Results for "Fès+ou+Fez+|+59+>+66"
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Itinéraire au sud du Maroc: hébergement pour chacune des étapes? English translation pending
Bonsoir,
Avec des amis on a préparé un circuit pour dix jours, vos conseils et suggestions seront d'une grande utilité pour nous :
1er jour : Marrakech : Visites des principaux monuments de la ville. 2ème jour : l'Ourika et setti Fatma Gîte sur place. 3ème jour : Marrakech ==> Ouarzazate : Kasba Ait Ben Hadou, Studio Cinéma et Taourirt 4ème jour : Ouarzazate ==> Kelaa Megouna ==> Gorges du Dades ==> Tinghir 5 ème jour : Tinghir ==> Gorges du Todra ==> Ouarzazate 6 èm jour : Ouarzazate ==> Agdz ==> Zagoura 7 ème jour : Zagoura ==> Agdz ==> Foum Zguid 8 ème jour : Foum Zguid ==> Tissante ==> Tata ==> Tafraoute 9 ème jour : Tafraoute ==> Tiznit ==> Agadir ==> Imessouane => Essaouira 10 ème jour : Retour sur Marrakech
Merci d'avance si vous connaissez de bons coins où héberger à chacune des étapes de nous les faire partager
Avec des amis on a préparé un circuit pour dix jours, vos conseils et suggestions seront d'une grande utilité pour nous :
1er jour : Marrakech : Visites des principaux monuments de la ville. 2ème jour : l'Ourika et setti Fatma Gîte sur place. 3ème jour : Marrakech ==> Ouarzazate : Kasba Ait Ben Hadou, Studio Cinéma et Taourirt 4ème jour : Ouarzazate ==> Kelaa Megouna ==> Gorges du Dades ==> Tinghir 5 ème jour : Tinghir ==> Gorges du Todra ==> Ouarzazate 6 èm jour : Ouarzazate ==> Agdz ==> Zagoura 7 ème jour : Zagoura ==> Agdz ==> Foum Zguid 8 ème jour : Foum Zguid ==> Tissante ==> Tata ==> Tafraoute 9 ème jour : Tafraoute ==> Tiznit ==> Agadir ==> Imessouane => Essaouira 10 ème jour : Retour sur Marrakech
Merci d'avance si vous connaissez de bons coins où héberger à chacune des étapes de nous les faire partager
Locations de vacances au Maroc de particuliers pas chers et sans commission? English translation pending
Bonjour,
je cherche un location de vacances au maroc pas cher, et du proprietaire direct si possible. Est ce qu' il y a deja quelqu'un dans ce forum qui a fait des affaires avec?
Je veux partir en voyage avec ma soeur et nous sommes d'origine du maroc vivons en Allemagne:)
Bien cordialment
Amina
je cherche un location de vacances au maroc pas cher, et du proprietaire direct si possible. Est ce qu' il y a deja quelqu'un dans ce forum qui a fait des affaires avec?
Je veux partir en voyage avec ma soeur et nous sommes d'origine du maroc vivons en Allemagne:)
Bien cordialment
Amina
Cinq milles kilomètres entre Lyon, Tanger et Larache (Maroc) English translation pending
1er avril 2007 : en route pour un Compostelle sévillan : Tulle
On accède à une civilisation seulement par l’imaginaire » (Florence DUPONT) Il faut croire que mon imaginaire est grand, puisque j’avais envisagé mon quatrième Compostelle en partant du Sud de l’Espagne le Ier avril : c’est-à-dire remonter de Séville à Salamanque dans un premier temps, puis bifurquer vers Santiago à partir d’Orense en évitant le camino francese. Cette partie du camino francese, je la gardai pour un projet en juin (Burgos-Leon-Santiago) Parti de Tulle au petit matin, je ne désespérais pas d’atteindre SEVILLE à la nuit, tant on peut avoir foi en son véhicule et aux carretera espagnoles. En fait je comptais profiter de cet itinéraire pour reconnaître par la route les 1000 kilomètres de sentiers du chemin de la Plata ou chemin mozarabe, qui relie Séville à Santiago. Je mettrai seize heures à réaliser ce projet, dans des conditions météorologiques difficiles, orages violents en Espagne, neige sur les sommets et sur les bords de la route. C’est à partir de Salamanque, où la cathédrale émerge tel un récif de pierre d’un immobilier invasif, que le chemin peut s’imaginer à partir de la route, à la fois route et autoroute, que l’on suit en parallèle à la Via Augusta, construite il y a vingt siècles. Autant de régions traversées, Estrémadure, Andalousie, autant de paysages diversifiés : les longues plaines de Castille alternent avec les rugueuses sierras après Valladolid (la ville de la célèbre controverse) où l’on peut deviner que le marcheur sera mis à rude épreuve. A 100 kms de Séville, je fus plus attentif à repérer les trois premières étapes : Monasterio, Platen et Guillena, que je pensais reprendre à rebrousse-poil dans la foulée, dans la violence d’orages de type méditerranéen. A ma grande désillusion, ces villages que mon imaginaire avait construit comme de petits pueblos blancs où circulent des ânes se révélèrent comme de grosses bourgades mexicaines, polluées par leur rue principale, la route de Séville, hyper-chargée.
J + 2: SEVILLED AL HOCEIMA : LE COMPOSTELLE SE TRANSFORME EN ROAD MOVIE : Guillena (banlieue de Séville) est un Pueblo désespérant : vaste banlieue construite sans plan d’urbanisme, où les nouveaux quartiers chevauchent les anciens, cette agglomération se singularise par l’absence de panneaux de signalisation et d’orientation. Je cherchais en vain ce qui pourrait correspondre à l’hospitaleria décrite par les voyageurs de même que les marques de fléchage du camino. À la sortie de l’autoroute, j’ai traversé un village qui m’a paru accueillant et où j’espérais trouver un hôtel : les trois hôtels du village sont fermés. Je me réfugie dans un hôtel routier au bord de l’autoroute : demain est un autre jour… Au matin, je rentre dans Séville la belle, découvre la cathédrale et le tombeau de Christophe Colomb en attendant l’heure d’ouverture de l’office de tourisme pour faire tamponner mon credential. Je ne désespère pas encore de prendre le départ du camino : il me suffit de trouver un parking pour mon véhicule et de repérer les marques de fléchage du chemin autour de la cathédrale. Le temps est à l’orage : la température n’est pas clémente du tout. Non seulement, je ne trouve aucune marque de fléchage à partir de la cathédrale, malgré l’aide d’un pèlerin à vélo, mais le parking que m’a recommandé l’office de tourisme ne fait pas de location au mois. Il commence à pleuvoir : mon moral est en berne, je croise un couple de pélerins munis de longs bâtons de coudriers, je les trouve stéréotypés. Le soleil est certainement de l’autre côté du détroit de Gibraltar : je consulte ma carte : Algeciras n’est qu’à 200 kilomètres. Il est bien trop tôt dans la saison pour me lancer sur les sentiers boueux et sous les orages méditerranéens : je choisis le Rif marocain et la côte méditerranéenne du royaume alaouite. Je ne serai pas déçu : le voyage dirait Paul Bowles ne se mérite que par ses inattendus et son improvisation. Il n’est pas de pur bonheur que de se lever le matin sans connaître son destin du soir, les rencontres de la route et les inattendus. J + 3 : AL HOCEIMA – FES : par la côte marocaine et la frontière algérienne : Après la dureté du RIF et ses conditions climatiques difficiles, cette étape va être un bonheur de beauté : la mer longée sur 200 kilomètres entre AL HOCEIMA et SAIDIA, et de confort : une magnifique route côtière, qui n’est d’ailleurs pas sur les cartes routières, vient d’être ouverte avec les projets immobiliers « à la canarienne » que l’on sait. Pour le moment, le concepteur de la route a rendu les plus beaux sites accessibles : seuls les paysans dépossédés occupent encore les lieux. On se dit que l’âpreté au gain qui va bientôt défigurer ces splendides paysages a déjà fait des deux principales villes du parcours : AL HOCEIMA et MELLILA-NADOR de véritables villes poubelles. La route sinueuse le long de la côte va prendre un long aspect rectiligne entre le Massif du Rif au Nord et les contreforts de l’Atlas au Sud. Auparavant, tel le désert des Tartares, le long de fortins en béton armé, on aura suivi la frontière algéro-marocaine entre SAIDIA et OUJDA : on est un peu triste de constater que ce sont les hommes qui ont provoqué la partition de ces paysages et que c’est leur entêtement qui m’empêche de démarrer ce dont j’ai longtemps rêvé : une boucle autour de la Méditerranée antique en partant de VOLUBILIS. Peut-être, un jour, les hommes comprendront qu’il est de l’intérêt de leurs peuples d’ouvrir leurs frontières : Inch’Allah. OUJDA-FES n’a d’autre intérêt que de longer une voie ferrée pendant 250 Kilomètres. Le soleil couchant rose violet qui tombe à l’africaine dès 20 heures m’obligera à une longue course poursuite dans la nuit tombée à la recherche d’un improbable hôtel : la température extérieure est toujours de 7 ° : il n’est pas question de coucher dans ma Magiolina. À la quatrième tentative, je trouve à me loger dans l’hôtel d’un parc de loisirs à 7 kilomètres au Sud de FES : les pratiques nocturnes d’une clientèle spécialisée m’interdiront de trouver le sommeil avant l’appel du muezzin. J + 4: FES – VOLUBILIS : les Arabes au temps des Romains : 84 Kms : « Chaque culture est une autre altérité : cette altérité se voit, s’entend, se sent au premier geste, dans le silence, les rires incompréhensibles, une façon de regarder de côté, de dire sans dire, dans l’infinie complexité des règles de politesse qui déterminent la distance des corps, l’ampleur des gestes, la hauteur de la voix» (Florence DUPONT)
C’est ce que je vérifie à tout instant au Maroc : le pompiste, le serveur, l’hôtelier, la petite marchande de journaux, le gardien de parking, l’épicier, toutes gens avec qui je partage me révèlent leur altérité et leur complexité, mais aussi leur gentillesse. Ils sont généralement intrigués par le fait que je voyage seul, c’est-à-dire pour eux, sans femme. Ils aiment manifestement la France comme leur seconde patrie. Ils souffrent du choc de la modernité mats n’en laissent rien paraître. Après VOLUBILIS, où je me suis recueilli devant l’arc de CARACALLA et contemplé les mêmes plaines fertiles qu’ont contemplées les Romains aux premiers siècles de notre ère, j’ai choisi de m’arrêter « en voyageur » dans une ville moyenne marocaine et vivre avec eux au cœur de la ville le soir : la foule est dense sur les trottoirs et dans les rues : hommes et femmes y jouent un jeu subtil de paraître et de séduction (pour les femmes) les hommes, à la terrasse des cafés, sirotent l’incontournable petit noir au lait, tandis que les femmes, mères, grand-mères, pucelles, « Gazelles » peu farouches mais sévèrement gardées parcourent souks et rue marchandes spécialisées : rues des tissus et des tailleurs, rue des bijoutiers, rue des ferrailleurs, rue de l’ameublement et des artisans ébénistes, rue des chinoiseries… Bicyclettes et motos chinoises rutilantes et pétaradantes, revendeurs de télé, d’écrans plats et de paraboles. Quelques mouktabs et quelques barbus à l’air farouche, tandis que les mosquées, portes grandes ouvertes sur leurs tapis de prière, vous appellent au recueillement. La fumée de la viande rôtie parfume l’air de la petite ville autant que les particules des moteurs à essence ou diesel mal réglés.
J + 5 : SIDI-KACEM – LARACHE : 130 KMS : LIXUS CAPITALE ROMAINE ET PHENICIENNE : Est-ce la tombe de Jean GENET au cimetière de LARACHE ou le site phénicien du VIIe siècle avant JC, spécialiste du garum tant prisé des Romains qui m’ont poussé vers Larache, nom de la colonie romaine de Lixus ? sans doute les deux, faisant pencher la balance au détriment de KENITRA, trop people et d’ASILAH(déjà visitée lors d’un voyage précédent) Je me souvenais des propos d’un marocain d’Asilah qui m’avait vanté les charmes de Larache, ancienne colonie espagnole à l’embouchure du Loukos, port de pêche au calme désuet. Je n’ai pas été déçu de mon choix : d’abord manger des poissons frais grillés sur le port, un de mes fantasmes marocains préférés : un vieux monsieur charmant, écrivain marocain en langue espagnol, prix Pablo Neruda, me proposa la formule de son restaurant sur le port : aller acheter le poisson que je désirais aux halles toutes proches, le ramener et le faire cuire dans les cuisines de son restaurant : aussitôt dit, aussitôt fait : calamars, crevettes, soles suppions, achetés au pêcheur local, frits avec délices, en écoutant la vie du vieil écrivain, évoquant le décès de DRISS CHAIBI, parlant de Tahar Ben Jelloun, autre farsi, à l’orgueil farsi, de son fils, cadre dirigeant de ZARA Espagne, polyglotte au huit langues. Le repas fut d’autant délicieux que la facture en fut ridicule. Je me laisserai reprendre au jeu. La ville de Larache détient le musée archéologique de LIXUS et mes pas m’y guidèrent sans y prendre garde : dans un ancien bastion sekkoujide, sur deux étages et des caves profondes, 300 pièces, deniers, drachmes, sesterces, as et autres monnaies phéniciennes et romaines, des amphores, des bijoux, des mosaiques, des fragments de statues attestent d’une présence romaine forte à l’embouchure de l’oued Loukos, où la population était encore latinisée au VI ème siècle, à l’orée des invasions arabes. Depuis, portugais, espagnols, français et bientôt capitaux et investisseurs étrangers auront raison de la vieille capitale endormie au bord de l’océan atlantique.
On accède à une civilisation seulement par l’imaginaire » (Florence DUPONT) Il faut croire que mon imaginaire est grand, puisque j’avais envisagé mon quatrième Compostelle en partant du Sud de l’Espagne le Ier avril : c’est-à-dire remonter de Séville à Salamanque dans un premier temps, puis bifurquer vers Santiago à partir d’Orense en évitant le camino francese. Cette partie du camino francese, je la gardai pour un projet en juin (Burgos-Leon-Santiago) Parti de Tulle au petit matin, je ne désespérais pas d’atteindre SEVILLE à la nuit, tant on peut avoir foi en son véhicule et aux carretera espagnoles. En fait je comptais profiter de cet itinéraire pour reconnaître par la route les 1000 kilomètres de sentiers du chemin de la Plata ou chemin mozarabe, qui relie Séville à Santiago. Je mettrai seize heures à réaliser ce projet, dans des conditions météorologiques difficiles, orages violents en Espagne, neige sur les sommets et sur les bords de la route. C’est à partir de Salamanque, où la cathédrale émerge tel un récif de pierre d’un immobilier invasif, que le chemin peut s’imaginer à partir de la route, à la fois route et autoroute, que l’on suit en parallèle à la Via Augusta, construite il y a vingt siècles. Autant de régions traversées, Estrémadure, Andalousie, autant de paysages diversifiés : les longues plaines de Castille alternent avec les rugueuses sierras après Valladolid (la ville de la célèbre controverse) où l’on peut deviner que le marcheur sera mis à rude épreuve. A 100 kms de Séville, je fus plus attentif à repérer les trois premières étapes : Monasterio, Platen et Guillena, que je pensais reprendre à rebrousse-poil dans la foulée, dans la violence d’orages de type méditerranéen. A ma grande désillusion, ces villages que mon imaginaire avait construit comme de petits pueblos blancs où circulent des ânes se révélèrent comme de grosses bourgades mexicaines, polluées par leur rue principale, la route de Séville, hyper-chargée.
J + 2: SEVILLED AL HOCEIMA : LE COMPOSTELLE SE TRANSFORME EN ROAD MOVIE : Guillena (banlieue de Séville) est un Pueblo désespérant : vaste banlieue construite sans plan d’urbanisme, où les nouveaux quartiers chevauchent les anciens, cette agglomération se singularise par l’absence de panneaux de signalisation et d’orientation. Je cherchais en vain ce qui pourrait correspondre à l’hospitaleria décrite par les voyageurs de même que les marques de fléchage du camino. À la sortie de l’autoroute, j’ai traversé un village qui m’a paru accueillant et où j’espérais trouver un hôtel : les trois hôtels du village sont fermés. Je me réfugie dans un hôtel routier au bord de l’autoroute : demain est un autre jour… Au matin, je rentre dans Séville la belle, découvre la cathédrale et le tombeau de Christophe Colomb en attendant l’heure d’ouverture de l’office de tourisme pour faire tamponner mon credential. Je ne désespère pas encore de prendre le départ du camino : il me suffit de trouver un parking pour mon véhicule et de repérer les marques de fléchage du chemin autour de la cathédrale. Le temps est à l’orage : la température n’est pas clémente du tout. Non seulement, je ne trouve aucune marque de fléchage à partir de la cathédrale, malgré l’aide d’un pèlerin à vélo, mais le parking que m’a recommandé l’office de tourisme ne fait pas de location au mois. Il commence à pleuvoir : mon moral est en berne, je croise un couple de pélerins munis de longs bâtons de coudriers, je les trouve stéréotypés. Le soleil est certainement de l’autre côté du détroit de Gibraltar : je consulte ma carte : Algeciras n’est qu’à 200 kilomètres. Il est bien trop tôt dans la saison pour me lancer sur les sentiers boueux et sous les orages méditerranéens : je choisis le Rif marocain et la côte méditerranéenne du royaume alaouite. Je ne serai pas déçu : le voyage dirait Paul Bowles ne se mérite que par ses inattendus et son improvisation. Il n’est pas de pur bonheur que de se lever le matin sans connaître son destin du soir, les rencontres de la route et les inattendus. J + 3 : AL HOCEIMA – FES : par la côte marocaine et la frontière algérienne : Après la dureté du RIF et ses conditions climatiques difficiles, cette étape va être un bonheur de beauté : la mer longée sur 200 kilomètres entre AL HOCEIMA et SAIDIA, et de confort : une magnifique route côtière, qui n’est d’ailleurs pas sur les cartes routières, vient d’être ouverte avec les projets immobiliers « à la canarienne » que l’on sait. Pour le moment, le concepteur de la route a rendu les plus beaux sites accessibles : seuls les paysans dépossédés occupent encore les lieux. On se dit que l’âpreté au gain qui va bientôt défigurer ces splendides paysages a déjà fait des deux principales villes du parcours : AL HOCEIMA et MELLILA-NADOR de véritables villes poubelles. La route sinueuse le long de la côte va prendre un long aspect rectiligne entre le Massif du Rif au Nord et les contreforts de l’Atlas au Sud. Auparavant, tel le désert des Tartares, le long de fortins en béton armé, on aura suivi la frontière algéro-marocaine entre SAIDIA et OUJDA : on est un peu triste de constater que ce sont les hommes qui ont provoqué la partition de ces paysages et que c’est leur entêtement qui m’empêche de démarrer ce dont j’ai longtemps rêvé : une boucle autour de la Méditerranée antique en partant de VOLUBILIS. Peut-être, un jour, les hommes comprendront qu’il est de l’intérêt de leurs peuples d’ouvrir leurs frontières : Inch’Allah. OUJDA-FES n’a d’autre intérêt que de longer une voie ferrée pendant 250 Kilomètres. Le soleil couchant rose violet qui tombe à l’africaine dès 20 heures m’obligera à une longue course poursuite dans la nuit tombée à la recherche d’un improbable hôtel : la température extérieure est toujours de 7 ° : il n’est pas question de coucher dans ma Magiolina. À la quatrième tentative, je trouve à me loger dans l’hôtel d’un parc de loisirs à 7 kilomètres au Sud de FES : les pratiques nocturnes d’une clientèle spécialisée m’interdiront de trouver le sommeil avant l’appel du muezzin. J + 4: FES – VOLUBILIS : les Arabes au temps des Romains : 84 Kms : « Chaque culture est une autre altérité : cette altérité se voit, s’entend, se sent au premier geste, dans le silence, les rires incompréhensibles, une façon de regarder de côté, de dire sans dire, dans l’infinie complexité des règles de politesse qui déterminent la distance des corps, l’ampleur des gestes, la hauteur de la voix» (Florence DUPONT)
C’est ce que je vérifie à tout instant au Maroc : le pompiste, le serveur, l’hôtelier, la petite marchande de journaux, le gardien de parking, l’épicier, toutes gens avec qui je partage me révèlent leur altérité et leur complexité, mais aussi leur gentillesse. Ils sont généralement intrigués par le fait que je voyage seul, c’est-à-dire pour eux, sans femme. Ils aiment manifestement la France comme leur seconde patrie. Ils souffrent du choc de la modernité mats n’en laissent rien paraître. Après VOLUBILIS, où je me suis recueilli devant l’arc de CARACALLA et contemplé les mêmes plaines fertiles qu’ont contemplées les Romains aux premiers siècles de notre ère, j’ai choisi de m’arrêter « en voyageur » dans une ville moyenne marocaine et vivre avec eux au cœur de la ville le soir : la foule est dense sur les trottoirs et dans les rues : hommes et femmes y jouent un jeu subtil de paraître et de séduction (pour les femmes) les hommes, à la terrasse des cafés, sirotent l’incontournable petit noir au lait, tandis que les femmes, mères, grand-mères, pucelles, « Gazelles » peu farouches mais sévèrement gardées parcourent souks et rue marchandes spécialisées : rues des tissus et des tailleurs, rue des bijoutiers, rue des ferrailleurs, rue de l’ameublement et des artisans ébénistes, rue des chinoiseries… Bicyclettes et motos chinoises rutilantes et pétaradantes, revendeurs de télé, d’écrans plats et de paraboles. Quelques mouktabs et quelques barbus à l’air farouche, tandis que les mosquées, portes grandes ouvertes sur leurs tapis de prière, vous appellent au recueillement. La fumée de la viande rôtie parfume l’air de la petite ville autant que les particules des moteurs à essence ou diesel mal réglés.
J + 5 : SIDI-KACEM – LARACHE : 130 KMS : LIXUS CAPITALE ROMAINE ET PHENICIENNE : Est-ce la tombe de Jean GENET au cimetière de LARACHE ou le site phénicien du VIIe siècle avant JC, spécialiste du garum tant prisé des Romains qui m’ont poussé vers Larache, nom de la colonie romaine de Lixus ? sans doute les deux, faisant pencher la balance au détriment de KENITRA, trop people et d’ASILAH(déjà visitée lors d’un voyage précédent) Je me souvenais des propos d’un marocain d’Asilah qui m’avait vanté les charmes de Larache, ancienne colonie espagnole à l’embouchure du Loukos, port de pêche au calme désuet. Je n’ai pas été déçu de mon choix : d’abord manger des poissons frais grillés sur le port, un de mes fantasmes marocains préférés : un vieux monsieur charmant, écrivain marocain en langue espagnol, prix Pablo Neruda, me proposa la formule de son restaurant sur le port : aller acheter le poisson que je désirais aux halles toutes proches, le ramener et le faire cuire dans les cuisines de son restaurant : aussitôt dit, aussitôt fait : calamars, crevettes, soles suppions, achetés au pêcheur local, frits avec délices, en écoutant la vie du vieil écrivain, évoquant le décès de DRISS CHAIBI, parlant de Tahar Ben Jelloun, autre farsi, à l’orgueil farsi, de son fils, cadre dirigeant de ZARA Espagne, polyglotte au huit langues. Le repas fut d’autant délicieux que la facture en fut ridicule. Je me laisserai reprendre au jeu. La ville de Larache détient le musée archéologique de LIXUS et mes pas m’y guidèrent sans y prendre garde : dans un ancien bastion sekkoujide, sur deux étages et des caves profondes, 300 pièces, deniers, drachmes, sesterces, as et autres monnaies phéniciennes et romaines, des amphores, des bijoux, des mosaiques, des fragments de statues attestent d’une présence romaine forte à l’embouchure de l’oued Loukos, où la population était encore latinisée au VI ème siècle, à l’orée des invasions arabes. Depuis, portugais, espagnols, français et bientôt capitaux et investisseurs étrangers auront raison de la vieille capitale endormie au bord de l’océan atlantique.
Maroc, que deviennent-ils? English translation pending
Marci à ceux qui sont rentrés en contact récemment avec
L'auberge camping, les Artistes, à El Ksiba
dont beaucoup de monde dit que c'est fermé ! mais informations contradictoires sur des forums.
L'auberge Mouflon, chez Farid, à Ouirgan
ou je n'ai trouvé que de la désolation, maison vide et à tous vents, en mars/Avril
ce qu'il en est exactement ! L'un était dans mes "coups de coeur", l'autre dans les "bonnes adresses"!
ce qu'il en est exactement ! L'un était dans mes "coups de coeur", l'autre dans les "bonnes adresses"!
Budget pour deux semaines au Maroc? English translation pending
bonjour,
je compte partir au Maroc dans différentes villes (nord et sud) pour 2 semaines en amoureux. je voudrai savoir ce que vous pensez de la prévision de notre budget: vol aller retour pour 2: 460€ (230€ par personne sur easy jet)location de voiture pour 7 jours uniquement: 350€hébérgement pour 10 jours (5 jours gratos dans l'appart de ses parents) 40/nuit pour 10 nuits: 400€repas 40/jours/pour 2: 600€ (c'est trop ou pas assez??)argent de poche: 250€
total: 2060€
qu'en pensez vous???je trouve que ca fait pas mal au total!!!! nous avions choisi le maroc pour des raisons fincanciere mais finalement ca monte vite aussi!!!!si vous connaissez un moyen de diminuer ce budget je suis preneuse de tout conseils...mais nous tenons à notre confort, propreté, et au côté vacances surtout pour les hôtels!!!!
merci d'avance
je compte partir au Maroc dans différentes villes (nord et sud) pour 2 semaines en amoureux. je voudrai savoir ce que vous pensez de la prévision de notre budget: vol aller retour pour 2: 460€ (230€ par personne sur easy jet)location de voiture pour 7 jours uniquement: 350€hébérgement pour 10 jours (5 jours gratos dans l'appart de ses parents) 40/nuit pour 10 nuits: 400€repas 40/jours/pour 2: 600€ (c'est trop ou pas assez??)argent de poche: 250€
total: 2060€
qu'en pensez vous???je trouve que ca fait pas mal au total!!!! nous avions choisi le maroc pour des raisons fincanciere mais finalement ca monte vite aussi!!!!si vous connaissez un moyen de diminuer ce budget je suis preneuse de tout conseils...mais nous tenons à notre confort, propreté, et au côté vacances surtout pour les hôtels!!!!
merci d'avance
Travail social et humanitaire English translation pending
Bonjour tout le monde!
Après avoir fait une licence en médiation culturelle, je suis actuellement étudiante en école de travailleurs sociaux, en 1ere année de formation assistante de service social. En parrallèle je travaille pendant les vacances scolaire avec des enfants de quartiers sensibles et je suis une ancienne bénévole pour une assoc étudiante permettant de favoriser la réinsertion sociale pour des personnes incarcérées.
Le travail social me passionne et j'aimerai m'investir durant mes études et plus tard au niveau professionnel aussi bien en France qu'à l'etranger.
Pour cela, je souhaite partir au mois de juillet en mission humanitaire: auprès d'enfants, d'adolescents, d'adultes, faire de la prevention médicale, apprentissage et alphabétisation...
D'autre part, pour ma 2eme année d'étude en formation AS, je suis à la recherche d'un stage auprès de travailleurs sociaux (car mon stage doit répondre à certains objectifs) et j'aimerai vivement pratiquer ce stage toujours en Afrique que ce soit dans le médico-social, la réinsertion, la prévention, en village d'enfants, pouponnières...Travailler avec different publics est un enrichissement, je suis ouverte à toute structure tant que j'effectue mon stage auprès d'un travailleur social afin que mon stage soit validé par mon centre de formation.
Votre aide et tout renseignements sur des structures et des contacts sont les bienvenus 🙂 D'autre part, selon vos experiences, aurais-je mes chances en partant seule au Mali, au Cameroun ou d'autres pays de m'intégrer "facilement" à une assoc ou une ONG une fois sur place pour une durée d'un mois en juillet?
Merci beaucoup d'avance pour votre aide !
Votre aide et tout renseignements sur des structures et des contacts sont les bienvenus 🙂 D'autre part, selon vos experiences, aurais-je mes chances en partant seule au Mali, au Cameroun ou d'autres pays de m'intégrer "facilement" à une assoc ou une ONG une fois sur place pour une durée d'un mois en juillet?
Merci beaucoup d'avance pour votre aide !
Hôtel Tikida Garden English translation pending
Bonjour, je pars mi-juin au TIKIDA, qui peut me donner des infos sur l'hotel? Merci A+ Jo11
Découvrir le Haut Atlas marocain English translation pending
Bonjour,
nous partons à Marrakech le 16 mai et nous voudrions pendant notre séjour découvrir à dos de dromadaires les montagnes du haut Atlas. Est ce possible? car je vois qu'il y a beaucoup d'agences qui le proposent mais en 4x4. Connaissez vous un guide sérieux (pas piège à touristes!) qui pourrait nous faire découvrir l'arrière pays ?
Merci pour vos conseils et adresses!
nous partons à Marrakech le 16 mai et nous voudrions pendant notre séjour découvrir à dos de dromadaires les montagnes du haut Atlas. Est ce possible? car je vois qu'il y a beaucoup d'agences qui le proposent mais en 4x4. Connaissez vous un guide sérieux (pas piège à touristes!) qui pourrait nous faire découvrir l'arrière pays ?
Merci pour vos conseils et adresses!
Trajet dans le sud du Maroc en voiture de location English translation pending
salut
j'ai pris la carte du maroc et j'ai tracé un itinéraire qui pourrait être intéressant pour mes prochaines vacance pour le 1 mai...
je veux visiter le sud du maroc...
voici le trajet
khemisset mekness ifrane azrou timahdite midelt ar rachidia tafilat zagora ouarzzate tazenakht foum-guid tat akka bouzaharne tiznit tafraoute agadir essaouira marrakech cacade d'ouzoud bin-el-ouidane ben-mella kasba tadla oueb-zem romani rabat
avec une voiture loué en bon état, c'est possible?
au revoir
j'ai pris la carte du maroc et j'ai tracé un itinéraire qui pourrait être intéressant pour mes prochaines vacance pour le 1 mai...
je veux visiter le sud du maroc...
voici le trajet
khemisset mekness ifrane azrou timahdite midelt ar rachidia tafilat zagora ouarzzate tazenakht foum-guid tat akka bouzaharne tiznit tafraoute agadir essaouira marrakech cacade d'ouzoud bin-el-ouidane ben-mella kasba tadla oueb-zem romani rabat
avec une voiture loué en bon état, c'est possible?
au revoir
Vivre à Agadir? English translation pending
Il est question que je suive mon époux avec mon petit bonhomme de 7 ans à AGADIR au maroc.
SVP si vous vivez là-bas pourvez vous me répondre sur des milliers de questions?? La scolarisation en CE1 pour mon fils? Comment? quel est le niveau scolaire dans les écoles françaises? Ou un autre moyen en privé à domicilie? Ou me renseigner pour le coût? Ensuite je recherche des photos sur la ville, aller vivre làbas sans la connaître pas évident! Y a til des supermarchés? Y troe t-on de la nourriture française? Ettout et tout... Je sais je suis pénible mais je me soigne!!
Je me remercie pour vos réponses, ce serait super sympa et si photos, le TOP!!!
Merci milles fois... Une habitante du VAR.
Hôtel pas cher à Marrakech? English translation pending
Bonjour, j'aimerais savoir si vous connaissez un hotel sympa pas cher. Et des bons plans pour profiter un max du séjour.
Merci d'avance
Voyage avec deux enfants au Maroc cet été English translation pending
Bonjour, chers inconnus
Avec ma petite famille (2 adultes et 2 enfants de 11 et 14 ans) nous souhaiterions nous rendre au Maroc 3 semaines cet été. Pour des raisons d'équilibre des besoins de chacun nous souhaiterions passer quelques jours à Marrakech puis nous rendre dans le moyen atlas et le rif pour découvrir un autre Maroc que celui véhiculé par les images des "bronzés". Notre budget est très serré, c'est pourquoi nous ne souhaitons pas nous attarder à Marrakkech. Pourrions nous avoir quelques informations sur les moyens de transports adaptés à notre situation familiale ainsi que quelques renseignements concernant le séjour chez l'habitant. En ce qui concerne notre séjour itinérant, des sites comme Fès, Chaouen, Tétouan, Imouzer, Azrou ... par exemple pourraient combler notre désir d'aventure sécurisée! ( 2 ados-enfants ça se ménage, il ne s'agit pas de ne penser qu'à satisfaire ses propres envies...). Peut-on avoir des infos sur les conditions de déplacement et d'hébergement ? Signé : un fils de Berbère et de poitevine qui ne connait que peu de choses sur la culture de la moitié de ses ancêtres! Merci et bien à vous.
Construire à Marrakech English translation pending
J'ai enfin trouvé quelqu'un de bien pour construire aux environs de Marrakech! sur notre terrain.
et j'en ai fait des devis! alors si cela est un problème pour d'autres de trouver quelqu'un, j'ai un tuyau à vous refiler.
Cordialement
Caroline
Quinze jours au Maroc en caravane autonome English translation pending
Bonjour,
Apres avoir visité l'Espagne dans le moindre recoin, ma femme et moi avons decidé de partir 15 jours au Maroc cette année. Nous voyageons en petite caravane autonome ( comme un camping car, douche, electricité, etc ) et je pense que l'on va passer en bateau depuis Algéciras.
J'aimerais que quelqu'un me conseille sur les voyages au Maroc, Par exemple :
Est ce qui faut reserver à l'avance le billet pour le bateaux, prix avec caravane ?
Vaut' il mieux rester dans un camping durant toute la période ou bouger au fil des visites ?
Quel sont les camping qui sont recommandés, de preference en bord de mer ?
Quels sont les lieux vraiment incontournables et à ne pas rater ? ( faire aucun que possible un voyage culturel )
De plus j'ai une chienne de 60 kg et j'aimerais savoir si cela pose un probleme de voyager avec elle, bien sur elle a toutes ses vaccins et papier en regles...
Merci par avance de vos réponses ...
et si des personnes veulent des renseignements sur l'Espagne n'hésitez pas
Bons plans pour trois jours à Marrakech en amoureux? English translation pending
Bonsoir à tous 😉 !
Nous partons en amoureux 3 j à marrakech fin septembre et nous aimerions avoir tt vos bons plans (riad, resto correct, balade en dromadaire, choisir transfert aéroport ou prendre un taxi, caleche dans la médina, spectable danses oriantales, etc...)
On envisage de reserver le riad Anya près du palais royal, est ce que vous connaissez ? quatier calme ? Quels monuments sont à voir absolument ?
A vos claviers !!!! Merci d'avance pour vos réponses...😏
On envisage de reserver le riad Anya près du palais royal, est ce que vous connaissez ? quatier calme ? Quels monuments sont à voir absolument ?
A vos claviers !!!! Merci d'avance pour vos réponses...😏
Avis sur itinéraire de dix jours au Maroc à petits prix English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je sollicite de nouveau votre aide maintenant que j'en sais un peu plus sur notre voyage: Nous allons donc partir mes amis et moi 10j au Maroc du 27/03 au 06/04, (5 filles et 3 garçons, max 6 filles et 4 garçons):
1er jour (jeudi): arrivée à Casablanca, on prendrait ensuite directement le train pour Marrakech (si tout se passe bien on arriverait Inch'Allah vers 20h). Il faut donc qu'on réserve un hôtel en avance, avez-vous des adresses à nous conseiller sachant qu'on a un budget restreint.
2ème jour (vendredi): Marrakech.
3ème jour (samedi): Marrakech et départ le matin pour Ouarzazate, en fait on ne sait pas trop, où nous conseillez-vous d'aller et combien de temps? Est-ce que ca vaut le coup de passer une ou deux nuits dans les environs, et si oui connaissez des hôtels pas chers? 4ème jour (dimanche): les environs de Marrakech??? ou alors: Doit-on rester une nuit de plus à Marrakech car on voudrait aller à Essaouira: Est-ce que juste passer une journée là-bas est suffisant où doit-on y passer une nuit? En fait on ne sait pas si il est préférable de faire les environs de Marrakech (Ouarzazate etc) en premier et aprè Essaouira ou l'inverse???
5ème jour (lundi): Marrakech et les environs.
On ne sait pas du tout comment s'y prendre, est-ce que quelqu'un pourrait nous aider 😄, 5jours dans les alentours de Marrakech est-ce suffisant ou vaudrait-il mieux rester une nuit de plus et en ce cas-là ne pas dormir à Meknes par exemple?
6ème jour (mardi): train Marrakech-Rabat, nuit à Rabat, étant donné qu'on a déjà un logement on pourrait partir de nuit.
7ème jour(mercredi): Rabat.
8ème jour (jeudi): Rabat-Fes, train bus ou taxi??? Nuit à Fes. Pour fes et Meknes, connaissez-vous de bonnes adresses?
9ème jour (vendredi): Fes-Meknes, Nuit à Meknes.
10ème jour (samedi): Meknes-Rabat, nuit à Rabat.
11ème jour (dimanche): Casablanca, l'avion décolle à 14h.
Tous vos conseils, propositions d'itinéraires, d'hôtels, restaurants etc sont les bienvenus, On a vraiment envie de passer un bon séjour et ne surtout pas avoir l'impression de courir sans cesse à droite à gauche, Merci d'avance!
"Seule la Patience conduit à la réussite...Mektoub!"
Je sollicite de nouveau votre aide maintenant que j'en sais un peu plus sur notre voyage: Nous allons donc partir mes amis et moi 10j au Maroc du 27/03 au 06/04, (5 filles et 3 garçons, max 6 filles et 4 garçons):
1er jour (jeudi): arrivée à Casablanca, on prendrait ensuite directement le train pour Marrakech (si tout se passe bien on arriverait Inch'Allah vers 20h). Il faut donc qu'on réserve un hôtel en avance, avez-vous des adresses à nous conseiller sachant qu'on a un budget restreint.
2ème jour (vendredi): Marrakech.
3ème jour (samedi): Marrakech et départ le matin pour Ouarzazate, en fait on ne sait pas trop, où nous conseillez-vous d'aller et combien de temps? Est-ce que ca vaut le coup de passer une ou deux nuits dans les environs, et si oui connaissez des hôtels pas chers? 4ème jour (dimanche): les environs de Marrakech??? ou alors: Doit-on rester une nuit de plus à Marrakech car on voudrait aller à Essaouira: Est-ce que juste passer une journée là-bas est suffisant où doit-on y passer une nuit? En fait on ne sait pas si il est préférable de faire les environs de Marrakech (Ouarzazate etc) en premier et aprè Essaouira ou l'inverse???
5ème jour (lundi): Marrakech et les environs.
On ne sait pas du tout comment s'y prendre, est-ce que quelqu'un pourrait nous aider 😄, 5jours dans les alentours de Marrakech est-ce suffisant ou vaudrait-il mieux rester une nuit de plus et en ce cas-là ne pas dormir à Meknes par exemple?
6ème jour (mardi): train Marrakech-Rabat, nuit à Rabat, étant donné qu'on a déjà un logement on pourrait partir de nuit.
7ème jour(mercredi): Rabat.
8ème jour (jeudi): Rabat-Fes, train bus ou taxi??? Nuit à Fes. Pour fes et Meknes, connaissez-vous de bonnes adresses?
9ème jour (vendredi): Fes-Meknes, Nuit à Meknes.
10ème jour (samedi): Meknes-Rabat, nuit à Rabat.
11ème jour (dimanche): Casablanca, l'avion décolle à 14h.
Tous vos conseils, propositions d'itinéraires, d'hôtels, restaurants etc sont les bienvenus, On a vraiment envie de passer un bon séjour et ne surtout pas avoir l'impression de courir sans cesse à droite à gauche, Merci d'avance!
"Seule la Patience conduit à la réussite...Mektoub!"
Visites pour deux semaines à Casablanca? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare mon premier voyage avec mes amis pour aller à casablanca de fin juin à debut juillet, mais ni connaisant absolument rien à l'organisation d'un tel voyage je vous demande votre aide car j'ai plusieurs question auxquels je n'arrive pas à répondre et je pense quand m'adressant à des personnes qui sont plutot expert en voyage je trouverais mais réponses...
Tout d'abord nous avons eu un appartement a préter la bas donc de ce coté la pas de soucis mais il est a 40km du centre : pensez vous qu'une voiture à louer la abs et une bonne idée ou vaut-il mieux prendre les taxis car parait-il les routes sont vraiment dangereuses...?
Ensuite nous i allons tous en avions et j'ai trouvée un billet avec la compagnie Iberia qui est vraiment pas trop cher? mais ne mi connaissant pas est ce que c'est une bonne compagnie pas de prob de retard ou quoi que ce soit parce que à voir il y a des correspondances .. de plus comment savoir et eest-il vraiment nécessaire que ce soit un vol régulier?
Et également pour savoir si vous savez à peu prés le budget nouriture qu'il faut prendrela ba?
Si vous avez des suggestions pour une inexpérimentés telle que moi qui pourront m'aider elles sont vraiments les bienvenus ainsi que des bllees choses là bas à visiter car il y en a telment que je ne sais pas ce qui est vriamnet incontournable.. merci pour tout...
Merci d'avoir eu le courage de lire ce grand roman!!
Je prépare mon premier voyage avec mes amis pour aller à casablanca de fin juin à debut juillet, mais ni connaisant absolument rien à l'organisation d'un tel voyage je vous demande votre aide car j'ai plusieurs question auxquels je n'arrive pas à répondre et je pense quand m'adressant à des personnes qui sont plutot expert en voyage je trouverais mais réponses...
Tout d'abord nous avons eu un appartement a préter la bas donc de ce coté la pas de soucis mais il est a 40km du centre : pensez vous qu'une voiture à louer la abs et une bonne idée ou vaut-il mieux prendre les taxis car parait-il les routes sont vraiment dangereuses...?
Ensuite nous i allons tous en avions et j'ai trouvée un billet avec la compagnie Iberia qui est vraiment pas trop cher? mais ne mi connaissant pas est ce que c'est une bonne compagnie pas de prob de retard ou quoi que ce soit parce que à voir il y a des correspondances .. de plus comment savoir et eest-il vraiment nécessaire que ce soit un vol régulier?
Et également pour savoir si vous savez à peu prés le budget nouriture qu'il faut prendrela ba?
Si vous avez des suggestions pour une inexpérimentés telle que moi qui pourront m'aider elles sont vraiments les bienvenus ainsi que des bllees choses là bas à visiter car il y en a telment que je ne sais pas ce qui est vriamnet incontournable.. merci pour tout...
Merci d'avoir eu le courage de lire ce grand roman!!
Idée d'un circuit au départ de Zagora? (Maroc) English translation pending
Bonjour
Nous partons avec ma copine a ZAGORA via OURZAZATE le 8/03 pour 5 jours de desert avec un ami touareg ce qui va nous emmener aux environs du 14/3, en sachant que notre avion de retour decole de Marrakech le 19 au soir que me conseillez vous comme circuit;je pensais louer une voiture et rentrer tranquille sur Marrakech(est ce une bonne idée) il doit y avoir moyen de faire un petit cicuit sympa qui sans faire 15h de voiture /jour nous fera decouvrir les incontournables de la region.Pas trop touristique quand même.Sachant que nous nous considerons plutot comme des visiteurs et non des touristes.Nous sommes ouvert a toute propositions.je sais que beaucoup de marocains se connectent sur le site.
Donc merci d'avance et Inch allha.
Francis et josy
Marrakech, nous revoilà! English translation pending
Vol sans histoires, survol de l’Espagne plus agréable que l’an passé puisque nous avons la chance de voyager par temps clair. Quelques photos surexposées ou lointaines de la terre qui défile sous nos pieds et nous voilà arrivés. Aéroport de la Menara, Marrakech. Tout le monde descend ! Lilou poursuit la BA qu’il a commencée à pratiquer dans l’avion, auprès d’une vieille dame. Il l’aide à transporter ses bagages et à monter dans la navette qui nous amène vers le poste de douane marocain. Nous n’avons pas longtemps à attendre, notre gentille Fouzia est là, deux bouquets de roses dans les mains. Nous tombons dans ses bras, quel plaisir de la revoir et quel soulagement ! Un minibus nous transporte tous les cinq jusqu’à la ville et l’entrée de la médina, il nous dépose devant un collège où une multitude d’adolescents joue, rie et se bouscule. La rue est poussiéreuse, bruyante, remplie de gens qui nous regardent curieusement. Nous sommes un peu crispés et le regard d’Huguette et de Michel, nous rappelle l’effroi que nous avions éprouvé lors de notre première visite à Marrakech. Très vite nous comprenons qu’il n’y a aucun danger à se trouver là, mais la rue que nous empruntons pour accéder au riad Massaoud n’est pas très engageante, elle non plus !
Aussi, lorsque la mignonne Fatima apparaît sur le seuil en nous ouvrant la porte, nous éprouvons une grande joie. Son sourire éblouissant et sa façon de nous accueillir nous font chaud au cœur. Nous découvrons le petit paradis dans lequel nous allons passer trois nuits. Encore quelques formalités et Fouzia, après m’avoir donné les vouchers qui nous permettront de voyager d’une ville à l’autre sans problème, nous propose un extra que l’on ajoute avec enthousiasme au programme. Demain soir, dîner spectacle chez Ali où nous pourrons assister à la fameuse Fantasia. Elle sera notre chauffeur et notre mentor. Super ! Visite guidée du riad. Il se compose de cinq chambres et d’une suite. Nos moyens ne nous permettant pas de fantaisie, ce seront bien sûr les chambres qui auront notre préférence ! Elles sont toutes mignonnes, bien décorées dans l’esprit marocain. Les salles de bain sont minuscules et astucieusement agencées. Le lavabo et robinetterie en cuivre, les miroirs et les belles portes de bois, les petits meubles en fer forgé et la couleur des tissus, tout cela concourt à notre ravissement.
La nuit est déjà tombée, le patio que l’on surplombe est légèrement éclairé. On devine la fontaine au centre, sous le palmier.
Vite, un brin de toilette, Michel et Huguette ont hâte de découvrir la fameuse place Djemaà el-Fna. Le riad est situé dans le quartier Laârouss au nord des souks et pour atteindre la place, nous apprenons qu’il faut les traverser, mais que leurs portes ferment à 21h. Devant la perplexité du parcours et effrayés à la pensée de ne pas retrouver notre route dans la soirée, nous optons pour un chemin plus long mais plus sûr. Ce sera donc la Koutoubia, la belle, la magnifique mosquée que nos amis ont très vite le plaisir d’admirer. Elle est là, majestueuse, impressionnante, se détachant sur le ciel étoilé et tellement auréolée de lumière, qu’elle fait pâlir d’envie ce minuscule croissant de lune qui s’obstine à rester à ses côtés. Les flashs des appareils photo crépitent et nous essayons nous aussi de garder en mémoire cette belle image.
La circulation est dense, le concert de klaxons omniprésent. Les gens se pressent et semblent aller dans la même direction et nous, nous essayons de suivre tant bien que mal le rythme. Les calèches sont alignées le long de la place De Foucault attendant d’éventuels clients. De l’autre côté de la route, le superbe complexe hôtelier du Club Med attire tous les regards. Les vigiles, à l’entrée, surveillent la « multitude », et semblent considérer d’un œil goguenard les « fauchés » qui ne peuvent accéder à ce luxe.
Des affiches placardées un peu partout, des oriflammes voletant au vent, un écran géant plus loin, nous rappellent que le festival international du cinéma a élu domicile à Marrakech. Nous comprenons mieux l’affluence de tous ces gens et leur empressement à se diriger vers cet endroit.
Les serveurs s’empressent autour de nous, ils ne veulent pas perdre leurs clients et essaient de nous vendre un maximum de plats. Légumes frits, brochettes de viandes assorties, pain rond et eau minérale composent notre repas. Un petit thé à la menthe clôture la prestation.
Les marchands de fruits secs et de jus d’oranges postés tout autour de la place essaient à leur tour de nous attirer dans leurs filets. Difficile de se promener sans être agrippé par les uns ou les autres. Difficile aussi de se sentir l’âme tranquille devant les jeunes femmes habillées misérablement, et qui s’accrochent à nos pas en mendiant une piécette d’un regard implorant. Difficile de ne pas être ému par ces jeunes garçons qui viennent chercher leur pitance dans les restes que les clients ont laissés dans leurs assiettes. Difficile de détourner les yeux de toute cette détresse. Mais en même temps, on a l’impression que tous ces mondes se côtoient dans une entente très fraternelle. Les uns tendent la main, les autres donnent sans retenue. Et la musique qui est toujours là, à donner un rythme échevelé et irréel à ce que l’on voit autour de nous.
Nous sommes comme saoulés par le bruit, les odeurs, les mouvements de la foule qui va et vient, nous changeons de direction sans savoir trop où diriger nos pas et la tête nous tourne de toute cette frénésie ! Les yeux de Michel et Huguette sont grands ouverts sur cet environnement hétéroclite. Les charmeurs de serpents nous font reculer, les porteurs d’eau d’opérette attendent le client pour la belle photo.
Nous commençons à saturer et n’aspirons qu’à une chose, retrouver la quiétude de notre logement. Une pression sur la sonnette de la porte d’entrée alerte Fatima. Aussi guillerette que dans l’après-midi, nous l’entendons dévaler l’escalier et crier-« Je suis là ! ». Effectivement, elle nous apprendra qu’elle ne sort pratiquement jamais du riad et qu’elle est toujours à portée de voix de ses patrons et des clients ! Drôle de vie que mène cette jeune fille ! Originaire de Fès, elle vit loin de sa famille et n’a pas beaucoup de contact avec l’extérieur. Son salaire est des plus minces et c’est une famille marocaine qui s’occupe de gérer cet endroit au bénéfice de la propriétaire qui elle, est Belge. Elle parle difficilement le Français mais s’exprime suffisamment bien pour que nous nous comprenions. Nous restons perplexes devant certains mots et les quiproquos qui en découlent nous font rire aux éclats. Ce qui ravit notre mignonne hôtesse ! Le voyage en avion, le dépaysement, le bruit sur la place Djemaà el-Fna nous ont littéralement vidés. Nous n’avons pas la légèreté de Fatima lorsque nous nous lançons à l’assaut de l’escalier qui mène au premier étage. La porte de nos chambres est munie d’un verrou impressionnant. La clé qui va avec, l’est tout autant ! Quelle discrétion pour entrer dans notre appartement ! On retrouve le même verrou sur la porte de la salle de bain. Décidément, on ne serait pas étonné de trouver une ceinture de chasteté dans les tiroirs de la commode ! Pourtant le lit a l’air bien accueillant ! Demain, il y a tellement de choses à faire qu’une bonne nuit de sommeil sera la bienvenue ! Le muezzin est fidèle à son poste. Ses appels à la prière nous réveillent à 6h30. Nous sommes assez loin de la Koutoubia, il doit y avoir une autre mosquée dans le quartier. Nous paressons encore une heure, au chaud sous les couvertures, le petit déjeuner n’étant servi qu’à 8h.Nous le prenons dans le petit salon marocain, sous la terrasse qui donne sur le patio. De grands rideaux servent de séparation avec la cour et suffisent à peine à atténuer le petit air frais qui s’y engouffre. Nous sommes bientôt en décembre, les matinées et les soirées sont froides, même au Maroc ! Nous découvrons avec la lumière du jour, le charme du riad. La fontaine au centre et celle qui est contre le mur. Fatima nous a gâtés. Ses crêpes sont excellentes ! Nous consultons le plan de la ville et optons pour une immersion dans les souks qui sont tout proche Et voilà ! Gazelle, Gazou, Moustache…fusent à nouveau ! Il me semble que c’était hier ! On se balade le nez au vent, on rit et essaie de ne pas se laisser tenter…déjà ! Bien entendu, nous craquons, enfin, Huguette et moi ! Pour une jolie pièce de métal, ah voilà, je me souviens, un diffuseur de parfum ! Le commerçant a l’air honnête et s’il ne l’est pas, en tous les cas, il est fort sympathique ! Ce qui nous suffit amplement pour justifier cet achat ! Les garçons rigolent, surtout Lilou qui connaît bien sa « Guichou » ! A mon avis, il a intérêt à avoir les poches pleines de dirhams ! Cela ne fait qu’un quart d’heure que nous avons commencé « les courses » ! Nous nous dirigeons vers le palais de la Bahia. Nous l’avons visité l’an dernier, mais c’est avec plaisir que nous retrouvons la magnificence de cette demeure du XIX ème siècle. L’an dernier, ayant laissé libre court à mon imagination et dévoilé quelques uns de mes fantasmes, je me contente donc cette année de photographier nos deux tourtereaux. Bahia (la belle) était le nom de la première épouse du vizir Ba Amhed. Il en avait 3 autres et 24 concubines. On comprend mieux la taille gigantesque de la « maisonnette » ! Il est bientôt midi, le restaurant « El-Badi » pas bien loin ! Un petit tour place des ferblantiers où nous admirons plus particulièrement la technique des vitriers. Nous retrouvons avec plaisir les membres du personnel du restaurant. Ils font sûrement semblant de nous reconnaître et nous faisons semblant de les croire. Tout le monde est content ! Les cigognes occupent la même place sur les remparts et s’affairent à construire ou à réparer leur nid. Nous avons le même plaisir à les contempler que l’an passé. Je comprends que l’on puisse revenir à Marrakech et ne pas s’en lasser. Bien installés sur la terrasse, nous plaisantons avec le serveur que j’avais pris en photo lors de notre premier séjour. Le tajine poulet-citron, le kefta aux œufs sont toujours aussi savoureux, les clémentines aussi parfumées ! Les remerciements que nous échangeons avec nos hôtes ressemblent bien à des « salamalecs », parfait ! Il est temps de dégourdir nos jambes et pour se faire, nous décidons d’aller jusqu’à la Ménara, à pied.
Quelques décamètres sous le soleil, le long de l’avenue Houmman El Fetouaki, nous fait prendre conscience de la difficulté ! Jean va prendre encore une fois la bonne décision. Direction place De Foucault. Il n’y a pas que des calèches, il y a aussi la gare routière. Plus bruyant, moins aéré, mais plus rapide, le bus n°11 sera notre calèche à nous. Les autochtones nous regardent curieusement. Un grand détour, travaux sur la chaussée obligent, nous fera découvrir la Place de la Liberté, l’avenue Mohammed V et le quartier du Guéliz, avant de repiquer sur l’avenue de la Ménara. Nous avons franchi les remparts de la ville depuis un bon moment et l’avenue que nous empruntons, file droit devant nous, laissant sur le côté les hôtels luxueux qui ont pris possession d’une grande partie de la palmeraie, autrefois beaucoup plus étendue. Le grand portail du jardin de la Ménara est grand ouvert, les gardiens ont moins de travail aujourd’hui. Nous sommes mardi et il n’y a pas la foule des week-ends. La quiétude règne, les gens se promènent avec nonchalance, pas de verbiage haut placé, pas de pique-nique sous les oliviers, quatre dromadaires paissent tranquillement devant les remparts de pisé qui entourent le domaine. Photo obligée devant le pavillon des sultans et de leurs élues, avec la chaîne de l’Atlas en arrière fond, une collation rafraîchissante sous les arbres du jardin et le traditionnel « nosnos » pour Jean. Le retour de ce lieu idyllique se fera à pied, nous en profiterons pour admirer les rosiers plantés tout le long de la route et pour rigoler en voyant avec quelle maestria, les Marocains se déplacent sur ce parcours. Parfois à plusieurs sur les mobylettes, les voitures qui doublent à droite dans un concert de klaxons rageurs, les calèches avec leurs chevaux efflanqués qui essaient de tracer la route au milieu des chevaux vapeurs, les petits ânes qui tirent des carrioles en rasant les trottoirs, les passages pour piétons qu’il faut franchir avec prudence …et…vélocité à la fois ! La vue des policiers dans les carrefours importants, fait fondre toute cette agressivité comme par magie. Houps, on ne rigole plus ! Et plus on se rapproche de la médina, plus le spectacle est assourdissant. Nous avions oublié, l’espace d’un instant, combien Marrakech était animée. En fond de décor, le minaret de la Koutoubia paraît nous faire un signe. Le magnifique jardin rempli de plusieurs essences d’arbres, de superbes rosiers aux belles couleurs et de palmiers élancés, nous procure à nouveau un sentiment de paix profonde. Il est bientôt 19h. Huguette veut nous faire peur et mime un suicide dans les eaux du bassin situé au centre de l’allée. Personne ne bronche, il doit y avoir une profondeur de…30 cm ! C’est l’heure de l’appel à la prière, les hauts parleurs dans le minaret amplifient la voix du muezzin.
Vite, il faut rentrer au riad, se faire belle et aller au rendez-vous que nous a posé Fouzia. C’est la fiesta ce soir, plutôt, la Fantasia.
Je cherche dans le guide touristique ce qu’est exactement la Fantasia, ça y est. « C’est la représentation symbolique de la grandeur des guerriers arabes et berbères du siècle dernier. » Voilà une explication qui nous laisse sur notre faim ! On a beau connaître la toile de Delacroix, représentant de superbes et fougueux guerriers armés de longs fusils, le mystère demeure. Fouzia est à l’heure et nous apprend qu’elle va rester avec nous toute la soirée, chic ! Elle pilote sa voiture comme un champion, nous prenons la direction de Casablanca. La route est sombre, mal éclairée et nous croisons de nombreuses voitures aux phares mal réglés. Situé au cœur de la Palmeraie de Marrakech, le palais d’Ali Mahal se présente à nos yeux dans une lumière si forte que nous en restons bouche bée ! C’est entre deux rangées d’impressionnants cavaliers, armés jusqu’aux dents et à l’allure fière que nous devons passer pour accéder à la première cour intérieure. C’est la parade avant le spectacle et je ne comprends pas que j’aurais dû donner un pourboire au cavalier que j’ai pris en photo. Il m’a bien semblé qu’il faisait la tête, mais bon !

Vêtu et enturbanné d’étoffes blanches, il porte un sac contenant des versets du Coran, ainsi qu’un grand poignard recourbé et protégé par un étui de velours. (Xavier aura presque le même !) Le harnachement de sa monture est très coloré. Son fusil (moukkala) est incrusté de nacre et d’ivoire. Heureusement que Fouzia est là pour tout nous expliquer ! De grands remparts entourent la superbe demeure. Sur le seuil de la deuxième cour, nous nous plions à la tradition, en nous faisant photographier avec deux belles jeunes filles arborant le costume des mariées. Tous les acteurs du spectacle à venir nous donnent l’aubade, cela sent un peu le folklore pour touristes, mais tant pis ! C’est sous une magnifique tente berbère que nous prenons place. Fouzia a choisi notre table et s’occupe de nous avec un professionnalisme épatant ! Sous son égide, nous avons l’air averti des habitués ! Nous ne pouvons contenir des exclamations réjouies devant les bons plats qui nous sont proposés ! La « Dakka Marrakchia » (les musiciens), accompagnent les danseuses des différentes provinces qui viennent chanter et danser devant les convives. Devant l’insistance de certaines danseuses, Jean et moi nous laissons prendre par la main et essayons d’esquisser quelques pas de danse ! Il faut bien amuser la galerie ! Le repas est somptueux, voyez plutôt : soupe marocaine (harira), méchoui, couscous et fruits. Un bouteille de vin rosé de la région de Meknès agrémente ces succulents mets. Puis la frénésie s’empare de l’assemblée, vite, il faut sortir pour ne pas rater le début du spectacle. Caméra aux poings, je m’installe sur les gradins à côté de Fouzia qui m’explique au fur et à mesure de leur entrée en scène, le rôle que joue chaque participant. Magique, grandiose et magnifique, le spectacle de Chez Ali est tout cela à la fois. J’ajouterais un peu tape à l’œil mais ne faisons pas la fine bouche, après tout nous sommes là pour passer un bon moment. Danseurs, musiciens, acrobates, cavaliers y vivent leur passion avec enthousiasme (sauf peut-être le chamelier qui a l’air de s’ennuyer passablement !). C’est aussi leur gagne-pain et ils ont le mérite de nous faire croire que ce n’est que par plaisir qu’ils caracolent devant nous ! J’ai encore dans l’oreille le rire de Fouzia lorsque j’ai crié en manquant lâcher la caméra, surprise par la rafale de fusil déclenchée par les cavaliers qui se dirigeaient droit sur nous. Je n’oublie pas non plus l’allégresse coquine avec laquelle elle a annoncé à nos hommes, la venue d’une superbe jeune femme qui a effectué une danse du ventre lascive et suggestive ! Bon, nous sommes en vacances et la danseuse est hors de portée de mains ! Le danger est somme toute assez limité ! Et puis, magie… magie, Fouzia me signale un ovni dans le ciel. Bah ! Ce n’est qu’un tapis volant où sont installés le sultan et sa favorite ! Vous voyez, au bout de deux jours, plus rien ne m’étonne !!! D’ailleurs le spectacle que nous venons de voir s’appelle « les Mille et une nuit »…alors !!! Plein d’étoiles dans les yeux, les petits touristes !
Retour à Marrakech, à fond les manettes ! Demain est un autre jour et nous avons beaucoup de choses à faire ! Des choses programmées, comme la visite du jardin Majorelle, et des choses imprévues, comme l’achat d’un jean par Huguette ! Il faut dire que nous nous sommes un peu perdus au sortir de la médina et les boutiques modernes le long du boulevard Allal El Fassi sont bien attrayantes. Nous avions presque oublié qu’il y avait une autre vie en dehors de celle de la médina ! A nouveau le choc des couleurs de ce magnifique jardin !
Une variété étonnante de plantes exotiques, de fleurs et d’essences, le tout rehaussé de couleurs vives, bleu, rouge, safran et vert, le bruit de l’eau qui sourd de tous les côtés, le chant des oiseaux, invisibles au milieu d’une telle profusion d’arbres, ravissent nos yeux et nos sens. Nos amis sont
ravis d’être là et Huguette mitraille tant qu’elle peut. Elle n’en revient pas du nombre de cactées qu’elle a sous les yeux !
Un petit tour dans la boutique et une pause alanguie sous la tonnelle, le temps passe lentement, on est bien ! Oubliés pour un moment, la cohue de la ville, la poussière de ses rues, le bruit assourdissant des moteurs !
Et puis il faut bien se décider à bouger, notre estomac réclame son dû. Nous allons leur faire découvrir le petit restaurant où nous avions mangé avec Nadine et Pierre.
Là, pas de touristes, les gens sont installés sommairement et mangent en silence. Nous sommes suivis par des yeux curieux et la jeune fille qui nous prend en charge est toute intimidée. Elle ne s’exprime pas facilement en français mais nous sert avec célérité les appétissants tajines qui fumaient à l’entrée. C’est chaud, bon et parfumé ! J’aurais bien fait un petit extra dans la pâtisserie qui est juste à côté, mais je suis obligée de rester sage, puisque je suis la seule gourmande ! --« Nadine, où es-tu ? » On traîne un peu la savate, ne sachant plus trop de quel côté diriger nos pas. La rue Bab Agnaou nous mène tout droit vers la place Djemaà el-Fna. Pourquoi ne pas faire un tour dans les souks ? Nous avons repéré un quartier où les marchands sont moins accrocheurs, où nous pourrons regarder sans avoir l’impression d’être constamment agressés. Achat d’un pantalon et chemise rose fuchsia pour Florence, de babouches pour Michel et Huguette. Je me laisse tenter par une tenue d’intérieur turquoise. Nous avions pourtant prévu de faire nos achats à Essaouira, mais la tentation est trop forte. Quant à Michel, il ne rêve que d’une chose, apprendre à jouer du rock and roll sur ces drôles d’instruments. Est-ce un « guembri », qu’il a dans les mains ? C’est un luth à 2 ou 3 cordes, qu’utilisent les Gnaoua de Marrakech. Les Gnaoua sont les descendants des esclaves d’origine africaine (Sénégal, Ghana et Soudan). Ils ont formé une confrérie de maîtres musiciens (les Màalem), de médiums, de charmeurs de serpents et d’adeptes. Ils organisent des festivals dans les différentes villes du Maroc. Autrefois exclusivement tournés vers la musique spirituelle, les festivals sont ouverts aujourd’hui à tous les genres. Essaouira accueillait en juin 2006 le Festival Gnaoua avec du Jazz & Blues. (Pour plus d’infos, tapez « gnaoua » sur Internet et vous aurez une foule d’informations plus intéressantes les unes que les autres.) J’y ai passé tellement de temps que j’oubliais de raconter la suite de nos vacances ! Quelques cartes postales écrites sur le coin d’une table du café de France nous rappellent que nous ne sommes pas seuls au monde ! Je ne suis qu’une écervelée, je poste certaines cartes sans avoir complété les adresses ! Zut, à recommencer ! Tiens, près de la poste, un restaurant nommé « chez Ali » ! Jean se souvient qu’on lui en a parlé à Pau. On a bien fait de s’arrêter là, c’est impeccable ! Bon petit repas aux produits locaux tout à fait délicieux ! Fouzia est venue nous retrouver au riad, dans la soirée. Un monsieur l’accompagne, c’est le responsable de l’organisation des circuits. Munie des vouchers que l’on m’a confiés, j’écoute attentivement ses conseils. Jean et Michel conduiront la voiture (un 4X4 Toyota Prado). Il y a eu des accidents sur la route que nous allons emprunter demain matin et on nous conseille de ne pas partir de bonne heure. Bien ! Il faut refaire nos bagages, l’excitation est à nouveau là, les vallées du Dadès et du Draa nous attendent. J’en rêve depuis longtemps et la perspective de passer une nuit dans le désert me transporte ! JEUDI 30 NOVEMBRE : Il faut dire adieu à notre mignonne Fatima. Cela nous fend le cœur. La veille, elle nous a montré le livre d’or du riad et cherché avec inquiétude le passage dans lequel un touriste anglais avait écrit son nom. Elle pointe son doigt et nous dit fièrement-« Là, c’est écrit, Fatima ! ». Alors ce matin, nous prenons notre plume et lui écrivons un petit mot chacune en n’oubliant pas d’écrire le nom de « Fatima ».
Aussi, lorsque la mignonne Fatima apparaît sur le seuil en nous ouvrant la porte, nous éprouvons une grande joie. Son sourire éblouissant et sa façon de nous accueillir nous font chaud au cœur. Nous découvrons le petit paradis dans lequel nous allons passer trois nuits. Encore quelques formalités et Fouzia, après m’avoir donné les vouchers qui nous permettront de voyager d’une ville à l’autre sans problème, nous propose un extra que l’on ajoute avec enthousiasme au programme. Demain soir, dîner spectacle chez Ali où nous pourrons assister à la fameuse Fantasia. Elle sera notre chauffeur et notre mentor. Super ! Visite guidée du riad. Il se compose de cinq chambres et d’une suite. Nos moyens ne nous permettant pas de fantaisie, ce seront bien sûr les chambres qui auront notre préférence ! Elles sont toutes mignonnes, bien décorées dans l’esprit marocain. Les salles de bain sont minuscules et astucieusement agencées. Le lavabo et robinetterie en cuivre, les miroirs et les belles portes de bois, les petits meubles en fer forgé et la couleur des tissus, tout cela concourt à notre ravissement.
La nuit est déjà tombée, le patio que l’on surplombe est légèrement éclairé. On devine la fontaine au centre, sous le palmier.
Vite, un brin de toilette, Michel et Huguette ont hâte de découvrir la fameuse place Djemaà el-Fna. Le riad est situé dans le quartier Laârouss au nord des souks et pour atteindre la place, nous apprenons qu’il faut les traverser, mais que leurs portes ferment à 21h. Devant la perplexité du parcours et effrayés à la pensée de ne pas retrouver notre route dans la soirée, nous optons pour un chemin plus long mais plus sûr. Ce sera donc la Koutoubia, la belle, la magnifique mosquée que nos amis ont très vite le plaisir d’admirer. Elle est là, majestueuse, impressionnante, se détachant sur le ciel étoilé et tellement auréolée de lumière, qu’elle fait pâlir d’envie ce minuscule croissant de lune qui s’obstine à rester à ses côtés. Les flashs des appareils photo crépitent et nous essayons nous aussi de garder en mémoire cette belle image.
La circulation est dense, le concert de klaxons omniprésent. Les gens se pressent et semblent aller dans la même direction et nous, nous essayons de suivre tant bien que mal le rythme. Les calèches sont alignées le long de la place De Foucault attendant d’éventuels clients. De l’autre côté de la route, le superbe complexe hôtelier du Club Med attire tous les regards. Les vigiles, à l’entrée, surveillent la « multitude », et semblent considérer d’un œil goguenard les « fauchés » qui ne peuvent accéder à ce luxe.
Des affiches placardées un peu partout, des oriflammes voletant au vent, un écran géant plus loin, nous rappellent que le festival international du cinéma a élu domicile à Marrakech. Nous comprenons mieux l’affluence de tous ces gens et leur empressement à se diriger vers cet endroit.
Les serveurs s’empressent autour de nous, ils ne veulent pas perdre leurs clients et essaient de nous vendre un maximum de plats. Légumes frits, brochettes de viandes assorties, pain rond et eau minérale composent notre repas. Un petit thé à la menthe clôture la prestation.
Les marchands de fruits secs et de jus d’oranges postés tout autour de la place essaient à leur tour de nous attirer dans leurs filets. Difficile de se promener sans être agrippé par les uns ou les autres. Difficile aussi de se sentir l’âme tranquille devant les jeunes femmes habillées misérablement, et qui s’accrochent à nos pas en mendiant une piécette d’un regard implorant. Difficile de ne pas être ému par ces jeunes garçons qui viennent chercher leur pitance dans les restes que les clients ont laissés dans leurs assiettes. Difficile de détourner les yeux de toute cette détresse. Mais en même temps, on a l’impression que tous ces mondes se côtoient dans une entente très fraternelle. Les uns tendent la main, les autres donnent sans retenue. Et la musique qui est toujours là, à donner un rythme échevelé et irréel à ce que l’on voit autour de nous.
Nous sommes comme saoulés par le bruit, les odeurs, les mouvements de la foule qui va et vient, nous changeons de direction sans savoir trop où diriger nos pas et la tête nous tourne de toute cette frénésie ! Les yeux de Michel et Huguette sont grands ouverts sur cet environnement hétéroclite. Les charmeurs de serpents nous font reculer, les porteurs d’eau d’opérette attendent le client pour la belle photo. Nous commençons à saturer et n’aspirons qu’à une chose, retrouver la quiétude de notre logement. Une pression sur la sonnette de la porte d’entrée alerte Fatima. Aussi guillerette que dans l’après-midi, nous l’entendons dévaler l’escalier et crier-« Je suis là ! ». Effectivement, elle nous apprendra qu’elle ne sort pratiquement jamais du riad et qu’elle est toujours à portée de voix de ses patrons et des clients ! Drôle de vie que mène cette jeune fille ! Originaire de Fès, elle vit loin de sa famille et n’a pas beaucoup de contact avec l’extérieur. Son salaire est des plus minces et c’est une famille marocaine qui s’occupe de gérer cet endroit au bénéfice de la propriétaire qui elle, est Belge. Elle parle difficilement le Français mais s’exprime suffisamment bien pour que nous nous comprenions. Nous restons perplexes devant certains mots et les quiproquos qui en découlent nous font rire aux éclats. Ce qui ravit notre mignonne hôtesse ! Le voyage en avion, le dépaysement, le bruit sur la place Djemaà el-Fna nous ont littéralement vidés. Nous n’avons pas la légèreté de Fatima lorsque nous nous lançons à l’assaut de l’escalier qui mène au premier étage. La porte de nos chambres est munie d’un verrou impressionnant. La clé qui va avec, l’est tout autant ! Quelle discrétion pour entrer dans notre appartement ! On retrouve le même verrou sur la porte de la salle de bain. Décidément, on ne serait pas étonné de trouver une ceinture de chasteté dans les tiroirs de la commode ! Pourtant le lit a l’air bien accueillant ! Demain, il y a tellement de choses à faire qu’une bonne nuit de sommeil sera la bienvenue ! Le muezzin est fidèle à son poste. Ses appels à la prière nous réveillent à 6h30. Nous sommes assez loin de la Koutoubia, il doit y avoir une autre mosquée dans le quartier. Nous paressons encore une heure, au chaud sous les couvertures, le petit déjeuner n’étant servi qu’à 8h.Nous le prenons dans le petit salon marocain, sous la terrasse qui donne sur le patio. De grands rideaux servent de séparation avec la cour et suffisent à peine à atténuer le petit air frais qui s’y engouffre. Nous sommes bientôt en décembre, les matinées et les soirées sont froides, même au Maroc ! Nous découvrons avec la lumière du jour, le charme du riad. La fontaine au centre et celle qui est contre le mur. Fatima nous a gâtés. Ses crêpes sont excellentes ! Nous consultons le plan de la ville et optons pour une immersion dans les souks qui sont tout proche Et voilà ! Gazelle, Gazou, Moustache…fusent à nouveau ! Il me semble que c’était hier ! On se balade le nez au vent, on rit et essaie de ne pas se laisser tenter…déjà ! Bien entendu, nous craquons, enfin, Huguette et moi ! Pour une jolie pièce de métal, ah voilà, je me souviens, un diffuseur de parfum ! Le commerçant a l’air honnête et s’il ne l’est pas, en tous les cas, il est fort sympathique ! Ce qui nous suffit amplement pour justifier cet achat ! Les garçons rigolent, surtout Lilou qui connaît bien sa « Guichou » ! A mon avis, il a intérêt à avoir les poches pleines de dirhams ! Cela ne fait qu’un quart d’heure que nous avons commencé « les courses » ! Nous nous dirigeons vers le palais de la Bahia. Nous l’avons visité l’an dernier, mais c’est avec plaisir que nous retrouvons la magnificence de cette demeure du XIX ème siècle. L’an dernier, ayant laissé libre court à mon imagination et dévoilé quelques uns de mes fantasmes, je me contente donc cette année de photographier nos deux tourtereaux. Bahia (la belle) était le nom de la première épouse du vizir Ba Amhed. Il en avait 3 autres et 24 concubines. On comprend mieux la taille gigantesque de la « maisonnette » ! Il est bientôt midi, le restaurant « El-Badi » pas bien loin ! Un petit tour place des ferblantiers où nous admirons plus particulièrement la technique des vitriers. Nous retrouvons avec plaisir les membres du personnel du restaurant. Ils font sûrement semblant de nous reconnaître et nous faisons semblant de les croire. Tout le monde est content ! Les cigognes occupent la même place sur les remparts et s’affairent à construire ou à réparer leur nid. Nous avons le même plaisir à les contempler que l’an passé. Je comprends que l’on puisse revenir à Marrakech et ne pas s’en lasser. Bien installés sur la terrasse, nous plaisantons avec le serveur que j’avais pris en photo lors de notre premier séjour. Le tajine poulet-citron, le kefta aux œufs sont toujours aussi savoureux, les clémentines aussi parfumées ! Les remerciements que nous échangeons avec nos hôtes ressemblent bien à des « salamalecs », parfait ! Il est temps de dégourdir nos jambes et pour se faire, nous décidons d’aller jusqu’à la Ménara, à pied.

Quelques décamètres sous le soleil, le long de l’avenue Houmman El Fetouaki, nous fait prendre conscience de la difficulté ! Jean va prendre encore une fois la bonne décision. Direction place De Foucault. Il n’y a pas que des calèches, il y a aussi la gare routière. Plus bruyant, moins aéré, mais plus rapide, le bus n°11 sera notre calèche à nous. Les autochtones nous regardent curieusement. Un grand détour, travaux sur la chaussée obligent, nous fera découvrir la Place de la Liberté, l’avenue Mohammed V et le quartier du Guéliz, avant de repiquer sur l’avenue de la Ménara. Nous avons franchi les remparts de la ville depuis un bon moment et l’avenue que nous empruntons, file droit devant nous, laissant sur le côté les hôtels luxueux qui ont pris possession d’une grande partie de la palmeraie, autrefois beaucoup plus étendue. Le grand portail du jardin de la Ménara est grand ouvert, les gardiens ont moins de travail aujourd’hui. Nous sommes mardi et il n’y a pas la foule des week-ends. La quiétude règne, les gens se promènent avec nonchalance, pas de verbiage haut placé, pas de pique-nique sous les oliviers, quatre dromadaires paissent tranquillement devant les remparts de pisé qui entourent le domaine. Photo obligée devant le pavillon des sultans et de leurs élues, avec la chaîne de l’Atlas en arrière fond, une collation rafraîchissante sous les arbres du jardin et le traditionnel « nosnos » pour Jean. Le retour de ce lieu idyllique se fera à pied, nous en profiterons pour admirer les rosiers plantés tout le long de la route et pour rigoler en voyant avec quelle maestria, les Marocains se déplacent sur ce parcours. Parfois à plusieurs sur les mobylettes, les voitures qui doublent à droite dans un concert de klaxons rageurs, les calèches avec leurs chevaux efflanqués qui essaient de tracer la route au milieu des chevaux vapeurs, les petits ânes qui tirent des carrioles en rasant les trottoirs, les passages pour piétons qu’il faut franchir avec prudence …et…vélocité à la fois ! La vue des policiers dans les carrefours importants, fait fondre toute cette agressivité comme par magie. Houps, on ne rigole plus ! Et plus on se rapproche de la médina, plus le spectacle est assourdissant. Nous avions oublié, l’espace d’un instant, combien Marrakech était animée. En fond de décor, le minaret de la Koutoubia paraît nous faire un signe. Le magnifique jardin rempli de plusieurs essences d’arbres, de superbes rosiers aux belles couleurs et de palmiers élancés, nous procure à nouveau un sentiment de paix profonde. Il est bientôt 19h. Huguette veut nous faire peur et mime un suicide dans les eaux du bassin situé au centre de l’allée. Personne ne bronche, il doit y avoir une profondeur de…30 cm ! C’est l’heure de l’appel à la prière, les hauts parleurs dans le minaret amplifient la voix du muezzin.
Vite, il faut rentrer au riad, se faire belle et aller au rendez-vous que nous a posé Fouzia. C’est la fiesta ce soir, plutôt, la Fantasia.
Je cherche dans le guide touristique ce qu’est exactement la Fantasia, ça y est. « C’est la représentation symbolique de la grandeur des guerriers arabes et berbères du siècle dernier. » Voilà une explication qui nous laisse sur notre faim ! On a beau connaître la toile de Delacroix, représentant de superbes et fougueux guerriers armés de longs fusils, le mystère demeure. Fouzia est à l’heure et nous apprend qu’elle va rester avec nous toute la soirée, chic ! Elle pilote sa voiture comme un champion, nous prenons la direction de Casablanca. La route est sombre, mal éclairée et nous croisons de nombreuses voitures aux phares mal réglés. Situé au cœur de la Palmeraie de Marrakech, le palais d’Ali Mahal se présente à nos yeux dans une lumière si forte que nous en restons bouche bée ! C’est entre deux rangées d’impressionnants cavaliers, armés jusqu’aux dents et à l’allure fière que nous devons passer pour accéder à la première cour intérieure. C’est la parade avant le spectacle et je ne comprends pas que j’aurais dû donner un pourboire au cavalier que j’ai pris en photo. Il m’a bien semblé qu’il faisait la tête, mais bon !

Vêtu et enturbanné d’étoffes blanches, il porte un sac contenant des versets du Coran, ainsi qu’un grand poignard recourbé et protégé par un étui de velours. (Xavier aura presque le même !) Le harnachement de sa monture est très coloré. Son fusil (moukkala) est incrusté de nacre et d’ivoire. Heureusement que Fouzia est là pour tout nous expliquer ! De grands remparts entourent la superbe demeure. Sur le seuil de la deuxième cour, nous nous plions à la tradition, en nous faisant photographier avec deux belles jeunes filles arborant le costume des mariées. Tous les acteurs du spectacle à venir nous donnent l’aubade, cela sent un peu le folklore pour touristes, mais tant pis ! C’est sous une magnifique tente berbère que nous prenons place. Fouzia a choisi notre table et s’occupe de nous avec un professionnalisme épatant ! Sous son égide, nous avons l’air averti des habitués ! Nous ne pouvons contenir des exclamations réjouies devant les bons plats qui nous sont proposés ! La « Dakka Marrakchia » (les musiciens), accompagnent les danseuses des différentes provinces qui viennent chanter et danser devant les convives. Devant l’insistance de certaines danseuses, Jean et moi nous laissons prendre par la main et essayons d’esquisser quelques pas de danse ! Il faut bien amuser la galerie ! Le repas est somptueux, voyez plutôt : soupe marocaine (harira), méchoui, couscous et fruits. Un bouteille de vin rosé de la région de Meknès agrémente ces succulents mets. Puis la frénésie s’empare de l’assemblée, vite, il faut sortir pour ne pas rater le début du spectacle. Caméra aux poings, je m’installe sur les gradins à côté de Fouzia qui m’explique au fur et à mesure de leur entrée en scène, le rôle que joue chaque participant. Magique, grandiose et magnifique, le spectacle de Chez Ali est tout cela à la fois. J’ajouterais un peu tape à l’œil mais ne faisons pas la fine bouche, après tout nous sommes là pour passer un bon moment. Danseurs, musiciens, acrobates, cavaliers y vivent leur passion avec enthousiasme (sauf peut-être le chamelier qui a l’air de s’ennuyer passablement !). C’est aussi leur gagne-pain et ils ont le mérite de nous faire croire que ce n’est que par plaisir qu’ils caracolent devant nous ! J’ai encore dans l’oreille le rire de Fouzia lorsque j’ai crié en manquant lâcher la caméra, surprise par la rafale de fusil déclenchée par les cavaliers qui se dirigeaient droit sur nous. Je n’oublie pas non plus l’allégresse coquine avec laquelle elle a annoncé à nos hommes, la venue d’une superbe jeune femme qui a effectué une danse du ventre lascive et suggestive ! Bon, nous sommes en vacances et la danseuse est hors de portée de mains ! Le danger est somme toute assez limité ! Et puis, magie… magie, Fouzia me signale un ovni dans le ciel. Bah ! Ce n’est qu’un tapis volant où sont installés le sultan et sa favorite ! Vous voyez, au bout de deux jours, plus rien ne m’étonne !!! D’ailleurs le spectacle que nous venons de voir s’appelle « les Mille et une nuit »…alors !!! Plein d’étoiles dans les yeux, les petits touristes !
Retour à Marrakech, à fond les manettes ! Demain est un autre jour et nous avons beaucoup de choses à faire ! Des choses programmées, comme la visite du jardin Majorelle, et des choses imprévues, comme l’achat d’un jean par Huguette ! Il faut dire que nous nous sommes un peu perdus au sortir de la médina et les boutiques modernes le long du boulevard Allal El Fassi sont bien attrayantes. Nous avions presque oublié qu’il y avait une autre vie en dehors de celle de la médina ! A nouveau le choc des couleurs de ce magnifique jardin !
Une variété étonnante de plantes exotiques, de fleurs et d’essences, le tout rehaussé de couleurs vives, bleu, rouge, safran et vert, le bruit de l’eau qui sourd de tous les côtés, le chant des oiseaux, invisibles au milieu d’une telle profusion d’arbres, ravissent nos yeux et nos sens. Nos amis sont
ravis d’être là et Huguette mitraille tant qu’elle peut. Elle n’en revient pas du nombre de cactées qu’elle a sous les yeux !
Un petit tour dans la boutique et une pause alanguie sous la tonnelle, le temps passe lentement, on est bien ! Oubliés pour un moment, la cohue de la ville, la poussière de ses rues, le bruit assourdissant des moteurs !
Et puis il faut bien se décider à bouger, notre estomac réclame son dû. Nous allons leur faire découvrir le petit restaurant où nous avions mangé avec Nadine et Pierre. Là, pas de touristes, les gens sont installés sommairement et mangent en silence. Nous sommes suivis par des yeux curieux et la jeune fille qui nous prend en charge est toute intimidée. Elle ne s’exprime pas facilement en français mais nous sert avec célérité les appétissants tajines qui fumaient à l’entrée. C’est chaud, bon et parfumé ! J’aurais bien fait un petit extra dans la pâtisserie qui est juste à côté, mais je suis obligée de rester sage, puisque je suis la seule gourmande ! --« Nadine, où es-tu ? » On traîne un peu la savate, ne sachant plus trop de quel côté diriger nos pas. La rue Bab Agnaou nous mène tout droit vers la place Djemaà el-Fna. Pourquoi ne pas faire un tour dans les souks ? Nous avons repéré un quartier où les marchands sont moins accrocheurs, où nous pourrons regarder sans avoir l’impression d’être constamment agressés. Achat d’un pantalon et chemise rose fuchsia pour Florence, de babouches pour Michel et Huguette. Je me laisse tenter par une tenue d’intérieur turquoise. Nous avions pourtant prévu de faire nos achats à Essaouira, mais la tentation est trop forte. Quant à Michel, il ne rêve que d’une chose, apprendre à jouer du rock and roll sur ces drôles d’instruments. Est-ce un « guembri », qu’il a dans les mains ? C’est un luth à 2 ou 3 cordes, qu’utilisent les Gnaoua de Marrakech. Les Gnaoua sont les descendants des esclaves d’origine africaine (Sénégal, Ghana et Soudan). Ils ont formé une confrérie de maîtres musiciens (les Màalem), de médiums, de charmeurs de serpents et d’adeptes. Ils organisent des festivals dans les différentes villes du Maroc. Autrefois exclusivement tournés vers la musique spirituelle, les festivals sont ouverts aujourd’hui à tous les genres. Essaouira accueillait en juin 2006 le Festival Gnaoua avec du Jazz & Blues. (Pour plus d’infos, tapez « gnaoua » sur Internet et vous aurez une foule d’informations plus intéressantes les unes que les autres.) J’y ai passé tellement de temps que j’oubliais de raconter la suite de nos vacances ! Quelques cartes postales écrites sur le coin d’une table du café de France nous rappellent que nous ne sommes pas seuls au monde ! Je ne suis qu’une écervelée, je poste certaines cartes sans avoir complété les adresses ! Zut, à recommencer ! Tiens, près de la poste, un restaurant nommé « chez Ali » ! Jean se souvient qu’on lui en a parlé à Pau. On a bien fait de s’arrêter là, c’est impeccable ! Bon petit repas aux produits locaux tout à fait délicieux ! Fouzia est venue nous retrouver au riad, dans la soirée. Un monsieur l’accompagne, c’est le responsable de l’organisation des circuits. Munie des vouchers que l’on m’a confiés, j’écoute attentivement ses conseils. Jean et Michel conduiront la voiture (un 4X4 Toyota Prado). Il y a eu des accidents sur la route que nous allons emprunter demain matin et on nous conseille de ne pas partir de bonne heure. Bien ! Il faut refaire nos bagages, l’excitation est à nouveau là, les vallées du Dadès et du Draa nous attendent. J’en rêve depuis longtemps et la perspective de passer une nuit dans le désert me transporte ! JEUDI 30 NOVEMBRE : Il faut dire adieu à notre mignonne Fatima. Cela nous fend le cœur. La veille, elle nous a montré le livre d’or du riad et cherché avec inquiétude le passage dans lequel un touriste anglais avait écrit son nom. Elle pointe son doigt et nous dit fièrement-« Là, c’est écrit, Fatima ! ». Alors ce matin, nous prenons notre plume et lui écrivons un petit mot chacune en n’oubliant pas d’écrire le nom de « Fatima ».
Hôtel à Casablanca au bord de mer pas cher English translation pending
Bonsoir les amis,
Je sais j'en demande beaucoup. Je viens de me marier ...Et j'aimerais vos avis sur des hôtels au bord de mer, je trouve ca romantique, et aussi pas trop chers car nous n'avons pas les moyens pour 4 nuitées, du 2/02/2008 au 06/02/2008
Merci beaucoup.
Midelt-Merzouga en voiture (Maroc) English translation pending
Combien y a t il de kilomètres entre ces 2 villes mais surtout combien de temps faudra t il mettre en voiture de location?
Recherche moyen de transport entre Agadir et Aglou (Tiznit) English translation pending
bonjour, je me rends au maroc a aglou au mois d'avril, j'atterris a agadir a 23h45 le 06/04 et j'aimerai arriver le + tot possible a aglou, j'ai rechercher avec la ctm pas de départ avant 17 h, supratour 14 h, je suis donc en recherche d'infos sur les horaires, prix bus ... taxi co soit pour un départ le 06/04 de nuit ou le 07/04 tot le matin, donc si vous avez des infos n'hésitez pas, merci. patricia
Retour de la croisière "Îles et Terres du Soleil" sur le Costa Serena English translation pending
Bonsoir à tous,
Nous sommes de retour du Costa Serena (Iles et Terres du Soleil).
Je suis à votre écoute pour toute question sur ce paquebot ou sur l'itinéraire.😉
A bientôt.
Nous sommes de retour du Costa Serena (Iles et Terres du Soleil).
Je suis à votre écoute pour toute question sur ce paquebot ou sur l'itinéraire.😉
A bientôt.
Route à moto du Tizi-n-Ait-Ouirra au Maroc English translation pending
Salut à tous !
Nous sommes quelques amis motards qui préparons un périple avec des motos routières en duo. Nous souhaitons sortir des grandes routes nationales mais nos motos ne sont pas faites pour la piste, surtout en duo et chargées !
Je recherche des informations sur la nature et l'état de la route du tizi-n-ait-ouirra, de Ben-Cherro à El-Ksiba. Et aussi pour tout le trajet partant du lac Bin-el-Ouidane vers Ouaouizarht, Taguelft, Ben-Cherro, El-Arba, le tisi-n-Ait-Ouirra et El-Ksiba.
Par avance merci pour vos renseignements. Francis.
Nous sommes quelques amis motards qui préparons un périple avec des motos routières en duo. Nous souhaitons sortir des grandes routes nationales mais nos motos ne sont pas faites pour la piste, surtout en duo et chargées !
Je recherche des informations sur la nature et l'état de la route du tizi-n-ait-ouirra, de Ben-Cherro à El-Ksiba. Et aussi pour tout le trajet partant du lac Bin-el-Ouidane vers Ouaouizarht, Taguelft, Ben-Cherro, El-Arba, le tisi-n-Ait-Ouirra et El-Ksiba.
Par avance merci pour vos renseignements. Francis.
Maroc à moto 125 en avril 2008 English translation pending
Bonjour à tous, j'envisage en avril prochain de partir pour une quinzaine de jours au Maroc en moto 125 ( Yamaha TDR). J'ai changé la selle et je l'ai équipée de bagages.
Mon projet consiste à prendre le bateau à Sète pour Tanger et ensuite par étape de 200 Km parcourir ce pays. Je commencerais par Tanger bien sûr, ensuite Salé Rabat, Casablanca, Marrakech etc environ deux journées par étape. Quelqu'un a-t-il déjà tenté ce voyage.
J'aimerais connaitre les tarifs de la traversée, (moi même plus moto) les risques encourus, la sécurité en général, la moto, les risques de vols etc.., les hôtels à privilégier, ceux à éviter.
je suis preneur de tout renseignement sur les sites à visiter.
Merci pour vos réponses, bonne journée à toutes et à tous.
Peuple étrange: les voyageuses! English translation pending
Pour agrémenter un dimanche de pluie, voici quelques portraits de voyageuses que vous pourrez modifier, améliorer, un peu comme la désencyclopédie Wilkipedia
1 - Voyageuse organisée.
En voyage du même nom. N’oublie jamais son sèche-cheveux, son maquillage, son bikini et son matos à épiler. Choisit ses produits de beauté waterprouffe chez Sephora ou Nocibé. Encombrée de la valise rigide à roulettes en promo chez Carrouf, assorti du vanity case pour le même prix (promo intéressante) elle s’informe utilement. Pas des horaires, ni des lignes intérieures, elle a la tête libérée de toute la logistique. Elle recherche surtout du renseignement pratique sur la qualité du restaurant, de la chambre, du pourboire à laisser, de la météo puisqu’elle doit adapter l’ indice de produit solaire. Elle est aimable, souriante, précise qu’elle ne recherche pas l’aventure mais tombe facilement amoureuse. Elle aura fait la Tunisie, le Maroc, la République Dominicaine et Cuba, elle commencera à regarder du côté du Sénégal, du Kenya parce que décidément y’a trop de concurrence sur ces destinations habituelles. Non, en fait, elle n’aura pas fait, parce qu’elle ne dit pas "j’ai voyagé" mais je suis partie en vacances. La durée de ses séjours n’excédera pas quinze jours (quand il y a une réduc sur la deuxième semaine). Elle adore les duty-free. L’hiver elle reste fidèle à la France quand elle est française et choisira une destination ski avec une prédilection pour Chamrousse, les sept Laux où les boîtes de nuits sont moins chères qu’Avoriaz ou Tignes. Quand elle fume et c’est rare, ça abime le teint, ce sont des Marlboro Elle travaille, supporte ses horaires parce qu’elle a plein de copines pour papoter. Les hommes, la mode sont deux sujets éminemment abordés. Elle a une peluche sur son lit et Daniel Steel dans sa bibliothèque. Quelques photos du dernier été au bord de la piscine bleue avec le super animateur sont placées artistement sur un socle à ressort, sur la table du salon. Certains disent d’elle qu’elle est une dinde, elle ‘n’en a cure. Elle est réellement serviable et quand on a oublié son porte-monnaie, elle n’hésite pas, ouvre son petit sac de contre façon –Esprit- et prête cinq euros sans les réclamer dès le lendemain.
Elle ne se reconnaîtra pas, parce que ne lit pas cette rubrique
2- Voyageuse aventureuse.
Elle se reconnait à son sac à dos aux couleurs délavées. Elle n’oublie jamais son guide papier, crache sur le guide du routard et tourne les pages cornées du footprint. Sa trousse de toilette est succincte, un savon multi usage (peau, petite culotte) et quelques produits de prévention phytothérapique, homéopathique. Sac à dos d’un maximum 50 litres, quasi vide au départ. Appareil photo numérique, carte bleue, passeport. Ca suffit, car elle aura acheté des billets électroniques au meilleur prix. S’intéresse à vf, renseigne dès qu’elle le peut et cherche elle-même peu de renseignements car elle voit sur place.. Vêtue d’un jean à l’embarquement, elle portera dès l’atterrissage le vêtement local mieux adapté à la baroude. Pleine de fantaisie, elle aime les vêtements colorés. Elle est aimable, souriante, vaguement condescendante avec ses pairs. Elle ne rencontre jamais celle cité au dessus, ne recherche pas spécialement l’aventure et reste très méfiante avec l’homme local. N’hésite pas cependant à tenter un tour de piste avec le japonais, l’anglais, l’allemand, l’australien, eux aussi en vacances et en plein dépaysement. Ses pays de prédilection : Inde-Afrique-Australie Elle travaille, préfère les cdd au cdi, supporte mal l’autorité d’un chef, forcément désagréable. Elle a peu d’amies, mais des vraies, sort peu, écoute beaucoup de musique et lit beaucoup. Ses livres, Monod – Bouvier et les polars. Tente ou aimerait tenter un tour du monde en solo. En général, c’est une fumeuse (camel) ou mieux des roulées (économiques) De ses voyages elle rapporte l’artisanat local qui crée un beau foutoir bien douillet chez elle.
Elle se reconnaitra parce qu’elle lit toutes les rubriques et a un solide sens de l’humour.
(la suite dans quelques instants!!!)
1 - Voyageuse organisée.
En voyage du même nom. N’oublie jamais son sèche-cheveux, son maquillage, son bikini et son matos à épiler. Choisit ses produits de beauté waterprouffe chez Sephora ou Nocibé. Encombrée de la valise rigide à roulettes en promo chez Carrouf, assorti du vanity case pour le même prix (promo intéressante) elle s’informe utilement. Pas des horaires, ni des lignes intérieures, elle a la tête libérée de toute la logistique. Elle recherche surtout du renseignement pratique sur la qualité du restaurant, de la chambre, du pourboire à laisser, de la météo puisqu’elle doit adapter l’ indice de produit solaire. Elle est aimable, souriante, précise qu’elle ne recherche pas l’aventure mais tombe facilement amoureuse. Elle aura fait la Tunisie, le Maroc, la République Dominicaine et Cuba, elle commencera à regarder du côté du Sénégal, du Kenya parce que décidément y’a trop de concurrence sur ces destinations habituelles. Non, en fait, elle n’aura pas fait, parce qu’elle ne dit pas "j’ai voyagé" mais je suis partie en vacances. La durée de ses séjours n’excédera pas quinze jours (quand il y a une réduc sur la deuxième semaine). Elle adore les duty-free. L’hiver elle reste fidèle à la France quand elle est française et choisira une destination ski avec une prédilection pour Chamrousse, les sept Laux où les boîtes de nuits sont moins chères qu’Avoriaz ou Tignes. Quand elle fume et c’est rare, ça abime le teint, ce sont des Marlboro Elle travaille, supporte ses horaires parce qu’elle a plein de copines pour papoter. Les hommes, la mode sont deux sujets éminemment abordés. Elle a une peluche sur son lit et Daniel Steel dans sa bibliothèque. Quelques photos du dernier été au bord de la piscine bleue avec le super animateur sont placées artistement sur un socle à ressort, sur la table du salon. Certains disent d’elle qu’elle est une dinde, elle ‘n’en a cure. Elle est réellement serviable et quand on a oublié son porte-monnaie, elle n’hésite pas, ouvre son petit sac de contre façon –Esprit- et prête cinq euros sans les réclamer dès le lendemain.
Elle ne se reconnaîtra pas, parce que ne lit pas cette rubrique
2- Voyageuse aventureuse.
Elle se reconnait à son sac à dos aux couleurs délavées. Elle n’oublie jamais son guide papier, crache sur le guide du routard et tourne les pages cornées du footprint. Sa trousse de toilette est succincte, un savon multi usage (peau, petite culotte) et quelques produits de prévention phytothérapique, homéopathique. Sac à dos d’un maximum 50 litres, quasi vide au départ. Appareil photo numérique, carte bleue, passeport. Ca suffit, car elle aura acheté des billets électroniques au meilleur prix. S’intéresse à vf, renseigne dès qu’elle le peut et cherche elle-même peu de renseignements car elle voit sur place.. Vêtue d’un jean à l’embarquement, elle portera dès l’atterrissage le vêtement local mieux adapté à la baroude. Pleine de fantaisie, elle aime les vêtements colorés. Elle est aimable, souriante, vaguement condescendante avec ses pairs. Elle ne rencontre jamais celle cité au dessus, ne recherche pas spécialement l’aventure et reste très méfiante avec l’homme local. N’hésite pas cependant à tenter un tour de piste avec le japonais, l’anglais, l’allemand, l’australien, eux aussi en vacances et en plein dépaysement. Ses pays de prédilection : Inde-Afrique-Australie Elle travaille, préfère les cdd au cdi, supporte mal l’autorité d’un chef, forcément désagréable. Elle a peu d’amies, mais des vraies, sort peu, écoute beaucoup de musique et lit beaucoup. Ses livres, Monod – Bouvier et les polars. Tente ou aimerait tenter un tour du monde en solo. En général, c’est une fumeuse (camel) ou mieux des roulées (économiques) De ses voyages elle rapporte l’artisanat local qui crée un beau foutoir bien douillet chez elle.
Elle se reconnaitra parce qu’elle lit toutes les rubriques et a un solide sens de l’humour.
(la suite dans quelques instants!!!)
Recherche contacts pour dons au Maroc, Mauritanie, Mali, Côte d'Ivoire English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une association humanitaire française qui à déja réalisé de nombreux projets en côte d'ivoire, cet été encore nous nous y rendrons pour un projet humanitaire. La particularitée du projet est que nous nous rendons sur place en 4x4... Notre but étant de distribuer sur notre route des biens récoltés en france, et à destination des populations local, fournitures scolaires, materiel divers, informatique ou que sais-je...
Si vous avez des contact dans les pays suivants, avec des besoins bien précis, cela peut nous interesser...
Maroc, Mauritanie, Malie, Côte d'ivoire
Merci d'avance.
Kevin
Nous sommes une association humanitaire française qui à déja réalisé de nombreux projets en côte d'ivoire, cet été encore nous nous y rendrons pour un projet humanitaire. La particularitée du projet est que nous nous rendons sur place en 4x4... Notre but étant de distribuer sur notre route des biens récoltés en france, et à destination des populations local, fournitures scolaires, materiel divers, informatique ou que sais-je...
Si vous avez des contact dans les pays suivants, avec des besoins bien précis, cela peut nous interesser...
Maroc, Mauritanie, Malie, Côte d'ivoire
Merci d'avance.
Kevin
Traversée du Groenland en ski English translation pending
Bonjour,
Deux collègues et moi-même, étudiants en sciences de la Planète sommes bien decidés à traverser le Groenland au niveau du cercle polaire en Juillet 2008.
Ce, dans le cadre de l'année polaire internationale pour faire découvrir à notre entourage et plus encore ces régions qui suscitent un grand interêt scientifique, esthétique, ethnologique et mystique. (et sportique)
Nous avons besoin d'informations, beaucoup d'informations!
Faisabilité La traversée es-elle faisable en Juillet? Comment est alors le terrain? Des infos sur la topographie? Peut-on traverser en ski?
Temps Comment est le temps en Juillet? Température? Vent?
Trajet Des suggestions sur un itinéraire? Est->West ou West->Est? L'un est-il plus facile? Combien de temps la traversée peut-elle durer?
Matériel Des conseils sur de bons skis/pulka? Faut-il avoir une tente pro? Conseils habits?
Logistique Existe-t-il des bateaux allant de reykjavik au Groenland? Existe-t-il des plans moins cher pour l'avion? Une compagnie? Comment acheminer du matériel en avion? ($$$)
Sponsors A qui peut-on s'adresser? Vieux campeur, IPEV...?Un contact de l'IPEV ou API? Bref, ce n'est encore qu'une ébauche de projet mais la motivation est là!
Deux collègues et moi-même, étudiants en sciences de la Planète sommes bien decidés à traverser le Groenland au niveau du cercle polaire en Juillet 2008.
Ce, dans le cadre de l'année polaire internationale pour faire découvrir à notre entourage et plus encore ces régions qui suscitent un grand interêt scientifique, esthétique, ethnologique et mystique. (et sportique)
Nous avons besoin d'informations, beaucoup d'informations!
Faisabilité La traversée es-elle faisable en Juillet? Comment est alors le terrain? Des infos sur la topographie? Peut-on traverser en ski?
Temps Comment est le temps en Juillet? Température? Vent?
Trajet Des suggestions sur un itinéraire? Est->West ou West->Est? L'un est-il plus facile? Combien de temps la traversée peut-elle durer?
Matériel Des conseils sur de bons skis/pulka? Faut-il avoir une tente pro? Conseils habits?
Logistique Existe-t-il des bateaux allant de reykjavik au Groenland? Existe-t-il des plans moins cher pour l'avion? Une compagnie? Comment acheminer du matériel en avion? ($$$)
Sponsors A qui peut-on s'adresser? Vieux campeur, IPEV...?Un contact de l'IPEV ou API? Bref, ce n'est encore qu'une ébauche de projet mais la motivation est là!
Petit périple au Maroc du 23 décembre au 10 janvier English translation pending
Bonsoir à tous,
J'aimerais avoir certaines suggestions et opinions sur mon futur voyage au Maroc (du 23 décembre 2007 au 10 janvier 2008). Pour ce petit périple, nous allons être 2 (ma copine et moi) (22 ans) et nous partons avec seulement un sac à dos chacun ! Nous sommes jamais allé au Maroc... donc, le plus d'informations possibles est le bienvenue :P Tout d'abord, nous arrivons à Marrakech le 23 décembre par avion. Nous avons déjà réservé notre hotel pour 3 nuits (23 déc. au 26 déc.). Par la suite, c'est là que vous pouvez intervenir :) Nous avons pensé visiter un peu les grandes villes en premier, soit Marrakech (23 déc. au 26 déc.), Essaouira (26 déc. au 28 déc.), Casablanca (28 déc. au 29 déc.), Rabat (29 déc. au 30 déc.) Mekness (30 déc. au 1 jan.), Fes ( 1 déc. au 3 déc.) !! Par la suite, on aimerais retourner vers le sud (vers les excursions, les vallées....), mais j'aimerais avoir des suggestions d'endroits et si vous le savez les moyens pour s'y rendre! Nous sommes à pied, mais avec possibilité de louer une voiture (mais pas à des prix exorbitants)!
Merci pour votre information !!!
Kevin :D
J'aimerais avoir certaines suggestions et opinions sur mon futur voyage au Maroc (du 23 décembre 2007 au 10 janvier 2008). Pour ce petit périple, nous allons être 2 (ma copine et moi) (22 ans) et nous partons avec seulement un sac à dos chacun ! Nous sommes jamais allé au Maroc... donc, le plus d'informations possibles est le bienvenue :P Tout d'abord, nous arrivons à Marrakech le 23 décembre par avion. Nous avons déjà réservé notre hotel pour 3 nuits (23 déc. au 26 déc.). Par la suite, c'est là que vous pouvez intervenir :) Nous avons pensé visiter un peu les grandes villes en premier, soit Marrakech (23 déc. au 26 déc.), Essaouira (26 déc. au 28 déc.), Casablanca (28 déc. au 29 déc.), Rabat (29 déc. au 30 déc.) Mekness (30 déc. au 1 jan.), Fes ( 1 déc. au 3 déc.) !! Par la suite, on aimerais retourner vers le sud (vers les excursions, les vallées....), mais j'aimerais avoir des suggestions d'endroits et si vous le savez les moyens pour s'y rendre! Nous sommes à pied, mais avec possibilité de louer une voiture (mais pas à des prix exorbitants)!
Merci pour votre information !!!
Kevin :D
Site de calcul d'itinéraires au Maroc? English translation pending
qui permette de calculer son itineraire au maroc (genre viamichelin, mappy...mais cela ne marche pas au maroc) je ne trouve pas sur le net. si quelqu'un a une idée, merci