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France-Moscou en train: informations récentes? English translation pending
by Lafusee · 2009-10-05 · 12 replies
Bonjour, Je recherche des informations recentes sur comment aller de la France (disons de paris pour simplifier) en train jusqu'a Moscou, le debut de notre tour du monde partant en janvier 2010. Le sujet a ete aborde sur ce forum mais seulement de vieilles info, donc j'aimerais savoir si des voyageurs ont des retours d'experience a ce sujet!

Ou trouver les meilleurs prix pour gagner Moscou en train? Voyages Sncf, DB, ...? Quelle gamme de prix? (sur voyages-sncf je trouve environ 320€) Cela vaut-il le coup d'eviter la Bielorussie et son Visa de transfert onereux pour passer pas la lituanie et la lettonie? Vaut-il mieux acheter les billets separement? (en france un paris Berlin, en allemagne un Berlin Varsovie, en Pologne le billet jusqu'en Russie...)

Je precise que le debat ici n'est pas sur la solution la moins chere pour aller a Moscou (sans doute l'avion), nous souhaitons ne pas prendre l'avion jusqu'a Singapour.

Merci encore a la communaute des voyageurs de VF qui nous aide beaucoup dans notre preparation de TDM :-) bons voyages a tous! Ariane
Escales de croisière sur le MSC Splendida English translation pending
by Sbl57 · 2009-10-02 · 69 replies
Bonjour, Cette année nous avons la chance de faire une croisière pour les fêtes de noël, sur le MSC Splendida escale : Olympie, Athenes, Rhodes, Alexandrie, Heraklion, Messine, Rome. Nous sommes à la recherche d'information sur ces escales (bateau, bus, taxi). Merci d'avance🙂🙂🙂🙂
Quelles îles en Malaisie ou Indonésie pour février? English translation pending
by Mistig · 2009-10-01 · 14 replies
Bonjour.

Auriez vous des noms d'îles à nous conseiller pour y séjourner 13 jours mi février? Pas trop difficiles d'accés, pas trop éloignées de l'aéroport d'arrivée (nous ne voulons pas perdre de temps dans les différents transferts). Voulons alterner entre farniente sur belles plages, découverte nature, ballade en moto pour découvrir la vie locale? Enfin repos et dépaysement. Dans le passé nous avons pu nous rendre sur Koh Lanta (Thailande), Siquijor et Panglao (Philippines) et nous souhaiterions renouveller ces expériences de découverte. Merci pour votre aide.
Thaïlande: vos idées de lieux pour passer huit jours après Phuket? English translation pending
by Flojohn · 2009-09-30 · 34 replies
nous avons fait le nord de la Thailande en janvier et en novembre nous allons 8 jours a rawai et nous sommes encore indécis sur les 8 jours suivant est ce quelqu un peut nous donner des idées. nous avions pensés a kho samui mais peut être pourrions nous aller autre part merci
Compagnies pour le vol Paris-Bangkok? English translation pending
by Damdiane · 2009-09-30 · 30 replies
Je cherche un vol paris bankok pour fèvrier à un tarif intéressant. Mes critéres : un minimum de confort ( 60 ans + problèmes de rhumatismes) et une escale pas trop longue. J'hésite surtout entre EMIRATES et ETIHAD mais il y a aussi Aéroflot, Qatar etc.. Y a t- il des compagnies à proscrire ? Merci d'avance...
Ascension du volcan Misti ou Chachani au Pérou? English translation pending
by Dumé74 · 2009-09-30 · 30 replies
Sur le forum il y a eu beaucoup de discussion concernant ces deux volcans que faire, l'un ou l'autre à défaut de faire les deux😛 ... les questions qui reviennent trés souvent sont sur les difficultés techniques ou sur la condition physique a avoir. Le CHACHANI et le MISTI sont accessible a tous, à la seule condition d'avoir une bonne condition physique (courir 2x par semaine 30mn et ça suffira bien^^, pour les fumeurs c'est le moment d'arrêter🙂) la grosse difficulté sera 😠L'ACCLIMATATION🤪 il faut rester sur Arequipa 3 à 5 jours avant de faire votre ascension, faire par ex: la vallée de la Colca qui peut se faire en 3 jours et en ensuite votre ascension..le risque d'y aller des votre arrivée d' Aréquipa est tout simplement de vous payer un mal de tête épouvental et de ne pas aller au bout de votre projet 🏴‍☠️(et d'avoir dépenser des sous sous pour rien) pas besoin de prendre votre matos, vous pouvez tout louer sur place, donc gain de place dans le sac a dos😛.. CHACHANI ou MISTI: le 1er est plus haut que son voisin mais plus facile a faire, le Misti est donc moins haut et plus dur le tout en image vous comprendrez pourquoi😏 Pensez a acheter des feuilles de coca des votre arrivé et mastiquez (une bonne douzaines de feuilles a mâcher, 2x par jour)c'est pas dégeux mais c'est excellent non plus😊 ..ne pas oublier de boire 2l de flotte/jour en altitude on se déshydrate vitesse grand V 🏴‍☠️ en espérant vous avoir aidé, bonne ascension a tous
Photos d'un vol ukrainien avec un vieil avion russe English translation pending
by Rimas · 2009-09-29 · 18 replies
Hello !

Cet été j'ai effectué un vol intérieur en Ukraine, reliant Kiev à Simferopl ( Crimée ) ... le vol était annoncé en B 737 sur le E ticket, mais une fois sur le tarmac, on découvre un vieux machin soviétique, le nom de la compagnie écrit en arabe ...ggrrr, on fait une tête et après, on voit quand tout le monde monte, on monte aussi !

Finalement, le vol s'est très bien passé ! l'intérieur est ...comme dirais-je ... d'un autre age ! mais l'avion reste confortable ! ... le seul truc qui m'a fait peur, c'était au décollage, l'avion monte tellement lentement, qu'on a l'impression qu'il va décrocher ... à part ça, tout était nickel ! Les pilots m'ont même laissé prendre des photos du cockpit à la fin ... remarques le GPS ajouté à la rache lol

J'avais vérifié via un ami sur la base de la DGAC, car j'avais noté le numéro d'immatriculation de l'avion, et c'est un Yakovlev 42, fabriqué en 1988 en URSS, appartenant à une compagnie iranienne, loué à une compagnie ukrainienne qui l'utilise pour ses vols intérieurs ...
Article "Thaïlande, à méditer..." English translation pending
by Maheber · 2009-09-25 · 55 replies
Un peu de lecture !

Article tiré du Gavroche du 22/9/09 publié par Pierre-Yves Claiss

A la lecture de la presse anglophone de Bangkok, on est fréquemment surpris d’un manque patent de neutralité quant à l’affaire du temple de Préah Vihear. Le parti de la Thaïlande y est pris sans nuance et l’on va jusqu’à affirmer que les Cambodgiens seraient les véritables fauteurs de troubles, tout comme les premiers à tirer… Le souci de vérité me force ici à tenter de clarifier quelques points d’histoire concernant les rapports entre les deux pays. Provenant de Chine méridionale, c’est vers la fin du IXe siècle que ceux qui allaient devenir les Siamois, puis les Thaïs, commencent à s’établir sur les marches septentrionales de l’empire khmer, au nord de la chaîne des Dangreks. Ils se renforcent progressivement jusqu’à fonder le royaume thaï d’Ayutthaya, qui saccagera Angkor à deux reprises, en 1351 et 1431, déportant à chaque fois une grande partie de la population et imposant sa suzeraineté sur le Cambodge, dont il annexera au fil du temps des provinces entières.

« Atlantide en sursis », avalé au Nord-ouest par le Siam et à l’Est par le Viêt-nam, le Cambodge allait tout bonnement disparaître. Conscient de cela, le roi Ang Duong sollicita en 1853 l'intervention de Napoléon III. Mis au courant, les Siamois firent échouer ce traité d'alliance et c’est le fils d’Ang Duong, le roi Norodom, qui signera finalement en 1863 un traité de Protectorat avec la France.

L’influence des Anglais sur le Siam était forte, mais l’accord franco-britannique du 14 juillet 1884 avait reconnu comme « zone française » le bassin du Mékong, ce qui n’empêcha pas les Siamois de couper ledit bassin et d’avancer à travers le Laos. Ces empiètements répétés conduisirent, en juillet 1893, une flottille française à remonter le Ménam jusqu’à Bangkok. La France fit alors le blocus des côtes, ce qui obligea la cour du Siam à renoncer à toute revendication sur la rive gauche du Mékong tandis que les Français gardèrent sous leur contrôle les provinces de Chantaboun et de Paknam. La Convention de 1904 rendit au Cambodge la province côtière de Koh Kong ainsi que celle de Steung Treng, assorties des régions de Melou Preï et Tonle Repou, territoires cédés par le Siam au Laos et réintégrés au Cambodge par la France.

Cette Convention conduisit au Traité de 1907 où, contre la rétrocession au Siam des provinces de Trat, Chantaboun et du territoire de Dan Sai dans l’actuelle province de Loei, le Roi Chulalongkorn (Rama V) abandonnait à la France, qui les rendait au Cambodge, les provinces de Battambang, de Sisophon et de Siem Reap.

LA BATAILLE DE KOH CHANG

Lorsque le roi Sisowath pu finalement se rendre à Angkor reprendre possession de ces terres indubitablement khmères, il déclara que c’était là « la plus grande gloire de son règne ». Mais les Siamois ne renoncent pas. Profitant de la défaite française face à l’Allemagne lors de la Seconde Guerre mondiale, ils violent immédiatement le pacte de non-agression signé avec la France le 12 juin 1940.

Le Premier ministre thaïlandais, Phibun, organise alors une série de manifestations nationalistes et anti-françaises à Bangkok, puis des escarmouches frontalières se succèdent le long du Mékong. L’aviation thaïlandaise, supérieure en nombre, bombarde de jour Vientiane, Sisophon et Battambang. Les forces aériennes françaises tentent des raids en représailles, mais les dégâts causés sont bien moindres. En décembre 1940, la Thaïlande occupe Pak-Lay et le Bassac.

Début janvier 1941, Bangkok lance une offensive sur le Laos et le Cambodge. La résistance franco-indochinoise est en place, mais la plupart des unités sont surpassées par les forces thaïlandaises, mieux équipées (20 chars côté français, 134 côté siamois). Les Thaïlandais occupent rapidement le Laos, alors qu’au Cambodge la résistance française est meilleure.

Le 16 janvier, la France lance une large contre-offensive menée par le 5e REI (Régiment Etranger d’Infanterie) sur les villages de Yang Dang Khum et de Phum Préav, où se déroulent les combats les plus féroces de la guerre. La contre-attaque est bloquée et s’achève par une retraite, mais les Thaïlandais ne peuvent poursuivre les forces françaises, leurs blindés ayant été cloués au sol par les canons anti-char.

Alors que la situation à terre est critique, l’amiral Decoux donne l’ordre aux navires de guerre français disponibles d’attaquer dans le golfe de Thaïlande. Au matin du 17 janvier 1941, le « groupe occasionnel » surprend les navires thaïlandais à Koh Chang. Bien que la flotte ennemie la surclasse largement en nombre, l'opération s'achève par une victoire totale de la marine française. A l'issue du combat, une bonne partie de la flotte de guerre thaïlandaise est détruite. Mais, le 24 janvier, la bataille aérienne finale a lieu lorsque l’aéroport de Siem Reap est atteint par un raid des bombardiers thaïlandais.

Le Japon intervient rapidement dans le conflit au profit des Thaïlandais, impose un armistice, puis un traité de paix, le 9 mai, par lequel la France abandonne les provinces cambodgiennes de Battambang et Siem Reap, ainsi que les provinces laotiennes de Champassak et Sayaburi. Les territoires annexés au Cambodge ne seront restitués par la Thaïlande, sous pression internationale (traité de Washington), qu'en novembre 1947. Mais dès 1953, alors que le Cambodge accède à peine à l’indépendance, des troupes thaïes investissent Préah Vihear, chassent les Khmers et hissent leur drapeau national. Neuf ans plus tard, en 1962, l’habileté consommée du prince Sihanouk permit d’obtenir une décision internationale de justice et les Thaïlandais durent faire marche arrière. Mais le répit allait être de courte durée, la guerre arrivait et Préah Vihear y serait engouffré.

RETOUR FORCE VERS L'ENFER

Le pire moment du conflit khméro-thaï fut un effroyable holocauste orchestré il y a trente ans par l’armée thaïlandaise. Peu après la défaite des Khmers rouges en 1979, la Thaïlande fut submergée de réfugiés cambodgiens. Pour démontrer au monde qu’elle ne pouvait seule et sans argent gérer ce phénomène, elle planifia une atroce mise en scène. Au matin du vendredi 8 juin 1979, 110 bus se rangèrent devant le camp de Nong Chan qui abritait des dizaines de milliers de réfugiés cambodgiens. On leur déclara qu’ils allaient être transférés dans un camp plus à même de les recevoir et tous ces survivants du génocide khmer rouge furent renvoyés en enfer…

Fort éloigné de Nong Chan, le passage par le site de Préah Vihear avait été choisi à dessein : une falaise abrupte couverte de jungle, des mines par milliers, l’issue ne faisait pas de doute… Comprenant ce qui allait se passer, les malheureux réfugiés durent être sortis des bus sous la menace des armes. Des scènes horribles eurent lieu : arrivés de nuit, ils furent poussés comme du bétail entre deux rangées de militaires sur un étroit chemin, non sans avoir été dépouillés de tout l’argent qu’ils possédaient. Les soldats maniaient leurs armes comme des bâtons et tiraient sur ceux qui refusaient de descendre le chemin. Terrorisés à l’idée de sauter sur les mines innombrables (posées par les Khmers rouges quatre ans auparavant), les réfugiés tentaient par tous les moyens de rester sur le chemin, mais plus haut, on poussait sans cesse de nouveaux malheureux et les gens étaient finalement forcés de marcher dans les champs de mines. Il fallut trois jours aux survivants pour traverser cette étendue de mort, de soif et de faim au milieu des cadavres en putréfaction et des blessés se tordant de douleur.

On estime à quarante-cinq mille le nombre de Cambodgiens ainsi expulsés pendant les trois jours que dura l’opération, mais on ne connaîtra jamais le nombre de victimes, les Khmers rouges n’ayant pas tenu de registre (1)... On ignore trop cette affreuse page d’histoire. Les torts des Thaïlandais à l’encontre des Khmers doivent être rappelés, non pour dresser à nouveau les peuples les uns contre les autres, mais pour que justice soit enfin rendue.

(1) Deux livres racontent cet episode tragique de l’histoire : The Quality of Mercy: Cambodia, Holocaust and Modern Conscience de William Shawcross (1984) et To Destroy You Is No Loss de Joan Criddle et Teeda Butt Mam (1987).
Vos impressions sur MSC Cruise? English translation pending
by Locky · 2009-09-23 · 20 replies
Bonjour amateurs de croisière ! J'aimerais avoir des impressions de personnes ayant déja voyagé avec MSC cruise
Thaïlande: météo en novembre dans le Sud-Est? English translation pending
by Mathildaa · 2009-09-23 · 14 replies
Bonjour à tous,

Je suis en train de préparer mon voyage en Thaïlande. Je pars la dernière semaine d’octobre pour 4 semaines (jusqu’au 20 novembre je pense).

Je lis beaucoup de choses sur la météo concernant le Sud Est. Pourriez-vous m’éclairer.

- Est-ce qu’il y a un micro climat en novembre sur Kho Samui ?

- Est-ce que les îles autour comme Koh Tao sont en pleine mousson ?

- Concernant les îles de l’extrêmes Sud Est : Kho Lanta, Lipe … quand est-il ?

- Est-ce que Kho Chang est moins risqué …

Bref que me conseillez-vous ?
États-Unis: louer ma voiture chez Alamo? English translation pending
by Carine33640 · 2009-09-19 · 54 replies
Salut à tous ! J'ai bien lu les divers topics à ce sujet mais je n'ai pas trouvé mon bonheur. Voilà ma question : Je pensais louer ma voiture chez Avis ou Ertz (je la prend et je la rend à Los Angeles). On m'a conseillé Alamo car ils sont plus connus aux USA que les deux autres, soit disant. Je ne connais pas Alamo. Est-ce serieux et sûr comme loueur ? Quand je fais une recherche sur leur site internet pour réserver, on m'affiche un prix. Est-ce que ce sera ce prix là ou, quand j'arriverai la bas, y'aura encore d'autres trucs à payer ? Je ne veux pas de mauvaises surprises. Autre question : Mon permis de conduire est à mon nom de jeune fille. Maintenant que je suis mariée, évidemment, ce n'est pas le même nom sur le permis. Est-ce que cela pose problème ? Merci pour toute l'aide que vous pourrez m'apporter. Nous partons dans un mois et j'ai vraiment besoin d'être rassurée!!
Quelles plages paradisiaques pour faire du snorkeling sur Lombok et Gili? English translation pending
by Seb91260 · 2009-09-19 · 28 replies
Des infos svp, plages désertes avec corails pour faire du snorkling

Peut on louer des scooters sur Lombok ?

Merci
Plongées à Coron et autres sites de plongée? (Philippines) English translation pending
by Ericfafa · 2009-09-18 · 25 replies
Salut😏 Nous sommes 3 à partir pour les Philippines le 17 /10 avec arrivée le 18 à 8h00 pour 3 semaines avec juste notre billet bordeaux Manille en poche et quelques Euros. Nous désirons prendre l'avion pour Busuanga le plus tôt possible, mais bien sur impossibilité de réserver les billets ( problème de carte)!!!!! Nous allons plongées sur les épaves de coron puis descendre sur puerto princessa, en visitant Palawan, et nous aimerions faire une autre destination (Bohol ou autre ???) Nous sommes a l'écoute pour de bonnes adresses pour loger manger et plonger et autres suggestions .

Quelques petites questions 😊

Cela est il jouable d'avoir l'avion pour Busuanga le 18 ? Nous conseillez vous d'apportez notre matériel de plongée ? Le traitement anti palu est il necessaire ? En novembre quel sont les meilleurs sites de plongées ?

En vous remerciant d'avance, je viens de commander le Lonely planet mais dans les Landes on est un peu ravitaillé par les corbeaux.😉

Eric
Après Air France, KLM lance son éco premium English translation pending
by Indianocean · 2009-09-17 · 6 replies
Après Air France, KLM lance aussi sa classe Eco premium. A la différence d'AF, il n'y aura pas de nouveaux sièges. Juste le pitch et l'inclinaison plus importante. Ci-après l'article en anglais (le lien en français ne fonctionne pas)

With effect from December, passengers travelling in Economy Class on all intercontinental flights operated by KLM Royal Dutch Airlines can choose seats offering greater comfort. The new Economy Comfort zone offers up to ten centimetres more legroom and back supports that can recline twice as far. What’s more, Economy Comfort passengers can also disembark quicker after landing because their seating zone is located at the front of Economy Class.

KLM will be offering the new Economy Comfort zone in response to customer demands for greater comfort and more choice in Economy Class on intercontinental flights. The Economy Comfort zone supplements the preferred seats already available at an additional charge. This development forms part of KLM’s long-term programme entitled ‘The Customer Journey’, which focuses on renewing its brand position and awarding top priority to customer demands. KLM’s entire intercontinental fleet will be equipped with the new zone. The first aircraft have already been converted. The remaining aircraft will follow in the months ahead, enabling all passengers to choose for the Economy Comfort zone on intercontinental flights from December. Depending on the distances involved, the price of the new zone will amount to between €80 and €150 for a single leg of the journey. Flying Blue Platinum members and passengers travelling on a full-flex Economy Class ticket can book Economy Comfort seats without a surcharge. Flying Blue Gold members will be offered a 50% discount and Flying Blue Silver members 25%. The service in Economy Comfort will be the same as that in Economy Class. Economy Comfort seats can be booked from the end of November at www.klm.com or at the airport using the self-service check-in or transfer kiosks.
Costa Atlantica et Europa à l'arrêt dans le Golfe du Lion (17 septembre 2009) English translation pending
by Kypris · 2009-09-17 · 21 replies
En consultant la webcam Costa ce jeudi 17 septembre vers 07h30 je constate que ces deux navires partis hier de Savone sont à l'arret ou à petite vitesse dans le Golfe du Lion.

L'état de la mer est calme et il semble que ces batiments procèdent à des recherches en mer.

Que s'est-t-il passé? Des amis de VF pourront peut-etre nous en dire plus par la suite.
Air France/KLM pourrait rentrer dans le capital de Japan Airlines English translation pending
by Mercator · 2009-09-16 · 8 replies
Le Point / Reuters publié le 15/09/2009 à 09:48

http://www.lepoint.fr/actualites-economie/2009-09-15/air-france-klm-possible-investisseur-dans-japan-airlines/916/0/377186

Après Delta Air Lines et American Airlines, Air France-KLM a entamé des discussions avec Japan Airlines en vue d'une entrée dans le capital du premier transporteur asiatique, apprend-on de source proche du dossier.

JAL semble donner la préférence à American Airlines (AA), avec laquelle elle cohabite au sein de l'alliance OneWorld. Cette alliance comprend aussi les deux grandes compagnies British Airways et Cathay Pacific. Mais le gouvernement japonais pencherait plutôt pour Air France ou Delta, plus saines financièrement, explique-t-on. Toutes deux sont membres de SkyTeam, comme Korean Air et Aeroflot.[/citation

Si JAL quittait Oneworld, cette alliance perdrait plus de 400 créneaux de vols par semaine à Narita, de même que l'activité en fort développement de JAL en Chine.

L'issue de ces discussions reste très ouverte. JAL préfère American Airlines, le gouvernement japonais Air France mais certains analystes financiers pensent que c'est avec Delta que le rapprochement aurait le plus de sens.
Quel aéroport d'arrivée pour Yellowstone? English translation pending
by Flitter · 2009-09-15 · 14 replies
Bonjour, aprés la boucle "classique" SF/LA en passant par Bryce , Moab MV, GC, LV. nous aimerions voire plus haut et la question est donc quel aéroport d'arrivée? Denver , Salt lake city ou un autre? merci
Inondations à Istanbul? (début septembre 2009) English translation pending
by Mariepaule73 · 2009-09-09 · 17 replies
Bonjour,

Avez vous des informations sur les inondations à Istanbul ? J'ai actuellement de nombreux amis qui voyagent en Turquie en camping-car Merci A+

Brigitte
Recherche voilier Europe - Amérique Centrale en octobre 2009 English translation pending
by Staconice · 2009-09-08 · 2 replies
Bonjour,

nous recherchons un voilier pour nous rendre à 2 d'Europe en Amérique Centrale (idéalement au Costa Rica) en Octobre 2009. J'ai une petite expérience hauturière en Med et dans le Pacifique. Nous somme tous 2 dans la trentaine, sérieux, très motivés et conscients de se qu'implique une transat.

A bientôt.

Sophie et Olive
Ascension du Gunung Semeru (Java), nouvelles récentes? (4 septembre 2009) English translation pending
by Makalux · 2009-09-04 · 10 replies
Hello,

Je projete ce trek pour fin septembre lors d'un rapide passage en Indonésie. J'ai vu dans d'autres post que le volcan était très actifs, interdit en juillet et un peu ré-ouvert début août.

Quelqu'un a-t-il des nouvelles fraîches ? (ou un moyen d'avoir de l'information)

Merci
Pas la mer au Laos? Non, mais 4000 îles! English translation pending
by Simplybrice · 2009-09-04 · 7 replies
En direct du nord-Vietnam où je gambade gaiement depuis une douzaine de jours et où je conduis une moto sans heurts depuis 4 jours, me voilà à te raconter mon arrivée au Laos sans mes notes laissées à Hanoï. Je rentre donc dans mon p'tit cerveau et pars, dans le département mémoire, à la recherche de 40 jours auparavant. Vous avez dit exercice de style?

Donc c'est finalement arrivé, je quitte le Cambodge par la porte dérobée qui amène au Laos au milieu des forêts et des champs. Le chauffeur du minibus qui me conduit ainsi que d'autres voyageurs depuis Kratie sort tout le monde du sommeil au poste frontière côté cambodgien. Le poste frontière, Quatre planches pour faire les murs, une autre pour s'imaginer une étagère-bureau où travaillent les douaniers, quelques taules pour se protéger de la pluie quand elle tombe, un drapeau; le compte est bon. Un nouveau coup de tampon, le temps que le dernier passe et il s'est passé une heure, une heure pendant laquelle aucune voiture ou autre n'a daignée nous rejoindre dans un sens ou dans l'autre. On est vraiment au coeur de l'Asie du sud-est et finalement au milieu de nulle part. C'est à se demander ce que les douaniers vont faire du dollar qu'ils ont demandés à chacun.

On va ensuite, conduit sur cent mètres, rejoindre le côté vietnamien. Et de ce côté là de la frontière, c'est le reflet exact de l'autre cahute à la différence près qu'ici flotte le drapeau floqué de la faucille et du marteau en plus du drapeau lao. Ca fait d'autant plus bizarre que c'est Sylvain, un albigeois à la cool avec qui j'ai un bon feeling, qui me dit qu'il a vu le drapeau lao en remontant dans le minibus parce que moi j'avais vu que la faucille et le marteau. J'ai bien cru pendant un instant que la révolution prolétarienne s'était fait une place au soleil en remplaçant tout bonnement le drapeau lao. Bref...

En arrivant au Laos, plus question de refermer l'oeil, c'est pas que l'envie n'y est pas vu que dès que je prends un bus, je me laisse doucement bercer, mais on n'est plus séparé de l'embarcadère vers les 4000 îles que de quelques menus kilomètres. Les 4000 îles sont des îles (ah bon?) nichés dans le large ventre du Mékong qui a cet endroit fait des centaines et des centaines de mètres de large. Et qui dit îles dit bateau pour y aller. Le notre se fait tranquillement attendre de longues minutes où la moindre place à l'ombre se négocie en or massif. Il n'y a pas un pêt de vent et la chaleur ferait d'un oeuf cru un oeuf dur, d'un Brice sec un Brice détrempé.

Et le bateau arrive enfin, nous sommes là une douzaine de voyageurs, tous bien impatients de déguster une boisson fraiche, les fesses posées dans un hamac ou autre chose, on est pas exigeant dans ces cas là. La traversée jusqu'à Don Det, une des îles les plus touristiques, ne prend que de courtes minutes pendant lesquelles on navigue entre les rochers, les roseaux et la circulation fluviale faite de long bateau en bois comme le notre. C'est très reposant si l'on excepte le bruit de moteur de notre embarcation qui n'aurait pas à rougir dans une compétition face à un airbus au décollage mais plus dans une version aigüe comme une mobilette sans pot d'échappement. Je vous laisse imaginer le foutoir!

On arrive enfin à Don Det et le moins que l'on puisse en dire, c'est que malgré les GH qui se succèdent sur son pourtour, l'île a un doux parfum de ruralité qui fait tout son charme. C'est comme une ferme sans barrières. Les porcs, les coqs et autre zébus s'ébrouent tranquillement au rythme du soleil. Plusieurs milliers d'îliens doivent habiter là mais on doit pouvoir compter les véhicules à moteurs sur les doigts de trois mains. C'est calme, reposé, exactement l'image que je me faisait du Laos.

Avec Sylvain, on se trouve deux bungalows plus-rudimentaires-tu-dors-dehors donnant juste sur le fleuve et comme on pris la peine d'aller crêcher sur la côte ouest, ça sent bon les couchers de soleil en plus des bains! Car ce qui fait le charme du Mékong ici, c'est qu'on peut s'y baigner sans problème. Le courant est ridiculement faible, l'eau est d'une clarté à faire passer la Scène pour une mare aux cochons et d'une température à donner des suées à un esquimau moyen. C'est pourquoi en ce premier jour, il ne faut pas une heure pour qu'on se décide à se jeter à l'eau, c'est le bonheur en mode flottaison!

Plus l'après-midi avance, plus on se sent comme à la maison, on doit déjà connaître une douzaine de personnes, ça file bon train!

Au cours de la soirée, on rencontre Seba et Toby, deux jeunes types dont j'ai oublié l'origine. Mais le moins que l'on puisse dire, c'est que je ne les ai pas oubliés. Seba et Toby viennent de passer plusieurs mois sur les 4000 îles, me confortant sur l'endroit en général, et connaissent tous les locaux et toutes les ficelles pour se procurer tout ce qui est procurable... En premier lieu, le lao-lao. C'est l'alcool de riz traditionnel au gout de tord-boyaux et à l'effet boeuf. En second lieu, le fameux tilleul à fumer pour se calmer du lao-lao. Et en troisième lieu, la fameuse Beerlao chère au Pastorinho dont je porte le T-shirt labelisé pour se calmer des deux premiers.

La soirée qui suit est plus que bon enfant. On alternera le billard, le poker où j'ai gagné de quoi vivre une journée gratuite, et les franches rigolades qui caractérisent les soirées arrosées partagées avec des personnes de bonne compagnie à peine rencontrées. Les heures défilent sans que personne ne s'en soucit, de toute façon, personne ne porte de montre ici, c'est la règle, le temps n'a que peu d'importance. Les seules indications de temps qu'on aura ce soir là sont quand d'une part le bar ferme et d'autre part quand l'électricité se coupe sur l'ensemble de l'île. Je prendrais quand même le temps de vérifier l'heure au moment de dormir, il est 5h, Paris s'éveille (enfin dans 6h parce qu'avec le décallage horaire, il doit être 23h dans la ville lumière).

Résultat : comme personne n'a de montres, il est inconcevable de mettre le réveil en ce matin du 5 mars, et il est 16h30 quand j'éclos comme une fleur. Il est facile d'y parvenir, je vous vois venir criant au scandale, il fait 30° à l'ombre, 35° dans mon bungalow, et il n'y a pas le moindre bruit; c'est pour ça, ça vous plombe un globe-trotteur...

La journée est donc presqu'à mettre aux oubliettes si ce n'est que les plaisirs de la veille se poursuivent encore ce jour, faut pas gâââcher.

A la nuit tombée, on se fait aussi payer un coup dans un mariage local. Tout le monde y est encore plus ravagé que nous, il faut dire que le mariage se célèbre déjà depuis deux jours et deux nuits et que les laos ne prennent même pas le temps de dormir pour récupérer. C'est pourquoi on y fera pas non plus long feu, c'est pas très sain comme mariage!

On finira la soirée comme on avait déjà fini la précédente, sauf que deux fois de suite, c'est dur pour l'organisme. Surtout pour les autres car Sylvain est déjà rentré quand Seba et Toby me proposent de rester dormir chez eux. C'est avec d'autant plus de plaisir que j'accepte car ils dorment chez l'habitant sur des paillasses où toute la famille se retrouve du grand-père fumant la pipe à eau au bébé de quelques mois. En plus, c'est pour les deux zigotos leur dernière soirée en ces murs s'il y en avait, l'ambiance n'en est que plus festive! Je m'endormirais finalement juste à côté du grand-père qui ronfle comme un sonneur, pas un problème, j'ai le sommeil lourd de celui qui se couche le dernier.

Le jour suivant, j'avais depuis la veille donné rendez-vous à Sylvain à 11h pour un petit déjeuner matinal. Et bien, messieurs les censeurs et autres JP en puissance, j'ai réussi à me lever sans l'aide de personne! Toute la famille vaque déjà à ses occupations, ça m'aide aussi à l'inverse de Toby et Seba qui doivent avoir l'habitude et n'ouvrent chacun qu'un oeil au moment où je leur dis au revoir et merci pour tout. J'en profite également pour oublier la lampe électrique à dynamo que m'avait laissé Maman. Oups...

Je retrouve donc Sylvain, qu'on appelle aussi Momo c'est rigolo, qui lui est frais comme la rosée, pas comme moi. Allez! Une bonne douche froide et ça repart! En effet, ça repart. Quelques tartines après, on est les fesses posées sur un vélo chacun pour une exploration un peu plus poussée (c'est pas difficile...) de Don Det et de Don Khon, l'île voisine reliée à la première par un vieux pont datant de l'époque coloniale. La chevauchée est on ne peut plus plaisante, le terrain est plat même si très caillouteux. Je pense aux cyclistes du Paris-Roubais et me dis qu'il pourrait prendre l'autoroute, les cons... Car pour nous, pas d'autre alternative, c'est à travers bois et champs ou pas du tout. C'est d'ailleurs tellement à travers bois que le vélo de Momo à la différence du mien déraille tous les 400 mètres! Au moment de traverser le pont déjà évoqué, j'en profite pour enlever le T-shirt beerlao du pasteur. La chaleur est suffocante. On poursuit quelques centaines de mètres vers un temple situé sur Don Khon lorsque je me rends compte de mon oubli : le T-shirt est resté sur le pont!!! Machine arrière toute!!! Et bien j'aurais beau multiplier les coups de pédales, plus de T-shirt en vue, peut-être dans la rivière en contrebas, peut-être sur le dos de quelqu'un, c'est le mystère en plus d'être la tuile : comment veux-tu que je visite un temple torse nu, carton rouge!!!!! Désolé Mathéo mais il semblerait que je perdes chaque jour un peu plus la boule en plus de mes affaires!!

On sera donc obligé de faire l'impasse sur le temple pour se concentrer sur ce que les îles ont à offrir de meilleur : des cascades. Et là, si t'as rien à te mettre sur les épaules, personne ne t'en tiendra rigueur, bien au contraire! Des chutes d'eau, il faut bien que tu te rendes compte que j'en ai déjà vu beaucoup dans de nombreux pays comme les chutes d'Iguazu par exemple (voir photos dans la rubrique "pas novice des vacances - Argentine Chili Bolivie) mais là, c'est encore différent, comme nulle part ailleurs. C'est comme si le Mékong ne savait plus où se déverser et partait dans des dizaines de cascades dans tous les sens de toutes les tailles. Et à la différence d'Iguazu par exemple, ici il est possible de se baigner dans de petites chutes en amont des plus grosses. La seule chose étant de ne pas se faire emporter par le courant dans des rapides puis dans des chutes, hypothéquant ainsi toutes mes chances de vivre vieux. Avec Sylvain, on saute donc de rocher en rocher, on multiplie les points de vue, on se la coule dure.

Il est ensuite temps de poursuivre notre chemin, poussés que nous sommes par la faim qui nous taraude. Retour en selle sur quelques kilomètres pour nous rendre sur une plage de sable qui borde le fleuve, elle même bordée par une gargotte où la nourriture coule à flot. Il n'en fallait pas tant, on se fait craquer la ceinture! Et tant qu'on est là, que pour repartir d'ici à vélo c'est un côte hors-catégorie sans asphalte assorti, on préfère traverser la plage à pieds sur le sable brulant (à ce niveau, c'est même plus brulant, c'est les portes de l'enfer sous tes pieds!!!!) pour une trempette bien méritée, même si à contrecourant de tous les conseils de grand-mère qui interdisent de se baigner après le repas surtout s'il fait chaud. Qu'importe, on crève de chaleur et je suis pas loin de la vérité!

A cet endroit du Mékong, en aval des chutes, de gros blocs de pierres émergent de la rivière qui a ici un courant un peu plus important. C'est idéal, d'une part pour nager à contre-courant comme un coureur de salle de sport sur tapis roulant, et d'autre part pour se jeter de plusieurs mètres dans l'eau. On commence gentiment, 2-3 mètres. A chaque fois, il faut sonder la rivière pour vérifier le niveau d'eau car les rochers sont bien traitres et potentiellement dangereux quand ils affleurent à un mètre de la surface. A 2-3 mètres donc, on saute, puis on s'enhardit et on plonge. Une fois ceci fait, l'excitation aidant, il faut toujours trouver un nouveau spot pour prendre de la hauteur et chuter plus longtemps. Le suivant donc 4-5 mètres, et à chaque fois à la première tentative, c'est un peu l'inconnu et la trouillasse qui nous prennent. En d'autres termes, c'est l'adrénaline qui coule par litres.

On s'ébroue donc ici pendant près d'une heure jusqu'à être rejoints par d'autres touristes qui ont encore moins froids aux yeux. Les types enchainent les vrillent et les saltos. Aux fous!!!! Mais quel spectacle!!!! Les types vont même jusqu'à ouvrir un nouvel itinéraire sur un rocher qui doit culminer autour de 10 mètres!! Si vous n'avez aucune notion de distance, imaginez un balcon au 3ème étage. Et le chemin pour y aller, c'est comme avant mais en plus haut, de l'escalade à tous les étages avec les pieds mouillés!! Autant dire que la 1ère fois que j'atteints le sommet, j'en emmène pas large, et puis comme finalement, c'est maintenant plus simple de sauter que de redescendre en mode varape, je me lance en faisant bien gaffe à ne pas atterrir les jambes écartées si vous voyez ce que je veux dire... Et une fois revenu à la surface, quel pied!! Quelles sensations!!! Quel plaisir de vaincre sa peur, WHAOUUUU!!! Ce manège se poursuivra jusqu'aux dernières lueurs du jour, on tire le temps au maximum de nos possibilités en étant sûr d'abord de repartir avec un peu de lumière et ensuite en se promettant de revenir le lendemain of course!!!

Il fait finalement nuit noire lorsqu'on retrouve notre "chez nous". Et avec l'addition des efforts de la journées et du rythme haut en couleur des soirées précédentes, les baillements sont venus bien plus tôts que d'habitude. Juste le temps de dîner et d'allumer quelques cierges avant de dormir d'un sommeil pas difficile à trouver. Bonne nuit.

Il est 10h quand le réveil ne sonne pas, et pourtant je suis quand même réveillé, comme un chef (ou presque, il est quand même 10h). Et aujourd'hui, c'est déjà à priori notre dernier jour sur les îles. Il va donc s'agir de ne pas se bruler les ailes et ne pas se perdre dans des détours. Premièrement : ne pas se bruler les ailes. C'est pas bien compliqué, il suffit de prendre son temps avant de décoller, on sait faire. Deuxièmement : éviter les détours. Pas compliqué non plus, on va directement sur nos plongeoirs improvisés pour une nouvelle session de bonheur aquatique.

Et comme la veille, le bonheur est là. On sera cette fois rejoint pendant par deux gamins des environs. Ils doivent avoir entre 6 et 8 ans, et eux aussi grimpent et sautent depuis des hauteurs qui font plusieurs fois leur taille. Il vont même jusqu'à nous presser ou rire gentiment de nous quand on prend un peu trop de temps. Y'a plus de respect pour les ainés, j'vous jure... Tout fout le camp ma bonne dame!! La journée filera donc au rythme lent du fleuve dans des effluves parfumées, rien ne manque, même pas une bonne soirée arrosée pour honorer les îles du plaisir apporté à nos petites personnes modestes devant le spectacle de ces 4 jours passés ici.

Théoriquement, le lendemain, on retrouvera Steve un peu plus au nord pour un bout de chemin supplèmentaire. Il me tarde car je suis sur et certain qu'on va former une super équipe!!! On verra bien. Qui vivra verra. Qui lira lira.

Comme d'hab', les photos correspondantes sont maintenant en ligne. Un café, l'addition. C'est pour moi, ça m'fait plaisir. Grosses bises à tous. A ton tour de laisser un commentaire...

Ah ben non, finalement je me suis avancé pour rien, overblog déconne et je n'arrive pas à mettre les photos en ligne. Tant pis... Mais pour le café et l'addition, rassure toi, c'est rétro-actif. Trop classe...
Vol Paris-Bangkok: escales et durée du trajet? English translation pending
by Athosmousque · 2009-09-03 · 14 replies
bonjour

je dois faire un voyage du 1 nov au 15 nov en thailande est-ce quelqun peut me dire les escales depart paris arr bangkok + le temps y a t'il aussi des personnes qui partent a dates indiquées merci
Inde - Cartes postales English translation pending
by Thartampion · 2009-09-03 · 55 replies
Inde : Cartes Postales

premier mois

Delhi Un petit clin d’œil de Bharat Mata pour mon arrivée : dans Paharganj, des tambours se font entendre, puis quelques cuivres ; c’est pourtant pas la saison des mariages, si ? Intrigué, je zigzague à travers la rue principale, évitant vaches, bouses, rickshaws et « you remember me my friend ? » (yes, i remember you my friend! last time you gave me this fantastic kurta for only 20 rupees!-grands sourires…) pour aller voir la cause de tout ce raffut…sur un char, deux trônes richement décorés portent deux enfants, l’un en Shiva, d’un sérieux à toute épreuve, tenant fermement son trident, l’autre en Parvati, saluant les passants ; tout de suite après, un deuxieme char, et des gamins qui distribuent des bananes-prasad, suivi de l’orchestre puis d’une cinquantaine de femmes dans leurs beaux sarees, toutes portant un pot sur la tête..quand, fatigués de les suivre, je m’arrête pour demander à un vieil homme la raison de la procession, il m’explique que tous reviennent d’Haridwar avec de l’eau du Gange, qui va être versée sur le lingam de leur temple. Haridwar étant mon prochain arrêt, je prends ça comme un bon présage !

Delhi-Bienvenue ! Une heure du mat, le taxi me dépose à l’hotel recommandé dans tout les guides pour son sérieux et ses prix ; fatigué de ma nuit blanche à Charles de Gaulle et du trajet en avion, j’entre dans la chambre réservée à l’avance par internet, bien content de pouvoir poser mon sac et impatient de me vider un seau d’eau froide sur la tête ; je récupère la clé, et une fois seul, j’entre dans la salle de bains (que, dans ma grande et naive confiance, je n’ai pas vérifiée) pour découvrir de la merde partout, mais vraiment partout, et pas une goutte d’eau..j’éclate de rire, me voila revenu au niveau zéro du touriste en Inde, c’est ma faute, j’aurais du vérifier !

Haridwar- Small world Une heure et demie de bus depuis Dehradun, en plein après midi, après avoir perdu subjectivement bien 10 litres de flotte, j’ai trop chaud…une seule envie en arrivant, trouver un hotel et aller me baigner direct ! Je pose mes bagages dans le cinquieme ou sixieme hotel, prend ma serviette, direction les ghats.. traversée du pont à Vishnou ghat, de l’autre coté je me trouve une petite place sur les marches, me désape et hop ! dans l’eau ! elle est fraiche, haute, et le courant très rapide ; je lache la barrière et me laisse porter par le Gange sur une centaine de metres, revient, recommence, ah que c’est bon ! et quel plaisir de retrouver cette ville et ce fleuve !

Puis, une fois sec, je reprends mon sac, m’aprete à partir, quand je vois, debout sur un banc, un vieux baba couvert de cendres, ses dreads touchant le sol, une belle barbe blanche, qui me fait signe ; « Ananda ? » « Bahut ananda ! » Apres un petit moment de discussion, on se rend compte que l’on a une connaissance en commun, et à partir de là…je suis complètement pris en charge ; le baba m’envoie avec un de ses amis faire le tour des temples de la ville, je n’ai pas le droit de payer le rickshaw, ni même les quelques roupies d’offrandes dans les temples ; je découvre des ghats dont je n’aurais jamais soupçonné l’existence si j’avais été seul, des ghats privés et d’autres pour lesquels il faut prendre des petites ruelles très étroites, passer sous de petites voutes, pour enfin se retrouver dans un calme et une tranquillité qui contrastent avec l’agitation permanente de la ville..un régal

Manali blues Manali, et un resto au niveau du pont qui mène à Old Manali dans lequel je vais prendre mon petit dèj…au bout de quelques minutes, la musique s’allume, Britney Spears… Manali, Hello my friend come in my shop, Manali “hello Saffran”, Manali, continental food et expresso coffee, Manali et les cernes sous les yeux d’israéliens hagards d’avoir trop fumé, Manali et « good morning sir » à une heure de l’aprem, Manali et toutes ces boutiques de fringues néo hippies, Manali roof top resto, Manali mini shorts/décolletés et « ho ces indiens ils sont teeeeellement gentils et souriants ! » - on est toujours gentil et souriant avec quelqu’un que l’on prend pour une grosse cochonne… (« mais tu sais, on est là pour faire évoluer les mentalités… » non, je sais pas, non..) Manali « no other bus to Leh » “sure? And local bus?” “local bus, yes, but…full of Indian people, you know…” “so what?????” Manali, si c’était pas pour aller à Leh…bon sang mais qu’est ce que je fous là!!!

Manali-Leh Dans le bus (local), quelques français, quelques israéliens, espagnols et une argentine, des familles indiennes, et ladakhies ; un petit vieux qui fait tourner son moulin à prière en répetant des mantras, à chaque passage difficile ou d’aspect dangereux-ce qui fait qu’on ne peut pas oublier la route ; dès que je commence à m’assoupir, le fait d’entendre tout d’un coup le vieux marmonner me réveille instantanément et me pousse à regarder le ravin par la fenêtre..sa peur est communicative ! Quelques checkpoints et pauses chai au milieu de nulle part, dans des décors surnaturels. Un bébé dans un hamac suspendu aux portes bagages ; à chaque virage ou secousse, le hamac balance dangereusement de droite à gauche, menaçant de cogner son contenu contre les barres métalliques ; un bras se lève de temps à autre pour retenir le hamac, il n’empeche qu’il se cogne plusieurs fois ; un dépassement à quelques millimètres du précipice, suivi d’applaudissements soulagés, qui reprendront dès l’arrivée à Leh ; de long passages sans goudron, des hauts plateaux (Sarchu…aaaah Sarchu !), des cheminées de fées immenses, à couper le souffle, des couleurs toujours changeantes Une des plus belle route du monde…

Pangong Tso – Le mystère des pigeons Trois ans plus tot, par manque de temps, je n’étais resté qu’à Leh ; mais je revais de voir ce lac, plus haut et plus grand d’asie, à la frontière tibétaine ; cette fois, pas d’hésitations, je pars à la recherche du permis ; après plusieurs tentatives infructueuses (les agences rechignent parce que je suis seul, ou veulent me faire payer des 500, 600 roupies) et une fin de non-recevoir au DC office, je trouve enfin une agence malhonnete qui accepte de me mettre sur la meme liste que d’autres touristes-que je ne verrais jamais- pour 150.. j’apprends également que je peux éviter la jeep en prenant un bus local ; seul hic, il n’y en a un que le dimanche, retour le lundi..pas si grave 4h du mat, rejoindre la gare routière dans la nuit, les chiens barrent la route, tout fous et excités, mais je maitrise le coup de la pierre à présent (se baisser, faire mine de chopper une pierre, les chiens abandonnent)… 8 heures et un trajet magnifique plus tard-et un enlisement dans une rivière de fonte-, l’arrivée au lac…c’est tout simplement magique, je ne peux pas repartir le lendemain ! je ferais du stop … Il me faut ma journée pour balader le long de la rive, seul au monde, juste le bruit des vaguelettes, et tout le long des lagunes toutes différentes, qui retiennent l’eau et lui donne à chaque fois une couleur différente, des langues de sables, et au dessus du petit village, une stupa, des drapeaux de prières qui claquent au vent, quelques cranes de yaks et quelques cadavres de bouteilles aussi (whisky, bien sur, meme ici), des goélands, et…des pigeons ! bah m…. alors, faire autant de kilometres, monter aussi haut pour retrouver ces rats du ciel ! J’aurais la réponse à ce mystère ailleurs, dans la vallée de la Nubra, ou je rencontre un ornithologue qui m’explique : « c’est normal, le pigeon vient des himalayas au départ ..c’est ceux d’Europe qui sont immigrés » Pardonnez mon inculture !

Panamik- Clandestin Après Diskit et Hunder, me voilà à Panamik, dans l’autre branche de la Nubra ; je décide d’aller jusqu’au pont qui mène au monastère, de l’autre coté du fleuve ; j’ai la journée devant moi, alors c’est parti pour la rando ! Seulement, en sortant de Panamik et en arrivant au niveau du pont, je m’arrete dans un petit magasin pour m’acheter mes clopes ; ici, un militaire en faction qui me demande ou je vais (les touristes n’ont pas le droit d’aller plus loin que Panamik) ; une fois le militaire rassuré, je repars ..et je l’entends qui me coure apres ! « sir, show me your permit », bien sur, sans probleme..je n’avais pas fais attention au permis, j’ai demandé une semaine, cela ne fait que 5 jours que je suis là…et là, surprise ! mon permis s’arrete aujourdhui ! « you have to go back Leh » Ben, pas de pont, et pas de balade alors; je quitte ma super guesthouse pour retourner sur Diskit, d’où, me dit-on, j’aurais plus de chance de stopper un camion ou une jeep (parce que forcément j’ai raté le bus) Diskit, 17heure, apres moult refus et de longues heures d’attente, j’abandonne ; tant pis, je prendrais le bus demain, quitte à m’expliquer au checkpost avec des yeux larmoyants histoire d’attendrir les vilains militaires ; le lendemain, pas de bus, j’avais oublié : la route n’est ouverte qu’un jour sur deux, pour éviter les croisements dangereux au col …bon, encore un jour illégal à Diskit, si j’avais su je serais resté une nuit de plus à Panamik, bien plus sympa Mais à Diskit, je rencontre 3 israéliens (des gentils) avec qui je joue ma place dans leur jeep au Jenga ; je gagne, une fois, le jeune veut rejouer, je regagne, et quitte avec eux Diskit le lendemain, plus riche de 75 roupies ! (ce sera mon seul jeu d’argent, faudrait pas que ça devienne une habitude) Au check post, aucun contrôle, j’aurais bien pu rester 10 jours de plus…

Sospol/Leh –Les abricots Neuf heures du soir : je le jure, si le repas n’est pas servi bientôt, je me mets à dévorer les abricots qui sèchent sur le toit ! Je n’en peux plus !

La cause de mon épuisement est cette tentative de Baby Trek avec un couple de français ; nous sommes partis le matin de Likir, après la cérémonie dans le monastère ; confiants (aucune raison de ne pas l’être : nous avons une carte) , nous prenons le petit chemin au départ du vieux village, puis rejoignons la route d’où nous prenons un premier raccourci qui descend jusqu’à la rivère ; de là, nous nous orientons grâce à la carte, décidons que nous sommes allés trop bas, et prenons ce que nous croyons être un raccourci en montant en ligne droite une grande pente caillouteuse/sableuse en face de nous ; en haut, pas de signe d’un quelconque chemin, mais on ne perd pas espoir et on continue, montons encore… après une heure, nous nous mettons d’accord : on s’est planté..mieux vaut revenir en arrière ; le couple redescend jusqu’à la rivière par une pente vertigineuse, que je ne me sens pas capable de prendre ; je fais donc un détour, qui me prendra une heure de plus, et toute l’énergie qu’il y avait dans mes jambes, parce que, quand on monte trois metres pour en redescendre deux, avec le sol qui cède sous chaque pas, la peur de tomber, un peu de vertige et le soleil qui cogne, ça vide..

Au moment ou je retrouve le couple, nous repartons par la route, en montant, mais tres vite je me rend compte que je ne peux pas les suivre : je m’arrête tout les dix mètres, essouflé, la tete qui tourne, envie de vomir..épuisé, je décide de faire demi tour, de descendre vers un village aperçu plus bas, mais meme en descente ça ne vas pas, il fait trop chaud, je m’allonge à l’ombre d’un gros rocher, me relève, répète l’opération cent mètres plus bas, puis, à ¼ d’heure du village, dans un état lamentable – plus d’eau depuis un moment- suis obligé de m’arreter dans une sorte d’école désaffectée pour attendre que le soleil tombe…

Arrivé dans le village, je vois un hôpital, je m’y engouffre en espérant trouver un lit, un fauteuil, n’importe quoi, mais il n’y a personne. Je continue de descendre, trouve, ô miracle , une petite guesthouse, il est 19 heure, rien mangé depuis ce matin, et ces abricots qui sèchent sur le toit… Lendemain matin, prendre le minibus pour Leh, déjà bondé avec des gens qui dépassent de la porte ; bon, ce ne sera pas mon premier trajet sur un toit ! j’arrive en haut, déjà cinq gamins sont là, sans compter une dizaine de caisses, il faut se serreer, et bien s’accrocher ! le trajet se passe en chansons, hindies et ladakies, et quelques frissons quand le bus passe 300 mètres au dessus de l’Indus…puis un des gamins plonge la main dans une des caisses, et y chaparde des abricots, bien murs , juteux et sucrés à souhait, qu’il distribue à toute l’équipe du toit…un régal, et une grande réserve de sourires !

Leh- Changspa or not Changspa ? Changspa, censément petit village tranquille qui prolonge Leh jusqu’à la Shanti stupa, blindé de touristes, de continental food, etc (cf Manali blues) ; sur les murs de l’école moravienne, les affiches de quelques enfants dans le cadre d’un projet appellé « go green », dont une montre Leh avant/après, avant, des champs, des forets, des enfants qui jouent…apres, des voitures, des hotels, les arbres coupés, et un couple de touriste, l’homme dessiné avec une casquette sur le coté et la clope au bec, la femme, blonde, avec un sac à shopping Une autre affiche et un enfant face à un gros hote qui crie « no place to play !» Et aussi « food we eat, not cement ! » Outre le développement spectaculaire (mais un mauvais spectacle) de Changspa, la ville de Leh, du moins l’axe principal, est infernale ; ça pue l’essence, le bruit des motos est incessant, beaucoup de traffic, plus un arbre…merci l’aéroport qui a désenclavé cette région du monde et permis l’afflux massif de touristes et de marchandises ! D’où le dilemme , entre dormir dans Leh meme et avoir le bruit, ou dormir dans Changspa et avoir les falafels etles « chocolete crossants »…finalement, à partir de la mosquée, en s’enfoncant dans les ruelles du vieux Leh, il y a une super guesthouse tenue par une famille adorable, et meme si à 5 heure du mat les chants boudhistes me réveillent, et meme si, 10 minutes plus tard quand j’essaie de me rendormir, c’est au tour du muezzin de faire son show, c’est un endroit super et très calme le reste du temps…

Leh- Krishna appelle La veille de la fête de l’indépendance, dans les rues de la villes, je me fais inviter à boire une sorte de sirop par des indiens ultra souriants ; puis, vingt metres plus loin, la meme chose ; qu’est-ce qu’il se passe ? c’est l’anniversaire de Krishna, me répond-on…et effectivement, quelques heures plus tard un cortège rassemblant les quelques rares hindous de la ville traverse Leh, à grand coups de chants dévotionnels, de cris et de danses frénétiques…les visages sont souriants, exubérants, heureux, les prasads distribués à chaque coins de rue, et quelques occidentaux se joignent , au grand plaisir des hindous, aux danses..cela fait trois semaines que je suis au Ladakh, je prends ça comme un appel à retrouver l’Inde (parce que vraiment, le Ladakh est un pays à part); c’est décidé, je repars demain !

les plus: Nebula Guesthouse, Panamik (Nubra Valley), de 150 a 300 rs la chambre, confortable, tres joli jardin et la famille est adorable

Old Ladakh Guesthouse, Leh: de 150 (dans la maison) a 300 (chambre tout en haut, vue panoramique sur le vieux Leh), charmante, de meme que la famille, et tres calme

Old Likir guesthouse, Likir, 250rs, petit dej et diner inclus, seulement deux chambres, situees sur le toit, assez grandes (trois lits) et tres confortables, de tres grandes fenetres ce qui laisse une vue fantastique sur les montagnes et la nourriture tout droit du jardin

Lala s cafe : dans le vieux Leh, un tout petit toit tres peu frequente, tres calme, et les deux soeurs sont en plus ravissantes

Manali Leh: Bus local toutes les heures chaque matin jusqu a 11 heures, 100 rs jusqu a Keylong, 475 de Keylong a Leh depart 4 ; 30du mat, splendide

les moins Namaskar hotel, Paharganj, Delhi: de la merde, plein partout, pas sympas du tout en plus de ca et Manali, Shiva s place: venir en Inde pour entendre du Britney Spears...quelle tristesse
Critique au retour de l'hôtel Grand Club Villa Cojimar (Cayo Guillermo) English translation pending
by JulieJudith · 2009-09-01 · 5 replies
Nous sommes un couple de Québécois dans la trentaine et avons passé 14 jours au Grand Caribe Club Cojimar du 14 au 28 août 2009. Voici nos commentaires généraux sur l’hôtel.

LE CONTEXTE

Nous avions lu toutes les critiques sur Trip Advisor et Voyage Forum… et étions en train de paniquer raide en voyant toutes les mauvaises critiques que les gens avaient écrites sur l’endroit. Voici nos impressions.

L’HOTEL

Très beau complexe quand on sait que c’est le bas de gamme des trois hôtels de Cayo Guillermo. Tout est frais peint, bien entretenu, et franchement, y’a rien a redire là-dessus. Les chambres sont en fait des petites villas, nous étions dans la numéro 56. Vu sur la mer (sans être trop près), propre, pas de craques, pas de bibittes, pas de problème de moisissures, comptant deux lits doubles et un lit simple. Système d’air climatisé LG haut de gamme, extra silencieux et efficace, nous n’en revenions pas, le meilleur que nous avons vu en quatre voyages à Cuba. Cependant, le séchoir à cheveux ne fonctionnait pas, nous devions lever le couvercle de la toilette pour tirer la chaine à la main et il n’y avait pas de shampoing aux chambres. Bref, nous avions notre séchoir, nos savons et tout le kit de toute façon, ce qui est à prévoir n’importe où à Cuba. Je le redis, super belle chambre. Toute la section qui va des 30 à 70 est belle dans une petite forêt un peu en retrait. Nous avions des amis dans la 112, chambre moins luxueuse mais direct sur la plage.

Il y a quatre hôtels à Cayo Guillermo (en ordre sur la plage) : Cojimar, Daiquiri, Melia, Sol. En ordre d’étoiles Cojimar, Sol, Daiquiri et Melia. Le plus beau et le plus cool selon nous : Daiquiri sans aucun doute.

PLAGE

Le gros hit de l’endroit. Mer turquoise, deux marées par jour. Très haute le matin, très basse vers 16h en après midi. Remonte vers le soir. Eau claire, on voit ses pieds comme dans un miroir même à 6 pieds de profondeur. A marée basse, on peut facilement marcher sur 3 km avant d’en avoir à la taille. On trouve des étoiles de mer facilement et des coquillages blancs. De beaux poissons autour du quai, bon à savoir, ils raffolent des bananes. Autre belle plage, c’elle de l’hôtel Melia. Petites huttes avec hamac qui sont gratuites et ouvertes à tous. Sable blanc qu’on ose à peine appeler du sable, on dirait de la pate à tarte tellement il est doux.

NOURRITURE

Un gros flop à l’hôtel Cojimar. Au buffet, on sert la même chose matin, midi et soir. Sans blague, on dirait de la bouffe à cochons. Pour déjeuner, du choux bouilli qui flotte dans la sauce tomate. Du poisson en flocon qui flottes dans un sauce huileuse au tomate, de la viande hachées en flocon dans de la sauce aux tomates. Yarrrk ! Évidement il y a du pain et des œufs à la coque, mais les cubain sautent dessus comme des fauves (j’y reviens plus tard dans ma critique), alors bonne chance si vous en voulez. Personnel des restos à la carte super sympathiques, courtois et serviables. Capables de parler trois langues. Mais encore là, vous avez cinq choix de repas et c’est tout. Au resto cubain, vous avez un choix de viande (poulet, crevette, bœuf ou poisson), accompagné de riz blanc, patates pilées et frites. Trois féculant par assiettes, c’est assez comique ! Arrivez tôt car une heure après ouverture, il ne reste plus de crevettes.

BAR

Ouf, mérite un critique assez sévère. Si vous êtes une femme et vous voulez vous faire servir, bonne chance. On passe devant vous et on vous sert en dernier. Un bon truc, trouvez un male qui accepte de commander à votre place. J’ai l’impression que les femmes ne sont pas des bonnes « tippeuses » et le mot de passe entre barman. Boissons d’un peu partout, belles spécialités, excellent café (pour en avoir un grand, demandez un « amicano negro », c’est le type qu’on voit en Amérique. Autrement, c’est de la mélasse au sucre J

EXCUSIONS

Nous avons fait le voyage à Moron. Belle petite ville mais les quêteux on vite fait de vous spotter. Ils suivent l’autobus dans ses déplacements. Résistez à l’envie de donner votre petit change, si un enfant vous offre une fleur spontanément, dites vous que la maman est pas loin et va venir vous demander un peso pour le « cadeau ». N’hésitez pas à dire « basta » à ceux qui vous collent au cul. Ils voudront votre montre, votre chandail, votre sac, n’importe quoi que vous voudrez bien offrir. Et ce n’est pas qu’ils sont extrêmement pauvre, ce sont des pros de l’arnaque. Nous avons loué une auto deux jours plus tard pour retourner à Moron par nous même… et avons vu toute l’organisation des quêteux lorsqu’un autobus approche. Comme observateur (et non plus comme harpât), s’était sansas ! Nous avons aussi visité la ville de Ciego d’Avila, facile à trouver avec une carte routière (dépliant touristique de l’hôtel fait l’affaire, y’a des cartes dessus). Nous sommes aussi allé voir la fameuse plage de Pilar, la réputation est surfaite, les plages des hôtels sont aussi belles selon nous. Ne payez surtout pas le forfait à 59$ pour aller voir ça. Le train touristique vous y amène aller/retour pour 5$ par personne. Nous avons visitez la Caverne de Jubali (pendant le jour), wow wow wow. Dans le fond, des milliers de chauves souris qui vous volent à 2 pouces de la tête. Assez impressionnant. Notez, les excursions sont très chères pour ce que l’on vous offre. Vous êtes mieux de louer un moyen de transport et vous déplacer vous-mêmes aux mêmes endroits qu’on propose. Nous avons fait de l’équitation pendant deux heures au coucher de soleil, beaux chevaux, bien nourri, puissant et répondent au quart de tour. Vaut la peine, mais dur pour les fesses !

FAUNE ET FLORE

Wow ! Il y a plein de Colobris dans les arbres en forme de parasol, des Ibis blancs, des Bernard l’hermite partout sur la terre et dans l’eau, des crabes bleus, des étoiles de mer faciles à trouver, des coquillages blancs, des caracol géants. Cactus en fleurs, plantes sensitives. Combiné aux paysages fantastiques, c’est le paradis du preneur de photos !!!

TRANSPORT

Nous avons loué un scooter, 25CUC pour 24 heures. Mais franchement, ça prend un réservoir pour se rendre au plus proche hôtel sur Cayo Coco, et revenir. Y’a très peu à voir si ce n’est de beaux paysage sur les remparts des ponts. Nous avons aussi loué une auto (petit Hyundai). 70CUC pur 24 heures. Faire le plein coûte 35CUC. Ca prend ça si vous souhaitez vous déplacer. Le poste de payage est de 2CUC par auto et facile à passer avec votre passeport. C’est le seul moyen d’aller sur le pont ou sans les terres de la province de Ciego D’Avila.

COMMUNICATIONS

Les ordinateur du Cojimar ne semblent pas fonctionner bien, nous sommes allés au Iberostart Daiquiri, là, ils sont génial. 6CUC pour une carte qui vous donne 60 minutes d’internet. Nous avons téléphoné au Québec, environ 3CUC la minute.

LES CUBAINS

Ho là là… Au Cojimar, le complexe est occupé à 95% par des cubains en vacances, 5% de touristes étrangers. C’est dommage, mais c’est un très gros problème pour nous les étrangers. On comprend qu’on est tous visiteurs, que nous sommes moins chez nous qu’eux… mais ils ne se gênent pas pour nous le faire sentir. En ligne, ils n’hésiteront pas à vous dépasser, et même à vous pousser pour vous sortir de la queue. A six qui passent devant vous et qui vous tassent du coude, la chicane à vite fait de pogner (et vous allez être le perdant). En attendant le pain, la personne devant vous partira avec toute la miche, au lieu de s’en prendre un tranche et vous laisser de quoi manger. De vrais fauves, et c’est un problème très important sur ce complexe. La plupart des touristes étrangers on demandé de changer d’hôtel à cause de ça. On comprend qu’ils vivent à ration toute l’année et veulent vraiment en profiter et se faire gâter en vacances… mais c’est très déplaisant. Ils sont mal élevés, lancent leur déchets partout, se foutent des gens qui les entourent, laissent leur enfants faire ce qu’ils veulent… et ce n’est pas trois individus isolés qui font ça… c’est la grosse majorité. C’est vraiment frappant et ça fait pitié à voir. Le directeur de l’hôtel ne sait pas comment imposer son autorité, le staff du buffet ne dit rien pour ne pas faire de chicane, le représentant de notre compagnie dit que c’est comme ça depuis avril et depuis que le Cojimar privilégie le tourisme cubain… plusieurs personnes ont quitté l’hôtel et se sont fait transférer pendant que nous étions là. Les cubains en ont marre de nous et on décidé de reprendre le contrôle du complexe. En somme, ce n’est pas un problème de Cubains mais bien un fantastique fiasco de mauvaise gérance !!!

BON SA SAVOIR Très joli endroit… très tranquille. Parfait pour une semaine… mais pas pour deux. Il y a peu à faire et au bout de 7 jours, on a fait le tour de tout ce qu’il y a là. Apporter du Muscol (et rien d’autre), beaucoup de maringouins après la pluie où à la Caverne de Jubali. Affamés, ils arrivent par centaine. Apporter votre shampoing, savons et sèche-cheveux. Il n’y en a pas dans les chambres. Fabriquez vous un accroche porte, sinon la femme de chambre arrive à 8h30 et rentre dans votre chambre si vous ne répondez pas en 15 secondes ou moins. Apporter votre masque de plongée, vos piles, votre appareil photo sous-marins, c’est impossible à trouver sur l’Ile. Apportez vous un tas de livres, y’a très peu à faire et à voir, vous aller trouver le temps long sinon. Le Cojimar fonctionne sur le même type de courant que nous… mais on ne sait pas pourquoi, il est plus fort alors vous risquez de faire bruler les moteurs de vos appareils. N’apportez rien de grande valeur comme un séchoir à cheveux de 100$, il va sauter après trois jours. Nous avons essayé trois types d’adapteurs, rien d’autre ne marche. Les poissons adorent les bananes, mais lèvent le nez sur le pain ou la viande. C’est surprenant. Si vous êtes un touriste exigeant sur la question de nourriture, le Cojimar n’est pas pour vous, optez pour le Daiquiri, vous ne serez pas déçu, c’est le meilleur choix de l’Ile selon nous. Si votre critère est de payer peu, voir de l’eau extra turquoise et vivre simplement, vous allez aimer.
Ascension du Misti au Pérou: expérience nécessaire? English translation pending
by Goforatrip · 2009-09-01 · 8 replies
Bonjour,

Je voudrais savoir juste une petite chose.. Je vais a Arequipa la semaine prochaine, je voudrais essayer un treck de quelques jours, et je pense que l´ascension du Misti sera incluse dans ce treck.. Hors je ne vais jamais en altitude (le plus haut etait pres de Uyuni a 4800m), et j´ai peur de ne pas pouvoir y arriver.

Pensez-vous qu´il faut etre assez ¨experimente" pour y monter, ou un debutant pourrait y arriver ? Si je n´y arrive pas, y a-t-il des endroits pour attendre ceux qui montent?

Merci d´avance pour vos reponses,

Marie
Bottes de pluie pour le mois d'octobre en Thaïlande? English translation pending
by Antey · 2009-08-30 · 21 replies
Bonjour, je pars en Thailande la première quinzaine d'octobre. Je sais d'après ce que j'ai lu sur le forum qu'on sera encore dans la période de pluie. Mais j'imagine qu'il y a pluie et pluie. Ma question est : est il judicieux d'emporter des bottes de pluie ou bien en octobre ce n'est plus nécessaire ?

EN vous remerciant pour votre aide. Antey
Compte rendu de notre séjour à l'Ibérostar Pinos Park à Majorque du 9 au 22 août 2009 English translation pending
by Manu5666 · 2009-08-28 · 2 replies
Préambule: ce compte-rendu ne concerne que notre appréciation personnel mais en aucun cas l'avis général

Vous pouvez allez voir nos photos de vacances sur mon Blog :
http://manu5666.skyrock.com/ et les vidéos de la chambre : http://www.youtube.com/user/manu5666#play/uploads/3/NZ5ewmfnDbY vidéo de la plage : http://www.youtube.com/user/manu5666#play/uploads/1/tyY9JB_nR9c vidéo du resto extérieur: http://www.youtube.com/user/manu5666#play/uploads/1/tyY9JB_nR9c vidéo de la piscine : http://www.youtube.com/user/manu5666#play/uploads/1/tyY9JB_nR9c

Je conseille cet hôtel aux familles principalement avec des jeunes enfants je le déconseille fortement aux personnes seules ou en couple ainsi qu'aux personnes agées

Nous avons réservé notre voyage 7 mois à l'avance en passant par Thomas cook pour comité d'entreprise = 10 % de réduction Pour 2 semaine en pension complète au départ de paris Nous sommes 2 adultes avec une fille de 4 ans et une autre de 20 mois

Vol: Arrivée à Orly-sud 3H avant, l'enregistrement à commencer en retard, nous avons été déjeuner au restaurant après tranquillement sans bagages. Vol sur un Boeing 737-800 de Transavia, une filiale d'air France.Les sièges sont 2 rangées de 3 tout le long. Sur le document de Thomas Cook il était indiqué 15 kg de bagage maxi mais à l'enregistrement c'était limité à 32 kg par siège

Quantité de bagages autorisée indication sur le site de Transavia La franchise de bagages standard pour les bagages allant dans la soute sur les vols de transavia.com est de 20 kg maximum par personne. Pour les bébés âgés de 0 à 2 ans, une franchise de bagages de 10 kg par bébé est appliquée, poussette et/ou Maxi Cosi inclus. Pour les bagages allant dans la soute, si le poids dépasse 20 kg, nous appliquons un tarif de 9 ? par kg supplémentaire et par trajet simple. Nous ne transportons pas plus de 32 kg de bagage par personne pour les vols au départ de Paris-Orly. En cas de départ depuis d'autres aéroports, veuillez prendre contact avec les aéroports concernés pour connaitre les limites éventuelles locales. Bagages à main Les bagages à main peuvent être emportés dans la cabine. Les bagages à main autorisés par personne sont : * Un seul bagage à main d'un poids maximum de 5kg est autorisé par personne. Ses dimensions maximales sont de (L x l x H) 55 cm x 35 cm x 25 cm. Ce sac à main peut contenir un ordinateur portable. * 1 manteau * 1 parapluie ou une canne * 1 caméra ou un appareil photo de format compact * de la lecture, prévue pour la durée du vol Attention : si les bagages à main ne respectent pas les dimensions et/ou le poids susmentionné(es), ils sont alors emmenés et calculés avec les bagages allant dans la soute. Catalogue des ventes à bord : http://db01.digitaalbladeren.nl/digitaalbladeren/transaviaflyer_FR/ Boeing 737-800 de transavia de Orly-sud à Majorque La flotte française de transavia.com est composée de Boeing 737-800 de nouvelle génération équipés de « winglets ». Avec quatre avions depuis 2007, la flotte comportera 7 avions au cours de l'été 2008 d'une moyenne d'âge de 3 ans. Tous les avions seront équipés de vidéos afin d'assurer votre confort et votre divertissement.

Le vol est parti en retard, attention tout est payant à bord même l'eau et il n'y a pas de collation Je vous conseille donc d'acheter une fois sous douane des boissons en quantités et autres. Le personnel de bord était agréable et le vol aussi, atterrissage parfait à l'aller mais assez sec au retour

ATTENTION: Certains vols venant de province, les gens était réveillé à 2H du matin pour le départ de l'hôtel, ceux de Paris arrivaient et repartaient en après-midi

2 hôtesses de Thomas cook nous accueillent au niveaux du retrait des bagages, l'aéroport est très grand et il faut beaucoup, beaucoup marcher pour récupérer ses valises L'aéroport n'est pas climatisé donc les achats de boissons à Orly sont judicieux Direction le car qui est climatisé avec nos bagages, prendre un chariot car il n'y a pas de personnel pour porter les valises comme au club med Attention, il n'y a pas non plus de distribution de boissons fraiche dans le car. Trajet entre 1H15 pour le premier car et le deuxième et arrivé 45 minutes après nous d'après d'autres voyageurs, nous étions déjà en train de manger quand le deuxième car est arrivé Le trajet est principalement de la voie rapide en ligne droite et le car est confortable et les chauffeurs conduisent bien et prudement (on est pas secoué par les accoups et les virages)

à l'arrivée nous avons galéré avec nos 3 valises et nos 2 enfants, nous n'avions pas vu qu'il y a des chariots pour porter les valises devant l'entrée de l'hôtel, je vous le recommande si vous êtes chargés et que vous logez dans le bâtiment C (pente pour y aller)

Chambre: Nous avions une chambre double familliale de type A2B Entièrement refait à neuf pendant l'hiver 2008/2009, les chambres sont climatisées avec une télé écran plat qui recoit 4 chaines francaises TF1, France 2, M6 et TV5 monde, le reste c'est beaucoup de chaines allemandes et espagnoles Un frigo avec freezer, un micro-onde, une grande terrasse de 9M2 car nous étions au premier étage, c'est mieux car on ne voit pas les allées et venues des autres devant votre chambre et si vous avez des enfants, ils peuvent jouer sur la terrasse sans risque, terrasse longeant l'appartement avec deux portes fenêtres (situation idéale) avec une table et deux chaises plus un petit étendoir à linge mural ; les logements en rez en chaussée sont disposés en longueur, ils nont qu'une porte fenêtre et une petite terrasse. il y avait des placards assez grand avec environs 9 cintres dans chaques, la salle de bain est très fonctionnel avec une grande douche de qualité (pomme de douche moderne 5 jets grohé !!) Le WC est dans la salle de bain, la chambre a un lit Kingsize, en fait 2 lit collés ensemble avec une literie récente et ferme. Les chambres sont nettoyées tout les jours et les serviettes de toilette sont systématiquement changées si on les mets par terre, les draps sont changés régulièrement mais on peux demander à ce qu'il soient changés en posant une petite carte sur le lit les femmes de menages sont souriantes, prévenante et leurs boulot est parfait Il y a un coffre fort mais il faut le louer pour 14, 20 euros par semaine en plus, nous; nous mettions nos affaires précieuses dans la valise fermée avec son code.

Piscine: On peux emprunter des serviettes de l'hôtel contre 10 euros de caution chacune et les changer tout les matins si on le souhaite. Il y a 3 piscines de dimensions correctes pour barboter ou jouer mais pas vraiment pour nager Elles sont particulièrement adaptés aux jeunes enfants, voir très jeunes Il faut se lever au aurores pour pouvoir poser sa serviette sur un transat ou attendre 9H qu'une partie soient libérés des chaines et là, il y a du monde quoiqu'il en soit c'est impossible d'avoir un transat libre en journée

Plage: elle est très proche et pas surpeuplée, elle est nettoyée régulièrement, le sable est très bien et il descend en pente très douce dans la mer il y a souvent une petite partie avec des algues en bord de mer mais passé ca, l'eau est nickel en général sauf 2 jours ou pleins de déchets de vieux plastiques flottaient, probablement des bateaux qui avait fait le ménage ? la plage est surveillée par la croix rouge, il y a une douche d'eau douce - l'eau était autours de 27° pendant la période ou nous y étions

Internet: il y a un vieux PC avec un clavier américain ou on peux se connecter pour 4 euros la demie-heure ou 7 euros l'heure.

Restaurant: il est climatisé et un peu bruyant, normal avec la clientèle avec pleins de petits enfants il y a un petit restaurant extérieur ou nous sommes arrivés a avoir souvent une place, très agréable le matin et en soirée, trop chaud pour nous le midi le personnel est très réactif et professionnel, très dispo, souriant, une pensée pour le sourire de Carmen. La nourriture n'est pas aussi variée qu'au club med que nous avions connu, toutefois la qualité est là, plusieurs poissons grillé tout les jours, des fromages très bon et aussi les friuts melon d'eau, ananas, plusieurs type de pain. le soir il est recommandé d'être en pantalon et chemise mais ce n'est pas obligatoire dans les faits.

Réception: Très professionnel et arrangeant, je suis assez exigeant ils nous ont prété un parasol pour la plage, nous ont fait envoyer une bombe anti-fourmi car nous avions une invasion prêt de l'entrée de l'appartement ainsi sur la terrasse. Appel d'une pédiatre à 21H30 qui est arrivée 30 minutes plus tard ATTENTION le prix des consulations est très cher, nous avons payé 110 euros spécialiste de nuit, d'autres personnes, ont payé 80 euros généraliste en journée, je vous conseille de prendre la carte de sécurité sociale europeenne a votre centre de sécu pour ne pas avancer les frais à l'hôpital. Pour les visites de médecins, la sécurité sociale devrait rembourser au mieux sur la base d'une consultation de spécialiste la nuit ou au pire sur la base d'un généraliste (a voir)

Représentant Thomas Cook Thierry THOREL Francais, très sympa, cool, très arrangeant Nous avions réservé une chambre vue mer car j'avais lu dans les forums quelles étaient moins bruyantes et nous nous sommes retrouvés avec une chambre avec vue sur les arbres dans le bâtiment C la réception a immédiatement proposé de nous transformer la pension complète en all inclusive, ce que j'ai refusé car je n'était pas intéressé. le représentant Thomas Cook nous a proposé une chambre dite vue-mer pour le lendemain mais après l'avoir visité je l'ai refusé car elle était dans le bâtiment A avec une chambre donnant sur la rue (bruyante parait-il) et l'autre pièce avec vue directe sur la piscine (bruyante en journée cette fois)avec la mer assez loin j'ai refusé car finalement notre vue arbre était très calme par rapport au reste de l'hôtel Il faut savoir qu'ils ont seulement 2 ou 3 chambres de notre catégorie avec une vrai vue mer et au calme, le reste donne sur la piscine. Du coup j'ai demandé le remboursement de notre surcout vue-mer que j'ai obtenu des le lendemain et en liquide. Bravo Thierry Thorel & Thomas Cook !!!

Spectacles: Bravo à l'équipe d'animations qui malgré un effectif faible (environs 11 persoones) arrivent à faire des spectacles de qualité aussi bien pour les enfants que les parents. (thème année 80, grease, disney, ect..) Il y a aussi certains soir des intervenants extérieurs pour les spectacles, j'ai particulièrement aprécié le spectacle brésil avec des danseurs de capuera et des danseuses de salsa. Les animations se termine vers 23H, 23H30 au plus tard, dans notre chambre avec les baies coulissantes fermés la musique n'a pas empéché les enfants de dormir.

Courses: IMPORTANT: l'eau dans les chambres n'est pas potable, pour des questions de transport nous les achetions à coté de l'hôtel

il y a pleins de petites épiceries type spar autours de l'hôtel mais assez cher on peux se dépanner en petits pot espagnol de marque HERO très bon et très apréciés par notre fille il y a aussi des couches pampers et d'autres locale mais assez cher je vous conseille de prendre le car pour cala ratjada 1, 65 euro par adulte l'aller, il y a une sorte d'intermarché ou il y a un grand choix de petits pots HIPP BIO et Naturness ainsi que de couches espagnole de marque DODO à 0, 23 centimes d'euros, ce sont des pampers, les lingettes dodo sont très bien aussi, elles sentent très bon et aucun problème avec les fesses de ma fille de 20 mois.

Vêtements: Nous n'avons pas eu besoins de prendre de gilet le soir car il fait très bon

Pharmacie : Crème solaire, Biafine, 2 prises Anti-moustique + médicaments habituels

Autres: Palmes, masque et tuba

Petit train: devant la plage à 50 mètre de l'hotel, on peux prendre un petit train pour Cala Ratjada et/ou ses plage, c'est très sympa de le faire une fois.

Clientèle : La première semaine clientèle, 50% francais et 50% allemands, la deuxième semaine beaucoup plus d'allemands

Mini-Club : Notre fille de 4 ans a voulu y aller les matins de la deuxième semaine Maquillage des enfants Peinture sur tee-shirt avec supplément de 5 euros Poney avec supplément de 5 euros Remplissage de bouteilles avec différentes couleurs de sable Notre fille était très contente

Conclusion: Très bon séjour pour ce prix à cet endroit, on a connu mieux mais beaucoup plus cher à l'heure actuel, et pas tellement comparable car niveau de vie du pays très différent.
Travailler en Suisse: charges et impôts? English translation pending
by Leskikinous · 2009-08-23 · 4 replies
Bonjour,

Nous sommes un couple Français de 38 et 39 ans, nous envisageons de partir travailler en Suisses, mais avant de nous lancer nous souhaiterions connaître les charges qui sont imputables sur les salaires Suisses mais aussi les charges qu'il nous faudra prévoir à titre perso en effet nous avons déjà compris qu'il faudra que nous vivions en France.

Faudra t il se faire notre propre :

- sécu si oui comment avez vous procédez ? - retraitre

De plus il semblerait que les impôts soient prélevé à la base, comment sont il calculés ? Et en vivant en France comment cela se passe t il ?

Nous vous remercions de votre participation à cette discution et à vos réponses.
L'Union européenne taxera les compagnies aériennes en contrepartie de leurs émissions polluantes à partir de 2012 English translation pending
by Viadi · 2009-08-22 · 12 replies
A partir de 2012 l'UE va taxer les compagnies aérienne en contrepartie de leurs émissions polluantes. http://www.lematin.ch/actu/monde/compagnies-aeriennes-devront-payer-polluer-156744

En clair, les compagnies ne pourront émettre que 97% de leurs émissions par rapport à la période 2004-2006, et en 2013 ce ne sera que 95%

Au dela les compagnies devront payer des permis de polluer à l'europe. Elles pourront également s'échanger leurs permis, mais en payant une taxe de 15% à l'europe !

Tout ca pour un mode de transport qui ne représente que 3% des émissions polluantes et qui s'est récemment développé grâce à ... la déreglementation voulue par l'UE !!

PS : quand est-ce que le transport routier sera taxé ?? que les transports publics offriront des alternatives décentes au transport individuel (cf Paris !)

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