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Cumuler randonnées à la Réunion et visites des îles alentours English translation pending
by Mydom · 2020-08-27 · 17 replies
Bonjour, L'été 2021 nous aimerions randonner à la Réunion (faire les 3 cirques au moins) pour cela j'ai trouvé pas mal de circuits, mais auriez vous un prestataire local à me conseiller ? Après environ 10 jours de rando, que ne faut-il pas louper à visiter sur l'ile ? Ensuite j'hésite entre Mayotte Madagascar et Maurice, sachant 2 ou 3 jours de balnéaires sont mon max. Que me conseillez vous pour le plus grand dépaysement Pour finir je me demande s'il est judicieux de prendre un vol en boucle (paris, la réunion, mayotte, paris) ou s'il existe des AR genre : paris, la réunion, mayotte, paris ? Merci pour toutes vos suggestions
Certaines plages d'Ostende accessibles uniquement sur réservation English translation pending
by VoyageForum · 2020-05-20 · 4 replies
Ostende possède les plages parmi les plus fréquentées du littoral belge. Afin de réguler la fréquentation des principales, les autorités ont décidé d'en limiter l'accès qu'aux personnes ayant effectué au préalable une réservation. Lire la suite...
Quelle ville choisir avec de (très) belles plages et centre-ville animé en Crète (avec enfants) English translation pending
by Mars92100 · 2020-02-18 · 18 replies
Bonjour

Je suis à la recherche d'infos sur plusieurs villes de Grèce :

Paleóchora Plakias Kavros Rethymnon Kissamos Gerani Frangokastello

En gros, je voudrai savoir parmi ces villes, quelles sont celles qui ont de (très) belles plages, pas polluées avec d'un autre côté un centre ville animé où on peut aller avec des enfants tranquillement le soir.

Autre question, j'ai vu que beaucoup de personnes mettent en place des road trips sur la Crète plutôt que de rester tout le temps au même endroit. Est-ce que ça veut dire que ça ne vaut pas le coup de rester 2 semaines au même endroit ?

Merci pour vos réponses

Marcin
Retour en Amérique Centrale: Guatemala et Honduras English translation pending
by Vaikeaiti · 2020-01-15 · 14 replies
INTRO

Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.

Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.

Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.

UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.

La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.

UN PEU D'HISTOIRE

Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !

Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.

C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.

ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !

LE HONDURAS UN PAYS METISSE

90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.

DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.

ARGENT

La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.

ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.

DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.

NOTRE PERIPLE

Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.

Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.

1er jour, mercredi 15 janvier

Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.



Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin



Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin

2ème jour : jeudi 16 janvier

Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce

R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !

Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.







Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.



Hôtel Tortugal

Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...

3 ème jour : vendredi 17 janvier

Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras

Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.

Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.

Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.











On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.

L'un des lavoirs publics municipaux









Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.

Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.

4ème jour : samedi 18 janvier

Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula

Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.

Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.







Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.

Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.

Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Randonnées le long de la Costa Blanca English translation pending
by Doume512 · 2020-01-01 · 6 replies
Région montagneuse au bord de la Méditerranée, la Costa Blanca (Côte Blanche) est propice aux randonnées en novembre alors que la chaleur de l'été s'estompe. La proximité des stations balnéaires permet de combiner les différents éléments et de bénéficier des infrastructures de logement et de transport. Je reviens d'un séjour effectué du 11 au 21 novembre 2019 à Benidorm avec un rayonnement vers les massifs alentours. Le trajet en voiture de Nancy à Charleroi débute dans la fraîcheur automnale et se termine sous une pluie battante. Le vol s'effectue sans problème et 2 heures plus tard je débarque à Alicante. Un dernier trajet en bus ALSA et j'arrive à Benidorm où Vukica m'accueille dans l'appartement que je lui ai loué pour 10 nuits. Je tombe en plein dans les fêtes de novembre qui pendant 5 jours répandent la liesse dans les rues et les plages de Benidorm. De ma fenêtre haut placée, j'assiste au spectacle illuminé et sonorisé.



Je profite du mardi, jour férié, pour effectuer une randonnée urbaine. La ville émerge progressivement de la fiesta passée et reprend vie sous le soleil qui ne tarde pas à s'imposer. Je déambule entre les tours qui semblent être la spécialité locale.



Les architectes ont fait un effort pour rendre ce paysage urbain agréable à regarder.





Cette tour en pierre renvoie au passé.



Benidorm sera mon point de chute pour la durée du séjour. Grâce aux transports publics, bus et ferrocarril, je peux me déplacer le long de la côte et à l'intérieur des terres. Dés que je quitte les urbanisations côtières, je suis confronté aux paysages majestueux des sierras hérissées de pics et aux flancs vertigineux. Ceci offre un contraste bien agréable et un encouragement à découvrir cette région surtout connue pour ses activités balnéaires.

Mercredi 13 novembre 2019 La Sierra Cortina Pour ma première sortie, le massif que j'aperçois de mon logement me semble constituer une destination toute indiquée. La Sierra Cortina n'est pas une montagne particulièrement élevée, mais elle est située près de la côte et offre une belle promenade le long de sa large crête.



Mon immeuble étant situé à la périphérie de l'agglomération, je me retrouve rapidement à naviguer entre les propriétés avant de franchir des ronds-points qui constituent l'ultime obstacle avant l'arrière-pays préservé de l'urbanisation. en quelques dizaines de minutes je suis entré dans un autre monde, celui de la campagne paisible. Après avoir contourné le massif j'emprunte un sentier qui grimpe vers la crète.



Arrivé au sommet je découvre un paysage qui pointe dans toutes les directions. Au nord, la ville de Calpe et son fameux rocher



Au sud la côte jusqu'à Alicante A l'ouest le Puig Campana culminant à 1408 mètres.



A l'est la Sierra Helada, la ville de Benidorm et sa forêt de gratte-ciel. Le ciel variable m'incite à progresser le long de la Serra Cortina au gré des montées et descentes qui se succèdent. Une croix ornée de drapeaux marque la descente et c'est un sentier caillouteux bien raide qui de conduit au pied du massif.



Je rejoins le littoral pour boucler mon circuit les pieds caressés par les vagues d'une mer encore tiède.



Jeudi 14 novembre 2019 La Serra d'Olta Une trace trouvée sur Visorando inspire ma randonnée du jour. À 30 mn de tram, à Calpe, le massif de la Serra d'Olta permet un magnifique panorama à 360° sur la région. Dés la sortie de la gare je prend la route qui me conduit en 2 kilomètres au départ du circuit au parking de la "Zona Acampada" de Ermita Vella



Tout le parcours est balisé Blanc et Jaune.



J'emprunte un large chemin jusqu'à l'ermitage Ermita Vella, endroit propice au pique nique mais ce n'est pas encore l'heure.



300 m plus loin le parcours suit un petit sentier qui grimpe sérieusement au milieu d'un vallon escarpé. C'est ici la difficulté de ce circuit sur 150m de dénivelé. En progressant sur le sentier, qui devient plus aisé, rejoindre le carrefour des sentiers sur le plateau.



Arrivée au point culminant du plateau, domaine des chèvres sauvages.



Je couvre la côte du regard jusqu'à Benidorm.



Les nuages d'encre qui encombrent le ciel m'incitent à redescendre sur l'autre versant en passant devant une bergerie en ruine. Je passe devant le Pou de Mola croisant au passage un groupe de jeunes filles. Après une longue descente à l'abri du sous-bois, je rejoins le large chemin périphérique.



Le circuit continue en contournant le massif et ses impressionnantes falaises.



Arrivé au Pas de Canal (402m), le sentier descend en pente raide puis débouche sur le chemin principal.



En quelques minutes, j'ai bouclé la boucle et je peux rejoindre la gare du ferrocarril de la généralité de Valence non sans admirer le rocher d'Ifach que j'espère bien gravir.

La suite de mon séjour sur la Costa Blanca dans un prochain message.
Vacances en Asie du Sud-Est en novembre English translation pending
by Dishes · 2019-07-28 · 3 replies
Bonjour, je peux disposer au mois de novembre de 15 jours de congés. nous sommes allés à Java, Bali, Lombock, Florès, Komodo et Sumatra ainsi que Kuala lampur, et l'inde, la plupart du temps en voyage privatif, loin du tourisme de "masse", tout ça pour dire que nous ne sommes pas des aventuriers mais j'aimerai cette fois-ci que nous passions ces (trop courtes) vacances de façon autonomes et j'avais pensé à la Taïlande que nous ne connaissons pas et qui parait facile d'accès et pas trop chère à cette saison. Ma question est : par rapport à la météo, bonne idée ou pas? ou un autre pays d'Asie peut-être? l'idée est d'avoir beau temps quand même, de rencontrer les gens, de manger local, de prendre le temps, et de finir par de très belle plage même si c'est cliché et touristique. Voilà, j'ai besoin de vos commentaires et sugestions ....
Voyage aux Canaries en octobre-novembre 2019 English translation pending
by Asarte · 2019-07-19 · 7 replies
Bonjour à toutes et toutes !

Je viens tout juste de m'inscrire sur ce forum. J'ai essayé de trouver réponse avant mais sans succès du coup, je me permets de vous solliciter.

Voilà notre projet :

Nous souhaitons partir en Octobre / Novembre au Canaries. On nous a conseillé Lanzarote comme étant une île un peu "a part", avec encore beaucoup de soleil et des T°c plus que correct 🙂

Ce que nous recherchons : * Hotel calme et de taille "humaine" * Tout inclus afin de pouvoir se reposer un max ! * Plage à proximité * Club enfant (en espérant qu'il sera encore ouvert) car nous voudrions partir hors période scolaire. * Piscine avec toboggan si possible. * Quelques excursions (sans trop de voiture) * Durée du séjour : 10 jours

Si vous avez des noms / lieux à me donner !! Merci d'avance. Nous ne pouvons (pour des raisons bien particulières) pas partir n'importe où et du coup les hôtels nous permettent d'avoir accès à des services indispensables pour nous.

Encore merci.

Je suis preneur de tout renseignements.

Merci à celles et ceux qui prendront le temps de me lire.

Olivier
Agadir versus Alanya en Turquie English translation pending
by Olivard · 2019-05-26 · 2 replies
Je reviens d'un petit séjour dans la ville d'Alanya (région d'Antalya) sur la côte méditerranéenne de la Turquie. Une ville côtière qui m'a beaucoup impressionné par sa qualité de vie et de ses prestations touristiques. une effet, avec la bisse de la monnaie locale, le touriste bénéficie d'un séjour digne de nom pour de coût assez abordable. Et j'ai une petite pensée à notre ville bien aimée, Agadir ! Agadir ressemble beaucoup par sa situation balnéaire à la ville d'Alanya. Elle peut être sa sœur jumelle pour plus d'un point .. sauf l'essentielle ! J'étais frappé par la propreté qui règne dans la ville d'Alanya, et plus spécialement dans les établissement d'hébergement et les restaurants. Les plages sont bien agencées, propres, dotées de douches et toilettes. Une ville animée par plusieurs activités pour faire plaisir aux visiteurs.

Mais qu'est-ce passe à Agadir ? Elle peut concurrencer sa sœur jumelle ? Non ? J'ai l'impression qu'Agadir d'hier est plus présentable qu'Agadir d'aujourd'hui. Aéroport, hôtels, installations, qualité de vie et propreté laisse à désirer !

Il est où le Bémol ?
Voyage au Vietnam English translation pending
by Yendi · 2019-05-01 · 5 replies
J’ai passé plusieurs jours à lire et relire différents articles, tous plus intéressants les uns que les autres! du coup je suis un peu perdue quant à mes choix…Je m’explique, je pars en juillet avec ma famille ( mari et deux ado) ; d'abord Hoi An. J’ai prévu presque 4 jours dans cette ville car il me semble qu’il y aura beaucoup de choses différentes à faire et qui plairont à tous!! pour la suite ça se complique…comme on repart le 1er août de HCVM, il faut que l'on redescende ! je comptais passer un peu de temps genre 3 jours en bord de mer. En comptant les temps de trajet depuis Hoi An, je me disais: Ile de Cham ? Ile de la baleine? nha trang? Mui Né? Bref je ne sais pas que choisir!j'ai lu beaucoup de commentaires négatifs sur Nha trangh, donc faut-il vraiment éviter cette station balnéaire et par conséquent, est-il possible de longer la côte avec un taxi ou un bus et de faire escale à Dai Lanh pour aller passer une nuit sur l'ile de la baleine puis d'aller une nuit vers la plage de Doc Let et continuer ensuite vers le sud de Nha trangh ( cap lam ? peut-être?)

Je vous remercie d’avance …
Bulgarie pour 3 semaines cet été (avec enfant) English translation pending
by Msrm · 2019-03-07 · 14 replies
Bonjour,

Nous partons 3 semaines en Bulgarie cet été, avec notre fils de 11 ans. Les billets sont achetés (aéroport de Sofia), la 1ère nuit réservée. Ensuite, nous souhaiterions scinder notre voyage en deux : une semaine dans les terres, plutôt montagne et deux semaines en bord de mer mais avec des sites intéressants dans l'arrière pays. La mer, c'est juste pour s'y baigner un peu mais nous ne passons jamais une journée entière à la plage (d'ailleurs, est-ce qu'il y a plein de méduses ? L'an dernier en Istrie c'était infernal....).

J'ai bien évidemment plein de questions :

Pour la partie montagne, quel coin privilégier pour des balades tranquilles, des baignades dans des lacs, rivières etc ? Pour la partie bord de mer, je pense plutôt dans le Sud au vu de mes recherches. Je veux absolument éviter les grosses stations balnéaires avec embouteillages (comme nous irons souvent en découverte à la journée dans les terres). Nous privilégierons la locations d'appartement durant les 3 semaines.

Avez-vous des conseils à me donner, des lieux à visiter ? On veut prendre notre temps.

On louera une voiture pour être complètement autonomes.

Merci d'avance !
Deux semaines en Guadeloupe English translation pending
by Cha48 · 2019-01-08 · 30 replies
Bonjour à tous,

Nous partons au mois de mars pour deux semaines en Guadeloupe. Je viens vers vous pour avoir vos avis et conseils sur la preparation de notre voyage. Nous atterissons le soir, est ce qu'il vaut mieux prendre un taxi pour rejoindre le logement ou est ce qu'on peut prendre directement la voiture et rouler le soir? La 2eme grande question est par ou commencer le circuit? On pensait dormir une semaine du coté de Basse Terre et une du coté de Grande Terre. Avez vous un endroit à nous conseiller pour loger ?

Merci d'avance,

Charlotte
Quinze jours en Thaïlande en famille fin avril English translation pending
by Djudjube · 2019-01-07 · 4 replies
Bonjour à toutes et à tous, nous projetons un voyage en famille en Thaïlande fin Avril prochain avec nos fils de 10 et 13 ans. L'idée en gros serait de passer quelques jours à Bangkok (2 ou 3) puis de passer une semaine dans un endroit tropical ou pratiquer snorkeling et plongée, il resterait quelques jours à remplir. on a un budget autour de 4000€ tout compris. A ce que j'ai lu, vu la durée du séjour et notre volonté de passer quelques jours au sud, il nous faut exclure ChiangMai. Nous recherchons de l'authenticité et le contact avec la population plus que les grands resorts et à part la plongée nous ne comptons faire d'activité très onéreuses. Quelles seraient vos recommandations de lieu de séjours pour cette période ?

Merci d'avance.
Quel point de chute pour hôtel en Thaïlande? English translation pending
by Mesanges44 · 2018-09-19 · 20 replies
bonjour, j'aimerais partir en Taïlande pour les 15 ans de mariage, avec mes 3 enfants .Mais, je ne sais pas prendre quelle hotel Phuket, Pattaya, Samui biensur avec la plage pour les enfants .Mais aussi nous prenait Monuments etc pas trop lion biensur , la saison aussi mars ou juin quelle mois choisir? abientot fred
Costa Magica et enfant English translation pending
by Roane2000 · 2018-08-16 · 12 replies
Bonjour à tous, nous souhaiterions avoir des avis sur le costa Magica et ses installations pour enfants. Ce bateau possède t il un espace "place de jeux"? Est il agréable avec un enfant de 2an et demi ? Les chambres balcon sont elles spacieuses ? Et si des personnes ont des conseils ou un retour sur une croisière avec un enfant d'un peu plus de deux ans nous serions heureux de connaître votre expérience. Merci d'avance pour votre aide. Cordialement Gilles
Trouver un pied à terre aux alentours d'Ajaccio (Porticcio?) English translation pending
by MrSandwich · 2018-07-14 · 4 replies
Bonjour,

Ma copine et moi allons passer la dernière semaine d'Août en Corse, et après mûre réflexion, avons décidé de nous installer aux alentours d'Ajaccio. Auriez vous des coins à conseiller pour louer un air bnb ou un bungalow, qui ne soit pas trooop loin de la nationale pour pouvoir circuler facilement ?

Je pensais à Porticcio qui a quelques campings sympas, mais je ne sais pas à quel point c'est touristique : si nous avons décidé de nous écarter d'Ajaccio même, c'est pour pouvoir respirer un peu plus, donc pas la peine si Porticcio est tout aussi touristique.

Merci !

Camille
Super séjour dans les Côtes d'Armor: Plérin, Bréhat, Ploumanach, Fort la Latte, Cap Fréhel... English translation pending
by Nicofre · 2018-04-28 · 1 reply
Retour de 3 semaines en Thaïlande English translation pending
by Skeet · 2018-03-05 · 8 replies
Après la Malaisie où nous sommes allés l'année dernière, nous avons choisi d'aller en Thaïlande cette année pour 3 semaines avec nos garçons de 5 et 7 ans (on avait hésité entre ces 2 destinations à l'époque et on sait pas choisir :D).

Bangkok : Nous avons atterri à Bangkok mais nous n'avons visité qu'un jour et demi la ville dans un premier temps. Nous avons choisi un logement proche du palais royal pour pouvoir visiter facilement cette zone à pied.

Après avoir rejoint le centre ville depuis l'aéroport, nous avons décidé de prend un tuk-tuk pour nous amener directement à notre logement qui n'était pas très loin. Ne connaissant pas du tout les prix de ceux-ci, nous nous sommes bien faits arnaquer (500 bahts pour même pas 10 minutes de trajet !). Mais ça nous a servi de leçon pour la suite ! En tout cas, les enfants ont adoré les tuk-tuk donc c'est déjà ça !

Nous avons donc visité le palais royal. Comme dans beaucoup de temples, on ne peut pas rentrer en short donc nous avons acheté de quoi nous couvrir (ça fait un souvenir ;)). C'est un bel endroit et il y a de quoi faire. Par contre, énormément de touristes, c'était assez hallucinant à l'entrée. Heureusement, le lieu est relativement grand donc on peut un peu plus respirer en avançant.

Ensuite nous sommes allés visiter le Wat Pho juste à côté. Beaucoup moins de monde, beaucoup moins cher que le palais royal et tout aussi intéressant ! On a même préféré le Wat Pho au final car la visite fut bien plus agréable. Petite anecdote : quand on a eu fini de visiter le palais royal, on s'est fait alpaguer (comme souvent en Thaïlande...) par une personne qui nous a demandé où on allait. Quand on a dit qu'on allait juste à côté voir le Wat Pho, il nous a dit qu'à cette heure-ci on ne pourrait pas rentrer, que c'était réservé aux Thaï jusqu'en début d'après-midi... du coup il voulait nous emmener ailleurs. Nous avons refusé pour aller voir par nous-mêmes et bien sûr, ce qu'il a dit était faux ! Donc attention à ce genre de personnes...

Pour finir la journée on a fait le tour de long tail boat classique dans les Khlongs. On a hésité à le faire car cher et potentiellement un piège à touristes mais on s'est dit que ça amuserait les enfants de faire 1h de bateau pour se reposer. C'était sympa mais sans plus et on a largement préféré prendre le Khlong Saen Seap qui part de Panfa Leelard de l'autre côté de la rivère Chao Phraya, juste à côté de notre logement. C'est 10 bahts par personne en gros et ça permet de faire une balade dans les canaux bien sympathique, de voir les habitations des gens qui vivent au bord et des scènes de la vie courante (des enfants se baignaient dedans quand on est passés !).

Kanchanaburi : Le lendemain matin nous avons pris un bus pour Kanchanaburi pour notamment voir le fameux pont de la rivière Kwai. Nous avons logé dans une guesthouse au bord de la rivière très sympa (VN Guesthouse). Nous sommes donc allés voir le fameux chemin de fer qui passe sur le pont. On peut marcher sur la voie ferrée pour traverser la rivière mais attention quand le train arrive ! Bon le train à l'habitude, il s'arrête et attend que tout le monde s'écarte. Le pont en lui-même n'a rien d'exceptionnel mais on ne peut que penser à l'histoire tragique derrière. En tout cas le cadre reste sympa. On a fini la journée en allant voir un temple à 30 min de la ville : Wat Tham Sua. Le temple vaut le coup car situé au sommet d'une colline et offrant une belle vue. Les édifices sont aussi assez impressionnants surtout quand on s'approche par la route.

Le lendemain, nous décidons d'aller voir les fameuses cascades d'Erawan situées dans le parc national du même nom. Bien qu'encore très touristique (pourtant nous étions là tôt...), ce fut un très bon moment. Il faut marcher dans la forêt pour accéder progressivement aux 7 niveaux de la cascade. On peut se baigner à chaque niveau et c'est assez plaisant car le décor est idyllique. Nous y avons passé un très bon moment.

Si c'était à refaire, nous passerions plus de temps dans la région de Kanchanaburi car la nature y est belle et cela aurait mérité plus de balades dans les environs et dans les différentes parcs.

Sukhotai : Nous poursuivons notre route vers le nord et nous arrêtant à Sukhotai pour visiter le parc historique et ses nombreux vestiges de temples. Nous avons vraiment adoré nous balader en vélo avec les enfants au milieu de ces ruines entourées d'étangs garnis de lotus en fleur. Nous ne le savions pas mais le soir s'ouvrait un marché nocturne vieux de 800 ans juste à côté. Ce fut également un très bon moment. nous avons pu acheter différentes choses sur les nombreux stands et manger sur des nattes installées dans l'herbe au bord de l'étang... magique.

Chiang Mai : Arrivés à Chiang Mai, nous avons surtout flâné dans la ville et découvert divers temples aux jolis jardins, très agréable. Il règne une bonne ambiance dans cette ville et il y a pas mal de recoins fleuris et de rues sympathiques à arpenter. Nous y étions le week-end et nous avons assisté au marché nocturne. Il y avait beaucoup de monde, c'était très animé ! Le lendemain nous sommes allés visiter le Wat Phra That Doi Suthep perché dans la montagne. Ce temple est à voir de part son environnement et la vue qu'il offre sur Chiang Mai. Beaucoup de personnes viennent y prier.

Après une expérience ratée en Malaisie pour différentes raisons, nous voulions à nouveau aller passer un moment avec des éléphants pour prendre soin d'eux et non pas monter sur leur dos. Nous avons trouvé une formule sur une demi-journée (cela nous a suffit amplement) et nous sommes allés dans les montagnes à 1h30 de route de Chiang Mai. Arrivés sur place on a d'abord fait connaissance avec les éléphants (dont 2 éléphanteaux) totalement en liberté. Les enfants étaient impressionnés et nous aussi car il fallait faire attention de ne pas se faire piétiner ! Après nous sommes allés dans une mare de boue pour leur enduire le corps (certains éléphants se couchaient gaiement dedans) et enfin nous sommes allés dans la rivière juste à côté pour les rincer. C'était vraiment un très bon moment privilégié avec ces bêtes.

Chiang Rai : On monte encore plus au nord pour atteindre Chiang Rai. Comme je l'avais lu, la ville en elle-même ne mérite pas forcément qu'on s'y attarde mais sa situation géographique fait que c'est un bon point de chute pour visiter les alentours.

Nous avons commencé par aller voir une belle cascade (Khun Korn Waterfall) au bout d'un sentier de moins de 2 km traversant une belle forêt de bambous. Nous y sommes allés tôts et nous étions seuls, c'était parfait ! La cascade est belle et grande (70 mètres de haut), cela vaut le coup.

Nous en avons profité pour aller voir le fameux temple blanc de Chiang Rai (Wat Rong Khun). Quand j'avais vu des photos sur internet, j'imaginais que le temple était dans la montagne, entouré de végétation, éventuellement en hauteur. Quelle ne fut pas ma déception quand j'ai découvert qu'il était en bord de route au milieu de la circulation. Le temple en lui-même est beau et complètement atypique. Il mélange différents style et pas mal de choses qui peuvent effrayer (comme les mains tendues qui sortent du sol à l'entrée!). A l'intérieur il y a des fresques dans lesquelles on peut s'amuser à retrouver des références à des films ou des dessins animés comme Matrix, Dragon Ball, retour vers le futur et j'en passe... atypique je vous dis ! Quoiqu'il en soit, bien que cela soit souvent présenté comme un incontournable de la région de Chiang Rai, je pense que c'est tout à fait dispensable.

Mais nous étions venus dans cette région pour son côté nature et nous avons donc embarqué pour un trek d'une journée dans la jungle avec un guide vraiment extra. Il était accompagné d'une autre personne qui fermait la marche et de 3 chiens qui servaient de "snakes hunters" comme il s'amusait à le dire. En effet, la veille, il était tombé sur un serpent de 2m de long... on n'a pas traduit ça aux enfants !

Le trek a duré 6h environ et nous sommes passés par 3 villages perdus dans les montagnes (dont au moins 2 de la tribu Akha). Vers midi, après avoir fait surtout de la montée, nous avons pris un repos bien mérité sur un petit camp où une personne avait déjà préparé un feu. Nous avons tous cuisiné au bambou et ce fut un moment extraordinaire. Avec 3 fois rien, on a fait un repas excellent plein de saveurs. Le guide nous a fabriqué des gobelets en bambous, des baguettes et des cuillières... nickel. Les enfants ont adoré manger de cette façon et nous aussi. Nous avons traversé de magnifiques paysages tout au long du trek et le guide a adapté la balade aux enfants en leur montrant régulièrement comment jouer avec les plantes qu'on trouve dans la jungle et se fabriquer des choses.

Pour notre dernier jour nous sommes allés du côté du Doi Tung pour visiter le jardin botanique et l'arboretum. Ce sont des très beaux endroits, bien entretenus et bien fleuris, un agréable moment.

Koh Ngai : Pour les derniers jours de notre périples, nous avons décidé d'aller un peu profiter des magnifiques plages des îles de Trang dans la mer d'Andaman et plus particulière sur Koh Ngai. Après avoir pris l'avion, un minivan et un speedboat, on arrive enfin sur notre île. Nous avions choisi cette île après avoir lu de nombreux témoignages et j'avoue que la première impression n'a pas forcément été super bonne. Je ne pensais pas qu'il y avait autant de constructions sur cette île. Nous avions réservé au Koh Ngai Seafood Bungalows situé vers le haut de la plage principale de l'île. Nous sommes donc passés en marchant devant tous les logements. Autant certains étaient soignés et s'intégraient pas trop mal au cadre, autant d'autres faisaient de la peine avec des constructions en bêtons mitoyennes comme on peut en trouver dans les stations balnéaires françaises en méditerranée... De plus, il y avait beaucoup de bateaux et de monde à ces endroits... bref, je commençais à me faire du souci. Puis arrivés devant notre logement, on découvre une plage à l'aspect plus sauvage qui fait envie et des bungalows simples mais pas trop collés plus ou moins près de la plage (les plus éloignés sont à 30m maxi...). En gros, nous avons logé au seul endroit qu'on trouvait sympa sur cette plage... parfait !

Quand nous sommes arrivés, la mer était agitée mais nous avons vite compris que sur cette île, tous les soirs, le vent se lève entre 17h et 18h et souffle jusqu'au matin 9h/10h puis après plus rien ! Du coup, la mer se transforme en un bain d'huile et là les couleurs apparaissent vraiment : une vrai carte postale. La cerise sur le gâteau c'est qu'on peut aller faire du snorkelling très facilement en marchant juste en face jusqu'au moment où cela devient plus profond. Les enfants ont aussi pu en profiter un max du coup grâce aux masques et voir des centaines de poissons multicolores nager autour d'eux.

Nous sommes également allés de l'autre côté de l'île grâce à un sentier qui traverse la jungle et mène à Paradise Beach. Et là, on est seuls sur la plage, vraiment exceptionnel. Mais de manière générale, même sur la plage principal au niveau de notre logement, nous étions souvent seuls sur la plage et dans l'eau donc parfait.

Le seul bémol de cette île à mon sens c'est le coût des hébergements qui sont éxagérés je trouve (rapport qualité/prix). Par contre, on y a très bien mangé, rien à dire, même si c'était un peu cher aussi (mais bon marché pour nous malgré tout...).

Au final nous n'avons pas regretté notre passage sur Koh Ngai, c'était un vrai moment de détente paradisiaque après un périple dans le nord. On ne se lassait pas de contempler les énormes rochers karstiques posés sur la mer et le bleu turquoise envoûtant de la mer. Petit bonus : si on se lève tôt (ce qui était le cas pour nous, on vivait littéralement au rythme du soleil !), on pouvait voir une bonne dizaine de Calaos qui venaient se nourrir dans un arbre juste à côté de notre logement. J'ai passé de longues minutes à les observer c'était génial.

Retour à Bangkok : Nous avions encore une journée pleine à passer à Bangkok avant de prendre l'avion donc nous en avons profité pour aller voir la maison de Jim Thompson. C'est un endroit étonnant. La maison et le jardins sont superbes. Visite guidée en français en plus !

L'après-midi nous sommes allés nous détendre à l'est de la ville dans le parc Lumphini. Nous y avons vu de nombreux varans de très bonne taille dont un qui était sorti dans la rue, sur le trottoir !

Ce fut un très beau voyage qui a plu à toute la famille et qui au final a été très différent de la Malaisie même si c'est juste à côté. Cette destination est vraiment très prisée par les français en tout cas, où que nous soyons, on ne faisait qu'en croiser. C'était devenu la langue officielle ;) C'est un pays très facile à voyager même si les Thaï ne parlent pas bien anglais pour la plupart (voire pas du tout). On arrive toujours à se faire comprendre. Par contre, le côté ultra-touristique est parfois un peu pénible... victime de son succès.
Trois semaines en Jamaïque English translation pending
by Michelmimi · 2018-02-15 · 1 reply
Y-à t-il un voyageur qui a apprécié la Jamaïque qui portait me donner de bonnes infos. J'y vais pour la première fois trois semaines. Merci d'avance
Séjour d'une semaine sur la côte belge en août English translation pending
by Sylvain74 · 2018-01-29 · 8 replies
Bonjour,

j'ai l'idée de passer une semaine sur la côte belge au mois d'août. Ayant déjà séjourné dans plusieurs endroits de la côte atlantique française, j'avais envie d'un peu de changement et la Belgique me semble être une destination intéressante.

Pouvez-vous m'indiquer dans quel coin séjourner : Le Coq, Nieuport, Ostende, Blankenberge, ou autre ? De plus, avez vous déjà pratiqué du char à voile sur les plages de la région ?

Et si vous avez d'autres conseils, je suis preneur également.
Construction d'un itinéraire de 15 jours en Roumanie en septembre English translation pending
by Servanel · 2017-12-17 · 8 replies
Bonsoir,

Ça y est! Nos billets d'avion sont pris pour partir en Roumanie en septembre prochain! Nous prendrons une voiture de location.

J'ai déjà farfouillé ici et là donc j'ai une ébauche d'itinéraire sachant que nous voulons: - Découvrir de beaux paysages - Voir la Roumanie paysanne (petits villages, travail à l'ancienne, marchés...) - Faire de courtes randonnées (2/3h max car je suis un peu limitée depuis un accident) pas trop difficiles mais jolies (avec baignade dans un lac un peu tiède serait super). - Visiter quelques lieux de cultes et musées mais de façon modérée - Visiter de jolies villes mais pas plus de quelques heures non plus - Voir quelques endroits atypiques ou folkloriques - Finir avec quelques jours en balnéaire, dans un endroit un peu préservé et surtout plage naturiste! (Notre gros plaisir depuis nos premières vacances en Crète!)

Donc pour nous satisfaire, j'ai imaginé ceci: (pour plus de facilité, les dates sont soulignées et les questions sont en gras et numérotées)

Arrivée le 7/09/18 soir: nuit à Bucarest ou alentour (un endroit à conseiller pas très loin de l'aéroport avec possibilité de boire un verre et manger?)

Le lendemain (8/09), Aller à Sibiu via la Transfagarasan

2 nuits à Sibiu (jusqu'au 10/09): Musée Bruckenthal, Musée Astra, pont des mensonges...

Puis départ pour la frontière nord, avec envie de visiter le cimetière joyeux et le mémorial aux victimes du communisme + balades. (10-13 ou 14/09) 1) Je pense qu'il nous faudra nous arrêter en chemin (nuit du 11), où? 2) Quelles jolies randonnées courtes et faciles dans le secteur?

13 ou 14/09: Départ pour Brasov. 3) La route pour Brasov semble longue, où pourrons nous nous arrêter en route? Sighisoara? A Brasnov et alentours: sanctuaire des ours de Zarnesti, chateau de Bran, citadelle de Rasnov ou chateau de Sinaia, déambulation dans la ville... 4) Quelles jolies randonnées courtes et faciles au départ de Brasnov?

17 ou 18/09: départ pour la côte. J'ai noté que la plage de Vama Veche (en dormant à 2 mai) pourrait correspondre à nos attentes. 5) Qu'en pensez vous?

21/09: Retour à Bucarest en fin de journée 6) des endroits à recommander pour bien boire/manger?

22/09: Vol retour à 12h45

7) Cet itinéraire est il à côté de la plaque? Est ce qu'on part pour un marathon?

8) Retireriez ou ajouteriez vous une étape?

9) D'autres remarques?

D'avance, merci beaucoup!
Trouver un job sur Mendoza English translation pending
by Jjjulie · 2017-11-29 · 2 replies
Hola chicas chicos!! Voila q j'aurai besoin d'un petit conseil... Je suis actuellement au Chili ( Iquique) et le 15 décembre je pars quelques temps à mendoza pour découvrir le coin mais aussi pour retrouver un peu de verdure car Ici le désert est beau mais me manque un peu la nature!;) C'est pourquoi je pensais et jaimerais trouver un job sur mendoza pour 2,3 mois ou encore faire du woofing ou helpx ce qui me permettrait de rencontrer et connaître mieux...alors si par hasard vous avez des infos des adresses pour tout ça, à me donner je serai preneuse et ravie!! Merci d'avance pour votre aide!! Q estén muy bien!!
Hésitations sur le choix des îles aux Philippines English translation pending
by Ivert · 2017-11-18 · 14 replies
Bonjour,

Je pense revenir aux Philippines le printemps prochain et je suis en pleine réflexion quant au choix des îles...

Je compte partir 3 semaines et je souhaiterais, dans la mesure du possible, retrouver l'ambiance et les paysages de Palawan (ou du moins s'en approcher). En fait, je cherche des îles tranquilles, loin du tourisme de masse, et pouvant conjuguer randonnées en forêt ou en montagne et belles plages avec de beaux fonds marins.

J'ai d'abord pensé à Siquijor, mais je pense qu'une semaine est suffisante là-bas (?). Je ne sais pas où aller ensuite, sans que ce soit trop loin.

J'ai aussi regardé du côté de Siargao, mais est-ce que l'on peut y passer 3 semaines sans trop tourner en rond ?

Enfin, j'ai pensé au secteur de Romblon, Tablas et Sibuyan, qui ont l'air bien tranquilles et montagneuses, mais j'ai l'impression qu'il n'y a pas beaucoup de plages et que le island hopping n'est pas très développé. Je plonge en apnée donc je cherche de jolis fonds.

Quel secteur me conseillez-vous ?

Merci à tous. 🙂
Séjour de 16 jours au Vietnam du Nord au Sud English translation pending
by Somissteeq · 2017-10-11 · 2 replies
Bonjour à tous, voyageurs et voyageuses 🙂

Je viens sur ce forum pour vous demander d'éclairer ma lanterne, je suis une habituée des voyages mais c'est mon premier au Vietnam et je voudrais faire les choses bien et sans trop de stress.

Je pars avec mon amoureux et voici notre idée de planning pour le moment :

Vols avec Emirates: 26 novembre arrivée à Hanoi à 12h30 heure locale 11 décembre départ de Ho Chi Minh à 23h53 heure locale

ce qui nous donne 15 nuitées sur place que j'avais pensé à répartir comme ceci :

HANOI 26 + 27 HA LONG BAY 28 HANOI 30 HUE 1 HOI AN 2 + 3 + 4 + 5+ 6 HO CHI MINH 7 + 8 + 9 +10

J'avais pensé au début faire plus court à Hoi an et Ho Chi Mihn pour aller 3 nuits sur PHU QUOC (hotel the Shells) pour le balnéaire mais j'avais renoncé à l'idée et cela m'économisait de faire deux vols. Je voulais passer plus de nuit dans les différentes villes choisies.

Seulement voila maintenant je me rends compte que la ville où je voulais passer le plus de temps et profiter aussi de la plage, HOI AN, sera en pleine saison des pluies et que l'année passée il a a eu de très fortes inondations, les gens devaient se déplacer en barque et certains on même étés évacués de leurs hôtels ...

Je ne sais pas quoi faire, dois-je tout de même aller à Hoi an? Dois-je reconcidérer tout mon parcours? Avez-vous des suggestions pour du balnéaire comme Phu Quoc ou Con Dao ou dois-je tout simplement oublier le balnéaire au Vietnam et le réserver pour une autre destination? Qu'est ce qui est plus pratique niveau vols, ect?

Pour les hotels j'ai déjà pré-séléctionné celui ci :

Hanoi La Siesta Hotel Trendy à Hanoi qui me partait très chouette et bien placé, pour environ 70 Euros la nuit.

Pour Ha Long Bay j'ai envie de me faire plaisir et partir en croisière 2 jours une nuit avec Signatures Cruises, qui connait?

Merci pour vos retours et le temps que vous allez consacrer à m'aider,
Présence d'algues autour de Tulum? English translation pending
by Marcusmarmot · 2017-10-10 · 16 replies
Bonjour à tous Nous partons au mexique en février 2018 et je souhaiterais savoir si les algues sont toujours présentes du côté de Tulum. Savez vous si il y a des périodes plus propices à leur prolifération ? Et dernière question un endroit sympa pour les éviter ? Merci beaucoup pour vos réponses qui m'aideront au mieux à préparer notre voyage. Béa 😎
Deux semaines Lima et une région English translation pending
by Mistelle · 2017-09-11 · 11 replies
Pour le 18 novembre , mon mari et moi pensons visiter le Pérou. On veut faire seulement un vol aller-retour intérieur afin d'éviter les pertes de temps pour un séjour assez court de deux semaines .

J'ai pensé à 3-4 nuits à Lima . Il y a deux régions qui m'interpellent ... Autour de Trujillo avec Camajarca ou Arequipa avec le canyon de Colca . Nos critères Belles villes historiques Possibilité de se baigner dans la mer Beaux paysages variés Richesse culturelle Pas de visite de trekking demandant plus de 3 hrs de marche obligatoire (problème de genoux ) Température de 21 degré minimum le jour , assez sec et ensoleillé .

Pourquoi on ne veut pas voir le Machu Pichu ? On dirait qu'on l'a déjà visité tellement on l'a vu en photos ...Puis les vestiges sous forme de ruines ne sont pas assez d'intérêts pour nous pour ne voir presque juste ça et des paysages . De là notre intérêt pour Trujillo, il y a autres choses que les ruines , station balneaire et région andine en arrière ... Arequipa , la ville blanche m'intéresse bcq, le canyon sans faire de trekking ( ça se fait ? ) , mais ensuite ...j'ai peur de m'ennuyer, 10 -12 jours dans cette région c'est trop ? Aidez-moi à me décider svp 🤪
Hésitation sur périple de 2 semaines au Nicaragua English translation pending
by Mistelle · 2017-09-04 · 6 replies
Départ pour Managua le 18 novembre, retour le 3 décembre . Ça fait 15 nuits sur place.

On veut faire au moins une semaine de plage, surf, repos et fête . On va la placer à la fin .

Pour la première semaine, je ne veux pas courir, je veux profiter du moment. Je pensais réserver Leon le nord et Ometepe pour un autre Voyage. Pour celui-ci , je partagerais mes nuitées entre la lagune de apoyo, Granada ( incluant isletas, volcan masaya de soir , une réserve naturelle ) , pour la première semaine . La deuxième , balnéaire , j'ai besoin de vos suggestions. C'est évident que je passerai du temps à San Juan del sur , parce qu'on veut manger dans des bons restos qui servent du vin , des fruits de mer. On apprécie aussi l'animation . Le jour une plage isolée peut faire l'affaire , mais le soir quand c'est trop mort on baille aux corneilles . J'ai peur par contre de me tromper en séjournant les 7-8 nuits à San Juan del sur. Il y a un bel hotel neuf à la playa marbella et j'ai aussi entendu parler du coin de Popoyo, mais je me demande si Popoyo est bien desservie en bars et restos ?

J'hésite encore à faire un petit saut à Leon , moi qui aime les villes coloniales ???

En passant, mon mari n est pas de type trekking, alors on oublie les ascensions vertigineuses , lollll ! Ometepe est trop nature et isolée pour moi !!! Je pense que la lagune apoyo et la côte , nous feront voir assez d oiseaux et de singes . Qu en pensez vous ?
Trois semaines au Monténégro English translation pending
by Danetteaurhu · 2017-08-08 · 3 replies
Salut à vous,

Je souhaiterais avoir l'avis de voyageurs du Monténégro ou peut être même de Monténégrins eux mêmes. Autant pour mes voyages précédents, il a été très aisé de trouver une multitude d'infos, autant pour le Monténégro, c'est bien plus difficile mais pas impossible... ben oui vous êtes là ! :-)

Voici mon idée de déplacement au Monténégro (ah oui j'ai hâte de partir tellement de beaux paysages sont à admire, à photographier...)

08/09 : vol pour Podgorica puis direct vers Danilograv en voiture pour la 1ère nuit 09/09 : en route pour Rudinice (arrêt monastère ostrog) -> le parking est-il surveillé ?? 2 nuits au Etno selo izlazak et randos autour des lacs 11/09 : en route pour Zabljak 5 nuits au Apartments Peaks et randos, rafting, nature... dans le parc du Durmitor 16/09 : en route pour Kolasin 2 nuits au Mrdja Apartments et randos dans le parc Biogradska Gora (dont le lac noir bien sur) Ensuite ça se corse.... A partir du 17/09 (oh ben tiens ce sera mon anniv...😛), direction le lac Skadar... Combien de temps devons-nous prévoir ? les oiseaux seront-ils encore là en septembre ? et où séjourner sachant que vous allez , dans la majorité, me répondre à Virpazar... c'est obligatoire ? Ensuite, nous aimerions aller à Kotor, peut être le parc Lovcen, découvrir la côte adriatique. J'ai noté Budva, Cetinje, Ulcinj, Kotor... Est-il possible de loger à un endroit et de faire les visites en étoile ou bien nous devons quand même circuler ? Combien de temps dans les bouches de Kotor ? De plus, nous aimerions finir 3 jours en détente totale en bord de mer ? Quel est le meilleur compromis sachant que nous repartons le 30 sept de Podgorica (vol à 10h20) ? En fait, pas trop de route pour rejoindre la capitale soit pour la dernière nuit ou direct à l'aéroport.

Encore merci pour vos réponses
Retour de 10 jours aux Açores English translation pending
by MagetLo80 · 2017-07-27 · 12 replies
Bonjour,

De retour de 10 jours (enfin 12 avec les jours d'arrivée et de départ) sur l'île de Sao Miguel, aux Açores, voici un petit compte-rendu de notre voyage.

Alors, au niveau du logement, on avait choisi d'utiliser Air bnb. C'était notre première expérience et on a été ravi. Notre logement qui se trouvait à Rabo do Peixe avait un bon rapport qualité prix et été assez central sur l'île. L'hôte était super accueillant.

On avait choisi de rester 10 jours à Sao Miguel, pour être cools, prendre le temps de découvrir et de profiter. On n'a pas regretté notre choix et on a facilement occupé nos 10 jours.

Voici un petit résumé des lieux où nous sommes allés. Au "programme" de chaque jour vous pouvez ajouter plusieurs arrêts à des miradors (très nombreux sur l'île et tous supers bien indiqués).

J1 : On est allé à Calhetas, à Capelas, à Ajuda da Bretanha, de jolies petites villes. J2 : Cha de Gorreana (une plantation de thé), lac de Sao Bras et Ribeira Grande. J3 : Lagoa, Agua de Pau, Vila Franca do Campo (plage, port, marina) et Ribeira Cha (petit village sympa) J4 : Povoacao (ville, plage, chutes d'eau ...) J5 : Sete Cidades (lac vert, lac bleu), lac de Santiago J6 : Nordeste (zone balnéaire, moulin, phare, petit port de pêche) J7 : plantation d'ananas, Ponta Delgada (la capitale), grottes de Carvao, Sao Roque J8 : lago do fogo, Caldheira Verde (piscines d'eau chaude), Salto do Cabrito (source et cascade), praia dos moinos (plage) J9 : Mosteiros et Ferraria (piscine naturelle) J10 : Furnas : activités géothermiques, lac et piscines d'eau chaude.

Voilà un petit aperçu de notre voyage. Si vous souhaitez avoir plus d'infos sur les lieux qu'on a visités ou quelques infos pratiques sur l'île de Sao Miguel, n'hésitez pas à aller jeter un œil sur notre blog (lien dans notre signature), nous y avons publié deux articles sur cette charmante île. Et si vous avez des questions, n'hésitez pas !!!!!!!
Recherche hôtel de charme à Varadero English translation pending
by Lt · 2017-05-18 · 10 replies
bonjour Je recherche un hôtel de charme avec une nourriture de qualité Avez vous un conseil pour un hôtel qui ne fasse pas trop usine à touristes
La Gomera: vos coups de coeur English translation pending
by Carnaval · 2017-05-11 · 1 reply
Bonjour !

Nous partons 2 semaines aux Canaries en juin. Quelques jours sur Tenerife, et ensuite environ 10 jours sur La Gomera.

Ce qu'on aimerait : louer le même logement pour les 10 jours, dans un coin sympa, pas trop loin de la mer et des principaux beaux spots. Je crois qu'à La Gomera, l'île étant assez petite, il est faisable de loger à la même place et de se déplacer autour. Qu'en pensez-vous ?

Nous aimerions "sentir un peu la vie là-bas" et ne pas être à la course ... Se reposer sur le bord de l'eau, faire des randonnées, flâner, savourer ... !

Est-ce qu'il y a des coins de l'île à privilégier pour ce "genre de beat" ? Est-ce que vous avez des adresses très sympas où loger (de préférence avec petite cuisine, terrasse, piscine) ?

Un gros merci !!

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