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Endroit à éviter à Paris? English translation pending
by Falbala · 2004-05-15 · 18 replies
Bonjour,

Je passerai la fin de mes vacances seule à Paris. J'y serai pour une semaine et il y a un tas de trucs que je veux voir et faire. J'aimerais aussi sortir quelques fois prendre un verre. Le problème c'est qu'ici, à Montréal, je connais ma ville et je sais les endroits miteux ou dangeureux pour une fille. J'aimerais avoir quelques indications afin de ne pas commettre d'erreurs...le guide routard dit bien des choses mais de parle pas de ça.

Merci
Souvenirs English translation pending
by Lafleur · 2004-04-23 · 33 replies
Bonjour à tous!!😉

Je demarre une nouvelle discussion:je voudrais savoir quelle a été la chose, la personne, qui vous a vraiment marqué pendant vos voyages.

Ce souvenir peut être positif ou négatif!!

Partagez vos meilleurs ou pires moments passés à l'étranger!!

On attend avec impatience vos récits!!!

Bisous et à bientôt!!
L'Inde? English translation pending
by Sandrineinde · 2003-11-21 · 26 replies
Mettre le pied pour la première fois en Inde... c'est être étourdi par la foule et le bruit qui nous entoure, c'est être surpris et parfois écoeuré par les rues sales et poussiéreuses. Dans un premier temps, on se sent l'objet de tous les regards, sentiment d'être constamment agressé, par les passants, par les mendiants, on étouffe, on voudrait fuir tous ces gens qui nous collent et essayent de nous prendre quelques roupies. Mais pourquoi en veulent-ils donc tant à notre porte-monnaie ? pourquoi ne nous lâchent-ils pas un peu ?... Mais il faut comprendre que eux n'ont rien, et que nous, on a tout... Même le voyageur routard le plus démuni qui sillonne l'Inde est tellement riche par rapport au peuple indien. Alors c'est vrai, certains ne verront dans les voyageurs que nous sommes que nos roupies, mais il faut comprendre que chaque jour des millions d'indiens se demandent comment ils vont faire pour trouver de quoi acheter la farine pour nourrir la famille, pour un soir, car demain il faudra de nouveau chercher..., comment vont-ils réussir, tous ces pères, à financer la dot de leur fille, cette petite fille qui vient de naître ? Ce sont pour des raisons quotidiennes de survie que la plupart nous accoste et cherche nos roupies. Que ferions-nous à leur place ?

Ne pas chercher à comprendre l'Inde, ne pas se poser de questions qui resteraient trop souvent sans réponse, mais faire totale abstraction de notre mentalité occidentale... Laissons l'Inde nous surprendre, nous choquer, nous émerveiller...

Laissons l'Inde venir à nous.

Prendre le temps d'observer ces hommes et femmes dans leur vie quotidienne, regarder les petits sortir de l'école en discutant et en riant, avec l'insouciance de leur âge, et puis, tout d'un coup, les voir s'arrêter devant un temple, le visage soudain devenu grave et plein de ferveur... voir au détour d'une rue une jeune maman bercer et masser longuement son tout petit...

L'Inde s'offre à nous.

Arriver sur les ghats de Varanasi, où on entend les battements de coeur de l'Inde toute entière, où les mystères de la vie et de sa poursuite logique dans le Grand Voyage prennent tout leur sens... "Ganga oh ma Mère", rester des heures auprès du fleuve, descendre dans ses eaux glacées, murmurer des prières, chercher et parfois trouver la paix intérieure... S'asseoir sur les ghats, s'imprégner de ce lieu de vie, sourire en voyant les enfants plonger et se baigner, hommes qui se lavent, femmes qui, après avoir fait leurs ablutions et bu une gorgée d'eau sacrée font décher leur sari et se cachent pudiquement pour s'habiller...

L'Inde s'offre à nous.

Et, lorsqu'un sourire timide et complice s'échange entre un homme ou une femme indienne et nous les voyageurs, lorsque d'un petit signe de la main on nous invite à s'approcher, alors là, la magie de l'Inde opère, et c'est nous qui allons vers Elle.

Sandrine

"On ne voit bien qu'avec le coeur. L'essentiel est invisible pour les yeux". St Exupery
Le racisme en Guadeloupe English translation pending
by Vince9111 · 2012-06-22 · 41 replies
bonjour depuis quelques temps je vais sur les forums pour voir des sujets de personnes ayant vécu en Guadeloupe certaines sont très heureuse d y vivre a l année et d autre en vacances et d autres personnes critiquent énormément l île je vois beaucoup de personnes parler de racisme envers les gens de la métropole pourriez vous m éclairer a ce sujet avec ma femme nous avons le projet de s y installer mais avons peur d être exclu et de se faire ch... comme ou nous vivons actuellement du au racisme des gens de la région je suis en métropole dans l Hérault merci a tous pour vos reponses
Retour d'une croisière en Méditerranée sur le Costa Serena English translation pending
by Lamy09dada · 2010-02-12 · 23 replies
Bonjour,

Je reviens de cette croisière (29 janv. au 9 févr. 2010), et, après avoir lu les commentaires dans ce forum avant mon départ, je souhaiterais vous faire part de mes propres commentaires (pour ceux/celles que ça intéresse) :

Les personnes ayant écrit que cette croisière est une "machine à fric" ont parfaitement raison. La croisière n'a pas été chère pour nous (= 755 € par personne via PromoVacances), mais, sur le navire, tout est calculé pour vous faire dépenser le maximum en plus : photos (formats 15x20=9 €, 20x25=15 €, 20x30=20 €), consommations à table et aux bars, casino et machines à sous, massages, blanchisserie, et excursions bien sûr dont je reparlerai plus loin.

Pourboire automatique Un truc auquel nous n'avons pas pu y échapper est le "forfait de séjour à bord" automatiquement facturé sur le compte en fin de croisière (si croisière égale ou inférieure à 8 nuits = 7 € par nuit et par adulte - à partir de 9 nuits = 6 €). J'avais vu, sur ce forum, qu'un internaute expliquait qu'il était tout à fait possible de ne pas accepter ce système de pourboire imposé, en demandant, à l'accueil passagers du navire, l'annulation de cette taxe. Mais moi, malgré deux tentatives, je n'y suis pas arrivé.

Membres d'équipage Nous étions 3400 passagers lors de cette croisière, avec 1050 membres d'équipage. Ces derniers sont souvent d'origine asiatique (Indonésie, Philippines et Inde), et ils travaillent tous les jours sans aucun jour de repos pendant leur CDD de 8 ou 9 mois. S'ils sont malades, ils ne sont pas payés pendant leur maladie. Ils gagnent presque 600 € par mois, sont logés à deux dans des cabines exiguës avec lits superposés, et ne dorment qu'environ 5 heures par nuit (de 1h à 6h du matin) avec un petit repos d'une heure et demie l'après-midi. Il n'existe pas de contrat de travail en mer, ceci expliquant cela. Bien sûr ils sont "logés", nourris, blanchis et habillés, mais ……… tout ceci nous a beaucoup "gênés" durant notre croisière. Et, malgré tout, ils gardent toujours le sourire et ils travaillent "dur". Chapeau à eux !

Animations Nous les avons trouvées très nulles. En plus, pourquoi ces animations ne sont-elles pas plus nombreuses les après-midis où l'on est en mer, plutôt que de les mettre le soir entre 22h et minuit, quand, du fait des excursions, les gens sont souvent fatigués ? (heures de départ des excursions = aux alentours de 8h du matin). Quant aux Showtime programmés chaque soir dans le grand théâtre Giove, ils sont assez redondants et très "je vais vous en f….. plein la vue". Mais ne ratez pas le "Daniel Mime Show", et "le Magicien Martin" proposé le dernier soir. Ces deux spectacles-là sont de bon niveau. Le son, qui est d'une grande qualité, est cependant trop fort, quasiment agressif. Il paraît que c'est "normal" pour les Italiens et les Espagnols, jamais assez fort pour les Anglais, et toujours trop fort pour les Français et les Allemands.

Nourriture : Mouaih !…… on s'attendait à mieux. Le café, le thé et les infusions sont proposés à tous moments de la journée gratuitement, ainsi que l'eau fraîche avec glaçons. Nous avons surtout "souffert" du manque de fruits. Toujours, il nous est proposé des salades de fruits, mais qu'y trouve-t-on ? Des morceaux de pastèques (TB), des morceaux de melon (très durs) et, en "cherchant" bien, des morceaux d'ananas … (quand il y en avait). Une seule fois, j'ai pu manger une banane (fruit très rare sur ce navire), deux fois du raisons blanc, et deux fois des clémentines (… sur 20 repas). Le fromage, n'en parlons pas : toujours le même (mais je reconnais qu'en tant que Français, nous avons une vue un peu "déformée" sur cet aliment). Ah oui ! Manque également de légumes verts.

Les repas du soir sont, par contre, très corrects, avec cependant quelques surprises : - quand il est écrit "couscous", ce n'est que de la semoule et quelques légumes. Rien d'autres ! - quand il est écrit "escargots de bourgogne", ne cherchez ni les coquilles ni la persillade, car il n'y en a pas. Juste un petit pot avec dedans des petites choses qui ont le goût de champignons. Le "hic" aussi, c'est que ces dîners durent longtemps : 1er service = de 18h15 minimum à environ 20h/20h15 – 2ème service = de 20h45 minimum à environ 22h30/23h. Bon, mais, si on veut, on peut aussi aller, au Buffet Self-Service … (avec l'inconvénient de retrouver, le soir, quasiment la même chose que ce qu'il y avait le midi !!).

Je parlerai des excursions demain.
Quelques marchés du sud Yunnan English translation pending
by Krit · 2019-02-23 · 1 reply
Je souhaitais vagabonder sur les routes du sud du Yunnan, toucher ces peuples particuliers établis le long de la Birmanie, du Laos et du Vietnam. C’est fait, en toute petite partie, difficilement. L’accueil, tous les jours, fut chaleureux, les contrôles de police fréquents, un seul se révéla contraignant. L’incompréhension est totale, pas un mot d’anglais n’est compris par ces policiers... A l’intersection des deux vallées, l’un d’eux me tend un téléphone, une interprète francophone m’interroge... elle se tient à Pékin ou ailleurs...qui suis-je ? où vais-je donc ? non, non, je ne suis pas un terroriste, un espion ? ... je vous le dirais... non, je ne voyage pas avec une arme ou des explosifs, seulement un modeste couteau qui me sera d’ailleurs confisqué, quelques semaines plus tard... Dans ce poste de police de campagne, je fais taire un doux brouhaha, les jeunes policiers sont si nombreux; plusieurs clichés photographiques de ma petite personne vont alimenter les milliards de données de la police chinoise. La paranoïa se porte à haut niveau. Je ne force jamais mon talent... dans le rôle de l’âne, le premier rôle, j’excelle et souvent, le succès est au rendez-vous. Croyez-moi, j’ai quelque expérience... Les rues, les routes, les autobus, les hôtels, les magasins... sont truffés de caméras, le citoyen chinois est sous constante surveillance, cela ne semble affecter qui que ce soit. A la réception des hôtels, les clients se font systématiquement tirer le portrait... je n’ai jamais perçu la plus petite réticence de ces clients, cette attitude fait certainement partie de leur culture. Avec un égal bonheur, ici ou là, je cueille... je cueille les jours ordinaires et ceux qui le sont moins. Merci... ce sont les plus nombreux. Partout, depuis des années, la Chine se métamorphose, l’urbanisation est galopante, de nouvelles voies pénètrent toujours plus ces territoires; le monde des traditions, celui qui me captive, n’échappe évidemment pas aux bouleversements. Je le dis... souvent je me répète, nous sommes les témoins d’une époque finissante, révolue; un monde multi-séculaire, celui de la différence, devant nos yeux agonise, s’évanouit... Ce monde, jamais ne réapparaîtra. Quelques minorités, néanmoins résistent, elles conduisent avec bonheur deux cultures, c’est tout simplement magnifique, souhaitons leur longue vie. De part et d’autre des frontières, sur un terrain souvent difficile, ces ethnies se sont établies, un destin différent les a un jour séparées. Leurs conditions d’existence sont désormais très inégales, les peuples de République Populaire de Chine sont aujourd’hui favorisés. A l’évocation de la France, nombre de jeunes filles, de femmes chinoises s’extasient sur ses habitants, la beauté de notre pays, sa culture, sa langue, son romantisme... Il y a si longtemps que je n’avais entendu pareilles tirades ! Oui, c’est surprenant, la France, ici, rayonne encore...

Rappel: Google n’est pas le bienvenu en Chine, Gmail est inopérant. Un VPN est donc nécessaire pour accéder aux sites habituellement consultés. Turbo VPN, gratuit, fait correctement le travail dans cette partie du Yunnan. Dans cette région, l’immense majorité des habitants ne comprend, ne lit que sa langue... Un traducteur sur mobile est donc indispensable, c’est une révolution... Google Traduction qui pour cette langue, fonctionne hors connexion, rend d’énormes services, à condition de traduire quelques mots et non des phrases. Beaucoup de locaux utilisent Xunfei traduction, souvent efficace. Pour se déplacer, acheter un ticket de bus, il est indispensable, capital, de disposer du nom de la destination en mandarin. Baidu et Gaode, spécialistes chinois de la cartographie ne disposent pas encore de version en anglais, j’ai donc utilisé Maps.me, très insuffisant mais utile.

Les quatre premières photos: les Wa à Cangyuan Cinquième et sixième: les Wa dans un petit village au sud de Yongde Septième et huitième: les Aini à Menglian Neuvième à douzième: les Hani à Luchun
Voyage de noce au Legend Hotel de l'île Maurice English translation pending
by Sebastien25 · 2009-01-27 · 8 replies
Bonjour, je souhaiterais avoir vos avis sur l'ile maurice pour 15 jours en octobre avec environ 3000 euros par personne en all inclusive au legend hotel, est ce réalisable et pendant mon voyage de noce je souhaite faire des activitées nautiques, sportives ou randonnées et plage mais aussi bcq de romantisme, j'attends aussi des conseils sur les compagnies aériennes les plus fiables et satisfaisante pour ce vol, merci d'avance.
Hôtel pour un départ en septembre English translation pending
by Aoncle · 2006-06-27 · 8 replies
Bonsoir à vous,

J'ai lu dans tous les sens tous les commentaires de ce forum sur tous les hotels possibles en croisant vos commentaires avec les prix, les catégories et lieux indiqués sur OPODO, Lastminute et quelques autres comme alibabuy.com... mais je ne m'en sors pas! Je me suis bien rendue compte que sur ce forum on a souvent affaire à de vrais spécialistes connaissant tous les hotels!!! Alors voilà, je décide de vous demander de l'aide à vous qui avez l'habitude de voyager...

M'aider à trouver le voyage qu'il me faut!

Pour cela, je pense qu'il serait utile de décrire un peu l'ensemble:

J'AI UN BUDGET TRES SERRE!

Des amis voyant mon état (après 2 grossesses coup sur coup) on décider de nous offrir à mon mari et moi un voyage : rien que pour tous les deux en amoureux!!! Ils nous ont remis une enveloppe contenant 750 euros evidement c'est une participation! mais on ne roule pas sur l'or! le budget correct serait que nous n'ayons à rajouter que plus ou moins 200 euros au maximum (si on pouvait ne rien ajouter ce serait génial) en ce qui concerne vol + hotel (en comptant les taxes et tout)

Le choix c'est porté sur la tunisie : soleil, repos, romantisme et prix!

Mais voilà premiere question la ville? On aimerait faire farniente mais visiter quand meme une fois ou deux une ville typique et faire un peu de marchandage dans les souks pour s'amuser un peu... les activités du genre sahara, chameau et autre ca me plarait mais comme je me dit que je ne peux pas tout avoir... je le mets en dernière position

Deuxième problème : faut-il choisir une solution complète ou demi-pension? c'est à dire il vaut mieux mettre + de sous dans un hotel "plus mieux" et ou moins étoilé mais en "all in" le truc c'est que je bois enormement d'eau et de boissons et que je crains de m'en sortir pour une fortune si c'est pas inclu.............et au fait, je ne sais meme pas si demi pension ca compte le repas du soir!!??? est-ce que ca revient cher les repas si on prend pas la formule "all in"?

Troisièmement, je vais enumerer mes priorités : LA PROPRETE!!!! on mari est un maniaque et moi je flippe de la moindre bestiole!!! alors un cafard et ca me gache les vacances!!!! Proprete aussi bien sur la plage, dans la piscine, les chambres, et encore plus le repas: c'est bien simple un cheveux et mon mari ne mange plus de la semaine! (vous allez me dire ca craint mais je n'y peux rien, on a tous ses problèmes!)

Ensuite, j'aimerais qu'on soit pas saouler par le bruit et les animations à gogo! Pour le bruit j'ai ce qu'il faut de pleurs et cris d'enfants à la maison! J'aspire à la PAIX! Mais j'aime bien que ce soit comme meme agréable et sympathique mais pas lourd et bruyant. Ca ne veut pas dire que je n'aime pas faire la fete! Une boite dans le coin et un cocktail à siroter je suis partante...

J'ai envie de vivre un reve car je ne suis jamais partie nulle part et je ne pourrais peut-etre plus partir avant bien longtemps! C'est vrai qu'un peu de luxe me ferait du bien aussi mais je ne sais pas s'il faudrait que j'ajoute beaucoup à l'enveloppe cadeau???🙁

Dernier point, je suis une flippée de premier ordre! donc je prefere partir avec des endroits sures!

Pour dire mon reve : je prefere les piscines deformées que rectangulaires! je prefere les batiments jolis et un peu typique mais quand meme moderne! Je prefere les endroits tranquille du genre petite maison avec terrasse ou jardin qu'immense batisse affreuse mais je prefere un immense batisse affreuse qu'à une petite structure sans propreté et confort absolu!

Je suis désolee, je me rend compte que j'exagère et vous en demande beaucoup mais j'espère que vous me comprendrez c'est la première et peut-etre dernière fois alors ... je voudrais tant que ce soit reussit! Merci beaucoup d'avance si vous voyez quelque chose qui corresponde à mes attentes... ou si je reve TROP! si dans votre experience vous avez connu cela ou bien encore mais là c'est peut-etre enorme mais si vous voyez en ligne une offre qui correspondrait à ce que je cherche! (niveau rapport qualité prix) pour ceux d'entre vous qui les avez vu de vos yeux vus ces fameux hotels... ce sera plus facile de choisir que pour moi!!! qui n'y connait absolument rien! Merci encore d'avance...

aoncle
Saint-Valentin en République Dominicaine English translation pending
by Soofee · 2006-01-05 · 8 replies
bonjour

y a une discussion sur la st valentin sur Cuba et en RD ?

en France c'est fêté mais sans + ....même s'il faut réserver le restau

mais c'est pas comme les Etats Unis ...

a+
Avis sur itinéraire de 10 jours au Panama English translation pending
by Sushieparis · 2019-07-21 · 6 replies
Bonjour à tous!!! Je pars 10 jours au Panama (oui je sais c'est pas énorme mais je n'ai pas beaucoup le choix :)); j'ai préparé mon itinéraire comme voici : - Arrivée soir vol direct AF 1 nuit à Panama City - le lendemain matin (si j'ai bien compris les départs pour les San Blas sont entre 5 et 6h du matin uniquement??) : Direction les San Blas pour 2 nuits Transfer à Bocas del Toro en avion interne.... (c'est un peu là où je me dis qu'une journée est bien nécessaire... - Bocas del toro : 5 nuits - Retour à Panama City : 2 nuits (j'aime bien les grandes villes également fan de gastronomie, j'ai réservé un petit hôtel dans le Casco Viejo)

Moi qui adore plonger et les îles j'ai booké 5 nuits au Bambuda lodge mais je me demande si ce n'est pas "trop" et que je ferai mieux de passer les 3 dernières à Panama (ou arrêt à Boquete) qu'en pensez vous? Je comptais prendre un vol interne pour Bocas AR pour ne pas perdre trop de temps... Les routes internes sont praticables? Si je reviens des Bocas en transport jusqu'à Panama CIty je vais perdre une journée? Je beugue un peu sur le : "Bocas 4 ou 5 nuits?"

Honnêtement je n'ai pas pour AMBITION de tout voir ou tout faire, en 10 jours c'est impossible, je souhaite juste faire un break dépaysant dans ma vie déjà bien chargée!

Merci par avance pour vos expériences!!
Choix de pays: Bali ou autre? English translation pending
by Clairières · 2011-06-23 · 9 replies
Bonjour Nous allons nous marier et nous souhaitons découvrir un pays qui va nous permettre de nous détendre mais aussi de découvrir des paysages, différentes cultures, se balader... Quel pays avez-vous à nous conseiller ? Une agence de voyage nous a suggéré Bali en auto-tour : réservation des hôtels et de la voiture par l'agence et à nous de nous débrouiller sur place. Nous sommes allés voir d'autres agences qui nous ont déconseillé de partir "seuls" sans guide. Ces agences nous ont plutot conseillé de partir en voyage organisé (ce que nous ne voulons pas car pas super pour un voyage de noces 🙁 ). Nous ne parlons pas l'anglais (anglais d'école). Quelqu'un est-il déjà parti dans ces conditions à Bali ? Etait-ce difficile tant pour le barrage de la langue que pour la vie là-bas (sécurité...) ? Sinon quel pays pourrions-nous faire ? D'avance merci
Toubkal ou M'Goun: il faut choisir (Maroc) English translation pending
by Tomas3 · 2010-06-15 · 26 replies
Toubkal ou M'Goun , il faut choisir ses neiges éternelles (1)

Quand les chaleurs montent à Marrakech, les montagnes du Haut Atlas vous narguent à l'horizon Sud... Leurs crêtes enneigées sont rarement embrumées à cette époque de l'année...

C'est le moment d'aller contempler les faneuses dans le Haut pays Berbère, rouge et vert... De n'importe quelle vallée choisie à moins d'une heure de voiture et à plus de 2 OOO mètres d'altitude, des villages hauts perchés vous accueillent entre deux récoltes de cerises, les cerises de juillet seront bientôt mûres... de nèfles, de noix , de carottes, de pommes de terre...

Les berbères du Haut Atlas n'ont pas encore abandonné leurs cultures d'altitude, ils n'en vivent plus ou en nourrissent leurs familles, les retombées du tourisme leur permettent d'offrir aux visiteurs des chambres d'hôtes charmantes, au milieu des braiments de mules, des caquetements des poules, entre deux muezzins d'altitude...

Le randonneur contemplatif a le choix de sourire à ses voisines sur les toits, qui se font belles entre deux portages de foin coupé et une tagine au poulet aux légumes du jardin...

Le randonneur coquin bousculera ces boules de foin coupées qui remontent vers les étables et découvrira de petites jeunes filles espiègles qui portent leurs trente cinq kilogs de foin en chantant...

Le randonneur bavard et franchouillard découvrira au troisième thé que son guide et hôte du jour, n'ayant jamais quitté son hameau à 2.020 m au pied du Toubkal, parle sept langues: outre trois langues berbères, l'arabe, l'espagnol, l'anglais et le français...

Vous négocierez sans trop d'apreté les trois jours de trek dans lequel votre guide vous servira de compagnon, d'ami, de philosophe et de poète:

pensées du jour de HOUSSINE:

"si tu es trop pressé, tu es déjà mort..." "no pain, no gain"...
Hôtel Edison à New York pour le nouvel an English translation pending
by Misterpsy · 2009-11-13 · 17 replies
Hello, J'ai appris par une amie qu'il y a 10 ans, lorsqu'elle était allée à New York passer Nouvel An, les barrières étaient mises tout autour d'un certain périmètre et qu'on ne peut plus passer ..... par contre, vu qu'elle logeait à l'hôtel Edison en montrant sa clé d'hôtel elle pouvait évidemment sortir du périmètre et y entrer aussi.

Elle a pu être tout près de la boule sans faire la file des heures dans le froid mais simplement parce que sa clé est comme un laisser passer pour être dans la zone.

Pour ceux et celles qui y sont allés à nouvel an savez vous si c'est encore plausible aujourd'hui? J'entends, y a-t'il un certain périmètre bouclé simplement ou est-ce des barrières qui quadrillent rue par rue comme des BOX d'où on ne peut plus sortir aujourd'hui?

Merci bien.
Sydney et Melbourne avec deux enfants et température en juillet et août? (Australie) English translation pending
by Thl · 2008-04-06 · 3 replies
Salut,

Je voudrais aller avec ma femme et mes 2 enfants à Sydney et plus bas vers Melbourne ou Adélaide ej Juillet et Aout. Je pense qu'il fait assez froid (une idée des températures ?). Faut-il vraiment anoraks et gants ? Et quelles distractions pour les enfants et nous-mêmes à Sydney durant cette période ? Que vois aux alentours ? Ainsi qu'à Melbourne ? Tous les bons plans sont les bienvenues....
Hésitation sur circuit en Inde English translation pending
by Djoule111 · 2007-05-15 · 6 replies
Salut tout le monde!! Je pars dans moins de 8 jours pour Bombay et je n'arrive toujours pas à me décider sur le circuit... Je m'étais décidée dans un premier temps pour un tour "classique" d'Inde du nord: Bombay-udaipur-jodhpur-jaipur-delhi-agra-varanasi, et puis en flânant sur différents carnets de voyage je me suis dis que j'irai quand même bien dans l'Inde montagneuse (Uttaranchal ou Himachal Pradesh).

J'en viens donc à la question: pensez-vous qu'en trois semaines il est possible de faire bombay-uttaranchal(je sais pas encore trop où)-varanasi-bombay (avec une ou deux autres escales) ou est-ce que ça sert à rien de vouloir tt voir et je ferai mieux d'y revenir plus tard? De plus, j'y serai pendant la mousson, est-ce qu'il risque d'y avoir des routes impraticables dans les états du nord (et dans ce cas-là, mon dilemme se résoudrait de lui-même...)?

Voilà mes petits états d'âmes du moment, merci d'avance pour tout et j'attend avec impatience vos conseils!!! Julia
Thaïlandaise en Angleterre avec un visa français? English translation pending
by NOA62 · 2007-02-22 · 24 replies
j'ai mon ami thailandaise qui a obtenue un visa de 30 jours pour la france est il possible pour elle d allée en angleterre ou pas? si quelqu un a des infos sa serais sympa
Suggestions pour la Tunisie? English translation pending
by Hassowl · 2005-11-25 · 14 replies
Tout d'abord, bonjour à tous. 🙂

Je viens de découvrir ce site et j'ai décidé de me joindre à vous.

Moi et ma douce prévoyons faire un voyage en Tunisie au moi d'octobre 2007. Je sais c'est loin mais ça coïncide avec notre 25ième anniversaire de mariage. Jusqu'à présent nous n'avons voyagé que dans notre propre pays, le Canada. Ça sera donc notre 1er voyage à l'étranger.

Nous voulons partir au moins 2 semaines mais nous souhaitons le faire pour 3 idéalement.

Voici ce que nous recherchons. Nous voulons avoir un très bon hôtel où il y a un certain romantisme. Nous recherchons la calme et la tranquilité. Nous voulons une belle plage où il est bon se baigner. Nous désirons une ville centrale qui nous permettra de visiter sans avoir à faire de trop longs trajets. Nous avions pensé à Hammamet car elle semble à mi-chemin entre Tunis au nord et Sousse Monastir et El Jem plus au sud mais nous sommes ouverts à vos suggestions. Comme vous l'avez deviné, nous sommes intéressé à visiter les lieux historiques des villes ci-haut mentionnées. Naturellement, nous recherchons quelques resto où il y a de la bonne gastronomie et où il est possible de découvrir la nourriture typique de ce pays. Ah oui. On aimerait un hôtel qui reflète la culture tunisienne . Nous voulons tout de même du confort comme une chambre climatisée et d'un balcon avec la vue sur la mer

Ce qui n'est pas important. Les services de massages et autres. Si il y en a c'est tant mieux mais ce n'est pas notre priorité.

Pour ceux qui vivent au Québec et qui sont allés en Tunisie dans un contexte semblable à celui dont mon épouse et moi voulons faire le nôtre, nous aimerions avoir vos impressions ( Celles des autres est la bienvenue aussi, naturellement.😉 ) et nous aimerions connaître avec quelle agence de voyage vous avez conclu le tout et si vous avez été satisfait.

Merci à l'avance. 😎
France: conseils sur la Dordogne English translation pending
by Crevette53 · 2005-06-23 · 6 replies
Kekoo,

Je planifie mes vacances d'été et je souhaite partir en Dordogne.

J'aimerais connaitre des bons plans, les incontournables et avoir des conseils.

Merci d'avance
"Glory": an Animal Farm for Zimbabwe—and the world
by Taamaden · 2026-05-24 · 0 replies
"400 pages of verbal pyrotechnics and animal magic" — The Times

"Bulawayo leans into exaggeration and irony to tell hard truths. *Glory* is jam-packed with comedy and farce, poking fun at an autocratic regime while illustrating the absurdity and surreal nature of a police state." — The Guardian

The cruelty and savagery of Zimbabwe’s (and Africa’s in general) "powerful animals"

Zimbabwean author NoViolet Bulawayo has written a novel that illustrates better than any documentary the complexity of colonial legacy. In doing so, she revisits George Orwell’s Animal Farm. Her novel *Glory* is a political satire about Zimbabwe—and it’s brimming with humor.

For thirty years, Zimbabwe has been stagnating under Robert Mugabe’s presidency. Human rights violations, corruption, and international sanctions have kept the population mired in poverty and oppression, while the regime exploits the meager earnings of the economy. As the 2017 elections approach, a power struggle erupts over the succession of the very elderly Father of the Nation (Mugabe). On the streets, people hope for long-awaited reforms; the people feel their moment has come.

And indeed, the army ousts Mugabe and his wife—"with her Gucci heels" (p.32)—who was positioning herself for the presidency. Hopes are dashed, however. The generals install former vice-president Emmerson Mnangagwa in power; the regime merely changes faces, but the problems remain the same.

In the novel, the country is called "Jidada, with a -da and another -da" (p.1); there’s no mistaking that this fictional state is Zimbabwe.

For *Glory*, her second novel, NoViolet Bulawayo invents a whole series of codes whose strength lies precisely in how easy they are to decipher. Like George Orwell’s Animal Farm, the characters populating Bulawayo’s universe aren’t humans but horses, goats, or crocodiles with all-too-human traits. Mugabe and Mnangagwa are horses, the spiritual leader is a pig, the soldiers are all bloodthirsty dogs, while the populace consists of goats, chickens, donkeys, and cats. The shift to the animal world serves only to better grasp the laws of despotism—and to ridicule real-life models. On one hand, the animals are humanized: they tweet, torture, travel in private jets. On the other, their greed, stupidity, and brutality stem from their animal nature.

It’s the old trick of fable: dressing men in animal disguises to make them easier to recognize. That’s how Orwell, in Animal Farm, traced how the promise of liberation from the Russian Revolution turned into Stalinist terror. In his 1945 fable, George Orwell describes how the animals of a farm drive out their farmer to organize the exploitation themselves, collectively. For a time, they truly taste freedom, but a clique of pigs ends up taking control. The central figures of the Soviet story—Stalin, Trotsky, Molotov—were easily recognizable.

Yet Bulawayo departs sharply from Orwell. She’s less concerned with precision and the force of argument than with satirical exaggeration. The deposed president is a senile old man who believes he can control even the sun’s course. The new stallion in power is a greedy debaucher. His soldiers sniff respectfully at his tail and backside.

In Bulawayo’s *Glory*, things are more complicated, but her novel also tells of a failed, incomplete liberation. In the author’s Animal Farm, Jidada, the colonial exploiters are followed by new forms of oppression. Because the former liberators become tyrants themselves. And because global power dynamics persist in neocolonial structures.

Wouldn’t that be enough to fuel a deeply depressing narrative? No—Bulawayo turns it into a blazing satire, full of wit and uncompromising criticism of power, a thread running through contemporary (not just) Zimbabwean history. The old warhorses in NoViolet Bulawayo’s Jidada, who continue to act as pack leaders, are easily recognizable as caricatures of the longtime dictator Robert Mugabe and his successor, current president Emmerson Mnangagwa.

The plot kicks off in high gear with independence day festivities. From the crack of dawn, everyone waits on Jidada Square for the Old Horse, the Father of the Nation and former liberator, whose reign "was nearing all of—not one, not two, not three, but four solid decades" (p.1). Everywhere, the colors of the Jidada Party shine; everywhere, true supporters cheer. Even the scorching sun plays its part: "At this point the sun, upon seeing arrive the leader who was decreed by God himself to rule and rule and keep ruling, a leader who'd in turn decreed the very sun to head his cheerleading squad, took a deep, deep breath and thoroughly blazed to impress" (p.2).

Finally, the Old Horse’s luxury carriage approaches "with the slowness of a hearse" (p.2), and "hoping to catch a glimpse of the legendary Father of the Nation," which causes "the animals fell over themselves like intoxicated frogs" (p.2). The sovereign’s speech is delayed a moment longer: "what I really want is a nap," groans the Old Horse as he takes his seat with such care "like his backside was made of expensive porcelain" (p.6).

Meanwhile, Bulawayo parades his entourage: the president’s wife (who earns her doctorate at Jidada University faster than "you could say diss, for dissertation. Tholukuthi it was as easy as ordering from a KFC drive-through, or perhaps even easier being that it was cheaper than KFC; it in fact cost her nothing and the degree actually came with a zero-calorie Diet Coke and a purple straw" (p.41), and she’s now known as Dr Sweet Mother. The cabinet includes "the Minister of the Revolution, the Minister of Corruption, the Minister of Order, the Minister of Things, the Minister of Nothing, the Minister of Propaganda, the Minister of Homophobic Affairs, the Minister of Disinformation and the Minister of Looting" (p.9). And of course the vice-president, who will soon become interim president when the Old Horse finally kicks the bucket—and then settle in as the new long-term president, who in the novel is called Tuvius Delight Shasha, or "Tuvy" for short (p.253), none other than Emmerson Mnangagwa. It’s him Bulawayo reserves her most merciless character description for.

"New Dispensation" (p.109) is Tuvy’s slogan for Jidada, and he loves repeating it so much he even named his parrot after it ("So inspired was Tuvy by the realisation that he rechristened his new pet parrot with the name New Dispensation—tholukuthi the bird having been acquired explicitly for the purposes of tweeting eulogies and accordingly glorifying the Saviour throughout the airs and skies of the nation. Tuvy then went on to hire a lecturer in English from the University of Jidada to teach New Dispensation to say the phrase 'New Dispensation'" p.110). But Tuvy’s Zimbabwe remains a nation without free, fair, and credible elections ("#freefairncredibleelection" p.161), and the promised equal treatment applies only insofar as Zimbabweans now queue up without discrimination in endless lines—and everyone is as poor as the next in the "queuenation" (p.283). Except for the powerful. They can "yes, tholukuthi, her immeasurable riches theirs to take. And take they did—

just take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take—take" (p.249-250).

In short: Bulawayo brilliantly depicts how former independence fighters become exploiters themselves. And how the country threatens to suffocate under the weight of corruption and repression. But she also literally stages the polyphony with which the people oppose imposed obedience to the official line.

Controversial online discussions keep interrupting the narrative—dialogues and social threads (see photo below) that Bulawayo masterfully integrates. From a literary standpoint, it’s a brilliant idea. And it shows, above all, that the author’s sympathy—so likeable—goes to all those who refuse to let their dream of true freedom be stolen, not even by the corrupt elites of their own country.

In the book’s acknowledgments, the first tribute goes to "The Jidadas of the world, clamouring for freedom on many fronts—A luta continua." (p.401) This reflects the realization that, not only in Jidada-Zimbabwe but in many other corners of the world, the end of colonial domination is still far from meaning the freedom hoped for by the vast majority of people. But it also means, more broadly, that this freedom must be won "on many fronts" (see above), both domestically and geopolitically.

That’s precisely what *Glory* so vividly highlights: how complex the project behind the term "postcolonialism" really is. With *Glory*, Bulawayo also delivers a scathing critique of the persistence of colonial mindsets in the West.

In the novel, the murder of George Floyd, racist police violence, and white-supremacist ideology in Trump’s United States perfectly illustrate the persistence of racism. It’s especially in the final chapters that Bulawayo lets Jidada’s inhabitants explicitly and unflinchingly criticize a neocolonial world order:

"It was not lost on us how the West, which loved to 'save' Africa and announce every action to the whole world, did so with one limb while manipulating, looting and fleecing us with the rest of its limbs so that more money in fact poured out of the continent than trickled in." (p.376)

"It was no mistake that multinational corporations yearly reaped and shipped colossal profits from Africa back to their countries as had been the case during colonial times. Even the sticks and stones would tell you that the African earth at any given time howled and shook and heaved from the extraction of its precious minerals that rarely benefited its own miserable children." (p.376)

"(...) we vowed to wage yet another war for Africa's second Liberation from neocolonial oppression. From exploitation. From plunder. From Western dominion. From indignity. From Abuse. We wanted real freedom. We wanted greedy, thieving paws off our wealth. We wanted Justice. We wanted a new world; we wanted a brand-new world so much we didn't sleep a wink that night." (p.377)

The Jidadas of this world must fight two enemies: Western neocolonialism and the autocratic instrumentalization of that argument; the persistence of Western racism and the populist appropriation of that humiliation by tyrants from their own ranks. Neither of these obstacles to freedom diminishes the historical and current guilt of the other. But the path to postcolonial liberation must overcome all these forms of oppression. After all, the colonizers didn’t bequeath democracies to formerly dominated nations, but instability and the principles of oppression and exploitation—which the so-called liberators have also internalized. Yet the fact that a satirical novel can capture the complexity of historical relationships while remaining, despite all the darkness of the subject, hilarious—well, that’s truly astonishing.

Finally, *Glory* ties into a major trauma in Zimbabwe’s post-independence history: the so-called Gukurahundi massacres. Between 1983 and 1987, tens of thousands of civilians were murdered by Mugabe’s bloody henchmen, most of them Ndebele. The State Security Minister and head of secret services at the time? You guessed it—Emmerson Mnangagwa.

When *Glory* turns to the massacres, the novel’s tone shifts completely. The story is now told through the narrative of the goat called Destiny, who, like NoViolet Bulawayo herself, left her home country at 18 for the United States and only returned after 13 years. In the book, the city of Bulawayo becomes a village where Destiny retraces her family’s history—and learns that part of it was also brutally murdered during the massacres.

The abuse of power and life under a dictatorship, dispossession, and a fiercely proud awareness of the psychological wounds and emotional vulnerability of a uprooted and disenfranchised people who had to forge a new language—a new set of names—to express their lived experiences are at the heart of this wonderful Zimbabwean author’s literary work, NoViolet Bulawayo. Shortly after her studies, she was already writing short stories about postcolonial power dynamics in Africa. But her playful, masterful, and often unconventional approach to language also plays a key role in her work. With virtuosity, she shifts from cynical images of power-obsessed elites to compassionate descriptions of the people’s suffering, ending with a hopeful sermon on courage—the courage to break free from fear and thus gain the strength for change ("And every one of them understood that whatever they heard within those hearts was the new national anthem, tholukuthi an anthem that spoke of the kind of glory that burns eternal and glows with living light." p.400). This novel is a genuine pleasure to read. And it’s exceptional. Good, African...

Book info (original English and German translation):

NoViolet Bulawayo. Glory. Chatto & Windus, 2022. NoViolet Bulawayo. Glory. Suhrkamp, 2023.

Hery

The books (in English, in German)

Author NoViolet Bulawayo, Zimbabwe

Threads (p.164-165)
Bangkok: théâtre de rue English translation pending
by Tanakhon · 2016-09-07 · 10 replies
À Bangkok, près de mon hôtel, dans une petite rue, il y a un marché de fruits qui n'en est pas vraiment un. C'est plutôt une dizaine de femmes assises par terre qui préparent d'immenses paniers de fruits qu'elles iront vendre dans les rues avoisinantes.

Elles bavardent, rient beaucoup, remplissent des barquettes qu'elles mettent sous cellophane: papayes, pastèques, melon miel, fraises, mangues, etc.

Tous les matins, je m'y arrête et leur achète deux barquettes. Avec le temps, je suis devenu un ami. Un jour, je réponds à l'une d'elles: " Yes, da'ling". Toutes s'esclaffent. Le lendemain, en arrivant de loin, j'envoie un baiser à ma da'ling. Elle le reçoit et, dans une poche imaginaire, côté coeur, l'emprisonne en "zipant" la poche. Geste charmant. Je lui achète des fruits.

Le lendemain, une autre vendeuse me fait du charme et je succombe ... en lu achetant des mangues. Da'ling fait une scène de jalousie. Elle tourne la tête, boude, "dézippe" la poche toujours imaginaire, et libère le baiser de la veille. Tout le monde rit de sa réaction.

Je me dirige vers elle, je mets un genou par terre et, joignant à la thaïlandaise les deux mains, je lui demande pardon. La grande scène, quoi ! Mon geste provoque son rire ( elle aussi joue la comédie). Je lui achète des fruits et lui envoie un autre baiser. Elle l'attrape au vol, le met dans la poche imaginaire et l'enferme, précieusement. "Bye, bye, da'ling, see you tomorrow".

Cette femme n'a jamais vu de théâtre de sa vie et pourtant, elle joue Molière, Marivaux et Feydeau. Du théâtre de rue, tôt le matin, ça commence bien la journée.
Participer à une émission à Las Vegas English translation pending
by Ahproduction · 2013-10-14 · 27 replies
Bonjour,

Je travaille actuellement pour la société Ah ! Production. Dans le cadre d'une émission de voyage et de découverte pour une chaîne de la TNT française, nous recherchons un groupe d'amis ayant des profils originaux, qui prévoient de se rendre à Las Vegas pour un anniversaire ou tout simplement pour un séjour déjanté.

Je précise que nous ne faisons, en aucun cas, de la télé-réalité ou des reportages trashs.

Connaîtriez-vous des personnes susceptibles de répondre à ce profil et qui seraient intéressées de participer au tournage de l'émission ? N'hésitez pas à me contacter pour de plus amples informations.

Par avance, merci
Idées pour voyage de noce (Vietnam-Laos) English translation pending
by Philipette75 · 2013-04-25 · 5 replies
Bonjour à tous,

je suis en train de rechercher des idées de destinations originales pour mon voyage de noce. On pensait enchainer vietnam et laos. On est assez rando donc on hésite entre passer par un TO (type terres d'aventure ou allibert) ou alors organiser par nous-même mais assez risqué... Qu'en pensez-vous êtes vous déjà passé par ce genre d'agence ? Est-ce que c'est bien pour un voyage de noce ? J'ai vu qu'il faisaient des offres spéciales. Merci !
Athènes, Santorin et Sifnos ou Amorgos en octobre 2012? English translation pending
by Kalinkaa · 2012-09-19 · 15 replies
Bonjour à tous,

Je pars une dizaine de jours à Athènes et dans les Cyclades à partir du 8 octobre. Initialement, nous devions partir du 23 septembre au 4 octobre, et j'avais tout planifié - hôtels, visites, ferries etc. - en fonction de ces dates. Finalement, les congés de mon compagnon n'ont pas été acceptés et nous ne partirons que la deuxième semaine d'octobre.

Les billets d'avion ne sont pas remboursables, nous pouvons en revanche en changer les dates et l'itinéraire.

J'ai donc un certain nombre de questions :

- La visite des Cyclades en octobre vaut-elle le coup, au niveau de la météo ? Nous aimerions pouvoir nous baigner, ou à défaut profiter des plages, du soleil et d'un minimum de chaleur.

- Nous avions prévu de passer une journée à Athènes, puis de prendre un ferry pour Sifnos ou Amorgos (selon dispo), puis un ferry pour Santorin, puis l'avion de Santorin à Athènes, puis retour sur Paris. Or, si le Pirée dessert bien l'ensemble des îles, il ne semble pas y avoir de liaison entre Sifnos et Santorin, ni entre Amorgos et Santorin.

Etant fan de randonnées Sifnos et Amorgos nous attirent beaucoup, et nous souhaitons éviter Mykonos, la seule qui semble très bien desservie même en basse saison - car nous aurons notre lot de destination "touristique" avec Santorin.

Les différents sites internet indiquant les horaires des ferries sont-ils fiables ? Existe-t-il un site présentant tous les horaires des bateaux, sans avoir besoin de sélectionner un lieu de départ et d'arriver ? Y a-t-il des liaisons maritimes non annoncées sur le net ? Si oui, y a-t-il un moyen de les connaître ?

- Si aucune liaison n'est assurée entre Sifnos ou Amorgos et Santorin, quelle autre île reliée à Santorin nous conseillez vous ? Nous cherchons une île pas trop grande pour avoir le temps de la parcourir en randonnée, avec de jolis paysages, des plages accessibles à pieds, des villages typiques des Cyclades pas trop touristiques.

- Dernière question -pour l'instant !- les réseaux de bus, qui jouissent d'une bonne réputation, sont-ils toujours actifs en octobre ? L'office du tourisme sur place est-il le seul endroit où consulter les horaires ?

Si l'un (ou plusieurs!) d'entre vous avait l'immense bonté de m'éclairer un petit peu, même partiellement, ce serait vraiment un bonheur pour moi. Nous avons eu une année très difficile et attendons ces vacances avec impatience, nous misons beaucoup dessus, et je ne voudrais pas qu'un manque d'organisation ou d'information gâche notre séjour.

Je vous remercie par avance et vous souhaite une excellente journée !!

Kalinkaa
Majorque en septembre, hébergements, restaurants...? English translation pending
by Elléonora · 2012-07-17 · 12 replies
Bonjour à tous, Je serai 8 jours fin septembre sur la côte ouest de l'Ile de Majorque et je suis preneuse de tous vos bons plans. Hébergements, bonnes tables, excursions et visites à ne surtout pas manquer mais aussi petits endroits un peu plus secrets et un peu moins touristiques (s'il en existe encore !).

Merci d'avance. Elléonora
De retour d'une croisière sur le Costa Deliziosa English translation pending
by PAP86 · 2011-08-31 · 130 replies
Coucou les gens !

Non, je vais pas recommencer mon C/R... j'ouvre cette nouvelle discussion, parce que ce n'est plus "en direct du bateau", et pour à la fois tirer le bilan de cette croisière et présenter quelques photos...

Mais bon, 1700 photos, faut trier, analyser, jeter... mais promis, avant la fin du week-end, ça devrait être fait... j'aurai un peu moins de temps après...

Alors pour vous faire patienter, et en complément des photos déjà envoyées de notre suite, le "prélude à la couette", en lit bémol majeur... 😉
Logements pour un circuit en Argentine et au Chili? English translation pending
by Carnoy · 2011-01-12 · 58 replies
Bonjour, dans la préparation de mon circuit pour l'été prochain, je suis à la recherche de bonnes adresses pour loger. Nous recherchons (on est 2) plutôt: - des hotels pas trop chers avec un confort correct ou des "chambres d'hôtes" (sachant qu'on ne parle pas espagnol...) - On est pas excessif concernant le confort mais bon, on aime bien quand même (par exemple pas d'auberge de jeunesse). On a un budget d'environ 40 euros par nuit (ce n'est qu'une moyenne...envisagée) On doit trouver des nuits à: Buenos Aires (1 nuit), Iguazu (3 nuits) là on veut bien un peu plus classe! (romantisme oblige...), Salta (1 nuit), région de Huacalera (1 nuit: j'ai entendu parlé du "solar del tropico"?), Susques (2 nuits), San Pedro de atacama (3 nuits), Cachi (1 nuit), Cafayate (2 nuits), Trelew ou puerto Madryn (1nuit), Région de la péninsule Valdès (2 nuits). Je suis preneur de toutes bonnes idées. Je vous remercie par avance du temps que vous prendrez pour me répondre. Aurélien
Cherche logement en famille à Moscou English translation pending
by Lindoudou · 2010-08-15 · 12 replies
bonjour les aimables forumvoyagistes!

je cherche un organisme qui me fournirait un logement en famille à Moscou.

je ne parle pas d'un appart', ni d'une chambre, mais d'un lit d'appoint chez des gens, qui veulent bien passer quelques soirs avec nous à papoter, bref du payant, mais pas trop commercial

merci !!!
Quelles régions françaises pour faire des randonnées et des visites? English translation pending
by Basilevoyage · 2009-06-15 · 11 replies
Bonjour,

Ma copine et moi souhaitons passer plus ou moins 10 jours en France. Nous souhaitons partager ses 10 jours entre faire de la randonnée cool(facile) et quelques visites (curiosité monument, payasage, ...)

Mais pour réaliser cela il nous faut une région :) Pourriez-vous nous aider en nous proposant des régions qui se rapproche de notre desiderata s.v.p.

Ce qu'on apprécie, ce sont des paysages à perte de vue, des paysages qui permettent de voir très loin, c'est à dire de ne pas avoir la vue "bloqué" par une montagne. Par exemple, l'idéal, de petites collines qui surplombe tout un plateau et par conséquent nous offre une large vue lointaine...

Merci.
Visiter la Roumanie dans le temps de Noël? English translation pending
by Tiguilli · 2007-08-29 · 9 replies
bonjour à tous!! encore une fois, besoin de vos conseils avant de partir à la découverte de nouvelles terres! Envie de decouvrir la roumanie... et ce serait possible pendant les vacances scolaires de noel! pensez vous que ce soit (malgres le froid) une bonne periode pour visiter ce pays? et quel itineraire me conseillez vous??? à preciser que j adore les endroits sauvages!! et que je n aurais malheureusement pas plus de 10 jours!! merci d avance pour toutes les petits secrets à partager!

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