Results for "Vianden+|+9+>+219"
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Budget très serré maintenu en Inde du Sud English translation pending
Bonjour,
après 1mois dans l'inde du sud nous avons reussi a tenir un budget très serre a 2. 390e avec des chambre double.
Si vous avez besoin d adresse hesite pas.
Actuellement au Sri lanka pour 1 mois.
Blog http://spvoyage.tiphon.fr
Si vous avez besoin d adresse hesite pas.
Actuellement au Sri lanka pour 1 mois.
Blog http://spvoyage.tiphon.fr
Croisière sur le Norwegian Epic au départ de Barcelone en décembre 2015 English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Nous avons réservé notre première croisière chez NCL sur le Norwegian Epic au départ de Barcelone le 9 décembre prochain.
J'ai "fouillé" le forum et je trouve peu de renseignements pour répondre à mes interrogations.
Je me permets donc de faire appel à vos expériences.
J'ai 2 questions:
-nous pensons nous rendre à Barcelone en voiture pour plus de commodités. Il faudra donc envisager le parking pour une durée de 11 jours. Je ne trouve que le Valetparking de cité sur ce forum. Ils offrent 3 types de prestations.
Peut-on m'en parler et éventuellement m'indiquer s'il y a d'autres solutions envisageables pour le stationnement.
-bien sûr nous découvrirons ce nouveau style de croisière. J'ai pu lire certains récits et ma deuxième question concernera les spectacles. Faut-il les réserver pour y assister? Si oui, où et comment.
D'avance merci pour tous les renseignements que vous pourrez nous fournir.
Bonne journée à vous tous et au plaisir de vous lire.
Botswanamakwa: de la quadrature de la diagonale du fou English translation pending
Ce voyage qui suit une vaste diagonale allant grosso modo du parc Chobe aux parcs du Namakwa trouve son origine dans une discussion entre 2 fort rhumeurs célèbres hélas aujourd'hui disparus, l'abus de rhum sans doute...
Ah ! Attendez, on me signale dans mon oreillette qu'ils seraient toujours vivants, ce qui, vous en conviendrez, est tout de même assez exceptionnel !
Ha ! Ha !
Par respect pour leur famille je tairai les pseudo de Max68 et de Voyajou.-
-
FAT BASTARD
-
(certaines photos, surtout parmi celles prises à Soweto, ne sont pas de moi, elles sont choisies au hasard du net en fonction de leur ressemblance avec ce que j'avais moi même vu)
-
Et c'est donc par un beau matin du mois d'Août que je débarquais à l'aéroport Tambo international de Johannesburg, précédé par ma troupe de femelles, poussant pour elles un caddie surchargé et la tête pleine de rêves du voyage à venir.
Les formalités de passage de la petite dernière n'ont posé aucun problème, les certificats de naissance dûment traduits et estampillés par traducteur agréé sont acceptés : nous rejoignons le grand hall de l'aéroport et retrouvons notre loueur au bureau des informations.
(pour ceux qui veulent savoir la vérité sur Southafrica4x4 c'est là, pour les autres qui veulent rester aveugles, lisez ci dessous)
"Ce bon vieux Carel ! Comment vas-tu old fellow !" " I'm fine, thank you Erwan ! allons découvrir ton magnifique 4x4 sur le parking !" - "Ah mais non...ça ne va pas du tout...mais alors pas du tout" Carel qui a la particularité d'être non seulement gras mais en plus visqueux, transpire abondamment et diffuse une odeur suave de vieille soupe alentours. "mais, je, enfin, c'est bien un defender puma 110 que tu as commandé ?" "Oui" "Avec 2 tentes de toit, matériel de camping, roue de secours additionnelle, téléphone satellite et tout et tout ?" "Oui" "so what ?" éructe -il son haleine fétide in my general direction. "Alors IL EST BLANC CASSE TON 4x4 !!! j'avais demandé BLEU MARINE, comme feu Voyajou !" (oui : à l'époque, j'ignorais qu'il fût encore de notre monde...) Les genoux cagneux de l'infâme s'entrechoquent évoquant curieusement l'Espagne. "Oh my god ! Oh my god ! Je ne savais pas que c'était si important ! Je n'ai plus de Puma bleu, je suis perdu, je vais être obligé de faire sepuku là, ici tout de suite..." "Bon...n'en venons pas à des extrémités aussi euh...extrêmes, tu n'es ni japonais, ni samouraï, une pendaison bien classique m'aurait tout aussi bien convenu, mais nous n'avons ni arbre, ni corde, ni katana. Pourtant, je ne peux pas accepter un defender blanc, c'est trop la honte, donc, soit tu m'en trouves un bleu, soit n'importe quoi d'autre pourvu que ce soit mieux...en attendant tu me loges bien sûr." "Of course of course" - Nous déposons nos sacs au Mapunbugwe hôtel au centre de Joburg. Hôtel pas terrible, les chambres sont grandes et propres, mais la peinture jaunasse les rend glauques et surtout, elles sont très mal chauffées. les couloirs sont limite stressants. Par contre le restau n'est pas mal du tout et le personnel est sympathique et prévenant. Nous décidons d'occuper l'après midi en faisant le fameux bike tour de Soweto, Je demande à la réception de me passer Lebo's back packer et nous prenons rendez vous pour un tour de 4h. Je rappelle l'ignoble juste avant le début du tour pour lui signifier que nous ne serons pas rentrés avant 17 h. "Oui Maîîîître, merci maîîîître , je vous verrai demain à 11 h maîîîître" "Soit, va en paix" Nous rejoignons Soweto en taxi. L'endroit est situé proche de terrains vagues, le voisinage n'est donc pas envahissant, la voie ferrée passe tout près.


Nous nous joignons à un groupe d'anglo australiens qui font le même tour que nous. Les vélos sont déglingués, mais en état de marche, il suffit de choisir ceux qui n'ont pas de roue à plat. Les mécanos gagneraient sans doute à graisser les chaines et les dérailleurs, il y aurait sans doute moins de casse ? C'est peut-être pour maintenir l'emploi que ce défaut criant de maintenance est perpétué : un mécano personnel va nous suivre pendant tout le périple. Notre groupe de blancs casqués, pédalant furieusement à le queue leu leu fait tâche, difficile de passer inaperçu, un des australiens a même eu l'idée saugrenue d'enfiler sa tenue safari kaki du plus mauvais goût...mais n'ergotons pas sur les goûts et les couleurs, c'est juste que...bon...
(les 2 photos ci dessus ne sont pas de moi)
Donc, on nous voit, on nous remarque et on nous le fait savoir "M'lophi ! M'lophi !" nous apostrophent les gamins en tendant des mains que nous nous faisons un devoir de checker l'une après l'autre au risque de nous péter la gueule.
On rigole, on nous interpelle, on nous désigne, on nous salue, on nous demande du boulot, mais on ne nous menace jamais.
Pourtant, il y a de la viande saoule à Soweto en ce dimanche qui décline, ça titube pas mal et certains regards sont franchement dans le vague, mais nous passons sans doute trop vite pour que toutes les connections se fassent dans ces cerveaux embrumés.
Nous goûterons la" bière" locale (rien à voir avec de la bière),
(les 3 photos suivantes ne sont pas de moi)


nous visiterons les quartiers pauvres, classe moyenne et classe aisée qui se cotoient.
-
Nous passons près de chez Mandela et nous arrêtons dans un petit marché où divers exposants vendent des productions locales, surtout des vêtements de créateurs locaux, un peu d'artisanat de déco.
Je suis surpris de constater la frilosité de nos camarades anglo saxons qui restent près de notre guide qui nous a pourtant laissé quartier libre et donné rendez vous dans 20 mn, l'endroit est plutôt hype et inspire confiance, un petit groupe joue du reggae, il y a des marchands de saucisse : c'est la fête du Dimanche.
Nous finissons par le mémorial Hector Pieterson mort le 16 juin 76 lors du massacre perpétué par la police à l'encontre d'une manifestation pacifique d'étudiants qui protestaient contre l'enseignement obligatoire en africaner.

Cette balade vaut le coup, allez-y et n'hésitez pas à prendre la journée complète.
-
Le lendemain, la pustule est là, suante et malodorante comme à l'accoutumée.
"Toujours rien Maîîîîître, mais je vais tenter de joindre les autres loueurs pour voir s'ils en ont un bleu et..."
"Il suffit manant ! Tu as eu tout le temps nécessaire pour ce faire! Je m'en vais quitter ce lieu en une calèche digne de mon rang : à savoir un Discovery 4 V6 TDI loué chez SMH, je te donne deux jours pour trouver ce que je t'ai ordonné, quand tu l'as, tu me le fais porter à Maun en Botswana, si tu ne le trouves point, tu seras 1000 fois maudit, la peste étouffera ta progéniture et la lèpre te rongera lentement, ton nez tombera et tu seras encore plus laid que maintenant...si possible..."
"Maiiiiiiiis Maîîîîîîître je je..."
"Il suffit : j'ai dit et il en sera ainsi !"
La larve s'en va penaude, nous rejoignons Jakes de SMH pour prendre livraison du carrosse.
-
Ah oui, 2400 rd par jour, tout de même... 😮
Bon, en principe c'est le bubon qui paie, alors allons y ha ! ha !
Et on y va ! (ha, ha...😕)
-
Sauf que on part un peu tard , à 16 h 30, nous roulons sur la M1 de sinistre réputation : la consigne est claire, si quelqu'un vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas, si quelqu'un est mourant ensanglanté éviscéré membre amputé au bord de la route, vous ne vous arrêtez pas (éventuellement, vous pouvez rouler dessus pour l'achever mais en faisant attention de ne pas abîmer la voiture), si une voiture avec gyrophare vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas : vous conduisez jusqu'au prochain poste de police et vous vous arrêtez seulement là...
Diable !
-
C'est un peu excessif tout de même cette histoire de blessé...
-
Nous roulons sur la M1, guettant les gyrophares, (nous en verrons bien 2 ou 3 mais ils ne tenteront pas de nous intercepter) et redoutant de tomber sur un blessé en bord de route (ça risquait de me faire mal au serment d'Hippocrate cette histoire là...).
Bientôt, le crépuscule, je cherche sur la manette à gauche du volant à allumer mes codes, pas moyen, il y a bien le clignotant, les pleins phares, mais pas de codes...ils doivent s'allumer tout seuls.
La nuit tombe, il y a bien un éclairage à l'avant, mais il est assez lamentable, j'ai bien peur que ce ne soient que les LED, Sabine cherche dans le manuel (RTFM comme on dit...), mais c'est une photocopie en noir et blanc sur laquelle les photos sont mal passées).
Pour couronner le tout, pas de parking ! Il nous faudra rouler 15 km de plus en veilleuses avant d'en trouver un, ce n'est qu'une fois arrêté que je trouverai le bouton d'allumage des phares qui se trouve sur le tableau de bord, mais à droite...
Promis, la prochaine fois je regarde avant de démarrer...😊
Nous repartons non sans nous être sustentés dans l'abominable fast food qui a eu l'abominable idée de s'installer là, juste à l'abominable endroit où nous avons décidé de nous arrêter.
Oh que c'est vil !
Oh que c'est pas bon !
Mais oh que c'est pas cher...
Et puis, y'a des frites.
Bientôt l'ordinateur de bord nous recommande de sortir sur la R33 vers Modimolle, discipliné, j'obtempère. Je regrette un peu car la route est tout de même bien moins large, mais ceci dit, assez peu fréquentée et les camions ne sont pas difficile à doubler. pourtant, plus nous nous rapprochons de la frontière, plus ça devient désertique, de moins en moins de présence humaine et surtout, de plus en plus de bestioles en bord de route : de petites antilopes type steenbok, et bientôt des impalas et des koudous ! Nous sommes des stressés du koudous puisque le 4x4 qui nous était destiné aurait été détruit lors du contact avec un koudou ( lire la vérité sur la livraison du 4x4) , la fatigue aidant, les conversations s'en ressentent : "Gaffe! a koudou là!" "A koudou où?" "Bah là l'koudou, là agad' !" "Ah bah l'a pas vu l'koudou..." " Ah ben'aut'koudou là" "Où k'est l'koudou?" "Là ! 'Cor un aut'!" ... Fort heureusement nous approchons de Martin drift et ce dialogue lamentable va prendre fin, nous appelons le gérant du Bua nnete lodge, il va nous attendre au prochain carrefour, nous l'y rejoignons vers 23 h.
Gerald est une crème, il nous attendait la veille, j'avais adressé un mail, via safarinow puisqu'on ne peut pas régler en direct et que nous n'avons pas son adresse email, mais il ne l'a jamais reçu. Le personnel est donc venu la veille pour rien et il n'a pas réussi à les faire revenir aujourd'hui puisqu'il a été prévenu trop tard : il est désolé. Il nous montre l'accès aux cuisines nous donnant carte blanche, il suffit de se servir, bières sodas à volonté et bouffe autant que nous pourrons nous en préparer, ce soir comme demain matin. Gerald est large d'épaules et franchement bedonnant , son visage hâlé fait ressortir les yeux verts sous les cheveux bruns, un sourire permanent affiché et un bon gros rire qui ponctue chacune de ses sorties. Un garçon sympathique.
(photo internet)
Le lodge est vraiment bien et les photos exposées sur le site safarinow ne lui rendent pas justice, la chambre familiale est un petit chalet très lumineux, vaste avec une salle de bain très agréable, un très bon rapport qualité prix.
Le petit dej se fera entre nous à regarder les antilopes, les autruches et les pintades au point d'eau, à 8h, nous partons vers la frontière.
-
Un poste frontière, c'est un endroit qui en dit souvent long sur ce qui vous attend par la suite, état des locaux, complexité des procédures, froideur de l'accueil.
La sortie sud africaine passe sans problème, les papiers sont bien en règle pour notre mineure de fille, ceux de la voiture aussi.
Nous attaquons la partie botswanaise et tombons sur une douanière fort souriante, bien en chair, les cheveux défrisés et une large sourire aux dents éclatantes affiché en permanence.
Elle compulse nos passeports les uns après les autres, nous les rend avec une brochure magnifique du Botswana et conclut : " puis-je vous poser une question ? "
"oui, bien sûr"
"Pouvez vous me dire pourquoi les français sont toujours d'aussi beautifull people ?"...Là je suis un peu estomaqué...elle me drague ou quoi ?
Face à mon air ahuri qui lui permet sans doute aussi de constater que c'est un éclairage avantageux qui nous aura fait paraître si lumineux, elle éclate de rire et nous souhaite la bienvenue dans son pays.
Quelle belle entrée en matière ! 😎
Je passe au guichet suivant pour payer la taxe du véhicule, derrière la vitre s'abrite ma future victime : petite, sèche comme un coup de trique, les cheveux ramassés en un chignon trop strict, une proie facile... le regard lointain de l'aventurier aux joues creuses et un sourire énigmatique en coin je dépose sur le coin du guichet un " hello" suave et torride à la fois : elle va fondre, c'est sûr !
Délaissant le sourire, le hello et le regard de braise, elle attrape les papiers du véhicule, tamponne 2 ou 3 trucs et me tend un formulaire m'indiquant du doigt une suite de chiffre qui ne sont manifestement pas son numéro de téléphone mais bel et bien une somme à verser sans attendre.
Je paye : même pas un regard de la part de la goujate !
Je m'éloigne accablé par l'évidence, les "beautifull people" désignaient mon épouse et ma progéniture ! A la limite, je gâche un peu le tableau. Dévasté par cette révélation, je m'installe au volant, blessé mais digne...
"ben tu dis plus rien papa ?"
"TA GUEULE !"
-
Nous filons vers Serowe, pour détendre l'atmosphère, Fanny nous fait une analyse topographique succincte du pays : " c'est plat...mis à part les montagnes, c'est plat..."
Voilà qui résume assez bien le paysage...
-
Nous atteignons Serowe et entreprenons les premières courses, le supermarché est fort bien achalandé ainsi que le magasin d'alcool juste à la sortie, par contre, la station service n'a plus de diesel. nous en trouverons dans la station suivante.
Un homme nous aborde, il porte son âge comme un fardeau et nous demande dans quelle direction nous allons, je lui indique Maun et lui propose de le déposer s'il va dans cette direction, il va dans l'autre sens et nous demande si nous ne pourrions pas lui donner la somme nécessaire pour payer un automobiliste qui le conduirait à bon port.
Nous pourrions, mais ne donnons pas, il n'est pas fâché pour autant.
-
La route est définitivement plate, les paysages des pans apparaissent, déroulent leur tapis blanc où s'agitent de petites tornades de poussière, quelques ruminants errent ici et là, on se demande bien ce qu'ils espèrent trouver sur cette banquise salée et aride ?
Nous approchons de la Boteti puis la longeons sans la voir, un éléphant nous rappellera que l'eau n'est pas si loin, nous le saluons, normal : c'est le premier et lui promettons de revenir le voir, il nous salue de la trompe et retourne à son ouvrage de destruction.
Pauvre acacia, il a peut-être cru que notre présence allait lui permettre d'échapper à ce triste sort.
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De bourricot en troupeau de vache nous continuons de dérouler l'asphalte, de longues et interminables lignes droites agrémentées de bétail, parfois une autruche ou un chien qui se jette sous vos roues.
-
La nuit va bientôt tomber, nous arrivons dans les faubourgs de Maun, ça déambule dur sur le bord de la route, gens, chiens, vaches, cochons, bourricots.
Nous nous égarons un peu, ça m'apprendra à suivre T4A en ville, ça s'arrange en laissant le gps de la voiture faire le boulot, bientôt nous nous garons sur le parking défoncé de Okavongo River Lodge.
(Suite p 1 post 16)
Ah ! Attendez, on me signale dans mon oreillette qu'ils seraient toujours vivants, ce qui, vous en conviendrez, est tout de même assez exceptionnel !
Ha ! Ha !
Par respect pour leur famille je tairai les pseudo de Max68 et de Voyajou.-
-
FAT BASTARD
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(certaines photos, surtout parmi celles prises à Soweto, ne sont pas de moi, elles sont choisies au hasard du net en fonction de leur ressemblance avec ce que j'avais moi même vu)
-
Et c'est donc par un beau matin du mois d'Août que je débarquais à l'aéroport Tambo international de Johannesburg, précédé par ma troupe de femelles, poussant pour elles un caddie surchargé et la tête pleine de rêves du voyage à venir.
Les formalités de passage de la petite dernière n'ont posé aucun problème, les certificats de naissance dûment traduits et estampillés par traducteur agréé sont acceptés : nous rejoignons le grand hall de l'aéroport et retrouvons notre loueur au bureau des informations.
(pour ceux qui veulent savoir la vérité sur Southafrica4x4 c'est là, pour les autres qui veulent rester aveugles, lisez ci dessous)"Ce bon vieux Carel ! Comment vas-tu old fellow !" " I'm fine, thank you Erwan ! allons découvrir ton magnifique 4x4 sur le parking !" - "Ah mais non...ça ne va pas du tout...mais alors pas du tout" Carel qui a la particularité d'être non seulement gras mais en plus visqueux, transpire abondamment et diffuse une odeur suave de vieille soupe alentours. "mais, je, enfin, c'est bien un defender puma 110 que tu as commandé ?" "Oui" "Avec 2 tentes de toit, matériel de camping, roue de secours additionnelle, téléphone satellite et tout et tout ?" "Oui" "so what ?" éructe -il son haleine fétide in my general direction. "Alors IL EST BLANC CASSE TON 4x4 !!! j'avais demandé BLEU MARINE, comme feu Voyajou !" (oui : à l'époque, j'ignorais qu'il fût encore de notre monde...) Les genoux cagneux de l'infâme s'entrechoquent évoquant curieusement l'Espagne. "Oh my god ! Oh my god ! Je ne savais pas que c'était si important ! Je n'ai plus de Puma bleu, je suis perdu, je vais être obligé de faire sepuku là, ici tout de suite..." "Bon...n'en venons pas à des extrémités aussi euh...extrêmes, tu n'es ni japonais, ni samouraï, une pendaison bien classique m'aurait tout aussi bien convenu, mais nous n'avons ni arbre, ni corde, ni katana. Pourtant, je ne peux pas accepter un defender blanc, c'est trop la honte, donc, soit tu m'en trouves un bleu, soit n'importe quoi d'autre pourvu que ce soit mieux...en attendant tu me loges bien sûr." "Of course of course" - Nous déposons nos sacs au Mapunbugwe hôtel au centre de Joburg. Hôtel pas terrible, les chambres sont grandes et propres, mais la peinture jaunasse les rend glauques et surtout, elles sont très mal chauffées. les couloirs sont limite stressants. Par contre le restau n'est pas mal du tout et le personnel est sympathique et prévenant. Nous décidons d'occuper l'après midi en faisant le fameux bike tour de Soweto, Je demande à la réception de me passer Lebo's back packer et nous prenons rendez vous pour un tour de 4h. Je rappelle l'ignoble juste avant le début du tour pour lui signifier que nous ne serons pas rentrés avant 17 h. "Oui Maîîîître, merci maîîîître , je vous verrai demain à 11 h maîîîître" "Soit, va en paix" Nous rejoignons Soweto en taxi. L'endroit est situé proche de terrains vagues, le voisinage n'est donc pas envahissant, la voie ferrée passe tout près.


Nous nous joignons à un groupe d'anglo australiens qui font le même tour que nous. Les vélos sont déglingués, mais en état de marche, il suffit de choisir ceux qui n'ont pas de roue à plat. Les mécanos gagneraient sans doute à graisser les chaines et les dérailleurs, il y aurait sans doute moins de casse ? C'est peut-être pour maintenir l'emploi que ce défaut criant de maintenance est perpétué : un mécano personnel va nous suivre pendant tout le périple. Notre groupe de blancs casqués, pédalant furieusement à le queue leu leu fait tâche, difficile de passer inaperçu, un des australiens a même eu l'idée saugrenue d'enfiler sa tenue safari kaki du plus mauvais goût...mais n'ergotons pas sur les goûts et les couleurs, c'est juste que...bon...

(les 2 photos ci dessus ne sont pas de moi)
Donc, on nous voit, on nous remarque et on nous le fait savoir "M'lophi ! M'lophi !" nous apostrophent les gamins en tendant des mains que nous nous faisons un devoir de checker l'une après l'autre au risque de nous péter la gueule.
On rigole, on nous interpelle, on nous désigne, on nous salue, on nous demande du boulot, mais on ne nous menace jamais.
Pourtant, il y a de la viande saoule à Soweto en ce dimanche qui décline, ça titube pas mal et certains regards sont franchement dans le vague, mais nous passons sans doute trop vite pour que toutes les connections se fassent dans ces cerveaux embrumés.
Nous goûterons la" bière" locale (rien à voir avec de la bière),
(les 3 photos suivantes ne sont pas de moi)


nous visiterons les quartiers pauvres, classe moyenne et classe aisée qui se cotoient.
-
Nous passons près de chez Mandela et nous arrêtons dans un petit marché où divers exposants vendent des productions locales, surtout des vêtements de créateurs locaux, un peu d'artisanat de déco.
Je suis surpris de constater la frilosité de nos camarades anglo saxons qui restent près de notre guide qui nous a pourtant laissé quartier libre et donné rendez vous dans 20 mn, l'endroit est plutôt hype et inspire confiance, un petit groupe joue du reggae, il y a des marchands de saucisse : c'est la fête du Dimanche.
Nous finissons par le mémorial Hector Pieterson mort le 16 juin 76 lors du massacre perpétué par la police à l'encontre d'une manifestation pacifique d'étudiants qui protestaient contre l'enseignement obligatoire en africaner.

Cette balade vaut le coup, allez-y et n'hésitez pas à prendre la journée complète.
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Le lendemain, la pustule est là, suante et malodorante comme à l'accoutumée.
"Toujours rien Maîîîîître, mais je vais tenter de joindre les autres loueurs pour voir s'ils en ont un bleu et..."
"Il suffit manant ! Tu as eu tout le temps nécessaire pour ce faire! Je m'en vais quitter ce lieu en une calèche digne de mon rang : à savoir un Discovery 4 V6 TDI loué chez SMH, je te donne deux jours pour trouver ce que je t'ai ordonné, quand tu l'as, tu me le fais porter à Maun en Botswana, si tu ne le trouves point, tu seras 1000 fois maudit, la peste étouffera ta progéniture et la lèpre te rongera lentement, ton nez tombera et tu seras encore plus laid que maintenant...si possible..."
"Maiiiiiiiis Maîîîîîîître je je..."
"Il suffit : j'ai dit et il en sera ainsi !"
La larve s'en va penaude, nous rejoignons Jakes de SMH pour prendre livraison du carrosse.
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Ah oui, 2400 rd par jour, tout de même... 😮
Bon, en principe c'est le bubon qui paie, alors allons y ha ! ha !
Et on y va ! (ha, ha...😕)
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Sauf que on part un peu tard , à 16 h 30, nous roulons sur la M1 de sinistre réputation : la consigne est claire, si quelqu'un vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas, si quelqu'un est mourant ensanglanté éviscéré membre amputé au bord de la route, vous ne vous arrêtez pas (éventuellement, vous pouvez rouler dessus pour l'achever mais en faisant attention de ne pas abîmer la voiture), si une voiture avec gyrophare vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas : vous conduisez jusqu'au prochain poste de police et vous vous arrêtez seulement là...
Diable !
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C'est un peu excessif tout de même cette histoire de blessé...
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Nous roulons sur la M1, guettant les gyrophares, (nous en verrons bien 2 ou 3 mais ils ne tenteront pas de nous intercepter) et redoutant de tomber sur un blessé en bord de route (ça risquait de me faire mal au serment d'Hippocrate cette histoire là...).
Bientôt, le crépuscule, je cherche sur la manette à gauche du volant à allumer mes codes, pas moyen, il y a bien le clignotant, les pleins phares, mais pas de codes...ils doivent s'allumer tout seuls.
La nuit tombe, il y a bien un éclairage à l'avant, mais il est assez lamentable, j'ai bien peur que ce ne soient que les LED, Sabine cherche dans le manuel (RTFM comme on dit...), mais c'est une photocopie en noir et blanc sur laquelle les photos sont mal passées).
Pour couronner le tout, pas de parking ! Il nous faudra rouler 15 km de plus en veilleuses avant d'en trouver un, ce n'est qu'une fois arrêté que je trouverai le bouton d'allumage des phares qui se trouve sur le tableau de bord, mais à droite...
Promis, la prochaine fois je regarde avant de démarrer...😊
Nous repartons non sans nous être sustentés dans l'abominable fast food qui a eu l'abominable idée de s'installer là, juste à l'abominable endroit où nous avons décidé de nous arrêter.
Oh que c'est vil !
Oh que c'est pas bon !
Mais oh que c'est pas cher...
Et puis, y'a des frites.Bientôt l'ordinateur de bord nous recommande de sortir sur la R33 vers Modimolle, discipliné, j'obtempère. Je regrette un peu car la route est tout de même bien moins large, mais ceci dit, assez peu fréquentée et les camions ne sont pas difficile à doubler. pourtant, plus nous nous rapprochons de la frontière, plus ça devient désertique, de moins en moins de présence humaine et surtout, de plus en plus de bestioles en bord de route : de petites antilopes type steenbok, et bientôt des impalas et des koudous ! Nous sommes des stressés du koudous puisque le 4x4 qui nous était destiné aurait été détruit lors du contact avec un koudou ( lire la vérité sur la livraison du 4x4) , la fatigue aidant, les conversations s'en ressentent : "Gaffe! a koudou là!" "A koudou où?" "Bah là l'koudou, là agad' !" "Ah bah l'a pas vu l'koudou..." " Ah ben'aut'koudou là" "Où k'est l'koudou?" "Là ! 'Cor un aut'!" ... Fort heureusement nous approchons de Martin drift et ce dialogue lamentable va prendre fin, nous appelons le gérant du Bua nnete lodge, il va nous attendre au prochain carrefour, nous l'y rejoignons vers 23 h.
Gerald est une crème, il nous attendait la veille, j'avais adressé un mail, via safarinow puisqu'on ne peut pas régler en direct et que nous n'avons pas son adresse email, mais il ne l'a jamais reçu. Le personnel est donc venu la veille pour rien et il n'a pas réussi à les faire revenir aujourd'hui puisqu'il a été prévenu trop tard : il est désolé. Il nous montre l'accès aux cuisines nous donnant carte blanche, il suffit de se servir, bières sodas à volonté et bouffe autant que nous pourrons nous en préparer, ce soir comme demain matin. Gerald est large d'épaules et franchement bedonnant , son visage hâlé fait ressortir les yeux verts sous les cheveux bruns, un sourire permanent affiché et un bon gros rire qui ponctue chacune de ses sorties. Un garçon sympathique.
(photo internet)
Le lodge est vraiment bien et les photos exposées sur le site safarinow ne lui rendent pas justice, la chambre familiale est un petit chalet très lumineux, vaste avec une salle de bain très agréable, un très bon rapport qualité prix.
Le petit dej se fera entre nous à regarder les antilopes, les autruches et les pintades au point d'eau, à 8h, nous partons vers la frontière.
-
Un poste frontière, c'est un endroit qui en dit souvent long sur ce qui vous attend par la suite, état des locaux, complexité des procédures, froideur de l'accueil.
La sortie sud africaine passe sans problème, les papiers sont bien en règle pour notre mineure de fille, ceux de la voiture aussi.
Nous attaquons la partie botswanaise et tombons sur une douanière fort souriante, bien en chair, les cheveux défrisés et une large sourire aux dents éclatantes affiché en permanence.
Elle compulse nos passeports les uns après les autres, nous les rend avec une brochure magnifique du Botswana et conclut : " puis-je vous poser une question ? "
"oui, bien sûr"
"Pouvez vous me dire pourquoi les français sont toujours d'aussi beautifull people ?"...Là je suis un peu estomaqué...elle me drague ou quoi ?
Face à mon air ahuri qui lui permet sans doute aussi de constater que c'est un éclairage avantageux qui nous aura fait paraître si lumineux, elle éclate de rire et nous souhaite la bienvenue dans son pays.
Quelle belle entrée en matière ! 😎
Je passe au guichet suivant pour payer la taxe du véhicule, derrière la vitre s'abrite ma future victime : petite, sèche comme un coup de trique, les cheveux ramassés en un chignon trop strict, une proie facile... le regard lointain de l'aventurier aux joues creuses et un sourire énigmatique en coin je dépose sur le coin du guichet un " hello" suave et torride à la fois : elle va fondre, c'est sûr !
Délaissant le sourire, le hello et le regard de braise, elle attrape les papiers du véhicule, tamponne 2 ou 3 trucs et me tend un formulaire m'indiquant du doigt une suite de chiffre qui ne sont manifestement pas son numéro de téléphone mais bel et bien une somme à verser sans attendre.
Je paye : même pas un regard de la part de la goujate !
Je m'éloigne accablé par l'évidence, les "beautifull people" désignaient mon épouse et ma progéniture ! A la limite, je gâche un peu le tableau. Dévasté par cette révélation, je m'installe au volant, blessé mais digne...
"ben tu dis plus rien papa ?"
"TA GUEULE !"
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Nous filons vers Serowe, pour détendre l'atmosphère, Fanny nous fait une analyse topographique succincte du pays : " c'est plat...mis à part les montagnes, c'est plat..."
Voilà qui résume assez bien le paysage...
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Nous atteignons Serowe et entreprenons les premières courses, le supermarché est fort bien achalandé ainsi que le magasin d'alcool juste à la sortie, par contre, la station service n'a plus de diesel. nous en trouverons dans la station suivante.
Un homme nous aborde, il porte son âge comme un fardeau et nous demande dans quelle direction nous allons, je lui indique Maun et lui propose de le déposer s'il va dans cette direction, il va dans l'autre sens et nous demande si nous ne pourrions pas lui donner la somme nécessaire pour payer un automobiliste qui le conduirait à bon port.
Nous pourrions, mais ne donnons pas, il n'est pas fâché pour autant.
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La route est définitivement plate, les paysages des pans apparaissent, déroulent leur tapis blanc où s'agitent de petites tornades de poussière, quelques ruminants errent ici et là, on se demande bien ce qu'ils espèrent trouver sur cette banquise salée et aride ?
Nous approchons de la Boteti puis la longeons sans la voir, un éléphant nous rappellera que l'eau n'est pas si loin, nous le saluons, normal : c'est le premier et lui promettons de revenir le voir, il nous salue de la trompe et retourne à son ouvrage de destruction.
Pauvre acacia, il a peut-être cru que notre présence allait lui permettre d'échapper à ce triste sort.
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De bourricot en troupeau de vache nous continuons de dérouler l'asphalte, de longues et interminables lignes droites agrémentées de bétail, parfois une autruche ou un chien qui se jette sous vos roues.
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La nuit va bientôt tomber, nous arrivons dans les faubourgs de Maun, ça déambule dur sur le bord de la route, gens, chiens, vaches, cochons, bourricots.
Nous nous égarons un peu, ça m'apprendra à suivre T4A en ville, ça s'arrange en laissant le gps de la voiture faire le boulot, bientôt nous nous garons sur le parking défoncé de Okavongo River Lodge.(Suite p 1 post 16)
Retour Allure of the Seas du 18 au 25 octobre 2015 English translation pending
Bonjour a tous,
Nous rentrons aussi enchantés de cette croisière surtout du bateau car nous connaissions les escales.il y a déjà de très beaux CR donc je vais vous faire partager notre séjour en Loft Suite au pont 17. Nous sommes partis de Soulac sur mer en gironde le Samedi en fin de matinée nous avons récupérés nos petits enfants (5 et 8ans) puis RV sur le parking de l' autoroute a Agen avec mes beaux parents puis nuit a l' hotel a Perpignan , Départ pour Barcelone a 9h00 arrivées vers 11h00 j' avais réservés chez Valet parking (106euros pour le semaine) ils nous attendais devant le bateau pour récupérer les voitures qu' ils ont ensuite garer dans un parking surveillés et couvert ou nous les avons retrouvés a notre retour. Nous étions 7 personnes mes beaux parents , notre plus jeune fille 17 ans , nos petits enfants et mon mari et moi , nous avions deux loft suite au pont 17. Embarquement très rapide et prise en charge par le personnel qui nous conseille d' aller déjeuner au restaurant du pont 17 réservés aux suites. On peut y prendre le petit déjeuner , le déjeuner et le diner sur réservation, il y a toute la journée boissons ( thé café soda vin champagne ..et de quoi se restaurer toute la journée a volonté sans supplément.) vers 13 h00 nous avons accès a notre suite alors la émerveillement nous n' avons jamais eu une aussi belle cabine ( meme suite) dans aucun autre bateau. RDC:entrée avec placard et rangements salle de bain avec wc coin salle a manger coin salon avec canapé , télé beau balcon avec deux transats 1ER ETAGE : chambre lit et télé salle de bain avec deux douche et wc, bureau, placards tout le personnel est très aimable et très gentils avec les enfants. Nous avons testes deux restaurant a supplément Giovanni's Table 25$par personne tés bon restaurant et surtout très copieux . Chops grill 39$ par personne la viande est très bonne mais le reste moyen le service décevant et la note élevée pour se qu' on y mange. En conclusion nous avons adorés cette croisière surtout ce merveilleux bateau la cabine , les activités , les magnifiques spectacles et toutes les petites attentions liés a notre carte gold . Je regarde déjà pour y retourner.
si vous avez des questions n' hésitez pas j' y répondrai avec plaisir
Verbatim
Nous rentrons aussi enchantés de cette croisière surtout du bateau car nous connaissions les escales.il y a déjà de très beaux CR donc je vais vous faire partager notre séjour en Loft Suite au pont 17. Nous sommes partis de Soulac sur mer en gironde le Samedi en fin de matinée nous avons récupérés nos petits enfants (5 et 8ans) puis RV sur le parking de l' autoroute a Agen avec mes beaux parents puis nuit a l' hotel a Perpignan , Départ pour Barcelone a 9h00 arrivées vers 11h00 j' avais réservés chez Valet parking (106euros pour le semaine) ils nous attendais devant le bateau pour récupérer les voitures qu' ils ont ensuite garer dans un parking surveillés et couvert ou nous les avons retrouvés a notre retour. Nous étions 7 personnes mes beaux parents , notre plus jeune fille 17 ans , nos petits enfants et mon mari et moi , nous avions deux loft suite au pont 17. Embarquement très rapide et prise en charge par le personnel qui nous conseille d' aller déjeuner au restaurant du pont 17 réservés aux suites. On peut y prendre le petit déjeuner , le déjeuner et le diner sur réservation, il y a toute la journée boissons ( thé café soda vin champagne ..et de quoi se restaurer toute la journée a volonté sans supplément.) vers 13 h00 nous avons accès a notre suite alors la émerveillement nous n' avons jamais eu une aussi belle cabine ( meme suite) dans aucun autre bateau. RDC:entrée avec placard et rangements salle de bain avec wc coin salle a manger coin salon avec canapé , télé beau balcon avec deux transats 1ER ETAGE : chambre lit et télé salle de bain avec deux douche et wc, bureau, placards tout le personnel est très aimable et très gentils avec les enfants. Nous avons testes deux restaurant a supplément Giovanni's Table 25$par personne tés bon restaurant et surtout très copieux . Chops grill 39$ par personne la viande est très bonne mais le reste moyen le service décevant et la note élevée pour se qu' on y mange. En conclusion nous avons adorés cette croisière surtout ce merveilleux bateau la cabine , les activités , les magnifiques spectacles et toutes les petites attentions liés a notre carte gold . Je regarde déjà pour y retourner.
si vous avez des questions n' hésitez pas j' y répondrai avec plaisir
Verbatim
Cueillis par la douane norvégienne (en camping-car) English translation pending
Bonjour,
Constatant que plusieurs camping-caristes sont attirés par la Norvège, je veux simplement attirer les attentions sur ce qui nous est arrivé à la douane lors de notre périple en Scandinavie en 2013. Je connaissais les règles d'entrée et le coût de la vie en Norvège . Quantité de posts sur forums, de blogs, conseillent d'emporter alcools et certaines nourritures, ce que j'ai fait comme la plupart, ce qui ne m'a pas empêché d'acheter aussi sur place comme tout le monde . Je m'étais rendu compte que les intervenants des forums se targuent dans la très très grosse majorité n'avoir jamais vu de douanier aux frontières norvégiennes . Je n'ai pas le souvenir d'avoir lu le récit d'un camping-cariste disant s'être fait "avoir" en entrant en Norvège et j'y allais vraiment très confiant . J'ai la curieuse impression d'être le premier contrevenant, du moins à l'avouer , pas grave de toute façon, c'est du passé ...
Nous ne sommes allés qu'une seule fois en Norvège, et nous connaissons hélas la couleur de la casquette du méchant douanier !
Je vais tenter de vous narrer notre mésaventure : ça pourra aider certains voyageurs à se méfier à minima ...
Périple scandinave en 2013 . Nous quittions la Finlande pour entrer en Norvège à Kirkenes . Nous avions dans la soute 12 canettes de bières, 5 cubis de 5 litres de vins blancs et rosés pour notre conso quotidienne (oui, ça parait important à première vue, mais faites le calcul : 100 jours de voyage à 2 personnes celà représente 0.25l par jour et par personne ..) Sur ces 5 cubis, 3 étaient pleins, les deux autres ne contenaient plus qu'un litre chacun . Dans différents coffres du double plancher nous avions 3 bouteilles de champagne (la première pour le 1er soleil de minuit, la seconde pour Cap Nord, la dernière pour mon anniversaire). De surcroît, nous avions acheté en Finlande 5 petites bouteilles de liqueur pour offrir, rangées elles aussi dans les coffres du double plancher . Dans le frigo, nous avions les victuailles standard, et quelques petits plats maison congelés dans le congélateur . Nous avions aussi quelques kilos de pommes de terre rangés dans un coffre du double-plancher, denrée strictement interdite à l'entrée en Norvège ...
Les faits : A la frontière quelques kms avant de descendre sur Kirkenes, un douanier nous a demandé de stopper . Il semblait alcoolisé et nous avons fait attention à être très corrects à son égard . Il nous a demandé si nous connaissions les règles avant d'entrer en Norvège, nous lui avons répondu affirmativement . Il nous a demandé si nous étions en dépassement des dites règles, nous lui avons répondu oui , nous avons 3 cubis de 5l de vin (en omettant volontairement de lui citer les 2 cubis quasi vides, les bières et tout le reste) Il nous a répondu : 3 litres autorisés par personne, vous êtes donc en dépassement de 9 litres, suivez-moi au poste pour régler les taxes . Nous allons payer les taxes grosso-modo 90 euros pour 9 litres de pinard à 2 euros/l ...!
Nous allions repartir lorsque le même douanier nous dit : maintenant je vais vérifier si ce que vous avez déclaré est conforme à ce que vous transportez ! Il ouvre la soute (en arrachant et cassant le vérin) et découvre les 5 cubis, il est en rage et commence à vociférer en vidant quasiment la soute, il découvre les canettes de bière, vocifère encore .
Il recherche l'alcool, le tabac . Il nous demande d'ouvrir la cassette de chiottes, il entre dans la cellule, ouvre tous les placards, le frigo (mais heureusement pas le congélateur), ouvre et renifle les flacons d'ajax, de parfum . Bref, il était fou et nous faisait le devenir aussi ! Heureusement pour nous il n'a pas vu les ouvertures des coffres du double plancher (nous avons les tapis Carthago qui masquent les ouvertures des trappes) . Il a pesé les cubis entamés, compté les bières, comptabilisé le demi-litre de vin qui était au refrigérateur ! Il a confisqué un cubi de 5l vin (plein bien sur) J'ai hésité à lui vider sur ses bottes, mais j'ai préféré me tenir à carreau étant donné qu'il n'avait pas tout découvert ...
Bref nous sommes retournés au poste pour payer une amende cette fois pour avoir menti au douanier lors de la première déclaration . Nous nous en sommes tirés pour une amende d'une valeur de 270 euro, un cubi en moins, beaucoup de mauvaise humeur en plus, et je n'ose pas imaginer la contravention que nous aurions dû régler (ou combien de jours de prison ...) s'il avait découvert les champagnes, autres alcools, viandes congelées, pommes de terre etc ... !
Voilà notre histoire malheureusement réelle, voir notre blog http://patulapon.centerblog.net/
J'en profite pour signaler que je tiens à dispo 2 fichiers: l'un pour l'ensemble des coordonnées GPS de tous nos bivouacs, l'autre pour l'ensemble de nos dépenses par catégories, si intéressés faites signe par mp, merci.
@+
Patulama
Retour mini croisière Allure of the Seas du 22 au 25 octobre English translation pending
Après le super compte rendu de POUPOU et de Josiane, je ne vais pas trop entrer dans les détails pour ne pas répéter ce qui a été dit récemment, je donnerai mes impressions en racontant un peu notre mini croisière. Je vais aussi tenter de trouver des photos différentes.
Après avoir rêver depuis plusieurs années de faire une croisière sur ce géant des mers, c’est devenu une réalité !
Nous partons la veille sur un vol low cost acheté à un prix record (15 € sans bagages), depuis Marseille. Train en arrivant, très pratique pour regagner le centre de Rome, ensuite nuit dans le quartier de la gare termini pour être au plus près pour se rendre ensuite à Civitavecchia.
Arrivée à la gare de Civitavecchia, nous voyons des italiens avec les étiquettes du bateau qui marchent d’un bon pas, surs d’eux, je dis à mon mari de les suivre, mal m’en a pris car au bout d’un moment ils ne savaient plus où aller pour se rendre à l’embarquement.
Nous regardons alors les explications de Josiane, mais ne trouvons pas la 1ére navette et allons à pied jusqu’à la 2éme, pas encore de bateau en vue, juste un bout de cheminée ! Enregistrement rapide, pas trop de monde.
Nous montons sur le bateau par le pont 3, le plus bas et sommes accueillis avec un cocktail, nous prenons ensuite l’ascenseur pour aller au pont 11 où se trouve notre cabine. En sortant de l’ascenseur, ouha !! La vue sur Central Park, impressionnant du 11 ème étage !. Nous trouvons un écran avec des indications pour aller à notre cabine, il suffit de taper le numéro et le chemin est indiqué pour s’y rendre, très pratique !


Nous découvrons notre cabine, balcon vue sur mer, superbe, un canapé 2 places, hélas pas coté balcon, un grand dressing avec penderie et étagère, face au sofa, un bureau avec des tiroirs et le mini bar, la télévision avec un écran de bonne taille. Nous trouvons le balcon plus grand que sur le musica.


Nous partons à la découverte du bateau : Les ascenseurs panoramiques sont magnifiques, et notre admiration est sans limite, nous arrivons tout d’abord au pont 5, le pont promenade, on a l’impression d’être dans un centre commercial avec ses boutiques et restaurants, ensuite direction central parc, et là même si je l’ai vu en photo, c’est extra, magnifique ! Toutes ces espèces végétales en mer, les oiseaux qui chantent, les restaurants …







Ce sera mon coup de cœur sur le bateau, vraiment très réussi.
La faim se faisant sentir, nous prenons un petit encas au parc café. De nombreux lieux pour se restaurer pour le déjeuner: la cafet au pont 16, parc café au pont 8, le solarium bistro au pont 15 qui se transforme en restaurant payant le soir, le wipeout café au pont 15, le café promenade ouvert 24h sur 24 au pont 5, le boardwalk dog house au pont 6, le sorrento’s au pont 5, plus le frozen yogourt au pont 15 Nous partons ensuite découvrir le boardwalk, reconstitution des bords de mer de villes us, surtout destiné aux enfants avec ses manèges, boutiques de bonbons, au bout on trouve le fameux théâtre aquatique, on a vraiment l’impression d’être au USA



Découverte du pont piscine, immense avec son terrain de basket, ses deux simulateurs de surfs, mini golf, tyrolienne, on se rend compte de la largeur impressionnante du bateau. Le solarium est très sympa aussi. C’est un lieu réservé aux adultes. Un bon point pour la compagnie.
Au port sont amarrés, 4 ou 5 bateaux de croisière et nous le voyons petits et bas




Au pont 4, très rutilant, nous découvrons la patinoire, et la discothèque et bars. Ce que j’ai bien aimé sur ce bateau, c’est qu’il n’y a pas de salles immenses, seulement des lieux de taille correcte pour écouter de la musique et boire un verre.


Après avoir rêver depuis plusieurs années de faire une croisière sur ce géant des mers, c’est devenu une réalité !
Nous partons la veille sur un vol low cost acheté à un prix record (15 € sans bagages), depuis Marseille. Train en arrivant, très pratique pour regagner le centre de Rome, ensuite nuit dans le quartier de la gare termini pour être au plus près pour se rendre ensuite à Civitavecchia.
Arrivée à la gare de Civitavecchia, nous voyons des italiens avec les étiquettes du bateau qui marchent d’un bon pas, surs d’eux, je dis à mon mari de les suivre, mal m’en a pris car au bout d’un moment ils ne savaient plus où aller pour se rendre à l’embarquement.
Nous regardons alors les explications de Josiane, mais ne trouvons pas la 1ére navette et allons à pied jusqu’à la 2éme, pas encore de bateau en vue, juste un bout de cheminée ! Enregistrement rapide, pas trop de monde.
Nous montons sur le bateau par le pont 3, le plus bas et sommes accueillis avec un cocktail, nous prenons ensuite l’ascenseur pour aller au pont 11 où se trouve notre cabine. En sortant de l’ascenseur, ouha !! La vue sur Central Park, impressionnant du 11 ème étage !. Nous trouvons un écran avec des indications pour aller à notre cabine, il suffit de taper le numéro et le chemin est indiqué pour s’y rendre, très pratique !


Nous découvrons notre cabine, balcon vue sur mer, superbe, un canapé 2 places, hélas pas coté balcon, un grand dressing avec penderie et étagère, face au sofa, un bureau avec des tiroirs et le mini bar, la télévision avec un écran de bonne taille. Nous trouvons le balcon plus grand que sur le musica.


Nous partons à la découverte du bateau : Les ascenseurs panoramiques sont magnifiques, et notre admiration est sans limite, nous arrivons tout d’abord au pont 5, le pont promenade, on a l’impression d’être dans un centre commercial avec ses boutiques et restaurants, ensuite direction central parc, et là même si je l’ai vu en photo, c’est extra, magnifique ! Toutes ces espèces végétales en mer, les oiseaux qui chantent, les restaurants …







Ce sera mon coup de cœur sur le bateau, vraiment très réussi.
La faim se faisant sentir, nous prenons un petit encas au parc café. De nombreux lieux pour se restaurer pour le déjeuner: la cafet au pont 16, parc café au pont 8, le solarium bistro au pont 15 qui se transforme en restaurant payant le soir, le wipeout café au pont 15, le café promenade ouvert 24h sur 24 au pont 5, le boardwalk dog house au pont 6, le sorrento’s au pont 5, plus le frozen yogourt au pont 15 Nous partons ensuite découvrir le boardwalk, reconstitution des bords de mer de villes us, surtout destiné aux enfants avec ses manèges, boutiques de bonbons, au bout on trouve le fameux théâtre aquatique, on a vraiment l’impression d’être au USA



Découverte du pont piscine, immense avec son terrain de basket, ses deux simulateurs de surfs, mini golf, tyrolienne, on se rend compte de la largeur impressionnante du bateau. Le solarium est très sympa aussi. C’est un lieu réservé aux adultes. Un bon point pour la compagnie.
Au port sont amarrés, 4 ou 5 bateaux de croisière et nous le voyons petits et bas




Au pont 4, très rutilant, nous découvrons la patinoire, et la discothèque et bars. Ce que j’ai bien aimé sur ce bateau, c’est qu’il n’y a pas de salles immenses, seulement des lieux de taille correcte pour écouter de la musique et boire un verre.


Botswana décembre 2015 English translation pending
Bonjour tout le monde
nous preparons un voyage en Afrique australe (mon épouse et moi) en décembre prochain nous arriverons le 14 décembre à windhoek de là nous allons réserver un 4x4 avec tente sur le toit afin de nous rendre au delta au Botswana pour un trip d'une semaine.
voici notre itineraire provisoir
14/12 Windhoek – Maun (audi camp)
15/12 Maun - South gate campsite (Moremi)
16/12 South gate campsite (Moremi) - 3rd Bridge rest camp (deux nuits)
18/12 Khwai North gate campsite - camp site de Xakanaxa
19/12 site de Xakanaxa - ghanzi
21/12 GHANZI WINDHOEK
est ce réalisable?
nous voudrions savoir si un autre couple voudrait partager notre trip? est ce possible de louer les service d'un guide pour un trip dans la reserve de moremi avec notre vehicule? nous voulons faire un safari ou louer un bateau un avion ... en groupe pour moremi reserve afin de partager les frais. comment s'y prendre ?
merci
14/12 Windhoek – Maun (audi camp)
15/12 Maun - South gate campsite (Moremi)
16/12 South gate campsite (Moremi) - 3rd Bridge rest camp (deux nuits)
18/12 Khwai North gate campsite - camp site de Xakanaxa
19/12 site de Xakanaxa - ghanzi
21/12 GHANZI WINDHOEK
est ce réalisable?
nous voudrions savoir si un autre couple voudrait partager notre trip? est ce possible de louer les service d'un guide pour un trip dans la reserve de moremi avec notre vehicule? nous voulons faire un safari ou louer un bateau un avion ... en groupe pour moremi reserve afin de partager les frais. comment s'y prendre ?
merci
Bons restaurants à Cape Town et Johannesburg English translation pending
Bonjour,
Je suis entrain de planifier mon voyage pour l'afrique du sud et j'aimerais avoir une liste de bons choix de restaurants à Cape Town et dans les Johannesburg ( Monaghan Farm in Lanseria) .
Vos recommandations seront grandement appréciés 🙂
Merci ! Chantal
Je suis entrain de planifier mon voyage pour l'afrique du sud et j'aimerais avoir une liste de bons choix de restaurants à Cape Town et dans les Johannesburg ( Monaghan Farm in Lanseria) .
Vos recommandations seront grandement appréciés 🙂
Merci ! Chantal
Autotour personnel Floride English translation pending
Bonjour
je suis entrain de préparer notre voyage avec mon fils de 12 ans et son père en Floride en février prochain et j'aimerais avoir l'avis d'internautes férus de Floride sur la faisabilité du trip...
j1arrivée dimanche soir, nuit Miami j2everglades, nuit miami j3ballade dans Miami, nuit miami, match basket? j4direction Keys, jusqu'à key west et balades, nuit marathon j5direction Naples, balade sur route, nuit vers naples ou fort myers j6balade sanibel et route, nuit sarasota j7 balade tampa, st pete...nuit sarasota j8clearwater balade, nuit vers homosassa j9 lamantin et route vers cape canaveral nuit j10 cape canaveral et route vers fort launderdale nuit là ou environs j11retour vers Miami vol le soir 21h15 on prévoit arrêt en fonction de ce qu'on voit qu'en pensez vous?? merci d'avance Val
j1arrivée dimanche soir, nuit Miami j2everglades, nuit miami j3ballade dans Miami, nuit miami, match basket? j4direction Keys, jusqu'à key west et balades, nuit marathon j5direction Naples, balade sur route, nuit vers naples ou fort myers j6balade sanibel et route, nuit sarasota j7 balade tampa, st pete...nuit sarasota j8clearwater balade, nuit vers homosassa j9 lamantin et route vers cape canaveral nuit j10 cape canaveral et route vers fort launderdale nuit là ou environs j11retour vers Miami vol le soir 21h15 on prévoit arrêt en fonction de ce qu'on voit qu'en pensez vous?? merci d'avance Val
Astuces pour ne pas attrapper la tourista? English translation pending
Je souhaite faire un voyage en Asie mais j’ai peur d’attraper la tourista.
Avez-vous des astuces pour y remedier, des conseils avant de partir ? Quoi prendre, quoi éviter ? Suis prêteuse de tout conseil.
J’ai eu la tourista en Jordanie et ça m’à gâché un peu les vacances.🙁 Merci !
J’ai eu la tourista en Jordanie et ça m’à gâché un peu les vacances.🙁 Merci !
Traversée de l'Amazonie English translation pending
Bonjour tout le monde,
Préparant un tour du monde, je viens vers vous pour quelques questions au sujet de la traversée du fleuve Amazonien. Voilà, normalement (si tout se passe comme prévu), je serai en Guyane et je dois me rendre en Equateur vers le mois de septembre (pas de 2016), j'ai donc opté pour la traversée du fleuve, cependant je n'ai pas beaucoup d'infos à ce sujet car soit les infos sur internet se contredisent et je ne sais plus quoi penser, soit il y a trop d'infos, de sujet là-dessus et honnêtement après en avoir lu une bonne dizaine je commence à saturer.
Du coup mes questions sont les suivantes: - Tout d'abord, quel est le prix pour cette traversée? (j'ai souvent lu environ 200 euros mais ça monte jusqu'à 500). - Combien de temps dure la traversée? (là généralement tout le monde est d'accord pour dire environ 6 à 10 jours. Est-ce vrai?) - Dois-je impérativement apporter mon hamac (que bien sur je n'aurai pas en vu de mon sac à dos déjà bien chargé) afin de pouvoir dormir sur le bateau sinon on dort soit à même le sol, soit on paie beaucoup plus cher pour une cabine (sous que je n'aurai forcément pas)? - Puis-je me laver à bord du bateau? (oui c'est une question bête mais j'ai vu des photos sur le net et je me demande où sont les sanitaires. Donc si je dois rester 6 à 10 jours sur un bateau j'aimerais bien me laver je pense). - Faut-il prévoir sa nourriture ou bien c'est prévu sur le bateau? - Est-ce possible de partir de Macapà pour arriver à Iquitos en faisant une halte à Manaus? - Et pour finir, est-ce bien "sécurisé" pour une fille voyageant seule?
Voilà pour mes questions, j'espère que vous pourrez y répondre :) en tout cas merci pour votre aide.
Noémie
Préparant un tour du monde, je viens vers vous pour quelques questions au sujet de la traversée du fleuve Amazonien. Voilà, normalement (si tout se passe comme prévu), je serai en Guyane et je dois me rendre en Equateur vers le mois de septembre (pas de 2016), j'ai donc opté pour la traversée du fleuve, cependant je n'ai pas beaucoup d'infos à ce sujet car soit les infos sur internet se contredisent et je ne sais plus quoi penser, soit il y a trop d'infos, de sujet là-dessus et honnêtement après en avoir lu une bonne dizaine je commence à saturer.
Du coup mes questions sont les suivantes: - Tout d'abord, quel est le prix pour cette traversée? (j'ai souvent lu environ 200 euros mais ça monte jusqu'à 500). - Combien de temps dure la traversée? (là généralement tout le monde est d'accord pour dire environ 6 à 10 jours. Est-ce vrai?) - Dois-je impérativement apporter mon hamac (que bien sur je n'aurai pas en vu de mon sac à dos déjà bien chargé) afin de pouvoir dormir sur le bateau sinon on dort soit à même le sol, soit on paie beaucoup plus cher pour une cabine (sous que je n'aurai forcément pas)? - Puis-je me laver à bord du bateau? (oui c'est une question bête mais j'ai vu des photos sur le net et je me demande où sont les sanitaires. Donc si je dois rester 6 à 10 jours sur un bateau j'aimerais bien me laver je pense). - Faut-il prévoir sa nourriture ou bien c'est prévu sur le bateau? - Est-ce possible de partir de Macapà pour arriver à Iquitos en faisant une halte à Manaus? - Et pour finir, est-ce bien "sécurisé" pour une fille voyageant seule?
Voilà pour mes questions, j'espère que vous pourrez y répondre :) en tout cas merci pour votre aide.
Noémie
La cuisine en Thaïlande, forcément grasse? English translation pending
Bonjour, nous partons dans 40 jours pour 3 semaines et je me demandais si cette cuisine que l'on dit delicieuse (et je le crois !) n'est pas un peu trop grasse ..... beaucoup de choses sont frites non ?
Quels plats me conseilleriez-vous svp (sans trop de gras) ?
Est-ce que les bonnes grillades sont courantes ?
Concrètement que trouve-t-on sur les étals des petits marchés ?
Et mange-t-on vraiment beaucoup de riz ... ?
Je fais une hypertriglyceridemie (due à mon diabete) et dois éviter les plats gras.
Au niveau des soupes, on m'a dit que la plupart etaient fortement pimentées ... Est-ce une généralité ?
Si vous connaissez les noms de certains plats non gras (et délicieux), pouvez-vous svp me donner leur nom en phonétique ? Merci pour votre aide et vos conseils.🙂
Au niveau des soupes, on m'a dit que la plupart etaient fortement pimentées ... Est-ce une généralité ?
Si vous connaissez les noms de certains plats non gras (et délicieux), pouvez-vous svp me donner leur nom en phonétique ? Merci pour votre aide et vos conseils.🙂
Voyage vers l'inconnu seul ayant un faible budget English translation pending
Bonjour, je me présente je m'appelle valentin après 3 ans d'apprentissage pour finir à pole emploi, J'ai un grosse remise en question sur moi même et sur ce monde, j'ai un projet en tête partir dans un pays inconnu et rencontrer d'autre personne voir du pays découvrir différentes cultures et civilisations, devoir se débrouiller seul, j'ai confiance en moi, je suis de nature aventurier et solitaire, j'aimerais savoir qu'est ce qu'il fallait que je prévois comme matériel, j'ai un faible budget, j'aimerais savoir aussi quel pays vous me conseiller, j'aimerais pour une première effectuer un voyage de 3 semaine a 1 mois. Je vous remercie d'avance de votre soutien et de vos conseille :)
Bons restos et pas très chers à Rome? English translation pending
Bonjour,
Je pars à Rome dans 15 jours et je suis à la recherche de restos où bien manger (autre que pâtes et pizzas si possible) et dans mon budget (40€ à deux max pour une fois, sinon moins de 30€ à deux).
Je reviens de Sicile où on a très bien mangé, de bons plats locaux (juste une fois une pizza, et délicieuse) et pour pas très cher. Je me doute que je ne trouverai pas la même chose à Rome...
Je précise que je connais déjà Rome, nous y étions l'an dernier et nous nous sommes débrouillés avec les formules boisson + buffet, ainsi qu'un resto pas cher (mais pas non plus excellent) dans le Trastevere.
Nous comptons retourner aux buffets, qui sont finalement pas mal pour le prix, mais bien sûr ne pas faire que ça ! Mais hors de question de nous ruiner !
Nous logerons hors du centre (au sud-est de Termini, je me rappelle plus le quartier), vu les supers transports dans la ville (ironique, bien sûr), on ne va pas courir loin du centre à l'opposé pour manger, surtout que le dernier tram/train de la ligne est à 23h, hum. On peut bien sûr prendre le métro, pas de souci !
J'avais déjà logé une fois vers Termini et le quartier offrait des petits restos pas chers, c'est toujours ça...
J'espère ne pas demander l'impossible 😛
Merci !
Je pars à Rome dans 15 jours et je suis à la recherche de restos où bien manger (autre que pâtes et pizzas si possible) et dans mon budget (40€ à deux max pour une fois, sinon moins de 30€ à deux).
Je reviens de Sicile où on a très bien mangé, de bons plats locaux (juste une fois une pizza, et délicieuse) et pour pas très cher. Je me doute que je ne trouverai pas la même chose à Rome...
Je précise que je connais déjà Rome, nous y étions l'an dernier et nous nous sommes débrouillés avec les formules boisson + buffet, ainsi qu'un resto pas cher (mais pas non plus excellent) dans le Trastevere.
Nous comptons retourner aux buffets, qui sont finalement pas mal pour le prix, mais bien sûr ne pas faire que ça ! Mais hors de question de nous ruiner !
Nous logerons hors du centre (au sud-est de Termini, je me rappelle plus le quartier), vu les supers transports dans la ville (ironique, bien sûr), on ne va pas courir loin du centre à l'opposé pour manger, surtout que le dernier tram/train de la ligne est à 23h, hum. On peut bien sûr prendre le métro, pas de souci !
J'avais déjà logé une fois vers Termini et le quartier offrait des petits restos pas chers, c'est toujours ça...
J'espère ne pas demander l'impossible 😛
Merci !
Traversée du Central Kalahari du Sud au Nord (Botswana) English translation pending
Bonjour et merci à toutes les personnes qui nous ont aidé pour la préparation de nos autres voyages en Afrique !
Voilà déjà 2 mois que nous sommes rentrés de notre magnifique voyage au Botswana / Zimbabwe et l'Afrique nous manque déjà !
Et si on repartait l'été prochain ?
Ni une, ni deux, nous nous replongeons dans la documentation du Botswana et décidons de traverser le Central Kalahari de Khutse à Maun.
En 2014, nous avons déjà découvert la partie nord du Central Kalahari, mais l'année prochaine on aimerait découvrir le Sud et Khutse.
Nous sommes à la recherche de toutes informations sur Khutse, Bape Camp, Xade Camp, Piper pan et la région de Lethiahau (routes, étapes, camps, etc...).
Nous sommes aussi tentés, après le Central Kalahari d'aller faire une excursion au Savute jusqu'à la rivière Linyanti, la région du Linyanti vaut elle le déplacement ?
Les photos et le carnet de voyage du Botswana sont sur notre site. Le carnet de voyage du Botswana / Zimbabwe suivra comme celui de la Namibie.
Voilà déjà 2 mois que nous sommes rentrés de notre magnifique voyage au Botswana / Zimbabwe et l'Afrique nous manque déjà !
Et si on repartait l'été prochain ?
Ni une, ni deux, nous nous replongeons dans la documentation du Botswana et décidons de traverser le Central Kalahari de Khutse à Maun.
En 2014, nous avons déjà découvert la partie nord du Central Kalahari, mais l'année prochaine on aimerait découvrir le Sud et Khutse.
Nous sommes à la recherche de toutes informations sur Khutse, Bape Camp, Xade Camp, Piper pan et la région de Lethiahau (routes, étapes, camps, etc...).
Nous sommes aussi tentés, après le Central Kalahari d'aller faire une excursion au Savute jusqu'à la rivière Linyanti, la région du Linyanti vaut elle le déplacement ?
Les photos et le carnet de voyage du Botswana sont sur notre site. Le carnet de voyage du Botswana / Zimbabwe suivra comme celui de la Namibie.
6 jours en Sicile, entre Palerme et Trapani English translation pending
Nous voilà partis pour un petit séjour au nord de la Sicile. Nous arrivons à Palerme (en avion) et repartons 6 jours plus tard de Trapani. Nous passons 4 nuits à Palerme, dans l'idée de voir la ville bien sûr, mais aussi Monreale et Cefalu, puis 2 nuits à Trapani, en comptant visiter la ville perchée d'Erice.
Nous arrivons à l'aéroport de Palerme à 16h15. Le bus part à 16h30, bon timing ! Environ 50 min de trajet (6,5€ le trajet, 11€ l'AR, bien sûr nous je prendrons que l'aller) jusqu'au terminus, à savoir la gare, non loin du studio loué sur Airbnb. On en profite donc pour regarder le paysage. De belles collines (enfin plutôt des gros rochers), la mer, quelques maisons pas mal. Malheureusement on voit déjà que les plages sont jonchées de détritus... On arrive en ville. Je m'attendais à des banlieues immondes et délabrées, et en fait pas vraiment : certes, c'est très mastoc (comme en Espagne d'ailleurs) mais bien repeint finalement, ça fait propre, il y a des arbres, c'est coloré. On voit que le centre-ville par contre n'est pas toujours en bon état...
On arrive et on prend possession de notre studio, quelque chose de simple, pas le grand luxe. C'est surtout pas très bien insonorisé avec un chien qui n'arrête pas de gueuler, bref, de supers nuits en perspective, on espère que ça ira quand même vu notre sommeil léger.
On ressort, il est presque 18h30. On se balade un peu au pif, et la ville nous laisse pour le moment une impression mitigée : de belles choses (les églises surtout) mais un entretien moyen (on a vu pire à Gênes, et bon on s'y attendait), propreté moyenne aussi (idem), bordélique, mais bon il y a quand même de l'ambiance (plus tard le soir en fait, un peu comme en Andalousie) et comme je disais, de belles choses, même si c'est pas toujours mis en valeur. On remarque quand même que vers les rues commerçantes principales on ne trouve pas tant que ça de cuisine italienne mais plus des kebabs/cantine indienne ou pakistanaise. Pas top pour le côté authentique italien... enfin vu l'entretien du centre-ville, je dirais que c'est devenu un quartier assez propulaire, probablement là où logent la plupart des immigrés, enfin c'est l'impression qu'on en a eu (sans jugement aucun). On erre dans la ville, on voit quelques restos siciliens dans quelques petites rues mais ça a l'air d'être plutôt touristique... on finit par trouver une adresse du Routard, un trattoria simple avec apparemment des produits frais, pas la grande classe mais on mange dehors, il fait bon. On prend de l'espadon grillé et de saltimboca (rouleaux de viande), c'est bon ! On repère que sur la placette on peut manger des grillades pour pas cher. Il y aussi d'autres plats sur la carte qui nous tentent, on reviendra sûrement. Il n'y avait pas de dessert alors on va le prendre dans un salon de thé, je veux mon cannolo ! On récupère des arancino à emporter (boule de riz frite avec différentes fourrages) et on rentre.
Il fait chaud dans le studio, on trouve pas la télécommande de la clim, on espère qu'on arrivera à dormir !
Voilà pour cette première soirée !
Nous arrivons à l'aéroport de Palerme à 16h15. Le bus part à 16h30, bon timing ! Environ 50 min de trajet (6,5€ le trajet, 11€ l'AR, bien sûr nous je prendrons que l'aller) jusqu'au terminus, à savoir la gare, non loin du studio loué sur Airbnb. On en profite donc pour regarder le paysage. De belles collines (enfin plutôt des gros rochers), la mer, quelques maisons pas mal. Malheureusement on voit déjà que les plages sont jonchées de détritus... On arrive en ville. Je m'attendais à des banlieues immondes et délabrées, et en fait pas vraiment : certes, c'est très mastoc (comme en Espagne d'ailleurs) mais bien repeint finalement, ça fait propre, il y a des arbres, c'est coloré. On voit que le centre-ville par contre n'est pas toujours en bon état...
On arrive et on prend possession de notre studio, quelque chose de simple, pas le grand luxe. C'est surtout pas très bien insonorisé avec un chien qui n'arrête pas de gueuler, bref, de supers nuits en perspective, on espère que ça ira quand même vu notre sommeil léger.
On ressort, il est presque 18h30. On se balade un peu au pif, et la ville nous laisse pour le moment une impression mitigée : de belles choses (les églises surtout) mais un entretien moyen (on a vu pire à Gênes, et bon on s'y attendait), propreté moyenne aussi (idem), bordélique, mais bon il y a quand même de l'ambiance (plus tard le soir en fait, un peu comme en Andalousie) et comme je disais, de belles choses, même si c'est pas toujours mis en valeur. On remarque quand même que vers les rues commerçantes principales on ne trouve pas tant que ça de cuisine italienne mais plus des kebabs/cantine indienne ou pakistanaise. Pas top pour le côté authentique italien... enfin vu l'entretien du centre-ville, je dirais que c'est devenu un quartier assez propulaire, probablement là où logent la plupart des immigrés, enfin c'est l'impression qu'on en a eu (sans jugement aucun). On erre dans la ville, on voit quelques restos siciliens dans quelques petites rues mais ça a l'air d'être plutôt touristique... on finit par trouver une adresse du Routard, un trattoria simple avec apparemment des produits frais, pas la grande classe mais on mange dehors, il fait bon. On prend de l'espadon grillé et de saltimboca (rouleaux de viande), c'est bon ! On repère que sur la placette on peut manger des grillades pour pas cher. Il y aussi d'autres plats sur la carte qui nous tentent, on reviendra sûrement. Il n'y avait pas de dessert alors on va le prendre dans un salon de thé, je veux mon cannolo ! On récupère des arancino à emporter (boule de riz frite avec différentes fourrages) et on rentre.
Il fait chaud dans le studio, on trouve pas la télécommande de la clim, on espère qu'on arrivera à dormir !
Voilà pour cette première soirée !
Location de maison isolée au bord d'un lac canadien pour 3 mois? English translation pending
bonjour, nous avons goûté au Canada cet été : un séjour dans le parc de Killarney et à Tobermory, les deux sur le lac Huron.
Et ... le prochain projet serait de rester 3 mois en autonomie (complète ou presque) dans un endroit isolé ...
de préférence au bord d'un lac, le plus isolé possible avec un minimum de confort. Je ne sais pas comment trouver ce lodge, cabane ou maison dans des prix raisonnables. Le projet serait pour l'été 2016 (août- oct.) ou 2017.
Si quelqu'un a des suggestions à me faire, je serais super contente ! Nous sommes à la retraite tous les deux, mais "en canne" comme dirait mon fils ...
Merci !
Deux Dames sur les traces de Dracula en Transylvanie English translation pending
DEUX DAMES SUR LES TRACES DE
DRACULA EN TRANSYLVANIE
Le 16 septembre 2015, Monique et moi partons en Transylvanie (Roumanie). Nous nous sommes rencontrées à la thalasso en avril à Eforie (mer noire). Contrairement à mes habitudes de voyager en solo, je fais une entorse à la règle et je décide d’inviter Monique à se joindre à moi pour ce circuit. Je sais qu’elle aime les légendes dont particulièrement celle de Dracula et je fais l’itinéraire en conséquence. Je réserve aussi toutes les pensions en fonction du petit nombre de chambres, du wifi, d’un parking et d’une bonne situation. Nous n’aurons pratiquement pas été déçues mais j’y reviendrai au fur et à mesure du récit. Nous décollons avec Ryanair vers 10 H pour arriver 2H40 plus tard à Bucarest. Nous consultons toutes les agences de location de voitures pendant 2 heures. Le prix aux agences de l’aéroport varie énormément. Qui est le meilleur??? Finalement , Monique téléphone à l’agence Olimpo, située à Cluj Napoca et nous réservons une Volkswagen pour le 18 septembre. Elle nous coûtera 540 euros pour onze jours avec une assurance tous risques, un GPS et un supplément car on nous amène la voiture à Bucarest. Nous avons été très satisfaites du véhicule et du loueur. Enfin, la décision prise, nous prenons un taxi (90 Ron) qui nous emmènera à notre première pension Old Center à BUCAREST. Le taxi a beaucoup de mal à trouver le chemin et téléphone plusieurs fois au propriétaire. Quand enfin, nous arrivons et avons pris possession de nos chambres respectives, nous partons faire un petit tour de reconnaissance dans la capitale. A ce sujet, je voudrais signaler que beaucoup de personnes zappe cette ville alors qu’elle est riche culturellement et qu’il fait agréable s’y balader vu le nombre de parcs.
Ce pays a été sous l’ère du président communiste Ceausescu de 1965 à 1989 (le 25 décembre 1989, ce dictateur et son épouse, accusés de génocide, furent exécutés dans une école de Targoviste à 50 km de Bucarest). Bucarest signifie « cité de la joie » et je le ressens effectivement de la sorte. Un fleuve principal bien connu en Roumanie est le Danube (le fameux Delta du Danube), mais il y en a d’autres tels Kris, Mures, Tisza, etc.…. Les Roumains sont à 81% de religion orthodoxe. Dans le pays, il y a plus de 60% de Roms qui vivraient sous le seuil de pauvreté. Les Roms sont aussi appelés: romanichelles, bohémiens, tsiganes, gypsies, etc. Ils auraient la réputation d’être voleurs et ne sont guère appréciés des Roumains. C’est un des pays les plus pauvres de l’UE.
J’en reviens donc à notre périple qui commence à BUCAREST ce mercredi 16. Ce soir là donc, nous irons nous balader et prendre un verre dans le parc Cismigiu qui se trouve à proximité de notre pension. Ce parc agréable, propice à la détente, accueille visiteurs et roumains. On rencontre des personnes jouant en plein air aux échecs, aux cartes, aux dés, etc. Au milieu du parc, se trouve un lac où l’on peut se promener en barque. De notre bar en bord du lac, nous voyons passer des milliers d’oiseaux noirs?? Ensuite, nous allons vers le centre dans un restaurant médiéval où l’on dégustera notre premier gros plat de viande de porc.
Jeudi 17 septembre: S’il y a bien une visite qu’il ne faut pas rater à Bucarest, c’est bien le Parlement dit aussi Maison du Peuple. Cette construction pharaonique est le 2ème bâtiment le plus important après la Pentagone. Il comporte 12 étages sur 48 mètres, fait 270m de long/240m de large; les fondations s’enfoncent jusqu’à 15 m. Nous avons eu beaucoup de chance de pouvoir le visiter car normalement, il faut réserver le jour avant. Mais nous avons tenté notre chance en téléphonant et avons eu un rendez-vous pour 13H30. Nous étions 4 personnes pour la visite en français tandis que des groupes très importants nous croisaient. Avant la visite, je me suis baladée de la place Urici à la place de l’Université en visitant l’église St Georges (Biserica Sfantul Gheorghe) où il y a chaque année un pèlerinage. En arrivant de l’aéroport, nous avions repéré au passage un établissement qui pratiquait des massages. On essaye péniblement de le retrouver, avec succès, et nous nous faisons masser une heure par un homme qui fait ça très bien. Ce sera notre seul massage du séjour… dommage! Le soir, nous avons réservé une table à la Caru Cu Bere (charrette à Bière). J’attends Monique dans une petite rue marchande où l’on monte un spectacle pour la soirée. Après l’apéro, nous nous rejoignons pour nous fondre dans la foule de notre brasserie où le porc est largement servi et où la bière coule à flot. Le soir, un spectacle de danse a lieu mais nous sommes mal installées pour le voir vu notre réservation tardive. La nuit est tombée, nous rentrons séparément.
Vendredi 18 septembre: Je suis déçue du patron de la pension qui nous compte plus que prévu. Bref! Je conclurai sur Bucarest en disant qu’il y a beaucoup à voir et à faire et que ça vaut la peine de s’y arrêter plusieurs jours. 10 H, notre voiture est arrivée et prenons la route pour CURTEA DE ARGES (en Valachie). La route de 155 km est assez banale. La ville se trouve sur la rive droite de l’Arges qui coule dans les Carpates et les monts Fagaras. Au passage, à Pitesti, se trouve l’usine Dacia, voiture type du pays. Nous arrivons à 14H30 à la pension IOANA, très propre et très accueillante. Nous voulons aller visiter l’Eglise St. Nicolas mais nous nous trompons, dérangeons le Père qui se déplace pour venir nous ouvrir, pour se rendre compte qu’en fait nous ne sommes pas dans la bonne église. Celle que nous voulons voir, du même nom, est du 14ème siècle et on y voit toujours des fresques de cette époque dont une exceptionnelle représentant la vierge enceinte. Nous trouvons enfin la bonne église St. Nicolas et avons le malheur de demander un guide qui nous racontera toute l’histoire de la Roumanie et sa Politique mais pas beaucoup sur l’église. Il nous a un peu gâché notre admiration pour ce lieu. Je m’éclipse lâchement laissant Monique qui ne tarde pas à me rejoindre… De ce pas, nous allons visiter le merveilleux Monastère de Curtéa de Argès. Sa cathédrale a été fondée en 1514 et 1526 par Manole, un des bâtiment les plus visités en Roumanie. Le mot magnifique est faible quand on voit cette église aux couleurs beiges et à l’infrastructure exceptionnelle, au design byzantin. Elle abrite les tombes des premiers couples de rois et reines de Roumanie. Elle fut restaurée au 19ème siècle par un architecte français ce qui a entraîné la destruction de la plupart des fresques intérieures. La légende dit que Manole et ses maçons voulaient bâtir la plus belle église du pays mais chaque fois que les ouvriers arrivaient au toit, les murs s’écroulaient. Ils décidèrent donc d’emmurer la première personne qui rentrerait dans l’église. Et ce fut la femme de Manole venant lui apporter son repas. Il emmura donc sa femme vivante. Un mémorial à sa mémoire se trouve devant l’église. Le parc menant au monastère est reposant et joli. Nous allons paisiblement en direction du Monastère et de la petite église princière (la Biserica Domneasca). Le soir, j’ai eu la mauvaise idée de prendre du mouton qui n’était pas bon, ce sera le seul repas que ne n’apprécierais pas sur tout le séjour. Il est temps de retrouver notre chambre douillette de la pension Ioana.
Samedi 19 septembre: Nous avons décidé de rejoindre SIBIU par la plus belle route de Roumanie, puisqu’à cette époque nous avons la chance qu’elle soit ouverte (fermée novembre à mai à cause de la neige). J’ai nommé la Transfagarasan qui est effectivement spectaculaire; son point culminant est à 2042 mètres. Elle a été construite sous les ordres de Ceausescu de 1970 à 1974. 29 kilomètres après Curtéa, nous arrivons à Poienari où se trouve le vrai château de Vlad Dracul père de Vlad Tepès (dit Dracula). Vlad Tepès adoptait une politique autoritaire, stricte. Il était sévère avec ceux qui l’affrontaient. Il fut nommé Vlad l’Empaleur à cause de sa méthode cruelle d’empaler les nobles désobéissants, tout comme les voleurs et ennemis. Il était bien respecté par le peuple. Pour accéder au château, il faut monter 1500 marches raides. J’en gravi 250 puis retour car trop pénible pour moi. Par contre, ma copine ira jusqu’au bout! Je l’attend à la taverne et suis étonnée de la rapidité à laquelle, elle revient. A partir de là et du village Capatenii Pamantului (signifiant les extrémités de la terre), nous aurons une belle série d’épingles à cheveux et trois tunnels courts. Nous roulons 28 kilomètres avant d’arriver au lac et au barrage de Vidraru. La digue achevée en 1966 offre une vue imprenable sur le lac entouré de montagnes; on peut même y faire des balades en bateau (que nous ne ferons pas). Nous arrivons au sommet une soixantaine de kilomètres plus loin après le tunnel Capra au lac Baléa. Le paysage change brutalement. Il y a beaucoup de monde et un petit marché de souvenirs. On peut aussi y manger, ce que nous avons fait. Après une balade au bord du lac, nous découvrons le paysage magnifique de la route transfagarasan et ses lacets, digne des cartes postales d’ailleurs… Nous commençons à entamer la descente parmi la partie la plus spectaculaire de la Transfagarasan. Pas d’endroits pour s’arrêter donc pas beaucoup de photos de cet endroit mais tout est dans la tête… Le premier arrêt après 12 kilomètres sera à la cascade Balea. De là, un téléphérique peut nous remonter au lac Balea mais il n’y avait pas de monde assez donc avons abandonné l’idée. Nous devons encore rouler pendant 66 kilomètre avant d’arriver à Sibiu pour rejoindre la pension Chic dans le centre historique. Notre trajet entre Curtéa et Sibiu aura duré toute la journée avec 197 kilomètres. Ce fut un parcours très agréable, magnifique, inoubliable. Après avoir pris possession de notre belle chambre, nous allons manger à cent mètres dans un restaurant grec et buvons une bouteille de vin rosé, le Murfatlar. Je n’ose même pas y penser tellement il était bon. Nous avons apprécié.
Dimanche 20 septembre: Sibiu est une des villes médiévales les mieux fortifiées de Transylvanie. Il fait bon s’y promener. Aujourd’hui, Monique et moi avons décidé de voir la ville séparément afin de le vivre à notre rythme. En fait, nous ferons la même chose mais à des moments différents car nous ne nous croiserons pas. Personnellement, je commence par visiter la majestueuse Cathédrale. Je dois un peu attendre avant de rentrer car on y célèbre un baptême et quand je sors, c’est un mariage qui arrive. Je traverse les trois places imbriquées les unes dans les autres (Piata Mare, Piata Mica et Piata Huet); elles ont du charme et on ne sait pas toujours sur laquelle on est. Sur l’une d’elle, il y avait de l’animation musicale et un spectacle d’hommes soulevant des voitures. Les places sont entourées de vieilles maisons du 15ème et 16ème siècles. Je poursuis ma visite en rentrant dans l’église paroissiale évangélique du 14-15ème siècles, de style gothique, construite sur une basilique romaine du 12ème siècle; elle possède le plus gros orgue de Roumanie. A quelques pas, c’est le musée d’art Bruckenthal que j’ai l’occasion de visiter. C’est un des plus vieux musée de Roumanie (1817) et le 2ème en importance après celui de Bucarest. On y retrouve les portraits du Baron Bruckenthal et de son épouse ainsi qu’une copie de leur tenue, du mobilier leur ayant appartenu et beaucoup de peintures. Dès le début de la visite, dans la première salle, je suis en admiration devant une fresque de 1808 mesurant 3,5 mètres sur 2,5 mètres. Dans la belle cour, un escalier descend dans la cave; on y voit des peintures macabres, des croix, des armes, un petit cimetière… Un lieu vite visiter surtout quand on s’y trouve seule… A côté, la suite du musée ainsi qu’une exposition de serpents impressionnants. Je me lance aussi dans le musée de la pharmacie, qui était déjà une officine en 1600 portant l’enseigne Ursul Negru (ours noir); c’est resté une pharmacie jusqu’en 1970. On y trouve un joli comptoir en bois, des casiers en bois, des fioles, des flacons, des ustensiles médicaux, etc. Je suis restée écœurée devant un tableau représentant les méthodes d’amputation d’époque sans anesthésie… Je termine la balade en passant sur le pont des mensonges, datant de 1859. Il est joliment fleuri. On le nomme ainsi car on dit que les soldats autrichiens séduisaient les jeunes filles sur ce pont en leur promettant le mariage… sans respecter leur engagement. Si l’on dit un mensonge sur ce pont, il s’écroulera donc je n’ai rien dit, en tout cas sur le temps de mon passage!!! En rentrant à la pension, je passe devant le musée historique: trop tard, on ferme. Nous nous rejoignons avec Monique pour manger le plat du berger très copieux (porc & polenta) en nous racontant les merveilles que nous avons vu aujourd’hui. Nous avons passé une belle journée, richement culturelle, et en toute sérénité.
Lundi 21 septembre: Aujourd’hui, nous allons à 6 kilomètres visiter le musée Astra, un grand musée en plein air de 100 ha, parsemés de lacs, avec 340 bâtiments authentiques de plusieurs régions; ils ont été démontés et remontés ici. Nous sommes un peu déçue car nous sommes lundi et je n’ai pas fait attention au jour de fermeture sur mon guide. Donc en fait, nous avons pu faire la balade dans le musée Astra à notre aise et en admirant les petites habitations mais contrairement aux autres jours, elles sont fermées et on ne peut pas visiter l’intérieur. On se contente donc de la longue promenade de 2-3 heures, chacune à notre rythme. On voit des moulins, des tas de maisons, de petites églises, le lac, des forges, des fermes, etc. Ce fut encore un moment de pure détente. En rentrant sur Sibiu, nous irons dans une pharmacie faire nos provisions de vitamines E et autres produits divers à base de plantes. Le soir, nous mangeons dans des restaurants différents car la carte n’était pas à mon goût dans le premier. Je mange près de la pension dans un resto typique, cave voutée, une spécialité roumaine: poulet crème & polenta et une bonne bière. Ce n’est pas bien d’avoir laissé ma copine et je m’en suis excusée le lendemain.
Mardi 22 septembre: Nous quittons à regret Sibiu qui nous a vraiment plu. Direction SINAIA. Nous y allons pour voir le château de Pelès qui est parait-il le plus beau château du pays. En chemin, nous faisons une halte à SINCA VECHE car j’ai lu qu’il y avait un monastère rupestre de plus de 7000 ans, réputés pour ses phénomènes para-normaux. Il se trouve à 102 km de Sibiu et c’est notre chemin.
Nous garons la voiture sur un parking car nous voyons qu’il y a des grottes; bien entendu, nous ne pouvions pas passer à côté. Surprenant, cette grotte, un lieu où l’on pourrait rester pour méditer. En entrant, on voit la croix de Transylvanie, quelques icônes, des bougies et trois trous dont un laissant entrer le soleil. En sortant, nous optons pour monter au monastère à pied par les bois. Nous ne le trouvons pas et redescendons pour nous y rendre en voiture. On arrive enfin le monastère en bois dont j’ai du mal à croire qu’il a 7000 ans! Un prêtre ayant des pouvoirs de voyance y a vécu à un moment de sa vie. J’ai appris par la suite qu’il peignait dans des églises ce qui ne plaisait pas à Ceausescu (histoire de politique, je n‘ai pas bien compris). Toujours est-il qu’il s’est rendu chez le Président en personne lui disant, je sais que vous me ferez tuer mais sachez que deux mois après ma mort, vous serez vous aussi tuer. Ce fut vrai jour pour jour…. Après cet arrêt, nous ferons 40 kilomètres en direction de BRAN pour s’impr��gner du mystère du fameux château de Dracula…. Qui n’est qu’une légende puisqu’il n’y est resté (et encore enfermé) que quelques jours. Il se trame une légende et un commerce inimaginable là-autour! Le château domine la vallée qui relie la Valachie à la Transylvanie. Après avoir parcouru à pied le chemin qui nous y emmène, nous trouvons le château très beau, en style de la Transylvanie. On admire le mobilier d’époque en bois, la salle à manger, les cadres représentant le compte Vlan Tepees (fils de Vlan Dracula), son arbre généalogique, son bureau, sa chambre, sa couronne, ses armes, des armures, ses costumes, etc. Mais ce m’a épaté, c’est le passage secret dans les murs, des escaliers droits en pierre où l’on peut juste passer à une personne. Joli château à voir! On fait des photos à ne pas en finir pour se rejoindre ensuite avec Monique afin de continuer notre route pour SINAIA. En chemin, on admire les montagnes et la croix tout au-dessus érigée en mémoire aux hommes tués pendant la guerre. Ce sont des chemins de randonnées en été et des pistes en hiver. Nous apercevons, en fait, le parc naturel des Carpates roumaines, les monts Bucegi. Il est temps de nous diriger vers la villa Condor (encore une très bonne adresse) pour une bonne nuit après cette belle journée. Nous aurons fait 170 km.
Mercredi 23 septembre Ce matin, départ pour la visite du monastère de Sinaia . A l’intérieur, il est richement décoré, les énormes fresques sont splendides. Pour ce qui est de l’extérieur, il est magnifique et même encore plus… Maintenant direction Château de Pelès à 5 km. Il est impressionnant. On le voit de loin et il faut compter un gros kilomètres à pied par une petite ruelle bordée d’échoppes pour y arriver. On y trouve une finesse architecturale, accentuée par la beauté sauvage de la nature. Il fut bâtit de 1875 à 1883, de style renaissance. A l’extérieur, un parc fleuri, des statues, des fontaines et une vue magnifique. A l’intérieur, règne le style allemand mais on y trouve aussi une renaissance anglaise, italienne, baroque allemand, rococo, turque. Le mobilité, en grande partie allemand et autrichien, est reconstitué aux mêmes endroits qu’il était à l’époque. La famille royale (Reine Elisabeth) a soutenu l’art roumain. Il y eu beaucoup de rencontres politiques qui ont débouché sur d’importantes décisions politiques. Il a été transformé en musée en 1914. Il a été confisqué par Ceausesceau pour ne rouvrir ses portes qu’en 1989. Ce château est très bien conservé et un des plus beaux que j’ai pu visiter. Tout à côté, fut construit le château de Pelisor construit par le roi Ferdinand qui y habita avec la Reine Marie (qui avait un don pour la peinture et qui écrivait des livres) et ses trois enfants. Le château est beaucoup plus petit et plus fonctionnel, plus sobre. Il contraste avec le château de Pelès. Celui-ci m’a plu aussi. Nous terminons les visites pour se diriger vers BRASOV à 49 km de distance. Il nous reste 27 km avant de trouver la pension Casa Matei à 1 km du centre. Encore un très beau choix, très propre, personnel sympa. Je râle d’avoir une petite chambre alors que Monique a une grande; ça provoque une étincelle vite arrêtée puisqu’elle m’a cédé sa chambre. Caprice de quelqu’un qui est habituée à voyager en solo... Je m’en suis une fois de plus excusée!!! Nous allons oublier ce malentendu dans un excellent restaurant chez Sergiana, dans le centre, où l’on s’est une fois de plus régalée avec un repas bien arrosé même avec un petit verre du patron : la tradition, mais c’était costaud!!! Nous rentrons à la pension à pied car tolérance zéro pour l’alcool en Roumanie.
Jeudi 24 septembre Il est temps aujourd’hui de voir ce que BRASOV a à nous dévoiler. Encore de commun accord, nous partons seule passer notre journée en ville à notre aise. Je ne parlerai donc qu’en mon nom. Je commence par la grand place pour me repairer en buvant un café face à la grande bibliothèque 100 mètres plus loin. Je visite en premier lieu l’église noire (la biserica neagra); c’est une cathédrale qui n’est pas extraordinaire si ce n’est par sa longueur de 89 mètres, la hauteur égale de la nef centrale et des nefs latérales. Sa particularité est qu’elle a été sauvegardée lors de l’incendie de la ville en 1689 (sauf une nef) et les parties qui en restent aujourd’hui sont carbonisées d’où son nom église noire. Elle a quand même une belle collection de tapis orientaux à l’intérieur du 17 et 18ème siècles. Je poursuis en visitant la synagogue d’abord fermée mais je me suis renseignée et on est venu l’ouvrir. Jolis drapeaux bleu/blanc imprimés de l’étoile de David. A quelques mètres, de là, je pénètre dans la rue Sforii qui a la réputation d’être la plus étroite rue de Brasov, peut-être même d’Europe! On y rase les murs et elle servait avant pour le passage des pompiers. J’entame ensuite une montée pour me rendre aux fortifications de la forteresse dont on ne voit que la cour puisque trop dangereux de visiter la tour qui date des années 1300. Dans la cour, tout est en bois. Ma promenade m’amène tout doucement vers une petite église orthodoxe, la Sfanta Paraschiva, au pied du mont Tampa et près du complexe olympique. Il faut traverser le cimetière pour y accéder. Elle est jolie et sobre, aux murs blancs et toit rouge. La gardienne de l’église m’interpelle en français et me donne quelques explications sur la religion orthodoxe. Je déciderai d’ailleurs de lui porter des habits de ma maman, pour ses pauvres, dès le lendemain matin. En sortant, j’aperçois clairement la montagne TAMPA mais je n’y monte pas car il est prévu de le faire avec Monique le lendemain matin, en téléphérique. Or, nous ne le ferons pas car Monique, de son côté, est montée hier au belvédère en taxi. Si j’avais su, je l’aurai fait aussi. Le mirador se trouve à 957 m d’altitude. En redescendant la rue de la petite église, j’arrive aux portes Schei puis Catherina; bâties au 14ème siècle. La première ressemble à un arc de triomphe. Je me repose un peu dans le parc entre ces deux portes. Je reviens dans le centre historique piétonnier pour manger et encore visiter l’église San Treme et une autre belle église sur la place dont j’ai oublié le nom. Ce fut une journée bien chargée. Je mange d’ailleurs dans ma chambre ce soir là.
vendredi 25 septembre Nous quittons Brasov en direction de RASNOV, forteresse saxonne sur un piton rocheux dominant la ville. C’est une des mieux conservées du pays. Le puits de 140 mètres a été creusé pendant des années par des prisonniers turcs en échange de leur liberté. C’est à 20 kilomètres de Brasov. J’avouerai très sincèrement que je n’ai plus beaucoup de souvenirs de cette forteresse… Monique, au secours!!!! Maintenant direction RUPEA qui est sur notre chemin. C’est une magnifique citadelle médiévale en ruine, construite entre le 14 et le 17ème siècle, à 64 km de Brasov. L’église est de style gothique avec de belles peintures murales. On s’y balade aisément sans foule touristique. Il y a de petits établissements en ruine avec un tableau explicatif, la salle militaire, etc. Du sommet, on contemple la vue spectaculaire. Cette citadelle est super bien entretenue et je répète encore qu’il fait agréable s’y balader et surtout que le beau temps est de la partie. Nous ferons encore une étape dans un petit village, à SASCHIZ. Nous n’irons pas voir la Citadelle mais juste la vieille et jolie église. Nous profitons pour acheter quelques produits locaux à l’office du tourisme avant de repartir.
Tout au long de notre séjour, sur les routes nous croisons des chevaux tirant une charrette en bois; les villages sont d’une autre époque avec leurs petites maisons colorées soit en jaune, orange, vert ou bleu. Certaines ont une croix au-dessus de la porte. On se croirait au siècle dernier s’il n’y avait pas quelques chauffards!
Ces petits villages nous mènent encore pendant 90 km vers notre destination SIGHISOARA. Nous aurons fait 150 kilomètre aujourd’hui. Nous allons directement à la pension Bastion dans le cœur même de la citadelle. Une fois de plus, les chambres sont confortables et d’une propreté exemplaire. Nous avons un parking juste devant l’entrée qui nous est réservé gratuitement, car ce n’est pas évident de se garer en plein centre de la citadelle médiévale. Nous terminerons cette journée en allant nous régaler dans la maison natale de Vlap Tepes (Dracula). Bien sûr, tous les menus sont à la sauce Dracula!
Samedi 26 septembre Nous voilà donc arrivées dans la jolie cité médiévale de Sighişoara. Comme à notre habitude, Monique et moi nous séparons pour visiter à notre rythme. Je commence par la tour de l’horloge (turnul cu ceas), monument historique; le beffroi mesure 64 mètres de haut, construite au 13 et 14ème siècles. La tour servait de tribunal, de maison du conseil, etc. Elle fut incendiée puis reconstruite en 1677. Au-dessus, il y a sept personnages représentant chaque jour de la semaine; l’horloge affiche toujours l’heure. Du sommet du Beffroi, je me régale en admirant la vue. Il faut savoir que pour entrer dans la tour, il faut passer dans le musée d’histoire qui n’est pas mal du tout; on y trouve instruments médicaux, pharmaceutiques, armes, céramique de Transylvanie, maquette de la ville, etc. Avec le ticket acheté au musée d’histoire, on a droit à la visite du musée des armes antiques (à deux pas) et la chambre des tortures (sous la tour). Poursuite de la visite vers l’église du monastère (biserica manastirii). Alors là, gros coup de cœur. En pénétrant dans l’église, il y avait l’orgue qui jouait et j’ai avancé comme si je suivais le cercueil de ma maman récemment décédée; les larmes ont coulé et je m’y suis recueillie profondément. Je me promène un peu dans la citadelle, me reposant un peu sur les bancs, en allant remanger chez Dracula. Mais auparavant, je vais voir sa chambre à l’étage et j’ai eu une grosse frayeur en approchant du cercueil au milieu de la chambre, alors que la musique était déjà d’ambiance, un homme sursauta en criant du cercueil. J’ai frôlé la crise cardiaque… Pour m’en remettre, je fais un peu de shopping, petits souvenirs à ramener…de Dracula bien sûr… Après une pause, je monte les 173 marches de l’escalier couvert en bois pour arriver au-dessus écouter un guitariste à qui j’achète un CD avant d’entrer dans l’église de la colline (la biserica din deal), construite au 14 et 15ème siècles. Il y a la fresque de la trinité, exceptionnelle puisque le personnage a trois visages et celui de gauche, le St Esprit, est un visage féminin. Je descends dans la crypte où l’on voit un cercueil du moyen-âge dans un caveau recouvert d’une vitre… En sortant, promenade spéciale car c’est dans le cimetière qu’elle aura lieu; celui-ci est enfoui dans la végétation. A la sortie, je redescends dans la citadelle à pied. Je rentre quelques instants à la pension puis, comme il y a un beau soleil, je descends dans la ville de Sighişoara voir l’église orthodoxe, fermée. L’extérieur est d’un blanc immaculé. je l’avais vue du sommet et ai voulu l’admirer de près. Je rencontre une difficulté puisque je me trompe en remontant les escaliers par un autre chemin jusqu’à la citadelle pour ensuite les redescendre ensuite. Vous suivez? Quand ma visite fut terminée, je me relaxe dans un petit parc au bord de la rivière en regardant les pêcheurs. Je remonte ensuite à travers la forêt pour rejoindre la citadelle. En chemin, je m’arrête un instant sur un banc où il faisait désert, personne en vue. Quand tout à coup, un groupe de sept jeunes roms dont une fille et six garçons sont venus m’encercler. Sans paniquer mais prudente, j’ai entamé la conversation avec eux, leur souriant, les prenant en photos; ils ont ainsi pu se disperser un peu et j’ai gentiment foutu le camp sans montrer ma peur. Le soir, nous allons prendre l’apéro et manger avant de rejoindre notre lit. Très bon souvenir de cette belle ville où de jeunes couples viennent se marier.
Dimanche 27 septembre Nous quittons ce joyaux de la Transylvanie pour rejoindre CLUJ NAPOCA qui sera notre dernière ville. Nous dormons à la Pension Bonanza à RADAIA à 9 km de Cluj Napoca. Nous ferons 205 kilomètres ce jour et resterons à la pension le reste de la journée y compris pour le diner du soir (je parle comme les français maintenant!). Nous sommes agréablement surprises d’entendre le serveur d’origine hongroise, parler le français. Par la suite, il nous donnera des explications pour les musées et nous dessinera même un plan pour trouver l’aéroport, ce qui ne s’avèrera quand même pas été si simple même plan en main du copilote (moi) et GPS allumé…
Lundi 28 septembre D’abord, je ne voulais pas aller visiter Cluj Napoca car j’avais lu que c’était une grande ville universitaire. Puis finalement, j’y suis allée car plusieurs musées m’intéressaient. Par malchance, le lundi est le jour de fermeture de tous les musées en Roumanie. Je me suis donc baladée sous une pluie battante. J’ai visité une église orthodoxe, pris un verre, rejoins Monique pour manger. Après le repas, nous sommes rentrées à la pension pour faire nos valises.
Mardi 29 septembre Nous rendons la voiture à l’aéroport pour 10 heures. Notre vol est à 14H50. Ce voyage aura été magnifique. La Transylvanie est encore authentique. On y trouve encore une certaine sérénité et on y mange bien quoiqu’un peu gras.
Récit fait le 6 octobre 2015 Marie
Le 16 septembre 2015, Monique et moi partons en Transylvanie (Roumanie). Nous nous sommes rencontrées à la thalasso en avril à Eforie (mer noire). Contrairement à mes habitudes de voyager en solo, je fais une entorse à la règle et je décide d’inviter Monique à se joindre à moi pour ce circuit. Je sais qu’elle aime les légendes dont particulièrement celle de Dracula et je fais l’itinéraire en conséquence. Je réserve aussi toutes les pensions en fonction du petit nombre de chambres, du wifi, d’un parking et d’une bonne situation. Nous n’aurons pratiquement pas été déçues mais j’y reviendrai au fur et à mesure du récit. Nous décollons avec Ryanair vers 10 H pour arriver 2H40 plus tard à Bucarest. Nous consultons toutes les agences de location de voitures pendant 2 heures. Le prix aux agences de l’aéroport varie énormément. Qui est le meilleur??? Finalement , Monique téléphone à l’agence Olimpo, située à Cluj Napoca et nous réservons une Volkswagen pour le 18 septembre. Elle nous coûtera 540 euros pour onze jours avec une assurance tous risques, un GPS et un supplément car on nous amène la voiture à Bucarest. Nous avons été très satisfaites du véhicule et du loueur. Enfin, la décision prise, nous prenons un taxi (90 Ron) qui nous emmènera à notre première pension Old Center à BUCAREST. Le taxi a beaucoup de mal à trouver le chemin et téléphone plusieurs fois au propriétaire. Quand enfin, nous arrivons et avons pris possession de nos chambres respectives, nous partons faire un petit tour de reconnaissance dans la capitale. A ce sujet, je voudrais signaler que beaucoup de personnes zappe cette ville alors qu’elle est riche culturellement et qu’il fait agréable s’y balader vu le nombre de parcs.
Ce pays a été sous l’ère du président communiste Ceausescu de 1965 à 1989 (le 25 décembre 1989, ce dictateur et son épouse, accusés de génocide, furent exécutés dans une école de Targoviste à 50 km de Bucarest). Bucarest signifie « cité de la joie » et je le ressens effectivement de la sorte. Un fleuve principal bien connu en Roumanie est le Danube (le fameux Delta du Danube), mais il y en a d’autres tels Kris, Mures, Tisza, etc.…. Les Roumains sont à 81% de religion orthodoxe. Dans le pays, il y a plus de 60% de Roms qui vivraient sous le seuil de pauvreté. Les Roms sont aussi appelés: romanichelles, bohémiens, tsiganes, gypsies, etc. Ils auraient la réputation d’être voleurs et ne sont guère appréciés des Roumains. C’est un des pays les plus pauvres de l’UE.
J’en reviens donc à notre périple qui commence à BUCAREST ce mercredi 16. Ce soir là donc, nous irons nous balader et prendre un verre dans le parc Cismigiu qui se trouve à proximité de notre pension. Ce parc agréable, propice à la détente, accueille visiteurs et roumains. On rencontre des personnes jouant en plein air aux échecs, aux cartes, aux dés, etc. Au milieu du parc, se trouve un lac où l’on peut se promener en barque. De notre bar en bord du lac, nous voyons passer des milliers d’oiseaux noirs?? Ensuite, nous allons vers le centre dans un restaurant médiéval où l’on dégustera notre premier gros plat de viande de porc.
Jeudi 17 septembre: S’il y a bien une visite qu’il ne faut pas rater à Bucarest, c’est bien le Parlement dit aussi Maison du Peuple. Cette construction pharaonique est le 2ème bâtiment le plus important après la Pentagone. Il comporte 12 étages sur 48 mètres, fait 270m de long/240m de large; les fondations s’enfoncent jusqu’à 15 m. Nous avons eu beaucoup de chance de pouvoir le visiter car normalement, il faut réserver le jour avant. Mais nous avons tenté notre chance en téléphonant et avons eu un rendez-vous pour 13H30. Nous étions 4 personnes pour la visite en français tandis que des groupes très importants nous croisaient. Avant la visite, je me suis baladée de la place Urici à la place de l’Université en visitant l’église St Georges (Biserica Sfantul Gheorghe) où il y a chaque année un pèlerinage. En arrivant de l’aéroport, nous avions repéré au passage un établissement qui pratiquait des massages. On essaye péniblement de le retrouver, avec succès, et nous nous faisons masser une heure par un homme qui fait ça très bien. Ce sera notre seul massage du séjour… dommage! Le soir, nous avons réservé une table à la Caru Cu Bere (charrette à Bière). J’attends Monique dans une petite rue marchande où l’on monte un spectacle pour la soirée. Après l’apéro, nous nous rejoignons pour nous fondre dans la foule de notre brasserie où le porc est largement servi et où la bière coule à flot. Le soir, un spectacle de danse a lieu mais nous sommes mal installées pour le voir vu notre réservation tardive. La nuit est tombée, nous rentrons séparément.
Vendredi 18 septembre: Je suis déçue du patron de la pension qui nous compte plus que prévu. Bref! Je conclurai sur Bucarest en disant qu’il y a beaucoup à voir et à faire et que ça vaut la peine de s’y arrêter plusieurs jours. 10 H, notre voiture est arrivée et prenons la route pour CURTEA DE ARGES (en Valachie). La route de 155 km est assez banale. La ville se trouve sur la rive droite de l’Arges qui coule dans les Carpates et les monts Fagaras. Au passage, à Pitesti, se trouve l’usine Dacia, voiture type du pays. Nous arrivons à 14H30 à la pension IOANA, très propre et très accueillante. Nous voulons aller visiter l’Eglise St. Nicolas mais nous nous trompons, dérangeons le Père qui se déplace pour venir nous ouvrir, pour se rendre compte qu’en fait nous ne sommes pas dans la bonne église. Celle que nous voulons voir, du même nom, est du 14ème siècle et on y voit toujours des fresques de cette époque dont une exceptionnelle représentant la vierge enceinte. Nous trouvons enfin la bonne église St. Nicolas et avons le malheur de demander un guide qui nous racontera toute l’histoire de la Roumanie et sa Politique mais pas beaucoup sur l’église. Il nous a un peu gâché notre admiration pour ce lieu. Je m’éclipse lâchement laissant Monique qui ne tarde pas à me rejoindre… De ce pas, nous allons visiter le merveilleux Monastère de Curtéa de Argès. Sa cathédrale a été fondée en 1514 et 1526 par Manole, un des bâtiment les plus visités en Roumanie. Le mot magnifique est faible quand on voit cette église aux couleurs beiges et à l’infrastructure exceptionnelle, au design byzantin. Elle abrite les tombes des premiers couples de rois et reines de Roumanie. Elle fut restaurée au 19ème siècle par un architecte français ce qui a entraîné la destruction de la plupart des fresques intérieures. La légende dit que Manole et ses maçons voulaient bâtir la plus belle église du pays mais chaque fois que les ouvriers arrivaient au toit, les murs s’écroulaient. Ils décidèrent donc d’emmurer la première personne qui rentrerait dans l’église. Et ce fut la femme de Manole venant lui apporter son repas. Il emmura donc sa femme vivante. Un mémorial à sa mémoire se trouve devant l’église. Le parc menant au monastère est reposant et joli. Nous allons paisiblement en direction du Monastère et de la petite église princière (la Biserica Domneasca). Le soir, j’ai eu la mauvaise idée de prendre du mouton qui n’était pas bon, ce sera le seul repas que ne n’apprécierais pas sur tout le séjour. Il est temps de retrouver notre chambre douillette de la pension Ioana.
Samedi 19 septembre: Nous avons décidé de rejoindre SIBIU par la plus belle route de Roumanie, puisqu’à cette époque nous avons la chance qu’elle soit ouverte (fermée novembre à mai à cause de la neige). J’ai nommé la Transfagarasan qui est effectivement spectaculaire; son point culminant est à 2042 mètres. Elle a été construite sous les ordres de Ceausescu de 1970 à 1974. 29 kilomètres après Curtéa, nous arrivons à Poienari où se trouve le vrai château de Vlad Dracul père de Vlad Tepès (dit Dracula). Vlad Tepès adoptait une politique autoritaire, stricte. Il était sévère avec ceux qui l’affrontaient. Il fut nommé Vlad l’Empaleur à cause de sa méthode cruelle d’empaler les nobles désobéissants, tout comme les voleurs et ennemis. Il était bien respecté par le peuple. Pour accéder au château, il faut monter 1500 marches raides. J’en gravi 250 puis retour car trop pénible pour moi. Par contre, ma copine ira jusqu’au bout! Je l’attend à la taverne et suis étonnée de la rapidité à laquelle, elle revient. A partir de là et du village Capatenii Pamantului (signifiant les extrémités de la terre), nous aurons une belle série d’épingles à cheveux et trois tunnels courts. Nous roulons 28 kilomètres avant d’arriver au lac et au barrage de Vidraru. La digue achevée en 1966 offre une vue imprenable sur le lac entouré de montagnes; on peut même y faire des balades en bateau (que nous ne ferons pas). Nous arrivons au sommet une soixantaine de kilomètres plus loin après le tunnel Capra au lac Baléa. Le paysage change brutalement. Il y a beaucoup de monde et un petit marché de souvenirs. On peut aussi y manger, ce que nous avons fait. Après une balade au bord du lac, nous découvrons le paysage magnifique de la route transfagarasan et ses lacets, digne des cartes postales d’ailleurs… Nous commençons à entamer la descente parmi la partie la plus spectaculaire de la Transfagarasan. Pas d’endroits pour s’arrêter donc pas beaucoup de photos de cet endroit mais tout est dans la tête… Le premier arrêt après 12 kilomètres sera à la cascade Balea. De là, un téléphérique peut nous remonter au lac Balea mais il n’y avait pas de monde assez donc avons abandonné l’idée. Nous devons encore rouler pendant 66 kilomètre avant d’arriver à Sibiu pour rejoindre la pension Chic dans le centre historique. Notre trajet entre Curtéa et Sibiu aura duré toute la journée avec 197 kilomètres. Ce fut un parcours très agréable, magnifique, inoubliable. Après avoir pris possession de notre belle chambre, nous allons manger à cent mètres dans un restaurant grec et buvons une bouteille de vin rosé, le Murfatlar. Je n’ose même pas y penser tellement il était bon. Nous avons apprécié.
Dimanche 20 septembre: Sibiu est une des villes médiévales les mieux fortifiées de Transylvanie. Il fait bon s’y promener. Aujourd’hui, Monique et moi avons décidé de voir la ville séparément afin de le vivre à notre rythme. En fait, nous ferons la même chose mais à des moments différents car nous ne nous croiserons pas. Personnellement, je commence par visiter la majestueuse Cathédrale. Je dois un peu attendre avant de rentrer car on y célèbre un baptême et quand je sors, c’est un mariage qui arrive. Je traverse les trois places imbriquées les unes dans les autres (Piata Mare, Piata Mica et Piata Huet); elles ont du charme et on ne sait pas toujours sur laquelle on est. Sur l’une d’elle, il y avait de l’animation musicale et un spectacle d’hommes soulevant des voitures. Les places sont entourées de vieilles maisons du 15ème et 16ème siècles. Je poursuis ma visite en rentrant dans l’église paroissiale évangélique du 14-15ème siècles, de style gothique, construite sur une basilique romaine du 12ème siècle; elle possède le plus gros orgue de Roumanie. A quelques pas, c’est le musée d’art Bruckenthal que j’ai l’occasion de visiter. C’est un des plus vieux musée de Roumanie (1817) et le 2ème en importance après celui de Bucarest. On y retrouve les portraits du Baron Bruckenthal et de son épouse ainsi qu’une copie de leur tenue, du mobilier leur ayant appartenu et beaucoup de peintures. Dès le début de la visite, dans la première salle, je suis en admiration devant une fresque de 1808 mesurant 3,5 mètres sur 2,5 mètres. Dans la belle cour, un escalier descend dans la cave; on y voit des peintures macabres, des croix, des armes, un petit cimetière… Un lieu vite visiter surtout quand on s’y trouve seule… A côté, la suite du musée ainsi qu’une exposition de serpents impressionnants. Je me lance aussi dans le musée de la pharmacie, qui était déjà une officine en 1600 portant l’enseigne Ursul Negru (ours noir); c’est resté une pharmacie jusqu’en 1970. On y trouve un joli comptoir en bois, des casiers en bois, des fioles, des flacons, des ustensiles médicaux, etc. Je suis restée écœurée devant un tableau représentant les méthodes d’amputation d’époque sans anesthésie… Je termine la balade en passant sur le pont des mensonges, datant de 1859. Il est joliment fleuri. On le nomme ainsi car on dit que les soldats autrichiens séduisaient les jeunes filles sur ce pont en leur promettant le mariage… sans respecter leur engagement. Si l’on dit un mensonge sur ce pont, il s’écroulera donc je n’ai rien dit, en tout cas sur le temps de mon passage!!! En rentrant à la pension, je passe devant le musée historique: trop tard, on ferme. Nous nous rejoignons avec Monique pour manger le plat du berger très copieux (porc & polenta) en nous racontant les merveilles que nous avons vu aujourd’hui. Nous avons passé une belle journée, richement culturelle, et en toute sérénité.
Lundi 21 septembre: Aujourd’hui, nous allons à 6 kilomètres visiter le musée Astra, un grand musée en plein air de 100 ha, parsemés de lacs, avec 340 bâtiments authentiques de plusieurs régions; ils ont été démontés et remontés ici. Nous sommes un peu déçue car nous sommes lundi et je n’ai pas fait attention au jour de fermeture sur mon guide. Donc en fait, nous avons pu faire la balade dans le musée Astra à notre aise et en admirant les petites habitations mais contrairement aux autres jours, elles sont fermées et on ne peut pas visiter l’intérieur. On se contente donc de la longue promenade de 2-3 heures, chacune à notre rythme. On voit des moulins, des tas de maisons, de petites églises, le lac, des forges, des fermes, etc. Ce fut encore un moment de pure détente. En rentrant sur Sibiu, nous irons dans une pharmacie faire nos provisions de vitamines E et autres produits divers à base de plantes. Le soir, nous mangeons dans des restaurants différents car la carte n’était pas à mon goût dans le premier. Je mange près de la pension dans un resto typique, cave voutée, une spécialité roumaine: poulet crème & polenta et une bonne bière. Ce n’est pas bien d’avoir laissé ma copine et je m’en suis excusée le lendemain.
Mardi 22 septembre: Nous quittons à regret Sibiu qui nous a vraiment plu. Direction SINAIA. Nous y allons pour voir le château de Pelès qui est parait-il le plus beau château du pays. En chemin, nous faisons une halte à SINCA VECHE car j’ai lu qu’il y avait un monastère rupestre de plus de 7000 ans, réputés pour ses phénomènes para-normaux. Il se trouve à 102 km de Sibiu et c’est notre chemin.
Nous garons la voiture sur un parking car nous voyons qu’il y a des grottes; bien entendu, nous ne pouvions pas passer à côté. Surprenant, cette grotte, un lieu où l’on pourrait rester pour méditer. En entrant, on voit la croix de Transylvanie, quelques icônes, des bougies et trois trous dont un laissant entrer le soleil. En sortant, nous optons pour monter au monastère à pied par les bois. Nous ne le trouvons pas et redescendons pour nous y rendre en voiture. On arrive enfin le monastère en bois dont j’ai du mal à croire qu’il a 7000 ans! Un prêtre ayant des pouvoirs de voyance y a vécu à un moment de sa vie. J’ai appris par la suite qu’il peignait dans des églises ce qui ne plaisait pas à Ceausescu (histoire de politique, je n‘ai pas bien compris). Toujours est-il qu’il s’est rendu chez le Président en personne lui disant, je sais que vous me ferez tuer mais sachez que deux mois après ma mort, vous serez vous aussi tuer. Ce fut vrai jour pour jour…. Après cet arrêt, nous ferons 40 kilomètres en direction de BRAN pour s’impr��gner du mystère du fameux château de Dracula…. Qui n’est qu’une légende puisqu’il n’y est resté (et encore enfermé) que quelques jours. Il se trame une légende et un commerce inimaginable là-autour! Le château domine la vallée qui relie la Valachie à la Transylvanie. Après avoir parcouru à pied le chemin qui nous y emmène, nous trouvons le château très beau, en style de la Transylvanie. On admire le mobilier d’époque en bois, la salle à manger, les cadres représentant le compte Vlan Tepees (fils de Vlan Dracula), son arbre généalogique, son bureau, sa chambre, sa couronne, ses armes, des armures, ses costumes, etc. Mais ce m’a épaté, c’est le passage secret dans les murs, des escaliers droits en pierre où l’on peut juste passer à une personne. Joli château à voir! On fait des photos à ne pas en finir pour se rejoindre ensuite avec Monique afin de continuer notre route pour SINAIA. En chemin, on admire les montagnes et la croix tout au-dessus érigée en mémoire aux hommes tués pendant la guerre. Ce sont des chemins de randonnées en été et des pistes en hiver. Nous apercevons, en fait, le parc naturel des Carpates roumaines, les monts Bucegi. Il est temps de nous diriger vers la villa Condor (encore une très bonne adresse) pour une bonne nuit après cette belle journée. Nous aurons fait 170 km.
Mercredi 23 septembre Ce matin, départ pour la visite du monastère de Sinaia . A l’intérieur, il est richement décoré, les énormes fresques sont splendides. Pour ce qui est de l’extérieur, il est magnifique et même encore plus… Maintenant direction Château de Pelès à 5 km. Il est impressionnant. On le voit de loin et il faut compter un gros kilomètres à pied par une petite ruelle bordée d’échoppes pour y arriver. On y trouve une finesse architecturale, accentuée par la beauté sauvage de la nature. Il fut bâtit de 1875 à 1883, de style renaissance. A l’extérieur, un parc fleuri, des statues, des fontaines et une vue magnifique. A l’intérieur, règne le style allemand mais on y trouve aussi une renaissance anglaise, italienne, baroque allemand, rococo, turque. Le mobilité, en grande partie allemand et autrichien, est reconstitué aux mêmes endroits qu’il était à l’époque. La famille royale (Reine Elisabeth) a soutenu l’art roumain. Il y eu beaucoup de rencontres politiques qui ont débouché sur d’importantes décisions politiques. Il a été transformé en musée en 1914. Il a été confisqué par Ceausesceau pour ne rouvrir ses portes qu’en 1989. Ce château est très bien conservé et un des plus beaux que j’ai pu visiter. Tout à côté, fut construit le château de Pelisor construit par le roi Ferdinand qui y habita avec la Reine Marie (qui avait un don pour la peinture et qui écrivait des livres) et ses trois enfants. Le château est beaucoup plus petit et plus fonctionnel, plus sobre. Il contraste avec le château de Pelès. Celui-ci m’a plu aussi. Nous terminons les visites pour se diriger vers BRASOV à 49 km de distance. Il nous reste 27 km avant de trouver la pension Casa Matei à 1 km du centre. Encore un très beau choix, très propre, personnel sympa. Je râle d’avoir une petite chambre alors que Monique a une grande; ça provoque une étincelle vite arrêtée puisqu’elle m’a cédé sa chambre. Caprice de quelqu’un qui est habituée à voyager en solo... Je m’en suis une fois de plus excusée!!! Nous allons oublier ce malentendu dans un excellent restaurant chez Sergiana, dans le centre, où l’on s’est une fois de plus régalée avec un repas bien arrosé même avec un petit verre du patron : la tradition, mais c’était costaud!!! Nous rentrons à la pension à pied car tolérance zéro pour l’alcool en Roumanie.
Jeudi 24 septembre Il est temps aujourd’hui de voir ce que BRASOV a à nous dévoiler. Encore de commun accord, nous partons seule passer notre journée en ville à notre aise. Je ne parlerai donc qu’en mon nom. Je commence par la grand place pour me repairer en buvant un café face à la grande bibliothèque 100 mètres plus loin. Je visite en premier lieu l’église noire (la biserica neagra); c’est une cathédrale qui n’est pas extraordinaire si ce n’est par sa longueur de 89 mètres, la hauteur égale de la nef centrale et des nefs latérales. Sa particularité est qu’elle a été sauvegardée lors de l’incendie de la ville en 1689 (sauf une nef) et les parties qui en restent aujourd’hui sont carbonisées d’où son nom église noire. Elle a quand même une belle collection de tapis orientaux à l’intérieur du 17 et 18ème siècles. Je poursuis en visitant la synagogue d’abord fermée mais je me suis renseignée et on est venu l’ouvrir. Jolis drapeaux bleu/blanc imprimés de l’étoile de David. A quelques mètres, de là, je pénètre dans la rue Sforii qui a la réputation d’être la plus étroite rue de Brasov, peut-être même d’Europe! On y rase les murs et elle servait avant pour le passage des pompiers. J’entame ensuite une montée pour me rendre aux fortifications de la forteresse dont on ne voit que la cour puisque trop dangereux de visiter la tour qui date des années 1300. Dans la cour, tout est en bois. Ma promenade m’amène tout doucement vers une petite église orthodoxe, la Sfanta Paraschiva, au pied du mont Tampa et près du complexe olympique. Il faut traverser le cimetière pour y accéder. Elle est jolie et sobre, aux murs blancs et toit rouge. La gardienne de l’église m’interpelle en français et me donne quelques explications sur la religion orthodoxe. Je déciderai d’ailleurs de lui porter des habits de ma maman, pour ses pauvres, dès le lendemain matin. En sortant, j’aperçois clairement la montagne TAMPA mais je n’y monte pas car il est prévu de le faire avec Monique le lendemain matin, en téléphérique. Or, nous ne le ferons pas car Monique, de son côté, est montée hier au belvédère en taxi. Si j’avais su, je l’aurai fait aussi. Le mirador se trouve à 957 m d’altitude. En redescendant la rue de la petite église, j’arrive aux portes Schei puis Catherina; bâties au 14ème siècle. La première ressemble à un arc de triomphe. Je me repose un peu dans le parc entre ces deux portes. Je reviens dans le centre historique piétonnier pour manger et encore visiter l’église San Treme et une autre belle église sur la place dont j’ai oublié le nom. Ce fut une journée bien chargée. Je mange d’ailleurs dans ma chambre ce soir là.
vendredi 25 septembre Nous quittons Brasov en direction de RASNOV, forteresse saxonne sur un piton rocheux dominant la ville. C’est une des mieux conservées du pays. Le puits de 140 mètres a été creusé pendant des années par des prisonniers turcs en échange de leur liberté. C’est à 20 kilomètres de Brasov. J’avouerai très sincèrement que je n’ai plus beaucoup de souvenirs de cette forteresse… Monique, au secours!!!! Maintenant direction RUPEA qui est sur notre chemin. C’est une magnifique citadelle médiévale en ruine, construite entre le 14 et le 17ème siècle, à 64 km de Brasov. L’église est de style gothique avec de belles peintures murales. On s’y balade aisément sans foule touristique. Il y a de petits établissements en ruine avec un tableau explicatif, la salle militaire, etc. Du sommet, on contemple la vue spectaculaire. Cette citadelle est super bien entretenue et je répète encore qu’il fait agréable s’y balader et surtout que le beau temps est de la partie. Nous ferons encore une étape dans un petit village, à SASCHIZ. Nous n’irons pas voir la Citadelle mais juste la vieille et jolie église. Nous profitons pour acheter quelques produits locaux à l’office du tourisme avant de repartir.
Tout au long de notre séjour, sur les routes nous croisons des chevaux tirant une charrette en bois; les villages sont d’une autre époque avec leurs petites maisons colorées soit en jaune, orange, vert ou bleu. Certaines ont une croix au-dessus de la porte. On se croirait au siècle dernier s’il n’y avait pas quelques chauffards!
Ces petits villages nous mènent encore pendant 90 km vers notre destination SIGHISOARA. Nous aurons fait 150 kilomètre aujourd’hui. Nous allons directement à la pension Bastion dans le cœur même de la citadelle. Une fois de plus, les chambres sont confortables et d’une propreté exemplaire. Nous avons un parking juste devant l’entrée qui nous est réservé gratuitement, car ce n’est pas évident de se garer en plein centre de la citadelle médiévale. Nous terminerons cette journée en allant nous régaler dans la maison natale de Vlap Tepes (Dracula). Bien sûr, tous les menus sont à la sauce Dracula!
Samedi 26 septembre Nous voilà donc arrivées dans la jolie cité médiévale de Sighişoara. Comme à notre habitude, Monique et moi nous séparons pour visiter à notre rythme. Je commence par la tour de l’horloge (turnul cu ceas), monument historique; le beffroi mesure 64 mètres de haut, construite au 13 et 14ème siècles. La tour servait de tribunal, de maison du conseil, etc. Elle fut incendiée puis reconstruite en 1677. Au-dessus, il y a sept personnages représentant chaque jour de la semaine; l’horloge affiche toujours l’heure. Du sommet du Beffroi, je me régale en admirant la vue. Il faut savoir que pour entrer dans la tour, il faut passer dans le musée d’histoire qui n’est pas mal du tout; on y trouve instruments médicaux, pharmaceutiques, armes, céramique de Transylvanie, maquette de la ville, etc. Avec le ticket acheté au musée d’histoire, on a droit à la visite du musée des armes antiques (à deux pas) et la chambre des tortures (sous la tour). Poursuite de la visite vers l’église du monastère (biserica manastirii). Alors là, gros coup de cœur. En pénétrant dans l’église, il y avait l’orgue qui jouait et j’ai avancé comme si je suivais le cercueil de ma maman récemment décédée; les larmes ont coulé et je m’y suis recueillie profondément. Je me promène un peu dans la citadelle, me reposant un peu sur les bancs, en allant remanger chez Dracula. Mais auparavant, je vais voir sa chambre à l’étage et j’ai eu une grosse frayeur en approchant du cercueil au milieu de la chambre, alors que la musique était déjà d’ambiance, un homme sursauta en criant du cercueil. J’ai frôlé la crise cardiaque… Pour m’en remettre, je fais un peu de shopping, petits souvenirs à ramener…de Dracula bien sûr… Après une pause, je monte les 173 marches de l’escalier couvert en bois pour arriver au-dessus écouter un guitariste à qui j’achète un CD avant d’entrer dans l’église de la colline (la biserica din deal), construite au 14 et 15ème siècles. Il y a la fresque de la trinité, exceptionnelle puisque le personnage a trois visages et celui de gauche, le St Esprit, est un visage féminin. Je descends dans la crypte où l’on voit un cercueil du moyen-âge dans un caveau recouvert d’une vitre… En sortant, promenade spéciale car c’est dans le cimetière qu’elle aura lieu; celui-ci est enfoui dans la végétation. A la sortie, je redescends dans la citadelle à pied. Je rentre quelques instants à la pension puis, comme il y a un beau soleil, je descends dans la ville de Sighişoara voir l’église orthodoxe, fermée. L’extérieur est d’un blanc immaculé. je l’avais vue du sommet et ai voulu l’admirer de près. Je rencontre une difficulté puisque je me trompe en remontant les escaliers par un autre chemin jusqu’à la citadelle pour ensuite les redescendre ensuite. Vous suivez? Quand ma visite fut terminée, je me relaxe dans un petit parc au bord de la rivière en regardant les pêcheurs. Je remonte ensuite à travers la forêt pour rejoindre la citadelle. En chemin, je m’arrête un instant sur un banc où il faisait désert, personne en vue. Quand tout à coup, un groupe de sept jeunes roms dont une fille et six garçons sont venus m’encercler. Sans paniquer mais prudente, j’ai entamé la conversation avec eux, leur souriant, les prenant en photos; ils ont ainsi pu se disperser un peu et j’ai gentiment foutu le camp sans montrer ma peur. Le soir, nous allons prendre l’apéro et manger avant de rejoindre notre lit. Très bon souvenir de cette belle ville où de jeunes couples viennent se marier.
Dimanche 27 septembre Nous quittons ce joyaux de la Transylvanie pour rejoindre CLUJ NAPOCA qui sera notre dernière ville. Nous dormons à la Pension Bonanza à RADAIA à 9 km de Cluj Napoca. Nous ferons 205 kilomètres ce jour et resterons à la pension le reste de la journée y compris pour le diner du soir (je parle comme les français maintenant!). Nous sommes agréablement surprises d’entendre le serveur d’origine hongroise, parler le français. Par la suite, il nous donnera des explications pour les musées et nous dessinera même un plan pour trouver l’aéroport, ce qui ne s’avèrera quand même pas été si simple même plan en main du copilote (moi) et GPS allumé…
Lundi 28 septembre D’abord, je ne voulais pas aller visiter Cluj Napoca car j’avais lu que c’était une grande ville universitaire. Puis finalement, j’y suis allée car plusieurs musées m’intéressaient. Par malchance, le lundi est le jour de fermeture de tous les musées en Roumanie. Je me suis donc baladée sous une pluie battante. J’ai visité une église orthodoxe, pris un verre, rejoins Monique pour manger. Après le repas, nous sommes rentrées à la pension pour faire nos valises.
Mardi 29 septembre Nous rendons la voiture à l’aéroport pour 10 heures. Notre vol est à 14H50. Ce voyage aura été magnifique. La Transylvanie est encore authentique. On y trouve encore une certaine sérénité et on y mange bien quoiqu’un peu gras.
Récit fait le 6 octobre 2015 Marie
Carnet de voyage: road trip 18 jours au Portugal English translation pending
Bonjour à tous !
Après être passée par ici pour avoir des infos, me revoilà pour vous faire le récit de ce superbe voyage que nous venons de faire au Portugal en 18 jours et 2200 km au mois de septembre. Nous sommes deux : mon mari et moi, passionnés de voyages et de photos. Les prochains mois, je viendrai vous exposer ici notre voyage jour après jour, avec le lien vers notre blog (où je mettrai plus de photos qu'ici pour ne pas "encombrer" le forum et les informations détaillées sur nos hôtels, les visites...!). Je ne suis pas une pro mais j'espère, avec ce carnet, pouvoir être utile à ceux qui s'apprêtent à faire un séjour là-bas, et vous faire découvrir ce que nous avons découvert. Aussi si vous avez des questions, n'hésitez pas !
J1 - Notre arrivée à Porto Après un vol qui s’est très bien déroulé, c’est à Porto que nous atterrissons.

Nous récupérons notre voiture de location et nous rendons à notre hôtel, situé dans le centre-ville. Nous nous installons et partons à la découverte de la ville. Nous avons la chance d’avoir un temps magnifique et notre arrivée en fin de journée nous permet de profiter de la « golden hour » avec ses lumières fantastiques. Nous découvrons le quartier avec la Torre dos Clerigos que nous allons visiter demain, et les tuk tuk tous plus colorés les uns que les autres et parfaitement assortis aux murs de la ville.

Nous continuons le tour du quartier, tout aussi coloré. Non loin de là se trouve la Praça Gomes Teixeira, jolie placette que nous avons de suite eu envie de photographier. La fontaine, l’église de Nossa Senhora das Carmelitas en fond recouverte d’azulejos, et le palmier lui donnent cet air typiquement portugais que nous allons apprécier tout au long de notre voyage. Le soleil aidant, on se sent de suite en vacances et complètement dépaysés.
Nous nous baladons sans but précis, juste émerveillés par les beautés que nous offrent cette ville. En levant un peu le nez, nous sommes amusés de découvrir, très régulièrement, une femme à son balcon. Elle regarde l’activité de la rue, les passants et vous rend votre sourire quand vous lui en faites un.
Nous atteignons maintenant le Tribunal da Relaçao. Le soleil me « fait de l’œil » et m’oblige à m’arrêter pour le photographier. Nous sommes vraiment terriblement chanceux de pouvoir bénéficier d’une telle luminosité…
Les rues s’enchaînent mais ne se ressemblent pas. Un peu comme à Rome, chaque virage, chaque croisement nous offre de nouvelles découvertes. Les bâtiments abandonnés côtoient les bâtiments habités.

L’après-midi se termine sur ces magnifiques images. Nous commençons à chercher le restaurant dont j’ai repéré l’adresse sur internet avant de partir. De l’extérieur ça ne paie pas de mine (on hésite entre kebab, PMU et snack !), mais nous entrons quand même ! L’accueil est très sympa, la carte nous est détaillée et traduite en français par une serveuse aimable, qui se déplace lentement d’un pas nonchalant. Deux énormes plats mêlant chacun riz + patates + quelques légumes + viande ou poisson arrivent… oups ! On en a pour notre argent et on se remplit bien les estomacs ! Et pour ne rien gâcher, la nourriture est bonne. Lorsque l’on sort il fait nuit. La ville prend un aspect différent avec toutes ses lumières, mais reste chaleureuse. On se sent bien ici.
Nous rentrons nous coucher repus et heureux des belles découvertes que nous avons déjà faites. A bientôt ! Vous retrouverez le récit, des infos et des photos supplémentaires sur notre blog : J1 - L'arrivée à Porto
Après être passée par ici pour avoir des infos, me revoilà pour vous faire le récit de ce superbe voyage que nous venons de faire au Portugal en 18 jours et 2200 km au mois de septembre. Nous sommes deux : mon mari et moi, passionnés de voyages et de photos. Les prochains mois, je viendrai vous exposer ici notre voyage jour après jour, avec le lien vers notre blog (où je mettrai plus de photos qu'ici pour ne pas "encombrer" le forum et les informations détaillées sur nos hôtels, les visites...!). Je ne suis pas une pro mais j'espère, avec ce carnet, pouvoir être utile à ceux qui s'apprêtent à faire un séjour là-bas, et vous faire découvrir ce que nous avons découvert. Aussi si vous avez des questions, n'hésitez pas !
J1 - Notre arrivée à Porto Après un vol qui s’est très bien déroulé, c’est à Porto que nous atterrissons.

Nous récupérons notre voiture de location et nous rendons à notre hôtel, situé dans le centre-ville. Nous nous installons et partons à la découverte de la ville. Nous avons la chance d’avoir un temps magnifique et notre arrivée en fin de journée nous permet de profiter de la « golden hour » avec ses lumières fantastiques. Nous découvrons le quartier avec la Torre dos Clerigos que nous allons visiter demain, et les tuk tuk tous plus colorés les uns que les autres et parfaitement assortis aux murs de la ville.


Nous continuons le tour du quartier, tout aussi coloré. Non loin de là se trouve la Praça Gomes Teixeira, jolie placette que nous avons de suite eu envie de photographier. La fontaine, l’église de Nossa Senhora das Carmelitas en fond recouverte d’azulejos, et le palmier lui donnent cet air typiquement portugais que nous allons apprécier tout au long de notre voyage. Le soleil aidant, on se sent de suite en vacances et complètement dépaysés.

Nous nous baladons sans but précis, juste émerveillés par les beautés que nous offrent cette ville. En levant un peu le nez, nous sommes amusés de découvrir, très régulièrement, une femme à son balcon. Elle regarde l’activité de la rue, les passants et vous rend votre sourire quand vous lui en faites un.

Nous atteignons maintenant le Tribunal da Relaçao. Le soleil me « fait de l’œil » et m’oblige à m’arrêter pour le photographier. Nous sommes vraiment terriblement chanceux de pouvoir bénéficier d’une telle luminosité…

Les rues s’enchaînent mais ne se ressemblent pas. Un peu comme à Rome, chaque virage, chaque croisement nous offre de nouvelles découvertes. Les bâtiments abandonnés côtoient les bâtiments habités.


L’après-midi se termine sur ces magnifiques images. Nous commençons à chercher le restaurant dont j’ai repéré l’adresse sur internet avant de partir. De l’extérieur ça ne paie pas de mine (on hésite entre kebab, PMU et snack !), mais nous entrons quand même ! L’accueil est très sympa, la carte nous est détaillée et traduite en français par une serveuse aimable, qui se déplace lentement d’un pas nonchalant. Deux énormes plats mêlant chacun riz + patates + quelques légumes + viande ou poisson arrivent… oups ! On en a pour notre argent et on se remplit bien les estomacs ! Et pour ne rien gâcher, la nourriture est bonne. Lorsque l’on sort il fait nuit. La ville prend un aspect différent avec toutes ses lumières, mais reste chaleureuse. On se sent bien ici.

Nous rentrons nous coucher repus et heureux des belles découvertes que nous avons déjà faites. A bientôt ! Vous retrouverez le récit, des infos et des photos supplémentaires sur notre blog : J1 - L'arrivée à Porto
Mon voyage en Italie (Bologne, Florence et Milan) English translation pending
Bonoir a toutes et a tous🙂,
Apres des annees a lire vos carnets et recits de voyages sans intervenir, je me décide de faire mon premier récit de voyage d'une semaine en Italie en compagnie de mon pere, j'espere que ca vous plaira😛
Janvier 2015, par une matinée fraiche mais ensoleillee, nous nous dirigeons vers l'aeroport pour prendre notre avion a destination de Rome prevu a 10h30. Apres 4h de retard, nous embarquons finalement et arrivons a Rome vers 17h30. Il fait froid, il pleut et la nuit est deja tombée sur Rome.
Nous nous empressons de prendre nos bagages et nous dirigeons vers la station de bus jouxtant l'aeroport Leonard de Vinci pour y prendre le bus a destination de la garde Roma Termini.
* Conseil: Je vous déconseille de prendre le train Leonardo Express qui relie l'aeroport a la garde de Rome car le ticket est relativement cher (16euros) et vous ne bénéficierez pas de la vue durant le trajet et surtout du petit tour a Rome et ce, pour 5euros/p. 🙂 j'ai testé les deux donc😏
Arrives a la gare de Rome, nous prenons le train a destination de Bologne. On y arrive finalement vers 23h30, fatigués, nous prenons nos chambre a l'hotel Astor Via Aristotile Fioravanti, 42
Que dire de cet hotel; mini bar dans la chambre, wifi, tv, petit dejeuner copieux et tout cela a 5mn de la gare en taxi. Par contre ils ne servent pas de repas, mais bon on vient pas en Italie pour manger a l'hotel non?😉
Bologne:
Ville de taille moyenne (500 000 habitants), de type médieval, connu principalement pour sa gastronomie réputée etre la meilleure d'Italie (j'ai pas été partout mais elle est vraiment excellente😛) et pour son université l'Alma Mater Studiorum, fondée en l'an1088, faisant d'elle la premiere université du monde occidentale et se trouvant sur la tres celebre rue universitaire Via Zamboni.
Les photos qui ci dessous sont toutes prises dans la vieille ville musée, appelée Centre Storico
de gauche a droite: Piazza del Nettuno, Piazza Maggiore, Via Rizzoli.
A suivre...
Apres des annees a lire vos carnets et recits de voyages sans intervenir, je me décide de faire mon premier récit de voyage d'une semaine en Italie en compagnie de mon pere, j'espere que ca vous plaira😛
Janvier 2015, par une matinée fraiche mais ensoleillee, nous nous dirigeons vers l'aeroport pour prendre notre avion a destination de Rome prevu a 10h30. Apres 4h de retard, nous embarquons finalement et arrivons a Rome vers 17h30. Il fait froid, il pleut et la nuit est deja tombée sur Rome.
Nous nous empressons de prendre nos bagages et nous dirigeons vers la station de bus jouxtant l'aeroport Leonard de Vinci pour y prendre le bus a destination de la garde Roma Termini.
* Conseil: Je vous déconseille de prendre le train Leonardo Express qui relie l'aeroport a la garde de Rome car le ticket est relativement cher (16euros) et vous ne bénéficierez pas de la vue durant le trajet et surtout du petit tour a Rome et ce, pour 5euros/p. 🙂 j'ai testé les deux donc😏
Arrives a la gare de Rome, nous prenons le train a destination de Bologne. On y arrive finalement vers 23h30, fatigués, nous prenons nos chambre a l'hotel Astor Via Aristotile Fioravanti, 42
Que dire de cet hotel; mini bar dans la chambre, wifi, tv, petit dejeuner copieux et tout cela a 5mn de la gare en taxi. Par contre ils ne servent pas de repas, mais bon on vient pas en Italie pour manger a l'hotel non?😉
Bologne:
Ville de taille moyenne (500 000 habitants), de type médieval, connu principalement pour sa gastronomie réputée etre la meilleure d'Italie (j'ai pas été partout mais elle est vraiment excellente😛) et pour son université l'Alma Mater Studiorum, fondée en l'an1088, faisant d'elle la premiere université du monde occidentale et se trouvant sur la tres celebre rue universitaire Via Zamboni.
Les photos qui ci dessous sont toutes prises dans la vieille ville musée, appelée Centre Storico
de gauche a droite: Piazza del Nettuno, Piazza Maggiore, Via Rizzoli.
A suivre...
Croisière au Groenland English translation pending
Parmi les gros glaçons et les glaciers...
Quelques questions avant de partir en Ethiopie English translation pending
Bonjour à tous,
je décolle dans une semaine pour Addis Abeba et je compte rester en Ethiopie 3 semaines.
Ce sera ma première expérience en Afrique, qui de tout ce que j'ai lu, à l'ai fort différent que l'Asie.
Après lectures, je compte aller dans le Nord et faire un tour là, 3 semaines cela passe vite et donc je vais me concentrer sur une région.
J'ai l'une ou l'autre question à vous posez avant de décoller :
- au delà des médicaments contre la malaria, d'une moustiquaire imprégnée, de produits anti moustiques, éventuellement des pastilles pour purifier l'eau, ma petite trousse de secours, est ce que je dois faire attention à autre chose en termes d'hygiène?
- j'ai fait mon itinéraire mais en étant flexible (je suis en vacances et j'ai besoin de déconnecter), je n'ai pas réservé d'hotel ou d'agence, je suis un voyageur routard qui avise au jour le jour. Mais est-ce possible de voyager ainsi? je n'arrête pas de lire des récits où tout ce fait avec des agences (il en existe quelques uns de récits sans agences mais sont plus rares)
- j'ai bien compris que pour le Simiens il faut payer des personnes en plus pour faire son trek, avez-vous une idée de prix? le lonely planet en indique mais correspondent-ils à la réalité du terrain? Aussi faut-il acheter/louer une tente en plus des personnes accompagant (j'ai lu que c'était facile à organiser un trek à partir de Gondar ou Debark)
- je rêve d'aller voir un volcan en activité :-) j'ai vu qu'il y en a un en Ethiopie (Erta Ale), j'ai cru comprendre que ce n'était pas facile de s'y rendre ou alors moyennant des sommes d'argent conséquentes. Est-ce que je repousse mon envie d'aller sur un volcan à un autre voyage ??? :-)
- j'ai un budget de 1000€ pour 3 semaines, je compte voyager en bus et je ne suis pas difficile en ce qui concerne mon confort de logement, est-ce suffisant? c'est aussi la raison pour laquelle je suis plutôt réticent à ne voyager qu'avec des agences, les prix grimpent très très vite.
- le visa, j'avais lu 17€ à l'aéroport et là je viens de voir 50€... :-)
- je suis végétarien, est-ce compliqué de manger sans viande ni poisson en Ethiopie (je suis habitué à voyager et à ce que ce soit compliqué d'être végétarien, mais je demande toujours)
- je pars du 4/10 au 26/10, le climat à l'air très variable d'un endroit à l'autre, je dois prévoir des vêtements chauds pour les nuits dans le Simiens j'imagine, mais pour le reste du pays???
je vous remercie d'avance pour vos réponses, j'ai vraiment hâte de partir et de découvrir :-)
Je vous souhaite à tous une magnifique journée!
au plaisir de vous lire ;-)
je décolle dans une semaine pour Addis Abeba et je compte rester en Ethiopie 3 semaines.
Ce sera ma première expérience en Afrique, qui de tout ce que j'ai lu, à l'ai fort différent que l'Asie.
Après lectures, je compte aller dans le Nord et faire un tour là, 3 semaines cela passe vite et donc je vais me concentrer sur une région.
J'ai l'une ou l'autre question à vous posez avant de décoller :
- au delà des médicaments contre la malaria, d'une moustiquaire imprégnée, de produits anti moustiques, éventuellement des pastilles pour purifier l'eau, ma petite trousse de secours, est ce que je dois faire attention à autre chose en termes d'hygiène?
- j'ai fait mon itinéraire mais en étant flexible (je suis en vacances et j'ai besoin de déconnecter), je n'ai pas réservé d'hotel ou d'agence, je suis un voyageur routard qui avise au jour le jour. Mais est-ce possible de voyager ainsi? je n'arrête pas de lire des récits où tout ce fait avec des agences (il en existe quelques uns de récits sans agences mais sont plus rares)
- j'ai bien compris que pour le Simiens il faut payer des personnes en plus pour faire son trek, avez-vous une idée de prix? le lonely planet en indique mais correspondent-ils à la réalité du terrain? Aussi faut-il acheter/louer une tente en plus des personnes accompagant (j'ai lu que c'était facile à organiser un trek à partir de Gondar ou Debark)
- je rêve d'aller voir un volcan en activité :-) j'ai vu qu'il y en a un en Ethiopie (Erta Ale), j'ai cru comprendre que ce n'était pas facile de s'y rendre ou alors moyennant des sommes d'argent conséquentes. Est-ce que je repousse mon envie d'aller sur un volcan à un autre voyage ??? :-)
- j'ai un budget de 1000€ pour 3 semaines, je compte voyager en bus et je ne suis pas difficile en ce qui concerne mon confort de logement, est-ce suffisant? c'est aussi la raison pour laquelle je suis plutôt réticent à ne voyager qu'avec des agences, les prix grimpent très très vite.
- le visa, j'avais lu 17€ à l'aéroport et là je viens de voir 50€... :-)
- je suis végétarien, est-ce compliqué de manger sans viande ni poisson en Ethiopie (je suis habitué à voyager et à ce que ce soit compliqué d'être végétarien, mais je demande toujours)
- je pars du 4/10 au 26/10, le climat à l'air très variable d'un endroit à l'autre, je dois prévoir des vêtements chauds pour les nuits dans le Simiens j'imagine, mais pour le reste du pays???
je vous remercie d'avance pour vos réponses, j'ai vraiment hâte de partir et de découvrir :-)
Je vous souhaite à tous une magnifique journée!
au plaisir de vous lire ;-)
Où dormir à vélo en hiver ou périodes froides? English translation pending
Hello,
Comme le voyage à vélo "autonome" rime souvent avec tente, matériel pour camper et donc camping libre (ou sauvage), en tous cas pour certains, j'aimerais savoir les choix que prennent ceux qui voyagent à vélo en "saisons froides", quand même les campings officiels sont fermés ou inexistants, pour rester assez autonome et rester à un budget dépense raisonnable, voire toujours "pas cher" ?
Bien sûr, le couchsurfing, warmshower, quand c'est possible, est une bonne option; Est-ce que certains en ont d'autres, ou continuer à camper sauvage en s'equipant pour l'hiver ? Demander directement chez l'habitant en fin de journée, faisable ?
Aller vers les pompiers ou les églises ?
Quelles autres possibilités gratuites ou pas cheres, pour ne pas se "rendre vers les guesthouses, auberges et autres hotels souvent chers ?
Merci s'il y a des réponses
Voyage chez l'habitant, nord du Maroc English translation pending
Ma tante, qui est marocaine d'origine , qui habite au Québec depuis un an, étant mariée à mon oncle québecois, rend visite sa famille au Maroc du 21 septembre au 27 octobre.
Je vais la rejoindre au Maroc du 5 au 16 octobre. Je vais être hébergée par sa famille en voyageant avec elle. Elle a une soeur à Rabat, une à Tanger, une à Meknès, sa mère à Ifrane. On va visiter aussi Fès , c'est sûr !
J'aimerais donner compensations aux hôtes. C'est mieux en argent à la fin du séjour, court ou plus long ? ou c'est mieux répartir en cadeaux américains et argent à la fin, ou bien des cadeaux marocains ? Combien par jour ? valeur ou argent de 15 $ ou 20 $ environs ? ou c'est trop ? ou pas assez ? Je veux qu'ils comprennent que j'apprécie leur hospitalité et que je couvre à peu près mes frais de nourriture etc... Je ne connais pas le coût de la vie là-bas . Je ne veux pas avoir l'air de celle qui achète l'amitié et l'attention, les relations seront faussées ... Je ne veux pas avoir l'air de celle qui abuse et profite de leur gentillesse non plus !
Aidez-moi 🤪
Je vais la rejoindre au Maroc du 5 au 16 octobre. Je vais être hébergée par sa famille en voyageant avec elle. Elle a une soeur à Rabat, une à Tanger, une à Meknès, sa mère à Ifrane. On va visiter aussi Fès , c'est sûr !
J'aimerais donner compensations aux hôtes. C'est mieux en argent à la fin du séjour, court ou plus long ? ou c'est mieux répartir en cadeaux américains et argent à la fin, ou bien des cadeaux marocains ? Combien par jour ? valeur ou argent de 15 $ ou 20 $ environs ? ou c'est trop ? ou pas assez ? Je veux qu'ils comprennent que j'apprécie leur hospitalité et que je couvre à peu près mes frais de nourriture etc... Je ne connais pas le coût de la vie là-bas . Je ne veux pas avoir l'air de celle qui achète l'amitié et l'attention, les relations seront faussées ... Je ne veux pas avoir l'air de celle qui abuse et profite de leur gentillesse non plus !
Aidez-moi 🤪
6 mois en Inde, vos trucs? English translation pending
Salut à vous!!!
On est deux, on voudrait bien connaître vos trucs pour voyager le moins cher possible en Inde pour une durée de 6 mois. On est très flexibles en ce qui concerne de dormir n'importe où et manger n'importe où. On voyage backpack, pas stressés. Aussi, auriez-vous par hasard entendu parler de la possibilité de dormir gratuitement dans des temples? Ah puis on devrait partir de Janvier à Juillet, peut-être auriez-vous autre chose à mentionner?
On attend vos conseils! Peu importe, on va se démerder, mais ma foi, ils seraient appréciés!
À la vôtre, voyageurs!
On est deux, on voudrait bien connaître vos trucs pour voyager le moins cher possible en Inde pour une durée de 6 mois. On est très flexibles en ce qui concerne de dormir n'importe où et manger n'importe où. On voyage backpack, pas stressés. Aussi, auriez-vous par hasard entendu parler de la possibilité de dormir gratuitement dans des temples? Ah puis on devrait partir de Janvier à Juillet, peut-être auriez-vous autre chose à mentionner?
On attend vos conseils! Peu importe, on va se démerder, mais ma foi, ils seraient appréciés!
À la vôtre, voyageurs!
Retour de 4 jours à Séville English translation pending
Bonjour tout le monde 🙂
je suis arrivé à Séville de bonne heure (décollage de Marseille à 6 h 50 arrivé à Séville à 9 h 00) le mardi 8 septembre et je suis reparti le samedi 12 septembre (décollage de Séville à 09 h 30) soit 4 nuits. Je suis allé avec un ami, on a pris un vol Ryanair (100 euros par personne aller / retour avec une valise en soute pour deux) Marseille (mp2) - Séville.
On a logé au NH Sevilla Plaza de Armas, Marqués de Parada, 41001 Sevilla (confortable, bien insonorisé, impersonnel et c'est l'usine comme toutes les chaines hotelières).
On a eu jusqu'à 37 degrés la journée du coup la piscine n'était pas de trop :)) Ils ont 4 mois de sécheresse à Séville (juin, juillet, août et septembre), si vous cherchez la fraicheur dans le "four Andalou" je vous déconseille ce mois mais plutôt avril ou novembre apparemment c'est un bon compris (températures plus douces).
L'hôtel était assez bien situé (environ 5 minutes à pied des arènes et 15 minutes à pied de la Cathédrale et de l'Alacazar).
Transport de l’aéroport
Bus (Terminus : place des armes). On a pris le bus, ça nous a coûté 4 euros (sur le bus y'a marqué EA). http://www.aena.es/csee/Satellite/Aeropuerto-Sevilla/en/Page/1237554620981//Public-transport.html
Taxi : Tarif réglementé : http://www.aena.es/csee/Satellite/Aeropuerto-Sevilla/en/Page/1237554620989//Taxi.html
Transport urbain
1 journée (bus et métro) 5 euros. 3 jours (bus et métro) 10 euros. Ticket à l'unité 1,40 euros. Le site de la régie des TUSSAM. http://www.tussam.es/
Les visites
- Plaza de España (superbe, j'ai été émerveillé par ce "monument") - La cathédrale Notre-Dame du Siège et la tour Giralda : 9 euros l'entrée et 3 euros l'audioguide (la tour est compris dans le prix de l'entrée de la cathédrale. On a eu un billet d'entrée gratuit pour l'église Salvador avec l'entrée à la cathédrale). On a pris l'audioguide en français avec pour avoir les explications. Très bien. Plein de merveilles, notamment la salle au trésor, la tombe de Christophe Colomb... - A partir de la cathédrale, faire un tour en calèche (30 - 45 minutes : 45 euros pour la calèche, c'est un tarif réglementé, ils touchent une subvention de la ville. On descend jusqu'au parc Maria-Luisa et la place d'Espagne avant de revenir devant la cathédrale et on passe devant de nombreux monuments). Des calèches y'en aussi à côté de la place d'Espagne. - L'Alcazar (9,5 euros : 09 h 30 - 19 h 00). On a pris également l'audioguide en français (4,10 euros). C'est superbe et très grand avec les jardins. - Parc Maria Luisa (fait en calèche) - Quartier de Triana (le quartier des céramiques et berceau du flamenco) avec les ruines du chateau où il y a le marché Del Castillo de San Jorge, Eglise de la O, Chapelle de la Estrella, Eglise San Jacinto, Eglise de Santa Ana, Chapelle de los Marineros - Plaza de Toros (arènes) visite guidées de 40 / 45 minutes => 7 euros (en espagnol, en anglais et parfois en français) - Torre de Oro : Tour de l'Or (3 euros : 09 h 30 - 18 h 45). Jolie point de vue sur la cathédrale et le quartier triana et petit musée navale à l'intérieur. - Plaza de America - Metropol Parasol (10 h 30 - 00 h 00 : entrée 3 euros) - Basilique Macarena (petite basilique à proximité des restes de la muraille mais très jolie). Entrée libre. - la vieille ville (de la muraille vers la cathédrale), se balader dans les ruelles colorées...
Spectacles de Flamenco (sans nourriture) Réserver à l’avance :
- Casa de la Guitarra (17 euros / 1 heures). On a choisi celui-là, on a réservé à l'avance et du coup on était devant au second rang mais très bien placé. Calle Meson del Moro #12, Séville Tel + 34 954 22 40 93 web : http://www.casadelaguitarra.es/#_=_
- Casa de la Memoria (22 euros / 50 minutes) Calle Cuna, 6 | Centro historico, Séville Tel : +34 954 56 06 70 web : http://www.casadelamemoria.es/#_=_
Pour les restaus, on mangeait bien le matin (buffet à volonté) du coup, le midi enfin vers 14 h c'était tapas sur le pouce et le soir un petit restau. On s'en fait pas beaucoup 3/4 mais je mets d'autres adresses si vous pouvez aller tester, apparemment vu la critique ont pas l'air d'être mauvais.
On voulait se faire une paëlla (bien que ça soit pas la spécialité de Séville mais de Valence) mais bon...fermée le soir ! La Paella Sevilla, Calle Albuera, 11, 41001 Sevilla (apparemment bonne d'après les critiques que j'ai pu voir).
La Chunga (beaucoup de monde, on a eu de la chance d'arriver pas trop tard, car c'est pas très grand et ça se remplit bien. Adresse connue des locaux). Calle Arjona 13, Séville Tel : +34 955 18 08 44
Flores Gourmet (très très bon jambon, 20 euros le plateau et une très bonne sangria la meilleure que j'ai pu boire, réputée surtout pour son jambon et ses vins. Les patisseries étaient très bonnes également) C/ San Pablo 24 (continuacion de Reyes Catolicos) Séville Tel : +34 954 21 61 60
HOB (House of Burger) avec viandes de taureau assez bon Correduria, 38, 41003 Sevilla
Alors je n'ai pas pu tout tester mais j'avais noté ce qui suit : Manger
Déjeuner / diner
La Brunilda Tapas (proche des arènes) Galera 5 (El Arenal), Séville Tel : +34 954 22 04 81
Cantina Amor a la Mexicana (mexicain proche des arènes) Lopez de Arenas, 2 | esquina con c/ Adriano. Detras de la Plaza de Toros El Arenal, Séville Tel : +34 955038999
Bodeguita Antonio Romero (tapas proche des arènes) C/ ANTONIA DÍAZ, 19, Séville, Tel : +34 954-22-14-55
Osteria L'Oca Giuliva (italien proche de la cathédrale) Mateos Gago, 9, Séville Tel : +34 954 21 40 30
Milonguitas (burger proche de la cathédrale) C/ Tomas de Ibarra No 2, Séville Tel : +34 954 21 09 54
La Bartola (tapas proche de l'Alacazar) Calle San Jose 24, Séville Tel : +34 955271978
Azafran Tapas Republica Argentina (proche de la place d'Espagne) Calle Republica Argentina, 29-31, Séville Tel : +34 954 28 08 81
Restaurante Trattoria San Marco (italien proche de la place d'Espagne) Calle Doctor Pedro de Castro 1, Séville Tel : +34 954 41 87 60
Proche de l’hôtel
Mechela Restaurante Calle Bailen, 34, Séville Tel : +34 955 28 94 93
Mercado Lonja del Barranco (fruit de mer, poisson) Arjona Street S / N, Séville Tel : +34 917 58 24 20
Quartier Triana
Las Golondrinas 2 (tapas) Pages del Corro, 76, Séville Tel : +34 954 33 82 35
La Antigua Abaceria (tapas) Pureza, 12, Séville
Cata 50 Avd Republica Argentina 22, Séville Tel : +34 955293068
Pâtisseries
- Milk Away (smoothie aux fruits et légumes frais) proche de la cathédrale Hernando Colon Street, 3, Séville
- Chocolateria Virgen de Lujan (bons churros) proche du parc des Principes Virgen de Lujan 41, Séville
- Cafeteria Pasteleria los Angeles (patisserie typiques) proche de l’arène Adriano, 2, Séville
- Los Valencianos (Turon et glaces) proche de l’arène Adriano, 32, Séville
- Manu Jara (gateaux et viennoiseries) proche de la place Altozano Calle Pureza 5, Séville
Bolas Helados Arte-sanos (glaces artisanales) proche de l’Alacazar Puerta de la Carne, 3, Séville
- Ofelia Bakery (cupcakes) proche de l'église de Salvador Cuesta Del Rosario 16-B, Séville
- Bolas helados artesanos (très bonnes glaces) proche de l'église Salvador Cuesta Del Rosario # 1, Sevilla
Location de vélo
ELECMOVE (vélo électrique) Castelar 9 (entre la Cathedrale et Bullring) Séville Téléphone : +34 954 21 59 25 Visite guidée en petit groupe (2h15) : 35 euros par personnes Visite privée : 55 euros par personne Web : http://www.elecmove.com/
Les photos de mon séjour : https://goo.gl/photos/mjPcBoQZu1uvejG19
je suis arrivé à Séville de bonne heure (décollage de Marseille à 6 h 50 arrivé à Séville à 9 h 00) le mardi 8 septembre et je suis reparti le samedi 12 septembre (décollage de Séville à 09 h 30) soit 4 nuits. Je suis allé avec un ami, on a pris un vol Ryanair (100 euros par personne aller / retour avec une valise en soute pour deux) Marseille (mp2) - Séville.
On a logé au NH Sevilla Plaza de Armas, Marqués de Parada, 41001 Sevilla (confortable, bien insonorisé, impersonnel et c'est l'usine comme toutes les chaines hotelières).
On a eu jusqu'à 37 degrés la journée du coup la piscine n'était pas de trop :)) Ils ont 4 mois de sécheresse à Séville (juin, juillet, août et septembre), si vous cherchez la fraicheur dans le "four Andalou" je vous déconseille ce mois mais plutôt avril ou novembre apparemment c'est un bon compris (températures plus douces).
L'hôtel était assez bien situé (environ 5 minutes à pied des arènes et 15 minutes à pied de la Cathédrale et de l'Alacazar).
Transport de l’aéroport
Bus (Terminus : place des armes). On a pris le bus, ça nous a coûté 4 euros (sur le bus y'a marqué EA). http://www.aena.es/csee/Satellite/Aeropuerto-Sevilla/en/Page/1237554620981//Public-transport.html
Taxi : Tarif réglementé : http://www.aena.es/csee/Satellite/Aeropuerto-Sevilla/en/Page/1237554620989//Taxi.html
Transport urbain
1 journée (bus et métro) 5 euros. 3 jours (bus et métro) 10 euros. Ticket à l'unité 1,40 euros. Le site de la régie des TUSSAM. http://www.tussam.es/
Les visites
- Plaza de España (superbe, j'ai été émerveillé par ce "monument") - La cathédrale Notre-Dame du Siège et la tour Giralda : 9 euros l'entrée et 3 euros l'audioguide (la tour est compris dans le prix de l'entrée de la cathédrale. On a eu un billet d'entrée gratuit pour l'église Salvador avec l'entrée à la cathédrale). On a pris l'audioguide en français avec pour avoir les explications. Très bien. Plein de merveilles, notamment la salle au trésor, la tombe de Christophe Colomb... - A partir de la cathédrale, faire un tour en calèche (30 - 45 minutes : 45 euros pour la calèche, c'est un tarif réglementé, ils touchent une subvention de la ville. On descend jusqu'au parc Maria-Luisa et la place d'Espagne avant de revenir devant la cathédrale et on passe devant de nombreux monuments). Des calèches y'en aussi à côté de la place d'Espagne. - L'Alcazar (9,5 euros : 09 h 30 - 19 h 00). On a pris également l'audioguide en français (4,10 euros). C'est superbe et très grand avec les jardins. - Parc Maria Luisa (fait en calèche) - Quartier de Triana (le quartier des céramiques et berceau du flamenco) avec les ruines du chateau où il y a le marché Del Castillo de San Jorge, Eglise de la O, Chapelle de la Estrella, Eglise San Jacinto, Eglise de Santa Ana, Chapelle de los Marineros - Plaza de Toros (arènes) visite guidées de 40 / 45 minutes => 7 euros (en espagnol, en anglais et parfois en français) - Torre de Oro : Tour de l'Or (3 euros : 09 h 30 - 18 h 45). Jolie point de vue sur la cathédrale et le quartier triana et petit musée navale à l'intérieur. - Plaza de America - Metropol Parasol (10 h 30 - 00 h 00 : entrée 3 euros) - Basilique Macarena (petite basilique à proximité des restes de la muraille mais très jolie). Entrée libre. - la vieille ville (de la muraille vers la cathédrale), se balader dans les ruelles colorées...
Spectacles de Flamenco (sans nourriture) Réserver à l’avance :
- Casa de la Guitarra (17 euros / 1 heures). On a choisi celui-là, on a réservé à l'avance et du coup on était devant au second rang mais très bien placé. Calle Meson del Moro #12, Séville Tel + 34 954 22 40 93 web : http://www.casadelaguitarra.es/#_=_
- Casa de la Memoria (22 euros / 50 minutes) Calle Cuna, 6 | Centro historico, Séville Tel : +34 954 56 06 70 web : http://www.casadelamemoria.es/#_=_
Pour les restaus, on mangeait bien le matin (buffet à volonté) du coup, le midi enfin vers 14 h c'était tapas sur le pouce et le soir un petit restau. On s'en fait pas beaucoup 3/4 mais je mets d'autres adresses si vous pouvez aller tester, apparemment vu la critique ont pas l'air d'être mauvais.
On voulait se faire une paëlla (bien que ça soit pas la spécialité de Séville mais de Valence) mais bon...fermée le soir ! La Paella Sevilla, Calle Albuera, 11, 41001 Sevilla (apparemment bonne d'après les critiques que j'ai pu voir).
La Chunga (beaucoup de monde, on a eu de la chance d'arriver pas trop tard, car c'est pas très grand et ça se remplit bien. Adresse connue des locaux). Calle Arjona 13, Séville Tel : +34 955 18 08 44
Flores Gourmet (très très bon jambon, 20 euros le plateau et une très bonne sangria la meilleure que j'ai pu boire, réputée surtout pour son jambon et ses vins. Les patisseries étaient très bonnes également) C/ San Pablo 24 (continuacion de Reyes Catolicos) Séville Tel : +34 954 21 61 60
HOB (House of Burger) avec viandes de taureau assez bon Correduria, 38, 41003 Sevilla
Alors je n'ai pas pu tout tester mais j'avais noté ce qui suit : Manger
Déjeuner / diner
La Brunilda Tapas (proche des arènes) Galera 5 (El Arenal), Séville Tel : +34 954 22 04 81
Cantina Amor a la Mexicana (mexicain proche des arènes) Lopez de Arenas, 2 | esquina con c/ Adriano. Detras de la Plaza de Toros El Arenal, Séville Tel : +34 955038999
Bodeguita Antonio Romero (tapas proche des arènes) C/ ANTONIA DÍAZ, 19, Séville, Tel : +34 954-22-14-55
Osteria L'Oca Giuliva (italien proche de la cathédrale) Mateos Gago, 9, Séville Tel : +34 954 21 40 30
Milonguitas (burger proche de la cathédrale) C/ Tomas de Ibarra No 2, Séville Tel : +34 954 21 09 54
La Bartola (tapas proche de l'Alacazar) Calle San Jose 24, Séville Tel : +34 955271978
Azafran Tapas Republica Argentina (proche de la place d'Espagne) Calle Republica Argentina, 29-31, Séville Tel : +34 954 28 08 81
Restaurante Trattoria San Marco (italien proche de la place d'Espagne) Calle Doctor Pedro de Castro 1, Séville Tel : +34 954 41 87 60
Proche de l’hôtel
Mechela Restaurante Calle Bailen, 34, Séville Tel : +34 955 28 94 93
Mercado Lonja del Barranco (fruit de mer, poisson) Arjona Street S / N, Séville Tel : +34 917 58 24 20
Quartier Triana
Las Golondrinas 2 (tapas) Pages del Corro, 76, Séville Tel : +34 954 33 82 35
La Antigua Abaceria (tapas) Pureza, 12, Séville
Cata 50 Avd Republica Argentina 22, Séville Tel : +34 955293068
Pâtisseries
- Milk Away (smoothie aux fruits et légumes frais) proche de la cathédrale Hernando Colon Street, 3, Séville
- Chocolateria Virgen de Lujan (bons churros) proche du parc des Principes Virgen de Lujan 41, Séville
- Cafeteria Pasteleria los Angeles (patisserie typiques) proche de l’arène Adriano, 2, Séville
- Los Valencianos (Turon et glaces) proche de l’arène Adriano, 32, Séville
- Manu Jara (gateaux et viennoiseries) proche de la place Altozano Calle Pureza 5, Séville
Bolas Helados Arte-sanos (glaces artisanales) proche de l’Alacazar Puerta de la Carne, 3, Séville
- Ofelia Bakery (cupcakes) proche de l'église de Salvador Cuesta Del Rosario 16-B, Séville
- Bolas helados artesanos (très bonnes glaces) proche de l'église Salvador Cuesta Del Rosario # 1, Sevilla
Location de vélo
ELECMOVE (vélo électrique) Castelar 9 (entre la Cathedrale et Bullring) Séville Téléphone : +34 954 21 59 25 Visite guidée en petit groupe (2h15) : 35 euros par personnes Visite privée : 55 euros par personne Web : http://www.elecmove.com/
Les photos de mon séjour : https://goo.gl/photos/mjPcBoQZu1uvejG19
Que mettre dans sa valise pour circuit Rajasthan/Ranthambore/Varanasi English translation pending
Bonjour,
Nous partons le 30/09/2015 pour 3 semaines de circuit Delhi/Rajasthan/parc de Ranthambore/Agra/Varanasi/Delhi.
Que ne doit-on pas oublier de mettre dans nos valises ? J'ai déjà prévu bien sur les banalités comme les médicaments et anti moustiques mais j'ai peur d'oublier quelque chose d'important...
Merci pour vos conseils. Mlaure
Merci pour vos conseils. Mlaure
Visiter Lisbonne en 4 jours English translation pending
Bonjour,
Nous allons a Lisbonne du 18 au 23 octobre, donc 4 jours et demi puisque nous arriverons a notre location dans le Bairro alto vers 16 h . Evidemment nous profiterons de ce premier après midi pour visiter ce quartier .
Les jours suivants je ne sais comment organiser mon voyage pour pouvoir profiter au maximum de Lisbonne.
Pouvez vous m'aider a organiser mon séjour en sachant que nous ne sommes pas des mordus d'histoire et de vieilles pierres , mais ne pas louper les incontournables quand même.
Nous adorons voir la vie locale, manger dans des petits restaurant pas cher fréquentés par des Lisboetes , voir des marchés.........
Par ou commencer, les immanquables,
Merci pour votre aide
Cordialement
L'Éthiopie en 10 points, septembre 2015 English translation pending
1- le pays..
L'Ethiopie est un pays en plein développement économique, loin des images de famine qu'il véhiculait autrefois. Addis Abeba est devenu un immense chantier et les nouveaux buildings éclosent chaque année. Un tout nouveau métro aérien devrait entrer bientôt en opération et le système de voies ferrées est aussi en totale rénovation. La fameuse ligne Addis / Djibouti désaffectée depuis quelques années devrait reprendre du service dans les mois qui viennent.
La croissance économique est réelle mais le gouvernement a laissé beaucoup de personnes sur le bord du chemin. Le coût de la vie est sans cesse en augmentation alors que les salaires restent dramatiquement faibles.
Le pays a une communauté de musulmans qui semblent bien intégrés mais demeure , à grande majorité, orthodoxe. La religion semble très présente dans le quotidien des Éthiopiens.
Ce qui n'empêche pas certains individus de vouloir vous escroquer bien chrétiennement...
2- le coût de la vie.. Les salaires moyens avoisinent les 50/ 60 euros mensuels, ce qui est nettement insuffisant pour mener une vie décente, tout particulièrement dans la capitale où les prix ont subi une nette inflation.
3- l'hébergement. Le prix des hôtels a sérieusement grimpé en quelques années, aidé en cela par les nombreuses Organisations internationales qui ont maintenant leur siège à Addis. De nombreux nouveaux 4/5 étoiles se sont construits ces dernières années. Et un déficit de chambres provoque une réelle flambée des prix. Addis est considérée comme une des villes les plus chères d'Afrique en matière d'hôtels de luxe. Cependant, vous pourrez trouver des hôtels d'entrée de gamme, non luxueux et même parfois un peu désuets pour 20 à 30 euros. Le petit déjeuner est souvent compris. Il y a aussi une gamme assez large de "pensions" qui offrent le correct comme le moins bon. En dehors de la capitale les prix deviennent plus sages.
4- l'argent. La monnaie nationale est le Birr. Le taux de change en septembre 2015 est de 23,5 birrs pour un euro et d'environ 20 birrs pour un dollar Us. Possibilité de changer du cash partout dans les banques. Celles- ci sont ouvertes du lundi au samedi matin de 8h30 à 18 heures. Nombreux distributeurs de billets. La carte VISA est la plus acceptée mais il est tout à fait possible de retirer du cash avec la MASTERCARD. Un peu de marché noir aux alentours de Stadium. Avec du cash, vous pouvez gagner 2 points. Ce n'est peut-être pas à négliger. Les billets, souvent sales, se décomposent en 100/ 50/ 10/5/ et 1 birr. Il y a désormais des pièces toutes neuves d'un birr. ATTENTION.!!! Il est, pour l'instant, très difficile de changer des birrs en euros ou Dollars. Soyez donc prévoyants pour vos derniers jours en Ethiopie sous peine de revenir en France avec des birrs totalement inconvertibles.🏴☠️
5- la restauration. L'Ethiopie ne brille pas par sa gastronomie. Si vous n'aimez ni l'ingéra ( plat national) ni les pâtes, vous devrez vous rabattre sur les frites, hélas souvent mal cuites. L’injera est caractéristique de la cuisine éthiopienne, mais on la trouve également en Érythrée, Somalie, au nord du Kenya et chez le peuple Nuer au sud Soudan. Elle se présente sous la forme d’une grande crêpe à base de farine de teff. Elle accompagne tous les repas et sert même de couverts : les éthiopiens déposent différentes préparations ( viandes et / ou légumes ) sur l’injera et se servent de la crêpe pour les manger, bouchées par bouchée, avec leurs mains ! Tout le monde mange dans le même plat. Ces crêpes ont un petit goût particulier dû à la fermentation. Les Éthiopiens en raffolent au point d'en manger au petit déjeuner ( il faut vraiment aimer ca.!!) . Personnellement je trouve ça assez peu goûteux voire même repoussant au petit déjeuner. Par ailleurs, les amateurs de bière ne seront pas déçus. On trouve plusieurs variétés de bière , souvent en bouteille mais aussi en pression. Le prix d'une pression 50 cl dans un restaurant ou Bar normal est aux environs de 15 birrs . Soit moins d'un euro. Vous trouverez d'excellents cafés. Mais toujours composés en partie de lait. Le MACCHIATO Quelques pâtisseries plutôt chargées en crème mais pas mauvaises à défaut d'être légères.
6- les transports nationaux. De nouvelles compagnies de bus desservent désormais la presque totalité du pays. Finis les bus brinquebalants et inconfortables. C'est plus cher bien entendu. A titre d'exemple, un trajet entre Addis et Harare est facturé 360 birrs. Le trajet entre Addis et Awassa est facturé 170 birrs pour environ 4/5 heures de route. Il est existe 3 compagnies correctes. La meilleure d'entre elles est la " SELAM". On achète les billets à " Metzkel square". C'est aussi le point de départ des bus. Là encore, selon les destinations vous devrez partir tôt le matin. Ce qui fait les délices des vautours de chauffeurs de taxi. J'ai une dent contre eux.!! Il y a aussi la Compagnie " SKY BUS" qui se situe à 3 ou 400 mètres des bureaux de SELAM. En face du Stadium. "Yaha Building" au premier étage. Moins prisée que la SELAM c'est une porte de sortie si les sièges sont déjà remplis pour les autres compagnies. Les départs et les prix sont identiques à ceux de la SELAM bus.. Puis les bus de la poste. Je n'ai pas testé mais on m'a affirmé que c'était très bien. À vérifier donc.
7- les transports urbains. Addis est alimentée par des mini- bus vétustes qui sillonnent toute la ville. C'est incontestablement le moyen de transport le plus utilisé et le moins onéreux. Un trajet vaut en moyenne 2,5 birrs. Mais il vous faudra subir l'inconfort des petits fourgons "Hiace Toyota" qui ne sont assurément pas étudiés pour les grands gabarits. Au début ça peut paraître compliqué mais, grâce à la gentillesse et l'aide de la population locale on finit toujours par s'y retrouver. De surcroît c'est souvent un moment d'échange sympa... Le truc c'est d'apprendre le nom de l'endroit où vous logez en Amharique . Vous êtes ainsi sûr de rentrer chez vous. Attention, après 20 heures les mini bus se font plus rares. A l'inverse, les taxis ( vielles Ladas bleues et blanc) m'apparaissent, pour leur grande majorité, comme des escrocs. C'est vraiment pénible. Ils annoncent des prix largement supérieurs à ceux que payeraient les Éthiopiens eux- mêmes, qui hésitent, eux aussi, beaucoup à les utiliser. C'est à mes yeux le gros point sombre du transport intra-muros d'Addis. Les choses devraient évoluer avec la mise en service prochaine du métro. Quoiqu'il en soit il faut fermement négocier et souvent le prix est diminué de moitié, ce qui reste encore cher pour le service offert. Faites jouer la concurrence, feignez de partir. Ils sont tellement nombreux qu'ils savent que la négociation est de mise. Dans les autres villes vous pourrez utiliser les BAJAJ.. Bien moins onéreux et finalement plus agréables. Bien sûr, là encore, négociation du prix indispensable.
8- les communications. Il est désormais facile de se procurer une carte Sim. Il faut simplement un passeport et une photo. Le coût de cette carte est de 30 birrs . Mais souvent , dans les petites échoppes, on vous demandera bien plus. Ca peut aller jusqu'à 200 birrs , prix qu'il faut assurément refuser. Là encore, votre statut de " farenji " vous amène à payer la " taxe blanc".. Une seule compagnie nationale. Pas à chercher. C'est " ETHIO TÉLÉCOM". Pas de concurrence. On trouve de plus en plus de wifi dans les hôtels mais le débit est parfois lent et il y a de fréquentes coupures de la part du fournisseur d'accès. On m'affirme que c'est dû aux innombrables travaux effectués en ville d'Addis. C'est peut-être être vrai, mais j'ai cependant un léger doute..
9- l'électricité. Nombreuses coupures, mais la plupart des hôtels ont leurs propres générateurs. Tout fonctionne en 220 volts et les prises sont identiques aux standards français. Donc pas besoin d'adaptateur .
10- les loisirs. La musique. L'art.. Les Éthiopiens aiment à se retrouver autour d'un plat d'injera et ils sont grands amateurs de bière. Les femmes, jeunes ou moins jeunes, ne rechignent d'ailleurs pas non plus à consommer la bière . Il y a quelques night-clubs dans les villes et ce sont, comme ailleurs, des endroits privilégiés pour faire des rencontres. Parfois tarifées... La musique Éthiopienne est faite de séquences souvent répétées. Le rythme change peu et ça peut devenir lancinant voire monotone. Mais vous n'y couperez pas car elle est omniprésente. La danse, typique elle aussi, revêt à mes yeux peu d'attraits. Quant à l'art.. Il faut être spécialiste, me semble-t-il, pour l'apprécier.
2- le coût de la vie.. Les salaires moyens avoisinent les 50/ 60 euros mensuels, ce qui est nettement insuffisant pour mener une vie décente, tout particulièrement dans la capitale où les prix ont subi une nette inflation.
3- l'hébergement. Le prix des hôtels a sérieusement grimpé en quelques années, aidé en cela par les nombreuses Organisations internationales qui ont maintenant leur siège à Addis. De nombreux nouveaux 4/5 étoiles se sont construits ces dernières années. Et un déficit de chambres provoque une réelle flambée des prix. Addis est considérée comme une des villes les plus chères d'Afrique en matière d'hôtels de luxe. Cependant, vous pourrez trouver des hôtels d'entrée de gamme, non luxueux et même parfois un peu désuets pour 20 à 30 euros. Le petit déjeuner est souvent compris. Il y a aussi une gamme assez large de "pensions" qui offrent le correct comme le moins bon. En dehors de la capitale les prix deviennent plus sages.
4- l'argent. La monnaie nationale est le Birr. Le taux de change en septembre 2015 est de 23,5 birrs pour un euro et d'environ 20 birrs pour un dollar Us. Possibilité de changer du cash partout dans les banques. Celles- ci sont ouvertes du lundi au samedi matin de 8h30 à 18 heures. Nombreux distributeurs de billets. La carte VISA est la plus acceptée mais il est tout à fait possible de retirer du cash avec la MASTERCARD. Un peu de marché noir aux alentours de Stadium. Avec du cash, vous pouvez gagner 2 points. Ce n'est peut-être pas à négliger. Les billets, souvent sales, se décomposent en 100/ 50/ 10/5/ et 1 birr. Il y a désormais des pièces toutes neuves d'un birr. ATTENTION.!!! Il est, pour l'instant, très difficile de changer des birrs en euros ou Dollars. Soyez donc prévoyants pour vos derniers jours en Ethiopie sous peine de revenir en France avec des birrs totalement inconvertibles.🏴☠️
5- la restauration. L'Ethiopie ne brille pas par sa gastronomie. Si vous n'aimez ni l'ingéra ( plat national) ni les pâtes, vous devrez vous rabattre sur les frites, hélas souvent mal cuites. L’injera est caractéristique de la cuisine éthiopienne, mais on la trouve également en Érythrée, Somalie, au nord du Kenya et chez le peuple Nuer au sud Soudan. Elle se présente sous la forme d’une grande crêpe à base de farine de teff. Elle accompagne tous les repas et sert même de couverts : les éthiopiens déposent différentes préparations ( viandes et / ou légumes ) sur l’injera et se servent de la crêpe pour les manger, bouchées par bouchée, avec leurs mains ! Tout le monde mange dans le même plat. Ces crêpes ont un petit goût particulier dû à la fermentation. Les Éthiopiens en raffolent au point d'en manger au petit déjeuner ( il faut vraiment aimer ca.!!) . Personnellement je trouve ça assez peu goûteux voire même repoussant au petit déjeuner. Par ailleurs, les amateurs de bière ne seront pas déçus. On trouve plusieurs variétés de bière , souvent en bouteille mais aussi en pression. Le prix d'une pression 50 cl dans un restaurant ou Bar normal est aux environs de 15 birrs . Soit moins d'un euro. Vous trouverez d'excellents cafés. Mais toujours composés en partie de lait. Le MACCHIATO Quelques pâtisseries plutôt chargées en crème mais pas mauvaises à défaut d'être légères.
6- les transports nationaux. De nouvelles compagnies de bus desservent désormais la presque totalité du pays. Finis les bus brinquebalants et inconfortables. C'est plus cher bien entendu. A titre d'exemple, un trajet entre Addis et Harare est facturé 360 birrs. Le trajet entre Addis et Awassa est facturé 170 birrs pour environ 4/5 heures de route. Il est existe 3 compagnies correctes. La meilleure d'entre elles est la " SELAM". On achète les billets à " Metzkel square". C'est aussi le point de départ des bus. Là encore, selon les destinations vous devrez partir tôt le matin. Ce qui fait les délices des vautours de chauffeurs de taxi. J'ai une dent contre eux.!! Il y a aussi la Compagnie " SKY BUS" qui se situe à 3 ou 400 mètres des bureaux de SELAM. En face du Stadium. "Yaha Building" au premier étage. Moins prisée que la SELAM c'est une porte de sortie si les sièges sont déjà remplis pour les autres compagnies. Les départs et les prix sont identiques à ceux de la SELAM bus.. Puis les bus de la poste. Je n'ai pas testé mais on m'a affirmé que c'était très bien. À vérifier donc.
7- les transports urbains. Addis est alimentée par des mini- bus vétustes qui sillonnent toute la ville. C'est incontestablement le moyen de transport le plus utilisé et le moins onéreux. Un trajet vaut en moyenne 2,5 birrs. Mais il vous faudra subir l'inconfort des petits fourgons "Hiace Toyota" qui ne sont assurément pas étudiés pour les grands gabarits. Au début ça peut paraître compliqué mais, grâce à la gentillesse et l'aide de la population locale on finit toujours par s'y retrouver. De surcroît c'est souvent un moment d'échange sympa... Le truc c'est d'apprendre le nom de l'endroit où vous logez en Amharique . Vous êtes ainsi sûr de rentrer chez vous. Attention, après 20 heures les mini bus se font plus rares. A l'inverse, les taxis ( vielles Ladas bleues et blanc) m'apparaissent, pour leur grande majorité, comme des escrocs. C'est vraiment pénible. Ils annoncent des prix largement supérieurs à ceux que payeraient les Éthiopiens eux- mêmes, qui hésitent, eux aussi, beaucoup à les utiliser. C'est à mes yeux le gros point sombre du transport intra-muros d'Addis. Les choses devraient évoluer avec la mise en service prochaine du métro. Quoiqu'il en soit il faut fermement négocier et souvent le prix est diminué de moitié, ce qui reste encore cher pour le service offert. Faites jouer la concurrence, feignez de partir. Ils sont tellement nombreux qu'ils savent que la négociation est de mise. Dans les autres villes vous pourrez utiliser les BAJAJ.. Bien moins onéreux et finalement plus agréables. Bien sûr, là encore, négociation du prix indispensable.
8- les communications. Il est désormais facile de se procurer une carte Sim. Il faut simplement un passeport et une photo. Le coût de cette carte est de 30 birrs . Mais souvent , dans les petites échoppes, on vous demandera bien plus. Ca peut aller jusqu'à 200 birrs , prix qu'il faut assurément refuser. Là encore, votre statut de " farenji " vous amène à payer la " taxe blanc".. Une seule compagnie nationale. Pas à chercher. C'est " ETHIO TÉLÉCOM". Pas de concurrence. On trouve de plus en plus de wifi dans les hôtels mais le débit est parfois lent et il y a de fréquentes coupures de la part du fournisseur d'accès. On m'affirme que c'est dû aux innombrables travaux effectués en ville d'Addis. C'est peut-être être vrai, mais j'ai cependant un léger doute..
9- l'électricité. Nombreuses coupures, mais la plupart des hôtels ont leurs propres générateurs. Tout fonctionne en 220 volts et les prises sont identiques aux standards français. Donc pas besoin d'adaptateur .
10- les loisirs. La musique. L'art.. Les Éthiopiens aiment à se retrouver autour d'un plat d'injera et ils sont grands amateurs de bière. Les femmes, jeunes ou moins jeunes, ne rechignent d'ailleurs pas non plus à consommer la bière . Il y a quelques night-clubs dans les villes et ce sont, comme ailleurs, des endroits privilégiés pour faire des rencontres. Parfois tarifées... La musique Éthiopienne est faite de séquences souvent répétées. Le rythme change peu et ça peut devenir lancinant voire monotone. Mais vous n'y couperez pas car elle est omniprésente. La danse, typique elle aussi, revêt à mes yeux peu d'attraits. Quant à l'art.. Il faut être spécialiste, me semble-t-il, pour l'apprécier.
Octobre 2015: circuit de 5 jours à organiser Osaka - Kinosaki - Koya-San - Nara English translation pending
Bonjour
Merci d'avance de votre aide, de vos conseils et de vos commentaires.
Nous effectuons un voyage au Japon du 3 au 12 octobre prochain (dates d'arrivée et départ Osaka)
Je sais que nous nous y prenons tard mais la décision vient seulement d'être prise.
Notre itinéraire prévisionnel est le suivant
1ère Partie : Samedi 3 - dimanche 4 lundi 5 mardi 6 et mercredi 7 : KYOTO colloque pour mon mari et visites en solo pour moi) Mardi 6 octobre après midi : fin du colloque et visite ensemble du Pavillon d'argent. NB : check out de l'hôtel du colloque le 6 à trouver à KYOTO un hébergement sympa à prix raisonnable pour le mardi 6
2ème partie : 5 nuits itinérantes du 7 au soir au 12 octobre au matin Nous écartons Tokyo que nous aimons beaucoup mais que nous avons déjà visité Après beaucoup de recherches nous avons pensé aux villes suivantes mais nous ne savons pas dans quel ordre ni par quel moyen de locomotion nous rendre d'une à l'autre. OSAKA KINOSAKI ONSEN KOYA-SAN NARA
Nous avons pensé à commencer par Osaka le 7 octobre où nous souhaiterions ensuite stocker nos bagages encombrants (matériel conférence...) et voyager plus léger, mais ce n'est pas une obligation.
Nous sommes également tentés par KOBE HIROSHIMA et BEPPU mais sommes bien conscients qu'il faudra faire des choix compte tenu des 5 nuits dont nous disposons
Contrainte : Nuit du dimanche 11 impérativement à OSAKA puisque nous repartons le lendemain matin 12 octobre.
Nos questions :
IITINERAIRE le mieux adapté compte tenu de ce qui précède Moyen de transport (pass à acheter avant de partir ? Billets de train individuels ?une location de voiture avec la contrainte du permis à faire traduire en japonais est elle envisageable?) Nos préférences en matière de sites : Goûts simples. Paysages, campagnes, forêts, lacs... (nous sommes des passionnés de la cueillette de champignons) Lieux authentiques, rencontre avec les habitants. Peu de temples car nous en avons déjà visité beaucoup lors de notre précédent voyage
HÉBERGEMENT une nuit dans un monastère, Ryokans simples - business hôtels - confort raisonnable à prix abordables.
RESTAURATION Nous apprécions particulièrement la cuisine japonaise (restaurants et autres plans pique-niques bienvenus) Notre Luxe : nous tenons absolument à nous offrir au court de ce voyage un dîner d'exception et goûter le célébrissime bœuf de Kobe. Avez vous un restaurant à recommander ?
Toutes vos suggestions seront appréciées. Un grand merci pour votre aide
Notre itinéraire prévisionnel est le suivant
1ère Partie : Samedi 3 - dimanche 4 lundi 5 mardi 6 et mercredi 7 : KYOTO colloque pour mon mari et visites en solo pour moi) Mardi 6 octobre après midi : fin du colloque et visite ensemble du Pavillon d'argent. NB : check out de l'hôtel du colloque le 6 à trouver à KYOTO un hébergement sympa à prix raisonnable pour le mardi 6
2ème partie : 5 nuits itinérantes du 7 au soir au 12 octobre au matin Nous écartons Tokyo que nous aimons beaucoup mais que nous avons déjà visité Après beaucoup de recherches nous avons pensé aux villes suivantes mais nous ne savons pas dans quel ordre ni par quel moyen de locomotion nous rendre d'une à l'autre. OSAKA KINOSAKI ONSEN KOYA-SAN NARA
Nous avons pensé à commencer par Osaka le 7 octobre où nous souhaiterions ensuite stocker nos bagages encombrants (matériel conférence...) et voyager plus léger, mais ce n'est pas une obligation.
Nous sommes également tentés par KOBE HIROSHIMA et BEPPU mais sommes bien conscients qu'il faudra faire des choix compte tenu des 5 nuits dont nous disposons
Contrainte : Nuit du dimanche 11 impérativement à OSAKA puisque nous repartons le lendemain matin 12 octobre.
Nos questions :
IITINERAIRE le mieux adapté compte tenu de ce qui précède Moyen de transport (pass à acheter avant de partir ? Billets de train individuels ?une location de voiture avec la contrainte du permis à faire traduire en japonais est elle envisageable?) Nos préférences en matière de sites : Goûts simples. Paysages, campagnes, forêts, lacs... (nous sommes des passionnés de la cueillette de champignons) Lieux authentiques, rencontre avec les habitants. Peu de temples car nous en avons déjà visité beaucoup lors de notre précédent voyage
HÉBERGEMENT une nuit dans un monastère, Ryokans simples - business hôtels - confort raisonnable à prix abordables.
RESTAURATION Nous apprécions particulièrement la cuisine japonaise (restaurants et autres plans pique-niques bienvenus) Notre Luxe : nous tenons absolument à nous offrir au court de ce voyage un dîner d'exception et goûter le célébrissime bœuf de Kobe. Avez vous un restaurant à recommander ?
Toutes vos suggestions seront appréciées. Un grand merci pour votre aide