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Missions jésuites d'Argentine et du Paraguay: tas de cailloux? English translation pending
by Laflorette · 2013-12-25 · 8 replies
Je comptais faire un voyage thématique uniquement pour aller visiter les missions jésuites d'Argentine et du Paraguay. Or il semblerait que ce ne soit que des ruines sur une pelouse. Y a t'il encore de belles missions à voir comme celles de Bolivie qui sont intactes et magnifiques ou ne sont-elles qu'un tas de cailloux ?
Naples et côte Amalfitaine (Sorrento) - 10 jours - août 2013 English translation pending
by Mysticsam2 · 2013-08-21 · 2 replies
Cette année, arrivée d'un bébé pour la fin d'année, le programme des vacances est plus calme. Au programme 10 jours entre Naples et la cote Amalfitaine. Vous trouverez quelques bonnes et moins bonnes adresses.

De retour de voyage, si nous devions décrire en une ligne Naples, nous dirions : Ville sale, souvent stressante, parfois inquiétante, vide autour du 15 aout. De prime abord difficile de l'apprécier. En creusant quelques splendides monuments, des souterrains à visiter, un peu plus agréable après quelques jours et quelques repères. Pour Sorrento : Bondé comme une vraie bonne station balnéaire de la Méditerranée. Des plages publiques quasi innexistantes et bondés. Bref à savourer avec un hotel ayant une piscine, ou le must, accès à la mer. Facile d'accès de Naples, et bon point de départ pour Capri et les villages voisins (Amalfi, Positano) que hélas nous visiterons une prochaine fois. Pour tout le détail, jour après jour, tout est écrit ci-dessous.

Dimanche 11 août 2013 Après 8 jours passés en France, départ de Villejuif pour CDG. C'est parti pour 10 jours à Naples et sur la Côte Amalfitaine. Vol pour Naples Capodichino sans encombre, taxi (tarif fixe par zone) pour piazza Cavour, 5 minutes plus tard nous sommes accueillis par Elio qui nous fait découvrir notre B&B pour les 5 prochaines nuits : Cerasiello B&B, via Supportico Lopez, 20. C'est un appartement de 4 chambres refait et loué par des architectes. Belle pièce à vivre, immense terrasse, chambre petite mais agréable, bref vu les prix pratiqués à Naples, à 80€/nuit, c'est plutôt une bonne adresse. (Ajout ultérieur : au fur et à mesure nous découvrons les petits moins des lieux : serviettes ultra-rêches et sentant le renfermé, douche arrosant autant dehors que dedans...) Une fois installés nous partons pour une première exploration du coin. Le Guide Voir (Hachette) propose une balade dans la zone Capodimonte et i Virgini autour du palazzo dello Spagnolo, palazzo Sanfelice, piazza sansevero et Santa Maria di Sanita. On dira : des églises tous les 50m, des rues et ruelles tortueuses et sales, des poubelles plein la rue, un quartier très populaire... aux lieux de culte près, on se croirait au Vietnam ou en Inde. De retour à Piazza Cavour, nous basculons via Duomo où nous visitons la très belle cathédrale de Naples. Puis nous marchons sur la via dei Tribunali où les façades d'églises s'alignent le long des pavés. 19h30 passées, tous les monuments sont fermés, nous nous arrêtons dîner à la pizzeria I Decumani. Les pizza ne sont pas top. Entrée en la matière moyenne pour la ville d'origine de la pizza. Fin de soirée à arpenter les ruelles pour retourner au B&B.

Lundi 12 août Après avoir petit-déjeuné sur la terrasse de l'appartement, nous prenons le métro pour Montesanto puis le funiculaire pour le quartier Vomero. Au sommet, nous visitons le château d'Elmo d'où les panoramas sur Naples et les îles de la baie sont splendides puis nous visitons la chartreuse Saint-Martin : belle église, grand cloître, salles musée sur les carrosses, les bateaux et toujours de belles vues sur le golfe. Après ces visites, nous remontons jusqu'au métro Vanvitelli où nous déjeunons au ristorante Gorizia (via Bernini). Avec la ligne 1 du métro, nous filons à piazza Dante. De là nous découvrons Spaccanapoli et nous continuons notre visite du Decumano Maggiore. Au programme piazza Dante, piazza del Gesù Nuovo, l'église Gesù Nuovo, Santa Chiara, piazza San Domenico où nous faisons une pause glace / pâtisserie chez Scaturchio. Après la pause nous visitons l'église San Domenico. Nous sillonnons ensuite entre la via San Gregorio Armeno (très belle et pleine de boutiques d'artisanat et de souvenirs), l'église éponyme, San Lorenzo Maggiore, avant de repartir pour piazza Bellini (plein de bars sympas). Finalement devant les nombreux resto fermés, nous nous retrouvons via Bellini, à côté de l'académie des beaux-arts où nous dinons à l'Hamburgueria Mr.Burg. Burger et salade de bon rapport qualité-prix. Fin de soirée et retour via piazza Cavour et le musée archéologique national.

Mardi 13 août Lever une peu plus matinal cette fois pour essayer de monter au sommet du Vésuve avant les grandes chaleurs. Train piazza Cavour - Garibaldi où nous filons prendre la ligne Circumvesuviana. Cela dit le temps de faire la queue pour les billets, laisser passer 2 trains faute de compréhension (et pourtant on parle italien ! - pour info les trains pour Sorrento (via Pompei) mais aussi ceux pour Sarno ou Poggiomarino (via Scaffati) passent par Ercolano Scavi), il est déjà 10h lorsque nous arrivons à Ercolano Scavi. De là nous prenons une navette pour le Vésuve (vesuvio express - 20€ trajet + vésuve). Après 30min de route nos attaquons la montée. Les guides annoncent 15 à 30min de grimpette, on se cale sur 30min. Arrivés au sommet nous profitons des vues sur le volcan, ses fumerolles et la vue sur la baie de Naples, hélas un peu encombrée par les nuages. En toute franchise si l'expérience de monter sur un volcan reste sympa, cela n'a rien d'exceptionnel. Nous redescendons tranquillement au parking où le bus nous redescend à Ercolano (Herculanum). Nous déjeunons un peu en contre-bas de la gare, via 4 novembre, au restaurant La Fornacella. Bonne adresse, nous avons testé les linguine alle vongole et la pizza, ce fut très bon. Service au top pour ne rien gâcher. L'après-midi, nous visitons les restes de Ercolano (Herculanum). Le site est plus petit et moins fréquenté que Pompei. Autre avantage, si Pompei a été enseveli par les cendres et pierres issues de l'explosion du Vésuve en 79 ap. J.C., Herculanum a été recouvert de boue et lave ce qui a aidé à la conservation et limité le pillage. Sur le papier le site est tout à son avantage. Nous décidons de prendre l'audio guide pour mieux comprendre. Là en revanche, à 10€ les 2 audio guides, pas à jour (salles fermées et inversement ouvertes mais pas commentées), on déchante. Fin de visite avec le bon vieux Routard et le Guide Voir (une bonne découverte, notamment pour les cartes de Naples et les suggestions de balades) à l'ancienne. Après la visite, retour à Naples par le train. Nous pressons le pas pour ne pas le rater, il aura finalement un bon 1/4 d'heure de retard (!). Puis passage par l'hôtel pour nous doucher après cette chaude journée. On flemmarde avant de ressortir dîner. Et là constat numéro 2 (le 1 est que Naples est très sale voir régulièrement proche du taudis même dans les zones touristiques, et nous fait penser régulièrement à l'Inde) : Naples la semaine du 15 août c'est fermé ! Trouver un resto proche de chez nous aura été un défi. Au final 30 minutes de marche via Carbonara puis sur la partie est de via dei Tribunali pour finalement remonter via Duomo et finir à piazza Cavour à 2 pas de chez nous, où nous trouvons un resto : Le Lombardi (via Fiora 12-14 / piazza Cavour). D'extérieur, rien d'incroyable, quelques tables sur le boulevard. Dedans une salle classique. En revanche la soupe de fruits de mer (proche d'un plateau de fruits de mer avec un petit bouillon au fond) et le service sont exquis.

Mercredi 14 août Pour commencer, grasse mat'. Une fois réveillés, petit-déjeuner exécuté, nous partons pour l'embarcadère. Métro 1 de piazza Cavour à Université puis 10 minutes à pied. Ça c'est la théorie. Comme la veille, impossible d'acheter un billet de métro, portiques ouverts, nous nous engouffrons. Pas comme la veille, nous tombons sur des contrôleurs. On argue de notre bonne (mauvaise) foi de Français. Ils nous demandent 44€ par personne. On gesticule, il refusent. On continue, ils finissent par nous laisser repartir en arrière acheter des billets. De retour au niveau sol, l'heure a tourné, on prend l'option taxi (10min, 7€). À posteriori nous le découvrirons, bien nous en a pris car le métro s'arrête à Dante, les stations suivantes, toutes neuves sont fermées. Une fois à l'embarcadère donc, nous achetons nos billets A/R pour Ischia (cher ! 19€/pers./trajet). Après 30min de navigation, nous voilà à Ichia porto. On file au terminus des bus, le temps d'acheter les tickets, de nous battre avec le chauffeur qui, pressé de partir, avait fermé les portes, Ruth à moitié montée, moi courant derrière, nous voici partis pour l'ouest de l'île. Au final, indécis et ne voyant pas l'arrêt Forio, nous nous retrouvons à Sant´Angelo (où nous voulions passer). Le village est charmant, le panorama magnifique, nous mangeons à La Vita è dolce. Ok, sans prétention. Nous cherchons ensuite un bout de sable... En vain. Nous partons du coup pour la plage de Citara en taxi (20€ pour 10min, c'est hors de prix mais c'est le prix fixe officiel). Le chauffeur nous dépose dans un coin plage publique agréable, proche d'une station de bus pour le retour à Ischia. Baignade, bronzette au milieu de la foule, il est l'heure de repartir. Problème, nous ne sommes pas les seuls à vouloir repartir, le bus est bondé, impossible d'y monter. Le suivant ? Annoncé dans 30 minutes. Un taxi commun pour Ischia ? Introuvable. Nous dégotons en dernier recours un faux taxi qui nous emmène à Ischia pour 30€ (moins que le prix fixe). Au final nous arrivons 10 minutes avant le départ du bateau. De retour à Naples nous marchons le long de Santa Lucia jusqu'au Castello dell Ovo où nous dinons dans le Borgo Marinaro au restaurant La Scialuppa. Bonne adresse du Routard. L'ambiance du Borgo oscille entre romantique (avec la mer), kitsch voir faux (de vieilles bâtisses éclairées faiblement au pied de la forteresse) et chic (couples bien habillés, serveurs en tenue et cartes... plus chères). Retour au B&B en taxi.

Jeudi 15 août. Attention si la semaine du 15 août Naples se vide, le 15 août il n'y a plus personne, plus rien d'ouvert, même pas les églises. On exagère un peu mais pas loin quand même. Nous profitons de la fin de matinée pour visiter l'intéressant musée national d'archéologie. Direction ensuite Toledo (terminus métro Dante puis à pied) pour découvrir le quartier espagnol. Les guides disent : rien de particulier, s'y balader pour découvrir le quartier et ses habitants. Tout est dit. Ruelles pavées sur un plan perpendiculaires (moins sales quoique...), linges séchant étendu sur les façades, habitants sur les balcon(net)s... De retour sur la via Toledo, nous remontons vers piazza Carita, mangeons alla tavola calda Augustus puis glace à la Scimmia. Nous filons ensuite à San Lorenzo Maggiore visiter l'église et les restes archéologiques greco-romains. Relativement décevant car 1- l'église est fermée pour le 15 août, 2- le prix est plus élevé que prévu (9€) et 3- la salle capitulaire et les salles angevines (bibliothèque et atrium) sont fermées pour restauration. Envieux de continuer la découverte des sous-sols napolitains, nous allons à Napoli sotterano. Une association entretient la culture archéo-spéléologique locale. Moyennant 9€30, nous partons pour 1h30 de balade. Par chance juste à temps pour intégrer un groupe francophone réduit (6 personnes) et profiter de l'entrain et des explications de la guide tout en découvrant d'anciennes citernes grecques, romaines, d'étroits passages utilisés par les puisatiers (100m de long où nous nous faufilons à la lueur d'une bougie - très bonne expérience, sauf si vous êtes claustrophobe). La 2ème partie de la visite nous emmène dans un basso (petit logement typique napolitain donnant sur le niveau) dans la cave duquel est visible une petite partie de l'ancien amphithéâtre romain. Là aussi découvrir que derrière cette porte où nous sommes passés plusieurs fois se cache une cave renfermant des restes archéologiques...Naples est plein de surprises ! Après ces découvertes, nous nous offrons une pause au Grand Caffé de Napoli. Là le problème prend la forme d'une nuée de pigeons. À chaque reste ou verre même vide laissé sur une table, une nuée de pigeons arrive, emportant tout sur son passage. On a connu plus sympa... Ensuite direction une pizzeria (à deux pas du bar Nilo recommandé par le Routard) où un autel rassemble divers objets dont un cheveu de Maradona précieusement mis en valeur. Pizza moyenne. Balade digestive pour rentrer au B&B.

Vendredi 16 août Journée de transition vers la côte Amalfitaine. Après avoir fait nos sacs et petit-déjeuné, nous filons à Garibaldi prendre le circumvesuviana pour Sorrento. À quelques pas de la gare, perché sur la falaise se trouve le Grand Hotel Europa Palace où nous séjournerons 4 nuits. Arrivés sur place, nous ne sommes pas déçus du cadre. Somptueux bâtiments, vue sur la baie de Naples, piscine et mer en contre bas accessibles par ascenseur, c'est parti pour les 4 derniers jours de vacances à 2 avant l'arrivée de Jacquot début décembre. On en profite ! Déjeuner Piazza Tasso au Syracuse, sieste, piscine, séance bronzage, mer, lecture, spremuta orange/citron, ... Bref repos. Fin de soirée dans le vieux Sorrento où nous dinons au Inn Buffalito (Vicomte I Fuoro, 21), très bon, service très agréable et très efficace puis parcourons les rues commerçantes / souvenirs.

Samedi 17 août Journée farniente. Piscine, déjeuner au resto de l'hôtel, mer, baignade, bronzette puis promenade au long des lieux d'intérêt de Sorrente, dîner au restaurant Da Gigino, balade vers le port puis glace en guise de dessert.

Dimanche 18 août Direction Capri ! On descend au port avec l'ascenseur, au passage on découvre la plage publique minuscule et déjà bondée ainsi que les petites plages (pontons en réalité) privées et là on se dit qu'à Sorrento, avoir un hôtel sans accès plage est nettement moins confortable. Tickets achetés, nous embarquons pour 20min de traversée. Arrivée à Marina Grande sur l'île de Capri, il y a un monde fou. Nous nous échappons pour Capri-ville via le bus (moins fréquent que le funiculaire mais plus pratique et légèrement moins cher - 1,50€ contre 1,80€ ). Arrivés à Capri, même constat, les ruelles grouillent de mini-bus, taxi locaux (cabriolet mais un toit textile pour protéger du soleil), de touristes, ... On file pour Anacapri en bus. Enfin un peu de calme. La ville est même très calme et nous profitons pour découvrir les sentes et ruelles moins larges qu'une voiture. De fil en aiguille, nous nous arrêtons déjeuner derrière l'église Sainte Sophie. Nous prenons ensuite un bus pour le phare (faro) de la pointe Carena. Le coin est idyllique. Possibilité de se baigner en contre bas dans la crique, panoramas carte-postales. On en profite. Retour sur Anacapri puis directement Marina (Capri est vraiment plein à craquer). Finalement nous prenons le bateau qui nous ramène à Sorrento. De retour à l'hôtel nous récupérons notre nouvelle chambre (la précédente étant remplie de fourmis). Nous voilà surclassés avec petit salon et vue sur la mer. Baignade en mer puis dîner au Fenice. Adresse du Routard décevante.

Lundi 19 août Au programme, traversée en bateau de Sorrento à Amalfi en passant devant Positano pour la photo. Visite de Amalfi, bus pour Ravello et visite. Retour en bus Ravello - Amalfi puis Amalfi - Sorrento. Ça c'est sur le papier. Sauf qu'au petit-déjeuner Ruth ne se sent pas bien. Après une bonne sieste tout est rentré dans l'ordre. Plan B activé pour la journée. Mer, bronzette, déjeuner au centre de Sorrento au Aurora Light (plutôt bon mais plutôt cher vu la quantité). Puis re-mer, re-bronzette, quelques longueurs, ... Bref on emmagasine de l'énergie pour les prochains mois à défaut d'emmagasiner des photos dans l'appareil. Pour dîner, direction le restaurant Villa Rubinacci. Bon et dans des prix équivalent aux autres restos testés.

Mardi 20 août Dernière journée. Dernière occasion pour farniente, peaufiner notre bronzage, puis viens le temps de faire les bagages et rendre la chambre. Notre train étant en fin de journée, nous retournons à la mer nous baigner et profiter des rayons de soleil depuis le ponton. Déjeuner sur place. Avant de partir, l'hotel nous met à disposition une chambre de courtoisie pour pouvoir nous doucher et nous changer. Direction ensuite la gare de Sorrento pour y prendre le Circumvesuviana pour Naples puis un TGV pour Milan. Finito !

Vous pouvez retrouver quelques photos sur notre blog : La dolce vita - Naples et la cote Amalfitaine
Mes étapes entre San Francisco et Los Angeles via la côte pacifique English translation pending
by Sylvain42 · 2012-01-30 · 7 replies
Bonjour à tous,

mes étapes entre San Francisco et Los Angeles via la Pacific Coast 1 sont-elles bonnes? Indiquez moi votre avis et/ou modifications à apporter.

- à J1: départ midi pour monterey (3h de route), à l'arrivée visite monterey (wharf), promenade Ocean view blvd et la 17 miles drives. Nuit au Howard Johnson Express Monterey - à J2: départ de monterey pour Carmel (Carmel Beach, horloge rolex, peut-être Mission San Carlos Borromeo), puis Point Lobos State Reserve, Bixby Creek Bridge, Phare de Point Sur, Andrew Molera State Park, Pfeiffer Big Sur State Park, Pfeiffer Beach, Julia Pfeiffer Burns State Park, Eléphants de mer sur plage de Piedras Blancas. Mais où dormir? J'hésite entre San Luis Obispo, Santa Maria ou Buellton. Votre avis? - à J3: visite de Solvang, de Santa Barbara (avec State Street, Le port, la plage, le wharf, Mission de Santa Barbara, El Presidio Santa Barbara et County Courthouse), Malibu, Santa Monica, Venice beach. Nuit au motel 6 hollywood. - à J4: suite visite Los angeles...

merci pour toutes vos réponses.
Arrêt entre Las Vegas et la côte du Pacifique? English translation pending
by Authiebaut · 2012-01-11 · 15 replies
Bonjour à tous, J'ai besoin d'un coup de pouce ou d'une idée afin de finaliser mon trajet dans l'ouest américain. Je plante le décor: nous avons pris un billet AR Paris Las vegas (via londres avec Virgin Atlantic). Je sais que ce n'est pas le top du billet et qu'arriver à SF (par ex) et repartir d'une autre ville aurait été mieux, mais nous avons fait ce choix car nous partons en juillet et que le prix des billets cette année est effrayant!! De ce fait, nous avons volontairement fait une croix sur SF afin de ne pas charger le programme. En gros, nous arrivons à LV, nous partons vers le Grand Canyon et faison la boucle "traditionnelle" avec Monument valley, le Lac Powell et Bryce Canyon. Nous repassons de nouveau par Vegas. Pour ceux que cela effraie de nous voir repasser par Vegas, il faut savoir que nous y serons pour la 7ème fois et que nous aimons vraiment vraiment bcp, donc pas de souci, nous savons à quoi nous attendre. Là où je pêche, c'est l'endroit où je peux m'arrêter avant de rejoindre Santa Maria (un peu au dessus de Santa Barbara).Nous redescendrons ensuite sur Los Angeles. J'ai bien pensé à Bakersfield mais ville sans grand intérêt. Y a t il une étape dans le coin qui m'échappe? Nous n'avons qu'une nuit à passer entre LV et Santa Maria. Merci à ceux qui pourront m'apporter leur aide
Voyage routard aux Açores: où loger et quelles îles? English translation pending
by Rpmplc01 · 2010-04-15 · 9 replies
Cette année ce seras les Acores ! Nous souhaitons voyager à la routarde ! Qu'en pensez-vous ? Est t-il facile de se loger sans réserver trop longtemps à l'avance ? Nous recherchons des hotels pas cher ou " chez l'habitant " . Y'a t-il des iles qui ne méritent pas le détour ? Voili voila pour les premiers renseignements dont nous avons besoin.... Merci de vos réponses.
Rome et Vatican: les meilleurs points de vue? English translation pending
by Ellimac · 2008-09-28 · 8 replies
Bonjour, à votre avis quels sont les meilleurs points de vue pour admirer la ville éternelle ... Comment s'organisent les colines de la ville, pouvez-vous m'aider à les repérer sur un plan papier à plat, quels sont les accès pour monter au sommet ... et cela vaut-il le coup d'y aller.

Merci à tous ceux qui pourront m'éclairer, Bon WE
Aguas Calientes et le Machu Picchu English translation pending
by MoPriscilla · 2007-06-26 · 28 replies
Bonjour tout le monde!

Depuis 2-3 semaine j'ai des opinions partagées sur ce que moi et mes amis devrions faire pour visiter ce site à côté duquel nous ne pouvons nous permettre de passer sans visiter. En lisant des tesxtes de d'autres gens sur le forum j'ai découvert une route que l'on peut faire à pied et en autobus pour se rendre a Aguas Calientes et y dormir.. j'ai vu 2 personnes qui l'ont fait a date, y en a t il d'autres? Suite a un article paru dans un journal de chez moi j'ai aussi vu qu'il était très difficile et dispendieux de trouver du logement a Aguas calientes! Évddement ca reviendrais quand meme moins cher que de prendre le train mais je me demandais si quelqu'un aurait des suggestions d'un Hostel ou nous pourrions dormir? (Nous sommes 4) J'ai un peu moins de soucis car nous serons là durant le mois de mai alors je crois que nous sommes pas encore dans la saison touristique.. pour ce qui est du prix de la visite combien faut il prévoir? N'importe quelle information serait grandement appréciée :) Merci Priscilla
Climat à Holguin/Cayo Coco en juin English translation pending
by Geminigemini · 2014-06-13 · 11 replies
Bonjour, quelquun est alle a holguin ou cayo coco en mi juillet? Jaimerai connaitre la temperature svp..on fit dans les site chaleur intense, pluie et ouragan...comment dois je prendre cela
Hôtel Media Luna et Henry Morgan à Roatan English translation pending
by Majo040 · 2013-02-16 · 24 replies
Bonjour je comptes aller a roatan Mais j hesite entre media luna et Henry Morgan. Pour le media c est surtout pour la nourriture qui m'inquiete ..pas que nous sommes difficile Mais juste entre les heures de repas si a quelque chose a se mettre sous la dent ainsi que savoir si centre de plongee est ok... Merci
Arriver à Aguas Calientes depuis Cuzco: possibilités, timing et prix en 2012? English translation pending
by Mastos · 2012-09-25 · 16 replies
Bonjour,

Sujet maintes fois évoqué mais après bon nombre de recherches j'ai essayé de compiler les infos et les soumets pour avis/correction/mise à jour.

Solution la moins casse tête: le train au départ de Cusco (Porray à 30 min de Cuzco), compter 3h30 et minimum 70$ ou au départ d'Ollantaytambo (à 1h30 de Cusco), compter 1h30 de trajet et minimum 40$ (aller simple, par personne).

Pour voyager moins cher, il faut enchainer les tronçons suivants: - Cusco à Santa Maria (en bus, 5 à 7h de trajet) - Santa Maria à Santa Teresa (en colectivo, 2h de trajet) - Santa Teresa à Hidroelectrica (taxi, 15 minutes) - Hidroelectrica à Aguas Calientes en train (45 minutes, 12 à 18 $) (ces 2 derniers tronçons pouvant s'envisager à pied)

Est-ce que pour le parcours en 4 tronçons, on pourrait confirmer la durée, et ajouter les prix récents ?

Si d'autres options sont proposées, merci d'indiquer timing et prix 🙂
Deux trois semaines à Cuba: étapes entre Vinales et Trinidad, météo en décembre, vol? English translation pending
by Pagalu · 2011-07-13 · 4 replies
Bonjour à tous, nous préparons un circuit libre pour 2/3 semaines en Décembre à Cuba, voilà ce qui nous tente: La Havane, Vinales, descente sur Trinidad et qqs jours dans un Cayo pour finir. J'aimerais qqs tuyaux sur des questions précises.

1) Quels étapes entre Vinales et Trinidad à faire en 4/5 jours environ, avec du côtier

2) La météo en Décembre peut être défavorable, et il semble que les alizés de nord-est soufflent. Y-a-t-il des côtes plus exposées aux vagues, pour bien choisir le Cayo où se poser quelques jours (à priori Cayo Coco ou Guillermo si pas trop exposés)?

3) Comment s'y prendre: résever un vol sec (Air France?), les hôtels arrivée/départ et la voiture de location avant de partir ou tenter de prévoir plus, en particulier les casa particular?

Merci d'avance , Yves
Hôtel pour relaxer et plongée sous-marine à Cuba? English translation pending
by Danyt · 2009-08-18 · 10 replies
On est un couple dans la trentaine qui recherche un tout inclus a Cuba pour des vacances de relaxation. On recherche un coin pas pour faire la fête a tout les soirs mais plutôt un endroit ou la plage est belle pour promenades, baignade, ou tu mange bien avec bon resto a la carte. On recherche aussi un endroit ou on pourrais faire de la plongée en apnée snas utilisée une excursion et ou la plongé sous-marine est belle. Bref on a été l'hiver passé a Akumal dans la riviera maya et on a adoré mais on voudrais essayer cette hiver un autre endroit. J'aimerais avoir les commentaires de gens qui ont été a Cuba pour les mêmes raisons que nous.

Merci
Que faire en deux jours et demi à Venise? English translation pending
by Petitbanjo · 2008-11-22 · 18 replies
On part à Venise le weekend du 12 décembre. Que nous conseillez-vous comme visites ? quartiers ? sachant qu'on n'est pas très musée et église... bon OK on visitera le palais des Doges et l'église San Marco mais bon... je n'arrive pas trop à voir les distances à pied... entre par exemple le quartier San Marco et le quartier du Ghetto, on met combien de temps ? combien de temps pour visiter justement le ghetto ? pour faire le grand canal en vaporetto ? est-ce qu'on aura le temps d'aller à Burano et Murano ? et si vous aviez à choisir entre l'un ou l'autre île ? sachant qu'il fera nuit à 17h, que vaut-il mieux voir le jour et mieux voir la nuit ? et si vous avez des adresses de bons petits restos pas trop chers... merci d'avance !
Retour en Amérique Centrale: Guatemala et Honduras English translation pending
by Vaikeaiti · 2020-01-15 · 14 replies
INTRO

Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.

Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.

Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.

UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.

La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.

UN PEU D'HISTOIRE

Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !

Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.

C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.

ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !

LE HONDURAS UN PAYS METISSE

90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.

DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.

ARGENT

La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.

ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.

DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.

NOTRE PERIPLE

Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.

Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.

1er jour, mercredi 15 janvier

Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.



Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin



Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin

2ème jour : jeudi 16 janvier

Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce

R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !

Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.







Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.



Hôtel Tortugal

Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...

3 ème jour : vendredi 17 janvier

Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras

Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.

Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.

Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.











On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.

L'un des lavoirs publics municipaux









Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.

Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.

4ème jour : samedi 18 janvier

Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula

Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.

Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.







Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.

Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.

Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Bonnes adresses Havane et Guanabo English translation pending
by Axc · 2015-08-09 · 14 replies
bonjour les pros de Cuba😉

je pars a la dernière minute pour Cuba ( départ le 17 aout) , cette fois sans réservations d'hôtels et besoin de quelques conseils:

1-j arrive Varadero en soirée et dois me rendre a Havane, donc le seul moyen est par taxi car aucun bus.. je peux avoir un transfert pour la havane avec le grossite pour $45 ( j ai acheter seulment l'avion).. est-ce ma meilleur option ?

2- Quartier Vedado: je pense prendre la première nuit a l hotel St-John ou hotel vedato.. d apres les reviews.. pas tres hot..mais je prendrai une casa dans le quartier.. j aimerais être dans le coin de l'hôtel National afin d'être près de l'animation, sans devoir prendre le taxi. est-ce une section sécuritaire dans Vedado?

3- Suggestions de casa dans ce coin SVP ??

4- ensuite, je pars avec un ami qui me rejoint, vers Guanabo. Nous espérons trouver une maison 2 chambre, beau, bon pas cher...vous avez des bonnes adresses ?

5- j aimerais savoir si je peux acheter une carte SIM avec voix-données sur place et combien ? Mes recherches sur le web donne de l'info contradictoire. Mon téléphone nexus est déverrouillé.

merci
Où aller pour avoir une belle plage et de la bonne bouffe pas chère à Cuba? English translation pending
by Macocott · 2010-10-10 · 39 replies
Bonjour

Je prévois partir d'ici la fin octobre avec une amie pour Cuba, très petit budget, on veut surtout profiter d'une belle plage , et que la bouffe soit correcte, avez vous des hotels tout-compris à me conseiller, j'ai pas le budget pour un 5 étoiles

Merci
Séjour à Cuba: bien comprendre la devise CUC et le peso? English translation pending
by Mrcleans · 2008-04-15 · 11 replies
🙂🙂Bonjour c est ma premiere experience pour allé a cuba et j ai un peu de misere a comprendre la devise

pour quoi deux??

j ai vue de l argent en cuc et l autre en pesos??

je veux allé a varadero ou cayo coco et la havane

pesos dans un coin de pays et cuc dans un autre?

pouvez vous m expliquez svp?

exemple je voudrais voir les dauphins 89cuc = 97 dollars canadiens seadoo 39 cuc =42 dollars canadiens

excursions havave 85 cuc= 93 dollars canadiens mais en pesos??

enfin merci a l avance

mrcleans
Lieux sympas en Italie du Nord (avec nos trois bambins, 10 ans, 6 ans et 2 ans) English translation pending
by Cynthiacc27 · 2020-01-28 · 15 replies
Bonjour tous les monde

Nous pensons effectuer un road trip en août avec nos trois bambins, 10 ans, 6 ans et 2 ans.

Notre objectif est d'aller jusqu'à Venise (trajet en voiture) en passant par l’Italie du Nord. Nous pensons faire plusieurs étapes.

Pouvez vous nous conseiller des lieux à ne pas manquer pour agrémenter notre route? des lieux ou dormir?

Merci beaucoup pour toutes vos belles idées

🙂🙂🙂

bisous bisous et voyagez bien!!!
Hôtel à Cuba avec belle grande plage, bon rapport qualité-prix et bonne bouffe English translation pending
by Girlfriend · 2011-01-15 · 18 replies
bonjour, Je recherche un endroit à Cuba, très belle grande plage, hôtel qualité-prix et bonne bouffe, C'est peut-être trop demandé mais..... Nous sommes jamais allés à Cuba et voulons connaître cette grande île pour les plages. Prévoyons y aller pour avril prochain. Merci à l'avance de vos réponses.
Route 40 de El Calafate à La Quiaca en un mois et demi à deux mois en voiture de location? English translation pending
by Jacquou226 · 2010-09-04 · 3 replies
bonjour. j'envisage de me rendre en amérique du sud pour la première fois l'année prochaine et je suis un peu perdu dans toutes ces discussions sur la route 40. en fait j'aimerai être renseigné sur 4 points: - 1- est il possible de faire la route 40 de EL CALAFATE à LA QUIACA en 1mois et demi à 2 mois? - 2- quelle est la meilleure époque de l'année pour effectuer ce périple? - 3- est il raisonnable en choisissant bien l'époque de faire cela dans une voiture de location type RENAULT CLIO?-sinon quel type de voiture de location bon marché me conseilleriez vous? - 4- exist'il des cartes routières montrant les tronçons de piste et les tronçons en meilleur état? ( asphalte ou route blanche- piste- de qualité pas trop mauvaise.)

question subsidiaire!?... serait il éventuellement intéressant de se rendre de buenos-aires à EL CALAFATE en voiture? le paysage en vaut il la peine?. les routes sont elles bonnes? merci à tous ceux qui ont eu la patience de lire mon message jusqu'au bout...
Voir des dauphins, requins ou raies à partir de l'hôtel Gran Club Santa Lucia, Cuba English translation pending
by Fransue · 2008-11-15 · 7 replies
Par curiosité, y-a-t-il quelqu'un qui a déjà vu soit des dauphins, requins ou raies à partir de la plage à Santa Lucia, Cuba, plus préciséement devant le gran Club?
Avis sur itinéraire dans le Sud-Ouest de la France, Espagne et Portugal English translation pending
by Beaumarchais · 2006-03-08 · 3 replies
Bonjour,

Je planifie un voyage en France au SUd-Ouest (Dordogne, Périgord, Aquitaine, Pyrénées), en Espagne et au Portugal en mai-juin prochain. J'aimerais connaître les "must" des autres voyageurs de ces régions. Si vous avez des suggestions de villes, villages, endroits, montagnes, trucs à voir, à découvrir, bien merci de m'en faire part :-)

Itinéraire jusqu'à présent : arrivé à Toulouse, faire la Dordogne et le Périgord, St-Émilion, Bordeaux, Pilat, Midi d'Ossau, San Sebastian, Madrid, Porto, Douro, Sintra, Lisbone, Lagos, Toledo, Barcelone, Banyul, Mont Louis, Foix, Carcassonne, Toulouse)

Autres suggestions ??

Merci beaucoup,

Martin
Choix région/ville d'Italie pour 15 jours pour farniente et visites English translation pending
by Jororemy · 2020-01-05 · 4 replies
Bonjour,

Notre premier voyage en Italie était pour visiter la Toscane (Florence, Pise, Sienne, Marina di Pietrasanta, etc..).

Pour notre second voyage, on souhaite un peu plus de repos donc disons moitié farniente, moitié visites.

Nous souhaiterions un ville balnéaire ou nous pourrions rayonner en voiture pour faire quelques visites mais évidement la question est laquelle?

Nous ne souhaitons pas séjourner dans les iles comme La Sardaigne ou Capri . Il y a des régions comme la côte Amalfitaine ou Les Pouilles qui semblent top.

Pour les Cinq Terres on s’interroge car nous souhaitons que cela soit tout de même des vacances reposantes!

Voila nous sommes preneur de toutes infos qui nous aiderons a faire notre choix.

Merci d'avance
Peut-on apporter des aliments à Cuba? English translation pending
by Giljas2 · 2010-03-25 · 4 replies
Bonjour!

Nous serons à cayo santa maria pour pâques et je me demandais si on peut apporter un lapin en chocolat ou brochette de bonbons au gens là-bas???

est-ce permis?

merci à l'avance

jacynthe
Notaire non disponible pour mariage légal à Cuba English translation pending
by Nickthevoice · 2013-09-11 · 5 replies
Bonjour!

Nous avons choisi un hôtel de Cayo santa Maria à Cuba et fixer une date pour le mariage.

Le problème est que finalement le notaire n'est pas disponible, alors j'aimerais savoir s'il y a une solution à notre problème?

Est-ce possible d'avoir tout les papiers d'avance sans la présence du notaire, ou autres solutions SVP ?

MERCI :)

Nick
Hôtel avec une belle grande plage à Cuba English translation pending
by 2MOM · 2008-09-18 · 10 replies
Je recherche de belle grande plage et l'eau comme cayo largo et santa maria, pas besoin d'un 5 étoiles, sa doit être propre et une bonne nouriture. Merci pour l'information et vôtre expérience.
Hôtel Blau Club Arenal English translation pending
by Marcalain1 · 2007-11-03 · 2 replies
Salut

Le 24 novembre je pars pour deux semaines à Santa Maria del Mar et je m'installerai au Blau Club Arenal. Y a t'il quelqu'un qui y est allé dernièrement. Voici mes questions:

Les travaux sont ils terminés. Comment est l'hôtel. (propreté, chambres, service, piscine, etc...) Comment est la nourriture. La plage est-elle belle. Y a t'il des problêmes pour avoir des places dans la navette qui nous amène à la Havane. Y a t'il possibilité de faire des excursions à partir de Santa Maria del Mar. Est-il excact que c'est un hôtel gay friendly.

Merci de répondre à mes interrogations.

Marc Alain
Hôtel Melia Las Dunas: chambre régulière ou supérieure? English translation pending
by Tripperjeff · 2009-01-25 · 4 replies
Bonjour, J'ai l'intention d'aller au Melia Las Dunas (à Santa Maria) en février et j'aimerais savoir si cela vaut la peine de payer 100$ de plus pour avoir accès à une chambre supérieure au lieu d'une chambre régulière?

Quels sont les avantages d'une chambre supérieure?

Merci
Eurostars Hotels English translation pending
by ChaMa · 2013-07-29 · 13 replies
bonjour, Quelle compagnie (Transat, Nolitours...) vendra le nouvel hotel Eurostars Cayo Santa Maria en novembre prochain? bonne journée
Hôtel Tryp Cayo Coco en octobre English translation pending
by Tsaiveudire · 2012-07-10 · 1 reply
Mon amoureux et une amie, on s'envole pour le tryp Cayo coco, le 20 octobre prochain, on aimerait connaître les Hit! et les flop! de cette hôtel! Nous aimerions aussi savoir le prix raisonnable pour une semaine là bas... Y reste encore beaucoup de jour, mais nous avons déjà très hâte... Je connais Cuba (une fois à Holguin, une fois à Varadéro) donc... on attend vos commentaires :)

Merci là !

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