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Suggestion d'hôtel en République Dominicaine? English translation pending
Salut
On est un groupe de copain qui souhaitent partir fin mai en rep dominicaine, on cherche un hotel mais on c est pas quoi vers s orienter, on cherche ds le style club med adulte que me conseillez vous? votre experience serrait bienvenu et interessante merci
On est un groupe de copain qui souhaitent partir fin mai en rep dominicaine, on cherche un hotel mais on c est pas quoi vers s orienter, on cherche ds le style club med adulte que me conseillez vous? votre experience serrait bienvenu et interessante merci
Donne conseils sur Vancouver English translation pending
Bonjour a tous,
Voila, je suis en PVT (Programme Vacances Travail) au Canada pour un an.
J'ai d'abord passe 2 mois sur Montreal, l'ete dernier, avec un petit tour sur Quebec city, les baleines dans le Saint Laurent, le Mont Tremblant, le Mont Orford. Puis j'ai vecu 6 mois a Vancouver avec un tour sur l'ile de Vancouver, Victoria, Tofino, plusieurs visites a Whistler ou j'ai appris a skier et a Kelowna dans la Okanagan Valley. Enfin, je viens de traverser toute la BC et les Rocheuses en bus pour arriver a Calgary ou je compte passer 2 mois.
Je voulais tout d'abord remercier tous les gens qui m'ont donne leurs impressions sur les endoits auxquels j'etait interessee.
Je voulais ensuite a mon tour vous proposer mes avis, mes impressions, mes trucs et astuces sur ces destinations !!! Si cela peut vous interesser.
Parce que l'entraide fait partie du voyage.
Voila, je suis en PVT (Programme Vacances Travail) au Canada pour un an.
J'ai d'abord passe 2 mois sur Montreal, l'ete dernier, avec un petit tour sur Quebec city, les baleines dans le Saint Laurent, le Mont Tremblant, le Mont Orford. Puis j'ai vecu 6 mois a Vancouver avec un tour sur l'ile de Vancouver, Victoria, Tofino, plusieurs visites a Whistler ou j'ai appris a skier et a Kelowna dans la Okanagan Valley. Enfin, je viens de traverser toute la BC et les Rocheuses en bus pour arriver a Calgary ou je compte passer 2 mois.
Je voulais tout d'abord remercier tous les gens qui m'ont donne leurs impressions sur les endoits auxquels j'etait interessee.
Je voulais ensuite a mon tour vous proposer mes avis, mes impressions, mes trucs et astuces sur ces destinations !!! Si cela peut vous interesser.
Parce que l'entraide fait partie du voyage.
Puerto Vallarta, dans mes mots... English translation pending
Puerto Vallarta, dans mes mots…
Voici un résumé de mon voyage à Puerto Vallarta effectué du 8 au 22 janvier 2006. Je ne suis pas un voyageur aguerri, ce n’est que mon deuxième voyage dans le sud. J’ai voyagé à Acapulco au début des années 90. Cela sera ma seule référence. Je voyage avec un ami d’enfance et nous sommes tous les deux en début de trentaine. Ce sont mes impressions, mes mots, mes sentiments…
Évidemment, comme tout bon québécois qui veut du beau, bon, pas cher, j’ai voyagé avec Air Transat. Cela m’a rappelé cette phrase d’une guide française, avec son accent très perlé, à mon arrivée à Paris en 2004 : «Et puis, comment s’est passé votre vol sur Air Sardine?». Tassé, mais joyeux aller, l’excitation est bonne et joyeuse sur le vol et les cartes font passer le temps rapidement.
Juste quelques mots sur l’aéroport de Puerto Vallarta. On n’est pas supposé être dans un syndrome post 11 septembre? L’aéroport semble aussi sécuritaire que celui de Mascouche. Je veux bien croire qu’on est au Mexique… À vrai dire c’est ça, je suis au Mexique! Le douanier met ma carte de visiteur sur un tas de carte de visiteur et va probablement jeter le paquet à la fin de sa journée…
Déjà, entre l’avion et l’aéroport, la différence de chaleur se fait sentir. Ce matin il faisait -15°C à Montréal et il fait au-delà de 30°C cet après-midi sur la côte Ouest du Mexique. C’est pour cette raison que je suis ici…
Je divise le texte en trois parties à partir d’ici. Ceux qui ne veulent pas lire sur un sujet pourront facilement s’y retrouver. La première partie est une description de la ville de Puerto Vallarta. Ensuite je décrirai les deux hôtels où j’ai séjourné. La dernière partie sera un résumé des excursions que j’ai fait.
La ville et la région de Puerto Vallarta.
Tout d’abord, Puerto Vallarta est situé dans une baie, la baie de Banderas. Un guide nous expliquait que la baie de Banderas serait la troisième plus grande baie au monde derrière la baie d’Hudson et la baie de San-Francisco. C’est une énorme baie. Dans le plus reculé de la baie on y retrouve la ville de Puerto Vallarta.
(Photo 1)
Pour situer un peu la région, commençons par le centre-ville de Puerto Vallarta et sa sublime rue principale la Malecon. Tout de suite au nord commence une série interminable d’hôtels. En continuant, vous rencontrerez le port, où d’immenses bateaux de croisière accostent quotidiennement. Notez qu’après le port vous rencontrerez sur votre droite immédiatement le Bull Ring, où se déroule la Corrida, suivi du Wal-Mart de Puerto Vallarta qui est aussi le terminus. En continuant, sans vraiment la voir, vous passerez à coté de la marina sur la gauche, évidemment. Je crois que vient ensuite l’aéroport. Il vous faudra une dizaine de minutes avant d’entrer dans Vallarta Nayarit (autrefois connu sous le nom de Nuevo Vallarta), une ville qui s’étend en longueur longeant la baie. Vous ne verrez la fin de cette ville que 15 à 20 minutes plus tard avant d’apercevoir Buccerias.
Au sud de la Malecon on retrouve le vieux Vallarta où sont situés quelques hôtels et boutiques. En continuant vers le sud vous retrouverez un hôtel ici et la. Pour les amateurs de plongée, j’y ai vu un centre dédié à ce sport près d’où j’ai fait de la plongée dans ma croisière. À l’est de la ville, ce sont les montagne de la Sierra Madre.
Le centre-ville de Puerto Vallarta est fort joli. Pour décrire, il y a l’océan, en bordure il y a évidemment la plage. Il y a ensuite une large promenade qui longe la plage. La rue principale de l’endroit, la Malecon (sens unique direction sud) suit cette promenade de bout en bout. C’est sur cette rue que sont situés une multitude de restaurants, boutiques et bars. Il y en a aussi sur les rues perpendiculaires et sur les rues parallèles mais c’est sur la Malecon que ça se passe. Si vous cherchez un peu, vous trouverez ce que vous cherchez à un prix fort raisonnable. Preuve, nous avons trouvé dans un resto-bar sur la Malecon un sceau de 12 Coronita (bière) pour 15$ canadiens, pourboire inclus.
(Photo 2)
La région de Puerto Vallarta est faite sur le long et suit la plage. Il est très facile de s’y retrouver. C’est le même principe qu’Acapulco, il y a un chemin principal à contre-sens qui longe la baie et tout le commerce est situé en bordure de ce chemin principal. La seule exception est la Malecon qui est une rue à sens unique.
Pour le transport en commun (autobus) c’est aussi très facile de s’y retrouver. Wal-Mart est le centre du transport en commun. Le coût est de 1$ US pour la portion au nord du Wal-Mart. Il vous en coûtera un ridicule 45¢ pour la partie au sud du Wal-Mart. Les autobus passent très fréquemment.
La température? Début janvier sur la cote Ouest du Mexique ce n’est pas la canicule. Un guide nous a informé que comparativement à Acapulco on peut avoir 10 degrés de moins à Puerto Vallarta. Les journées sont généralement fraîches le matin, jusqu'à 10 heure 30. Après, c’est la joie du soleil jusqu'à 7 heure. Les soirées sont quand même chaudes, le problème c’est que l’on vient de passer la journée au soleil. Je crois que la température est parfaite pour quelqu’un qui veut bouger. On ne se sent pas écrasé par la chaleur tout en étant joyeux de voir le soleil. Évidemment pour les amateurs purs et durs de la chaise longue, vaut mieux attendre février ou voyager plus au sud.
Communication? Évidemment la langue d’usage est l’espagnol. Presque la totalité des gens travaillant dans le milieu touristique parlent anglais. Il est rare de rencontrer des francophones. Par contre même si votre anglais est limité, il est facile de se faire comprendre.
Le seul point qui accroche selon moi dans ces centres touristiques c’est la façon de payer. Comme une majorité de commerçants augmentent les prix à la vue des touristes, on ne sait jamais si on est en train de se faire rouler. Une simple balade en taxi peut bien être 12$ aller et 15$ retour. On se retrouve ainsi toujours sur la défensive quand vient le temps de payer. Si on ajoute à cela que le pourboire est souvent la vraie paye des travailleurs, on se retrouve coincé dans une délicate situation. Si j’ai payé mon excursion 20$ de plus que mon voisin, n’est ce pas déjà un pourboire? Je paie déjà cette course en taxi 3$ de plus… J’ai négocié pendant 15 minutes pour un bon prix, je ne donnerai pas la différence en pourboire… Mais d’un autre coté, est-ce que c’est la bonne personne qui reçoit l’argent en bout de ligne?
Les restaurants?
Évidemment tout est une question de goût et de ce que l’on recherche.
Nous avons fait quelques restaurants et voici mon appréciation de chacun.
Hooters Puerto Vallarta. Nous y avons fait un arrêt rafraîchissement. Ici on parle d’une chaîne de restaurants américains qui n’offre rien d’exceptionnel. J’aurais bien pu être à celui de Philadelphie que je n’y aurais pas vu de différence. À ne considérer que pour y voir du sport ou une urgence de nourriture grasse.
Le marché aux puces. Entre Puerto Vallarta et le vieux Vallarta il y a un ruisseau. Sur la partie nord se dresse plusieurs boutiques et au bout il y a un petit marché aux puces. En haut se trouve trois restaurants. À première vue, cela fait peur. Disons que les inspecteurs québécois en restauration auraient des arrêts cardiaques! Mais on est au Mexique et à Rome fait comme les romains. Ces restaurants nous avaient été recommandés comme de l’authentique cuisine mexicaine. Après une certaine hésitation, nous y avons mangé… C’était très mexicain de tous les jours. Rien d’extraordinaire, mais très bon. Aucune de nos deux assiettes ne fut trop épicée. Le repas avec une ou deux bières et le pourboire m’a coûté moins de 10$ US.
Carlos O’ Brien Chaîne de restaurants mexicains très populaire dans les régions touristiques. On parle ici plus d’un resto-bar que d’un simple restaurant. Ce restaurant et le Senor Frog (qui sont de la même chaîne) sont des destinations très populaires. Le Carlos O’ Brian offre une magnifique vue sur la baie car il est situé directement sur la Malecon. Évidemment on nous sert les traditionnelles nachos en entrée. Le repas que j’ai pris est connu sous l’appellation assiette du Mexique. On retrouvait deux mets. C’était délicieux. Ici on parle de mets très épicés. Vous savez quand votre front se met à transpirer… J’ai adoré mon repas, moi qui adore ces mets épicés. Je trouve par contre que le Carlos O’ Brian est un restaurant un peu surévalué. J’ai bien aimé mais je n’ai rien trouvé d’unique si ce n’est qu’une équipe d’animation qui vient mettre de l’ambiance. Peu être que quand le soir arrive et que le plancher de danse est plein… Des fruits de mer sont aussi servis. Le repas, bières et pourboire coûtent environ 25$ US.
Hector’s sunset Restaurant qui nous a été recommandé par une représentante de voyage à l’hôtel. Tout d’abord il faut situer le restaurant car il est difficile à trouver. Il est situé directement en face du concessionnaire Volkswagen, qui est juste au nord de la Malecon. Descendu de l’autobus avec de la chance vous verrez une minuscule affiche indiquant le nom du restaurant et une flèche. Il y a un petit chemin en face du Volkswagen qui est peut-être l’entrée privé du restaurant. Vous marchez quelques pas… Difficile à décrire mais le restaurant est juste sur votre gauche, mais il n’a pas de réel devanture digne de ce nom.
En fait la grande force de ce restaurant est qu’il est situé directement sur la plage. La vue que vous obtenez est grandiose et vous êtes loin de tout bruit, c’est donc calme sans bon sens. Un chansonnier vous chante quelques chansons d’usage entrecoupé du son des vagues. Comme les couchers de soleil sont spectaculaires, tout est en place pour un très agréable souper. La cuisine mexicaine est aussi très bonne, on sert aussi des fruits de mer. Repas, boissons et pourboire, environ 25$ US. Bien que le résultat ne soit pas cinq étoiles, les serveurs font réellement de leur mieux coté service.
À conseiller à tout le monde. Très fortement à conseiller aux amoureux.
Agave Grill Situé sur la rue Morelos, une rue à l’est de la Malecon, le Agave Grill nous fut recommandé par un guide. Endroit chaleureux et chic, on parle ici de haute cuisine mexicaine. Après l’entrée de nachos, on nous sert un repas qui est non seulement succulent mais aussi très joli pour les yeux. La présentation des repas au Mexique est généralement un aspect manquant, mais ici c’est spectaculaire. Les desserts aussi répondent aux même aspects. Repas, bières, dessert et pourboire pour 30$ US. Il y a aussi possibilité de déguster et d’acheter des tequilas de qualité. C’est ici, et de loin, que l’on a retrouvé le service le plus de qualité.
À conseiller à tout amateur de fine cuisine.
Je retiens évidemment comme point fort de ce voyage des températures de plus 35°C en janvier. Je retiens aussi d’avoir apprécié de nombreux repas de cuisine mexicaine. Je retiens aussi de bons souvenirs d’un hôtel où on pouvait bouger, bien manger et faire un peu de sport. J’ai en mémoire une ville qui est belle, sécuritaire, pas trop pauvre et vivante. Je me souviens d’une majorité de mexicains souriants et heureux de voir des touristes. J’ai aussi remarqué que les gens loin de leur train-train quotidien sont énormément joviaux et dégagent une aura de bonheur.
(photo 3)
Ce que j’essaierai d’améliorer dans mes prochaines vacances dans le sud. Réserver plus rapidement mes excursions ce qui me permettra plus facilement de balancer le nombre d’activité dans chacune des semaines. Me reposer avant de partir pour être moins coma durant le séjour.
Pour une appréciation globale, je dirais que je suis très satisfait de mon voyage. Je persiste à croire que l’appréciation du voyage est fortement influencée par les informations que l’on a eues avant de partir. Peu importe le genre de voyage, le touriste qui sait à quoi s’attendre passe de belle vacance.
Les hôtels.
Le Royal Decameron est situé à l’extrémité nord de Vallarta Nayarit à une cinquantaine de minutes (la brochure Transat dit vrai) du centre-ville de Puerto Vallarta. Quelques pas de plus vous suffisent pour changer de fuseau horaire, sérieux. Une image toute montréalaise serait de dire que l’action se passe dans le vieux-port et que votre hôtel est situé directement sur la rivière des Milles-Îles au nord de Laval avec un service de transport mexicain… En résumé, vous êtes prêts, mais loin de Puerto Vallarta. 50 minutes d’autobus (1.45 $ US ou 25-30 minutes de taxi, 20$ US) aller, plus le retour vous démoralisent pour faire des sorties fréquentes sur la Malecon. Immédiatement les mots de l’agente de voyage me reviennent à l’esprit : «t’es loin pour sortir dans les restos ou les bars.»
(photo 4)
L’hôtel? Difficile d’expliquer avec justesse ou de comparer avec ce qui se fait au Québec. Ici le terme «complexe hôtelier» prend toute sa signification. Oublier l’hôtel traditionnel avec ses 15 étages. Ici c’est 6 blocs de chambre de trois étages de haut. C’est très vaste comme endroit. Les couleurs et le style sont très mexicains. Les couleurs sont vives et joyeuses, c’est propre et sympathique. Sympathique est le mot que je crois qui décrit le mieux l’endroit. Ici, il n’y a pas de décoration luxueuse inutile. C’est bon chic, bon genre.
Quatre blocs sont situés sur le bord de l’océan et les deux autres sont situés à l’arrière. Nous sommes dans le bloc 6, le dernier et le plus récent. Selon certains, il aurait été terminé moins de deux semaines avant notre arrivée. Le reste du complexe est rempli des deux buffets, des trois courts de tennis, des cinq piscines, des cinq restaurants à la carte et de la salle de spectacle/discothèque.
À l’ouest, il y a l’océan. Au nord, une petite rue qui mène au minuscule village de Buccerias. À l’est, un espace vide, une rue d’employés de l’hôtel suivi de la route principale qui mène à Puerto Vallarta. Au sud, un espace vide.
(photo 5)
À l’extérieur du complexe, il n’y a donc que cette petite rue où on peut y manger le soir et qui mène au centre-ville de Buccerias, qui n’est autre chose que quelques restaurants et des vendeurs de souvenirs qui peut divertir le touriste. Sinon? L’autobus ou le taxi, direction Puerto Vallarta.
La bouffe? Comme c’est un tout inclus, il faut parler de la bouffe. On a quand même payé pour. Évidemment, tout est question de goût. 2 buffets et 5 restaurants à la carte au souper réussissent à créer une diversité bien appréciée. La cuisine est très internationale dans le goût et dans la présentation. Au restaurant mexicain (il y a aussi un Steak House, un italien, un japonais et un thaïlandais) ne cherchez pas les quesadillas, tacos et buritos. On vous offre du poulet à la mexicaine…
Comme le reste de l’hôtel, la cuisine est sympathique mais n’offre rien de vraiment spéciale. Pour ceux qui l’ignorent, le terme restaurant à la carte signifie ici que le serveur vous apporte un menu ou il y a cinq choix et qu’il vous servira le repas à votre table ainsi que le vin ou la bière. Oubliez le menu de 12 pages et les combos de toutes sortes. Le gros point positif vient des 7 endroits où on peut souper. Pour certains, le point négatif c’est de réserver. Comme les réservations se font à 8 heures le matin et que les places sont limitées, il faut se lever tôt.
Un autre point positif, c’est que l’on peut partager (ou non) les tables du soir au gré de nos émotions. Nous avons partagé nos soupers avec des gens hyper joviaux. Il faut aussi dire qu’une très forte majorité des gens en voyage sont extraordinairement et anormalement sympathique, moi inclus. Toujours plus facile d’être de bonne humeur autour d’une bonne table dehors en janvier, à explorer un mets que l’on n'a aucune idée de la présentation qui a été choisi au hasard, que lorsque l’on gratte ses vitres d’auto à moins 20 après avoir pelleté 15 minutes!
(photo 6)
Les activités sur le site? 3 courts de tennis qui étaient facile d’accès et disponibles. 5 piscines bien dégagées où on ne se marche pas sur les pieds. Des cinq piscines, une est vraiment petite et sert surtout au cours de plongé et une sert surtout aux activités des GO. Les trois restantes sont biens, mais toutes pareilles. Aucune n’est plus profonde, aucune n’a un tremplin et elles ont toutes la même couleur. Les GO font une bonne job à l’animation. On peut vous prêter des vélos. Ils sont vieux et de piètre qualité, mais ils font l’affaire, j’y reviendrai.
Le soir il y a des spectacles (à 10 heure) donnés par les GO, très orientés sur la danse ils sont vraiment de bonne qualité. La journée se termine à la discothèque. Ici, ce sont les touristes qui font l’ambiance, des fois c’est plein, des fois c’est vide. C’est plus discothèque que bar, peu de gens parlent et la plupart dansent.
L’océan? Comparativement à Acapulco c’est énormément mieux. J’ai entendu que je devais aller voir celle des caraïbes pour voir une vraie plage du sud, un jour… La plage est meilleure ici (près de Buccerias) qu’à Puerto Vallarta. Il y a un bon espace entre le complexe et l’océan, c’est vaste. On peut marcher un bout dans cette eau foncée avant d’en avoir aux épaules. Il y a quelques bonnes vagues mais rien de dangereux. L’eau n’est pas bouillante… La plage est propre et en sable, on y voit que très peu de roches. Il y a deux terrains de volley-ball sur la plage. On peut faire un tour de catamaran gratuitement tous les jours. Il y a des kayaks de mer, une ou deux places, de disponible. Il y a aussi des mini-planches disponibles pour aller taquiner les vagues, idéal pour prendre un bon bouillon d’eau salé… On retrouve sur la plage que deux ou trois vendeurs de souvenirs. Les couchers de soleil sont très jolis.
Les employés? Très majoritairement sympathiques, serviables et accommodants. Les sourires sont sincères et ils semblent majoritairement heureux de vous jaser.
La chambre? Comme nous étions dans la partie neuve, tout allait bien. On a vu qu’une petite chose que l’on ne savait pas c’est quoi. Ce n’était pas vraiment insonorisé. Heureusement nos voisins étaient tranquilles. Le seul gros reproche est au niveau du rangement. Comme on y passait deux semaines on voulait mettre le linge dans les tiroirs ou dans la garde-robe. Il n’y avait que deux petits tiroirs qui n’étaient pas plus large que le meuble télé. 2 fois 12 pouces de large par 12 pouces de profond. 5-6 supports et une tablette seulement dans la garde-robe.
De plus comme cet hôtel est une exclusivité (pour ce que ce terme de vente signifie) Transat, la clientèle est à 75% canadienne. La première semaine je dirais qu’elle devait être à 40% québécoise. Nous avons rencontré des gens hyper sympathiques et facile d’accès. Une ambiance très joyeuse, des vraies vacances reposantes loin du train-train quotidien à cet hôtel. Des forfaits mariages sont aussi disponibles.
Les représentants Transat? Peu à dire sur eux, ils vous souhaitent la bienvenue et ne servent que pour réserver les excursions. Ils vendent plus chère que les vendeurs locaux mais les informations qu’ils vous donnent sont plus honnêtes.
(photo 7)
Boissons? Le service était rapide et courtois. J’avais amené des gros verres de plastiques et je ne m’en suis pas servie. Boissons fait de rhum, vodka, tequila ou de Sol (bière locale).
Pour résumé l’hôtel, c’est sympathique et accueillant. On n’a rien réinventé coté service ou hôtellerie. On y mange bien, c’est vaste et propre. La clientèle est canadienne et variée en age. C’est loin du centre-ville.
(Photo 8)
Après dix jours passés au Royal Decameron, la direction nous offre de changer d’hôtel dû au fait qu’elle a vendu plus de place qu’elle n’en possède. Comme nous prévoyons passer les quatre derniers jours près du centre-ville pour diverses excursions, nous sommes très heureux de recevoir cette offre qui nous fera économiser au moins six heures de transport. De plus la direction nous offre deux chandails, une bouteille de tequila et une somme de 200$ américain. On croyait avoir fait une bonne transaction, c’était avant de rencontrer un autre transfuge qui avait négocié 200$ US pour une seule nuit.
Nous voilà rendu à l’hôtel Hola autrefois connu sous le nom de Qualton Club & Spa Puerto Vallarta. Mes attentes de l’hôtel sont assez minimes car j’ai lu plusieurs résumés qui n’étaient pas tendre envers l’endroit. De plus nous passons d’un hôtel quatre étoiles à un trois étoiles et demi.
D’entrée, on constate la différence côté hôtel. Ici, c‘est un édifice d’une hauteur d’une quinzaine d’étage faisant face à l’unique piscine et au Pacifique. Sur chaque coté de la piscine se dresse quatre étages de chambre. En gros, c’est un immense U qui entoure la piscine. En comparaison au Royal Decameron, on retrouve le tiers de client pour moins du septième d’espace.
(Photo 9)
Bouffe? Difficile de commenter car je n’y ai pris que les déjeuners, un dîner et un léger souper. Évidemment l’espace est plus restreint dans les restaurants ce qui occasionne de l’attente. Il n’y a que deux soupers à la carte (mexicain et international) par semaine. Le gros point positif, c’est la vue que ces restaurants ont. Il y a un restaurant qui est situé directement sur la plage et l’autre qui surplombe la piscine avec vue magnifique vue sur l’océan.
(Photo 10)
Clientèle? Je n’ai entendu parler québécois francophone qu’une seule fois sur les quatre jours que j’ai passé au Hola. Un couple arrivant tard le samedi soir, la veille de notre départ. De plus, la moyenne d’âge était d’environ 55-60 ans. 15 à 20 ans de plus que celle du Royal Decameron.
Personnel? Il y a deux catégories d’employés, ceux des activités (j’y reviendrai) et le reste. Les employés de la réception, des restaurants et des bars ont un petit coté sérieux, impersonnel et même un peu bête. Il faut toutefois dire, à la défense des employés de bar qu’ils sont insuffisants en nombre, ce qui mine plusieurs morale d’employé partout dans le monde.
Boisson? L’attente est souvent de cinq à dix minutes pour une consommation. Le service est machinal. On y retrouve sensiblement les mêmes mélanges qu’au Royal Decameron, soit des boissons fait rhum, vodka, tequila ou de Sol.
Activités? L’espace restreint jumelé à la moyenne d’âge élevée de la clientèle tue toute tentative d’activité. J’ai vu une partie de volley-ball dans la piscine avec très peu de participants. Bien que les GO soit nombreux et motivés, ils n’y peuvent rien. En revanche, ils sont les employés les plus gentils de l’hôtel. Ils sont parfois deux, même trois, à attendre impatiemment sous leur auvent que quelqu’un aille les voir. L’équipe d’animation est aussi chargée de produire des spectacles le soir. Difficile. J’ai vu trois spectacles. Deux était carrément affreux, voir même ridicule. Le troisième, un effet de néons noirs et de vêtements fluorescents, était réussi. Un terrain de tennis est disponible. En gazon synthétique et rempli d’une quantité incroyable de sable. Il y a aussi un gym, un jacuzzi et un spa mais je ne l’ai ai absolument pas essayé ou visité.
La plage? Comme les hôtels sont cordés les uns sur les autres, la plage est longue, très longue. Elle est propre mais étroite. Des quais fait de grosses pierres s’avancent dans l’eau. On peut même s’y faire masser à certains endroits. Se faire masser sur et au son de l’océan, c’est sans doute féerique. Le fond de l’océan disparaît rapidement sous nos pieds, peu favorable à de longue baignade. Il y a de nombreux vendeurs. Ils sont omniprésents mais non achalants. Les couchers de soleil y sont une attraction fantastique.
La chambre? La plupart des chambres sont avec vue sur l’océan mais pas la nôtre. Nous, c’est une vue partielle de l’océan que nous offre cette chambre du quatrième étage situé sur le coté de la piscine avec balcon. Chambre conventionnelle avec une quantité suffisante de rangement. Le seul point négatif de la chambre vient de cette petite senteur omniprésente d’humidité.
Situation géographique? Voilà l’énorme point positif de l’hôtel. Nous sommes en plein milieu de la zone hôtelière de Puerto Vallarta. Nous sommes à dix minutes d’autobus (45¢ US) du centre-ville. Nous sommes aussi situés près du port, de la corrida et du départ des activités que nous ferons durant ces derniers jours.
En résumé, le Hola est un hôtel bien situé, d’une architecture classique, peu porté sur la verdure ou le service spécialisé, où une clientèle anglophone assez âgée vient y passer ses vacances.
Les excursions.
Voici un résumé des excursions que nous avons faites dans la région de Puerto Vallarta.
La croisière.
Première sortie de l��hôtel en ce mercredi fort ensoleillé. Nous partons sur ce catamaran motorisé de deux étages (est-ce le bon terme?) en direction des baleines. Déception, les baleines sont absentes.
Nous passons donc à la deuxième activité, la plongée. Équipé d’un masque, d’un tuba et d’une veste de flottaison nous observons ces poissons tropicaux dans toute leur splendeur. Malheureusement le fond de l’océan n’offre que peu d’émerveillement.
(Photo 11)
Après la baignade nous nous dirigeons vers une plage accessible que par bateau pour une randonnée (ou équitation) en direction d’une magnifique petite chute en montagne. Bien que la chaleur soit au rendez-vous la marche est facile et agréable. Ceux qui le désirent peuvent se baigner au pied de cette chute. Un restaurant est disponible au pied de cette chute.
Ceux qui désirent faire de l’équitation auront droit à un âne docile mais pas très rapide. De retour sur la plage, un repas mexicain traditionnel (trois choix sont offert) viendra assouvir notre faim. On reprend le bateau pour aller visiter rapidement une autre plage et on retourne au port.
(Photo 12)
Rien d’extraordinaire pour cette croisière. Mais j’ai bien apprécié cette journée sur l’eau. De 10 heure le matin à 5 heure 30 le soir sur un bateau, avec un soleil de plomb au rendez-vous, avec escale, sept ou huit consommations (le bar n’est pas aussi ouvert qu’ils le prétendent), le repas du dîner, la plongée pour un ridicule 20$ US, faut le faire. Le prix de la croisière part à 40$ US et descend autant que vos talents de négociateur.
La promenade à bicyclette. Comme le Royal Decameron prête des bicyclettes nous avons décidé d’aller faire le tour du coin. Mentionnons deux choses. Un, les bicyclettes sont de piètre qualité (et beaucoup trop petite) et n’ont qu’une vitesse. Deux, les rues normales de la région sont faites de pierres rondes. Donc il est impossible de couvrir de grandes distances. Nous prenons le chemin qui longe l’océan en direction nord. Nous commençons par une visite du centre-ville de Buccerias. Le centre-ville est petit, c’est rempli de vendeurs de souvenirs et de restaurants. Aucun autre commerce ne semble habiter l’endroit. Une certaine tristesse, voisine d’une pauvreté évidente, flotte dans les aires. Le touriste se fait soit dévisager ou se fait offrir un article inutile. Qui a vraiment besoin d’un flocon de saveur de vanille?
Pour le retour, on regagne le chemin principal (très facile de s’orienter) qui est fait d’asphalte. Nous revenons au sud. Un canal, qui est aussi un chemin, attire notre attention. Il mène à des demeures de l’autre coté du chemin principal, opposé à l’océan. Ce canal est en fait le chemin naturel que prend l’eau pendant la saison des pluies pour se rendre à l’océan. Il sert aussi de chemin au plus riche (peu nombreux) qui peuvent se permettre une vieille voiture. Sur notre gauche des chemins grimpent la montagne. C’est avec nos bicyclettes à une seule vitesse que l’on entreprend l’ascension des côtes de Buccerias. Heureusement nous rencontrons rapidement un dépanneur, nous pourrons nous désaltérer. Ici, c’est le début du vrai Mexique. Aucun mot d’anglais n’est compris. Quand je fais le signe international du combien ça coûte, on comprend que je veux une bouteille en plastique…
(Photo 13 & 14)
Réhydratés, nous commençons la visite du quartier montagneux. Le dictionnaire décrit le mot bidonville dans ces mots : «agglomération de baraques où s’entasse la population misérable d’une ville.» Le mot est juste : bidonville. Le terme maison est trop fort pour la place. Ce sont des murs de blocs en bétons. Ces murs sont inexplicablement peu souvent recouverts d’un toit. Il y a trop de murs pour le nombre de toit. Beaucoup de murs sont inachevés ou en détérioration avancée. Je n’ai vu qu’un seul homme, il vendait des légumes dans son pick-up muni d’un haut-parleur. Il y avait énormément de femmes et de jeunes enfants en ce jeudi après-midi. Pauvre, très, très pauvre. Disons simplement que deux touristes blancs sur leurs bicyclettes jaunes faisaient un contraste évident avec le paysage de l’endroit. Quand tout le monde arrête de parler et te dévisage sur ton passage, tu comprends vite que tu es loin de l’hôtel. À deux heures de l’après-midi, je ne me suis pas senti menacé par cette population de femmes et de jeunes enfants, pas sur qu’a deux heures du matin… Nous étions à moins de vingt minutes de marche de l’hôtel..
Le retour fut pénible. Le pédalier de ma bicyclette se brisa.
La fête.
C’est en parlant avec un barman du Royal Decameron que l’on a appris qu’une fête importante commençait le lundi soir (notre deuxième semaine) pour quelques jours dans le village de Buccerias. C’est à pied que nous nous y rendîmes.
Rendu dans le village de Buccerias, on remarqua que les commerces de vente de souvenirs étaient fermés. Plusieurs vendeurs de nourriture envahissaient maintenant la place principale et les rues étaient remplis de manèges. Première agréable surprise, la majorité des gens (80-85%) sont mexicains. On est vraiment dans leur fête, chez eux et avec eux. Comment décrire? C’est sans doute comme une fête foraine qui se passait au Québec à la fin des années 60, sérieux. On n'est ici pas loin d’une scène de Retour vers le Futur. Les manèges avaient du vécu et ils étaient tous destinés pour les enfants. Au Mexique il n’y a pas de lois en matière de sécurité. Voir un manège qui est un petit train faire des tours n’a rien d’étonnant en soit, voir la structure littéralement se déplacé d’un pouce à chacun des tours…
Ce que j’ai trouvé de plus intéressant se sont les jeux d’adresse. Mon favori a été celui qui consistait à gagner de la bière en lançant des dards. On vous donne trois dards. Chacun des dards lancés sur une carte au mur vous donne une bière. Si vous réussissiez trois dards sur trois cartes on vous donnait six bières et trois dards sur la même carte vous méritait vingt-quatre bières, tout cela pour un seul dollar américain. Comme ces jeux étaient vraiment conçus pour les Mexicains, pauvreté oblige, il y avait des jeux pour gagner de la nourriture dans certains jeux d’adresse. Ensuite, comme les gens sont très religieux, ils leur étaient possibles de gagner une horloge avec une photo de Marie ou de Jésus. Un spectacle traditionnel gratuit était aussi présenté. Nous nous sommes même permis un arrêt au kiosque de nourriture. Le clou de la soirée a été ce feu d’artifice à la mexicaine. Ici, rien à voir avec nos feux d’artifice à grand déploiement. Une tour en bois où on alterne les pétards captera l’attention de cette foule qui doit bien rassembler un millier de personnes.
En résumé ce fût une très agréable soirée 100% mexicaine. J’y ai vu des mexicains s’amuser sans retenu dans une fête créée par eux, pour eux.
Le parachute.
Activité fort populaire dans les centres touristiques du sud, le tour en parachute tiré par un bateau. C’est une activité que j’effectuais pour une deuxième fois, l’ayant déjà fait à Acapulco. Il est à noter que cette activité est offerte autant sur la plage en face du Royal Decameron que sur la plage du centre-ville de Puerto Vallarta. De plus le prix peut varier considérablement. Au Royal Decameron le prix est de 45$ US et il ne semblait pas être négociable selon quelques personnes qui ont fait le tour. Nous avons fait le tour à partir du centre-ville de Puerto Vallarta. Le prix commençait à 40$ US et en moins de trente secondes on a eu le tour pour 30$ US. Prix que je trouvais juste.
(Photo 15)
Décrire le tour est difficile. Il est à noter qu’en haut, on a une impression de hauteur vraiment plus élevé que celle que l’on a en regardant les autres faire le tour. La grande révélation un coup en haut, c’est la vue que l’on a! C’est une deuxième raison pour laquelle je conseil le tour au centre-ville. Voir Puerto Vallarta de haut est vraiment impressionnant. Apportez-vous un appareil photo.
(Photo 16)
La Corrida?
Aller à la Corrida, c’est un peu renier tous ses principes moraux envers les animaux. Mais, à Rome, fait comme les romains. J’avais déjà vu une Corrida. J’ai beau trouver que c’est de la violence (ou cruauté) gratuite, mais j’ai bien aimé. Je crois que ce qui rend la chose intéressante c’est justement le fait que c’est tellement loin de toutes nos valeurs. Petite soirée tranquille à prendre de la bière… L’entrée était de 30$ US.
L’outdoor challenge?
C’est un peu par hasard que j’ai demandé des informations sur cette expédition. En feuilletant un magasine, une photo retint mon attention... J’ai demandé des informations… Une expédition qu’aucun guide nous avait offert ou proposé, pourtant…
Malgré le fait qu’elle ait été la plus onéreuse, environ 120$ US, ce fut l’activité la plus tripante du voyage.
Activité d’une journée en forêt montagneuse que l’on pourrait diviser en deux parties, les «zip-line» et les descentes en rappels. Qu’est-ce qu’un «zip-line»? Ce sont deux tours situées sur des collines différentes reliées par un câble. Le jeu consiste à se faire glisser à l’aide d’une poulie d’une tour à l’autre. Tout ceci se fait dans un décor enchanteur qui s’apparente drôlement à une jungle, irréel!
(Photo 17)
Comment décrire une descente en rappel? C’est un peu faire de l’escalade à l’envers. Vous partez du haut d’une colline attaché à une corde et vous descendez. Mais ici il y a une grande particularité, vous descendez directement dans une chute! Féerique!
Vraiment à faire pour toutes personnes de moins de 40 ans le moindrement en forme!
La Sierra Madre?
(Photo 18)
Excursion explicative dans la chaîne de montagne Sierra Madre où on nous informe des us et coutumes des gens de l’endroit. Fait à bord de camions, qui ressemble à des camions de l’armée transportant des militaires, on visite le Mexique plus profond et plus réel. On voit des plantations commerciales, un cimetière, un village, des mexicains proches de l’auto suffisance, une petite balade à pied en forêt suivi d’un repas sur une plage privée.
Excursion intéressante et instructive pour découvrir ce qui se passe au-delà des frontières du centre touristique.
Si vous le désirez, je peux vous envoyer les photos. Contactez-moi via e-mail sy8@hotmail.com Si vous avez des questions, gênez-vous pas...
Voici un résumé de mon voyage à Puerto Vallarta effectué du 8 au 22 janvier 2006. Je ne suis pas un voyageur aguerri, ce n’est que mon deuxième voyage dans le sud. J’ai voyagé à Acapulco au début des années 90. Cela sera ma seule référence. Je voyage avec un ami d’enfance et nous sommes tous les deux en début de trentaine. Ce sont mes impressions, mes mots, mes sentiments…
Évidemment, comme tout bon québécois qui veut du beau, bon, pas cher, j’ai voyagé avec Air Transat. Cela m’a rappelé cette phrase d’une guide française, avec son accent très perlé, à mon arrivée à Paris en 2004 : «Et puis, comment s’est passé votre vol sur Air Sardine?». Tassé, mais joyeux aller, l’excitation est bonne et joyeuse sur le vol et les cartes font passer le temps rapidement.
Juste quelques mots sur l’aéroport de Puerto Vallarta. On n’est pas supposé être dans un syndrome post 11 septembre? L’aéroport semble aussi sécuritaire que celui de Mascouche. Je veux bien croire qu’on est au Mexique… À vrai dire c’est ça, je suis au Mexique! Le douanier met ma carte de visiteur sur un tas de carte de visiteur et va probablement jeter le paquet à la fin de sa journée…
Déjà, entre l’avion et l’aéroport, la différence de chaleur se fait sentir. Ce matin il faisait -15°C à Montréal et il fait au-delà de 30°C cet après-midi sur la côte Ouest du Mexique. C’est pour cette raison que je suis ici…
Je divise le texte en trois parties à partir d’ici. Ceux qui ne veulent pas lire sur un sujet pourront facilement s’y retrouver. La première partie est une description de la ville de Puerto Vallarta. Ensuite je décrirai les deux hôtels où j’ai séjourné. La dernière partie sera un résumé des excursions que j’ai fait.
La ville et la région de Puerto Vallarta.
Tout d’abord, Puerto Vallarta est situé dans une baie, la baie de Banderas. Un guide nous expliquait que la baie de Banderas serait la troisième plus grande baie au monde derrière la baie d’Hudson et la baie de San-Francisco. C’est une énorme baie. Dans le plus reculé de la baie on y retrouve la ville de Puerto Vallarta.
(Photo 1)
Pour situer un peu la région, commençons par le centre-ville de Puerto Vallarta et sa sublime rue principale la Malecon. Tout de suite au nord commence une série interminable d’hôtels. En continuant, vous rencontrerez le port, où d’immenses bateaux de croisière accostent quotidiennement. Notez qu’après le port vous rencontrerez sur votre droite immédiatement le Bull Ring, où se déroule la Corrida, suivi du Wal-Mart de Puerto Vallarta qui est aussi le terminus. En continuant, sans vraiment la voir, vous passerez à coté de la marina sur la gauche, évidemment. Je crois que vient ensuite l’aéroport. Il vous faudra une dizaine de minutes avant d’entrer dans Vallarta Nayarit (autrefois connu sous le nom de Nuevo Vallarta), une ville qui s’étend en longueur longeant la baie. Vous ne verrez la fin de cette ville que 15 à 20 minutes plus tard avant d’apercevoir Buccerias.
Au sud de la Malecon on retrouve le vieux Vallarta où sont situés quelques hôtels et boutiques. En continuant vers le sud vous retrouverez un hôtel ici et la. Pour les amateurs de plongée, j’y ai vu un centre dédié à ce sport près d’où j’ai fait de la plongée dans ma croisière. À l’est de la ville, ce sont les montagne de la Sierra Madre.
Le centre-ville de Puerto Vallarta est fort joli. Pour décrire, il y a l’océan, en bordure il y a évidemment la plage. Il y a ensuite une large promenade qui longe la plage. La rue principale de l’endroit, la Malecon (sens unique direction sud) suit cette promenade de bout en bout. C’est sur cette rue que sont situés une multitude de restaurants, boutiques et bars. Il y en a aussi sur les rues perpendiculaires et sur les rues parallèles mais c’est sur la Malecon que ça se passe. Si vous cherchez un peu, vous trouverez ce que vous cherchez à un prix fort raisonnable. Preuve, nous avons trouvé dans un resto-bar sur la Malecon un sceau de 12 Coronita (bière) pour 15$ canadiens, pourboire inclus.
(Photo 2)
La région de Puerto Vallarta est faite sur le long et suit la plage. Il est très facile de s’y retrouver. C’est le même principe qu’Acapulco, il y a un chemin principal à contre-sens qui longe la baie et tout le commerce est situé en bordure de ce chemin principal. La seule exception est la Malecon qui est une rue à sens unique.
Pour le transport en commun (autobus) c’est aussi très facile de s’y retrouver. Wal-Mart est le centre du transport en commun. Le coût est de 1$ US pour la portion au nord du Wal-Mart. Il vous en coûtera un ridicule 45¢ pour la partie au sud du Wal-Mart. Les autobus passent très fréquemment.
La température? Début janvier sur la cote Ouest du Mexique ce n’est pas la canicule. Un guide nous a informé que comparativement à Acapulco on peut avoir 10 degrés de moins à Puerto Vallarta. Les journées sont généralement fraîches le matin, jusqu'à 10 heure 30. Après, c’est la joie du soleil jusqu'à 7 heure. Les soirées sont quand même chaudes, le problème c’est que l’on vient de passer la journée au soleil. Je crois que la température est parfaite pour quelqu’un qui veut bouger. On ne se sent pas écrasé par la chaleur tout en étant joyeux de voir le soleil. Évidemment pour les amateurs purs et durs de la chaise longue, vaut mieux attendre février ou voyager plus au sud.
Communication? Évidemment la langue d’usage est l’espagnol. Presque la totalité des gens travaillant dans le milieu touristique parlent anglais. Il est rare de rencontrer des francophones. Par contre même si votre anglais est limité, il est facile de se faire comprendre.
Le seul point qui accroche selon moi dans ces centres touristiques c’est la façon de payer. Comme une majorité de commerçants augmentent les prix à la vue des touristes, on ne sait jamais si on est en train de se faire rouler. Une simple balade en taxi peut bien être 12$ aller et 15$ retour. On se retrouve ainsi toujours sur la défensive quand vient le temps de payer. Si on ajoute à cela que le pourboire est souvent la vraie paye des travailleurs, on se retrouve coincé dans une délicate situation. Si j’ai payé mon excursion 20$ de plus que mon voisin, n’est ce pas déjà un pourboire? Je paie déjà cette course en taxi 3$ de plus… J’ai négocié pendant 15 minutes pour un bon prix, je ne donnerai pas la différence en pourboire… Mais d’un autre coté, est-ce que c’est la bonne personne qui reçoit l’argent en bout de ligne?
Les restaurants?
Évidemment tout est une question de goût et de ce que l’on recherche.
Nous avons fait quelques restaurants et voici mon appréciation de chacun.
Hooters Puerto Vallarta. Nous y avons fait un arrêt rafraîchissement. Ici on parle d’une chaîne de restaurants américains qui n’offre rien d’exceptionnel. J’aurais bien pu être à celui de Philadelphie que je n’y aurais pas vu de différence. À ne considérer que pour y voir du sport ou une urgence de nourriture grasse.
Le marché aux puces. Entre Puerto Vallarta et le vieux Vallarta il y a un ruisseau. Sur la partie nord se dresse plusieurs boutiques et au bout il y a un petit marché aux puces. En haut se trouve trois restaurants. À première vue, cela fait peur. Disons que les inspecteurs québécois en restauration auraient des arrêts cardiaques! Mais on est au Mexique et à Rome fait comme les romains. Ces restaurants nous avaient été recommandés comme de l’authentique cuisine mexicaine. Après une certaine hésitation, nous y avons mangé… C’était très mexicain de tous les jours. Rien d’extraordinaire, mais très bon. Aucune de nos deux assiettes ne fut trop épicée. Le repas avec une ou deux bières et le pourboire m’a coûté moins de 10$ US.
Carlos O’ Brien Chaîne de restaurants mexicains très populaire dans les régions touristiques. On parle ici plus d’un resto-bar que d’un simple restaurant. Ce restaurant et le Senor Frog (qui sont de la même chaîne) sont des destinations très populaires. Le Carlos O’ Brian offre une magnifique vue sur la baie car il est situé directement sur la Malecon. Évidemment on nous sert les traditionnelles nachos en entrée. Le repas que j’ai pris est connu sous l’appellation assiette du Mexique. On retrouvait deux mets. C’était délicieux. Ici on parle de mets très épicés. Vous savez quand votre front se met à transpirer… J’ai adoré mon repas, moi qui adore ces mets épicés. Je trouve par contre que le Carlos O’ Brian est un restaurant un peu surévalué. J’ai bien aimé mais je n’ai rien trouvé d’unique si ce n’est qu’une équipe d’animation qui vient mettre de l’ambiance. Peu être que quand le soir arrive et que le plancher de danse est plein… Des fruits de mer sont aussi servis. Le repas, bières et pourboire coûtent environ 25$ US.
Hector’s sunset Restaurant qui nous a été recommandé par une représentante de voyage à l’hôtel. Tout d’abord il faut situer le restaurant car il est difficile à trouver. Il est situé directement en face du concessionnaire Volkswagen, qui est juste au nord de la Malecon. Descendu de l’autobus avec de la chance vous verrez une minuscule affiche indiquant le nom du restaurant et une flèche. Il y a un petit chemin en face du Volkswagen qui est peut-être l’entrée privé du restaurant. Vous marchez quelques pas… Difficile à décrire mais le restaurant est juste sur votre gauche, mais il n’a pas de réel devanture digne de ce nom.
En fait la grande force de ce restaurant est qu’il est situé directement sur la plage. La vue que vous obtenez est grandiose et vous êtes loin de tout bruit, c’est donc calme sans bon sens. Un chansonnier vous chante quelques chansons d’usage entrecoupé du son des vagues. Comme les couchers de soleil sont spectaculaires, tout est en place pour un très agréable souper. La cuisine mexicaine est aussi très bonne, on sert aussi des fruits de mer. Repas, boissons et pourboire, environ 25$ US. Bien que le résultat ne soit pas cinq étoiles, les serveurs font réellement de leur mieux coté service.
À conseiller à tout le monde. Très fortement à conseiller aux amoureux.
Agave Grill Situé sur la rue Morelos, une rue à l’est de la Malecon, le Agave Grill nous fut recommandé par un guide. Endroit chaleureux et chic, on parle ici de haute cuisine mexicaine. Après l’entrée de nachos, on nous sert un repas qui est non seulement succulent mais aussi très joli pour les yeux. La présentation des repas au Mexique est généralement un aspect manquant, mais ici c’est spectaculaire. Les desserts aussi répondent aux même aspects. Repas, bières, dessert et pourboire pour 30$ US. Il y a aussi possibilité de déguster et d’acheter des tequilas de qualité. C’est ici, et de loin, que l’on a retrouvé le service le plus de qualité.
À conseiller à tout amateur de fine cuisine.
Je retiens évidemment comme point fort de ce voyage des températures de plus 35°C en janvier. Je retiens aussi d’avoir apprécié de nombreux repas de cuisine mexicaine. Je retiens aussi de bons souvenirs d’un hôtel où on pouvait bouger, bien manger et faire un peu de sport. J’ai en mémoire une ville qui est belle, sécuritaire, pas trop pauvre et vivante. Je me souviens d’une majorité de mexicains souriants et heureux de voir des touristes. J’ai aussi remarqué que les gens loin de leur train-train quotidien sont énormément joviaux et dégagent une aura de bonheur.
(photo 3)
Ce que j’essaierai d’améliorer dans mes prochaines vacances dans le sud. Réserver plus rapidement mes excursions ce qui me permettra plus facilement de balancer le nombre d’activité dans chacune des semaines. Me reposer avant de partir pour être moins coma durant le séjour.
Pour une appréciation globale, je dirais que je suis très satisfait de mon voyage. Je persiste à croire que l’appréciation du voyage est fortement influencée par les informations que l’on a eues avant de partir. Peu importe le genre de voyage, le touriste qui sait à quoi s’attendre passe de belle vacance.
Les hôtels.
Le Royal Decameron est situé à l’extrémité nord de Vallarta Nayarit à une cinquantaine de minutes (la brochure Transat dit vrai) du centre-ville de Puerto Vallarta. Quelques pas de plus vous suffisent pour changer de fuseau horaire, sérieux. Une image toute montréalaise serait de dire que l’action se passe dans le vieux-port et que votre hôtel est situé directement sur la rivière des Milles-Îles au nord de Laval avec un service de transport mexicain… En résumé, vous êtes prêts, mais loin de Puerto Vallarta. 50 minutes d’autobus (1.45 $ US ou 25-30 minutes de taxi, 20$ US) aller, plus le retour vous démoralisent pour faire des sorties fréquentes sur la Malecon. Immédiatement les mots de l’agente de voyage me reviennent à l’esprit : «t’es loin pour sortir dans les restos ou les bars.»
(photo 4)
L’hôtel? Difficile d’expliquer avec justesse ou de comparer avec ce qui se fait au Québec. Ici le terme «complexe hôtelier» prend toute sa signification. Oublier l’hôtel traditionnel avec ses 15 étages. Ici c’est 6 blocs de chambre de trois étages de haut. C’est très vaste comme endroit. Les couleurs et le style sont très mexicains. Les couleurs sont vives et joyeuses, c’est propre et sympathique. Sympathique est le mot que je crois qui décrit le mieux l’endroit. Ici, il n’y a pas de décoration luxueuse inutile. C’est bon chic, bon genre.
Quatre blocs sont situés sur le bord de l’océan et les deux autres sont situés à l’arrière. Nous sommes dans le bloc 6, le dernier et le plus récent. Selon certains, il aurait été terminé moins de deux semaines avant notre arrivée. Le reste du complexe est rempli des deux buffets, des trois courts de tennis, des cinq piscines, des cinq restaurants à la carte et de la salle de spectacle/discothèque.
À l’ouest, il y a l’océan. Au nord, une petite rue qui mène au minuscule village de Buccerias. À l’est, un espace vide, une rue d’employés de l’hôtel suivi de la route principale qui mène à Puerto Vallarta. Au sud, un espace vide.
(photo 5)
À l’extérieur du complexe, il n’y a donc que cette petite rue où on peut y manger le soir et qui mène au centre-ville de Buccerias, qui n’est autre chose que quelques restaurants et des vendeurs de souvenirs qui peut divertir le touriste. Sinon? L’autobus ou le taxi, direction Puerto Vallarta.
La bouffe? Comme c’est un tout inclus, il faut parler de la bouffe. On a quand même payé pour. Évidemment, tout est question de goût. 2 buffets et 5 restaurants à la carte au souper réussissent à créer une diversité bien appréciée. La cuisine est très internationale dans le goût et dans la présentation. Au restaurant mexicain (il y a aussi un Steak House, un italien, un japonais et un thaïlandais) ne cherchez pas les quesadillas, tacos et buritos. On vous offre du poulet à la mexicaine…
Comme le reste de l’hôtel, la cuisine est sympathique mais n’offre rien de vraiment spéciale. Pour ceux qui l’ignorent, le terme restaurant à la carte signifie ici que le serveur vous apporte un menu ou il y a cinq choix et qu’il vous servira le repas à votre table ainsi que le vin ou la bière. Oubliez le menu de 12 pages et les combos de toutes sortes. Le gros point positif vient des 7 endroits où on peut souper. Pour certains, le point négatif c’est de réserver. Comme les réservations se font à 8 heures le matin et que les places sont limitées, il faut se lever tôt.
Un autre point positif, c’est que l’on peut partager (ou non) les tables du soir au gré de nos émotions. Nous avons partagé nos soupers avec des gens hyper joviaux. Il faut aussi dire qu’une très forte majorité des gens en voyage sont extraordinairement et anormalement sympathique, moi inclus. Toujours plus facile d’être de bonne humeur autour d’une bonne table dehors en janvier, à explorer un mets que l’on n'a aucune idée de la présentation qui a été choisi au hasard, que lorsque l’on gratte ses vitres d’auto à moins 20 après avoir pelleté 15 minutes!
(photo 6)
Les activités sur le site? 3 courts de tennis qui étaient facile d’accès et disponibles. 5 piscines bien dégagées où on ne se marche pas sur les pieds. Des cinq piscines, une est vraiment petite et sert surtout au cours de plongé et une sert surtout aux activités des GO. Les trois restantes sont biens, mais toutes pareilles. Aucune n’est plus profonde, aucune n’a un tremplin et elles ont toutes la même couleur. Les GO font une bonne job à l’animation. On peut vous prêter des vélos. Ils sont vieux et de piètre qualité, mais ils font l’affaire, j’y reviendrai.
Le soir il y a des spectacles (à 10 heure) donnés par les GO, très orientés sur la danse ils sont vraiment de bonne qualité. La journée se termine à la discothèque. Ici, ce sont les touristes qui font l’ambiance, des fois c’est plein, des fois c’est vide. C’est plus discothèque que bar, peu de gens parlent et la plupart dansent.
L’océan? Comparativement à Acapulco c’est énormément mieux. J’ai entendu que je devais aller voir celle des caraïbes pour voir une vraie plage du sud, un jour… La plage est meilleure ici (près de Buccerias) qu’à Puerto Vallarta. Il y a un bon espace entre le complexe et l’océan, c’est vaste. On peut marcher un bout dans cette eau foncée avant d’en avoir aux épaules. Il y a quelques bonnes vagues mais rien de dangereux. L’eau n’est pas bouillante… La plage est propre et en sable, on y voit que très peu de roches. Il y a deux terrains de volley-ball sur la plage. On peut faire un tour de catamaran gratuitement tous les jours. Il y a des kayaks de mer, une ou deux places, de disponible. Il y a aussi des mini-planches disponibles pour aller taquiner les vagues, idéal pour prendre un bon bouillon d’eau salé… On retrouve sur la plage que deux ou trois vendeurs de souvenirs. Les couchers de soleil sont très jolis.
Les employés? Très majoritairement sympathiques, serviables et accommodants. Les sourires sont sincères et ils semblent majoritairement heureux de vous jaser.
La chambre? Comme nous étions dans la partie neuve, tout allait bien. On a vu qu’une petite chose que l’on ne savait pas c’est quoi. Ce n’était pas vraiment insonorisé. Heureusement nos voisins étaient tranquilles. Le seul gros reproche est au niveau du rangement. Comme on y passait deux semaines on voulait mettre le linge dans les tiroirs ou dans la garde-robe. Il n’y avait que deux petits tiroirs qui n’étaient pas plus large que le meuble télé. 2 fois 12 pouces de large par 12 pouces de profond. 5-6 supports et une tablette seulement dans la garde-robe.
De plus comme cet hôtel est une exclusivité (pour ce que ce terme de vente signifie) Transat, la clientèle est à 75% canadienne. La première semaine je dirais qu’elle devait être à 40% québécoise. Nous avons rencontré des gens hyper sympathiques et facile d’accès. Une ambiance très joyeuse, des vraies vacances reposantes loin du train-train quotidien à cet hôtel. Des forfaits mariages sont aussi disponibles.
Les représentants Transat? Peu à dire sur eux, ils vous souhaitent la bienvenue et ne servent que pour réserver les excursions. Ils vendent plus chère que les vendeurs locaux mais les informations qu’ils vous donnent sont plus honnêtes.
(photo 7)
Boissons? Le service était rapide et courtois. J’avais amené des gros verres de plastiques et je ne m’en suis pas servie. Boissons fait de rhum, vodka, tequila ou de Sol (bière locale).
Pour résumé l’hôtel, c’est sympathique et accueillant. On n’a rien réinventé coté service ou hôtellerie. On y mange bien, c’est vaste et propre. La clientèle est canadienne et variée en age. C’est loin du centre-ville.
(Photo 8)
Après dix jours passés au Royal Decameron, la direction nous offre de changer d’hôtel dû au fait qu’elle a vendu plus de place qu’elle n’en possède. Comme nous prévoyons passer les quatre derniers jours près du centre-ville pour diverses excursions, nous sommes très heureux de recevoir cette offre qui nous fera économiser au moins six heures de transport. De plus la direction nous offre deux chandails, une bouteille de tequila et une somme de 200$ américain. On croyait avoir fait une bonne transaction, c’était avant de rencontrer un autre transfuge qui avait négocié 200$ US pour une seule nuit.
Nous voilà rendu à l’hôtel Hola autrefois connu sous le nom de Qualton Club & Spa Puerto Vallarta. Mes attentes de l’hôtel sont assez minimes car j’ai lu plusieurs résumés qui n’étaient pas tendre envers l’endroit. De plus nous passons d’un hôtel quatre étoiles à un trois étoiles et demi.
D’entrée, on constate la différence côté hôtel. Ici, c‘est un édifice d’une hauteur d’une quinzaine d’étage faisant face à l’unique piscine et au Pacifique. Sur chaque coté de la piscine se dresse quatre étages de chambre. En gros, c’est un immense U qui entoure la piscine. En comparaison au Royal Decameron, on retrouve le tiers de client pour moins du septième d’espace.
(Photo 9)
Bouffe? Difficile de commenter car je n’y ai pris que les déjeuners, un dîner et un léger souper. Évidemment l’espace est plus restreint dans les restaurants ce qui occasionne de l’attente. Il n’y a que deux soupers à la carte (mexicain et international) par semaine. Le gros point positif, c’est la vue que ces restaurants ont. Il y a un restaurant qui est situé directement sur la plage et l’autre qui surplombe la piscine avec vue magnifique vue sur l’océan.
(Photo 10)
Clientèle? Je n’ai entendu parler québécois francophone qu’une seule fois sur les quatre jours que j’ai passé au Hola. Un couple arrivant tard le samedi soir, la veille de notre départ. De plus, la moyenne d’âge était d’environ 55-60 ans. 15 à 20 ans de plus que celle du Royal Decameron.
Personnel? Il y a deux catégories d’employés, ceux des activités (j’y reviendrai) et le reste. Les employés de la réception, des restaurants et des bars ont un petit coté sérieux, impersonnel et même un peu bête. Il faut toutefois dire, à la défense des employés de bar qu’ils sont insuffisants en nombre, ce qui mine plusieurs morale d’employé partout dans le monde.
Boisson? L’attente est souvent de cinq à dix minutes pour une consommation. Le service est machinal. On y retrouve sensiblement les mêmes mélanges qu’au Royal Decameron, soit des boissons fait rhum, vodka, tequila ou de Sol.
Activités? L’espace restreint jumelé à la moyenne d’âge élevée de la clientèle tue toute tentative d’activité. J’ai vu une partie de volley-ball dans la piscine avec très peu de participants. Bien que les GO soit nombreux et motivés, ils n’y peuvent rien. En revanche, ils sont les employés les plus gentils de l’hôtel. Ils sont parfois deux, même trois, à attendre impatiemment sous leur auvent que quelqu’un aille les voir. L’équipe d’animation est aussi chargée de produire des spectacles le soir. Difficile. J’ai vu trois spectacles. Deux était carrément affreux, voir même ridicule. Le troisième, un effet de néons noirs et de vêtements fluorescents, était réussi. Un terrain de tennis est disponible. En gazon synthétique et rempli d’une quantité incroyable de sable. Il y a aussi un gym, un jacuzzi et un spa mais je ne l’ai ai absolument pas essayé ou visité.
La plage? Comme les hôtels sont cordés les uns sur les autres, la plage est longue, très longue. Elle est propre mais étroite. Des quais fait de grosses pierres s’avancent dans l’eau. On peut même s’y faire masser à certains endroits. Se faire masser sur et au son de l’océan, c’est sans doute féerique. Le fond de l’océan disparaît rapidement sous nos pieds, peu favorable à de longue baignade. Il y a de nombreux vendeurs. Ils sont omniprésents mais non achalants. Les couchers de soleil y sont une attraction fantastique.
La chambre? La plupart des chambres sont avec vue sur l’océan mais pas la nôtre. Nous, c’est une vue partielle de l’océan que nous offre cette chambre du quatrième étage situé sur le coté de la piscine avec balcon. Chambre conventionnelle avec une quantité suffisante de rangement. Le seul point négatif de la chambre vient de cette petite senteur omniprésente d’humidité.
Situation géographique? Voilà l’énorme point positif de l’hôtel. Nous sommes en plein milieu de la zone hôtelière de Puerto Vallarta. Nous sommes à dix minutes d’autobus (45¢ US) du centre-ville. Nous sommes aussi situés près du port, de la corrida et du départ des activités que nous ferons durant ces derniers jours.
En résumé, le Hola est un hôtel bien situé, d’une architecture classique, peu porté sur la verdure ou le service spécialisé, où une clientèle anglophone assez âgée vient y passer ses vacances.
Les excursions.
Voici un résumé des excursions que nous avons faites dans la région de Puerto Vallarta.
La croisière.
Première sortie de l��hôtel en ce mercredi fort ensoleillé. Nous partons sur ce catamaran motorisé de deux étages (est-ce le bon terme?) en direction des baleines. Déception, les baleines sont absentes.
Nous passons donc à la deuxième activité, la plongée. Équipé d’un masque, d’un tuba et d’une veste de flottaison nous observons ces poissons tropicaux dans toute leur splendeur. Malheureusement le fond de l’océan n’offre que peu d’émerveillement.
(Photo 11)
Après la baignade nous nous dirigeons vers une plage accessible que par bateau pour une randonnée (ou équitation) en direction d’une magnifique petite chute en montagne. Bien que la chaleur soit au rendez-vous la marche est facile et agréable. Ceux qui le désirent peuvent se baigner au pied de cette chute. Un restaurant est disponible au pied de cette chute.
Ceux qui désirent faire de l’équitation auront droit à un âne docile mais pas très rapide. De retour sur la plage, un repas mexicain traditionnel (trois choix sont offert) viendra assouvir notre faim. On reprend le bateau pour aller visiter rapidement une autre plage et on retourne au port.
(Photo 12)
Rien d’extraordinaire pour cette croisière. Mais j’ai bien apprécié cette journée sur l’eau. De 10 heure le matin à 5 heure 30 le soir sur un bateau, avec un soleil de plomb au rendez-vous, avec escale, sept ou huit consommations (le bar n’est pas aussi ouvert qu’ils le prétendent), le repas du dîner, la plongée pour un ridicule 20$ US, faut le faire. Le prix de la croisière part à 40$ US et descend autant que vos talents de négociateur.
La promenade à bicyclette. Comme le Royal Decameron prête des bicyclettes nous avons décidé d’aller faire le tour du coin. Mentionnons deux choses. Un, les bicyclettes sont de piètre qualité (et beaucoup trop petite) et n’ont qu’une vitesse. Deux, les rues normales de la région sont faites de pierres rondes. Donc il est impossible de couvrir de grandes distances. Nous prenons le chemin qui longe l’océan en direction nord. Nous commençons par une visite du centre-ville de Buccerias. Le centre-ville est petit, c’est rempli de vendeurs de souvenirs et de restaurants. Aucun autre commerce ne semble habiter l’endroit. Une certaine tristesse, voisine d’une pauvreté évidente, flotte dans les aires. Le touriste se fait soit dévisager ou se fait offrir un article inutile. Qui a vraiment besoin d’un flocon de saveur de vanille?
Pour le retour, on regagne le chemin principal (très facile de s’orienter) qui est fait d’asphalte. Nous revenons au sud. Un canal, qui est aussi un chemin, attire notre attention. Il mène à des demeures de l’autre coté du chemin principal, opposé à l’océan. Ce canal est en fait le chemin naturel que prend l’eau pendant la saison des pluies pour se rendre à l’océan. Il sert aussi de chemin au plus riche (peu nombreux) qui peuvent se permettre une vieille voiture. Sur notre gauche des chemins grimpent la montagne. C’est avec nos bicyclettes à une seule vitesse que l’on entreprend l’ascension des côtes de Buccerias. Heureusement nous rencontrons rapidement un dépanneur, nous pourrons nous désaltérer. Ici, c’est le début du vrai Mexique. Aucun mot d’anglais n’est compris. Quand je fais le signe international du combien ça coûte, on comprend que je veux une bouteille en plastique…
(Photo 13 & 14)
Réhydratés, nous commençons la visite du quartier montagneux. Le dictionnaire décrit le mot bidonville dans ces mots : «agglomération de baraques où s’entasse la population misérable d’une ville.» Le mot est juste : bidonville. Le terme maison est trop fort pour la place. Ce sont des murs de blocs en bétons. Ces murs sont inexplicablement peu souvent recouverts d’un toit. Il y a trop de murs pour le nombre de toit. Beaucoup de murs sont inachevés ou en détérioration avancée. Je n’ai vu qu’un seul homme, il vendait des légumes dans son pick-up muni d’un haut-parleur. Il y avait énormément de femmes et de jeunes enfants en ce jeudi après-midi. Pauvre, très, très pauvre. Disons simplement que deux touristes blancs sur leurs bicyclettes jaunes faisaient un contraste évident avec le paysage de l’endroit. Quand tout le monde arrête de parler et te dévisage sur ton passage, tu comprends vite que tu es loin de l’hôtel. À deux heures de l’après-midi, je ne me suis pas senti menacé par cette population de femmes et de jeunes enfants, pas sur qu’a deux heures du matin… Nous étions à moins de vingt minutes de marche de l’hôtel..
Le retour fut pénible. Le pédalier de ma bicyclette se brisa.
La fête.
C’est en parlant avec un barman du Royal Decameron que l’on a appris qu’une fête importante commençait le lundi soir (notre deuxième semaine) pour quelques jours dans le village de Buccerias. C’est à pied que nous nous y rendîmes.
Rendu dans le village de Buccerias, on remarqua que les commerces de vente de souvenirs étaient fermés. Plusieurs vendeurs de nourriture envahissaient maintenant la place principale et les rues étaient remplis de manèges. Première agréable surprise, la majorité des gens (80-85%) sont mexicains. On est vraiment dans leur fête, chez eux et avec eux. Comment décrire? C’est sans doute comme une fête foraine qui se passait au Québec à la fin des années 60, sérieux. On n'est ici pas loin d’une scène de Retour vers le Futur. Les manèges avaient du vécu et ils étaient tous destinés pour les enfants. Au Mexique il n’y a pas de lois en matière de sécurité. Voir un manège qui est un petit train faire des tours n’a rien d’étonnant en soit, voir la structure littéralement se déplacé d’un pouce à chacun des tours…
Ce que j’ai trouvé de plus intéressant se sont les jeux d’adresse. Mon favori a été celui qui consistait à gagner de la bière en lançant des dards. On vous donne trois dards. Chacun des dards lancés sur une carte au mur vous donne une bière. Si vous réussissiez trois dards sur trois cartes on vous donnait six bières et trois dards sur la même carte vous méritait vingt-quatre bières, tout cela pour un seul dollar américain. Comme ces jeux étaient vraiment conçus pour les Mexicains, pauvreté oblige, il y avait des jeux pour gagner de la nourriture dans certains jeux d’adresse. Ensuite, comme les gens sont très religieux, ils leur étaient possibles de gagner une horloge avec une photo de Marie ou de Jésus. Un spectacle traditionnel gratuit était aussi présenté. Nous nous sommes même permis un arrêt au kiosque de nourriture. Le clou de la soirée a été ce feu d’artifice à la mexicaine. Ici, rien à voir avec nos feux d’artifice à grand déploiement. Une tour en bois où on alterne les pétards captera l’attention de cette foule qui doit bien rassembler un millier de personnes.
En résumé ce fût une très agréable soirée 100% mexicaine. J’y ai vu des mexicains s’amuser sans retenu dans une fête créée par eux, pour eux.
Le parachute.
Activité fort populaire dans les centres touristiques du sud, le tour en parachute tiré par un bateau. C’est une activité que j’effectuais pour une deuxième fois, l’ayant déjà fait à Acapulco. Il est à noter que cette activité est offerte autant sur la plage en face du Royal Decameron que sur la plage du centre-ville de Puerto Vallarta. De plus le prix peut varier considérablement. Au Royal Decameron le prix est de 45$ US et il ne semblait pas être négociable selon quelques personnes qui ont fait le tour. Nous avons fait le tour à partir du centre-ville de Puerto Vallarta. Le prix commençait à 40$ US et en moins de trente secondes on a eu le tour pour 30$ US. Prix que je trouvais juste.
(Photo 15)
Décrire le tour est difficile. Il est à noter qu’en haut, on a une impression de hauteur vraiment plus élevé que celle que l’on a en regardant les autres faire le tour. La grande révélation un coup en haut, c’est la vue que l’on a! C’est une deuxième raison pour laquelle je conseil le tour au centre-ville. Voir Puerto Vallarta de haut est vraiment impressionnant. Apportez-vous un appareil photo.
(Photo 16)
La Corrida?
Aller à la Corrida, c’est un peu renier tous ses principes moraux envers les animaux. Mais, à Rome, fait comme les romains. J’avais déjà vu une Corrida. J’ai beau trouver que c’est de la violence (ou cruauté) gratuite, mais j’ai bien aimé. Je crois que ce qui rend la chose intéressante c’est justement le fait que c’est tellement loin de toutes nos valeurs. Petite soirée tranquille à prendre de la bière… L’entrée était de 30$ US.
L’outdoor challenge?
C’est un peu par hasard que j’ai demandé des informations sur cette expédition. En feuilletant un magasine, une photo retint mon attention... J’ai demandé des informations… Une expédition qu’aucun guide nous avait offert ou proposé, pourtant…
Malgré le fait qu’elle ait été la plus onéreuse, environ 120$ US, ce fut l’activité la plus tripante du voyage.
Activité d’une journée en forêt montagneuse que l’on pourrait diviser en deux parties, les «zip-line» et les descentes en rappels. Qu’est-ce qu’un «zip-line»? Ce sont deux tours situées sur des collines différentes reliées par un câble. Le jeu consiste à se faire glisser à l’aide d’une poulie d’une tour à l’autre. Tout ceci se fait dans un décor enchanteur qui s’apparente drôlement à une jungle, irréel!
(Photo 17)
Comment décrire une descente en rappel? C’est un peu faire de l’escalade à l’envers. Vous partez du haut d’une colline attaché à une corde et vous descendez. Mais ici il y a une grande particularité, vous descendez directement dans une chute! Féerique!
Vraiment à faire pour toutes personnes de moins de 40 ans le moindrement en forme!
La Sierra Madre?
(Photo 18)
Excursion explicative dans la chaîne de montagne Sierra Madre où on nous informe des us et coutumes des gens de l’endroit. Fait à bord de camions, qui ressemble à des camions de l’armée transportant des militaires, on visite le Mexique plus profond et plus réel. On voit des plantations commerciales, un cimetière, un village, des mexicains proches de l’auto suffisance, une petite balade à pied en forêt suivi d’un repas sur une plage privée.
Excursion intéressante et instructive pour découvrir ce qui se passe au-delà des frontières du centre touristique.
Si vous le désirez, je peux vous envoyer les photos. Contactez-moi via e-mail sy8@hotmail.com Si vous avez des questions, gênez-vous pas...
Hôtel Royal Decameron English translation pending
Bonjour à tous🙂
Nous partons pour le royal décameron.Panama le 6/02/06 prochain pour deux semaines.Nous avons épluché presque tous les commentaires favorables à l`exception d`un, mais personne ne parle des précautions à prendre vis à vis l`eau à boire.
Est-ce que c`est comme dans d`autres destinations tropicales où l`on doit s`assurer que l`eau utilisée par l`hotel est purificada?
Nous avons lu qu`on nous laisse une bouteille d`eau par jour dans notre chambre mais qu`en est-il des glacons qui accompagnent nos petits drinks🤪
Pour les buffets, c`est la même chose.
Il semble faire tellement chaud.Doit-on se méfier de tout ce qui est fait à base de produits laitiers?
On n`est pas moumoune de nature mais vait-mieu prévenir que guérir😉
Merci pour vos réponses.
Robdi.
Hôtel Majestic Colonial à Punta Cana English translation pending
Bonjour,
Nous avons réservé pour 2 semaines pour le 14 mars au Majestic Colonial à Punta Cana (République Dominicaine). Pourriez-vous nous donner vos impressions notamment concernant la nourriture, la propreté ou autres commentaires pertinents ?. Veuillez nous faire parvenir des photos récentes également. Merci à l'avance.
Iberostar Daiquiri en mars 2006? English translation pending
QUE PENSER DE CET HOTEL POUR LES VACANCES FAMILIALES? (PREMIÈRE VISITE À CAYO COCO)
Y A T-IL SEULMENT DEUX RESTO. À LA CARTE ? SI OUI SONT-ILS ACCEPTABLES...
EST-CE QU'IL Y A UN BAR SUR LA PLAGE? LES CHAMBRES SONT-ELLES SPACIEUSES?
A QUOI RESSEMBLE LES SPECTACLES DE FINS DE SOIRÉES, L'ANIMATION ET LA PLAGE?
L'AGENCE AVEC QUI JE FAIS AFFAIRE ME LE CONSEIL FORTEMENT...MALGRÉ MA PRÉFÉRENCE POUR LE
TRYP CAYO COCO.
LEQUELS CHOISIR 😕
MERCI DE VOTRE AIDE...
Y A T-IL SEULMENT DEUX RESTO. À LA CARTE ? SI OUI SONT-ILS ACCEPTABLES...
EST-CE QU'IL Y A UN BAR SUR LA PLAGE? LES CHAMBRES SONT-ELLES SPACIEUSES?
A QUOI RESSEMBLE LES SPECTACLES DE FINS DE SOIRÉES, L'ANIMATION ET LA PLAGE?
L'AGENCE AVEC QUI JE FAIS AFFAIRE ME LE CONSEIL FORTEMENT...MALGRÉ MA PRÉFÉRENCE POUR LE
TRYP CAYO COCO.
LEQUELS CHOISIR 😕
MERCI DE VOTRE AIDE...
Notre séjour au Coralia Las Palmas (Cuatro Palmas) English translation pending
Bonjour,
nous avons passé 15 jours en Juin 2005 au Coralia Las Palmas de Varadero, qui est la partie All Inclusive du Cuatro Palmas. Très bien situé, au centre de Varadero, près des marchés. A l'écart de la partie centrale du Cuatro Palmas. Au calme. Chambres assez grandes et propres, dans des petits bâtiments d'un étage. Plage superbe. Bouffe : bauf. On est vite lassé. Mais on ne vient pas à Cuba pour manger! Ca a l'air général aux hôtels de Varadero : pour bien manger, il faut aller chez l'habitant. Animation : les animateurs ne sont pas très motivés et s'occupent de ceux qui donnent des pourboires! Excursions depuis l'hôtel : le 4*4, c'était génial. Nous avons nagé dans une grotte, puis dans la barrière de corail et nous avons ensuite découvert la campagne. Varadero : ce n'est pas le vrai Cuba. Bien pour la plage et le farniente. Pour voir Cuba et les cubains, il faut de louer une voiture et aller découvrir la vallée de Vinales + Cienfuegos et ses dauphins + Trinidad.
Hôtel Riu Ochos Rios English translation pending
Je voudrais savoir si il y des gens qui ont plus d information que moi sur le
Riu Ochos rios en Jamaique qui vas ouvrir en novembre 2005 ..... nous voulons y alller ma femme et moi ..... un hotel qui ouvre cest bon ? ...ou .manque toujours de quoi?
Trajet Bangkok (Thai) - Sianoukville (Cambodge) English translation pending
Nous souhaitons rejoindre le cambodge (plus precisement Sianoukville) depuis Bangkok.
Est-il preferable d'acheter le visa a Bangkok ou peut-on l'obtenir a la frontiere ?
Quel est le prix du visa (a Bangkok, a la frontiere) ?
Quel est le meilleur moyen de transport pour rejoindre Sianoukville (ortho ?) depuis Bangkok ? Faut-il passer par des agences de Bangkok (prix annonce = 1500 Bths) ou rejoindre Trat par soi meme pour ensuite trouver un car ou un bateau sur place pour Sianoukville ?
Merci pour vos reponses
@++
Tempestada
Est-il preferable d'acheter le visa a Bangkok ou peut-on l'obtenir a la frontiere ?
Quel est le prix du visa (a Bangkok, a la frontiere) ?
Quel est le meilleur moyen de transport pour rejoindre Sianoukville (ortho ?) depuis Bangkok ? Faut-il passer par des agences de Bangkok (prix annonce = 1500 Bths) ou rejoindre Trat par soi meme pour ensuite trouver un car ou un bateau sur place pour Sianoukville ?
Merci pour vos reponses
@++
Tempestada
Tahiti, Île de Tikehau English translation pending
Bonjour à tous,
La semaine dernière, j'ai écouté une émission au Canal Évasion avec Geneviève Borne, Maeva portant sur les différentes îles de Tahiti. Celle qui a le plus retenu mon attention est celle de Tikehau. Avec ses bungalow sur pilotis avec les planchers de verre, le décor était à faire rêver. Je me demandais si quelqu'un pouvait me donner quelques détails plus précis. Les sites internet portant sur cette destination ne sont pas très faciles à consulter et de plus, tous les prix sont en euro. J'aimerais savoir si quelqu'un est déjà allé, quel était le prix, le nombre d'heures d'avion, les impressions, l'eau, la nourriture, bref, un récit de voyage qui me donnerait des informations complètes.
Merci beaucoup et continuons à parler de voyage, ça fait rêver.😉
La semaine dernière, j'ai écouté une émission au Canal Évasion avec Geneviève Borne, Maeva portant sur les différentes îles de Tahiti. Celle qui a le plus retenu mon attention est celle de Tikehau. Avec ses bungalow sur pilotis avec les planchers de verre, le décor était à faire rêver. Je me demandais si quelqu'un pouvait me donner quelques détails plus précis. Les sites internet portant sur cette destination ne sont pas très faciles à consulter et de plus, tous les prix sont en euro. J'aimerais savoir si quelqu'un est déjà allé, quel était le prix, le nombre d'heures d'avion, les impressions, l'eau, la nourriture, bref, un récit de voyage qui me donnerait des informations complètes.
Merci beaucoup et continuons à parler de voyage, ça fait rêver.😉
El Senador à Cayo Coco English translation pending
Nous arriverons le 12 mars 2005. J'aimerais avoir les commentaires de gens qui reviennet de ce site. On dit que la plage est étroite, qu'il manque de palmiers ou de coin ombragé. Qu'en est-il ?
Comment est la bouffe ? Quels sont vos commentaires ?
Merci, Un Lavalois du québec.
Comment est la bouffe ? Quels sont vos commentaires ?
Merci, Un Lavalois du québec.
Hôtel Casa del Mar English translation pending
Bonjour! j'arrive d'un voyage d'une semaine à l'hotel casa del Mare (du 20 janvier au 27 janvier 2005). J'ai vraiment passé une semaine de rêve, c'est un endroit magnifique. Les membres du personnel sont vraiment sympatiques et serviables. J'étais au bloc 5 et c'était vraiment tranquille jusque vers 9h30 le matin. Après, ça brasse un peu mais habituellement c'est l'heure d'aller à la plage. La plage.......mium...miumm beau sable blanc des chaises de soleil et plein de petits poissons. La piscine est très grande et très propre. On s'était emmené des produits pour les moustiques mais il n'y en avait pas 😊. Nous sommes allés à Bayahibe à pied par la plage et avons marchandé des cadeaux avec les Dominicains et aussi pris de la bière présidente au port. À l'hotel, il y a plusieurs restaurents et mon préféré c'est le grill Saona où j'ai mangé le meilleur filet mignon du monde...😮...C'est sans parler du buffet sur la plage...fiouff...
Si vous voulez passé de belles vacances pour se reposer, n'hésitez pas......
Si vous voulez passé de belles vacances pour se reposer, n'hésitez pas......
Retour du Mélia Cayo Guillermo English translation pending
😎😎
Bonjour à tous ! Je suis de retour ... du Mélia Cayo Guillermo (arrivé à Montréal samedi matin le 22 janvier ) dure retour à la réalité... - 25 C !
Voici mon compte rendu ....... (note: c'était mon premier voyage dans le sud)
Avion : Notre départ c'est très bien déroulé à l'aéroport le vendredi 14 janvier. Aucun retard avec Air Transat. Nous sommes malheureusement arrivés 45 minutes plus tard, à cause des vents et de nombreuses turbulences.
Notre arrivé à l'aéroport de Cayo Coco c'est très bien déroulé, nous avons passé au contrôle douanier très rapidement.
Certaine personne on échangé tout de suite leurs argents Canadien en Pesos Convertibes à l'aéroport..... le bureau de change était très lent. Note: assurez vous d'avoir des billets neufs ou presque neufs, car aussitôt qu'il y a une petite déchirure sur le 5$, 10$, 20$ ou 50 $, il le refuse.
À la sortie, nous avons été très bien dirigé vers la représentante Air Transat qui nous bien identifié l'autobus que nous devions prendre.
Arrivé à l'hôtel Mélia Cayo Guillermo :
L'accueil à été excellente, l'enregistrement à été rapide. Le lendemain, nous avons eu une petite réunion avec la représentante d'Air Transat, elle nous a expliqué le fonctionnement de l'hôtel.
Nous avons fait nos réservations pour tout les souper à la carte le même jour.... la responsable du service à la clientèle de l'hôtel est formidable : "Yaleidy" . Note : ne pas oublier en même temps de demander à faire remplir le mini bar à toutes les jours (1 bouteille d'eau, 2 bières, 2 liqueurs, 2 jus)
Notre chambre avait très belle une vue sur la mer. Très propre.
La température:
Nous avons seulement eu un avant midi de pluie, le premier dimanche. À ma surprise, le soleil se levait pas avant 8 h donc il n'y a pas de presse à se lever tôt !! En général les matins étaient plus nuageux et frais. Le lundi et le mardi a été généralement froid à cause des très grands vent, donc il n'y avait presque personne à la plage ces deux jours là! Mais dès mercredi, les vents on commencés à diminuer Pour ceux qui parte bientôt, n'oubliez des chandails long et pantalons pour le soir.
PS: Nous avions TVA à la télé... on pouvais voir à quel point il faisait froid au Québec la semaine passée, on avais vraiment rien a dire sur la température à Cuba. -30 C versus 23 C... petit contraste !!
La nourriture:
Je donne vraiment un 5 étoiles, pour tous les restaurants à la carte et le buffet. Nous avons eu 4 souper à la carte (normalement trois, nous avons eu un dînez spécial lune de miel !) Le ranchon, l'italien et deux fois l'international !! Nous aurions aimé aller un peu plus au buffet du soir... ça nous aurais pris une autre semaine ! Les bananes flambés de Carlos sont excellente !!!
La plage, la piscine, l'animation:
Que dire d'une plage...un paradis ! Elle est formidable, un sable blanc comme de la farine.....doux doux Le quai est formidable....
Pour ce baigner plus profond, il est préférable de marcher jusqu'à l'hôtel à côté (Sol Cayo Guillermo) il y a moins d'algue au large, et leurs plage est beaucoup plus belle !! Ça prend même pas 5 minutes pour s'y rendre. Nous avons jamais manqué de chaise !!
Étant donné que le Mélia est un 5 étoiles dans la chaîne des Sol Mélia, nous avons accès à tous les autres hôtel Sol de Cayo Guillermo et Cayo Coco. Pour 5 pesos, ça vous donne droit pour toute la semaine a manger et boire ou sortir dans les autres hôtel !! Étant donné que nous avions juste une semaine, nous ne l'avons pas pris.... on a même pas eu le temps de faire tout ce qu'on voulais au Mélia. Le service est excellent.... ils sont très aimables... et beaux les cubains
Chaque soir il y avait un spectacle différent. De l'animation et des concours (bouteille de Rhum a gagner) à tout heure de la journée !
La seul chose que je regrette...... c'est d'y avoir été seulement une semaine
L'an prochain je vais probablement retourner au même hôtel.....J'ai tellement aimé l'équipe qui y travail.....
Je recommande a 100 % cette hôtel...
Note: Si vous chercher une place pour veiller et danser toute la nuit... c'est peut-être pas le bon hôtel.
Bonjour à tous ! Je suis de retour ... du Mélia Cayo Guillermo (arrivé à Montréal samedi matin le 22 janvier ) dure retour à la réalité... - 25 C !
Voici mon compte rendu ....... (note: c'était mon premier voyage dans le sud)
Avion : Notre départ c'est très bien déroulé à l'aéroport le vendredi 14 janvier. Aucun retard avec Air Transat. Nous sommes malheureusement arrivés 45 minutes plus tard, à cause des vents et de nombreuses turbulences.
Notre arrivé à l'aéroport de Cayo Coco c'est très bien déroulé, nous avons passé au contrôle douanier très rapidement.
Certaine personne on échangé tout de suite leurs argents Canadien en Pesos Convertibes à l'aéroport..... le bureau de change était très lent. Note: assurez vous d'avoir des billets neufs ou presque neufs, car aussitôt qu'il y a une petite déchirure sur le 5$, 10$, 20$ ou 50 $, il le refuse.
À la sortie, nous avons été très bien dirigé vers la représentante Air Transat qui nous bien identifié l'autobus que nous devions prendre.
Arrivé à l'hôtel Mélia Cayo Guillermo :
L'accueil à été excellente, l'enregistrement à été rapide. Le lendemain, nous avons eu une petite réunion avec la représentante d'Air Transat, elle nous a expliqué le fonctionnement de l'hôtel.
Nous avons fait nos réservations pour tout les souper à la carte le même jour.... la responsable du service à la clientèle de l'hôtel est formidable : "Yaleidy" . Note : ne pas oublier en même temps de demander à faire remplir le mini bar à toutes les jours (1 bouteille d'eau, 2 bières, 2 liqueurs, 2 jus)
Notre chambre avait très belle une vue sur la mer. Très propre.
La température:
Nous avons seulement eu un avant midi de pluie, le premier dimanche. À ma surprise, le soleil se levait pas avant 8 h donc il n'y a pas de presse à se lever tôt !! En général les matins étaient plus nuageux et frais. Le lundi et le mardi a été généralement froid à cause des très grands vent, donc il n'y avait presque personne à la plage ces deux jours là! Mais dès mercredi, les vents on commencés à diminuer Pour ceux qui parte bientôt, n'oubliez des chandails long et pantalons pour le soir.
PS: Nous avions TVA à la télé... on pouvais voir à quel point il faisait froid au Québec la semaine passée, on avais vraiment rien a dire sur la température à Cuba. -30 C versus 23 C... petit contraste !!
La nourriture:
Je donne vraiment un 5 étoiles, pour tous les restaurants à la carte et le buffet. Nous avons eu 4 souper à la carte (normalement trois, nous avons eu un dînez spécial lune de miel !) Le ranchon, l'italien et deux fois l'international !! Nous aurions aimé aller un peu plus au buffet du soir... ça nous aurais pris une autre semaine ! Les bananes flambés de Carlos sont excellente !!!
La plage, la piscine, l'animation:
Que dire d'une plage...un paradis ! Elle est formidable, un sable blanc comme de la farine.....doux doux Le quai est formidable....
Pour ce baigner plus profond, il est préférable de marcher jusqu'à l'hôtel à côté (Sol Cayo Guillermo) il y a moins d'algue au large, et leurs plage est beaucoup plus belle !! Ça prend même pas 5 minutes pour s'y rendre. Nous avons jamais manqué de chaise !!
Étant donné que le Mélia est un 5 étoiles dans la chaîne des Sol Mélia, nous avons accès à tous les autres hôtel Sol de Cayo Guillermo et Cayo Coco. Pour 5 pesos, ça vous donne droit pour toute la semaine a manger et boire ou sortir dans les autres hôtel !! Étant donné que nous avions juste une semaine, nous ne l'avons pas pris.... on a même pas eu le temps de faire tout ce qu'on voulais au Mélia. Le service est excellent.... ils sont très aimables... et beaux les cubains
Chaque soir il y avait un spectacle différent. De l'animation et des concours (bouteille de Rhum a gagner) à tout heure de la journée !
La seul chose que je regrette...... c'est d'y avoir été seulement une semaine
L'an prochain je vais probablement retourner au même hôtel.....J'ai tellement aimé l'équipe qui y travail.....
Je recommande a 100 % cette hôtel...
Note: Si vous chercher une place pour veiller et danser toute la nuit... c'est peut-être pas le bon hôtel.
Notre plans pour les Seychelles English translation pending
Salut
Ce site est vraiment pratique. J'ai déjà eu plusieurs info et mêmes des photos super par Xavier (merci) mais il n'avait pas séjourné à la même période que nous y allons et n'avait pas expérimenté personnellement les hôtels. Alors si quelqu'un parmi vous est allé aux Seychelles en juin ou est resté à un des hôtels suivants vos commentaires seront grandement appréciés.
Je pars aux Seychelles les deux premières semaines de juin 2005. Rien n'est encore réservé mais voici notre plan :
4 jours sur Mahé au Beachcomber en demie-pension 6 jours sur Praslin à la Vanille en demie-pension 4 jours sur la Digue à L'Océan en demie-pension
But du voyage : repos, isolement, apnée et plongée. On ne veut pas être aux endroits les plus touristiques même si les foules ne semblent pas exister aux Seychelles. Nous louerons une voiture à Mahé et Praslin et probablement un vélo à la Digue. Nous aimons beaucoup marcher. Nous avons prévu faire des excursions sur les îles voisines à partir de Praslin et la Digue. Et prendre un scenic tour en hélicoptère. Nous terminerons notre voyage par un safari de 3 jours au Kenya.
Que pensez-vous de ce plan? Connaissez-vous les hôtels? En avez-vous d'autres à nous proposer? Pour les îles avoisinantes y a-t-il des locaux qui offrent de meilleurs tours que d'autres?
En ce qui concerne les algues, est-ce vrai que Praslin est couverte d'algues à cette période de l'année? Est-ce seulement Grand Anse.
Merci d'avance pour toutes informations.
Isabelle
Ce site est vraiment pratique. J'ai déjà eu plusieurs info et mêmes des photos super par Xavier (merci) mais il n'avait pas séjourné à la même période que nous y allons et n'avait pas expérimenté personnellement les hôtels. Alors si quelqu'un parmi vous est allé aux Seychelles en juin ou est resté à un des hôtels suivants vos commentaires seront grandement appréciés.
Je pars aux Seychelles les deux premières semaines de juin 2005. Rien n'est encore réservé mais voici notre plan :
4 jours sur Mahé au Beachcomber en demie-pension 6 jours sur Praslin à la Vanille en demie-pension 4 jours sur la Digue à L'Océan en demie-pension
But du voyage : repos, isolement, apnée et plongée. On ne veut pas être aux endroits les plus touristiques même si les foules ne semblent pas exister aux Seychelles. Nous louerons une voiture à Mahé et Praslin et probablement un vélo à la Digue. Nous aimons beaucoup marcher. Nous avons prévu faire des excursions sur les îles voisines à partir de Praslin et la Digue. Et prendre un scenic tour en hélicoptère. Nous terminerons notre voyage par un safari de 3 jours au Kenya.
Que pensez-vous de ce plan? Connaissez-vous les hôtels? En avez-vous d'autres à nous proposer? Pour les îles avoisinantes y a-t-il des locaux qui offrent de meilleurs tours que d'autres?
En ce qui concerne les algues, est-ce vrai que Praslin est couverte d'algues à cette période de l'année? Est-ce seulement Grand Anse.
Merci d'avance pour toutes informations.
Isabelle
Article sur le pseudo humanitaire English translation pending
Bonjour
Ce poste va déranger, j'en suis sûr ... Je ne suis pas le créateur de l'article et je l'ai trouvé sur un autre site internet de voyage (ouais, je sais, j'ai fait une infidélité à VF)...
Un article du journal "La Croix":
"La truelle et le crayon" par Odon Vallet
Avec l’été voici le retour des voyages humanitaires, versions ethnologiques des safaris photos. En un mois, des jeunes croient pouvoir découvrir et secourir des populations inconnues et des civilisations ignorées. Ils vont aider des gens dont ils ne parlent pas la langue et méconnaissent les mœurs. Les résultats sont consternants. Tel groupe d’étudiants construit une école au Vietnam alors que pas un ne sait manier la truelle : les murs ne tiennent pas debout. Tel autre va lutter contre le sida en Afrique avec des affichettes représentant des phallus géants : il scandalise la population. Tel autre encore fait du soutien scolaire au Togo pendant les vacances d’été : les lycéens togolais étant aux champs pour gagner un peu d’argent, les tuteurs français ne soutiennent pas grand monde. Et avec le prix d’un seul billet d’avion aller retour Paris – Lomé, on peut faire vivre quatre élèves africains pendant un an. Certains de ces jeunes amènent du matériel scolaire inutile ou mal adapté qu’il aurait été moins coûteux d’acheter sur place. D’autres offrent des cédéroms à des écoles qui n’ont même pas l’électricité. Voici trente ans, un ministre français voulait sauver l’Afrique en parachutant des ordinateurs dans la brousse. Mais des petits écoliers africains n’ont toujours pas de quoi acheter des cahiers et des crayons au bazar du coin. Les organismes sérieux, comme la Délégation catholique à la coopération, se méfient de cette charité estivale et proposent aux jeunes de vraies missions d’un ou deux ans précédés d’une solide formation. Nombre de congrégations religieuses assaillies de demandes aussi brouillonnes que généreuses, ne savent plus quoi répondre. Il serait dommage de décevoir l’altruisme des jeunes, mais il serait tout aussi regrettable de gaspiller leurs ardeurs par des efforts inutiles et de dilapider leur enthousiasme par des gestes inefficaces. Il faudra donc inventer de nouvelles formes de solidarité conciliant spiritualité, générosité, efficacité. Ce sera long et difficile si l’on en juge par le déclin de la persévérance et la montée de l’éphémère. Il y a cent ans, un missionnaire partait pour sa vie entière dans une contrée où l’attendait sa tombe. Il y a vingt ans, un coopérant partait vers un pays où il enseignait durant deux années scolaires. Aujourd’hui des étudiants partent pour un mois, soit la moitié de leurs vacances. Il faudra renverser la vapeur en se souvenant qu’un mois, c’était la durée d’un Paris – Saigon à l’époque des steamers et d’un Paris – Dakar au temps des marines à voiles."
Inutile de vous dire que je suis d'accord avec l'article ...
Philo
Ce poste va déranger, j'en suis sûr ... Je ne suis pas le créateur de l'article et je l'ai trouvé sur un autre site internet de voyage (ouais, je sais, j'ai fait une infidélité à VF)...
Un article du journal "La Croix":
"La truelle et le crayon" par Odon Vallet
Avec l’été voici le retour des voyages humanitaires, versions ethnologiques des safaris photos. En un mois, des jeunes croient pouvoir découvrir et secourir des populations inconnues et des civilisations ignorées. Ils vont aider des gens dont ils ne parlent pas la langue et méconnaissent les mœurs. Les résultats sont consternants. Tel groupe d’étudiants construit une école au Vietnam alors que pas un ne sait manier la truelle : les murs ne tiennent pas debout. Tel autre va lutter contre le sida en Afrique avec des affichettes représentant des phallus géants : il scandalise la population. Tel autre encore fait du soutien scolaire au Togo pendant les vacances d’été : les lycéens togolais étant aux champs pour gagner un peu d’argent, les tuteurs français ne soutiennent pas grand monde. Et avec le prix d’un seul billet d’avion aller retour Paris – Lomé, on peut faire vivre quatre élèves africains pendant un an. Certains de ces jeunes amènent du matériel scolaire inutile ou mal adapté qu’il aurait été moins coûteux d’acheter sur place. D’autres offrent des cédéroms à des écoles qui n’ont même pas l’électricité. Voici trente ans, un ministre français voulait sauver l’Afrique en parachutant des ordinateurs dans la brousse. Mais des petits écoliers africains n’ont toujours pas de quoi acheter des cahiers et des crayons au bazar du coin. Les organismes sérieux, comme la Délégation catholique à la coopération, se méfient de cette charité estivale et proposent aux jeunes de vraies missions d’un ou deux ans précédés d’une solide formation. Nombre de congrégations religieuses assaillies de demandes aussi brouillonnes que généreuses, ne savent plus quoi répondre. Il serait dommage de décevoir l’altruisme des jeunes, mais il serait tout aussi regrettable de gaspiller leurs ardeurs par des efforts inutiles et de dilapider leur enthousiasme par des gestes inefficaces. Il faudra donc inventer de nouvelles formes de solidarité conciliant spiritualité, générosité, efficacité. Ce sera long et difficile si l’on en juge par le déclin de la persévérance et la montée de l’éphémère. Il y a cent ans, un missionnaire partait pour sa vie entière dans une contrée où l’attendait sa tombe. Il y a vingt ans, un coopérant partait vers un pays où il enseignait durant deux années scolaires. Aujourd’hui des étudiants partent pour un mois, soit la moitié de leurs vacances. Il faudra renverser la vapeur en se souvenant qu’un mois, c’était la durée d’un Paris – Saigon à l’époque des steamers et d’un Paris – Dakar au temps des marines à voiles."
Inutile de vous dire que je suis d'accord avec l'article ...
Philo
Pourquoi voyagez-vous en routard? English translation pending
Depuis que je suis membre de ce forum (cela remonte quand meme😎!) tout le monde voyage en "routard", mais pourquoi tout le monde veut voyager en "routard"? Est ce un moyen de s'évader? Est ce un moyen de pouvoir dire en rentrant a la maison: j'ai dormi pour 6 sous et j'ai depensé 10 sous pendant tout le séjour en vous fesant passer pour un héros? Est ce une raison économique?Est un moyen de ce prouver quelques choses? Ou sont les limites du mot "routard", quand et comment devient-on "routard"? Que definissez-vous dans le terme "routard"?
Toutes ces questions me trotent dans la tete, c'est confus, je ne dis jamais que je voyage en routard car je ne sais pas quelle est le mode d'emploi pour le devenir, j'espere avoir une petite lumiere dans vos reponses a+ et bon vent😉!!
julien
Toutes ces questions me trotent dans la tete, c'est confus, je ne dis jamais que je voyage en routard car je ne sais pas quelle est le mode d'emploi pour le devenir, j'espere avoir une petite lumiere dans vos reponses a+ et bon vent😉!!
julien
Hôtel tout inclus Viva Wyndham Azteca à Playa del Carmen English translation pending
Bonsoir amis voyageurs
Nous partons en famille à l'hotel viva wyndham azteca dans 4 jours.
Est-ce que parmi vous quelqu'un connaît cet hotel? Nous avons réserver une chambre triple superieur.
Merci d'avance pour vos réponses
Un mois aux Philippines en février 2019 English translation pending
Bonjour,
voici mon compte rendu de ce mois passé aux Philippines : Palawan, Cebu, Negros, Siquijor et Bohol.
Jour 1 : départ de Bruxelles à 13h10, arrivée à Bangkok à 6h10 du matin. Vol Bxl-Manille avec Thai airways impeccable. Prix : 643 €/personne. Billet réservé fin mai 2018.
Jour 2 : escale de 1h35 à Bangkok. Vol Bangkok-Manille prévu à 7h45. Arrivée à Manille à 11h55. Départ avec un peu de retard et arrivée à Manille à 13h35. Heureusement on avait prévu large et notre vol vers Puerto Princesa est à 17h40. Immigration passée en 5 minutes ! Transfert vers le terminal T4 où nous sommes à 15h15. Retard de notre vol Air Asia (98,95 €)vers PP. Départ à 19h45. Atterrissage à PP après 50 min de vol seulement. Arrivée à notre hôtel à 21h40. Nous sommes au Green Park Tourist Inn. Pas cher et très bien. Très bons petits-déjeuners, piscine, très bien situé. 1260 pesos/nuit. Nous y resterons 4 nuits car nous attendons des amis qui doivent nous rejoindre.
Jour 3 : Tour dans les environs de l’hôtel, tour en ville, piscine. Récupération du décalage horaire.
Jour 4 : Location de mobylette à l’hôtel (500 pesos + le pick up à l’hôtel 100 pesos. C’est un peu cher !).Visite des environs en mobylette. Allons jusque Santa Lourdes, point de départ des excursions vers Honda Bay. Beaucoup de monde, avec une majorité de chinois (et oui, le nouvel an chinois c’est le 5 février !). Nous ne ferons pas cette excursion car trop de monde ! Allons ensuite jusque le Wild Life and Conservation Center and Crocodile Farm. Visite intéressante. Tour agréable dans la forêt. Avis mitigé car certaines cages sont trop petites ! A choisir, je préfèrerais pas de cages du tout et des animaux libres !!!
Jour 5 : Encore un tour en mob aujourd’hui. Visite du Butterfly Garden and Tribal Village. Plusieurs espèces de papillons, amusant. Par contre la petite démonstration faite par la « tribu » m’a mise très mal à l���aise : j’avais l’impression d’être dans un zoo humain…. Allons nous faire masser tout près de l’hôtel l’après-midi. Nos amis sont arrivés !
Jour 6 : Transport de PP à San Vicente (450 p/p) en minivan. 4h de route. Logement au Farm Bell Cottages : 1600 p/nuit avec pt-dej. Un peu cher pour ce que c’est ! Tour sur la magnifique Long Beach qui est énorme (14 km), très propre et …déserte. Sympathisons avec des pêcheurs(euses) qui ramènent leurs filets…Magnifique ! Jour 7 : Location de mob à l’hôtel (600 pesos) c’est cher. Tour dans la campagne environnante. La côte est superbe ! On voit plusieurs magnifiques oiseaux !
Voilà pour la première partie. Conclusion : 3 jours/4 nuits à Puerto Princesa, c'est trop. Nous l'avons fait car nous attendions nos amis, mais à refaire nous y resterions seulement 2 nuits, le temps de récupérer un peu du décalage horaire. Le Green Park Tourist Inn est un très bon choix. San Vicente est mieux que Port Barton : plus calme, mais là où nous étions, il fallait absolument un moyen de transport pour se rendre au village. Le Farm Bell Cottages est moyen.
je reste à votre disposition si vous avez des questions. Florence
voici mon compte rendu de ce mois passé aux Philippines : Palawan, Cebu, Negros, Siquijor et Bohol.
Jour 1 : départ de Bruxelles à 13h10, arrivée à Bangkok à 6h10 du matin. Vol Bxl-Manille avec Thai airways impeccable. Prix : 643 €/personne. Billet réservé fin mai 2018.
Jour 2 : escale de 1h35 à Bangkok. Vol Bangkok-Manille prévu à 7h45. Arrivée à Manille à 11h55. Départ avec un peu de retard et arrivée à Manille à 13h35. Heureusement on avait prévu large et notre vol vers Puerto Princesa est à 17h40. Immigration passée en 5 minutes ! Transfert vers le terminal T4 où nous sommes à 15h15. Retard de notre vol Air Asia (98,95 €)vers PP. Départ à 19h45. Atterrissage à PP après 50 min de vol seulement. Arrivée à notre hôtel à 21h40. Nous sommes au Green Park Tourist Inn. Pas cher et très bien. Très bons petits-déjeuners, piscine, très bien situé. 1260 pesos/nuit. Nous y resterons 4 nuits car nous attendons des amis qui doivent nous rejoindre.
Jour 3 : Tour dans les environs de l’hôtel, tour en ville, piscine. Récupération du décalage horaire.
Jour 4 : Location de mobylette à l’hôtel (500 pesos + le pick up à l’hôtel 100 pesos. C’est un peu cher !).Visite des environs en mobylette. Allons jusque Santa Lourdes, point de départ des excursions vers Honda Bay. Beaucoup de monde, avec une majorité de chinois (et oui, le nouvel an chinois c’est le 5 février !). Nous ne ferons pas cette excursion car trop de monde ! Allons ensuite jusque le Wild Life and Conservation Center and Crocodile Farm. Visite intéressante. Tour agréable dans la forêt. Avis mitigé car certaines cages sont trop petites ! A choisir, je préfèrerais pas de cages du tout et des animaux libres !!!
Jour 5 : Encore un tour en mob aujourd’hui. Visite du Butterfly Garden and Tribal Village. Plusieurs espèces de papillons, amusant. Par contre la petite démonstration faite par la « tribu » m’a mise très mal à l���aise : j’avais l’impression d’être dans un zoo humain…. Allons nous faire masser tout près de l’hôtel l’après-midi. Nos amis sont arrivés !
Jour 6 : Transport de PP à San Vicente (450 p/p) en minivan. 4h de route. Logement au Farm Bell Cottages : 1600 p/nuit avec pt-dej. Un peu cher pour ce que c’est ! Tour sur la magnifique Long Beach qui est énorme (14 km), très propre et …déserte. Sympathisons avec des pêcheurs(euses) qui ramènent leurs filets…Magnifique ! Jour 7 : Location de mob à l’hôtel (600 pesos) c’est cher. Tour dans la campagne environnante. La côte est superbe ! On voit plusieurs magnifiques oiseaux !
Voilà pour la première partie. Conclusion : 3 jours/4 nuits à Puerto Princesa, c'est trop. Nous l'avons fait car nous attendions nos amis, mais à refaire nous y resterions seulement 2 nuits, le temps de récupérer un peu du décalage horaire. Le Green Park Tourist Inn est un très bon choix. San Vicente est mieux que Port Barton : plus calme, mais là où nous étions, il fallait absolument un moyen de transport pour se rendre au village. Le Farm Bell Cottages est moyen.
je reste à votre disposition si vous avez des questions. Florence
Retour d’une croisière autour des îles britanniques avec Royal Princess English translation pending
En sous-titre, pour résumer, j’aimerais ajouter : La croisière s’amuse mais les français boudent.
C’est un raccourci, et ma touche d’humour, du jour 😏
Comme promis, je commence un compte-rendu de cette croisière faite début août. Comme Marie-Christine (Barriaux) vient de faire un beau retour du Régal Princess, qui est le jumeau du Royal, je ne vais pas remettre les mêmes photos et ça tombe bien, j’en avais assez peu du bateau. Je vais compléter modestement son récit en insistant sur mon expérience, mon ressenti et les escales qui sont différentes.
Après avoir longtemps privilégié les pays de l’Europe du sud ou lointains, nous avons commencé à apprécier les pays du nord et de l’est. Après le temps trop chaud à mon goût de cet été, un peu de fraicheur serait appréciable.
Nous avons eu de la chance puisque nous avons ouvert le parapluie uniquement à Edimbourg. Cette croisière réservée depuis plusieurs mois offrait l’avantage d’être assez complète : sur treize jours, deux jours de mer et des escales de neuf, dix ou onze heures. Enfin, d’après le forum la nourriture devrait être bonne, ce qui est un point très positif pour nous. Pour être honnête, notre premier choix était la même croisière sur la compagnie Oceania. L’an passé son tarif avait soudainement baissé de 2000 € ce qui le mettait au même prix que Princess et dans ce cas il n’y avait pas photo😉 Nous avons donc guetté une baisse des prix, en vain. On s’est consolé car nous allions découvrir une nouvelle compagnie et un nouveau bateau.
C’est un itinéraire que Princess renouvelle tous les étés. Mais cette année, pour la première fois, on pouvait partir du Havre. La compagnie est connue pour ne faire aucun effort pour les français, or une assistance française était annoncée entre le 15 juillet et le 20 août.
Le Havre est à un peu plus de 2 heures de Paris (en évitant les embouteillages du matin et du soir) donc pas d’avion à prendre, pas d’attente dans un aérogare, pas de valises à tirer, à enregistrer…tout pour nous séduire 😎 Et puis nous, on aime la Normandie.
Et c’est donc très heureux que nous partons, pas trop tôt de la maison : 10 h en voilà un bon horaire ! C’est un jour rouge au niveau départ, mais bon la Normandie ce n’est pas l’axe le plus encombré, pour cette destination, ce sont les retours du dimanche soir qui sont problématiques… Il fait très beau. Nous prenons le pont de Tancarville pour la première fois. Il me revient que ce fut un des grands travaux des années 50, lorsque j’étais enfant, un de mes oncles qui l’avait pris nous avait fait rêver. Depuis j’ai pris celui de Millau sans parler des mythiques ponts de San Francisco, de Lisbonne…mais ceux dont on a rêvé enfant laissent une empreinte particulière. On gare la voiture dans un parking des Docks Vauban, réservé sur Internet sur le site de l’office du tourisme, prix pour deux semaines : 40€
L’accueil au Cruise terminal est chaleureux. Un personnel jeune et souriant nous donne les documents dont nos cartes de cabine. Je demande s’il y a beaucoup de passagers à embarquer au Havre sur le Royal, 345 me répond une jeune femme avec un grand sourire, dont la moitié sont français. C’est un bon début. En moins de 5 mn, nous sommes dans le bateau. Nous allons découvrir notre cabine et nos bagages sont déjà là.
Comme promis, je commence un compte-rendu de cette croisière faite début août. Comme Marie-Christine (Barriaux) vient de faire un beau retour du Régal Princess, qui est le jumeau du Royal, je ne vais pas remettre les mêmes photos et ça tombe bien, j’en avais assez peu du bateau. Je vais compléter modestement son récit en insistant sur mon expérience, mon ressenti et les escales qui sont différentes.
Après avoir longtemps privilégié les pays de l’Europe du sud ou lointains, nous avons commencé à apprécier les pays du nord et de l’est. Après le temps trop chaud à mon goût de cet été, un peu de fraicheur serait appréciable.
Nous avons eu de la chance puisque nous avons ouvert le parapluie uniquement à Edimbourg. Cette croisière réservée depuis plusieurs mois offrait l’avantage d’être assez complète : sur treize jours, deux jours de mer et des escales de neuf, dix ou onze heures. Enfin, d’après le forum la nourriture devrait être bonne, ce qui est un point très positif pour nous. Pour être honnête, notre premier choix était la même croisière sur la compagnie Oceania. L’an passé son tarif avait soudainement baissé de 2000 € ce qui le mettait au même prix que Princess et dans ce cas il n’y avait pas photo😉 Nous avons donc guetté une baisse des prix, en vain. On s’est consolé car nous allions découvrir une nouvelle compagnie et un nouveau bateau.
C’est un itinéraire que Princess renouvelle tous les étés. Mais cette année, pour la première fois, on pouvait partir du Havre. La compagnie est connue pour ne faire aucun effort pour les français, or une assistance française était annoncée entre le 15 juillet et le 20 août.
Le Havre est à un peu plus de 2 heures de Paris (en évitant les embouteillages du matin et du soir) donc pas d’avion à prendre, pas d’attente dans un aérogare, pas de valises à tirer, à enregistrer…tout pour nous séduire 😎 Et puis nous, on aime la Normandie.
Et c’est donc très heureux que nous partons, pas trop tôt de la maison : 10 h en voilà un bon horaire ! C’est un jour rouge au niveau départ, mais bon la Normandie ce n’est pas l’axe le plus encombré, pour cette destination, ce sont les retours du dimanche soir qui sont problématiques… Il fait très beau. Nous prenons le pont de Tancarville pour la première fois. Il me revient que ce fut un des grands travaux des années 50, lorsque j’étais enfant, un de mes oncles qui l’avait pris nous avait fait rêver. Depuis j’ai pris celui de Millau sans parler des mythiques ponts de San Francisco, de Lisbonne…mais ceux dont on a rêvé enfant laissent une empreinte particulière. On gare la voiture dans un parking des Docks Vauban, réservé sur Internet sur le site de l’office du tourisme, prix pour deux semaines : 40€
L’accueil au Cruise terminal est chaleureux. Un personnel jeune et souriant nous donne les documents dont nos cartes de cabine. Je demande s’il y a beaucoup de passagers à embarquer au Havre sur le Royal, 345 me répond une jeune femme avec un grand sourire, dont la moitié sont français. C’est un bon début. En moins de 5 mn, nous sommes dans le bateau. Nous allons découvrir notre cabine et nos bagages sont déjà là.
Je vous invite à découvrir les Îles de la Madeleine English translation pending
Des vidéos sont insérées dans le texte. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
Bonjour! 🙂
Nous avions accumulé des milles Aeroplan depuis quelques années. Alors, après maintes recherches, nous avons évalué qu'il s'avérerait très avantageux d'utiliser ceux-ci pour acheter un vol afin de nous rendre aux Îles de la Madeleine.
Depuis le temps que mon conjoint me vantait les beautés de cet archipel situé dans le golfe du Saint-Laurent au Québec, j'ai fini par céder à son chantage émotif et me suis décidée à réserver un vol aller-retour en direction de cette destination.
Nous sommes donc partis en septembre 2016 sur les ailes d'Air Canada et avons fait une courte escale à Gaspé avant d'atterrir à l'aéroport de Havre aux Maisons.
Le vol s'est très bien déroulé jusqu'à ce que l'on approche de notre destination. Un orage semblait perturber le ciel et nous avons été passablement secoués par les fortes turbulences occasionnées.
Nous étions évidemment bien contents de fouler le sol après toutes ces émotions vécues du haut des airs.
Après avoir récupéré nos bagages, nous avons pris possession de notre voiture de location, location que nous avons effectuée auprès de la compagnie Ledé Sports Inc., et puis avons pris la direction de Pointe-aux-Loups où nous avions réservé un petit chalet.
Comme il était très tard lorsque nous sommes arrivés, je n'ai pas toute de suite eu l'opportunité de découvrir la région.
Tant pis! J'aurai bien le temps de m'émerveiller devant les sublimes paysages qui m'ont été décrits par mon chum puisque nous passerons 15 jours dans cet archipel.
Saviez-vous que l'on retrouve plus de 300 km de plages aux Îles de la Madeleine? Incroyable, n'est-ce pas?
Vous les découvrirez si vous poursuivez la lecture de ce carnet de voyage.
Pour vous faire découvrir les différents attraits de ces îles qui sont inter-reliées (sauf l'Île d'Entrée), je procéderai donc par région. Et tant qu'à commencer, autant le faire par celle où nous avons séjourné.
Bonjour! 🙂
Nous avions accumulé des milles Aeroplan depuis quelques années. Alors, après maintes recherches, nous avons évalué qu'il s'avérerait très avantageux d'utiliser ceux-ci pour acheter un vol afin de nous rendre aux Îles de la Madeleine.
Depuis le temps que mon conjoint me vantait les beautés de cet archipel situé dans le golfe du Saint-Laurent au Québec, j'ai fini par céder à son chantage émotif et me suis décidée à réserver un vol aller-retour en direction de cette destination.
Nous sommes donc partis en septembre 2016 sur les ailes d'Air Canada et avons fait une courte escale à Gaspé avant d'atterrir à l'aéroport de Havre aux Maisons.
Le vol s'est très bien déroulé jusqu'à ce que l'on approche de notre destination. Un orage semblait perturber le ciel et nous avons été passablement secoués par les fortes turbulences occasionnées.
Nous étions évidemment bien contents de fouler le sol après toutes ces émotions vécues du haut des airs.
Après avoir récupéré nos bagages, nous avons pris possession de notre voiture de location, location que nous avons effectuée auprès de la compagnie Ledé Sports Inc., et puis avons pris la direction de Pointe-aux-Loups où nous avions réservé un petit chalet.
Comme il était très tard lorsque nous sommes arrivés, je n'ai pas toute de suite eu l'opportunité de découvrir la région.
Tant pis! J'aurai bien le temps de m'émerveiller devant les sublimes paysages qui m'ont été décrits par mon chum puisque nous passerons 15 jours dans cet archipel.
Saviez-vous que l'on retrouve plus de 300 km de plages aux Îles de la Madeleine? Incroyable, n'est-ce pas?
Vous les découvrirez si vous poursuivez la lecture de ce carnet de voyage.
Pour vous faire découvrir les différents attraits de ces îles qui sont inter-reliées (sauf l'Île d'Entrée), je procéderai donc par région. Et tant qu'à commencer, autant le faire par celle où nous avons séjourné.
Tout n'est pas rose sur les bateaux Hurtigruten... English translation pending
Lecteur occasionnel, je déplore souvent de ne lire que très peu de compte-rendus de voyages émanant de personnes ayant posé beaucoup de questions mais ne nous faisant pas ensuite profiter de leurs expériences à leur retour.
C'est donc maintenant à mon tour de vous faire part de mes impressions à la suite d'un voyage hivernal un peu particulier le long des côtes norvégiennes avant une escapade au Spitzberg.
Découverte un peu particulière car le but principal de ce voyage était de rendre visite à des amis, ce qui impliquait des séjours sur le plancher des vaches et l'utilisation de l'Express Côtier pour le transport le long des côtes.
Arrivée par avion à Trondheim depuis Paris, séjour à Trondheim, navigation sur le "Nordkapp" jusqu'à Bodø, séjour à Bodø, navigation sur le "Finnmarken" jusqu'à Tromsø, séjour à Tromsø puis avion jusqu'à Longyearbyen.
Deux jours après notre arrivée à Trondheim, embarquement à bord du "Nordkapp". Confortable mais décoration très vieillotte qui mériterait largement un gros rafraichissement. On est loin de la décoration scandinave moderne et branchée et du design des pays du nord de l'Europe... Très loin !!
Premier contact avec le bateau et l'impression générale a été "heureusement qu'il fait très beau et que l'on peut passer beaucoup de temps à l'extérieur". Atmosphère un peu ennuyeuse et endormie... Comme bon nombre des passagers :-)) Je suis certain que les bateaux de l'Express Côtier sont parfaits pour... Apprendre à tricoter puisque, avec la sieste, ca semble être l'une des occupations favorites d'un grand nombre des passagers. Mais il faut bien reconnaître que la moyenne d'âge - élevée - sur les croisières hivernales n'y est pas étrangère !
Très beau temps donc et paysages enneigés absolument magnifiques.
En revanche, c'est pour les repas que tout cela va se gâter... Déjeuners facturés 174€ pour 2 - bien évidemment sans boissons - et dîners à 116€, cela ne les vaut vraiment pas !!!
Qualité quelconque, produits décevants, et PdJ dont la présentation et les choix proposés font plus cantine qu'autre chose. On est loin, très, très loin, de ce que proposent les hôtels Scandic pour leurs buffets de PdJ qui sont tout simplement... EXCEPTIONNELS !!! Ici c’est plutôt très moyen. Peut-être satisfaisant voire impressionnant lorsqu’on a peu d’éléments de comparaison mais très décevant lorsqu’on vient d’embarquer et que le PdJ précédent avait été pris à l’hôtel Scandic Nidelven de Trondheim. Et pour un prix largement inférieur !
Et le service est à l'avenant... Personnel moyennement sympathique dont le maître-mot semble devoir être la rapidité de service et la vente de boissons ! Cerise sur le gâteau - mais c'est ironique - n'allez surtout pas prendre votre PdJ à 08h30 c'est à dire à l'heure à partir de laquelle le personnel condamne l'accès d'une bonne partie du restaurant afin de préparer les tables pour le déjeuner. Effet RER aux heures de pointe garantie !!
Clientèle captive dont on use et on abuse ce qui est tout simplement navrant...
Qui plus est, non seulement ni le "Nordkapp" ni le "Finnmarken" ne sont réellement adaptés à de grands mouvements pour les arrivées et les départs - la montée de 150 nouveaux passagers à Svolvær et la distribution de leurs bagages a été catastrophique et le débarquement de plusieurs groupes importants à Tromsø a été tout simplement apocalyptique avec des dizaines de bagages entreposés à la réception et un seul staff disponible alors que de très nombreux passagers souhaitaient régler leurs dépenses sur le bateau.
En résumé, paysages magnifiques mais tout le reste est profondément décevant et sans intérêt !!!
Et comme en témoigne l'une des photos jointes, il serait souhaitable que le personnel consacre peut-être un peu moins de temps à la vente de vin aux repas mais un peu plus au nettoyage des parties extérieures des navires.
Nous ferons très certainement un nouveau voyage l'hiver prochain mais il est tout aussi certain que nous fuirons les bateaux de l'Express Côtier comme la peste en privilégiant, comme le font tous les locaux, les navires beaucoup plus petits qui ne font que du transport local sur de courtes distances mais qui ont le mérite de permettre un vrai contact avec la population ce qui n'est absolument pas le cas sur l'Hurtigruten fréquenté à 99% par des touristes venant du monde entier.
Et pour terminer... Comme beaucoup de passagers... Apportez de quoi grignoter car tout est hors de prix et la qualité n'est pas toujours au Rdv ! Genre le chocolat chaud servi à bord par exemple...
Découverte un peu particulière car le but principal de ce voyage était de rendre visite à des amis, ce qui impliquait des séjours sur le plancher des vaches et l'utilisation de l'Express Côtier pour le transport le long des côtes.
Arrivée par avion à Trondheim depuis Paris, séjour à Trondheim, navigation sur le "Nordkapp" jusqu'à Bodø, séjour à Bodø, navigation sur le "Finnmarken" jusqu'à Tromsø, séjour à Tromsø puis avion jusqu'à Longyearbyen.
Deux jours après notre arrivée à Trondheim, embarquement à bord du "Nordkapp". Confortable mais décoration très vieillotte qui mériterait largement un gros rafraichissement. On est loin de la décoration scandinave moderne et branchée et du design des pays du nord de l'Europe... Très loin !!
Premier contact avec le bateau et l'impression générale a été "heureusement qu'il fait très beau et que l'on peut passer beaucoup de temps à l'extérieur". Atmosphère un peu ennuyeuse et endormie... Comme bon nombre des passagers :-)) Je suis certain que les bateaux de l'Express Côtier sont parfaits pour... Apprendre à tricoter puisque, avec la sieste, ca semble être l'une des occupations favorites d'un grand nombre des passagers. Mais il faut bien reconnaître que la moyenne d'âge - élevée - sur les croisières hivernales n'y est pas étrangère !
Très beau temps donc et paysages enneigés absolument magnifiques.
En revanche, c'est pour les repas que tout cela va se gâter... Déjeuners facturés 174€ pour 2 - bien évidemment sans boissons - et dîners à 116€, cela ne les vaut vraiment pas !!!
Qualité quelconque, produits décevants, et PdJ dont la présentation et les choix proposés font plus cantine qu'autre chose. On est loin, très, très loin, de ce que proposent les hôtels Scandic pour leurs buffets de PdJ qui sont tout simplement... EXCEPTIONNELS !!! Ici c’est plutôt très moyen. Peut-être satisfaisant voire impressionnant lorsqu’on a peu d’éléments de comparaison mais très décevant lorsqu’on vient d’embarquer et que le PdJ précédent avait été pris à l’hôtel Scandic Nidelven de Trondheim. Et pour un prix largement inférieur !
Et le service est à l'avenant... Personnel moyennement sympathique dont le maître-mot semble devoir être la rapidité de service et la vente de boissons ! Cerise sur le gâteau - mais c'est ironique - n'allez surtout pas prendre votre PdJ à 08h30 c'est à dire à l'heure à partir de laquelle le personnel condamne l'accès d'une bonne partie du restaurant afin de préparer les tables pour le déjeuner. Effet RER aux heures de pointe garantie !!
Clientèle captive dont on use et on abuse ce qui est tout simplement navrant...
Qui plus est, non seulement ni le "Nordkapp" ni le "Finnmarken" ne sont réellement adaptés à de grands mouvements pour les arrivées et les départs - la montée de 150 nouveaux passagers à Svolvær et la distribution de leurs bagages a été catastrophique et le débarquement de plusieurs groupes importants à Tromsø a été tout simplement apocalyptique avec des dizaines de bagages entreposés à la réception et un seul staff disponible alors que de très nombreux passagers souhaitaient régler leurs dépenses sur le bateau.
En résumé, paysages magnifiques mais tout le reste est profondément décevant et sans intérêt !!!
Et comme en témoigne l'une des photos jointes, il serait souhaitable que le personnel consacre peut-être un peu moins de temps à la vente de vin aux repas mais un peu plus au nettoyage des parties extérieures des navires.
Nous ferons très certainement un nouveau voyage l'hiver prochain mais il est tout aussi certain que nous fuirons les bateaux de l'Express Côtier comme la peste en privilégiant, comme le font tous les locaux, les navires beaucoup plus petits qui ne font que du transport local sur de courtes distances mais qui ont le mérite de permettre un vrai contact avec la population ce qui n'est absolument pas le cas sur l'Hurtigruten fréquenté à 99% par des touristes venant du monde entier.
Et pour terminer... Comme beaucoup de passagers... Apportez de quoi grignoter car tout est hors de prix et la qualité n'est pas toujours au Rdv ! Genre le chocolat chaud servi à bord par exemple...
Les cabines studios de NCL English translation pending
Bonsoir tout le monde,
Voilà j'embarque fin novembre pour 20 nuits à bord du NCL en cabine studio. Je dois dire que je me suis laissé appâter par le tarif vraiment attractif (1500€).
Est-ce que certains d'entre vous ont déjà essayé ce type de cabine ? Des conseils ?
Bonne soirée tout le monde :)
Voilà j'embarque fin novembre pour 20 nuits à bord du NCL en cabine studio. Je dois dire que je me suis laissé appâter par le tarif vraiment attractif (1500€).
Est-ce que certains d'entre vous ont déjà essayé ce type de cabine ? Des conseils ?
Bonne soirée tout le monde :)
Problème de paiement par carte Visa aux États-Unis English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai un problème de paiement aux Etats-Unis. J'ai une carte bleue visa et mon frère aussi et ce matin en allant faire les courses, le paiement par carte bleue (celle de mon frère) a été refusé. Nous avons essayé de retirer de l'argent à un distributeur ATM et le paiement a été refusé. J'ai donc essayé avec ma carte bleue, j'ai réussi à retirer 20$ et puis maintenant, plus rien. Je n'arrive même pas à regarder mon solde sur le distributeur par exemple. Nous avons essayé un deuxième distributeur ATM et même problème...
Je précise que ce n'est visiblement pas un problème d'approvisionnement, ni de plafond bancaire car je n'ai pas fait d'achats avec ma carte bancaire depuis un moment.
J'ai un problème de paiement aux Etats-Unis. J'ai une carte bleue visa et mon frère aussi et ce matin en allant faire les courses, le paiement par carte bleue (celle de mon frère) a été refusé. Nous avons essayé de retirer de l'argent à un distributeur ATM et le paiement a été refusé. J'ai donc essayé avec ma carte bleue, j'ai réussi à retirer 20$ et puis maintenant, plus rien. Je n'arrive même pas à regarder mon solde sur le distributeur par exemple. Nous avons essayé un deuxième distributeur ATM et même problème...
Je précise que ce n'est visiblement pas un problème d'approvisionnement, ni de plafond bancaire car je n'ai pas fait d'achats avec ma carte bancaire depuis un moment.
Regard rapide sur la France English translation pending
Une fois n’est pas coutume, je vais parler de mon propre pays, la France, où j’ai fait récemment un voyage assez court à partir de Bangkok (où je vis). Je pourrai donc vous donner quelques impressions d’un Français longtemps absent (cela fait 34 ans que je ne vis plus en France) aussi bien que les premières impressions d’une étrangère, ma compagne Thaïe Y. C’était son premier voyage en France, elle n’avait voyagé jusque-là que dans plusieurs pays d’Asie et en Inde.
Paris, la Saleté
Commençons par Paris. Le contraste avec Bangkok est extrême et, j’ai le regret de le dire, ce n’est pas tout à l’honneur de Paris. J’ai été choqué par la saleté de cette ville, et même si Bangkok n’est pas le summum de la propreté non plus, au moins ce n’est pas parce que les gens la salissent délibérément comme c’est le cas pour Paris : presque partout, les trottoirs sont jonchés de papiers gras, de bouteilles de plastique ou de verre (souvent cassées), de mégots jetés à tours de bras. Sans compter les innombrables crottes de chiens et traces d’urine (pas toujours de chiens….). C’est une véritable honte…. La vétusté du métro ne fait pas bonne impression non plus. On comprend que c’est un vieux système, soit, mais pourquoi donc y-a-t-il tant de dégradations abusives, graffiti et autres ? Il faut voir la propreté des 2 systèmes de métro de Bangkok, le BTS et le MRT ! Il ne viendrait à l’idée de personne de dégrader l’équipement avec des gribouillis, et je suis sûr que si quelqu’un voulait s’y risquer, il y aurait immédiatement des réactions de la part des autres usagers, sans parler de la sécurité qui ne perdrait pas une seconde pour intervenir.
Tiens, ce matin, j’ai compté les mégots qui trainaient par terre sur mon trajet quotidien, sortant d’une station du MRT, à Bangkok. Il y en avait, c’est vrai, mais c’était 1 mégot là où il y en aurait plutôt des dizaines à Paris !
Les abords de Paris, venant en train, que ce soit de CDG ou d’ailleurs, sont tristes à en pleurer. On ne peut bien évidemment pas s’attendre à voir de beaux sites le long des voies ferrées, et on peut se faire une raison de la grisaille. Mais de nouveau, tous ces graffiti, pas un mur qui n’en soit couvert ! J’ai entendu dire que certaines gens appellent ça de « l’art », de « la culture ». C’est une plaisanterie, non ?
On croise beaucoup trop de gens aux mines louches, partout et à toute heure. On ne se sent pas en sécurité. Les regards auxquels ma compagne a souvent eu droit, de mecs qui doivent avoir de belles saletés traînant dans la tête, et souvent, je vais le dire, qui ne me semblaient pas être si Français que ça. Sans doute Y est-elle trop mignonne pour pouvoir se promener tranquillement à Paris…. À Bangkok, je vois fréquemment des femmes seules très tard le soir et même en pleine nuit, encore à vendre qqc dans la rue ou rentrant chez elles : elles ne semblent pas avoir à se préoccuper de quelque mauvaise rencontre. Personnellement, je suis convaincu que je ne risque absolument aucun vol dans le BTS ou le MRT, que j’utilise fréquemment.
Paris, les hôtels
À notre arrivée à Paris, nous avions passé une nuit dans un 2 étoiles à 75 euros, dans le 9-ème. C’était franchement miteux, la chambre était exiguë à l’extrême, nous ne pouvions à peine tenir à deux dans l’ascenseur, et la propreté des couloirs et des escaliers était approximative. Pas génial. À notre retour à Paris, nous étions logés dans un 3 étoiles à 140 euros la nuit. C’était un peu plus correct, certes, mais avec nos bagages, nous tenions encore à peine dans la chambre, qui avait une vue magnifique … sur des toits en zinc parsemés de mégots (et oui, encore !) et un mur aveugle à 3 mètres de notre fenêtre. Je ne vais pas faire de statistiques à partir d’une expérience aussi limitée, évidemment, mais disons que l’impression est d’avoir à payer bien cher pour pas grand-chose.
Sur le sujet des hôtels, nous étions bien mieux logés, à 80 euros la nuit, dans un 3 étoiles à Chamonix, propre et parfaitement situé. Par contre, nous avions aussi essayé un hôtel à 3 étoiles, ailleurs en province, trouvé par l’intermédiaire des Logis de France, et nous avions été déçus. La chambre était correcte sans plus, les lieux communs avaient un vague parfum de pisse de chien, le petit déjeuner était satisfaisant sans plus. J’ai l’impression que les hôtels se font la vie facile, ils se font des étoiles en te collant un sèche-cheveux dans la s.d.b. et une cafetière. Ah, précisons : on a bien la machine pour bouillir l’eau et quelques sachets de granulés, mais par contre pas d’eau. Ça aussi, c’est un truc qui me tue, venant d’Asie où on a presque toujours 1 ou 2 petites bouteilles d’eau potable mises à disposition gratuitement dans la chambre.
Les Restaurants
Tant de restaurants où on mange mal même en payant 25 à 35 euros par personne. Dans une brasserie à côté de Bercy, les garçons nous faisaient l’article sur les plats « recommandés », l’un d’eux d’ailleurs presque arrogant « je sais tout mieux que vous, monsieur ». Y n’a pas touché à son plat, moules et autres fruits de mer ratatinés par la congélation…. Ce n’est pas qu’à Paris, d’ailleurs. Pas une seule fois, nous avons eu du bon pain, mais du pain mou comme des concombres vieux d’une semaine. La France, le pays où on fait le meilleur pain au monde ! Une pizza qu’on nous a servie, en province, semblait venir tout droit de ces peintures de Salvador Dali, les montres molles, vous savez ? Chez un traiteur italien dans le 16-ème, des lasagnes à peine cuites … et à prix d’or.
Certes, les rues de Paris sont bien animées, et quand on s’y promène on a l’impression qu’il y règne une super ambiance. Il y a des restaurants et des cafés partout. Il faisait beau, les terrasses étaient pleines à craquer. Mais de mon expérience, limitée je le reconnais (si qqn sait mieux, au secours, venez-nous le dire !), je suis pratiquement sûr qu’ils ne servent en fait rien de si bon à manger que ça. Pour changer, nous avions essayé un traiteur chinois, dans la rue Montorgueil : aucun goût, pas de texture, médiocre.
Nous avons aussi essayé du haut de gamme, à l’occasion d’une retrouvaille avec des amis. C’était en province, nous avons payé 150 euros pour 2. Quand Y a vu son poisson, qui avait peut-être 2 minutes de cuisson, elle me l’a immédiatement repassé. Elle m’avait déjà fait le coup avec du canard à peine cuit. Je lui avais commandé du canard, elle aime ça, c’est ce qu’elle cible chaque fois qu’elle en trouve, en Thaïlande. Je me suis rendu compte que les Thaïs n’apprécient pas la nourriture peu cuite. Bon, c’est leur problème, et acceptons donc l’approche française : si c’est bon et de bonne qualité, ce sera meilleur peu cuit. Mais quid des quantités ridicules qu’on nous a servies ? Franchement, je n’ai strictement rien à cirer des petites décorations frivoles qu’on ajoute aux assiettes, petits coulis de sauce « machin » ou petit brin d’herbe « chose ». Ce que je demande, c’est à avoir qqc de bon à manger et en quantité suffisante pour bien en profiter et sortir de table repu. Y a gloussé de rire quand elle a vu mon entrée, du pâté de foie de canard avec une sauce aux fruits exotiques. Ça n’a pas raté, elle l’a ressorti au chauffeur de taxi qui nous a pris à l’aéroport de Bangkok, à notre retour: « du beurre au durian ! » …. à prix d’or (ou presque). D’ailleurs, au taxi qui lui demandait comment s’était passé son voyage, elle a résumé le chapitre « nourriture » en 4 mots : « paeng laé mâi aròy », « cher et pas bon ». Moi, Français, j’en rougissais de honte.
Ces restaurants qui prétendent faire de la bonne cuisine, quelle foutaise ! J’ai l’impression que certains cuisiniers se masturbent la cervelle, de la même façon que ces architectes qui conçoivent des projets immobiliers « où les gens se sentiront bien et où ils auront plaisir à se retrouver dans une atmosphère conviviale», avec force statues grotesques ornant les lieux communs et peintures bizarres sur les murs.
Chacun ses goûts. Je suis comme Y, je suis content d’être de retour à Bangkok. Ici, je mange très bien chaque jour pour, souvent pour à peine plus d’un euro, et parfois c’est simplement délicieux. En tout cas, ce n’est jamais de la nourriture sortie du congélateur et passée au micro-ondes.
On m’a dit que 85% des restaurants en France ne font pas leur propre cuisine. C’est une honte ! Combien de temps les visiteurs vont-ils encore croire qu’on mange bien en France ? Je crois qu’on mange mieux pour les mêmes prix à Londres, à Berlin, à Barcelone…. Je crois que la France s’est bien laissé aller sur l’un de ses points forts traditionnels. De la bonne nourriture, il ne restera bientôt que les titres et les mots ronflants « le plat de machin-chose et sa petite grillotte des bois » (ou je ne sais encore quelle bêtise dans le genre). Je souligne le « sa », ça me gonfle, cette préciosité que les restaurateurs donnent à des plats qui le plus souvent sont simplement médiocres.
Le Vin
Aaah ! Je vais enfin pouvoir donner dans le positif ! Au moins là, valeur sûre, du bon et agréable à boire et à des prix corrects. Grand merci aux viticulteurs Français, je leur tire mon chapeau. Y entre autres s’est découvert un penchant pour le rosé, elle était heureuse et moi aussi. À CDG, avant d’embarquer, nous avons acheté quelques bouteilles de « Jolies Filles »…..
Les Gens
Pour ne pas rester sur une mauvaise impression, suite aux vilaines choses que j’ai dites ci-dessus au sujet d’une certaine racaille un peu trop présente à Paris, je dois dire que j’ai été agréablement surpris par l’attitude des gens dans les commerces, partout où nous sommes allés. J’avais de mauvais souvenirs d’il y a bien longtemps. Je m’étais pris de bec un jour avec un groupe de vendeuses au Printemps (ou aux Galeries Lafayette ?), qui étaient à papoter pendant plusieurs minutes en m’ignorant totalement, pauvre cloche de client que j’étais, planté à 2 pas d’elles et ayant l’audace de vouloir leur demander un renseignement. Un bel exemple de l’attitude arrogante que les Français peuvent avoir. Croyez-moi, je ne suis pas le seul à le dire, la réputation des Français à ce sujet est faite dans le monde entier.
Mais non, cette fois, je n’ai eu que du bonheur avec les gens rencontrés dans les commerces. Peut-être du fait de la présence de Y, ambassadrice de charme du Royaume du Siam???? Nous étions allés, par exemple, dans un magasin spécialisé moto, sur l’avenue de la Grande Armée (Team Axxe), pour nous équiper un peu de tout. On nous a très bien servis, avec patience et plaisamment. Très bien, j’y retournerai !
Impressions finales
Donc, pour moi qui suis Français, je me vois obligé d’apporter quelques critiques sévères sur certains aspects de mon pays : la saleté de Paris, la médiocrité des restaurants, l’attitude de certaines gens (Français ou autres). Bien sûr, j’ai toujours énormément de plaisir à rencontrer des gens sympas et intéressants, il y en a aussi tellement ! Mais en bas de la page, je marquerai : « France = peut mieux faire ».
Et Y, venue pour la première fois en Europe, qu’a-t-elle retenu ? Saleté de Paris et nourriture médiocre, beauté des paysages (campagne de Bourgogne, Alpes autour de Chamonix), vins agréables à boire. Quant aux gens, elle n’en a retenu que les bons aspects, car heureusement elle est d’une bonne disposition et ne s’est pas trop fixée sur toute cette racaille qui traîne à Paris. Je crois que même si elle allait en Enfer, elle se ferait des copains avec les diables ! Non, plutôt, elle a des souvenirs heureux de ses contacts avec les Français, qui ont toujours été des contacts gentils et bon-enfant. Son approche personnelle y aidant.
Paris, la Saleté
Commençons par Paris. Le contraste avec Bangkok est extrême et, j’ai le regret de le dire, ce n’est pas tout à l’honneur de Paris. J’ai été choqué par la saleté de cette ville, et même si Bangkok n’est pas le summum de la propreté non plus, au moins ce n’est pas parce que les gens la salissent délibérément comme c’est le cas pour Paris : presque partout, les trottoirs sont jonchés de papiers gras, de bouteilles de plastique ou de verre (souvent cassées), de mégots jetés à tours de bras. Sans compter les innombrables crottes de chiens et traces d’urine (pas toujours de chiens….). C’est une véritable honte…. La vétusté du métro ne fait pas bonne impression non plus. On comprend que c’est un vieux système, soit, mais pourquoi donc y-a-t-il tant de dégradations abusives, graffiti et autres ? Il faut voir la propreté des 2 systèmes de métro de Bangkok, le BTS et le MRT ! Il ne viendrait à l’idée de personne de dégrader l’équipement avec des gribouillis, et je suis sûr que si quelqu’un voulait s’y risquer, il y aurait immédiatement des réactions de la part des autres usagers, sans parler de la sécurité qui ne perdrait pas une seconde pour intervenir.
Tiens, ce matin, j’ai compté les mégots qui trainaient par terre sur mon trajet quotidien, sortant d’une station du MRT, à Bangkok. Il y en avait, c’est vrai, mais c’était 1 mégot là où il y en aurait plutôt des dizaines à Paris !
Les abords de Paris, venant en train, que ce soit de CDG ou d’ailleurs, sont tristes à en pleurer. On ne peut bien évidemment pas s’attendre à voir de beaux sites le long des voies ferrées, et on peut se faire une raison de la grisaille. Mais de nouveau, tous ces graffiti, pas un mur qui n’en soit couvert ! J’ai entendu dire que certaines gens appellent ça de « l’art », de « la culture ». C’est une plaisanterie, non ?
On croise beaucoup trop de gens aux mines louches, partout et à toute heure. On ne se sent pas en sécurité. Les regards auxquels ma compagne a souvent eu droit, de mecs qui doivent avoir de belles saletés traînant dans la tête, et souvent, je vais le dire, qui ne me semblaient pas être si Français que ça. Sans doute Y est-elle trop mignonne pour pouvoir se promener tranquillement à Paris…. À Bangkok, je vois fréquemment des femmes seules très tard le soir et même en pleine nuit, encore à vendre qqc dans la rue ou rentrant chez elles : elles ne semblent pas avoir à se préoccuper de quelque mauvaise rencontre. Personnellement, je suis convaincu que je ne risque absolument aucun vol dans le BTS ou le MRT, que j’utilise fréquemment.
Paris, les hôtels
À notre arrivée à Paris, nous avions passé une nuit dans un 2 étoiles à 75 euros, dans le 9-ème. C’était franchement miteux, la chambre était exiguë à l’extrême, nous ne pouvions à peine tenir à deux dans l’ascenseur, et la propreté des couloirs et des escaliers était approximative. Pas génial. À notre retour à Paris, nous étions logés dans un 3 étoiles à 140 euros la nuit. C’était un peu plus correct, certes, mais avec nos bagages, nous tenions encore à peine dans la chambre, qui avait une vue magnifique … sur des toits en zinc parsemés de mégots (et oui, encore !) et un mur aveugle à 3 mètres de notre fenêtre. Je ne vais pas faire de statistiques à partir d’une expérience aussi limitée, évidemment, mais disons que l’impression est d’avoir à payer bien cher pour pas grand-chose.
Sur le sujet des hôtels, nous étions bien mieux logés, à 80 euros la nuit, dans un 3 étoiles à Chamonix, propre et parfaitement situé. Par contre, nous avions aussi essayé un hôtel à 3 étoiles, ailleurs en province, trouvé par l’intermédiaire des Logis de France, et nous avions été déçus. La chambre était correcte sans plus, les lieux communs avaient un vague parfum de pisse de chien, le petit déjeuner était satisfaisant sans plus. J’ai l’impression que les hôtels se font la vie facile, ils se font des étoiles en te collant un sèche-cheveux dans la s.d.b. et une cafetière. Ah, précisons : on a bien la machine pour bouillir l’eau et quelques sachets de granulés, mais par contre pas d’eau. Ça aussi, c’est un truc qui me tue, venant d’Asie où on a presque toujours 1 ou 2 petites bouteilles d’eau potable mises à disposition gratuitement dans la chambre.
Les Restaurants
Tant de restaurants où on mange mal même en payant 25 à 35 euros par personne. Dans une brasserie à côté de Bercy, les garçons nous faisaient l’article sur les plats « recommandés », l’un d’eux d’ailleurs presque arrogant « je sais tout mieux que vous, monsieur ». Y n’a pas touché à son plat, moules et autres fruits de mer ratatinés par la congélation…. Ce n’est pas qu’à Paris, d’ailleurs. Pas une seule fois, nous avons eu du bon pain, mais du pain mou comme des concombres vieux d’une semaine. La France, le pays où on fait le meilleur pain au monde ! Une pizza qu’on nous a servie, en province, semblait venir tout droit de ces peintures de Salvador Dali, les montres molles, vous savez ? Chez un traiteur italien dans le 16-ème, des lasagnes à peine cuites … et à prix d’or.
Certes, les rues de Paris sont bien animées, et quand on s’y promène on a l’impression qu’il y règne une super ambiance. Il y a des restaurants et des cafés partout. Il faisait beau, les terrasses étaient pleines à craquer. Mais de mon expérience, limitée je le reconnais (si qqn sait mieux, au secours, venez-nous le dire !), je suis pratiquement sûr qu’ils ne servent en fait rien de si bon à manger que ça. Pour changer, nous avions essayé un traiteur chinois, dans la rue Montorgueil : aucun goût, pas de texture, médiocre.
Nous avons aussi essayé du haut de gamme, à l’occasion d’une retrouvaille avec des amis. C’était en province, nous avons payé 150 euros pour 2. Quand Y a vu son poisson, qui avait peut-être 2 minutes de cuisson, elle me l’a immédiatement repassé. Elle m’avait déjà fait le coup avec du canard à peine cuit. Je lui avais commandé du canard, elle aime ça, c’est ce qu’elle cible chaque fois qu’elle en trouve, en Thaïlande. Je me suis rendu compte que les Thaïs n’apprécient pas la nourriture peu cuite. Bon, c’est leur problème, et acceptons donc l’approche française : si c’est bon et de bonne qualité, ce sera meilleur peu cuit. Mais quid des quantités ridicules qu’on nous a servies ? Franchement, je n’ai strictement rien à cirer des petites décorations frivoles qu’on ajoute aux assiettes, petits coulis de sauce « machin » ou petit brin d’herbe « chose ». Ce que je demande, c’est à avoir qqc de bon à manger et en quantité suffisante pour bien en profiter et sortir de table repu. Y a gloussé de rire quand elle a vu mon entrée, du pâté de foie de canard avec une sauce aux fruits exotiques. Ça n’a pas raté, elle l’a ressorti au chauffeur de taxi qui nous a pris à l’aéroport de Bangkok, à notre retour: « du beurre au durian ! » …. à prix d’or (ou presque). D’ailleurs, au taxi qui lui demandait comment s’était passé son voyage, elle a résumé le chapitre « nourriture » en 4 mots : « paeng laé mâi aròy », « cher et pas bon ». Moi, Français, j’en rougissais de honte.
Ces restaurants qui prétendent faire de la bonne cuisine, quelle foutaise ! J’ai l’impression que certains cuisiniers se masturbent la cervelle, de la même façon que ces architectes qui conçoivent des projets immobiliers « où les gens se sentiront bien et où ils auront plaisir à se retrouver dans une atmosphère conviviale», avec force statues grotesques ornant les lieux communs et peintures bizarres sur les murs.
Chacun ses goûts. Je suis comme Y, je suis content d’être de retour à Bangkok. Ici, je mange très bien chaque jour pour, souvent pour à peine plus d’un euro, et parfois c’est simplement délicieux. En tout cas, ce n’est jamais de la nourriture sortie du congélateur et passée au micro-ondes.
On m’a dit que 85% des restaurants en France ne font pas leur propre cuisine. C’est une honte ! Combien de temps les visiteurs vont-ils encore croire qu’on mange bien en France ? Je crois qu’on mange mieux pour les mêmes prix à Londres, à Berlin, à Barcelone…. Je crois que la France s’est bien laissé aller sur l’un de ses points forts traditionnels. De la bonne nourriture, il ne restera bientôt que les titres et les mots ronflants « le plat de machin-chose et sa petite grillotte des bois » (ou je ne sais encore quelle bêtise dans le genre). Je souligne le « sa », ça me gonfle, cette préciosité que les restaurateurs donnent à des plats qui le plus souvent sont simplement médiocres.
Le Vin
Aaah ! Je vais enfin pouvoir donner dans le positif ! Au moins là, valeur sûre, du bon et agréable à boire et à des prix corrects. Grand merci aux viticulteurs Français, je leur tire mon chapeau. Y entre autres s’est découvert un penchant pour le rosé, elle était heureuse et moi aussi. À CDG, avant d’embarquer, nous avons acheté quelques bouteilles de « Jolies Filles »…..
Les Gens
Pour ne pas rester sur une mauvaise impression, suite aux vilaines choses que j’ai dites ci-dessus au sujet d’une certaine racaille un peu trop présente à Paris, je dois dire que j’ai été agréablement surpris par l’attitude des gens dans les commerces, partout où nous sommes allés. J’avais de mauvais souvenirs d’il y a bien longtemps. Je m’étais pris de bec un jour avec un groupe de vendeuses au Printemps (ou aux Galeries Lafayette ?), qui étaient à papoter pendant plusieurs minutes en m’ignorant totalement, pauvre cloche de client que j’étais, planté à 2 pas d’elles et ayant l’audace de vouloir leur demander un renseignement. Un bel exemple de l’attitude arrogante que les Français peuvent avoir. Croyez-moi, je ne suis pas le seul à le dire, la réputation des Français à ce sujet est faite dans le monde entier.
Mais non, cette fois, je n’ai eu que du bonheur avec les gens rencontrés dans les commerces. Peut-être du fait de la présence de Y, ambassadrice de charme du Royaume du Siam???? Nous étions allés, par exemple, dans un magasin spécialisé moto, sur l’avenue de la Grande Armée (Team Axxe), pour nous équiper un peu de tout. On nous a très bien servis, avec patience et plaisamment. Très bien, j’y retournerai !
Impressions finales
Donc, pour moi qui suis Français, je me vois obligé d’apporter quelques critiques sévères sur certains aspects de mon pays : la saleté de Paris, la médiocrité des restaurants, l’attitude de certaines gens (Français ou autres). Bien sûr, j’ai toujours énormément de plaisir à rencontrer des gens sympas et intéressants, il y en a aussi tellement ! Mais en bas de la page, je marquerai : « France = peut mieux faire ».
Et Y, venue pour la première fois en Europe, qu’a-t-elle retenu ? Saleté de Paris et nourriture médiocre, beauté des paysages (campagne de Bourgogne, Alpes autour de Chamonix), vins agréables à boire. Quant aux gens, elle n’en a retenu que les bons aspects, car heureusement elle est d’une bonne disposition et ne s’est pas trop fixée sur toute cette racaille qui traîne à Paris. Je crois que même si elle allait en Enfer, elle se ferait des copains avec les diables ! Non, plutôt, elle a des souvenirs heureux de ses contacts avec les Français, qui ont toujours été des contacts gentils et bon-enfant. Son approche personnelle y aidant.
Carte routière pour Nouvelle Angleterre? English translation pending
Bonjour,
quelle carte routière à acheter à l'avance me conseillez vous pour faire un circuit en nouvelle Angleterre sachant qu'on prendra plutôt les petites routes touristiques.
On aura également un GPS mais je trouve qu'il est bien d'avoir une carte pour voir les villes qu'il y a sur les routes. merci
quelle carte routière à acheter à l'avance me conseillez vous pour faire un circuit en nouvelle Angleterre sachant qu'on prendra plutôt les petites routes touristiques.
On aura également un GPS mais je trouve qu'il est bien d'avoir une carte pour voir les villes qu'il y a sur les routes. merci
Retour croisière Fort Lauderdale à Sydney via Canal Panama, Guayaquil, île de Pâques, Tahiti, NZ.... English translation pending
Cette croisière de 34 jours - 1er segment du «World Cruises 2013» de Princess Cruises - nous a permis après une escale au Costa Rica, de faire le transit complet du Canal de Panama et de découvrir de belles villes de l'Équateur, du Pérou, de Nouvelle-Zélande et les îles de Pâques, Pitcairn, Tahiti et Tasmanie.
Notre itinéraire :

A) Embarquement sur le Pacific Princess à Port Everglades, Fort Lauderdale (Floride) B) Escale à Puerto Limon, Costa Rica (côte Caraïbes) C) Transit complet du Canal de Panama D) Escale à Guayaquil, Équateur – coup de cœur pour nous ! E) Port de Callao (escale pour Lima), Pérou («overnight») F) Ile de Pâques, Chili G) Pitcairn Island, RU («scenic cruising») - agréable visite sur le bateau des habitants de l'île H) Escale à Papeete, Tahiti, France / -- Longitude 180oW : Passage de la ligne internationale de changement de date - on passe du jeudi au samedi I) Escale à Auckland, Nouvelle-Zélande J) Escale à Burnie, Tasmania, Australie K) Débarquement à Sydney, Australie
- L’élément déclencheur dans le choix de cette croisière a été pour nous l'escale prévue à l’île de Pâques... Nous rêvions depuis longtemps de visiter cette île isolée, Rapa Nui de son nom indigène, inscrite au patrimoine mondial UNESCO. Peu de croisières y font escale; on tente notre chance...

C'est un plaisir pour moi de partager et d'échanger ces souvenirs !
Notre itinéraire :

A) Embarquement sur le Pacific Princess à Port Everglades, Fort Lauderdale (Floride) B) Escale à Puerto Limon, Costa Rica (côte Caraïbes) C) Transit complet du Canal de Panama D) Escale à Guayaquil, Équateur – coup de cœur pour nous ! E) Port de Callao (escale pour Lima), Pérou («overnight») F) Ile de Pâques, Chili G) Pitcairn Island, RU («scenic cruising») - agréable visite sur le bateau des habitants de l'île H) Escale à Papeete, Tahiti, France / -- Longitude 180oW : Passage de la ligne internationale de changement de date - on passe du jeudi au samedi I) Escale à Auckland, Nouvelle-Zélande J) Escale à Burnie, Tasmania, Australie K) Débarquement à Sydney, Australie
- L’élément déclencheur dans le choix de cette croisière a été pour nous l'escale prévue à l’île de Pâques... Nous rêvions depuis longtemps de visiter cette île isolée, Rapa Nui de son nom indigène, inscrite au patrimoine mondial UNESCO. Peu de croisières y font escale; on tente notre chance...

C'est un plaisir pour moi de partager et d'échanger ces souvenirs !
Traduction français - italien... solidarité voyageurs! English translation pending
Bonjour, pourriez vous me traduire en italien le texte suivant, je voudrai le mettre sur le site viaggiforum... : "Nous nous sommes rencontrés sur le pont du bateau de croisière Costa Pacifica du 26 octobre au 6 novembre 2012. Vous êtes descendu à Civitavecchia le 5 novembre. La 1ère fois nous avons longuement échangé ensemble malgré la barrière de la langue, moi le français, vous l'italien. Malgré votre présentation (une longue phrase) je n'ai pas retenu votre nom ni celui de la ville où vous habitez dans la région de Calabre. La dernière fois que nous nous sommes vus lors du spectacle du 3 novembre, j'étais fatiguée, très préoccupée par des soucis rencontrés par une amie et je n'ai pu vous être disponible. Je vous ai vu repartir triste. Je n'ai pu vous revoir ensuite pour que nous échangions nos coordonnées. Vous m'avez manqué après votre départ... Non les relations en croisière ne sont pas forcément superficielles... et je ne souhaiterais pas que vous pensiez cela. Par contre, oui, la langue est parfois un obstacle surtout lorsque prennent le dessus la fatigue et d'autres préoccupations. Véronique, une française de Paris". Merci à celles et ceux qui pourront m'aider en la matière...
Travellers chèques ou carte bancaire en Thaïlande: la réponse English translation pending
Bonjour,
je me posais la question suivante avant de partir : Retirer de l'argent sur place avec ma CB ou emporter des Travellers ou des espèces. La réponse De loin les Travellers ; en effet pas de risque si ils sont perdus ou volés ils seront remboursés, taux de change supérieur aux espèces Commission de moins de 40 bht / chèque J'ai acheter mes Travellers a la caisse d'épargne avec une commission de 1,5 % Soit pour 1000€ en chèque de 200 € 15€ de commission et 200 bht ( 5€ ) de commission en Thailande Total des frais 20 € . Inconvénients trouver un bureau qui change les Travellers , mais ils y en a plein. Si j'avais comme me l'a conseiller ma banque, et je comprend pourquoi, retirer la même somme dans un distributeur cela m'aurais coûté 2.8 % de la somme soit 28 € plus 3,5 € par retrait ( 5 retraits ): Total 17,5€ + 28€ = 45,5 € En prenant des Travellers j'ai économisé 25,5 € soit une nuit d'hôtel en plus si on perd la carte ou si elle reste bloquée bonjour la galère Reste les espèces qui restent les plus intéressants mais avec le risque de les perdre ou de ce les faire voler. Même si on m'a traiter de dinosaure avec mes Travellers cela reste pour moi le plus intéressant financièrement et sécuritaire Voila j'ai apporté ma pierre a l'édifice
je me posais la question suivante avant de partir : Retirer de l'argent sur place avec ma CB ou emporter des Travellers ou des espèces. La réponse De loin les Travellers ; en effet pas de risque si ils sont perdus ou volés ils seront remboursés, taux de change supérieur aux espèces Commission de moins de 40 bht / chèque J'ai acheter mes Travellers a la caisse d'épargne avec une commission de 1,5 % Soit pour 1000€ en chèque de 200 € 15€ de commission et 200 bht ( 5€ ) de commission en Thailande Total des frais 20 € . Inconvénients trouver un bureau qui change les Travellers , mais ils y en a plein. Si j'avais comme me l'a conseiller ma banque, et je comprend pourquoi, retirer la même somme dans un distributeur cela m'aurais coûté 2.8 % de la somme soit 28 € plus 3,5 € par retrait ( 5 retraits ): Total 17,5€ + 28€ = 45,5 € En prenant des Travellers j'ai économisé 25,5 € soit une nuit d'hôtel en plus si on perd la carte ou si elle reste bloquée bonjour la galère Reste les espèces qui restent les plus intéressants mais avec le risque de les perdre ou de ce les faire voler. Même si on m'a traiter de dinosaure avec mes Travellers cela reste pour moi le plus intéressant financièrement et sécuritaire Voila j'ai apporté ma pierre a l'édifice
Le jeu des photos est éternel! English translation pending
Le jeu des photos continue ici (mars 2013), puisque nous avons dépassé les 500 messages.
Où se trouve ce paysage ? (pays et région)

Où se trouve ce paysage ? (pays et région)

Cuisine du Vietnam English translation pending
Bonjour,
En quoi consiste la nourriture au Vietnam? La cuisine est-elle très typique, ou bien est-ce que je risque de retrouver des hamburgers et des frites...
Quels sont les repas traditionnels à ne pas manquer?
Avez-vous des bonnes adresses?
Merci!
En quoi consiste la nourriture au Vietnam? La cuisine est-elle très typique, ou bien est-ce que je risque de retrouver des hamburgers et des frites...
Quels sont les repas traditionnels à ne pas manquer?
Avez-vous des bonnes adresses?
Merci!