Results for "Quai+Branly+|+127"
10135 results found.
Croisière Costa Victoria dans les îles grecques English translation pending
Si vous voulez des renseignements sur le Costa Victoria et la croisière dans les iles grecques, visitez mon site : http://www.demarrer1234.be
A+
😉
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Week-end romantique à Bruges en Belgique? English translation pending
Bonjour à tous,
Est-ce que vous pensez que Bruges peut-être une bonne idée pour un week-end romantique ? Qu'y a t'il d'intéressant à voir ou à faire ? Je sais qu'on l'appelle la ''Venise du nord'', nous connaissons Venise alors nous pensions que ça pourrait être sympa.
Merci d'avance pour vos conseils.
Est-ce que vous pensez que Bruges peut-être une bonne idée pour un week-end romantique ? Qu'y a t'il d'intéressant à voir ou à faire ? Je sais qu'on l'appelle la ''Venise du nord'', nous connaissons Venise alors nous pensions que ça pourrait être sympa.
Merci d'avance pour vos conseils.
Carnival Miracles, Antilles English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons réservé pour une croisière à bord du Carnival Miracle pour le début mars 2007. Après avoir fureté sur voyage forum, il me reste quelques questions :
- Pour les pourboires, on parle d’environ 10$ par personne par jour, ça inclus ou exclu les enfants (12 ans) ? - Les consommations alcooliques et les vins sot ils dispendieux ? - Les excursions pour : Grand Caïman, îles Caïmans - Cozumel, Mexique - Belize ou Costa Maya, Mexique sont elles intéressantes et disponibles sans réservations préalables et possiblement offerte sur le quai par des locaux ? - Lors de l’embarquement, comment les autorités du bateau surveillent que l’on n’amène pas à bord des boissons alcooliques ? - Sur Carnival, l’on dit qu’il s’agit d’un Fun Ship, le Tuxedo est il de mise ou nettement inapproprié ? (Je comprends que pour les femmes, la limite de l’élégance n’existe pas !) - Si quelqu’un connaît ce bateau, j’aimerais connaître vos commentaires sur l’ambiance, la nourriture, les cabines, les escales …
Merci à l’avance de vos commentaires.
Lynx
Nous avons réservé pour une croisière à bord du Carnival Miracle pour le début mars 2007. Après avoir fureté sur voyage forum, il me reste quelques questions :
- Pour les pourboires, on parle d’environ 10$ par personne par jour, ça inclus ou exclu les enfants (12 ans) ? - Les consommations alcooliques et les vins sot ils dispendieux ? - Les excursions pour : Grand Caïman, îles Caïmans - Cozumel, Mexique - Belize ou Costa Maya, Mexique sont elles intéressantes et disponibles sans réservations préalables et possiblement offerte sur le quai par des locaux ? - Lors de l’embarquement, comment les autorités du bateau surveillent que l’on n’amène pas à bord des boissons alcooliques ? - Sur Carnival, l’on dit qu’il s’agit d’un Fun Ship, le Tuxedo est il de mise ou nettement inapproprié ? (Je comprends que pour les femmes, la limite de l’élégance n’existe pas !) - Si quelqu’un connaît ce bateau, j’aimerais connaître vos commentaires sur l’ambiance, la nourriture, les cabines, les escales …
Merci à l’avance de vos commentaires.
Lynx
Egypte à Paques avec Kuoni English translation pending
😉 bonjour,
Nous souhaiterions partir 10 à 14 jours pour Paques 2007. Nous espérions faire une croisière de 8 jours + la visite du Caire. Pour l'instant, j'ai trouvé des offres avec Kuoni qui paraissent intéressantes mais je n'ai aucune infos sur les bateaux proposés. Il s'agit des bateaux : M/S Sindbad ou M/S Kon Tiki. L'hotel au Caire est le Sofitel Sphinx*****. Si des personnes sont déjà partis Kuoni en ayant utilisées ces bateaux ou hotel, je suis preneur de renseignements, photos. D'avance merci.
@+ 😎
Poésie de voyage English translation pending
Pour continuer dans la poésie a laquel tout le monde si lance, voici 2 de mes poémes sur le voyage..
(ecrite y'a trés longetemps)
Si vous en avez, partages les ici😄
Le voyage Dans ses pensées, elle voyage, elle part loin. Elle veut aller où il n’y a pas de nuage. Vivre loin de son passé, avec un avenir d'espoir. Pour pouvoir tourner la page, elle voyage.
Le train de 14 heures Le train de 14h est en retard, les gens patientent en attendant son arrivée. Des gens tout niveau social, Attendent sur le quai. Chaque personne voyage en faisant un pas, dans le voyage éternel. Le train de 14h est en retard.
A vous de jouer! Lemon
Le voyage Dans ses pensées, elle voyage, elle part loin. Elle veut aller où il n’y a pas de nuage. Vivre loin de son passé, avec un avenir d'espoir. Pour pouvoir tourner la page, elle voyage.
Le train de 14 heures Le train de 14h est en retard, les gens patientent en attendant son arrivée. Des gens tout niveau social, Attendent sur le quai. Chaque personne voyage en faisant un pas, dans le voyage éternel. Le train de 14h est en retard.
A vous de jouer! Lemon
Coup d'état en Thaïlande (20 septembre 2006) English translation pending
je part du 24 09 au 18 10 en thailande koh samui koh tao ........ est ce que je peut toujour partir on est 5
si la situation dejenere c est un peut la merde rapatriment......
merci
Se rendre à l'aéroport d'Orly de Amiens en train? English translation pending
🙂Bonjour à tous,
j'ai besoin de votre aide car dans quelques mois je dois me rendre à l'aéroport de orly. Malheureusement je ne c pas si le train venant de amiens peut m'amener jusque la gare de Montparnasse lieu où je dois prendre une correspondance pour l'aéroport. Sinon on m'a dit que je pouvais descendre à Paris nord et prendre le métro jusque là bas, mais g entendu des choses peu rassurante dessus, et je vouderais savoir si c sûr. En plus je ne sais pas du tout ce qu'il fo que je prennes car je n'est jamais pris le RER, et on m'a dit taxi hors de prix. Pourriez vous m'aider svp car là je sais pas du tout comment me rendre à l'aéroport. Merci beaucoup de votre aide.
j'ai besoin de votre aide car dans quelques mois je dois me rendre à l'aéroport de orly. Malheureusement je ne c pas si le train venant de amiens peut m'amener jusque la gare de Montparnasse lieu où je dois prendre une correspondance pour l'aéroport. Sinon on m'a dit que je pouvais descendre à Paris nord et prendre le métro jusque là bas, mais g entendu des choses peu rassurante dessus, et je vouderais savoir si c sûr. En plus je ne sais pas du tout ce qu'il fo que je prennes car je n'est jamais pris le RER, et on m'a dit taxi hors de prix. Pourriez vous m'aider svp car là je sais pas du tout comment me rendre à l'aéroport. Merci beaucoup de votre aide.
Aéroport de Malé (Maldives) English translation pending
🙂 Bonjour,
Lorsque nous revenons sur Malé en transfert par bateau rapide, sommes nous trés loin de l'aéroport ??
Merci pour les infos😉 Michèle
Lorsque nous revenons sur Malé en transfert par bateau rapide, sommes nous trés loin de l'aéroport ??
Merci pour les infos😉 Michèle
L'Égypte est-elle accessible pour les handicapés? English translation pending
Bonjour
Je venais vers vous routard, je suis une personne handicape qui souhaite visité l'egypte.
Avez vous deja vue des personnes handicapé ?
Peut-on louer des appartement au mois?
Merci a vous TOUS
Je venais vers vous routard, je suis une personne handicape qui souhaite visité l'egypte.
Avez vous deja vue des personnes handicapé ?
Peut-on louer des appartement au mois?
Merci a vous TOUS
Hôtel Royal Porto Real English translation pending
je cherche un hôtel pour mes vacances de 2007, le "royal porto real" 😎 m'intéresse beaucoup mais le hic, c'est qu'apparemment la plage est de beaucoup réduite depuis les ouragans de 2005???? 😕 Est-ce qu'il y a quelqu'un
qui arrive récemment de cet endroit ...j'aimerais avoir ses commentaires concernant l'hôtel et surtout la plage car dans mon cas elle est primordiale sinon je devrai regarder pour un autre hôtel....🤪
merci😏
merci😏
Voyage en Belgique (août 2006) English translation pending
Lille Flandres. Le nord. Le nord que je ne connais pas. Les villes suivantes, Roubaix, Tourcoing, Mouscron, sont telles que je les imagine. Humides et industrielles. Laborieuses. On y devine une odeur de sueur, de cambouis et de charbon, correspondant hélas bien trop à mon préjugé bourguignon. Les lignes à haute tension traversent d’immenses zones industrielles. Quelques ponts enjambent par moment la voie ferrée, pour relier entre eux des alignements de maisons de brique rouge. La frontière n’est pas loin, et les détails se muent les uns après les autres. Des images de films de Ken Loach ressurgissent dans mon esprit.
C’est dans ce léger étonnement que je galope d’un quai à l’autre à la gare de Mouscron. Une bien brève correspondance, le temps d’acheter un billet et de sauter dans le train pour Ath. Le nom même de cette ville a déjà quelque chose d’exotique. Je suis impatient d’y parvenir.
Ce qui me surprend le plus, ce sont encore les maisons. Des maisons rouges alignées en rangs serrés, sous le gris terne du ciel embué. Elles sont sporadiquement séparées par de petits champs de maïs verdoyant. Les éclaircies sont rares. Le train s’arrête à chaque gare. Les hommes et les femmes que je rencontre semblent être vêtus pour se rendre au travail. Tous sont habitués à l’univers qui les entoure. Certains sont seuls. D’autres, par deux ou trois, parlent du bureau, de la famille, des vacances qui se terminent, ou des derniers événements marquants de la veille. Deux jeunes hommes vêtus d’un costume noir, les cheveux luisants, et sentant bon comme s’ils allaient au bal, montent dans le wagon, pour en redescendre trois minutes plus tard. Ce train est un omnibus. Leur accent, comme le reste, me rapproche un peu plus encore du nord de mon imaginaire.
Le plus difficile, lorsque l’on sort de ses repères familiers, semble être de regarder les choses telles qu’elles sont, et non telles qu’on les a rêvées depuis longtemps. Se débarrasser des clichés pour entrer dans la perception du réel. Le voyageur accompli ainsi un voyage en lui-même, en la somme de ses préjugés, en son univers imagé.
Tournai. Deux minutes d’arrêt. Le temps de traverser d’autres alignements de pavillons rougeâtres, d’autres champs de maïs, d’autres lignes à haute tension. Et toujours autant d’industries, dont la plupart ont, semble-t-il, rendu l’âme depuis longtemps.
Je me rappelle de Van Gogh aussi, en longeant des rangées de peupliers, et quelques champs de fleurs jaunes.
Je savais qu’ailleurs en France les lumières sont partout changeantes, partout uniques. Celle du nord et de la Belgique est ainsi. Une lumière qui fait briller comme un miroir les eaux de la dernière averse sur un toit de tuiles brunes. Une lumière que l’on devine à peine au travers des nuages, et de la pluie dégoulinant sur les vitres du train.
Les nuages sont bas. L’atmosphère est monotone. J’ai maintenant hâte de rencontrer les habitants de ces villages, de ces villes, de ces campagnes. J’ai hâte de semer le doute parmi les évidences de mon esprit naïf, de mon regard étranger.
Je devine l’intérieur chaleureux des maisons que la campagne disperse. Je devine la bonne eau de vie que l’on vous sert dans la nuit, au coin du feu. Je devine aussi l’absinthe. Celle des poètes, bien sur, mais aussi celle du travailleur de ses mains.
Leuze. Nouvel arrêt. Plus nous avançons, plus la pluie tombe. Il fait jour comme au cœur de l’hiver. Les nuages sont au plus bas. Il faut vraiment que ce mois d’août soit à se pendre, pour rêver d’absinthe et d’un intérieur chaleureux.
Enfin, Grammont. Geraardsbergen en Flamant. Pluie toujours. Je comprends vite que le Français n’est pas d’usage en ces contrées humides. En attendant le bus 161 qui me conduira jusqu’à Bever, prochaine étape de mon périple, je prends quelques renseignements auprès d’un couple de quinquagénaires. Ils ne parlent visiblemment pas Français. Les longues phrases qu’ils me répondent en Flamand sont encore pour moi un mystère. Tout à coup, l’homme me regarde l’air rieur, en me disant dans un Français impeccable : « vous ne savez pas lire ? » Puis c’est avec un humour très anglais, presque flegmatique, qu’il m’oriente vers le bon autobus.
Arrivé enfin à Bever, je m’arrête chez Chantal. L’épicière du village, en face de la pharmacie et de l’église. Deux kilomètres plus loin et quelques biscuits plus tard, j’entre presque familier dans le jardin de Parvat. Sans hésiter. Les drapeaux à prière m’indiquent le bon chemin à suivre. Je frappe fermement à la porte, pour être certain qu’elle m’entende à l’autre bout de sa maison-dans-les-prés.
La suite, je ne vous la raconterai pas. Vous la connaissez déjà… 😉😎😛
C’est dans ce léger étonnement que je galope d’un quai à l’autre à la gare de Mouscron. Une bien brève correspondance, le temps d’acheter un billet et de sauter dans le train pour Ath. Le nom même de cette ville a déjà quelque chose d’exotique. Je suis impatient d’y parvenir.
Ce qui me surprend le plus, ce sont encore les maisons. Des maisons rouges alignées en rangs serrés, sous le gris terne du ciel embué. Elles sont sporadiquement séparées par de petits champs de maïs verdoyant. Les éclaircies sont rares. Le train s’arrête à chaque gare. Les hommes et les femmes que je rencontre semblent être vêtus pour se rendre au travail. Tous sont habitués à l’univers qui les entoure. Certains sont seuls. D’autres, par deux ou trois, parlent du bureau, de la famille, des vacances qui se terminent, ou des derniers événements marquants de la veille. Deux jeunes hommes vêtus d’un costume noir, les cheveux luisants, et sentant bon comme s’ils allaient au bal, montent dans le wagon, pour en redescendre trois minutes plus tard. Ce train est un omnibus. Leur accent, comme le reste, me rapproche un peu plus encore du nord de mon imaginaire.
Le plus difficile, lorsque l’on sort de ses repères familiers, semble être de regarder les choses telles qu’elles sont, et non telles qu’on les a rêvées depuis longtemps. Se débarrasser des clichés pour entrer dans la perception du réel. Le voyageur accompli ainsi un voyage en lui-même, en la somme de ses préjugés, en son univers imagé.
Tournai. Deux minutes d’arrêt. Le temps de traverser d’autres alignements de pavillons rougeâtres, d’autres champs de maïs, d’autres lignes à haute tension. Et toujours autant d’industries, dont la plupart ont, semble-t-il, rendu l’âme depuis longtemps.
Je me rappelle de Van Gogh aussi, en longeant des rangées de peupliers, et quelques champs de fleurs jaunes.
Je savais qu’ailleurs en France les lumières sont partout changeantes, partout uniques. Celle du nord et de la Belgique est ainsi. Une lumière qui fait briller comme un miroir les eaux de la dernière averse sur un toit de tuiles brunes. Une lumière que l’on devine à peine au travers des nuages, et de la pluie dégoulinant sur les vitres du train.
Les nuages sont bas. L’atmosphère est monotone. J’ai maintenant hâte de rencontrer les habitants de ces villages, de ces villes, de ces campagnes. J’ai hâte de semer le doute parmi les évidences de mon esprit naïf, de mon regard étranger.
Je devine l’intérieur chaleureux des maisons que la campagne disperse. Je devine la bonne eau de vie que l’on vous sert dans la nuit, au coin du feu. Je devine aussi l’absinthe. Celle des poètes, bien sur, mais aussi celle du travailleur de ses mains.
Leuze. Nouvel arrêt. Plus nous avançons, plus la pluie tombe. Il fait jour comme au cœur de l’hiver. Les nuages sont au plus bas. Il faut vraiment que ce mois d’août soit à se pendre, pour rêver d’absinthe et d’un intérieur chaleureux.
Enfin, Grammont. Geraardsbergen en Flamant. Pluie toujours. Je comprends vite que le Français n’est pas d’usage en ces contrées humides. En attendant le bus 161 qui me conduira jusqu’à Bever, prochaine étape de mon périple, je prends quelques renseignements auprès d’un couple de quinquagénaires. Ils ne parlent visiblemment pas Français. Les longues phrases qu’ils me répondent en Flamand sont encore pour moi un mystère. Tout à coup, l’homme me regarde l’air rieur, en me disant dans un Français impeccable : « vous ne savez pas lire ? » Puis c’est avec un humour très anglais, presque flegmatique, qu’il m’oriente vers le bon autobus.
Arrivé enfin à Bever, je m’arrête chez Chantal. L’épicière du village, en face de la pharmacie et de l’église. Deux kilomètres plus loin et quelques biscuits plus tard, j’entre presque familier dans le jardin de Parvat. Sans hésiter. Les drapeaux à prière m’indiquent le bon chemin à suivre. Je frappe fermement à la porte, pour être certain qu’elle m’entende à l’autre bout de sa maison-dans-les-prés.
La suite, je ne vous la raconterai pas. Vous la connaissez déjà… 😉😎😛
Vivre aux Bahamas English translation pending
Bonjour, 🙂
Je vis actuellement en France (un pays que je n'ai jamais quitté d'ailleurs). Mon conjoint a eu une proposition interessante de travail aux Bahamas, et donc nous avons le projet de partir vivre là-bas.
Nous ne connaissons pas du tout les Bahamas, j'aurais vraiment besoin de conseils, de savoir comment est la vie là-bas, s'il y a du travail et surtout si la vie n'est pas trop décalée de la vie en France? 😕
Je vous remercie pour toutes les réponses que vous pourrez m'apporter. 😏
Je vis actuellement en France (un pays que je n'ai jamais quitté d'ailleurs). Mon conjoint a eu une proposition interessante de travail aux Bahamas, et donc nous avons le projet de partir vivre là-bas.
Nous ne connaissons pas du tout les Bahamas, j'aurais vraiment besoin de conseils, de savoir comment est la vie là-bas, s'il y a du travail et surtout si la vie n'est pas trop décalée de la vie en France? 😕
Je vous remercie pour toutes les réponses que vous pourrez m'apporter. 😏
Deux jours à Bangkok English translation pending
Bonsoir à tous.
Nous partons fin octobre pour la troisiéme fois en Thaïlande, mais voila c'est la premiere foie que nous décidons de nous arreter à Bangkok.🙂 Nous nous pausons certaines questions🤪. Si vous pouviez nous aider pour que ces deux jours soit formidables et faciles, ce serai génial.
Tout dabord nous avons reservé une chambre au Royal Benja Hotel sur Sukumvit, nous arrivons le soir, pouvez vous nous indiquer un resto sympa aux alentours. Le lendemain visites, temples et palais, quelques conseilles!!! Comment s'y rendre et combien de temps nous faut il pour le trajet et les visites😕 ( a peu prés)???? Ensuite nous voudrions faire du shopping, on voit partout MBK, comment y aller et combien de temps nous faut il pour faire Sukumvit, MBK ( pas de tuk tuk et pas de taxi pas trés envie), quelles stations (sky train)????
Et pouvez vous nous dire aproximativement le temps qu'il nous faudra pour faire le trajet hotel Bkk, pour qu'on puisse profiter un max de Bangkok.
Merci a tous🙂🙂
Nous partons fin octobre pour la troisiéme fois en Thaïlande, mais voila c'est la premiere foie que nous décidons de nous arreter à Bangkok.🙂 Nous nous pausons certaines questions🤪. Si vous pouviez nous aider pour que ces deux jours soit formidables et faciles, ce serai génial.
Tout dabord nous avons reservé une chambre au Royal Benja Hotel sur Sukumvit, nous arrivons le soir, pouvez vous nous indiquer un resto sympa aux alentours. Le lendemain visites, temples et palais, quelques conseilles!!! Comment s'y rendre et combien de temps nous faut il pour le trajet et les visites😕 ( a peu prés)???? Ensuite nous voudrions faire du shopping, on voit partout MBK, comment y aller et combien de temps nous faut il pour faire Sukumvit, MBK ( pas de tuk tuk et pas de taxi pas trés envie), quelles stations (sky train)????
Et pouvez vous nous dire aproximativement le temps qu'il nous faudra pour faire le trajet hotel Bkk, pour qu'on puisse profiter un max de Bangkok.
Merci a tous🙂🙂
Vos expériences sur les croisières Disney? English translation pending
J, aimerais connaitre vos expériences sur ces croisières pour ceux qui les ont déjà essayés😉
Nous songeons à Novembre 2007 sur le Magic vers les Caraïbes de l'Est.
Merci!
Nous songeons à Novembre 2007 sur le Magic vers les Caraïbes de l'Est.
Merci!
Excellent restaurant à Venise English translation pending
bonjour nous revenons d un week end à venise et nous avons diner dans un restaurant classe et excellent
les tarifs sont un peu élevés mais pour un diner en amoureux avec un servise excellent et une cuisine merveilleuse on peut se laisser tenter "ristorante antico pignolo" calle specchieri 451
0415228123 www.anticopignolo.com
je vous conseille le risotto langoustine courgette safran tout simplement delicieux
pour deux avec apero entree plat vin nous en avons eu pour pres de 250 euros mais ça valait vraiment le détour
à découvrir si vous passez à venise
Croisière Royal Carribbean sur la Méditerranée en juillet 2007 English translation pending
Bonjour,
on vient de réserver notre première croisière. Royal carribbean, legend of the sea . Chambre sur le pont 7 vue extérieure Départ le 6 juillet de Rome. Mikonos kusadasi Rhodes LImassol Alexandrie Athènes Naples
Voici nos nombreuses questions ? 1) Avis sur le bateau et tuyaux ? 2) Il demande des chaussures plates mais pour les soirées en robe longue on met quoi ? 3) Les excursions à faire à chaque étape, à réserver ou à faire seul ? 4) le dernier jour sur le bateau, ils nous demandent de quitter à quelle heure ? 5) en moyenne un coca, une bière, un apéro ça coute combien? 6)quand on choisit les excursions organisées par le bateau, elles débutent à quelle heure? 7) une idée de parking à Rome
Merci déjà pour toutes vos réponses.
on vient de réserver notre première croisière. Royal carribbean, legend of the sea . Chambre sur le pont 7 vue extérieure Départ le 6 juillet de Rome. Mikonos kusadasi Rhodes LImassol Alexandrie Athènes Naples
Voici nos nombreuses questions ? 1) Avis sur le bateau et tuyaux ? 2) Il demande des chaussures plates mais pour les soirées en robe longue on met quoi ? 3) Les excursions à faire à chaque étape, à réserver ou à faire seul ? 4) le dernier jour sur le bateau, ils nous demandent de quitter à quelle heure ? 5) en moyenne un coca, une bière, un apéro ça coute combien? 6)quand on choisit les excursions organisées par le bateau, elles débutent à quelle heure? 7) une idée de parking à Rome
Merci déjà pour toutes vos réponses.
Vols intérieurs du Pérou English translation pending
Bonjour à tous les amis de l'Amérique Latine!
J'aimerais faire le tour suivant (dans un sens ou l'autre):
Lima-Huaraz-Trujillo-Cajamarca-Iquitos-Pucallpa-Lima. L'ennui c'est que je n'ai pas assez d'argent pour acheter x billets d'avions et j'ai l'impression que
1. tous les vols transitent obligatoirement par Lima (est-ce vraie et si non quelles sont les exceptions que vous connaissez? Moi j'ai juste vu Pucallpa-Iquitos avec LC Burse)
2. il n'y a aucun moyen de se rendre à Iquitos mise à part l'avion (corrigez-moi 😕)
Est-ce que quelqu'un sait si il est possible par ex. d'acheter un billet d'avion Lim-Iquitos en faisant escale à Huaraz ou à Trujillo ou à Cajamarca pour quelques jours?
Photos d'un retour d'Angleterre English translation pending
Je rentre d'une semaine d'Angleterre, region du Kent et london.
Malgré un temps de chien (qui ne semble pas les affecter) London a été le must.
Les prix sont élevés, comptez une fois et demi les prix de la France.
Best of foto sur http://www.motos-voitures-anciennes.com/bestof/index
Malgré un temps de chien (qui ne semble pas les affecter) London a été le must.
Les prix sont élevés, comptez une fois et demi les prix de la France.
Best of foto sur http://www.motos-voitures-anciennes.com/bestof/index
Essai/location d'un tandem à Montpellier (France) English translation pending
Bonjour à toutes et à tous!
Je vais surement partir avec une demoiselle de vf qui habite Montpellier, et étant sur paris, je descends la voir dans peu de temps chez elle, qu'on fasse connaissance. L'idée du tandem est dans nos esprits pour voyager mais elle n'a jamais essayé, j'ai donc pensé a essayé de trouver quelqu'un dans les parages! Y aurai-t-il quelqu'un qui aurai un tandem dans les environ de Montpellier donc, pour fairer un essai rapidement? Je pense descendre vers le 16 aout jusqu'au 20 aout!
Je ne veux surtour rien n'imposé, étant donné que nous ne nous connaissons pas, et surtout que de mon côté je ne suis sur de rien non plus pour le moment!
Petit détail, la miss fait 1m68 et moi 1m84!
Merci pour votre interet a ce message et pour votre réponse!
Vince
Je vais surement partir avec une demoiselle de vf qui habite Montpellier, et étant sur paris, je descends la voir dans peu de temps chez elle, qu'on fasse connaissance. L'idée du tandem est dans nos esprits pour voyager mais elle n'a jamais essayé, j'ai donc pensé a essayé de trouver quelqu'un dans les parages! Y aurai-t-il quelqu'un qui aurai un tandem dans les environ de Montpellier donc, pour fairer un essai rapidement? Je pense descendre vers le 16 aout jusqu'au 20 aout!
Je ne veux surtour rien n'imposé, étant donné que nous ne nous connaissons pas, et surtout que de mon côté je ne suis sur de rien non plus pour le moment!
Petit détail, la miss fait 1m68 et moi 1m84!
Merci pour votre interet a ce message et pour votre réponse!
Vince
Un demi tour de l'Inde en 80 jours (8e épisode) English translation pending
Vendredi 4/11 : Dernier petit déjeuner avec Naaghu qui me tiendra compagnie jusqu’au moment du départ.
6h30, le rickshaw me dépose à la gare où j’achète un billet pour aller à Hospet dans un passenger train (je souligne pour ceux qui ne connaissent pas, que c’est loin d’être un TGV, avec banquettes de bois et pas de vitres aux fenêtres mais hyper sympa car on y rencontre des gens de toutes castes, de tous milieux). Je devrai changer de train à mi chemin. Le train est bondé et on est assis à 4 sur la banquette qui chez nous serait pour 2. Comme on est en milieu rural, la plupart des gens n’ont pas de bagages au sens où nous l’entendons mais des grands sacs en plastic bourrés de grain ou de produits divers, de grands paniers plein de fruits. Les femmes voyagent souvent avec plusieurs enfants en bas âge, les hommes plus âgés en dhottis, essayent de se frayer un bout d’espace pour s’allonger dans des positions plus qu’inconfortables pour nos corps raides d’Européens. Tout le monde me dévisage avec curiosité dans ce compartiment de 3e classe surpeuplé. Après un moment, un jeune homme se lance et la conversation démarre. Du coup les langues se délient et je n’ai pas vu passer les 2 heures qu’ont duré le trajet.
J’ai juste le temps de descendre et de changer de quai pour prendre la correspondance.
Ce train ci est tout aussi bondé mais un gentil jeune homme me cède sa place. Il m’aide également à placer mes bagages en sûreté car vu le monde, ce n’est pas du luxe.
J’arrive à Hospet où Naaghu m’a réservé une chambre dans le meilleur hôtel de la petite ville, en priant le directeur qui est une de ses connaissances, de me réserver un bon accueil et un bon prix pour une belle chambre claire et propre.
En fait de chambre, j’ai droit à un espèce de placard déglingué qui est situé dans l’aile la plus ancienne du Maligi. Pour le prix, 350 rps. Pas cher pour le genre d’hôtel mais cher pour le type de chambre.
Shiva, le chef de la réception s’excuse mille fois mais il ne peut faire mieux car tout est complet à cause du Festival de Hampi. Il m’assure que dès la fin du festival, cad dans 2 jours, il me donnera une chambre dans l’aile neuve mais je ne pense pas rester jusque là.
Le resto n’est heureusement pas mal et après un copieux lunch, je m’en vais à Hampi pour assister au début de ce fameux festival et peut être y trouver une chambre dans une des nombreuses guesthouse.
Grosse bagarre avec les chauffeurs de rickshaw qui veulent un prix de dingue pour m’amener à Hampi. Le bus impossible, car réservé aux locaux et des files incroyables attendent les véhicules qui s’arrêtent juste le temps de faire le plein de passagers et de repartir. La police veille au grain, bâton à la main, prêt à sévir à la moindre occasion. Il me faudra donc me résoudre à payer le prix fort pour un rickshaw qui refuse même que je le partage avec qui que ce soit. Hampi ne se trouve qu’à 14 kms mais le dernier devra se faire à pied car impossible d’accéder plus près de l’entrée du site. Partout où mes yeux se portent, c’est noir de monde.
D’après la télé et les journaux, on parle de 30.000 personnes là où habituellement ne vivent que quelques centaines d’âmes.
J’y trouve cependant une chambre car peu de touristes étrangers et les Indiens viennent soit pour la journée soit ils dorment à même le sol, là où ils trouvent quelques mètres carrés pour s’installer avec leur petite famille.
La chambre est propre et d’après le LP c’est la meilleure option du coin. 600 rps pendant la période du festival, payables d’avance. Ok, je prends. Je viendrai donc demain matin car en fait c’est beaucoup mieux que l’hôtel de Hospet.
A 17 h le spectacle commence, une suite de concerts et de danses. J’ai la chance d’être bien placée (assise au 1er rang). Tous les spectacles sont gratuits et il n’y a que l’embarras du choix. Musique de tous les coins de l’Inde et danses classiques ou folkloriques avec des costumes somptueux. Un vrai régal. Je ne regrette donc pas mon choix. Car je passe une excellente soirée. Je rentre vers 23 h 30 car je commence à fatiguer sec et les spectacles vont se suivre jusque bien tard dans la nuit et il faut trouver un rickshaw pour rentrer, ce qui ne sera pas plus évident qu’à l’aller.
Samedi 5/11 : L’hôtel Maligi est super bruyant et je suis réveillée dès 6 h 30. Je me retrouve donc à Hampi vers 9 h et je prends possession de ma chambre. Je demande une serviette et du pecu et on me répond que je peux en acheter à la boutique d’à côté. Bon ça commence bien. De toute façon, il n’en est pas question car je trouve que dans un endroit où on paie 650 rps, on peut me fournir un rouleau de papier toilette et une serviette. Bon, ok ok, la patronne a déjà compris que je ne me laisse pas impressionner et on m’apporte ce que j’ai demandé. Dommage qu’il faille d’abord montrer les dents. Je me console en débutant ma visite car il y a vraiment de quoi se régaler les yeux, ici. L’endroit est tout simplement superbe. Le site est très très étendu et je n’en ferai qu’une petite partie a pied aujourd’hui. Pour visiter l’ensemble, il faut d’ailleurs bien plus que quelques heures et dans un moment la fête va recommencer à battre son plein. Je vais donc me contenter de visiter les abords immédiats car la foule devient déjà de plus en plus dense. Vers 17 h, une grande procession déambule dans tout le village. Je voudrais bien aller manger un bout mais partout c’est plutôt végétarien et je vais donc me mettre au régime « bananes » et à l’eau car le café est transparent et a plutôt le goût de thé. Tout est servi dans la même vaisselle ébréchée et pas très propre car il n’y a pas d’eau à cause du festival qui a bon dos. Une fois de plus, je me consolerai avec le spectacle du soir : baratha Nathyam et musique souffi + un très bon chanteur de raga accompagne d’excellents musiciens (tabla + instrument magnifique à 100 cordes, originaire du Cachemire). Ce concert là est vraiment le point d’orgue du festival et comme je suis venue assez tôt, j’ai une fois de plus, une bien bonne place au 1er rang où je serai juste dérangée par les nombreux photographes et cameramen de la télé mais il faut bien qu’ils fassent leur boulot.
Dimanche 6/11 : Après mon copieux petit déjeuner bananes pendant lequel je sympathise avec une touriste allemande, nous irons ensemble nous battre avec les rickshaw afin d’obtenir un prix convenable mais rien à faire en dessous de 400 rps et comme on est 2, on finira par accepter car il est vrai qu’il ne nous a pas mis de limite de temps. Nous ferons donc le tour pendant la journée entière et irons visiter des temples superbes, le palais royal, le Lotus Mahal etc…. Ma nouvelle copine me fait également part de son raz le bol de l’arnaque permanente. Elle est exaspérée et ne répond même plus lorsque les gens lui demandent d’où elle vient, et comment elle s’appelle. Elle a commencé son voyage à Delhi, puis Rajasthan et Goa et me dit que tous ces endroits sont encore pire qu’ici. Elle en avait pourtant rêvé pendant de longs mois mais ne s’attendait pas à ce genre d’ambiance. Et encore, je pense que c’est pire de voir le changement quand on a connu une Inde où tout le monde était si peu intéressé par l’argent. Il y a 20 ans et même 10, je n’ai jamais ressenti que les gens étaient si âpres au gain. C’est dommage car ce pays est si magnifique mais à force de tirer sur la corde, ils finiront par tuer le tourisme, en tout cas le tourisme comme nous on le pratique. Il y a de moins en moins de routards en Inde mais de plus en plus de groupes car les touristes se sentent plus en paix derrière la vitre de leur car climatisé. Hélas, en voyageant comme ça, on se prive de tout un tas de petits bonheurs qui heureusement font encore partie de la découverte d’un pays. Et le luxe suprême c’est quand même de pouvoir prendre son temps pour admirer, faire des photos, regarder la vie autour de soi. La journée fût très bénéfique de tous ces points de vue là. Avant de déjeuner ce matin, j’ai encore une fois changé de chambre car à Hampi Bazar c’est terriblement bruyant pendant cette période de fête et je n’ai pas beaucoup dormi. La fatigue s’accumule et j’ai décidé d’aller tenter ma chance à Karmalapur où j’ai amené mes bagages au Maurya Bhubaneshwar géré par le gouvernement. C’est relativement propre pour 660 rps mais c’est surtout calme, il y a de l’eau qui est même chaude, quel luxe car se laver les cheveux à l’eau froide, ce n’est pas ma tasse de thé, mais ne pas me laver pendant 2 jours par cette chaleur, ça l’est encore moins. Après une bonne douche, et un souper frugal, je vais me coucher tôt car la fête est finie et puis j’ai besoin d’une bonne nuit de sommeil.
Lundi 7/11 : Ah, enfin bien dormi, mais piètre petit déjeuner. Qu’à cela ne tienne, j’ai encore quelques heures pour aller me balader dans des petits recoins de Hampi que je ne connais pas encore. La nature est très belle, avec un éboulis de rocher ronds et rouges qui tombent comme de grosses bulles dans l’eau autour de laquelle des femmes viennent faire la lessive et étendre leurs magnifiques saris de couleurs vives. Sur les berges, on rencontre des saddhus qui sont venus nombreux pour la fête, des jeunes gens qui se baladent main dans la main avec de grands sourires, des groupes de jeunes filles aussi qui regardent les garçons du coin de l’œil. Ici et là de petites statues de pierre badigeonnées de poudre rouge, sont les bénéficiaires de quelques offrandes fleuries. Ganesh ou autres dieux non identifiables par les Europeens que nous sommes font ici bon ménage et tout ce joyeux petit monde nous est bien agréable à l’œil. Cette petite promenade au calme me fait vraiment du bien. Les marchands du temple sont partis avec la foule et le calme est revenu. Je vais devoir me résoudre à repartir vers Hospet car ce soir je reprends le train pour Bangalore et de là pour Mysore. J’ose à peine demander au rickshaw, le prix de la course pour Hampi Bazar à 4 kms d’ici. Celui ci me demande 80 rps alors que le prix normal est de 10 rps. Je n’ai plus envie de discuter et comme il me reste suffisamment de temps, je l’envoie au diable et je pars à pied. Après tout ça me fera du bien. Cette très belle ballade m’ouvre l’appétit. Je rentre donc à Hospet où je vais manger enfin autre chose que des bananes au resto de l’hôtel Maligi. Il ne me reste plus qu’à rejoindre la gare (à pied). Les chauffeurs de rickshaw se précipitent sur moi les uns après les autres mais je suis tellement dégoûtée de leurs extravagances que je fais semblant de ne pas comprendre l’anglais et ils finissent par se lasser avant moi cette fois. A la gare, je me retrouve par hasard avec un Mr qui se présente à moi comme le patron de l’agence locale pour la sauvegarde du patrimoine. Sur le quai, je suis la seule touriste et me demande donc si je peux lui consacrer un moment. Il voudrait savoir ce que je pense de Hampi, du festival etc…. Ah, il tombe bien celui là. J’ai enfin pu vider mon sac et ça m’a fait un bien fou. Je lui ai bien expliqué en long et en large que tous ces petits crétins qui profitent du festival pour essayer de gagner en 2 jours ce qu’ils gagneraient normalement en un an, font tout ce qu’il faut pour dégoûter les touristes de venir, de revenir ou d’encourager nos amis ou connaissances à venir. Je lui ai expliqué que le monde entier est branché sur l’ordinateur de nos jours et que tout se sait, tout se transmet et qu’ils font tout pour que plus personne n’ait encore envie de tenter de se faire plumer par quelques rigolos. Le monde est vaste et il y a pleins d’endroits où aller dépenser ses sous. Ils se plaignent déjà qu’il y a moins de touristes qu’avant mais il y en aura encore moins dans les années qui viennent car une réputation c’est tenace. Il me dit qu’il comprend et qu’ils sont conscients des problèmes mais ne savent quoi faire pour arrêter cette escalade. Il me demande de lui rédiger tout ça sur papier et de faire part de mon expérience ainsi que de quelques conseils si je peux en donner. Je le ferai volontiers mais je ne suis pas sûre du tout que cela serve à quelque chose. En effet, en Inde les lois sur les prix maximum ou prix fixes ou prix affichés n’existent pas et donc comment faire respecter des lois ou des notions qui n’existent même pas. Grande discussion qui se poursuit dans le train mais qui hélas n’aura sans doute aucun effet.
Samedi 5/11 : L’hôtel Maligi est super bruyant et je suis réveillée dès 6 h 30. Je me retrouve donc à Hampi vers 9 h et je prends possession de ma chambre. Je demande une serviette et du pecu et on me répond que je peux en acheter à la boutique d’à côté. Bon ça commence bien. De toute façon, il n’en est pas question car je trouve que dans un endroit où on paie 650 rps, on peut me fournir un rouleau de papier toilette et une serviette. Bon, ok ok, la patronne a déjà compris que je ne me laisse pas impressionner et on m’apporte ce que j’ai demandé. Dommage qu’il faille d’abord montrer les dents. Je me console en débutant ma visite car il y a vraiment de quoi se régaler les yeux, ici. L’endroit est tout simplement superbe. Le site est très très étendu et je n’en ferai qu’une petite partie a pied aujourd’hui. Pour visiter l’ensemble, il faut d’ailleurs bien plus que quelques heures et dans un moment la fête va recommencer à battre son plein. Je vais donc me contenter de visiter les abords immédiats car la foule devient déjà de plus en plus dense. Vers 17 h, une grande procession déambule dans tout le village. Je voudrais bien aller manger un bout mais partout c’est plutôt végétarien et je vais donc me mettre au régime « bananes » et à l’eau car le café est transparent et a plutôt le goût de thé. Tout est servi dans la même vaisselle ébréchée et pas très propre car il n’y a pas d’eau à cause du festival qui a bon dos. Une fois de plus, je me consolerai avec le spectacle du soir : baratha Nathyam et musique souffi + un très bon chanteur de raga accompagne d’excellents musiciens (tabla + instrument magnifique à 100 cordes, originaire du Cachemire). Ce concert là est vraiment le point d’orgue du festival et comme je suis venue assez tôt, j’ai une fois de plus, une bien bonne place au 1er rang où je serai juste dérangée par les nombreux photographes et cameramen de la télé mais il faut bien qu’ils fassent leur boulot.
Dimanche 6/11 : Après mon copieux petit déjeuner bananes pendant lequel je sympathise avec une touriste allemande, nous irons ensemble nous battre avec les rickshaw afin d’obtenir un prix convenable mais rien à faire en dessous de 400 rps et comme on est 2, on finira par accepter car il est vrai qu’il ne nous a pas mis de limite de temps. Nous ferons donc le tour pendant la journée entière et irons visiter des temples superbes, le palais royal, le Lotus Mahal etc…. Ma nouvelle copine me fait également part de son raz le bol de l’arnaque permanente. Elle est exaspérée et ne répond même plus lorsque les gens lui demandent d’où elle vient, et comment elle s’appelle. Elle a commencé son voyage à Delhi, puis Rajasthan et Goa et me dit que tous ces endroits sont encore pire qu’ici. Elle en avait pourtant rêvé pendant de longs mois mais ne s’attendait pas à ce genre d’ambiance. Et encore, je pense que c’est pire de voir le changement quand on a connu une Inde où tout le monde était si peu intéressé par l’argent. Il y a 20 ans et même 10, je n’ai jamais ressenti que les gens étaient si âpres au gain. C’est dommage car ce pays est si magnifique mais à force de tirer sur la corde, ils finiront par tuer le tourisme, en tout cas le tourisme comme nous on le pratique. Il y a de moins en moins de routards en Inde mais de plus en plus de groupes car les touristes se sentent plus en paix derrière la vitre de leur car climatisé. Hélas, en voyageant comme ça, on se prive de tout un tas de petits bonheurs qui heureusement font encore partie de la découverte d’un pays. Et le luxe suprême c’est quand même de pouvoir prendre son temps pour admirer, faire des photos, regarder la vie autour de soi. La journée fût très bénéfique de tous ces points de vue là. Avant de déjeuner ce matin, j’ai encore une fois changé de chambre car à Hampi Bazar c’est terriblement bruyant pendant cette période de fête et je n’ai pas beaucoup dormi. La fatigue s’accumule et j’ai décidé d’aller tenter ma chance à Karmalapur où j’ai amené mes bagages au Maurya Bhubaneshwar géré par le gouvernement. C’est relativement propre pour 660 rps mais c’est surtout calme, il y a de l’eau qui est même chaude, quel luxe car se laver les cheveux à l’eau froide, ce n’est pas ma tasse de thé, mais ne pas me laver pendant 2 jours par cette chaleur, ça l’est encore moins. Après une bonne douche, et un souper frugal, je vais me coucher tôt car la fête est finie et puis j’ai besoin d’une bonne nuit de sommeil.
Lundi 7/11 : Ah, enfin bien dormi, mais piètre petit déjeuner. Qu’à cela ne tienne, j’ai encore quelques heures pour aller me balader dans des petits recoins de Hampi que je ne connais pas encore. La nature est très belle, avec un éboulis de rocher ronds et rouges qui tombent comme de grosses bulles dans l’eau autour de laquelle des femmes viennent faire la lessive et étendre leurs magnifiques saris de couleurs vives. Sur les berges, on rencontre des saddhus qui sont venus nombreux pour la fête, des jeunes gens qui se baladent main dans la main avec de grands sourires, des groupes de jeunes filles aussi qui regardent les garçons du coin de l’œil. Ici et là de petites statues de pierre badigeonnées de poudre rouge, sont les bénéficiaires de quelques offrandes fleuries. Ganesh ou autres dieux non identifiables par les Europeens que nous sommes font ici bon ménage et tout ce joyeux petit monde nous est bien agréable à l’œil. Cette petite promenade au calme me fait vraiment du bien. Les marchands du temple sont partis avec la foule et le calme est revenu. Je vais devoir me résoudre à repartir vers Hospet car ce soir je reprends le train pour Bangalore et de là pour Mysore. J’ose à peine demander au rickshaw, le prix de la course pour Hampi Bazar à 4 kms d’ici. Celui ci me demande 80 rps alors que le prix normal est de 10 rps. Je n’ai plus envie de discuter et comme il me reste suffisamment de temps, je l’envoie au diable et je pars à pied. Après tout ça me fera du bien. Cette très belle ballade m’ouvre l’appétit. Je rentre donc à Hospet où je vais manger enfin autre chose que des bananes au resto de l’hôtel Maligi. Il ne me reste plus qu’à rejoindre la gare (à pied). Les chauffeurs de rickshaw se précipitent sur moi les uns après les autres mais je suis tellement dégoûtée de leurs extravagances que je fais semblant de ne pas comprendre l’anglais et ils finissent par se lasser avant moi cette fois. A la gare, je me retrouve par hasard avec un Mr qui se présente à moi comme le patron de l’agence locale pour la sauvegarde du patrimoine. Sur le quai, je suis la seule touriste et me demande donc si je peux lui consacrer un moment. Il voudrait savoir ce que je pense de Hampi, du festival etc…. Ah, il tombe bien celui là. J’ai enfin pu vider mon sac et ça m’a fait un bien fou. Je lui ai bien expliqué en long et en large que tous ces petits crétins qui profitent du festival pour essayer de gagner en 2 jours ce qu’ils gagneraient normalement en un an, font tout ce qu’il faut pour dégoûter les touristes de venir, de revenir ou d’encourager nos amis ou connaissances à venir. Je lui ai expliqué que le monde entier est branché sur l’ordinateur de nos jours et que tout se sait, tout se transmet et qu’ils font tout pour que plus personne n’ait encore envie de tenter de se faire plumer par quelques rigolos. Le monde est vaste et il y a pleins d’endroits où aller dépenser ses sous. Ils se plaignent déjà qu’il y a moins de touristes qu’avant mais il y en aura encore moins dans les années qui viennent car une réputation c’est tenace. Il me dit qu’il comprend et qu’ils sont conscients des problèmes mais ne savent quoi faire pour arrêter cette escalade. Il me demande de lui rédiger tout ça sur papier et de faire part de mon expérience ainsi que de quelques conseils si je peux en donner. Je le ferai volontiers mais je ne suis pas sûre du tout que cela serve à quelque chose. En effet, en Inde les lois sur les prix maximum ou prix fixes ou prix affichés n’existent pas et donc comment faire respecter des lois ou des notions qui n’existent même pas. Grande discussion qui se poursuit dans le train mais qui hélas n’aura sans doute aucun effet.
Croisière sur le Norwegian Dawn English translation pending
Nous avons réservé une croisière de 11 jours sur le norwegian dawn au départ de New york (Great Stirrup Cay - Ocho Rios Jamaique- Roatan Honduras - Belize city- Cozumel Mexique - Georgetown Grand Cayman puis New york)
Nous aimerions avoir des détails sur le bateau (pourboires, tenues, boisson ( ce qui est compris et ce qui ne l'ai pas), nous avons vu qu'il y avait un spa, pouvons nous y accéder gratuitement.....
Quelles sont les excursions proposées à bord, s'il est préférable de réserver à bord ou s'il est possible de se débrouiller une fois à quai
Quelles sont les lieux à ne pas manquer La nourriture est elle de bonne qualité ? Nous souhaiterions passer une nuit à New York avant la croisière et 2 nuits après, qui pourrait nous conseiller un hotel (bon rapport qualité/prix)
Sultanats du Kelantan, de Terengganu (Malaisie) English translation pending
Ce voyage au voisinage du royaume thaïlandais et des myriades d'îles indonésiennes fut bercé dés son origine à l'ombre des pas d'henri fauconnier .
Sans lui, je n'aurais sans doute pas penser à m'imprégner des bastions de la culture traditionnelle malaise.
mais ce voyage n'aurait pas eu la même saveur sans la générosité, le temps offert, les conseils avisés et la gentillesse des vfistes de ce forum .
mes remerciements vont des membres anonymes aux baroudeurs éclairés, yann, alan, lepiaf, marie33 et bien d'autres.
6h50, sur un quai de gare encore endormi, affublés de nos vieux compagnons de voyage à savoir nos éternels sacs à dos, nous entamons notre parcours à destination des terres malaises. Emirates EK 74, compagnie des émirats arabes unis, c'est par un vol des plus agréable que nous rejoignons Dubaï, ville sans passé ni gloire surgît aux portes du désert, écrasant par ses richesses et son orgueil démesuré l'ancien petit village de pêcheurs qui semblait s'être endormi aux pieds des flots du golfe persique. Mais il serait injuste de notre part de snober le plaisir de visionner tels deux enfants émerveillés l'attérissage depuis nos sièges. A nos pieds, Dubaï et ses myriades de lueurs, ville aux ruelles sagement alignées telles un damier gigantesque.Nous arpentons l'aéroport et sa galerie marchande ou le luxe se marit à un chapelet de faux palmiers, à une explosion de fontaines enluminées témoignant d'une soif de vouloir s'inscrire dans le 21éme siècle comme une destination touristique phare. Mais déjà lors de ce vol une rencontre riche, le témoignage d'une vie brisée par le poids de l'histoire. Mr. et me. Nguyen, couple de vietnamiens qui retourne en Asie du sud-Est se confronter à leur terrible passé. Ils nous abreuvent de leur vécu, de leur expérience, celle de l'exil, de la souffrance, des camps de redressement vietcong, de l'arrivée en France dans l'indifférence, le mépris à l'encontre de leurs diplômes, savoir faire . choc de deux mondes différents. Lors de l'exil, aprés être passés dans les camps de redressement, ou l'élimination arbitraire semblait être la devise réeducative, ils foulérent le sol thaïlandais en transit pour la france .Aujourd'hui ils veulent connaître Bangkok, cette ville qui dans leur malheur avait daignée les accueillir . oh, pas un accueil fraternel, non, juste celui de pouvoir se reposer quelques jours avec interdiction de sortir de l'hôtel Nous leur décrivons cette ville tentaculaire, empreinte de modernité et de témoignages d'un passé glorieux. Mr. Nguyen, thanh, laisse échapper dans son regard, son discours parfois haineux, une fissure jamais refermée ; il se montre happé par des souvenirs qui le hantent, ceux des camps, d'une famille éparpillée, d'une vie brisée. Il nous parle de sa vie de biologiste d'avant guerre, de son grade d'officier durant le conflit, de la richesse passée de la famille de sa femme, famille qui détenait la nationalité française depuis cinq génération ce dont elle se montre fière, insistant sur ses origines bourgeoise Saigonaise, une demeure familiale saisie par les autorités locales et récupérée par un apparatchik . Nous nous quittons à Dubaï, eux pour la thaïlande, nous pour la fédération malaise.Le hasard voudra que sur l'île de kapas nous nous lierons d'amitiés avec Lee, vietnamienne de Hanoï, réalisant son master universitaire à terengganu dont le pére n'était autre qu'un ancien ministre communiste aujourd'hui retiré du pouvoir . Le regard de lee sur le vietnam d'aujourd'hui sera bien entendu bien loin des souvenirs de thanh .
Klia, aéroport ultramoderne en terre malaise, c'est par une ligne de tramway intérieure que nous rejoignons le hall des arrivées . Sandrine s'occupe à récupérer nos sacs tandis que je m'affaire à changer des euros en devise locale, les ringgits. Descendus au rez de chaussée, au terminal "stesen bas station", nous embarquons à bord d'un bus local, non pas vert cette fois mais jaune (celles et ceux qui ont eu le courage de lire mon précédent carnet comprendront l'allusion) à destination de Malacca . décidemment, il semblerait que nous soyons affiliés aux bus usés . "le maître des lieux", dont le visage noiraud souligne une lointaine origine tamoule, à la chemise entrebaillée, trempée de sueur, aux mains moites, nous délivre avec un sourire jovial une quantité de tickets dont le total affiche fièrement 2, 40 ringgits ! Soit huit tickets pour 4, 80 ringgits ; autant préciser que la petite monnaie dont je ne disposais pas et des poches grandioses s'imposent. A bord du bus, séduisant mélange ethnique, à l'image des deux jeunes femmes assises en face de nous ; dont l'une porte un jean et tee shirt relevé d'un léger voile de soie bleuté, l'autre, un sari colorié laissant apparaître une peau brune et chevelure d'un noir luisant. Au cours de notre voyage, il en sera toujours ainsi, des tranches sociétales différentes, parfois juxtaposées, parfois mélangées au gré du cours de l'histoire créant un peuple original ou la fierté malaise, le tact commercial chinois, la réserve naturelle des indiens se retrouveront dans le métissage des descendants des baba-nyonya, des chittys . c'est ainsi, que dans le quartier portugais de Malacca "medan portugis", nous avons cotoyés Assan "le taximan" qui affichait avec fierté des origines lusitaniennes mais dont les connaissances linguistiques portugaises étaient en fait....espagnoles! aussi, pour la 1ere et surement dernière fois, je me suis mis à parler et à comprendre la langue portugaise. mais trêve d'histoire et revenons à notre petit bus .... ou Sandrine me fait remarquer qu'une poche de jus noirâtre dégoulinant s'approche insidieusement de nos sacs à dos, désirant les parfumer à la sauce nuoc-mâm Arrêt en gare routière de Sepang, serait-ce en raison de notre présence, mais le chauffeur demande à ce qu'on lui place un rétroviseur ; malheureusement et en dépit de la bonne volonté du mécanicien, aucuns des modéles présentés ne semblera s'adapter. Arrêt sur la chaussée au kampong de Losong, cette fois, on nous demande de changer de bus, pas suffisamment de clients à destination de Serembang. c'est donc en courant avec nos sacs que nous sautons à bord du bus arrêté sur la chaussée Arrêt en gare routière de Serembang, nous achetons nos billets à la compagnie transnational pour Malacca départ prévu à 19h30, couloir 38/39, nous montrons nos billets à l'un des chauffeurs sur les quais de départs, en voici un qui nous accepte pour un départ imminent, son bus n'étant pas rempli. Montés à bord, je notes que les quelques femmes voyagent séparées des hommes..... Soucieux de faire bonne figure, je demandes à Sandrine de s'asseoir avec les femmes, moi avec les hommes de l'autre côté ; c'est avec un regard, comment dire, un peu ... lassé de mes initiatives stupides que Sandrine acquiesce. Nous déclenchons quelques sourires, et un jeune malais, ayant surement pitié du pauvre voyageur que je suis m'indique que nous pouvons voyager ensemble . en fait, ces dames voyageaient entre elles car tout bonnement elles ne connaissaient pas les autres voyageurs !
Malacca sentral, 19h00! nous y sommes, enfin presque, car le terminel se trouve maintenant à 6 kms de la ville, merci lonely! c'est donc épuisés, livides, parfumés d'une odeur musquée que certains nomment sueur que nous posons nos sacs devant la reception de l'hôtel "puri" dans chinatown, qui se prononce en bahasia indonesia et ce n'est pas un gag "pourri!" cette demeure splendide ou nichent des hirondelles aux nids si prisés, serait de style baba-nyonya, d'ailleurs devant tant de charme, nous en restons .....babas!! je sais c'était facile à faire mais bon.. c'est sur cette note que je cesse pour l'instant ce carnet, de toute façon c'est pour l'instant la seule partie que j'avais mise au propre et puis il fait soif! à plus tard mes ami(e)s kalkan
6h50, sur un quai de gare encore endormi, affublés de nos vieux compagnons de voyage à savoir nos éternels sacs à dos, nous entamons notre parcours à destination des terres malaises. Emirates EK 74, compagnie des émirats arabes unis, c'est par un vol des plus agréable que nous rejoignons Dubaï, ville sans passé ni gloire surgît aux portes du désert, écrasant par ses richesses et son orgueil démesuré l'ancien petit village de pêcheurs qui semblait s'être endormi aux pieds des flots du golfe persique. Mais il serait injuste de notre part de snober le plaisir de visionner tels deux enfants émerveillés l'attérissage depuis nos sièges. A nos pieds, Dubaï et ses myriades de lueurs, ville aux ruelles sagement alignées telles un damier gigantesque.Nous arpentons l'aéroport et sa galerie marchande ou le luxe se marit à un chapelet de faux palmiers, à une explosion de fontaines enluminées témoignant d'une soif de vouloir s'inscrire dans le 21éme siècle comme une destination touristique phare. Mais déjà lors de ce vol une rencontre riche, le témoignage d'une vie brisée par le poids de l'histoire. Mr. et me. Nguyen, couple de vietnamiens qui retourne en Asie du sud-Est se confronter à leur terrible passé. Ils nous abreuvent de leur vécu, de leur expérience, celle de l'exil, de la souffrance, des camps de redressement vietcong, de l'arrivée en France dans l'indifférence, le mépris à l'encontre de leurs diplômes, savoir faire . choc de deux mondes différents. Lors de l'exil, aprés être passés dans les camps de redressement, ou l'élimination arbitraire semblait être la devise réeducative, ils foulérent le sol thaïlandais en transit pour la france .Aujourd'hui ils veulent connaître Bangkok, cette ville qui dans leur malheur avait daignée les accueillir . oh, pas un accueil fraternel, non, juste celui de pouvoir se reposer quelques jours avec interdiction de sortir de l'hôtel Nous leur décrivons cette ville tentaculaire, empreinte de modernité et de témoignages d'un passé glorieux. Mr. Nguyen, thanh, laisse échapper dans son regard, son discours parfois haineux, une fissure jamais refermée ; il se montre happé par des souvenirs qui le hantent, ceux des camps, d'une famille éparpillée, d'une vie brisée. Il nous parle de sa vie de biologiste d'avant guerre, de son grade d'officier durant le conflit, de la richesse passée de la famille de sa femme, famille qui détenait la nationalité française depuis cinq génération ce dont elle se montre fière, insistant sur ses origines bourgeoise Saigonaise, une demeure familiale saisie par les autorités locales et récupérée par un apparatchik . Nous nous quittons à Dubaï, eux pour la thaïlande, nous pour la fédération malaise.Le hasard voudra que sur l'île de kapas nous nous lierons d'amitiés avec Lee, vietnamienne de Hanoï, réalisant son master universitaire à terengganu dont le pére n'était autre qu'un ancien ministre communiste aujourd'hui retiré du pouvoir . Le regard de lee sur le vietnam d'aujourd'hui sera bien entendu bien loin des souvenirs de thanh .
Klia, aéroport ultramoderne en terre malaise, c'est par une ligne de tramway intérieure que nous rejoignons le hall des arrivées . Sandrine s'occupe à récupérer nos sacs tandis que je m'affaire à changer des euros en devise locale, les ringgits. Descendus au rez de chaussée, au terminal "stesen bas station", nous embarquons à bord d'un bus local, non pas vert cette fois mais jaune (celles et ceux qui ont eu le courage de lire mon précédent carnet comprendront l'allusion) à destination de Malacca . décidemment, il semblerait que nous soyons affiliés aux bus usés . "le maître des lieux", dont le visage noiraud souligne une lointaine origine tamoule, à la chemise entrebaillée, trempée de sueur, aux mains moites, nous délivre avec un sourire jovial une quantité de tickets dont le total affiche fièrement 2, 40 ringgits ! Soit huit tickets pour 4, 80 ringgits ; autant préciser que la petite monnaie dont je ne disposais pas et des poches grandioses s'imposent. A bord du bus, séduisant mélange ethnique, à l'image des deux jeunes femmes assises en face de nous ; dont l'une porte un jean et tee shirt relevé d'un léger voile de soie bleuté, l'autre, un sari colorié laissant apparaître une peau brune et chevelure d'un noir luisant. Au cours de notre voyage, il en sera toujours ainsi, des tranches sociétales différentes, parfois juxtaposées, parfois mélangées au gré du cours de l'histoire créant un peuple original ou la fierté malaise, le tact commercial chinois, la réserve naturelle des indiens se retrouveront dans le métissage des descendants des baba-nyonya, des chittys . c'est ainsi, que dans le quartier portugais de Malacca "medan portugis", nous avons cotoyés Assan "le taximan" qui affichait avec fierté des origines lusitaniennes mais dont les connaissances linguistiques portugaises étaient en fait....espagnoles! aussi, pour la 1ere et surement dernière fois, je me suis mis à parler et à comprendre la langue portugaise. mais trêve d'histoire et revenons à notre petit bus .... ou Sandrine me fait remarquer qu'une poche de jus noirâtre dégoulinant s'approche insidieusement de nos sacs à dos, désirant les parfumer à la sauce nuoc-mâm Arrêt en gare routière de Sepang, serait-ce en raison de notre présence, mais le chauffeur demande à ce qu'on lui place un rétroviseur ; malheureusement et en dépit de la bonne volonté du mécanicien, aucuns des modéles présentés ne semblera s'adapter. Arrêt sur la chaussée au kampong de Losong, cette fois, on nous demande de changer de bus, pas suffisamment de clients à destination de Serembang. c'est donc en courant avec nos sacs que nous sautons à bord du bus arrêté sur la chaussée Arrêt en gare routière de Serembang, nous achetons nos billets à la compagnie transnational pour Malacca départ prévu à 19h30, couloir 38/39, nous montrons nos billets à l'un des chauffeurs sur les quais de départs, en voici un qui nous accepte pour un départ imminent, son bus n'étant pas rempli. Montés à bord, je notes que les quelques femmes voyagent séparées des hommes..... Soucieux de faire bonne figure, je demandes à Sandrine de s'asseoir avec les femmes, moi avec les hommes de l'autre côté ; c'est avec un regard, comment dire, un peu ... lassé de mes initiatives stupides que Sandrine acquiesce. Nous déclenchons quelques sourires, et un jeune malais, ayant surement pitié du pauvre voyageur que je suis m'indique que nous pouvons voyager ensemble . en fait, ces dames voyageaient entre elles car tout bonnement elles ne connaissaient pas les autres voyageurs !
Malacca sentral, 19h00! nous y sommes, enfin presque, car le terminel se trouve maintenant à 6 kms de la ville, merci lonely! c'est donc épuisés, livides, parfumés d'une odeur musquée que certains nomment sueur que nous posons nos sacs devant la reception de l'hôtel "puri" dans chinatown, qui se prononce en bahasia indonesia et ce n'est pas un gag "pourri!" cette demeure splendide ou nichent des hirondelles aux nids si prisés, serait de style baba-nyonya, d'ailleurs devant tant de charme, nous en restons .....babas!! je sais c'était facile à faire mais bon.. c'est sur cette note que je cesse pour l'instant ce carnet, de toute façon c'est pour l'instant la seule partie que j'avais mise au propre et puis il fait soif! à plus tard mes ami(e)s kalkan
Internet à Tianjin en Chine English translation pending
est-ce que quelqu'un sait où on peut avoir accès à internet à Tianjin (Chine).
Sortir et rencontrer des gens à Ljubljana (Slovénie) English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà un petit moment que je zieute sur ce forum afin de glâner quelques informations utiles pour mes voyages et j'ai enfin pris la décision de m'inscrire afin de pouvoir faire profiter à vous tous de mes connaissances (encore faibles :( ) et surtout, de profiter des votres! ;)
Alors voilà la situation, je devrais partir entre le 15 et le 20 août de l'année courante avec un ami pour un voyage d'un mois dans l'est de notre vieux continent et la première étape sur notre route est Ljubljana. Etant chargé "d'organiser" les soirées, je vous demande votre aide car je ne connaît malheureusement pas grand chose à la capitale slovène.
L'objectif de ces soirées et de profiter de lieux sympathiques et surtout de rencontrer la population locale (jeune ou moins jeune, qu'importe). Quels sont à votre connaissance les lieux incontournables pour ça?
Après quelques recherches, j'ai déjà trouvé notamment: Le bar Makalonca sur le quai Hribarjevo nabrezje Le festival organisé par le KUD qui sera organisé durant tout le mois d'août.Si vous conaissaez d'autres bon plans, ansi que des possibilités de dormir chez l'habitant (ce que l'on préférerait afin de se mêler à la population locale), merci de me faire signe.
Salutations à toute la communauté de voyageurs!
Voilà un petit moment que je zieute sur ce forum afin de glâner quelques informations utiles pour mes voyages et j'ai enfin pris la décision de m'inscrire afin de pouvoir faire profiter à vous tous de mes connaissances (encore faibles :( ) et surtout, de profiter des votres! ;)
Alors voilà la situation, je devrais partir entre le 15 et le 20 août de l'année courante avec un ami pour un voyage d'un mois dans l'est de notre vieux continent et la première étape sur notre route est Ljubljana. Etant chargé "d'organiser" les soirées, je vous demande votre aide car je ne connaît malheureusement pas grand chose à la capitale slovène.
L'objectif de ces soirées et de profiter de lieux sympathiques et surtout de rencontrer la population locale (jeune ou moins jeune, qu'importe). Quels sont à votre connaissance les lieux incontournables pour ça?
Après quelques recherches, j'ai déjà trouvé notamment: Le bar Makalonca sur le quai Hribarjevo nabrezje Le festival organisé par le KUD qui sera organisé durant tout le mois d'août.Si vous conaissaez d'autres bon plans, ansi que des possibilités de dormir chez l'habitant (ce que l'on préférerait afin de se mêler à la population locale), merci de me faire signe.
Salutations à toute la communauté de voyageurs!
Hôtel à Anakao et Ste Marie (Madagascar) English translation pending
mana hoana,
je suis a la recherche d'un hotel que vous pourriez me conseiller sur Anakao? histoire de passer quelques jours la bas... le coin vaut le coup? des petites adresses tranquilles a conseiller? je suis deja sur tana depuis quelques semaines...
et ensuite, 2eme soucis: hotel a ste marie?? je cherche un hotel pas trop cher ds le nord de l'ile, apparement plus tranquille et sauvage...(LA CRIQUE ca a l'air un peu cher...! il y en a un autre un peu plus au sud de la crique qui q'apelle ATAFANA hotel.. ca vous dit quelque chose??) et la jonction en bateau est elle ausssi galere qu'on le dit? faut il avoir recours a madabus? parce que bon j'adore mada mais j'ai pas super envie de rester coincé sur le quai en attendant qu'un bateau veuille bien partir...
donc en resuméhotel a anakao?hotel ds le nord de ste marie?jonction reguliere ste marie-terre?
merci beaucoup a tous
et ensuite, 2eme soucis: hotel a ste marie?? je cherche un hotel pas trop cher ds le nord de l'ile, apparement plus tranquille et sauvage...(LA CRIQUE ca a l'air un peu cher...! il y en a un autre un peu plus au sud de la crique qui q'apelle ATAFANA hotel.. ca vous dit quelque chose??) et la jonction en bateau est elle ausssi galere qu'on le dit? faut il avoir recours a madabus? parce que bon j'adore mada mais j'ai pas super envie de rester coincé sur le quai en attendant qu'un bateau veuille bien partir...
donc en resuméhotel a anakao?hotel ds le nord de ste marie?jonction reguliere ste marie-terre?
merci beaucoup a tous
Travailler et habiter en Islande English translation pending
Bonjour à tous.
Je prévois m'installer en Islande d'ici les 5 prochaines années, alors je voulais avoir des infos sur :
1- est-ce difficile de trouver un emploi? 2- Ou chercher?
Je suis ingénieure en géologie, et mon conjoint est graphiste-illustrateur, alors si vous avez des infos, n'hésitez pas!
Je prévois m'installer en Islande d'ici les 5 prochaines années, alors je voulais avoir des infos sur :
1- est-ce difficile de trouver un emploi? 2- Ou chercher?
Je suis ingénieure en géologie, et mon conjoint est graphiste-illustrateur, alors si vous avez des infos, n'hésitez pas!
Ilha Bella au Brésil English translation pending
bonjour nous allons a ilha bella au bresil cet aprem.... mais nous ne connaissons rien de cette ile ? Pouvez vous nous donner des infos ? ou dormir, que faire ....
merci beaucoup
Le Pattaya Express (Thaïlande) English translation pending


Pattaya Express
Le réseau ferré thaïlandais ne compte encore aujourd'hui qu'un peu plus de quatre mille kilomètres de voies (1). Hormis pour quelques grands axes (dont ceux reliant les frontières des pays limitrophes), le train n'est pas toujours une option qui vient à l'esprit. Peu de gens savent même qu'il existe une gare ferroviaire à Pattaya...
En Thaïlande, du nord au sud, le car inter-villes reste le mode de transport en commun le plus développé. Ne serait-ce qu'au départ de la gare routière de Pattaya-Nua, plus d'une trentaine de bus desservent au quotidien les trois terminus de Bangkok (Ekamai, Morchit et Sai-Tai-Mai). Soit une moyenne de 1500 passagers dans un sens et autant dans l'autre, tous les jours de la semaine. En comparaison, avec seulement quelques dizaines de voyageurs qui embarquent dans l'unique train faisant la navette du lundi au vendredi entre Pattaya et la capitale, la ligne ferroviaire fait figure de parent pauvre. Mais pour ceux qui ne sont pas pressés, cela vaut le détour.
En voiture !
La gare se situe à hauteur de Pattaya-Klang, sur Sukhumvit. Il faut rouler environ un kilomètre sur la route menant au Siam Country Club et tourner à gauche juste avant le passage à niveau. On distingue au loin une simple bâtisse de plain-pied, blottie dans un paysage champêtre. Une douzaine de chèvres ont envahi le bout du quai pour brouter parterres et massifs. L'ambiance est résolument détendue. On est loin de l'effervescence de la gare routière. Quelques femmes musulmanes voilées, des familles, des enfants, quatre ou cinq farangs en couple avec leur compagnes thaïes attendent sereinement l'omnibus. Le départ est prévu à 14h21. La billetterie (sponsorisée par la marque de bière à l’éléphant...) ouvre une demi-heure avant le départ. Inutile de réserver: pour 31 bahts par personne, la banquette 3ème classe est garantie. 14h17. Le chef de gare s'agite avec ses drapeaux rouge et vert, le train est à l'heure: cinq wagons flegmatiquement tirés par une locomotive diesel. Il revient de la gare de Ban-Plu-Ta-Luang à une vingtaine de kilomètres au sud de Pattaya. Après un arrêt de quatre minutes, le wagon s’ébranle poussivement.
Si le bus fait le trajet en 2h-2h30, le train met quand même 3h30, mais on peut allonger ses jambes et admirer le paysage. Il n'y a que l'embarras du choix pour s'installer. Rempli au quart de ses capacités, le compartiment est de vieille facture, rappelant ceux de la Compagnie des Indes, avec des ventilateurs au plafond, des porte-bagages réglementaires, des vitres coulissant verticalement et des persiennes métalliques. On découvre la campagne, les paysages verdoyants. On voit aussi l'envers du décor, comme une décharge à ciel ouvert où l'on récupère et trie les déchets. Plus loin, à l'ombre d'un porche, une mère transfigurée berce son enfant langé dans un hamac.
Premier arrêt : Banglamung
Il n'y pas grand monde. Et pas non plus de haut-parleurs annonçant le nom de la station, le temps d'arrêt, le départ et la fermeture automatique des portes… Les fonctionnaires de la SRT (State Railway of Thailand) s'échangent prestement des mallettes en bois marquées de hiéroglyphes à la peinture blanche. Ces mystérieuses valises renferment sans doute des documents administratifs consignant les mouvements ferroviaires. Prochains arrêts: Siracha, Khao Karat, Chonburi… Entre les gares, c'est un défilé de palmeraies, de cocoteraies, de bananeraies, de collines, de pitons rocheux, de bassins de pisciculture, d'élevages de crevettes et de pylônes électriques. On savoure brièvement une scène pastorale avec des bergers surveillant leurs troupeaux de zébus bossus, à côté d’un champs de canne à sucre. Puis surgit une usine de ciment où l'on concasse des cailloux. La végétation est riche et variée: alternant avec les rizières ondulantes, les marais exposent leurs roseaux, leurs nélombos et leurs lotus roses. Des filets de pêche chinois, comme de grands cerfs-volants argentés, se balancent paresseusement au-dessus de petits lacs verdâtres. On aperçoit bien sûr des temples élégamment austères, à côté d'usines ultramodernes, non loin de cabanes en bois.
Côté bestiaire, des buffles promènent leur apathie nonchalante non loin d'une multitude de hérons gris, délicatement posés sur un tapis d'émeraude végétal. Parfois, les narines sont sollicitées par des remugles émanant d'élevages de poulets en batterie, dont les longues cages sont montées sur pilotis au milieu d'étangs artificiels, peut-être de façon à ce que les poissons profitent des déjections. C'est ainsi que l'on franchit la barrière des espèces…
Arrêt Phanthong
Comme on peut s'y attendre, à peu près toutes les gares ont la même architecture minimaliste et le même agencement. Deux petits bâtiments rectangulaires, de part et d'autre de l'entrée et de l'accès au quai, celui-ci étant abrité par un toit d'un seul versant qui couvre toute sa longueur. En guise de cuisine embarquée, une matrone tout sourire propose des snacks et des cacahuètes bouillies. On lui réclame des boissons: qu'à cela ne tienne, elle vous confie toute sa marchandise pour aller chercher des bouteilles d'eau minérale stockées on ne sait où. Elle est chez elle, ce petit train est sa boutique et elle ne craint pas les voleurs…
Arrêts Donsinaun, Phaet-Riou, Chatchaengsao, Bangtoeuy… A une heure de l'arrivée, le compartiment n'est encore rempli qu'à moitié, mais une demi-heure plus tard il est presque complet. Normal, les arrêts se multiplient. En tout, depuis le départ, il n'y en a pas moins d'une trentaine jusqu'au cœur de Bangkok.
Avant les arrêts de Makkasan et de Phayathai, en pleine capitale, on voit encore de modestes élevages de poules abrités par de simples cages rondes en osier, posées à même le sol de terre battue. Et déjà, dans des académies installées sous de modestes chapiteaux, entre des épiceries et des maisons d'habitation, juste au bord de la voie, les joueurs de snooker frottent à la craie bleue la flèche des longues queues de billard. On arrive enfin à Hualamphong (nom thaï pour datura, une plante médicinale) vers 17h50. Les jeunes récupérateurs de bouteilles plastique se précipitent et montent avant même que tous les passagers ne soient descendus. Et puis on se retrouve tout à coup perdu dans la foule grouillant sous la majestueuse voûte métallique art-déco, au pied de belles façades intérieures. Située au coin sud-est du quartier chinois (Yaowarat), la gare fut construite par des architectes néerlandais juste avant la Première Guerre mondiale. Beaucoup de Bangkokois et de touristes viennent s'y réfugier de la chaleur et profiter des écrans de télévision géants, des kiosques à journaux, des commerces de détail et même d'une statue du Bouddha incitant au recueillement. Pour certains, ce n'est pas un lieu de départ ou d'arrivée mais une destination en elle-même. Les amateurs peuvent visiter une exposition permanente, retraçant l'histoire des transports en Thaïlande, située dans un des tunnels d'accès au métro (sortie numéro deux). Il reste de ce petit voyage l’impression que l'on vient de faire une courte escapade hors du temps, quelques heures à rêver, tel un flâneur immobile survolant la campagne: un luxe ma foi très accessible!
Raymond Vergé
(1) 4000 km de voies, c'est huit fois moins qu'un pays comme la France, à superficie et population sensiblement égales. Horaires officiels fournis en juin 2006 par le State Railway of Thailand:
Du lundi au vendredi inclus. Départ Pattaya 14h21 - Arrivée Bangkok-Hualamphong 17h40 (Il est possible de trouver une correspondance pour l'aéroport de Don Muang à partir de Hualamphong). Départ Bangkok-Hualamphong 6h50 - Arrivée Pattaya 10h18. Des taxis collectifs (songthaew) desservent la station balnéaire.
Koh Chang (Thaïlande) en partant de Sihanoukville ou Phnom Penh en une journée? English translation pending
salut à tous, je suis à qqs jours du voyage et ça commence à stresser au niveau organisation.
1) est-il possible d'arriver à koh chang en partant de sihanoukville le matin meme?
2) meme question en partant de phnom penh?
Merci!!!
Trajet Bangkok - Koh Lipe English translation pending
Salut
bon j'aimerai avoir le trajet Bangkok koh lipe? est ce que c'est plus près de koh phi phi car on emmène nos amis (qui voyagent jamais) on voudrai leur montrer koh phi phi mais ns retrouver avec des centaines de touriste, on va peter les plombs, et pis le IBIZA de la THAILANDE c pas notre truc, aprés on voudrait bouger sur une ile moins touristique et observer la faune, la flore.
merci
bon j'aimerai avoir le trajet Bangkok koh lipe? est ce que c'est plus près de koh phi phi car on emmène nos amis (qui voyagent jamais) on voudrai leur montrer koh phi phi mais ns retrouver avec des centaines de touriste, on va peter les plombs, et pis le IBIZA de la THAILANDE c pas notre truc, aprés on voudrait bouger sur une ile moins touristique et observer la faune, la flore.
merci