
Entre Eglise et château, Vasco de Gama salue mon passage.

Il faut franchir quelques kilomètres de bitume pour retrouver le littoral qui exprime toute la diversité de la nature. Une plage de sable fin est traversée par un cours d'eau que je contourne en gravissant quelques dunes.

Plus loin des rochers où les vagues viennent s'écraser.

Par la suite, les dunes représentent l'essentiel du relief.


Elles sont souvent recouvertes de végétation aux multiples plantes. Dunes, falaises et plages rythment notre progression dans un décor sans cesse renouvelé. Les yeux et les jambent ne s'arrêtent pas. dunes, falaises et plages rythment notre progression dans un décor sans cesse renouvelé. Les yeux et les jambent ne s'arrêtent pas. Il vaut mieux ne pas avoir le vertige.
A l'approche de Porto Covo, les plages accessibles uniquement par de raides escaliers se multiplient. escalier En début d'après-midi, je traverse Porto Covo assoupie sous un soleil maintenant bien chaud. Un petit vent du nord apporte une bienfaisante fraîcheur.
Je retrouve mes coéquipier(e)s et nous rejoignons le campinq de Porto Covo où nous partagerons 2 bungalows.
Le soir sera le premier contact avec la cuisine portugaise : un magnifique poulpe et ses légumes.

Distance parcourue : 23 km Dénivelée positive : 234 m - Mercredi 13 décembre : Porto Covo - Vila Nova de Milfontes Le soleil accompagne nos premiers pas en direction du rivage par le sentier parcouru la veille pour aller au camping. Cela fait 2,3 km. Nous empruntons le trilho dos Pescadores (sentier des pêcheurs) balisé en bleu/vert.
L'accès au sommet des falaises s'opère au prix d'une rude montée.
La plage miniature de Sissal fait rêver à l'été.
Celle, immense de Ilha est pout l'instant occupée par une colonie de mouettes.
Juste en face, l'île de Peissegueiro est dominée par une forteresse en ruine.
La Forte de Pessegueiro qui lui fait face est bien entretenue.
Dunes, falaises et plages rythment notre progression dans un décor sans cesse renouvelé. Les yeux et les jambent ne s'arrêtent pas.

Une cigogne perchée sur son nid attend impassiblement une congénère.
L'arrivée à Vila Nova de Milfontes est précédée par une vue sur son port de pêche. Nous arrivons à l'hostel et avec une dame seule, sommes les seuls occupants de l'auberge de jeunesse.
Vila Nova est une petite ville très animée. Sur les conseils de la responsable de l'AJ, nous réservons dans un restaurant à proximité. Bonne précaution car le soir les 2 salles se remplissent à vue d'oeil. C'est l'occasion de déguster le plat emblématique de la cuisine portugaise : la bacalhau (morue)
Distance parcourue : 19 km Dénivelée positive : 287 mLa suite du séjour à la prochaine page.
Dominique

Il continue le long d'un chemin qui jouxte des terres agricoles où l'on peut observer une plantation de gazon.
Il faut traverser une longue forêt d'acacias dont les branches gorgées d'eau fouettent le visage au passage.
2 kilomètres avant Almograve, une averse impose de sortir le kway. Le ciel avait été clément jusque-là.
J'accueille ma chambre avec soulagement. J'y accède grâce à une clé placée dans un coffre mural.
Chauffage d'appoint et cuisine équipée complètent cette habitation confortable.
Un jeu de belote fourni par le propriétaire permet de se distraire quelques heures avant l'aller consommer l'incontournable bacalhau.

Les falaises dominent cette côte sauvage avec un détour par le
village de Cavaleiro
Elles sont nombreuses sur le secteur.
J'arrive par le haut du village où des ouvriers s'affairent à flanc de falaise avec une drôle de machine.
La rue proche de la baie offre ses façades colorées.
L'auberge de jeunesse est de toute beauté.
2 allemandes qui marchent seules, l'une vers le nord, l'autre vers le sud, nous tiennent compagnie.
Cela implique de franchir des obstacles car de nombreux cours d'eau, en cette saison, viennent nous barrer la route.
La récompense se traduit par des panoramas qui tendent vers l'infini.
Au détour d'une route, paissent, à l'abri d'une clôture, de niolmbreux animaux exotiques : Nandou, lama, buffle, antilope, autruche, vigogne
Le petit village d'Azenha est l'occasion d'une pause à une terrasse ensoleillée...
… d'autant que la vue sur la baie cernée de roches et de falaises est stupéfiante. Un couple de cigognes en assure la garde. Je m'insère dans l'ensemble.
L'apothéose du parcours sera la vue sur la baie d'Odeceixe et la longue embouchure de la rivière Seixe.
A l'hostel d'Odeceixe, je retrouve Carmen rencontrée la veille et c'est l'occasion de partager le dîner.
Un belvédère offre une vue sur Odeceixe endormi.
Le sentier suite le canal d'irrigation qui amène l'eau depuis le fleuve Mira.
Le terrain plat permet une cadence élevée. De nombreuses détonations brisent le silence : c'est jour de chasse.
Je traverse Rogil, joli village tout en longueur.
La campagne s'étend à perte de vue garnie de bois d'eucalyptus,
d'étangs et de toute une végétation variée où la bruyère domine à l'approche des côtes.
Du plateau, il faut descendre sur Aljézur avant de remonter vers l'église et le château qui mérite une visite. Sa position dominante permet s'embrasser toute la région.
Pour renouer avec la côte je prends la direction de la plage de Monte Clerigo.
Le relief devient plus abrupte, des pins annoncent un environnement méditerrannéen.
Au loin se profile la Praia da Amoreira.
Après un kilomètre de route, un chemin débouche dans une prairie où paissent des vaches.
Prudemment, je choisis de m'orienter vers les dunes et c'est au terme d'une marche éprouvante dans le sable que j'arrive à la plage de Clérigo.
Il faut remonter sur un vaste plateau bordé de falaises et recouvert d'une abondante végétation qui rappelle la lande.
Arrifana réclame une autre montée pour découvrir un spot qui attire de nombreux surfeurs.
L'auberge de jeunesse au design moderne offre une vue fantastique sur l'horizon qui se conclue par l'embrasement du coucher du soleil
La journée s'achève dans un restaurant qui jouxte la forteresse illuminée,
Après l'effort, le réconfort ! 
La praia do Canal offre un ultime contact avec le littoral.
Les pins, eucalyptus, arbousiers, chênes-liège constituent les principales essences.
Cette nature sauvage est fascinante.
A Bordeira, une pause se mérite dans une agréable auberge.
Il reste 5 km avant Carrapateira dont les murs blancs brillent au soleil.
Une pension baignant dans une végétation luxuriante nous accueille. Le couple propriétaire parle français. 
Le village offre toutes les ressources pour s'alimenter et se désaltérer.
En fin de journée, je m'offre une boucle de quelques kilomètres sur le front de mer distant de 2 km.
Grimper dans les dunes... 
… longer les falaises est un plaisir rare. 



En cette saison, la voie alternative n'est pas indispensable.
Seule une grosse flaque d'eau impose la prudence
Après Pedralva, un plateau est peuplé d'éoliennes qui ont remplacé les moulins.
Les derniers kilomètres se font en compagnie d'un anglais solitaire qui préfère dormir sur les plages.
Les clés de l'appartement se trouvent bien dans la boîte aux lettres comme indiqué par la propriétaire.
Il y a une chambre pour chacun. Le supermarché tout proche permettra de réussir un copieux dîner à base de gambas.
Le sentier longe des falaises vertigineuses. 

Enfin, le moment tant attendu, pénétrer dans l'enceinte du phare de Cabo de Sao Vicente. 
Après un rafraichissement bien mérité et les photos d'usage, il faut parcourir les 6 km de bitume qui conduisent à Sagres, le point de chute de la journée.
L'appartement est luxueux dans un hôtel ***
La terrasse offre un panorama unique.
Le coucher de soleil, dont les rougeurs se prolongent longtemps, est accompagné du croissant de lune et des lumières du phare.
Panorama éblouissant comme conclusion d'un trek qui, par une succession d'étapes, parcourt la rota vicentina en combinant le sentier historique et le sentier des pêcheurs.
Flâner dans les rues de Faro est l'occasion d'épuiser les heures qui nous séparent du retour dans une température presqu'estivale.
L'apéritif au sommet du plus grand hôtel de la ville nous renvoit les lumières du littoral.
Fin de l'histoire.







