Search VoyageForum
FR
La face cachée des plages de Sihanoukville English translation pending
by Jeansellier · 2007-12-03 · 33 replies
L'emission Thalassa de vendredi dernier 30 novembre nous a donné un bref aperçu des plages de Sihanoukville et malheureusement force est de constater que leur etat, ou du moins celui de certaines plages publiques n'est guére affriolant.

Il est egalement consternant d'apprendre que les petites marchandes de plage tenant des étals modestes ou les habitants d'un village de bord de mer soient "invités " à evacuer ou plutot à deguerpir vite fait afin que des requins de promoteurs s'emparent des terrains cotiers en vue d'edifier de nouveaux hotels, casinos et resorts. Le maire de Sihanoukville l'annonce clairement : faire de la cote khmére la nouvelle destination balnéaire d 'Asie. Quand j'y suis passé, on parlait déjà d'en faire un nouveau …Pattaya !!! Charmant programme …..qui donne une idée claire de ce que deviendra ce littoral d'ici peu. En plus avec l'exploitation des plates-formes petroliéres au large et le developpement du seul veritable port commercial du cambodge on peut s'attendre au pire.
Tourisme de masse en Égypte English translation pending
by Paloma1 · 2007-11-12 · 62 replies
Je me rend en Egypte le 23 Novembre prochain. J'y vais avec un petit groupe de 12 personnes + un accompagnateur et le guide locale. Tout est inclus, transports, visites et repas. Nous faisons bien sûr la visite du Caire, Alexandrie, ensuite je prend et dors sur le train jusqu'à Assouan et je fais de là une croisière sur le Nil de 3 jours jusqu'à Luxor, pour finir avec une journée de plongée à Hurghada. C'est 10 jours de visite en tout sur place + les jours de vol.

C'est rapide, mais c'est l'offre qui répondait à mes moyens.

Après avoir lu certains commentaires, il me vient une certaine inquiétude, c'est de faire face au tourisme de masse. J'ai lu que beauocup de bateaux longeaient le Nil à queue leu leu, que le port de Kom Ombo est un vrai stationnement de bateaux de croisière, que l'on se bourcule aux portes des sites archéologiques, ainsi qu'on joue du coude devant les principaux attraits à voir. Difficile de prendre de belles photos, sans que des touristes polluent l'image. Si c'est ainsi, je crois que je vais m'impatienter si non être déçu de cette exploitation touristique à outrance.

Je suis plutôt le style de voyageuse autonome, pour avoir parcouru en Mai dernier le plâteau central du Mexique avec mon amoureux, en autobus et sac au dos, en allant dormir dans de petits hôtels de charme de gestion mexicaine que j'avais trouvé sur internet. Tripadvisor est une excellente source. J'ai fait l'Europe pendant 6 mois en auto-stop dans ma jeunesse ainsi que d'autres voyages similaires. Pour l'Égypte je suis seule à voyager et je ne me sentais pas à l'aise d'aller seule dans un pays musulman. Je n'ai plus l'âge de la témérité. J'ai déjà eu assez de troubles au Maroc, alors que je voyageais pourtant en train avec 3 copains. J'ai adoré la pays, mais pas l'attitude des hommes face aux occidentales. Je me sentais brimée, je dirais même agressée dans ma liberté.

J'ai alors choisit un circuit pour l'Egypte. Je me dis qu'en me présentant cela pire que c'est, peut-être que finalement je serai agréablement surprise de mon voyage. Je me documente amplement. J'ai très hâte de découvrir ce pays aux vestiges magestueux ainsi son peuple à la riche culture ancestrale.

Avez-vous des commentaires ?... Merci beaucoup... ...Paloma
Hôtel à Barranquilla en Colombie English translation pending
by Bigbrother · 2007-09-02 · 15 replies
Bonjour à tous,

Je me rends à Barranquilla début octobre prochain. Mes recherches d'hôtels sur internet me proposent que 4 à 5 hôtels, toujours les mêmes, et à des prix assez chers pour la Colombie. Je recherche 1 hôtel de standing correct, soit dans le centre ou dans la zone nord. je suis également intéressé à tous les commentaires se rapportant à un séjour à Barranquilla ; tourisme, vie nocturne, excursions, sécurité, etc...

Merci d'avance pour vos précieux renseignements, conseils, ou informations.
Caraïbes: zône violente English translation pending
by Envie2partir · 2007-06-01 · 7 replies
Voici un petit sujet qui sans polémiquer peut servir de precaution a plus d'un pour son futur voyage !!!

Enfin ceci dit nous partons dns 4 jours en Républica Dominicana pour 1 mois et demi mais je me fais pas de souci hé hé hé

Analyse Record de violences aux Caraïbes, par Jean-Michel Caroit LE MONDE | 31.05.07 | 12h46 • Mis à jour le 31.05.07 | 12h46 Découvrez le Desk, votre écran de contrôle et de suivi de l'information en temps réel.

lages paradisiaques bordées de cocotiers, resorts tout inclus et croisières sur les eaux turquoise : les Caraïbes évoquent les vacances ensoleillées et le farniente à longueur d'année. Au revers de ces images de dépliant touristique, cette région est pourtant la plus violente du monde. Dans un récent rapport intitulé "Criminalité, violence et développement dans les Caraïbes", la Banque mondiale souligne que "les taux d'homicide y sont plus élevés que dans toute autre région du monde et que les taux d'agression se situent largement au-dessus de la moyenne mondiale". Attisée par le trafic de drogue, cette violence "compromet la croissance et la prospérité".

Avec un taux d'homicide de 30 pour 100 000 habitants, le bassin des Caraïbes devance l'Afrique du Sud et de l'Ouest (29), l'Amérique du Sud (26) et l'Amérique centrale (22). Les indicateurs de violence varient d'une île à l'autre dans cette région où l'extrême pauvreté d'Haïti côtoie l'opulence des Bahamas. Dans la majorité des pays et territoires formant l'arc insulaire, qui s'étire des côtes vénézuéliennes à la Floride, la criminalité a progressé ces dernières années. Parfois de manière spectaculaire, comme dans les îles jumelles de Trinité-et-Tobago et en République dominicaine, où les taux d'homicide ont respectivement triplé et doublé entre 2000 et 2005. Les pages des quotidiens dominicains sont remplies de faits divers sanglants. Le 24 mai, El Nacional a fait sa "une" sur l'assassinat par balles de trois jeunes à la sortie d'une discothèque d'un quartier huppé de Saint-Domingue, à la suite d'une rixe apparemment banale. Trois jours plus tôt, un Colombien, accusé de trafiquer 442 kg de cocaïne et pourtant en liberté sous caution, était abattu de plusieurs balles devant un débit de boisson. Deux cents femmes ont été tuées en 2006 par un mari ou un concubin jaloux. La violence contre les femmes est très répandue. L'initiation sexuelle de 48 % des adolescentes a été "forcée", révèle une enquête réalisée en 2003 dans neuf pays de la région. Les Bahamas détiennent le peu enviable record mondial du taux de viol. Diverses par leurs héritages coloniaux, leurs tailles, leurs populations, leurs langues et leurs niveaux de vie, les îles ont un point commun : elles sont devenues l'une des principales plaques tournantes du trafic de stupéfiants. Hormis le cannabis jamaïcain, la région ne produit pas de drogue. Mais une part importante de la cocaïne colombienne y transite à destination de l'Amérique du Nord et de l'Europe, un marché en expansion. En 2005, au moins 10 tonnes de cocaïne sont passées par la Jamaïque, et 20 tonnes par l'île d'Hispaniola, que se partagent Haïti et la République dominicaine. Les saisies d'héroïne et de drogues synthétiques, notamment d'ecstasy, ont fortement augmenté ces dernières années. Parmi les vingt pays identifiés par les Etats-Unis comme étant des centres majeurs de production ou de transit de drogues, quatre appartiennent aux Caraïbes : les Bahamas, la République dominicaine, Haïti et la Jamaïque. Les services des trafiquants régionaux sont souvent rémunérés en marchandises, qui sont écoulées localement. Minime, il y a une vingtaine d'années, la consommation de cocaïne et de crack s'est répandue dans toutes les couches de la population. En République dominicaine, les gangs, appelés les "nations", recrutent des enfants pour distribuer la drogue. Selon le code pénal, les mineurs de moins de 13 ans ne peuvent être arrêtés. Exclus d'un système éducatif déficient, sans perspectives d'emploi, les jeunes paient le plus lourd tribut à la violence liée au trafic de stupéfiants. Près de la moitié des victimes d'homicides sont âgées de 11 à 30 ans en République dominicaine. Etroitement associé au négoce illicite des stupéfiants, le trafic d'armes est en pleine expansion. Dans plusieurs pays de la région, comme la Jamaïque ou la République dominicaine, la prolifération d'armes de poing n'est pas nouvelle. Les partis politiques les distribuent depuis longtemps à leurs sympathisants, et le port d'armes, légal ou non, est commun. De plus en plus de fusils d'assaut et d'armes de guerre, souvent achetés aux Etats-Unis, sont introduits en contrebande.

CULTURE DE LA CORRUPTION

Trinité-et-Tobago est l'un des pays où les crimes ont fortement augmenté. Ces deux îles jumelles, dont l'économie est dopée par l'envolée des prix des hydrocarbures, ont connu une explosion du nombre des kidnappings. Nouveaux dans la région, les enlèvements avec demande de rançon sont devenus une véritable industrie à Trinité-et-Tobago et en Haïti. La corruption sert de terreau à la criminalité. En Haïti, les mafias ont occupé le vide créé par l'effondrement de l'Etat. Illustrant la culture de la corruption et de l'impunité qui gangrène la République dominicaine, le rapport de la Banque mondiale rappelle le scandale de Baninter, l'une des principales banques commerciales. Sa faillite frauduleuse, en 2003, a coûté l'équivalent de 16 % du PNB et fait plonger 1, 5 million de Dominicains (16 % de la population) dans la pauvreté. A ce jour, aucun des responsables de ce désastre n'est en prison ni n'a été condamné. Les criminels en col blanc exhibent sans pudeur leurs hélicoptères et leurs villas somptueuses, tandis qu'un pauvre bougre a passé des années en prison préventive pour le vol d'une poule. "La criminalité et la violence constituent un problème de développement", souligne Caroline Anstey, la responsable des Caraïbes à la Banque mondiale. Selon l'organisme international, une baisse d'un tiers des taux d'homicide permettrait de doubler le taux de croissance par habitant dans la région. Si Haïti et la Jamaïque parvenaient à réduire leur taux d'homicide au niveau du Costa Rica, leur revenu par habitant augmenterait de 5, 4 % par an. Pour la République dominicaine, le gain serait de 1, 8 %. Pertes humaines et matérielles, soins, justice, police, prisons, augmentation des dépenses privées de sécurité : dans tous les pays, les coûts de la criminalité ne cessent d'augmenter. La violence éloigne les investisseurs et renchérit les coûts des entreprises, qui doivent financer leur sécurité ou payer des racketteurs, parfois en uniforme. Principal secteur d'activité régional, le tourisme n'a jusqu'à présent que peu souffert de cette inquiétante montée de la criminalité. En Jamaïque ou en République dominicaine, les hôteliers ont constitué des enclaves où les touristes sont isolés des populations locales. Mais ces resorts protégés par des gardiens armés et appartenant le plus souvent à des chaînes étrangères contribuent peu à l'économie locale. Et donc à la lutte contre la pauvreté, qui pourrait freiner la montée de la violence. Jean-Michel Caroit
Hôtel à Madhia? English translation pending
by Val93 · 2007-04-20 · 15 replies
Bonjour, nous cherchons des infos sur la station de madhia, la plage parait magnifique, nous sommes une famille de 5 et cherchons un bel hotel tout compris si possible 15 jours en juillet connaissez vous un hotel sympa ! merci
L'Espagne seule? English translation pending
by MissIsa · 2007-03-29 · 15 replies
Hola todo el mundo!

J'étais supposée partir au Maroc pour mon prochain voyage mais maintenant je doute. Car je suis des cours d'espagnol et j'aimerais bien le pratiquer. Au Maroc, c'est plus le français qui est parlé. Alors j'ai pensé à l'Espagne, mais je me demandais s'il y avait des personnes qui étaient allées ici?

Car j'aimerais savoir :

Comment sont les auberges de jeunesse ? Le coût de la vie? Ce qu'il y a à voir ou à faire, je lirais sur le pays mais parfois des conseils de ceux qui sont allées c'est encore mieux! Les transports sont comment? Comment sont les espagnols avec les femmes seules...? J'irais entre 14 et 20 jours alors qu'elle temps de l'année est le mieux ? Y a t'il des restrictions vestimentaire comme au Maroc(pas de camisole et de short)?

Tout ce que vous me direz sera le bienvenue! Je vous remercie de vos informations car vous m'aiderez à prendre une décision éclairée!

MissIsa
Apprendre le tchétchène English translation pending
by Iviv · 2006-12-05 · 65 replies
Bonjour à tous,

J'aimerais apprendre le tchétchène, si quelqu'un connais des livres ou cd, car les sons c'est difficile à prononcer. Merci pour les informations.
De retour déçu de Madagascar English translation pending
by Qsdfghjklm · 2006-11-25 · 77 replies
A vous entendre parler de ce pays, je pense n'avoir pas vu le même!😕 Je comprends que les gouts et les couleurs... Ayant beaucoup voyagé c'est sans aucun doute ma seule déception!j'ai été dèçu du comportement de laisser aller des habitants(très acueillants)de leur manque d'ambition et de dynamisme(ne me dites pas que pauvre on ne peut pas, j'ai vu des envies dans des pays défavorisés! De la polution partout, Tana ville quelconque! J'ai apprécié les paysages des montagnes lors de treks et les rizières quoi que.... Enfin voilà, en dehors de la rencontre avec les lémuriens(peu) des baobabs(peu) ce pays ne me laissera pas un grand souvenir! Dommage, mais j'admets que l'on peut se tromper en faisant un voyage! Je suis j'espère une exeption!Dans la mesure de mes moyens j'ai essayé d'aider un peu! Bonne soirée je leur souhaite beaucoup de courage
Drague en Algérie? English translation pending
by Wanderer2005 · 2006-10-10 · 15 replies
bonjour, les filles

je me suis fait inspirer par la disscusion sur la drague en tunisie. C'est tres interessante.

Mais, il y a quelqu'un qui sait un peu la situation en Algerie?

La culture algerien de drague, elle est aussi intensive que le reste du Maghreb?

C'est vraiment tres important pour moi de m'en informer.

Je vous remercie en avance.
Manger du chat en Sardaigne English translation pending
by Williama · 2006-09-16 · 18 replies
Peut-on encore trouver du chat à manger en Sardaigne. Parmi les récits de voyageurs comme Alexandre Dumas, ces adorables matous étaient un met fort prisé. Ma grand mère italienne m'avait confirmé cette pratique ... Qu'en est-il aujourd'hui? miaou...miaou...
Transport vers l'aéroport Moh Chit de Bangkok: bus ou taxi? English translation pending
by Olivierq · 2006-06-21 · 7 replies
quel est donc le moyen de transport le plus pratique si prix résonable??? OU SE PRENNENT LES TAXIS, faut-il acheter un billet prés payé??? oui, oui, oui, je sais j'ai déjà lu la réponse sur vf mais 1 je ne m'en souviens plus 2 je n'arrive pas à la retrouver!!! quel ane!! merci olivier
Départ pour Madras le 29 juin English translation pending
by Jenita · 2006-06-05 · 25 replies
salut, je prends l'avion le 29 juin pour l'inde a 9h du mat a charles de gaule . J'arrive a madras a minuit . Y a t-il quelqu'un qui prenne le meme avion et qui doit attendre a l'aeroport de madras ? Merci
Sécurité pour femme seule en Argentine? English translation pending
by Karen44 · 2006-04-25 · 6 replies
Bonjour voyageurs, voyageuses,

Je me prépare pour mon voyage, le plus lointain pour moi, l'Argentine, un pays qui m'a tjs attirée. Je vais d'abord faire 4 semaines de stage à Buenos Aires, puis j'aurais 3 semaines de vacances pour me ballader. Seulement voilà, je stresse un peu! J'entend de ci de là (souvent des gens n'ayant jamais été) que la sécurité pour une femme seule n'est pas guarantie. Pensez vous, voyageurs avisés, qu'il y aient des risques à se ballader seule avec un gros sac à dos? Je n'ai vraiment pas envie(et pas les moyens!!) de faire un circuit tout organisé pour touristes! Je préfère aller à l'aventure, dormir en auberge de jeunesse histoire de rencontrer d'autres voyageurs avec qui faire un bout de chemin. Pensez vous cela possible?

Je compte être sur la route du 14 juillet au 8 aout, si vous cherchez aussi des compagnons de route, on pourrais se contacter. Karen
Quelques moments à Oman English translation pending
by Yangguizi · 2006-03-26 · 41 replies
C'est un pays qui fait souvent sourciller quand on en parle.

Les francophones croient que quand on va au Mans, on n'est pas loin de Paris. Les anglophones croient que "oh man!" marque la surprise au milieu d'une conversation. Quant aux sinophones, ils sont déroutés par la similitude phonétique entre le nom chinois du Sultanat et son voisin le Yemen ou encore la capitale jordanienne Amman.

Bref, lorsque j'ai accepté l'invitation d'une amie française vivant là-bas à venir lui rendre visite, j'ai souvent dû réexpliquer plusieurs fois mon projet à mes amis. Quant à moi, même si je parvenais sans peine à situer le Sultanat sur une carte, à en citer la capitale et à reconnaître son magnifique hymne national, mes idées sur le pays étaient limitées à quelques puits de pétrole et pas mal de sable. Ce voyage allait donc être une parfaite occasion de me cultiver un peu.

(à suivre)
Sécurité au Vénézuela English translation pending
by Sardav · 2006-02-13 · 14 replies
bonjour à tous nous partons en principe en avril pour un tour au vénézuela...

caracas, margarita, salto del angel

nous sommes un groupe de 6 hommes

la sécurité, en particulier sur caracas, est elle assurée ...? les risques décrits par certains sites sont ils exagérés??

merci sardav landes france
Climat à partir d'avril en Asie du Sud-Est? English translation pending
by Amaitre · 2006-01-25 · 4 replies
Hello, je pars faire plusieurs mois de vélo en Thailand, Laos, Vietnam, Cambodge, pour quoi pas la Chine aussi, à commencer du mois d'avril. Est ce que quelqu'un pourrait me renseigner sur le climat dans ces régions pendant cette période de l'année. On m'a dit que c'était du suicide parce qu'il faisait beacoup trop chaud... c'est vrai ça?

Sinon c'est quoi le meilleurs plans pour l'argent lorsqu'on traverse plusieurs pays? et pour les visa ça ce passe comment? on peut les obtenir facilement au frontières terrestre?

Arnaud
Retour d'un mois en Argentine English translation pending
by Laurent · 2006-01-03 · 28 replies
Bonjour à tous! J'ai passé un mois en Argentine, Absoluement eppoustouflant!!!! Si vous voulez des détails, des bonnes adresses et des "tuyaux" n'hésitez pas me contacter. Bonne préparation de voyage à tous et merci à ceux qui mon aidé à préparer le mien a+ Laurent
Hôtels bon marché à Caracas au Vénézuela English translation pending
by Djouille · 2005-12-20 · 14 replies
salut a tous, partans pour caracas le 13 janvier😏 j'aimerais connaitre plans dhotels vraiment pas cher pour rester 15 jours en attendant une amie qui arrive le 27 janvier.et egalement si ya une petite ville a 1h de caracas en bus sympa, pas dangeureuse en attendant le debut du forum......et j'aimerais savoir la conversion euros/bolivar....par exemple 15000bolivars equivale a .....euros? merci d'avance!!!

bon voyage a tous!!!!!

rester cest exister mais voyager cest vivre!!!!!!
Que voir en Roumanie pendant 2 semaines en avril 2006? English translation pending
by Mélinda28 · 2005-11-28 · 21 replies
Bonjour,

Nous sommes deux jeunes filles de 20 ans qui partont en roumanie pendant 2 semaines au printemps 2006! On a un pied à terre à Bucarest, on pense y rester 4 jours environ et après on voudrait découvrir le pays en train, en bus...C'est notre premier voyage "à l'aventure" et on aimerait bien 2, 3 conseils sur la roumanie et ses habitants, le temps (peut-on camper fin avril?), les régions à voir absolument...

On voudrait également faire un reportage photo pendant notre séjour et pourquoi pas aider des assos sur place...Nous sommes ouvertes à toutes les propositions (sérieuses). Pour l'instant on a décidé de partir avec blue air car c'est la compagnie la moins chère. Voilà, si vous avez des infos à nous faire parvenir, n'hésitez surtout pas!!Merci!😉
A la conquête de l'ouest des Etats-Unis! English translation pending
by Melyjul · 2005-09-27 · 3 replies
Coucou à tous, De retour de l'ouest des USA, je partage ce merveilleux voyage avec vous !

Pour les personnes du forum Amérique du Nord, ce sera une re-dite (avec modifications)

Ce circuit était très enrichissant parce qu'il combine des villes déjà super différentes entre elles : San Francisco, Los Angeles et Las Vegas; à la nature avec des canyons, des parcs époustoufflants...

Chacun ses goûts évidemment, et les haficionados de San Francisco m'ont suffisamment lynchés n'est-ce pas 😠 mais non, san francisco est très bien mais je n'ai pas été éblouie... .. J'ai trouvé que San Francisco avait une atmosphère très agréable, c'est une ville absolument charmante...c'était très sympa, on y a passé des moments merveilleux, c'est une ville très grande mais à dimension humaine, où tu peux découvrir énormément de choses merveilleuses... je pense que les français nous en rabattent les oreilles avec, parce que c une rare ville surtout dans l'ouest où en tant que français on peut y vivre, parce que ça ressemble un peu dans le mode à notre culture de vie, et c très open d'esprit, pas du tout conservateur... mais je n'ai pas été éblouie ! et puis il y a trop de tout et n'importe quoi à croire que tous les rejetés de la société se sont retrouvés là-bas... on dirait une rencontre du 3ème type ! de super chouettes moments... mais franchement je trouve que ça ne vaut pas new york et chicago pour MOI (oui je sais ce n'est pas comparable mais bon je compare na! 😛)... mais c clair que de l'ouest c indéniablement la ville la plus agréable à vivre à mes yeux !!!

suite du circuit, 2 jours où nous avons longé la côte pacifique : Monterey, Big Sur, Carmel, Santa Barbara; très agréable et charmant !

Ensuite nous voilà arrivés à los angeles; définitivement minable, des km de routes, aucun quartier, ni aucune âme... on fait tout en voiture, rien à pied... et c débilitant à mort, aucune culture, à part le soleil ! je m'en doutais, mais ça valais le coup d'oeil et puis on y est resté 2 jours seulement à L.A même, ça m'a permis de me reposer au niveau conduite et on a eu du fun au universal studio ! en fait sur les 4 jours à LA on était 2 jours à santa monica par contre j'ai beaucoup aimé ses supers plages et surtout ses vagues !!!! ça fait 3 ans qu'on fait du voyage culturel alors 2 jours de farniente, c'était le pied !!!

les canyons, c'était fabuleux !!!! c'est dur de trouver les mots, chapeau à Aurélie qui a étét très inspirée et poétique dans son message ! Tu y es en paix avec toi même c merveilleux, j'ai particulièrement adoré cette semaine !!!!

Grand canyon : Impossible de ne pas marquer un temps d'arrêt lorsque soudain, derrière le rideau de verdure bordant le canyon, se dévoile la gorge immense et vertigineuse ! Fondé en 1919, le parc national du Grand Canyon renferme 4931km² d'espace protégé !Il y'a 2 rives : north rim et south rim; nous avons fait south rim, semble t'il la plus spectaculaire ! le Grand Canyon semble être l’œuvre d’un géant qui aurait voulu entrouvrir la terre. En résulte une crevasse géante, une déchirure, au fond de laquelle coule la rivière. Nous n'avons pas eu le temps de faire l'énorme randonnée permettant de descendre au fond du canyon, mais les randonnées sur le haut plateau et la vue qu'on avait était tout simplement incroyable !

Monument Valley : dans le territoire des Navajo, en Arizona. Tout le monde connaît la silhouette mythique et familière des buttes de Monument Valley, paysage culte des westerns. Monument Valley est l'un des plus beaux de l'ouest et surtout unique en son genre ! La visite de la vallée se fait en suivant une piste de terre de 17 miles, nous permettant d'admirer les principaux "sites" au nom évocateur d'animaux, de totem etc.... C'est un espace immense de liberté et de solitude, loin de tout, quand on y est, on comprend l'incroyable "philosophie" des indiens, la rudesse de leur vie à l'époque... et on se demande comment ils ont pu être débusqués là-bas ! D'ailleurs pour y acceder on ne passe que par des routes désertes; à peine 2 ou 3 bleds paumé sur plusieurs centaine de km ! Dommage que les navajos ne mettent pas plus en valeur les alentours : 1 bled laid et poussiereux où on doit faire une pause pour dormir, mais pas de restos sympa ni d'ambiance... mais le parc est magnifique !

De Monument Valley, nous rejoignons le Lac Powell, un lac artificiel géant qui récolte les eaux du Colorado, réservoir d’eau et fournisseur d’énergie. Au delà des chiffres, le lac impressionne par sa forme incroyablement découpée, et les dizaines de baies et de gorges protégées qui résultent de l'inondation des canyons. C'est d'autant plus impressionnant, quand de l'autre côté du barage, on découvre le canyon (sans eau) qui lui est profond de plusieurs dizaines de mètres.

Bryce Canyon : Ce paysage est une oeuvre magnifique, un ampithéatre immense de roches ocres et rouges d'une beauté inouie : on dirait de la dentelle ! Il a une dimension tellement esthétique, tellement inaccessible Nous avons fait une randonnée assez hardue dans les canyons, partant des hauts plateaux pour atteindre le fond des gorges et c'est particulièrement bluffant !

Nous approchons de Zion National Park, une partie du plateau du Colorado. Nous sommes ici dans l’Utah. Ce parc n'est pas le plus incroyable, alors souvent les gens trouvent qu'il est moins beau mais il n'en est rien; c'est tout simplement parce qu'il a une dimension accessible et c'est ce qui en fait son charme : on a pu faire plein de randonnées dans le parc...l'apprécier au plus près, et c'est tellement agréable ! Mention spéciale à Springdale, le village où nous avons passé la nuit est tout simplement charmant et très animé !

les 2 jours à Vegas ont été super sympas, une vraie pause superficielle ! j'ai été agréablement surprise !!!! mais c clair que à petite dose... pour le fun !

la death valley : je dois dire que j'étais crevée et comme j'étais la seule à conduire, je n'ai pas vraiment apprécié... d'autant que nous sommes passés par le nord, où semble t'il, il y a le moins de "choses" à voir. La vegétation est impressionnante, tantôt vertes, tantôt désertique (pour l'anecdote, mes chaussures de randos sont ouvertes et le sable était tellement brûlant qu'en m'avanturant à marcher dans ce désert, je me suis brûlée les pieds; mon chéri a dû me porter sur le dos pour revenir 🤪 ); après des heures de lignes droites; on serpente des heures en voiture à travers la montagne; j'ai d'ailleurs dû rouler bien au delà de la vitesse autorisée pour doubler une légion de bikers (attention, j'ai attendu d'être en route droite pour le faire; pas folle non plus 🏴‍☠️)

Yosemite park, le temps nous presse et nous ne feront pas de randonnées; néanmoins nous passons par le Tioga pass; route de plus de 150 km qui serpente dans le parc et donne accès à de superbes points de vue aussi diverses les uns que les autres : les forêts cèdent la place aux falaises de granit; puis une prairie sublime s'étend à nos pieds; enfin nous atteignont plusieurs petites "plages" donnant sur un lac donnant une telle beauté et une telle amplitude à Yosémite !

retour à San Francisco, où nous traversons le Golden Gate Bridge pour visiter Sausalito, petit port absolument charmant; je me croirais dans les aventures de Jessica Fletcher (série Arabesque / Murder She Wrote) !

voyage merveilleux quoi ! définitivement un superbe voyage : plein les yeux, plein le coeur!!!

À très bientôt pour mes (nos) prochaines aventures ! 😛

Bisous

Mély
L'irlande c'était superbe! (impressions) English translation pending
by Nadwil · 2005-08-22 · 19 replies
Salut à tous !😉

Nous voilà de retour de notre périple irlandais de 10 jours . Enfin.... on est rentré le 12 Août mais les retrouvailles avec les copains ça prend beaucoup de temps !

Et bien une bonne première expérience puisque c'était la première fois que nous montions notre voyage nous même sans l'intermédiaire d'une agence. On a tout fait par internet ET LA je confirme qu'internet c'est génial ! Voici donc un résumé (un peu long quand même le résumé !) de notre petit séjour aux pays des trèfles qui je le précise était un petit tour initiatique car nous comptons évidemment y retourner. Dans la mesure du possible j'essaierais de mette les prix si ça peut renseigner certains d'entre vous.

Alors à savoir nous avons réservé nos billets d'avions par RYANAIR au départ de st etienne jusqu'à Londres (stanted) puis Londres à Dublin. Pas une pic de retard. coordination parfaite. Et le tout pour 230 € /personne A/R ce qui était le moins cher qu'on est pu trouver. Arrivée à Dublin à 19h45 le 2 août, un mini-car nous attend bien sympahtiquement à la porte de l'aéroport pour nous amener chercher notre voiture de location cher HERTZ 300 € les 10 jours kilométrage illimité. Super efficace en 5 mn nous voilà dans une ford focus 5 portes toute neuve (seulement 1000 miles au compteur) avec tout confort et même la CLIM ! (Et ne rigolez pas on s'en est servi une fois ! on a même bronzé😊). Direction Swords nord de dublin pour le B&B pour 2 nuits. Le lendemain: 1er petit déjeuner irlandais: oeuf au plat, bacon, saucisses, champignons, tomate, pain de pomme de terre, pain au bicarbonate de sodium, boudin....miam, miam, j'adore ! puisn direction la ville pour une petit tour de Dublin = très belle. visites des monuments

le 3 août après midi direction Carrikfergus puis Belfast où là après un tour de ville et pubs, nous décidons de mettre notre petit nez dans le quartier protestant. Nous tombons dans des échauffourées entre police et milice protestante : résultat : un bus, un camion et trois voitures : tous brûlés. Alors nous petits stéphanois bien tranquille, nous nous retrouvons coincés au carrefour avec la BBC d'un côté et les gars qui se tapent sur le coquillard de l'autre côté. Et bien je n'ai jamais autant été contente qu'un feu passe au vert. Car je suis pas sûr que Hertz aurait apprécié les briques sur la focus et la caution de 1200 € moi non plus, je n'aurais pas aimé la laisser. Bref nous décidons quand même de nous enfoncer dans le quartier protestant puis dans le quartier catholique. Et là, j'ai été impressionné de voir à quel point la tension est encore bien présente même si ça n'a rien avoir avec 1972. Le soir nous nous dirigeons vers notre B&B à l'ouest de Belfast vers Antrim et là : la pluie et ben oui ! il fallait bien quand même ça serait plus l'irlande sinon. Le B&B grande classe 4 étoiles. Le 4 Août: direction côte nord vers Ballycastle - Bushmills. Là nous faisons Carrick-a-rede, Giant's causeway pour nommer les sites connus et puis nous longeons la côte. La mer bleu turquoise, les côtés déchiquetées, sauvages. Très frustant car on aimerait bien se baigner mais GLA, GLA ! Le soir, nous allons à un autre B&B avec vus sur la baie. Le 5 août: Visite de Londonderry ou Derry, ben là j'ai pas trop accroché alors on est pas resté très longtemps. Nous décidons donc de partir en direction du Donegal. Et arrivés là-bas, je suis bien contente que nous ayons opté pour cette solution car c'est vraiment magnifique et d'ailleurs je crois sincèrement que c'est la région que j'ai préferé. nous nous enfonçons dans la campagne juqu'au Lough eske où nous prenons un B&B une superbe maison avec vue sur lac et des petits magneaux qui courent tout autour, la chambre superbe 25 m² avec bow-window d'où l'on peut faire coucou aux moutons, la propriétaire charmante nous posons nos bagages puis partons pour un tour du lac qui nous amène par la suite à Donegal (ville) charmante petite ville. là nous rencontrons des gens hyper accueillants, chaleureux. nous cassons la croute puis petit arrêt dans un premier pub puis second arrêt dans un autre pub avec musique traditionnelle. rentrons tant bien que mal au B&B qui est à quelques kilomètres. Puis gros dodo car stéphanois bien fatigués ! le 6 août: Sean le proprio du B&B (adorable), nous conseille de partir du côté de Killybeggs vers les falaises de slivee, (vous m'excuserez pour l'orthographe car je ne me souviens pas toujours de l'écriture exacte des noms mais si y'en a qui sont interessés je peux retrouver y'a qu'à demander). falaises de 200 m de haut apparemment les plus grandes d'europe. Là, nous décidons de ne pas monter en voiture là-haut mais de faire une petite rando et encore bien choisi car merveilleuse. c'était vraiment superbe avec encore un beau soleil qui nous souriait. nous visitons le coin puis nous repartons pour le lough eske (près de Donegal) mais cette fois nous allons de l'autre côté du lac pour un nouvel arrêt B&B flambant neuf car les gens ne font ça que depuis deux ans ils sont super gentils, très accieuillants et Swity le petit chien de la famille est trop marrant. Le 7 Août : nous partons du côté de Sligo que j'ai aussi beaucoup aimé et nous arpentons la ville à la recherche de MIAM, MIAM car nous avons très faim. visite de la ville et des environs. puis direction Castlebar où se trouve notre prochain B&B. De là nous allons à Westport où nous regrettons presque d'être passé ! NOn, ne soyons pas aussi catégorique c'est une ville charmante, très agréable pour flaner mais par contre un piège à touristes car les restos, pub et compagnies allument d'une de ces forces. C'est style la côte d'azur chez nous on a fait un resto on halluciné sur les prix. Pour un exemple : pizza environ 20 € /personne. qui dit mieux ? nous nous balladons dans le coin puis nous allons dormir car le lendemain nous partons pour le CONNEMARA ! Le 8 Aôut donc départ pour le connemara : Là nous allons à Kylemore Abbey où nous nous promenons dans le parc mais que nous ne visiterons pas car trop cher pour nous (et oui, budget oblige !) puis départ pour Cliffden (qui est au bout sur la côté): nous partons nous ballader sur la Sky-road où là nous ne croisons pas un chat . Et c'est le pied ! puis le reste de la journée et le 9 nous nous enfonçons dans les landes puis direction Salthill (petite ville balnéaire que j'ai adoré car ça faisait vraiment vacances) à côté de Galway pour faire dodo. puis Le 10 Août: Lough Corrib et ses environs dont Oughterard (là, nous nous perdons dans la campagne déserte lors d'une randonnée ; résultat le temps doublé!). fin d'après midi et soirée sur Galway Le 11 Août au matin nous allons revisité la ville de Galway et surtout faire le plein de nourritures de tout ce dont nous avons raffoler pendant le séjour. nous partons ensuite sur Conmacnoise où nous visitons un site. puis Tullamore qui porte très bien sont nom : "Tue la mort" car c'est vraiment le trou du .... de l'irlande. Enfin y'a pas grand chose à voir. puis dodo à Dublin car le lendemain à 9h nous reprenons notre vol pour rentrer à notre maison. snif 😕!!! nous n'avons aucune mais alors vraiment aucune envie de rentrer et si sincèrement nous avions eu les moyens nous serions bien restés quelques jours de plus.

Bon pour résumer, Irlande du nord: superbe, la côté nord très sauvage, certains endroits encore très marqués par les évenements de 72, La république d'irlande : Dublin j'y retournerai, Donegal assurément car commme je l'ai dit précédemment c'est la comté que j'ai préféré. Connemmara : très beau mais bondé de touristes et oui quelle idée de partir au mois d'août (parce que pas le choix peut-être) et puis si vous n'avez pas en tant que français envie retrouver d'autres français pendant votre voyage et bien il ne faut pas aller là-bas. Car nous avons littéralement envahie cette région !!!! La preuve lors de notre arrêt en B&B dans cette région, nous nous sommes retrouver au petit-déj avec que des français autour de la table dont un couple de Lyonnais comme quoi le monde est tout petit !

Avant de partir, j'ai lu sur ce forum que les B&B c'était nul et bien c'est complètement faux Alors par contre, c'est cher il est vrai car il faut compter en moyenne, à cette période en tout cas, 35 € /personne avec le petit-déj qui je précise vaut un petit-déj et un déjeuner car tellement copieux. Nous ne faisions que deux repas par jour : le petit-déj puis vers 17 ou 18h, pourtant on a un sacré appétit. Ce qu'il faut en revanche savoir c'est que ce qui nous a étonné c'est que pour le même prix vous pouvez avoir un truc tout simple voir limite (j'entends pour le prix) à une chambre grand luxe. Mais là je peux vous donné des conseils pour choisir vos B&B et être sûr de tomber sur quelque chose de bien. en tout cas, la formule B&B, pour ma part, nous a correspondait tout à fait car nous sommes partis en couple donc nous avons eu notre intimité préservée. il y a des maisons et sites parfaitement grandioses et qui offrent les mêmes prestations que les hôtels sauf que ça reste convivial du fait de la taille mais aussi et surtout parce qu'on est accueilli par les propriétaires en personne. ET je tiens à remercier tous les irlandais car on est tombés que sur des gens super sympas qui nous ont accueillis chaleureusement, nous ont renséignés avec courtoisies et plein d'humour.

J'ai certainement été évasive certaines fois. Si certains veulent donc des précisions sur n'importe quoi, ce sera avec grand plaisir. je peux envoyer des photos également des sites à voir pour que ça donne une idée. Largement le choix car nous avons fait près 500 photos.
Conseils agence vol Lima-Cuzco (Pérou) English translation pending
by Coucou46 · 2005-07-14 · 11 replies
Je suis a la recherche d´infos sur les compagnies qui font la liason Lima-Cuzco. Je sais que le prix tournent autour de 60-80$, quelqu un aurait t-il des adresses d´agence sur Lima ?(avec adresse internet si possible) pour faire une resa. a l avance. Merci. Jc
Le hasard au bout du monde English translation pending
by Esteban · 2004-11-28 · 40 replies
voila, lors d un stage professionnel(3 jours) a londre, en 2002 je sympathise avec une collegue, celle ci repars ensuite dans son pays et a sa vie normale ainsi que moi

puis un an et demi plustard je marche dans une rue animé de bangkok et là "stupeur et presque tremblement" la fille est la avec son copain en train de faire un tour du monde!

alors friand d anecdote je serai ravi de vous lire sur ce sujet, qui a eut le tour?
Sécurité au Vénézuela English translation pending
by Fanavoyage · 2004-09-21 · 36 replies
Bonjour à tous

En février prochain nous souhaitons partir au vénézuela, mais j'ai très peu quant aux problèmes de sécurité, y aurait t il qqn qui pourrait me rassurer

Nous souhaitons aller aux Llanos, parc de Mochima, Delta de l'Orénoque et los Roques. en 4 semaines par bus, c faisable?

Si vous avez des bons plans, n'hésitez pas à me contacter

vraiment merci d'avance à tous pour vos précieux renseignements

Sandrine
Review of the CFC "Pearls of the Baltic" cruise June 2026
by Mum49 · 2026-06-21 · 31 replies
Hello, We’re back from this cruise. Boarding in Dunkirk: The doors opened around 12 PM. Since we were a bit early, I asked if my husband, who uses a walker, could wait inside instead of outside. I left him with the two suitcases and our two backpacks in the small hall while I parked the car in the reserved CFC parking lot for 10 € per day. The shuttle that was supposed to take people from the parking lot to the model pavilion was supposed to arrive in 5 minutes, but after 15 minutes, nothing. After waiting 15 minutes, I saw a man walking and asked if I could follow him. In 15 minutes, we arrived, and still no sign of the shuttle—it must have passed us. Arrived at the model pavilion. My husband had already checked in the suitcases with the help of a CFC staff member. The remaining formalities were completed quickly. We were on board by 12:15 PM. Headed to the buffet on deck 11 and waited in a lounge to access our cabin. At 2 PM, we discovered our balcony cabin on deck 9 at the rear: spacious with a large balcony compared to MSC/COSTA. Since we were at the rear, cabin 9202, there was always an issue with elevator number 4: "priority." Elevator number 2 stops at deck 10... and elevator number 3 was often out of order, leaving only number 1 for those with mobility issues to reach the buffet, especially for people who struggle with stairs. Note: only one child on board and lots of "gray hair." DAY 2: At sea. Lots of activities offered. Day 3: GOTHENBURG (Sweden). Sunny, 19°C at 11 AM. Excursion booked with CFC: Gothenburg and Haga for all. Interesting visit with a great guide. The HAGA district, in our opinion, is full of cobblestones and nothing special, not suitable for people using a cane or wheelchair. Elevator number 3 was out of order again. Day 4: Copenhagen. 15°C in the morning, showers in the afternoon. We didn’t book an excursion since we’d already stopped here with CFC in 2025, and based on advice from this forum, we took the hop-on/hop-off bus right in front of the ship. I still went to see the Little Mermaid again. No TV, but the elevator was fixed. DAY 5: At sea. Still no TV. DAY 6: GDANSK (Poland). 15°C, rain all day. There’s a shuttle to get to the city center. We took the excursion: Panorama of Gdansk. The guide left us at the entrance of the city center for 45 minutes, telling us what to visit. Meet-up for the rest of the tour at 3 PM. The bus left at 3:15 PM to cover 10 km to see St. Mary’s Cathedral. We arrived at 4:16 PM... The guide said there are often traffic jams in that direction. We had 10 minutes on site before heading to see the lighthouse and the Westerplatte monument, where we also had 10 minutes. Many of us wondered why we didn’t do the tour in the opposite direction since they knew there would be traffic... I went to reception to complain about the organization. The staff member read me the program: we were supposed to start with the lighthouse, then go to the cathedral and stay for 30 minutes before heading to the center of Gdansk for a short guided walk with some free time to buy souvenirs, etc. The guide did the complete opposite of what was planned and didn’t even give us a guided tour—just dropped us off in the city... DAY 7: Bornholm Island (Denmark). 14°C, a few sunny spells. We saw in the excursions that there was a walking tour of RØNNE. So, like many others, we explored on our own. There was a small orchestra welcoming us at the port and two people with city maps. We took the shuttle to leave the port—it ran every 15 minutes. The tourist office was next to the "shuttle bus." A pleasant visit at our own pace. DAY 8: KIEL (Germany). 18–23°C, nice weather. We took the "Kiel for all" excursion. Great guide and interesting visits. The port is in the city, and in 10 minutes, we were in the city center by following a blue line on the ground from the port. Elevator 3 was stuck again... and the TV was back. DAY 9: At sea. Elevator 3 works. DAY 10: At sea. Elevator 3 is out of order again... DAY 11: Disembarkation in Dunkirk. Cabins had to be vacated by 7:30 AM. Buffet open until 9 AM. Elevator number 1 was "reserved," leaving only number 2, which doesn’t go up to deck 11... a problem for people with mobility issues who had to cross the entire deck 11 and try to use one of the four working elevators at the front, which were crowded. My opinion: Interesting stops. The onboard staff were always welcoming, smiling, and mostly French-speaking. Evening shows were better than in March/April 2025—better singers, dancers, and presenters, and the costumes were improved. I liked the "magician" shows less. There were three onboard lectures by a very cultured person, but they went off-topic and were too historical for my taste. I didn’t attend the other two; my husband went to the second but not the third. For this cruise, there was a bridge theme, but we’re not players or interested. We didn’t take a drink package on board—water, coffee, tea, and herbal teas were available.

We had a water leak in our cabin the night before disembarkation. We reported it, and after the technical staff came (with a translator who didn’t speak English), we were asked to leave the cabin for a while for repairs. We went to a lounge, and after 1.5 hours, I checked in at reception. The repair took longer than expected... we had to change cabins... not ideal the night before disembarkation. No balcony cabins were available, so we got an ocean-view cabin, 6075, with a bathtub (impossible for both of us to use). We packed our suitcases, took a shower in our cabin, and moved to the new one. Noise from chairs until 12:30 AM because the cabin was under a lounge, and constant ventilation noise in the hallway... sleep was hard to come by. Disembarkation: Well organized. We were helped with transporting the two suitcases and bags to the waiting room while I took the shuttle to get the car. Guylène
Le Nord de l'Italie English translation pending
by Imothep341 · 2020-08-19 · 47 replies
Bonjour tout le monde !

Les vacances ont pris un virage particulier cette année. Grâce ou à cause d'un virus qui fait peur à beaucoup. Justifié ou pas. Il a donc fallu changer les plans. Pas de séjour au Moyen-orient, vu que les aéroports sont fermés et donc, après moultes réflexions, et au vu des pays assez sûrs pour nous laisser la possibilité de ne pas trop souffrir du port du masque, nous avons choisi le Nord de l'Italie.

Au Sud des Dolomites plus précisément. Avec un arrêt à l'aller sur Varazze et la côte Ligure. Et au retour un arrêt sur Arenzzano. Que je vais d'ailleurs rayer de mes fichiers. Très mauvaise expérience cette dernière ville.

Bref et en détail, le suivi du carnet sera le suivant :

Sud de la France vers Montpellier, Varazze (Hotel 2 nuits), Pescheria del Garde, en courant d'air, Trente (Hotel 10 nuits), Molveno/Andolo et les lacs, Le Lac de Garde, Venise (en train), Bolzano (en train), Verone (en train), Merano, San Candido, Levico Terme et les Lacs, Aranzzano, Retour France.

En résumé que dire ?

La côte reste la côte. avec ses qualités et ses défauts. Mais c'est l'Italie que l'on aime. Ses bains privés, ses morceaux (2 mètres😎 ) de plage publique pour le peuple, ses cris, ses odeurs... et sa circulation automobile anarchique au possible.

Le Nord en revanche est assez....coincé, et même assez "Bobo". Très allemand aussi car la région du Trentin/Haut-Adige n'est Italienne que depuis 1918. Tout ici respire l'ordre et la méthode. En clair, vous pouvez déguster une pizza mais avec de la viande fumée au lieu du Chorizo😎 . Humour ! On parle Allemand et après Italien. Tout est en deux langues. Même les pompiers de San Candido parlent allemand entre eux.

Au bord des routes, on vend des sacs de patates en lieu et place de fruits et légumes.

Le pire dans le coin étant les sportifs en vélo ! Dans le Nord, les pistes cyclables sont légions. Et s'il n'y en a pas, on prends le trottoir. Je suis en vélo, donc j'ai tous les droits. Comme sur Amsterdam. Il faut faire attention de ne pas froisser les cyclistes. Pas trop écolos car beaucoup de vélo électriques...Qui doivent bien se recharger quelque part... Marrant le type qui vient prendre son petit-déjeuner avec les chaussures à cales sur un parquet ancien et bien entretenu. Très classe !!! Les motards sont plus civilisés ! Même une horde sauvage de 30 Harleys qui passe dans un petit village avec un bruit ... d'Harley ! 😎

Sinon, le coin est sympa.

Ha, j'allais oublier.

Un mot pour nos ami(e)s camping-caristes. Dans le Nord et sur quasiment toutes les villes (au moins) que j'ai pu visiter, il y a des parcs pour les CC. On ne se pose pas où l'on veut. Et pas de discussions !!! 😎 Molveno par exemple ou les CC sont en rang d'oignons avec juste de quoi ouvrir la porte ou poser une table de camping. La nuit, ce doit être marrant😏

Nous commencerons donc demain par Varazze. 2600 photos à trier et classer... c'est long. Juste une pour commencer.

Seul l'exotisme fait l'effet du voyage English translation pending
by Sawadeebaht · 2020-08-08 · 91 replies
J en ai connus qui ne supporteraient pas, ou plus, de prendre des vacances ou de voyager hors de leur pays, en Belgique en Suisse ou en France. Ou en Europe. je ne suis pas de ceux là. Il me faut un cadre qui m eloigne de tout ce que je connais visuellement parlant. Des paysages radicalement differents, une tout autre restauration, des visages et un langage qui appartiennent a un "ailleurs". D autres coutumes une autre monnaie une autre musique. Sinon mon esprit ne ressent pas l apaisement la distraction et je ne sens pas les bienfaits de ce repos 1 fois dans une annee. Oh on arrive a s en passer mais il manque quelque chose. Les bienfaits de l exotisme, des alizees, des tropiques, un autre gout de vin ou de whisky. nous voila drogués du voyage et en ce moment a la fois libres et en prison.
L'Uruguay, pourquoi pas? English translation pending
by Yemen · 2020-03-20 · 36 replies
Si vous cherchez l’aventure, le dépaysement total, les paysages extraordinaires, la rando, ce n’est pas en Uruguay qu’il faut aller. Je le savais avant de partir. Simplement l’envie de découvrir un autre pays, un autre mode de vie. Trouver de la chaleur et du soleil pour les vacances de Noël, passer des vacances cool !

Côté paysage c’est un paysage de campagne comme on peut en trouver en France. Le pays est plat, vraiment plat ! Et pas de dépaysement avec la population : c’est un peuple issu de l’émigration européenne. Dans les faciès et les tenues, aucun étonnement, on pourrait se croire en Europe. (Sauf pour le maillot de bain string, c’est comme au Brésil !)

Dans un premier temps, je dois avouer, j’ai eu un peu peur. Où trouver mon contentement dans un environnement qui ne semblait pas vraiment différent de mon quotidien. Mais si je fais maintenant le bilan, je suis très contente d’y être allée.

Voyage de 12 nuits sur place, location de voiture, et c’est parti….

Un petit récit, quelques photos pour illustrer et quelques infos pratiques pour ceux qui décideraient d'y aller ! Au fait, ce n’est pas une destination économique, à peu près les mêmes prix qu’en France !

COLONIA DEL SACRAMENTO (2 nuits)

Petite déception en arrivant en fin de journée : peu d’animation dans la vielle ville, la population ne semble plus vivre dans cette partie de la ville. Il y a beaucoup de restaurants et d’hôtels et pourtant, vraiment peu de monde dans les rues. Une grosse surprise pour moi qui m’attendait (en fonction de ce que j’avais lu) à y voir beaucoup de touristes. Et pourtant, nous étions en période de fêtes. D’un côté, je suis super contente d’éviter la foule de touristes, mais en même temps, pas de population locale, cela fait un peu triste. Par contre, le soir, avec les éclairages, la vielle ville est superbe. zut, je n'ai pas de photos 😠

Le lendemain, belle découverte sous le soleil. Nous avons été charmés par toutes ces rues bordées de magnifiques platanes, par les rues pavées avec ses vieilles maisons, vieilles voitures, tags. C’est calme, pas de circulation.









Comparé à Paraty au Brésil près de Rio, rien à voir avec le tourisme de masse et toutes ces conséquences. Nous avons arpenté plusieurs fois la vieille ville et à chaque fois de nouvelles surprises. L’après-midi, nous avons marché sur les plages aux alentours. Rien d’exceptionnel car on est dans le delta du rio de la Plata et l’eau est marron. Mais de la belle végétation par endroit. Ce n’est pas désagréable. Bilan : je pensais trouver une ville remplie de touristes : non, il y en a un peu mais aucune gêne. Bonne entrée en matière dans le pays et nous avons beaucoup apprécié cette première étape.

MERCEDES (1 nuit)

Je ne voulais pas me contenter de la côte sud et je voulais faire une incursion au centre du pays. Nous remontons donc le long du rio Negro.

Quelques arrêts sur la route à Réal de San Carlos, avec les restes d’un complexe touristique du début du XXième siècle. Des bâtiments encore en très bon état avec arène, hôtel, casino… On y trouve une plage plus grande que celles de Colonia. Arrêt à CONCHILLAS, petit village construit par les anglais avec des maisons typiques de l’époque et quelques bâtiments. Bon, on passait à côté. Pas désagréable.

Carmello : 3 étoiles dans le petit futé. Ben…. Je ne sais pas mais pour moi, rien à voir.

Plage de la agraciada : aucun intérêt

Mercedes : je dirais bof bof. Je pense que le problème vient du fait que c’était le jour de Noël, personne dans la ville, tout était fermé donc difficile d’apprécier une ville dans ces conditions.

Départ 10 h, arrivée 16 h, avec tous les arrêts. Journée sans intérêt. Paysage de campagne, monotone et rien de typique.

Bon, j’ai bien peur que vous ne continuiez pas à lire mon carnet de voyage. Pas eu l’envie de prendre des photos ce jour-là. Mais si si, accrochez-vous !

SAN GREGORIO DE PALANCO (1 nuit)

Départ 11 h, arrivée 16 h. on se dirige vers le centre du pays. Pluie torrentielle toute la route. Difficile d’apprécier un paysage ! En résumé : c’est plat, soit des plantations d’arbres, soit des champs céréaliers. De la piste, quelques haciendas. Mais on a vu personne, peu de voiture. A priori, ce n’est pas le moment du travail aux champs. Je pensais voir des troupeaux d’animaux, des gauchos. Rien. Mais nous sommes le surlendemain de Noël, c’est peut-être la raison ?







Arrivée à San Gregorio à 16 h, heure où tout est fermé et personnes dans les rues.

On s’est pris au jeu du principal centre d’intérêt de cette ville : LE STREET ART. Nous partons à la recherche des peintures murales éparpillées dans la ville. Un plan très bien fait permet de déambuler et les retrouver. L’occasion de marcher à travers les habitations et se retrouver dans un monde rural. Très diffèrent de notre approche à Colonia del Sacramento. Le niveau de vie semble ici très bas.











Notre déambulation nous amène en fin de journée à la belle plage de San Grégorio. Il est 18 H 30 et comme partout en Uruguay, c’est l’heure où tout le monde sort pour terminer la journée. Les couleurs sont belles. Grand malecom pour se promener, agréable.



A suivre....
L'instant d'un Stan English translation pending
by Xrctn · 2019-10-24 · 45 replies
Les carnets sur le Turkménistan n’étant pas très nombreux sur VF, je propose celui-ci, qui résume un très court séjour dans ce pays plutôt particulier mais loin d’être inintéressant pour autant.

Faisant partie de cette étrange catégorie de voyageurs qui aiment cocher les cases (je sais, une pratique un peu ridicule mais… incontrôlable… et qui ne tue pas !), faire un petit crochet par le Turkménistan avant de nous rendre en Ouzbékistan me semblait plus qu’une excellente idée.

L’un des avantages de faire régulièrement le trajet Australie-Europe est de pouvoir faire des stop-over (en général à Dubaï) et de là, explorer la région en utilisant les Frequent Flyer points accumulés au fil des allers-retours. Cette fois, ce sera donc une paire de ‘Stans’ en Asie Centrale.

Une fois n’est pas coutume, nous passons par l’intermédiaire d’une agence de voyages, essentiellement pour nous faciliter l’obtention du visa car il semblerait que celui-ci soit délivré par les autorités au petit bonheur la chance.

Quelques agences proposent plusieurs formules et circuits à effectuer en groupe (donc à des prix plus avantageux) mais pas de chance, les dates proposées ne correspondant pas aux nôtres, nous aurons donc notre propre tour ! Pour cela, il nous aura suffi d’établir un petit itinéraire et d’attendre quatre-cinq semaines pour les formalités. Nous serons entièrement pris en charge et accompagnés d’un guide et d’un chauffeur pendant toute la durée de notre court séjour au Turkménistan. Une fois passée la frontière avec l’Ouzbékistan nous nous débrouillerons très bien seuls.

Donc tout commence à Dubaï un jour de mai cette année.

5:20. Le jour se lève à peine quand nous atterrissons sur les pistes de cet aéroport qui ne cesse de s’étendre. Nous rejoignons la longue queue devant les guichets des douanes.

Il fait carrément jour et déjà chaud quand nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Superbe organisation, zéro attente, le jeune Népalais nous indique une voiture nickel conduite par une jeune Somalienne couverte d’un foulard aux couleurs de la compagnie, deux de ses collègues s’occupent de mettre nos bagages dans le coffre.

En ce premier vendredi de Ramadan, le trajet jusqu’à notre hôtel, situé à proximité de l’aéroport, n’aura duré qu’une dizaine de minutes, la circulation étant pratiquement inexistante.

Le buffet du petit déjeuner, que nous découvrons un peu plus tard, est tout simplement dément puisque l’on y trouve autant de spécialités arabes (tabouleh, hummus…) qu’indiennes (currys multicolores, beignets variés…) et même des petits pains au chocolat et des croissants pour les gourmands. Il ne nous reste plus qu’à nous reposer jusqu’à ce soir car nous n’avons aucune intention de sortir. Nous connaissons suffisamment Dubaï, en plus il fait très chaud et de toute manière tout est fermé jusqu’à ce soir.

23:00. Direction le Terminal 2, celui réservé à la compagnie FlyDubai, l’équivalent low cost d’Emirates Airlines et qui désert les destinations les plus improbables et les plus obscures comme par exemple… Achgabat !

Inutile de connaitre la porte d’embarquement pour savoir laquelle est la nôtre. Il suffit de regarder les passagers ou plutôt les passagères car les femmes turkmènes se repèrent de loin, toutes sont vêtues de leur très élégant costume national : longue robe étroite colorée et coiffe haute cachant leurs cheveux et tout aussi colorée. Nous repérons aussi un petit groupe d’étrangers aux cheveux gris et un couple de Chinois.

Vol plutôt inconfortable et sans chichi. Nous nous sommes amusés à regarder comment les passagers turkmènes se sont débrouillés pour caser leurs volumineux et encombrants bagages dans les moindres recoins encore disponibles. Leur expédition shopping est à l’évidence une réussite. Heureusement le vol n’est pas long (trois heures) mais avec le décalage horaire, il est bientôt 04:00 quand nous survolons Achgabat qui se révèle être (vu d’en haut) une incroyable oasis de lumières au beau milieu d’un immense désert complètement noir. Plus fort que Las Vegas !

Achgabat Mai 2019

Nos premiers pas se font le long d’immenses couloirs déserts tout en marbre et surveillés par quelques jeunes soldats en uniforme et casquette de style soviétique. Nous retrouvons le petit groupe d’étrangers aux guichets des douanes, réservés justement aux étrangers. Il s’avère que tous sont… Australiens !!!



Nous sortons notre invitation reçue et imprimée quelques jours auparavant et regardons le douanier remplir quelques formulaires, il nous indique ensuite un autre guichet. Là, c’est une douanière qui encaisse les billets de US$100 (par personne !) correspondant au prix du visa et aux diverses taxes. Petite consolation puisqu’elle nous rend quand même un billet d’un US$. Retour au premier guichet, pour cette fois se voir attribuer un beau visa autocollant.

Ici, on semble aimer les complications car les formalités sont loin d’être terminées. Il faut maintenant passer devant un guichet entièrement automatisé qui scanne le passeport, qui s’ajuste selon la hauteur du visage et qu’il faut gentiment caresser de l’extrémité des doigts. C’est en fait relativement simple et rapide. La lumière verte nous indique que nous pouvons poursuivre notre chemin… jusqu’au prochain guichet où nous attendent deux douaniers qui, à leur tour, scannent le passeport, vérifient le visa et le tamponne avec vigueur.

Reste à récupérer nos valises puis à rejoindre l’immense queue qui s’est formée devant les guichets d’inspection des bagages. Et là, nous ne nous sommes pas prêts de sortir car non seulement les locaux ramènent des charriots remplis de paquets mais surtout ils n’hésitent pas à se bousculer pour sauter la queue et cela sous les yeux mêmes des soldats complétement indifférents… pourtant censés mettre un peu d’ordre dans ce bordel général.

Heureusement, au bout d’un moment nous repérons une file réservée aux étrangers. Une fois les bagages passés aux rayons nous pouvons enfin rejoindre le hall des arrivées. Voir la pancarte avec nos noms est un grand soulagement. Nous faisons ainsi connaissance avec Arty, le jeune guide qui va nous accompagner pendant la durée de notre séjour.

Dehors, nous avons la surprise de constater qu’il fait très doux et pendant que nous attendons notre taxi, nous avons le temps d’admirer l’étrange architecture de l’aéroport en forme d’oiseau aux ailes déployées. Larges avenues désertes bordées de fontaines et de bâtiments éclairés par des effets lumineux, ici on ne lésine pas sur l’électricité, c’est vrai que ce pays de cinq millions d’habitants regorge de gaz et autres ressources en énergie !



Nous arrivons rapidement à notre hôtel et après de rapides formalités nous prenons possession de notre chambre… surchauffée et bien moins luxueuse que le hall de réception. Arty nous explique le programme des festivités et se propose de changer pour nous un billet de US$100 à un taux très avantageux : 800 Manats au lieu de 300 selon le taux officiel, ce qui devrait largement couvrir nos dépenses (repas) pendant la durée de notre séjour au Turkménistan.

Nous nous donnons rendez-vous plus tard dans la matinée. Après une bonne douche, quelques heures de repos seront bienvenues. Juste le temps de jeter un coup d’œil par la fenêtre pour voir à quoi ressemble la ville qui se réveille doucement. Juste en face se trouve un édifice rond qui est en fait le cirque, au fond sur la gauche, l’oiseau de l’aéroport et à droite quelques petits immeubles d’habitation à la soviétique et au-delà d’autres immeubles blancs plus récents. Sur les écrans géants dispersés ici et là, je distingue vaguement une succession de paysages, des chevaux en train de galoper et ce qui parait être des portraits du président pris lors de ses nombreuses et différentes activités. Je remarque aussi cet énorme bâtiment blanc-crème qui ressemble à un immense silo à grains (?!). Plus tard, Arty nous apprendra qu’il s’agit bien d’un ancien silo et qu’il est l’un des très rares bâtiments ayant résistés au tremblement de terre de 1948.



En bas, sur le parking pratiquement inoccupé, deux soldats font les cent pas en bavardant. Le jour se lève et le temps s’annonce nuageux, à l’horizon une chaine de montagnes apparait dans la brume.

Malgré la fatigue, le sommeil ne vient pas. L’Internet est capricieux et de nombreux sites restent inaccessibles mais nous pouvons envoyer quelques emails à CTN confirmant notre arrivée.

Autant aller prendre le petit déjeuner dans le restaurant, près de la réception. La salle ronde est vide et le buffet dressé n’a plus rien à voir avec celui de Dubaï ! Rien de vraiment très appétissant mais le thé est excellent ! Au-dessus des baies vitrées des fresques peintes représentant des chevaux la crinière au vent, différents édifices de la capitale et quelques paysages de steppes apportent un peu de couleurs. Derrière les rideaux, on aperçoit une piscine vide, des jardins où l’herbe attend patiemment d’être tondue et quelques bosquets fleuris où des oiseaux jouent à cache-cache.

Arty fait une brève apparition pour nous remettre nos Manats et nous confirmer le programme de la journée qui se résume en fait à une petite balade en ville avant de prendre la route pour aller au centre du pays pour aller voir un trou, mais attention pas n’importe lequel !

En attendant nous allons faire une petite balade digestive pour aller voir ce curieux cirque en dur et ses fioritures en béton. Sur l’esplanade au bas des marches une paire de femmes en robe longue et coiffure allongée poussent leur landau, trois gamins se poursuivent à vélo. Les rues environnantes sont bordées d’arbres et de rangées de petits immeubles de trois ou quatre étages que l’on retrouve dans toutes les ex-républiques soviétiques à part que ceux-ci sont fraichement peints et sont décorés de motifs géométriques. Quant aux trottoirs ils sont absolument nickel… et déserts.

Derrière le cirque, se trouve un petit parc que nous explorons en compagnie d’une chienne qui ne veut plus nous quitter. Les allées sont remplies de flaques d’eau datant des dernières averses. Quelques gamins sont en grande discussion pour choisir le prochain jeu et plus loin deux femmes, râteau et balai à la main, s’affairent à rendre le jardin plus agréable. La promenade s’achève plus vite que prévu car quelques gouttes commencent à tomber.

Problèmes d’interrupteur dans la salle de bain. Un réparateur finit par arriver mais impossible de le réparer. Nous changeons donc de chambre et d’étage. Réinstallation mais celle-ci n’est guère mieux puisqu’ici c’est l’air conditionné qui ne fonctionne pas. La troisième sera la bonne mais nous n’avons plus le temps pour nous assoupir une paire d’heures.

En début d’après-midi, Arty revient nous chercher pour aller prendre le déjeuner dans un petit restaurant qu’il connait bien et qui sert de la cuisine traditionnelle. Situé sur l’une des grandes avenues de la capitale, nous ne l’aurions jamais repéré car rien n’indique la présence d’un restaurant ni d’aucun commerce à vrai dire. A l’intérieur, joliment décoré d’objets d’artisanat et d’anciens outils agricoles, quelques familles terminent leur repas. Les serveuses parées de magnifiques costumes traditionnels, nous installent près des cuisines situées derrière une baie vitrée où s’affairent le personnel de cuisine. Nous nous régalons de soupes (sorte de chorbas) et de plovs (plat de riz et légumes plus viande) accompagnés de thé fort et parfumé.

Repus, nous retrouvons le 4x4 et son chauffeur, un authentique Turkmène affichant un grand sourire. Alors que nous circulons sur les larges artères fleuries et pratiquement vides de circulation, Arty commence son rôle de guide en nous expliquant l’histoire du pays, celle de ses deux présidents depuis l’indépendance, la fonction de certains bâtiments pompeux et toute une série d’anecdotes sur la vie au Turkménistan et à Achgabat où, sur un ordre présidentiel, toutes les voitures circulant dans la capitale doivent être blanches… pour être assorties aux bâtiments blancs ?! Eh oui, les façades des bâtiments sont pratiquement toutes en marbre et le blanc étant la couleur préférée du Président Gurbanguly Berdymukhamedov, pas question de lui déplaire !!!

Nous quittons l’autoroute pour nous retrouver dans un petit quartier de la banlieue semi-urbaine où aucun étranger ne viendrait se perdre. Mais c’est ici que le chauffeur doit récupérer notre piquenique de ce soir. Ici, la route en terre est criblée de nombreux nids-de-poule, les trottoirs sont défoncés ou inexistants et les maisons plus ou moins bien rafistolées. Pendant que le poulet finit de rôtir, nous découvrons l’envers du décor et comprenons que le Turkménistan n’est finalement pas différent des autres pays.

C’est la sortie des écoles et les écoliers en uniforme amènent un peu d’animation et de couleurs, enfin uniquement du vert et du blanc pour les filles et du blanc et noir pour les garçons. Toutes portent une longue robe verte et un tablier blanc et ont toutes des tresses, et tous portent une chemise blanche avec une cravate noire et des pantalons longs noirs. Toutes et tous ont sur la tête couverte d’une petite calotte colorée.



Nous retrouvons la grand-route bordée cette fois de banlieues en construction ou fraichement terminées. Les grosses bâtisses en brique, d’un étage et flanquées d’un garage-préau, sont toutes identiques. Construites autour d’un rectangle, qui sera peut-être un jour un espace vert, elles abritent plusieurs familles souvent de fonctionnaires. Arty nous apprend que les toits verts sont réservés à tel ou tel ministères, idem pour les toits bleus, rouges…

Bientôt nous quittons la belle autoroute pour nous retrouver sur une espèce de large nationale pleine de bosses qui longe ce qui semble être l’ancienne route encore plus abimée. La circulation se réduit au strict minimum, c’est-à-dire quelques semi-remorques et parfois quelques minibus.

Quant au paysage, le désert du Karakoum, il me fait diablement penser au bush australien. Même vaste étendue plate couverte d’une végétation parsemée et presque similaire et parfois quelques ondulations sablonneuses. Le temps reste couvert pendant pratiquement toute la durée du voyage. Les récentes et anormalement abondantes pluies ont donné un regain de vitalité et de couleurs à la végétation. A part les alignements des poteaux électriques au loin, on ne voit que le bush à perte de vue. Régulièrement, nous croisons des quelques chameaux indifférents et immobiles sur les bords de la route.





Nous arrivons enfin à Erbent, un patelin perdu dans les dunes de sable jaune et gris, pas très reluisant avec ses maisons bricolées mais au commissariat et à l’école flambant neufs. La station essence est le point de rendez-vous des camionneurs qui traversent le pays. Le temps de faire le plein et nous repartons. Quelques kilomètres plus loin, alors qu’approchent les premiers reliefs, le chauffeur prend une piste à droite qui grimpe vers un léger promontoire dominant l’immense plaine. Arrêt pour se dégourdir les jambes et admirer le paysage. Il fait agréablement doux, les grosses chaleurs sont passées et les rayons du soleil traversent enfin les nuages. Dans le sable, quelques curieux scarabées filent se cacher dans les touffes de hautes herbes sans imaginer que l’on peut les suivre à la trace.



La piste sablonneuse descend doucement, serpente autour de quelques buttes rocheuses puis débouche sur une vaste étendue grise. Un dernier virage pour atteindre un endroit légèrement surélevé et nous voilà enfin arrivés à Darvaza. Juste quelques centaines de mètres plus bas, nous découvrons le fameux cratère gazier. Au milieu de cette immensité, il nous parait bien petit mais ce n’est qu’une impression car dès que nous nous en approchons nous réalisons ses dimensions et surtout sa profondeur (près de soixante-dix mètres de diamètre et une vingtaine de mètres de profondeur).

Puis viennent le brut sourd et continu de la combustion et les bouffées de chaleur sur le visage. Quelle étonnante vision et quelle surprenante sensation ! Voici donc la Porte de l’Enfer.





Incroyable de penser que ce brasier brûlant depuis près d’un demi-siècle fut volontairement allumé afin que le méthane ne s’échappe pas à l’air libre et ne pollue l’atmosphère. D’après certaines sources locales ce trou serait apparu naturellement dans les années soixante et le feu allumé une vingtaine d’années plus tard. D’autres sources relatent que l’origine de ce cratère fait suite aux travaux d’exploration de pétrole et de gaz et au forage d’une poche de gaz, entrepris au début des années soixante-dix par des géologues et ingénieurs soviétiques.

Pensant que la combustion du gaz ne durerait que quelques semaines, il est décidé d’y mettre le feu. Mais voilà, la brèche est plus importante que prévue mais surtout le champ gazier souterrain est l’un des plus vastes au monde !

Plusieurs années plus tard, les habitants du village de Darvaza, situé à proximité, sont évacués et le village pratiquement entièrement rasé. S’il fut un jour question d’éteindre le feu, rien de tangible n’a jamais été entrepris. L’accès à la zone fut pendant de longues années interdit puis après l’indépendance finalement autorisé pour devenir un lieu touristique plutôt particulier.

Situé à près de 260 kilomètres de la capitale, l’endroit est facilement accessible sur la journée et peut faire l’objet d’une simple excursion (ce qui est notre cas). Mais il peut également être une étape où passer la nuit puisqu’il est situé pratiquement à mi-chemin entre Achgabat et la ville de Köneürgench tout au nord du pays. D’ailleurs, on aperçoit, bien à l’écart, quelques chalets et yourtes prévus à cet effet.

Sur le site, nous ne comptons qu’une dizaine de touristes dont trois Japonais installés autour de leur table pliante placée sur les bords du cratère. Nous faisons un premier tour dans le sens opposé des aiguilles d’une montre, hypnotisés par ce spectacle tellement inattendu composé d’une multitude de braises et de flammèches couvrant aussi bien les versants du cratère que le fond. Constant et fascinant jeu d’ombres et de lumières sur les éboulis de pierres grises et noires. Un léger coup de vent et nous sentons immédiatement la chaleur sur notre visage et l’odeur du gaz. En regardant bien, j’aperçois quelques bouts de fer, les restes des équipements miniers ayant sombrés dans le cratère.

Arty, fréquent visiteur des lieux, nous confirme qu’au fil des années, le trou s’est légèrement agrandi à cause des éboulements causés par la chaleur mais que l’intensité du feu tend à diminuer progressivement. Ceci dit, le feu ne semble pas près de s’éteindre de sitôt. Il nous apprend également qu’il y a une paire d’années, une expédition a été organisée pour examiner le fond du cratère et ramener des échantillons du sol. Le but étant d’étudier l’éventuelle survie, dans de pareilles conditions, de divers organismes et peut-être imaginer qu’une forme de vie soit possible sous les mêmes conditions extrêmes quelque part dans l’Univers…

A quelques centaines de mètres du cratère se trouve une paire de buttes permettant d’avoir une meilleure vue d’ensemble. La grimpette est facile et une fois perchés sur les rochers, nous découvrons non seulement la rondeur presque parfaite du trou enflammé mais aussi un beau panorama sur la plaine entourée de légères ondulations. Spectacle magique d’autant plus que la lumière du jour commence à baisser doucement et que les derniers rayons du soleil apparaissent sous la couche de nuages, illuminant ainsi la végétation, la roche et le sable.

L’ambiance sereine est bousillée avec l’arrivée d’un petit groupe d’adolescents russes plus occupé à prendre des selfies et à écouter du rock à fond la caisse.

Je pars à la poursuite du coucher de soleil que j’espère admirer au sommet d’une autre dune un peu plus loin derrière. Il faut faire vite mais ce n’est pas facile de marcher dans le sable et les hautes herbes. Une fois en haut, je comprends qu’il ne s’agit pas d’une dune avec un sommet mais une espèce de plateau sablonneux couvert de végétation. Demi-tour donc, mais là je découvre qu’une magnifique lueur orangée émerge maintenant du cratère, le contraste avec le paysage grisâtre est saisissant.



Pendant que nous admirions le panorama, notre chauffeur a préparé un piquenique pantagruélique et plus qu’excellent. Nous le dégustons avec appétit tout en jetant régulièrement des coups d’œil sur le fourneau un peu plus bas. A mesure que la nuit tombe, le feu devient de plus en plus fascinant à regarder, un peu comme un feu de cheminée géant… sans toutefois devoir y ajouter des bûches !

Il est bientôt 9:00 heures et il faut penser au retour mais avant de partir un dernier tour de cratère s’impose. Cette fois nous le faisons dans l’autre sens. Maintenant que la nuit est tombée, les pierres semblent être plus rouges et les flammes plus jaunes.



Nous reprenons la piste par laquelle nous sommes arrivés puis rejoignons la route principale. Quelques kilomètres plus loin, nous tournons à droite sur une autre piste en direction d’une autre lueur orange perdue dans l’immensité complétement noire.

Cet autre cratère, rarement visité, a lui aussi été formé par l’effondrement d’une cavité souterraine mais cette fois de manière naturelle. Il est beaucoup plus petit mais parait plus profond. Surtout, il a la particularité d’avoir un fond boueux constamment en ébullition. Ici, le bruit des grosses bulles qui explosent s’ajoute à celui de la combustion du gaz.



Cette fois, nous devons partir car la route est encore longue… et les nids-de-poule plus difficiles à repérer la nuit !

Quelques heures plus tard, d’autres lueurs apparaissent à l’horizon, plus nombreuses et plus lumineuses, elles annoncent l’imminence de notre arrivée à Achgabat. Mais nous devons faire un nouvel arrêt sur le bord de la route… En effet, le chauffeur doit laver la voiture avant de pouvoir circuler dans la capitale. Toute trace de boue ou d’insectes écrasés pouvant occasionner une amende voire carrément un retrait de permis !!! Quel bien curieux pays.

(à suivre...)
Thailand Naturally
by Jojoone1 · 2019-08-14 · 241 replies


Time flies: here we are already presenting our tenth travel journal to VoyageForum’s readers!

We discovered Thailand about a dozen years ago, and it quickly became addictive for us. It’s only fair to say that this country stands out from many—if not most—thanks to an extraordinary combination of qualities: a generally smiling, laid-back, and friendly people; a territory dotted with natural beauties of exotic exuberance; a substantial selection of dishes, each more delicious than the last; and an obvious ease in making yourself understood and finding help to organize your activities.

Over the years, it’s been tough to keep things fresh, to continue sparking readers’ interest—and who knows, maybe even enthusiasm. We’re going to try to rise to that challenge.

After revisiting or introducing you to over 120 temples in Thailand, this year Joel and Françoise want to reveal a "Thailand Naturally."

Both in well-known areas and others that are more off the beaten path.

By "natural," we first mean nature itself, with its stunning sites and landscapes. But it’s also about places where Thais love to stroll with family and friends. Sometimes it’s just faces, glances, moments of life, or ceremonies captured on the spot. For the ladies, there’ll certainly be flowers to admire along the way. Uh... for the gentlemen too, who appreciate them (the flowers)... oh, and also for the gentlemen who appreciate gentlemen who appreciate flowers. And even for the ladies who don’t appreciate gentlemen. Alright, let’s go wild—on top of all that, we’ll still include a few places of worship. No matter how hard we try to resist, there’s always someone or something pulling us toward temples. The ever-vibrant popular devotion encourages us, and we never regret it.

To do this, we’ll lead you through six provinces or regions that will reveal themselves as the story unfolds, letting you enjoy the thrill of discovery. Even if we’ve mentioned some of them in previous years, this time it’ll all be new. For a more complete picture of any province we’ve already covered, readers can check out our past travel journals—just click on our username Jojoone1 to see what we’ve published.

One last note before we begin: we’re sticking to our tastes, our preferences, and what brings us joy. We just really wanted to show you multiple facets of the country’s interior—we’ll see if we pull it off...

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display