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Remorque vélo de type "Cargo 2"? English translation pending
bonjour,
que pensez-vous des remorques type "Cargo 2" à deux roues ? quel poids ne pas dépasser pour des voyages avec une remorque ?
je cherche à acheter une remorque...si vous avez des propositions n'hésitez pas :-)
Pierrick
je cherche à acheter une remorque...si vous avez des propositions n'hésitez pas :-)
Pierrick
A la découverte d'Amsterdam et de la Hollande English translation pending
* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * Découverte d'Amsterdam & de la Hollande * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * du 29 avril au 5 mai 2008 * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *
Mardi 29 avril : Pays-Bas, nous voilà !
Il est 13h et des poussières. J’ai aperçu le « Kuip » du Feyenoord, nous venons de passer Rotterdam. Un ciel gris nous accompagne depuis Bruxelles. A la fenêtre, des parcelles de tulipes et des champs à perte de vue : le décor est planté. Les Pays-Bas ne s’appellent pas ainsi par hasard. La Centraal Station annoncée, nous récupérons nos affaires et désertons le Thalys. Il fait bon mais la météo ne présage rien de bien réjouissant. Enfin, pour le moment, il nous faut juste trouver notre logement, situé dans une rue qui fait face à la gare. Au 144 de la Niewezijds Voorburgwal (plus facile à éternuer qu’à prononcer…), nous poussons la porte de l’hôtel Tamara. Un escalier raide et étroit nargue nos pieds. Mon sac sur le dos, j’assure la grimpette. L’ascension s’avère plus compliquée pour Anne, têtue qu’elle est d’avoir emmené une valise lourde comme un âne mort. Ce n’est pourtant pas faute de la supplier avant chaque grand départ d’opter pour un bagage plus pratique, en vain. Au premier étage, une jeune fille nous reçoit dans un anglais parfait. Contre le solde des nuitées, elle nous confie les clés de la chambre, située au 3ème étage. Un lit d’environ 3 m² dans une pièce qui doit en faire guère plus de 6, un minuscule rangement et un lavabo. Un semblant de moquette recouvre le plancher. Faudra pas faire la fine bouche. Du moment que l’on dort bien, on en demandera davantage. Nous tentons d’organiser la pièce comme on peut avant d’aller repérer le quartier. A une dizaine de mètres de l’hôtel se trouve le Magna Plaza, dont la façade imposante ressemble plus à un musée qu’à une galerie commerciale, laquelle se nivelle sur 3 étages. Non loin, nous repérons une supérette siglée « Albert Heijn » (AH pour les intimes), qui sera notre point de ravitaillement durant le séjour. Devant les grilles closes de la Nieuwe Kerk s’étend la Place du Dam. Bordée par le bien terne Palais Royal, nous faisons sa connaissance alors qu’elle est assiégée par une gigantesque fête foraine. Le Monument National, un obélisque en hommage aux victimes de 39-45, trône ici. Nous poursuivons sans but avoué, et c’est sous une pluie de plus en plus insistante que nous arrivons au Begijnhof. J’aurais bien aimé faire quelques clichés, mais les conditions climatiques en décident autrement. Jusqu’en fin d’après-midi, à la merci d’un ciel capricieux, nous avons déambulé dans la ville, utilisant à l’occasion les boutiques de souvenirs comme abri de fortune. Ce ne fut pas une journée mémorable. Ce n’est qu’aux alentours de 19h que les averses cesseront, accordant enfin un peu de liberté à mon numérique. Quelques courses chez AH pour le lendemain puis nous repartons en direction de la gare. Mon objectif s’attarde sur l’immense parking de vélos de Centraal Station. En parlant de deux-roues, une petite parenthèse. Il va falloir s’habituer à leur présence car ici ce sont eux les maîtres des trottoirs et du bitume. On en voit même certains roulant le portable vissé à l’oreille, ou des couples main dans la main ! Si l’on ajoute à cela la circulation automobile, les nombreux tramways et un système de feux tricolores pas toujours très pratique pour le piéton, on peut sans blaguer qualifier la marche à pieds dans Amsterdam de périlleuse pour le non-initié. Il est presque 20h, nous revenons sur nos pas à la recherche d’une table. Dans la rue de notre hôtel, il y en a pour tous les goûts. Un repas rapidement englouti dans un italien ira très bien. Partis le matin même de Paris via Bruxelles, la fatigue commence à se faire sentir. Demain, suite des visites, avec en prime la Fête de la Reine. En espérant que le soleil veuille bien s’y inviter...
Mercredi 30 avril : Vive la Reine ! La nuit a été calme. Depuis la rue, quelques pré-fêtards se sont manifestés, mais pas de quoi troubler notre profond sommeil. Nous délogeons alors qu’il n’est pas encore 9h. La réception est désormais tenue par un type grisonnant, le joint au bec, et qui aime semble-t-il à s’envoler dans des discussions sans fin. Un drôle de personnage. Dehors, les nuages sont toujours aussi menaçants. En guise de petit déjeuner, boissons chaudes et biscuits, dégustés au bord d’un canal. Les rues sont quasiment désertes, et seuls les tintements de vélos se font entendre. Le calme avant la tempête… Puis, comme la veille, nous improvisons une balade. Des stands ont poussé sur les trottoirs, et tout ce qui est orange y est déballé : tee-shirts, écharpes, perruques, gadgets de toutes sortes et chapeaux improbables garnissent les étalages. Aujourd’hui, c’est la « Koninginnedag », traduisez « Jour de la Reine ». Et plus que jamais, la couleur nationale est de sortie. Pour le moment, ce n’est pas encore très animé, mais ça ne devrait pas durer. Nous profitons donc de la quiétude de cette matinée pour longer les canaux et réaliser quelques clichés. 11h. La première barque colorée passe devant nous. Une quarantaine de passagers, dont certains déguisés, laisse présager de la suite. Nous piquons vers Muntplein, envahi par les Amstellodamois et les nombreux visiteurs. Les tenues carnavalesques, plus farfelues les unes que les autres, rivalisent d’originalité. La place est noire (ou plutôt orange) de monde. Dans le canal, sept ou huit énergumènes couleur carotte déboulent sur le « King of Scandinavia », suivis de près par une seconde, puis une troisième embarcation. A bord, les confettis volent, l’alcool coule à flot, et les baffles crachent de la musique électro. Le ton est donné. Un falafel frites grignoté sur le pouce, nous fuyons la cohue pour un coin plus paisible, le quartier de Plantage. Les averses, aussi courtes que fréquentes, rythment cette journée. Les trams sont à l’arrêt en ce jour de festivités, c’est donc à pieds qu’il faut nous y rendre. Même avec un plan entre les mains, nous avons bien du mal à nous orienter. Canaux, ponts, rues, tout se ressemble ici. Je propose à Anne de partir à la recherche du moulin De Gooyer, l’un des rares encore présents dans la capitale. Lorsque nous demandons de l’aide, guide illustré à l’appui, les habitants restent dubitatifs. Un agent de police nous rétorque même un « It’s in Amsterdam ? » Ok, c’est pas dans la fouille. Nous parvenons à atteindre l’objet de notre quête, au prix d’une bonne heure de marche, ponctuée de photos et d’une pause gourmande. Nos pas se dirigent ensuite vers le Musée Maritime Néerlandais (je vous épargne le nom en V.O.) pour apercevoir l’Amsterdam (quel nom original !), réplique d’un trois-mâts du XVIIIème. Nos jambes calent un peu. Nous tirons doucement jusqu’à Centraal puis rejoignons la fête qui bât son plein. C’est à présent une véritable marée humaine qui squatte la ville. Dans certaines ruelles, nous pouvons à peine nous retourner (Ben, tu avais raison…), et c’est avec grand peine que nous fendons les attroupements autour des bistrots. Même les cyclistes n’ont plus aucun pouvoir. Au cœur des canaux, c’est encore bien pire. Le trafic y est si dense que l’on n’aperçoit même plus la surface de l’eau ! Mais visiblement, ça n’a l’air de déranger personne. Devant les ponts trop étroits, les embarcations stagnent les unes contre les autres. Leurs passagers, imbibés pour la plupart, se trémoussent sur de la techno endiablée, bière à la main et pétard à la bouche… La débauche totale, quoi ! Moi qui étais curieux de voir à quoi ressemblait cette fameuse Koninginnedag, je ne suis pas déçu. Tandis que l’on s’éloigne de cette orgie, de timides rayons de lumière transpercent les nuages pour s’offrir à nous. J’ai l’impression que l’on ne voit le soleil que quand il se couche. J’exagère en disant cela, mais force est de constater que depuis notre arrivée nous ne sommes pas très gâtés par la météo. Ce soir, on s’offre un resto indien, une première pour moi. Un régal ! Nous y reviendrons avant la fin du séjour, c’est promis ! Rassasiés et cuits, nous ne veillerons pas tard ce soir-là. La suite, c’est pour demain...
Jeudi 1er mai : Amsterdam au fil de l'eau Il est 8h30. Le petit déjeuner est déjà derrière nous. C’est dans une ville morte que nous entamons la journée. Les camions poubelles ont de quoi s’occuper. Bouteilles vides et déchets jonchent le sol, séquelles de la fiesta de la veille. Pour le moment, il fait beau, mais il ne faut présager de rien, maintenant on sait que ça tourne vite ici. Comme me disait Ben à propos de sa Belgique natale : « S’il ne pleut pas, c’est qu’il a plu ou qu’il va bientôt pleuvoir ». Un adage qui pourrait parfaitement s’appliquer à sa voisine néerlandaise. Le Begijnhof est enfin à nous. C’est dans un silence quasi-religieux qu’Anne et moi baladons dans cette paisible cour intérieure qui abrite l’une des dernières maisons en bois de la ville. Puis nous arrivons au bord du Singel. Sur l’autre rive, les flèches élancées de l’église De Krijtberg attirent notre attention. Nous traversons le canal pour nous y rendre. Alors qu’une messe est sur le point de débuter, nous apprécions quelques instants l’intérieur de l’édifice. Notre chemin nous mène ensuite jusqu’au Bloemenmarkt. De nombreuses variétés de fleurs sont alignées sur ce marché en équilibre au bord de l’eau. Evidement, Anne ne peut résister à l’achat de quelques bulbes. La Munttoren se dresse au bout de l’allée. Sur Rembrandtplein, il est impossible de s’approcher de la statue en bronze du célèbre peintre néerlandais, emprisonnée par une scène et des échafaudages provisoires. Un concert a sans doute été donné ici même hier soir si l’on en juge par la saleté des trottoirs. Après de multiples clichés ayant pour thème les canaux et les pignons, notre route nous conduit naturellement jusqu’au Magere Brug. Il s’agit du plus célèbre pont de la ville, qui enjambe l’Amstel, et permet par son ingénieux système de bascule le passage des bateaux imposants. Justement, en voici un qui s’approche. Anne et moi, tel deux gosses, observons la scène. Puis nous remontons vers la place pavée du Nieuwmarket et le quartier chinois. D’ici, nous accédons à la Zuidekerk. Renseignements pris, nous participons à la visite du clocher. Seul un couple se joint à nous. Au fur et à mesure des étages, nous apercevons le carillon et les énormes cloches que renferme l’édifice. Au sommet, la vue n’est pas aussi belle que nous l’espérions. Les grands bâtiments surgissent au milieu des toitures, mais l’on ne distingue pas très bien le dessin des canaux. Moyennement satisfaits de cette exploration, il est temps pour nous d’aller remplir nos panses dans un resto asiatique. La météo jusqu’ici peu coopérante, nous hésitions à entreprendre une sortie en bateau-mouche. Mais nous décidons tout de même d’explorer la ville depuis les flots. Une sympathique promenade d’une heure, qui permet d’apprécier Amsterdam sous un autre angle, à travers le dédale de canaux qui serpente au cœur de la cité. Malgré de nouvelles petites averses, je réussis à mettre en boîte quelques images de cette virée fluviale. Nous avons ensuite erré le restant de l’après-midi, selon un itinéraire souvent hasardeux uniquement guidés par notre curiosité. C’est dans un fast food proche de la Place du Dam que nous avons pris le dernier repas du jour. En faisant un aller-retour à notre hôtel pour y déposer nos sacs, un magasin aguiche nos regards. Il se nomme HempShopper et propose du cannabis sous toutes les formes possibles et imaginables. Outre les classiques graines, on y trouve également des tisanes, des tablettes de chocolat et même des sucettes. Avis aux amateurs ! La nuit nous a entraîné dans le Quartier Rouge. Les néons des coffees et des sex-shops éclairent cette sombre artère où les prostituées s’exhibent en vitrine. Certaines sont terriblement jeunes. Ici, l’hypocrisie n’est pas de mise et rien ne se fait en catimini. Amsterdam, capitale du sexe, de la drogue, mais avant tout de la tolérance…
Vendredi 2 mai : Lettres de mon moulin... et de mon stade En cette belle matinée, nous abandonnons A’dam pour la première des trois excursions inscrites à notre programme. Un train nous dépose à la petite gare de Koog-Zaandijk, à moins d’une demi-heure de la capitale. C’est à Zaanse Schans que nous nous rendons, site très prisé pour ses typiques moulins à vent hollandais. Le fléchage nous conduit jusqu’au bord du Zaan, puis un bac nous dépose sur l’autre rive en cinq minutes. Nous nous retrouvons dans un cadre idyllique. De jolies maisons d’un autre temps se reflètent dans un paisible cours d’eau. Une cane promène ses petits sous le regard attendri des promeneurs. Anne et moi traînons un peu dans ce petit hameau dépaysant, intrigués par une délicieuse et persistante odeur de chocolat qui flotte dans l’air… A l’écart du village, vaches et moutons paissent au milieu des polders. Nous voici maintenant sur la Kalverringdijk, un sentier en bordure de la rivière sur lequel s’alignent les fameux moulins à vent. Le premier, dénommé « De Kat » (le chat), se dresse devant nos yeux. Moyennant quelques euros, nous pénétrons les entrailles où le mécanisme, composé d’énormes engrenages, relie les ailes à la meule. Des illustrations d’époque agrémentent les lieux. Au niveau supérieur, devant l’enfilade des moulins le long du Zaan, mon numérique ne résiste pas longtemps. Nous flânons ainsi une heure durant dans ce paysage de carte postale où la nature est reine. Canetons en balade ou héron en quête d’une proie, la faune locale ne semble guère importunée par la présence humaine. De retour au village, nous faisons la tournée des rares commerces plantés là. Une fromagerie organise une démonstration sur la fabrication de ses produits. Un musée-boutique dédié au sabot fait étalage de centaines de paires. Il y en a de toutes sortes, pour tous les goûts, pour toutes les bourses. Nous revenons tranquillement jusqu’au quai en prenant soin de ne rien manquer de ce havre de paix. En direction des moulins, un dernier coup d’œil, un dernier cliché, et le bac nous récupère. A Zaandijk, la présence d’une imposante usine à cacao lève le voile sur le mystérieux parfum qui a enchanté nos narines pendant des heures. En gare, le train pour A’dam ne se fait pas attendre bien longtemps. Il est 14h15 déjà à notre arrivée à Centraal. Un casse-croûte acheté sur place fera office de repas. Anne et moi convenons de programmes différents pour l’après-midi. Un petit bout de chemin ensemble, puis ma bien-aimée file vers le quartier des musées tandis que je rejoins Nieuwmarkt. Pour les déplacements en ville, rien ne vaut le tram. Mais lorsqu’il s’agit de gagner la proche banlieue, le métro s’avère incontournable. A la station, je me fais aider d’une employée pour acheter mon ticket, puis j’emprunte la ligne 54 qui me dépose à Strandvliet. Depuis le quai, j’aperçois en contrebas le dôme de l’ArenA. Je passe devant la porte Noord et arrive aux portes de la boutique du club. A l’accueil, l’hôtesse me délivre le billet d’entrée combinant stade et musée. Ses explications empressées dans la langue de Shakespeare sont un peu trop indigestes pour moi (quand Anne n’est pas là, c’est moins facile…). Par chance, l’une de ses collègues maîtrise pas mal le français. Elle m’explique que le musée ferme ses portes à 16h30, heure à laquelle débute le tour de l’ArenA. Un laps de temps assez court, néanmoins suffisant car il n’est pas excessivement grand. Dans les vitrines, des maillots oranges de la sélection nationale côtoient ceux rouges et blancs de l’Ajax. D’ailleurs, un mur entier est tapissé des portraits des joueurs ayant revêtu les deux tuniques, et pas des moindres : Cruyff, Van Basten, Rijkaard, Bergkamp, Seedorf… Des vidéos retraçant les heures glorieuses de l’Ajax passent en boucle sur des écrans. Enfin, exposés au centre de la pièce, les trophées majeurs et les Coupes européennes. C’est déjà l’heure, je redescends dans le hall. Cinquante à soixante personnes patientent là. Cette mêlée se voit scindée en deux groupes par les organisateurs. Les néerlandophones d’un côte, le reste du monde de l’autre. Mon choix est vite fait. Je me retrouve au milieu de compatriotes, d’italiens et d’anglais. La découverte des infrastructures se déroule sous un soleil radieux, chapeautée par un jeune guide qui doit faire preuve d’une bonne dose de patience et d’humour pour maîtriser un groupe quelque peu indiscipliné. Pour ma part, je reste discrètement en queue de peloton pour shooter en toute liberté tous les coins et recoins de cette magnifique enceinte. Je ne prête pas beaucoup d’attention aux infos en anglais qui nous sont délivrées, préférant emmagasiner aux commentaires les images des très esthétiques gradins multicolores. Le circuit nous conduit successivement dans les tribunes, au bord de la pelouse, dans la salle de commande du toit rétractable, pour s’achever dans la salle de presse. Ce bijou ultramoderne, classé tout de même 5 étoiles par l’UEFA, a été inauguré en 1996 et peut accueillir plus de 51.000 supporters lors de matchs de football. Mais il est aussi le théâtre de nombreux concerts et spectacles. Pour la petite histoire, il avait été pensé à l’origine pour les J.O. de 1992, finalement attribués à Barcelone. Il est 17h45 lorsque j’attrape un métro pour rejoindre le centre-ville. Quelques sms échangés avec Anne que je retrouve une heure plus tard sur la pelouse du Museumplein, visiblement ravie de son passage au Musée Van Gogh. Malgré la fatigue, c’est à pieds que nous prenons la direction de l’hôtel, car nous sommes dans un quartier qui nous est encore inconnu. Longeant l’imposant Rijksmuseum, nous atterrissons à Leidseplein, une place animée par la foule et des artistes de rue. Sur Keizersgracht, nous cherchons le 401, adresse d’un musée de photographies qui s’appelle « Huis Marseille » (Maison de Marseille). Il tire son nom d’une tablette de pierre qui orne son front, placée ici par le propriétaire d’origine, et qui représente le Vieux Port. Nous trouvons assez insolite de voir ce petit morceau de la Cité Phocéenne affiché en plein cœur d’Amsterdam. J’immortalise l’image. La faim commence à se faire sentir. C’est à nouveau dans un resto italien que nous rentrons. Il est rempli, mais par chance l’une des dernières tables disponibles nous est destinée, tandis que de nombreux clients potentiels se voient gentiment refoulés à l’entrée peu de temps après notre arrivée. Les pâtes qui nous sont servies ne sont pas les meilleures du monde, mais nos estomacs sont calés, c’est bien là l’essentiel. Une courte pause digestive sur la Place du Dam, enfin vidée de ses manèges suicidaires, et nous regagnons nos pénates. Une nouvelle excursion nous attend demain, l’heure est au repos…
Samedi 3 mai : Les villages de pêcheurs Nos boissons chaudes dans les mains, nous attrapons de justesse le bus n°111. 45 minutes plus tard, au bout de la digue de Kruisbaakweg, il atteint la presqu’île de Marken et nous dépose devant le petit pont de Beatrixbrug qui marque l’entrée du village. Il est encore tôt. Eloignés de la capitale, nous échappons pour le moment à l’afflux touristique. Comme à Zaanse la veille, l’endroit respire la tranquillité. Un troupeau de moutons par-ci, un chat qui se prélasse par-là, un paisible canal sur lequel glissent quelques canards… La vie ici tourne au ralenti. Les nombreuses maisons sur pilotis témoignent des fréquentes inondations dont a été victime le village par le passé. Si certaines ont conservé cette architecture lacustre, d’autres ont aménagé une pièce au rez-de-chaussée. Dans la petite église, les maquettes de bateaux suspendues à la voûte rappellent l’importance du port de Marken. Le port justement, nous y allons. Là aussi, un calme olympien règne en maître. De part et d’autre, une piste cyclable traverse le tapis de verdure pour longer une mer d’huile. Des maisons similaires les unes aux autres sont ordonnées autour des bateaux ancrés. L’une d’entre elles est ouverte au public. Contre une poignée de piécettes, une vieille dame présente aux badauds un intérieur d’époque totalement reconstitué : costumes traditionnels, meubles, vaisselle, accessoires, décoration. Un bel aperçu de la vie d’autrefois. Chez un commerçant voisin, je me procure une jolie paire de sabots décoratifs pour la maison. Des étals de poissons dans une baraque à sandwiches attisent nos appétits, mais pour l’instant nous prenons place à bord du Marken Express. Il est bientôt midi, nous prenons la mer. La traversée n’est pas très longue, et notre destination apparaît doucement à l’horizon. Tandis que la navette s’apprête à accoster, nous avons déjà un aperçu de Volendam. Plus étendue, mais surtout plus fréquentée que sa voisine d’en face. Il y a du monde sur le port, mais également aux terrasses des cafés et restos. Nous achetons de quoi grignoter : moules frites et sandwich au crabe pour Anne, poisson frit pour moi. Nous profitons du joli cadre pour avaler nos repas sur la jetée, au bout de laquelle un héron imperturbable se laisse approcher, pour le plus grand bonheur des touristes et de leurs numériques. La rue la plus calme, Zuideinde, nous amène à la marina. Pas grand-chose à y voir, nous rebroussons chemin. Anne a flashé sur une babiole dans une boutique et elle souhaite y retourner. Je la quitte momentanément pour me rendre vers le petit stade du FC Volendam non loin de là. Un match de jeunes va bientôt commencer. Je monte dans les tribunes pour quelques photos avant de retrouver Anne sur le port. Un petit tour de lèche-vitrines, et je me fais plaisir à mon tour en m’offrant un t-shirt orange estampillé « HOLLAND ». Le genre de fringue que j’avais déjà repéré dans les échoppes amstellodamoises, sauf qu’ici c’est moitié moins cher. Ravis de nos achats, nous prenons Noordeinde. Une artère garnie d’une flopée de « gifts shops » et d’une foule importante. Un autocar tente même une manoeuvre risquée dans cette étroite rue. La sérénité de Marken me semble déjà bien lointaine et me rendrait presque nostalgique. Nous renonçons à avancer, et par une ruelle dérobée nous tombons sur St-Vincentiuskerk, une église dans laquelle nous trouvons le calme pour quelques instants. Nous voici maintenant à la sortie de Volendam. Notre dernière étape est à moins de 3 km de là, nous y allons à pieds. Une balade dans un cadre agréable qui nous amène, au terme de quarante minutes de marche, aux portes d’Edam. Nous filons droit devant, sur Damplein, une place où sont réunis l’office du tourisme, le petit musée de la ville et un inhabituel pont en forme de dos d’âne qui recouvre le canal. Un peu plus loin se dresse la Speeltoren (Tour du Carillon), unique vestige d’une église aujourd’hui disparue, et qui abrite à présent une galerie d’art. Nous terminons par la Grote Kerk. Alors même qu’un marché aux livres se déroule au cœur de cet édifice, Anne et moi faisons le tour des lieux. Les vitraux représentent les armoiries des diverses villes et régions des Pays-Bas. A l’extérieur, un cimetière jouxte l’église. De nouveaux clichés dans l’escarcelle, nous partons à la recherche de l’arrêt de bus le plus proche. Nous ne patientons pas bien longtemps, le premier à se pointer est le bon. Nous rentrons sur A’dam, la boucle est bouclée. 19h et des poussières. La journée a été longue et fatigante. Malgré ça, nous puisons dans nos dernières ressources pour nous aventurer dans le Vondelpark. 48 hectares de pelouses et de bassins font de cet espace vert le véritable poumon de la ville. Il s’anime, les soirs d’été notamment, lorsque musiciens et artistes s’y produisent. Il est aussi lieu de rendez-vous de la jeunesse Amstellodamoise qui vient s’adonner à la consommation de substances plus ou moins douteuses. Un excellent dîner thaï conclura cette belle journée, riche en découvertes et en images…
Dimanche 4 mai : Flower Power Le ciel est clair. En cette matinée, A’dam n’est pas encore tout à fait réveillée. Seul le défilé des trams anime les rues dépeuplées du centre. Sur le Damrak, les bateaux-mouches dorment encore. Nous prenons un petit-déjeuner rapide près de Centraal Station, puis un train nous convie à son bord. La dernière de nos trois excursions nous conduit ainsi à Leiden. A notre arrivée sur place, nous rejoignons une file déjà bien longue qui s’est formée sur le parking des bus. Le 54 chargé de faire la liaison avec Lisse apparaît bientôt, récupérant tout ce beau monde. Une demi-heure plus tard, le chauffeur dépose ses passagers aux portes du Keukenhof. Un immense orgue de Barbarie trône à l’entrée du parc. Sa musique et ses personnages animés charment les plus petits. Il n’est pas encore 10h15, nous attaquons la visite. Pour vous donner une idée, voici quelques chiffres qui filent le vertige (OK, elle était facile celle-là…). Le parc s’étend sur 32 hectares tapissés de 4, 5 millions de tulipes dont une centaine de variétés, ce qui en fait l’attraction touristique la plus importante des Pays-Bas. Ouvert au public seulement deux mois par an en période printanière, il ne faut pas s’étonner de trouver une foule si nombreuse en cette belle journée. Alors que je commence à m’attarder devant les premiers parterres de tulipes, Anne s’impatiente. Bon c’est vrai, je ne vais pas prendre une photo de chaque fleur, sinon on va en avoir pour la vie des rats… Je fais l’effort, malgré la tentation constante de faire un cliché toutes les dix secondes. Il y a tant de couleurs et d’originalité étalées sous nos yeux qu’il serait dommage de ne pas capturer ces belles images. Anne stoppe net devant une baraque en bois. Ici, on peut commander et se faire livrer des bulbes, trop tentant pour ma bien aimée. Pendant qu’elle feuillette le catalogue, je m’éclipse et profite pour shooter tout ce qui m’entoure. Du mauve, du jaune, du rouge, je m’en mets plein les mirettes… et l’objectif. Des pavillons thématiques abritent également des bouquets et des compositions florales magnifiques. Nous passons près d’un lac, où canards et cygnes mendient auprès des visiteurs de quoi grignoter. Après plus de quatre heures à déambuler au milieu de cet océan multicolore, le bus peut nous rapatrier, tandis que les derniers champs de tulipes se dévoilent au bord de la route. Il est encore tôt. Nous profitons du restant de la journée pour rester à Leiden. Cette « Amsterdam miniature », qui a vu naître Rembrandt, n’est pas très prisée des touristes. C’est pourtant une ville charmante dans laquelle nous avons vadrouillé. Le moulin De Valk, planté au bord d’un canal, pose pour moi. L’imposant bâtiment de l’Hôtel de Ville n’est pas mal non plus. Certaines rues sont complètement vides, nous avons l’impression d’être seuls dans les environs. L’église de Pieterskerk est en réfection, nous n’en verrons que les abords. Depuis le pont de Korensbeurbrug, les terrasses flottantes des troquets affichent complet. Nous arrivons au Château de Burcht. Un bien grand mot pour qualifier ce qui n’est en réalité qu’un mur d’enceinte de forme circulaire, érigé sur une butte au centre de la ville. La vue depuis le sommet n’est toutefois pas négligeable. Un dernier détour par un pont à bascule, petite sœur du Magere Brug d’Amsterdam, et nous filons à la gare. De retour dans la capitale, nous tenons notre promesse en dînant à nouveau au resto indien. Rentrés directement à l’hôtel, nous préparons nos bagages. Car demain le voyage prendra fin, quand en soirée nous débarquerons à Marseille. En attendant, c’est la dernière nuit à A’Dam…
Lundi 5 mai : Tot Ziens Holland ! Les bagages déposés à la réception, nous errons une dernière fois dans les alentours. Un joli ciel bleu ensoleillé nous fait l’honneur de sa présence. Lui qui nous avait tant fait défaut au début du séjour s’est bien rattrapé par la suite. Et il est le bienvenue, car ponts, façades et canaux posent pour les ultimes photos du voyage. Des costumes oranges exposés dans une vitrine sont là pour nous rappeler l’insolite Koninginnedag découverte quelques jours auparavant. Dans une librairie du Bloemenmarket, Anne et moi choisissons un livre en français sur Amsterdam. Nous hésitons un petit moment, car les éditions qui nous sont proposés semblent dater d’une vingtaine d’année au moins. Apparemment, il y a belle lurette que les illustrations de ces bouquins n’ont pas été remises au goût du jour. Nous achetons tout de même un exemplaire, dont les photos « vintage » nous amuserons dans le train du retour. De retour vers l’hôtel, nous passons inévitablement par la Place du Dam. Des couronnes de fleurs tricolores s’entassent aux pieds du Monument National, célébrant ainsi l’anniversaire de la fin de la Guerre et de l’occupation nazie. Dans AH, un stock de chocolats et de biscuits, destinés à notre consommation personnelle et celles de nos proches, constituent l’essentiel de nos emplettes. Nous saluons le réceptionniste et quittons définitivement le Tamara pour la gare. Le 13h56 est à l’heure. Tandis que le train laisse Centraal Station derrière lui, nous prenons place et déballons les en-cas prévus pour affronter les trois petites heures qui nous séparent de Bruxelles. Je trie les derniers clichés pour tuer le temps. Moins d’une heure plus tard, comme à l’aller, le Kuip de Rotterdam se montre à la fenêtre. C’est ainsi que la Hollande deviendra bientôt une escapade mémorable dont je retracerai le parcours, relaté par ce récit et un millier d’images... 🙂 🙂 🙂 🙂 🙂
Mardi 29 avril : Pays-Bas, nous voilà !
Il est 13h et des poussières. J’ai aperçu le « Kuip » du Feyenoord, nous venons de passer Rotterdam. Un ciel gris nous accompagne depuis Bruxelles. A la fenêtre, des parcelles de tulipes et des champs à perte de vue : le décor est planté. Les Pays-Bas ne s’appellent pas ainsi par hasard. La Centraal Station annoncée, nous récupérons nos affaires et désertons le Thalys. Il fait bon mais la météo ne présage rien de bien réjouissant. Enfin, pour le moment, il nous faut juste trouver notre logement, situé dans une rue qui fait face à la gare. Au 144 de la Niewezijds Voorburgwal (plus facile à éternuer qu’à prononcer…), nous poussons la porte de l’hôtel Tamara. Un escalier raide et étroit nargue nos pieds. Mon sac sur le dos, j’assure la grimpette. L’ascension s’avère plus compliquée pour Anne, têtue qu’elle est d’avoir emmené une valise lourde comme un âne mort. Ce n’est pourtant pas faute de la supplier avant chaque grand départ d’opter pour un bagage plus pratique, en vain. Au premier étage, une jeune fille nous reçoit dans un anglais parfait. Contre le solde des nuitées, elle nous confie les clés de la chambre, située au 3ème étage. Un lit d’environ 3 m² dans une pièce qui doit en faire guère plus de 6, un minuscule rangement et un lavabo. Un semblant de moquette recouvre le plancher. Faudra pas faire la fine bouche. Du moment que l’on dort bien, on en demandera davantage. Nous tentons d’organiser la pièce comme on peut avant d’aller repérer le quartier. A une dizaine de mètres de l’hôtel se trouve le Magna Plaza, dont la façade imposante ressemble plus à un musée qu’à une galerie commerciale, laquelle se nivelle sur 3 étages. Non loin, nous repérons une supérette siglée « Albert Heijn » (AH pour les intimes), qui sera notre point de ravitaillement durant le séjour. Devant les grilles closes de la Nieuwe Kerk s’étend la Place du Dam. Bordée par le bien terne Palais Royal, nous faisons sa connaissance alors qu’elle est assiégée par une gigantesque fête foraine. Le Monument National, un obélisque en hommage aux victimes de 39-45, trône ici. Nous poursuivons sans but avoué, et c’est sous une pluie de plus en plus insistante que nous arrivons au Begijnhof. J’aurais bien aimé faire quelques clichés, mais les conditions climatiques en décident autrement. Jusqu’en fin d’après-midi, à la merci d’un ciel capricieux, nous avons déambulé dans la ville, utilisant à l’occasion les boutiques de souvenirs comme abri de fortune. Ce ne fut pas une journée mémorable. Ce n’est qu’aux alentours de 19h que les averses cesseront, accordant enfin un peu de liberté à mon numérique. Quelques courses chez AH pour le lendemain puis nous repartons en direction de la gare. Mon objectif s’attarde sur l’immense parking de vélos de Centraal Station. En parlant de deux-roues, une petite parenthèse. Il va falloir s’habituer à leur présence car ici ce sont eux les maîtres des trottoirs et du bitume. On en voit même certains roulant le portable vissé à l’oreille, ou des couples main dans la main ! Si l’on ajoute à cela la circulation automobile, les nombreux tramways et un système de feux tricolores pas toujours très pratique pour le piéton, on peut sans blaguer qualifier la marche à pieds dans Amsterdam de périlleuse pour le non-initié. Il est presque 20h, nous revenons sur nos pas à la recherche d’une table. Dans la rue de notre hôtel, il y en a pour tous les goûts. Un repas rapidement englouti dans un italien ira très bien. Partis le matin même de Paris via Bruxelles, la fatigue commence à se faire sentir. Demain, suite des visites, avec en prime la Fête de la Reine. En espérant que le soleil veuille bien s’y inviter...
Mercredi 30 avril : Vive la Reine ! La nuit a été calme. Depuis la rue, quelques pré-fêtards se sont manifestés, mais pas de quoi troubler notre profond sommeil. Nous délogeons alors qu’il n’est pas encore 9h. La réception est désormais tenue par un type grisonnant, le joint au bec, et qui aime semble-t-il à s’envoler dans des discussions sans fin. Un drôle de personnage. Dehors, les nuages sont toujours aussi menaçants. En guise de petit déjeuner, boissons chaudes et biscuits, dégustés au bord d’un canal. Les rues sont quasiment désertes, et seuls les tintements de vélos se font entendre. Le calme avant la tempête… Puis, comme la veille, nous improvisons une balade. Des stands ont poussé sur les trottoirs, et tout ce qui est orange y est déballé : tee-shirts, écharpes, perruques, gadgets de toutes sortes et chapeaux improbables garnissent les étalages. Aujourd’hui, c’est la « Koninginnedag », traduisez « Jour de la Reine ». Et plus que jamais, la couleur nationale est de sortie. Pour le moment, ce n’est pas encore très animé, mais ça ne devrait pas durer. Nous profitons donc de la quiétude de cette matinée pour longer les canaux et réaliser quelques clichés. 11h. La première barque colorée passe devant nous. Une quarantaine de passagers, dont certains déguisés, laisse présager de la suite. Nous piquons vers Muntplein, envahi par les Amstellodamois et les nombreux visiteurs. Les tenues carnavalesques, plus farfelues les unes que les autres, rivalisent d’originalité. La place est noire (ou plutôt orange) de monde. Dans le canal, sept ou huit énergumènes couleur carotte déboulent sur le « King of Scandinavia », suivis de près par une seconde, puis une troisième embarcation. A bord, les confettis volent, l’alcool coule à flot, et les baffles crachent de la musique électro. Le ton est donné. Un falafel frites grignoté sur le pouce, nous fuyons la cohue pour un coin plus paisible, le quartier de Plantage. Les averses, aussi courtes que fréquentes, rythment cette journée. Les trams sont à l’arrêt en ce jour de festivités, c’est donc à pieds qu’il faut nous y rendre. Même avec un plan entre les mains, nous avons bien du mal à nous orienter. Canaux, ponts, rues, tout se ressemble ici. Je propose à Anne de partir à la recherche du moulin De Gooyer, l’un des rares encore présents dans la capitale. Lorsque nous demandons de l’aide, guide illustré à l’appui, les habitants restent dubitatifs. Un agent de police nous rétorque même un « It’s in Amsterdam ? » Ok, c’est pas dans la fouille. Nous parvenons à atteindre l’objet de notre quête, au prix d’une bonne heure de marche, ponctuée de photos et d’une pause gourmande. Nos pas se dirigent ensuite vers le Musée Maritime Néerlandais (je vous épargne le nom en V.O.) pour apercevoir l’Amsterdam (quel nom original !), réplique d’un trois-mâts du XVIIIème. Nos jambes calent un peu. Nous tirons doucement jusqu’à Centraal puis rejoignons la fête qui bât son plein. C’est à présent une véritable marée humaine qui squatte la ville. Dans certaines ruelles, nous pouvons à peine nous retourner (Ben, tu avais raison…), et c’est avec grand peine que nous fendons les attroupements autour des bistrots. Même les cyclistes n’ont plus aucun pouvoir. Au cœur des canaux, c’est encore bien pire. Le trafic y est si dense que l’on n’aperçoit même plus la surface de l’eau ! Mais visiblement, ça n’a l’air de déranger personne. Devant les ponts trop étroits, les embarcations stagnent les unes contre les autres. Leurs passagers, imbibés pour la plupart, se trémoussent sur de la techno endiablée, bière à la main et pétard à la bouche… La débauche totale, quoi ! Moi qui étais curieux de voir à quoi ressemblait cette fameuse Koninginnedag, je ne suis pas déçu. Tandis que l’on s’éloigne de cette orgie, de timides rayons de lumière transpercent les nuages pour s’offrir à nous. J’ai l’impression que l’on ne voit le soleil que quand il se couche. J’exagère en disant cela, mais force est de constater que depuis notre arrivée nous ne sommes pas très gâtés par la météo. Ce soir, on s’offre un resto indien, une première pour moi. Un régal ! Nous y reviendrons avant la fin du séjour, c’est promis ! Rassasiés et cuits, nous ne veillerons pas tard ce soir-là. La suite, c’est pour demain...
Jeudi 1er mai : Amsterdam au fil de l'eau Il est 8h30. Le petit déjeuner est déjà derrière nous. C’est dans une ville morte que nous entamons la journée. Les camions poubelles ont de quoi s’occuper. Bouteilles vides et déchets jonchent le sol, séquelles de la fiesta de la veille. Pour le moment, il fait beau, mais il ne faut présager de rien, maintenant on sait que ça tourne vite ici. Comme me disait Ben à propos de sa Belgique natale : « S’il ne pleut pas, c’est qu’il a plu ou qu’il va bientôt pleuvoir ». Un adage qui pourrait parfaitement s’appliquer à sa voisine néerlandaise. Le Begijnhof est enfin à nous. C’est dans un silence quasi-religieux qu’Anne et moi baladons dans cette paisible cour intérieure qui abrite l’une des dernières maisons en bois de la ville. Puis nous arrivons au bord du Singel. Sur l’autre rive, les flèches élancées de l’église De Krijtberg attirent notre attention. Nous traversons le canal pour nous y rendre. Alors qu’une messe est sur le point de débuter, nous apprécions quelques instants l’intérieur de l’édifice. Notre chemin nous mène ensuite jusqu’au Bloemenmarkt. De nombreuses variétés de fleurs sont alignées sur ce marché en équilibre au bord de l’eau. Evidement, Anne ne peut résister à l’achat de quelques bulbes. La Munttoren se dresse au bout de l’allée. Sur Rembrandtplein, il est impossible de s’approcher de la statue en bronze du célèbre peintre néerlandais, emprisonnée par une scène et des échafaudages provisoires. Un concert a sans doute été donné ici même hier soir si l’on en juge par la saleté des trottoirs. Après de multiples clichés ayant pour thème les canaux et les pignons, notre route nous conduit naturellement jusqu’au Magere Brug. Il s’agit du plus célèbre pont de la ville, qui enjambe l’Amstel, et permet par son ingénieux système de bascule le passage des bateaux imposants. Justement, en voici un qui s’approche. Anne et moi, tel deux gosses, observons la scène. Puis nous remontons vers la place pavée du Nieuwmarket et le quartier chinois. D’ici, nous accédons à la Zuidekerk. Renseignements pris, nous participons à la visite du clocher. Seul un couple se joint à nous. Au fur et à mesure des étages, nous apercevons le carillon et les énormes cloches que renferme l’édifice. Au sommet, la vue n’est pas aussi belle que nous l’espérions. Les grands bâtiments surgissent au milieu des toitures, mais l’on ne distingue pas très bien le dessin des canaux. Moyennement satisfaits de cette exploration, il est temps pour nous d’aller remplir nos panses dans un resto asiatique. La météo jusqu’ici peu coopérante, nous hésitions à entreprendre une sortie en bateau-mouche. Mais nous décidons tout de même d’explorer la ville depuis les flots. Une sympathique promenade d’une heure, qui permet d’apprécier Amsterdam sous un autre angle, à travers le dédale de canaux qui serpente au cœur de la cité. Malgré de nouvelles petites averses, je réussis à mettre en boîte quelques images de cette virée fluviale. Nous avons ensuite erré le restant de l’après-midi, selon un itinéraire souvent hasardeux uniquement guidés par notre curiosité. C’est dans un fast food proche de la Place du Dam que nous avons pris le dernier repas du jour. En faisant un aller-retour à notre hôtel pour y déposer nos sacs, un magasin aguiche nos regards. Il se nomme HempShopper et propose du cannabis sous toutes les formes possibles et imaginables. Outre les classiques graines, on y trouve également des tisanes, des tablettes de chocolat et même des sucettes. Avis aux amateurs ! La nuit nous a entraîné dans le Quartier Rouge. Les néons des coffees et des sex-shops éclairent cette sombre artère où les prostituées s’exhibent en vitrine. Certaines sont terriblement jeunes. Ici, l’hypocrisie n’est pas de mise et rien ne se fait en catimini. Amsterdam, capitale du sexe, de la drogue, mais avant tout de la tolérance…
Vendredi 2 mai : Lettres de mon moulin... et de mon stade En cette belle matinée, nous abandonnons A’dam pour la première des trois excursions inscrites à notre programme. Un train nous dépose à la petite gare de Koog-Zaandijk, à moins d’une demi-heure de la capitale. C’est à Zaanse Schans que nous nous rendons, site très prisé pour ses typiques moulins à vent hollandais. Le fléchage nous conduit jusqu’au bord du Zaan, puis un bac nous dépose sur l’autre rive en cinq minutes. Nous nous retrouvons dans un cadre idyllique. De jolies maisons d’un autre temps se reflètent dans un paisible cours d’eau. Une cane promène ses petits sous le regard attendri des promeneurs. Anne et moi traînons un peu dans ce petit hameau dépaysant, intrigués par une délicieuse et persistante odeur de chocolat qui flotte dans l’air… A l’écart du village, vaches et moutons paissent au milieu des polders. Nous voici maintenant sur la Kalverringdijk, un sentier en bordure de la rivière sur lequel s’alignent les fameux moulins à vent. Le premier, dénommé « De Kat » (le chat), se dresse devant nos yeux. Moyennant quelques euros, nous pénétrons les entrailles où le mécanisme, composé d’énormes engrenages, relie les ailes à la meule. Des illustrations d’époque agrémentent les lieux. Au niveau supérieur, devant l’enfilade des moulins le long du Zaan, mon numérique ne résiste pas longtemps. Nous flânons ainsi une heure durant dans ce paysage de carte postale où la nature est reine. Canetons en balade ou héron en quête d’une proie, la faune locale ne semble guère importunée par la présence humaine. De retour au village, nous faisons la tournée des rares commerces plantés là. Une fromagerie organise une démonstration sur la fabrication de ses produits. Un musée-boutique dédié au sabot fait étalage de centaines de paires. Il y en a de toutes sortes, pour tous les goûts, pour toutes les bourses. Nous revenons tranquillement jusqu’au quai en prenant soin de ne rien manquer de ce havre de paix. En direction des moulins, un dernier coup d’œil, un dernier cliché, et le bac nous récupère. A Zaandijk, la présence d’une imposante usine à cacao lève le voile sur le mystérieux parfum qui a enchanté nos narines pendant des heures. En gare, le train pour A’dam ne se fait pas attendre bien longtemps. Il est 14h15 déjà à notre arrivée à Centraal. Un casse-croûte acheté sur place fera office de repas. Anne et moi convenons de programmes différents pour l’après-midi. Un petit bout de chemin ensemble, puis ma bien-aimée file vers le quartier des musées tandis que je rejoins Nieuwmarkt. Pour les déplacements en ville, rien ne vaut le tram. Mais lorsqu’il s’agit de gagner la proche banlieue, le métro s’avère incontournable. A la station, je me fais aider d’une employée pour acheter mon ticket, puis j’emprunte la ligne 54 qui me dépose à Strandvliet. Depuis le quai, j’aperçois en contrebas le dôme de l’ArenA. Je passe devant la porte Noord et arrive aux portes de la boutique du club. A l’accueil, l’hôtesse me délivre le billet d’entrée combinant stade et musée. Ses explications empressées dans la langue de Shakespeare sont un peu trop indigestes pour moi (quand Anne n’est pas là, c’est moins facile…). Par chance, l’une de ses collègues maîtrise pas mal le français. Elle m’explique que le musée ferme ses portes à 16h30, heure à laquelle débute le tour de l’ArenA. Un laps de temps assez court, néanmoins suffisant car il n’est pas excessivement grand. Dans les vitrines, des maillots oranges de la sélection nationale côtoient ceux rouges et blancs de l’Ajax. D’ailleurs, un mur entier est tapissé des portraits des joueurs ayant revêtu les deux tuniques, et pas des moindres : Cruyff, Van Basten, Rijkaard, Bergkamp, Seedorf… Des vidéos retraçant les heures glorieuses de l’Ajax passent en boucle sur des écrans. Enfin, exposés au centre de la pièce, les trophées majeurs et les Coupes européennes. C’est déjà l’heure, je redescends dans le hall. Cinquante à soixante personnes patientent là. Cette mêlée se voit scindée en deux groupes par les organisateurs. Les néerlandophones d’un côte, le reste du monde de l’autre. Mon choix est vite fait. Je me retrouve au milieu de compatriotes, d’italiens et d’anglais. La découverte des infrastructures se déroule sous un soleil radieux, chapeautée par un jeune guide qui doit faire preuve d’une bonne dose de patience et d’humour pour maîtriser un groupe quelque peu indiscipliné. Pour ma part, je reste discrètement en queue de peloton pour shooter en toute liberté tous les coins et recoins de cette magnifique enceinte. Je ne prête pas beaucoup d’attention aux infos en anglais qui nous sont délivrées, préférant emmagasiner aux commentaires les images des très esthétiques gradins multicolores. Le circuit nous conduit successivement dans les tribunes, au bord de la pelouse, dans la salle de commande du toit rétractable, pour s’achever dans la salle de presse. Ce bijou ultramoderne, classé tout de même 5 étoiles par l’UEFA, a été inauguré en 1996 et peut accueillir plus de 51.000 supporters lors de matchs de football. Mais il est aussi le théâtre de nombreux concerts et spectacles. Pour la petite histoire, il avait été pensé à l’origine pour les J.O. de 1992, finalement attribués à Barcelone. Il est 17h45 lorsque j’attrape un métro pour rejoindre le centre-ville. Quelques sms échangés avec Anne que je retrouve une heure plus tard sur la pelouse du Museumplein, visiblement ravie de son passage au Musée Van Gogh. Malgré la fatigue, c’est à pieds que nous prenons la direction de l’hôtel, car nous sommes dans un quartier qui nous est encore inconnu. Longeant l’imposant Rijksmuseum, nous atterrissons à Leidseplein, une place animée par la foule et des artistes de rue. Sur Keizersgracht, nous cherchons le 401, adresse d’un musée de photographies qui s’appelle « Huis Marseille » (Maison de Marseille). Il tire son nom d’une tablette de pierre qui orne son front, placée ici par le propriétaire d’origine, et qui représente le Vieux Port. Nous trouvons assez insolite de voir ce petit morceau de la Cité Phocéenne affiché en plein cœur d’Amsterdam. J’immortalise l’image. La faim commence à se faire sentir. C’est à nouveau dans un resto italien que nous rentrons. Il est rempli, mais par chance l’une des dernières tables disponibles nous est destinée, tandis que de nombreux clients potentiels se voient gentiment refoulés à l’entrée peu de temps après notre arrivée. Les pâtes qui nous sont servies ne sont pas les meilleures du monde, mais nos estomacs sont calés, c’est bien là l’essentiel. Une courte pause digestive sur la Place du Dam, enfin vidée de ses manèges suicidaires, et nous regagnons nos pénates. Une nouvelle excursion nous attend demain, l’heure est au repos…
Samedi 3 mai : Les villages de pêcheurs Nos boissons chaudes dans les mains, nous attrapons de justesse le bus n°111. 45 minutes plus tard, au bout de la digue de Kruisbaakweg, il atteint la presqu’île de Marken et nous dépose devant le petit pont de Beatrixbrug qui marque l’entrée du village. Il est encore tôt. Eloignés de la capitale, nous échappons pour le moment à l’afflux touristique. Comme à Zaanse la veille, l’endroit respire la tranquillité. Un troupeau de moutons par-ci, un chat qui se prélasse par-là, un paisible canal sur lequel glissent quelques canards… La vie ici tourne au ralenti. Les nombreuses maisons sur pilotis témoignent des fréquentes inondations dont a été victime le village par le passé. Si certaines ont conservé cette architecture lacustre, d’autres ont aménagé une pièce au rez-de-chaussée. Dans la petite église, les maquettes de bateaux suspendues à la voûte rappellent l’importance du port de Marken. Le port justement, nous y allons. Là aussi, un calme olympien règne en maître. De part et d’autre, une piste cyclable traverse le tapis de verdure pour longer une mer d’huile. Des maisons similaires les unes aux autres sont ordonnées autour des bateaux ancrés. L’une d’entre elles est ouverte au public. Contre une poignée de piécettes, une vieille dame présente aux badauds un intérieur d’époque totalement reconstitué : costumes traditionnels, meubles, vaisselle, accessoires, décoration. Un bel aperçu de la vie d’autrefois. Chez un commerçant voisin, je me procure une jolie paire de sabots décoratifs pour la maison. Des étals de poissons dans une baraque à sandwiches attisent nos appétits, mais pour l’instant nous prenons place à bord du Marken Express. Il est bientôt midi, nous prenons la mer. La traversée n’est pas très longue, et notre destination apparaît doucement à l’horizon. Tandis que la navette s’apprête à accoster, nous avons déjà un aperçu de Volendam. Plus étendue, mais surtout plus fréquentée que sa voisine d’en face. Il y a du monde sur le port, mais également aux terrasses des cafés et restos. Nous achetons de quoi grignoter : moules frites et sandwich au crabe pour Anne, poisson frit pour moi. Nous profitons du joli cadre pour avaler nos repas sur la jetée, au bout de laquelle un héron imperturbable se laisse approcher, pour le plus grand bonheur des touristes et de leurs numériques. La rue la plus calme, Zuideinde, nous amène à la marina. Pas grand-chose à y voir, nous rebroussons chemin. Anne a flashé sur une babiole dans une boutique et elle souhaite y retourner. Je la quitte momentanément pour me rendre vers le petit stade du FC Volendam non loin de là. Un match de jeunes va bientôt commencer. Je monte dans les tribunes pour quelques photos avant de retrouver Anne sur le port. Un petit tour de lèche-vitrines, et je me fais plaisir à mon tour en m’offrant un t-shirt orange estampillé « HOLLAND ». Le genre de fringue que j’avais déjà repéré dans les échoppes amstellodamoises, sauf qu’ici c’est moitié moins cher. Ravis de nos achats, nous prenons Noordeinde. Une artère garnie d’une flopée de « gifts shops » et d’une foule importante. Un autocar tente même une manoeuvre risquée dans cette étroite rue. La sérénité de Marken me semble déjà bien lointaine et me rendrait presque nostalgique. Nous renonçons à avancer, et par une ruelle dérobée nous tombons sur St-Vincentiuskerk, une église dans laquelle nous trouvons le calme pour quelques instants. Nous voici maintenant à la sortie de Volendam. Notre dernière étape est à moins de 3 km de là, nous y allons à pieds. Une balade dans un cadre agréable qui nous amène, au terme de quarante minutes de marche, aux portes d’Edam. Nous filons droit devant, sur Damplein, une place où sont réunis l’office du tourisme, le petit musée de la ville et un inhabituel pont en forme de dos d’âne qui recouvre le canal. Un peu plus loin se dresse la Speeltoren (Tour du Carillon), unique vestige d’une église aujourd’hui disparue, et qui abrite à présent une galerie d’art. Nous terminons par la Grote Kerk. Alors même qu’un marché aux livres se déroule au cœur de cet édifice, Anne et moi faisons le tour des lieux. Les vitraux représentent les armoiries des diverses villes et régions des Pays-Bas. A l’extérieur, un cimetière jouxte l’église. De nouveaux clichés dans l’escarcelle, nous partons à la recherche de l’arrêt de bus le plus proche. Nous ne patientons pas bien longtemps, le premier à se pointer est le bon. Nous rentrons sur A’dam, la boucle est bouclée. 19h et des poussières. La journée a été longue et fatigante. Malgré ça, nous puisons dans nos dernières ressources pour nous aventurer dans le Vondelpark. 48 hectares de pelouses et de bassins font de cet espace vert le véritable poumon de la ville. Il s’anime, les soirs d’été notamment, lorsque musiciens et artistes s’y produisent. Il est aussi lieu de rendez-vous de la jeunesse Amstellodamoise qui vient s’adonner à la consommation de substances plus ou moins douteuses. Un excellent dîner thaï conclura cette belle journée, riche en découvertes et en images…
Dimanche 4 mai : Flower Power Le ciel est clair. En cette matinée, A’dam n’est pas encore tout à fait réveillée. Seul le défilé des trams anime les rues dépeuplées du centre. Sur le Damrak, les bateaux-mouches dorment encore. Nous prenons un petit-déjeuner rapide près de Centraal Station, puis un train nous convie à son bord. La dernière de nos trois excursions nous conduit ainsi à Leiden. A notre arrivée sur place, nous rejoignons une file déjà bien longue qui s’est formée sur le parking des bus. Le 54 chargé de faire la liaison avec Lisse apparaît bientôt, récupérant tout ce beau monde. Une demi-heure plus tard, le chauffeur dépose ses passagers aux portes du Keukenhof. Un immense orgue de Barbarie trône à l’entrée du parc. Sa musique et ses personnages animés charment les plus petits. Il n’est pas encore 10h15, nous attaquons la visite. Pour vous donner une idée, voici quelques chiffres qui filent le vertige (OK, elle était facile celle-là…). Le parc s’étend sur 32 hectares tapissés de 4, 5 millions de tulipes dont une centaine de variétés, ce qui en fait l’attraction touristique la plus importante des Pays-Bas. Ouvert au public seulement deux mois par an en période printanière, il ne faut pas s’étonner de trouver une foule si nombreuse en cette belle journée. Alors que je commence à m’attarder devant les premiers parterres de tulipes, Anne s’impatiente. Bon c’est vrai, je ne vais pas prendre une photo de chaque fleur, sinon on va en avoir pour la vie des rats… Je fais l’effort, malgré la tentation constante de faire un cliché toutes les dix secondes. Il y a tant de couleurs et d’originalité étalées sous nos yeux qu’il serait dommage de ne pas capturer ces belles images. Anne stoppe net devant une baraque en bois. Ici, on peut commander et se faire livrer des bulbes, trop tentant pour ma bien aimée. Pendant qu’elle feuillette le catalogue, je m’éclipse et profite pour shooter tout ce qui m’entoure. Du mauve, du jaune, du rouge, je m’en mets plein les mirettes… et l’objectif. Des pavillons thématiques abritent également des bouquets et des compositions florales magnifiques. Nous passons près d’un lac, où canards et cygnes mendient auprès des visiteurs de quoi grignoter. Après plus de quatre heures à déambuler au milieu de cet océan multicolore, le bus peut nous rapatrier, tandis que les derniers champs de tulipes se dévoilent au bord de la route. Il est encore tôt. Nous profitons du restant de la journée pour rester à Leiden. Cette « Amsterdam miniature », qui a vu naître Rembrandt, n’est pas très prisée des touristes. C’est pourtant une ville charmante dans laquelle nous avons vadrouillé. Le moulin De Valk, planté au bord d’un canal, pose pour moi. L’imposant bâtiment de l’Hôtel de Ville n’est pas mal non plus. Certaines rues sont complètement vides, nous avons l’impression d’être seuls dans les environs. L’église de Pieterskerk est en réfection, nous n’en verrons que les abords. Depuis le pont de Korensbeurbrug, les terrasses flottantes des troquets affichent complet. Nous arrivons au Château de Burcht. Un bien grand mot pour qualifier ce qui n’est en réalité qu’un mur d’enceinte de forme circulaire, érigé sur une butte au centre de la ville. La vue depuis le sommet n’est toutefois pas négligeable. Un dernier détour par un pont à bascule, petite sœur du Magere Brug d’Amsterdam, et nous filons à la gare. De retour dans la capitale, nous tenons notre promesse en dînant à nouveau au resto indien. Rentrés directement à l’hôtel, nous préparons nos bagages. Car demain le voyage prendra fin, quand en soirée nous débarquerons à Marseille. En attendant, c’est la dernière nuit à A’Dam…
Lundi 5 mai : Tot Ziens Holland ! Les bagages déposés à la réception, nous errons une dernière fois dans les alentours. Un joli ciel bleu ensoleillé nous fait l’honneur de sa présence. Lui qui nous avait tant fait défaut au début du séjour s’est bien rattrapé par la suite. Et il est le bienvenue, car ponts, façades et canaux posent pour les ultimes photos du voyage. Des costumes oranges exposés dans une vitrine sont là pour nous rappeler l’insolite Koninginnedag découverte quelques jours auparavant. Dans une librairie du Bloemenmarket, Anne et moi choisissons un livre en français sur Amsterdam. Nous hésitons un petit moment, car les éditions qui nous sont proposés semblent dater d’une vingtaine d’année au moins. Apparemment, il y a belle lurette que les illustrations de ces bouquins n’ont pas été remises au goût du jour. Nous achetons tout de même un exemplaire, dont les photos « vintage » nous amuserons dans le train du retour. De retour vers l’hôtel, nous passons inévitablement par la Place du Dam. Des couronnes de fleurs tricolores s’entassent aux pieds du Monument National, célébrant ainsi l’anniversaire de la fin de la Guerre et de l’occupation nazie. Dans AH, un stock de chocolats et de biscuits, destinés à notre consommation personnelle et celles de nos proches, constituent l’essentiel de nos emplettes. Nous saluons le réceptionniste et quittons définitivement le Tamara pour la gare. Le 13h56 est à l’heure. Tandis que le train laisse Centraal Station derrière lui, nous prenons place et déballons les en-cas prévus pour affronter les trois petites heures qui nous séparent de Bruxelles. Je trie les derniers clichés pour tuer le temps. Moins d’une heure plus tard, comme à l’aller, le Kuip de Rotterdam se montre à la fenêtre. C’est ainsi que la Hollande deviendra bientôt une escapade mémorable dont je retracerai le parcours, relaté par ce récit et un millier d’images... 🙂 🙂 🙂 🙂 🙂
Itinéraire pour vingt-trois jours en Italie? English translation pending
Bonjour,
je vais visiter l'Italie à la fin du mois d'août pour une période de 23 jours. j'arriverais à Nice en avion et repartirais de Rome, je compte voyager en train et à petit budget (auberges de jeunesse). Les endroits que je compte visiter sont les cinque terres, Milan, Venise, Toscane, Rome, Côte Amalfitaine, Naples, Calabre et possiblement la Sardaigne.
Auriez-vous des suggestions d'itinéraire pour ces destinations? Les villes et attraits à voir absolument? Des trucs puisque je vais voyager seule!
Aussi, j'aimerais avoir des trucs concernant les déplacements en train......je sais qu'il existe plusieurs types de train pour se promener en Italie, lesquels servent à voyager entre les villes et lesquels à l'intérieur des villes...???
merci beaucoup Vero
Auriez-vous des suggestions d'itinéraire pour ces destinations? Les villes et attraits à voir absolument? Des trucs puisque je vais voyager seule!
Aussi, j'aimerais avoir des trucs concernant les déplacements en train......je sais qu'il existe plusieurs types de train pour se promener en Italie, lesquels servent à voyager entre les villes et lesquels à l'intérieur des villes...???
merci beaucoup Vero
Recette pour faire un bon couscous tunisien, marocain ou algérien? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je cherche la recette d'un bon couscous que se soit de Tunisie ou Maroc ou Algérie .................... je suis prenante. Merci à vous
Je cherche la recette d'un bon couscous que se soit de Tunisie ou Maroc ou Algérie .................... je suis prenante. Merci à vous
Grande traversée des Préalpes à VTT English translation pending
Bonjour à tous,
la dernière semaine de juin, nous comptons partir, avec 2 potes, faire une rando VTT d'une semaine. En me renseignant un peu, je suis tombé sur les guides Chamina qui proposent des grandes traversées à VTT. J'ai eu beaucoup d'échos sur la Grande Traversée du Massif Central (GTMC), qui a l'air terrible, mais trop longue pour une semaine, mais rien sur la Grande Traversée des Préalpes, proposée aussi par ces guides. Quelqu'un a-t-il fait cette traversée ? Avez-vous des infos sur ce parcours, gîtes, paysages, ... ?
Merci d'avance,
Piet.
la dernière semaine de juin, nous comptons partir, avec 2 potes, faire une rando VTT d'une semaine. En me renseignant un peu, je suis tombé sur les guides Chamina qui proposent des grandes traversées à VTT. J'ai eu beaucoup d'échos sur la Grande Traversée du Massif Central (GTMC), qui a l'air terrible, mais trop longue pour une semaine, mais rien sur la Grande Traversée des Préalpes, proposée aussi par ces guides. Quelqu'un a-t-il fait cette traversée ? Avez-vous des infos sur ce parcours, gîtes, paysages, ... ?
Merci d'avance,
Piet.
Thaïlande: avec combien vivez-vous par mois en tant qu'expatrié? English translation pending
en esperant que ce post ne s'emballe pas trop... assez curieux de connaitres les base de la vie Thailandaise, j'aimerai savoir avec combien vivez vous par mois en tant qu'expatrié dans une ville comme Bangkok en faisant attention (je m'adresse pas à ceux qui y passe en vacances) une fois que vous conaissez les bons plans et sans sortir le soir (je parle de soirèe, concerts, etc ...) ?
merci pour vos réponses.😏
merci pour vos réponses.😏
Voyage itinérant de trois semaines à Madagascar cet été English translation pending
Bonjour, nous sommes trois copines qui partont cet été (fin juillet à mi-aout) à Madagascar pour trois semaines.
On a prévu de faire l'est et le nord de l'île sans avoir défini de destinations définies. Nous souhaiterions avoir des conseils de villes à ne pas rater, également visiter un parc national (mais lequel?), nous sommes preneuses de tous les bons plans.
Nous ferons un arrêt à Antsirabe, avez-vous un hôtel ou autre (bon marché) à nous conseiller et aussi des sites àb visiter?
En vous remerciant d'avance.
kytel
Itinéraire de quinze jours aux Philippines English translation pending
Bonjour,
Nous partons en sac à dos fin mai pour 15 jours aux Philippines
Afin de peaufiner nos différentes étapes j'aurais besoin de votre connaissance des lieux...
3/4 jours dans le Nord de Luzon Banaue + Batad Puis direction Palawan pour se poser et profiter de ce petit bijou... et c'est vraiment là que j'ai besoin de vous !!
voila nos envies : A partir d'El Nido, parcourir l'archipel des Bacuit puis aller vers ile de Coron
Comment organiser le tout en 10 jours et ne perdant pas trop de temps dans les transports ? Quel serait le point de chute pour pouvoir partir en expedition après ?Peut on se poser ds 1 hotel sur île dans l'archipel des Bacuit, sur l'ile de Malapacao ou Miniloc par exemple et de là parcourir en bateau l'archipel ? peut on louer des bancas de ces iles ? connaissez vous des bungalows sympas sur la plage ? Puis se poser sur l'ile de Coron et s'initier à la plongée ? ...des hotels sympas sur l'ile ?
Du coup on n'irait pas sur Puerto Princessa TayTay et Port Barton....est-ce que c'est jouable d'y aller en 10 jours ? à choisir vous me conseillerez quoi ?
Pour les transports on s'organiserait comme ça : Manille Busuanga Busuango EL Nido EL Nido Manille
Est ce que ce programme vous semble judicieux ? ou doit on privilegier absolument d'autres sites ?
Merci d'avance
CAro
Nous partons en sac à dos fin mai pour 15 jours aux Philippines
Afin de peaufiner nos différentes étapes j'aurais besoin de votre connaissance des lieux...
3/4 jours dans le Nord de Luzon Banaue + Batad Puis direction Palawan pour se poser et profiter de ce petit bijou... et c'est vraiment là que j'ai besoin de vous !!
voila nos envies : A partir d'El Nido, parcourir l'archipel des Bacuit puis aller vers ile de Coron
Comment organiser le tout en 10 jours et ne perdant pas trop de temps dans les transports ? Quel serait le point de chute pour pouvoir partir en expedition après ?Peut on se poser ds 1 hotel sur île dans l'archipel des Bacuit, sur l'ile de Malapacao ou Miniloc par exemple et de là parcourir en bateau l'archipel ? peut on louer des bancas de ces iles ? connaissez vous des bungalows sympas sur la plage ? Puis se poser sur l'ile de Coron et s'initier à la plongée ? ...des hotels sympas sur l'ile ?
Du coup on n'irait pas sur Puerto Princessa TayTay et Port Barton....est-ce que c'est jouable d'y aller en 10 jours ? à choisir vous me conseillerez quoi ?
Pour les transports on s'organiserait comme ça : Manille Busuanga Busuango EL Nido EL Nido Manille
Est ce que ce programme vous semble judicieux ? ou doit on privilegier absolument d'autres sites ?
Merci d'avance
CAro
L'île de la Jeunesse à Cuba English translation pending
Départ du reparto à 5h45. Nous avons prévu large car il faisait nuit, il pleuvait(quoique le mot "pluie" soit trop faible )et la Lada n'a des essuie glace qu' à titre décoratif .
Arrivée en vie à Batabano à 7h30
Il y a beaucoup d'eau dans cette contrée, on y cultive le riz et le soja.Là il y avait trop d'eau (au dessus des jantes pour moi c'est trop)
L'embarcadère est fermé, je ne sais pas pourquoi on nous dit d'arriver aussi tôt.Nous avons fait une petite sieste jusqu'à 9h30
Retour au "centre ville" pour faire gonfler la roue arrière, ça n'a pas été possible :pas d'air !
Changement de roue (la dégonflée dans le coffre)et retour à l'embarcadère enfin ouvert
L'employée m'explique que oui bien sur il y a toujours des billets pour les étrangers mais pas aujourd'hui, tout cela avec un air désolé et des mi amor, mi corazon à la pelle et elle propose que nous dormions chez elle le soir, elle nous fera de la langouste et demain oui il y a beaucoup de place .
Passe un routier (sympa) "ta roue arrière est crevée"
Si vous avez suivi vous savez que celle du coffre est dégonflée !
Mi esposo part à pieds avec sa roue à la ponchera du coin (subitement on sait nous dire où trouver de l'air !)
La dame revient à la charge avec ses propositions (mi cielo).Ma réponse est toujours la même "No gracias, hoy".
Mi esposo revient, change la roue
La dame recommence, elle commence à me gonfler (elle et les roues!)
Elle a du comprendre qu'avec moi il n'y avait pas moyen de faire son bisness donc subitement la Lada peut embarquer et j'achète tranquillement mon billet pour le catamaran (50 cuc).
15h30 arrivée sur l'ile La tante d'un ami chez qui nous devions loger nous attendait .Un bicitaxi nous a conduits . Il est revenu nous chercher le soir pour que nous allions récupérer la voiture .La patana (c'est le nom du bateau qui transporte les voitures et les camions )arrive normalement vers 22h Nous avons attendus 2 h! 2h de bonheur pour les moustiques (il doit y en avoir 1 million par habitant) Nous avons récupéré la Lada avec une roue crevée et la batterie à plat (si vous suivez toujours, vous savez que celle du coffre est également à plat mais à ce stade on s'en fout et on roule sur la jante )
Mercredi Le bicitaxi vient chercher mi marido à 8h pour les réparations Moi je suis restée au reparto à maudire mon voisin qui n'entretient pas sa Lada de mierda mais qui vit largement avec les cuc de la location De temps en temps je recevais un sms qui me tenait au courant de l'avancée des travaux J'ai retenu le texto le plus marquant :"pinga tout est réparé mais je suis passé très juste entre une charette et un vélo :plus de freins" Je n'ai pas pu me suicider, les grilles du balcon ne s'ouvraient pas Il est rentré à 18h ! Le soir nous sommes sortis mais sachez le à 21h les restaurants ne servent plus
Jeudi Visite de la prison modèle !impressionnant Fidel y avait une chambre avec salle de bains perso, ses acolytes étaient logés à l'infirmerie de l'hopital.Cool comme détention! Détente à la plage de Bibijagua(sable noir, crottin de cheval et reggaeton à donf)On supporte ou pas !
Vendredi ben rien car en route pour playa roja les freins ont laché de nouveau ! Nous avons atterri chez un fermier- mécano, c'est le fils qui nous a reçu "buenas tarde, ta roue est à plat !"ok Il a bricolé les freins pendant que la tante qui nous accompagnait et moi confortablement installées dans une banquette de bus transformée en balancelle nous mangions les mangues au fur et à mesure qu'elles tombaient de l'arbre.
Samedi On se casse ! Il n'y a pas place sur le catamaran mais je peux embarquer sur la patana avec la voiture Réparations des freins et petite promenade (pas trop loin hein on sait jamais ) Embarquement à 1h arrivée à batabano 8h30 On dort dans la voiture sur le pont
voila! c'est pas un beau voyage ça ?
L'ile n'est pas responsable .Je suis sure qu'avec une voiture normale ce doit être très agréable.Nous avons rencontré des gens charmants, réellement charmants et désintéressés contrairement à La havane Nous avons du passer à coté de plein de choses, j'y retournerai .Na!
J'ai rendu la lada à son propriétaire, sa rente trimestrielle a pris fin.
15h30 arrivée sur l'ile La tante d'un ami chez qui nous devions loger nous attendait .Un bicitaxi nous a conduits . Il est revenu nous chercher le soir pour que nous allions récupérer la voiture .La patana (c'est le nom du bateau qui transporte les voitures et les camions )arrive normalement vers 22h Nous avons attendus 2 h! 2h de bonheur pour les moustiques (il doit y en avoir 1 million par habitant) Nous avons récupéré la Lada avec une roue crevée et la batterie à plat (si vous suivez toujours, vous savez que celle du coffre est également à plat mais à ce stade on s'en fout et on roule sur la jante )
Mercredi Le bicitaxi vient chercher mi marido à 8h pour les réparations Moi je suis restée au reparto à maudire mon voisin qui n'entretient pas sa Lada de mierda mais qui vit largement avec les cuc de la location De temps en temps je recevais un sms qui me tenait au courant de l'avancée des travaux J'ai retenu le texto le plus marquant :"pinga tout est réparé mais je suis passé très juste entre une charette et un vélo :plus de freins" Je n'ai pas pu me suicider, les grilles du balcon ne s'ouvraient pas Il est rentré à 18h ! Le soir nous sommes sortis mais sachez le à 21h les restaurants ne servent plus
Jeudi Visite de la prison modèle !impressionnant Fidel y avait une chambre avec salle de bains perso, ses acolytes étaient logés à l'infirmerie de l'hopital.Cool comme détention! Détente à la plage de Bibijagua(sable noir, crottin de cheval et reggaeton à donf)On supporte ou pas !
Vendredi ben rien car en route pour playa roja les freins ont laché de nouveau ! Nous avons atterri chez un fermier- mécano, c'est le fils qui nous a reçu "buenas tarde, ta roue est à plat !"ok Il a bricolé les freins pendant que la tante qui nous accompagnait et moi confortablement installées dans une banquette de bus transformée en balancelle nous mangions les mangues au fur et à mesure qu'elles tombaient de l'arbre.
Samedi On se casse ! Il n'y a pas place sur le catamaran mais je peux embarquer sur la patana avec la voiture Réparations des freins et petite promenade (pas trop loin hein on sait jamais ) Embarquement à 1h arrivée à batabano 8h30 On dort dans la voiture sur le pont
voila! c'est pas un beau voyage ça ?
L'ile n'est pas responsable .Je suis sure qu'avec une voiture normale ce doit être très agréable.Nous avons rencontré des gens charmants, réellement charmants et désintéressés contrairement à La havane Nous avons du passer à coté de plein de choses, j'y retournerai .Na!
J'ai rendu la lada à son propriétaire, sa rente trimestrielle a pris fin.
Rêve de trois mois en Thaïlande (juin-septembre) English translation pending
Coucou à tous,
je tenais juste a faire part à l'ensemble de notre communauté que je suis l'homme le plus heureux du monde. Je réalise enfin mon rêve. J'ai mon billet pour le THAILANDE et je pars seul!!! Je quitte Paris le 6 juin et je n'y reviendrai que le 6 septembre!!!
J'espère croiser le chemin de certains d'entre vous!!
Amicalement, John... (et merci VF!!)
je tenais juste a faire part à l'ensemble de notre communauté que je suis l'homme le plus heureux du monde. Je réalise enfin mon rêve. J'ai mon billet pour le THAILANDE et je pars seul!!! Je quitte Paris le 6 juin et je n'y reviendrai que le 6 septembre!!!
J'espère croiser le chemin de certains d'entre vous!!
Amicalement, John... (et merci VF!!)
Hébergement dans le Siné Saloum (Sénégal) English translation pending
🙂Bonjour,
Je connais déjà le sénégal mais là j'aurai besoin de vos avis;
Je recherche une location ou un autre type d'hébergement dans le siné saloum pour quinze jours en Aout-septembre prochain pour un petit budget..... peu importe le confort....
Merci d'avance😉
Descente de la Tsirihibina ou Morondava à Madagascar English translation pending
Bonjour!
Nous partons au début de mai pour 18 jours et voulons voir le plus de choses possibles au Madagascar. Nous voulons expérimenter un descente de rivière pour vraiment découvrir la nature mais sommes très limité en temps. Nous voudrions descendre la Tsirihibina ou la Morondava et voir les tsingy et l'allée des baobabs mais nous ne pouvons nous permettre de passer 10 jours sur ces activitées.. Quelqu'un saurait-il si c'est possible d'effectuer en partie une descente de rivière et de voir les tsingy mais en seulement 3-4 ou 5 jours..? Est ce que c'est irréaliste de prévoir un tel trajet en peu de temps si on effectue juste une partie de la rivière et non la totale? (Est-il possible de descendre seulement une partie de la rivière d'abord?) Aussi, avez-vous une idée des prix? Merci d'avance!!😎 Nikita
Nous partons au début de mai pour 18 jours et voulons voir le plus de choses possibles au Madagascar. Nous voulons expérimenter un descente de rivière pour vraiment découvrir la nature mais sommes très limité en temps. Nous voudrions descendre la Tsirihibina ou la Morondava et voir les tsingy et l'allée des baobabs mais nous ne pouvons nous permettre de passer 10 jours sur ces activitées.. Quelqu'un saurait-il si c'est possible d'effectuer en partie une descente de rivière et de voir les tsingy mais en seulement 3-4 ou 5 jours..? Est ce que c'est irréaliste de prévoir un tel trajet en peu de temps si on effectue juste une partie de la rivière et non la totale? (Est-il possible de descendre seulement une partie de la rivière d'abord?) Aussi, avez-vous une idée des prix? Merci d'avance!!😎 Nikita
Passage à la frontière de Na Meo (Vietnam-Laos) English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais avoir des informations sur le poste frontière de Na Meo au Vietnam. En effet, j'aimerais passer du Vietnam au Laos par ce poste là. Savez-vous comment aller à ce poste frontière ? combien de temps à partir de Hanoi ? à quel prix ? Peux-t-on partir à partir de Ninh Binh-Tam Coc ? Ensuite, après le passage frontière, est-il facile de rejoindre Nong Khiaw ? combien de temps cela prend-il ?
Peux-ton faire le visa laotien au poste frontière?
Des témoignages sur ce poste frontière m'aideraient beaucoup!
Je vous remercie bien!!
J'aimerais avoir des informations sur le poste frontière de Na Meo au Vietnam. En effet, j'aimerais passer du Vietnam au Laos par ce poste là. Savez-vous comment aller à ce poste frontière ? combien de temps à partir de Hanoi ? à quel prix ? Peux-t-on partir à partir de Ninh Binh-Tam Coc ? Ensuite, après le passage frontière, est-il facile de rejoindre Nong Khiaw ? combien de temps cela prend-il ?
Peux-ton faire le visa laotien au poste frontière?
Des témoignages sur ce poste frontière m'aideraient beaucoup!
Je vous remercie bien!!
Thaïlande et Laos en novembre English translation pending
BONJOUR A TOUS
Je souhaite partir en thaillande avec un petit tour au laos.
mais c'est mon premier voyage et je ne c'est pas trop par ou commencer
j'ai déjà un tarif avion AR Paris Bkk et apres lecture de qq articles sur le forum le train me parait sympas pour joindre le laos.
mais ou trouver les horaires. et niveau logement vaut il mieux organiser son circuit depuis la France ou c'est facilement gérable une fois dans le pays. pour info on part à deux. merci par avance
Itinéraire pour dix jours au Maroc English translation pending
Je me prevois une dizaine de jours au Maroc fin mai-début juin,
Je ne connais rien de ce pays, et mes ambitions pour ces vacances sont : découvrir au maximum : la culture, les petits villages, rencontrer des gens, passer quelques bonnes soirées à refaire le monde en dégustant des spécialités locales, un ou deux soirs de fetes en villes,
la nature, le desert, les montagnes, le bords de mer, faire du sport (vtt, kayak, nager...) quelques bons repas et grasses mat'
et surement d'autres choses auxquelles je n'ai pas pensé ...
Mais 10 jours ca fait surement court ... je vais devoir me concocter un itinéraire et le suivre au mieux...
Si vous connaissez et pouvez me conseiller un peu ... N'hésitez pas ...merci
Je ne connais rien de ce pays, et mes ambitions pour ces vacances sont : découvrir au maximum : la culture, les petits villages, rencontrer des gens, passer quelques bonnes soirées à refaire le monde en dégustant des spécialités locales, un ou deux soirs de fetes en villes,
la nature, le desert, les montagnes, le bords de mer, faire du sport (vtt, kayak, nager...) quelques bons repas et grasses mat'
et surement d'autres choses auxquelles je n'ai pas pensé ...
Mais 10 jours ca fait surement court ... je vais devoir me concocter un itinéraire et le suivre au mieux...
Si vous connaissez et pouvez me conseiller un peu ... N'hésitez pas ...merci

Tri des photos pendant un long voyage English translation pending
Bonjour,
Le 20 mars prochain je pars pour plus d'un an en voyage avec mon amie, à vélo. Je me pose encore la question du tri des photos pendant le voyage : même sans parler de l'espace de stockage, je pense qu'il est nécessaire de trier ses photos (j'entends par là conserver les meilleures, virer les ratés etc...) histoire de ne pas être découragé sinon au retour devant une montagne de photos à trier.
Comment procéder ?
Le sujet du support a déjà été traité dans d'autres post, mais j'hésite toujours entre 2 solutions : Simple videur de carte de type xs-drive, tri grossier des photos directement sur l'écran de l'APN, puis affinage dans les cyber-café Disque dur de type archos 504 (avec l'accessoire pour décharger la carte) ou Epson 4000, avec un bel écran et la musique en prime
Bien sûr on gravera aussi des cd que l'on enverra en France car il ne vaut mieux pas compter uniquement sur la fiabilité du disque dur...
Bien sûr on gravera aussi des cd que l'on enverra en France car il ne vaut mieux pas compter uniquement sur la fiabilité du disque dur...
Moyens de transports au Mali et Burkina Faso? English translation pending
Bonjour et bonsoir à tous selon l''heure ( pour moi c'est plutot bonne nuit😉)
Je compte faire un reportage photos sur les multiples moyens de transports et leurs utilisations d'autant plus diverses qu'en font la débrouillardise des africains Pour cela je compte traverser le mali et le burkina en utilisant tout ces transports sur terre ou sur eau ( l'ai je crois n'est pas trop mon budjet et c'est de toutes façon un transport réservé qu'a une partie de la poppulation) je part malheureusement en période de saisons de pluies (fin juin -début aout)-- je suis encore étudiant
Je réalise ce projet dans le cadre d'une bourse zellidja, vous connaissez ? Il s'agit de réaliser un voyage et une enquête en voyageant seul en allant à la rencontres d'autres cultures Je suis étudiant dans une école audiovisuel, spécialisé en section image mon projet se basera essentiellement sur un documentaire photographique portant sur les transports en afrique de l'ouest.
J'ai quelques (beaucoup) de questions qui m'aiderons à avancer dans mes préparations
A propos de mon sujet: Je commence à essayer de faire le compte des multiples moyens de transports que l'on utilise las bas (pirogue et pinasses sur le niger, taxi brousse, bus, taxi moto, vélo, voitures rafistolées...ect je crois qu'on peut en citer encore bc) Connaissez vous d'autres moyens atypiques ? conseillez vous des lieux particulier auquel il serait incontournable de passer pour mon projet connaissez vous des maliens ou burkinabe en rapport avec mon projet
merci d'avance pour vos réponses et bonne route
Je compte faire un reportage photos sur les multiples moyens de transports et leurs utilisations d'autant plus diverses qu'en font la débrouillardise des africains Pour cela je compte traverser le mali et le burkina en utilisant tout ces transports sur terre ou sur eau ( l'ai je crois n'est pas trop mon budjet et c'est de toutes façon un transport réservé qu'a une partie de la poppulation) je part malheureusement en période de saisons de pluies (fin juin -début aout)-- je suis encore étudiant
Je réalise ce projet dans le cadre d'une bourse zellidja, vous connaissez ? Il s'agit de réaliser un voyage et une enquête en voyageant seul en allant à la rencontres d'autres cultures Je suis étudiant dans une école audiovisuel, spécialisé en section image mon projet se basera essentiellement sur un documentaire photographique portant sur les transports en afrique de l'ouest.
J'ai quelques (beaucoup) de questions qui m'aiderons à avancer dans mes préparations
A propos de mon sujet: Je commence à essayer de faire le compte des multiples moyens de transports que l'on utilise las bas (pirogue et pinasses sur le niger, taxi brousse, bus, taxi moto, vélo, voitures rafistolées...ect je crois qu'on peut en citer encore bc) Connaissez vous d'autres moyens atypiques ? conseillez vous des lieux particulier auquel il serait incontournable de passer pour mon projet connaissez vous des maliens ou burkinabe en rapport avec mon projet
merci d'avance pour vos réponses et bonne route
Vivre à Morondava (Madagascar) English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un jeune couple et pour raison professionnelle, nous allons peut-être nous expatrier à Morondava à Madagascar. Est-ce qu'il y a des gens qui connaissent cette ville ? Nous ne sommes jamais allés à Madagascar mais nous avons déjà des expériences d'expatriation (Inde, Amérique du Sud et Asie du Sud Est). Nous nous posons des questions sur la vie quotidienne à Morondava : coût d'un logement, nourriture etc... déplacements activités (sportives, culturelles, festives, etc...) Nous avons lu qu'il y avait une certaine activité touristique. Qu'en est-il exactement ? Est il facile de nouer des relations avec les locaux et de s'intégrer dans la vie locale en général ? Est ce qu'il y a des ONG/associations s'investissant dans cette ville ? Tout simplement est ce qu'il est agréable de vivre à Morondava ?
Merci pour vos réponses !
Nous sommes un jeune couple et pour raison professionnelle, nous allons peut-être nous expatrier à Morondava à Madagascar. Est-ce qu'il y a des gens qui connaissent cette ville ? Nous ne sommes jamais allés à Madagascar mais nous avons déjà des expériences d'expatriation (Inde, Amérique du Sud et Asie du Sud Est). Nous nous posons des questions sur la vie quotidienne à Morondava : coût d'un logement, nourriture etc... déplacements activités (sportives, culturelles, festives, etc...) Nous avons lu qu'il y avait une certaine activité touristique. Qu'en est-il exactement ? Est il facile de nouer des relations avec les locaux et de s'intégrer dans la vie locale en général ? Est ce qu'il y a des ONG/associations s'investissant dans cette ville ? Tout simplement est ce qu'il est agréable de vivre à Morondava ?
Merci pour vos réponses !
Balade en campagne au Cambodge pour deux semaines à la fin mars English translation pending
Nous partons au Cambodge pour 2 semaines fin Mars. Nous irons à Sihanoukville, Phnom penh, Kompong thom, Siem Reap. Nous avons très envie de voir un peu la campagne et la vie cambodgienne loin des temples, des touristes( !), et des villes. Ou cela est il faisable ? Comment ?
Merci d’avance de vos réponses
Retour de l'hôtel Sunscape Punta Cana English translation pending
Bonjour, voici un résumeé de mon voyage avec GTD en République. Nous avions réservé pour le SUNSCAPE PUNTA CANA ( ex allegro). Petit retard au départ rien de grave, bon service dans l'avion ( mais tassé). Mais à l'aéroport de pUnta Cana, début des surprises, nous apprenons que nous n'allons plus au Sunscape mais sommes transférer au OASIS CANOA A BAYAHIBE, et cela nous l'apprenons dans l'autobus, après avois signé une décharge dans le noir, sous pressions et en anglais. La représentante essaie denous faire croire qu'elle l'a su le soir en arrivant à l.aéroport ( après c'était le matin), donc pas fort. moi qui pensait faire 20 minutes de bus, j'en ai fait environ 1 h30 à 1 h45. Après, je n 'ai jamais eu la chambre désirée, très ordinaire, lit double désuet, la plage ordinaire, descendait à pic, rocheuse, eau pas très clair comparé a Punta Cana. AUCUN REPRÉSENANT DE GTD SUR PLACE, car cet hotel ne fait pas parti de ceux offert par GTD, heureusement notre groupe se tenait souvent ensemble. Le buffet moyen, les resto à la carte étaient bons.
Donc, si on résume, GTD vaut pas cher, leur slogan de fidélité au client pas cher... je ne recommande pas du tout cette compagnie...
Et pour finir, je vais faire une plainte pour avoir un dédomagement et aller plus loin si nécessaire.🏴☠️😕
Donc, si on résume, GTD vaut pas cher, leur slogan de fidélité au client pas cher... je ne recommande pas du tout cette compagnie...
Et pour finir, je vais faire une plainte pour avoir un dédomagement et aller plus loin si nécessaire.🏴☠️😕
Cyclades avec un bébé de 23 mois: repas? English translation pending
Bonjours,
Nous pensons partir dans les cyclades (santorin, folégrandos, Naxos ou Mykonos) au moi de mai avec notre enfant de 23 mois.
Je voudrais savoir si l'on trouve facilement du lait de croissance et des petit pots sur ces iles.
Si vous avez des experiences de voyages dans les cyclades avec un bébé, merci de nous en parler.
Merci beaucoup
Laëtitia
Si vous avez des experiences de voyages dans les cyclades avec un bébé, merci de nous en parler.
Merci beaucoup
Laëtitia
Cuisine Hallal en Inde du Nord English translation pending
Namasté,
Je compte partir en Inde et aimerais ne pas manger que végétariens 😕 et pouvoir goûter les spécialités indiennes !! C'est pour cela que je vous demande comment on fait pour manger Hallal en Inde dans les restaurants, en plus j'ai une liste de restaurants (dans le routard ) mais il n'y a pas de mention particulière pour dire si c'est hallal ou pas, merci a+
Je compte partir en Inde et aimerais ne pas manger que végétariens 😕 et pouvoir goûter les spécialités indiennes !! C'est pour cela que je vous demande comment on fait pour manger Hallal en Inde dans les restaurants, en plus j'ai une liste de restaurants (dans le routard ) mais il n'y a pas de mention particulière pour dire si c'est hallal ou pas, merci a+
Téléfilm "Croisière Nuptiale en Birmanie". English translation pending
Hier mercredi 30 janvier dans l'après-midi, mon programme TV indiquait sur TF1 "Croisière Nuptiale en Birmanie", un téléfilm allemand de 2007 !
Malgré que ça fait peur, je l'ai quand même enregistré... Bon, c'était assez nul, les éditions Arlequin n'aurait pas fait mieux.
Mais oh surprise : le film était bien tourné intégralement en Birmanie. Et ça c'est une denrée rare. Si vous en connaissez d'autres...
Il y est question d'une croisière sur le "Road to Mandalay", un bateau de luxe qui fait Bagan-Mandalay.
La plus grande partie du film se déroule à Bagan. Evidemment, romantisme oblige, on a droit au survol des temples par les tourtereaux en mongolfière. Quelques scènes dans les temples. Ananda sous toutes les coutures. Longue séquence à la Pagode Schwezigon. Quelques images de Yangon et évidemment la Pagode Schwedagon. plus quelques séquences sur une plage de rêve, sable blanc, cocotiers. Celle-ci, je garantis pas qu'elle était en Birmanie, mais comme ils étaient sur place, je vois pas pourquoi ils seraient allés la tourner au Costa Rica !
A un moment, les jeunes mariés se barrent en pirogue parce qu'ils veulent échapper, lui à sa mère divorcée et riche, elle à son père veuf et pauvre. Mais une fois à terre (toujours à Bagan donc), lui se rend compte, oh catastrophe, que tout à l'heure, il s'est fâché avec sa mère et lui a jeté ses dollars, ses kyats et ses nombreuses cartes de crédit au visage. "Comment on va se nourrir ? Où est-ce qu'on va dormir ?". Mais les bonzes veillent, et le couple trouvera refuge pour la nuit dans un temple au pied d'une sublime statue de bouddha. Ils voyageront avec un marchand sur une charette tirée par des buffles comme on en voit tellement par là... "Il veut bien nous prendre, mais faut qu'on lui donne un coup de main". Ils se retrouveront dans un village à aider le gars à vendre sa marchandise.
Quand finalement, ils regagnent le groupe (ben oui quand même) :"Vous êtes dans un drôle d'état tous les deux". Réponse : "C'est normal, on vient de découvrir le pays et ses habitants". Textuellement. Vous voyez ce que vous avez raté.
Prochaine étape birmane sur grand écran cette fois, c'est le prochain Rambo. Dans un autre genre. Mais "pour de faux" puisque tourné en Thaïlande, mais d'après le grand Sly en personne, avec quelques vrais birmans...
La plus grande partie du film se déroule à Bagan. Evidemment, romantisme oblige, on a droit au survol des temples par les tourtereaux en mongolfière. Quelques scènes dans les temples. Ananda sous toutes les coutures. Longue séquence à la Pagode Schwezigon. Quelques images de Yangon et évidemment la Pagode Schwedagon. plus quelques séquences sur une plage de rêve, sable blanc, cocotiers. Celle-ci, je garantis pas qu'elle était en Birmanie, mais comme ils étaient sur place, je vois pas pourquoi ils seraient allés la tourner au Costa Rica !
A un moment, les jeunes mariés se barrent en pirogue parce qu'ils veulent échapper, lui à sa mère divorcée et riche, elle à son père veuf et pauvre. Mais une fois à terre (toujours à Bagan donc), lui se rend compte, oh catastrophe, que tout à l'heure, il s'est fâché avec sa mère et lui a jeté ses dollars, ses kyats et ses nombreuses cartes de crédit au visage. "Comment on va se nourrir ? Où est-ce qu'on va dormir ?". Mais les bonzes veillent, et le couple trouvera refuge pour la nuit dans un temple au pied d'une sublime statue de bouddha. Ils voyageront avec un marchand sur une charette tirée par des buffles comme on en voit tellement par là... "Il veut bien nous prendre, mais faut qu'on lui donne un coup de main". Ils se retrouveront dans un village à aider le gars à vendre sa marchandise.
Quand finalement, ils regagnent le groupe (ben oui quand même) :"Vous êtes dans un drôle d'état tous les deux". Réponse : "C'est normal, on vient de découvrir le pays et ses habitants". Textuellement. Vous voyez ce que vous avez raté.
Prochaine étape birmane sur grand écran cette fois, c'est le prochain Rambo. Dans un autre genre. Mais "pour de faux" puisque tourné en Thaïlande, mais d'après le grand Sly en personne, avec quelques vrais birmans...
Où dormir à Aranyaprathet? (Thaïlande) English translation pending
Bonjour chers VFistes!
Pour notre prochain séjour, en mars 08, en Thaïlande, on a décidé de faire une petite incursion de 6 jours au Cambodge. Avec ma copine, on aime bien prendre notre temps (même si on n'est pas vraiment des backpack-euses), on compte passer une nuit à Arunya Prathet (près de la frontière cambodgienne; en route pour Siem Reap depuis Bangkok). Est-ce que vous avez des conseils? Je n'ai pas trouvé grand chose sur le forum...
Merci!
Bubgb
Voyager en République Dominicaine avec Go Travel Direct? English translation pending
Je voudrais voyager avec GTD mais j'ignore si le service est bon, s'Il parle francais, serve des repas etc.. esc=ce que quelqu'un a déjà voyagé avec eux. merci.
Températures à Cuba fin janvier? English translation pending
bonjour je n'ai jamais été dans le sud. Je crois que Cuba n'est pas la destination idéale pour la température pour la fin janvier. Certains m'ont dit qu'en allant vers les destinations de santa-lucia, holguin, Santiago de Cuba c'était de la belle température. Cela est-il vrai. Les plages sont-elles aussi magnifiques? Soyez gentils des détails s.v.p. Pour mon premier voyage j'aurais aimé le classique : soleil, plage de sable blanc, mer d'une eau transparente. Merci
Médecin sportif à Bangkok ou autre? English translation pending
Hello,
J'ai joué au golf le 24 decembre, le 25 decembre gros malaise et le 26 décembre terribles douleurs sous costales gauche, visite à l'hopital vers 23h, j'en pouvais plus c'était même pas supportable comme douleur, le medecin me dit surement dû au fait que j'ai joué au golf, un muscle selon lui et effectivement je me souviens avoir eu mal au même endroit, alors j'ai peut-être trop forcé (je prie pour que ça soit cette solution et pas un truc plus grave, je lui avait demandé une prise de sang mais il m'a dit que ce n'était pas utile et m'a renvoyé chez moi).
Le médecin m'a filé des analgesic, après 3 jours j'ai encore mal mais beaucoup beaucoup moins (au moins j'arrive à aller jusqu'au toilettes sans me tordre de douleur), J'ai toutefois peu d'appétit et je risque de perdre mes précieux kilos qui me servent tant au golf. Quelques nausées, pas de vomissements, très très peu de fièvre, pas de diarhées... c'est surtout cette douleur assez chiante qui me gêne, bien que ça ne soit pas aussi terrible qu'avant.
Je joue tout de même à un niveau assez haut, je recherche donc un médecin capable de me dire si je peux rejouer à fond sans craintes. Il ne s'agit plus de pousser la baballe mais de vraiment jouer au golf.
J'ai joué au golf le 24 decembre, le 25 decembre gros malaise et le 26 décembre terribles douleurs sous costales gauche, visite à l'hopital vers 23h, j'en pouvais plus c'était même pas supportable comme douleur, le medecin me dit surement dû au fait que j'ai joué au golf, un muscle selon lui et effectivement je me souviens avoir eu mal au même endroit, alors j'ai peut-être trop forcé (je prie pour que ça soit cette solution et pas un truc plus grave, je lui avait demandé une prise de sang mais il m'a dit que ce n'était pas utile et m'a renvoyé chez moi).
Le médecin m'a filé des analgesic, après 3 jours j'ai encore mal mais beaucoup beaucoup moins (au moins j'arrive à aller jusqu'au toilettes sans me tordre de douleur), J'ai toutefois peu d'appétit et je risque de perdre mes précieux kilos qui me servent tant au golf. Quelques nausées, pas de vomissements, très très peu de fièvre, pas de diarhées... c'est surtout cette douleur assez chiante qui me gêne, bien que ça ne soit pas aussi terrible qu'avant.
Je joue tout de même à un niveau assez haut, je recherche donc un médecin capable de me dire si je peux rejouer à fond sans craintes. Il ne s'agit plus de pousser la baballe mais de vraiment jouer au golf.
Retour de cinq jours à New York English translation pending
Bonjour à tous! Merci à ce forum et à ceux qui m'ont gentiment répondue avant mon voyage à New York...J'ai passé 5 jours à New York du 06/12 au 11/12 et je vous livre ici quelques anecdotes et conseils...
Tout d'abord, ne faites pas comme moi, si vous avez fait faire votre passeport AVANT d'être mariée, prenez votre billet à votre nom de jeune fille!! Ou alors, faites refaire votre passeport (gratuitement) avec la mention épouse...J'ai failli ne pas partir!! Bon, alors, pour ce qui est de l'arrivée à JFK, j'ai pris l'Air Train ( indiqué dès le tapis à bagages) puis le métro ligne 1, 2, 3 ou A, C, E. J'ai mis 45 minutes. A SAVOIR, l'air train se paye en arrivant à la station ( Jamaica Station pour Manhattan central) soit 7 dollars ou 5 si vous achetez la metro card. L'endroit où on paye ne paye pas de mine, le gars vend aussi des plans de métro (New Yorker's New York City Map Guide), des boissons etc!! J'ai acheté une metro card à la semaine ( 7 jours quelquesoit les jours) soit 24 dollars. Nous nous sommes déplacés en métro tout le temps, super pratique!! Seule chose à laquelle faire attention : de temps en temps un message indique que le métro dans lequel vous êtes ne va pas à telle ou telle station, il faut donc descendre et ...demander!! Ona trouvé les New Yorkais hypers sympas et disponibles : dès qu'on sort un plan ils proposent de l'aide!!
Notre hôtel le QT était très bien situé : Broadway, chambres correctes mais petit dej plutôt continental (snif).
Petits trucs à savoir... * si vous voulez une bière ou un alcool au resto on vous demandera une pièce d'identité et cela même si vous avez l'air d'un bon trentenaire!! * Statue de la liberté, ça vaut vachement le coup de visiter les pieds, pour cela réserver 24 h avant par office de tourisme ou internet ou demander quand vous prenez les billets de ferry s'il reste de la place. Pas mal de queue mais très intéressant!! Par contre éviter les sacs à dos qu' il faut laisser en consigne (payante + empreinte digitale!!) * ne faites pas comme moi, ne cherchez pas partout la sculpture des ouvriers du Rockfeller sur une poutre, ell est mobile, sur un camion qui se déplace dans Manhattan...!!! * pour trouver le bon pourboire, doubler la taxe affiché sur le ticket * pour des billets à 50% aller au TKTS ( 46 th rue et 8 ème avenue, pour le soir même, lundi--samedi 15 heures (soyez là au moins une heure avant) les spectacles dispos sont affichés sur écran. J'ai payé moitié prix et étais super bien placée! J'ai ADORE : Ellis Island avec les audio guides + statue de la liberté (les pieds), Brooklyn Bridge, St Paul 's chapel, devenue lieu de culte du 11 septembre, le fantôme de l'opéra, la messe gospel à Harlem, le cheesecake de chez Junior's (le préféré de Clinton !) : carrot cake et chocolat!!, le resto indien Brick Lane Curry House (excellent, buffet à volonté le midi) dans East Village, Carnegie Delicatessen(sandwichs monstrueux!!)..., le Rockfeller, Top of the Rock, le Naked cowboy, en slip à - 3 °, avec sa guitare et ses groupies!!!
Enfin je vous recommande le guide du routard 2008 New York, le Flexi Guide Berlitz et en complément Lonely Planet New York Citiz...Bon voyage à tous et n'hésitez pas à me contacter pour des questions...A bientôt...
Notre hôtel le QT était très bien situé : Broadway, chambres correctes mais petit dej plutôt continental (snif).
Petits trucs à savoir... * si vous voulez une bière ou un alcool au resto on vous demandera une pièce d'identité et cela même si vous avez l'air d'un bon trentenaire!! * Statue de la liberté, ça vaut vachement le coup de visiter les pieds, pour cela réserver 24 h avant par office de tourisme ou internet ou demander quand vous prenez les billets de ferry s'il reste de la place. Pas mal de queue mais très intéressant!! Par contre éviter les sacs à dos qu' il faut laisser en consigne (payante + empreinte digitale!!) * ne faites pas comme moi, ne cherchez pas partout la sculpture des ouvriers du Rockfeller sur une poutre, ell est mobile, sur un camion qui se déplace dans Manhattan...!!! * pour trouver le bon pourboire, doubler la taxe affiché sur le ticket * pour des billets à 50% aller au TKTS ( 46 th rue et 8 ème avenue, pour le soir même, lundi--samedi 15 heures (soyez là au moins une heure avant) les spectacles dispos sont affichés sur écran. J'ai payé moitié prix et étais super bien placée! J'ai ADORE : Ellis Island avec les audio guides + statue de la liberté (les pieds), Brooklyn Bridge, St Paul 's chapel, devenue lieu de culte du 11 septembre, le fantôme de l'opéra, la messe gospel à Harlem, le cheesecake de chez Junior's (le préféré de Clinton !) : carrot cake et chocolat!!, le resto indien Brick Lane Curry House (excellent, buffet à volonté le midi) dans East Village, Carnegie Delicatessen(sandwichs monstrueux!!)..., le Rockfeller, Top of the Rock, le Naked cowboy, en slip à - 3 °, avec sa guitare et ses groupies!!!
Enfin je vous recommande le guide du routard 2008 New York, le Flexi Guide Berlitz et en complément Lonely Planet New York Citiz...Bon voyage à tous et n'hésitez pas à me contacter pour des questions...A bientôt...
Achat d'un iphone en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Quequ'un connait-il le prix d'un iphone à bkk ou en dutee free à bkk ou dubaï ? Merci de votre aide
Quequ'un connait-il le prix d'un iphone à bkk ou en dutee free à bkk ou dubaï ? Merci de votre aide
Si on se faisait des films... English translation pending
Si on se faisait des films....à quoi ils ressembleraient???
J'en ai un pour ce soir:
A la réalisation: Wong Kar Wai... (avec son magicien photo Christopher Doyle)..; la musique serait de Loreena Mc Kennith, le scénario serait basé sur "Le riz de Rangoon" de Frédéric Marinacce, avec en personnage principal Alessio Boni - ou Gabriel Garcia Bernal- et aussi Eva Green...
J'en ai un pour ce soir:
A la réalisation: Wong Kar Wai... (avec son magicien photo Christopher Doyle)..; la musique serait de Loreena Mc Kennith, le scénario serait basé sur "Le riz de Rangoon" de Frédéric Marinacce, avec en personnage principal Alessio Boni - ou Gabriel Garcia Bernal- et aussi Eva Green...