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Trek à Sumatra: Kerinci Seblat ou Ketambe? English translation pending
by Cedric2728 · 2018-04-16 · 6 replies
Bonjour,

Nous partons pour l’Indonésie en septembre/octobre , nous avons décidé de commencer par un trek à Sumatra pendant 3 ou 4 jours pour ensuite partir du coté de Bali/Java. Nous souhaitons donc partir à la rencontre de la Faune sur cette île. Alors laquelle destination nous conseilleriez vous ? Kerinci Seblat ou Ketambe ? Niveau tarif savez vous ce que ça donne ? Et auriez vous le nom d'un contact pour le trek de Kerinci Seblat ? (nous savons que Johnny Jungle est très réputé pour Ketambe). De plus savez vous comment se rendre à Kerinci Sebat en partant de Singapour ?

Merci d'avance pour vos réponses.

Cédric
Parc Bardia et région de Meghauli au Népal English translation pending
by Tsampa71 · 2018-04-13 · 9 replies
bonjour,

on cherche des bons plan pour allé au parc bardia et ensuite près de meghauli plutôt coté de la rivière de danda.

on aimerai trouvé un endroit sympa petit bungalow près de la rivière ou on vois des animaux.

merci
Prix d'excursion pour observer les orangs-outans sur Ketambe English translation pending
by Bananette · 2018-04-09 · 4 replies
Bonjour,

Nous partons cet été à Sumatra et nous avons prévu de faire une excursion dans le parc de Gunung Leuser pour tenter d'observer les orangs-outans.

Notre choix s'est davantage porté sur Ketambe car nous craignons que Bukkit Lawang soit trop fréquenté.

Nous avons sollicité une Guest-house à ketambe qui nous propose pour le trek de 2 jours/1 nuit dans la jungle pour 2 personnes , le prix de 2 700 000 IDR (environ 165€), ce qui nous semble trop élevé.

Certains d'entre vous auraient-ils réalisé cette excursion récemment et si oui, pouvez vous m'indiquer le prix payé?

Par avance merci
Retour de croisière MSC Seaside au départ de Miami English translation pending
by GDR1416 · 2018-04-03 · 27 replies
Bonjour,

Pour ceux que ça intéresse, nous rentrons juste d'une croisière d'une semaine sur le MSC Seaside au départ de Miami, et pouvons répondre à toutes vos questions tant que les souvenirs sont encore frais. Voici les excursions que nous avons faites, sans passer par MSC: - Ocho Rios le 26/3: Irie Blue Hole and secret falls avec Jaital: super - Grand Cayman le 27/3: excursion réservée "STINGRAY CITY SANDBAR, CORAL GARDENS AND BARRIER REEF SNORKEL EXCURSION" avec shoreexcursioneer.com mais annulée pour cause de vent trop fort. A la place, nous avons pris sur le port une excursion snorkeling au départ du Royal Palms, pas terrible. - Cozumel le 28/3: "COZUMEL JUNGLE ATV, JADE CAVERN AND CENOTE SWIM EXCURSION" (Quad) avec shoreexcursioneer.com: bien organisé, mais intérêt limité. - Nassau le 30/03: Aquaventure Atlantis water park: très bien, mais très cher, surtout que l'escale est très courte (notre retour a été avancé de 18h à 16h). Nous avions réservé directement sur le site internet d'Atlantis, mais il se trouve que l'excursion MSC était moins chère si on inclue les taxis.
Les Français "meilleurs touristes au monde" English translation pending
by Accolade · 2018-04-01 · 4 replies
Oup's je mé trompé 😏
Un mois en Indonésie English translation pending
by Cedric2728 · 2018-03-26 · 14 replies
Bonjour, encore moi, mais maintenant nous avons choisis notre destination, ce sera l'Indonésie !

Alors nous avons quand même un petit itinéraire qui se dessine dans notre tête, mais je pense qu'il faudrait en enlever un ou 2 car nous n'aurons pas le temps de tout faire :( ! C'est la que j'ai besoin de vos avis !

Donc nous nous voyons commencer par Sumatra avec un trek et poursuivre par Java avec également un trek dans la jungle : Déjà entre ce 2 -là, nous pouvons peut être en garder qu'un, mais lequel ?? Ensuite nous pensions partir sur l'ile de Flores (pour la plongée ??) Ensuite les Iles Gili Et pour finir Bali. Pour les derniers jours, pendant lesquels nous souhaitons faire...RIEN ! Profiter de la plage et d'un Hôtel sympa, que nous conseillez-vous ? Bali ? Iles Gili ?

Merci
Choix à faire et itinéraire au Guatemala English translation pending
by Mil69 · 2018-03-25 · 11 replies
Chers forumers et spécialistes du Guatemala,

Mon voyage au Guatemala est prévu avec une arrivée le 16/05 à 19h30 à Guatemala city et un départ le 29/05(à 8h). Cela ne me fera donc que 12 jours entiers sur place et l'heure des choix s'annonce:-( Alors, fe fais appel à votre aide pour essayer de faire les bons choix:-)

Ce que j'ai vraiment envie de faire(même si je sais que ca va être compliqué en si peu de temps de tout faire) : - un site Maya. A priori Tikal et/ou Copàn. Copàn est il incontournable quand on a déjà fait Tikal et que l'on a qu'un temps limité?

- Des volcans! Et bien sûr 2 ou 3 asncensions de volcan. Idéalement, j'aimerai faire un volcan sportif (Acatenanguo? ou est-ce préférable d'aller un peu plus loin et faire le point culminant d'Amérique centrale dont j'ai oublié le nom? ou un autre volcan?), un volcan actif(Acatenanguo pour vue sur Fuego ou Pacaya?) et éventuellement un volcan avec une vue à couper le souffle

- Eventuellement si cela en vaut la peine de belles randos. Cela en vaut-il la peine d'aller jusque Nebaj ou Quetzalenango? Les paysages sont-ils différents de la région Antigua - Lago de Attilàn?

- une petite expérience en jungle ou voir quelques animaux ou oiseaux. Quel est le meilleur endroit pour celà? Le Petén? Ou peut être au départ de Tikal pour une rando jungle aps trop longue? ou la région Rio Dulce - Livingston pourrait être un bon compromis?

- J'ai encore une question (la dernière:-)) : je pourrai envisager de louer un vélo aux alentours du Lago Attilàn. Pensez-vous qu'il est envisageable de faire un trajet du style Pana - San Pedro de Laguna en vélo et revenir en lancha(avec le vélo bien sûr). Est-ce safe? Y-a-t-il moyen de longer le lac sans passer par la route principale?

Un tout grand merci d'avance pour toutes les infos que vous pourriez m'apporter!

Vincent.
Trois semaines à Sumatra English translation pending
by Jeanvir · 2018-03-22 · 19 replies
Bonjour Je regarde un road trip sympa en Indonésie pour 3 semaines J'avais pensé faire Java et Sumatra .... Mais finalement je pense rester 3 semaines sur Sumatra ... Des idées d'itinéraires sympa ? Vol À/R sur Médan ? Nous avons l'habitude de voyager sac à dos , aimons rando et treks , nature , temples et rencontre avec les locaux J'attends vos bons conseils ... Je dois prendre mes billets d'avion d'ici la fin de la semaine .....
Voyage à Sulawesi à vélo English translation pending
by Franois54 · 2018-03-22 · 8 replies
ma femme et moi avons en projet de traverser l'ile de Sulawesi de Makassar à Manado avec ferry au départ de Ampana - iles Togian puis à nouveau ferry pour Gorontalo et enfin Manado

nous nous posons plusieurs questions :

- si quelqu'un à déjà fait ce circuit, est ce possible de faire des étapes d'environ 60 km 70 km en trouvant des hôtels ou logements - y a t il du trafic et surtout de forts dénivelés?

- pour le transport des vélos en avion nous devons les emballer - carton - notre souci le retour - y a t'il des magasins de cycle à Manado ou Makassar (au cas nous ferions le trajet en sens inverse) ou nous pourrions trouver ces fameux emballages?

merci pour vos réponses...
Voyage en Amérique Centrale: quels pays faire? English translation pending
by Sxbrinaroy · 2018-03-19 · 1 reply
Bonjour, Je suis actuellement en grande réflexion... je compte partir en voyage l'été prochain pour une durée de maximum 3 semaines. Cependant, je me demandais si vous aviez des conseils: quels pays faire? Je suis en décision à savoir quel pays valent la peine et si le transport entre ces pays est facile. Avez-vous des conseils? Merci, Sabrina
Banaue et Palawan, le retour English translation pending
by Genevois · 2018-03-11 · 22 replies
Un peu plus de 30 heures. C’est plus ou moins ce qu’il a fallu entre le moment où on a mis deux tours de clés sur notre porte à Genève et le moment où on se pose enfin à Banaue, au cœur des montagnes de la grande île de Luzon aux Philippines. Un voyage au goût d’un menu gastronomique, sans le choix des plats. Une entrée, avec un vol de 6 heures jusqu’à Dubai. 3 petites heures d’attente avant le plat principal, le second vol jusqu’à Manille. 8 heures de mieux. Pour monter jusqu’à Banaue, il faut rejoindre une petite gare routière dans le quartier de Sampaloc. A peine 10km de l’aéroport, mais surtout 2 heures de taxi, à avancer au pas dans une ville congestionnée par un trafic démentiel. Finalement, de Manille nous n’aurons vu que le cul d’une voiture devant nous. Bon, faut dire qu’il semble y avoir plus sexy comme ville. Pollution, bruit, saleté, trafic démentiel, tous les ingrédients d’une grande capitale asiatique sans réel charme. Et pour le dessert, 9 heures de bus de nuit pour faire les 450km qui nous séparent des montagnes. Un trajet sans crainte, le chauffeur philippin n’ayant rien à voir avec son homologue indien. L’arrivée à Banaue se fait dans les brumes matinales qui s’élèvent de la végétation à l’allure de jungle. Le jour se lève à peine, mais nous n’aurons quasi point dormi. À la descente du bus, nous sommes accueillis par Jaypo. Un guide qui nous a été conseillé pour le trek qui va suivre. Car si on monte jusqu’ici, c’est pour s’immiscer au cœur des fameuses rizières en terrasse, classées patrimoine mondial UNESCO, qui ornent certaines vallées. Des rizières principalement accessibles à pied. 3 jours de marche au programme donc, à travers des paysages que nous espérons féeriques. Banaue, une petite ville, point d’arrivée des touristes. Ses restos locaux, son marché, rien de vraiment extraordinaire. Mais le passage obligé pour trouver son guide et rejoindre les sentiers. Nous y aurons flâné, récupérant de tous ces milliers de km parcourus pour être à l’autre bout de la planète. Jaypo nous décrit le trek. Demain sera le plat de résistance avec pas loin de 7 heures, « enfin selon votre rythme » précise-t-il. Et pour les nuits ? Dans des auberges locales, au cœur des villages sur le parcours. Jaypo s’excuse d’ailleurs, les prix ont un peu augmenté. Au lieu de 500 pesos la nuit, c’est désormais 600. La seule interrogation demeure la météo. Le sud de l’archipel a dû faire face à un typhon. Et ici, à plusieurs milliers de km plus au nord, nous en récoltons les effets avec une petite pluie fine qui débarque l’après-midi. On verra. Demain donc, on quitte la civilisation du wifi pour 3 jours de calme et de paix dans le monde de la nature et du calme. Ça ne fera pas trop de mal de se couper du monde quelques heures. Même si l’effort sera sans doute rude.

Coupés du monde ! Ok, trois jours seulement, mais quel pied d’oublier son IPhone dans un sac. Parce que là où Jaypo nous a emmenés, autant oublier tout de suite réseau, Wifi et autres outils addictifs dont l’homo conecticus ne peut plus se passer. Tout a commencé par une petite course en tricycle local, sur les hauts de Banaue. Et la première gifle d’arriver avec les splendides rizières en terrasse, ici plutôt de structure pyramidale. Un travail de déforestation, de terrassement, d’irrigation, de nivellement, un labeur dantesque qui date d’une époque où le mot machine n’avait pas encore effleuré l’esprit humain. Même pas une heure que nous sommes partis que déjà on en prend plein les yeux. Jaypo nous avait prévenu. Le premier jour serait rude. J’ai envie de dire tout de suite que les deux autres aussi, mais patience. Le premier jour donc, avec pour commencer 4 bonnes heures de marche dans la jungle. Le typhon Sanba qui a sévi a amené pas mal de pluie et la piste, normalement sèche, s’est transformée en un chemin boueux où il faut réfléchir à chaque pas qu’elle est la meilleure voie à suivre pour éviter de glisser. Alors évidemment on progresse assez lentement, surtout que ça grimpe quand même. Enfin bref. Le premier village que nous croisons est Pula. Un village assez grand, avec bon nombre de familles qui vivent ici principalement de la culture du riz. On l’aurait deviné vu que l’arrivée près du village se fait à travers les rizières en terrasse. Et c’est sur les murets de séparation que nous marchons, avec concentration car d’un côté c’est soit 40cm de boue et d’eau dans la rizière, et de l’autre c’est la chute assurée dans celle qui en-dessous, parfois à plusieurs mètres ! Mais la principale caractéristique de Pula, c’est qu’il n’y a qu’un seul moyen de locomotion pour arriver ici : à pied. Pas de route, ni même de piste, juste des sentiers. Et pour prendre un bus ou un tricycle, et bien la première route est au moins à 5-6 km de marche ... après Pula, voici Cumbalo, un autre village isolé, accessible uniquement à pied. Un peu plus grand et équipé d’une école primaire. Du coup, les enfants de Pula se tapent une heure de marche tous les matins pour aller à l’école et autant le soir pour rentrer. Saison sèche ou saison des pluies peu importe ... Cumbalo est notre première étape nocturne, dans une petite Guesthouse toute simple où l’unique douche (à l’eau froide) est dans la cuisine. Total de la journée, 8 heures de marche et 22km parcourus (selon l’appli de notre IPhone) !!!!! Surprise après le repas. Les enfants de Cumbalo se regroupent sur la petite terrasse devant la Guesthouse et sous la direction de leur maîtresse (qui tient son nouveau-né en bandoulière), ils vont chanter des chansons dans plusieurs langues : en allemand, en hébreu et évidemment en français. Outre les chansons enfantines classiques, ils iront même jusqu’à entonner le célèbre « aux Champs-Elysées ». Tout ça dans un village paumé au cœur de la jungle et des montagnes philippines... et pour bien finir la soirée, deux femmes du village viennent nous masser histoire d’atténuer les violentes courbatures qui s’annoncent déjà... Départ de Cumbalo le lendemain matin, non sans avoir fait le tour du village avec Jaypo qui va nous donner multitudes d’informations sur la vie locale et les codes de fonctionnement de ces indigènes. Direction Batad. Beaucoup moins long, seulement 11.5 km, mais tout en dénivelé. Des marches, irrégulières et hautes, boueuses et souvent glissantes, de quoi se fusiller cuisses et mollets. L’arrivée sur Batad est magique. A l’arrivée d’une énième montée, le village et ses fantastiques terrasses est là, sous nos yeux. À l’époque où nous vivons dans la société du « tout est dû, tout est normal (et si possible tout de suite) », il y avait un prix à payer pour mériter cette splendeur. La descente sur le village se fait dans une pente très raide, à la verticale, par un escalier. Des centaines de marches, encore et encore. Et ce n’est pas fini, car Batad, à part ses terrasses, c’est aussi sa cascade et son bassin pour se baigner. Sauf que c’est 900 marches supplémentaires en contrebas, à la rivière. 900 marches qu’il va falloir remonter. Mais on y va et trempette on fera, dans une eau fraîche, à peine 15 degrés sans doute. L’effet rafraîchissant est de très courte durée, car pour remonter à notre Hillsview Inn Guesthouse, c’est la suée finale. Une Guesthouse dans la plus pure tradition des Backpackers, une seule douche (mais avec eau chaude svp), simple mais conviviale. Et une vue M’sieur Dame, mais une vue ... Allez, plus qu’une journée de marche. Nous repartons de Batad à travers cette forêt pluviale qui transpire autant que nous, sur des petits sentiers boueux. Côté pente il y a une dense végétation. Mais que l’on ne s’y trompe pas, le vide est bien là. Un faux pas et c’est l’accident assuré. Vaut mieux garder ses deux pieds sur les 50cm de largeur à disposition.... Fin du trek, le tricycle du départ nous récupère et nous ramène à Banaue. Au total, environ 42km parcourus sur ces trois jours, des muscles carbonisés. Mais surtout une déconnexion totale, un rappel que tant de peuples vivent tellement chichement, que les enfants de Pula et Cumbalo ont soif d’apprendre, que les distractions dans ses villages ne sont que jeux avec des cailloux ou les poules qui gambadent (tous comme le reste des animaux d’ailleurs) en toute liberté. Un rappel qui dit aussi que pour certains, maison signifie avoir un toit et peu importe que la baraque soit en tôle et sans confort aucun. On s’est fait mal, on a touché nos limites physiques. Mais on s’est fait tellement de bien à la tête. Merci Jaypo pour ton professionnalisme, tes connaissances partagées et pour nous avoir fait découvrir ces coins d’un monde si éloigné du nôtre. Allez, ce soir c’est 9 heures de bus pour regagner Manille, puis dans la foulée un vol pour l’île de Palawan où une moto nous attend pour d’autres découvertes.

Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en Asie, rien n’est vraiment compliqué. Tiens, les transports par exemple. Après avoir pris une douche froide au Sanafé Lodge (la moindre des choses à l’arrivée de notre trek), Jaypo nous accompagne à la gare routière avec son pote chauffeur de tricycle. Enfin gare routière, pas vraiment. Les trois cars qui retournent à Manille sont garés sur le bord de la route, obstruant une bonne moitié de la chaussée. Une cahutte en bois fait office de bureau et c’est là que nous échangeons notre réservation faite sur le net contre un vrai ticket, avec sièges attribués ! 9 heures de route plus tard, nous arrivons à Sampaloc, le quartier de Manille où arrivent les bus de la compagnie Ohayami. 3 heures du matin, mais les taxis rôdent dans le coin attendant le touriste pressé de quitter cette zone peu accueillante de la ville. Un couple de français va tout comme nous à l’aéroport et nous attrapons directement un de ces taxis. Honnête en plus puisqu’il met le compteur sans même que nous lui demandions. 40 minutes de trajet et nous arrivons au Ninoy Aquino International Airport. Les mesures de sécurité sont importantes ici, car personne ne rentre dans le hall sans passer à un détecteur. Quelques heures plus tard, notre vol Cebu Pacific à destination de Puerto Princessa, sur l’île de Palawan, décolle à l’heure. Et à notre arrivée, nous sommes attendus par Pedrito, le gars qui va nous louer notre Honda XR 200 pour les 8 prochains jours. Entre Banaue et Puerto, tout a marché comme sur des roulettes. Facile non ? Une Honda XR donc. 40’000 km au compteur mais ronronnant comme une gamine. Pour pouvoir profiter de la moto, on a fait fort. Un seul sac de 60 litres pour deux, le strict minimum, 11 kilos sur la balance du check-in. Plus un petit sac à dos que je prendrai sur le ventre. Sortir de Puerto Princessa est très facile. L’île de Palawan est toute en longueur, parcourue par une seule route principale coupée par de multitudes embranchements pour atteindre les différents villages. Pedrito nous met sur la bonne voie et « ciao, à la semaine prochaine » ! Direction Sabang, sur la côte ouest de l’île. J’avais oublié la sensation de rouler sur un mono cylindre nippon. Tape-cul, c’est certain, mais quand même mieux qu’un scooter. Honda et casque Souzouke, on se sent bien bridé... la route principale est excellente, bordée de palmiers et de végétation. Pas trop de circulation non plus. Bon faut dire que les voitures ne sont pas légion dans le coin. À part les vans qui transportent les touristes, les bus pour les locaux, les camions pour les marchandises, c’est à peu près tout. Le reste du bitume se partage entre les motos, les scooters, les innombrables tricycles et les side-cars locaux. Pas de quoi prendre beaucoup de risque. Les panneaux sont rares dans La région. Il faut dire que 95 % des touristes utilisent des transports organisés et ne se soucient donc guère de trouver leur chemin. Demander aux gens au bord de la route reste du coup la meilleure solution. Mais attention, certains ne sauront pas vous répondre et plutôt que de l’avouer, ils vous indiqueront quand même une direction ! Pour se loger en ce premier soir sur Palawan, nous nous arrêtons chez Jenny, au village de Buenavista. Au bord de la plage disait l’annonce. C’est pas faux, sauf qu’on ne peut pas s’y baigner. Pas assez d’eau et des rochers qui empêchent de marcher pour aller chercher un peu de profondeur. Mais un splendide jardin, un grand bungalow et surtout le calme absolu. Sauf quand ces satanés chiens et coqs se lancent des défis sonores au milieu de la nuit. Chez Jenny, le petit-déjeuner est compris. Et pour le reste des repas, pas de carte, elle prépare et on se met à table avec ce qu’il y a. Poissons grillés, crabe, légumes, soupe de poulet, limite un festin. Et le traditionnel riz bien sûr. Pour 250 Pesos... Notre but dans ces premiers jours sur Palawan, c’est Sabang, une petite vingtaine de kilomètres plus au nord. Une jolie plage, une eau chaude et transparente et peu de monde. Comme souvent en Asie, les mains expertes des masseuses attendent l’Occidental en mal de décontraction, musculaire, mais peut-être plus mentale. Alors se faire masser à l’ombre d’un arbre, à quelques mètres des flots ressemble au bonheur. Mais Sabang, ce n’est pas que la plage, mais aussi une des plus grandes rivières souterraines de la planète. Des kilomètres et des kilomètres sous les montagnes karstiques de la région. Alors oui, c’est touristique, mais on ne peut pas y passer à côté. Gilet de sauvetage et casque de chantier. On ne badine pas avec la sécurité des touristes. Et nous voilà embarqués sur un kayak, un audio guide en français dans les oreilles. Une visite intéressante malgré tout avant une bonne baignade sur la grande plage. Retour en moto chez Jenny. Nous avons laissé nos casques toutes la journée sur la moto. Aucun souci, c’est bien agréable. Juste à temps pour admirer les fantastiques couleurs des couchers de soleil de Palawan. Demain, le mal de cul est prévu. On va se taper 200 bornes pour rejoindre l’extrême nord de l’île dans la région de El Nido. On y restera 4 jours, il y aura de quoi raconter.

On avait prévu un mal de cul sévère, on ne s’était pas trompé... au début de la route on pensait faire un stop toutes les heures, mais rapidement cela a été toutes les 40 minutes, puis toutes les 20 ! El Nido, ça se mérite. Et pourtant. El Nido est sans doute le bled le plus laid que nous avons vu sur Palawan. Une succession de restos qui servent la (mal)bouffe préférée des backpackers de moins de 30 ans : pizza, burgers et bières. Une succession d’agences qui vendent toutes les mêmes tours en bateau ou les transferts en van à travers l’île. Une succession de petites boutiques vendant t-shirts et babioles. Bref une succession de choses qui n’ont plus rien à voir avec les Philippines que l’on recherche. Au moins j’aurai pu y raser ma barbe de 8 jours dans une petite échoppe de rue où le jeune s’est appliqué avec soin, changeant 3 fois la lame, pour me redonner un peu de fraîcheur sur les joues. Heureusement, nous trouvons le bonheur absolu 20 kilomètres plus loin, sur la plage de Calitang, voisine et jumelle de la plus réputée Nacpan. Une plage quasi privative vu le peu de logements, des eaux calmes et transparentes dans une petite baie, où le coucher de soleil nous émerveillera chaque soir. Et pour plus de fun avec quelques vagues, 5 minutes à pied et nous voilà sur Nacpan. Le Dandal Bay View propose quelques chambre ultra simples. Un lit, une mini salle de bain et un ventilo. On s’y sent bien et relaxe, loin des tumultes 20 kilomètres plus bas. Soif ? On se sert dans le frigo et on note ses consommations sur une feuille. Ici peu ou pas de wifi, on déconnecte. Même le personnel est désarmant. Une seule fille parle anglais, les autres sourient en haussant les épaules ...! Alors c’est vrai, parfois on attend. Mais on se tourne vers la mer, 10 mètres en contrebas, en se disant qu’attendre, ça fait parfois du bien. El Nido et sa région. Ça serait un trou paumé s’il n’y avait le fantastique archipel de Bacuit au large des côtes. Un ensemble de dizaines (centaines ?) d’îles kharstiques sortant abruptement des flots. Et c’est pour ça qu’on y vient à El Nido. L’économie locale est d’ailleurs entièrement tournée vers cette manne naturelle et protégée. 4 tours à la journée sont proposés par toutes les agences. Des tours bien rôdés, dont la capacité des bangkas régule le nombre de passagers embarqués. Nous aurons fait deux excursions différentes depuis Calitang. Embarquement à 08h30, retour 17h00. Avec chaque fois un « équipage » de 3 marins aussi sympathiques que professionnels. Le lunch est inclus dans le package et quel bonheur de déguster un poisson grillé sur l’arrière de la petite barque lors de l’un de nos arrêts. Difficile de décrire les lieux, mais les couleurs turquoises des fonds sableux font le bonheur des photographes. Des plages et des baies secrètes aussi, enfouies derrière des rochers où il faut parfois nager dans un trou de la montagne pour y accéder. Nous y aurons même vu un splendide serpent d’eau, de très près, reptile très dangereux semble-t-il, mais jamais agressif. Et évidemment le bateau embarque masque et tuba, au cas où on en aurait pas encore pris plein les yeux. On a eu mal au cul pour monter la, mais franchement quel pied. Calitang Beach, un nom à retenir. La région d’El Nido aura été le but principal sur Palawan, il fallait l’avoir vu. La redescendre sur Puerto Princesa ne s’annonce pas plus calme pour notre fessier. Mais on va couper le trajet en deux avec un dernier stop au bord de cette mer chaude et limpide. À Port Barton. Le retour n’est pas loin, quelques heures à profiter de la douceur de vivre des îles philippines. À fond.

Calitang-Port Barton ou l’histoire du raccourci qui n’en était pas un... Tout commençait bien pourtant. Grand beau temps, la route comme toujours tranquille avec peu de circulation. Comme aurait annoncé un pilote d’avion, pas de turbulences à l’horizon. On démarre donc de notre petit paradis. Le soleil cogne déjà bien en ce début de matinée. Dans les villages, les habitants ont étendu de grandes bâches sur le bord des routes, pour faire sécher le riz. Comme d’hab’, il faut faire gaffe aux nombreux chiens qui pour la plupart savent bien rester sur les bords de la chaussée. Mais on en trouve toujours un qui fait pas comme les autres. Alors évidemment, on a mal aux fesses. C’est bien le monocylindre japonais, mais au niveau confort, on déguste quand même. En sortant notre Lonely Planet, on trouve la carte du Nord de Palawan. Et on y voit une route qui coupe par San Vincente ce qui nous ferait gagner du temps pour notre fessier. Une route donc. La bifurcation est trouvée et un gars qui se trouve là sur le bord de la route me dit que oui, cette route va vers Port Barton. Bingo, on le tient notre raccourci. Même si certaines portions de ce nouveau tronçon n’était pas bitumées, cela reste bien roulant. Peu avant San Vincente, nous longeons une plage vierge, sable blanc et cocotiers. Long Beach. On comprend pourquoi elle s’appelle comme ça, elle doit faire au moins 10 km de long et sans aucune infrastructure. Il semble que les Chinois aient flairé l’affaire, car à San Vincente, un petit bourg de quelques centaines d’âmes, une nouvelle piste d’atterrissage est en construction. Paraît-il financée par le voisin géant qui aurait l’intention d’ouvrir des lignes directes, notamment depuis Hong Kong... pas sûr que Long Beach reste vierge encore bien longtemps ... Mais bref, revenons à notre raccourci. À San Vincente donc, on voit un panneau indiquant Port Barton vers une piste. On demande et évidemment on nous dit que oui oui, on peut y aller. Bon faut dire qu’on nous dit toujours oui quand on demande notre chemin... La piste va rapidement montrer de belles ornières et des trous assez profonds. Mais confiance, on continue. Et bien sûr après quelques km, la piste de se séparer en deux. À droite ou à gauche ? Des gamins en scooter apparaissent derrière nous, les sauveurs. Donc à gauche. Et ça monte raide dans la pente. En haut, de gros engins creusent la route et il y a juste la place pour passer avec la Honda. La, le doute commence à s’installer, plus de place pour une voiture. Une route disait-on ? Et la piste va rapidement devenir chemin, puis sentier, avec ornières, passage de petites rivières, flaques de boue, pierriers à la montée et pareils la descente, en plein milieu de la forêt. Une vraie séquence Enduro, à deux sur la moto avec les sacs, et un mal de cul qui s’amplifie... et on croise personne. Mais personne. Au bout de 40 minutes, miracle, un gars en scooter arrive en face. Alors on lui demande et comme tous les autres il nous dit que oui, Port Barton sera au bout de ce chemin... bon on y arrivera à Port Barton. On aura perdu deux heures par rapport à la route normale. La gueule du raccourci, comme quoi, les petites cartes du Lonely Planet... On reconnaît, sur le moment on ne faisait pas les marioles, mais après coup, le parcours Enduro en jungle était quand même bien sympa. Port Barton. Un vrai village, avec une vraie vie locale. Alors oui, le bord de la plage est un ensemble de petites Guesthouse et de restaurants. Mais on n’y sent pas la pression du tourisme de El Nido ici. Au contraire, l’ambiance y est nonchalante, reposante. On y déguste volontiers un bon bouquin à l’ombre d’un palmier, à écouter vaguement une discrète musique lounge ou reggae qui sort des établissements du bord de plage. Il y a aussi des tours à faire en bateau ici, sur des îles de la baie. Pas le temps pour nous malheureusement, demain dernière étape vers Puerto pour rendre la moto. Avec le recul, on aurait dû zapper Sabang et venir ici. M’enfin si on savait tout aussi... Retour à Puerto donc, sous un ciel gris et même un peu de pluie, le soleil nous fait déjà ses adieux. Mais on sèche aussi vite qu’on se mouille sous ces températures. Arrivés dans la ville, la circulation redevient dense, ça dépasse à droite et à gauche, ça roule en contresens, les règles sont ... euh quelles règles ? La moto est rendue, poignées de main avec Pedrito. Ciao à la prochaine, tout a bien roulé. Et pour notre dernière nuit, on a dégoté une petite chambre toute mimi chez un couple de retraités, via Airbnb. Calme, tout confort, à deux pas de Rizal Avenue, l’artère principale de la ville. Moins de 15.—... Dernier jour aux Philippines. Un tricycle nous amène à l’aéroport pour notre premier vol. Un A319 de la Cebu Pacific qui va nous ramener à Manille. On a encore une dizaine d’heures avant notre tronçon sur l’Europe. Alors comme vous savez que tout est facile en Asie, on pose nos sacs à la consigne, on saute dans un taxi et nous voilà au Mall of Asia, le plus grand centre commercial des Philippines (en tout cas c’est ce que dit la pub). Retour dans notre monde, retour dans le paradis de la consommation, avec des dizaines et des dizaines de boutiques et de restos genre fast food. Bah, de toute façon, fallait bien s’y remettre, comme ça c’est fait.
Pollution: The Hidden Side of Tulum
by Lionel77 · 2018-03-11 · 95 replies
I'm about to leave for Tulum, and unlike many who worry about which amusement park they can visit, I'm doing in-depth research on the place I'm going to. And this time, the more I look, the scarier it gets. Numerous articles, mostly in English (with a few rare ones in French like this one: https://parismatch.be/actualites/environnement/114152/la-pollution-la-face-cachee-de-tulum), show that Tulum, behind the postcard image, is an extremely polluted area because it developed very quickly without putting in place the infrastructure to handle human waste.

Two key points:

- 80% of the hotels, which are multiplying in Tulum, dump their wastewater directly into nature (the sea and the ground)! We know that Tulum's subsoil is like Swiss cheese, with water circulating in an interconnected way. Fecal pollution is everywhere, as is chemical pollution from everyday products. You're swimming in sewage in the sea and in the cenotes, which are all interconnected. The water in your shower is polluted with fecal matter. The water used for cooking is too.

- Trash is dumped in the jungle 10 km from Tulum. A massive landfill there grows every day.

Greenwashing is intense there, even more so than elsewhere. And the hipsters lounge around on Instagram without a care about where their... well, you know, goes. I contacted about ten hotels, explicitly asking which wastewater treatment plant their sewage goes to and how they recycle their waste. I got no response, except for one very arrogant one, explaining that this isn't the developed world and that waste isn't viewed the same way here. The manager, who has the look of a mobster, claimed not to know where his wastewater and waste go and advised me to look elsewhere. I don't think I'll be giving my money to this place or risking my health just to say "I went there too."
Séjour à Sumatra, région Padang English translation pending
by Serraggia · 2018-03-08 · 6 replies
Bonjour,

Dans le cadre de mon séjour à Sumatra je pense passer 7 nuits dans la région Maninjau/Bukittingi/Harau, je pense organiser mon séjour de la façon suivante : - aéroport de Padang/lac maninjau : 2 nuits (beach house ou anas cottage ?) - bukittingi : 2 nuits (hello gh) - vallée d'harau : 3 nuits (abdi homestay) Pensez-vous que cela soit bien équilibré ? Je voudrait faire des excursions dans la région pour voir la raflésia, les villages environnants et faire un trek avec nuit dans un lodge en montagne si possible ... Merci pour votre aide,

Nathalie
Retour de 3 semaines au Guatemala English translation pending
by Mout58 · 2018-03-06 · 14 replies
Bonjour, je voulais partager avec vous notre voyage au GUATEMALA, du Nord au Sud, du 3 au 24 février 2018. Nous sommes partis du NICARAGUA, de l'aéroport de MANAGUA pour arriver à GUATEMALA CIUDAD avec la compagnie COPA AIRLINES (super) 1h30 de vol - 430 euros pour 2 personnes aller et retour.

Arrivée à GUATEMALA CIUDAD, nuit à l'hôtel El Poeta BNB, situé en centre ville et pas très loin du terminal de bus FUENTE del NORTE. Bon hôtel 25 dollars pour 2 avec petit-déjeuner. Prix du taxi de l'aéroport à l'hôtel : 12 dollars (20 minutes). Le 4 février, nous avons pris le bus Fuente del Norte pour monter dans le nord à SANTA ELENA, puis FLORES. 9h de route, mais bus confortable (70 dollars pour 2 avec les frais de virement bancaire avec Adrelina Tours). Nuit du 4 au 5 à l'hôtel la Posada de la Jungle à Flores (33 dollars pour 2 avec un soi-disant petit-déjeuner, 2 tartines de marmelade, un café et 1 brique de jus de fruit, avalés sur une chaise dans le couloir). Chambre propre, mais en plein coeur de Flores et très, très bruyant. Flores est très touristique, rien de spécial à voir. Le 5 au matin nous avons pris un microbus (20 QZL/3 €/45 minutes) pour aller de FLORES à EL REMATE pour rejoindre notre hôtel "Mon ami" (27 dollars pour 2 sans PDJ environ 5 $) dirigé par Santiago, un Français installé au Guatémala depuis très longtemps ( Personnage haut en couleurs et super gentil). L'hôtel est situé au bord du lac (lago de Petén Itzà) un endroit paradisiaque. Nous y restons jusqu'au jeudi 8 février. Le 6 nous visitons le célèbre site maya TIKAL (150 QZL/23 euros par personne), le microbus est venu nous chercher à 5h30 à l'hôtel (50 QZL/Pax soit 8€) arrivée à TIKAL 6h15 et sommes rentrés à l'hôtel à 14h30. Site très intéressant bâti en plusieurs phases sur une période d'au moins 800 ans. A faire. Le 7 nous allons faire une balade dans le Biotopo Cerro Cahui à 350 mètres de l'hôtel (40 QZL/pax) c'est une réserve forestière subtropicale de 7,3 kms2 où nous pouvons voir et surtout entendre des singes hurleurs. Sympa sans plus. le 8 février départ pour Cobàn/San Pedro Carcha en shuttle départ d'El Remate à 7h arrivée à Cobàn à 15h (200 QZL/pax) Nuit à l'hôtel Posada Real à Carcha (20 $ sans petit-déjeuner) situé en bordure de la route principale, un peu bruyant mais hyper bien situé pour prendre les bus locaux (et la patronne) et surtout l'intendant Baudilio est méga sympa et vous donnera de bons tuyaux pour voyager pas cher. La chambre était propre et spacieuse et l'on a pu manger le soir sur place, Baudilio nous a préparé de bons petits plats pour pas cher (3/4 $ par personne). Le 9 départ pour 6h en chicken bus ou bus collectif (30 QZL/2heures) pour aller à LANQUIN et nous baigner dans les fameuses cascades de Semuc Champey (50 QZL/pax). Super joli. Nous sommes montés au mirador et avons eu la chance de voir des Quézals. Le 10 départ de l'hôtel à 10h15 pour rejoindre Antigua en shuttle (21 $/pax) arrivée à Antigua 17h30, car 1 heure de bouchon sur la route. Logement en AIRBNB chez Suzanne et Arturo, chambre chez l'habitant. Antigua est une ville coloniale très chouette mais très, très touristique. Le 11, nous visitons les alentours San Cristobal del Alto, petit village typique offrant une super vue sur la vallée de Panchoy, puis à San Antonio Aguas Calientes en chicken bus, autre petit village entouré de versants volcaniques, réputé pour ses textiles. Le 12, nous allons à pied à la Cerro de la Cruz sur les hauteurs d'Antigua pour avoir une vue d'ensemble sur Antigua et les 3 volcans qui l'encadrent. Sympa. Puis balade dans les rues de la ville pour découvrir les vestiges et bâtiments de l'époque coloniale Espagnole. Le 13, Shuttle d'Antigua à Panajachel (10 $/pax) 2h45 de route correcte. Arrivée à l'hôtel Hospedaje del Viajero, situé à 2 pas du lac Atitlan, mais au calme. Petit hôtel/pension très sympa, propre avec un personnel super cool et cuisine commune. Depuis PANAJACHEL il est facile de silloner la région avec les chicken bus ou les bâteaux qui partent du lac. Le 14, bâteau pour aller à Santiago Atitlan situé entre les volcans Toliman et San Pedro, vue superbe. Le village est très typique mais touristique. (25 minutes de traversée/50 QZL/pax aller/retour). Le 15, Panajachel/Sololà (3 QZL/pax/15/20 minutes), puis Sololà/Los Encuentros (2,5 QZL/Pax/20 minutes), puis Los Encuentros/Chichicastenango (40 minutes/5 QZL/pax), eh oui !!! il faut avoir envie de le voir ce fameux marché de CHICHI, mais ça en vaut la peine. Des couleurs, des odeurs, des musiques, tout y est... Vraiment à faire (le jeudi et le dimanche). Après le marché, nous sommes montés à pied à Turcaj, où se trouve un autel dédié à Pascual Abaj, manifestation du dieu maya de la terre, Huyup Tak'ah. Une cérémonie avait lieu à notre arrivée, très intéressant. Le 16, bâteau Panajachel/San Pedro, petit village lacustre très tranquille puis tuk tuk (5 QZL/2kms, eh oui ... avec la chaleur on devient fainéant (lol)) pour aller à San Juan la Laguna, très, très, très tranquille avec de belles fresques sur le mur des habitations. Nous avons rencontré un récoltant négociant en café, passionné par son travail, intéressant. Le 17 Panajachel/Quezaltenango en bus collectif (pas cher, mais ça secoue ...) (20 QZL/pax) départ 7h30, arrivée à 10h à Quézal. Le bus était disons...vétuste mais bon nous n'avons payé que 20 QZL/pax au lieu de 190 QZL/pax avec un shuttle, le calcul était vite fait. Nous avons logé dans un AIRBNB super chez Jocelyn (100 euros pour 2 personnes et pour 6 nuits). Hacienda vieille de 100 ans, avec chambres propres et spacieuses. Jocelyn est une super hôtesse et le logement est très bien situé au centre et pas loin des bus collectifs pour visiter les environs. Le 18 balade dans Quézal, nous avons eu la chance de tomber au moment de la féria qui dure 3 jours, c'est une gigantesque foire annuelle où les villages alentours viennent s'approvisionner en ustensiles de cuisine, couvertures et autres. Extra. Lundi 19 direction San Martin mais en fait nous nous sommes trompés de "San Martin" (lol), enfin, bref... au lieu de 40 minutes de bus collectif nous avons voyagé 1h30 pour arriver dans une bourgade où il n'y avait pas grand chose à voir, si ce n'est un superbe complexe aquatique (incroyable, mais vrai) où nous étions seuls au monde, trop, trop bien. Pas cher (20 QZL/pax), propre , bref un pur moment de détente et de bonheur, rien que pour nous, yes !!! Le 20, cette fois-ci nous nous rendons au "bon" San Martin" San Martin Chile Verde, eh oui ...c'est son nom. Nous prenons un microbus (7 QZL/pax/40 minutes), pour aller voir la laguna de Chicabal répertorié dans le guide du Lonely Planet, seulement à l'arrivée un gentil Monsieur nous demande de payer non pas 25 QZL chacun comme indiqué dans le guide, mais 50 QZL chacun. Et quand je lui demande pourquoi le prix a doublé, il me répond : "Nous faisons le même prix qu'à Semuc Champey". Oui, mais sauf que SEMUC CHAMPEY, c'est autre chose (lol). Donc, nous décidons de boycotter et faisons demi tour car une superbe vue sur une Lagune, nous avons déjà eu la chance d'en voir quelques semaines auparavant au Nicaragua (la Laguna del Apoyo) et à PANAJACHEL (el lago Atitlan). Le 21, chicken bus pour aller à Salcajà (2QZL/pax/15 minutes) pour aller voir la plus vieille église d'Amérique Centrale puis à San Andres Xequl ( 3 QZL/pax/10 minutes) pour admirer la surprenante église à la façade jaune où s'entremêlent saints, fleurs et vignes, peints en rouge, vert et bleu. Puis, petite grimpette en haut du village pour avoir un beau point de vue sur San Andres Xequl et admirer El Calvario, petite église catholique située à côté d'un autel maya où se déroulent des cérémonies régulièrement. Très chouette. Le 22, petite journée sur Totonicapàn en chicken bus (1h/6 QZL/pax aller). Le village en lui même n'a rien d'extraordinaire mais nous avons poussé jusqu'au El Sendero de Aprisco près d'El Quiché, sentier de 2 kms à travers une forêt de pins endémiques visant à sensibiliser la population sur l'écologie et le réchauffement climatique. Rien d'extraordinaire, mais ça a au moins le mérite d'exister et les 10 QZL/pax de prix d'entrée sont en partie reversé à l'école voisine, donc... Le 23, bus de tourisme (oui, un peu de luxe ça fait pas de mal !) avec la compagnie ALAMO. Quézal/Guatémala Ciudad 70 QZL/pax/4h45 mais bouchon en ville). Puis taxi jusqu"à l'hôtel El Poeta BNB (50 QZL/pax/20 minutes). Le 24 départ de l'hôtel pour l'aéroport et Managua. Nous avons passé un excellent séjour de 3 semaines au Guatémala, le pays est riche en patrimoine et les gens sont hyper accueillants. J'espère que ces informations aideront les futurs voyageurs à destination du Guatémala. Adios
Java et Bali en 17 jours English translation pending
by Bali17jours · 2018-03-01 · 3 replies
Bonjour à tous !

Je suis en train d'organiser mon voyage de noce en Indonésie (chuuuuut c'est une surprise!) et je voudrais avoir vos retours sur l'itinéraire prévu pour faire un truc parfait pour ma future femme :)

Déjà pour commencer, l'état d'esprit : on part juste après le mariage, qui s'annonce stressant. Nous passerons donc les 3 premiers jours à décompresser/debriefer/glander dans un bel hotel touristique. Ensuite, nous souhaitons voyager "moins cher" : hôtels 20/30€, scooter, culture locale, loin des touristes...

L'itinéraire que j'ai commencé à prévoir est : - arrivée à Denpasar le mardi soir (23h) => direction un hôtél pas loin (Kupu Villas à Canggu) - 3 NUITS

- J4 -> J6 : visite Udub et alentours (location de scoot, treks, ...) - 3 NUITS

- J7 -> J10 : arrivée à prembaran pour 3 NUITS sur une de ces 3 nuits, montée de nuit du Kawah Ijen => je compte prendre un guide depuis Prembaran sur place - est-ce la meilleure solution ? Les autres jours snorkeling, plage, ... + visite des alentours (temples...)

-J11 -> J13 Mundunk trek dans la jungle, visite des lacs et des chutes, culture locale, zen attitude

-J13 - J16 Padangbai est-il faisable/recommandé d'aller sur l'île en face (Nusa Lembongang) ? visite des plages aux alentours...

- J17 - vol retour de Denpasar

Qu'en pensez-vous ? Avez-vous des recommandations d'hotels / visites / lieux à ne pas manquer ?

Je n'ai qu'un regret : ne pas passer sur lombok, il parait que le sud de l'île est paradisiaque... Mais vu le timing, j'ai l'impression que c'est soit ça soit le Kawah Ijen...

Voilà voilà ! Merci d'avance pour vos commentaires :D

Thibaut
Que faire pour 5 semaines autour de Bangkok à vélo English translation pending
by Thy44 · 2018-02-22 · 5 replies
Bonjour, Nous arriverons de France mi juillet 2018 à Bangkok pour 5 semaines avec nos vélos. On hésite prendre la direction du sud pour longer les plages avec retour en train. Ou une boucle vers le Cambodge ou le Laos (en alternant vélo+bus ou vélo+train). Qui aurait un retour d'expérience ? Merci !!! En moyenne, nous roulons 50 à 70 km/jour en général.

Thierryh
Retour de 4 semaines au sud de la Thaïlande en janvier / février English translation pending
by JMC39 · 2018-02-16 · 13 replies
Un voyage avec objectif de beaux paysages, de beaux sites de snorkeling, des sites calmes et tranquilles

Arrivée à Bkk puis bus direct pour Hua Hin réservé aupres de "Bell Travel". Hua Hin son marché de nuit , sa vieille ville. 1 nuit Hua Hin train pour PranBuri, puis taxi pour Sam Roi Yot Sam Roi Yot, la montagne aux 300 sommets, le temple troglodyte Tham Phraya, et Wat Khao dans la jungle 3 nuits à Sam Roi ( 2 nuits auraient suffit). Retour PranBuri puis enchainement 3 bus pour rejoindre Khura Buri via Chumpong et Ranong 1 nuit Khura Buri Iles Surin en Speed boat depuis Khura Buri hébergement sous tente à Mai Ngam Bay, snorkeling avec les long tails boatSuper séjour 3 nuits sur Surin Retour KhuraBuri, 1 nuit à Khura (ns aurions pu éviter cette nuit) Khao Sok en bus depuis Khura Buri via Takuapa Sa jungle, son lac en long boat 2 nuits à Khao Sok Phang Nga bus depuis Khao Sok tour de la baie en long boat dont ile James Bond, village Koh Panyee...(nous avons préféré la baie Phang Nga au lac de Khao Sok) 2 nuits à Phang Nga Koh Yao Noi ile tranquille, déplacement en moto, belle plages désertes 3 nuits à Koh Yao Noi Railay de Koh Yao :Bateau pour Krabi puis minibus pour Ao Nang et boat pour Railay. ses diverses plages, son environnement magnifique 3 nuits à Railay Koh Lanta acces direct depuis Railay en long boat à un gros bateau pour Lanta 3 nuits à Lanta pres Klong Nin Beach journée speed boat pour Koh Rok, et snorkelling, et tour de l'ile en scooter Koh Phi Phi Choix d'un bungalow sur la baie de Pak Nam afin d'éviter la proximité de TonSai 3 nuits à Koh Phi Phi Belles plages dont Nui Bay, Tour en long boat sur Phi Phi Leh et Maya Bay surbooké !! , snorkeling. Phuket par ferry depuis Koh Phi Phi Visite de la vieille ville tres décevant, 2 nuits à Phuket plages et vol retour depuis Phuket Nous avons adoré Koh Phi Phi et Koh Surin, et aussi Phang Nga, Koh Yao Noi, Sam Roi Yot pour leurs paysages et tranquilité
Trois jours complets à Los Guatuzos: trop long? (Nicaragua) English translation pending
by Nicorez · 2018-02-12 · 1 reply
Bonjour,

Comme détaillé dans un précédent post, nous (2 adultes et 3 enfants de 15-12-9 ans) allons passer 2 semaines au Nicaragua en avril. Nous circulerons principalement en transports privatifs. L'itinéraire envisagé est le suivant: - J1: repos à Las Peñitas - J2-J3-J4: Leon, volcan Telica, volcan Cerro Negro - J5-J6: Granada, tour nocturne volcan Masaya, rando réserve du volcan Mombacho, peut-être Las Isletas - J7-J8: Ometepe (nous excluons l'ascension des volcans et n'envisageons a priori pas le kayak sur le Rio Istian) - J9: transfert privé vers Los Guatuzos - J10-11-12: Los Guatuzos - J13: transfert (en partie privé) de Los Guatuzos à Managua

Je commence à me demander si 3 jours complets à Los Guatuzos ce n'est pas un peu trop. Sans être des chercheurs en biologie ni des spécialistes des oiseaux, nous apprécions l'observation de la faune sauvage, et ce fut d'ailleurs l'un des arguments pour choisir le Nicaragua (après avoir hésité avec le Costa Rica). Mais j'hésite sur la durée pour les raisons suivantes: - arguments pour les 3 jours pleins sur place: maximisation des chances de voir davantage de bestioles et des bestioles plus rares (paresseux, fourmiliers, toucans, martres, dendrobates, félin, etc), ambiance bout du monde en pleine jungle - arguments pour raccourcir à "seulement" 2 jours pleins sur place (+ 1 jour aller + 1 jour retour): conditions un peu rudes pour les enfants (moustiques, climat, rusticité) (?), risque d'ennui et d'activités trop répétitives (?), le jour gagné pourrait être plus utile pour mieux profiter de l'une des autres étapes (?)

Merci de vos conseils!
Location de camping-car à Perth English translation pending
by Yum · 2018-02-02 · 1 reply
Bonjour,

Nous recherchons un camping car 4 couchages a prendre a Perth. Auriez-vous des societes de location ou des sites internet fiables a nous recommander ?

Merci !
Pérou, Iquitos, Amazone et Amazonie - novembre 2017 English translation pending
by Unwisen · 2018-01-30 · 9 replies
Salut à tous, étant donné que j'ai lu plusieurs carnets de voyage sur ce site, je redonne à la communauté en partageant mon compte rendu sur mon voyage de deux semaines au Pérou, ville d'Iquitos, de l'amazone et l'amazonie en novembre 2017. Dimanche 19 novembre 2017: Première journée à Lima, la ville où il ne pleut jamais et ne fais jamais soleil. Je suis dans le quartier touristique de Miraflores. Promenade dans le quartier et le long de l'océan pacifique. Visite des ruines de Huaca Pucllana.





Lundi 20 novembre 2017: Je prend un vol vers Iquitos, Pérou. Iquitos est la deuxième ville en importance le long du fleuve de l'amazone. Celle-ci n'est pas rejoignable par la route. Qu'est-ce qui rend l'amazone mythique ? Son débit est le plus élevé, son immensité est la plus grande, il est le plus long, et aucun pont ne le traverse. Tandis que la forêt amazonienne qui entoure ce fleuve est la plus grande forêt tropicale du monde.

Ayant apprécié mon expérience de l'année précédente dans la jungle du peten (Guatemala), j'ai eu envie de faire une expédition dans la forêt tropicale. Pourquoi j'ai choisi Iquitos et le Pérou comme point de départ ? C'est un endroit qui borde l'amazone, qui est assez éloigné des touristes et qui est dans un pays où l'on parle espagnol. Je me suis préparé en achetant du matériel et en pratiquant le jogging.

Parlant d'Iquitos, la chose qui saute aux yeux lorsque l'on y met les pieds est la grande présence de Motocar, car il est coûteux d'y faire venir des autos. J'ai hâte de naviguer sur l'amazone et d'entrer dans cette grande jungle.





Mardi 21 novembre 2017 : Je pars à 9h10 de Iquitos en bateau à moteur pour rejoindre le Tahuayo lodge. On navigue sur le fleuve amazone. Il y a beaucoup de branches qui flottent. Pause autour de 10h25 dans le village de Tamachyacu. Mon guide Manuel mange et apporte le journal aux habitants. Le commerce vend des pommes, muffins, bouf et du Head&Shoulder. Manuel achète de l'épicerie. Je mange une collation. On repart à 11h. Parfois le bateau a quelques problèmes. Exemple, lorsqu'on frappe une branche, le conducteur arrête et recule, avant d'avancer de nouveau. Je n'ai jamais su pourquoi. Une fois, il retire le capot du moteur et semble fixer quelque chose. On n'arrêtera plus après ça.

On arrive au lodge vers midi et demi (2h30-2h45 de distance avec Iquitos). Le lodge est complètement bâti sur pilotis pour protéger contre la montée de la rivière durant la "wet" season. On y mange très bien 3x par jour. Il est même possible d'avoir du WiFi dans une des pièces du lodge. Après chaque repas, le guide s'asseoit avec moi pour décider quels sont mes plans. Pour cet après-midi, on va marcher dans la trail en arrière du lodge de 15h à 18h. On a vu plusieurs specimens de singe: pigmy marmoset, brown capuchin, common squirrel, night monkey. En préparation pour la future expédition, j'ai bu de l'eau dans une water vine et manger un coconut worm. Appétissant!



Mercredi 22 novembre 2017: Nous partons à 7h en chaloupe. Le soleil est radieux et l'immense jungle m'entoure. J'ai l'impression que la jungle commence à me délivrer ses secrets et sa splendeur. On arrête à un point pour marcher vers un lac-marécage, afin de voir l'oiseau Hoazin. On en profite pour manger la base des feuilles d'une plante et aussi l'intérieur du tronc d'un palm spiky. On voit des oiseaux dont le hornet screamer et le hoazin. On voit un jeune black caiman. En revenant au lodge, Manuel me laisse conduire la chaloupe.

En après-midi, je discute avec Manuel de notre future expédition de survie (3 nuits dans la jungle). Il me dit qu'on sera accompagné de Ginder (son cousin habitant le même village). Le guide me dit que l'expédition nous permettra peut-être d'aller jusqu'à 6-7 heures de distance du lodge, sur la blanco river. Manuel étant un habitant de la région, il calcule les distances en durée plutôt qu'en distance. Habituellement, peu de gens vont aussi loin sur la rivière, car la plupart reste proche de la Tahuayo river pour la pêche. Donc, j'ai appris une information importante pour la suite des choses, nous serons accompagnés d'un assistant.

Ensuite, nous partons voir les dauphins roses sur la rivière. En chemin, nous visitons le village de El Chino. Cette communauté est formé de 52 familles. La plupart des maisons entourent une cour de jeux. Certains jouent au soccer et au volleyball. Sur la rivière, nous voyons un paresseux accroché à un arbre sur la rive. Je saute me baigner dans la rivière. Bien que celle-ci soit un peu inquiétante (brune, profonde), il n'y a pas de raison justifié de l'éviter. De retour au lodge, la pluie est impressionnante.





Jeudi 23 novembre 2017: Je dors bien, mais mon cycle de sommeil est différent. Dans la jungle on se couche tôt et on se lève tôt (soleil se couche vers 18h et se lève vers 5h30). Je savais qu'il serait difficile de faire sécher mon linge en raison du taux d'humidité élevé, et j'ai pu m'en apercevoir dès ce matin.

Pour commencer la journée, nous partons faire une tyrolienne ("zipline") à une hauteur de 30 mètres dans la canopy de la jungle. Belle vue en haut. En après-midi, nous partons marcher la trail reliant le village de San Pedro et le village de El Chino. Cette trail est utilisé lorsque le niveau d'eau de la Blanco river devient trop bas pour naviguer entre les villages. En chemin, nous croisons un groupe de common squirrel monkey. On les poursuit un moment, pour les prendre en photo.









Vendredi 24 novembre 2017: Aujourd'hui c'est le départ de l'expédition de survie. Nous partons sans nourriture. Je n'ai pas trop d'inquiétudes puisque mon guide est un habitant de la région et a longtemps été chasseur. Nous remonterons la Blanco river vers sa source. En chemin, nous arrêtons à Frog Valley (terre privée). Au cours d'une marche, nous voyons des chauve-souris (vampire bats - appelés ainsi car elles peuvent se nourrir de sang) et des poison frogs (Biolat poison frog - mortelle si on les mangent, y toucher provoque un picotement). On reprend la rivière.

À un certain point, je vois un black agouti traverser la rivière. Manuel le capture à l'aide d'une lance. Je peux constater ses talents de chasseur. Le black agouti sera notre premier repas. Le niveau de la rivière est bon. Il n'y a pas trop de difficulté à naviguer pour le moment. Nous sentons que nous avons la chance avec nous. Cela donne confiance.

Plus tard, nous arrêtons pour préparer le black agouti. Nous prenons une douche dans la rivière. Pour la nuit, nous installons nos filets anti-moustique.

Fin de la partie 1. La suite bientôt.



Vacances d'été en Asie: destination "au sec"? English translation pending
by Mimoi · 2018-01-23 · 4 replies
Bonjours, Nous souhaitons partir, mon mari et moi, en Asie pour la toute première fois en mode sac à dos. Etant instit ce sera d'office en juillet ou août. Malheureusement, je pense qu'il s'agit de la période des moussons; Auriez-vous un conseil pour le choix d'une destination "au sec". Merci d'avance
Itinéraire à Sumatra (jeune fille voyageant seule) English translation pending
by Ali0003 · 2018-01-20 · 6 replies
Bonjour à tous !

Je compte me rendre à Sumatra en juillet ou aout pour un voyage de 2semaines et demie à 3semaines mais je me pose pas mal de questions. L’itinéraire n’est pas encore défini clairement car je pensais dans un premier temps me rendre à Java mais ayant peur du trop grand nombre de touriste à cette période je me suis dis que Sumatra serait plus adapté à mes attentes.

Pour l’instant Je sais juste que je veux aller à Pulau weh et faire un treck de plusieurs jours dans la jungle pour profiter de la faune et de la flore de l’île !

Je compte réserver les billets dans 1 ou 2 semaines mais je voudrais d’abord vérifier que ce voyage est réalisable pour moi :

- Trouver vous que Sumatra soit dangereux pour une jeune fille voyagent seule ? - Un budget de 30€ jour est il faisable en étant seule ? - Arrive t’on à s’y déplacer correctement ? - Pour le treck est ‘il facile de trouver un groupe auquel se rattacher ? (Question de budget et de ne pas être seule avec un inconnu au beau milieu de la jungle) - Quel budget pour 4jours de trekking ? J’aimerais avoir une idée des prix - Je souhaite me rendre à Pulau weh en prenant l’avion de Medan à Banda aceh. Je ne vais pas m’attarder dans la ville mais irais directement prendre un bateau pour Pulau weh. - y a-t-il un risque en passant par Banda en étant une femme seule ?. Je sais que ça fait un peu parano mais je n’arrive pas à trouver d’informations très précise là-dessus et je sais que la Charia y est appliquée. Je tiens vraiment à me rendre sur l’île mais pas au prix de ma sécurité.

Merci d’avance pour vos réponse
Deux semaines en immersion espagnol et volontariat English translation pending
by Captsim31 · 2018-01-20 · 3 replies
Bonjour à tous,

nous sommes un couple qui aimeraient faire un immersion en espagnol pour 2 semaines. Nous aimerions combinés le séjour avec du volontariat. Avez-vous des suggestions?

Merci!
Le "labyrinthe" Corcovado English translation pending
by Widoo · 2018-01-20 · 4 replies
hello !

Encore une discussion sur ce fameux parc, où je me rendrai avec ma mère fin avril 2018.

J'ai épluché les guides mais j'ai du mal à me faire une idée de ce qui est faisable.

Nous arriverons à Bahia Drake le 25 avril. L'idée est de réserver un tour (je suis déjà en contact avec Surcostours) de 2 jours + 1 nuit, en dormant à La Sirena.

L'important pour nous: voir un max d'animaux (même si je sais que c'est par définition aléatoire) et ne pas trop galérer avec une marche de 20 km.

Je ne veux donc pas aller juste à San Pedrillo. Je sais qu'on irait tôt la matin à La Sirena par bateau.

Mais ensuite l'organisateur me demande ce qu'on peut faire (forme physique notamment), mais je ne veux ni aller jusqu'à Carate ou Los Patos (marche très difficile avec l'humidité m'a -t-on dit) ni me contenter d'une balade ridicule de 2h (surtout vu les tarifs).

En plus, je crois comprendre que "2 jours" signifient en fait "un jour et demi" de réelle balade, voire moins...

Y a-t-il des petits sentiers sympas vers La Sirena où on s'enfonce en pleine jungle sans non plus traverser tout le parc ? (je dirais moins de 7h de marche d'affilée mais pas non plus 1h).

Une fois rentrées du trek (soit le 27 avril) vers 14h, on aurait qq heures de jour pour se balader à Bahia Drake. Que nous conseillez-vous pour voir des animaux (sans guide pour autant) ? nous repartons le lendemain matin.

merci !
Retour d'expérience 17 jours dans le centre de la Birmanie English translation pending
by Bananette · 2018-01-17 · 8 replies
Bonjour,

Ayant glané un certain nombre d'infos sur le forum, je me suis dit que mon tour était venu de faire un rapide compte-rendu de notre voyage en Birmanie qui a eu lieu du 11 au 28/11/2017.

Notre parcours "ultra-classique" et en boucle depuis Mandalay a été le suivant :

- Mandalay / Inwa / Amarapura - Monywa - Bagan - Kalaw - Pindaya (aller/retour) - Trek de 2 jours pour le lac Inlé - Inlé / Sankar - Mandalay

Nous avons volontairement choisi de voyager à un rythme cool et nous avons profité de chaque endroit.

Nous avons aimé :- Aller découvrir les capitales royales (Inwa, Amarapura) en scooter de location ; - L'ambiance encore relativement tranquille du pays (en comparaison d'autres pays d'Asie) excepté à Mandalay où la circulation est infernale, surtout en soirée ; - Les environs de Monywa et notamment la fameuse colline sur laquelle se dresse le fameux bouddha géant ; - Les balades à vélo et scooter électrique au milieu des temples de Bagan ainsi que le marché haut en couleur de Nyaung Oo ; - Les paysages de Kalaw à Pindaya et la douceur de vivre de cette dernière ; - Les balades à vélo autour du lac Inlé et la journée d'excursion vers le lac Sankar - Et surtout, la gentillesse et la douceur de la grande majorité des birmans rencontrés ;

Nous avons moins aimé : - Le trek de 2 jours vers le lac Inlé proposé par l'agence Jungle trekking et dont la première journée se résume à 3h de marche à peine avec un jeune guide qui n'a de guide que le nom, tant il était inexpérimenté (mais il n'est en rien responsable et il était très sympa). A noter que la nourriture servie durant le trek était très bonne mais on a eu l'impression de se faire arnaquer sur la balade ; - Les hôtels, souvent sans aucun charme pour ceux que nous avons trouvé (et correspondant à notre budget) ; - Les montagnes de détritus à certains endroits (comme dans beaucoup d'autres pays malheureusement)

Globalement nous avons vraiment été enchantés par ce pays même si nous n'en avons sillonné qu'une infirme partie. Certes la Birmanie est devenue touristique et a sans doute énormément changée au cours de la dernière décennie, mais nous n'avons pas eu cette impression de tourisme de masse que l'on retrouve parfois dans d'autres pays et le rythme y est encore agréable pour nous qui tentons de fuir l'agitation et le bruit.

Bien entendu, ces impressions sont personnelles et peuvent ne pas être partagées mais la Birmanie est un pays où nous retournerons avec plaisir.
Trois semaines à Sumatra pour 2 familles English translation pending
by Pepla · 2018-01-16 · 4 replies
bonjour à tous nous sommes deux familles à partir 3 semaines à sumatra après vous m'être informée et vous avoir lu.. vous les baroudeurs d'Indonésie!!j'aimerai avoir votre sentiment sur notre itinéraire ..

2 jours :medan 3 ou 4 jours :lac toba (selon treck) 1 jour :trajet vers singkil pour bateau vers les iles banian 4 jours: iles banyak 1 jour: retours des iles vers les orangs outangs bûchait lawang 4 jours :orang outangs 1 jour :avion medan vers banda aceh 4 jours : les iles pulau weh

est ce que j'ai raté un truc "super top à faire" ou je voie trop juste en temps de trajets etc.. je recherche également des infos sur un bon hôtel à medan :cool et sympa avec piscine (après 20 h d'avion, on arrivera de jakarta ur les genoux 🤪 ..) et pas trop cher <80€ /=nuit pour 4 auriez vous également un bon plan trek, 2ou 3 jours.. (à "caser" vers le lac tomba ou le jungle orang outangs..) merci d'avance pour toutes vos infos et vivement le mois de juillet !!!
Budget pour le Pérou English translation pending
by Gressierpy · 2018-01-10 · 5 replies
bonjour a tous quel est le budget a prevoir pour un circuit de 13/15 jours au perou en comptant visite transport repas hotel etc merci de vos reponses pierre yves
Le tour du Rajasthan en une quinzaine de jours English translation pending
by Wfly · 2017-12-29 · 3 replies
bonjour à toutes et à tous

nous partons en Inde le 21 janvier pour 7 semaines....

pour ma part, c est la 5e fois, ma compagne, la 1ere......

voici le tour du Rajasthan que nous allons "tenter" de faire en une quinzaine de jours, je n ai pas trés envie d y rester plus longtemps.....

arrivée à Delhi, visite pendant 2 ou 3 jours, hotel ( le seul retenu...) cottage ganga inn

depart pour Agra, trés tot, sois en bus, sois voiture avec chauffeur (ce qui me semble le plus probable pour gagner du temps et de la fatigue ) Taj Mahal, Red fort et fathepur

dormir à Barathpur ( jungle lodge ? ), visite rapide du parc des oiseaux puis depart pour Jaipur

Jaipur ( merci au chauffeur, s il y a eu... ) visite de la ville en 2 ou 3 jours, hotel sunder palace ou alisar haveli ?ou un autre, bien placé et pas cher.....

depart pour Bundi, en bus, 2 ou 3 jours sur place,

Jodhpur, en bus, 2 ou 3 jours

Jaisalmer, en train, 2 ou 3 jours

puis depart pour Ahmedabad, en bus......

voila ce que j ai prévu qu en pensez vous ? si vous avez des suggestions, je suis à l écoute

merci et bonne journée

chris
Activités aquatiques au parc Xcaret English translation pending
by Joanyve · 2017-12-27 · 2 replies
J'ai quelques questions concernant ce parc. Est ce que l'on peut garder nos lunettes lors des activités aquatiques? Mon chum ne voit pas sans ces lunettes. Est ce qu'il est facile de s'y rendre en autobus et d'y revenir tard en soirée? On est pas en hôtel tout inclus, on doit donc se débrouiller pour le transport. On va être à Playa Del Carmen et je crois qu'on peut prendre le collectivo sur la grande route 307 mais pas certaine.
Découvrir Sumatra (à 80 ans) English translation pending
by Mamibranchée · 2017-12-24 · 10 replies
Bonjour les jeunes, si j'en crois mes récentes aventures en Asie, vous avez encore de belles années en perspective ! Plus j'avance en âge et plus je rencontre dans tous les pays d'Asie une chaleur humaine exceptionnelle qui m'encourage à continuer.

C'est ainsi qu'à peine arrivée chez mes enfants à Kuala Lumpur , je me suis envolée vers Medan, rêvant depuis longtemps de rencontrer les orangs outans de Bukit Lawang, facile puisqu'avec le décalage horaire on atterrit à Medan à l'heure à laquelle on a quitté Kuala pour une somme modique avec Air Asia. Un taxi partagé entre plusieurs voyageurs m'amène 4h plus tard à BuKit Lawang ( Ne pas accepter le taxi personnel que propose la guesthouse pour 45€...mais éviter les changements aléatoires de bus publics)

<L'arrivée est surprenante, la traversée d'un long pont suspendu étroit et fait de planches branlantes pour enjamber le torrent impétueux me conduit à un petit havre de paix confortable et niché dans un jardin harmonieusement entretenu au bord du torrent. Un guide me propose immédiatement les diverses possibilités de treck et rafting qui , si je l'en crois, doivent m'amener dans la jungle toute proche où vivent des orangs outans à l'état 1/2 sauvage.

La sagesse me fit choisir le treck d'une journée qui m'émerveilla, mère et bébé, mâle gigantesque et sa femelle coquine...tout ce monde presque semblable à nous virevoltant dans les branches, s'approchant un maximum de moi et disparaissant au hasard d'une liane pour mieux se laisser retomber tête en bas au pied d'un arbre voisin, tandis que la femelle s'approche si près de mon guide qu'elle tend le bras pour lui attraper la jambe...Je ne les quitte pas des yeux jusqu'au moment où de branche en branche ils regagnent leur habitat naturel, cette jungle dense et profonde, inquiétante et envoûtante, avec ses araignées géantes, ses petits macaques toujours prêts à chaparder dans votre sac, ses bruits insolites et surtout cette flore luxuriante, ses arbres géants qui pourraient vous raconter 4 ou 500 ans d'histoire...

Mon guide choisit un endroit abrité pour sortir de son sac à dos une variété infinie de fruits qu'il partage avec un groupe de rencontre parti pour un treck de 3 jours. Un vrai régal pour moi qui en Asie, par goût et pour ma sécurité, me nourris surtout de fruits.

Mais l'heure du retour a déjà sonné, la longue grimpette se mue en longue descente sur des sentiers rendus boueux par une récente averse, aucune inquiétude, mon guide est toujours prêt à m'aider et c'est le bruit du torrent qui me fait savoir que nous sommes en bas. Ce qui ne veut pas dire : arrivés ! Je découvre l'engin sur lequel je vais devoir affronter en rafting les méandres de ce torrent qui semble encore plus impétueux vu de près !

Selon le nombre de personnes à transporter, les guides relient entre elles d'énormes chambres à air de camion, grâce à un savant cordage qui bloque le fond et permet d'être semi-allongé sur sa chambre à air... Etant seule, j'avais un guide devant et un derrière, chacun armé d' un long bâton destiné à éloigner l'embarcation des rochers et en route dans des trombes d'eau permanentes sur une espèce de montagne russe qui nous menait d'une rive à l'autre au gré du courant, avec force éclats de rire , puisqu'on m'avait assuré que c'était insubmersible !!!

La preuve! Je partais le lendemain pour le lac Toba, autre paradis sur terre... et revenue à Kuala je ne me lasse pas de retrouver en diaporama mes lointains parents de la jungle de Sumatra

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