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Votre expérience de voyage avec un bébé (+/- 10 mois) aux Etats-Unis English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons réservé tout notre voyage pour le mois de mai : 24 jours sur la côte Ouest des USA. Départ de Las Vegas, quelques grands parcs, Los Angeles, puis on remonte la côte jusque San Francisco et on termine 5 jours à San Francisco. Notre bébé aura alors 10 mois.
On est parti le weekend dernier à Bilbao avec notre bébé (8 mois actuellement). Tout s'est très bien passé mais l'avion a été bien fatigant car il ne tient pas en place. On a eu droit aux rires, pleurs, rires, pleurs... bref, après 2h de vol, on était crevé ! (Pour info, notre bébé était super calme jusqu'à ses 6 mois et maintenant il ne tient plus en place et ne sait plus dormir que dans son lit ou sa poussette).
Du coup, on a pris peur pour notre grand voyage et on hésite à partir car on a l'impression que le trajet va être un enfer. Aller : Bruxelles - Atlanta - Las Vegas, retour : San francisco - Atlanta - Bruxelles, ce qui fait environ 8h de vol - 4h d'escale et encore 4h de vol.
On a aussi un peu peur du décalage horaire (notre pédiatre nous a dit que certains bébés mettaient longtemps à s'adapter) et de la façon dont on va le nourrir sur place (apparemment le Babycook ne fonctionne pas là-bas).
Bref, on se rend compte qu'on aurait dû plus réfléchir avant de réserver nos billets... donc maintenant on doit décider si on annule ou pas.
J'aimerais juste avoir vos avis, vos expériences si vous aussi avez fait de longs voyages avec des bébés de cet âge là.
Merci d'avance !
Caroline
Nous avons réservé tout notre voyage pour le mois de mai : 24 jours sur la côte Ouest des USA. Départ de Las Vegas, quelques grands parcs, Los Angeles, puis on remonte la côte jusque San Francisco et on termine 5 jours à San Francisco. Notre bébé aura alors 10 mois.
On est parti le weekend dernier à Bilbao avec notre bébé (8 mois actuellement). Tout s'est très bien passé mais l'avion a été bien fatigant car il ne tient pas en place. On a eu droit aux rires, pleurs, rires, pleurs... bref, après 2h de vol, on était crevé ! (Pour info, notre bébé était super calme jusqu'à ses 6 mois et maintenant il ne tient plus en place et ne sait plus dormir que dans son lit ou sa poussette).
Du coup, on a pris peur pour notre grand voyage et on hésite à partir car on a l'impression que le trajet va être un enfer. Aller : Bruxelles - Atlanta - Las Vegas, retour : San francisco - Atlanta - Bruxelles, ce qui fait environ 8h de vol - 4h d'escale et encore 4h de vol.
On a aussi un peu peur du décalage horaire (notre pédiatre nous a dit que certains bébés mettaient longtemps à s'adapter) et de la façon dont on va le nourrir sur place (apparemment le Babycook ne fonctionne pas là-bas).
Bref, on se rend compte qu'on aurait dû plus réfléchir avant de réserver nos billets... donc maintenant on doit décider si on annule ou pas.
J'aimerais juste avoir vos avis, vos expériences si vous aussi avez fait de longs voyages avec des bébés de cet âge là.
Merci d'avance !
Caroline
Le Nord vs. Le Sud English translation pending
Plus concretement, le monde latino, vs. le Canada et les États-Unis.
Je ne vais pas avoir la langue de bois et je vais dire ce que je pense.
Les Latinos sont beaucoup plus chaleureux que nous, Canadiens et Américains.
Etes-vous en accord avec ce que je viens d'écrire. Il est vrai qu'il y a des exceptions partout, mais mon constat aborde les choses en général et la plupart du temps.
Let's discuss!
Je ne vais pas avoir la langue de bois et je vais dire ce que je pense.
Les Latinos sont beaucoup plus chaleureux que nous, Canadiens et Américains.
Etes-vous en accord avec ce que je viens d'écrire. Il est vrai qu'il y a des exceptions partout, mais mon constat aborde les choses en général et la plupart du temps.
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Sud de l'Inde du Sud. Impressions et carnet pratique English translation pending
L’Inde ça commence par un chien prisonnier de la circulation, coincé contre le parapet central d’une 2X2 voies. Sa première tentative de traversée est repoussée par un bus. Deuxième tentative, deuxième bus. L’animal se glisse sous le châssis, yeux terrifiés. Une roue arrière lui happe une patte, immédiatement lui broie le corps et finit par lui faire éclater la tête.
Ca ne serait probablement pas très moral de s’attarder sur ce drame animalier, car depuis ½ heure et notre sortie de l’aéroport de Chennai, c’est le drame indien (humain !) que nous touchons du doigt. La misère qui longe la route, des cubes de béton qui tiennent lieu de maison, - des taudis -, et la vie qui se déroule sur un tapis d’immondices. 3 heures de taxi (carnet pratique à suivre) nous amènent à Pondichéry où la France a laissé quelques pans de sa culture. Le quartier français est agréable à arpenter. Les rues y sont relativement propres, relativement calmes, l’architecture souvent plaisante. Le quartier musulman (pas cité par le Lonely Planet qui nous guide) est lui aussi reposant et assez charmant. Au hasard de nos flâneries, nous tombons sur un chantier de rénovation d’une belle bâtisse ancienne. Les ouvrières portent des récipients remplis de gravier sur la tête. Ce pays, possesseur de l’arme atomique, d’une flopée de satellites, de chercheurs compétents, ne sait pas offrir une brouette à ses ouvriers. La ville moderne, 100% indienne, est toute proche. Les Indiens ont probablement inventé le klaxon et ils le font savoir, tout le temps. Autour du klaxon, ils ont ingénieusement construit des bus, des voitures, des camions, des motos (rarement plus de 150CC). Bien que la ville soit modeste en taille, la densité de population, l’absence de feux tricolores ou de stop font de la rue indienne le lieu d’une sacrée pagaille, un tintamarre plutôt joyeux. Dans le genre, le carrefour de la Bahadur shastu street avec la Mahatma Gandhi road est un must, spectacle garanti, peut-être plus encore à l’heure de sortie des écoles. Plus généralement c’est ça que nous avons aimé à Pondichéry, déambuler dans les rues sans véritable but, se gaver de ce spectacle inconnu sous nos latitudes occidentales. Le capharnaüm de la circulation est une attraction à lui seul : 3, 4 et jusqu’à 5 personnes sur un scooter, 10 enfants et un chauffeur dans un rickshaw, des carrioles, des voitures parfois de luxe, des vaches et là-dedans d’intrépides piétons. Dans la rue nous avons aussi aimé nous arrêter dans les bouis-bouis, pour, comme les indiens, profiter d’un café ou d’un thé au lait pour trois fois rien, quitte à le regretter un peu plus tard, au moment de courir vers les toilettes. Malheureusement les terrasses sont rarissimes et c’est debout qu’il faut le plus souvent profiter de la pause-café. D’autres échoppes, ou parfois des carrioles, proposent pour guère plus cher des samossas, brochettes ou petits plats. A Pondi nous avons aimé ceux de la plage où la promenade est bien agréable et très fréquentée le soir venu (1 petit plat pour 30 RPS, café ou thé pour 13 RPS avec 100RPS=1.50€).
Voilà. La rue, ce côté apocalyptique, ce grouillement, c’est ce que nous avons aimé au cours de nos premières heures indiennes. Et c’est cela même –augmenté tout de même de la misère et de la crasse exhibées à leur comble- qui doucement allait nous imprégner, nous emplir jusqu’à l’écœurement.
Trichy, à 5 heures de bus au sud-ouest de Pondi, est comme le reste, chaotique. C’est ici que je suis tombé malade, à ne plus rien pouvoir avaler. C’est vraiment dommage que cette cuisine orientale rende parfois malade à devenir repoussante car elle est le plus souvent savoureuse et nous avons apprécié la plupart des restos essayés (avec ou sans l’aide du LP). En ce qui me concerne, je peux même dire que de tous les pays que j’ai visité, l’Inde est celui où je me suis le plus régalé. Cette très temporaire indigestion ne nous a pas empêchés de visiter la ville. Le Rock fort temple, au pied duquel foisonnent notamment les boutiques à textiles, s’offre après une petite grimpette. Jolie vue de la ville au sommet, certes, mais on est quand même dubitatifs quant aux termes employés par le LP - « époustouflant »-, bon…, on peut rester mesuré non ? Au cours de la montée le monde tourne parfois à l’envers, et ce sont les touristes indiens qui insistaient pour nous prendre en photo. Ça, c’était un moment vraiment sympathique. Pour ma part le temple de sri Ranganathaswamy ne m’a pas transcendé. Il faut que je me rende à l’évidence : bien que curieux en matière de religion, l’hindouisme et ses kitschissimes édifices me laissent froid. Cette appréciation est évidemment (comme l’ensemble de ce journal) toute personnelle et Coralie, qui m’accompagne, a quant à elle plutôt aimé. Un indien francophone, armé d’un gros accent difficile à décrypter, nous a initiés à Shiva, Vishnu et quantité de leurs comparses. Ça avait l’air intéressant mais, je me répète, je suis un peu hermétique. J’ai déjà un peu de mal avec notre Trinité alors pensez bien que les Dieux qui se réincarnent à l’infini, ça m’épuise. Le tour à l’église de Lourdes ne s’impose pas, mais c’est tout près de là que nous avons pris le bus de ville pour rejoindre notre hôtel. Nous avons choisi d’excursionner une journée à Tanjavore en gardant notre base de Trichy, pourtant peu reluisante. Il s’agit là aussi de découvrir un temple hindou (Brihadishwara), mais cette fois-ci le charme du lieu opère mieux. Probablement parce que les statuettes, monochromes, qui ornent les édifices sont beaucoup moins kitsch ( ?). Par contre vous pouvez vous dispenser de la visite du Palais, un peu plus loin dans la ville (ville bruyante, polluée, crade…rien de neuf). Cette visite frise le foutage de gueule.
De Trichy nous avons rejoint Maduraï le 22 décembre, lendemain du jour de la fin du monde si l’on en croit les mauvais traducteurs des tablettes mayas. Ici en Inde, c’est tous les jours l’apocalypse, à Maduraï comme ailleurs. Une petite semaine après notre arrivée, l’Inde nous semble être le pays du trop : · Trop de monde · Trop de bruit · Trop de pollution · Trop de crasse · Trop de puanteur · Trop de misère Et quand il vous semble que vous avez choisi le bon hôtel –clean, calme, personnel à l’écoute- ben non, re-mauvaise pioche, un groupe électrogène démarre tôt sous votre fenêtre, très tôt le matin, et c’est la petite goutte de « trop » pour votre coéquipière qui là, pète un plomb, se demande ce qu’elle fout là, c’est quoi ce pays de tarés, quand est-ce qu’on rentre. Ce qu’on peut faire dans ce cas-là c’est prendre sur soi, se dire que ce pays ne peut pas se résumer à ça. Alors on espère, malgré le manque de signaux rassurants, on prend effectivement sur soi, et on replonge dans la rue –crasse évidemment- qui mène au temple de Sri Meenakshi. On se déchausse, on entre par l’une des 4 portes, on parcourt différentes salles et couloirs, on croise du monde, beaucoup de monde dont pas mal en pèlerinage, mais ça ne nous bouleverse pas. Nous quittons donc Maduraï sans regret et plein d’attente de notre prochaine étape.
Au cours des 2 premières heures de notre périple vers Munnar, le paysage est identique à ce qu’il a été depuis Chennai. : plat, désespérément. Les rares reliefs aperçus jusque-là tiennent plus, comme le souligne ma belge accompagnatrice, du terril que de la véritable montagne. Mais bientôt, ouf, la route s’élève, s’élève encore, parfois vertigineusement. Le paysage prend de nouvelles couleurs, le visage de Coralie aussi, la température devient douce. Le bus se traîne à 20 km/h, si, si, sur ces pentes abruptes mais l’essentiel est ailleurs : nous changeons doucement de pays. Et c’est vrai administrativement aussi, puisqu’une barrière en bois, frontière désuète, nous indique que nous quittons le Tamil Nadu pour le Kérala. A Munnar le sort semble s’acharner, tous les hôtels que nous visitons sont complets pour plusieurs jours. Cette fois nous ne pouvons nous en prendre qu’à nous-mêmes : 2 jours avant Noël, les indiens sont nombreux à prendre des vacances et eux aussi aspirent au calme qui manque tant aux villes. Nous trouvons à nous loger à 7 km de Munnar. A 4000 RPS (60 euros tout de même !!), on s’attendait à un confort en proportion. Non. Nous sommes en Inde et pour 60 euros, votre balcon surplombe un tas d’immondices odorants… Au-delà de ces déboires et malgré ce que je viens d’écrire, Munnar aura été un grand bol d’air. Enfin…toutes proportions gardées hein ! Munnar est une petite ville encombrée, sale et bruyante, mais dans une certaine mesure. Acceptable. Surtout, il y a autour de Munnar les jolies plantations de thé, des montagnes qui ont de la gueule. On ne vous conseillera jamais assez de louer un scooter et de prendre la route par vous-même (plutôt que de louer un rickshaw), puis les routes transversales. Au hasard vous tomberez sur quelques très beaux paysages, une rivière où les hommes et les femmes sont affairés à laver dans la rivière le linge des grands hôtels, une petite fête de village, une terrasse riquiqui où le thé se boit en compagnie des chèvres. Loin du tumulte, loin des touristes, nous avons vécu là nos meilleures heures indiennes, 2 jours à sillonner la région au guidon de notre engin.
Personnellement j’appréhendais beaucoup le retour dans la plaine, mais côté ouest cette fois-ci. Kochi est en effet une grosse ville. Mais, au sein de la pagaille habituelle, fort Cochin est un quartier plutôt calme. A toute médaille son revers, fort Cochin est très touristique et, par exemple, nombre des restaurants ne sont fréquentés que par les occidentaux (et les prix s’en ressentent, la cuisine aseptisée aussi). Pour autant les indiens ne sont pas absents de la ville. Ils s’agglutinent au plus près de la mer où les échoppes (en-cas, jus de fruits..) sont légion. Nous avons goûté là notre premier concert hard-rock indien, ça déménage, loin des mélodies à l’eau de rose entendues dans les bus. La mer c’est aussi l’occasion pour des flopées de parents de laisser les enfants jouer dans l’eau ou sur le sable. Cela reste intrigant tout de même, si loin de notre culture, de le faire à quelques mètres d’une eau saumâtre, puante de pollution. On peut facilement échapper au flot de touristes, par exemple en rejoignant à pieds le quartier juif. La balade n’a rien d’exceptionnel mais c’est la vie de tous les jours qui se déroule là, et si on voyage, c’est aussi pour être témoin de ça. Le quartier juif en lui-même est à nouveau très touristique, et c’est l’endroit qu’il vous faut si vous souhaitez ramener quelques antiquités en France (toujours très pratique en sac à dos). Notez que le palais et la synagogue sont fermés le vendredi et le samedi, nous on ne l’avait pas noté. La pierre tombale vedette de l’église St François ne ressemble pas à grand-chose. Il n’empêche : un amoureux du voyage ne peut pas passer à proximité de la tombe de Vasco de Gama sans lui rendre un petit hommage. Il n’y a que des bonnes raisons d’aller faire un tour sur Vypeen island, à 5mn de ferry de fort Cochin. Il y a d’abord une jolie promenade à y faire en front de mer, étonnamment propre et bien aménagée (le contraste est saisissant avec le « versant » fort Cochin). Ici les pêcheurs ne mettent pas en action les grands filets chinois pour amuser les touristes, car il n’y en a pas. En continuant on se perd dans des ruelles étroites où voitures et scooters n’ont apparemment pas droit de cité. Le quartier est franchement bourgeois, calme. En rejoignant la route principale, le bus nous amène pour des clopinettes à Cheraï beach. Le temps d’y arriver on s’étonne du nombre d’églises et on traverse nombre de canaux, comme un premier aperçu des backwaters, notre prochaine étape. La plage est elle aussi étonnamment propre. Cependant si les détritus vous manquent, il suffit de s’approcher des quelques cabanons qui vendent des en-cas (5RPS, une misère), à déguster sous un parasol. La mer n’est pas turquoise mais ni les indiens ni les occidentaux n’hésitent à s’y baigner. Et si je n’avais pas oublié mon maillot, je n’aurais pas hésité. Avant de quitter fort Cochin nous avons visité un lieu d’expo de la biennale. Les artistes « art contemporain » prouvent que l’Inde ne se contente pas des traditions et des clichés, comme auparavant les hards-rockers.
Allepey est une petite ville, bruyante en son centre comme les autres. Les canaux y sont très pollués mais, pour profiter pleinement des backwaters, il ne faut pas s’éloigner de beaucoup. Nous avons loué ici une barque et son rameur pour 8 heures. Les éloges du LP sont cette fois-ci justifiées et, après avoir suivi le chemin qu’empruntent tous les bateaux, notre embarcation se faufile dans les plus petits canaux, loin du bruit des moteurs. Un vrai chouette moment, bucolique à souhait, même si le passage des touristes à quelques mètres de leurs habitations semble parfois incommoder les autochtones (on se met facilement à leur place). On profite donc un peu gênés du quotidien des habitants, rien de très exaltant au fond, le train-train des gens qu’on devine modestes : · . Martine lave son linge à la rivière · . Martine lave sa vaisselle à la rivière · . Martine lave ses cheveux à la rivière · . Martine papotte avec les voisins près de la rivière · . Martine a même pas peur des serpents de la rivière Nous avons (très très bien) déjeuné dans une gargote située sur un minuscule îlot émergeant d’un « étang » splendide, étonnamment ignoré des autres bateaux, le top. Le soir, la plage d’Allepey est semble-t-il le lieu de rendez-vous de toute la population locale. Jeunes, moins jeunes et familles se retrouvent là dans une ambiance très bon enfant. Quelques touristes sont noyés dans la foule indienne, curieuse de notre présence. Les échanges sont sympathiques. On s’aperçoit au fil de notre séjour que l’inde n’est pas si caricaturale qu’on veut bien le croire depuis l’occident. Il y a par exemple une vraie classe moyenne en Inde, des gens qui, sans rouler sur l’or, ont un niveau de vie « correct ». Et même si la misère n’est jamais loin, on côtoie beaucoup de ces gens-là qui, notamment, ont les moyens de se payer quelques jours de vacances dans leur propre pays (qui ne résume donc pas à une classe de très riches et une classe de pauvres). Un chiffre lu dans le journal est éloquent : 54% des habitants de Dehli ont un portable ! Les jeunes se baladent souvent les écouteurs d’un MP3 aux oreilles. En marchant de notre logement vers le centre-ville, nous sommes passés devant une grande église, à l’heure où la messe commençait. Nous nous sommes invités. L’église est remplie. On se déchausse à l’entrée, hommes à gauche, femmes voilées à droite. Beaucoup de chants, plutôt agréables. Une statue de Jésus (et quelques autres) est dévoilée au bout de 10 minutes, de façon très théâtrale. Chacun se recueille. C’est assez émouvant au fond de voir cette foule unie dans la communion, dans une célébration à la fois proche de la nôtre (catholique) et en même temps très éloignée (indienne).
Pour rejoindre le sud du Kérala depuis Allepey, nous avons choisi l’option bateau. Bonne pioche. Ça n’est évidemment pas la solution la plus rapide puisque la croisière dure 8 heures mais c’est assurément la plus agréable. On passe par différents paysages et par moments on se croirait en pleine jungle. Un chouette périple dans les backwaters pour une somme très modique. A ne pas manquer si vous êtes dans le coin. C’est sur ce bateau que nous nous sommes rendus compte de la quantité d’illuminés (occidentaux) qui viennent en Inde pour s’extasier gourou, méditer gourou, et même lui faire coucou au gourou (c’est du côté des backwaters que vit la grosse dame, vue à la télé c’est dire, qui vous prend dans ses bras pour quelques secondes, certes, mais en réalité pour une éternité de spiritualité). Nombre de ces jeunes gens ont ici cette gourou-attitude, une quête de l’essentiel si je comprends bien qui me laisse tout de même perplexe, un peu plus encore lorsque l’on voit ces mêmes jeunes gens consulter internet sur leur portable en sirotant un Coca Cola. C’est étrange il me semble de chercher la sérénité, la plénitude, dans un pays rongé par la misère et la corruption, envahi de détritus et de vacarme même si l’Inde, évidemment, ne se résume pas à ça.
Je n’ai pas grand-chose à dire sur Kollam où nous avons débarqué avant de poursuivre vers le sud. Un petit mot tout de même pour signaler la malhonnêteté des conducteurs de rickshaws qui vous assurent, sur la tête de leur descendance, qu’il n’existe pas de bus pour Varkala et que le mieux est d’y aller…en rickshaw ! Heureusement, ce genre de comportement est rarissime en Inde, mais pas à Kollam.
Le bus vous dépose en une petite heure et pour quelques roupies au village de Varkala. De là un rickshaw vous dépose près de la falaise où se concentrent les hôtels à touristes, les restaurants à touristes, les boutiques à touristes. Que dire de Varkala (je parle ici du quartier de la falaise) ? C’est un endroit pour oublier l’Inde quand on en est fatigué. C’est un endroit où vous mangerez à l’occidentale, où vous trouverez facilement une bière fraîche ce qui n’est pas gagné en Inde. C’est un endroit doté d’une promenade en bord de falaise, en bord de terrasses, à laquelle on peut trouver un certain charme. C’est un endroit qui garde de l’Inde, tout de même, une mer chaude, des cocotiers, des saisonniers indiens. C’est un endroit où on trouve beaucoup de bouquinistes car de prime abord il n’y a pas grand-chose d’autre à faire à Varkala qu’à filer à la plage au pied de la falaise, et alterner lecture et baignade. En ce qui me concerne c’est un endroit où, rapidement, l’Inde me manque. Pour la retrouver un peu, on peut marcher au hasard des ruelles, derrière les hôtels de 1ère ligne. On trouve là quelques bouis-bouis indiens mais qui tous, tout de même, font quelques concessions aux occidentaux qui font vivre le quartier. Pour la retrouver mieux, l’Inde, on peut prendre un bus depuis Temple junction pour la ville qui ne casse rien mais où les indiens vivent et mangent – ouf- indien. Et pour la trouver belle, l’Inde, vous poursuivrez vers le nord la promenade qui longe la mer (qui reste donc sur votre gauche). Bientôt les falaises s’effacent, la foule de touristes et la foultitude de restaurants aussi. Quelques baraques de pêcheurs. Filets étendus sur le sable. Une terrasse. Enfin, une vraie terrasse. Comme on aime, idéale pour prendre un thé, il faudra vous y faire, devant la mer. Et puis, en poursuivant, de temps en temps une autre terrasse, quelques hôtels clairsemés aux bungalows noyés dans la palmeraie. Et devant, LA plage d’Odayam. Des touristes certes, mais pas de grandes concentrations. Et puis des indiens, pour la plupart pêcheurs, dont la seule préoccupation est de ramener sur la plage, à la force des bras et par équipes d’une vingtaine de personnes, les filets déposés un peu plus tôt à plusieurs centaines de mètres du rivage. Une technique de pêche étonnante et rudimentaire à laquelle on peut participer, les bras supplémentaires n’étant pas de trop. En poursuivant le long de la mer, on remonte sur des falaises où les indiens ont repris leurs (mauvaises) habitudes : balancer leurs ordures n’importe où. Mais si on insiste sur ce chemin, on aperçoit une nouvelle plage. Avant d’y parvenir on tombe sur un petit hôtel, le « 8 wonders » au moment où ma coéquipière tombe, elle, sur les fesses et assez douloureusement sur le poignet. Une des 2 jeunes propriétaires, sympathique hollandaise, nous dépanne d’un peu de glace à appliquer sur la blessure. C’est l’occasion de discuter et d’apprendre qu’elles ont racheté cet ensemble de bungalows alors en ruine il y a 4 mois, ont ouvert il y a un mois. Et, miraculeusement, dans cet endroit relativement isolé en bordure d’un petit village, sans publicité, sans site internet, les touristes sont présents. Et, à lire le livre d’or, particulièrement enchantés de leur séjour. Un bel endroit qu’on recommande et qui fait rêver les routards qui, un jour, souhaitent eux aussi accueillir les touristes dans leur propre gîte, quelque part sur cette planète. Il n’y a pas grand-chose à faire, je vous l’ai dit, à Varkala, si ce n’est se reposer. Alors nous sommes revenus plusieurs fois sur la plage d’Odayam pour observer les pêcheurs, comprendre leur technique, vérifier que leur prise, cette fois encore, est bien maigre, et puis aussi pour profiter du soleil et jouer avec les rouleaux que font les vagues comme dans une lessiveuse, version essorage.
La route qui mène en 2 heures à Trivandrum, capitale du Kerala, n’est pas particulièrement agréable. Voilà une ville qui n’a pas grand-chose à offrir aux touristes mais qui nous a bien plu. Nous avons donc marché au hasard des rues, découvert le petit Connemara market. La visite du zoo fait une balade pas désagréable mais les conditions de vie de certains animaux font peine à voir.
Pour rejoindre Chennaï, nous avons choisi le train. 17 heures de voyage en classe 2AC (la deuxième en partant de la plus confortable). A ce prix vous partagez avec 3 autres voyageurs et quelques cafards un « compartiment ». Les couchettes sont dures, les draps et couvertures sont fournis. Le « super fast » de 17h10 laisse largement le temps d’admirer le paysage si vous avez la chance d’être assis devant une fenêtre propre, ce qui n’est pas gagné. Plats et boissons sont proposés par des vendeurs ambulants dans le train. Ce long voyage nous a permis d’échanger avec un jeune indien installé depuis 5/6 ans aux USA. Une vision intéressante de son propre pays par quelqu’un qui connait aussi le mode de vie occidental. Le paysage défile, les détritus longent sans fin la voie ferrée. Chennaï : Ville chaotique, sale, bruyante. Bidonvilles. Canaux servant de décharges. Le contraste est saisissant entre Tamil Nadu où nous sommes de retour et Kérala d’où nous venons. L’impression (définitive ?) que le Tamil Nadu n’offre pas de répit en terme de crasse, de vacarme, de misère (avec, comme exception confirmant la règle, les quartiers français et musulman de Pondichéry). Au Kérala, même si tout est très loin d’être parfait les efforts en terme de propreté sont encore timides mais réels, les gens paraissent globalement plus riches, le pays plus calme. Il faut tout de même reconnaître à l’administration de Chennaï un grand sens de l’humour : l’immense gare routière Moffusil est ISO-9001, fallait oser.
Nous voici au terme de notre voyage, à Mamallapuram, qui affiche moins de 15.000 habitants, donc relativement calme. En s’approchant de la mer on s’interroge beaucoup sur les indiens et cette espèce de complaisance à vivre à proximité immédiate, quand ce n’est pas sur les détritus : l’accès à la plage est juste immonde, ce qui n’empêche pas les pêcheurs de réparer ici leurs filets, trier les poissons. Même si c’est là que nous logeons, le quartier touristique offre peu d’intérêt avec sa succession d’hôtels, de restaurants branchés et de boutiques. Malheureusement les temples ne nous ont guère plus ému (et là on s’interroge sur la surenchère de superlatifs employés par les guides, LP comme routard). En attendant notre avion de retour pour Paris nous avons tout de même apprécié le calme du patio de notre hôtel, les balades autour des temples et même le long de la plage en allant vers le nord, devant les beaux Resorts parce qu’ailleurs c’est juste dégueu. Au sud du temple du rivage, nous sommes tombés sur une foule de toute évidence en pèlerinage. Un joli moment à voir ces femmes et surtout ces jeunes hommes jouer dans quelques dizaines de centimètres d’eau de mer alors que, de toute évidence, ils ne savent pas nager.
Nos 27 jours passés dans le sud de l’Inde du sud prennent fin. Mes (nos) sentiments sont très partagés et contrastés. Quand on marche dans la rue indienne, on est souvent heurté, choqué ou attristé par la crasse parfois immonde, la puanteur abjecte, le vacarme assourdissant, l’insupportable misère. Mais, dans la même rue, quelques mètres plus loin, les alléchantes odeurs des épices cuisinés vous invitent à pénétrer dans une cantine et vous régaler sous les yeux bienveillants des serveurs toujours trop nombreux. Pour moi, l’Inde est pareille à sa rue : souvent incompréhensible, indigeste, horripilante, mais aussi parfois aguicheuse, souriante, étonnante… et délicieusement épicée.
(Le carnet pratique suit)Chouhibou
Ca ne serait probablement pas très moral de s’attarder sur ce drame animalier, car depuis ½ heure et notre sortie de l’aéroport de Chennai, c’est le drame indien (humain !) que nous touchons du doigt. La misère qui longe la route, des cubes de béton qui tiennent lieu de maison, - des taudis -, et la vie qui se déroule sur un tapis d’immondices. 3 heures de taxi (carnet pratique à suivre) nous amènent à Pondichéry où la France a laissé quelques pans de sa culture. Le quartier français est agréable à arpenter. Les rues y sont relativement propres, relativement calmes, l’architecture souvent plaisante. Le quartier musulman (pas cité par le Lonely Planet qui nous guide) est lui aussi reposant et assez charmant. Au hasard de nos flâneries, nous tombons sur un chantier de rénovation d’une belle bâtisse ancienne. Les ouvrières portent des récipients remplis de gravier sur la tête. Ce pays, possesseur de l’arme atomique, d’une flopée de satellites, de chercheurs compétents, ne sait pas offrir une brouette à ses ouvriers. La ville moderne, 100% indienne, est toute proche. Les Indiens ont probablement inventé le klaxon et ils le font savoir, tout le temps. Autour du klaxon, ils ont ingénieusement construit des bus, des voitures, des camions, des motos (rarement plus de 150CC). Bien que la ville soit modeste en taille, la densité de population, l’absence de feux tricolores ou de stop font de la rue indienne le lieu d’une sacrée pagaille, un tintamarre plutôt joyeux. Dans le genre, le carrefour de la Bahadur shastu street avec la Mahatma Gandhi road est un must, spectacle garanti, peut-être plus encore à l’heure de sortie des écoles. Plus généralement c’est ça que nous avons aimé à Pondichéry, déambuler dans les rues sans véritable but, se gaver de ce spectacle inconnu sous nos latitudes occidentales. Le capharnaüm de la circulation est une attraction à lui seul : 3, 4 et jusqu’à 5 personnes sur un scooter, 10 enfants et un chauffeur dans un rickshaw, des carrioles, des voitures parfois de luxe, des vaches et là-dedans d’intrépides piétons. Dans la rue nous avons aussi aimé nous arrêter dans les bouis-bouis, pour, comme les indiens, profiter d’un café ou d’un thé au lait pour trois fois rien, quitte à le regretter un peu plus tard, au moment de courir vers les toilettes. Malheureusement les terrasses sont rarissimes et c’est debout qu’il faut le plus souvent profiter de la pause-café. D’autres échoppes, ou parfois des carrioles, proposent pour guère plus cher des samossas, brochettes ou petits plats. A Pondi nous avons aimé ceux de la plage où la promenade est bien agréable et très fréquentée le soir venu (1 petit plat pour 30 RPS, café ou thé pour 13 RPS avec 100RPS=1.50€).
Voilà. La rue, ce côté apocalyptique, ce grouillement, c’est ce que nous avons aimé au cours de nos premières heures indiennes. Et c’est cela même –augmenté tout de même de la misère et de la crasse exhibées à leur comble- qui doucement allait nous imprégner, nous emplir jusqu’à l’écœurement.
Trichy, à 5 heures de bus au sud-ouest de Pondi, est comme le reste, chaotique. C’est ici que je suis tombé malade, à ne plus rien pouvoir avaler. C’est vraiment dommage que cette cuisine orientale rende parfois malade à devenir repoussante car elle est le plus souvent savoureuse et nous avons apprécié la plupart des restos essayés (avec ou sans l’aide du LP). En ce qui me concerne, je peux même dire que de tous les pays que j’ai visité, l’Inde est celui où je me suis le plus régalé. Cette très temporaire indigestion ne nous a pas empêchés de visiter la ville. Le Rock fort temple, au pied duquel foisonnent notamment les boutiques à textiles, s’offre après une petite grimpette. Jolie vue de la ville au sommet, certes, mais on est quand même dubitatifs quant aux termes employés par le LP - « époustouflant »-, bon…, on peut rester mesuré non ? Au cours de la montée le monde tourne parfois à l’envers, et ce sont les touristes indiens qui insistaient pour nous prendre en photo. Ça, c’était un moment vraiment sympathique. Pour ma part le temple de sri Ranganathaswamy ne m’a pas transcendé. Il faut que je me rende à l’évidence : bien que curieux en matière de religion, l’hindouisme et ses kitschissimes édifices me laissent froid. Cette appréciation est évidemment (comme l’ensemble de ce journal) toute personnelle et Coralie, qui m’accompagne, a quant à elle plutôt aimé. Un indien francophone, armé d’un gros accent difficile à décrypter, nous a initiés à Shiva, Vishnu et quantité de leurs comparses. Ça avait l’air intéressant mais, je me répète, je suis un peu hermétique. J’ai déjà un peu de mal avec notre Trinité alors pensez bien que les Dieux qui se réincarnent à l’infini, ça m’épuise. Le tour à l’église de Lourdes ne s’impose pas, mais c’est tout près de là que nous avons pris le bus de ville pour rejoindre notre hôtel. Nous avons choisi d’excursionner une journée à Tanjavore en gardant notre base de Trichy, pourtant peu reluisante. Il s’agit là aussi de découvrir un temple hindou (Brihadishwara), mais cette fois-ci le charme du lieu opère mieux. Probablement parce que les statuettes, monochromes, qui ornent les édifices sont beaucoup moins kitsch ( ?). Par contre vous pouvez vous dispenser de la visite du Palais, un peu plus loin dans la ville (ville bruyante, polluée, crade…rien de neuf). Cette visite frise le foutage de gueule.
De Trichy nous avons rejoint Maduraï le 22 décembre, lendemain du jour de la fin du monde si l’on en croit les mauvais traducteurs des tablettes mayas. Ici en Inde, c’est tous les jours l’apocalypse, à Maduraï comme ailleurs. Une petite semaine après notre arrivée, l’Inde nous semble être le pays du trop : · Trop de monde · Trop de bruit · Trop de pollution · Trop de crasse · Trop de puanteur · Trop de misère Et quand il vous semble que vous avez choisi le bon hôtel –clean, calme, personnel à l’écoute- ben non, re-mauvaise pioche, un groupe électrogène démarre tôt sous votre fenêtre, très tôt le matin, et c’est la petite goutte de « trop » pour votre coéquipière qui là, pète un plomb, se demande ce qu’elle fout là, c’est quoi ce pays de tarés, quand est-ce qu’on rentre. Ce qu’on peut faire dans ce cas-là c’est prendre sur soi, se dire que ce pays ne peut pas se résumer à ça. Alors on espère, malgré le manque de signaux rassurants, on prend effectivement sur soi, et on replonge dans la rue –crasse évidemment- qui mène au temple de Sri Meenakshi. On se déchausse, on entre par l’une des 4 portes, on parcourt différentes salles et couloirs, on croise du monde, beaucoup de monde dont pas mal en pèlerinage, mais ça ne nous bouleverse pas. Nous quittons donc Maduraï sans regret et plein d’attente de notre prochaine étape.
Au cours des 2 premières heures de notre périple vers Munnar, le paysage est identique à ce qu’il a été depuis Chennai. : plat, désespérément. Les rares reliefs aperçus jusque-là tiennent plus, comme le souligne ma belge accompagnatrice, du terril que de la véritable montagne. Mais bientôt, ouf, la route s’élève, s’élève encore, parfois vertigineusement. Le paysage prend de nouvelles couleurs, le visage de Coralie aussi, la température devient douce. Le bus se traîne à 20 km/h, si, si, sur ces pentes abruptes mais l’essentiel est ailleurs : nous changeons doucement de pays. Et c’est vrai administrativement aussi, puisqu’une barrière en bois, frontière désuète, nous indique que nous quittons le Tamil Nadu pour le Kérala. A Munnar le sort semble s’acharner, tous les hôtels que nous visitons sont complets pour plusieurs jours. Cette fois nous ne pouvons nous en prendre qu’à nous-mêmes : 2 jours avant Noël, les indiens sont nombreux à prendre des vacances et eux aussi aspirent au calme qui manque tant aux villes. Nous trouvons à nous loger à 7 km de Munnar. A 4000 RPS (60 euros tout de même !!), on s’attendait à un confort en proportion. Non. Nous sommes en Inde et pour 60 euros, votre balcon surplombe un tas d’immondices odorants… Au-delà de ces déboires et malgré ce que je viens d’écrire, Munnar aura été un grand bol d’air. Enfin…toutes proportions gardées hein ! Munnar est une petite ville encombrée, sale et bruyante, mais dans une certaine mesure. Acceptable. Surtout, il y a autour de Munnar les jolies plantations de thé, des montagnes qui ont de la gueule. On ne vous conseillera jamais assez de louer un scooter et de prendre la route par vous-même (plutôt que de louer un rickshaw), puis les routes transversales. Au hasard vous tomberez sur quelques très beaux paysages, une rivière où les hommes et les femmes sont affairés à laver dans la rivière le linge des grands hôtels, une petite fête de village, une terrasse riquiqui où le thé se boit en compagnie des chèvres. Loin du tumulte, loin des touristes, nous avons vécu là nos meilleures heures indiennes, 2 jours à sillonner la région au guidon de notre engin.
Personnellement j’appréhendais beaucoup le retour dans la plaine, mais côté ouest cette fois-ci. Kochi est en effet une grosse ville. Mais, au sein de la pagaille habituelle, fort Cochin est un quartier plutôt calme. A toute médaille son revers, fort Cochin est très touristique et, par exemple, nombre des restaurants ne sont fréquentés que par les occidentaux (et les prix s’en ressentent, la cuisine aseptisée aussi). Pour autant les indiens ne sont pas absents de la ville. Ils s’agglutinent au plus près de la mer où les échoppes (en-cas, jus de fruits..) sont légion. Nous avons goûté là notre premier concert hard-rock indien, ça déménage, loin des mélodies à l’eau de rose entendues dans les bus. La mer c’est aussi l’occasion pour des flopées de parents de laisser les enfants jouer dans l’eau ou sur le sable. Cela reste intrigant tout de même, si loin de notre culture, de le faire à quelques mètres d’une eau saumâtre, puante de pollution. On peut facilement échapper au flot de touristes, par exemple en rejoignant à pieds le quartier juif. La balade n’a rien d’exceptionnel mais c’est la vie de tous les jours qui se déroule là, et si on voyage, c’est aussi pour être témoin de ça. Le quartier juif en lui-même est à nouveau très touristique, et c’est l’endroit qu’il vous faut si vous souhaitez ramener quelques antiquités en France (toujours très pratique en sac à dos). Notez que le palais et la synagogue sont fermés le vendredi et le samedi, nous on ne l’avait pas noté. La pierre tombale vedette de l’église St François ne ressemble pas à grand-chose. Il n’empêche : un amoureux du voyage ne peut pas passer à proximité de la tombe de Vasco de Gama sans lui rendre un petit hommage. Il n’y a que des bonnes raisons d’aller faire un tour sur Vypeen island, à 5mn de ferry de fort Cochin. Il y a d’abord une jolie promenade à y faire en front de mer, étonnamment propre et bien aménagée (le contraste est saisissant avec le « versant » fort Cochin). Ici les pêcheurs ne mettent pas en action les grands filets chinois pour amuser les touristes, car il n’y en a pas. En continuant on se perd dans des ruelles étroites où voitures et scooters n’ont apparemment pas droit de cité. Le quartier est franchement bourgeois, calme. En rejoignant la route principale, le bus nous amène pour des clopinettes à Cheraï beach. Le temps d’y arriver on s’étonne du nombre d’églises et on traverse nombre de canaux, comme un premier aperçu des backwaters, notre prochaine étape. La plage est elle aussi étonnamment propre. Cependant si les détritus vous manquent, il suffit de s’approcher des quelques cabanons qui vendent des en-cas (5RPS, une misère), à déguster sous un parasol. La mer n’est pas turquoise mais ni les indiens ni les occidentaux n’hésitent à s’y baigner. Et si je n’avais pas oublié mon maillot, je n’aurais pas hésité. Avant de quitter fort Cochin nous avons visité un lieu d’expo de la biennale. Les artistes « art contemporain » prouvent que l’Inde ne se contente pas des traditions et des clichés, comme auparavant les hards-rockers.
Allepey est une petite ville, bruyante en son centre comme les autres. Les canaux y sont très pollués mais, pour profiter pleinement des backwaters, il ne faut pas s’éloigner de beaucoup. Nous avons loué ici une barque et son rameur pour 8 heures. Les éloges du LP sont cette fois-ci justifiées et, après avoir suivi le chemin qu’empruntent tous les bateaux, notre embarcation se faufile dans les plus petits canaux, loin du bruit des moteurs. Un vrai chouette moment, bucolique à souhait, même si le passage des touristes à quelques mètres de leurs habitations semble parfois incommoder les autochtones (on se met facilement à leur place). On profite donc un peu gênés du quotidien des habitants, rien de très exaltant au fond, le train-train des gens qu’on devine modestes : · . Martine lave son linge à la rivière · . Martine lave sa vaisselle à la rivière · . Martine lave ses cheveux à la rivière · . Martine papotte avec les voisins près de la rivière · . Martine a même pas peur des serpents de la rivière Nous avons (très très bien) déjeuné dans une gargote située sur un minuscule îlot émergeant d’un « étang » splendide, étonnamment ignoré des autres bateaux, le top. Le soir, la plage d’Allepey est semble-t-il le lieu de rendez-vous de toute la population locale. Jeunes, moins jeunes et familles se retrouvent là dans une ambiance très bon enfant. Quelques touristes sont noyés dans la foule indienne, curieuse de notre présence. Les échanges sont sympathiques. On s’aperçoit au fil de notre séjour que l’inde n’est pas si caricaturale qu’on veut bien le croire depuis l’occident. Il y a par exemple une vraie classe moyenne en Inde, des gens qui, sans rouler sur l’or, ont un niveau de vie « correct ». Et même si la misère n’est jamais loin, on côtoie beaucoup de ces gens-là qui, notamment, ont les moyens de se payer quelques jours de vacances dans leur propre pays (qui ne résume donc pas à une classe de très riches et une classe de pauvres). Un chiffre lu dans le journal est éloquent : 54% des habitants de Dehli ont un portable ! Les jeunes se baladent souvent les écouteurs d’un MP3 aux oreilles. En marchant de notre logement vers le centre-ville, nous sommes passés devant une grande église, à l’heure où la messe commençait. Nous nous sommes invités. L’église est remplie. On se déchausse à l’entrée, hommes à gauche, femmes voilées à droite. Beaucoup de chants, plutôt agréables. Une statue de Jésus (et quelques autres) est dévoilée au bout de 10 minutes, de façon très théâtrale. Chacun se recueille. C’est assez émouvant au fond de voir cette foule unie dans la communion, dans une célébration à la fois proche de la nôtre (catholique) et en même temps très éloignée (indienne).
Pour rejoindre le sud du Kérala depuis Allepey, nous avons choisi l’option bateau. Bonne pioche. Ça n’est évidemment pas la solution la plus rapide puisque la croisière dure 8 heures mais c’est assurément la plus agréable. On passe par différents paysages et par moments on se croirait en pleine jungle. Un chouette périple dans les backwaters pour une somme très modique. A ne pas manquer si vous êtes dans le coin. C’est sur ce bateau que nous nous sommes rendus compte de la quantité d’illuminés (occidentaux) qui viennent en Inde pour s’extasier gourou, méditer gourou, et même lui faire coucou au gourou (c’est du côté des backwaters que vit la grosse dame, vue à la télé c’est dire, qui vous prend dans ses bras pour quelques secondes, certes, mais en réalité pour une éternité de spiritualité). Nombre de ces jeunes gens ont ici cette gourou-attitude, une quête de l’essentiel si je comprends bien qui me laisse tout de même perplexe, un peu plus encore lorsque l’on voit ces mêmes jeunes gens consulter internet sur leur portable en sirotant un Coca Cola. C’est étrange il me semble de chercher la sérénité, la plénitude, dans un pays rongé par la misère et la corruption, envahi de détritus et de vacarme même si l’Inde, évidemment, ne se résume pas à ça.
Je n’ai pas grand-chose à dire sur Kollam où nous avons débarqué avant de poursuivre vers le sud. Un petit mot tout de même pour signaler la malhonnêteté des conducteurs de rickshaws qui vous assurent, sur la tête de leur descendance, qu’il n’existe pas de bus pour Varkala et que le mieux est d’y aller…en rickshaw ! Heureusement, ce genre de comportement est rarissime en Inde, mais pas à Kollam.
Le bus vous dépose en une petite heure et pour quelques roupies au village de Varkala. De là un rickshaw vous dépose près de la falaise où se concentrent les hôtels à touristes, les restaurants à touristes, les boutiques à touristes. Que dire de Varkala (je parle ici du quartier de la falaise) ? C’est un endroit pour oublier l’Inde quand on en est fatigué. C’est un endroit où vous mangerez à l’occidentale, où vous trouverez facilement une bière fraîche ce qui n’est pas gagné en Inde. C’est un endroit doté d’une promenade en bord de falaise, en bord de terrasses, à laquelle on peut trouver un certain charme. C’est un endroit qui garde de l’Inde, tout de même, une mer chaude, des cocotiers, des saisonniers indiens. C’est un endroit où on trouve beaucoup de bouquinistes car de prime abord il n’y a pas grand-chose d’autre à faire à Varkala qu’à filer à la plage au pied de la falaise, et alterner lecture et baignade. En ce qui me concerne c’est un endroit où, rapidement, l’Inde me manque. Pour la retrouver un peu, on peut marcher au hasard des ruelles, derrière les hôtels de 1ère ligne. On trouve là quelques bouis-bouis indiens mais qui tous, tout de même, font quelques concessions aux occidentaux qui font vivre le quartier. Pour la retrouver mieux, l’Inde, on peut prendre un bus depuis Temple junction pour la ville qui ne casse rien mais où les indiens vivent et mangent – ouf- indien. Et pour la trouver belle, l’Inde, vous poursuivrez vers le nord la promenade qui longe la mer (qui reste donc sur votre gauche). Bientôt les falaises s’effacent, la foule de touristes et la foultitude de restaurants aussi. Quelques baraques de pêcheurs. Filets étendus sur le sable. Une terrasse. Enfin, une vraie terrasse. Comme on aime, idéale pour prendre un thé, il faudra vous y faire, devant la mer. Et puis, en poursuivant, de temps en temps une autre terrasse, quelques hôtels clairsemés aux bungalows noyés dans la palmeraie. Et devant, LA plage d’Odayam. Des touristes certes, mais pas de grandes concentrations. Et puis des indiens, pour la plupart pêcheurs, dont la seule préoccupation est de ramener sur la plage, à la force des bras et par équipes d’une vingtaine de personnes, les filets déposés un peu plus tôt à plusieurs centaines de mètres du rivage. Une technique de pêche étonnante et rudimentaire à laquelle on peut participer, les bras supplémentaires n’étant pas de trop. En poursuivant le long de la mer, on remonte sur des falaises où les indiens ont repris leurs (mauvaises) habitudes : balancer leurs ordures n’importe où. Mais si on insiste sur ce chemin, on aperçoit une nouvelle plage. Avant d’y parvenir on tombe sur un petit hôtel, le « 8 wonders » au moment où ma coéquipière tombe, elle, sur les fesses et assez douloureusement sur le poignet. Une des 2 jeunes propriétaires, sympathique hollandaise, nous dépanne d’un peu de glace à appliquer sur la blessure. C’est l’occasion de discuter et d’apprendre qu’elles ont racheté cet ensemble de bungalows alors en ruine il y a 4 mois, ont ouvert il y a un mois. Et, miraculeusement, dans cet endroit relativement isolé en bordure d’un petit village, sans publicité, sans site internet, les touristes sont présents. Et, à lire le livre d’or, particulièrement enchantés de leur séjour. Un bel endroit qu’on recommande et qui fait rêver les routards qui, un jour, souhaitent eux aussi accueillir les touristes dans leur propre gîte, quelque part sur cette planète. Il n’y a pas grand-chose à faire, je vous l’ai dit, à Varkala, si ce n’est se reposer. Alors nous sommes revenus plusieurs fois sur la plage d’Odayam pour observer les pêcheurs, comprendre leur technique, vérifier que leur prise, cette fois encore, est bien maigre, et puis aussi pour profiter du soleil et jouer avec les rouleaux que font les vagues comme dans une lessiveuse, version essorage.
La route qui mène en 2 heures à Trivandrum, capitale du Kerala, n’est pas particulièrement agréable. Voilà une ville qui n’a pas grand-chose à offrir aux touristes mais qui nous a bien plu. Nous avons donc marché au hasard des rues, découvert le petit Connemara market. La visite du zoo fait une balade pas désagréable mais les conditions de vie de certains animaux font peine à voir.
Pour rejoindre Chennaï, nous avons choisi le train. 17 heures de voyage en classe 2AC (la deuxième en partant de la plus confortable). A ce prix vous partagez avec 3 autres voyageurs et quelques cafards un « compartiment ». Les couchettes sont dures, les draps et couvertures sont fournis. Le « super fast » de 17h10 laisse largement le temps d’admirer le paysage si vous avez la chance d’être assis devant une fenêtre propre, ce qui n’est pas gagné. Plats et boissons sont proposés par des vendeurs ambulants dans le train. Ce long voyage nous a permis d’échanger avec un jeune indien installé depuis 5/6 ans aux USA. Une vision intéressante de son propre pays par quelqu’un qui connait aussi le mode de vie occidental. Le paysage défile, les détritus longent sans fin la voie ferrée. Chennaï : Ville chaotique, sale, bruyante. Bidonvilles. Canaux servant de décharges. Le contraste est saisissant entre Tamil Nadu où nous sommes de retour et Kérala d’où nous venons. L’impression (définitive ?) que le Tamil Nadu n’offre pas de répit en terme de crasse, de vacarme, de misère (avec, comme exception confirmant la règle, les quartiers français et musulman de Pondichéry). Au Kérala, même si tout est très loin d’être parfait les efforts en terme de propreté sont encore timides mais réels, les gens paraissent globalement plus riches, le pays plus calme. Il faut tout de même reconnaître à l’administration de Chennaï un grand sens de l’humour : l’immense gare routière Moffusil est ISO-9001, fallait oser.
Nous voici au terme de notre voyage, à Mamallapuram, qui affiche moins de 15.000 habitants, donc relativement calme. En s’approchant de la mer on s’interroge beaucoup sur les indiens et cette espèce de complaisance à vivre à proximité immédiate, quand ce n’est pas sur les détritus : l’accès à la plage est juste immonde, ce qui n’empêche pas les pêcheurs de réparer ici leurs filets, trier les poissons. Même si c’est là que nous logeons, le quartier touristique offre peu d’intérêt avec sa succession d’hôtels, de restaurants branchés et de boutiques. Malheureusement les temples ne nous ont guère plus ému (et là on s’interroge sur la surenchère de superlatifs employés par les guides, LP comme routard). En attendant notre avion de retour pour Paris nous avons tout de même apprécié le calme du patio de notre hôtel, les balades autour des temples et même le long de la plage en allant vers le nord, devant les beaux Resorts parce qu’ailleurs c’est juste dégueu. Au sud du temple du rivage, nous sommes tombés sur une foule de toute évidence en pèlerinage. Un joli moment à voir ces femmes et surtout ces jeunes hommes jouer dans quelques dizaines de centimètres d’eau de mer alors que, de toute évidence, ils ne savent pas nager.
Nos 27 jours passés dans le sud de l’Inde du sud prennent fin. Mes (nos) sentiments sont très partagés et contrastés. Quand on marche dans la rue indienne, on est souvent heurté, choqué ou attristé par la crasse parfois immonde, la puanteur abjecte, le vacarme assourdissant, l’insupportable misère. Mais, dans la même rue, quelques mètres plus loin, les alléchantes odeurs des épices cuisinés vous invitent à pénétrer dans une cantine et vous régaler sous les yeux bienveillants des serveurs toujours trop nombreux. Pour moi, l’Inde est pareille à sa rue : souvent incompréhensible, indigeste, horripilante, mais aussi parfois aguicheuse, souriante, étonnante… et délicieusement épicée.
(Le carnet pratique suit)Chouhibou
Quel itinéraire France-Italie-Suisse devrait-on faire? English translation pending
Bonjour, nous sommes un jeune couple et désirons faire un court séjour france-italie-suisse en septembre 2013. Nous désirons faire un survol de 16 à 19 jours. Nous avons fait un peu de recherches, mais j'aimerais quand même avoir votre opinion à savoir quelles villes nous devrions visiter selon vous, pourquoi, combien de jour, et surtout, entre les destinations, quel moyen de transport devrions nous utiliser?
Nous aimons la conduite automobile et ceci n'est pas un frein pour nous. Donc si c'est plus économique de louer une petite voiture et de voyager de cette façon, j'aimerais donc savoir pourquoi vous mettez certains ordres dans votre itinéraire (Pourquoi effectuer un voyage en boucle et éviter de nombreux kilomètres de route à revenir sur nos pas)
Nous ne connaissons pas tous les attraits de toutes les villes, mais grosso modo, nous aimons le vin, la bonne nourriture, les paysages, les musées, les belles constructions et les chateaux. Nous prendrions l'avion en direction de paris où nous avons déjà pensé rester 3 jours (où j'imagine que nous prendrions le métro)
Merci de m'éclarcir sur notre petit projet
Nous aimons la conduite automobile et ceci n'est pas un frein pour nous. Donc si c'est plus économique de louer une petite voiture et de voyager de cette façon, j'aimerais donc savoir pourquoi vous mettez certains ordres dans votre itinéraire (Pourquoi effectuer un voyage en boucle et éviter de nombreux kilomètres de route à revenir sur nos pas)
Nous ne connaissons pas tous les attraits de toutes les villes, mais grosso modo, nous aimons le vin, la bonne nourriture, les paysages, les musées, les belles constructions et les chateaux. Nous prendrions l'avion en direction de paris où nous avons déjà pensé rester 3 jours (où j'imagine que nous prendrions le métro)
Merci de m'éclarcir sur notre petit projet
Parcours Chili-Bolivie-Pérou de trois semaines en avril 2013: budget sans l'avion aller-retour? English translation pending
😊Bonjour, nous allons passer 3 semaines au chili , bolivie, perou, quel circuit peut on faire pour voir le maximum et ou etait -il preferable d'atterir? peut -on facilement louer un 4x4 couchette et a quel prix ou comment se loger sans reserver, quel est le budget a prevoir sur place tout compris ( sans l'aller retour ) vaut il mieux prendre un guide a plusieurs , je suis preneuse de toutes informations , merci d'avance de prendre de votre temps pour me repondre
lillie😇
Istanbul en mars, hôtel, transports, visites? English translation pending
Bonjour,
je suis tout nouveau sur ce forum et c'est la première fois que je vais voyager en Turquie, plus précisément à Istanbul (Golden Horn Hotel Sultanahmet), avec mon amie. J'ai donc plusieurs questions et je vous remercie d'avance à tous les membres pour leurs réponses.
1) Est ce que quelqu'un a déjà séjourné dans l'Hotel Golden Horn Sultanahmet ?
2) J'ai lu dans ce forum qu'il y a plusieurs moyens pour se rendre de Atatürk Airport jusqu'à Sultanahmet, mais précisément quelqu’un pourrait me dire le numéro/nom du métro ou tram de départ svp ?
3) Je dois séjourner courant mars 2013, est ce que c'est bonne saison. J'espère qu'il ne pleut pas beaucoup...!!!
4) Est ce que le taxi vaut le coup de l'aéroport jusqu'à l’hôtel ? J'ai vu qu'ils proposaient à peu près 20 euros l'aller...
5) Peut on visiter les monuments historiques à pied ou bien on doit absolument prendre un taxi ou metro ???
Sinon, je suis preneur de tous les conseils pour ce premier voyage. Si vous avez des bonnes adresses pour manger des "Lahmacun" (pizza turques), je suis preneur également...
Merci d'avance pour vos réponses et je vous une bonne année 2013...
Beenmo
je suis tout nouveau sur ce forum et c'est la première fois que je vais voyager en Turquie, plus précisément à Istanbul (Golden Horn Hotel Sultanahmet), avec mon amie. J'ai donc plusieurs questions et je vous remercie d'avance à tous les membres pour leurs réponses.
1) Est ce que quelqu'un a déjà séjourné dans l'Hotel Golden Horn Sultanahmet ?
2) J'ai lu dans ce forum qu'il y a plusieurs moyens pour se rendre de Atatürk Airport jusqu'à Sultanahmet, mais précisément quelqu’un pourrait me dire le numéro/nom du métro ou tram de départ svp ?
3) Je dois séjourner courant mars 2013, est ce que c'est bonne saison. J'espère qu'il ne pleut pas beaucoup...!!!
4) Est ce que le taxi vaut le coup de l'aéroport jusqu'à l’hôtel ? J'ai vu qu'ils proposaient à peu près 20 euros l'aller...
5) Peut on visiter les monuments historiques à pied ou bien on doit absolument prendre un taxi ou metro ???
Sinon, je suis preneur de tous les conseils pour ce premier voyage. Si vous avez des bonnes adresses pour manger des "Lahmacun" (pizza turques), je suis preneur également...
Merci d'avance pour vos réponses et je vous une bonne année 2013...
Beenmo
Trois semaines à petit budget en Italie, juin 2013 English translation pending
Bonjour. Mon conjoint et moi aimerions parcourir l'Italie, mais nous n'avons pas un gros budget. Environ $5000 pour les deux pour les 3 semaines (billets d'avion inclus). On se demandait si c'était possible. Nous aimerions voir Rome, la Sardaigne, Venise, Florence et la Sicile, les cinq-terres...Ce n'est pas un itinéraire confirmé encore pour l'instant. Peut-être quelqu'un peut me suggérer quelles sont les régions les moins dispendieuses. Nous ne sommes pas des gens qui aimont visiter les musées, plus des marches pour découvrir les villes et aimons bien passer du temps sur des plages. On pensait louer un camping-car, mais on ne sait pas trop s'il est facile en Italie de trouver des campings. L'an passé, nous avons visité la Croatie, et là, plein de gens parcouraient le pays en camping-car, alors on s'est dit, peut-être est-ce possible aussi en Italie et moins dispendieux évidemment. Alors si vous avez des conseils à me donner, de bonnes idées...J'attends de vos nouvelles..
Accident sur le Costa Pacifica (port de Marseille - 11 décembre 2012) English translation pending
Bonjour à tous!
Le costa pacifica a heurté le port de Marseilles!
8m d'ouverts sur le coté au dessus de la ligne de flottaison...
Pour en parler et se tenir au courant du départ du paquebot c'est ici
http://www.laprovence.com/actu/region-en-direct/reporter-mobile-le-costa-pacifica-a-heurte-le-quai-degats-importants
http://www.laprovence.com/actu/region-en-direct/reporter-mobile-le-costa-pacifica-a-heurte-le-quai-degats-importants
Méthodes pour apprendre la langue marocaine? English translation pending
salam aleykoum mes cher frere et soeur je vait bientot me marier inchallah et aller vivre au maroc définitivement je souhaite apprendre la langue marocaine car mon futur mari es tres occupé avec son travail et sera regulierement en deplacement .
je voudrai savoir si il y a des methodes pour apprendre
Voyage dans le sud de l'Allemagne en scooter 125 English translation pending
Bonjour.
J'ai le projet d'un voyage en Allemagne du Sud en Juillet ou Aout 2013, durant 10 jours mini.
Je recherche personnes intéressées pour un voyage en scooter 125. Chacun son deux roues.
Par contre, je ne sais pas quelle est la réglementation pour pouvoir rouler sur une autoroute Allemande. Ce n'est pas mon intention, mais au cas où !!! Il s'agirait d'une découverte touristique tranquille. Partage des frais en hébergement et repas. Je suis retraité sexagénaire. Je ne parle pas l'Allemand mais avec un traducteur électronique çà devrait aller 🤪... Une rencontre préalable s'imposerait. J'habite la région centre. Si çà vous dit.... 😉... Cordialement. Jean-Jacques.
Par contre, je ne sais pas quelle est la réglementation pour pouvoir rouler sur une autoroute Allemande. Ce n'est pas mon intention, mais au cas où !!! Il s'agirait d'une découverte touristique tranquille. Partage des frais en hébergement et repas. Je suis retraité sexagénaire. Je ne parle pas l'Allemand mais avec un traducteur électronique çà devrait aller 🤪... Une rencontre préalable s'imposerait. J'habite la région centre. Si çà vous dit.... 😉... Cordialement. Jean-Jacques.
Myitikyinat, le cul de sac (Birmanie) English translation pending
Il est environ 2 heures du matin. Une secousse plus forte que les autres m'a éveillé.
Probablement seul touriste, je suis dans ce train qui roule depuis maintenant plus de 13 heures. Un train antédiluvien, qui tangue, qui chahute qui bouscule, qui secoue et qui grince..!
Contrairement à mes espoirs, peu de confort, pas de climatisation et aucun wagon restaurant. Ce qui en fait un des trains avec le plus mauvais rapport qualité - prix que je connaisse aujourd'hui. (45 dollars pour une couchette des plus ordinaires. )
Il reste encore plus de 4 heures à effectuer avant l'arrivée. Théoriquement.
En fait nous arrivons à Myitikiynat avec 2 heures de retard. 8 heures du matin. Jamais de ma vie je n'ai été autant secoué dans un train..!!!! JAMAIS...😕 C'est d'ailleurs difficile à imaginer qu'on puisse être autant ballotté dans un train. Mais paradoxalement je ne suis pas trop fatigué en quittant le compartiment. Bien moins que dans la nuit de bus, pourtant confortable , entre Yangon et Mandalay.
Bref! À l'arrivée , une nuée de chauffeurs de taxi attendent pour m'emmener au YMCA. C'est l'hôtel où se rendent le peu de touristes qui s'aventurent dans le coin... À tort d'ailleurs car il en existe sûrement d'autres. Les prix demandés pour la course diminuent en s'éloignant légèrement de la gare , passants de 2000 Kyatts à 500 Kyats. Grand classique du genre.. Ce dernier prix fera mon affaire. Cinq minutes à peine de trajet et me voilà à destination. En fait, il suffisait de traverser la voie ferrée et marcher 50 mètres. Évidemment information absente dans le "Lonely Planet" qui recommande pourtant cette adresse. Cela donne aussi une info tant sur la réelle connaissance du lieu des enquêteurs du dit guide que sur l'honnêteté de la faune locale. Moins de sourires dans cette partie du Myanmar.
Je me pose donc au YMCA . Accueil gentil de la part de la gérante qui parle un anglais correct. Quatorze dollars pour une chambre vétuste, défraîchie sans clim ni Wc ni douche. Cela ira pour une nuit. Le pire, c'est qu'il n'y a pas d'électricité. Coupure générale paraît- il et on ne sait pas quand ça reviendra.
Je précise que je souhaite partir demain à BHAMO.Je souhaite descendre une partie de l'Irrawady en bateau. La patronne m' informe que c'est impossible par bus ou par bateau. Liaisons fermées depuis un an et demi à cause des troubles politiques et ethniques avec les Kachin.. Reste uniquement l'avion ou faire demi- tour par le train. Mauvaise pioche.Surprise désagréable. Encore une fois merci aux guides en tous genres pour " l'actualisation"...ça fait un an et demi que ça dure et AUCUN de ceux que je possède n'en fait état.
Je me rends à la petite agence "Myanmar Air", la seule à desservir BHAMO. Un vol demain matin. "Ouf"...! C'est 44 dollars et uniquement payable en dollars.. La dame du guichet Air Myanmar, m'informe qu'il faut que je lui donne la somme exacte car elle ne peut rendre la monnaie. Je trouve donc, en faisant mes fonds de poches, la somme pile-poil. Re- Ouf.... Mais après un examen cosmétique minutieux de chaque billet, ( face et tranche) il apparaît qu'un billet de 1 dollar est tâché et qu'elle ne peut donc l'accepter. C'est mon dernier.🤪 Donc je ne peux acheter les billets d'avion.!!! Ça a le don de m'agacer très sérieusement. J'essaye de transiger et de donner 1000 bons kyats à la place du dollar non valide. Elle rechigne, s'entête mais ça finit par passer grâce à un client birman qui palabre pour moi. Mais.., il faut en plus, des photocopies du passeport et des visas. Impossibles à faire puisque pas d'électricité.Il faut donc revenir chercher les billets à 12 h30. Comme j'ai laissé les 44 dollars elle veut me faire un reçu et me demande d'inscrire le numéro de chaque billet sur une feuille. Là, je craque..!🤪 😠Excédé, je vais respirer un grand coup dehors et j'attends un peu que ça passe.. Un "bonheur" n'arrivant jamais seul , il se met à tomber des cordes.. Sympa. Un vrai temps de Toussaint. Je reprends mon argent et y'a plus qu'à rentrer à l'auberge et dormir. Bref, théoriquement, cet après- midi j'aurai un billet pour demain matin 8 heures pour BHAMO. Tant mieux. J'en ai déjà marre de ce pathelin à la con ou il n'y a rien à faire ni à voir.
La bonne solution eut été de prendre un billet avion direct pour BHAMO depuis Mandalay.. Mais je ne pouvais pas deviner que cette ville était un cul de sac.
Bref, me voici allongé sur ma paillasse, essayant de me calmer après ce coup de chaud. Dehors pluie incessante. Vraiment pas de bol. Rien ne va plus depuis que je suis descendu du train. Bon.. Ça va passer. Wait and see.. De toutes façons impossible de faire autrement. J'espère maintenant un retour de l'électricité. A la fois pour recharger l'Ipad et aussi pour trouver un endroit ( je doute) avec du wifi pour envoyer mes mails. Il est 10h30.
Profitant d'une éclaircie , je pars me balader. Je déniche un petit resto avec vue imprenable sur le fleuve. Le soleil est revenu. L'endroit est sympa et la vue superbe. Dommage que les rives soient plutôt sales, encombrées de détritus.
Après un rapide repas, assez moyen, je décide de traverser le fleuve avec une embarcation locale.
Un peu par curiosité mais aussi pour passer le temps. Rien de sensationnel mais petite promenade sympa avec l'aide d'un local parlant anglais.

En rentrant à l'auberge , il n'y a toujours pas d'électricité et donc pas d'eau. J'apprends fortuitement qu'ils possèdent un générateur et insiste lourdement pour qu'il le fasse fonctionner. Mais nous sommes trop peu de clients pour que ce soit rentable. Cependant, une demi- heure plus tard, après des nombreuses demandes réitérées, j'ai enfin pris une douche et je me repose tranquillement sur mon lit.
Toujours pas trouvé de wifi..
Le soir, je trouve une petite gargotte en bordure de route où je peux savourer un bon plat de pâtes aux légumes et surtout d'excellentes et fraîches bières pression pour un prix très honnête. Retour chambre un peu avant 22 heures. L'électricité est revenue. Enfin le ventilo. Et de l'eau au robinet. Extinction des feux rapidement. Dehors il tombe des cordes... Je quitte cette ville demain matin. Aucun regret.
En fait nous arrivons à Myitikiynat avec 2 heures de retard. 8 heures du matin. Jamais de ma vie je n'ai été autant secoué dans un train..!!!! JAMAIS...😕 C'est d'ailleurs difficile à imaginer qu'on puisse être autant ballotté dans un train. Mais paradoxalement je ne suis pas trop fatigué en quittant le compartiment. Bien moins que dans la nuit de bus, pourtant confortable , entre Yangon et Mandalay.
Bref! À l'arrivée , une nuée de chauffeurs de taxi attendent pour m'emmener au YMCA. C'est l'hôtel où se rendent le peu de touristes qui s'aventurent dans le coin... À tort d'ailleurs car il en existe sûrement d'autres. Les prix demandés pour la course diminuent en s'éloignant légèrement de la gare , passants de 2000 Kyatts à 500 Kyats. Grand classique du genre.. Ce dernier prix fera mon affaire. Cinq minutes à peine de trajet et me voilà à destination. En fait, il suffisait de traverser la voie ferrée et marcher 50 mètres. Évidemment information absente dans le "Lonely Planet" qui recommande pourtant cette adresse. Cela donne aussi une info tant sur la réelle connaissance du lieu des enquêteurs du dit guide que sur l'honnêteté de la faune locale. Moins de sourires dans cette partie du Myanmar.
Je me pose donc au YMCA . Accueil gentil de la part de la gérante qui parle un anglais correct. Quatorze dollars pour une chambre vétuste, défraîchie sans clim ni Wc ni douche. Cela ira pour une nuit. Le pire, c'est qu'il n'y a pas d'électricité. Coupure générale paraît- il et on ne sait pas quand ça reviendra.
Je précise que je souhaite partir demain à BHAMO.Je souhaite descendre une partie de l'Irrawady en bateau. La patronne m' informe que c'est impossible par bus ou par bateau. Liaisons fermées depuis un an et demi à cause des troubles politiques et ethniques avec les Kachin.. Reste uniquement l'avion ou faire demi- tour par le train. Mauvaise pioche.Surprise désagréable. Encore une fois merci aux guides en tous genres pour " l'actualisation"...ça fait un an et demi que ça dure et AUCUN de ceux que je possède n'en fait état.
Je me rends à la petite agence "Myanmar Air", la seule à desservir BHAMO. Un vol demain matin. "Ouf"...! C'est 44 dollars et uniquement payable en dollars.. La dame du guichet Air Myanmar, m'informe qu'il faut que je lui donne la somme exacte car elle ne peut rendre la monnaie. Je trouve donc, en faisant mes fonds de poches, la somme pile-poil. Re- Ouf.... Mais après un examen cosmétique minutieux de chaque billet, ( face et tranche) il apparaît qu'un billet de 1 dollar est tâché et qu'elle ne peut donc l'accepter. C'est mon dernier.🤪 Donc je ne peux acheter les billets d'avion.!!! Ça a le don de m'agacer très sérieusement. J'essaye de transiger et de donner 1000 bons kyats à la place du dollar non valide. Elle rechigne, s'entête mais ça finit par passer grâce à un client birman qui palabre pour moi. Mais.., il faut en plus, des photocopies du passeport et des visas. Impossibles à faire puisque pas d'électricité.Il faut donc revenir chercher les billets à 12 h30. Comme j'ai laissé les 44 dollars elle veut me faire un reçu et me demande d'inscrire le numéro de chaque billet sur une feuille. Là, je craque..!🤪 😠Excédé, je vais respirer un grand coup dehors et j'attends un peu que ça passe.. Un "bonheur" n'arrivant jamais seul , il se met à tomber des cordes.. Sympa. Un vrai temps de Toussaint. Je reprends mon argent et y'a plus qu'à rentrer à l'auberge et dormir. Bref, théoriquement, cet après- midi j'aurai un billet pour demain matin 8 heures pour BHAMO. Tant mieux. J'en ai déjà marre de ce pathelin à la con ou il n'y a rien à faire ni à voir.
La bonne solution eut été de prendre un billet avion direct pour BHAMO depuis Mandalay.. Mais je ne pouvais pas deviner que cette ville était un cul de sac.
Bref, me voici allongé sur ma paillasse, essayant de me calmer après ce coup de chaud. Dehors pluie incessante. Vraiment pas de bol. Rien ne va plus depuis que je suis descendu du train. Bon.. Ça va passer. Wait and see.. De toutes façons impossible de faire autrement. J'espère maintenant un retour de l'électricité. A la fois pour recharger l'Ipad et aussi pour trouver un endroit ( je doute) avec du wifi pour envoyer mes mails. Il est 10h30.
Profitant d'une éclaircie , je pars me balader. Je déniche un petit resto avec vue imprenable sur le fleuve. Le soleil est revenu. L'endroit est sympa et la vue superbe. Dommage que les rives soient plutôt sales, encombrées de détritus.

Après un rapide repas, assez moyen, je décide de traverser le fleuve avec une embarcation locale.
Un peu par curiosité mais aussi pour passer le temps. Rien de sensationnel mais petite promenade sympa avec l'aide d'un local parlant anglais.

En rentrant à l'auberge , il n'y a toujours pas d'électricité et donc pas d'eau. J'apprends fortuitement qu'ils possèdent un générateur et insiste lourdement pour qu'il le fasse fonctionner. Mais nous sommes trop peu de clients pour que ce soit rentable. Cependant, une demi- heure plus tard, après des nombreuses demandes réitérées, j'ai enfin pris une douche et je me repose tranquillement sur mon lit.
Toujours pas trouvé de wifi..
Le soir, je trouve une petite gargotte en bordure de route où je peux savourer un bon plat de pâtes aux légumes et surtout d'excellentes et fraîches bières pression pour un prix très honnête. Retour chambre un peu avant 22 heures. L'électricité est revenue. Enfin le ventilo. Et de l'eau au robinet. Extinction des feux rapidement. Dehors il tombe des cordes... Je quitte cette ville demain matin. Aucun regret.
Croisière sur le Celebrity Equinox: parking à Civitavecchia? English translation pending
Bonjour à tous !
Ceux qui suivent les aventures de PAP et Mme PAP (personne n'est obligé de le faire, hein 😉 ) savent qu'ils partent en novembre pour 10 jours depuis Rome (enfin, Civitavecchia) et se posait le problème du parking de la voiture, puisque nous allons à Rome en voiture.
Ce sera à petit feu, puisque nous faisons Poitiers-Narbonne (Novotel) le 13, Narbonne-Gênes (Novotel) le 14, et Gênes-Civitavecchia le 15, avec passage à Pise, que nous n'avions pas vue lors de notre escale de Livourne, en mai dernier.
Retour le 26 Civitavecchia-Nice (Radisson), puis Nice-Toulouse (Novotel) le 27, et enfin Toulouse-Poitiers le 28.
Alors certes c'est pas le chemin le plus court, mais c'est le seul qui soit d'une part en autoroute permanente, et d'autre part garanti sans risques de neige... Et puis comme Mme PAP a pu se libérer de son boulot, ça rallonge les vacances...
Voilà, toutes les réservations Hôtelières sont faites, y compris à Civitavecchia où nous avons retenu le "Mediterraneo", à moins de 500 m de l'entrée du port (où se trouvent les navettes pour le terminal de croisière), parce que cet hôtel permet de laisser sa voiture sur son parking privé, pour 8 euros par jour, ce qui nous a paru un excellent prix, et c'est pourquoi je tenais à le signaler.
Hôtel ***, il a des chambres PDC (petit déjeuner compris) à partir de 90 euros la nuit et a des chambres permettant de loger jusqu'à 4 personnes. Seul inconvénient, il n'a pas de restaurant, mais il y en a plusieurs juste à côté...
Certes Costa a un parking, mais pour les autres compagnies, j'ai rien trouvé... Et en plus, ce tarif semble très concurrentiel... Même si je pense qu'il faut des cinglés comme nous pour aller à Rome en voiture... 😎 Mais c'est la seule solution confortable (et très sécurisée) pour trimbaler les valises...
Ceux qui suivent les aventures de PAP et Mme PAP (personne n'est obligé de le faire, hein 😉 ) savent qu'ils partent en novembre pour 10 jours depuis Rome (enfin, Civitavecchia) et se posait le problème du parking de la voiture, puisque nous allons à Rome en voiture.
Ce sera à petit feu, puisque nous faisons Poitiers-Narbonne (Novotel) le 13, Narbonne-Gênes (Novotel) le 14, et Gênes-Civitavecchia le 15, avec passage à Pise, que nous n'avions pas vue lors de notre escale de Livourne, en mai dernier.
Retour le 26 Civitavecchia-Nice (Radisson), puis Nice-Toulouse (Novotel) le 27, et enfin Toulouse-Poitiers le 28.
Alors certes c'est pas le chemin le plus court, mais c'est le seul qui soit d'une part en autoroute permanente, et d'autre part garanti sans risques de neige... Et puis comme Mme PAP a pu se libérer de son boulot, ça rallonge les vacances...
Voilà, toutes les réservations Hôtelières sont faites, y compris à Civitavecchia où nous avons retenu le "Mediterraneo", à moins de 500 m de l'entrée du port (où se trouvent les navettes pour le terminal de croisière), parce que cet hôtel permet de laisser sa voiture sur son parking privé, pour 8 euros par jour, ce qui nous a paru un excellent prix, et c'est pourquoi je tenais à le signaler.
Hôtel ***, il a des chambres PDC (petit déjeuner compris) à partir de 90 euros la nuit et a des chambres permettant de loger jusqu'à 4 personnes. Seul inconvénient, il n'a pas de restaurant, mais il y en a plusieurs juste à côté...
Certes Costa a un parking, mais pour les autres compagnies, j'ai rien trouvé... Et en plus, ce tarif semble très concurrentiel... Même si je pense qu'il faut des cinglés comme nous pour aller à Rome en voiture... 😎 Mais c'est la seule solution confortable (et très sécurisée) pour trimbaler les valises...
Demande de visa tourisme pour les Etats-Unis, hébergement par un ami et non à l'hôtel? English translation pending
Salut;
je voulais savoir si l'attestation d’hébergement est obligatoire pour la demande d'un visa Tourisme si on sera hébergé par un ami? si oui, quelle institution( bureau) doit lui fournir cette attestation qu'il doit envoyer à son ami demandeur de visa? et enfin pour un étudiant étranger qui étudie en France ET qui veut faire une demande de visa américain est qu'il est plus facile selon vous de présenter la demande chez-lui(son pays) ou en France( pays d'étude) puisqu'il n'as pas vraiment d'attache en France sinon que les études? et surtout de nous dire quels sont les documents qui sont vraiment nécessaires afin de constituer un dossier solide auprès des officiers américains du consulat pour accorder le visa.
Merci de me donner une réponse sur chacun des volets de cette question.
Vos réponses seront les bienvenues,
Merci de me donner une réponse sur chacun des volets de cette question.
Vos réponses seront les bienvenues,
Asie du Sud-Est et mentalité! English translation pending
Thaïlande, Philippines, Vietnam, Cambodge, Indonésie, Birmanie ...
Voila autant de destination qui m'attire depuis longtemps.
Mais voila, j'ai déjà été aux philippines l'année passé et ce qui m'a le plus énervé c'est bien la mentalité des philippins, après coup j'ai donc vérifier sur internet et j'ai constaté que beaucoup d'autres blanc aussi bien Européen que Américains faisait les mêmes constat que moi.
Le philippins est : - Lourd - Attiré par votre argent uniquement - Ment, ment et ment encore (les rois du mensonges) - Le rois de l'embrouille - Ne connait pas l'heure - S'énerve facilement - En cas de pb vous aurait toujours tord, (la police y est corrompu) - Il ne vous dit jamais Non ou qu'il ne sait pas, et préfère vous dire n'importe quoi à la place (parfois ça vous foutra dans la merde, mais ils s'en foutent, après tout vous êtes milliardaire dans leur tête) - N'est pas strict en général, rien n'est organisé tout est bordélique, pas d'idée suivie, aucune rigueur dans leur esprit, c'est toujours bon, puis c'est jamais bon, dans tous les cas c'est : 100% faux plan ! - N'a pas d’éducation, pas de correction, pas fin pour un sous ! (je viens d'un milieu pauvre, la misère n'a rien à voir avec ça) - N'est pas tourné vers l’extérieur, intéressé par rien, si ce n'est qu'en foutre le moins possible, attendre, boire de la bière Red Horse et ce reproduire ! - Est jaloux de vous (n'oubliez pas que vous blanc, vous êtes tous des Victor Newman multimilliardaire)
Tout est faux, les rapport sont faux, les sourire sont faux, les histoires sont fausse, même entre eux ils sont faux, alors avec vous c'est pour dire - et pour eux dite le vous cette attitude est Normal ! -
Bref un truc à vous rendre dingue sur le long terme ... à moins de rester qu'entre blanc !
Les tourristes naif de passage n'y verront surement que du feu, c'est pas en passant 3 semaines de vacance que ça ce vie, et c'est pas en fréquentant les airport, les hotels city state, les taxis, ou les plages à boracay que vous vous en rendrait compte !
Alors sortir de son taxi climatiser 3 minutes et voir que tout le monde vous sourie et semble s'intéressé à vous - Oh qu'ils semblent tous gentils ces petits philippins. (ne vous y fié pas, la-bas c'est bien la maxime à retenir)
95% des gens qui ont vécut un certain temps la-bas, que j'ai rencontré, ou qui témoigne parfois sur internet sont unanime et pense pareil !
Un petit exemple gentil du quotidien lorsque j'étais aux philippines : Boracay, ma copine philippine fume, c'est interdit de fumer sur la plage, on avait pas vu (et puis c pas a moi de gérer sa clope dans son propre pays). Un groupe l'arrête, j'étais plus en avant et moi je ne fume pas. J'attend à distance un peu, puis je vais voir ce qu'il y a. Ct des policiers de plage. Alors qu'ils allaient la laisser repartir sans aucun pb malgré l'infraction, dès que je suis arrivé (un blanc) tout le discourt à changer et amende de 500 pesos.
Manille centre ville, je me dispute avec ma copine (la même) dans la rue, un mec en tricycle (le même mec qui m'aurait en tant normal fait un gros sourire pour que je prenne/paie sont tricycle) vient et me dit en gros : "Mois philippins - elle philippine - toi étrangé ici - toi aucun droit - je vais chercher la police !" En me faisant bien comprendre que ça serait pour ma pomme.
Note : Non je ne me suis pas fait arnaquer plus que de moyenne (car hyper vigilent), et pas par ma copine !
- -
Ma question est donc simple, pour ceux qui connaissent bien l'asie du Sud Est est-ce que c'est pareil en : Thaïlande, Vietnam, Cambodge, Indonésie, Birmanie ... ?
Merci
Voila autant de destination qui m'attire depuis longtemps.
Mais voila, j'ai déjà été aux philippines l'année passé et ce qui m'a le plus énervé c'est bien la mentalité des philippins, après coup j'ai donc vérifier sur internet et j'ai constaté que beaucoup d'autres blanc aussi bien Européen que Américains faisait les mêmes constat que moi.
Le philippins est : - Lourd - Attiré par votre argent uniquement - Ment, ment et ment encore (les rois du mensonges) - Le rois de l'embrouille - Ne connait pas l'heure - S'énerve facilement - En cas de pb vous aurait toujours tord, (la police y est corrompu) - Il ne vous dit jamais Non ou qu'il ne sait pas, et préfère vous dire n'importe quoi à la place (parfois ça vous foutra dans la merde, mais ils s'en foutent, après tout vous êtes milliardaire dans leur tête) - N'est pas strict en général, rien n'est organisé tout est bordélique, pas d'idée suivie, aucune rigueur dans leur esprit, c'est toujours bon, puis c'est jamais bon, dans tous les cas c'est : 100% faux plan ! - N'a pas d’éducation, pas de correction, pas fin pour un sous ! (je viens d'un milieu pauvre, la misère n'a rien à voir avec ça) - N'est pas tourné vers l’extérieur, intéressé par rien, si ce n'est qu'en foutre le moins possible, attendre, boire de la bière Red Horse et ce reproduire ! - Est jaloux de vous (n'oubliez pas que vous blanc, vous êtes tous des Victor Newman multimilliardaire)
Tout est faux, les rapport sont faux, les sourire sont faux, les histoires sont fausse, même entre eux ils sont faux, alors avec vous c'est pour dire - et pour eux dite le vous cette attitude est Normal ! -
Bref un truc à vous rendre dingue sur le long terme ... à moins de rester qu'entre blanc !
Les tourristes naif de passage n'y verront surement que du feu, c'est pas en passant 3 semaines de vacance que ça ce vie, et c'est pas en fréquentant les airport, les hotels city state, les taxis, ou les plages à boracay que vous vous en rendrait compte !
Alors sortir de son taxi climatiser 3 minutes et voir que tout le monde vous sourie et semble s'intéressé à vous - Oh qu'ils semblent tous gentils ces petits philippins. (ne vous y fié pas, la-bas c'est bien la maxime à retenir)
95% des gens qui ont vécut un certain temps la-bas, que j'ai rencontré, ou qui témoigne parfois sur internet sont unanime et pense pareil !
Un petit exemple gentil du quotidien lorsque j'étais aux philippines : Boracay, ma copine philippine fume, c'est interdit de fumer sur la plage, on avait pas vu (et puis c pas a moi de gérer sa clope dans son propre pays). Un groupe l'arrête, j'étais plus en avant et moi je ne fume pas. J'attend à distance un peu, puis je vais voir ce qu'il y a. Ct des policiers de plage. Alors qu'ils allaient la laisser repartir sans aucun pb malgré l'infraction, dès que je suis arrivé (un blanc) tout le discourt à changer et amende de 500 pesos.
Manille centre ville, je me dispute avec ma copine (la même) dans la rue, un mec en tricycle (le même mec qui m'aurait en tant normal fait un gros sourire pour que je prenne/paie sont tricycle) vient et me dit en gros : "Mois philippins - elle philippine - toi étrangé ici - toi aucun droit - je vais chercher la police !" En me faisant bien comprendre que ça serait pour ma pomme.
Note : Non je ne me suis pas fait arnaquer plus que de moyenne (car hyper vigilent), et pas par ma copine !
- -
Ma question est donc simple, pour ceux qui connaissent bien l'asie du Sud Est est-ce que c'est pareil en : Thaïlande, Vietnam, Cambodge, Indonésie, Birmanie ... ?
Merci
Résumé de croisière sur le Costa Serena "Les rivages du soleil" du 14 juillet 2012 English translation pending
allez voila les filles resumé de tous ce que j'ai trouvé sur le net , mais bon on va pas se prendre la tete lol , plus que quelques jours je me languit !!!!!!
alors voila ce que j'ai glanée a droite a gauche
_a rajouter au prix de la croisieres obligatoirement 7euros par jour par adultes et les enfants de moins de 14 ans paye pas ??? - pour verifier son compte costa en mer carte cabine rattachee a votre carte bleue et pour faire quand meme les comptes lol canal 4 de la tele de votre chambre _ manger au premier service 18h45 apparment mieux avec des enfants et ensuite plus facile pour les spectacles _ simulateur f1 a 10 euros lol - foto sur place photographes qui vs shoot a donf 14 euros _ forfait boys and girls a 46 euros les 20 boisson ce qui donne la boisson a 2.30 _ n'emmener pas de serviette , ils fournissent ds les chambres et a la piscines apparement voila c'est tous ce que j'ai glannée si quelqu'un d'autres a des infos je suis preneuse !! bonne soirée bonjour alors voici d'autres infos glané a droite a gauche pour voyage du 14 juillet 2012 sur costa serena "rivages du soleil " avec deux grand de 16 et 19 et une stroumfette de 5 ans !!!!
_prix des fotos a bord : 9,15,20
_ forfait pourboire on i echape pas : 7 euros par jours et par adultes donc hop 50 euros pour la semaine _ eau en carafe gratuite et apparement bonne ????
_ trjs manger au premier service 18h45 tot mais sinon on rate les spectacle
_ ptit dej en cabine now payant 5 euros
_ eau au resto 2 euro _ café : 1.3 _ coktail entre 5 et 7 euros _room service facturé 2 euro _borne totem pont 3 pour verifier vos depenses sur votre carte costa au jour le jour _ club enfants : 9h/22h le squok club
excursion !!!!
_ palma : marineland 59 adultes et 41.3 enfants code exc0645, sinon pour aller en ville bus de ville moins cher que costa 6 eyros
_olbia : plage pitou ............apparement super
_ savone : aquarium de genes , 49 adultes , 36.75 enfants code exc 0381, sinon oasis de bergau 35 adultes , 24.50 enfants code exc 2065 , sinon les rue , les brocantes et la forteresse et super petit marché !!
_ ibiza : plage et balade en catamaran 74 adukltes , 51.8 enfants code exc 0549 , sinon marché hippy 35 adultes , 24.5 enfants code exc 2717 !!!! voila je cherche trjs boite de nuit cool pour les grand et super plage a frequenter mais je trouve pas !!! lol _ bonsoir
p dejeuner 7h a 10 h
le midi je ne sais pas
le soir 2 services
1er de 18h15 a 20h/20h15
2 eme de 20h45 a 22h30/23h
cordialement
bonsoir cathy , voila ce que j'ai trouvé sur le net pour nos ado et pour les autres lol
IBIZA
Marché d’Es Canar Ce marché se tient tous les mercredis de chaque semaine. Il réunit plus de 400 étals. A l’origine, ce marché a vu le jour durant la période hippie de Ibiza, pendant les années 60-70. Aujourd’hui, il a toujours autant de succès.
Prendre le bus : Le Discobus fonctionne toute la nuit entre la ville d’Ibiza et le port des Torrent, via Sant Antonio et Sant Rafael. Il y en a aussi un qui dessert Es Cana et Playa d’En Bossa, via Santa Eulalia et Ibiza. Il y a environ un bus par heure.
Il y a sept discothèques principales sur l’île : le Pacha (depuis 1973 !), l’Es Paradis (depuis 1975), l’Amnesia (et ses soirées « mousse »), le Space (pour « l’after »), le Privilège, El Divino et l’Eden. Ces clubs se trouvent à Ibiza-ville (Eivissa en espagnol) ou sur la commune de San Antonio (de l’autre côté de l’île).
direction LA PLAGE.Attention il ne s'agit pas d'aller à la plage pour aller se baigner!!no, la bon plan c'est d'aller au BORA BORA (si vous etes a playa den bossa ou ibiza meme)
Mais c'est là que les choses sérieuses commencent:ou c'est qu'on sort ce soir? réponse:amnesia, space, el divino, es paradis, pacha, eden, privilege... PS: a le kiss mais c'est pour les bouffons
CONSEILS:dans les rues c'est blindé de types qui vous refillent des flyers pour les soirées:PRENEZ LES!! dessus il y a souvent des réductions pour les boites et comme c'est assez cher(privilege=8000 pesetas...mais 12000 personnes ;-) )
La bas les taxis sont pas chers du tout mais y encore moin cher:le discobus, il passe dans toute l'ile toute les heures toute la nuit et y a de la zik dedans..
PALMA
Promenade en ville Après la plage, n’hésitez pas à découvrir la ville à pieds. Rendez-vous à la Rambla, la grande avenue piétonne de Palma, ressemblant d’ailleurs aux Ramblas de Barcelone. Là, le passage est ombragé et c’est agréable d’y flâner. Les commerçants rouvrent justement leurs portes en fin d’après-midi, après les grosses chaleurs. Rendez-vous aussi au Parc de la Mar qui, comme son nom l’indique, longe le littoral. Couvert de palmiers, d’un bassin, c’est l’un des lieux de promenades favoris des habitants.
Un dîner sur le port L’Île de Majorque est mondialement réputée pour sa cuisine. Sur le port, sur l’une des nombreuses terrasses de restaurants de la ville, attablez-vous et découvrez de nouvelles saveurs. Des soupes légères ou épaisses, au poisson ou à la viande, composées de choux, de pain trempé dans du bouillon, et parfumé d’épices et d’aromates. Comme c’est souvent le cas dans la cuisine méditerranéenne, on associe aussi aliments sucrés et salés. Le tout accompagné par les meilleurs vins AOC de Majorque, rouges, blancs ou rosés. Profitez de votre séjour pour ravir vos papilles.
AVANT DE PARTIR La plupart du temps les codes vestimentaires sont décontractés (sauf pour les compagnies de Luxe comme Silversea, Radisson Seven Seas Cruises …). Nous vous conseillons de vous munir de chaussures confortables pour les activités sur le pont, de vêtements décontractés et de plusieurs maillots de bain. Les croisières sont loin d’être aussi formelles qu’autrefois, il existe cependant un code vestimentaire pour les soirées à bord, selon la nature de l’occasion et les activités : - Soirée de gala : pour ces grandes occasions, nous conseillons aux dames et aux messieurs des tenues de soirées élégantes - Soirée semi décontractées : nous conseillons aux messieurs d’arborer un costume très simple et aux dames un tailleur ou une veste - Soirée décontractées : comme son nom l’indique, venez avec des vêtements dans lesquels vous êtes à l’aise. N’oubliez pas d’emporter un pull over pour vous protéger des écarts de température entre les salles climatisées et l’extérieur. Avant de partir de chez vous, assurez vous d'avoir avec vous : - Votre (vos) passeport(s) en règle - Votre (vos) billet(s) d'embarquement, - Votre (vos) billets d'avion, de train, de bus A/R (si c'est approprié), - Tous les vouchers pour les transferts et hôtels (si c'est approprié), - Votre police d'assurances d'assurance, - Argent comptant, Euro/Traveller chèques, cartes de crédit
Si vous prenez des médicaments de n'importe quel type, rappelez-vous d'en apporter un approvisionnement suffisant car ils peuvent ne pas être disponibles sur le bateau. N'oubliez pas votre appareil photo ! Qu'est-ce que je dois savoir au sujet de mes bagages ? Quand vos billets d'embarquements arriveront, il y aura quelques étiquettes de bagage dans la même enveloppe. Vous devrez les compléter de votre nom, du nom du bateau, du numéro de la cabine, de la date et du port d'embarquement. S'il vous plaît, écrivez en lettres capitales pour permettre une lecture plus facile. Une fois à bord, demandez juste à votre cabinier votre bagage. Vous pourrez alors laisser vos valises vides dans un endroit sûr et verrouillé jusqu' à la fin de la croisière. Ai-je besoin d’un passeport ou d’un visa ? Si vous êtes citoyen de l’Union Européenne, une carte d’identité ou un passeport en cours de validité suffisent pour voyager dans les pays de l’Union Européenne. Dans le cas contraire, vous devez être en possession d’un passeport valide six mois après votre date de retour. Vous aurez également peut être besoin de visa. Pour plus, d’informations, nous vous invitons à consulter un de nos spécialistes croisières au numéro suivant : 0826 968 000. Que doit-on savoir sur les pourboires ? La tradition veut que l’on distribue des pourboires pendant une croisière. Cette coutume peu connue en Europe, est essentielle à bord d’un navire de croisière : les pourboires sont en effet une manière de garantir la qualification du personnel et le niveau élevé des services offerts à bord. Ces pourboires sont prés payés auprès de certaines compagnies (Royal Caribbean Cruise Line, Carnival, Costa croisières). Il faut compter en moyenne 8€/jour/personne. Pourrai-je garer ma voiture au port ? La plupart des ports sont dotes d’un parking longue durée payant (compter en moyenne 10€/jour) Il est possible de pré réserver une place mais le paiement ne se fait que sur place. Certains ports n’acceptent que les espèces. Quelles sont les procédures d’embarquement ? En général, l’embarquement commence deux à trois heures avant le départ. Il est très important que vous vous présentiez à l’embarquement au moins une heure avant le départ, la passerelle sera retirée une demi heure avant le départ. A l’issue du check-in, vous recevrez votre carte d’embarquement. Cette carte sera votre « carte d’identité » à bord et vous permettra d’embarquer ou de débarquer en toute sécurité ou de faire vos achats à bord. Vos bagages seront livrés directement dans votre cabine. Une fois à bord, vous êtes entièrement libre de visiter le bateau. Sachez qu’en général, une réunion d’informations est organisée pour les passagers qui viennent d’embarquer. Est ce que mes amis peuvent m’accompagner dans ma cabine avant le départ ? Pour des raisons de sécurité, la plupart des compagnies n’autorisent pas l’embarquement des visiteurs à bord de leurs bateaux. Que savoir à propos des Itinéraires et des Excursions ? Les temps de navigation montrés sur le site sont corrects au moment de la saisie. Ils sont susceptibles, cependant, de changement pour des raisons opérationnelles. Les descriptions des destinations et des endroits qui peuvent être visités et vus en participant aux diverses excursions que nous offrons, sont purement indicatives. Celles-ci peuvent être réservées à bord, au bureau des excursions (dépendant, naturellement, de la disponibilité). Votre croisière peut inclure une escale technique où le navire sera accosté pendant un laps de temps très court. On ne permet pas à des passagers d'aller à terre pendant ces escales techniques à moins qu'ils participent aux excursions organisées.
LA VIE A BORD Qui trouve-t-on à bord ? Avec Costa croisières, MSC Croisières, Louis Cruise Line la clientèle sera largement française et italienne. Avec Norwegian Cruise Line, Carnival ou RCCL, la clientèle sera plus américaine. Vous voyagerez en compagnie de personnes du monde entier, qui partageront votre envie de vous amuser. L’ambiance unique de la croisière aide à faire connaissance, il vous suffira si vous le souhaitez de vous laisser entraîner par quelques-unes des activités d’animation. En revanche, si vous préférez la tranquillité, personne ne viendra vous déranger dans l’intimité de votre cabine. Comment connaître les activités proposées à bord ? Pour être informé à tout moment, chaque compagnie édite chaque jour un bulletin d'informations en plusieurs langues. Vous recevrez un exemplaire directement dans votre cabine, qui vous indiquera : • Les évènements quotidiens, (jeux concours, ateliers de danse, cours d’aérobic …) • Programmes des films et des spectacles ainsi que leurs lieux • Heure des repas, • Les Cocktails du jour • Boutiques ouvertes et promotions en cours • Horaires d’ouverture des services à bord (réception, bureau des excursions, coiffeur, esthéticien, salles de sports) • Programmes et tarifs des excursions du jour Comment fait-on pour régler pour régler ses achats à bord ? Pour plus de sécurité, toutes les compagnies de croisières ont choisi d’éviter toute circulation d’espèce à bord. A votre arrivée sur le bateau, vous recevrez une carte de paiement de la compagnie, cette carte vous permettra de régler toutes vos dépenses à bord, des boissons au casino. Nous vous conseillons de conserver toutes vos factures, vous recevrez à la fin de votre séjour un récapitulatif de vos dépenses. Votre carte de croisière fonctionne également en tant qu'identificateur électronique quand vous quittez le paquebot pour partir en excursion ou pour aller à terre ; et sur certaines compagnies, la carte sert également de clé électronique pour votre cabine. Tandis que tous les prix à bord sont affichés en Euro, le règlement des comptes à bord peut être fait dans n'importe quelle devise de la CE au taux officiel. Un service limité de change est disponible au bureau d'information dans toute la croisière pour vos dépenses à terre. Qu’en est-il des services offerts aux familles ? Pendant les vacances scolaires, de nombreuses installations et activités sont dédiées aux enfants et aux adolescents en fonction de leurs âges. Les enfants sont pris en charge à partir de 3 ans. Des lits d’enfants sont disponibles pour les bébés, mais veuillez noter que ceux-ci réduiront la surface au sol disponible de votre cabine. Le baby-sitting et la surveillance d’enfants peuvent également être prévus (pour une somme modique), à condition que le personnel de bord soit en mesure d’offrir tels services. L’âge minimum pour le service de baby-sitting est de six mois. Tous les enfants participant aux activités doivent être propres. Que prévoit le règlement de bord en ce qui concerne les fumeurs ? Les zones fumeurs et non fumeurs sont clairement indiquées sur tous les navires. Il n’y a pas de cabines non fumeur. Toutes les salles de spectacle et restaurants sont non fumeurs. Fumer la pipe et le cigare est autorisé, mais uniquement sur les ponts extérieurs et les salles dédiées, le cas échéant. Où déposer mes biens précieux ou mes objets de valeur ? Assurez-vous que vos biens précieux et vos objets de valeurs (médicaments, bijoux, objets fragiles) sont emballés dans des bagages à main et qu’ils ne sont pas laissés en cabine. Pour plus de sécurité, nous vous conseillons de les déposer au bureau du commissaire de bord ou, si vous avez dans votre cabine (c’est la cas, dans la plupart des nouveaux paquebots), dans le mini-coffre prévu à cet effet. Il vous est également conseillé de prendre une assurance appropriée. J'ai entendu dire qu'il y avait de nombreuses boutiques à bord ? En effet, à bord vous trouverez une variété de boutiques avec des articles s'étendant des vêtements aux produits de beauté, aux parfums, aux souvenirs, aux cadeaux etc... Vous y trouverez également des accessoires utiles en cas d’oubli : chapeaux, lunettes de soleil, crème solaire, t-shirts … Il y a également un service de photographies, à l'aide d'un photographe professionnel, toujours prêt à capturer ces moments si spéciaux lors de votre croisière… Notez cependant que les boutiques seront fermées pendant vos escales. Comment se maintenir en forme à bord ? Pour garder la forme, vous aurez à votre disposition des centres de fitness équipés avec du matériel moderne et performant (rameurs, vélos, haltères) où seront également dispensées des séances d’aérobic, des cours de yoga etc. Pour briller dans les soirées ou tout simplement prendre soin de vous, vous aurez à votre disposition, un coiffeur, un esthéticien mais aussi un véritable centre de traitement avec sauna, hammam et massages. De plus en plus de paquebots, offrent aujourd’hui un centre de thalassothérapie. Dans les 24 heures qui suivront votre embarquement, vous serez invités à participez à une réunion d'informations et de formation sur la sécurité à bord. Si vous avez des questions, n'hésitez pas à les poser, si vous n'êtes pas sur de la façon d'enfiler votre veste, par exemple, c'est le moment de demander des explications. Les quelques minutes que vous passerez à écouter les intervenants permettront peut-être, sans vouloir dramatiser, de vous sauvegarder.
les excursions
la vieille ville d' IBIZA
pour y être allé avec le coral, cette année ce sera vielle ville et plage , j'ai trouvé pleins d'infos sur le site de l'office de tourisme, il y a une plage tout près de la vieille ville, plage( ses figueretès )450 mètres de long près du centre ville accessible à pieds, avec le bus 10 où 10 b qui và en direction de l'aéroport, vous avez un peu plus loin la plus grande plage de l'île( al en bossa), accessible avec le bus 10 b et le 14 , ils peuvent se prendrent sur le port et au pied de la vieille ville, c'est cette plage qu'il faut privilégier pour ses discothèques .La vieille ville est accessible très facilement , pour nous le bâteau était au pied nous n'avons pas eu besoin de navettes, les plus longs accostent plus loin d'où la nécessité de la navette, par contre la montée à la vieiille ville est très glissante cailloux usés mon mari est tombé moi j'ai failli , prendre de bonnes chaussures avec crampons, Allez visiter ce site vous trouverez pleins d'informations en français , et plans en pdf de l'île et de la ville d'Ibiza que vous pourrez imprimer.
L'arrêt à Palma se fait dans le terminal 2, à environ 20 ou 30 minutes à pied du centre-ville, selon votre vitesse de marche.
On ne peut pas se tromper de chemin, car on longe le port. Par contre, effectivement, c'est un peu loin. Nous, nous l'avons fait à pied, ce qui permet de remonter le port et de voir des bateaux superbes (on a vu des yatch magnifiques).
Toutefois, si vous êtes une "petite" marcheuse, mieux vaut le faire en bus. Le bus No 1 va du Terminal 2 au centre (lun-sam 8h00-21h00; service réduit le dim et pendant les vacances). Il s'arrête à Plaça de la Reina et Plaça Rei Joan Carles I, avant de continuer sur Plaça Espanya. Il y a aussi un arrêt de taxi devant le terminal. Le ticket de bus 1 coûte 1€ et des poussières et le bus peut vous déposer aux abords de la cathédrale (une des plus belles cathédrales de la Méditerranée). Vous ne pouvez pas le manquer, c'est juste à la sortie du terminal.
Une expérience à ne pas manquer à Palma : prendre le ferrocarril de Soller (Plaça Espanya, la gare du ferrocarril n'est pas loin de l'office de tourisme) : il s'agit d'un petit train en bois en service depuis 1901, et qui pour vous conduire à Soller, joli petit village haut perché, vous fera traverser des valons à fleur de montagne : panorama superbe, expérience formidable (surtout si vous aimez les trains et l'univers ferroviaire en général).
voila je pense qu'il faut se donner rendez vs a une certaine heure sur le bateau premier jours et du coup se rencontrer !! ca sera super !!!
alors voila ce que j'ai glanée a droite a gauche
_a rajouter au prix de la croisieres obligatoirement 7euros par jour par adultes et les enfants de moins de 14 ans paye pas ??? - pour verifier son compte costa en mer carte cabine rattachee a votre carte bleue et pour faire quand meme les comptes lol canal 4 de la tele de votre chambre _ manger au premier service 18h45 apparment mieux avec des enfants et ensuite plus facile pour les spectacles _ simulateur f1 a 10 euros lol - foto sur place photographes qui vs shoot a donf 14 euros _ forfait boys and girls a 46 euros les 20 boisson ce qui donne la boisson a 2.30 _ n'emmener pas de serviette , ils fournissent ds les chambres et a la piscines apparement voila c'est tous ce que j'ai glannée si quelqu'un d'autres a des infos je suis preneuse !! bonne soirée bonjour alors voici d'autres infos glané a droite a gauche pour voyage du 14 juillet 2012 sur costa serena "rivages du soleil " avec deux grand de 16 et 19 et une stroumfette de 5 ans !!!!
_prix des fotos a bord : 9,15,20
_ forfait pourboire on i echape pas : 7 euros par jours et par adultes donc hop 50 euros pour la semaine _ eau en carafe gratuite et apparement bonne ????
_ trjs manger au premier service 18h45 tot mais sinon on rate les spectacle
_ ptit dej en cabine now payant 5 euros
_ eau au resto 2 euro _ café : 1.3 _ coktail entre 5 et 7 euros _room service facturé 2 euro _borne totem pont 3 pour verifier vos depenses sur votre carte costa au jour le jour _ club enfants : 9h/22h le squok club
excursion !!!!
_ palma : marineland 59 adultes et 41.3 enfants code exc0645, sinon pour aller en ville bus de ville moins cher que costa 6 eyros
_olbia : plage pitou ............apparement super
_ savone : aquarium de genes , 49 adultes , 36.75 enfants code exc 0381, sinon oasis de bergau 35 adultes , 24.50 enfants code exc 2065 , sinon les rue , les brocantes et la forteresse et super petit marché !!
_ ibiza : plage et balade en catamaran 74 adukltes , 51.8 enfants code exc 0549 , sinon marché hippy 35 adultes , 24.5 enfants code exc 2717 !!!! voila je cherche trjs boite de nuit cool pour les grand et super plage a frequenter mais je trouve pas !!! lol _ bonsoir
p dejeuner 7h a 10 h
le midi je ne sais pas
le soir 2 services
1er de 18h15 a 20h/20h15
2 eme de 20h45 a 22h30/23h
cordialement
bonsoir cathy , voila ce que j'ai trouvé sur le net pour nos ado et pour les autres lol
IBIZA
Marché d’Es Canar Ce marché se tient tous les mercredis de chaque semaine. Il réunit plus de 400 étals. A l’origine, ce marché a vu le jour durant la période hippie de Ibiza, pendant les années 60-70. Aujourd’hui, il a toujours autant de succès.
Prendre le bus : Le Discobus fonctionne toute la nuit entre la ville d’Ibiza et le port des Torrent, via Sant Antonio et Sant Rafael. Il y en a aussi un qui dessert Es Cana et Playa d’En Bossa, via Santa Eulalia et Ibiza. Il y a environ un bus par heure.
Il y a sept discothèques principales sur l’île : le Pacha (depuis 1973 !), l’Es Paradis (depuis 1975), l’Amnesia (et ses soirées « mousse »), le Space (pour « l’after »), le Privilège, El Divino et l’Eden. Ces clubs se trouvent à Ibiza-ville (Eivissa en espagnol) ou sur la commune de San Antonio (de l’autre côté de l’île).
direction LA PLAGE.Attention il ne s'agit pas d'aller à la plage pour aller se baigner!!no, la bon plan c'est d'aller au BORA BORA (si vous etes a playa den bossa ou ibiza meme)
Mais c'est là que les choses sérieuses commencent:ou c'est qu'on sort ce soir? réponse:amnesia, space, el divino, es paradis, pacha, eden, privilege... PS: a le kiss mais c'est pour les bouffons
CONSEILS:dans les rues c'est blindé de types qui vous refillent des flyers pour les soirées:PRENEZ LES!! dessus il y a souvent des réductions pour les boites et comme c'est assez cher(privilege=8000 pesetas...mais 12000 personnes ;-) )
La bas les taxis sont pas chers du tout mais y encore moin cher:le discobus, il passe dans toute l'ile toute les heures toute la nuit et y a de la zik dedans..
PALMA
Promenade en ville Après la plage, n’hésitez pas à découvrir la ville à pieds. Rendez-vous à la Rambla, la grande avenue piétonne de Palma, ressemblant d’ailleurs aux Ramblas de Barcelone. Là, le passage est ombragé et c’est agréable d’y flâner. Les commerçants rouvrent justement leurs portes en fin d’après-midi, après les grosses chaleurs. Rendez-vous aussi au Parc de la Mar qui, comme son nom l’indique, longe le littoral. Couvert de palmiers, d’un bassin, c’est l’un des lieux de promenades favoris des habitants.
Un dîner sur le port L’Île de Majorque est mondialement réputée pour sa cuisine. Sur le port, sur l’une des nombreuses terrasses de restaurants de la ville, attablez-vous et découvrez de nouvelles saveurs. Des soupes légères ou épaisses, au poisson ou à la viande, composées de choux, de pain trempé dans du bouillon, et parfumé d’épices et d’aromates. Comme c’est souvent le cas dans la cuisine méditerranéenne, on associe aussi aliments sucrés et salés. Le tout accompagné par les meilleurs vins AOC de Majorque, rouges, blancs ou rosés. Profitez de votre séjour pour ravir vos papilles.
AVANT DE PARTIR La plupart du temps les codes vestimentaires sont décontractés (sauf pour les compagnies de Luxe comme Silversea, Radisson Seven Seas Cruises …). Nous vous conseillons de vous munir de chaussures confortables pour les activités sur le pont, de vêtements décontractés et de plusieurs maillots de bain. Les croisières sont loin d’être aussi formelles qu’autrefois, il existe cependant un code vestimentaire pour les soirées à bord, selon la nature de l’occasion et les activités : - Soirée de gala : pour ces grandes occasions, nous conseillons aux dames et aux messieurs des tenues de soirées élégantes - Soirée semi décontractées : nous conseillons aux messieurs d’arborer un costume très simple et aux dames un tailleur ou une veste - Soirée décontractées : comme son nom l’indique, venez avec des vêtements dans lesquels vous êtes à l’aise. N’oubliez pas d’emporter un pull over pour vous protéger des écarts de température entre les salles climatisées et l’extérieur. Avant de partir de chez vous, assurez vous d'avoir avec vous : - Votre (vos) passeport(s) en règle - Votre (vos) billet(s) d'embarquement, - Votre (vos) billets d'avion, de train, de bus A/R (si c'est approprié), - Tous les vouchers pour les transferts et hôtels (si c'est approprié), - Votre police d'assurances d'assurance, - Argent comptant, Euro/Traveller chèques, cartes de crédit
Si vous prenez des médicaments de n'importe quel type, rappelez-vous d'en apporter un approvisionnement suffisant car ils peuvent ne pas être disponibles sur le bateau. N'oubliez pas votre appareil photo ! Qu'est-ce que je dois savoir au sujet de mes bagages ? Quand vos billets d'embarquements arriveront, il y aura quelques étiquettes de bagage dans la même enveloppe. Vous devrez les compléter de votre nom, du nom du bateau, du numéro de la cabine, de la date et du port d'embarquement. S'il vous plaît, écrivez en lettres capitales pour permettre une lecture plus facile. Une fois à bord, demandez juste à votre cabinier votre bagage. Vous pourrez alors laisser vos valises vides dans un endroit sûr et verrouillé jusqu' à la fin de la croisière. Ai-je besoin d’un passeport ou d’un visa ? Si vous êtes citoyen de l’Union Européenne, une carte d’identité ou un passeport en cours de validité suffisent pour voyager dans les pays de l’Union Européenne. Dans le cas contraire, vous devez être en possession d’un passeport valide six mois après votre date de retour. Vous aurez également peut être besoin de visa. Pour plus, d’informations, nous vous invitons à consulter un de nos spécialistes croisières au numéro suivant : 0826 968 000. Que doit-on savoir sur les pourboires ? La tradition veut que l’on distribue des pourboires pendant une croisière. Cette coutume peu connue en Europe, est essentielle à bord d’un navire de croisière : les pourboires sont en effet une manière de garantir la qualification du personnel et le niveau élevé des services offerts à bord. Ces pourboires sont prés payés auprès de certaines compagnies (Royal Caribbean Cruise Line, Carnival, Costa croisières). Il faut compter en moyenne 8€/jour/personne. Pourrai-je garer ma voiture au port ? La plupart des ports sont dotes d’un parking longue durée payant (compter en moyenne 10€/jour) Il est possible de pré réserver une place mais le paiement ne se fait que sur place. Certains ports n’acceptent que les espèces. Quelles sont les procédures d’embarquement ? En général, l’embarquement commence deux à trois heures avant le départ. Il est très important que vous vous présentiez à l’embarquement au moins une heure avant le départ, la passerelle sera retirée une demi heure avant le départ. A l’issue du check-in, vous recevrez votre carte d’embarquement. Cette carte sera votre « carte d’identité » à bord et vous permettra d’embarquer ou de débarquer en toute sécurité ou de faire vos achats à bord. Vos bagages seront livrés directement dans votre cabine. Une fois à bord, vous êtes entièrement libre de visiter le bateau. Sachez qu’en général, une réunion d’informations est organisée pour les passagers qui viennent d’embarquer. Est ce que mes amis peuvent m’accompagner dans ma cabine avant le départ ? Pour des raisons de sécurité, la plupart des compagnies n’autorisent pas l’embarquement des visiteurs à bord de leurs bateaux. Que savoir à propos des Itinéraires et des Excursions ? Les temps de navigation montrés sur le site sont corrects au moment de la saisie. Ils sont susceptibles, cependant, de changement pour des raisons opérationnelles. Les descriptions des destinations et des endroits qui peuvent être visités et vus en participant aux diverses excursions que nous offrons, sont purement indicatives. Celles-ci peuvent être réservées à bord, au bureau des excursions (dépendant, naturellement, de la disponibilité). Votre croisière peut inclure une escale technique où le navire sera accosté pendant un laps de temps très court. On ne permet pas à des passagers d'aller à terre pendant ces escales techniques à moins qu'ils participent aux excursions organisées.
LA VIE A BORD Qui trouve-t-on à bord ? Avec Costa croisières, MSC Croisières, Louis Cruise Line la clientèle sera largement française et italienne. Avec Norwegian Cruise Line, Carnival ou RCCL, la clientèle sera plus américaine. Vous voyagerez en compagnie de personnes du monde entier, qui partageront votre envie de vous amuser. L’ambiance unique de la croisière aide à faire connaissance, il vous suffira si vous le souhaitez de vous laisser entraîner par quelques-unes des activités d’animation. En revanche, si vous préférez la tranquillité, personne ne viendra vous déranger dans l’intimité de votre cabine. Comment connaître les activités proposées à bord ? Pour être informé à tout moment, chaque compagnie édite chaque jour un bulletin d'informations en plusieurs langues. Vous recevrez un exemplaire directement dans votre cabine, qui vous indiquera : • Les évènements quotidiens, (jeux concours, ateliers de danse, cours d’aérobic …) • Programmes des films et des spectacles ainsi que leurs lieux • Heure des repas, • Les Cocktails du jour • Boutiques ouvertes et promotions en cours • Horaires d’ouverture des services à bord (réception, bureau des excursions, coiffeur, esthéticien, salles de sports) • Programmes et tarifs des excursions du jour Comment fait-on pour régler pour régler ses achats à bord ? Pour plus de sécurité, toutes les compagnies de croisières ont choisi d’éviter toute circulation d’espèce à bord. A votre arrivée sur le bateau, vous recevrez une carte de paiement de la compagnie, cette carte vous permettra de régler toutes vos dépenses à bord, des boissons au casino. Nous vous conseillons de conserver toutes vos factures, vous recevrez à la fin de votre séjour un récapitulatif de vos dépenses. Votre carte de croisière fonctionne également en tant qu'identificateur électronique quand vous quittez le paquebot pour partir en excursion ou pour aller à terre ; et sur certaines compagnies, la carte sert également de clé électronique pour votre cabine. Tandis que tous les prix à bord sont affichés en Euro, le règlement des comptes à bord peut être fait dans n'importe quelle devise de la CE au taux officiel. Un service limité de change est disponible au bureau d'information dans toute la croisière pour vos dépenses à terre. Qu’en est-il des services offerts aux familles ? Pendant les vacances scolaires, de nombreuses installations et activités sont dédiées aux enfants et aux adolescents en fonction de leurs âges. Les enfants sont pris en charge à partir de 3 ans. Des lits d’enfants sont disponibles pour les bébés, mais veuillez noter que ceux-ci réduiront la surface au sol disponible de votre cabine. Le baby-sitting et la surveillance d’enfants peuvent également être prévus (pour une somme modique), à condition que le personnel de bord soit en mesure d’offrir tels services. L’âge minimum pour le service de baby-sitting est de six mois. Tous les enfants participant aux activités doivent être propres. Que prévoit le règlement de bord en ce qui concerne les fumeurs ? Les zones fumeurs et non fumeurs sont clairement indiquées sur tous les navires. Il n’y a pas de cabines non fumeur. Toutes les salles de spectacle et restaurants sont non fumeurs. Fumer la pipe et le cigare est autorisé, mais uniquement sur les ponts extérieurs et les salles dédiées, le cas échéant. Où déposer mes biens précieux ou mes objets de valeur ? Assurez-vous que vos biens précieux et vos objets de valeurs (médicaments, bijoux, objets fragiles) sont emballés dans des bagages à main et qu’ils ne sont pas laissés en cabine. Pour plus de sécurité, nous vous conseillons de les déposer au bureau du commissaire de bord ou, si vous avez dans votre cabine (c’est la cas, dans la plupart des nouveaux paquebots), dans le mini-coffre prévu à cet effet. Il vous est également conseillé de prendre une assurance appropriée. J'ai entendu dire qu'il y avait de nombreuses boutiques à bord ? En effet, à bord vous trouverez une variété de boutiques avec des articles s'étendant des vêtements aux produits de beauté, aux parfums, aux souvenirs, aux cadeaux etc... Vous y trouverez également des accessoires utiles en cas d’oubli : chapeaux, lunettes de soleil, crème solaire, t-shirts … Il y a également un service de photographies, à l'aide d'un photographe professionnel, toujours prêt à capturer ces moments si spéciaux lors de votre croisière… Notez cependant que les boutiques seront fermées pendant vos escales. Comment se maintenir en forme à bord ? Pour garder la forme, vous aurez à votre disposition des centres de fitness équipés avec du matériel moderne et performant (rameurs, vélos, haltères) où seront également dispensées des séances d’aérobic, des cours de yoga etc. Pour briller dans les soirées ou tout simplement prendre soin de vous, vous aurez à votre disposition, un coiffeur, un esthéticien mais aussi un véritable centre de traitement avec sauna, hammam et massages. De plus en plus de paquebots, offrent aujourd’hui un centre de thalassothérapie. Dans les 24 heures qui suivront votre embarquement, vous serez invités à participez à une réunion d'informations et de formation sur la sécurité à bord. Si vous avez des questions, n'hésitez pas à les poser, si vous n'êtes pas sur de la façon d'enfiler votre veste, par exemple, c'est le moment de demander des explications. Les quelques minutes que vous passerez à écouter les intervenants permettront peut-être, sans vouloir dramatiser, de vous sauvegarder.
les excursions
la vieille ville d' IBIZA
pour y être allé avec le coral, cette année ce sera vielle ville et plage , j'ai trouvé pleins d'infos sur le site de l'office de tourisme, il y a une plage tout près de la vieille ville, plage( ses figueretès )450 mètres de long près du centre ville accessible à pieds, avec le bus 10 où 10 b qui và en direction de l'aéroport, vous avez un peu plus loin la plus grande plage de l'île( al en bossa), accessible avec le bus 10 b et le 14 , ils peuvent se prendrent sur le port et au pied de la vieille ville, c'est cette plage qu'il faut privilégier pour ses discothèques .La vieille ville est accessible très facilement , pour nous le bâteau était au pied nous n'avons pas eu besoin de navettes, les plus longs accostent plus loin d'où la nécessité de la navette, par contre la montée à la vieiille ville est très glissante cailloux usés mon mari est tombé moi j'ai failli , prendre de bonnes chaussures avec crampons, Allez visiter ce site vous trouverez pleins d'informations en français , et plans en pdf de l'île et de la ville d'Ibiza que vous pourrez imprimer.
L'arrêt à Palma se fait dans le terminal 2, à environ 20 ou 30 minutes à pied du centre-ville, selon votre vitesse de marche.
On ne peut pas se tromper de chemin, car on longe le port. Par contre, effectivement, c'est un peu loin. Nous, nous l'avons fait à pied, ce qui permet de remonter le port et de voir des bateaux superbes (on a vu des yatch magnifiques).
Toutefois, si vous êtes une "petite" marcheuse, mieux vaut le faire en bus. Le bus No 1 va du Terminal 2 au centre (lun-sam 8h00-21h00; service réduit le dim et pendant les vacances). Il s'arrête à Plaça de la Reina et Plaça Rei Joan Carles I, avant de continuer sur Plaça Espanya. Il y a aussi un arrêt de taxi devant le terminal. Le ticket de bus 1 coûte 1€ et des poussières et le bus peut vous déposer aux abords de la cathédrale (une des plus belles cathédrales de la Méditerranée). Vous ne pouvez pas le manquer, c'est juste à la sortie du terminal.
Une expérience à ne pas manquer à Palma : prendre le ferrocarril de Soller (Plaça Espanya, la gare du ferrocarril n'est pas loin de l'office de tourisme) : il s'agit d'un petit train en bois en service depuis 1901, et qui pour vous conduire à Soller, joli petit village haut perché, vous fera traverser des valons à fleur de montagne : panorama superbe, expérience formidable (surtout si vous aimez les trains et l'univers ferroviaire en général).
voila je pense qu'il faut se donner rendez vs a une certaine heure sur le bateau premier jours et du coup se rencontrer !! ca sera super !!!
Thaïlande: ma copine de bar est enceinte! English translation pending
Que faire pour être le plus réglo possible sans me faire plumer alors que je me suis fait piégé ? j' ai des sentiments pour cette femme qui a 34 ans, (6 ans de plus que moi).
Elle va accoucher en septembre , je vais demander un test de paternité et assumer les frais, s' il s' agit de mon enfant. Combien celà coûte t' il ? Dois-je annoncer la naissance a l' ambassade ? Je ne désire pas me marier dans un premier temps au vu de la situation, me marier et ensuite divorcer en Suisse m' obligerai de vivre dans la précarité pendant 20 ans. Je ne sait rien d' elle, par exemple si elle a été déjà mariée, si elle a déjà eu des enfants ? ou puis-je avoir ces informations ? par un détective ? j' attends vos informations et vos conseils merci.
Nouriture sur le bateau de croisières MSC Divina? English translation pending
Bonjour à tous et à toutes, je sais que tous les goûts sont dans la nature et que les opinions peuvent être bien différentes d'une personne à l'autre mais j'aurai quand même une idée en faisant la moyenne de vos commentaires. Je dois réserver bientôt pour un embarquement au mois de février 2013 à Barcelone et mon agent de voyage me dis que MSC n'est pas reconnu pour sa qualité de nourriture à bord. Donc j'aimerais avoir votre opinion la seule autre croisière que j'ai fait était en Alaska avec Princess. Merci à l'avance et j’attends vos réponses avec impatience.
Cinq Terre: où rester/loger? English translation pending
bonjour!
Je suis de passage en Italie pendant 5 jours et je comptais aller a cinq Terre avec ma femme. Projet: Randonnées, Velo, plages et villages pittoresques...(et restos...)
lesquel de ces villages recommanderiez vous pour rester lanuit ? Vernazza a l'air magnifique, mais pas beaucoup d'hotels ou chambres d'hote dans le village a priori.
sinon, un autre village serait a recommander pour l'hebergement ?
Merci!
Je suis de passage en Italie pendant 5 jours et je comptais aller a cinq Terre avec ma femme. Projet: Randonnées, Velo, plages et villages pittoresques...(et restos...)
lesquel de ces villages recommanderiez vous pour rester lanuit ? Vernazza a l'air magnifique, mais pas beaucoup d'hotels ou chambres d'hote dans le village a priori.
sinon, un autre village serait a recommander pour l'hebergement ?
Merci!
Retour de la Mer Morte avec le Mélody English translation pending
Hier à 16:33
Bonjour à tous,
j'intitule ainsi ce CR car en fait elle était le but de cette croisière et une terrible sciatique m'ayant pas mal handicapée le sur- lendemain de notre embarquement je n'ai pu réunir mes forces que pour affronter cette excursion. Nous ne sommes pas là pour parler de nos petites misères, mais ceci pour vous expliquer le manque de détails sur les escales que j'ai pour la plus part passées dans la cabine.
Donc le 25 nous commençons par quitter l'aéroport de Nice à 14H au lieu des 11H30 prévues, ce sont des cars niçois et non Italiens comme d'habitude qui nous enmèment à Gênes. Arrivée à Gênes vers 16H30, grace au merveilleux sésame qu'est la carte black que nous présentons dans le hall d'enregistrement nous sommes de suite dirigés vers un bureau et montons immédiatement à bord, nos valises nous suivent quelle rapidité jamais cela n'avait été aussi rapide si ce n'avait été ce fichu car, mais bon oublions cela ce n'est pas bien grâve, rangement des valises , enregistrement de la carte club à l'accueil, la douche et hop c'est déjà l'heure du repas. La cabine je ne vous en parlerai pas car nous demandons touours la même elle est située à côté du Doc et je l'ai apprèciée une fois de plus. Ils ont changé les tentures et le dessus de lit un lourd satin rouge avec des motifs noirs similaire a celui qui est dans les chambre rouge du Fantasia et splendida pour ceux qui connaissent du coup la cabine semble moins vieillotte et toujours aussi spacieuse chose aussi que je vais apprècier mais cela je ne le savais pas encore. Donc premier souper au resto nous retrouvons quelques serveurs connus mais beaucoup sont nouveaux. Intallés à une table tous les 2 toujours grâce au précieux sésame, le repas est le bienvenu car avec le retard du car depuis ce matin 5H nous n'avons pas mangé.
Après le repas malgré la fatigue nous décidons d'aller faire quelques danses au "Galaxy" grossière erreur car c'est je pense là le départ de mes déboires.
Le lendemain Civitavecchia nous décidons d'aller nous promener dans la ville et faire quelques emplettes ainsi que rendre visite à un bijoutier qui est sur la grande avenue principale, nous avons sympathisé lors d'escales il y a quelques années de cela et à chaque escale nous passons lui dire bonjour.
Repas de midi retour au bateau ce n'est que l'après midi que des douleurs commencent a se faire sentir, nuit d'enfer, le lendemain journée en mer je reste allongée pensant que cela va se calmer, le surlendemain 2ème jour en mer je demande à mon mari d'aller chercher le Doc car l'escale d'Israel approche et après tout je suis là pour aller voir la mer morte et pas pour rester dans la cabine. Toc toc c'est le Doc, en tête je vois arriver une infirmière tenant une piqure en l'air suivie du Doc très sympas tous les 2 mais d'origine Ukrainienne ils ne parlent pas un mot de Français, je montre donc le lieu de ma douleur , la fesse, la cuisse le genou en fait tout est douloureux, il me tatouille et hop le verdict tombe " nervous " et aussitôt la piqure est faite. Il ne me reste plus qu'à attendre, mon époux rejoint seul le resto aussitôt tout le personnel très inquiet demande de mes nouvelles, et le Room service vient m'apporter de quoi me restaurer dans la cabine (gratuitement) Le soir je peux me mettre debout mais la douleur est toujours ma compagne, le lendemain même chose, mon époux retourne chez notre voisin le doc qui lui délivre une plaquette d'anti inflammatoire (voltarène en france) du coup je suis mieux dans le canapé où j'arrive à me caler ( heureusement que c'est un 4 places assises) et je vais y passer mes nuits durant la croisière. 3éme jour escale à Limassol il y a une navette shuttle qui méne au centre ville je décide d'y aller pour voir si je supporte le car et si je peux marcher car nous allons bientôt arriver à HaÎfa et je passe par des moments de désespoir et d'espoir quand les douleurs s'estompent. Toc Toc on frappe à la porte c'est le Room service qui livre une première bouteille de champagne Moët & Chandon brut impérial et un plateau d'une dizaine de fraises au chocolat livrés dans la cabine remontent un peu le moral Entre temps j'avais appelé l'assistance de notre assusance ne sachant au juste comment j'allais me sortir de ce problème ayant déjà une facture du médecin de 115€ si d'autres soins s'imposaient il valait mieux prévenir, donc le service concerné m'ouvre un dossier et m'informe qu'un médecin va me rappeler, 5 minutes a peine dring dring c'est le toubib de chez Gan il me pose quelques questions et également la composition de la fameuse piqure, fastoche j'ai le détail sur la facture, sa conclusion c'est très bien et de quelle nationalité est le médecin Ukrainien sa réponse me rassure aucun problème c'est très bien reposez vous et continuer le traitement. Je me hasarde quand même à lui dire que dans 2 jours je dois aller visiter Masada et la mer Mer morte et là il me dit le car est déconseillé ( AR il y a quand même 500 kms) mais d'après lui aucune contre indication au fait de marcher. La veille la douleur est un peu moins vive donc j'irai à la mer morte pas question de capituler je vais à l'accueil pour demander si il me serait possible de sortir en priorité afin de choisir une place dans le car ou je puisse me caler, té j'avais oublié que le précieux sésame black offre cela et à mon arrivée au car petite vitesse un gros panneau réservé sur les places derrière le chauffeur m'attend, je me cale le mieux possible très digne je ne peux tenir assise que sur la bordure des siége tout retrait en arrière redeclanche les douleurs, donc le sac à dos dans le dos pour me caler, en avant marquise c'est parti pour la mer morte A bientôt pour la visite de la mer morte
j'intitule ainsi ce CR car en fait elle était le but de cette croisière et une terrible sciatique m'ayant pas mal handicapée le sur- lendemain de notre embarquement je n'ai pu réunir mes forces que pour affronter cette excursion. Nous ne sommes pas là pour parler de nos petites misères, mais ceci pour vous expliquer le manque de détails sur les escales que j'ai pour la plus part passées dans la cabine.
Donc le 25 nous commençons par quitter l'aéroport de Nice à 14H au lieu des 11H30 prévues, ce sont des cars niçois et non Italiens comme d'habitude qui nous enmèment à Gênes. Arrivée à Gênes vers 16H30, grace au merveilleux sésame qu'est la carte black que nous présentons dans le hall d'enregistrement nous sommes de suite dirigés vers un bureau et montons immédiatement à bord, nos valises nous suivent quelle rapidité jamais cela n'avait été aussi rapide si ce n'avait été ce fichu car, mais bon oublions cela ce n'est pas bien grâve, rangement des valises , enregistrement de la carte club à l'accueil, la douche et hop c'est déjà l'heure du repas. La cabine je ne vous en parlerai pas car nous demandons touours la même elle est située à côté du Doc et je l'ai apprèciée une fois de plus. Ils ont changé les tentures et le dessus de lit un lourd satin rouge avec des motifs noirs similaire a celui qui est dans les chambre rouge du Fantasia et splendida pour ceux qui connaissent du coup la cabine semble moins vieillotte et toujours aussi spacieuse chose aussi que je vais apprècier mais cela je ne le savais pas encore. Donc premier souper au resto nous retrouvons quelques serveurs connus mais beaucoup sont nouveaux. Intallés à une table tous les 2 toujours grâce au précieux sésame, le repas est le bienvenu car avec le retard du car depuis ce matin 5H nous n'avons pas mangé.
Après le repas malgré la fatigue nous décidons d'aller faire quelques danses au "Galaxy" grossière erreur car c'est je pense là le départ de mes déboires.
Le lendemain Civitavecchia nous décidons d'aller nous promener dans la ville et faire quelques emplettes ainsi que rendre visite à un bijoutier qui est sur la grande avenue principale, nous avons sympathisé lors d'escales il y a quelques années de cela et à chaque escale nous passons lui dire bonjour.
Repas de midi retour au bateau ce n'est que l'après midi que des douleurs commencent a se faire sentir, nuit d'enfer, le lendemain journée en mer je reste allongée pensant que cela va se calmer, le surlendemain 2ème jour en mer je demande à mon mari d'aller chercher le Doc car l'escale d'Israel approche et après tout je suis là pour aller voir la mer morte et pas pour rester dans la cabine. Toc toc c'est le Doc, en tête je vois arriver une infirmière tenant une piqure en l'air suivie du Doc très sympas tous les 2 mais d'origine Ukrainienne ils ne parlent pas un mot de Français, je montre donc le lieu de ma douleur , la fesse, la cuisse le genou en fait tout est douloureux, il me tatouille et hop le verdict tombe " nervous " et aussitôt la piqure est faite. Il ne me reste plus qu'à attendre, mon époux rejoint seul le resto aussitôt tout le personnel très inquiet demande de mes nouvelles, et le Room service vient m'apporter de quoi me restaurer dans la cabine (gratuitement) Le soir je peux me mettre debout mais la douleur est toujours ma compagne, le lendemain même chose, mon époux retourne chez notre voisin le doc qui lui délivre une plaquette d'anti inflammatoire (voltarène en france) du coup je suis mieux dans le canapé où j'arrive à me caler ( heureusement que c'est un 4 places assises) et je vais y passer mes nuits durant la croisière. 3éme jour escale à Limassol il y a une navette shuttle qui méne au centre ville je décide d'y aller pour voir si je supporte le car et si je peux marcher car nous allons bientôt arriver à HaÎfa et je passe par des moments de désespoir et d'espoir quand les douleurs s'estompent. Toc Toc on frappe à la porte c'est le Room service qui livre une première bouteille de champagne Moët & Chandon brut impérial et un plateau d'une dizaine de fraises au chocolat livrés dans la cabine remontent un peu le moral Entre temps j'avais appelé l'assistance de notre assusance ne sachant au juste comment j'allais me sortir de ce problème ayant déjà une facture du médecin de 115€ si d'autres soins s'imposaient il valait mieux prévenir, donc le service concerné m'ouvre un dossier et m'informe qu'un médecin va me rappeler, 5 minutes a peine dring dring c'est le toubib de chez Gan il me pose quelques questions et également la composition de la fameuse piqure, fastoche j'ai le détail sur la facture, sa conclusion c'est très bien et de quelle nationalité est le médecin Ukrainien sa réponse me rassure aucun problème c'est très bien reposez vous et continuer le traitement. Je me hasarde quand même à lui dire que dans 2 jours je dois aller visiter Masada et la mer Mer morte et là il me dit le car est déconseillé ( AR il y a quand même 500 kms) mais d'après lui aucune contre indication au fait de marcher. La veille la douleur est un peu moins vive donc j'irai à la mer morte pas question de capituler je vais à l'accueil pour demander si il me serait possible de sortir en priorité afin de choisir une place dans le car ou je puisse me caler, té j'avais oublié que le précieux sésame black offre cela et à mon arrivée au car petite vitesse un gros panneau réservé sur les places derrière le chauffeur m'attend, je me cale le mieux possible très digne je ne peux tenir assise que sur la bordure des siége tout retrait en arrière redeclanche les douleurs, donc le sac à dos dans le dos pour me caler, en avant marquise c'est parti pour la mer morte A bientôt pour la visite de la mer morte

Retourner aux États-Unis comme touriste après un overstay de trois jours? English translation pending
Bonjour,
Ma situation: J'étais étudiante en Californie en 2009, et parce que j'ai eu des problèmes d'argent, j'ai "abandonner" mon deuxieme semestre (drop my classes)(en mars 2010), dans le but de me faire rembourser ces cours à temps, puis repartir dans mon pays, la France.
Le problème c'est qu'à mes souvenirs, ils m'ont dit a l'ecole que je n'avais que 10 jours pour quitter le pays après avoir confirmer mon abandon, et qu'après je serais "out of status". Le temps de recevoir mon chèque de remboursement de mes cours, et de trouver un billet d'avion abordable (j'etais vraiment fauchée), cela a mis 13 jours, et non 10 jours! Du coup, j'ai "overstay" pour 3 jours.. à mes souvenirs. Mais comme je n'avais pas de date explicitement écrire "veuillez quitter le pays le 13 mars", je ne me souviens plus si j'ai vraiment overstay ou non !!
Cela parait bête, mais j'aimerais aller en vacances a NYC 2 semaines, et du coup, je ne sais pas si je dois faire une demande de visa B2.
J'ai appelé l'Ambassade americaine qui m'a gentiement envoyé baladé en me disant "qu'est ce que vous voulez que j'en sache ?". Donc je ne sais pas comment etre sure de cette information. Cela m'eviterait des demarches et des depenses d'argent (et du stress), si je savais vraiment si j'ai overstay ou non, et pourrait donc simplement demander un ETSA.
Merci de me répondre si vous savez comment je peux faire pour verifier si j'ai vraiment overstay ou non.. qui contacter ??
Kembra.
PS: je trouve des infos sur les gens qui ont overstay leur visa waiver, mais pas de f-1 out of status, donc je ne sais pas si ca revient vraiment au même..
Ma situation: J'étais étudiante en Californie en 2009, et parce que j'ai eu des problèmes d'argent, j'ai "abandonner" mon deuxieme semestre (drop my classes)(en mars 2010), dans le but de me faire rembourser ces cours à temps, puis repartir dans mon pays, la France.
Le problème c'est qu'à mes souvenirs, ils m'ont dit a l'ecole que je n'avais que 10 jours pour quitter le pays après avoir confirmer mon abandon, et qu'après je serais "out of status". Le temps de recevoir mon chèque de remboursement de mes cours, et de trouver un billet d'avion abordable (j'etais vraiment fauchée), cela a mis 13 jours, et non 10 jours! Du coup, j'ai "overstay" pour 3 jours.. à mes souvenirs. Mais comme je n'avais pas de date explicitement écrire "veuillez quitter le pays le 13 mars", je ne me souviens plus si j'ai vraiment overstay ou non !!
Cela parait bête, mais j'aimerais aller en vacances a NYC 2 semaines, et du coup, je ne sais pas si je dois faire une demande de visa B2.
J'ai appelé l'Ambassade americaine qui m'a gentiement envoyé baladé en me disant "qu'est ce que vous voulez que j'en sache ?". Donc je ne sais pas comment etre sure de cette information. Cela m'eviterait des demarches et des depenses d'argent (et du stress), si je savais vraiment si j'ai overstay ou non, et pourrait donc simplement demander un ETSA.
Merci de me répondre si vous savez comment je peux faire pour verifier si j'ai vraiment overstay ou non.. qui contacter ??
Kembra.
PS: je trouve des infos sur les gens qui ont overstay leur visa waiver, mais pas de f-1 out of status, donc je ne sais pas si ca revient vraiment au même..
Tarif de la navette Carnival à Rome? English translation pending
Bonjour
Nous partons en juin sur le nouveau Carnival Breeze (un peu énervée la madame...ahahah!). Nous faisons une escale à Rome (Civitavecchia) et on aimerait connaître le coût pour prendre uniquement la navette de Carnival pour nous y amener aller-retour car c'est à 1.5 heure du port.
Merci.
Nous partons en juin sur le nouveau Carnival Breeze (un peu énervée la madame...ahahah!). Nous faisons une escale à Rome (Civitavecchia) et on aimerait connaître le coût pour prendre uniquement la navette de Carnival pour nous y amener aller-retour car c'est à 1.5 heure du port.
Merci.
Eté 2011: Laos-Perhentians-Bangkok en famille English translation pending
Bonjour,
Le Laos, cela faisait plus de 10 ans que j’avais envie d’y aller. Nous avions failli y partir à l’été 2009. Mais une connaissance de mon tendre et cher avait fait valoir que les enfants étaient peut-être trop petits – 9 et 11 ans à l’époque – pour bien apprécier ce pays qui vaut surtout pour son atmosphère et qu’ils risquaient de s’ennuyer : nous étions finalement allés à Bornéo.
Cette année, quand la destination a été à nouveau sur la table, les mêmes questions se sont posées ; les mêmes hésitations ont vu le jour : aimeront-ils ? n’aimeront-ils pas ? Nous n’avions pas envie d’avoir trois semaines de soupirs et de grognements ; quand, soudain, un éclair d’illumination – je n’ose dire de génie – m’a traversé l’esprit : devant de toute façon passer par Bangkok, il suffisait de raccourcir le temps passé au Laos pour rajouter une carotte, c’est-à-dire quelques jours sur la plage en Thaïlande pour faire du snorkelling, les enfants aimant vraiment cette activité. Ce sera donc deux grosses semaines au Laos et une petite de plage ; de plage ou plutôt de Palmes-Masque-Tuba. De fils en aiguilles et au fur et à mesure de mes investigations sur Internet, la plage en Thaïlande est devenue la plage en Malaisie aux Perhentians : à cette période de l’année, le temps y est plus sur, pour un snorkelling de meilleure qualité, tout en n’étant finalement pas énormément plus loin. On rajoute une journée tampon à la fin des vacances à Bangkok pour être sur de ne pas manquer l’avion retour et c’est bouclé.

Restait à faire un choix dans les lieux au Laos ; deux semaines, c’est court. Surtout si comme nous, on ne veut pas courir et on souhaite prendre son temps. Nous avons donc décidé qu’il n’était pas possible d’aller au Laos sans passer par Luang Prabang, exit donc le sud. Arbitraire, mais il faut bien objectiver ses choix. Le reste du choix, c’est Frank Gros, notre chauffeur-guide connu grâce à ce forum, qui l’a fait pour nous. En effet comme je voulais sortir un peu de l’axe traditionnel Ventiane – Vang Vieng – LP et grâce à l’expérience des voyages en transport en commun au Vietnam et en Birmanie, acquise il y a maintenant presque vingt ans, nous savions que nous ne voulions pas vivre une telle aventure avec des enfants, j’avais contacté Frank et il m’avait proposé une boucle de dix jours : Ventiane – Vang Vieng par le route 10 – Ponsaven – Sam Neua – Vieng Thong – Nong Kwiau – LP.
Spontanément, j’aurais choisi une boucle plus au nord mais Frank m’a expliqué que l’avantage de celle-ci était sa route goudronnée tout le long et pas trop mauvaise, ce qui limitait les risques de problèmes en cas de pluies abondantes. A quoi bon demander des conseils aux gens qui connaissent pour ne pas en tenir compte? Va donc pour la boucle par Ponsaven. Le fait que peu de gens semblait l’emprunter me faisait balancer entre la satisfaction de savoir qu’il n’y aurait pas beaucoup de touristes et la crainte que si peu de monde passait par là, c’est que justement qu’il n’y avait pas grand chose à voir. Finalement, cette boucle était parfaite et correspondait à ce que nous recherchions : voir le Laos rural, hors des sentiers battus. Nous avons toutefois raccourci un peu le parcours pour rester un peu plus chaque endroit, les trajets en voiture, même agrémentés de pauses, étant longs. Nous ne sommes donc pas allés jusqu’à Sam Neua. Si c’était à refaire je rajouterais deux-trois jours pour pouvoir le faire.

Deux grandes incertitudes pour ce voyage et son succès :
- la présence du chauffeur-guide. Nous avons maintenant l’habitude de faire des « grands » voyages depuis plusieurs années mais toujours seulement nous 4. Comment la présence de cet « intrus » allait-elle modifier l’équilibre familial ? Déjà, lorsque j’avais annoncé aux enfants que nous allions avoir à une voiture avec chauffeur pendant une dizaine de jours, j’avais eu le droit à « Hein ! mais il va rester avec nous pendant TOUT ce temps ! ? ». Un « C’est ça ou les transports en commun tout serrés dans la chaleur intense et humide » avait coupé court au débat mais l’intégration n’était pas gagnée. En réalité, tout c’est très bien passé. Frank est quelqu’un d’une très grande gentillesse, cherchant vraiment à faire plaisir. Mariée à une laotienne et ayant trois filles sensiblement de l’âge de nos enfants, il aime vraiment le Laos et cherche à faire partager cette passion. Sans sa présence et son lao courant, nous n’aurions, je crois, pas vu le même pays. Seul petit défaut, comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire dans un autre post, Frank est vraiment bavard et du coup, les pauses ont tendance à s’allonger. Pas vraiment dérangeant quand on aime prendre son temps – et c’est un peur le revers de la médaille, mais sans doute difficilement supportable pour qui aime les voyages cadencés. Il faut le savoir donc ;
- le temps. Et oui ! Juillet-Août, c’est la saison des pluies. A vrai dire, la pluie ne nous a pas vraiment dérangés. Certes, il a parfois fallu se mettre à l’abri, attendre que l’averse passe, mais jamais très longtemps ou à des moments où ces pauses nous gênaient. Mais pendant, que nous gambadions gaiement dans les montagnes pratiquement sans pluie, la tempête tropicale Nok Ten se déchaînait dans les plaines et sur Ventiane, entraînant inondations et glissements de terrain. Le train depuis Bangkok que nous avions pris quelques jours avant ne passait plus pour cause de voie ferrée sous l’eau. Alors chance ou pas chance ? Difficile à dire. Disons que le voyage a été super mais qu’à quelques jours près, c’était galère. Par contre, le ciel est rarement bleu, souvent blanc laiteux, pas terrible pour les photos. C’est mon principal regret.
Bon, après cette longue introduction, un bref bilan avant de rentrer au vif du récit : nous avons tout quatre bien aimé le Laos et sa douceur de vie. « Ponpedian » est le maître mot. Quand j’ai demandé à mon tendre et cher, ce qu’il avait bien aimé, il m’a répondu les habitants. Comme il a déjà été dit maintes fois, le Laos ne se visite pas, il se vit. La présence de quelqu’un comme Frank n’en est que plus précieuse. Le Laos, c’est une douceur de vie, une gentillesse voire une nonchalance à peine imaginables. Quand on voit les voisins qui l’entourent, Thaïlande, Chine, Vietnam, on se dit que le Laos risque d’être mangé tout cru et on craint pour son avenir. C’est aussi pays « silencieux » : pas de klaxons et de musique à tue-tête comme dans d’autres pays que nous avons pu visiter. C’est enfin un pays avec des conditions d’hygiène auxquelles je ne m’attendais pas : ni papier ni détritus qui traînent ; mis à part dans les villages de montagne, l’utilisation de l’eau potable venant de grosses bonbonnes semble largement répandue.
Le Laos, cela faisait plus de 10 ans que j’avais envie d’y aller. Nous avions failli y partir à l’été 2009. Mais une connaissance de mon tendre et cher avait fait valoir que les enfants étaient peut-être trop petits – 9 et 11 ans à l’époque – pour bien apprécier ce pays qui vaut surtout pour son atmosphère et qu’ils risquaient de s’ennuyer : nous étions finalement allés à Bornéo.
Cette année, quand la destination a été à nouveau sur la table, les mêmes questions se sont posées ; les mêmes hésitations ont vu le jour : aimeront-ils ? n’aimeront-ils pas ? Nous n’avions pas envie d’avoir trois semaines de soupirs et de grognements ; quand, soudain, un éclair d’illumination – je n’ose dire de génie – m’a traversé l’esprit : devant de toute façon passer par Bangkok, il suffisait de raccourcir le temps passé au Laos pour rajouter une carotte, c’est-à-dire quelques jours sur la plage en Thaïlande pour faire du snorkelling, les enfants aimant vraiment cette activité. Ce sera donc deux grosses semaines au Laos et une petite de plage ; de plage ou plutôt de Palmes-Masque-Tuba. De fils en aiguilles et au fur et à mesure de mes investigations sur Internet, la plage en Thaïlande est devenue la plage en Malaisie aux Perhentians : à cette période de l’année, le temps y est plus sur, pour un snorkelling de meilleure qualité, tout en n’étant finalement pas énormément plus loin. On rajoute une journée tampon à la fin des vacances à Bangkok pour être sur de ne pas manquer l’avion retour et c’est bouclé.

Restait à faire un choix dans les lieux au Laos ; deux semaines, c’est court. Surtout si comme nous, on ne veut pas courir et on souhaite prendre son temps. Nous avons donc décidé qu’il n’était pas possible d’aller au Laos sans passer par Luang Prabang, exit donc le sud. Arbitraire, mais il faut bien objectiver ses choix. Le reste du choix, c’est Frank Gros, notre chauffeur-guide connu grâce à ce forum, qui l’a fait pour nous. En effet comme je voulais sortir un peu de l’axe traditionnel Ventiane – Vang Vieng – LP et grâce à l’expérience des voyages en transport en commun au Vietnam et en Birmanie, acquise il y a maintenant presque vingt ans, nous savions que nous ne voulions pas vivre une telle aventure avec des enfants, j’avais contacté Frank et il m’avait proposé une boucle de dix jours : Ventiane – Vang Vieng par le route 10 – Ponsaven – Sam Neua – Vieng Thong – Nong Kwiau – LP.
Spontanément, j’aurais choisi une boucle plus au nord mais Frank m’a expliqué que l’avantage de celle-ci était sa route goudronnée tout le long et pas trop mauvaise, ce qui limitait les risques de problèmes en cas de pluies abondantes. A quoi bon demander des conseils aux gens qui connaissent pour ne pas en tenir compte? Va donc pour la boucle par Ponsaven. Le fait que peu de gens semblait l’emprunter me faisait balancer entre la satisfaction de savoir qu’il n’y aurait pas beaucoup de touristes et la crainte que si peu de monde passait par là, c’est que justement qu’il n’y avait pas grand chose à voir. Finalement, cette boucle était parfaite et correspondait à ce que nous recherchions : voir le Laos rural, hors des sentiers battus. Nous avons toutefois raccourci un peu le parcours pour rester un peu plus chaque endroit, les trajets en voiture, même agrémentés de pauses, étant longs. Nous ne sommes donc pas allés jusqu’à Sam Neua. Si c’était à refaire je rajouterais deux-trois jours pour pouvoir le faire.

Deux grandes incertitudes pour ce voyage et son succès :
- la présence du chauffeur-guide. Nous avons maintenant l’habitude de faire des « grands » voyages depuis plusieurs années mais toujours seulement nous 4. Comment la présence de cet « intrus » allait-elle modifier l’équilibre familial ? Déjà, lorsque j’avais annoncé aux enfants que nous allions avoir à une voiture avec chauffeur pendant une dizaine de jours, j’avais eu le droit à « Hein ! mais il va rester avec nous pendant TOUT ce temps ! ? ». Un « C’est ça ou les transports en commun tout serrés dans la chaleur intense et humide » avait coupé court au débat mais l’intégration n’était pas gagnée. En réalité, tout c’est très bien passé. Frank est quelqu’un d’une très grande gentillesse, cherchant vraiment à faire plaisir. Mariée à une laotienne et ayant trois filles sensiblement de l’âge de nos enfants, il aime vraiment le Laos et cherche à faire partager cette passion. Sans sa présence et son lao courant, nous n’aurions, je crois, pas vu le même pays. Seul petit défaut, comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire dans un autre post, Frank est vraiment bavard et du coup, les pauses ont tendance à s’allonger. Pas vraiment dérangeant quand on aime prendre son temps – et c’est un peur le revers de la médaille, mais sans doute difficilement supportable pour qui aime les voyages cadencés. Il faut le savoir donc ;
- le temps. Et oui ! Juillet-Août, c’est la saison des pluies. A vrai dire, la pluie ne nous a pas vraiment dérangés. Certes, il a parfois fallu se mettre à l’abri, attendre que l’averse passe, mais jamais très longtemps ou à des moments où ces pauses nous gênaient. Mais pendant, que nous gambadions gaiement dans les montagnes pratiquement sans pluie, la tempête tropicale Nok Ten se déchaînait dans les plaines et sur Ventiane, entraînant inondations et glissements de terrain. Le train depuis Bangkok que nous avions pris quelques jours avant ne passait plus pour cause de voie ferrée sous l’eau. Alors chance ou pas chance ? Difficile à dire. Disons que le voyage a été super mais qu’à quelques jours près, c’était galère. Par contre, le ciel est rarement bleu, souvent blanc laiteux, pas terrible pour les photos. C’est mon principal regret.
Bon, après cette longue introduction, un bref bilan avant de rentrer au vif du récit : nous avons tout quatre bien aimé le Laos et sa douceur de vie. « Ponpedian » est le maître mot. Quand j’ai demandé à mon tendre et cher, ce qu’il avait bien aimé, il m’a répondu les habitants. Comme il a déjà été dit maintes fois, le Laos ne se visite pas, il se vit. La présence de quelqu’un comme Frank n’en est que plus précieuse. Le Laos, c’est une douceur de vie, une gentillesse voire une nonchalance à peine imaginables. Quand on voit les voisins qui l’entourent, Thaïlande, Chine, Vietnam, on se dit que le Laos risque d’être mangé tout cru et on craint pour son avenir. C’est aussi pays « silencieux » : pas de klaxons et de musique à tue-tête comme dans d’autres pays que nous avons pu visiter. C’est enfin un pays avec des conditions d’hygiène auxquelles je ne m’attendais pas : ni papier ni détritus qui traînent ; mis à part dans les villages de montagne, l’utilisation de l’eau potable venant de grosses bonbonnes semble largement répandue.
Croisière "Îles et terre du soleil" sur le NéoRomantica du 2 mars 2012? English translation pending
bonsoir, quelqu un a t il des nouvelles des personnes qui font actuellement la croisiere iles et terres du soleil sur le neoromantica. Ils sont partis le 2 mars 2012 Merci
Retour du Costa Rica... English translation pending
Bonjour,
Ca y est pour nous les vacances sont finies!!! MAis puisque les forums m'ont bien aidé à préparer mon voyage, j'ai décidé de vous faire partager nos impressions.
Tout d'abord, le pays : pour les amoureux de la nature, des randos et des sensations fortes cette destination est pour vous. Par contre si vous aimez l'histoire, les monuments et les belles villes changer vos plans. Ca tombe bien, nous adorons la nature, donc pr nous ce pays à été une destination de rêve.
Pour organiser notre voyage, nous avons pris une agence locale : terra caibea et franchement nous n'avons pas été déçus. Nous avons organisé notre parcours au préalable via le net, terra ns faisait des propositions que nous validions ou modifions à notre grès jusqu'à être ok sur les destinations, quelques excursions et le prix bien sûr (budget 1900 euros + 1700 euros d'avion).
Donc nous sommes arrivés à l'aéroport de San José vers 18h30 le 13 février et là on nous attendait avec un joli panneau et nos noms dessus (plutôt en mode routard d'habitude, ça fait tout drôle d'être attendu!). Les employés de terra nous ont amené dans un hôtel sympa dans le quartier colonial de San José. Le lendemain matin le loueur est venu nous déposer notre voiture (petit 4/4) et nous voilà parti... Direction le pacifique...4 ou 5 heures de route durant lesquels nous avons vu des paysages magnifiques, des oiseaux impressionnants et des crocodiles par dessus un pont! On était dans l'ambiance! Arrivée à l'hôtel la Colina à Manuel Antonio, 98 marches pour arriver ds notre chambre mais ça valait vraiment le coup : vue imprenable sur le pacifique et la végétation. Hôtels très sympa tenu par des russes. Manuel Antonio est une toute petite ville avec un parc national d'une beauté sans pareil. Singes, paresseux, oiseaux, serpent, iguanes, raton laveur...et des plages d'une beauté... Visite d'une plantation de vanille : villa vanilla. Super également. Perdu dans la pampa amis c'est à voir. Puis après 2 jours, nous sommes allés dans la région de la fortuna voir le bel Arenal. Hôtel caratara ecolodge (magnifique!). Visite sur les ponts supendus, joli mais un peu trop balisé à notre goût. Puis baignade dans les sources chaudes (gratuites) le top! Nous sommes repartis vers Sarapiqui 2 jours après, hôtel dans la réserve la tirimbina. Cadre sensationnel et promenade dans la réserve nettement moins balisée et plus sauvage. Des ponts suspendus impressionnants vous font traverser les fleuves. Petites sensations fortes dans cette réserve : attaqués par un essaim de guêpes, aïe! aïe! aïe! Un conseil : restez sur les sentiers!!! Puis sorti en bateau sur le fleuve, très beau moment et de jolies découvertes (caïmans, oiseaux, tortues...) Le lendemain, départ pour les caraïbes dans la bourgade de puerto viejo de talamanca. Changement de décors et de style : c'est le pays des rastas et de la cool attitude! Nous avons très vite pris le rythme puisque nous avons fini nos vacances là bas : le PARADIS! Hôtel : azania bungalows : magnifique, nous dormions dans des cabanes de bois bercés par les vagues et les bruits (nombreux) de la forêt. Sortie snorkeling : dauphins, langoustes et poissons en tous genres, farniente au bord de l'eau sur des plages paradisiaques (un conseil : allez à Manzanillo) Apero cuba libre, brochettes dans la rue visite de la réserve : très grosses mygales cachées dans des trous! sensation forte dans les vagues...etc...
Voilà un petit aperçu de ce que nous avons vécu. C'était le premier voyage pour lequel nous avions un tel budget et franchement, nous ne regrettons rien. C'était un séjour de rêve et nous vous conseillons vivement ce pays. De plus, nous remercions vivement les ticos pour leur accueil chaleureux, leur joie de vivre et leur savoir vivre, leur implication dans la préservation de l'environnement et l'harmonie qu'ils ont su trouver entre nature et hommes. La France à beaucoup de leçons à recevoir de ce si petit pays!!!
j'espère que je vous ai donné envie!
Tout d'abord, le pays : pour les amoureux de la nature, des randos et des sensations fortes cette destination est pour vous. Par contre si vous aimez l'histoire, les monuments et les belles villes changer vos plans. Ca tombe bien, nous adorons la nature, donc pr nous ce pays à été une destination de rêve.
Pour organiser notre voyage, nous avons pris une agence locale : terra caibea et franchement nous n'avons pas été déçus. Nous avons organisé notre parcours au préalable via le net, terra ns faisait des propositions que nous validions ou modifions à notre grès jusqu'à être ok sur les destinations, quelques excursions et le prix bien sûr (budget 1900 euros + 1700 euros d'avion).
Donc nous sommes arrivés à l'aéroport de San José vers 18h30 le 13 février et là on nous attendait avec un joli panneau et nos noms dessus (plutôt en mode routard d'habitude, ça fait tout drôle d'être attendu!). Les employés de terra nous ont amené dans un hôtel sympa dans le quartier colonial de San José. Le lendemain matin le loueur est venu nous déposer notre voiture (petit 4/4) et nous voilà parti... Direction le pacifique...4 ou 5 heures de route durant lesquels nous avons vu des paysages magnifiques, des oiseaux impressionnants et des crocodiles par dessus un pont! On était dans l'ambiance! Arrivée à l'hôtel la Colina à Manuel Antonio, 98 marches pour arriver ds notre chambre mais ça valait vraiment le coup : vue imprenable sur le pacifique et la végétation. Hôtels très sympa tenu par des russes. Manuel Antonio est une toute petite ville avec un parc national d'une beauté sans pareil. Singes, paresseux, oiseaux, serpent, iguanes, raton laveur...et des plages d'une beauté... Visite d'une plantation de vanille : villa vanilla. Super également. Perdu dans la pampa amis c'est à voir. Puis après 2 jours, nous sommes allés dans la région de la fortuna voir le bel Arenal. Hôtel caratara ecolodge (magnifique!). Visite sur les ponts supendus, joli mais un peu trop balisé à notre goût. Puis baignade dans les sources chaudes (gratuites) le top! Nous sommes repartis vers Sarapiqui 2 jours après, hôtel dans la réserve la tirimbina. Cadre sensationnel et promenade dans la réserve nettement moins balisée et plus sauvage. Des ponts suspendus impressionnants vous font traverser les fleuves. Petites sensations fortes dans cette réserve : attaqués par un essaim de guêpes, aïe! aïe! aïe! Un conseil : restez sur les sentiers!!! Puis sorti en bateau sur le fleuve, très beau moment et de jolies découvertes (caïmans, oiseaux, tortues...) Le lendemain, départ pour les caraïbes dans la bourgade de puerto viejo de talamanca. Changement de décors et de style : c'est le pays des rastas et de la cool attitude! Nous avons très vite pris le rythme puisque nous avons fini nos vacances là bas : le PARADIS! Hôtel : azania bungalows : magnifique, nous dormions dans des cabanes de bois bercés par les vagues et les bruits (nombreux) de la forêt. Sortie snorkeling : dauphins, langoustes et poissons en tous genres, farniente au bord de l'eau sur des plages paradisiaques (un conseil : allez à Manzanillo) Apero cuba libre, brochettes dans la rue visite de la réserve : très grosses mygales cachées dans des trous! sensation forte dans les vagues...etc...
Voilà un petit aperçu de ce que nous avons vécu. C'était le premier voyage pour lequel nous avions un tel budget et franchement, nous ne regrettons rien. C'était un séjour de rêve et nous vous conseillons vivement ce pays. De plus, nous remercions vivement les ticos pour leur accueil chaleureux, leur joie de vivre et leur savoir vivre, leur implication dans la préservation de l'environnement et l'harmonie qu'ils ont su trouver entre nature et hommes. La France à beaucoup de leçons à recevoir de ce si petit pays!!!
j'espère que je vous ai donné envie!
Montana: route scénique Eureka-Troy-Libby-Eureka English translation pending
Bonjour,
Je prépare un roadtrip Eureka-Troy-Libby-Eureka au printemps. (en fait le pays de Yaak... Rick Bass)
Si vous avez déjà passé dans cette région et que vous avez des recommandations : restos, logement sympas et surtout sites naturels à ne pas manquer qui ne sont pas nécessairement répertoriés dans un guide... et surtout dans cette région éloignée de tout.
Merci!
Je prépare un roadtrip Eureka-Troy-Libby-Eureka au printemps. (en fait le pays de Yaak... Rick Bass)
Si vous avez déjà passé dans cette région et que vous avez des recommandations : restos, logement sympas et surtout sites naturels à ne pas manquer qui ne sont pas nécessairement répertoriés dans un guide... et surtout dans cette région éloignée de tout.
Merci!
Que mange-t-on à bord des bateaux Costa? English translation pending
Bonsoir
Que mange-t-on à bord des bateaux Costa ? Des spécialités du pays où l'on aborde ? Des spécialités italiennes (Costa est italien) ? Autres ?
Que mange-t-on à bord des bateaux Costa ? Des spécialités du pays où l'on aborde ? Des spécialités italiennes (Costa est italien) ? Autres ?
Partir vivre en Suisse romande English translation pending
Bonjour à tous🙂
Je souhaiterais avoir des témoignages ou des conseils: nous souhaitons quitter la région parisienne pour venir travailler et habiter en suisse. Nous sommes 3, ma femme qui est vendeuse en prêt à porter, moi donc qui suis Affréteur dans le transport, et ma fille de 14 mois. Nous cherchons une solution de logement si un de nous deux trouve un poste à Genève...ou même jusqu’à Lausanne. On aimerais habiter en suisse, mais cela me semble plus compliqué alors la solution frontalière est une bonne solution je pense pour essayer de s’intégrer au départ et avoir surtout un pied à terre. ( Malgré que les conflits frontaliers/ Suisse soit un peu dissuadant). Alors ma question: comment se loger au début? Hotel? et si le logement privé est facilement accessible avec des cautionnaires? et de quel coté : Annemasse/ St julien en Genevois... ou l'autre coté St Genis/Gex...?
Je voulais savoir déjà au niveau du travail, si vraiment la conjoncture actuel ne complique pas les choses et si nous avons une chance de trouver avec 5 années d’expériences et un diplôme de BTS TRANSPORT pour moi. Je pense que ma femme dans la vente de prêt à porter aura plus d’opportunités... Moi dans le domaine du transport je n'ai aucune idée du marché, je ne vois pas beaucoup d'offres. 🙁
Dernière chose, je connais des personnes au frontières qui ont fait des dossiers HLM dans le 01 et 74 et qui ont obtenu des HLM au bout de 7 mois. Si vous avez des témoignages et conseil sur ça...merci!
Si vous pouvez répondre à une de toutes mes questions je serai déjà ravi et très reconnaissant!!
Merci d'avance!!!
Je souhaiterais avoir des témoignages ou des conseils: nous souhaitons quitter la région parisienne pour venir travailler et habiter en suisse. Nous sommes 3, ma femme qui est vendeuse en prêt à porter, moi donc qui suis Affréteur dans le transport, et ma fille de 14 mois. Nous cherchons une solution de logement si un de nous deux trouve un poste à Genève...ou même jusqu’à Lausanne. On aimerais habiter en suisse, mais cela me semble plus compliqué alors la solution frontalière est une bonne solution je pense pour essayer de s’intégrer au départ et avoir surtout un pied à terre. ( Malgré que les conflits frontaliers/ Suisse soit un peu dissuadant). Alors ma question: comment se loger au début? Hotel? et si le logement privé est facilement accessible avec des cautionnaires? et de quel coté : Annemasse/ St julien en Genevois... ou l'autre coté St Genis/Gex...?
Je voulais savoir déjà au niveau du travail, si vraiment la conjoncture actuel ne complique pas les choses et si nous avons une chance de trouver avec 5 années d’expériences et un diplôme de BTS TRANSPORT pour moi. Je pense que ma femme dans la vente de prêt à porter aura plus d’opportunités... Moi dans le domaine du transport je n'ai aucune idée du marché, je ne vois pas beaucoup d'offres. 🙁
Dernière chose, je connais des personnes au frontières qui ont fait des dossiers HLM dans le 01 et 74 et qui ont obtenu des HLM au bout de 7 mois. Si vous avez des témoignages et conseil sur ça...merci!
Si vous pouvez répondre à une de toutes mes questions je serai déjà ravi et très reconnaissant!!
Merci d'avance!!!
Budget pour deux semaines au Pérou (Huaraz-Trujillo)? English translation pending
Bonjour à vous,
Je suis à mettre sur pied un voyage de 2 semaines au Pérou en solitaire. Celui-çi se veut culturel, sportif et exploratoire. Je compte arriver à Lima à la mi-mai pour ensuite aller vers le Nord. Mes points d'intérêt seront la ville de Trujillo (ruine de ChanChan), Chiclayo et la région de Huaraz pour y faire le trek de Santa Cruz. Je planifie aussi d'autres treks pour l'acclimatation. Je voyagerai de nuit autant que possible en bus super-cama pour Lima-Huaraz. pour le reste le transport local sera parfait. En ce qui concerne les nuitées, des hôtels 3* me suffisent. Je suis vraiment au stade préparatoire et je me demandais si parmi vous, quelqu'un aurait fait ce type de séjour et le budget que je devrais prévoir excluant le vol international. Merci à l'avance de vos commentaires.
Le Costa NeoRomantica et le Magica sur les itinéraires du Costa Concordia English translation pending
Voici l'annonce faite sur le site Costa France pour remplacer le programme du Costa Concordia :
"Suite aux évènements du Costa Concordia, nous avons reprogrammé une partie des croisières du Costa neoRomantica et du Costa Magica, afin de pouvoir continuer à proposer à nos hôtes, l’un des itinéraires les plus appréciés.
A partir du 24 mars 2012 les modifications suivantes seront effectuées :
Le Costa neoRomantica proposera des croisières en Méditerranée occidentale, du 25 mars jusqu’au 14 mai avec des embarquements aux départs de Marseille puis de Nice/Savone : croisière d’1 semaine au départ de Marseille le 25 mars, de 9 jours en Marseille – Nice/Savone le 1er avril, puis des croisières d’1 semaine tous les lundis, du 9 avril au 14 mai au départ de Nice/Savone. Le Costa neoRomantica continuera ensuite sa saison en Europe du Nord avec une croisière Marseille – Le Havre de 9 jours, le 22 mai, puis, des croisières « Capitales et Visions d’Europe » de 9 jours au départ du Havre, du 30 mai jusqu’au 26 août 2012. Le 3 septembre 2012, le Costa neoRomantica quittera le Havre pour Marseille. Il effectuera ensuite une croisière de 6 jours en Méditerranée, avant de commencer le 18 septembre sa grande croisière de 109 jours « Parfums du monde » qui l’emmènera jusqu’en Australie.
Le Costa Magica quant à lui, proposera des croisières d’1 semaine en Méditerranée occidentale, tous les lundis au départ de Nice/Savone, du 21 mai jusqu’au 29 octobre 2012. "
Voici le lien
http://www.costacroisieres.fr/...cambio_itinerari.htm
"Suite aux évènements du Costa Concordia, nous avons reprogrammé une partie des croisières du Costa neoRomantica et du Costa Magica, afin de pouvoir continuer à proposer à nos hôtes, l’un des itinéraires les plus appréciés.
A partir du 24 mars 2012 les modifications suivantes seront effectuées :
Le Costa neoRomantica proposera des croisières en Méditerranée occidentale, du 25 mars jusqu’au 14 mai avec des embarquements aux départs de Marseille puis de Nice/Savone : croisière d’1 semaine au départ de Marseille le 25 mars, de 9 jours en Marseille – Nice/Savone le 1er avril, puis des croisières d’1 semaine tous les lundis, du 9 avril au 14 mai au départ de Nice/Savone. Le Costa neoRomantica continuera ensuite sa saison en Europe du Nord avec une croisière Marseille – Le Havre de 9 jours, le 22 mai, puis, des croisières « Capitales et Visions d’Europe » de 9 jours au départ du Havre, du 30 mai jusqu’au 26 août 2012. Le 3 septembre 2012, le Costa neoRomantica quittera le Havre pour Marseille. Il effectuera ensuite une croisière de 6 jours en Méditerranée, avant de commencer le 18 septembre sa grande croisière de 109 jours « Parfums du monde » qui l’emmènera jusqu’en Australie.
Le Costa Magica quant à lui, proposera des croisières d’1 semaine en Méditerranée occidentale, tous les lundis au départ de Nice/Savone, du 21 mai jusqu’au 29 octobre 2012. "
Voici le lien
http://www.costacroisieres.fr/...cambio_itinerari.htm
Sécurité au nord Laos? English translation pending
J ai rencontre hier des francais qui me disent qu il y a des problemes episodiques sur les routes menant aux 3 postes frontieres les plus au nord du Laos.
Il est vrai qu aux bureaux des infos aux touristes (vers Patuxai) ont m avait dit de ne pas prendre ces routes.
Les agences de voyage de Vientianne confirment les problemes mais ne sont pas d accord sur les causes. Qu en savez vous, est ce vraiment risque ?
Merci de vos reponses
NB. j ai lu beaucoup de posts demandant quel hotel a Vientianne. Je suis tres contente du mien. Je paye la single, douches partagees 70 000 kips, soit 7 euros. L hotel est neuf, impeccablement tenu, ssecurite OK, petit dejeuner gargantuesque pour 10 000 kips, une boisson et un petit gateau offert l apres midi. Il s agit du Mixay Paradise, gros immeuble de 4 etages derriere le temple : 02 Unit 02 Francois Ngin Road (perpendiculaire au Mekong), Mixay Village, Chanthaboury District, Vientianne Tel 856 21 254 223 4, email laomixayparadise@yahoo.com. Je recommande de booker car beaucoup de monde.
Il est vrai qu aux bureaux des infos aux touristes (vers Patuxai) ont m avait dit de ne pas prendre ces routes.
Les agences de voyage de Vientianne confirment les problemes mais ne sont pas d accord sur les causes. Qu en savez vous, est ce vraiment risque ?
Merci de vos reponses
NB. j ai lu beaucoup de posts demandant quel hotel a Vientianne. Je suis tres contente du mien. Je paye la single, douches partagees 70 000 kips, soit 7 euros. L hotel est neuf, impeccablement tenu, ssecurite OK, petit dejeuner gargantuesque pour 10 000 kips, une boisson et un petit gateau offert l apres midi. Il s agit du Mixay Paradise, gros immeuble de 4 etages derriere le temple : 02 Unit 02 Francois Ngin Road (perpendiculaire au Mekong), Mixay Village, Chanthaboury District, Vientianne Tel 856 21 254 223 4, email laomixayparadise@yahoo.com. Je recommande de booker car beaucoup de monde.