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Jura Suisse avec Higloo English translation pending
Allez, un p'tit carnet pas très exotique mais il faut bien occuper les longues soirées de novembre...

Cliquez ici pour le texte en images (avec cartes)
Bonne lecture! Marie
Texte seul :
Automne 2013 : Jura Suisse avec Higloo
1 semaine de vacances à la Toussaint… Envie de rando avec mon « nouveau » chien… Le seul créneau de beau temps tous massifs montagneux confondus se trouve dans le Jura. C’est parti pour 4 jours de randonnée automnale avec Higloo, jeune berger blanc suisse de 1 an, dans le Jura…Suisse. J’ai essayé de concocter un parcours de crêtes car j’aime les vues lointaines. Ces crêtes du côté français sont interdites aux chiens (Réserve Naturelle du Haut Jura) Du côté suisse, bien qu’étant aussi en réserve naturelle, les chiens sont autorisés, à condition de ne pas les laisser divaguer. 4 h de route depuis Nancy, jusqu’au village de St Cergue, à quelques km de la frontière. Pas le temps de commander des cartes topo suisses, alors je m’en suis fabriqué une à partir de copies d’écran sur le site de http://map.wanderland.ch/...;layer=wanderwegnetz
J1 de St Cergue au Crêt de la Neuve On arrive vers midi à St Cergue, avec quelques gouttes de pluie ! Pas prévu ça ! Heureusement ça ne dure pas. Je me gare sur le grand parking à la sortie du village sur la route d’Arzier. J’ajuste le harnais d’Higloo, il a drôlement grandi et forci depuis la dernière rando ! C’est parti sur le chemin des crêtes du Jura, très bien balisé. L’herbe est encore bien grasse mais les vaches ont déjà rejoint les vallées. 1ère vue – impressionniste - sur le Léman. Au loin la montagne de la Dôle, en France. Encore de belles couleurs d’automne, Même si la plupart des arbres ont déjà perdu leurs feuilles. Ah ! Voilà le ciel bleu prévu par la météo ! Les fermes d’alpage (ici les Frasses) ont presque toutes une bonne réserve d’eau (de pluie, le Jura est un massif calcaire) du moins en automne, quid en été ?. Après plusieurs km dans les arbres (pas de vue donc), enfin une échappée vers le lac Léman. Je respire ! (la forêt me rend un peu claustro…) Avec de bons yeux, on aperçoit tout au bout du lac le célèbre jet d’eau de Genève. Balisage impeccable mais très optimiste je trouve (ajouter 50% aux temps de parcours, à moins de marcher léger et dopé au chocolat suisse) Le sentier est ponctué de fermes, toutes fermées en cette saison. Joli vallon après la ferme du Planet. Le bois est l’autre ressource locale…ingénieux système de stockage. Nous arrivons juste avant la nuit et une petite averse au Crêt de la Neuve. Vue imprenable sur le Léman, au pied d’un bel arbre, sur une petite plate-forme abritée du vent. L’endroit serait parfait sans la proximité de l’aéroport de Genève… quel trafic! Nous avons droit après la petite pluie à un beau coucher de soleil. Higloo a encore des forces pour jouer ! Chercher la bête ! Je crois bien qu’Higloo a peur du noir ! Alors que le jour baisse, il observe à droite… A gauche… On reste un moment dehors à observer les loupiotes s’allumer dans la vallée, puis le froid nous fait regagner la tente.
J2 Vers le Mont Tendre puis retour par les combes jusqu’à la combe des Amburnex Lever de soleil radieux sur le massif du Mont Blanc ! Le givre fond rapidement sur la tente. En route vers le col du Marchairuz : longue portion de forêt où ne voit rien (d’autre que des arbres…) Mais d’abord je refais mes stocks d’eau dans la citerne de la ferme La Neuve (eau de pluie que j’additionne d’Aquatabs) C’est seulement un peu avant le Grand Cunay qu’on respire à nouveau ! Ah ça fait du bien ! Nous voilà presque au sommet du Grand Cunay. En contrebas la ferme de la Racine et au-delà la France. Je repère le terrain pour le chemin du retour. Il y a finalement moins d’arbres en contrebas, dans les prairies d’alpage. Plein d’eau dans la citerne du chalet de Yens. Le Mont-Tendre, plus haut sommet du Jura Suisse est en vue (1679 m !) Arrivée au sommet, ma décision est prise, la pluie est attendue pour samedi et vendredi sera couvert : demi-tour donc mais en passant cette fois par les pâturages. Ils sont souvent délimités par de jolis murs en pierre, quel boulot ! Je décide de bien avancer aujourd’hui car il me reste de jolis coins à voir avant la météo maussade de vendredi. Fontaine (c’est relativement rare) près de la ferme du Grand Croset Dessus. Nous trouvons un coin de bivouac un peu après le col de Marchairuz au-dessus de la combe des Amburnex (fontaine le long de la petite route qui file dans la combe des Amburnex, en face de la ferme de Joux de Biève)
J3 Vers le Noirmont via les Bégnines et le Creux du Croue La nuit a été claire et fraîche : orange givrée ! Ca fond…lentement. Higloo doit briser la glace ! Temps idéal pour gros chien poilu ! Nous dépassons la Sèche des Amburnex. Grand beau temps aujourd’hui ! Mais pas dans les vallées… Alors tu viens ?! Petit filet d’eau près du Chalet à Roch Dessus, joliment décoré… Après un passage assez paumatoire (bien que balisé…bien ouvrir l’œil) nous arrivons à la ferme de la Petite Chaux, que nous dépassons pour remonter la combe vers celle des Bégnines. Quel bel endroit ! Plein d’eau à la citerne, Séchage de tente, repas, thé à la menthe qui pousse au coin de la ferme, petite sieste (trop chaud finalement en plein soleil !) Une grande pièce est laissée accessible aux randonneurs, sympa ! Nous poursuivons vers le chalet des Electriciens (ou Creux Devant) au pied du Mont Sâla. Au loin les Alpes et au 1er plan les dolines de la combe des Bégnines, affaissements caractéristiques des massifs calcaires. La combe est ici aussi coupée en deux par un long mur de pierres. Je rencontre qq humains et qq chiens au Mont Sâla : aucun de ces Suisses ne connaît les bergers blancs suisses ! Du sommet, le lac disparaît sous les nuages, seules les Alpes émergent, à contre-jour. Nous poursuivons vers le Croue, puis le Creux du Croue. Higloo est concentré : ça sent le patou par ici, mais tout le monde a déjà quitté l’alpage. Le Creux est à nous! Ca grimpe mais pas longtemps, nous voilà en haut… Encore un petit effort et le lac des Rousses (en France) apparaît en contrebas. Une ultime grimpette et nous voilà au sommet du Noirmont. Hum…le temps change. Nous sommes dans une zone où le bivouac est interdit, aussi je décide de redescendre un peu vers une cabane croisée à la montée dont la terrasse fera parfaitement l’affaire. Nous sommes bien abrités, Et la vue n’est pas mal du tout… J4, retour vers St Cergue Le changement de temps annoncé est bien là : brouillard ! Je décide de renoncer au parcours (partiellement hors sentier) prévu pour retourner à St Cergue et reste sur le sentier balisé pour redescendre jusqu’à la Cure située juste à la frontière. En une bonne heure nous arrivons à la gare. 12 minutes de tortillard et nous voilà à St Cergue.
Cette balade aura été une bonne occasion de faire connaissance avec le Jura, plus sauvage que les Vosges (où on entend des voitures de presque partout, même si dans cette partie du Jura ce sont des avions…), mais aussi avec beaucoup d’arbres (je dirais même plus que dans les Vosges, en particulier sur les crêtes !) Ça reste un plaisir de se balader tranquillement avec son chien, quand les vaches ont quitté les alpages et avant les premières offensives de l’hiver.

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Bonne lecture! Marie
Texte seul :
Automne 2013 : Jura Suisse avec Higloo
1 semaine de vacances à la Toussaint… Envie de rando avec mon « nouveau » chien… Le seul créneau de beau temps tous massifs montagneux confondus se trouve dans le Jura. C’est parti pour 4 jours de randonnée automnale avec Higloo, jeune berger blanc suisse de 1 an, dans le Jura…Suisse. J’ai essayé de concocter un parcours de crêtes car j’aime les vues lointaines. Ces crêtes du côté français sont interdites aux chiens (Réserve Naturelle du Haut Jura) Du côté suisse, bien qu’étant aussi en réserve naturelle, les chiens sont autorisés, à condition de ne pas les laisser divaguer. 4 h de route depuis Nancy, jusqu’au village de St Cergue, à quelques km de la frontière. Pas le temps de commander des cartes topo suisses, alors je m’en suis fabriqué une à partir de copies d’écran sur le site de http://map.wanderland.ch/...;layer=wanderwegnetz
J1 de St Cergue au Crêt de la Neuve On arrive vers midi à St Cergue, avec quelques gouttes de pluie ! Pas prévu ça ! Heureusement ça ne dure pas. Je me gare sur le grand parking à la sortie du village sur la route d’Arzier. J’ajuste le harnais d’Higloo, il a drôlement grandi et forci depuis la dernière rando ! C’est parti sur le chemin des crêtes du Jura, très bien balisé. L’herbe est encore bien grasse mais les vaches ont déjà rejoint les vallées. 1ère vue – impressionniste - sur le Léman. Au loin la montagne de la Dôle, en France. Encore de belles couleurs d’automne, Même si la plupart des arbres ont déjà perdu leurs feuilles. Ah ! Voilà le ciel bleu prévu par la météo ! Les fermes d’alpage (ici les Frasses) ont presque toutes une bonne réserve d’eau (de pluie, le Jura est un massif calcaire) du moins en automne, quid en été ?. Après plusieurs km dans les arbres (pas de vue donc), enfin une échappée vers le lac Léman. Je respire ! (la forêt me rend un peu claustro…) Avec de bons yeux, on aperçoit tout au bout du lac le célèbre jet d’eau de Genève. Balisage impeccable mais très optimiste je trouve (ajouter 50% aux temps de parcours, à moins de marcher léger et dopé au chocolat suisse) Le sentier est ponctué de fermes, toutes fermées en cette saison. Joli vallon après la ferme du Planet. Le bois est l’autre ressource locale…ingénieux système de stockage. Nous arrivons juste avant la nuit et une petite averse au Crêt de la Neuve. Vue imprenable sur le Léman, au pied d’un bel arbre, sur une petite plate-forme abritée du vent. L’endroit serait parfait sans la proximité de l’aéroport de Genève… quel trafic! Nous avons droit après la petite pluie à un beau coucher de soleil. Higloo a encore des forces pour jouer ! Chercher la bête ! Je crois bien qu’Higloo a peur du noir ! Alors que le jour baisse, il observe à droite… A gauche… On reste un moment dehors à observer les loupiotes s’allumer dans la vallée, puis le froid nous fait regagner la tente.
J2 Vers le Mont Tendre puis retour par les combes jusqu’à la combe des Amburnex Lever de soleil radieux sur le massif du Mont Blanc ! Le givre fond rapidement sur la tente. En route vers le col du Marchairuz : longue portion de forêt où ne voit rien (d’autre que des arbres…) Mais d’abord je refais mes stocks d’eau dans la citerne de la ferme La Neuve (eau de pluie que j’additionne d’Aquatabs) C’est seulement un peu avant le Grand Cunay qu’on respire à nouveau ! Ah ça fait du bien ! Nous voilà presque au sommet du Grand Cunay. En contrebas la ferme de la Racine et au-delà la France. Je repère le terrain pour le chemin du retour. Il y a finalement moins d’arbres en contrebas, dans les prairies d’alpage. Plein d’eau dans la citerne du chalet de Yens. Le Mont-Tendre, plus haut sommet du Jura Suisse est en vue (1679 m !) Arrivée au sommet, ma décision est prise, la pluie est attendue pour samedi et vendredi sera couvert : demi-tour donc mais en passant cette fois par les pâturages. Ils sont souvent délimités par de jolis murs en pierre, quel boulot ! Je décide de bien avancer aujourd’hui car il me reste de jolis coins à voir avant la météo maussade de vendredi. Fontaine (c’est relativement rare) près de la ferme du Grand Croset Dessus. Nous trouvons un coin de bivouac un peu après le col de Marchairuz au-dessus de la combe des Amburnex (fontaine le long de la petite route qui file dans la combe des Amburnex, en face de la ferme de Joux de Biève)
J3 Vers le Noirmont via les Bégnines et le Creux du Croue La nuit a été claire et fraîche : orange givrée ! Ca fond…lentement. Higloo doit briser la glace ! Temps idéal pour gros chien poilu ! Nous dépassons la Sèche des Amburnex. Grand beau temps aujourd’hui ! Mais pas dans les vallées… Alors tu viens ?! Petit filet d’eau près du Chalet à Roch Dessus, joliment décoré… Après un passage assez paumatoire (bien que balisé…bien ouvrir l’œil) nous arrivons à la ferme de la Petite Chaux, que nous dépassons pour remonter la combe vers celle des Bégnines. Quel bel endroit ! Plein d’eau à la citerne, Séchage de tente, repas, thé à la menthe qui pousse au coin de la ferme, petite sieste (trop chaud finalement en plein soleil !) Une grande pièce est laissée accessible aux randonneurs, sympa ! Nous poursuivons vers le chalet des Electriciens (ou Creux Devant) au pied du Mont Sâla. Au loin les Alpes et au 1er plan les dolines de la combe des Bégnines, affaissements caractéristiques des massifs calcaires. La combe est ici aussi coupée en deux par un long mur de pierres. Je rencontre qq humains et qq chiens au Mont Sâla : aucun de ces Suisses ne connaît les bergers blancs suisses ! Du sommet, le lac disparaît sous les nuages, seules les Alpes émergent, à contre-jour. Nous poursuivons vers le Croue, puis le Creux du Croue. Higloo est concentré : ça sent le patou par ici, mais tout le monde a déjà quitté l’alpage. Le Creux est à nous! Ca grimpe mais pas longtemps, nous voilà en haut… Encore un petit effort et le lac des Rousses (en France) apparaît en contrebas. Une ultime grimpette et nous voilà au sommet du Noirmont. Hum…le temps change. Nous sommes dans une zone où le bivouac est interdit, aussi je décide de redescendre un peu vers une cabane croisée à la montée dont la terrasse fera parfaitement l’affaire. Nous sommes bien abrités, Et la vue n’est pas mal du tout… J4, retour vers St Cergue Le changement de temps annoncé est bien là : brouillard ! Je décide de renoncer au parcours (partiellement hors sentier) prévu pour retourner à St Cergue et reste sur le sentier balisé pour redescendre jusqu’à la Cure située juste à la frontière. En une bonne heure nous arrivons à la gare. 12 minutes de tortillard et nous voilà à St Cergue.
Cette balade aura été une bonne occasion de faire connaissance avec le Jura, plus sauvage que les Vosges (où on entend des voitures de presque partout, même si dans cette partie du Jura ce sont des avions…), mais aussi avec beaucoup d’arbres (je dirais même plus que dans les Vosges, en particulier sur les crêtes !) Ça reste un plaisir de se balader tranquillement avec son chien, quand les vaches ont quitté les alpages et avant les premières offensives de l’hiver.
Des cimes du Lesotho aux abysses d'Aliwal Shoal, un voyage au Sud de l'Afrique English translation pending
On y monte enfin dans cet avion, on y va enfin dans ce pays, depuis le temps que je le prépare ce voyage, c'est pas trop tôt !
Lufthansa , Boeing747 , équipage teutonique peu avenant mais efficace, fauteuils très durs, le cul du Germain est sans doute couvert d'un cuir tanné le rendant totalement insensible à l'appui prolongé et le mettant à l'abri de l'escarre...il n'en va pas de même du mien.
Heureusement Greta et Hilde, si elle ne sont plus toutes jeunes restent très efficaces. C'est un mystère cet équipage, jamais vu une moyenne d'âge aussi élevée sur un vol long courrier, comme si l'avion avait été fourni avec ses hôtesses.
Tout se passe bien et on arrive à l'heure, changement un peu short à Francfort mais ça le fait, tout ça pour 800€ AR, il y a moins cher, mais ces départs le soir avec arrivée le matin me conviennent.
Joburg Joburg Joburg : nous voici !
Personne ne nous attend ? Ha ! Si, là , derrière , un panneau pour nous , le taxi qui doit nous conduire chez bushtrackers
Nous sommes très bien accueillis, nous avons réservé un Hilux 2.5 Toyota, vrai 4x4 mais pas très puissant, suffisant pour passer la plupart des pistes du Lesotho, assez haut pour faire un game drive confortable. Ce n'est pas donné bien sûr : environs 17 000 Rands pour 17 jours de location. je ne regretterai pas ce choix même si nous aurions pu nous en passer et économiser dans les 500 € en choisissant un autre véhicule.
Mais un tel véhicule a des inconvénients outre son prix, il est extrêmement volumineux et assez peu manoeuvrant, de plus ils n'en disposent pas avec vitesse automatique, il faut donc passer les vitesses main gauche, on s'y fait vite mais se faire la main dans une grande ville comme Joburg/Pretoria n'est pas simple...Bien, nous commençons par naviguer dans le quartier pour faire les courses, nous n'avons pas de tente de toit mais nous avons un frigo à bord, ce qui est bien pratique.
Quartier de blancs, quartier blindé, quartier gardé, quartier fliqué, quartier vidéo surveillé, quartier fil de fer barbelé , quartier armé , quartier bien calme pourtant...nous allons au super marché le plus proche et faisons nos courses, des employés vous aident à vous garer à remplir votre coffre, à sortir de votre place , tout ça avec force sourires, c'est agréable.
La pauvreté est là, à chaque carrefour on mendie.
Nous quittons la ville, au sud quelques bidonvilles et des quartiers en dur de petites maisons toutes pareilles qui contrastent avec les quartiers surprotégés.
L'Afrique du Sud est en pleine mutation, les mendiants ne sont pas tous des noirs...
Nous ferons le plein près de Villiers le réservoir fait 150 l et la jauge commence à baisser quand vous en avez consommé 90. L'essence n'est pas chère, moins de 1€ le l mais avec cette bagnole, c'est un budget.
Les paysages de plaine commencent à se hérisser de petites montagnes, puis de plus grandes, nous arrivons à la frontière du Lesotho ( prononcer Lisoutou) à Caledonspoort, nous dormirons à Camelroc guestfarm (chalet 10)

, un endroit très sympathique fréquenté par des familles sudaf en WE. Un bel endroit.
Le confort n'est pas optimal, les chambres sont exigües , la literie moyenne, la cuisine et la salle de bain pas bien grandes non plus mais on y est bien dans cette petite baraque éloignée des autres. Il est intéressant de noter que la petite piste qui conduit à notre logement est tellement défoncée que la plupart des petites voitures 2 roues motrices ne passeraient pas !
Nous verrons des Blesbock et nos premiers oiseaux tisserands, très beaux oiseaux ubiquitaires dans le pays, c'est le printemps, on refait les nids.

Orage et pluies diluviennes dans la nuit
Les propriétaires sont très sympathiques et nous quitterons ce lieu presque à regret.
Mais le Lesotho nous attend.
Le passage de la frontière est simple et rapide, au delà, l'ambiance change, nous arrivons rapidement à Butha Buthe, premier contact avec ces petites villes Basotho et leurs multiples échoppes, beaucoup de monde, circulation très lente, ambiances.
Le Lesotho est sec et les fortes pluies de la veille ont fait du bien, les gens sont heureux, les flaques d'eau sont une réjouissance , ici on souhaite la pluie aux autres comme on leur souhaiterait le bonheur ou la fortune.
Ce pays est avant tout agricole, l'eau y est donc indispensable, pas d'eau , pas de pâturages et les bêtes meurent en nombre, pas d'eau et le maïs ne pousse pas, pas d'eau et pas de papa : cette farine de maïs mélangée à de l'eau bouillante, plat de base du basotho.
Les enfants le mangent dans la rue.
Paysages de plateaux,
nous sommes à 1600 m. Nous nous arrêtons à Leribe au craft center pour acheter quelques lainages mohair locaux de belle qualité, nous prendrons aussi une petite carte papier du pays qui s'avèrera précieuse et plus fiable que T4A.
A Teyateyaneng nous bifurquons à gauche vers Ha Kome caves, non que nous ayons envie de visiter ce lieu qui ne me semble pas très indispensable, mais juste pour quitter cette route principale pas mal fréquentée.
Jusqu'à Ha Kome, la route est magnifique, toute neuve, quand nous prenons la direction sud, c'est une gravel road en assez bon état mais avec quelques passages plus délicats, les pluies provoquent un ravinement qui laisse apparaître la roche sous-jacente, on s'en fout : on a un quaquat' !
Des bergers partout.
Et des villages
Ici, nous devenons beaucoup plus incongrus, exotiques, inhabituels, nous provoquons la curiosité, sourires, saluts, rires des enfants. Bientôt l'heure du picnic arrive et nous nous arrêtons. Rapidement, 2 jeunes bergers arrivent et se plantent à 10 m : ils nous observent.
Je vais les trouver armé de quelques biscuits et d'un coca, ils sont ravis, ils me photographient avec mon propre appareil, je fais de même, échange de bons procédés...
Puis d'autres bergers approchent, encore plus jeunes, distribution générale !
Ca rit, ça parle fort , les chiens s'en mêlent et se battent en eux, les vaches faméliques en profitent pour s'éloigner, un gamin part en courant et en gueulant pour récupérer son troupeau. Nous décidons de partir.
Et je l'ai vu.
Il a fini sa canette et l'a tout simplement jetée par terre, tache rouge obscène dans ce paysage magnifique...que faire, m'arrêter, la ramasser sans rien dire et repartir ? Lui faire la leçon ? Qui suis-je pour ça ? Alors je l'ai laissée par terre, souvenir peu glorieux de mon passage sur cette terre magnifique.
Nous nous éloignons dans la balèze auto, laissant un Lesotho un peu plus sale.
Dans la voiture, il se sent moins à l'aise Otto euh pardon Erwan, un peu comme une femme qui aurait perdu les eaux tôt...Ha!Ha!Ha!
Bon, OK , j'arrête.
Nous rejoignons la route près de Nazareth...Halleluïa !!!
J'ai déjà entendu ce nom là quelque part me dit Fanny...bon sang, c'est une honte me dis-je, mes enfants ne sont même pas baptisés et sont religieusement complètement incultes.
C'est normal, lui dis-je, c'est là qu'est né Boudha.
Boudha est né là au Lesotho ?
C'est pas plutôt Jésus ? Avance Sabine mon épouse qui ne s'est pas contentée de regarder la Bible : elle l'a ouverte !
Ah ! Oui, bien sûr, pas Boudha : Jésus !
Mais il n'est pas né au Lesotho ? Si ? Tente timidement Camille.
Heu, non, en fait il est né à Nazareth en Galilée, et comme ils sont croyants ici, ils ont appelé leur ville Nazareth en l'honneur du Christ...si ça se trouve, il y a aussi une statue de lui quelque part...
Ah! Roma à gauche, je tourne.
De forts belles falaises et une université, nous traversons direction Semonkong, la route est magnifique jusqu'à 40 km du but...ça se corse, la piste est bonne , mais il y a parfois des zones de travaux, la route est en construction ce qui rend parfois l'état de la piste franchement scabreux, la pluie n'a pas arrangé les choses et ça patine, par endroit il faut passer en 4x4.
Nous montons toujours, les paysages se font plus rudes, les villages plus isolés.


Une dame et une enfant font du stop dans la montagne, nous comprenons enfin en voyant une voiture s'arrêter pour d'autres, que ce signe l'index levé n'est pas un salut local, mais bel et bien le signe local de l'auto stoppeur.
En repensant à tous ces gens à qui nous avons bêtement répondu par le même signe, un sourire niais barrant nos visages d'Européens mal dégrossis, le rouge nous monte aux joues...aux moins, ces 2 là profiteront de notre avancée culturelle...elles vont à Semonkong, nous les déposerons au village. le dialogue se fera par signes, elles ne parlent pas du tout l'anglais.
Semonkong est un bled tout moche assez étalé, nous aurons du mal à trouver la "High school" que nous indique la dame et le chemin conduisant au lodge n'est pas fléché, honte suprême pour le grand mâle occidental, je me vois contraint de DEMANDER MON CHEMIN ! Les filles rient sous cape, ça fait longtemps qu'elles ont proposé cette solution, mais mon égo, ma culture, mes gènes , mes ancêtres, mon karma , mon orgueil et mon modjo : bref tout, absolument tout me hurlait qu'il ne fallait pas.
Pourtant je le fis : " excusez moi monsieur, pourriez vous m'indiquer le chemin qui mène au Semonkong lodge s'il vous plaît ? Car voyez vous, je ne le retrouve pas, je suis une larve , un moins que rien , un inutile , un parasite." demandais-je contrit à un local. A ma grande surprise, celui-ci m'indique la route sans me lancer le moindre regard méprisant ni même ironique.
Je retrouve la réception tout seul bien aidé en cela par un énorme panneau : l'homme de tout à l'heure les aura prévenus de mon arrivée et ils ont fait le nécessaire.
Les gros sont souvent des gens avenants, joviaux et accueillants, cet axiome a été battu en brèche par le dessinateur Cabu qui a créé les beaufs à Cabu, espèce de gros moustachus désagréables et , pour tout dire, très cons.
Je me retrouve face à un beauf à Cabu, le patron du Semonkong Lodge. Sa blonde épouse est juste à côté, elle ne dira pas un mot, c'est dommage : elle est francophone et son sympathique mari se montre impatient que nous remplissions les formalités ( N° de passeports, N° d'immatriculation etc...ça prend du temps...).
Bon, je reste détendu afin de nous donner une chance de ne pas gâcher tout notre passage ici, nous devons y rester 2 nuits tout de même...
Merde ! Un beauf à Cabu : ici, à l'autre bout du monde !
Une charmante employée nous conduit à nos Rondavels, ils sont superbes, confortables, aménagés avec goût : une très bonne surprise après cet accueil glacial.

Santo Antão: West-East and North-South crossings
Hi everyone. Good evening!
I’m back from Sententon. I’ve recovered now. What a beautiful, beautiful island—did it both ways.
The crossing I’d call the "Madman’s Crossing" (a nod to another well-known one) is the one from Tarrafal to Ponta do Sol, which I did in 4.5 hours without speeding like Gonzalez.
Then there’s what I’d call the "Grogue Diagonal"—the north-south route from Ribeira do Paul to the Janela Lighthouse, passing through Cova, Pico da Cruz, and Silva. A day and a half of pure enjoyment, wrapping up my visit to the island in supreme beauty.
In my opinion, here are the island’s 7 must-dos:
- The most stunning *bordeira* – the *bordeira do norte*
- The most fantastic – the climb from João do Bento to Orgueiro
- The most pleasant – the *vereda* Cova/Pico da Cruz/Silva
- The most overrated – the northern coastal path
- The most beautiful paved section – Ribeira de Penede’s lower part
- The most grueling – Figueira de Cima to Chupador
- The toughest – the climb to Salto Preto
And for any hiker, the Norte plateau is a must. Unfortunately, I couldn’t make it to Tope de Coroa—my only rainy day—but it was still good, even with the summit shrouded in clouds all day.
Here are my initial thoughts. I’m happy to share more with anyone planning the same crossings. I’m currently posting the route details on my blog and might share a few here. Though since the forum’s text editor isn’t top-notch without HTML, I’m not sure how it’ll turn out. In the meantime, you can check it out here --> Cape Verde. Should be of interest to hikers. Bye
And for any hiker, the Norte plateau is a must. Unfortunately, I couldn’t make it to Tope de Coroa—my only rainy day—but it was still good, even with the summit shrouded in clouds all day.
Here are my initial thoughts. I’m happy to share more with anyone planning the same crossings. I’m currently posting the route details on my blog and might share a few here. Though since the forum’s text editor isn’t top-notch without HTML, I’m not sure how it’ll turn out. In the meantime, you can check it out here --> Cape Verde. Should be of interest to hikers. Bye
Cent autres devinettes bambara, partie 2 (Mali) English translation pending
(suite)
51 : Bèè tulo bè n na, nka mògò si tè n ye. – Finyè don.
Tout le monde m’écoute, mais personne ne me voit. – C’est le vent.
52 : Kili bèè la, kili jumèn ka kòrò ? – Hakili don.
De tous les mots kili, quel est le plus ancien ? – C’est hakili.
(note : ici, on fait un jeu de mot sur la deuxième partie du mot hakili [< ar. ‘aql] "pensée, intelligence, mémoire, raison, réflexion". Les "pensées" sont tant anciennes que l’humanité. Linguistique : le mot kili signifie d’abord "œuf" mais aussi toute "chose ronde", p.ex. kònòkili "œuf d’oiseau"*, nyèkili "globe oculaire", kòkili "testicule", kònòkili "rognon"** etc. *Ici, kònò, à ton bas, veut dire "oiseau" mais **là, kònò, à ton haut, veut dire "ventre". Donc, chez les Bambara, la chose ronde/l’œuf au ventre, c’est le "rognon".)
53 : Fèn dò bè n bolo, a dennin ma, a bè taama sen naani na, a mènna, a bè taama sen fila na, a mènna kosèbè, a bè taama sen saba na. – O ye denmisènnin ni kamalen ni cèkòrò ye.
J’ai une chose, quand elle est enfant, elle marche à quatre pieds, elle dure, elle marche à deux pieds, elle dure beaucoup, elle marche à trois pieds. – C’est l’enfant, le jeune homme et le vieillard.
54 : N taara n biranna na, u ye dalan fènsè, nyarògèlèn ye a sama. – Dimògò don.
Je suis parti dans ma belle-famille, ils ont étendu une natte, un effronté l’a tirée. – C’est la mouche.
55 : Gènuju dò bè n bolo, n ka saga tè a dun, fo walisagade bè a nyimi. – O ye n dògòmuso ye.
J’ai une certaine herbe, mon mouton n’en mange pas, seul le mouton d’autrui en mange. – C’est ma petite sœur.
(note : allusion à la prohibition de mariage entre frère et sœur ; gènu est une espèce d’herbe.)
56 : N taara n biranna na, u ye bon di n ma, ni n ye bon nin da yèlèn, n ye mògòw sòrò, denw bè tulonkè la bon nin kònò. – O ye dimògò ye.
Je suis parti dans ma belle-famille, ils m’ont donné une case, quand j’ai ouvert la porte de cette case, j’ai trouvé des gens, des enfants jouaient dans cette case. – C’est la mouche.
57 : N taara n biranna na, u ye dèbè fènsè ka n sigi a kan, yanni ka sigi den dò ye a sigi a kan. – Dimògò don.
Je suis parti dans ma belle-famille, ils ont déployé une natte pour m’y asseoir avant que je m’assoie, un enfant s’y est assis. – C’est la mouche.
(note : les devinettes 54, 56 et 57 ont toutes la même réponse : la mouche, et aussi le même contexte : les beaux-parents. Donc, plusieurs variantes de la même idée.)
58 : Fèn dilalenw jumèn ka kòrò ? – O ye tinton ye.
Laquelle des choses créées est vieille ? – C’est le tinton.
(note : le tinton est une espèce d’oiseau. Prétendument, il est petit, de couleur noir, a une huppe, et on dit qu’il porte son père et sa mère sur sa tête ; il ne pouvait les enterrer car il n’y avait pas encore de terre. C’est possiblement pour cela qu’il est vieux !)
59 : Dennin juguman bè n bolo, tuma bèè a nyiginnen don. – Dakònònèn don.
J’ai une vilaine petite fille qui est toujours mouillée. – C’est la langue.
(linguistique : dakònònèn se compose de da-kònò-nèn < bouche-dans-langue.)
60 : Syèdanga bo ye san si kogo kun na. – Kumakan jugu don.
La fiente de la poulette est restée un an sur le mur. – C’est la parole méchante.
61 : N taara du kònò, n taara a sòrò bèè jòlen don. – Kolonkara don.
Je suis allé dans une cour, j’ai trouvé tout le monde debout. – Ce sont les pilons.
(note : kolonkara se compose de kolon-kara < mortier-manche.)
62 : Dègè kun kelen ye baji duuru. – Kalo jè don.
Une seule mesure de crème a brouillé l’eau du fleuve. – C’est la lune.
63 : Fo yan fo Jènè, sungurunmuso fila bè nyògòn tan. – Jukunanmugu don.
D’ici jusqu’à Djenné, les deux demoiselles se bourrent de coups. – Ce sont les fesses.
(linguistique : jukunanmugu se compose de jukunan-mugu < fesses-pulpe.)
64 : N ye n ka dalan da, dennin kunkolo gèlènnin ye n kòn a kan. – Dimògò don.
J’ai préparé mon lit, une jeune fille têtue m’y attend. – C’est la mouche.
65 : Kamalen nyumannin dabo toli. – Marifa don.
Un joli garçon à l’haleine fétide. – C’est le fusil.
66 : Cè kelen bè kungo fè, a bè yaala ni fini bèè ye. – O ye nònsi ye.
Il est un homme qui se promène avec mille vêtements. – C’est le caméléon.
67 : N ye n dògònin bugò, o y’a ta sara n na. – Bugurijè don.
J’ai frappé mon petit frère, il me l’a bien rendu. – C’est la cendre.
(linguistique : bugurijè se compose de buguri-jè < poussière-blanc.)
68 : Jiri jalan kènma. – Kako don.
Bois tout sec, bois tout gras. – C’est la noix de cola.
69 : N taara n biranna na, u ye to di n ma, n ma se k’a bò todaga la. – O ye bubagaso ye.
Je suis allé chez mes beaux-parents, mes beaux-parents m’ont donné du gâteau de mil, je n’ai pas pu le faire sortir entièrement de la marmite. – C’est la termitière (et les termites).
70 : Payilawu ! – O ye wulu kulusitigi.
Payolaa ! – C’est un chien en culotte.
(linguistique : payilawu est un "pantalon trop large pour celui qui le porte". Selon Dumestre, le terme semble être uniquement attesté dans cette devinette ; voir Dumestre (2011) : Dictionnaire bambara-français, p.850.)
71 : Nin cènin kelen bè dinyè bèè mara. – O ye ji ye.
Ce petit homme gouverne le monde entier. – C’est l’eau.
72 : N ye nin cènin kelen kunbèn fara dulòki b’a kama. – O ye sirakògòma ye.
J’ai rencontré un petit homme portant un vêtement en pierre sur ses épaules. – C’est la tortue.
73 : Ntori ye kolonkara kunu. – O ye cèya ni musoya.
Le crapaud a avalé le pilon. – Ce sont les parties sexuelles de l’homme et de la femme.
74 : Sebe jama bè cèjan kan na. – O ye sebe ye.
Grand homme portant beaucoup de talismans au cou. – C’est le rônier (chargé de ses fruits).
75 : Filaninw fila bè n bolo, ni n ye kelen bila, a bè taa yòròjan, ni n ye a dònin bila, u bèè bè kelen ye. – O ye nyèkisè ye.
J’ai deux jumeaux, quand j’en laisse un, il part loin, quand je laisse l’autre, ils voient la même chose. – Ce sont les yeux.
(note : petit jeu – si on ferme un œil, l’autre voit au loin, si on l’ouvre, alors les deux yeux voient la même choise !)
76 : Kulukulufasyèngani. – O ye da ani nyin ye.
Poulailler rempli de petites poules blanches. – C’est la bouche et les dents.
(note : une comparaison pittoresque car la bouche remplie de dents blancs est vue comme le petit poulailler rempli de poules blanches. Dans la société traditionnelle, la poule blanche est souvent valorisée. Linguistique : kulukulufasyèngani se compose de kulukulu-fa-syè-ngani < poulailler-remplir-poule-très plein)
77 : N ye n ka binyè fili ka a ta n kèrè fè. – O ye nyègène ye.
J’ai lancé ma flèche et l’ai faite revenir près de moi. – C’est l’urine.
(note : quand on urine, le jet d’urine, la "flèche", est projeté d’abord au loin, puis finit par tomber près de soi.)
78 : Ni cènin kelen bòra a siyòrò la, dinyè bèè b’a ye. – Tile don.
Lorsque ce petit homme sort de sa chambre, tout le monde le voit. – C’est le soleil.
(note : le bon matin, le soleil sort de la chambre à coucher où il a passé la nuit. Linguistique : siyòrò "chambre" se compose de si-yòrò < passer la nuit-endroit.)
79 : N ye n ka foroko dulon gungurun na, gungurun binna, foroko ma bin. – O ye tògò ye (ni mògò sara, i tògò tè tunun).
J’ai suspendu mon sac à une souche, la souche est tombée, le sac n’est pas tombé. – C’est le nom (si quelqu’un meurt, son nom n’est pas perdu).
(note : ici, le nom est pris au sens de réputation. C’est un mot à connotation affective et relationnelle très forte. P.ex. "gâter" le nom de quelqu’un est très grave, cela équivaut à une non-reconnaissance sociale.)
80 : N ye n ka misi faga ka o joli minè a ku fè. – O ye tabadaga ye.
J’ai tué mon bœuf et pris son sang par sa queue. – C’est la pipe.
(note : allusion à la fumée qu’on tire par le petit bout. Linguistique : tabadaga se compose de taba-daga < tabac-canari.)
81 : Nin cènin kelen fununa, ka i dòn ka i dòn fo a fòònòna. Kabini a fòònòna, a sara. – O ye cèya ye.
Ce petit homme se met en colère, danse longuement jusqu’à en vomir. Après avoir vomi, il meurt. – C’est le membre viril.
82 : Fèn jumèn ka teli fèn bèè ye ? – Hakili don.
Quelle est la plus rapide de toutes les choses ? – C’est la pensée.
83 : Fèn jumèn bè kulo, a bè pan, binyè b’a kun na, a bè don dingè kònò ? – O ye nkèèrèn ye.
Quelle est la chose qui crie, qui vole, qui porte des cornes sur la tête et qui entre dans un trou ? – C’est le grillon.
84 : Dègèkuru ye baji jèya. – O ye kalo ye.
Une seule boule de dègè a blanchi l’eau du fleuve. – C’est la lune.
85 : Nin konin ye dinyè mògò bèè nyinè. – O ye sunògò ye.
Cette seule petite chose a donné l’oubli à toutes les personnes vivantes. – C’est le sommeil.
86 : Musonin juguman min bè dòlò duman kè. – O ye dikisè ye.
Petite femme méchante qui fait de bonne bière de mil. – C’est l’abeille.
(note : dikisè se compose de di-kisè < miel-balle.)
87 : Nyè n to yòrò jan ka n fa banfula bilen tigi na to ye. – O ye tile ye.
De loin, j’ai vu mon père coiffé d’un bonnet rouge. – C’est le soleil levant.
88 : Cè kelen ye so fa. – Yeelen don.
Un seul homme a rempli la maison. – C’est la lumière.
89 : Foroba koori jèra, bòbaa t’a la. – O ye dolow ye.
Le coton du champ collectif a blanchi, il n’y a personne pour les récolter. – Ce sont les étoiles.
90 : Donsokè fila bè tu kòfè, si nyè tè si la. – Tulow don.
Deux chasseurs sont derrière un bosquet, aucun d’eux ne voit l’autre. – Ce sont les oreilles.
91 : Jiri jalan bè jiri kènè kun. – O ye baganw binyèw ye.
Le bois vert porte le bois sec. – Ce sont les cornes des animaux.
92 : Sa b’a dingè sen, a du b’a gere. – Misèli don.
Le serpent creuse son trou, sa queue le bouche. – C’est l’aiguille.
93 : Muso kelen furu sirilen ye muso bèè furu sa. – Tigatoli don.
Le mariage d’une seule femme a provoqué le divorce de toutes les autres. – C’est la graine pourrie d’arachide qui fait rejeter toute la bouchée !
94 : Nin ko in ye fòlòmògòw bali. – Ka yaala ji sanfè. – Ka so jò ni situlu dòròn ye. – ...
Les anciens furent impuissants contre cette chose. – Marcher sur l’eau. – Construire une maison uniquement de beurre de karité. – ... (les réponses sont très nombreuses ; ici, j’en ai présenté deux !)
95 : N ye n ka filennin fila ko ka a jè, n ma n nyè nasuru a la. – O ye i fa n’i ba ye.
J’ai bien lavé mes deux petites calebasses, sans pouvoir faire choix de l’une d’elles. – C’est ton père et ta mère.
96 : Misifin bè dumuni kè lèfin na. – O ye nyimi ani kunsigi ye.
La vache noire mange dans la plaine noire. – Ce sont les poux (de tête) et les cheveux.
97 : N taara n biranna na, n taara à sòrò o bè sen bè kulusijalan kelen na. – O ye furalan ye.
Je suis parti dans ma belle-famille, et j’ai trouvé que toutes leurs jambes sont dans une seule ceinture de culottes. – C’est le balai.
98 : A bè kò a bè nyè. – O ye biriki don.
Cela est derrière cela est devant. – C’est la brique.
(note : la brique n’a pas d’endroit, ni d’envers.)
99 : Kòrò ni dògò don, nka u tè bò nyògòn fè abada. – O ye tile ni kalo ye.
Grand-frère et petit-frère, mais ils ne se lèvent jamais ensemble. – C’est le soleil et la lune.
100 : Min b’a dilan, o t’a fè, min mago b’a la, o t’a ye. – Kasanke don.
Celui qui le fabrique ne l’aime pas, celui qui en a besoin ne le voit pas. – C’est le linceul.
+++++++++++++++++++++++++++++++++++
A ye nyènajè kè ni ntèntèn ninnu ye ! Amusez-vous bien avec ces devinettes !
Les photos :
1 – Ecolières dans un village situé au Lac Débo (au nord du Delta Central). Filles peules. 2 – Appel de matin dans une cour d’école. Village au Delta Central. 3 – Salle de classe ; à l’école de base à Sendégué (entre Konna et Korienzé).
Hery
51 : Bèè tulo bè n na, nka mògò si tè n ye. – Finyè don.
Tout le monde m’écoute, mais personne ne me voit. – C’est le vent.
52 : Kili bèè la, kili jumèn ka kòrò ? – Hakili don.
De tous les mots kili, quel est le plus ancien ? – C’est hakili.
(note : ici, on fait un jeu de mot sur la deuxième partie du mot hakili [< ar. ‘aql] "pensée, intelligence, mémoire, raison, réflexion". Les "pensées" sont tant anciennes que l’humanité. Linguistique : le mot kili signifie d’abord "œuf" mais aussi toute "chose ronde", p.ex. kònòkili "œuf d’oiseau"*, nyèkili "globe oculaire", kòkili "testicule", kònòkili "rognon"** etc. *Ici, kònò, à ton bas, veut dire "oiseau" mais **là, kònò, à ton haut, veut dire "ventre". Donc, chez les Bambara, la chose ronde/l’œuf au ventre, c’est le "rognon".)
53 : Fèn dò bè n bolo, a dennin ma, a bè taama sen naani na, a mènna, a bè taama sen fila na, a mènna kosèbè, a bè taama sen saba na. – O ye denmisènnin ni kamalen ni cèkòrò ye.
J’ai une chose, quand elle est enfant, elle marche à quatre pieds, elle dure, elle marche à deux pieds, elle dure beaucoup, elle marche à trois pieds. – C’est l’enfant, le jeune homme et le vieillard.
54 : N taara n biranna na, u ye dalan fènsè, nyarògèlèn ye a sama. – Dimògò don.
Je suis parti dans ma belle-famille, ils ont étendu une natte, un effronté l’a tirée. – C’est la mouche.
55 : Gènuju dò bè n bolo, n ka saga tè a dun, fo walisagade bè a nyimi. – O ye n dògòmuso ye.
J’ai une certaine herbe, mon mouton n’en mange pas, seul le mouton d’autrui en mange. – C’est ma petite sœur.
(note : allusion à la prohibition de mariage entre frère et sœur ; gènu est une espèce d’herbe.)
56 : N taara n biranna na, u ye bon di n ma, ni n ye bon nin da yèlèn, n ye mògòw sòrò, denw bè tulonkè la bon nin kònò. – O ye dimògò ye.
Je suis parti dans ma belle-famille, ils m’ont donné une case, quand j’ai ouvert la porte de cette case, j’ai trouvé des gens, des enfants jouaient dans cette case. – C’est la mouche.
57 : N taara n biranna na, u ye dèbè fènsè ka n sigi a kan, yanni ka sigi den dò ye a sigi a kan. – Dimògò don.
Je suis parti dans ma belle-famille, ils ont déployé une natte pour m’y asseoir avant que je m’assoie, un enfant s’y est assis. – C’est la mouche.
(note : les devinettes 54, 56 et 57 ont toutes la même réponse : la mouche, et aussi le même contexte : les beaux-parents. Donc, plusieurs variantes de la même idée.)
58 : Fèn dilalenw jumèn ka kòrò ? – O ye tinton ye.
Laquelle des choses créées est vieille ? – C’est le tinton.
(note : le tinton est une espèce d’oiseau. Prétendument, il est petit, de couleur noir, a une huppe, et on dit qu’il porte son père et sa mère sur sa tête ; il ne pouvait les enterrer car il n’y avait pas encore de terre. C’est possiblement pour cela qu’il est vieux !)
59 : Dennin juguman bè n bolo, tuma bèè a nyiginnen don. – Dakònònèn don.
J’ai une vilaine petite fille qui est toujours mouillée. – C’est la langue.
(linguistique : dakònònèn se compose de da-kònò-nèn < bouche-dans-langue.)
60 : Syèdanga bo ye san si kogo kun na. – Kumakan jugu don.
La fiente de la poulette est restée un an sur le mur. – C’est la parole méchante.
61 : N taara du kònò, n taara a sòrò bèè jòlen don. – Kolonkara don.
Je suis allé dans une cour, j’ai trouvé tout le monde debout. – Ce sont les pilons.
(note : kolonkara se compose de kolon-kara < mortier-manche.)
62 : Dègè kun kelen ye baji duuru. – Kalo jè don.
Une seule mesure de crème a brouillé l’eau du fleuve. – C’est la lune.
63 : Fo yan fo Jènè, sungurunmuso fila bè nyògòn tan. – Jukunanmugu don.
D’ici jusqu’à Djenné, les deux demoiselles se bourrent de coups. – Ce sont les fesses.
(linguistique : jukunanmugu se compose de jukunan-mugu < fesses-pulpe.)
64 : N ye n ka dalan da, dennin kunkolo gèlènnin ye n kòn a kan. – Dimògò don.
J’ai préparé mon lit, une jeune fille têtue m’y attend. – C’est la mouche.
65 : Kamalen nyumannin dabo toli. – Marifa don.
Un joli garçon à l’haleine fétide. – C’est le fusil.
66 : Cè kelen bè kungo fè, a bè yaala ni fini bèè ye. – O ye nònsi ye.
Il est un homme qui se promène avec mille vêtements. – C’est le caméléon.
67 : N ye n dògònin bugò, o y’a ta sara n na. – Bugurijè don.
J’ai frappé mon petit frère, il me l’a bien rendu. – C’est la cendre.
(linguistique : bugurijè se compose de buguri-jè < poussière-blanc.)
68 : Jiri jalan kènma. – Kako don.
Bois tout sec, bois tout gras. – C’est la noix de cola.
69 : N taara n biranna na, u ye to di n ma, n ma se k’a bò todaga la. – O ye bubagaso ye.
Je suis allé chez mes beaux-parents, mes beaux-parents m’ont donné du gâteau de mil, je n’ai pas pu le faire sortir entièrement de la marmite. – C’est la termitière (et les termites).
70 : Payilawu ! – O ye wulu kulusitigi.
Payolaa ! – C’est un chien en culotte.
(linguistique : payilawu est un "pantalon trop large pour celui qui le porte". Selon Dumestre, le terme semble être uniquement attesté dans cette devinette ; voir Dumestre (2011) : Dictionnaire bambara-français, p.850.)
71 : Nin cènin kelen bè dinyè bèè mara. – O ye ji ye.
Ce petit homme gouverne le monde entier. – C’est l’eau.
72 : N ye nin cènin kelen kunbèn fara dulòki b’a kama. – O ye sirakògòma ye.
J’ai rencontré un petit homme portant un vêtement en pierre sur ses épaules. – C’est la tortue.
73 : Ntori ye kolonkara kunu. – O ye cèya ni musoya.
Le crapaud a avalé le pilon. – Ce sont les parties sexuelles de l’homme et de la femme.
74 : Sebe jama bè cèjan kan na. – O ye sebe ye.
Grand homme portant beaucoup de talismans au cou. – C’est le rônier (chargé de ses fruits).
75 : Filaninw fila bè n bolo, ni n ye kelen bila, a bè taa yòròjan, ni n ye a dònin bila, u bèè bè kelen ye. – O ye nyèkisè ye.
J’ai deux jumeaux, quand j’en laisse un, il part loin, quand je laisse l’autre, ils voient la même chose. – Ce sont les yeux.
(note : petit jeu – si on ferme un œil, l’autre voit au loin, si on l’ouvre, alors les deux yeux voient la même choise !)
76 : Kulukulufasyèngani. – O ye da ani nyin ye.
Poulailler rempli de petites poules blanches. – C’est la bouche et les dents.
(note : une comparaison pittoresque car la bouche remplie de dents blancs est vue comme le petit poulailler rempli de poules blanches. Dans la société traditionnelle, la poule blanche est souvent valorisée. Linguistique : kulukulufasyèngani se compose de kulukulu-fa-syè-ngani < poulailler-remplir-poule-très plein)
77 : N ye n ka binyè fili ka a ta n kèrè fè. – O ye nyègène ye.
J’ai lancé ma flèche et l’ai faite revenir près de moi. – C’est l’urine.
(note : quand on urine, le jet d’urine, la "flèche", est projeté d’abord au loin, puis finit par tomber près de soi.)
78 : Ni cènin kelen bòra a siyòrò la, dinyè bèè b’a ye. – Tile don.
Lorsque ce petit homme sort de sa chambre, tout le monde le voit. – C’est le soleil.
(note : le bon matin, le soleil sort de la chambre à coucher où il a passé la nuit. Linguistique : siyòrò "chambre" se compose de si-yòrò < passer la nuit-endroit.)
79 : N ye n ka foroko dulon gungurun na, gungurun binna, foroko ma bin. – O ye tògò ye (ni mògò sara, i tògò tè tunun).
J’ai suspendu mon sac à une souche, la souche est tombée, le sac n’est pas tombé. – C’est le nom (si quelqu’un meurt, son nom n’est pas perdu).
(note : ici, le nom est pris au sens de réputation. C’est un mot à connotation affective et relationnelle très forte. P.ex. "gâter" le nom de quelqu’un est très grave, cela équivaut à une non-reconnaissance sociale.)
80 : N ye n ka misi faga ka o joli minè a ku fè. – O ye tabadaga ye.
J’ai tué mon bœuf et pris son sang par sa queue. – C’est la pipe.
(note : allusion à la fumée qu’on tire par le petit bout. Linguistique : tabadaga se compose de taba-daga < tabac-canari.)
81 : Nin cènin kelen fununa, ka i dòn ka i dòn fo a fòònòna. Kabini a fòònòna, a sara. – O ye cèya ye.
Ce petit homme se met en colère, danse longuement jusqu’à en vomir. Après avoir vomi, il meurt. – C’est le membre viril.
82 : Fèn jumèn ka teli fèn bèè ye ? – Hakili don.
Quelle est la plus rapide de toutes les choses ? – C’est la pensée.
83 : Fèn jumèn bè kulo, a bè pan, binyè b’a kun na, a bè don dingè kònò ? – O ye nkèèrèn ye.
Quelle est la chose qui crie, qui vole, qui porte des cornes sur la tête et qui entre dans un trou ? – C’est le grillon.
84 : Dègèkuru ye baji jèya. – O ye kalo ye.
Une seule boule de dègè a blanchi l’eau du fleuve. – C’est la lune.
85 : Nin konin ye dinyè mògò bèè nyinè. – O ye sunògò ye.
Cette seule petite chose a donné l’oubli à toutes les personnes vivantes. – C’est le sommeil.
86 : Musonin juguman min bè dòlò duman kè. – O ye dikisè ye.
Petite femme méchante qui fait de bonne bière de mil. – C’est l’abeille.
(note : dikisè se compose de di-kisè < miel-balle.)
87 : Nyè n to yòrò jan ka n fa banfula bilen tigi na to ye. – O ye tile ye.
De loin, j’ai vu mon père coiffé d’un bonnet rouge. – C’est le soleil levant.
88 : Cè kelen ye so fa. – Yeelen don.
Un seul homme a rempli la maison. – C’est la lumière.
89 : Foroba koori jèra, bòbaa t’a la. – O ye dolow ye.
Le coton du champ collectif a blanchi, il n’y a personne pour les récolter. – Ce sont les étoiles.
90 : Donsokè fila bè tu kòfè, si nyè tè si la. – Tulow don.
Deux chasseurs sont derrière un bosquet, aucun d’eux ne voit l’autre. – Ce sont les oreilles.
91 : Jiri jalan bè jiri kènè kun. – O ye baganw binyèw ye.
Le bois vert porte le bois sec. – Ce sont les cornes des animaux.
92 : Sa b’a dingè sen, a du b’a gere. – Misèli don.
Le serpent creuse son trou, sa queue le bouche. – C’est l’aiguille.
93 : Muso kelen furu sirilen ye muso bèè furu sa. – Tigatoli don.
Le mariage d’une seule femme a provoqué le divorce de toutes les autres. – C’est la graine pourrie d’arachide qui fait rejeter toute la bouchée !
94 : Nin ko in ye fòlòmògòw bali. – Ka yaala ji sanfè. – Ka so jò ni situlu dòròn ye. – ...
Les anciens furent impuissants contre cette chose. – Marcher sur l’eau. – Construire une maison uniquement de beurre de karité. – ... (les réponses sont très nombreuses ; ici, j’en ai présenté deux !)
95 : N ye n ka filennin fila ko ka a jè, n ma n nyè nasuru a la. – O ye i fa n’i ba ye.
J’ai bien lavé mes deux petites calebasses, sans pouvoir faire choix de l’une d’elles. – C’est ton père et ta mère.
96 : Misifin bè dumuni kè lèfin na. – O ye nyimi ani kunsigi ye.
La vache noire mange dans la plaine noire. – Ce sont les poux (de tête) et les cheveux.
97 : N taara n biranna na, n taara à sòrò o bè sen bè kulusijalan kelen na. – O ye furalan ye.
Je suis parti dans ma belle-famille, et j’ai trouvé que toutes leurs jambes sont dans une seule ceinture de culottes. – C’est le balai.
98 : A bè kò a bè nyè. – O ye biriki don.
Cela est derrière cela est devant. – C’est la brique.
(note : la brique n’a pas d’endroit, ni d’envers.)
99 : Kòrò ni dògò don, nka u tè bò nyògòn fè abada. – O ye tile ni kalo ye.
Grand-frère et petit-frère, mais ils ne se lèvent jamais ensemble. – C’est le soleil et la lune.
100 : Min b’a dilan, o t’a fè, min mago b’a la, o t’a ye. – Kasanke don.
Celui qui le fabrique ne l’aime pas, celui qui en a besoin ne le voit pas. – C’est le linceul.
+++++++++++++++++++++++++++++++++++
A ye nyènajè kè ni ntèntèn ninnu ye ! Amusez-vous bien avec ces devinettes !
Les photos :
1 – Ecolières dans un village situé au Lac Débo (au nord du Delta Central). Filles peules. 2 – Appel de matin dans une cour d’école. Village au Delta Central. 3 – Salle de classe ; à l’école de base à Sendégué (entre Konna et Korienzé).
Hery
Emballer son vélo à l'aéroport de Bangkok English translation pending
Bonjour,
Autant, il est facile de bien emballer son vélo au départ de chez soi. Autant, au retour, la chose est moins aisée lorsqu'on a été obligé de bazarder l'emballage.
Y-a t-il donc des facilités pour emballer son vélo à l'aéroport de Bangkok (vente de cartons, etc)?
Toutes idées bien vénues.
Merci
Autant, il est facile de bien emballer son vélo au départ de chez soi. Autant, au retour, la chose est moins aisée lorsqu'on a été obligé de bazarder l'emballage.
Y-a t-il donc des facilités pour emballer son vélo à l'aéroport de Bangkok (vente de cartons, etc)?
Toutes idées bien vénues.
Merci
Compte rendu de notre croisière en Écosse et en Irlande sur le MSC Magnifica English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais faire un compte rendu de notre croisière sur le MSC MAGNIFICA en Ecosse et en Irlande, aussi appelée « croisière des iles britanniques »du 21 mai au 1er juin 2013.
L’itinéraire de 12 jours est le suivant: Hambourg / Helgoland / SouthQueensferry / Invergordon / Kirkwall / Belfast / Greenock / Dublin / Cork / En mer / Amsterdam / Hambourg.
Nous avions décidé de faire une croisière chez MSC cette année pour ne pas perdre notre carte de fidélité du MSC CLUB avec tous ses avantages puisqu’il est nécessaire de faire au moins une croisière tous les 3 ans. Notre dernière croisière MSC était sur le MSC SPLENDIDA en septembre 2010.
Nous avons choisi cette croisière pour l’originalité de son itinéraire. Il est assez difficile de trouver une croisière dans cette région, COSTA par exemple ne le propose pas. Je sais que CELEBRITY, CARNIVAL ainsi que TAAJ CROISIERE le propose mais c’est à peu près tout…
Nous étions également attirés par la longueur des escales et par le fait qu’il n’y avait qu’une seul journée en mer. Nous avons acheté cette croisière chez CROISILAND en juillet 2012. Nous voulions une cabine extérieure vue totalement dégagée. En réservant aussi tôt, je pensais avoir largement le choix de l’emplacement de la cabine. Je fus surpris d’apprendre que cette catégorie de cabine était presque complète ! Il ne restait que quelques cabines mal placées à proximité des escaliers et des ascenseurs et UNE cabine (la 5026) bien placée ! Le choix a été vite fait …
Je vais faire un compte rendu de notre croisière sur le MSC MAGNIFICA en Ecosse et en Irlande, aussi appelée « croisière des iles britanniques »du 21 mai au 1er juin 2013.
L’itinéraire de 12 jours est le suivant: Hambourg / Helgoland / SouthQueensferry / Invergordon / Kirkwall / Belfast / Greenock / Dublin / Cork / En mer / Amsterdam / Hambourg.
Nous avions décidé de faire une croisière chez MSC cette année pour ne pas perdre notre carte de fidélité du MSC CLUB avec tous ses avantages puisqu’il est nécessaire de faire au moins une croisière tous les 3 ans. Notre dernière croisière MSC était sur le MSC SPLENDIDA en septembre 2010.
Nous avons choisi cette croisière pour l’originalité de son itinéraire. Il est assez difficile de trouver une croisière dans cette région, COSTA par exemple ne le propose pas. Je sais que CELEBRITY, CARNIVAL ainsi que TAAJ CROISIERE le propose mais c’est à peu près tout…
Nous étions également attirés par la longueur des escales et par le fait qu’il n’y avait qu’une seul journée en mer. Nous avons acheté cette croisière chez CROISILAND en juillet 2012. Nous voulions une cabine extérieure vue totalement dégagée. En réservant aussi tôt, je pensais avoir largement le choix de l’emplacement de la cabine. Je fus surpris d’apprendre que cette catégorie de cabine était presque complète ! Il ne restait que quelques cabines mal placées à proximité des escaliers et des ascenseurs et UNE cabine (la 5026) bien placée ! Le choix a été vite fait …
Choix d'appareil photo compact English translation pending
Bonjour,
Je pars aux Etats Unis durant 3 semaines et je veux investir dans un très bon appareil photo compact pratique à transporter et à utiliser tout en faisant de très belles photos aussi bien de jour que de nuit et également un peu de vidéo.
Après plusieurs semaines de recherches en consultant divers sites et avis d’utilisateurs, j’opte pour le Sony Cybershot DSC HX20V (actuellement à 214 €). Cependant, je me suis rendu compte que celui çi ne proposait pas la fonction Wifi et cela me gène car tant qu’a acheté un appareil autant qu’il ait les dernières innovations. J’ai continué mes recherches et j’ai pensé à prendre le modèle au-dessus, le DSC-HX50 (319 €) mais je le trouve un peu cher. Par ailleurs, j’ai vu sur internet que l’on pouvait acheter une carte wifi qui permet d’accéder au wifi sur l’appareil. Est ce que cela fonctionne vraiment comme si j’avais la fonction wifi directement dans l’appareil ?
Étant novice (actuellement j'ai un Canon Ixus qui date de 3-4 ans) et ne souhaitant pas avoir à faire tout un tas de manipulations et réglages avant de prendre une photo, que me conseillez-vous ?
N’hésitez pas à me donner les liens de vos blogs, sites sur les usa 😛
Manon
Je pars aux Etats Unis durant 3 semaines et je veux investir dans un très bon appareil photo compact pratique à transporter et à utiliser tout en faisant de très belles photos aussi bien de jour que de nuit et également un peu de vidéo.
Après plusieurs semaines de recherches en consultant divers sites et avis d’utilisateurs, j’opte pour le Sony Cybershot DSC HX20V (actuellement à 214 €). Cependant, je me suis rendu compte que celui çi ne proposait pas la fonction Wifi et cela me gène car tant qu’a acheté un appareil autant qu’il ait les dernières innovations. J’ai continué mes recherches et j’ai pensé à prendre le modèle au-dessus, le DSC-HX50 (319 €) mais je le trouve un peu cher. Par ailleurs, j’ai vu sur internet que l’on pouvait acheter une carte wifi qui permet d’accéder au wifi sur l’appareil. Est ce que cela fonctionne vraiment comme si j’avais la fonction wifi directement dans l’appareil ?
Étant novice (actuellement j'ai un Canon Ixus qui date de 3-4 ans) et ne souhaitant pas avoir à faire tout un tas de manipulations et réglages avant de prendre une photo, que me conseillez-vous ?
N’hésitez pas à me donner les liens de vos blogs, sites sur les usa 😛
Manon
Jeu de mots, le 3ème... English translation pending
Ce n'est pas un rébus, ni une charade... et il faut trouver un lieu. 🙂
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Températures au Costa Rica? English translation pending
Bonjour à tous :)
voilà, je vous explique mon souci : tous les ans mes parents et moi partons 1 mois à l'étranger (l'année dernière -> la Thaïlande). Après de nombreuses recherches en fonction de leurs critères (en gros possibilité de faire de la plongée, soleil et chaleur) je suis tombé sur le Costa Rica. J'ai farfouillé un peu pour en apprendre plus et voyez-vous je suis comme tombé amoureux de ce pays (bon même sans y être jamais allé). Je leur ai présenté la chose, tout content d'avoir trouvé une destination parfaite à mes yeux (malgré que ce ne soit pas la meilleure saison pour y aller). Tout semblait perfect mais voilà ils ont "farfouillé" aussi sur cette destination et sont tombés sur des sites de ce genre : http://www.quandpartir.com/meteo/costa-rica-idpaysmois-30-8.html que je maudis par dessus tout car la température les a refroidit (sans jeu de mots). Une moyenne de 26 degrés la journée et de 16 la nuit ne leur convient pas et je cite : "on veut de la chaleur, on veut pas retrouver le climat français (en exagérant un peu)".
Alors je fais appel à tous les habitants du Costa Rica, à tous les habitués du Costa Rica ! Auriez-vous des arguments qui me permettraient de les convaincre ? (hormis le fait que la faune et la flore soient magnifiques, que les plages aussi, que la population soit gentille, que ce soit parfait pour le surf etc. car ça je leur ai déjà dit et apparemment l'envie de chaleur et de soleil prend le dessus sur la découverte (tout le contraire de moi)).
Donc est-ce que les températures annoncées (qui je pense sont vraies) sont réelles ? (dans le sens où genre 26 degrés du Costa Rica équivaut à 30 degrés français). Enfin en gros est-ce 26 degrés tropicaux sont chauds ? Pareil pour les 16 degrés de la nuit ?
Enfin bref balancez tout ce que vous pouvez je suis preneur :)
J'épouse d'avance celui qui me permettra de les convaincre.
Merci !
voilà, je vous explique mon souci : tous les ans mes parents et moi partons 1 mois à l'étranger (l'année dernière -> la Thaïlande). Après de nombreuses recherches en fonction de leurs critères (en gros possibilité de faire de la plongée, soleil et chaleur) je suis tombé sur le Costa Rica. J'ai farfouillé un peu pour en apprendre plus et voyez-vous je suis comme tombé amoureux de ce pays (bon même sans y être jamais allé). Je leur ai présenté la chose, tout content d'avoir trouvé une destination parfaite à mes yeux (malgré que ce ne soit pas la meilleure saison pour y aller). Tout semblait perfect mais voilà ils ont "farfouillé" aussi sur cette destination et sont tombés sur des sites de ce genre : http://www.quandpartir.com/meteo/costa-rica-idpaysmois-30-8.html que je maudis par dessus tout car la température les a refroidit (sans jeu de mots). Une moyenne de 26 degrés la journée et de 16 la nuit ne leur convient pas et je cite : "on veut de la chaleur, on veut pas retrouver le climat français (en exagérant un peu)".
Alors je fais appel à tous les habitants du Costa Rica, à tous les habitués du Costa Rica ! Auriez-vous des arguments qui me permettraient de les convaincre ? (hormis le fait que la faune et la flore soient magnifiques, que les plages aussi, que la population soit gentille, que ce soit parfait pour le surf etc. car ça je leur ai déjà dit et apparemment l'envie de chaleur et de soleil prend le dessus sur la découverte (tout le contraire de moi)).
Donc est-ce que les températures annoncées (qui je pense sont vraies) sont réelles ? (dans le sens où genre 26 degrés du Costa Rica équivaut à 30 degrés français). Enfin en gros est-ce 26 degrés tropicaux sont chauds ? Pareil pour les 16 degrés de la nuit ?
Enfin bref balancez tout ce que vous pouvez je suis preneur :)
J'épouse d'avance celui qui me permettra de les convaincre.
Merci !
Croisière Costa Pacifica le 15 septembre 2013 Italie-Grèce-Turquie English translation pending
Bonjour, le 15 septembre 2013 nous partons en croisiére avec le Costa Pacifica , je voulais demander si quelqu'un pourrait nous donner des conseils pour visiter Istanbul par nos propres moyens nous y restons 2 jours . Nous voudrons savoir si d'autres personnes sont de ce voyage pour pouvoir partager des infos sur cette croisiére . Merci d'avance .
Croisière "Les rivages du soleil" sur le Costa Serena English translation pending
Bonjour,
Je fais une surprise à mon mari pour son anniversaire, et nous allons partir avec nos 2 enfants, de 11 et 13 ans, sur le Costa Serena le 27 juillet 2013, au départ de Marseille pour la croisières "les rivages du soleil".
Je voulais savoir si certains avaient déjà fait cette croisière, afin de partager leur expérience, car il s'agira d'une première pour nous.
Je me pose certaines questions concernant les visites libre;j'envisageais pour Rome notamment, d'utiliser la navette en car Costa, puis de faire nos visites en autonomie.Et pour Ibiza, je me demandais si la ville était facilement accessible depuis le port?Pareil pour Palma, et Olbia...
En ce qui concerne la vie à bord, je m'interroge sur les tenues vestimentaires, surtout pour le soir;comment s'habille t-on en général?
Me conseillez vous de prendre la formule boisson également?cela me paraît cher, mais peut être que je ne me rend pas bien compte.
Comme vous pouvez le constater, je me pose pas mal de questions, alors tous les conseils seront les bienvenus!
Merci d'avance!
Une semaine à Stockholm en été English translation pending
Bonjour!
Le mercredi 11 Juillet 2012, mon ami et moi avons passé une semaine fantastique à Stockholm. C'était une première pour nous et nous avons beaucoup aimé.
Je ne connaissais pas de forum. D'ailleurs, petite précision: je n'ai jamais rédigé de carnet de voyage. J'ai longtemps hésité, j'ai peur de ne pas me souvenir de tout, de ne pas savoir rédiger....Cependant, les infos que je puise dans les carnets que je lis pour préparer mon voyage cet été aux US sont inestimables, alors je me suis dit que ce serait bien de rendre la pareille.... peut être que ce récit pourrait aider quelqu'un qui souhaiterait partir à Stockholm. Je vais faire de mon mieux 😉
Voilà donc nous sommes deux, la trentaine bien passée 😉 et nous aimons découvrir de nouveaux horizons.
Nous avons la chance d'avoir un petit aéroport à une quarantaine de minutes de chez nous, qui propose des vols low cost pour Porto, Dublin....et Stockholm, entre autres!
Nous sommes partis avec la compagnie Ryanair, pour la deuxième fois (la première fois, en Juillet 2011, au départ de Beauvais pour Séville.) Au moment de réserver les billets d'avion, je me suis trompée dans mes dates de vacances, j'ai donc du repousser le départ d'une semaine (occasionnant du stress et des frais avec Ryanair, bien entendu....)
Nous sommes donc partis le mercredi 11 Juillet, sans aucune connaissance du suédois et du pays, à part quelques infos chinées dans les guides: Lonely Planet, Le Guide du Routard (Danemark, Suède) et l'indispensable Cartoville. Nous ne pouvons plus nous en passer depuis qu'un ami nous a prêté le sien pour un séjour à New York, vraiment très utile, et format pratique pour le glisser dans la poche.
Le Jour J, nous arrivons à Vatry et l'enregistrement se passe sans problème, le personnel est très aimable et l'aéroport tout petit!! Donc moins stressant q'un gros aéroport ou 3 km séparent deux terminaux....L'avion est mini aussi, nous sommes loin de l'A380 😛
Départ à 13h20 arrivée à 15h40. Quelques photos du vol...


Le mercredi 11 Juillet 2012, mon ami et moi avons passé une semaine fantastique à Stockholm. C'était une première pour nous et nous avons beaucoup aimé.
Je ne connaissais pas de forum. D'ailleurs, petite précision: je n'ai jamais rédigé de carnet de voyage. J'ai longtemps hésité, j'ai peur de ne pas me souvenir de tout, de ne pas savoir rédiger....Cependant, les infos que je puise dans les carnets que je lis pour préparer mon voyage cet été aux US sont inestimables, alors je me suis dit que ce serait bien de rendre la pareille.... peut être que ce récit pourrait aider quelqu'un qui souhaiterait partir à Stockholm. Je vais faire de mon mieux 😉
Voilà donc nous sommes deux, la trentaine bien passée 😉 et nous aimons découvrir de nouveaux horizons.
Nous avons la chance d'avoir un petit aéroport à une quarantaine de minutes de chez nous, qui propose des vols low cost pour Porto, Dublin....et Stockholm, entre autres!
Nous sommes partis avec la compagnie Ryanair, pour la deuxième fois (la première fois, en Juillet 2011, au départ de Beauvais pour Séville.) Au moment de réserver les billets d'avion, je me suis trompée dans mes dates de vacances, j'ai donc du repousser le départ d'une semaine (occasionnant du stress et des frais avec Ryanair, bien entendu....)
Nous sommes donc partis le mercredi 11 Juillet, sans aucune connaissance du suédois et du pays, à part quelques infos chinées dans les guides: Lonely Planet, Le Guide du Routard (Danemark, Suède) et l'indispensable Cartoville. Nous ne pouvons plus nous en passer depuis qu'un ami nous a prêté le sien pour un séjour à New York, vraiment très utile, et format pratique pour le glisser dans la poche.
Le Jour J, nous arrivons à Vatry et l'enregistrement se passe sans problème, le personnel est très aimable et l'aéroport tout petit!! Donc moins stressant q'un gros aéroport ou 3 km séparent deux terminaux....L'avion est mini aussi, nous sommes loin de l'A380 😛
Départ à 13h20 arrivée à 15h40. Quelques photos du vol...


Croisière à bord du Kong Harald de Hurtigruten du 1er au 12 mars 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
Le virus inoculé par Paul en 2010 s'est réactivé ... aussi nous partirons sur les Côtes Norvégiennes à bord du Kong Harald, du 1er au 12 Mars 2014 pour la croisière Bergen-Kirkenes-Bergen. Ce que nous avons déjà fait en Juin, nous voulions le refaire, mais en hiver et à coup sûr ce sera une nouvelle découverte. Pour le voyage, vols KLM Luxembourg-Oslo AR. Habitant Nancy, cet aéroport n'est qu'à 1h30 maxi de chez nous. Les trajets Oslo-Bergen et retour se feront en train. Merci Sarnia pour tes commentaires sur cette ligne et même hôtel que toi à Oslo. Côté excursions : Bien sûr le Cap Nord ! enneigé ce doit être magique !!! Nous voulions faire celle en traineau à chiens à Kirkenes quand je me suis aperçue qu'elle était cotée 3 : Bonne forme physique, aie ! A notre âge et avec une SPA je préfère ne pas tenter le diable... alors nous nous rabattrons sur l'Hôtel de glace et les rennes du Parc Gabba ! Et, comme tout le monde, au cours de ce trajet nous espérons voir des aurores boréales...! J'en ai une à mon actif, en pleine nuit dans les plaines de la Saskatchewan au cours d'une croisière ferroviaire entre Toronto et Vancouver. Une symphonie de vert et de rose !!! Magnifique ! Nous sommes quand même quelque peu déçus car nous voulions une cabine N sur le pont 3 à l'avant du bateau, or toutes ces cabines sont déjà retenues par des groupes ! nous serons sur le pont 3 mais la 358 au dessus du pont voiture et nous craignons le bruit ... Qu'en pensez-vous ? A bientôt de vous lire, vos conseils seront les bienvenus ! Bien Cordialement. Yvette.
Le virus inoculé par Paul en 2010 s'est réactivé ... aussi nous partirons sur les Côtes Norvégiennes à bord du Kong Harald, du 1er au 12 Mars 2014 pour la croisière Bergen-Kirkenes-Bergen. Ce que nous avons déjà fait en Juin, nous voulions le refaire, mais en hiver et à coup sûr ce sera une nouvelle découverte. Pour le voyage, vols KLM Luxembourg-Oslo AR. Habitant Nancy, cet aéroport n'est qu'à 1h30 maxi de chez nous. Les trajets Oslo-Bergen et retour se feront en train. Merci Sarnia pour tes commentaires sur cette ligne et même hôtel que toi à Oslo. Côté excursions : Bien sûr le Cap Nord ! enneigé ce doit être magique !!! Nous voulions faire celle en traineau à chiens à Kirkenes quand je me suis aperçue qu'elle était cotée 3 : Bonne forme physique, aie ! A notre âge et avec une SPA je préfère ne pas tenter le diable... alors nous nous rabattrons sur l'Hôtel de glace et les rennes du Parc Gabba ! Et, comme tout le monde, au cours de ce trajet nous espérons voir des aurores boréales...! J'en ai une à mon actif, en pleine nuit dans les plaines de la Saskatchewan au cours d'une croisière ferroviaire entre Toronto et Vancouver. Une symphonie de vert et de rose !!! Magnifique ! Nous sommes quand même quelque peu déçus car nous voulions une cabine N sur le pont 3 à l'avant du bateau, or toutes ces cabines sont déjà retenues par des groupes ! nous serons sur le pont 3 mais la 358 au dessus du pont voiture et nous craignons le bruit ... Qu'en pensez-vous ? A bientôt de vous lire, vos conseils seront les bienvenus ! Bien Cordialement. Yvette.
Carnet: une maman, deux enfants, dix jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour,
Voici mon carnet de dix jours dans l’Ouest !
Avant tout, je tiens à remercier tous les forumeurs qui m’ont aidée directement, en répondant à mes questions, et tous ceux qui m’ont aidée indirectement, par leurs carnets.
Je nous présente : Claire, maman, grande anxieuse, et pratiquant l’anglais très couramment. Ambroise et Octave, les garçons, de presque treize ans et huit ans et demi.
Il y a déjà des centaines de carnets sur l’Ouest, mais il y en a un que je n’ai pas trouvé : celui d’une maman seule avec ses enfants. Ça change quoi ? pourrait-on se demander. Ça change que quand on est seule, on ose moins. On est plus anxieuse.
Du coup, dans mes choix, je n’ai pas pris le moins cher, mais le plus rassurant. Quitte à faire des choix bizarres, comme celui d’acheter un deuxième GPS, identique au mien, mais avec la carte USA.
Ça s’est très bien passé avec les enfants, qui ont adoré ce voyage, mais j’ai regretté qu’ils ne soient pas davantage capables de s’occuper de leur valise…
Samedi 13 avril Nous partons dormir à Bruxelles. Pour éviter le stress d'un départ matinal (l'avion décolle à 11h et nous devons être à l'aéroport à 8h), j'ai en effet décidé de prendre une chambre à l'Ibis Budget de l'aéroport. En chemin, je suis contente de moi : je ne suis même pas stressée ! J'en suis à m'auto-congratuler sur mon aisance à conduire sur les routes belges quand l'idée qu'un dépaysement plus important m'attend me traverse subitement l'esprit. Pourtant je suis toujours très satisfaite de moi en arrivant près de Brussels Airport. Malheureusement, la zone est en travaux, la route de l'hôtel coupée, mon GPS est impuissant et je suis désespérée. Je commence à me dire qu'on va dormir dans la voiture quand finalement, j'entre dans un autre hôtel où on m'indique le chemin. On est passés à cinq mètres d'un panneau provisoire pour l'Ibis sans le voir. Dommage, ça m'aurait évité pas mal d'adrénaline !
Dimanche 14 avril L'hôtel sert le petit déj à partir de 7h. Nous arrivons à 7h02, mais un groupe de japonais nous a coiffés au poteau. Du coup, il faut faire la queue pour tout, ça ne m'arrange pas... Surtout qu'après les aventures de la veille, j'ai pris la bonne résolution de partir très tôt, au cas où on se perdrait. Certes, on se perd un peu, mais on est quand même à l'heure. J'ai réservé une place au parking surveillé. On nous y réserve un accueil VIP et je gare ma Logan entre des porsche et autres. Le gardien pourra jouer à « cherchez l'intrus ». J'ai pris au sérieux les indications de l'agence de voyages où j'ai acheté les billets d'avion : nous arrivons donc avec trois heures d'avance. Nous sommes quasiment les premiers, et les formalités se déroulent en quelques minutes. La dame est plutôt sévère, mais tout se passe bien. Ensuite il ne reste qu'à attendre longuement l'embarquement. Pour l'avion, j'ai prévu des livres et des jeux pour les enfants. Je n'aurais pas dû : ils passent les huit de vol jusqu'à New York à scruter l'écran tactile devant eux. Bon, je leur donnerai une bonne éducation une autre fois. Nous débarquons à JFK. Tout va bien. Euh... c'est la queue pour l'immigration, ça ? Ah, finalement tout ne va pas si bien. Nous attendons deux heures. Je repère un panneau « Quick Connect ». Je me renseigne : les passagers qui doivent embarquer dans moins de trois heures ont le droit de prendre cette file qui est déserte. Je n'ai pas le droit, car j'ai au départ cinq heures devant moi. Quand j'arrive devant l'officier deux heures plus tard, il ne me reste en effet plus que trois heures. Ce n'est pas grave car à partir de là tout va très vite. L'officier, très gentil, ne pose pas beaucoup de questions et m'indique où me rendre ensuite. Près du carrousel des bagages, nos valises nous attendent, bien alignées. Les employés rigolent en voyant que les enfants partent à Vegas. Il faut reconnaître que ce n'est pas tellement une destination pour eux ! Nous dînons au Burger King puis nous tuons le temps avant l'embarquement en jouant avec mon Rubik's Cube La Vache Qui Rit. Un couple de voyageurs assis en face de nous suit l'affaire avec intérêt. L'honneur est sauf car je triomphe du cube diabolique. L'avion suivant ne correspond pas à ce que j'avais vu sur internet (le terminal non plus, d'ailleurs). C'est un petit machin vieillot avec deux rangées de trois sièges et pas d'écran sauf un petit truc de la taille d'une tablette, suspendu au-dessus des passagers à intervalle régulier, qui diffuse des consignes de sécurité et rien d'autre. Pas grave, il est minuit à notre horloge biologique, on va sûrement dormir. C'est sans compter sur le fait que les autres passagers pètent la forme et que l'absence d'écran pour les occuper les incite à bavarder bruyamment et à s'interpeller d'une rangée à l'autre ! Nous sommes assis devant une famille d'Américains survoltés, mais je ne veux pas leur demander de se taire : avant le décollage, j'ai déjà demandé à l'ado derrière moi de cesser de faire des percussions sur la tablette au dos de mon siège, car ça me secouait en rythme (quel abruti, entre nous). C'est une famille de musiciens, il faut croire, puisque son petit frère finira le vol en chantant à tue-tête. J'ai mis des bouchons d'oreille mais c'est une erreur : ça filtre le bruit de l'avion, et du coup je n'entends que mieux les voix. Les hôtesses vendent des repas à un prix prohibitif, et bizarrement, l'odeur est repoussante. Ce n'est donc pas avec un port de reine et un teint de princesse que je pose le pied à Las Vegas. J'appréhende un peu de prendre la voiture en étant si fatiguée, mais tout se passe bien. Chez Hertz, l'employée, charmante, essaye avec le sourire de me refiler tout ce qu'elle peut (assurance, voiture plus grande, voiture plus chic, GPS...) mais je suis en mode radin. La boîte automatique, c'est très facile à maîtriser, même quand on est un peu godiche. En revanche pour ouvrir le coffre il faut au moins un Master, et éteindre les lampes dans l'habitacle est réservé à l'élite. Enfin, après pas mal de jurons et de désespoir, j'y arrive. Coup classique, le GPS a le mal du pays, il ne trouve pas ses satellites (en plus, surprise du chef, il n'y a pas d'allume-cigare. Heureusement que j'ai emporté aussi un câble USB !). L'employé sur le parking m'a dit qu'il fallait tourner trois fois à droite pour rejoindre le Strip. Facile. Mais les panneaux des rues sont placés différemment de chez nous, et il faut croire que je rate le dernier tournant. Nous roulons, roulons, roulons. Ambroise s'étonne qu'il y ait des tracteurs sur le Strip. Euh, suis-je bien sur le Strip ? En fait non, je m'éloigne de Las Vegas. Demi-tour, pas de panique, je vais trouver... C'est le faisceau lumineux du Luxor qui me guide comme un phare. Kitsch, je t'aime. Nous rejoignons enfin le Strip, par Tropicana Avenue. Nous patientons à un feu rouge à côté de la statue de la Liberté du NYNY. Elle est constituée de blocs d'une matière bizarre. Je sais aussitôt que Vegas n'est pas pour moi, et étrangement, ça me réjouit : au moins, je n'aurai pas de regret que notre séjour y soit si court. Nous entrons au Flamingo, je me gare d'abord par erreur sur un emplacement réservé au Valet Parking, puis je trouve une place autorisée. Malédiction, il faut faire la queue au check-in ! J'ai dû faire des choses affreuses dans une vie antérieure pour mériter ça. Je prépare un billet de vingt car j'ai décidé d'employer la tactique du sandwich. Je salue le guichetier par son prénom (c'est facile, c'est écrit sur son badge et par chance, ses parents ont choisi quelque chose de facile à prononcer) et lui demande un upgrade. Il sort le billet du passeport et m'adresse un gros clin d'oeil. Bingo, chambre au vingt-huitième étage avec vue sur les fontaines du Bellagio ! C'est une Go Deluxe, elle est incroyablement confortable et agréable. Nous sommes trop surexcités pour avoir sommeil bien qu'il soit minuit ici et qu'en France on soit déjà le matin. Mais les lits sont si douillets que nous finissons par sombrer.
Il y a déjà des centaines de carnets sur l’Ouest, mais il y en a un que je n’ai pas trouvé : celui d’une maman seule avec ses enfants. Ça change quoi ? pourrait-on se demander. Ça change que quand on est seule, on ose moins. On est plus anxieuse.
Du coup, dans mes choix, je n’ai pas pris le moins cher, mais le plus rassurant. Quitte à faire des choix bizarres, comme celui d’acheter un deuxième GPS, identique au mien, mais avec la carte USA.
Ça s’est très bien passé avec les enfants, qui ont adoré ce voyage, mais j’ai regretté qu’ils ne soient pas davantage capables de s’occuper de leur valise…
Samedi 13 avril Nous partons dormir à Bruxelles. Pour éviter le stress d'un départ matinal (l'avion décolle à 11h et nous devons être à l'aéroport à 8h), j'ai en effet décidé de prendre une chambre à l'Ibis Budget de l'aéroport. En chemin, je suis contente de moi : je ne suis même pas stressée ! J'en suis à m'auto-congratuler sur mon aisance à conduire sur les routes belges quand l'idée qu'un dépaysement plus important m'attend me traverse subitement l'esprit. Pourtant je suis toujours très satisfaite de moi en arrivant près de Brussels Airport. Malheureusement, la zone est en travaux, la route de l'hôtel coupée, mon GPS est impuissant et je suis désespérée. Je commence à me dire qu'on va dormir dans la voiture quand finalement, j'entre dans un autre hôtel où on m'indique le chemin. On est passés à cinq mètres d'un panneau provisoire pour l'Ibis sans le voir. Dommage, ça m'aurait évité pas mal d'adrénaline !
Dimanche 14 avril L'hôtel sert le petit déj à partir de 7h. Nous arrivons à 7h02, mais un groupe de japonais nous a coiffés au poteau. Du coup, il faut faire la queue pour tout, ça ne m'arrange pas... Surtout qu'après les aventures de la veille, j'ai pris la bonne résolution de partir très tôt, au cas où on se perdrait. Certes, on se perd un peu, mais on est quand même à l'heure. J'ai réservé une place au parking surveillé. On nous y réserve un accueil VIP et je gare ma Logan entre des porsche et autres. Le gardien pourra jouer à « cherchez l'intrus ». J'ai pris au sérieux les indications de l'agence de voyages où j'ai acheté les billets d'avion : nous arrivons donc avec trois heures d'avance. Nous sommes quasiment les premiers, et les formalités se déroulent en quelques minutes. La dame est plutôt sévère, mais tout se passe bien. Ensuite il ne reste qu'à attendre longuement l'embarquement. Pour l'avion, j'ai prévu des livres et des jeux pour les enfants. Je n'aurais pas dû : ils passent les huit de vol jusqu'à New York à scruter l'écran tactile devant eux. Bon, je leur donnerai une bonne éducation une autre fois. Nous débarquons à JFK. Tout va bien. Euh... c'est la queue pour l'immigration, ça ? Ah, finalement tout ne va pas si bien. Nous attendons deux heures. Je repère un panneau « Quick Connect ». Je me renseigne : les passagers qui doivent embarquer dans moins de trois heures ont le droit de prendre cette file qui est déserte. Je n'ai pas le droit, car j'ai au départ cinq heures devant moi. Quand j'arrive devant l'officier deux heures plus tard, il ne me reste en effet plus que trois heures. Ce n'est pas grave car à partir de là tout va très vite. L'officier, très gentil, ne pose pas beaucoup de questions et m'indique où me rendre ensuite. Près du carrousel des bagages, nos valises nous attendent, bien alignées. Les employés rigolent en voyant que les enfants partent à Vegas. Il faut reconnaître que ce n'est pas tellement une destination pour eux ! Nous dînons au Burger King puis nous tuons le temps avant l'embarquement en jouant avec mon Rubik's Cube La Vache Qui Rit. Un couple de voyageurs assis en face de nous suit l'affaire avec intérêt. L'honneur est sauf car je triomphe du cube diabolique. L'avion suivant ne correspond pas à ce que j'avais vu sur internet (le terminal non plus, d'ailleurs). C'est un petit machin vieillot avec deux rangées de trois sièges et pas d'écran sauf un petit truc de la taille d'une tablette, suspendu au-dessus des passagers à intervalle régulier, qui diffuse des consignes de sécurité et rien d'autre. Pas grave, il est minuit à notre horloge biologique, on va sûrement dormir. C'est sans compter sur le fait que les autres passagers pètent la forme et que l'absence d'écran pour les occuper les incite à bavarder bruyamment et à s'interpeller d'une rangée à l'autre ! Nous sommes assis devant une famille d'Américains survoltés, mais je ne veux pas leur demander de se taire : avant le décollage, j'ai déjà demandé à l'ado derrière moi de cesser de faire des percussions sur la tablette au dos de mon siège, car ça me secouait en rythme (quel abruti, entre nous). C'est une famille de musiciens, il faut croire, puisque son petit frère finira le vol en chantant à tue-tête. J'ai mis des bouchons d'oreille mais c'est une erreur : ça filtre le bruit de l'avion, et du coup je n'entends que mieux les voix. Les hôtesses vendent des repas à un prix prohibitif, et bizarrement, l'odeur est repoussante. Ce n'est donc pas avec un port de reine et un teint de princesse que je pose le pied à Las Vegas. J'appréhende un peu de prendre la voiture en étant si fatiguée, mais tout se passe bien. Chez Hertz, l'employée, charmante, essaye avec le sourire de me refiler tout ce qu'elle peut (assurance, voiture plus grande, voiture plus chic, GPS...) mais je suis en mode radin. La boîte automatique, c'est très facile à maîtriser, même quand on est un peu godiche. En revanche pour ouvrir le coffre il faut au moins un Master, et éteindre les lampes dans l'habitacle est réservé à l'élite. Enfin, après pas mal de jurons et de désespoir, j'y arrive. Coup classique, le GPS a le mal du pays, il ne trouve pas ses satellites (en plus, surprise du chef, il n'y a pas d'allume-cigare. Heureusement que j'ai emporté aussi un câble USB !). L'employé sur le parking m'a dit qu'il fallait tourner trois fois à droite pour rejoindre le Strip. Facile. Mais les panneaux des rues sont placés différemment de chez nous, et il faut croire que je rate le dernier tournant. Nous roulons, roulons, roulons. Ambroise s'étonne qu'il y ait des tracteurs sur le Strip. Euh, suis-je bien sur le Strip ? En fait non, je m'éloigne de Las Vegas. Demi-tour, pas de panique, je vais trouver... C'est le faisceau lumineux du Luxor qui me guide comme un phare. Kitsch, je t'aime. Nous rejoignons enfin le Strip, par Tropicana Avenue. Nous patientons à un feu rouge à côté de la statue de la Liberté du NYNY. Elle est constituée de blocs d'une matière bizarre. Je sais aussitôt que Vegas n'est pas pour moi, et étrangement, ça me réjouit : au moins, je n'aurai pas de regret que notre séjour y soit si court. Nous entrons au Flamingo, je me gare d'abord par erreur sur un emplacement réservé au Valet Parking, puis je trouve une place autorisée. Malédiction, il faut faire la queue au check-in ! J'ai dû faire des choses affreuses dans une vie antérieure pour mériter ça. Je prépare un billet de vingt car j'ai décidé d'employer la tactique du sandwich. Je salue le guichetier par son prénom (c'est facile, c'est écrit sur son badge et par chance, ses parents ont choisi quelque chose de facile à prononcer) et lui demande un upgrade. Il sort le billet du passeport et m'adresse un gros clin d'oeil. Bingo, chambre au vingt-huitième étage avec vue sur les fontaines du Bellagio ! C'est une Go Deluxe, elle est incroyablement confortable et agréable. Nous sommes trop surexcités pour avoir sommeil bien qu'il soit minuit ici et qu'en France on soit déjà le matin. Mais les lits sont si douillets que nous finissons par sombrer.

Préparation de voyage d'une douzaine de jours en République Tchèque dont Prague English translation pending
Bonjour,
Entre juillet et août prochain nous devrions passer 12/14 jours en République Tchèque (en voiture), je commence à tisser la toile de la prépa de ce voyage. Je remercie, donc, par avance toutes celles et tous ceux qui m'aideront à rassembler des infos, idées, possibilités...
J'ai déjà parcouru les messages des dernières années, lu les carnets, acheté un LP en anglais en version pdf, regardé divers sites comme: - http://www.avantgarde-prague.fr/ - http://www.czechtourism.com/fr/home - http://www.voyage-prague.com/index.html - http://fr.marys.cz/prague_parking/ ... et bien sûr - http://www.strogspraguepics.blogspot.com/
Mes premières questions sont les suivantes: - En été, y-a-t-il une différence de fréquentation entre la semaine et le WE à Prague ? C'est pour savoir si nous devons tenir compte de pics de fréquentation en la planification de nos jours en cette ville (entre 2 et 3 jours).
- Avez-vous des hôtels à recommander à Prague, avec parking, permettant de rejoindre le coeur de ville en 15/20 minutes de marche et à un prix autour de 80 euros max par nuit, pour 2 ? Pas de quartier défini pour l'instant. Nous recherchons un hôtel avec parking si possible inclus car sinon il faut compter une vingtaine d'euros en plus par nuit.
- Peut-on parcourir le pays sans résa d'avance des hôtels ou cela sera très difficile de trouver de la place en dernière minute ? Nous sommes très peu fans des voyages complètement pré-programmés et apprécions de pouvoir décider en fonction des envies du moment.
A vos réponses... Merci
Entre juillet et août prochain nous devrions passer 12/14 jours en République Tchèque (en voiture), je commence à tisser la toile de la prépa de ce voyage. Je remercie, donc, par avance toutes celles et tous ceux qui m'aideront à rassembler des infos, idées, possibilités...
J'ai déjà parcouru les messages des dernières années, lu les carnets, acheté un LP en anglais en version pdf, regardé divers sites comme: - http://www.avantgarde-prague.fr/ - http://www.czechtourism.com/fr/home - http://www.voyage-prague.com/index.html - http://fr.marys.cz/prague_parking/ ... et bien sûr - http://www.strogspraguepics.blogspot.com/
Mes premières questions sont les suivantes: - En été, y-a-t-il une différence de fréquentation entre la semaine et le WE à Prague ? C'est pour savoir si nous devons tenir compte de pics de fréquentation en la planification de nos jours en cette ville (entre 2 et 3 jours).
- Avez-vous des hôtels à recommander à Prague, avec parking, permettant de rejoindre le coeur de ville en 15/20 minutes de marche et à un prix autour de 80 euros max par nuit, pour 2 ? Pas de quartier défini pour l'instant. Nous recherchons un hôtel avec parking si possible inclus car sinon il faut compter une vingtaine d'euros en plus par nuit.
- Peut-on parcourir le pays sans résa d'avance des hôtels ou cela sera très difficile de trouver de la place en dernière minute ? Nous sommes très peu fans des voyages complètement pré-programmés et apprécions de pouvoir décider en fonction des envies du moment.
A vos réponses... Merci
Flaneries en Floride English translation pending
Début du carnet de voyage dans http://voyageforum.com/forum/whale_watching_en_republique_dominicaine_D5914665/
[...]
Dimanche 10 février - J8
Après une longue attente à l'aéroport de Saint Domingue, je fini enfin par embarquer sur mon vol American Airways et en fin d'après midi, je (re)débarque à Miami. L'an dernier, en Thaïlande, passer l'immigration avait signifié des heures d'attente. Là, les Américains prouvent leur efficacité il y a affluence mais tous les guichets s'ouvrent les uns aprés les autres. Une agente est en charge de répartir les gens sur les différents files d'attente et en moins d'une demie heure, je suis accepté (une nouvelle fois) aux USA. Le mieux c'est que l'agent de l'immigration, un clone de Denzel Washington m'a parlé en FRANÇAIS !
Une fois l'immigration passé, se présente le second problème des voyages USiens : récupérer sa voiture de location ce qui, lors des mes 2 précédents voyages qui avaient commencés à San Francisco, avait été synonyme de plus d'une heure d'attente mais mes potes m'ont assuré que chez Hertz ça serait différent … Au premier coup d'œil ce n'est pas flagrant car il y a une longue file d'attente devant chez Hertz et ça n'avance pas vite … Lorsqu'on est un client lambda la différence entre Hertz et Dollar n'est pas flagrante… J'aimerais pourtant trouver le « truc » parce que ces longues heures d'attente après les heures d'aéroport et les heures de vol sont particulièrement tuantes. Je finis par avoir la décapotable que j'avais réservé … et en ce qui concerne le modèle exact, ce qui est toujours la surprise, cette fois pas de Mustang ni de Sebring mais un petite Volkswagen EOS … Ce voyage était prévu pour être un petit trip tranquille et sans prétention donc je ne suis pas déçu même si quelque part dans ma tête une petite voix m'énerve en me répétant « Ben quand même ça fait suer de venir aux United States of America pour rouler dans une Volkswagen ! »
L'intérêt d'avoir un GPS est une question récurrente sur les forums, personnellement je n'ai jamais eu le moindre doute sur l'utilité des ces appareil et ce soir je suis TRES content d'avoir mon GPS pour rejoindre l'hôtel, le Hampton Inn de Doral parce qu'entre la fatigue, la nuit noire et les nœuds autoroutier de Miami je ne sais pas comment j'aurais fait sans GPS ! Nuit à l'Hampton Inn de Doral (180$/nuit)
Lundi 11 février - J9 :
Après un copieux breakfast je quitte l'hôtel alors que le jour se lève et bien sur, même s'il fait un peu frais (autour de 20° !) je replie le toit de la voiture, j'ai loué un cabriolet, c'est pas pour rien !
Direction Miami Beach, tout d'abord North Beach puis South Beach (South Beach = SoBe pour les initiés) ce qui me fait longer les canaux ou sont exposés des énormes et magnifiques yachts pour le salon nautique de Miami qui aura lieu la semaine prochaine … J'arrive prés de Lincoln Drive et trouve un parking bien sur payant mais avec de la place, il faut dire qu'un lundi matin à cette heure tout est encore fermé donc les parkings ne sont pas vraiment pris d'assaut ! Contrairement à ce qu'on lit souvent, pas besoin d'arriver les poches pleines de quarters (pièce de 25 cents), les parcmètres acceptent les cartes de crédit. Par contre - ben oui tout ne peut pas être génialement parfait non plus ! - le stationnement est payant à partir de 9h00 et du coup on ne peut pas payer avant 9h00 donc s'il est 8h45, pas question de mettre 3 heures de stationnement, il faut attendre 9h00 pour pouvoir charger du temps !!
La journée est simplissime : trainer le long de Lincoln Drive, d'Ocean Drive et bien sur le long de la plage … Derrière la jolie image qui vient à l'esprit, ça revient à faire du lèche vitrine devant des boutiques de fringues clinquantes, des cafés branchouilles et chers, des restaurants et des hôtels pas vraiment abordables car situés sur la Art-Déco qui symbolise Miami SoBe ( Ocean Drive entre la 5th et la 15th Street). Coté voitures, je me suis excité à la première Ferrari garée devant un petit resto Cubain mais à la dixième en 2 heures ça m'avait passé ! Bien évidemment les Porsche courent littéralement les rues quand aux Mustang et Camaro Convertible c'est à peu prés aussi courant que les Clio Diesel à Paris …
La promenade qui longe la plage permet de croiser un échantillonnage représentatif des gens qui fréquentent SoBe : joggeurs, marcheurs, promeneurs, surfeurs, body buildeurs, segwayseurs, rolleurs … Quant à la plage, c'est une plage à l'américaine c'est-à-dire avec des 4x4 qui y roulent, des quads qui passent, des parasols, des transats et des engins qui y montent une énormes structure probablement aussi pour le salon nautique à venir … Le point particulier de la plage de Miami Beach ? Ces cabanes des « Life Guards » qui sont peintes dans la gamme de couleurs acidulées et qui font joli sur les photos « cartes postales » …





Je fais une pause vers midi pour déjeuner au Front Porch Cafe sur Ocean Drive ou je déguste un énorme et excellent steak comme on en trouve qu'aux US !
L'après midi ressemble à la matinée : je traine sur Ocean Drive et les rues aux alentours. Si la lecture des slogans débilo-blaireau-macho qui s'affichent sur les T-shirts des boutiques de souvenir me tirent quelques sourires et que cela me révèle ce que signifie ce mystérieux YOLO que m'avait sorti un pote quelques jours auparavant, cela ne modifie pas vraiment l'avis que je me suis forgé le matin : Miami Beach c'est la côte d'Azur (version Cannes et Nice, pas version calanques !) donc à chacun de savoir s'il aime cette Côte d'Azur et d'en déduire s'il aimera Miami Beach perso, ce n'est pas ce que je préfère … Le soir j'avais prévu de diner chez Joe's Stone Crab mais j'avais juste légèrement loupé le fait qu'il fallait être habillé « Smart » et que mon T-shirt gris plus mes baskets ne plairaient pas … du coup je finis dans une pizzeria !!! Nuit à l'Hampton Inn de Doral (180$/nuit)
Mardi 12 février - J10 :
Réveil alors qu'il fait encore nuit, breakfast et départ pour Key West alors que le soleil se lève sur l'horizon …
S'extraire des embouteillages de Miami ne se fait pas facilement et il faut être vigilant entre les voies à péage classique (que l'on peut payer) et celles réservées aux paiements automatiques… Une fois passé tout ça, c'est simple, c'est toujours tout droit ! Grace aux bons trucs donnés par les potes sur les forums, je ne manque pas de m'arrêter sur le petit parking à droite juste avant le Seven Miles Bridge pour faire quelques photos et marcher un peu sur l'ancienne route.


Je continue ensuite vers Key West et j'arrive au Best Western Ambassador Inn, l'hôtel le plus cher de mon voyage mais … ce que j'ai trouvé de moins cher à KW ! Comme quasiment toujours, obtenir sa chambre très en avance sur l'horaire prévu ne pose pas de problèmes, je dépose mes bagages dans la chambre et go to le cœur de Key West : Duval Street !
Histoire de voir s'il y a moyen de se garer je remonte Duval Street en voiture et au passage je reconnais quelques maisons que les potes m'avaient montrées en photos ... Une d'entre elle avait d'ailleurs provoqué bien des rigolades ... Ca me fait sourire mais cela ne me donne pas de place de stationnement ! En arrivant sur Mallory Square un parking « public » me donne un premier aperçu de KW : on peut stationner jusqu'à 18 heures pour 30$ ou alors plus tard pour 40$... Au moins ici, je n'aurais pas à revenir pour recharger le parcmètre, je lâche donc mes 40$ et part à la découverte du cœur de KW…


Première impression : désastreuse ! Duval Street n'est qu'un gigantesque piège à touristes ! A coté SoBe donnerait presque l'impression d'être un modèle de sobriété, de simplicité et de bon goût ! Je déteste tellement que de dépit je m'achète un paquet de cigarettes … les 10,20$ que la fille me demande me rappelle que nous sommes aux USA, le pays qui a inventé le capitalisme, autrement dit, à KW le paquet de clopes coûte le double ! Je continue quand même ma route jusqu'à la fin de la rue, là ou se trouve cette borne rouge qui marque le point le plus au Sud du continent Nord Américain, je photographie la jolie file d'attente des touristes pour se photographier devant la borne, je prend une photo entre 2 groupes et je me dis que tout ça est tellement gerbant que je vais repartir sans trainer …
Histoire de ne pas repasser par Duval Street, j'emprunte Whitebread Street, une rue parallèle où est absent tout l'aspect mercantile et … là, je perçois un certain charme et je commence à percevoir ce qui peut plaire à Key West si on arrive à oublier le côté touristique outrancier. Du coup, je prolonge ma visite en parcourant Simonton Street et la aussi se dégage « quelque chose » … C'est hallucinant de constater comment il suffit de s'écarter d'UNE rue pour que l'ambiance change du tout au tout et pour se retrouver quasiment seul devant les maisons au style vaguement colonial …
Je termine la journée en allant voir le coucher de soleil à Mallory Square. La place située juste devant la mer est passée en quelques heures d'une place vide sans trop d'intérêt à une sorte de cour des miracles Floridienne ! Contraste nord américains, même les saltimbanques cracheurs de feu ont délimité leur « espace » ! Tout ça est bien rodé, les mecs font leur petit show en jouant avec le public et ils se débrouillent pour finir quelques minutes avant le sunset. Nous sommes sur la terre ferme mais on voit plusieurs catamaran qui naviguent vers le soleil couchant avec de la musique tonitruante et probablement alcool à volonté …

Une fois le soleil couché je vais diner au Kelly's Caribbean Bar & Grill, le restaurant situé dans les bureaux historiques de la Pan Am et accessoirement appartenant à Kelly Mc Gillis … Et ne me dites pas que vous avez oublié l'instructeur blonde de Tom Cruise dans Top Gun ! Malheureusement, le resto est inférieur à sa légende puisque mis à part le mojito, plutôt bon excellent le reste est très moyen et bien cher … Après diner je tente de faire un tour dans Duval Street by night mais je ne tiens pas plus que quelques dizaines de mètre, les badauds de l'après midi sont les mêmes en plus ou moins imbibés et définitivement ça me gonfle, je préfère rentrer à l'hôtel Nuit au Best Western Ambassador Inn de Key West (200$/nuit)
Mercredi 13 février - J11 :
Lever, breakfast et go to le cœur de Key West qui est encore complètement endormi. Je me gare sans problème juste devant la maison d'Ernest Hemingway et je pars trainer dans les rues de Key West ou à part des livreurs et des volailles qui trainent en liberté je ne croise quasiment personne. A titre personnel je trouve ça beaucoup plus sympa comme ça …
A 9h00 je suis devant la maison d'Ernest Hemingway pour faire la visite et une nouvelle fois, loin des boutiques et des bars bruyants de Duval Street, le charme opère : il devait être bien agréable de vivre dans cette maison dont maintenant les vrais propriétaires sont les dizaines de chats à 6 doigts, descendants des chats de l'écrivain et qui occupent la maison et le jardin.

En fin de matinée je quitte Key West et entame la remonté vers le Nord. Ainsi qu'on me l'a recommandé je m'arrête pour déjeuner àMarathon, aux Keys Fisheries Market. Il me faut quelques minutes pour comprendre le fonctionnement de l'endroit : tout d'abord regarder ce qui est marqué sur le tableau à coté du guichet puis commander son repas au même guichet, passer à coté, au bar, pour prendre à boire puis aller s'asseoir à une des tables sur le ponton, siroter sa bière en attendant puis à l'appel de son prénom, aller chercher ce qu'on a commandé au guichet … C'est simple, super bon et ça valait sans nul doute l'arrêt !
Sur le papier, Florida City, sa prison, ses immenses zones industrielles, ses nœuds autoroutiers, ça n'avait rien d'attirant et j'avais pas mal hésité à y passer une nuit. Mais comme l'endroit est placé juste entre les routes de Key West et des Everglades, cela me permettait une certaine souplesse dans le planning du voyage j'avais finalement réservé une nuit au Travel Lodge. Comme j'y arrive en milieu d'après midi, j'en profite pour avoir un premier aperçu des Everglades en allant jusqu'à Flamingo. A mon premier arrêt, sur le bord d'un lac, je photographie mes premiers vautours, des urubu à tête rouge et surtout mon premier alligator, une belle bête qui fait tout d'abord le mort puis comme je me rapproche de lui … file dans l'eau !
Je suis content de retrouver un peu de nature après plusieurs jours à trainer dans les villes mais les paysages des Everglades ne sont pas follement excitant et au retour j'appuie un peu pour voir ce que la petite EOS à dans le ventre …
De retour à l'hôtel je constate qu'il y a pas mal de restaurants de chaine répartis quelques miles aux alentours, et comme je pense que tout se vaut, je choisis celui dont j'ai le plus souvent entendu parler : Cracker Barrel. Le décor est « old country » et même si cela respire la mise en scène standardisée et qu'en plus ils ne servent pas de bière (enfin excepté la Root Beer mais la root beer c'est de la purge pas de la bière !) c'est plutôt mangeable et même presque bon ! Nuit au Travel Lodge de Florida City (123$/nuit)
Jeudi 14 février - J12 :
Aujourd'hui sera une journée entièrement consacrée aux Everglades. Techniquement le Parc National des Everglades c'est quasiment tout le sud de la Floride ce qui en fait le troisième plus grand National Park des USA après Death Valley et Yellowstone. Mais dans les Everglades, les points d'accès sont rares, il y a la route de Flamingo que j'ai parcouru hier après midi et qui donne accès à plusieurs promenades plus ou moins longues et plus au Nord, le long de la route 41, la boucle de Shark Valley … Et ne me demandez pas pourquoi dans un endroit rempli d'alligators, cet endroit se nomme la vallée des Requins !
Je commence la journée par un retour sur la route vers Flamingo pour aller parcourir Anhinga Trail, une courte promenade (0,8 miles) qui permet d'avoir un bon aperçu de ce qui vit dans les Everglades : une flopée de vautours à tête noire, tout un tas d'échassiers et pleins d'alligators qu'on approche à quelques mètres. Les premières fois c'est impressionnant et puis … on s'habitue ! Les vautours sont aussi impressionnants, ils sont plusieurs dizaines sur le bord du chemin et ils s'envolent juste avant qu'on marche sur eux … pour ceux qui sont phobique des oiseaux ça ne doit pas être facile ! Et le pire c'est que pendant qu'une partie des vautours fait diversion sur le chemin, les autres fomentent un sale coup dont je vous parlerai tout à l'heure … Mais si on aime la nature, l'endroit est vraiment agréable, il est facile de photographier et je parcours même deux fois la boucle …




Lorsque je reviens à ma voiture j'ai la mauvaise surprise de voir 2 maudits vautours en train de déchiqueter les joints de la bagnole !!! Je regarde autour et je vois qu'une partie des voitures stationnés sont protégés par des bâches bleues et que tous les véhicules non protégés sont pris d'assaut par les vautours ! Un pick up et sa caravane ont quasiment une dizaine d'oiseau en train de dépiauter tous les joints !! Les panneaux d'avertissement me reviennent en mémoire «Warning vultures may causes damages to vehicles » (attention les vautours peuvent faire des dégâts aux véhicules) mais vu l'acharnement des volatiles ce n'est pas « may » (peuvent) qu'il fallait écrire mais « will » (feront) !!! Et inutile de vous dire qu'un joint en caoutchouc ne résiste guère plus de quelques secondes à un bec prévu pour arracher des lambeaux de chair des os !!!
Je repars vers Florida City puis prends vers l'ouest par la route 41 jusqu'à Shark Valley, une grande boucle de promenade où les seuls moyens de locomotion autorisés sont ses pieds ou le vélo. J'y arrive en fin de matinée et je loue une bicyclette. Le gars m'explique que je paierais au retour en fonction du temps passé et qu'il va garder mon permis de conduire en otage. Les instructions sont assez simple :
- 1/ Emmenez à boire parce qu'il n'y a aucun point de vente de boisson sur la boucle (et 24 km sans «drinking machine » pour un américain c'est comme si on lui annonçait qu'il doit traverser le Sahara avec ½ litre d'eau)
- 2/ S'arrêtez des qu'on croise quelque chose qui a un moteur, S'arrêter et descendre de vélo !
- 3/ Emmerdez pas les alligators !
A peine monté sur le vélo, la description de mon pote Arnho me revient : « ils louent des vélos pourris de chez pourri » JE CONFIRME ! Malgré qu'ils les louent cher (7$ de l'heure) les vélos sont bien pourris et couinent au moindre coup de pédale, du coup, pas facile de photographier puisqu'étant donné le bruit, tous les bestiaux vous entendent arriver et du coup, dés qu'on s'arrête de pédaler les animaux… se barrent ! Enfin les piafs se barrent parce que les alligators, eux, ils s'en foutent complètement !!! J'arriverais malgré tout à photographier quelques tortues, des échassiers et plusieurs portées de jeunes alligators ...



Je vais tranquillement jusqu'à la tour d'observation, je pose le vélo pour faire les derniers mètres à pied quand je m'aperçois qu'un alligator est allongé en travers de la route et qu'un autre attend, caché, sur le coté de la route … ca sent l'embuscade ! Après quelques instants de flottement, des américains décide de sauter par-dessus l'alligator ce qui semble l'énerver puisqu'il gronde et… dégage la route !! La loop road de Shark Valley est une sorte de grand U de 24 kilomètres dont le coté le plus rectiligne longe un petit cours d'eau ou il y a pas mal d'animaux à voir. La logique voudrait que je revienne au parking par l'autre coté mais, depuis le haut de la tour d'observation on voit que l'autre coté de la route passe au milieu de la plaine ce qui n'est pas un gage d'observation hyper intéressante, je décide donc de repartir par le même chemin … 11 km de couinements plus tard, en arrivant au parking, j'ai juste envie de jeter le vélo aux alligators ! Mais sinon, la promenade est sympa et pourrait être géniale … avec un vélo en bon état !
Je continue vers l'ouest sur la US 41, de chaque coté de la route on devine les Everglades mais on n'en voit pas grand-chose et la route n'est guère intéressante ...
Depuis le début de ce trip Floridien, il a toujours fait relativement beau mais la météo a brutalement changé et c'est sous des trombes d'eau que j'arrive à Everglades City. J'ai choisi de passer une nuit ici pour pouvoir faire un tour d'airboat demain matin voir même peut être du canoë si la météo s'y prête mais il n'y a pas un grand choix d'hôtel, je n'ai rien trouvé sur les forums et c'est donc un peu au hasard que j'avais réservé au Captain Table Lodge. Sans dire que c'est un mauvais choix, c'est cher payé pour une chambre vieillotte qui sent le renfermé et sans petit déjeuner. Le fait que la chambre bénéficie d'un patio et d'un balcon me laisse penser que l'hôtel est plus destiné aux pécheurs qui viennent pour le week end que pour les touristes de passage.
Ceci dit, si l'hôtel est cher pour ce qu'il propose il y a juste à côté un restaurant qui est lui très intéressant : le Seafood Depot Restaurant, la nourriture et la bière sont excellentes et les prix très raisonnables, je garde un excellent souvenir de leur énorme lobster tail & steak ! Nuit au Captain Table Lodge à Everglades City (140$/nuit)
Vendredi 15/02 - J13 :
Il a plu toute la nuit et au matin le ciel est encore chargé … Comme je l'ai dit, l'hotel est simple ce qui veut dire qu'il n'y a pas de breakfast à l'hôtel et ... je n'ai pas envie d'aller dans un des restaurants aux alentours !! Je vais donc directement au bureau de Captain Doug pour faire un tour d'air boat, c'est pour ça que je me suis arrêté ici donc pluie ou pas pluie j'y vais quand même ! Alors qu'on attend à l'embarcadère il se remet à pleuvoir, c'est prévu et on nous prête de vastes capes de pluie puis on décolle … pardon, on embarque ! Ca commence par un petit tour tranquille sur le plan d'eau, on fait un coucou à un alligator qui traine par là, on fait s'envoler quelques cormorans, de loin on aperçoit le souffle reconnaissable d'un lamantin, on fait une pause pour dire bonjour à quelques ratons laveurs plus connus la bas sous le nom de raccoon puis… un tour à fond, (ca fait un bruit d'enfer) dans les voie navigables étroites qui passent au milieu des Everglades. Quelques glissades sur l'eau puis on rentre au port … possible que la pluie battante ne rende pas le truc très fun, possible que le fait d'attirer les raccoons avec des croquettes pour chat ne me plaise que moyennement, possible que je sois un râleur (noooooon !:) mais bon je trouve qu'une 40aine de $ pour un tour d'une grosse demie heure c'est bien cher pour que ce que c'est … alors peut être que pour ceux pour qui cette balade en air boat sera le seul contact rapproché avec les Everglades ce sera intéressant mais si, comme moi vous vous baladez dans les différents endroits des glades vous verrez plus de choses ailleurs et du coup … Bôf pour les air boats d'Everglades city !



Bien sur étant donné la pluie, j'ai abandonné l'idée d'essayer les autres activités locales d'Everglades City (comme le canoë), je ne traine pas dans le coin et je pars vers Naples sur la coté ouest de la Floride. En route, comme la pluie persiste, je décide même de carrément modifier le programme en allant directement jusqu'à l'outlet de Miramar (situé au Nord de Naples) ou j'ai quelques jeans 501 à acheter. Je parcours toute la galerie marchande mais mis à part la visite chez Levi's je reste très raisonnable.
Entre temps la pluie a cessé et je redescends sur Naples. Je fais le check in à l'hotel Comfort Inn, encore une fois, bien plus tôt que l'heure indiquée. J'ai la surprise d'avoir un immense studio complètement équipé ! Je m'aperçois qu'on peut même transformer ces grandes chambres en suite puisqu'il y a de chaque cotés des portes qui peuvent faire communiquer plusieurs chambres.
Je laisse mes affaires et je pars voir à quoi ressemble Naples en Floride. Je commence par aller voir « the » ponton. Pas de problème pour se garer … tant qu'on met des pièces dans le parcmètre ! Juste à coté du ponton, sur une mer totalement plate, je fais quelques photos de Brice de Naples … Si, si, si c'est très probablement un cousin Américain de notre Brice de Nice, lui aussi il est sur sa planche de surf à attendre sa vague mais … c'est pas sa mer et y'a pas de vague !



Le ciel reste gris mais comme ce que j'ai vu en parcourant les rues en voiture m'a paru joli, je décide de faire une promenade à pied au milieu des villas cossues. Rapidement je me rends compte que je suis probablement un dangereux déviant cat dans les larges rues il n'y a tout simplement pas de trottoir ! A un moment une voiture de flic me croise et je l'entends ralentir … je ne me retourne pas et j'ai un petite goutte de sueur qui me coule dans le dos, même si je ne pense pas qu'il soit interdit de marcher et de prendre des photos des maisons, je ne meurt pas d'envie de devoir défendre ce point de vue avec des flics US … je suis soulagé d'entendre la voiture repartir !
Par rapport à SoBe et Key West, Naples est beaucoup plus chic et sobre et je préfère de loin.
Dans le Lonely Planet, j'avais relevé une adresse de resto, non pas un restaurant chic ou il faut être bien habillé pour rentrer mais un restaurant de hamburgers : le Lindburger's avec une déco branchée avions puisque le nom est la contraction de Lindbergh et de hamburger ! Je ne suis pas fan du LP mais cette fois, le Lindburger's est une excellente adresse ! Les hamburgers sont super bons et le milk-shake encore meilleur !! Petite rigolade pour commander le milk-shake au caramel. Parce que bien sur, je prononce à la française (karamelle) et … en américain ça ce prononce plutôt comme « keureuml » et donc forcément la compréhension est difficile !
Le grand tour dans Naples m'a crevé et je rentre à l'hôtel où je me couche de bonne heure. Je m'endors mais quelques heures plus tard je m'aperçois de l'inconvénient de ces portes de communication entre les chambres c'est qu'elles laissent très bien passer le bruit et que la famille de blaireaux américains qui est dans la chambre à coté est « légèrement bruyante » … Nuit au Comfort Inn de Naples (110$/nuit)
Samedi 16/02 – J14 :
Réveil et lever alors qu'il fait encore nuit. Comme j'ai été reveillé hier soir , je suis bizarrement très malhabile ce matin ... En moins de 10 minutes, je me tape dans le bureau qui va heurter le mur, une chaise m'échappe des mains et tape contre le mur, en sortant de la chambre mon sac frotte bruyamment contre la porte de communication et pour finir la porte de la chambre m'échappe des mains et claque lourdement … Ooohlalalalala c'est trop bête et j'espère que tout ces bruits (totalement involontaires) (n')ont (pas) réveillé les abrutis qui ont fait du bruit une bonne partie de la nuit !
Je mets mes affaires dans la voiture, je breakfast et je prends la route vers le Corkscrew Swamp Sanctuary, un superbe parc situé au milieu des Everglades qui propose une promenade en planche de 1,9 miles traversant les différents paysages des Everglades dont bien sur une zone humide avec échassiers et alligators. Pour vous dire à quel point l'ambiance de l'endroit est spéciale : MEME les américains chuchotent !!! Ici aussi je fais 2 fois la boucle avant de reprendre la route vers le Nord et Fort Myers.


J'arrive juste après midi au Travel Lodge de Fort Myers et encore une fois, aucun problème pour avoir la chambre, ce qui me permet de laisser mes affaires avant d'aller visiter la maison Edison & Ford La partie musée est très fournie et pour être honnête je la survole un peu mais je découvre quand même que Thomas Edison n'est pas que le type qui a inventé l'ampoule mais que vu le nombre de choses qu'il a inventé ou développé, il était assez proche du génie ! Le jardin et ses diverses espèces végétales m'intéressent nettement plus et j'y passe un bon moment même si l'installation ostensible d'un mariage sous un des énorme ficus du jardin me rappelle les mises en place de mariages au boulot !

Retour à l'hôtel, une douche et je pars à la recherche d'un resto. Je tombe assez rapidement sur le Steve Tomato's Sport Page, un grill classique US avec des serveuses en uniformes sportifs sympas et des écrans de télé partout qui diffusent tout un tas de sports. Pas le meilleur repas du voyage mais c'est correct et il y a une ambiance typiquement US … de plus je mange mon premier épi de maïs de ma vie ! Nuit au Travel Lodge de Fort Myers (80$/nuit)
Dimanche 17/02 - J15 :
Encore un réveil matinal pour aller au Myakka River State Park. Dès l'entrée dans le parc, j'ai le coup de foudre pour ces immenses arbres recouverts de « Spanish Moss » cette plante du même type que les orchidées (épiphyte donc, qui pousse sur un hôte mais pas au détriment de cet hôte) qui orne les arbres des bayous de long rubans cotonneux … Je m'arrête pour parcourir à pied le petit nature trail qui semble être situé « ailleurs » tellement ce décor est étonnant !!! Tout en étant conscient que ce que ça m'évoque n'est du qu'aux films vus, je ne peux pas m'empêcher d'avoir l'impression d'être dans un film de pirates, lorsque l'équipage s'enfonce dans la jungle d'une ile sauvage et (supposée être) déserte pour enterrer le coffre rempli d'or … Presqu'à la fin de ce chemin, une petite tour d'observation en bois avec un pont suspendu a été construit, ce qui permet d'avoir une belle vue du dessus du parc … et de se rendre compte que si le soleil est revenu, il y souffle un vent glacial et bien surprenant pour la Floride !




Je rejoins le Upper Myakka Lake pour retenter l'expérience de l'air boat mais cette fois sur un grand bateau … ou nous ne seront que 3 !!! La promenade est beaucoup, beaucoup plus calme qu'a Everglades City et aussi beaucoup, beaucoup plus interessant ou autrement dit moins « promène touristes » puisque le pilote du bateau parle avec une grande connaissance des animaux qui vivent sur le lac et dans le parc. Nous voyons quelques échassiers, un gros alligator et 2 aigles pécheurs qui se battent dans le ciel … La balade est sympa par contre, nous sommes assis juste à l'avant du bateau et avec le vent il fait froid mais froid à un point inimaginable en Floride ! Le pilote nous dit même qu'avec le vent il n'y a que quelques degrés au dessus de zéro !!!
Je traîne encore un peu sous les grands arbres puis je quitte le parc pour rejoindre Sarasota. J'arrive à l'hôtel, un Knight Inn vers 14h00 et la … c'est le drame !! La « brave » dame refuse catégoriquement de me donner une chambre avant 16h00 ! Je tente le sourire gentil : ca ne marche pas. Je tente ensuite de lui faire remarquer que sur ma feuille de réservation il est écrit « à partir de 15h00 » mais c'est peine perdu ! Bon tant pis, je n'ai pas vraiment d'autre choix que d'aller visiter le jardin botanique de Marie Selby à Sarasota en gardant mes affaires dans le coffre. L'endroit est sympa et dépaysant avec de jolies fleurs exotiques et un tas d'arbustes en fleurs ou viennent butiner des papillons … ici c'est tout comme l'été mais je ne dois pas oublier qu'en France c'est toujours l'hiver et que pendant que je me baladais en décapotable, il a régulièrement neigé là-bas ! Après m'être promené 3 bonnes heures, je prends une dernière photo d'un arbre couvert de grosses fleurs rouge éclatantes et je retourne à l'hôtel, il est 16h00 passé et la matrone accepte de me donner ma clé sans un sourire …


Je monte toutes mes affaires dans la chambre car ce soir j'ai un gros travail : tout faire tenir entre mon sac de soute et mon bagage cabine refaire le sac en me débrouillant pour que mon bagage soute pèse moins que les 23 kilos fatidiques !
Pour mon dernier repas aux US je vais juste à coté de l'hôtel, dans un resto de sea food que j'ai repéré tout à l'heure le Barnacle Bill's Seafood. Je mange aussi donc mon dernier Lobster Tail & Steak avant un bon moment et je termine par une Key Lime Pie bien meilleure que celle mangé à Key West !
Nuit au Knight Inn de Sarasota (67$/nuit)
Lundi 18/02 - J16 :
Je suis sur la côte Ouest de la Floride et ce soir mon avion partira de Miami sur la cote Est … Pour cette journée j'avais 2 options soit trainer au maximum et prendre le pari que j'échapperai aux redoutables embouteillages de Miami pour arriver à l'heure à l'aéroport soit ne pas jouer, tirer un trait sur cette journée et rejoindre directement l'aéroport. C'est cette option que j'ai choisi de suivre, la moins marrante mais aussi la moins stressante !
Alors que je suis sur la US 41 le thermomètre de la voiture indique 34°F ( 1°C ) en température extérieure ! Cette fois pas de doutes les températures sont bien anormalement basses !!
Comme de bien entendu, je suis parti tôt, j'ai prévu hyper large et du coup, ca roule impeccable et sans un ralentissement ce qui fait que je fais la route Sarasota – Miami Airport en 4 heures ! Rendre la voiture ne prends que quelques minutes et je suis dans l'aéroport à 9h45 pour un avion qui décollera à … 18h00 … je vais avoir le temps de parcourir l'aéroport en long, en large et en travers et de claquer mes derniers $ !!!!
Bilan de ces 8 jours en Floride : Dire que je regrette cette semaine en Floride serait mentir, ce fut dépaysant, il a plutôt fait beau, j'ai bien mangé, j'ai réussi quelques photos et voir d'aussi prés des alligators était marrant. L'aperçu que j'ai eu de la côte Ouest de la Floride (Naples, Fort Myers, Sarasota) m'a semblé plus sobre et de meilleur goût que le bling-bling de la Cote Est ( SoBe, Key West) mais sans surprise, la Floride ce n'est pas vraiment mon truc, déjà parce que les prix des hôtels sont partout excessifs et ensuite parce qu'à part dans les Everglades, dont on ne peut avoir qu'un petit aperçu, c'est très urbanisé et que, pour quelqu'un comme moi qui ne raffole pas des villes, forcément, ça ne concours pas à plaire ! Enfin parce que, probablement pour mon plus grand malheur, j'ai commencé à visiter les USA par le Sud-Ouest et ses paysages hallucinants ou il suffit simplement de rouler pour en prendre plein les yeux, ou sur la plupart des routes on a envie de s'arrêter tous les 500 mètres pour faire une photo et sur ce point de vue là, la Floride ne supporte vraiment pas la comparaison !
[...]
Dimanche 10 février - J8
Après une longue attente à l'aéroport de Saint Domingue, je fini enfin par embarquer sur mon vol American Airways et en fin d'après midi, je (re)débarque à Miami. L'an dernier, en Thaïlande, passer l'immigration avait signifié des heures d'attente. Là, les Américains prouvent leur efficacité il y a affluence mais tous les guichets s'ouvrent les uns aprés les autres. Une agente est en charge de répartir les gens sur les différents files d'attente et en moins d'une demie heure, je suis accepté (une nouvelle fois) aux USA. Le mieux c'est que l'agent de l'immigration, un clone de Denzel Washington m'a parlé en FRANÇAIS !
Une fois l'immigration passé, se présente le second problème des voyages USiens : récupérer sa voiture de location ce qui, lors des mes 2 précédents voyages qui avaient commencés à San Francisco, avait été synonyme de plus d'une heure d'attente mais mes potes m'ont assuré que chez Hertz ça serait différent … Au premier coup d'œil ce n'est pas flagrant car il y a une longue file d'attente devant chez Hertz et ça n'avance pas vite … Lorsqu'on est un client lambda la différence entre Hertz et Dollar n'est pas flagrante… J'aimerais pourtant trouver le « truc » parce que ces longues heures d'attente après les heures d'aéroport et les heures de vol sont particulièrement tuantes. Je finis par avoir la décapotable que j'avais réservé … et en ce qui concerne le modèle exact, ce qui est toujours la surprise, cette fois pas de Mustang ni de Sebring mais un petite Volkswagen EOS … Ce voyage était prévu pour être un petit trip tranquille et sans prétention donc je ne suis pas déçu même si quelque part dans ma tête une petite voix m'énerve en me répétant « Ben quand même ça fait suer de venir aux United States of America pour rouler dans une Volkswagen ! »
L'intérêt d'avoir un GPS est une question récurrente sur les forums, personnellement je n'ai jamais eu le moindre doute sur l'utilité des ces appareil et ce soir je suis TRES content d'avoir mon GPS pour rejoindre l'hôtel, le Hampton Inn de Doral parce qu'entre la fatigue, la nuit noire et les nœuds autoroutier de Miami je ne sais pas comment j'aurais fait sans GPS ! Nuit à l'Hampton Inn de Doral (180$/nuit)
Lundi 11 février - J9 :
Après un copieux breakfast je quitte l'hôtel alors que le jour se lève et bien sur, même s'il fait un peu frais (autour de 20° !) je replie le toit de la voiture, j'ai loué un cabriolet, c'est pas pour rien !
Direction Miami Beach, tout d'abord North Beach puis South Beach (South Beach = SoBe pour les initiés) ce qui me fait longer les canaux ou sont exposés des énormes et magnifiques yachts pour le salon nautique de Miami qui aura lieu la semaine prochaine … J'arrive prés de Lincoln Drive et trouve un parking bien sur payant mais avec de la place, il faut dire qu'un lundi matin à cette heure tout est encore fermé donc les parkings ne sont pas vraiment pris d'assaut ! Contrairement à ce qu'on lit souvent, pas besoin d'arriver les poches pleines de quarters (pièce de 25 cents), les parcmètres acceptent les cartes de crédit. Par contre - ben oui tout ne peut pas être génialement parfait non plus ! - le stationnement est payant à partir de 9h00 et du coup on ne peut pas payer avant 9h00 donc s'il est 8h45, pas question de mettre 3 heures de stationnement, il faut attendre 9h00 pour pouvoir charger du temps !!
La journée est simplissime : trainer le long de Lincoln Drive, d'Ocean Drive et bien sur le long de la plage … Derrière la jolie image qui vient à l'esprit, ça revient à faire du lèche vitrine devant des boutiques de fringues clinquantes, des cafés branchouilles et chers, des restaurants et des hôtels pas vraiment abordables car situés sur la Art-Déco qui symbolise Miami SoBe ( Ocean Drive entre la 5th et la 15th Street). Coté voitures, je me suis excité à la première Ferrari garée devant un petit resto Cubain mais à la dixième en 2 heures ça m'avait passé ! Bien évidemment les Porsche courent littéralement les rues quand aux Mustang et Camaro Convertible c'est à peu prés aussi courant que les Clio Diesel à Paris …
La promenade qui longe la plage permet de croiser un échantillonnage représentatif des gens qui fréquentent SoBe : joggeurs, marcheurs, promeneurs, surfeurs, body buildeurs, segwayseurs, rolleurs … Quant à la plage, c'est une plage à l'américaine c'est-à-dire avec des 4x4 qui y roulent, des quads qui passent, des parasols, des transats et des engins qui y montent une énormes structure probablement aussi pour le salon nautique à venir … Le point particulier de la plage de Miami Beach ? Ces cabanes des « Life Guards » qui sont peintes dans la gamme de couleurs acidulées et qui font joli sur les photos « cartes postales » …





Je fais une pause vers midi pour déjeuner au Front Porch Cafe sur Ocean Drive ou je déguste un énorme et excellent steak comme on en trouve qu'aux US !
L'après midi ressemble à la matinée : je traine sur Ocean Drive et les rues aux alentours. Si la lecture des slogans débilo-blaireau-macho qui s'affichent sur les T-shirts des boutiques de souvenir me tirent quelques sourires et que cela me révèle ce que signifie ce mystérieux YOLO que m'avait sorti un pote quelques jours auparavant, cela ne modifie pas vraiment l'avis que je me suis forgé le matin : Miami Beach c'est la côte d'Azur (version Cannes et Nice, pas version calanques !) donc à chacun de savoir s'il aime cette Côte d'Azur et d'en déduire s'il aimera Miami Beach perso, ce n'est pas ce que je préfère … Le soir j'avais prévu de diner chez Joe's Stone Crab mais j'avais juste légèrement loupé le fait qu'il fallait être habillé « Smart » et que mon T-shirt gris plus mes baskets ne plairaient pas … du coup je finis dans une pizzeria !!! Nuit à l'Hampton Inn de Doral (180$/nuit)
Mardi 12 février - J10 :
Réveil alors qu'il fait encore nuit, breakfast et départ pour Key West alors que le soleil se lève sur l'horizon …
S'extraire des embouteillages de Miami ne se fait pas facilement et il faut être vigilant entre les voies à péage classique (que l'on peut payer) et celles réservées aux paiements automatiques… Une fois passé tout ça, c'est simple, c'est toujours tout droit ! Grace aux bons trucs donnés par les potes sur les forums, je ne manque pas de m'arrêter sur le petit parking à droite juste avant le Seven Miles Bridge pour faire quelques photos et marcher un peu sur l'ancienne route.


Je continue ensuite vers Key West et j'arrive au Best Western Ambassador Inn, l'hôtel le plus cher de mon voyage mais … ce que j'ai trouvé de moins cher à KW ! Comme quasiment toujours, obtenir sa chambre très en avance sur l'horaire prévu ne pose pas de problèmes, je dépose mes bagages dans la chambre et go to le cœur de Key West : Duval Street !
Histoire de voir s'il y a moyen de se garer je remonte Duval Street en voiture et au passage je reconnais quelques maisons que les potes m'avaient montrées en photos ... Une d'entre elle avait d'ailleurs provoqué bien des rigolades ... Ca me fait sourire mais cela ne me donne pas de place de stationnement ! En arrivant sur Mallory Square un parking « public » me donne un premier aperçu de KW : on peut stationner jusqu'à 18 heures pour 30$ ou alors plus tard pour 40$... Au moins ici, je n'aurais pas à revenir pour recharger le parcmètre, je lâche donc mes 40$ et part à la découverte du cœur de KW…


Première impression : désastreuse ! Duval Street n'est qu'un gigantesque piège à touristes ! A coté SoBe donnerait presque l'impression d'être un modèle de sobriété, de simplicité et de bon goût ! Je déteste tellement que de dépit je m'achète un paquet de cigarettes … les 10,20$ que la fille me demande me rappelle que nous sommes aux USA, le pays qui a inventé le capitalisme, autrement dit, à KW le paquet de clopes coûte le double ! Je continue quand même ma route jusqu'à la fin de la rue, là ou se trouve cette borne rouge qui marque le point le plus au Sud du continent Nord Américain, je photographie la jolie file d'attente des touristes pour se photographier devant la borne, je prend une photo entre 2 groupes et je me dis que tout ça est tellement gerbant que je vais repartir sans trainer …
Histoire de ne pas repasser par Duval Street, j'emprunte Whitebread Street, une rue parallèle où est absent tout l'aspect mercantile et … là, je perçois un certain charme et je commence à percevoir ce qui peut plaire à Key West si on arrive à oublier le côté touristique outrancier. Du coup, je prolonge ma visite en parcourant Simonton Street et la aussi se dégage « quelque chose » … C'est hallucinant de constater comment il suffit de s'écarter d'UNE rue pour que l'ambiance change du tout au tout et pour se retrouver quasiment seul devant les maisons au style vaguement colonial …
Je termine la journée en allant voir le coucher de soleil à Mallory Square. La place située juste devant la mer est passée en quelques heures d'une place vide sans trop d'intérêt à une sorte de cour des miracles Floridienne ! Contraste nord américains, même les saltimbanques cracheurs de feu ont délimité leur « espace » ! Tout ça est bien rodé, les mecs font leur petit show en jouant avec le public et ils se débrouillent pour finir quelques minutes avant le sunset. Nous sommes sur la terre ferme mais on voit plusieurs catamaran qui naviguent vers le soleil couchant avec de la musique tonitruante et probablement alcool à volonté …

Une fois le soleil couché je vais diner au Kelly's Caribbean Bar & Grill, le restaurant situé dans les bureaux historiques de la Pan Am et accessoirement appartenant à Kelly Mc Gillis … Et ne me dites pas que vous avez oublié l'instructeur blonde de Tom Cruise dans Top Gun ! Malheureusement, le resto est inférieur à sa légende puisque mis à part le mojito, plutôt bon excellent le reste est très moyen et bien cher … Après diner je tente de faire un tour dans Duval Street by night mais je ne tiens pas plus que quelques dizaines de mètre, les badauds de l'après midi sont les mêmes en plus ou moins imbibés et définitivement ça me gonfle, je préfère rentrer à l'hôtel Nuit au Best Western Ambassador Inn de Key West (200$/nuit)
Mercredi 13 février - J11 :
Lever, breakfast et go to le cœur de Key West qui est encore complètement endormi. Je me gare sans problème juste devant la maison d'Ernest Hemingway et je pars trainer dans les rues de Key West ou à part des livreurs et des volailles qui trainent en liberté je ne croise quasiment personne. A titre personnel je trouve ça beaucoup plus sympa comme ça …
A 9h00 je suis devant la maison d'Ernest Hemingway pour faire la visite et une nouvelle fois, loin des boutiques et des bars bruyants de Duval Street, le charme opère : il devait être bien agréable de vivre dans cette maison dont maintenant les vrais propriétaires sont les dizaines de chats à 6 doigts, descendants des chats de l'écrivain et qui occupent la maison et le jardin.

En fin de matinée je quitte Key West et entame la remonté vers le Nord. Ainsi qu'on me l'a recommandé je m'arrête pour déjeuner àMarathon, aux Keys Fisheries Market. Il me faut quelques minutes pour comprendre le fonctionnement de l'endroit : tout d'abord regarder ce qui est marqué sur le tableau à coté du guichet puis commander son repas au même guichet, passer à coté, au bar, pour prendre à boire puis aller s'asseoir à une des tables sur le ponton, siroter sa bière en attendant puis à l'appel de son prénom, aller chercher ce qu'on a commandé au guichet … C'est simple, super bon et ça valait sans nul doute l'arrêt !
Sur le papier, Florida City, sa prison, ses immenses zones industrielles, ses nœuds autoroutiers, ça n'avait rien d'attirant et j'avais pas mal hésité à y passer une nuit. Mais comme l'endroit est placé juste entre les routes de Key West et des Everglades, cela me permettait une certaine souplesse dans le planning du voyage j'avais finalement réservé une nuit au Travel Lodge. Comme j'y arrive en milieu d'après midi, j'en profite pour avoir un premier aperçu des Everglades en allant jusqu'à Flamingo. A mon premier arrêt, sur le bord d'un lac, je photographie mes premiers vautours, des urubu à tête rouge et surtout mon premier alligator, une belle bête qui fait tout d'abord le mort puis comme je me rapproche de lui … file dans l'eau !
Je suis content de retrouver un peu de nature après plusieurs jours à trainer dans les villes mais les paysages des Everglades ne sont pas follement excitant et au retour j'appuie un peu pour voir ce que la petite EOS à dans le ventre …
De retour à l'hôtel je constate qu'il y a pas mal de restaurants de chaine répartis quelques miles aux alentours, et comme je pense que tout se vaut, je choisis celui dont j'ai le plus souvent entendu parler : Cracker Barrel. Le décor est « old country » et même si cela respire la mise en scène standardisée et qu'en plus ils ne servent pas de bière (enfin excepté la Root Beer mais la root beer c'est de la purge pas de la bière !) c'est plutôt mangeable et même presque bon ! Nuit au Travel Lodge de Florida City (123$/nuit)
Jeudi 14 février - J12 :
Aujourd'hui sera une journée entièrement consacrée aux Everglades. Techniquement le Parc National des Everglades c'est quasiment tout le sud de la Floride ce qui en fait le troisième plus grand National Park des USA après Death Valley et Yellowstone. Mais dans les Everglades, les points d'accès sont rares, il y a la route de Flamingo que j'ai parcouru hier après midi et qui donne accès à plusieurs promenades plus ou moins longues et plus au Nord, le long de la route 41, la boucle de Shark Valley … Et ne me demandez pas pourquoi dans un endroit rempli d'alligators, cet endroit se nomme la vallée des Requins !
Je commence la journée par un retour sur la route vers Flamingo pour aller parcourir Anhinga Trail, une courte promenade (0,8 miles) qui permet d'avoir un bon aperçu de ce qui vit dans les Everglades : une flopée de vautours à tête noire, tout un tas d'échassiers et pleins d'alligators qu'on approche à quelques mètres. Les premières fois c'est impressionnant et puis … on s'habitue ! Les vautours sont aussi impressionnants, ils sont plusieurs dizaines sur le bord du chemin et ils s'envolent juste avant qu'on marche sur eux … pour ceux qui sont phobique des oiseaux ça ne doit pas être facile ! Et le pire c'est que pendant qu'une partie des vautours fait diversion sur le chemin, les autres fomentent un sale coup dont je vous parlerai tout à l'heure … Mais si on aime la nature, l'endroit est vraiment agréable, il est facile de photographier et je parcours même deux fois la boucle …




Lorsque je reviens à ma voiture j'ai la mauvaise surprise de voir 2 maudits vautours en train de déchiqueter les joints de la bagnole !!! Je regarde autour et je vois qu'une partie des voitures stationnés sont protégés par des bâches bleues et que tous les véhicules non protégés sont pris d'assaut par les vautours ! Un pick up et sa caravane ont quasiment une dizaine d'oiseau en train de dépiauter tous les joints !! Les panneaux d'avertissement me reviennent en mémoire «Warning vultures may causes damages to vehicles » (attention les vautours peuvent faire des dégâts aux véhicules) mais vu l'acharnement des volatiles ce n'est pas « may » (peuvent) qu'il fallait écrire mais « will » (feront) !!! Et inutile de vous dire qu'un joint en caoutchouc ne résiste guère plus de quelques secondes à un bec prévu pour arracher des lambeaux de chair des os !!!
Je repars vers Florida City puis prends vers l'ouest par la route 41 jusqu'à Shark Valley, une grande boucle de promenade où les seuls moyens de locomotion autorisés sont ses pieds ou le vélo. J'y arrive en fin de matinée et je loue une bicyclette. Le gars m'explique que je paierais au retour en fonction du temps passé et qu'il va garder mon permis de conduire en otage. Les instructions sont assez simple :
- 1/ Emmenez à boire parce qu'il n'y a aucun point de vente de boisson sur la boucle (et 24 km sans «drinking machine » pour un américain c'est comme si on lui annonçait qu'il doit traverser le Sahara avec ½ litre d'eau)
- 2/ S'arrêtez des qu'on croise quelque chose qui a un moteur, S'arrêter et descendre de vélo !
- 3/ Emmerdez pas les alligators !
A peine monté sur le vélo, la description de mon pote Arnho me revient : « ils louent des vélos pourris de chez pourri » JE CONFIRME ! Malgré qu'ils les louent cher (7$ de l'heure) les vélos sont bien pourris et couinent au moindre coup de pédale, du coup, pas facile de photographier puisqu'étant donné le bruit, tous les bestiaux vous entendent arriver et du coup, dés qu'on s'arrête de pédaler les animaux… se barrent ! Enfin les piafs se barrent parce que les alligators, eux, ils s'en foutent complètement !!! J'arriverais malgré tout à photographier quelques tortues, des échassiers et plusieurs portées de jeunes alligators ...



Je vais tranquillement jusqu'à la tour d'observation, je pose le vélo pour faire les derniers mètres à pied quand je m'aperçois qu'un alligator est allongé en travers de la route et qu'un autre attend, caché, sur le coté de la route … ca sent l'embuscade ! Après quelques instants de flottement, des américains décide de sauter par-dessus l'alligator ce qui semble l'énerver puisqu'il gronde et… dégage la route !! La loop road de Shark Valley est une sorte de grand U de 24 kilomètres dont le coté le plus rectiligne longe un petit cours d'eau ou il y a pas mal d'animaux à voir. La logique voudrait que je revienne au parking par l'autre coté mais, depuis le haut de la tour d'observation on voit que l'autre coté de la route passe au milieu de la plaine ce qui n'est pas un gage d'observation hyper intéressante, je décide donc de repartir par le même chemin … 11 km de couinements plus tard, en arrivant au parking, j'ai juste envie de jeter le vélo aux alligators ! Mais sinon, la promenade est sympa et pourrait être géniale … avec un vélo en bon état !
Je continue vers l'ouest sur la US 41, de chaque coté de la route on devine les Everglades mais on n'en voit pas grand-chose et la route n'est guère intéressante ...
Depuis le début de ce trip Floridien, il a toujours fait relativement beau mais la météo a brutalement changé et c'est sous des trombes d'eau que j'arrive à Everglades City. J'ai choisi de passer une nuit ici pour pouvoir faire un tour d'airboat demain matin voir même peut être du canoë si la météo s'y prête mais il n'y a pas un grand choix d'hôtel, je n'ai rien trouvé sur les forums et c'est donc un peu au hasard que j'avais réservé au Captain Table Lodge. Sans dire que c'est un mauvais choix, c'est cher payé pour une chambre vieillotte qui sent le renfermé et sans petit déjeuner. Le fait que la chambre bénéficie d'un patio et d'un balcon me laisse penser que l'hôtel est plus destiné aux pécheurs qui viennent pour le week end que pour les touristes de passage.
Ceci dit, si l'hôtel est cher pour ce qu'il propose il y a juste à côté un restaurant qui est lui très intéressant : le Seafood Depot Restaurant, la nourriture et la bière sont excellentes et les prix très raisonnables, je garde un excellent souvenir de leur énorme lobster tail & steak ! Nuit au Captain Table Lodge à Everglades City (140$/nuit)
Vendredi 15/02 - J13 :
Il a plu toute la nuit et au matin le ciel est encore chargé … Comme je l'ai dit, l'hotel est simple ce qui veut dire qu'il n'y a pas de breakfast à l'hôtel et ... je n'ai pas envie d'aller dans un des restaurants aux alentours !! Je vais donc directement au bureau de Captain Doug pour faire un tour d'air boat, c'est pour ça que je me suis arrêté ici donc pluie ou pas pluie j'y vais quand même ! Alors qu'on attend à l'embarcadère il se remet à pleuvoir, c'est prévu et on nous prête de vastes capes de pluie puis on décolle … pardon, on embarque ! Ca commence par un petit tour tranquille sur le plan d'eau, on fait un coucou à un alligator qui traine par là, on fait s'envoler quelques cormorans, de loin on aperçoit le souffle reconnaissable d'un lamantin, on fait une pause pour dire bonjour à quelques ratons laveurs plus connus la bas sous le nom de raccoon puis… un tour à fond, (ca fait un bruit d'enfer) dans les voie navigables étroites qui passent au milieu des Everglades. Quelques glissades sur l'eau puis on rentre au port … possible que la pluie battante ne rende pas le truc très fun, possible que le fait d'attirer les raccoons avec des croquettes pour chat ne me plaise que moyennement, possible que je sois un râleur (noooooon !:) mais bon je trouve qu'une 40aine de $ pour un tour d'une grosse demie heure c'est bien cher pour que ce que c'est … alors peut être que pour ceux pour qui cette balade en air boat sera le seul contact rapproché avec les Everglades ce sera intéressant mais si, comme moi vous vous baladez dans les différents endroits des glades vous verrez plus de choses ailleurs et du coup … Bôf pour les air boats d'Everglades city !



Bien sur étant donné la pluie, j'ai abandonné l'idée d'essayer les autres activités locales d'Everglades City (comme le canoë), je ne traine pas dans le coin et je pars vers Naples sur la coté ouest de la Floride. En route, comme la pluie persiste, je décide même de carrément modifier le programme en allant directement jusqu'à l'outlet de Miramar (situé au Nord de Naples) ou j'ai quelques jeans 501 à acheter. Je parcours toute la galerie marchande mais mis à part la visite chez Levi's je reste très raisonnable.
Entre temps la pluie a cessé et je redescends sur Naples. Je fais le check in à l'hotel Comfort Inn, encore une fois, bien plus tôt que l'heure indiquée. J'ai la surprise d'avoir un immense studio complètement équipé ! Je m'aperçois qu'on peut même transformer ces grandes chambres en suite puisqu'il y a de chaque cotés des portes qui peuvent faire communiquer plusieurs chambres.
Je laisse mes affaires et je pars voir à quoi ressemble Naples en Floride. Je commence par aller voir « the » ponton. Pas de problème pour se garer … tant qu'on met des pièces dans le parcmètre ! Juste à coté du ponton, sur une mer totalement plate, je fais quelques photos de Brice de Naples … Si, si, si c'est très probablement un cousin Américain de notre Brice de Nice, lui aussi il est sur sa planche de surf à attendre sa vague mais … c'est pas sa mer et y'a pas de vague !



Le ciel reste gris mais comme ce que j'ai vu en parcourant les rues en voiture m'a paru joli, je décide de faire une promenade à pied au milieu des villas cossues. Rapidement je me rends compte que je suis probablement un dangereux déviant cat dans les larges rues il n'y a tout simplement pas de trottoir ! A un moment une voiture de flic me croise et je l'entends ralentir … je ne me retourne pas et j'ai un petite goutte de sueur qui me coule dans le dos, même si je ne pense pas qu'il soit interdit de marcher et de prendre des photos des maisons, je ne meurt pas d'envie de devoir défendre ce point de vue avec des flics US … je suis soulagé d'entendre la voiture repartir !
Par rapport à SoBe et Key West, Naples est beaucoup plus chic et sobre et je préfère de loin.
Dans le Lonely Planet, j'avais relevé une adresse de resto, non pas un restaurant chic ou il faut être bien habillé pour rentrer mais un restaurant de hamburgers : le Lindburger's avec une déco branchée avions puisque le nom est la contraction de Lindbergh et de hamburger ! Je ne suis pas fan du LP mais cette fois, le Lindburger's est une excellente adresse ! Les hamburgers sont super bons et le milk-shake encore meilleur !! Petite rigolade pour commander le milk-shake au caramel. Parce que bien sur, je prononce à la française (karamelle) et … en américain ça ce prononce plutôt comme « keureuml » et donc forcément la compréhension est difficile !
Le grand tour dans Naples m'a crevé et je rentre à l'hôtel où je me couche de bonne heure. Je m'endors mais quelques heures plus tard je m'aperçois de l'inconvénient de ces portes de communication entre les chambres c'est qu'elles laissent très bien passer le bruit et que la famille de blaireaux américains qui est dans la chambre à coté est « légèrement bruyante » … Nuit au Comfort Inn de Naples (110$/nuit)
Samedi 16/02 – J14 :
Réveil et lever alors qu'il fait encore nuit. Comme j'ai été reveillé hier soir , je suis bizarrement très malhabile ce matin ... En moins de 10 minutes, je me tape dans le bureau qui va heurter le mur, une chaise m'échappe des mains et tape contre le mur, en sortant de la chambre mon sac frotte bruyamment contre la porte de communication et pour finir la porte de la chambre m'échappe des mains et claque lourdement … Ooohlalalalala c'est trop bête et j'espère que tout ces bruits (totalement involontaires) (n')ont (pas) réveillé les abrutis qui ont fait du bruit une bonne partie de la nuit !
Je mets mes affaires dans la voiture, je breakfast et je prends la route vers le Corkscrew Swamp Sanctuary, un superbe parc situé au milieu des Everglades qui propose une promenade en planche de 1,9 miles traversant les différents paysages des Everglades dont bien sur une zone humide avec échassiers et alligators. Pour vous dire à quel point l'ambiance de l'endroit est spéciale : MEME les américains chuchotent !!! Ici aussi je fais 2 fois la boucle avant de reprendre la route vers le Nord et Fort Myers.


J'arrive juste après midi au Travel Lodge de Fort Myers et encore une fois, aucun problème pour avoir la chambre, ce qui me permet de laisser mes affaires avant d'aller visiter la maison Edison & Ford La partie musée est très fournie et pour être honnête je la survole un peu mais je découvre quand même que Thomas Edison n'est pas que le type qui a inventé l'ampoule mais que vu le nombre de choses qu'il a inventé ou développé, il était assez proche du génie ! Le jardin et ses diverses espèces végétales m'intéressent nettement plus et j'y passe un bon moment même si l'installation ostensible d'un mariage sous un des énorme ficus du jardin me rappelle les mises en place de mariages au boulot !

Retour à l'hôtel, une douche et je pars à la recherche d'un resto. Je tombe assez rapidement sur le Steve Tomato's Sport Page, un grill classique US avec des serveuses en uniformes sportifs sympas et des écrans de télé partout qui diffusent tout un tas de sports. Pas le meilleur repas du voyage mais c'est correct et il y a une ambiance typiquement US … de plus je mange mon premier épi de maïs de ma vie ! Nuit au Travel Lodge de Fort Myers (80$/nuit)
Dimanche 17/02 - J15 :
Encore un réveil matinal pour aller au Myakka River State Park. Dès l'entrée dans le parc, j'ai le coup de foudre pour ces immenses arbres recouverts de « Spanish Moss » cette plante du même type que les orchidées (épiphyte donc, qui pousse sur un hôte mais pas au détriment de cet hôte) qui orne les arbres des bayous de long rubans cotonneux … Je m'arrête pour parcourir à pied le petit nature trail qui semble être situé « ailleurs » tellement ce décor est étonnant !!! Tout en étant conscient que ce que ça m'évoque n'est du qu'aux films vus, je ne peux pas m'empêcher d'avoir l'impression d'être dans un film de pirates, lorsque l'équipage s'enfonce dans la jungle d'une ile sauvage et (supposée être) déserte pour enterrer le coffre rempli d'or … Presqu'à la fin de ce chemin, une petite tour d'observation en bois avec un pont suspendu a été construit, ce qui permet d'avoir une belle vue du dessus du parc … et de se rendre compte que si le soleil est revenu, il y souffle un vent glacial et bien surprenant pour la Floride !




Je rejoins le Upper Myakka Lake pour retenter l'expérience de l'air boat mais cette fois sur un grand bateau … ou nous ne seront que 3 !!! La promenade est beaucoup, beaucoup plus calme qu'a Everglades City et aussi beaucoup, beaucoup plus interessant ou autrement dit moins « promène touristes » puisque le pilote du bateau parle avec une grande connaissance des animaux qui vivent sur le lac et dans le parc. Nous voyons quelques échassiers, un gros alligator et 2 aigles pécheurs qui se battent dans le ciel … La balade est sympa par contre, nous sommes assis juste à l'avant du bateau et avec le vent il fait froid mais froid à un point inimaginable en Floride ! Le pilote nous dit même qu'avec le vent il n'y a que quelques degrés au dessus de zéro !!!
Je traîne encore un peu sous les grands arbres puis je quitte le parc pour rejoindre Sarasota. J'arrive à l'hôtel, un Knight Inn vers 14h00 et la … c'est le drame !! La « brave » dame refuse catégoriquement de me donner une chambre avant 16h00 ! Je tente le sourire gentil : ca ne marche pas. Je tente ensuite de lui faire remarquer que sur ma feuille de réservation il est écrit « à partir de 15h00 » mais c'est peine perdu ! Bon tant pis, je n'ai pas vraiment d'autre choix que d'aller visiter le jardin botanique de Marie Selby à Sarasota en gardant mes affaires dans le coffre. L'endroit est sympa et dépaysant avec de jolies fleurs exotiques et un tas d'arbustes en fleurs ou viennent butiner des papillons … ici c'est tout comme l'été mais je ne dois pas oublier qu'en France c'est toujours l'hiver et que pendant que je me baladais en décapotable, il a régulièrement neigé là-bas ! Après m'être promené 3 bonnes heures, je prends une dernière photo d'un arbre couvert de grosses fleurs rouge éclatantes et je retourne à l'hôtel, il est 16h00 passé et la matrone accepte de me donner ma clé sans un sourire …


Je monte toutes mes affaires dans la chambre car ce soir j'ai un gros travail : tout faire tenir entre mon sac de soute et mon bagage cabine refaire le sac en me débrouillant pour que mon bagage soute pèse moins que les 23 kilos fatidiques !
Pour mon dernier repas aux US je vais juste à coté de l'hôtel, dans un resto de sea food que j'ai repéré tout à l'heure le Barnacle Bill's Seafood. Je mange aussi donc mon dernier Lobster Tail & Steak avant un bon moment et je termine par une Key Lime Pie bien meilleure que celle mangé à Key West !
Nuit au Knight Inn de Sarasota (67$/nuit)
Lundi 18/02 - J16 :
Je suis sur la côte Ouest de la Floride et ce soir mon avion partira de Miami sur la cote Est … Pour cette journée j'avais 2 options soit trainer au maximum et prendre le pari que j'échapperai aux redoutables embouteillages de Miami pour arriver à l'heure à l'aéroport soit ne pas jouer, tirer un trait sur cette journée et rejoindre directement l'aéroport. C'est cette option que j'ai choisi de suivre, la moins marrante mais aussi la moins stressante !
Alors que je suis sur la US 41 le thermomètre de la voiture indique 34°F ( 1°C ) en température extérieure ! Cette fois pas de doutes les températures sont bien anormalement basses !!
Comme de bien entendu, je suis parti tôt, j'ai prévu hyper large et du coup, ca roule impeccable et sans un ralentissement ce qui fait que je fais la route Sarasota – Miami Airport en 4 heures ! Rendre la voiture ne prends que quelques minutes et je suis dans l'aéroport à 9h45 pour un avion qui décollera à … 18h00 … je vais avoir le temps de parcourir l'aéroport en long, en large et en travers et de claquer mes derniers $ !!!!
Bilan de ces 8 jours en Floride : Dire que je regrette cette semaine en Floride serait mentir, ce fut dépaysant, il a plutôt fait beau, j'ai bien mangé, j'ai réussi quelques photos et voir d'aussi prés des alligators était marrant. L'aperçu que j'ai eu de la côte Ouest de la Floride (Naples, Fort Myers, Sarasota) m'a semblé plus sobre et de meilleur goût que le bling-bling de la Cote Est ( SoBe, Key West) mais sans surprise, la Floride ce n'est pas vraiment mon truc, déjà parce que les prix des hôtels sont partout excessifs et ensuite parce qu'à part dans les Everglades, dont on ne peut avoir qu'un petit aperçu, c'est très urbanisé et que, pour quelqu'un comme moi qui ne raffole pas des villes, forcément, ça ne concours pas à plaire ! Enfin parce que, probablement pour mon plus grand malheur, j'ai commencé à visiter les USA par le Sud-Ouest et ses paysages hallucinants ou il suffit simplement de rouler pour en prendre plein les yeux, ou sur la plupart des routes on a envie de s'arrêter tous les 500 mètres pour faire une photo et sur ce point de vue là, la Floride ne supporte vraiment pas la comparaison !
Thaïlande: deux semaines au pays du sourire (Bangkok, Ayutthaya, Chiang Mai, Krabi, Koh Kradan) English translation pending
En mars dernier nous sommes partis pour notre premier voyage en Asie, direction la Thaïlande, en voici le compte rendu que vous pouvez trouver également sur mon blog :
Mes carnets de voyage
Episode 0 : Itinéraire & Préparatifs
Cet hiver, on laissera de côté les pistes de ski des Alpes pour nous rendre au soleil. Histoire d’oublier la grisaille et le froid de Paris, nous prendrons nos quartiers d’hiver en Thaïlande. Ce sera notre première expérience asiatique dans, paraît-il, le pays qui s’y prête le mieux.
La Thaïlande, est un pays à l’histoire millénaire et foisonnante. D’abord partie intégrante du puissant Empire Khmer, le territoire de la Thaïlande a ensuite hébergé plusieurs royaumes successifs : de Sukhothaï au Siam en passant par Ayutthaya. Ce n’est que depuis 1932 qu’on le connaît sous son nom actuel.
La Thaïlande est un pays de la taille de la France et peuplée lui aussi d’environ 60 000 000 d’habitants. Le territoire thaïlandais s’étend sur plus de 1600 km depuis les montagnes du Nord marquant la frontière avec le Laos jusqu’au bout de l’isthme de Kra et le début de la péninsule Malaise. La Thaïlande recèle de nombreux paysages très variés. Des paysages de montagnes autour de Chiang Mai, la « Rose du Nord ». De grandes plaines agricoles, au centre autour de la Chao Phraya et à l’Est dans l’Issan, jalonnées de grandes cités historiques comme Sukhothai ou Ayutthaya. Des plages paradisiaques et appréciées des touristes plus au sud que l’on décompose en deux entitées. Celles au bord du golfe de Thaïlande (Koh Samui, Koh Phangan, Koh Chang, Koh Tao …) et celles bordant la mer d’Andaman (Phuket, Koh Phi Phi, Koh Lanta …).
La Thaïlande est un pays très prisé des toursites et le nombre de visiteurs ne cesse d’augmenter d’année en année. C’est plus de 20 millions de touristes qui ce sont ainsi rendus en Thaïlande en 2011. Ceux ci sont attirés par les charmes du pays, les temples, les plages, et des prix défiant toute concurrence !
Après de longues soirées à se documenter, a faire et à refaire des simulations d’itinéraires, à parcourir le Lonely Planet, les sites internets et les forums histoire d’avoir un aperçu de ce pays en 15 jours, notre choix c’est finalement porté sur l’itinéraire suivant :
1. Bangkok ; 2.Ayutthaya ; 3. Chiang Mai ; 4. Parc National de Doi Inthanon ; 5. Ferme des éléphants de Patara ; 6. Ao Nang (Krabi) ; 7. Baie de Phang Nga ; 8 Koh Phi Phi ; 9. Koh Kradan
Nous arriverons le samedi 2 mars 2013 à l’aéroport international de Suvarnabhumi. De là, nous prendrons un taxi pour notre hôtel dans le centre historique de Bangkok où nous resterons 2 nuits (1). Le lundi 4 mars, nous prendrons le train en direction d’Ayutthaya (2). L’après-midi, nous y visiterons son parc historique, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO. Le mardi 5, direction Don Muang, le 2ème aéroport bangkokais où nous prendrons un vol pour Chiang Mai (3). Nous resterons 3 nuits dans le « Rose du Nord » le temps de découvrir (peut-être) le Doi Inthanon (4) et les éléphants de Patara (5). Le vendredi 8, nous reprendrons l’avion en direction des plages du sud et de la localité d’Ao Nang près de Krabi (6) où nous resterons 4 nuits. Cette station balnéaire servira de base arrière pour des excursions dans les lieux très connus de Phang Nga (7), Koh Phi Phi (8) et Railay. Le mardi 12, nous prendrons la direction de la petite île de Koh Kradan (9) où nous jouerons les Robinsons pendant 3 nuits. Pour finir, nous rentrerons sur Bangkok via Trang pour une journée de Shopping.
Pour préparer ce voyage, une fois de plus je me suis appuyé sur les valeurs sûres : Voyageforum.com pour les compte rendus de voyageurs et leur bons plans. Tripadvisor pour le choix des hôtels. Agoda et Booking pour les réservations d’hôtels lorsque les prix étaient plus intéressant que directement sur les sites d’hôtels. Kayak.fr pour les vols et Air Asia pour les vols intérieurs.
Concernant les guides versions papier il y en a pléthore. Nous en possédons 3 : le Lonely Planet Thaïlande, celui que l’on utilise le plus, jamais à court d’informations, le guide évasion Thaïlande qui se cantonne aux lieux hyper fréquentés et ne donnent que peu d’infos dès que l’on veut sortir des autoroutes touristiques et le Petit Futé Thaïlande récupéré il y a peu.
Mes carnets de voyage

Episode 0 : Itinéraire & Préparatifs

Cet hiver, on laissera de côté les pistes de ski des Alpes pour nous rendre au soleil. Histoire d’oublier la grisaille et le froid de Paris, nous prendrons nos quartiers d’hiver en Thaïlande. Ce sera notre première expérience asiatique dans, paraît-il, le pays qui s’y prête le mieux.
La Thaïlande, est un pays à l’histoire millénaire et foisonnante. D’abord partie intégrante du puissant Empire Khmer, le territoire de la Thaïlande a ensuite hébergé plusieurs royaumes successifs : de Sukhothaï au Siam en passant par Ayutthaya. Ce n’est que depuis 1932 qu’on le connaît sous son nom actuel.
La Thaïlande est un pays de la taille de la France et peuplée lui aussi d’environ 60 000 000 d’habitants. Le territoire thaïlandais s’étend sur plus de 1600 km depuis les montagnes du Nord marquant la frontière avec le Laos jusqu’au bout de l’isthme de Kra et le début de la péninsule Malaise. La Thaïlande recèle de nombreux paysages très variés. Des paysages de montagnes autour de Chiang Mai, la « Rose du Nord ». De grandes plaines agricoles, au centre autour de la Chao Phraya et à l’Est dans l’Issan, jalonnées de grandes cités historiques comme Sukhothai ou Ayutthaya. Des plages paradisiaques et appréciées des touristes plus au sud que l’on décompose en deux entitées. Celles au bord du golfe de Thaïlande (Koh Samui, Koh Phangan, Koh Chang, Koh Tao …) et celles bordant la mer d’Andaman (Phuket, Koh Phi Phi, Koh Lanta …).
La Thaïlande est un pays très prisé des toursites et le nombre de visiteurs ne cesse d’augmenter d’année en année. C’est plus de 20 millions de touristes qui ce sont ainsi rendus en Thaïlande en 2011. Ceux ci sont attirés par les charmes du pays, les temples, les plages, et des prix défiant toute concurrence !
Après de longues soirées à se documenter, a faire et à refaire des simulations d’itinéraires, à parcourir le Lonely Planet, les sites internets et les forums histoire d’avoir un aperçu de ce pays en 15 jours, notre choix c’est finalement porté sur l’itinéraire suivant :
1. Bangkok ; 2.Ayutthaya ; 3. Chiang Mai ; 4. Parc National de Doi Inthanon ; 5. Ferme des éléphants de Patara ; 6. Ao Nang (Krabi) ; 7. Baie de Phang Nga ; 8 Koh Phi Phi ; 9. Koh KradanNous arriverons le samedi 2 mars 2013 à l’aéroport international de Suvarnabhumi. De là, nous prendrons un taxi pour notre hôtel dans le centre historique de Bangkok où nous resterons 2 nuits (1). Le lundi 4 mars, nous prendrons le train en direction d’Ayutthaya (2). L’après-midi, nous y visiterons son parc historique, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO. Le mardi 5, direction Don Muang, le 2ème aéroport bangkokais où nous prendrons un vol pour Chiang Mai (3). Nous resterons 3 nuits dans le « Rose du Nord » le temps de découvrir (peut-être) le Doi Inthanon (4) et les éléphants de Patara (5). Le vendredi 8, nous reprendrons l’avion en direction des plages du sud et de la localité d’Ao Nang près de Krabi (6) où nous resterons 4 nuits. Cette station balnéaire servira de base arrière pour des excursions dans les lieux très connus de Phang Nga (7), Koh Phi Phi (8) et Railay. Le mardi 12, nous prendrons la direction de la petite île de Koh Kradan (9) où nous jouerons les Robinsons pendant 3 nuits. Pour finir, nous rentrerons sur Bangkok via Trang pour une journée de Shopping.
Pour préparer ce voyage, une fois de plus je me suis appuyé sur les valeurs sûres : Voyageforum.com pour les compte rendus de voyageurs et leur bons plans. Tripadvisor pour le choix des hôtels. Agoda et Booking pour les réservations d’hôtels lorsque les prix étaient plus intéressant que directement sur les sites d’hôtels. Kayak.fr pour les vols et Air Asia pour les vols intérieurs.
Concernant les guides versions papier il y en a pléthore. Nous en possédons 3 : le Lonely Planet Thaïlande, celui que l’on utilise le plus, jamais à court d’informations, le guide évasion Thaïlande qui se cantonne aux lieux hyper fréquentés et ne donnent que peu d’infos dès que l’on veut sortir des autoroutes touristiques et le Petit Futé Thaïlande récupéré il y a peu.
Préparation d'une croisière MSC Magnifica d'Amsterdam aux Îles britaniques English translation pending

bonjour à tous , toutes ^^😏 c'est à partir de maintenant que va commencer la belle aventure les préparatifs sont importants quant à la reussite d un projet quel qu il soit et rien ne doit être laissé au hasard; je vous livre dès à présent les premieres étapes qui vont jalonner ce parcours , vos avis seront les bienvenus pour ceux qui ont également suivi mes aventures à las vegas , je finirai mon CR en route pour le grand canyon dans la bonne rubrique, cette fin de CR m a été demandé par plusieurs membres aussi je me ferai un plaisir d honorer ces "requêtes" 😉 partons sans plus attendre sur ce départ en croisière prévu le 11 aout prochain compagnie MSC -bateau le magnifica- 😎
New York + De Salt Lake City à San Francisco en 28 jours! English translation pending
Bonne année à tous !
Avant de me lancer dans le compte-rendu de notre roadtrip de l’été dernier (déjà 4 mois !), je renouvelle à tous les membres de Voyage Forum mes remerciements : les lectures de vos nombreux posts et blogs m’ont été d’une grande aide La rédaction de ce carnet de voyage est une façon de vous remercier tous, et peut-être d’en aider d’autres !
USA 2012
Après 10 mois de préparation, nous sommes prêts !
Nous partons à 2 familles, 4 adultes et 4 ados (3 garçons – 16, 14, 12 ans – et une fille de 16 ans). La préparation a tenu compte des envies de chacun, mais a uniquement reposé sur mes épaules ! Je passe un mois de Juin à stresser comme une dingue, avec 1000 questions à la minute, quant aux assurances, choix de la voiture de loc, est-ce que tout va bien se passer, et si... mais pourquoi... Et tout d'un coup, le stress passe, il n'y a plus que la hâte de partir !
Samedi 14/7 : Ça y est, on y est, c'est le jour J !
Réveil à 7h, sans problème, même les enfants ne râlent pas.
Petit déj puis derniers rajouts dans les sacs.
Passeports ? Ok. Billets d'avion ? Ok. Vouchers pour les hôtels ? Ok. Permis de conduire ? Ok. Dollars ? Ok. Cartes bleues ? Ok ! Je crois qu'on n’oublie rien ! On est fin prêt !
On attend fébrilement la navette devant notre grille. On a choisi le système de navette, car entre cette solution et le parking discount pour 30 jours près de Roissy + frais d'essence +/- péages, les prix se valaient. Comme ça, pas de stress sur la route, pas de stress à l'arrivée à l'aéroport ! La navette va nous déposer direct au bon endroit, et nous reprendra aussi à la sortie de l’avion.
Arrivée de la navette à 8h30 comme prévu, à la maison, avec nos amis. On est samedi 14 juillet, on évite donc l'autoroute et les périph' parisiens, et on passe par l'ancienne route de Paris.
À Roissy, à 11h comme prévu, la police est partout quand on arrive, nous obligeant à débarquer de la navette bien au-delà de notre porte d'embarquement. On ne saura jamais pourquoi ?
Et on fait un aller-retour inutile dans l'aéroport pour une erreur d'aiguillage, on est allé jusqu'au N° de la porte prévue... à Salt Lake City ! Et bien ça commence bien ce voyage, va falloir s'améliorer pour la navigation ! En tout cas, on ne regrette déjà pas d'avoir investi dans des sacs de voyage à roulette !
Le check in se passe... comme sur des roulettes justement. Puis attente comme tout le monde, avec vue sur notre bel A380.

Décollage sur l'A380 avec 30' de retard, soit 14h25 au lieu de 13h55. Très bien cet avion. On commence avec le plus bel avion, ça va nous rendre un peu difficile pour la suite. Écran individuel, choix de films importants, nourriture et boissons servis à bord très correctes. Nombreux encas et boissons proposés. Champagne pour ce premier vol transatlantique !
Arrivée à NYC à l'heure, à 16h10, le pilote a dû accélérer en vol. Passage de douane et immigration sans soucis, mais en sortant d'un A380, on n'est pas tout seul, l'attente est un peu longue.
On refuse tous les taxis "sauvages" proposés, et on trouve sans attendre un Yellowcab pour arriver à l'hôtel à 18h30, tarif de 45$ HT comme prévu (merci VF). Premiers échanges dans la langue de Shakespeare (ou presque) avec le chauffeur du taxi, d'origine indonésienne, c'est peut-être pour ça qu'on s'est plutôt pas trop mal compris : entre migrants, c'est plus facile !
On est déjà le nez en l'air, à regarder tous ces gratte-ciels !
Notre hôtel est le Comfort Inn Chelsea, à 500m du Flat Iron Building, au calme.

Entre 2 buildings, on aperçoit l'Empire State Building !

Après s’être installés dans les chambres, on va juste dîner du côté de la 6e Avenue. J'en profite pour donner à nos amis une première check-list des us et coutumes américaines (tips entre autres). Et, comme chaque soir tout au long de notre voyage, nous décidons tous ensemble du programme définitif du lendemain.
Puis dodo : il est déjà 21h soit 3h en France.
Le Wifi fonctionne bien dans l'hôtel, comme dans la majorité des cas. Nous profiterons des soirées pour nous occuper des photos, et des réveils matinaux pour envoyer des mails. Je n'arrive pas à envoyer des photos avec mes mails, mais sur Facebook oui !
Dimanche15/7 : Premier réveil tôt, décalage horaire oblige. Après un bon Continental Breakfast à l'hôtel, direction Central Park, en empruntant la 5e Avenue. On est dimanche, il est tôt, les rues de NY sont presque vides, étrange impression...


Et là, il se passe quelque chose d'extraordinaire : Mon mari tombe sous le charme de cette ville, et m'emprunte l'appareil-photo (d'habitude, c'est moi la photographe dans la famille, et d'ailleurs c'est "mon" appareil-photo, non mais alors !). Et bien, ce n'est qu'un début, je vais passer mes vacances à le lui réclamer. C'est décidé, je sais ce que je lui offre à Noël !


J'ai le Cartoville de NY en main, le top ce guide, petit mais complet. Finalement une fois sur place, plutôt facile de s'y retrouver entre les rues et les avenues, et leurs sens. De France, ça me paraissait tellement plus compliqué. On découvre magasins, buildings et monuments notables (ESB, Public Library, Grand Central Station, Chrysler Building, Rockefeller Center, St Patrick's Cathedral, Trump Tower... Apple). On admire de l'extérieur, ou on visite aussi l'intérieur, ça dépend de nos envies.
Mélange de magasins types Gap, Benetton, les incontournables Abercrombie et Hollister, et d'enseignes beaucoup plus luxueuses. On est dimanche, tous les magasins sont ouverts.
On croise des hommes sandwich, des femmes sandwich aussi.

Des groupes de manifestants, une vingtaine de personnes qui déambulent en permanence en scandant leurs revendications…

Des marchands ambulants, qui déversent leurs biens à vendre en déballant un drap sur le trottoir.

Au vu des contrefaçons, on comprend pourquoi ils ont l’œil vif à tout ce qui les entoure : en cas de problème, ils récupèrent les 4 coins de leur drap, et hop, ils disparaissent ! On assiste aussi à un shooting, avec mannequins et photographes, au milieu des passants de la 5e avenue…
Il fait chaud, on achète à boire sans arrêt, les bouteilles qu'on avait emportées dans les sacs à dos ont vite été vidées !
Traversée de Central Park avec premiers hot-dogs et bretzels géants chauds, qui ne suffisant pas à nous rassasier, on remangera avant le musée.
1ère leçon : un enfant qui a pris un continental breakfast ne tient pas jusqu'au soir sans manger (malgré mes nombreuses lectures qui m'assuraient du contraire, j'étais septique avant de partir : des ados, ça mange bien, aucun risque de leur faire sauter un repas !)
On est dimanche, Central Park est bien vivant, il y a des matchs de base ball...

frisbee, cricket...

La vue sur les buildings depuis Central Park est assez impressionnante ! Cette ligne de "constructions Lego" juste au-dessus de tout ce vert !

L'après-midi, musée d'histoire naturelle, où on échange nos vouchers de NY City Pass achetés en France via Internet.
De belles mises en scène d'animaux empaillés très réalistes. Un peu déçus sinon par les squelettes de dino (on a visité le muséum d'histoire naturelle de Londres, qui est un cran au-dessus on a trouvé).
Retour vers l'hôtel, il fait toujours aussi chaud. On prend la 6e Avenue cette fois. La première journée a été longue, trop ? Retour à pied un peu dur pour les enfants... 2ème leçon : un enfant qui a faim, il faut le nourrir... sans attendre, ce qu'on finit par faire évidemment, on n'est pas des parents indignes quand même.
Lundi 16/7 : Direction plein sud en métro cette fois : Statue de la Liberté, Ellis Island ce matin (queue de 30mn environ, à l'américaine, sans arrêt en mouvement, sous le soleil ça aide). Belle vue de Manhattan depuis le ferry, il fait beau, le vent rend la chaleur supportable, casquette obligatoire quand même.



Pour éviter de refaire la queue au niveau du ferry de la Statue de la Liberté, on choisit de ne pas y descendre, direction donc le musée de l'Immigration directement. Sacrée émotion que d'imaginer l'arrivée des émigrés ici. On se promène dans le bâtiment, on s'imagine à leur place... On s'amuse à chercher des passeports français, ou des pièces de monnaie françaises dans les vitrines. Retour sur le ferry, mais on choisit cette fois le pont inférieur, le soleil tape vraiment trop dur !
On se retrouve à Battery Park et on déambule jusqu'à Ground Zero.

Au passage, on voit le célèbre taureau. Déjeuner dans notre seul Burger King du voyage vers Ground Zero. Pas inoubliable. Pas de visite du site de Ground Zero lui-même, mais l'émotion est présente sur la place. Puis on prend Wall Street jusqu'aux quais, rue presque oppressante tellement elle est petite, serrée entre 2 colonnes de gratte-ciels !

Arrêt dans le RDC d'un immeuble où l'on trouve un bar au frais très agréable, dans un magnifique décor.

Dans Wall Street, beaucoup de policiers et de business men qui viennent fumer une cigarette pendant leur pause. Tous en costume cravate, j’ai chaud pour eux ! L’un d’eux n’a qu’un bermuda en guise de pantalon, mais très smart le bermuda !
Puis remontée vers le Pier 17, très agréable en milieu de journée.
Ma fille croise une famille avec des sacs Abercrombie, et ose leur demander en anglais, of course, s’il y a un magasin dans le coin (vu qu'hier, elle a été très frustrée de ne pas entrer dans celui de la 5e avenue mais la file d'attente était vraiment trop longue).

Quel hasard, on passe justement devant en allant vers le Pier 17, et pas de queue devant le magasin ! Petite visite "obligatoire" du magasin en question. Et déjà "quelques" $ qui s'envolent...
Avant de me lancer dans le compte-rendu de notre roadtrip de l’été dernier (déjà 4 mois !), je renouvelle à tous les membres de Voyage Forum mes remerciements : les lectures de vos nombreux posts et blogs m’ont été d’une grande aide La rédaction de ce carnet de voyage est une façon de vous remercier tous, et peut-être d’en aider d’autres !
USA 2012
Après 10 mois de préparation, nous sommes prêts !
Nous partons à 2 familles, 4 adultes et 4 ados (3 garçons – 16, 14, 12 ans – et une fille de 16 ans). La préparation a tenu compte des envies de chacun, mais a uniquement reposé sur mes épaules ! Je passe un mois de Juin à stresser comme une dingue, avec 1000 questions à la minute, quant aux assurances, choix de la voiture de loc, est-ce que tout va bien se passer, et si... mais pourquoi... Et tout d'un coup, le stress passe, il n'y a plus que la hâte de partir !
Samedi 14/7 : Ça y est, on y est, c'est le jour J !
Réveil à 7h, sans problème, même les enfants ne râlent pas.
Petit déj puis derniers rajouts dans les sacs.
Passeports ? Ok. Billets d'avion ? Ok. Vouchers pour les hôtels ? Ok. Permis de conduire ? Ok. Dollars ? Ok. Cartes bleues ? Ok ! Je crois qu'on n’oublie rien ! On est fin prêt !
On attend fébrilement la navette devant notre grille. On a choisi le système de navette, car entre cette solution et le parking discount pour 30 jours près de Roissy + frais d'essence +/- péages, les prix se valaient. Comme ça, pas de stress sur la route, pas de stress à l'arrivée à l'aéroport ! La navette va nous déposer direct au bon endroit, et nous reprendra aussi à la sortie de l’avion.
Arrivée de la navette à 8h30 comme prévu, à la maison, avec nos amis. On est samedi 14 juillet, on évite donc l'autoroute et les périph' parisiens, et on passe par l'ancienne route de Paris.
À Roissy, à 11h comme prévu, la police est partout quand on arrive, nous obligeant à débarquer de la navette bien au-delà de notre porte d'embarquement. On ne saura jamais pourquoi ?
Et on fait un aller-retour inutile dans l'aéroport pour une erreur d'aiguillage, on est allé jusqu'au N° de la porte prévue... à Salt Lake City ! Et bien ça commence bien ce voyage, va falloir s'améliorer pour la navigation ! En tout cas, on ne regrette déjà pas d'avoir investi dans des sacs de voyage à roulette !
Le check in se passe... comme sur des roulettes justement. Puis attente comme tout le monde, avec vue sur notre bel A380.

Décollage sur l'A380 avec 30' de retard, soit 14h25 au lieu de 13h55. Très bien cet avion. On commence avec le plus bel avion, ça va nous rendre un peu difficile pour la suite. Écran individuel, choix de films importants, nourriture et boissons servis à bord très correctes. Nombreux encas et boissons proposés. Champagne pour ce premier vol transatlantique !
Arrivée à NYC à l'heure, à 16h10, le pilote a dû accélérer en vol. Passage de douane et immigration sans soucis, mais en sortant d'un A380, on n'est pas tout seul, l'attente est un peu longue.
On refuse tous les taxis "sauvages" proposés, et on trouve sans attendre un Yellowcab pour arriver à l'hôtel à 18h30, tarif de 45$ HT comme prévu (merci VF). Premiers échanges dans la langue de Shakespeare (ou presque) avec le chauffeur du taxi, d'origine indonésienne, c'est peut-être pour ça qu'on s'est plutôt pas trop mal compris : entre migrants, c'est plus facile !
On est déjà le nez en l'air, à regarder tous ces gratte-ciels !
Notre hôtel est le Comfort Inn Chelsea, à 500m du Flat Iron Building, au calme.

Entre 2 buildings, on aperçoit l'Empire State Building !

Après s’être installés dans les chambres, on va juste dîner du côté de la 6e Avenue. J'en profite pour donner à nos amis une première check-list des us et coutumes américaines (tips entre autres). Et, comme chaque soir tout au long de notre voyage, nous décidons tous ensemble du programme définitif du lendemain.
Puis dodo : il est déjà 21h soit 3h en France.
Le Wifi fonctionne bien dans l'hôtel, comme dans la majorité des cas. Nous profiterons des soirées pour nous occuper des photos, et des réveils matinaux pour envoyer des mails. Je n'arrive pas à envoyer des photos avec mes mails, mais sur Facebook oui !
Dimanche15/7 : Premier réveil tôt, décalage horaire oblige. Après un bon Continental Breakfast à l'hôtel, direction Central Park, en empruntant la 5e Avenue. On est dimanche, il est tôt, les rues de NY sont presque vides, étrange impression...


Et là, il se passe quelque chose d'extraordinaire : Mon mari tombe sous le charme de cette ville, et m'emprunte l'appareil-photo (d'habitude, c'est moi la photographe dans la famille, et d'ailleurs c'est "mon" appareil-photo, non mais alors !). Et bien, ce n'est qu'un début, je vais passer mes vacances à le lui réclamer. C'est décidé, je sais ce que je lui offre à Noël !


J'ai le Cartoville de NY en main, le top ce guide, petit mais complet. Finalement une fois sur place, plutôt facile de s'y retrouver entre les rues et les avenues, et leurs sens. De France, ça me paraissait tellement plus compliqué. On découvre magasins, buildings et monuments notables (ESB, Public Library, Grand Central Station, Chrysler Building, Rockefeller Center, St Patrick's Cathedral, Trump Tower... Apple). On admire de l'extérieur, ou on visite aussi l'intérieur, ça dépend de nos envies.
Mélange de magasins types Gap, Benetton, les incontournables Abercrombie et Hollister, et d'enseignes beaucoup plus luxueuses. On est dimanche, tous les magasins sont ouverts.
On croise des hommes sandwich, des femmes sandwich aussi.

Des groupes de manifestants, une vingtaine de personnes qui déambulent en permanence en scandant leurs revendications…

Des marchands ambulants, qui déversent leurs biens à vendre en déballant un drap sur le trottoir.

Au vu des contrefaçons, on comprend pourquoi ils ont l’œil vif à tout ce qui les entoure : en cas de problème, ils récupèrent les 4 coins de leur drap, et hop, ils disparaissent ! On assiste aussi à un shooting, avec mannequins et photographes, au milieu des passants de la 5e avenue…
Il fait chaud, on achète à boire sans arrêt, les bouteilles qu'on avait emportées dans les sacs à dos ont vite été vidées !
Traversée de Central Park avec premiers hot-dogs et bretzels géants chauds, qui ne suffisant pas à nous rassasier, on remangera avant le musée.
1ère leçon : un enfant qui a pris un continental breakfast ne tient pas jusqu'au soir sans manger (malgré mes nombreuses lectures qui m'assuraient du contraire, j'étais septique avant de partir : des ados, ça mange bien, aucun risque de leur faire sauter un repas !)
On est dimanche, Central Park est bien vivant, il y a des matchs de base ball...

frisbee, cricket...

La vue sur les buildings depuis Central Park est assez impressionnante ! Cette ligne de "constructions Lego" juste au-dessus de tout ce vert !

L'après-midi, musée d'histoire naturelle, où on échange nos vouchers de NY City Pass achetés en France via Internet.
De belles mises en scène d'animaux empaillés très réalistes. Un peu déçus sinon par les squelettes de dino (on a visité le muséum d'histoire naturelle de Londres, qui est un cran au-dessus on a trouvé).
Retour vers l'hôtel, il fait toujours aussi chaud. On prend la 6e Avenue cette fois. La première journée a été longue, trop ? Retour à pied un peu dur pour les enfants... 2ème leçon : un enfant qui a faim, il faut le nourrir... sans attendre, ce qu'on finit par faire évidemment, on n'est pas des parents indignes quand même.
Lundi 16/7 : Direction plein sud en métro cette fois : Statue de la Liberté, Ellis Island ce matin (queue de 30mn environ, à l'américaine, sans arrêt en mouvement, sous le soleil ça aide). Belle vue de Manhattan depuis le ferry, il fait beau, le vent rend la chaleur supportable, casquette obligatoire quand même.



Pour éviter de refaire la queue au niveau du ferry de la Statue de la Liberté, on choisit de ne pas y descendre, direction donc le musée de l'Immigration directement. Sacrée émotion que d'imaginer l'arrivée des émigrés ici. On se promène dans le bâtiment, on s'imagine à leur place... On s'amuse à chercher des passeports français, ou des pièces de monnaie françaises dans les vitrines. Retour sur le ferry, mais on choisit cette fois le pont inférieur, le soleil tape vraiment trop dur !
On se retrouve à Battery Park et on déambule jusqu'à Ground Zero.

Au passage, on voit le célèbre taureau. Déjeuner dans notre seul Burger King du voyage vers Ground Zero. Pas inoubliable. Pas de visite du site de Ground Zero lui-même, mais l'émotion est présente sur la place. Puis on prend Wall Street jusqu'aux quais, rue presque oppressante tellement elle est petite, serrée entre 2 colonnes de gratte-ciels !

Arrêt dans le RDC d'un immeuble où l'on trouve un bar au frais très agréable, dans un magnifique décor.

Dans Wall Street, beaucoup de policiers et de business men qui viennent fumer une cigarette pendant leur pause. Tous en costume cravate, j’ai chaud pour eux ! L’un d’eux n’a qu’un bermuda en guise de pantalon, mais très smart le bermuda !
Puis remontée vers le Pier 17, très agréable en milieu de journée.
Ma fille croise une famille avec des sacs Abercrombie, et ose leur demander en anglais, of course, s’il y a un magasin dans le coin (vu qu'hier, elle a été très frustrée de ne pas entrer dans celui de la 5e avenue mais la file d'attente était vraiment trop longue).

Quel hasard, on passe justement devant en allant vers le Pier 17, et pas de queue devant le magasin ! Petite visite "obligatoire" du magasin en question. Et déjà "quelques" $ qui s'envolent...
Croisière Windstar Cruises dans les Caraïbes English translation pending
Je reviens d'une croisière dans les Caraibes à bord du Windsurf de la compagnie Windstar (8-15 déc.). Le navire reviens d'une cure de rajeunissement et tout semblait neuf. Pas de comparaison possible avec les villes flottantes mais si ça peut vous aider, voici un petit diaporama du navire. Mon appréciation bien personnel et pas objective du tout: 8/10.
http://s303.photobucket.com/albums/nn132/danield007/Windsurf%20Flavors%20of%20the%20Carribean%202012/?albumview=slideshow
danduc
293 passagers, +/- 175 membres d'équipage Plus de 50 heures avec les voiles (vitesse max; 7.5 noeuds voile seulement - 15 noeuds avec le moteur) Oui, ça bouge la nuit lorsqu'il navigue avec les voiles. C'est perceptible dans les cabines mais rien d'alarmant Possibilité d'apporter son vin à bord (frais pour déboucher aux restos mais on peut boire dans la cabine) Très facile de rencontrer les autres passagers
http://s303.photobucket.com/albums/nn132/danield007/Windsurf%20Flavors%20of%20the%20Carribean%202012/?albumview=slideshow
danduc
293 passagers, +/- 175 membres d'équipage Plus de 50 heures avec les voiles (vitesse max; 7.5 noeuds voile seulement - 15 noeuds avec le moteur) Oui, ça bouge la nuit lorsqu'il navigue avec les voiles. C'est perceptible dans les cabines mais rien d'alarmant Possibilité d'apporter son vin à bord (frais pour déboucher aux restos mais on peut boire dans la cabine) Très facile de rencontrer les autres passagers
Résumé de mon séjour en Tunisie (itinéraire, infos a savoir, auto, cellulaire, ect...) English translation pending
Bonjour,
Tout d'abord je vous donne le contexte, nous étions un couple dans la fin trentaine en vacances pour 2 semaines départ de Montréal vers la Tunisie avec hôtel demi-pension à Sousse (Port el Kantaoui). Notre intention n'étais pas de rester a notre hôtel, nous voulions découvrir le plus possible la Tunisie, la seul raison de l’hôtel compris, est que ça coûtais moins cher que juste le vol.
Pour faciliter les choses, tout les prix que je vais donner seront en EURO, ce n'est pas ma devise ($) car je suis canadien, mais je sais que la majorité des voyageurs sont Européen. Et étant donné que nous avons voyagé du Samedi 3 novembre au Vendredi 16 novembre, c'est a dire au tout début de la saison morte, il faut prévoir des prix plus élevé pour la haute saison.
Location de voiture Nous avons donc opté pour la location de voiture, nous avons fait affaire avec Camel Car http://www.camelcar.com/ meilleur prix que vous trouverez en Tunisie, confirmé par les gens du forum et re-confirmé par plusieurs personnes rendu sur place, nous avons pris la voiture directement a l'aéroport pour 2 semaines au coûts de 250Euro toute taxes et assurances comprises avec kilométrage illimité. Mise a part le fait que lorsque j'ai pris possession de la voiture le réservoir d'essence était plus que vide et que le préposé me disait qu'il ne pouvait rien faire, tout à été comme sur des roulettes, un dépôt de 500euro sur carte de crédit était nécessaire et l'empreinte de ma carte de crédit pour le dépôt m'a été remis a la fin.Je travail sur la route a Montréal, je suis donc habitué a du trafic et de la circulation stressante, je n'ai pas eu de difficulté a m'adapté aux routes et façon de conduire des Tunisiens, mais ils sont tout de mêmes un peu plus casse cou qu'a Montréal. Si vous êtes a l'aise en voiture vous vous adapterez facilement, je vous suggère tout de même de ne pas circuler durant la noirceur, je l'ai fait sans problème, mais ce n'est totalement pas suggéré et très stressant. Pour me guider j'avais une application GPS de Sygic de la Tunisie sur mon Iphone, elle était en générale fiable, mais beaucoup moins que google maps, avec une carte SIM dans mon iPhone j'avais accès a google maps en tout temps durant tout mon trajet, donc impossible de se perdre. J'ai été très surpris par la qualité des routes, elles sont tous praticables en voitures (du moins pour les artères principales). Les indications pour les villes sont bonnes, ce que je reproche par contre c, est qu'aucune pancarte nous indique les lieux touristiques a visités, vous aurez donc aucune difficulté a vous rendre dans une ville, mais je vous suggère de demander au gens que vous croiserez pour savoir ou vous dirigez pour trouvez les choses a voir. Le prix de l'essence lors de ma visite était environ 0,70 a 0,75 euro le litre
Choix de carte SIM pour cellulaire Étant donné que je suis un grand utilisateur d'internet, une de mes priorité était d'être capable de me connecter en tout temps pour pouvoir réserver des hôtels en ligne, planifier mes itinéraire, visite ce forum et me tenir informer sur les dernières nouvelles en Tunisie pour éviter les surprises. Pour ce faire j'avais demandé au gens du forum qu'elle compagnie cellulaire avait une meilleurs couverture réseau, vous pouvez voir ce sujet ici: http://voyageforum.com/forum/achat_carte_sim_forfait_data_meilleure_couverture_en_tunisie_D5597120/ vous pourrez voir que tout le long et suite a mon voyage j'ai mis a jour cette discussion pour tenir informer les gens sur la qualité des services. Directement a l'aéroport il vous est possible de vous procurez une carte SIM pour environ 3Euro avec l'une des 3 compagnies soit Tunisiana, Orange et Tunisie Telecom, pour ma part j'ai opté pour 2 cartes SIM, une Tunisiana pour mon ipad et une Orange pour mon iphone. Vous pouvez aussi vous procurez un forfait DATA, 350mo avec Orange pour chaque tranche de 3Euro et un forfait special chez Tunisiana a 8 euro pour 2Go. Au final, je vous suggère Tunisiana, un réseau plus fiable et un meilleur forfait, j'ai été très surpris de la couverture du réseau, vous aurez même des antennes dirigé vers le desert qui permet de capté du signal sur des kilomètres (avec tunisiana). Pour voir le type de service (EVDO, 3G) disponible en ce moment dans une ville spécifique, référé vous a la discussion ci-dessus.
Itinéraire, hôtel, prix... Pour votre information je n'avais pas d'itinéraire précis, j'y allais au jour le jour, toutes mes hotels ont été réserver 2 jours a l'avance via le site www.hotel.com ou www.booking.com grâce a ma carte SIM et mon ipad, y'avait toujours des chambres disponibles, mais ce n'est peut être pas le cas en haute saison. Nous avons choisi de prendre des hôtels en demi-pension pour faciliter les choses, comme vous pourrez le constater, pour le prix ça ne valait pas la peine de faire autrement, nous pouvions donc arriver en soirée, dîner sur place et repartir le lendemain vers une autre destination après un bon petit-déjeuner.Je ne rentrerai pas nécessairement dans les détails de ce que j'ai visité dans chaque villes, je n'ai pas le temps présentement et plusieurs infos se retrouve déjà sur le forum pour les choses a voir dans chaque ville, si vous avez des questions, demander et je peux vous aider, l'idéal est de vous procurer un guide du style Lonely Planet pour savoir quoi faire. Mon but de ce texte est plutôt de donné une idée général du temps que ça peut prendre circuler et se rendre du point A au point B, pour ceux qui comme moi aimerait découvrir la Tunisie de leurs propres moyens. Nous sommes arrivés a l'aéroport de Tunis un samedi midi, étant canadien nous avons un grand décalage horaire, nous nous sommes donc dirigé a notre hôtel a Sousse pour se reposer jusqu'au Lundi matin, dimanche PM j'ai reservé notre premiere hotel a Tozeur pour 2 nuits.
Lundi matin départ vers Tozeur via Kairouan, environ 6-7 heures de route au total plus arrêt de 2 heures à Kairouan pour visiter les lieux. Arrivée vers 17h au El Mouradi de Tozeur @ 70 Euro la nuit pour 2 personnes en demi-pension.
Mardi matin retour sur nos pas pour le Lézard Rouge à Metlaoui http://www.lezard-rouge.com , prévoir 45 minutes a 1h de transport de Tozeur. On nous a fortement suggéré d'aller au Lézard rouge le mardi, car c'est le seul jour qui était garantie, environ 11.5 Euro par personne. Midi trente départ de Metlaoui vers les oasis de montagnes Mides, Tamerza et Chebika, arrêt à Mides voir falaise, arrêt rapide pour voir la vieille ville et la chute à Tamerza et visite guidé de Chebika 5Euro max si vous voulez faire le tour avec un habitant du coin, mais ça ce visite facilement sans guide, nous voulions les encourager, retour 18h à Tozeur.
Mercredi matin départ vers Douz (de souvenir 1h30 de route) avec arrêt sur le chemin au lac salé Chott el-Jérid arriver à Douz à13h checkin au El Mouradi @ 58 Euro la nuit pour 2 personnes en demi-pension.et départ 14h en excursions 4x4 dans le désert jusqu'à 17h. Nous avions réservé la veille avec http://www.libre-espace-voyages.com/ pour cette excursion en 4x4 et notre nuit dans le désert du lendemain, pour un total de 60 euro par activité pour 2 personnes.
Jeudi matin visite des souks de Douz, départ vers midi en direction de Ksar Ghilane, arrivé à 13:45 à l'oasis, départ dans le désert à 15h en dromadaire avec nuit dans la tente
Vendredi matin retour a l'oasis vers 9h, petite baignade dans la source d'eau chaude et départ vers 10h direction Chinini, arret en route a Matmata, Toujane, arrêt pour manger un shawarma à Medinine passe a travers Tataouine pour arriver à la résidence Kenza à Chenini vers 17h, nous avions planifié dormir a la résidence Douiret comme suggéré par Naltaa, j'ai malheureusement tenté plusieurs fois de les contacté via e-mail et téléphone sans succès, nous avons donc dormit dans les résidences troglodyte de Kenza a Chenini, réservé via booking.com en demi pension pour 60 Euro, ce fut mon coup de coeur de la Tunisie, incroyable vue sur Chenini, je vous le suggère fortement, mais je vous conseil d'arriver avant la noirceur car vous aurez de la difficulté a le trouver sinon, au pire, demander au gens de la place.
Samedi matin, visite de Chenini avec un guide local pour max 5 Euro, vous pouvez le faire seul. Départ a 11hr, arrêt a Douiret, ensuite vers Ksar Ouled Soltane au sud de Tataouine pour visiter un des lieux du tournage de Star Wars, retour sur nos pas vers Ksar Hadada au nord ouest de Tataouine pour visiter un autre site de Star Wars l'hotel Ksar Hadada. Par la suite départ vers l'hotel Iberostar Safira Palms entre Djerba et Zarzis arrivé a 18h, pour la modique somme de 35 Euro, oui oui, 35 Euro pour 2 personnes en demi-pension et ce fut l'endroit ou j'ai le mieux mangé du séjour!
Dimanche matin, visite de l’île Djerba, départ de Djerba vers 15h30 en passant par le traversier (bac) pour retourné a notre hôtel de Sousse, arrivé a notre hôtel vers 21h, nous voulions retourner a notre hôtel, mais je suggère fortement au gens de passer une autre nuit a Djerba avant de revenir vers Sousse, il y a un autre Iberostar pas cher au centre ville de Djerba, je vous suggérerai de quitter très tôt pour vous rendre a El Djem en direction de Sousse pour visiter le colisé.
Nous nous sommes reposé a notre hôtel de Sousse lundi, le mardi nous sommes aller visiter en matinée le colisé de El Djem, mercredi repos et jeudi matin nous sommes parti en direction de Tunis, pour visiter Carthage et Sidi Boud Said et le Café des Délices, nous avions réservé une chambre a l’hôtel du Parc a 60 Euro avec seulement petit-déjeuner inclus cette fois ci pour pouvoir être près de l'aéroport pour notre départ du lendemain.
Voila en gros notre séjour, a refaire je prendrai un avion directement a Djerba ou Tozeur et louerai une voiture a partir de la. Comme vous avez pu voir nous nous sommes pas attardé très longtemps a chaque ville, mais avec le temps que nous avions c'était ce qu'il fallait faire, mais vous pouvez prendre plus de temps que nous si vous vous réveiller plus tôt le matin pour profitez de votre journée, car nous quittions rarement l’hôtel très tôt.
J'ai surement oublié plein de choses, je n'ai pas été en détails sur chaque visite, mais si vous voulez plus d'infos ne vous gêner pas pour demander!Petit détail, si vous êtes comme moi et que vous avez tout plein de chose a branchez, prévoyez une mini power bar, car la plupart des hôtels avait seulement 1 prise électrique par chambre.
Je remercie grandement les gens de ce forum qui m'ont apporté beaucoup d'aide pour la préparation de mon voyage, tout spécialement a Naltaa qui m'a suggéré un itinéraire dans cette discussion ci: http://voyageforum.com/forum/louer_voiture_en_tunisie_en_vaut-il_peine_D5553729/
Tout d'abord je vous donne le contexte, nous étions un couple dans la fin trentaine en vacances pour 2 semaines départ de Montréal vers la Tunisie avec hôtel demi-pension à Sousse (Port el Kantaoui). Notre intention n'étais pas de rester a notre hôtel, nous voulions découvrir le plus possible la Tunisie, la seul raison de l’hôtel compris, est que ça coûtais moins cher que juste le vol.
Pour faciliter les choses, tout les prix que je vais donner seront en EURO, ce n'est pas ma devise ($) car je suis canadien, mais je sais que la majorité des voyageurs sont Européen. Et étant donné que nous avons voyagé du Samedi 3 novembre au Vendredi 16 novembre, c'est a dire au tout début de la saison morte, il faut prévoir des prix plus élevé pour la haute saison.
Location de voiture Nous avons donc opté pour la location de voiture, nous avons fait affaire avec Camel Car http://www.camelcar.com/ meilleur prix que vous trouverez en Tunisie, confirmé par les gens du forum et re-confirmé par plusieurs personnes rendu sur place, nous avons pris la voiture directement a l'aéroport pour 2 semaines au coûts de 250Euro toute taxes et assurances comprises avec kilométrage illimité. Mise a part le fait que lorsque j'ai pris possession de la voiture le réservoir d'essence était plus que vide et que le préposé me disait qu'il ne pouvait rien faire, tout à été comme sur des roulettes, un dépôt de 500euro sur carte de crédit était nécessaire et l'empreinte de ma carte de crédit pour le dépôt m'a été remis a la fin.Je travail sur la route a Montréal, je suis donc habitué a du trafic et de la circulation stressante, je n'ai pas eu de difficulté a m'adapté aux routes et façon de conduire des Tunisiens, mais ils sont tout de mêmes un peu plus casse cou qu'a Montréal. Si vous êtes a l'aise en voiture vous vous adapterez facilement, je vous suggère tout de même de ne pas circuler durant la noirceur, je l'ai fait sans problème, mais ce n'est totalement pas suggéré et très stressant. Pour me guider j'avais une application GPS de Sygic de la Tunisie sur mon Iphone, elle était en générale fiable, mais beaucoup moins que google maps, avec une carte SIM dans mon iPhone j'avais accès a google maps en tout temps durant tout mon trajet, donc impossible de se perdre. J'ai été très surpris par la qualité des routes, elles sont tous praticables en voitures (du moins pour les artères principales). Les indications pour les villes sont bonnes, ce que je reproche par contre c, est qu'aucune pancarte nous indique les lieux touristiques a visités, vous aurez donc aucune difficulté a vous rendre dans une ville, mais je vous suggère de demander au gens que vous croiserez pour savoir ou vous dirigez pour trouvez les choses a voir. Le prix de l'essence lors de ma visite était environ 0,70 a 0,75 euro le litre
Choix de carte SIM pour cellulaire Étant donné que je suis un grand utilisateur d'internet, une de mes priorité était d'être capable de me connecter en tout temps pour pouvoir réserver des hôtels en ligne, planifier mes itinéraire, visite ce forum et me tenir informer sur les dernières nouvelles en Tunisie pour éviter les surprises. Pour ce faire j'avais demandé au gens du forum qu'elle compagnie cellulaire avait une meilleurs couverture réseau, vous pouvez voir ce sujet ici: http://voyageforum.com/forum/achat_carte_sim_forfait_data_meilleure_couverture_en_tunisie_D5597120/ vous pourrez voir que tout le long et suite a mon voyage j'ai mis a jour cette discussion pour tenir informer les gens sur la qualité des services. Directement a l'aéroport il vous est possible de vous procurez une carte SIM pour environ 3Euro avec l'une des 3 compagnies soit Tunisiana, Orange et Tunisie Telecom, pour ma part j'ai opté pour 2 cartes SIM, une Tunisiana pour mon ipad et une Orange pour mon iphone. Vous pouvez aussi vous procurez un forfait DATA, 350mo avec Orange pour chaque tranche de 3Euro et un forfait special chez Tunisiana a 8 euro pour 2Go. Au final, je vous suggère Tunisiana, un réseau plus fiable et un meilleur forfait, j'ai été très surpris de la couverture du réseau, vous aurez même des antennes dirigé vers le desert qui permet de capté du signal sur des kilomètres (avec tunisiana). Pour voir le type de service (EVDO, 3G) disponible en ce moment dans une ville spécifique, référé vous a la discussion ci-dessus.
Itinéraire, hôtel, prix... Pour votre information je n'avais pas d'itinéraire précis, j'y allais au jour le jour, toutes mes hotels ont été réserver 2 jours a l'avance via le site www.hotel.com ou www.booking.com grâce a ma carte SIM et mon ipad, y'avait toujours des chambres disponibles, mais ce n'est peut être pas le cas en haute saison. Nous avons choisi de prendre des hôtels en demi-pension pour faciliter les choses, comme vous pourrez le constater, pour le prix ça ne valait pas la peine de faire autrement, nous pouvions donc arriver en soirée, dîner sur place et repartir le lendemain vers une autre destination après un bon petit-déjeuner.Je ne rentrerai pas nécessairement dans les détails de ce que j'ai visité dans chaque villes, je n'ai pas le temps présentement et plusieurs infos se retrouve déjà sur le forum pour les choses a voir dans chaque ville, si vous avez des questions, demander et je peux vous aider, l'idéal est de vous procurer un guide du style Lonely Planet pour savoir quoi faire. Mon but de ce texte est plutôt de donné une idée général du temps que ça peut prendre circuler et se rendre du point A au point B, pour ceux qui comme moi aimerait découvrir la Tunisie de leurs propres moyens. Nous sommes arrivés a l'aéroport de Tunis un samedi midi, étant canadien nous avons un grand décalage horaire, nous nous sommes donc dirigé a notre hôtel a Sousse pour se reposer jusqu'au Lundi matin, dimanche PM j'ai reservé notre premiere hotel a Tozeur pour 2 nuits.
Lundi matin départ vers Tozeur via Kairouan, environ 6-7 heures de route au total plus arrêt de 2 heures à Kairouan pour visiter les lieux. Arrivée vers 17h au El Mouradi de Tozeur @ 70 Euro la nuit pour 2 personnes en demi-pension.
Mardi matin retour sur nos pas pour le Lézard Rouge à Metlaoui http://www.lezard-rouge.com , prévoir 45 minutes a 1h de transport de Tozeur. On nous a fortement suggéré d'aller au Lézard rouge le mardi, car c'est le seul jour qui était garantie, environ 11.5 Euro par personne. Midi trente départ de Metlaoui vers les oasis de montagnes Mides, Tamerza et Chebika, arrêt à Mides voir falaise, arrêt rapide pour voir la vieille ville et la chute à Tamerza et visite guidé de Chebika 5Euro max si vous voulez faire le tour avec un habitant du coin, mais ça ce visite facilement sans guide, nous voulions les encourager, retour 18h à Tozeur.
Mercredi matin départ vers Douz (de souvenir 1h30 de route) avec arrêt sur le chemin au lac salé Chott el-Jérid arriver à Douz à13h checkin au El Mouradi @ 58 Euro la nuit pour 2 personnes en demi-pension.et départ 14h en excursions 4x4 dans le désert jusqu'à 17h. Nous avions réservé la veille avec http://www.libre-espace-voyages.com/ pour cette excursion en 4x4 et notre nuit dans le désert du lendemain, pour un total de 60 euro par activité pour 2 personnes.
Jeudi matin visite des souks de Douz, départ vers midi en direction de Ksar Ghilane, arrivé à 13:45 à l'oasis, départ dans le désert à 15h en dromadaire avec nuit dans la tente
Vendredi matin retour a l'oasis vers 9h, petite baignade dans la source d'eau chaude et départ vers 10h direction Chinini, arret en route a Matmata, Toujane, arrêt pour manger un shawarma à Medinine passe a travers Tataouine pour arriver à la résidence Kenza à Chenini vers 17h, nous avions planifié dormir a la résidence Douiret comme suggéré par Naltaa, j'ai malheureusement tenté plusieurs fois de les contacté via e-mail et téléphone sans succès, nous avons donc dormit dans les résidences troglodyte de Kenza a Chenini, réservé via booking.com en demi pension pour 60 Euro, ce fut mon coup de coeur de la Tunisie, incroyable vue sur Chenini, je vous le suggère fortement, mais je vous conseil d'arriver avant la noirceur car vous aurez de la difficulté a le trouver sinon, au pire, demander au gens de la place.
Samedi matin, visite de Chenini avec un guide local pour max 5 Euro, vous pouvez le faire seul. Départ a 11hr, arrêt a Douiret, ensuite vers Ksar Ouled Soltane au sud de Tataouine pour visiter un des lieux du tournage de Star Wars, retour sur nos pas vers Ksar Hadada au nord ouest de Tataouine pour visiter un autre site de Star Wars l'hotel Ksar Hadada. Par la suite départ vers l'hotel Iberostar Safira Palms entre Djerba et Zarzis arrivé a 18h, pour la modique somme de 35 Euro, oui oui, 35 Euro pour 2 personnes en demi-pension et ce fut l'endroit ou j'ai le mieux mangé du séjour!
Dimanche matin, visite de l’île Djerba, départ de Djerba vers 15h30 en passant par le traversier (bac) pour retourné a notre hôtel de Sousse, arrivé a notre hôtel vers 21h, nous voulions retourner a notre hôtel, mais je suggère fortement au gens de passer une autre nuit a Djerba avant de revenir vers Sousse, il y a un autre Iberostar pas cher au centre ville de Djerba, je vous suggérerai de quitter très tôt pour vous rendre a El Djem en direction de Sousse pour visiter le colisé.
Nous nous sommes reposé a notre hôtel de Sousse lundi, le mardi nous sommes aller visiter en matinée le colisé de El Djem, mercredi repos et jeudi matin nous sommes parti en direction de Tunis, pour visiter Carthage et Sidi Boud Said et le Café des Délices, nous avions réservé une chambre a l’hôtel du Parc a 60 Euro avec seulement petit-déjeuner inclus cette fois ci pour pouvoir être près de l'aéroport pour notre départ du lendemain.
Voila en gros notre séjour, a refaire je prendrai un avion directement a Djerba ou Tozeur et louerai une voiture a partir de la. Comme vous avez pu voir nous nous sommes pas attardé très longtemps a chaque ville, mais avec le temps que nous avions c'était ce qu'il fallait faire, mais vous pouvez prendre plus de temps que nous si vous vous réveiller plus tôt le matin pour profitez de votre journée, car nous quittions rarement l’hôtel très tôt.
J'ai surement oublié plein de choses, je n'ai pas été en détails sur chaque visite, mais si vous voulez plus d'infos ne vous gêner pas pour demander!Petit détail, si vous êtes comme moi et que vous avez tout plein de chose a branchez, prévoyez une mini power bar, car la plupart des hôtels avait seulement 1 prise électrique par chambre.
Je remercie grandement les gens de ce forum qui m'ont apporté beaucoup d'aide pour la préparation de mon voyage, tout spécialement a Naltaa qui m'a suggéré un itinéraire dans cette discussion ci: http://voyageforum.com/forum/louer_voiture_en_tunisie_en_vaut-il_peine_D5553729/
De retour d'Egypte English translation pending
Bonjour à toutes et tous.
Rentré depuis bientôt une semaine et les ajustements professionnels et domestiques inhérents à tout retour de voyage achevés, je commence seulement à me poser pour décanter ce dernier voyage en Egypte.
Comme promis en voici un rapide compte rendu.
Et d’abord quelques messages persos (désolé si j’en oublie..)
A Brigitte 42, un bonjour de Mosalam ;
Pour Wihad toutes mes amitiés et un petit clin d’œil : le « vieux » blanc que je suis a fait le trajet Assouan-Marsa Alam par la route d’Edfou comme vous pourrez le lire + loin.
A Gérard qui le sait déjà mais il faut le redire : ton charisme et la qualité de tes infos sur l’Egypte sont reconnues et appréciées ici et sur place.
Pour Katty mes remerciements pour ces plans précieux et qui trouvera dans ces lignes, du moins ai-je la prétention de le croire, une réactualisation d’infos utiles.
Et enfin encore un grand merci à Sarah, je t’enverrai très bientôt un message privé.
Donc, nous y sommes …
Déposé comme sous un séchoir sec et chaud sur la place de l’aéroport d’Hurgada (côté arrivées pour ceux qui connaissent) à 3h30 du matin, je réalise lentement mon statut de voyageur solo.
J’observe comme si souvent (je n »ai jamais voyagé par un tour opérateur) le ballet des porteurs de panneaux sur lesquels sont écrits des noms aux consonances aussi exotiques pour moi que pour ceux qui les brandissent
Je me retrouve bientôt seul, refusant encore à quelques chauffeurs peu convaincus ou tout aussi endormis que moi leurs offres exorbitantes de services incompréhensibles.
Aucune appréhension, j’ai tout le temps du monde et je me sens libre et confiant.
Je ne sais pas encore que vouloir faire le trajet Hurgada-Louxor un vendredi de l’Aïd va être une expérience qui tiendra autant de l’épreuve de la patience (incontournable en voyage un tant soit peu lointain) que de l’incompréhension totale pour celui qui ne l’a pas vécue (et encore, ai-je vraiment compris moi-même ?).
Bref, après 6h d’attente et de rencontres surréalistes dans un jour qui se lève progressivement sur 4 jours de fête tant attendus dans ce pays musulman, je pousse un soupir de soulagement en grimpant au côté de Gabriel, jeune copte qui m’ a proposé sa voiture et son service de chauffeur pour rejoindre Louxor en compagnie d’un couple d’anglais en rade comme je le suis moi-même dans ce terminal où des bus vont et viennent sans jamais aller dans la direction souhaitée.
Tranche de vie émouvante lorsqu’il évoque les rapports entre chrétiens et musulmans dans l’Egypte d’aujourd’hui, amusante dans nos points communs malgré notre différence d’âge, interrogatrice lorsqu’il consent à s’arrêter pour une courte sieste sur mes injonctions répétées tant il pique du nez sur son volant après 3h de conduite. « Tu as le permis ? » m’a-t-il demandé. « Oui, même l’international. Mais je ne veux pas conduire ta voiture. » Est-il seulement assuré et nos conceptions de la conduite semblent tellement éloignées.
Mais aussi inquiétude lorsque je le vois se crisper à chaque « check point »de la police.
« Ils m’ont mis une amende quelques semaines auparavant parce que je transportais des étrangers. »me souffle t’il lorsque nous nous éloignons de la chicane installée sur la route.
Enfin sourire résigné lorsque, arrive ce qui devait arriver, à force de décoller sur les ruptures de goudron et de réa terrir sur des graviers grossiers à plus de 110km/h et sans ralentir, nous crevons à 15 km de Louxor.
Pas de clé pour démonter : «no problem ». La solidarité routière égyptienne fournit une croix de serrage dans les 5 minutes qui suivent.
Tiens, la roue de secours n’a pas le même nombre de boulons.
Qu’importe, un motard passant par là emmène aussitôt notre chauffeur vers un garage que nous ne ferons qu’imaginer.
On repart et…5km plus loin, la roue réparée est de nouveau à plat.
Image étonnante de cette voiture posée sur 3 pattes au milieu de cette voie rapide où les taxis passent en trombe pour amener leurs passagers de l’aéroport à la ville et ses hôtels. Durant leur voyage, les touristes qui les occupent verront-ils l’Egypte autrement qu’à travers leurs vitres fermées ?
Non moins étonnante celle de ces 3 européens assis sur le trottoir auprès desquels les égyptiens de passage se relaieront histoire de ne pas les laisser seuls, pensant peut-être qu’il ne faut pas qu’ils se sentent abandonnés, notre mauvais anglais n’ayant pas réussi à leur faire comprendre que notre chauffeur nous a dit qu’il revenait très vite. Qu’importe le temps n’est pas leur ennemi, nous attendons, ils attendent avec nous : c’est aussi cela la solidarité routière égyptienne.
Finalement je quitterai l’infortuné Gabriel devant le ferry qui relie les deux rives de Louxor, arrondissant la somme fixée au départ pour lui permettre de ne pas trop regretter sa journée.
12 heures après mon arrivée sur le sol égyptien et après 24 h de voyage, je peux enfin me débarrasser de mon sac à dos et, une délicieuse douche plus tard, j’ai retrouvé suffisamment d’énergie pour retraverser ce Nil tant fantasmé afin de visiter le temple de Louxor à nuit tombante avant de m’affaler, fourbu et affamé, devant une table remplie de plats inconnus.
Je reprends le bac public avec ses nuées de jeunes criards et ses familles qui rentrent chez eux, de l’autre côté du fleuve.
Le lendemain, le soleil se lève à peine que je réveille le loueur de vélos encore endormi par ses agapes de la veille : l’Aïd el Kebir est aussi une fête de l’estomac .
« Just a perfect day » a chanté Lou Reed.
J’aurai souvent cet air dans la tête au cours de cette journée de visite de la nécropole thébaine durant laquelle je n’ai jamais eu le sentiment de « courir ». C’est vrai que je l’ai faite en vélo, dans un sens bien préparé à l’avance pour éviter la montée en pleine chaleur et en partant tôt ( 6h30).
Première étape, la vallée des rois, avant que la procession des cars venant de Louxor, puis d’Hurgada ou Assouan, ne se déleste de ses occupants pour quelques heures tout au plus à suivre les mêmes guides dans les mêmes tombeaux, en troupeaux sérieux et appliqués.
Puis, Hatchepsout aux lignes si pures mais impossible à photographier car il est déjà trop tard, il est 8 h30 et je passe plus de temps à photographier des groupes de jeunes collégiens à leur demande qu’à chercher des bas reliefs par ailleurs bien abîmés.
Suivra la visite du Ramasseum presque désert, poursuivi par un guide esseulé qui finit par rire de me voir lui échapper. Une vraie partie de cache-cache entre les colonnes, et il y a de quoi faire !
Repas frais et copieux pris dans un havre de tranquillité : Nour el Gourna.
J’enchaîne sans précipitation 7 tombes (soyons fou !)dans la nécropole des Nobles, il y aurait tant à raconter encore sur ces merveilles toutes tellement différentes. S’il ne fallait visiter qu’un site ce serait à coup sûr celui là.
Enfin, après 1h30 de visite du temple de Medinet Abu et de sa ville fortifiée, prié avec beaucoup d’humour de quitter le site parce qu’il ferme, je reprends mon fidèle moyen de transport des mains d’un policier-gardien qui voulait absolument l’essayer pour rejoindre Gesirah, la petite ville aux allures de province qui fait face à la trépidante Louxor et où se trouve mon hôtel.
Une intuition soudaine me fait prendre les chemins de terre, pour éviter les voitures pressées et les minibus surchargés.
Le soleil s’est couché et les gens sortent de leurs maisons pour discuter, s’apostropher quelquefois avec véhémence (ah cette manière de parler qui nous parait si souvent et à tort agressive) tournant vers moi, passant silencieux, leurs visages souriants. Des enfants rient.
Les « mesa el kheir fusent aux quels des « mesa el nour » répondent.
Un couple de jeunes gens , dissimulé dans les roseaux qui bordent un canal d’irrigation pour rester discrets, me suit du regard.
Je poursuis ma route tout au plaisir de cette immersion dans la douceur de l’air avec ses subtiles fraîcheurs lorsque je passe près de l’eau, avec comme bande son les vrombissements lointains d’un vieux tracteur se mêlant au délicat trot d’un âne.
Tout à un adolescent juché sur son âne et accompagné d’autres en vélo fait brusquement pivoter la tête de son animal en travers de mon chemin. Je ne peux l’éviter et manque tomber de mon vélo.
Les seules expressions anglaises qu’ils semblent connaître sont : « hello mister » et « fuck you ».
Lorsque, fronçant les sourcils, je fais mine de les poursuivre en vélo, ils s’égaient comme une nuée de moineaux. Rires…
Je reprends ma route et quelques secondes plus tard, j’entends de lointains « fuck you ». Sourire intérieur.
Je finis par retrouver la cité en pleine effervescence, les festivités se préparent à nouveau.
Un cycliste se met à ma hauteur et nous longeons le fleuve sur quelques centaines de mètres tout en bavardant comme deux vieux amis. Plaisir d’une rencontre éphémère qui se terminera devant un verre pris sur une terrasse dominant le port.
Juste en dessous, dans une cour intérieure, une file de notables d’un certain âge, très dignes dans leurs djellabas fraîchement repassées et leurs cheichs impeccables, reçoivent les poignées de main des invités à ce qui semble être une fête. Une rencontre de quartier, me dira mon compagnon.
Je le quitte là pour aller rendre mon vélo de location.
La soirée ne s’est pas achevée là, riche en rencontres étonnantes. Mais ceci est une autre histoire…que je garderai pour moi.
Le lendemain matin, de la terrasse de l’hôtel j’assiste à l’envolée des montgolfières au dessus des collines tout juste éclairées par le soleil levant avant que le guide envoyé par Sara ne vienne me chercher.
Ainsi débute 5 journées inoubliables de croisière à bord d’une dahabeya, voguant sur le Nil au gré des visites de temples et autres carrières pharaoniques, ponctuée d’incursions dans le désert proche et d’arrêts sur des îles bucoliques pour passer la nuit. Que tout l’équipage en soit une fois de plus remercié ainsi que notre guide, Mosalam.
Un soir, une dune nous servira de piste de ski improvisée.
Un seul regret : le manque de vent chronique à cette période qui ne nous aura permis de profiter du silence majestueux de la navigation à la voile que quelques heures durant.
Le dernier soir ce sera Philaé et son spectacle son et lumière un peu vieillot. Quelle sensation étrange d’entendre les voix de ces acteurs français aujourd’hui disparus, résonnant dans ces ruines plusieurs fois millénaires, illuminées d’éclairages aux teintes kitchs à souhait.
Suivront 2 jours à Assouan, à nouveau seul maître de ma destinée, et le plaisir des rencontres avec des nubiens « hauts en couleurs « et tellement moins insistants que les gens de Louxor à vendre un service ou un souvenir au touriste que je suis redevenu. Cette généralité ne vaut que par son caractère général bien sûr mais la seule arnaque ( le fameux tour en félouque trop court car sans vent que j’ai eue à subir n’est rien en comparaison des nombreuses opportunités offertes sans contrepartie (merci à toi Mohamed Esia, gardien de la tour de la station d’épuration de l’ile Eléphantine, qui m’a autorisé à y grimper pour effectuer des photos panoramiques et à toi Khaled pour cette discussion et ce verre offert derrière le comptoir de ta modeste boutique).
Ici l’hospitalité retrouve son sens premier et le cadeau en est souvent sa ponctuation.
Autour d’ Assouan le Nil est magnifique, entrelaçant des îles aux rochers que l’on dirait faits en carton pâte, tels autant de décors de cinéma, découvrant une échappée sur ses eaux plus claires et des hérons gris ou blancs guettant leur proie.
J’avais réservé par l’intermédiaire de l’hôtel un taxi que je n’ai malheureusement pas pu partager par manque de voyageurs désireux de rejoindre Marsa Alam ce jour là.
Le départ a eu lieu à 7h30 et après avoir longé la vallée du Nil par la route du désert (tellement plus rapide pour celui qui a déjà visité les sites) jusqu’à Edfou, nous avons effectué la traversée du désert jusqu’à la Mer Rouge.
Durant les 6 jours de plongée que j’y ai passé, j’ai pu enfin réaliser un de mes « rêves » : lâcher des bulles d’émerveillement au milieu de beaux requins océaniques, autrement nommés « longimanus » (2 à 3m de long) et en compagnie du seul dugong de cette partie de la côte.
Rencontre magique ave cet herbivore placide à la queue de baleine ( ou de sirène si l’on préfère car cet animal est réellement gracieux dans l’eau)
Même si ces jours hors du temps se sont déroulés entre européens, j’ai eu la chance de ne pas les passer dans un milieu trop « aseptisé » et mon lieu de prédilection dans cet ecolodge , le café Bédouin, tenu par des égyptiens, m’a fait passer 2 soirées à partager des contenus musique MP3 avec ces jeunes remplis de curiosité. Encore des souvenirs à grande valeur humaines s’il en est.
Je choisis de rester à Marsa jusqu’au dernier moment pour profiter du magnifique récif corallien et éviter ainsi une soirée à Hurgada. Transfert Marsa Alam- Hurgada de nuit (0h30-3h45)en taxi partagé, c’est donc possible de voyager de nuit en taxi privé sur cet axe routier.
Je voudrai finir en donnant 2 conseils de lecture, livres que j’avais emportés durant ce voyage.
« Chroniques de la révolution égyptienne » d’Alaa el Aswany (l’auteur de « l’immeuble Yacoubian » et de « Chicago ») pour sa présentation très actuelle (2012) de la société égyptienne. Ce livre m’a permis des discussions très intéressantes avec des égyptiens pour qui Aswany est une référence littéraire et politique incontournable.
« Les vigies du Nil » d’Olivier Bonnel qui a rendu ma « remontée » du Nil encore plus magique.
J’espère ne pas avoir été ennuyeux pour ceux qui connaissent déjà cette magnifique région du monde et ses habitants si attachants et si exaspérants parfois. Mais communication et adaptation ne sont elles pas les clefs du voyage.
Je vous souhaite de pouvoir vous aussi rendre visite à ce si beau pays et à ses habitants si attachants qui, malgré une situation géopolitique se tendant de jour en jour dans la région (Syrie et maintenant Gaza et Israël), aspirent dans une très grande majorité à vivre en paix.
Que les cailloux des pistes que vous emprunterez ne soient pas trop durs à vos pieds.
Thierry
Rentré depuis bientôt une semaine et les ajustements professionnels et domestiques inhérents à tout retour de voyage achevés, je commence seulement à me poser pour décanter ce dernier voyage en Egypte.
Comme promis en voici un rapide compte rendu.
Et d’abord quelques messages persos (désolé si j’en oublie..)
A Brigitte 42, un bonjour de Mosalam ;
Pour Wihad toutes mes amitiés et un petit clin d’œil : le « vieux » blanc que je suis a fait le trajet Assouan-Marsa Alam par la route d’Edfou comme vous pourrez le lire + loin.
A Gérard qui le sait déjà mais il faut le redire : ton charisme et la qualité de tes infos sur l’Egypte sont reconnues et appréciées ici et sur place.
Pour Katty mes remerciements pour ces plans précieux et qui trouvera dans ces lignes, du moins ai-je la prétention de le croire, une réactualisation d’infos utiles.
Et enfin encore un grand merci à Sarah, je t’enverrai très bientôt un message privé.
Donc, nous y sommes …
Déposé comme sous un séchoir sec et chaud sur la place de l’aéroport d’Hurgada (côté arrivées pour ceux qui connaissent) à 3h30 du matin, je réalise lentement mon statut de voyageur solo.
J’observe comme si souvent (je n »ai jamais voyagé par un tour opérateur) le ballet des porteurs de panneaux sur lesquels sont écrits des noms aux consonances aussi exotiques pour moi que pour ceux qui les brandissent
Je me retrouve bientôt seul, refusant encore à quelques chauffeurs peu convaincus ou tout aussi endormis que moi leurs offres exorbitantes de services incompréhensibles.
Aucune appréhension, j’ai tout le temps du monde et je me sens libre et confiant.
Je ne sais pas encore que vouloir faire le trajet Hurgada-Louxor un vendredi de l’Aïd va être une expérience qui tiendra autant de l’épreuve de la patience (incontournable en voyage un tant soit peu lointain) que de l’incompréhension totale pour celui qui ne l’a pas vécue (et encore, ai-je vraiment compris moi-même ?).
Bref, après 6h d’attente et de rencontres surréalistes dans un jour qui se lève progressivement sur 4 jours de fête tant attendus dans ce pays musulman, je pousse un soupir de soulagement en grimpant au côté de Gabriel, jeune copte qui m’ a proposé sa voiture et son service de chauffeur pour rejoindre Louxor en compagnie d’un couple d’anglais en rade comme je le suis moi-même dans ce terminal où des bus vont et viennent sans jamais aller dans la direction souhaitée.
Tranche de vie émouvante lorsqu’il évoque les rapports entre chrétiens et musulmans dans l’Egypte d’aujourd’hui, amusante dans nos points communs malgré notre différence d’âge, interrogatrice lorsqu’il consent à s’arrêter pour une courte sieste sur mes injonctions répétées tant il pique du nez sur son volant après 3h de conduite. « Tu as le permis ? » m’a-t-il demandé. « Oui, même l’international. Mais je ne veux pas conduire ta voiture. » Est-il seulement assuré et nos conceptions de la conduite semblent tellement éloignées.
Mais aussi inquiétude lorsque je le vois se crisper à chaque « check point »de la police.
« Ils m’ont mis une amende quelques semaines auparavant parce que je transportais des étrangers. »me souffle t’il lorsque nous nous éloignons de la chicane installée sur la route.
Enfin sourire résigné lorsque, arrive ce qui devait arriver, à force de décoller sur les ruptures de goudron et de réa terrir sur des graviers grossiers à plus de 110km/h et sans ralentir, nous crevons à 15 km de Louxor.
Pas de clé pour démonter : «no problem ». La solidarité routière égyptienne fournit une croix de serrage dans les 5 minutes qui suivent.
Tiens, la roue de secours n’a pas le même nombre de boulons.
Qu’importe, un motard passant par là emmène aussitôt notre chauffeur vers un garage que nous ne ferons qu’imaginer.
On repart et…5km plus loin, la roue réparée est de nouveau à plat.
Image étonnante de cette voiture posée sur 3 pattes au milieu de cette voie rapide où les taxis passent en trombe pour amener leurs passagers de l’aéroport à la ville et ses hôtels. Durant leur voyage, les touristes qui les occupent verront-ils l’Egypte autrement qu’à travers leurs vitres fermées ?
Non moins étonnante celle de ces 3 européens assis sur le trottoir auprès desquels les égyptiens de passage se relaieront histoire de ne pas les laisser seuls, pensant peut-être qu’il ne faut pas qu’ils se sentent abandonnés, notre mauvais anglais n’ayant pas réussi à leur faire comprendre que notre chauffeur nous a dit qu’il revenait très vite. Qu’importe le temps n’est pas leur ennemi, nous attendons, ils attendent avec nous : c’est aussi cela la solidarité routière égyptienne.
Finalement je quitterai l’infortuné Gabriel devant le ferry qui relie les deux rives de Louxor, arrondissant la somme fixée au départ pour lui permettre de ne pas trop regretter sa journée.
12 heures après mon arrivée sur le sol égyptien et après 24 h de voyage, je peux enfin me débarrasser de mon sac à dos et, une délicieuse douche plus tard, j’ai retrouvé suffisamment d’énergie pour retraverser ce Nil tant fantasmé afin de visiter le temple de Louxor à nuit tombante avant de m’affaler, fourbu et affamé, devant une table remplie de plats inconnus.
Je reprends le bac public avec ses nuées de jeunes criards et ses familles qui rentrent chez eux, de l’autre côté du fleuve.
Le lendemain, le soleil se lève à peine que je réveille le loueur de vélos encore endormi par ses agapes de la veille : l’Aïd el Kebir est aussi une fête de l’estomac .
« Just a perfect day » a chanté Lou Reed.
J’aurai souvent cet air dans la tête au cours de cette journée de visite de la nécropole thébaine durant laquelle je n’ai jamais eu le sentiment de « courir ». C’est vrai que je l’ai faite en vélo, dans un sens bien préparé à l’avance pour éviter la montée en pleine chaleur et en partant tôt ( 6h30).
Première étape, la vallée des rois, avant que la procession des cars venant de Louxor, puis d’Hurgada ou Assouan, ne se déleste de ses occupants pour quelques heures tout au plus à suivre les mêmes guides dans les mêmes tombeaux, en troupeaux sérieux et appliqués.
Puis, Hatchepsout aux lignes si pures mais impossible à photographier car il est déjà trop tard, il est 8 h30 et je passe plus de temps à photographier des groupes de jeunes collégiens à leur demande qu’à chercher des bas reliefs par ailleurs bien abîmés.
Suivra la visite du Ramasseum presque désert, poursuivi par un guide esseulé qui finit par rire de me voir lui échapper. Une vraie partie de cache-cache entre les colonnes, et il y a de quoi faire !
Repas frais et copieux pris dans un havre de tranquillité : Nour el Gourna.
J’enchaîne sans précipitation 7 tombes (soyons fou !)dans la nécropole des Nobles, il y aurait tant à raconter encore sur ces merveilles toutes tellement différentes. S’il ne fallait visiter qu’un site ce serait à coup sûr celui là.
Enfin, après 1h30 de visite du temple de Medinet Abu et de sa ville fortifiée, prié avec beaucoup d’humour de quitter le site parce qu’il ferme, je reprends mon fidèle moyen de transport des mains d’un policier-gardien qui voulait absolument l’essayer pour rejoindre Gesirah, la petite ville aux allures de province qui fait face à la trépidante Louxor et où se trouve mon hôtel.
Une intuition soudaine me fait prendre les chemins de terre, pour éviter les voitures pressées et les minibus surchargés.
Le soleil s’est couché et les gens sortent de leurs maisons pour discuter, s’apostropher quelquefois avec véhémence (ah cette manière de parler qui nous parait si souvent et à tort agressive) tournant vers moi, passant silencieux, leurs visages souriants. Des enfants rient.
Les « mesa el kheir fusent aux quels des « mesa el nour » répondent.
Un couple de jeunes gens , dissimulé dans les roseaux qui bordent un canal d’irrigation pour rester discrets, me suit du regard.
Je poursuis ma route tout au plaisir de cette immersion dans la douceur de l’air avec ses subtiles fraîcheurs lorsque je passe près de l’eau, avec comme bande son les vrombissements lointains d’un vieux tracteur se mêlant au délicat trot d’un âne.
Tout à un adolescent juché sur son âne et accompagné d’autres en vélo fait brusquement pivoter la tête de son animal en travers de mon chemin. Je ne peux l’éviter et manque tomber de mon vélo.
Les seules expressions anglaises qu’ils semblent connaître sont : « hello mister » et « fuck you ».
Lorsque, fronçant les sourcils, je fais mine de les poursuivre en vélo, ils s’égaient comme une nuée de moineaux. Rires…
Je reprends ma route et quelques secondes plus tard, j’entends de lointains « fuck you ». Sourire intérieur.
Je finis par retrouver la cité en pleine effervescence, les festivités se préparent à nouveau.
Un cycliste se met à ma hauteur et nous longeons le fleuve sur quelques centaines de mètres tout en bavardant comme deux vieux amis. Plaisir d’une rencontre éphémère qui se terminera devant un verre pris sur une terrasse dominant le port.
Juste en dessous, dans une cour intérieure, une file de notables d’un certain âge, très dignes dans leurs djellabas fraîchement repassées et leurs cheichs impeccables, reçoivent les poignées de main des invités à ce qui semble être une fête. Une rencontre de quartier, me dira mon compagnon.
Je le quitte là pour aller rendre mon vélo de location.
La soirée ne s’est pas achevée là, riche en rencontres étonnantes. Mais ceci est une autre histoire…que je garderai pour moi.
Le lendemain matin, de la terrasse de l’hôtel j’assiste à l’envolée des montgolfières au dessus des collines tout juste éclairées par le soleil levant avant que le guide envoyé par Sara ne vienne me chercher.
Ainsi débute 5 journées inoubliables de croisière à bord d’une dahabeya, voguant sur le Nil au gré des visites de temples et autres carrières pharaoniques, ponctuée d’incursions dans le désert proche et d’arrêts sur des îles bucoliques pour passer la nuit. Que tout l’équipage en soit une fois de plus remercié ainsi que notre guide, Mosalam.
Un soir, une dune nous servira de piste de ski improvisée.
Un seul regret : le manque de vent chronique à cette période qui ne nous aura permis de profiter du silence majestueux de la navigation à la voile que quelques heures durant.
Le dernier soir ce sera Philaé et son spectacle son et lumière un peu vieillot. Quelle sensation étrange d’entendre les voix de ces acteurs français aujourd’hui disparus, résonnant dans ces ruines plusieurs fois millénaires, illuminées d’éclairages aux teintes kitchs à souhait.
Suivront 2 jours à Assouan, à nouveau seul maître de ma destinée, et le plaisir des rencontres avec des nubiens « hauts en couleurs « et tellement moins insistants que les gens de Louxor à vendre un service ou un souvenir au touriste que je suis redevenu. Cette généralité ne vaut que par son caractère général bien sûr mais la seule arnaque ( le fameux tour en félouque trop court car sans vent que j’ai eue à subir n’est rien en comparaison des nombreuses opportunités offertes sans contrepartie (merci à toi Mohamed Esia, gardien de la tour de la station d’épuration de l’ile Eléphantine, qui m’a autorisé à y grimper pour effectuer des photos panoramiques et à toi Khaled pour cette discussion et ce verre offert derrière le comptoir de ta modeste boutique).
Ici l’hospitalité retrouve son sens premier et le cadeau en est souvent sa ponctuation.
Autour d’ Assouan le Nil est magnifique, entrelaçant des îles aux rochers que l’on dirait faits en carton pâte, tels autant de décors de cinéma, découvrant une échappée sur ses eaux plus claires et des hérons gris ou blancs guettant leur proie.
J’avais réservé par l’intermédiaire de l’hôtel un taxi que je n’ai malheureusement pas pu partager par manque de voyageurs désireux de rejoindre Marsa Alam ce jour là.
Le départ a eu lieu à 7h30 et après avoir longé la vallée du Nil par la route du désert (tellement plus rapide pour celui qui a déjà visité les sites) jusqu’à Edfou, nous avons effectué la traversée du désert jusqu’à la Mer Rouge.
Durant les 6 jours de plongée que j’y ai passé, j’ai pu enfin réaliser un de mes « rêves » : lâcher des bulles d’émerveillement au milieu de beaux requins océaniques, autrement nommés « longimanus » (2 à 3m de long) et en compagnie du seul dugong de cette partie de la côte.
Rencontre magique ave cet herbivore placide à la queue de baleine ( ou de sirène si l’on préfère car cet animal est réellement gracieux dans l’eau)
Même si ces jours hors du temps se sont déroulés entre européens, j’ai eu la chance de ne pas les passer dans un milieu trop « aseptisé » et mon lieu de prédilection dans cet ecolodge , le café Bédouin, tenu par des égyptiens, m’a fait passer 2 soirées à partager des contenus musique MP3 avec ces jeunes remplis de curiosité. Encore des souvenirs à grande valeur humaines s’il en est.
Je choisis de rester à Marsa jusqu’au dernier moment pour profiter du magnifique récif corallien et éviter ainsi une soirée à Hurgada. Transfert Marsa Alam- Hurgada de nuit (0h30-3h45)en taxi partagé, c’est donc possible de voyager de nuit en taxi privé sur cet axe routier.
Je voudrai finir en donnant 2 conseils de lecture, livres que j’avais emportés durant ce voyage.
« Chroniques de la révolution égyptienne » d’Alaa el Aswany (l’auteur de « l’immeuble Yacoubian » et de « Chicago ») pour sa présentation très actuelle (2012) de la société égyptienne. Ce livre m’a permis des discussions très intéressantes avec des égyptiens pour qui Aswany est une référence littéraire et politique incontournable.
« Les vigies du Nil » d’Olivier Bonnel qui a rendu ma « remontée » du Nil encore plus magique.
J’espère ne pas avoir été ennuyeux pour ceux qui connaissent déjà cette magnifique région du monde et ses habitants si attachants et si exaspérants parfois. Mais communication et adaptation ne sont elles pas les clefs du voyage.
Je vous souhaite de pouvoir vous aussi rendre visite à ce si beau pays et à ses habitants si attachants qui, malgré une situation géopolitique se tendant de jour en jour dans la région (Syrie et maintenant Gaza et Israël), aspirent dans une très grande majorité à vivre en paix.
Que les cailloux des pistes que vous emprunterez ne soient pas trop durs à vos pieds.
Thierry
Tenerife, La Gomera, Fuerteventura, Lanzarote: 2 semaines aux Canaries en Mai (rando, photos) English translation pending
Au vu du temps exécrable de ces derniers jours, je me suis décidé à écrire le récit d’un voyage réalisé il y a un peu plus de 3 ans dans un endroit qui nous a beaucoup étonnés : Les Canaries ! Derrière l’image de villes bétonnées sans charme et de plages bondées se cache un vrai paradis pour randonneurs. Ce voyage a pour moi une signification particulière car je l'ai fait avec celle qui est devenue par la suite ma meilleure amie avant de devenir celle qui partage maintenant ma vie !
Une petite photo pour faire les présentations :

Je suis reparti de bribes écrites à l’époque alors désolé pour la qualité du texte, j’espère que les photos vous donneront au moins une prochaine idée de voyage !
Nous sommes partis 2 semaines en Avril 2009 avec au programme 4 îles : Tenerife (7 jours), La Gomera (3 jours), Fuerteventura (2 jours) et Lanzarote (3 jours). Nous n’avions pas vraiment défini de programme avant de partir. Nous avions juste acheté le guide de randonnées, Rother, pour Ténérife et le petit futé. Nous avons par la suite acheté le Rother pour la Gomera.
Le budget était à l’époque d��environ 1600 euros par personne ce que nous n’avons pas eu de mal à ne pas dépasser.
Samedi
Après un vol sans encombre, nous partons voir la plage de Las Teresitas qui est une des plus belle de l’île mais qui a été totalement créée (sable blanc importé). Le temps est un peu maussade et nous profitons de cette fin de journée pour visiter en voiture le massif de l'Anaga. Puis, nous prenons la direction de Bajamar où se trouve notre Hôtel (sur la côte Nord-Est de l’île). Nous finissons la soirée par une petite balade digestive le long du bord de mer où se trouvent des piscines d’eau de mer.

Plage de Las Teresitas

Bord de mer de Bajamar
Dimanche
Nous nous levons à 7h15 et reprenons la direction du massif de l’Anaga pour faire à pied le circuit du Chinobre. L’atmosphère est humide car le massif est souvent accroché par les nuages et les pluies. Le chemin est d’ailleurs très boueux. Nous commençons vers 9h et marchons sur un chemin qui s’enfonce dans la forêt brumeuse à l’atmosphère si particulière. Nous passons près du rocher le Chinobre, puis du Roque de Anambro et arrivons enfin au magnifique point de vue du Cabezo del Tejo. Nous terminons la boucle par le chemin du Sud et sommes de retour à 11h40.

Camino en direction du Chinobre
Il est maintenant temps d’aller manger ! Nous allons donc nous restaurer sur les hauteurs à El Balaidero : porc, fromage, dessert et vin pour 20 euros. Nous entendons au loin le bruit d’une Lamborghini Gallardo verte qui remonte la TF-12 à fond et vient se garer devant notre petit resto. Quel pied cela doit être de rouler sur ces routes !
Il est déjà assez tard mais nous décidons de faire la boucle Batan de Abajo – Punta del Hildago pour laquelle le Rother écrit « circuit prestigieux pour randonneurs aux nerfs solides. Aucune autre randonnée circulaire sur cette île n’offre quelques chose de comparable : des gorges sauvages, des canaux taillés avec art et dans la roche, la charmante haute vallée de Bejia, la localité isolée de Batan de Abajo et pour finir le raidillon rocheux vertigineux vers la Barranco del Rio - une randonnée exceptionnelle pour les aventuriers ! ». Je n’ai rien d’autre à ajouter mis à part que, pour nous, tout ne s’est pas passé aussi bien que prévu… Nous partons à 15h depuis Batan de Abajo et n’avons pas de difficulté pour descendre le barranco et rejoindre près de la côte Punta del Hildago. Il est déjà 17H et on hésite à remonter car il faut 2H40 pour remonter et la nuit tombe peu après 19H… Bon je décide ma chérie en lui disant qu’en marchant vite cela doit être possible et puis nous avons les lampes frontales avec nous. Le problème c’est que nous n’avons pas trouvé le tunnel/canal ce qui nous a obligé à allonger encore la durée du retour. Vers 19H la nuit commence à tomber, la pluie aussi et le vent se lève ! Nous finissons la randonnée avec les K-ways et les frontales pendant 1H. Nous arrivons en pleine nuit à la voiture… frigorifiés.

Massif de L'Anaga

Descente vers Punta del Hildago par le barranco Del Rio

Remontée vers Punta del Hildago par le barranco Seco
Sur la route nous menant à Bajamar nous sommes longtemps restés bloqués par des embouteillages car il y a une fête où les jeunes locaux se costument en habit traditionnel. Nous n’avons jamais su ce que c’était.
Lundi
Nous prenons ce matin la direction du Teide, plus haut sommet d’Espagne à plus de 3700m. La route des crêtes qui mène à la Caldera serpente dans la forêt de l’Esperenza qui est envahie par les nuages. Ce n’est qu’en arrivant à la Caldera que le ciel bleu apparaît avec en point de mire le Teide, majestueux.

En arrivant au-dessus des nuages : le Teide !

Paysage volcanique de la Caldera
Nous prenons la solution de facilité pour rejoindre son sommet : le Téléphérique ! Nous n’avons pas le permis pour aller jusqu’au cône alors nous faisons les petites ballades qui permettent de dominer à droite la Forteleza et à gauche le Pico Viejo. (1h30-2h au total)

Cône du Teide

Vue sur le Pico Viejo
Nous allons ensuite manger à El portillio avant d’attaquer la randonnée menant au sommet du guaraja à partir du Parador Nacional. Nous partons vers 15h00. Le chemin est tranquille au début avant de devenir très pentue et glissant. Au sommet, nous bénéficions d’une vue à couper le souffle sur l’ensemble de la Caldera avec devant nous l’imposant Teide. Sur le retour, nous ratons le sentier et nous nous retrouvons à descendre un pseudo sentier pentue au milieu de la végétation et des cailloux. Après les péripéties d’hier, cela commence à devenir une habitude les plans galères ! Nous sommes finalement de retour à 19h30.

Vue sur le Teide depuis le bas du Guaraja

Montée du Guaraja

Vue sur le Teide et la Caldera depuis le sommet du Guaraja

Redescente en fin de journée
Notre hôtel pour ce soir est la pension German à Vilaflor. Dans mes souvenirs, c’était très humide. De plus, il n’y a avait aucun restaurant à part un bar à l’allure un peu douteuse.
Mardi
Nous nous levons tranquillement à 8h pour aller faire la randonnée de la Montana blanca depuis El portillio. C’est surement la randonnée que j’ai le plus apprécié car elle offre des paysages volcaniques exceptionnels. Nous commençons à 11H et il nous faudra 7H pour effectuer la boucle. Le temps est radieux et les couleurs des coulées de lave, des pierres ponce contrastent énormément avec le ciel bleu. Sur le chemin, nous découvrons de gros rochers noirs ronds que les gens appellent les « œufs du Teide ». Ce sont des boules de lave qui se sont probablement détachées et ont dévalés les pentes du volcan, d’où leur forme. Nous faisons aussi un petit détour pour aller voir la forteresse (la « Fortaleza ») qui constitue une partie de la paroi de la Caldera.

Coulée de lave et pierres ponce

Petits œufs du Teide

Vue depuis la Montana Blanca

Paysages volcaniques
Il est 18H et nous souhaitons admirer le coucher de soleil depuis les Roques de Garcia. Cet endroit est très connu pour son rocher, le Roque Cinchado, appelé « doigt de Dieu » et qui se trouve sur les billets de banque.

Les Roques de Garcia avec le Teide au fond

Fin de journée sur les Roques de Garcia
Je ne sais pas si j’ai déjà vu un massif aussi rouge que le Guajara embrasé par le soleil couchant. Un spectacle de toute beauté, par contre très rapide (quelques minutes seulement).
Coucher de Soleil dans les Roques de Garcia

La Guaraja s’embrasant au soleil couchant

Coucher de Soleil dans les Roques de Garcia (2)
Il est un peu tard et nous décidons de prendre une chambre à l’hôtel paradores qui se trouve dans la Caldera avec vue sur le teide (nous négocierons facilement 112€ au lieu de 165 €).
Mercredi
Après avoir fait des sandwichs avec le petit dej de l'hotel :-) nous refaisons une visite rapide de los roques (5 cars arrivent à notre départ ! Ouf).


Nous faisons un petit arrêt au Soulier de la reine sur le chemin et redescendons vers Los Gigantes.

Le « Soulier de la reine »

Vue le Viejo Pico

Forêt en direction de Masca
Nous avons prévu de faire les gorges de Masca en prenant l’option du retour par bateau pour nous ramener à Los Gigantes. Les tickets retour pris, la navette nous amène au départ du sentier. Il est 12H40 lorsque nous entamons la marche dans le barranco de Masca. Avant de partir, on nous dit qu’il faut 3H…nous mettrons un peu plus de 2H avec pause repas et nombreux arrêts photos ! Nous croisons personne au début (départ tard oblige) mais à la fin nous sommes obligés de doubler des groupes de danois/allemands/espagnols...vraiment trop de monde à la fin, c'est dommage car le barranco est magnifique.

Barranco de Masca

Petite Cascade dans le barranco
Nous attendons le bateau sur la plage pendant 1h30 en regardant les crabes rouges faire bronzette sur les rochers noirs de la plage. Lors du retour, des bancs de dauphins font des sauts près des installations de pisciculture.

Crabe rouge sur la plage de Masca

Nous reprenons la voiture et nous longeons la cote en direction de Adege pour trouver un hôtel et se rapprocher du barranco del infernio, prévu pour demain. On trouve un appart hôtel a 29€ que l’on paie finalement 20€. Bonne affaire ! Diner avec une très mauvaise pizza (sèche)
Jeudi
Nous partons à 7h50 en direction de Adeje pour faire le barranco del infernio. Nous arrivons à 8h30 mais le guide ne nous laisse pas partir avant 9h ! Et oui, il faut respecter les horaires (la visite du barranco est réglementée). Le départ se fait donc groupé…un groupe d'écoliers arrive, on se dépêche de passer devant et on est vite les premiers à ouvrir la route. Que c'est mieux de se sentir seuls ! Honnêtement, le barranco n'a pas vraiment d'intérêt en soi surtout après avoir fait Masca. On longe un canal pour arriver à la cascade finale qui est une juste récompense même si j'avoue qu’il existe beaucoup mieux tant au niveau des couleurs, elle est de plus à l'ombre, qu'au niveau de la grandeur. Nous n’avons pas le droit de rester trop longtemps à la cascade à cause des risques de chute de pierres. Le guide qui est présent nous dit pas plus de 1 ou 2 photos ! bien sûr, on en fait une petite vingtaine. Faut pas exagérer quand même ! 2h plus tard nous en avons fini avec del infernio.


Canal le long du chemin vers la cascade

Cascade du barranco del infernio

Cactus Six feet
Le temps nous semble pour une fois dégagé sur les hauteurs de Vilaflor et nous décidons de voir le paysage lunaire. Quelques voitures sont garées au début de la piste mais comme cette dernière est ouverte nous décidons de continuer en voiture. Il faut dire que nous sommes un peu pressés à cause du ferry pour la Gomera que nous prenons en fin de journée. Nous mettons plus d'une heure pour rejoindre le parking du campground car nous voulons éviter toute crevaison sur une piste très encombrée par des cailloux cassants. Nous entamons donc la ballade qui mène au paysage lunaire. La balade est plutôt facile et nous sommes rapidement au pied des cheminées de fée d’une couleur blanche. C’est fascinant. Nous faisons quelques photos et, pressés par le temps, nous retournons a la voiture. Le retour sera rapide vers los cristianos (45 min de piste cette fois).

Cheminées de fée du paysage lunaire

Cheminées de fée du paysage lunaire
Là c’est une course contre la montre qui commence. Nous mettrons beaucoup de temps à trouver le loueur de voiture Orca pour lui rendre la voiture car celui-ci est planqué au fond d'une voie sans issue près de l'hôtel Royal Garden..... De plus, la fille nous fait attendre ! On file prendre un taxi mais qui est vite pris dans un bouchon. Pas le choix, on continue à pied en courant avec nos valises. Finalement nous arrivons à l'heure mais le ferry partira avec beaucoup de retard ! Ouff

Depuis le ferry en direction de la Gomera
Suite des évènements, le ferry s’arrête ce que nous pensions être en pleine mer. Les annonces étant en espagnol nous ne comprenons pas que le ferry est à quai au port de San Sebastian ! Nous nous en apercevons à la dernière minute et nous avons juste le temps de récupérer les valises et de courir dehors avant que le ferry reparte. Il s’en est fallu de peu qu’on se retrouve à la Palma ! Après un repas en centre-ville (paella très moyenne), nous partons la fleur au fusil pour rejoindre Las Hayas avant de nous rendre compte au bout de 20 minutes que nous n’avons plus d’essence (le loueur nous avait pourtant dit de faire le plein avant de partir mais nous avions oublié !) Heureusement, la route pour retourner à San Sebastian pour faire le plein est en pente J. Nous arrivons finalement à Las Hayas à 23h30 .... après avoir roulé dans un brouillard et un vent ahurissants. L’atmosphère est lugubre ! Nous avons réservé un gîte pour les 3 nuits à venir. Il faut savoir que Las Hayas se trouve dans la forêt primaire de l’île. L’altitude élevée a pour conséquence que les nuages s’accrochent sur ces hauteurs et que le temps est très humide. La chambre était par conséquent très humide aussi…
Vendredi
Nous nous levons assez tard et commençons le petit déjeuner à 9h45 pour en sortir à 11h ! Omelette, pain, jus d'orange, tout est là mais c'est très long. Nous demandons aux personnes du restaurant des conseils pour les 3 jours sur l’île et ils nous donnent plein d’informations car à vrai dire nous n’avons pas de programme de défini. Le 1e jour sera un tour de l'ile en voiture pour faire les 6 vallées (en fait ça sera 5 vallées puisque nous ne voulons pas retourner à San Sebastian de la Gomera. Nous effectuons des arrêts aux différents points de vue et plages de l’île.

Roque de Agando

Île de La Palma depuis Luga Arure

Piste du GR132
Nous dînons à Valle Gran Rey en contemplant le coucher de soleil le long de la plage.
Samedi
Après un petit déjeuner légèrement plus rapide (tout est relatif), nous sommes à Arure à 10h20 pour le début de la descente du GR132 en direction de Valle Gran Rey. La descente offre de magnifiques panoramas. Elle est aussi très raide et mon genou commence à se bloquer. Malheureusement, le temps est couvert aujourd’hui.

En direction de la Merica

GR132

Sur le plateau de la Merica

Le Riscos de la Merica
3 heures plus tard, et après une pause déjeuner en haut du pic offrant une très belle vue de Valle Gran Rey, nous arrivons en bas. Le bus pour retourner à Arure, où nous avons laissé la voiture, part à 14h mais au bout de 15 min, il fait demi-tour à cause d’un problème mécanique. On doit changer de bus et finalement nous arrivons à 15h05 à la voiture. Nous avons prévu pour cet après-midi d’aller voir la chute d'eau du baranco de Arure. La ballade est très sympa, courte (1H30) et avec une chute d'eau assez jolie à la fin.

Cascade du barranco de Arure
Comme il nous reste encore un peu de temps, nous décidons de remonter à Las Hayas pour faire une ballade dans la forêt menant aux jardins de Las Creres (1h50).



Halloween?
Nous rentrons à 19h10 au gite. Repas au bar montana (gofio, soupe de légumes, salade).
Dimanche
Le temps est couvert et un peu menaçant ce matin. Nous prenons la direction du degolada de peraza pour faire la boucle qui conduit aux roque de Ojila, de la Zarcita et de Agando. Nous commençons à 11H15 après avoir bien scruté le ciel. Il ne devrait pas pleuvoir. La randonnée est très agréable même si le dénivelé est assez important.


Roque de la Zarcita
Nous sommes de retour à 14h30 pour prendre un repas au degolada de peraza. Nous n’avons plus le temps de faire la boucle de 4h chipoude-fortelaza-pic du guarajonay. Nous décidons de prendre donc la direction du pic du de guarajonay, plus haut sommet de l’île en commençant la marche depuis El Guro (1h20 avec raccourci).

Vue sur le Teide au-dessus des nuages
Mon genou commence à me faire très mal et je suis obligé de marcher sur une seule jambe, aidé d’un bâton. La douleur est tellement forte que mon genou refuse de plier la jambe. Pas grave, nous allons quand même faire la ballade menant à la Fortaleza (petite montagne tabulaire) depuis Pavon (1H30). La fin nécessite de s’aider de ses mains pour monter sur le plateau mais les vues vertigineuses le méritent.

Montée vers la Fortaleza

Falaises depuis la Fortaleza
Voilà c’est la fin de la journée et des notes que j’avais prises à l’époque. Il m’est donc difficile de continuer le carnet de voyage. Je vais donc simplement mettre le programme des prochains jours pour donner quelques idées, ainsi que quelques photos.
Lundi
Retour sur l’île de Ténérife. Randonnée au pied du Pico Viejo, sur les montana de la Botija et montana Samara dans un décor volcanique (cratères et champs de laves).







On prend l’avion pour rejoindre l’île de Fuerteventura.
Mardi
Visite de l’île de Fuerteventura en voiture Baignade (l’eau n’est pas très chaude à cette époque de l’année) Ballade dans les dunes de Corralejo en fin de journée jusqu’au coucher de soleil.













Mercredi
Journée détente Ferry pour l’île de Lanzarote
Jeudi
Visite de l’île de Lanzarote qui offre énormément d’endroits à visiter. Nous avons fait :

Lac volcanique vert de El Golfo

Marais salants De janubio

Grottes de Los Ervideros

Plantation de vigne dans les scories volcaniques à La Geria
Village de Teguise



Mirador Del Rio

Cueva de Los Verdes

Jameos del Agua

Jardin de Cactus

Jardin de Cactus






Vendredi
Nous faisons une ballade avec un guide sur le volcan Pico Partido (il est impératif d’avoir un guide accrédité pour le visiter). Le temps est maussade mais le paysage est spectaculaire

A l’assaut du Pico Partido

Plage de Papagayo (payant)
Parc de Timanfaya, un paysage volcanique exceptionnel qui ne se visite malheureusement pas à pied mais en bus.



Pico Partido sous le soleil !
Ballade de Caldera Blanca, plus grand cratère de l’île. Excellente ballade.

Un âne vient nous dire bonjour avant de partir !

Sur le chemin vers le sommet la Caldera Blanca

Caldera Blanca
Samedi Retour à Paris avec de merveilleux souvenirs en tête !
Une petite photo pour faire les présentations :

Je suis reparti de bribes écrites à l’époque alors désolé pour la qualité du texte, j’espère que les photos vous donneront au moins une prochaine idée de voyage !
Nous sommes partis 2 semaines en Avril 2009 avec au programme 4 îles : Tenerife (7 jours), La Gomera (3 jours), Fuerteventura (2 jours) et Lanzarote (3 jours). Nous n’avions pas vraiment défini de programme avant de partir. Nous avions juste acheté le guide de randonnées, Rother, pour Ténérife et le petit futé. Nous avons par la suite acheté le Rother pour la Gomera.
Le budget était à l’époque d��environ 1600 euros par personne ce que nous n’avons pas eu de mal à ne pas dépasser.
Samedi
Après un vol sans encombre, nous partons voir la plage de Las Teresitas qui est une des plus belle de l’île mais qui a été totalement créée (sable blanc importé). Le temps est un peu maussade et nous profitons de cette fin de journée pour visiter en voiture le massif de l'Anaga. Puis, nous prenons la direction de Bajamar où se trouve notre Hôtel (sur la côte Nord-Est de l’île). Nous finissons la soirée par une petite balade digestive le long du bord de mer où se trouvent des piscines d’eau de mer.

Plage de Las Teresitas

Bord de mer de Bajamar
Dimanche
Nous nous levons à 7h15 et reprenons la direction du massif de l’Anaga pour faire à pied le circuit du Chinobre. L’atmosphère est humide car le massif est souvent accroché par les nuages et les pluies. Le chemin est d’ailleurs très boueux. Nous commençons vers 9h et marchons sur un chemin qui s’enfonce dans la forêt brumeuse à l’atmosphère si particulière. Nous passons près du rocher le Chinobre, puis du Roque de Anambro et arrivons enfin au magnifique point de vue du Cabezo del Tejo. Nous terminons la boucle par le chemin du Sud et sommes de retour à 11h40.

Camino en direction du Chinobre
Il est maintenant temps d’aller manger ! Nous allons donc nous restaurer sur les hauteurs à El Balaidero : porc, fromage, dessert et vin pour 20 euros. Nous entendons au loin le bruit d’une Lamborghini Gallardo verte qui remonte la TF-12 à fond et vient se garer devant notre petit resto. Quel pied cela doit être de rouler sur ces routes !
Il est déjà assez tard mais nous décidons de faire la boucle Batan de Abajo – Punta del Hildago pour laquelle le Rother écrit « circuit prestigieux pour randonneurs aux nerfs solides. Aucune autre randonnée circulaire sur cette île n’offre quelques chose de comparable : des gorges sauvages, des canaux taillés avec art et dans la roche, la charmante haute vallée de Bejia, la localité isolée de Batan de Abajo et pour finir le raidillon rocheux vertigineux vers la Barranco del Rio - une randonnée exceptionnelle pour les aventuriers ! ». Je n’ai rien d’autre à ajouter mis à part que, pour nous, tout ne s’est pas passé aussi bien que prévu… Nous partons à 15h depuis Batan de Abajo et n’avons pas de difficulté pour descendre le barranco et rejoindre près de la côte Punta del Hildago. Il est déjà 17H et on hésite à remonter car il faut 2H40 pour remonter et la nuit tombe peu après 19H… Bon je décide ma chérie en lui disant qu’en marchant vite cela doit être possible et puis nous avons les lampes frontales avec nous. Le problème c’est que nous n’avons pas trouvé le tunnel/canal ce qui nous a obligé à allonger encore la durée du retour. Vers 19H la nuit commence à tomber, la pluie aussi et le vent se lève ! Nous finissons la randonnée avec les K-ways et les frontales pendant 1H. Nous arrivons en pleine nuit à la voiture… frigorifiés.

Massif de L'Anaga

Descente vers Punta del Hildago par le barranco Del Rio

Remontée vers Punta del Hildago par le barranco Seco
Sur la route nous menant à Bajamar nous sommes longtemps restés bloqués par des embouteillages car il y a une fête où les jeunes locaux se costument en habit traditionnel. Nous n’avons jamais su ce que c’était.
Lundi
Nous prenons ce matin la direction du Teide, plus haut sommet d’Espagne à plus de 3700m. La route des crêtes qui mène à la Caldera serpente dans la forêt de l’Esperenza qui est envahie par les nuages. Ce n’est qu’en arrivant à la Caldera que le ciel bleu apparaît avec en point de mire le Teide, majestueux.

En arrivant au-dessus des nuages : le Teide !

Paysage volcanique de la Caldera
Nous prenons la solution de facilité pour rejoindre son sommet : le Téléphérique ! Nous n’avons pas le permis pour aller jusqu’au cône alors nous faisons les petites ballades qui permettent de dominer à droite la Forteleza et à gauche le Pico Viejo. (1h30-2h au total)

Cône du Teide

Vue sur le Pico Viejo
Nous allons ensuite manger à El portillio avant d’attaquer la randonnée menant au sommet du guaraja à partir du Parador Nacional. Nous partons vers 15h00. Le chemin est tranquille au début avant de devenir très pentue et glissant. Au sommet, nous bénéficions d’une vue à couper le souffle sur l’ensemble de la Caldera avec devant nous l’imposant Teide. Sur le retour, nous ratons le sentier et nous nous retrouvons à descendre un pseudo sentier pentue au milieu de la végétation et des cailloux. Après les péripéties d’hier, cela commence à devenir une habitude les plans galères ! Nous sommes finalement de retour à 19h30.

Vue sur le Teide depuis le bas du Guaraja

Montée du Guaraja

Vue sur le Teide et la Caldera depuis le sommet du Guaraja

Redescente en fin de journée
Notre hôtel pour ce soir est la pension German à Vilaflor. Dans mes souvenirs, c’était très humide. De plus, il n’y a avait aucun restaurant à part un bar à l’allure un peu douteuse.
Mardi
Nous nous levons tranquillement à 8h pour aller faire la randonnée de la Montana blanca depuis El portillio. C’est surement la randonnée que j’ai le plus apprécié car elle offre des paysages volcaniques exceptionnels. Nous commençons à 11H et il nous faudra 7H pour effectuer la boucle. Le temps est radieux et les couleurs des coulées de lave, des pierres ponce contrastent énormément avec le ciel bleu. Sur le chemin, nous découvrons de gros rochers noirs ronds que les gens appellent les « œufs du Teide ». Ce sont des boules de lave qui se sont probablement détachées et ont dévalés les pentes du volcan, d’où leur forme. Nous faisons aussi un petit détour pour aller voir la forteresse (la « Fortaleza ») qui constitue une partie de la paroi de la Caldera.

Coulée de lave et pierres ponce

Petits œufs du Teide

Vue depuis la Montana Blanca

Paysages volcaniques
Il est 18H et nous souhaitons admirer le coucher de soleil depuis les Roques de Garcia. Cet endroit est très connu pour son rocher, le Roque Cinchado, appelé « doigt de Dieu » et qui se trouve sur les billets de banque.

Les Roques de Garcia avec le Teide au fond

Fin de journée sur les Roques de Garcia
Je ne sais pas si j’ai déjà vu un massif aussi rouge que le Guajara embrasé par le soleil couchant. Un spectacle de toute beauté, par contre très rapide (quelques minutes seulement).

Coucher de Soleil dans les Roques de Garcia

La Guaraja s’embrasant au soleil couchant

Coucher de Soleil dans les Roques de Garcia (2)
Il est un peu tard et nous décidons de prendre une chambre à l’hôtel paradores qui se trouve dans la Caldera avec vue sur le teide (nous négocierons facilement 112€ au lieu de 165 €).
Mercredi
Après avoir fait des sandwichs avec le petit dej de l'hotel :-) nous refaisons une visite rapide de los roques (5 cars arrivent à notre départ ! Ouf).


Nous faisons un petit arrêt au Soulier de la reine sur le chemin et redescendons vers Los Gigantes.

Le « Soulier de la reine »

Vue le Viejo Pico

Forêt en direction de Masca
Nous avons prévu de faire les gorges de Masca en prenant l’option du retour par bateau pour nous ramener à Los Gigantes. Les tickets retour pris, la navette nous amène au départ du sentier. Il est 12H40 lorsque nous entamons la marche dans le barranco de Masca. Avant de partir, on nous dit qu’il faut 3H…nous mettrons un peu plus de 2H avec pause repas et nombreux arrêts photos ! Nous croisons personne au début (départ tard oblige) mais à la fin nous sommes obligés de doubler des groupes de danois/allemands/espagnols...vraiment trop de monde à la fin, c'est dommage car le barranco est magnifique.

Barranco de Masca

Petite Cascade dans le barranco
Nous attendons le bateau sur la plage pendant 1h30 en regardant les crabes rouges faire bronzette sur les rochers noirs de la plage. Lors du retour, des bancs de dauphins font des sauts près des installations de pisciculture.

Crabe rouge sur la plage de Masca

Nous reprenons la voiture et nous longeons la cote en direction de Adege pour trouver un hôtel et se rapprocher du barranco del infernio, prévu pour demain. On trouve un appart hôtel a 29€ que l’on paie finalement 20€. Bonne affaire ! Diner avec une très mauvaise pizza (sèche)
Jeudi
Nous partons à 7h50 en direction de Adeje pour faire le barranco del infernio. Nous arrivons à 8h30 mais le guide ne nous laisse pas partir avant 9h ! Et oui, il faut respecter les horaires (la visite du barranco est réglementée). Le départ se fait donc groupé…un groupe d'écoliers arrive, on se dépêche de passer devant et on est vite les premiers à ouvrir la route. Que c'est mieux de se sentir seuls ! Honnêtement, le barranco n'a pas vraiment d'intérêt en soi surtout après avoir fait Masca. On longe un canal pour arriver à la cascade finale qui est une juste récompense même si j'avoue qu’il existe beaucoup mieux tant au niveau des couleurs, elle est de plus à l'ombre, qu'au niveau de la grandeur. Nous n’avons pas le droit de rester trop longtemps à la cascade à cause des risques de chute de pierres. Le guide qui est présent nous dit pas plus de 1 ou 2 photos ! bien sûr, on en fait une petite vingtaine. Faut pas exagérer quand même ! 2h plus tard nous en avons fini avec del infernio.


Canal le long du chemin vers la cascade

Cascade du barranco del infernio

Cactus Six feet
Le temps nous semble pour une fois dégagé sur les hauteurs de Vilaflor et nous décidons de voir le paysage lunaire. Quelques voitures sont garées au début de la piste mais comme cette dernière est ouverte nous décidons de continuer en voiture. Il faut dire que nous sommes un peu pressés à cause du ferry pour la Gomera que nous prenons en fin de journée. Nous mettons plus d'une heure pour rejoindre le parking du campground car nous voulons éviter toute crevaison sur une piste très encombrée par des cailloux cassants. Nous entamons donc la ballade qui mène au paysage lunaire. La balade est plutôt facile et nous sommes rapidement au pied des cheminées de fée d’une couleur blanche. C’est fascinant. Nous faisons quelques photos et, pressés par le temps, nous retournons a la voiture. Le retour sera rapide vers los cristianos (45 min de piste cette fois).

Cheminées de fée du paysage lunaire

Cheminées de fée du paysage lunaire
Là c’est une course contre la montre qui commence. Nous mettrons beaucoup de temps à trouver le loueur de voiture Orca pour lui rendre la voiture car celui-ci est planqué au fond d'une voie sans issue près de l'hôtel Royal Garden..... De plus, la fille nous fait attendre ! On file prendre un taxi mais qui est vite pris dans un bouchon. Pas le choix, on continue à pied en courant avec nos valises. Finalement nous arrivons à l'heure mais le ferry partira avec beaucoup de retard ! Ouff

Depuis le ferry en direction de la Gomera
Suite des évènements, le ferry s’arrête ce que nous pensions être en pleine mer. Les annonces étant en espagnol nous ne comprenons pas que le ferry est à quai au port de San Sebastian ! Nous nous en apercevons à la dernière minute et nous avons juste le temps de récupérer les valises et de courir dehors avant que le ferry reparte. Il s’en est fallu de peu qu’on se retrouve à la Palma ! Après un repas en centre-ville (paella très moyenne), nous partons la fleur au fusil pour rejoindre Las Hayas avant de nous rendre compte au bout de 20 minutes que nous n’avons plus d’essence (le loueur nous avait pourtant dit de faire le plein avant de partir mais nous avions oublié !) Heureusement, la route pour retourner à San Sebastian pour faire le plein est en pente J. Nous arrivons finalement à Las Hayas à 23h30 .... après avoir roulé dans un brouillard et un vent ahurissants. L’atmosphère est lugubre ! Nous avons réservé un gîte pour les 3 nuits à venir. Il faut savoir que Las Hayas se trouve dans la forêt primaire de l’île. L’altitude élevée a pour conséquence que les nuages s’accrochent sur ces hauteurs et que le temps est très humide. La chambre était par conséquent très humide aussi…
Vendredi
Nous nous levons assez tard et commençons le petit déjeuner à 9h45 pour en sortir à 11h ! Omelette, pain, jus d'orange, tout est là mais c'est très long. Nous demandons aux personnes du restaurant des conseils pour les 3 jours sur l’île et ils nous donnent plein d’informations car à vrai dire nous n’avons pas de programme de défini. Le 1e jour sera un tour de l'ile en voiture pour faire les 6 vallées (en fait ça sera 5 vallées puisque nous ne voulons pas retourner à San Sebastian de la Gomera. Nous effectuons des arrêts aux différents points de vue et plages de l’île.

Roque de Agando

Île de La Palma depuis Luga Arure

Piste du GR132
Nous dînons à Valle Gran Rey en contemplant le coucher de soleil le long de la plage.
Samedi
Après un petit déjeuner légèrement plus rapide (tout est relatif), nous sommes à Arure à 10h20 pour le début de la descente du GR132 en direction de Valle Gran Rey. La descente offre de magnifiques panoramas. Elle est aussi très raide et mon genou commence à se bloquer. Malheureusement, le temps est couvert aujourd’hui.

En direction de la Merica

GR132

Sur le plateau de la Merica

Le Riscos de la Merica
3 heures plus tard, et après une pause déjeuner en haut du pic offrant une très belle vue de Valle Gran Rey, nous arrivons en bas. Le bus pour retourner à Arure, où nous avons laissé la voiture, part à 14h mais au bout de 15 min, il fait demi-tour à cause d’un problème mécanique. On doit changer de bus et finalement nous arrivons à 15h05 à la voiture. Nous avons prévu pour cet après-midi d’aller voir la chute d'eau du baranco de Arure. La ballade est très sympa, courte (1H30) et avec une chute d'eau assez jolie à la fin.

Cascade du barranco de Arure
Comme il nous reste encore un peu de temps, nous décidons de remonter à Las Hayas pour faire une ballade dans la forêt menant aux jardins de Las Creres (1h50).



Halloween?
Nous rentrons à 19h10 au gite. Repas au bar montana (gofio, soupe de légumes, salade).
Dimanche
Le temps est couvert et un peu menaçant ce matin. Nous prenons la direction du degolada de peraza pour faire la boucle qui conduit aux roque de Ojila, de la Zarcita et de Agando. Nous commençons à 11H15 après avoir bien scruté le ciel. Il ne devrait pas pleuvoir. La randonnée est très agréable même si le dénivelé est assez important.


Roque de la Zarcita
Nous sommes de retour à 14h30 pour prendre un repas au degolada de peraza. Nous n’avons plus le temps de faire la boucle de 4h chipoude-fortelaza-pic du guarajonay. Nous décidons de prendre donc la direction du pic du de guarajonay, plus haut sommet de l’île en commençant la marche depuis El Guro (1h20 avec raccourci).

Vue sur le Teide au-dessus des nuages
Mon genou commence à me faire très mal et je suis obligé de marcher sur une seule jambe, aidé d’un bâton. La douleur est tellement forte que mon genou refuse de plier la jambe. Pas grave, nous allons quand même faire la ballade menant à la Fortaleza (petite montagne tabulaire) depuis Pavon (1H30). La fin nécessite de s’aider de ses mains pour monter sur le plateau mais les vues vertigineuses le méritent.

Montée vers la Fortaleza

Falaises depuis la Fortaleza
Voilà c’est la fin de la journée et des notes que j’avais prises à l’époque. Il m’est donc difficile de continuer le carnet de voyage. Je vais donc simplement mettre le programme des prochains jours pour donner quelques idées, ainsi que quelques photos.
Lundi
Retour sur l’île de Ténérife. Randonnée au pied du Pico Viejo, sur les montana de la Botija et montana Samara dans un décor volcanique (cratères et champs de laves).







On prend l’avion pour rejoindre l’île de Fuerteventura.
Mardi
Visite de l’île de Fuerteventura en voiture Baignade (l’eau n’est pas très chaude à cette époque de l’année) Ballade dans les dunes de Corralejo en fin de journée jusqu’au coucher de soleil.













Mercredi
Journée détente Ferry pour l’île de Lanzarote
Jeudi
Visite de l’île de Lanzarote qui offre énormément d’endroits à visiter. Nous avons fait :

Lac volcanique vert de El Golfo

Marais salants De janubio

Grottes de Los Ervideros

Plantation de vigne dans les scories volcaniques à La Geria
Village de Teguise



Mirador Del Rio

Cueva de Los Verdes

Jameos del Agua

Jardin de Cactus

Jardin de Cactus






Vendredi
Nous faisons une ballade avec un guide sur le volcan Pico Partido (il est impératif d’avoir un guide accrédité pour le visiter). Le temps est maussade mais le paysage est spectaculaire

A l’assaut du Pico Partido

Plage de Papagayo (payant)
Parc de Timanfaya, un paysage volcanique exceptionnel qui ne se visite malheureusement pas à pied mais en bus.



Pico Partido sous le soleil !
Ballade de Caldera Blanca, plus grand cratère de l’île. Excellente ballade.

Un âne vient nous dire bonjour avant de partir !

Sur le chemin vers le sommet la Caldera Blanca

Caldera Blanca
Samedi Retour à Paris avec de merveilleux souvenirs en tête !
Égypte du 27 avril au 10 mai English translation pending
Bonjour, me re-voici à vous demander votre aide pour un nouveau voyage, cette fois-ci en Egypte prévu du 27 avril au 10 mai prochain.
Particularité : ce voyage sera composé de 2 adultes (ma sœur et moi) et 5 enfants (ils auront alors 17, 11, 6 ans pour ma sœur, et 13 et 9 ans pour les miens).
Evidemment, on aurait bien aimé tout faire…évidemment, va falloir faire des choix. L’idéal aurait été d’arriver à goupiller 2-3 jours en mer Rouge à la fin, et une mini-croisière de 2-3 jours max, sauf que je n’arrive pas à tout faire coller (à moins d’inventer un mois inexistant jusqu’à présent entre le 27 avril et le 10 mai... pffff…)
Alors si vous pouviez m’aider à goupiller ce planning, ce serait cool ! Parce que vu notre nombre, je ferais mieux cette fois-ci de presque tout prévoir plutôt que d’attendre de voir sur place au feeling… et ce planning, bah le voici, vous allez vite comprendre mon problème.
Sam. 27/04 : Décollage de Paris (CDG) à 15h45 - Arrivée au Caire à 20h20. (durée du vol 4h35). 1ère nuit au Caire
Dim. 28/04 : Le Caire : Guizeh le matin + musée du Caire l’après-midi. Le soir : sons et lumières aux pyramides. 2ème nuit au Caire
Lun. 29/04 : Le Caire : Saqqarah – Dachour – Memphis. 3ème nuit au Caire
Mar. 30/04 : Avion Le Caire (12h40) arrivée à Louxor (13h50). Repos. 1ère nuit à Louxor
Mer. 1er/05 : Visite vallée des rois, vallée des reines, temple d’Hatchepsout (visite en ½ journée). Puis repos. 2ème nuit à Louxor
Jeu. 02/05 : Le matin : temple de Karnak (+ souk ?). L’après-midi : repos puis temple de la momification (visite en 45 mn environ) et temple de Louxor à la nuit tombée. 3ème nuit à Louxor
Ven. 03/05 : Le matin : traversée du Nil pour la visite de la rive ouest : Colosses de Memnon, temple de Médinet Habou, tombes des artisans (Deir el medina), Ramesseum , tombes des nobles (visite en une grande ½ journée). 4ème nuit à Louxor
Sam. 04/05 : Option 1 Train entre Louxor et Assouan (3h). Bus entre Assouan et Abou Simbel (départ 17h, arrivée 21h). Visite du site fin de matinée. Après midi piscine chez Seti Lake Resort. Son et lumières à 19H, dîner et nuit à Eskaleh. Option 2 : prendre un car jusqu’à Esna (à 60 km au sud de Louxor)... là je suis larguée... 1ère nuit à Abou Simbel.
Dim. 05/05 : Avion d’Abou Simbel à Assouan. Départ mini croisière. 1ère nuit en bateau.
Lun. 06/05 : Mini croisière. 2ème nuit en bateau.
Mar. 07/05 : Arrivée à Kom Ombo (je vous l'ai dit : je suis larguée...). Trajet pour Hurghada 1ère nuit à Hurghada
Mer. 08/05 : Repos – snorkelling. 2ème nuit à Hurghada
Jeu. 09/05 : Repos – snorkelling. Dernière nuit au Caire.
Ven. 10/05 : Décollage du Caire à 9h35 – arrivée à Paris (CDG) à 14h25.
Je sais : à partir de Louxor, c'est du N'IMPORTE QUOI !!! mais je compte sur votre aide, hein ?!
Je compte sur vous pour toute l’aide que vous pourriez m’apporter !
Particularité : ce voyage sera composé de 2 adultes (ma sœur et moi) et 5 enfants (ils auront alors 17, 11, 6 ans pour ma sœur, et 13 et 9 ans pour les miens).
Evidemment, on aurait bien aimé tout faire…évidemment, va falloir faire des choix. L’idéal aurait été d’arriver à goupiller 2-3 jours en mer Rouge à la fin, et une mini-croisière de 2-3 jours max, sauf que je n’arrive pas à tout faire coller (à moins d’inventer un mois inexistant jusqu’à présent entre le 27 avril et le 10 mai... pffff…)
Alors si vous pouviez m’aider à goupiller ce planning, ce serait cool ! Parce que vu notre nombre, je ferais mieux cette fois-ci de presque tout prévoir plutôt que d’attendre de voir sur place au feeling… et ce planning, bah le voici, vous allez vite comprendre mon problème.
Sam. 27/04 : Décollage de Paris (CDG) à 15h45 - Arrivée au Caire à 20h20. (durée du vol 4h35). 1ère nuit au Caire
Dim. 28/04 : Le Caire : Guizeh le matin + musée du Caire l’après-midi. Le soir : sons et lumières aux pyramides. 2ème nuit au Caire
Lun. 29/04 : Le Caire : Saqqarah – Dachour – Memphis. 3ème nuit au Caire
Mar. 30/04 : Avion Le Caire (12h40) arrivée à Louxor (13h50). Repos. 1ère nuit à Louxor
Mer. 1er/05 : Visite vallée des rois, vallée des reines, temple d’Hatchepsout (visite en ½ journée). Puis repos. 2ème nuit à Louxor
Jeu. 02/05 : Le matin : temple de Karnak (+ souk ?). L’après-midi : repos puis temple de la momification (visite en 45 mn environ) et temple de Louxor à la nuit tombée. 3ème nuit à Louxor
Ven. 03/05 : Le matin : traversée du Nil pour la visite de la rive ouest : Colosses de Memnon, temple de Médinet Habou, tombes des artisans (Deir el medina), Ramesseum , tombes des nobles (visite en une grande ½ journée). 4ème nuit à Louxor
Sam. 04/05 : Option 1 Train entre Louxor et Assouan (3h). Bus entre Assouan et Abou Simbel (départ 17h, arrivée 21h). Visite du site fin de matinée. Après midi piscine chez Seti Lake Resort. Son et lumières à 19H, dîner et nuit à Eskaleh. Option 2 : prendre un car jusqu’à Esna (à 60 km au sud de Louxor)... là je suis larguée... 1ère nuit à Abou Simbel.
Dim. 05/05 : Avion d’Abou Simbel à Assouan. Départ mini croisière. 1ère nuit en bateau.
Lun. 06/05 : Mini croisière. 2ème nuit en bateau.
Mar. 07/05 : Arrivée à Kom Ombo (je vous l'ai dit : je suis larguée...). Trajet pour Hurghada 1ère nuit à Hurghada
Mer. 08/05 : Repos – snorkelling. 2ème nuit à Hurghada
Jeu. 09/05 : Repos – snorkelling. Dernière nuit au Caire.
Ven. 10/05 : Décollage du Caire à 9h35 – arrivée à Paris (CDG) à 14h25.
Je sais : à partir de Louxor, c'est du N'IMPORTE QUOI !!! mais je compte sur votre aide, hein ?!
Je compte sur vous pour toute l’aide que vous pourriez m’apporter !
De Yellowstone à Disneyland en passant par Vegas (résumé+photos) English translation pending
Voyage du 3 au 25 Septembre avec comme point de départ Las Vegas pour rejoindre le Yellowstone, Grand Teton et finir pour une semaine à Anaheim et Los Angeles
J'ai preparé ce voyage un peu plus de trois mois avant le départ car le contexte économique de ma boîte était assez compliquée (attente d'un PSE) donc j'ai du faire des concessions sur le prix des billets d'avion (jamais payé si cher pour septembre) et sur le logement à Yellowstone (complet il faut généralement s'il prendre presque un an à l'avance pour les logements les plus économiques) en dormant dans une cabine à 10km de l'entrée ouest du parc.
Pour les billets d'avion, je suis passée par Opodo avec un Lyon/Franckfort/Philadelphie/Las Vegas soit plus de 24h de voyage et deux compagnies Lufthansa puis Us Airways pour les deux vols suivants, prix 750€ par personne
Pour les hôtels, pour Las Vegas, j'ai choisi le Flamingo alors qu'habituellement je vais à l'Imperial Palace voisin mais il y a actuellement de très gros travaux avec la construction d'un nouvelle complexe Linq derrière, j'ai réservé direcement sur le site avec un lien trouvé sur http://www.smartervegas.com/hotels.aspx pour un tarif de 85€ sur les 3 nuits (les prix sont beaucoup plus élevés à Vegas les vendredi et samedi soirs ça multiplie par dix des fois)
Pour les hôtels d'étape à Orem et Provo (banlieues de Salt Lake City) je suis passée par le site d'enchères cachées américaines Priceline où pour 50€ la nuit j'ai eu deux hôtels deux et demi étoiles de qualité un Best Western, et un La Quinta (avec à chaque fois piscines intérieures, petit déj et wifi gratuit, la literie est également d'une qualité bien supérieure au 2 étoiles)
A West Yellowstone, on a passé 6 nuits dans les cabines en bois d'un camping KOA, on a chosit les plus basiques qui comprennent un lit, un lit surposé, un chauffage éléctrique (indispensable vu les températures la nuit), les sanitaires sont communs, et le camping possède une magnifique piscine couverte avec un jacuzzi, pas contre le wifi marche super mal, j'ai payé 67$ la nuit en achetant la carte koa qui fait gagné 10% et est valable un an http://www.yellowstonekoa.com/cabins.html
A Jackson un nuit en cabine toujours dans un KOA cabine identique au premier mais moins cher et camping beaucoup plus petit, pas de piscine mais le wifi marchait nickel http://koa.com/campgrounds/jackson-hole/
Au retour sur Vegas comme on était samedi soir on a logé hors du strip au Tuscany and Suites pour 67€ http://tuscanylv.com/ très sympa à 5 min à pied du Bally donc accès au strip très rapide, chambre immense de 55m2, joli piscine, point noir wifi payant dans les chambres, gratuit dans les parties communes et frais par nuit obligatoires de 15$ qu'on s'est bien remboursé à la machine à sous ;-)
A Anaheim 6 nuits au http://www.valueinnanaheim.com/ motel basique à 10min à pieds de l'entrée des parcs Disney, piscine sympa, un peu vieux, petit déj horrible, wifi correct 270€ les 6 nuits
A Los Angeles motel à 5 min en voiture de LAX pratique pour le départ et pour éviter les embouteillages http://www.valueinnanaheim.com/ 190$ les trois nuits, très calme, wifi très bon, piscine fermée lors de notre séjour, à 10 min de la plage, 30 min d'Universal et Hollywood.
Pour la voiture je suis passée par elocationdevoiture (via Alamo) pour un SUV standard 375€ du 5 au 16/09 prise à l'aéroport de Las Vegas et retour à Anaheim sur West Katella Avenue le 16/09
La seconde voiture par Avis toujours sur West Katella Avenue pour 3 jours 75€
Le budget nourriture est à la base de 40$ par jour pour deux personnes mais finalement ça sera plutôt en moyenne 50$ (j'ai pas mal de Groupons et de réductions prises sur les sites des restos pour atteindre ce chiffre)
Voilà la présentation est faite, nous sommes à trois jours du départ et Lufthansa annonce des suppressions de vols à cause d'importantes grèves...
J'ai preparé ce voyage un peu plus de trois mois avant le départ car le contexte économique de ma boîte était assez compliquée (attente d'un PSE) donc j'ai du faire des concessions sur le prix des billets d'avion (jamais payé si cher pour septembre) et sur le logement à Yellowstone (complet il faut généralement s'il prendre presque un an à l'avance pour les logements les plus économiques) en dormant dans une cabine à 10km de l'entrée ouest du parc.
Pour les billets d'avion, je suis passée par Opodo avec un Lyon/Franckfort/Philadelphie/Las Vegas soit plus de 24h de voyage et deux compagnies Lufthansa puis Us Airways pour les deux vols suivants, prix 750€ par personne
Pour les hôtels, pour Las Vegas, j'ai choisi le Flamingo alors qu'habituellement je vais à l'Imperial Palace voisin mais il y a actuellement de très gros travaux avec la construction d'un nouvelle complexe Linq derrière, j'ai réservé direcement sur le site avec un lien trouvé sur http://www.smartervegas.com/hotels.aspx pour un tarif de 85€ sur les 3 nuits (les prix sont beaucoup plus élevés à Vegas les vendredi et samedi soirs ça multiplie par dix des fois)
Pour les hôtels d'étape à Orem et Provo (banlieues de Salt Lake City) je suis passée par le site d'enchères cachées américaines Priceline où pour 50€ la nuit j'ai eu deux hôtels deux et demi étoiles de qualité un Best Western, et un La Quinta (avec à chaque fois piscines intérieures, petit déj et wifi gratuit, la literie est également d'une qualité bien supérieure au 2 étoiles)
A West Yellowstone, on a passé 6 nuits dans les cabines en bois d'un camping KOA, on a chosit les plus basiques qui comprennent un lit, un lit surposé, un chauffage éléctrique (indispensable vu les températures la nuit), les sanitaires sont communs, et le camping possède une magnifique piscine couverte avec un jacuzzi, pas contre le wifi marche super mal, j'ai payé 67$ la nuit en achetant la carte koa qui fait gagné 10% et est valable un an http://www.yellowstonekoa.com/cabins.html
A Jackson un nuit en cabine toujours dans un KOA cabine identique au premier mais moins cher et camping beaucoup plus petit, pas de piscine mais le wifi marchait nickel http://koa.com/campgrounds/jackson-hole/
Au retour sur Vegas comme on était samedi soir on a logé hors du strip au Tuscany and Suites pour 67€ http://tuscanylv.com/ très sympa à 5 min à pied du Bally donc accès au strip très rapide, chambre immense de 55m2, joli piscine, point noir wifi payant dans les chambres, gratuit dans les parties communes et frais par nuit obligatoires de 15$ qu'on s'est bien remboursé à la machine à sous ;-)
A Anaheim 6 nuits au http://www.valueinnanaheim.com/ motel basique à 10min à pieds de l'entrée des parcs Disney, piscine sympa, un peu vieux, petit déj horrible, wifi correct 270€ les 6 nuits
A Los Angeles motel à 5 min en voiture de LAX pratique pour le départ et pour éviter les embouteillages http://www.valueinnanaheim.com/ 190$ les trois nuits, très calme, wifi très bon, piscine fermée lors de notre séjour, à 10 min de la plage, 30 min d'Universal et Hollywood.
Pour la voiture je suis passée par elocationdevoiture (via Alamo) pour un SUV standard 375€ du 5 au 16/09 prise à l'aéroport de Las Vegas et retour à Anaheim sur West Katella Avenue le 16/09
La seconde voiture par Avis toujours sur West Katella Avenue pour 3 jours 75€
Le budget nourriture est à la base de 40$ par jour pour deux personnes mais finalement ça sera plutôt en moyenne 50$ (j'ai pas mal de Groupons et de réductions prises sur les sites des restos pour atteindre ce chiffre)
Voilà la présentation est faite, nous sommes à trois jours du départ et Lufthansa annonce des suppressions de vols à cause d'importantes grèves...
Émission "Faut pas rêver"consacrée à l'Argentine sur France 3 le 28 septembre English translation pending
Bonsoir à tous,
Le 28 septembre, "Faut pas rêver", sur France 3, est consacré à l'Argentine:
"Pampa, Patagonie, Cordillère des Andes, Iguazú… Ces noms qui évoquent les grands espaces argentins sont au menu de ce numéro de Faut pas rêver, à travers un pays fascinant, grand comme six fois la France ! C’est parti pour des rencontres fortes dans des décors à couper le souffle, et des reportages inédits et surprenants !"
Pascale
Le 28 septembre, "Faut pas rêver", sur France 3, est consacré à l'Argentine:
"Pampa, Patagonie, Cordillère des Andes, Iguazú… Ces noms qui évoquent les grands espaces argentins sont au menu de ce numéro de Faut pas rêver, à travers un pays fascinant, grand comme six fois la France ! C’est parti pour des rencontres fortes dans des décors à couper le souffle, et des reportages inédits et surprenants !"
Pascale
Un mois dans les Andes, péripéties en altitude English translation pending
Salut tout le monde,
message modifié le 23 juin 2013
J'ai apporté quelques photos plus grandes importées depuis Picasa.
D'autres Posts présenteront la suite de notre parcours le 7/08: de Iquique à san pedro de atacama, post 11
post 17 : le 8/8 à SPA post 19: le 9/08: Photos supplémentaires prises au chili. post 21 : les 9/08 et 10/08 direction la frontière argentine par le paso de jama, nuit à Susques, puis route vers tilcara en s'arrêtant aux salinas grandes http://voyageforum.com/..._reply;so=ASC;mh=10;
post 25 : le 11/08 de tilcara vers humahuaca et el hornocal http://voyageforum.com/...ost=5534365;#5534365
message 115 pour le début sur la Bolivie de SPA vers les geisers sol de mañana message 123 vers el hotel del desierto en passant par la laguna colorada et el arbol de piedra message 131 encore la Bolivie sud lipez, desert de siloli, desert de Dali, message 132 salar d'uyuni les grottes du diable: las cuevas del diablo près du salar d'uyuni message 136 salar d'uyuni suite et fin, route vers tupiza, en passant par Atocha message 143: tupiza suite, vers le site du sillar, une soirée douloureuse. message 151: de tupiza à uyuni, vol vers la Paz, poursuite de la visite de la plus haute capitale du monde. message 157: fin du séjour et départ de la paz message 189; pourquoi ce périple? message 191: des cartes et des liens que j'ai utilisés.
Message initial fait le 6 septembre Si quelqu'un sait comment réduire le temps très long pour importer des photos en message attaché, cela m'intéresse. Ensuite si vous savez comment faire pour importer des photos de 7.00 MB et plus, dans VF, par pitié dites moi comment faire. Enfin, si quelqu'un peut me dire comment faire pour avoir des photos au milieu du texte et non en fin de page, je suis preneuse! Merci Krikri pour ta réponse que j'ai expérimentée avec succès.
Après avoir reçu pas mal d'aide sur les forums, je vous fait part de mon expérience d'un mois partagée entre Chili, Argentine et Bolivie. Ce 1er message ne présente que le tout début du voyage, arrivée à la paz le 3/08 puis visite dans les parcs du nord chili (lauca, vicuña, surire et isluga) du 4/08 au 6/08,
Je remercie avant tout Krikri et Kashtin pour m'avoir donné envie de faire ce voyage, et tous les autres (entre autres Kalchaqui, Hergé et Chegringo), pour les conseils qu'ils m'ont donnés.
Ce 1er aout, notre voyage vers l'amérique du sud a commencé par un demi tour de l'avion après 1/4 heure de vol, car le train d'atterrissage ne rentrait pas. Finalement, nous sommes partis pour San juan (porto-Rico) à 16h au lieu de 8h30: nous avons donc raté notre correspondance pour Miami. Du coup, hébergement par american airlines au best western de l'aéroport, diner et déjeuner du lendemain payés par american airlines. Heureusement, nous avons pu avoir des connexions internet et avons pu prévenir ceux qui nous attendaient, de notre arrivée le 3 au lieu du 2 aout.
Le lendemain, nous sommes arrivés à la Paz, à 6h30 du matin. 4200m d'altitude à l'aéroport del alto; ce qui frappe d'abord c'est le froid en sortant de la salle des bagages. Puis, l'essoufflement rapide qui nous gagne, quand nous voulons monter par la suite au mirador à la sortie de l'aéroport.


Notre guide de terra andina nous attendait. Visite de la Paz, achats, rencontre du commercial de terra andina avec qui j'étais en contact depuis 6 mois, sont nos activités jusqu’à 12h30, puis notre guide nous dépose à la gare, pour que nous puissions prendre le bus qui part vers Arica au Chili, et qui est censé nous déposer, sur sa route à alto Putre, dans les hauts plateaux andins (3600m d'altitude).

Ci-dessous, se trouve le mirador kili kili d'où on a un superbe point de vue sur la ville.
La paz, ville entre populaire et modernité. sur la photo ci-dessous, on découvre le stade dans lequel les brésiliens se font battre face à l'équipe bolivienne, à chaque fois qu'ils viennent à la Paz. Forcément, courir à 4000 m d'altitude, c'est loin d'être évident.

La paz, Une ville ceinte de montagnes toutes plus impressionnantes les unes que les autres.
Notre grande chance est que nous avons un thermos rempli de maté de coca, ce qui, ajouté au comprimé de diamox que nous avions pris la veille à Miami, et à la prise de coca 9 ch, en homéopathie, nous permet de ne pas souffrir du mal des montagnes. Je confirme que le diamox donne des fourmillements au bout des doigts et aussi des vertiges, ce qui est vraiment désagréable!
Evidement, le bus a 2 heures de retard au lieu d'1/2h prévue, (nous, maintenant, les retards des transports en commun, nous connaissons!): et plus le temps passe et plus je commence à stresser, car je n'ai aucun moyen de contacter Flavio, le gérant de terrace lodge, pour le prévenir de l'heure tardive de notre arrivée. Avec la nuit qui est tombée, lorsque nous passons les formalités de douanes boliviennes et chiliennes, c'est dehors dans le froid. A mon avis la température était en dessous de 0°C. Le chauffeur, à qui je demande de téléphoner à Flavio, qu'il connait, me répond qu'il n'a pas de réseau. Et il est déjà 20h, 1/2heure après l'heure à laquelle nous étions censés arriver à Alto putre. Il me signale que là bas, il n'y a rien, et que s'il nous dépose alors que flavio n'y est pas, nous allons rester dehors dans le froid avec nos bagages, perspective peu réjouissante. Du coup, apres négociations, je lui demande de ralentir à alto putre pour voir si malgré tout Flavio nous aurait attendu, et sinon de nous déposer à la ville suivante située 40 minutes après putre, là où nous pourrions trouver nourriture et chauffage et éventuellement hébergement.
Nous arrivons à alto putre à 22h, le bus s'arrête, le garçon qui fait le service nous dit de venir et nous fait descendre, et là, je vois s'avancer un homme que je devine être Flavio: j'en aurais presque pleuré de joie, il nous avait attendu! Après plus de 36 heures sans dormir, ni dans les avions plein a ras bord, ni dans le bus bruyant et remuant, plein lui aussi, et plutot inconfortable avec des wc d'une saleté repoussante, et le froid qui pénétrait de partout, nous avions sérieusement les nerfs a fleur de peau.
Flavio nous emmène a Terrace lodge nous informe du programme du tour du lendemain dont il sera le chauffeur et guide, puis nous allons nous coucher rapidement et à 23 heures nous pouvons enfin dormir! La chambre est très peu chauffée, mais pour ne pas disséminer le peu d'oxygène qu'il y a à cette altitude, il paraît qu'il vaut mieux. Nous dormirons à moins de 10°C dans la chambre, mais nous avons notre lot de couvertures! En martinique, avec la climatisation dans la chambre, la température est de 23°C! Quel changement!
Le lendemain, petit déjeuner copieux, ( café, lait chaud, toasts, yaourt maison, confitures et beurre, pâtisseries maison, maté de coca) puis départ à 8h30. Voici ce que nous avons vu: le lac chungara et àcôté, le volcans parinacota qui qui admire sa magnifiscence dans le lac.


Nous avons aussi contemplé le volcan tomarape, le volcan voisin bolivien sajama, le volcan chilien guallatire et ses fumerolles.

Nous avons été saisi d'admiration devant les splendides lagunes cotacotani,




Puis nous avons visité le village de Parinacota où nous avons déjeuné d'une soupe au quinoa. Au cours de nos pérégrinations, nous avons croisé de nombreux animaux: huemul (désolée, notre photo est supérieure à 7.00MB pour pouvoir l'importer) suri, (sorte de petite autruche, de la même famille que le nandou qu'on voit en patagonie),
différents oiseaux marins au niveau du lac (dont j'ai oublié le nom)

les viscaches,
Nous avons rencontré des lamas, dignes et fiers, tels des princes de l'altiplano.

puis nous avons approché de très près des alpagas que Flavio avait l'habitude de nourrir: je confirme qu'ils crachent lorsqu'on essaie de les caresser, je l'ai vécu en direct!).

Journee splendide, mais fatigante pour nous qui n'avons pas encore récupéré du voyage. Nous découvrons aussi la flore locale comme la llareta et le bodefal dans lequel paissent lamas et alpagas.
L'apres midi, nous déclinons la visite des cuervas (grottes ou vivaient les anciens) puis nous profitons du spectacle grandiose du paysage vers les thermes jurassi, dans lesquels le couple chilien se baigne. Il est 17h quand nous rejoignons terrace lodge. Flavio est un guide photos génial, il n'a pas son pareil sur la connaissance de la région et sur l'art de voir des animaux que nous n'aurions jamais remarqués comme le huemul, dont la robe se confond avec la couleur du sol, camouflage parfait!
Le maté de coca, le masticage des feuilles de coca et la coca 9 ch sont formidables pour lutter contre le mal des montagnes: nous sommes montés a 4600 m aujourd'hui, et les seuls symptômes que nous ayons ressentis sont un essoufflement prononcé lors de la ballade d'une 1/2 heure à pieds, près du lac, et un léger mal de tête. Doliprane, puis petite sieste pour nous 2, avant d'aller dîner au village de putre à pied, dans le restaurant cantaverdi.
Nous avons quitté putre le 5/08, à 14h, avec flavio pour un périple dans les parcs las vicuñas, surire et isluga avec nuit au refuge de la CONAF le 5/8 au soir.Nous avons vu 3 suris, de nombreux alpagas, lamas, des vigognes.
Un panneau au milieu de nulle part indique le parc que nous traversons.

Mais ce qui m'a le plus marqué, est l'immensité et la majestuosité des paysages.


J'ai été agréablement surprise par le refuge de la CONAF, qui fournit des lit déjà préparés avec des draps et des laines en quantité. Il n'y avait personne d'autre au refuge car c'était dimanche. Quelle histoire pour entrer dans des sacs de couchages et encore pire pour dormir dedans. A peine 3 heures plus tard j'étais réveillée et j'ai passé le reste de la nuit sur le divan dans le salon: matelas tres dur. Et surtout, qu'est-ce que c'est difficile de dormir a 4200 m, je n'arrêtais pas de me réveiller en sursaut, car je manquais d'oxygène.
Le matin, près du refuge, le salar en face est splendide.

A côté du refuge, une colonie de viscaches est à l'affût, et nous nous amusons à les photographier, d'autant qu'ils se laissent approcher de près. Un d'entre eux est fièrement dressé sur son rocher et se dore au soleil levant, essayant de tirer le meilleur parti de la lueur blafarde, qui brave l'aurore glaciale.
1/3 d'oxygène en moins, et tous vos déplacements vous donnent l'impression d'être entrain de terminer un sprint. Essoufflement garanti. La ballade près du lac aux flamands (photo 15) le 5/8 en fin d'après midi fut épuisante. Et pourtant, nous évoluons en terrain plat , certes avec pas mal d'obstacles à enjamber, mais sur à peine 100 m. Je n'ai jamais été aussi crevé. Et devant nous, il y avait Flavio aussi a l'aise qu'un poisson dans l'eau, se déplaçant prestement pour chasser des images pour son compte. Heureusement que les flamands sont majestueux, cela en valait la peine.
Les lagunes aux flamands sont entourées de montagnes et l'ensemble est féérique;



Le soir, nous sortons admirer le ciel, qui est d'une pureté inégalée, aucun nuage, des étoiles splendides et la découverte de la voie lactée à l'oeil nu, sont des particularités de cette partie du monde si sèche. Le plus extraordinaire est que le lendemain, nous partons tôt pour admirer les thermes de polloqueres avec leur panache de vapeurs d'eau dans l'air glacé.



S'il fait trop froid pour que nous, pauvres martiniquais, nous puissions nous baigner,

la chaleur de l'eau fait l'affaire des flamands roses qui profitent des bienfaits du bain.

Le sol près des thermes scintille d'une myriades de dégradées de couleurs, hésitant entre le jaune, le blanc, l'ocre, le vert....


Le sol est bouillonant telle une marmite de soupe, l'eau a certains endroits est tres chaude, mais à d'autres, l'eau est à 40 degrés et permet de se baigner.
Il faisait -5°C, de la fumée sortait de ma bouche quand je parlais, et j'ai réussi à me baigner ........ la main! Me retrouver à -5°C en maillot, meme pas en rêve! Par contre bizarrement, la ballade le long des thermes ne me demandais plus d'efforts surhumain: enfin habituée au manque d'oxygène! Juste au moment où il fallait redescendre vers Iquique situé près de la l'océan pacifique! Too bad!
Le reste du 6/08 visite du parc isluga et déjeuner à Colchane, à l'hotel isluga vers 14 heures. Des panneaux donnant des indications de distances sont assez impressionnants, surtout en plein désert.
Aucun chauffage!Brrrrr! La télé à tres fort volume comme souvent au chili dans les restos, repas correct. 1 heure plus tard nous repartons pour descendre plus de 4000 m en quelques heures!!!! Effet avion garanti. Heureusement que de temps en temps, je demande à Flavio de s'arrêter pour photographier les formes rocheuses toutes plus extraordinaires les unes que les autres. La route est intégralement goudronnée sur tout le trajet emprunté, de l'hotel isluga a Iquique, mais la circulation est quasi inexistante et je m'émerveille à chaque fois que je croise 1 voiture!!!! Mais apres 2 jours de pistes et shake up dans le 4x4, conduit de main de maître par flavio, je ne suis pas mécontente de pouvoir admirer d'aussi somptueux paysages confortablement. Par moment, j'ai l'impression d'être dans l'ouest des Etats Unis.

Malgré le soir qui tombe, nous nous arrêtons quelques instants pour photographier le panneau suivant.
Et voilà ce que donne le géoglyphe du géant de tara paca en vrai sur le sol. Trop fatigués, nous n'avons pas eu le courage de grimper sur la colline pour le voir de près!

Puis nous rejoignons de nuit, la ville d'Iquique, baignée par le pacifique (oui, oui, car nous sommes arrivés dans un brouillard impressionnant) et adossée aux montagnes. La ville est le paradis pour le parapente.
Nous arrivons vers 20 heures à l'hotel terrado suite, hotel de luxe, complètement en décalage à nos tenues et nos bagages, pleins de poussière qui s'est incrustée partout, de boue plaquée sur nos jeans. Le jean de mon mari est passé du noir au jaune terreux. Nous avons dit au revoir a Flavio, émus. Et c'est ainsi que je me présente a l'accueil, ayant précédemment demandé à un valet de venir nous prendre nos valises, nos affaire mal rangées, et sortant mes papiers froissés sur le comptoir de la réception devant mon mari mort de rire. Le garcon à l'accueil a été stoïque pour ne pas éclater de rire en me voyant fouiller dans mon sac a main pour d'abord chercher mon passeport, puis ensuite le papier de la douane certifiant de notre séjour temporaire au chili. Quand il a vu l'état du papier que j'ai remis, mon mari n'a pu s'empêcher de pouffer de rire devant le regard médusé du pauvre homme qui nous accueillait! Derriere nous, des clients en costume cravate, s'amusaient aussi de la situation et moi, tranquille, j'avais réussi une entrée remarquée dans cet hôtel!
Nous prenons vite possession de notre chambre! Quel bonheur de pouvoir respirer sans aucun effort, d'avoir une chambre dont la température est au dessus de 20°C, et des lits hyper confortables. Quelle bonne nuit en perspective!
C'est tout pour cette 1ére partie. J'espère qu'elles sont restées cette fois ci. A bientôt!
message modifié le 23 juin 2013
J'ai apporté quelques photos plus grandes importées depuis Picasa.
D'autres Posts présenteront la suite de notre parcours le 7/08: de Iquique à san pedro de atacama, post 11
post 17 : le 8/8 à SPA post 19: le 9/08: Photos supplémentaires prises au chili. post 21 : les 9/08 et 10/08 direction la frontière argentine par le paso de jama, nuit à Susques, puis route vers tilcara en s'arrêtant aux salinas grandes http://voyageforum.com/..._reply;so=ASC;mh=10;
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message 115 pour le début sur la Bolivie de SPA vers les geisers sol de mañana message 123 vers el hotel del desierto en passant par la laguna colorada et el arbol de piedra message 131 encore la Bolivie sud lipez, desert de siloli, desert de Dali, message 132 salar d'uyuni les grottes du diable: las cuevas del diablo près du salar d'uyuni message 136 salar d'uyuni suite et fin, route vers tupiza, en passant par Atocha message 143: tupiza suite, vers le site du sillar, une soirée douloureuse. message 151: de tupiza à uyuni, vol vers la Paz, poursuite de la visite de la plus haute capitale du monde. message 157: fin du séjour et départ de la paz message 189; pourquoi ce périple? message 191: des cartes et des liens que j'ai utilisés.
Message initial fait le 6 septembre Si quelqu'un sait comment réduire le temps très long pour importer des photos en message attaché, cela m'intéresse. Ensuite si vous savez comment faire pour importer des photos de 7.00 MB et plus, dans VF, par pitié dites moi comment faire. Enfin, si quelqu'un peut me dire comment faire pour avoir des photos au milieu du texte et non en fin de page, je suis preneuse! Merci Krikri pour ta réponse que j'ai expérimentée avec succès.
Après avoir reçu pas mal d'aide sur les forums, je vous fait part de mon expérience d'un mois partagée entre Chili, Argentine et Bolivie. Ce 1er message ne présente que le tout début du voyage, arrivée à la paz le 3/08 puis visite dans les parcs du nord chili (lauca, vicuña, surire et isluga) du 4/08 au 6/08,
Je remercie avant tout Krikri et Kashtin pour m'avoir donné envie de faire ce voyage, et tous les autres (entre autres Kalchaqui, Hergé et Chegringo), pour les conseils qu'ils m'ont donnés.
Ce 1er aout, notre voyage vers l'amérique du sud a commencé par un demi tour de l'avion après 1/4 heure de vol, car le train d'atterrissage ne rentrait pas. Finalement, nous sommes partis pour San juan (porto-Rico) à 16h au lieu de 8h30: nous avons donc raté notre correspondance pour Miami. Du coup, hébergement par american airlines au best western de l'aéroport, diner et déjeuner du lendemain payés par american airlines. Heureusement, nous avons pu avoir des connexions internet et avons pu prévenir ceux qui nous attendaient, de notre arrivée le 3 au lieu du 2 aout.
Le lendemain, nous sommes arrivés à la Paz, à 6h30 du matin. 4200m d'altitude à l'aéroport del alto; ce qui frappe d'abord c'est le froid en sortant de la salle des bagages. Puis, l'essoufflement rapide qui nous gagne, quand nous voulons monter par la suite au mirador à la sortie de l'aéroport.


Notre guide de terra andina nous attendait. Visite de la Paz, achats, rencontre du commercial de terra andina avec qui j'étais en contact depuis 6 mois, sont nos activités jusqu’à 12h30, puis notre guide nous dépose à la gare, pour que nous puissions prendre le bus qui part vers Arica au Chili, et qui est censé nous déposer, sur sa route à alto Putre, dans les hauts plateaux andins (3600m d'altitude).

Ci-dessous, se trouve le mirador kili kili d'où on a un superbe point de vue sur la ville.

La paz, ville entre populaire et modernité. sur la photo ci-dessous, on découvre le stade dans lequel les brésiliens se font battre face à l'équipe bolivienne, à chaque fois qu'ils viennent à la Paz. Forcément, courir à 4000 m d'altitude, c'est loin d'être évident.

La paz, Une ville ceinte de montagnes toutes plus impressionnantes les unes que les autres.

Notre grande chance est que nous avons un thermos rempli de maté de coca, ce qui, ajouté au comprimé de diamox que nous avions pris la veille à Miami, et à la prise de coca 9 ch, en homéopathie, nous permet de ne pas souffrir du mal des montagnes. Je confirme que le diamox donne des fourmillements au bout des doigts et aussi des vertiges, ce qui est vraiment désagréable!Evidement, le bus a 2 heures de retard au lieu d'1/2h prévue, (nous, maintenant, les retards des transports en commun, nous connaissons!): et plus le temps passe et plus je commence à stresser, car je n'ai aucun moyen de contacter Flavio, le gérant de terrace lodge, pour le prévenir de l'heure tardive de notre arrivée. Avec la nuit qui est tombée, lorsque nous passons les formalités de douanes boliviennes et chiliennes, c'est dehors dans le froid. A mon avis la température était en dessous de 0°C. Le chauffeur, à qui je demande de téléphoner à Flavio, qu'il connait, me répond qu'il n'a pas de réseau. Et il est déjà 20h, 1/2heure après l'heure à laquelle nous étions censés arriver à Alto putre. Il me signale que là bas, il n'y a rien, et que s'il nous dépose alors que flavio n'y est pas, nous allons rester dehors dans le froid avec nos bagages, perspective peu réjouissante. Du coup, apres négociations, je lui demande de ralentir à alto putre pour voir si malgré tout Flavio nous aurait attendu, et sinon de nous déposer à la ville suivante située 40 minutes après putre, là où nous pourrions trouver nourriture et chauffage et éventuellement hébergement.
Nous arrivons à alto putre à 22h, le bus s'arrête, le garçon qui fait le service nous dit de venir et nous fait descendre, et là, je vois s'avancer un homme que je devine être Flavio: j'en aurais presque pleuré de joie, il nous avait attendu! Après plus de 36 heures sans dormir, ni dans les avions plein a ras bord, ni dans le bus bruyant et remuant, plein lui aussi, et plutot inconfortable avec des wc d'une saleté repoussante, et le froid qui pénétrait de partout, nous avions sérieusement les nerfs a fleur de peau.
Flavio nous emmène a Terrace lodge nous informe du programme du tour du lendemain dont il sera le chauffeur et guide, puis nous allons nous coucher rapidement et à 23 heures nous pouvons enfin dormir! La chambre est très peu chauffée, mais pour ne pas disséminer le peu d'oxygène qu'il y a à cette altitude, il paraît qu'il vaut mieux. Nous dormirons à moins de 10°C dans la chambre, mais nous avons notre lot de couvertures! En martinique, avec la climatisation dans la chambre, la température est de 23°C! Quel changement!
Le lendemain, petit déjeuner copieux, ( café, lait chaud, toasts, yaourt maison, confitures et beurre, pâtisseries maison, maté de coca) puis départ à 8h30. Voici ce que nous avons vu: le lac chungara et àcôté, le volcans parinacota qui qui admire sa magnifiscence dans le lac.


Nous avons aussi contemplé le volcan tomarape, le volcan voisin bolivien sajama, le volcan chilien guallatire et ses fumerolles.

Nous avons été saisi d'admiration devant les splendides lagunes cotacotani,




Puis nous avons visité le village de Parinacota où nous avons déjeuné d'une soupe au quinoa. Au cours de nos pérégrinations, nous avons croisé de nombreux animaux: huemul (désolée, notre photo est supérieure à 7.00MB pour pouvoir l'importer) suri, (sorte de petite autruche, de la même famille que le nandou qu'on voit en patagonie),
différents oiseaux marins au niveau du lac (dont j'ai oublié le nom)

les viscaches,
Nous avons rencontré des lamas, dignes et fiers, tels des princes de l'altiplano.
puis nous avons approché de très près des alpagas que Flavio avait l'habitude de nourrir: je confirme qu'ils crachent lorsqu'on essaie de les caresser, je l'ai vécu en direct!).

Journee splendide, mais fatigante pour nous qui n'avons pas encore récupéré du voyage. Nous découvrons aussi la flore locale comme la llareta et le bodefal dans lequel paissent lamas et alpagas.
L'apres midi, nous déclinons la visite des cuervas (grottes ou vivaient les anciens) puis nous profitons du spectacle grandiose du paysage vers les thermes jurassi, dans lesquels le couple chilien se baigne. Il est 17h quand nous rejoignons terrace lodge. Flavio est un guide photos génial, il n'a pas son pareil sur la connaissance de la région et sur l'art de voir des animaux que nous n'aurions jamais remarqués comme le huemul, dont la robe se confond avec la couleur du sol, camouflage parfait!
Le maté de coca, le masticage des feuilles de coca et la coca 9 ch sont formidables pour lutter contre le mal des montagnes: nous sommes montés a 4600 m aujourd'hui, et les seuls symptômes que nous ayons ressentis sont un essoufflement prononcé lors de la ballade d'une 1/2 heure à pieds, près du lac, et un léger mal de tête. Doliprane, puis petite sieste pour nous 2, avant d'aller dîner au village de putre à pied, dans le restaurant cantaverdi.
Nous avons quitté putre le 5/08, à 14h, avec flavio pour un périple dans les parcs las vicuñas, surire et isluga avec nuit au refuge de la CONAF le 5/8 au soir.Nous avons vu 3 suris, de nombreux alpagas, lamas, des vigognes.
Un panneau au milieu de nulle part indique le parc que nous traversons.


Mais ce qui m'a le plus marqué, est l'immensité et la majestuosité des paysages.


J'ai été agréablement surprise par le refuge de la CONAF, qui fournit des lit déjà préparés avec des draps et des laines en quantité. Il n'y avait personne d'autre au refuge car c'était dimanche. Quelle histoire pour entrer dans des sacs de couchages et encore pire pour dormir dedans. A peine 3 heures plus tard j'étais réveillée et j'ai passé le reste de la nuit sur le divan dans le salon: matelas tres dur. Et surtout, qu'est-ce que c'est difficile de dormir a 4200 m, je n'arrêtais pas de me réveiller en sursaut, car je manquais d'oxygène.
Le matin, près du refuge, le salar en face est splendide.

A côté du refuge, une colonie de viscaches est à l'affût, et nous nous amusons à les photographier, d'autant qu'ils se laissent approcher de près. Un d'entre eux est fièrement dressé sur son rocher et se dore au soleil levant, essayant de tirer le meilleur parti de la lueur blafarde, qui brave l'aurore glaciale.
1/3 d'oxygène en moins, et tous vos déplacements vous donnent l'impression d'être entrain de terminer un sprint. Essoufflement garanti. La ballade près du lac aux flamands (photo 15) le 5/8 en fin d'après midi fut épuisante. Et pourtant, nous évoluons en terrain plat , certes avec pas mal d'obstacles à enjamber, mais sur à peine 100 m. Je n'ai jamais été aussi crevé. Et devant nous, il y avait Flavio aussi a l'aise qu'un poisson dans l'eau, se déplaçant prestement pour chasser des images pour son compte. Heureusement que les flamands sont majestueux, cela en valait la peine.
Les lagunes aux flamands sont entourées de montagnes et l'ensemble est féérique;



Le soir, nous sortons admirer le ciel, qui est d'une pureté inégalée, aucun nuage, des étoiles splendides et la découverte de la voie lactée à l'oeil nu, sont des particularités de cette partie du monde si sèche. Le plus extraordinaire est que le lendemain, nous partons tôt pour admirer les thermes de polloqueres avec leur panache de vapeurs d'eau dans l'air glacé.



S'il fait trop froid pour que nous, pauvres martiniquais, nous puissions nous baigner,

la chaleur de l'eau fait l'affaire des flamands roses qui profitent des bienfaits du bain.

Le sol près des thermes scintille d'une myriades de dégradées de couleurs, hésitant entre le jaune, le blanc, l'ocre, le vert....


Le sol est bouillonant telle une marmite de soupe, l'eau a certains endroits est tres chaude, mais à d'autres, l'eau est à 40 degrés et permet de se baigner.Il faisait -5°C, de la fumée sortait de ma bouche quand je parlais, et j'ai réussi à me baigner ........ la main! Me retrouver à -5°C en maillot, meme pas en rêve! Par contre bizarrement, la ballade le long des thermes ne me demandais plus d'efforts surhumain: enfin habituée au manque d'oxygène! Juste au moment où il fallait redescendre vers Iquique situé près de la l'océan pacifique! Too bad!
Le reste du 6/08 visite du parc isluga et déjeuner à Colchane, à l'hotel isluga vers 14 heures. Des panneaux donnant des indications de distances sont assez impressionnants, surtout en plein désert.
Aucun chauffage!Brrrrr! La télé à tres fort volume comme souvent au chili dans les restos, repas correct. 1 heure plus tard nous repartons pour descendre plus de 4000 m en quelques heures!!!! Effet avion garanti. Heureusement que de temps en temps, je demande à Flavio de s'arrêter pour photographier les formes rocheuses toutes plus extraordinaires les unes que les autres. La route est intégralement goudronnée sur tout le trajet emprunté, de l'hotel isluga a Iquique, mais la circulation est quasi inexistante et je m'émerveille à chaque fois que je croise 1 voiture!!!! Mais apres 2 jours de pistes et shake up dans le 4x4, conduit de main de maître par flavio, je ne suis pas mécontente de pouvoir admirer d'aussi somptueux paysages confortablement. Par moment, j'ai l'impression d'être dans l'ouest des Etats Unis.
Malgré le soir qui tombe, nous nous arrêtons quelques instants pour photographier le panneau suivant.
Et voilà ce que donne le géoglyphe du géant de tara paca en vrai sur le sol. Trop fatigués, nous n'avons pas eu le courage de grimper sur la colline pour le voir de près!
Puis nous rejoignons de nuit, la ville d'Iquique, baignée par le pacifique (oui, oui, car nous sommes arrivés dans un brouillard impressionnant) et adossée aux montagnes. La ville est le paradis pour le parapente.
Nous arrivons vers 20 heures à l'hotel terrado suite, hotel de luxe, complètement en décalage à nos tenues et nos bagages, pleins de poussière qui s'est incrustée partout, de boue plaquée sur nos jeans. Le jean de mon mari est passé du noir au jaune terreux. Nous avons dit au revoir a Flavio, émus. Et c'est ainsi que je me présente a l'accueil, ayant précédemment demandé à un valet de venir nous prendre nos valises, nos affaire mal rangées, et sortant mes papiers froissés sur le comptoir de la réception devant mon mari mort de rire. Le garcon à l'accueil a été stoïque pour ne pas éclater de rire en me voyant fouiller dans mon sac a main pour d'abord chercher mon passeport, puis ensuite le papier de la douane certifiant de notre séjour temporaire au chili. Quand il a vu l'état du papier que j'ai remis, mon mari n'a pu s'empêcher de pouffer de rire devant le regard médusé du pauvre homme qui nous accueillait! Derriere nous, des clients en costume cravate, s'amusaient aussi de la situation et moi, tranquille, j'avais réussi une entrée remarquée dans cet hôtel!
Nous prenons vite possession de notre chambre! Quel bonheur de pouvoir respirer sans aucun effort, d'avoir une chambre dont la température est au dessus de 20°C, et des lits hyper confortables. Quelle bonne nuit en perspective!
C'est tout pour cette 1ére partie. J'espère qu'elles sont restées cette fois ci. A bientôt!
Obtention du visa touristique russe? English translation pending
Bonjour,
Après quelques semaines de recherche sur internet afin de connaître les démarches pour l'obtention d'un visa russe, je vous avoue que je reste encore un peu perdu... (C'est pour cela que je créer ce post d'ailleurs, histoire de ne pas faire de bêtise ! :) )
J'aimerais aller rendre visite à une amie en Russie pour 7-10 jours environ, donc également loger chez elle. Ayant compris que l'obtention d'un visa privée était assez compliquée, je dois donc demander un visa touristique c'est bien cela ? D'après le site VHS-France, si j'ai bien compris je dois être en possession d'un Voucher et d'une invitation par un organisme touristique ?
Mon amie étant aller dans une agence en Russie pour en savoir plus, ceux-ci lui ont donc vendu une invitation. Je l'ai reçu aujourd'hui, tout est écrit en russe donc je ne comprend pas grand chose, mais en comparant avec d'autre document trouvé sur internet cela ressemble fortement à une invitation. Celle-ci est pour une durée de 1 mois. Cependant je n'ai pas de voucher... Et l'agence a dit à mon ami que cela ne posait pas de problème apparemment, que la seule invitation faisait office de voucher également....?
Ayant également un contact russe en France, je lui ai demandé quelles étaient les démarches pour obtenir le visa. Et celui ci m'a répondu que le voucher était très important, qu'il devait être lisible et contenir les dates exactes d'arrivée et de départ (billet d'avion à fournir à l'ambassade ?), que ces dates devaient être identiques à celles demandées pour le visa.
Voilà ma situation pour le moment, très confus sur pas mal de chose ! Je ne voudrais pas arriver au rendez-vous à l’ambassade avec des papiers manquants, me voyant refuser le visa et avoir payer des billets d'avion pour rien...
J'ai vu que sur internet il était possible d'effectuer des demandes de visa via des agences touristique, peut être est-ce plus simple ? Est-ce légal ?
Mon voyage est prévu pour mi-septembre, j'espère avoir assez de temps pour trouver la solution à tout ça avant :)
En vous remerciant d'un éventuel éclaircissement sur ce sujet.
Une bonne journée,
Max.
Après quelques semaines de recherche sur internet afin de connaître les démarches pour l'obtention d'un visa russe, je vous avoue que je reste encore un peu perdu... (C'est pour cela que je créer ce post d'ailleurs, histoire de ne pas faire de bêtise ! :) )
J'aimerais aller rendre visite à une amie en Russie pour 7-10 jours environ, donc également loger chez elle. Ayant compris que l'obtention d'un visa privée était assez compliquée, je dois donc demander un visa touristique c'est bien cela ? D'après le site VHS-France, si j'ai bien compris je dois être en possession d'un Voucher et d'une invitation par un organisme touristique ?
Mon amie étant aller dans une agence en Russie pour en savoir plus, ceux-ci lui ont donc vendu une invitation. Je l'ai reçu aujourd'hui, tout est écrit en russe donc je ne comprend pas grand chose, mais en comparant avec d'autre document trouvé sur internet cela ressemble fortement à une invitation. Celle-ci est pour une durée de 1 mois. Cependant je n'ai pas de voucher... Et l'agence a dit à mon ami que cela ne posait pas de problème apparemment, que la seule invitation faisait office de voucher également....?
Ayant également un contact russe en France, je lui ai demandé quelles étaient les démarches pour obtenir le visa. Et celui ci m'a répondu que le voucher était très important, qu'il devait être lisible et contenir les dates exactes d'arrivée et de départ (billet d'avion à fournir à l'ambassade ?), que ces dates devaient être identiques à celles demandées pour le visa.
Voilà ma situation pour le moment, très confus sur pas mal de chose ! Je ne voudrais pas arriver au rendez-vous à l’ambassade avec des papiers manquants, me voyant refuser le visa et avoir payer des billets d'avion pour rien...
J'ai vu que sur internet il était possible d'effectuer des demandes de visa via des agences touristique, peut être est-ce plus simple ? Est-ce légal ?
Mon voyage est prévu pour mi-septembre, j'espère avoir assez de temps pour trouver la solution à tout ça avant :)
En vous remerciant d'un éventuel éclaircissement sur ce sujet.
Une bonne journée,
Max.
Koh Phi Phi: l'enfer au paradis English translation pending
Bonjour à tous les VFistes et lecteurs/lectrices de passage !
Je viens écrire ce post pour parler de mon récent séjour à Koh Phi Phi.
Certains ici me connaissent un peu car à une époque je postais beaucoup sur le forum, et également via mon site internet. Pour faire simple, j'ai dans la trentaine, je viens depuis 7 ans en Thailande, pour les études, le travail, et bien sûr pour voyager.
J'ai vadrouillé un peu partout dans le pays (Isan mis à part, mais ça va venir), et je voyage toujours avec mon amie Thai. Nous voyageons donc dans les coins touristiques bien sûr, mais aussi bien dans des coins pour touristes étrangers que pour touristes Thais (si si, il y a bien les deux).
Tout ça pour dire que je pense avoir une bonne vision d'ensemble du paysage touristique en Thailande, d'un point de vue étranger, et local, sans pour autant être un expert.
Alors voilà, après 7 ans à venir et vivre en Thailande, je n'ai toujours pas été à Koh Phi Phi. J'ai fait plein d'autres endroits, mais pas celui-là. Pourquoi ? C'est relativement loin de Bangkok, et comme je n'ai souvent que des weekends, ça fait trop court. Et l'avion étant assez cher en weekends… bref, je n'ai jamais eu l'occasion d'y aller.
Ce weekend était un weekend de 3 jours en Thailande, pour la fête des mères (bonne fête maman !). Avec mon amie nous cherchions donc à passer 3 jours sur une ile, ça faisait longtemps qu'on n'avait pas fait ça.
Koh Samet ? On connait déjà très bien. On adore mais on veut du changement. Koh Chang ? Mon île préférée il y a 7 ans, mais j'ai été très déçu l'année passée, les hôtels ayant défiguré la plupart des plages. Ca reste une ile sympa, mais je connais très bien aussi. Koh Samui ? Déjà fait, et nous n'avions pas trop aimé, disons que la distance pour s'y rendre ne justifiait pas de ne pas aller à Samet plutôt. Koh Phangan ? Très bien (au nord), mais loin, et déjà fait. Koh Lanta ? Fait l'année dernière, vraiment rien de terrible. Encore une fois l'ile ne justifie pas un si long voyage (les 4 jours de pluie n'avaient pas aidé, certe). Pattaya ? Ma copine étant originaire de cette région, pas très exotique comme voyage. Kanchanaburi, Chiang Mai, Ayutthaya, etc… déjà tous fait plusieurs fois. Sympa, très sympa même, mais non ! On veut de l'eau et du sable cette fois-ci !
Bref, ce rapide bilan fait, une évidence se présentait: c'était l'occasion tant attendue d'aller vers Phuket, ou Koh Phi Phi. Enfin, après 7 ans en Thailande je verrais cette île dont tout le monde parle. 😉
Ni une ni deux, le vendredi soir, on saute dans un BUS VIP pour Phuket, depuis la gare des bus du sud de Bangkok. Les avions étaient tous complets, ou à des horaires qui ne collaient pas. Cette gare est très bien, sachant qu'il y a 7 ans elle ressemblait plus à un marché au poisson géant où il fallait une boussole et beaucoup d'instinct pour trouver le bon guichet et réussir à avoir un ticket. Le plus gros souci de cette gare, c'est qu'en période de pointe, il faut presque 2H pour s'y rendre tellement les bouchons sont incroyables.
Bus VIP 24 sièges pour 1058 baths par personne, très propre, silencieux, glacial (mais on est en Thailande, le pays du froid intérieur), bon service, et arrêt à une aire d'autoroute avec repas gratuit à volonté. Bref, un long voyage en bus de 12H, mais dans des conditions optimales à prix modique.
Nous arrivons à la gare des bus de Phuket. Un peu enfarinés, fatigués, mais encore dans un état présentable. Nous n'avions rien réservé, et ne savions même pas encore si nous allions à Phuket ou Phi Phi. Vu qu'on a que 3 jours, direction Phi Phi directement, sinon ça fera trop court.
Comme à l'accoutumée, je laisse ma copine discuter avec le guichet d'information et les taxis et autres moto taxis sur place. C'est parti, on monte dans une voiture privée qui pour 200 Bahts nous amène au port. Petite étape avant à l'agence de voyage de l'ami de l'ami du frère du tonton de la personne qui nous a renseigné à la gare des bus, pour nous vendre des tickets de bateau. Bref, depuis le temps que je voyage ici, ça m'aurait surpris que ça se passe autrement. Mais bon, c'est rapide, et ma copine gère tout ça très bien (heureusement). 😛
Le demi-cousin du frère du propriétaire de l'agence nous emmène au port. Là, 4 individus non identifiés nous demandent où on va, avec la politesse d'un serveur parisien en heure de pointe. En fait, ces 4 "lascars" en jean/t-shirt/cigarette au bec sont l'équipage du bateau. Oh capitaine mon capitaine ! Une fois l'allure passée, ils sont en fait très sympas.
Ticket en poche, autocollant collé sur la poitrine, on monte sur le bateau, qui se remplit vite de jeunes farangs (étrangers) qui se précipitent pour s'allonger en plein soleil à l'avant ou l'arrière pour profiter de chaque milliseconde de soleil. Nous, on va à l'intérieur, mon amie étant Thai, il faut du froid, de l'ombre, et un siège. Parfait, ça me va aussi !
2h de bateau, et entre temps, une personne s'est assuré de nous réserver une guest house sur Koh Phi Phi. Parfait, ça de moins à faire ! C'était surement un ami du capitaine, et tout le monde du bus jusqu'à la guest house doit toucher sa commission. Ca les arrange, nous aussi.
Le moment tant attendu arrive, nous débarquons. Et là surprise, ce n'est pas 40 ou 50 personnes que nous voyons au port, mais 300 ou 400 touristes entassés sur le ponton, avec valises, dans un bazar indescriptible. Du jamais vu ! La personne du bateau nous y retrouve, et interpelle des "porteurs" de valises qui nous emmèneront à notre guest house.
Avant, il faut payer 20 bahts par personne pour la "taxe de parc national". Pourquoi pas, c'est la même chose à Koh Samet (sauf que c'est 200 Bahts à Koh Samet).
Nous marchons, et traversons alors des petites ruelles, avec partout, absolument partout autour de nous des farangs de tous bords, des boutiques de tous types, et des centaines de touristes marchant de tous les côtés. Autant de monde qu'au quartier Siam de Bangkok un vendredi soir. Nous sommes dubitatifs, pour ne pas dire désenchantés, mais on positive en se disant que ce soit être comme ça au port uniquement. 🤪
On marche une bonne quinzaine de minutes, avec une petite famille de français qui vont à la même guest house. Le père est apparemment très déçu et énervé par ce qu'il voit de l'île, il s'attendait à quelque chose de plus "nature". Nous aussi !
Ces 15 minutes de marche sont troublantes: un dédale de petites rues bondées de monde, de farangs torses nus ou en bikinis, des déchets partout par terre, des constructions anarchiques, des odeurs nauséabondes, de la musique plein pot dans les bars (il n'est que 13H), et pratiquement aucun Thai à l'horizon à part ma copine et les employés des boutiques (et encore). 🏴☠️
On arrive enfin à la guest house (Chunut house), un peu dans les terres. Ce sont des bungalows en bois, avec clim et… c'est tout ! Strict minimum, aucune décoration, salle de bain digne d'un bungalow à 300 bahts la nuit, bref, déception, pour 1500 bahts la nuit. A l'accueil la jeune femme est désagréable, et veut vite en finir avec nous pour retourner à ses activités.
Ile surpeuplée, guest house médiocre, long voyage… ça part mal. 😐
Une douche plus tard, on part se promener. On file vers la plage la plus proche pour se restaurer. Surprise, la mer est littéralement un parking géant pour bateaux, et il y a une minuscule zone de baignade délimitée par des bouées. L'eau est claire, mais les déchets sur la plage font vite oublier la possible beauté du lieu. Les restaurants sont tous fermés (il est 14H…), et personne dans aucun restaurant ne vient nous accueillir pour nous servir à manger. On y arrive tant bien que mal, la nourriture est chère, et vraiment pas terrible. Ma copine a même du mal à trouver un plat Thai dans le menu.
On se sauve vite, et on décide d'aller au fameux "View Point" de l'île. On marche, marche, marche très très longtemps, et ça grimpe à n'en plus finir dans la forêt. Un petit chemin de montagne ? Non, une hideuse route bétonnée, jonchée de détritus. Elle se termine par un chemin de terre, à peine balisé, où on croise des locaux qui visiblement non pas eu la chance de faire fructifier leur business comme d'autres sur l'ile.
Après 45 minutes de grimpette, on arrive enfin au View Point. Honnêtement, c'est sympa, belle vue sur les iles, endroit propre, et les gens qui posent pour la photo. Nous aussi ! On en profite 30 minutes, et on redescend… par un autre chemin, en fait le "vrai" chemin, bien plus court que celui que nous avions pris. Bien fait pour nous, on n'avait qu'à demander.
Nous revoilà donc dans la "ville", le soleil descend, on veut profiter un peu de la plage. On se dirige donc vers la plage, non sans être littéralement dégoutés par un amas de déchets de près de 20 mètres de long, en train de brûler… si si, ils brulaient les déchets au milieu de tout le monde, à 50m de la plage. Du jamais vu. 😕
Arrivés sur la plage, nous retrouvons un schéma très classique, des bars roots/reggae pour jeunes farangs en train de cuver de la veille, des déchets de partout sur le sable, et même… clou du spectacle… un "bateau poubelle", en plein milieu de la baie. Une sorte de barque géante en acier qui sert de camion poubelle. Apparemment ça ne gênait personne de se baigner à côté.
Trop c'est trop, on retourne à la guest house. Après une douche, on part pour diner. Quelle mission ! Les restaurant ferment à 21H30 ou 22H, et il est extrêmement difficile de trouver autre chose que des pizzas ou des steaks. Ma copine étant avide de fruits de mer, on va dans un restaurant de fruit de mer qui a pignon sur rue, et vue sur la plage. Il n'a aucun charme, mais faute de mieux… Surprise, c'est une farang qui nous amène à notre table… ah tiens, grande nouveauté en Thaïlande. On s'assoit, et on attend 20 bonnes minutes. Personne ne vient nous servir, visiblement ça ferme, et on dérange. Certe il est un peu tard, mais le minimum serait de venir nous le dire. On s'en va sans avoir mangé. Ca commence mal.
On ère 1H pour enfin trouver un restaurant, enfin un espèce de bar tenu par un japonais (toujours pas de Thai), qui serve encore à manger. C'était pas mal, mais le hip hop à fond les manettes dans les enceintes, non merci.
Ca y est, cela fait 9H que nous sommes sur l'ile, et nous n'avons envie que d'une seule chose, partir, au plus vite. On trouve un cyber café, et on réserve nos billets d'avion pour le retour à Bangkok. On est encore mieux chez nous dans notre appartement de Bangkok qu'ici !
Sur le retour pour aller nous coucher, des dizaines de jeunes farangs bourrés, à errer entre les bars. L'un d'eux, allongé devant le 7/11 avec sa 12ème bière à la main, nous voit et nous dit "attention elle va te ruiner ta gonzesse", pour ensuite faire une remarque désobligeante sur mon physique. Ayant plus de peine pour lui qu'autre chose, je lui souris poliment, et passe mon chemin, content que ma copine ne l'ait pas entendu.
Vivre en Thailande m'a appris à me contenir et à garder mon calme en apparence, et visiblement ce jeune garçon va passer une plus mauvaise soirée que moi. Mais si nous avions été dans un endroit normal en Thailande, c'est-à-dire avec des Thais et pas 99% de farangs, ce jeune homme ne serait pas resté plus de 2 minutes allongé comme un ivrogne à insulter les gens (et surtout une Thaie) devant le 7/11. Là, il aurait passé une très, très mauvaise nuit, et serait surement dans le prochain avion. Mais bon passons, il y a des cons partout (enfin surtout ici).
Nous voila à la guest house, nous nous écroulons sur le lit après ce long périple.
Le lendemain, nous devons repartir de l'ile à 14H pour avoir notre avion à 21H à Phuket.
Nous avons donc la matinée. Nous détestons ce qui nous entoure, mais nous nous trouvons un peu bête de ne même pas avoir vu Maya Bay ou fait du snorkeling. Si ça se trouve on est mal tombés jusqu'ici, et on est passé à côté de belles choses.
On réserve donc rapidement un long tail boat juste pour nous deux, qui nous fait un petit tour de 2H entre les iles. 🙂
Enfin, un truc sympa, entre nous, et un peu de nature ! Le capitaine du Long tail boat est sympathique, et nous dépose sur Maya Bay. Sans surprise, la baie ressemble plus à la baie de Monaco, les yachts étant remplacés par des speed boats. Il y a peut-être 30 ou 40 bateaux entassés sur cette magnifique baie. Quelle horreur. Mais bon, après tout nous aussi on est là.
Le long tail boat se gare sur la plage… entre les déchets flottants sur l'eau… oui oui, Maya Baie, si vous regardez de près, c'est surement l'eau la plus sale que j'ai vu en Thailande. Elle est en effet d'un bleu turquoise magnifique, mais la canette de coca qui y flotte est bien rouge et blanche.
On paye 200 bahts de taxe à un monsieur sur la plage (gratuit pour ma copine car Thaie), et nous avons le droit de rester seulement 20 minutes montre en main. On fait comme tout le monde (les 500 autres personnes avec nous), on va voir la baie, on prend des photos, et on repart.
Oui, c'est beau, oui l'eau est turquoise, oui on voit des poissons par milliers, mais les dizaines de bateaux, les centaines de touristes, les déchets à la tonne, ça prend le dessus. Sans parler de ces speed boats qui passent à fond les manettes près de gens en train de faire du snorkeling.
On revient à terre, pour se précipité dans le bateau, et on rentre, direction l'aéroport. 😏
Alors voilà la fin de notre très, très bref périple à Koh Phi Phi. Cette ile est une beauté, ou du moins l'était. C'est désormais un ghetto pour touristes en mal de fête, d'alcool, et de "j'y étais, regarde la photo". Les constructions sont anarchiques, c'est extrêmement pollué par les déchets, ça pue les égouts presque partout, les touristes sont irrespectueux des coutumes Thais (enfin ce n'est plus vraiment la Thailande), et comble du comble, ma copine était pratiquement la seule touriste Thaie de l'ile. Presque à chaque fois les locaux étaient surpris qu'elle parle Thai… et bien si, je vais vous l'apprendre (enfin pas à vous lecteurs), mais il y a des Thais en Thailande.
En 7 ans en Thailande, je n'ai jamais vu ça. Oui les Thais ne sont pas réputés pour leur gestion optimale du développement touristique, mais là, on a atteint un niveau hors norme. Et c'est la faute autant des Thais que des touristes.
Koh Samet, Koh Lanta, Koh Chang, Koh Phangan (pas le ghetto au sud) pour ne citer que les plus célèbres, sont infiniment mieux, moins belles certes, mais vivables, avec encore des coins beaux et propres. Pour n'en citer qu'une, la plage d'Ao Phrao à Koh Samet est un bijou comparé à Koh Phi Phi.
Le pire de tout ça, c'est que nous étions en basse saison… je n'ose imaginer le désastre en haute saison. 😕
Bref, passez votre chemin, oubliez les images vues sur internet ou dans un célèbre film, vous les verrez ailleurs, ce n'est pas ce qui manque.
Malgré la beauté de l'ile, il n'y aucune raison de s'infliger la visite d'un tel lieu, ou alors de passage éclair pour du snorkeling sans poser le pied à terre. Mais il faut croire que certains aiment… tant mieux ! Qu'ils restent là-bas, au moins on sait où ils sont.
Et au moment ou j'écris ces lignes, un resort gigantesque est en construction sur l'ile, et en train d'arracher tous les arbres de ce qu'il restait de nature à ce bout de terre. Si si, ce n'est pas terminé.
Voila, désolé pour autant de négativité, ce n'est pas dans mes habitudes. Mais jamais ne n'aurais cru un tel spectacle possible. 😠
Pour conclure, voici les mots de ma copine sur l'ile:
"Tu as remarqué, il n'y a pas de Buddha sur l'ile, ou du moins aucun signe ne l'indiquant. C'est mauvais signe ça."
Un peu de superstition Thai me redonne toujours le sourire, quand le "Mai pen Rai" ne suffit plus. 😉
Cordialement,
Je viens écrire ce post pour parler de mon récent séjour à Koh Phi Phi.
Certains ici me connaissent un peu car à une époque je postais beaucoup sur le forum, et également via mon site internet. Pour faire simple, j'ai dans la trentaine, je viens depuis 7 ans en Thailande, pour les études, le travail, et bien sûr pour voyager.
J'ai vadrouillé un peu partout dans le pays (Isan mis à part, mais ça va venir), et je voyage toujours avec mon amie Thai. Nous voyageons donc dans les coins touristiques bien sûr, mais aussi bien dans des coins pour touristes étrangers que pour touristes Thais (si si, il y a bien les deux).
Tout ça pour dire que je pense avoir une bonne vision d'ensemble du paysage touristique en Thailande, d'un point de vue étranger, et local, sans pour autant être un expert.
Alors voilà, après 7 ans à venir et vivre en Thailande, je n'ai toujours pas été à Koh Phi Phi. J'ai fait plein d'autres endroits, mais pas celui-là. Pourquoi ? C'est relativement loin de Bangkok, et comme je n'ai souvent que des weekends, ça fait trop court. Et l'avion étant assez cher en weekends… bref, je n'ai jamais eu l'occasion d'y aller.
Ce weekend était un weekend de 3 jours en Thailande, pour la fête des mères (bonne fête maman !). Avec mon amie nous cherchions donc à passer 3 jours sur une ile, ça faisait longtemps qu'on n'avait pas fait ça.
Koh Samet ? On connait déjà très bien. On adore mais on veut du changement. Koh Chang ? Mon île préférée il y a 7 ans, mais j'ai été très déçu l'année passée, les hôtels ayant défiguré la plupart des plages. Ca reste une ile sympa, mais je connais très bien aussi. Koh Samui ? Déjà fait, et nous n'avions pas trop aimé, disons que la distance pour s'y rendre ne justifiait pas de ne pas aller à Samet plutôt. Koh Phangan ? Très bien (au nord), mais loin, et déjà fait. Koh Lanta ? Fait l'année dernière, vraiment rien de terrible. Encore une fois l'ile ne justifie pas un si long voyage (les 4 jours de pluie n'avaient pas aidé, certe). Pattaya ? Ma copine étant originaire de cette région, pas très exotique comme voyage. Kanchanaburi, Chiang Mai, Ayutthaya, etc… déjà tous fait plusieurs fois. Sympa, très sympa même, mais non ! On veut de l'eau et du sable cette fois-ci !
Bref, ce rapide bilan fait, une évidence se présentait: c'était l'occasion tant attendue d'aller vers Phuket, ou Koh Phi Phi. Enfin, après 7 ans en Thailande je verrais cette île dont tout le monde parle. 😉
Ni une ni deux, le vendredi soir, on saute dans un BUS VIP pour Phuket, depuis la gare des bus du sud de Bangkok. Les avions étaient tous complets, ou à des horaires qui ne collaient pas. Cette gare est très bien, sachant qu'il y a 7 ans elle ressemblait plus à un marché au poisson géant où il fallait une boussole et beaucoup d'instinct pour trouver le bon guichet et réussir à avoir un ticket. Le plus gros souci de cette gare, c'est qu'en période de pointe, il faut presque 2H pour s'y rendre tellement les bouchons sont incroyables.
Bus VIP 24 sièges pour 1058 baths par personne, très propre, silencieux, glacial (mais on est en Thailande, le pays du froid intérieur), bon service, et arrêt à une aire d'autoroute avec repas gratuit à volonté. Bref, un long voyage en bus de 12H, mais dans des conditions optimales à prix modique.
Nous arrivons à la gare des bus de Phuket. Un peu enfarinés, fatigués, mais encore dans un état présentable. Nous n'avions rien réservé, et ne savions même pas encore si nous allions à Phuket ou Phi Phi. Vu qu'on a que 3 jours, direction Phi Phi directement, sinon ça fera trop court.
Comme à l'accoutumée, je laisse ma copine discuter avec le guichet d'information et les taxis et autres moto taxis sur place. C'est parti, on monte dans une voiture privée qui pour 200 Bahts nous amène au port. Petite étape avant à l'agence de voyage de l'ami de l'ami du frère du tonton de la personne qui nous a renseigné à la gare des bus, pour nous vendre des tickets de bateau. Bref, depuis le temps que je voyage ici, ça m'aurait surpris que ça se passe autrement. Mais bon, c'est rapide, et ma copine gère tout ça très bien (heureusement). 😛
Le demi-cousin du frère du propriétaire de l'agence nous emmène au port. Là, 4 individus non identifiés nous demandent où on va, avec la politesse d'un serveur parisien en heure de pointe. En fait, ces 4 "lascars" en jean/t-shirt/cigarette au bec sont l'équipage du bateau. Oh capitaine mon capitaine ! Une fois l'allure passée, ils sont en fait très sympas.
Ticket en poche, autocollant collé sur la poitrine, on monte sur le bateau, qui se remplit vite de jeunes farangs (étrangers) qui se précipitent pour s'allonger en plein soleil à l'avant ou l'arrière pour profiter de chaque milliseconde de soleil. Nous, on va à l'intérieur, mon amie étant Thai, il faut du froid, de l'ombre, et un siège. Parfait, ça me va aussi !
2h de bateau, et entre temps, une personne s'est assuré de nous réserver une guest house sur Koh Phi Phi. Parfait, ça de moins à faire ! C'était surement un ami du capitaine, et tout le monde du bus jusqu'à la guest house doit toucher sa commission. Ca les arrange, nous aussi.
Le moment tant attendu arrive, nous débarquons. Et là surprise, ce n'est pas 40 ou 50 personnes que nous voyons au port, mais 300 ou 400 touristes entassés sur le ponton, avec valises, dans un bazar indescriptible. Du jamais vu ! La personne du bateau nous y retrouve, et interpelle des "porteurs" de valises qui nous emmèneront à notre guest house.
Avant, il faut payer 20 bahts par personne pour la "taxe de parc national". Pourquoi pas, c'est la même chose à Koh Samet (sauf que c'est 200 Bahts à Koh Samet).
Nous marchons, et traversons alors des petites ruelles, avec partout, absolument partout autour de nous des farangs de tous bords, des boutiques de tous types, et des centaines de touristes marchant de tous les côtés. Autant de monde qu'au quartier Siam de Bangkok un vendredi soir. Nous sommes dubitatifs, pour ne pas dire désenchantés, mais on positive en se disant que ce soit être comme ça au port uniquement. 🤪
On marche une bonne quinzaine de minutes, avec une petite famille de français qui vont à la même guest house. Le père est apparemment très déçu et énervé par ce qu'il voit de l'île, il s'attendait à quelque chose de plus "nature". Nous aussi !
Ces 15 minutes de marche sont troublantes: un dédale de petites rues bondées de monde, de farangs torses nus ou en bikinis, des déchets partout par terre, des constructions anarchiques, des odeurs nauséabondes, de la musique plein pot dans les bars (il n'est que 13H), et pratiquement aucun Thai à l'horizon à part ma copine et les employés des boutiques (et encore). 🏴☠️
On arrive enfin à la guest house (Chunut house), un peu dans les terres. Ce sont des bungalows en bois, avec clim et… c'est tout ! Strict minimum, aucune décoration, salle de bain digne d'un bungalow à 300 bahts la nuit, bref, déception, pour 1500 bahts la nuit. A l'accueil la jeune femme est désagréable, et veut vite en finir avec nous pour retourner à ses activités.
Ile surpeuplée, guest house médiocre, long voyage… ça part mal. 😐
Une douche plus tard, on part se promener. On file vers la plage la plus proche pour se restaurer. Surprise, la mer est littéralement un parking géant pour bateaux, et il y a une minuscule zone de baignade délimitée par des bouées. L'eau est claire, mais les déchets sur la plage font vite oublier la possible beauté du lieu. Les restaurants sont tous fermés (il est 14H…), et personne dans aucun restaurant ne vient nous accueillir pour nous servir à manger. On y arrive tant bien que mal, la nourriture est chère, et vraiment pas terrible. Ma copine a même du mal à trouver un plat Thai dans le menu.
On se sauve vite, et on décide d'aller au fameux "View Point" de l'île. On marche, marche, marche très très longtemps, et ça grimpe à n'en plus finir dans la forêt. Un petit chemin de montagne ? Non, une hideuse route bétonnée, jonchée de détritus. Elle se termine par un chemin de terre, à peine balisé, où on croise des locaux qui visiblement non pas eu la chance de faire fructifier leur business comme d'autres sur l'ile.
Après 45 minutes de grimpette, on arrive enfin au View Point. Honnêtement, c'est sympa, belle vue sur les iles, endroit propre, et les gens qui posent pour la photo. Nous aussi ! On en profite 30 minutes, et on redescend… par un autre chemin, en fait le "vrai" chemin, bien plus court que celui que nous avions pris. Bien fait pour nous, on n'avait qu'à demander.
Nous revoilà donc dans la "ville", le soleil descend, on veut profiter un peu de la plage. On se dirige donc vers la plage, non sans être littéralement dégoutés par un amas de déchets de près de 20 mètres de long, en train de brûler… si si, ils brulaient les déchets au milieu de tout le monde, à 50m de la plage. Du jamais vu. 😕
Arrivés sur la plage, nous retrouvons un schéma très classique, des bars roots/reggae pour jeunes farangs en train de cuver de la veille, des déchets de partout sur le sable, et même… clou du spectacle… un "bateau poubelle", en plein milieu de la baie. Une sorte de barque géante en acier qui sert de camion poubelle. Apparemment ça ne gênait personne de se baigner à côté.
Trop c'est trop, on retourne à la guest house. Après une douche, on part pour diner. Quelle mission ! Les restaurant ferment à 21H30 ou 22H, et il est extrêmement difficile de trouver autre chose que des pizzas ou des steaks. Ma copine étant avide de fruits de mer, on va dans un restaurant de fruit de mer qui a pignon sur rue, et vue sur la plage. Il n'a aucun charme, mais faute de mieux… Surprise, c'est une farang qui nous amène à notre table… ah tiens, grande nouveauté en Thaïlande. On s'assoit, et on attend 20 bonnes minutes. Personne ne vient nous servir, visiblement ça ferme, et on dérange. Certe il est un peu tard, mais le minimum serait de venir nous le dire. On s'en va sans avoir mangé. Ca commence mal.
On ère 1H pour enfin trouver un restaurant, enfin un espèce de bar tenu par un japonais (toujours pas de Thai), qui serve encore à manger. C'était pas mal, mais le hip hop à fond les manettes dans les enceintes, non merci.
Ca y est, cela fait 9H que nous sommes sur l'ile, et nous n'avons envie que d'une seule chose, partir, au plus vite. On trouve un cyber café, et on réserve nos billets d'avion pour le retour à Bangkok. On est encore mieux chez nous dans notre appartement de Bangkok qu'ici !
Sur le retour pour aller nous coucher, des dizaines de jeunes farangs bourrés, à errer entre les bars. L'un d'eux, allongé devant le 7/11 avec sa 12ème bière à la main, nous voit et nous dit "attention elle va te ruiner ta gonzesse", pour ensuite faire une remarque désobligeante sur mon physique. Ayant plus de peine pour lui qu'autre chose, je lui souris poliment, et passe mon chemin, content que ma copine ne l'ait pas entendu.
Vivre en Thailande m'a appris à me contenir et à garder mon calme en apparence, et visiblement ce jeune garçon va passer une plus mauvaise soirée que moi. Mais si nous avions été dans un endroit normal en Thailande, c'est-à-dire avec des Thais et pas 99% de farangs, ce jeune homme ne serait pas resté plus de 2 minutes allongé comme un ivrogne à insulter les gens (et surtout une Thaie) devant le 7/11. Là, il aurait passé une très, très mauvaise nuit, et serait surement dans le prochain avion. Mais bon passons, il y a des cons partout (enfin surtout ici).
Nous voila à la guest house, nous nous écroulons sur le lit après ce long périple.
Le lendemain, nous devons repartir de l'ile à 14H pour avoir notre avion à 21H à Phuket.
Nous avons donc la matinée. Nous détestons ce qui nous entoure, mais nous nous trouvons un peu bête de ne même pas avoir vu Maya Bay ou fait du snorkeling. Si ça se trouve on est mal tombés jusqu'ici, et on est passé à côté de belles choses.
On réserve donc rapidement un long tail boat juste pour nous deux, qui nous fait un petit tour de 2H entre les iles. 🙂
Enfin, un truc sympa, entre nous, et un peu de nature ! Le capitaine du Long tail boat est sympathique, et nous dépose sur Maya Bay. Sans surprise, la baie ressemble plus à la baie de Monaco, les yachts étant remplacés par des speed boats. Il y a peut-être 30 ou 40 bateaux entassés sur cette magnifique baie. Quelle horreur. Mais bon, après tout nous aussi on est là.
Le long tail boat se gare sur la plage… entre les déchets flottants sur l'eau… oui oui, Maya Baie, si vous regardez de près, c'est surement l'eau la plus sale que j'ai vu en Thailande. Elle est en effet d'un bleu turquoise magnifique, mais la canette de coca qui y flotte est bien rouge et blanche.
On paye 200 bahts de taxe à un monsieur sur la plage (gratuit pour ma copine car Thaie), et nous avons le droit de rester seulement 20 minutes montre en main. On fait comme tout le monde (les 500 autres personnes avec nous), on va voir la baie, on prend des photos, et on repart.
Oui, c'est beau, oui l'eau est turquoise, oui on voit des poissons par milliers, mais les dizaines de bateaux, les centaines de touristes, les déchets à la tonne, ça prend le dessus. Sans parler de ces speed boats qui passent à fond les manettes près de gens en train de faire du snorkeling.
On revient à terre, pour se précipité dans le bateau, et on rentre, direction l'aéroport. 😏
Alors voilà la fin de notre très, très bref périple à Koh Phi Phi. Cette ile est une beauté, ou du moins l'était. C'est désormais un ghetto pour touristes en mal de fête, d'alcool, et de "j'y étais, regarde la photo". Les constructions sont anarchiques, c'est extrêmement pollué par les déchets, ça pue les égouts presque partout, les touristes sont irrespectueux des coutumes Thais (enfin ce n'est plus vraiment la Thailande), et comble du comble, ma copine était pratiquement la seule touriste Thaie de l'ile. Presque à chaque fois les locaux étaient surpris qu'elle parle Thai… et bien si, je vais vous l'apprendre (enfin pas à vous lecteurs), mais il y a des Thais en Thailande.
En 7 ans en Thailande, je n'ai jamais vu ça. Oui les Thais ne sont pas réputés pour leur gestion optimale du développement touristique, mais là, on a atteint un niveau hors norme. Et c'est la faute autant des Thais que des touristes.
Koh Samet, Koh Lanta, Koh Chang, Koh Phangan (pas le ghetto au sud) pour ne citer que les plus célèbres, sont infiniment mieux, moins belles certes, mais vivables, avec encore des coins beaux et propres. Pour n'en citer qu'une, la plage d'Ao Phrao à Koh Samet est un bijou comparé à Koh Phi Phi.
Le pire de tout ça, c'est que nous étions en basse saison… je n'ose imaginer le désastre en haute saison. 😕
Bref, passez votre chemin, oubliez les images vues sur internet ou dans un célèbre film, vous les verrez ailleurs, ce n'est pas ce qui manque.
Malgré la beauté de l'ile, il n'y aucune raison de s'infliger la visite d'un tel lieu, ou alors de passage éclair pour du snorkeling sans poser le pied à terre. Mais il faut croire que certains aiment… tant mieux ! Qu'ils restent là-bas, au moins on sait où ils sont.
Et au moment ou j'écris ces lignes, un resort gigantesque est en construction sur l'ile, et en train d'arracher tous les arbres de ce qu'il restait de nature à ce bout de terre. Si si, ce n'est pas terminé.
Voila, désolé pour autant de négativité, ce n'est pas dans mes habitudes. Mais jamais ne n'aurais cru un tel spectacle possible. 😠
Pour conclure, voici les mots de ma copine sur l'ile:
"Tu as remarqué, il n'y a pas de Buddha sur l'ile, ou du moins aucun signe ne l'indiquant. C'est mauvais signe ça."
Un peu de superstition Thai me redonne toujours le sourire, quand le "Mai pen Rai" ne suffit plus. 😉
Cordialement,
Une "prochaine" croisière Celebrity en Amérique du Sud! English translation pending
Bonjour à tous !
Voilà, c'est décidé... Longtemps à l'avance, mais la date du 16 décembre 2013 était impérative : on devait être à bord pour fêter nos 30 ans de mariage ! 😛😇
le cahier des charges disait en gros : - quelque chose qui sorte de l'ordinaire - date exacte du 16 décembre à bord - budget large, pour un pareil évènement, même si pas illimité (du coup, la "Royal Suite" a été admise... on n'a pas tous les jours 30 ans... 😉 )
Après épluchage des croisières Celebrity, qui est une compagnie qui a le chic, *elle*, pour afficher ses croisières jusqu'en avril 2014 (hein, Costa... voui voui... faudrait en prendre de la graine... ), nous avons retenu une croisière de 15 nuits au départ de Miami
7 décembre 2013 : Miami 8 en mer 9 en mer 10 Cartagène (Colombie) 11 Colon (Panama) 12 Traversée du canal de Panama 13 en mer 14 Manta (équateur) 15 en mer 16 en mer ==> apéritif et "diner du trentenaire", le soir, au "SS United States Restaurant", offert à tous les membres VF présents 17 Lima (Pérou) 18 en mer 19 Arica (Chili) 20 en mer 21 La Serena (Chili) 22 décembre 2013 : Valparaiso et transfert en bus à Santiago du Chili
Ce sera la première fois qu'on mettra les pieds en Amérique du Sud...
A noter, ce n'est pas une moindre chose, que cette croisière est "à la journée" entre 1.5 et 2 fois moins chère à cabine égale que toutes les autres croisières que le Celebrity Infinity fait à cette période dans le même coin (et notamment la suivante : Valparaiso - Buenos Aires par le cap horn, qui est strictement deux fois plus chère dans toutes les catégories de cabine, mais elle contient Noël et le nouvel an).
Alors on l'a pas fait exprès, puisque le 16 décembre devait impérativement tomber dedans et que c'est la seule, mais ça tombe bien... Peut-être que ça ne durera pas... C'est pour ça que je signale les prix à ce jour par jour et par personne (Costa ou MSC font pas beaucoup mieux, sauf en "last minutes", mais là, y aura pas de "last minute", le bateau sera plein)...
Alors des tarif /j/p à partir de : 79.25 euros en intérieure ==> 2474 euros pour deux pour les 15 nuits y compris le transfert Valparaison Aéroport de santiago 89.50 euros en extérieure ==> 2776 euros pour deux pour les 15 nuits y compris le transfert Valparaison Aéroport de santiago 107.00 euros en extérieure balcon ==> 3302 euros pour deux pour les 15 nuits y compris le transfert Valparaison Aéroport de santiago 117.00 euros en extérieure balcon concierge class ==> 3604 euros pour deux pour les 15 nuits y compris le transfert Valparaison Aéroport de Santiago
192.00 euros en Sky Suite ==> 5866 euros pour deux pour les 15 nuits y compris le transfert Valparaison Aéroport de santiago
Pour être complet : la 3ème ou 4ème personne paie 812 euros en cabines (int, ext, balcon) et 1113 en suite.
Et pour mémoire, la pension complète et par personne, par jour dans un Novotel, en France, avec des repas limités à "entrée - plat - dessert", sans les boissons, serait de l'ordre de 120 à 180 euros par jour... 🤪🤪🤪 (selon les Novotels)
Alors bien sûr, *tout est relatif*, mais pour une croisière de 15 nuits sur un "Premium", ça ne me semble pas exorbitant... et notamment pas très différent des Costa et autres MSC quand on ne les prend pas en dernière minute... Quand on pense qu'il y a seulement 10 ans, c'était pas évident de trouver une croisière à moins de 100 euros/j/p... 🤪
D'autant que tous ces chiffres sont ceux du site, et n'incluent pas tractations et négociations éventuelles... 😇
On a ajouté à cela le transfert en bus de Valparaiso à Santiago aéroport pour 48 euros par personne.
Qu'on se le dise... parce que là, c'est pas sûr qu'il y ait beaucoup de francophones, si tout VF déboule pas... 😉😎
Note pour ceux que ça tenterait : vu l'itinéraire de la croisière, *bâbord* IMPERATIF !!! (c'est pour ça qu'il faut s'y prendre à l'avance !) Rappel aussi : à ces dates là, dans ce coin là, c'est la fin du printemps et les jours le plus longs... 😛
Voilà... Ca c'est fait... Maintenant, on va se préoccuper de notre croisière sur le neoRomantica du 3 septembre...
et peut-être d'une ou deux petites croisières courant 2013... 😛😛 Mais ça, c'est moins urgent... on avisera après notre retour du nR...
Voilà, c'est décidé... Longtemps à l'avance, mais la date du 16 décembre 2013 était impérative : on devait être à bord pour fêter nos 30 ans de mariage ! 😛😇
le cahier des charges disait en gros : - quelque chose qui sorte de l'ordinaire - date exacte du 16 décembre à bord - budget large, pour un pareil évènement, même si pas illimité (du coup, la "Royal Suite" a été admise... on n'a pas tous les jours 30 ans... 😉 )
Après épluchage des croisières Celebrity, qui est une compagnie qui a le chic, *elle*, pour afficher ses croisières jusqu'en avril 2014 (hein, Costa... voui voui... faudrait en prendre de la graine... ), nous avons retenu une croisière de 15 nuits au départ de Miami
7 décembre 2013 : Miami 8 en mer 9 en mer 10 Cartagène (Colombie) 11 Colon (Panama) 12 Traversée du canal de Panama 13 en mer 14 Manta (équateur) 15 en mer 16 en mer ==> apéritif et "diner du trentenaire", le soir, au "SS United States Restaurant", offert à tous les membres VF présents 17 Lima (Pérou) 18 en mer 19 Arica (Chili) 20 en mer 21 La Serena (Chili) 22 décembre 2013 : Valparaiso et transfert en bus à Santiago du Chili
Ce sera la première fois qu'on mettra les pieds en Amérique du Sud...
A noter, ce n'est pas une moindre chose, que cette croisière est "à la journée" entre 1.5 et 2 fois moins chère à cabine égale que toutes les autres croisières que le Celebrity Infinity fait à cette période dans le même coin (et notamment la suivante : Valparaiso - Buenos Aires par le cap horn, qui est strictement deux fois plus chère dans toutes les catégories de cabine, mais elle contient Noël et le nouvel an).
Alors on l'a pas fait exprès, puisque le 16 décembre devait impérativement tomber dedans et que c'est la seule, mais ça tombe bien... Peut-être que ça ne durera pas... C'est pour ça que je signale les prix à ce jour par jour et par personne (Costa ou MSC font pas beaucoup mieux, sauf en "last minutes", mais là, y aura pas de "last minute", le bateau sera plein)...
Alors des tarif /j/p à partir de : 79.25 euros en intérieure ==> 2474 euros pour deux pour les 15 nuits y compris le transfert Valparaison Aéroport de santiago 89.50 euros en extérieure ==> 2776 euros pour deux pour les 15 nuits y compris le transfert Valparaison Aéroport de santiago 107.00 euros en extérieure balcon ==> 3302 euros pour deux pour les 15 nuits y compris le transfert Valparaison Aéroport de santiago 117.00 euros en extérieure balcon concierge class ==> 3604 euros pour deux pour les 15 nuits y compris le transfert Valparaison Aéroport de Santiago
192.00 euros en Sky Suite ==> 5866 euros pour deux pour les 15 nuits y compris le transfert Valparaison Aéroport de santiago
Pour être complet : la 3ème ou 4ème personne paie 812 euros en cabines (int, ext, balcon) et 1113 en suite.
Et pour mémoire, la pension complète et par personne, par jour dans un Novotel, en France, avec des repas limités à "entrée - plat - dessert", sans les boissons, serait de l'ordre de 120 à 180 euros par jour... 🤪🤪🤪 (selon les Novotels)
Alors bien sûr, *tout est relatif*, mais pour une croisière de 15 nuits sur un "Premium", ça ne me semble pas exorbitant... et notamment pas très différent des Costa et autres MSC quand on ne les prend pas en dernière minute... Quand on pense qu'il y a seulement 10 ans, c'était pas évident de trouver une croisière à moins de 100 euros/j/p... 🤪
D'autant que tous ces chiffres sont ceux du site, et n'incluent pas tractations et négociations éventuelles... 😇
On a ajouté à cela le transfert en bus de Valparaiso à Santiago aéroport pour 48 euros par personne.
Qu'on se le dise... parce que là, c'est pas sûr qu'il y ait beaucoup de francophones, si tout VF déboule pas... 😉😎
Note pour ceux que ça tenterait : vu l'itinéraire de la croisière, *bâbord* IMPERATIF !!! (c'est pour ça qu'il faut s'y prendre à l'avance !) Rappel aussi : à ces dates là, dans ce coin là, c'est la fin du printemps et les jours le plus longs... 😛
Voilà... Ca c'est fait... Maintenant, on va se préoccuper de notre croisière sur le neoRomantica du 3 septembre...
et peut-être d'une ou deux petites croisières courant 2013... 😛😛 Mais ça, c'est moins urgent... on avisera après notre retour du nR...