur notre droite le portail d'accès à un temple est ouvert, nous pénétrons dans la cour pour demander l'hospitalité pour la nuit, les chiens hurlent, un moine sort, descend les marches du temple. Patricia négocie, c'est d'accord nous passerons la nuit aux pieds de Bouddha.
Dimanche 8 février. Ye yuong ma- Maing thauk (Lac Inlé ) 85 km . Les camions ont commencé leur ballet très tôt ce matin et au hurlement des moteurs on a vite compris que l'ascension n'est pas terminée. Nous reprenons notre montée à la fraîche, le soleil se lève à peine sur le massif forestier. En 1 heure nous voici à Kalow, 400 m plus haut. Nous y faisons une pause petit déjeuner. Kalow est une petite ville connue pour ses départs de trek, elle est aussi une ville étape pour les routiers en transit sur la "high land road". Traversée par une rue principale divisée par un terre-plein central borduré de rouge et de blanc, les hôtels y sont nombreux. A la sortie de Kalow, des drapeaux aux couleurs bouddhiques flottent en haut de mâts, des femmes font l'aumône en agitant des écuelles en fer blanc. Les quelques pièces qu''elles contiennent font un bruit de crisette. Un automobiliste ralenti et jette par la fenêtre un billet de 1000 kyats. La route descend et ne tarde pas à s'élever à nouveau pour franchir le col à 1350 m. Nous basculons vers Aungban à travers une pinède pins sylvestres. Dans la plaine la route s'élargie puis apparaît une barrière de péage doublée de ponts bascules. Les véhicules payent une redevance en fonction de leur poids, les recettes sont destinées à la création d'une voie express. Bien sûr les vélos en sont dispensés. Au 20 éme kilomètre, une petite piste de terre rouge se perd dans le paysage sous les yeux d'une immense statue de bouddha debout face à la plaine, sur le mamelon derrière lui s'élève un temple à la pointe dorée. Nous consultons la carte et notre position et concluons que cette piste se dirige vers le lac Inlé. Nous nous y engageons. La piste zigzague dans la végétation aride, monte et descend au gré des ravines, s'approche de stupas puis s'en éloigne jusqu'à une zone boisée de bambou d'une bonne dizaine de mètres de haut qui ombrage un village Shan. Le temps semble s'être arrêté ici. Les chars sont tirés par des bœufs, pas de lampadaire, pas de poteaux électriques, même pas de panneaux solaires. Tout ce qui existe ici est tiré de la forêt. Nous nous arrêtons quelques instants pour savourer ce moment. En quittant la bourgade nous tombons sur une très large piste en construction qui s'oriente vers la route goudronnée située à une dizaine de kilomètre. Nul doute que ce village est voué à la modernisation. Nous laissons cette piste derrière nous pour nous orienter plein est en direction du lac. Nos rencontres aux abords du village se résument à quelques jeunes moines et 3 ou 4 chars à bœufs se rendant au champ. Nous traversons des champs de céréales moissonnées, la piste est roulante et facilite le pédalage et favorise notre vitesse. Nos sacoches sont torturées, ballottent, frappent violement les portes bagages. Plus loin sous un immense arbre qui baigne ses racines dans un trou humide, des hommes se reposent de leurs efforts. Ils viennent on ne sait d'où et vont probablement au village que nous venons de quitter. Suspendu à un balancier est placé une centaine de plateau en osiers soupesant près de 50 kg. Incroyable à la vue de leur petit gabarit. Nous longeons une marre d'eau où un groupe d'homme charge la benne d’un camion, seau à seau. L'intérieur de la benne est recouvert d'une bâche de polyéthylène qui en assure son étanchéité. Puis nous arrivons à un autre village blotti aux pieds de deux collinettes. Le compas nous indique la direction du lac derrière ce village. Il doit y avoir un passage entre les deux mamelons. La piste accède à un temple puis se réduit à un simple chemin piéton montant dans une forêt. Le chemin passe un col et un plateau cultivé puis bascule côté est au travers d'une épaisse végétation. Nous stoppons sur un replat pour admirer la vue embrumée sur le lac. Il est là, 8 km plus bas, entouré par ses montagnes noires. Il nous reste à dévaler 300 m de dénivelée. Un grand moment de vélo, nous n'avons jamais roulé aussi vite en tout terrain avec 15 kg dans des sacoches. La plaine est vouée à l'exploitation de la canne à sucre. Nous remarquons derrière une haie de grand arbre un hangar duquel une haute cheminée crache une fumée noire. Le bruit d'un moteur nous attire. C'est un atelier d'extraction du jus de canne et de fabrication de sucre. Une exploitation familiale. Un four horizontal en brique de 6 mètres de long, supportent 6 marmites fabriquées à partir de fûts métalliques disposées en escalier. Une femme alimente le feu avec la mélasse tandis que deux jeunes garçons broient la canne entre deux rouleaux métalliques entraînés par un moteur. Le père transvase en fonction de la cuisson le jus de canne en ébullition d'un récipient à un autre jusqu'à écrémer avec une passoire la surface de la plus grande et déposer la crème dans un bac. Le contenu de ce bac est ensuite malaxé, refroidi et étendu sur des nattes végétales. Une fois sèche, la pâte s'est transformée en sucre de canne pur. Nous enfourchons nos vélos et traversons les champs de cannes coupées pour retrouver une petite route goudronnée. Nous la suivons vers le sud pendant 1 km puis bifurquons sur une belle piste de terre rouge qui s'éloigne vers une cocoteraie. La rives du lac ne doit pas être très loin. En quelques coups de pédale, et dans un décor paradisiaque où le vert des champs flirte avec le bleu du ciel, où les squelettes des pilotis projettent leurs ombres sur l'eau noire du lac nous voici rendu au bout du chemin. La piste se termine devant une maison en bambous surplombant un canal peu profond dans lequel deux pirogues en cours de chargement se préparent au départ. Une troisième se balance doucement dans un bras d'eau sous les yeux étonnés du piroguier. “Mingalar!“, Can you transport us to a guesthouse? Please. La conversation va durer une bonne demi-heure avant que nous nous mettions d'accord sur la destination et le prix.
Nous embarquons sur la grand pirogue propulsée par un énorme moteur d'engin agricole, les berges verdoyantes du canal défilent à grande vitesse, nous traversons un village sur pilotis, glissons sous des passerelles de bois avant de ralentir pour fendre le matelas de nénuphars qui marque la limite avec les eaux du lac. Le piroguier agît sur le gouvernail pour orienter la prou de son bateau vers le nord - est en direction de Nyaug shwe. Nous faisons une courte pose au village lacustre qui abrite une pagode flottante, juste le temps de traverser la salle des prières, et nous reprenons le large sous le vacarme du «4 temps à explosion ». Le soleil descend lentement sur les crêtes des montagnes offrant une nouvelles profondeur à l'horizon. Les arbres et les maisons jouent aux ombres chinoises, le ballet des pêcheurs Inthas naviguant avec leur rame enroulée à leur jambe offre un spectacle étonnant. Les deux mains libérées, ils manient avec aisance le filet. La masse du « Inlé Ressort » se découpe sur la rive, le piroguier vise la passe marquée par 2 drapeaux jaunes perchés sur de grands bambous qui permet de pénétrer dans un plan d’eau paisible. Nous accostons au luxueux ponton en teck accueillis par un employé en costume. Celui-ci nous accompagne à travers les allées, les massifs de fleurs et de roseaux jusqu' au portique de sortie. Maing Taunk est une bourgade délaissée de la dynamique Nuang Shew, plateforme tournante du tourisme du lac mais à conserver son authenticité. Les chars à bœufs traversent les rues. Les gargotes traditionnelles, véritables sources de revenu familial, entretiennent une ambiance chaleureuse. Après une bière et une salade de tomate des jardins flottants, nous franchissons le portail d'une pagode toute proche pour demander l'asile. Alors que JJ s'aventure dans la grande salle éclairée, Pat et Gérard pousse la porte du foyer des moines pour dialoguer. Malentendu, incompréhension et l'un perd les autres et vice versa. Les alentours d'une pagode ne sont pas bien grands mais suffisant pour s'y perdre. Bref, chacun ira chercher avec succès refuge chez l’habitant. Comme il est de bonne pratique de se retrouver à l'endroit qu'on s'est perdu, il fût aisé de prendre le petit déjeuner tous ensemble le lendemain à 8h.
Lundi 9 Fevrier Maing thauk - Shwe Nyaung (Lac Inlé ) 45 km Nous remontons vers le nord en direction de Nyaung Shew situé à la pointe septentrionale du lac au bout d'un long canal et entouré de rizières, un pont enjambe le canal au-dessus des pirogues multi colores. Nous embarquons sur l'une d'elle pour une visite des villages lacustres et des jardins flottant. Le piroguier nous conduit aussi à une très belle manufacture familiale de soie et à une autre d’artisanat de bijou en argent jouxtant une fabrique de "chéroots". Les visites furent agréables et très intéressantes. Un nouveau spectacle nous est offert par les pécheurs inthas. Nous récupérons nos vélos pour rejoindre Shew Nyaung avant la nuit. Afin d’éviter la grande route directe et trop fréquentée, nous empruntons une petite route passant par Paung Pane. Nous ne croisons que 3 chars à bœufs , quelques touristes à bicyclette et une troupe de .....détenus. Habillé de tunique bleu, marchant au pas rapide et encadré par deux militaires en treillis, le groupe longe le bas-côté de la route. A notre geste reflex de touriste avide de clicher, un militaire écarquille ses paupières et agite son doigt de droite à gauche pour nous interdire de photographier. Vers 18h15, alors que le soleil commence à poindre, nous passons le portique d'une pagode située sur la route du lac. Au bout de l’allée, un vieux triporteur expire ses derniers jours sous une tonnelle de toile. Après une longue hésitation, le moine accepte de nous héberger à condition que nous respections un départ très matinal. La salle des prières nous est ouverte. Nous passons une nouvelle nuit aux pieds de bouddha.
Mardi 11 février Shew yaung-Thazi. 155 km en train. En dix minutes nous sommes à la gare de Shew yaung. A notre arrivée le train est déjà à quai. Il n’y apas de wagon de marchandise, ce qui nous oblige à placer nos vélos entre les fauteuils de la voiture Nous voyageons en «hight class » pour 3000 Kyatts ( 3 Euros). La locomotive diésel emmène ses quatre wagons en crachant un énorme panache de fumée. Après un arrêt à Heho, le train prend de l'altitude. Il peine à gravir les flancs de la montagne, obligé d’effectuer un tour complet en se retournant sur lui-même comme un chat qui se mort la queue. Le paysage des plateaux d'altitude apparait avec ses grands champs de labour et ses haies jaunies par le soleil. Ici la terre se travaille encore avec une herse tirée par des bœufs. La végétation envahie la voie et les branches des arbres viennent fréquemment fouetter les parois des voitures. Il est périlleux de passer la tête par les fenêtres. De temps à autre un employé du train installé entre la motrice et le wagon de tête, penché à l'extérieur tranche avec un coupe-coupe les branches trop agressives. À Augban, quelques paysans se rendant au marché embarquent chargés de paniers remplis de légumes, de gros ballots de tabac et de sacs de pommes de terre qui prennent place à côté du vélo de Patricia. Puis nouvel arrêt à la gare de Kalow grouillant de monde. Un étonnant spectacle nous est offert par les vendeurs en tout genre, épis de maïs, beignets de courgette, noix de coco, riz frit sont proposés aux voyageurs, négociés par les vitres ouvertes. Sous la structure métallique de l’auvent la foule est impatiente. Elle se précipite vers les portes du train, les places sont devenues rares et il faut jouer des coudes pour espérer pouvoir s'assoir par terre. La façade du bâtiment principal ornée de colombages témoigne de la présence au siècle dernier de la colonisation anglaise.
Puis le train traverse l'agglomération de petite maison, point culminant du parcours à 1350 m d’altitude et entame maintenant une longue descente vers la plaine de Meiktila. La voie de chemin de fer pénètre maintenant une jungle intense dévastée par endroit par la sur exploitation du teck et la pratique du brûlis. Le panorama sur les profondes vallées verdoyantes est saisissant. De temps à autre le train stoppe au milieu de nulle part non loin de maisons des peuples Padaung. Le train descend doucement, sa vitesse n’excède pas 20 km/heure. Autant dire que nous avons tout loisir pour admirer le paysage. Le train ballote dans tous les sens au gré des jonctions des rails, les volets métalliques à guillotine maintenus par des petits loqueteaux menacent de se décrocher à chaque soubresaut. Les wagons de l’ « ordinary class » débordent de monde , impliquant les voyageurs à s' installer dans les couloirs des autres voitures. Au environ de Khweyot, le convoi stoppe à nouveau en pleine côte, s'immobilise quelques minutes puis repart en marche arrière. Le chauffeur serait-il descendu sans serrer correctement le frein ? Il s’agit en fait d'une manœuvre visant à effectuer un changement de direction dans un endroit où former une courbe est impossible en raison de la pente importante du terrain. Une centaine de mettre plus bas, un aiguillage renvoie le train dans la bonne direction. A chaque gare, il est possible d'acheter à manger. Les victuailles sont emballées dans des boites en polystyrène, des sacs en plastique ou en papiers. Tous ces emballages se retrouvent au bord des voies. Le train traverse la grande plaine, flirtant avec les rizières asséchées en cette saison. Il peut enfin prendre de la vitesse et franchît péniblement le seuil des 30 kilomètres par heure. A l’horizon les carrières d'extraction cicatrisent la montagne, nous approchons de Thazi. Le train entre en gare après dix heures et demie de voyage. Le soleil se couche à la verticale.
Mercredi 12 février Thazi- Pagan 155 km à vélo, 35 km en taxi brousse.
Il n’y a pas de bus ce matin contrairement à ce que la patronne de la guest-house nous a annoncé, alors nous quittons Thazi à vélo vers 5h00 pour une très longue étape. Le jour n'est pas encore levé. Il est agréable de rouler à la fraiche à cette heure matinale quand la circulation est presque nulle. Nous atteignons Meithkila à 7h15. Le stupa bâti sur l'ile reliée à la berge par une passerelle se reflète sur l'eau noire du lac et la grande pagode Phaung Daw, en forme de barge dont la prou représente un oiseau de la mythologie birmane, le karaweik, sort de la pénombre et semble se détacher du quai. Nous poursuivons la route en direction de Bagan. Le faux plat succède à la plaine et permet d'atteindre à mi-parcours le point culminant de la journée à 600m d’altitude. D’innombrables "sikharas " percent le ciel au-dessus des arbres puis à l'horizon survient la masse sombre du mont Popa perché sur un volcan haut de 1500 métres couvert d’une épaisse forêt. Apres 110 km, saturés de bitume nous cédons à la tentation d'emprunter le chemin longeant un canal ombragé dans l'espoir de retrouver la route une dizaine de kilomètres plus loin. L'imprécision de notre carte et les recommandations d’autochtones nous obligent à rebrousser chemin alourdissant la distance de 15km. Nous sommes le 12 février, jour de la fête de l’Union, nous croisons de nombreux camions surchargés de birmans agitant le drapeau du partie de la démocratie de Aung Saan Suu Kuy . Au bout de 128 km, nous commençons à douter de pouvoir rejoindre Bagan avant la nuit. Nous décidons d'arrêter un camion taxi afin qu'il nous dépose à Taungzin situé à 25km de Bagan. A Taungzin il n'y a pas de guest-house. Sur place nous rencontrons l’instituteur du village qui a la gentillesse d'accepter de nous héberger. Il nous conduit chez lui, nous présente sa famille puis appelle le responsable de la "town ship" afin d’obtenir son avis sur notre venue. L'agent de la « Town ship » se présente, discute avec notre hôte puis téléphone à son chef pour solliciter son accord. Celui-ci arrive instamment. Il nous explique qu'il est impossible de rester chez l’instituteur et utilise son téléphone pour contacter un taxi qui nous conduira gracieusement à Bagan. Nous prenons conscience de notre maladresse et ne voulant causer de tort à personne , nous remercions tout ce beau monde pour leur courtoisie et regagnons Bagan à la force des mollets et à la lumière de nos frontales. Nous trouvons asile à la très sympathique Guest-house « Diamond Lion » à l'entrée de la ville.
Jeudi 13 Février. Visite de Bagan
Au petit matin nous partons visiter le site touristique et archéologique à vélo. Nous faisons la rencontre de Zin Moe Thu, un jeune birman de 16 ans, dégourdi et sympathique. Nous lui demandons de nous guider dans ce labyrinthe et sans se faire prier emprunte le vélo de son oncle et nous amène dans le cadre exceptionnel de la plaine de Bagan sillonnée de sentiers que certains préfèrent découvrir en calèche. Le temple Phya That gyi est de taille impressionnante, on y accède par la grande chapelle sous le regard d'un immense bouddha blanc. De la terrasse, nous découvrons des pagodes à perte de vue parsemées dans une luxuriante végétation Nous partons maintenant à la découverte des fresques du temple de Sulami, des quatre Bouddhas du temple de Ananda et l’incroyable temple de Dhammayangiy. Fascinant peuple birman qui a su entretenir et reconstruire ces chefs d'œuvre pendant des siècles. Normal quand on sait que restaurer un lieu religieux mérite le kutho et favorise la v��nérable incarnation. Un temple en ruine est une offense. Puis Momo, c'est ainsi qu'il souhaite se faire appeler, nous conduit à la pagode Bupaya qui offre un panorama ouvert sur le YARYEARWADDI. De concert nous reconnaissons sans concession que Bagan mérite son inscription future au patrimoine mondiale de l'Unesco. Bagan est aussi un site archéologique hors du commun où la vie spirituelle ne s'est jamais arrêtée, où le culte de Bouddha perdure. L'heure du coucher de soleil approche et Patricia aime les teintes fraiches de l’aurore dorées par le soleil couchant qui passent rapidement à l'orange mangué . Elle ne veut surtout pas rater ce spectacle point d'orgue de cette visite alors elle repart avec Jean jacques se poster en haut d'une butte pendant que le soleil vient flirter avec les flèches de la pagode de Thatbyinnyu.
Vendredi 14 février Bagan- Magway. 85 km à vélo, 25 km en taxi brousse, 72 Km en pick up escorté Nous quittons la guest house « Diamond lion » vers 8h00. Les touristes sont aussi en selle pour visiter le site exceptionnel entouré de champs de culture où les paysans labourent à l’aide d’un char tiré par deux buffles. Le soleil est bas et les brumes qui envahissent le paysage dégagent une ambiance paisible. La route traverse de grand champ de labour, plate mais très chaotique en raison de sa conception. Le revêtement des routes Birmanes est essentiellement fabriqué avec du béton de bitume, c'est un mélange de grossier gravier et de goudron étalé manuellement et compacté à la « dame » ce qui laisse une surface très irrégulière et traumatisante pour le séant des cycliste au long court. Les palmiers rôniers animent le paysage. Au passage d'un pont sur un affluent de l’Yaryearwadi, à la sortie de Singu, nous croisons Mélissa, une belle espagnole. Sacoches solidement accrochées au porte bagage de son vélo, petit cuissard de triathlète et débardeurs à bretelle, elle nous explique son périple qu'elle a entrepris à Bangkok. Elle voyage seule et se rend à Bagan. Nous échangeons nos mails. Nous arrivons dans une zone verdoyante non loin du cours de l’Yaryaerwadi. Il fait plus frais. Le thermomètre n'est qu’à 35 degrés Nous traversons un guet asséché par un passage bétonné bordé de bittes rouges et blanches marquant les limites de la chaussée lors de crue. Puis la route s'élève doucement dans un massif de collinette désertique où seuls les petits derricks de pompage gesticulent harmonieusement au rythme d'un battement cardiaque. La poussière des chantiers de construction des ponts et le bruit des engins envahissent les petits vallons que traverse la route. Nous arrivons à Chauk au bout de 45 km, ville à l'image de toutes celles que nous avons vu. Il faut changer de rive et passer à l'est du fleuve, pour cela un pont à structure métallique enjambe le lit de l'Yaryearwadi dominant l'immense plan d'eau sur lequel un bateau de croisière navigue lentement à contre-courant vers Mandalay. Nous voilà à Seikpuy, délaissé et excentré des axes routiers. Seikpuy est pour nous le point de passage obligé pour descendre vers Minbu où nous envisageons de prendre un bus pour aller au bord du golfe du Bengale. Il est l'heure de se restaurer et la température passe la barre des 40 degrés. Nous cédons sans résistance à la tentation d'un abri de fortune sous lequel une cantine propose un bol de riz à l'ombre de grands eucalyptus. Pour moins d’un euro, sieste sur une chaise longue en bambou comprise, nous voilà requinqués. La route file vers le sud dans le lit fertile du fleuve. Les champs sont verdoyants. Les chars à bœufs sont chargés de légumes en tout genre. De vieux camions Talan croulant sous des tonnes de sacs d'oignons remontent vers Chaux . La route est ombragée et étroite. Nous assistons à chaque traversée de bourgade à des scènes uniques de la vie: Forgerons, bucherons , cuisinières ...exercent leurs travails peu lucratifs avec passion et assiduité. Ta-nuaug offre ses bananes et ses petits fruits rouges. Gérard nous crois devant lui et accélère le pédalage pour nous rattraper, il s'éloigne sous le tunnel de tilleul. Nous le retrouvons 5 Km plus loin sous une tonnelle de palme. Il est 16h30, l'heure de chercher un refuge pour la nuit. La pagode perchée sur la colline ne peux nous accueillir, alors nous reprenons la route vers Salin. Pas très longtemps car Gérard crève de la route arrière au moment où un taxi brousse nous double. JJ s'égosille pour intercepter le véhicule qui s'éloigne déjà mais l'apprenti accroché sur la plateforme arrière fait stopper le vieux camion. Nous chargeons nos vélos sur la galerie, Patricia s'installe sur les sacs d'oignons, Gérard et Jj sur la galerie. Le taxi ébranle sa carcasse puis démarre poussivement dans le silence....il est propulsé à l'hydrogène ce qui lui confrère un confort relatif. Une batterie de bombes est sanglée derrière la cabine du chauffeur. De là-haut le coucher du soleil sur les rizières et la palmeraie est superbe. Nous franchissons un très long pont métallique dont la voie de roulage est en teck. Les planches chantent à tour de rôle sous les roues du véhicule, suivi par une file de motos zigzaguant entre les fentes des planches. Nous arrivons à Sin Byu Gyun. Les gros sacs d'oignons et de ngiokman sont déchargés devant une boutique. Le voyage se poursuit sans encombre jusqu’à Salin. En ce lendemain de fêtes les animations en ville se poursuivent et la musique grésillante est présente à chaque coin de rue. Le taxi brousse stop devant un établissement disposant de quelques chambres. Il semble que le patron soit déjà au courant de notre venue. Il n'y a plus de chambre disponible à la guest-house de Salin et pas d’autre hébergement semble-t-il dans un rayon de 60 km. Comme le veut la réglementation birmane, le patron a prévenu la « Town ship ». L’officier est déjà là et cherche une solution pour nous loger. Aucune possibilité sur place étant envisageable, il décide de nous rapatrier vers Minbu. Pour cela il fait venir pick-up, charge avec ses hommes nous vélos à l'intérieur et nous informe que nous devons quitter Salin immédiatement. Il est 19h30, le 4X4 démarre avec un policier à son bord, nos vélos solidement attachés et nous trois allongés dans la benne. Il fait nuit, il fait frais, la route est défoncée, on se fait secouer mais on trouve cela marrant. La petite ville de Pwintbuy marque la limite du district et de compétence de la « Town ship » de Salin. Nous sommes donc priés de descendre du pick-up et de remonter dans un autre. Le policier du district de Salin transmet le dossier à celui du district de Nyangan qui nous demande de confirmer notre volonté d'aller à Minbu et nous voilà repartis. La benne de ce pick-up est recouverte d'un matelas plastifié qui nous procure un confort appréciable. Bonnets sur nos têtes, emmitouflés dans nos coupe-vent, nous nous endormons quelques instants. Nous voici à Mimbu, à 60 km de Salin. Nouveau problème, il n'y a pas de guest-house à Minbu ou du moins le chauffeur du pick-up n'en connait pas. Il nous propose alors de rejoindre Magway à 12km, de l'autre côté du Yaryearwady. On n’est pas à ça prêt. Le pick-up emprunte le grand pont métallique et rejoint l'autre rive en une dizaine de minute. Le véhicule stoppe devant la façade éclairée de Rolex Guest-house, il est 23 heures. Ouf, il reste une chambre de libre avec quatre lits pour 15 000 kyats par personne. On s'installe. Patricia, malade n'a qu'une préoccupation, se coucher, alors Gérard et JJ envisagent de sortir manger un plat de riz. Dans le hall de l'hôtel, une jeune fille, sac sur le dos est en train de s'expliquer avec le patron et deux autres personnes. Nous ne comprenons pas très bien le sujet de leur conversation mais nous saisissons que cette jeune et jolie personne est embarrassée. JJ intervient. Elle vient de se faire déposer par un bus et son « chaperon » ne la lâche pas temps qu'elle n'a pas trouvé une chambre. Son chaperon est un employé de la compagnie d'autobus. Nous lui proposons de prendre le lit libre de notre chambre.
Samedi 15 février Magway-Ann 157 km en mini-bus. Patricia est au plus mal ce matin. Une infection des voies respiratoires doublée de température met à plat sa condition physique pourtant hors du commun. Il n’est pas question de rouler à vélo, le profil de l’étape du jour longue de 140 km ressemble à sa courbe de température…. Il faut passer un col à 1300 m avec des portions de route à 14%. La solution du bus s’impose. Nous quittons « Padine station » située sur Pwi Taw Thar Road à 14h00, les trois vélos sur le toit du Toyota. Nous faisons une première halte à la gare routière de Minbu puis le minibus s’enfonce dans la végétation sur une petite route sinueuse. Le chauffeur est un malade du klaxon et appuie à chaque courbe longuement sur l’avertisseur sonore, ça devient insupportable. La route se contorsionne sur elle-même, s’élève doucement jusqu’à un raidillon marqué sur le bas-côté par un stupa. Le véhicule stoppe, le chauffeur descend avec quelques bâtons d’encens à la main et se dirige vers Bouddha. Il dépose un billet dans l’urne et allume les bâtonnets en s’inclinant à plusieurs reprises, les mains jointes contre la poitrine. Rituel des routiers avant le passage d’un col. Le minibus est en surcharge, il peine à gravir la pente. La route domine la forêt puis entrouvre l’horizon du golfe du Bengale. La descente est toute aussi vertigineuse, les freins chauffent et dégagent une odeur peu rassurante. Nous atteignons Ann à 22h30 après 155 kilomètres et 8 heures de voyage. Un villageois nous conduit jusqu’à « Billionnaire guest-house », il s’occupe gentiment des démarches avec les autorités locales. Les chambres sont crasseuses mais l’accueil est chaleureux.
Dimanche 15 février Ann-Taungup 75 km à vélo, 70 km en camion. La brune est tombée sur Ann. Un lourd silence donne une ambiance mystérieuse à cette bourgade. Nous ne l'avons pas vu en arrivant de nuit, nous ne la voyons pas ce matin dans le brouillard. Nous demandons notre route à plusieurs reprises avant de trouver la direction de Thandwe. La route est étroite et capricieuse, elle serpente agilement entre les collinettes qu'elle gravit parfois sans détours. La brume se disperse vers 8h00 pour céder sa place au soleil. Une magnifique vue sur la jungle apparaît alors. Patricia n'est pas au mieux ce matin et le profil accidenté de la route présentant des pentes de plus de 12% présage une journée difficile. Nous sommes à la peine. Au 18 me kilomètre, au pied d'une longue descente un pont permet de franchir la rivière et nous conduit au village de Sakanmaw. Trois poules en débattent avec un serpent au milieu de la route. Le reptile n'a pas le dernier mot. Une maison traditionnelle est en construction devant une ingénieuse installation facilitant le creusement d'un puits. Une grue à balancier en bambou de 6 mètres de haut permet d'extraire du trou les lourdes charges de terre que deux jeunes, armés de pic et de pelle, amoncellent. Nous sommes dans l’état Arakan une subdivision du Myanmar. La jungle est partout, parfois arasée pour laisser place à des cultures, parfois verdoyante recouvrant les villages de tribus ancestrales. La tradition est intacte, les cases sur pilotis sont entièrement en bambous et couvertes de feuilles de bananier. Nous traversons de nombreux chantiers d'entretien de la chaussée exécutés par les femmes, les bas cotés sont empierrés minutieusement avant de recevoir une couche de latérite rouge, plus loin les anciens ponts de bois sont remplacés par de gros ouvrages en béton offrant deux voies de circulation. Des pelles mécaniques élargissent les virages et des poteaux supports de réseaux électriques sont acheminés par camion et disposés à intervalle régulier le long de la route. Puis le mauvais goudron laisse sa place à une piste empierrée. Le pédalage déjà difficile devient pénible. Pendant 10 kilomètres, nous cherchons une trajectoire favorable passant du côté droit au côté gauche ou en utilisant les traces plus roulantes laissées par les petites motos. La température atteint maintenant les 43 degrés, il est nécessaire de s'arrêter pour se protéger du soleil et pour déjeuner. Une petite cantine nous parait agréable. Trois quart d'heure de sieste nous ont été bénéfique. Plus loin, un pont enjambe un plan d’eau, une file de trente moines dorés jalonnent le chemin d'accès à un temple. Au détour du virage suivant, un vieux bus et un camion de transport de troupe (celui-là même qui n'a pu nous embarquer après la pause) sont stationnés devant un grand hangar en toile. Ils sont notre dernière chance de rejoindre Taungup avant la nuit. La négociation avec son propriétaire est rapide. Nous souhaitons utiliser le camion et son propriétaire a besoin de kyats. Les vélos sont ligotés contre la cabine, Pat s'installe à côté du chauffeur, JJ et Gérard montent dans la benne. Le camion s'ébranle, la boite à vitesse craque et nous voilà sur la piste caillouteuse en direction de Taungup. Nous parcourons soixante-dix kilomètres de route défoncée souvent poussiéreuse dans le vacarme des vibrations des ridelles en aciers. La piste passe en crête d'un massif et offre un coucher de soleil à travers le feuillage des grands arbres de la jungle. Chaque franchissement de pont oblige le chauffeur à ralentir, à enclencher la boite à vitesse pour franchir le seuil de la dalle avant de relancer la mécanique qu'il assortie d’un double débrayage. Nous traversons Lamu puis Sabyin pour arriver enfin à la barrière d'octroi marquant l'entrée de la ville de Taungup. La guest house est précaire, les toilettes odorantes et la douche froide mais peu importe, l'important est d'avoir atteint notre ville étape. Lundi 16 février Taungup-N'Gapali. 80 km à vélo. Dès la sortie de Taungup, la route est agréable. Elle serpente en plaine contournant les rizières jaunies par le soleil. Puis la chaussée se dégrade, l'enrobé usé par le passage des camions laisse ressortir la sous couche de cailloux. Le bas-côté gagne du terrain sur la voie à tel point que deux véhicules ne peuvent se croiser sans mordre l'accotement dégageant un important nuage de poussières. De nombreux travaux de réparation sont en cours, exécutés par de jeunes filles vêtues de Tanga, encore en âge d'aller au collège. Elles cassent les cailloux, les rangent méticuleusement un à un pointes vers le haut, puis étalent un mélange de sable et de ciment avant d'enduire au seau un bitume en ébullition. La chaleur du feu de bois mêlée aux résidus de goudron dégage une épaisse fumée noire toxique et puante. Cette fumée remplit leurs poumons d'adolescente et noircit leurs narines qui contrastent avec le blanc du Tanaka qui protège leur visage du soleil. La poussière produite par le passage à vive allure des véhicules et le soleil plombant leurs chapeaux de paille tressée parachèvent des conditions de travail moyenâgeuses. Plus loin, le va et vient des poids lourds et le ballet des pelles mécaniques qui profilent et élargissent la route nous font comprendre que le développement des infrastructures a commencé. Cette petite route paisible laissera bientôt la place à un large ruban d'asphalte qui permettra de relier la capitale Naypyidaw à la station balnéaire de N'Gapali. La côte du Bengale représente un énorme potentiel touristique avec ses nombreuses de plages de sable blanc bordés de cocotiers. Nous nous approchons du littoral, l'air est plus frais et l’iode vient chatouiller nos narines. De nombreux cours d'eau s'écoulent lentement vers le golfe du Bengale. L'intersection de ces rivières avec la route donnent naissance à des villages tous construits sur le même schéma. Les petites maisons de bois ou de bambou sont perchées sur des pilotis afin de se prémunir des inondations et se hisser au niveau de la route. A côté, un petit port de pêche sur une grève de sable à l’aplomb du pont permet de regagner la mer en suivant le cour d’eau. Nous franchissons la barrière de Shwehle à l'entrée du pont sur le Thade, encore 16 miles (26 km) et nous serons à Thandwe. Nous voici dans la cocoteraie, quelques petites traverses de terre quittent le goudron, longent des haies de palmes délimitant le jardin des petites maisons et débouchent sur le sable blanc. La plage est très large d'autant que la mer s'est retirée pour quelques heures. Les villageois s’adonnent à la collecte des coquillages. De cossus bungalows se cachent à l'ombre des palmiers et quelques gargottes de plage se partagent les huit kilomètres de sable. A l'extrémité nord, la masse bétonnée d’un ensemble hôtelier tente de se faire oublier. La plage de N'Gapali est un petit coin de paradis. Nous aurions bien voulu passer la nuit les pieds sur le sable les yeux dans l'eau, mais la conception du bivouac chez le Birman est à la hauteur de son acceptation à l'hébergement. Par respect pour nos hôtes nous prenons une chambre dans une guest-house sous les cocotiers.
Mardi 17 fevrier N'Gapali- Kyeitali. 79 km à vélo. Nous ne voulions pas quitter N'Gapali sans voir Andrew bay. Il faut parcourir 10 Km en longeant de nombreuses échoppes en tout genre, traverser une petite agglomération regroupée au bord d'une très belle route en béton offrant une surface parfaitement lisse, passer devant les luxueux porches d’entrée des «Resorts » noyés sous les cocotiers pour découvrir Andrew bay.
Cet endroit a conservé toute son authenticité. Au milieu de la baie, face à une plage de sable blanc bordée de cocotier flotte une multitude de bateaux de pêche qui se balancent au mouillage, les maisons des pêcheurs perchées sur des béquilles et accrochées à la falaise dominent la mer. De l’autre côté en haut d’une colline un temple abrite un bouddha bien veilleur. Tout est intact, mais ici aussi l'urbanisation est en marche, un grand mur de soutènement délimite l'emprise d'une voie de circulation démesurée. Il faut faire vite, allez voir Andrew bay. Nous quittons le bord de mer pour revenir à Thandwe, point de passage obligé pour descendre vers le sud de la région de l'Arakan. Notre première halte de la journée se fait devant une terrasse ombragée en contre bas de la route d'où s'échappe une musique mélancolique. Sur la façade en natte de palme est suspendue une grande photo d’un couple endimanchée. Voilà une cérémonie de mariage. Patricia descend le petit chemin de terre pour saluer et photographier les mariés. Nous sommes immédiatement invités à se joindre à la fête. Coca-cola, sodas, gâteaux nous sont instantanément servis. Mais il faut reprendre la route, le temps presse car le voyage tire à sa fin. Plus loin c’est le ronronnement d'un moteur et le bruit sourd du tamisage qui nous attirent dans un hangar en bordure de route. Nous entrons dans un atelier de traitement du riz. Une grosse machine entièrement en bois est secouée par une multitude de poulies, de courroies et de transmissions diverses qui activent des tamis, des godets, secouent des entonnoirs et fait subir à la graine de riz un cheminement complexe pour la séparer de sa peau. Après le joli village de Minbuyn en bordure de canal menant à la mer, l'état de la route s'améliore considérablement, le pédalage devient plus efficace et nous en profitons pour parcourir une vingtaine de kilomètres à bonne allure. Le compteur journalier affiche 80 km, il est environ 15 heures. L'heure où nous nous posons la question du couchage. Le dilemme quotidien revient au centre de notre débat. Doit- on poursuivre notre route jusqu'à une ville pour trouver une guest-house, ou cherche-t-on ici un hébergement plus aléatoire en quémandant asile dans une pagode ? A la vue paradisiaque des cocotiers, de la plage et de l'océan que l’on aperçoit en arrière-plan, nous sommes tous d'accord. On reste ici. Un petit sentier descend le talus proche du pont qui franchi l’étang, longe le plan d'eau entre les bambous pour aboutir sur la grève. En quelques minutes, les vélos sont sur le sable gris d'une immense plage d'une bonne vingtaine de kilomètres de long. Gérard est déjà dans l'eau, Patricia poursuit les crabes entre les rochers pendant que JJ se dirige vers la seule maison à l'ombre des cocotiers. Le site est merveilleux. Sur le seuil de la petite case de 10 m² à peine, une femme écosse des tchinés, sorte de fruits en forme de gros haricots contenant 5 ou 6 noyaux enduit d'une pâte ressemblant à de la purée de coings. Elle discute avec une amie fumant un gros chérot. Un peu étonnées à la vue d'un touriste, elle propose rapidement l'hospitalité en tendant un tchiné. Une conversation de sourd à l'aide des mains s'en suit. Maddyway appelle son fils d'une douzaine d'année et lui demande de monter chercher une noix de coco en témoignage de bienvenue. Le gamin lève les yeux vers la cime des arbres pour détecter une coque mûre, s’approche d'un tronc qu’il enroule de ses petits bras et en répétant une série de poussées sur ses pieds bien en appuis sur le bois, il se retrouve rapidement à 10 m du sol. Epatant. Il faut faire profiter du spectacle aux copains restés sur la plage. Patricia et Gérard arrivent et le petit bout de chou répète sa prestation sous nos yeux incrédules. Du haut du cocotier, il laisse tomber 3 grosses noix vertes et glisse le long du tronc. En 4 Coups de machette il décapite une noix et nous offre le rafraichissent liquide. De l'autre côté de la marre, sur la berge surélevée se trouve une autre maison. C'est la cantine que nous avons vu en arrivant, à côté du pont. Nous envisageons d'aller y manger ce soir. Nous ne pouvons résister à l'envie de planter la tente sur la plage. Nous demandons à Madyway si cela est possible. C’est sans poser de question qu'elle nous donne son accord. Le bivouac est prêt, le bois est ramassé, nous pouvons aller manger dans la gargote. Mais pour cela il nous faut un guide pour traverser la marre sur une cinquantaine de mètres car bien que peu profonde il est nécessaire de suivre un cheminement précis pour éviter de disparaitre dans un trou d'eau ou de s'envaser jusqu’à la taille. L’aller se fait dans la pénombre, le retour dans l'obscurité. Nous finissons la soirée assis sur un vieil arbre refoulé par les marées devant un feu de noix de coco.
Mercredi 18 fevrier Kyeitali- Satthwa. 79 km à vélo. L'état de la route est toujours aussi déplorable. Les plantations d'hévéas font leurs apparitions. Juste le temps de faire quelques kilomètres et nous quittons le goudron pour nous enfiler dans une petite piste qui pénètre dans la cocoteraie. Nous sommes à la recherche d'un village de pécheurs donc nous avons aperçus les embarcations au mouillage depuis notre dernier bivouac. La cocoteraie est habitée et maillée de pistes bordées de barricades végétales. Rapidement nous nous nous trouvons sur une belle plage de sable en partie encombrée de clayette sur lesquelles sèchent du poisson et des petits calamars. Un bateau de pêche vient de rentrer, sa prou est posée sur la grève. Un homme assis sur le sable maintient une corde en tension pendant que des jeunes gens tout en muscle, organisés par paires déchargent de lourds paniers de poissons, l'eau jusqu'à la taille. Pendu à un balancier posé sur l'épaule les paniers sont portés deux à deux jusqu’à une case où ils sont triés et préparés. Nous sommes en plein rêve immergés dans un autre monde où la vie est organisée sur les bases de la communauté et de l'entraide. Les enfants s'amusent et gambadent sans contrainte, les femmes cuisinent au feu de bois et partagent les préparations avec qui le veux. Les paniers de poissons circulent de case en case et chacun prend la quantité qui lui convient. Nous sommes invités au tour du feu d'une femme qui prépare du riz. Elle a le visage marqué par une dépigmentation de la peau, le tour de sa bouche est blanchi comme l'est le maquillage d’un clown. Elle passe par pudeur régulièrement sa main devant son visage. Deux hommes se joignent à nous, l'un deux tiens à la main une belle langoustine fraiche et la pose sur la braise. Les poissons, les crevettes et les calamars affluent et dégagent une odeur appétissante. Le thé nous est servi dans une chope qui tourne de bouche en bouche. Ils rient devant notre hésitation à manger la tête des poissons. Les enfants sont assis par terre au tour de nous et posent volontiers devant notre appareil photo. Ils connaissent le numérique, certains hommes portent le smart phone à la taille de leur longhi. Nous ne restons que deux heures en leur compagnie mais deux heures inoubliables. Nous reprenons notre route en direction de Gwa. En milieu de journée la température atteint 48 degrés. Nos pneus laissent parfois leurs empruntes dans l'asphalte rendue liquide par le soleil. Patricia s'arrête pour prendre une photo, sa chaussure reste collée à la route. La route rentre dans les terres pendant quelques kilomètres puis une frange de cocotiers apparait, nous sommes à nouveau en bordure de l'océan. Nous roulons sur une piste défoncée, nos sacoches ballottent à chaque trou au risque de se décrocher. A mi journée nous arrivons sur une plage de sable blanc parsemée de roches noires qui immergent des eaux. La plage est immense, nous sommes presque seuls sur la plage. Un birmans vient à notre rencontre pour nous inviter chez lui. Nous dégustons une noix de coco et repartons aussi tôt. Voilà Satthwa, posé en bordure d'une rivière que franchit un grand pont en béton, en dessous sur une pirogue un pêcheur agite sa palangrotte en quête de poisson. A la sortie du pont, une coopérative de pêche récence ses prises et les conditionne pour la vente, les hommes et les femmes sont assis sur des tabourets de plastique, tranchent de gros thon, en retirent les arrêtes et les disposent dans des bassines de sel. Nous achetons une demie carcasse pour notre barbecue du soir. Nous traversons une nouvelle bourgade où nous achetons des tomates et du riz déjà cuit. Nous débouchons à l'extrémité d'une gigantesque plage masquée jusque-là par les cocotiers. La route s’éloigne du littoral par une corniche puis disparait dans la mangrove en direction de Gwa. Pour profiter encore un peu de l'océan Indien nous restons sur cette plage. Nous nous dissimulons derrière la végétation, face à la mer et installons nos tentes qu'à la nuit tombée. La plage est desserte, les premières habitations se situent à 500 mètres environ, seul un petit restaurant au pied de la falaise peux s'apercevoir de notre présence. Nous pouvons allumer le feu pour cuisiner notre poisson en toute quiétude. Les vagues bercent notre sommeil.
Jeudi 19 Février. Satthwa- Gwa 25 km de vélo puis Gwa - Yangoon en bus 250 km. Les mollusques dessinent des arabesques sur le sable et le soleil tarde à apparaitre au-dessus des cocotiers. Nous trainons un peu avant de plier le camp le temps d'apprécier cet endroit magique. Les fesses ressentent les premiers symptômes liés aux heures de selle et à l'état de la route. La circulation est vraiment faible le long de la côte du golfe du Bengale, sur 25 km nous avons vu 4 voitures, 8 taxis-brousse, une dizaine de motos et 4 Trickshaws. Nous arrivons à Gwa en fin de matinée, les maisons sont dispersées dans la palmeraie et de petits commerces bordent la route. Gwa se situe à l'embouchure d’un fleuve du même nom et on y trouve une activité de pêche et de commerce fluvial. La marée est basse ce qui nous permet de pédaler sur le sable jusqu'aux rives vaseuses et de revenir vers la ville en slalomant entre les maisons d'un village Moken, ethnie appelée aussi "gitan de la mer". Leurs maisons sur pilotis se retrouvent à plus de 2 mètres du sable laissant au sol un tas d’immondice puant. Les jours ont défilé à vitesse grand V depuis notre arrivée au Myanmar à tel point que nous ne connaissons pas exactement la date du jour. Nous devons regagner Yangoon avant samedi. Cette dernière étape se fera en bus. Nous prenons nos billets pour celui de 18 heures au bureau de la compagnie de Gwa. La route parcourue de nuit est longue et pénible avec de nombreuses zones de travaux. Les kilomètres de voies non revêtues et un brouillard intense lors de la traversée de la plaine de l' Yaryearwaddy n’ont pas facilité la tâche du chauffeur. Il nous faudra huit heures pour parcourir les 280 kilomètres qui séparent Gwa de Yangoon. A trois heures du matin, nous trouvons refuge dans la salle d'attente délabrée de la compagnie de transport à la gare routière de Yangoo. Nous attendons le levé du jour pour découvrir cette ville qui fut la capitale du pays jusqu'en 2005.
Vendredi 20 février Visite de Yangoo. La gare routière se situe à 25 km du centre de Yangoon, la ville est bâtie dans la plaine, la route est plate et droite, de plus les récents travaux d'aménagement ont permis de réaliser des chaussées en béton de grande qualité. Nous retrouvons avec aisance le plaisir de pédaler. Nous choisissons l’hôtel « white house » dans la 32 éme rue, proche de la pagode de Sule Paya qui marque le centre de la partie historique de Yangoon. Dans ces quartiers populaires, musulmans, catholiques et bouddhistes viennent en harmonie. D'ailleurs sur la place de la pagode se trouvent face à face une mosquée et une église. On appelle aussi ce secteur le quartier chinois. Nous sommes le 20 février 2015, date du nouvel an chinois. Le temple situé dans Sule Pagoda road est en pleine effervescence et prépare le défilé de la dance du dragon et du lion prévue pendant 4 jours. Notre découverte de la ville commence par la visite de la pagode Shewdagon qui signifie " dragon d'or", l'un des plus grands temple de Birmanie. Les bouddhistes s'y rendent à la tombée de la nuit pour prier ou discuter en toute liberté. Le stupa central couvert de 700 kg d'or est monumental. Le lendemain matin nous rendons en rickshaw sur les quais du Myitmaka, l'un des deux fleuves qui arrosent Yangoon. Le cours d'eau est très boueux et un fort courant rend la navigation des "hgnets" très difficiles. Ces bateaux dont la poupe est en forme de queue d'hirondelle assurent la liaison avec Dalat, un bidon ville sur la rive opposée où vivent 200 000 personnes. Trois bateaux de transport maritime sont en cours de chargement. Nous nous asseyons sur des chaises, au milieu du ponton utilisé par les «dockers» pour acheminer les marchandises. Les allers et venues entre les camions et le bateau sont incessants. Ces bonhommes de petit gabarit, secs comme des haricots, la peau brulée par le soleil, partiellement protégés par des tee-shirts trop grands et déchirés déchargent des sacs de riz deux à deux. Leurs jambes croulent sous la charge mais le pas est rapide. Sur le retour, ils apportent jusqu'au navire divers objets tels que chaises en plastique, sac de pommes de terre ou carton de fournitures automobiles.
Patricia aime les teintes fraîches de l'aube, dorées par le soleil levant qui passent rapidement à l'orange mangué du ciel au crépuscule. Mais de concert nous reconnaissons sans concession que Bagan mérite son inscription future au patrimoine mondiale de l'Unesco. Des pagodes a perte de vue parsemées dans la luxuriante végétation qu'il faut absolument découvrir depuis le sommet de la pagode Shwesandaw. Un spectacle exceptionnel sillonné de sentiers que l'on parcours à vélo, point d'orgue de ce voyage.Certains préfèrent utiliser les calèches ou plus simplement la randonnée. Pagan est aussi un site archéologique hors du commun où la vie spirituelle ne s'est jamais arrêtée, le culte de Bouddha perdure. Nous partons maintenant à la découverte des fresques du temple de Gubyanki , des quatre Bouddhas du temple de Ananda, et l' incroyable temple de Manuba. Fascinant peuple birman qui a su entretenir et reconstruire ces chefs d'oeuvre pendant des siècles. Normal quand on sait que restaurer un lieu religieux favorise la vénérable incarnation. Un temple en ruine est une offense. Les brumes de l'aube envahissent le paysage, la cité de Padan constitue le berceau de la civilisation bamar, elle n ' a pas traversé les siècles sans encombre, guerres, tremblements de terres, occupations sauvages ont laissé des traces que les restaurations fréquentes n'ont pas complétement masqué. Le site est entourré de champs de culture où les paysants labourent à l' aide d, un char tiré par deux buffles.
Note sur Mandalay.
La circulation se fait à droite lors que paradoxalement les volants de véhicules se trouvent aussi à droite, les dépassements sont périlleux . Le plus grotesque est que la descente des bus se fait au milieu de la chaussée. Le pays prend la nouvelle dénomination Myanmar en 1989. Le pays est sous pression depuis 1960 au mépris des droits de l'homme , 50 ans plus tard les stigmates sont encore perceptibles.
Le changement: Le coca cola est importé depuis 2011 seulement. La musique explose, hip-hop, heavy métal, punks, boys band, la mini jupe succède au sarong. Les centres commerciaux ont remplacé les bazards de rue. Le parc automobile a explosé et les bouchons envahissent les rues. Les promoteurs immobiliers rasent les vieilles bâtisses Victoriennes pour édifier des complexes luxueux.
Mercredi 5 Février 2014. De l'aéroport de Mandalay à Sagaing. Nous ne savons pas lorsque l'avion se pose sur le tarmac que l'aéroport est situé à 48 Km du centre de la ville de Mandalay. Il est 13h30, l'air est moite, il fait environ 30 degrés. Nous nous installons pour le montage des vélos sous le patio à droite de la sortie de l’aéroport et rapidement un attroupement se forme autour de nous. Rapidement nos montures sont prêtes et nous pouvons partir à l’aventure de ce pays inconnu. Nous sommes vite immergés dans l’ambiance du pays en empruntant la belle route à l'ombre de grands acacias qui se dirige vers le nord en direction de Mandalay. Un beau stupa rouge brique bâti sur mamelon domine la plaine. En contrebas dans les champs se déroule le battage de la poids- chiche et du sésame. Chapeau de paille sur la tête et tongs aux pieds sous une chaleur écrasante, des hommes et des femmes travaillent inlassablement dans le brouhaha d’une vieilles machines agricoles. Nous poursuivons notre route, plus loin le goudron cède la place à une piste poussiéreuse qui traverse un parcage de calèches pour mourir brutalement par une pente raide sur la rive d’un bras de l' Ayeyarwady. Un ponton de bois bancal retient un bateau à longue queue chapeauté d’une bâche de camion. Une femme et en train d’y installer sa moto chinoise. Nous tombons au bon moment pour embarquer sur la navette qui en quelques minutes et moyennant trois milles kyats nous expulse sur la rive opposée. La pleine lune éclaire les deux ponts métalliques au-dessus de l' Ayeyarwady qui conduisent à Sagaing. J-Jacques a pris un peu d'avance, Patricia frontale vissée sur le casque suit dans la pénombre à quelques dizaines de mètres. Il apparaît silencieusement sur la gauche de la route, la tête est presque au milieu de la voie alors que l'extrémité de sa queue est encore dans les fourrés, ne laissant peu de place pour l'éviter. J-Jacques perd le contrôle de son vélo et manque comme lui de disparaître dans le fossé. Une bonne douzaine de décimètres de long, une tête pointue et une rayure noire de chaque côté du corps s'effile à trois ou quatre centimètres du bout de sa queue. Notre premier serpent nous décharge un frisson glacial et nous rappelle que le Myanmar est le pays dans le monde qui détient le record peu enivrant du nombre de mort par suite de morsure d’un reptile. La petite route forme une patte d'oie à l’intersection d’Inwa et de Lanzou. La cantine où s'attablent quelques jeunes aux yeux alcoolisés déverse des décibels dans la nuit, nous bifurquons à gauche à la lumière de nos lampes à led et nous enfonçons dans le noir en direction du pont à arcades métalliques qui permet aux véhicules et au train d'enjamber le fleuve. Nous voici à Sagaing, bruyant, désordonné et poussiéreux. En quelques minutes et après deux ou trois renseignements contradictoires nous trouvons l’hôtel Shwe Pyae Sone. Ouf, nous ne dormirons par dehors au plus grand regret de Patricia. S’en suivent les rituels qui confèrent aux baroudeurs un bonheur connu d'eux seuls. Jeudi 6 Février. Sagaing-Mandalay. On a de la peine à s'extraire du lit, décalage horaire ou fatigue physique, le réveil est difficile et le départ tardif. Il nous faut franchir le pont d’Ava en sens inverse pour prendre la route vers Mandalay. Sur l'autre rive une table au milieu de la route permet à 2 ou 3 jeunes de percevoir la taxe de passage, les vélos en sont exemptés. La route s'oriente vers le nord et longe la voie ferrée jusqu'à Amarapura ancienne capitale du pays SHAN et aboutit sur la plage des bateliers en face du fameux « U Bein bridge », la plus grande passerelle en teck du monde, longue de 1200 m et objet des plus célèbres clichés traitant de la Birmanie. Ce pont enjambe le lac Taung Thama en dessinant une élégante courbe qui se perd sur la rive opposée. Nous le traversons en poussant nos vélos émus du privilège qui nous est accordé. De l'autre côté, sur la plage de sable l'accueil touristique est plus significatif. Parking pour les bus- musique-transat-boissons fraîches témoignent de l’attrait des lieux. En quelques coups de pédales nous entrons à Mandalay, ancienne capitale du pays Shan et deuxième ville du pays. Nous traversons le quartier des batteurs où raisonnent les coups de masse qui façonnent les feuilles d'or qui recouvriront les temples puis celui des sculpteurs où la poussières blanche envahit les trottoirs et les rues, d'énormes Bouddhas de marbre blanc s'empilent sur le bord de la route . Nous empruntons la 84th avenue où un rabatteur nous propose de nous conduire à un hôtel sur la 26th rue. L'accueil y est chaleureux, le prix intéressant, nous nous installons à l’ « Ethotel ». Après le repas du soir pris dans une échoppe du quartier, en regagnant notre hôtel nous sommes intrigués par l'activité d'un jeune birman de 25 ans et de son petit frère de 10 ans. Ils fabriquent des tongs à même le trottoir, assis en tailleur. L'ainé enduit de colle néoprène et à pleines mains une semelle de sandale préalablement habillée sur une face par un tissu velouteux. Après séchage sur une clayette il appose une bande de caoutchouc qu’il presse fortement, puis après avoir contrecollé une centaine de paires, il chantourne avec une lame de couteau plantée verticalement dans un rondin de teck l'excédent de caoutchouc sans abîmer ni tâcher le velours. A notre question visant à savoir combien il vend ces tongs, il répond- mille deux cent kyats soit un euros.
Vendredi 7 Fevrier
Visite de Mandalay puis Mandalay -Thazi en train. Nous avons lu que s'il est un endroit inévitable à Mandalay, c'est à coup sur le marché du jade, haut lieu du négoce de pierres semi-précieuses par la communauté chinoise. Annoncé dans les guides sur la 87th avenue. On l'a cherché, on ne l'a jamais trouvé. Nous partons maintenant visiter un des ouvrages essentiels en Birmanie, une pagode. Nous avons choisi la pagode Eindawya située elle aussi dans la 87 th rue en face d'une ruelle bondée d'échoppes religieuses, nous en profitons pour acheter un drapeau bouddhique, qui a la particularité de répéter le couleurs bleu, jaune, rouge , blanc et violet, une fois à l'horizontale et une fois à la verticale. Cette pagode est peu visitée et offre donc la possibilité de profiter des lieux en toute quiétude, la prise de photo est de ce fait facilitée. Elle abrite un très beau bâtiment sur son aile droite destinée à la célébration de mariage religieux. Puis nous enfourchons nos vélos pour se diriger vers le Grand Palais que nous abordons par son accès ouest, celui-ci est interdit aux étrangers et les militaires nous invitent à contourner les remparts pour se présenter par l'accès est. Le Grand palais est entouré d'une fortification et de douves, celles- ci sont très larges, peut-être 70 mètres. Nous longeons les douves jusqu'au pied de la colline de Mandalay. Un pont enjambe les douves à proximité du poste militaire de contrôle. Il faut s’acquitter d'une taxe de visite de 10 USD par personne. La voie d'accès traverse l'épais mur d'enceinte que l’on franchit en poussant son deux-roues, puis une longue allée traverse les pelouses jusqu'au portail d'entrée. Le palais impressionnant par son ampleur. Plus de 40 bâtiments en bois que l 'on choisit d'admirer depuis la tour de guet en grimpant un étrange escalier en spirale puis nous nous rendons a la salle du trône et sa superbe structure pyramidale en filigrane d'or et enfin au musée culturel qui expose les tuniques et le lit à baldaquin du roi Thibaw. La colline est surmontée d'un temple dominant la plaine et le Grand Palais, la vue est imprenable. Nous abordons la montée par l'escalier d'accès situé au sud-est. Cet escalier qui compte près de 500 marches est couvert sur toute sa longueur et traverse plusieurs temples avant d'arriver au sommet où l'on peut admirer une immense statue de bouddhas debout, bras tendu vers la ville, posture représentative extrêmement rare. Nous redescendons par le même escalier afin de récupérer nos chaussures et nos vélos laissés au pied de la colline. Pour respecter notre programme nous devons quitter Mandalay ce soir pour Thazi distant de 150 km. Pour cela nous prenons un billet de train. Thazi n' a pas d’intérêt particulier sauf qu'elle est une ville étape obligatoire lorsqu'on se rend au lac Inlé au départ de Mandalay. Les vélos sont délicatement chargés par le personnel en même temps des balles de cellophane, et de nombreux cartons. Les fauteuils quelque peu vétustes sont recouverts d’un tissu vert, l'assise est un peu molle, les reposes pieds effondrés et les accoudoirs avachis, mais le confort est suffisant si on le compare aux banquettes en bois de classe ordinaire. Le train prend de la vitesse et les passagers sont ballottés comme on peut l'être dans un 2cv sur une piste africaine. Les vendeurs de boissons, biscuits, fruits, cigarettes se succèdent puis un employé de la société des chemins de fer passe prendre les commandes pour le repas. Une quinzaine de minutes plus tard il nous apporte dans des boîtes isothermes du riz frit et un œuf au plat. Vers 20 heures, nous sommes sur le quai de la gare de Thazi. Il fait nuit noire. Frontale sur le casque nous quittons la gare en direction du centre-ville. Face au premier carrefour on aperçoit l'enseigne de Moon Light Guesthouse.
Samedi 7 Février. Thazi-Ye young ma. 81 km à vélo. + 1000 m- Nous quittons Thazi à 7h00 par la route qui conduit au lac Inlé. La température est fraîche et le pédalage est facile malgré un revêtement de chaussée très bosselé. Après 20 km nous faisons halte devant une carrière de concassage, il y en a beaucoup le long de la route. Au loin on devine les carrières d'extraction à flanc de montagne. Les blocs sont transportés par camion jusqu'à ces micro-ateliers de concassage. L’organisation du travail est simple, les jeunes garçons trient les blocs à mains nues et les chargent dans un concasseur à la force des reins et des biceps, il en ressort en contrebas des gravillons de différentes granulométries qui sont "grillés" et triés par des femmes visages protégés de la poussière par un foulard. Des différents tas sont ainsi créés rechargés sur des petits camions seau après seau. Tout cela dans un vacarme assourdissant, une poussière omniprésente et sous un soleil brûlant. Nous poursuivons notre route, croisons de nombreuses charrettes tirées par des bœufs se rendant aux champs. La circulation est faible en cette heure matinale mais à l'intersection avec la route venant Yangoun de nombreux camions font leur apparition. Extrêmement bruyants, polluants, mais courtois, ils ralentissent et s'écartent largement lorsqu'ils passent à notre hauteur. Nous faisons une pause vers 13h30 dans une cantine en bordure de route fréquentée par les routiers. L'accueil est des plus chaleureux, on propose même à Jean-Jacques un peu blême de s'allonger dans la maison. La pente se relève, les virages s’enchaînent, nous prenons de l’altitude, les km défilent et la fatigue se fait sentir. Le paysage sur la plaine apparaît, la végétation de plus en plus dense, bananiers, tecks, hévéas ombragent la route. Nous sommes à 950 m d'altitude, Nous traversons la bourgade de Ye Yaung Ma, au bord de la route se trouve une succession de maisons de bois et de bambou, à la sortie sur notre droite le portail d'accès à un temple est ouvert, nous pénétrons dans la cour pour demander l'hospitalité pour la nuit, les chiens hurlent, un moine sort, descend les marches du temple. Patricia négocie, c'est d'accord nous passerons la nuit aux pieds de Bouddha.
Dimanche 8 février. Ye yuong ma- Maing thauk (Lac Inlé ) 85 km . Les camions ont commencé leur ballet très tôt ce matin et au hurlement des moteurs on a vite compris que l'ascension n'est pas terminée. Nous reprenons notre montée à la fraîche, le soleil se lève à peine sur le massif forestier. En 1 heure nous voici à Kalow, 400 m plus haut. Nous y faisons une pause petit déjeuner. Kalow est une petite ville connue pour ses départs de trek, elle est aussi une ville étape pour les routiers en transit sur la "high land road". Traversée par une rue principale divisée par un terre-plein central borduré de rouge et de blanc, les hôtels y sont nombreux. A la sortie de Kalow, des drapeaux aux couleurs bouddhiques flottent en haut de mâts, des femmes font l'aumône en agitant des écuelles en fer blanc. Les quelques pièces qu''elles contiennent font un bruit de crisette. Un automobiliste ralenti et jette par la fenêtre un billet de 1000 kyats. La route descend et ne tarde pas à s'élever à nouveau pour franchir le col à 1350 m. Nous basculons vers Aungban à travers une pinède pins sylvestres. Dans la plaine la route s'élargie puis apparaît une barrière de péage doublée de ponts bascules. Les véhicules payent une redevance en fonction de leur poids, les recettes sont destinées à la création d'une voie express. Bien sûr les vélos en sont dispensés. Au 20 éme kilomètre, une petite piste de terre rouge se perd dans le paysage sous les yeux d'une immense statue de bouddha debout face à la plaine, sur le mamelon derrière lui s'élève un temple à la pointe dorée. Nous consultons la carte et notre position et concluons que cette piste se dirige vers le lac Inlé. Nous nous y engageons. La piste zigzague dans la végétation aride, monte et descend au gré des ravines, s'approche de stupas puis s'en éloigne jusqu'à une zone boisée de bambou d'une bonne dizaine de mètres de haut qui ombrage un village Shan. Le temps semble s'être arrêté ici. Les chars sont tirés par des bœufs, pas de lampadaire, pas de poteaux électriques, même pas de panneaux solaires. Tout ce qui existe ici est tiré de la forêt. Nous nous arrêtons quelques instants pour savourer ce moment. En quittant la bourgade nous tombons sur une très large piste en construction qui s'oriente vers la route goudronnée située à une dizaine de kilomètre. Nul doute que ce village est voué à la modernisation. Nous laissons cette piste derrière nous pour nous orienter plein est en direction du lac. Nos rencontres aux abords du village se résument à quelques jeunes moines et 3 ou 4 chars à bœufs se rendant au champ. Nous traversons des champs de céréales moissonnées, la piste est roulante et facilite le pédalage et favorise notre vitesse. Nos sacoches sont torturées, ballottent, frappent violement les portes bagages. Plus loin sous un immense arbre qui baigne ses racines dans un trou humide, des hommes se reposent de leurs efforts. Ils viennent on ne sait d'où et vont probablement au village que nous venons de quitter. Suspendu à un balancier est placé une centaine de plateau en osiers soupesant près de 50 kg. Incroyable à la vue de leur petit gabarit. Nous longeons une marre d'eau où un groupe d'homme charge la benne d’un camion, seau à seau. L'intérieur de la benne est recouvert d'une bâche de polyéthylène qui en assure son étanchéité. Puis nous arrivons à un autre village blotti aux pieds de deux collinettes. Le compas nous indique la direction du lac derrière ce village. Il doit y avoir un passage entre les deux mamelons. La piste accède à un temple puis se réduit à un simple chemin piéton montant dans une forêt. Le chemin passe un col et un plateau cultivé puis bascule côté est au travers d'une épaisse végétation. Nous stoppons sur un replat pour admirer la vue embrumée sur le lac. Il est là, 8 km plus bas, entouré par ses montagnes noires. Il nous reste à dévaler 300 m de dénivelée. Un grand moment de vélo, nous n'avons jamais roulé aussi vite en tout terrain avec 15 kg dans des sacoches. La plaine est vouée à l'exploitation de la canne à sucre. Nous remarquons derrière une haie de grand arbre un hangar duquel une haute cheminée crache une fumée noire. Le bruit d'un moteur nous attire. C'est un atelier d'extraction du jus de canne et de fabrication de sucre. Une exploitation familiale. Un four horizontal en brique de 6 mètres de long, supportent 6 marmites fabriquées à partir de fûts métalliques disposées en escalier. Une femme alimente le feu avec la mélasse tandis que deux jeunes garçons broient la canne entre deux rouleaux métalliques entraînés par un moteur. Le père transvase en fonction de la cuisson le jus de canne en ébullition d'un récipient à un autre jusqu'à écrémer avec une passoire la surface de la plus grande et déposer la crème dans un bac. Le contenu de ce bac est ensuite malaxé, refroidi et étendu sur des nattes végétales. Une fois sèche, la pâte s'est transformée en sucre de canne pur. Nous enfourchons nos vélos et traversons les champs de cannes coupées pour retrouver une petite route goudronnée. Nous la suivons vers le sud pendant 1 km puis bifurquons sur une belle piste de terre rouge qui s'éloigne vers une cocoteraie. La rives du lac ne doit pas être très loin. En quelques coups de pédale, et dans un décor paradisiaque où le vert des champs flirte avec le bleu du ciel, où les squelettes des pilotis projettent leurs ombres sur l'eau noire du lac nous voici rendu au bout du chemin. La piste se termine devant une maison en bambous surplombant un canal peu profond dans lequel deux pirogues en cours de chargement se préparent au départ. Une troisième se balance doucement dans un bras d'eau sous les yeux étonnés du piroguier. “Mingalar!“, Can you transport us to a guesthouse? Please. La conversation va durer une bonne demi-heure avant que nous nous mettions d'accord sur la destination et le prix.
Nous embarquons sur la grand pirogue propulsée par un énorme moteur d'engin agricole, les berges verdoyantes du canal défilent à grande vitesse, nous traversons un village sur pilotis, glissons sous des passerelles de bois avant de ralentir pour fendre le matelas de nénuphars qui marque la limite avec les eaux du lac. Le piroguier agît sur le gouvernail pour orienter la prou de son bateau vers le nord - est en direction de Nyaug shwe. Nous faisons une courte pose au village lacustre qui abrite une pagode flottante, juste le temps de traverser la salle des prières, et nous reprenons le large sous le vacarme du «4 temps à explosion ». Le soleil descend lentement sur les crêtes des montagnes offrant une nouvelles profondeur à l'horizon. Les arbres et les maisons jouent aux ombres chinoises, le ballet des pêcheurs Inthas naviguant avec leur rame enroulée à leur jambe offre un spectacle étonnant. Les deux mains libérées, ils manient avec aisance le filet. La masse du « Inlé Ressort » se découpe sur la rive, le piroguier vise la passe marquée par 2 drapeaux jaunes perchés sur de grands bambous qui permet de pénétrer dans un plan d’eau paisible. Nous accostons au luxueux ponton en teck accueillis par un employé en costume. Celui-ci nous accompagne à travers les allées, les massifs de fleurs et de roseaux jusqu' au portique de sortie. Maing Taunk est une bourgade délaissée de la dynamique Nuang Shew, plateforme tournante du tourisme du lac mais à conserver son authenticité. Les chars à bœufs traversent les rues. Les gargotes traditionnelles, véritables sources de revenu familial, entretiennent une ambiance chaleureuse. Après une bière et une salade de tomate des jardins flottants, nous franchissons le portail d'une pagode toute proche pour demander l'asile. Alors que JJ s'aventure dans la grande salle éclairée, Pat et Gérard pousse la porte du foyer des moines pour dialoguer. Malentendu, incompréhension et l'un perd les autres et vice versa. Les alentours d'une pagode ne sont pas bien grands mais suffisant pour s'y perdre. Bref, chacun ira chercher avec succès refuge chez l’habitant. Comme il est de bonne pratique de se retrouver à l'endroit qu'on s'est perdu, il fût aisé de prendre le petit déjeuner tous ensemble le lendemain à 8h.
Lundi 9 Fevrier Maing thauk - Shwe Nyaung (Lac Inlé ) 45 km Nous remontons vers le nord en direction de Nyaung Shew situé à la pointe septentrionale du lac au bout d'un long canal et entouré de rizières, un pont enjambe le canal au-dessus des pirogues multi colores. Nous embarquons sur l'une d'elle pour une visite des villages lacustres et des jardins flottant. Le piroguier nous conduit aussi à une très belle manufacture familiale de soie et à une autre d’artisanat de bijou en argent jouxtant une fabrique de "chéroots". Les visites furent agréables et très intéressantes. Un nouveau spectacle nous est offert par les pécheurs inthas. Nous récupérons nos vélos pour rejoindre Shew Nyaung avant la nuit. Afin d’éviter la grande route directe et trop fréquentée, nous empruntons une petite route passant par Paung Pane. Nous ne croisons que 3 chars à bœufs , quelques touristes à bicyclette et une troupe de .....détenus. Habillé de tunique bleu, marchant au pas rapide et encadré par deux militaires en treillis, le groupe longe le bas-côté de la route. A notre geste reflex de touriste avide de clicher, un militaire écarquille ses paupières et agite son doigt de droite à gauche pour nous interdire de photographier. Vers 18h15, alors que le soleil commence à poindre, nous passons le portique d'une pagode située sur la route du lac. Au bout de l’allée, un vieux triporteur expire ses derniers jours sous une tonnelle de toile. Après une longue hésitation, le moine accepte de nous héberger à condition que nous respections un départ très matinal. La salle des prières nous est ouverte. Nous passons une nouvelle nuit aux pieds de bouddha.
Mardi 11 février Shew yaung-Thazi. 155 km en train. En dix minutes nous sommes à la gare de Shew yaung. A notre arrivée le train est déjà à quai. Il n’y apas de wagon de marchandise, ce qui nous oblige à placer nos vélos entre les fauteuils de la voiture Nous voyageons en «hight class » pour 3000 Kyatts ( 3 Euros). La locomotive diésel emmène ses quatre wagons en crachant un énorme panache de fumée. Après un arrêt à Heho, le train prend de l'altitude. Il peine à gravir les flancs de la montagne, obligé d’effectuer un tour complet en se retournant sur lui-même comme un chat qui se mort la queue. Le paysage des plateaux d'altitude apparait avec ses grands champs de labour et ses haies jaunies par le soleil. Ici la terre se travaille encore avec une herse tirée par des bœufs. La végétation envahie la voie et les branches des arbres viennent fréquemment fouetter les parois des voitures. Il est périlleux de passer la tête par les fenêtres. De temps à autre un employé du train installé entre la motrice et le wagon de tête, penché à l'extérieur tranche avec un coupe-coupe les branches trop agressives. À Augban, quelques paysans se rendant au marché embarquent chargés de paniers remplis de légumes, de gros ballots de tabac et de sacs de pommes de terre qui prennent place à côté du vélo de Patricia. Puis nouvel arrêt à la gare de Kalow grouillant de monde. Un étonnant spectacle nous est offert par les vendeurs en tout genre, épis de maïs, beignets de courgette, noix de coco, riz frit sont proposés aux voyageurs, négociés par les vitres ouvertes. Sous la structure métallique de l’auvent la foule est impatiente. Elle se précipite vers les portes du train, les places sont devenues rares et il faut jouer des coudes pour espérer pouvoir s'assoir par terre. La façade du bâtiment principal ornée de colombages témoigne de la présence au siècle dernier de la colonisation anglaise.
Puis le train traverse l'agglomération de petite maison, point culminant du parcours à 1350 m d’altitude et entame maintenant une longue descente vers la plaine de Meiktila. La voie de chemin de fer pénètre maintenant une jungle intense dévastée par endroit par la sur exploitation du teck et la pratique du brûlis. Le panorama sur les profondes vallées verdoyantes est saisissant. De temps à autre le train stoppe au milieu de nulle part non loin de maisons des peuples Padaung. Le train descend doucement, sa vitesse n’excède pas 20 km/heure. Autant dire que nous avons tout loisir pour admirer le paysage. Le train ballote dans tous les sens au gré des jonctions des rails, les volets métalliques à guillotine maintenus par des petits loqueteaux menacent de se décrocher à chaque soubresaut. Les wagons de l’ « ordinary class » débordent de monde , impliquant les voyageurs à s' installer dans les couloirs des autres voitures. Au environ de Khweyot, le convoi stoppe à nouveau en pleine côte, s'immobilise quelques minutes puis repart en marche arrière. Le chauffeur serait-il descendu sans serrer correctement le frein ? Il s’agit en fait d'une manœuvre visant à effectuer un changement de direction dans un endroit où former une courbe est impossible en raison de la pente importante du terrain. Une centaine de mettre plus bas, un aiguillage renvoie le train dans la bonne direction. A chaque gare, il est possible d'acheter à manger. Les victuailles sont emballées dans des boites en polystyrène, des sacs en plastique ou en papiers. Tous ces emballages se retrouvent au bord des voies. Le train traverse la grande plaine, flirtant avec les rizières asséchées en cette saison. Il peut enfin prendre de la vitesse et franchît péniblement le seuil des 30 kilomètres par heure. A l’horizon les carrières d'extraction cicatrisent la montagne, nous approchons de Thazi. Le train entre en gare après dix heures et demie de voyage. Le soleil se couche à la verticale.
Mercredi 12 février Thazi- Pagan 155 km à vélo, 35 km en taxi brousse.
Il n’y a pas de bus ce matin contrairement à ce que la patronne de la guest-house nous a annoncé, alors nous quittons Thazi à vélo vers 5h00 pour une très longue étape. Le jour n'est pas encore levé. Il est agréable de rouler à la fraiche à cette heure matinale quand la circulation est presque nulle. Nous atteignons Meithkila à 7h15. Le stupa bâti sur l'ile reliée à la berge par une passerelle se reflète sur l'eau noire du lac et la grande pagode Phaung Daw, en forme de barge dont la prou représente un oiseau de la mythologie birmane, le karaweik, sort de la pénombre et semble se détacher du quai. Nous poursuivons la route en direction de Bagan. Le faux plat succède à la plaine et permet d'atteindre à mi-parcours le point culminant de la journée à 600m d’altitude. D’innombrables "sikharas " percent le ciel au-dessus des arbres puis à l'horizon survient la masse sombre du mont Popa perché sur un volcan haut de 1500 métres couvert d’une épaisse forêt. Apres 110 km, saturés de bitume nous cédons à la tentation d'emprunter le chemin longeant un canal ombragé dans l'espoir de retrouver la route une dizaine de kilomètres plus loin. L'imprécision de notre carte et les recommandations d’autochtones nous obligent à rebrousser chemin alourdissant la distance de 15km. Nous sommes le 12 février, jour de la fête de l’Union, nous croisons de nombreux camions surchargés de birmans agitant le drapeau du partie de la démocratie de Aung Saan Suu Kuy . Au bout de 128 km, nous commençons à douter de pouvoir rejoindre Bagan avant la nuit. Nous décidons d'arrêter un camion taxi afin qu'il nous dépose à Taungzin situé à 25km de Bagan. A Taungzin il n'y a pas de guest-house. Sur place nous rencontrons l’instituteur du village qui a la gentillesse d'accepter de nous héberger. Il nous conduit chez lui, nous présente sa famille puis appelle le responsable de la "town ship" afin d’obtenir son avis sur notre venue. L'agent de la « Town ship » se présente, discute avec notre hôte puis téléphone à son chef pour solliciter son accord. Celui-ci arrive instamment. Il nous explique qu'il est impossible de rester chez l’instituteur et utilise son téléphone pour contacter un taxi qui nous conduira gracieusement à Bagan. Nous prenons conscience de notre maladresse et ne voulant causer de tort à personne , nous remercions tout ce beau monde pour leur courtoisie et regagnons Bagan à la force des mollets et à la lumière de nos frontales. Nous trouvons asile à la très sympathique Guest-house « Diamond Lion » à l'entrée de la ville.
Jeudi 13 Février. Visite de Bagan
Au petit matin nous partons visiter le site touristique et archéologique à vélo. Nous faisons la rencontre de Zin Moe Thu, un jeune birman de 16 ans, dégourdi et sympathique. Nous lui demandons de nous guider dans ce labyrinthe et sans se faire prier emprunte le vélo de son oncle et nous amène dans le cadre exceptionnel de la plaine de Bagan sillonnée de sentiers que certains préfèrent découvrir en calèche. Le temple Phya That gyi est de taille impressionnante, on y accède par la grande chapelle sous le regard d'un immense bouddha blanc. De la terrasse, nous découvrons des pagodes à perte de vue parsemées dans une luxuriante végétation Nous partons maintenant à la découverte des fresques du temple de Sulami, des quatre Bouddhas du temple de Ananda et l’incroyable temple de Dhammayangiy. Fascinant peuple birman qui a su entretenir et reconstruire ces chefs d'œuvre pendant des siècles. Normal quand on sait que restaurer un lieu religieux mérite le kutho et favorise la v��nérable incarnation. Un temple en ruine est une offense. Puis Momo, c'est ainsi qu'il souhaite se faire appeler, nous conduit à la pagode Bupaya qui offre un panorama ouvert sur le YARYEARWADDI. De concert nous reconnaissons sans concession que Bagan mérite son inscription future au patrimoine mondiale de l'Unesco. Bagan est aussi un site archéologique hors du commun où la vie spirituelle ne s'est jamais arrêtée, où le culte de Bouddha perdure. L'heure du coucher de soleil approche et Patricia aime les teintes fraiches de l’aurore dorées par le soleil couchant qui passent rapidement à l'orange mangué . Elle ne veut surtout pas rater ce spectacle point d'orgue de cette visite alors elle repart avec Jean jacques se poster en haut d'une butte pendant que le soleil vient flirter avec les flèches de la pagode de Thatbyinnyu.
Vendredi 14 février Bagan- Magway. 85 km à vélo, 25 km en taxi brousse, 72 Km en pick up escorté Nous quittons la guest house « Diamond lion » vers 8h00. Les touristes sont aussi en selle pour visiter le site exceptionnel entouré de champs de culture où les paysans labourent à l’aide d’un char tiré par deux buffles. Le soleil est bas et les brumes qui envahissent le paysage dégagent une ambiance paisible. La route traverse de grand champ de labour, plate mais très chaotique en raison de sa conception. Le revêtement des routes Birmanes est essentiellement fabriqué avec du béton de bitume, c'est un mélange de grossier gravier et de goudron étalé manuellement et compacté à la « dame » ce qui laisse une surface très irrégulière et traumatisante pour le séant des cycliste au long court. Les palmiers rôniers animent le paysage. Au passage d'un pont sur un affluent de l’Yaryearwadi, à la sortie de Singu, nous croisons Mélissa, une belle espagnole. Sacoches solidement accrochées au porte bagage de son vélo, petit cuissard de triathlète et débardeurs à bretelle, elle nous explique son périple qu'elle a entrepris à Bangkok. Elle voyage seule et se rend à Bagan. Nous échangeons nos mails. Nous arrivons dans une zone verdoyante non loin du cours de l’Yaryaerwadi. Il fait plus frais. Le thermomètre n'est qu’à 35 degrés Nous traversons un guet asséché par un passage bétonné bordé de bittes rouges et blanches marquant les limites de la chaussée lors de crue. Puis la route s'élève doucement dans un massif de collinette désertique où seuls les petits derricks de pompage gesticulent harmonieusement au rythme d'un battement cardiaque. La poussière des chantiers de construction des ponts et le bruit des engins envahissent les petits vallons que traverse la route. Nous arrivons à Chauk au bout de 45 km, ville à l'image de toutes celles que nous avons vu. Il faut changer de rive et passer à l'est du fleuve, pour cela un pont à structure métallique enjambe le lit de l'Yaryearwadi dominant l'immense plan d'eau sur lequel un bateau de croisière navigue lentement à contre-courant vers Mandalay. Nous voilà à Seikpuy, délaissé et excentré des axes routiers. Seikpuy est pour nous le point de passage obligé pour descendre vers Minbu où nous envisageons de prendre un bus pour aller au bord du golfe du Bengale. Il est l'heure de se restaurer et la température passe la barre des 40 degrés. Nous cédons sans résistance à la tentation d'un abri de fortune sous lequel une cantine propose un bol de riz à l'ombre de grands eucalyptus. Pour moins d’un euro, sieste sur une chaise longue en bambou comprise, nous voilà requinqués. La route file vers le sud dans le lit fertile du fleuve. Les champs sont verdoyants. Les chars à bœufs sont chargés de légumes en tout genre. De vieux camions Talan croulant sous des tonnes de sacs d'oignons remontent vers Chaux . La route est ombragée et étroite. Nous assistons à chaque traversée de bourgade à des scènes uniques de la vie: Forgerons, bucherons , cuisinières ...exercent leurs travails peu lucratifs avec passion et assiduité. Ta-nuaug offre ses bananes et ses petits fruits rouges. Gérard nous crois devant lui et accélère le pédalage pour nous rattraper, il s'éloigne sous le tunnel de tilleul. Nous le retrouvons 5 Km plus loin sous une tonnelle de palme. Il est 16h30, l'heure de chercher un refuge pour la nuit. La pagode perchée sur la colline ne peux nous accueillir, alors nous reprenons la route vers Salin. Pas très longtemps car Gérard crève de la route arrière au moment où un taxi brousse nous double. JJ s'égosille pour intercepter le véhicule qui s'éloigne déjà mais l'apprenti accroché sur la plateforme arrière fait stopper le vieux camion. Nous chargeons nos vélos sur la galerie, Patricia s'installe sur les sacs d'oignons, Gérard et Jj sur la galerie. Le taxi ébranle sa carcasse puis démarre poussivement dans le silence....il est propulsé à l'hydrogène ce qui lui confrère un confort relatif. Une batterie de bombes est sanglée derrière la cabine du chauffeur. De là-haut le coucher du soleil sur les rizières et la palmeraie est superbe. Nous franchissons un très long pont métallique dont la voie de roulage est en teck. Les planches chantent à tour de rôle sous les roues du véhicule, suivi par une file de motos zigzaguant entre les fentes des planches. Nous arrivons à Sin Byu Gyun. Les gros sacs d'oignons et de ngiokman sont déchargés devant une boutique. Le voyage se poursuit sans encombre jusqu’à Salin. En ce lendemain de fêtes les animations en ville se poursuivent et la musique grésillante est présente à chaque coin de rue. Le taxi brousse stop devant un établissement disposant de quelques chambres. Il semble que le patron soit déjà au courant de notre venue. Il n'y a plus de chambre disponible à la guest-house de Salin et pas d’autre hébergement semble-t-il dans un rayon de 60 km. Comme le veut la réglementation birmane, le patron a prévenu la « Town ship ». L’officier est déjà là et cherche une solution pour nous loger. Aucune possibilité sur place étant envisageable, il décide de nous rapatrier vers Minbu. Pour cela il fait venir pick-up, charge avec ses hommes nous vélos à l'intérieur et nous informe que nous devons quitter Salin immédiatement. Il est 19h30, le 4X4 démarre avec un policier à son bord, nos vélos solidement attachés et nous trois allongés dans la benne. Il fait nuit, il fait frais, la route est défoncée, on se fait secouer mais on trouve cela marrant. La petite ville de Pwintbuy marque la limite du district et de compétence de la « Town ship » de Salin. Nous sommes donc priés de descendre du pick-up et de remonter dans un autre. Le policier du district de Salin transmet le dossier à celui du district de Nyangan qui nous demande de confirmer notre volonté d'aller à Minbu et nous voilà repartis. La benne de ce pick-up est recouverte d'un matelas plastifié qui nous procure un confort appréciable. Bonnets sur nos têtes, emmitouflés dans nos coupe-vent, nous nous endormons quelques instants. Nous voici à Mimbu, à 60 km de Salin. Nouveau problème, il n'y a pas de guest-house à Minbu ou du moins le chauffeur du pick-up n'en connait pas. Il nous propose alors de rejoindre Magway à 12km, de l'autre côté du Yaryearwady. On n’est pas à ça prêt. Le pick-up emprunte le grand pont métallique et rejoint l'autre rive en une dizaine de minute. Le véhicule stoppe devant la façade éclairée de Rolex Guest-house, il est 23 heures. Ouf, il reste une chambre de libre avec quatre lits pour 15 000 kyats par personne. On s'installe. Patricia, malade n'a qu'une préoccupation, se coucher, alors Gérard et JJ envisagent de sortir manger un plat de riz. Dans le hall de l'hôtel, une jeune fille, sac sur le dos est en train de s'expliquer avec le patron et deux autres personnes. Nous ne comprenons pas très bien le sujet de leur conversation mais nous saisissons que cette jeune et jolie personne est embarrassée. JJ intervient. Elle vient de se faire déposer par un bus et son « chaperon » ne la lâche pas temps qu'elle n'a pas trouvé une chambre. Son chaperon est un employé de la compagnie d'autobus. Nous lui proposons de prendre le lit libre de notre chambre.
Samedi 15 février Magway-Ann 157 km en mini-bus. Patricia est au plus mal ce matin. Une infection des voies respiratoires doublée de température met à plat sa condition physique pourtant hors du commun. Il n’est pas question de rouler à vélo, le profil de l’étape du jour longue de 140 km ressemble à sa courbe de température…. Il faut passer un col à 1300 m avec des portions de route à 14%. La solution du bus s’impose. Nous quittons « Padine station » située sur Pwi Taw Thar Road à 14h00, les trois vélos sur le toit du Toyota. Nous faisons une première halte à la gare routière de Minbu puis le minibus s’enfonce dans la végétation sur une petite route sinueuse. Le chauffeur est un malade du klaxon et appuie à chaque courbe longuement sur l’avertisseur sonore, ça devient insupportable. La route se contorsionne sur elle-même, s’élève doucement jusqu’à un raidillon marqué sur le bas-côté par un stupa. Le véhicule stoppe, le chauffeur descend avec quelques bâtons d’encens à la main et se dirige vers Bouddha. Il dépose un billet dans l’urne et allume les bâtonnets en s’inclinant à plusieurs reprises, les mains jointes contre la poitrine. Rituel des routiers avant le passage d’un col. Le minibus est en surcharge, il peine à gravir la pente. La route domine la forêt puis entrouvre l’horizon du golfe du Bengale. La descente est toute aussi vertigineuse, les freins chauffent et dégagent une odeur peu rassurante. Nous atteignons Ann à 22h30 après 155 kilomètres et 8 heures de voyage. Un villageois nous conduit jusqu’à « Billionnaire guest-house », il s’occupe gentiment des démarches avec les autorités locales. Les chambres sont crasseuses mais l’accueil est chaleureux.
Dimanche 15 février Ann-Taungup 75 km à vélo, 70 km en camion. La brune est tombée sur Ann. Un lourd silence donne une ambiance mystérieuse à cette bourgade. Nous ne l'avons pas vu en arrivant de nuit, nous ne la voyons pas ce matin dans le brouillard. Nous demandons notre route à plusieurs reprises avant de trouver la direction de Thandwe. La route est étroite et capricieuse, elle serpente agilement entre les collinettes qu'elle gravit parfois sans détours. La brume se disperse vers 8h00 pour céder sa place au soleil. Une magnifique vue sur la jungle apparaît alors. Patricia n'est pas au mieux ce matin et le profil accidenté de la route présentant des pentes de plus de 12% présage une journée difficile. Nous sommes à la peine. Au 18 me kilomètre, au pied d'une longue descente un pont permet de franchir la rivière et nous conduit au village de Sakanmaw. Trois poules en débattent avec un serpent au milieu de la route. Le reptile n'a pas le dernier mot. Une maison traditionnelle est en construction devant une ingénieuse installation facilitant le creusement d'un puits. Une grue à balancier en bambou de 6 mètres de haut permet d'extraire du trou les lourdes charges de terre que deux jeunes, armés de pic et de pelle, amoncellent. Nous sommes dans l’état Arakan une subdivision du Myanmar. La jungle est partout, parfois arasée pour laisser place à des cultures, parfois verdoyante recouvrant les villages de tribus ancestrales. La tradition est intacte, les cases sur pilotis sont entièrement en bambous et couvertes de feuilles de bananier. Nous traversons de nombreux chantiers d'entretien de la chaussée exécutés par les femmes, les bas cotés sont empierrés minutieusement avant de recevoir une couche de latérite rouge, plus loin les anciens ponts de bois sont remplacés par de gros ouvrages en béton offrant deux voies de circulation. Des pelles mécaniques élargissent les virages et des poteaux supports de réseaux électriques sont acheminés par camion et disposés à intervalle régulier le long de la route. Puis le mauvais goudron laisse sa place à une piste empierrée. Le pédalage déjà difficile devient pénible. Pendant 10 kilomètres, nous cherchons une trajectoire favorable passant du côté droit au côté gauche ou en utilisant les traces plus roulantes laissées par les petites motos. La température atteint maintenant les 43 degrés, il est nécessaire de s'arrêter pour se protéger du soleil et pour déjeuner. Une petite cantine nous parait agréable. Trois quart d'heure de sieste nous ont été bénéfique. Plus loin, un pont enjambe un plan d’eau, une file de trente moines dorés jalonnent le chemin d'accès à un temple. Au détour du virage suivant, un vieux bus et un camion de transport de troupe (celui-là même qui n'a pu nous embarquer après la pause) sont stationnés devant un grand hangar en toile. Ils sont notre dernière chance de rejoindre Taungup avant la nuit. La négociation avec son propriétaire est rapide. Nous souhaitons utiliser le camion et son propriétaire a besoin de kyats. Les vélos sont ligotés contre la cabine, Pat s'installe à côté du chauffeur, JJ et Gérard montent dans la benne. Le camion s'ébranle, la boite à vitesse craque et nous voilà sur la piste caillouteuse en direction de Taungup. Nous parcourons soixante-dix kilomètres de route défoncée souvent poussiéreuse dans le vacarme des vibrations des ridelles en aciers. La piste passe en crête d'un massif et offre un coucher de soleil à travers le feuillage des grands arbres de la jungle. Chaque franchissement de pont oblige le chauffeur à ralentir, à enclencher la boite à vitesse pour franchir le seuil de la dalle avant de relancer la mécanique qu'il assortie d’un double débrayage. Nous traversons Lamu puis Sabyin pour arriver enfin à la barrière d'octroi marquant l'entrée de la ville de Taungup. La guest house est précaire, les toilettes odorantes et la douche froide mais peu importe, l'important est d'avoir atteint notre ville étape. Lundi 16 février Taungup-N'Gapali. 80 km à vélo. Dès la sortie de Taungup, la route est agréable. Elle serpente en plaine contournant les rizières jaunies par le soleil. Puis la chaussée se dégrade, l'enrobé usé par le passage des camions laisse ressortir la sous couche de cailloux. Le bas-côté gagne du terrain sur la voie à tel point que deux véhicules ne peuvent se croiser sans mordre l'accotement dégageant un important nuage de poussières. De nombreux travaux de réparation sont en cours, exécutés par de jeunes filles vêtues de Tanga, encore en âge d'aller au collège. Elles cassent les cailloux, les rangent méticuleusement un à un pointes vers le haut, puis étalent un mélange de sable et de ciment avant d'enduire au seau un bitume en ébullition. La chaleur du feu de bois mêlée aux résidus de goudron dégage une épaisse fumée noire toxique et puante. Cette fumée remplit leurs poumons d'adolescente et noircit leurs narines qui contrastent avec le blanc du Tanaka qui protège leur visage du soleil. La poussière produite par le passage à vive allure des véhicules et le soleil plombant leurs chapeaux de paille tressée parachèvent des conditions de travail moyenâgeuses. Plus loin, le va et vient des poids lourds et le ballet des pelles mécaniques qui profilent et élargissent la route nous font comprendre que le développement des infrastructures a commencé. Cette petite route paisible laissera bientôt la place à un large ruban d'asphalte qui permettra de relier la capitale Naypyidaw à la station balnéaire de N'Gapali. La côte du Bengale représente un énorme potentiel touristique avec ses nombreuses de plages de sable blanc bordés de cocotiers. Nous nous approchons du littoral, l'air est plus frais et l’iode vient chatouiller nos narines. De nombreux cours d'eau s'écoulent lentement vers le golfe du Bengale. L'intersection de ces rivières avec la route donnent naissance à des villages tous construits sur le même schéma. Les petites maisons de bois ou de bambou sont perchées sur des pilotis afin de se prémunir des inondations et se hisser au niveau de la route. A côté, un petit port de pêche sur une grève de sable à l’aplomb du pont permet de regagner la mer en suivant le cour d’eau. Nous franchissons la barrière de Shwehle à l'entrée du pont sur le Thade, encore 16 miles (26 km) et nous serons à Thandwe. Nous voici dans la cocoteraie, quelques petites traverses de terre quittent le goudron, longent des haies de palmes délimitant le jardin des petites maisons et débouchent sur le sable blanc. La plage est très large d'autant que la mer s'est retirée pour quelques heures. Les villageois s’adonnent à la collecte des coquillages. De cossus bungalows se cachent à l'ombre des palmiers et quelques gargottes de plage se partagent les huit kilomètres de sable. A l'extrémité nord, la masse bétonnée d’un ensemble hôtelier tente de se faire oublier. La plage de N'Gapali est un petit coin de paradis. Nous aurions bien voulu passer la nuit les pieds sur le sable les yeux dans l'eau, mais la conception du bivouac chez le Birman est à la hauteur de son acceptation à l'hébergement. Par respect pour nos hôtes nous prenons une chambre dans une guest-house sous les cocotiers.
Mardi 17 fevrier N'Gapali- Kyeitali. 79 km à vélo. Nous ne voulions pas quitter N'Gapali sans voir Andrew bay. Il faut parcourir 10 Km en longeant de nombreuses échoppes en tout genre, traverser une petite agglomération regroupée au bord d'une très belle route en béton offrant une surface parfaitement lisse, passer devant les luxueux porches d’entrée des «Resorts » noyés sous les cocotiers pour découvrir Andrew bay.
Cet endroit a conservé toute son authenticité. Au milieu de la baie, face à une plage de sable blanc bordée de cocotier flotte une multitude de bateaux de pêche qui se balancent au mouillage, les maisons des pêcheurs perchées sur des béquilles et accrochées à la falaise dominent la mer. De l’autre côté en haut d’une colline un temple abrite un bouddha bien veilleur. Tout est intact, mais ici aussi l'urbanisation est en marche, un grand mur de soutènement délimite l'emprise d'une voie de circulation démesurée. Il faut faire vite, allez voir Andrew bay. Nous quittons le bord de mer pour revenir à Thandwe, point de passage obligé pour descendre vers le sud de la région de l'Arakan. Notre première halte de la journée se fait devant une terrasse ombragée en contre bas de la route d'où s'échappe une musique mélancolique. Sur la façade en natte de palme est suspendue une grande photo d’un couple endimanchée. Voilà une cérémonie de mariage. Patricia descend le petit chemin de terre pour saluer et photographier les mariés. Nous sommes immédiatement invités à se joindre à la fête. Coca-cola, sodas, gâteaux nous sont instantanément servis. Mais il faut reprendre la route, le temps presse car le voyage tire à sa fin. Plus loin c’est le ronronnement d'un moteur et le bruit sourd du tamisage qui nous attirent dans un hangar en bordure de route. Nous entrons dans un atelier de traitement du riz. Une grosse machine entièrement en bois est secouée par une multitude de poulies, de courroies et de transmissions diverses qui activent des tamis, des godets, secouent des entonnoirs et fait subir à la graine de riz un cheminement complexe pour la séparer de sa peau. Après le joli village de Minbuyn en bordure de canal menant à la mer, l'état de la route s'améliore considérablement, le pédalage devient plus efficace et nous en profitons pour parcourir une vingtaine de kilomètres à bonne allure. Le compteur journalier affiche 80 km, il est environ 15 heures. L'heure où nous nous posons la question du couchage. Le dilemme quotidien revient au centre de notre débat. Doit- on poursuivre notre route jusqu'à une ville pour trouver une guest-house, ou cherche-t-on ici un hébergement plus aléatoire en quémandant asile dans une pagode ? A la vue paradisiaque des cocotiers, de la plage et de l'océan que l’on aperçoit en arrière-plan, nous sommes tous d'accord. On reste ici. Un petit sentier descend le talus proche du pont qui franchi l’étang, longe le plan d'eau entre les bambous pour aboutir sur la grève. En quelques minutes, les vélos sont sur le sable gris d'une immense plage d'une bonne vingtaine de kilomètres de long. Gérard est déjà dans l'eau, Patricia poursuit les crabes entre les rochers pendant que JJ se dirige vers la seule maison à l'ombre des cocotiers. Le site est merveilleux. Sur le seuil de la petite case de 10 m² à peine, une femme écosse des tchinés, sorte de fruits en forme de gros haricots contenant 5 ou 6 noyaux enduit d'une pâte ressemblant à de la purée de coings. Elle discute avec une amie fumant un gros chérot. Un peu étonnées à la vue d'un touriste, elle propose rapidement l'hospitalité en tendant un tchiné. Une conversation de sourd à l'aide des mains s'en suit. Maddyway appelle son fils d'une douzaine d'année et lui demande de monter chercher une noix de coco en témoignage de bienvenue. Le gamin lève les yeux vers la cime des arbres pour détecter une coque mûre, s’approche d'un tronc qu’il enroule de ses petits bras et en répétant une série de poussées sur ses pieds bien en appuis sur le bois, il se retrouve rapidement à 10 m du sol. Epatant. Il faut faire profiter du spectacle aux copains restés sur la plage. Patricia et Gérard arrivent et le petit bout de chou répète sa prestation sous nos yeux incrédules. Du haut du cocotier, il laisse tomber 3 grosses noix vertes et glisse le long du tronc. En 4 Coups de machette il décapite une noix et nous offre le rafraichissent liquide. De l'autre côté de la marre, sur la berge surélevée se trouve une autre maison. C'est la cantine que nous avons vu en arrivant, à côté du pont. Nous envisageons d'aller y manger ce soir. Nous ne pouvons résister à l'envie de planter la tente sur la plage. Nous demandons à Madyway si cela est possible. C’est sans poser de question qu'elle nous donne son accord. Le bivouac est prêt, le bois est ramassé, nous pouvons aller manger dans la gargote. Mais pour cela il nous faut un guide pour traverser la marre sur une cinquantaine de mètres car bien que peu profonde il est nécessaire de suivre un cheminement précis pour éviter de disparaitre dans un trou d'eau ou de s'envaser jusqu’à la taille. L’aller se fait dans la pénombre, le retour dans l'obscurité. Nous finissons la soirée assis sur un vieil arbre refoulé par les marées devant un feu de noix de coco.
Mercredi 18 fevrier Kyeitali- Satthwa. 79 km à vélo. L'état de la route est toujours aussi déplorable. Les plantations d'hévéas font leurs apparitions. Juste le temps de faire quelques kilomètres et nous quittons le goudron pour nous enfiler dans une petite piste qui pénètre dans la cocoteraie. Nous sommes à la recherche d'un village de pécheurs donc nous avons aperçus les embarcations au mouillage depuis notre dernier bivouac. La cocoteraie est habitée et maillée de pistes bordées de barricades végétales. Rapidement nous nous nous trouvons sur une belle plage de sable en partie encombrée de clayette sur lesquelles sèchent du poisson et des petits calamars. Un bateau de pêche vient de rentrer, sa prou est posée sur la grève. Un homme assis sur le sable maintient une corde en tension pendant que des jeunes gens tout en muscle, organisés par paires déchargent de lourds paniers de poissons, l'eau jusqu'à la taille. Pendu à un balancier posé sur l'épaule les paniers sont portés deux à deux jusqu’à une case où ils sont triés et préparés. Nous sommes en plein rêve immergés dans un autre monde où la vie est organisée sur les bases de la communauté et de l'entraide. Les enfants s'amusent et gambadent sans contrainte, les femmes cuisinent au feu de bois et partagent les préparations avec qui le veux. Les paniers de poissons circulent de case en case et chacun prend la quantité qui lui convient. Nous sommes invités au tour du feu d'une femme qui prépare du riz. Elle a le visage marqué par une dépigmentation de la peau, le tour de sa bouche est blanchi comme l'est le maquillage d’un clown. Elle passe par pudeur régulièrement sa main devant son visage. Deux hommes se joignent à nous, l'un deux tiens à la main une belle langoustine fraiche et la pose sur la braise. Les poissons, les crevettes et les calamars affluent et dégagent une odeur appétissante. Le thé nous est servi dans une chope qui tourne de bouche en bouche. Ils rient devant notre hésitation à manger la tête des poissons. Les enfants sont assis par terre au tour de nous et posent volontiers devant notre appareil photo. Ils connaissent le numérique, certains hommes portent le smart phone à la taille de leur longhi. Nous ne restons que deux heures en leur compagnie mais deux heures inoubliables. Nous reprenons notre route en direction de Gwa. En milieu de journée la température atteint 48 degrés. Nos pneus laissent parfois leurs empruntes dans l'asphalte rendue liquide par le soleil. Patricia s'arrête pour prendre une photo, sa chaussure reste collée à la route. La route rentre dans les terres pendant quelques kilomètres puis une frange de cocotiers apparait, nous sommes à nouveau en bordure de l'océan. Nous roulons sur une piste défoncée, nos sacoches ballottent à chaque trou au risque de se décrocher. A mi journée nous arrivons sur une plage de sable blanc parsemée de roches noires qui immergent des eaux. La plage est immense, nous sommes presque seuls sur la plage. Un birmans vient à notre rencontre pour nous inviter chez lui. Nous dégustons une noix de coco et repartons aussi tôt. Voilà Satthwa, posé en bordure d'une rivière que franchit un grand pont en béton, en dessous sur une pirogue un pêcheur agite sa palangrotte en quête de poisson. A la sortie du pont, une coopérative de pêche récence ses prises et les conditionne pour la vente, les hommes et les femmes sont assis sur des tabourets de plastique, tranchent de gros thon, en retirent les arrêtes et les disposent dans des bassines de sel. Nous achetons une demie carcasse pour notre barbecue du soir. Nous traversons une nouvelle bourgade où nous achetons des tomates et du riz déjà cuit. Nous débouchons à l'extrémité d'une gigantesque plage masquée jusque-là par les cocotiers. La route s’éloigne du littoral par une corniche puis disparait dans la mangrove en direction de Gwa. Pour profiter encore un peu de l'océan Indien nous restons sur cette plage. Nous nous dissimulons derrière la végétation, face à la mer et installons nos tentes qu'à la nuit tombée. La plage est desserte, les premières habitations se situent à 500 mètres environ, seul un petit restaurant au pied de la falaise peux s'apercevoir de notre présence. Nous pouvons allumer le feu pour cuisiner notre poisson en toute quiétude. Les vagues bercent notre sommeil.
Jeudi 19 Février. Satthwa- Gwa 25 km de vélo puis Gwa - Yangoon en bus 250 km. Les mollusques dessinent des arabesques sur le sable et le soleil tarde à apparaitre au-dessus des cocotiers. Nous trainons un peu avant de plier le camp le temps d'apprécier cet endroit magique. Les fesses ressentent les premiers symptômes liés aux heures de selle et à l'état de la route. La circulation est vraiment faible le long de la côte du golfe du Bengale, sur 25 km nous avons vu 4 voitures, 8 taxis-brousse, une dizaine de motos et 4 Trickshaws. Nous arrivons à Gwa en fin de matinée, les maisons sont dispersées dans la palmeraie et de petits commerces bordent la route. Gwa se situe à l'embouchure d’un fleuve du même nom et on y trouve une activité de pêche et de commerce fluvial. La marée est basse ce qui nous permet de pédaler sur le sable jusqu'aux rives vaseuses et de revenir vers la ville en slalomant entre les maisons d'un village Moken, ethnie appelée aussi "gitan de la mer". Leurs maisons sur pilotis se retrouvent à plus de 2 mètres du sable laissant au sol un tas d’immondice puant. Les jours ont défilé à vitesse grand V depuis notre arrivée au Myanmar à tel point que nous ne connaissons pas exactement la date du jour. Nous devons regagner Yangoon avant samedi. Cette dernière étape se fera en bus. Nous prenons nos billets pour celui de 18 heures au bureau de la compagnie de Gwa. La route parcourue de nuit est longue et pénible avec de nombreuses zones de travaux. Les kilomètres de voies non revêtues et un brouillard intense lors de la traversée de la plaine de l' Yaryearwaddy n’ont pas facilité la tâche du chauffeur. Il nous faudra huit heures pour parcourir les 280 kilomètres qui séparent Gwa de Yangoon. A trois heures du matin, nous trouvons refuge dans la salle d'attente délabrée de la compagnie de transport à la gare routière de Yangoo. Nous attendons le levé du jour pour découvrir cette ville qui fut la capitale du pays jusqu'en 2005.
Vendredi 20 février Visite de Yangoo. La gare routière se situe à 25 km du centre de Yangoon, la ville est bâtie dans la plaine, la route est plate et droite, de plus les récents travaux d'aménagement ont permis de réaliser des chaussées en béton de grande qualité. Nous retrouvons avec aisance le plaisir de pédaler. Nous choisissons l’hôtel « white house » dans la 32 éme rue, proche de la pagode de Sule Paya qui marque le centre de la partie historique de Yangoon. Dans ces quartiers populaires, musulmans, catholiques et bouddhistes viennent en harmonie. D'ailleurs sur la place de la pagode se trouvent face à face une mosquée et une église. On appelle aussi ce secteur le quartier chinois. Nous sommes le 20 février 2015, date du nouvel an chinois. Le temple situé dans Sule Pagoda road est en pleine effervescence et prépare le défilé de la dance du dragon et du lion prévue pendant 4 jours. Notre découverte de la ville commence par la visite de la pagode Shewdagon qui signifie " dragon d'or", l'un des plus grands temple de Birmanie. Les bouddhistes s'y rendent à la tombée de la nuit pour prier ou discuter en toute liberté. Le stupa central couvert de 700 kg d'or est monumental. Le lendemain matin nous rendons en rickshaw sur les quais du Myitmaka, l'un des deux fleuves qui arrosent Yangoon. Le cours d'eau est très boueux et un fort courant rend la navigation des "hgnets" très difficiles. Ces bateaux dont la poupe est en forme de queue d'hirondelle assurent la liaison avec Dalat, un bidon ville sur la rive opposée où vivent 200 000 personnes. Trois bateaux de transport maritime sont en cours de chargement. Nous nous asseyons sur des chaises, au milieu du ponton utilisé par les «dockers» pour acheminer les marchandises. Les allers et venues entre les camions et le bateau sont incessants. Ces bonhommes de petit gabarit, secs comme des haricots, la peau brulée par le soleil, partiellement protégés par des tee-shirts trop grands et déchirés déchargent des sacs de riz deux à deux. Leurs jambes croulent sous la charge mais le pas est rapide. Sur le retour, ils apportent jusqu'au navire divers objets tels que chaises en plastique, sac de pommes de terre ou carton de fournitures automobiles.
Boucle Toscane, de Lucques à Florence English translation pending
Salut à toutes et tous !!! 🙂
Voici le récit de notre séjour en Toscane, en Mai 2015 ! 🙂
J'en rêvais depuis longtemps, et pour une première en Italie (hors flirt avec les frontières lors de randonnées dans les Alpes), nous avons décidé de visiter la magnifique région toscane. Etendue sur presque 23 000km² au centre Ouest du pays, elle offre autant de paysages enchanteresques que de villes historiquement et culturellement riches.
En quelques chiffres : > 7 jours > 500km de voiture (pour la boucle sur place, de Pise à Florence) > 100km à pied > et, sans surprise, quelques cartes SD de photographies que je vais partager avec vous ! Enfin, juste une sélection ... ^^
Voici déjà un aperçu des principales étapes du circuit, qui a démarré à Lucques pour finir à Florence, en passant (entre autres) par Pise, San Gimignano, Sienne, Pienza, Montepulciano, Bagno Vignoni, Montalcino, San Quirico d'Orcia, et Greve in Chianti.

Jour 1 - Arrivée à Lucques sous le soleil
LUCQUES

Après 6h de route depuis la France, en passant par le long et non moins coûteux tunnel du Fréjus, -- (info bon plan : si vous faites le passage retour dans les 7 jours après le passage aller, vous bénéficiez d'un tarif ultra préférentiel, à savoir 54€ au lieu de 2 x 44€ ! Ce fut notre cas, au jour près, c'est ça de pris !!!) -- Nous voila arrivé dans notre premier logement, à deux pas des remparts et de l'une des portes permettant d'accéder à la vieille ville fortifiée (et à circulation limitée = un vrai bonheur, cette sensation que la ville appartient aux piétons !).

Lucques, mon premier coup de coeur lors de ce séjour. Une ville à taille humaine, une agréable ambiance dans les rues aux couleurs flamboyantes, jaunes, ocres, entourée de (très) larges remparts sur lesquels il est possible de se promener à l'ombre des arbres. La cité est agrémentée de nombreuses tours, en haut desquelles (pour certaines) il est possible de monter pour admirer la cité vue d'en haut, et ses superbes environs vallonés !

Sites remarquables
Parmi d'autres, les sites à voir à Lucques sont bien évidemment les remparts, la superbe cathédrale roman/gothique Saint-Martin de Lucques, l'église San Michel in Foro et la célèbre place ronde de l'amphithéâtre.
Un détour par la place Napoléon, et pour les courageux, la montée en haut de l'une des tours, comme celle de l'horloge (Torre dell'Orologio) ou la tour Guinigni ! Moyennant quelques euros, et quelques 130 marches, elles vous offriront un panorama sur toute la ville. Note aux photographes : les monuments ne sont pas illuminés la nuit, à ma grande surprise. J'ai néanmoins été enchanté par le ballet des lucioles dans le parc des remparts, des milliers de points lumineux qui dansent à la nuit tombée .. hypnotisant !
Pour les gourmands, je vous recommande vivement le Gelatarium, une boutique de glaces qui joue la carte du buffet dans un environnement très classe et agréable (rien que la devanture et la déco donnent l'envie irrépressible de rentrer, et le goût de leur produit, l'envie de revenir ! Gourmands que nous sommes !^^). Leurs granités sont également à tomber, et n'ont rien à voir avec ceux que l'on peut trouver par chez nous!
Jour 2 - De Pise à Sienne
PISE - Un site imposant

A l'origine, nous n'avions pas prévu Pise dans notre programme, parce qu'il fallait faire des choix, et que 7 jours ne nous permettraient pas de 'tout faire', et notamment la partie qui me tenait le plus à coeur (et bien évidemment la plus éloignée), le val d'Orcia. MAIS .. Lucques n'étant qu'à 20 minutes du célèbre site de la tour penchée, il aurait été bien dommage de ne pas y consacrer à minima un léger détour pour apprécier cette originalité autrement qu'en carte postale !
Nous prenons donc la route pour Pise, et nous arrêtons au parking juste en face du site, payant (mais sans comprendre ce qu'il nous en coûtera, c'était vraiment pas clair !). Par ailleurs, le temps est très menaçant, et l'orage gronde non loin de là. Pour finir, le site est bien évidemment bondé de monde, malgré l'heure pourtant relativement matinale .. bref, pour toutes ces raisons, nous avons limité notre visite de Pise à ce célèbre site regroupant le Duomo, le baptistère et la tour. Le site est imposant, par la taille des monuments, démesurée, mais aussi par ce marbre au blanc intense, quasi éblouissant ! Nous n'échappons par aux innombrables barre à selfies et autres photos clichés ("attention chérie, retiens la tour elle va tomber"), et retournons au parking, où nous aurons la surprise d'un parking à seulement 2€ (pour 1h, et situé aux portes du site, d'autres pays se seraient autrement gavés avec une place si stratégique ..)

SAN GIMIGNANO - La cité médievale

Après cette (rapide) visite, direction Sienne, avec une hésitation pour la prochaine étape, entre Volterra et San Gimignano. La première est une cité médiévale perchée sur une colline, entourée de remparts et dominée par une forteresse. La seconde, figurant dans la liste du patrimoine mondial de l'Unesco, est elle aussi enclavée dans une double muraille, et surmontée de 13 tours qui en font l'un des lieux les plus pittoresques de la Toscane. Notre choix se porte au final sur San Gimignano, qui m'avait par ailleurs été chaudement recommandée !
D'architecture médievale (on aurait pas remarqué ..^^), la cité comportait à l'origine 75 tours, mais n'en a conservé que 13 intactes au fil des années.
A notre arrivée, les parkings (payants) prévus aux alentours sont complets .. sauf le dernier, le plus bas (et ça grimpe, pour atteindre le vieux centre !)
Nous prenons donc la direction du centre ville, ses routes pavées, ses façades médievales, et bien sûr ses tours, qui se dressent principalement depuis la place centrale. Le temps est chargé, à la limite de la pluie. Le ciel donne une ambiance d'un autre temps avec cette architecture !
Le temps de flâner à travers les plus petites rues, en coupant, ou en prenant le temps de faire le tour pour observer les panoramas de part et d'autres de la cité, de passer devant le musée de la torture (nous nous rendrons compte très vite que chaque ville un peu mediévale de Toscane en possède un ! Spécial ! 🙂

Ce village a été un vrai coup de coeur pour moi ("ENCORE ???!" oui .. et c'est pas fini !! 😉 )
SIENNE

Suite à cette visite, notre reprenons la route direction Sienne où nous resterons deux jours, pour profiter de la ville elle-même bien sûr, mais aussi des environs et notamment les routes du Val de Chianti.
Bien plus grande que les villes visitées précédemment, elle n'en offre pas moins de beautés à admirer au détour des petites ruelles du centre historique (lui aussi, plus étendu qu'à Lucques par exemple, demandant une marche plus conséquente pour le parcourir de bout à bout, qui plus est avec des enfants !^^)

Le temps n'est pas à la fête, mais nous passons l'après midi à flâner dans les rues du centre ville, de la basilique San Domenico, à la Piazza Del Campo où sont organisés deux fois par an les célèbres courses de chevaux (Palio), du sanctuaire San Caterina au Duomo perché sur les hauteurs de la cité.
C'est aussi à Sienne que l'on a pu déguster notre meilleur glace (GROM), dans la rue principale du centre historique. Un vrai régal .. bin oui, on est en Italie, on profite de toutes leur spécialités, et pas seulement culturelles !! :)

En parlant de gastronomie, la ville regorge bien évidemment de restaurants, pour toutes les bourses. Nous n'avons jamais été déçus, bien au contraire. Pour manger sur le pouce, il y a l'excellent "Corsini", au pied des remparts, qui offre des petits délices pour chaque moment de la journée, et de l'excellent café (Illy). On recommande !
En fin de journée, nous avons pu apprécier la ville de nuit. Contrairement à Lucques, les principaux monuments sont éclairés, et la ville est particulièrement vivante et il est très agréable de s'y promener dans cette atmosphère festive !

Voici le récit de notre séjour en Toscane, en Mai 2015 ! 🙂
J'en rêvais depuis longtemps, et pour une première en Italie (hors flirt avec les frontières lors de randonnées dans les Alpes), nous avons décidé de visiter la magnifique région toscane. Etendue sur presque 23 000km² au centre Ouest du pays, elle offre autant de paysages enchanteresques que de villes historiquement et culturellement riches.
En quelques chiffres : > 7 jours > 500km de voiture (pour la boucle sur place, de Pise à Florence) > 100km à pied > et, sans surprise, quelques cartes SD de photographies que je vais partager avec vous ! Enfin, juste une sélection ... ^^
Voici déjà un aperçu des principales étapes du circuit, qui a démarré à Lucques pour finir à Florence, en passant (entre autres) par Pise, San Gimignano, Sienne, Pienza, Montepulciano, Bagno Vignoni, Montalcino, San Quirico d'Orcia, et Greve in Chianti.

Jour 1 - Arrivée à Lucques sous le soleil
LUCQUES

Après 6h de route depuis la France, en passant par le long et non moins coûteux tunnel du Fréjus, -- (info bon plan : si vous faites le passage retour dans les 7 jours après le passage aller, vous bénéficiez d'un tarif ultra préférentiel, à savoir 54€ au lieu de 2 x 44€ ! Ce fut notre cas, au jour près, c'est ça de pris !!!) -- Nous voila arrivé dans notre premier logement, à deux pas des remparts et de l'une des portes permettant d'accéder à la vieille ville fortifiée (et à circulation limitée = un vrai bonheur, cette sensation que la ville appartient aux piétons !).

Lucques, mon premier coup de coeur lors de ce séjour. Une ville à taille humaine, une agréable ambiance dans les rues aux couleurs flamboyantes, jaunes, ocres, entourée de (très) larges remparts sur lesquels il est possible de se promener à l'ombre des arbres. La cité est agrémentée de nombreuses tours, en haut desquelles (pour certaines) il est possible de monter pour admirer la cité vue d'en haut, et ses superbes environs vallonés !

Sites remarquables
Parmi d'autres, les sites à voir à Lucques sont bien évidemment les remparts, la superbe cathédrale roman/gothique Saint-Martin de Lucques, l'église San Michel in Foro et la célèbre place ronde de l'amphithéâtre.
Un détour par la place Napoléon, et pour les courageux, la montée en haut de l'une des tours, comme celle de l'horloge (Torre dell'Orologio) ou la tour Guinigni ! Moyennant quelques euros, et quelques 130 marches, elles vous offriront un panorama sur toute la ville. Note aux photographes : les monuments ne sont pas illuminés la nuit, à ma grande surprise. J'ai néanmoins été enchanté par le ballet des lucioles dans le parc des remparts, des milliers de points lumineux qui dansent à la nuit tombée .. hypnotisant !
Pour les gourmands, je vous recommande vivement le Gelatarium, une boutique de glaces qui joue la carte du buffet dans un environnement très classe et agréable (rien que la devanture et la déco donnent l'envie irrépressible de rentrer, et le goût de leur produit, l'envie de revenir ! Gourmands que nous sommes !^^). Leurs granités sont également à tomber, et n'ont rien à voir avec ceux que l'on peut trouver par chez nous!

Jour 2 - De Pise à Sienne
PISE - Un site imposant

A l'origine, nous n'avions pas prévu Pise dans notre programme, parce qu'il fallait faire des choix, et que 7 jours ne nous permettraient pas de 'tout faire', et notamment la partie qui me tenait le plus à coeur (et bien évidemment la plus éloignée), le val d'Orcia. MAIS .. Lucques n'étant qu'à 20 minutes du célèbre site de la tour penchée, il aurait été bien dommage de ne pas y consacrer à minima un léger détour pour apprécier cette originalité autrement qu'en carte postale !
Nous prenons donc la route pour Pise, et nous arrêtons au parking juste en face du site, payant (mais sans comprendre ce qu'il nous en coûtera, c'était vraiment pas clair !). Par ailleurs, le temps est très menaçant, et l'orage gronde non loin de là. Pour finir, le site est bien évidemment bondé de monde, malgré l'heure pourtant relativement matinale .. bref, pour toutes ces raisons, nous avons limité notre visite de Pise à ce célèbre site regroupant le Duomo, le baptistère et la tour. Le site est imposant, par la taille des monuments, démesurée, mais aussi par ce marbre au blanc intense, quasi éblouissant ! Nous n'échappons par aux innombrables barre à selfies et autres photos clichés ("attention chérie, retiens la tour elle va tomber"), et retournons au parking, où nous aurons la surprise d'un parking à seulement 2€ (pour 1h, et situé aux portes du site, d'autres pays se seraient autrement gavés avec une place si stratégique ..)

SAN GIMIGNANO - La cité médievale

Après cette (rapide) visite, direction Sienne, avec une hésitation pour la prochaine étape, entre Volterra et San Gimignano. La première est une cité médiévale perchée sur une colline, entourée de remparts et dominée par une forteresse. La seconde, figurant dans la liste du patrimoine mondial de l'Unesco, est elle aussi enclavée dans une double muraille, et surmontée de 13 tours qui en font l'un des lieux les plus pittoresques de la Toscane. Notre choix se porte au final sur San Gimignano, qui m'avait par ailleurs été chaudement recommandée !
D'architecture médievale (on aurait pas remarqué ..^^), la cité comportait à l'origine 75 tours, mais n'en a conservé que 13 intactes au fil des années.
A notre arrivée, les parkings (payants) prévus aux alentours sont complets .. sauf le dernier, le plus bas (et ça grimpe, pour atteindre le vieux centre !)
Nous prenons donc la direction du centre ville, ses routes pavées, ses façades médievales, et bien sûr ses tours, qui se dressent principalement depuis la place centrale. Le temps est chargé, à la limite de la pluie. Le ciel donne une ambiance d'un autre temps avec cette architecture !
Le temps de flâner à travers les plus petites rues, en coupant, ou en prenant le temps de faire le tour pour observer les panoramas de part et d'autres de la cité, de passer devant le musée de la torture (nous nous rendrons compte très vite que chaque ville un peu mediévale de Toscane en possède un ! Spécial ! 🙂

Ce village a été un vrai coup de coeur pour moi ("ENCORE ???!" oui .. et c'est pas fini !! 😉 )
SIENNE

Suite à cette visite, notre reprenons la route direction Sienne où nous resterons deux jours, pour profiter de la ville elle-même bien sûr, mais aussi des environs et notamment les routes du Val de Chianti.
Bien plus grande que les villes visitées précédemment, elle n'en offre pas moins de beautés à admirer au détour des petites ruelles du centre historique (lui aussi, plus étendu qu'à Lucques par exemple, demandant une marche plus conséquente pour le parcourir de bout à bout, qui plus est avec des enfants !^^)

Le temps n'est pas à la fête, mais nous passons l'après midi à flâner dans les rues du centre ville, de la basilique San Domenico, à la Piazza Del Campo où sont organisés deux fois par an les célèbres courses de chevaux (Palio), du sanctuaire San Caterina au Duomo perché sur les hauteurs de la cité.
C'est aussi à Sienne que l'on a pu déguster notre meilleur glace (GROM), dans la rue principale du centre historique. Un vrai régal .. bin oui, on est en Italie, on profite de toutes leur spécialités, et pas seulement culturelles !! :)

En parlant de gastronomie, la ville regorge bien évidemment de restaurants, pour toutes les bourses. Nous n'avons jamais été déçus, bien au contraire. Pour manger sur le pouce, il y a l'excellent "Corsini", au pied des remparts, qui offre des petits délices pour chaque moment de la journée, et de l'excellent café (Illy). On recommande !
En fin de journée, nous avons pu apprécier la ville de nuit. Contrairement à Lucques, les principaux monuments sont éclairés, et la ville est particulièrement vivante et il est très agréable de s'y promener dans cette atmosphère festive !

Idées de circuits autour de New York English translation pending
Bonjour
nous allons aux Etats Unis cet été et recherchons des idées de circuits en partant de New York ou nous resterons 5 à 6 jours au début et 3 à 5 jours à la fin de notre séjour.
Nous souhaiterions des idées de circuits/découverte en voiture pour optimiser les 5 à 6 jours compris entre notre deux passages sur NewYork.
Merci de vos conseils et avis sur hébergement et coins à voir sans faute
Est/Ouest australien en 3 mois (avec enfants) English translation pending
Bonjour,
Nous projetons de partir avec nos 2 enfants de 8 et 6 ans de mai à fin juillet 2017. Je n'arrive pas à trouver un itinéraire tellement tous les commentaires sont merveilleux. Est ce que l'on pourrait envisager (puisque nous atterissons à Perth) de commencer par remonter la côte ouest jusqu'à exmouth, karijini, puis de descendre en vol interne à Alice sprints et uluru, pour y repartir en vol interne vers cairns et redescendre jusqu'à melbourne ? Arf c'est trop dur.... comment on fait pour se décider ? Merci pour vos conseils...
Premier voyage dans l'Ouest américain English translation pending
nous envisageons de faire l'ouest américain l'année prochaine au debut du mois de septembre
est-ce une bonne période pour la meteo et pour les routes
voici l'itineraire prevu
san Francisco 3 jours
Fresno en passant par sausalito
king canyon sequoya park ridegcrest
vallee de la mort las vegas
las vegas
zion park hurricane
red canyon brice canyon tropic
escalante boulder torrey
moab 2 jours
monument valley kayenta
page
page antelope grand canyon
williams Kingman
oatman newberry springs los angeles
los angeles 2 jours
voila les grandes lignes est- ce realiste
Itinéraire détaillé 3 semaines Pérou-Bolivie English translation pending
Bonjour,
Après avoir fait un merveilleux voyage dans l'ouest américain l'an dernier, je viens vous soumettre mon itinéraire de 3 semaines entre Pérou et Bolivie en Août - Septembre 2016.
Nous serons 7-8 personnes de 28 ans. C'est un parcours assez chargé mais qui selon moi devrait être réalisable. Si vous avez des remarques concernant l'agencement, les agences à privilégier etc, n’hésitez pas. Comme vous allez le voir, j'ai quand même pas mal chercher sur le forum et les divers blogs.
Voici donc ce fameux parcours :
Jour 1 : Toulouse – Paris (10h35 – 12h05) / Paris – Lima (14h -19h20) – nuit à Lima à coté de l’aéroport
Jour 2 : Lima - Cuzco (5h20 - 6h45) Achat Boleto turistico pour visites des sites autour de Cuzco (33 euros) Visite de la ville (Marché San Pedro, Plaza de Arma, Quartier San Blas) Sacsayhuaman + Cristobal Blanco
Jour 3 : Vallée Sacrée : Privatiser taxi au départ de Cuzco (environ 100 soles la journée : 23 euros) Chinchero (marché), Moray (ancien site de recherche agricole inca), Salinas de Maras (se faire déposer en haut du site et descendre à pied en prenant le « sentier » des salines) Direction Ollantaytambo pour prendre le train jusqu’à Aguas Calientes (Incarail => 56 euros A/R – 16h36 – 18h09)
Jour 4 : Machu Picchu (avec Huayna Picchu 40 euros – reserver tôt car nombre très limité de places) Montée soit bus (20$) soit marche à pied (1700 marches, 400 D+) – Départ tôt d’Aguas Calientes (Sac max 20 litres) Si marche à pied, départ 4h30 d’Aguas Calientes pour arriver au pont qui ouvre à 5h puis 45 min 1h pour arriver en haut. Ouverture Machu Picchu à 6h. Belle vue du site de la maison du gardien, Monter au Huayna Picchu (depart entre 7 et 8h), redescendre au temple de la lune puis remonter au site du Machu Picchu (3 – 4 h) Visite du site principal conseillé de prendre un guide pour la visite du site principal (ex : 70 soles à 7 pour 2h - 2h30 de visite) Si assez de temps et de force, possibilité de monter à la porte du soleil (30 – 45 min) Puis redescente à pied ou en bus (fermeture du site à 18h) à Aguas Calientes pour reprendre le train pour Ollantaytambo (Incarail => 57 euros A/R – 19h – 20h32)
Jour 5 : Visite site Ollantaytambo (possible de monter sur la montagne qui fait face au site, où se trouvent les ruines de Pinkuylluna, belle vue sur la forteresse) puis bus pour Pisac (2h environ). Pisac : visite du village (marché) puis du site archéologique (prendre 1 taxi pour y monter et redescendre à pied – environ 3h de visite) Retour Cuzco 22h : Bus de nuit Cuzco – Puno (prendre « Cruz del Sur » avec couchettes VIP) – durée 6h30
Jour 6 : Bus tôt Puno – Copacabana (environ 3h – passage frontière Pérou Bolivie) puis bateau à 13h30 pour le nord de l’Isla del Sol (2h30) Isla del Sol : randonnée nord – Sud (environ 3h30) jusqu’au village de Yumani (bons retours sur hôtel « puerta del Sol » + restaurant « Las Velas » (truites) avec coucher de soleil))
Jour 7 : Isla del Sol : Levée du soleil puis bateau à 10h30 pour retour à Copacabana (1h30) Départ à 13h pour La Paz (4h) La Paz : Aller au « Mercado de las brujas le soir (19h – 21h30)
Jour 8 : La Paz : visite de la ville et des différents miradors (Mirador J’acha Kollo, Killi Killi , téléphérique El alto puis marcher 20 min en direction de « La Ceja » pour mirador Sallahumani) Aéroport pour aller à Rurrenabaque (17h -17h35 / 90 Euros)
Jour 9 : Amazonie - Tour jungle avec Mashaquipe COMBO: Madidi and Pampas: Wabu and Dolphins 5 jours et 4 Nuits : 365 Euros (logement, nourriture, guide compris) + Entry fee to the Madidi National Park 17 Euros and Pampa 20 Euros
Jour 10 : Amazonie - Tour jungle avec Mashaquipe
Jour 11 : Amazonie - Tour jungle avec Mashaquipe
Jour 12 : Amazonie - Tour pampa avec Mashaquipe
Jour 13 : Amazonie - Tour pampa avec Mashaquipe Puis retour en avion à La Paz (18h05 – 18h40 / 87 Euros)
Jour 14 : Avion La Paz – Sucre (10H55-11h45 à 57 euros ou 8h15 – 10h10 46 euros avec 1 escale) Visite Sucre (monastere San Felipe Neri, mirador du parc de la Recoleta) 19 ou 20h : Bus de nuit Sucre Tupiza (10h – vérifier bus direct)
Jour 15 : Tupiza et alentours - visite possible via une agence (marche à pied, vtt, cheval ou les 3)
Jour 16 : Sud Lipez & Uyuni tour (Torre tour, Tupiza tour ou Alejandro tour => 275 Euros environ) Tupiza, Palala, Sillar, Awanapampa, Cerillos, San Pablo, San Antonio (1st Night)
Jour 17 : Sud Lipez & Uyuni tour (demander un arrêt à Ciudad del Encanto) Sol de mañana, Quetena, Laguna Kollpa, Laguna Verde, Desierto Dali, Geyser, Licancabur Volcano, Las Cabañas (2nd Night).
Jour 18 : Sud Lipez & Uyuni tour (avec ascension du Licancabur – 90 Euros en + pour le guide par groupe – 8-10h A/R) Climbing LICANCABUR Volcano (5916 m.s.l.), Huayllajara (à côté de Laguna Colorada donc demander visite de fin d’après-midi)
Jour 19 : Sud Lipez & Uyuni tour (prendre route des joyaux avec nombreuses lagunes et demander si possible de faire détour vers laguna negra) Laguna Colorada, Arbol, Lagunas Siloli, Cañapa, Honda, San Juan, Chaiviri, Chuvica (Salt Hotel).
Jour 20 : Sud Lipez & Uyuni tour (demander si possible de monter au mirador du Tunupa pour voir très belle vue d’en haut du salar au lieu de faire un arrêt au cimetière des trains) Salt Flats Uyuni, Incahuasi, Hotel de Sal, Ojos de sal, Uyuni Fin du tour vers 14H00 Bus de nuit Uyuni La Paz (départ 20h arrivée 7h -37 Euros) ou avion (18h40 – 19h30 – 97 euros)
Jour 21 : La Paz : visite centre-ville (place San Francisco / Calle Jaen / Mercado Rodriguez / rue Linares / Marché Lanza La Paz - Lima 16h50 - 17h45 Lima - Paris 21h35 - 16h40 (+1) Paris - Toulouse 18h40 - 20h (à voir si on part le jour d'après pour une arrivée en France un dimanche soir)
Après avoir fait un merveilleux voyage dans l'ouest américain l'an dernier, je viens vous soumettre mon itinéraire de 3 semaines entre Pérou et Bolivie en Août - Septembre 2016.
Nous serons 7-8 personnes de 28 ans. C'est un parcours assez chargé mais qui selon moi devrait être réalisable. Si vous avez des remarques concernant l'agencement, les agences à privilégier etc, n’hésitez pas. Comme vous allez le voir, j'ai quand même pas mal chercher sur le forum et les divers blogs.
Voici donc ce fameux parcours :
Jour 1 : Toulouse – Paris (10h35 – 12h05) / Paris – Lima (14h -19h20) – nuit à Lima à coté de l’aéroport
Jour 2 : Lima - Cuzco (5h20 - 6h45) Achat Boleto turistico pour visites des sites autour de Cuzco (33 euros) Visite de la ville (Marché San Pedro, Plaza de Arma, Quartier San Blas) Sacsayhuaman + Cristobal Blanco
Jour 3 : Vallée Sacrée : Privatiser taxi au départ de Cuzco (environ 100 soles la journée : 23 euros) Chinchero (marché), Moray (ancien site de recherche agricole inca), Salinas de Maras (se faire déposer en haut du site et descendre à pied en prenant le « sentier » des salines) Direction Ollantaytambo pour prendre le train jusqu’à Aguas Calientes (Incarail => 56 euros A/R – 16h36 – 18h09)
Jour 4 : Machu Picchu (avec Huayna Picchu 40 euros – reserver tôt car nombre très limité de places) Montée soit bus (20$) soit marche à pied (1700 marches, 400 D+) – Départ tôt d’Aguas Calientes (Sac max 20 litres) Si marche à pied, départ 4h30 d’Aguas Calientes pour arriver au pont qui ouvre à 5h puis 45 min 1h pour arriver en haut. Ouverture Machu Picchu à 6h. Belle vue du site de la maison du gardien, Monter au Huayna Picchu (depart entre 7 et 8h), redescendre au temple de la lune puis remonter au site du Machu Picchu (3 – 4 h) Visite du site principal conseillé de prendre un guide pour la visite du site principal (ex : 70 soles à 7 pour 2h - 2h30 de visite) Si assez de temps et de force, possibilité de monter à la porte du soleil (30 – 45 min) Puis redescente à pied ou en bus (fermeture du site à 18h) à Aguas Calientes pour reprendre le train pour Ollantaytambo (Incarail => 57 euros A/R – 19h – 20h32)
Jour 5 : Visite site Ollantaytambo (possible de monter sur la montagne qui fait face au site, où se trouvent les ruines de Pinkuylluna, belle vue sur la forteresse) puis bus pour Pisac (2h environ). Pisac : visite du village (marché) puis du site archéologique (prendre 1 taxi pour y monter et redescendre à pied – environ 3h de visite) Retour Cuzco 22h : Bus de nuit Cuzco – Puno (prendre « Cruz del Sur » avec couchettes VIP) – durée 6h30
Jour 6 : Bus tôt Puno – Copacabana (environ 3h – passage frontière Pérou Bolivie) puis bateau à 13h30 pour le nord de l’Isla del Sol (2h30) Isla del Sol : randonnée nord – Sud (environ 3h30) jusqu’au village de Yumani (bons retours sur hôtel « puerta del Sol » + restaurant « Las Velas » (truites) avec coucher de soleil))
Jour 7 : Isla del Sol : Levée du soleil puis bateau à 10h30 pour retour à Copacabana (1h30) Départ à 13h pour La Paz (4h) La Paz : Aller au « Mercado de las brujas le soir (19h – 21h30)
Jour 8 : La Paz : visite de la ville et des différents miradors (Mirador J’acha Kollo, Killi Killi , téléphérique El alto puis marcher 20 min en direction de « La Ceja » pour mirador Sallahumani) Aéroport pour aller à Rurrenabaque (17h -17h35 / 90 Euros)
Jour 9 : Amazonie - Tour jungle avec Mashaquipe COMBO: Madidi and Pampas: Wabu and Dolphins 5 jours et 4 Nuits : 365 Euros (logement, nourriture, guide compris) + Entry fee to the Madidi National Park 17 Euros and Pampa 20 Euros
Jour 10 : Amazonie - Tour jungle avec Mashaquipe
Jour 11 : Amazonie - Tour jungle avec Mashaquipe
Jour 12 : Amazonie - Tour pampa avec Mashaquipe
Jour 13 : Amazonie - Tour pampa avec Mashaquipe Puis retour en avion à La Paz (18h05 – 18h40 / 87 Euros)
Jour 14 : Avion La Paz – Sucre (10H55-11h45 à 57 euros ou 8h15 – 10h10 46 euros avec 1 escale) Visite Sucre (monastere San Felipe Neri, mirador du parc de la Recoleta) 19 ou 20h : Bus de nuit Sucre Tupiza (10h – vérifier bus direct)
Jour 15 : Tupiza et alentours - visite possible via une agence (marche à pied, vtt, cheval ou les 3)
Jour 16 : Sud Lipez & Uyuni tour (Torre tour, Tupiza tour ou Alejandro tour => 275 Euros environ) Tupiza, Palala, Sillar, Awanapampa, Cerillos, San Pablo, San Antonio (1st Night)
Jour 17 : Sud Lipez & Uyuni tour (demander un arrêt à Ciudad del Encanto) Sol de mañana, Quetena, Laguna Kollpa, Laguna Verde, Desierto Dali, Geyser, Licancabur Volcano, Las Cabañas (2nd Night).
Jour 18 : Sud Lipez & Uyuni tour (avec ascension du Licancabur – 90 Euros en + pour le guide par groupe – 8-10h A/R) Climbing LICANCABUR Volcano (5916 m.s.l.), Huayllajara (à côté de Laguna Colorada donc demander visite de fin d’après-midi)
Jour 19 : Sud Lipez & Uyuni tour (prendre route des joyaux avec nombreuses lagunes et demander si possible de faire détour vers laguna negra) Laguna Colorada, Arbol, Lagunas Siloli, Cañapa, Honda, San Juan, Chaiviri, Chuvica (Salt Hotel).
Jour 20 : Sud Lipez & Uyuni tour (demander si possible de monter au mirador du Tunupa pour voir très belle vue d’en haut du salar au lieu de faire un arrêt au cimetière des trains) Salt Flats Uyuni, Incahuasi, Hotel de Sal, Ojos de sal, Uyuni Fin du tour vers 14H00 Bus de nuit Uyuni La Paz (départ 20h arrivée 7h -37 Euros) ou avion (18h40 – 19h30 – 97 euros)
Jour 21 : La Paz : visite centre-ville (place San Francisco / Calle Jaen / Mercado Rodriguez / rue Linares / Marché Lanza La Paz - Lima 16h50 - 17h45 Lima - Paris 21h35 - 16h40 (+1) Paris - Toulouse 18h40 - 20h (à voir si on part le jour d'après pour une arrivée en France un dimanche soir)
Première croisière le 28 février 2016 à bord du Costa Diadema English translation pending
Bonjour à tous et à toutes !
Comme le titre l'indique, je m'apprête à faire ma toute première croisière. Nous partons à bord du Costa Diadema ce dimanche mon chéri et moi. Nous avons choisi une cabine intérieure avec un forfait boisson brindiamo.
Nous aimons voyager mais nous n'avons pas l'habitude de partir dans ce genre de contexte plutôt habitués aux trip "sac à dos".. Afin de ne pas être trop désorientée, je parcours les forums et sites afin d'avoir le maximum d'informations..
Pour ceux et celles qui ont déjà fait cette croisière, pouvez vous m'en dire plus s'il vous plait ?
Nous avons reçu notre convocation, notre chambre est la numéro 7248, est elle bien située ?
J'ai entendu parlé d'un forfait restaurant à 60€, vaut il le coup ? Ou les restaurants compris sont suffisants (changement des menus et du buffet chaque jour ?) ?
Pour l'escale de la Spezia, les 5 terres valent elles le coup ?
Ca fait pas mal de questions tout ça..
J'espère ne pas me sentir trop oppressée à bord mais je sais que l'on va savoir profiter de tout ce que le bateau et les escales ont à nous offrir !
Nous aimons découvrir de nouvelles choses donc nous partons très positifs 😉
Comme le titre l'indique, je m'apprête à faire ma toute première croisière. Nous partons à bord du Costa Diadema ce dimanche mon chéri et moi. Nous avons choisi une cabine intérieure avec un forfait boisson brindiamo.
Nous aimons voyager mais nous n'avons pas l'habitude de partir dans ce genre de contexte plutôt habitués aux trip "sac à dos".. Afin de ne pas être trop désorientée, je parcours les forums et sites afin d'avoir le maximum d'informations..
Pour ceux et celles qui ont déjà fait cette croisière, pouvez vous m'en dire plus s'il vous plait ?
Nous avons reçu notre convocation, notre chambre est la numéro 7248, est elle bien située ?
J'ai entendu parlé d'un forfait restaurant à 60€, vaut il le coup ? Ou les restaurants compris sont suffisants (changement des menus et du buffet chaque jour ?) ?
Pour l'escale de la Spezia, les 5 terres valent elles le coup ?
Ca fait pas mal de questions tout ça..
J'espère ne pas me sentir trop oppressée à bord mais je sais que l'on va savoir profiter de tout ce que le bateau et les escales ont à nous offrir !
Nous aimons découvrir de nouvelles choses donc nous partons très positifs 😉
Voyage en camping-car en Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi prévoyons partir en NZ en février 2017. Nous pensons le faire en camping-car. Avez-vous des suggestions pour la durée et si le camping-car est une bonne idée ? Quelle compagnie suggérez-vous pour la location du véhicule ?
Merci de votre aide et vos précieux conseils, 😃
Merci de votre aide et vos précieux conseils, 😃
Cote Est américaine 5 semaines en famille English translation pending
Bonjour,
Pour nos 20 ans de mariage, nous allons partir avec nos 3 enfants (16/12 et 7 ans lors du départ) 5 semaines faire la cote est des USA. départ prévu vers le 25 juin 2017. Je sais c'est pas demain, mais je dois commencer à réserver les billets d'avions et les hôtels fin juin 2016.
Le projet pour l'instant est le suivant: Arrivée à Philadelphia (2 nuits) Washington (4 nuits) Williamsburg ou Virginia Beach (2 nuits) Wilmington (1 nuit) Charleston (2 ou 3 nuits) Savannah (2 nuits) St Augustine (1 nuit) Cocoa Beach (1 nuit) Miami sud (2 nuits) Key West (2 nuits) Miami nord (2 nuits) Orlando Disney World (14 nuits) oui on fan de disney...
Ma question est la suivante nous avons une hésitation sur le trajet à suivre entre Washington et Charleston. Est il mieux de longer la côte ou de passer par l'intérieur des terres. Je précise que mes enfants son plutôt du genre, musée histoire visite que plage et farniente, mais un peu de détente est quand même nécessaire. Je trouve peu d'info sur cette partie du parcours. Pour le reste je pense que tout est ok dans les grandes lignes. Il nous restera à peaufiner durant l'année qui vient. D'avance merci à tous pour vos réponses.
Pour nos 20 ans de mariage, nous allons partir avec nos 3 enfants (16/12 et 7 ans lors du départ) 5 semaines faire la cote est des USA. départ prévu vers le 25 juin 2017. Je sais c'est pas demain, mais je dois commencer à réserver les billets d'avions et les hôtels fin juin 2016.
Le projet pour l'instant est le suivant: Arrivée à Philadelphia (2 nuits) Washington (4 nuits) Williamsburg ou Virginia Beach (2 nuits) Wilmington (1 nuit) Charleston (2 ou 3 nuits) Savannah (2 nuits) St Augustine (1 nuit) Cocoa Beach (1 nuit) Miami sud (2 nuits) Key West (2 nuits) Miami nord (2 nuits) Orlando Disney World (14 nuits) oui on fan de disney...
Ma question est la suivante nous avons une hésitation sur le trajet à suivre entre Washington et Charleston. Est il mieux de longer la côte ou de passer par l'intérieur des terres. Je précise que mes enfants son plutôt du genre, musée histoire visite que plage et farniente, mais un peu de détente est quand même nécessaire. Je trouve peu d'info sur cette partie du parcours. Pour le reste je pense que tout est ok dans les grandes lignes. Il nous restera à peaufiner durant l'année qui vient. D'avance merci à tous pour vos réponses.
Itinéraire 2 semaines en Afrique du Sud août 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Je lis vos message sur le forum depuis maintenant quelques années et cette fois-ci j'aimerai bien partir avec mon homme et l'emmener en Afrique du Sud. J'ai regardé les différentes discussions, j'ai pu emmagasiner pas mal d'infos mais quelques questions se posent encore. Pour ce premier voyage dans ce pays, nous disposons de seulement deux semaines donc nous envisageons d'y retourner évidemment, mais ce serait cette année une première approche !
Durant ces deux semaines (au mois d'août), nous aimerions bien sûr découvrir les cultures locales, les paysages et les animaux :)
J'ai donc besoin de vos conseils sur le choix des villes, des grandes zones géographiques à prioriser pour cette courte période ! Vaut-il mieux atterrir au Cap ou à Johannesburg ? Quels parcs sont à privilégier ? Le parc Kruger ?
Vaut-il mieux utiliser les transport en commun sur place ou louer une voiture ? Enfin bref, tous vos conseils seront les bienvenus ;)
A bientôt donc !
Je lis vos message sur le forum depuis maintenant quelques années et cette fois-ci j'aimerai bien partir avec mon homme et l'emmener en Afrique du Sud. J'ai regardé les différentes discussions, j'ai pu emmagasiner pas mal d'infos mais quelques questions se posent encore. Pour ce premier voyage dans ce pays, nous disposons de seulement deux semaines donc nous envisageons d'y retourner évidemment, mais ce serait cette année une première approche !
Durant ces deux semaines (au mois d'août), nous aimerions bien sûr découvrir les cultures locales, les paysages et les animaux :)
J'ai donc besoin de vos conseils sur le choix des villes, des grandes zones géographiques à prioriser pour cette courte période ! Vaut-il mieux atterrir au Cap ou à Johannesburg ? Quels parcs sont à privilégier ? Le parc Kruger ?
Vaut-il mieux utiliser les transport en commun sur place ou louer une voiture ? Enfin bref, tous vos conseils seront les bienvenus ;)
A bientôt donc !
Retour de croisière: Costa Diadema versus le Favolosa English translation pending
Bonjour,
Je me présente, je m’appelle Philippe, j’ai 43 ans et je consulte ce forum très régulièrement. Je rentre de ma seconde croisière sur le COSTA DIADEMA. Ma première ayant été effectuée sur le COSTA FAVOLOSA. Je vous propose un petit comparatif des deux navires.
COSTA FAVOLOSA: Croisière du 10 au 17 Octobre 2015. Départ Marseille « Fleurs de la Méditerranée » (Barcelone, Malte, Cagliari, Civitavecchia, Savone). Tarif Flash cabine balcon garanti. Attribution d’une cabine balcon prémium. Voyage seul
COSTA DIADEMA : Croisière du 24 au 31 Janvier 2016. Départ Marseille « Merveilleuse Méditerranée » (Barcelone, Palma, Civitavecchia, La Spezia, Savone). Tarif Premium cabine balcon réservée sur le Favolosa. Voyage seul. Superbe temps ensoleillé 19° en moyenne sauf à Rome 15° et la Spézia 12°pluie.
1-NAVIRE : Les deux bateaux sont magnifiques très similaires dans l’emplacement des espaces publics
Favolosa, les plus : toboggan aquatique, salle de sport plus grande et située à l’avant du navire. Dans le vestiaire on y trouve un sauna.
Diadema, les plus : son pont promenade, ses nombreux restaurants, sa galerie commerciale, le grand bar à 2 niveaux
2-CABINE : identiques sauf
Favolosa : Téléviseur intéractif évolué permettant de commander directement son petit déjeuner en cabine avec choix entre sucré et salé
Diadema : Téléviseur intéractif ne proposant que de l’information. Pour commander son PDJ en cabine, il faut remplir le petit flyer à attacher sur la porte. Inconvénient : possibilité de n’avoir qu’un continental breakfast. Pour une omelette faudra se rendre au restaurant Florentina.
3- DINER : Sur le Favolosa j’étais au second service restaurant central (Duca di Borgogna).
Sur le Diadema avait demandé l’option CORONA BLU open seating. C’est l’Adularia au centre qui m’a été attribué au 1er service.
Finalement j’apprécie le restaurant car on y fait de superbes rencontres et ça fait partie de la croisière. De plus on a le droit aux animations de la soirée du commandant et italienne.
J’ai aimé le 1er service car cela permet de profiter du bateau après le repas sans pour autant se coucher trop tard (sortie à 20h30 + spectacle + temps libre). Sur le Favolosa je sortais du second service aux alentours de 23h / 23h30).
4-ANIMATIONS : Rien à redire, ça déchire sur les deux navires !
Favolosa : Qualité des spectacles et des orchestres présents à bord.
Diadema : Country Rock Club, la nuit blanche (délirante), les spectacles.
NUIT BLANCHE FAVOLOSA : buffet avec sculpture de fruit et sculpture sur glace
NUIT BLANCHE DIADEMA : buffet avec sculpture de fruit uniquement (moins impressionnant que le Favolosa). En revanche, présence des chanteurs et danseurs du groupe « KING OF THE POP » en direct live. Utilisation de l’écran géant de la piscine pour profiter de leurs prestations. Excellent. Mais le volume sonore ouh là là ! Trop fort ! J’ai eu des acouphènes au retour dans ma cabine.
5-SPECTACLES : Très bonne production exclusif aux navires
Diadema : La nouveauté de ce début d’année, c’est que les chanteurs et chorégraphes, ne jouent pas seulement au théâtre mais sont présent également dans les soirées évènements du bateau (nuit blanche piscine central, grand bar pour danse et chanson live). The voice à bord également avec pré-selection dans l’arrière bar du bateau (karaoké) + le direct au théatre avec mise en scène comme l’émission télé, siège qui tournent le jour en mer.
Gros point noir ! Le son, ils sont sourds sur le Diadema. C’était trop fort et insupportable, on était au-delà des normes européennes, ce n’est pas possible ! Il y eu des remarques car les derniers jours le son avait baissé un peu !
6-EXCURSIONS :
Favolosa : les ai faites de moi-même
Diadema : les ai faites avec Costa. Très bonne organisation, pendant les transferts en bus les guides donnaient des informations historiques sur les paysages traversées. Avantage : En janvier c’est top, il n’y a personne sur les lieux. Inconvénient. Faut se lever tôt ! Départ du bateau à 8h30.
7-DIVERS :
-Boutique souvenir : très peu de goodies sur le Diadema, j’ai préféré la boutique souvenir du Favolosa
-Qualité de service et du personnel : Rien à redire, c’est parfait et selon l’hôtesse francophone, le personnel de cabine et des restaurants disent que les Français sont très respectueux de leur travail.
-Débarquement sanitaire : Favolosa : deux heures après le départ de Malte, machine arrière toute, demi-tour et retour au port pour débarquer un passager. Diadéma : journée en mer, stopper les machines, hélitreuillage de 2 personnes pour évacuation urgence médicale + machine en avant toute puissance maxi pour débarquer en urgence médicale un passager à Civitavecchia (arrivée à 2 heures du mat au lieu de 8 heures).
Voilà pour mon compte rendu. J’ai adoré ces 2 croisières. Au programme de 2016 : -MSC PREZIOSA le 26 mars (1ere fois chez MSC). Cabine vue sur mer, surclassé en cabine balcon, voyage seul. Méditerranéen départ Marseille -HARMONY OF THE SEA (Royal Carribean) 6 Octobre au départ de Barcelone, cabine studio solo. Méditerranée. Là c’est sur je ne sors pas du bateau !
Je me présente, je m’appelle Philippe, j’ai 43 ans et je consulte ce forum très régulièrement. Je rentre de ma seconde croisière sur le COSTA DIADEMA. Ma première ayant été effectuée sur le COSTA FAVOLOSA. Je vous propose un petit comparatif des deux navires.
COSTA FAVOLOSA: Croisière du 10 au 17 Octobre 2015. Départ Marseille « Fleurs de la Méditerranée » (Barcelone, Malte, Cagliari, Civitavecchia, Savone). Tarif Flash cabine balcon garanti. Attribution d’une cabine balcon prémium. Voyage seul
COSTA DIADEMA : Croisière du 24 au 31 Janvier 2016. Départ Marseille « Merveilleuse Méditerranée » (Barcelone, Palma, Civitavecchia, La Spezia, Savone). Tarif Premium cabine balcon réservée sur le Favolosa. Voyage seul. Superbe temps ensoleillé 19° en moyenne sauf à Rome 15° et la Spézia 12°pluie.
1-NAVIRE : Les deux bateaux sont magnifiques très similaires dans l’emplacement des espaces publics
Favolosa, les plus : toboggan aquatique, salle de sport plus grande et située à l’avant du navire. Dans le vestiaire on y trouve un sauna.
Diadema, les plus : son pont promenade, ses nombreux restaurants, sa galerie commerciale, le grand bar à 2 niveaux
2-CABINE : identiques sauf
Favolosa : Téléviseur intéractif évolué permettant de commander directement son petit déjeuner en cabine avec choix entre sucré et salé
Diadema : Téléviseur intéractif ne proposant que de l’information. Pour commander son PDJ en cabine, il faut remplir le petit flyer à attacher sur la porte. Inconvénient : possibilité de n’avoir qu’un continental breakfast. Pour une omelette faudra se rendre au restaurant Florentina.
3- DINER : Sur le Favolosa j’étais au second service restaurant central (Duca di Borgogna).
Sur le Diadema avait demandé l’option CORONA BLU open seating. C’est l’Adularia au centre qui m’a été attribué au 1er service.
Finalement j’apprécie le restaurant car on y fait de superbes rencontres et ça fait partie de la croisière. De plus on a le droit aux animations de la soirée du commandant et italienne.
J’ai aimé le 1er service car cela permet de profiter du bateau après le repas sans pour autant se coucher trop tard (sortie à 20h30 + spectacle + temps libre). Sur le Favolosa je sortais du second service aux alentours de 23h / 23h30).
4-ANIMATIONS : Rien à redire, ça déchire sur les deux navires !
Favolosa : Qualité des spectacles et des orchestres présents à bord.
Diadema : Country Rock Club, la nuit blanche (délirante), les spectacles.
NUIT BLANCHE FAVOLOSA : buffet avec sculpture de fruit et sculpture sur glace
NUIT BLANCHE DIADEMA : buffet avec sculpture de fruit uniquement (moins impressionnant que le Favolosa). En revanche, présence des chanteurs et danseurs du groupe « KING OF THE POP » en direct live. Utilisation de l’écran géant de la piscine pour profiter de leurs prestations. Excellent. Mais le volume sonore ouh là là ! Trop fort ! J’ai eu des acouphènes au retour dans ma cabine.
5-SPECTACLES : Très bonne production exclusif aux navires
Diadema : La nouveauté de ce début d’année, c’est que les chanteurs et chorégraphes, ne jouent pas seulement au théâtre mais sont présent également dans les soirées évènements du bateau (nuit blanche piscine central, grand bar pour danse et chanson live). The voice à bord également avec pré-selection dans l’arrière bar du bateau (karaoké) + le direct au théatre avec mise en scène comme l’émission télé, siège qui tournent le jour en mer.
Gros point noir ! Le son, ils sont sourds sur le Diadema. C’était trop fort et insupportable, on était au-delà des normes européennes, ce n’est pas possible ! Il y eu des remarques car les derniers jours le son avait baissé un peu !
6-EXCURSIONS :
Favolosa : les ai faites de moi-même
Diadema : les ai faites avec Costa. Très bonne organisation, pendant les transferts en bus les guides donnaient des informations historiques sur les paysages traversées. Avantage : En janvier c’est top, il n’y a personne sur les lieux. Inconvénient. Faut se lever tôt ! Départ du bateau à 8h30.
7-DIVERS :
-Boutique souvenir : très peu de goodies sur le Diadema, j’ai préféré la boutique souvenir du Favolosa
-Qualité de service et du personnel : Rien à redire, c’est parfait et selon l’hôtesse francophone, le personnel de cabine et des restaurants disent que les Français sont très respectueux de leur travail.
-Débarquement sanitaire : Favolosa : deux heures après le départ de Malte, machine arrière toute, demi-tour et retour au port pour débarquer un passager. Diadéma : journée en mer, stopper les machines, hélitreuillage de 2 personnes pour évacuation urgence médicale + machine en avant toute puissance maxi pour débarquer en urgence médicale un passager à Civitavecchia (arrivée à 2 heures du mat au lieu de 8 heures).
Voilà pour mon compte rendu. J’ai adoré ces 2 croisières. Au programme de 2016 : -MSC PREZIOSA le 26 mars (1ere fois chez MSC). Cabine vue sur mer, surclassé en cabine balcon, voyage seul. Méditerranéen départ Marseille -HARMONY OF THE SEA (Royal Carribean) 6 Octobre au départ de Barcelone, cabine studio solo. Méditerranée. Là c’est sur je ne sors pas du bateau !
Phuket, zone où séjourner English translation pending
Bonjour,
Je pars 15 jours à Phuket en Mars. J'y pars car j'ai un enfant en bas âge et nous souhaitons prendre le soleil. Du coup pas de déambulation sac au dos mais du repos. Je cherche les lieux où nous poser. Nous ne louerons ni voiture, ni scooter. Nous ne voulons pas aller dans des endroits trop touristiquement peuplés (comme Kata, Kamala, Karon, ...) mais nous souhaitons pouvoir sortir de notre hôtel à pied pour y trouver des endroits où manger.
Est ce que certains d'entre vous ont des spots à nous conseiller?
Merci d'avance.
Je pars 15 jours à Phuket en Mars. J'y pars car j'ai un enfant en bas âge et nous souhaitons prendre le soleil. Du coup pas de déambulation sac au dos mais du repos. Je cherche les lieux où nous poser. Nous ne louerons ni voiture, ni scooter. Nous ne voulons pas aller dans des endroits trop touristiquement peuplés (comme Kata, Kamala, Karon, ...) mais nous souhaitons pouvoir sortir de notre hôtel à pied pour y trouver des endroits où manger.
Est ce que certains d'entre vous ont des spots à nous conseiller?
Merci d'avance.
Retour du Celebrity Infinity de Buenos Aires à Valparaiso English translation pending
Bonjour,
Je tiens à remercier Cathy du forum qui m'a demandé un petit compte rendu de ma croisière pour préparer la sienne et j'avoue que j'ai pris beaucoup de plaisirs à rédiger ce dernier et je me suis dit que cela pouvait servir à d'autres personnes ... Nous avons réalisé toutes les escales seuls avec des déceptions car dans cette région on est très tributaire du temps mais aussi pleins de joie car nous aimons nous sentir libres de nos mouvements et de notre temps . Une chose importante est la langue, les personnes travaillant dans les agences parlent à peu près anglais mais dans la rue , les chauffeurs de taxi ne parlent qu'espagnol . Notre niveau d'espagnol date de l'école mais mon mari s'est bien débrouillé et a réussi , dans l'ensemble, à se faire comprendre . Mais revoir le baba de l'espagnol ( même si certains mots sont différents ) permet de rentrer un minimum en communication avec les personnes . Ceci nous a permis à Valparaiso de payer la course de taxi du bateau à notre hôtel à 4$ alors que la même course a été payé 10$ par un autre couple ( et encore le chauffeur de taxi leur a réclamé 20§ ) évidemment nous étions sorti du port pour trouver un taxi!! Une chose : les euros ne servent à rien !! il vaut mieux avoir des $, il y a deux distributeurs sur le bateau , un au casino et l'autre au niveau de la réception . Sinon vous pouvez retirer des pesos dans les distributeurs , car attention dans le sud ma carte bleue n'a pas toujours fonctionné car ils n'étaient pas relié à un terminal international ( même dans les distributeurs de banque ). Pour le bateau c'est la première fois que nous voyagions sur Celebrity , la 1ère sensation en montant sur le bateau est que celui ci n'a quasiment pas de décoration , en fait celle ci est beaucoup plus sobre que Msc et surtout Costa !! la cabine me semblait également plus petite mais il est vrai que d'habitude nous sommes avec nos enfants donc certainement des cabines plus grandes . Nous n'avions pas de table attitrée , au 5ème étage il suffisait de se présenter entre 17H 30 je crois et 21H15 et on vous affectait une table en fonction des disponibilités. L'effet de surprise passé cela nous a parfaitement convenu , car le menu était souvent le même ( beaucoup de viandes …) et donc nous sommes souvent allés à la cafétéria où il y avait le soir des sushis et des wooks excellents Ce que j'ai vraiment apprécié est leur spa qui est accessible à tout le monde et où nous avons pris tous les jours notre petit déjeuner où vous aviez fruits , cake à la carotte et autres , des mélanges de fruits et légumes faits à la demande donc très diététiques et surtout au calme quasi personne sauf les personnes qui revenaient de la gym !!! cela nous a changé des 1ers jours de la cafétéria où il y avait vraiment beaucoup de monde .
Buenos Aires : Nous y sommes arrivés la veille de l'embarquement donc nous avons eu un peu plus de temps pour visiter et surtout pour déguster la parillada de viandes : je confirme c'est un délice et que ce serait vraiment dommage de ne pas y goûter !! Nous avons visiter une partie de la ville et le cimetière !! mais pour la faire dans son intégralité il faut plus que 2 jours ...
Montevideo : Nous avons fait la visite classique de la ville à pied : ancienne et nouvelle , cela se fait sans problèmes. Et après grosse déception sur les Ramblas , j'ai insisté auprès de mon mari pour y aller et ce n'est qu'une promenade au bord de mer !!!! rien d'exceptionnel !! à moins que plus loin en s'éloignant du port on y trouve des choses ……………………………………………… Si vous voulez avoir un aperçu complet de la ville il est préférable de prendre le bus HipHop car les distances sont assez grandes.
Punta del Este : malheureusement sortie annulée car nous devions utiliser les bateaux de sauvetage pour débarquer et la mer était trop agitée et la météo prévoyait une détérioration des conditions climatiques ….
Puerto Madryn : mon mari n'avait absolument pas envie de faire 4/5h de voiture pour aller voir les pingouins …. donc nous sommes restés dans la ville où nous avons fait quelques achats et en nous promenant le long de la plage nous avons trouvés un restaurant bord de mer fréquenté par des argentins où nous avons mangé du poisson ( car c'est une des critiques que nous pouvons faire à Celebrity c'est qu'il n'y a pas souvent des produits de la mer au menu!!) pour un prix très raisonnable. Nous aurions pu louer une voiture pour 130$ la journée ou vous avez des taxis qui peuvent vous amener soit à la péninsule de Valdès , soit Punta tombo pour 250$ . Les retours des autres passagers : ils ont préféré la péninsule de Valdés car vous pouvez voir des pingouins mais également des Lions de mer alors que ceux qui sont allés à Punta Tombo n'ont vu que des pingouins et la route ( 5h A/R ) est très monotone . D'autant plus que à Punta Arenas vous pouvez aller à l'île Magdalena où il n'y a que des pingouins !!
Cap Nord : malheureusement nous n'y avons pas eu droit !!! trop de vent et vagues de 8m et temps qui risquait de se dégrader donc pour des raisons de sécurité nous avons coupé par le canal de Beagle !!! Et là nous voyons vraiment la différence de mentalité entre les français et les américains : pour les français le commandant a voulu économiser du carburant !!! et pour les américains ce sont les conditions climatiques , on n'y peut rien c'est comme ça !!
Ushuaîa : nous avons eu droit à tous les temps : nous sommes sortis du bateau avec le soleil , qui n'a pas duré car le brouillard est arrivé avec la pluie …. Suite à ma déception de ne pas voir d 'animaux à Puerto Madryn il était hors de question de rentrer au bateau !!! et c'est là que nous sommes contents d'avoir amener les habits de sport d'hiver, le principal étant qu'ils soient imperméables !!! Nous avons trouvé à la sortie du bateau des petites baraques qui proposaient des sorties sur le canal de Beagle . Beaucoup étaient déjà réservés car il y a beaucoup de touristes indépendants mais un couple d'Argentin qui était sur le bateau et qui avait déjà fait la croisière nous a conseillé l'agence Patagonia Adventure Explorer qui était selon eux les meilleurs !!! Et nous n'avons pas regretté , nous étions une vingtaine sur un petit bateau donc nous avons pu approcher de très près les îlots où se prélassaient les lions de mer , les cormorans et surtout notre accompagnateur avait des cartes , des livres pour nous expliquer la topographie , les habitants du canal de Beagle et nous avons passé un excellent moment . Quand nous sommes partis nous avons eu beaucoup de chance car le soleil s'est levé et nous avons pu profiter au maximum Il nous a débarqué sur une île protégée où il nous a montré la végétation bien spécifique de cette région du monde , c'était vraiment magnifique nous avions vraiment l'impression d'être à « fin del mondo » !!la sortie a duré 3h et nous sommes revenus avec la pluie et des vagues de 1,5 / 2 m sur un petit bateau cela bouge énormément !!! et là j'ai réalisé que je n'avais pas autant le mal de mer que j'aurai pensé !! Au retour, sous la neige, monsieur est parti au café pour internet et moi je suis partie dans les magasins pour ramener des souvenirs …. Un détail sur le port en remontant sur le bateau vous avez un kiosque qui fait office de poste , vous pouvez acheter carte postale, timbre et la poster, tout ça au même endroit, très pratique !!
Punta Arenas : Nous sommes sortis du bateau plein d'optimisme car nous avions une adresse d'agence prise sur le routard pour faire l'île de Magdalena c'était ma dernière chance de voir les pingouins !! nous trouvons l'agence « Solo Expediciones » 1255 rue José Nogueira qui propose la sortie pour 86 § par personne ( au lieu de 180$ sur le bateau ) et là Grosse Déception , comme ils ont des petits bateaux , la marine Chilienne interdit la navigation !!! Trop de vent et de vagues !!! Nous rencontrons à l'agence un couple de Hollandais qui était sur le bateau et qui sont déçus comme nous alors nous décidons à 4 de prendre un taxi pour aller voir la pinguinera d'Otway nous avons trouvé un taxi en ville qui nous y a amené pour 100$ ( à la sortie du bateau il demandait 140$ ) J'ai enfin vu mes pingouins !!! alors certes ce n'était pas comme dans l'île de Magdalena où les pingouins vous passent entre les jambes mais l'endroit est vraiment magnifique et nous avons profité de ce moment….
Les 2 prochains jours de croisière ont été magiques , le paysage est difficilement descriptible je vous laisse le plaisir de le découvrir : la meilleure place est tout à l'avant du navire mais si le vent est vraiment gênant vous pouvez aller tout à l'arrière au niveau de la cafétéria mais à l'extérieur, on est protégé du vent … C'est durant cette période que j'ai eu 50 ans et à cette occasion nous avons tester le restaurant Quisine . Il y a , sur l'Infinity, 2 restaurants à supplément : le Tuscan Grill au pont 3 qui n'est ouvert que le soir à 45 § par personne , apparemment il est très bon il fait plutôt de la cuisine italienne et le Qsine au pont 10 qui est ouvert à midi avec le menu à 25 § et le soir ou celui ci passe à 45 § . La différence de prix est que le midi vous avez le choix entre 10 plats et le soir 20 . C'est à faire absolument , il faut goûter à tous les différents plats , qui sont difficilement explicables ce sont des plats de pays différents qui ont été revisités par le chef !! Excellent et Surprenant !! Nous sommes restés 4H à table , il faut dire que nous avions une vue panoramique sur le paysage qui défilait devant nous et la serveuse, une asiatique adorable, sachant que c'était mon anniversaire nous a bichonné !!
Punta Montt : J'avais prévu de louer une voiture mais nous avons débarqué à 2km du centre et nous avons retrouvé notre couple de hollandais , qui était prêt à partager le prix d'un taxi pour aller voir les chutes Petrohue et le lac Todos los Santos donc nous avons joué la facilité , une meute de taxi nous attendait à la sortie du port et une femme bien dynamique a gagné la course !! pour 140$ , le temps que nous voulions !! Un temps de chien !!! une pluie s'est mise à tomber alors que quand nous sommes sortis du bateau il y avait du soleil !! un conseil : ayez toujours sur vous grande cape et pantalon de pluie, cela ne prend pas de place et peut vous sauver une sortie !! Nous avons vu le lac sous la pluie et les nuages , même dans ces conditions c'est un endroit magique donc j'imagine avec du soleil…. Nous sommes passés à Puerto Varas où nous avons vu la cathédrale mais nous ne nous sommes pas arrêtes car beaucoup de monde et je voulais avoir le temps de m'arrêter au marché artisanal Angelmo. Le taxi nous a déposé au village artisanal où j'ai craqué pour des écharpes et un poncho en alpaga , si vous achetez en quantité vous pouvez négocier, si vous ne vous arrêtez pas à Santiago c'est vraiment l'endroit où vous pouvez faire vos cadeaux . Des personnes du bateau ont mangé dans un restaurant sur le port à côté du marché artisanal , ils se sont régalés ….
Valparaiso et Santiago : nous sommes restés une nuit dans chaque ville , c'est peu mais cela nous a permis d'avoir un aperçu des villes surtout à Valparaiso où nous sommes arrivés un dimanche jour de congé et où il faisait un temps magnifique donc toutes les familles étaient de sortie sur le port . Ambiance garantie !! L'idéal est de pouvoir rester 2 nuits dans chaque ville , à Santiago je vous conseille vraiment l'hotel Ibis tout à côté de la gare routière par laquelle nous sommes arrivés de Valparaiso, et par laquelle vous repartez pour l'aéroport … et à 3mn du métro de la ligne principale rouge.. Si vous avez besoin de faire les derniers cadeaux je vous conseille à Santiago d'aller au terminus de la ligne de métro rouge où vous avez un complexe artisanal très agréable , avec des articles de qualité . Dernier détail nous avons fini à Santiago avec 38° ……
Une dernière chose si vous désirez louer une voiture , les routes sont bien signalées, mais faites le de France par internet car quand vous débarquez c'est systématiquement quasi le double ils savent que vous venez du bateau !!!!
Voilà, si vous avez des questions n'hésitez pas je me ferais plaisir d'y répondre Bons préparatifs Cathy et bon voyage je vous souhaite d'aller jusqu'au Cap Nord et je compte sur vous pour me raconter !!! Nathalie
Je tiens à remercier Cathy du forum qui m'a demandé un petit compte rendu de ma croisière pour préparer la sienne et j'avoue que j'ai pris beaucoup de plaisirs à rédiger ce dernier et je me suis dit que cela pouvait servir à d'autres personnes ... Nous avons réalisé toutes les escales seuls avec des déceptions car dans cette région on est très tributaire du temps mais aussi pleins de joie car nous aimons nous sentir libres de nos mouvements et de notre temps . Une chose importante est la langue, les personnes travaillant dans les agences parlent à peu près anglais mais dans la rue , les chauffeurs de taxi ne parlent qu'espagnol . Notre niveau d'espagnol date de l'école mais mon mari s'est bien débrouillé et a réussi , dans l'ensemble, à se faire comprendre . Mais revoir le baba de l'espagnol ( même si certains mots sont différents ) permet de rentrer un minimum en communication avec les personnes . Ceci nous a permis à Valparaiso de payer la course de taxi du bateau à notre hôtel à 4$ alors que la même course a été payé 10$ par un autre couple ( et encore le chauffeur de taxi leur a réclamé 20§ ) évidemment nous étions sorti du port pour trouver un taxi!! Une chose : les euros ne servent à rien !! il vaut mieux avoir des $, il y a deux distributeurs sur le bateau , un au casino et l'autre au niveau de la réception . Sinon vous pouvez retirer des pesos dans les distributeurs , car attention dans le sud ma carte bleue n'a pas toujours fonctionné car ils n'étaient pas relié à un terminal international ( même dans les distributeurs de banque ). Pour le bateau c'est la première fois que nous voyagions sur Celebrity , la 1ère sensation en montant sur le bateau est que celui ci n'a quasiment pas de décoration , en fait celle ci est beaucoup plus sobre que Msc et surtout Costa !! la cabine me semblait également plus petite mais il est vrai que d'habitude nous sommes avec nos enfants donc certainement des cabines plus grandes . Nous n'avions pas de table attitrée , au 5ème étage il suffisait de se présenter entre 17H 30 je crois et 21H15 et on vous affectait une table en fonction des disponibilités. L'effet de surprise passé cela nous a parfaitement convenu , car le menu était souvent le même ( beaucoup de viandes …) et donc nous sommes souvent allés à la cafétéria où il y avait le soir des sushis et des wooks excellents Ce que j'ai vraiment apprécié est leur spa qui est accessible à tout le monde et où nous avons pris tous les jours notre petit déjeuner où vous aviez fruits , cake à la carotte et autres , des mélanges de fruits et légumes faits à la demande donc très diététiques et surtout au calme quasi personne sauf les personnes qui revenaient de la gym !!! cela nous a changé des 1ers jours de la cafétéria où il y avait vraiment beaucoup de monde .
Buenos Aires : Nous y sommes arrivés la veille de l'embarquement donc nous avons eu un peu plus de temps pour visiter et surtout pour déguster la parillada de viandes : je confirme c'est un délice et que ce serait vraiment dommage de ne pas y goûter !! Nous avons visiter une partie de la ville et le cimetière !! mais pour la faire dans son intégralité il faut plus que 2 jours ...
Montevideo : Nous avons fait la visite classique de la ville à pied : ancienne et nouvelle , cela se fait sans problèmes. Et après grosse déception sur les Ramblas , j'ai insisté auprès de mon mari pour y aller et ce n'est qu'une promenade au bord de mer !!!! rien d'exceptionnel !! à moins que plus loin en s'éloignant du port on y trouve des choses ……………………………………………… Si vous voulez avoir un aperçu complet de la ville il est préférable de prendre le bus HipHop car les distances sont assez grandes.
Punta del Este : malheureusement sortie annulée car nous devions utiliser les bateaux de sauvetage pour débarquer et la mer était trop agitée et la météo prévoyait une détérioration des conditions climatiques ….
Puerto Madryn : mon mari n'avait absolument pas envie de faire 4/5h de voiture pour aller voir les pingouins …. donc nous sommes restés dans la ville où nous avons fait quelques achats et en nous promenant le long de la plage nous avons trouvés un restaurant bord de mer fréquenté par des argentins où nous avons mangé du poisson ( car c'est une des critiques que nous pouvons faire à Celebrity c'est qu'il n'y a pas souvent des produits de la mer au menu!!) pour un prix très raisonnable. Nous aurions pu louer une voiture pour 130$ la journée ou vous avez des taxis qui peuvent vous amener soit à la péninsule de Valdès , soit Punta tombo pour 250$ . Les retours des autres passagers : ils ont préféré la péninsule de Valdés car vous pouvez voir des pingouins mais également des Lions de mer alors que ceux qui sont allés à Punta Tombo n'ont vu que des pingouins et la route ( 5h A/R ) est très monotone . D'autant plus que à Punta Arenas vous pouvez aller à l'île Magdalena où il n'y a que des pingouins !!
Cap Nord : malheureusement nous n'y avons pas eu droit !!! trop de vent et vagues de 8m et temps qui risquait de se dégrader donc pour des raisons de sécurité nous avons coupé par le canal de Beagle !!! Et là nous voyons vraiment la différence de mentalité entre les français et les américains : pour les français le commandant a voulu économiser du carburant !!! et pour les américains ce sont les conditions climatiques , on n'y peut rien c'est comme ça !!
Ushuaîa : nous avons eu droit à tous les temps : nous sommes sortis du bateau avec le soleil , qui n'a pas duré car le brouillard est arrivé avec la pluie …. Suite à ma déception de ne pas voir d 'animaux à Puerto Madryn il était hors de question de rentrer au bateau !!! et c'est là que nous sommes contents d'avoir amener les habits de sport d'hiver, le principal étant qu'ils soient imperméables !!! Nous avons trouvé à la sortie du bateau des petites baraques qui proposaient des sorties sur le canal de Beagle . Beaucoup étaient déjà réservés car il y a beaucoup de touristes indépendants mais un couple d'Argentin qui était sur le bateau et qui avait déjà fait la croisière nous a conseillé l'agence Patagonia Adventure Explorer qui était selon eux les meilleurs !!! Et nous n'avons pas regretté , nous étions une vingtaine sur un petit bateau donc nous avons pu approcher de très près les îlots où se prélassaient les lions de mer , les cormorans et surtout notre accompagnateur avait des cartes , des livres pour nous expliquer la topographie , les habitants du canal de Beagle et nous avons passé un excellent moment . Quand nous sommes partis nous avons eu beaucoup de chance car le soleil s'est levé et nous avons pu profiter au maximum Il nous a débarqué sur une île protégée où il nous a montré la végétation bien spécifique de cette région du monde , c'était vraiment magnifique nous avions vraiment l'impression d'être à « fin del mondo » !!la sortie a duré 3h et nous sommes revenus avec la pluie et des vagues de 1,5 / 2 m sur un petit bateau cela bouge énormément !!! et là j'ai réalisé que je n'avais pas autant le mal de mer que j'aurai pensé !! Au retour, sous la neige, monsieur est parti au café pour internet et moi je suis partie dans les magasins pour ramener des souvenirs …. Un détail sur le port en remontant sur le bateau vous avez un kiosque qui fait office de poste , vous pouvez acheter carte postale, timbre et la poster, tout ça au même endroit, très pratique !!
Punta Arenas : Nous sommes sortis du bateau plein d'optimisme car nous avions une adresse d'agence prise sur le routard pour faire l'île de Magdalena c'était ma dernière chance de voir les pingouins !! nous trouvons l'agence « Solo Expediciones » 1255 rue José Nogueira qui propose la sortie pour 86 § par personne ( au lieu de 180$ sur le bateau ) et là Grosse Déception , comme ils ont des petits bateaux , la marine Chilienne interdit la navigation !!! Trop de vent et de vagues !!! Nous rencontrons à l'agence un couple de Hollandais qui était sur le bateau et qui sont déçus comme nous alors nous décidons à 4 de prendre un taxi pour aller voir la pinguinera d'Otway nous avons trouvé un taxi en ville qui nous y a amené pour 100$ ( à la sortie du bateau il demandait 140$ ) J'ai enfin vu mes pingouins !!! alors certes ce n'était pas comme dans l'île de Magdalena où les pingouins vous passent entre les jambes mais l'endroit est vraiment magnifique et nous avons profité de ce moment….
Les 2 prochains jours de croisière ont été magiques , le paysage est difficilement descriptible je vous laisse le plaisir de le découvrir : la meilleure place est tout à l'avant du navire mais si le vent est vraiment gênant vous pouvez aller tout à l'arrière au niveau de la cafétéria mais à l'extérieur, on est protégé du vent … C'est durant cette période que j'ai eu 50 ans et à cette occasion nous avons tester le restaurant Quisine . Il y a , sur l'Infinity, 2 restaurants à supplément : le Tuscan Grill au pont 3 qui n'est ouvert que le soir à 45 § par personne , apparemment il est très bon il fait plutôt de la cuisine italienne et le Qsine au pont 10 qui est ouvert à midi avec le menu à 25 § et le soir ou celui ci passe à 45 § . La différence de prix est que le midi vous avez le choix entre 10 plats et le soir 20 . C'est à faire absolument , il faut goûter à tous les différents plats , qui sont difficilement explicables ce sont des plats de pays différents qui ont été revisités par le chef !! Excellent et Surprenant !! Nous sommes restés 4H à table , il faut dire que nous avions une vue panoramique sur le paysage qui défilait devant nous et la serveuse, une asiatique adorable, sachant que c'était mon anniversaire nous a bichonné !!
Punta Montt : J'avais prévu de louer une voiture mais nous avons débarqué à 2km du centre et nous avons retrouvé notre couple de hollandais , qui était prêt à partager le prix d'un taxi pour aller voir les chutes Petrohue et le lac Todos los Santos donc nous avons joué la facilité , une meute de taxi nous attendait à la sortie du port et une femme bien dynamique a gagné la course !! pour 140$ , le temps que nous voulions !! Un temps de chien !!! une pluie s'est mise à tomber alors que quand nous sommes sortis du bateau il y avait du soleil !! un conseil : ayez toujours sur vous grande cape et pantalon de pluie, cela ne prend pas de place et peut vous sauver une sortie !! Nous avons vu le lac sous la pluie et les nuages , même dans ces conditions c'est un endroit magique donc j'imagine avec du soleil…. Nous sommes passés à Puerto Varas où nous avons vu la cathédrale mais nous ne nous sommes pas arrêtes car beaucoup de monde et je voulais avoir le temps de m'arrêter au marché artisanal Angelmo. Le taxi nous a déposé au village artisanal où j'ai craqué pour des écharpes et un poncho en alpaga , si vous achetez en quantité vous pouvez négocier, si vous ne vous arrêtez pas à Santiago c'est vraiment l'endroit où vous pouvez faire vos cadeaux . Des personnes du bateau ont mangé dans un restaurant sur le port à côté du marché artisanal , ils se sont régalés ….
Valparaiso et Santiago : nous sommes restés une nuit dans chaque ville , c'est peu mais cela nous a permis d'avoir un aperçu des villes surtout à Valparaiso où nous sommes arrivés un dimanche jour de congé et où il faisait un temps magnifique donc toutes les familles étaient de sortie sur le port . Ambiance garantie !! L'idéal est de pouvoir rester 2 nuits dans chaque ville , à Santiago je vous conseille vraiment l'hotel Ibis tout à côté de la gare routière par laquelle nous sommes arrivés de Valparaiso, et par laquelle vous repartez pour l'aéroport … et à 3mn du métro de la ligne principale rouge.. Si vous avez besoin de faire les derniers cadeaux je vous conseille à Santiago d'aller au terminus de la ligne de métro rouge où vous avez un complexe artisanal très agréable , avec des articles de qualité . Dernier détail nous avons fini à Santiago avec 38° ……
Une dernière chose si vous désirez louer une voiture , les routes sont bien signalées, mais faites le de France par internet car quand vous débarquez c'est systématiquement quasi le double ils savent que vous venez du bateau !!!!
Voilà, si vous avez des questions n'hésitez pas je me ferais plaisir d'y répondre Bons préparatifs Cathy et bon voyage je vous souhaite d'aller jusqu'au Cap Nord et je compte sur vous pour me raconter !!! Nathalie
Vélo ou pas en Thaïlande? English translation pending
Bonjour a tous cyclistes-interautes,
Je suis actuellement en voyage en sac a dos debute en Thailande il y a 1mois maintenant.
Je voyage pendant plusieurs mois en asie du sud est. Mon "plan" initial etait d'acheter un velo a Taiwan et de faire le tour de l'ile a velo.
Il se trouve que ayant rencontre des cyclotouristes en Thailande, j'ai envie de faire du cyclotourisme plus tot que intitialement prevu a Taiwan (ou j'y serai vers le mois de mai environ).
Bon du coup je suis partagee entre le fait d'etre totalement improvisee et du coup cela demanderait une petite logistique (envoi du sac a fos chez une amie a Taiwan), de plus je n'ai pas de tres solides connaissances en mecanique du velo. Mais j'aime faire du velo.
Mes prochains pays sont : los, cambodge, vietnam, taiwan.
J'aimerais avoir votre avis sur ces points : 1. Quel type de velo (hybrid ou vtt). Etant actuellement a Chiant Mai, j'ai repere le velo Trek 7.3fx. Cependant quelqu'un me l'a deconseille pour les routes en terres du Laos et Cambodge. Qu'en pensez vous ? Ou si vous avez des velos a conseiller ?
2. Je suis sportive et aime faire du velo, mais je n'ai jamais fait de vacances velo. Est-ce fou vous pensez de se lancer d'un coup ? 3. Afin de me mettre au cyclotourisme progressivement, connaissez vous des agences qui transportes nos valise d'une ville a une autre (en Thailande ou au Laos) ? Ca me permettrait de tester sur plus courte duree avec un velo que je pourrais louer... Je vous remercie de votre aide.
Marine
J'aimerais avoir votre avis sur ces points : 1. Quel type de velo (hybrid ou vtt). Etant actuellement a Chiant Mai, j'ai repere le velo Trek 7.3fx. Cependant quelqu'un me l'a deconseille pour les routes en terres du Laos et Cambodge. Qu'en pensez vous ? Ou si vous avez des velos a conseiller ?
2. Je suis sportive et aime faire du velo, mais je n'ai jamais fait de vacances velo. Est-ce fou vous pensez de se lancer d'un coup ? 3. Afin de me mettre au cyclotourisme progressivement, connaissez vous des agences qui transportes nos valise d'une ville a une autre (en Thailande ou au Laos) ? Ca me permettrait de tester sur plus courte duree avec un velo que je pourrais louer... Je vous remercie de votre aide.
Marine
Migration: "Barbus et burka arrivent en masse" (à Madagascar) English translation pending

Migration : Barbus et burka arrivent en masse Publié le mercredi 20 janvier 2016 dans le journal "La Gazette de la grande île"
Depuis quelques temps, on a vu débarquer sur le tarmac d’Ivato, de cohortes de migrants musulmans sortant de l’avion du Turkish Airlines.
Des hommes en tenue arabe traditionnelle avec de longues barbes et des femmes en burka s’acheminant dans leur démarche fatiguée vers l’aéroport international pour prendre leurs visas d’entrée sur le territoire. En bon malgache, nous leur souhaitons : «Bienvenue sur nos terres et que la paix soit avec vous».
http://www.lagazette-dgi.com/index.php?option=com_content&view=article&id=51323:migration-barbus-et-burka-arrivent-en-masse&catid=57&Itemid=115
Circuit Terre-Neuve avec enfants English translation pending
Bonjour,
Nous partons fin juillet 8 jours à Terre-Neuve avec nos 2 enfants de 2 et 5 ans. Nous atterrissons à St John's et repartons de Deer Lake. Notre ambition n'est pas de voir de fond en comble Terre-Neuve, mais de se visiter les endroits les plus intéressants.
Je me demandais si : - L'anse aux Meadows représente vraiment un incontournable (compte tenu de sa situation géographique) - Si on décide de rouler une partie de la côte Ouest, quel est le tronçon panoramique le plus intéressant. - Twillingates : fin juillet... est-il trop tard pour voir des icebergs si on fait un tour de bateau? Y a-t-il d'autres endroits plus intéressants où faire un tour de bateau pour voir les icebergs? - Parcs nationaux avec sentiers adaptés pour les jeunes familles : avez-vous des suggestions de sentiers?
Merci pour tous vos conseils!
Nous partons fin juillet 8 jours à Terre-Neuve avec nos 2 enfants de 2 et 5 ans. Nous atterrissons à St John's et repartons de Deer Lake. Notre ambition n'est pas de voir de fond en comble Terre-Neuve, mais de se visiter les endroits les plus intéressants.
Je me demandais si : - L'anse aux Meadows représente vraiment un incontournable (compte tenu de sa situation géographique) - Si on décide de rouler une partie de la côte Ouest, quel est le tronçon panoramique le plus intéressant. - Twillingates : fin juillet... est-il trop tard pour voir des icebergs si on fait un tour de bateau? Y a-t-il d'autres endroits plus intéressants où faire un tour de bateau pour voir les icebergs? - Parcs nationaux avec sentiers adaptés pour les jeunes familles : avez-vous des suggestions de sentiers?
Merci pour tous vos conseils!
Voyage de noce un mois en Afrique du Sud - Lesotho - Zanzibar English translation pending
Bonjour amis voyageurs,
Voilà je ne suis qu'au début de l'organisation et j'ai besoin de votre aide...😉
Mon idée de base serait d’atterrir au Cap et loué une voiture puis direction Johannesburg tout en passant par le Lesotho pour finir à Johannesburg pour prendre un vol direction Zanzibar pour une semaine de plage (c'est quand même un voyage de noce hein !)
Ce qui en gros fera 3 semaines pour faire AFS et Lesotho tout en faisant le fameux parc Kruger.
Je tiens à préciser que nous sommes des voyageurs avec une certaine expérience mais pas en Afrique cela sera notre premier voyage. Nous aimons faire beaucoup de choses et surtout varier les paysages.
Ce n'est pour l'instant qu'une esquisse bien sûr. Vos commentaires me seront très précieux pour peaufiner tout cela.
Le budget est variable mais peut être de 10-15' grand maximum.
Au plaisir de lire vos commentaires et un grand merci déjà😇
Voilà je ne suis qu'au début de l'organisation et j'ai besoin de votre aide...😉
Mon idée de base serait d’atterrir au Cap et loué une voiture puis direction Johannesburg tout en passant par le Lesotho pour finir à Johannesburg pour prendre un vol direction Zanzibar pour une semaine de plage (c'est quand même un voyage de noce hein !)
Ce qui en gros fera 3 semaines pour faire AFS et Lesotho tout en faisant le fameux parc Kruger.
Je tiens à préciser que nous sommes des voyageurs avec une certaine expérience mais pas en Afrique cela sera notre premier voyage. Nous aimons faire beaucoup de choses et surtout varier les paysages.
Ce n'est pour l'instant qu'une esquisse bien sûr. Vos commentaires me seront très précieux pour peaufiner tout cela.
Le budget est variable mais peut être de 10-15' grand maximum.
Au plaisir de lire vos commentaires et un grand merci déjà😇
Croisière sur le Costa Diadema le 3 avril English translation pending
Bonjour,
Nous partons le dimanche 03 avril de Marseille.
Je part avec ma femme et mes deux filles de 18 et 15 ans et j'aimerai savoir s'il y aurait d'autres enfants de l'age de mes filles pour qu'elle puissent faire des connaissances plus rapidement.
Nous partons avec un couple d'amis et leur fils de 13 ans.
Je suis également à la recherche de tous renseignements pour les différentes escales que nous faisons (Palma, Barcelone, Rome, La Spezia et Savone)
A très bientôt et merci d'avance.
Namibie lors d'un tour du monde (seul et en 4x4) English translation pending
Bonjour amis aventuriers!
Je suis actuellement en tour du monde avec deux autres personnes (notre site : www.tdmajj.jimdo.com) . Nous avions prévu de faire la namibie et le botswana pour finir le tour du monde avec 45 jours prévus dans nos billets tour du monde à cet endroit ( aller Bolivie- Windhoek et retour Windhoek- Paris). Nous voulons louer un 4x4 avec tente de toit.
En se renseignant plus on s'est rendu compte que le botswana est surement trop chère (75€ par jour en moyenne contre 45€ pour la namibie). Du coup nous allons surement passer nos 45 jours en namibie, n'est ce pas trop long? Les grands classiques de Namibie se font largement en 30 jours et nous avons peur de nous ennuyer les 15 derniers jours. Il y a t'il des destinations faisable sans 4x4 que nous pouvons faire? (rester 10 jours à un endroit en y allant en bus par exemple?) Devrions nous louer notre 4x4 40 jours et aller en Afrique du Sud 10-15 jours? pour faire quoi? Y'a t'il des astuces pour que le botswana se fasse en mode plus backpacker et que ça revienne moins chère?
Bref mes compagnons prévoient peut être de changer leur billet pour partir plus tôt d'Afrique et y passer que 30 jours. Que pourrais je faire tout seul en Namibie 15 jours en ayant déjà fait les classiques en 4x4? Prendre le bus et rejoindre une communauté?
Que vous pouvez me conseiller de faire dans ma situation ?
Comme vous l'avez compris j'ai beaucoup d'interrogations et malgré mes nombreuses recherches, je n'arrive pas à me faire une idée sur quoi faire. C'est pour ça que je fais appel à vous =).
Merci pour votre aide!
Julgo
Je suis actuellement en tour du monde avec deux autres personnes (notre site : www.tdmajj.jimdo.com) . Nous avions prévu de faire la namibie et le botswana pour finir le tour du monde avec 45 jours prévus dans nos billets tour du monde à cet endroit ( aller Bolivie- Windhoek et retour Windhoek- Paris). Nous voulons louer un 4x4 avec tente de toit.
En se renseignant plus on s'est rendu compte que le botswana est surement trop chère (75€ par jour en moyenne contre 45€ pour la namibie). Du coup nous allons surement passer nos 45 jours en namibie, n'est ce pas trop long? Les grands classiques de Namibie se font largement en 30 jours et nous avons peur de nous ennuyer les 15 derniers jours. Il y a t'il des destinations faisable sans 4x4 que nous pouvons faire? (rester 10 jours à un endroit en y allant en bus par exemple?) Devrions nous louer notre 4x4 40 jours et aller en Afrique du Sud 10-15 jours? pour faire quoi? Y'a t'il des astuces pour que le botswana se fasse en mode plus backpacker et que ça revienne moins chère?
Bref mes compagnons prévoient peut être de changer leur billet pour partir plus tôt d'Afrique et y passer que 30 jours. Que pourrais je faire tout seul en Namibie 15 jours en ayant déjà fait les classiques en 4x4? Prendre le bus et rejoindre une communauté?
Que vous pouvez me conseiller de faire dans ma situation ?
Comme vous l'avez compris j'ai beaucoup d'interrogations et malgré mes nombreuses recherches, je n'arrive pas à me faire une idée sur quoi faire. C'est pour ça que je fais appel à vous =).
Merci pour votre aide!
Julgo
Privilégier pantalon au bermuda/short en Asie du Sud-Est (Indochine)? English translation pending
Bonjour à tous,
Dernière ligne droite avant le départ, et dernières interrogations ( Celle ci un peu futile c'est vrai :) ).
Je vais voyager avec seulement un sac cabine, alors il faut que j'emporte un faible nombre de vêtements pratiques et légers.
Sachant que je ne vais pas prendre de traitement préventif anti palu et que je vais surement faire des petits trecks, faut il mieux doubler le nombre de pantalon, ou le bermuda est tout à fait envisageable pour randonner surtout au Laos et Vietnam? ( Je pars avec un pantalon convertible)
Merci pour vos retours.
Stéphane
Dernière ligne droite avant le départ, et dernières interrogations ( Celle ci un peu futile c'est vrai :) ).
Je vais voyager avec seulement un sac cabine, alors il faut que j'emporte un faible nombre de vêtements pratiques et légers.
Sachant que je ne vais pas prendre de traitement préventif anti palu et que je vais surement faire des petits trecks, faut il mieux doubler le nombre de pantalon, ou le bermuda est tout à fait envisageable pour randonner surtout au Laos et Vietnam? ( Je pars avec un pantalon convertible)
Merci pour vos retours.
Stéphane
Boucle Windhoek - Kgalagadi Transfrontier Park English translation pending
Hello tout le monde,
Nous prévoyons un petit road trip de +/- 15 jours à partir de Windhoek en mai 2016.
Obligatoire dans la boucle : passer quelques jours dans le Kgalagadi Transfrontier Park (KTP).
Nous pensions faire une boucle comme ceci
Questions 1/ Réaliste en 15 jours? 2/ Luderitz : indispensable, ou pas ? 3/ Est-ce une bonne idée de prolonger le tour en passant par le Namakwa avant d’aller au KTP ? Intérêt ?
Merci d'avance pour vos retours/avis !!
Nous prévoyons un petit road trip de +/- 15 jours à partir de Windhoek en mai 2016.
Obligatoire dans la boucle : passer quelques jours dans le Kgalagadi Transfrontier Park (KTP).
Nous pensions faire une boucle comme ceci
Questions 1/ Réaliste en 15 jours? 2/ Luderitz : indispensable, ou pas ? 3/ Est-ce une bonne idée de prolonger le tour en passant par le Namakwa avant d’aller au KTP ? Intérêt ?
Merci d'avance pour vos retours/avis !!
Où louer une maison près de la mer en Espagne (été 2016)? English translation pending
Bonsoir,
Nous souhaiterions louer une maison proche de la mer en Espagne l'été prochain.
Un coin pas loin d'une jolie ville, pour les Tapas ...., proche de - superbes - plages et si possible quelques criques plus intimistes dans les environs.
Je connais bien la Costa del Sol (Torremolinos, Benelmadina ...), proche de Malaga.
Au connaisseurs, d'autres endroits à me conseiller : - Costa Blanca ? - Costa Brava ? - Iles Canaries et Fuerteventura ? - ...
Merci !
Nous souhaiterions louer une maison proche de la mer en Espagne l'été prochain.
Un coin pas loin d'une jolie ville, pour les Tapas ...., proche de - superbes - plages et si possible quelques criques plus intimistes dans les environs.
Je connais bien la Costa del Sol (Torremolinos, Benelmadina ...), proche de Malaga.
Au connaisseurs, d'autres endroits à me conseiller : - Costa Blanca ? - Costa Brava ? - Iles Canaries et Fuerteventura ? - ...
Merci !
Voyage Hua Hin - Krabi - Khao Lak English translation pending
Bonjour amis du fofo,
en train de préparer mon voyage en fév-mars 2016, j'aurais besoin de vos lumières.
Je serais à Hua Hin et ensuite j'hésites entre Krabi et Khaolak (en sachant que nous prévoyons une mini-croisière plongée en partant de Khaolak)
1. Zapper Krabi et passer 3 jours/2 nuits à Khaolak? 2. depuis Hua Hin, quel moyen de transport pour l'un ou l'autre? 3. si nous décidons de rester sur Krabi, quel moyen de transport pour rejoindre Khaolak?
merci beaucoup pour vos réponses a tout bientôt
en train de préparer mon voyage en fév-mars 2016, j'aurais besoin de vos lumières.
Je serais à Hua Hin et ensuite j'hésites entre Krabi et Khaolak (en sachant que nous prévoyons une mini-croisière plongée en partant de Khaolak)
1. Zapper Krabi et passer 3 jours/2 nuits à Khaolak? 2. depuis Hua Hin, quel moyen de transport pour l'un ou l'autre? 3. si nous décidons de rester sur Krabi, quel moyen de transport pour rejoindre Khaolak?
merci beaucoup pour vos réponses a tout bientôt
Circuit Oman et sécurité des enfants English translation pending
Bonjour Bonjour :) 🙂
Nous sommes un couple avec deux enfants en bas âge (2 ans et 4 ans) et comptons nous rendre à Oman (via Dubaï) au mois de mars prochain.
C'est la première fois que nous nous y rendons. Voici mon circuit, qu'en pensez vous ? (charme des endroits visités, durée en voiture) Cela vous semble t-il faisable (et surtout avec deux jeunes enfants) ?
jour 1: Dubai-Mascate > visite de la ville (souk, marina, mosquée)
jour 2: Départ tôt le matin de Mascate vers Qantab Beach Puis, direction le bimmah Sinkhole > wadi Tiwi > Sur (chantier bateaux) > Turtle Beach Resort (nuit sur place + excursion ponte des tortues)
jour 3: Direction Wadi Bani Khalid > Nizwa > Al Hamra-Misfat Al Abryeen (visite + nuit sur place à Misfah Old House)
jour 4: Direction Bahla (+ Jibreen Castle) >Rustaq (visite de Hoquain Falls + Fort) > retour à Mascate (nuit sur place)
jour 5: Visite de Mascate (souk, et le barrage) > retour Dubaï
Nous avons décidé de ne pas nous rendre au wadi Shab malgré sa beauté, du fait de l'âge de nos enfants. Par contre, pensez vous que les wadis Tiwi et Bani Khalid sont faisables avec eux: pas de danger de tomber du haut des côtes de rochers, sentier assez larges etc ?
Pour notre nuit à Misfah Old House, si j'ai bien compris nous devons monter des escaliers à l'aide d'une corde pour nous y rendre. Y a t'il un quelconque danger pour des enfants ? Pouvons nous monter ces escaliers facilement (agripper à une corde tout en portant des enfants peut être difficile) ?
Merci beaucoup de votre aide ! :) Je compte sur vous, c'est la première fois que je fais un circuit, j'ai mis deux mois à me décider du parcours... 😛
Nous sommes un couple avec deux enfants en bas âge (2 ans et 4 ans) et comptons nous rendre à Oman (via Dubaï) au mois de mars prochain.
C'est la première fois que nous nous y rendons. Voici mon circuit, qu'en pensez vous ? (charme des endroits visités, durée en voiture) Cela vous semble t-il faisable (et surtout avec deux jeunes enfants) ?
jour 1: Dubai-Mascate > visite de la ville (souk, marina, mosquée)
jour 2: Départ tôt le matin de Mascate vers Qantab Beach Puis, direction le bimmah Sinkhole > wadi Tiwi > Sur (chantier bateaux) > Turtle Beach Resort (nuit sur place + excursion ponte des tortues)
jour 3: Direction Wadi Bani Khalid > Nizwa > Al Hamra-Misfat Al Abryeen (visite + nuit sur place à Misfah Old House)
jour 4: Direction Bahla (+ Jibreen Castle) >Rustaq (visite de Hoquain Falls + Fort) > retour à Mascate (nuit sur place)
jour 5: Visite de Mascate (souk, et le barrage) > retour Dubaï
Nous avons décidé de ne pas nous rendre au wadi Shab malgré sa beauté, du fait de l'âge de nos enfants. Par contre, pensez vous que les wadis Tiwi et Bani Khalid sont faisables avec eux: pas de danger de tomber du haut des côtes de rochers, sentier assez larges etc ?
Pour notre nuit à Misfah Old House, si j'ai bien compris nous devons monter des escaliers à l'aide d'une corde pour nous y rendre. Y a t'il un quelconque danger pour des enfants ? Pouvons nous monter ces escaliers facilement (agripper à une corde tout en portant des enfants peut être difficile) ?
Merci beaucoup de votre aide ! :) Je compte sur vous, c'est la première fois que je fais un circuit, j'ai mis deux mois à me décider du parcours... 😛
2 jours aux Cinque Terre English translation pending
Bonjour,
Je pqrs en corse qu mois de juin et au retour, je prends le ferry jusqu a livourne, j ai entendu parler des cinque terre, j ai 2 jours pour visiter. Est ce faisable ? Je souhaite marcher un peu mais j aimerai savoir aussi s il existe des combinés train bateau et a quel tarif pour aller de village en village? Aussi venant de livourne en voiture dans quel village et hotel me conseillez vous de loger (avec parking pour la voiture). Aussi si je ne peux pas tout faire quel village en priorite me conseillez vous. Est ce que les plages sont accessibles a la baignade, si vous avez aussi des adresses de restos et des bonnes adresses tout cour!je suis ouverte a tout bon plan pour preparer au mieux mon escale.ah oui, si vous avez aussi d autre endroit a ne pas rater en toscane depuis livourne pour aller vers la frontiere francaise je suis preneuse
Merci d avance
Sophie
Road trip aux États-Unis avec ma 4L English translation pending
Bonjour à tous. Depuis quelques années j'aime voyager avec ma 4L un peu partout, elle me permet de faire de belle rencontre, de montrer ma passion et de prendre plein de belle photos :D
J'ai lu il y a quelques année dans "Gazoline", le récit d'un jeune qui avait fait ses études au états-unis et qui était parti avec ça 2cv. Du coup, je me suis mis en tête d'aller au E.U. avec ma caisse. J'aimerais partir vers 2017 pour 3 mois environ.
J'ai essayer de faire quelques recherches mais c'est assez dur. J'ai vu cette discutions : http://voyageforum.com/discussion/emmener-sa-voiture-france-etats-unis-d638397/
Mais là mon soucis est légèrement différent. Je ne veux pas y vivre, juste y voyager. Je sais, certains me diront qui serait moins cher d'acheter une caisse sur place et de la revendre ensuite, mais voila.....ma 4L c'est..... MA 4L :D Inenvisageable pour moi de faire un road trip avec une autre voiture.
Est-ce que c'est possible ? Question assurance ? Vaut mieux que je mette ma voiture en carte grise "collection" ?
Question pièces détacher et autre... j'aimerais déjà en prendre dans la voiture et autre, mais après je suis très bricoleur, on me donne un trombone j'en fait un hélicoptère. Je pourrais me démerder la bas avec d'autre pièce, ou les faire venir d'argentine ou les 4L sont en grand nombre.
Info pratique ; J'ai 26ans, permis depuis mes 18. Assuré sur une voiture depuis mes 18 aussi. Et..... voila... je sais pas quoi rajouter.
Hate de partager des expériences. David
J'ai lu il y a quelques année dans "Gazoline", le récit d'un jeune qui avait fait ses études au états-unis et qui était parti avec ça 2cv. Du coup, je me suis mis en tête d'aller au E.U. avec ma caisse. J'aimerais partir vers 2017 pour 3 mois environ.
J'ai essayer de faire quelques recherches mais c'est assez dur. J'ai vu cette discutions : http://voyageforum.com/discussion/emmener-sa-voiture-france-etats-unis-d638397/
Mais là mon soucis est légèrement différent. Je ne veux pas y vivre, juste y voyager. Je sais, certains me diront qui serait moins cher d'acheter une caisse sur place et de la revendre ensuite, mais voila.....ma 4L c'est..... MA 4L :D Inenvisageable pour moi de faire un road trip avec une autre voiture.
Est-ce que c'est possible ? Question assurance ? Vaut mieux que je mette ma voiture en carte grise "collection" ?
Question pièces détacher et autre... j'aimerais déjà en prendre dans la voiture et autre, mais après je suis très bricoleur, on me donne un trombone j'en fait un hélicoptère. Je pourrais me démerder la bas avec d'autre pièce, ou les faire venir d'argentine ou les 4L sont en grand nombre.
Info pratique ; J'ai 26ans, permis depuis mes 18. Assuré sur une voiture depuis mes 18 aussi. Et..... voila... je sais pas quoi rajouter.
Hate de partager des expériences. David
3 semaines au Nicaragua - compte rendu English translation pending
Bonjour à tous,
Ce site nous avait beaucoup aidé avant de partir pour organiser notre voyage, nous rendons maintenant la pareille, voici donc un petit compte rendu de notre voyage de trois semaines (départ fin aout - retour mi-septembre). Nous sommes partis à deux (22 ans) et nous avons fait un grand tour du pays en sac-à-dos (petit budget).
Jour 0 : Arrivée à Managua vers 20h, taxi jusqu’à l’auberge réservée au préalable. (www.tripadvisor.fr/...agua_Department.html : prix correct, chambre très sommaire, salle de bain privée, petit dej compris, proche de l’aéroport et d’une banque). [1 Dodo à Managua] Petit conseil : négocier le prix du taxi parce que à la sortie de l’aéroport les touristes ne connaissent pas encore les tarifs ! (Dans ce cas-ci compter plus ou moins 10$ à 2)
Jour 1 : Managua ne valait pas la peine apparemment, ville peu acceuillante aux touristes! D’où un départ de bon matin pour Masaya (30’ de bus à partir du terminal UCA, il existe différents bus station en fonction des destinations). Masaya est une petite ville, avec deux marchés sympas mais sans plus (un touristique et un local, qui est quand même impressionnant). La ville ne présente pas grand intérêt, rien n’est prévu pour les touristes mais nous voulions partir de là pour aller voir le volcan Masaya, qui lui en vaut la peine ! [1 Dodo à Masaya] Petit conseil : partir de Granada qui prévoit des expéditions spéciales pour le volcan Masaya. Apparemment les expéditions de nuit valent la peine !
Jour 2 et 3 : Départ pour Granada (40’ de bus). Ville plutôt touristique (enfin pour le Nicaragua donc ça reste très raisonnable), nombreuses auberges, vraiment super beau. Nous avons logé au « Hostal entre amigos » (www.hostalentreamigos.com/ auberge typique de voyageurs, cuisine à disposition, prix raisonnable, petite terrasse. Il y a également deux auberges dans le même genre et même budget à côté). A Granada, il faut se balader dans la ville, profiter de cette drôle d’ambiance. Attention cependant aux pickpockets et à ne pas traîner près du lac le soir (quartiers plus pauvres). [2 Dodos à Granada] Petit conseil : monter en haut de la « Torre de la Merced » vaut la peine pour avoir une belle vue sur la ville. Aller visiter la fabrique de cigare « Dona Elba » est une chouette expérience (gratuite) !
Jour 4 : Départ pour San Juan Del Sur, en passant par Rivas (+/- 2h de route, pas d’autre moyen que de passer par Rivas). SJRS est une ville en bord de mer, connue pour son surf, avec énormément d’américains et de canadiens, donc assez cher ! De là, il est possible de faire des expéditions de nuit pour aller voir des tortues en fonction de la saison [1 Dodo à SJDS] Petit conseil : Si vous avez l’occasion, testez le surf, c’est marrant et pas cher du tout au Nicaragua !
Jour 5 à 8 : Départ pour Ometepe (SJDS en bus à Rivas, taxi à port San Jorge, bateau à Moyogalpa sur Ometepe, le tout en 2h30 et pour 110 cordobas/psn, ensuite on a directement pris un taxi groupé à Santa cruz, 5$/psn). L’île est notre coup de cœur du voyage, petite île de paix et bien-être perdue au milieu de ce grand lac ! On a fait l’ascension du volcan Maderas : la randonnée est belle, chemin perdu dans la jungle MAIS au sommet, il n’y a RIEN ! pas un panneau, pas un point de vue, juste de la pluie et des nuages permanents ! Donc est-ce que ca en vaut la peine ? Oui et non ! Si vous le faites, demandez un guide à l’auberge, ils font souvent des expéditions groupées. Et mangez bien avant pour éviter les mauvaises surprises (ne pas avoir d’indigestion aide aussi sans doute à passer une chouette randonnée ! héhé) On a également loué un petit scooter (20$/journée) pour faire le tour de l’île (possible aussi à vélo apparemment), trop gai !!! On en a profité pour s’arrêter voir une réserve sur la route « Reserva Charco Verde », si vous êtes attentifs, il est possible de voir des singes, des lézards, des oiseaux en tout genre, etc. mais prévoyez un petit pique-nique! Il est aussi possible de voir « El Ojo De Agua » une source naturelle et « Cascada San Ramon » une grande cascade, apparemment c’est pas mal, mais on n’a pas su aller. Sinon on dormait dans une auberge trop bien : « El Zopilote », près de Santa Cruz, c’est une ferme bio avec des pilotis, une ambiance très hippie, de supers bonnes choses à manger et potentiellement de supers chouettes rencontres ! Il y a même des cours de Yoga gratuits pour les résidents ! C’est pas loin de « Playa Santo Domingo » où les couchers de soleil sont magnifiques ! (www.ometepezopilote.com/Actividades.html ) [4 Dodos à Ometepe] Petit conseil : Si vous louez des motos, faites attention aux troupeaux d’animaux (vaches, chevaux, chiens, cochons et autres), qui ne se bougent pas de la route même si vous klaxonnez et vous foncent même parfois dedans !! Il vaut mieux simplement s’arrêter et les laisser passer ! / !\ un seul ATM à Ometepe, donc penser à retirer avant de partir pour l’île.
Jour 9 : Départ pour San Carlos (15’ en avion pour 55$/psn, il y a aussi un bateau en fonction des saisons). Horrible ville mais passage obligé pour aller sur le Rio San Juan, méga fleuve qui relie les Caraïbes au lac Nicaragua. On n’a fait que dormir là, il n’y a rien à voir ! [1 Dodo à S.C] Petit conseil : si vous prenez l’avion, ne réservez pas sur internet, mais appelez la compagnie et dépêchez vous d’aller au port de San Carlos, il est possible d’avoir le dernier bateau pour El Castillo et éviter de dormir dans cette ville où les coupures de courant sont courantes !
Jour 10 et 11 : Départ de bon matin pour Boca De Sabalos en bateau, (+/-2h) sur le fameux Rio San Juan, superbe fleuve au milieu d’une jungle luxuriante ! BdS est un petit village perdu sur la rive, sans grand intérêt si ce n’est les « night tour »! Le guide du village nous a emmenés sur une pirogue à la tombée de la nuit pour nous montrer la faune locale : caïmans, lézards, singes, paresseux, oiseaux tropicaux, tortues d’eau douce, etc. Le lendemain on est parti pour El Castillo en bateau (+/- 1h), petit ville sur la rive où siège un énorme château qui défendait le pays contre les pirates des Caraïbes! Le soir même on est retourné à San Carlos, passage obligé pour repartir ensuite vers le sud-ouest ! [1 Dodo à Boca de Sabalos & 1 Dodo à S.C] Petit conseil : Partir directement à San Carlos, là c’est plus gros et plus touristique, il y a moyen de faire des expéditions de plusieurs jours dans la jungle, avec nuit sous tente ! D’après d’autres touristes, ça vaut vraiment la peine ! Le night tour était quand même super cool, mais on est resté sur notre faim ! Attention : pas d’ATM sur le San Juan !! Retirez avant de partir à San Carlos.
Jour 12: Départ pour Léon (de San Carlos bus à Managua, changement de bus station en taxi, bus à Léon, le tout en +/- 8h). Bref on a passé la journée dans un bus ! Heureusement, les vendeurs de nourritures passent les uns après les autres dans le bus, donc on n’est pas mort de faim ! (Méfiez-vous des garnitures oranges dans les hot-dogs ! Nos estomacs s’en rappellent encore) [1 Dodo à Léon] Petit conseil : attention aux faux taxis à Managua, ils sont courants et pas officiels! Les officiels ont normalement une carte sur eux ! Il est aussi courant de prendre d’autres passagers sur le chemin (pas toujours conseillé) donc si vous ne voulez pas, il faut préciser «privado, no colectivo ! »
Jour 13 : Visite de Léon, très grande ville plutôt touristique, moins jolie que Granada mais point de départ pour de nombreuses activités ! Il existe d’ailleurs une association humanitaire qui propose des treks et journées découvertes. Les guides sont de jeunes volontaires de partout dans le monde ! L’argent est utilisé pour la construction d’une école et l’aide au développement du pays, donc c’est top ! J C’est Quetzal Trekkers [1 Dodo à Léon] leon.quetzaltrekkers.org/ Petit conseil : sur leur site, il y a une programmation des treks mais elle est variable donc ne pas s’y fier pour programmer tout son voyage
Jour 14 : VOLCANO BOARDIIIIINNNNGGGG !!! (le must du must au Nicaragua ! De la luge sur des cendres de volcan) Le mieux c’est de le faire avec Quetzal Trekkers, ils partent tous les jours (sauf s’il y a moins de 4 inscrits) et tu peux descendre deux fois !! Le lunch est compris en plus dans le prix (et ça coûte 30$ partout sauf que là, tu fais de l’humanitaire en plus!) Il vaut mieux prendre un foulard ou autre pour se couvrir la bouche et le nez parce que les cendres volent de partout ! Sinon on dormait à l’auberge Lazy Bones, juste à côté de Quetzal, 8$ les dortoirs, et il y a une petit piscine, idéale quand après une journée de marche! [1 Dodo à Léon] Petit conseil : ne pas laisser traîner de nourriture la nuit dans vos sacs, sinon vous risquez d’avoir une mauvaise surprise au réveil, même si les paquets de pâtes ou de sauce tomate sont fermés…
Jour 15 : Journée plage à Las Penitas (Départ de Léon en bus le matin, retour fin d’après-midi). Pas beaucoup de coin d’ombres et de grosses grosses vagues. Le village en lui-même n’est pas très joli, mais c’est relax ! [1 Dodo à Léon]
Jour 16 et 17 : Départ tôt le matin pour le Telica-trek (2jours&1nuit, avec 2 guides, pas de porteur, mais vraiment relax) ! Magnifique ascension sur le volcan Telica, les guides étaient vraiment cools, le coucher de soleil sur le cratère était magique, on est passé voir une grotte remplie de chauve-souris, bref on vous le recommande ! J [1 Dodo à Telica & 1 Dodo à Léon au retour]
Jour 18 : Départ pour Las Penitas (again) : super combo du Big Foot Beach Hostel à un cours de surf, matos de surf pour la journée, une nuit dans les dortoirs et un t-shirt, le tout pour 30$/personne ! [1 Dodo à Las Penitas] Petit conseil : faites plutôt du surf à San Juan Del Sur si vous voulez en faire, Las Penitas ne vaut pas vraiment la peine !
Jour 19 : Retour à Léon. On a le temps de passer dans notre resto préféré : PAN&PAZ ! Une boulangerie française, qui fait des mégas petits-déj et des plateaux de fromages divins ! Ca peut sembler bizarre de manger ça la-bas, mais on vous assure qu’après trois semaines de Gallo Pinto (rice&beans) et de pollo fritto (fried chicken), un morceau de baguette ou un croissant vous semble être une bouchée de paradis ! Après ça, on est parti direction l’aéroport, où on a passé la nuit (pas du grand luxe, mais ça allait encore, on était pas les seuls à dormir à l’aéroport ! Si votre avion est très tôt le matin, ça vous économise une nuit et un taxi). [1 Dodo à Managua Airport] Petit conseil : si tu passes par Leon, va prendre un petit déj chez Pan&Paz (80cordobas pour une couque, une baguette avec confiture, un jus frais et un thé/café, servis sur une terrasse ombragée)
En gros, un bon itinéraire serait : - d’aller directement à Granada, et de là faire une expédition de nuit pour Masaya Volcano, - de passer 2 jours à Granada (suffisant) - d’aller à San Juan Del Sur pour faire du surf, voir des tortues, se relaxer - de partir pour Ometepe quelques jours - d’aller jusqu’à El Castilo et de faire un tour dans la jungle avec un guide pendant 2/ 3 jours - de remonter vers Leon, visite, Volcano Boarding, treks - si vous avez le temps, allez sur la côte est, aux Caraïbes, mais ce n’est pas facile d’accès, il faut un vol interne (cher)
Nous on a passé beaucoup de temps autour de Léon, parce que à la base, on voulait faire un deuxième trek de 2 jours, mais un des deux treks a été annulé… du coup on a du improviser et on a été à la plage deux fois ! Ca nous a permis d’essayer le surf ! Ce qui est un peu bête c’est qu’on a du partir du Rio San Juan pour être à temps à Léon, alors qu’au final on aurait pu faire un tour de 2 jours dans la jungle, petite frustration du voyage ! Sinon, le pays est super beau, c’est quand même fort pauvre et ça se ressent pas mal ! Faites attention à vos affaires, évitez de traîner dans les rues désertes quand il fait noir, la plage la nuit est plutôt déconseillée! La journée, c’est vraiment sans danger, la frontière de la langue est embêtante si vous ne parlez pas espagnol mais même en parlant avec des gestes on sent qu’ils sont gentils comme tout J
Niveau budget, on s’en est sorti en moyenne pour 25-30$ par jour en comptant activités, transports, logement, nourriture. Il est possible de payer partout en US$ mais il est forcément plus intéressant de payer en Cordobas.
Voilà, c'est à peu près tout ce qui nous vient à l'esprit. Nous vous souhaitons un bon voyage et de bonnes péripéties, profitez bien de ce magnifique pays ! Nous essayerons de répondre à vos questions 🙂
Jour 0 : Arrivée à Managua vers 20h, taxi jusqu’à l’auberge réservée au préalable. (www.tripadvisor.fr/...agua_Department.html : prix correct, chambre très sommaire, salle de bain privée, petit dej compris, proche de l’aéroport et d’une banque). [1 Dodo à Managua] Petit conseil : négocier le prix du taxi parce que à la sortie de l’aéroport les touristes ne connaissent pas encore les tarifs ! (Dans ce cas-ci compter plus ou moins 10$ à 2)
Jour 1 : Managua ne valait pas la peine apparemment, ville peu acceuillante aux touristes! D’où un départ de bon matin pour Masaya (30’ de bus à partir du terminal UCA, il existe différents bus station en fonction des destinations). Masaya est une petite ville, avec deux marchés sympas mais sans plus (un touristique et un local, qui est quand même impressionnant). La ville ne présente pas grand intérêt, rien n’est prévu pour les touristes mais nous voulions partir de là pour aller voir le volcan Masaya, qui lui en vaut la peine ! [1 Dodo à Masaya] Petit conseil : partir de Granada qui prévoit des expéditions spéciales pour le volcan Masaya. Apparemment les expéditions de nuit valent la peine !
Jour 2 et 3 : Départ pour Granada (40’ de bus). Ville plutôt touristique (enfin pour le Nicaragua donc ça reste très raisonnable), nombreuses auberges, vraiment super beau. Nous avons logé au « Hostal entre amigos » (www.hostalentreamigos.com/ auberge typique de voyageurs, cuisine à disposition, prix raisonnable, petite terrasse. Il y a également deux auberges dans le même genre et même budget à côté). A Granada, il faut se balader dans la ville, profiter de cette drôle d’ambiance. Attention cependant aux pickpockets et à ne pas traîner près du lac le soir (quartiers plus pauvres). [2 Dodos à Granada] Petit conseil : monter en haut de la « Torre de la Merced » vaut la peine pour avoir une belle vue sur la ville. Aller visiter la fabrique de cigare « Dona Elba » est une chouette expérience (gratuite) !
Jour 4 : Départ pour San Juan Del Sur, en passant par Rivas (+/- 2h de route, pas d’autre moyen que de passer par Rivas). SJRS est une ville en bord de mer, connue pour son surf, avec énormément d’américains et de canadiens, donc assez cher ! De là, il est possible de faire des expéditions de nuit pour aller voir des tortues en fonction de la saison [1 Dodo à SJDS] Petit conseil : Si vous avez l’occasion, testez le surf, c’est marrant et pas cher du tout au Nicaragua !
Jour 5 à 8 : Départ pour Ometepe (SJDS en bus à Rivas, taxi à port San Jorge, bateau à Moyogalpa sur Ometepe, le tout en 2h30 et pour 110 cordobas/psn, ensuite on a directement pris un taxi groupé à Santa cruz, 5$/psn). L’île est notre coup de cœur du voyage, petite île de paix et bien-être perdue au milieu de ce grand lac ! On a fait l’ascension du volcan Maderas : la randonnée est belle, chemin perdu dans la jungle MAIS au sommet, il n’y a RIEN ! pas un panneau, pas un point de vue, juste de la pluie et des nuages permanents ! Donc est-ce que ca en vaut la peine ? Oui et non ! Si vous le faites, demandez un guide à l’auberge, ils font souvent des expéditions groupées. Et mangez bien avant pour éviter les mauvaises surprises (ne pas avoir d’indigestion aide aussi sans doute à passer une chouette randonnée ! héhé) On a également loué un petit scooter (20$/journée) pour faire le tour de l’île (possible aussi à vélo apparemment), trop gai !!! On en a profité pour s’arrêter voir une réserve sur la route « Reserva Charco Verde », si vous êtes attentifs, il est possible de voir des singes, des lézards, des oiseaux en tout genre, etc. mais prévoyez un petit pique-nique! Il est aussi possible de voir « El Ojo De Agua » une source naturelle et « Cascada San Ramon » une grande cascade, apparemment c’est pas mal, mais on n’a pas su aller. Sinon on dormait dans une auberge trop bien : « El Zopilote », près de Santa Cruz, c’est une ferme bio avec des pilotis, une ambiance très hippie, de supers bonnes choses à manger et potentiellement de supers chouettes rencontres ! Il y a même des cours de Yoga gratuits pour les résidents ! C’est pas loin de « Playa Santo Domingo » où les couchers de soleil sont magnifiques ! (www.ometepezopilote.com/Actividades.html ) [4 Dodos à Ometepe] Petit conseil : Si vous louez des motos, faites attention aux troupeaux d’animaux (vaches, chevaux, chiens, cochons et autres), qui ne se bougent pas de la route même si vous klaxonnez et vous foncent même parfois dedans !! Il vaut mieux simplement s’arrêter et les laisser passer ! / !\ un seul ATM à Ometepe, donc penser à retirer avant de partir pour l’île.
Jour 9 : Départ pour San Carlos (15’ en avion pour 55$/psn, il y a aussi un bateau en fonction des saisons). Horrible ville mais passage obligé pour aller sur le Rio San Juan, méga fleuve qui relie les Caraïbes au lac Nicaragua. On n’a fait que dormir là, il n’y a rien à voir ! [1 Dodo à S.C] Petit conseil : si vous prenez l’avion, ne réservez pas sur internet, mais appelez la compagnie et dépêchez vous d’aller au port de San Carlos, il est possible d’avoir le dernier bateau pour El Castillo et éviter de dormir dans cette ville où les coupures de courant sont courantes !
Jour 10 et 11 : Départ de bon matin pour Boca De Sabalos en bateau, (+/-2h) sur le fameux Rio San Juan, superbe fleuve au milieu d’une jungle luxuriante ! BdS est un petit village perdu sur la rive, sans grand intérêt si ce n’est les « night tour »! Le guide du village nous a emmenés sur une pirogue à la tombée de la nuit pour nous montrer la faune locale : caïmans, lézards, singes, paresseux, oiseaux tropicaux, tortues d’eau douce, etc. Le lendemain on est parti pour El Castillo en bateau (+/- 1h), petit ville sur la rive où siège un énorme château qui défendait le pays contre les pirates des Caraïbes! Le soir même on est retourné à San Carlos, passage obligé pour repartir ensuite vers le sud-ouest ! [1 Dodo à Boca de Sabalos & 1 Dodo à S.C] Petit conseil : Partir directement à San Carlos, là c’est plus gros et plus touristique, il y a moyen de faire des expéditions de plusieurs jours dans la jungle, avec nuit sous tente ! D’après d’autres touristes, ça vaut vraiment la peine ! Le night tour était quand même super cool, mais on est resté sur notre faim ! Attention : pas d’ATM sur le San Juan !! Retirez avant de partir à San Carlos.
Jour 12: Départ pour Léon (de San Carlos bus à Managua, changement de bus station en taxi, bus à Léon, le tout en +/- 8h). Bref on a passé la journée dans un bus ! Heureusement, les vendeurs de nourritures passent les uns après les autres dans le bus, donc on n’est pas mort de faim ! (Méfiez-vous des garnitures oranges dans les hot-dogs ! Nos estomacs s’en rappellent encore) [1 Dodo à Léon] Petit conseil : attention aux faux taxis à Managua, ils sont courants et pas officiels! Les officiels ont normalement une carte sur eux ! Il est aussi courant de prendre d’autres passagers sur le chemin (pas toujours conseillé) donc si vous ne voulez pas, il faut préciser «privado, no colectivo ! »
Jour 13 : Visite de Léon, très grande ville plutôt touristique, moins jolie que Granada mais point de départ pour de nombreuses activités ! Il existe d’ailleurs une association humanitaire qui propose des treks et journées découvertes. Les guides sont de jeunes volontaires de partout dans le monde ! L’argent est utilisé pour la construction d’une école et l’aide au développement du pays, donc c’est top ! J C’est Quetzal Trekkers [1 Dodo à Léon] leon.quetzaltrekkers.org/ Petit conseil : sur leur site, il y a une programmation des treks mais elle est variable donc ne pas s’y fier pour programmer tout son voyage
Jour 14 : VOLCANO BOARDIIIIINNNNGGGG !!! (le must du must au Nicaragua ! De la luge sur des cendres de volcan) Le mieux c’est de le faire avec Quetzal Trekkers, ils partent tous les jours (sauf s’il y a moins de 4 inscrits) et tu peux descendre deux fois !! Le lunch est compris en plus dans le prix (et ça coûte 30$ partout sauf que là, tu fais de l’humanitaire en plus!) Il vaut mieux prendre un foulard ou autre pour se couvrir la bouche et le nez parce que les cendres volent de partout ! Sinon on dormait à l’auberge Lazy Bones, juste à côté de Quetzal, 8$ les dortoirs, et il y a une petit piscine, idéale quand après une journée de marche! [1 Dodo à Léon] Petit conseil : ne pas laisser traîner de nourriture la nuit dans vos sacs, sinon vous risquez d’avoir une mauvaise surprise au réveil, même si les paquets de pâtes ou de sauce tomate sont fermés…
Jour 15 : Journée plage à Las Penitas (Départ de Léon en bus le matin, retour fin d’après-midi). Pas beaucoup de coin d’ombres et de grosses grosses vagues. Le village en lui-même n’est pas très joli, mais c’est relax ! [1 Dodo à Léon]
Jour 16 et 17 : Départ tôt le matin pour le Telica-trek (2jours&1nuit, avec 2 guides, pas de porteur, mais vraiment relax) ! Magnifique ascension sur le volcan Telica, les guides étaient vraiment cools, le coucher de soleil sur le cratère était magique, on est passé voir une grotte remplie de chauve-souris, bref on vous le recommande ! J [1 Dodo à Telica & 1 Dodo à Léon au retour]
Jour 18 : Départ pour Las Penitas (again) : super combo du Big Foot Beach Hostel à un cours de surf, matos de surf pour la journée, une nuit dans les dortoirs et un t-shirt, le tout pour 30$/personne ! [1 Dodo à Las Penitas] Petit conseil : faites plutôt du surf à San Juan Del Sur si vous voulez en faire, Las Penitas ne vaut pas vraiment la peine !
Jour 19 : Retour à Léon. On a le temps de passer dans notre resto préféré : PAN&PAZ ! Une boulangerie française, qui fait des mégas petits-déj et des plateaux de fromages divins ! Ca peut sembler bizarre de manger ça la-bas, mais on vous assure qu’après trois semaines de Gallo Pinto (rice&beans) et de pollo fritto (fried chicken), un morceau de baguette ou un croissant vous semble être une bouchée de paradis ! Après ça, on est parti direction l’aéroport, où on a passé la nuit (pas du grand luxe, mais ça allait encore, on était pas les seuls à dormir à l’aéroport ! Si votre avion est très tôt le matin, ça vous économise une nuit et un taxi). [1 Dodo à Managua Airport] Petit conseil : si tu passes par Leon, va prendre un petit déj chez Pan&Paz (80cordobas pour une couque, une baguette avec confiture, un jus frais et un thé/café, servis sur une terrasse ombragée)
En gros, un bon itinéraire serait : - d’aller directement à Granada, et de là faire une expédition de nuit pour Masaya Volcano, - de passer 2 jours à Granada (suffisant) - d’aller à San Juan Del Sur pour faire du surf, voir des tortues, se relaxer - de partir pour Ometepe quelques jours - d’aller jusqu’à El Castilo et de faire un tour dans la jungle avec un guide pendant 2/ 3 jours - de remonter vers Leon, visite, Volcano Boarding, treks - si vous avez le temps, allez sur la côte est, aux Caraïbes, mais ce n’est pas facile d’accès, il faut un vol interne (cher)
Nous on a passé beaucoup de temps autour de Léon, parce que à la base, on voulait faire un deuxième trek de 2 jours, mais un des deux treks a été annulé… du coup on a du improviser et on a été à la plage deux fois ! Ca nous a permis d’essayer le surf ! Ce qui est un peu bête c’est qu’on a du partir du Rio San Juan pour être à temps à Léon, alors qu’au final on aurait pu faire un tour de 2 jours dans la jungle, petite frustration du voyage ! Sinon, le pays est super beau, c’est quand même fort pauvre et ça se ressent pas mal ! Faites attention à vos affaires, évitez de traîner dans les rues désertes quand il fait noir, la plage la nuit est plutôt déconseillée! La journée, c’est vraiment sans danger, la frontière de la langue est embêtante si vous ne parlez pas espagnol mais même en parlant avec des gestes on sent qu’ils sont gentils comme tout J
Niveau budget, on s’en est sorti en moyenne pour 25-30$ par jour en comptant activités, transports, logement, nourriture. Il est possible de payer partout en US$ mais il est forcément plus intéressant de payer en Cordobas.
Voilà, c'est à peu près tout ce qui nous vient à l'esprit. Nous vous souhaitons un bon voyage et de bonnes péripéties, profitez bien de ce magnifique pays ! Nous essayerons de répondre à vos questions 🙂
Pattaya: restaurant sympathique sur la plage? English translation pending
Coucou,
Je cherche un restaurant sympa, pas trop cher mais propre, les pieds dans le sable.
A Pattaya.
Un tuyau?
Bien a vs,
Corinne
Itinéraire de 20 jours sur la côte sud et est de l'Australie English translation pending
Bonjour,
Nous partons à deux en mars 2016 pour 20 j en Australie, on est assez branchés marche en nature mais on voudrait profiter des villes aussi. Et bien sur en 20j on voudrait en voir un max sans que ça soit pour autant la course, bref la quadrature du cercle !
J'aimerais votre avis sur le projet suivant :
J1 - arrivée Melbourne tôt le matin J2 - Melbourne J3 - location de voiture, départ pour Wilson promontory, trek dans la journée, nuit sur place dans bungalow, lodge ou autre (pas de camping car pas équipés) J4 - Wilson Promontory avec un autre trek, retour sur Melbourne ou à proximité de Phillip Island pour passer la nuit (quel est votre conseil ?) J5 - Phillip Island , puis nuit à Melbourne ou a proximité (ça vaut le coup d'y passer une journée complète ?) J6 et J7 - Great Ocean Road jusqu'à Portland, pas d'idée sur où passer la première nuit sur le chemin, deuxième nuit à Portland (ou plus au nord en direction de la suite ?) J8 et J9 - The Grampians avec des balades, nuit bungalow ou autre, puis route vers McLaren Vale J10 - McLaren Vale, picole J11 - voiture posée à Adelaîde, avion pour Brisbane, nuit à Brisbane (mieux vaut consacrer 3j à Brisbane ou en laisser 1 à Adelaïde ?) J12 et J13 - Brisbane avec location de voiture et route pour town of 1770 et nuit là bas J14 - excursion snorkelling grande barrière de corail J15 - plage le matin - retour sur Noosa l'aprem J16 - Noosa - kayak et/ou cours de surf (débutants), nuit sur place J17 - retour à Brisbane, avion tôt pour Sydney J18, J19 et J20 - Sydney avec départ le soir du dernier jour
Bon en l'écrivant je me dis que c'est quand même la course en deuxième partie, et qu'il faudrait peut - être rajouter un jour de plage/surf à Noosa au détriment de Sydney, Brisbane ou Adelaïde
A noter qu'on fait les J1 à 10 à quatre avec les beaux parents et le reste à deux
Vous en pensez quoi ? C'est tendu ou pas ? Il y a des must see qu'on loupe sur le chemin, des endroits où on reste trop ou pas assez ?
Merci de vos précieux avis !
Nous partons à deux en mars 2016 pour 20 j en Australie, on est assez branchés marche en nature mais on voudrait profiter des villes aussi. Et bien sur en 20j on voudrait en voir un max sans que ça soit pour autant la course, bref la quadrature du cercle !
J'aimerais votre avis sur le projet suivant :
J1 - arrivée Melbourne tôt le matin J2 - Melbourne J3 - location de voiture, départ pour Wilson promontory, trek dans la journée, nuit sur place dans bungalow, lodge ou autre (pas de camping car pas équipés) J4 - Wilson Promontory avec un autre trek, retour sur Melbourne ou à proximité de Phillip Island pour passer la nuit (quel est votre conseil ?) J5 - Phillip Island , puis nuit à Melbourne ou a proximité (ça vaut le coup d'y passer une journée complète ?) J6 et J7 - Great Ocean Road jusqu'à Portland, pas d'idée sur où passer la première nuit sur le chemin, deuxième nuit à Portland (ou plus au nord en direction de la suite ?) J8 et J9 - The Grampians avec des balades, nuit bungalow ou autre, puis route vers McLaren Vale J10 - McLaren Vale, picole J11 - voiture posée à Adelaîde, avion pour Brisbane, nuit à Brisbane (mieux vaut consacrer 3j à Brisbane ou en laisser 1 à Adelaïde ?) J12 et J13 - Brisbane avec location de voiture et route pour town of 1770 et nuit là bas J14 - excursion snorkelling grande barrière de corail J15 - plage le matin - retour sur Noosa l'aprem J16 - Noosa - kayak et/ou cours de surf (débutants), nuit sur place J17 - retour à Brisbane, avion tôt pour Sydney J18, J19 et J20 - Sydney avec départ le soir du dernier jour
Bon en l'écrivant je me dis que c'est quand même la course en deuxième partie, et qu'il faudrait peut - être rajouter un jour de plage/surf à Noosa au détriment de Sydney, Brisbane ou Adelaïde
A noter qu'on fait les J1 à 10 à quatre avec les beaux parents et le reste à deux
Vous en pensez quoi ? C'est tendu ou pas ? Il y a des must see qu'on loupe sur le chemin, des endroits où on reste trop ou pas assez ?
Merci de vos précieux avis !
22 jours de San Francisco à Las Vegas avec quelques petits détours English translation pending
San Francisco via San Luis Obispo par la cote
Sequoi park
Rhyolite
Death valley
Dion park
Bryce canyon
Lake powel
Antelope valley
Monument ballet
Capital read blé park
Valley of fire
Las Vegas
Ns ne sommes pas de grands marcheur, Je m inquiète de ne pas avoir réservé d hôtel (hors San Francisco et las Vegas) en même temps, cela va me permettre de modifier mon parcours éventuellement.
Pensez vs que mon parcours soit dans l ordre et, est il Realisable en si peu de jours ?
Grâce aux forum, j ai bien note les impératifs : horaires lever et coucher du soleil, passe pour les visites et guide obligatoire pour certain canyon
Jeudi arrivée a San Francisco et la grande aventure qui commence
Merci d avance pour vos conseils
Ns ne sommes pas de grands marcheur, Je m inquiète de ne pas avoir réservé d hôtel (hors San Francisco et las Vegas) en même temps, cela va me permettre de modifier mon parcours éventuellement.
Pensez vs que mon parcours soit dans l ordre et, est il Realisable en si peu de jours ?
Grâce aux forum, j ai bien note les impératifs : horaires lever et coucher du soleil, passe pour les visites et guide obligatoire pour certain canyon
Jeudi arrivée a San Francisco et la grande aventure qui commence
Merci d avance pour vos conseils