Results for "Nang+ou+Danang+|+101+>+194"
3209 results found.
Nord Laos: intérêt de Muang La? English translation pending
Bonsoir à Tous.
Je prépare notre circuit au Laos pour ce mois d'aout. Nous arrivons par la frontière du nord à Houeisay. Avant de descendre sur Luang Prabang où nous resterons env 4 jours, nous souhaitons passer 4 ou 5 jours dans le nord :
- Houeisay / Pakbeng en bateau (1 nuit à Pakbeng)
- Pakbeng / Muang La en voiture (3 nuits au Muang La resort) 2 journées d'excursions organisées par ce resort (Pak Khai, Ban Phavie, village ikho, village Hmong de Ban Tauser...)
- Muang La / Muang Khua en voiture et descente de la Nam Ou jusqu'à Nong Jhai en bateau
(1 nuit au riverside )
- On continue en bateau jusqu ' à Luang Prabang le jour suivant.
Pourquoi Muang La ? parceque la région et les villages ont l'air sublimes. Le problème est que pour découvrir cette région il faut absolument passer par les services du resort et ils sont très chers. D'autant que j'aurai aimé faire cette escapade dans le nord en véhicule et bateau privé. Mais alors là le budget explose !!! j'ai fais chiffrer par une agence locale et je suis ahuri des prix demandés. Je pensais retrouver des tarifs similaires à ce que j'avais trouvé en Birmanie (avec Gulliver), mais c'est 3 fois plus cher.
Questions: - connaissez-vous ce circuit , en vaut il le coup ou avez vous d'autres propositions similaires? - est ce que certains d'entre vous ont eu recours à une agence locale pour ces 4 ou 5 jours dans le nord ? Nous ne cherchons pas de guide mais juste des chauffeurs (voiture et bateau) - Y a t il une façon de faire ce circuit sans passer par les tarifs exhorbitants du resort a Muang La. ??
Merci d'avance pour vos critiques et vos conseils. PS : Si on souhaite faire ce parcours en voiture et bateaux privés , c'est pas qu on se la "pète"... mais on a adoré faire cela en Birmanie ou pendant 8 jours nos chauffeurs (voitures et bateaux) à chaque escale tout en gardant la totale liberté d'aller et de stopper ou l'on veut ....
Pourquoi Muang La ? parceque la région et les villages ont l'air sublimes. Le problème est que pour découvrir cette région il faut absolument passer par les services du resort et ils sont très chers. D'autant que j'aurai aimé faire cette escapade dans le nord en véhicule et bateau privé. Mais alors là le budget explose !!! j'ai fais chiffrer par une agence locale et je suis ahuri des prix demandés. Je pensais retrouver des tarifs similaires à ce que j'avais trouvé en Birmanie (avec Gulliver), mais c'est 3 fois plus cher.
Questions: - connaissez-vous ce circuit , en vaut il le coup ou avez vous d'autres propositions similaires? - est ce que certains d'entre vous ont eu recours à une agence locale pour ces 4 ou 5 jours dans le nord ? Nous ne cherchons pas de guide mais juste des chauffeurs (voiture et bateau) - Y a t il une façon de faire ce circuit sans passer par les tarifs exhorbitants du resort a Muang La. ??
Merci d'avance pour vos critiques et vos conseils. PS : Si on souhaite faire ce parcours en voiture et bateaux privés , c'est pas qu on se la "pète"... mais on a adoré faire cela en Birmanie ou pendant 8 jours nos chauffeurs (voitures et bateaux) à chaque escale tout en gardant la totale liberté d'aller et de stopper ou l'on veut ....
Vos expériences de Krabi en juin? English translation pending
Bonjour! Je pars en Thaïlande dans 10 jours. Je sais je sais, ce n'est pas la bonne saison. Mais mes vacances sont en juin et je voulais tellement aller voir la Thaïlande!!
J'aimerais savoir si il y a des gens sur ce forum qui ont risqué et qui sont allés à Krabi en juin dans le passé ? Avez-vous des compte rendu. J'essaye de me faire à l'idée d'aller du côté de Samui mais bon...
Sinon, la météo actuelle est-elle très mauvaise?
Merci!!
J'aimerais savoir si il y a des gens sur ce forum qui ont risqué et qui sont allés à Krabi en juin dans le passé ? Avez-vous des compte rendu. J'essaye de me faire à l'idée d'aller du côté de Samui mais bon...
Sinon, la météo actuelle est-elle très mauvaise?
Merci!!
Circuit au départ de Krabi et arrivée à Phuket? English translation pending
Bonjour a tous le monde
Je suis nouveaux sur le forum, je voulais que l'on m'aiguille car nous partons d'ici peu en thaîlande pour les îles d'andaman pour cela nous arrivons a bangkok aussitôt nous partons pr airasia pour krabi nous aimerions séjourner 2 a 3 jours en fonction de ce qui a faire, nous avons pris le billet retour de phuket pour bangkok.
Nous aimerions savoir le circuit le plus approprié pour un départ de krabi et une arrivé a phuket nous voulons séjourner 2 nuit plus ou moins dans les îles mais nous ne savons pas par quelle ordre commencer ( nous avions penser a koh lanta , ko phi phi et enfin phuket.
y'a t'il des iles a faire entre celle la et le circuit que vous nous proposez
merci beaucoup de vos réponse
Je suis nouveaux sur le forum, je voulais que l'on m'aiguille car nous partons d'ici peu en thaîlande pour les îles d'andaman pour cela nous arrivons a bangkok aussitôt nous partons pr airasia pour krabi nous aimerions séjourner 2 a 3 jours en fonction de ce qui a faire, nous avons pris le billet retour de phuket pour bangkok.
Nous aimerions savoir le circuit le plus approprié pour un départ de krabi et une arrivé a phuket nous voulons séjourner 2 nuit plus ou moins dans les îles mais nous ne savons pas par quelle ordre commencer ( nous avions penser a koh lanta , ko phi phi et enfin phuket.
y'a t'il des iles a faire entre celle la et le circuit que vous nous proposez
merci beaucoup de vos réponse
Thaïlande: belles plages, eau claire et sable fin? English translation pending
Bonjour, nous sommes présentement dans le sud de la Thailande depuis un peu plus de 4 jours et nous avons besoin de votre précieuse aide chers forumistes! Nous sommes un peu déçus des plages visitées jusqu'à maintenant (Lamai et Bophut à Koh Samui et Haad Rin à Koh Phangan). Dans les 3 cas, les plages étaient difficilement baignables, soit rocailleuses ou pleines d'algues et de coraux et coquillages. Nous cherchons les belles plages au sable fin et à l'eau claire vues sur les photos. Notre plan était de poursuivre sur Koh Tao ensuite, mais nous sommes un peu inquiets après les dernières déceptions.Quelqu'un peut nous dire si on risque d'avoir plus de chance sur Koh Tao et si oui, quelles sont les plages à privilégier? Sinon, quelqu'un est du côté de Phuket ou Krabi en ce moment? La température et les plages sont belles? Des suggestions de plages sur Koh Phangan comme nous sommes là encore 2 jours?
Merci beaucoup à l'avance de votre aide, elle va nous aider à réorganiser notre voyage pour pouvoir en profiter pleinement. Caroline
Merci beaucoup à l'avance de votre aide, elle va nous aider à réorganiser notre voyage pour pouvoir en profiter pleinement. Caroline
Partir de Koh Lanta English translation pending
Bonjour,
C'est mon premier message sur le forum, et je remercie les personnes qui pourront apporter des précisions à ma question. Voilà nous partons en mai en Thaïlande, après un passage par le nord, nous descendons dans le sud. Nous passons par Phuket pour rejoindre Koh Phi Phi, puis Koh Lanta. Ma question est la suivante : Nous souhaitons rejoindre Bangkok en avion via Krabi, le premier ferry étant à 8h, aurais-je le temps de pouvoir attraper l'avion d'Air Asia de 13h15 ? Ne sachant pas si les bateaux sont à l'heure, le temps que prend la liaison entre le port de krabi et son aéroport.... Sinon il y a un avion à 19h30, mais ça fait un peu d'attente...
Merci pour votre aide
Florent
C'est mon premier message sur le forum, et je remercie les personnes qui pourront apporter des précisions à ma question. Voilà nous partons en mai en Thaïlande, après un passage par le nord, nous descendons dans le sud. Nous passons par Phuket pour rejoindre Koh Phi Phi, puis Koh Lanta. Ma question est la suivante : Nous souhaitons rejoindre Bangkok en avion via Krabi, le premier ferry étant à 8h, aurais-je le temps de pouvoir attraper l'avion d'Air Asia de 13h15 ? Ne sachant pas si les bateaux sont à l'heure, le temps que prend la liaison entre le port de krabi et son aéroport.... Sinon il y a un avion à 19h30, mais ça fait un peu d'attente...
Merci pour votre aide
Florent
Phuket/Krabi/Kho Lanta/Kho Phi Phi/Taruatao/Kho Lipe English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Je viens de m'inscrire sur ce site afin de trouver des renseignements sur mon futur voyage en thailande (du 27 mars au 8 avril). J'arrive sur Phuket et serai très interessé pour voir les iles de la thailande.
J'aimerai passé 7 à 8 jours dans différents endroits (Krabi/ Kho Pi Pi/Koh Ngai/ Kho lanta etc...)
J'aimerai avoir vos conseils sur un programme type pour voir le maximum d'endroits ainsi que les endroits qui valent ou pas le coup (j'ai cru voir un débat sur Kho lipe qui avait l'air pourtant très beau).
Merci d'avance pour les tous les renseignements (transports, hotels activités etc...) que vous pourrez me donner...
Bonne journée à tous !!!
Je viens de m'inscrire sur ce site afin de trouver des renseignements sur mon futur voyage en thailande (du 27 mars au 8 avril). J'arrive sur Phuket et serai très interessé pour voir les iles de la thailande.
J'aimerai passé 7 à 8 jours dans différents endroits (Krabi/ Kho Pi Pi/Koh Ngai/ Kho lanta etc...)
J'aimerai avoir vos conseils sur un programme type pour voir le maximum d'endroits ainsi que les endroits qui valent ou pas le coup (j'ai cru voir un débat sur Kho lipe qui avait l'air pourtant très beau).
Merci d'avance pour les tous les renseignements (transports, hotels activités etc...) que vous pourrez me donner...
Bonne journée à tous !!!
Thaïlande en novembre: date de Loy Kratong? English translation pending
Bonjour les vfistes!
Ca y est, nous sommes décidés : cette année, j'initie mon nouvel amoureux à la Thailande et moi, j'y serai pour la seconde fois.
La première année, j'étais venue trop tard pour Loy Kratong, j'avais donc raté cette fête (heureusement, j'ai quand-même pu voir le festival des éléphants!).
J'aimerais donc beaucoup la voir cette fois-ci... Quelqu'un peut-il m'en donner les dates exactes? J'ai lu quelque part que c'était le 9 ou le 10 novembre 2011, est-ce vrai? Où est ce que ce festival est le plus joli/typique?
J'aimerais évidemment le combiner avec le festival des éléphants qui sera le 19 et 20 novembre.
Et en profiter, cette fois ci pour aller à Angkor.
Enfin, beaucoup de voyage en perspective, j'espère pouvoir tout goupiller.
Merci pour votre aide,
Miss M.
Ca y est, nous sommes décidés : cette année, j'initie mon nouvel amoureux à la Thailande et moi, j'y serai pour la seconde fois.
La première année, j'étais venue trop tard pour Loy Kratong, j'avais donc raté cette fête (heureusement, j'ai quand-même pu voir le festival des éléphants!).
J'aimerais donc beaucoup la voir cette fois-ci... Quelqu'un peut-il m'en donner les dates exactes? J'ai lu quelque part que c'était le 9 ou le 10 novembre 2011, est-ce vrai? Où est ce que ce festival est le plus joli/typique?
J'aimerais évidemment le combiner avec le festival des éléphants qui sera le 19 et 20 novembre.
Et en profiter, cette fois ci pour aller à Angkor.
Enfin, beaucoup de voyage en perspective, j'espère pouvoir tout goupiller.
Merci pour votre aide,
Miss M.
Premier voyage en Thaïlande English translation pending
bonjour , nous souhaitons partir pour la première fois en Thaïlande mon amie et moi , nous avons la quarantaine .
nos centres d'intérêts lors de voyages :
- hôtel tranquille plutôt sans animations
- gastronomie locale
- plongée niveau 1
- visites sites , excursions
- plage , (mais pas toute la journée..)
nous ne disposons malheureusement que de 9 jours 7 nuits..
quels hôtels / lieux d'hébergement nous conseillez vous ? (on a l'habitude de réserver plutot des sejours sur le net en tout compris promo.. , ecot etc..)
merci de vos suggestions
nos centres d'intérêts lors de voyages :
- hôtel tranquille plutôt sans animations
- gastronomie locale
- plongée niveau 1
- visites sites , excursions
- plage , (mais pas toute la journée..)
nous ne disposons malheureusement que de 9 jours 7 nuits..
quels hôtels / lieux d'hébergement nous conseillez vous ? (on a l'habitude de réserver plutot des sejours sur le net en tout compris promo.. , ecot etc..)
merci de vos suggestions
Retour de Thaïlande: carnet de voyage avec deux enfants de 8 et 11 ans English translation pending
Ce forum m’a été d’une aide précieuse pour préparer mes voyages, j’en profite pour remercier tous ceux qui m’ont aidé sans le savoir. A mon tour j’apporte ma modeste contribution.
Voilà 6 ans que je pars en Thaïlande avec mon épouse, la première année en circuit organisé
( avec le voyagiste Asia) les autres années en individuel.
Cette année nous avons souhaité faire connaître ce magnifique pays à notre fille, notre gendre et à nos deux plus grandes petites filles (8 et 11 ans) qui en sont revenues émerveillées.
Nous sommes donc partis 15 jours pendant les congés scolaires de février.
ITINERAIRE
Vendredi 11 février 2011 Paris >> BangkokDépart 19h30 (avion)
Samedi 12 février 2011 Arrivée 12h25
Bangkok >> Phuket Départ 16h05 Arrivée 17h20 (avion)
Phuket - 3 jours
Phi-Phi - 2 jours
Ao nang - 2 jours
Khao Sok - 3 jours
Surathani > Bangkok Départ 14h40 Arrivée 16h10 (avion)
Bangkok - 3 jours
Vendredi 25 février 2011 Bangkok >> Paris Départ 23h20 (avion)
Samedi 26 février 2011 Arrivée 05h55
Dans le compte rendu ci-dessous j’indique le coût des transports et des excursions dans le but d’aider certaines personnes à préparer leur voyage.
En ce qui concerne les hôtels il s’agit de choix très personnels que l’on peut faire sur les nombreux sites spécialisés, c’est la raison pour laquelle je ne les ai pas mentionnés.
Le vendredi 12 février arrivée à Bangkokà 12h25
Nous avons choisi la compagnie Air France, la seule avec Thaï Airways à effectuer une liaison directe.
A 14h40départ Bangkok >>Phuket avec la compagnie Air Asia.
Le délai de transfert de 135 minutes, compte tenu de 75’ de présentation avant le départ et du passage à l’immigration a été largement suffisant. A noter qu’au passage à l’immigration une personne du service de l’aéroport nous a facilité la tâche en nous faisant passer au guichet destiné aux Thaï.
Arrivée à Phuket à 16h10 pour 3 jours
La compagnie Air-Asia, rien à dire, horaires respectés, appareils récents, coût raisonnable.
Nous avons privilégié les déplacements en avion pour des raisons de gain de temps.
De l’aéroport de Phuket à notre Hôtel à Bang Tao nous avons utilisé 2 taxis (400 baths par taxi)
La station se trouve à 50m à droite en sortant de l’aéroport.
A partir Phuket, j’avais prévu l’excursion dans la baie de Phang na à bord de la jonque « June Bathra »
J’ai voulu réservé la veille pour le lendemain et cela n’a pas été possible car le bateau était plein.
Ce fût une déception, car j’ai effectué 2 fois cette sortie et je regrette de ne pas avoir pu la faire partager.
Nous avons apprécié la plage de Bang tao, beaucoup moins peuplée que celle de Kata et Karon.
Idéale avec des enfants, et très sympa avec tous les petits restaurants en bord de mer.
Le vendredi 15 février Phuket >> Phi-Phi pour 2 jours
Par ferry 13h30 / 15h30 (800 baths/ Adulte, 700 baths/enfant van de l’hôtel à l’embarcadère inclus)
Nous avons séjourné sur long beach, endroit particulièrement agréable.
Avant de payer un taxi boat (100baths/personne) assurez-vous que votre hôtel ne vous en ai mis un à disposition.
Nous avons fait l’excursion à Maya baie avec un Thaï Boat Longue queue 3 adultes, 2 enfants (1600baths)
A noter que cette excursion est intéressante mais nos enfants ont été malades au retour en raison des nombreux bateaux qui nous croisaient, faisant tanguer notre légère embarcation.
Au cours de l’excursion, il vous sera demandé 200 baths supplémentaires par personne pour s’arrêter sur la plage où a été tourné le célèbre film.
Il est vrai que Phi-Phi est vraiment victime de son succès ce qui ne nous a pas empêché de l’apprécier.
Le jeudi 17 février Phi-Phi >> Ao nang pour 2 jours
Par ferry début d’après midi (450 baths/ Adulte, 350 baths/enfant)
Du port à l’hôtel Songthaew gratuit.
Nous avons particulièrement aimé se balader et faire du shopping.
Il est vrai qu’après les plages de Phuket et phi-phi, celle d’Ao nang n’est pas terrible.
Nous nous sommes rabattu sur la piscine.
Le soir nous avons été au marché de Krabi en mini bus (60 baths par personne).
Ce marché est authentique, il nous a beaucoup plut.
C’est le seul que nous ayons visité au cours de notre parcours.
Le samedi 19 février Ao nang >> khao Sok pour 3 jours
Dans un premier temps pour l’authenticité, je voulais prendre le bus 435 jusqu'à Takua pa,
puis prendre bus qui passe à Kao Sok toutes les heures le matin
et qui fait la liaison Phuket - Kaolak - Suratthani, sur la route 401.(info vu sur VF)
Avec les enfants j’ai préféré assurer en réservant un mini van par l’hôtel. (3000 baths)
Arrivés à Khao Sok à Nature Resort, surprise, malgré notre confirmation de réservation effectuée en novembre pour février, la chambre à 2 lits de 2 personnes avait été attribuée à une autre famille. Après discussion nous avons put nous arranger et trouver une solution.
Ce petit incident a été largement compensé par la gentillesse de Mme et Mr TEE.
A khao Soknous avons été surpris par le nombre de familles avec enfants.
Parmi les excursions proposées, nous avons choisit :
Le canoë (800 baths/personne)
Lac Tour One Day (2200+ 200 baths/personne)
L’éléphant tour (1000 baths/personne)
A refaire nous aurions remplacé le canoë par un mini treck ou une après midi de baignade dans le fleuve juste derrière les bungalows.
Nous nous sommes vite habitués à cet endroit, il nous a été difficile de le quitter.
Le samedi 22 février khao Sok >> Surathani en mini van (1800 baths)
Surathani > Bangkok pour 3 jours
avec la compagnie Air Asia 16h05 / 17h20
Arrivée à l’aéroport international de Bangkok nous avons testé la City Line.
L’inconvénient, une trop grande distance sépare la station de Makassan au MRT,
avec les enfants et les valises ce n’est pas évident.
Au retour nous avons préféré prendre un big taxi (400 bath pour 6 personnes)
A Bangkok nous avons privilégié le shopping, nous aurions bien aimé faire
le What po, nous n’en avons pas eu le temps.
En revanche nous avons passé de très bons moments sur les Klongs avec notre ami Thuan hyper sympa et qui nous a fait découvrir des endroits insoupçonnés en pleins centre de Bangkok. L’action qu’il mène bénévolement pour aider les gens en difficulté nous a beaucoup touchés.
En conclusion, malgré les questions que je me suis posé au départ, nous avons été satisfait de ce circuit qui correspondait aux attentes de la famille.
Bien entendu en 15 jours c’est limite il nous a fallu faire des choix mais ce sera l’occasion de repartir pour découvrir d’autres endroits.
Voilà 6 ans que je pars en Thaïlande avec mon épouse, la première année en circuit organisé
( avec le voyagiste Asia) les autres années en individuel.
Cette année nous avons souhaité faire connaître ce magnifique pays à notre fille, notre gendre et à nos deux plus grandes petites filles (8 et 11 ans) qui en sont revenues émerveillées.
Nous sommes donc partis 15 jours pendant les congés scolaires de février.
ITINERAIRE
Vendredi 11 février 2011 Paris >> BangkokDépart 19h30 (avion)
Samedi 12 février 2011 Arrivée 12h25
Bangkok >> Phuket Départ 16h05 Arrivée 17h20 (avion)
Phuket - 3 jours
Phi-Phi - 2 jours
Ao nang - 2 jours
Khao Sok - 3 jours
Surathani > Bangkok Départ 14h40 Arrivée 16h10 (avion)
Bangkok - 3 jours
Vendredi 25 février 2011 Bangkok >> Paris Départ 23h20 (avion)
Samedi 26 février 2011 Arrivée 05h55
Dans le compte rendu ci-dessous j’indique le coût des transports et des excursions dans le but d’aider certaines personnes à préparer leur voyage.
En ce qui concerne les hôtels il s’agit de choix très personnels que l’on peut faire sur les nombreux sites spécialisés, c’est la raison pour laquelle je ne les ai pas mentionnés.
Le vendredi 12 février arrivée à Bangkokà 12h25
Nous avons choisi la compagnie Air France, la seule avec Thaï Airways à effectuer une liaison directe.
A 14h40départ Bangkok >>Phuket avec la compagnie Air Asia.
Le délai de transfert de 135 minutes, compte tenu de 75’ de présentation avant le départ et du passage à l’immigration a été largement suffisant. A noter qu’au passage à l’immigration une personne du service de l’aéroport nous a facilité la tâche en nous faisant passer au guichet destiné aux Thaï.
Arrivée à Phuket à 16h10 pour 3 jours
La compagnie Air-Asia, rien à dire, horaires respectés, appareils récents, coût raisonnable.
Nous avons privilégié les déplacements en avion pour des raisons de gain de temps.
De l’aéroport de Phuket à notre Hôtel à Bang Tao nous avons utilisé 2 taxis (400 baths par taxi)
La station se trouve à 50m à droite en sortant de l’aéroport.
A partir Phuket, j’avais prévu l’excursion dans la baie de Phang na à bord de la jonque « June Bathra »
J’ai voulu réservé la veille pour le lendemain et cela n’a pas été possible car le bateau était plein.
Ce fût une déception, car j’ai effectué 2 fois cette sortie et je regrette de ne pas avoir pu la faire partager.
Nous avons apprécié la plage de Bang tao, beaucoup moins peuplée que celle de Kata et Karon.
Idéale avec des enfants, et très sympa avec tous les petits restaurants en bord de mer.
Le vendredi 15 février Phuket >> Phi-Phi pour 2 jours
Par ferry 13h30 / 15h30 (800 baths/ Adulte, 700 baths/enfant van de l’hôtel à l’embarcadère inclus)
Nous avons séjourné sur long beach, endroit particulièrement agréable.
Avant de payer un taxi boat (100baths/personne) assurez-vous que votre hôtel ne vous en ai mis un à disposition.
Nous avons fait l’excursion à Maya baie avec un Thaï Boat Longue queue 3 adultes, 2 enfants (1600baths)
A noter que cette excursion est intéressante mais nos enfants ont été malades au retour en raison des nombreux bateaux qui nous croisaient, faisant tanguer notre légère embarcation.
Au cours de l’excursion, il vous sera demandé 200 baths supplémentaires par personne pour s’arrêter sur la plage où a été tourné le célèbre film.
Il est vrai que Phi-Phi est vraiment victime de son succès ce qui ne nous a pas empêché de l’apprécier.
Le jeudi 17 février Phi-Phi >> Ao nang pour 2 jours
Par ferry début d’après midi (450 baths/ Adulte, 350 baths/enfant)
Du port à l’hôtel Songthaew gratuit.
Nous avons particulièrement aimé se balader et faire du shopping.
Il est vrai qu’après les plages de Phuket et phi-phi, celle d’Ao nang n’est pas terrible.
Nous nous sommes rabattu sur la piscine.
Le soir nous avons été au marché de Krabi en mini bus (60 baths par personne).
Ce marché est authentique, il nous a beaucoup plut.
C’est le seul que nous ayons visité au cours de notre parcours.
Le samedi 19 février Ao nang >> khao Sok pour 3 jours
Dans un premier temps pour l’authenticité, je voulais prendre le bus 435 jusqu'à Takua pa,
puis prendre bus qui passe à Kao Sok toutes les heures le matin
et qui fait la liaison Phuket - Kaolak - Suratthani, sur la route 401.(info vu sur VF)
Avec les enfants j’ai préféré assurer en réservant un mini van par l’hôtel. (3000 baths)
Arrivés à Khao Sok à Nature Resort, surprise, malgré notre confirmation de réservation effectuée en novembre pour février, la chambre à 2 lits de 2 personnes avait été attribuée à une autre famille. Après discussion nous avons put nous arranger et trouver une solution.
Ce petit incident a été largement compensé par la gentillesse de Mme et Mr TEE.
A khao Soknous avons été surpris par le nombre de familles avec enfants.
Parmi les excursions proposées, nous avons choisit :
Le canoë (800 baths/personne)
Lac Tour One Day (2200+ 200 baths/personne)
L’éléphant tour (1000 baths/personne)
A refaire nous aurions remplacé le canoë par un mini treck ou une après midi de baignade dans le fleuve juste derrière les bungalows.
Nous nous sommes vite habitués à cet endroit, il nous a été difficile de le quitter.
Le samedi 22 février khao Sok >> Surathani en mini van (1800 baths)
Surathani > Bangkok pour 3 jours
avec la compagnie Air Asia 16h05 / 17h20
Arrivée à l’aéroport international de Bangkok nous avons testé la City Line.
L’inconvénient, une trop grande distance sépare la station de Makassan au MRT,
avec les enfants et les valises ce n’est pas évident.
Au retour nous avons préféré prendre un big taxi (400 bath pour 6 personnes)
A Bangkok nous avons privilégié le shopping, nous aurions bien aimé faire
le What po, nous n’en avons pas eu le temps.
En revanche nous avons passé de très bons moments sur les Klongs avec notre ami Thuan hyper sympa et qui nous a fait découvrir des endroits insoupçonnés en pleins centre de Bangkok. L’action qu’il mène bénévolement pour aider les gens en difficulté nous a beaucoup touchés.
En conclusion, malgré les questions que je me suis posé au départ, nous avons été satisfait de ce circuit qui correspondait aux attentes de la famille.
Bien entendu en 15 jours c’est limite il nous a fallu faire des choix mais ce sera l’occasion de repartir pour découvrir d’autres endroits.
Retour de Thaïlande en février 2011 English translation pending
Bonjour,
Je viens vous raconter mes quelques jours de vacances en Thailande du 13 au 25 février 2011 qui étaient très réussis mais très courtes ! Tout d’abord merci aux personnes qui m’ont aidé en répondant à mes questions, cela fut d’un grand secours et intérêt. J’ai pris la compagnie aérienne Cathay Pacific pour mon vol international que j’ai apprécié par sa ponctualité de ses vols et la gentillesse des hôtesses. Je conseille cette compagnie même si j’aimerais essayer la compagnie Eithad car au départ c’est cette compagnie que je voulais mais plus de places !
Nous sommes arrivés à Bangkok vers minuit… récupérer les bagages… j’ai suivi les conseils pour prendre un taxi meter… tout ce passait bien. Au bout d’un kilomètre, sur les triples ou quadruples voies menant de l’aéroport à notre hôtel, notre taxi a cassé sa boite de vitesse et sa voiture… Un peu de frayeur car il a fallu se rabattre sur la file de gauche et les voitures vont très vite même si la circulation à cette heure tardive est moins grande ! Bref le taxi ne redémarrait plus et plus rien ! On s’est retrouvé au bord de la route pendant environ 15 mn à 1h du mat ! Mon mari me disait que ce sont ses petites choses que l’on se souvient le plus dans un voyage ! Mais bon je m’en serais passée car nous étions tout de même très fatigués et heureux d’arrivée ! Un quart d’heure/20mn plus tard, nous laissant seul sur le bord de la route, notre taxi est allé chercher un autre taxi !
Nous arrivons à notre hôtel : Lamphu Tree House (difficile à trouver pour les taxis car à chaque fois que nous étions obligés de rentrer, le taxi était un peu perdu). Hôtel sympathique, typique, bonne qualité prix. Restaurant de l’hôtel bon. Petit déjeuner honnête. Le seul reproche est que l’hôtel n’est pas près des transports en commun. Nous avons beaucoup aimé Bangkok mais 2 jours ne sont vraiment pas suffisants et nous avons décidé d’y retourner l’année prochaine pour y rester au moins 6 jours car trop de choses à voir et à faire. Nous sommes allés voir un tailleur pour faire des vêtements à mon mari (costumes trois pièces, chemises et manteau). Le tailleur s’appelle Majestic Tailors. Ils sont très sympas et nous avons été satisfaits de leur service et ils sont très sérieux. Nous avons été obligés de payer la totalité car ils ont emmenés tous les vêtements et les modèles dans notre dernier hôtel près de l’aéroport, le dernier jour. Je conseille ce tailleur. Nous avons visité en deux jours à Bangkok le Wat Arun, Wat Poo, le marché des amulettes, le quartier indien et le quartier chinois (que nous avons super adoré). Notre coup de cœur est pour la visite des Khlongs avec Thuan que je conseille absolument. Promenade tranquille au cœur des canaux sans les touristes et avec le récit de Thuan sur ce quartier : génial. Merci beaucoup Thuan de nous avoir fait passer quelques magnifiques heures… Et en plus tu es très sympathique et agréable. Dommage que ce n’était pas un week end car nous n’avons pas pu voir le marché flottant. Il faut dire qu’en général il faut essayer d’être à Bangkok le week end mais malheureusement pour nous, ce n’était pas le cas… mais on va se rattraper l’année prochaine !
3ème jour : direction Phuket en avion avec Air Asia (45 mn de retard sur le vol) puis taxi pour aller à Phang Nga (environ 900 baths). Hôtel Phang Nga Inn : sympathique Ghest House.
4ème jour : Visite de la Baie de Phang Nga avec Sayan tour de 8h30 à 16h avec deux autres couples. Très belle journée avec de magnifiques paysages. A 16h direction en taxi à Ao Nang pour notre hôtel Somkiet Buri Resort qui est tout simplement génial. Nous avions une chambre qui donnait coté piscine avec petite terrasse privative sur la piscine. Très belle hôtel entouré de verdure. Je le conseille vivement, il est difficile de ne pas l’aimer ! Petite balade dans les rues très touristiques de Ao Nang mais qui fait très vacances style croisette à Cannes donc agréable. Sauf quand on veut acheter où il faut négocier (et on n’aime pas ça !!) Restaurant Sala Bua tout au bout près de la plage très bon et agréable.
5ème jour : Départ pour Railey en bateau (pour deux jours)… Aie pas facile avec les bagages archi lourds (eh oui nous étions passés par Bangkok avant… donc je conseille maintenant de terminer par Bangkok car avec les bateaux, les bagages ne sont pas faciles à emmener et quand on arrive sur la plage, faire rouler sa valise lourde sur le sable n’est pas aisée !) Hôtel : Railey Bay resort : correct mais sans plus. Notre salle de bain sentait énormément les égouts ! Nous avions une chambre Cottage. Le restaurant de l’hôtel était correct. Nous avons également testé le restaurant à côté mais c’était la panique, les plats n’étaient pas les bons, on nous amenait les plats des autres, quand ils n’avaient pas de la glace à la vanille ils mettaient de la glace à la fraise sans t’en avertir avant, et pour être servi la cata ! Bref je conseille plutot ce restau pour boire un jus de fruits qui sont divinement bons ! Nous sommes allés sur la plus belle plage à côté mais difficile de se baigner tranquillement à cause des bateaux qui passent et l’espace baigneur est super réduit ! On peut aller sur cette plage en long tail (mais très cher pour le petit bout) ou à pied en 15 mn et c’est nettement plus sympa. Sinon j’avais l’impression de me faire piquer très souvent dans l’eau, est ce que quelqu’un sait ce que c’est ??? Des minuscules méduses ?
6ème jour : Nous avons loué un Long Tail pour 5h à la réception de l’hôtel (2300 Baths) pour aller sur Chicken Island, Tup Island, poda Chiken… Agréable journée sauf qu’à Poda island il y avait un peu trop de bateaux amarés ! Et pourtant nous étions partis assez tot vers 8h30 mais comme nous sommes allés en dernier à Poda, il y avait du peuple !
7ème jour : Départ pour Ko Phi Phi (3 jours) en spead boat car plus pratique avec les valises (moins de transfert) et 150 baths par personne en plus (c’est aussi plus rapide). Hôtel : Phi Phi the Beach Resort J’avais pris une vue sur la mer qui était magnifique. L’hôtel était tout de même cher (qualité prix c’était moyen). Restaurant de l’hotel moyen également mais plage géniale : peu de monde, tranquilité, et surtout spot de poissons juste en face : le bonheur. Nous avons adoré. Je conseille de prendre un hôtel sur cette place de Long Beach : tranquille et pas trop loin du centre ; vous pouvez y aller soit en bateau taxi soit à pied (30 mn environ par le petit chemin, sympa).
8ème jour : Nous sommes allés au magnifique point de vue de Phi Phi. De la plage de Long Beach, comptez environ 1h15 sans s’arrêter car il faut tout d’abord aller à Ton Sai puis au point de vue… C’est vrai que parfois ça grimpe raide mais ça se fait (prenez des baskets car en tong ça doit être compliqué !). Vraiment magnifique vue sur Phi Phi, l’effort de la grimpette vaut le coup. Puis on est redescendu sur un autre côté pour arriver sur la plage de Rantee qui est aussi tranquille et on a pu se baigner (ça fait du bien après l’effort !). Après on a pris un long tail pour rentrer sur Long Beach car ça semblait loin à pied et surtout compliqué pour trouver le passage. Très bonne journée à Phi Phi. En fin de journée, on est retourné à Ton Sai se promener et manger dans une pizzéria (envie de changer !!) (malheureusement, on s’est ramassé une grosse averse de 2h). Un petit massage à l’hôtel très agréable et pas cher du tout (dommage, j’avais envie d’avoir ce jour là 4 jambes et 4 bras !!)
9ème jour : Départ à 6h30 en long Tail (nous l’avons loué pour 6h) pour Phi Phi ley : The Beach… Malheureusement le temps était nuageux le matin donc pas de lever de soleil. Quand on est arrivé, il n’y avait que ceux qui avaient dormi sur place formule camping. Et il faisait moyennement chaud. Puis direction aux autres coins de Ko phi phi : un magnifique lagon et on s’est arreté à un super endroit pour faire du snorkelling où nous avons pu voir des petits némos et trois requins !! Génial. Les eaux sont vraiment très claires et belles. On a adoré. On s’est de nouveau arreté vers Moustique Island pour faire du Snorkelling puis Bamboo Island… puis retour hôtel : merveilleuse journée. L’après midi on est retourné à Ton Sai pour se faire masser et restaurant. Par contre, le soir on était mort et l’hotel était bruyant (très très calme en journée mais musique le soir), ce qui était un peu agaçant !
10ème jour : Départ en ferry pour Phuket puis vol intérieur Phuket – Bangkok Arrivé à notre hôtel vers 19h : hôtel Convenient Bangkok près de l’aéroport. Nos vêtements faits par le tailleur nous attendaient à l’accueil… Sinon hôtel moyen mais près de l’aéroport
11ème jour : Départ à 8h25 pour Paris… Snif !
A bientot 😛
Je viens vous raconter mes quelques jours de vacances en Thailande du 13 au 25 février 2011 qui étaient très réussis mais très courtes ! Tout d’abord merci aux personnes qui m’ont aidé en répondant à mes questions, cela fut d’un grand secours et intérêt. J’ai pris la compagnie aérienne Cathay Pacific pour mon vol international que j’ai apprécié par sa ponctualité de ses vols et la gentillesse des hôtesses. Je conseille cette compagnie même si j’aimerais essayer la compagnie Eithad car au départ c’est cette compagnie que je voulais mais plus de places !
Nous sommes arrivés à Bangkok vers minuit… récupérer les bagages… j’ai suivi les conseils pour prendre un taxi meter… tout ce passait bien. Au bout d’un kilomètre, sur les triples ou quadruples voies menant de l’aéroport à notre hôtel, notre taxi a cassé sa boite de vitesse et sa voiture… Un peu de frayeur car il a fallu se rabattre sur la file de gauche et les voitures vont très vite même si la circulation à cette heure tardive est moins grande ! Bref le taxi ne redémarrait plus et plus rien ! On s’est retrouvé au bord de la route pendant environ 15 mn à 1h du mat ! Mon mari me disait que ce sont ses petites choses que l’on se souvient le plus dans un voyage ! Mais bon je m’en serais passée car nous étions tout de même très fatigués et heureux d’arrivée ! Un quart d’heure/20mn plus tard, nous laissant seul sur le bord de la route, notre taxi est allé chercher un autre taxi !
Nous arrivons à notre hôtel : Lamphu Tree House (difficile à trouver pour les taxis car à chaque fois que nous étions obligés de rentrer, le taxi était un peu perdu). Hôtel sympathique, typique, bonne qualité prix. Restaurant de l’hôtel bon. Petit déjeuner honnête. Le seul reproche est que l’hôtel n’est pas près des transports en commun. Nous avons beaucoup aimé Bangkok mais 2 jours ne sont vraiment pas suffisants et nous avons décidé d’y retourner l’année prochaine pour y rester au moins 6 jours car trop de choses à voir et à faire. Nous sommes allés voir un tailleur pour faire des vêtements à mon mari (costumes trois pièces, chemises et manteau). Le tailleur s’appelle Majestic Tailors. Ils sont très sympas et nous avons été satisfaits de leur service et ils sont très sérieux. Nous avons été obligés de payer la totalité car ils ont emmenés tous les vêtements et les modèles dans notre dernier hôtel près de l’aéroport, le dernier jour. Je conseille ce tailleur. Nous avons visité en deux jours à Bangkok le Wat Arun, Wat Poo, le marché des amulettes, le quartier indien et le quartier chinois (que nous avons super adoré). Notre coup de cœur est pour la visite des Khlongs avec Thuan que je conseille absolument. Promenade tranquille au cœur des canaux sans les touristes et avec le récit de Thuan sur ce quartier : génial. Merci beaucoup Thuan de nous avoir fait passer quelques magnifiques heures… Et en plus tu es très sympathique et agréable. Dommage que ce n’était pas un week end car nous n’avons pas pu voir le marché flottant. Il faut dire qu’en général il faut essayer d’être à Bangkok le week end mais malheureusement pour nous, ce n’était pas le cas… mais on va se rattraper l’année prochaine !
3ème jour : direction Phuket en avion avec Air Asia (45 mn de retard sur le vol) puis taxi pour aller à Phang Nga (environ 900 baths). Hôtel Phang Nga Inn : sympathique Ghest House.
4ème jour : Visite de la Baie de Phang Nga avec Sayan tour de 8h30 à 16h avec deux autres couples. Très belle journée avec de magnifiques paysages. A 16h direction en taxi à Ao Nang pour notre hôtel Somkiet Buri Resort qui est tout simplement génial. Nous avions une chambre qui donnait coté piscine avec petite terrasse privative sur la piscine. Très belle hôtel entouré de verdure. Je le conseille vivement, il est difficile de ne pas l’aimer ! Petite balade dans les rues très touristiques de Ao Nang mais qui fait très vacances style croisette à Cannes donc agréable. Sauf quand on veut acheter où il faut négocier (et on n’aime pas ça !!) Restaurant Sala Bua tout au bout près de la plage très bon et agréable.
5ème jour : Départ pour Railey en bateau (pour deux jours)… Aie pas facile avec les bagages archi lourds (eh oui nous étions passés par Bangkok avant… donc je conseille maintenant de terminer par Bangkok car avec les bateaux, les bagages ne sont pas faciles à emmener et quand on arrive sur la plage, faire rouler sa valise lourde sur le sable n’est pas aisée !) Hôtel : Railey Bay resort : correct mais sans plus. Notre salle de bain sentait énormément les égouts ! Nous avions une chambre Cottage. Le restaurant de l’hôtel était correct. Nous avons également testé le restaurant à côté mais c’était la panique, les plats n’étaient pas les bons, on nous amenait les plats des autres, quand ils n’avaient pas de la glace à la vanille ils mettaient de la glace à la fraise sans t’en avertir avant, et pour être servi la cata ! Bref je conseille plutot ce restau pour boire un jus de fruits qui sont divinement bons ! Nous sommes allés sur la plus belle plage à côté mais difficile de se baigner tranquillement à cause des bateaux qui passent et l’espace baigneur est super réduit ! On peut aller sur cette plage en long tail (mais très cher pour le petit bout) ou à pied en 15 mn et c’est nettement plus sympa. Sinon j’avais l’impression de me faire piquer très souvent dans l’eau, est ce que quelqu’un sait ce que c’est ??? Des minuscules méduses ?
6ème jour : Nous avons loué un Long Tail pour 5h à la réception de l’hôtel (2300 Baths) pour aller sur Chicken Island, Tup Island, poda Chiken… Agréable journée sauf qu’à Poda island il y avait un peu trop de bateaux amarés ! Et pourtant nous étions partis assez tot vers 8h30 mais comme nous sommes allés en dernier à Poda, il y avait du peuple !
7ème jour : Départ pour Ko Phi Phi (3 jours) en spead boat car plus pratique avec les valises (moins de transfert) et 150 baths par personne en plus (c’est aussi plus rapide). Hôtel : Phi Phi the Beach Resort J’avais pris une vue sur la mer qui était magnifique. L’hôtel était tout de même cher (qualité prix c’était moyen). Restaurant de l’hotel moyen également mais plage géniale : peu de monde, tranquilité, et surtout spot de poissons juste en face : le bonheur. Nous avons adoré. Je conseille de prendre un hôtel sur cette place de Long Beach : tranquille et pas trop loin du centre ; vous pouvez y aller soit en bateau taxi soit à pied (30 mn environ par le petit chemin, sympa).
8ème jour : Nous sommes allés au magnifique point de vue de Phi Phi. De la plage de Long Beach, comptez environ 1h15 sans s’arrêter car il faut tout d’abord aller à Ton Sai puis au point de vue… C’est vrai que parfois ça grimpe raide mais ça se fait (prenez des baskets car en tong ça doit être compliqué !). Vraiment magnifique vue sur Phi Phi, l’effort de la grimpette vaut le coup. Puis on est redescendu sur un autre côté pour arriver sur la plage de Rantee qui est aussi tranquille et on a pu se baigner (ça fait du bien après l’effort !). Après on a pris un long tail pour rentrer sur Long Beach car ça semblait loin à pied et surtout compliqué pour trouver le passage. Très bonne journée à Phi Phi. En fin de journée, on est retourné à Ton Sai se promener et manger dans une pizzéria (envie de changer !!) (malheureusement, on s’est ramassé une grosse averse de 2h). Un petit massage à l’hôtel très agréable et pas cher du tout (dommage, j’avais envie d’avoir ce jour là 4 jambes et 4 bras !!)
9ème jour : Départ à 6h30 en long Tail (nous l’avons loué pour 6h) pour Phi Phi ley : The Beach… Malheureusement le temps était nuageux le matin donc pas de lever de soleil. Quand on est arrivé, il n’y avait que ceux qui avaient dormi sur place formule camping. Et il faisait moyennement chaud. Puis direction aux autres coins de Ko phi phi : un magnifique lagon et on s’est arreté à un super endroit pour faire du snorkelling où nous avons pu voir des petits némos et trois requins !! Génial. Les eaux sont vraiment très claires et belles. On a adoré. On s’est de nouveau arreté vers Moustique Island pour faire du Snorkelling puis Bamboo Island… puis retour hôtel : merveilleuse journée. L’après midi on est retourné à Ton Sai pour se faire masser et restaurant. Par contre, le soir on était mort et l’hotel était bruyant (très très calme en journée mais musique le soir), ce qui était un peu agaçant !
10ème jour : Départ en ferry pour Phuket puis vol intérieur Phuket – Bangkok Arrivé à notre hôtel vers 19h : hôtel Convenient Bangkok près de l’aéroport. Nos vêtements faits par le tailleur nous attendaient à l’accueil… Sinon hôtel moyen mais près de l’aéroport
11ème jour : Départ à 8h25 pour Paris… Snif !
A bientot 😛
Retour de trois semaines Thaïlande-Vietnam English translation pending
Bonjour a tous !
Nous voilà de retour dans la grisaille du pas de calais, après trois semaines passées au vietnam d'abord puis en thailande. Je voulais vous remercier pour tous les conseils que j'ai eu en lisant ce site, a mon tour je vais essayer d'aider des futurs voyageurs ! Pour la thailande on se consacre a quelques iles, le nord nous l'avons fait l'année derniere.
Nous avons d'abord pris un vol paris bangkok avec ethiad, 710 euros par personne. Nous sommes restés une nuit a bangkok, ou nous avons sejourné au Manhattan hotel, hotel sympa pour des courts sejours, petits dejeuners royals !!!! hotel proche des transports en communs.
Le lendemin matin depart 4h du matin, pour l'aeroport, direction hanoi, vol avec air asia 110 pour 2 aller-retour, arrivé a hanoi a 9h du matin, taxi pour le centre 270 000 dong (aie ca fait beaucoup tout ca, en fait non 10€) arrivés a l'hotel splendid star hotel 2, hotel super, très bien situé dans le vieux hanoi, a 5 min a pied du lac pour 20€ la nuit c'est le pied ! Journée consacrée a la visite d'hanoi, avec le soir un spectacle de marionnette sur l'eau ! Le lendemin direction la baie d'halong (on avait reservé depuis la france un trip 2 jrs, 1 nuits avec ma tonkinoise, ils se sont occupés de tout, meme de notre visa, le trip avec le visa nous a couté 270 dollars pour 2) la croisiere sur la baie d'halong etait vraiment un moment magique, c'est d'ailleurs ce qu'on retiens de notre sejour !
Retour le lendemin a hanoi toujours au splendid star 2, le soir promenade le long du lac, nous avons mangé un glace chez fanny (situé le long du lac) un ancien eleve de chez lenotre, glace très très bonne !!!
Le lendemin, retour a bangkok, arrivé a l'aeroport a 11h30, de la nous sommes partis a koh chang, en mini van 616 baths par pers aller retour, reservé a l'aeroport porte 8 niveau -1 il me semble, 5h de voyage ! nous avons sejourné au keere ele hotel sur white sand beach, hotel refait a neuf, chambre spacieuse et agreable, petit dej varié ! nous y sommes restés 4 nuits, nous avons loué un scooter 200 baths la journée, nous avons vadrouillé de plages en plages, notre coin preferé kai baie, superbe ! nous avons d'ailleurs loué un kayak 150 baths pour 3heures, nous sommes allés sur une petite ile, nous etions seuls, c'était magique, seuls au monde !!!
koh chang, ile sympa avec pas trop de touristes, agreable !
Retour a bangkok pour une nuit au manhattan hotel, le lendemin direction krabi avec air asia 80€ pour 2 aller-retour, de l'aeroport a ao nang 150 baths par pers en bus, il vous depose a l'hotel de votre choix pour nous ce sera ao nang paradise, hotel sympa, avec piscine (petite mais agreable situé au pied d'une falaise), nous y sommes restés trois nuits (c'est l'endroit que nous avons le moins apprecié) beaucoup beaucoup de touristes... La premiere journée nous avons profité de la plage, et visité a pied ao nang, le lendemin nous avions reservé une journée snorkelling avec barracouda tours 400 baths par pers 4 iles en longtailboat ! c'était une très bonne journée !! beau site de snorkelling ! Le lendemin direction kho phi phi pour finir notre sejour ! la traversée en ferry 350 baths par personne. Arrivé a ko phi phi, nous avions reservé au relax beach resort hotel, superbe hotel isolé a 30 min en bateau de tonsai !
Petit bungalow individuel, vraiment charmant, style robinson ! le petit dej n'est pas inclus, le resto est assez cher mais bon, pour 2 nuits on en a eu pour 3000 baths, la bouffe et les boissons ! Le seul point negatif de cet hotel est la mer, beaucoup d'oursins a 20 metres de la plage, mon ami a marché sur l'un d'eux d'ailleurs !!!
Il y a un acces a tonsai depuis la plage 45 min de marche, promenade geniale ! on arrive au view point dans un premier temps, vu extraordinaire, a faire obligatoirement !!!
Voilà notre sejour touche a sa fin, retour sur bangkok, derniere nuit au manhattan hotel, le lendemin retour a paris.
Bref des vacances merveilleuses, on a qu'une envie repartir !!! 😛
Thaïlande: combien de jours sur chaque île? English translation pending
Bonjour,
Je reviens vers vous dans une nouvelle discussion puisque l'ancienne a été fermée... Alors on parle toujours de mon projet de voyage (15 jours) en Thaïlande du sud, avec ma mère, pour janvier 2012 🙂
J'ai acheté le Lonely Planet, je me suis imprimé une très grande carte détaillée du sud du pays où figurent toutes les îles, je continue à suivre ce forum, etc.
Une question me turlupine avant même de poser un prémisse d'itinéraire... >>> d'après-vous, combien de jour faut-il prévoir sur chaque île afin de bien profiter du lieu??
Merci d'avance pour vos réponses.
Je reviens vers vous dans une nouvelle discussion puisque l'ancienne a été fermée... Alors on parle toujours de mon projet de voyage (15 jours) en Thaïlande du sud, avec ma mère, pour janvier 2012 🙂
J'ai acheté le Lonely Planet, je me suis imprimé une très grande carte détaillée du sud du pays où figurent toutes les îles, je continue à suivre ce forum, etc.
Une question me turlupine avant même de poser un prémisse d'itinéraire... >>> d'après-vous, combien de jour faut-il prévoir sur chaque île afin de bien profiter du lieu??
Merci d'avance pour vos réponses.
Hôtel sur Koh Phi Phi pour février? English translation pending
Bonjour,
J'ai besoin de vos conseils pour un hotel à Ko Phi Phi... J'ai lu longuement toutes vos infos mais je n'ai pas arrivé à trouver ce qu'il me fallait. (j'ai passé environ 3h sur le net que pour l'hotel de Ko phi phi !!!! alors ne me dites pas regarde sur les anciens commentaires !!) J'ai bien lu que le Phi phi Island Village était le mieux mais plus une chambre !! Je pars en février 2011 donc très bientot et il faut vraiment que je me dépeche de réserver. J'ai regardé le Holiday Inn mais très cher en cette période surtout les beach front environ 260 euros la nuit. Maintenant j'hésite avec le Phi Phi Island Cabana Hotel, le Arayaburi ou le Phi Phil Long Beach (les critiques ne sont pas très bonnes !!!) J'aurai aimé un hotel à Long Beach de préférence mais bon je ne vais pas faire la difficile En fait tous les hotels que j'ai vu sur internet (des dizaines), il y a d'excellentes critiques et pour le meme hotel des critiques archi nulles. Je m'explique pour un meme hotel des gens vont le noter 9 ou 10 et d'autres 3 !!!! Sacré différences et à la fin on ne sait plus !!! Alors si vous pouvez m'aider rapidement. Merci beaucoup. Je peux y mettre jusqu'à 150 euros par nuit (en fait je revais d'avoir vu sur la mer et tous près de la mer... mais bon je crois que ce ne sera pas possible... je réserve trop tard ou c'est bcp plus cher plutot dans les 300 euros la nuit pour cette période !!) Bonne soirée Myriam
J'ai besoin de vos conseils pour un hotel à Ko Phi Phi... J'ai lu longuement toutes vos infos mais je n'ai pas arrivé à trouver ce qu'il me fallait. (j'ai passé environ 3h sur le net que pour l'hotel de Ko phi phi !!!! alors ne me dites pas regarde sur les anciens commentaires !!) J'ai bien lu que le Phi phi Island Village était le mieux mais plus une chambre !! Je pars en février 2011 donc très bientot et il faut vraiment que je me dépeche de réserver. J'ai regardé le Holiday Inn mais très cher en cette période surtout les beach front environ 260 euros la nuit. Maintenant j'hésite avec le Phi Phi Island Cabana Hotel, le Arayaburi ou le Phi Phil Long Beach (les critiques ne sont pas très bonnes !!!) J'aurai aimé un hotel à Long Beach de préférence mais bon je ne vais pas faire la difficile En fait tous les hotels que j'ai vu sur internet (des dizaines), il y a d'excellentes critiques et pour le meme hotel des critiques archi nulles. Je m'explique pour un meme hotel des gens vont le noter 9 ou 10 et d'autres 3 !!!! Sacré différences et à la fin on ne sait plus !!! Alors si vous pouvez m'aider rapidement. Merci beaucoup. Je peux y mettre jusqu'à 150 euros par nuit (en fait je revais d'avoir vu sur la mer et tous près de la mer... mais bon je crois que ce ne sera pas possible... je réserve trop tard ou c'est bcp plus cher plutot dans les 300 euros la nuit pour cette période !!) Bonne soirée Myriam
Séjour autour de Krabi: une journée à Phuket? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai besoin de vos conseils. Je suis du 28/02 fin d'après-midi au 6/03 fin d'après-midi dans le sud ouest de la Thailande vers Krabi. Je pensais faire : 28/02 fin après-midi et 1/03 à Phuket 2, 3 (et éventuellement 4/03) à Ko phi phi et (4?), 5 et 6/03 à Krabi (Railey, Tonsai ... ?)
Je sais c'est speed, mais je vois pas comment faire autrement compte tenu du peux de temps qu'on a. A votre avis vaut-il mieux faire 3 jours à Krabi et 2 jours à Ko Phi Phi ou l'inverse. Pensais-vous que sa vaille le coup de faire une journée à Phuket ?
Que me conseilleriez vous ?
Merci d'avance.
J'ai besoin de vos conseils. Je suis du 28/02 fin d'après-midi au 6/03 fin d'après-midi dans le sud ouest de la Thailande vers Krabi. Je pensais faire : 28/02 fin après-midi et 1/03 à Phuket 2, 3 (et éventuellement 4/03) à Ko phi phi et (4?), 5 et 6/03 à Krabi (Railey, Tonsai ... ?)
Je sais c'est speed, mais je vois pas comment faire autrement compte tenu du peux de temps qu'on a. A votre avis vaut-il mieux faire 3 jours à Krabi et 2 jours à Ko Phi Phi ou l'inverse. Pensais-vous que sa vaille le coup de faire une journée à Phuket ?
Que me conseilleriez vous ?
Merci d'avance.
Moyen de transport avec enfants en Thaïlande fin avril? English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons d'aller en Thaïlande une dizaine de jour fin Avril avec nos 2 enfants de 6 et 7 ans. Arrivée à Bangkok puis nous voulons aller vers le sud et les îles : Krabi, Koh Phi Phi, Koh Lanta, Koy Raya ... Nous voudrions louer une voiture pour être indépendants mais je ne me rends pas vraiment compte des distances et du temps de route.
Est-ce envisageable de faire ce petit périple en voiture en 10 jours ou mieux vaut-il prendre un avion de Bangkok pour Phuket ou Krabi ?
Merci d'avance pour vos conseils.
Hôtel Millenium Resort & Spa à Patong English translation pending
Bonjour a tous je pars sur phuket le 16 janvier pr une semaine de vacances je sais c'est court mais pas possible d avoir plus de congé.... Qq pourrait il me donner des infos sur le millenium resort a patong. Je dois réserver mon hôtel ces jours ci mais n'hésite encore ca j'ai peur que cet hôtel soit trop calme.. Qu'en pensez vou?? Par la même occasion pouvez vous me renseignez sur le temps actuel surpatong ( degrés, soleil...) besoin d' être rassure. Par avance je vous remercie bcpé😉
Itinéraire d'un mois en Thaïlande (nord et sud): vos avis et conseils? English translation pending
Bonjour à tous et à toutes, nous partons en couple fin janvier pour un peu plus de trois semaines en Thaïlande. Il s'agit de notre premier voyage en Asie mais également de notre plus long voyage. Nous avons déjà établi un itinéraire regroupant un peu de tout, ville et plage, mais nous avons encore quelques doutes sur notre parcours dans le sud de la Thaïlande.
Voici donc notre parcours, merci de nous donner votre avis et vos remarques !
D'ailleurs, petite question, existe t-il un ferry ou quelconque bateau faisant la liaison entre Koh Yao Noi et Koh Phi Phi ? Auquel cas, nous changerions notre trajet...
Jour 1 - Bangkok Jour 2 - Bangkok Jour 3 - Bangkok Jour 4 - Kanchanaburi Jour 5 - Namtok Jour 6 - Ganeshapark (avec les éléphants) Jour 7 - Ayuthaya Jour 8 - Sukhotai Jour 9 - Chiang Mai Jour 10 - Chiang Mai Jour 11 - Chiang Mai Jour 12 - Chiang Mai Jour 13 - Vol pour Phuket + Phan Nga Jour 14 - Phan Nga + Koh Lanta Jour 15 - Koh Lanta Jour 16 - Koh Lanta Jour 17 - Koh Phi Phi Jour 18 - Koh Phi Phi Jour 19 - Koh Yao Noi Jour 20 - Koh Yao Noi Jour 21 - Phuket Jour 22 - Bangkok Jour 23 - Bangkok Jour 24 - Bangkok Jour 25 - Bangkok
Merci d'avance !
Voici donc notre parcours, merci de nous donner votre avis et vos remarques !
D'ailleurs, petite question, existe t-il un ferry ou quelconque bateau faisant la liaison entre Koh Yao Noi et Koh Phi Phi ? Auquel cas, nous changerions notre trajet...
Jour 1 - Bangkok Jour 2 - Bangkok Jour 3 - Bangkok Jour 4 - Kanchanaburi Jour 5 - Namtok Jour 6 - Ganeshapark (avec les éléphants) Jour 7 - Ayuthaya Jour 8 - Sukhotai Jour 9 - Chiang Mai Jour 10 - Chiang Mai Jour 11 - Chiang Mai Jour 12 - Chiang Mai Jour 13 - Vol pour Phuket + Phan Nga Jour 14 - Phan Nga + Koh Lanta Jour 15 - Koh Lanta Jour 16 - Koh Lanta Jour 17 - Koh Phi Phi Jour 18 - Koh Phi Phi Jour 19 - Koh Yao Noi Jour 20 - Koh Yao Noi Jour 21 - Phuket Jour 22 - Bangkok Jour 23 - Bangkok Jour 24 - Bangkok Jour 25 - Bangkok
Merci d'avance !
Retour de Thaïlande! English translation pending
coucou, pour ceux qui on suivi mes questions au sujet de la thailande, des ferrys, des hotels.... et j'en passe, nous sommes rentrés ilya déja 15jours, avec tous ses cadeaux de noel pas le temps de venir sur le forum!!!😊😊
notre voyage a était merveillleux, splendide.
nous avons fait phuket pendant 1semaine a kata beach et sans regret car patong cest pas terrible!!!😕
nous avons pris le ferry pour Ao nang, trés facile... pour 4jours, trés beau Ao nang!!!
nous avons continuez pour ko lanta toujours avec le ferry, la aussi trés facile...😉, pas grand chose a faire a koh lanta, 4 jours aussi et cela suffit mais nous étions dans un bungalows au bord de la plage, c'était superbe et l'excursion de ko rok est magnifique!!!
et nous avons finit par ko phi phi, arret sur ton sai peur de s'ennuyer un peu le soir comme a ko lanta, mais la c''était clair comme dit mon chéri, "on ne se croit pas en thailande", bondés de touriste et de boutique, bar musique etc.... beaucoup de jeune d'ailleur, nous avons passer 5jours a ko phi phi trop long au gout de mon chéri pour moi sa était, de belle plage, l'excursion de maya bay est magnifique ainsi que bamboo island.
bref tous sa pour résumé en deux deux notre voyage était vraiment trés bien, la prochaine fois nous voulons voir ko samui et le nord. si vous avez besoin de conseil, je peut répondre au question maintenant😄😄!!!
quelques photos...
bref tous sa pour résumé en deux deux notre voyage était vraiment trés bien, la prochaine fois nous voulons voir ko samui et le nord. si vous avez besoin de conseil, je peut répondre au question maintenant😄😄!!!
quelques photos...
Volontaire deux mois au nord ouest de la Thaïlande English translation pending
VERS CHIANG MAI
C'est le Bankok Express , un vieux train des anne'e 30, je suppose, qui m'a deposé un apres midi a' Chiang Mai apres 16 heures de choo choo choo choo apathiques alternants avec des coups de freins intempestifs a' chaque fois qu'une vache decide de traverser les rails ou le conducteur s'est assoupi dans sa locomotive.
Pas de vitres mais des persiennes metalliques pour se proteger de la pluie ou du soleil, un ventilateur a' vous decoller le toupet, une banquette en simili vert sapin pour mes fesses, des draps propres, une couverture et un coussin pour la nuit. Les toilettes turques en acier sont a' peu pres propres mais il faut sutout etre acrobate pour pouvoir garder la porte close avec une main et avec l'autre se tenir a' un barreau de la fenetre pour ne pas tomber dans la cuvette lors d'un brusque coup de frein inopine' et s'essuyer les fesses avec...rien! Mon doigt peut-etre mais la question existentielle que je me pose a' ce moment: lacher quelle main? la main droite ou la main gauche?
Je m' installe pour la nuit sur la couchette superieur que je prefere car plus intime.
Lorsque je me reveille, au fond de mon champs de vision, la silhouette des montagnes enturbanne'e par une brume matinale defilent imperceptiblement.
Dans l'accordeon qui relie 2 wagons, je fume une cigarette, moment bruyant mais exaltant de sentir l'air frais du matin. Je vois defiler devant moi des carre's soyeux de rizieres, qq temples en bois plutot rustiques, des maisons sur pilotis au milieu d'un champ, des zebus qui broutent paisiblement. Les rails sillonnent une foret dense, a' la vegetation diverse: par-ci par-la' des palmiers hautains et majestueux, les feuilles grasses de bananiers en bouquet, des parasols de papayers, des bambous denses, des acacias gracieux, des grimpants opportunistes a' fleurs mauve (appele'es "gloire du matin" ) qui ne s'ouvrent que pour qq heures, des lotus erige's vers le soleil baignent dans une mare.
ARRIVEE A MAE HUNG SON6 heures entasse'e a' l'arriere d' un minibus comme une sardine portugaise entre un gros thai ( ce qui est peu commun ) et une femme de la tribue Hmong. J'ai subi les 1684 virages, sur une route sinuante de 240km (6 heures) a' travers une region montagneuse, qui relie Chiang Mai a' cette petite ville du nord de la Thailande situe'e a' 30 km, a' vol d'oiseau, de la frontiee birmane. Une nause'e permanente m'accompagnait tout le long. Qelle joie j'ai resenti lorsque le premier panneau indiquant Mae Hung Son m' est apparut et puis plus loin, une jolie avenue borde'e d'arbres et des parterres fleuris. Je suis depose' par Tong a' mon auberge (guesthouse) . Un jeune homme effemine'e mais plein de sourires se precipite a' ma rencontre pour me montrer ma chambre. 2 matelas comfortables a' mm le sol, un ventilateur silencieux et 1 salle de douche avec eau chaude. C'est le confort. Je deballe mes qq habits, prends une douche et je m'etends pour calmer le haut le coeur qui ne se dissipe pas. MHS est bien loin de la capitale de par sa distance et par sa population. Seulement une petite partie de la population est thai. La majorite' est Shan. Ayant fui leur pays, les Shans sont de fait devenus apatrides, car ils ne sont plus Birmans et la Thailande ne leur accorde pas des papiers d'identite' thailandais. Ils ne peuvent donc pas quitter la province sans permission. En venant ici, nous avons ete' stoppe's 2 fois par l'arme'e qui verifiait s'il y avait des personnes d'une tribue parmi nous dans notre bus. Du fait de leur illegalite' , ils ne peuvent pas acheter un lopin de terre pour y faire de la culture. Mais vite, ils trouvent un bosquet en bordure d'un champ de riz, d'une riviere dans lequel ils montent un abri de fortune pour se proteger de la pluie, du soleil, pour y dormir et caser leur maigres possessions. Et mener discretement leur vie, sans peur de dangers qu'ils ont fui mais la pauvrete' restera colle' a' leur peau. Malgre' les difficulte's a' surmonter, ils choisissent de ne pas vivre dans les camps de refugie'es et preferent s'installer dans des villages autour de MHS et de pourvoir a' leur besoin sans l'aide des organisations internationales. Il existe un reseau d'entre-aide entre les nouveaux refugie's et les anciens qui sont arrive's il y a 20 ans comme mon ami Tong. Les Shans proprietaires de qq petites guesthouses et cafe's engagent d'autres Shans dans leur petit commerce. Outre les Shans, des fonctionnaires gouvernementaux et soldats de la force frontaliere thais, mise en place pour surveiller les routes ( immigrants illegaux et drogue) reliant MHS a' d'autres villes, des commercants chinois et qq touristes aventureux donnent vie a' MHS, appele'e "Ville aux 3 brumes". Depuis que je suis arrive' a' MHS, j'ai comme le sentiment d'avoir quitte'e la Thailande. Je ne retrouve pas ici les elements que j'identifie avec la culture thai que j'ai connu dans l'est du pays comme par example: - la petite maison des esprits des ancetres au devant de chaque habitation - le port du sarong de soie - le calendrier a' l'effigie du roi au dessus de la tv - le wai respectueux a' tout un chacun - la nourriture est plus birmane que thai avec ses curry epais et piquants - le drapeau Thai au-devant de chaque maison - l'hymne national lache' par des haut-parleurs au son gresillant a' travers la ville a' 8 heures du matin et 6 heures du soir - le port de la chemise jaune ( la couleur du roi ) le lundi ( il est ne' un lundi ) - la langue thai n'est pas la langue commune des habitants d'ici - meme les chats ne sont plus siamois mais ....birmans
LE MATIN Le matin, je suis reveille' par le crepitement de grains de riz verse's dans une casserole en alu qui provient de la maison adjacente a' ma chambre, un doux murmure d'une voix d'enfant, un chien aboie et un coq lui repond, des roucoulements de pigeons, une gorge seche racle, une porte claque et le bruit aggressif d'un tuyeau d'echappement et par Kin, le ladyboy qui chante de sa voix d'eunuque le refrain d'une chanson pop thai qui braille de son telephone portable en balaillant allegrement la terrasse. Un apres-midi je l'ai surpris adosse' au petit muret de ma terasse en train de s'epiler les 3 poils qui pendaient de son menton. Il est adorable, gracieux et perpetuellement souriant. En faisant un brin de causette, on observait des missionaires d'une secte obscure ( peut-etre mormons) qui logeaient chez nous. 3 femmes en robes longues, un fichu sur la tete et dans leurs bras des bebe's d’ici. Je trouvais cela' curieux surtout que les bebe's n'etaient evidement pas les leurs d'une part et d' autre part, que les trois femmes addressaient un jeune homme blanc present "daddy ". J'en avais alors deduit qu'il etait polygame et les enfants avaient du etre adopte's ou' emprunte' a' des familles karens pauvres. C'est alors que Kin me raconte avec un rictus que ces “gens” vont dans les villages pauvres, construisent de grandes batisses (eglises) et incitent les meres Hmong ou Karens a' leur laisser leur bebe's en leur promettant de les nourrir, de les soigner etc...Ces familles pauvres recoivent de l'argent si elles viennent a' l'eglise et subissent (mes mots) la conversion vers un christianisme austere et oppose' aux croyances animistes qui persistent a' exister sur les flancs des montagnes ou' je me trouve. Je voyais bien que le timide Kin n'approuve pas ses methodes et la facon dont l'eglise chretienne achete une conversion avec de l'argent ( appele'e ici "rice conversion"). Dans un anglais moins que rudimentaire et avec une grimace qui en disait long, il m'explique que ces chretiens n'ont que le mot "good" pour ce qui est propre a' leur religion et "bad" pour tout ce qui compose les traditions de ces peuples: le culte des ancetres, la croyance aux esprits bienviellants et autres, les rites de la fertilite' et de la mort, les superstitions, l'usage des plantes guerrisseuses sont les elements animistes dont les missionaires protestants veulent faire table rase. Seule la Bible doit servir de reference. Je prends une douche et je traverse la rue encore tranquille pour prendre un petit-dejeuner en face chez Nang qui tient un cafe' ou' je passe souvent faire un brin de causette et embrasser son adorable fille d'1 an Poy avec sa petite bouche en coeur, An la jeune fille Shan qui me sert le petit dejeuner et me confie que Tong est mignon ( lui aussi la trouve adorable), ses 2 chiens biens nourris m'acueillent et je fais un calin au gros matou qui se prelasse sur son coussin prefere'. Je commande mes 2 tartines fait maison et une tasse de the' au jasmin que je deguste tranquillement en discutant avec la proprietaire. Je fais un bisou a' son bebe' endormi dans son hamac et je file retrouver Tong.
Perche sur la montagne qui surplomb la petite ville et son petit lac recouvert de fleurs de lotus, un temple a' la stupa dore'e m'offre la presence reconfortante du Buddha. Le matin, il est a' peine visible, cache' par une brume fine que le soleil dissipera bientot. L”ECOLE DU TEMPLE KAW KAW Pendant 6 semaines je serais la prof d'anglais dans une ecole d'un temple bouddhiste. Je suis un peu anxieuse car il faut que je respecte qq regles: ne pas toucher un moine mm s'il n'a que 10 ans ( lorsque je dois lui donner qq chose, je place l'objet sur la table qu'il reprend ), je dois les saluer respectueusement en faisant le "wai" (mains jointes, doigts touchant le bout du nez et tete baisse), et pas de chansons. A 13 heures, lorsque j'arrive, le son grave d'un gong resonne dans l'espace du temple. Il appelle les bonzes a' la salaa pour chanter en pali les louanges du Buddha en la presence d'un vieil abbe' austere. Les sons graves et peu melodieux dans un rythme monotonique presque hypnotique s'evade de la salaa. Ils resortent a' la queue leu-leu et se dirigent vers les classes. Bon, je me sens prete. Des moinillons boutonneux me regardent les yeux ronds de curiosite' lorsque je rentre dans la classe pour la premiere fois. Ils m'avaient deja' apercu du haut du balcon assis sur la balusrade. Ils n'ont pas l'habitude d'etre en presence de femmes et moins encore d'une "farang" ( une blanche) car peu de volontaires viennent enseigner au temple. Dans les ecoles laiques thais, les eleves se levent des que le prof fait son entre'e mais pas ici. Les moines et mm les novices restent bien assis ou plutot en tailleur sur leur chaises etroites. Je fais mon plus respectueux "wai", me presente en articulant bien. Le prof Karen se tient pres de moi en se tortillant les mains. Il se demande comment cela' va se passer. Il est timide et a peur de faire des fautes en anglais lorsqu'il me parle, souvent a' voix basse. Je dois presque lire sur ses levres ce qu'il me communique. Il enseigne strictement les regles de grammaire mais moi je prefere leur inculquer des mots de vocabulaire en leur faisant la conversation. Il a toujours pose' sur le bureau un verre d'eau fraiche pour mon gosier desseche' apres avoir repete' les mm mots avec lesquels ils ont des difficulte's comme: rice, novice, province, science, river, lips...en fait les sons S et L, R qu'ils invertissent pour une raison mysterieuse. Ils sont tous en robe orange, ceintre' par un sash jaune, une epaule denudée qui souvent laisse apercevoir un petit teton. Sur leurs epaules et leurs bras, d'une encre verte, des mantras bouddhistes et d'amulettes protectrices contre la maladie, la mauvaise fortune sont tatoue's. Les petits bonzes novices sont pour la plupart shans dont les familles ont fui la Birmanie pour se refugier ici a' MHS pour raisons economiques et les persecutions. Les plus demunis sont accueillis dans les temples de la ville et recoivent un habit orange, sont nourris, loge's et scholarise's: une education auquel ils n'ont pas eu acces lorsqu'ils habitaient de l'autre cote'. La-bas, il faut debourser pour apprendre a' lire et a' compter. Les instituteurs mal remunere's exigent de l'argent pour l'usage de l'electricite', de la chaise et de la table, des livres et les cahiers, les feuilles d'examens (et plus si on veut aussi les reponses) qui s'ajoutent aux frais d'inscription (eleve's pour la majorite' des birmans).
J'appercois souvent des bouts de tissus saffran qui depassent d'un mur ou derriere une porte entrebaille'e comme tire' par un fil transparent. Ce sont les petits moinillions qui discretement s'isolent pour reajuster les 3 metres de tissus qui doivent couvrir leur corps comme prescrit. Sans boutons ni epingles c'est un art qui s'acquiert avec les anne'es. Ils deroulent leur robe jusqu'a' la limite de l'exposition et s'enroulent a' nouveau en s'appliquant a' faire 3 jolis plis devant et derriere. Le tout tenu en place avec un bout de tissus jaune canarie ceintre' autour de leur corps fluets. Petites anecdotes: un des moines de 16 ans dit que je suis jolie en thai au prof. un autre, pour me provoquer me dit lorsque je lui demande ce qu'il a dans son sac:"une cigarette" suivi d'un sourir malicieuxils ont adore' lorsque je leur ai demande' qu'elle etait leur equipe de foot prefere'. Ils ont tous crie' en mm temps "Manchester United". La lecon d'anglais n'est pas toujours suivi avec autant d'enthousiasme. Cette exuberance me surprend un peu. entre 2 lessons, j'entends des sons aigus d'une chanteuse thai d'un portable d'un petit bonze , cache' par un petit mur ils recoivent qq fois des sous s'ils se levent tot pour la quete matinale a' 5h du matin ou lors de ceremonies funeraires auxquels ils sont qq fois invite's.Ils aiment les depenser chez un marchand ambulant qui vient tous les apres-midi vers 2h vendre des fruits, des boissons, des gateaux aux couleurs des plus artificiels que les enfants thai adorent. Je les ai surpris qq fois, sous pretexte d'aller faire pipi, devaler les escaliers pour aller acheter une friandise. Ils sont tres malicieux ces petits.Le temple exige des moines novice de suivre 130 et quelques regles qui seront plus nombreuses une fois consacre' moine (227). Une fois, leur education termine', vers l'age de 18 ans, bien souvent ils retournent a' la vie civile. Quelques regles: - ne pas voler - ne pas tuer un etre vivant (mm les moustiques) - ne pas mentir - ne pas dormir sur un matelas comfortable ni s'assoir sur une chaise eleve'e - ne pas avoir de rapports sexuels - ne pas accepter de grosses sommes d'argent - ne pas manger apres midi - ne pas porter de montre, de chapeau ni de chaussures - ne pas se parfumer ni porter des accessoirs pour s'embellir - ne pas boire de boissons alcoolise'es ni de consommer des produits intoxiquants - ne pas chanter, danser ou jouer un instrument de musique
"Cours de conduite pour les novices-moines un peu trop "pink" est le titre d'un article que j'ai lu dans le Bankok Times. La conduite jugée inappropriée de certains moines novices a motivé un moine à mettre en place des cours de bonne conduite. Ce dernier s’inquiète de voir certains moines utiliser des produits cosmétiques, porter des sacs à main rose, réajuster leur robe pour être "à la mode", ou même d’avoir des relations sexuelles dans les dortoirs, ce qui peut leur valoir d’être défroqués. Ce cours devrait enseigner aux novices les comportements adéquats, et pourrait même "prévenir certaines expressions de l’homosexualité". Si ce cours est un succès, il sera introduit dans d’autres temples à travers le royaume.
Apres ma premiere lecon d'anglais, je vais m'assoir sur un banc, face au lac parseme' de fleurs de lotus. J'etais remplie de douces reveries. Le crepuscule couvrait d'or la pagode de style birman de l'autre cote' du lac. Une fine voix melodieuse me parvint. Une certaine tristesse dans les sons d'un instrument que j'entendais pour la premiere fois. Un trio Karen chantait des ballades melancoliques qui rappellent leur terre dont ils sont exile's. Silencieusement, 4 jeunes moines passent derriere moi. Leurs robes saffran gracieusement enroule'es autour de leur corps, les epaules couvertes, le pas regulier, le regard vers le bas, ils se dirigent vers le temple du lac. Malheureusement, ce moment de poesie fut entache' par le bruit d'un monstre aerien qui survole la frontiere comme tous les fins d'apres-midi.
LES REFUGIES Le vrombissement d'un helicoptere de l'armee'e thai me sort de la lethargie d'un apres-midi indolent. Ils surveillent leurs alle'es et venues des milices nationalistes Shans et Karens qui viennent se refugier dans le no-man's land entre les 2 pays lorsque les combats avec l'arme'e birmanaise s'intensifient. Depuis les années 80, ils ont bénéficié d’une politique conciliante de la Thaïlande qui ont laisse’ les rébellions installer leurs bases arrière sur son territoire, fermant les yeux sur leur approvisionnement en armes contre bois de tek, métaux et pierres précieuses. L'économie Karen repose essentiellement sur l'exportation de bois rares (teck, antimoine, étain, jade et rubis). L'exploitation des forêts karens s’est toujours faite dans le souci de préserver le patrimoine écologique: pour chaque arbre coupé, un arbre soit planté. Cette gestion mesurée des ressources forestières a préservé jusqu'alors les montagnes karens de la déforestation. Ces forêts de tecks sont d'ailleurs l'enjeu de combats, les birmans n'hésitant pas à lancer des expéditions qui détruisent les jeunes pousses et pillent les réserves pour asphyxier l'économie Karen. Les insurgés Shan, eux, tirent leurs ressources du trafic de l'opium situé dans le Triangle d'or. Plusieurs milices shans se battent pour proteger cette region du nord qu'ils considerent la leur ( promise par la Grande Bretagne pour leur aide dans les combats contre les Japonais ). A la différence des ethnies du « triangle d’or », les Karens ne tirent aucun profit de la drogue, qu’ils ont toujours refusé de produire, et dont ils punissent très sévèrement la détention. Avec beaucoup de courage, les Karens traversent la foret vierge dense qui recouvre ces massifs montagneux bordant les 2 pays. Hommes, femmes et enfants affrontent la peur pour fuire les moyens repressifs et sanguinaires tels que la birmanisation, l 'emprisonnement arbitraire, la prostitution force'e, les mines dans les champs de riz que les militaires posent pour empêcher les paysans de s'y installer, le viol de leur femmes, la mise a' feu des villages. Ils veulent faire disparaitre ou evacuer de force ces tribues de leur territoire. La junte militaire impose aussi le travail force' et non paye' dans des chantiers de construction telle que la pipe-line Total qui va du nord de la Birmanie jusqu'au sud. On les oblige à construire des routes sans être payés, on leur fait porter des cargaisons de munitions et d’armes et, parfois, on les tue. On ne tente même pas de cacher les massacres au reste de la population : c’est une tactique pour forcer ce peuple à se soumettre ou à courir se réfugier en Thaïlande. Ils sont les victimes d'un nettoyage ethnique en bonne et due forme qui derriere ses hautes montagnes, loin des yeux du monde est en vigueur depuis qq anne'es. Les refugie's civils, qui sont aujourd’hui plus de 1.7 millions vivent le long de la frontière thaïlandaise, distribue’s en 9 camps discrets eparpille's sur les plateaux entre les 2 pays sous les auspices de plusieurs organisations internationales autour de MHS et de Mae Sot, plus au sud. Certains camps se distinguent par leur isolement et par la difficulte' d’accès pour les travailleurs de l’aide humanitaire. Les conditions de vie y sont absolument déplorables car certains sont extrêmement surpeuplés. Les habitations des réfugiés sont construites à flanc de collines escarpées où il existe un véritable danger de glissement de terrain. Le manque d’installations sanitaires et de canalisations d’eau donne lieu à une situation où les risques pour la santé publique sont endémiques. Le HCR a accepté que des réfugiés soient déplacés de ces camps vers le Canada. Parmi les autres pays qui ont répondu à l’appel du HCR de réinstaller des réfugiés birmans, on compte les États-Unis, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, la Finlande, le Danemark, la Norvège, la Suède, le Royaume-Uni et les Pays-Bas. Les refugie's qui ont acquis des competences dans le medical, l'administratif ou dans l'education et parlent bien l'anglais sont les premiers a quitter les camps et reconstruire leur vie dans ces pays d'accueil, s'ils le souhaitent. Malheureusement, les camps se voient ainsi drainer de personnes qualifie'es qui contribuent a' sa bonne administration dans divers secteurs. J'ai discute' avec une australienne qui a passe' 6 mois illegalement en sautant une cloture pour atterir dans un camp pres de Mae Sot. . Elle m'a dit que le risque d'epidemies plane dans l'athmosphere des camps. La tuberculose est souvent evoque'e et bien sur le SIDA. Il y a les problemes de la promiscuite' qui est effrayante et l'oisivete’ qui mene beaucoup de jeunes a' commettre des petits crimes et s'adonner a' la drogue. Pourvue par qui? je ne sais pas. Probablement avec l'aide de la police des camps. Elle m'a aussi dit qu'il y a des cas de viol de la part de cette police infame qu'aucune authorite' semble surveiller.Une ecole sur une petite montagne l'a heberge'e ou' elle a enseigne' l'anglais a' des petits karens. La police des camps ne l'a jamais soupconne' d'etre entre'e sans permission. Mais elle a ajoute' qu'elle ne s'aventurait pas beaucoup vers le coeur du camp qu'une police speciale des camps, surveille. Beacoup de refugie's sortent illegalement soit pour travailler dans la petite ville et gagner qq bahts ou pour se distraire sur une console video ou chatter sur internet .En sortant du camp, un chemin terreux vers la droite mene a' un autre camp un peu plus loin tandis que celui sur la gauche mene vers la petite ville.Avec un billet de 500 bahts dans la main d'un garde, un refugie' peut passer "inappercu" devant cette police corrompue jusqu'aux os pour sortir du camp, ce qui est defendu. Le gouvernement thai veut empecher que ces refugie's se deversent dans les environs. Il ne tient pas a' faciliter l'integration de cette masse de main d'oeuvre bon marche' et souvent mieux eduque'e que les habitants thais de la ville proche des camps . En fait, depuis qq temps, le gouvernement thai encourage les refugie's a' rentrer dans leur pays en les assurant (faussement) que les regions d'ou' ils viennent a ete' securise'es et demine'es. Ce qui a ete' dementi par les Karens encore en Birmanie. J’ai aussi appris que depuis 5 ans, la Thailande ne veut plus d'etrangers - volontaires ou pas- dans ces camps car elle a peur des allegations de mauvaise gerance et de corruption qui pourraient se rependre. J'ai ressentie cela' en parlant avec des personnes implique'es directement dans des actions d'aide pour les refugie's. Prudentes de trop devoiler, elles parlent peu et ne donnent jamais leur avis personnel. Le risque est de subir les reprisailles du gouvernement thai qui l'inflige a' ceux qui en disent trop. Comme la jeune volontaire hollandaise qui un jour avait raconte' ce qui se passait dans les camps et fut deporte' illico presto le lendemain vers son pays d'origine. Mais je me pose la question: que savent les institutions internationales qui s'occupent du bien-etre et du respect de chaque refugie' tel que UNHCR, IRS, CICR, IOM etc... Ne remarquent-ils rien ou ont -ils un baillon sur la bouche impose' par le gouvernement thai? Je parcours le net pour en savoir plus sur les ONG qui administrent ces camps mais rien ne transparait. Que des documents officiels qui parlent plus de leurs objectifs que ce qui s'accomplit vraiment.Tout cela' montre bien que tout n'est pas parfait dans ce bas monde et encore moins dans les camps et que les ONG preferent fermer les yeux sur ce qui se passent dans ces camps. J'ai rencontre' une autre australienne Vanessa qui elle aussi enseigne l'anglais mais dans un village tout pres du camp de NaiSoi. Elle etait tres reticente de reveler ou' elle enseignait. En peu de mots, elle me fait comprendre qu'elle avait ete' instruite de ne rien dire. Au fil des rencontres, j'ai appris qu'elle enseignait dans une ecole rudimentaire d' un village a' proximite d'un camp ou' des jeunes de 20 ans sortent illegalement qq heures pour apprendre l'anglais. Mais au fur et a' mesure de nos conversations, j'ai fini par comprendre que son travail comportait aussi la transcriptions en anglais de karens qui retournent clandestinement en Birmanie et rapportent leurs observations a' l'ONG qui les emploie. Je l'ai entendu mentioner discretement le nom de Thai-Burma Border Consortium (TBBC) . A l'origine de ce consortium ( 1985) est un adventiste et aujourd'hui ce sont, pour la plupart des organisations caritatives chretiennes de plusieurs pays europeens et les USA.
VIREE EN MOTO VERS LE CAMP DE REFUGIES DE NAI SOI On decide donc d’aller voir de plus pres ce camp. On me previent que je ne pourrais pas entrer sans la permission d’un organe du gouvernement thai qui s’occupe dela gerance des camps. ( qu’ils appellent “shelter” ce qui veut dire abri dans le sens de protection). Je convainc Tong de nous accompagner mais je sens une petite reticence. Il a peur des check points de l’arme’e qui arretent les vehicules pour verifier les papiers des non-thais comme Tong. Il nous accompagne quand mm car il a peur pour notre securite’. Depuis MHS une route asphalte’ nous mene a’ travers une valle’e verdoyante: beaucoup de bananiers, de palmiers et des petits champs de riz sur les qq m2 de terre au fond des valle'es. Une jungle epaisse sur les flancs des montagnes bordent notre route. On depasse 2 bonzes errants en robes moutarde ( couleur prefere' des bonzes de la foret et ceux qui errent jusqu'a' la saison des pluies), leur crane au crane burine' par le soleil portant pour seule possession au bout de leur bras leur bols et une ombrelle pour se proteger du soleil et de la pluie peinait sur la monte'e. On arrive au village karen de Nai Soi qui est a 5km de la frontiere thai-birmane. Des maisons en bois de teck noircies par le temps bordent la route. On s’arrete pour demander le chemin vers le camps a’ des enfants en velo. Ils ne comprennent pas le thai, ni le shan mais on decide de suivre la route et puis on verra. Sur un monticule, une batisse en dure, peinte en blanc avec sa croix qui perce le ciel nous tombe presque dessus. Elle domine le petit village. Je me sens mal a’ l’aise quand je vois la determination avec laquelle les missions protestantes convertissent ces peuples animistes et bouddhistes ( qui sont plus recalcitrants a' la conversion ). Les missions et certaines sectes comme les mormons et les adventistes sont tres actives dans ces villages pauvres et recule's. A la sortie du village, la route asphalte’ se transforme en poussiere et rocaille. J’ai un peu de mal sur ce terrain poussiereux et pentu car il faut eviter de freiner alors je m’engage prudement sur le versant de la colline que nous devons franchir. Au fond de la valle’e, une clairiere, une barriere et un panneau en travers “no entry” nous accueille. On est arrive’ dans un cul de sac: un poste de garde flanque’ de 2 drapeaux thais et surveille’ par 2 jeunes militaires, une grande pancarte avec le nom du camp et une buvette, tenue par une femme karen. Elle nous vend une bouteille d’eau pour lubrifier nos gosiers desseche’s. Aucune activite’ autour de ce poste si ce n’est un couple de jeunes hommes dont un a la bouche ensanglante’ par le betel qui s’approche du garde en tenue militaire. Il discute et puis fait signe a’ son copain et passe la barriere.Au dela’ de cette barriere 15 000 refugie’s essaient de reconstruire leur vie dans ce camp entoure’ de montagnes et cache’ par la jungle envahissante. A gauche de cette barriere, et faisant partie du camp d'a' cote', s'etend un village de femmes "girafes" que nous refusont de visiter. Les Padaungs Karens dont les femmes sont appele'es femmes "girafes" a' cause de leur tradition qui consiste à allonger le cou des petites filles progressivement avec des anneaux posés chaque année. La raison reste mystérieuse. Pour certains, cela aurait initialement protégé les jeunes filles et les femmes, restées à la maison pendant que les hommes étaient partis à la chasse, contre les attaques des tigres qui s’en prennent en premier lieu au cou de leurs victimes. Pour d’autres, cela aurait été un moyen employé par les Padaungs pour protéger leur or qui, posé sur le cou des femmes, ne pouvait ainsi être volé. Elle pourrait également ecouler d’une superstition et constituerait une protection contre la mauvaise fortune Au fil des ans, de moins en moins de femmes choisissent de subir cette tradition barbare. Cette coutume a été interdite par décret en Birmanie, mais elle est parfaitement tolérée en Thaïlande. Je dirais mm encourage'e. Les femmes "girafes" ont ete' acueillis avec plus d'enthousiasme sur le territoire thailandais que leurs cousines karens car elles representent une manne financiere issue du tourisme pour le gouvernement thai et le KNPP (milice nationaliste karen qui se bat pour l'independance du pays Karen en Birmanie). La Thailande leur a occtroye' des terres pour y installer leur villages. Elles passent leur journe'es assises dans des huttes a' tisser et se faire photographier par les touristes. Elles ne sortent que rarement de leur villages. Les 250 bahts qu'ils percoivent des touristes servent a' payer leur salaire et a' financer le mouvement KNPP.A l'entre'e du village, est affiche'e une carte detaille'e de la Birmanie dont la partie thailandaise est en blanc, vide , comme si elle n'existait pas. Je suis surprise car apres tout ces camps sont bien sur territoire thai! On est un peu penaud car on pensait pouvoir observer des alle’es et venues de l’exterieur. On reprend nos velomoteurs et nous rentrons. Le soleil entre-temps a rougi les champs, une fine brise qui nous depoussette s’est leve’e.
BALADES A MOTO DANS LES ENVIRONS Hmong, Liseu, Karen, Lahu sont les tribues des montagnes que l’on peut rencontrer lors des balades a’ moto ou trecks. Ils ne connaissent pas les fronieres impose'es par les gouvernements.Ils sont semi-nomades et vivent dans des villages eparpille's sur les flancs des massifs montagneux qui s'etendent du Laos jusqu'en Birmanie en passant par la Thailande et le long des rivieres. Ils y cultivent le riz sur ces petits lopins de terre.Lorsque leurs terres peu fertiles ne donnent plus assez pour nourrir la communaute, ils s'installent sur un autre flanc de montagne.Ils cultivent aussi le pavot qui fait partie de leur pharmacope'e traditionnelle. Ils vivent dans des huttes sur pilotis construites en teck et bamboo, des feuilles seche'es forment la toiture, excercice qui doit etre renouvele' tous les ans.Ils ne viennent en ville que pour vendre leur recoltes et leur artisanat ( tissage traditionel sur metier et broderies sur vetements ) que je vois etale' au marche' lors de ma balade nocturne. Un matin, nous sommes partis a' la decouverte de ce qui se cachait derriere la brume matinale en direction de la frontiere thai-birmane. QQ km de routes asphalte'es et puis une route en terre rougeatre et pentu, parseme' de virages nous amenent vers un village Karen pauvre, cache' dans une petite valle'e etroite. Je vois un mahout sur son elephant qui avance lentement le long du flanc de la colline oppose’e. Il se dirige vers l'interieur de la foret. On s’arrete devant une bicoque en bois ou' une femme se laisse bercer dans son hamac. Elle sursaute lorsqu'elle nous appercoit et ne veut pas se laisser photographier car elle ne se trouve pas belle. Elle eclate de rire. Je m'eloigne un peu du groupe qui s'est assemble'e autour de la "star" du village. Un peu plus loin, un chien pose son museau dans une marmite en fonte qui fumait. Il se fait chasser. Du linge suspendu sur un fil entre 2 cocotiers, une machine a' laver sous un toit de canisse. Un fil electrique tendu d'arbres en arbres, une parabole, une antenne et une boite d'emballage LG revele l'existence d'une tele'qui doit surement troner a l'interieure de la structure en bois. Des enfants nous devisagent, etonne's et des vieilles femmes habille’es en pagne tisse’et brode’s s’arretent pour observer les 4 motards sur leur engins bruyants et puants. Elles n’ont pas un regard indulgent envers nos cameras bien que nous leur demandons la permission. On continue notre chemin sous un ciel bleu vif et une chaleur seche qui monte. Personne sur la route qui longe la riviere Pai. On traverse un autre village. D’un petit monastere shan en bois, 3 jeunes bonzes, torses nus (chose rare) me saluent avec un joli sourire. Tristement un vieil homme dont le pied droit n’est qu’un moignon traine sa jambe. Un cas de polio comme on en voit encore par ici. Il fait au moins 30 * mais il porte un bonnet de laine. On traverse a' pieds un long pont etroit en bamboo tremblotant sous nos poids au-dessus de la riviere Pai. Le chemin s'engouffre dans la jungle plein de serpents. Je rebrousse chemin et j'attends mes companions assise a' l'ombre d'un acacia. 3 cerberes pales sortent des buissons mais n'osent pas m'approcher. Ils m'observent, la queue leve', en etat d'alerte. Ils n'ont pas l'habitude de "farangs" ( hommes blancs ) par ici. Je sursaute. A la sortie du virage d'un chemin poussiereux qui serpente vers le bas de la colline, un paysan en habits de camouflage vert m'apparait. Je confond sa scie dans son dos pour un fusil. je suis un peu sur mes nerfs, si pres de la frontiere et seule. On reprend la route pour finir dans un cul de sac. Une clairiere avec des echoppes de nourriture et de boissons. 2 petits garcon et une fille tenant dans la main une lampe torche nous demandent de leur petite voix si on voudrait visiter la grotte un peu plus haut. A' la queue leu leu, on les suit et on monte vers la colline. On arrive a' un petit temple en bois fonce' niche' dans le feuillage de la jungle. C’est un lieu propice pour une retraite ou’ les heures coulent dans la meditation et la reflexion. Ici pas de musique ni de distractions visuelles. Cet endroit plait a’ Tong qui voudrait faire une retraite d’un mois dans un monastere de la foret comme celui-ci. Un jeune bonze solitaire ramasse des feuilles mortes autour du temple ou il vit seul. Il avait le dos et les avant bras tatoue's de signes protecteurs et ecritures bouddhistes, mantras qui est une tradition chez beaucoup de bonzes shans. Tatouages porte’s comme des amulettes ( pour se proteger de la mauvaise fortune, de la maladie et des animaux sauvages) que j'ai aussi appercu sur des villageois shans qui ont traverse’ la jungle pour arriver sain et sauf en Thailande . On salue le bonze et on continue notre monte’e qui mene vers la grotte. A l'entre'e, un ermite en platre de style hindou, occupe les lieux, des bougies, des fleurs, un paquet de cigarette et une bouteille d’eau lui sont offert par les habitants du village. Les enfants penetrent dans la cavite' sombre et humide et nous illuminent le plafond calcaire et une statue de Buddha dans une niche tout au fond. Pour y acceder on doit ramper a' genoux.On redescend vers le village et la clairiere. Je vois une caserne ou plutot une hutte militaire surplombant la place, a’ partir duquel qq soldats surveillent les alle’e et venues des villageois car nous sommes a’ qq metres de la frontiere. Un soldat assis sur la colline m'observe. Son oeil de lynx appercoit ma camera pourtant miniscule et me fait signe de le ranger. Une autre vire'e nous a mene'e vers le nord pour visiter un village chinois. Une route asphalte’e serpente le long des flancs de la montagnes. L’ombre des arbres nous procure de la fraicheur. QQ rizieres desseche’es brunies par le soleil et peu d’habitations. Nos motos ont du mal a’ grimper la cote. Je prends mon temps, je savoure la sensations d’etre loin, tres loin de tout, au bout du monde. Je hume l’air qui m’apporte des odeurs de terre brule’e, une senteur doucatre de frangipani tout le long de notre balade au nord de la Thailande. Vers la descente d’un col, des terrasses parseme’es de buissons ronds recouvrent les flancs des collines. A’ la sortie d’un virage, au fond de la petite valle’e, un joli lac indigo, des maisons en torchis ocre, des lampions rouges suspendues aux tuiles des toits nous apparaissent. On evite de justesse des chevaux libres de circuler dans le village, des chiens dormant sur la chausse’e et on se dirige vers le centre pour deguster le the’. Ban Rak Thai est un village d’immigrants du Younan qui aujourd’hui vit de la culture de the’. Elle a remplace’ celle du pavot. Dans le passe’, ce petit village fut le refuge d’anciens soldats Kuomintang qui se sont battus contre l’Arme’e Rouge de Mao. Je souris a’ une grand-mere chinoise qui porte son petit-fils sur son dos et on file pour voir le paysage par dessus la barriere du poste frontalier thai. Un chemin de terre a' travers une foret de bambous nous mene sur la colline qui surplomb la Birmanie. Un drapeau thai, un panneau en bois "Myamar", des sacs de sables encerclant une hutte d'observation vide, une barriere fait de bambous. On est un peu decu mais excite's quand mm, de se trouver dans un coin perdu au nord de la Thailande. Nous sommes a' la lisiere des 2 pays dans une zone tampon entre plusieurs factions militaires qui se disputent ces terres. A ma droite, vers l’ouest l'arme'e birmane et a' ma gauche l'arme'e UWASA (Chinois) protege son territoire de l’arme’e birmane et des invasions d'autres milices ethniques Shans. Depuis le poste frontalier, mon regard s'etend a' perte de vue sur plusieurs massifs montagneux sous un ciel bleu d'acier. Aucune habitation, aucun village, aucune route, aucune tour de tele'communications, rien que de la vegetation dense dans laquelle qq tigres solitaires trouvent encore un refuge. On pose dans la hutte pour se faire photographier avant qu'un soldat nous deloge de la'. Mais on a ete' repere' du haut d'un autre colline. Un jeune soldat en habits camouflage vert descend et nous sourit. On est soulage'. Il nous invite a' visiter le camp tout en haut de la colline mais nous demande de ne pas prendre de photos. Un jeune chiot nous accueille en fretillant la queue. 1 drapeau thai bien haut pour delimiter le territoire de celui du voisin, 4 huttes en bambous et feuilles seche'es, un rempart de sacs de sable face a' la Birmanie, une radio, un velomoteur, qq utensils de cuisine et c'est tout. Pas de commandos arme'e de AK47, en etat d'alerte permanente, a' l'affut de chaque mouvements dans la jungle sous mes yeux. Pas tout a' fait ce que je m'imaginais comme poste frontalier d’une region ou' les escarmouches entre les differentes factions etaient si frequentes. RENCONTRES Ce que j'apprecie le plus lorsque je depose ma petite valise pour qq semaines dans une ville est ce temps precieux que j'ai pour creer des contacts, nouer des liens avec ceux que je rencontre qui ne sont pas que de passage et les personnes que je cotoie presque tous les jours avec un “sawadee Ka” ou hochement de tete et un sourire: la proprietaire de ma guest house a' qui je dis bonsoir dans mon meilleur thai lorsque je la vois repasser le linge des clients. Je lui fais un clin d’oeil et jette un regarde vers son homme bien installe' devant la tele' - elle rigole car on s’est compris, la dame qui tient une buvette ou' je deguste un the' vert glace' delicieux en fin d'apres-midi qui me dit “reviens demain”, la vendeuse du tissu brode' que j'ai achete' l'autre jour me reconnait et me sourit lorsque je pase devant son magazin pour aller ecrire mes e-mails, la vendeuse de brochettes de poulet a' la sauce de cacahouetes et riz gluant qui m’a reconnu au marche’ et moi pas (J’etais embarasse’e) , la dame qui m’accueille avec bonne humeur et me prepare une delicieuse salade de papaye verte – elle se rappelle de ne pas y mettre de piment, les bonzes au temple qui m’observent du coin de l’oeil et lorsque je leur souris, sont embarrasse’s mais flatte’s et les moinillions qui disparaissent en rigolant quand ils me voient. Je suis comble'e par ce contact humain dans la simplicite' mais avec un coeur sincere. Il y a surtout Tong le coordinateur Shan de 25 ans qui s'occupe de nous: un visage harmonieux, un sourire a' faire fondre tous les glaciers du Groenland, des yeux qui laissent deviner une intelligence pleine de sensibilite' et sa facon d'exprimer des pense'es pures et profondes. Un etre cher dans un bel emballage, un don precieux pour tous ceux qui l'entourent. Il apprecie ma companie et moi la sienne. On se retrouve souvent pour discuter sur ce qui se passe a' cote': la question des mouvements nationalistes des ethnies en Birmanie. Son oncle, avec qui il avait traverse' les montagnes qui bordent les 2 pays, avait ete' enrolle' de force dans la milice du fameux Khun Sa lorsqu'il etait enfant. Cette milice d'enfants avait fait couler beaucoup d'encre a' l'epoque. Khun Sa faisait des razzias dans les villages Shan et "volait" les enfants et sur son parcours, laissait des meres en larmes car elles savaient qu'elles ne reverraient plus leurs fils. Effectivement, ces enfants mourraient lors des combats contre l'arme'e birmane ou succombaient a' la tentation de l'opium que leur procurait Khun Sa. A lui seul, il gerait la production d'heroine dans son fief cache' dans la jungle du triangle d'or ( 3/4 de la production mondiale) et son ecoulement qui finissait dans les veines des GI americains qui venaient se resourcer en Thailande. L'oncle de Tong, jeune combattant de la milice de Khun Sa a fini par mourir du Sida car lui aussi etait devenu accro a' l'heroine. Mon ami Tong avait pris la route de l'exil a' travers ces montagnes hostiles il y a 19 ans, avec son oncle et sa mere pour retrouver son pere. Mais il me dit, si c'etait a' refaire il suivrait un groupe de Shans et aurait ete' pris en charge par une ONG dans un des camps qui borde la frontiere. Il aurait recu alors une education et une preparation plus complete pour pouvoir faire face a' la vie hors du camp dans un pays comme l'Australie, la Nouvelle Zelande, le Canada ou les USA. 500 a' 700 refugie's quittent les camps pour ces pays pour refaire leur vie, loin du climat de guerre dans lequel ils ont vecu. Il pense qq fois de prendre le risque et retourner en Birmanie pour revenir en Thailande en tant que refugie' officiel parce que sa situation de personne sans papiers lui pese. C'est le dilemme de presque tous les réfugiés comme Tong. Apatride, il se heurte à la politique de non intégration du royaumes. Le choix de travail est limite' et lorsqu'il en trouve, il se confond dans la masse d'une main d'oeuvre sous-paye's employe' par des employeurs thais cupides. La plupart travaillent donc clandestinement dans l’agriculture, l’industrie du poisson, le bâtiment, les usines de textiles et les emplois domestiques. Il ne peut ni acquerir un petit commerce ni ouvrir un compte en banque. Ce mois n'a pas ete' un mois tres agreable a' vivre pour Tong. Sa petite amie lui a annonce' que ses parents (chinois) voyaient d'un mauvais oeil cette relation. Ils pensent que Tong n'est pas assez "bon" pour elle pour considerer une liaison de longue dure'e et le mariage. Tong n'etant pas thai et sans papiers, ne pourra donc jamais trouver un travail assez bien paye' pour entretenir leur fille bien-aime'e. Elle est plus age'e que Tong et le temps presse pour elle. Il etait triste certains soirs. Son collegue et ami Ton Yee avec lequel il aimait travailler a soudainement decide' de quitter l'orphelinat et de partir pour Chiang Mai apres une violente dispute avec le pere de Tong. Et puis, il y avait il y a eu la crise du riz.Tong, un matin, nous fait part de son anxiete' et nous demande si nous pouvons l'aider en achetant 3 sacs de riz pour les 50 enfants de l'orphelinat que son pere gere. Ce matin-la', les enfants n'etaient pas alle's a' l'ecole car ils avaient le ventre vide. Plus d'argent pour acheter du riz. On interroge Tong. Mais comment cela? Qu'a-t-il fait avec l'argent du riz qu'un riche anglais lui envoie tous les ans? En entendant cette histoire, on se regarde, les 2 volontaires et moi et decidons d'agir.Le lendemain, on court au marche' pour trouver 45kg x 3 de riz au meilleur prix. Difficile! On rentre dans un magazin tenu par une chinoisse dans la cinquantaine, des cheveux courts brosse’s comme un herisson. Nous demandons le prix d’un sac de 45 kg.. Plusieurs prix et qualite's de riz nous est propose'es. Du cher a' 40 euros qui baisse jusqu’ a' 18 euros les 45 kgs. On negocie vers le bas pour le riz le moins cher. On explique que c'est pour des enfants orphelins ou pauvres de refugie's dans la region. La vieille chinoise nous regarde, un petit sourire hypocrite sur les levres, et nous dit qu'elle ne peut baisser le prix que de 5%. Elle ne peut pas faire plus. Elle le regrette mais ne semble pas sincere. On recommence avec nos supplications mais rien a' faire. La radine reste insensible aux besoins des orphelins. On est degoute'. Entre-temps, je vais vite faire un tour dans le ventre du marche'. Au cas ou' j'en trouverai moins cher. Je me perds dans les dedales sombres du marche' ou' sont entasse's des fruits, des legumes, des sucreries, des biscuits secs, des produits de beaute's, du savon et produits de nettoyage, des piles de toutes les grandeurs, des ventilateurs, des bassines et autres recipients en plastic, des sandales, des t shirts. J’apercois une “femme girafe” qui se faufile entre les etales, habille’e en habit traditionel de pagne tisse’ et ses colliers en laitons qui lui serrent la gorge. Elle s’est peint les levres en rose qui detonne un peu avec le foulard jaune canarie qu’elle porte autour des cheveux releve’s. Je la suis pour pouvoir mieux la regarder mais avec distance et discretion. Elles sont rares celles qui sortent de leur village. Elles sont trop souvent devisage’es par les touristes comme si elles etaient des animaux de zoo. De grosses gouttes de sueur perlent mon front lorsque je tombe sur une vendeuse de riz mais qui s'avere encore plus cher. Penaude, je rebrousse chemin a' travers les couloirs etroits et sombres pour revenir chez la vieille chinoise. On decide d'acheter ces 3 sacs et on appelle le chauffeur du camion qui amene les enfants a' l'ecole. On arrive a' un cul de sac, au bord d'un champ de riz desseche' ou' les plus age's des orphelins nous attendent. On decharge les sacs qu'ils ont mis dans une charrette en metal. On les suit en traversant des champs de culture diverses et un bosquet a travers lequel j'appercois des habitations en bambou et bois mont'es sur pilotis que la pluie de la mousson et le vent auront vite fait de detruire. Tong m'explique que ce sont des refugie's Shan, infiltre's illegalement et qui se sont installe's et vivent ici discretement. Des chiens aboient lorsque notre caravane passe mais ne nous suivent pas. On arrive dans l'enceinte de l'orphelinat ou' nous sommes accueillis par 50 enfants qui nous attendaient. Ils pourront enfin manger un bol de riz et demain aller a' l'ecole jusqu'a' ce que le bienfaiteur anglais de l'orphelinat remplit a' nouveau la tire-lire en janvier, comme tous les ans. CAFE SALWEEN Cafe' convivial, tenue par Nang, une femme shan tres accueillante qui nous prepare des petits-dejeuners copieux et concocte des repas delicieux que ce soit shans, thailandais ou europeens. Son cafe' accueille beaucoup de voyageurs et qq d'employe's dans les ONG qui "travaillent" dans la region. J'y ai rencontre' des jeunes et des moins jeunes aux parcours de vie, convictions et aspirations diverses comme : - Holly, la jeune australienne qui parcourt le Cambodge et la Thailande pour trouver des orphelinats qu’elle voudrait aider en organisant une expo de photos a’ Melbourne. La vente de ces photos est reverse’e integralement aux orphelinats participants a’ ce projet. Elle a un bienfaiteur qui lui a donne’ 500 $, somme qu’elle a utilise’ pour acheter des petits appareils photo et le development des photos faites dans le village par les orphelins. J’ai achete’ une photo noir et blanc prise par Vibol, un jeune cambodgien de 14 ans: orphelin de parents morts du SIDA et lui aussi atteint de cette maladie qui n’en finit pas de faire des ravages parmi les plus demunis. - Un petit bout de femme dans la soixantaine, voyageuse et courageuse. Annick ne parle pas l'anglais et pourtant elle voyage a' travers l'Asie pendant plusieurs mois dans l'anne'e avec sa petite valise dans laquelle elle transporte tout ce qu'elle possede. Elle ne retourne en France qu'en ete' pour visiter ses enfants et ses amis. Elle prefere voyager que payer un loyer et rester en France. Sa petite pension ne lui permet pas les deux. - Un idealiste suedois qui vient plusieurs fois par ans et traverse la frontiere pour aider l'arme'e de liberation shan. Il parle le shan couramment. Ses bras sont tapisse's de tatouages lie's aux mouvements independantistes shan : le drapeau shan et " Union Democratic Front" qui est le nom d'une des milices shans qui se bat contre l'arme'e birmane pour etablir un etat independant shan don’t l'extreme partie a' l'est = le fameux triangle d'or. Il loue un gros tout-terrain pour transporter ce dont la milice a besoin en medicaments, nourriture, materiaux de construction mais doit justifier la raison pour laquelle il veut passer de l'autre cote' et doit demander prealablement la permission a' la prefecture de MHS car n'importe qui ne peut pas traverser la frontiere et entrer dans la zone de combat qui sevit a’ la frontier du nord de la Thailande. - Des curieux comme l'espagnol qui me raconte qu'il est ici pour prospecter la possibilite' de faire un documentaire dans un de ces camps de refugie's. Il est decu car c'est impossible sans la permission d'une agence gouvernementale a' Bankok. Il est evident qu'on ne rentre pas dans un camp de refugie's comme dans un moulin. Il decide alors de prendre sa moto et d'aller localiser par lui-mm ces camps discretement cache's pres de MHS mais loin de la route nationale. Un chemin terreux se presente a' lui et il l'emprunte pour qq km. A la sortie d'un virage, un poste frontalier se dresse devant lui et au loin une pancarte "Thai-Myamar" Border". 2 militaires au regard hargneux, qui de leur main font un geste qui veut dire, sans equivoque "rebroussez chemin, vous n'avez rien a' faire ici". Mon aventurier surpris fait marche arriere et retourne sur la route nationale en laissant un nuage de poussiere derriere lui. - Un couple d’aventureux qui traverse l'Asie en velo depuis la Nouvelle Zelande en passant par l'Australie, l'Indonesie, la Malaisie etc...pour arriver a' Londres a' temps pour les Jeux Olylpiques en 2012 - Un vieux hippy americain aux longs cheveux blancs, ancien veteran de la guerre du Vietnam. Il a decouvert la Thailande lors de ses permissions et est revenu qq anne'es plus tard pour s'y installer. Il semble avoir fume' un peu trop d'opium car il divague souvent, repete les mm histoires lors de ses visites dans notre cafe'. Il aime dispenser des conseils et nous faire savoir qu'il a des contacts importants dans cette ville qui l'aident pour ce qui concerne le renouvellement de ses visas. Il m'explique qu'avec qq milliers de baht tout est possible ici. Il aime raconter, qu'un beau jour il a decide' de quitter la US airforce parcequ'il ne supportait plus de pilonner des villages vietnamiens du haut de son F4 (?).Il nous a dit cela', froidement et sans etat-d'ame evidente. - Un misogyne norvegien marie' a' une thailandaise qui raconte a’ tous ceux qui veulent bien l’ecouter que les thailandaises sont sans vergognes.Avec une forte voix pour que toute l'assistance puisse l'entendre, il disait aussi qu’il n’etait pas dupe des manigances des "thai ladies" des bars de Pattaya experte dans l'art de se faire entretenir. Il ricanait lorsqu'il dit que ces belles prennent les les "hommes blancs" pour des portefeuilles sur pattes. Il se sentait fier d'avoir compris leur jeu de seduction et de flatteries qui vont droit au coeur de ces messieurs en manque d’amour. Elles sont aussi voleuses . Il nous dit avec une certain fierte’ que tous les soirs, il teste sa femme en mettant son porte-feuille bien en evidence sur la commode après avoir compte’ les billets et qu’il verifie des son reveil. D’apres lui, ells sont aussi menteuses et pour illustrer ce point, il nous raconte une anecdote. Un jour, il a entendu une femme, sur le palier de son parloir de massage, dire a’ son interlocuteur au telephone, : “ Hello darling, oui je vais bien, je suis chez ma mere au village, je pense a’ toi , oui je t’aime. Il ricanait. - un illumine' chretien qui cherche a' convertir les jeunes voyageurs dans une secte obscure appele’e Eckankar.
LE TEMPLE DU LAC
Un apres-midi, je me promenais dans le temple Shan qui domine le petit lac de la ville. C'est une batisse toute en bois dont le toit est decore' par de la dentelle en etain argente' qui scintille lorsque le soleil est au zenith. Je me dechausse et monte les marches pour me recueillir devant le Buddha. Un beau plancher de bois de teck fonce' et burine' par les milliers de genoux qui se sont prosterne's, s'etale devant moi. Un moine un peu grassouillet m'acueille avec un sourire edente'. Il se presente : mon nom est Akhram" et me demande le mien. Ma visite au temple lui procure un plaisir evident. Il me montre comment saluer le Buddha. On se met a' genoux tous les deux. On salue le Bouddha avec nos mains jointes en form de lotus. On se prosterne la tete touchant le plancher 3 fois et on se releve. Il me demande si je suis marie'e et je lui reponds que non. Un autre sourire edente' et d'une voix plutot aigue me dit que je devrais devenir nonne. Il me decrit dans son anglais moins que basic la robe que je devrais porter et avec un petit rire malicieux, me dit que je devrais aussi me raser la tete. Pour couronner le tout, il me dit que nous serons alors "frere et soeur". Il me fait visiter le reste du temple et me montre les belles images peintes sur verre qui raconte les moments symboliques de la vie du Buddha. Elles proviennent de la Birmanie. Elles sont arrive'es dans ce temple au debut du siecle passe'. Du coin de l'oeil, etandu sur un tapis bleu, a' gauche du Buddha, j'appercois un chat tigre'. Il dormait paisiblement, a' l'aise au frais comme chez lui…. Les véritables possessions du moine sont très réduites, et il doit considérer tout autre objet comme un prêt que lui fait l’Ordre. Il n’a que huit biens indispensables : - une toge du dessus à double épaisseur, pour la saison froide ou porté lors d’occasions formelles - un vêtement du dessus à simple épaisseur - un vêtement monastique utilisé comme sous-vêtement, enroulé autour de la taille - une ceinture pour le vêtement de dessous - un bol pour recueillir la nourriture - un rasoir - une aiguille (nécessaire à couture) pour réparer ses vêtements - un filtre à eau pour ôter les êtres vivants de son eau afin que ni lui ni eux ne soient blessés. Vers la fin de ma visite, il me passe autour de la poigne'e un bracelet orange tout en ce faisant murmure quelque benediction et me souhaite bonne sante' et bonheur. Je le salue avec un "wai" et un sourire et je me dirige vers le ficus ou' je dois retrouver Tong pour savourer les dernieres minutes dore'es d'un soleil couchant. Tong voudrait faire une retraite solitaire d'un mois dans la foret. Il se nourrira de ce qu'il trouvera ( plantes, racines, fruits, et qq fois de riz que des villageois genereux auraient depose's discretement a' ses pieds. Il n'aura qu'un bol pour mendier (mais qu'il fera rarement car il vivra en solitaire), un drap pour se coucher, un rasoir, une aiguille pour rapecier sa robe et une ombrelle pour la pluie et le soleil. Il devra faire face a' la faim et a' la soif, a' ses peurs des esprits malveillants, des animaux tels que le cobra et l'ours, les tigres ( il en existe encore qq uns ), des moustiques, des scorpions, des araigne'es etc.Il n'aura pas de maitres car il aura deja' acquis par une etude personelle des notions approfondies. Les heures seront consacre'es au recueillement dans le silence et dans la meditation afin d'acquerir une force interieure, developper la patience et travailler sur l'abolition de ses desirs.Il me parle de son desir de retraite en solitaire avant de se marier pour acquerir des merites pour sa mere qu'il aime profondement et qu'il veut heureuse car elle avait beaucoup souffert lors de sa vie commune avec le tyrannique pere de Tong. Maintenant elle vit a' Chiang Mai, marie'e a' un Thai qui la traite avec respect et qui l'aime. A l'occasion de l'anniversaire du roi, une cinquantaine de thailandaises venues specialement de BKK, lui ont dedie' 3 jours de vie monastique dans notre temple. Des banderoles jaunes canari ( la couleur royale ), ainsi que des fanions, des lampions, des pompons et des fleurs de la mm couleur decorent le temple pour l'occasion. Le portrait du roi plus grand que nature trone a' l'entre'e du temple. 4h du matin, un son de cloche, des chiens qui aboient dont un qui hurle. Je sors de ma chambre en robe de nuit, une couverture sur le dos et me dirige vers le lac. Les feux du temple m'offrent une vision feerique a' travers la brume cotonneuse qui l'enveloppe durant la saison fraiche. Une voix grave offre des benedictions, dispense des conseils, rassure, conseille et puis un chant devotionel, une melope'e aux sons repetitifs, presque lugubres en pali vient jusqu'a' moi. 6h du matin. Les prieres, la recitations des mantras, le sermon s'arretent comme par enchantement. Un silence pure s'etale sur l'eau du lac. Les femmes, tout en blanc se tiennent debout devant l'enceinte du temple comme des fantomes. Certains choisissent de se prosterner. Elles se courbent a' l'approche de la file silencieuse des bonzes. Leurs mains tendues font don de leurs offrandes. Les bonzes avancent, lentement, les yeux baisse's et tendent leur bols.
LOY KRATHONG Le premier dimanche que j'ai passe' a' MHS etait la fete de Loy Kaprong, fete d'origine hindoue, dedie'e a' la deese de l'eau durant laquelle les bouddhistes (et moi) allument des nacelles faites avec une rondelle de tronc de bananiers qui flotte, recouvert de ses feuilles et harmonieusement decore'e de fleurs, une bougie et 3 batons d'encens qu'ils lachent sur l'eau en faisant des voeux de bonheur, de bonne sante' et de richesse pour tous ceux qu'ils aiment et souhaitant que tout ce qui est negatif dans leur vie soit emporte' par l'eau. Cela' se passe des que la nuit est tombe'e et tres vite le lac scintille de mille feux. Dans la ferveur du moment, ils ont aussi lache' des lanternes blanches vers une lune perle'e bien pleine, au-dessus du temple. Des petards et un feu d'artifice recouvraient une musique gresillante d'influence chinoise alternant avec des chansons sentimentales thai qui peinait a' se faire entendre.
LE MARCHE DU SOIR Le soir, un fine brise raffraichit l'air. Comme tous les soirs, je jette un regard vers le haut de la montagne, et comme tous les soirs, je suis emerveille'e par les lumieres scintillante de la pagode qui semble suspendue a' la lune par un fil de plomb transparent. Autour du lac, assises en tailleur, a' mm le sol, des femmes Hmung au visage de lune et teint perle' etalent leurs sacs fabrique's a' partir de tissus tisse's sur des metiers en bois traditionels et brode's de fils rouges, jaunes, oranges et pompons pour la touche feminine. J'en voie quelquefois, sous la lumiere blafarde d'un lampadaire enfiler des perles swarowsky ou broder des graines d'un acacia sous lequel elles sont assise avec des doigts de fe'es pour qq bahts. Peu cher paye' ce travail manuel qui fait courber l'echine et rend presque aveugles ces femmes laborieuses et resigne'es. Elles ont souvent leurs enfants avec elles, un be'be' endormi au creux de leurs jambes croise'es ou porte' au sein. Elles sont habille'es traditionellement en pantalon en toile de coton fonce', a' bordure brode'es, franges perle'es et decorations de pieces metalliques sur la jaquette (tribue Hmong) ou un scapulaire de velours bleu fonce' sur une chemise colore'e et pantalon noir aussi en velours (tribue Liseu). Des femmes Karens sont en sarong et haut tisse' blanc pour les jeunes filles et fonce's pour les femmes marie'es. Elles sourient a' mon passage. Elle me reconaissent car je m'arrete souvent pour regarder leurs jolis sacs qui me tentent. Mais que faire? Je ne peux quand mm pas acheter un sac de chaque tribue. J'essaie les qq mots de thai que je connais. Je leur dit que je n'ai pas d'argent sur moi. Avec un sourire charmeur, elles pointent la banque de l'autre cote' de la rue. Je rigole et elles aussi. Des vendeurs de breloques, de Buddhas, de chaussettes, de jouets en plastic, de boites lacque'es de Birmanie, de friandises, de T shirts sont aussi installe's autour du lac. Des jeunes filles de Bankok, par groupes de 4, jean serre' et escarpins fins, deambulent langoureusement en sirotant un cafe' glace'. QQ touristes europeens charme'es par la vue des petites lumieres sur le lac et les lampions dans un ciel d'encre sourient. J'ai un petit creux. Je retrouve Tong, mon ami pour un repas du soir et on se dirige vers le parc ou' sont installe's des marchands ambulants qui concoctent des plats savoureux et surtout pas chers. Entre 30 cts et 2 frs, je me regale de: de soupe aux nouilles, emince's de porc et raviolesdes petits carre's de gateau de riz gluant caramelise's fondantdes crepes fines a' la creme de coco et lait evapore' delicieusesdes curry birmans tres piquants et riz gluant servi dans une feuille de bananierde la salade de papaye et cacahouetes, assaisonne'e de citron vert, sucre et dsauce de poisson que je connais biendu poisson et des cuisses de poulets fritsdes brochettes de bout de poulet a' la sauce de cacahouetesdes friandises a' la graine de sesame et carameldes fruits pele's, finement coupe'e et soigneusement emballe's dans une pochette en ( malheureusement ) plasticde pieds de cochons a' 5 parfums que mes papilles n'ont pas encore teste'.J’appercois un un jeune ladyboy en jeans serre’, taille basse et T shirt avec un coeur en paillettes qui recouvre ses seins a’ peine prononce’s. Il faisait des pirouettes devant son stand de beignets, un eventail a’ la main, ses longs cheveux qui lui couvraient les fesses tournoyaient autour de ses hanches. Il lancait des clins d’oeil coquins a’ un male europeen qui passait. Son spectacle de seducteur termine’, j’ai commande’ mon souper. Ne trouvant plus de place libre a' une petite table sur le gazon, je demande a' Apres mon repas, discretement, je ramasse ce que les autres ont laisse' dans leurs assiettes et je remplis mon sac en plastic d'os de poulet, de restes de poisson, de bout de gras de porc et du riz que je distribue aux chiens couche's sur mon chemin vers ma guesthouse.
ARRIVEE A MAE HUNG SON6 heures entasse'e a' l'arriere d' un minibus comme une sardine portugaise entre un gros thai ( ce qui est peu commun ) et une femme de la tribue Hmong. J'ai subi les 1684 virages, sur une route sinuante de 240km (6 heures) a' travers une region montagneuse, qui relie Chiang Mai a' cette petite ville du nord de la Thailande situe'e a' 30 km, a' vol d'oiseau, de la frontiee birmane. Une nause'e permanente m'accompagnait tout le long. Qelle joie j'ai resenti lorsque le premier panneau indiquant Mae Hung Son m' est apparut et puis plus loin, une jolie avenue borde'e d'arbres et des parterres fleuris. Je suis depose' par Tong a' mon auberge (guesthouse) . Un jeune homme effemine'e mais plein de sourires se precipite a' ma rencontre pour me montrer ma chambre. 2 matelas comfortables a' mm le sol, un ventilateur silencieux et 1 salle de douche avec eau chaude. C'est le confort. Je deballe mes qq habits, prends une douche et je m'etends pour calmer le haut le coeur qui ne se dissipe pas. MHS est bien loin de la capitale de par sa distance et par sa population. Seulement une petite partie de la population est thai. La majorite' est Shan. Ayant fui leur pays, les Shans sont de fait devenus apatrides, car ils ne sont plus Birmans et la Thailande ne leur accorde pas des papiers d'identite' thailandais. Ils ne peuvent donc pas quitter la province sans permission. En venant ici, nous avons ete' stoppe's 2 fois par l'arme'e qui verifiait s'il y avait des personnes d'une tribue parmi nous dans notre bus. Du fait de leur illegalite' , ils ne peuvent pas acheter un lopin de terre pour y faire de la culture. Mais vite, ils trouvent un bosquet en bordure d'un champ de riz, d'une riviere dans lequel ils montent un abri de fortune pour se proteger de la pluie, du soleil, pour y dormir et caser leur maigres possessions. Et mener discretement leur vie, sans peur de dangers qu'ils ont fui mais la pauvrete' restera colle' a' leur peau. Malgre' les difficulte's a' surmonter, ils choisissent de ne pas vivre dans les camps de refugie'es et preferent s'installer dans des villages autour de MHS et de pourvoir a' leur besoin sans l'aide des organisations internationales. Il existe un reseau d'entre-aide entre les nouveaux refugie's et les anciens qui sont arrive's il y a 20 ans comme mon ami Tong. Les Shans proprietaires de qq petites guesthouses et cafe's engagent d'autres Shans dans leur petit commerce. Outre les Shans, des fonctionnaires gouvernementaux et soldats de la force frontaliere thais, mise en place pour surveiller les routes ( immigrants illegaux et drogue) reliant MHS a' d'autres villes, des commercants chinois et qq touristes aventureux donnent vie a' MHS, appele'e "Ville aux 3 brumes". Depuis que je suis arrive' a' MHS, j'ai comme le sentiment d'avoir quitte'e la Thailande. Je ne retrouve pas ici les elements que j'identifie avec la culture thai que j'ai connu dans l'est du pays comme par example: - la petite maison des esprits des ancetres au devant de chaque habitation - le port du sarong de soie - le calendrier a' l'effigie du roi au dessus de la tv - le wai respectueux a' tout un chacun - la nourriture est plus birmane que thai avec ses curry epais et piquants - le drapeau Thai au-devant de chaque maison - l'hymne national lache' par des haut-parleurs au son gresillant a' travers la ville a' 8 heures du matin et 6 heures du soir - le port de la chemise jaune ( la couleur du roi ) le lundi ( il est ne' un lundi ) - la langue thai n'est pas la langue commune des habitants d'ici - meme les chats ne sont plus siamois mais ....birmans
LE MATIN Le matin, je suis reveille' par le crepitement de grains de riz verse's dans une casserole en alu qui provient de la maison adjacente a' ma chambre, un doux murmure d'une voix d'enfant, un chien aboie et un coq lui repond, des roucoulements de pigeons, une gorge seche racle, une porte claque et le bruit aggressif d'un tuyeau d'echappement et par Kin, le ladyboy qui chante de sa voix d'eunuque le refrain d'une chanson pop thai qui braille de son telephone portable en balaillant allegrement la terrasse. Un apres-midi je l'ai surpris adosse' au petit muret de ma terasse en train de s'epiler les 3 poils qui pendaient de son menton. Il est adorable, gracieux et perpetuellement souriant. En faisant un brin de causette, on observait des missionaires d'une secte obscure ( peut-etre mormons) qui logeaient chez nous. 3 femmes en robes longues, un fichu sur la tete et dans leurs bras des bebe's d’ici. Je trouvais cela' curieux surtout que les bebe's n'etaient evidement pas les leurs d'une part et d' autre part, que les trois femmes addressaient un jeune homme blanc present "daddy ". J'en avais alors deduit qu'il etait polygame et les enfants avaient du etre adopte's ou' emprunte' a' des familles karens pauvres. C'est alors que Kin me raconte avec un rictus que ces “gens” vont dans les villages pauvres, construisent de grandes batisses (eglises) et incitent les meres Hmong ou Karens a' leur laisser leur bebe's en leur promettant de les nourrir, de les soigner etc...Ces familles pauvres recoivent de l'argent si elles viennent a' l'eglise et subissent (mes mots) la conversion vers un christianisme austere et oppose' aux croyances animistes qui persistent a' exister sur les flancs des montagnes ou' je me trouve. Je voyais bien que le timide Kin n'approuve pas ses methodes et la facon dont l'eglise chretienne achete une conversion avec de l'argent ( appele'e ici "rice conversion"). Dans un anglais moins que rudimentaire et avec une grimace qui en disait long, il m'explique que ces chretiens n'ont que le mot "good" pour ce qui est propre a' leur religion et "bad" pour tout ce qui compose les traditions de ces peuples: le culte des ancetres, la croyance aux esprits bienviellants et autres, les rites de la fertilite' et de la mort, les superstitions, l'usage des plantes guerrisseuses sont les elements animistes dont les missionaires protestants veulent faire table rase. Seule la Bible doit servir de reference. Je prends une douche et je traverse la rue encore tranquille pour prendre un petit-dejeuner en face chez Nang qui tient un cafe' ou' je passe souvent faire un brin de causette et embrasser son adorable fille d'1 an Poy avec sa petite bouche en coeur, An la jeune fille Shan qui me sert le petit dejeuner et me confie que Tong est mignon ( lui aussi la trouve adorable), ses 2 chiens biens nourris m'acueillent et je fais un calin au gros matou qui se prelasse sur son coussin prefere'. Je commande mes 2 tartines fait maison et une tasse de the' au jasmin que je deguste tranquillement en discutant avec la proprietaire. Je fais un bisou a' son bebe' endormi dans son hamac et je file retrouver Tong.
Perche sur la montagne qui surplomb la petite ville et son petit lac recouvert de fleurs de lotus, un temple a' la stupa dore'e m'offre la presence reconfortante du Buddha. Le matin, il est a' peine visible, cache' par une brume fine que le soleil dissipera bientot. L”ECOLE DU TEMPLE KAW KAW Pendant 6 semaines je serais la prof d'anglais dans une ecole d'un temple bouddhiste. Je suis un peu anxieuse car il faut que je respecte qq regles: ne pas toucher un moine mm s'il n'a que 10 ans ( lorsque je dois lui donner qq chose, je place l'objet sur la table qu'il reprend ), je dois les saluer respectueusement en faisant le "wai" (mains jointes, doigts touchant le bout du nez et tete baisse), et pas de chansons. A 13 heures, lorsque j'arrive, le son grave d'un gong resonne dans l'espace du temple. Il appelle les bonzes a' la salaa pour chanter en pali les louanges du Buddha en la presence d'un vieil abbe' austere. Les sons graves et peu melodieux dans un rythme monotonique presque hypnotique s'evade de la salaa. Ils resortent a' la queue leu-leu et se dirigent vers les classes. Bon, je me sens prete. Des moinillons boutonneux me regardent les yeux ronds de curiosite' lorsque je rentre dans la classe pour la premiere fois. Ils m'avaient deja' apercu du haut du balcon assis sur la balusrade. Ils n'ont pas l'habitude d'etre en presence de femmes et moins encore d'une "farang" ( une blanche) car peu de volontaires viennent enseigner au temple. Dans les ecoles laiques thais, les eleves se levent des que le prof fait son entre'e mais pas ici. Les moines et mm les novices restent bien assis ou plutot en tailleur sur leur chaises etroites. Je fais mon plus respectueux "wai", me presente en articulant bien. Le prof Karen se tient pres de moi en se tortillant les mains. Il se demande comment cela' va se passer. Il est timide et a peur de faire des fautes en anglais lorsqu'il me parle, souvent a' voix basse. Je dois presque lire sur ses levres ce qu'il me communique. Il enseigne strictement les regles de grammaire mais moi je prefere leur inculquer des mots de vocabulaire en leur faisant la conversation. Il a toujours pose' sur le bureau un verre d'eau fraiche pour mon gosier desseche' apres avoir repete' les mm mots avec lesquels ils ont des difficulte's comme: rice, novice, province, science, river, lips...en fait les sons S et L, R qu'ils invertissent pour une raison mysterieuse. Ils sont tous en robe orange, ceintre' par un sash jaune, une epaule denudée qui souvent laisse apercevoir un petit teton. Sur leurs epaules et leurs bras, d'une encre verte, des mantras bouddhistes et d'amulettes protectrices contre la maladie, la mauvaise fortune sont tatoue's. Les petits bonzes novices sont pour la plupart shans dont les familles ont fui la Birmanie pour se refugier ici a' MHS pour raisons economiques et les persecutions. Les plus demunis sont accueillis dans les temples de la ville et recoivent un habit orange, sont nourris, loge's et scholarise's: une education auquel ils n'ont pas eu acces lorsqu'ils habitaient de l'autre cote'. La-bas, il faut debourser pour apprendre a' lire et a' compter. Les instituteurs mal remunere's exigent de l'argent pour l'usage de l'electricite', de la chaise et de la table, des livres et les cahiers, les feuilles d'examens (et plus si on veut aussi les reponses) qui s'ajoutent aux frais d'inscription (eleve's pour la majorite' des birmans).
J'appercois souvent des bouts de tissus saffran qui depassent d'un mur ou derriere une porte entrebaille'e comme tire' par un fil transparent. Ce sont les petits moinillions qui discretement s'isolent pour reajuster les 3 metres de tissus qui doivent couvrir leur corps comme prescrit. Sans boutons ni epingles c'est un art qui s'acquiert avec les anne'es. Ils deroulent leur robe jusqu'a' la limite de l'exposition et s'enroulent a' nouveau en s'appliquant a' faire 3 jolis plis devant et derriere. Le tout tenu en place avec un bout de tissus jaune canarie ceintre' autour de leur corps fluets. Petites anecdotes: un des moines de 16 ans dit que je suis jolie en thai au prof. un autre, pour me provoquer me dit lorsque je lui demande ce qu'il a dans son sac:"une cigarette" suivi d'un sourir malicieuxils ont adore' lorsque je leur ai demande' qu'elle etait leur equipe de foot prefere'. Ils ont tous crie' en mm temps "Manchester United". La lecon d'anglais n'est pas toujours suivi avec autant d'enthousiasme. Cette exuberance me surprend un peu. entre 2 lessons, j'entends des sons aigus d'une chanteuse thai d'un portable d'un petit bonze , cache' par un petit mur ils recoivent qq fois des sous s'ils se levent tot pour la quete matinale a' 5h du matin ou lors de ceremonies funeraires auxquels ils sont qq fois invite's.Ils aiment les depenser chez un marchand ambulant qui vient tous les apres-midi vers 2h vendre des fruits, des boissons, des gateaux aux couleurs des plus artificiels que les enfants thai adorent. Je les ai surpris qq fois, sous pretexte d'aller faire pipi, devaler les escaliers pour aller acheter une friandise. Ils sont tres malicieux ces petits.Le temple exige des moines novice de suivre 130 et quelques regles qui seront plus nombreuses une fois consacre' moine (227). Une fois, leur education termine', vers l'age de 18 ans, bien souvent ils retournent a' la vie civile. Quelques regles: - ne pas voler - ne pas tuer un etre vivant (mm les moustiques) - ne pas mentir - ne pas dormir sur un matelas comfortable ni s'assoir sur une chaise eleve'e - ne pas avoir de rapports sexuels - ne pas accepter de grosses sommes d'argent - ne pas manger apres midi - ne pas porter de montre, de chapeau ni de chaussures - ne pas se parfumer ni porter des accessoirs pour s'embellir - ne pas boire de boissons alcoolise'es ni de consommer des produits intoxiquants - ne pas chanter, danser ou jouer un instrument de musique
"Cours de conduite pour les novices-moines un peu trop "pink" est le titre d'un article que j'ai lu dans le Bankok Times. La conduite jugée inappropriée de certains moines novices a motivé un moine à mettre en place des cours de bonne conduite. Ce dernier s’inquiète de voir certains moines utiliser des produits cosmétiques, porter des sacs à main rose, réajuster leur robe pour être "à la mode", ou même d’avoir des relations sexuelles dans les dortoirs, ce qui peut leur valoir d’être défroqués. Ce cours devrait enseigner aux novices les comportements adéquats, et pourrait même "prévenir certaines expressions de l’homosexualité". Si ce cours est un succès, il sera introduit dans d’autres temples à travers le royaume.
Apres ma premiere lecon d'anglais, je vais m'assoir sur un banc, face au lac parseme' de fleurs de lotus. J'etais remplie de douces reveries. Le crepuscule couvrait d'or la pagode de style birman de l'autre cote' du lac. Une fine voix melodieuse me parvint. Une certaine tristesse dans les sons d'un instrument que j'entendais pour la premiere fois. Un trio Karen chantait des ballades melancoliques qui rappellent leur terre dont ils sont exile's. Silencieusement, 4 jeunes moines passent derriere moi. Leurs robes saffran gracieusement enroule'es autour de leur corps, les epaules couvertes, le pas regulier, le regard vers le bas, ils se dirigent vers le temple du lac. Malheureusement, ce moment de poesie fut entache' par le bruit d'un monstre aerien qui survole la frontiere comme tous les fins d'apres-midi.
LES REFUGIES Le vrombissement d'un helicoptere de l'armee'e thai me sort de la lethargie d'un apres-midi indolent. Ils surveillent leurs alle'es et venues des milices nationalistes Shans et Karens qui viennent se refugier dans le no-man's land entre les 2 pays lorsque les combats avec l'arme'e birmanaise s'intensifient. Depuis les années 80, ils ont bénéficié d’une politique conciliante de la Thaïlande qui ont laisse’ les rébellions installer leurs bases arrière sur son territoire, fermant les yeux sur leur approvisionnement en armes contre bois de tek, métaux et pierres précieuses. L'économie Karen repose essentiellement sur l'exportation de bois rares (teck, antimoine, étain, jade et rubis). L'exploitation des forêts karens s’est toujours faite dans le souci de préserver le patrimoine écologique: pour chaque arbre coupé, un arbre soit planté. Cette gestion mesurée des ressources forestières a préservé jusqu'alors les montagnes karens de la déforestation. Ces forêts de tecks sont d'ailleurs l'enjeu de combats, les birmans n'hésitant pas à lancer des expéditions qui détruisent les jeunes pousses et pillent les réserves pour asphyxier l'économie Karen. Les insurgés Shan, eux, tirent leurs ressources du trafic de l'opium situé dans le Triangle d'or. Plusieurs milices shans se battent pour proteger cette region du nord qu'ils considerent la leur ( promise par la Grande Bretagne pour leur aide dans les combats contre les Japonais ). A la différence des ethnies du « triangle d’or », les Karens ne tirent aucun profit de la drogue, qu’ils ont toujours refusé de produire, et dont ils punissent très sévèrement la détention. Avec beaucoup de courage, les Karens traversent la foret vierge dense qui recouvre ces massifs montagneux bordant les 2 pays. Hommes, femmes et enfants affrontent la peur pour fuire les moyens repressifs et sanguinaires tels que la birmanisation, l 'emprisonnement arbitraire, la prostitution force'e, les mines dans les champs de riz que les militaires posent pour empêcher les paysans de s'y installer, le viol de leur femmes, la mise a' feu des villages. Ils veulent faire disparaitre ou evacuer de force ces tribues de leur territoire. La junte militaire impose aussi le travail force' et non paye' dans des chantiers de construction telle que la pipe-line Total qui va du nord de la Birmanie jusqu'au sud. On les oblige à construire des routes sans être payés, on leur fait porter des cargaisons de munitions et d’armes et, parfois, on les tue. On ne tente même pas de cacher les massacres au reste de la population : c’est une tactique pour forcer ce peuple à se soumettre ou à courir se réfugier en Thaïlande. Ils sont les victimes d'un nettoyage ethnique en bonne et due forme qui derriere ses hautes montagnes, loin des yeux du monde est en vigueur depuis qq anne'es. Les refugie's civils, qui sont aujourd’hui plus de 1.7 millions vivent le long de la frontière thaïlandaise, distribue’s en 9 camps discrets eparpille's sur les plateaux entre les 2 pays sous les auspices de plusieurs organisations internationales autour de MHS et de Mae Sot, plus au sud. Certains camps se distinguent par leur isolement et par la difficulte' d’accès pour les travailleurs de l’aide humanitaire. Les conditions de vie y sont absolument déplorables car certains sont extrêmement surpeuplés. Les habitations des réfugiés sont construites à flanc de collines escarpées où il existe un véritable danger de glissement de terrain. Le manque d’installations sanitaires et de canalisations d’eau donne lieu à une situation où les risques pour la santé publique sont endémiques. Le HCR a accepté que des réfugiés soient déplacés de ces camps vers le Canada. Parmi les autres pays qui ont répondu à l’appel du HCR de réinstaller des réfugiés birmans, on compte les États-Unis, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, la Finlande, le Danemark, la Norvège, la Suède, le Royaume-Uni et les Pays-Bas. Les refugie's qui ont acquis des competences dans le medical, l'administratif ou dans l'education et parlent bien l'anglais sont les premiers a quitter les camps et reconstruire leur vie dans ces pays d'accueil, s'ils le souhaitent. Malheureusement, les camps se voient ainsi drainer de personnes qualifie'es qui contribuent a' sa bonne administration dans divers secteurs. J'ai discute' avec une australienne qui a passe' 6 mois illegalement en sautant une cloture pour atterir dans un camp pres de Mae Sot. . Elle m'a dit que le risque d'epidemies plane dans l'athmosphere des camps. La tuberculose est souvent evoque'e et bien sur le SIDA. Il y a les problemes de la promiscuite' qui est effrayante et l'oisivete’ qui mene beaucoup de jeunes a' commettre des petits crimes et s'adonner a' la drogue. Pourvue par qui? je ne sais pas. Probablement avec l'aide de la police des camps. Elle m'a aussi dit qu'il y a des cas de viol de la part de cette police infame qu'aucune authorite' semble surveiller.Une ecole sur une petite montagne l'a heberge'e ou' elle a enseigne' l'anglais a' des petits karens. La police des camps ne l'a jamais soupconne' d'etre entre'e sans permission. Mais elle a ajoute' qu'elle ne s'aventurait pas beaucoup vers le coeur du camp qu'une police speciale des camps, surveille. Beacoup de refugie's sortent illegalement soit pour travailler dans la petite ville et gagner qq bahts ou pour se distraire sur une console video ou chatter sur internet .En sortant du camp, un chemin terreux vers la droite mene a' un autre camp un peu plus loin tandis que celui sur la gauche mene vers la petite ville.Avec un billet de 500 bahts dans la main d'un garde, un refugie' peut passer "inappercu" devant cette police corrompue jusqu'aux os pour sortir du camp, ce qui est defendu. Le gouvernement thai veut empecher que ces refugie's se deversent dans les environs. Il ne tient pas a' faciliter l'integration de cette masse de main d'oeuvre bon marche' et souvent mieux eduque'e que les habitants thais de la ville proche des camps . En fait, depuis qq temps, le gouvernement thai encourage les refugie's a' rentrer dans leur pays en les assurant (faussement) que les regions d'ou' ils viennent a ete' securise'es et demine'es. Ce qui a ete' dementi par les Karens encore en Birmanie. J’ai aussi appris que depuis 5 ans, la Thailande ne veut plus d'etrangers - volontaires ou pas- dans ces camps car elle a peur des allegations de mauvaise gerance et de corruption qui pourraient se rependre. J'ai ressentie cela' en parlant avec des personnes implique'es directement dans des actions d'aide pour les refugie's. Prudentes de trop devoiler, elles parlent peu et ne donnent jamais leur avis personnel. Le risque est de subir les reprisailles du gouvernement thai qui l'inflige a' ceux qui en disent trop. Comme la jeune volontaire hollandaise qui un jour avait raconte' ce qui se passait dans les camps et fut deporte' illico presto le lendemain vers son pays d'origine. Mais je me pose la question: que savent les institutions internationales qui s'occupent du bien-etre et du respect de chaque refugie' tel que UNHCR, IRS, CICR, IOM etc... Ne remarquent-ils rien ou ont -ils un baillon sur la bouche impose' par le gouvernement thai? Je parcours le net pour en savoir plus sur les ONG qui administrent ces camps mais rien ne transparait. Que des documents officiels qui parlent plus de leurs objectifs que ce qui s'accomplit vraiment.Tout cela' montre bien que tout n'est pas parfait dans ce bas monde et encore moins dans les camps et que les ONG preferent fermer les yeux sur ce qui se passent dans ces camps. J'ai rencontre' une autre australienne Vanessa qui elle aussi enseigne l'anglais mais dans un village tout pres du camp de NaiSoi. Elle etait tres reticente de reveler ou' elle enseignait. En peu de mots, elle me fait comprendre qu'elle avait ete' instruite de ne rien dire. Au fil des rencontres, j'ai appris qu'elle enseignait dans une ecole rudimentaire d' un village a' proximite d'un camp ou' des jeunes de 20 ans sortent illegalement qq heures pour apprendre l'anglais. Mais au fur et a' mesure de nos conversations, j'ai fini par comprendre que son travail comportait aussi la transcriptions en anglais de karens qui retournent clandestinement en Birmanie et rapportent leurs observations a' l'ONG qui les emploie. Je l'ai entendu mentioner discretement le nom de Thai-Burma Border Consortium (TBBC) . A l'origine de ce consortium ( 1985) est un adventiste et aujourd'hui ce sont, pour la plupart des organisations caritatives chretiennes de plusieurs pays europeens et les USA.
VIREE EN MOTO VERS LE CAMP DE REFUGIES DE NAI SOI On decide donc d’aller voir de plus pres ce camp. On me previent que je ne pourrais pas entrer sans la permission d’un organe du gouvernement thai qui s’occupe dela gerance des camps. ( qu’ils appellent “shelter” ce qui veut dire abri dans le sens de protection). Je convainc Tong de nous accompagner mais je sens une petite reticence. Il a peur des check points de l’arme’e qui arretent les vehicules pour verifier les papiers des non-thais comme Tong. Il nous accompagne quand mm car il a peur pour notre securite’. Depuis MHS une route asphalte’ nous mene a’ travers une valle’e verdoyante: beaucoup de bananiers, de palmiers et des petits champs de riz sur les qq m2 de terre au fond des valle'es. Une jungle epaisse sur les flancs des montagnes bordent notre route. On depasse 2 bonzes errants en robes moutarde ( couleur prefere' des bonzes de la foret et ceux qui errent jusqu'a' la saison des pluies), leur crane au crane burine' par le soleil portant pour seule possession au bout de leur bras leur bols et une ombrelle pour se proteger du soleil et de la pluie peinait sur la monte'e. On arrive au village karen de Nai Soi qui est a 5km de la frontiere thai-birmane. Des maisons en bois de teck noircies par le temps bordent la route. On s’arrete pour demander le chemin vers le camps a’ des enfants en velo. Ils ne comprennent pas le thai, ni le shan mais on decide de suivre la route et puis on verra. Sur un monticule, une batisse en dure, peinte en blanc avec sa croix qui perce le ciel nous tombe presque dessus. Elle domine le petit village. Je me sens mal a’ l’aise quand je vois la determination avec laquelle les missions protestantes convertissent ces peuples animistes et bouddhistes ( qui sont plus recalcitrants a' la conversion ). Les missions et certaines sectes comme les mormons et les adventistes sont tres actives dans ces villages pauvres et recule's. A la sortie du village, la route asphalte’ se transforme en poussiere et rocaille. J’ai un peu de mal sur ce terrain poussiereux et pentu car il faut eviter de freiner alors je m’engage prudement sur le versant de la colline que nous devons franchir. Au fond de la valle’e, une clairiere, une barriere et un panneau en travers “no entry” nous accueille. On est arrive’ dans un cul de sac: un poste de garde flanque’ de 2 drapeaux thais et surveille’ par 2 jeunes militaires, une grande pancarte avec le nom du camp et une buvette, tenue par une femme karen. Elle nous vend une bouteille d’eau pour lubrifier nos gosiers desseche’s. Aucune activite’ autour de ce poste si ce n’est un couple de jeunes hommes dont un a la bouche ensanglante’ par le betel qui s’approche du garde en tenue militaire. Il discute et puis fait signe a’ son copain et passe la barriere.Au dela’ de cette barriere 15 000 refugie’s essaient de reconstruire leur vie dans ce camp entoure’ de montagnes et cache’ par la jungle envahissante. A gauche de cette barriere, et faisant partie du camp d'a' cote', s'etend un village de femmes "girafes" que nous refusont de visiter. Les Padaungs Karens dont les femmes sont appele'es femmes "girafes" a' cause de leur tradition qui consiste à allonger le cou des petites filles progressivement avec des anneaux posés chaque année. La raison reste mystérieuse. Pour certains, cela aurait initialement protégé les jeunes filles et les femmes, restées à la maison pendant que les hommes étaient partis à la chasse, contre les attaques des tigres qui s’en prennent en premier lieu au cou de leurs victimes. Pour d’autres, cela aurait été un moyen employé par les Padaungs pour protéger leur or qui, posé sur le cou des femmes, ne pouvait ainsi être volé. Elle pourrait également ecouler d’une superstition et constituerait une protection contre la mauvaise fortune Au fil des ans, de moins en moins de femmes choisissent de subir cette tradition barbare. Cette coutume a été interdite par décret en Birmanie, mais elle est parfaitement tolérée en Thaïlande. Je dirais mm encourage'e. Les femmes "girafes" ont ete' acueillis avec plus d'enthousiasme sur le territoire thailandais que leurs cousines karens car elles representent une manne financiere issue du tourisme pour le gouvernement thai et le KNPP (milice nationaliste karen qui se bat pour l'independance du pays Karen en Birmanie). La Thailande leur a occtroye' des terres pour y installer leur villages. Elles passent leur journe'es assises dans des huttes a' tisser et se faire photographier par les touristes. Elles ne sortent que rarement de leur villages. Les 250 bahts qu'ils percoivent des touristes servent a' payer leur salaire et a' financer le mouvement KNPP.A l'entre'e du village, est affiche'e une carte detaille'e de la Birmanie dont la partie thailandaise est en blanc, vide , comme si elle n'existait pas. Je suis surprise car apres tout ces camps sont bien sur territoire thai! On est un peu penaud car on pensait pouvoir observer des alle’es et venues de l’exterieur. On reprend nos velomoteurs et nous rentrons. Le soleil entre-temps a rougi les champs, une fine brise qui nous depoussette s’est leve’e.
BALADES A MOTO DANS LES ENVIRONS Hmong, Liseu, Karen, Lahu sont les tribues des montagnes que l’on peut rencontrer lors des balades a’ moto ou trecks. Ils ne connaissent pas les fronieres impose'es par les gouvernements.Ils sont semi-nomades et vivent dans des villages eparpille's sur les flancs des massifs montagneux qui s'etendent du Laos jusqu'en Birmanie en passant par la Thailande et le long des rivieres. Ils y cultivent le riz sur ces petits lopins de terre.Lorsque leurs terres peu fertiles ne donnent plus assez pour nourrir la communaute, ils s'installent sur un autre flanc de montagne.Ils cultivent aussi le pavot qui fait partie de leur pharmacope'e traditionnelle. Ils vivent dans des huttes sur pilotis construites en teck et bamboo, des feuilles seche'es forment la toiture, excercice qui doit etre renouvele' tous les ans.Ils ne viennent en ville que pour vendre leur recoltes et leur artisanat ( tissage traditionel sur metier et broderies sur vetements ) que je vois etale' au marche' lors de ma balade nocturne. Un matin, nous sommes partis a' la decouverte de ce qui se cachait derriere la brume matinale en direction de la frontiere thai-birmane. QQ km de routes asphalte'es et puis une route en terre rougeatre et pentu, parseme' de virages nous amenent vers un village Karen pauvre, cache' dans une petite valle'e etroite. Je vois un mahout sur son elephant qui avance lentement le long du flanc de la colline oppose’e. Il se dirige vers l'interieur de la foret. On s’arrete devant une bicoque en bois ou' une femme se laisse bercer dans son hamac. Elle sursaute lorsqu'elle nous appercoit et ne veut pas se laisser photographier car elle ne se trouve pas belle. Elle eclate de rire. Je m'eloigne un peu du groupe qui s'est assemble'e autour de la "star" du village. Un peu plus loin, un chien pose son museau dans une marmite en fonte qui fumait. Il se fait chasser. Du linge suspendu sur un fil entre 2 cocotiers, une machine a' laver sous un toit de canisse. Un fil electrique tendu d'arbres en arbres, une parabole, une antenne et une boite d'emballage LG revele l'existence d'une tele'qui doit surement troner a l'interieure de la structure en bois. Des enfants nous devisagent, etonne's et des vieilles femmes habille’es en pagne tisse’et brode’s s’arretent pour observer les 4 motards sur leur engins bruyants et puants. Elles n’ont pas un regard indulgent envers nos cameras bien que nous leur demandons la permission. On continue notre chemin sous un ciel bleu vif et une chaleur seche qui monte. Personne sur la route qui longe la riviere Pai. On traverse un autre village. D’un petit monastere shan en bois, 3 jeunes bonzes, torses nus (chose rare) me saluent avec un joli sourire. Tristement un vieil homme dont le pied droit n’est qu’un moignon traine sa jambe. Un cas de polio comme on en voit encore par ici. Il fait au moins 30 * mais il porte un bonnet de laine. On traverse a' pieds un long pont etroit en bamboo tremblotant sous nos poids au-dessus de la riviere Pai. Le chemin s'engouffre dans la jungle plein de serpents. Je rebrousse chemin et j'attends mes companions assise a' l'ombre d'un acacia. 3 cerberes pales sortent des buissons mais n'osent pas m'approcher. Ils m'observent, la queue leve', en etat d'alerte. Ils n'ont pas l'habitude de "farangs" ( hommes blancs ) par ici. Je sursaute. A la sortie du virage d'un chemin poussiereux qui serpente vers le bas de la colline, un paysan en habits de camouflage vert m'apparait. Je confond sa scie dans son dos pour un fusil. je suis un peu sur mes nerfs, si pres de la frontiere et seule. On reprend la route pour finir dans un cul de sac. Une clairiere avec des echoppes de nourriture et de boissons. 2 petits garcon et une fille tenant dans la main une lampe torche nous demandent de leur petite voix si on voudrait visiter la grotte un peu plus haut. A' la queue leu leu, on les suit et on monte vers la colline. On arrive a' un petit temple en bois fonce' niche' dans le feuillage de la jungle. C’est un lieu propice pour une retraite ou’ les heures coulent dans la meditation et la reflexion. Ici pas de musique ni de distractions visuelles. Cet endroit plait a’ Tong qui voudrait faire une retraite d’un mois dans un monastere de la foret comme celui-ci. Un jeune bonze solitaire ramasse des feuilles mortes autour du temple ou il vit seul. Il avait le dos et les avant bras tatoue's de signes protecteurs et ecritures bouddhistes, mantras qui est une tradition chez beaucoup de bonzes shans. Tatouages porte’s comme des amulettes ( pour se proteger de la mauvaise fortune, de la maladie et des animaux sauvages) que j'ai aussi appercu sur des villageois shans qui ont traverse’ la jungle pour arriver sain et sauf en Thailande . On salue le bonze et on continue notre monte’e qui mene vers la grotte. A l'entre'e, un ermite en platre de style hindou, occupe les lieux, des bougies, des fleurs, un paquet de cigarette et une bouteille d’eau lui sont offert par les habitants du village. Les enfants penetrent dans la cavite' sombre et humide et nous illuminent le plafond calcaire et une statue de Buddha dans une niche tout au fond. Pour y acceder on doit ramper a' genoux.On redescend vers le village et la clairiere. Je vois une caserne ou plutot une hutte militaire surplombant la place, a’ partir duquel qq soldats surveillent les alle’e et venues des villageois car nous sommes a’ qq metres de la frontiere. Un soldat assis sur la colline m'observe. Son oeil de lynx appercoit ma camera pourtant miniscule et me fait signe de le ranger. Une autre vire'e nous a mene'e vers le nord pour visiter un village chinois. Une route asphalte’e serpente le long des flancs de la montagnes. L’ombre des arbres nous procure de la fraicheur. QQ rizieres desseche’es brunies par le soleil et peu d’habitations. Nos motos ont du mal a’ grimper la cote. Je prends mon temps, je savoure la sensations d’etre loin, tres loin de tout, au bout du monde. Je hume l’air qui m’apporte des odeurs de terre brule’e, une senteur doucatre de frangipani tout le long de notre balade au nord de la Thailande. Vers la descente d’un col, des terrasses parseme’es de buissons ronds recouvrent les flancs des collines. A’ la sortie d’un virage, au fond de la petite valle’e, un joli lac indigo, des maisons en torchis ocre, des lampions rouges suspendues aux tuiles des toits nous apparaissent. On evite de justesse des chevaux libres de circuler dans le village, des chiens dormant sur la chausse’e et on se dirige vers le centre pour deguster le the’. Ban Rak Thai est un village d’immigrants du Younan qui aujourd’hui vit de la culture de the’. Elle a remplace’ celle du pavot. Dans le passe’, ce petit village fut le refuge d’anciens soldats Kuomintang qui se sont battus contre l’Arme’e Rouge de Mao. Je souris a’ une grand-mere chinoise qui porte son petit-fils sur son dos et on file pour voir le paysage par dessus la barriere du poste frontalier thai. Un chemin de terre a' travers une foret de bambous nous mene sur la colline qui surplomb la Birmanie. Un drapeau thai, un panneau en bois "Myamar", des sacs de sables encerclant une hutte d'observation vide, une barriere fait de bambous. On est un peu decu mais excite's quand mm, de se trouver dans un coin perdu au nord de la Thailande. Nous sommes a' la lisiere des 2 pays dans une zone tampon entre plusieurs factions militaires qui se disputent ces terres. A ma droite, vers l’ouest l'arme'e birmane et a' ma gauche l'arme'e UWASA (Chinois) protege son territoire de l’arme’e birmane et des invasions d'autres milices ethniques Shans. Depuis le poste frontalier, mon regard s'etend a' perte de vue sur plusieurs massifs montagneux sous un ciel bleu d'acier. Aucune habitation, aucun village, aucune route, aucune tour de tele'communications, rien que de la vegetation dense dans laquelle qq tigres solitaires trouvent encore un refuge. On pose dans la hutte pour se faire photographier avant qu'un soldat nous deloge de la'. Mais on a ete' repere' du haut d'un autre colline. Un jeune soldat en habits camouflage vert descend et nous sourit. On est soulage'. Il nous invite a' visiter le camp tout en haut de la colline mais nous demande de ne pas prendre de photos. Un jeune chiot nous accueille en fretillant la queue. 1 drapeau thai bien haut pour delimiter le territoire de celui du voisin, 4 huttes en bambous et feuilles seche'es, un rempart de sacs de sable face a' la Birmanie, une radio, un velomoteur, qq utensils de cuisine et c'est tout. Pas de commandos arme'e de AK47, en etat d'alerte permanente, a' l'affut de chaque mouvements dans la jungle sous mes yeux. Pas tout a' fait ce que je m'imaginais comme poste frontalier d’une region ou' les escarmouches entre les differentes factions etaient si frequentes. RENCONTRES Ce que j'apprecie le plus lorsque je depose ma petite valise pour qq semaines dans une ville est ce temps precieux que j'ai pour creer des contacts, nouer des liens avec ceux que je rencontre qui ne sont pas que de passage et les personnes que je cotoie presque tous les jours avec un “sawadee Ka” ou hochement de tete et un sourire: la proprietaire de ma guest house a' qui je dis bonsoir dans mon meilleur thai lorsque je la vois repasser le linge des clients. Je lui fais un clin d’oeil et jette un regarde vers son homme bien installe' devant la tele' - elle rigole car on s’est compris, la dame qui tient une buvette ou' je deguste un the' vert glace' delicieux en fin d'apres-midi qui me dit “reviens demain”, la vendeuse du tissu brode' que j'ai achete' l'autre jour me reconnait et me sourit lorsque je pase devant son magazin pour aller ecrire mes e-mails, la vendeuse de brochettes de poulet a' la sauce de cacahouetes et riz gluant qui m’a reconnu au marche’ et moi pas (J’etais embarasse’e) , la dame qui m’accueille avec bonne humeur et me prepare une delicieuse salade de papaye verte – elle se rappelle de ne pas y mettre de piment, les bonzes au temple qui m’observent du coin de l’oeil et lorsque je leur souris, sont embarrasse’s mais flatte’s et les moinillions qui disparaissent en rigolant quand ils me voient. Je suis comble'e par ce contact humain dans la simplicite' mais avec un coeur sincere. Il y a surtout Tong le coordinateur Shan de 25 ans qui s'occupe de nous: un visage harmonieux, un sourire a' faire fondre tous les glaciers du Groenland, des yeux qui laissent deviner une intelligence pleine de sensibilite' et sa facon d'exprimer des pense'es pures et profondes. Un etre cher dans un bel emballage, un don precieux pour tous ceux qui l'entourent. Il apprecie ma companie et moi la sienne. On se retrouve souvent pour discuter sur ce qui se passe a' cote': la question des mouvements nationalistes des ethnies en Birmanie. Son oncle, avec qui il avait traverse' les montagnes qui bordent les 2 pays, avait ete' enrolle' de force dans la milice du fameux Khun Sa lorsqu'il etait enfant. Cette milice d'enfants avait fait couler beaucoup d'encre a' l'epoque. Khun Sa faisait des razzias dans les villages Shan et "volait" les enfants et sur son parcours, laissait des meres en larmes car elles savaient qu'elles ne reverraient plus leurs fils. Effectivement, ces enfants mourraient lors des combats contre l'arme'e birmane ou succombaient a' la tentation de l'opium que leur procurait Khun Sa. A lui seul, il gerait la production d'heroine dans son fief cache' dans la jungle du triangle d'or ( 3/4 de la production mondiale) et son ecoulement qui finissait dans les veines des GI americains qui venaient se resourcer en Thailande. L'oncle de Tong, jeune combattant de la milice de Khun Sa a fini par mourir du Sida car lui aussi etait devenu accro a' l'heroine. Mon ami Tong avait pris la route de l'exil a' travers ces montagnes hostiles il y a 19 ans, avec son oncle et sa mere pour retrouver son pere. Mais il me dit, si c'etait a' refaire il suivrait un groupe de Shans et aurait ete' pris en charge par une ONG dans un des camps qui borde la frontiere. Il aurait recu alors une education et une preparation plus complete pour pouvoir faire face a' la vie hors du camp dans un pays comme l'Australie, la Nouvelle Zelande, le Canada ou les USA. 500 a' 700 refugie's quittent les camps pour ces pays pour refaire leur vie, loin du climat de guerre dans lequel ils ont vecu. Il pense qq fois de prendre le risque et retourner en Birmanie pour revenir en Thailande en tant que refugie' officiel parce que sa situation de personne sans papiers lui pese. C'est le dilemme de presque tous les réfugiés comme Tong. Apatride, il se heurte à la politique de non intégration du royaumes. Le choix de travail est limite' et lorsqu'il en trouve, il se confond dans la masse d'une main d'oeuvre sous-paye's employe' par des employeurs thais cupides. La plupart travaillent donc clandestinement dans l’agriculture, l’industrie du poisson, le bâtiment, les usines de textiles et les emplois domestiques. Il ne peut ni acquerir un petit commerce ni ouvrir un compte en banque. Ce mois n'a pas ete' un mois tres agreable a' vivre pour Tong. Sa petite amie lui a annonce' que ses parents (chinois) voyaient d'un mauvais oeil cette relation. Ils pensent que Tong n'est pas assez "bon" pour elle pour considerer une liaison de longue dure'e et le mariage. Tong n'etant pas thai et sans papiers, ne pourra donc jamais trouver un travail assez bien paye' pour entretenir leur fille bien-aime'e. Elle est plus age'e que Tong et le temps presse pour elle. Il etait triste certains soirs. Son collegue et ami Ton Yee avec lequel il aimait travailler a soudainement decide' de quitter l'orphelinat et de partir pour Chiang Mai apres une violente dispute avec le pere de Tong. Et puis, il y avait il y a eu la crise du riz.Tong, un matin, nous fait part de son anxiete' et nous demande si nous pouvons l'aider en achetant 3 sacs de riz pour les 50 enfants de l'orphelinat que son pere gere. Ce matin-la', les enfants n'etaient pas alle's a' l'ecole car ils avaient le ventre vide. Plus d'argent pour acheter du riz. On interroge Tong. Mais comment cela? Qu'a-t-il fait avec l'argent du riz qu'un riche anglais lui envoie tous les ans? En entendant cette histoire, on se regarde, les 2 volontaires et moi et decidons d'agir.Le lendemain, on court au marche' pour trouver 45kg x 3 de riz au meilleur prix. Difficile! On rentre dans un magazin tenu par une chinoisse dans la cinquantaine, des cheveux courts brosse’s comme un herisson. Nous demandons le prix d’un sac de 45 kg.. Plusieurs prix et qualite's de riz nous est propose'es. Du cher a' 40 euros qui baisse jusqu’ a' 18 euros les 45 kgs. On negocie vers le bas pour le riz le moins cher. On explique que c'est pour des enfants orphelins ou pauvres de refugie's dans la region. La vieille chinoise nous regarde, un petit sourire hypocrite sur les levres, et nous dit qu'elle ne peut baisser le prix que de 5%. Elle ne peut pas faire plus. Elle le regrette mais ne semble pas sincere. On recommence avec nos supplications mais rien a' faire. La radine reste insensible aux besoins des orphelins. On est degoute'. Entre-temps, je vais vite faire un tour dans le ventre du marche'. Au cas ou' j'en trouverai moins cher. Je me perds dans les dedales sombres du marche' ou' sont entasse's des fruits, des legumes, des sucreries, des biscuits secs, des produits de beaute's, du savon et produits de nettoyage, des piles de toutes les grandeurs, des ventilateurs, des bassines et autres recipients en plastic, des sandales, des t shirts. J’apercois une “femme girafe” qui se faufile entre les etales, habille’e en habit traditionel de pagne tisse’ et ses colliers en laitons qui lui serrent la gorge. Elle s’est peint les levres en rose qui detonne un peu avec le foulard jaune canarie qu’elle porte autour des cheveux releve’s. Je la suis pour pouvoir mieux la regarder mais avec distance et discretion. Elles sont rares celles qui sortent de leur village. Elles sont trop souvent devisage’es par les touristes comme si elles etaient des animaux de zoo. De grosses gouttes de sueur perlent mon front lorsque je tombe sur une vendeuse de riz mais qui s'avere encore plus cher. Penaude, je rebrousse chemin a' travers les couloirs etroits et sombres pour revenir chez la vieille chinoise. On decide d'acheter ces 3 sacs et on appelle le chauffeur du camion qui amene les enfants a' l'ecole. On arrive a' un cul de sac, au bord d'un champ de riz desseche' ou' les plus age's des orphelins nous attendent. On decharge les sacs qu'ils ont mis dans une charrette en metal. On les suit en traversant des champs de culture diverses et un bosquet a travers lequel j'appercois des habitations en bambou et bois mont'es sur pilotis que la pluie de la mousson et le vent auront vite fait de detruire. Tong m'explique que ce sont des refugie's Shan, infiltre's illegalement et qui se sont installe's et vivent ici discretement. Des chiens aboient lorsque notre caravane passe mais ne nous suivent pas. On arrive dans l'enceinte de l'orphelinat ou' nous sommes accueillis par 50 enfants qui nous attendaient. Ils pourront enfin manger un bol de riz et demain aller a' l'ecole jusqu'a' ce que le bienfaiteur anglais de l'orphelinat remplit a' nouveau la tire-lire en janvier, comme tous les ans. CAFE SALWEEN Cafe' convivial, tenue par Nang, une femme shan tres accueillante qui nous prepare des petits-dejeuners copieux et concocte des repas delicieux que ce soit shans, thailandais ou europeens. Son cafe' accueille beaucoup de voyageurs et qq d'employe's dans les ONG qui "travaillent" dans la region. J'y ai rencontre' des jeunes et des moins jeunes aux parcours de vie, convictions et aspirations diverses comme : - Holly, la jeune australienne qui parcourt le Cambodge et la Thailande pour trouver des orphelinats qu’elle voudrait aider en organisant une expo de photos a’ Melbourne. La vente de ces photos est reverse’e integralement aux orphelinats participants a’ ce projet. Elle a un bienfaiteur qui lui a donne’ 500 $, somme qu’elle a utilise’ pour acheter des petits appareils photo et le development des photos faites dans le village par les orphelins. J’ai achete’ une photo noir et blanc prise par Vibol, un jeune cambodgien de 14 ans: orphelin de parents morts du SIDA et lui aussi atteint de cette maladie qui n’en finit pas de faire des ravages parmi les plus demunis. - Un petit bout de femme dans la soixantaine, voyageuse et courageuse. Annick ne parle pas l'anglais et pourtant elle voyage a' travers l'Asie pendant plusieurs mois dans l'anne'e avec sa petite valise dans laquelle elle transporte tout ce qu'elle possede. Elle ne retourne en France qu'en ete' pour visiter ses enfants et ses amis. Elle prefere voyager que payer un loyer et rester en France. Sa petite pension ne lui permet pas les deux. - Un idealiste suedois qui vient plusieurs fois par ans et traverse la frontiere pour aider l'arme'e de liberation shan. Il parle le shan couramment. Ses bras sont tapisse's de tatouages lie's aux mouvements independantistes shan : le drapeau shan et " Union Democratic Front" qui est le nom d'une des milices shans qui se bat contre l'arme'e birmane pour etablir un etat independant shan don’t l'extreme partie a' l'est = le fameux triangle d'or. Il loue un gros tout-terrain pour transporter ce dont la milice a besoin en medicaments, nourriture, materiaux de construction mais doit justifier la raison pour laquelle il veut passer de l'autre cote' et doit demander prealablement la permission a' la prefecture de MHS car n'importe qui ne peut pas traverser la frontiere et entrer dans la zone de combat qui sevit a’ la frontier du nord de la Thailande. - Des curieux comme l'espagnol qui me raconte qu'il est ici pour prospecter la possibilite' de faire un documentaire dans un de ces camps de refugie's. Il est decu car c'est impossible sans la permission d'une agence gouvernementale a' Bankok. Il est evident qu'on ne rentre pas dans un camp de refugie's comme dans un moulin. Il decide alors de prendre sa moto et d'aller localiser par lui-mm ces camps discretement cache's pres de MHS mais loin de la route nationale. Un chemin terreux se presente a' lui et il l'emprunte pour qq km. A la sortie d'un virage, un poste frontalier se dresse devant lui et au loin une pancarte "Thai-Myamar" Border". 2 militaires au regard hargneux, qui de leur main font un geste qui veut dire, sans equivoque "rebroussez chemin, vous n'avez rien a' faire ici". Mon aventurier surpris fait marche arriere et retourne sur la route nationale en laissant un nuage de poussiere derriere lui. - Un couple d’aventureux qui traverse l'Asie en velo depuis la Nouvelle Zelande en passant par l'Australie, l'Indonesie, la Malaisie etc...pour arriver a' Londres a' temps pour les Jeux Olylpiques en 2012 - Un vieux hippy americain aux longs cheveux blancs, ancien veteran de la guerre du Vietnam. Il a decouvert la Thailande lors de ses permissions et est revenu qq anne'es plus tard pour s'y installer. Il semble avoir fume' un peu trop d'opium car il divague souvent, repete les mm histoires lors de ses visites dans notre cafe'. Il aime dispenser des conseils et nous faire savoir qu'il a des contacts importants dans cette ville qui l'aident pour ce qui concerne le renouvellement de ses visas. Il m'explique qu'avec qq milliers de baht tout est possible ici. Il aime raconter, qu'un beau jour il a decide' de quitter la US airforce parcequ'il ne supportait plus de pilonner des villages vietnamiens du haut de son F4 (?).Il nous a dit cela', froidement et sans etat-d'ame evidente. - Un misogyne norvegien marie' a' une thailandaise qui raconte a’ tous ceux qui veulent bien l’ecouter que les thailandaises sont sans vergognes.Avec une forte voix pour que toute l'assistance puisse l'entendre, il disait aussi qu’il n’etait pas dupe des manigances des "thai ladies" des bars de Pattaya experte dans l'art de se faire entretenir. Il ricanait lorsqu'il dit que ces belles prennent les les "hommes blancs" pour des portefeuilles sur pattes. Il se sentait fier d'avoir compris leur jeu de seduction et de flatteries qui vont droit au coeur de ces messieurs en manque d’amour. Elles sont aussi voleuses . Il nous dit avec une certain fierte’ que tous les soirs, il teste sa femme en mettant son porte-feuille bien en evidence sur la commode après avoir compte’ les billets et qu’il verifie des son reveil. D’apres lui, ells sont aussi menteuses et pour illustrer ce point, il nous raconte une anecdote. Un jour, il a entendu une femme, sur le palier de son parloir de massage, dire a’ son interlocuteur au telephone, : “ Hello darling, oui je vais bien, je suis chez ma mere au village, je pense a’ toi , oui je t’aime. Il ricanait. - un illumine' chretien qui cherche a' convertir les jeunes voyageurs dans une secte obscure appele’e Eckankar.
LE TEMPLE DU LAC
Un apres-midi, je me promenais dans le temple Shan qui domine le petit lac de la ville. C'est une batisse toute en bois dont le toit est decore' par de la dentelle en etain argente' qui scintille lorsque le soleil est au zenith. Je me dechausse et monte les marches pour me recueillir devant le Buddha. Un beau plancher de bois de teck fonce' et burine' par les milliers de genoux qui se sont prosterne's, s'etale devant moi. Un moine un peu grassouillet m'acueille avec un sourire edente'. Il se presente : mon nom est Akhram" et me demande le mien. Ma visite au temple lui procure un plaisir evident. Il me montre comment saluer le Buddha. On se met a' genoux tous les deux. On salue le Bouddha avec nos mains jointes en form de lotus. On se prosterne la tete touchant le plancher 3 fois et on se releve. Il me demande si je suis marie'e et je lui reponds que non. Un autre sourire edente' et d'une voix plutot aigue me dit que je devrais devenir nonne. Il me decrit dans son anglais moins que basic la robe que je devrais porter et avec un petit rire malicieux, me dit que je devrais aussi me raser la tete. Pour couronner le tout, il me dit que nous serons alors "frere et soeur". Il me fait visiter le reste du temple et me montre les belles images peintes sur verre qui raconte les moments symboliques de la vie du Buddha. Elles proviennent de la Birmanie. Elles sont arrive'es dans ce temple au debut du siecle passe'. Du coin de l'oeil, etandu sur un tapis bleu, a' gauche du Buddha, j'appercois un chat tigre'. Il dormait paisiblement, a' l'aise au frais comme chez lui…. Les véritables possessions du moine sont très réduites, et il doit considérer tout autre objet comme un prêt que lui fait l’Ordre. Il n’a que huit biens indispensables : - une toge du dessus à double épaisseur, pour la saison froide ou porté lors d’occasions formelles - un vêtement du dessus à simple épaisseur - un vêtement monastique utilisé comme sous-vêtement, enroulé autour de la taille - une ceinture pour le vêtement de dessous - un bol pour recueillir la nourriture - un rasoir - une aiguille (nécessaire à couture) pour réparer ses vêtements - un filtre à eau pour ôter les êtres vivants de son eau afin que ni lui ni eux ne soient blessés. Vers la fin de ma visite, il me passe autour de la poigne'e un bracelet orange tout en ce faisant murmure quelque benediction et me souhaite bonne sante' et bonheur. Je le salue avec un "wai" et un sourire et je me dirige vers le ficus ou' je dois retrouver Tong pour savourer les dernieres minutes dore'es d'un soleil couchant. Tong voudrait faire une retraite solitaire d'un mois dans la foret. Il se nourrira de ce qu'il trouvera ( plantes, racines, fruits, et qq fois de riz que des villageois genereux auraient depose's discretement a' ses pieds. Il n'aura qu'un bol pour mendier (mais qu'il fera rarement car il vivra en solitaire), un drap pour se coucher, un rasoir, une aiguille pour rapecier sa robe et une ombrelle pour la pluie et le soleil. Il devra faire face a' la faim et a' la soif, a' ses peurs des esprits malveillants, des animaux tels que le cobra et l'ours, les tigres ( il en existe encore qq uns ), des moustiques, des scorpions, des araigne'es etc.Il n'aura pas de maitres car il aura deja' acquis par une etude personelle des notions approfondies. Les heures seront consacre'es au recueillement dans le silence et dans la meditation afin d'acquerir une force interieure, developper la patience et travailler sur l'abolition de ses desirs.Il me parle de son desir de retraite en solitaire avant de se marier pour acquerir des merites pour sa mere qu'il aime profondement et qu'il veut heureuse car elle avait beaucoup souffert lors de sa vie commune avec le tyrannique pere de Tong. Maintenant elle vit a' Chiang Mai, marie'e a' un Thai qui la traite avec respect et qui l'aime. A l'occasion de l'anniversaire du roi, une cinquantaine de thailandaises venues specialement de BKK, lui ont dedie' 3 jours de vie monastique dans notre temple. Des banderoles jaunes canari ( la couleur royale ), ainsi que des fanions, des lampions, des pompons et des fleurs de la mm couleur decorent le temple pour l'occasion. Le portrait du roi plus grand que nature trone a' l'entre'e du temple. 4h du matin, un son de cloche, des chiens qui aboient dont un qui hurle. Je sors de ma chambre en robe de nuit, une couverture sur le dos et me dirige vers le lac. Les feux du temple m'offrent une vision feerique a' travers la brume cotonneuse qui l'enveloppe durant la saison fraiche. Une voix grave offre des benedictions, dispense des conseils, rassure, conseille et puis un chant devotionel, une melope'e aux sons repetitifs, presque lugubres en pali vient jusqu'a' moi. 6h du matin. Les prieres, la recitations des mantras, le sermon s'arretent comme par enchantement. Un silence pure s'etale sur l'eau du lac. Les femmes, tout en blanc se tiennent debout devant l'enceinte du temple comme des fantomes. Certains choisissent de se prosterner. Elles se courbent a' l'approche de la file silencieuse des bonzes. Leurs mains tendues font don de leurs offrandes. Les bonzes avancent, lentement, les yeux baisse's et tendent leur bols.
LOY KRATHONG Le premier dimanche que j'ai passe' a' MHS etait la fete de Loy Kaprong, fete d'origine hindoue, dedie'e a' la deese de l'eau durant laquelle les bouddhistes (et moi) allument des nacelles faites avec une rondelle de tronc de bananiers qui flotte, recouvert de ses feuilles et harmonieusement decore'e de fleurs, une bougie et 3 batons d'encens qu'ils lachent sur l'eau en faisant des voeux de bonheur, de bonne sante' et de richesse pour tous ceux qu'ils aiment et souhaitant que tout ce qui est negatif dans leur vie soit emporte' par l'eau. Cela' se passe des que la nuit est tombe'e et tres vite le lac scintille de mille feux. Dans la ferveur du moment, ils ont aussi lache' des lanternes blanches vers une lune perle'e bien pleine, au-dessus du temple. Des petards et un feu d'artifice recouvraient une musique gresillante d'influence chinoise alternant avec des chansons sentimentales thai qui peinait a' se faire entendre.
LE MARCHE DU SOIR Le soir, un fine brise raffraichit l'air. Comme tous les soirs, je jette un regard vers le haut de la montagne, et comme tous les soirs, je suis emerveille'e par les lumieres scintillante de la pagode qui semble suspendue a' la lune par un fil de plomb transparent. Autour du lac, assises en tailleur, a' mm le sol, des femmes Hmung au visage de lune et teint perle' etalent leurs sacs fabrique's a' partir de tissus tisse's sur des metiers en bois traditionels et brode's de fils rouges, jaunes, oranges et pompons pour la touche feminine. J'en voie quelquefois, sous la lumiere blafarde d'un lampadaire enfiler des perles swarowsky ou broder des graines d'un acacia sous lequel elles sont assise avec des doigts de fe'es pour qq bahts. Peu cher paye' ce travail manuel qui fait courber l'echine et rend presque aveugles ces femmes laborieuses et resigne'es. Elles ont souvent leurs enfants avec elles, un be'be' endormi au creux de leurs jambes croise'es ou porte' au sein. Elles sont habille'es traditionellement en pantalon en toile de coton fonce', a' bordure brode'es, franges perle'es et decorations de pieces metalliques sur la jaquette (tribue Hmong) ou un scapulaire de velours bleu fonce' sur une chemise colore'e et pantalon noir aussi en velours (tribue Liseu). Des femmes Karens sont en sarong et haut tisse' blanc pour les jeunes filles et fonce's pour les femmes marie'es. Elles sourient a' mon passage. Elle me reconaissent car je m'arrete souvent pour regarder leurs jolis sacs qui me tentent. Mais que faire? Je ne peux quand mm pas acheter un sac de chaque tribue. J'essaie les qq mots de thai que je connais. Je leur dit que je n'ai pas d'argent sur moi. Avec un sourire charmeur, elles pointent la banque de l'autre cote' de la rue. Je rigole et elles aussi. Des vendeurs de breloques, de Buddhas, de chaussettes, de jouets en plastic, de boites lacque'es de Birmanie, de friandises, de T shirts sont aussi installe's autour du lac. Des jeunes filles de Bankok, par groupes de 4, jean serre' et escarpins fins, deambulent langoureusement en sirotant un cafe' glace'. QQ touristes europeens charme'es par la vue des petites lumieres sur le lac et les lampions dans un ciel d'encre sourient. J'ai un petit creux. Je retrouve Tong, mon ami pour un repas du soir et on se dirige vers le parc ou' sont installe's des marchands ambulants qui concoctent des plats savoureux et surtout pas chers. Entre 30 cts et 2 frs, je me regale de: de soupe aux nouilles, emince's de porc et raviolesdes petits carre's de gateau de riz gluant caramelise's fondantdes crepes fines a' la creme de coco et lait evapore' delicieusesdes curry birmans tres piquants et riz gluant servi dans une feuille de bananierde la salade de papaye et cacahouetes, assaisonne'e de citron vert, sucre et dsauce de poisson que je connais biendu poisson et des cuisses de poulets fritsdes brochettes de bout de poulet a' la sauce de cacahouetesdes friandises a' la graine de sesame et carameldes fruits pele's, finement coupe'e et soigneusement emballe's dans une pochette en ( malheureusement ) plasticde pieds de cochons a' 5 parfums que mes papilles n'ont pas encore teste'.J’appercois un un jeune ladyboy en jeans serre’, taille basse et T shirt avec un coeur en paillettes qui recouvre ses seins a’ peine prononce’s. Il faisait des pirouettes devant son stand de beignets, un eventail a’ la main, ses longs cheveux qui lui couvraient les fesses tournoyaient autour de ses hanches. Il lancait des clins d’oeil coquins a’ un male europeen qui passait. Son spectacle de seducteur termine’, j’ai commande’ mon souper. Ne trouvant plus de place libre a' une petite table sur le gazon, je demande a' Apres mon repas, discretement, je ramasse ce que les autres ont laisse' dans leurs assiettes et je remplis mon sac en plastic d'os de poulet, de restes de poisson, de bout de gras de porc et du riz que je distribue aux chiens couche's sur mon chemin vers ma guesthouse.
Parcours pour la Thaïlande du Nord au Sud en vingt-trois jours cet été? English translation pending
Bonjour à tous !
je lis, je lis, j'utilise la fonction recherche et je m'y perds ! 😉
Voilà, je pars en Thaïlande du 12 juillet au 12 août, seule certitude, 4 nuits à Bangkok en arrivant et probablement 2 en repartant. Restent 23 jours à vadrouiller. J'ai envie de villes, pour vous donner une idée, j'ai aimé KL, Singapour, Kota Barhu, Melacca, Hanoi, HCM ...etc. J'ai envie d'un peu de ballades nature mais pas de trek forcené. J'ai envie de quelques îles, j'ai adoré, les perhentians, (Kecil) , Kapas, Tioman, Kuta Lonbok, j'ai détesté Bali !!!!!! Et bien sûr, envie de voir plus de Thaî que d'occidentaux !😉
Je voyage seule, je ne veux pas faire ma valise tous les deux jours donc je voudrais prévoir 5 ou 6 lieux maximum sur ces 23 jours. J'aime les longs voyages en trains et en sleeping bus, mais pourquoi pas un ou deux vols air Asia pour compléter. J'ai un budget d'environ 1000 € sur place. Je suis très bien dans les petites guest houses du moment que j'ai une douche, même froide !
Des suggestions de parcours ?
Merci à tous ceux qui ont envie de me donner quelques points de repère. 😏
Avis au spécialistes !!!!!
Ah, j'oubliais ! Hélas, je ne sais pas conduire une moto !
je lis, je lis, j'utilise la fonction recherche et je m'y perds ! 😉
Voilà, je pars en Thaïlande du 12 juillet au 12 août, seule certitude, 4 nuits à Bangkok en arrivant et probablement 2 en repartant. Restent 23 jours à vadrouiller. J'ai envie de villes, pour vous donner une idée, j'ai aimé KL, Singapour, Kota Barhu, Melacca, Hanoi, HCM ...etc. J'ai envie d'un peu de ballades nature mais pas de trek forcené. J'ai envie de quelques îles, j'ai adoré, les perhentians, (Kecil) , Kapas, Tioman, Kuta Lonbok, j'ai détesté Bali !!!!!! Et bien sûr, envie de voir plus de Thaî que d'occidentaux !😉
Je voyage seule, je ne veux pas faire ma valise tous les deux jours donc je voudrais prévoir 5 ou 6 lieux maximum sur ces 23 jours. J'aime les longs voyages en trains et en sleeping bus, mais pourquoi pas un ou deux vols air Asia pour compléter. J'ai un budget d'environ 1000 € sur place. Je suis très bien dans les petites guest houses du moment que j'ai une douche, même froide !
Des suggestions de parcours ?
Merci à tous ceux qui ont envie de me donner quelques points de repère. 😏
Avis au spécialistes !!!!!
Ah, j'oubliais ! Hélas, je ne sais pas conduire une moto !
Partir avec deux jeunes enfants (5 et 6 ans) en Asie du Sud-Est? English translation pending
Bonjour
Nous aimerions prevoir un voyage en Asie du sud est pour l'annee prochaine, et nous partirons avec des enfants de 5 ans et 6 ans... Mais nous ne connaissons pas du tout la region. Nous aimerions la decouvrir, dans des conditions agreables pour des enfants de cet age, en faisant des visites et du repos-plage...🙂
Est ce que vous auriez des destinations a nous suggerer, des experiences a partager, des avis a donner ?
Merci a tous 😉
Est ce que vous auriez des destinations a nous suggerer, des experiences a partager, des avis a donner ?
Merci a tous 😉
Itinéraire de quinze jours en Thaïlande avec un bébé de 18 mois English translation pending
Bonjour à tous ,
Nous partons en thailande 15 jours avec notre bébé, elle a 18 mois c'est la première fois en thailande.
Avez vous un itinéraire à nous conseiller nous arrivons à bkk, et quels hôtels nous conseillez vous. le sud nous paraît plus interressant avec la petite...
Si vous avez des conseils ou des Recommandations ... merci
Ile de Koh Chang, guest house? English translation pending
hello a toutes et a tous!
je suis aller a kho chang il y a presque deux ans je regarde un peu tous les anciens post, aucun recent sur kho chang. Je pense y aller au mois de janvier comment est elle devenue cette ile??? vous me conseillez ou comme guest house? Thks a lot MERCI!!!!
je suis aller a kho chang il y a presque deux ans je regarde un peu tous les anciens post, aucun recent sur kho chang. Je pense y aller au mois de janvier comment est elle devenue cette ile??? vous me conseillez ou comme guest house? Thks a lot MERCI!!!!
Vos idées d'îles thaïlandaises à découvrir fin novembre? English translation pending
bonsoir a tous Je pars en thailande fin novemvre et je voudrais savoir si certains habitués des iles thai pouvait me donner quelque ile a decouvrir (les plus belles de preference 😛)
merci beaucoup...
Transfert de l'aéroport de Phuket vers la baie de Phang Nga English translation pending
Bonjour,
Nous cherchons à savoir quel est le moyen le plus simple et le moin cher pour aller à l'embarquadaire de la baie de Phang nga depuis l'aéroport de Phuket. J'ai vu sur ce forum que des bus passent sur la route principale pas trés loin de l'aéroprt. est-ce que la route est loin à pied ? combien coûte le voyage?. Par ailleurs aprés avoir passé 1 nuit dans la baie, nous poursuivons le voyage vers Ao nang (région de Krabi). Quelqu'un sait-il si les mêmes bus que la vieille font le voyage ? à quel prix ? quelle est la durée du voyage ? merci par avance.
Nous cherchons à savoir quel est le moyen le plus simple et le moin cher pour aller à l'embarquadaire de la baie de Phang nga depuis l'aéroport de Phuket. J'ai vu sur ce forum que des bus passent sur la route principale pas trés loin de l'aéroprt. est-ce que la route est loin à pied ? combien coûte le voyage?. Par ailleurs aprés avoir passé 1 nuit dans la baie, nous poursuivons le voyage vers Ao nang (région de Krabi). Quelqu'un sait-il si les mêmes bus que la vieille font le voyage ? à quel prix ? quelle est la durée du voyage ? merci par avance.
Quinze jours en Thaïlande: conseils d'itinéraire et budget? English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars en Thaïlande ce vendredi et je suis légèrement à la bourre, l'organisation n'étant pas mon fort... Voici une idée d'itinéraire - ce serait super sympa de me donner vos avis sachant que je voyagerai principalement seule et que je connais déjà un peu le nord-est du pays :
SEMAINE 1
* Samedi/Lundi Bangkok * Avion Mardi matin => Chang Mai (vol A/R env 80/109 euros) * Jeudi matin => Sukhothai * Vendredi soir/lundi => Bangkok et environs (fête de l'eau)
SEMAINE 2
* Mardi => Ayutthaya * Mercredi matin/Samedi => Ko Samui (vol A/R env 182 euros) ou Phukket (vol A/R env 94/146 euros)
Dans un souci de gain de temps, j'ai choisi l'avion pour me déplacer sur les plus longues distances (pas très écolo je vous l'accorde).
J'ai aussi un certain nombre de questions : 1. Qu'est ce qui vaut mieux niveau îles, Koh Samui ou Phukket? Je ne connais pas du tout mais de réputation ça fait très tourisme de masse, est-ce que je me trompe? Cela étant dit, je veux juste me reposer, voir de beaux paysages... 2. Où vaut-il mieux prendre les billets d'avion? En agence de voyage à BKK ou sur le net? J'ai déjà fait les 2 mais je me demande vraiment ce qui est plus avantageux. 3. Enfin, question budget j'ai pas mal de difficultés à en faire un... des conseils?
Un grand merci d'avance!😉
Je pars en Thaïlande ce vendredi et je suis légèrement à la bourre, l'organisation n'étant pas mon fort... Voici une idée d'itinéraire - ce serait super sympa de me donner vos avis sachant que je voyagerai principalement seule et que je connais déjà un peu le nord-est du pays :
SEMAINE 1
* Samedi/Lundi Bangkok * Avion Mardi matin => Chang Mai (vol A/R env 80/109 euros) * Jeudi matin => Sukhothai * Vendredi soir/lundi => Bangkok et environs (fête de l'eau)
SEMAINE 2
* Mardi => Ayutthaya * Mercredi matin/Samedi => Ko Samui (vol A/R env 182 euros) ou Phukket (vol A/R env 94/146 euros)
Dans un souci de gain de temps, j'ai choisi l'avion pour me déplacer sur les plus longues distances (pas très écolo je vous l'accorde).
J'ai aussi un certain nombre de questions : 1. Qu'est ce qui vaut mieux niveau îles, Koh Samui ou Phukket? Je ne connais pas du tout mais de réputation ça fait très tourisme de masse, est-ce que je me trompe? Cela étant dit, je veux juste me reposer, voir de beaux paysages... 2. Où vaut-il mieux prendre les billets d'avion? En agence de voyage à BKK ou sur le net? J'ai déjà fait les 2 mais je me demande vraiment ce qui est plus avantageux. 3. Enfin, question budget j'ai pas mal de difficultés à en faire un... des conseils?
Un grand merci d'avance!😉
Voiture avec chauffeur au départ de Bangkok pour périple dans le Nord-Est (Isan) English translation pending
bonjour,
nous souhaitons faire un petit périple de 4-5 jours dans l'est en janvier prochain pour visiter quelques temples proches de khorat (phimai et phanom rung notamment nous serons avec notre petite fille de 3 ans (son 3ème voyage en Thailande) cette fois-ci nous souhaiterions aller visiter ces temples cette destination a l'air difficile d'accès (phanom rung notamment), je regardais pour partir en car ou en train, mais finalement une voiture avec chauffeur serait sans doute le plus simple car nous avons peu de temps finalement et surtout une petite fille de 3 ans connaissez-vous des agences sérieuses au départ de bangkok qui connaissent cette région ?
Merci de toutes les informations que vous pourrez nous donner
bonne journée.
nous souhaitons faire un petit périple de 4-5 jours dans l'est en janvier prochain pour visiter quelques temples proches de khorat (phimai et phanom rung notamment nous serons avec notre petite fille de 3 ans (son 3ème voyage en Thailande) cette fois-ci nous souhaiterions aller visiter ces temples cette destination a l'air difficile d'accès (phanom rung notamment), je regardais pour partir en car ou en train, mais finalement une voiture avec chauffeur serait sans doute le plus simple car nous avons peu de temps finalement et surtout une petite fille de 3 ans connaissez-vous des agences sérieuses au départ de bangkok qui connaissent cette région ?
Merci de toutes les informations que vous pourrez nous donner
bonne journée.
Voyage en Thaïlande avec enfants English translation pending
Bonjour,
j'ai lu beaucoup sur le forum et l, info est super intéressante....
Je pars à la fin décembre pour 3 semaines, seule avec mes deux filles de 7 et 9ans. J'ai quelques questions:
1) Quelqu'un a visité le parc Ganesha, 2 nuits et journée avec les éléphants? Est-ce que le logement est convenable? Belle expérience? Mieux que Camps d'éléphant au Nord? 2) Kanchanubari et/ou le Nord. Si je passe quelques jours dans cette région, je me demande si le Nord mérite quand même d'être visiter, contenu que j'ai 3 semaines, que je veux terminer dans le sud et vivre la Thailande, plus que courir? 3) Iles du Sud. Mon retour se fait de Krabi. J'ai lu sur les iles mais je trouve cela vraiment difficile de choisir. Mes enfants et moi aimons la plage et le snorkling mais on aime aussi découvrir, pas du genre à passer une longue journée sur la même plage. Je prévoyais visiter Ko Lanta, une journée a Railway, une autre en bateau pour Ko-Phi-phi puis un 3-4 jours en bateau autour des iles de similans, à partir de Khao Lak. Est-ce que ca fait du sens? Hotel ou excursions particulières à me conseiller. Avec enfants, qu'est-ce que vous avez préféré. 4)Excursion en bateau autour des iles similain et surin. On me conseille une excursion de 3-4 jours. Quelqu'un a fait se genre de trip avec des enfants. Elles adorent le snorkling. Ca vaut la peine? Une compagnie à me référer? 5) Une autre famille pour partager quelques moments , 28 déc. au 19 janvier 2010
Je sais que c'est beaucoup de questions mais tous conseils sera fort appréciés?
Au plaisir de vous entendre.
j'ai lu beaucoup sur le forum et l, info est super intéressante....
Je pars à la fin décembre pour 3 semaines, seule avec mes deux filles de 7 et 9ans. J'ai quelques questions:
1) Quelqu'un a visité le parc Ganesha, 2 nuits et journée avec les éléphants? Est-ce que le logement est convenable? Belle expérience? Mieux que Camps d'éléphant au Nord? 2) Kanchanubari et/ou le Nord. Si je passe quelques jours dans cette région, je me demande si le Nord mérite quand même d'être visiter, contenu que j'ai 3 semaines, que je veux terminer dans le sud et vivre la Thailande, plus que courir? 3) Iles du Sud. Mon retour se fait de Krabi. J'ai lu sur les iles mais je trouve cela vraiment difficile de choisir. Mes enfants et moi aimons la plage et le snorkling mais on aime aussi découvrir, pas du genre à passer une longue journée sur la même plage. Je prévoyais visiter Ko Lanta, une journée a Railway, une autre en bateau pour Ko-Phi-phi puis un 3-4 jours en bateau autour des iles de similans, à partir de Khao Lak. Est-ce que ca fait du sens? Hotel ou excursions particulières à me conseiller. Avec enfants, qu'est-ce que vous avez préféré. 4)Excursion en bateau autour des iles similain et surin. On me conseille une excursion de 3-4 jours. Quelqu'un a fait se genre de trip avec des enfants. Elles adorent le snorkling. Ca vaut la peine? Une compagnie à me référer? 5) Une autre famille pour partager quelques moments , 28 déc. au 19 janvier 2010
Je sais que c'est beaucoup de questions mais tous conseils sera fort appréciés?
Au plaisir de vous entendre.
Quelle région pour une première en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
nous envisagons un voyage en janvier en Thailande mais je n'arrive pas à choisir l'endroit (phuket koh samui....)
laquelle est bien pour une première?(sachant qu'on veut quand même visiter)
nous partirons minimum 10 jours et maximum 14jours avaec notre fille de deux ans
d'avance merci des infos!!!
nous envisagons un voyage en janvier en Thailande mais je n'arrive pas à choisir l'endroit (phuket koh samui....)
laquelle est bien pour une première?(sachant qu'on veut quand même visiter)
nous partirons minimum 10 jours et maximum 14jours avaec notre fille de deux ans
d'avance merci des infos!!!
Liaisons Krabi - Koh Lanta - Koh Phi Phi English translation pending
Bonjour,
Nous partons avec mon ami pour la Thailande en Fevrier, période très touristique. On voudrait visiter Bangkok pdt 3-4 jours puis rejoindre les îles de Koh Lanta et Koh Phi phi. Après qq recherches sur le forum, je comprends qu'il n'y a que 2 départs pour ces îles par jour... En ayant trouvé sur ce forum des horaires des liaisons maritimies, il me vient qq questions :
- Est-il possible d'acheter les billets pour les bateux depuis la France via internet? - Pouvons nous faire en 1 journée le trajet Bangkok - Krabi - Koh Lanta? - Pouvons nous faire en 1 journée le trajet Koh Phi Phi - Krabi - Bangkok?
Merci pour vos conseils et réponses.
Nous partons avec mon ami pour la Thailande en Fevrier, période très touristique. On voudrait visiter Bangkok pdt 3-4 jours puis rejoindre les îles de Koh Lanta et Koh Phi phi. Après qq recherches sur le forum, je comprends qu'il n'y a que 2 départs pour ces îles par jour... En ayant trouvé sur ce forum des horaires des liaisons maritimies, il me vient qq questions :
- Est-il possible d'acheter les billets pour les bateux depuis la France via internet? - Pouvons nous faire en 1 journée le trajet Bangkok - Krabi - Koh Lanta? - Pouvons nous faire en 1 journée le trajet Koh Phi Phi - Krabi - Bangkok?
Merci pour vos conseils et réponses.