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La faune de Yellowstone English translation pending
Le parc de Yellowstone regorge d’animaux de tout genre et à l’entrée du camping une pancarte indique :
« Veuillez ne pas stocker de nourriture dans vos tentes, cela peut attirer les Ours !!! »
Le ton est donné et naturellement nous respectons cette règle à la lettre.
Dès notre arrivée dans le parc, dans la nuit, nous avions vu énormément d’animaux sur le bord des routes mettant les nerfs du conducteur à rude épreuve…
Lors de nos différentes ballades dans le parc nous avons pu voir des biches, des cerfs, des élans, des bisons mais aussi et surtout le meilleur : un ours !!
A peine partis pour notre excursion, nous avons croisé une dizaine d’élans femelles avec leurs petits, Tout le monde se gare en précipitation pour observer ce super moment. Un peu plus loin nous nous arrêtons pour observer des magnifiques cerfs en train de manger, nous sommes à 4m d’eux mais ils ne bronchent même pas, ce parc est vraiment génial !

Lorsqu’un troupeau de bisons bloque la route il ne vaut mieux pas se mettre sur le chemin. C’est en fin de journée, alors que nous rentrions au camping que nous avons pu assister à ce moment plutôt insolite. Ce n’est pas un ni deux bisons mais un véritable troupeau d’une trentaine d’individus qui nous barre la route. Nous nous voyons contraints de nous arrêter et d’assister au spectacle. Les bisons ne sont qu’à quelques mètres de nous.

Sur le bord de la route un ranger surveille et gère la sécurité afin qu’il n’y ait pas de problème.
Nous ne regrettons pas d’être passés par là et prenons des photos et vidéos de ce moment inoubliable. Après avoir été immobilisés environ une vingtaine de minutes nous reprenons la route.
Sur cette même route, un peu plus loin des motards nous font signe de ralentir. Sur le bord de la route, en hauteur, un énorme cerf est allongé.

La route jusqu’à notre camping se termine sans embuche. Nous regrettons un peu sur le moment de ne pas avoir pu voir d’ours !!!
Le lendemain, alors que nous repartons du parc pour mettre le cap sur Denver nous espérons bien en voir un ours, même si nous ne nous n’avons pas trop d’espoir. Sur la route des panneaux indiquent qu’il faut faire attention aux ours et rouler au pas….et après avoir roulé environ 15 minutes on aperçoit aux loin des gens arrêtés sur le côté, ne serait-ce pas un ours ?! Nous osons à peine y croire et pourtant il est bien là, devant nous, à quelques mètres de la route. Des rangers ont mit en place un périmètre de sécurité nous laissant tout de même l’occasion d’observer l’animal.

Nous avions déjà vu des ours dans les zoos mais là c’est tout de même différent. Peu à peu l’ours s’éloigne et nous de notre côté nous regagnons notre voiture pour nous éloigner nous aussi de ce parc qui nous a offert des moments très riches en émotions et que nous n’oublierons jamais.
« Veuillez ne pas stocker de nourriture dans vos tentes, cela peut attirer les Ours !!! »
Le ton est donné et naturellement nous respectons cette règle à la lettre.
Dès notre arrivée dans le parc, dans la nuit, nous avions vu énormément d’animaux sur le bord des routes mettant les nerfs du conducteur à rude épreuve…
Lors de nos différentes ballades dans le parc nous avons pu voir des biches, des cerfs, des élans, des bisons mais aussi et surtout le meilleur : un ours !!
A peine partis pour notre excursion, nous avons croisé une dizaine d’élans femelles avec leurs petits, Tout le monde se gare en précipitation pour observer ce super moment. Un peu plus loin nous nous arrêtons pour observer des magnifiques cerfs en train de manger, nous sommes à 4m d’eux mais ils ne bronchent même pas, ce parc est vraiment génial !

Lorsqu’un troupeau de bisons bloque la route il ne vaut mieux pas se mettre sur le chemin. C’est en fin de journée, alors que nous rentrions au camping que nous avons pu assister à ce moment plutôt insolite. Ce n’est pas un ni deux bisons mais un véritable troupeau d’une trentaine d’individus qui nous barre la route. Nous nous voyons contraints de nous arrêter et d’assister au spectacle. Les bisons ne sont qu’à quelques mètres de nous.

Sur le bord de la route un ranger surveille et gère la sécurité afin qu’il n’y ait pas de problème.
Nous ne regrettons pas d’être passés par là et prenons des photos et vidéos de ce moment inoubliable. Après avoir été immobilisés environ une vingtaine de minutes nous reprenons la route.
Sur cette même route, un peu plus loin des motards nous font signe de ralentir. Sur le bord de la route, en hauteur, un énorme cerf est allongé.

La route jusqu’à notre camping se termine sans embuche. Nous regrettons un peu sur le moment de ne pas avoir pu voir d’ours !!!
Le lendemain, alors que nous repartons du parc pour mettre le cap sur Denver nous espérons bien en voir un ours, même si nous ne nous n’avons pas trop d’espoir. Sur la route des panneaux indiquent qu’il faut faire attention aux ours et rouler au pas….et après avoir roulé environ 15 minutes on aperçoit aux loin des gens arrêtés sur le côté, ne serait-ce pas un ours ?! Nous osons à peine y croire et pourtant il est bien là, devant nous, à quelques mètres de la route. Des rangers ont mit en place un périmètre de sécurité nous laissant tout de même l’occasion d’observer l’animal.

Nous avions déjà vu des ours dans les zoos mais là c’est tout de même différent. Peu à peu l’ours s’éloigne et nous de notre côté nous regagnons notre voiture pour nous éloigner nous aussi de ce parc qui nous a offert des moments très riches en émotions et que nous n’oublierons jamais.
Amsterdam fin mars English translation pending
Bonjour à tous et à toutes
Nous envisageons de partir fin mars à Amsterdam. Nous avons trouvé une offre sur un site très intéressante : 650 € pour deux, avion compris au départ de Marseille et un hôtel en plein centre ville.
Pouvez-vous me dire quel temps nous allons trouvé à cette période là.. nous savons bien sûr que nous n'allons pas dans un pays chaud !!
Nous devons valider notre voyage ce soir.. merci infiniment pour vos réponses.
Bonne journée à tous et à toutes.
Nous envisageons de partir fin mars à Amsterdam. Nous avons trouvé une offre sur un site très intéressante : 650 € pour deux, avion compris au départ de Marseille et un hôtel en plein centre ville.
Pouvez-vous me dire quel temps nous allons trouvé à cette période là.. nous savons bien sûr que nous n'allons pas dans un pays chaud !!
Nous devons valider notre voyage ce soir.. merci infiniment pour vos réponses.
Bonne journée à tous et à toutes.
3 semaines en Iran: complément du "tour classique"? English translation pending
Bonjour,
Je fais une nouvelle fois appel à vos connaissances pour finaliser mon parcours dans les grandes lignes.
Je vais passer 3 semaines en Iran (arrivée dimanche matin). Or, si je sais que je vais visiter les "classiques" de l'axe central : Ispahan, Shiraz, Yazd, Kashan, Téhéran, je sais aussi que ça ne prend qu'environ 2 semaines en moyenne.
Sur ma "semaine supplémentaire", je vais aller voir Masuleh et Gazor Khan (vallée d'Alamut) dès le début (lundi-mardi-mercredi), exprès pendant les fêtes religieuses puisque les musées et autres sites seront sans doute fermés.
Du coup, il me reste environ 5 jours à consacrer à des choses peut-être un peu moins connues. Le LP conseille notamment Garmeh et Kerman si on veut rester pas trop loin de l'axe central.
Qu'en pensez-vous et avez-vous d'autres suggestions ? Merci à tous.
Sur ma "semaine supplémentaire", je vais aller voir Masuleh et Gazor Khan (vallée d'Alamut) dès le début (lundi-mardi-mercredi), exprès pendant les fêtes religieuses puisque les musées et autres sites seront sans doute fermés.
Du coup, il me reste environ 5 jours à consacrer à des choses peut-être un peu moins connues. Le LP conseille notamment Garmeh et Kerman si on veut rester pas trop loin de l'axe central.
Qu'en pensez-vous et avez-vous d'autres suggestions ? Merci à tous.
Hauts plateaux du Vietnam en janvier English translation pending
Bonjour à tous
je suis au Vietnam du 31/1/14 au 13/01/15, j'atterris et je repars de Saïgon, je voyage seule, sac à dos, transports locaux Je pense avoir déterminé ma TRAME de voyage, à savoir: Buan Me Thuot / Delta du Mékong / Phu Quoc mais!
Mais les infos sur Buan Me Thuot et ses alentours sont assez limités dans le LP et le GDR et sur le forum, pas forcément très nombreuses et récentes, alors un petit update serait le bienvenu pour que ma trame devienne + réaliste et réalisable 😎 Déjà, au niveau climatique, c'est plutôt comment à cette période? 🤪 Ensuite, au niveau des chutes Dray Sap et Dray Nur, j'ai lu qu'un barrage pouvait les rendre à sec lors de la saison sèche, est-ce le cas en janvier? Quelqu'un a-t-il des bons plans pour dormir autour du lac Lak? Un guide est-il vraiment obligatoire pour le parc National de Yok Don? Et ensuite, quels sont les moyens de déplacement pour ces différents coins? A vrai dire, je ne conduis pas de scooters, une chute avec fracture au Sri lanka m'a encore + refroidi, donc j'aimerais éviter cette option... j'ai lu que les easy riders pouvaient être une belle expérience, quelqu'un aurait-il un bon guide (càd parlant au moins anglais avec une conduite safe et connaissant quand même la région) à recommander? Sinon, pour les villages, j'ai fureté sur le forum et les infos me paraissent assez claire pour m'y rendre. Par contre, j'ai cru lire qu'il y avait un orphelinat, où se situe-t-il? est-il possible de leur ramener des fournitures scolaires ou autre chose?
Merci à tous, en espérant avoir des réponses sur cette région qui a l'air assez peu visitée 🤪
je suis au Vietnam du 31/1/14 au 13/01/15, j'atterris et je repars de Saïgon, je voyage seule, sac à dos, transports locaux Je pense avoir déterminé ma TRAME de voyage, à savoir: Buan Me Thuot / Delta du Mékong / Phu Quoc mais!
Mais les infos sur Buan Me Thuot et ses alentours sont assez limités dans le LP et le GDR et sur le forum, pas forcément très nombreuses et récentes, alors un petit update serait le bienvenu pour que ma trame devienne + réaliste et réalisable 😎 Déjà, au niveau climatique, c'est plutôt comment à cette période? 🤪 Ensuite, au niveau des chutes Dray Sap et Dray Nur, j'ai lu qu'un barrage pouvait les rendre à sec lors de la saison sèche, est-ce le cas en janvier? Quelqu'un a-t-il des bons plans pour dormir autour du lac Lak? Un guide est-il vraiment obligatoire pour le parc National de Yok Don? Et ensuite, quels sont les moyens de déplacement pour ces différents coins? A vrai dire, je ne conduis pas de scooters, une chute avec fracture au Sri lanka m'a encore + refroidi, donc j'aimerais éviter cette option... j'ai lu que les easy riders pouvaient être une belle expérience, quelqu'un aurait-il un bon guide (càd parlant au moins anglais avec une conduite safe et connaissant quand même la région) à recommander? Sinon, pour les villages, j'ai fureté sur le forum et les infos me paraissent assez claire pour m'y rendre. Par contre, j'ai cru lire qu'il y avait un orphelinat, où se situe-t-il? est-il possible de leur ramener des fournitures scolaires ou autre chose?
Merci à tous, en espérant avoir des réponses sur cette région qui a l'air assez peu visitée 🤪
Costa Diadema English translation pending
Bonjour a tous, croisière COSTA sur DIADEMA fin avril 2015 , avez vous déjà naviguer avec ce bateau ? renseignement svp.
Merci d'avance.
L'Amérique au carré : du cadastre Jefferson au Quadrangle, l'art agricole Midwest et Manhattanhenge English translation pending
bonjour,
L'autre jour un jeune membre d'une association me posait une question pertinente : comment faisiez vous pour vous repérer dans l'Ouest ''là ou c'est pas habité'' avant le GPS.. un peu sur le même ton compatissant - j'imagine- que ceux de précédentes générations disant à leurs parents ou grands parents '' mais comment arriviez vous donc à (sur)vivre sans internet, la télé ou l'électricité ...😕
Sujet d'actualité puisque à en croire un blog LE MONDE nous serions en train de créer une sorte de dépendance au GPS comme nous avons créé une dépendance au calculateur de poche en son temps ( qui sait encore faire du calcul mental élémentaire)
Comment le GPS a transformé la manière dont nous nous repérons
Je me suis donc lancé dans une explication sur la localisation géographique … ce qui de fil en aiguille nous a amené à des rapprochements étonnants, tout ceci dans le plus parfait désordre , un comble si l'on considère que c'est précisément la géométrie qui a présidé à l'organisation du pays
je vous en fais profiter et pour en avoir une petite idée...
….commençons donc par le commencement...
L'histoire débute tout juste après l'indépendance avec la ''première conquête de l'Ouest'' ou plutôt du Northwest puisque c'est ainsi que les Américains appelaient alors le premier territoire destiné à être ''colonisé'' dirions nous chez nous, ce qui serait probablement un terme impropre au sens américain puisque l'objectif était, à court terme, de créer de nouveaux Etats associés et non pas des colonies
bref... en ces temps là donc l'Ouest commençait au delà des Appalaches :
- au nord de l'Ohio River il y avait le Territoire du Nord-Ouest.
- au sud de l'Ohio River il y avait le Territoire du Sud-Ouest, là où Daniel Boone a commencé à se rendre célèbre en guidant les pionniers de première génération au travers du Cumberland Gap pour fonder Boonesborough,
A cette époque les 13 Etats formés à partir des anciennes colonies avaient déjà été ''arpentés'' en s'inspirant de la méthode traditionnelle séculaire importée d'Angleterre, le Metes and bounds avec des repères du genre ''en partant du gros chêne bifide qui se trouve sur la rive Est du ruisseau....'' poétiquement rural mais peu adapté à la conception de visionnaires comme Jefferson pour qui la perspective de développer les territoires de l'autre côté des montagnes nécessitait une approche innovante et logique.
Contrairement à , par exemple, l'Europe qui s'était d'abord peuplée et avait ensuite procédé à l'arpentage à mesure que cela devenait nécessaire, des esprits comme Jefferson décidèrent donc d'implanter d'abord une grille mathématique de repérage sur l'ensemble des terrains à distribuer et à vendre c'est à dire à peupler, compris dans un premier temps entre Appalaches et Mississipi puisque au delà on entrait encore à cette époque -bien que pas pour longtemps- dans des possessions étrangères.
C'est donc en 1785, avant qu'en France on établisse le cadastre napoléonien, qu'est passée un loi stipulant que :
les nouveaux territoires seront couverts d'une grille carrée de 6 miles de côté définissant des ''townships'' de 36 miles carrés.Ces ''townships'' étant à leur tour divisés en 36 ''sections''des carrés de chacun 1 mile de côté (soit 640 acres). ...
… en 1785 c'est à dire deux ans avant l' Ordonnance du Nord-Ouest dont on peut dire qu'elle officialisat le développement vers l'Ouest.
Un certain Thomas Hutchins , geographer ( à l' époque je crois qu'on ne parlait pas de surveyor) peut-être bien le premier géographe de la nation a laissé son nom associé au lancement de ce vaste programme de levers géométriques qui devait plus tard être étendu à l'Ouest du Mississipi et dont un historien du XIX siècle Henry Howe aurait dit que c'était ''une des grandes inventions Américaines''
Ainsi donc, à une origine devenue depuis un National Historic Landmark, on a situé le beginning point of the PLSS à partir duquel a été construit peu à peu le Township and Range System un immense maillage recouvrant, on peut dire la plus grande partie du pays, on peut dire tout le pays à l'exception de : WestVirginia, Tennessee, Kentucky, Maine, Vermont, Texas et bien sûr les 13 Etats originaux
Dans chaque Etat au moins une grille est construite ( 3 en Californie) à partir d'un Initial Point à l'intersection d'une Base Line en abscisse et d'un Principle Meridian en ordonnée. En tout 32 Base Lines et 35 PrincipleMeridians furent levés.
-à partir de chaque Initial Point, à l'aide de lignes parallèles espacées de 24 miles on définit des grands carrés de 24 miles de côté
-ces grands carrés sont divisés en 16 carrés de 6 miles de côté: les Townships
-ces Townshipss sont divisés en 36 carrés de 1 mile de côté : les Sections
-les Sections qui font 640 acres ont l'avantage de pouvoir encore être divisées en deux 7 fois de suite en conservant chaque fois un nombre ronds en acres pour arriver à 5 acres ( 2 hectares) facilement mesurables par chaînage et par des personnes peu qualifiées.
descriptions and figures illustrating the system
ou en video :
About Rectangular Survey System
Dans ce maillage une coordonnée standard s'écrit en abrégé:
SE1/4 SE1/4 NE1/4 sec. 13 T2S., R2W.
de la plus petite surface vers le township complet
et se lit :
the southeast quarter of the southeast quarter of the northeast quarter, section thirteen, township two south, range two west.
Sachant que la numérotation des sections est en boustrophedon😮
c'est quoi çà?.... Boustrophédon
Simple...non?
Au fil du XIXème siècle des textes complémentaires à l'Ordonnance originale se sont succédés assez souvent. Au XXème siècle moins souvent, mais deux textes sont notables :
-celui de 1947 est car il normalise le support physique des ''corner monuments'' qui désormais sont des poteaux métalliques de 30 pouces de haut portant une tablette de laiton gravée.
-celui de 1973 qui formalise l'usage d'instruments de mesure électroniques
Ceci dit une parcelle a laissé une trace pérenne dans l'histoire et la culture du pays : la ''40 acres'' (16 hectares) sous la forme de l'expression Forty acres and a mule (40 acres et une mule)
qui a également donné son nom à une société cinématographique
L'entreprise était donc considérable et elle a largement conditionné et marqué le développement géométrique d'une bonne partie du pays, la constitution des exploitations agricoles en premier lieu, mais aussi le lieu d'implantation des villes, notamment de celles qui au départ ont été liées au développement du chemin de fer lui-même lié au maillage, ainsi que leur organisation interne. La grille urbaine étant peut être ce que le nouveau visiteur étranger repère le plus rapidement par le contraste présenté avec les villes européennes.
Certains sociologues pensent même qu'à force de vivre dans un environnement carré, comme dans le Midwest, on y développe une mentalité adaptée qui fait que l'on n'aime que ce qui est bien cadré, bien aligné, à angle droit. Pas d'angles aigus ou des trucs de travers SVP😛!.dit avec une pointe d'humour : Why the Midwest Is Square
A l'origine les routes y étaient typiquement construites le long des limites de section, par conséquent à peu près équidistantes de 1600 mètres d'oû leur nom de Section line road qui ont structuré nombre de villes en cours d'urbanisation Une illustration remarquable de ce modèle s'observe au dessus de Johnson City, Kansas petite ville dont la grille urbaine , rigoureusement calée sur la grille PLSS est restée pratiquement dans les limites de sa section d'implantation ( 1600m x 1600m) comme le montre cette carte : Johnson City Map ou ce cliché Google Earth
À suivre...
L'autre jour un jeune membre d'une association me posait une question pertinente : comment faisiez vous pour vous repérer dans l'Ouest ''là ou c'est pas habité'' avant le GPS.. un peu sur le même ton compatissant - j'imagine- que ceux de précédentes générations disant à leurs parents ou grands parents '' mais comment arriviez vous donc à (sur)vivre sans internet, la télé ou l'électricité ...😕
Sujet d'actualité puisque à en croire un blog LE MONDE nous serions en train de créer une sorte de dépendance au GPS comme nous avons créé une dépendance au calculateur de poche en son temps ( qui sait encore faire du calcul mental élémentaire)
Comment le GPS a transformé la manière dont nous nous repérons
Je me suis donc lancé dans une explication sur la localisation géographique … ce qui de fil en aiguille nous a amené à des rapprochements étonnants, tout ceci dans le plus parfait désordre , un comble si l'on considère que c'est précisément la géométrie qui a présidé à l'organisation du pays
je vous en fais profiter et pour en avoir une petite idée...
….commençons donc par le commencement...
L'histoire débute tout juste après l'indépendance avec la ''première conquête de l'Ouest'' ou plutôt du Northwest puisque c'est ainsi que les Américains appelaient alors le premier territoire destiné à être ''colonisé'' dirions nous chez nous, ce qui serait probablement un terme impropre au sens américain puisque l'objectif était, à court terme, de créer de nouveaux Etats associés et non pas des colonies
bref... en ces temps là donc l'Ouest commençait au delà des Appalaches :
- au nord de l'Ohio River il y avait le Territoire du Nord-Ouest.
- au sud de l'Ohio River il y avait le Territoire du Sud-Ouest, là où Daniel Boone a commencé à se rendre célèbre en guidant les pionniers de première génération au travers du Cumberland Gap pour fonder Boonesborough,
A cette époque les 13 Etats formés à partir des anciennes colonies avaient déjà été ''arpentés'' en s'inspirant de la méthode traditionnelle séculaire importée d'Angleterre, le Metes and bounds avec des repères du genre ''en partant du gros chêne bifide qui se trouve sur la rive Est du ruisseau....'' poétiquement rural mais peu adapté à la conception de visionnaires comme Jefferson pour qui la perspective de développer les territoires de l'autre côté des montagnes nécessitait une approche innovante et logique.
Contrairement à , par exemple, l'Europe qui s'était d'abord peuplée et avait ensuite procédé à l'arpentage à mesure que cela devenait nécessaire, des esprits comme Jefferson décidèrent donc d'implanter d'abord une grille mathématique de repérage sur l'ensemble des terrains à distribuer et à vendre c'est à dire à peupler, compris dans un premier temps entre Appalaches et Mississipi puisque au delà on entrait encore à cette époque -bien que pas pour longtemps- dans des possessions étrangères.
C'est donc en 1785, avant qu'en France on établisse le cadastre napoléonien, qu'est passée un loi stipulant que :
les nouveaux territoires seront couverts d'une grille carrée de 6 miles de côté définissant des ''townships'' de 36 miles carrés.Ces ''townships'' étant à leur tour divisés en 36 ''sections''des carrés de chacun 1 mile de côté (soit 640 acres). ...
… en 1785 c'est à dire deux ans avant l' Ordonnance du Nord-Ouest dont on peut dire qu'elle officialisat le développement vers l'Ouest.
Un certain Thomas Hutchins , geographer ( à l' époque je crois qu'on ne parlait pas de surveyor) peut-être bien le premier géographe de la nation a laissé son nom associé au lancement de ce vaste programme de levers géométriques qui devait plus tard être étendu à l'Ouest du Mississipi et dont un historien du XIX siècle Henry Howe aurait dit que c'était ''une des grandes inventions Américaines''
Ainsi donc, à une origine devenue depuis un National Historic Landmark, on a situé le beginning point of the PLSS à partir duquel a été construit peu à peu le Township and Range System un immense maillage recouvrant, on peut dire la plus grande partie du pays, on peut dire tout le pays à l'exception de : WestVirginia, Tennessee, Kentucky, Maine, Vermont, Texas et bien sûr les 13 Etats originaux
Dans chaque Etat au moins une grille est construite ( 3 en Californie) à partir d'un Initial Point à l'intersection d'une Base Line en abscisse et d'un Principle Meridian en ordonnée. En tout 32 Base Lines et 35 PrincipleMeridians furent levés.
-à partir de chaque Initial Point, à l'aide de lignes parallèles espacées de 24 miles on définit des grands carrés de 24 miles de côté
-ces grands carrés sont divisés en 16 carrés de 6 miles de côté: les Townships
-ces Townshipss sont divisés en 36 carrés de 1 mile de côté : les Sections
-les Sections qui font 640 acres ont l'avantage de pouvoir encore être divisées en deux 7 fois de suite en conservant chaque fois un nombre ronds en acres pour arriver à 5 acres ( 2 hectares) facilement mesurables par chaînage et par des personnes peu qualifiées.
descriptions and figures illustrating the system
ou en video :
About Rectangular Survey System
Dans ce maillage une coordonnée standard s'écrit en abrégé:
SE1/4 SE1/4 NE1/4 sec. 13 T2S., R2W.
de la plus petite surface vers le township complet
et se lit :
the southeast quarter of the southeast quarter of the northeast quarter, section thirteen, township two south, range two west.
Sachant que la numérotation des sections est en boustrophedon😮
c'est quoi çà?.... Boustrophédon
Simple...non?
Au fil du XIXème siècle des textes complémentaires à l'Ordonnance originale se sont succédés assez souvent. Au XXème siècle moins souvent, mais deux textes sont notables :
-celui de 1947 est car il normalise le support physique des ''corner monuments'' qui désormais sont des poteaux métalliques de 30 pouces de haut portant une tablette de laiton gravée.
-celui de 1973 qui formalise l'usage d'instruments de mesure électroniques
Ceci dit une parcelle a laissé une trace pérenne dans l'histoire et la culture du pays : la ''40 acres'' (16 hectares) sous la forme de l'expression Forty acres and a mule (40 acres et une mule)
qui a également donné son nom à une société cinématographique
L'entreprise était donc considérable et elle a largement conditionné et marqué le développement géométrique d'une bonne partie du pays, la constitution des exploitations agricoles en premier lieu, mais aussi le lieu d'implantation des villes, notamment de celles qui au départ ont été liées au développement du chemin de fer lui-même lié au maillage, ainsi que leur organisation interne. La grille urbaine étant peut être ce que le nouveau visiteur étranger repère le plus rapidement par le contraste présenté avec les villes européennes.
Certains sociologues pensent même qu'à force de vivre dans un environnement carré, comme dans le Midwest, on y développe une mentalité adaptée qui fait que l'on n'aime que ce qui est bien cadré, bien aligné, à angle droit. Pas d'angles aigus ou des trucs de travers SVP😛!.dit avec une pointe d'humour : Why the Midwest Is Square
A l'origine les routes y étaient typiquement construites le long des limites de section, par conséquent à peu près équidistantes de 1600 mètres d'oû leur nom de Section line road qui ont structuré nombre de villes en cours d'urbanisation Une illustration remarquable de ce modèle s'observe au dessus de Johnson City, Kansas petite ville dont la grille urbaine , rigoureusement calée sur la grille PLSS est restée pratiquement dans les limites de sa section d'implantation ( 1600m x 1600m) comme le montre cette carte : Johnson City Map ou ce cliché Google Earth
À suivre...
Lieux insolites ou pas vus à Paris English translation pending
bonjour
nous visitons tous les 2 ans des musées des monuments de paris des sites nous aimerions avoir de nouvelles idées je suis avec mon fils de 15 ans qui aiment les monuments; les sculptures les jardins architecture (histoire)
j'aimerais aussi des coins insolites paris caché etc
nous partons mercredi pour 1 semaine
voici ce que nous avons déjà vu musée guimet, branly, louvre, cluny, histoire naturelle;grévin palais de la découverte, la cité de la vilette jardins du luxembourg, la ste chapelle, baubourg, le panthéon, les invalides montmartre, arc de triomphe, tour eiffel, chateau de versailles
de ce que je me rappelle merci pour vos idées
nous visitons tous les 2 ans des musées des monuments de paris des sites nous aimerions avoir de nouvelles idées je suis avec mon fils de 15 ans qui aiment les monuments; les sculptures les jardins architecture (histoire)
j'aimerais aussi des coins insolites paris caché etc
nous partons mercredi pour 1 semaine
voici ce que nous avons déjà vu musée guimet, branly, louvre, cluny, histoire naturelle;grévin palais de la découverte, la cité de la vilette jardins du luxembourg, la ste chapelle, baubourg, le panthéon, les invalides montmartre, arc de triomphe, tour eiffel, chateau de versailles
de ce que je me rappelle merci pour vos idées
Géonautes en Afrique Australe: 5000 kilomètres, 5 semaines, 4 aventuriers et un camping-car (Namibie et Botswana) English translation pending
Avec nos enfants de 10 et 8 ans, cet été nous sommes partis à la découverte de la Namibie et du Botswana, à la recherche des grands espaces que nous aimons tant et des animaux de la savane. Nostalgiques d'un précédent long voyage en camping-car en Amérique du Sud, nous avons décidé d'en louer un à Windhoek pour ces cinq semaines. Tous les détails pratiques de ce voyage font l'objet d'un autre post assez exhaustif, que vous pouvez lire ici:
http://voyageforum.com/discussion/5-semaines-en-namibie-botswana-retour-experience-d6700317/
Des terres arides du désert du Namib en passant par Etosha, puis les rives de la rivière Chobe et les Chutes Victoria, notre voyage nous a portés jusqu'au dédale des canaux du delta de celui qui ne rejoint jamais la mer, l'Okavango.
Avant d'attaquer ce journal de voyage, tel que je l'ai écrit sur place, au jour le jour, voici notre itinéraire sur la carte:

Bonne évasion et bonne lecture!
Première partie: de Windhoek à Sesriem
lundi 28 juillet
Il fait encore nuit noire à 5h du matin heure locale (décalage 1h), lorsque l'A330 de Air Namibia se pose sur la piste. Le froid nous saisit sur le tarmac. Pas de doute, ici c'est l'hiver, il fait près de 0 degrés ce matin! Mais miracle, tous nos bagages, acheminés de Varsovie via Francfort, sont bien là! À la sortie dans le hall public de l'aérogare, un jeune homme nous accueille avec une pancarte "Welcome famille Olszewski". Notre accompagnateur se plaint lui aussi du froid, mais il est en bermuda! Il nous accompagne à la camionnette estampillée Bobo Campers puis nous conduit chez notre loueur. En route, nous apercevons nos premiers springboks et singes dans la vallée assez aride que la route traverse.
Chez Bobo Campers l'accueil est agréable, mais le véhicule nous déçoit un peu dès le premier coup d'œil: c'est vrai qu'il est d'une propreté irréprochable, mais il est néanmoins un peu vieillot et certaines choses auraient pu être mieux conçues. Les explications pour la prise en main sont assez sommaires (on passe plus de temps sur la paperasse), mais cela ne nous inquiète pas plus que ça, vu que nous sommes des "campings caristes expérimentés" ;) . Nous prenons enfin la route, en oubliant le produit pour la cassette des toilettes sur la table de l'accueil!
Pourtant, à peine 2 km plus loin, un voyant orange s'allume sur le tableau de bord (ah le voyant orange...le meilleur ennemi du voyageur au long cours!), et Thomas décide de faire tout de suite demi-tour. Le responsable mécanique de Bobo ne sait pas vraiment ce que ça représente, mais nous dit de ne pas nous inquiéter, de faire monter le moteur dans les tours, pour brûler une éventuelle petite crasse détectée au niveau des injecteurs. Après tout, ce n'est pas notre véhicule, et le louer doit nous fournir une assistance en cas de panne, alors on ne s'inquiète pas outre mesure et on reprend la route.
C'est une journée technique qui nous attend, forcément pénible car ce sont nos premiers pas dans un pays inconnu, dans une ville inconnue, après une nuit dans l'avion... D'abord une étape supermarché et "bottle store" (l'alcool se vend dans des magasins spécialisés), pour faire le plein de provisions. Puis essence, carte SIM pour le téléphone portable et forfait data pour se connecter à Internet via une clé 3G (les réseaux Wifi seront quasi-inexistants sur toute la première partie du voyage). A la station essence, un namibien à qui nous demandons notre route non seulement nous invite à le suivre jusque-là où nous voulons aller, mais nous laisse aussi sa carte de visite pour qu'on puisse l'appeler si on a besoin de quoi que ce soit! Les gens, noirs ou blancs, nous paraissent d'emblée extrêmement gentils et accueillants.
La banlieue de Windhoek ne nous fait pas grande impression, et nous ne souhaitons pas nous attarder plus qu'absolument nécessaire, la conduite à gauche dans un environnement urbain (heureusement le trafic n'est pas dense!) est assez stressante comme ça.
Nous quittons enfin la ville en début d'après-midi, direction le sud, et nous nous arrêtons pour cassez la croûte un peu plus tard sur un parking au bord de la nationale. Les singes curieux s'approchent de notre étrange véhicule.
Nous quittons la route peu avant la petite ville de Rehoboth, et nous engageons sur une large piste sur une dizaine de kilomètres. Nous retrouvons le "ripio" comme on l'appelait en Amérique du Sud, la tôle ondulée formée par le passage des 4x4 à grande vitesse sur la piste de terre tassée. Mais nous sommes quasi seuls à l'emprunter, alors nous pouvons zigzaguer comme nous voulons pour trouver les portions les plus roulantes.
Nous avons prévu de passer la nuit au Lake Oanob Resort, un camping au bord d'un lac de barrage. On nous accueille avec un verre de jus de fruits et nous avons l'embarras du choix de l'emplacement, car l'endroit est presque désert hors-saison et en semaine.

La vue sur le plan d'eau est assez surprenante dans l'environnement aride du centre namibien en plein milieu de la saison sèche. Il n'y a pas d'animaux (à part le chien du resort qui traîne autour de nous toute la soirée), mais ça sent bon les vacances: les enfants jouent au bord du lac et les grands font une petite balade qui offre différents points de vue sur le lac, le soleil se couchant derrière les collines en cadeau.
Nous croisons un couple de français en petite berline de location qui nous racontent être arrivés la veille à Windhoek mais avoir dû passer deux journée à régler tous les aspects pratiques en ville - nous nous estimons donc heureux (et un peu plus organisés ;) ) d'avoir pu tout boucler en une grosse demi-journée.

Il n'y a pas d'eau dans la piscine, mais le bain ne serait de toute manière pas une très bonne idée: à peine le soleil couché, il fait bien frais pour ne pas dire froid! Mais nous passons une très agréable soirée dehors autour de notre premier braai (barbecue): le feu nous réchauffe pendant que l'excellente viande de bœuf est sur la grille et les pommes de terre cuisent dans les braises. En fin de repas, les enfants font griller des chamallows, puis tout le monde profite d'une douche bien chaude dans les "ablutions" privées qui jouxtent notre place de camping.
mardi 29 juillet
Nous quittons le lac Oanob à l'aube : autant prendre le rythme, en Namibie il vaut mieux se réveiller tôt pour profiter de la journée, car la nuit tombe tôt également - nous sommes en hiver.... Après un petit ravitaillement en combustible dans la petite ville de Rehoboth, encore enveloppée dans la brume, nous prenons la piste vers les montagnes du Naukluft, que nous devons traverser, alors que les enfants sont encore au lit. Les secousses dues à l'état de la piste ne semblent pas les déranger outre mesure...

Après le petit déjeuner pris sur le chemin d'accès vers une ferme isolée au milieu de nulle part, un choix se présente: l'itinéraire à travers le Naukluft via le Spreetshoogte pass est réputé grandiose, mais la piste est raide semble-t-il. Le Reemshoogte est le choix le plus sage, mais ça nous titille de prendre le Spreetshoogte! Là où les routes se séparent il y a un minuscule village qui a son poste de police, et nous décidons d'y prendre quelques renseignements. La jeune policière sort de la maison adjacente, avec un petit chien aux trousses. Alors que je discute avec elle, Thomas joue avec le chien et fait semblant de vouloir le prendre avec nous. Elle me confirme qu'on peut emprunter le Spreetshoogte, et elle met Thomas en garde: "If you steal my dog I will arrest you myself!".
On part en rigolant, et un peu plus loin nous ne sommes pas déçus de notre choix: la vue du point culminant du passage dans la montagne est grandiose, à perte de vue. La route est pavée, donc en excellent état, et le marquage impeccable.
Comme souvent, oser, ça paye! Nous faisons une halte photo assez courte, car le vent souffle fort là-haut!

Dans la descente nous croisons une équipe au travail en train de consolider-réparer la route. Ils nous demandent de l'eau et nous leur en offrons, avec toute notre reconnaissance pour leur dur travail dans cet environnement hostile.
La piste rejoint les plaines et devient toute droite jusqu'à l'horizon. les terres clôturées d'une part et d'autres sont couvertes d'herbes sèches et de quelques rares arbres ou arbustes.

Pour déjeuner nous arrivons à Solitaire, une halte bien connue des voyageurs en Namibie, au carrefour des pistes principales du coin, un drôle d'endroit. Il y a une station essence, un petit magasin, un camping mais surtout une boulangerie dont le renom, grâce à son apfel strudel, a dépassé les frontières de la Namibie dans la communauté des voyageurs.

Nous faisons une bonne pause sur sa terrasse ombragée à déguster des pâtisseries salées et sucrées. Mais, pour être francs, nous sommes déçus du fameux apfel strudel, que nous trouvons lourd et la portion généreuse impossible à finir, même à deux!
Andréas profite de cette pause pour grimper dans chaque carcasse de vieille voiture qui décore les lieux et Diane pour nourrir les suricates qui tournent autour des véhicules garés sur le parking.

En s'approchant de Sesriem, notre étape pour les deux prochaines nuits, la piste, victime de l'intérêt touristique majeur du lieu, devient mauvaise et secoue le camping-car au point de faire tomber la porte du placard à vêtements de ses gonds! Mais les environs s'animent, nous voyons dans les plaines des autruches, des gemsboks, des springboks...

Après cette grosse matinée de route, nous voilà enfin à l'entrée du Parc National de Sesriem. Nous prenons possession de notre joli emplacement de camping réservé des mois à l'avance, puis c'est pause détente autour de la piscine...glaciale. Qu'à cela ne tienne, les enfants font des sauts à n'en plus finir!
Nous avons prévu de nous offrir le coucher du soleil derrière la dune Elim, située à quelques kilomètres du camping. La montée, qui ne semble pas si longue ni si dure au premier abord, se montre beaucoup plus longue et ardue une fois passé la première crête, et le soleil est déjà passé derrière la dune! Mais nous ne lâchons pas l'affaire, nous le poursuivons toujours plus loin et toujours plus haut. Enfin au bout, après presqu'une heure de montée ardue, nous arrivons à temps pour le voir se coucher. Belle récompense pour nos efforts!
La nuit est tombée lorsque nous rentrons au camping, et c'est à la lampe torche et par un raccourci à travers champs que nous rejoignons le Sossusvlei lodge voisin. Le buffet de son restaurant est, de l'avis unanime des voyageurs "à ne pas rater", et ce n'est pas nous qui allons les contredire. Sur une belle terrasses sous les étoiles du désert, nous nous régalons d'excellentes grillades de gibier (pas moins de 12 sortes de game, dont nos préférés seront l'impala, le zèbre et le springbok), des légumes à la plancha et une bonne bouteille de rosé sud-africain.
mercredi 30 juillet
Le réveil sonne à 5h10, on franchit la grille du parc à 5h25 et on n'est pas les premiers! Les phares de nombreux véhicules percent la nuit encore noire, lancés sur le ruban d'asphalte, dans la vallée, entre les dunes. La plupart s'arrêtent sur le parking de la dune 45, celle du lever du soleil par excellence. Laissant les enfants encore endormis dans le camping-car, on attaque la montée à notre tour lorsque les premières lueurs du jour commencent à percer à l'horizon.


Nous dépassons beaucoup de monde et nous nous trouvons une place à l'écart tout en haut. Tout autour de nous, petit à petit, les dunes s'embrase dans le soleil levant. Et une fois le disque orange au-dessus de l'horizon, le spectacle n'est pas fini: les couleurs et les contrastes sont saisissants, avec la plaine herbeuse jaune et les quelques arbres au pied des dunes. Un régal pour les photos...

Après la montée assez ardue, la descente est un jeu d'enfant: on s'élance à pleine vitesse dans le sable encore frais, vers le pied de la dune.


Une fois de retour dans Blanche (c'est le nom que les enfants ont donné au camping-car), alors que les enfants émergent doucement, nous parcourons les 15 derniers kilomètres jusqu'au parking "tout véhicule" de Sossusvlei. En effet, les cinq derniers kilomètres se font dans du sable profond, donc après le petit-déjeuner nous prendrons une navette 4x4. Les enfants adorent, ils lèvent les bras comme dans les montagnes russes!

Nous descendons près de Dead Vlei et de Big Daddy, la dune la plus haute du monde. Après une petite marche d'approche, l'étendue blanche de l'ancien lac salé asséché est à nos pieds. Entouré de dunes hautes, le salar est parsemé de troncs d'arbres morts, pour la plupart encore debout. Encore une fois les couleurs sont magnifiques dans la lumière du matin.


Andréas est infatigable, il monte les dunes là où la pente est la plus raide, pour redescendre en roulant. Il veut aller au sommet de Big Daddy et Thomas est d'accord pour l'accompagner!
Ni de une ni de deux, ils partent avec une seule gourde sous un soleil de plomb. Avec Diane, on attend longtemps à l'ombre d'un arbre mort au beau milieu du Vlei...et je ne peux pas m'empêcher de m'inquiéter...on voit des toutes petites fourmis gravir la dune...on ne peut même pas être sûres que ce sont bien eux! Au bout d'une petite éternité ils se lancent du sommet, tout droit...et bien entendue la descente est beaucoup plus rapide! La seule victime de cette aventure aura été l'appareil photo de secours qui aura pas bien supporté tout ce sable.

De retour vers le point d'arrêt des navettes, nous devons demander de l'eau à d'autres touristes qui sont avec leur véhicule et toutes leurs provisions...car nous sommes à sec. La navette nous emmène vers Sossusvlei, mais l'endroit nous semble beaucoup moins magique que Deadvlei, et, comme tout le monde est assoiffé, affamé et assoiffé, nous décidons de ne pas nous y arrêter et de retourner au parking des véhicules non-4x4.

En fin d'après-midi, alors que les enfants se reposent devant un film dans Blanche, les adultes descendent dans le Canyon de Sesriem qui se trouve à quelques kilomètres du camping. Dans sa partie la plus étroite, là où le soleil n'arrive jamais jusqu'au fond du canyon, il y a des bassins d'eau verdâtre et de nombreux oiseaux ont fait leurs nids dans les parois. Ici il fait frais et humide, quelle différence avec le climat du désert quelques dix mètres plus haut!

A très bientôt pour la suite du récit!
http://voyageforum.com/discussion/5-semaines-en-namibie-botswana-retour-experience-d6700317/
Des terres arides du désert du Namib en passant par Etosha, puis les rives de la rivière Chobe et les Chutes Victoria, notre voyage nous a portés jusqu'au dédale des canaux du delta de celui qui ne rejoint jamais la mer, l'Okavango.
Avant d'attaquer ce journal de voyage, tel que je l'ai écrit sur place, au jour le jour, voici notre itinéraire sur la carte:

Bonne évasion et bonne lecture!
Première partie: de Windhoek à Sesriem
lundi 28 juillet
Il fait encore nuit noire à 5h du matin heure locale (décalage 1h), lorsque l'A330 de Air Namibia se pose sur la piste. Le froid nous saisit sur le tarmac. Pas de doute, ici c'est l'hiver, il fait près de 0 degrés ce matin! Mais miracle, tous nos bagages, acheminés de Varsovie via Francfort, sont bien là! À la sortie dans le hall public de l'aérogare, un jeune homme nous accueille avec une pancarte "Welcome famille Olszewski". Notre accompagnateur se plaint lui aussi du froid, mais il est en bermuda! Il nous accompagne à la camionnette estampillée Bobo Campers puis nous conduit chez notre loueur. En route, nous apercevons nos premiers springboks et singes dans la vallée assez aride que la route traverse.
Chez Bobo Campers l'accueil est agréable, mais le véhicule nous déçoit un peu dès le premier coup d'œil: c'est vrai qu'il est d'une propreté irréprochable, mais il est néanmoins un peu vieillot et certaines choses auraient pu être mieux conçues. Les explications pour la prise en main sont assez sommaires (on passe plus de temps sur la paperasse), mais cela ne nous inquiète pas plus que ça, vu que nous sommes des "campings caristes expérimentés" ;) . Nous prenons enfin la route, en oubliant le produit pour la cassette des toilettes sur la table de l'accueil!
Pourtant, à peine 2 km plus loin, un voyant orange s'allume sur le tableau de bord (ah le voyant orange...le meilleur ennemi du voyageur au long cours!), et Thomas décide de faire tout de suite demi-tour. Le responsable mécanique de Bobo ne sait pas vraiment ce que ça représente, mais nous dit de ne pas nous inquiéter, de faire monter le moteur dans les tours, pour brûler une éventuelle petite crasse détectée au niveau des injecteurs. Après tout, ce n'est pas notre véhicule, et le louer doit nous fournir une assistance en cas de panne, alors on ne s'inquiète pas outre mesure et on reprend la route.
C'est une journée technique qui nous attend, forcément pénible car ce sont nos premiers pas dans un pays inconnu, dans une ville inconnue, après une nuit dans l'avion... D'abord une étape supermarché et "bottle store" (l'alcool se vend dans des magasins spécialisés), pour faire le plein de provisions. Puis essence, carte SIM pour le téléphone portable et forfait data pour se connecter à Internet via une clé 3G (les réseaux Wifi seront quasi-inexistants sur toute la première partie du voyage). A la station essence, un namibien à qui nous demandons notre route non seulement nous invite à le suivre jusque-là où nous voulons aller, mais nous laisse aussi sa carte de visite pour qu'on puisse l'appeler si on a besoin de quoi que ce soit! Les gens, noirs ou blancs, nous paraissent d'emblée extrêmement gentils et accueillants.
La banlieue de Windhoek ne nous fait pas grande impression, et nous ne souhaitons pas nous attarder plus qu'absolument nécessaire, la conduite à gauche dans un environnement urbain (heureusement le trafic n'est pas dense!) est assez stressante comme ça.
Nous quittons enfin la ville en début d'après-midi, direction le sud, et nous nous arrêtons pour cassez la croûte un peu plus tard sur un parking au bord de la nationale. Les singes curieux s'approchent de notre étrange véhicule.
Nous quittons la route peu avant la petite ville de Rehoboth, et nous engageons sur une large piste sur une dizaine de kilomètres. Nous retrouvons le "ripio" comme on l'appelait en Amérique du Sud, la tôle ondulée formée par le passage des 4x4 à grande vitesse sur la piste de terre tassée. Mais nous sommes quasi seuls à l'emprunter, alors nous pouvons zigzaguer comme nous voulons pour trouver les portions les plus roulantes.
Nous avons prévu de passer la nuit au Lake Oanob Resort, un camping au bord d'un lac de barrage. On nous accueille avec un verre de jus de fruits et nous avons l'embarras du choix de l'emplacement, car l'endroit est presque désert hors-saison et en semaine.

La vue sur le plan d'eau est assez surprenante dans l'environnement aride du centre namibien en plein milieu de la saison sèche. Il n'y a pas d'animaux (à part le chien du resort qui traîne autour de nous toute la soirée), mais ça sent bon les vacances: les enfants jouent au bord du lac et les grands font une petite balade qui offre différents points de vue sur le lac, le soleil se couchant derrière les collines en cadeau.
Nous croisons un couple de français en petite berline de location qui nous racontent être arrivés la veille à Windhoek mais avoir dû passer deux journée à régler tous les aspects pratiques en ville - nous nous estimons donc heureux (et un peu plus organisés ;) ) d'avoir pu tout boucler en une grosse demi-journée.

Il n'y a pas d'eau dans la piscine, mais le bain ne serait de toute manière pas une très bonne idée: à peine le soleil couché, il fait bien frais pour ne pas dire froid! Mais nous passons une très agréable soirée dehors autour de notre premier braai (barbecue): le feu nous réchauffe pendant que l'excellente viande de bœuf est sur la grille et les pommes de terre cuisent dans les braises. En fin de repas, les enfants font griller des chamallows, puis tout le monde profite d'une douche bien chaude dans les "ablutions" privées qui jouxtent notre place de camping.
mardi 29 juillet
Nous quittons le lac Oanob à l'aube : autant prendre le rythme, en Namibie il vaut mieux se réveiller tôt pour profiter de la journée, car la nuit tombe tôt également - nous sommes en hiver.... Après un petit ravitaillement en combustible dans la petite ville de Rehoboth, encore enveloppée dans la brume, nous prenons la piste vers les montagnes du Naukluft, que nous devons traverser, alors que les enfants sont encore au lit. Les secousses dues à l'état de la piste ne semblent pas les déranger outre mesure...

Après le petit déjeuner pris sur le chemin d'accès vers une ferme isolée au milieu de nulle part, un choix se présente: l'itinéraire à travers le Naukluft via le Spreetshoogte pass est réputé grandiose, mais la piste est raide semble-t-il. Le Reemshoogte est le choix le plus sage, mais ça nous titille de prendre le Spreetshoogte! Là où les routes se séparent il y a un minuscule village qui a son poste de police, et nous décidons d'y prendre quelques renseignements. La jeune policière sort de la maison adjacente, avec un petit chien aux trousses. Alors que je discute avec elle, Thomas joue avec le chien et fait semblant de vouloir le prendre avec nous. Elle me confirme qu'on peut emprunter le Spreetshoogte, et elle met Thomas en garde: "If you steal my dog I will arrest you myself!".
On part en rigolant, et un peu plus loin nous ne sommes pas déçus de notre choix: la vue du point culminant du passage dans la montagne est grandiose, à perte de vue. La route est pavée, donc en excellent état, et le marquage impeccable.
Comme souvent, oser, ça paye! Nous faisons une halte photo assez courte, car le vent souffle fort là-haut!

Dans la descente nous croisons une équipe au travail en train de consolider-réparer la route. Ils nous demandent de l'eau et nous leur en offrons, avec toute notre reconnaissance pour leur dur travail dans cet environnement hostile.
La piste rejoint les plaines et devient toute droite jusqu'à l'horizon. les terres clôturées d'une part et d'autres sont couvertes d'herbes sèches et de quelques rares arbres ou arbustes.

Pour déjeuner nous arrivons à Solitaire, une halte bien connue des voyageurs en Namibie, au carrefour des pistes principales du coin, un drôle d'endroit. Il y a une station essence, un petit magasin, un camping mais surtout une boulangerie dont le renom, grâce à son apfel strudel, a dépassé les frontières de la Namibie dans la communauté des voyageurs.

Nous faisons une bonne pause sur sa terrasse ombragée à déguster des pâtisseries salées et sucrées. Mais, pour être francs, nous sommes déçus du fameux apfel strudel, que nous trouvons lourd et la portion généreuse impossible à finir, même à deux!
Andréas profite de cette pause pour grimper dans chaque carcasse de vieille voiture qui décore les lieux et Diane pour nourrir les suricates qui tournent autour des véhicules garés sur le parking.

En s'approchant de Sesriem, notre étape pour les deux prochaines nuits, la piste, victime de l'intérêt touristique majeur du lieu, devient mauvaise et secoue le camping-car au point de faire tomber la porte du placard à vêtements de ses gonds! Mais les environs s'animent, nous voyons dans les plaines des autruches, des gemsboks, des springboks...

Après cette grosse matinée de route, nous voilà enfin à l'entrée du Parc National de Sesriem. Nous prenons possession de notre joli emplacement de camping réservé des mois à l'avance, puis c'est pause détente autour de la piscine...glaciale. Qu'à cela ne tienne, les enfants font des sauts à n'en plus finir!
Nous avons prévu de nous offrir le coucher du soleil derrière la dune Elim, située à quelques kilomètres du camping. La montée, qui ne semble pas si longue ni si dure au premier abord, se montre beaucoup plus longue et ardue une fois passé la première crête, et le soleil est déjà passé derrière la dune! Mais nous ne lâchons pas l'affaire, nous le poursuivons toujours plus loin et toujours plus haut. Enfin au bout, après presqu'une heure de montée ardue, nous arrivons à temps pour le voir se coucher. Belle récompense pour nos efforts!
La nuit est tombée lorsque nous rentrons au camping, et c'est à la lampe torche et par un raccourci à travers champs que nous rejoignons le Sossusvlei lodge voisin. Le buffet de son restaurant est, de l'avis unanime des voyageurs "à ne pas rater", et ce n'est pas nous qui allons les contredire. Sur une belle terrasses sous les étoiles du désert, nous nous régalons d'excellentes grillades de gibier (pas moins de 12 sortes de game, dont nos préférés seront l'impala, le zèbre et le springbok), des légumes à la plancha et une bonne bouteille de rosé sud-africain.
mercredi 30 juillet
Le réveil sonne à 5h10, on franchit la grille du parc à 5h25 et on n'est pas les premiers! Les phares de nombreux véhicules percent la nuit encore noire, lancés sur le ruban d'asphalte, dans la vallée, entre les dunes. La plupart s'arrêtent sur le parking de la dune 45, celle du lever du soleil par excellence. Laissant les enfants encore endormis dans le camping-car, on attaque la montée à notre tour lorsque les premières lueurs du jour commencent à percer à l'horizon.


Nous dépassons beaucoup de monde et nous nous trouvons une place à l'écart tout en haut. Tout autour de nous, petit à petit, les dunes s'embrase dans le soleil levant. Et une fois le disque orange au-dessus de l'horizon, le spectacle n'est pas fini: les couleurs et les contrastes sont saisissants, avec la plaine herbeuse jaune et les quelques arbres au pied des dunes. Un régal pour les photos...

Après la montée assez ardue, la descente est un jeu d'enfant: on s'élance à pleine vitesse dans le sable encore frais, vers le pied de la dune.


Une fois de retour dans Blanche (c'est le nom que les enfants ont donné au camping-car), alors que les enfants émergent doucement, nous parcourons les 15 derniers kilomètres jusqu'au parking "tout véhicule" de Sossusvlei. En effet, les cinq derniers kilomètres se font dans du sable profond, donc après le petit-déjeuner nous prendrons une navette 4x4. Les enfants adorent, ils lèvent les bras comme dans les montagnes russes!

Nous descendons près de Dead Vlei et de Big Daddy, la dune la plus haute du monde. Après une petite marche d'approche, l'étendue blanche de l'ancien lac salé asséché est à nos pieds. Entouré de dunes hautes, le salar est parsemé de troncs d'arbres morts, pour la plupart encore debout. Encore une fois les couleurs sont magnifiques dans la lumière du matin.


Andréas est infatigable, il monte les dunes là où la pente est la plus raide, pour redescendre en roulant. Il veut aller au sommet de Big Daddy et Thomas est d'accord pour l'accompagner!
Ni de une ni de deux, ils partent avec une seule gourde sous un soleil de plomb. Avec Diane, on attend longtemps à l'ombre d'un arbre mort au beau milieu du Vlei...et je ne peux pas m'empêcher de m'inquiéter...on voit des toutes petites fourmis gravir la dune...on ne peut même pas être sûres que ce sont bien eux! Au bout d'une petite éternité ils se lancent du sommet, tout droit...et bien entendue la descente est beaucoup plus rapide! La seule victime de cette aventure aura été l'appareil photo de secours qui aura pas bien supporté tout ce sable.

De retour vers le point d'arrêt des navettes, nous devons demander de l'eau à d'autres touristes qui sont avec leur véhicule et toutes leurs provisions...car nous sommes à sec. La navette nous emmène vers Sossusvlei, mais l'endroit nous semble beaucoup moins magique que Deadvlei, et, comme tout le monde est assoiffé, affamé et assoiffé, nous décidons de ne pas nous y arrêter et de retourner au parking des véhicules non-4x4.

En fin d'après-midi, alors que les enfants se reposent devant un film dans Blanche, les adultes descendent dans le Canyon de Sesriem qui se trouve à quelques kilomètres du camping. Dans sa partie la plus étroite, là où le soleil n'arrive jamais jusqu'au fond du canyon, il y a des bassins d'eau verdâtre et de nombreux oiseaux ont fait leurs nids dans les parois. Ici il fait frais et humide, quelle différence avec le climat du désert quelques dix mètres plus haut!

A très bientôt pour la suite du récit!
Voyage sud Espagne en hiver English translation pending
Bonjour
pouvez vous me donner des endroits sud de l espagne pour passer l hiver en sauvage merci
Pangkor ou Langkawi? English translation pending
Bonjour
Je me rends en Malaisie en mars 2015 avec ma fille de 3ans. Compte tenu la période, j'ai choisi de rester essentiellement sur la côte ouest. J'ai envie d'aller à Penang mais souhaiterais une autre île pour profiter un peu de la plage. Du coup, j'hésite entre Pangkor et Langkawi.Ou les deux... Voire Pangkor et une île sud thaïlande... que me conseilleriez vous ?
Je lis plein de choses différentes sur ces deux îles. Pour certains elles sont magiques, pour d autres crades ou envahies de touristes...
Et... sur l une comme sur l'autre, y a t il des guesthouses sympas, bien situées et pas chères (15 euros la nuit...) ? Là, j'en demande sûrement beaucoup...
Circuit en Oregon et Washington English translation pending
Bonjour à tous,
Je participe au mouvement des carnets de voyage. C'est la première fois que j'en écris un. Je le fais suite à une remarque lue sur ce forum comme quoi peu de gens vont dans le nord-ouest des USA. Vous trouverez donc un petit compte-rendu peu détaillé, étape par étape, du petit circuit fait en septembre dernier dans les états de Washington et de l'Oregon. Le thème a été celui des volcans. Malheureusement je n'ai pas pu y inclure le fameux Crater Lake faute de temps. A propos de temps météo, je n'ai eu que 2 jours vraiment mauvais avec de la pluie gênante. A chaque fois c'était en montagne. Mais je m'attendais à pire . J'ai même été surpris de la chaleur pendant que j'étais à Seattle. Voici le trajet et ses principales étapes :
- Seattle
visites du centre ville et des magasins dont Macy's (nul) et Nordstrom, montée au Columbia Center Sky View , visite de Pike Market, du quartier sino-japonais, et de Redmond. Première surprise, la ville est bien pentue ! cependant le centre ville est très agréable et se fait bien à pied. La montée à la plus grande tour de la ville est l'occasion de voir la complexité de la ville. Malheureusement les nuages empêchaient de voir le Mt Rainier mais on a pu entre-apercevoir les monts olympiques. Les transports en commun sont bons même s'ils sont un peu cher quand on fait peu de distance. Il faut avoir le compte exact sur soi. ce n'est pas le cas du tramway aéroport-centre ville (2.75$ seulement). Petit conseil si vous prenez le bus : il y a des stations souterraines communes avec le tramway notamment pour les lignes de "banlieue". (et non, je n'ai pas été au space needle.)
- Mt Rainier
Le trajet est beau et long. Il est aussi éprouvant car visiblement peu de gens respectent les limites de vitesse et les routes sont chargées. Le Mt Rainier est superbe y compris d'un parking walmart. Il est possible de se ravitailler en route et de faire des arrêts pour se reposer ou pour admirer. A Longmire on peut se garer et faire des ballades. Le pont sur la nisqually river est impressionnant. Il a plu une partie du séjour. Mais il a été possible de faire le skyline trail malgré le vent et les nuages. Il n'y a eu quasi- personne lors de la rando et on n'a rien vu sauf une colonne d'alpinistes surgie de la brume ! après une petite pensée pour eux qui continuent de grimper, on est redescendu au chaud. Au visitor center, un ranger a expliqué la formation du Mt Rainier. On retrouve la foule. Pour info, les fleurs commencaient juste à se fâner (mi-septembre).
- St Helens (face nord)
comme par hasard, il a fait très beau le jour où on est parti du mont rainier. on a remonté vite fait une partie du skyline trail. La vue est magnifique: mt adams, mt st helens, tatoosh mountains. Inutile d'aller au point de panorama si vous êtes pressés, Glacier Vista est suffisant.
Le trajet pour le st helens est très, très long, pourtant à vol d'oiseau c'est proche ! Comme on arrive tard sur place, on improvise un tour en hélico. c'est superbe, on survole bien le cratère et on prend conscience de l'ampleur de l'explosion. J'apprends aussi que le Mt St Helens est la patrie de "big foot" aussi connu sous le nom de sasquatch.
- Mt Hood
on quitte l'axe nord-sud de l'I-5 pour la 205 puis la route 26. La traversée des faubourgs de Portland est un peu longue à cause du trafic routier. La montée vers le Mt Hood est l'occasion de voir la montagne se rapprocher peu à peu. On a voulu faire le trail pour mirror lake mais le parking était plein et impossible de se garer ailleurs. Par contre, il y a eu de la place au Ski bowl. Beaucoup de gens s'amusent à faire du vtt de descente. Comme il n'y a pas un seul nuage, on décide de prendre le télésiège pour le sommet de Tom & Harry Dick ridge. On a une vue parfaite sur ce mont hood, bien conique mais aussi sur le mt adams et le st helens ! sans oublier le mt jefferson au sud. Il est dommage de ne pas passer la nuit ici. Après un passage au Timberline lodge, on continue vers le "Central Oregon". Les couleurs sont magnifiques. On aimerait s'arrêter mais c'est difficile car les bas côtés de la route sont étroits et il y a beaucoup de trafic. On profite d'un parking après un pont mais comme dans les films en moins d'une minute un gros pick up noir s'arrête, des gens en descendent et nous regardent. Au moment où on repart, le pickup repart !! et rebelote à un autre arrêt. On apprend par nos hôtes du soir qu'il n'est vraiment pas conseillé de s'arrêter le long de la réserve indienne. Comme la nuit tombe, on ne fait que passer devant l'énorme casino de la réserve.
Globalement passé le mont Hood, on voit le désert qui s'installe et le paysage qui vire au jaune (smokey bear indiquait le risque max pour les incendies).
- Painted hills et Central Oregon
la route est très jolie mais comme c'est dimanche, il y a du monde. on voit des pickup tirant des remorques chargées d'un hors-bord, y compris aux painted hills. Ces collines sont très jolies mais ce n'est pas bien grand. Il ne faut pas hésiter à faire les trails s'il ne fait pas trop chaud. Les appareils photos sont mis à contribution. Attention , à la fin, la route n'est pas goudronnée, il ne faut donc pas suivre les 4x4 et autres monstrueux RV de trop près. A mon avis, il faut y aller en fin d'après midi et en croisant les doigts pour avoir un ciel avec quelques nuages (un comble). On s'arrête ensuite à Mitchell, probable future ville fantôme. On s'y croit dans un épisode de "l'agence tous risques".
Il faut absolument rester plusieurs jours en Central Oregon sinon le trajet pour aller d'un site à l'autre est long. Pour ma part, redmond (Oregon) me paraît un bon centre.
- Central Oregon vers la rivière Columbia
Au début du trajet, on passe rapidement à smith rock mais on a oublié malheureusement le peter skene ogden point. La route est jolie, pleine de camions et toujours on voit une ou plusieurs montagnes coniques qui émergent du paysage. La route est typique de l'ouest selon moi, c'est tout droit et une fois la route 97 quittée, on compte les voitures sur les doigts d'une main.
Dans la région de Hood River, on revoit des tâches vertes. Ce sont les vergers et vignes qui ont un système d'arrosage. La terre volcanique doit sûrement absorber toute l'eau ce qui explique le côté aride du paysage. Comme on se rapproche de la columbia river, le temps se gâte.
- la route des "cascades"
Après une dégustation dans un domaine de Hood river (on y a vu des vergers mais peu de vignes), on part sur la route des cascades. Sur le chemin, on en profite pour faire une courte visite du visitor center du barrage de Bonneville (on peut s'en passer sauf si on participe à la visite guidée du matin). Globalement, les cascades s'est bien mais c'est un peu lassant. Celle de Multnomah est à faire à cause de son pont, et de la possibilité de monter tout en haut. Si vous voulez vous tremper les pieds, essayez les gorges Oneonta un peu avant. On quitte les "touristes" pour faire la scenic road qui monte, serpente et est parfois étroite. On a retrouvé le vrai mauvais temps ici ! après quelques photos de Vista House, on redescend vers Troutdale puis Portland. Le trajet est ici pénible. Je conseille de redescendre prendre la 84 au niveau de Corbett puis de sortir à Troutdale si vous avez envie de visiter cette ville sinon Portland c'est tout droit.
- le mt saint-helens (encore, face sud)
cette fois, c'est un grand jour, le but du voyage : une grimpe sur le Saint-Helens après avoir obtenu un permis auprès d'une personne qui le vendait sur internet. Il faut savoir qu'entre mai et octobre seulement 100 personnes par jour peuvent monter au sommet et qu'il faut un permis payant (22$). Comme les permis partent vite, il faut se diriger vers la bourse aux permis. J'ai eu droit à 3 propositions dont une sur place ! Pour y aller de Portland-Est, il a fallu un peu moins de 3 heures par la 503 (route sinueuse et beaucoup de limitation de vitesse). La fin de la route est non goudronnée sur plusieurs kilomètres. Cependant avant d'aller au parking, il faut récupérer un permis définitif à Cougar au lone Fir lodge (gift shop) en échange de la confirmation. La caissière vérifie sur son listing et délivre le permis. Ouf ! il n'y a pas eu d'arnaque. Après il faut s'enregistrer sur un cahier en self-service à l'extérieur du bâtiment. Au retour il faut émarger le cahier. La montée s'est faite sous la pluie pour changer. Elle comporte 3 sections : un chemin en forêt, une partie pénible dans les blocs, une partie paumatoire dans la cendre car il y a des traces de tous côtés. Il faut faire attention à la fin et ne pas s'approcher trop près du bord surtout s'il reste de la neige ou, comme pour moi, s'il y a des rafales de vent. Pour la descente, les nuages se sont dissipés et bizarrement il a été assez difficile de trouver le chemin de descente tellement la montagne est vaste. En réalité il faut s'en tenir à la bonne crête.
En conclusion, il s'agit d'une grosse rando à faire par beau temps mais il faudra se méfier du vent. J'ai croisé deux personnes ayant rebroussé chemin à cause de lui.
Le retour sur Portland via l'I-5 se fait de nuit après un "repas" à Cougar (le serveur aime situer la ville d'origine de ses clients en mettant des drapeaux sur une carte) en faisant attention aux animaux (des espèces de cerfs ont été croisés, mais pas de big foot). Cette fois, c'est bien plus rapide (deux heures).
- retour sur Seattle, balade dans Portland Est
faites attention à votre horaire car on a eu droit à des bouchons pour remonter sur Seattle mais ce n'était rien en comparaison de la voie opposée. Le quartier Alberta de Portland est sympa. On s'y promène facilement et l'ambiance est cool. mais ça change en soirée.
Sur le circuit je n'ai pas vu un autre touriste français. Les caprices de la météo et le manque de sites comme le grand canyon peut expliquer le peu d'engouement. Mais J'ai bien apprécié le central Oregon, il y a de quoi faire à condition de prendre son temps et de vraiment apprécier les petits sites et l'ambiance générale. Le bémol est que la région est quand même plus chère que l'Arizona. J'ai cependant hâte d'y retourner pour aller plus à l'est et au Sud (crater lake, redwood, hells canyon) 🙂.
Je participe au mouvement des carnets de voyage. C'est la première fois que j'en écris un. Je le fais suite à une remarque lue sur ce forum comme quoi peu de gens vont dans le nord-ouest des USA. Vous trouverez donc un petit compte-rendu peu détaillé, étape par étape, du petit circuit fait en septembre dernier dans les états de Washington et de l'Oregon. Le thème a été celui des volcans. Malheureusement je n'ai pas pu y inclure le fameux Crater Lake faute de temps. A propos de temps météo, je n'ai eu que 2 jours vraiment mauvais avec de la pluie gênante. A chaque fois c'était en montagne. Mais je m'attendais à pire . J'ai même été surpris de la chaleur pendant que j'étais à Seattle. Voici le trajet et ses principales étapes :
- Seattle
visites du centre ville et des magasins dont Macy's (nul) et Nordstrom, montée au Columbia Center Sky View , visite de Pike Market, du quartier sino-japonais, et de Redmond. Première surprise, la ville est bien pentue ! cependant le centre ville est très agréable et se fait bien à pied. La montée à la plus grande tour de la ville est l'occasion de voir la complexité de la ville. Malheureusement les nuages empêchaient de voir le Mt Rainier mais on a pu entre-apercevoir les monts olympiques. Les transports en commun sont bons même s'ils sont un peu cher quand on fait peu de distance. Il faut avoir le compte exact sur soi. ce n'est pas le cas du tramway aéroport-centre ville (2.75$ seulement). Petit conseil si vous prenez le bus : il y a des stations souterraines communes avec le tramway notamment pour les lignes de "banlieue". (et non, je n'ai pas été au space needle.)
- Mt Rainier
Le trajet est beau et long. Il est aussi éprouvant car visiblement peu de gens respectent les limites de vitesse et les routes sont chargées. Le Mt Rainier est superbe y compris d'un parking walmart. Il est possible de se ravitailler en route et de faire des arrêts pour se reposer ou pour admirer. A Longmire on peut se garer et faire des ballades. Le pont sur la nisqually river est impressionnant. Il a plu une partie du séjour. Mais il a été possible de faire le skyline trail malgré le vent et les nuages. Il n'y a eu quasi- personne lors de la rando et on n'a rien vu sauf une colonne d'alpinistes surgie de la brume ! après une petite pensée pour eux qui continuent de grimper, on est redescendu au chaud. Au visitor center, un ranger a expliqué la formation du Mt Rainier. On retrouve la foule. Pour info, les fleurs commencaient juste à se fâner (mi-septembre).
- St Helens (face nord)
comme par hasard, il a fait très beau le jour où on est parti du mont rainier. on a remonté vite fait une partie du skyline trail. La vue est magnifique: mt adams, mt st helens, tatoosh mountains. Inutile d'aller au point de panorama si vous êtes pressés, Glacier Vista est suffisant.
Le trajet pour le st helens est très, très long, pourtant à vol d'oiseau c'est proche ! Comme on arrive tard sur place, on improvise un tour en hélico. c'est superbe, on survole bien le cratère et on prend conscience de l'ampleur de l'explosion. J'apprends aussi que le Mt St Helens est la patrie de "big foot" aussi connu sous le nom de sasquatch.
- Mt Hood
on quitte l'axe nord-sud de l'I-5 pour la 205 puis la route 26. La traversée des faubourgs de Portland est un peu longue à cause du trafic routier. La montée vers le Mt Hood est l'occasion de voir la montagne se rapprocher peu à peu. On a voulu faire le trail pour mirror lake mais le parking était plein et impossible de se garer ailleurs. Par contre, il y a eu de la place au Ski bowl. Beaucoup de gens s'amusent à faire du vtt de descente. Comme il n'y a pas un seul nuage, on décide de prendre le télésiège pour le sommet de Tom & Harry Dick ridge. On a une vue parfaite sur ce mont hood, bien conique mais aussi sur le mt adams et le st helens ! sans oublier le mt jefferson au sud. Il est dommage de ne pas passer la nuit ici. Après un passage au Timberline lodge, on continue vers le "Central Oregon". Les couleurs sont magnifiques. On aimerait s'arrêter mais c'est difficile car les bas côtés de la route sont étroits et il y a beaucoup de trafic. On profite d'un parking après un pont mais comme dans les films en moins d'une minute un gros pick up noir s'arrête, des gens en descendent et nous regardent. Au moment où on repart, le pickup repart !! et rebelote à un autre arrêt. On apprend par nos hôtes du soir qu'il n'est vraiment pas conseillé de s'arrêter le long de la réserve indienne. Comme la nuit tombe, on ne fait que passer devant l'énorme casino de la réserve.
Globalement passé le mont Hood, on voit le désert qui s'installe et le paysage qui vire au jaune (smokey bear indiquait le risque max pour les incendies).
- Painted hills et Central Oregon
la route est très jolie mais comme c'est dimanche, il y a du monde. on voit des pickup tirant des remorques chargées d'un hors-bord, y compris aux painted hills. Ces collines sont très jolies mais ce n'est pas bien grand. Il ne faut pas hésiter à faire les trails s'il ne fait pas trop chaud. Les appareils photos sont mis à contribution. Attention , à la fin, la route n'est pas goudronnée, il ne faut donc pas suivre les 4x4 et autres monstrueux RV de trop près. A mon avis, il faut y aller en fin d'après midi et en croisant les doigts pour avoir un ciel avec quelques nuages (un comble). On s'arrête ensuite à Mitchell, probable future ville fantôme. On s'y croit dans un épisode de "l'agence tous risques".
Il faut absolument rester plusieurs jours en Central Oregon sinon le trajet pour aller d'un site à l'autre est long. Pour ma part, redmond (Oregon) me paraît un bon centre.
- Central Oregon vers la rivière Columbia
Au début du trajet, on passe rapidement à smith rock mais on a oublié malheureusement le peter skene ogden point. La route est jolie, pleine de camions et toujours on voit une ou plusieurs montagnes coniques qui émergent du paysage. La route est typique de l'ouest selon moi, c'est tout droit et une fois la route 97 quittée, on compte les voitures sur les doigts d'une main.
Dans la région de Hood River, on revoit des tâches vertes. Ce sont les vergers et vignes qui ont un système d'arrosage. La terre volcanique doit sûrement absorber toute l'eau ce qui explique le côté aride du paysage. Comme on se rapproche de la columbia river, le temps se gâte.
- la route des "cascades"
Après une dégustation dans un domaine de Hood river (on y a vu des vergers mais peu de vignes), on part sur la route des cascades. Sur le chemin, on en profite pour faire une courte visite du visitor center du barrage de Bonneville (on peut s'en passer sauf si on participe à la visite guidée du matin). Globalement, les cascades s'est bien mais c'est un peu lassant. Celle de Multnomah est à faire à cause de son pont, et de la possibilité de monter tout en haut. Si vous voulez vous tremper les pieds, essayez les gorges Oneonta un peu avant. On quitte les "touristes" pour faire la scenic road qui monte, serpente et est parfois étroite. On a retrouvé le vrai mauvais temps ici ! après quelques photos de Vista House, on redescend vers Troutdale puis Portland. Le trajet est ici pénible. Je conseille de redescendre prendre la 84 au niveau de Corbett puis de sortir à Troutdale si vous avez envie de visiter cette ville sinon Portland c'est tout droit.
- le mt saint-helens (encore, face sud)
cette fois, c'est un grand jour, le but du voyage : une grimpe sur le Saint-Helens après avoir obtenu un permis auprès d'une personne qui le vendait sur internet. Il faut savoir qu'entre mai et octobre seulement 100 personnes par jour peuvent monter au sommet et qu'il faut un permis payant (22$). Comme les permis partent vite, il faut se diriger vers la bourse aux permis. J'ai eu droit à 3 propositions dont une sur place ! Pour y aller de Portland-Est, il a fallu un peu moins de 3 heures par la 503 (route sinueuse et beaucoup de limitation de vitesse). La fin de la route est non goudronnée sur plusieurs kilomètres. Cependant avant d'aller au parking, il faut récupérer un permis définitif à Cougar au lone Fir lodge (gift shop) en échange de la confirmation. La caissière vérifie sur son listing et délivre le permis. Ouf ! il n'y a pas eu d'arnaque. Après il faut s'enregistrer sur un cahier en self-service à l'extérieur du bâtiment. Au retour il faut émarger le cahier. La montée s'est faite sous la pluie pour changer. Elle comporte 3 sections : un chemin en forêt, une partie pénible dans les blocs, une partie paumatoire dans la cendre car il y a des traces de tous côtés. Il faut faire attention à la fin et ne pas s'approcher trop près du bord surtout s'il reste de la neige ou, comme pour moi, s'il y a des rafales de vent. Pour la descente, les nuages se sont dissipés et bizarrement il a été assez difficile de trouver le chemin de descente tellement la montagne est vaste. En réalité il faut s'en tenir à la bonne crête.
En conclusion, il s'agit d'une grosse rando à faire par beau temps mais il faudra se méfier du vent. J'ai croisé deux personnes ayant rebroussé chemin à cause de lui.
Le retour sur Portland via l'I-5 se fait de nuit après un "repas" à Cougar (le serveur aime situer la ville d'origine de ses clients en mettant des drapeaux sur une carte) en faisant attention aux animaux (des espèces de cerfs ont été croisés, mais pas de big foot). Cette fois, c'est bien plus rapide (deux heures).
- retour sur Seattle, balade dans Portland Est
faites attention à votre horaire car on a eu droit à des bouchons pour remonter sur Seattle mais ce n'était rien en comparaison de la voie opposée. Le quartier Alberta de Portland est sympa. On s'y promène facilement et l'ambiance est cool. mais ça change en soirée.
Sur le circuit je n'ai pas vu un autre touriste français. Les caprices de la météo et le manque de sites comme le grand canyon peut expliquer le peu d'engouement. Mais J'ai bien apprécié le central Oregon, il y a de quoi faire à condition de prendre son temps et de vraiment apprécier les petits sites et l'ambiance générale. Le bémol est que la région est quand même plus chère que l'Arizona. J'ai cependant hâte d'y retourner pour aller plus à l'est et au Sud (crater lake, redwood, hells canyon) 🙂.
Visite d'Amsterdam étant mineures English translation pending
Bonjour, moi et une amie souhaiterons visiter Amsterdam. Nous n'aurons pas de problèmes pour trouver l'argent nécessaire, mais nous n'avons que 16 ans... Je voudrais savoir si c'est légal de voyager seules et de réserver un hôtel ou un appart alors que nous ne sommes pas majeur ? Ou alors y a t il d'autre possibilités pour nous de voyager plutôt que d'y aller seules ?
Merci d'avance pour toutes réponses
États-Unis après un DUT English translation pending
Bonjour à tous,
J'entre en deuxième année de DUT TC, et je commence déjà à réfléchir à ce que je pourrais faire lors de ma 3ème année d'étude supérieure. Je me suis renseigné au niveau du service relations internationales et j'ai découvert le programme ISEP qui permet de partir aux Etats-Unis. Néanmoins, le nombre de place et très limité, et malgré un niveau assez bon, je ne suis pas sure d'avoir mes chances (je vais m'inscrire quand même, qui ne tente rien n'a rien 😉). Mais si, avec l'ISEP, ça ne marche pas je veux avoir un plan B. J'ai donc plusieurs questions.
Quels programmes/sites/entreprises pour partir étudier aux Etats-Unis, fiables? (l'ISEP apportait une certaine aide pour trouver le logement etc..)
Quel diplome après mon DUT? J'ai découvert le bachelor, je me suis renseigné et vu que c'était en 4 ans. Est-ce que je peux reprendre en cours de bachelor, du type mon DUT vaut les deux premières années de bachelor (un bachelor dans le commerce evidemment) et je peux faire les deux années suivantes à mon arrivée?
Quelle université? Je ne peux évidemment pas me permettre de me payer l'université la plus chère (et le niveau ne suivrait pas), mais une université tout de même bonne ambiance, pour découvrir la culture et tout ce qui suit, et SURTOUT atteindre le but final qui est d'être parfaitement bilingue.
Et si, enfin, des gens sont partis après leur DUT, je veux bien vos avis, vos conseils, touuuuuute votre experience si possible pour me faire une idée.
Merci d'avance pour vos réponses (agréables si possible!)
J'entre en deuxième année de DUT TC, et je commence déjà à réfléchir à ce que je pourrais faire lors de ma 3ème année d'étude supérieure. Je me suis renseigné au niveau du service relations internationales et j'ai découvert le programme ISEP qui permet de partir aux Etats-Unis. Néanmoins, le nombre de place et très limité, et malgré un niveau assez bon, je ne suis pas sure d'avoir mes chances (je vais m'inscrire quand même, qui ne tente rien n'a rien 😉). Mais si, avec l'ISEP, ça ne marche pas je veux avoir un plan B. J'ai donc plusieurs questions.
Quels programmes/sites/entreprises pour partir étudier aux Etats-Unis, fiables? (l'ISEP apportait une certaine aide pour trouver le logement etc..)
Quel diplome après mon DUT? J'ai découvert le bachelor, je me suis renseigné et vu que c'était en 4 ans. Est-ce que je peux reprendre en cours de bachelor, du type mon DUT vaut les deux premières années de bachelor (un bachelor dans le commerce evidemment) et je peux faire les deux années suivantes à mon arrivée?
Quelle université? Je ne peux évidemment pas me permettre de me payer l'université la plus chère (et le niveau ne suivrait pas), mais une université tout de même bonne ambiance, pour découvrir la culture et tout ce qui suit, et SURTOUT atteindre le but final qui est d'être parfaitement bilingue.
Et si, enfin, des gens sont partis après leur DUT, je veux bien vos avis, vos conseils, touuuuuute votre experience si possible pour me faire une idée.
Merci d'avance pour vos réponses (agréables si possible!)
Avis sur quelques villes du Rajasthan English translation pending
Bonjour,
Mon ami et moi partons dans un mois en Inde (arrivée à Delhi) pour 2 semaines. J'ai lu le LP et de nombreuses discussions sur ce forum. Il y a beaucoup d'avis sur les itinéraires mais finalement assez peu sur ce qui vous a fait choisir et aimer telle ou telle ville. Nous aimerions nous faire notre propre opinion en les visitant toutes mais vu le peu de temps que nous avons ce n'est évidemment pas possible. Parmi les villes que nous avons repéré, les "classiques" : jaisalmer, udaipur, pushkar, jodhpur, jaipur, bundi, ajmer, agra.
Pourriez vous nous dire ce que vous avez aimé ou non dans ces villes, vos impressions...
Jodhpur et jaipur etant toutes deux de grandes villes, je me demandais si nous n'en ferions pas qu'une, mais laquelle?!
En résumé, plutot qu'une belle photo, je voudrais connaitre votre ressenti!
Merci!!
Phuket-Ranong en scooter English translation pending
Bonjour,
on part avec un pote en sac à dos en thailande quinze jour fin octobre. on a déjà fait le coté golf de thailande et on souhaite des nouveaux paysages...
On pense faire la route de phuket à ranong en scooter, quelqu'un l'a t il fait ? cela vaut il le coup avec des beaux paysages en bord de mer et quelques petites étapes ? notamment pour faire du snorkeling ?
Peut on faire de l'apnée depuis Ranong sur les iles ? ou uniquement de la bouteille ? Que recommandez vous ?
Merci pour vos conseils.
on part avec un pote en sac à dos en thailande quinze jour fin octobre. on a déjà fait le coté golf de thailande et on souhaite des nouveaux paysages...
On pense faire la route de phuket à ranong en scooter, quelqu'un l'a t il fait ? cela vaut il le coup avec des beaux paysages en bord de mer et quelques petites étapes ? notamment pour faire du snorkeling ?
Peut on faire de l'apnée depuis Ranong sur les iles ? ou uniquement de la bouteille ? Que recommandez vous ?
Merci pour vos conseils.
Balkans express 20 jours English translation pending
Un voyage rapide de vingt jours de Lyon à Lyon, 5200 kilomètres en voiture (Koleos) par différents pays des Balkans. Des impressions glanées au fil des arrêts dans les villes traversées. Vingt jours et huit pays, très vite trop vite, on n'a pas le temps de se poser. La polémique peut naître, cela ne s'appelle plus voyager mais se déplacer à grande vitesse sans même prendre le temps d'aller à l'essentiel. Mais au fait c'est quoi l'essentiel?
Ce voyage éclair je vais le décliner à travers un certain nombre de flashes au cours des arrêts dans les villes étapes. Les Balkans je les ai connus à différentes époques de ma vie. J'y ai vécu des évènements forts comme le siège de Sarajevo durant trois mois. Trois années de ma vie professionnelle se sont passées en Albanie. Dans ces différents pays je m’y suis aussi promené en touriste lors de voyages de courte durée. Je puis dire qu'une partie de mon cœur y est définitivement resté. Voilà pourquoi cette traversée même éclair fait resurgir du fond de ma mémoire une multitude de souvenirs plus ou moins enfouis, tristes ou gais et me permet de livrer nombre d’émotions ressenties au filtre de mon expérience de ces coins d'Europe particulièrement attachants. J’appuierai mon récit sur des photos de ce qui m’a le plus frappé au cours de ces 20 jours marathon.
Avec un grand plaisir en ce mois de septembre 2014, malgré le temps pas terrible, je fais découvrir à mes trois compagnons de voyage, mon épouse mon cousin et sa femme, ce véritable pays d'Ali Baba, les Balkans. Comme ils n'acceptent de voyager que dans de très bonnes conditions, je les laisserai choisir les hôtels dans lesquels nous descendrons. Mon dieu, nous sommes bien loin de la vie rude du cyclo à travers l'Atacama, mais je me laisse faire. Dans le fond voyager dans le confort c’est aussi une façon agréable de découvrir le monde, bien que les conditions spartiates permettent bien souvent une plus grande proximité avec les populations locales.
Somme toute, le prix de ce voyage, hôtels quatre ou cinq étoiles, et la plupart du temps, midi et soir, des restaurants excellents, sera loin d'être exorbitant. Cela va nous revenir par couple à 2600 euros. On est très loin du coût d'un voyage de trois semaines organisé par un voyagiste, avec un confort souvent bien inférieur. Le seul reproche que je fais quant à ce mode de voyage, c’est que ce n’est pas l’idéal pour la ligne !
BOSNIE
Sarajevo
Parmi toutes les villes que j'ai connues durant ma vie, deux m'ont fait une très forte impression, et parmi celles-ci il y a justement Sarajevo. Il est vrai que j'y ai vécu durant plusieurs mois en 1994 au cours d'une période très troublée, le Siège de la ville lorsque la Yougoslavie se désagrégeait. J'y suis repassé en 2008, déjà six ans, alors que la paix était revenue. Immédiatement j'avais été repris par le charme étonnant de cette ville toute en longueur le long de sa fameuse "sniper allée" et tout en moutonnements de collines de part et d’autre de cette longue avenue, de huit kilomètres.
Notre hôtel est situé sur cette fameuse "sniper allée" pas très loin de l'aéroport. Il se nomme le Radon Plaza, immense building au « look » futuriste, qui s’élance sur 15 étages. Nous allons y passer deux nuits. Ce qui nous laissera une grande journée, laps de temps bien insuffisant, afin de s'imprégner de l’atmosphère de cette cité tant chargée d’histoire, où toutes les cultures se sont côtoyées, et qui fut aussi zone de confrontation entre l'empire ottoman et le monde de la chrétienté.
Du restaurant tournant panoramique situé au sommet de notre hôtel, nous avons tout loisir de contempler la nuit qui s'installe sur cette grande ville. De nombreux souvenirs me reviennent à l'esprit, les obus, certains jours jusqu'à cinq mille, les avions de l'OTAN remontant parfois les rues à basse altitude afin d'intimider les différents belligérants, et puis aussi le bruit sec des tirs de petits calibres qui claquaient sur le blindage de notre véhicule. Aujourd’hui, l’ambiance est bien différente. La circulation est importante, et la ville très animée n’est plus du tout figée dans l’immobilité que la peur d’être abattu par un obus ou une balle de sniper, faisait en permanence régner sur le lieu.
De notre perchoir nous distinguons malgré le mauvais temps une bonne partie de la cité. Des ruines datant de la guerre sont encore visibles. Les grandes façades juste en face, que je contemple en dégustant mon repas agrémenté d’un excellent vin, me ramènent 20 ans en arrière. Je me souviens les avoir vues toutes fumantes sous les coups de canon tirés par un char d’assaut embusqué à proximité, et qui sortait de temps à autre afin de lâcher quelques obus.
Nous partons nous promener au centre ville. Il est très impressionnant de se rendre au carrefour au bord de la rivière Miljacka, où ont été assassinés l'archiduc d'Autriche François Ferdinand et son épouse Sofia, préambule à la première guerre mondiale. Aujourd’hui la rivière charrie une eau rouge très boueuse, du fait des fortes précipitations qui sévissent depuis de nombreux jours.
La vieille ville avec ses rues aux larges pavés, sa multitude de mosquées et ses quelques églises, ses places, ses échoppes nombreuses et cette foule bigarrée qui déambule, donne vraiment l’impression d’être quelque part au pays d’Ali Baba, mais pas en Europe. C’est là que réside tout le charme des Balkans.
Nous montons sur les collines au-dessus de la vieille ville, à la rencontre de l'immense cimetière où sont ensevelies de nombreuses victimes du long siège de Sarajevo conduit par les troupes serbes. Les tombes partent littéralement à l’assaut des hauteurs. Leur blancheur illumine la grisaille environnante, due à la forte masse nuageuse qui enserre la ville et ses reliefs. De très anciennes pierres mortuaires, érodées par le temps et les intempéries, remontant à l’époque ottomane, semblent s’être échappées de leur emplacement initial, et se répandent de façon anarchique dans les pelouses. Pour moi l’âme de Sarajevo réside exactement en ces endroits de vieilles pierres et d’herbe. Une multitude de minuscules mosquées, au minaret en bois souvent peint en noir, escalade ces pentes raides. Se déplacer en voiture dans ces rues très pentues, où les véhicules foncent, a donné des sueurs froides à nos deux passagères, d’ailleurs sans doute pas seulement à elles ! Je ne sais pas si l’expression parfois employée dans certaines situations scabreuses « c’est bosniaque » vient de là ?
Mostar
Encore une ville symbole du martyre vécu par la population au cours des évènements tragiques de la période 1992-1996. Son pont, qui avait été dynamité et reconstruit en 2004, représente l’emblème de la ville.
Nous logeons dans un superbe hôtel au-dessus de la vieille ville. L’Eden hôtel, établissement très moderne tout juste ouvert. A notre arrivée un homme et les cinq femmes entièrement voilées, qui l’accompagnent, sont assis dans le petit salon d'entrée. En nous voyant toutes réajustent bien vite leur voile afin qu'aucune parcelle de leur peau ne soit visible. De toute évidence dans ce pays qu'est la Bosnie un islam rigoriste, (est-ce le bon terme ?) s'est installé. Cette situation est-elle le résultat des promesses non tenues de l'ONU, qui a laissé massacrer 7000 musulmans un peu plus au sud à Srebrenica, alors qu'elle avait promis de sécuriser la zone?
La réceptionniste de l'hôtel de confession musulmane m'affirme que ce rigorisme est le fait d'étrangers et non de Bosniaques, ce comportement n’étant pas dans leur tradition.
La vieille ville est un lieu touristique très fréquenté. Le vieux pont (reconstruit après la guerre) est littéralement pris d'assaut. Les traditionnels adolescents sautant dans l'eau du haut de cette arche sont présents et font le spectacle. Visiter la grande église catholique qui manifestement vient d’être reconstruite ne laisse pas indifférent. A l’entrée sont affichées les photos de plus de 60 moines exterminés par le régime communiste qui a sévi après la deuxième guerre mondiale. Ces visages affichent volonté et sérénité. De toute évidence ils étaient animés par la foi et l’espérance.
Cette ville a été très éprouvée par la guerre de désagrégation de la Yougoslavie. Les destructions ont été immenses, mais les répartitions ont effacé ce terrible passé récent. Cependant, toutes les haines et les animosités ont-elles disparu ? J’aurais tendance à dire malheureusement non. Dans un bistrot on nous propose de payer soit en euros ou en kunas croates, en refusant la monnaie locale, le mark bosniaque, étrange ! Il semble exister encore des frontières, que nous Occidentaux avons du mal à percevoir.
La rue principale ressemble à toutes les rues des villes du monde, où le tourisme de masse sévit avec ses multitudes d’échoppes qui proposent les mêmes types de souvenirs confectionnés en Chine ou dans un autre pays asiatique.
Photos: les douze premières prises à Sarajevo et huit dernières à Mostar. 1) notre hôtel 6) carrefour de l'assassinat de François Ferdinand et son épouse 8) "sniper allée" vue du restaurant panoramique de notre hôtel
Ce voyage éclair je vais le décliner à travers un certain nombre de flashes au cours des arrêts dans les villes étapes. Les Balkans je les ai connus à différentes époques de ma vie. J'y ai vécu des évènements forts comme le siège de Sarajevo durant trois mois. Trois années de ma vie professionnelle se sont passées en Albanie. Dans ces différents pays je m’y suis aussi promené en touriste lors de voyages de courte durée. Je puis dire qu'une partie de mon cœur y est définitivement resté. Voilà pourquoi cette traversée même éclair fait resurgir du fond de ma mémoire une multitude de souvenirs plus ou moins enfouis, tristes ou gais et me permet de livrer nombre d’émotions ressenties au filtre de mon expérience de ces coins d'Europe particulièrement attachants. J’appuierai mon récit sur des photos de ce qui m’a le plus frappé au cours de ces 20 jours marathon.
Avec un grand plaisir en ce mois de septembre 2014, malgré le temps pas terrible, je fais découvrir à mes trois compagnons de voyage, mon épouse mon cousin et sa femme, ce véritable pays d'Ali Baba, les Balkans. Comme ils n'acceptent de voyager que dans de très bonnes conditions, je les laisserai choisir les hôtels dans lesquels nous descendrons. Mon dieu, nous sommes bien loin de la vie rude du cyclo à travers l'Atacama, mais je me laisse faire. Dans le fond voyager dans le confort c’est aussi une façon agréable de découvrir le monde, bien que les conditions spartiates permettent bien souvent une plus grande proximité avec les populations locales.
Somme toute, le prix de ce voyage, hôtels quatre ou cinq étoiles, et la plupart du temps, midi et soir, des restaurants excellents, sera loin d'être exorbitant. Cela va nous revenir par couple à 2600 euros. On est très loin du coût d'un voyage de trois semaines organisé par un voyagiste, avec un confort souvent bien inférieur. Le seul reproche que je fais quant à ce mode de voyage, c’est que ce n’est pas l’idéal pour la ligne !
BOSNIE
Sarajevo
Parmi toutes les villes que j'ai connues durant ma vie, deux m'ont fait une très forte impression, et parmi celles-ci il y a justement Sarajevo. Il est vrai que j'y ai vécu durant plusieurs mois en 1994 au cours d'une période très troublée, le Siège de la ville lorsque la Yougoslavie se désagrégeait. J'y suis repassé en 2008, déjà six ans, alors que la paix était revenue. Immédiatement j'avais été repris par le charme étonnant de cette ville toute en longueur le long de sa fameuse "sniper allée" et tout en moutonnements de collines de part et d’autre de cette longue avenue, de huit kilomètres.
Notre hôtel est situé sur cette fameuse "sniper allée" pas très loin de l'aéroport. Il se nomme le Radon Plaza, immense building au « look » futuriste, qui s’élance sur 15 étages. Nous allons y passer deux nuits. Ce qui nous laissera une grande journée, laps de temps bien insuffisant, afin de s'imprégner de l’atmosphère de cette cité tant chargée d’histoire, où toutes les cultures se sont côtoyées, et qui fut aussi zone de confrontation entre l'empire ottoman et le monde de la chrétienté.
Du restaurant tournant panoramique situé au sommet de notre hôtel, nous avons tout loisir de contempler la nuit qui s'installe sur cette grande ville. De nombreux souvenirs me reviennent à l'esprit, les obus, certains jours jusqu'à cinq mille, les avions de l'OTAN remontant parfois les rues à basse altitude afin d'intimider les différents belligérants, et puis aussi le bruit sec des tirs de petits calibres qui claquaient sur le blindage de notre véhicule. Aujourd’hui, l’ambiance est bien différente. La circulation est importante, et la ville très animée n’est plus du tout figée dans l’immobilité que la peur d’être abattu par un obus ou une balle de sniper, faisait en permanence régner sur le lieu.
De notre perchoir nous distinguons malgré le mauvais temps une bonne partie de la cité. Des ruines datant de la guerre sont encore visibles. Les grandes façades juste en face, que je contemple en dégustant mon repas agrémenté d’un excellent vin, me ramènent 20 ans en arrière. Je me souviens les avoir vues toutes fumantes sous les coups de canon tirés par un char d’assaut embusqué à proximité, et qui sortait de temps à autre afin de lâcher quelques obus.
Nous partons nous promener au centre ville. Il est très impressionnant de se rendre au carrefour au bord de la rivière Miljacka, où ont été assassinés l'archiduc d'Autriche François Ferdinand et son épouse Sofia, préambule à la première guerre mondiale. Aujourd’hui la rivière charrie une eau rouge très boueuse, du fait des fortes précipitations qui sévissent depuis de nombreux jours.
La vieille ville avec ses rues aux larges pavés, sa multitude de mosquées et ses quelques églises, ses places, ses échoppes nombreuses et cette foule bigarrée qui déambule, donne vraiment l’impression d’être quelque part au pays d’Ali Baba, mais pas en Europe. C’est là que réside tout le charme des Balkans.
Nous montons sur les collines au-dessus de la vieille ville, à la rencontre de l'immense cimetière où sont ensevelies de nombreuses victimes du long siège de Sarajevo conduit par les troupes serbes. Les tombes partent littéralement à l’assaut des hauteurs. Leur blancheur illumine la grisaille environnante, due à la forte masse nuageuse qui enserre la ville et ses reliefs. De très anciennes pierres mortuaires, érodées par le temps et les intempéries, remontant à l’époque ottomane, semblent s’être échappées de leur emplacement initial, et se répandent de façon anarchique dans les pelouses. Pour moi l’âme de Sarajevo réside exactement en ces endroits de vieilles pierres et d’herbe. Une multitude de minuscules mosquées, au minaret en bois souvent peint en noir, escalade ces pentes raides. Se déplacer en voiture dans ces rues très pentues, où les véhicules foncent, a donné des sueurs froides à nos deux passagères, d’ailleurs sans doute pas seulement à elles ! Je ne sais pas si l’expression parfois employée dans certaines situations scabreuses « c’est bosniaque » vient de là ?
Mostar
Encore une ville symbole du martyre vécu par la population au cours des évènements tragiques de la période 1992-1996. Son pont, qui avait été dynamité et reconstruit en 2004, représente l’emblème de la ville.
Nous logeons dans un superbe hôtel au-dessus de la vieille ville. L’Eden hôtel, établissement très moderne tout juste ouvert. A notre arrivée un homme et les cinq femmes entièrement voilées, qui l’accompagnent, sont assis dans le petit salon d'entrée. En nous voyant toutes réajustent bien vite leur voile afin qu'aucune parcelle de leur peau ne soit visible. De toute évidence dans ce pays qu'est la Bosnie un islam rigoriste, (est-ce le bon terme ?) s'est installé. Cette situation est-elle le résultat des promesses non tenues de l'ONU, qui a laissé massacrer 7000 musulmans un peu plus au sud à Srebrenica, alors qu'elle avait promis de sécuriser la zone?
La réceptionniste de l'hôtel de confession musulmane m'affirme que ce rigorisme est le fait d'étrangers et non de Bosniaques, ce comportement n’étant pas dans leur tradition.
La vieille ville est un lieu touristique très fréquenté. Le vieux pont (reconstruit après la guerre) est littéralement pris d'assaut. Les traditionnels adolescents sautant dans l'eau du haut de cette arche sont présents et font le spectacle. Visiter la grande église catholique qui manifestement vient d’être reconstruite ne laisse pas indifférent. A l’entrée sont affichées les photos de plus de 60 moines exterminés par le régime communiste qui a sévi après la deuxième guerre mondiale. Ces visages affichent volonté et sérénité. De toute évidence ils étaient animés par la foi et l’espérance.
Cette ville a été très éprouvée par la guerre de désagrégation de la Yougoslavie. Les destructions ont été immenses, mais les répartitions ont effacé ce terrible passé récent. Cependant, toutes les haines et les animosités ont-elles disparu ? J’aurais tendance à dire malheureusement non. Dans un bistrot on nous propose de payer soit en euros ou en kunas croates, en refusant la monnaie locale, le mark bosniaque, étrange ! Il semble exister encore des frontières, que nous Occidentaux avons du mal à percevoir.
La rue principale ressemble à toutes les rues des villes du monde, où le tourisme de masse sévit avec ses multitudes d’échoppes qui proposent les mêmes types de souvenirs confectionnés en Chine ou dans un autre pays asiatique.
Photos: les douze premières prises à Sarajevo et huit dernières à Mostar. 1) notre hôtel 6) carrefour de l'assassinat de François Ferdinand et son épouse 8) "sniper allée" vue du restaurant panoramique de notre hôtel
4 jours à Budapest début octobre English translation pending
Bonjour,
Je pars dans quelques jours pour 4 jours/3 nuits à Budapest. Vols A/R et hôtel (Prima Fashion) réservés.
J'ai lu beaucoup de posts sur Budapest (merci d'ailleurs pour les récits), mais il me reste quelques petites questions pratiques.
1/ Est-il utile de changer des € en Florints ? Si oui, pour quelles utilisations et environ combien ?
2/ Quelqu'un a t'il déjà pris le Hop on Hop off city tour (bus à arrêts multiples) ? est-ce intéressant? D'après mon expérience dans d'autres villes inconnues, oui, cela permettrait de descendre et monter à la demande et l'envie... mais dans ce cas précis?
3/ Concernant les bains : comment cela se passe t'il pour : coffres pour vêtements/sac ? des cabines pour se changer ?prix ? durée ? tenue maillot ? essuies ? A quel moment de la journée est-ce le plus sympa?
Je vous remercie pour vos réponses. Si vous voyez des infos de dernière minute importantes, n'hésitez pas à les mentionner. Merci.
Je pars dans quelques jours pour 4 jours/3 nuits à Budapest. Vols A/R et hôtel (Prima Fashion) réservés.
J'ai lu beaucoup de posts sur Budapest (merci d'ailleurs pour les récits), mais il me reste quelques petites questions pratiques.
1/ Est-il utile de changer des € en Florints ? Si oui, pour quelles utilisations et environ combien ?
2/ Quelqu'un a t'il déjà pris le Hop on Hop off city tour (bus à arrêts multiples) ? est-ce intéressant? D'après mon expérience dans d'autres villes inconnues, oui, cela permettrait de descendre et monter à la demande et l'envie... mais dans ce cas précis?
3/ Concernant les bains : comment cela se passe t'il pour : coffres pour vêtements/sac ? des cabines pour se changer ?prix ? durée ? tenue maillot ? essuies ? A quel moment de la journée est-ce le plus sympa?
Je vous remercie pour vos réponses. Si vous voyez des infos de dernière minute importantes, n'hésitez pas à les mentionner. Merci.
Court voyage jungle & plage en Indonésie & Malaisie English translation pending
A l'attention des futurs voyageurs, voici le résumé d’un (trop court) voyage en Malaisie / Indonésie (15 jours sur place), avec un double objectif : la découverte de la forêt tropicale humide et quelques jours de détente & snorkeling sur une île.
Pour la forêt, nous avons commencé par étudier des possibilités en Malaisie, mais la difficulté d’observer les animaux dans le Taman Negara et le coté un peu trop « commercial » des sites à orangs-outans de Bornéo nous ont conduit vers une autre destination : le parc Gunung Leuser à Sumatra.
Pour l’île, notre choix s’est porté vers les Perhentians.
Résumé du parcours :
Kuala Lumpur > Medan (Indonésie) > Ketambe (Gunung Leuser) > Medan > Kota Barhu (Malaisie) > Iles Perhentians > Kuala Lumpur
Kuala Lumpur : Nous avons testé deux hôtels de chinatown : le Swiss Inn et le Mandarin Pacific. Le Swiss Inn est propre, bien climatisé, mais a un tarif assez européen (nombreux moustiques dans la chambre, heureusement assommés par la climatisation). Le Mandarin Pacific est un hôtel plus vieux mais néanmoins correct, à un tarif un peu plus économique. Coté restaurant, on a mangé un lunch en haut de la Menara (cher, mais évidemment, vaut le coup d’œil). Sinon, on a beaucoup aimé le restaurant indien végétarien Saravanaa Bhavan, à little india (même si la carte, assez complexe, a nécessité quelques explications !).
Ketambe – parc Gunung Leuser : Après un petit saut en avion jusqu’à Medan (visa 35 USD à l’aéroport), nous avons rejoint Ketambe en taxi. En pleines vacances de l’après ramadan, sur des routes très encombrées autour de Medan, il nous a fallu plus de 10 h pour faire ce trajet ! Nous avons néanmoins pu démarrer notre trek de trois jours dans la jungle comme prévu, le lendemain. Ce trek, ainsi que le transfert en taxi, était organisé par Jhony Jungle : http://www.jungletrekkingsumatra.org
Durant le trek, nous avons pu observer des orangs-outans vraiment sauvages (ils ne sont pas nourris par les hommes comme à Bukit Lawang, de l’autre coté du parc, ou encore à Sepilok à Bornéo), ainsi que d’autres singes (langurs de Thomas et macaques à longue queue). Même si les singes sont souvent hauts dans les arbres, les pister et les observer dans cette superbe forêt est un régal. Un autre plaisir est de pouvoir se baigner dans la rivière à chaque campement, et donc de se débarrasser de la sueur (au second campement, des sources chaudes se mélangent au torrent, ce qui permet de choisir la température de son bain !). Du coté des désagréments, pas grand-chose à dire : les sangsues nous ont laissé presque tranquilles (nous en avons vu seulement deux, et un seul d’entre nous a été mordu, juste au dessus des chaussettes-guêtres achetées en France avant de partir) et il n’y avait pratiquement aucun moustique. Comme autres animaux rencontrés : deux serpents, dont un superbe « elegant bronzeback » (après vérification sur internet, les deux espèces rencontrées étaient non venimeuses), un bref passage de Calao (ces oiseaux qui volent au dessus de la canopée ne peuvent être vus qu’en de très rares endroits dégagés) et des insectes étranges, dont pas mal de papillons.
Le trek était bien organisé. Nous avions un guide et un porteur-cuisinier. Notre jeune guide (Herman) était très habitué au pistage des orangs-outangs, et le cuisinier nous concoctait de bons petits plats. Un bémol toutefois : Jhony, qui était en vacances quand nous sommes arrivés à Medan, nous avait laissé en rade à l’aéroport (sans doute un problème de compréhension de nos horaires ?), mais heureusement il y a aujourd’hui le portable… Enfin, même si ce trek nous a beaucoup plu, il faut savoir tout de même que la plupart des touristes de Ketambe se promènent sur les mêmes camps (bon, il n’y a pas encore beaucoup de touristes à Ketambe, mais ça va sans doute changer). Il nous semble important que les guides locaux ouvrent de nouveaux itinéraires, plus longs et plus engagés (ceci dit, les orangs-outans semblent être plus facilement observables au voisinage direct de Ketambe, où ils sont maintenant en confiance). Cependant, si vous voulez faire un long trek, comme une traversée Ketambe – Bukit Lawang (une semaine), choisissez bien votre guide car la plupart n’y sont pas préparés.
Avant et après le trek, nous avons logés au lodge des milles collines (Thousand Hills lodge). C’est l’endroit idéal pour se reposer après l’épreuve de la forêt : de jolis bungalows au milieu de la verdure, une cuisine simple mais bonne, un patron très prévenant et un coût très modique. Bref, un endroit à recommander sans hésitation. Possibilité de contacter directement le lodge par email : radiansyahketambe@gmail.com
De retour à Medan, nous avons passé la nuit avant de reprendre l’avion au Swiss Belinn (ne pas confondre avec le Grand Swiss Belhotel, qui est dans la catégorie « luxe »). Chambre propre et climatisée, mais sans fenêtre.
Kuala Besut – Perhentians : Après une nuit à Kuala Besut au Samudera Hotel (hotel correct, sans plus, suffisant pour attendre le bateau), nous avons embarqué pour les Perhentians. Sur Besar, nous avions réservé longtemps à l’avance chez Mama’s, un des rares hôtels relativement bon marchés où j’avais eu un contact direct par email. http://www.mamaschalet.com.my Mama’s nous avait demandé une avance de 50% par transfert bancaire (transfert facturé un peu cher par notre banque, mais bon…). A l’arrivée, tout s’est bien passé : nos deux bungalows nous attendaient. Les bungalows de Mama’s ne sont pas dans la catégorie « luxe », loin s’en faut, mais ça nous a paru très suffisant pour les quelques jours que nous y avons passé. Par ailleurs, l’environnement (le jardin) est sympa et Mama’s occupe une place assez centrale sur Besar. Par contre, il n’y a pas de plage en face de chez Mama’s : la plage la plus proche est celle du Perhentian’s Island Resort (qq minutes de marche). Vu la courte durée de notre séjour, nous avons beaucoup utilisé le bateau taxi de Mama’s : pour un prix raisonnable, on peut aller un peu partout sur les îles. Sinon, le restaurant de Mama’s est bon (beaucoup de monde des hôtels à coté semble venir y manger), mais les soirs d’affluence, le service est un peu du n’importe quoi : si vous optez pour le barbecue, attendez vous à quelques surprises…
Pour le reste, les îles sont superbes, aussi bien sur l’eau que sous l’eau. Sur l’eau, belles plages et forêt tropicale, avec quelques grands varans et des singes (langurs à lunettes ; attention à ces singes si vous amenez de la nourriture dans vos sacs sur la plage, dans les endroits où il n’y a pas grand monde). Sous l’eau, nombreux coraux et poissons multicolores (trop long de les lister !).
Le retour vers Kuala Lumpur a été effectué en autobus (compagnie Perdana), dans un bus très confortable (sièges larges, climatisation) et pour un prix modique.
Kuala Lumpur : Nous avons testé deux hôtels de chinatown : le Swiss Inn et le Mandarin Pacific. Le Swiss Inn est propre, bien climatisé, mais a un tarif assez européen (nombreux moustiques dans la chambre, heureusement assommés par la climatisation). Le Mandarin Pacific est un hôtel plus vieux mais néanmoins correct, à un tarif un peu plus économique. Coté restaurant, on a mangé un lunch en haut de la Menara (cher, mais évidemment, vaut le coup d’œil). Sinon, on a beaucoup aimé le restaurant indien végétarien Saravanaa Bhavan, à little india (même si la carte, assez complexe, a nécessité quelques explications !).
Ketambe – parc Gunung Leuser : Après un petit saut en avion jusqu’à Medan (visa 35 USD à l’aéroport), nous avons rejoint Ketambe en taxi. En pleines vacances de l’après ramadan, sur des routes très encombrées autour de Medan, il nous a fallu plus de 10 h pour faire ce trajet ! Nous avons néanmoins pu démarrer notre trek de trois jours dans la jungle comme prévu, le lendemain. Ce trek, ainsi que le transfert en taxi, était organisé par Jhony Jungle : http://www.jungletrekkingsumatra.org
Durant le trek, nous avons pu observer des orangs-outans vraiment sauvages (ils ne sont pas nourris par les hommes comme à Bukit Lawang, de l’autre coté du parc, ou encore à Sepilok à Bornéo), ainsi que d’autres singes (langurs de Thomas et macaques à longue queue). Même si les singes sont souvent hauts dans les arbres, les pister et les observer dans cette superbe forêt est un régal. Un autre plaisir est de pouvoir se baigner dans la rivière à chaque campement, et donc de se débarrasser de la sueur (au second campement, des sources chaudes se mélangent au torrent, ce qui permet de choisir la température de son bain !). Du coté des désagréments, pas grand-chose à dire : les sangsues nous ont laissé presque tranquilles (nous en avons vu seulement deux, et un seul d’entre nous a été mordu, juste au dessus des chaussettes-guêtres achetées en France avant de partir) et il n’y avait pratiquement aucun moustique. Comme autres animaux rencontrés : deux serpents, dont un superbe « elegant bronzeback » (après vérification sur internet, les deux espèces rencontrées étaient non venimeuses), un bref passage de Calao (ces oiseaux qui volent au dessus de la canopée ne peuvent être vus qu’en de très rares endroits dégagés) et des insectes étranges, dont pas mal de papillons.
Le trek était bien organisé. Nous avions un guide et un porteur-cuisinier. Notre jeune guide (Herman) était très habitué au pistage des orangs-outangs, et le cuisinier nous concoctait de bons petits plats. Un bémol toutefois : Jhony, qui était en vacances quand nous sommes arrivés à Medan, nous avait laissé en rade à l’aéroport (sans doute un problème de compréhension de nos horaires ?), mais heureusement il y a aujourd’hui le portable… Enfin, même si ce trek nous a beaucoup plu, il faut savoir tout de même que la plupart des touristes de Ketambe se promènent sur les mêmes camps (bon, il n’y a pas encore beaucoup de touristes à Ketambe, mais ça va sans doute changer). Il nous semble important que les guides locaux ouvrent de nouveaux itinéraires, plus longs et plus engagés (ceci dit, les orangs-outans semblent être plus facilement observables au voisinage direct de Ketambe, où ils sont maintenant en confiance). Cependant, si vous voulez faire un long trek, comme une traversée Ketambe – Bukit Lawang (une semaine), choisissez bien votre guide car la plupart n’y sont pas préparés.Avant et après le trek, nous avons logés au lodge des milles collines (Thousand Hills lodge). C’est l’endroit idéal pour se reposer après l’épreuve de la forêt : de jolis bungalows au milieu de la verdure, une cuisine simple mais bonne, un patron très prévenant et un coût très modique. Bref, un endroit à recommander sans hésitation. Possibilité de contacter directement le lodge par email : radiansyahketambe@gmail.com
De retour à Medan, nous avons passé la nuit avant de reprendre l’avion au Swiss Belinn (ne pas confondre avec le Grand Swiss Belhotel, qui est dans la catégorie « luxe »). Chambre propre et climatisée, mais sans fenêtre.Kuala Besut – Perhentians : Après une nuit à Kuala Besut au Samudera Hotel (hotel correct, sans plus, suffisant pour attendre le bateau), nous avons embarqué pour les Perhentians. Sur Besar, nous avions réservé longtemps à l’avance chez Mama’s, un des rares hôtels relativement bon marchés où j’avais eu un contact direct par email. http://www.mamaschalet.com.my Mama’s nous avait demandé une avance de 50% par transfert bancaire (transfert facturé un peu cher par notre banque, mais bon…). A l’arrivée, tout s’est bien passé : nos deux bungalows nous attendaient. Les bungalows de Mama’s ne sont pas dans la catégorie « luxe », loin s’en faut, mais ça nous a paru très suffisant pour les quelques jours que nous y avons passé. Par ailleurs, l’environnement (le jardin) est sympa et Mama’s occupe une place assez centrale sur Besar. Par contre, il n’y a pas de plage en face de chez Mama’s : la plage la plus proche est celle du Perhentian’s Island Resort (qq minutes de marche). Vu la courte durée de notre séjour, nous avons beaucoup utilisé le bateau taxi de Mama’s : pour un prix raisonnable, on peut aller un peu partout sur les îles. Sinon, le restaurant de Mama’s est bon (beaucoup de monde des hôtels à coté semble venir y manger), mais les soirs d’affluence, le service est un peu du n’importe quoi : si vous optez pour le barbecue, attendez vous à quelques surprises…
Pour le reste, les îles sont superbes, aussi bien sur l’eau que sous l’eau. Sur l’eau, belles plages et forêt tropicale, avec quelques grands varans et des singes (langurs à lunettes ; attention à ces singes si vous amenez de la nourriture dans vos sacs sur la plage, dans les endroits où il n’y a pas grand monde). Sous l’eau, nombreux coraux et poissons multicolores (trop long de les lister !).
Le retour vers Kuala Lumpur a été effectué en autobus (compagnie Perdana), dans un bus très confortable (sièges larges, climatisation) et pour un prix modique.Choix de parcours en Indonésie English translation pending
Bonjour, avec mon épouse, nous recherchons les meilleurs parcours en Indonésie pour les mois de janvier et février 2015. Nous ne sommes pas plage, ni sédentaires en 1 lieu. Nous ne sommes pas rebutés par les transports collectifs et les hébergements simples (mais propres). Nous sommes intéressés par une découverte du pays au plus prés de la population. Merci de nous faire part de votre expérience et de vos conseils.
Inde du Nord ou Inde du Sud? English translation pending
Je pars 2 semaines à Noel en Inde en famille avec 2 enfants de 8 et 13 ans.
Danseuse de Bollywood, J'ai prévu Bombay et soit Rajasthan, soit Inde du sud Kerala et Tamil nadu
Je pencherais sur le sud, le Rajasthan peut il etre plus "ennuyeux" pour des enfants ?
Votre avis
merci d'avance
Partir 1 an après le bac aux États-Unis ou Grande-Bretagne English translation pending
Bonjour,
Je suis une jeune fille, actuellement en Terminale S section européenne anglais, et après avoir obtenue mon bac, j'aimerais partir 1an dans un pays anglophone afin de me perfectionner en anglais pour ensuite revenir en France et terminer mes études.
Mes projets serait de partir au États Unis, mais je sais qu'il est très difficile d'avoir une carte de séjour, ou bien de partir en Grande Bretagne.
J'aimerais savoir quel pays niveau administratif et surtout humain serait le plus intéressant pour ce perfectionnement.
Vaut-il mieux étudier un an dans une université ou bien devenir jeune fille au pair? Dans quel pays est-il le plus judicieux que je parte?
Merci de vos réponses.
Les Cinque Terre à moto English translation pending
Je souhaite visiter les Cinque Terre en moto au printemps prochain
Est ce possible d'accéder aux 5 villages en Moto sans problème ?
Je prévois de faire aussi des randos à pied entre certains villages. Peut on laisser les motos sur parking sans souci?
Merci pour vos réponses
Merci pour vos réponses
9 jours pour découvrir l'Irlande English translation pending
Bonjour,
J'ai ENCORE (!) besoin de vos conseils sur ce qui suit Que penser de cet itinéraire ajustable pour 9 jours de découvertes ?
J1 Arrivée à Dublin, nuit en AJ, balade le soir
J2 visites Dublin
J3 vistes Dublin puis bus pour Galway fin pm, nuit à Galway
J4 voiture de location puis Connemara, Clifden , Sky Road, R344, nuit à Letterfrack (Old Monastery Hostel)
J5 connemara puis Achill Island par Leenane, Louisburg, Westport, retour sur Galway par Lough Mask, Cong Nuit JE NE SAIS PAS OU !!
J6 Conte de Clare (Burren, Ballyvaughan, parfumerie, Atlantic Way pour Falaises, Doolin, ...), traversée en bateau pour la péninsule de Dingle NUIT ??
J7 péninsule de Dingle et ballade à Killarney
NUIT ?? J8 voiture de loc à rendre le matin Killarney j'espère, train pour Dublin et shopping Dublin
J9 départ de Dublin😕
Croyez vous cela faisable et surtout que me CONSEILLEZ vous ? Encore merci de vos réponses
Bénédicte
NB Merci pour tous les conseils déjà reçus !
J'ai ENCORE (!) besoin de vos conseils sur ce qui suit Que penser de cet itinéraire ajustable pour 9 jours de découvertes ?
J1 Arrivée à Dublin, nuit en AJ, balade le soir
J2 visites Dublin
J3 vistes Dublin puis bus pour Galway fin pm, nuit à Galway
J4 voiture de location puis Connemara, Clifden , Sky Road, R344, nuit à Letterfrack (Old Monastery Hostel)
J5 connemara puis Achill Island par Leenane, Louisburg, Westport, retour sur Galway par Lough Mask, Cong Nuit JE NE SAIS PAS OU !!
J6 Conte de Clare (Burren, Ballyvaughan, parfumerie, Atlantic Way pour Falaises, Doolin, ...), traversée en bateau pour la péninsule de Dingle NUIT ??
J7 péninsule de Dingle et ballade à Killarney
NUIT ?? J8 voiture de loc à rendre le matin Killarney j'espère, train pour Dublin et shopping Dublin
J9 départ de Dublin😕
Croyez vous cela faisable et surtout que me CONSEILLEZ vous ? Encore merci de vos réponses
Bénédicte
NB Merci pour tous les conseils déjà reçus !
Retour avec photos "Capitales de la Baltique " sur le Costa Luminosa 16 août - 23 août 2014 English translation pending
Voici un compte-rendu d'une belle croisière sur le Costa Luminosa. Les escales sont : Copenhague, Stockholm, Helsinki, Saint-Pétersbourg et Tallinn.
COPENHAGUE : Arrivés à 12h50 à l'aéroport de Copenhague, nous suivons les panneaux pour récupérer les bagages et nous voyons un stand de Costa. Ils sont là pour les personnes qui ont pris un transfert (30 euros par personne). Gentiment, ils nous donnent l'adresse du port : PORT TERMINAL 2. Tout de suite, nous prenons la sortie, direction " taxis". Tout est très bien indiqué. Comme nous sommes 5 Nous attendons un peu qu'un monospace se libère. Tous les taxis prennent la CB. Le chauffeur nous explique les immeubles, les hôtels que nous voyons le long de la route. Il faut compter entre 30 à 40 mn de trajet. Nous avons payé 68 euros. La conversion sort automatiquement.
Ah ! Nous arrivons au bateau. Les bagages sont pris tout de suite en charge. L'embarquement a déjà commencé (13h30). Ils sont au n°11. Grâce à notre carte Coral, nous passons en priorité. Nous allons directement à notre cabine, au pont 5, puis au buffet. Nous avons réservé une cabine quadruple + 1 lit d'appoint avec balcon.
LUMINOSA :
Je préfère la décoration de ce bateau qui est moins kitsch. La lumière est douce et il porte bien son nom. La lumière est omniprésente.







COPENHAGUE : Arrivés à 12h50 à l'aéroport de Copenhague, nous suivons les panneaux pour récupérer les bagages et nous voyons un stand de Costa. Ils sont là pour les personnes qui ont pris un transfert (30 euros par personne). Gentiment, ils nous donnent l'adresse du port : PORT TERMINAL 2. Tout de suite, nous prenons la sortie, direction " taxis". Tout est très bien indiqué. Comme nous sommes 5 Nous attendons un peu qu'un monospace se libère. Tous les taxis prennent la CB. Le chauffeur nous explique les immeubles, les hôtels que nous voyons le long de la route. Il faut compter entre 30 à 40 mn de trajet. Nous avons payé 68 euros. La conversion sort automatiquement.
Ah ! Nous arrivons au bateau. Les bagages sont pris tout de suite en charge. L'embarquement a déjà commencé (13h30). Ils sont au n°11. Grâce à notre carte Coral, nous passons en priorité. Nous allons directement à notre cabine, au pont 5, puis au buffet. Nous avons réservé une cabine quadruple + 1 lit d'appoint avec balcon.
LUMINOSA :
Je préfère la décoration de ce bateau qui est moins kitsch. La lumière est douce et il porte bien son nom. La lumière est omniprésente.







Un plus pour San Francisco ou Los Angeles English translation pending
Bonjour à tous,
Mon épouse et moi-même sommes dans le doute par rapport à certaines priorités sur le temps a accorder pour faire Los Angeles et San Francisco... Le hic... 2 nuits SF et 3 LA ou 3 nuits SF et 2 nuits LA.. Pour Los Angeles, petit détail d'importance... nous ne comptons pas faire de parcs d'attractions...
Votre avis est précieux chers voyageurs...
Merci à vous.😉
Mon épouse et moi-même sommes dans le doute par rapport à certaines priorités sur le temps a accorder pour faire Los Angeles et San Francisco... Le hic... 2 nuits SF et 3 LA ou 3 nuits SF et 2 nuits LA.. Pour Los Angeles, petit détail d'importance... nous ne comptons pas faire de parcs d'attractions...
Votre avis est précieux chers voyageurs...
Merci à vous.😉
25 jours au bout du monde English translation pending
CARNET DE ROUTE
Pour tous ceux qui rêvent de l'Islande, voici quelques éléments de notre voyage qui s'est déroulé du 16 juillet au 10 aout, afin de vous donner qq idées et de vous aider dans vos préparatifs !😎
Ce fut un voyage fantastique avec des paysages époustouflants et une météo clémente, puisque sur 25 jours nous n'aurons eu que 3 jours de temps pourri ( vent + pluie + brouillard ! ).
Nous étions 5, soit un couple avec une ado de 17 ans et un couple sans enfant, ce qui nous a permis de partager les frais de location du 4x4; d'essence et d'hébergement, ce qui n'est pas rien puisque ce sont les postes les plus couteux.
Nous avions décidé de rouler, mais pas trop, pour faire la quasi totalité de l'Islande, tant par la route circulaire que par les pises intérieures, soit 4000 km.
Au global, le voyage nous aura coûté environ 7 000 € pour 3, mais encore une fois, ceci grâce au partage de la loc.
Tout avait été réservé d'avance, puisque se loger à 5 en Islande , où les offres d'hébergement sont inférieures à la demande, aurait été difficile, voire impossible. Nous avions opté pour l'alternance entre BB, ferme et camping pour des questions de budget, les écarts de prix étant très importants, et au final la nuit par personne nous aura coûté moins de 25 €. De plus nous avions un réchaud, ce qui a également permis d'amoindrir le coût des repas, en alternant pique nique et restau.
Pour la location du 4x4, nous sommes passé par Blue Car Rental, sympa, mais la voiture n'était pas en très bon état : essuie glace morts et état des pneus à revoir. Mais bon, c'était les moins chers et ils ont été serviables en nous apportant le 4x4 à l'hôtel le 1° jour. Coût de la loc pour 24 jours, avec coffre de toit, 2 conducteurs et km illimité : 3300 €.
Pour l'avion, nous avons acheté les billets en janvier avec Wow Air, rien à redire : 1200 euros pour 3 avec 1 bagage en soute.
Voici en détail notre circuit avec les étapes de nuit:
Mercredi 16 juillet Décollage à 22h45 de Lyon, 4h de vol, arrivée 00h40 heure locale. Direction l'hôtel prés de l'aéroport, avec service de navette gratuite. www.bbguesthouse.is : 97 € la chambre de 3 avec petit déj. Correct et pratique.
Jeudi 17 juillet Prise en charge du 4x4, et route vers Reykjavik, visite. Nuit à www.laugabjarg.is, 125 € la chambre de 5 sans petit dej.
Vendredi 18 juillet 180 km Trajet vers la péninsule de Snaefellness, avec arrêt au Bonus ( chaine de grande surface ) pour le plein descourses. Arrivée au cottage : sif.arnarsdottir@farmholidays.is superbe avec jacuzzi 217 € pour 5. Rando jusqu'au sommet du volcan Eldborg.
Samedi 19 juillet 190 km Météo pourrie, on ne voit rien ! donc on trace jusqu'au BB : ella@hofdagata.is à Stykkishólmi, 160€ la chambre de 3 avec petit dej. Trés confortable et super petit dej.
Dimanche 20 100 KM Ferry à 9H pour les fjords de l'ouest. A l'arrivée destination Latrajbarg, pour une balade le long des falaises er pour admirer les macareux ! Camping à Breidavik, superbe au bord de la plus belle plage d'Islande et sous un beau soleil !! Prix du camping : 12€ par personne, trés bien, douches, salle commune.
Lundi 21 juillet 200 KM Route superbe vers le nord des fjords. Nuit à l'Auberge de jeunesse Korpudalur Kirkjubol, bôf et chère : 130€ à 3 avec petit dej, mais ça casse pas des briques...
Mardi 22 juillet 160 km On voit des phoques, une baleine !! Arrivée à Stella - Cottage heydalur@heydalur.is, mon coup de coeur ! Summer house hyper sympa, avec un petit renard arctique en guise d'animal de compagnie, dans un cadre magique !! le tout pour 125 € à 5 !! avec hot spot naturel et aménagé et piscine sous les serres !! et le soir un repas délicieux !!
Mercredi 23 300 km Nous reprenons la route pour quitter les fjords de l'ouest à regret, c'est vraiment une région magnifique. Nuit au camping de Husafell, 12€ par personne.
Jeudi 24230 KM Cercle d'Or, et route vers camping de Kerlingarfjoll, cher et pas terrible au niveau des infrastructures, en plus il pleut ..terrain détrempé .. 12 € par personne sans les douches !!
Vendredi 25 230 km Il pleut et nous n'avons pas assez d'essange pour aller comme prévu à Hverallir, donc demi tour et arrêt au dernier camping avant la piste F26, en libre gestion. A priori sympa, mais c'est un camping familial assez bruyant !!
Samedi 26 juillet 300 KM = 7 heures de piste F26 !! Avant d'attaquer on se rensigne sur le passage des gués .. Pour nous ça va être une première !! et à priori ça passe ..C'est parti.. Météo clémente et paysages superbes.. mais c'est quand même long.. Arrêt à Aldagarfoss, cascade splendide avec des colonnes basaltiques .. Arrivée à la ferme Stong de Selma Ásmundsdóttir , avec jacuzzi et trés bon repas à base de produits de la ferme. 180€ la chambre de 3 avec petit dej.
Dimanche 27 120 km Visite de la région de Myvatn, splendide. Puis route vers Husavik et nuit à Guesthouse gsigtun@gsigtun.is . 210€ la chambre de 5 avec petit dej en libre service.
Lundi 28 100 KM Sortie en mer pour les baleines.. Majestueux, on navigue sur l'Océan Arctique !! et le temps est splendide !! Route vers Jokulsargljufur, et nuit au camping d'Asbyrgi , 19€ par personne avec la douche. Pas de salle commune, et il pleut ! Repas sous la tente..
Mardi 29 270 KM Chutes de Dettifoss et selfoss, et route vers les fjords de l'est, avec une arrivée spectaculaire à Brekka. Cottage hyper sympa à Sólbrekka í Mjóafirði, (mjoi@simnet.is ) surplombant le fjord. on verra même des baleines depuis les fenêtres !! 100€ la nuit à 5 , génial, et le cadre est géant..
Mercredi 30 120 KM Visite de Seydisfordjgur ( bof ), nuit à Brekka comme la veille.
Jeudi 31 140 KM Eskifjördur ( aluminerie, ça change .. ), et logement à Mjoeyri, avec jacuzzi face à l'océan..130€ la chambre de 3.
Vendredi 1 210 KM Route vers Berufjordur, et arrêt à l'Auberge de jeunesse Berufjordur berunes, toute mimi riquiqui.. 130€ la maisonnette à 5.
Samedi 2 287 KM Route pour Jokulsarlon, grandiose, navigation entre les icebergs avec bateau amphibi.. trés touriste, mais bon, incontournable.. Nuit au camping de Svinafell, 12€ par personne, salle commune, douches. Par contre terrain trés humide dans la partie basse, préférez le haut du terrain.
Dimanche 3 Rando et nuit au même camping ( en haut cette fois ! ).
Lundi 4 300 KM Route vers Kirju a travers des paysages splendides et arrivée à notre plus luxueuse halte chez Seglbúðir 880 Kirkjubæjarklaustur ( info@seglbudir.com ), dans un chalet magnifique : 200€ la chambre de 3 sans petit dej.. et oui ...
Mardi 5 110 KM Route vers le Landmannlaugar, et camping ( on dirait un camp de réfugiés, et le dernier gué est infranchissable.. par contre le site est ... EXTRAORDINAIRE !
Mercredi 6 45 KM RANDO : un grand moment ... c'est indicible tant c'est beau. Et on prend la décision de ne pas rester car le camping est moche, la météo se gate.. donc on reprend la route vers la 1. Arrêt au Camping Holaskjol, 19€ avec douche.
Jeudi 7 100 km Route vers Vik, mais météo pourrie, donc on va directement au cottage, trés sympa :Hvoll Cottages Vik , 115€ la nuit à 5.
Vendredi 8 100 KM Visite de Vik : Dirholaey, Reynisfgara, et nuit à Vik cher et pas terribl.. on aurait préféré rester à Hvoll.. mais c'était complet ..
Samedi 9 200 KM Route pour Reykjavik, avec des arrêts pour vois les cascades. et avion de retour.. Voilà, c'est fini !!
Je n'ai pas volontairement indiqué nos activités et ce que nous avons aimé, à mon sans c'est très personnel, et dépend de chacun. Mais le circuit a été respecté, et nous n'avons eu aucun regret.. Même si nous n'avons pas pu tout voir, bien sûr.. Mais une prochaine fois .. Si vous aimez les grands espaces, la nature à l'état brut.. alors l'Islande vous attend !🙂
Pour tous ceux qui rêvent de l'Islande, voici quelques éléments de notre voyage qui s'est déroulé du 16 juillet au 10 aout, afin de vous donner qq idées et de vous aider dans vos préparatifs !😎
Ce fut un voyage fantastique avec des paysages époustouflants et une météo clémente, puisque sur 25 jours nous n'aurons eu que 3 jours de temps pourri ( vent + pluie + brouillard ! ).
Nous étions 5, soit un couple avec une ado de 17 ans et un couple sans enfant, ce qui nous a permis de partager les frais de location du 4x4; d'essence et d'hébergement, ce qui n'est pas rien puisque ce sont les postes les plus couteux.
Nous avions décidé de rouler, mais pas trop, pour faire la quasi totalité de l'Islande, tant par la route circulaire que par les pises intérieures, soit 4000 km.
Au global, le voyage nous aura coûté environ 7 000 € pour 3, mais encore une fois, ceci grâce au partage de la loc.
Tout avait été réservé d'avance, puisque se loger à 5 en Islande , où les offres d'hébergement sont inférieures à la demande, aurait été difficile, voire impossible. Nous avions opté pour l'alternance entre BB, ferme et camping pour des questions de budget, les écarts de prix étant très importants, et au final la nuit par personne nous aura coûté moins de 25 €. De plus nous avions un réchaud, ce qui a également permis d'amoindrir le coût des repas, en alternant pique nique et restau.
Pour la location du 4x4, nous sommes passé par Blue Car Rental, sympa, mais la voiture n'était pas en très bon état : essuie glace morts et état des pneus à revoir. Mais bon, c'était les moins chers et ils ont été serviables en nous apportant le 4x4 à l'hôtel le 1° jour. Coût de la loc pour 24 jours, avec coffre de toit, 2 conducteurs et km illimité : 3300 €.
Pour l'avion, nous avons acheté les billets en janvier avec Wow Air, rien à redire : 1200 euros pour 3 avec 1 bagage en soute.
Voici en détail notre circuit avec les étapes de nuit:
Mercredi 16 juillet Décollage à 22h45 de Lyon, 4h de vol, arrivée 00h40 heure locale. Direction l'hôtel prés de l'aéroport, avec service de navette gratuite. www.bbguesthouse.is : 97 € la chambre de 3 avec petit déj. Correct et pratique.
Jeudi 17 juillet Prise en charge du 4x4, et route vers Reykjavik, visite. Nuit à www.laugabjarg.is, 125 € la chambre de 5 sans petit dej.
Vendredi 18 juillet 180 km Trajet vers la péninsule de Snaefellness, avec arrêt au Bonus ( chaine de grande surface ) pour le plein descourses. Arrivée au cottage : sif.arnarsdottir@farmholidays.is superbe avec jacuzzi 217 € pour 5. Rando jusqu'au sommet du volcan Eldborg.
Samedi 19 juillet 190 km Météo pourrie, on ne voit rien ! donc on trace jusqu'au BB : ella@hofdagata.is à Stykkishólmi, 160€ la chambre de 3 avec petit dej. Trés confortable et super petit dej.
Dimanche 20 100 KM Ferry à 9H pour les fjords de l'ouest. A l'arrivée destination Latrajbarg, pour une balade le long des falaises er pour admirer les macareux ! Camping à Breidavik, superbe au bord de la plus belle plage d'Islande et sous un beau soleil !! Prix du camping : 12€ par personne, trés bien, douches, salle commune.
Lundi 21 juillet 200 KM Route superbe vers le nord des fjords. Nuit à l'Auberge de jeunesse Korpudalur Kirkjubol, bôf et chère : 130€ à 3 avec petit dej, mais ça casse pas des briques...
Mardi 22 juillet 160 km On voit des phoques, une baleine !! Arrivée à Stella - Cottage heydalur@heydalur.is, mon coup de coeur ! Summer house hyper sympa, avec un petit renard arctique en guise d'animal de compagnie, dans un cadre magique !! le tout pour 125 € à 5 !! avec hot spot naturel et aménagé et piscine sous les serres !! et le soir un repas délicieux !!
Mercredi 23 300 km Nous reprenons la route pour quitter les fjords de l'ouest à regret, c'est vraiment une région magnifique. Nuit au camping de Husafell, 12€ par personne.
Jeudi 24230 KM Cercle d'Or, et route vers camping de Kerlingarfjoll, cher et pas terrible au niveau des infrastructures, en plus il pleut ..terrain détrempé .. 12 € par personne sans les douches !!
Vendredi 25 230 km Il pleut et nous n'avons pas assez d'essange pour aller comme prévu à Hverallir, donc demi tour et arrêt au dernier camping avant la piste F26, en libre gestion. A priori sympa, mais c'est un camping familial assez bruyant !!
Samedi 26 juillet 300 KM = 7 heures de piste F26 !! Avant d'attaquer on se rensigne sur le passage des gués .. Pour nous ça va être une première !! et à priori ça passe ..C'est parti.. Météo clémente et paysages superbes.. mais c'est quand même long.. Arrêt à Aldagarfoss, cascade splendide avec des colonnes basaltiques .. Arrivée à la ferme Stong de Selma Ásmundsdóttir , avec jacuzzi et trés bon repas à base de produits de la ferme. 180€ la chambre de 3 avec petit dej.
Dimanche 27 120 km Visite de la région de Myvatn, splendide. Puis route vers Husavik et nuit à Guesthouse gsigtun@gsigtun.is . 210€ la chambre de 5 avec petit dej en libre service.
Lundi 28 100 KM Sortie en mer pour les baleines.. Majestueux, on navigue sur l'Océan Arctique !! et le temps est splendide !! Route vers Jokulsargljufur, et nuit au camping d'Asbyrgi , 19€ par personne avec la douche. Pas de salle commune, et il pleut ! Repas sous la tente..
Mardi 29 270 KM Chutes de Dettifoss et selfoss, et route vers les fjords de l'est, avec une arrivée spectaculaire à Brekka. Cottage hyper sympa à Sólbrekka í Mjóafirði, (mjoi@simnet.is ) surplombant le fjord. on verra même des baleines depuis les fenêtres !! 100€ la nuit à 5 , génial, et le cadre est géant..
Mercredi 30 120 KM Visite de Seydisfordjgur ( bof ), nuit à Brekka comme la veille.
Jeudi 31 140 KM Eskifjördur ( aluminerie, ça change .. ), et logement à Mjoeyri, avec jacuzzi face à l'océan..130€ la chambre de 3.
Vendredi 1 210 KM Route vers Berufjordur, et arrêt à l'Auberge de jeunesse Berufjordur berunes, toute mimi riquiqui.. 130€ la maisonnette à 5.
Samedi 2 287 KM Route pour Jokulsarlon, grandiose, navigation entre les icebergs avec bateau amphibi.. trés touriste, mais bon, incontournable.. Nuit au camping de Svinafell, 12€ par personne, salle commune, douches. Par contre terrain trés humide dans la partie basse, préférez le haut du terrain.
Dimanche 3 Rando et nuit au même camping ( en haut cette fois ! ).
Lundi 4 300 KM Route vers Kirju a travers des paysages splendides et arrivée à notre plus luxueuse halte chez Seglbúðir 880 Kirkjubæjarklaustur ( info@seglbudir.com ), dans un chalet magnifique : 200€ la chambre de 3 sans petit dej.. et oui ...
Mardi 5 110 KM Route vers le Landmannlaugar, et camping ( on dirait un camp de réfugiés, et le dernier gué est infranchissable.. par contre le site est ... EXTRAORDINAIRE !
Mercredi 6 45 KM RANDO : un grand moment ... c'est indicible tant c'est beau. Et on prend la décision de ne pas rester car le camping est moche, la météo se gate.. donc on reprend la route vers la 1. Arrêt au Camping Holaskjol, 19€ avec douche.
Jeudi 7 100 km Route vers Vik, mais météo pourrie, donc on va directement au cottage, trés sympa :Hvoll Cottages Vik , 115€ la nuit à 5.
Vendredi 8 100 KM Visite de Vik : Dirholaey, Reynisfgara, et nuit à Vik cher et pas terribl.. on aurait préféré rester à Hvoll.. mais c'était complet ..
Samedi 9 200 KM Route pour Reykjavik, avec des arrêts pour vois les cascades. et avion de retour.. Voilà, c'est fini !!
Je n'ai pas volontairement indiqué nos activités et ce que nous avons aimé, à mon sans c'est très personnel, et dépend de chacun. Mais le circuit a été respecté, et nous n'avons eu aucun regret.. Même si nous n'avons pas pu tout voir, bien sûr.. Mais une prochaine fois .. Si vous aimez les grands espaces, la nature à l'état brut.. alors l'Islande vous attend !🙂
Que faire à Bhuj? (Gujarat) English translation pending
Bonjour à tous,
je prépare mon prochain voyage dans le Gujarat et je me demande si ça vaut vraiment le coup d'aller à Bhuj... Est-ce vraiment interessant? et j'ai lu beaucoup de bien de Mandvi. Combien de temps me conseillez-vous d'y rester (ainsi qu'à Bhuj)
Retour de 3 semaines dans le Wild Wild West! English translation pending
Ca y est, je me lance... Après avoir reçu tant de conseils sur ce site, il me semble évident que je dois partager avec vous le feed-back de mes 21 jours dans le "Wild, wild west" ! Aucun suspens cependant : je peux déjà vous dire que c'était Ma-gni-fi-que !!! 😎
Pour planter le décor : nous sommes 2 adultes et un enfant de 8ans 1/2 (le "1/2" semble important à cet âge là...). Partis du 3 au 25 août 2014. Notre parcours, en gros : - Las Vegas - Valley of Fire - Zion - Bryce - Coral Pink sand dunes - Lake Powell - Antelope Canyon - Monument Valley - Grand canyon - Flagstaff & Walnut Canyon - Sedona - Williams - Oatman - Joshua tree park - San Diego - Los Angeles
Nos outils : - Une voiture Chevrolet Equinox louée chez Hertz, des mois à l'avance. Budget : 730€ auxquels s'ajoutent 60€ de frais de second conducteur. Prise à Las vegas, retour à Los angeles. NB : après pas mal d'hésitation, on a pris un permis de conduire international avant le départ (20€ tout de même!), mais il ne nous a servi à rien ! Personne ne nous l'a jamais demandé...🤪 - Une carte USA téléchargée sur notre GPS Tomtom avant le départ. Coût : 40€. C'est pas donné, mais ça revient beaucoup moins cher que de louer un gps dans les voitures de location. Il a parfaitement fonctionné, branché dans la prise allume-cigare, identique à nos prises européennes ! - Mon magnifique Roadbook (oui, là je me lance des fleurs...😉 J'ai tellement bossé sur ce roadbook que j'en ai bien le droit !). Indispensable à mon avis si on veut profiter un maximum de ses vacances sans soucis ni perte de temps inutiles. Je l'avais divisé en 6 colonnes : la date, le lieu, l'heure de rendez-vous éventuelle, le temps de trajet, les infos sur le lieu ou la randonnée, et enfin le prix. A peu près 1 page par jour. On n'a même plus eu besoin d'utiliser un quelconque guide papier avec ça.
Les petits trucs (surtout si on voyage avec des enfants ) :Commencer par positionner sur une carte papier, type Michelin, les endroits qu'on a envie de visiter. Ca permet déjà de se faire une idée de ce qui semble réaliste ou non, en terme de distances à parcourir.Soumettre le projet à Google Maps et là, très important : jeter aux oubliettes tout ce qui allongera trop les temps de route, même si ça fait très très mal parce que, "quand même, ça à l'air très très chouette" 😕 ! Bref : être raisonnable et se dire que "c'est pas grave, on reviendra une autre fois pour faire tout ce qu'on n'a pas pu voir..."Loger tout près des parcs à visiter. Cela permet d'arriver frais et dispo pour randonner dès le lendemain matin en évitant au maximum la chaleur et les gens (en août, c'est plus que nécessaire si on ne veut pas avoir l'impression de faire les soldes en plein parc national!!). NB : pour les mois d'été, il faut penser à réserver les hôtels pas mal de temps à l'avance ! S'octroyer, dans le timing, des moments de "pauses officielles" ! Quelques après-midis à la piscine de l'hôtel, par exemple ou prévoir de s'arrêter 2 nuits au même endroit.Prévoir les moments où on fera les lessives. Avec 2 moments lessives sur les vacances, on n'a dû prendre des vêtements que pour 7 jours au lieu de 21 !Penser à bien s'organiser au niveau des valises, car ça peut très vite devenir fatiguant de chercher ses affaires puisqu'on ne se pose jamais vraiment, passant d'un hôtel à l'autre quasi chaque jour (j'avais emmené un grand sac poubelle vide en guise de sac à linge sale, qui s'est avéré bien pratique).Dans tous les motels où nous avons logé, du moins cher au plus beau, il y avait du shampoing et du savon (plus souvent une brique de savon que du gel douche). Le savoir peut permettre d'alléger les valises... Enfin, avant le départ, j'ai lu à mon fils quelques livres adaptés sur l'ouest américain pour qu'il puisse se faire une joie à l'idée d'y aller, et apprendre plein de choses. On a particulièrement aimé "L'ouest américain : mon carnet de voyage" qui possède même une petite pochette pour y ranger ses souvenirs de vacances. On le trouve sur Amazon.fr. Un autre chouette livre, très illustré : "L'ouest américain" de Evelyne Boyard, aux éditions Belize.Et puis... En route !!😏Départ 03 aout, 10h30 : BXL-Las Vegas, avec une escale à NYc. Rien à signaler, tout se passe comme prévu. Un peu de stress à NYc car il faut : passer la douane, récupérer ses bagages (question de sécurité parait-il. Au retour vers l'Europe, les bagages suivent automatiquement), pour ensuite les ré-enregistrer pour le vol vers Las Vegas et prendre une navette jusqu'au terminal pour LV. On avait 2h30 devant nous qui ne nous ont pas semblé trop longues.
Arrivée à LV vers 18h : il fait beau, il fait chaud, on est heureux même si on est littéralement "explosés" par le long voyage... Ouf, on récupère tous nos bagages sans souci, on s'amuse de voir déjà des machines à sous dans l'aéroport, on prend la navette gratuite et on arrive chez Hertz. Là, un bon 20minutes de file, et nous voilà au volant de notre belle voiture automatique ! Plein de place, sièges en cuir qui s'inclinent dans tous les sens, coffre qui se referme tout seul, ... On s'exerce 2minutes dans le parking : D pour démarrer, P pour se parquer, R pour marche arrière... Bon, ok, tout ça nous semble assez logique, c'est parti ! Heureusement que la route n'est pas longue pour arriver à notre hôtel (l'Excalibur, sur le strip), car on est quand même bien fatigués !

Info pour ceux qui iraient dans cet hôtel : le gps nous conduit juste devant l'entrée de l'hôtel, mais il n'y a là que les "valet parkings", c-à-d les parkings payants. Juste à droite de l'entrée, on a trouvé un petit parking gratuit, et on y a trouvé la dernière place libre... On trouvait que l'offre en parking était un peu mince pour un si gros hôtel... Ce n'est que le lendemain qu'on s'est aperçus qu'il y avait un gigantesque parking à plusieurs étages, sur Luxor Drive !
Bon, encore 15minutes de file pour obtenir la clé de notre chambre. Ca nous semble une éternité, on est crevés ! La récompense c'est la vue depuis notre chambre !! En face du NY NY, mon fils est tout excité !

On descend manger une crasse à l'hôtel et au lit, enfin, en se disant qu'on est à l'autre bout de la planète 🙂
Ici aussi, il est temps d'aller me coucher... Le décalage horaire se fait encore sentir... A demain !
Pour planter le décor : nous sommes 2 adultes et un enfant de 8ans 1/2 (le "1/2" semble important à cet âge là...). Partis du 3 au 25 août 2014. Notre parcours, en gros : - Las Vegas - Valley of Fire - Zion - Bryce - Coral Pink sand dunes - Lake Powell - Antelope Canyon - Monument Valley - Grand canyon - Flagstaff & Walnut Canyon - Sedona - Williams - Oatman - Joshua tree park - San Diego - Los Angeles
Nos outils : - Une voiture Chevrolet Equinox louée chez Hertz, des mois à l'avance. Budget : 730€ auxquels s'ajoutent 60€ de frais de second conducteur. Prise à Las vegas, retour à Los angeles. NB : après pas mal d'hésitation, on a pris un permis de conduire international avant le départ (20€ tout de même!), mais il ne nous a servi à rien ! Personne ne nous l'a jamais demandé...🤪 - Une carte USA téléchargée sur notre GPS Tomtom avant le départ. Coût : 40€. C'est pas donné, mais ça revient beaucoup moins cher que de louer un gps dans les voitures de location. Il a parfaitement fonctionné, branché dans la prise allume-cigare, identique à nos prises européennes ! - Mon magnifique Roadbook (oui, là je me lance des fleurs...😉 J'ai tellement bossé sur ce roadbook que j'en ai bien le droit !). Indispensable à mon avis si on veut profiter un maximum de ses vacances sans soucis ni perte de temps inutiles. Je l'avais divisé en 6 colonnes : la date, le lieu, l'heure de rendez-vous éventuelle, le temps de trajet, les infos sur le lieu ou la randonnée, et enfin le prix. A peu près 1 page par jour. On n'a même plus eu besoin d'utiliser un quelconque guide papier avec ça.
Les petits trucs (surtout si on voyage avec des enfants ) :Commencer par positionner sur une carte papier, type Michelin, les endroits qu'on a envie de visiter. Ca permet déjà de se faire une idée de ce qui semble réaliste ou non, en terme de distances à parcourir.Soumettre le projet à Google Maps et là, très important : jeter aux oubliettes tout ce qui allongera trop les temps de route, même si ça fait très très mal parce que, "quand même, ça à l'air très très chouette" 😕 ! Bref : être raisonnable et se dire que "c'est pas grave, on reviendra une autre fois pour faire tout ce qu'on n'a pas pu voir..."Loger tout près des parcs à visiter. Cela permet d'arriver frais et dispo pour randonner dès le lendemain matin en évitant au maximum la chaleur et les gens (en août, c'est plus que nécessaire si on ne veut pas avoir l'impression de faire les soldes en plein parc national!!). NB : pour les mois d'été, il faut penser à réserver les hôtels pas mal de temps à l'avance ! S'octroyer, dans le timing, des moments de "pauses officielles" ! Quelques après-midis à la piscine de l'hôtel, par exemple ou prévoir de s'arrêter 2 nuits au même endroit.Prévoir les moments où on fera les lessives. Avec 2 moments lessives sur les vacances, on n'a dû prendre des vêtements que pour 7 jours au lieu de 21 !Penser à bien s'organiser au niveau des valises, car ça peut très vite devenir fatiguant de chercher ses affaires puisqu'on ne se pose jamais vraiment, passant d'un hôtel à l'autre quasi chaque jour (j'avais emmené un grand sac poubelle vide en guise de sac à linge sale, qui s'est avéré bien pratique).Dans tous les motels où nous avons logé, du moins cher au plus beau, il y avait du shampoing et du savon (plus souvent une brique de savon que du gel douche). Le savoir peut permettre d'alléger les valises... Enfin, avant le départ, j'ai lu à mon fils quelques livres adaptés sur l'ouest américain pour qu'il puisse se faire une joie à l'idée d'y aller, et apprendre plein de choses. On a particulièrement aimé "L'ouest américain : mon carnet de voyage" qui possède même une petite pochette pour y ranger ses souvenirs de vacances. On le trouve sur Amazon.fr. Un autre chouette livre, très illustré : "L'ouest américain" de Evelyne Boyard, aux éditions Belize.Et puis... En route !!😏Départ 03 aout, 10h30 : BXL-Las Vegas, avec une escale à NYc. Rien à signaler, tout se passe comme prévu. Un peu de stress à NYc car il faut : passer la douane, récupérer ses bagages (question de sécurité parait-il. Au retour vers l'Europe, les bagages suivent automatiquement), pour ensuite les ré-enregistrer pour le vol vers Las Vegas et prendre une navette jusqu'au terminal pour LV. On avait 2h30 devant nous qui ne nous ont pas semblé trop longues.
Arrivée à LV vers 18h : il fait beau, il fait chaud, on est heureux même si on est littéralement "explosés" par le long voyage... Ouf, on récupère tous nos bagages sans souci, on s'amuse de voir déjà des machines à sous dans l'aéroport, on prend la navette gratuite et on arrive chez Hertz. Là, un bon 20minutes de file, et nous voilà au volant de notre belle voiture automatique ! Plein de place, sièges en cuir qui s'inclinent dans tous les sens, coffre qui se referme tout seul, ... On s'exerce 2minutes dans le parking : D pour démarrer, P pour se parquer, R pour marche arrière... Bon, ok, tout ça nous semble assez logique, c'est parti ! Heureusement que la route n'est pas longue pour arriver à notre hôtel (l'Excalibur, sur le strip), car on est quand même bien fatigués !

Info pour ceux qui iraient dans cet hôtel : le gps nous conduit juste devant l'entrée de l'hôtel, mais il n'y a là que les "valet parkings", c-à-d les parkings payants. Juste à droite de l'entrée, on a trouvé un petit parking gratuit, et on y a trouvé la dernière place libre... On trouvait que l'offre en parking était un peu mince pour un si gros hôtel... Ce n'est que le lendemain qu'on s'est aperçus qu'il y avait un gigantesque parking à plusieurs étages, sur Luxor Drive !
Bon, encore 15minutes de file pour obtenir la clé de notre chambre. Ca nous semble une éternité, on est crevés ! La récompense c'est la vue depuis notre chambre !! En face du NY NY, mon fils est tout excité !

On descend manger une crasse à l'hôtel et au lit, enfin, en se disant qu'on est à l'autre bout de la planète 🙂
Ici aussi, il est temps d'aller me coucher... Le décalage horaire se fait encore sentir... A demain !
Voyage en Baie de Somme English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaitons passer un week-end en Baie de Somme ( enfin ! ) et nous aimerions recevoir des infos sur les lieux à visiter, les villages typiques, etc... Et nous souhaitons aussi des infos sur des hébergements sur place 🙂 On s'orienterait plutôt vers un gîte, connaissez-vous quelques-uns de bien ?
Merci d'avance sur vos informations 🙂 Théo
Nous souhaitons passer un week-end en Baie de Somme ( enfin ! ) et nous aimerions recevoir des infos sur les lieux à visiter, les villages typiques, etc... Et nous souhaitons aussi des infos sur des hébergements sur place 🙂 On s'orienterait plutôt vers un gîte, connaissez-vous quelques-uns de bien ?
Merci d'avance sur vos informations 🙂 Théo
Votre avis pour un 1er voyage au Laos (2 semaines) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous allons visiter en couple le Laos pour la 1ere fois, et peut etre la dernière fois avant un bon moment. Ca sera en fin Janvier. J'ai trouvé des visites de temples à Vientiane, et aussi Buddha park pas tres loin. Est ce que Buddha park vaut la peine d'être vu ? J'ai lu des avis tres mitigés sur ce lieu. nous arriverons à Vientiane et repartirons de Vientiane par avion. J'ai pensé faire les 2 premiers jours à Vientiane et le dernier jour.
J'ai vu aussi Vang Vieng, mais je ne sais pas trop ce qu'il y a à y faire là bas. Quelqu'un peut m'en dire plus ? est il vraiment nécessaire de voir cette ville ?
J'ai vu aussi Luang Prabang evidemment. (pak ou caves, une ou 2 cascades, le mount phousi, quelques temples et marchés, le royal palace, une ferme d'éléphant si possible...). Je pensais à 4 jours la bas.
Mais j'ai vu aussi Paksé et les 4000 iles au Sud. Ca me ferait aller au nord puis au sud. s'il fallait, nous prendrions l'avion de Luang Prabang à Paksé, mais est ce que ca vaut le cout de payer l'avion pour aller visiter cette region ? J'ai trouvé quelques temples à Paksé et un musée. Mais je ne sais pas trop ce qu'il y a à voir à Paksé et aux 4000 iles, alors je m'y perds un peu dans mon itinéraire / planning. Pouvez vous m'en dire plus sur ces 2 endroits et si selon vous ca vaut la peine d'y aller. Ou alors dois je supprimer Vang Vieng pour regagner du temps pour aller à Paksé et les 4000 iles ?
J'ai besoin d'aide svp. Merci.
Nous allons visiter en couple le Laos pour la 1ere fois, et peut etre la dernière fois avant un bon moment. Ca sera en fin Janvier. J'ai trouvé des visites de temples à Vientiane, et aussi Buddha park pas tres loin. Est ce que Buddha park vaut la peine d'être vu ? J'ai lu des avis tres mitigés sur ce lieu. nous arriverons à Vientiane et repartirons de Vientiane par avion. J'ai pensé faire les 2 premiers jours à Vientiane et le dernier jour.
J'ai vu aussi Vang Vieng, mais je ne sais pas trop ce qu'il y a à y faire là bas. Quelqu'un peut m'en dire plus ? est il vraiment nécessaire de voir cette ville ?
J'ai vu aussi Luang Prabang evidemment. (pak ou caves, une ou 2 cascades, le mount phousi, quelques temples et marchés, le royal palace, une ferme d'éléphant si possible...). Je pensais à 4 jours la bas.
Mais j'ai vu aussi Paksé et les 4000 iles au Sud. Ca me ferait aller au nord puis au sud. s'il fallait, nous prendrions l'avion de Luang Prabang à Paksé, mais est ce que ca vaut le cout de payer l'avion pour aller visiter cette region ? J'ai trouvé quelques temples à Paksé et un musée. Mais je ne sais pas trop ce qu'il y a à voir à Paksé et aux 4000 iles, alors je m'y perds un peu dans mon itinéraire / planning. Pouvez vous m'en dire plus sur ces 2 endroits et si selon vous ca vaut la peine d'y aller. Ou alors dois je supprimer Vang Vieng pour regagner du temps pour aller à Paksé et les 4000 iles ?
J'ai besoin d'aide svp. Merci.