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Road trip 16 jours Los Angeles - Las Vegas - San Francisco en septembre English translation pending
by Legi008 · 2019-07-06 · 44 replies
Bonjour à tous,

Avec une amie (27 &29ans), nous partons 16 jours à deux aux États-Unis pour réaliser un RoadTrip Los Angeles/Las Vegas/San Francisco (+ tous les lieux/parc sur la route) du vendredi 20 septembre 2019 au samedi 05 octobre 2019. Notre avion atterrira à L.A. et nous décollerons San Francisco. Pour le moment, seul nos billets d'avion sont réservés et achetés.

Nous avons commencé un plan de voyage et aimerions vous le partager pour savoir si cela était faisable dans le temps impartit. Évidemment, comme tout le monde, nous voudrions voir le plus de choses possibles et nous nous attendons à ce que ce voyage ne soit pas de tout repos ! :)

Jour 1 : 15h00 : Arrivée à Los Angeles. Récupération des valises, de la voiture de location et direction Santa Monica ou alentours pour nous installer à notre hôtel. Visite des alentours.

Jour 2 : Visite de Venice et de Santa Barbara (Beverly Hills si le temps ?).

Jour 3 : Visite de Hollywood (Bld, Theatre, OUE Skyspace, Signe Hollywood, Observatoire, ...)

Jour 4 : Visite WarnerBros Studio en début de matinée puis direction Malibu vers 12h, visiter (2H-3H) et ensuite direction Santa Barbara où nous passerions la nuit. Cela nous permettra d'avoir un peu roulé le long de la côte des USA.

Jour 5 : Départ vers 8h30 pour Palm Springs et arrivée vers 11h30 (Visite + Téléphérique). 15H Départ vers Kingmann (ou alentours) où nous passerions la nuit.

Jour 6 : Route 66 vers Grand Canyon. Visite Grand Canyon. Puis repise de la route pour arriver au Monument Valley en soirée où nous passerions la nuit.

Jour 7 : Monument Valley, Forrest Gump Point, Valey of Gods. Arrivée à Page pour passer la nuit.

Jour 8 : Antelope Canyon, Lake Powel et Horseshoe Bend. Toujours à Page pour passer la nuit.

Jour 9 : Départ de Page pour la Valley of Fire et arrivée à Las Vegas fin d’après-midi.

Jour 10 : Las Vegas

Jour 11 : Death Valey - BadWater. Arrivée à LonePile pour passer la nuit.

Jour 12 : Départ pour Yosemite par la Tioga Road. Arrivée fin d’après-midi au Half-Dome Village. Jour 13 : Yosemite : Randonnée et "escalade" du Half Dome (Si nous avons le permis).

Jour 14 : Départ matinée pour SF en passant par Tuolumne Gros (Sequoia Géant) et la Silicon Valey.

Jour 15 : San Francisco

Jour 16 : Visite Alcatraz + SF. Départ pour l'aéroport à 14h00.

Pour plus de facilité dans nos déplacements. Nous allons louer une voiture, une Ford Mustang Cabriolet, du premier au dernier jour du séjours (Prise et remise à l'aéroport).

Pour le moment, le plus gros questionnement est le jour 6 & 7 où nous ne savons pas trop s’il est mieux de rester loger près du grand Canyon et de partir pour Monument Valley le lendemain matin. Ou s’il vaut mieux partir fin d’après-midi du GC pour arriver à Monument Valley en soirée et en profiter le lendemain matin.

Pensez-vous qu'il s'agisse d'un itinéraire réalisable et avantageux pour en voir le plus ?

Merci à vous, 🙂 Jérémy
Retour de deux semaines en Dalmatie fin mai-début juin English translation pending
by Liloudeparis · 2019-06-09 · 1 reply
Bonjour,

Tout juste de retour de Dalmatie après un voyage de 16 jours entre Split et Dubrovnik, je me dépêche de poster quelques infos et impressions pendant qu'elles sont encore fraîches, en espérant que ça pourra servir à quelques-uns.

Précisions générales : 1) Il n'avait pas plu autant dans la région en mai-juin depuis 40 ans... Ce qui veut dire que nous avons dû renoncer à pas mal de balades, surtout à Vis où nous étions sans voiture. Donc, même en Croatie, toujours prévoir un bon bouquin, au cas où. Et accepter les imprévus.

2) La Dalmatie, c'est de la montagne partout, donc des milliers de tournants à prévoir. En tenir compte pour le minutage et la fatigue des trajets en voiture. Et les villes sont souvent à flanc de coteau, donc des marches à monter et à descendre. 3) La langue de communication est l’anglais, même chez les propriétaires un peu âgés. Ne comptez pas vous faire comprendre en français. 4) Nous avions réservé à l’avance toutes les nuitées sauf deux, sur booking.com. Attention : les prix sont donnés en euros mais en réalité ils sont convertis des kunas, donc vous ne serez pas débités exactement du montant en euros indiqué. 5) Pour les sentiers de randonnée, peu ou pas balisés, mieux vaut compter sur les cartes d’Openstreetmap (téléchargées avant de partir au cas où il n’y aurait pas de réseau). Il y a plutôt plus de balisages pour les circuits de vélo. 6) Les loueurs d’appartement croates à qui nous avons eu affaire ont toujours été extrêmement obligeants. Il est toujours intéressant de passer un moment avec eux pour bavarder quand ils ont le temps, on apprend toujours des trucs.

Circuit : 2 nuits à Split – 3 nuits à Vis (île de Vis) – 2 nuits à Zablaće (Šibenik/Krka) – 1 nuit non réservée (finalement à Omiš) -3 nuits à Jelsa (île de Hvar) – 1 nuit non réservée (finalement à Ston) – 3 nuits à Polače (île de Mljet) – 1 nuit à Dubrovnik

1e étape : arrivée en avion à Split en milieu d'après-midi. Le bus qui relie l'aéroport au centre ville en 30 minutes coûte 30 kunas ou 5 euros par personne et arrive à la gare routière (au même endroit que la gare maritime et la gare ferroviaire, juste à côté de la vieille ville). 2 nuits à Split. Location dans le quartier de Marjan, très calme, à 15 minutes à pied de la vieille ville. Split est une ville vraiment très agréable malgré le nombre de touristes. En dehors de la vieille ville, qui a beaucoup de charme (ne pas manquer la visite des salles souterraines du palais le campanile est fermé pour restauration), on peut découvrir différents quartiers qui ont chacun leur caractère. On serait bien restés un jour de plus, voire plus en choisissant de rayonner en voiture vers le nord et le sud à partir de Split (mais problème du parking dans Split ?).

2e étape : 3 nuits à Vis. Location dans la ville de Vis (à Kut, c'est-à-dire à 20-25 minutes à pied du débarcadère et de l'arrêt de bus). Arrivée (sans voiture) par le ferry en début d’après-midi. Le propriétaire nous prévient qu'il va y avoir beaucoup de vent et de la pluie dans les jours prochains, et qu'il ne sera donc pas possible de faire de sortie en mer pour voir les fameuses grottes. Première balade jusqu’à la micro-plage de galet de Grandovac (baignade dans une eau à 18°, pas très chaud pour la saison). Le lendemain, effectivement, pluie. Nous tentons une sortie dans la montagne l'après-midi et rentrons trempés - chaussures et sacs à dos à tordre. Le lendemain matin, pluie. Nous avions prévu de prendre le bus du matin pour Komiža, le village de pêcheurs à l'autre bout de l'île (quelques rotations par jour entre les deux villes par deux itinéraires différents, et le bus va une fois par semaine à Rukavac - chercher les horaires sur Internet "bus Vis Komiza"). La météo s'étant améliorée, nous prenons finalement celui de l'après-midi, qui ne nous laisse que 2 heures sur place avant le bus du retour. Très joli village, mérite le trajet. Nous devons prendre le catamaran le lendemain matin à 7h pour rentrer à Split, mais le propriétaire vient nous prévenir le soir qu'à cause du vent le catamaran est annulé. Nous avons le choix entre un ferry à 5h15 et le suivant à 15h30 ce sera 15h30. Moralité : toujours vérifier sur le site de la compagnie maritime si le bateau va bien passer (en tout cas pour les catamarans, qui sont plus sensibles aux conditions météo - plus petits, ils ne transportent pas de voitures). Du coup, le lendemain matin, nous partons faire une petite balade du côté de Ragočić. Jolies criques, abri à sous-marin creusé dans la rive du temps où Vis était une base militaire. Avec une voiture, nous aurions pu explorer un peu l'île malgré le mauvais temps, mais bon… on aurait pu en louer une sur place et on ne l’a pas fait. Le scooter était exclu à cause de la météo.

3e étape : retour à Split par le ferry de 15h30 et location de voiture Sixt sur la marina (prévenus de notre retard). L’annulation du catamaran nous fait partir de Split à 18h30 au lieu de 10h. Nous avions prévu de longer la côte jusqu’à Šibenik en passant par Trogir et Primošten, tant pis, nous prenons l’autoroute pour rejoindre directement Zablaće, station balnéaire assez ancienne et qui semble plutôt familiale, où nous arrivons au soleil couchant. Le lendemain, nous partons tôt pour visiter le parc de Krka, direction les Roški slap (chutes au milieu du parc). Nous arrivons vers 10h30 sous une pluie battante et après réflexion (laisser tomber Krka or not), nous filons visiter le monastère orthodoxe de Krka. Très bonne initiative car nous ne sommes que deux et le guide/ranger, manifestement serbe, nous donne pas mal d’explications sur le monastère lui-même mais aussi sur la communauté serbe (orthodoxe) de la région et la guerre serbo-croate, toutes les maisons serbes abandonnées que l’on voit sur le trajet. En plus, la pluie a cessé quand nous sortons et nous nous dépêchons d’aller nous promener dans les Manojlovački slap (chutes les plus en amont) et les Roški slap entre deux averses, puis nous avons juste le temps de redescendre à Skradin pour aller voir les Skradinski buk (chutes en aval) par l’un des derniers bateaux du parc national qui partent de Skradin (inclus dans le prix du billet d’entrée dans le parc). Bon à savoir : l’entrée du parc est de 100 kunas par personne en mai, mais de 200 kunas en juin (on y était le 29 mai…). Les trois sites des chutes sont très différents et méritent tous qu’on y passe un moment (et il y avait particulièrement beaucoup d’eau ce jour-là…). On aurait aimé avoir le temps d’aller jusqu’à Knin (ville serbe juste au nord du parc). Il reste une petite soirée pour visiter Šibenik. C’est trop peu car la vieille ville est bien belle et attire un peu moins les foules. Petit regret donc de n’avoir passé que 2 nuits à Zablaće, dont nous n’avons pas vraiment profité compte tenu de notre arrivée tardive le premier jour, et de la météo peu propice à la baignade. Nous devons choisir entre rester un jour de plus, ce qui nous permettrait par exemple d’aller dans les îles en face de Zablaće, ou suivre la côte jusqu’à Split et nous arrêter pour dormir à Omiš, ce qui couperait la route jusqu’à Hvar et nous laisserait plus de temps pour aller le lendemain au parc du Biokovo. Nous optons pour cette deuxième solution.

4e étape : 1 nuit à Omiš. Pour y aller, nous suivons la côte en nous arrêtant à Primošten (pas beaucoup d’intérêt) et à Trogir (arrivée sous des trombes d’eau), ville assez chouette, mais qui peut être visitée à partir de Split (liaison par bateau ou bus). Si c’était à refaire, je ferais l’impasse sur la côte de Rogoznica, à part Trogir qui vaut le détour. La route de Trogir à Split est assez moche (chantiers navals et cimenteries sur la côte en face de Split). De Split à Omiš, nous prenons la route derrière la montagne (par Srinjine), qui longe une vallée et débouche sur la Cetina : ça change de la mer et la descente surs Omiš est waouh. Nous avons eu la bonne idée de réserver à l’hôtel Villa Dvor, d’où la vue est géniale, d’un côté comme de l’autre (rivière et mer). Le bar/restaurant de l’hôtel (où l’on prend aussi le petit déjeuner) a cette double exposition.

5e étape : 3 nuits à Jelsa (île de Hvar). Depuis Omiš, nous suivons la vallée de la Cetina pour descendre vers le sud. Belle route, bien large, avec des panoramas splendides sur les montagnes environnantes à mesure que l’on monte. Après la descente vers la côte en direction de Makarska, nous montons vers le parc naturel du Biokovo (50 kunas/personne en voiture). Merveilleux paysages ! Nous nous arrêtons à 10 km du sommet pour une balade d’une heure (sentier moyennement bien balisé). Attention aux serpents, nous a prévenus la ranger (pareil à Vis, à Hvar et à Ston, entre parenthèses). Nous terminons sous la pluie et le sommet est dans les nuages. Nous n’irons donc pas jusqu’au Sveti Jure, d’autant que nous avons un ferry à prendre. Si on n’est pas à l’aise pour la conduite en montagne dans le Biokovo (route étroite et par endroits vertigineuse, marches arrière à prévoir pour croiser), on peut trouver une excursion (nous avons vu plusieurs minibus), mais évidemment on a moins de liberté d’action. Arrivés sur l’île de Hvar, rebelote avec 1h15 de route plus ou moins de montagne pour rejoindre Jelsa : attention à ne pas trop serrer à droite, surtout la nuit, car il n’y a souvent pas de bas-côté, et comme dans une voiture de location, on n’a pas ses repères habituels, on peut se faire des frayeurs. Jelsa est une jolie station balnéaire, calme mais qui semble plus « branchée » que Zablaće. Le lendemain, il pleut. L’après-midi, nous partons à pied pour longer la côte jusqu’à Vrborska à pied puis faisons le tour de la péninsule jusqu’au camping et retour à Jelsa… sous la pluie (4 petites heures de marche sans dénivelé). Balade très sympa, soit sur un sentier côtier, soit sur une route peu fréquentée, avec des jolies vues même si la brume cache pas mal le continent. 2e jour : nous partons tôt en voiture jusqu’à la péninsule de Kabal, dont les sentiers sont vantés par notre guide Petit Futé (et par celui du Routard, d’après deux Français croisés en chemin). En réalité, ce sont des pistes assez monotones qui traversent du maquis (et doivent aussi faire office de coupe-feu), certaines desservant des pylônes électriques. Zéro ombre. Bref, un peu décevant. Visite de Stari Grad, ville ancienne bien restaurée, puis cap sur la ville de Hvar par la route intérieure (nous prendrons l’autre au retour). Elle est un peu plus longue et plus vertigineuse mais offre de beaux points de vue sur les îles Pakleni. Arrivée à la ville de Hvar en milieu d’après-midi. Que dire ? Autant le site est sublime, autant on a envie de fuir en voyant la faune. Première fois que je vois un panneau annonçant le montant des amendes à payer quand on est pris en train de vomir dans la rue. Allez, il y a quand même moyen de trouver un peu de calme en s’éloignant des rues principales, mais il vaut sûrement mieux venir en hiver.

6e étape : 1 nuit à Ston. Nous arrivons à Sućuraj à l’heure théorique du départ du ferry (11h15). Les véhicules n’ont pas encore embarqué mais, avec 2 bus et un ou deux camions ou camionnettes à remorque, plus des voitures, le ferry est vite plein et nous devons attendre le suivant qui part à 13h. Pour rejoindre Ston, nous avons le choix entre le ferry à Ploče (qui coûte quand même près de 200 kunas), ou le passage de la frontière bosnienne à Neum. Nous tentons la frontière, et tout se passe sans aucune attente, ce qui n’est pas toujours le cas d’après ce que nous dit le propriétaire à Ston. Le delta de la Neretva est un gigantesque verger où des dizaines de cahutes vendent des fruits sur le bord de la route. Arrivée à Ston vers 16h. Nous avons le temps de monter sur la muraille (entrée 70 kunas/personne), heureusement sous un ciel voilé car ça monte sévère. Je déconseille avec de jeunes enfants car les marches sont hautes et les barres des garde-corps laissent un espace assez important, ou alors il faut leur tenir la main en permanence, mais ce n’est pas large. Beaux panoramas des deux côtés de la péninsule, malgré le ciel gris.

7e étape : 3 nuits à Polače (île de Mljet). Ferry du matin à Prapratno. Arrivée à Polače en début d’après-midi. Les routes sont bien meilleures qu’à Hvar. Notre location se trouve sur le port, ce qui nous permet d’avoir une vue magnifique sur la côte sauvage en face et les bateaux qui viennent s’amarrer ou mouiller dans la rade. Première impression : c’est le paradis. Nous faisons une première balade sur le sentier qui longe justement la côte, et retour par une piste qui arrive au-dessus du village. Pas ouf. Nous payons 125 kunas par personne pour rester dans le parc pendant 3 jours. Le prix comprend le transport par minibus entre Polače et Prištanice toutes les heures environ. Le kiosque du parc vend une carte un peu plus détaillée (25 kunas), à demander car on ne nous la propose pas d’emblée. Le lendemain, nous prenons le Stari Put (très joli sentier) qui part du village et montons au Veliki Sladin Gradin, puis au Montokuc (253 m, une petite heure pour y arriver). Très belles vues sur les étangs du parc national. Ces sentiers sont très agréables : bien balisés, faciles même si ça grimpe, et semi-ombragés. Descente vers Soline, puis tour du grand lac par un sentier (pas indiqué sur la carte) qui part du petit pont et double jusqu’à l’île la route où circulent de nombreux vélos. On peut louer des vélos pour faire le tour des lacs. C’est à peu près plat et assez ombragé. On peut se baigner au niveau du petit lac, et louer des kayaks. Le lendemain, nous avons le choix entre rester dans le parc pour faire d’autres sentiers, aller explorer l’est de l’île en voiture (il y a des plages de sable) mais ça veut dire encore beaucoup de tournants, ou bien rester à profiter du paysage depuis notre balcon avec un bon bouquin. Finalement, journée farniente, c’est pourquoi une ou deux journées de plus à Mljet n’auraient pas été de trop.

8e étape : 1 nuit à Dubrovnik. Ferry de 12h à Sobra (île de Mljet). Sur le continent, arrêt dans la belle baie de Slano pour saucissonner. Arrivée à Dubrovnik et restitution de la voiture de location. Visite de la vieille ville, sans passer par la case remparts (200 kunas/personne l’entrée des remparts !). L’entrée du palais du Recteur coûte 100 kunas/personne. Évidemment, c’est une ville à voir, mais on n’a pas forcément envie d’y rester longtemps (on repart au bout de même pas 2 heures). Nous prenons un bus pour aller prendre un verre dans la baie de Lapad (tickets de bus à acheter dans les kiosques Tisak – 12 kunas au lieu de 15 kunas dans les bus où il faut faire l’appoint). Joli cadre où l’on profite du coucher du soleil devant une plage de galets et une aire de jeux.

9e étape : aéroport de Dubrovnik et c’est hélas l’heure du retour.

En conclusion, des super vacances malgré une météo hors norme. Rétrospectivement, j’aurais supprimé les 3 nuits à Hvar et la nuit à Ston pour ajouter une nuit à Split, à Vis, à Zablaće et à Mljet. Les vacances, c’est aussi fait pour prendre le temps, parfois de ne rien faire. Mais d’autres préféreront voir un maximum de choses.
La traversée des Célèbes (Sulawesi) en photos English translation pending
by Eiger · 2019-05-16 · 120 replies
Mais pourquoi donc aller aux Célèbes (Sulawesi en Indonésien) ? Parce j'ai toujours rêvé des Célèbes 🙂

A part ça, voici quelques arguments plus convaincants :









Parmi les nombreuses raisons d'aller jusqu'aux lointaines Célèbes : - découvrir la riche et surprenante culture Toraja, en particulier ses cérémonies funéraires - buller dans l'archipel paradisiaque des Togians frangé de récifs coralliens et y taquiner le poisson, - nager avec les méduse multicolores (non urticantes 😉 ), une expérience unique - rencontrer des habitants adorables dans des villages isolés sur des iles du bout du monde - nager au milieu des tortues et requins le long du célèbre tombant de Bunaken, l'un des meilleurs spots du monde d'après les spécialistes - partir à la recherche de l'étrange tarsier, qui ne vit qu'ici et à Bohol, une ile des Philippines- parcourir le pays Minahasa et ses volcans - randonner dans la forêt de Lore LIndu à la recherche de ses étonnants mégalithes à la façon ile de Paques - se baigner le long des immenses plages désertes de la région de Bira - rencontrer le si chaleureux peuple indonésien et ses multiples ethnies- nager avec les requins baleines.. et beaucoup d'autres raisons

Si quelques uns de ces arguments vous ont convaincus, suivez moi pour cette traversée sud-nord de Sulawesi en photos

Avant de commencer la traversée, quelques infos générales de présentation des Célèbes et du contexte du voyage ... que vous pouvez sauter pour aller directement à l'EPISODE 1 Makassar" avec ses photos :

Pour commencer à découvrir Sulawesi, à l'est de Bornéo, dont l'ile principale a une forme si étrange, il faut du temps, les trajets sont interminables, les bateaux sont incertains, le centre de l'ile est une zone de montagnes longtemps infranchissables (pour aller du nord au sud il fallait passer pas la mer). Pour donner une idée, il faut 5-6 jours par la route de Makassar a Manado (cf carte avec notre trajet terre-mer ... les petites huttes sont nos haltes).

- Voyage réalisé en couple: c'est notre 3ème voyage en Indonésie après Java-Bali-Lombok et Flores-Komodo, environ 10ème en Asie du Sud-Est Depuis un 4eme voyage a été effectué aux Moluques, les fameuses iles aux Epices dont le nom m'a aussi longtemps fait réver🙂. Cf mon carnet de voyage "Les Moluques: splendeurs (et galères) d'un archipel inconnu des touristes" voyageforum.com/...-touristes-d9181018/. ... les Moluques sont vraiment inconnues des touristes (rencontrés 4 en 3 semaines)

- En septembre (en 25 jours), un bon mois coté météo et avec très peu de touristes, ce qui permet de ne jamais réserver quoi que ce soit, il y a de la place partout (logements, transports, ...) . De toute façon Sulawesi n'est pas une destination très touristique ... bien que les Togians vont rapidement le devenir depuis qu'un aéroport à ouvert à proximité 🤪 (sans avions lors de notre passage 🙂) - Ce voyage a déjà 2 ans, le carnet a été réalisé grâce aux notes que j'ai prises sur place (nom d’hôtels, de lieux, horaires, ...) et à ce que mémoire n'a pas oublié.

- Si certains préparent leur voyage aux Célèbes, vous trouverez des infos pratiques regroupées à la fin.

Trajet prévu/réalisé

Arrivée par Jakarta-Makassar, retour Manado-Kuala Lumpur

Trajet prévu : Makassar - Bira - Pays Toraja - Togians - forêt de Lore Lindu - région de Gorontalo, peut-être Tumbak - Pays Minahasa / Tangkoko / Tomohon /- Manado

- La forêt de Lore-Lindu et ses mégalithes me tentait beaucoup, mais est abandonnée par manque de temps, sauf a courir tout le temps, ce qui n'est pas dans nos habitudes. - Idem pour Dongalla (région de Palu) décimé depuis par un séisme et un tsunami en sept 2018. Le trajet Poso Palu est vraiment trop long, ça nous a découragé 😛 - On n'a jamais mis le lac de Senkang avec ses villages lacustres à notre programme, car on est allé au merveilleux lac Inle en Birmanie 2 ans plus tôt .. et on a eu peur d'être déçu tant la barre a été mise haute au lac Inle 😊

Finalement, la région de Gorontalo sera supprimée , ainsi que Tumbak et les volcans du pays Minahasa Bunaken sera ajouté : les raisons de ces changements sont décrites au fil de l'eau dans le carnet.

Jusqu'au dernier jour avant le départ, on aurait aimé passer qqs jours dans la région de Bira tout au sud de l'ile, on y renonce finalement la veille de notre départ, on n'aura pas le temps d'aller partout.

Pour les logements et les transports, on voit au jour le jour comme d'habitude : ça a tjs marché ... à l'exception quasi-systématique d'une nuit lors de chacun de nos voyages. Il y a tjs un jour ou le trajet est plus long que prévu, ce qui nous fait arriver de nuit, ou la guesthouse repérée n'existe pas, ou est fermée ... Sur le coup c'est une galère, on se demande se qu'on fait ici ... puis dès qu'on a trouvé un arrangement, il nous reste le souvenir d'un moment difficile, mais c'est aussi ce qui fait le charme d'un voyage !

Assez discuté, c'est parti pour Makassar Viendront ensuite le Pays Toraja, les iles Togians, le pays Minahasa (et le tarsier🙂) et l'ile de Bunaken

EPISODE 1 : Makassar Après une arrivée à Makassar dans la matinée, le 1er objectif est de prendre le bus de nuit pour Rantepao (pays Toraja) et donc d'aller acheter des billets.

Il y a 3 terminaux de bus a Makassar, coup de chance le Terminal Daya pour le nord de l'ile (donc le pays Toraja) se situe sur la route de l’aéroport au centre ville. Il suffit donc de prendre le bus aéroport-centre ville pour qqs roupies et de se faire déposer au terminal. Plusieurs compagnies proposent des bus VIP pour Rantepao, on en choisit une au hasard, après s'être assuré que ce bus avait bien 3 sièges frontaux (au lieu de 4 comme ds tous les bus) et des gros sièges couchettes :

Il est 10h, le bus part vers 21h, ça nous laisse un peu de temps pour une rapide visite de Makassar. (aussi appelée Ujung Pandang) et pour se remettre dans l'ambiance si chaleureuse de l'Indonésie Donc direction Paotere en taxi, le vieux port commercial au nord de la ville. Le port est très plaisant, on se croirait dans une petite ville alors que Makassar a 2 millions d'habitants. Balade sur les quais très animés, avec le marché aux poissons, qqs petits canaux, mais le clou du spectacle est l'alignement des voiliers de commerce bugi tout en bois.









Ensuite direction le centre ville (Port Rotterdam) en becak, un tuktuk à pédales (c'est le moyen de transport des habitants de Paotere)



On passe par des petites rues très animées avec des marchés on l'on peut trouver de tout, y compris des chèvres vivantes (bien plus sympa que ce qu'on découvrira plus tard au marché de Tomohon 🏴‍☠️ 😮 photos a venir)

ça fait envie à beaucoup d'entre vous .. mais pas de bol, j'aime pas les bananes 🙁 :



En s'approchant du centre, on serre un peu les fesses au milieu de la circulation plus dense, mais tout se passe bien Quelques touristes arpentent la place devant le Fort Rotterdam, mais il n'a pas l'air en très bon état : on s'en passera donc et on préfère flaner au hasard dans des ruelles et en bord de mer au milieu des vendeurs de jus de fruits frais ... un délice comme toujours, des jeunes qui dansent, chantent ... un moment agréable. Rien d'extraordinaire, mais on aime bien se plonger dans cette ambiance locale.



Concours de Hijab ? En tout cas cas, le sud de l'ile est bien musulman (à Sulawesi, les musulmans, les catholiques, les protestants et les animistes se partagent les différentes régions) :

Pour finir la journée avant de prendre le bus de nuit, un petit repas-apéro avec coucher du soleil sur les cocotiers de la petite ile en face :

Après cette rapide visite de Makassar, on retrouve notre bus de nuit qui est bien un VIP avec 3 fauteuils de front seulement. Très confortable, j'ai de quoi allonger mes longues jambes. Une bonne nuit, un arrêt pipi-boisson-repas au milieu, et nous voila au pays Toraja au lever du jour.
Six jours à Budapest en décembre 2011 (récit complet) English translation pending
by Tito38 · 2019-04-10 · 12 replies
Pour une fois, ce jeudi 8 décembre 2011, il n' a pas fallu se lever trop tôt, pour se rendre à l'aéroport de Lyon St Exupéry, notre vol ne partant qu' à 9 heures.



On a survolé les Alpes, car notre vol pour Budapest, n'était pas direct...





Il a fallu prendre notre avion pour Budapest à MUNICH.



Mais le voyage a été rapide avec un atterrissage à BUDAPEST vers 12h30 /13h00.

Depuis l'aéroport nous avons rejoint le centre ville de Budapest en métro.



Et la première chose que nous avons fait, cela a été de rejoindre notre hôtel, l'Hôtel Thomas, pas très loin d'une bouche de métro.





Nous sommes partis par la suite à la découverte du quartier où se trouvait notre hôtel.



Nous sommes passés devant le Central Market Hall, superbe halle couverte en architecture métallique type Baltard ou l'on trouve à la fois toutes les denrées alimentaires fraiches , et des restaurants pour manger. Ce lieu pas très loin de notre hôtel nous servira de lieu de restauration à plusieurs reprises.



Nous enjambons ce pont au dessus du Danube, pour nous rendre dans le jardin de la Citadelle, qui nous offrira une belle vue sur Budapest.









Il n'est que 15h30/16H00 mais en décembre le soleil se couche rapidement.



En regagnant notre hôtel , nous passons devant l'entrée des bains Gellert.

Le plus fameux bain thermal et bain médical de la capitale,

Cette fois, nous rentrons dans le marché couvert, le lieu est magnifique.





Et c'est au premier étage de cette halle, que nous trouvons de quoi nous restaurer.
Mes balades en Thaïlande English translation pending
by Jodelavega · 2019-01-21 · 181 replies
Bonjour,

Habitant la Thaïlande depuis bientôt 15 ans, je m'y balade a vélo, VTT plutôt , un Wheeler Pro 10 passablement transformé et chaussé en pneus route et aussi en pickup ; principalement dans le nord et le Nord-Est ou Issan . C'est d'ailleurs dans cette très grande région que j'habite, l'Issan, dans province de Sakon Nakhon.

On va faire comme je le sens, c'est à dire en désordre...😛 , en espérant que les photos vous donneront envie de découvrir des régions peu ou pas touristiques; on y voit rarement des occidentaux mais les thaïlandais se déplacent énormément et visitent en nombre leur pays.

Je vais commencer avec la province de Nong Khai où j’étais en fin de semaine dernière . La ville de Nong Khai se trouve au bord du Mékong et à 22 km de Vientiane la capitale du Laos; c'est en tous cas ce qui est écrit sur un panneau routier à quelques centaines de mètres du poste frontière .



Une promenade pietons et velos, malheureusement empruntee par trop de motocyclettes a ete construite le long du Mekong ;



Tout au bout de celle-ci, en allant vers l'aval du fleuve se trouve un joli petit Wat qui fait pendant à un autre qui se trouve dans le Mékong; on ne voit plus qu'un tout petit bout de son sommet car il s'est effondré.



Sur la promenade deux grands Nagas qui se font face



Et un marche de nuit qui, si j'ai bien compris , ne fonctionne que les samedi et dimanche ; il ne faisait pas encore nuit 😉 et ils etaient en train de finir son installation.



A l'oppose , tout au bout de la promenade en allant dans le sens amont du Mékong , vue sur le Pont de l’Amitié, un bateau sur lequel on peut boire un coup et même manger si on le désire, vous emmènera vers le pont de l’Amitié pour admirer un magnifique coucher de soleil sur le Mékong; l'horaire de départ n'est pas fixe, il dépend de l'heure du coucher, il y a deux jours c’était départ à 17h ; et pas de bol il y avait des nuages à l'endroit du " couchage " ... Descendre les marches pour accéder au bateau





Une semaine de plongée à Bonaire English translation pending
by Pimprenell · 2018-12-01 · 19 replies
A chaque fois que je parlais de ma future destination, c’était toujours pareil.

Je pars à Bonaire… où ca ???? 😮 Bonaire ! les Antilles néerlandaises ! 😎

On ne peut pas dire que l’ile soit très connue des français. D’ailleurs elle n’est même pas référencée sur Voyage-Forum …😄 Elle fait partie de ce qu’on appelle les îles ABC : Aruba, Bonaire et Curaçao. Oui le dernier nom vous parle, n’est-ce pas ! 😇

Ce sont de petites iles situées dans les Caraïbes et qui appartient aux Pays-Bas. Elles sont juste au-dessus du Venezuela.

Nous avons choisi avec des amis cette destination pour y tester ce qu’on appelle le « shore diving ». Et pour que nos amis non-plongeurs puissent venir et profiter des vacances avec nous.

On est parti en novembre. C’est la saison des pluies là-bas mais au final le temps était parfait. Il y avait quelques gros nuages dans le ciel pour nous protéger un peu du soleil qui tape très fort sous ces latitudes. Quelques pluies mais qui ne nous ont jamais gêné et ne durait pas longtemps.

Le voyage est assez long. Il n’y a pas de vol direct depuis Paris. Il faut passer par Amsterdam. Ensuite un long vol de 10h en gros entre Amsterdam et Aruba (escale à l’aller seulement), puis un vol court entre Aruba et Bonaire (notre destination finale)

L’ile :

Elle n’est pas grande mais assez diversifiée : la cote Ouest est une cote calme et protégée et c’est là que notamment vous retrouverez en gros tous les sites de plongée accessibles du bord.



La cote Est est exposée au vent et à la houle, y’a un grand spot de kite surf et planches à voile au sud de l’ile.



Au nord, on retrouve un grand lac avec des colonies de flamands rose.





Au sud, on peut découvrir une mangrove et sa faune, ainsi que les salines avec ses montagnes de sel et ses eaux roses (joli contraste !)







L’ile est très aride, avec un sol caillouteux, une végétation basse un peu style bush et de beaux cactus. lls en font des barrières assez remarquables d’ailleurs avec.



Sinon il ne sera pas rare de croiser sur l’ile de magnifiques iguanes et des ânes sauvages (si si !)





La « capitale » Kralendijk est une petite ville et n’a pas franchement grand intérêt, mais vous y trouverez quand même quelques boutiques, restaurants et bar. Et puis quelques jolies maisons colorées. Derrière vous trouverez les supermarchés et l’aéroport.

Langue : ici on parle un créole local, mais également hollandais, espagnol et anglais bien sur Devise : on paie en dollar américain

Les sites de plongée :

Bonaire, c’est la capitale mondiale du « shore diving », c’est-à-dire qu’on peut partir plonger du bord. On plonge donc en toute liberté !

L’ile compte plus de 50 sites accessibles du bord + encore une vingtaine autour de la petite île de Klein Bonaire (situé juste en face de Kralendjik)

Carte visible ici :
https://www.buddydive.com/wp-content/uploads/pdf/bonaire-dive-sites.pdf

Ici ils ont vraiment tout compris et ce qu’ils font est très intelligent ! ils ont créé un grand parc marin protégé, ils nettoient régulièrement les plages et les fonds marins. La pêche est interdite sur plusieurs zones.





Et on voit la récompense ! de très beaux fonds marins avec une faune et une flore variées et nombreuses ! de superbes éponges, coraux, des bancs de poissons, beaucoup d’espèces, des tortues, raies aigle, …











Comment ca se passe pour la plongée ?

Evidemment il va falloir choisir un club de plongée, qui va checker votre niveau de plongée et permettre de récupérer le matériel dont vous avez besoin, notamment les bouteilles.



Vous allez aussi devoir avant tout acheter votre pass du Parc marin (25 dollars) : Bonaire Marine Park Tag.

On a loué deux 4x4, une grande villa qu’on a partagée à 10, et on a choisi le club « Dive Friends Bonaire » (ils ont été les plus réactifs à nous répondre et surtout ils avaient un centre à coté de notre villa et plusieurs autres sur l’ile : pratique !)

http://www.divefriendsbonaire.com

Plongées illimitées du bord, de jour comme de nuit !

On récupère des bouteilles au centre de gonflage, on charge et on part sur la route. Les sites sont indiqués par une pierre jaune avec le nom du site indiqué dessus, comme celle-ci :



On se gare, on s’équipe et c’est parti !



De notre côté, on y est allé plutôt à la cool et on s’est contenté de 2 plongées par jour

Le nitrox est gratuit (à partir du moment où vous êtes certifié bien sur)

Pas d’inquiétude particulière à avoir, il est facile de se repérer sur les sites. Généralement, il s’agit d’un récif qu’on longe main gauche/main droite. Ou sinon ce sont des sites avec des pontons (comme the Salt Pier) ou une épave (Hilma Hooker). Des bouées jaunes dans l’eau marque où faire son entrée. Dès fois il faut nager un peu mais rien d’insurmontable.

Vous pouvez toujours trouver ou acheter un livret avec les plans détaillés de chaque site. Sinon vous avez la carte gratuite qu’on vous fournit avec les sites indiqués dessus, et qui précise également ceux accessibles au snorkelling.

Conseil : des chaussons /chaussures sont indispensables pour partir du bord car il y a des coraux ou des pierres partout sur l’ile. Sinon l'entrée va être douloureuse... Et du coup, il faut prévoir des palmes adaptées pour les enfiler avec.

Seul bémol : on vous dit de ne rien laisser dans les voitures, et de laisser les vitres et portières ouvertes (au risque de se les faire casser autrement…) donc pas toujours pratique quand on veut partir la journée entière se balader… Ceci dit on n’a eu aucun problème de vol, ni jamais eu le sentiment d’insécurité

Tarif :

Billet d’avion : 820 euros A/R Location villa : 368 dollars/pers pour la semaine (en gros 50 euros la nuit) Location 4x4 : 225 dollars la semaine Restaurant : facilement entre 25 et 40 dollars par personne (assez chère en général, on a pas mal cuisiné nous même) Une semaine de plongée en illimité (hors location de matériel supplémentaire type combi… hors sortie bateau) : 180 dollars la semaine

Conclusion

Petite déception pour les non plongeurs car finalement l’ile n’a que peu d’intérêt et pas de vraies plages de sable. Donc ce n’est pas la meilleure destination si c’est ce que vous recherchez.

Par contre, très belle destination pour les sports sur l’eau et sous l’eau ! Planche à voile, kitesurf, snorkelling, plongée bouteille, … La couleur de l’eau est incroyable, turquoise, une vraie piscine naturelle (29 degré à cette époque)

Vous l’aurez compris, ici la plongée se passe comme nulle part ailleurs au monde ! Et j’avoue avoir été agréablement surprise par la beauté et la qualité des fonds !

Pour avoir déjà plongé aux Antilles, je ne m’attendais pas à ca. Je pensais revoir ce que j’avais déjà vu ailleurs : des fonds sympas mais sans plus.

Or ici, grâce à la protection de l’environnement et de leurs actions depuis de nombreuses années, il y a de très belles plongées à faire ! On retrouve vraiment toute la faune et la flore des Caraïbes

En plus il s’agit de plongées tranquilles : on part du bord, pas de courant, eau chaude

Bref que du bonheur ! 😎
Sept jours dans l'Ouest irlandais English translation pending
by Cebvl · 2018-09-23 · 5 replies
Bonjour,

Voici un compte rendu de notre circuit dans l’ouest de l’Irlande du 11 au 18 septembre 2018. Nous étions 3 avec mon mari et notre fille étudiante.

Mardi 11 septembre : Vol + route vers le Connemara Vol Lyon-Dublin en 2h avec Aer lingus : c’est la seule compagnie qui propose des vols directs depuis Lyon (seulement certains jours). A l’arrivée à Dublin nous retardons nos montres d’une heure et enfilons nos polaires car nous avons perdu une dizaine de degrés entre Lyon et Dublin. Pour récupérer la voiture de location, nous devons prendre une navette qui nous conduit aux différentes agences de location. Pour nous, c’est Carhire. Là, bien que j’avais anticipé la question lors de la préparation de notre voyage et décidé de ne pas céder, J’ai craqué et pris l’assurance supplémentaire que le guichetier nous a vendu avec beaucoup d’insistance. Ils savent s’y prendre et nous faire douter surtout lorsque l’on ne maitrise pas vraiment la langue et que l’on n’a aucun moyen de vérifier leur dire. Donc un conseil préparez bien votre sujet si vous ne voulez pas vous faire avoir. Enfin, nous récupérons notre voiture et partons direction l’ouest du pays, plus précisément Oughterard à côté de Galway où nous avions décidé de poser nos valises pour 2 nuits. C’est l’autoroute tout le long (péage 4,8 €). Nous nous arrêtons à Clonmacnoise, ruines d’une abbaye dans un joli site. (Entrée 8€ / 4€ étudiant). B&B The waterfront House country home (95€ pour 3)



Mercredi 12 : circuit dans le Connemara Après un copieux irish breakfast, nous voilà partis à la découverte du Connemara : Route jusqu’à Cong via Maam Cross avec de jolis points de vue sur les nombreux lacs. A Cong, nous visitons l’abbaye (entrée gratuite) qui se situe dans un grand parc arboré. Nous continuons jusqu’à Leenane où se trouve le seul fjord du pays (arrêt photo rapide). Nous arrivons ensuite à l’abbaye de Kylemore : magnifique surtout que le soleil sort à ce moment ! Nous allons jusqu’à l’entrée pour prendre quelques photos mais décidons de ne pas la visiter. En effet, il ne pleut pas et nous préférons garder du temps pour faire un peu de randonnée.



Nous poursuivons jusqu’au parc national du Connemara où nous décidons de faire la balade de 3 km : facile à faire et jolie vue tout le long. Par contre, très touristique (et nous étions en septembre !).



Nous reprenons la voiture pour aller jusqu’à Clifden, petite ville aux façades colorées d’où part la sky road, boucle de 10 km qui longe une belle côte. Enfin retour par la côte (via Roundstone et Cashel) : beaux paysages, belles plages et moins touristique que le reste du circuit.



Pour conclure cette journée, je pensais que nous nous arrêterions plus longtemps à chaque étape et donc que nous ne pourrions pas tout faire (200 km environ) mais finalement le vent froid a fait que nous n’avions pas envie de trainer même si c’était beau. Repas du soir au Greenway ( à Oughterard), petit restaurant qui sert une cuisine locale délicieuse. 2e nuit à Oughterard.

Jeudi 13 : Burren et falaises de Moher Nous commençons la journée par un petit tour de Galway : pas vraiment de monuments à voir mais quelques façades de pub joliment décorées. Puis arrêt à Kinvara, village avec un château très photogénique.



Ensuite route jusqu’au dolmen de Poulnabrone, non loin de Ballyvaughan (vaut le coup pour la route plus que pour le dolmen) : La route pour y arriver serpente dans le Burren, région désertique constituée de blocs de calcaire à perte de vue. Nous reprenons la voiture pour faire la route côtière par Black Head jusqu’aux falaises de Moher : d’un côté la mer, de l’autre le Burren ! Ne pas hésiter à s’arrêter (quand on peut car route étroite) pour marcher un peu dans le Burren.



Nous arrivons aux falaises vers 15h30 (8€ /pers 5€ étudiant). Site vraiment impressionnant : nous avons parcouru les 2 côtés et malgré le monde, le vent et le coût du parking (il semblerait qu’il y ait moyen de payer moins cher, cf les avis sur tripadvisor), cela vaut vraiment le coût.



B&B à Ennis : Ardan House (100 € pour 3) : accueil sympathique. Par contre, Ennis nous a semblé une ville morte en soirée (en semaine au moins), difficile de trouver un restaurant ouvert.

Vendredi 14 : Buntarry Castle et route vers Dingle Comme il pleut, les propriétaires du B&B nous conseillent d’aller au Buntarry castle (15,25€/pers – 11,5€ /étudiant en réservant sur internet). Nous suivons leur conseil et sautons l’étape Dysert O’Dea (raison pour laquelle nous avions logé à Ennis). Finalement la visite du château s’est avérée intéressante. Les pièces sont bien meublées, recréant bien l’ambiance de l’époque. La reconstitution d’anciennes maisons dans le parc est bien faite. Et en plus, il n’a pas plu !



Nous reprenons la route jusqu’à Limerick où nous faisons le tour extérieur de la cathédrale et du King’s John castle.



Un arrêt à Adare, village avec des maisons au toit de chaume et des vieilles abbayes.



Enfin 1h30 de voiture pour arriver au B&B à Dingle. Dingle est une jolie petite ville portuaire.

B&B : Dingle atlantic lodge (95€ pour 3 ) : bien située dans Dingle

Samedi 15 : Péninsule de Dingle Pour faire plaisir à notre fille, nous commençons par partir à la recherche de Fungie le dauphin. Ne sachant pas où le chercher, nous indiquons « Fungie view » sur maps.me qui nous emmène directement au bout d’un chemin où nous laissons la voiture. Du parking, nous longeons la côte jusqu’à une tour (cf guide du routard) et attendons un peu. Alors que nous allions repartir, un aileron apparait, une fois, 2 fois… Rien que la promenade est sympa mais avec un dauphin c’est encore mieux ! Ensuite nous tentons notre chance pour la connor pass, espérant que nous ne serons pas dans le brouillard. Chance, c’est dégagé, nous avons une belle vue sur les 2 côtés du col.



Nous revenons sur Dingle et suivons la Slea Head drive. Nous nous garons au Blasket Island visitor center et faisons une petite rando dans les champs en bord de mer jusqu’à une école en ruine qui, parait-il, a servi au tournage du film « la fille de Ryan ».



Nous repartons jusqu’au gallarus oratory, petite chapelle en forme de bateau renversé (4€/pers) puis Kilmalkedar church, vieille église avec son cimetière et enfin Brandon creek où il n’y a rien à voir. Là nous faisons demi-tour et prenons la route intérieure direction Dingle puis Killarney. Juste avant d’arriver à Killarney nous montons au point de vue « the heights of Aghadoe » pour admirer le magnifique panorama sur le parc national de Killarney. B&B : Orchard house (114 € la nuit pour 3) : A quelques minutes du centre-ville et très sympa.

Dimanche 16 : Ring of Kerry et parc de Killarney Nous commençons par le parc national de Killarney : 1er arrêt à Ross Castle, très joli site au bord d’un lac (nous n’avons pas visité l’intérieur)



puis Muckross house, une vieille demeure dans un parc immense. De là nous allons à pieds jusqu’à la cascade de Torc, petite balade de 20 minutes (aller) tranquille. Nous reprenons la voiture pour monter au point de vue « ladies view », panorama sur les lacs qui vaut l’arrêt. Ensuite nous partons faire le ring de Kerry dans le sens des aiguilles d’une montre comme conseillé par le guide du routard. Nous passons sans s’arrêter à Sneem et continuons jusqu’à Derrynane house à Caherdaniel : le but n’étant pas de visiter la maison de cet homme célèbre mais de faire la petite promenade sur la plage jusqu’à l’ »Abbey Island », petite ile que l’on ne peut rejoindre qu’à marée basse et où se trouve un cimetière. Nous avons beaucoup apprécié cette halte.(le temps y est surement pour beaucoup car c’est la seule fois où nous nous sommes promenés en T shirt).



Nous continuons par Waterville, prenons la skelling ring qui permet de voir de très beaux paysages et tombons sur les falaises de Kerry (pas indiquées dans le guide du routard) (4e/pers) qui, bien que moins grandioses que celles de Moher, valent largement l’arrêt surtout que nous les avons vues en fin de journée avec une belle lumière.



Enfin retour sur Killarney par la côte (en passant par Killorglin).

Nuit au même B&B que la veille. Remarque : Avec un jour de plus, nous aurions passé davantage de temps à pieds dans le parc de Killarney et notamment aurions fait le Gap de Dunloe.

Lundi 17 : Retour sur Dublin Après le petit déjeuner, nous prenons la route pour Dublin. Environ 3h de trajet, essentiellement de l’autoroute (péage 1,9 €). J’avais prévu un arrêt à « Rock of Cashel » que nous ne ferons pas, préférant rentrer plus tôt sur Dublin pour retrouver notre fils qui y fait ses études. A Dublin, nous posons la voiture au parking de l’hôtel et partons à la découverte de la ville à pieds : Cathédrale St Patrick, Trinity college, 0’Conner street, quartier du temple…nous parcourons rapidement tous ces lieux mais les enfants préférant se retrouver que visiter, nous ne visitons l’intérieur d’aucun monument, ni aucun musée. Hôtel : Maldron Hotel Kevin : 235€ la chambre pour 3 (ajoutez 12 € de petit déjeuner et 14 € de parking ). Le logement le plus cher de nos vacances, voire de tous nos voyages mais je m’y suis pris tard et je voulais absolument ce quartier pour être à côté de notre fils. Rien à redire, chambre confortable, calme et bien situé à côté de la cathédrale St Patrick.

En conclusion, nous avons été agréablement surpris par la gentillesse des irlandais même dans les lieux touristiques : plusieurs fois, des personnes nous voyant hésitantes sont venues nous demander si l’on avait besoin d’aide. Nous n’avons jamais entendu de coup de klaxon même à Dublin malgré nos difficultés à conduire à gauche. 7 jours pour visiter c’est court, nous nous sommes concentrés sur l’ouest et, à mon grand regret, n’avons pas pu aller en Irlande du Nord. Mais nous ne regrettons pas, les paysages sont beaux. Nous avons parcouru 1500 km ce qui est largement suffisant pour 1 semaine. Le seul bémol, le temps : je pense qu’il joue beaucoup sur l’appréciation que l’on a sur tel ou tel endroit et le temps que l’on y passe. Globalement, nous n’avons pas eu chaud (sauf le dimanche) mais les grosses averses sont toujours tombées lorsque l’on était dans la voiture ou dans les B&B. Enfin côté logement, hormis à Dublin, nous n’avons fait que des Bed & Breakfast : c’est un budget non négligeable mais nous n’avons jamais été déçus. Les chambres sont confortables, certaines avaient déjà le chauffage en route. Nous avons toujours eu de très bons petits déjeuners qui nous permettaient de tenir jusqu’au soir. Le soir, nous avons fait le choix de manger au restaurant : il faut compter en moyenne 15 € pour avoir un plat chaud.

Merci à tous ceux qui postent des messages, c’est bien utile pour préparer les voyages. N’hésitez pas si vous avez des questions

Cordialement Christine
Écosse: du côté des HighLands en août 2018 English translation pending
by Goudette · 2018-08-12 · 0 replies
Ecosse août 2018

Vendredi 3 août : Découverte d'Edimbourg

Les photos du 1er jour

Merci à Daniel, mon époux, qui a rédigé ce texte 😐

Nous sommes arrivés hier soir à Edimbourg après un trajet en train de Genval à l'aéreport de Bruxelles, un vol jusqu'Edimbourg et le réception un peu chaotique de notre voiture de location 'lowcost'. La prise en main, volant à droite, changement de vitesse à gauche et conduite à gauche, pas facile ! Nous logeons dans un complexe universitaire : confort sommaire mais très bien géré. Au programme de la journée nous troquons la voiture pour le bus local et la visite à pied de la Ville. Les Jeux Européens de Glasgow 2018 viennent de débuter et la Résidence "Chancellor's Court Pollock Hall " de l'Université accueille un certain nombre de délégations de sportifs britanniques et étrangers notamment pour les épreuves de natation et de voile. Il y a également des chinois, des canadiens, des australiens, des mexicains pas plus sportifs que nous et qui viennent à Edimbourg dans le cadre des festivals et autres échanges culturels ou linguistiques. La salle du petit déjeuner est bondée et très bruyante. Le petit déjeuner est on ne peut plus varié et excellent. Nous prenons le Bus 33 qui passe près de la piscine olympique "Royal Commonwealth Pool" à deux rues de la résidence. Nous achetons un Pass pour la journée (4 livres par personne). Le chauffeur organise le change avec un autre passager. Après 5 arrêts seulement il nous dépose sur South Bridge Road dans Old Town. Août est le mois des festivals à Edimbourg et l'animation est à son maximum. L'esplanade devant le Castle est équipée en gradins pour recevoir dès ce soir les spectateurs de la Tatoo Parade. Sur l'artère historique et pentue du Royal Mile (en fait plusieurs rues successives Castel Hill, Lawnmarket, High street et Canongate) qui relie le Castle au château de Hillerod Park se déroule le "Fringe Festival" avec comme emblème des pigeons colorés placés sur les bâtiments bordant la rue. Il s'agit d'un festival de rue organisé par de jeunes artistes, cracheurs de feu et autres saltimbanques. Il est 10h30 et l'animation se met en place avec les premiers sons de cornemuses et les statues humaines de fantômes et squelettes. On cultive le morbide et le mystère en Ecosse. Nous remontons le Royal Mile vers Castlehill en faisant l'un ou l'autre détour dans des petites ruelles adjacentes. A l'approche de la forteresse médiévale, les anciens bâtiments à plusieurs étages sont assez impressionnants. Au rez de chaussée ils hébergent divers magasins à souvenirs, boutiques de kilts et tartans écossais, articles en cachemires et autres spécialités écossaises sous forme de produits de bouche et boissons bien connues. Nous pénétrons dans la Cathédrale Saint Gilles dont l'intérieur est assez austère, nous y observons la tombe du Marquis de Montrose qui fit exécuter le premier Marquis d'Argyll (dont nous visiterons plus tard le château familial à Inveraray), la "Chapelle du Chardon ou "Thistle Chapel" avec les stalles et emblèmes du souverain et des 16 chevaliers de l'Ordre du Pardon. Dans la rue nous apercevons devant Parliament House la statue de Adam Smith et la Mercat Cross (croix du marché). Sur une petite ruelle, nous observons le Writers museum et une petite place agréable avec une statue de pigeon mort commémorant la trop courte vie d'une jeune femme, symbolisée par les ailes coupées. Nous ne visiterons pas le musée du Whisky. Dans la rue quelques photos d'Ecossais typiques en kilt ou de groupes folkloriques venues du Kazakstan pour le Fringe Festival. Repas dans un agréable pub juste avant l'arrivée de la foule. Première bière écossaise qui fait le plus grand bien. Plus loin en redescendant le Royal Mile, je cherche l'église de Canongate Church entourée de son cimetière ou nous trouvons la tombe de Adam Smith. La Chapelle royale est très typique et est surmontée en façade par une tête de cerf portant une croix, rappelant la légende de Holy Rood 'le roi David 1er désarçonné par un cerf lors d'une chasse aurait vu le bois du cerf se transformer en crucifix). De là nous prenons un bus de ville pour Ocean View avec l'espoir de voir le Royal Yacht Britannia amarré dans le port. Le bus après divers détours dans des quartiers plus populaires de la Ville et un passage rapide devant l'Abbaye de Holirood nous conduit dans une grande surface commerciale en forme de bateau d'où l'accès est organisé directement sur le pont du Yacht. Malgré toutes les explications fournies par le préposé, nous préférons ne pas nous attarder et nous contenter d'une vue lointaine prise de la terrasse d'un café. De retour en centre Ville nous explorons en contrebas du Miles la rue animée et commerçante de Princes Street au départ de la gare de Waverley et de l'hôtel Balmoral dont la tour de l'horloge invite les passants à avancer leur montre de 3 minutes pour ne pas rater le train. Là encore l'animation bat son plein dans les jardins qui bordent la rue en nous conduisant via le Scott Monument au bâtiment de la National Gallery of Scotland. Le monument en l'honneur de Walter Scott avec sa flèche gothique et le monument au centre est assez impressionnant et permet de belles photos. Sur l'esplanade de la National gallery, Denise fait quelques achats bijoux pour nos filles, en particulier les boucles d'oreilles et le collier 'libellule' dénichés au stand 'Becka's Insects' (qui demande de communiquer son site, voilà qui est fait ;-) L'objet principal de ses oeuvres, d'une finesse et inspiration extraordinaires, nous fait penser à notre nièce Florence, qui partage plus d'un point commun avec Becka l'artiste. Puis nous remontons la rue qui nous ramène au Royal Mile via Victoria Street (bordée de bâtiments très colorés) et Grassmarket. De là nous rejoignons le cimetière et l'Eglise de Greyfriars. Ce cimetière hanté par un certain Mackenzie, pourfendeur des révoltés covenantaires emprisonnés jusqu'à leur mort d'épuisement et de faim. Ce cimetière dégage une certaine atmosphère inquiétante. Autre vedette du cimetière le chien Bobby dont nous ne retrouverons pas la statue mais bien celle de son maitre et dont l'effigie fait le bonheur d'un pub à l'entrée du cimetière. Après un léger pique-nique à l'hôtel, Denise insiste pour faire une dernière ballade au sommet du volcan jouxtant la résidence sur Holyrood Park, avec le promontoire de Arthur Seat (251m). Le soleil est en train de se coucher et la vue panoramique sur la Ville nous plait énormément. Nous dormirons bien cette nuit.

Samedi 4 août : Edimbourg - Dunkeld - Pitlochry - Newtonmore - Cainrgorms-Loch Ness (Foyers)

Les photos du 2e jour

Après un petit déjeuner matinal, reprise en main de notre voiture pour commencer le périple. Nous faisons un premier arrêt à l'entrée de Forth Road Bridge (fermé à la circulation) au Visitor Center qui offre une vue panoramique sur le Forth et ses 3 ponts de 3 générations différentes : Queens ferry Crossing inauguré en 2017 (le plus long pont à haubans d'Europe), Forth Road bridge pont suspendu inauguré en 1964 et le pont ferroviaire de Forth Rail bridge, pont suspendu sans câble de la fin du 19e siècle, classé au Patrimoine de l'UNESCO. Nous passons par Queens ferry Crossing (2700m) sur la M90 qui nous conduit à notre second arrêt dans la petite ville de Dunkeld au nord de Perth. Ce petit village se situe au bord de la rivière Tay avec un joli pont et un centre historique comprenant une cathédrale. Nous ne nous attardons pas et faisons halte un peu plus au nord sur le site "The Heritage" pour une petite ballade en forêt. Les parcmètres n'acceptent pas mes vieilles pièces de 1 livre et un écossais me fait le change bien heureux de prendre cette pièce de collection. La promenade agréable en forêt suit le cours torrentueux de la rivière Braan. Au détour, nous découvrons un vieux pont avec un point de vue aménagé sur des chutes (Ossian's Falls) ainsi qu'une petite grotte. Remarquable également les troncs et souches d'arbres dans lesquels on a enfoncé des pièces de monnaie. Porte bonheur sans doute... Sur place il n'y a pas de toilettes mais bien un vendeur de sandwich. Nous mangeons rapidement avant de reprendre sous la pluie notre voiture pour Pitlochry, prochaine halte quelques miles plus loin. Nous arrêtons près de l'Office de tourisme puis dans un salon de thé où nous dégustons un cappuccino. La main Street (Atholl Road) est jolie avec ses maisons fleuries assez typiques. Petite promenade vers le barrage hydroélectrique et son échelle à saumons. Pour l'observation des saumons il faudra revenir, mais la ballade est agréable. De là nous reprenons la route en faisant un petit détour par des routes sinueuses et dangereuses vers Queens View le long du Loch Turmel. Le prochain arrêt sera à Newtonmore après des paysages de plus en plus dégagés alternant des collines (Cainrgorms) couverts de bruyère, des forêts de pins et des lochs plus ou moins grands. A l'entrée du village de Newtonmore se tiennent ce samedi les Highland Games de l'endroit assez réputés. Nous arrivons juste à temps pour voir défiler un grand orchestre local avec cornemuses et tambours. Lancer de poids en hauteur, de ballots de paille, de troncs entiers et concours de rapidité pour absorber la spécialité locale le "haggy" sont autant d'attractions typiques. Denise fait la causette avec le chef d'orchestre, puis deux américaines qui nous apprennent que le Prince Charles a fait une petite visite sur place plus tôt. Nous passons outre Aviemore, capitale des Cainrgorms et le petit tour du Loch Vaa que j'avais repéré sur le site de Highlandwalking durant ma préparation du voyage. Il est trop tard et la route encore longue. J'ai décidé d'éviter la Ville d'Inverness et de couper quelques miles plus tôt par la B851 vers le Loch Ness et Foyers, lieu d'étape pour les deux prochaines nuits. La route est longue, sinueuse, à sens unique mais bucolique. Nous faisons un arrêt photo pour les célèbres vaches Angus et Highland ansi que les moutons. La descente vers Foyers est périlleuse d'autant plus qu'on ne savait pas vraiment où on devait aboutir. L'auberge "Craigdarroch Inn" se situe à flanc de colline avec vue sur le Loch depuis notre chambre. Cerise sur le gâteau on pourra manger sur place dans un pub bien agréable.

Dimanche 5 août - Loch Ness- Black Isle et Cromarty

Les photos du 3e jour

Après le petit déjeuner, nous partons à la découverte de la Région du Loch Ness. J'ai préparé un gros programme pour la journée mais il sera difficile de le mener à bien vu l'état des routes et la difficulté de circuler dans un trafic assez dense. Nous preons la route en longeant le lac par l'Est via la B852 en direction d'Inverness. Cette route offre divers points de vue sur le Loch Ness. Notre premier arrêt sera pour le cimetière de "Baleskyne Graveyard" qui donne une belle vue sur le Loch et contient des tombes très anciennes. Nous débouchons sur la sortie du Loch à la périphérie d'Inverness avec plusieurs ponts levants sur le Canal Caledonian qui conduit de la Mer du Nord via le Loch Ness, le loch Lochy au delà de la pointe sud du Loch Ness à Fort Augustus, puis le Loch Linnhe au départ de Fort William qui donne sur l'Océan Atlantique au large de Oban. Ce Canal suit une ancienne faille terrestre comme nous l'explique le petit film d'introduction à l'histoire du loch Ness au Visitor center de Drumnadrochit. La A862 en direction de Beauly est très fréquentée surtout en sens inverse vers Inverness. Le trafic est donc très lent sur cette route à deux voies. Je dois réviser mon objectif d'atteindre Ullapool et les Falls of Measach. Difficile également vu les embouteillages de retourner sur Inverness pour aller visiter les Clava Cairns et la vallée de la SPey où se trouvent le coeur de la production de whisky dans les Cairngorms. Nous poursuivons dès lors jusque Muir of Ord, carrefour routier pour y faire un arrêt picnic et revoir l'itinéraire. Nous optons pour la direction de Black Isles et la pointe de Cromarty où nous pourrons observer les plateformes pétrolières de la mer du Nord. Le petit port de Cromarty en valait la visite avec sa plage donnant sur les plateformes pétrolières proches, le petit port de ferry en activité limitée, ses petites maisons blanches, son église gaélique dédiée à Saint Régulus et la promenade débouchant sur le cimetière. Au départ de Cromarty nous rebroussons sur la A832 vers Fortrose et la visite des ruines de sa cathédrale, bien mises en valeur le long de Moray Firth. Pour éviter Inverness nous coupons par la montagne (Glen Conyinth et A833) vers Dromnadrochit sur le loch Ness. La visite du Visitor Center nous dit tout sur l'hôte présuné du loch et les différentes expéditions scientifiques pour tenter de donner une explication aux apparitions supposées de Nessie. De là petit arrêt photo du Château de Urqhuart et tour du Lac en poursuivant sur la A82 vers Fort Augustus. et de l'autre côté du loch vers l'hôtel via la route de montagne B862, une belle route avec quelques apparitions de moutons sur la route... Le repas à l'hôtel sera animé par deux touristes Texannes qui appréciaient particulièrement la bière. A noter que l'une d'entre elle tenait un petit ranch au Texas avec la particularité de détenir une bête à corne reprise au Guiness book des records pour l'amplitude de ses cornes...

Lundi 6 août : Falls of Foyers - Fort Williams - Oban

Les photos du 4e jour

Ce matin, Denise exerce son allemand avec un couple de Berlin qui déjeune à la table voisine. C'est décidé nous allons trouver cette fameuse promenade qui doit forcément passer par l'hôtel. Effectivement après le check out, nous empruntons un petit sentier qui monte dans les bois à droite de l'hôtel. La promenade qui fait environ 3,5 miles est à recommander. Puis nous faisons route vers notre prochain lieu d'étape Oban par la route prise le jour précédent vers Fort Augustus. De là nous poursuivons vers Fort Williams. L'objectif est d'atteindre vers 14h30 le viaduc de Glenfimann où doit passer le train à vapeur de Harry Potter. Si nous y arrivons effectivement bien à l'avance vers 13 h, c'est sous une pluie forte avec l'espoir de trouver au Visitor Center, lieu de départ de la ballade, de quoi nous restaurer. Grosse déception : il n'est pas possible de se garer à cause d'une cérémonie de funérailles en cours dans l'église voisine. Nous faisons plusieurs tentatives plus loin mais la pluie redouble et l'énervement pointe... Nous continuons sur la A830 dans la direction de Mallaig mais si le paysage se fait très beau, pas le moindre magasin ou restaurant pour manger. Qui plus est une alerte "pneu dégonflé" se met en marche et nécessite un contrôle. La route longe une voie de chemin de fer mais attendre une heure sous la pluie à un endroit qui n'est pas emblématique ne m'inspire pas du tout et nous retournons en arrière vers Fort Williams. Nous trouvons heureusement rapidement une station service pour vérifier que les pneus sont bien OK et acheter de quoi manger. En face se trouve la "Ben Nevis Distillery" que nous visitons avec une petite dégustation finale. Toujours sous le coup de notre déception, nous faisons peu d'efforts pour comprendre les explications données sur le processus de fabrication et de maturation du breuvage local. La pluie est toujours présente et nous faisons à nouveau l'impasse sur la prochaine visite qui passait par le défilé de Glencoe. Direction Oban où nous découvrons l'hôtel dès l'entrée de ce petit port maritime. Un vieil établissement mais pour une nuit cela passera. Nous découvrons la petite ville à l'entrée du soir, à la recherche d'un bon restaurant de poissons. Refoulés dans deux établissements renommés nous optons pour un troisième sur le Pier et pour patienter trois quart d'heure, nous prenons un apéritif mousseux bien apprécié. Le repas est tout à fait sympa et nous rejoignons l'hôtel pour une bonne nuit réparatrice.

Les photos du 5e jour

Mardi 7 août - Château de Inveraray - Trossach National Park- Loch lommond - Helensburgh

Nous prenons la direction de Inveraray et son château construit à partir de 1743, siège des Ducs d'Argyll et du clan Campbell. Pour y parvenir nous prenons la A85 depuis Oban puis la A819 avec de belles vues sur les Lochs Etiwe et Awe. Le village d'Inveraray offre une jolie perspective sur le Loch Flynne. Le château est un peu à l'écart et nous nous y rendons à pied depuis le centre du village. la salle d'armes est particulièrement impressionnante avec sa collection d'épées, de mousquets et de piques. Les ducs d'Argyll étaient des combattants particulièrement actifs . Les ancêtres du duc actuel ont combattu à Waterloo et sur l'Yser en 1914. Dans une salle nous découvrons un collection de tambours des divers régiments de highlanders écossais dirigés par les ducs d'Argyll. L'emblème de la famille est le sanglier que nous retrouvons notamment sur la grille du parc. A voir également en sous-sol la vieille cuisine d'époque avec son tourne broche en fonctionnement. Le parcours dans les différentes salles est didactique avec des fiches en français qui reprennent certaines anecdotes. Ainsi dans la salle Victoria, nous apprenons que la fille de la reine Victoria a épousé un Duc d'Argyll devenu gouverneur du Canada; la princesse Louise a donné son nom au Lake Louise dans l'Alberta. Plusieurs fantômes hantent le château et ne se manifestent qu'à certaines personnes. Pendant la visite du jardin, nous apercevons le duc actuel qui embarquait des valises dans sa voiture. Le jardin est remarquable même s'il est sans doute plus intéressant à visiter au printemps. A noter les têtes d'aigle sculptées sur les troncs d'arbre. Les maisons du village sont très photogéniques ; Daniel pose devant la prison locale reconvertie en musée. Nous prenons un lunch léger à l'auberge "Inveraray Inn" face au Loch. De là nous repartons direction Helensburg via La route A82 longeant le Loch Lomond et en traversant le parc naturel des "Trossachs". Nous nous arrêtons en chemin dans la montagne au bord d'une rivière torrentueuse avec de jolies cascades. Arrivés assez tôt à Rhu en périphérie de Hellensburg nous prenons nos quartiers dans le dernier hôtel réservé le "Rosslea Hall Hôtel" et partons pour une dernière ballade écossaise sur la presqu'île de Ardmore un peu avant Helensburg. Bien que renseignée dans l'application Walkhyghlands le parking ne fut pas facile à trouver et nous nous dirigeons tout d'abord au sein d'une propriété privée au bout d'un chemin de terre. Revenant en arrière, nous sommes interpelés par le propriétaire qui nous avait suivi en voiture. Notre visite étant pour lui absolument 'unusual' ! Nous sommes arrêtés cette fois au bon endroit et faisons à pied le tour circulaire de la presqu'ile entourée d'une belle végétation et du loch. Belle promenade facile, à recommander, sur une distance de 3,5 km. Dernier repas en ville dans un hall industriel désaffecté en centre ville. Bel endroit pour un repas décontracté: le "Riverhill Café".

Les photos du 6e jour

Mercredi 8 août - Retour.

Journée de retour via le parc national des Trossachs sous une pluie battante, et la ville de Stirling de laquelle nous apercevons le château depuis l'autoroute M9.

A l'aéroport, la statue d'un aviateur détenteur de multiples records du monde, héros local, nous attire. Son inauguration vient d'avoir lieu il y a à peine un mois.

Le retour se passe sans encombres jusqu'à l'aéroport de Bruxelles-National complètement saturé, même à la sortie avec nos valises à la porte des arrivées. Sandrine nous y attend et je rencontre ma collègue Marie et sa petite Celia juste à la sortie ! Bonsoir la Belgique, Bruxelles, le Brabant Wallon et la maison.
9 jours sur la côte est des USA, entre New York, Boston & Washington DC English translation pending
by Karah · 2018-08-05 · 5 replies
Bonjour,

Ceci est le compte-rendu d'un voyage qui a eu lieu entre la fin mai et le début du mois de juin 2018. A la base, je comptais fêter mon anniversaire à Dubaï puis le prix des vols directs Paris/New-York m'a convaincu d'y retourner une 3ème fois 😉 Mes dates étaient assez flexibles pour trouver des billets abordables. Par contre, j'ai choisi d'ajouter 2 étapes à ce séjour, l'une à Boston et l'autre à Washington, sur un court laps de temps. Je voulais voir si ces 2 villes valaient le coup de revenir y passer plus de temps. Personnellement, je compte revenir à Boston et DC au moins pour 15 jours supplémentaires 🙂

Transport

Concernant les transports entre chaque ville, nous avons utilisé le bus, comme en 2016 quand nous avons voyagé pendant 1 mois à travers les USA et le Canada. Et pour le billet d'avion, le prix est bas car mes dates étaient flexibles et nous avons pris un billet avec bagage cabine uniquement (bagage de 10 kg + sac à main). J'avoue, j'ai eu un mal fou à ramener tous mes achats... et pourtant j'ai squatté une partie de la valise du voyageur n°2 ;) Pour une idée des tarifs :

•Vol A/R Paris/JFK : 370€ avec Air France •Billet de bus NY/Boston : 14€ avec Greyhound •Billet de bus Boston/Washington : 22€ avec Greyhound •Billet de bus Washington/NY : 20€ avec Greyhound

Hébergement

Pour les hôtels, j'ai réservé les chambres 1 mois et demi avant le départ sur booking et selon mes critères (proximité avec les stations de métro, emplacement dans la ville, possibilité de rejoindre l'aéroport/gare routière en métro, accueil 24/24...). Je recommande d'ailleurs tous les hôtels ou nous sommes allés pendant ce voyage, à savoir :

•New York : DoubleTree de FiDi (39ème étage) •Boston : DoubleTree Bayside (3ème étage) •Washington : Red Lion (2ème étage) •New York : Courtyard de Central Park (28ème étage)

Pour un aperçu des 4 hôtels où nous avons séjourné, ainsi que tous les conseils et tarifs concernant les transports en commun à New York, Boston et Washington (métro, tramway aérien, ferries, taxi, air train, gare routière...), rendez-vous ici.

Calendrier & itinéraire

Jour 1 : Rennes/Paris/New York Jour 2 : New York Jour 3 : New York Jour 4 : New York/Boston Jour 5 : Boston Jour 6 : Boston/Washington DC Jour 7 : Washington DC Jour 8 : Washington DC Jour 9 : Washington DC/New York Jour 10 : New York Jour 11 : New York/Paris/Rennes

La première journée étant consacrée au transport, elle n'a eu que peu d'importance. Ce n'est pas mon premier séjour à New York, en 2011 j'avais passé 1 mois à arpenter tous les boroughs, en 2016 je n'y avais passé que 3 jours en famille. Cette année j'ai décidé de me concentrer uniquement sur Manhattan.

Jour 2 :

Pour débuter ce séjour, nous avons commencé par la redécouverte du quartier de FiDi (Financial District) puisque notre hôtel était en plein quartier de la bourse. En remontant sur Broadway, nous avons croisé Charging Bull, le taureau de Wall Street, créé par l’artistes Arturo Di Modica.

Charging Bull - Broken Boussole ©

Dans ce quartier, impossible de ne pas s’arrêter pour admirer l’église épiscopale de Trinity Church. L’édifice néogothique est entouré de buildings. On peut entrer gratuitement dans le cimetière où repose des personnalités comme Alexander Hamilton ou encore l’inventeur du bateau à vapeur, Robert Fulton.

Trinity Church - Broken Boussole ©

Le clocher de Trinity Church se dresse fièrement face à Wall Street. Ici, vous pourrez admirer George Washington devant le Federal Hall (entrée gratuite) & la bourse de New York qui est actuellement en rénovation.

Nous avons par la suite, choisi de remonter à pied vers Uptown en longeant l’East River pour rejoindre Fulton St. Cette petite ruelle pavée avec ses maisons de briques vous conduira jusqu’au mémorial du Titanic.

Le phare (Mémorial du Titanic) - Broken Boussole ©

En poursuivant votre chemin sur Fulton St vers l’Ouest, vous arriverez près du mémorial du 11 septembre. Bien sûr, impossible de manquer la tour One World Trade Center. Il est d’ailleurs possible d’y monter pour rejoindre la plateforme d’observation One World Observatory.

One WTC - Broken Boussole ©

La station World Trade Center est toujours aussi impressionnante. Ce bijou architectural est signé Santiago Calatrava. N’hésitez pas à entrer dans la gare pour rejoindre une des plateformes permettant d’immortaliser les lignes du bâtiment.

La station WTC - Broken Boussole ©

A l'intérieur de la station - Broken Boussole ©

Plus de 400 chênes blancs entourent les 2 bassins de 4000m² où sont gravés les noms des 2983 victimes de l’attentat du 11 septembre. Les roses ou les drapeaux placés dans les noms gravés, sont là pour « fêter » des anniversaires ou des jours symboliques comme le Memorial Day.

Au bord d'un des bassins - Broken Boussole ©

Par la suite, nous avons rejoint le Brooklyn Bridge, afin de le traverser à pied. Une fois à Brooklyn, profitez en pour visiter le quartier de Dumbo ou marcher le long de la promenade de Brooklyn Heights.

Sur le Brooklyn Bridge - Broken Boussole ©

Vue sur FiDi depuis le pont - Broken Boussole ©

Nous avons repris notre route via le métro, direction Manhattan pour rejoindre le quartier de TriBeCa, Au détour de certains croisements, vous pouvez tomber sur des pépites comme la caserne de pompiers qui apparaît dans le film Ghostbusters 🙂

La caserne des Ghostbusters - Broken Boussole ©

En remontant au nord de TriBeCa, on arrive à Greenwich Village. Pour moi, ce quartier est tout aussi agréable que son voisin du sud. si je suis venue ici ce jour-là, c’était pour découvrir en vrai, la maison de Carrie Bradshaw et aller acheter des cupcakes chez Magnolia Bakery. Si vous ne connaissez pas la série Sex and the City, ça ne vous parlera probablement pas 😉

La maison de Carrie Bradshaw - Broken Boussole ©

Des cupcakes de chez Magnolia Bakery - Broken Boussole ©

Pour poursuivre, rien de tel qu’une promenade en hauteur sur la High Line qui traverse le quartier de Greenwich & Chelsea, avant de partir flâner dans le Chelsea Market qui, ce jour-là, était tout aussi bondé que la High Line.

Depuis la High Line - Broken Boussole ©

Pour clôturer cette première journée, nous avons rejoint Little Italy, qui finira un jour par être totalement grignotée par Chinatown ;) Pour être sûr de vous trouver dans le côté italien du quartier, prenez Mulberry Street.

Little Italy - Broken Boussole ©

Jour 3 :

Ce jour-là, était férié pour cause de Memorial Day. Cependant presque tous les lieux touristiques étaient ouverts. Une cérémonie a eu lieu dans le parc de Riverside et plusieurs parades ont eu lieu à Brooklyn et dans le Queens. Après avoir assisté à une partie de la cérémonie de Riverside, nous avons rejoint Central Park, pour longer le réservoir, admirer les musées (Guggenheim et MET) et les statues de Balto, Alice et d'Andersen.

Le réservoir de Central Park - Broken Boussole ©

Nous avons profité d'un banc libre près de l'Observatory Water pour faire une pause, avant de partir vers le tram de Roosevelt.

Pause près de l'Observatory Water - Broken Boussole ©

Après 35 minutes d'attente, j'ai eu la chance d'avoir un bras et une partie de la tête à coté d'une baie vitrée ;)

Depuis le Tram de RI - Broken Boussole ©

Nous avons donc rejoint Roosevelt Island par les airs, avant de prendre le ferry d'Astoria pour rejoindre Wall Street et passer quelques heures dans l'énorme mall "Century 21" de Cortlandt St, mon magasin préféré au monde (rien que ça) pour le shopping ;) Pour les adresses gourmandes et les adresses shopping à New York, cliquez ici!

Depuis le Ferry - Broken Boussole ©

Pour clôturer cette journée, nous avons arpenté la 5ème avenue à ma demande... ;) avant d'admirer une nouvelle fois le hall du Grand Central Terminal et de rejoindre notre chambre d'hôtel au 39ème étage. La vue sur la tour One World Trade Center était imprenable !

La vue depuis la chambre d'hôtel - Broken Boussole ©

La suite du séjour se passera à Boston :)
Une semaine au Caire - mai 2018 English translation pending
by Aquiceara · 2018-06-01 · 4 replies
Mai 2018 – Une semaine au Caire Vendredi 11 C’est le lancement de Joon, la compagnie low cost d’Air France, qui nous a incités à retourner en Égypte. 20 ans qu’on n’y avait pas remis les pieds, il était temps… Pour aller à Roissy, ce n’était pas gagné : les trains circulaient la veille et le lendemain de notre départ, mais le vendredi 11, eh bien pas de grève mais des travaux sur la ligne Toulouse-Paris. Il a donc fallu nous rendre en voiture jusqu'à une gare où on trouverait un train, en l'occurrence Gien, à 200 km d'ici. Petite anecdote, dans notre wagon il y a avait toute une bande de fillettes d’une dizaine d’années apparemment de retour de vacances accompagnées de bonnes sœurs. L’ambiance était joyeuse. Pour les occuper, les sœurs les faisaient jouer au jeu des sept familles. À un moment, Marielle me fait remarquer que les figures sur les cartes sont… des saints ! On arrive à Paris pile à l’heure. Et le bon côté de cette grève, c’est qu’on n’avait jamais rallié Roissy depuis la Gare de Lyon aussi vite tellement la circulation était fluide. Avion parti à l’heure. Finalement pas Joon, mais Air France. Pas grave, on aime. Arrivée vers 21 heures. On sait qu’il faut prendre le visa sur place avant de passer à la douane. Dans l’aérogare, de petites affiches jaunes « No visa yet? » sur des piliers indiquent le guichet des bureaux de change à quelques mètres sur la droite. On fait coup double : changer de l’argent et obtenir notre visa. Une quinzaine d’euros par personne pour le visa. Petite parenthèse : en règle générale, inutile d’aller dans un bureau de change, le taux est le même à l’hôtel. D’ailleurs, le réceptionniste utilisait la même appli que nous. Le passage en douane est longuet, seulement deux guichets sont ouverts. C’est l’occasion de faire connaissance avec un couple de jeunes Français venus de Bourgogne. Comme nous avons réservé notre hôtel d’avance, une voiture est venue nous chercher. En 1998, circuler au Caire était mission impossible. C’était constamment embouteillé et ça klaxonnait furieusement. Là, je me rends compte que les autoroutes que j’ai découvertes il y a quelques années en survolant Le Caire dans Google Earth – elles n’existaient pas en 98 – ont quelque utilité. Notre hôtel étant à Gizeh, soit une cinquantaine de kilomètres, nous empruntons une rocade évitant de passer par le centre. Toujours ça de gagné. Nous séjournons au Marvel Stone, juste en face du sphinx. De la chambre et, surtout, de la terrasse, on a une vue plein cadre sur le sphinx et les pyramides. Une promo à 280 € la semaine dans un endroit pareil, ça valait la peine. L’hôtel a ouvert ses portes il y a seulement six mois, autant dire que tout est neuf. Chambre claire et spacieuse, lits confortables. La couette et les serviettes de bain posées dessus sont pliées en forme de pyramides… À la nuit tombée, bonne surprise : l’éclairage de la chambre est particulièrement soigné. On est loin des chambres tristes d’autrefois, avec une ampoule de 30 W toute nue pendant au bout d’un fil. Seul bémol : la douche, dont le sol est incliné dans le mauvais sens, mais ce n’est qu’un détail. Sinon, en sortant de la douche on se sèche avec des serviettes parfumées. L’hôtel étant plus moins entouré d’écuries et de… comment on appelle ça, des « dromadaireries » ? et les serviettes étant mises à sécher sur les terrasses, nous nous retrouvons parfumés au Chamelle numéro 5 après chaque douche. Ah oui, et le lavabo : pas d’éclairage et le miroir est pile en face de la porte, et donc de la baie vitrée. Alors pour te raser, soit tu fermes la porte pour ne pas être aveuglé par la lumière extérieure, soit tu te rases quand il fait encore nuit. Seulement, le jour se lève à 4 heures… Autre particularité du quartier : le calme. Autant le centre-ville est pollué et bruyant, autant c’est calme ici. En fait, quand on traîne dans les rues alentour, on se rend compte qu’il y a très peu de voiture. Je pense que ça s’explique par la présence des barrages de police qui font que seuls les résidents et, éventuellement les taxis ou les cars de touristes, peuvent y pénétrer. Comme c’est aussi ici que se trouvent la plupart des dromadaires et des chevaux qui baladent les touristes sur le site des pyramides pendant la journée, on est étonné de n’entendre que des bruits de sabots. Pour un peu, on se croirait dans un film historique ! Certes, pas au temps des pharaons, mais quelques décennies plus tôt, et ce n’est pas désagréable du tout. Étant debout depuis six heures du matin, on se couche assez tôt… pour être réveillé vers minuit par une musique tonitruante : le spectacle son et lumière aux pyramides ! C’est un peu pour ça qu’on avait choisi cet hôtel, mais on pensait que le spectacle avait lieu plus tôt dans la soirée. Hop, un saut sur la terrasse pour voir. Un peu décevant. Les éclairages ne sont pas terribles, et on entend surtout de longs passages lus sur un ton un peu grandiloquent… en espagnol. En fait, le spectacle a lieu tous les soirs dans une langue différente. En général, il démarre vers huit heures, mais il arrive qu’il y ait un « deuxième service » comme ce soir. Crevés et un peu frileux, retour au dodo au bout de quelques minutes. Petite parenthèse : c’est notre troisième séjour en Égypte. On est venu la première fois en 1989 et la seconde en 1998. En 89, on y a passé une quinzaine de jours et visité Le Caire, Assouan, Abu Simbel, Al Kharga et Louxor. En 98, on s’est contenté de passer une semaine à Assouan, le but étant simplement de faire un petit break au milieu de l’hiver.

Samedi 12 Réveil vers 7 heures : musique tonitruante, annonces en anglais dans des haut-parleurs. C’est une cérémonie de remise de diplômes de fin d’études qui se tient à un jet de pierre, là où les spectateurs s’asseoient pour assister au son et lumière le soir. Il fait déjà très chaud, ce qui explique sans doute le choix de cette heure matinale. N’empêche, ça surprend. Allez, on s’arrache et on va prendre le petit-déjeuner sur la terrasse. Il est inclus dans le prix, mais c’est pas la grande affaire. La purée de fèves est très bonne, mais l’omelette est trop grasse et les petits pains… beurk, même des Anglais les trouveraient immangeables. C’est dire. Enfin, pour le prix qu’on a payé, faut pas demander la lune non plus. Et puis on s’en fout : on a les pyramides devant nous. Magique. D’ailleurs, c’est évidemment elles qu’on va voir – ou plutôt revoir – en cette première journée. À l’entrée située de ce côté-ci, juste devant le sphinx, le guichet ne ressemble guère à ce qu’on pourrait attendre d’un site aussi connu. C’est un simple petit bâtiment jaune délavé et poussiéreux avec une grande porte et un petit guichet sur la gauche. Rien n’est indiqué, du moins rien d’intelligible pour nous puisque tout est uniquement en arabe, que nous ne lisons malheureusement pas. 120 livres par personne, soit 6 € pour accéder à l’ensemble du site. C’est cadeau. En France, pour visiter le moindre château ou jardin, il faut compter 18 €. Certes, c’est beaucoup plus cher pour les étrangers que pour les Égyptiens, mais il faut savoir que l’Égyptien moyen gagne 70 € par mois. Et puis, si on se donne la peine de venir jusqu’ici, on ne va tout de même pas mégoter pour si peu. Si on veut entrer dans les pyramides, il faut prendre des billets à part. Pour aujourd’hui, ça ira comme ça. Première étape : le sphinx. En 98, je me souviens avoir été interviewé par des jeunes journalistes d’une télé quelconque. Bien poli, je n’avais pas tari d’éloges sur les travaux de restauration. Je ne suis pas sûr que je serais aussi élogieux aujourd’hui quand on voit le résultat. Une honte ! Le sphinx a supporté plusieurs millénaires d’érosion, il pourrait en supporter encore quelques-uns. Surtout que dans quelques dizaines ou centaines d’années, quand notre civilisation aura disparu, ce qui ne saurait tarder au train où vont les choses, il sera sûrement de nouveau noyé dans les sables. Et ils vont faire quoi, après ? Fondre les pyramides dans de la résine ou un truc comme ça ? Autour du sphinx, c’est un peu la cohue en cette fin de matinée. Les touristes font des selfies, prennent des poses pour qu’on ait l’impression que le sphinx est posé sur leur main… ah la la, le respect se perd. Ensuite, ce sont les chameliers qui proposent de faire découvrir le site à dos de dromadaire. « Do you know how much? Only one hundred Egyptian » (sous-entendu, “pounds”). On fait la sourde oreille ou alors, quand le mec se fait trop insistant, on invoque un mal de dos. On préfère à pied. Le but n’est pas d’avoir « fait » les pyramides, mais de prendre le temps, de s’imprégner de l’ambiance du lieu. On s’attarde sur les détails auxquels les touristes ne font pas attention, mais qui sont des plus intrigants, à savoir la taille des blocs de calcaire et de granite. La taille dans les deux sens du terme : ils sont énormes, plusieurs mètres cubes pour la plupart, et taillés avec une précision stupéfiante. L’autre détail qui nous intrigue, c’est leur forme. Ce ne sont pas juste des parallélépipèdes de taille standard, mais ils sont taillés de manière à s’emboîter selon des schémas irréguliers, sans doute pour résister aux tremblements de terre. Certains blocs de granite présentent un renflement curieux dont on ne voit pas bien la fonction. Il va falloir passer quelques heures sur la Toile pour tâcher d’éclaircir tout ça en rentrant. On passe au large de Khéops puis de Khephren pour arriver à la pyramide de Mikérinos. De là, on pousse le pied jusqu’à une dune située quelques centaines de mètres plus loin. Silence. Les pyramides semblent vibrer dans l’air brûlant du milieu de la journée. De temps à autre, des nuages passent et on a l’impression qu’un géant s’amuse à les éclairer ou à les obscurcir chacune à son tour. Arrive l’heure de la prière. Un muezzin, un autre, un troisième… bientôt, c’est une immense clameur qui nous parvient de la ville, venue mourir au pied du site de Gizeh dans sa croissance effrénée. D’autant plus impressionnant que, dans les dunes, c’est le silence complet. En revenant vers l’entrée est, on fait une large boucle pour passer devant l’entrée de la pyramide de Kheops. C’est la plus grande des trois, mais on a du mal à vraiment appréhender ses dimensions quand on est au pied. Environ 230 mètres de côté pour 145 de hauteur. Elle serait constituée d’environ trois millions de blocs de calcaire, la plupart de plusieurs tonnes. Les blocs de parement sont taillés avec une extrême précision, de l’ordre du dixième de millimètre, et pas deux blocs sont identiques. Apparemment, ils étaient sciés et réassemblés dans la même position qu’à l’origine, ce qui permettait d’obtenir ce résultat. D’ailleurs, sur le parvis on voit des traces de découpe sur le sol. Je dois dire que je ne comprends pas bien comment on procédait. Est-ce qu’on sciait jusqu’à une certaine profondeur, mais alors comment, et qu’on levait ensuite les blocs pour les amener à leur emplacement final pour qu’ils soient parfaitement jointifs ? Seule explication logique à mes yeux, mais sur le plan pratique ? Cela vaut aussi pour les blocs de granite, notamment au pied de la pyramide de Khephren. Ils sont taillés avec une précision stupéfiante et on a l’impression qu’ils sortent d’une usine. Comment on obtient ce genre de résultat ? En sortant du site, on file directement sur le restau d’en face. J’ai oublié son nom, mais il est juste à côté d’une chaîne étatsunienne de pizzerias industrielles pour bétail humain. Facile pour le retrouver. La baie vitrée de la salle du premier étage permet de déjeuner en admirant… les pyramides, pardi ! Le service est minable, très long et peu aimable, mais la cuisine excellente, de même que les jus de fruits. En attendant qu’on nous serve, on observe un couple d’Espagnol, dans la cinquantaine. Ils font des selfies. Ils font peut-être partie de DSF, Débiles Sans Frontières ? De retour à l’hôtel, on musarde sur la terrasse d’où on découvre le plateau, bien sûr, mais aussi tout le quartier. Et ce n’est pas le moins intéressant. Tout autour, ce ne sont que de petits immeubles de deux ou trois étages en béton et en brique nue. Et les terrasses… sont autant de basses-cours. Ici des oies, là des moutons qu’on laisse sortir de leur cagibi une fois par jour pour les nourrir, là-bas des canards… En même temps, comme personne n’a de terrain, il faut bien trouver un endroit pour élever la volaille, les moutons et les chèvres. Quand je pense à ces magazines qui se croient à l’avant-garde en nous vantant des projets de « ferme dans la ville » au Japon ou je ne sais où ! En fin de journée, on regarde aussi les gamins du quartier qui font décoller leurs cerfs-volants, comme partout entre le Moyen-Orient et l’Inde. Ça et là, des structures métalliques carrées peintes en vert attirent notre attention alors qu’on regarde les pigeons tournoyer avant le coucher du soleil. En haut d’une de ces constructions un type agite un drapeau (belge !). Qu’est-ce qu’il fait ? Est-ce qu’il cherche à éloigner les pigeons ou au contraire à les attirer ? Dans une construction voisine, un autre agite aussi un drapeau, libanais celui-là. Au cours des jours suivants, on se rend compte que ça les occupe une bonne heure tous les soirs. Pendant ce temps, les muezzins appellent à la prière. J’ignore combien il y a de mosquées au Caire, sans doute des milliers. Alors la clameur entendue plus tôt dans la journée depuis le plateau de Gizeh est encore plus impressionnante ici. Vers huit heures, spectacle aux pyramides. Dire que des gens paient 26 € pour ça ! Il semble que ce spectacle existe depuis les années 60 et n’a jamais été remis au goût du jour. Et moi qui m’attendais à un déluge d’effets spéciaux, j’en suis pour mes frais. De temps en temps, le sphinx est éclairé en bleu et les pyramides en rouge ou en vert, mais seulement très peu de temps. Entre deux, du baratin, du baratin, du baratin. On est à quelques jours du début du ramadan, et il semble y avoir une ambiance particulière. On sent que quelque chose se trame, un peu comme avant les fêtes de Noël chez nous. Dans les rues, les gens ont accroché des guirlandes de papier argenté, et le soir de la musique monte jusqu’à nous depuis une maison voisine. Des airs traditionnels et modernes. J’en reconnais un ou deux, sans doute des classiques d’Om Khalsoum ou Najat el Seghira.

Dimanche 13 Aujourd’hui, visite du Musée égyptien. La première fois qu’on l’a visité, c’était en 1989, et j’ai gardé le souvenir d’un endroit sombre et poussiéreux, où tout était plus en moins entassé pêle-mêle. La momie d’un pharaon dont j’ai longtemps cru qu’il s’agissait de Ramsès II – je n’en suis plus si sûr, peut-être une indication erronée donnée à l’époque par le musée ? – était posée là, même pas protégée par une vitrine, et n’importe qui pouvait y toucher. Ça paraît incroyable aujourd’hui. Depuis, je crois qu’elle est régulièrement prêtée à droite, à gauche dans le monde. Le musée a été refait entièrement dans les années 90. C’est un grand bâtiment ocre à deux pas de Midan el-Tahrir et du Nil. Le prix de l’entrée et de 180 livres par personne, plus 50 livres si on veut faire des photos. 230 livres pour nous, donc, soit 11,50 euros. Pour un tel musée, ça me semble tout à fait correct. À l’intérieur, l’aménagement est assez bizarre au premier abord, mais finalement pas bête du tout. Si on suit le plan, on commence par le fond et on revient vers l’entrée en zigzaguant par les allées transversales. La première chose qu’on remarque en entrant, hormis des statues géantes de pharaons, c’est la pierre de Rosette et un buste de Champollion. On suit docilement le plan pour découvrir le patrimoine de l’Egypte ancienne dans l’ordre chronologique. Des statues de pharaons et de sphinx, des sarcophages, des stèles gravées de hiéroglyphes, des barques mortuaires en veux-tu, en voilà… Au début on regarde tout ça d’assez près en essayant de déchiffrer les trop rares explications données. Beaucoup datent de l’entre-deux guerres. Elles sont tantôt en français, tantôt en anglais, tantôt en arabe, sans grande cohérence. Et puis le texte est souvent trop petit, mal éclairé ou mal placé. Une fois le circuit du rez-de-chaussée terminé, on monte à l’étage. Là, on découvre des dizaines de sarcophages dans des vitrines. Ils sont splendides, mais pas toujours bien mis en valeur. Certaines salles sont en cours de restauration. Les peintres ont vaguement jeté des bâches en plastique sur les vitrines et travaillent la clope au bec au milieu de tous ces trésors. À l’étage, aussi, le truc pour lequel tout le monde vient ici : la salle du trésor de Toutankhamon. Là, interdiction de faire des photos. En même temps, c’est tellement somptueux qu’une fois qu’on ça sur la rétine, on ne l’oublie pas. On l’avait déjà vu en 89, mais, hormis le masque et le sarcophage, je ne me souvenais pas du reste. Et le reste, il vaut aussi le déplacement. On trouve notamment des parures d’un raffinement inouï, et ce serait bête de ne pas s’y attarder. Globalement, on peut être un peu déçu par les imperfections du musée, mais je trouve que les Égyptiens ont bien du mérite. Avoir hérité d’un tel patrimoine, c’est à la fois un don du Ciel et un cadeau empoisonné. Entretenir tout ça coûte des fortunes. C’est financé par les entrées, mais le tourisme s’est effondré ces dernières années après la dernière révolution de couleur. Il reprend vigoureusement depuis un an ou deux, mais on est encore loin du compte. Et puis il faut savoir que si la population était d’une cinquantaine de millions d’habitants dans les années 80, elle est aujourd’hui de 95 millions. Elle a quasiment doublé en une génération. On comprend que les Égyptiens aient d’autres chats à fouetter que construire de belles vitrines bien éclairées pour les sarcophages du musée. En sortant, on file dans les rues en face pour trouver un restau. Entre les places El-Tahrir et Talaat-Harb, c’est le quartier des agences de voyages. Il n’y a quasiment que ça. C’est d’ailleurs sur Talaat-Harb qu’on avait séjourné en 89 et en 98. Je me souviens que l’hôtel avait encore un standard téléphonique avec des fiches ! Et il était utilisé ! Il est toujours là aujourd’hui, mais on n’est pas allé voir si ce standard était toujours là… Tout le quartier est assez déplaisant. Très bruyant et pollué, comme un peu partout au Caire. Par rapport à nos visites précédentes, les voitures sont récentes et moins polluantes, mais la population a doublé… Autre mieux, cependant : les klaxons. Ceux qui découvrent l’Égypte aujourd’hui doivent trouver que les automobilistes égyptiens sont des maniaques du klaxon. Par rapport aux années 80-90, c’est de la gnognote ! Par contre, la pollution est toujours bien là, et plus que jamais : on voit ce qu’on respire. Après avoir déjeuné d’un plat de nouilles au milieu des employés du quartier dans l’équivalent égyptien d’un fast-food, on reprend un taxi pour rentrer à Gizeh. Évidemment, dans ce sens-là, c’est moins facile de négocier. À l’aller, on avait commandé un Uber à l’hôtel. Une centaine de livres (5 €) pour venir au centre. Au retour, on a dû payer dans les 150. Le soir, on essaie un autre restaurant du quartier, le Pyramids. Cadre typique, service sympathique. Les serveurs sont amusés par ma clope électronique. Visiblement, ça plaît beaucoup. Marielle prend un tajine et j’essaie le pigeon farci. En fait, le pigeon c’est moi. Quasiment pas un morceau de chair – oui, bon, un pigeon ce n’est pas une dinde non plus, mais là… La farce est en fait simplement du mil ou du riz, un peu difficile de le déterminer. Relativement insipide et plutôt décevant. On aurait mieux fait d’aller au restau chinois aperçu tout à l’heure… De retour à l’hôtel, on fait quelques parties de billard sur la terrasse avec les Français. Plus de trente ans que je n’y avais pas joué, et la table n’est pas tout à fait de niveau, mais j’arrive à m’en tirer à peu près honorablement.

Lundi 14 Troisième jour. Que faire ? Le musée égyptien ? C’est vu. Les pyramides ? Non, pas aujourd’hui. Allez, on fait un tour dans le centre, mais pas n’importe où : au parc El Azhar. Ce grand parc est perché sur une colline qui domine la vieille ville, entre la citadelle, quelques mosquées et le marché de Khan El-Khalili. À la réception, on tombe sur le jeune Allemand qui occupe la chambre au bout de notre couloir. C’est un étudiant en égyptologie venu quelques jours pour préparer son mémoire de maîtrise. Ce matin, il se rend au musée égyptien. Comme nous passons justement devant pour aller au parc, on décide de faire taxi commun. Ce type est une caricature d’Allemand. Il me fait penser aux musiciens du groupe Kraftwerk en concert dans les années 70 (oui, j’ai vécu ça…). Les cheveux parfaitement tirés en arrière, rasé de très près, chemise à rayures boutonnée aux poignets, pantalon noir au pli irréprochable, chaussures cirées… Il compte vraiment s’aventurer comme ça dans les rues du Caire ? Au bout de trois minutes, il sera couleur Tempête du désert ! Le lendemain, Marielle me fait remarquer qu’il cache bien son jeu : une de ses manches était un peu remontée et elle a aperçu l’esquisse d’un tatouage qui, visiblement, courait jusqu’à l’épaule. Question : un sphinx ou une divinité égyptienne ? Le trajet jusqu’au centre prend une bonne heure. Ça s’est énormément construit entre Gizeh et le centre. C’est aussi beaucoup plus moderne. Ce qui n’a pas changé, par contre, c’est la saleté. Enfin si : c’est pire. Il ne semble pas y avoir de service de voirie. Les rues sont une véritable décharge à ciel ouvert. À l’approche du Nil, c’est de plus en plus encombré. On avance à trois à l’heure, le soleil est au zénith et il doit faire quarante à l’ombre. Enfin on arrive quand même au musée et on dépose notre colis. Le chauffeur ne connaît pas très bien la route jusqu’au parc, et il doit être le seul Uber du Caire à ne pas avoir de GPS. Peu importe, il finit par nous déposer à l’entrée est. C’est le milieu de la journée, il fait extrêmement chaud, mais ici on a la sensation de respirer enfin. Le parc est très beau, très propre et bien entretenu. Surtout, c’est très vert. Inimaginable ! Des belvédères aménagés à deux ou trois endroits, on découvre la citadelle, des mosquées et la vieille ville. Pas de belle architecture, mais uniquement des constructions de deux ou trois étages aux toits plats servant souvent de dépotoir – ou de basse-cour. Une grande ville moyen-orientale, quoi. Ah oui, un truc marrant : les antennes-relais sont camouflées en palmiers. Bien vu ! À quelques dizaines de mètres de l’entrée on découvre un grand bâtiment de style oriental, avec un patio et une fontaine au milieu, qui débouche sur de très beaux jardins en contrebas, irrigués par un petit chenal allant jusqu’à l’autre extrémité du parc. Sur la gauche, une terrasse avec des parasols attend les touristes venus pour déjeuner. Cela nous paraît tout bonnement incroyable d’être dans un endroit pareil, en plein cœur d’une ville aussi grouillante et polluée. C’est presque silencieux. De fait, on entend surtout des oiseaux. Sur la terrasse, des enceintes diffusent des airs égyptiens connus. Ambiance orientale on ne peut plus orientale. La cuisine est simple mais bonne, et au même prix qu’ailleurs, soit 5-6 €. Pourquoi se priver ? En sortant du restau, on poursuit notre balade jusqu’au bout de la colline. À un moment, un jeune couple vient vers nous et le gars me demande s’il peut me prendre en photo avec sa copine. Là, je suis plus que scotché. Ensuite, c’est elle qui insiste pour qu’on fasse une photo avec son copain, puis tous les deux… Eh bien, ça se lâche chez les barbus ! Bon, il faut dire que le parc est fréquenté par la bourgeoisie du coin, et les mœurs sont forcément plus libres. Après avoir traîné un bon moment, on décide de redescendre jusqu’au marché de Khan El-Khalili, à quelques centaines de mètres en contrebas. Là, ce n’est plus du tout la même ambiance. La fin de l’après-midi approche et les rues sont de plus en plus encombrées. Un peu plus bas, on se rend compte qu’on ne peut pas traverser l’avenue ici. Comme on est le nez en l’air, un type rondouillard d’une quarantaine d’années nous branche. Où est-ce qu’on veut aller ? Ah, mais non, c’est de ce côté-ci que c’est intéressant, pas de l’autre. Ben voyons. Il nous entraîne dans une ou deux ruelles voisines de la madrassa, qui ne manquent d’ailleurs pas de charme, nous montre une vieille maison bourgeoise où aurait séjourné Napoléon lors de la campagne d’Égypte… On visite l’atelier d’un ou deux artisans, l’un qui fait des boîtes en nacre et l’autre des lampes en bronze. Du beau boulot d’ailleurs. Et d’insister sur le fait que ces mêmes pièces coûteraient cent fois plus dans les grands hôtels du centre, et ne seraient même pas authentiques… On arrive finalement à se débarrasser de lui et on traverse Khan El-Khalili par l’artère la plus encombrée en cette fin d’après-midi. On se prend les pieds dans des sacs en plastique, on se fait bousculer par des portefaix, klaxonner par des scooters… Enfin, on arrive dans une grande avenue qui conduit à la station de métro la plus proche. Six heures du soir. Un capharnaüm incroyable. Entre les étals, les piétons, les tables où des familles sont installées pour manger, les voitures n’avancent plus du tout. Je crois que mon idée de prendre le métro pour aller de l’autre côté du Nil en direction de Gizeh n’a décidément rien de farfelu. Eh bien le métro du Caire à six heures du soir et les Halles, c’est kif-kif. Apparemment, pour les billets, ça marche par zones. Le nôtre nous coûte une misère… et ça fait tout drôle de se retrouver avec des billets jaunes au dos desquels court une piste magnétique marron. Par contre, c’est l’heure de pointe et on se retrouve tassés comme des harengs dans des boîtes de sardines. Tout contre nous, un jeune très sympa nous branche, en français. Apparemment, il a appris tout seul sur Internet. On est épaté de l’excellence de sa prononciation et la richesse de son vocabulaire. Étant moi-même traducteur, je ne peux qu’apprécier. Rétrospectivement, on se souvient qu’en Égypte ce n’est pas la première fois qu’on tombe sur des gens ayant appris notre langue par la télé ou, entre-temps, Internet. On descend à l’université. La station est plutôt mal foutue et on se demande un peu où est tombé. D’un côté, une rue avec des calèches et de vieux taxis pourris, de l’autre une quatre-voies. Va pour la quatre-voies. Trouver un taxi à cette heure, surtout un qui ne nous arnaque pas, ça n’est pas gagné. Par chance, une jeune fille qui attend son bus a repéré notre désarroi et explique à un chauffeur de taxe où nous allons et combien nous sommes disposés à payer. 120 livres, c’est le prix. D’ailleurs, le type est très correct et ne cherchera pas à nous arnaquer à l’arrivée. De retour à l’hôtel, on décide d’aller dîner avec le couple de jeunes Français. On a jeté notre dévolu sur le Felfela, apparemment bien côté sur TripAdvisor, comme le Pyramids dont j’ai parlé précédemment. Il est à deux pas de l’hôtel Méridien. Comme on a le temps, on décide d’y aller à pied. Ce n’est qu’à un kilomètre de notre hôtel. Pas la mer à boire. Seulement on se trompe à un carrefour et on se retrouve finalement à prendre un de ces minibus Volkswagen antédiluviens complètement cabossés qu’on voit un peu partout. La course est d’un prix dérisoire, quelque chose comme dix centimes par personne. Dommage qu’on ne parle pas arabe, ce serait un bon moyen de se déplacer. Plus exotique et authentique que les taxis. Et vu les conditions de circulation, ça ne changerait pas grand-chose. Le Felfela est un établissement assez joli et agréable, pas très bruyant bien qu’à côté d’une route passante qui longe le site des pyramides. Perso, je n’ai pas très faim et je commande une ratatouille. J’ai été bien inspiré, Marielle, Jonathan et Audrey ont commandé un tajine – un grand pour Audrey qui déclare avoir une faim de loup. Les serveurs sont dubitatifs au moment d’apporter les plats. Audrey est toute menue et c’est elle qui a le plus grand tajine. Petite parenthèse : ici, n’importe quel plat chaud semble s’appeler un tajine. Ainsi, au restau en face du sphinx, je me suis régalé d’un « tajine moussaka », qui était en fait simplement de la moussaka. Ma ratatouille est parfaite, en quantité et en qualité, mais les trois autres se voient servir un plat avec du riz blanc sur une épaisseur de cinq bons centimètres et, tout au fond, quelques petits os de poulet avec de maigres restes de chair accrochés après… Les bonnes notes décernées sur TripAdvisor nous paraissent suspectes. Y a-t-il magouille ou a-t-on simplement affaire à des touristes mal dégrossis descendus au Méridien tout proche et venus s’encanailler au Felfela ?

Mardi 15 Ce matin on retombe sur notre Allemand en descendant à la réception nous rancarder sur un taxi pour aller à Saqqarah. Ça tombe bien, il y va aussi. Le chauffeur demande dans les 200 livres, soit une dizaine d’euros pour nous trois. Saqqarah, on peut aussi y aller depuis le plateau de Gizeh en taxi ou à dromadaire. Ce n’est qu’à une douzaine de kilomètres, je pense. J’ai d’ailleurs l’impression que c’est ce que font la plupart des touristes qui préfèrent ne pas marcher. Une fois sur place, le chauffeur doit parlementer à l’entrée. Apparemment, il faut une licence spéciale ou je ne sais quoi. L’Allemand connaît déjà bien les lieux et nous donne quelques explications. Chemin faisant, on aperçoit des pelleteuses à l’œuvre. Il nous explique qu’en archéologie, on a coutume de dégager les sites par couches de trois centimètres, à la truelle et au pinceau. Cela le désespère de voire que les Égyptiens y vont au bulldozer. On espère qu’il va nous autoriser à l’accompagner toute la journée, mais il nous fait sentir discrètement qu’il ne « veut pas nous embêter avec son côté monomaniaque ». On n’insiste pas. Après tout, il n’est pas en vacances et on ne ferait que l’embêter. Bref, on se sépare à la pyramide de Djéser, pyramide à degrés qui serait également la plus ancienne d’Égypte. Maître d’œuvre : Djéser architecte : Imhotep. La pancarte indiquant le coût et la durée des travaux était effacée. En errant dans les ruines alentour, on se fait alpaguer par deux chameliers. D’autorité, ils nous coiffent et nous habillent de vêtements qui empestent le dromadaire puis s’emparent de nos appareils pour nous photographier. Ils se font plaisir : en fait, ils me font monter sur un âne, même pas un dromadaire, puis clac, clac, clac, que je te mitraille. Allez, à présent avec Marielle à mon côté. Maintenant comme ci, ensuite comme ça (je vous passe les détails pour des questions de décence). À ce stade, ça sent évidemment l’embrouille. Et de fait. Ils nous réclament des sous alors qu’on ne voulait même pas se faire photographier. Comme une loi est passée récemment contre le harcèlement des touristes, ils n’insistent tout de même pas trop. Le site de Saqqarah est immense et désert. En fait, le sable recouvre des centaines de tombeaux dont beaucoup n’ont pas encore été identifiés, selon « notre » Allemand. Il fait extrêmement chaud et le peu d’eau qu’on a apporté est bientôt bu. Ici, pas de cafétéria ni rien de ce genre. Heureusement, il y a des WC et surtout, à côté, un distributeur de boissons et de petits gâteaux secs. Ça leur fera deux momies de moins… Après avoir erré autour de la pyramide de Djéser, nous être penchés sur des puits carrés spectaculaires, d’une profondeur de vingt mètres où étaient placés des sarcophages, etc. on file vers les catacombes, le Serapheum, autre monument incontournable de Saqqarah. On le trouve au bout d’un kilomètre sur un chemin de pierre, dans une lumière aveuglante. De l’extérieur, rien d’exceptionnel, mais c’est au sous-sol que ça se passe : 320 mètres de galeries où sont entreposés des dizaines et des dizaines de sarcophages en granite d’Assouan (à 1000 km au sud, tout de même !), qui ont contenu des momies de bœufs apis. La plupart de ces sarcophages pèsent dans les 70 tonnes. Ça ne laisse pas indifférent. Chemin faisant, le guide nous propose qu’on le prenne en photo devant un sarcophage, mais en demandant surtout à ce qu’on ne mette pas la photo sur face-de-bouc. On a une tête à passer nos journées sur ce repaire de narcisses ? Cette photo serait de toute manière sans intérêt. Comme de juste, il demande un bakshish, mais comme de juste, il se le voit refuser. Ça ne me dérange pas de payer dix fois plus cher que les Égyptiens pour visiter un site historique, mais le racket permanent, c’est niet. De retour à l’extérieur, on retourne au croisement un peu plus haut pour acheter de l’eau si on en trouve et, surtout, voir s’il y a moyen de se faire reconduire à Gizeh en taxi. Par chance, une 504 break hors d’âge est là. 250 livres, OK c’est honnête. De toute manière, on est au milieu de nulle part et l’après-midi tire à sa fin. On retourne alors à l’entrée de la pyramide de Djéser pour attendre l’Allemand. Sur le coup, il n’a pas envie de rentrer. Il veut encore voir un tombeau ou je ne sais quoi, mais finit par se rendre à la raison : trouver un taxi à cette heure, ce n’est pas gagné. Au retour, le taxi emprunte une route différente apparemment plus courte. Ce matin, on a roulé principalement sur une route bordée de rizières, de maisons en béton et en briques et de dattiers. Ce soir, on prend une route parallèle, un peu plus courte. Je suppose qu’il y a encore une vingtaine d’années, les rives du canal étaient bordées d’herbes folles. Là, c’est un véritable cloaque : par endroits, l’eau est invisible tellement il y a de détritus. On voit même un gamin qui s’y baigne. On aime vivre dangereusement, ici. Tout le long de la route, les berges ne sont qu’un dépotoir d’où se dégage ici ou là de la fumée noire et malodorante.

En revanche, on est stupéfait par le confort des sièges de la 504. Elle a près de cinquante ans, cette bagnole et on est si bien assis qu’on aurait presque envie de prolonger la course jusqu’à Alexandrie ! Après la douche et un petit tour sur la terrasse pour regarder le coucher de soleil sur les pyramides, on se met en quête d’un restau. Ce soir, pas question de se faire avoir. Fini la plaisanterie. Du sérieux, une valeur sûre : le restau chinois. En fait, on en a repéré deux ou trois dans le quartier. On jette notre dévolu sur le premier. Facile à repérer : tout est écrit en chinois, pas un mot en arabe et encore moins en anglais. Un vrai restau chinois pouvant accueillir au moins 150 personnes à la fois, à raison de dix autour de tables rondes avec un plateau tournant au milieu. D’ailleurs, la salle est comble : un car de touristes chinois est stationné devant. Le personnel est égyptien, très aimable et aime visiblement bien plaisanter. Avec les Chinois ça tombe bien : eux aussi. D’ailleurs, plusieurs femmes entourent un vendeur ambulant venu écouler des sacs brodés et ça marchande ferme. Ça cause fort, ça rigole. L’une d’elles est restée alors que tout le car l’attend pour repartir : elle ne veut pas lâcher le morceau et tente de grapiller un petit plus. Les commerçants moyen-orientaux adorent négocier, mais face à une Chinoise comme celle-là, la partie est loin d’être gagnée. Le vendeur est bien soulagé quand elle se décide enfin à retourner à son car. C’est tout juste s’il ne lui a pas donné des sous pour se débarrasser d’elle. Ici, la cuisine est, disons, sino-égyptienne, mais très bonne, plus variée qu’ailleurs et des plus abondantes. De fait, j’ai eu les yeux plus grands que le ventre. Et puis, étant assoiffés en arrivant, on a fait la bêtise de commander un de leurs succulents jus de fraises. Le repas nous coûte une vingtaine d’euros en tout. En France on aurait payé le double, voire le triple. On reviendra ! Quelques mètres plus loin, on se fait aborder par un boutiquer quadragénaire. Il tient une boutique de souvenirs et d’huiles essentielles, très belle et très bien éclairée. On accepte son invitation à boire un thé à la menthe pour moi et un hibiscus pour Marielle. Il a vécu aux États-Unis et est revenu s’établir ici. Sa famille est du quartier et on comprend que ce sont les notables du coin. Quand on lui dit qu’on est venu la première fois en 1989, il s’exclame : « ah, c’était la meilleure période pour l’Égypte ». C’est vrai que ça ne s’est pas arrangé depuis. D’ailleurs, les Égyptiens nous semblent moins sympas qu’avant. Pas qu’ils soient désagréables ni agressifs, loin de là, mais plus aussi détendus.

Mercredi 16 Aujourd’hui, retour sur le site des pyramides. Cette fois, on se limite au sphinx et à faire le tour des pyramides de Khephren et Kheops. Je veux retourner dans celle-ci pour me remémorer certains détails. L’entrée se paie à part, et on n’a pas le droit de faire des photos (bien entendu, des tas d’abrutis font des selfies quand les gardiens ont le dos tourné). 300 livres tout de même. 15 €. En même temps, c’est la grande pyramide, hein. En approchant de l’entrée, je prends quelques photos au zoom d’une bande de jeunes qui se tient devant l’accès au couloir puis au grand angle : on ne les voit quasiment plus. Là, on prend vraiment la mesure de l’engin. On commence par gravir un chemin incliné au plafond très bas, d’environ 1 m de hauteur, avant de déboucher sur une partie haute de plusieurs mètres. L’escalier conduit enfin à ce qu’il est convenu d’appeler la chambre du roi. On y entre par un passage d’un mètre de haut et de deux mètres de profondeur. La salle proprement dite, toute en granite ajusté au dixième de millimètre près, mesure une soixantaine de mètres carrés pour une hauteur de cinq ou six mètres. Les poutres en granite pèsent 70 tonnes et tout est ajusté au dixième de millimètre. Quant au « sarcophage », également en granite, il est également taillé avec une précision qui défie l’entendement. Je suis le tout dernier visiteur pour ce matin et le dernier à sortir. Pour le coup, je regrette de ne pas avoir pris au moins mon téléphone pour faire quelques photos. Une Chinoise qui s’est attardée aussi ne se gêne pas. En même temps, je me dis que ces photos, on peut les trouver partout. Même si dehors il fait extrêmement chaud, on est bien content de ressortir. Au moins il y a un peu d’air. En 1989, on pouvait encore descendre dans la chambre souterraine. Peu de gens y allaient : le plafond du passage est très bas, environ un mètre de haut, la pente est raide et longue enfin, il y règne une chaleur particulièrement étouffante d’autant plus qu’il n’y a pas d’aération. Et puis cette petite pièce inachevée ne présente pas d’intérêt particulier pour le profane, hormis celui du frisson, si j’ose dire, de savoir qu’on se tient à trente ou quarante mètres sous terre, sous des millions de tonnes de roches. Retour à l’hôtel pour une petite sieste au frais. De toute manière on repart demain soir et on ne va plus pouvoir faire grand-chose maintenant. On voulait avant tout revoir le site de Gizeh et le musée. C’est fait. Dans l’après-midi, on fait un petit tour dans le quartier en espérant faire quelques photos de rue, mais on se rend compte qu’il n’y a rien de bien intéressant ni photogénique.

Jeudi 17 C’est le jour du départ. En fait, ça se goupille mal. Notre avion décolle à minuit. En principe, on peut garder la chambre jusqu’à 14 heures, et le réceptionniste nous a dit qu’on pourrait rester plus longtemps si on voulait. Comme c’est le premier jour du ramadan, j’imagine que l’hôtel n’est pas plein. Et puis il est vraiment sympa ce réceptionniste. Aam, il s’appelle. Il est tout épaté quand on lui fait voir une photo de l’acteur Roshdi Zem, à qui il ressemble comme deux gouttes d’eau, à quelques années près. Le problème, c’est qu’on ne peut pas vraiment faire grand-chose. Aller dans le centre ? Bof, ça va être galère pour trouver un taxi au retour, on sera crade et on n’aura de toute manière pas vu ni fait quoi que ce soit de très intéressant. Le site de Gizeh, c’est bon, on connaît. On envisage un petit tour à pied dans le quartier pour faire des photos de rue, mais le cœur n’y est pas trop. Et puis, ce n’est pas franchement photogénique ni même intéressant. À l’heure du déjeuner, j’ai envie de retourner au restau face au sphinx. D’ailleurs, on y retourne, mais on n’a même pas droit à un semblant de bonjour. À peine on s’est assis qu’on nous chasse : un car de touristes vient d’arriver et la table est réservée. Du coup, le restau chinois est ravi de nous revoir. De retour à l’hôtel, on en a marre. Rester ici ou aller à l’aéroport, quelle différence ? Allez, taxi et en route. Le chauffeur roule comme si on n’avait qu’un quart d’heure pour aller de Gizeh à l’aéroport. Heureusement, c’est fluide. À un moment donné, un autre automobiliste se rabat un peu brutalement. Notre chauffeur le rattrape et se met à sa hauteur. Échange de politesses à travers la vitre. Finalement ça ne va pas plus loin, mais ce genre de connerie on ne sait jamais comment ça finit. À l’aéroport, on se paie un flip : pas de wifi – enfin, ça ne marche pas. Inquiétude pour l’enregistrement. Personne n’est capable de donner la moindre information. Pendant le ramadan, le guichet d’Air France ouvre et ferme plus tôt, et là il est bien trop tard. Surtout, on ne veut pas nous laisser aller dans la zone d’embarquement, sans nous dire pourquoi. Jamais vu ça nulle part. On poireaute deux ou trois heures en bouquinant. Le hall est triste et bruyant. Les sanitaires, sales. Il y a bien du savon, du moins dans les toilettes qui sont à l’autre bout du hall, mais ni papier ni serviettes ni sèche-mains. Un Français solitaire dans un coin se donne des airs de vieux de la vieille et nous snobe un peu quand on lui demande ce qui se passe. Haussement d’épaules. Il nous prend pour des ploucs. Quand on peut enfin aller à l’embarquement, on comprend : cette partie de l’aéroport n’est pas bien grande et on ne peut y accéder qu’une heure avant d’embarquer. Ben voilà, pouvaient pas le dire ? Au guichet, tout va bien. On présente le téléphone, on nous donne notre carte d’embarquement. Une carte à l’ancienne. Décidément, entre ça et le ticket de métro, c’est rétro ! À minuit et quelques on est enfin assis dans l’avion. Lumières bleues, c’est plutôt joli. Ce sont les couleurs de Joon. Il y a beaucoup moins de monde qu’à l’aller et Marielle pourra finalement s’allonger, le siège voisin étant vide. Mon voisin, un Anglais, est un grincheux. Rien ne lui convient. Il fait chier les hôtesses et les stewards un bon moment. Ils se coupent en quatre pour lui proposer une meilleure place, offre qu’il finit par décliner. Là, je constate que le personnel de Joon/Air France est sacrément bien formé. Ils le remettent à sa place très gentiment et poliment, mais tout aussi fermement. M’ayant apparemment pris pour un Anglais, il se tourne vers moi pour déverser sa bile sur Air France. Ah, ils ne sont pas près de le revoir. La carte de fidélité ? Il se torche avec. Dorénavant, il ne volera qu’avec Lufthansa. Et ainsi de suite. À un moment, le commandant de bord annonce – en anglais – que les hôtesses et les stewards parlent aussi espagnol, français, catalan et portugais. « Marvellous », qu’il grince entre ses dents. Quoi ? elles ne sont pas jolies les langues des pays du Club Med ? M’agace, cet abruti. Je finis par le renvoyer dans les cordes en lui demandant pourquoi il ne prend pas une autre compagnie. Ce serait mieux, non ? Là-dessus, on se met à parler en français avec Marielle et il en est pour ses frais. L’ennui, c’est qu’il n’a pas accepté l’autre place proposée par l’hôtesse et que je ne récupérerai pas son siège pour m’allonger. C’était bien la peine que Jeanne d’Arc se donne tout ce mal, tiens ! Vendredi 18 Le vol se déroule sans encombre et on atterrit sur le coup de six heures. Il fait déjà jour et le ciel est dégagé, mais ça caille ! Six degrés ! Parafe, on est dehors en dix minutes. Navette Air France jusqu’à la Gare Montparnasse. Comme il n’y a finalement pas de train, Marielle a dégoté par chance un Blablacar pour nous emmener jusqu’à Gien. C’est donc en flânant tranquillement qu’on descend jusqu’au point de rendez-vous, Porte d’Orléans, après un petit-dèj’ servi par un vrai Titi parisien. Vers treize heures, on nous dépose à la gare de Gien, où on a laissé la voiture. Un petit arrêt chez ma mère, à une vingtaine de kilomètres pour boire un café et en route. Entre-temps, le temps s’est bien réchauffé et il fait un grand soleil quand on arrive. Et ici, qu’est-ce que c’est vert !

Vous avez eu le courage de tout lire ? Merci ! Et si vous avez des questions, eh bien, yaka !
Argentine: récit, photos & infos utiles English translation pending
by Lorenzoboy · 2018-05-18 · 34 replies
J’ai mis beaucoup de temps à en venir à bout… mais voici finalement le récit du périple que j’ai effectué en Argentine avec ma copine en février 2017. Au menu : Ushuaïa et la Terre-de-Feu; El Calafate et l’incontournable Perito Moreno; El Chaltén et ses innombrables randonnées; Bariloche, ses montagnes et ses lacs et, bien entendu, l’étourdissante Buenos Aires. J’espère que le tout s’avèrera utile pour celles et ceux qui envisagent d’aller faire un tour du côté de la Patagonie argentine!

L’album complet de photos est ici :

www.flickr.com/...ms/72157685921738675

Pour les déplacements nous avons opté pour des voitures de location pour les déplacements locaux et l’avion pour les longues distances. Voici un aperçu du budget consacré au transport :

· Vols aller-retour Montréal / Buenos Aires (avec escales à Toronto et Santiago) avec Air Canada : 870 $CAN (574 euros) par passager

· Vols Buenos Aires / Ushuaïa Ushuaïa / El Calafate et Bariloche / Buenos Aires avec LAN : 704 $CAN (520 euros) par passager

· Vol El Calafate / Bariloche avec Aerolineas Argentinas : 239,60 US$ (301 $CAN 202 euros) par passager

· Voiture Ushuaïa pour 4 jours (agence : Budget, à l’aéroport) : 5343 ARS (380 $CAN 255 euros)

· Voiture El Calafate pour 7 jours (agence : Budget, à l’aéroport) : 6538 ARS (465 $CAN 311 euros)

· Voiture Bariloche pour 4 jours (agence : Hertz, à l’aéroport) : 275 USD (346 $CAN 231,50 euros)

Comme vous pouvez le constater, l’Argentine n’est pas une destination bon marché en ce qui a trait aux transports… Je n’ai cependant rien à redire sur les prestations des locateurs de voiture et des compagnies aériennes. Tout s’est bien déroulé, bon service partout.

Jour 1 : Montréal / Buenos Aires

Dodo : Ilum Hotel, dans Palermo Hollywood (2 nuits). Très bien, excellent petit dèj inclus :

ilumhotel.com

Transport vers l’hôtel avec Ezeiza Taxi (pour la tranquillité d’esprit : prix fixe, péages inclus, kiosque dans le terminal). Promenade dans le verdoyant quartier de Palermo, question de récupérer des quelques 15 heures de vol. Pour le souper, une initiation aux grillades argentines à la Parilla Miranda. Très bon choix !

Jour 2 : Buenos Aires

Pour ma part, j’aime visiter une ville à pied. Ça me permet de m’imprégner de l’atmosphère qui y règne. À Buenos Aires ça bouge constamment, les trottoirs sont bondés et les automobilistes sont un peu cinglés ! Direction le cimetière de la Recoleta, l’incontournable cité mortuaire située dans le quartier chic du même nom. Ensuite, petit détour vers la Place des Nations Unies, où trône Floralis Genérica, l’immense sculpture métallique représentant une fleur qui s’ouvre et se ferme au gré du soleil. Retour vers l’hôtel par les petites rues de Palermo Chico et Palermo Viejo. Charmant.

Souper au sur la chaleureuse terrasse du restaurant Las Cabras. Bonne ambiance, bonne bouffe.

Jour 3 : Buenos Aires / Ushuaïa

Dodo : En lo Alto(4 nuits). Un petit appartement propre et bien équipé au deuxième étage de la maison du sympathique et avenant couple propriétaire (réservé via Booking). Situé dans les hauteurs de la ville, l’appartement offre une vue imprenable sur la baie et les montagnes environnantes. Si vous avez un véhicule, sachez que les proprios offrent leur stationnement privé aux locataires! Trouvé sur booking.com. Paiement comptant uniquement, donc prévoir le coup considérant les limites de retrait journalières au guichet ridiculement basses et les frais de service inversement disproportionnés. Une véritable plaie en Argentine!

Visite (à pieds !) de Ushuaïa. Je sais, plusieurs pestent contre la ville : ce n’est pas particulièrement joli, tout y est cher, ils profitent à fond de leur statut de « bout du monde», etc. Tout cela est vrai, mais il reste que le décor est magnifique et l’atmosphère qui y règne fort agréable. Les montagnes et le canal de Beagle sont là devant, à portée de main, et appellent à la découverte ! On ne va pas à Ushuaïa pour Ushuaïa en soi, on y va pour la Terre-de-Feu, pour ses paysages uniques et oui, pour ce sentiment de bout du monde.





Nous nous dirigeons vers le port, afin de glaner des infos sur les excursions en bateau sur le canal de Beagle pour lendemain. Finalement, comme il fait un temps radieux, le représentant de Patagonia Adventure Explorer nous convainc de profiter de la belle météo et de prendre le tour de fin de journée. Aucun regret ! Il s’agit d’un petit bateau et le guide est fort sympathique. Visite de quelques îlots où vivent phoques et oiseaux marins, du phare Les Éclaireurs et ballade sur une île dénudée dont j’oublie le nom. Très bonne entrée en matière.





Jours 4, 5 et 6 : Ushuaïa Jour 4 : Sur les conseils de notre hôtesse direction la Laguna Esmeralda, située à une vingtaine de km à l’est de Ushuaïa par la route 3. Jolie randonnée, malgré le sentier boueux, qui mène à un lac à l’eau bleu-laiteux, entouré de montagnes qui hébergent un glacier. Je vous conseille de monter dans la montagne derrière le lac, pour un panorama à couper le souffle. Les plus motivés continueront à grimper jusqu’au glacier.









Jour 5 : Direction le Parque nacional Tierra del Fuego, l’objectif premier de notre incursion en Terre-de-Feu. Ne vous laissez pas abattre par la quantité de bus de touristes qui déferlent sur le parc. Ceux-ci se contentent de quelques arrêts-photos et il suffit d’emprunter un sentier pour se retrouver seul ou presque. Nous optons pour la randonnée qui mène au sommet du Cerro Guanaco. La grimpette en forêt, la (pénible) traversée d’une tourbière boueuse et l’ascension abrupte des derniers km au delà de la ligne des arbres sont amplement récompensées par un panorama à 360osur le canal de Beagle, la baie d’Ushuaïa et la cordillère de Darwin. La Terre-de-Feu dans toute a splendeur! À faire.









Jour 6 : Encore le Parque nacional Tierra del Fuego, cette fois pour faire le Senda Costera, un très joli sentier de 8 km (aller), facile, avec de beaux points de vue sur le canal de Beagle et les montagnes environnantes. Le sentier donne aussi un bel aperçu de la forêt magellanique subpolaire, avec ses mousses et ses arbres tordus. Un petit détour en fin de journée du côté de la Bahia Lapataia, le point final de la route nationale no3, tout près de la frontière chilienne.





Jour 7 : Ushuaïa / El Calafate

Dodo : Solares del Sur (2 nuits). Cabanes toute équipées confortables, en retrait de la route principale (Ruta 11). Un peu excentré pour ceux qui ne sont pas véhiculés. Petit dèj inclus :

www.solaresdelsur.com/eng/aparts-cabanas.html

Balade en ville, fort sympathique malgré son côté très touristique. Ensuite, direction la Reserva Laguna Nimez, aux abords du Lago Argentino. L’entrée est payante et donne accès à un parcours sur des plateformes de bois permettant d’observer la faune aviaire qui niche dans la lagune (notamment des flamands roses). Prenez aussi le temps de flâner un peu sur la plage du majestueux Lago Argentino.



Dans l'est des États Unis: Washington D.C., Charleston puis repos en Floride English translation pending
by Brigitte42 · 2018-05-13 · 56 replies
Bonjour à tous ,

Ce carnet relate 3 étapes de notre retour dans l'Est, ce printemps 2018 , Le motif du séjour est une visite familiale à Atlanta, autour de laquelle les diverses visites vont s'articuler . D'abord, nous ferons un city trip de 4 jours à Washington D.C., puis 4 jours de visites et découvertes - détente à Charleston ( Caroline du Sud ) à l'occasion du Festival des Jardins , puis prendrons quelques jours de repos sur le Golfe du Mexique .

Première étape, en forme de City Trip : 4 nuits à Washington .

J1 : Nous arrivons en ville vers 11 heures, venant d'Atlanta par un vol Southwest : rien à critiquer . Vol bien à l'heure, bon service à bord mais presque 1h de transfert vers l'hôtel, situé dans le voisinage immédiat de la Maison Blanche . Le choix était excellent et nous avions surestimé les distances ! En fait, la plupart des sites étaient accessibles à pieds . Voici, pour commencer quelques photos des bâtiments emblématiques de la ville :

La Maison Blanche





et le Capitole .



Comme déjà évoqué dans des messages précédents, c'est avec étonnement et plaisir que je me suis aperçue que notre séjour allait se passer en plein durant le Cherry Blossom Festival, soit à la période très restreinte ( 4-5 jours tout au plus, selon la météo ) de la floraison des fameux cerisiers . Aussi, à peine arrivés et nos bagages déposés à l'hôtel, nous filons voir la Maison Blanche et, après un repas plus que copieux au Breadline, sur Pennsylvania Ave NW, dont les sandwiches préparés minute vont nous caler pour la journée, nous descendons vers le Washington Monument, l'Obélisque qui est la construction la plus haute de la ville, et le Tidal Basin . Quelques photos :











Bientôt, nous devons capituler, assaillis par des courants d'air glacés sur l'esplanade, en plein vent : nous décidons de passer 2 heures au National Museum of Arts, sur le Mall . Vers 16 heures 30, la fatigue se faisant sentir - décalage horaire de la veille -, nous décidons d'aller de prendre possession de la chambre et de nous réchauffer un peu avant la balade prévue en soirée . Avant l'arrivée, nous avions réservé un tour de la ville en petit bus, le soir tombé, pour profiter du coup d'oeil sur les monuments illuminés et tenter de prendre quelques points de repères . La compagnie conseillée par notre hôtel était Signature, 68 $ par personne, pour un circuit de 3 bonnes heures, démarrant à l'hôtel . Voilà des dollars que nous n'avons pas regrettés ! Vers 19 heures, les températures semblent un peu plus douces qu'en plein midi et nous nous réjouissons ; vous verrez que ce n'était pas gagné, question météo !

Nous étions 13 ou 14 personnes, les seuls non anglophones : je me débrouille plus ou moins bien en anglais et j'ai traduit, par moment, pour mon mari au grand amusement de la guide : fort aimable et compétente . Le chauffeur du minibus lui est venu en aide à certains endroits car, pour aller au plus près de la White House, des policiers réglaient la circulation de manière fort aléatoire et avaient installé des barrages .

Notre périple démarre au Capitole,



d'où nous avons une jolie vue d'ensemble sur le mall et l'Obélisque .



Cette excursion est vraiment à conseiller et plutôt à faire au début d'un séjour ; en fin de parcours, quand il faisait nuit noire, nous avons fait 6 ou 7 promenades à pied avec la guide, déambulé de mémorial en mémorial et eu l'occasion de faire de nombreuses photos : les fameux cerisiers resplendissaient dans l'ombre ...

D'abord, des magnolias ! ! !



Voici le Mémorial dédié aux 400 000 Américains tombés durant la II ème guerre mondiale ; les piliers représentent les Etats et territoires américains .







Le Franklin D. Roosevelt Memorial :







Nous voici au Martin Luther King Jr Memorial, le 1er dédié à un non-président :



Préparer un road trip dans l'ouest des États-Unis English translation pending
by Sybille60 · 2018-05-10 · 21 replies
bonjour a tous ! nous venons de choisir l ouest des états unis pour notre voyage de cet été, nous partons a deux (en couple), mais nous n avons encore jamais préparé ce type de voyage! j ai besoin de vos conseils pour ne pas faire d erreur et organiser au mieux la réalisation de ce rêve 🙂 nous avons les billets d avion, arrivée a San Francisco le 17 aout et départ de Los Angeles le 2 septembre soit 17 jours vols compris, je sais que le mois d aout n est pas la période la plus facile mais pas le choix pour les vacances... dans l idée nous voulons faire un road trip et s en mettre plein la vue ! on pensait louer une voiture et ensuite voir sur place au fur et a mesure pour se loger histoire de ne pas avoir d impératif pour profiter de ce qui nous plait le plus, passer peut être le chemin sur certains endroits et se laisser porter de surprises en surprises! mais en lisant plusieurs discussions sur le sujet, les gens recommandent fortement a cette période de tout réserver a l avance , disant même que certains endroits déjà complets 😕 alors c est la que ça se complique... ou réserver, par qui, combien de temps passer a tel endroit, et tout plein d autres de questions se bousculent, et ne connaissant pas du tout ni l endroit ni le sujet , j ai peur d être prise de court... voila pourquoi j appelle a vos connaissances , conseils et expériences! concernant l itinéraire, j ai relevé les grandes lignes de ce que j ai trouvé et envie de voir (ça donne envie de tout voir!!) et de ce que les gens font en général sur cette durée, donnez moi vos avis ! san fransico - sacremento - lac tahoe- yosemite- death valley - las vegas - zion - bryce canyon - lac powell - page - monument valley - grand canyon - kingman - laughlin - desert mojane - los angeles

voila, vous savez tout ! je compte sur vous pour votre aide, a bientot
Trois semaines Athènes - Cyclades - Crète English translation pending
by MlleLaurence · 2018-04-16 · 6 replies
Bonjour à tous,

Ayant beaucoup lu sur le forum pour planifier mon voyage, je désire faire un retour d’ascenseur. Voici donc mon carnet de voyage. Il s’agit évidemment de notre expérience bien personnelle, je ne parle pas au nom de tous et c’est ma première fois en Grèce.

Nous sommes partis, mon conjoint et moi, de Montréal le 11 juin 2017 avec un vol direct vers Athènes avec Air Transat. Retour le 30 juin.

Voici rapidement notre profil de voyageurs:

Nous sommes un couple mi-trentaine/début quarantaine sans enfants. Nous aimons la randonnée, la nature, les bons restos, l’art, les plages et la vie urbaine. Nous avons opté pour les sac à dos pour nos effets personnels, je ne le regrette pas du tout car les rues et chemins sont souvent en grosses pierres et il y a un nombre impressionnants d’escaliers. J’aurais eu bien de la difficulté à trainer ma valise sur roulette.

Côté budget, nous n’étions pas en mode méga-économique, mais nous ne voulions pas non plus trop dépenser. Nos hôtels auraient pu couter moins cher, mais nous avons préféré mettre un peu plus sur le confort et économiser ailleurs.

Nous avons choisis la Grèce pour plusieurs raisons, mais l’une d’entre elle était l’invitation d’un membre de la famille en Crête à partir du 24 juin. Nous aurions facilement pu rester les 3 semaines en Crête, mais nous voulions voir les Cyclades.

Nous avons longtemps hésité pour les îles à faire. Il y en a beaucoup et elles ont toutes l’air magnifiques. J’exagère à peine en disant que le choix a été déchirant! Je voulais voir Santorini, Sifnos nous faisait de l’oeil pour ses randonnées, on a finalement sélectionné Sérifos parmi les autres îles autour pour des questions de transport. Ce fut mon île préférée en fin de compte. Milos, Tinos, folegandros et Amorgos me plaisaient beaucoup aussi.

L’itinéraire fut donc celui-ci: 12 au 15 juin: Athènes 15 au 18 juin: Sérifos 18 au 22: Sifnos 22 au 24: Santorini 24 au 30: Crête

Une fois fait, je considère que cet itinéraire était bien, mais nous aurions pu enlever une journée à Athènes et la passer sur Sérifos. Si nous n’avions pas eu de contrainte de dates pour la Crête, je crois que j’aurais préféré faire l’inverse, Crête-Santorini-Sifnos-Serifos-Athene.

Conseils: - Privilégier le sac à dos - Amener du répulsif à moustique - Faire une provision de crème solaire (c’est très cher là-bas) - Avoir une bonne paire de souliers de type espadrille - Avoir des chaussures d’eau, pour les plages avec galet - Apprendre quelques mots de grecs (le service change drastiquement, positivement, après avoir fait les politesses d’usage en grecs), de toutes façon, c’est un peu la base quand on voyage à l’étranger, un minimum d’effort pour apprendre la culture et le language du pays d’hôte est d’usage. - Amener peu de vêtements et faire du lavage au fur et à mesure. La plupart des gîtes et hôtels offrent des cordes à linge. Le lavage de de vêtement se fait bien dans les lavabos. - Niveau prix, nous avions un barème de prix pour savoir quel genre de restaurant nous avions devant nous. La salade grecque pour les endroits touristiques. Moins de 6 euros, restaurant économique, 6 à 6,50 euros, restaurant a prix modéré, dépassé 7 euros, bonjour la facture salée. C'est un truc qui m'a beaucoup servi au cours du voyage. - Toujours choisir des vins et des produits grecs

L’arrivée - Athènes

Notre avion a atterrit à Athènes au matin du 12 juin et nous avons pris le métro pour rejoindre notre hôtel dans le quartier monastikari. Pour rejoindre la station, il suffit de sortir de l’aéroport et de traverser une petite passerelle. Il y a un kiosque pour les billets, il suffit ensuite de descendre dans l’un ou l’autre des couloirs. N’oubliez pas de valider votre coupon dans une des petites machines, l’amende semble salée si vous l’omettez. Le métro est confortable, sécuritaire et le trajet n’a pas été très long.

Arrivé à Monastikari, nous rejoignons notre hôtel. Nous avons choisis Minilux apartment et nous ne l’avons pas regretté! Notre hôte, Yanis, nous attendait dehors pour nous accueillir, il nous a donné plein de bon trucs, il est sorti avec nous dans la rue pour nous expliquer comment aller dans tel et tel quartier. L’endroit est vraiment adorable, décoré kitsch, les chambres ont une vue hallucinante sur l’Acropole. La literie est confortable, il y a un coin cuisine (rien pour vraiment cuisiner par contre), la salle de bain est moderne, wifi qui marche bien, etc. Passé minuit, la porte en bas est fermée, c’est très facile d’accès par contre, on vous donne les clés et la porte est automatisée. Les chambres sont au 5e étage, il y a deux mini-ascenseurs, nous n’avons pas vraiment entendu le bruit de la rue, c’était assez calme. Le quartier est bien chouette et proche de tout.

La vue de notre chambre ici.

12 juin, première journée, nous étions jetlag et épuisés, c’est le problème des vols européen à partir du Québec, ils sont de nuit et personnellement, je n’arrive pas à dormir dans les transports en commun. Nous avons tranquillement parcouru le quartier de Plaka. Joli quartier plein de charme, tantinet trop touristique à mon goût, mais très agréable tout de même. Préparez votre appareil photo pour des images dignes de cartes postales. Nous avons flâner dans les rues de Monastikari également, un quartier plus commercial. Après une douche et une sieste bien méritées, nous sommes sortis manger.

Nous sommes allés prendre un verre au Art Fondation, petite cours intérieure charmante bourrée d’étudiants. L’endroit propose des expositions diverses et intéressantes. Nous avons adoré. Ensuite direction le restaurant Cinque, déniché grâce aux commentaires Trip Advisor. Dans ce petit (très petit. Réservez facilement via leur site Web.) resto-bar, l’amour du vin est une affaire de famille. La propriétaire parle un bon français et est très chaleureuse, son mari est sympathique aussi. Le fils fait ses études en sommellerie. On vous fait gouter 4 vins (rouge ou blanc) puis vous pouvez faire votre choix de verres parmi la sélection de vins grecs. Nous avons fait de belles découvertes. Pour manger, nous avons pris le plateau de fromage grecs avec des produits du pays. C’était délicieux. Seul bémol, les tabourets au bar intérieurs sont particulièrement inconfortables, je suggère de réserver les places du bar extérieurs dont les tabourets ont un dossier, votre dos vous remerciera.

Petit aperçu du plateau de fromage ici. 13 juin, on se lève tôt et on visite l’Acropole. Je l’ignorais, mais il y a deux entrées. Nous sommes passé par celle au bas complètement de l’acropole, dans Plaka il me semble. Je suggère d’y aller tôt, l’endroit se rempli rapidement. Par la suite, direction le Musée de l’Acropole. Très joli musée aux dimensions du Parthenon. Même si les frises sont presque toutes à Londre, je trouve que ça vaut le détour. En après-midi, nous allons à l’Agora. Je retiens de cette journée que j’aurais aimé avoir un guide, je pensais en trouver sur place, erreur. Des ruines, c’est intéressant avec des explications et des histoires… sinon c’est un tas de roches… ou presque.

Après un saut à l’hôtel pour se rafraichir et faire une petite sieste, on va acheter nos billets pour le ferry qui nous amènera à Sérifos et on en profite pour prendre un verre au Glykys durant le Happy Hour, l’endroit est sympathique et la terrasse est jolie. Faire affaire avec une petite agence qui a pignon sur rue offre le privilège de choisir ses places pour les ferrys. Pour souper, nous optons pour une recommandation d’un ami qui voyage souvent en Grèce: Athinaikon. L’endroit est moderne et loin de l’ambiance chaleureuse des tavernas, mais la bouffe est délicieuse, j’ai particulièrement aimé les fleurs de courgettes.

Nous voulions voir un spectacle à l’Herodes Atticus et nous avons été chanceux car il y avait un hommage un chanteur populaire grec pendant nos dates de visites. C’était vraiment bien, malgré le fait que j’aurais aimé pouvoir chanter les chansons avec la foule :) Nous avons finalement terminé la soirée/nuit au Six d.o.g.s, un bar à cocktail à la terrasse absolument magnifique, nous avons adoré l’endroit qui est accessible dans la journée également pour une expérience plus calme.

Photo du spectacle ici.

14 Juin, dernière journée de visite à Athènes. Nous avons décidé d’aller voir la relève de la garde dans Syntagma puis nous sommes allés nous promener dans le jardin national. Agréable, sans être mémorable cela dit. Après un lunch au Avocado, petit restaurant végétarien d’excellente qualité et abordable, nous avons décidé de passer l’après-midi à nous promener dans les quartiers en périphérie de monastikari. À part quelques beaux graffitis, les alentours étaient un peu miteux, je ne me serais pas promené là à la noirceur. N’étant pas amateur de café glacé, la chaleur a eu raison de moi et j’ai finalement commander les fameux cappuccino freddo: révélation. Ce sera mon breuvage de prédilection pour la suite du voyage… ou plutôt le deuxième après le vin grec.

Pour cette dernière soirée dans la Ville, nous avons opté pour une suggestion de notre hôte, un petit restaurant peu touristique non loin de notre hôtel qui se traduit en français par «chercher la femme». L’endroit était bondé de locaux et l’accueil a été un peu froid au début, mais rapidement plus chaleureux une fois que nous avons fait des efforts pour parler grecs. Tous les plats commandés, des tapas, était vraiment bons. Je recommande l’endroit. Nous nous sommes couchés tôt, le départ pour Sérifos était à 6h du matin.

Sérifos - l’île déserte

15 juin, 5h du mat, direction le Pirée par Métro. L’accès est facile et en voyant le nombre incroyables de véhicules sur place, c’est d’après moi la façon la plus simple, économique et zen de s’y rendre. P’tit dej et café sur le pouce une fois sorti du métro. Trouver le bateau est facile, notre bookeur nous a trouvé des sièges avec une table, le trajet est long, mais agréable. Je suggère de trainer de la bouffe et des breuvages, les prix sont assez élevés sur le bateau.

Le port de Sérifos, Livadi, est minuscule et sympathique , à l’image de l’île qui est surtout populaire auprès des grecs. D’ailleurs, il y avait deux gros mariages durant la période où nous y étions. Nous avons eu de la difficulté à louer un véhicule, les invités des mariages avaient tout loué. Nous avons finalement pu mettre la main sur un véhicule tout-terrain, un quad. Je n’imagine pas ce qu’on aurait fait sans ce véhicule, nous avons adoré nous promener et découvrir l’île et ses recoins. Je suggère la location d’un véhicule d’avance.

Notre logement, Aigaion Studios, était situé à Livadakia, 10-15 minutes de marche du port. Le port, c’est vraiment le seul endroit qui est vivant sur l’île à part peut-être en juillet et en août durant la grosse saison. J’ai aimé notre logement, l’accueil était bien, l’endroit propre, une belle vue. Par contre, il faut une petite marche pour rejoindre le port et les restaurants.

Ce fut définitivement mon île préférée. Les plages étaient désertes et absolument idylliques, le paysage était magnifique avec les vestiges du passé minier de l’île. On s’entend, à part admirer le paysage et se baigner, il y a peu à faire. Nous avons fait notre première randonnée du voyage: la montée vers Chora (prononcer Hora). Randonnée que j’ai trouvé facile et qui m’a beaucoup plu, difficile de se perdre car le chemin est bien identifié et il s’agit d’une montée pratiquement en ligne droite.

Photos de notre petite radonnée ici et ici.

Le village de Chora est charmant, bonjour les photos instagram. En journée, les volets sont tous fermés et le village est désert. À part quelques chats peureux et un ou deux randonneurs comme nous, nous n’avons vu que des villageois au sommet du village, la place principale qui comporte quelques marchés et restaurants. L’endroit nous a beaucoup plu et nous avons décidé d’y retourner pour le souper, en autobus cette fois-ci. En quittant l’endroit, nous avons tenté de descendre par l’arrière, mauvais idée, nous nous sommes perdu (en quelque sorte) et nous avons atterri sur une route goudronnée où absolument personne n’est passé. Nous avons finalement continuer pour rejoindre le port de Livadakia.

Ce que j’ai aimé de l’île: Le peu de touristes. Les nombreuses plages. Le paysage minier, désertique. Le côté chaleureux des habitants. Faire le tour de l’ile en quad.

Plages: L’endroit est bourré de plages magnifiques et assez intimes pour faire bronzette sans son haut de maillot.

Livadakia: La plage proche de notre logement. Belle plage, franchement. Quelques arbres pour l’ombre, assez populeuse mais nous n’avons pas eu de difficulté à trouver un bon endroit pour nous poser. Une taverne sympathique à des prix raisonnables.

Livadi: La plage du port. Je n’ai pas fait trempette, elle ne m’attirait pas. L’eau semble propre, mais il y a beaucoup de restaurants et c’est proche de la rue principale.

Agios Sosti: Ma plage préférée du séjour. Pratiquement personne (gros max une dizaine de personnes), eau cristalline, avec pour vue une petite église blanche et bleue. Malheureusement, et c’est le cas pour pratiquement toutes les plages, de gros yatchs viennent se stationner en face. Photo de la plage ici.

Ganema: Grande plage avec beaucoup d’intimité, encore une fois, presque personne, mais la plage est si grande que les voisins sont beaucoup plus loin. S’y baigner est particulièrement agréable.

Megalo Livadi: Le décor carte postale, avec des vestiges minier. Nous y avons fait une pause pour manger à l’une des tavernas. Je m’y suis baigné un peu, mais ce n’est pas le sable et l’eau que j’ai préféré. ceci dit, je pense que l’endroit vaut le détour car le décor est franchement magnifique. Photo de la plage ici.

Psilis Ammos: Plage déclarée «plus belle plage du monde» une année antérieure. Elle mérite son titre, le sable est fin et l’eau est transparente. J’ai beaucoup aimé l’endroit, mais il est beaucoup plus populaire.

Vagia: Nous n’avons pas pu aller sur cette plage malheureusement, un mariage s’y organisait (avec un stage et tout, la grosse affaire, les grecs, ça se marient en grand hahaha). Nous sommes passé rapidement en voiture et j’aurais aimé y aller. Une autre fois?

Restaurants:

Indigo Café: Restaurant sur le port. Choisi un peu par hasard en raison de sa terrasse confortable sur le bord de l’eau. Café assez bon et nous avons pris le yogourt grec servi avec du miel local, servi dans un coquillage. Sans être exceptionnel, j’ai aimé le cadre. Service lent et négligé. Le coquillage au yahourt ici.

Metalleio: Un peu à l’écart du port, mais aucun effort n’est requis pour y aller. J’ai beaucoup aimé l’endroit dont la terrasse surélevée donne une jolie perspective du port. Côté nourriture, l’endroit met en valeur les produits de l’endroit. On sort du grec traditionnel, mais on reste avec les produit locaux. Seul bémol, mon risotto un tantinet liquide, mais tout de même très bon. La propriétaire est au petit soin, le service était chaleureux et exceptionnel.

Alexandros Vassilia: La taverna de la plage de Livadakia. Prix raisonnables et bouffe ok. J’ai aimé leur grande terrasse.

Porte Vecchio: J’avais une envie de pizza proche de notre logement. L’endroit a totalement répondu à mes attentes. Je suis une snob de la pizza, j’aime la pizza napolitaine avec peu d’ingrédients de qualité. J’ai eu ce que je voulais. Service chaleureux et prix corrects.

Cuckoo: au sommet de Chora, l’endroit offre une vue à couper le souffle dans un décor romantique. En juin, nous étions 3 couples dans tout le restaurant. Le service a été très bon et la nourriture délicieuse. Encore une fois, les produits locaux ont été mis en valeur.

1916: La tavernas de Megalo Livadi. Remarquez, son voisin, O kiklopas semble tout aussi bien. Nous avons commandé une salade grecque et elle était particulièrement bonne. Service courtois.

Yatch club: Pour y prendre un verre ou déjeuner. C’est vivant comme endroit, nous avons bien aimé.

Conseils: - Louer une voiture ou un Quad - Optez pour les produits locaux, à l’exception du vin rosé de l’île, nous n’avons jamais été déçus. - Passez-y au moins 3 jours.

Sifnos, la polyvalente

Ce que j’ai aimé de l’île: La gastronomie Les randonnées avec une bonne signalisation La variété des activités

18 juin, départ vers sifnos (nous avons acheté les billets directement au port de Livadi en arrivant). Trajet de courte de durée, il pleuvait cette journée là, c’est d’ailleurs la seule journée de pluie en trois semaine de voyage. Nous avons choisi deux hôtels différents pour Sifnos, l’un a Apollonia et l’autre au port. Je suis contente de nos choix, ça nous a permis de vivre deux expériences différentes. Ayant l’intention de faire beaucoup de randonnées, nous avons opté pour un peu plus de luxe. Notre premier hôtel, le Petali village, était luxueux et vraiment confortable, bien situé. Je recommande l’endroit pour le confort, le petit déjeuner varié et la position géographique.

Le village d’Apolonia est vivant, trendy et pittoresque. On y mange bien, il y a de belles boutiques et le transport en commun est assez efficace. En juin, c’est plutôt tranquille, mais en juillet/août, je ne doute pas que c’est l’endroit où ça bouge. C’est un bon endroit pour se poser si vous voulez un point central pour visiter et faire de la randonnée sans voiture. Car nous n’avons pas louer de voiture sur l’île, nous voulions marcher et nous avons marché! Aperçu de notre chambre d'hôtel ici, on voit bien Profitis Ilias et le village d'Appolonia.

Première excursion, Profitis Ilias. Une randonnée relativement facile et qui m’a beaucoup plu. Sur le chemin, les fines herbes sentent délicieusement bon et la roche est brillante, je soupçonne des montagnes en pyrite, bref c’est joli et j’en garde un bon souvenir. N’oubliez pas vos espadrilles, la montée est quand même raide, la descente en flip flop doit être cauchemardesque. La signalisation est bien faite et il est difficile de se perdre. En fait, toute l’île a été bien signalisée pour les randonneurs. Le Monastère au sommet est impressionnant et il est clairement habité, car attention, les excréments de bétails sur le chemin sont nombreux. J'ai l'impression que le troupeau descend en matinée pour remonter en fin de journée. Encore une fois, je ne recommande pas les sandales pour cette autre raison :) Je dirais que la montée nous a pris environ 2h au départ de notre hôtel et je suggère minimalement un litre d’eau par personne et un petit snack pour se redonner des forces au sommet. Photo de l'arrivée au monastère ici.

La deuxième excursion était un peu ambitieuse compte tenu de la température très chaude. Ça vaut la peine de prendre une carte des randonnées pour s’y retrouver. Nous sommes partis d’Apollonia vers Artemonas, un charmant village à quelques minutes de marche. Randonnée ou non, je suggère d’y faire un tour si vous loger à Apollonia. Nous voulions ensuite nous rendre à Kastro en passant par le monastère Panagia Poulati. La randonnée était bien, nous nous sommes un peu perdu, mais c’était tout de même bien indiqué, on était pas très attentif, trop occupé à regarder le paysage. Le monastère était un bon choix, le décor est particulièrement beau avec cette bâtisse seule plantée sur la falaise. Je sais qu’il était possible d’aller à une plage tout près mais nous avons préféré continuer vers Kastro. Photo du Monastère Panagia Poulati ici.

Kastro est un village fortifié assez impressionnant. Je ne choisirait pas l’endroit pour y poser pied, mais la visite vaut le détour pour tout amoureux d’architecture, d’histoire et de villages pittoresques. Nous avions prévu continuer la randonnée plus loin, vers Faros, mais la chaleur a eu raison de nous. Nous avons fait un saut à la plage de Seralia, juste à côté de Kastro, une plage de galets aux vagues assez intenses. Il est possible de monter sur les flans de la falaise et y bronzer en toute intimité. Attention aux plages de galets lorsqu’il y a de grosses vagues. La force des vagues soulève et projette les galets. Je connais des gens qui ont eu des fractures ainsi. Je ne recommande pas cette plage particulièrement. Nous sommes revenu en taxi.

La deuxième partie de notre voyage a été au port de Kamares, dans un hôtel avec des bungalow avec piscine privée, Xerolitia land. Petite pause relaxation qui était vraiment bien. Cependant, sans voiture, je ne recommande pas l’endroit. Très bon service, endroit moderne et propre, la mini piscine est vraiment un must, le petit déjeuner est ok. La vue de notre studio ici.

Le port est un endroit touristique, mais sympathique. Pas notre endroit préféré de l'île par contre. Nous avons pris l’autobus et nous avons fait une excursion à Vathi, belle plage avec un minuscule village. En raison de la pyrite, enfin je pense, le sable a des reflets dorés, c’est franchement beau.

Restaurants: Sifnos est reconnu pour sa gastronomie, nous avons particulièrement bien mangé.

Okyalos: Dans le village d’Apollonia. Délicieux, décor adorable, produits locaux, j’ai adoré.

Drakakis: Jolie terrasse sur la rue principale d’Apollonia, nourriture divine, bon service.

Médusa: Un peu éloigné du port de Kamares (5 minutes à pied max du port), le service était hors pair et la nourriture particulièrement délicieuse. Le décor est beau, la terrasse donne sur une espèce de place publique, les enfants du village y jouent. C’est beau :)

Bola: Bar/Resto sur la plage de Vathi. J’ai beaucoup aimé l’endroit. La terrasse est confortable et spacieuse, l’ambiante est bonne et relax. La salade grecque, avec les câpres locales, était vraiment bonne. Les prix raisonnables compte-tenu qu’il est possible d’aller se baigner et de revenir sur la terrasse après.

Conseils: Il n’est pas nécessaire de louer une voiture, le transport en commun est bien organisé et les taxis sont abordables Les produits locaux sont super bons! Notamment les câpres que l’on peut acheter fraiches. Le miel, le vin, fromage Manoura, etc. Ne manquez pas la soupe de pois chiche traditionnelle, préparée le dimanche.

Santorini - La touristique

22 juin, départ pour Santorini. Encore une fois, nous avons acheté nos billets de ferry une fois arrivé sur l’île de Sifnos. Trajet agréable et confortable sur un speedboat. L’arrivée sur Santorini a été… disons… difficile.

Nous n’avions pas prévu de louer une voiture et plutôt utiliser les transports en commun. Comment dire.. ce fut ardu et nous avons finalement partagé un taxi avec un autre couple de touriste. L’île est très touristique, surpeuplée, et personne ne veut que vous utilisiez les transports en commun. D’office, tout m’a agressé en arrivant là, les gens au port qui nous criaient dessous pour louer une moto ou autre véhicule, pour acheter dieu sait quelles babioles, le manque d'aide de la part des locaux. Mon texte ici aurait pu se nommer «Santorini - j’aurais dû», mais bon. Nous avions opté pour un studio (Christos Apartments) dans Oia, village magnifique bourrée d’asiatiques en robe de mariage, le studio était bien mais peu insonorisé, humide et sombre. Heureusement, la ville est morte le soir. L’action se déroule plutôt à Fira. Tant mieux, les voisins bruyants ne me plaisent pas particulièrement. L'endroit est en revanche, je crois, probablement l'un des plus économique de l'endroit et offre une très belle terrasse sur le toit pour admirer le coucher de soleil. Ze couché de soleil ici.

Louer une voiture à Santorini est facile, on vous pousse à le faire, mais c’est aussi dangereux. C’est la jungle, les adolescents souls sur motocylette ou quad, les locaux qui en ont marre des touristes et conduisent dangereusement, les immenses autobus qui occupent tout l’espace sur les routes… c’est le chaos.

Je dois l’avouer, j’ai détesté l’endroit… Malgré la beauté des villes et des plages…

J’aurais pu aimer l’endroit en réservant un hôtel plus éloigné, en louant une voiture mais en me tenant éloigné de Fira et de Oia… je ne sais pas. Avec du recul, je pense qu’il y a trois moyens d’apprécier Santorini. 1. Y mettre de l’argent, se payer chauffeur/planifier taxi, hôtel luxueux et visites organisées. 2. Aimer les voyages organisés, se laisser guider simplement en autobus privés dans des endroits choisis et populaires, débarquer d’une croisière ou autre. 3. Y passer un certains nombres de jours, dans un village excentré.

Ceci dit, je suis celle qui a insisté pour passer par Santorini, je voulais barrer la destination de ma bucket list. Le couché de soleil est en effet magnifique et le décor absolument incroyable, mais soyons honnête, c'est aussi le cas sur les autres îles...

Mon conjoint, merveilleux, a remarqué mon désarroi et m'a fait une surprise en réservant un wine tour. Correct, instructif, j’ai appréciée être dirigé dans le chaos omniprésent. Nous avons pu voir le phare et la red beach, visiter le village de Megalochori que j'ai bien aimé. Le reste du temps à Oia, nous l’avons passé au pool club Lioyerma Lounge: notre refuge. Il suffit de prendre une consommation pour avoir accès à la piscine et aux chaises. Nous n’avons pas fait le volcan ou autre tour organisé. Je passe rapidement cette partie car je n’ai pas l’impression de pouvoir donner de bons conseils. Nous avons bien tenté la randonnée entre Oia et Fira, mais la chaleur accablante nous a fait rebrousser le chemin.

Restaurants: Les restaurant peuvent être très chers pour une qualité moyenne.

Hungry Donkey: Proche de la gare d’autobus d’Oia, pas cher et bon.

Karma: Dans une ruelle perdue de Oia, terrasse particulièrement romantique et prix accessibles. Nous avons bien mangé, mais le vin blanc était un peu chaudasse.

Crête - un pays à part

24 juin, direction Heraklion. Il n’y avait pas de trajet à cette date pour Chania, l’endroit où nous devions initialement rejoindre nos amis. Tant mieux, étant passionnée par l’histoire, je suis impatiente d’en savoir plus sur la civilisation Minoenne. Après plusieurs lectures, nous avons décidé de ne pas aller au palais de Knossos, mais plutôt d'opter pour le musée d’archéologie. Je pense que c’était une bonne décision vue que nous étions à Héraklion pour une journée seulement. Le musée était particulièrement bien fait, c’est l’un des plus beaux musées que j’ai vu dans ma vie et j’ai appris beaucoup. La civilisation minoenne, que je connaissais peu, était particulièrement avancée, leur histoire est captivante.

Notre hôtel, Kronos Hotel, était vraiment bien malgré le décor un peu brun. Je le le recommande pour une journée ou deux. La ville d’Heraklion est vivante, pleine d’étudiants. Malheureusement, j’ai l’impression que nous sommes arrivé pour le jour des ordures… ça puait vraiment beaucoup!

25 juin, départ pour Chania en autobus. Les autobus sont particulièrement propres, mais aucune nourritures ou boissons, hormis de l’eau, n’est autorisé. Nos amis, ou plutôt des membres de la famille de mon conjoint nous y attendaient dans un magnifique appartement sur 3 étages dans le coeur de la ville. La ville de Chania (prononcer Hania) est jolie et historique. Ayant eu des guides pour l’endroit qui parlent couramment le grec, je ne sais pas à quel point notre expérience dans la ville peut être reproduite. Nous avons été accueillis chez un marchand, un ami de la famille, il nous a fait goûté son alcool maison et on a jasé sur la terrasse de sa boutique. Nous sommes allés au marché… Notez que chaque habitant semble faire son propre alcool et, je le mentionne pour nous autres québécois, ça n’a rien a voir avec ton mononcle qui fait son vin dans la cave, c’est des produits de qualité!

Nous avons fait une excursions vers les gorges de Samaria. Un incontournable, c’est tellement immense et impressionnant. Il faut prendre un bus vers les gorges à partir de la gare. Le trajet est aussi impressionnant parce que les routes sont étroites, en zigzag et aux virages étroits. Ceux qui ont le vertige ne devraient pas se mettre sur le bord d'une fenêtre. Le trajet est aussi amusant car les nombreux troupeaux de chèvres et de moutons se prélassent sur les routes, nullement dérangés par ces gros autobus qui les frôlent (de très près parfois) et qui bougent finalement qu'à la dernière minutes devant un autobus qui avance très lentement mais surement. Bravo aux chauffeurs, c'est tout un sport.

Rendu sur place, il faut acheter son entrée dans un kiosque extérieur. Il y a aussi un petit bâtiment qui offre des snack et des toilettes. Au début, il y a une descente un peu pénible où on est tous à la queue leuleu, c’est la première heure. Dans ma grande irritation des gens qui parlent durant une randonnée en forêt, je suis évidemment coincée entre un groupe de québécois qui jase de trafic en banlieue et un couple des pays de l’Europe de l'est dont l'un des deux a clairement peur du silence. Mais c'est la première partie, le décor est beau, mais ce n'est rien comparé à ce qui vous attend en bas. Attention, soulier de marche ici! Pas de sandales. Il y a mille et une façon de se tordre une cheville là-bas, avoir des sandale est certainement la première en haut de la liste. La randonnée est quand même facile car c’est une descente et ce n’est pas trop dur sur les genoux. De l’eau potable (même pour nous nord-américain) est accessible à plusieurs stations (tout comme des toilettes (ce sont des trous dans le sol, pas de sièges) et des endroits pour fumer (faut pas fumer ailleurs). Prévoyez un lunch léger, des souliers de marche, un maillot de bain, une casquette et une gourde minimalement. Au bout de l’excursion, vous pouvez aller prendre un verre au bar ou en prendre un moins cher au village. Deux options s’offre à vous, prendre une navette payante (ce n’est pas si cher, 2 euros il me semble) ou marcher encore un peu (à mon souvenir, c’est environ 15 minutes de marche au soleil). Photo des basses gorges ici.

Le village est mignon mais c’est surtout la plage qui est satisfaisante. Avec la chaleur, je me suis changée directement sur la plage et j’ai sauté dans l’eau. Plage de sable noir, eau ok… franchement, pas la plus belle plage, mais tellement rafraichissante après la randonnée. Possibilité de louer des chaises ou gratuite si vous commandez de la bouffe/boisson, restaurants ok et abordable. Ensuite un ferry (billet à vendre au village) qui décole vers la fin de la journée, vous amène à une ville non loin où des dizaines d’autobus en files attendent de vous ramener.

Nous sommes également allé, toujours en autobus, à la plage de Falassarna. J’ai rarement vu dans ma vie une eau aussi transparente, exempte de toute forme de particules, de poissons, d’algues ou autres. L’endroit est touristique mais vraiment joli. Il y a des tavernas correctes et vous pouvez louer des chaises longues.

Conseils: -La Crête est un autre pays en soi, il y a une histoire riche très différente de la Grèce, les personnalités sont différentes aussi. Je suggère d’y passer plus qu’une semaine. - Les Crétois sont farouches de leurs espaces et aiment beaucoup les armes, ne vous aventurez pas sur des terres inconnus - Apprenez en plus sur la civilisation minoenne - Goûtez le Raki, un alcool fort. On vous l'offre habituellement à la fin du repas dans les restaurant, quand ce n'est pas le dessert qui est offert. - Découvrez l’artisanat particulier, je recommande de passer dans une petite boutique sise au 20, rue Skoufon, je n’ai pas trouvé de site web, mais je trouve les tissages particulièrement beaux. L'artiste, Maria, s'inspire de sa vie pour créer des histoires qu'elle transfère ensuite sous forme d'artisanat. Vraiment un coup de coeur.

Restaurants: Nous avons beaucoup mangé à l’appartement, j’ai donc peu de suggestions de restaurants. Notez que les marchés sont fantastiques et si vous le pouvez, faites-vous un repas maison.

Central Park: Pub/Bar à Heraklion. Nous avons tenté d’aller au Amalia’s kitchen mais l’endroit était plein, nos estomacs vides et le temps d’attente beaucoup trop long. Nous avons déambulé pour finalement atterrir au central Park. Prix modéré et la bouffe était très bonne. L’endroit était particulièrement vivant et rempli de jeunes locaux.

The Well of the Turk: Mon restaurant préféré à Chania. Tout était délicieux et le cadre enchanteur.

Chrisostomos: Le restaurant préféré de nos hôtes. Nous avons mangé comme des rois pour un prix vraiment raisonnable. Nourriture délicieuse et service courtois.

30 juin au matin, retour vers Athènes par avion, puis vol de retour vers Montréal.

En conclusion, j’ai adoré la Grèce, les gens y sont chaleureux, on y mange bien, la vie est belle, la culture est incroyable. Je recommande d’y aller au moins une fois :) C'est sans contredit l'un de mes plus beaux voyages à vie. Je retiens aussi que les grecs sont un peuple particulièrement généreux et fière. Les gens qui aiment à ce point les chats sont forcément formidables hahaha!

Photos de chats, parce qu'on en trouve vraiment partout, ici en bas:

Le chat du propriétaire de boutique à Chania. Malgré la foule, ce chat chill sur l'avenue commercial de Oia comme s'il était seul au monde. Un des nombreux chats sociables au Petali Hotel. Dans le village d'Appolonia. Sur la terrasse du Glykys à Athène. Petite timide dans le bar Art Fondation à Athène.

Je vous invite à découvrir la Guadeloupe English translation pending
by Pinacoladada · 2018-03-03 · 75 replies
Bonjour,

Ayant quelques carnets à mon actif, je procède habituellement de la manière suivante. J'effectue le montage des vidéos, je compose ensuite le texte et lorsque le tout est finalisé, je transfère rapidement le contenu par la méthode du copier-coller.

Cette fois-ci, j'ai décidé de procéder autrement, de prendre mon temps et ainsi vous permettre de découvrir ou redécouvrir les différents attraits qu'offre la Guadeloupe, i.e. que lorsque le texte et la vidéo se rapportant à un attrait seront terminés, je viendrai l'ajouter au présent carnet.

Nous avons séjourné 15 jours en Guadeloupe. Nous y sommes allés au début du mois de février de cette année.

La météo a été très favorable, nous permettant ainsi de profiter pleinement de la multitude d'activités qui étaient prévues au programme.

Sans plus tarder, voici le résumé de notre séjour. N'hésitez pas à me contacter si vous désirez de plus amples informations.

Pinacoladada 🙂
Ébauche d'itinéraire parcs de l'Ouest américain avec Yellowstone obligatoire English translation pending
by Choupettonio · 2018-01-09 · 111 replies
Bonjour à tous,

bon après avoir essayé d'évaluer le budget nécessaire pour 3 sem à 4 aux USA en juillet , je me lance sur les lieux!

je vois sur le forum de supers itinéraires au jours près, je n'en suis pas là du tout. Juste envie de prendre vos conseils (qui seront sans doute divers et variés), avoir des grandes lignes sur les lieux qui pour vous sont incontournables. Car malheureusement en 3 semaines , on ne peut pas tout faire et loin de moi l'idée de faire tout au pas de course. Je n'ai pas beaucoup de vacances, donc là on veut pouvoir aussi se poser et contempler les merveilles qu'on aura sous nos yeux !

nous avons juste un gros incontournable : THE Yellowstone. et faire au moins une belle ville américaine et on a choisit San Francisco. Après le Yellowstone, l'idée est de descendre vers les parcs nationaux du sud ouest.

notre point de départ sera donc a priori, l'atterrissage à Denver et le décollage de San Francisco. Nous partons uniquement sur des déplacements en voiture de location et en faisant majoritairement du camping.

j'espère que ces infos vous suffisent , un grand merci !
Trajet en train Jakarta - Bandung - Yogyakarta English translation pending
by Nodar57 · 2018-01-07 · 15 replies
Bonjour,

je prévois de partir en Indonésie (ce sera une première) au printemps. Je devrais y etre environ 13-14 jours complets du 29 au 13. Je commence doucement à m'organiser et j'aurais besoin d'un peu d'aide .. après une arrivée vers 22h à Jakarta le dimanche j'aimerais prendre le train direction Bandung le lendemain , départ vers 5h du matin arrivée 8h30 environ. Puis de reprendre le train le lendemain matin direction Yogyakarta.

L'idée est de profiter des paysages qui apparemment sont magnifiques sur ce trajet sans trop me fatiguer pour un début de voyage. Après ca je ferais un tour des "classiques" : Yogyakarta donc, Mont Bromo pui Bali.

Est ce que cette idée de trajet en train n'est pas trop chronophage pour un court séjour ? qu'y a t-il de sympa à découvrir à Bandung après l'arrivée en train en début de matinée ?

Merci d'avance pour vos réponses 🙂
Rota Vicentina... Nous voilà ! English translation pending
by Doume512 · 2017-12-30 · 11 replies
A la recherche du soleil, j'envisage de parcourir la Rota Vicentina, sentiers situés sur la côte atlantique au sud-ouest du Portugal. 3 personnes me rejoindront sur place. Parti de Franckfurt Hahn, sous la neige, j'atterris à Lisbonne à 15h00. Le temps d'aller acheter des bâtons de marche, je pars 2 heures plus tard pour Sines où j'arrive à 20h00 après 3 heures de bus. - Mardi 12 décembre 2017 : Sines - Porto Covo Je quitte Sines de bon matin sous un ciel bleu et un soleil qui ne tardera pas à chauffer. Le port de pêche et de plaisance de Sines m'offre un premier panorama côtier.

Entre Eglise et château, Vasco de Gama salue mon passage.

Il faut franchir quelques kilomètres de bitume pour retrouver le littoral qui exprime toute la diversité de la nature. Une plage de sable fin est traversée par un cours d'eau que je contourne en gravissant quelques dunes.



Plus loin des rochers où les vagues viennent s'écraser.

Par la suite, les dunes représentent l'essentiel du relief.



Elles sont souvent recouvertes de végétation aux multiples plantes. Dunes, falaises et plages rythment notre progression dans un décor sans cesse renouvelé. Les yeux et les jambent ne s'arrêtent pas. dunes, falaises et plages rythment notre progression dans un décor sans cesse renouvelé. Les yeux et les jambent ne s'arrêtent pas. Il vaut mieux ne pas avoir le vertige. A l'approche de Porto Covo, les plages accessibles uniquement par de raides escaliers se multiplient. escalier En début d'après-midi, je traverse Porto Covo assoupie sous un soleil maintenant bien chaud. Un petit vent du nord apporte une bienfaisante fraîcheur. Je retrouve mes coéquipier(e)s et nous rejoignons le campinq de Porto Covo où nous partagerons 2 bungalows. Le soir sera le premier contact avec la cuisine portugaise : un magnifique poulpe et ses légumes.

Distance parcourue : 23 km Dénivelée positive : 234 m - Mercredi 13 décembre : Porto Covo - Vila Nova de Milfontes Le soleil accompagne nos premiers pas en direction du rivage par le sentier parcouru la veille pour aller au camping. Cela fait 2,3 km. Nous empruntons le trilho dos Pescadores (sentier des pêcheurs) balisé en bleu/vert. L'accès au sommet des falaises s'opère au prix d'une rude montée. La plage miniature de Sissal fait rêver à l'été. Celle, immense de Ilha est pout l'instant occupée par une colonie de mouettes. Juste en face, l'île de Peissegueiro est dominée par une forteresse en ruine. La Forte de Pessegueiro qui lui fait face est bien entretenue. Dunes, falaises et plages rythment notre progression dans un décor sans cesse renouvelé. Les yeux et les jambent ne s'arrêtent pas.

Une cigogne perchée sur son nid attend impassiblement une congénère. L'arrivée à Vila Nova de Milfontes est précédée par une vue sur son port de pêche. Nous arrivons à l'hostel et avec une dame seule, sommes les seuls occupants de l'auberge de jeunesse. Vila Nova est une petite ville très animée. Sur les conseils de la responsable de l'AJ, nous réservons dans un restaurant à proximité. Bonne précaution car le soir les 2 salles se remplissent à vue d'oeil. C'est l'occasion de déguster le plat emblématique de la cuisine portugaise : la bacalhau (morue) Distance parcourue : 19 km Dénivelée positive : 287 m

La suite du séjour à la prochaine page.

Dominique
Carnet de voyage Pérou 2017 English translation pending
by Titi77310 · 2017-09-03 · 35 replies
🙂🙂🙂 COMPTE RENDU DU 24/06/2017 AU 09/07/2017

JOUR 1 : PARIS>>>LIMA (24/06/2017) Vol direct Air France Altitude 152 mètres 17° à 22° Couvert Voilà, c’est le premier départ de ce voyage (le deuxième sera celui d’Agnès et Camille mercredi 28 juin). Me voici à Roissy, pour ce vol qui aurait dû avoir lieu hier, mais bon on fera avec ! Donc, maintenant, vous savez qu’il faut tout imprimer soi-même. Et évidemment pour moi ça ne marche pas, je suis reconnu par la borne mais le message me dit que mon vol a changé, oh, encore ! Bon, j’abandonne la borne tactile et vois une hôtesse qui est au filtrage. Elle me dit qu’il faut imprimer les étiquettes de bagages, et comme ça ne marche pas, elle m’envoie au comptoir n°7, juste à côté. Il y a 5 pupitres ouverts et zéro passager, du coup en 1 minute, c’est fait, poids de la valise 13,4 kgs. On décolle à 11h07, tout va bien à bord de ce B777-300 de 468 passagers ! Le vol sera somme toute normal, un repas simple avec un apéritif offert, un planteur en mignonette ! On aura un goûter avant le posé aussi. Ce vol va durer 11h55, on passera verticale Georgestown, capitale du Surinam. Survoleront une partie de la forêt amazonienne, où j’apercevrai plusieurs grands fleuves qui serpentent. A 30 minutes de l’atterrissage, la vue extérieure est vraiment belle, des chaines de montagnes enneigées et un relief chaotique à souhait ! Dernier virage au-dessus de l’océan, et on voit très bien la présence du « garùa », cette brume humide et persistante, très fréquente sur cette côte du Pacifique. On est en finale, et atterrissage. Il est 16h00 et il fait 22°. Je passe l’immigration, nous sommes 4 vols en même temps, il y a vraiment beaucoup de touristes, j’aperçois des passeports allemands, espagnols, chinois, français etc, je récupère mon bagage soute. A la sortie, un taxi avec mon nom doit être là, ah oui il y a pas mal de pancartes çà et là. Je ne trouve pas de suite, puis je vois mon nom, cool. Mon taxi va m’emmener jusqu’à la maison d’hôtes « chez Elisabeth », un hébergement qui m’a été recommandé par une voyageuse belge, il y a quelques mois. 20 kilomètres en tout, les premiers quartiers sont un peu délabrés, la circulation est dense, très dense, ça vient de droite puis de gauche, bref dépaysement total assuré ! Je vois de suite que 9 voitures sur 10 sont coréennes ou japonaises, rien de français ici en 4 roues, on est encore largué de ce côté-là ! Après 40 minutes environ, on arrive bien au 265 parque norte, quartier San Isidro. Elisabeth est là, et m’accueille chez elle dans un très bon français. Ce qui est bien ici, c’est que les terminaux de bus sont à 10 minutes à pied ! Je me pose un peu dans la chambre, il est 18h00 et donc 01h00 à Paris, la fatigue se fait sentir. J’ai quand même un peu faim et curieux d’aller à pied à l’extérieur ! Elisabeth me dit qu’à 10 minutes, il y a quelques restaurants, je sors puis à droite, puis à gauche pendant 5 minutes, puis à droite sur une grande artère. Je m’exécute, il est 18h30 et il fait quasiment nuit, il fait très bon dehors, environ 20° et pas de vent. Je tombe sur un restaurant chinois qu’Elisabeth me déconseilla, puis sur un autre. Le quartier est très résidentiel et sécurisé, je croise des policiers et policières, à vélo, qui me saluent. Il y a pas mal de banque ici, et des concessions de voitures flambant neuves. Elisabeth m’a parlé pour manger un peu péruvien de chercher le poulet à la braise, et toc, je passe devant un restaurant, où j’aperçois des poulets embrochés qui tournent allégrement ! Il s’appelle « caravana », très bien ici, on m’apporte la carte, super la boisson nationale qu’il faut tester, le « pisco sour », une boisson également revendiquée par le Chili. Excellent ! Allez c’est parti, un ¼ de poulet braisé, frites, salade césar incluse, avec 2 sauces : 5,75€, et 4,50€ pour la boisson. Je rentre tranquillement à pied, il est 20h00 (03h00 à Paris), je suis naze ! Vais allez au dodo, je demande à Elisabeth de me servir le petit-déjeuner à 07h00, avec le jetlag, ça va le faire ! Bonne nuit !
De Miami à New York, 23 jours dans l'Est English translation pending
by Lenabara · 2017-08-18 · 55 replies
Après avoir parcouru des heures durant (la préparation du voyage est autant un plaisir que le voyage lui-même) des carnets de voyage qui m'ont fait rêver et donné bien des idées, je me lance à mon tour dans le récit de notre très beau voyage réalisé du 19 juillet au 10 août en famille (nous les parents et nos deux enfants de 17 et 11 ans). Durant ce périple nous sommes peu à peu remontés de Miami à New York et avons ainsi pu varier les plaisirs entre plages, nature et villes. C'était notre premier voyage aux Etats Unis et nous en revenons enchantés. Notre choix s'est porté sur l'Est, en fonction des désirs et envies de chacun d'entre nous : New York nous semblait une étape incontournable à tous, les enfants rêvaient de parcs d'attraction, de plages et de rencontres avec la faune, les parents des villes du Sud et de végétation exotique. Nous avons effectué le trajet en voiture, louée à Miami et rendue à Washington, puis en bus de Washington à New York. Nous avons donc pris un vol multi destination Paris-Miami puis New York- Paris. Nous avons choisi de remonter peu à peu vers le Nord car la location de la voiture de Miami à Washington coutait moins cher (dans une proportion non négligeable) dans ce sens que dans l'autre. Il existe assez peu de retour d'expérience sur les forums sur ce parcours, nous avons donc hésité longuement avant de finaliser la route et les étapes, en nous inspirant notamment de ce que nous avons trouvé sur les sites voyageforum.com, roadtrippin.fr, le forum de discussion du routard et le très riche site voyagerauxétatsunis.com

photo prise à Alexander Springs, au cours de notre périple floridien

Voici un aperçu de notre parcours qui reste sûrement perfectible, mais qui a eu le mérite de nous offrir un aperçu de lieux et paysages vraiment diversifiés et d'alterner temps plus intenses et moments plus cools. Au gré de nos étapes, nous sommes restés de une à six nuits dans le même endroit.

- jour 1: arrivée à Miami en soirée, nuit à l'hôtel près de l'aéroport - jour 2 : promenade à Miami Beach et Miami downtown, route vers Naples par la Tamiani Trail pour une étape de 3 nuits. - jour 3 et 4 : promenade, baignades, snorkeling et vélo autour de Naples, sortie vers les Everglades - jour 5 : route vers Orlando en musardant encore le long des plages avant de bifurquer au centre - jours 6 à 10 : séjour à Orlando au cours duquel nous visitons 3 parcs d'attraction (les 2 parcs Universal, Island of Aventures et Animal Kingdom), nous excursionnons du côté d'Ocala pour faire du canoé et tentons de faire quelques affaires dans les outlets. - jour 11 : départ pour Savannah en passant par la côte est et Saint Augustine. Soirée et nuit à Savannah - jour 12 : visite de Savannah le matin puis départ pour Charleston en faisant un détour par Beaufort. 2 nuits à Charleston - jour 13 : visite de la plantation Boone Hall le matin et promenade à Charleston - jour 14 : longue route vers le Nord pour atteindre le parc Shenandoah. Nuit à côté de Charlottesville. - jour 15 : randonnées et pique nique dans le parc de Shenandoah. Route vers Washington. 3 nuits à Washington - jours 16 et 17 : visite de Washington, le mall, certains monuments et musées, le quartier de Georgetown - jour 18 : départ pour New York en car. 5 nuits à New York - jours 19 à 23 : visites et ballades dans la Big Apple.

à Naples au coucher de soleil

Pour les aspects pratiques : - nous avons voyagé avec XL airways, pour l'intérêt du vol direct et le prix qui nous a semblé correct (vol réservé assez tôt, à l'automne). Les horaires sont intéressants car le départ à minuit de JFK à New York permet de bénéficier d'une dernière vraie journée de balade. Voyage qui s'est déroulé sans encombre mais au confort un peu minimal (vol A330, pas d'écran individuel mais des écrans collectifs de très mauvaise qualité au son un peu pourri... Prévoir plutôt ses tablettes si on veut se faire un film pendant le vol)

- nous avons loué la voiture avec Avis en utilisant un code promo trouvé sur le net. Le conjoint est inclus d'office en conducteur additionnel, et les assurances de base aussi. On avait réservé une catégorie berline de type ford fusion et on nous a donné une chevrolet Malibu qui nous a suffi pour caler 4 valises, une glacière et quelques sacs. Au guichet à l'aéroport de Miami la dame a un peu insisté pour nous refiler des assurances supplémentaires et un GPS mais on a tenu bon. On a pris en revanche l'option péage même si à vrai dire on n'a pas beaucoup circulé sur des autoroutes payantes. L'essence n'est pas chère à l'Est, nous faisions le plein pour environ 20 dollars, en payant en cash à la station (nous n'avons pas réussi la première fois à faire fonctionner notre carte parce qu'on nous demandait un code postal états uniens)

la Chevrolet devant la maison à Orlando

- pour la navigation j'avais téléchargé l'appli gratuite maps.me et les cartes des états que nous traversions, en notant par avance en signet nos adresses d'hébergement et certains lieux à visiter. Cela fonctionne hors connexion et nous a rendu beaucoup service en voiture, moins à pied. Parfois on faisait fonctionner aussi l'appli google.maps en connexion pour avoir des estimations plus justes des temps de parcours avec la prise en compte du trafic. On avait également acheté une carte du sud est des Etats Unis.

- en ce qui concerne la communication, nous avions tous les 4 un forfait free qui intègre les communications et internet à l'étranger. C'est parfait quand ça marche : aucun problème pour nos enfants qui ont un samsung et un i-phone, la galère pour nous les parents qui avons chacun un honor 5 C : celui-ci s'est connecté au réseau mobile environ 3 jours sur le séjour, seulement dans le secteur de Savannah et Charleston. Nous parlons très peu anglais mais avons réussi à nous débrouiller pour le nécessaire, aidés souvent par notre grand de 17 ans. Les gens sont prompts à parler et à rendre service, et nous ont souvent aidé de manière spontanée.

- la météo nous faisait un peu peur : en tant que Bretons on n'est pas vraiment habitué aux fortes chaleurs. Franchement, soit on est bien tombé, soit on résiste mieux qu'on ne le pensait. La chaleur et l'humidité, surtout ressenties en Floride et à Washington, ne nous ont pas empêchés de faire ce que l'on voulait. On a trouvé les températures très agréables à Savannah et Charleston et presque fraîches à New York (où il faut dire que nous avons eu une journée entière de pluie). Nous avons rencontré très peu d'orages, et c'était plutôt bref et amusant : on court s'abriter avec d'autres gens et on entame la conversation... On a sans doute eu de la chance en Floride car on a vu qu'après notre départ, il y a eu une tempête tropicale... mais ouf nous étions partis.

- nous avons réservé la plupart de nos nuits d'hôtel avec hotels-com et loué une maison à Orlando avec airbnb. Nous avons ainsi étalé peu à peu les dépenses au fil des mois avant de partir. Notre budget moyen par nuit à 4 a été de 126 euros, sachant que les nuitées les plus chères étaient à Washington et New York. Nous avions la plupart du temps le petit déjeuner et avons eu des hôtels souvent bien placés. Il faut dire que j'ai beaucoup écumé les sites, et suis restée à l'affut de l'évolution des prix. On a ainsi fait jouer plusieurs fois la garantie de prix offerte sur le site (qui permet de rembourser la différence si le prix baisse) ou modifié la réservation en prenant un logement mieux placé. Je ne suis pas mécontente d'avoir cherché notre hôtel sur New York le jour du Black Friday : certains hotels faisaient des rabais vraiment intéressants, ce qui nous a permis d'être très bien placés à Manhattan avec petit déjeuner pour 170 euros la nuit. Nous avons souvent eu des kitchenettes, ce qui nous a permis de manger à plusieurs reprises dans nos hébergements (pour changer un peu des burgers...)

- pour les repas, on a essayé d'être raisonnable et tourné à 4 autour de 50 euros / jour. Pour tenir ce prix on a fait peu de vrais restaurants (seulement 2) et souvent fait nos courses pour se préparer des piques niques et salades. On a particulièrement apprécié à Washington le Whole Foods Market, près de notre hôtel, une chaîne de supermarché qui propose notamment un bar à salade et plats cuisinés très bon et varié. Dans les Wallmart on trouve aussi des salades préparées tout à fait correctes. On s'est acheté une glacière dès nos premières courses à 5 dollars en polystyrène, qu'on chargeait chaque jour en glaçons (il y a des distributeurs dans tous les hôtels) dans des sachets congélation refermables. On a bien sûr testé quelques fast food et on a bien apprécié les chaînes Five Guys et Shake Shake...

- pour l'argent, on avait apporté quelques dollars mais on a surtout effectué des retraits sur place (nous avions souscrit quelque temps avant de partir un compte chez Hello Bank, qui nous permettait d'effectuer des retraits dans sa banque partenaire, la Bank of Amerika présente partout, sans aucun frais, au taux de change du jour).

Voilà pour cette longue liste de détails pratiques, j'espère que cela pourra en aider certains comme cela a pu nous aider au fil de nos recherches. A bientôt pour le récit du voyage au jour le jour...

la légende n'est pas nécessaire ici...
Qui fait la croisière de Dubaï à Yokohama sur le MSC Splendida le 31 mars 2018? English translation pending
by Paulesimone · 2017-07-29 · 312 replies
qui fait la croisière de Dubai à Yokohama sur le MSC Splendida le 31 mars 2018??
Road trip Ouest américain de 22 jours... English translation pending
by Logoffo · 2017-07-28 · 66 replies
...ou comment rater son retour après 15 ans d'absence dans l'Ouest américain! (J'ai cherché pendant quelques temps comment nommer ce carnet car je voulais faire comprendre que notre voyage s'était bine déroulé mais avait été chamboulé par un accident stupide - les accidents ne sont-ils pas stupides par définition 😛 - qui avait provoqué une entorse de la cheville et qui donc avait chamboulé tous les plans soigneusement préparés depuis une année)

Tout d'abord je souhaiterais remercier tous les habituées et - moins habitués - du forum qui ont pris le temps de me donner des conseils et recommandations pour ce voyage. Sans eux nous serions passés à côté de pas mal de choses extraordinaires et surtout utiles lors de ce périple.

Bilan de ce voyage de 3 semaines: 3880kms parcourus, 5 parcs nationaux, 3 villes majeures de la Côte Ouest, des paysages tout simplement magnifiques, des gens toujours aussi agréables, des hamburgers à n'en plus finir et toujours autant de plaisir de revenir sur ce continent.

Ce fut un super voyage malgré le désagrément de mon entorse. On a pu profiter et faire pas mal des choses prévues au planning même si finalement cette blessure nous a forcés à ralentir le tempo ce qui en soit n’était pas plus mal. On a pu profiter de ses moments de « vacances ».

Mon mari, qui n’était pas très chaud au départ, a finalement décrété que c’était un super voyage et il est revenu avec pleins de beaux souvenirs en tête. C’est sûr on y retournera.

Je mettais mis pas mal la pression pour tout organiser, réserver et au final je me suis rendue compte qu'on peut encore faire pas mal de choses sur place sans tout organiser à l’avance. Par exemple on a annulé 1 semaine avant (et sur place) l’hôtel de Monument Valley) et du coup on a dû décaler toutes les autres réservations d’hôtels et d’activités et ben 0 souci, tout a été possible. C’est comme ça que je me suis rendue compte qu’il y avait pas mal de chambres libres que ce soit dans le parc du Grand Canyon, ou à Springdale. C’est sûr que de tout organisé avant aide pour mieux échelonner les dépenses mais je crois que pour le prochain voyage je me laisserai plus de libertés. A cogiter pour le prochain voyage...
Choisir une destination sur la côte méditerranéenne espagnole English translation pending
by Romanofski · 2017-06-15 · 21 replies
Bonjour tout le monde,

En espérant que le sujet n'est pas trop redondant, je cherche désespéramment où partir avec mon chéri... Je ne suis jamais allée sur la côte méditerranéenne espagnole donc ça nous tente bien d'autant que les prix sont abordables. Le truc c'est qu'on est un peu exigeant, dans le sens où aucun de nous deux n'a le permis donc il faut que notre destination nous permette de profiter (plage, centre-ville, bar/resto...) sans nécessairement avoir besoin de se déplacer trop loin. J'ai commencé à regarder vers Alicante mais j'aimerai bien avoir le choix. J'ai aussi toujours voulu aller à Majorque mais cela vaut-il le coup pour deux semaines ? Et est-ce adapté aux piétons ? Si jamais vous avez des suggestions correspondant aux critères n'hésitez pas !

Merci beaucoup !
Le Vietnam du sud au nord English translation pending
by Mariespagne · 2017-05-27 · 0 replies
VIETNAM DU SUD AU NORD

Je commence ce récit en évoquant quelques mots sur le pays. Le Vietnam faisait partie de l'Indochine avec le Laos et le Cambodge. On ne peut parler du Vietnam sans penser à la guerre la plus destructrice du monde au 20ème siècle (entre le nord et le sud). Les américains ont répendu sur les trois pays le terrible "agent orange", un liquide à base de dioxine. Ils en ont largué 72 millions de mètres cube dont 60 millions sur le Vietnam. C'est surtout le sud qui a été le plus touché. Treize à quinze millions de bombes et d'explosifs ont également été largués de 1962 à 1975 soit trois à quatre plus que pendant la 2ème guerre mondiale. Deux à quatre millions de personnes ont été atteintes ainsi qu’animaux et forêts (16% des terres). Aujourd'hui encore, des enfants naissent avec des cancers ou des malformations. Le sol vietnamien serait encore bourré de 150.000 tonnes d'engins non encore explosés. Après la chute de Saigon en 1975, on ne sait toujours pas où se trouve le trésor du sud de la république (des tonnes de lingots d'or). Ho Chi Ming (surnommé oncle Ho) qui luttait pour l’indépendance du sud est mort en 1969 et n'aura donc pas assisté à l'indépendance. Des chars d'assaut de l'armée Nord-Vietnamienne (communiste) défoncèrent les lourdes grilles de fer forgé du parc. C'est la fin. 30 années de guerre. Saigon portera désormais le nom de Ho Chi Ming Ville.

Départ le 17 avril 2017 A 19H25 avec Turkish Airlines (3h20 de vol), courte escale à Istanbul puis 10H de vol pour Saigon (Ho Chi Ming). J’arrive le 18. Il me faudra attendre environ 45 minutes pour obtenir le visa (25 USD) et autant pour faire 8 km... (9USD). Je change 100 € à l'aéroport (même taux qu'en ville quasiment). Je prends aussi ma carte Sim à l'aéroport (19USD) pour internet illimité et 4 USD de crédit.

HO CHI MING VILLE que beaucoup appelle encore Saigon est peuplée de 8.000.000 d'habitants. L'air y est très chaud et humide en cette saison (avril). La circulation est vertigineuse tant il y a des motos. Il y aurait 4.000.000 de mobylettes; c’est à couper le souffle quand on arrive pour la première fois; C’est un passage obligatoire pour faire le delta du Mékong.

Le soir, j'ai été prendre l'apéro puis manger deux sandwichs dans la rue, très bons. Dans chaque bar ou resto, il y a des filles en mini jupe qui entraînent les clients à boire.

Je suis à My hôtel, réservé avec booking.com. Il est simple mais très propre et il y a tout ce qu'il faut dans la salle de bain. Le prix sans petit déjeuner est de 19 USD la nuit. Je le recommande vivement. Il se situe dans le quartier des routards où il y a beaucoup de bruit et de musique. C'est à qui va le plus fort! Mais l’hôtel se trouve dans une ruelle calme. Je suis prise par la chaleur et fatiguée du voyage. Je vais faire un massage des pieds pour me détendre.

Le 19 avril C'est chez les aveugles que je fais faire un body-massage d'une heure pour la somme de 3,5€ (en face du marché). Par contre, je ne fais aucune visite et me balade juste un peu. Il me faut un temps d'adaptation à cause de la forte chaleur de 36 degrés à l'ombre. Un avantage de voyager seule; je me repose ou je visite quand je veux… Je rentre à 2H du matin étant prise par l’ambiance; l’hôtel a fermé ses volets. Un petit vent de panique mais je sonne et on vient m’ouvrir.

Le 20 avril: Vu ma virée de hier soir, c'est assez tard que je me mets en route vers le Palais de la Réunification. J’y vais à pied ce qui est pénible car les trottoirs sont en travaux et il y a du trafic de mobylettes et la pollution qui va avec. La visite dure deux heures et coûte 40.000 dongs (1,7€). Avant la réunification, le Vietnam était coupé en deux et c'est le 30/04/1975 que les chars ont arraché la pelouse avec des chenilles. C'est ainsi que la prise du Palais marqua la fin des conflits. La visite est agréable bien que pas trop joyeuse. Je n'ai pas fait le musée de la guerre ni les tunnels de Cu Chi volontairement car trop d'horreurs de la guerre. Je me laisse tenter par un mototaxi qui propose de me faire voir la Pagode de l’Empereur de Jade (en vietnamien Pagode Ngnoc Hoang). Elle est belle et je ne regrette pas. Elle a beaucoup de postures à l‘aspect un peu guignol. L'intérieur est spécial, mélangeant bouddhisme et taoïsme; c‘est l‘intérieur le plus étrange de Saigon. L'étang adjacent est peuplé de centaines de tortues d'espèces différentes. On l’appelle aussi Pagode de tortue. Elle date de 1909, Barak Obama l'a visitée lors de sa venue. Avant de continuer mon récit, je dois expliquer la différence entre une Pagode et un Temple. Dans la Pagode, on vénère le Bouddha et dans le Temple, on vénère les Génies. Toujours en mototaxi, je me rends en direction de la Général Post office d'où j'ai envoyé mes cartes postales. C’est un bijou de l'époque de l'Indochine à l'architecture Française. Elle fut construite de 1886 à 1891. Elle est supportée par une immense charpente métallique œuvre de Mr. Eiffel. Elle se visite et m'a fait penser à la gare Victoria en Inde.... Magnifique. En face, se trouve la Cathédrale Notre-Dame. Il y avait un office et je n'ai pas pu entrer. Je me suis contentée d'admirer l'extérieur. Je regrimpe sur la moto, pour passer devant l'Hôtel de Ville, fermé aussi; l’extérieur est grandiose. Mon chauffeur me rapproche de l'hôtel. J'ai payé 7 USD pour ces quelques heures de visite. Je terminé la journée par un foot massage pour 6€ et un succulent repas. J'adore la cuisine vietnamienne (jusqu'à présent). Je rentre préparer ma valise et écrire mon récit. Demain départ à 8 H pour de nouvelles aventures vers le Delta du Mékong. J’ai décidé de faire le Delta avec l’agence francophone Khoa Viet Travel dont je n’aurais jamais été déçue.

Le 21 avril: Je me lève à 7 H et quand je descends, mon chauffeur et ma guide sont déjà à la réception. Direction Delta du Mékong. Environ deux heures de route pour arriver à MY TO.

Le Delta du Mékong se situe à l'extrémité sud du pays, faisant frontière avec le Cambodge. On l'appelle le grenier du riz. Ma guide francophone me dit qu'il est le 3ème exportateur du monde après la Thaïlande et le sud américain mais le guide du routard dit que le 2ème, c’est l'Inde! Qui a raison??? Les plaines sont très fertiles grâce aux alluvions et aux sédiments du fleuve. Il y a trois récoltes par an contre une récolte par an dans le nord. Ici dans le sud, on sème le riz tandis que dans le nord, on le plante... En cet endroit, le Mékong est reparti en neuf bras appelés les neufs dragons. Le pays aussi a la forme d'un dragon. Dans le Delta, c'est un monde mi-terrain et mi-aquatique, constitué d'arroyos (petits canaux naturels), de rizières et de vergers. Tout se passe au rythme du Mékong aussi bien courses, mariages, cortèges funèbres ...la vie et la mort....et où il est préférable d'avoir une barque qu'un vélo…

De My To, nous passons à BEN TREE sur l'Ile de la Licorne. Il y a aussi l'île de la tortue où l'on pratique principalement la culture maraîchère. Aussi, l'île du dragon où l'on fabrique les bateaux et l'île du Phoenix où l'on cultive la noix de. Coco. Mais je reste sur la plus grande, j'ai cité l'île de la Licorne.

C'est d'abord en bateau à moteur que je rejoins un premier petit village. Là, on y fait des briques à la main. J'ai vu tout le processus de la boue à la brique cuite. Beaucoup de femmes y travaillent. Le four est alimenté d'écorces de riz. La suie est mélangée à je ne sais plus quoi puis est reversée sur les champs de riz. Un cercle de vie écologique.

Au deuxième village, on y travaille la noix de coco de manière artisanale pour les locaux et les touristes. Pour l'exportation, il y a une industrie. On a droit à une démonstration: un ouvrier sort la noix de son écorce. Avec les filaments, ils font des paillassons et des brosses; avec le bois de la noix, ils font du feu ou des ustensiles divers et avec la chair, ils font des confiseries. Il y a une dégustation de plusieurs variantes suivie d'une dégustation de thé au miel et un plateau de fruits exotiques..... Après tout ça, je n'ai déjà plus faim et le diner prévu chez l'habitant approche. Après une marche de 10 minutes, nous prenons un tuc-tuc pour nous rendre dans le troisième village où ils font des nattes, paniers, sous-verres, etc… avec le jonc. C'est là que j'achète mon chapeau conique que j’oublierai plus tard dans une chambre d’hôtel… Nous naviguons dans une petite barque à rame a travers les méandres du Mékong pour aller diner dans le quatrième petit village. Il y aura un petit pont en bambou à traverser après le diner mais pendant que nous mangions, un monsieur bien portant et son guide sont tombés dans l'eau (plutôt la boue) car la vieille rampe en bambou de ce petit pont a cédé.... Pour une fois, je ne suis pas de la partie!!! J'étais spectatrice. Ce pauvre homme n'arrivait pas à en sortir malgré les secours prodigués. Au final, plus de peur que de mal et grosse douche chez habitant (tout habillé) pendant que son épouse tentait de sécher leurs passeports boueux. Ceci étant dit, bon repas local (sauf la carpe grillée). Puis passage sur le fameux petit pont de 40 cm de large dont on a plus ou moins réparé la rampe en bambou. Avec ma guide, nous faisons une agréable balade à pied dans la nature luxuriante. Il fait très chaud. Le long du Mékong, j'aperçois beaucoup de paniers à crevettes faits en palétuvier. Avec cet arbre tropical, on fabrique aussi des piliers pour les maisons sur pilotis ainsi que du papier. Le toit des maisons de villages ruraux sont faits en branches de palmiers. Pour rester dans les arbres, il y a les mangroves dont les racines protègent les terres.

Nous retrouvons notre bateau à moteur qui nous ramène à la voiture. Nous avons encore deux heures de route pour arriver à Ben Tree chez l’habitant à la charmante maison d’hôte" le jardin du Mékong" inaccessible en voiture… une moto viendra chercher nos bagages. Repos dans mon hamac devant mon entrée puis cours de cuisine pour quelques visiteurs et moi: La crêpe de riz au lait de coco farcie. Après le diner, on nous amène un bassin d'eau tiède à la citronnelle et moi perso, en option, petit massage de pieds.

Le 22 avril Ce matin vers 8H45, départ à vélo pour rejoindre le marché de Lach. Ce qui fera un aller-retour de 8 km environ. Ce marché est petit mais agréable. Par contre, faire du vélo en plein soleil relève de l'inconscience. Mais ça va, j’ai mon chapeau et de l’eau. Puis ça m’amuse quand même de parcourir cette nature tropicale. A mon retour, le chauffeur attend pour nous conduire, la guide et moi, à Can Tho que je ne voyais pas comme ça...sais pas pourquoi.

CAN THO se trouve à 160 km de Saigon. Cette région est gravement menacée car chaque année, le fleuve reprend la terre. Il est dit que d'ici 2100, il ne restera pas grand chose de Can Tho.

J'ai visité l'extérieur d'un Temple Cambodgien et l'intérieur d'une Pagode Chinoise. Alors ça, c'est spécial avec les génies à l'entrée (l’équivalent de nos anges à l'Église) et tous les serpentins d'encens au plafond avec les vœux des fidèles. Petit tour au marché de Can Tho pour découvrir la variété saisissante de légumes, fruits et poissons. Arrivée à l'hôtel pour deux nuits, confortable mais un peu éloigné, pas grave!

Le 23 avril Départ à 6h30 pour le marché flottant de CAN RANG qui se trouve à 4 km du centre; je l’ai trouvé plus petit que ce que je ne l’imaginais… Plus de touristes que de barques commerçantes Vietnamiennes. Ça devait être authentique autrefois mais plus maintenant. Il doit avoir mieux. Je le déconseille plutôt attrape touristes

L'embarquement est difficile; la marche de la digue est loin du bateau; de plus, le plancher (si je peux dire) est en aluminium... Mon chapeau géant est tombé dans le Mékong et moi, je suis arrivée tête en avant comme une déesse qui a la souplesse d'un hippopotame. Sur le coup, mal au tibia puis plaie mais ça va, j'ai survécu… Moralité: il ne faut jamais rire des autres car presque comme le gros monsieur d'il y a quelques jours, j'ai failli me retrouver, non pas dans le petit ruisseau boueux mais dans le Mékong.

La visite se poursuit dans les arroyos (petits canaux naturels du Mékong). Puis visite d'une plantation où il y a beaucoup d'arbres fruitiers. Le reste de la journée sera consacrée au repos et aux adieux avec la guide et le chauffeur.

Le 24 avril Ce matin, l’agence m’a envoyé une voiture pour me conduire à l’aéroport de Can Tho où je prends l'avion (Viet jet) pour DANANG dans le centre du pays (même pas une heure de vol). A l’arrivée, un autre chauffeur m’attend pour me conduire dans la jolie ville de HOI AN où je resterai trois jours seule. J'ai pu me balader longuement, voir les boutiques, la vie de cette ville est plus chère que dans le sud. En allant vers le pont japonais, je suis attirée par des chansons de Brassens au café des amis. C'est là-bas que je prendrai mon repas du soir. Ensuite je crois rejoindre le pont japonais mais je m‘apercevrais plus tard que ce n‘est pas ce pont là. Le passage est gratuit après 20H. Je le traverse sous les lampions et apprécie l'ambiance qui y règne ainsi que le marché de nuit de l’autre côté de la rive et toutes les échoppes où l’on mange de tout. Ce n'est pas sans difficulté que je rejoins mon hôtel à 3\4 km de là. J'ai mon plan mais il fait noir et je ne suis pas douée. De surcroît, j'ai mal aux pieds.

Le 25 avril Aujourd'hui, je parcours la ville de long en large. Tout d'abord, je trouve le vrai pont japonais qui est tout petit (20 mètres de long) qui a résisté aux guerres depuis 1593. Autant dire qu'ici, il est vénéré...on le dit indestructible! Ensuite, je visite une panoplie de Temples et/ou Pagodes chinois, japonais, vietnamiens...je ne m'y retrouve plus et j'en ai fait une overdose.... Je visite aussi jusqu’à en avoir assez des anciennes maisons ayant appartenu à une ancienne famille ou l'autre … mais ça se termine toujours par de la vente.... Dans une des maisons, j’ai acheté un livre: la bibliographie de Ho Chi Ming (l’oncle HO). Je me promène au marché central mais c'est franchement désagréable autant je suis abordée avec insistance, au point de me tenir le bras. On dirait qu'ici, c'est pire que dans les autres pays et pourtant je connais l'Inde, le Maroc, etc... Je rentre en moto - taxi car je suis fatiguée. Je passe un accord avec lui pour le lendemain aller voir les environs vu que le centre ville est terminé. En rentrant à l'hôtel: Rhum coca et foot massage!

Le 26 avril Je pars en moto - taxi pour voir le tombeau d'un commerçant japonais en pleine pampa; ce tombeau est dirigé vers le Japon. Pour y arriver, on passe le long des rizières des deux côtés. Après cette courte visite, droit vers la plage d'An Bang à 7 km de Hoi An. On peut avoir un transat gratuit et se changer si on mange au resto. Ceux-ci se succèdent. Le prix est correct. La plage est propre. L'eau est plus que bonne. Après quelques heures, je vais boire un café frappé à la plage de Cua Dai qui est bien aussi.

De retour à l'hôtel, douche puis je loue un vélo pour me balader dans la vieille ville et un peu aussi dans la nouvelle. Je me suis bien amusée jusqu’à la tombée de la nuit où je suis restée un moment à admirer les bateaux et les lanternes voguant sur l’eau. En rentrant, J'ai failli faire un face à face avec une mobylette. J'ai au-moins frôlé 20 piétons. Il y avait un monde fou. Je ne trouvais pas mon chemin pour revenir (pas de lampe au vélo). Toute une histoire!!!

Le 27 avril Départ à 8H du matin en taxi (envoyé par l’agence) pour rejoindre Hué à environ 130 km. Je m'endors jusqu'à la fabrique de statues en marbre provenant de la montagne à 10 km de Danang. Puis le paysage devient de plus en plus beau, surplombant la plage de Lang Co. Puis on arrive au col des nuages (le HAI VAN QUAN). C’est vraiment exceptionnel. On est vraiment dans les nuages… Je m’y arrête, comme tout le monde, pour aller me balader vers le fort construit par la dynastie Nguyen Minh Mang en 1826. Certaines fortifications sont reconstruites par les français pendant la guerre d’Indochine et ensuite par les américains. J’ai adoré cet endroit entre HUE et HOI AN. C’est à mon sens un arrêt indispensable. Arrivée à HUE. Repos puis balade en bateau sur la rivière des parfums. Hué est situé au centre du pays à 20 km du golf du Tonkin. C'est la cité des Empereurs NGUYEN et des Tombeaux Royaux dispersés dans les campagnes au bord des collines. La ville est séparée par la rivière des parfums: d'un côté, les tombeaux royaux, la citadelle avec sa cité impériale et la cité interdite et de l'autre côté, la ville moderne avec ses boutiques, ses hôtels, ses restos et ses marchés.

Le 28 avril Aujourd'hui, je suis accompagnée d’une guide francophone pour me faire découvrir la ville. On part en bateau sur la rivière des parfums pour arriver à la Pagode Thien Mu ou Pagode de la Dame Céleste, avec ses 7 étages dont le dernier renfermait un Bouddha en or qui fut volé. Il est remplacé maintenant par un Bouddha en marbre. Ensuite, visite du tombeau Ming Mang qui est majestueux. Pour y arriver, on doit passer plusieurs étapes pour enfin se trouver face à un immense terrain rond au pied de la montagne. Personne ne sait où est placé exactement le tombeau, afin qu'on ne vienne pas voler les présents qui accompagnent l’Empereur dans la tombe. Ce sont donc des prisonniers à mort qui l'ont enterré. On les exécutait ensuite. Ensuite, arrêt à la Pagode de Ti Hieu. Après-midi, visite de la Cité Impériale dans la Citadelle ainsi que la Cité Interdite beaucoup plus ravagée par la guerre des américains. J'ai terminé la journée par le marché de Dong Ba. La spécialité c'est le chapeau conique brodé. Ils sont harcelants encore une fois. Je n'y ai pas fais long feu.

Le 29 avril Ce matin, après le petit déjeuner: Repos. Après-midi, je désespère car les taxis me demandent une somme folle (y compris les cyclo-pousses) pour aller voir le tombeau de Tu Duc. Je renonce. Je vais manger puis décide de me balader.

Il se trouve qu'il n'y a pas de hasard. Je vois le passage à niveau fermé et comme j'aime les trains, j'attends sur le quai 10 minutes avant qu'il n'arrive. Ensuite, je vais trouver le "chef de gare" pour demander le chemin du musée Ho Chi Ming. Il était accompagné d'un copain qui parlait français. Celui-ci m'a proposé de m'emmener en moto voir le fameux tombeau de l'empereur Tu Duc, sa femme et son successeur. Je n'ai pas regretté. Ensuite, le gars m'a conduit au musée Ho Chi Ming, que je voulais visiter, puis m'a ramené à l'hôtel. 15 USD, pas trouvé mieux. A 18 H, le chauffeur de l’agence est venu me chercher à l'hôtel pour me conduire à l'aéroport de Hué pour un vol sur HANOI où j’ai réservé, sur booking.com, l’hôtel MOON GUESTHOUSE. J’y ferai une halte à chaque retour d’excursions (trois fois).

Le 30 avril Une guide francophone et son mari chauffeur, toujours de l’agence l’agence Khoa Viet Travel viennent me chercher à l’hôtel MOON GUESTHOUSE. Ils ont pris leur petite fille avec car c’est un grand congé et ils n’ont personne pour la garder. Elle ne me dérange pas. Elle est assise devant près de son père.

Départ pour NING MING dite la baie terrestre d'Halong. Beaucoup de trafic vu le long congé pour les vietnamiens. Le 30 avril, c'est la fête de la réunification du pays puis il y a le 1er mai qui est la fête du travail. Et comme le 30 avril tombait un dimanche, ils récupéraient. Donc full partout. En quittant Hanoï, plus on s’approchait, plus le paysage se dessinait de collines les unes après les autres. C'est très très beau. Je visite le Mausolée du premier Roi empoisonné par son frère cadet. A 300 mètres, celui de la femme du 2ème roi et son 2ème mari qui était mandarin avant d'être roi (grâce à son mariage). Après le diner, tour en Sampan (barque à rame) en passant par trois grottes dont une de 500 mètres de long. La rameuse rame avec ses pieds, ça lui donne plus de force. On continue sur un autre bateau vers la vallée des oiseaux mais d’abord, on traverse une grotte à pied sur un pont flottant en bambou qui bouge bien. C’est magnifique. La grotte est illuminée en rouge et bleu. Je passe la nuit dans un charmant hôtel que j’ai réservé sur booking.com: « la belle vie » à TAM COC.

Le 1er mai Nous partons tôt pour le parc national mais on ne pourra jamais y arriver tellement il y a du monde et c'est une petite route unique. Nous sommes en plein bouchon et il reste 15 km. La guide me conseille de renoncer et d’aller plutôt visiter le centre des primates. J'ai été assez déçue car je voulais voir les singes à mon aise mais on était obligé de rester en groupe, accompagné d'un guide local anglophone. Pas même le temps de prendre des photos ni de les regarder jouer. C'était des espèces différentes que je n'avais jamais vues. Je râlais mais pas le choix car pas de visite individuelle surtout avec le monde qu’il y a. Ensuite, le centre des tortues y compris celles aux oreilles rouges qui sont dangereuses et peuvent arracher un doigt.... Cela me passionne moins que les primates; là, c’est visite libre. Retour sur Hanoï et sa pollution, mes adieux à ma guide, mon chauffeur et leur petite fille. Je retourne dormir à MOON GUESTHOUSE pour la 2ème fois.

Le 2 mai Une navette commune vient me chercher à 8h du matin pour la croisière de deux jours à la baie d'Halong. Le guide ne parle qu’anglais et ne fait aucun effort pour que je comprenne les instructions. Il demande à un jeune couple en voyage de noces de tout me traduire. Quand ils m’ont dit ça, j’étais honteuse et ai bien sûr refusé la demande du guide, juste me communiquer les heures de rendez-vous… le chemin est assez long (4 H). A Halong, nous embarquons sur un petit bateau qui nous conduit sur le plus grand: le V’SPIRIT. Nous nous installons dans nos cabines respectives puis le guide nous informe du programme. Je n'ai rien compris. Il y a 10 portugais, 4 indiens, 2 polonaises, 2 argentins, 2 français en voyage de noces que je n'irai pas embêter puis moi belge purement francophone. Nous allons visiter une grotte puis passer une heure et demie sur la plage de TI TOP.

A cause du manque de communication, j'ai passé une journée triste de solitude au milieu de cette beauté naturelle sur terre. Le coucher du soleil entre ces pains de sucre est juste merveilleux. Après le souper, je rentre dans ma cabine. Je n’assiste pas à la pêche aux calamars.

Le 3 mai La journée a commencé par une séance de thaï chi à 6H30 du matin. Aujourd'hui, ceux qui ont pris, comme moi, deux Jours sur le bateau, avons été transférés sur un plus petit bateau à 8h30. Nous avons un autre guide, beaucoup plus sympathique. Nous commençons par voir la cave (non pas la cave à vin) mais la cave grotte de Sung Sot, une des plus belles grottes de la baie. Des passages à franchir à quatre pattes, ce qui m'a valu de perdre mon pull attaché à ma taille. Je m'en suis rendue compte sur le bateau... Ensuite balade en kayak. Étant seule, le guide l'a fait avec moi. Encore bien sinon à ma vitesse, je n’aurais pas été loin, peut-être juste le tour du bateau et encore. Ce moment fut très agréable et dans un silence de plomb, c’était juste du bonheur… Diner puis sieste sur le pont avant d’aller visiter une ferme perlière avant de rentrer sur le grand bateau. La visite de la ferme est intéressante mais ça fini toujours par du commerce. Après le coucher du soleil, je mange à la table des deux jeunes français et de deux jeunes coréens sympathiques. Le chef de cuisine vient faire flamber des crevettes dans le resto! Je suis plus détendue que la veille; j’assiste à la pêche aux calamars.

Le 4 mai Je suis la seule à assister au cours de thaï chi à 6H30. Puis visite d’une très belle grotte classée a l’Unesco, appelée aussi la grotte des surprises. Nous retournons sur le bateau préparer nos bagages pendant que nous naviguons. Ensuite, nous avons un cours de cuisine; le chef nous apprend à faire des nems que nous mangeons au fur et à mesure. Retour en navette vers Hanoï, toujours à MOON GUESTHOUSE;

Le 5 mai J’ai réservé mon séjour en montagne avec l’agence francophone MONVIETNAM ou FLEUR DE LOTUS; c’est Gérard qui dirige les opérations. Il ne peut m’accompagner comme il pensait le faire donc désigne un guide francophone. Il se trouve que ce guide, c’est le patron de l’hôtel « la belle vie à Tam Coc » où j’ai séjourné une nuit. Ce guide s’avère ne pas être un gai luron mais je vais faire avec, pensais-je au départ!!!

Au Vietnam, il y a 54 ethnies minoritaires. La plus grande ethnie est les Viet Minh représentant 84% de la population. Les 16 autres % sont les ethnies minoritaires. J’aurai le bonheur d'en côtoyer quelques unes.

Nous partons à 10H vers HA GIANG mais on s’arrête à mi-chemin pour faire une halte et y passer la nuit. Toan, le guide, m’emmène chez des amis à lui. C’est une maison sur pilotis, comme toutes les autres. J’ai une grande chambre dortoir pour moi seule. Je dors sur un matelas à terre. Il y a une moustiquaire. Le nom de l’ethnie minoritaire où je me trouve s’appelle les Dao aux pantalons noirs. Accueil très sympathique par la maîtresse de maison habillée de ses habits traditionnels. Je vais faire une balade avec le guide puis cours de cuisine au retour. Nous allons couper des feuilles, des épinards et déterrer des racines de curcuma. J’aide à la cuisine en préparant des nems ou rouleaux de printemps dont voici la recette: Emballer dans de jeunes feuilles de courgettes ou feuilles de riz le mélange suivant: champignons noirs, échalotes, vermicelles transparents, ciboulette, ail, œuf entier battu. Le tout coupé en petits morceaux. Autre recette, on peut faire des feuilles de courgettes sautées à l’ail frais et morceaux de gingembre frais coupés. Nous mangeons tous ensemble autour de la table mais là, j'ai une altercation avec le guide. Vu le prix de mon repas, je lui dis qu'en fait, c'est moi qui paye pour tout le monde.... Hou là là, il s'est vexé, s'est mis en colère; Il dit ne pas vouloir continuer le circuit avec moi car je suis une femme difficile et avare…. Car je demande le prix de tout…. Je suis bien embarrassé car le chauffeur n'a jamais fait ce circuit là et ne parle que vietnamien. Gérard, responsable de l'agence, aussi est très embêté et va chercher un autre guide. La nuit portant conseil, tout le monde va dormir. Je suis énervée après cette si belle journée.

Le 6 mai Le matin, le guide me dit qu'il ne pourrait pas me supporter 8 jours, car je ne lui fait pas confiance. dit-il! ...bon voilà, en plein dans la tronche... Je commence à pleurer et là, il a pitié de moi. Il reste. Ce que je ne savais pas, c’est qu’entre-temps, Gérard m’avait trouvé un autre guide. Zut alors, si j’avais su avant de pleurer… Maintenant, j’ai deux guides… Ils se sont arrangés entre-eux et c’est Toan qui est resté. Dommage pour moi…

Nous partons donc à HA GIANG encore chez des amis à lui. Les conditions pour dormir changent car je dois dormir dans la même chambre que la famille, le guide et le chauffeur. Seule une fine tenture nous sépare. Contre toute attente, je dors bien. Là, je suis chez l'ethnie des Tay. Les habits sont différents. Je fais une balade de 20 minutes avec Toan puis il me laisse quartier libre. Je repars seule à la découverte des habitants très sympathiques. Je fais des magnifiques photos. Je rencontre d'autres touristes qui se promènent avec leur guide. J'en fais part à Toan, au risque d'encore le vexer. Il me répond que les autres sont payés mieux que lui et qu’il travaille pour le salaire qu'il a eu....pas marrant le gars! Gérard n’est pas très heureux d’apprendre ça! Pour en revenir à ma balade seule, j’ai quand même vraiment apprécié d’être sans lui et de pouvoir saluer les habitants et faire des photos à mon aise. Le souper est à 20 H. Ils ont cuit un canard à la vapeur. Je ne peux pas avaler une bouchée tellement c'est dur. Je me lance sur les délicieux nems. Le guide est petit et mince mais alors, il mange pour quatre. Il mangera tout le canard avec le chauffeur et le chef de maison.

Le 7 mai Départ pour une longue journée vers DONG VAN, à 150 km de distance, avec des routes serpentées. Le matin, nous faisons d’abord un marché local. Plus on avance, plus les paysages deviennent majestueux. Nous entrons dans les villages de l’ethnie des Dao rouges. On arrive ensuite chez les H'Mongs blancs, un peuple nomade qui vient de Mongolie et qui changent d'endroit tous les vingt ans. Les montagnes deviennent de plus en plus belles. Nous sommes à trois kilomètres de la Chine. On s'arrête pour visiter le Palais du roi des H'Mongs. Il fut bâti en 1859. L'architecture est en partie française et chinoise. Il y a des tombeaux des rois.

Toan me raconte alors (enfin une explication) leurs traditions ici pour les funérailles, valable aussi pour les Vietnamiens en général. Ils ne peuvent pas se faire incinérer. On les enterre deux fois. La première fois, on met le cercueil pendant trois ans dans les rizières puis on ouvre le cercueil, on prend les os pour les transférer dans un autre cercueil et là, ils vont au cimetière pour les urbains et pour les ruraux, ils sont enterrés dans leur champ ou jardin. Toan me raconte qu'il a du aller, à 12 ans, déterrer son grand père avec sa mère. Mais le corps était toujours en décomposition. Ils ont été chercher deux couteaux et racler la chair jusqu'aux os afin de pouvoir le transférer dans le 2ème cercueil. Et dire que j’écris ça juste avant de dormir. On continue notre chemin vers Dong Van où on cultive surtout le mais (mais aussi du cannabis). Arrêt a la porte du ciel où il faut monter 147 marches pour y découvrir un magnifique paysage donnant sur la montagne et la vallée. Nous sommes à 1900 mètres d’altitude.

Après 8 heures de route avec les arrêts, nous arrivons à DONG VAN appelé aussi « plateau de pierre ». C'est un parc géologique unique en Asie, formé de pics et de canyons calcaires;

Le 8 mai Aujourd'hui visite du petit centre historique de Dong Van avant de démarrer. En route pour des paysages encore plus spectaculaire.

Nous voyons les montagnes de la Chine séparée du Vietnam par une rivière. On s'arrête à un point de vue superbe. C'est là que je profite d'acheter des champignons locaux séchés, noirs et marrons, pour faire des nems quand je serai rentrée. J’achète aussi du laurier et du curcuma jaune et blanc (je ne savais pas qu’il y avait du curcuma blanc)… On continue vers MEO VAC où la route est encore plus sauvage. On passe par l’ethnie des San Chi. Le guide m'emmène sous le soleil de plomb de midi faire un petit trek d'une heure. Je suis trempée. On reste dans ce village pour diner. Le reste du parcours, je m'endors un peu puis nous arrivons à BAO LAC. Nous avons parcouru 110 km sur ces serpentées et en mauvais état. Début de soirée, petit tour au marché de Bao Lac où je vois, pour la première fois, du chien découpé en vitrine... J'achète des vermicelles transparents et des feuilles de riz toujours pour faire mes nems au retour. Logement dans un petit hôtel où la clim ne va pas et je dégouline.

Le 9 mai A 7 km de Bao Lac, se trouve l'ethnie des Lo Lo noirs, petite minorité de 4000 habitants. Ils sont originaires du sud de la Chine, arrivés il y a 400 ans. Ils vivent dans des maisons sur pilotis; les animaux en bas; eux à l'unique étage. C'est la seule ethnie qui utilise encore des anciens tambours en bronze lors des cérémonies funéraires. « Terre inconnue » a tourné un documentaire là. Malheureusement, arrivé au moment du trek, le guide m'annonce qu'il y a 7 km de pente raide (idem pour la descente)... Il fait très chaud. J'ai mal au dos. Je ne me sens pas capable de faire ce périple...je regarderai l'émission sur France 2! On continue donc la route faisant un arrêt chez les Man. Petite ethnie sympa. On s'arrête. Les vieilles dames boivent de l'alcool de maïs. Je les prends en photo; elle m'offre un verre de leur breuvage. Je sens où ça passe. C'est plus fort que l'alcool de riz que j'ai bu chez les Dao rouges. J'espère qu'il n'y avait pas de serpent dans la bouteille. Enfin, sinon, c'est trop tard. Je passe à Tinh Tuc où il y a une mine de fer. On s’arrête pour manger. A chaque restaurant, dehors, il y a une table avec un thermo d'eau chaude pour le thé, du tabac et une pipe à l'eau en bois. C'est gratuit. Nous arrivons vers 14 H à CAO BANG où l'on cultive en premier le maïs, puis le riz et enfin, le tabac. A 17 H, je vais au plus grand marché du nord. J'achète des sandales pour 8 €; le guide me dit que normalement c'est 5€ et que je me suis fait arnaquer, j’avais déjà négocié!!!

Le 10 mai Nous partons pour les cascades de BAN GIOC. Ce sont les plus belles du Vietnam. Altercation avec le guide. Il ne veut pas que je fasse un tour en radeau, prétextant que c'est uniquement pour les chinois. Au final, je rencontre des touristes canadiens qui vont faire le tour et m'invite à les suivre. Mon guide raconte n'importe quoi...ce qui l'arrange. Je ne suis pas prête de l'oublier celui-là. Deux kilomètres plus loin, il y a l'immense grotte de Nguom Ngao mais il fait trop chaud et il faut marcher 4 km aller / retour. Je décline. Nous rentrons à Cao Bang pour la nuit.

Le 11 mai En route pour BA BE. On arrive vers 14 H et le guide m'abandonne. Je fais une sieste. Je rencontre un couple suisse et je passe une excellente soirée avec eux et leur guide.

Le 12 mai Je suis à Ba Be où j'ai fait 5 heures de bateau et visité une caverne souterraine. La situation avec mon guide ne s'arrange pas du tout. Il me laisse seule. Fini très tôt son " service". Je serai contente de ne plus le voir. Encore une fois, je rencontre des touristes anglais qui passent la soirée avec leur guide. Le mien, il est parti chez des amis....

Le 13 mai Retour sur Hanoï. Contente de quitter le guide. Il m’a tapé sur les nerfs. Sinon, en ce qui concerne mon circuit dans le nord, ce n’était que du bonheur pour les yeux tous ces magnifiques paysages dans le nord-est du Vietnam. Le chauffeur était prudent et sympa. Gérard toujours soucieux de la situation. Dommage pour le guide!

Cette fois, à HANOI, j’ai changé d’hôtel pour un plus central, proche de la cathédrale et du lac. Je le recommande vraiment, propre, agréable, grande chambre: l’hôtel Golden Land L’après-midi, je prends un cyclo -pousse après 30 minutes de marche pour trouver un atelier de couture pour réparer mon sac qui a cédé sous le poids....

Le soir, je me dirige vers le lac où il y avait une foule incroyable (Samedi). Il y règne une ambiance de fête avec chants, danses, jeux, marché nocturne. J’aperçois sur le lac de l'épée restituée (Toan Kiem) le pont rouge The Huc. Je l'emprunte pour visiter la Pagode Ngoc Son au milieu du lac. Je rentre à pied me perdant à tous les coins de rues.

Depuis que je suis rentrée à Hanoï, harcèlement par Hang, ma guide francophone de la baie terrestre, ex-amie de Toan, pour que j'écrive un commentaire négatif sur lui. Finalement, sous la pression, je l'écrit en fin de soirée et le poste sur facebook. Le lendemain, Toan me harcèle à son tour et j’enlève le commentaire. Qu’ils se débrouillent entre-eux!

Le 14 mai Gérard m’invite à diner. Nous discutons du circuit dans le nord et du guide qu’il n’est pas prêt de réengager, me semble t’il… Ensuite Gérard me guide sur le chemin car je veux me rendre au Musée de la femme vietnamienne. Je retrouve des explications sur les ethnies minoritaires, leurs modes de vie et les magnifiques costumes de cérémonies notamment. On y parle également de la femme pendant la guerre, qui avait une large place au niveau de la résistance. Aussi bien en partant qu’en revenant, je passe devant la Cathédrale St Joseph où il y a beaucoup d’enfants qui s’adonnent à des activités.

Je terminerai ma journée par un massage de pied dans un centre qui m’est renseigné par Gérard, le moins cher d’Hanoï, je pense. Je décide de ne pas aller au Musée ethnographique car j’ai déjà vu les costumes au musée de la femme. Les maisons reconstruites, je les ai vues en vrai dans les villages en montagne.

Le 15 mai Je me lève tôt car j'ai une journée bien remplie. Je pars en mototaxi pour me conduire au lac Ouest voir la plus ancienne et la plus grande Pagode de Hanoï; c'est la Pagode Tran Quoc. Je ne regrette vraiment pas d'y être allée. Elle a un charme particulier. On s'y sent bien surtout que c'est lundi et qu'il n'y a pas beaucoup de monde. Ensuite, je longe le lac à pied pour arriver au Musée de Ho Chi Ming qui ferme à 11H. Je passe devant le Mausolée Ho Chi Ming mais là, c'est fermé... j'aperçois la garde qui s'en va. J'arrive au Musée de Ho Chi Ming que je trouve intéressant puisqu'il me prend l'envie de mieux le connaître depuis mon arrivée à Saigon. J'ai d'ailleurs acheté sa bibliographie. Reste plus qu'à lire!!! En sortant du musée, il drache (comme on dit en Belgique)...donc il pleut fort! Je suis obligée de prendre un taxi pour me conduire au Temple de la Littérature. Il me demande quatre fois le prix...je ne sais pas ce qu'il a magouillé avec son compteur mais je ne lui donne que le tiers. Il rouspète. Je ne m'en soucie guère car je sais qu'il a voulu m'arnaquer. C’est quasi le prix pour arriver à l’aéroport qu’il me demande alors que là, je n’ai fait qu’un petit bout de chemin…

Enfin, me voici au Temple de la Littérature. J'imaginais bêtement que c'était comme une bibliothèque (n'ai pas bien travaillé avant de partir…). En fait, c'est un immense Temple consacré au culte de Confucius. C'est la première Université du Vietnam. Il y a 4 cours. La dernière abritait le Collège. Dans la 3ème, il y a 82 stèles portées par des tortues en pierre. Ce sont les lauréats dont 1307 docteurs. La plus ancienne date de 1442 et la plus récente de 1779. C'est vraiment le lieu à voir à Hanoï....

Je fais une halte pour manger. Je commande un plat dont je crois être des crevettes. Au visuel, ça n'y ressemble pas trop mais c'est une bébête de 5 cm au goût de mer mais pas tendre comme une grosse crevette ou gambas. Je mange. Je suis là pour ça. Mais je ne saurais jamais ce que j'ai mangé (j'ai pris une photo pour les habitués qui pourraient me renseigner)....

Je compte aller à la prison mais en chemin (à pied car il fait soleil), je vois une Pagode cachée. Je traverse la rue au péril de ma vie et je rentre timidement dans la déserte Pagode Chua Thien Phuc. J'ai tout simplement adoré. J'étais seule avec tous ces Bouddhas, ces Génies. Ça sentait bon l'encens. Vrai moment de plaisir et de recueillement. Les touristes ne doivent pas trop connaître ce merveilleux endroit.

Je continue mon chemin, non sans demander dix fois, pour la prison de Hoa La. C'est fou, les gens du coin ont du mal à s'y retrouver eux même...ou c'est moi qui baragouine si bien l'anglais qui doit les perturber. Mais aussi, beaucoup ne parlent pas anglais.

Ceci étant dit, j'arrive à la maison carcérale. C'est une visite assez troublante. On y voit les horreurs de la guerre, les conditions de vie des détenus et détenues. Les cachots, la guillotine etc.... Après la visite, je vais faire un massage.

Le 16 mai

Voilà mon voyage au VIETNAM se termine ici. C’est un beau voyage, plein de belles choses à voir et de beaux paysages. Je consacre une partie de la journée à l’achat de cadeaux et à faire ma valise.

A 18 H, un taxi vient me chercher pour me conduire à l’aéroport.

MARIE Le 25 mai 2017
Ouest américain en août: destination moins peuplée English translation pending
by Toniooo · 2017-05-16 · 23 replies
Bonjour,

Avec des amis, nous avions décidé d'organiser pour le mois d'août 2017 un roadtrip de trois semaines dans l'ouest Américain (grands classiques : grand canyon, SF, LA, yellowstone etc...)

Bien entendu, nous nous y prenons au dernier moment. L'affluence et les prix des hébergements (quand encore disponibles) nous décourage.

Je sollicite donc les connaissances du forum. Existe-t-il des destinations alternatives aux US à cette période ?

En terme de centre d'intérêt, on est plutôt nature mais matinée avec un petit peu de ville (l'ouest américain permet de mixer grand parcs et LA / SF par exemple).

J'avais par exemple pensé aux rocky mountains. Quelqu'un aurait-il une idée de l'affluence dans ce coin des états unis en aout ? Y a t-il matière à se balader dans la région pour 3 semaines ?

Merci pour votre aide !!
Idée de voyage Colorado ou Oregon... English translation pending
by Snakeyes · 2017-03-19 · 30 replies
Bonjour,

Adeptes de voyage nature, nous avons déjà fait - ouest canadien + nord us (glacier, yellowstone, grand teton, mont rainier, mont st helens, portland, seattle, north cascades) - ouest us (boucle LA-LV-SF avec tous les parcs grand canyon - monument valley - mesa verde - arches - zion - bryce - death valley - yosemite - sequoia - kings canyon + côte ouest entre SF et LA big sur etc) - la floride

Nous avons désormais un petit qui aura 1 an et demi cet été et cherchons une destination similaire aux usa probablement. Nous avons fait le québec/gaspésie pendant un mois l'été dernier avec lui et la guadeloupe en février avec lui également.

Auriez-vous des avis sur un lieu (pas trop chaud donc éviter le sud ouest us), si possible avec des choses à voir sans faire trop de km (même si nous sommes très conscients qu'aux usa on en fera), et en gardant l'optique nature (on marche pas mal avec le sac porteur !) J'ai pensé Colorado ou Oregon...un peu par défaut, mais on a vu déjà 2-3 trucs en Oregon et j'ai peur que ce soit limité au Colorado ?

Preneur de toutes bonnes idées !

Fabien
53 jours en Argentine English translation pending
by Track · 2017-03-06 · 40 replies
Bonjour à tous,

Nous nous sommes souvent servis des carnets de voyage postés ici pour préparer nos voyages ou simplement s'évader en lisant vos récits. A notre tour de vous racontez notre périple en Argentine.

Pour situer le contexte nous sommes un couple actuellement en tour du monde et après quelques jours en Uruguay l'Argentine est la première destination où nous sommes restés un petit moment.

Si vous êtes intéressé par notre aventure notre blog est: surlaroutedesflo Vous pouvez également nous suivre à travers nos photos sur instagram: @surlaroutedesflo

Le Carnet va suivre chronologiquement notre séjour, soit: - Buenos Aires - San Ignacio - Iguazu - Corrientes - Salta - Roadtrip autour de Salta, d'abord le nord puis le sud de la région - San Miguel de Tucuman - Bariloche - El Chalten - El Calafate - Ushuaïa - et enfin le bilan.

Les textes et photos sont issus directement de notre blog.
Carnet de voyage au sud du Maroc English translation pending
by Daming · 2017-02-23 · 161 replies
Bonjour,

Comme promis avant le départ, je vous livre ici mon carnet de voyage, en espérant qu'il vous plaira. J'y ajouterai des photos pour illustrer, car je trouve les carnets avec photos toujours beaucoup plus intéressants et agréables à lire.

Merci à tous ceux qui m'ont aidé dans la préparation de ce voyage qui fut vraiment une superbe expérience pour moi.

Pour ce break de Nouvel An Chinois, loin de l’Asie c’est au Maroc que je pars pour dix jours, à la découverte des beaux paysages du Sud du pays et aussi du désert.

Jour 1 : Départ et route jusqu'à Ait Ben Haddou par le Col de Tizi N Tichka

Lundi matin très tôt, je prends mon sac et rejoins mon covoiturage qui m’amènera directement à l’aéroport. Je trouve une très gentille jeune fille avec qui nous aurons une passionnante discussion qui me dépose devant le terminal sur la route de son travail. Il n’y a pas beaucoup de monde à l’aéroport et les formalités sont vite expédiées.

Le vol Swiss pour Marrakech est un peu en retard. C’est pas grave on est pas pressé. L’avion est plein à craquer, les hotesses ont été obligées de demander aux passagers avec les plus gros bagages à main de les poser en soute. Décollage au dessus des nuages, ils disparaitront un peu avant de passer le détroit de Gibraltar, superbe même depuis le ciel.

Nous arrivons en début d’après midi dans le terminal 2 de l’aéroport de Marrakech, magnifique bâtiment moderne. Première surprise, depuis le hublot, on est frappé par la proximité des montagnes enneigées, qui paraissent toutes proches de Marrakech. Superbe contraste, car la deuxième surprise c’est l’agréable température au soleil, une température digne d’un mois d’Avril - Mai en France.

Je récupère la voiture rapidement auprès de l’agent Hertz, une 208 quasiment neuve qui se révèle très agréable à conduire en plus d’être économe, parfaite pour le tour que j’ai prévu au Sud de l’Atlas.

Je branche mon GPS et sort non sans mal de Marrakech, il y a beaucoup de circulation et je n’avais pas compris qu’il fallait bien passer sous les murailles pour entrer dans la ville pour la traverser et non pas essayer de la contourner. Puis rapidement on arrive dans un paysage de montagne semi aride. La route est en très bon état. Je ne peux m’empêcher de m’arrêter de temps en temps pour prendre quelques photos du paysage grandiose.

On suit le cours d’eau qui serpente au fond de la vallée, on passe des petits villages. Puis la montée du col débute lorsqu’un panneau annonçant une troisième voie de dépassement. C’est un boulevard pour grimper le plus haut col du Maroc à 2200m d’altitude, mais alors quel plaisir de grimper ces lacets sur une voie aussi large et dans un tel décor. Arret au col de Tizi N Tchika pour se dégourdir les jambes.



La vue depuis le col est grandiose.

De nombreux revendeurs attendent les touristes pour leur vendre des « pierres ». Je ne suis pas sur qu’ils doivent en vendre beaucoup, néanmoins ils ont une technique de vente très rodée. Je discute un peu avec eux, vu l’heure il n’y aura plus beaucoup de clients potentiels aujourd’hui. Un ancien me demande si je peux le raccompagner chez lui, plus bas dans la vallée à Aguelmouss. Je suis quand même un peu sur la défensive, étant donné l’accumulation d’énormités sortie de la bouche de son copain depuis que je suis arrêté pour me vendre une fausse pierre brillante, voyant cela il me dit « je suis berbère, les berbères sont corrects », argument imparable non ? Allez en voiture ! En route, on discute de la France et du Maroc dans la voiture, il a plus de 70 ans et a eu 7 enfants avec sa femme, qui l’attend à la maison, je le dépose chez lui. Il me propose de prendre le thé, je refuse poliment, le soleil est déjà bien bas et j’ai encore de la route. La vue depuis son village est splendide les roches sont rougeoyantes. La descente vers Ouarzazate se fait dans un paysage de moins en moins montagnard, on suit une vallée ou les abords de la rivière sont cultivés, avec des petits villages en bordure de route. Enfin, on arrive dans une zone désertique où l’on trouve des formes minérales extraordinaires, des monticules de terre couleur pastel, et pas un arbre. Les couleurs ressortent bien avec la lumière de fin de journée. On aurait envie de s’arrêter et explorer à pied toute cette zone, je me contenterai de les contempler depuis la voiture.

Mais je veux arriver avant la nuit à ma destination du jour, Ait Benhaddou.

A suivre...
Itinéraire 3 semaines Ouest américain English translation pending
by Voxifer · 2017-02-12 · 63 replies
Bonjour a tous,

Je prépare mon voyage de noce depuis quelques semaines maintenant en grande partie par la lecture des carnets de voyage ainsi que le site proposés par les habitués de l ouest.

Nos date serait du 9 au 27 septembre , avec possibilité de partir un ou 1 jour avant et revenir 1 jour après (on reprend le boulot que le 2 octobre, mais on veut pas être complètement déphasés)

Partant sur les bases du 9 au 27 j'ai donc établi l’itinéraire suivant:

JOUR 1 vol MARSEILLE arrivée SAN FRANCISCO , nuit à San francisco -passage immigration -premiere ballade selon l heure( et la fatigue)

JOUR 2 SAN FRANCISCO , nuit à San francisco -golden gate Park (japan Tea garden) -golden gate -Lombard Street -cable car

JOUR 3 SAN FRANCISCO , nuit à San francisco -alcatraz -chinatown -Union Square, Fisherman Warf, pier 39

JOUR 4 SAN FRANCISCO/SAN SIMEON, 1nuit à San simeon -recuperation de la Voiture de location -monterey -point lobos -bixby creek bridge -Julia Pfeiffer Burns State Park -Piedras Blancas

JOUR 5 SAN SIMEON/LOS ANGELES (400Km, 4h30) nuit à L.A -solvang -santa barbara -santa monica

JOUR 6 LOS ANGELES , nuit à L.A - Le « Hollywood Sign » - Le « Walk of Fame » - Beverly Hills + rodeo drive - Venice Beach - Le Griffith Observatory - Long beach

JOUR 7 LOS ANGELES , nuit à L.A - Universal Studios

JOUR 8 LOS ANGELES , nuit à L.A -ce qui n a pas eté fait J6

JOUR 9 LOS ANGELES/SAN DIEGO (150Km,1h30) nuit à San diego - San diego zoo

JOUR 10 LOS ANGELES , nuit à Anaheim - Disneyland

JOUR 11 ANAHEIM/LAS VEGAS (400Km,4h30) nuit à Vegas -Strip (fontaines bellagio, volcano mirage...)

JOUR 12 LAS VEGAS , nuit à Vegas - -cirque du soleil ( surement One "Michael Jackson" )

JOUR 13 LAS VEGAS/KINGMAN (150Km,2h00) nuit à Kingman

-depart milieu d'aprem -HooverDam

JOUR 14 KINGMAN/TUSAYAN (300km) nuit à Tusayan -route 66 jusqu'a Seligman -arrivée au Grand canyon Debut/Milieu d'aprem -quelque point de vue sur le GC -couché de soleil et nuit au Gc

JOUR 15 Grand Canyon/ Monument vallee (300Km, 3h30) nuit à Kayenta -levé du soleil au Gc -Desert View Drive -arrivee monument valley milieu d aprem -Valley Drive -couché de soleil a monument valley

JOUR 16 KAYENTA/PAGE (200Km, 2h30) nuit à Page -Lower antelope canyon -Horseshoe Bend -lake powell

JOUR 17 PAGE/LAS VEGAS (450Km, 5h00) nuit à Vegas -Zion canyon

JOUR 19 LAS VEGAS/marseille -retour au bercail

Mes questions sont les suivantes:

Il manque une journée 18, journée qui serait a placer là où vous pensez que le planning est intenable ou alors à un endroit que j aurai pu oublier.

- si je précise que je suis en "honney Moon" aux hôtels et autres, y a t il moyen d avoir un petit quelque chose "bonus" ou c 'est même pas la peine d essayer?

-est ce que je prend un SUV dès San Francisco ou je peux prendre une "eco" jusqu’ à Las Vegas, puis un SUV pour la boucle autour du Grand canyon?

-A propos des locations, y a t il des codes promo? j ai lu qu'il fallait tester les site Italien, belge ou irlandais .... j ai pas trop compris comment s y prendre.

Merci a tous pour vos precieux conseils passés ( pour construire cet itinéraire) , et Futur

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